La tribune, 30 août 1994, Cahier 1
[" Le débat Johnson- Parizeau Une bataille sans mise hors de combat L'évaluation de La Tribune en chiffres (A7) £ mardi SHERBROOKE 30 août 1994 85e ANNEE - No 164 0,50 (WEEKEND: 1,258} Plus taxes Pour moins de 5° Les petites annonces La Tribune ES onddh (DQ) 64398 «C\u2019est une nouvelle vie», s'exclame Martin Gobeil, en remerciant son frère Mario Lemieux fait une croix sur la prochaine saison Chez nous Lac Mégantic Industries Manufacturières Mégantic investit Thetford Mines Chicane autour du.cimetière CAHIER B (242e jour de l\u2019année) Variable: max.18 Lever du soleil: 6h05 Coucher du soleil: 19h29 Demain: variable, 20 5200 poules tuées à cause d\u2019un champ magnétique Claude PLANTE Saint-Élie-d'Orford cole de Saint-Elie-d'Orford est aux prises avec un mystérieux champ magnétique souterrain qui aurait causé, selon lui, la mort de 5200 poules pondeuses.dimanche en fin d'après-midi.Le champ magnétique en question s'est attaqué au système électronique de ventilation et ainsi provoqué l\u2019asphyxie des volailles.Rock Bédard.propriétaire de la ferme avicole du même nom sur la rue Dion à Saint-Elie.se voit au- L ¢ propriétaire d\u2019une ferme avi- jourd\u2019hui un peu désemparé face a la perte de pres de huit pour cent de ses 40 000 volailles et des pertes appréhendées de plus de 100 000$.C\u2019est sans compter tous les composantes informatiques et électroniques, dont le téléphone et les systé- mes de surveillance, qui sont complètement hors d'usage depuis.«Tout ce qui électronique est sauté, affirme-t-il.C'est un champ magnétique underground qui est venu par les mises à la terre.Il ne s'agit pas d\u2019une panne de courant.Quand c\u2019est arrivé (vers 17h30).il n'y avait pas d'orage électrique.» C\u2019est lorsque l\u2019un des employés de la ferme s\u2019est rendu aux poulaillers pour sa tournée habituelle de fin de soirée.vers 21h.qu'on a constaté le désastre.En manque d'air.les plus faibles n'ont pas résisté.Hier matin.on a pu compter 7000 oeufs de moins provenant des cages.Les survivantes sont donc visiblement aussi touchées.«Elle sont mortes à cause d'une Les chauffeurs de la CMTS refusent de rouler trop vite Sur certains nouveaux circuits, les chauffeurs doivent rouler plus vite que la vitesse permise pour respecter leur horaire.UN TEXTE EN A3.trop forte humidité.Une chance qu'on y a vu, sinon toutes les poules y seraient passées.C'est pas 5000 poules qu'on aurait perdues.mais 40 000!» Dans la nuit de dimanche à lundi, l'aviculteur s\u2019est affairé à activer le système de ventilation manuel.Hier.les cadavres des poules ont été sortis des poulaillers et expédiés vers un centre spécialisé de récupération.Trop d\u2019orages électriques?: M.Bédard attribue la formation de ce champ magnétique a une accumulation de courant électrique provenant des nombreux orages accompagnés d'éclair qui se sont abattus pendant l\u2019été.Du côté d'Environnement Canada.on comptabilise seulement deux orages électriques depuis le début du mois d'août.comparativement à une normale de cinq pour cette période.L'accumulation de courant sous lc complexe agricole.comprenant plusieurs bâtiments et des silos à grains.est donc peu probable.M.Bédard ne croit pas non plus que la présence près de sa ferme des installations d'Hydro-Québec soit reliée à tout cela.L'agriculteur doit maintenant remplacer les poules perdues.Cependant.il rencontre un autre problème puisqu'il est impossible de trouver des poules pondeuses au Québec.Il devra donc se tourner vers les Etats-Unis ou l'Ontario.Enfin.Rock Bédard pourra réclamer à son assureur les dommages ct pertes.Su police d'assurance couvre ce genre de catastrophe.Une école parallèle à Lefebvre | EE iy Teléphoto, Claude Poulin Rock Bédard, propriétaire d\u2019une ferme avicole à Saint-Elie d\u2019Orford, s\u2019est affairé à retirer des milliers de cadavres de poules de son poulailler, hier, pour les acheminer vers un centre spécialisé de récupération.[] Les élèves sont attendus ce matin dans des locaux situés en face de l'école fermée Gérald PRINCE Drummondville mentaire privée parallèle est en voie de formation dans la municipalité de Lefebvre.à une vingtaine de kilomètres au sud de Drummondville.L'entrée de 54 élèves devrait en principe se faire ce matin dans les locaux de l'édifice municipal.en face de l'école centrale de Sainte- Jeanne d'Arc, fermée, comme on le sait, le 30 juin dernier.par décision de la Commission scolaire Des Chénes, Une conférence de nouvelles à été convoquée pour jeudi matin pour donner des explications plus précises sur ce projet.a confié hier à La Tribune le maire de la municipalité.M.Gilles Brochu.Tout ce qu'il a été possible de sa- T out indique qu'une école élé- voir hier.c'est qu\u2019un conseil d\u2019administration provisoire de l'école active de Lefebvre vient d'être formé et que la présidence en a été confiée à Mme Pauline Montcalm.Cette information corrobore les données dont dispose lu Commission scolaire des Chênes: la directrice générale.Mme Monique Bertrand Deslauriers confiait hier que 45 élèves de Lefebvre ne se sont pas présentés hier matin, tel qu'ils auraient dû le faire.aux écoles des municipalités voisines de Wickham et de Durham-Sud.À Wickham, 34 élèves en provenance de Lefebvre étaient attendus hier matin.De ce nombre, 12.qui fréquentaient déjà cette école l'an dernier.étaient présents, de même que 6 autres, qui se trouvaient à Lefebvre l'an dernier.Ainsi 16 élèves étaient absents.sans avoir donné de raisons.A Durham-Sud, sur les 4 inscriptions en provenance de Lefebvre, 29 élèves étaient absents.A L'Avenir, où 12 élèves en provenance de Lefebvre sont inscrits.l'entrée des classes doit se faire ce matin seulement et.de ce fait.aucun rapport de fréquentation n'a été acheminé hier à la commission scolaire.Dans chaque cas d'absence non justifiée.la direction de l'école concernée doit entrer en communication avec les parents et tenter de savoir pour quelle raison leur enfant ne se trouve pas dans l\u2019école qui lui a été assignée.Les parents.sclon la loi.ont 10 jours pour envoyer leur enfant dans l\u2019école désignée par la Commission: si, à la suite de ce délai, les enfants ny sont toujours pas.la Commission scolaire.confie Mme Deslauriers.tranmettra les dossiers au directeur de la protection de la jeunesse pour enquête et déposera un avis en bonne et due forme auprès du ministère de l'Education.Par ailleurs Mme Deslauriers note que.à Saint-Lucien.où l'école centrale a été fermée ce printemps, comme à Lefebvre.tous les enfants, sauf deux qui auraient déménagé durant l'été, se sont présentés aux écoles de Saint-Cvrille et de Saint- Félix de Kingsey hier matin.Par ailleurs.la Commission scolaire n'a rencontré aucune opposi- - tion de la part des parents des deux municipalités.quand elle à mandaté des déménageurs.la semaine dernière.pour aller chercher les meubles qui se trouvaient dans les écoles concernées.On a pu savoir également que la municipalité de Lefebvre a déposé une offre d'achat à la Commission scolaire de l'école du village.mais que cette demande n'a pas encore été reférée au conseil des commissaires.La Fondation pour la protection 3 des enfants Vos marchands CANADIAN TIRE de SHERBROOKE, FLEURIMONT et COATICOOK vous conseillent pour une rentrée des classes EN SECURITE! Hé les jeunes! Retrouvez le dessin à ,_Colorier dans LA TRIBUNE d'aujourd'hui et courez la chance de gagner des BONS D\u2019ACHATS! fs, Opérateur machine à coudre Code prof: 9451 # 2894922 Lieu: Bromptonville Salaire: 6.50 $/heure, permanent plein temps, 40 heures/semaine, lundi au vendredi 7h à 16h Exigences: doit posséder | à 2 ans expérience dans la couture de jeans sur différentes machines à coudre industrielle Fonctions: couture de vêtements de travail.Ingénieur en bâtiments Code prof: 2131 # 2894445 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12.14 $/heure (425 $/semaine), 35 heures/semaine, temporaire 22 semaines, début 06/09 Exigences: art.25, être prestataire d'assurance-chômage, être ingénieur en bâtiment (construction) et membre de l'Ordre des ingénieurs Fonctions: élaboration d\u2019un plan de rénovation des bâtiments, effectuer une évaluation complète de tous les bâtiments et accessoires, rédiger rapport des coûts, recommandation et plan.Gérant(e) adjoint(e) Code prof: 0621 # 2891195 Lieu: Sherbrooke Salaire: 330 $/semaine + selon expérience.permanent plein temps 40 heures/semaine Exigences: expérience dans domaine, très fortes aptitudes pour la communication, compétences et motivation pour service à la clientèle, expérience dans mise en marché et administration Fonctions: également expérience en supervision de personnel, coordonne et planifie en l'absence du ou de la gérant(e) les activités du magasin, supervise personnel.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 aout 1994 Agression sexuelle et tentative de meurtre à La Guadeloupe Des citoyens ont Yvon ROUSSEAU La Guadeloupe deloupe ont profité du fait que le véhicule de Clermont Bégin, de Saint-Honoré-de-Shenley, dans Beauce-Sud, se soit enlisé pour retenir le suspect jusqu\u2019à l\u2019arrivée des policiers du détachement de Lac-Mégantic de la Sûreté du Québec, qui ont procédé à son arrestation, dans la soirée de mercredi de la semaine dernière.Q uclques citoyens de La Gua- Bégin, âgé de 27 ans, qui fait face à des accusations d'agression sexuelle armée, tentative de meurtre, enlèvement, séquestration, voies de faits graves, évasion et vol d\u2019un véhicule de la SQ, à réussi une évasion des plus spectaculaires jeudi, au volant d\u2019un véhicule de la Sûreté du Québec qui le ramenait vers le palais de justice de Lac-Mégantic, ou il devait être accusé de tentative de meurtre et d\u2019agression sexuelle sur la personne d\u2019une adolescente de 17 ans.Laissé sans surveillance pendant un court moment dans le véhicule des policiers, le suspect a réussi, même avec ses menottes, à barrer les portes, à se glisser derrière le volant et à prendre la fuite.Ses moments de liberté furent de courte durée, toutefois, car tout un contingent de policiers, qui avaient cerné fa cabane à sucre où il s\u2019était refugié, à Saint-Honoré-de-Shenley, le capturaient à nouveau, sur l\u2019heure du midi, vendredi.Le prévenu, qui a comparu en fin de semaine au palais de justice de Lac-Mégantic, pour être mis en accusation, n\u2019a pas résisté à son arrestation.Une nuit d\u2019horreur La victime dans cette sordide histoire, une adolescente de 17 ans, a vécu des moments d\u2019horreur dans la soirée de mercredi.Elle a été enlevée dans un motel de La Guadeloupe et séquestrée par un individu qui l\u2019a conduite sur un chemin désert, à quelque six kilomètres de là, Affaire du Marine Transport