La tribune, 24 juillet 1999, Cahier 5
[" Arts et spectacles Aiaaazine Weekend La Tribune + Sherbrooke samedi 24 juillet 1999 CAHIER Cinéma Livres Pareille sur scène comme dans Pascale BRETON Sherbrooke Le succès lui colle à la peau depuis quatre ans et le public ne cesse de redemander son premier «One Woman Show», qui roule maintenant sa bosse depuis plus de deux ans et demi, temps remarquable pour un spectacle d\u2019humour.Sur scène, elle semble maîtresse de la situation, elle est près de son public et sait le faire crouler de rire.Pourtant, en toute simplicité.Lise Dion reste une femme anxieuse.Parce qu\u2019elle a franchi de nombreuses épreuves pour arriver là où elle est aujourd'hui, l\u2019humoriste sait apprécier les belles choses de la vie.Mais maintenant qu\u2019elle peut se permettre de gâter un peu les gens qu\u2019elle aime, elle vit aans l\u2019angoisse de tout perdre.«Ça m\u2019inquiète c\u2019est effrayant.Je n\u2019aurais plus l\u2019énergie de travailler la nuit, courir m\u2019occuper des enfants puis aller donner un spectacle ensuite.Ça ne me tente pas de retourner vivre dans des petits logements où tu as froid, tu as faim.», lance-t-elle avec un véritable sentiment d\u2019inquiétude dans la voix.Très près des gens Pourtant, Lise Dion connaît aujourd\u2019hui un succès intense.Les gens l\u2019adorent parce qu\u2019elle sait être près d\u2019eux.Il n\u2019y a d\u2019ailleurs aucune différence entre la Lise Dion de la scène ou celle qu\u2019on rencontre dans son salon.Celle qui a gagné trois Félix au Gala de l\u2019ADISQ 1998, dont celui de «Révélation de l\u2019année», aime tant être près du public que si elle le pouvait, c\u2019est presque dans la salle, assise avec les spectateurs, qu\u2019elle ferait sa prestation.«Maintenant, j\u2019ai compris qu\u2019en raison de détails techniques comme l\u2019éclairage, il ne faut pas que je m\u2019avance trop sur la scène, mais des fois, c\u2019est tout juste si je n\u2019ai pas les pieds,sur le rebord, le plus près possible des gens», dit-elle.Rire et faire rire Et elle éclate de rire.Car Lise Dion n\u2019est pas simplement une humoriste.Elle est une personne ui aime rire d\u2019avance et mettre e la gaieté autour d\u2019elle.Elle aime aussi profiter de la vie.Lorsqu'elle le peut, elle se la vie concocte une soirée cinéma et elle essaie de voir toutes les nouveautés qui sortent en salle, autant les films de répertoire que ceux québécois, d\u2019action ou de suspense.Elle assiste aussi à de nombreux spectacles et pièces de théâtre, en plus d'aller voir les autres humoristes sur scène, question de se mettre au parfum des nouvelles tendances.Dans l\u2019air du temps Elle aurait d\u2019ailleurs bien aimé monter un numéro avec Clémence Desrochers ou Yvon Deschamps, des humoristes qu\u2019elle admire.Daniel Lemire, avec son aptitude à commenter l\u2019actualité, la séduit aussi.Mais surtout, Lise Dion suit la mouvance de l\u2019humour.«Depuis quelque temps, on dirait que l\u2019humour tourne en rond.Tout le monde parle maintenant des relations homme-femme, de ce qu\u2019il faut faire pour que ça fonctionne, explique-t-elle.J\u2019ai le goût d\u2019aller plus foin que ça, parler de ce qui arrive quand c\u2019est vraiment fini, des chicanes et des divorces.» Lorsqu\u2019elle s\u2019installera pour rédiger les lignes de son prochain spectacle, soit à partir de janvier prochain, elle sounaite aussi aborder des sujets plus tristes, comme la mort ou le cancer.«Il y a des façons de faire de l\u2019humour malgré tout, croit-elle.Une personne qui apprend qu\u2019elle a le cancer a quand même le droit de rire encore.» Du coup, Lise Dion parle du film Patch Adams dans lequel Robin Williams incarne un futur médecin peu ordinaire.«Il faudrait qu\u2019il y ait plus d\u2019humour dans les hôpitaux, je suis certaine qu'il y a des maladies qui se guériraient plus vite.» Elle confie qu\u2019elle même, lorsqu\u2019elle est en compagnie d\u2019une personne malade, tente de mettre un peu de soleil autour d\u2019elle.Comme cette fois où elle a visité une amie qui avait subi un grave accident.«Elle avait le mâchoire brochée et je lui ai amené des Turtles.Nous avions bien ri.Elle a quand même su à quel point j'avais eu peur de la perdre, mais en même temps, je ne voulais pas rentrer dans sa chambre en disant \u2018Oh.mon Dieu, tu es maganéeV» L'humour, la simplicité et la joie de vivre font donc partie du quotidien de Lise Dion.C'est Photo Imocom-Doguarre, Jk.jmi d'ailleurs ce quelle souhaite offrir aux spectateurs qui iront la voir cet été au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.L'humoriste souhaite que les gens vivent une soirée en famille, avec quelqu'un qui leur ressemble.«On va rire de ce qui nous arrive, de nos ados, de la technologie, des hommes., et les hommes vont rire d'eux aussi, confie-t-elle.J\u2019aime bien les spectacles en saison estivale parce que les gens viennent vraiment pour relaxer, ils sont prêts à rire et à passer une belle soirée, sans stress.» «Depuis quelque temps, on dirait que l\u2019humour tourne en rond.Tout le monde parle des relations homme-femme, de ce qu \u2019il faut faire pour que ça fonctionne.J\u2019ai le goût d\u2019allerplus loin que ça.» RHHHM Steve BERGERON Orford Mario Lemieux n'est pas le seul Québécois à avoir été profitable à la ville de Pittsburgh.Pendant que le joueur étoile marquait des buts pour les Penguins, un Sherbrookois s\u2019y donnait lui aussi corps et âme.Non pas avec un bâton de hockey,mais avec une flûte traversière.Depuis 1993, Robert Langevin assume le rôle de flûte solo au sein du Pittsburgh Symphony.Eh! oui! Outre ses Penguins, ses Pirates et ses Steelers, Pittsburgh a aussi un orchestre symphonique.Et tout un, s'il faut en croire le flûtiste d'origine estrienne.«L\u2019orchestre symphonique de Pittsburgh est un des mieux soutenus aux États-Unis.Des fonds de dotation existent depuis longtemps pour financer ses activités.C'est un orchestre également réputé pour le haut calibre de ses directeurs musicaux», rapporte Robert Langevin.Pittsburgh, poursuit-il, n\u2019est plus la grise ville industrielle de la première moitié du siècle.Des parcs y ont poussé, trois universités y nichent, on y excelle en informatique et en médecine, et surtout, la vie culturelle et la tradition musicale sont très intenses.«L'orchestre a toujours été dirigé par des chefs géniaux, capables de bâtir de bons orchestres.Et comme beaucoup de musiciens ont pris leur retraite récemment, le Pittsburgh Symphony a un visage très jeune et se promène beaucoup.À la mi-août, nous partons faire la tournée des grands festivals de musique européens, pendant près d\u2019un mois.» C\u2019est presque la grande vie, ça, monsieur! Flûte! Trop de flûtes! Même s\u2019il est très occupé, Robert Langevin trouve encore le temps de passer par l\u2019Estrie, où vivent toujours ses parents, et même son grand-père, âgé de 92 ans.Depuis six ans, il passe Photo Imocom-Doguerre, par Claude Poulin Originaire de Sherbrooke, le flûtiste Robert Langevin gagne sa vie depuis six ans comme flûte solo au sein de l'orchestre symphonique de Pittsburgh, mais il revient toujours dans sa région natale, comme maître-pédagogue au camp musical du Centre d'arts Orford.Pittsburgh a Mario Lemieux.et Robert Langevin! Le musicien originaire de Sherbrooke est flûte solo au sein du réputé Pittsburgh Symphony.trois semaines au Centre d\u2019arts Orford, où il enseigne aux flûtistes stagiaires.«Mon père.Jacques Langevin, était lui-même professeur de musique à l\u2019école Montcalm.Moi, j\u2019ai fait un an à Montcalm, et j'ai continue au Séminaire, tout en jouant au sein de l'Ensemble classique Optimiste, l\u2019ancien Orchestre symphoniques des jeunes de Sherbrooke.» Et pourquoi la flûte?«Ça s'est décidé à Montcalm, et un peu drôlement: personne ne voulait jouer de la flûte dans l'harmonie.Je me suis proposé, en pensant que cet instrument ne devait pas être très populaire.J'ai déchanté à mon entrée au Conservatoire de Montréal: nous devions être plus d\u2019une quinzaine de flûtistes.» Pendant ses études à Montréal.Robert Langevin se taille une place au sein de l\u2019OSS.Après, il décroche une bourse pour étudier auprès de grands maîtres en Allemagne et en Suisse.Deux ans plus tard! en 1980, il décroche le poste de flûtiste solo associé à l\u2019Orchestre symphonique de Montréal.«J\u2019ai occupé ce poste pendant 13 ans.Je pensais y faire toute ma carrière.Jusqu\u2019à ce que des collègues me parlent du directeur musical de l\u2019orchestre de Pittsburgh à l\u2019époque.Lorin Maazel.Quand le poste de flûte solo s\u2019est ouvert, j'ai passé une audition.» La dernière prestation de Robert Langevin à Sherbrooke remonte à mars 1997.Il avait alors interprété un concerto pour violon de Khatchaturian, adapté pour la flûte.C\u2019était la première fois depuis 19 ans qu\u2019il jouait avec l\u2019OSS.Avec Yuli Ce soir, Robert Langevin ainsi que cinq autres maîtres-pédagogues d\u2019Or-ford offriront un concert sous le thème Virtuosité au rendez-vous.Robert Langevin clora le concert avec la Sonate pour flûte et piano en ré majeur de Prokofiev.«C\u2019est une grande oeuvre, si on considère que Prokofiev est un compositeur important de notre siècle, et qu\u2019il s'agit de sa seule oeuvre pour flûte.C\u2019est une pièce qui dure presque 25 minutes.» Auparavant, les spectateurs auront écouté le directeur artistique du Festival Orford lui-même, Yuli Turovsky.Celui-ci sortira son violoncelle pouf jouer la Sonate pour violoncelle et piano en ré mineur de Chostakovitch.Le public aura également droit à deux oeuvres de Mozart: le Concertino no 2 pour cor, exécuté par William Caballero, cor solo du Pittsburgh Symphony, et le Trio «des Quilles», pour piano, alto et clarinette.L\u2019altiste montréalais Robert Verebes ainsi que les pianistes Lorraine Prieur et Henri Brassard complètent l'équipe des maîtres-pédagogues. K 2 la Tribune, Stobiooke, someài 24 juillet 1999 Arts et spetiadei musique - sorties - musique visuels -iris >$ » arts arts visuels - musique -'sorties - arts visuels- disques Jimmy James au centre-ville On dit de lui qu'il est l'un des grands du blues au Québec, mais surtout l'un des meilleurs guitaristes de la province: le Montréalais Jimmy James, qui s\u2019est fait connaître pour ses différentes collaborations, entre autres avec Michel Pa-gliaro, Jeff Healey et Stevie Ray Vaughan, casse la baraque ce soir à Sherbrooke dans le cadre de la série «Les week-ends La-batt Bleue».Jimmy James et ses musiciens seront sur la scène extérieure de la rue Wellington Sud à compter de 21h30.Ils seront précédés de Angel, à 20h00, une chanteuse à la voix très convaincante qui est influencée par Janis Joplin.Le temps des foins L'artiste peintre ontarienne Margot Graham Heyerhoff, qui a habité North Hatley de 1975 à 1981, s'inspire des bottes de foin pour réaliser ses tableaux.«Je suis fascinée depuis quelque temps déjà par ces formes rondes et imposantes qui sont dignement dressées dans les champs des fermiers.Celles-ci représentent pour moi ce cycle merveilleux de la nature par lequel l'humain et cette dernière se rencontrent», explique l'artiste qui expose ses oeuvres à la galerie Emily LeBaron du Théâtre Piggery, à North Hatley, du 12 août au 5 septembre.Crime et châtiments La Société d'histoire de Sherbrooke présente Crime et châtiments, du 3 au 31 août.Il s'agit d'une incursion dans l'histoire judiciaire du district de Saint-François et des lieux qui ont marqué celle-ci, entre autres la vieille prison de Sherbrooke, rue Winter, le Palais de justice et le poste de police.Tout au long de cette visite guidée, on pourra voir des photographies d'époque de ces lieux.Réservation: 821-5757.Patricia Kaas a «Le mot de passe» ¦ e veux être une chanteuw^ // 1 derne, j airnV,s chansons qui nie «J lancol.ques,leschansayé3e touchent, mais je\tj^férentes».chercher des chose- \u201c son c,nquie-pour Le nnfJ\u201eL\\c\\à Kaas a d une me album studio, Pa tinuité, mais certaine façonchoisi'\tp\ti en faisant ^\u201crangements, la reali- S»p!5a?de!tiuesdelal- ^\u2019aimaisLûenSl^aEff n\u2019était pas dui tout\traconte la re 10 chansons sun\t^ honlque sortie ici de son dwqu \u2022 retrouve le Sur Le motdepas^ ^ n0stalgi-mème style mé habilué celle qui que auquel nous a\tle tube avait été révélée en\tbiues», a la «Mademoiselle char i\t^ chanteuse a différence que cette csUC à cordes.fait appel a un o h aiscr pour «On a dfÇidê oe* rfoerg,e», ex donner del emotion, de plique la chan collaboration avec Pas-W Quant a sa colla\tpositeur/ cal Obispo, un a^cmande en France, PatriciaKaasï5armiune quaran-textes.\tji U), puis nous avons \u2018°.méVes8cto»»\u201c e\"sembk \u201c \u201c les arrangements».\tchanteur Outre PascalObispo,ii travaillé Jean-Jacques\tfrancophone de sur le dernier album tra^\tdu dis.Céline Dl°?\u2019anSt «Une fille de ?Est»?sotteIde'portrait de la chanteu- Se- Patricia KM Montréal} an demter ^\t& tour- cle, prévoit amorce un arrêt au &Uc\u201dprf.P.omodondes°nno»- vc,EtÏÏ»»a»«\u201c\u201croée\u201cuQué_ bec?\tiA«pndre du public et de région à raibum- répond-elle- la i CJe/ éié au CENTRE Culturel (lNi\\ ritsm ni Sui rhkooki 24,30 et 31 juillet, 20h30 LISE DION Vous voulez rire, mais vraiement rire?Alors il faut absolument voir Lise Dion en spectacle.C\u2019est de la dynamite, du rire de la première à la dernière minute.La voir sur scène vous convaincra qu\u2019elle mérite pleinement son titre d\u2019Humoriste de l\u2019année! Elle raconte la vraie vie et elle a beaucoup de plaisir à rire d\u2019elle même en premier lieu et de son Marcel, le typique mâle québécois qui se pâme devant les outils ! Elle nous raconte entre autres ses sorties dans les bars et comment « pogner » quand on a quelques kilos superflus, elle nous parle de ses essayages de maillots de bain, elle nous confie les secrets de sa vie de famille et son cauchemar avec ses ados.la vraie vie quoi, mais y\u2019a de quoi rire! Appelez dès maintenant pour vous offrir une soirée délicieusement drôle et gourmande, avec nos forfaits souper-spectacle! Billetterie: (819) 820-1000 L Hôtel des Gouverneurs est l'hôte gouverneur officiel de Lise Dion et son équipe.