La tribune, 7 janvier 2000, Cahier 1
[" ***** Ce soir 20h00 LaTribune + vendredi SHERBROOKE 7 janvier 2000 90e ANNÉE-No 271 0,65 (WEEKEND: 1,75S) Plus taxes Tarif Floride 1,75 $ (week-end 2$) Louis-Éric ALLARD Du renfort pour les Castors à la ligne bleue (ci) Luc LAROCHELLE Sherbrooke bâtit solidement sur les fondations du passé (A5) >À Jean-Paul RICARD Les Gaiters perdent un pilier au profit de l\u2019Association nationale de basket-ball (C3) Pas question de déménager Le Tournoi atome pee-wee de Magog garde espoir d\u2019éviter la grève NEUF PENSIONNAIRES DE VICTORIAVILLE L'ÉCHAPPENT BELLE Jean-Guy RANCOURT Magog Cf est maintenant clair comme l\u2019eau de roche: le Tournoi national atome pee-wee de Magog dont la présentation est sérieusement menacée par le déclenchement d\u2019une grève illimitée des employés municipaux de Magog le 24 janvier au matin, aura lieu à Magog et nulle part ailleurs.Les dirigeants du tournoi rejettent donc du revers de la main et de façon unanime la possibilité de présenter cette manifestation sportive à St-Denis de Brompton comme l\u2019avait suggéré le maire Marc Poulin.Le président de l\u2019Association des memmbres du hockey mineur de Magog, Bernard St-James, a donné son appui à la décision prise par le comité organisateur.«Le Tournoi atome pee-wee est un événement organisé depuis plus de 25 ans par une armée de bénévoles pour la population de Magog.Elle est où la logique de déménager dans une autre ville le temps d\u2019une édition?», questionne M.St-James.«De plus, un des buts premiers du tournoi est de remettre des fonds au hockey mineur de Magog.Si on devait déménager nos pénates ailleurs, il faudrait aussi mettre une croix là-dessus.On ne s\u2019en cachera pas, déjà le comité organisateur fait face à certaines difficultés à s\u2019entourer de commanditaires locaux, car ceux-ci ne veulent pas s\u2019avancer immédiatement, ne sachant pas si le tournoi aura bel et bien lieu.Si on se dirigeait ailleurs, c\u2019est certain qu\u2019on perdrait la majorité d\u2019entre eux en plus de voir la colonne des dépenses imprévues grossir à vue d\u2019oeil dans le budget du tournoi.Alors, on reste à Magog, ça c\u2019est certain.» Espoir d'une entente Selon M.St-James, le comité organisateur du tournoi a bon espoir de voir les employés municipaux et la Ville de Magog en arriver à une entente avant le début du tournoi.«Nous n\u2019avons pas de parti pris en faveur de la Ville ou de ses employés, mais nous savons qu\u2019ils sont très près d\u2019une entente.Toutefois, il faut que les gens se parlent, ce qui n\u2019est plus le cas.Nous exercerons des pressions afin que les négociations reprennent.Pourquoi le tournoi servirait-il d\u2019otage dans toute cette histoire?Il faut voir plus loin que la simple perte de profits pour notre organisme.Les retombées économiques provoquées annuellement par le tournoi sont aussi très alléchantes.Il y a certainement des gens qui vont aussi en ressentir les contrecoups tôt ou tard», estime M.St-James, engagé plus que jamais dans le dossier.Les dirigeants du tournoi continuent donc de voir aux préparatifs de la prochaine édition avec un couteau sur la gorge, ce qui n\u2019a rien de bien rassurant.«Ce n\u2019est pas reposant pour personne, affirmer Bernard St-James, et j\u2019espère que nous n\u2019aurons pas besoin de consacrer d'autres énergies ailleurs comme ça s\u2019était passé dans les années Pas question.(suite en A2) La Ville campe sur ses positions (A2) Entre le hockey et le bulletin scolaire - L\u2019éditorial en A4 Photo La Tribune, Gilles Besmargian Neuf pensionnaires qui dormaient à l'étage du Bar Western chez Bidou, à Victoriaville, ont été réveil» lés en catastrophe aux petites heures du matin, hier, lorsqu'un incendie a ravagé les lieux en un éclair.Tirés brutalement de leur sommeil, certains n'ont pas eu le temps d'endosser un chandail ou d'enfiler leurs chaussures avant de sortir en vitesse.Six pensionnaires - Denis Simoneau, Denis Lamontagne, Monique Boisvert, Pierre Parenteau, Jacques Verville et Roger Béland - ont été relocalisés temporaire-ment dans un motel en attendant de se trouver un endroit où demeurer.Ils ont tous perdu leurs effets personnels dans l'incendie.«On peut se considérer chanceux qu'il n'y ait aucune perte de vie», a signalé le chef des pompiers André Arseneault.LES DÉTAILS EN Bl.Les infirmières seraient prêtes à accepter l'offre de 9 pour cent Michel HEBERT Québec (PC) La Fédération des infirmières et infirmières du Québec reprendra ces jours-ci les négociations avec le gouvernement dans l\u2019espoir d\u2019en arriver à une entente «tôt en l\u2019an 2000».La FIIQ est l\u2019une des seules organisations syndicales d\u2019envergure qui n\u2019a pas encore signé d\u2019entente avec le gouvernement, mais semble prête à le faire, quitte à accepter l\u2019augmentation salariale de 9 pour cent sur quatre ans accordée aux autres employés de l'Etat en décembre.«Ce serait étonnant que ce soit différent pour les infirmières.Gérérale-ment dans le réseau, les augmentations de salaire sont les mêmes pour tout le monde», a1 confié hier Mme Régine Laurent, secrétaire du comité exécutif de la FIIQ.Il s\u2019agit d'une concession majeure puisque la FIIQ exigeait depuis l\u2019été dernier des augmentaitons salariales de 12 pour cent sur deux ans, laissant «ouverte» la troisième année d\u2019un éventuel contrat de travail.Le syndicat infirmier tient toutefois mordicus à boucler avantageusement les discussions sur la «relativité salariale» qui accorderait à toutes les infirmières un redressement de leurs salaires fondé sur une comparaison équitable avec d\u2019autres emplois.A titre d\u2019exemple, les infirmières estiment devoir être sur le même palier salarial qu\u2019un technicien en informatique ou en tuyauterie.En ce moment, le salaire horaire d\u2019une infirmière diplômée du collégial est de 23,30 $ l\u2019heure tandis que celle ayant terminé ses études universitaires gagne 28.45 S.Le gouvernement a déjà mis sur la table une proposition de cette nature qui leur accorderait globalement une augmentation de 2,5 pour cent, soit 90 millions.Mais son application ferait en sorte que certaines infirmières n\u2019auraient rien tandis que d\u2019autres obtiendraient des hausses salariales de 3,2 pour cent.La FIIQ a donc refusé la formule soumise par les négociateurs du premier ministre Bouchard.La demande de relativité salariale de la FIIQ équivaudrait à un redressement global de 7 pour cent.Mme Laurent a indiqué hier que les prochains pourparlers porteront aussi sur d\u2019autres «particularités infirmières», notamment la bonification des mécanimses d\u2019accessibilité aux postes, une formule visant à améliorer les chances de promotion des infirmiè- res ayant un diplôme collégial.Ces dernières constituent 70 pour cent des 45 000 infirmières membres de la FIIQ.Les infirmières demandent aussi des améliorations de nature normative comme des congés payés à temps double à Noël et au Jour de l\u2019An.Ces congés sont actuellement payés au taux régulier.C\u2019est dans un «geste spontané» que des infirmières ont exigé depuis quelques jours le paiement de leurs heures supplémentaires à taux double.La FIIQ n\u2019a rien à y voir, a certifié Mme Laurent hier.Quant aux amendes de quelque 15 millions imposées à la FIIQ lors de la grève illégale de l\u2019été dernier, elles ne seraient actuellement pas évoquées aux tables de négociations.«Nous allons les contester», a soutenu Mme Laurent, hier.Un courant froid entre le CRTC et Radio-Canada La société Radio-Canada menace de désobéir au CRTC qui lui impose une série de conditions impliquant la révision de certains aspects de sa programmation pour le renouvellement de ses licences.Le président Robert Rabi-novitch estime que Radio-Canada n'a pas les reins assez solides pour absorber le; coûts des changements exigés.LES DETAILS EN B6.Météo / C6 NEIGE 0 C \u20ac *>\u2022 14 jaov 21 Jmv 2> janv 05 fév Les plaisanciers du lac Memphrémagog remportent une bataille en cour contre la municipalité d\u2019Austin (A3) Turgeon s\u2019amuse 4 CAHIER C ras d\u2019opération-radar pour garnir les coffres, jure le chef de police (A3) 20e SOUPER BÉNÉFICE DU TOURNOI NOVICE-O-RAMA En collaboration avec la Caisse populaire Desjardins de Fleurimont LE MERCRED112 JANVIER 2000 Au Centre Julien-Ducharme dès 18 h 30 CONFERENCIER : JACQUES DEMERS Ancien instructeur-chef du Canadien de Montréal, ex-directeur général du Lightening de Tampa Bay et maintenant animateur à RDS et à CKAC.Président d\u2019honneur\" Julien Ducharme, ancien maire de Fleurimont 25* par personne.Veuillez réserver vos billets en vous adressant à Marco B 563-8075 ou au Centre Julien-Ducharme au 565-0522 «P ier au 11434 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 7 janvier 2000 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, il K 2X8 Journal quotidien publié a Sherbrooke par les Joumaui Trans-Canodo (1996) Inc (division La Tribune) TÉLÉPHONÉS\t Petites annonces: 564-0999\t Publicité: 564-5450\t Rédaction: 564-5454\t Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; Emegisîiement No 0529168\t LIVRAISON\t{\t Camelots et camelots motorisés\t Prix de vente\t\t3,52 $ TPS\t\t\t,25 $ T.V.Q\t\t28$ Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis pot camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t165.17\t5\t11.56\tS\t13.26 5\t189.99 5 6 mois\t88.00\t5\t6.16\t5\t7.06 5\t101.22 5 3 mois\t45.00\tS\t3.15\t5\t3.61\tS\t51.76$ 1 mois\t25.00\t5\t1.75\tS\t2.01\tS\t28.76\t5 Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t255.00\t5\t17.85\t5\t20.46 S\t293.31 S émois\t140.00\t5\t9.80\t5\t11.24 S\t161.04S 3 mois\t80.00\t5\t5.60\tS\t6.42 5\t92.02 5 1 mois\t50 00\t5\t3.50\tS\t4.01$\t57.515 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,005,6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,005 \"Lo Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de lo Presse conodienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.Magog ne changera pas son offre Magog Le maire de Magog, M.Marc Poulin, déplore que les employés municipaux aient choisi la période où doit avoir lieu le Tournoi national de hockey atome pee wee pour déclencher une grève générale d\u2019une durée illimitée.Il affirme toutefois que, même si une grève empêchera la tenue de cet événement prestigieux qui nécessite une longue préparation, met des centaines de bénévoles à contribution, attire plusieurs milliers de visiteurs à Magog et a un impact économique considérable, il n\u2019est pas question que Magog offre à ses employés des hausses de salaire plus généreuses que celles qu\u2019ils ont rejetées en décembre.«Nous ne leur avons pas seulement offert une hausse de salaire de 1,9 pour cent rétroactive au 1er janvier 1999, une hausse de 2 pour cent pour l\u2019année en cours et une hausse de 2 pour cent pour l\u2019an prochain.Nous leur avons aussi offert d\u2019indexer ces hausses dans une proportion égale à celle de l\u2019augmentation de l\u2019indice des prix à la consommation.Dans la pratique, cela signifie que, si, en 1999, l\u2019indice des prix à la consommation a augmenté de 2,5 pour cent, c\u2019est une augmentation de salaire de 2,5 pour cent qu\u2019ils recevront, soit l\u2019augmentation de 1,9 pour cent que nous leur offrons et la diffé- Marc Poulin rence de ,6 pour cent entre cette augmentation et l\u2019augmentation de l\u2019indice des prix à la consommation.En supposant que, cette année et l\u2019an prochain, il augmente dans la même proportion, ils ne seront pas distancés, ils conserveront tout leur pouvoir d\u2019achat.C\u2019est plus que ce que les employés du gouvernement du Québec viennent d\u2019accepter.C\u2019est plus aussi que ce que la plupart des entreprises offrent à leurs employés», a expliqué hier M.Poulin.Il a ajouté qu\u2019à la différence des employés du gouvernement du Québec et des employés de bon nombre de municipalités, les employés municipaux n\u2019ont pas vu leur salaire chuter de 6 pour cent quand le gouvernement du Québec a ordonné aux municipalités de réduire leur masse salariale.«Leur salaire est resté stable pendant deux ans, c\u2019est vrai, mais il n\u2019a pas diminué parce que Magog avait déjà réduit sa masse salariale par le biais d\u2019une restructuration administrative majeure.Ils ont l\u2019air d\u2019avoir oublié cela», a-t-il souligné.Selon lui, Magog qui vient de réduire le taux de son impôt foncier de 8 pour cent et verra de ce fait les recettes fournies par la taxe foncière réduites de 558 000 S cette année ne peut pas faire plus sans compromettre son équilibre budgétaire.«Que le Syndicat canadien de la fonction publique nous fasse, s\u2019il le peut et s\u2019il le veut, une proposition qui, d\u2019une manière ou d\u2019une autre, colle à la nôtre et nous l\u2019évaluerons sérieusement mais jamais nous ne négocierons le couteau sous la gorge», a-t-il affirmé.M.Poulin a ajouté que, s\u2019il y a grève le 24 janvier, l\u2019Aréna de Magog où doit être présenté le Tournoi national de hockey atome pee wee sera tout simplement fermé.«Nous n\u2019embaucherons pas de briseurs de grève et aucun cadre ne fera le travail d\u2019un employé syndiqué», a-t-il assuré tout en prévenant les employés municipaux que ce sont eux qui devront répondre de leur geste devant leurs concitoyens et qui devront porter l\u2019odieux de l\u2019annulation d\u2019un événement aussi attendu que ce tournoi.Pas question de déménager (suite de la Une) 1980 alors qu\u2019une manifestation monstre impliquant les joueurs, les bénévoles du hockey mineur et des parents avait été organisée dans les rues de Magog.Quelques jours plus tard, le conflit entre la ville et ses employés était réglé et le tournoi avait été présenté.» Chose certaine, une date est à retenir, soit celle du 18 janvier alors que le tournoi a prévu une conférence de presse cette journée-là pour dévoiler les grandes lignes de sa prochaine édition.Si le conflit n\u2019était pas-solutionné à ce moment-là, peut-être cela obligera-t-il les dirigeants du tournoi à modifier leur tir.Entretemps, on ne dénote toujours aucun désistement chez les équipes participantes jusqu\u2019ici.INDEX Arts et spectacles:.B-5 Bandes dessinées:.D-3 Chez nous:.B-l Décès:.D-5 Économie:.B-2 Messier en liberté:.C-6 Opinions:.A-4 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: (819) 564-8098 Maxi à Rock Forest Que des rumeurs.Sherbrooke En dépit de rumeurs persistantes sur la venue d\u2019un marché d\u2019alimentation Maxi à Rock Forest, et la direction du Provigo de l\u2019endroit et le porte-parole de Maxi à Montréal refusent de faire le moindre commentaire.«Je n\u2019au eu aucune confirmation; il peut arriver des paquets de choses», livre le responsable du Provigo des Terrasses Rock Forest, Bertrand Bilodeau.«Les employés sont au courant depuis novembre que c\u2019est possible qu\u2019il se passe des choses, on les a rassurés», ajoute-t-il.Quant au porte-parole de Maxi/ Provigo à Montréal, Laurent Pépin, il se limite à dire qu\u2019il ne s\u2019agit que de rumeurs, sans plus.«On n\u2019a pas de commentaires à faire là-dessus.C\u2019est une rumeur qui court depuis un an, avec l\u2019achat par Loblaw, c\u2019est dans le domaine des rumeurs».Les quadruplés du millénaire ont vu le jour à Montréal Montréal (PC) Les tout premiers quadruplés du millénaire ont vu le jour à l\u2019Hôpital général juif de Montréal, mercredi, a fait savoir hier le direction de l\u2019établissement de santé.«C\u2019est un cadeau de Dieu», a quant à lui déclaré leur père, David Engel, tout en jetant un regard tendre sur sa fille et ses trois fils, installés dans de petits incubateurs à la pouponnière.Les quadruplés, tous en bonne santé, selon les médecins, sont nés mercredi entre 13h26 et 13h29.Le plus léger pèse 1150 grammes, tandis que le plus costaud fait osciller la balance à 1325 gr.Trois bébés respirent déjà d\u2019eux-mêmes.«Nous avons reçu des appels de partout dans le monde.Nous avons vérifié, et ce sont vraiment les premiers veillés par le personnel, pourront quit-quadruplés à naître dans le nouveau ter l\u2019hôpital d\u2019ici deux mois.Leur mère quand elle l\u2019a appris», a souligné M.Engel.Le couple, du quartier montréalais Côte-des-Neiges, a déjà deux filles et quatre garçons, dont l\u2019âge varie entre trois et 13 ans.«Il y a une chance sur 600 000 qu\u2019une femme accouche de quadruplés», a affirmé le Dr Papageorgiou.La mère des quadruplés prenait des médicaments pour régulariser son cycle menstruel, ce qui pourrait avoir engendré cette grossesse multiple.Mme Mintz a été hospitalisée le 24 décembre, quand les premières contractions ont commencé.Les médecins ont réussi à retarder l\u2019accouchement à l\u2019aide de médicaments.«Nous avons gagné 12 jours.C\u2019est important, car, à ce stade, un bébé gagne 20 gr par jour», a dit le Dr Papageorgiou.Les bébés, qui sont étroitement sur- millénaire», a affirmé le Dr Apostolos Papageorgiou, chef de l\u2019unité des soins intensifs du département de néonatalogie de l\u2019hôpital.«Je suis juif et dans notre calendrier, nous ne sommes pas en 2000.Mais nous sommes très contents de faire partie de ces événements» , a blagué M.Engel.obtiendra son congé mardi ou mercredi, a dit le Dr Papageorgiou.Le père, âgé de 36 ans, enseigne à des élèves de sixième année qui fréquentent l\u2019école Yeshiva Gedolah, à Montréal.La mère s\u2019occupe des enfants.Douze bouches à nourrir, est-ce préoccupant?«Je fais un salaire mo- La maman des quadruplés, Chaya deste.