Perez réclame Sherbrooke (JL) l\u2019exécution de son contrat avec les autorités québécoises, dans l\u2019affaire du Marine Transport, ce cargo qui a fait naufrage le 22 avril 1991 au large de Terre-Neuve.F ederico Polenco Perez réclame Cette demande fait partie de sa RÉSULTATS loto-québec és 3 7 8 18 20 1 Tirage du 94-08-29 27 28 35 42 44 47, 49 57 58 63 66 68 69 70 Prochain tirage: 94-08-30 wn 35 51 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle.cette dernière a priorité.TV À, le réseau des tirages : a, Prés de nous requéte amendée et déposée au palais de justice de Sherbrooke par son avocate Marlène Auclair hier dans le but d'obtenir l\u2019émission d\u2019un bref d\u2019habeas corpus.On se rappellera que l\u2019ancien administrateur du Marine Transport avait conclu le 19 mai 1992 une entente de coopération avec I'administration de la justice.D'après ce document, Polenco Clermont Bégin où elle à été frappée avec violence et agressée sexuellement sous la menace d\u2019une arme, avant de pouvoir oujours Perez s\u2019engageait a consentir a son extradition au Canada, a admettre sa culpabilité a une accusation de complot pour importer des stupéfiants et a révéler tout ce qu\u2019il savait a ce sujet.Le procureur général du Québec s\u2019engageait à recommander au tribunal une peine de huit ans et le ministère de la Sécurité publique à requérir que le prévenu purge sa Craftsbury Common, dans le nord du Vermont, à quelques collines de l\u2019Estrie, est un hameau où le temps semble avoir suspendu son vol.L'écrivain français Julien Green avait remarqué ce site charmant d\u2018Amérique, au milieu du siècle.La Tribune est allée redécouvrir la commune.| À LIRE DANS LA SÉRIE L'ÉTÉ AUTREMENT.VOICI LES O-71 NUMEROS DU JOUR Les règlements de participation de ce concours sont diponiblos aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.CARTE ROUGE MARATHON (Carte complète) Rectificatif Il est à noter que dans l\u2019article concernant le tenancier Stéphane Gervais, du canton d'Hatley, qui se défait des appareils vidéopokers de Loto-Québec, il aurait fallu lire que ce dernier est propriétaire du bar En Vue et non En Haut, comme il était écrit.8 septembre 9 septembre 10 septembre ler septembre 2 septembre 6 septembre ANNONCEURS, PRENEZ NOTE! Le lundi 5 septembre 1994, La Tribune ne sera pas publiée en raison du congé de la Féte du travail.Veuillez donc noter les heures de tombée qui en découlent: PARUTION AVEC EPREUVE SANS ÉPREUVE 6 septembre 30 août 31 août 7 septembre 31 août ler septembre 2 septembre 6 septembre 7 septembre LaTribune 564-5450 68049 me finalement échapper à son agresseur.L'adolescente a réussi a prendre la fuite quand le véhicule de son agresseur s\u2019est enlisé dans le rang Saint-Jean-Baptiste, à La Guadeloupe, et que ce dernier s\u2019est dirigé vers une maison voisine pour appeler une dépanneuse.Mme Denise Roy et sa fille de 21 ans, Julie, ont accueilli la jeune victime en soirée de mercredi, lorsque cette dernière est venue frapper à leur porte pour demander du secours.La jeune fille était nu pieds et ses vêtements étaient en lambeaux.Les deux femmes ont remis une couverture à la victime avant d\u2019alerter son père et la Sûreté du Québec puis d'appeler une ambulance.À peine cinq minutes plus tôt, vers 22h30, un individu s\u2019était rendu chez Mme Denise Roy pour appeler une dépanneuse.Les deux femmes ont refusé de lui ouvrir et elles lui ont passé le téléphone par une fené- tre.é à capturer Bégin La population de La Guadeloupe était consternée à la suite de ce crime crapuleux.La propriétaire du motel Costello de ce petit village, Mme Jacqueline Plante, a expliqué qu\u2019elle avait confié la garde de l\u2019établissement à la victime et que l'agresseur s\u2019est présenté vers 21h30, demandant à parler à la propriétaire ou encore à son mari Jean-Marc.L'individu a ensuite menacé l\u2019adolescente à l\u2019aide d\u2019un couteau pour forcer cette dernière à prendre place dans le coffre de la voiture et se diriger vers le rang Saint-Jean- Baptiste.où la victime a été assaillie et battue.Le suspect dans cette affaire sordide, Clermont Bégin, est un costaud bien connu des policiers.Il a été condamné en 1988 à douze mois de prison pour deux agressions sexuelles.En 1993, il était reconnu coupable de vol qualifié et de de- guissement et un juge a SUrsIs à sa sentence, tout en lui imposant une période de probation de trois ans.sa deportation sentence dans une prison provinciale, a déposer son dossier évolutif devant la Commission des libérations conditionnelles québécoises au tiers de sa sentence et à recommander sa déportation lorsque son témoignage ne serait plus requis dans cette cause.Polenco Perez est présentement détenu ici en vertu d\u2019une condamnation à huit ans imposée le 19 mai 92.Mauvaise interprétation I soutient que les autorités négligent de le libérer pour être déporté malgré une mesure d\u2019expulsion du ministère de l'Emploi et de l'immigration remontant au 16 février.Polenco Perez prétend être victime de préjudice à cause d'une mauvaise interprétation à la suite d\u2019un amendement à la loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.Les autorités estimeraient que l'ordonnance d\u2019expulsion était un motif de libération qui est disparu dans lu nouvelle loi.Le requérant a allégué dans sa procédure que l\u2019intention commune des signataires au delà des termes de l'entente était de faire en sorte qu'il soit libéré après sa déposition dans les 18 mois suivant son incarcération.Selon lui, des promesses en ce sens lui ont été faites par les signataires de l\u2019entente sachant qu\u2019elles étaient exécutables en vertu des lois el règlements en vigueur à cette époque.II mentionne qu\u2019il n\u2019aurait jamais signé cette entente, n\u2019eût été des promesses verbales de libération dans un délai déterminé parce qu\u2019elle n'aurait pas eu d'avantages pour lui.D'après lui, il ne s'agissait plus de simples promesses mais d\u2019engagements véritables de la part du ministère de la Sécurité publique et d\u2019un substitut en chef du procureur général.Me Auclair prétend que l\u2019ancienne loi sur la libération conditionnelle doit être appliquée à son client.nom, à Sherbrookedommages sont estimés à 900 $.les zones scolaires.Entrée par effraction, rue Malouin Sherbrooke (CP) - Richard Michaud.un Sherbrookois de 33 ans bien connu des policiers.a comparu hier en rapport avec une entrée par effraction survenue tôt en matinée.à la Taverne Alexandre, au 440 de la rue du même Michaud aurait été appréhendé sur les lieux vers 4h30 par les policiers municipaux de Sherbrooke.À leur arrivée, les agents ont pu constater que la porte avant et la distributrice de cigarettes avaient été endommagées.Les Les policiers de Sherbrooke enquêtent aussi sur un autre méfait du genre survenu hier avant midi, dans une résidence cette fois-ci.Les agents ont été appelés dans la rue Malouin.à Sherbrooke, en rapport avec un vol de bijoux, d'équipements et d'argent liquide pour une valeur de plus de 2700 $.Surveillance des zones scolaires Sherbrooke (CP) - Le service de police de Sherbrooke met en garde les automobilistes en cette rentrée scolaire 1994.Pour la troisième semaine de la campagne de sécurité routière, les policiers intensifient la surveillance dans En plus de la surveillance par radar, on appliquera le code de sécurité relié aux autobus scolaires et aux brigadiers.Les automobilistes qui ne respecteraient pas les indications de ces derniers pourraient se voir rabroués.La limite de vitesse dans les zones scolaires est de 50 kilomètres heure.Dans la seule journée d'hier, dix opérations radar ont permis d\u2019émettre 38 contraventions pour excès de vitesse.TX LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc, (division Lo Tribune) Livraison à domicile: Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant LPS.payée par le comelot.\u2026 en 9343 txe de vente du Québec.un 22 Coit a l'abonng 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Aujourd\u2019hui \u20ac CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE (nult) TEL) CIEL VARIABLE Il Il CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE Prévisions à long terme pour Sherbrooke Goyres Eraronnement Canada ENSOLEILLÉ Dans le Min.Max.Athènes 2 3 Barcelone 21 32 Bruxelles 10 19 Le Caire 23 R Chicogo 12 26 Genève 13 23 Hong Kong 26 30 Lisbonne 21 28 monde 780-0041 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por comelo! et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS S17.85, TVO 517.74 = 5290,59 6 mois 5140.00, IPS S 9.80, VO 59.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS S 5.60, VO 5 556 = S 91.16 1 mois S 50.00, TPS S 3.50, TVO S 348 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS 521.70, TVQ S21.56 = S353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3mois $110.00, IPS § 7.70, VQ S 7.65 = $125.35 Vmois $55.00, TPS 3.85, TVO S 3.83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lu Presse conudienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conuda, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lu presse catholique.Sources d'informations: Presse wmudienne, Presse ossocide, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-smulées de lu Presse canodienne et les agences offiliées sont autorisées à reprodurre les mformotions de Lu Tobune Arts: _ C-6 Horoscope: B-3 a Bandes dessinées: B-3 Messier en liberté: B-3 Londres 119 LOT TT TEE TT TT Los Angeles 20 32 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-3 Madrid nn Dé a: oT D 5 S NE g8 Mesico 10 73) | Dees: D5 Sports: CI Miami 23 27 ¢ .NewYork 22 31 Economie: IR D-1 Vivre: LL Le B-4 Paris 12 2 Éditorial: A-6 Rome 18 32 messes Sydney 13 21 \u2014 a 2 5 ma \u2014 em mt Fn eT eet fh Ye NN TT i \u2014 a rT S30» 0 - L\u2019Aire de Jeu victime d\u2019un vol Sherbrooke (CP) - La troupe théâtrale sherbrookoise L'Aire de Jeu a été victime du vol d\u2019une importante partie de son équipement.Entre le 26 et le 28 août, 13000 $ en appareils électroniques ont disparu, un coup dur pour cette entreprise qui assure cet été l\u2019animation de certains lieux historiques visités par les touristes de la région sherbrookoise.Pour le moment, personne n\u2019est soupçonné, mais les policiers de la sûreté municipale de Sherbrooke continuent leur enquête.On sait que plusieurs personnes détiennent la clef de la porte d'entrée et la combinaison du système d\u2019alarme.C\u2019est d'autant plus inquiétant quand on sait que rien n'a été forcé et que le système d'alarme n\u2019était pas activé.C\u2019est à l\u2019arrivée de l\u2019un des membres de la troupe, vers 17h dimanche, qu\u2019on sait aperçu du vol.Des claviers et des écrans cathodiques avaient disparus.