\tr®\u201d1.Jeudi 5 août, 20h ORCHESTRE MONDIAL DES JEUNESSES MUSICALES Pour célébrer les 50 ans de fondation des Jeunesses Musicales du Canada, l\u2019Orchestre mondial des Jeunesses Musicales sera en spectacle chez nous pour un concert grandiose! Sous la direction de Maestro Yoav Talmi, actuel directeur artistique de l\u2019Orchestre symphonique de Québec, l\u2019orchestre nous présentera Kaléidoscope de Pierre Mercure, Poème opus 25 de Ernest Chausson, Introduction et Rondo capriccioso opus 28 de Camille Saint-Saëns et la Symphonie no.5 de Gustav Mahler.Quelques cent jeunes musiciens et musiciennes âgés de 17 à 25 ans et provenant d\u2019une quarantaine de pays composent cet orchestre unique.Soyez de cette grande fête de la musique classique! Maestro Yoav Talmi Galerie d\u2019art du Centre culturel Jusqu'au 22 août Geoffrey James Running Fence Cette exposition est organisée et mise en circulation par Presentation HouscGallery avec l'appui du Conseil des arts du Canada ¦UK m Ville de Sherbrooke Concerts Lundis classiques En cas Je pluie, téléphonez au 820-1000 pour connaître le lieu de présentation du concert Lundi 26 juillet, 19h LES TROIS DIVINES Musique classique et chant Une pianiste, une mezzo-soprano et une soprano proposent un répertoire de chansons cueillies parmi les plus beaux airs d\u2019opéra, d\u2019opérette et de comédie musicale.Avec Geneviève Charest et Nancy Roy, chanteuses, Renée Gilbert, au piano Mercredis récits l'ne invitation de ta Bibliothèque municipale Éva-Seoéal En collaboration avec l\u2019Association des auteurs des Cantons-de-l'Est\t\tConcerts à la brunante En cas de pluie, téléphone.' au 820-1000 pour connaître le lieu de présentation du concert.\t Mercredi 28 juillet, 12hl5 PIERRES ET LIERRES: HOMMAGE AUX AUTEURS ET POÈTES DES CANTONS-DE-L\u2019EST Avec Anne Dansereau et Lysanne Gallant Renée Gilbert au piano\tMardi 27 juillet, 20h L\u2019ORCHESTRE DON ELLIS Ballroom De type ballroom, cet orchestre de 11 musiciens couvre un vaste répertoire de pièces choisies parmi les musiques des années 30 à 80.De quoi satisfaire un large public.Avec Paul Pelletier au saxophone ténor.Maurice Saint-Pierre au saxophone alto, Jean-François Beaulieu au saxophone alto, David Élias au saxophone ténor, Jean-Pierre Desroches à la trompette, Christiane Gagné à la trompette, Louis Saint-Pierre au trombone, Jacques Saint-Pierre au trombone, Wes Leblanc à la guitare, chanteur et animateur.Raymond Élias à la basse et Jonathan Préfontaine à la batterie.\t\t Concerts midi\t\t\t Mardi 27 juillet, 12hl5 NEW ORLEANS EXPRESS Dixieland Grâce à la versatilité de ses musiciens et à un répertoire illimité, ce groupe ose faire la rétrospective du jazz de ce siècle, illustrant les contrastes entre le swing, le be-bop et son élément de base, le dixieland.Avec Gilles Dion au trombone et chef d\u2019orchestre, Jean Gervais à la trompette et au flugelhorn.René Béchard à la clarinette, au saxophone alto et baryton, Richard Savoie au saxophone ténor, François Léveillée à la guitare.Yves Dion à la contrebasse et Gilles Anctil à la batterie.Jeudi 29 juillet, 12hl5 LOUISE DESLONGCHAMPS ET JEAN-FRANÇOIS GRONDIN.Chant classique Répertoire de musique baroque, une grande variété dans le classique.tm-Louise Deslongchamps.chanteuse et Jean-François Grondin au piano.Une collaborât ion ?t NIM kSIH.DI: SHERBROOKE I Gouvernoment du Québec I Ministère I de la Culture W Viüc de Sherbrooke Information 820*1000 02981 Arts et specioctes la Tribunt, Shetbiooke, somed' 24 imite'1999 * *?, Le petit pouvoir de Pierrette ROY Kingsev Fails Intense et émouvante.Riche et attendrissante.Martine Franche, la comédienne, se révèle comme une femme entière.Entière et sensible et, aussi, fondamentalement honnête avec elle et avec son public pour lequel elle reconnaît ne pas pouvoir faire de miracles mais, du moins, se servir intelligemment du grand pouvoir qui lui est conféré par son métier.C\u2019est sûr, tous les rôles ne sont pas LE grand rôle de sa carrière mais l\u2019important, c\u2019est d\u2019y apporter sa propre couleur.C\u2019est là et essentiellement là cpte se situe le petit pouvoir qu\u2019elle s'octroie.Graine de joie Martine Franche passe l\u2019été dans la région.Au Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls où, avec une joyeuse bande de lurons, elle offre la pièce de Josée Fortier Bowling, mise en scène par André Robitaille.«Ce n\u2019est pas du Tchéhov ni du Shahespeare mais, tous ensemble, nous essayons d\u2019y mettre de l\u2019humanité et de l\u2019amour, du cran et du courage.D'ailleurs, l\u2019histoire est bien bâtie pour ça.J\u2019ai déjà, pendant un temps, vécu une période où je me sentais inutile parce que je ne faisais rien avancer.Plus maintenant.Je considère important de donner une graine de joie ou de réflexion et.c\u2019est pour cette communication que je veux continuer dans ce métier.» Ajouter sa goutte La jeune femme, qui a gradué de l\u2019École nationale de théâtre en 1990, sait bien aujourd'hui ce qu\u2019elle veut et sait qu\u2019il y a des choses qu\u2019elle ne veut plus faire juste par besoin d'argent, comme cette animation d'une émission de cuisine à laquelle on l\u2019a conviée, une invitation qu\u2019elle a déclinée non pas parce qu'elle n\u2019aime pas la cuisine mais parce qu\u2019elle se demande ce qu\u2019elle aurait bien à dire sur une recette de salade.«Je n\u2019ai rien contre ceux qui font ça mais cela va contre mon désir de profondeur.Plus j'avance dans ce métier, plus je ressens le besoin d'être en avant pour dire des choses, d\u2019ajouter ma petite goutte d\u2019eau dans l\u2019océan.» Martine Franche sait bien qu'en dehors de la création, tous les rôles ont déjà été joués et l\u2019objectif qu'elle se donne à chaque fois, c'est d\u2019y apporter sa propre couleur.«Ta part d\u2019interprète, c\u2019est là qu\u2019elle se situe et c'est à cet endroit que loge ta marge de manoeuvre et ton petit pouvoir.On a tous une part de bonheur et d\u2019espoir à donner, une part de générosité à partager et je ne pourrais pas faire ce métier bêtement.» Trouver l\u2019équilibre D\u2019autant plus qu\u2019en regardant le public qui se déplace à chaque fois, une démarche qu'elle juge exigeante, elle croit fermement qu\u2019il faut être à la hauteur des attentes que l\u2019on suscite.Sinon aussi bien rester chez soi.La Annie DesOrmeaux du téléroman Ent'Cadieux que le public sher-broohois a déjà pu apprécier à deux reprises dans les productions du Sang neuf L'ange gardien et Le banquet des petites personnes, sait qu\u2019elle est très exigeante envers elle-même, pense que son approche du métier pourrait être plus légère mais doit s\u2019appliquer à tenter de trouver l\u2019équilibre.«La vie va peut-être me l\u2019apprendre.Car de vouloir tout et le maximum, tout le temps, c\u2019est essoufflant.Mais je sais aujourd\u2019hui qu\u2019il faut savoir accepter des fois d\u2019être moins grandiose.Je n\u2019ai pas derrière moi 30 années de métier, je sais que je ne sais pas tout et que je ne saurai jamais tout.» C'est son fils de 4 ans qui apprend à Martine Franche qu\u2019elle ne peut être ni une mère parfaite, ni une blonde parfaite, ni une interprète parfaite, qualités qu\u2019elle voudrait toutes posséder, et que la beauté ne se situe pas que dans cette seule avenue, car apprendre à désapprendre ou à ne pas savoir peut aussi être passionnant.«Jouer, c\u2019est un métier d\u2019humain.C\u2019est d'humains et d\u2019émotions différentes dont il est ici question et quand je regarde Marie Tifo travailler, je sais très bien que je n\u2019ai pas fini d'apprendre et que l\u2019exercice est toujours à recommencer.On développe une aisance, on améliore sa technique, bien sûr, mais à chaque fois c'est nouveau parce que le personnage est toujours différent, parce que le metteur en scène est nouveau et parce que la chimie entre les membres de l'équipe n'est pas la même.» La comédienne qui est d'abord passée par la danse avant de venir au jeu -«j\u2019ai adoré la danse qui m'a aidée à être très présente parce que l'on n'est pas que des yeux mais un corps aussi, mais la danse ne me permettait pas d\u2019aller aussi loin que le théâtre»-, tâte depuis un moment du chant et y découvre une voie possible et un plaisir plus complexe que celui que lui procure le théâtre.Martine Franche ne sait pas où cette nouvelle avenue va la mener mais sait qu'elle s\u2019applique à trouver de plus en plus d'occasions pour chanter! Photo La Tribune, par Gilles Besmargian À chaque rôle, Martine Franche cherche à apporter sa propre couleur «C'est à cet endroit que loge mon petit pouvoir On a tous une part de bonheur et d'espoir à partager.Je ne pourrais pas faire ce métier bêtement.» Steve BERGERON Sherbrooke Quand les Juifs reprirent possession d\u2019Israël en 1948, d\u2019éminents musiciens et professeurs de musique quittèrent l\u2019Europe pour recommencer une nouvelle vie en Terre sainte.Partis de l\u2019Allemagne, de la Pologne ou de la Russie, ils apportèrent avec eux une grande tradition de musique classique.Cinquante ans plus tard, l'héritage de cette importante migration est évident: Israël a donné le jour à toute une génération de musiciens et de chefs d'orchestre de haut calibre, tels les violonistes Itzhah Perlman et Pinchas Zu-herman.Yoav Talmi, le nouveau directeur musical de l\u2019Orchestre symphonique de Québec (OSQ), est issu de cette génération aussi.Yoav Talmi fut diplômé de l\u2019Académie Rubin de musique de Tel Aviv avant d\u2019étudier à la prestigieuse Juil-liard School of Music de New Yorh, où il obtint un diplôme en composition et direction d\u2019orchestre.Récipiendaire du prix Koussevitshy en direction d\u2019orchestre à Tanglewood en 1969 et vainqueur du Rupert Conductor\u2019s Competition à Londres en 1973, Yoav Talmi a ensuite dirigé des orchestres aux Pays-Bas, à Munich et en Israël, tout en étant chef invité des orchestres les plus réputés.Finalement, le chef a obtenu la direction de l\u2019Orchestre symphonique de San Diego, qu\u2019il a hisse parmi les premiers orchestres d\u2019Amérique, de 1989 à 1996, notamment grâce à des enregistrements salués pour leur excellence et leur poésie.«Malheureusement, l\u2019orchestre a fait faillite», mentionne Yoav Talmi.«Peu après, mon impresario à New Yorh m'apprend que tOSQ est à la recherche d un chef.Je ne connaissais pas du tout cet orchestre, mais j\u2019ai demandé à mon agent de m'inscrire sur la liste des candidats.» Yoav Talmi a été retenu pour participer à la sélection, en dirigeant deux concerts de l\u2019OSQ.Il a obtenu la faveur unanime des musiciens et du public.Le nouveau directeur musical de l'Orchestre symphonique de Québec, Yoav Talmi, dirige la session d'été de l'OMJM.L'Orchestre donnera un spectacle à Sherbrooke le S août.«C\u2019est la première fois que je voyais un public voter pour choisir un chef d\u2019orchestre», dit-il.Appétit d\u2019apprendre Outre une prestation récente à l\u2019occasion du Festival d\u2019été de Québec, Yoav Talmi commencera officiellement en septembre son travail avec l\u2019OSQ.D\u2019ici là, il a une autre mission à mener à bien: diriger la session d\u2019été de l\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM).La Tribune l\u2019a joint le jour même où la centaine de jeunes musiciens de l\u2019OMJM, âgés entre 17 et 25 ans et sélectionnés parmi les meilleurs du monde, débarquaient à Québec pour commencer leurs répétitions.S\u2019ensuivra une tournée au Canada avec escale à Sherbroohe le 5 août.«J\u2019ai toujours adoré diriger les orchestres de jeunes musiciens, parce* que ceux-ci ont un grand appétit d\u2019apprendre et beaucoup d\u2019enthousiasme.Ils ne sont pas encore pris dans une routine et s\u2019engagent à fond.C\u2019est un travail très rafraîchissant.» Fondé au Centre d\u2019arts Orford en 1970, I OMJM a depuis son siège social à Berlin, mais continue d\u2019organiser chaque année une session d\u2019été dans un autre coin du monde.Cette session a eu lieu en Estrie de 1992 à 1994.«Je ne connaîtrai par le calibre de l\u2019orchestre avant demain, à la première répétition.J\u2019ai confiance, puisque j\u2019ai participé au choix de ces jeunes, parmi les meilleurs dans 60 pays différents.» L\u2019hiver Yoav Talmi prévoit beaucoup de travail avec deux oeuvres en particulier: Kaléidoscope, du Québécois Pierre Mercure, et la Symphonie no 5 de Gustav Mahler.«Elle est déjà difficile pour un orchestre professionnel.Je m'attends à ce que nous y travaillions beaucoup de temps.» Le reste du programme sera consacré à Ernest Chausson (Poème op.25) et à Camille Saint-Saëns (Introduction et Rondo capriccioso op.28).Cette dernière pièce mettra en valeur les talents du violoniste prodige James Eh-nes, un Canadien qui étonne par sa virtuosité.L\u2019OMJM commencera sa tournée à Joliette, à l\u2019occasion du Festival de La-naudière.Ce sera ensuite Ottawa, Sherbroohe, Québec et Chicoutimi, lors de l'ouverture du Congrès mondial des Jeunesses musicales.«Après, j\u2019accompagnerai l'OMJM à Boston et New York, puis pour deux concerts à Berlin.Un autre chef prendra ensuite ma relève pour le reste de la tournée, en Allemagne, en Suisse et en Pologne.» Yoav Talmi a déjà dirigé des orchestres à Vancouver.Calgary et Ottawa.C\u2019est toutefois son premier contact avec le Québec.«Je peux vous dire que Québec est une des plus magnifiques villes que j'ai vues en été.On m'a dit toutefois que l'hiver était très dur.Je ne connais pas ce genre de saison.M\u2019y habituerai-je?Ça reste à voir.» L\u2019OMJM\t[ renoue avec l\u2019Esi le 5 août\ttrie Photo La Tribune, archivés L'ancien chef attitré de l'Orchestre symphonique de Sherbrooke, Marc David, a déjà dirigé l'OMJM le temps de deux pièces, en juillet 1993.«L\u2019OMJM est une expérience unique» Sherbrooke (SB) Manier tout de go la baguette devant un orchestre qu'il n\u2019a jamais dirigé et qui n'est composé que de jeunes musiciens, puis lui faire jouer une pièce en concert le même jour: voilà le souvenir que Marc David garde de l\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM).L\u2019ancien chef attitré de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke (de 1988 à 1995) avait en effet dirigé l'OMJM le temps de deux pièces, en juillet 1993, alors que celui-ci présentait son dernier spectacle estival au Théâtre Centennial de l\u2019Université Bishop's.«J\u2019ai eu à peu près deux heures de répétition, lors de la générale, et après, c\u2019était le concert», rapporte Marc David, aujourd\u2019hui directeur musical de l\u2019Orchestre symphonique de la Montérégie et chef attitré de l\u2019Orchestre symphonique de Terre-Neuve.