Ça m\u2019inquiète un peu, mais j\u2019ai la Mintz, âgée de 33 ans, entamait sa 29e foi- Tout va être correct, c\u2019est sûr», a semaine de grossesse quand elle a accouché.Il s\u2019agissait de sa septième grossesse.Mme Mintz a dû subir une césarienne et elle récupère très rapidement.Ce n\u2019est qu\u2019à la 19e semaine que le couple a appris l\u2019arrivée des quatre poupons.«Lè choc a été énorme, mais nous sommes très heureux.Et heureusement que ma femme était couchée assuré M.Engel.La petite fille se prénommera Sarah.«Les noms des trois garçons ne seront choisis qu\u2019après leur circoncision», a indiqué leur père.Et le couple prévoit-il encore agrandir la famille?«Nous ne contrôlons rien.Si Dieu le veut ainsi, nous n\u2019allons pas arrêter.Nous voulons avoir le plus d\u2019enfants possible», a dit M.Engel.Photo PC Le père des quadruplés du millénaire, David Engel,et la grand-mère, Myriam Mintz, regardent avec tendresse un des quatre bébés qui sont nés mercredi à l'Hôpital général juif de Montréal.isimons MONTRÉAL 9 7 7 S T E - C A T H E R I N £ OUEST QUÉBEC PLACE STE-FOY \u2022 GALERIES DE LA CAPITALE \u2022 VIEUX-QUÉBEC HEURES D\u2019AFFAIRES : 7 JANVIER.QUÉBEC ET SHERBROOKE 9H30 À 21H00, MONTRÉAL I0H00À2IH00, 8 JANVIER QUÉBEC 9H30 À 17H00, SHERBROOKE 9H00 À I7H00 MONTRÉAL 9H30 À I7H00 twik VENTE TEE-SHIRT FLEURS SUR FILET 99 Rég.40.00* Une valeur Twik exclusive absolument exceptionnelle.Choix de tee-shirts manches longues avec encolure ronde ou V.en filet brodé fleurs variées, superposé sur une doublure en couleur P.m.g.tg.CARDIGAN TRICOT BOUCLETTE 29.95 Rég.50.00* Un style encolure ronde et manches trois-quarts.Charbon, denim, naturel.P.m.g.tg.À coordonner à son pull col roulé 19 99.' sa jupe courte 14.99 AU RABAIS DE JANVIER VALEURS MODE EXCLUSIVES.PRIX EXCEPTIONNELS.GARANTIE DE QUALITÉ SIMONS DANS TOUS NOS RAYONS CHEMISE VELOURS ORIENTAL 19.99 Rég.45.00* Fin velours rasé stretch pour une chemise manches trois quarts, imprimée geisha en combinaison de rouge 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capitaines.L\u2019audition de la requête a eu lieu l\u2019automne dernier àu palais de justice de Granby.Elle a duré cinq jours.Dans un juge-pent rendu le 5 janvier, le juge Suzanne Mireault rappelle, ainsi qu\u2019Austin l\u2019a d\u2019ailleurs reconnu, que la Loi constitutionnelle de 1867 Photo La Tribune, archives La confrontation entre les plaisanciers du lac Memphrémagog et les riverains, via les municipalités, connaît un nouveau rebondissement.La Cour supérieure invalide le règlement d'Austin sur l'ancrage et l'amarrage dans deux baies.Il s'agit maintenant de savoir si Austin ira en appel, ou choisira de négocier avec les représentants des plaisanciers.accorde au gouvernement fédéral une droit général de navigation et que seul même si le règlement semble s\u2019attaquer est de limiter l\u2019ancrage et l\u2019amarrage compétence exclusive en matière de na- le gouvernement fédéral a le pouvoir aux problèmes de bruit et de pollution des embarcations dans ces baies entre vigation, que le droit à l\u2019ancrage et à de légiférer en cette dernière matière.vécus par les riverains de la baie Verte le 15 mai et le 15 octobre et de les in-l\u2019amarrage est un droit accessoire du Le juge Mireault souligne que, et de la baie Channel, son but ultime terdire en tout autre temps.Il ajoute qu\u2019il en résulte une situation absurde: l\u2019ancrage et l\u2019amarrage sont prohibés durant une période où la navigation est presque inexistante et où elle ne se pose pas de problème de nuisance.D\u2019une façon raisonnable Le magistrat concède toutefois que le droit à l\u2019ancrage et à l\u2019amarrage doit s\u2019exercer d\u2019une façon raisonnable et ne pas nuire au droit de propriété et aux droits d\u2019usage des riverains et que, lorsque des plaisanciers osent débarquer et s\u2019installer pendant une période plus ou moins longue sur une plage privée, ils posent un geste tout à fait inapproprié et s\u2019arrogent des privilèges que le droit à l\u2019ancrage et à l\u2019amarrage ne leur accorde pas.Le juge Mireault n\u2019a pas estimé opportun de déclarer le règlement arbitraire, abusif et déraisonnable ainsi que le réclamaient les requérants.Me Rancourt appelle de ses voeux des «négociations de bonne foi» «Que le conseil et les riverains s'asseoient donc avec nous» Pierre LaRochelle, plaisancier Magog Se réjouissant du jugement rendu en faveur du regroupement des plaisanciers du lac Memphrémagog concernant l\u2019ancrage et l\u2019amarrage des bateaux dans deux baies du lac Memphrémagog, l\u2019avocat Jean-Pierre Rancourt espère maintenant que la porte des négociations s\u2019ouvrira entre municipalités et plaisanciers.«Ce qu\u2019on souhaite, c\u2019est que les négociations soient lancées de bonne foi entre les parties impliquées, de façon à ce qu\u2019on parvienne à un règlement qui ravira plaisanciers et riverains», soutient Me Rancourt.Ce dernier soutient que des démarches en ce sens avaient déjà été effectuées auprès des municipalités concernées, dont Austin, mais que celles-ci avaient laissé ces offres sans réponses.«On mise donc maintenant sur l\u2019élaboration d\u2019un règlement qui assurera la quiétude des riverains et qui permettra aux plaisanciers d\u2019exercer leur sport avec civisme.Ces trois dernières années, avec les règlements sur l\u2019ancrage aux bouées, on a perdu beaucoup de plaisanciers.Or, ceux-ci constituent un apport important pour la région de Ma-gog», souligne Jean-Pierre Rancourt.Roger Nicolet, maire d'Austin Me Jean-Pierre Rancourt Magog L\u2019annulation du règlement imposant des restrictions à l\u2019ancrage et à l\u2019amarrage des embarcations dans la baie Verte et la baie Channel qui a été approuvé par le conseil municipal d\u2019Austin en 1997 a été accueillie avec une vive satisfaction par M.Pierre LaRochelle.M.LaRochelle, un des trois porteurs de la requête en annulation déposée en juin 1998 et entendue au palais de justice de Granby l\u2019automne dernier par le juge Suzanne Mireault, a affirmé hier que le jugement rendu par ce magistrat répond presque en tous points à ses attentes.«Je ne serais guère surpris si le conseil décidait d\u2019interjeter appel» «Nous soutenions qu\u2019Austin n\u2019a pas le pouvoir de légiférer en matière d\u2019ancrage et d\u2019amarrage parce que ce droit est un droit accessoire du droit général de navigation qui relève de la compétence exclusive du gouvernement fédéral et le juge Mireault nous a donné entièrement raison sur ce point capital», a-t-il souligné.Il a exprimé le souhait qu\u2019Austin n\u2019interjette pas appel du jugement, affirmant qu\u2019une somme de plus de 25 000 $ a déjà été dépensée en honoraires et en frais légaux et que la municipalité a bien mieux à faire de l\u2019argent dont les contribuables lui confient la gestion.«Au lieu de jeter de l\u2019huile sur le feu et de gaspiller des milliers de dollars additionnels en portant le débat à un autre niveau avec de bien minces chances de succès, que les membres du conseil municipal et les riverains s\u2019asseoient donc avec nous afin que nous puissions promouvoir tous ensemble des mesures qui assureront la tranquillité aux riverains et faciliteront l\u2019accès du public au lac sans chasser les plaisanciers», a-t-il commenté.Pour sa part, le maire d\u2019Austin, M.Roger Nicolet, s\u2019est dit déçu par l\u2019annulation du règlement et il n\u2019a pas écarté la possibilité que la municipalité interjette appel du jugement.«Chaque fois qu\u2019il a été question de ce règlement à une séance du conseil municipal, je me suis retiré, étant donné que je suis moi-même un riverain et que je voulais pas prêter le flanc à une accusation de conflit d\u2019intérêts ou d\u2019apparence de conflit d\u2019intérêts.Je ne peux donc pas et je ne veux d\u2019ailleurs pas influencer la décision qui sera prise par le conseil municipal à ce sujet.Je ne serais cependant guère surpris si le conseil municipal décidait d\u2019interjeter appel», a-t-il déclaré.I iï .( i 0\"*^ V .-a»» Le centre-ville ne sera plus jamais perçu comme avant Le directeur de la police se fiche des «coffres» de la Ville Le maire Jean Perrault se confie au journaliste Luc Larochelle dans la foulée des projets annoncés depuis quelques mois.Une grande entrevue à lire demain.Sherbrooke I amais, au grand jamais, dans l\u2019exercice // I de mon mandat, je vais commander des opérations pour remplir les coffres, pour répondre à des impératifs budgétaires.Je vais commander des opérations pour répondre aux attentes des gens, pour assurer la sécurité de la communauté.» Plus clair que ça, ça ne se peut pas! Chatouillé par des rumeurs et questionné a maintes reprises ces derniers temps au sujet d\u2019une commande d\u2019opérations-radar refilée aux policiers et sur des quotas quotidiens de contraventions à atteindre, M.Michel Carpentier, directeur du Service de police de la région sherbrookoise, a non seulement démenti les rumeurs de façon claire et nette mais il a expliqué sa façon de gérer le travail des policiers.«Selon les problématiques soulevées, nous allons entreprendre des actions préventives ou répressives.Si on nous signale des problèmes de circulation, on va établir tics orientations et on va s\u2019assurer que le travail soit effectué.Si un policier a connu une journée de 12 accidents, trois plaintes de voies de fait et six vols avec effraction, que peut-on lui dire?Mais si % a* /r JL* { M un autre collègue-policier n\u2019a rien eu.mais n\u2019a rien vu de sa journée?On le questionnera et avec raison.» On ne peut ignorer qu'en matière de circulation, il y a toujours du travail à accomplir.Vitesse excessive, dépassent e n t s\t, douteux, ma- Michel Carpent.er noeuvres dangereuses.«Quand un policier est assigné à la circulation, on s\u2019attend à ce qu'il voie des choses et agisse en conséquence.Mais jamais l\u2019aspect budgétaire motivera une opération.Notre travail, que ça soit en matière préventive, dans le domaine des enquêtes, ou dans la circulation, est de trouver des solutions aux problèmes qui entravent le mieux-être de la communauté, qui mettent en péril sa sécurité ou qui créent du désordre.Je crois que 95 pour cent du personnel comprend cela et travaille en conséquence.» On sait que dans le temps des Fêtes, des policiers assignés habituellement à la circulation ont été concentrés dans les centres commerciaux pour des raisons de sécurité et de prévention.On doit reconnaître que l\u2019achalandage est monstre et que tout peut arriver.C\u2019est pour cette raison que d\u2019autres policiers ont été mandatés pour le travail de circulation.«J\u2019ai des ressources, du personnel, de l\u2019équipement et la population s\u2019attend à des services et c\u2019est ce qu\u2019on s\u2019efforce de leur donner avec tout notre coeur et nos capacités.» M.Carpentier a même offert «au policier-fantôme» ou «aux policiers-fantômes» qui répandent ce genre de rumeurs de venir débattre la question publiquement.«Je suis prêt à m\u2019asseoir à une table et tenir un débat sur la question et les médias seront invités à y assister.» Tant qu\u2019il y aura des problèmes en matière de circulation, il faut s'attendre à voir des policiers intervenir.et pas besoin d\u2019être policier pour s\u2019apercevoir qu'il y en a encore! loto-québec Tirage du 00-01-05 3 12 22 35 40 47 Numéro complémentaire: 19 GAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t6 5/6\t211 4/6\t12 351 3/6 216 639 LOTS 1 815 870,10 5 90 793,50 $ 2 065,40 S 67,60 $ 10,00 $ Ventes totales 12 884 734,00 S Prochain gros lot (appr.) 5 000 000,00 S i i i Tirage du 00-01-05 1 9 24 25 31 36 Numéro complémentaire: 45 GAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t0 5/6\t22 4/6\t1\t229 3/6\t21\t044 Ventes totales: LOTS 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00$ 512 166,00$ Tirage du 00-01-06 2\t3\t13\t14\t21 22\t23\t27\t31\t32 33\t35\t38\t39\t40 42\t48\t50\t51\t60 Tirage du 00-01-06 3\t4 615 5616 P* :;z:; NUMÉRO: 388048 KQtra Tirage du 00-01-06 numéro 872326 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité. A4 + La Tribune, Sherbrooke, vendredi 7 lonvier 2000 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL Entre le hockey et le bulletin scolaire Michel MORIN Ce qui constituait hier encore une éventualité prend aujourd\u2019hui allure de menace directe, voire d\u2019une action irréfléchie que les employés municipaux de Magog entendent bien mettre de l\u2019avant, le 24 janvier prochain.En effet, les quelque 77 employés de l\u2019endroit annoncent leur intention de déclencher une grève générale illimitée la journée même où doit se mettre en branle le Tournoi national de hockey atome pee wee de Magog.Dans l\u2019approche syndicale, cette décision peut effectivement être vue comme l\u2019ultime moyen de pression à entreprendre pour forcer l\u2019employeur, donc les élus municipaux, à mettre de l\u2019eau dans son vin et ainsi bonifier l\u2019offre qui est présentement sur la table.Sauf que ce faisant, les employés municipaux de Magog risquent de tomber dans le même panneau que les professeurs qui, pour pousser dans ses derniers retranchements le gouvernement, décidaient récemment de boycotter les activités parascolaires.On rétorquera que ces mêmes professeurs ont eu gain de cause, obtenant, comme les autres employés de l\u2019État, des augmentations salariales plus substantielles que ce qui avait été annoncé.Faire cette lecture serait toutefois hasardeux.Si les professeurs ont obtenu davantage, ils ne le doivent pas à leur boycott des activités parascolaires, mais plutôt à la générosité inattendue du gouvernement Bouchard envers tous ces employés, professeurs et autres professionnels.La seule récolte des professeurs émanant du boycott des activités parascolaires aura été la désapprobation publique, ce qui ne constitue pas exactement un gain syndical.Le geste que s\u2019apprêtent à commettre les employés municipaux de Magog est encore plus désolant et incompréhensible que ces mêmes travailleurs, membres du Syndicat canadien de la fonction publique, soutenaient en novembre dernier, et ce le plus sérieusement du monde, que s\u2019ils avaient tardé à sortir la machinerie lourde dans les rues de la ville, c\u2019est parce qu\u2019ils étaient tous à l\u2019école afin de recevoir le bulletin de leurs enfants.On peut applaudir au fait que le bien de leurs enfants soit si cher à leurs yeux.Mais comme il faut parfois se montrer conséquent dans la vie, ces mêmes employés devraient aujourd\u2019hui avoir une bonne pensée pour tous ces jeunes (leurs enfants comme ceux des autres parents), qui convergeront à Magog le 24 janvier afin de prendre part à leur grande fête du hockey.S\u2019ils ont été capables de manquer à l\u2019appel pour rencontrer les professeurs de leurs enfants un soir où leurs services étaient requis, ils devraient pousser leur dévouement exemplaire jusqu\u2019au bout.Et être de la partie lors du Tournoi de hockey, histoire de permettre aux petites frimousses de jouer sur une patinoire moins enneigée que les rues de la ville un certain soir de novembre.Cette grève générale illimitée risque également de faire très mal à l\u2019économie locale de Magog et des quelques municipalités environnantes.Il ne faut pas être grand clerc pour imaginer que l\u2019annulation d\u2019un tel événement sportif autant que social à Magog priverait les restaurateurs, commerçants et propriétai- i res d\u2019établissements d\u2019hébergement de revenus intéressants.Et à cela, il ne faut pas minimiser la réaction de la population locale envers ses employés municipaux.S\u2019il est possible que plusieurs contribuables cautionnent la lutte des employés municipaux, il s\u2019en trouvera certes qui n\u2019éprouveront pas la même sympathie à l\u2019égard de leurs cols bleus et blancs si la grève a , pour conséquence d\u2019annuler la présentation de cet important tournoi de hockey.