La tribune, 15 novembre 2000, Cahier 5
[" : s H jifsSï if-»».iiOSfc Les beautés ¦ mm \u202233973 iWlkim Jean Lessard a toujours la passion du Photo La Tribune, archives Retraité depuis 1997, l'ancien maire de Lac-Mégantic, Jean Lessard, demeure actif, lui qui ne saurait «rester inoccupé».Ronald MARTEL Baie-des-Sables.Lac-Mégantic Après deux ans comme conseiller, de 1973 ;t 1975, et l'équivalent de quatre mandats de quatre ans au service de la population de Lac-Mégan-tic comme maire, de 1975 à 1985 et de 1989 à 1993, Jean Lessard n\u2019a pas perdu sa passion du service au public.Au terme d\u2019une carrière de plus de 30 ans comme directeur du Centre local d\u2019emploi Travail-Québec, de Lac-Mégantic, Jean Lessard a décidé d\u2019entrer dans une semi-retraite, en 1997.Il a accepté l\u2019offre de la compagnie Investors d\u2019agir comme conseiller en placements et courtier en assurances de personnes.«Je ne suis pas du genre à rester inoccupé à la maison.Comme j\u2019avais fait de l\u2019assurance en finissant mes études, de 1960 à 1963, c\u2019est pour moi un retour aux sources», indique un Jean Lessard toujours affable.II reste également très actif au sein de plusieurs comités, comme, entre autres, le Service d\u2019entretien domestique, pour les personnes âgées ou handicapées, qui offre de l\u2019emploi à 60 personnes et dont il est président.Il siège sur le c.a.d\u2019Intro-Travail, un organisme du Carrefour Jeunesse-Emploi, depuis ses débuts, et sur le c.a.d\u2019Action Travail du Granit, qui cherche à développer l\u2019employabilité de personnes dans le besoin.«J\u2019aime aussi passer plus de temps avec ma famille, que j\u2019ai délaissée beaucoup quand j\u2019avais une vie publique plus active au conseil de Ville.», admet Jean Lessard.«Et puis j\u2019aime bien m\u2019amuser sur mes lots à bois, près du lac McKenzie, à Marston, où je suis d\u2019ailleurs président de l\u2019Association des propriétaires riverains.» Il a également été président-fondateur du Club Optimiste et de l\u2019Association du hockey mineur de Lac-Mégantic.Une longue feuille de route Sur le plan municipal, on lui doit la création d\u2019un programme d\u2019assainissement des eaux usées, par une nouvelle usine d\u2019épuration, qui a fait en sorte d\u2019arrêter le déversement des eaux usées dans la rivière Chaudière.Puis, avec Serge Poulin et Léon Du-charme, à l'époque respectivement maires de Piopolis et de Frontenac, il a créé la Corporation de développement économique (CODIRM).C\u2019est aussi lui qui a embauché le commissaire touristique de la Corporation de développement touristique (TOUREM).C\u2019est enfin lui qui a demandé la première subvention pour l\u2019aménagement de Une autre réalisation dont Jean Lessard est visiblement très fier, c\u2019est d\u2019avoir doté sa ville d\u2019une direction générale, parce que Lac-Mégantic avait à faire face à des frais d\u2019ingénierie très élevés.«C\u2019est pour ça que nous avons choisi un directeur général qui est en même temps un ingénieur, Claude Pé-rinet, qui est d\u2019ailleurs toujours à la Ville», explique M.Lessard.Il a instauré la tradition du lac-à-l\u2019épaule annuel, pendant lequel les élus municipaux se retirent dans un endroit isolé pour concocter une planification stratégique à long terme de leur municipalité.Il est à l\u2019origine de la naissance de la Corporation Rues Principales, avec l\u2019aide du programme gouvernemental du même nom.C\u2019est lui qui a proposé, la première fois, l\u2019idée d\u2019un cégep pour Lac-Mégan-tic.Il avait alors rencontré du scepticisme, tout en sachant fort bien que cela s\u2019était déjà réalisé à La Malbaie.Il siégeait alors sur le Comité de formation de la MRC où il a eu la satisfaction de travailler sur un plan quinquennal de formation.La satisfaction également d\u2019introduire, à un moment donné, une formation adaptée pour les employés de production, dont la région avait bien besoin.On lui doit également d\u2019avoir ouvert Lac-Mégantic sur le monde, alors que ses relations ont permis de jumeler sa ville avec Dourdan, en France, Farmington.dans le Maine (États-Unis), et Zhengiang, en Chine.«J\u2019ai d\u2019ailleurs vécu une expérience très enrichissante comme chef de délégation économique méganticoise en Chine, confie Jean Lessard avec des étincelles dans les yeux.Et j\u2019ai rencontré les premiers Espagnols venant à Lac-Mégantic dans le but d\u2019acheter un terrain pour installer éventuellement l'usine de Tafisa.» Plus ça change.Questionné sur les différences entre la politique municipale de son temps, quand même pas si lointain, et celle d\u2019aujourd\u2019hui, il évoque les lois provinciales et fédérales qui ont bien changé.