«Ce concert a confirmé deux choses chez moi: aue i\u2019aimais mon métier, et surtout qu'il fallait toujours être très bien préparé dans ce métier.Il faut être prêt a tout transmettre à l\u2019orchestre, a communiquer rapidement ce que l\u2019on veut aux musiciens.Sinon, on se fait bouffer.» Le chef avait donc longuement étudié chez lui la pièce du composi- teur estrien Andrew MacDonald que-l\u2019OMJM devait jouer une seule fois,, lors de son spectacle à Sherbrooke.-Heureusement, la répétition s\u2019était dé-', roulée à merveille, et le concert, enco-; re mieux, se rappelle-t-il.Depuis, Marc David a eu l\u2019occasion\u2019 de vivre des situations semblables avec-l\u2019Orchestre symphonique de Mon-', tréal, à titre de chef invité.«Il ne faut; pas perdre de temps: une seule répéti-! tion.puis c\u2019est le concert.» Masse de cordes Lors de cet été de 1993, l\u2019OMJM te-! nait sa session d\u2019été à l'Université Bis-; hop\u2019s de Lennoxville.Il était sous la! direction du chef Rafi Armenian.; Marc David était entré en scène ppur-la moitié du dernier concert.Il avait! aussi dirigé le pianiste Richard Ray-; mond dans le 3e Concerto de Rachmaninov.«L\u2019OMJM est un orchestre de jeu-! nés particulier.On rassemble les meil-; leurs éléments d\u2019un bassin international.C\u2019est donc une expérience unique.! Cet orchestre possède aussi une grande masse de cordes, dont une vingtai-\u2019 ne de premiers violons, je crois.Le son, est différent.» S'il a une minute.Marc David re-\u2018 viendra faire un tour le 5 août à la sable Mauricc-O'Bready de Sherbrooke, pour entendre à nouveau l\u2019OMJM, six ans après l\u2019avoir lui-même dirigé. Li\u2014 ± la Tribune, Sherbrooke, samedi 24 |ui!!ei 1999 Arts et speciocles ?.1 ' V -i HORAIRE DU 23 v.f.de .American pie- \"\"\u2019ly™ TOUS LES SOIRS: 7:00 -9:10 SAM.A DIM.1:30 - 7:00 - 9:10 av« JULIEN POUUN avec ta TOUS LB SOWS: 7:10 - 9:1 S SAM.i DIM.: 1:30 - 7:10 - 9:1 S REVIVEZ VOS PREMIERES m VIBRATIONS ! JLU A L'AFFICHl! isassag ]| CINE-PARCORFORD j CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS wmtwùim filMEMTT SUKftji sjug, MM» bj «w v».T4N\u201d| ,-FAMOUS PLAYERS |CABRiteltSTRg\u201d~ mm 12h30 3h30 6h30 9h30 1h15 - 3h1Q - 71VI5 - 9h10 1h1Q 3h15 - 7h1Q - 9h15 rattonTl le.stl 1 h05 3h25 7hQ5 9h25 Adam Sandler Drôle De Père voreton ftançalte do 116 DADDY 1h10 - 3H15 - 7MO - 9h15 Will SMITH KEVIN KLINE l(8 HUES DEMI 1 hOO - 3tl2Q - 7hOO - 9h2Q \u2022du am 63, KING OUEST, 566-8782 CRUISE KIDMAN KUBRICK LES YEUX GRANDS FERMÉS BILL PULLMAN LAC R LAC I O EE Vente* fr*n«aii» il» TAMAY\") www Tarn* com\t**»V! // MH1 TOUTPROUDE L'ESPACE ! ù - Ac (Vitlit» frsâftiti J» h 1ht Iron Gitnl */ «Y» iVlllHJ.Ml IM PLUS ORAND.PLUS LONG BT SANS COUPURE TOUS IB SOIRS: 7:15-9:10 SAM.i 0- ?\tDécoupez celle annonce el présentez-la chez Nickels au L» 268 King ouest, le lundi 26 juillet à compter de 19h00 l_ ?\tles 40 premières personnes recevront 4 laissez-passer valables pour une personne ?\tla valeur des prix est de 1260$ ?\trèglements disponibles chez Communication Popcorn ?\tl\u2019annonce sera publiée du 22 au 24 juillet 1999 ?\tPremiers arrivés, premiers servis ?\tLimite de 4 laissez-passer par personne en collaboration ai/ec clmo 1061 01437 L\u2019ASSOCIATION RÉGIONALE POUR LE LOISIR ET LA PROMOTION DES PERSONNES HANDICAPÉES EN ESTRIE Présente |£ FESTIVAL DE THÉÂTRE (bac t pc MASÛTTfO Salle Alfred Desrochers du Collège de Sherbrooke A Ttue exfrénience unique ù vivrief DU 5 AU 8 AOUT 1999 Information : (819) 346-3779 MARCEL LEBOEUF CLAUDE METRAS Porroin d'honneur Président d'honneur 33^6 Arts et spedacles La Tribune, SwbrooLe, somedi 24 luillet 1999 3c 14 Un voyage obsédant dans le monde des fantasmes CINÉMA Une critique de Pierrette Roy Prenant et obsédant.Intriguant et fascinant.Le nouveau Stanley Kubrick Les yeux grands fermés (Eyes wide shut), tant attendu et qui commence sa deuxième semaine sur nos écrans nord-américains, est sans contredit à la hauteur des attentes qu'il a su créer depuis un bon moment et tout particulièrement depuis le décès du réputé cinéaste en mars dernier.À la hauteur des attentes mais pas nécessairement en concordance avec les prévisions qui ont pu être engendrées quant à l\u2019érotisme qu'on lui a éventuellement accolé -une situation presque incontournable avec l'information largement médiatisée à l\u2019effet que 65 petites secondes de pellicule ont été masquées dans la scène d\u2019orgie pour la version quelque peu édulcorée qui est présentée partout en Amérique du Nord, dont au Canada bien évidemment-, car le véritable érotisme se situe ici davantage dans l'esprit de cette histoire que dans l\u2019image elle-même.Des fantasmes dangereux A l\u2019origine de cette oeuvre immense et imposante, et qui marquera sans contredit cette fin de siècle, se trouve la nouvelle Traumnovelle de l'auteur autrichien Arthur Schnitzler, que Kubrick installe dans un New York tout ce qu'il y a de plus contemporain et au milieu d'une société la plus bourgeoise que l\u2019on puisse trouver.Car ici, on a les moyens de ses fantasmes et c'est justement ce que vient démontrer le Dr William Harford qui, profondément troublé pour ne pas dire catastrophé par les révélations que lui fera sa femme Alice quant aux fantasmes qu'elle a nourris à l\u2019égard d'un beau militaire croisé lors d'un séjour de vacances dans un hôtel, s\u2019appliquera lui LES YEUX GRANDS FERMES * Tom Cruise incarne dans Les yeux grands fermés un médecin new-yorkais que les fantasmes érotiques de sa femme entraîneront sur des sentiers pour le moins hasardeux.aussi à laisser monter ses fantasmes propres qui.incidemment, le mèneront plus loin qu'il ne l'avait anticipé.L\u2019exercice l\u2019amènera à frayer avec le milieu des prostituées, à être l\u2019objet d'une déclaration d'amour de la fille de l'un de ses vieux patients et enfin à pénétrer un univers sous-terrain très sélect où l'on pratique les différents jeux amoureux en groupe plutôt qu'en couple et avec excès plutôt qu'avec mesure.Le jardin secret Or.au-delà de tous ces événements que Bill sera amené à vivre sur une très courte période et qui contribueront à créer un suspense véritablement angoissant.le film de Kubrick est assuré- ment troublant parce qu'en jetant uî> éclairage privilégié sur les jardins secrets, où logent les fantasmes que chaque humain porte en lui, il questionné aussi la pertinence d'en révéler coins les plus intimes, et particulièra-ment à son conjoint.Cette situation entraînera Bill dank une bouleversante descente aux enfers, un univers véritablement cauchemai;-desque dont, avec lui, on souhaitent s\u2019extirper rapidement.Les aventures réelles viendront rivaliser avec les aventures rêvées et, ici, ht réalité saura dépasser rapidement & fiction.Et, longtemps après que le générique ait défilé sous nos yeux, les imaged de Les yeux grands fermés continuera |t nous obséder et à nous questionner.Pour ce jeu de l\u2019amour et du fantasme qui n'est rien de moins que trotjf-blant, on a mis à contribution le magnifique couple que compose Nicole Kidman et Tom Cruise qui sont ici dirigés avec un remarquable doigté.Cruise est de presque toutes les scS-nes et, s'il ne casse rien, il est plutôt convaincant dans son personnage dé bon docteur un peu candide qui décide de s\u2019envoyer en l'air mais Kidman est absolument superbe et véritablement magistrale au coeur de ses angoissés d\u2019infidélités mentales.Ainsi, la scène au cours de laquelle, après avoir fumé du pot, elle parle dè fidélité amoureuse et de son aventurp rêvée avec le bel officier est rien dé moins que géniale.Tout comme la musique de la coirf-positrice Jocelyn Pook - on lui doit déjà la musique du spectacle Déluge de Ô Vertigo - qui crée un environnement musical carrément hallucinant et qui sait nous entraîner efficacement aji bord de l\u2019obsession.Le talentueux Sydney Pollack, aussi doué comme acteur que comme réalisateur.interprète avec efficacité le rôle de Victor, un personnage imposant mais tordu.Avec Les yeux grands fermés, Stanley Kubrick nous a laissé un testament d\u2019une puissance unique et d\u2019un impact saisissant.À goûter trois fois plutôt qu'une! I Htsiitu jSsft ?fRjsun-t* cia CINEMA 9 » EN VERSION FRANÇAISE CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL LA PLUS GRANDE SURPRISE DE L\u2019ÉTÉ.\u2022 ON Y RITAUTANTQU\u2019ON y crie.- !Üj -jr-fV Un film A vous glacer le sang, CEMENT DRÔLE ET ASSURÉMENT UN SUCCÈS MONSTRE.BILL PULLMAN BRIDGET FONDA OLIVER PLATT LAC PLACIDE ^PHOENIX mlumiKW À LAFFICHE! ?SON DIGITAL CINÉMA 9 ?I MAISON DU CINEMA, s CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL À la fin de son talk-show Chabada, Gregory Charles était désabusé du monde du spectacle.Photo archives CLAUDE BERRI PîÜENIS La Tribune yoffi QUE JE DETESTE PE TOI B Méœr« 23 ET 24 JUILLET À 21 h 30 Les spectacles Bleue Magog En primeur Æ.TOS RÉSERVATION: 847-0470 ranens; E^BSHSI ~30 RESERVATION 847-0470 Tos ^aao ÇKSH LaTribune Les spectacles 'LE VIEUX' CLÊCHER Bleue CENTRE CULTUREL ilNivi nsi n m sur RiiunoKi 1rs Productions BYC iioo Tns ,, , ' I.aTrihnnp CKSH Arts et spectoclêT Variations sur le thème des animaux ~-Lise Dans son premier Forfaits souper-spectacle- hébergement disponibles Mise en scène François Léveiliée LIVRES Pierrette Roy le raton laveur Dans le même esprit, l'album L'abeille, Amie des fleurs nous propose un pas- connaît peut-être un peu moins pour ses albums pour les en-sionnant voyage à la découverte de ce fants, deux déjà à son crédit, qui viennent de s\u2019enrichir d\u2019un petit insecte méconnu qui s appelle nouveau, Achille le singe, publié chez Albin Michel Jeunesse.1 abeille, 1 infatigable travailleuse, et On y retrouve trois histoires extraordinaires, illustrées par dont on nous explique ici tous les se- Jean-Louis Bresson et qui ont pour personnage central ce pe-crets- ,\ttit singe qu\u2019est Achille, futé et auquel rien ne résiste.Grâce au concours de la microphoto- Les trois contes sont pleins de fantaisie et de drôlerie et, graphie qui nous offre des clichés d une au passage, le grand romancier ne se gênera pas pour écor-remarquable précision, le lecteur est à cher, qui les auteurs, qui les journalistes, entre autres, avec même de découvrir toutes les fabuleuses Son humour mordant et irrévérencieux.opérations dont il est à 1 origine et qui Absolument charmant, l'album intéressera autant les petits font en sorte que notre table peut s\u2019enri- qUe |eurs adultes.chir d\u2019un succulent miel.\t________________________________________________________________ Cet album est offert dans la collée- CLAVEL, Bernard, Achille le singe, Albin Michel Jeunesse, 94p.tion «mini patte» qui propose les pre- \u2014\u2014__________________________________________________________________ mières lectures sur la vie des animaux.BARTUSSEK, Ingo, Lv niton laveur, vagabond masqué, éd.Milan, collection «patte à patte», 30p.27,28,29,30,31 juillet à 21 h 30 Quelle saison mieux que l\u2019été se prête à la découverte de ces petites et moins petites bêtes qui cohabitent avec nous sur cette planète et qui ne demandent qu\u2019à se laisser découvrir un peu mieux.Sur ce thème, et sur le mode du documentaire, avec informations techniques, ou du ludique, qui propose des histoires, les maisons d\u2019édition et particulièrement les maisons européennes ont profité de l\u2019été 1999 pour proposer quelques rencontres de choix, certaines immensément exotiques et d\u2019autres, tout près de nous.Commençons par les albums offrant une approche plus scientifique et par celui que l\u2019on appelle le vagabond masqué, le raton laveur, que l\u2019on appelle aussi le chien-clown, dont on peut dire qu\u2019il est tout à fait charmant et sympathique mais qui sait aussi faire des ravages immenses où il passe et où se trouve une éventuelle nourriture pour lui.Avec l'appui de superbes photos, ce petit album, que signe Ingo Bartussek dans la collection «patte à patte» des éditions Milan, nous aide à mieux comprendre la bête et, éventuellement, à prévenir les dégâts qu\u2019elle pourrait nous causer.Dans cette même collection, on pourra aussi partir à la découverte d\u2019une cinquantaine d'autres animaux.\u2022 ¦ : i \u2022 I \u2022 T \u2022 1 : WADDELL, Martin, OXENBLIRY, Helen, Le canard fermier, éd.Pastel, collection «l\u2019école des loisirs», 36p.On connaît bien Bernard Clavel, le conteur inépuisable et le grand voyageur, pour ses nombreux et grands romans et pour ses contes, poèmes et chansons, mais on le Achetez au 820-1OOO I.Tribl.ïïr CHLT630\tDesjardins 5e*Tt»tr 1ER V TÉLÉ 7 0J5Ç0 dob oBOXHAW ai Acnt m°n biVOtn Sfes» \\ - .rlD \\ f2G*^.si*ow tTC*^.ltSe.s1îyl c®*3 .«.«gjïuï \\ -üRsas» i_o« Site internet : www.blues.netrevolution.com STAROSTA, Paul, L'abeille, amie des fleurs.éd.Milan, collection «Mini patte», 30p.Mêlant belle histoire et informations documentaires, les éditions Bayard proposent dans la collection «Histoires d\u2019animaux» un charmant album sur le koala, une petite bête peu eonnue, absolument irrésistible et qui, même si elle habite à l\u2019opposé de notre coin de pays c\u2019est-à-dire en Australie, a toujours suscité une fascination unique.On y apprend qu\u2019avec son allure de petit ours aux oreilles velues, le koala est un animal protégé depuis 1931 et qu\u2019il est équipé d'un système digestif extrêmement puisant qui lui permet de digérer les feuilles coriaces d\u2019eucalyptus.Une jolie histoire, avec photos remarquables, est suivie d'une seetion documentaire illustrée de charmants dessins et l\u2019ensemble est fort instructif.Une douzaine d'autres animaux sont aussi l\u2019objet d\u2019un album dans cette même collection.Enfin, c\u2019est la catiche, l\u2019habitation de la loutre, ce petit mammifère qui habite près de l\u2019eau, qui constituera notre dernière destination alors qu\u2019en compagnie de petite loutre, c\u2019est à un formidable voyage que le jeune lecteur sera convié.Sous la plume de Christian Bourchady et les superbes illustrations de Benoît Charles, il sera invité à partager une extraordinaire amitié entre petite loutre et - son ami le petit saumon, une amitié qui entraînera les deux compères dans une exploration du monde qui sera ponctué par différentes rencontres et événements comme les scientifiques qui étudient les populations ou la pollution des cours d\u2019eau.Cette histoire, bien campée dans la réalité, est magnifique et riche d'informations sur plusieurs espèces animales qui croiseront sa route.BOUCHARDV, Christian, CHARLES, Benoît, Legrand voyage de petite loutre, éd.Milan, 36p.Martin Waddell et Helen Oxenbury nous entraînent, quant eux, à la découverte du canard fermier dans leur album du même nom, un charmant petit caneton qui se trouve absolument tyrannisé par un fermier terriblement paresseux et dont le sort, assez triste, suscitera la révolte de tous ses amis les autres animaux de la ferme.Belle histoire de vaillance à l\u2019ouvrage et de solidarité, cet album est aussi superbement illustré et ses dessins sont vraiment éloquents des sentiments qui peuvent être prêtés à ses protagonistes à poil et à plumes.Les activités sur le site débutent à 18 h.U Koala, éd.Bayard, «Histoires d\u2019animaux», 3Kp.iarue/ oBeamaiBse 3«>§2h§©©0 GRANDEUR NATURE DOMINIC ET MARTIN 6,7-13,14- 20,21 -27,28 AOÛT, 20 h 30 RÉSERVATION : 822-2102 ________ g lüJJJ'H!! 2\u2014ri LaTribune\tÏ2SJ Tos de Sherbrooke La Tribune, Sherbrooke, samedi 24 juiliei 1999 Arts ei speciodes Six mois après son accident, Ferland est avide de la scène Photo Le Nouvelliste Après six mois de convalescence, Jean-Pierre Ferland reprend le boulot le 18 août, aux Iles-de-la-Madeleine.