\t' ! Est-là le prix que les employés syndiqués sont prêts à payer?Peut-être.Mais ils ne devraient pas oublier que leurs , conditions salariales et normatives sont d\u2019abord et avant tout rendues possibles grâce aux taxes que perçoit l\u2019administration municipale.Si les contribuables acceptent de payer un peu plus de taxes municipales pour permettre une amélioration du traitement de leurs employés, qu\u2019il en soit ainsi.Sinon, les employés municipaux ont tout avantage à bien mesurer la portée de leur geste.On peut bien vouloir faire un pied-de-nez aux jeunes hockeyeurs et à toute l\u2019organisation du tournoi; ce ne sera rien à côté des gros yeux que feront les parents et surtout les payeurs! de taxes de Magog.LETTRE OUVERTE À propos du Christ A-t-il abandonné ses prêtres et églises?Avec la rareté de l\u2019emploi, on devrait voir des files de gens à l\u2019archevêché, aspirer à la prêtrise.Et ses églises se détériorent, passent au feu, deviennent de vieux clochers que les baptisés désertent de plus en plus (40% de pratiques religieuses au Canada).Lui qui était reconnu pour ses miracles (pains, lépreux, aveugles, etc., on lui a même attribué la résurrection de Lazare), il ne peut même plus boucher les petits trous dans les toitures.En fait, est-il vraiment le chef de ces églises?N\u2019a-t-il pas dit: «je bâtirai mon église», sans toutefois fixer de date.On aurait simplement pris une certaine avance.Avez-vous remarqué que si on veut les faire réparer, on ne mentionne pas les églises du Christ, de peur de se faire dire «demande un miracle à celui que tu as tellement vanté».On Le piratage y va plutôt avec un joyau patrimonial qu\u2019il faut sauver coûte que coûte.Aides gouvernementales, fidèles, bingos, en fait, toute la communauté est sollicitée.Qu\u2019on vende des illusions ou des pantalons, ce sont des commerces: Eaton n\u2019était plus rentable, et il s\u2019est retiré.Aussi, il affirmait: «Ne croyez pas que je suis venu apporter la paix, mais les froids, discordes, guerres, le glaive quoi!» Sachant que c\u2019était l\u2019arme la plus meurtrière du temps, on peut facilement penser qu\u2019il irait pour la bombe atomique s\u2019il était de notre temps.Il a promis qu\u2019il reviendra.peut-être qu\u2019il prendra un marteau et qu\u2019il la bâtira son église.ou qu\u2019il s\u2019échouera tout simplement sur une nuée.Parole d\u2019un anti-Christ.Adrien Clément Sherbrooke P iratage de cartes de crédit, piratage de lignes téléphoniques, piratage de votre ordinateur, etc.Quand des clients se font abuser par ces spécialistes dont la technologie devient supérieure à ce qu\u2019il y a sur le marché et qu\u2019ils dénoncent ces faits, on entend de la part des hauts responsables des «réflexions synony-miques» genre: cette situation n\u2019est pas courante, ou, c\u2019est très rare, ou, ce sont des cas particuliers, ou, je suis très étonné d\u2019apprendre cela, ou, ce sont des cas isolés, ou, nous ne pouvons éviter ces fraudes, etc.Mais de temps en temps, quelqu\u2019un ose dire: «Nous allons faire quelque chose».Ouf! Merci pour les clients.Il est flagrant de constater que ces fraudes sont de plus en plus répétitives, mais ne touchent pas directement les donneurs de services, ça a donc l\u2019air d\u2019être bien secondaire pour eux; mais vous n\u2019avez qu\u2019à toucher à leur argent, vous allez voir s\u2019ils vont vite réagir.Fournisseurs de cartes de crédit plus particulièrement, réveillez-vous, vos clients commencent à avoir de gros problèmes et avec le temps, cela évoluera; prenez vite des dispositions pour enrayer ce phénomène, mettez sur le marché des produits plus fiables (carte à puce par exemple).Enfin, il faut savoir que les clients sont peut-être responsables de leurs cartes, mais quand il est prouvé qu\u2019ils ont été floués, les institutions sont également responsables car leurs systèmes ne sont pas sans défaillance (ta fiabilité comme l\u2019avance technologique, ça évolue aussi, n\u2019est-ce pas?), d\u2019ailleurs, le doute commence à s\u2019installer.Elles doivent donc rembourser toutes vos pertes, sauf bien sûr s\u2019il y a eu fraude de la part des clients.Salutations à toute l\u2019équipe du journal.J.C.Royer Ham-Nord Politique de riches Encore un croc-en-jambe du gouvernement Bouchard aux assistés sociaux, encore des belles promesses qui s\u2019envolent en fumée et notre esprit des Fêtes par la même occasion car contrairement aux résidants du Québec, je viens d\u2019apprendre que nous n\u2019aurons pas droit à notre TVQ encore cette année (comme l\u2019année dernière).Pourtant en août, on a reçu la moitié de la somme promise.Encore les riches qui vont empocher l\u2019argent et les plus démunis qui se fiaient là-dessus pour manger pour les Fêtes, on va devoir s\u2019en passer.Où est la justice?Politique de riches pour les riches.Danielle Paquette Sherbrooke Contribution remarquée Madame Sylvie Pion, journaliste Les membres du Centre régional le Bel âge, en collaboration avec la municipalité de Windsor, vous remercient sincèrement de votre contribution rédactionnelle lors de notre dernière rencontre amicale.Cette fête aura donc réuni environ 250 personnes pour un «super» après- midi d\u2019activités diverses.Les aînés de notre région, participants et bénévoles, s\u2019entendent pour dire que tout a contribué à faire de cette journée une rencontre des plus agréables, inoubliables même, grâce à l\u2019information transmise au public dans La Tribune.Les membres du Centre régional le Bel âge Par Jeanne Nadeau, secrétaire DOCUMENT Les Fêtes en Bosnie La période des Fêtes, et particulièrement Noël, est souvent le moment privilégié des retrouvailles entre parents et amis(es).Le 24 décembre, on court pour acheter les derniers cadeaux.On va ensuite à la Messe de minuit et au retour, on s\u2019embrasse, on se donne des cadeaux, on mange de la dinde, de la tourtière et on danse.Bien souvent on arrose le tout d\u2019une bouteille de vin ou d\u2019un verre de bière.Toutes ces occasions peuvent paraître normales d\u2019une année à l\u2019autre; mais cette année est très spéciale pour moi et mes collègues qui sommes déployés en Bosnie.Non seulement nous avons passé le temps des Fêtes loin de nos familles et de nos amis (es) mais de plus, nous allons fêter le nouveau millénaire en Bosnie.Comment fête-t-on Noël en Bosnie?La période des Fêtes se vit très différemment du Canada.Nous sommes situés dans une région majoritairement musulmane qui ne fête pas Noël.Par contre, les camps canadiens sont décorés de quelques arbres illuminés et de banderoles.A notre camp, par exemple, nous avons fêté Noël grâce à deux événements: le 24 décembre, nous avons reçu des enfants bosniaques qui ont donné un spectacle de chant et de danse et, le 25 décembre, nous avons fêté Noël avec un grand souper qui a réuni tout le personnel du camp.Nous avons toujours été réglementés à un maximum de deux bières par jour (pour une question de sécurité) mais les repas ont été typiquement canadiens.Par l\u2019expérience des quelques-uns qui ont déjà vécu le temps des Fêtes à l\u2019extérieur du pays, cette période est très difficile et l\u2019entraide entre les militaires devient très importante.Les parents s\u2019ennuieront de leurs enfants, les autres de leur conjoint et conjointe ou ami(e) de coeur.Durant la période des Fêtes, nous avons continué à travailler tout en pensant à nos familles et amis du Canada.Nous avons continué à faire ce pourquoi nous sommes venus ici: maintenir la paix dans un pays dévasté par la guerre.Ce travail est probablement l'un des gestes les plus symboliques.Noël 1999 aura été bien spécial pour nous tous, car nous nous sommes rendus compte que ce qu\u2019il y a de plus important ce n\u2019est pas la nouvelle cravate ou le nouveau téléviseur que nous allons recevoir mais plutôt ce que nous pouvons partager avec autrui.Tout comme Jean-Christophe (5 ans), et Antoine Ruel (6 ans) de Sherbrooke l\u2019on fait en m\u2019envoyant volontairement tous leurs bonbons d\u2019Halloween pour les enfants d\u2019ici.C\u2019est ça l\u2019esprit des Fêtes en Bosnie: le partage.Je tiens à profiter de l\u2019occasion pour souhaiter une Bonne Année 2000 à toute ma famille qui demeure à Sherbrooke, Windsor et Laval ainsi qu\u2019à mes amis et collègues de la 52e Ambulance de campagne de Sherbrooke.Un joyeux anniversaire à mon neveu Charles, qui a eu deux ans le 29 décembre dernier.Continuez à envoyer vos mots d\u2019encouragements à tous les militaires.Votre geste, si simple soit-il, fait toute une différence en Bosnie: palladium@dnd.ca.Capitaine Martin Barrette, 52e Ambulance de campagne de Sherbrooke OPINION Quotas de lait et quotas de boeuf La Tribune du mercredi 5 janvier s\u2019est empressé de faire une manchette avec le fait que les propriétaires de la ferme Pfeuti de Coaticook s\u2019inquiètent de ce qu\u2019il adviendrait des quotas de lait dans un Québec indépendant.Si le reste du Canada refuse d\u2019acheter votre lait, le Québec, de son côté, pourrait refuser d'acheter le boeuf de l\u2019Ouest.Ainsi, la famille Pfeuti pourra sacrifier quelques vaches afin que nous puissions manger notre steak, tout en continuant à nous vendre du lait.Mais le Québec propose plutôt un partenariat économique avec le reste du Canada et les facteurs commerciaux devraient l\u2019emporter sur les inquiétudes appréhendées.Jean-Marie Cliché Sherbrooke \t\t\t\twmmammÊÊmÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊmÊmÊÊm\t\tmmmmÊmÊmÊtmm\t¦¦¦¦¦¦¦¦\t¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ ADMINISTRATION\t\tRÉDACTION\t\tPUBLICITÉ\tTECHNOLOGIE\tPRÉ-IMPRESSION A PRODUCTION\tCOMPTABILITÉ\tTIRAGE Raymond Tardif Président et éditeur René Morin Vke-préîident Remues et adrmnktrotton Jacques Pronovost Rédacteur en (bel Mau'ice Cloutier Directeur de l'informotion Michel Morin Éditorialiste François Fouquet Directeur Alain LeClerc Michel Poulin Adjoints au directeur René Béliveau Conseiller André Roberge Directeur Steeve Rancourt\tPierre Vallée Michel Doyon\tContrôleur Adjoints au directeur Julienne Poulin Gérante du crédit André Custeau Directeur Serge Nadeau Adjoint au directeur \u2022 a\u2019-f \u2022:s I J© Tribune, Sierbiooke, vendredi 7 lonviei 2000 A S Bâtir sur les fondations du passé Un confrère journaliste de la Voix vestir dans le patrimoine, c\u2019est leur de l\u2019Est, Benoit Lapierre, soulève un débat pertinent en mettant en opposition le recyclage de la Kayser à Sherbrooke et la démolition de l\u2019ancienne Granby Elastic Web, rasée en décembre.Sherbrooke fait la leçon à Granby, titrait la Voix de l'Est à la une de son édition d\u2019hier.choix, mais ils ont 14Ü millions de dettes aussi», a commenté le maire Michel Duchesneau.Point de vue qui dévoile l\u2019autre côté de la médaille.Un empêche-t-il l\u2019autre?Pour bé- Mais quel sera le legs le plus précieux et le plus durable: un bas de laine de quelques milliers de dollars constitué à partir des réductions de taxes munici- Sherbrooke Le conseiller Serge Paquin a déjà ,w v < 'w' GianVW Un autre bâtiment industriel recycle (,« dit qu\u2019entrer au centre-ville de Sherbrooke par la rue Frontenac c\u2019était comme pénétrer dans Beyrouth au lendemain des bombardements.Comme une guerre dont la fin est annoncée plusieurs fois avec la signature des accords de paix, il semble que l\u2019heure de la libération soit enfin arrivée.On posera des fenêtres au lieu du contreplaqué dans la vieille usine Kayser.11\ty a de quoi fêter.Ne serait-ce que pour célébrer la présence de quelques grues au centre-ville, un symbole de vitalité et de croissance économique disparu de ce quartier depuis la construction du Palais de justice et des édifices à bureaux situés aux intersections King-Belvédère et Belvédère-Frontenac, il y a déjà une dizaine d\u2019années.12\tM $ pour moderniser l\u2019usine American Biltrite, 19 M $ pour un nouveau supermarché Loblaw et 22 M $ pour la Kayser.Un crescendo d\u2019investissements retentissants.Fausse illusion de renaissance?Non, résurrection lente mais assurée.Tout ce qui vit a besoin d\u2019un coeur qui bat.Les autorités municipales ont réanimé le centre-ville en décidant courageusement d\u2019investir 4 M $ pour rénover l\u2019hôtel de ville à la fin des années 80.Rappelons-nous de l\u2019alternative: l\u2019édifice Gabr, à l\u2019extrémité de la rue Wellington Nord.Avec le recul, il est encore plus évident que le majestueux édifice de granit dont les boiseries reflètent un passé lustré symbolise mieux Sherbrooke et les valeurs des citoyens qui l\u2019animent que le faux palais royal, habillé de tapis et de lustres ostensibles.»us !v .«m- \"tlV .r .ittW i;Vtk ' Oie «» \"\"\"\u2018i'i\t\u2022*\u2019«** » sas.* .\u2014 Lo Kcrçsex ju\tx* set\"\":.\"'1,.,.IgflC»r \\ ¦\tK, »v J\" u\"\\, - - Vl\"c «O»' .S»\"\u2019\" , ?.a , ¦\u2019¦itï v wi.pOU* ^ et tWv^\u2018 .jet»\"\";: *ytde«cCi ' \u2022\t,w Wsa»' lUt t tt»'- : ,,.de\tte» M\u201ettuttu '\u2022\t, ,\u201e*» \"**?\t^ t\"\"\" La-.-* \u2018t' ^ ml#*\"*'\u201d eut O»6'\t.Min**1 «* dutfi; ***?&\u2022**¦ ^srsç.^S,jf ptettu^.k tk y tT«.S tu ' l'c .' Jikut' SSgÔSft* ''\"''(U* *cb- tu»\"1''\u2019*1' ,\t;t,t \u201d,ou V'w ', % te*\t\u2014\u201cv w v ¦ *\"s' «w*5* tut CïBtWC tn'P0' \\tc cC' \u2022 .utuk' \u201e«tt< >K .\t_____JiuttU W-\tuct ttt'\" nt«« ,rva»v ttk' oW \\\\ » \u2022AC.uuc au» , St«c vt*- , ittett-\"?' u lt tu»» U***\" ic,,,tv.S*iv* \\ii « k\tat»* ukrettt '\t( y.ic «ttetut- .i», ce t'k.u vt.u' de '» Otitk1» sct»« W.; atc 'a itnt4'c u»Vtt «On a mis la santé économique en priorité.À Sherbrooke, s\u2019ils veulent in- néficier de baisses de taxes significatives et immédiates, il faudrait alors renoncer à une partie de notre passé.Être en tout cas moins sensible au patrimoine, à cette responsabilité sociale qui est le pont entre les générations.pales (pour les héritiers dont les parents auront résisté à la tentation d\u2019investir cet argent ailleurs) ou une ville dont les joyaux ancestraux seront les attraits du futur?Tout misef sur des redevances individuelles comporte un danger de manquer à nos devoirs collectifs.Sur les 22 M $ investis dans la Kayser, la Ville contribuera pour un peu moins de 2 M $.La participation totale des trois paliers de gouvernements représente 40 % des investissements et la proportion est moindre en excluant la portion du Musée de la nature et des sciences.Le recyclage de la Kayser est un partenariat exemplaire.Bien sûr, rares sont les investisseurs qui na; ,nt à contrecourant.Il a fallu recommencer plusieurs fois pour convaincre de l\u2019attrait du centre-ville, rallonger la mèche de ceux qui auraient préféré un nettoyage du site à la dynamique.Mais additionnons les interventions réussies: l\u2019hôtel de ville, le Granada, le Musée des Beaux-arts, la Place Paton, bientôt la Kayser.Le centre-ville se taille un nouveau visage dans la pierre et le marbre.Du haut de la côte Marquette, le Séminaire de Sherbrooke écrase littéralement les édifices de la rue Frontenac avec sa structure imposante.En ajoutant deux étages à la Kayser, cet effet psychologique sera contré.La rue Frontenac perdra ses complexes.Sherbrooke a seulement 200 ans d\u2019histoire.Nos entreprises transigent de plus en plus outre-mer, dans des pays habités depuis 500, 1000 et 2000 ans, où les vestiges ayant résisté aux intempéries, aux guerres et autres dévastations sont précieusement conservés.Lorsque l\u2019occasion se présentera, ces clients commerciaux ayant hérité de longues traditions de protection de la richesse patrimoniale seront nos invités.L\u2019authentique de notre ville sera toujours plus séduisant que le cosmétique.Où étaient réunis les peuples du monde pour les célébrations du millénaire?Au pied des pyramides d\u2019Égypte ou de la Tour Eiffel.En Angleterre, en Allemagne, en Autriche, dans toutes les capitales du monde, les gens étaient massés devant leurs monuments patrimoniaux, carte de visite internationale.Sherbrooke mise sur une recette qui mijote lentement.Mais on bâtit sur du solide quand on reconstruit sur les fondations du passé.\\ «\u2019 Ht\"\u201d-\"' ,U>\u2018 'rtW *»ttv cote s» «On »\t- h,«v .U% 3\t.1 kA- u .u\\V* u0,\"h «»\t8 deW** tVc L'urgence de Sainte-Croix croit avoir traversé le pire Charlaine IAPLANTE Brummondville L\u2019Hôpital Sainte-Croix de Drum-mondville fait face, comme à chaque année, à une période de débordement à l\u2019urgence.Cependant, la situation ne semble pas vouloir s\u2019aggraver.«Nous avons 31 patients à l\u2019urgence sur une possibilité de 14.Dix personnes sont en attente d\u2019hospitalisation.Des lits tampons servent à 21 patients.L\u2019unité de débordement accueille 14 personnes.La situation se maintient», explique Biaise Desrosiers, directeur des soins infirmiers à Sainte-Croix.Ainsi, les autorités de l\u2019Hôpital affirment que la situation est pire que l\u2019année dernière à pareille date.«L\u2019urgence a commencé à déborder plus tôt cette année.Déjà, à partir de Noël l\u2019afflux a commencé.D\u2019habitude, nous vivons cette situation seulement à partir de janvier.Cependant, grâce à la mise en place de l\u2019unité de débordement le 1er janvier dernier, nous sommes vraiment mieux organisé cette fois-ci pour faire face à ce flot de patients», commente le directeur des soins infirmiers.Selon Biaise Desrosiers, beaucoup de personnes âgées sont au nombre des visiteurs de l\u2019urgence.Les maladies pulmonaires et la grippe sont évidemment les problèmes les plus fréquemment rencontrés.Par ailleurs, à notre passage dans la salle d\u2019attente de l\u2019urgence de l\u2019Hôpital, un peu avant l\u2019heure du souper, tout semblait relativement calme.Une douzaine de personnes prenaient leur mal en patience.«Ça fait 2h30 qu\u2019on attend.Ma blonde est enceinte et elle fait de la fièvre.Nous allons sûrement passer bientôt.On peut dire que ça va bien à Drummond.Mardi soir, nous sommes allés à l\u2019Hôpital Saint-Luc à Montréal \u201ct nous avons attendu plus de 6 heures.C\u2019était l\u2019enfer là-bas», raconte Christian Leclerc.«Moi aussi ça fait 2h30 que j\u2019attends.On m\u2019a dit que je verrais un médecin d\u2019ici une heure.J\u2019ai une grippe et ça fait trente-six heures que je n\u2019ai pas dormi.Je trouve que ça va assez bien ici.J\u2019ai déjà attendu huit heures à So-rel», explique Christian Lamontagne.Luc Brouillard, de Drummondville, trouve l\u2019attente un peu moins confortable.«J\u2019ai été classé urgent.J\u2019ai des plaques sous la peau et ça fait mal.J\u2019ai eu une prise de sang rapidement mais je dois attendre les résultats de l\u2019analyse.J\u2019aurais vraiment préféré attendre couché sur une civière mais il n\u2019y a plus de place», déplore-t-il.A 16hl5, Diane Laplante est arrivée avec son petit garçon de 7 mois.Il a la grippe et des problèmes d\u2019asthme.