«Ca l\u2019air bizarre, commente le constable Serge Fournier.Il y aura certainement des personnes qui seront rencontrées par les enquêteurs de la SM pour cette affaire.» L'édifice des Éditions Pauline à vendre Sherbrooke (GF) - L'édifice appartenant à la communauté La Société de St-Paul, et où loge la librairie des Editions Paulines, est à vendre.Toutefois, a assuré le directeur de la librairie, le Frère Étienne, la communauté a l'intention de conserver intacte sa librairie.«C\u2019est juste l'immeuble qui est à vendre», a-t-il souligné, hier, alors qu'il était interrogé sur les intentions des propriétaires actuels.La mise en place d\u2019un écriteau «À vendre» pouvait laisser croire que la communauté entendait vendre l'édifice et, par la suite, fermer ou relocaliser la librairie.Or, selon le frère Étienne, la communauté ne veut vendre que l\u2019édifice et y poursuivre ses activités de libraire.Si jamais le nouveau propriétaire nourrit d\u2019autres projets pour l\u2019édifice, la communauté ne ferait alors que re- localiser le commerce.; Par ailleurs, le Frère Étienne a souligné que le nom de la librairie avait été changé récemment.Une nouvelle enseigne et des modifications dans les en-têtes de la papeterie de la librairie viendront, bientôt, confirmer cette nouvelle raison sociale: La Librairie Médiaspaul.Un tournesol unique, rue des.Tilleuls si Une toute petite graine de tournesol plantée à la fin mai s\u2019est transformée en un phénomène rarissime pour les jeunes botanistes en herbe que sont Cristelle et Jean-Christophe Rousseau, de la rue des Tilleuls, à Fleurimont.Leur plant, qui compte bel et bien une seule tige, s\u2019est mis à fleurir de toutes parts.Tant et si bien qu\u2019il compte aujourd\u2019hui une trentaine de fleurs et encore une dizaine de boutons floraux.Le tournesol, il va sans dire, est vite devenu l'attraction de la rue des Tilleuls.Une collaboration CMTS et La Tribune D\u2019un autobus a l'autre 6- Le lien Nord de Sherbrooke (Lachance) ct Université de Sherbrooke sc fait avec une correspondance au centre-ville avec le réseau complémentaire: utilisez lc # 82 Nord et le # 88 Ouest: arrivée # 82 N.: .20, départ # 880: .30; arrivée # 880: 40, départ # 82N: .50.Plus question de se laisser bousculer par un horaire jugé trop serré Les chauffeurs de la CMTS ralentiront Denis DUFRESNE Sherbrooke Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) pressent leur employeur de revoir certains des nouveaux circuits d\u2019autobus qui, soutiennent-ils, les obligent à rouler parfois à des vitesses de 60 et 70 kilomètres à l'heure, ce qui excède nettement la-vitesse permise par la loi.«Il y a un mot d\u2019ordre syndical de respecter dorénavant les limites de vitesse (de 50 kilomètres à l\u2019heure)», indique le représentant du comité santé et sécurité du Syndicat des chauffeures et chauffeurs de la CMTS, Luc Vachon, a la suite d'une assemblée a laquelle ont pris part LE chauffeurs d\u2019autobus de la possibilité de 120), selon le syndicat.Le problème, dit-il, est essentiellement relié à certains circuits complémentaires, en place du lundi au mercredi soir, le samedi soir et le dimanche, sur lesquels les chauffeurs doivent rouler au-dessus des limites de vitesse pour respecter leur horaire.«À l\u2019heure actuelle, on a des circuits sur lesquels on n\u2019est pas capable d'arriver à l'heure, on se demande ce que sera cet hiver.Pour que les usagers ne manquent par leur transfert, on dépasse les limites de vitesse, par exemple on a des circuits où on roule au-dessus de 60 ou 70 kilomètres à l\u2019heure», soutient Luc Vachon.Circuits problématiques 92 (Nord), le 85 (rue King ouest), le 87 (Quest), le 83 et le 89 (Est).«Nous ont dit qu\u2019on va donc maintenant respecter la vitesse de 50 kilomètres à l\u2019heure et on va arrêter de brasser le monde», ajoute M.Vachon.Il souligne que les chauffeurs contraints de respecter un horaire trop serré ne peuvent attendre que les passagers qui prenne place dans l\u2019autobus n'aient eu le temps de s\u2019us- seoir avant de démarrer.«Et plusieurs clients nous le disent», mentionne-l-il.: «On demande a la CMTS de réviser les circuits trop rapides, on se dit qu\u2019il faut faire quelque chose».déclare M.Vachon.D'ici là, certains usagers risquent de rater leur correspondance.«Malheureusement oui», recon- La Tribune, Sherbrooke, mordi 30 ooût 1994 sur la vitesse sont là pour tous.La CMTS prête à revoir les circuits La CMTS se dit de son côté disposée à revoir certains circuits, mais soutient ne pas avoir reçu de plaintes d'usagers au sujet de la vitesse excessive des autobus.«Le réseau complémentaire est en place depuis une semaine, donc il faut se donner le temps pour éva- tuer ce qui est bien et ce qui l\u2019est moins», déclare le directeur général de la CMTS, Jacques Lacroix.«ll est possible que certains circuits nécessitent un recalibrage de l'horaire.entre autres le 87 et le 92, dont l'horaire est un peu serré», re- connaît-il.M.Lacroix.qui a été informé des doléances des chauffeurs par le syn- A3 «avait planifié une vitesse de croisière en moyenne autour de 22 ou 23 kilomètres à l'heure».Lorsqu'on lui demande si la CMTS accepte que certains autobus roulent à 60 ou 70 kilomètre à l'heure pour respecter l'horaire, M.Lacroix fait valoir que «normalement un chauffeur n'a pas à circuler à cette vitesse là.constante».«Sur certains tronçons, par exemple entre le CHUS (Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke) et la 12e avenue, c'est évident que l\u2019autobus ne roule pas à 23 kilomètres à l'heure.il suit le trafic».ajoute-t-il.«Au niveau du réseau complémentaire, ce que les chauffeurs semblent dire c\u2019est qu\u2019ils seraient appelés à rouler à 60 ou 70 kilomètres à l'heure, mais lorsqu'on l\u2019a planifié ce n\u2019était pas comme ça», dit M.La- entre 50 et 60 chauffeurs (sur une De l\u2019avis des syndiqués, les circuits les plus problématiques sont le naît-il, soulignant que les règlements dicat, soutient cependant qu'on croix.Il a subi avec succès la greffe du rein donné par son frère «Cette nouvelle vie, je | la dois à mon frère» François BEAUDOIN Sherbrooke \u2018est une nouvelle vie qui com- « mence pour moi.Et cette nouvelle vie, je la dois à mon frère.Il m\u2019a sauvé!» Pour la première fois en trois ans, Martin Gobeil, de Fleurimont, peut faire des projets et envisager l\u2019avenir avec optimisme.Son frère Pascal lui a donné une partie de lui-même: un rein.«C\u2019est le plus beau cadeau qu\u2019on pouvait me faire.Jamais je ne remercierai assez mon frère pour le geste qu\u2019il a posé», mentionne Martin, les yeux remplis d'admiration pour son jeune frangin.Des gens bien courageux que les Gobeil de Fleurimont! L'intervention chirurgicale a eu lieu il y a trois semaines au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Le tout s\u2019est déroulé sans anicroche.Martin, âgé de 22 ans, est demeuré deux semaines à l\u2019hôpital alors que Pascal en est sorti quelques jours après l\u2019opération.Les deux assurent se sentir très bien, dans les circonstances.«C\u2019est bien évident que je récupère moins rapidement que mon frère, mentionne Martin.-Je dois prendre de la médication pour éviter le rejet et je devrai en prendre toute ma vie.Mais depuis que je suis sorti de l\u2019hôpital, mon état s\u2019améliore sans cesse.» Martin Gobeil en était à sa deuxième greffe rénale.L'an dernier, il a encaissé le dur contrecoup d\u2019un rejet.Les chances que l\u2019histoire se répète semblent minces, puisque les deux frères sont parfaitement compatibles.assure le médecin qui a pratiqué la chirurgie, le Dr Vincent Echavé.«Il n\u2019y a eu aucune complication.Plus le temps passe et plus les chances de rejet diminuent.Le taux de réussite est bien meilleur quand il s\u2019agit d\u2019un rein de frère qu\u2019un rein de cadavre, par exemple.La compatibilité est supérieure», affirme le Dr Echavé qui était assisté de l\u2019urologue Michel Carmel.Le CHUS est le seul hôpital en région à pratiquer la greffe de rein.Bon an mal an, une vingtaine de greffes y sont réalisées.Des projets Les deux frères, s\u2019il n\u2019y a pas de complication, pourront vivre une vie normale, car on peut très bien fonctionner avec un seul rein.«C\u2019est certain que nous allons être limités pour pratiquer un sport, soutient Pascal.Il faudra éviter les sports de contact.» Après sa convalescence, qui doit durer deux mois, Martin entend reprendre ses études au collégial du Séminaire de .Sherbrooke en technique juridique.Il a l\u2019équivalent d\u2019un an de complété.«Ça n\u2019allait pas très bien, se souvient-il.Je devais m\u2019absenter fréquemment pour subir des examens.Maintenant, je vais pouvoir me concentrer sur mes études.» Autant Pascal que Martin insistent sur le don d\u2019organes.Pour eux, comme le dit la publicité, c\u2019est un don de vie.«Les gens ne sont pas encore sensibilisés à ça.C\u2019est important.Il y en a plusieurs qui sont en attentes», insiste Martin Gobeil.Il a reçu plusieurs lettres d\u2019encouragement de personnes qu\u2019il ne connaissait pas.«Jai bien apprécié ces témoignages.Je voudrais remercier tous ceux qui m\u2019ont appuyé.» Martin Gobeil peut maintenant penser à long terme.«Depuis que je suis tout jeune que je rêve d'assister au Daytona 500.J\u2019y irai en février 1996.J'ai hâte», dit-il.Il s'agit d\u2019un autre cadeau familial.Du paternel cette fois-ci.Pascal ira pour sa part à l\u2019île d\u2019Anticosti pour y chasser le chevreuil en compagnie de son père.Téléphoto, par Christian Landry Martin Gobeil, à gauche, a bénéficié d'un précieux don d'organe de son frère Pascal qui lui permet enfin d'envisager une vie normale.Des autos de police non identifiées Sherbrooke (DD) rues de Sherbrooke ont sans doute remarqué la présence de plusieurs voitures de police banalisées: il s'agit en fait de nouveaux véhicules qui seront identifiés d\u2019ici deux semaines avec des bandes réfléchissantes, le lettrage approprié ct le logotype de la Ville.Le chef de l\u2019atelier municipal.Robert Roy, a indiqué hier que le matériel réalisé par la firme sher- brookoise Publibus sera livré incessamment, ce qui permettra aux em- loyés municipaux de l\u2019installer sur es véhicules.«Un premier véhicule a été fait ct présenté aux autorités, mais pour le deuxième on a manqué de matériel», dit-il.«Mais au début de la semaine prochaine, ça devrait rentrer».ajoute M.Roy.soulignant que ce travail est toujours en régie.Au total, six nouveaux véhicules seront identifiés, souligne le directeur général adjoint de la Ville, Gilles Veilleux.Ce dernier ajoute que le matériel coûtera 285 $ par véhicule.Sherbrooke a toutefois dû débourser 603 $ pour le premier véhicule, puisqu'il s'agissait d\u2019un prototype et que le travail a dû être refait.