«Quand je vais arriver sur scène, je vais avoir faim!» Pavillon des Arts et de la Culture , de Coaticook 116, rue Wellington COATICOOK (819) 849-6371 MISBIEIIHEI UÜSÜÜÜI 17, 23, 24, 30, 31 -\t\u2014I JUILLET IBItlETS 9I4 /9(M?4S I 8C0 3il 4S9S à 20 h 30 S3 ssuniraiituLlU rtrm sews «ow tiotmw.@ Desjardins Saint-Norbert (PC) Assis sur ie patio de sa maison, à Saint-Norbert, Jean-Pierre Ferland a le regard dans le vide.Devant lui s\u2019étend un paysage magnifiquement aménagé, avec une cabane à sucre et une écurie, un petit lac artificiel et une nouvelle maisonnette qui lui sert de studio.Le décor est agrémenté par la présence de deux Bouviers des Flandres et de quelques chevaux.Mais son esprit galope ailleurs.Un ailleurs qui est fait de planches et qui lui offre habituellement, en saison estivale, un tout autre panorama, celui-là coloré de spectateurs.«Je m\u2019ennuie», glisse-t-il en douce.Habituellement, son été est toujours ainsi, parsemé de fleurs et d\u2019escapades à cheval, bien rempli de travaux d\u2019aménagement paysager, un dada aussi bien qu\u2019une fierté.Mais voilà, entre deux plates-bandes, il y a normalement aussi la scène.«Ça fait un an et demi que je n\u2019ai pas fait de spectacle.», rumine Jean-Pierre Ferland qui se languit de garder ainsi en gorge les paroles de son dernier album L\u2019amour, c\u2019est d\u2019Touvrage.C\u2019est pour célébrer la fin de cet enregistrement qu\u2019il avait organisé la randonnée de motoneige qui s\u2019est soldée par une fracture du fémur, fin janvier.Cette brisure en dents de scie lui a extirpé les plus grands cris de douleurs qu\u2019il avait connus jusque-là.«La prochaine fois, je me laisse mourir», avise-t-il dans un demi-sourire.Cet été, il est condamné à guérir donc, une canne à la main et la frustration au corps.«Je suis un mois d\u2019avance sur les médecins, je marche un mois plus tôt que prévu!», lance-t-il néanmoins.Fini le fauteuil roulant, au diable la marchette.Il a, depuis, usé le peu de patience qu\u2019il s\u2019avoue sur deux béquilles, puis sur une, avant cette damnée canne qui l\u2019accompagne pour finaliser sa guérison.«Dommage que j\u2019ai eu cet accident, j\u2019étais tellement hot, dit-il.J\u2019étais tellement content de cet album que j\u2019en voulais un autre sur le coup.J\u2019avais encore tellement de choses à dire.» Il reprendra le boulot le 18 août, pour un premier spectacle aux îles-de-la-Madeleine, annonce-t-il dans un soudain regain de vie.«Quand je vais arriver sur scène, je vais avoir faim!» Et il est d\u2019autant plus affamé que depuis quelques années, il ne connaît plus les malaises qui 1 ont rongé souvent.«Longtemps, j\u2019ai pensé que j\u2019étais un tricheur, un imposteur, que je n\u2019avais pas de talent et que ce métier était simplement un hasard de la vie, dit-il.J\u2019étais gêné de chanter.» En plus d\u2019avoir faim de la scène, il est assoiffé de réactions.Bien qu\u2019en ce sens-là il soit déjà passablement rassuré.Son p\u2019tit dernier est fort bien accueilli, à l\u2019image de son album précédent, le très apprécié Ecoute pas ça, qui date maintenant de cinq ans.À eux deux, ces albums forment un très beau couple, considère Ferland.Le premier est plus féminin, plus léger, parce qu\u2019écrit en été, rapporte le principal intéressé, alors que son dernier est plus sombre.«Il a été écrit à l\u2019automne, avec toute la gravité de cette saison.L\u2019automne me tue.» Le prochain, il aimerait l\u2019écrire en hiver, pour aller chercher les couleurs de ces longs mois.Et d\u2019ici là, il agira comme toujours.Il se fera des montagnes de bouts de papiers avec des flashes, des idées de chansons, qir\u2019il jettera au panier les uns après les autres, au moment venu, pour tout reprendre à zéro.La plus difficile qu\u2019il aura eu à écrire dans toute sa carrière se retrouve sur son dernier album, sous le titre J'ai toujours peur de t\u2019perdre.La musique lui vient de Ubaldo Fasano, qui lui a offert cette ultime composition avant de mourir, se sachant atteint d\u2019un cancer.«Pour moi, c\u2019était un énorme contrat.J\u2019étais complètement pris émotionnellement.», note Jean-Pierre Ferland qui a repris le texte 100 fois avant de conserver les mots qui accompagneraient cette musique.Il n\u2019a d\u2019ailleurs aucune idée quant à savoir si son ami Fasano a eu le temps d\u2019en écouter le résultat.Il n\u2019a pas voulu savoir.«S\u2019il n\u2019avait pas aimé, c\u2019aurait été catastrophique pour moi, explique-t-il.J\u2019aime mieux rester dans le doute.» spectacle de conte et musique Photo archives Roch Voisine, qui avait annoncé sa rentrée à l'Olympia de Paris le 22 novembre, ajoute trois supplémentaires, en janvier.Il présentera d'autres spectacles ailleurs en Europe et au Québec à l'automne.Voisine courtise les deux continents LES TISSUS GEO.SHEARD FABRICS sur scene Sylvie Marchand conteuse CRBICO René Bechard musicien la légende de la femme squelette une histoire d'eau i activé texte de Patrick Quintal Au Café de Lafontaine à NORTH HATLEY du 14 juillet au 6 août 1999 Circuit des ARTS a pratiquer en famille SOU PK RS-SI\u2019KCTAC: L.KS .es Mercredis, Jeudis el Vendredis soirs (spectacle à 2thOO) Réservation: (H 19) H42.4242 Billets en vente au Cale et à Sherbrooke MEMPHREMAGOG Stà des énigmes rigoles- à la boutique fïlurâ-ïinurmrc Étudiants : 5$ Adultes : 6* Famille : 20s (2 adultes, 2 enfants) 38.rue Peel.Sherbrooke, Quebec J1H 4K1 Tel Télec (819) 569 6191\t01712 o MUSEE no HMirmti Df SHfIIROOIE V' \u2022s de 10 h à 21 h 3e de poche) ^ Mtl** UN PIAISI Routel1i12!tderrière lnformationI:I(819) Montréal (PC) Roch Voisine demeure un incontournable à Paris et une récente apparition à Tapis rouge, animé par Michel Drucker, a ravivé la flamme de ses fans.Lui qui avait annoncé sa rentrée à l\u2019Olympia le 22 novembre, à Paris, ajoute trois supplémentaires, les 11, 12 et 13 janvier, dans ce temple sacré de la chanson française, où tous les grands noms ont passé, de Hallyday à Brassens, et de Trenet à Ginette Reno! Numéro un au Top 50 avec «Je resterai là», un vidéoclip qui tourne en rotation forte à la station de clips, Roch Voisine vient de lancer un second extrait, «Obia», une chanson rythmée aux modulations chaudes et romantiques.Et prochainement, il entreprendra le tournage du vidéoclip d\u2019un autre de ses titres, «Doucement».Son nouvel album «Chaque feu», a déjà été certifié or au Québec, avec plus de 50 000 exemplaires vendus et plus de 100 000 en Europe francophone.Roch Voisine ne fait pas ses chansons seul, contrairement à la croyance populaire, mais s\u2019entoure de spécialistes.«Obia» a été écrite et composée par Roch Voisine.Yves Décary et Scott VanZen.On y retrouve des tonalités musicales d\u2019Afrique du Nord, de ces pays du Maghreb où s\u2019entremêlent sons et couleurs rythmées.La chanson raconte l\u2019histoire d'une princesse gitane, berbère peut-être, qui envoûte et fascine à la fois.Elle danse dans les villes au son des guitares et des tambourins afin d\u2019oublier le naufrage du quotidien.Elle tourbillonne frénétiquement toute la nuit.Roch Voisine a produit lui-même son dernier album, réalisé par Erick Benzi.Il passe sporadiquement l\u2019été au Québec et retourne régulièrement en France pour des émissions de télé et de promo.La chanteur présentera une série de spectacles cet automne, tant au Québec qu\u2019en Europe, après une intensive campagne de promotion sur les deux continents.Du 24 juillet au 1\" août 1999 de 10 h à 17 h.Le Circuit des Arts Memphrémagog tiendra cette année sa 6' édition.Que l\u2019on soit artiste ou amateur d'art, le circuit vous invite à rencontrer 80 artistes de différentes disciplines, soit dans leur atelier ou dans un lieu d\u2019exposition collectif.En plus de vous faire découvrir une région où les scènes champêtres sont susceptibles de vous charmer.Pour vous aider à localiser ces artistes, des dépliants du circuit sont disponibles dans différents lieux et commerces publics ainsi que dans les centres d\u2019information touristique de l\u2019Estrie.Un tirage vous offre la chance de gagner un de nos 6 prix Information touristique Magog-Orford : 1-800-267-2744 - (819) 843-2744 Bell Internet : http://www.Bcarwerx.com/circuitdesarts LE MUSÉE DU SÉMINAIRE DE SHERBROOKE PRÉSENTE ah.(L (ta ,( Une piodirctinn du Musée du Séminaire de Sherbrooke en collaboration avec le Service canadien do la lanne d\u2019tflvironnement Canada Avec l'aide fmannèie de ¦ » ¦ 9t»nt#i« lia\t«in* .-wurfn* VI V» * Iw ¦ '\u2022(et»**** r jifr.M#\tK m ei'ér .Mr* 4»\tt-m*»** *6\"» rwnm' timer Pttrr U mi Cl i ni , vi M / ili< nç'xiiiu II Mix.'Ulrrbtl'ii jxvwi lits I VSAwls.«lis oils I I |||S 1 VI,SI s.\u2022\u2022I\u2019ll mis si il Pim » (Itvoili, 1 s À un.Iis su hi is vil | »l IIMI III SI À « IS MM|NifivOIS ont ai \\ ill \\ivui is liMiMosii Àvn Imk Milite, ïlu tt clVKv( au 6\tUJJ AU CENTRE D'EXPOSITION I ( 0 N MARCOTTE 222.RUE FRONTENAC.SHERBROOKE Ouvert tous les jours rie 10 h à 17 h |m(*iws«ii*iih> *j* _____________ O cin I\ttrtm Itm.nmrmmt\tIfUT lâTrihuu» \t¦ t*\t/LU P r ._______\u2022\t\u2022 ; s a uxiusasesldihierjett 2jîdT| Projections\tBoutique et café Ateliers de taille d\u2019ardoise Circuits de découverte du paysage et du patrimoine OUVERTURE: de 11 h à 17 h Expositions tous les jours jusqu'au 13 sept.1999 5, rue Belmont.C.P.159 Melbourne ( Quebec) JOB 2B0 Tel.: (819) 826-3313 Téléc.: (819) 826-5757 MOULIN A LAINE D\u2019ULVERTON 1 Visites commentées 1 Centre d'interprétation du textile ' Aire de pique-nique ' Brunch tous les dimanches \u2019 Casse-croûte 210, chemin Porter OUVERTURE : tous les jours jusqu'au 10 octobre de 10 h à 16 h 30 Ulverton.JOB 2B0 Tél.(819) 826-3157 CENTRE CULTUREL PATRIMONIAL LA POUDRIERE DE WINDSOR OUVERTURE tous les jours de 10 h 30 à 17 h 30 \u2022\tVidéo sur la fabrication et vestiges archéologiques \u2022\tVisites éducatives \u2022\t5 km de sentiers au coeur du Parc Watopeka \u2022\tPanorama sur la rivière Découvrez notre site sur la poudre noire Nouveauté : pièces rares du patrimoine windsorois 342.rue Saint-Georges, Windsor (Québec) J1S2Z5 Tél.: (819) 845-5284 Téléc.: (819) 845-7355 Accès : autoroute 55.sortie 71.Windsor CENTRE D\u2019ART DE RICHMOND LES AMIS DE LA MUSIOUE SOT- L\ti *.*\u2022\u2022\u2022' j \u2022 ' ém OUVERTURE : Tous les jours jusqu'au 28 août 1999 de 11 h à 17 h Visites commentées\t\u2022 Visite de l\u2019église Boutique\t\u2022 Thé-concert 1010.rue Principale Nord Richmond 10B 2H0 Tél.: 1819) 826-2488 PROCUREZ-VOUS VOTRE PASSEPORT! Pascale Bussières Jean Lapointe On tourne! Montréal (PC) \u2014 Le cinéaste Alain Desrochers vient d'entamer le tournage de son premier long métrage, La Bouteille.Sur un scénario de Desrochers et de Benoit Guichard, le film a pour héros deux amis qui veulent déterrer une bouteille de bière dans laquelle ils avaient inscrit leurs buts dans la vie, 15 ans auparavant.Mais le terrain en question ne leur appartient pas.La distribution comprend Hélène Loiselle, Jean Lapointe, Pascale Bussières, Réal Bosse et François Papineau.Le tournage de quatre semaines a lieu surtout à Richelieu, sur la rive-sud, indique un communique des producteurs Christian La-rouche et François Pouliot.VS Grégoire Variétés Enr.-NOS SPECIALITES \u2022\tRayon du dollar \u2022\tTélécopieur \u2022\tLaminage Mise de côté Développement de films 196, rue Principale Nord.Richmond (Québec) JOB 2H0 Tél.(819) 826-2329 \u2022 Téléc.(819) 826-1495 \u2014 H.H.BROWN Passez voir nos magasins d\u2019usine de Sherbrooke ou de Richmond -\u2014 VILLE GE 'RICHMOND L£>a- cViMe- de- c?ZicAmond vous souAaUo un aqnéaêle séjour- dons-notre (reilo léqiotv.745, rue Gouin, C.P.1250 Richmond (Québec) JOB 2H0 Tél.(819) 826-3789 Claude Boucher Député de Johnson ?A '?A '?-V ?A 'a ?ASSEMBLEE IWIOttALE Adjoint parlementaire du vice premier ministre, ministre d'État de l'Économie et des Finances et ministre responsable de l'Estrie Bureau d'ActonVale\tBureau de Windsor 1029.rue du Marché Acton Vale J0H 1A0 Téléphone : (450) 546-3251 Télécopieur : (450) 546-5794 1 800 969-3793 32, rue Principale.Nord Windsor J1S 2C2 Téléphone : (819) 845-5694 Télécopieur : (819) 845-2372 1 800 969-2912 \u2014 FORD MERCURY 33, rue Principale Sud, Windsor 845-5432 Extérieur : 348-FORD (3673) \t ï : ¦ DYSON & ARMSTRONG INC.79 ans de SERVICE de QUALITÉ (819) 826-3721 (819) 826-3501 1 800 263-9766 265, rue Principale Richmond job iho \u2014 expert CENTRE DE DÉCORATION ET DE RÉNOVATION GABRIEL COUTURE ET FILS LTEE 2.chemin Saint-Onge, route 143 RICHMOND (Québec) JOB 2H0 Téléphone (819) 826-3777 (819) 823-1915 \u2014 Téléc (81 ¦¦¦¦R OU DU RAISON Lo Tribun», Sherbrooke, samedi 24 juillet 1999 Chevrolet CAVALIER 4 PORTES \u2022\tautomatique \u2022\tradio \u2022\tportières électriques \u2022\trégulateur de vitesse /mois* location 36 mois tO 999* 1000* Chevrolet METRO gt \u2022\t2 coussins gonflables \u2022\troues d'aluminium Chevrolet METRO Touring 4 PORTES \u2022\t2 coussins gonflables \u2022\t1,3 1,16 valves, 4 cylindres \u2022\troues d'aluminium + transport préparation incluse + transport préparation incluse Oldsmobile ALERO 4 PORTES \u2022\tclimatiseur \u2022\tautomatique \u2022\tradiocassette \u2022\tchauffe-moteur \u2022\tfreins ABS \u2022\t150 chevaux / mois* location 36 mois CHEVROLET OLDSMOBILE CADILLAC LTÉE 4339, BOUL BOURQUE ROCK FOREST (819) 823-4343 \u2022 Bail Pe 36 moi*, Smite de SO 000 km cxcMantam lSe*m.Sujet à fttpprobatSW Ai crAH Tares en sus.Les photos peuvent merer.Wfâtam en prix a COUPE IES PRIX POUR PUER OA 48 mois 60 mois préparation transport COMPTANT 02030 "," Arts et spectacles Aiaaazine Weekend La Tribune + Sherbrooke samedi 24 juillet 1999 CAHIER Cinéma Livres Pareille sur scène comme dans Pascale BRETON Sherbrooke Le succès lui colle à la peau depuis quatre ans et le public ne cesse de redemander son premier «One Woman Show», qui roule maintenant sa bosse depuis plus de deux ans et demi, temps remarquable pour un spectacle d\u2019humour.Sur scène, elle semble maîtresse de la situation, elle est près de son public et sait le faire crouler de rire.Pourtant, en toute simplicité.Lise Dion reste une femme anxieuse.Parce qu\u2019elle a franchi de nombreuses épreuves pour arriver là où elle est aujourd'hui, l\u2019humoriste sait apprécier les belles choses de la vie.Mais maintenant qu\u2019elle peut se permettre de gâter un peu les gens qu\u2019elle aime, elle vit aans l\u2019angoisse de tout perdre.