«On nous a dit qu\u2019il y aurait une heure d\u2019attente.Même si c\u2019est plus long, on est prêt à patienter.A la clinique, c\u2019est complet et le médecin de Nicolas travaille à l\u2019urgence.Ici, c\u2019est comme d\u2019habitude.Il n\u2019y a ni plus ni moins d\u2019attente», commente la maman, bouteille de lait à la main.Jean-François Taillon a eu un accident d\u2019automobile hier matin.Il s\u2019est présenté à l\u2019urgence à 13h pour des douleurs aux côtes.Il a rencontré le médecin à 16hl5.Sa conjointe, Marie-Eve Du-pré, affirme ne pas constater, de prime abord, de situation particulière à l\u2019urgence.«Toutes les fois que je suis venue ici, il y avait à peu près le même nombre de personnes qu\u2019aujourd\u2019hui», soutient-elle.Situation «raisonnable» au CUSE Fleurimont L\u2019Estrie résiste au chaos qui secoue présentement les hôpitaux de Montréal et même de Drummondville, évitant ainsi les visions de civières dans les corridors et les trop nombreux patients pour la capacité des salles d\u2019attente.Aux deux urgences du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie, la situation était qualifiée de «raisonnable» hier, en fin d\u2019après-midi.«Les patients sont vus rapidement par un médecin et il n\u2019y a pas vraiment d\u2019attente, relate Pierre Lafleur, porte-parole du CUSE.Ce qui nous aide, je crois, c\u2019est qu\u2019on s\u2019est donné les moyens pour agir vite, de façon à rouvrir rapidement des lits si la mesure s\u2019impose, ce que ne peuvent peut-être pas faire les hôpitaux de Montréal.» M.Lafleur rapporte du coup que moins de un pour cent des patients doivent séjourner 48 heures ou plus à l\u2019urgence avant d\u2019être examinés par un médecin du CUSE.Au cours de la journée d\u2019hier, la situation a d\u2019ailleurs été relativement stable aux deux urgences.Au site Fleurimont, 16 patients étaient alités sur des civières en fin d\u2019après-midi et cinq d\u2019entre eux étaient en attente d\u2019une hospitalisation.Là-bas, la capacité est de 22 patients sur des civières.À Bowen, il y avait 18 patients sur des civières, pour une capacité de 20 lits, dont un seul était en attente d\u2019une hospitalisation.Les personnes qui s\u2019y rendaient devaient patienter environ deux heures avant d\u2019être vues par un médecin, tandis qu\u2019à Fleurimont, il n\u2019y avait pas d\u2019attente du tout.Plus tôt en avant-midi, moment généralement tranquille à l\u2019urgence selon M.Lafleur, trois patients reposaient sur des civières à Bo- Tous les mardis à Sherbrooke au ^ 1325, rue Conseil Tous les jeudis à Asbestos au 300, boul.Morin INF.et INSCRIPTION : René Gilbert (819) 879-4774 Méthode rapide - À l\u2019oreille pour les 7 à 77 ans Guitares disponibles pour location Début des cours à Sherbrooke, Mardi 11 janvier Début des cours à Asbestos Jeudi 13 janvier 1 Débutants: de 18 h à 19 h 1 Intermédiaires : de 19 h 30 à 20 h 30 1 Avancés : de 21 h à 22 h wen tandis qu\u2019il y en avait 12 à Fleurimont.«Les gens que nous recevons se présentent pour des malaises très variés, un peu de tout, mais avec une pointe pour les problèmes cardiaques», relate M.Lafleur.\t.\u2019 La fin de semaine qui arrive permet par ailleurs de croire que la situation pourrait demeurer stable jusqu\u2019à lundi matin, à moins qu\u2019il n\u2019y ait de cas graves d\u2019ici là.C\u2019est que généralement, les médecins donnent des congés en plus grand nombre la fin de semaine venue, ce qui permet de rendre plus de lits disponibles.«Peu avant Noël et pendant la période des fêtes, entre Noël et le Jour de l\u2019An, on a connu un plus gros achalandage, mentionne aussi M.Lafleur.Mais on a essayé de traiter les cas rapidement parce que pour nous, même un seul patient dans un corridor est un patient de trop.Je lève d\u2019ailleurs mon chapeau au personnel qui a mis beaucoup d\u2019efforts, surtout pendant les périodes de pointe.» À Montréal, on rapportait encore hier que les urgences étaient engorgées et que plusieurs patients devaient être alités sur des civières, dans les corridors.te centre ©'activités ©ES SO ANS ET Plug INSCRIPTIONS 2OO0 UNÜI10 JANVIER MARDI II JANVIER AU 300 CONSEIL 12015 *T\u2014T La Tribune, jfwbiooke, vendredi 7 janvier 2000 Les disparus de 1999 Charles Marion trouve enfin le repos qu'il a tant cherché NDLR - Plusieurs figures marquantes de l\u2019actualité en Estrie sont disparues au cours de la dernière année.La Tribune rappelle aujourd\u2019hui leur départ prématuré.Sherbrooke Dans des circonstances dramatiques et même précoces, devrait-on ajouter même s\u2019il était âgé de 78 ans, M.Charles Marion était trouvé sans vie dans sa maison de campagne la villa Mon repos, dans le lte rang de Stoke, le jeudi 2 décembre 1999.Tout comme les circonstances de l\u2019incroyable enlèvement dont il avait été victime, le samedi soir 6 août 1997, dans cette même villa de campagne, la nouvelle du décès a semé la stupéfaction et a fait le tour du Québec dans le temps de le dire.Les ravisseurs de M.Marion, responsable des prêts dans une caisse populaire du quartier Est de Sherbrooke, réclamaient un million de dollars de rançon pour la libération de leur otage.Après des tentatives de remise, une série de communiqués semés un peu partout à Sherbrooke, des négociations par le biais des médias puis à la fin directement avec la famille, les kidnappeurs accepteront une somme de Sherbrooke Le 10 novembre, Sherbrooke perdait celui qu\u2019on a baptisé «l\u2019apôtre de la charité».M.Arthur Laforest est décédé à l\u2019âge de 76 ans à la suite de malaises suivant un accident cardio-vasculaire survenu quelque temps auparavant.Homme apprécié mais aussi homme controversé, M.Laforest laisse l\u2019image de celui qui aidait «ses» pauvres et qui Charles Marion 50 000 S en coupures de 20 $, recueillie et livrée par la famille, pour affranchir leur otage.C\u2019est cette même rançon qui, huit mois plus tard, causera la perte des ravisseurs avec l\u2019arrestation-surprise d\u2019un des ravisseurs.Les événements prennent encore des mois à débouler, voire des années, pour que tous reconnaissent l\u2019innocence de la victime que l\u2019on croyait impliquée dans son propre enlè- n\u2019hésitait pas à se rendre sur les lieux des incendies pour secourir ceux qui venaient de perdre leurs biens.Jusqu\u2019au derniers mois de sa vie, malgré les difficultés physiques qui l\u2019accablaient, il gardait en lui cette volonté d\u2019aider les autres, ont signalé ses proches.Arthur Laforest aura porté pendant plus de 20 ans l\u2019uniforme de l\u2019organisation de l\u2019Armée du Salut.Après un différend avec l\u2019organisme, il a fondé Arthur et son oeuvre.vement.Le jeudi 27 octobre 1977, vers 20 h 15, soit 24 heures après la remise de rançon, Charles Marion, après un transport en motocyclette, a été abandonné sur un terrain près de l\u2019aéroport de Sherbrooke, à East Angus.Lors des funérailles de M.Marion, célébrées en l\u2019église Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke, le mardi 7 décembre 1999, son petit-fils Philippe a rendu un hommage dont voici quelques extraits: «Déjà cinq jours que tu nous a quittés de façon dramatique pour aller chercher ailleurs la paix de l\u2019esprit et du coeur.Cette paix que la vie t\u2019avait refusée depuis ta sortie de l\u2019abri souterrain où tu avais été séquestré durant 82 jours.Mon ami Charles, ces derniers 22 ans ont été pour toi un combat continu.Tu t\u2019es battu contre les séquelles psychologiques de cette longue séquestration.Tu t\u2019es battu contre cette envie de t\u2019isoler, contre ce besoin de pleurer, contre cette frustration de n\u2019avoir pas pu récupérer complètement la fierté de ton nom.Mon ami Charles, l\u2019énergie et l\u2019amour que tu as mis dans ce combat de tous les jours font aujourd\u2019hui l\u2019admiration de tes enfants, de ta famille et de tes amis.».Plus que tout autre souvenir, c\u2019est ce dont il faut se rappeler de cet homme qui s\u2019est fait ravir non seulement 82 jours par captivité mais 22 ans de vie.Arthur Laforest w'1 V** jrfM- * «L'apôtre de la charité» laisse un grand vide ¦\u2019¦es» 1 \t\t Richard Laçasse\tRichard Labonté Le monde sportif sherbrookois perd deux grands entraîneurs Sherbrooke Lf année 1999 aura réclamé un lourd tribut aux sportifs sherbrookois en cette fin de millénaire.La maladie s\u2019est attaquée sournoisement à deux chefs de file, deux des meilleurs entraîneurs sherbrookois à l\u2019automne 1999.Richard Labonté nous a quitté le 7 octobre 1999 tandis que Richard Laçasse passait à un monde meilleur quelques semaines plus tard, le 15 novembre 1999.Tous deux auront laissé le souvenir de brillants éducateurs, pour qui le sport était le moyen de parvenir à une fin.Tous deux auront laissé un héritage de recherche de la perfection, du dépassement de soi.Tous deux auront laissé l\u2019image de gagnants, sur le terrain oui, mais aussi dans la vie de tous les jours.Tous deux ont affronté la maladie avec courage.Leur longue agonie leur aura permis de voir une nouvelle facette de la vie qu\u2019ils ont fait découvrir à leur entourage.Tous deux ont laissé de nombreux amis et les membres de leur famille, pour pleurer leur perte.Richard Labonté a été emporté par la maladie de Lou Gehrig.Durant plusieurs années il a vu ses membres et ses organes cesser de fonctionner un à un, mais en tout temps il a conservé le courage.Jusqu\u2019à la fin, il a toujours était prêt à aider ses filles et les entraîneurs de volleyball qui lui ont succédé pour poursuivre son oeuvre.Le cancer du foie a emporté Richard Laçasse, mais celui-ci aura eu le temps de dire à ses élèves du Séminaire Salésien, à ses joueurs de baseball des Bombardiers et des Athlétiques de Sherbrooke de même qu\u2019à ses amis de faire savoir aux gens de leur entourage qu\u2019ils les aiment.Un message que la gêne nous empêche trop souvent de livrer aux gens qui nous entourent.C\u2019est le message d\u2019amour que Richard Laçasse aura laissé avant de nous quitter.Richard Labonté et Richard Laçasse sont partis en laissant derrière eux un riche héritage dans la communauté de la région sherbrookoise.Jean-Jacques Bégin aura lutté jusqu'à la toute fin Un départ des plus précipités pour Carmen Juneau Sherbrooke Bénévole infatigable et combattant acharné, Jean-Jacques Bégin s\u2019est éteint le 21 octobre 1999, à l\u2019âge de 58 ans.Aux prises avec l\u2019insuffisance rénale depuis une vingtaine d\u2019années, Jean-Jacques Bégin a collaboré avec Richard Tremblay pour fonder l\u2019Association canadienne des dons d\u2019organes (ACDO), en 1984.Il a également donné beaucoup de temps et d\u2019énergie à la Fondation canadienne des maladies du rein.Avant de contribuer à faire avancer la cause des dons d\u2019organe, Jean-Jacques Bégin a mené une belle carrière au sein du milieu scolaire, notamment comme directeur d\u2019école.La maladie l\u2019avait forcé à quitter ses fonctions.Egalement auteur, journaliste et animateur de radio, Jean-Jacques Bégin a surtout marqué la région par sa ténacité, son optimisme et son moral de fer malgré la maladie.Jean-Jacques Bégin Sherbrooke Lf annonce du décès de la mairesse de Windsor Carmen Juneau a pris l\u2019Estrie et même le Québec par surprise.C\u2019était au matin du 18 juin 1999.Quelques heures plus tôt, la dame âgée de 64 ans venait de décéder à la suite d\u2019un infarctus.La nouvelle a vite fait le tour de la région et même du Québec.Mme la mairesse avait consacré les 20 dernières années de sa vie à la politique active et aux gens de sa région, tout en élevant une famille de six enfants avec son époux Armand.Après s\u2019être impliquée auprès de sa communauté, Carmen Juneau a fait le saut en politique provinciale en devenant députée du Parti québécois du comté de Johnson, de 1981 à 1994.Son décès a provoqué de nombreuses réactions, autant des gens appartenant à son option politique que de ceux du camp adverse.Très tôt, des voix se sont élevées pour réclamer que Windsor immortalise son nom.Carmen Juneau L'important, c'est de ne pas se faire prendre Saint-Élie-d\u2019Orford «Tf as le droit de conduire.mais il ne faut pas que tu te fasses «pogner»!» Certains automobilistes ne manquent pas de couleur dans leurs propos quand ils se font intercepter par les policiers.Vers 1 h 50, mardi, route 220, à Saint-Élie-d\u2019Orford, des patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise ont effectué l\u2019interception d\u2019un automobiliste dont ils savaient le permis sanctionné.Âgé de 62 ans, de Sherbrooke, l\u2019homme présentait les symptômes de l\u2019ivresse.Il venait tout juste de quitter le parc de stationnement d\u2019un bar.Aux policiers qui lui faisaient la mise en garde en vue de son arrestation pour capacité de conduire affaiblie, il a lancé tout de go: «Il ne me restait que cinq mois avant de ravoir mon permis» puis il a ajouté: «T\u2019as toujours le droit de conduire mais il ne faut pas que tu te fasses «pogner»!» Il avait déjà anticipé le mur de problèmes auquel il serait acculé, étant déjà passé par là.Les échantillons d\u2019haleine ont révélé des teneurs de 158 et de 153 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.L\u2019avis de récidive s\u2019est automatiquement ajouté aux difficultés en cours et pour la Cour.Accusé de conduite avec capacités affaiblies ayant causé des blessures Dany Lapierre sera vite fixé sur le sort que lui réserve le juge Sherbrooke Le tribunal a réservé les lundi et mardi, 7 et 8 février, pour entendre le procès devant juge seul de Danny Lapierre, âgé de 23 ans, qui avait été impliqué dans un accident de la route avec blessés, le mardi 21 décembre dernier, route 147, à Hunting-ville.Lapierre est accusé de capacité de conduite affaiblie ayant causé des blessures à Mme Francine Dupont et à M.René Jubinville, de conduite dangereuse ayant causé des blessures aux deux mêmes personnes et de capacité de conduite affaiblie avec un taux d\u2019alcoolémie supérieur à 80 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.L\u2019accusé a franchi l\u2019étape de l\u2019enquête préliminaire devant le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, mercredi dernier, au palais de justice de Sherbrooke.Le procureur Paul Crépeau avait appelé à la barre huit témoins dont les deux personnes blessées et trois témoins indépendants qui ont tous affirmé que Lapierre roulait très vite.Les trois autres témoins étaient deux patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise et le passager de Lapierre.L\u2019accusé aurait même admis aux témoins avoir circulé à 140 kilomètres-heure parce que son accélérateur était coincé.Quoi qu\u2019il en soit, Lapierre qui est représenté par le défenseur Jean-Marc Bénard est détenu depuis le soir de l\u2019accident.C\u2019est pourquoi la Cour s\u2019est efforcée de tenir le procès à la date la plus rapprochée.Lapierre est déjà en attente de jugement pour ivresse au volant, cause qui doit revenir devant le tribunal le lundi lOjanvier.À l'ombre pour avoir servi de chauffeur au voleur malchanceux Sherbrooke Pour avoir servi de chauffeur à l\u2019auteur de deux vols qui ont tourné court, un individu a essuyé 14 mois d\u2019incarcération.Le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, a infligé cette peine à Dany Lemelin, âgé de 37 ans, après qu\u2019il eut reconnu sa culpabilité à deux accusations de complicité après le fait.Représenté par le défenseur Patrick Fréchette, Lemelin a vu la sentence s\u2019alourdir de quatre mois car, le 11 novembre 1999, il avait été condamné à six mois de prison avec sursis pour une affaire de fraude.Le procureur Paul Crépeau devait soumettre une requête pour révoquer le sursis.La défense a reconnu, dans les circonstances, que la requête allait être accordée.Comme il restait quatre mois à purger dans la société, il était prévu que ces quatre mois allaient être égre- nés à l\u2019intérieur des murs et s\u2019ajoutaient aux 14 mois de détention pour la complicité après le fait.Tant qu\u2019à faire maison nette, Lemelin a également plaidé coupable à l\u2019accusation de capacité de conduite affaiblie.Il était sous l\u2019effet de l\u2019alcool quand il a conduit son compère et l\u2019a attendu sur les lieux des deux délits.Son compère, Danny Labclle, âgé de 36 ans, avait écopé la veille deux ans de prison pour avoir admis sa participation aux vols qui ont pratiquement échoué.Rappelons que les deux délits ont été perpétrés à dix minutes d\u2019intervalle dans la nuit du 2 janvier, dans le quartier Est de Sherbrooke.Il y avait eu une première halte au dépanneur Couche-Tard.1575 de la 12e Avenue Nord.Il n\u2019était pas question pour le commis de remettre le contenu du tiroir-caisse.Il y a eu halte au dépanneur-poste d\u2019essence Ultramar, 421 rue King Est.Encore là, pas question pour le commis d\u2019ouvrir sa caisse.Le voleur est alors reparti avec le présentoir de billets de loterie.Dans les minutes qui ont suivi, les patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise croisaient et cueillaient les deux suspects.La procureure Hélène Fabi et le défenseur Jean Leblanc avaient suggéré une période de détention de deux ans pour Labclle qui, lui aussi, était hypothéqué d\u2019antécédents judiciaires nombreux.