«Notre technicien a été chercher les prix de six entreprises à Sherbrooke ct en dehors, ça prend quel- |: gens qui circulent dans les Tgrephoto.par Christian Landry Les nouveaux véhicules de la Sûreté municipale de Sherbrooke seront bientôt identifiés avec des bandes réfléchissantes, le logotype de la Ville et un lettrage approprié.Sur la photo, le constable Marc Fortier avec sa voiture de patrouille.u'un qui est dans le métier, il à prix l'offre la plus économique», soutient M.Veilleux.Ce dernier explique que pour les travaux de moins de 20 000 $ la Ville tente d'encourager les entreprises locales, «mais on essayc quand même de faire jouer la compétition».M.Veilleux reconnaît qu'une entreprise de Rock Forest avait offert à la Ville de réaliser «pour 300 $ (chacun) les six premiers véhicules et les autres pour moins cher, 150 $, mais il fallait s'engager à aller là par la suite».Le responsable de l'équipement à la Sûreté municipale.Denis Denault, indique lui que les policiers ont aussi demandé des prix à différentes entreprises et soumis ceux-ci à la direction.«On était d\u2019accord, mais c\u2019est le service de l'approvisionnement de la Ville qui décide», dit-il.Il confirme qu'une entreprise de Rock Forest a offert de faire le travail pour 150 $ la voiture.«mais il y avait des exigences dont celle de mettre le nom du fournisseur sur le véhicule, de plus on était lié: si un véhicule était accidenté on devait retourner là.mais à quel prix?» Achat local «Ce que les policiers ne savent pas c\u2019est qu'il y a une politique d'achat local, Rock Forest ce n\u2019est pas une ville qu'on dessert.c'est difficile d\u2019aller là».ajoute M.Denauit.Le président du syndicat des poli- cicrs, Michel Martin, n'a pu être rejoint hier pour commenter.Les policiers avaient aussi demandé que les armoiries de la Ville soient apposées sur les véhicules, mais les membres du comité exécutif «étaient plus ou moins chauds face à cette idée-la».indique son vice-président.Bernard Tanguay.«Probablement que les autres services auraient voulu la méme chose et les coûts sont plus élevés».dit-il.pro 50e LE INSCRIPTION AU TRIMESTRE D'AUTOMNE (carte de membre, cours et autres activités) 30 et 31 août et ler septembre, de 10 h à 20 h, au Pavillon Univestrie.Renseignements: 821-7585 § A4 Pr Tribune, Sherbrouke, mardi 30 août 1994 Plusieurs localités fleuries se distinguent dans la région Sherbrooke François GOUGEON n plus des municipalités de la E région honorées au titre provincial dans le cadre du concours Villes, villages et campagnes fleuris 1994, le volet régional a aussi fait plusieurs heureuses.C\u2019est ainsi que la première place pour les catégories respectives des municipalités de moins de 10000 habitants, de 1000 à 5000 habitants et moins de 1000 habitants est allée à Lac-Mégantic, à Saint-Elie-d\u2019Orford et à Racine (qui en plus, dans ce dernier cas, à remporté l'Iris de bronze, soit la troisième position, au plan provincial pour la catégorie des municipalités de moins de 1000 citoyens).La seconde position, toujours au sujet de l\u2019aspect régional du concours d\u2019embellissement, a été accordée aux municipalités de Valcourt, Potton et Eastman.Pour sa part, la municipalité de Saint-Malo, qui s\u2019est classée troisième dans la catégorie des municipalités de moins de 1000 habitats, a en plus été mise à l'honneur pour le prix de la reconnaissance du comité d'embellissement.Saint-Malo à reçu le premier prix dans catégorie pour ce prix décerné par la Fédération des sociétés d\u2019horticulture et d\u2019écologie du Québec.l\u2019Iris de bronze récolté par Sherbrooke.Le maire de Saint-Malo en tête, Luc Lévesque, de même que la présidente du comité d\u2019embellissement, Delphine Agagnier, ont bien sûr tenu hier à féliciter la population pour avoir permis d\u2019obtenir ce «prix de reconnaissance destiné a honorer le Comité d\u2019embellissement qui s\u2019est Te:ephoto, por Chrshon Landry En compagnie d'André Caron, chef de la section horticulture de la Ville de Sherbrooke, Lise Tremblay, juge provinciale et membre du c.a.de la Fédération des sociétés horticoles et écologiques du Québec, montre signalé par son dynamisme, son travail et son succès».Par ailleurs, aux municipalités de Sherbrooke et de Racine qui se sont distinguées au plan provincial, il convient d\u2019ajouter le nom de Warwick, dans les Bois-Francs, qui a récolté l\u2019Iris d\u2019argent (deuxième place) pour les villes de moins de 10 000 habitants.En outre, pendant que le chef de la section horticulture a la Ville de Sherbrooke, André Caron, se réjouissait également du succès obtenu lors de la remise des prix, un citoyenne de Sherbrooke, Lise Tremblay, agissant comme lune des 117 juges provinciales au Québec (elle a concentré son travail dans le secteur des Bois-Francs), a rappelé l\u2019importance d\u2019une telle activité.«C\u2019est un événement qui rehausse bien légitimement la fierté des citoyens», a brièvement commenté la fleuriste de formation qui, après 10 ans comme juge au niveau municipal, en était à sa première année comme titulaire de cette fonction au plan provincial.Achats en personne seulement.Prenez-en pendant qu'il en reste T-shirts et shorts pour enfants Te, SHE ten yy, 2 pour Super bonne affaire Len) 1234 5b18 9012 TIMOTMY éATON La sélection peut varier d\u2019un magasin à l\u2019autre.\u2014 ATON Argentremis sila marchandise ne satisfait pas filles 7 à 14 \u2018Très bonné affaire ou achetez-en se i filles 7 à 14 68685 À l\u2019Université de Sherbrooke 9000 étudiants pour la Sherbrooke Michel RONDEAU jusqu\u2019à jeudi inclusivement, lus de 9000 étudiants vont circuler parmi les stands installés pour eux au Pavillon Univestrie.Car c\u2019est la rentrée à l\u2019Université aussi.De 10 à 20 heures, les étudiants trouveront sous un même toit tous les services qui leur faciliteront les nombreuses formalités d\u2019une «Rentrée en pays de connaissance».C\u2019est le thème de cette rentrée par lequel l\u2019Université désire souhaiter la bienvenue à quelque 3500 nouveaux étudiants à temps complet qui commencent leurs études universitaires en septembre.Les 30, 31 août et ler septembre, plus d\u2019une vingtaine de stands offriront des services aussi essentiels aux étudiants que l\u2019émission de la carte d\u2019étudiant et du certificat de prêt, le paiement des frais de scolarité, l\u2019obtention du code de lecture optique de la bibliothèque, les vignettes du Centre culturel et du Centre sportif et ainsi de suite.D'autres stands fourniront des renseignements sur la santé, l\u2019orientation, les associations étu- 2 cours de à distance Sherbrooke (MR) A compter d\u2019aujourd\u2019hui, et ce, a faculté d\u2019Administration de L l\u2019Université de Sherbrooke vient de lancer deux nouveaux cours dans le cadre de son programme de formation à distance, auquel près de 18 000 personnes se sont inscrites depuis le lancement de la formule en 1987.Les deux nouveaux cours sont reliés à l\u2019entrepreneuriat et ils sont lancés en collaboration avec l\u2019Institut d\u2019entrepreneuriat et la Fondation de l\u2019entrepreneurship.Le premier cours, «Je lance mon entreprise», permet d\u2019acquérir un ensemble de connaissances plus pratiques que théoriques sur l\u2019en- trepreneuriat, le démarrage d\u2019entreprise et les techniques de réalisation de plan d\u2019affaires.Le second, «L\u2019entrepreneuriat et le développement local», s\u2019adresse aux personnes désireuses de comprendre comment assurer le développement d\u2019une communauté par rentrée diantes, la Coopérative et les concessionnaires.De plus, la Ville de Sherbrooke, la Corporation métro- olitaine de transport de Sherrooke (CMTS) et Téléboutique Bell seront aussi sur place pour mieux faire connaître leurs services.Cette année encore.le Centre culturel, la Fédération étudiante de l\u2019Université de Sherbrooke et le Regroupement des étudiantes et étudiants de maitrise et de doctorat se sont associés pour présenter le spectacle de la rentrée à un prix spécial.L'artiste invité, Daniel Bélanger, donnera son spectacle le jeudi 8 septembre à 20 heures.Cette même journée, l\u2019Université soulignera son 40e anniversaire de fondation en invitant tous les étudiants, à compter de 10 heures, à une série d'activités sportives et culturelles distrayantes et à des défis étudiants.Le comité organisateur a prévu d'offrir divers produits pour nourrir les participants, depuis les «hot dogs» jusqu'au maïs en épi, en passant par le maïs soufflé, les produits laitiers, les jus de fruits.les nachos et encore, le tout servi gratuitement grâce à de nombreux commanditaires.En cas de pluie, les activités auront lieu au stade du Centre sportif.formation s'ajoutent une stratégie entrepreneuriale.Ces cours s'ajoutent aux neuf qui existent déjà et qui couvrent la gestion, le management, la comptabilité, le marketing.les principes de la qualité totale, la gestion des épargnes, la gestion des ressources humaines et l\u2019apprentissage de l\u2019anglais.Dès l\u2019automne, le Centre de service de la formation à distance s\u2019installera au Pavillon multi- fonctionnel, où il partagera ses locaux avec l\u2019Institut d\u2019entrepreneu- riat et la toute nouvelle Boutique de l\u2019entrepreneur.Cette association regroupera plusieurs services qui s\u2019adresseront, entre autres, aux étudiants de toutes les facultés de l\u2019Université de Sherbrooke., «Il s\u2019agira de mettre en application une orientation structurante de l'Université qui vise à faire de la majorité des finissants des entrepreneurs créateurs d\u2019emploi plutôt que des demandeurs d\u2019emploi», indique Jacques Lavallée, directeur des services de formation à distance de la faculté.Orthopédagogues: 2,5 postes coupés à la CSCS Sherbrooke (MR) gogues l'an dernier à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) et il n\u2019en reste plus que 25,5 au début de cette année alors même qu'on procède à l\u2019intégration des élèves cn difficulté d'adaptation ou d\u2019apprentissage dans les classes régulières, proteste le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estric.M.Marcel Pinard, directeur de la zone sherbrookoise du SEE, reproche à la CSCS de ne pas respecter ses engagements.