«Ça m\u2019inquiète c\u2019est effrayant.Je n\u2019aurais plus l\u2019énergie de travailler la nuit, courir m\u2019occuper des enfants puis aller donner un spectacle ensuite.Ça ne me tente pas de retourner vivre dans des petits logements où tu as froid, tu as faim.», lance-t-elle avec un véritable sentiment d\u2019inquiétude dans la voix.Très près des gens Pourtant, Lise Dion connaît aujourd\u2019hui un succès intense.Les gens l\u2019adorent parce qu\u2019elle sait être près d\u2019eux.Il n\u2019y a d\u2019ailleurs aucune différence entre la Lise Dion de la scène ou celle qu\u2019on rencontre dans son salon.Celle qui a gagné trois Félix au Gala de l\u2019ADISQ 1998, dont celui de «Révélation de l\u2019année», aime tant être près du public que si elle le pouvait, c\u2019est presque dans la salle, assise avec les spectateurs, qu\u2019elle ferait sa prestation.«Maintenant, j\u2019ai compris qu\u2019en raison de détails techniques comme l\u2019éclairage, il ne faut pas que je m\u2019avance trop sur la scène, mais des fois, c\u2019est tout juste si je n\u2019ai pas les pieds,sur le rebord, le plus près possible des gens», dit-elle.Rire et faire rire Et elle éclate de rire.Car Lise Dion n\u2019est pas simplement une humoriste.Elle est une personne ui aime rire d\u2019avance et mettre e la gaieté autour d\u2019elle.Elle aime aussi profiter de la vie.Lorsqu'elle le peut, elle se la vie concocte une soirée cinéma et elle essaie de voir toutes les nouveautés qui sortent en salle, autant les films de répertoire que ceux québécois, d\u2019action ou de suspense.Elle assiste aussi à de nombreux spectacles et pièces de théâtre, en plus d'aller voir les autres humoristes sur scène, question de se mettre au parfum des nouvelles tendances.Dans l\u2019air du temps Elle aurait d\u2019ailleurs bien aimé monter un numéro avec Clémence Desrochers ou Yvon Deschamps, des humoristes qu\u2019elle admire.Daniel Lemire, avec son aptitude à commenter l\u2019actualité, la séduit aussi.Mais surtout, Lise Dion suit la mouvance de l\u2019humour.«Depuis quelque temps, on dirait que l\u2019humour tourne en rond.Tout le monde parle maintenant des relations homme-femme, de ce qu\u2019il faut faire pour que ça fonctionne, explique-t-elle.J\u2019ai le goût d\u2019aller plus foin que ça, parler de ce qui arrive quand c\u2019est vraiment fini, des chicanes et des divorces.» Lorsqu\u2019elle s\u2019installera pour rédiger les lignes de son prochain spectacle, soit à partir de janvier prochain, elle sounaite aussi aborder des sujets plus tristes, comme la mort ou le cancer.«Il y a des façons de faire de l\u2019humour malgré tout, croit-elle.Une personne qui apprend qu\u2019elle a le cancer a quand même le droit de rire encore.» Du coup, Lise Dion parle du film Patch Adams dans lequel Robin Williams incarne un futur médecin peu ordinaire.«Il faudrait qu\u2019il y ait plus d\u2019humour dans les hôpitaux, je suis certaine qu'il y a des maladies qui se guériraient plus vite.» Elle confie qu\u2019elle même, lorsqu\u2019elle est en compagnie d\u2019une personne malade, tente de mettre un peu de soleil autour d\u2019elle.Comme cette fois où elle a visité une amie qui avait subi un grave accident.«Elle avait le mâchoire brochée et je lui ai amené des Turtles.Nous avions bien ri.Elle a quand même su à quel point j'avais eu peur de la perdre, mais en même temps, je ne voulais pas rentrer dans sa chambre en disant \u2018Oh.mon Dieu, tu es maganéeV» L'humour, la simplicité et la joie de vivre font donc partie du quotidien de Lise Dion.C'est Photo Imocom-Doguarre, Jk.jmi d'ailleurs ce quelle souhaite offrir aux spectateurs qui iront la voir cet été au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.L'humoriste souhaite que les gens vivent une soirée en famille, avec quelqu'un qui leur ressemble.«On va rire de ce qui nous arrive, de nos ados, de la technologie, des hommes., et les hommes vont rire d'eux aussi, confie-t-elle.J\u2019aime bien les spectacles en saison estivale parce que les gens viennent vraiment pour relaxer, ils sont prêts à rire et à passer une belle soirée, sans stress.» «Depuis quelque temps, on dirait que l\u2019humour tourne en rond.Tout le monde parle des relations homme-femme, de ce qu \u2019il faut faire pour que ça fonctionne.J\u2019ai le goût d\u2019allerplus loin que ça.» RHHHM Steve BERGERON Orford Mario Lemieux n'est pas le seul Québécois à avoir été profitable à la ville de Pittsburgh.Pendant que le joueur étoile marquait des buts pour les Penguins, un Sherbrookois s\u2019y donnait lui aussi corps et âme.Non pas avec un bâton de hockey,mais avec une flûte traversière.Depuis 1993, Robert Langevin assume le rôle de flûte solo au sein du Pittsburgh Symphony.Eh! oui! Outre ses Penguins, ses Pirates et ses Steelers, Pittsburgh a aussi un orchestre symphonique.Et tout un, s'il faut en croire le flûtiste d'origine estrienne.«L\u2019orchestre symphonique de Pittsburgh est un des mieux soutenus aux États-Unis.Des fonds de dotation existent depuis longtemps pour financer ses activités.C'est un orchestre également réputé pour le haut calibre de ses directeurs musicaux», rapporte Robert Langevin.Pittsburgh, poursuit-il, n\u2019est plus la grise ville industrielle de la première moitié du siècle.Des parcs y ont poussé, trois universités y nichent, on y excelle en informatique et en médecine, et surtout, la vie culturelle et la tradition musicale sont très intenses.«L'orchestre a toujours été dirigé par des chefs géniaux, capables de bâtir de bons orchestres.Et comme beaucoup de musiciens ont pris leur retraite récemment, le Pittsburgh Symphony a un visage très jeune et se promène beaucoup.À la mi-août, nous partons faire la tournée des grands festivals de musique européens, pendant près d\u2019un mois.» C\u2019est presque la grande vie, ça, monsieur! Flûte! Trop de flûtes! Même s\u2019il est très occupé, Robert Langevin trouve encore le temps de passer par l\u2019Estrie, où vivent toujours ses parents, et même son grand-père, âgé de 92 ans.Depuis six ans, il passe Photo Imocom-Doguerre, par Claude Poulin Originaire de Sherbrooke, le flûtiste Robert Langevin gagne sa vie depuis six ans comme flûte solo au sein de l'orchestre symphonique de Pittsburgh, mais il revient toujours dans sa région natale, comme maître-pédagogue au camp musical du Centre d'arts Orford.Pittsburgh a Mario Lemieux.et Robert Langevin! Le musicien originaire de Sherbrooke est flûte solo au sein du réputé Pittsburgh Symphony.trois semaines au Centre d\u2019arts Orford, où il enseigne aux flûtistes stagiaires.«Mon père.Jacques Langevin, était lui-même professeur de musique à l\u2019école Montcalm.Moi, j\u2019ai fait un an à Montcalm, et j'ai continue au Séminaire, tout en jouant au sein de l'Ensemble classique Optimiste, l\u2019ancien Orchestre symphoniques des jeunes de Sherbrooke.» Et pourquoi la flûte?«Ça s'est décidé à Montcalm, et un peu drôlement: personne ne voulait jouer de la flûte dans l'harmonie.Je me suis proposé, en pensant que cet instrument ne devait pas être très populaire.J'ai déchanté à mon entrée au Conservatoire de Montréal: nous devions être plus d\u2019une quinzaine de flûtistes.» Pendant ses études à Montréal.Robert Langevin se taille une place au sein de l\u2019OSS.Après, il décroche une bourse pour étudier auprès de grands maîtres en Allemagne et en Suisse.Deux ans plus tard! en 1980, il décroche le poste de flûtiste solo associé à l\u2019Orchestre symphonique de Montréal.«J\u2019ai occupé ce poste pendant 13 ans.Je pensais y faire toute ma carrière.Jusqu\u2019à ce que des collègues me parlent du directeur musical de l\u2019orchestre de Pittsburgh à l\u2019époque.Lorin Maazel.Quand le poste de flûte solo s\u2019est ouvert, j'ai passé une audition.» La dernière prestation de Robert Langevin à Sherbrooke remonte à mars 1997.Il avait alors interprété un concerto pour violon de Khatchaturian, adapté pour la flûte.C\u2019était la première fois depuis 19 ans qu\u2019il jouait avec l\u2019OSS.Avec Yuli Ce soir, Robert Langevin ainsi que cinq autres maîtres-pédagogues d\u2019Or-ford offriront un concert sous le thème Virtuosité au rendez-vous.Robert Langevin clora le concert avec la Sonate pour flûte et piano en ré majeur de Prokofiev.«C\u2019est une grande oeuvre, si on considère que Prokofiev est un compositeur important de notre siècle, et qu\u2019il s'agit de sa seule oeuvre pour flûte.C\u2019est une pièce qui dure presque 25 minutes.» Auparavant, les spectateurs auront écouté le directeur artistique du Festival Orford lui-même, Yuli Turovsky.Celui-ci sortira son violoncelle pouf jouer la Sonate pour violoncelle et piano en ré mineur de Chostakovitch.Le public aura également droit à deux oeuvres de Mozart: le Concertino no 2 pour cor, exécuté par William Caballero, cor solo du Pittsburgh Symphony, et le Trio «des Quilles», pour piano, alto et clarinette.L\u2019altiste montréalais Robert Verebes ainsi que les pianistes Lorraine Prieur et Henri Brassard complètent l'équipe des maîtres-pédagogues. K 2 la Tribune, Stobiooke, someài 24 juillet 1999 Arts et spetiadei musique - sorties - musique visuels -iris >$ » arts arts visuels - musique -'sorties - arts visuels- disques Jimmy James au centre-ville On dit de lui qu'il est l'un des grands du blues au Québec, mais surtout l'un des meilleurs guitaristes de la province: le Montréalais Jimmy James, qui s\u2019est fait connaître pour ses différentes collaborations, entre autres avec Michel Pa-gliaro, Jeff Healey et Stevie Ray Vaughan, casse la baraque ce soir à Sherbrooke dans le cadre de la série «Les week-ends La-batt Bleue».Jimmy James et ses musiciens seront sur la scène extérieure de la rue Wellington Sud à compter de 21h30.Ils seront précédés de Angel, à 20h00, une chanteuse à la voix très convaincante qui est influencée par Janis Joplin.Le temps des foins L'artiste peintre ontarienne Margot Graham Heyerhoff, qui a habité North Hatley de 1975 à 1981, s'inspire des bottes de foin pour réaliser ses tableaux.«Je suis fascinée depuis quelque temps déjà par ces formes rondes et imposantes qui sont dignement dressées dans les champs des fermiers.Celles-ci représentent pour moi ce cycle merveilleux de la nature par lequel l'humain et cette dernière se rencontrent», explique l'artiste qui expose ses oeuvres à la galerie Emily LeBaron du Théâtre Piggery, à North Hatley, du 12 août au 5 septembre.Crime et châtiments La Société d'histoire de Sherbrooke présente Crime et châtiments, du 3 au 31 août.Il s'agit d'une incursion dans l'histoire judiciaire du district de Saint-François et des lieux qui ont marqué celle-ci, entre autres la vieille prison de Sherbrooke, rue Winter, le Palais de justice et le poste de police.Tout au long de cette visite guidée, on pourra voir des photographies d'époque de ces lieux.Réservation: 821-5757.Patricia Kaas a «Le mot de passe» ¦ e veux être une chanteuw^ // 1 derne, j airnV,s chansons qui nie «J lancol.ques,leschansayé3e touchent, mais je\tj^férentes».chercher des chose- \u201c son c,nquie-pour Le nnfJ\u201eL\\c\\à Kaas a d une me album studio, Pa tinuité, mais certaine façonchoisi'\tp\ti en faisant ^\u201crangements, la reali- S»p!5a?de!tiuesdelal- ^\u2019aimaisLûenSl^aEff n\u2019était pas dui tout\traconte la re 10 chansons sun\t^ honlque sortie ici de son dwqu \u2022 retrouve le Sur Le motdepas^ ^ n0stalgi-mème style mé habilué celle qui que auquel nous a\tle tube avait été révélée en\tbiues», a la «Mademoiselle char i\t^ chanteuse a différence que cette csUC à cordes.fait appel a un o h aiscr pour «On a dfÇidê oe* rfoerg,e», ex donner del emotion, de plique la chan collaboration avec Pas-W Quant a sa colla\tpositeur/ cal Obispo, un a^cmande en France, PatriciaKaasï5armiune quaran-textes.\tji U), puis nous avons \u2018°.méVes8cto»»\u201c e\"sembk \u201c \u201c les arrangements».\tchanteur Outre PascalObispo,ii travaillé Jean-Jacques\tfrancophone de sur le dernier album tra^\tdu dis.Céline Dl°?\u2019anSt «Une fille de ?Est»?sotteIde'portrait de la chanteu- Se- Patricia KM Montréal} an demter ^\t& tour- cle, prévoit amorce un arrêt au &Uc\u201dprf.P.omodondes°nno»- vc,EtÏÏ»»a»«\u201c\u201croée\u201cuQué_ bec?\tiA«pndre du public et de région à raibum- répond-elle- la i CJe/ éié au CENTRE Culturel (lNi\\ ritsm ni Sui rhkooki 24,30 et 31 juillet, 20h30 LISE DION Vous voulez rire, mais vraiement rire?Alors il faut absolument voir Lise Dion en spectacle.C\u2019est de la dynamite, du rire de la première à la dernière minute.La voir sur scène vous convaincra qu\u2019elle mérite pleinement son titre d\u2019Humoriste de l\u2019année! Elle raconte la vraie vie et elle a beaucoup de plaisir à rire d\u2019elle même en premier lieu et de son Marcel, le typique mâle québécois qui se pâme devant les outils ! Elle nous raconte entre autres ses sorties dans les bars et comment « pogner » quand on a quelques kilos superflus, elle nous parle de ses essayages de maillots de bain, elle nous confie les secrets de sa vie de famille et son cauchemar avec ses ados.la vraie vie quoi, mais y\u2019a de quoi rire! Appelez dès maintenant pour vous offrir une soirée délicieusement drôle et gourmande, avec nos forfaits souper-spectacle! Billetterie: (819) 820-1000 L Hôtel des Gouverneurs est l'hôte gouverneur officiel de Lise Dion et son équipe.