+ -I- "," ***** Ce soir 20h00 LaTribune + vendredi SHERBROOKE 7 janvier 2000 90e ANNÉE-No 271 0,65 (WEEKEND: 1,75S) Plus taxes Tarif Floride 1,75 $ (week-end 2$) Louis-Éric ALLARD Du renfort pour les Castors à la ligne bleue (ci) Luc LAROCHELLE Sherbrooke bâtit solidement sur les fondations du passé (A5) >À Jean-Paul RICARD Les Gaiters perdent un pilier au profit de l\u2019Association nationale de basket-ball (C3) Pas question de déménager Le Tournoi atome pee-wee de Magog garde espoir d\u2019éviter la grève NEUF PENSIONNAIRES DE VICTORIAVILLE L'ÉCHAPPENT BELLE Jean-Guy RANCOURT Magog Cf est maintenant clair comme l\u2019eau de roche: le Tournoi national atome pee-wee de Magog dont la présentation est sérieusement menacée par le déclenchement d\u2019une grève illimitée des employés municipaux de Magog le 24 janvier au matin, aura lieu à Magog et nulle part ailleurs.Les dirigeants du tournoi rejettent donc du revers de la main et de façon unanime la possibilité de présenter cette manifestation sportive à St-Denis de Brompton comme l\u2019avait suggéré le maire Marc Poulin.Le président de l\u2019Association des memmbres du hockey mineur de Magog, Bernard St-James, a donné son appui à la décision prise par le comité organisateur.«Le Tournoi atome pee-wee est un événement organisé depuis plus de 25 ans par une armée de bénévoles pour la population de Magog.Elle est où la logique de déménager dans une autre ville le temps d\u2019une édition?», questionne M.St-James.«De plus, un des buts premiers du tournoi est de remettre des fonds au hockey mineur de Magog.Si on devait déménager nos pénates ailleurs, il faudrait aussi mettre une croix là-dessus.On ne s\u2019en cachera pas, déjà le comité organisateur fait face à certaines difficultés à s\u2019entourer de commanditaires locaux, car ceux-ci ne veulent pas s\u2019avancer immédiatement, ne sachant pas si le tournoi aura bel et bien lieu.Si on se dirigeait ailleurs, c\u2019est certain qu\u2019on perdrait la majorité d\u2019entre eux en plus de voir la colonne des dépenses imprévues grossir à vue d\u2019oeil dans le budget du tournoi.Alors, on reste à Magog, ça c\u2019est certain.» Espoir d'une entente Selon M.St-James, le comité organisateur du tournoi a bon espoir de voir les employés municipaux et la Ville de Magog en arriver à une entente avant le début du tournoi.«Nous n\u2019avons pas de parti pris en faveur de la Ville ou de ses employés, mais nous savons qu\u2019ils sont très près d\u2019une entente.Toutefois, il faut que les gens se parlent, ce qui n\u2019est plus le cas.Nous exercerons des pressions afin que les négociations reprennent.Pourquoi le tournoi servirait-il d\u2019otage dans toute cette histoire?Il faut voir plus loin que la simple perte de profits pour notre organisme.Les retombées économiques provoquées annuellement par le tournoi sont aussi très alléchantes.Il y a certainement des gens qui vont aussi en ressentir les contrecoups tôt ou tard», estime M.St-James, engagé plus que jamais dans le dossier.Les dirigeants du tournoi continuent donc de voir aux préparatifs de la prochaine édition avec un couteau sur la gorge, ce qui n\u2019a rien de bien rassurant.«Ce n\u2019est pas reposant pour personne, affirmer Bernard St-James, et j\u2019espère que nous n\u2019aurons pas besoin de consacrer d'autres énergies ailleurs comme ça s\u2019était passé dans les années Pas question.(suite en A2) La Ville campe sur ses positions (A2) Entre le hockey et le bulletin scolaire - L\u2019éditorial en A4 Photo La Tribune, Gilles Besmargian Neuf pensionnaires qui dormaient à l'étage du Bar Western chez Bidou, à Victoriaville, ont été réveil» lés en catastrophe aux petites heures du matin, hier, lorsqu'un incendie a ravagé les lieux en un éclair.Tirés brutalement de leur sommeil, certains n'ont pas eu le temps d'endosser un chandail ou d'enfiler leurs chaussures avant de sortir en vitesse.Six pensionnaires - Denis Simoneau, Denis Lamontagne, Monique Boisvert, Pierre Parenteau, Jacques Verville et Roger Béland - ont été relocalisés temporaire-ment dans un motel en attendant de se trouver un endroit où demeurer.Ils ont tous perdu leurs effets personnels dans l'incendie.«On peut se considérer chanceux qu'il n'y ait aucune perte de vie», a signalé le chef des pompiers André Arseneault.LES DÉTAILS EN Bl.Les infirmières seraient prêtes à accepter l'offre de 9 pour cent Michel HEBERT Québec (PC) La Fédération des infirmières et infirmières du Québec reprendra ces jours-ci les négociations avec le gouvernement dans l\u2019espoir d\u2019en arriver à une entente «tôt en l\u2019an 2000».La FIIQ est l\u2019une des seules organisations syndicales d\u2019envergure qui n\u2019a pas encore signé d\u2019entente avec le gouvernement, mais semble prête à le faire, quitte à accepter l\u2019augmentation salariale de 9 pour cent sur quatre ans accordée aux autres employés de l'Etat en décembre.«Ce serait étonnant que ce soit différent pour les infirmières.Gérérale-ment dans le réseau, les augmentations de salaire sont les mêmes pour tout le monde», a1 confié hier Mme Régine Laurent, secrétaire du comité exécutif de la FIIQ.Il s\u2019agit d'une concession majeure puisque la FIIQ exigeait depuis l\u2019été dernier des augmentaitons salariales de 12 pour cent sur deux ans, laissant «ouverte» la troisième année d\u2019un éventuel contrat de travail.Le syndicat infirmier tient toutefois mordicus à boucler avantageusement les discussions sur la «relativité salariale» qui accorderait à toutes les infirmières un redressement de leurs salaires fondé sur une comparaison équitable avec d\u2019autres emplois.A titre d\u2019exemple, les infirmières estiment devoir être sur le même palier salarial qu\u2019un technicien en informatique ou en tuyauterie.En ce moment, le salaire horaire d\u2019une infirmière diplômée du collégial est de 23,30 $ l\u2019heure tandis que celle ayant terminé ses études universitaires gagne 28.45 S.Le gouvernement a déjà mis sur la table une proposition de cette nature qui leur accorderait globalement une augmentation de 2,5 pour cent, soit 90 millions.Mais son application ferait en sorte que certaines infirmières n\u2019auraient rien tandis que d\u2019autres obtiendraient des hausses salariales de 3,2 pour cent.La FIIQ a donc refusé la formule soumise par les négociateurs du premier ministre Bouchard.La demande de relativité salariale de la FIIQ équivaudrait à un redressement global de 7 pour cent.Mme Laurent a indiqué hier que les prochains pourparlers porteront aussi sur d\u2019autres «particularités infirmières», notamment la bonification des mécanimses d\u2019accessibilité aux postes, une formule visant à améliorer les chances de promotion des infirmiè- res ayant un diplôme collégial.Ces dernières constituent 70 pour cent des 45 000 infirmières membres de la FIIQ.Les infirmières demandent aussi des améliorations de nature normative comme des congés payés à temps double à Noël et au Jour de l\u2019An.Ces congés sont actuellement payés au taux régulier.C\u2019est dans un «geste spontané» que des infirmières ont exigé depuis quelques jours le paiement de leurs heures supplémentaires à taux double.La FIIQ n\u2019a rien à y voir, a certifié Mme Laurent hier.Quant aux amendes de quelque 15 millions imposées à la FIIQ lors de la grève illégale de l\u2019été dernier, elles ne seraient actuellement pas évoquées aux tables de négociations.«Nous allons les contester», a soutenu Mme Laurent, hier.Un courant froid entre le CRTC et Radio-Canada La société Radio-Canada menace de désobéir au CRTC qui lui impose une série de conditions impliquant la révision de certains aspects de sa programmation pour le renouvellement de ses licences.Le président Robert Rabi-novitch estime que Radio-Canada n'a pas les reins assez solides pour absorber le; coûts des changements exigés.LES DETAILS EN B6.Météo / C6 NEIGE 0 C \u20ac *>\u2022 14 jaov 21 Jmv 2> janv 05 fév Les plaisanciers du lac Memphrémagog remportent une bataille en cour contre la municipalité d\u2019Austin (A3) Turgeon s\u2019amuse 4 CAHIER C ras d\u2019opération-radar pour garnir les coffres, jure le chef de police (A3) 20e SOUPER BÉNÉFICE DU TOURNOI NOVICE-O-RAMA En collaboration avec la Caisse populaire Desjardins de Fleurimont LE MERCRED112 JANVIER 2000 Au Centre Julien-Ducharme dès 18 h 30 CONFERENCIER : JACQUES DEMERS Ancien instructeur-chef du Canadien de Montréal, ex-directeur général du Lightening de Tampa Bay et maintenant animateur à RDS et à CKAC.Président d\u2019honneur\" Julien Ducharme, ancien maire de Fleurimont 25* par personne.Veuillez réserver vos billets en vous adressant à Marco B 563-8075 ou au Centre Julien-Ducharme au 565-0522 «P ier au 11434 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 7 janvier 2000 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, il K 2X8 Journal quotidien publié a Sherbrooke par les Joumaui Trans-Canodo (1996) Inc (division La Tribune) TÉLÉPHONÉS\t Petites annonces: 564-0999\t Publicité: 564-5450\t Rédaction: 564-5454\t Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; Emegisîiement No 0529168\t LIVRAISON\t{\t Camelots et camelots motorisés\t Prix de vente\t\t3,52 $ TPS\t\t\t,25 $ T.V.Q\t\t28$ Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis pot camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t165.17\t5\t11.56\tS\t13.26 5\t189.99 5 6 mois\t88.00\t5\t6.16\t5\t7.06 5\t101.22 5 3 mois\t45.00\tS\t3.15\t5\t3.61\tS\t51.76$ 1 mois\t25.00\t5\t1.75\tS\t2.01\tS\t28.76\t5 Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t255.00\t5\t17.85\t5\t20.46 S\t293.31 S émois\t140.00\t5\t9.80\t5\t11.24 S\t161.04S 3 mois\t80.00\t5\t5.60\tS\t6.42 5\t92.02 5 1 mois\t50 00\t5\t3.50\tS\t4.01$\t57.515 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,005,6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,005 \"Lo Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de lo Presse conodienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.Magog ne changera pas son offre Magog Le maire de Magog, M.Marc Poulin, déplore que les employés municipaux aient choisi la période où doit avoir lieu le Tournoi national de hockey atome pee wee pour déclencher une grève générale d\u2019une durée illimitée.Il affirme toutefois que, même si une grève empêchera la tenue de cet événement prestigieux qui nécessite une longue préparation, met des centaines de bénévoles à contribution, attire plusieurs milliers de visiteurs à Magog et a un impact économique considérable, il n\u2019est pas question que Magog offre à ses employés des hausses de salaire plus généreuses que celles qu\u2019ils ont rejetées en décembre.«Nous ne leur avons pas seulement offert une hausse de salaire de 1,9 pour cent rétroactive au 1er janvier 1999, une hausse de 2 pour cent pour l\u2019année en cours et une hausse de 2 pour cent pour l\u2019an prochain.Nous leur avons aussi offert d\u2019indexer ces hausses dans une proportion égale à celle de l\u2019augmentation de l\u2019indice des prix à la consommation.Dans la pratique, cela signifie que, si, en 1999, l\u2019indice des prix à la consommation a augmenté de 2,5 pour cent, c\u2019est une augmentation de salaire de 2,5 pour cent qu\u2019ils recevront, soit l\u2019augmentation de 1,9 pour cent que nous leur offrons et la diffé- Marc Poulin rence de ,6 pour cent entre cette augmentation et l\u2019augmentation de l\u2019indice des prix à la consommation.En supposant que, cette année et l\u2019an prochain, il augmente dans la même proportion, ils ne seront pas distancés, ils conserveront tout leur pouvoir d\u2019achat.C\u2019est plus que ce que les employés du gouvernement du Québec viennent d\u2019accepter.C\u2019est plus aussi que ce que la plupart des entreprises offrent à leurs employés», a expliqué hier M.Poulin.Il a ajouté qu\u2019à la différence des employés du gouvernement du Québec et des employés de bon nombre de municipalités, les employés municipaux n\u2019ont pas vu leur salaire chuter de 6 pour cent quand le gouvernement du Québec a ordonné aux municipalités de réduire leur masse salariale.«Leur salaire est resté stable pendant deux ans, c\u2019est vrai, mais il n\u2019a pas diminué parce que Magog avait déjà réduit sa masse salariale par le biais d\u2019une restructuration administrative majeure.Ils ont l\u2019air d\u2019avoir oublié cela», a-t-il souligné.Selon lui, Magog qui vient de réduire le taux de son impôt foncier de 8 pour cent et verra de ce fait les recettes fournies par la taxe foncière réduites de 558 000 S cette année ne peut pas faire plus sans compromettre son équilibre budgétaire.«Que le Syndicat canadien de la fonction publique nous fasse, s\u2019il le peut et s\u2019il le veut, une proposition qui, d\u2019une manière ou d\u2019une autre, colle à la nôtre et nous l\u2019évaluerons sérieusement mais jamais nous ne négocierons le couteau sous la gorge», a-t-il affirmé.M.Poulin a ajouté que, s\u2019il y a grève le 24 janvier, l\u2019Aréna de Magog où doit être présenté le Tournoi national de hockey atome pee wee sera tout simplement fermé.«Nous n\u2019embaucherons pas de briseurs de grève et aucun cadre ne fera le travail d\u2019un employé syndiqué», a-t-il assuré tout en prévenant les employés municipaux que ce sont eux qui devront répondre de leur geste devant leurs concitoyens et qui devront porter l\u2019odieux de l\u2019annulation d\u2019un événement aussi attendu que ce tournoi.Pas question de déménager (suite de la Une) 1980 alors qu\u2019une manifestation monstre impliquant les joueurs, les bénévoles du hockey mineur et des parents avait été organisée dans les rues de Magog.Quelques jours plus tard, le conflit entre la ville et ses employés était réglé et le tournoi avait été présenté.» Chose certaine, une date est à retenir, soit celle du 18 janvier alors que le tournoi a prévu une conférence de presse cette journée-là pour dévoiler les grandes lignes de sa prochaine édition.Si le conflit n\u2019était pas-solutionné à ce moment-là, peut-être cela obligera-t-il les dirigeants du tournoi à modifier leur tir.Entretemps, on ne dénote toujours aucun désistement chez les équipes participantes jusqu\u2019ici.INDEX Arts et spectacles:.B-5 Bandes dessinées:.D-3 Chez nous:.B-l Décès:.D-5 Économie:.B-2 Messier en liberté:.C-6 Opinions:.A-4 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: (819) 564-8098 Maxi à Rock Forest Que des rumeurs.Sherbrooke En dépit de rumeurs persistantes sur la venue d\u2019un marché d\u2019alimentation Maxi à Rock Forest, et la direction du Provigo de l\u2019endroit et le porte-parole de Maxi à Montréal refusent de faire le moindre commentaire.«Je n\u2019au eu aucune confirmation; il peut arriver des paquets de choses», livre le responsable du Provigo des Terrasses Rock Forest, Bertrand Bilodeau.«Les employés sont au courant depuis novembre que c\u2019est possible qu\u2019il se passe des choses, on les a rassurés», ajoute-t-il.Quant au porte-parole de Maxi/ Provigo à Montréal, Laurent Pépin, il se limite à dire qu\u2019il ne s\u2019agit que de rumeurs, sans plus.«On n\u2019a pas de commentaires à faire là-dessus.C\u2019est une rumeur qui court depuis un an, avec l\u2019achat par Loblaw, c\u2019est dans le domaine des rumeurs».Les quadruplés du millénaire ont vu le jour à Montréal Montréal (PC) Les tout premiers quadruplés du millénaire ont vu le jour à l\u2019Hôpital général juif de Montréal, mercredi, a fait savoir hier le direction de l\u2019établissement de santé.«C\u2019est un cadeau de Dieu», a quant à lui déclaré leur père, David Engel, tout en jetant un regard tendre sur sa fille et ses trois fils, installés dans de petits incubateurs à la pouponnière.Les quadruplés, tous en bonne santé, selon les médecins, sont nés mercredi entre 13h26 et 13h29.Le plus léger pèse 1150 grammes, tandis que le plus costaud fait osciller la balance à 1325 gr.Trois bébés respirent déjà d\u2019eux-mêmes.«Nous avons reçu des appels de partout dans le monde.Nous avons vérifié, et ce sont vraiment les premiers veillés par le personnel, pourront quit-quadruplés à naître dans le nouveau ter l\u2019hôpital d\u2019ici deux mois.Leur mère quand elle l\u2019a appris», a souligné M.Engel.Le couple, du quartier montréalais Côte-des-Neiges, a déjà deux filles et quatre garçons, dont l\u2019âge varie entre trois et 13 ans.«Il y a une chance sur 600 000 qu\u2019une femme accouche de quadruplés», a affirmé le Dr Papageorgiou.La mère des quadruplés prenait des médicaments pour régulariser son cycle menstruel, ce qui pourrait avoir engendré cette grossesse multiple.Mme Mintz a été hospitalisée le 24 décembre, quand les premières contractions ont commencé.Les médecins ont réussi à retarder l\u2019accouchement à l\u2019aide de médicaments.«Nous avons gagné 12 jours.C\u2019est important, car, à ce stade, un bébé gagne 20 gr par jour», a dit le Dr Papageorgiou.Les bébés, qui sont étroitement sur- millénaire», a affirmé le Dr Apostolos Papageorgiou, chef de l\u2019unité des soins intensifs du département de néonatalogie de l\u2019hôpital.«Je suis juif et dans notre calendrier, nous ne sommes pas en 2000.Mais nous sommes très contents de faire partie de ces événements» , a blagué M.Engel.obtiendra son congé mardi ou mercredi, a dit le Dr Papageorgiou.Le père, âgé de 36 ans, enseigne à des élèves de sixième année qui fréquentent l\u2019école Yeshiva Gedolah, à Montréal.La mère s\u2019occupe des enfants.Douze bouches à nourrir, est-ce préoccupant?«Je fais un salaire mo- La maman des quadruplés, Chaya deste.Ça m\u2019inquiète un peu, mais j\u2019ai la Mintz, âgée de 33 ans, entamait sa 29e foi- Tout va être correct, c\u2019est sûr», a semaine de grossesse quand elle a accouché.Il s\u2019agissait de sa septième grossesse.Mme Mintz a dû subir une césarienne et elle récupère très rapidement.Ce n\u2019est qu\u2019à la 19e semaine que le couple a appris l\u2019arrivée des quatre poupons.«Lè choc a été énorme, mais nous sommes très heureux.Et heureusement que ma femme était couchée assuré M.Engel.La petite fille se prénommera Sarah.