«Au moment de discuter des plans d\u2019effectif, on nous a assurés que les 28 postes seraient maintenus.» Ces discussions ont eu lieu entre la CSCS et le Syndicat au cours de la dernière année scolaire.Il a indiqué que deux orthopéda- gogues ont appris pendant leurs vacances que leur poste avait été coupé.La CSCS a décentralisé cette année les décisions concernant les besoins de personnel.Ce sont les écoles qui déterminent, dans le respect des paramètres du minis- tere de l'Education et sclon la répartition du personnel dans les écoles à partir de critères pré-étu- | | y avait 28 postes d\u2019orthopéda- blis par la CSCS, quel personnel elles veulent avoir pour répondre aux besoins de leur clientele.Chaque école propose son organisation.M.Pinard reproche à la Commission scolaire d\u2019avoir pris des engagements en ce qui concerne le nombre d'orthopédagogues et d'avoir ensuite déplacé vers les écoles la responsabilité d'en déterminer le nombre dont elles ont besoin chez celles.Le directeur général de la CSCS.Gilles Taillon, à expliqué que lc nombre de 25,5 postes n'est pas définitif, car il reste encore à mettre la dernière main à l\u2019organisation scolaire en prévision de la rentrée la semaine prochaine, ce qui fait dire au président, Michel Ellyson, qu\u2019il n\u2019y a pas lieu pour l\u2019instant que le conseil des commissaires intervienne dans ce dossier.M.Denis Lacoste, directeur des services aux élèves, fait remarquer qu\u2019il ny a pas de lien direct à faire entre l'intégration des élèves en difficulté et le nombre d'orthopé- dagogues, ceux-ci étant des enseignants spécialisés pour ocuvrer auprès, surtout, d'élèves éprouvant des difficultés légères d\u2019apprentissage, qui étaient déjà dans les écoles régulières auparavant.LO Pierre F Côté R RARE (0 ANS sv SR I.E DIRECTEUR GENERAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC Pour de.plus amples renseignements, Ea composez sans frais, de 9-h 4:22 h, 7.jours par semaine: de Québec SELECT 1 800 461-0422 pe pt: VL br Rs A Ri to.\u2014- ERT VA f2] 1800 537-0644 EV] Une famille veut protéger 50 canards des chasseurs | La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 cout 1994 _ Prolonger le sanctuaire de l'Ile du Marais de quelques kilomètres sur la rivière Magog serait la solution, plaident les Pomerleau lichel RONDEAU Sherbrooke mille qui habitent en bordure de la rivière Magog se propo- z2nt de demander à l'Association de Ile du Marais de prolonger le anctuaire d'oiseaux au secteur ha- ité de la rivière.[ rois membres d'une même fu- Les Européens n'ont pas besoin de porter le casque, eux.Michel RONDEAU Sherbrooke u lieu d\u2019inciter les cyclistes à porter le casque protecteur.on devrait éduquer les automobilistes et bâtir l'infrastructure permettant aux cyclistes de se rendre partout en sécurité.C'est ce qu'estime M.Jacques Lemieux.agent d'immeubles et propriétaire de Trans-Action Sherbrooke, qui a visité l\u2019Allemagne, la Belgique et la Hollande a bicyclette cet été.Marielie, Réal et Hélène Pomerleau ont des dizaines de canards sauvages qui se prélassent devant leurs habitations A5 et ils craignent que les petites bêtes.apprivoisées par les enfants et les adultes au cours de l\u2019été, soient des proies faciles pour les chasseurs qui ne tarderont plus à se pointer.«A chaque année, on entend les plombs sur la toiture de la maison.Les gens craignent même pour leurs animaux domestiques pendant la période de la chasse.Cette année, nous avons peur qu'il y ait un véritable carnage étant donné que nous avons apprivoisé les canards», explique Réal Pomerleau.«Nous nous sentons un peu coupables devant l'hypothèse d'un massacre.» Un festin Devant la résidence de Marielle \u2014 re La famille Pomerleau habite en bordure de la rivière Magog, et des dizaines de canards sauvages qu'ils ont apprivoisés se prélassent devant leurs habitations.Maintenant ils craignent que les petites bêtes soient des proies faciles pour les chasseurs qui ne tarderont plus à se pointer.M.Lemieux, qui fait chaque | Pomerleau, quelque 40 à 50 canards nent vers nous, tout près de la gale- année ce genre de randonnée à | Viennent manger le matin et en fin rie» l\u2019étranger, raconte qu'à son arri- d\u2019après-midi.Le jour, moins nom- «Parfois.ils viennent maneer vée en Europe.il portait le cas- | breux, quelques-uns prolongent leur resque au bout den s doigts» 5 ; | que.«Mais nous nous faisions re- visite paresseusement.«Ma mère, Ponte Pénélope G: me ; Ou a K garder.Personne ne porte le | qui est décédée en août, à passé l'été COLE d'amour Les enf à admirer les canard toire d\u2019amour.Les enfants ont | à admirer les canards.» A oy .- même baptisé Paula une petite cane Les enfants s\u2019en sont donné à qui a de la difficulté à marcher, té- coeur joie.«On s\u2019est aperçu, raconte moigne Maude Pomerleau.Sophie Gaudreau, l\u2019une des fillettes | , de la famille, que les canards ai- in a tout près de le du Ma- \\ maient beaucoup mieux le mais J i ME ere pro ges, - séché que le pain.» Au début, les en- = p a Cène Tomer sal © nou X Tr fants offraient du pain aux petits rives habitées ra pro UT es \\ es RB palmipèdes, mais le maïs a bientôt loir dire ss net pourra vou- d i | fait de remplacer cette nourriture longé qu : sa Grau sr pro- EE | quand on a constaté que c'était un bordure de are Ma ometres en i véritable festin pour eux.«lls vien- anviere Magog.= - v | COUR! a : 4 NE IY ND | 4 SYLVA BERACRON Pour mieux vivre.; | avec soi et avec les autres BATE | i Sylva Be : : Vous .qui.vase\" EE, 4 4 \u201c CE Manquez de confiance en vous De plus, nos conditions sont a - ; Jacques Lemieux \u2026Manquez de courage.d'enthousiasme @ portée de loutes les bourses.; .Subissez votre travail, refusez les promotions d'inscription É casque là-bas puisqu'il n'y a pas .Etes (supposément) né pour un petit pain Vous payez 10 leçons à 1890 1 de danger.» .Endurez votre vie plutét que de la vivre chacune.Plus taxes.Ë - ger.; Souffrez de timidité, de gêne 3 t On peut se rendre n'importe Craignez de faire rire de vous, de vous affirmer LE COURS COMPREND i ou a bicyclette en Hollande, as- -Notez un certain vide dans votre vie Une demonstration gratuite - ; : Ca .; >, .Etes incompris, manquez d'amis, etc.Dix (10) leçons régulières a sure-t-il.car des voies réservées LE COURS s'adresse à Ce (une par semaine) ont été aménagées à la grandeur Secresseaiols personne coe ho et plus.Speci oi grainte du pays.Des voies sécuritaires et Venez sans obligation de votre part à: entretenues, souligne-t-il, de sur- DEMONSTRATION GRATUITE croît.Ces voies sont même amé- (SOIRÉE D'INSCRIPTION) 5 .s fe a Ci a.Le jeudi 1er septembre à 19 h 30, au sous-sol de l'église Ste-Famille, rue Papineau, nagées avec des feux de circula 19 1 20.au Sous sol de l'église tion et des panneaux indicateurs Gust Po .a usage des cyclists.re rons ie ate er à , .ys Fl : Au Québec, souligne-t-il, il en L'ÉLAN Un certificat vous est remis à la fin du cours L'APPORT 3 | va tout autrement.Les pistes cyclables sont rares et quand il y en | a, elles sont souvent mal entretenues.De plus.les automobilistes ont tendance à considérer les cy- | clistes comme des nuisances publiques ct, par conséquent.ils les respectent assez peu.mettant parfois même leur vic en danger.M.Lemieux raconte, par exemple, qu\u2019un conducteur de camionnette, en le doublant, lui à présenté le majeur et qu\u2019il a été frappé par le bateau remorqué par la camionnette sans que le conducteur en fasse de cas.Quant au réseau routier.il représente un danger pour les cyclistes à plusieurs égards.M, Lemieux pointe, par exemple.les entonnoirs construits sur la route 220 en direction de Saint-Elie.à hauteur du secteur Maric-Victo- rin.Les automobilistes ont peine à entrer dans ces entonnoirs, tant ils sont étroits, les camions encore plus, et les cyclistes n\u2019ont aucun espace pour circuler sur la chaussée.Pas surprenant.dans : ces circonstances, note Jacques Lemieux, qu'on suggère le port du casque ou que les automobilistes soient peu courtois.En Hollande, les gens de tous âges voyagent à bicyclette.pour aller travailler ou pour aller en vacances, et ce, en toute sécurité.Il y à sept millions de vélos en circulation.Le choix est clair.Le 12 septembre votez pour l'emploi et contre la séparation.Dans Sherbrooke QS Comite libéral Gilles Lapointe 2855, rue King Ouest Sherbrooke Tél.: 562-6440 votez : .Gilles Lapo inte - GILLES | LAPOINTE 3 RAL: SHERBROOKE ce Autonse ei paye par Claude Charest, agent officiel de Gilles Lapointe [SLA] Ours SOU 0e 4 \"GIRQU \"wr LA Où vont les canadiens lorsqu'ils veulent absolument, indéniablement se divertir?fe UATRE-SAISONS Q Brin upon dr route est Tiers sss SHERBROOKE === ges + Gull, Jeudi 1 septembre et vondrad: 2 septembre mi 18 Parra 1 18 Fores 0 Votre 12 Faust 18 aire 4 18 auras TO Aon $17.0 Povo 0 48 1300 rma Thuraday, September 1 & Friday September 2 runny 400 pm 611007 #-tday 1200 noch 4 pm RME ov $11 00 Coma Ben $1800 1 sme Saltissez Ia magle .des spectacles de cirque de tous les coins du monde! NOS REMERCIEMENTS A: soil .erveillez- d t I'audacité et la beauté de l\u2019art de la corde \u2018 : raide, des animaux sauvages exotiques, dont de rares tigres blancs et de : goss u Cat refour de I 3 ® p,.b p plus!! Bien , encore une fois, au cirque\u2019 mn _ éteitients pour je ÿ OST A6 Éditorial La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 coût 1994 L'Estrie défie les analystes ux yeux des analystes, l\u2019Estrie apparaît comme la région la A plus incertaine quant aux intentions de vote de cette élection provinciale.S\u2019il en est ainsi c\u2019est qu\u2019elle est une des rares, exception faite de l'Ouest de Montréal et de l\u2019Outaouais, à pouvoir résister à un raz-de-marée péquiste.Non seulement en raison de l\u2019influence de la cohabitation pacifique et harmonieuse entre francophones et anglophones mais aussi parce que les candidats locaux du parti libéral ont su courtiser leur électorat au fil des ans.Il existe un autre facteur impossible à chiffrer et même à déchiffrer, ancré dans l\u2019inconscient collectif estrien: l\u2019omniprésence de Jean Charest.Sans faire partie du débat, on le compte comme joueur indirect.Toutes les consultations populaires des dernières années ont démontré l\u2019affection que l\u2019ensemble des Estriens portaient au chef conservateur.Par le fait même, ils se trouvaient à accréditer sa thèse fédéraliste.Ce qui .Jacques.PRONOVOST n\u2019a pourtant pas empêché tous les comtés de la région, à l\u2019exception du sien, Sherbrooke, de déléguer des bloquistes à Ottawa.Les Estriens apparaissent plus ambivalents qu\u2019ailleurs face au choix du gouvernement provincial mais vont exactement dans le sens des électeurs québécois sur l\u2019ensemble de la problématique politique: ils ont voulu démontrer leur insatisfaction au gouvernement fédéral en lui opposant des troupiers de Lucien Bouchard mais s\u2019apprêteraient à refuser aux péquistes provinciaux le mandat de faire la souveraineté, même à ceux qu\u2019ils éliront.Là où les Estriens rendent la tâche plus difficile aux sondeurs et analystes, c\u2019est qu\u2019ils accordent encore beaucoup de