\tr®\u201d1.Jeudi 5 août, 20h ORCHESTRE MONDIAL DES JEUNESSES MUSICALES Pour célébrer les 50 ans de fondation des Jeunesses Musicales du Canada, l\u2019Orchestre mondial des Jeunesses Musicales sera en spectacle chez nous pour un concert grandiose! Sous la direction de Maestro Yoav Talmi, actuel directeur artistique de l\u2019Orchestre symphonique de Québec, l\u2019orchestre nous présentera Kaléidoscope de Pierre Mercure, Poème opus 25 de Ernest Chausson, Introduction et Rondo capriccioso opus 28 de Camille Saint-Saëns et la Symphonie no.5 de Gustav Mahler.Quelques cent jeunes musiciens et musiciennes âgés de 17 à 25 ans et provenant d\u2019une quarantaine de pays composent cet orchestre unique.Soyez de cette grande fête de la musique classique! Maestro Yoav Talmi Galerie d\u2019art du Centre culturel Jusqu'au 22 août Geoffrey James Running Fence Cette exposition est organisée et mise en circulation par Presentation HouscGallery avec l'appui du Conseil des arts du Canada ¦UK m Ville de Sherbrooke Concerts Lundis classiques En cas Je pluie, téléphonez au 820-1000 pour connaître le lieu de présentation du concert Lundi 26 juillet, 19h LES TROIS DIVINES Musique classique et chant Une pianiste, une mezzo-soprano et une soprano proposent un répertoire de chansons cueillies parmi les plus beaux airs d\u2019opéra, d\u2019opérette et de comédie musicale.Avec Geneviève Charest et Nancy Roy, chanteuses, Renée Gilbert, au piano Mercredis récits l'ne invitation de ta Bibliothèque municipale Éva-Seoéal En collaboration avec l\u2019Association des auteurs des Cantons-de-l'Est\t\tConcerts à la brunante En cas de pluie, téléphone.' au 820-1000 pour connaître le lieu de présentation du concert.\t Mercredi 28 juillet, 12hl5 PIERRES ET LIERRES: HOMMAGE AUX AUTEURS ET POÈTES DES CANTONS-DE-L\u2019EST Avec Anne Dansereau et Lysanne Gallant Renée Gilbert au piano\tMardi 27 juillet, 20h L\u2019ORCHESTRE DON ELLIS Ballroom De type ballroom, cet orchestre de 11 musiciens couvre un vaste répertoire de pièces choisies parmi les musiques des années 30 à 80.De quoi satisfaire un large public.Avec Paul Pelletier au saxophone ténor.Maurice Saint-Pierre au saxophone alto, Jean-François Beaulieu au saxophone alto, David Élias au saxophone ténor, Jean-Pierre Desroches à la trompette, Christiane Gagné à la trompette, Louis Saint-Pierre au trombone, Jacques Saint-Pierre au trombone, Wes Leblanc à la guitare, chanteur et animateur.Raymond Élias à la basse et Jonathan Préfontaine à la batterie.\t\t Concerts midi\t\t\t Mardi 27 juillet, 12hl5 NEW ORLEANS EXPRESS Dixieland Grâce à la versatilité de ses musiciens et à un répertoire illimité, ce groupe ose faire la rétrospective du jazz de ce siècle, illustrant les contrastes entre le swing, le be-bop et son élément de base, le dixieland.Avec Gilles Dion au trombone et chef d\u2019orchestre, Jean Gervais à la trompette et au flugelhorn.René Béchard à la clarinette, au saxophone alto et baryton, Richard Savoie au saxophone ténor, François Léveillée à la guitare.Yves Dion à la contrebasse et Gilles Anctil à la batterie.Jeudi 29 juillet, 12hl5 LOUISE DESLONGCHAMPS ET JEAN-FRANÇOIS GRONDIN.Chant classique Répertoire de musique baroque, une grande variété dans le classique.tm-Louise Deslongchamps.chanteuse et Jean-François Grondin au piano.Une collaborât ion ?t NIM kSIH.DI: SHERBROOKE I Gouvernoment du Québec I Ministère I de la Culture W Viüc de Sherbrooke Information 820*1000 02981 Arts et specioctes la Tribunt, Shetbiooke, somed' 24 imite'1999 * *?, Le petit pouvoir de Pierrette ROY Kingsev Fails Intense et émouvante.Riche et attendrissante.Martine Franche, la comédienne, se révèle comme une femme entière.Entière et sensible et, aussi, fondamentalement honnête avec elle et avec son public pour lequel elle reconnaît ne pas pouvoir faire de miracles mais, du moins, se servir intelligemment du grand pouvoir qui lui est conféré par son métier.C\u2019est sûr, tous les rôles ne sont pas LE grand rôle de sa carrière mais l\u2019important, c\u2019est d\u2019y apporter sa propre couleur.C\u2019est là et essentiellement là cpte se situe le petit pouvoir qu\u2019elle s'octroie.Graine de joie Martine Franche passe l\u2019été dans la région.Au Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls où, avec une joyeuse bande de lurons, elle offre la pièce de Josée Fortier Bowling, mise en scène par André Robitaille.«Ce n\u2019est pas du Tchéhov ni du Shahespeare mais, tous ensemble, nous essayons d\u2019y mettre de l\u2019humanité et de l\u2019amour, du cran et du courage.D'ailleurs, l\u2019histoire est bien bâtie pour ça.J\u2019ai déjà, pendant un temps, vécu une période où je me sentais inutile parce que je ne faisais rien avancer.Plus maintenant.Je considère important de donner une graine de joie ou de réflexion et.c\u2019est pour cette communication que je veux continuer dans ce métier.» Ajouter sa goutte La jeune femme, qui a gradué de l\u2019École nationale de théâtre en 1990, sait bien aujourd'hui ce qu\u2019elle veut et sait qu\u2019il y a des choses qu\u2019elle ne veut plus faire juste par besoin d'argent, comme cette animation d'une émission de cuisine à laquelle on l\u2019a conviée, une invitation qu\u2019elle a déclinée non pas parce qu'elle n\u2019aime pas la cuisine mais parce qu\u2019elle se demande ce qu\u2019elle aurait bien à dire sur une recette de salade.«Je n\u2019ai rien contre ceux qui font ça mais cela va contre mon désir de profondeur.Plus j'avance dans ce métier, plus je ressens le besoin d'être en avant pour dire des choses, d\u2019ajouter ma petite goutte d\u2019eau dans l\u2019océan.» Martine Franche sait bien qu'en dehors de la création, tous les rôles ont déjà été joués et l\u2019objectif qu'elle se donne à chaque fois, c'est d\u2019y apporter sa propre couleur.«Ta part d\u2019interprète, c\u2019est là qu\u2019elle se situe et c'est à cet endroit que loge ta marge de manoeuvre et ton petit pouvoir.On a tous une part de bonheur et d\u2019espoir à donner, une part de générosité à partager et je ne pourrais pas faire ce métier bêtement.» Trouver l\u2019équilibre D\u2019autant plus qu\u2019en regardant le public qui se déplace à chaque fois, une démarche qu'elle juge exigeante, elle croit fermement qu\u2019il faut être à la hauteur des attentes que l\u2019on suscite.Sinon aussi bien rester chez soi.La Annie DesOrmeaux du téléroman Ent'Cadieux que le public sher-broohois a déjà pu apprécier à deux reprises dans les productions du Sang neuf L'ange gardien et Le banquet des petites personnes, sait qu\u2019elle est très exigeante envers elle-même, pense que son approche du métier pourrait être plus légère mais doit s\u2019appliquer à tenter de trouver l\u2019équilibre.«La vie va peut-être me l\u2019apprendre.Car de vouloir tout et le maximum, tout le temps, c\u2019est essoufflant.Mais je sais aujourd\u2019hui qu\u2019il faut savoir accepter des fois d\u2019être moins grandiose.Je n\u2019ai pas derrière moi 30 années de métier, je sais que je ne sais pas tout et que je ne saurai jamais tout.» C'est son fils de 4 ans qui apprend à Martine Franche qu\u2019elle ne peut être ni une mère parfaite, ni une blonde parfaite, ni une interprète parfaite, qualités qu\u2019elle voudrait toutes posséder, et que la beauté ne se situe pas que dans cette seule avenue, car apprendre à désapprendre ou à ne pas savoir peut aussi être passionnant.«Jouer, c\u2019est un métier d\u2019humain.C\u2019est d'humains et d\u2019émotions différentes dont il est ici question et quand je regarde Marie Tifo travailler, je sais très bien que je n\u2019ai pas fini d'apprendre et que l\u2019exercice est toujours à recommencer.On développe une aisance, on améliore sa technique, bien sûr, mais à chaque fois c'est nouveau parce que le personnage est toujours différent, parce que le metteur en scène est nouveau et parce que la chimie entre les membres de l'équipe n'est pas la même.» La comédienne qui est d'abord passée par la danse avant de venir au jeu -«j\u2019ai adoré la danse qui m'a aidée à être très présente parce que l'on n'est pas que des yeux mais un corps aussi, mais la danse ne me permettait pas d\u2019aller aussi loin que le théâtre»-, tâte depuis un moment du chant et y découvre une voie possible et un plaisir plus complexe que celui que lui procure le théâtre.Martine Franche ne sait pas où cette nouvelle avenue va la mener mais sait qu'elle s\u2019applique à trouver de plus en plus d'occasions pour chanter! Photo La Tribune, par Gilles Besmargian À chaque rôle, Martine Franche cherche à apporter sa propre couleur «C'est à cet endroit que loge mon petit pouvoir On a tous une part de bonheur et d'espoir à partager.Je ne pourrais pas faire ce métier bêtement.» Steve BERGERON Sherbrooke Quand les Juifs reprirent possession d\u2019Israël en 1948, d\u2019éminents musiciens et professeurs de musique quittèrent l\u2019Europe pour recommencer une nouvelle vie en Terre sainte.Partis de l\u2019Allemagne, de la Pologne ou de la Russie, ils apportèrent avec eux une grande tradition de musique classique.Cinquante ans plus tard, l'héritage de cette importante migration est évident: Israël a donné le jour à toute une génération de musiciens et de chefs d'orchestre de haut calibre, tels les violonistes Itzhah Perlman et Pinchas Zu-herman.Yoav Talmi, le nouveau directeur musical de l\u2019Orchestre symphonique de Québec (OSQ), est issu de cette génération aussi.Yoav Talmi fut diplômé de l\u2019Académie Rubin de musique de Tel Aviv avant d\u2019étudier à la prestigieuse Juil-liard School of Music de New Yorh, où il obtint un diplôme en composition et direction d\u2019orchestre.Récipiendaire du prix Koussevitshy en direction d\u2019orchestre à Tanglewood en 1969 et vainqueur du Rupert Conductor\u2019s Competition à Londres en 1973, Yoav Talmi a ensuite dirigé des orchestres aux Pays-Bas, à Munich et en Israël, tout en étant chef invité des orchestres les plus réputés.Finalement, le chef a obtenu la direction de l\u2019Orchestre symphonique de San Diego, qu\u2019il a hisse parmi les premiers orchestres d\u2019Amérique, de 1989 à 1996, notamment grâce à des enregistrements salués pour leur excellence et leur poésie.«Malheureusement, l\u2019orchestre a fait faillite», mentionne Yoav Talmi.«Peu après, mon impresario à New Yorh m'apprend que tOSQ est à la recherche d un chef.Je ne connaissais pas du tout cet orchestre, mais j\u2019ai demandé à mon agent de m'inscrire sur la liste des candidats.» Yoav Talmi a été retenu pour participer à la sélection, en dirigeant deux concerts de l\u2019OSQ.Il a obtenu la faveur unanime des musiciens et du public.Le nouveau directeur musical de l'Orchestre symphonique de Québec, Yoav Talmi, dirige la session d'été de l'OMJM.L'Orchestre donnera un spectacle à Sherbrooke le S août.«C\u2019est la première fois que je voyais un public voter pour choisir un chef d\u2019orchestre», dit-il.Appétit d\u2019apprendre Outre une prestation récente à l\u2019occasion du Festival d\u2019été de Québec, Yoav Talmi commencera officiellement en septembre son travail avec l\u2019OSQ.D\u2019ici là, il a une autre mission à mener à bien: diriger la session d\u2019été de l\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM).La Tribune l\u2019a joint le jour même où la centaine de jeunes musiciens de l\u2019OMJM, âgés entre 17 et 25 ans et sélectionnés parmi les meilleurs du monde, débarquaient à Québec pour commencer leurs répétitions.S\u2019ensuivra une tournée au Canada avec escale à Sherbroohe le 5 août.«J\u2019ai toujours adoré diriger les orchestres de jeunes musiciens, parce* que ceux-ci ont un grand appétit d\u2019apprendre et beaucoup d\u2019enthousiasme.Ils ne sont pas encore pris dans une routine et s\u2019engagent à fond.C\u2019est un travail très rafraîchissant.» Fondé au Centre d\u2019arts Orford en 1970, I OMJM a depuis son siège social à Berlin, mais continue d\u2019organiser chaque année une session d\u2019été dans un autre coin du monde.Cette session a eu lieu en Estrie de 1992 à 1994.«Je ne connaîtrai par le calibre de l\u2019orchestre avant demain, à la première répétition.J\u2019ai confiance, puisque j\u2019ai participé au choix de ces jeunes, parmi les meilleurs dans 60 pays différents.» L\u2019hiver Yoav Talmi prévoit beaucoup de travail avec deux oeuvres en particulier: Kaléidoscope, du Québécois Pierre Mercure, et la Symphonie no 5 de Gustav Mahler.«Elle est déjà difficile pour un orchestre professionnel.Je m'attends à ce que nous y travaillions beaucoup de temps.» Le reste du programme sera consacré à Ernest Chausson (Poème op.25) et à Camille Saint-Saëns (Introduction et Rondo capriccioso op.28).Cette dernière pièce mettra en valeur les talents du violoniste prodige James Eh-nes, un Canadien qui étonne par sa virtuosité.L\u2019OMJM commencera sa tournée à Joliette, à l\u2019occasion du Festival de La-naudière.Ce sera ensuite Ottawa, Sherbroohe, Québec et Chicoutimi, lors de l'ouverture du Congrès mondial des Jeunesses musicales.«Après, j\u2019accompagnerai l'OMJM à Boston et New York, puis pour deux concerts à Berlin.Un autre chef prendra ensuite ma relève pour le reste de la tournée, en Allemagne, en Suisse et en Pologne.» Yoav Talmi a déjà dirigé des orchestres à Vancouver.Calgary et Ottawa.C\u2019est toutefois son premier contact avec le Québec.«Je peux vous dire que Québec est une des plus magnifiques villes que j'ai vues en été.On m'a dit toutefois que l'hiver était très dur.Je ne connais pas ce genre de saison.M\u2019y habituerai-je?Ça reste à voir.» L\u2019OMJM\t[ renoue avec l\u2019Esi le 5 août\ttrie Photo La Tribune, archivés L'ancien chef attitré de l'Orchestre symphonique de Sherbrooke, Marc David, a déjà dirigé l'OMJM le temps de deux pièces, en juillet 1993.«L\u2019OMJM est une expérience unique» Sherbrooke (SB) Manier tout de go la baguette devant un orchestre qu'il n\u2019a jamais dirigé et qui n'est composé que de jeunes musiciens, puis lui faire jouer une pièce en concert le même jour: voilà le souvenir que Marc David garde de l\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM).L\u2019ancien chef attitré de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke (de 1988 à 1995) avait en effet dirigé l'OMJM le temps de deux pièces, en juillet 1993, alors que celui-ci présentait son dernier spectacle estival au Théâtre Centennial de l\u2019Université Bishop's.«J\u2019ai eu à peu près deux heures de répétition, lors de la générale, et après, c\u2019était le concert», rapporte Marc David, aujourd\u2019hui directeur musical de l\u2019Orchestre symphonique de la Montérégie et chef attitré de l\u2019Orchestre symphonique de Terre-Neuve.«Ce concert a confirmé deux choses chez moi: aue i\u2019aimais mon métier, et surtout qu'il fallait toujours être très bien préparé dans ce métier.Il faut être prêt a tout transmettre à l\u2019orchestre, a communiquer rapidement ce que l\u2019on veut aux musiciens.Sinon, on se fait bouffer.» Le chef avait donc longuement étudié chez lui la pièce du composi- teur estrien Andrew MacDonald que-l\u2019OMJM devait jouer une seule fois,, lors de son spectacle à Sherbrooke.