«Les noms des trois garçons ne seront choisis qu\u2019après leur circoncision», a indiqué leur père.Et le couple prévoit-il encore agrandir la famille?«Nous ne contrôlons rien.Si Dieu le veut ainsi, nous n\u2019allons pas arrêter.Nous voulons avoir le plus d\u2019enfants possible», a dit M.Engel.Photo PC Le père des quadruplés du millénaire, David Engel,et la grand-mère, Myriam Mintz, regardent avec tendresse un des quatre bébés qui sont nés mercredi à l'Hôpital général juif de Montréal.isimons MONTRÉAL 9 7 7 S T E - C A T H E R I N £ OUEST QUÉBEC PLACE STE-FOY \u2022 GALERIES DE LA CAPITALE \u2022 VIEUX-QUÉBEC HEURES D\u2019AFFAIRES : 7 JANVIER.QUÉBEC ET SHERBROOKE 9H30 À 21H00, MONTRÉAL I0H00À2IH00, 8 JANVIER QUÉBEC 9H30 À 17H00, SHERBROOKE 9H00 À I7H00 MONTRÉAL 9H30 À I7H00 twik VENTE TEE-SHIRT FLEURS SUR FILET 99 Rég.40.00* Une valeur Twik exclusive absolument exceptionnelle.Choix de tee-shirts manches longues avec encolure ronde ou V.en filet brodé fleurs variées, superposé sur une doublure en couleur P.m.g.tg.CARDIGAN TRICOT BOUCLETTE 29.95 Rég.50.00* Un style encolure ronde et manches trois-quarts.Charbon, denim, naturel.P.m.g.tg.À coordonner à son pull col roulé 19 99.' sa jupe courte 14.99 AU RABAIS DE JANVIER VALEURS MODE EXCLUSIVES.PRIX EXCEPTIONNELS.GARANTIE DE QUALITÉ SIMONS DANS TOUS NOS RAYONS CHEMISE VELOURS ORIENTAL 19.99 Rég.45.00* Fin velours rasé stretch pour une chemise manches trois quarts, imprimée geisha en combinaison de rouge et olive P.m.g.CABAN TROIS-QUARTS EN LAINE 99.95 Rég.149.95* Texture cachemire ou molleton pour des trois quarts chaudement doublés Forme zip.simple ou double boutonnage, col cranté ou chemise.Choix de gris, marine, cerise, charbon dans le groupe La IribuiM, Sherbrooke, vendredi 7 lanvier 2000 A 3 Victoire des plaisanciers en cour ?La Cour supérieure annule le règlement d'Austin imposant des restrictions à l'ancrage d'embarcations dans deux baies Magog Le règlement imposant des restrictions à l\u2019ancrage et à l\u2019amarrage des embarcations dans deux baies du lac Memphrémagog, la baie Verte et la baie Channel, qui a été approuvé par le conseil municipal d\u2019Austin en 1997 a été annulé par la Cour supérieure parce qu\u2019il est inconstitutionnel'.En annulant ce règlement avec dépens, le tribunal a fait droit à une requête déposée en juin 1998 au nom des plaisanciers qui fréquentent le lac, Memphrémagog par M.Pierre LaRochelle, M.Claude Vachon et l\u2019association Les dix capitaines.L\u2019audition de la requête a eu lieu l\u2019automne dernier àu palais de justice de Granby.Elle a duré cinq jours.Dans un juge-pent rendu le 5 janvier, le juge Suzanne Mireault rappelle, ainsi qu\u2019Austin l\u2019a d\u2019ailleurs reconnu, que la Loi constitutionnelle de 1867 Photo La Tribune, archives La confrontation entre les plaisanciers du lac Memphrémagog et les riverains, via les municipalités, connaît un nouveau rebondissement.La Cour supérieure invalide le règlement d'Austin sur l'ancrage et l'amarrage dans deux baies.Il s'agit maintenant de savoir si Austin ira en appel, ou choisira de négocier avec les représentants des plaisanciers.accorde au gouvernement fédéral une droit général de navigation et que seul même si le règlement semble s\u2019attaquer est de limiter l\u2019ancrage et l\u2019amarrage compétence exclusive en matière de na- le gouvernement fédéral a le pouvoir aux problèmes de bruit et de pollution des embarcations dans ces baies entre vigation, que le droit à l\u2019ancrage et à de légiférer en cette dernière matière.vécus par les riverains de la baie Verte le 15 mai et le 15 octobre et de les in-l\u2019amarrage est un droit accessoire du Le juge Mireault souligne que, et de la baie Channel, son but ultime terdire en tout autre temps.Il ajoute qu\u2019il en résulte une situation absurde: l\u2019ancrage et l\u2019amarrage sont prohibés durant une période où la navigation est presque inexistante et où elle ne se pose pas de problème de nuisance.D\u2019une façon raisonnable Le magistrat concède toutefois que le droit à l\u2019ancrage et à l\u2019amarrage doit s\u2019exercer d\u2019une façon raisonnable et ne pas nuire au droit de propriété et aux droits d\u2019usage des riverains et que, lorsque des plaisanciers osent débarquer et s\u2019installer pendant une période plus ou moins longue sur une plage privée, ils posent un geste tout à fait inapproprié et s\u2019arrogent des privilèges que le droit à l\u2019ancrage et à l\u2019amarrage ne leur accorde pas.Le juge Mireault n\u2019a pas estimé opportun de déclarer le règlement arbitraire, abusif et déraisonnable ainsi que le réclamaient les requérants.Me Rancourt appelle de ses voeux des «négociations de bonne foi» «Que le conseil et les riverains s'asseoient donc avec nous» Pierre LaRochelle, plaisancier Magog Se réjouissant du jugement rendu en faveur du regroupement des plaisanciers du lac Memphrémagog concernant l\u2019ancrage et l\u2019amarrage des bateaux dans deux baies du lac Memphrémagog, l\u2019avocat Jean-Pierre Rancourt espère maintenant que la porte des négociations s\u2019ouvrira entre municipalités et plaisanciers.«Ce qu\u2019on souhaite, c\u2019est que les négociations soient lancées de bonne foi entre les parties impliquées, de façon à ce qu\u2019on parvienne à un règlement qui ravira plaisanciers et riverains», soutient Me Rancourt.Ce dernier soutient que des démarches en ce sens avaient déjà été effectuées auprès des municipalités concernées, dont Austin, mais que celles-ci avaient laissé ces offres sans réponses.«On mise donc maintenant sur l\u2019élaboration d\u2019un règlement qui assurera la quiétude des riverains et qui permettra aux plaisanciers d\u2019exercer leur sport avec civisme.Ces trois dernières années, avec les règlements sur l\u2019ancrage aux bouées, on a perdu beaucoup de plaisanciers.Or, ceux-ci constituent un apport important pour la région de Ma-gog», souligne Jean-Pierre Rancourt.Roger Nicolet, maire d'Austin Me Jean-Pierre Rancourt Magog L\u2019annulation du règlement imposant des restrictions à l\u2019ancrage et à l\u2019amarrage des embarcations dans la baie Verte et la baie Channel qui a été approuvé par le conseil municipal d\u2019Austin en 1997 a été accueillie avec une vive satisfaction par M.Pierre LaRochelle.M.LaRochelle, un des trois porteurs de la requête en annulation déposée en juin 1998 et entendue au palais de justice de Granby l\u2019automne dernier par le juge Suzanne Mireault, a affirmé hier que le jugement rendu par ce magistrat répond presque en tous points à ses attentes.«Je ne serais guère surpris si le conseil décidait d\u2019interjeter appel» «Nous soutenions qu\u2019Austin n\u2019a pas le pouvoir de légiférer en matière d\u2019ancrage et d\u2019amarrage parce que ce droit est un droit accessoire du droit général de navigation qui relève de la compétence exclusive du gouvernement fédéral et le juge Mireault nous a donné entièrement raison sur ce point capital», a-t-il souligné.Il a exprimé le souhait qu\u2019Austin n\u2019interjette pas appel du jugement, affirmant qu\u2019une somme de plus de 25 000 $ a déjà été dépensée en honoraires et en frais légaux et que la municipalité a bien mieux à faire de l\u2019argent dont les contribuables lui confient la gestion.«Au lieu de jeter de l\u2019huile sur le feu et de gaspiller des milliers de dollars additionnels en portant le débat à un autre niveau avec de bien minces chances de succès, que les membres du conseil municipal et les riverains s\u2019asseoient donc avec nous afin que nous puissions promouvoir tous ensemble des mesures qui assureront la tranquillité aux riverains et faciliteront l\u2019accès du public au lac sans chasser les plaisanciers», a-t-il commenté.Pour sa part, le maire d\u2019Austin, M.Roger Nicolet, s\u2019est dit déçu par l\u2019annulation du règlement et il n\u2019a pas écarté la possibilité que la municipalité interjette appel du jugement.«Chaque fois qu\u2019il a été question de ce règlement à une séance du conseil municipal, je me suis retiré, étant donné que je suis moi-même un riverain et que je voulais pas prêter le flanc à une accusation de conflit d\u2019intérêts ou d\u2019apparence de conflit d\u2019intérêts.Je ne peux donc pas et je ne veux d\u2019ailleurs pas influencer la décision qui sera prise par le conseil municipal à ce sujet.Je ne serais cependant guère surpris si le conseil municipal décidait d\u2019interjeter appel», a-t-il déclaré.I iï .( i 0\"*^ V .-a»» Le centre-ville ne sera plus jamais perçu comme avant Le directeur de la police se fiche des «coffres» de la Ville Le maire Jean Perrault se confie au journaliste Luc Larochelle dans la foulée des projets annoncés depuis quelques mois.Une grande entrevue à lire demain.Sherbrooke I amais, au grand jamais, dans l\u2019exercice // I de mon mandat, je vais commander des opérations pour remplir les coffres, pour répondre à des impératifs budgétaires.Je vais commander des opérations pour répondre aux attentes des gens, pour assurer la sécurité de la communauté.» Plus clair que ça, ça ne se peut pas! Chatouillé par des rumeurs et questionné a maintes reprises ces derniers temps au sujet d\u2019une commande d\u2019opérations-radar refilée aux policiers et sur des quotas quotidiens de contraventions à atteindre, M.Michel Carpentier, directeur du Service de police de la région sherbrookoise, a non seulement démenti les rumeurs de façon claire et nette mais il a expliqué sa façon de gérer le travail des policiers.«Selon les problématiques soulevées, nous allons entreprendre des actions préventives ou répressives.Si on nous signale des problèmes de circulation, on va établir tics orientations et on va s\u2019assurer que le travail soit effectué.Si un policier a connu une journée de 12 accidents, trois plaintes de voies de fait et six vols avec effraction, que peut-on lui dire?Mais si % a* /r JL* { M un autre collègue-policier n\u2019a rien eu.mais n\u2019a rien vu de sa journée?On le questionnera et avec raison.» On ne peut ignorer qu'en matière de circulation, il y a toujours du travail à accomplir.Vitesse excessive, dépassent e n t s\t, douteux, ma- Michel Carpent.er noeuvres dangereuses.«Quand un policier est assigné à la circulation, on s\u2019attend à ce qu'il voie des choses et agisse en conséquence.Mais jamais l\u2019aspect budgétaire motivera une opération.Notre travail, que ça soit en matière préventive, dans le domaine des enquêtes, ou dans la circulation, est de trouver des solutions aux problèmes qui entravent le mieux-être de la communauté, qui mettent en péril sa sécurité ou qui créent du désordre.Je crois que 95 pour cent du personnel comprend cela et travaille en conséquence.» On sait que dans le temps des Fêtes, des policiers assignés habituellement à la circulation ont été concentrés dans les centres commerciaux pour des raisons de sécurité et de prévention.On doit reconnaître que l\u2019achalandage est monstre et que tout peut arriver.C\u2019est pour cette raison que d\u2019autres policiers ont été mandatés pour le travail de circulation.«J\u2019ai des ressources, du personnel, de l\u2019équipement et la population s\u2019attend à des services et c\u2019est ce qu\u2019on s\u2019efforce de leur donner avec tout notre coeur et nos capacités.» M.Carpentier a même offert «au policier-fantôme» ou «aux policiers-fantômes» qui répandent ce genre de rumeurs de venir débattre la question publiquement.«Je suis prêt à m\u2019asseoir à une table et tenir un débat sur la question et les médias seront invités à y assister.» Tant qu\u2019il y aura des problèmes en matière de circulation, il faut s'attendre à voir des policiers intervenir.et pas besoin d\u2019être policier pour s\u2019apercevoir qu'il y en a encore! loto-québec Tirage du 00-01-05 3 12 22 35 40 47 Numéro complémentaire: 19 GAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t6 5/6\t211 4/6\t12 351 3/6 216 639 LOTS 1 815 870,10 5 90 793,50 $ 2 065,40 S 67,60 $ 10,00 $ Ventes totales 12 884 734,00 S Prochain gros lot (appr.) 5 000 000,00 S i i i Tirage du 00-01-05 1 9 24 25 31 36 Numéro complémentaire: 45 GAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t0 5/6\t22 4/6\t1\t229 3/6\t21\t044 Ventes totales: LOTS 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00$ 512 166,00$ Tirage du 00-01-06 2\t3\t13\t14\t21 22\t23\t27\t31\t32 33\t35\t38\t39\t40 42\t48\t50\t51\t60 Tirage du 00-01-06 3\t4 615 5616 P* :;z:; NUMÉRO: 388048 KQtra Tirage du 00-01-06 numéro 872326 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité. A4 + La Tribune, Sherbrooke, vendredi 7 lonvier 2000 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL Entre le hockey et le bulletin scolaire Michel MORIN Ce qui constituait hier encore une éventualité prend aujourd\u2019hui allure de menace directe, voire d\u2019une action irréfléchie que les employés municipaux de Magog entendent bien mettre de l\u2019avant, le 24 janvier prochain.En effet, les quelque 77 employés de l\u2019endroit annoncent leur intention de déclencher une grève générale illimitée la journée même où doit se mettre en branle le Tournoi national de hockey atome pee wee de Magog.Dans l\u2019approche syndicale, cette décision peut effectivement être vue comme l\u2019ultime moyen de pression à entreprendre pour forcer l\u2019employeur, donc les élus municipaux, à mettre de l\u2019eau dans son vin et ainsi bonifier l\u2019offre qui est présentement sur la table.Sauf que ce faisant, les employés municipaux de Magog risquent de tomber dans le même panneau que les professeurs qui, pour pousser dans ses derniers retranchements le gouvernement, décidaient récemment de boycotter les activités parascolaires.On rétorquera que ces mêmes professeurs ont eu gain de cause, obtenant, comme les autres employés de l\u2019État, des augmentations salariales plus substantielles que ce qui avait été annoncé.Faire cette lecture serait toutefois hasardeux.Si les professeurs ont obtenu davantage, ils ne le doivent pas à leur boycott des activités parascolaires, mais plutôt à la générosité inattendue du gouvernement Bouchard envers tous ces employés, professeurs et autres professionnels.La seule récolte des professeurs émanant du boycott des activités parascolaires aura été la désapprobation publique, ce qui ne constitue pas exactement un gain syndical.Le geste que s\u2019apprêtent à commettre les employés municipaux de Magog est encore plus désolant et incompréhensible que ces mêmes travailleurs, membres du Syndicat canadien de la fonction publique, soutenaient en novembre dernier, et ce le plus sérieusement du monde, que s\u2019ils avaient tardé à sortir la machinerie lourde dans les rues de la ville, c\u2019est parce qu\u2019ils étaient tous à l\u2019école afin de recevoir le bulletin de leurs enfants.On peut applaudir au fait que le bien de leurs enfants soit si cher à leurs yeux.Mais comme il faut parfois se montrer conséquent dans la vie, ces mêmes employés devraient aujourd\u2019hui avoir une bonne pensée pour tous ces jeunes (leurs enfants comme ceux des autres parents), qui convergeront à Magog le 24 janvier afin de prendre part à leur grande fête du hockey.S\u2019ils ont été capables de manquer à l\u2019appel pour rencontrer les professeurs de leurs enfants un soir où leurs services étaient requis, ils devraient pousser leur dévouement exemplaire jusqu\u2019au bout.Et être de la partie lors du Tournoi de hockey, histoire de permettre aux petites frimousses de jouer sur une patinoire moins enneigée que les rues de la ville un certain soir de novembre.Cette grève générale illimitée risque également de faire très mal à l\u2019économie locale de Magog et des quelques municipalités environnantes.Il ne faut pas être grand clerc pour imaginer que l\u2019annulation d\u2019un tel événement sportif autant que social à Magog priverait les restaurateurs, commerçants et propriétai- i res d\u2019établissements d\u2019hébergement de revenus intéressants.Et à cela, il ne faut pas minimiser la réaction de la population locale envers ses employés municipaux.S\u2019il est possible que plusieurs contribuables cautionnent la lutte des employés municipaux, il s\u2019en trouvera certes qui n\u2019éprouveront pas la même sympathie à l\u2019égard de leurs cols bleus et blancs si la grève a , pour conséquence d\u2019annuler la présentation de cet important tournoi de hockey.