crédit à leurs représentants libéraux.Au fond, ces derniers espèrent que leurs commettants répéteront le geste qui a sauvé Jean Charest de la débandade au dernier scrutin fédéral.Rien n\u2019est moins sûr.Ni Yvon Vallières, ni Robert Benoit ou Madeleine Bélanger, pas même Monique Gagnon-Tremblay, vice-première ministre en titre, ne peuvent espérer autant de support que Charest.Aucun ne peut prétendre encore réellement au rôle de chef qui a permis à ce dernier de garder la tête au-dessus de la vague.Pourtant chacun a conservé une bonne base de son électorat.Voilà qui complique toute prédiction.Tous ces libéraux sont en mesure de garder leur siège par la peau des dents présentement.Seul un revirement inattendu pourrait toutefois leur permettre de respirer plus à leur aise.Et, au contraire, si la vague péquiste s\u2019amplifie, ils pourraient aussi s\u2019y noyer.Il n\u2019y a donc aucune surprise à voir les analystes s\u2019embourber en Estrie.Dans la région, l\u2019élection aura tout son sens; rien n\u2019est tracé d\u2019avance.Pour ces sondeurs et analystes, le dessin apparaît plus clair dans deux comtés: Johnson, déjà acquis aux péquistes depuis trois élections et Sherbrooke, où le retrait du libéral a laissé la voie libre à un changement d\u2019allégeance circonstantiel.Cela ne surprendra personne.Fidèles mais lucides, les Estriens exerceront un choix véritable le 12 septembre.Voilà une région baromètre qui n\u2019est pas influencée que par le vent.a NE Suis Puss or La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint La CMTS et ses usagers omme a tous les ans, je m\u2019atten- C dais a des changements de la part de la CMTS (autobus).Le penseur, le concepteur du nouveau Guide avec les deux réseaux a bien réussi sa présentation.Mais, avant de finaliser un tel changement, avez-vous pensé à l\u2019aîné, l\u2019handicapé, et surtout la personne illettrée, malheureusement il y en a un grand nombre à Sherbrooke comme ailleurs.Le conducteur avec la meilleure volonté et courtoisie au monde ne peut prendre cinq a dix minutes pour donner les explications à l\u2019usager.Il ne pourra respecter son horaire.Pourquoi ne pas avoir consulté ce groupe de personnes et donner l\u2019information adéquate avant la mise en place du projet.Je me demande ce que fait le Comité des usagers?Le transport et plusieurs personnes seront pénalisées et je cherche toujours les avantages d\u2019un changement aussi élaboré en un seul coup.Il y a aussi les sièges réservés de l\u2019avant.Il va falloir plus de rigueur de la part du conducteur face aux plus jeunes qui souvent prennent les sièges en question et ne veulent pas céder leur place.Je voudrais que le président de la CMTS, M.Jean Perreault, me donne des explications à la séance du Conseil le 12 septembre 1994 et me dise s\u2019il est possible d\u2019apporter quelques améliorations pour aider les personnes dans le besoin.Merci de me lire et m\u2019entendre a la prochaine réunion du Conseil le 12 septembre, le temps de se préparer de part et d\u2019autre.Suzanne Gendron FACE À FACE 94 L'évaluation de La Tribune (Grille de O à 5 points pour chaque référence} PRESTANCE ARGUMENTATION | CONTRÔLE DES ÉCHANGES PERFORMANCE GÉNÉRALE Johnson | Parizeau Johnson | Parizeau Johnson Pare.Johnson | Parizeau Johnson | Parizeau RAYMOND TARDIF Président et éditeur 3 4 15 | 12 JACQUES PRONOVOST Rédacteur en chef 16 | 9 STEPHANE LAVALLEE Directeur de l'information 15 | 11 ROCH BILODEAU Editorialiste 14 | 15 MICHEL MORIN Journaliste 17 | 11 PIERRE-YVON BÉGIN Journaliste 20 | 12 GILLES FISETTE Journaliste RP |U1|-R RAR |R Baw NN NINE NW = awa 15 | 14 S|-R |U1|Ra |R OR |R R2'9 || | -Ra | GO || Rie (Uru || 20 DID WIN WNW 28 L'ÉVALUATION DE LA TRIBUNE: 112 | 84° mass VOTRE ÉVALUATION ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ Tardif Jean-Guy Faroh Jucques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClerc Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Jocelyn Godbout Finances of administration Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremoître et adjoint ou directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur nne lon- dise ques son- re à il le épa- Iron La Tribune, Sherbrooke, mordi 30 août 1994 AT hi ut a Johnson et ses attaques Katia GAGNON Montréal (PC) \u20ac premier ministre Johnson a, dès l'ouverture du débat.attaqué l'option constitutionnelle de son adversaire mais a dû.par la suite.passer beaucoup de temps à défendre le bilan de neuf ans de gouvernement libéral.D'emblée.M.Johnson a présenté le vote du 12 septembre comme un choix entre «deux sortes de changements» et u fait allusion à l\u2019échec de l'accord du Lac Meech.«Les Québécois sont fiers et têtus et vont reprendre la meilleure voie qui cherche la réforme et la révision du fédéra- Hsme», a-t-il déclaré.Sur le thème de l'emploi et du rôle du gouvernement, le chef du PLQ a vivement attaqué les «vieilles recettes» de son adversaire.Le PQ, à rappelé M.Johnson, « «triplé le service de la dette» lorsqu'il était au pouvoir.«Nous avons mis les freins», a-t-il lancé.C\u2019est sur le thème de la santé et des services sociaux que M.Johnson a cu le plus a faire pour défendre le bilan de son gouvernement.Il s'en est vivement pris au chef de I'Opposition, qui, dit- il, colporte des données erronées.sur l'importance de la liste d'attente à l'Hôpital Sainte-Justine, par exemple.«Les cas les plus urgents sont traités tout de suite et ce qui est important est traité en deux semaines, la liste d'attente la plus courte au Canada».M.Johnson a repris toute sa vigueur en troisième partie, où il s\u2019en est pris à la gestion des finances publiques prônée par M.Pärizeau.«La grosse différence entre les programmes du PLQ et du PQ.c\u2019est que M.Parizeau a déclaré dans un magazine qu'il ne s'occuperait pas du déficit avant quatre ou cing ans.Moi, je dis aux Qué- bécois: dans quatre ou cing ans, ce sera réglé.la question du défi- André BELLEMARE Montréal 1992, la \u201csuspension\u201d des directives Les chefs Daniel Johnson et Jacques Parizeau se sont donné une courte poignée de main avant leur face-à-face.Le débat des chefs n fait de vainqueur d de !5 ans, a souvent utilisé le ton de Ce Photolaser PC dernier \u2018a pas écisif paraissait Parizeau et ses attaques Pierre APRIL Montréal (PC) Jacques Parizeau, dans sa déclaration d'ouverture du \u201cface à face 94 .hier soir, à vigoureusement attaqué le bilan du gouvernement libéral et rappelé les gestes endossés par l'actuel premier ministre et chef libéral Daniel Johnson au cours des neuf dernières années.Au chapitre de l'économie, M.Parizeau a réfuté les accusations de ses adversaires voulant que la dette ait augmenté davantage lorsqu'il était au gouvernement de 1976 jusqu'en 1984, qu\u2019au cours des neufs dernières années d'un gouvernement libéral de Robert Bourassa.Le leader péquiste a aussi indiqué que des engagements pourront facilement Ctre mis en ocu- vre rapidement.Il à nommé le Fonds de démarrage pour les petites entreprises, les fonds de gestion pour le développement des régions et la formation professionnelle au secondaire .Dans la discussion sur la mission sociale.M.Parizeau a attaqué l'administration libérale qui à imposé des tickets modérateurs, entre autres, et coupé dans la création de places dans les centres d'accueil pour personnes âgées.Il s\u2019est engagé à faire les choses autrement dans les soins de santé en plaçant l'argent là où il y a des urgences en \u201cmettant de côté cet esprit bureaucratique\u201d qui veut qu'on coupe dans les dépenses.M.Parizeau a affirmé qu'il y a quelque chose à faire pour augmenter les places dans les centres d'accueil et tibérer les lits d'hôpitaux pour les urgences tout en mettant des ressources dans le maintien à domicile.Si le premier ministre Daniel Johnson s'est engagé à faire voter une loi pour réduire et même interdire les déficits budgétaires, Li chef du Parti québécois, plus | Gilles Duquette, directeur cit», a-l-il notamment déclaré.M.Johnson s'est également moqué de son adversaire qui.a-t- il déclaré.veut parler des économies que réaliserait un Québec souverain mais pas des coûts supplémentaires qu'il encourrait.II a aussi répliqué a M.Parizeau, qui lui réservait la citation de Solomon Brothers qu\u2019il n'a cessé de lire en campagne électorale: «Bravo pour Solomon Brothers qui ne sont pas des contribuables québécois!» s\u2019est-il exclamé.«lls disent à leurs clients: regardez les profits que vous pouvez faire sur le dos des Québécois» M.Johnson a ensuite cité une étude de l\u2019économiste Pierre Fortin, qui évalue à 175 000 les pertes d'emploi dans un Québec souverain.«C\u2019est pire qu\u2019une ré- Cession».A Tissue du débat.le premier ministre s\u2019est montré «satisfait» de sa performance.e premier ministre, Daniel L Johnson, et le chef de l\u2019Opposition, Jacques Parizeau, n\u2019ont pas fait de maître, hier soir, au terme d\u2019un débat électoral d\u2019une heure et demie marqué par un haut niveau des échanges et le respect des règles d'éthique.Certains avaient cru qu\u2019il se produirait une mise hors de combat mais il n'en fut rien.Chacun dans son style propre a su tenir son bout et retourner la balle à l\u2019adversaire.M.Parizeau a peut-être cependant gagné quelques points en mettant parfois son adversaire sur la défensive ct en l\u2019amenant à élever le ton (les 3000 enfants qui attendraient une intervention chirurgicale à l'hôpital Ste-Justine de Montréal.les ponctions (3 milliards $) à la Société de l'assurance automobile, le \u201cnon-respect\u201d de la loi 150 sur la souveraineté du Québec en Jovette Marchessault, p résidente relatives a I'imposition de frais modérateurs pour les malades atteints du cancer, entre autres).Les partisans du chef libéral diront probablement que M.Johnson s\u2019est montré agressif quand il le fallait et s\u2019est bien défendu et les supporters du leader péquiste seront peut-être ravis que M.Parizeau ait gardé son calme presque en tout temps et ait réussi à ébranler un peu son opposant à l\u2019occasion.Le débat d'hier était seulement le deuxième du genre en 32 ans au Québec et il était retransmis sur les trois principales chaînes de télévision au Québec, au Canada (avec traduction simultanée) et sur les ondes de la radio internationale française (T V5) regroupant quelque 50 pays.Un face à face qui.sur le fond des idées, n'aura pas apporté beaucoup de nouveau et qui a présenté deux chefs politiques avec un style bien différent de l\u2019autre.Le premier ministre.plus jeune Pierre Reid, recteur de l\u2019Université de Sherbrooke la campagne électorale, un débit plus rapide pour tâcher d\u2019en dire le plus dans le temps imparti et il a fait preuve de plus d\u2019impatience que son rival qu\u2019il a interrompu à quelques reprises.n'acceptant pas les propos de M.Parizeau.Ce dernier a adopté un ton plus intimiste, comme s\u2019il s'était adressé à des amis réunis au salon.C'était probablement son côté professeur qui prenait le dessus.Les trois journalistes, Jean-François Lépine, Stéphan Bureau et Anne-Marie Dussault, se sont faits discrets, étant limités à une seule question, sans supplémentaire.Les discussions libres de six minutes sur chacun des quatre thèmes (économie, mission sociale, finances publiques et statut politique du Québec) ont donné lieu à de bons échanges, chacun ne se génant pas pour interrompre l\u2019autre, surtout le premier ministre, en particulier dans la dernière minute du débat libre su sujet de l\u2019avenir constitutionnel du Québec.Serge Racine, président anxieux de répondre, plus d'attaque, et, les mains jointes, il attendait que M.Parizeau ait fini son temps pour donner immédiatement la réplique, avant même que l'animateur Jacques Moisan lui fasse signe.M.Parizeau, de son côté.