-Heureusement, la répétition s\u2019était dé-', roulée à merveille, et le concert, enco-; re mieux, se rappelle-t-il.Depuis, Marc David a eu l\u2019occasion\u2019 de vivre des situations semblables avec-l\u2019Orchestre symphonique de Mon-', tréal, à titre de chef invité.«Il ne faut; pas perdre de temps: une seule répéti-! tion.puis c\u2019est le concert.» Masse de cordes Lors de cet été de 1993, l\u2019OMJM te-! nait sa session d\u2019été à l'Université Bis-; hop\u2019s de Lennoxville.Il était sous la! direction du chef Rafi Armenian.; Marc David était entré en scène ppur-la moitié du dernier concert.Il avait! aussi dirigé le pianiste Richard Ray-; mond dans le 3e Concerto de Rachmaninov.«L\u2019OMJM est un orchestre de jeu-! nés particulier.On rassemble les meil-; leurs éléments d\u2019un bassin international.C\u2019est donc une expérience unique.! Cet orchestre possède aussi une grande masse de cordes, dont une vingtai-\u2019 ne de premiers violons, je crois.Le son, est différent.» S'il a une minute.Marc David re-\u2018 viendra faire un tour le 5 août à la sable Mauricc-O'Bready de Sherbrooke, pour entendre à nouveau l\u2019OMJM, six ans après l\u2019avoir lui-même dirigé. Li\u2014 ± la Tribune, Sherbrooke, samedi 24 |ui!!ei 1999 Arts et speciocles ?.1 ' V -i HORAIRE DU 23 v.f.de .American pie- \"\"\u2019ly™ TOUS LES SOIRS: 7:00 -9:10 SAM.A DIM.1:30 - 7:00 - 9:10 av« JULIEN POUUN avec ta TOUS LB SOWS: 7:10 - 9:1 S SAM.i DIM.: 1:30 - 7:10 - 9:1 S REVIVEZ VOS PREMIERES m VIBRATIONS ! JLU A L'AFFICHl! isassag ]| CINE-PARCORFORD j CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS wmtwùim filMEMTT SUKftji sjug, MM» bj «w v».T4N\u201d| ,-FAMOUS PLAYERS |CABRiteltSTRg\u201d~ mm 12h30 3h30 6h30 9h30 1h15 - 3h1Q - 71VI5 - 9h10 1h1Q 3h15 - 7h1Q - 9h15 rattonTl le.stl 1 h05 3h25 7hQ5 9h25 Adam Sandler Drôle De Père voreton ftançalte do 116 DADDY 1h10 - 3H15 - 7MO - 9h15 Will SMITH KEVIN KLINE l(8 HUES DEMI 1 hOO - 3tl2Q - 7hOO - 9h2Q \u2022du am 63, KING OUEST, 566-8782 CRUISE KIDMAN KUBRICK LES YEUX GRANDS FERMÉS BILL PULLMAN LAC R LAC I O EE Vente* fr*n«aii» il» TAMAY\") www Tarn* com\t**»V! // MH1 TOUTPROUDE L'ESPACE ! ù - Ac (Vitlit» frsâftiti J» h 1ht Iron Gitnl */ «Y» iVlllHJ.Ml IM PLUS ORAND.PLUS LONG BT SANS COUPURE TOUS IB SOIRS: 7:15-9:10 SAM.i 0- ?\tDécoupez celle annonce el présentez-la chez Nickels au L» 268 King ouest, le lundi 26 juillet à compter de 19h00 l_ ?\tles 40 premières personnes recevront 4 laissez-passer valables pour une personne ?\tla valeur des prix est de 1260$ ?\trèglements disponibles chez Communication Popcorn ?\tl\u2019annonce sera publiée du 22 au 24 juillet 1999 ?\tPremiers arrivés, premiers servis ?\tLimite de 4 laissez-passer par personne en collaboration ai/ec clmo 1061 01437 L\u2019ASSOCIATION RÉGIONALE POUR LE LOISIR ET LA PROMOTION DES PERSONNES HANDICAPÉES EN ESTRIE Présente |£ FESTIVAL DE THÉÂTRE (bac t pc MASÛTTfO Salle Alfred Desrochers du Collège de Sherbrooke A Ttue exfrénience unique ù vivrief DU 5 AU 8 AOUT 1999 Information : (819) 346-3779 MARCEL LEBOEUF CLAUDE METRAS Porroin d'honneur Président d'honneur 33^6 Arts et spedacles La Tribune, SwbrooLe, somedi 24 luillet 1999 3c 14 Un voyage obsédant dans le monde des fantasmes CINÉMA Une critique de Pierrette Roy Prenant et obsédant.Intriguant et fascinant.Le nouveau Stanley Kubrick Les yeux grands fermés (Eyes wide shut), tant attendu et qui commence sa deuxième semaine sur nos écrans nord-américains, est sans contredit à la hauteur des attentes qu'il a su créer depuis un bon moment et tout particulièrement depuis le décès du réputé cinéaste en mars dernier.À la hauteur des attentes mais pas nécessairement en concordance avec les prévisions qui ont pu être engendrées quant à l\u2019érotisme qu'on lui a éventuellement accolé -une situation presque incontournable avec l'information largement médiatisée à l\u2019effet que 65 petites secondes de pellicule ont été masquées dans la scène d\u2019orgie pour la version quelque peu édulcorée qui est présentée partout en Amérique du Nord, dont au Canada bien évidemment-, car le véritable érotisme se situe ici davantage dans l'esprit de cette histoire que dans l\u2019image elle-même.Des fantasmes dangereux A l\u2019origine de cette oeuvre immense et imposante, et qui marquera sans contredit cette fin de siècle, se trouve la nouvelle Traumnovelle de l'auteur autrichien Arthur Schnitzler, que Kubrick installe dans un New York tout ce qu'il y a de plus contemporain et au milieu d'une société la plus bourgeoise que l\u2019on puisse trouver.Car ici, on a les moyens de ses fantasmes et c'est justement ce que vient démontrer le Dr William Harford qui, profondément troublé pour ne pas dire catastrophé par les révélations que lui fera sa femme Alice quant aux fantasmes qu'elle a nourris à l\u2019égard d'un beau militaire croisé lors d'un séjour de vacances dans un hôtel, s\u2019appliquera lui LES YEUX GRANDS FERMES * Tom Cruise incarne dans Les yeux grands fermés un médecin new-yorkais que les fantasmes érotiques de sa femme entraîneront sur des sentiers pour le moins hasardeux.aussi à laisser monter ses fantasmes propres qui.incidemment, le mèneront plus loin qu'il ne l'avait anticipé.L\u2019exercice l\u2019amènera à frayer avec le milieu des prostituées, à être l\u2019objet d'une déclaration d'amour de la fille de l'un de ses vieux patients et enfin à pénétrer un univers sous-terrain très sélect où l'on pratique les différents jeux amoureux en groupe plutôt qu'en couple et avec excès plutôt qu'avec mesure.Le jardin secret Or.au-delà de tous ces événements que Bill sera amené à vivre sur une très courte période et qui contribueront à créer un suspense véritablement angoissant.le film de Kubrick est assuré- ment troublant parce qu'en jetant uî> éclairage privilégié sur les jardins secrets, où logent les fantasmes que chaque humain porte en lui, il questionné aussi la pertinence d'en révéler coins les plus intimes, et particulièra-ment à son conjoint.Cette situation entraînera Bill dank une bouleversante descente aux enfers, un univers véritablement cauchemai;-desque dont, avec lui, on souhaitent s\u2019extirper rapidement.Les aventures réelles viendront rivaliser avec les aventures rêvées et, ici, ht réalité saura dépasser rapidement & fiction.Et, longtemps après que le générique ait défilé sous nos yeux, les imaged de Les yeux grands fermés continuera |t nous obséder et à nous questionner.Pour ce jeu de l\u2019amour et du fantasme qui n'est rien de moins que trotjf-blant, on a mis à contribution le magnifique couple que compose Nicole Kidman et Tom Cruise qui sont ici dirigés avec un remarquable doigté.Cruise est de presque toutes les scS-nes et, s'il ne casse rien, il est plutôt convaincant dans son personnage dé bon docteur un peu candide qui décide de s\u2019envoyer en l'air mais Kidman est absolument superbe et véritablement magistrale au coeur de ses angoissés d\u2019infidélités mentales.Ainsi, la scène au cours de laquelle, après avoir fumé du pot, elle parle dè fidélité amoureuse et de son aventurp rêvée avec le bel officier est rien dé moins que géniale.Tout comme la musique de la coirf-positrice Jocelyn Pook - on lui doit déjà la musique du spectacle Déluge de Ô Vertigo - qui crée un environnement musical carrément hallucinant et qui sait nous entraîner efficacement aji bord de l\u2019obsession.Le talentueux Sydney Pollack, aussi doué comme acteur que comme réalisateur.interprète avec efficacité le rôle de Victor, un personnage imposant mais tordu.Avec Les yeux grands fermés, Stanley Kubrick nous a laissé un testament d\u2019une puissance unique et d\u2019un impact saisissant.À goûter trois fois plutôt qu'une! I Htsiitu jSsft ?fRjsun-t* cia CINEMA 9 » EN VERSION FRANÇAISE CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL LA PLUS GRANDE SURPRISE DE L\u2019ÉTÉ.\u2022 ON Y RITAUTANTQU\u2019ON y crie.- !Üj -jr-fV Un film A vous glacer le sang, CEMENT DRÔLE ET ASSURÉMENT UN SUCCÈS MONSTRE.BILL PULLMAN BRIDGET FONDA OLIVER PLATT LAC PLACIDE ^PHOENIX mlumiKW À LAFFICHE! ?SON DIGITAL CINÉMA 9 ?I MAISON DU CINEMA, s CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL À la fin de son talk-show Chabada, Gregory Charles était désabusé du monde du spectacle.Photo archives CLAUDE BERRI PîÜENIS La Tribune yoffi QUE JE DETESTE PE TOI B Méœr« 23 ET 24 JUILLET À 21 h 30 Les spectacles Bleue Magog En primeur Æ.TOS RÉSERVATION: 847-0470 ranens; E^BSHSI ~30 RESERVATION 847-0470 Tos ^aao ÇKSH LaTribune Les spectacles 'LE VIEUX' CLÊCHER Bleue CENTRE CULTUREL ilNivi nsi n m sur RiiunoKi 1rs Productions BYC iioo Tns ,, , ' I.aTrihnnp CKSH Arts et spectoclêT Variations sur le thème des animaux ~-Lise Dans son premier Forfaits souper-spectacle- hébergement disponibles Mise en scène François Léveiliée LIVRES Pierrette Roy le raton laveur Dans le même esprit, l'album L'abeille, Amie des fleurs nous propose un pas- connaît peut-être un peu moins pour ses albums pour les en-sionnant voyage à la découverte de ce fants, deux déjà à son crédit, qui viennent de s\u2019enrichir d\u2019un petit insecte méconnu qui s appelle nouveau, Achille le singe, publié chez Albin Michel Jeunesse.1 abeille, 1 infatigable travailleuse, et On y retrouve trois histoires extraordinaires, illustrées par dont on nous explique ici tous les se- Jean-Louis Bresson et qui ont pour personnage central ce pe-crets- ,\ttit singe qu\u2019est Achille, futé et auquel rien ne résiste.Grâce au concours de la microphoto- Les trois contes sont pleins de fantaisie et de drôlerie et, graphie qui nous offre des clichés d une au passage, le grand romancier ne se gênera pas pour écor-remarquable précision, le lecteur est à cher, qui les auteurs, qui les journalistes, entre autres, avec même de découvrir toutes les fabuleuses Son humour mordant et irrévérencieux.opérations dont il est à 1 origine et qui Absolument charmant, l'album intéressera autant les petits font en sorte que notre table peut s\u2019enri- qUe |eurs adultes.chir d\u2019un succulent miel.\t________________________________________________________________ Cet album est offert dans la collée- CLAVEL, Bernard, Achille le singe, Albin Michel Jeunesse, 94p.tion «mini patte» qui propose les pre- \u2014\u2014__________________________________________________________________ mières lectures sur la vie des animaux.BARTUSSEK, Ingo, Lv niton laveur, vagabond masqué, éd.Milan, collection «patte à patte», 30p.27,28,29,30,31 juillet à 21 h 30 Quelle saison mieux que l\u2019été se prête à la découverte de ces petites et moins petites bêtes qui cohabitent avec nous sur cette planète et qui ne demandent qu\u2019à se laisser découvrir un peu mieux.Sur ce thème, et sur le mode du documentaire, avec informations techniques, ou du ludique, qui propose des histoires, les maisons d\u2019édition et particulièrement les maisons européennes ont profité de l\u2019été 1999 pour proposer quelques rencontres de choix, certaines immensément exotiques et d\u2019autres, tout près de nous.Commençons par les albums offrant une approche plus scientifique et par celui que l\u2019on appelle le vagabond masqué, le raton laveur, que l\u2019on appelle aussi le chien-clown, dont on peut dire qu\u2019il est tout à fait charmant et sympathique mais qui sait aussi faire des ravages immenses où il passe et où se trouve une éventuelle nourriture pour lui.Avec l'appui de superbes photos, ce petit album, que signe Ingo Bartussek dans la collection «patte à patte» des éditions Milan, nous aide à mieux comprendre la bête et, éventuellement, à prévenir les dégâts qu\u2019elle pourrait nous causer.Dans cette même collection, on pourra aussi partir à la découverte d\u2019une cinquantaine d'autres animaux.\u2022 ¦ : i \u2022 I \u2022 T \u2022 1 : WADDELL, Martin, OXENBLIRY, Helen, Le canard fermier, éd.Pastel, collection «l\u2019école des loisirs», 36p.On connaît bien Bernard Clavel, le conteur inépuisable et le grand voyageur, pour ses nombreux et grands romans et pour ses contes, poèmes et chansons, mais on le Achetez au 820-1OOO I.Tribl.ïïr CHLT630\tDesjardins 5e*Tt»tr 1ER V TÉLÉ 7 0J5Ç0 dob oBOXHAW ai Acnt m°n biVOtn Sfes» \\ - .rlD \\ f2G*^.si*ow tTC*^.ltSe.s1îyl c®*3 .«.«gjïuï \\ -üRsas» i_o« Site internet : www.blues.netrevolution.com STAROSTA, Paul, L'abeille, amie des fleurs.éd.Milan, collection «Mini patte», 30p.Mêlant belle histoire et informations documentaires, les éditions Bayard proposent dans la collection «Histoires d\u2019animaux» un charmant album sur le koala, une petite bête peu eonnue, absolument irrésistible et qui, même si elle habite à l\u2019opposé de notre coin de pays c\u2019est-à-dire en Australie, a toujours suscité une fascination unique.On y apprend qu\u2019avec son allure de petit ours aux oreilles velues, le koala est un animal protégé depuis 1931 et qu\u2019il est équipé d'un système digestif extrêmement puisant qui lui permet de digérer les feuilles coriaces d\u2019eucalyptus.Une jolie histoire, avec photos remarquables, est suivie d'une seetion documentaire illustrée de charmants dessins et l\u2019ensemble est fort instructif.Une douzaine d'autres animaux sont aussi l\u2019objet d\u2019un album dans cette même collection.Enfin, c\u2019est la catiche, l\u2019habitation de la loutre, ce petit mammifère qui habite près de l\u2019eau, qui constituera notre dernière destination alors qu\u2019en compagnie de petite loutre, c\u2019est à un formidable voyage que le jeune lecteur sera convié.Sous la plume de Christian Bourchady et les superbes illustrations de Benoît Charles, il sera invité à partager une extraordinaire amitié entre petite loutre et - son ami le petit saumon, une amitié qui entraînera les deux compères dans une exploration du monde qui sera ponctué par différentes rencontres et événements comme les scientifiques qui étudient les populations ou la pollution des cours d\u2019eau.Cette histoire, bien campée dans la réalité, est magnifique et riche d'informations sur plusieurs espèces animales qui croiseront sa route.BOUCHARDV, Christian, CHARLES, Benoît, Legrand voyage de petite loutre, éd.Milan, 36p.Martin Waddell et Helen Oxenbury nous entraînent, quant eux, à la découverte du canard fermier dans leur album du même nom, un charmant petit caneton qui se trouve absolument tyrannisé par un fermier terriblement paresseux et dont le sort, assez triste, suscitera la révolte de tous ses amis les autres animaux de la ferme.Belle histoire de vaillance à l\u2019ouvrage et de solidarité, cet album est aussi superbement illustré et ses dessins sont vraiment éloquents des sentiments qui peuvent être prêtés à ses protagonistes à poil et à plumes.Les activités sur le site débutent à 18 h.U Koala, éd.Bayard, «Histoires d\u2019animaux», 3Kp.iarue/ oBeamaiBse 3«>§2h§©©0 GRANDEUR NATURE DOMINIC ET MARTIN 6,7-13,14- 20,21 -27,28 AOÛT, 20 h 30 RÉSERVATION : 822-2102 ________ g lüJJJ'H!! 2\u2014ri LaTribune\tÏ2SJ Tos de Sherbrooke La Tribune, Sherbrooke, samedi 24 juiliei 1999 Arts ei speciodes Six mois après son accident, Ferland est avide de la scène Photo Le Nouvelliste Après six mois de convalescence, Jean-Pierre Ferland reprend le boulot le 18 août, aux Iles-de-la-Madeleine.