«Il y a eu beaucoup de déversement des responsabilités gouvernementales provinciales au niveau municipal.On n\u2019a qu\u2019à penser à la fiscalité, la taxation.Il y a donc des différences notables qui font que c\u2019est du sport, aujourd\u2019hui!», croit Jean Lessard.«Il y a aussi de grandes similitudes, comme d\u2019être à l\u2019écoute des besoins des gens.Il y a 20 ans, on parlait par exemple d\u2019une piscine pour Lac-Mégantic.C\u2019est encore le cas aujourd\u2019hui!» W'y, m - limque médico-esthétique de Sherbrooke R ELISE BERNIER MD ^^^^IMpmmpiYitidenne 80, rue de Virhy Nord, Sherbrooke, Québec J1J 3M4 \u2022 Diverses options d\u2019interventions ' \u2022\tS-lift et lifting du visage et du cou \u2022\tChirurgie des paupières \u2022\tÉpilation aü laser \u2022\tMicro-greffe de cheveux \u2022\tTraitement des rides \u2022\tVarices et couperose \u2022\tLiposculpture Depuis 20 ans 822-2555 www^elisebernier.qc.ca CAHIER les I annonces / CLASSEE Chez nous La Tribune Sherbrooke mercredi 15 novembre 2000 Pour tout vendre: UN COMBOdans La Tribune et IVVVrVM Informez-vous! CËTQÜÏLS SONT I Après 16 ans comme maire de Lac-Mépantic RONâ \u2022 f ^ fpfp\t7 1 ¦ISi\tq 3 JOURS SEULEMENT VENDREDI, SAMEDI, DIMANCHE 17,18,19 NOVEMBRE VENTE PLEIN CAMION Surplus du manufacturier Grandeurs et modèles variés O1 FENÊTRES ROBERT Ire qualité Garantie complète du fabricant r Economisez jusqu'à 20% du prix régulier ronTT Au Carrefour de l\u2019Estrie .3400, boul.Portland, Sherbrooke .\\ La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 novembre 2000 Chez nous Bachand rencontre 700 personnes par jour NDLK - Le journaliste Gilles Besmargian présente aujourd\u2019hui les prineipaux candidats dans le comté de Brome-Missisquoi, dans le quatrième d\u2019une série de reportages avec les candidats des différentes circonscriptions de la région.Victoriaville vec la conjoncture en début de campagne, je pensais que ce serait difficile.Je me demandais comment les gens réagiraient face à ma situation dans le Parti conservateur (PC).Après deux semaines, je suis agréablement surpris de l\u2019appui qu\u2019on m\u2019accorde partout.On me dit : \u201cBravo, tu n\u2019as pas quitté le bateau\u201d, \u201ctu nous représentes bien\u201d, \u201ctu fais un bon job\u201d, \u201con est fiers de toi\u201d, etc.» Voici comment le député sortant et candidat du PC dans Richmond-Arthabaska, André Bachand, analyse les deux premières semaines de sa campagne électorale.Des commentaires positifs qu\u2019il dit apprécier au plus haut point, sachant fort bien que la bagarre engagée est difficile.Sur le terrain, où il rencontre quelque 700 personnes par jour, il affirme qu\u2019on le qualifie de batailleur.«Les gens savent que je travaille pour eux.Plusieurs s\u2019interrogent par ailleurs sur la pertinence du Bloc québécois (BQ) à Ottawa.On cherche davantage un député qui travaille pour eux et tous les Canadiens.Comme je dis souvent, poursuit M.Bachand, la population veut un homme qui a le Québec au coeur et le Canada en tête».Partout, affirme l\u2019homme de 38 ans et père d\u2019un garçon de 5 ans, les électeurs sont choqués de voir que Jean Chrétien a déclenché des élections qui coûteront 200 millions $, après moins de trois ans et demi au pouvoir comme en 1993 alors qu\u2019un mandat est de cinq ans.Si son adversaire libéral prétend que la bagarre dans le comté se fait entre le Bloc québécois (BQ) et lui, notre interlocuteur n\u2019y croit aucunement.«Le siège aux Communes se joue davantage entre le BQ et le député sortant», lance-t-il.Si M.Bachand a jeté les bases de sa campagne au début du mois, il s\u2019efforcera de voir le plus de gens possible dans leur milieu de travail d\u2019ici le 27 André Bachand msatf novembre.Il passera environ 50 pour cent de son temps dans le secteur de Victoriaville où l\u2019on retrouve 42 pour cent des électeurs de Richmond-Arthabaska.Au dernier scrutin, le candidat conservateur a obtenu un appui important de la population de sa ville natale.Asbestos, où il a été maire de 1986 à 1997 et préfet de la MRC du même nom de 1987 à 1997.