écoutait le plus souvent presque sans broncher, la tête légèrement penchée et esquissant un sourire.Sclon son habitude, le chef de l'Opposition prenait quelques secondes avant de répondre aux journalistes ou a son vis-a-vis.Satisfaits et libérés d\u2019un poids.les chefs des deux principales formations politiques retournent sur le terrain électoral aujourd\u2019hui, après une absence de quelques jours, pour entreprendre le dernier droit de cette longue campagne de sept semaines.Les partisans de chacun seront certes stimulés par la performance de leur leader et bien disposés à donner un dernier coup de collier avant le scrutin du 12 septembre.M.Parizeau, a promis d'arrêter d'emprunter pour payer l'épicerie et de surveiller davantage la rentrée des impôts en combattant la contrebande et lc travail au noir.Statut politique Dans le segment du débat traitant du statut politique.M.Parizeau a réaffirmé sa conviction qu'un jour la souveraineté du Québec se fera et qu'il n'est pas b question de remballer cetle op- HY tion si jamais, lors du référendum 2 qui doit suivre l'élection, elle était rejetée par la majorité des Québécois.Dans sa dernière déclaration, M.Parizeau a imploré le premier ministre de rendre publiques les études qui ont été préparées par chacun des ministères du gouvernement et qui.selon lui.démontreraient que le Québec sortirait gagnant sur le plan économique avec la souveraineté.Jacques Demers, dir.général de la M général de Moisson Estrie Sans égard à un parti, Daniel Johnson s\u2019est montré plus réaliste et moins agressif que son adversaire Jacques Parizeau dans le débat qui les opposaît hier soir.C'est du ÿ moins la perception de Gilles Duquette, directeur général de Moisson Estrie qui dit BE avoir peu trouvé de considération chez les deux candidats pour son secteur d'intérêt, la lutte contre la pauvreté.«Quand ils ont abordé la mission sociale, | a-t-it jugé, rien ne m'a intéressé.I! n\u2019y avait tien pour la pauvreté.Johnson a été le seul à | prononcer le mot pauvreté, une seule fois.Au niveau de l'économie, je pense que cela s'équivalait de chaque côté.À la fin, Johnson 1 prononcé le mot emploi huit fois pendant ÿ que Parizeau ne l'a utilisé aucune fois.» Gilles Duquette dit avoir essayé de regar- tler le débat comme s'il ne connaissait aucun des candidats.Sans désigner de grand vainqueur, il estime néanmoins que la performance de Daniel Johnson est plus acceptable, «un petit sourire en moins», a-t-il # apprécié.du Conseil de la culture de l'Estrie Les Québécois ont assisté hier soir à un débat mondain, carrément montréalais, avec peu d'intérêt pour les régions.Jovette Marchessault est présidente du Conseil de la culture de l\u2019Estrie.Elle juge sévèrement la performance des deux chefs de parti, déplorant le choix des journalistes.«lls auraient dû faire appel à certains journalistes de la presse écrite comme Lysianne Gagnon ou Francine Pelletier, a-t- elle affirmé.On aurait dû également trouver un journaliste en provenance des régions.Les questions auraient sûrement été plus mordantes.» Elle estime que Daniel Johnson a fait preuve d'une plus grande aisance, sachant toujours où se trouvait la caméra.Elle a trouvé un Jacques Parizeau nerveux, qui semblait plus à son aise, détendu et efficace après le débat, au cours de la conférence de presse qui à suivi.«Je rêve du jour, a-t-elle souhaité, où les chefs feront une déclaration de leurs devoirs face à l'être humain, spécialement les enfants, les démunis et ceux qui font un travail physique.» + Soucieux de respecter la plus stricte neutralité, le recteur de l'Université de Sherbrooke, Pierre Reid.estime que le débat entre Jacques Parizeau et Daniel Johnson a été intéressant à plusieurs égards.«Le face à face, de juger le recteur, nous donnait l'impression d'être près d'eux.Si Jacques Parizeau s'est montré incertain au début, il a pris du poil de la béte.Je trouve par contre que le niveau du débat reflète très bien le niveau de préoccupation des gens à très court terme.On s'est limité à des cas très concrets, comme l'hôpital Sainte-Jus- tine.» Le recteur aurait souhaité que les deux candidats expriment davantage leur vision à long terme du Québec au plan de l\u2019économie mondiale, de l'espace nord-américain et de la francophonie.Il aurait également aimé que l'on traite du rôle de l'éducation dans le devenir de la société québécoise.«le débat, a-t-il affirmé, est significatif.l\u2019eut-être qu'au Québec nous n'avons plus les moyens de se payer des choses chromées.On va être confronté dans l'avenir à des choix difficiles, mais ça, les candidats préfèrent ne pas en parler» et chef de la direction de Shermag Président du fabricant de meubles Shermag, Serge Racine estime que le match entre Jacques Parizeau et Daniel Johnson s\u2019est terminé par un verdict nul, même s\u2019il accorde un léger avantage au premier ministre sur le plan de la forme.Représentant du monde des affaires, Serge Racine s'est dit extrêmement déçu par la réponse de Jacques Parizeau qui a clairement indiqué qu\u2019un non au référendum ne signifierait pas la fin de la démarche vers la souveraineté pour le Québec.Il y a quelques jours, l'homme d\u2019affaires avait suggéré que le Parti libéral tienne aussi un référendum afin de mettre un terme à cette question déchirante.«Comme homme d'affaires, a-t-il dit, qui s'attend à la stabilité je trouve ça très décevant.S'il perd le référendum, on devrait penser a autre chose.Je pense aujourd'hui que si Parizeau est porté au pouvoir, il n'y aura pas de référendum.Il va chercher à écouler du temps.H est tombé dans le thèse de Bouchard de changer des choses d'abord.» Fédération de l\u2019âge d\u2019or en Estrie Sans l'ombre d'un doute.Daniel Johnson a eu le dessus sur Jacques Parizeau, hier soir, au cours du débat télévisé selon le directeur général de la Fédération de l'âge d'or en Estrie, Jacques Demers.Si l'échange a pris du temps à démarrer en raison de la nervosité de chaque participant, Daniel Johnson s'est montré plus sûr dans ses réponses.«A deux reprises, de noter Jacques Demers, Parizeau a changé de sujet parce qu\u2019il était acculé au pied du mur.Johnson était plus confiant, plus attaquant et j'ai senti qu'il a gagné un point de confiance lorsqu'il a parlé de l'hôpital Sainte-Justine.La sincérité de Johnson a primé, a-t-il ajouté.Parizeau laisse toujours une image méprisante et je pense qu'il l'a dit lui-même, c'est rigolo.Parizeau aurait eu l'occasion de parler de son programme.Chaque fois il a dit que le gouvernement actuel a fait des erreurs.» Le maire Gilbert votera PQ pour la première fois Gilles DALLAIRE Magog Magog, M.Paul-René Gilbert, rompra avec une tradition qu\u2019il ne lui était même jamais venu à l\u2019esprit de rompre depuis qu\u2019en 1960 il a voté pour la première fois à un scrutin provincial.Il ne votera pas pour le Parti libéral ni donc, de ce fait, pour le candidat de ce parti dans Orford, M.Robert Benoit, dont il a pourtant signé le bulletin de candidature.«Je vais voter pour la candidate du Parti québécois, Mme Ginette Therrien, parce que ses préoccupations sont les miennes et parce que j'estime que son parti est mieux capable que le Parti libéral d'apporter des solutions adéquates aux problèmes locaux et régionaux», a-t-il déclaré hier lors d\u2019une rencontre avec les médias convoquée à quelques heures d\u2019avis.Il a affirmé que, comme maire de Magog, il n\u2019a pas été très bien servi ni par M.Benoit ni par son parti et qu\u2019il est convaincu que Mme Therrien et le PQ serviront mieux Magog et Orford au cours des quel- lL: 12 septembre, le maire de 1 Robert Benoit ques prochaines années.«Il a été, et il en tire fierté, I'adversaire le plus farouche de l\u2019ensablement des plages du parc littoral Memphrémagog, un projet, approuvé à l\u2019époque où M.Georges Vaillancourt était député d\u2019Orford, dont la réalisation aurait donné tout leur sens aux investissements énormes faits pour l\u2019aménagement du parc littoral par le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial», a-t-il expliqué tout en ne se dir sant pas sûr que M.Benoit ait fait tout ce qu\u2019il aurait pu faire pour que Paul-René Gilbert q = 5 Ginette Therrien Magog ne perde pas le million de dollars approprié pour l\u2019ensablement.Il a exprimé les mêmes doutes en ce qui a trait à la réticence du ministère des Transports de prendre un engagement financier en regard de la construction d\u2019une bretelle facilitant le va-et-vient des camions entre l\u2019autoroute 55 et le parc industriel de Magog.«Une lettre que je viens tout juste de recevoir du ministre délégué aux Transports, M.Gaston Blackburn, me fait croire que la réalisation de ce projet que je juge essentielle n\u2019est pas considérée comme prioritaire par ce ministère», a-t-il commenté.En parent pauvre Il a aussi reproché à M.Benoit d\u2019avoir traité Magog comme un parent pauvre en lui octroyant des subventions anémiques en compensation des dépenses liées à l\u2019entretien des routes provinciales qui traversent son territoire.«Coaticook a reçu 15 000 $.De plus, le ministère des Transports lui remboursera le coût de l\u2019entretien des rues Child, Main et Saint-Jacques, soit quelque chose comme 60 000 $.Rock Forest a reçu ou recevra 75 000 $ en deux versements.Magog n\u2019a reçu que 15 000 $ en tout et pour tout», a expliqué M.Gilbert qui a avoué ne pas connaître les raisons de ce traitement qu\u2019il a qualifié de discriminatoire.Le maire de Magog qui quittera la vie politique municipale en novembre a également fait grief au Parti libéral et indirectement à M.Benoit d\u2019avoir fait perdre à l\u2019école secondaire La Ruche les cours de menuiserie, de mécanique automobile et de cuisine qui y étaient donnés depuis son ouverture.