\t' ! Est-là le prix que les employés syndiqués sont prêts à payer?Peut-être.Mais ils ne devraient pas oublier que leurs , conditions salariales et normatives sont d\u2019abord et avant tout rendues possibles grâce aux taxes que perçoit l\u2019administration municipale.Si les contribuables acceptent de payer un peu plus de taxes municipales pour permettre une amélioration du traitement de leurs employés, qu\u2019il en soit ainsi.Sinon, les employés municipaux ont tout avantage à bien mesurer la portée de leur geste.On peut bien vouloir faire un pied-de-nez aux jeunes hockeyeurs et à toute l\u2019organisation du tournoi; ce ne sera rien à côté des gros yeux que feront les parents et surtout les payeurs! de taxes de Magog.LETTRE OUVERTE À propos du Christ A-t-il abandonné ses prêtres et églises?Avec la rareté de l\u2019emploi, on devrait voir des files de gens à l\u2019archevêché, aspirer à la prêtrise.Et ses églises se détériorent, passent au feu, deviennent de vieux clochers que les baptisés désertent de plus en plus (40% de pratiques religieuses au Canada).Lui qui était reconnu pour ses miracles (pains, lépreux, aveugles, etc., on lui a même attribué la résurrection de Lazare), il ne peut même plus boucher les petits trous dans les toitures.En fait, est-il vraiment le chef de ces églises?N\u2019a-t-il pas dit: «je bâtirai mon église», sans toutefois fixer de date.On aurait simplement pris une certaine avance.Avez-vous remarqué que si on veut les faire réparer, on ne mentionne pas les églises du Christ, de peur de se faire dire «demande un miracle à celui que tu as tellement vanté».On Le piratage y va plutôt avec un joyau patrimonial qu\u2019il faut sauver coûte que coûte.Aides gouvernementales, fidèles, bingos, en fait, toute la communauté est sollicitée.Qu\u2019on vende des illusions ou des pantalons, ce sont des commerces: Eaton n\u2019était plus rentable, et il s\u2019est retiré.Aussi, il affirmait: «Ne croyez pas que je suis venu apporter la paix, mais les froids, discordes, guerres, le glaive quoi!» Sachant que c\u2019était l\u2019arme la plus meurtrière du temps, on peut facilement penser qu\u2019il irait pour la bombe atomique s\u2019il était de notre temps.Il a promis qu\u2019il reviendra.peut-être qu\u2019il prendra un marteau et qu\u2019il la bâtira son église.ou qu\u2019il s\u2019échouera tout simplement sur une nuée.Parole d\u2019un anti-Christ.Adrien Clément Sherbrooke P iratage de cartes de crédit, piratage de lignes téléphoniques, piratage de votre ordinateur, etc.Quand des clients se font abuser par ces spécialistes dont la technologie devient supérieure à ce qu\u2019il y a sur le marché et qu\u2019ils dénoncent ces faits, on entend de la part des hauts responsables des «réflexions synony-miques» genre: cette situation n\u2019est pas courante, ou, c\u2019est très rare, ou, ce sont des cas particuliers, ou, je suis très étonné d\u2019apprendre cela, ou, ce sont des cas isolés, ou, nous ne pouvons éviter ces fraudes, etc.Mais de temps en temps, quelqu\u2019un ose dire: «Nous allons faire quelque chose».Ouf! Merci pour les clients.Il est flagrant de constater que ces fraudes sont de plus en plus répétitives, mais ne touchent pas directement les donneurs de services, ça a donc l\u2019air d\u2019être bien secondaire pour eux; mais vous n\u2019avez qu\u2019à toucher à leur argent, vous allez voir s\u2019ils vont vite réagir.Fournisseurs de cartes de crédit plus particulièrement, réveillez-vous, vos clients commencent à avoir de gros problèmes et avec le temps, cela évoluera; prenez vite des dispositions pour enrayer ce phénomène, mettez sur le marché des produits plus fiables (carte à puce par exemple).Enfin, il faut savoir que les clients sont peut-être responsables de leurs cartes, mais quand il est prouvé qu\u2019ils ont été floués, les institutions sont également responsables car leurs systèmes ne sont pas sans défaillance (ta fiabilité comme l\u2019avance technologique, ça évolue aussi, n\u2019est-ce pas?), d\u2019ailleurs, le doute commence à s\u2019installer.Elles doivent donc rembourser toutes vos pertes, sauf bien sûr s\u2019il y a eu fraude de la part des clients.Salutations à toute l\u2019équipe du journal.J.C.Royer Ham-Nord Politique de riches Encore un croc-en-jambe du gouvernement Bouchard aux assistés sociaux, encore des belles promesses qui s\u2019envolent en fumée et notre esprit des Fêtes par la même occasion car contrairement aux résidants du Québec, je viens d\u2019apprendre que nous n\u2019aurons pas droit à notre TVQ encore cette année (comme l\u2019année dernière).Pourtant en août, on a reçu la moitié de la somme promise.Encore les riches qui vont empocher l\u2019argent et les plus démunis qui se fiaient là-dessus pour manger pour les Fêtes, on va devoir s\u2019en passer.Où est la justice?Politique de riches pour les riches.Danielle Paquette Sherbrooke Contribution remarquée Madame Sylvie Pion, journaliste Les membres du Centre régional le Bel âge, en collaboration avec la municipalité de Windsor, vous remercient sincèrement de votre contribution rédactionnelle lors de notre dernière rencontre amicale.Cette fête aura donc réuni environ 250 personnes pour un «super» après- midi d\u2019activités diverses.Les aînés de notre région, participants et bénévoles, s\u2019entendent pour dire que tout a contribué à faire de cette journée une rencontre des plus agréables, inoubliables même, grâce à l\u2019information transmise au public dans La Tribune.Les membres du Centre régional le Bel âge Par Jeanne Nadeau, secrétaire DOCUMENT Les Fêtes en Bosnie La période des Fêtes, et particulièrement Noël, est souvent le moment privilégié des retrouvailles entre parents et amis(es).Le 24 décembre, on court pour acheter les derniers cadeaux.On va ensuite à la Messe de minuit et au retour, on s\u2019embrasse, on se donne des cadeaux, on mange de la dinde, de la tourtière et on danse.Bien souvent on arrose le tout d\u2019une bouteille de vin ou d\u2019un verre de bière.Toutes ces occasions peuvent paraître normales d\u2019une année à l\u2019autre; mais cette année est très spéciale pour moi et mes collègues qui sommes déployés en Bosnie.Non seulement nous avons passé le temps des Fêtes loin de nos familles et de nos amis (es) mais de plus, nous allons fêter le nouveau millénaire en Bosnie.Comment fête-t-on Noël en Bosnie?La période des Fêtes se vit très différemment du Canada.Nous sommes situés dans une région majoritairement musulmane qui ne fête pas Noël.Par contre, les camps canadiens sont décorés de quelques arbres illuminés et de banderoles.A notre camp, par exemple, nous avons fêté Noël grâce à deux événements: le 24 décembre, nous avons reçu des enfants bosniaques qui ont donné un spectacle de chant et de danse et, le 25 décembre, nous avons fêté Noël avec un grand souper qui a réuni tout le personnel du camp.Nous avons toujours été réglementés à un maximum de deux bières par jour (pour une question de sécurité) mais les repas ont été typiquement canadiens.Par l\u2019expérience des quelques-uns qui ont déjà vécu le temps des Fêtes à l\u2019extérieur du pays, cette période est très difficile et l\u2019entraide entre les militaires devient très importante.Les parents s\u2019ennuieront de leurs enfants, les autres de leur conjoint et conjointe ou ami(e) de coeur.Durant la période des Fêtes, nous avons continué à travailler tout en pensant à nos familles et amis du Canada.Nous avons continué à faire ce pourquoi nous sommes venus ici: maintenir la paix dans un pays dévasté par la guerre.Ce travail est probablement l'un des gestes les plus symboliques.Noël 1999 aura été bien spécial pour nous tous, car nous nous sommes rendus compte que ce qu\u2019il y a de plus important ce n\u2019est pas la nouvelle cravate ou le nouveau téléviseur que nous allons recevoir mais plutôt ce que nous pouvons partager avec autrui.Tout comme Jean-Christophe (5 ans), et Antoine Ruel (6 ans) de Sherbrooke l\u2019on fait en m\u2019envoyant volontairement tous leurs bonbons d\u2019Halloween pour les enfants d\u2019ici.C\u2019est ça l\u2019esprit des Fêtes en Bosnie: le partage.Je tiens à profiter de l\u2019occasion pour souhaiter une Bonne Année 2000 à toute ma famille qui demeure à Sherbrooke, Windsor et Laval ainsi qu\u2019à mes amis et collègues de la 52e Ambulance de campagne de Sherbrooke.Un joyeux anniversaire à mon neveu Charles, qui a eu deux ans le 29 décembre dernier.Continuez à envoyer vos mots d\u2019encouragements à tous les militaires.Votre geste, si simple soit-il, fait toute une différence en Bosnie: palladium@dnd.ca.Capitaine Martin Barrette, 52e Ambulance de campagne de Sherbrooke OPINION Quotas de lait et quotas de boeuf La Tribune du mercredi 5 janvier s\u2019est empressé de faire une manchette avec le fait que les propriétaires de la ferme Pfeuti de Coaticook s\u2019inquiètent de ce qu\u2019il adviendrait des quotas de lait dans un Québec indépendant.Si le reste du Canada refuse d\u2019acheter votre lait, le Québec, de son côté, pourrait refuser d'acheter le boeuf de l\u2019Ouest.Ainsi, la famille Pfeuti pourra sacrifier quelques vaches afin que nous puissions manger notre steak, tout en continuant à nous vendre du lait.Mais le Québec propose plutôt un partenariat économique avec le reste du Canada et les facteurs commerciaux devraient l\u2019emporter sur les inquiétudes appréhendées.Jean-Marie Cliché Sherbrooke \t\t\t\twmmammÊÊmÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊmÊmÊÊm\t\tmmmmÊmÊmÊtmm\t¦¦¦¦¦¦¦¦\t¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ ADMINISTRATION\t\tRÉDACTION\t\tPUBLICITÉ\tTECHNOLOGIE\tPRÉ-IMPRESSION A PRODUCTION\tCOMPTABILITÉ\tTIRAGE Raymond Tardif Président et éditeur René Morin Vke-préîident Remues et adrmnktrotton Jacques Pronovost Rédacteur en (bel Mau'ice Cloutier Directeur de l'informotion Michel Morin Éditorialiste François Fouquet Directeur Alain LeClerc Michel Poulin Adjoints au directeur René Béliveau Conseiller André Roberge Directeur Steeve Rancourt\tPierre Vallée Michel Doyon\tContrôleur Adjoints au directeur Julienne Poulin Gérante du crédit André Custeau Directeur Serge Nadeau Adjoint au directeur \u2022 a\u2019-f \u2022:s I J© Tribune, Sierbiooke, vendredi 7 lonviei 2000 A S Bâtir sur les fondations du passé Un confrère journaliste de la Voix vestir dans le patrimoine, c\u2019est leur de l\u2019Est, Benoit Lapierre, soulève un débat pertinent en mettant en opposition le recyclage de la Kayser à Sherbrooke et la démolition de l\u2019ancienne Granby Elastic Web, rasée en décembre.Sherbrooke fait la leçon à Granby, titrait la Voix de l'Est à la une de son édition d\u2019hier.choix, mais ils ont 14Ü millions de dettes aussi», a commenté le maire Michel Duchesneau.Point de vue qui dévoile l\u2019autre côté de la médaille.Un empêche-t-il l\u2019autre?Pour bé- Mais quel sera le legs le plus précieux et le plus durable: un bas de laine de quelques milliers de dollars constitué à partir des réductions de taxes munici- Sherbrooke Le conseiller Serge Paquin a déjà ,w v < 'w' GianVW Un autre bâtiment industriel recycle (,« dit qu\u2019entrer au centre-ville de Sherbrooke par la rue Frontenac c\u2019était comme pénétrer dans Beyrouth au lendemain des bombardements.Comme une guerre dont la fin est annoncée plusieurs fois avec la signature des accords de paix, il semble que l\u2019heure de la libération soit enfin arrivée.On posera des fenêtres au lieu du contreplaqué dans la vieille usine Kayser.11\ty a de quoi fêter.Ne serait-ce que pour célébrer la présence de quelques grues au centre-ville, un symbole de vitalité et de croissance économique disparu de ce quartier depuis la construction du Palais de justice et des édifices à bureaux situés aux intersections King-Belvédère et Belvédère-Frontenac, il y a déjà une dizaine d\u2019années.12\tM $ pour moderniser l\u2019usine American Biltrite, 19 M $ pour un nouveau supermarché Loblaw et 22 M $ pour la Kayser.Un crescendo d\u2019investissements retentissants.Fausse illusion de renaissance?Non, résurrection lente mais assurée.Tout ce qui vit a besoin d\u2019un coeur qui bat.Les autorités municipales ont réanimé le centre-ville en décidant courageusement d\u2019investir 4 M $ pour rénover l\u2019hôtel de ville à la fin des années 80.Rappelons-nous de l\u2019alternative: l\u2019édifice Gabr, à l\u2019extrémité de la rue Wellington Nord.Avec le recul, il est encore plus évident que le majestueux édifice de granit dont les boiseries reflètent un passé lustré symbolise mieux Sherbrooke et les valeurs des citoyens qui l\u2019animent que le faux palais royal, habillé de tapis et de lustres ostensibles.»us !v .«m- \"tlV .r .ittW i;Vtk ' Oie «» \"\"\"\u2018i'i\t\u2022*\u2019«** » sas.* .\u2014 Lo Kcrçsex ju\tx* set\"\":.\"'1,.,.IgflC»r \\ ¦\tK, »v J\" u\"\\, - - Vl\"c «O»' .S»\"\u2019\" , ?.a , ¦\u2019¦itï v wi.pOU* ^ et tWv^\u2018 .jet»\"\";: *ytde«cCi ' \u2022\t,w Wsa»' lUt t tt»'- : ,,.de\tte» M\u201ettuttu '\u2022\t, ,\u201e*» \"**?\t^ t\"\"\" La-.-* \u2018t' ^ ml#*\"*'\u201d eut O»6'\t.Min**1 «* dutfi; ***?&\u2022**¦ ^srsç.^S,jf ptettu^.k tk y tT«.S tu ' l'c .' Jikut' SSgÔSft* ''\"''(U* *cb- tu»\"1''\u2019*1' ,\t;t,t \u201d,ou V'w ', % te*\t\u2014\u201cv w v ¦ *\"s' «w*5* tut CïBtWC tn'P0' \\tc cC' \u2022 .utuk' \u201e«tt< >K .\t_____JiuttU W-\tuct ttt'\" nt«« ,rva»v ttk' oW \\\\ » \u2022AC.uuc au» , St«c vt*- , ittett-\"?' u lt tu»» U***\" ic,,,tv.S*iv* \\ii « k\tat»* ukrettt '\t( y.ic «ttetut- .i», ce t'k.u vt.u' de '» Otitk1» sct»« W.; atc 'a itnt4'c u»Vtt «On a mis la santé économique en priorité.À Sherbrooke, s\u2019ils veulent in- néficier de baisses de taxes significatives et immédiates, il faudrait alors renoncer à une partie de notre passé.Être en tout cas moins sensible au patrimoine, à cette responsabilité sociale qui est le pont entre les générations.pales (pour les héritiers dont les parents auront résisté à la tentation d\u2019investir cet argent ailleurs) ou une ville dont les joyaux ancestraux seront les attraits du futur?Tout misef sur des redevances individuelles comporte un danger de manquer à nos devoirs collectifs.Sur les 22 M $ investis dans la Kayser, la Ville contribuera pour un peu moins de 2 M $.La participation totale des trois paliers de gouvernements représente 40 % des investissements et la proportion est moindre en excluant la portion du Musée de la nature et des sciences.Le recyclage de la Kayser est un partenariat exemplaire.Bien sûr, rares sont les investisseurs qui na; ,nt à contrecourant.Il a fallu recommencer plusieurs fois pour convaincre de l\u2019attrait du centre-ville, rallonger la mèche de ceux qui auraient préféré un nettoyage du site à la dynamique.Mais additionnons les interventions réussies: l\u2019hôtel de ville, le Granada, le Musée des Beaux-arts, la Place Paton, bientôt la Kayser.Le centre-ville se taille un nouveau visage dans la pierre et le marbre.Du haut de la côte Marquette, le Séminaire de Sherbrooke écrase littéralement les édifices de la rue Frontenac avec sa structure imposante.En ajoutant deux étages à la Kayser, cet effet psychologique sera contré.La rue Frontenac perdra ses complexes.Sherbrooke a seulement 200 ans d\u2019histoire.Nos entreprises transigent de plus en plus outre-mer, dans des pays habités depuis 500, 1000 et 2000 ans, où les vestiges ayant résisté aux intempéries, aux guerres et autres dévastations sont précieusement conservés.Lorsque l\u2019occasion se présentera, ces clients commerciaux ayant hérité de longues traditions de protection de la richesse patrimoniale seront nos invités.L\u2019authentique de notre ville sera toujours plus séduisant que le cosmétique.Où étaient réunis les peuples du monde pour les célébrations du millénaire?Au pied des pyramides d\u2019Égypte ou de la Tour Eiffel.En Angleterre, en Allemagne, en Autriche, dans toutes les capitales du monde, les gens étaient massés devant leurs monuments patrimoniaux, carte de visite internationale.Sherbrooke mise sur une recette qui mijote lentement.Mais on bâtit sur du solide quand on reconstruit sur les fondations du passé.\\ «\u2019 Ht\"\u201d-\"' ,U>\u2018 'rtW *»ttv cote s» «On »\t- h,«v .U% 3\t.1 kA- u .u\\V* u0,\"h «»\t8 deW** tVc L'urgence de Sainte-Croix croit avoir traversé le pire Charlaine IAPLANTE Brummondville L\u2019Hôpital Sainte-Croix de Drum-mondville fait face, comme à chaque année, à une période de débordement à l\u2019urgence.Cependant, la situation ne semble pas vouloir s\u2019aggraver.«Nous avons 31 patients à l\u2019urgence sur une possibilité de 14.Dix personnes sont en attente d\u2019hospitalisation.Des lits tampons servent à 21 patients.L\u2019unité de débordement accueille 14 personnes.La situation se maintient», explique Biaise Desrosiers, directeur des soins infirmiers à Sainte-Croix.Ainsi, les autorités de l\u2019Hôpital affirment que la situation est pire que l\u2019année dernière à pareille date.«L\u2019urgence a commencé à déborder plus tôt cette année.Déjà, à partir de Noël l\u2019afflux a commencé.D\u2019habitude, nous vivons cette situation seulement à partir de janvier.Cependant, grâce à la mise en place de l\u2019unité de débordement le 1er janvier dernier, nous sommes vraiment mieux organisé cette fois-ci pour faire face à ce flot de patients», commente le directeur des soins infirmiers.Selon Biaise Desrosiers, beaucoup de personnes âgées sont au nombre des visiteurs de l\u2019urgence.Les maladies pulmonaires et la grippe sont évidemment les problèmes les plus fréquemment rencontrés.Par ailleurs, à notre passage dans la salle d\u2019attente de l\u2019urgence de l\u2019Hôpital, un peu avant l\u2019heure du souper, tout semblait relativement calme.Une douzaine de personnes prenaient leur mal en patience.«Ça fait 2h30 qu\u2019on attend.Ma blonde est enceinte et elle fait de la fièvre.Nous allons sûrement passer bientôt.On peut dire que ça va bien à Drummond.Mardi soir, nous sommes allés à l\u2019Hôpital Saint-Luc à Montréal \u201ct nous avons attendu plus de 6 heures.C\u2019était l\u2019enfer là-bas», raconte Christian Leclerc.«Moi aussi ça fait 2h30 que j\u2019attends.On m\u2019a dit que je verrais un médecin d\u2019ici une heure.J\u2019ai une grippe et ça fait trente-six heures que je n\u2019ai pas dormi.Je trouve que ça va assez bien ici.J\u2019ai déjà attendu huit heures à So-rel», explique Christian Lamontagne.Luc Brouillard, de Drummondville, trouve l\u2019attente un peu moins confortable.