«Les gens me connaissent bien et savent comment je fonctionne.J\u2019ai toujours été près d\u2019eux et on me l\u2019a toujours bien rendu.Je suis confiant qu\u2019ils me supporteront à nouveau cette année».Comme à la dernière élection, il espère aussi attirer le vote anglophone qui représente environ 5 pour cent de l\u2019électorat, une clientèle normalement acquise aux libéraux qui avait boudé ce parti en juin 1997, avec le même candidat dans le com-té.À propos de son bilan réclamé depuis le début de la campagne par son adversaire bloquiste, André Bachand confie qu\u2019il sera distribué au cours des prochains jours.«Ce n\u2019est pas à lui de déterminer mon agenda.Pendant que je traite de vraies choses, de dossiers traités à mon bureau, qu\u2019il parle d\u2019indépendance», conclut-il.Le libéral Beaudoin Le Bloc veut exercer un plus confiant que jamais pouvoir de par le nombre Victoriaville Originaire de Saint-Georges-de-Windsor et agriculteur de son métier, père de quatre enfants et grand-père à six reprises, le candidat du Parti libéral du Canada (PLC) dans Richmond-Arthabaska, Aldéi Beaudoin, tente pour une deuxième fois de se faire élire dans sa circonscription.Au scrutin du 2 juin 1997, il avait recueilli grosso modo la moitié moins de voix que les porte-couleurs du Parti conservateur (PC) et du Bloc québécois (BQ).M.Beaudoin avoue avoir hésité avant de se laisser convaincre de porter la bannière du PLC dans la présente élection.«Je ne fermais par la porte, mais ce n\u2019était pas dans mes priorités.A chaque fois qu\u2019on m\u2019en parlait cependant, ça réveillait le virus qui me donnait le goût de me battre.Comme je ne suis pas le gars qui demeure à ne rien faire très longtemps, déclare-t-il, j\u2019ai finalement dit oui».Avec les bonzes du parti Trois ans et demi plus tard, fort de l\u2019appui de bonzes du PLC débarqués à Victoriaville il y a deux semaines, qui disent vouloir éliminer toute trace de bleu au Québec, il revient donc, plus confiant que jamais de remporter la victoire.Il prétend d\u2019ailleurs que la lutte dans le comté se fait hors de tout doute entre le bloquiste et lui, que les autres candidats en lice ne seraient pas dans le coup.À propos du député conservateur sortant, M.Beaudoin affirme qu\u2019il sera congédié par ceux-là même qui l\u2019ont élu, le 27 novembre.Pourquoi?«Les gens le savent.Depuis son élection, M.Bachand a passé 90 pour cent de son temps à tenter de sauver son parti au lieu de travailler pour ses commettants.Est-ce honnête de sa part, lui qui recevait un salaire à même nos taxes?Je m\u2019interroge», de lancer le candidat libéral.A propos du parti qu\u2019il considère son principal adversaire, M.Beaudoin tente de faire comprendre à ses concitoyens de Richmond-Arthabaska qu\u2019un vote pour la BQ est inutile.«Je respecte les nationalistes qui veulent se séparer, sans pour autant partager leurs idées, mais l\u2019indépendance du Québec doit se faire ici et non à Ottawa.Vous vous souvenez sans doute, enchaîne-t-il, que ce parti devait être là pour un seul mandat.» Le scénario de la campagne électorale de M.Beaudoin ressemble à celui de juin 1997.Il rencontre les gens dans leur milieu de travail, écoute leurs doléances afin de mieux répondre à leurs aspirations, échange avec eux sur les principaux enjeux et les informent sur ses priorités.I)u côté dub pouvoir À ce chapitre, il a l\u2019intention une fois élu de favoriser le développement des PME, celles de moins d\u2019une centaine de salariés.«Bon nombre d\u2019entre elles font des affaires à un niveau local.A mon avis, poursuit-il, le gouvernement se doit de les appuyer en mettant à leur disposition des outils pouvant faire en sorte qu\u2019elles s\u2019attaquent aux marchés extérieurs, afin de créer des emplois».Pour conclure, le libéral Aldéi Beaudoin invite les fédéralistes à l\u2019appuyer, dans moins de deux semaines, s\u2019ils souhaitent être du côté du pouvoir.Il s'agit, selon lui, de la seule façon d\u2019écarter le Bloc québécois puisque le Parti conservateur et le député sortant sont en déroute.Aldéi Beaudoin André Bellavance tW^***\" B AS-RICHE UE II\u2014 MICOLET-BÉ CAMCOUR swm- SJUUtkA.WHM- v-> JNX&XZ.tat* atcniwwi» /.«.IC* ï+H-ib\" VWfAlCK SAWtfc- ou&sntw RT K AB ASUC A J EtXÜfâHA SASTifft- , SAC*.IM\u2019 ' ut' 1 Ct CMtSîtM t«t ififKtSti - * r*U& \u2022M IVKMKIt vm ni f*r«wnCK SW*,** S*WT- AtJMIfcM ;iüVfciJV4U RTHABASKA ¦Mit te** WfMWUt*** àf CAMAUftW! 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je prétends bien connaître la situation globale de la région.