«Quand je vais arriver sur scène, je vais avoir faim!» Pavillon des Arts et de la Culture , de Coaticook 116, rue Wellington COATICOOK (819) 849-6371 MISBIEIIHEI UÜSÜÜÜI 17, 23, 24, 30, 31 -\t\u2014I JUILLET IBItlETS 9I4 /9(M?4S I 8C0 3il 4S9S à 20 h 30 S3 ssuniraiituLlU rtrm sews «ow tiotmw.@ Desjardins Saint-Norbert (PC) Assis sur ie patio de sa maison, à Saint-Norbert, Jean-Pierre Ferland a le regard dans le vide.Devant lui s\u2019étend un paysage magnifiquement aménagé, avec une cabane à sucre et une écurie, un petit lac artificiel et une nouvelle maisonnette qui lui sert de studio.Le décor est agrémenté par la présence de deux Bouviers des Flandres et de quelques chevaux.Mais son esprit galope ailleurs.Un ailleurs qui est fait de planches et qui lui offre habituellement, en saison estivale, un tout autre panorama, celui-là coloré de spectateurs.«Je m\u2019ennuie», glisse-t-il en douce.Habituellement, son été est toujours ainsi, parsemé de fleurs et d\u2019escapades à cheval, bien rempli de travaux d\u2019aménagement paysager, un dada aussi bien qu\u2019une fierté.Mais voilà, entre deux plates-bandes, il y a normalement aussi la scène.«Ça fait un an et demi que je n\u2019ai pas fait de spectacle.», rumine Jean-Pierre Ferland qui se languit de garder ainsi en gorge les paroles de son dernier album L\u2019amour, c\u2019est d\u2019Touvrage.C\u2019est pour célébrer la fin de cet enregistrement qu\u2019il avait organisé la randonnée de motoneige qui s\u2019est soldée par une fracture du fémur, fin janvier.Cette brisure en dents de scie lui a extirpé les plus grands cris de douleurs qu\u2019il avait connus jusque-là.«La prochaine fois, je me laisse mourir», avise-t-il dans un demi-sourire.Cet été, il est condamné à guérir donc, une canne à la main et la frustration au corps.«Je suis un mois d\u2019avance sur les médecins, je marche un mois plus tôt que prévu!», lance-t-il néanmoins.Fini le fauteuil roulant, au diable la marchette.Il a, depuis, usé le peu de patience qu\u2019il s\u2019avoue sur deux béquilles, puis sur une, avant cette damnée canne qui l\u2019accompagne pour finaliser sa guérison.«Dommage que j\u2019ai eu cet accident, j\u2019étais tellement hot, dit-il.J\u2019étais tellement content de cet album que j\u2019en voulais un autre sur le coup.J\u2019avais encore tellement de choses à dire.» Il reprendra le boulot le 18 août, pour un premier spectacle aux îles-de-la-Madeleine, annonce-t-il dans un soudain regain de vie.«Quand je vais arriver sur scène, je vais avoir faim!» Et il est d\u2019autant plus affamé que depuis quelques années, il ne connaît plus les malaises qui 1 ont rongé souvent.«Longtemps, j\u2019ai pensé que j\u2019étais un tricheur, un imposteur, que je n\u2019avais pas de talent et que ce métier était simplement un hasard de la vie, dit-il.J\u2019étais gêné de chanter.» En plus d\u2019avoir faim de la scène, il est assoiffé de réactions.Bien qu\u2019en ce sens-là il soit déjà passablement rassuré.Son p\u2019tit dernier est fort bien accueilli, à l\u2019image de son album précédent, le très apprécié Ecoute pas ça, qui date maintenant de cinq ans.À eux deux, ces albums forment un très beau couple, considère Ferland.Le premier est plus féminin, plus léger, parce qu\u2019écrit en été, rapporte le principal intéressé, alors que son dernier est plus sombre.«Il a été écrit à l\u2019automne, avec toute la gravité de cette saison.L\u2019automne me tue.» Le prochain, il aimerait l\u2019écrire en hiver, pour aller chercher les couleurs de ces longs mois.Et d\u2019ici là, il agira comme toujours.Il se fera des montagnes de bouts de papiers avec des flashes, des idées de chansons, qir\u2019il jettera au panier les uns après les autres, au moment venu, pour tout reprendre à zéro.La plus difficile qu\u2019il aura eu à écrire dans toute sa carrière se retrouve sur son dernier album, sous le titre J'ai toujours peur de t\u2019perdre.La musique lui vient de Ubaldo Fasano, qui lui a offert cette ultime composition avant de mourir, se sachant atteint d\u2019un cancer.«Pour moi, c\u2019était un énorme contrat.J\u2019étais complètement pris émotionnellement.», note Jean-Pierre Ferland qui a repris le texte 100 fois avant de conserver les mots qui accompagneraient cette musique.Il n\u2019a d\u2019ailleurs aucune idée quant à savoir si son ami Fasano a eu le temps d\u2019en écouter le résultat.Il n\u2019a pas voulu savoir.«S\u2019il n\u2019avait pas aimé, c\u2019aurait été catastrophique pour moi, explique-t-il.J\u2019aime mieux rester dans le doute.» spectacle de conte et musique Photo archives Roch Voisine, qui avait annoncé sa rentrée à l'Olympia de Paris le 22 novembre, ajoute trois supplémentaires, en janvier.Il présentera d'autres spectacles ailleurs en Europe et au Québec à l'automne.Voisine courtise les deux continents LES TISSUS GEO.SHEARD FABRICS sur scene Sylvie Marchand conteuse CRBICO René Bechard musicien la légende de la femme squelette une histoire d'eau i activé texte de Patrick Quintal Au Café de Lafontaine à NORTH HATLEY du 14 juillet au 6 août 1999 Circuit des ARTS a pratiquer en famille SOU PK RS-SI\u2019KCTAC: L.KS .es Mercredis, Jeudis el Vendredis soirs (spectacle à 2thOO) Réservation: (H 19) H42.4242 Billets en vente au Cale et à Sherbrooke MEMPHREMAGOG Stà des énigmes rigoles- à la boutique fïlurâ-ïinurmrc Étudiants : 5$ Adultes : 6* Famille : 20s (2 adultes, 2 enfants) 38.rue Peel.Sherbrooke, Quebec J1H 4K1 Tel Télec (819) 569 6191\t01712 o MUSEE no HMirmti Df SHfIIROOIE V' \u2022s de 10 h à 21 h 3e de poche) ^ Mtl** UN PIAISI Routel1i12!tderrière lnformationI:I(819) Montréal (PC) Roch Voisine demeure un incontournable à Paris et une récente apparition à Tapis rouge, animé par Michel Drucker, a ravivé la flamme de ses fans.Lui qui avait annoncé sa rentrée à l\u2019Olympia le 22 novembre, à Paris, ajoute trois supplémentaires, les 11, 12 et 13 janvier, dans ce temple sacré de la chanson française, où tous les grands noms ont passé, de Hallyday à Brassens, et de Trenet à Ginette Reno! Numéro un au Top 50 avec «Je resterai là», un vidéoclip qui tourne en rotation forte à la station de clips, Roch Voisine vient de lancer un second extrait, «Obia», une chanson rythmée aux modulations chaudes et romantiques.Et prochainement, il entreprendra le tournage du vidéoclip d\u2019un autre de ses titres, «Doucement».Son nouvel album «Chaque feu», a déjà été certifié or au Québec, avec plus de 50 000 exemplaires vendus et plus de 100 000 en Europe francophone.Roch Voisine ne fait pas ses chansons seul, contrairement à la croyance populaire, mais s\u2019entoure de spécialistes.«Obia» a été écrite et composée par Roch Voisine.Yves Décary et Scott VanZen.On y retrouve des tonalités musicales d\u2019Afrique du Nord, de ces pays du Maghreb où s\u2019entremêlent sons et couleurs rythmées.La chanson raconte l\u2019histoire d'une princesse gitane, berbère peut-être, qui envoûte et fascine à la fois.Elle danse dans les villes au son des guitares et des tambourins afin d\u2019oublier le naufrage du quotidien.Elle tourbillonne frénétiquement toute la nuit.Roch Voisine a produit lui-même son dernier album, réalisé par Erick Benzi.Il passe sporadiquement l\u2019été au Québec et retourne régulièrement en France pour des émissions de télé et de promo.La chanteur présentera une série de spectacles cet automne, tant au Québec qu\u2019en Europe, après une intensive campagne de promotion sur les deux continents.Du 24 juillet au 1\" août 1999 de 10 h à 17 h.Le Circuit des Arts Memphrémagog tiendra cette année sa 6' édition.Que l\u2019on soit artiste ou amateur d'art, le circuit vous invite à rencontrer 80 artistes de différentes disciplines, soit dans leur atelier ou dans un lieu d\u2019exposition collectif.En plus de vous faire découvrir une région où les scènes champêtres sont susceptibles de vous charmer.Pour vous aider à localiser ces artistes, des dépliants du circuit sont disponibles dans différents lieux et commerces publics ainsi que dans les centres d\u2019information touristique de l\u2019Estrie.Un tirage vous offre la chance de gagner un de nos 6 prix Information touristique Magog-Orford : 1-800-267-2744 - (819) 843-2744 Bell Internet : http://www.Bcarwerx.com/circuitdesarts LE MUSÉE DU SÉMINAIRE DE SHERBROOKE PRÉSENTE ah.(L (ta ,( Une piodirctinn du Musée du Séminaire de Sherbrooke en collaboration avec le Service canadien do la lanne d\u2019tflvironnement Canada Avec l'aide fmannèie de ¦ » ¦ 9t»nt#i« lia\t«in* .-wurfn* VI V» * Iw ¦ '\u2022(et»**** r jifr.M#\tK m ei'ér .Mr* 4»\tt-m*»** *6\"» rwnm' timer Pttrr U mi Cl i ni , vi M / ili< nç'xiiiu II Mix.'Ulrrbtl'ii jxvwi lits I VSAwls.«lis oils I I |||S 1 VI,SI s.\u2022\u2022I\u2019ll mis si il Pim » (Itvoili, 1 s À un.Iis su hi is vil | »l IIMI III SI À « IS MM|NifivOIS ont ai \\ ill \\ivui is liMiMosii Àvn Imk Milite, ïlu tt clVKv( au 6\tUJJ AU CENTRE D'EXPOSITION I ( 0 N MARCOTTE 222.RUE FRONTENAC.SHERBROOKE Ouvert tous les jours rie 10 h à 17 h |m(*iws«ii*iih> *j* _____________ O cin I\ttrtm Itm.nmrmmt\tIfUT lâTrihuu» \t¦ t*\t/LU P r ._______\u2022\t\u2022 ; s a uxiusasesldihierjett 2jîdT| Projections\tBoutique et café Ateliers de taille d\u2019ardoise Circuits de découverte du paysage et du patrimoine OUVERTURE: de 11 h à 17 h Expositions tous les jours jusqu'au 13 sept.1999 5, rue Belmont.C.P.159 Melbourne ( Quebec) JOB 2B0 Tel.: (819) 826-3313 Téléc.: (819) 826-5757 MOULIN A LAINE D\u2019ULVERTON 1 Visites commentées 1 Centre d'interprétation du textile ' Aire de pique-nique ' Brunch tous les dimanches \u2019 Casse-croûte 210, chemin Porter OUVERTURE : tous les jours jusqu'au 10 octobre de 10 h à 16 h 30 Ulverton.JOB 2B0 Tél.(819) 826-3157 CENTRE CULTUREL PATRIMONIAL LA POUDRIERE DE WINDSOR OUVERTURE tous les jours de 10 h 30 à 17 h 30 \u2022\tVidéo sur la fabrication et vestiges archéologiques \u2022\tVisites éducatives \u2022\t5 km de sentiers au coeur du Parc Watopeka \u2022\tPanorama sur la rivière Découvrez notre site sur la poudre noire Nouveauté : pièces rares du patrimoine windsorois 342.rue Saint-Georges, Windsor (Québec) J1S2Z5 Tél.: (819) 845-5284 Téléc.: (819) 845-7355 Accès : autoroute 55.sortie 71.Windsor CENTRE D\u2019ART DE RICHMOND LES AMIS DE LA MUSIOUE SOT- L\ti *.*\u2022\u2022\u2022' j \u2022 ' ém OUVERTURE : Tous les jours jusqu'au 28 août 1999 de 11 h à 17 h Visites commentées\t\u2022 Visite de l\u2019église Boutique\t\u2022 Thé-concert 1010.rue Principale Nord Richmond 10B 2H0 Tél.: 1819) 826-2488 PROCUREZ-VOUS VOTRE PASSEPORT! Pascale Bussières Jean Lapointe On tourne! Montréal (PC) \u2014 Le cinéaste Alain Desrochers vient d'entamer le tournage de son premier long métrage, La Bouteille.Sur un scénario de Desrochers et de Benoit Guichard, le film a pour héros deux amis qui veulent déterrer une bouteille de bière dans laquelle ils avaient inscrit leurs buts dans la vie, 15 ans auparavant.Mais le terrain en question ne leur appartient pas.La distribution comprend Hélène Loiselle, Jean Lapointe, Pascale Bussières, Réal Bosse et François Papineau.Le tournage de quatre semaines a lieu surtout à Richelieu, sur la rive-sud, indique un communique des producteurs Christian La-rouche et François Pouliot.VS Grégoire Variétés Enr.-NOS SPECIALITES \u2022\tRayon du dollar \u2022\tTélécopieur \u2022\tLaminage Mise de côté Développement de films 196, rue Principale Nord.Richmond (Québec) JOB 2H0 Tél.(819) 826-2329 \u2022 Téléc.(819) 826-1495 \u2014 H.H.BROWN Passez voir nos magasins d\u2019usine de Sherbrooke ou de Richmond -\u2014 VILLE GE 'RICHMOND L£>a- cViMe- de- c?ZicAmond vous souAaUo un aqnéaêle séjour- dons-notre (reilo léqiotv.745, rue Gouin, C.P.1250 Richmond (Québec) JOB 2H0 Tél.(819) 826-3789 Claude Boucher Député de Johnson ?A '?A '?-V ?A 'a ?ASSEMBLEE IWIOttALE Adjoint parlementaire du vice premier ministre, ministre d'État de l'Économie et des Finances et ministre responsable de l'Estrie Bureau d'ActonVale\tBureau de Windsor 1029.rue du Marché Acton Vale J0H 1A0 Téléphone : (450) 546-3251 Télécopieur : (450) 546-5794 1 800 969-3793 32, rue Principale.Nord Windsor J1S 2C2 Téléphone : (819) 845-5694 Télécopieur : (819) 845-2372 1 800 969-2912 \u2014 FORD MERCURY 33, rue Principale Sud, Windsor 845-5432 Extérieur : 348-FORD (3673) \t ï : ¦ DYSON & ARMSTRONG INC.79 ans de SERVICE de QUALITÉ (819) 826-3721 (819) 826-3501 1 800 263-9766 265, rue Principale Richmond job iho \u2014 expert CENTRE DE DÉCORATION ET DE RÉNOVATION GABRIEL COUTURE ET FILS LTEE 2.chemin Saint-Onge, route 143 RICHMOND (Québec) JOB 2H0 Téléphone (819) 826-3777 (819) 823-1915 \u2014 Téléc (81 ¦¦¦¦R OU DU RAISON Lo Tribun», Sherbrooke, samedi 24 juillet 1999 Chevrolet CAVALIER 4 PORTES \u2022\tautomatique \u2022\tradio \u2022\tportières électriques \u2022\trégulateur de vitesse /mois* location 36 mois tO 999* 1000* Chevrolet METRO gt \u2022\t2 coussins gonflables \u2022\troues d'aluminium Chevrolet METRO Touring 4 PORTES \u2022\t2 coussins gonflables \u2022\t1,3 1,16 valves, 4 cylindres \u2022\troues d'aluminium + transport préparation incluse + transport préparation incluse Oldsmobile ALERO 4 PORTES \u2022\tclimatiseur \u2022\tautomatique \u2022\tradiocassette \u2022\tchauffe-moteur \u2022\tfreins ABS \u2022\t150 chevaux / mois* location 36 mois CHEVROLET OLDSMOBILE CADILLAC LTÉE 4339, BOUL BOURQUE ROCK FOREST (819) 823-4343 \u2022 Bail Pe 36 moi*, Smite de SO 000 km cxcMantam lSe*m.Sujet à fttpprobatSW Ai crAH Tares en sus.Les photos peuvent merer.Wfâtam en prix a COUPE IES PRIX POUR PUER OA 48 mois 60 mois préparation transport COMPTANT 02030 "]
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