«J\u2019ai été classé urgent.J\u2019ai des plaques sous la peau et ça fait mal.J\u2019ai eu une prise de sang rapidement mais je dois attendre les résultats de l\u2019analyse.J\u2019aurais vraiment préféré attendre couché sur une civière mais il n\u2019y a plus de place», déplore-t-il.A 16hl5, Diane Laplante est arrivée avec son petit garçon de 7 mois.Il a la grippe et des problèmes d\u2019asthme.«On nous a dit qu\u2019il y aurait une heure d\u2019attente.Même si c\u2019est plus long, on est prêt à patienter.A la clinique, c\u2019est complet et le médecin de Nicolas travaille à l\u2019urgence.Ici, c\u2019est comme d\u2019habitude.Il n\u2019y a ni plus ni moins d\u2019attente», commente la maman, bouteille de lait à la main.Jean-François Taillon a eu un accident d\u2019automobile hier matin.Il s\u2019est présenté à l\u2019urgence à 13h pour des douleurs aux côtes.Il a rencontré le médecin à 16hl5.Sa conjointe, Marie-Eve Du-pré, affirme ne pas constater, de prime abord, de situation particulière à l\u2019urgence.«Toutes les fois que je suis venue ici, il y avait à peu près le même nombre de personnes qu\u2019aujourd\u2019hui», soutient-elle.Situation «raisonnable» au CUSE Fleurimont L\u2019Estrie résiste au chaos qui secoue présentement les hôpitaux de Montréal et même de Drummondville, évitant ainsi les visions de civières dans les corridors et les trop nombreux patients pour la capacité des salles d\u2019attente.Aux deux urgences du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie, la situation était qualifiée de «raisonnable» hier, en fin d\u2019après-midi.«Les patients sont vus rapidement par un médecin et il n\u2019y a pas vraiment d\u2019attente, relate Pierre Lafleur, porte-parole du CUSE.Ce qui nous aide, je crois, c\u2019est qu\u2019on s\u2019est donné les moyens pour agir vite, de façon à rouvrir rapidement des lits si la mesure s\u2019impose, ce que ne peuvent peut-être pas faire les hôpitaux de Montréal.» M.Lafleur rapporte du coup que moins de un pour cent des patients doivent séjourner 48 heures ou plus à l\u2019urgence avant d\u2019être examinés par un médecin du CUSE.Au cours de la journée d\u2019hier, la situation a d\u2019ailleurs été relativement stable aux deux urgences.Au site Fleurimont, 16 patients étaient alités sur des civières en fin d\u2019après-midi et cinq d\u2019entre eux étaient en attente d\u2019une hospitalisation.Là-bas, la capacité est de 22 patients sur des civières.À Bowen, il y avait 18 patients sur des civières, pour une capacité de 20 lits, dont un seul était en attente d\u2019une hospitalisation.Les personnes qui s\u2019y rendaient devaient patienter environ deux heures avant d\u2019être vues par un médecin, tandis qu\u2019à Fleurimont, il n\u2019y avait pas d\u2019attente du tout.Plus tôt en avant-midi, moment généralement tranquille à l\u2019urgence selon M.Lafleur, trois patients reposaient sur des civières à Bo- Tous les mardis à Sherbrooke au ^ 1325, rue Conseil Tous les jeudis à Asbestos au 300, boul.Morin INF.et INSCRIPTION : René Gilbert (819) 879-4774 Méthode rapide - À l\u2019oreille pour les 7 à 77 ans Guitares disponibles pour location Début des cours à Sherbrooke, Mardi 11 janvier Début des cours à Asbestos Jeudi 13 janvier 1 Débutants: de 18 h à 19 h 1 Intermédiaires : de 19 h 30 à 20 h 30 1 Avancés : de 21 h à 22 h wen tandis qu\u2019il y en avait 12 à Fleurimont.«Les gens que nous recevons se présentent pour des malaises très variés, un peu de tout, mais avec une pointe pour les problèmes cardiaques», relate M.Lafleur.\t.\u2019 La fin de semaine qui arrive permet par ailleurs de croire que la situation pourrait demeurer stable jusqu\u2019à lundi matin, à moins qu\u2019il n\u2019y ait de cas graves d\u2019ici là.C\u2019est que généralement, les médecins donnent des congés en plus grand nombre la fin de semaine venue, ce qui permet de rendre plus de lits disponibles.«Peu avant Noël et pendant la période des fêtes, entre Noël et le Jour de l\u2019An, on a connu un plus gros achalandage, mentionne aussi M.Lafleur.Mais on a essayé de traiter les cas rapidement parce que pour nous, même un seul patient dans un corridor est un patient de trop.Je lève d\u2019ailleurs mon chapeau au personnel qui a mis beaucoup d\u2019efforts, surtout pendant les périodes de pointe.» À Montréal, on rapportait encore hier que les urgences étaient engorgées et que plusieurs patients devaient être alités sur des civières, dans les corridors.te centre ©'activités ©ES SO ANS ET Plug INSCRIPTIONS 2OO0 UNÜI10 JANVIER MARDI II JANVIER AU 300 CONSEIL 12015 *T\u2014T La Tribune, jfwbiooke, vendredi 7 janvier 2000 Les disparus de 1999 Charles Marion trouve enfin le repos qu'il a tant cherché NDLR - Plusieurs figures marquantes de l\u2019actualité en Estrie sont disparues au cours de la dernière année.La Tribune rappelle aujourd\u2019hui leur départ prématuré.Sherbrooke Dans des circonstances dramatiques et même précoces, devrait-on ajouter même s\u2019il était âgé de 78 ans, M.Charles Marion était trouvé sans vie dans sa maison de campagne la villa Mon repos, dans le lte rang de Stoke, le jeudi 2 décembre 1999.Tout comme les circonstances de l\u2019incroyable enlèvement dont il avait été victime, le samedi soir 6 août 1997, dans cette même villa de campagne, la nouvelle du décès a semé la stupéfaction et a fait le tour du Québec dans le temps de le dire.Les ravisseurs de M.Marion, responsable des prêts dans une caisse populaire du quartier Est de Sherbrooke, réclamaient un million de dollars de rançon pour la libération de leur otage.Après des tentatives de remise, une série de communiqués semés un peu partout à Sherbrooke, des négociations par le biais des médias puis à la fin directement avec la famille, les kidnappeurs accepteront une somme de Sherbrooke Le 10 novembre, Sherbrooke perdait celui qu\u2019on a baptisé «l\u2019apôtre de la charité».M.Arthur Laforest est décédé à l\u2019âge de 76 ans à la suite de malaises suivant un accident cardio-vasculaire survenu quelque temps auparavant.Homme apprécié mais aussi homme controversé, M.Laforest laisse l\u2019image de celui qui aidait «ses» pauvres et qui Charles Marion 50 000 S en coupures de 20 $, recueillie et livrée par la famille, pour affranchir leur otage.C\u2019est cette même rançon qui, huit mois plus tard, causera la perte des ravisseurs avec l\u2019arrestation-surprise d\u2019un des ravisseurs.Les événements prennent encore des mois à débouler, voire des années, pour que tous reconnaissent l\u2019innocence de la victime que l\u2019on croyait impliquée dans son propre enlè- n\u2019hésitait pas à se rendre sur les lieux des incendies pour secourir ceux qui venaient de perdre leurs biens.Jusqu\u2019au derniers mois de sa vie, malgré les difficultés physiques qui l\u2019accablaient, il gardait en lui cette volonté d\u2019aider les autres, ont signalé ses proches.Arthur Laforest aura porté pendant plus de 20 ans l\u2019uniforme de l\u2019organisation de l\u2019Armée du Salut.Après un différend avec l\u2019organisme, il a fondé Arthur et son oeuvre.vement.Le jeudi 27 octobre 1977, vers 20 h 15, soit 24 heures après la remise de rançon, Charles Marion, après un transport en motocyclette, a été abandonné sur un terrain près de l\u2019aéroport de Sherbrooke, à East Angus.Lors des funérailles de M.Marion, célébrées en l\u2019église Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke, le mardi 7 décembre 1999, son petit-fils Philippe a rendu un hommage dont voici quelques extraits: «Déjà cinq jours que tu nous a quittés de façon dramatique pour aller chercher ailleurs la paix de l\u2019esprit et du coeur.Cette paix que la vie t\u2019avait refusée depuis ta sortie de l\u2019abri souterrain où tu avais été séquestré durant 82 jours.Mon ami Charles, ces derniers 22 ans ont été pour toi un combat continu.Tu t\u2019es battu contre les séquelles psychologiques de cette longue séquestration.Tu t\u2019es battu contre cette envie de t\u2019isoler, contre ce besoin de pleurer, contre cette frustration de n\u2019avoir pas pu récupérer complètement la fierté de ton nom.Mon ami Charles, l\u2019énergie et l\u2019amour que tu as mis dans ce combat de tous les jours font aujourd\u2019hui l\u2019admiration de tes enfants, de ta famille et de tes amis.».Plus que tout autre souvenir, c\u2019est ce dont il faut se rappeler de cet homme qui s\u2019est fait ravir non seulement 82 jours par captivité mais 22 ans de vie.Arthur Laforest w'1 V** jrfM- * «L'apôtre de la charité» laisse un grand vide ¦\u2019¦es» 1 \t\t Richard Laçasse\tRichard Labonté Le monde sportif sherbrookois perd deux grands entraîneurs Sherbrooke Lf année 1999 aura réclamé un lourd tribut aux sportifs sherbrookois en cette fin de millénaire.La maladie s\u2019est attaquée sournoisement à deux chefs de file, deux des meilleurs entraîneurs sherbrookois à l\u2019automne 1999.Richard Labonté nous a quitté le 7 octobre 1999 tandis que Richard Laçasse passait à un monde meilleur quelques semaines plus tard, le 15 novembre 1999.Tous deux auront laissé le souvenir de brillants éducateurs, pour qui le sport était le moyen de parvenir à une fin.Tous deux auront laissé un héritage de recherche de la perfection, du dépassement de soi.Tous deux auront laissé l\u2019image de gagnants, sur le terrain oui, mais aussi dans la vie de tous les jours.Tous deux ont affronté la maladie avec courage.Leur longue agonie leur aura permis de voir une nouvelle facette de la vie qu\u2019ils ont fait découvrir à leur entourage.Tous deux ont laissé de nombreux amis et les membres de leur famille, pour pleurer leur perte.Richard Labonté a été emporté par la maladie de Lou Gehrig.Durant plusieurs années il a vu ses membres et ses organes cesser de fonctionner un à un, mais en tout temps il a conservé le courage.Jusqu\u2019à la fin, il a toujours était prêt à aider ses filles et les entraîneurs de volleyball qui lui ont succédé pour poursuivre son oeuvre.Le cancer du foie a emporté Richard Laçasse, mais celui-ci aura eu le temps de dire à ses élèves du Séminaire Salésien, à ses joueurs de baseball des Bombardiers et des Athlétiques de Sherbrooke de même qu\u2019à ses amis de faire savoir aux gens de leur entourage qu\u2019ils les aiment.Un message que la gêne nous empêche trop souvent de livrer aux gens qui nous entourent.C\u2019est le message d\u2019amour que Richard Laçasse aura laissé avant de nous quitter.Richard Labonté et Richard Laçasse sont partis en laissant derrière eux un riche héritage dans la communauté de la région sherbrookoise.Jean-Jacques Bégin aura lutté jusqu'à la toute fin Un départ des plus précipités pour Carmen Juneau Sherbrooke Bénévole infatigable et combattant acharné, Jean-Jacques Bégin s\u2019est éteint le 21 octobre 1999, à l\u2019âge de 58 ans.Aux prises avec l\u2019insuffisance rénale depuis une vingtaine d\u2019années, Jean-Jacques Bégin a collaboré avec Richard Tremblay pour fonder l\u2019Association canadienne des dons d\u2019organes (ACDO), en 1984.Il a également donné beaucoup de temps et d\u2019énergie à la Fondation canadienne des maladies du rein.Avant de contribuer à faire avancer la cause des dons d\u2019organe, Jean-Jacques Bégin a mené une belle carrière au sein du milieu scolaire, notamment comme directeur d\u2019école.La maladie l\u2019avait forcé à quitter ses fonctions.Egalement auteur, journaliste et animateur de radio, Jean-Jacques Bégin a surtout marqué la région par sa ténacité, son optimisme et son moral de fer malgré la maladie.Jean-Jacques Bégin Sherbrooke Lf annonce du décès de la mairesse de Windsor Carmen Juneau a pris l\u2019Estrie et même le Québec par surprise.C\u2019était au matin du 18 juin 1999.Quelques heures plus tôt, la dame âgée de 64 ans venait de décéder à la suite d\u2019un infarctus.La nouvelle a vite fait le tour de la région et même du Québec.Mme la mairesse avait consacré les 20 dernières années de sa vie à la politique active et aux gens de sa région, tout en élevant une famille de six enfants avec son époux Armand.Après s\u2019être impliquée auprès de sa communauté, Carmen Juneau a fait le saut en politique provinciale en devenant députée du Parti québécois du comté de Johnson, de 1981 à 1994.Son décès a provoqué de nombreuses réactions, autant des gens appartenant à son option politique que de ceux du camp adverse.Très tôt, des voix se sont élevées pour réclamer que Windsor immortalise son nom.Carmen Juneau L'important, c'est de ne pas se faire prendre Saint-Élie-d\u2019Orford «Tf as le droit de conduire.mais il ne faut pas que tu te fasses «pogner»!» Certains automobilistes ne manquent pas de couleur dans leurs propos quand ils se font intercepter par les policiers.Vers 1 h 50, mardi, route 220, à Saint-Élie-d\u2019Orford, des patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise ont effectué l\u2019interception d\u2019un automobiliste dont ils savaient le permis sanctionné.Âgé de 62 ans, de Sherbrooke, l\u2019homme présentait les symptômes de l\u2019ivresse.Il venait tout juste de quitter le parc de stationnement d\u2019un bar.Aux policiers qui lui faisaient la mise en garde en vue de son arrestation pour capacité de conduire affaiblie, il a lancé tout de go: «Il ne me restait que cinq mois avant de ravoir mon permis» puis il a ajouté: «T\u2019as toujours le droit de conduire mais il ne faut pas que tu te fasses «pogner»!» Il avait déjà anticipé le mur de problèmes auquel il serait acculé, étant déjà passé par là.Les échantillons d\u2019haleine ont révélé des teneurs de 158 et de 153 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.L\u2019avis de récidive s\u2019est automatiquement ajouté aux difficultés en cours et pour la Cour.Accusé de conduite avec capacités affaiblies ayant causé des blessures Dany Lapierre sera vite fixé sur le sort que lui réserve le juge Sherbrooke Le tribunal a réservé les lundi et mardi, 7 et 8 février, pour entendre le procès devant juge seul de Danny Lapierre, âgé de 23 ans, qui avait été impliqué dans un accident de la route avec blessés, le mardi 21 décembre dernier, route 147, à Hunting-ville.Lapierre est accusé de capacité de conduite affaiblie ayant causé des blessures à Mme Francine Dupont et à M.René Jubinville, de conduite dangereuse ayant causé des blessures aux deux mêmes personnes et de capacité de conduite affaiblie avec un taux d\u2019alcoolémie supérieur à 80 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.L\u2019accusé a franchi l\u2019étape de l\u2019enquête préliminaire devant le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, mercredi dernier, au palais de justice de Sherbrooke.Le procureur Paul Crépeau avait appelé à la barre huit témoins dont les deux personnes blessées et trois témoins indépendants qui ont tous affirmé que Lapierre roulait très vite.Les trois autres témoins étaient deux patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise et le passager de Lapierre.L\u2019accusé aurait même admis aux témoins avoir circulé à 140 kilomètres-heure parce que son accélérateur était coincé.Quoi qu\u2019il en soit, Lapierre qui est représenté par le défenseur Jean-Marc Bénard est détenu depuis le soir de l\u2019accident.C\u2019est pourquoi la Cour s\u2019est efforcée de tenir le procès à la date la plus rapprochée.Lapierre est déjà en attente de jugement pour ivresse au volant, cause qui doit revenir devant le tribunal le lundi lOjanvier.À l'ombre pour avoir servi de chauffeur au voleur malchanceux Sherbrooke Pour avoir servi de chauffeur à l\u2019auteur de deux vols qui ont tourné court, un individu a essuyé 14 mois d\u2019incarcération.Le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, a infligé cette peine à Dany Lemelin, âgé de 37 ans, après qu\u2019il eut reconnu sa culpabilité à deux accusations de complicité après le fait.Représenté par le défenseur Patrick Fréchette, Lemelin a vu la sentence s\u2019alourdir de quatre mois car, le 11 novembre 1999, il avait été condamné à six mois de prison avec sursis pour une affaire de fraude.Le procureur Paul Crépeau devait soumettre une requête pour révoquer le sursis.La défense a reconnu, dans les circonstances, que la requête allait être accordée.Comme il restait quatre mois à purger dans la société, il était prévu que ces quatre mois allaient être égre- nés à l\u2019intérieur des murs et s\u2019ajoutaient aux 14 mois de détention pour la complicité après le fait.Tant qu\u2019à faire maison nette, Lemelin a également plaidé coupable à l\u2019accusation de capacité de conduite affaiblie.Il était sous l\u2019effet de l\u2019alcool quand il a conduit son compère et l\u2019a attendu sur les lieux des deux délits.Son compère, Danny Labclle, âgé de 36 ans, avait écopé la veille deux ans de prison pour avoir admis sa participation aux vols qui ont pratiquement échoué.Rappelons que les deux délits ont été perpétrés à dix minutes d\u2019intervalle dans la nuit du 2 janvier, dans le quartier Est de Sherbrooke.Il y avait eu une première halte au dépanneur Couche-Tard.1575 de la 12e Avenue Nord.Il n\u2019était pas question pour le commis de remettre le contenu du tiroir-caisse.Il y a eu halte au dépanneur-poste d\u2019essence Ultramar, 421 rue King Est.Encore là, pas question pour le commis d\u2019ouvrir sa caisse.Le voleur est alors reparti avec le présentoir de billets de loterie.Dans les minutes qui ont suivi, les patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise croisaient et cueillaient les deux suspects.La procureure Hélène Fabi et le défenseur Jean Leblanc avaient suggéré une période de détention de deux ans pour Labclle qui, lui aussi, était hypothéqué d\u2019antécédents judiciaires nombreux.+ -I- "]
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