À 36 ans, le temps était venu de me tremper activement».Provincial ou fédéral Proche des milieux souverainistes depuis toujours, M.Bellavance ne cache pas qu'au moment du déclenchement de l\u2019élection provinciale, à l\u2019automne 1998, avant que le député péquiste d\u2019Ar-thabaska Jacques Baril annonce qu'il solliciterait un nouveau mandat de la population, il avait songé à se porter candidat.Son nom avait aussi circulé au scrutin fédéral de juin 1997.A savoir comment un député souverainiste dont le parti est voué à siéger dans l\u2019opposition peut faire bouger des choses à Ottawa, le candidat affirme que le BQ l\u2019a démontré dans bien des dossiers depuis 1993.Loi anti-gang «On peut comparer le Bloc à un groupe de pression dans le feu de l\u2019action aux Communes.Il y a une cinquantaine de députés qui ont des choses à dire, souvent avec lesquelles d\u2019autres partis sont d\u2019accord.On n\u2019a qu\u2019à penser à la loi antigang, A ce chapitre d\u2019ailleurs, ajoute André Bellavance, je crois que Jean Chrétien s\u2019apprête à bouger.Il va de soi que nous ne pensons pas à prendre le pouvoir, mais les députés de notre parti forment un certain pouvoir de par le nombre».Le fait que le Parti libéral du Canada mette le paquet derrière son candidat dans la circonscription de Richmond-Arthabaska, pour du même souffle diviser le vote fédéraliste, risque de faire en sorte qu\u2019il soit député le 27 novembre, avec peut-être 40 pour cent des voix exprimées, ne dérange aucunement le bloquiste.A ce sujet, il rappelle que le député sortant avait obtenu un tel pourcentage à la dernière élection et que le vote fédéraliste s\u2019était polarisé contre le BQ à ce moment.«En vue du scrutin de la fin du mois il semble que je sois favori dans Richmond-Arthabaska, mais dans ma tête c\u2019est plutôt le député sortant qui l\u2019est et je mets des efforts pour le vaincre».Pour prêter main-forte à son candidat et fouetter les troupes, tout indique que le chef Gilles Duceppe se pointera à nouveau dans le secteur de Victoriaville cette semaine, lui qui est venu le 1er novembre dernier pour l\u2019inauguration du local de M.Bellavance.Dans la présente campagne, ce dernier passe beaucoup de temps à visiter les gens où qu'ils se trouvent.Il rencontre aussi des représentants de divers organismes.«J\u2019essaie finalement, conclut André Bellavance, de parler des problèmes qui sévissent dans la circonscription.La compagnie Il.H.Brown de Richmond en est un exemple.L'allianciste Philippe Ardilliez se sait dans la lutte Victoriaville Débarqué de France en 1979 pour s\u2019établir sur une ferme avec ses parents à Sainte-Éli-zabeth-de-Warwiek, Philippe Ardilliez est loin d\u2019être un nouveau venu en politique.Dès 1983, le candidat de l\u2019Alliance canadienne dans la circonscription de Richmond-Arthabaska à l\u2019élection du 27 novembre s\u2019impliquait dans la course au leadership du Parti conservateur (PC) aux côtés de Brian Mulroney.Avant de se joindre à l\u2019Alliance et d\u2019occuper la co-présidence du parti au Québec, l\u2019homme de 37 ans avait été actif au sein du PC.D\u2019abord président de 1\u2019Association conservatrice dans Richmond-Arthabaska, il a ensuite occupé la présiden- Philippe Ardilliez V\tt ce du PC au Québec et la vice-présidence à l\u2019échelle nationale.Pourquoi .avoir délaissé le parti qui vous a attiré en politique il y a une vingtaine d\u2019années?À cette question, M.Ardilliez considère que le PC n\u2019est plus que l\u2019ombre de ce qu\u2019il était.«Il a contribué énormément à l\u2019histoire du pays, mais aujourd\u2019hui on constate que l\u2019Alliance canadienne a des idées conservatrices avec un ancien chef conservateur dans l\u2019Ouest du pays.Plus des deux tiers des membres du PC il n\u2019y a pas si longtemps, soutient-il, sont maintenant avec nous parce que ce parti n\u2019allait nulle part.» Relativement aux résultats dans Richmond-Arthabaska le soir de l\u2019élection, il prétend que la lutte se fera entre lui, le Parti libéral et le Bloc québécois.Pour ce qui est de l\u2019unique député conservateur sortant au Québec, il pourrait n\u2019obtenir qu\u2019entre 10 et 15 pour cent des voix.S\u2019il est élu, M.Ardilliez, un diplômé en histoire et en sociologie de l\u2019Université de Montréal ct détenteur d\u2019un bac en gestion d\u2019entreprise des IIEC, marié et père de deux enfants, priorisera la défense de tissus très importants de la circonscription, les entreprises oeuvrant dans les pâtes et papier et le bois ouvré ainsi que l\u2019agriculture.A ce dernier chapitre, il a l\u2019intention de défendre les programmes qui y sont reliés.D\u2019ici là, Philippe Ardilliez, qui avoue être appuyé d\u2019une équipe d\u2019une trentaine de personnes, s\u2019affaire à visiter les électeurs dans les usines du secteur de Victoriaville.La semaine prochaine, il s\u2019attardera à ceux du Val Saint-François.t\t» en inventaire rnémmmmmm \u2019¦mvmmi iHÉSl '¦ $1 ¦ ¦ «txKA ¦ 'Mtë mm 'tnJ^juCkiufci, .*m:tMi SIÜ .!\\ .\" ' ¦1 ggspip** .^Odo La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 novembre 2000 Malibu \u20ac^jChevrolet La route, sans ie doute.AÙO /mois* Location 36 mois Ultra équipée à prix ultra léger.Transport et préparation inclus 2,9% à Tâchât** \u2022\tPuissant moteur V6 3,1 L de 170 HP alliant économie d'essence et performance \u2022\tBoîte automatique 4 vitesses \u2022\tSystème antiblocage des freins aux 4 roues \u2022\tClimatiseur \u2022\tBanquette arrière rabattable et divisée 60/40 \u2022\tRadio AM/FM stéréo avec lecteur de disques compacts \u2022\tVerrouillage électrique des portes \u2022\tDispositif antivol PASSLock \u2022\t166 000 km entre les mises au point d'intérêt avant 90 jours avant 90 jours à l'achat sur la plupart des véhicules CARACTERISTIQUES\tMALIBU\tCAMRY CE\tACCORD LX\tALTIMA GXE Moteur\t3,1 litres V6\t2,2 D0HCL4\t2,3 S0HC L4\t2,4 D0HCL4 Consommation de carburant : autoroute/100 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La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 novembre 2000 À la coopérative d'habitation Les deux voisins de Mapop Les locataires dénoncent les risques de danger Gilles DALLAI RE es escaliers aux marches en mauvais état où on risque à tout moment de trébucher, une rampe de balcon en fer forgé dont un barreau brisé a été remplacé par des attaches de plastique, une autre rampe dont un barreau tient avec du ruban gommé, des oiseaux qui s\u2019introduisent dans des conduits de ventilation et y meurent, des baignoires et des éviers dont les aisons d'enseignement EN COLLABORATION AVEC COMAUSSON SCOLAIRE DCS SOMMETS Québec «! Emploi-Québec LES ENTREPRISES DU SECTEUR TEXTILE UDUS UFFRENT DES POSTES DE COUTURIERS ET COUTURIÈRES Entreprises R.Y.M.Inc.\t il 1\tJACK SPRATT INC.CENTRE INDUSTRIEL DE CONFECTION WINDSOR INC.(Confection pour dames) NOUS T\u2019OFFRONS : \u2022UNE FORMATION DEBASE \u2022\tUN EMPLOI STIMULANT \u2022UN DEFI A TA MESURE \u2022\tUN SALAIRE CONCURRENTIEL 153.Rang O Ount Si-l r.mçat* .Xavier (Qnéhecf JOU 2VO r// MODE INC.Tuesintéiessé! C\u2019est ta chance.CINE FORMATION : \u2022\tde 400 heures avec 112 heures de stage \u2022\tdébutant le 8 janvier 2001 \u2022\tavec horaire de jour ou de soir \u2022\tlieu de formation situé à Richmond \u2022\tdate limite d\u2019inscription : 22 novembre Taux de placement 100% Pose ta candidature ton certificat de naissance ton relevé de notes du MEQ ou bulletin scolaire ton curriculum vitae Où t\u2019insert*® \u2022 SERVICE DES ADMISSIONS 65,1re avenue y Windsor, Québec J1S2A4 Tél.: 845-1081 Sans frais: 1 877 845-1081 beaux jours sont derrière eux, des souris en prime.Ce sont là quelques-unes des lacunes au chapitre de ia sécurité et de la propreté que dénoncent les occupants des deux immeubles de la coopérative d\u2019habitation Les deux voisins, immeubles situés en bordure de la rue Sherbrooke, en face du magasin Canadian Tire, à Magog, «Pour la Fédération des coopératives d\u2019habitation de l\u2019Estrie qui gère les deux immeubles, c\u2019est comme si c\u2019était tout à fait normal.Nous avons beau nous plaindre, il ne se fait rien pour corriger ces lacunes et celles dont je ne parle pas car tout est tout de travers ici, dedans et dehors», explique Claude Bélanger qui occupe depuis un an et demi un des quelque 30 logements qu\u2019abritent les deux immeubles et qui n\u2019a qu\u2019un rêve: partir au plus tôt.«Il ne doit pas y avoir plus que quatre pouces entre deux barreaux de la rampe d\u2019un balcon.Ici, il y a un balcon où l\u2019intervalle entre deux barreaux est de huit pouces.Le concierge qui ne peut pas être partout à la fois parce qu\u2019il doit s\u2019occuper de sept autres immeubles a posé des attaches de plastique mais des attaches de plastique, ça se casse facilement et un enfant pourrait tomber du balcon n\u2019importe quand.» «Les escaliers, c\u2019est la même chose.Il manque des morceaux de céramique à presque toutes les marches.Si vous ne regardez pas bien où vous posez les pieds, vous risquez de faire une chute et des chutes, il y en a eu plusieurs au cours des derniers mois.Nous nous plaignons à M.Michel Bousquet qui est, je crois, le directeur général de la Fédération des coopératives d\u2019habitation de l\u2019Estrie.Il nous promet que des réparations vont être faites rapidement mais il ne s\u2019en fait jamais.Tout ce qui se passe, c\u2019est que la Fédération des coopératives d\u2019habitation de l\u2019Estrie envoie une facture d\u2019honoraires à la Coopérative d\u2019habitation Les deux voisins», ajoute-t-il.Claude Bélanger a beau vouloir partir au plus vite, «parce qu\u2019il n\u2019y a pas un endroit où ça peut être pire qu\u2019ici», explique-t-il, il ne veut pas s\u2019en aller avant que tout ne soit rentré dans l\u2019ordre.Photo La Tribune Gilles Dallaire Claude Bélanger a beau vouloir s'en aller au plus vite, il ne veut pas partir sans que les lacunes signalées à la Fédération des coopératives d'habitation de l'Estrie n'aient été corrigées.«Nous sommes une trentaine d\u2019occupants en titre.Pour que la Fédération des coopératives d\u2019habitation de l\u2019Estrie soit obligée de convoquer une assemblée générale, il faut que la tenue de cette assemblée soit demandée par écrit par au moins sept occupants en titre.» M.Bélanger rapporte que jusqu'à présent, une vingtaine de personnes ont signé une pétition à cette fin.«S\u2019il n\u2019y a pas d\u2019assemblée générale, ça va aller mal.» La Tribune a tenté sans succès d\u2019avoir le son de cloche de M.Bousquet.aisons d'enseignement mm J! Lofé 'ONTCMM Portes ouvertes au pavillon 1 Le samedi 25 novembre 2000, 9 h à 12 h.PU TRIOLET ÉCOLE SECONDAIRE ¦£cott secondaire du ?hare 1ft X y secondaire 405, rue Sara Ascot (Québec) J1H 5S6 Tél.: 822-5455, poste 222 Téléc.: 822-6832 www.csrs.qc.ca/lephare/ (.ommis\u2019.ion scolaire de la Région-tk-Shefbrwkc CS&t Ici 3 al afffte à m'ouvrir Suf Ct monà-C.Rite, at cTéclà-é à-8\tf féàlaXft Philippe Villemure, « Élève de l'année » et médaille du Gouverneur général, 1998-1999.Portes ouvertes Le dimanche 5 novembre 2000, h et 10 h 30.Examens d'admission.Programme d'éducation internationale Le samedi 2 décembre 2000 et le lundi 29 janvier 2001, 8 h 30.\t/ l'école w d'éducation I internationale | lDUPHAKB J \\- -éco^-C è un-6\t- « Cs tét tôt ^u*or» a èïcAtè mort tâfôntn TouTcA 3 at afprte m\u2019a san\\ gus^auK OCymf]c^AS.» Maryse Turcotte, haltérophile, 4e aux Jeux de Sydney.jrtes ouvertes à l'école Saint-François Le samedi 18 novembre 2000, de 9 h à 12 h.Examens d'admission, sciences et informatique Le samedi 9 décembre 2000 et le samedi 13 janvier 2001, 8 h 30 et 13 h.École secondaire de la Montée À ontr Su SéN^opjSgr mon Ms\\f è-e ÇtxSAl\u2019fôrOt Carine Verlez, c.a., analyste financier.Bombardier transport.» 1r< X y secondaire 2965, boul.de l'Université Sherbrooke (Québec) J1K 2X6 Tél.: 822-5353 Téléc.: 822-4907 www.csrs.qc.ca/triolet/ 1r* ef 2* secondaire École Saint-François 825, rue Bowen Sud y.t* ef y secondaire École Le Ber 940, rue de la Sainte-Famille Sherbrooke (Québec) JIG 2G2 Sherbrooke (Québec) J1E 1V1 Tél.: 822-5444 Téléc.: 822-4900 -www.csrs.qc-.ca/stfranc/ Tél.: 822-5333 Téléc.: 822-6878 www.csrs.qc.ca/leber/ 1\" ef secondaire École Mitchell 955, rue de Cambridge Sherbrooke (Québec) J1H 1E2 Tél.: 822-5400 Téléc.: 822-5401 www.csrs.qc.ca/mitchell/ 3'.T* ef y secondaire École Montcalm 2050, boul.de Portland Sherbrooke (Québec) J1J 1T9 Tél.: 822-5633\t, - Téléc.: 822-6842 www.csrs.qc.ca/montcalm/ « Un fau ht formation tX JNX&XZ.tat* atcniwwi» /.«.IC* ï+H-ib\" VWfAlCK SAWtfc- ou&sntw RT K AB ASUC A J EtXÜfâHA SASTifft- , SAC*.IM\u2019 ' ut' 1 Ct CMtSîtM t«t ififKtSti - * r*U& \u2022M IVKMKIt vm ni f*r«wnCK SW*,** S*WT- AtJMIfcM ;iüVfciJV4U RTHABASKA ¦Mit te** WfMWUt*** àf CAMAUftW! SAW! \u2022XMHX. V*\" \u2022sma c**j»ct* t* k wnuso* ct ¦SAmt-jasKrH Ut HXM SUI FR A *>MW .CAWU.IÉ.fit* MArt-dutr wmcm l cir «tttwr'ton VAC-JUU 1X,T4& .r* .SHERBROOKE C O MP TO M -S TAM STE AD LOTBIMIERE L\u2019ERABLE DRUMMOND SHEFFORD FRONTENAC MÉGAH TIC Victoriaville Il ne pouvait en être autrement.C\u2019était pour ainsi dire écrit dans le ciel qu\u2019un jour André Bellavance serait candidat souverainiste dans une élection soit provinciale ou fédérale.Issu d\u2019une famille reconnue pour ses convictions nationalistes, seul le temps allait déterminer quand il sauterait dans l\u2019arène.Pour le résidant de Victoriaville, le scrutin général du 27 novembre représentait un «timing» intéressant.«J\u2019ai toujours été intéressé par la politique.Peut-être davantage, poursuit le candidat du Bloc québécois (BQ) dans Richmond-Arthabaska, depuis que j\u2019ai été attaché politique du député Jean Landry, au lendemain de l\u2019élection d\u2019octobre 1993.En tant que journaliste au préalable et par la suite, je prétends bien connaître la situation globale de la région.À 36 ans, le temps était venu de me tremper activement».Provincial ou fédéral Proche des milieux souverainistes depuis toujours, M.Bellavance ne cache pas qu'au moment du déclenchement de l\u2019élection provinciale, à l\u2019automne 1998, avant que le député péquiste d\u2019Ar-thabaska Jacques Baril annonce qu'il solliciterait un nouveau mandat de la population, il avait songé à se porter candidat.Son nom avait aussi circulé au scrutin fédéral de juin 1997.A savoir comment un député souverainiste dont le parti est voué à siéger dans l\u2019opposition peut faire bouger des choses à Ottawa, le candidat affirme que le BQ l\u2019a démontré dans bien des dossiers depuis 1993.Loi anti-gang «On peut comparer le Bloc à un groupe de pression dans le feu de l\u2019action aux Communes.Il y a une cinquantaine de députés qui ont des choses à dire, souvent avec lesquelles d\u2019autres partis sont d\u2019accord.On n\u2019a qu\u2019à penser à la loi antigang, A ce chapitre d\u2019ailleurs, ajoute André Bellavance, je crois que Jean Chrétien s\u2019apprête à bouger.Il va de soi que nous ne pensons pas à prendre le pouvoir, mais les députés de notre parti forment un certain pouvoir de par le nombre».Le fait que le Parti libéral du Canada mette le paquet derrière son candidat dans la circonscription de Richmond-Arthabaska, pour du même souffle diviser le vote fédéraliste, risque de faire en sorte qu\u2019il soit député le 27 novembre, avec peut-être 40 pour cent des voix exprimées, ne dérange aucunement le bloquiste.A ce sujet, il rappelle que le député sortant avait obtenu un tel pourcentage à la dernière élection et que le vote fédéraliste s\u2019était polarisé contre le BQ à ce moment.«En vue du scrutin de la fin du mois il semble que je sois favori dans Richmond-Arthabaska, mais dans ma tête c\u2019est plutôt le député sortant qui l\u2019est et je mets des efforts pour le vaincre».Pour prêter main-forte à son candidat et fouetter les troupes, tout indique que le chef Gilles Duceppe se pointera à nouveau dans le secteur de Victoriaville cette semaine, lui qui est venu le 1er novembre dernier pour l\u2019inauguration du local de M.Bellavance.Dans la présente campagne, ce dernier passe beaucoup de temps à visiter les gens où qu'ils se trouvent.Il rencontre aussi des représentants de divers organismes.«J\u2019essaie finalement, conclut André Bellavance, de parler des problèmes qui sévissent dans la circonscription.La compagnie Il.H.Brown de Richmond en est un exemple.L'allianciste Philippe Ardilliez se sait dans la lutte Victoriaville Débarqué de France en 1979 pour s\u2019établir sur une ferme avec ses parents à Sainte-Éli-zabeth-de-Warwiek, Philippe Ardilliez est loin d\u2019être un nouveau venu en politique.Dès 1983, le candidat de l\u2019Alliance canadienne dans la circonscription de Richmond-Arthabaska à l\u2019élection du 27 novembre s\u2019impliquait dans la course au leadership du Parti conservateur (PC) aux côtés de Brian Mulroney.Avant de se joindre à l\u2019Alliance et d\u2019occuper la co-présidence du parti au Québec, l\u2019homme de 37 ans avait été actif au sein du PC.D\u2019abord président de 1\u2019Association conservatrice dans Richmond-Arthabaska, il a ensuite occupé la présiden- Philippe Ardilliez V\tt ce du PC au Québec et la vice-présidence à l\u2019échelle nationale.Pourquoi .avoir délaissé le parti qui vous a attiré en politique il y a une vingtaine d\u2019années?À cette question, M.Ardilliez considère que le PC n\u2019est plus que l\u2019ombre de ce qu\u2019il était.«Il a contribué énormément à l\u2019histoire du pays, mais aujourd\u2019hui on constate que l\u2019Alliance canadienne a des idées conservatrices avec un ancien chef conservateur dans l\u2019Ouest du pays.Plus des deux tiers des membres du PC il n\u2019y a pas si longtemps, soutient-il, sont maintenant avec nous parce que ce parti n\u2019allait nulle part.» Relativement aux résultats dans Richmond-Arthabaska le soir de l\u2019élection, il prétend que la lutte se fera entre lui, le Parti libéral et le Bloc québécois.Pour ce qui est de l\u2019unique député conservateur sortant au Québec, il pourrait n\u2019obtenir qu\u2019entre 10 et 15 pour cent des voix.S\u2019il est élu, M.Ardilliez, un diplômé en histoire et en sociologie de l\u2019Université de Montréal ct détenteur d\u2019un bac en gestion d\u2019entreprise des IIEC, marié et père de deux enfants, priorisera la défense de tissus très importants de la circonscription, les entreprises oeuvrant dans les pâtes et papier et le bois ouvré ainsi que l\u2019agriculture.A ce dernier chapitre, il a l\u2019intention de défendre les programmes qui y sont reliés.D\u2019ici là, Philippe Ardilliez, qui avoue être appuyé d\u2019une équipe d\u2019une trentaine de personnes, s\u2019affaire à visiter les électeurs dans les usines du secteur de Victoriaville.La semaine prochaine, il s\u2019attardera à ceux du Val Saint-François.t\t» en inventaire rnémmmmmm \u2019¦mvmmi iHÉSl '¦ $1 ¦ ¦ «txKA ¦ 'Mtë mm 'tnJ^juCkiufci, .*m:tMi SIÜ .!\\ .\" ' ¦1 ggspip** .^Odo La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 novembre 2000 Malibu \u20ac^jChevrolet La route, sans ie doute.AÙO /mois* Location 36 mois Ultra équipée à prix ultra léger.Transport et préparation inclus 2,9% à Tâchât** \u2022\tPuissant moteur V6 3,1 L de 170 HP alliant économie d'essence et performance \u2022\tBoîte automatique 4 vitesses \u2022\tSystème antiblocage des freins aux 4 roues \u2022\tClimatiseur \u2022\tBanquette arrière rabattable et divisée 60/40 \u2022\tRadio AM/FM stéréo avec lecteur de disques compacts \u2022\tVerrouillage électrique des portes \u2022\tDispositif antivol PASSLock \u2022\t166 000 km entre les mises au point d'intérêt avant 90 jours avant 90 jours à l'achat sur la plupart des véhicules CARACTERISTIQUES\tMALIBU\tCAMRY CE\tACCORD LX\tALTIMA GXE Moteur\t3,1 litres V6\t2,2 D0HCL4\t2,3 S0HC L4\t2,4 D0HCL4 Consommation de carburant : autoroute/100 km+\t7,3\t7,3\t7,2\t7,8 Puissance\t170 HP\t136 HP\t150 HP\t155 HP Transmission automatique 4 vitesses\t/\t/\t/\t/ Système antiblocage des freins\t/\tn/d\topt.\topt.Dispositif antivol\t/\topt.\tantidémarreur\tantidémarreur Climatiseur\t/\t/\t/\t/ Chauffe-bloc\t/\tn/d\tn/d\t/ Protection antidécharge de la batterie\t/\tn/d\tn/d\t/ Système d'échappement en acier inoxydable\t/\tn/d\tn/d\tn/d Portes à verrouillage électrique\t/\t/\t/\t/ Radio AM/FM avec lecteur CD\t/\t/\t/\t/ Volume du coffre : pi3/L\t16,4/464\t14,1/399\t14,1/399\t13,8/391 Prix annoncé\t21 948 S\t25 565 S\t23 800 S\t23 798 S CHEVROLET Oldsmobile Le solde à trois pas Pour un temps limité L'Association marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.tt Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant aux Malibu neuves sélectionnées 2001 en stock, telles que décrites ci-dessus.Photo à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.'Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (ou échange équivalent) de 3124 S.À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Dépôt de sécurité de 350 S et première mensualité exigés b la livraison.Frais de 12c du km après 60 000 km.\"Taux de financement à l'achat de 2,9% disponible jusqu'à 36 mois.^Conditions applicables à l'achat seulement sur les véhicules 2000 en inventaire et sur la plupart des véhicules 2001.Exclut Corvette et camionnettes de série 2500/3500.Offre disponible avec un financement à l\u2019achat pouvant aller jusqu\u2019à 48 mois, le concessionnaire peut fixer son propre prix.+Selon Iransporl Canada, tt Marque déposée de General Motors Corporation.Banque ID, usager agréé.Un échange (ou commande) de véhicule peut être requis.Pour obtenir plus d\u2019information, voyez votre concessionnaire participant, visiter le www.gmcanada.com ou faites le 1 800 463-7483. La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 novembre 2000 À la coopérative d'habitation Les deux voisins de Mapop Les locataires dénoncent les risques de danger Gilles DALLAI RE es escaliers aux marches en mauvais état où on risque à tout moment de trébucher, une rampe de balcon en fer forgé dont un barreau brisé a été remplacé par des attaches de plastique, une autre rampe dont un barreau tient avec du ruban gommé, des oiseaux qui s\u2019introduisent dans des conduits de ventilation et y meurent, des baignoires et des éviers dont les aisons d'enseignement EN COLLABORATION AVEC COMAUSSON SCOLAIRE DCS SOMMETS Québec «! 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