«Ce n\u2019est pas en éloignant les cours des élèves qu\u2019on va lutter contre le décrochage scolaire», a-t-il souligné.M.Gilbert a déclaré qu\u2019il ne prendru pas une part active à la campagne électorale en cours mais il a laissé entendre qu\u2019il rétablira des faits si besoin est.Ginette Therrien est très heureuse et Robert Benoit, pas trop surpris Magog Gilles DALLAIRE i la candidate du Parti québé- S cois dans Orford, Mme Ginette Therrien, s\u2019est dite très heureuse que le maire de Magog, M.Paul-René Gilbert, lui ait donné son appui, son adversaire libéral, M.Robert Benoit, ne s\u2019est pas dit plus surpris que de raison par sa défection.«Le geste posé par M.Gilbert, un partisan libéral de toujours, montre que le comté d\u2019Orford est prêt pour un changement d\u2019allégeance.ima (66 mi/gal)* « Boîte manuelle 5 vitesses # Suspension indépendante aux 4 roues = Servo-freins » Siège arrière à dossier rabattable = Volant autobasculant = Essuie-glace a balayage intermittent vas = Economie d'essence impressionnante 5,4 1/100km en ville (52 mi/gal) 4,3 1/100km sur la grande route = Désembueur de lunette arrière Offre d'urie durée hmutée réservée aux particuliers, s appliquant aux vétocules neufs 1994 an stoc concessinnnasres peut varier.\u201cPréparation incluse Taxes at transport en sus.\u2018offre de l'année GEO Metro k comportant | ensemble des équipements décrits cs dessus Photo à titre indicatif ssulement Le prix das 4 D'après le guide da consommation de carburant de 1994 de Transport Canada Voyez votro concessionnaire pour tous les détails terminer bientot 3 portes 1994 Profitez d'une remise supplémentaire de 750 $ a l'achat d'une GEO 1994.\u2018994 $ - 750 $ = 7 244 $ CHEVROLET OLDSMOBILE 72703 Voilà un homme libre d'exprimer toute sa pensée depuis qu\u2019il a annoncé son retrait de la vie politique municipale qui pose un geste libre dicté à la fois par la déception que lui ont causée un député et un parti et par la foi qu\u2019il met en la candidate d'un autre parti et en cet autre parti», a commenté Mme Therrien.Elle a ajouté que M.Gilbert, un témoin privilégié de l'inaction de M.Benoit, a-t-elle souligné, jouit d\u2019une haute crédibilité auprès des groupes communautaires et que son geste peut inciter des hommes et des femmes qui ont des liens avec le Parti libéral et qui constatent que ce parti ne se soucie guère des démunis et des laissés pour compte à l\u2019imiter, M.Benoit, pour sa part, ne s\u2019est pas dit trop surpris par la défection de M.Gilbert.«Je me doutais qu'il finirait par en arriver là: il prenait trop de temps pour annoncer ses couleurs», a commenté M.Benoit touf en rappelant que M.Gilbert a signé son bulletin de candidature et qu\u2019il a déboursé 125$ pour participer à un souper-bénéfice de l'Association libérale d'Orford il y a quelques mois.Il a affirmé que le geste posé par le maire de Magog ne le rend pas amer et n\u2019entame pas du tout l\u2019estime qu\u2019il lui porte.«Nous vivons dans une société démocratique où toute personne est libre de donner son appui à qui elle veut et je serais le premier à protester si l'exercice de ce droit était restreint», a-t-il souligné.Il s\u2019est toutefois inscrit en faux contre une affirmation faite par M.Gilbert à l\u2019effet que Magog n\u2019a pas reçu sa juste part des investissements du gouvernement provincial.«Au cours des cinq dernières années, Magog a reçu 32 millions $ sous diverses formes.C\u2019est plus que ce que Coaticook a reçu.C\u2019est plus aussi que ce qui a été investi à Rock Forest», a-t-il expliqué.Il a aussi nié avoir influencé de quelque manière que ce soit le refus opposé par le Conseil des ministres, à l\u2019ensablement des plages du parc littoral Memphrémagog.«J'étais opposé à ce projet mais c'est uniquement sur la base des conclusions du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement, que le conseil des ministres a fondé son refus».a t-il souligné.M.Benoit à conseillé à M.Gilbert de lire la page 108 du programme du Parti québécois, «HI y est fait mention de l'imposition d\u2019une taxe de | pour cent sur les ventes des producteurs et des redistributeurs d'électricité.Si le Parti québévois prend le pouvoir, cette taxe va coû- ter aux alentours de 125 000 $ par année à Hydro-Magog.Il va bien falloir que ce montant soit récupéré quelque part».a-t-il souligné.Les candidats invités à exprimer leur vision du probième de la pauvreté Magog mentaire de Mcemphrémagog, M.André Duquette, a demandé aux candidats en lice dans Orford de faire connaître leur vision du problème de la pauvreté dans ce comté ainsi que les solutions qu'eux ct les partis politiques qu\u2019ils représentent proposent pour remédier à ce problème.lL: président de Dépannage ali- «On entend parler de reprise el de croissance économique mais un Canadien sur six est pauvre, habi- tucllement pour des raisons indépendantes de sa volonté.De plus, le nombre des personnes vivant sous le seuil de la pauvreté à augmenté depuis 1990 et se rapproche des sommets atteints en 1984 comme l\u2019a démontré une étude menée en 1992 par le Conseil national du bien-être social», a-t-il souligné.M.Duquette a rappelé que la pauvreté affecte tout particulièrement les mères seules ct les couples de moins de 65 ans ayant des enfants de moins de 18 ans, les femmes seules de tout âge et les hommes seuls de moins de 65 ans, groupes qui, a-t-il souligné.sont fortement représentés dans Orford.Dépannage alimentaire de Memphrémagog gère une banque alimen- tire.l'organisme sans but lucratif fondé il y a deux ans est dans une si- tation financière très précaire.i a ean RNR tS dan ut Cl aT MAT ALT Fe ii a An Tr ms.lee À \u2014 _\u2014 \u2014 Cp \u2014- \u2014- ETT "," Le débat Johnson- Parizeau Une bataille sans mise hors de combat L'évaluation de La Tribune en chiffres (A7) £ mardi SHERBROOKE 30 août 1994 85e ANNEE - No 164 0,50 (WEEKEND: 1,258} Plus taxes Pour moins de 5° Les petites annonces La Tribune ES onddh (DQ) 64398 «C\u2019est une nouvelle vie», s'exclame Martin Gobeil, en remerciant son frère Mario Lemieux fait une croix sur la prochaine saison Chez nous Lac Mégantic Industries Manufacturières Mégantic investit Thetford Mines Chicane autour du.cimetière CAHIER B (242e jour de l\u2019année) Variable: max.18 Lever du soleil: 6h05 Coucher du soleil: 19h29 Demain: variable, 20 5200 poules tuées à cause d\u2019un champ magnétique Claude PLANTE Saint-Élie-d'Orford cole de Saint-Elie-d'Orford est aux prises avec un mystérieux champ magnétique souterrain qui aurait causé, selon lui, la mort de 5200 poules pondeuses.dimanche en fin d'après-midi.Le champ magnétique en question s'est attaqué au système électronique de ventilation et ainsi provoqué l\u2019asphyxie des volailles.Rock Bédard.propriétaire de la ferme avicole du même nom sur la rue Dion à Saint-Elie.se voit au- L ¢ propriétaire d\u2019une ferme avi- jourd\u2019hui un peu désemparé face a la perte de pres de huit pour cent de ses 40 000 volailles et des pertes appréhendées de plus de 100 000$.C\u2019est sans compter tous les composantes informatiques et électroniques, dont le téléphone et les systé- mes de surveillance, qui sont complètement hors d'usage depuis.«Tout ce qui électronique est sauté, affirme-t-il.C'est un champ magnétique underground qui est venu par les mises à la terre.Il ne s'agit pas d\u2019une panne de courant.Quand c\u2019est arrivé (vers 17h30).il n'y avait pas d'orage électrique.» C\u2019est lorsque l\u2019un des employés de la ferme s\u2019est rendu aux poulaillers pour sa tournée habituelle de fin de soirée.vers 21h.qu'on a constaté le désastre.En manque d'air.les plus faibles n'ont pas résisté.Hier matin.on a pu compter 7000 oeufs de moins provenant des cages.Les survivantes sont donc visiblement aussi touchées.«Elle sont mortes à cause d'une Les chauffeurs de la CMTS refusent de rouler trop vite Sur certains nouveaux circuits, les chauffeurs doivent rouler plus vite que la vitesse permise pour respecter leur horaire.UN TEXTE EN A3.trop forte humidité.Une chance qu'on y a vu, sinon toutes les poules y seraient passées.C'est pas 5000 poules qu'on aurait perdues.mais 40 000!» Dans la nuit de dimanche à lundi, l'aviculteur s\u2019est affairé à activer le système de ventilation manuel.Hier.les cadavres des poules ont été sortis des poulaillers et expédiés vers un centre spécialisé de récupération.Trop d\u2019orages électriques?: M.Bédard attribue la formation de ce champ magnétique a une accumulation de courant électrique provenant des nombreux orages accompagnés d'éclair qui se sont abattus pendant l\u2019été.Du côté d'Environnement Canada.on comptabilise seulement deux orages électriques depuis le début du mois d'août.comparativement à une normale de cinq pour cette période.L'accumulation de courant sous lc complexe agricole.comprenant plusieurs bâtiments et des silos à grains.est donc peu probable.M.Bédard ne croit pas non plus que la présence près de sa ferme des installations d'Hydro-Québec soit reliée à tout cela.L'agriculteur doit maintenant remplacer les poules perdues.Cependant.il rencontre un autre problème puisqu'il est impossible de trouver des poules pondeuses au Québec.Il devra donc se tourner vers les Etats-Unis ou l'Ontario.Enfin.Rock Bédard pourra réclamer à son assureur les dommages ct pertes.Su police d'assurance couvre ce genre de catastrophe.Une école parallèle à Lefebvre | EE iy Teléphoto, Claude Poulin Rock Bédard, propriétaire d\u2019une ferme avicole à Saint-Elie d\u2019Orford, s\u2019est affairé à retirer des milliers de cadavres de poules de son poulailler, hier, pour les acheminer vers un centre spécialisé de récupération.[] Les élèves sont attendus ce matin dans des locaux situés en face de l'école fermée Gérald PRINCE Drummondville mentaire privée parallèle est en voie de formation dans la municipalité de Lefebvre.à une vingtaine de kilomètres au sud de Drummondville.L'entrée de 54 élèves devrait en principe se faire ce matin dans les locaux de l'édifice municipal.en face de l'école centrale de Sainte- Jeanne d'Arc, fermée, comme on le sait, le 30 juin dernier.par décision de la Commission scolaire Des Chénes, Une conférence de nouvelles à été convoquée pour jeudi matin pour donner des explications plus précises sur ce projet.a confié hier à La Tribune le maire de la municipalité.M.Gilles Brochu.Tout ce qu'il a été possible de sa- T out indique qu'une école élé- voir hier.c'est qu\u2019un conseil d\u2019administration provisoire de l'école active de Lefebvre vient d'être formé et que la présidence en a été confiée à Mme Pauline Montcalm.Cette information corrobore les données dont dispose lu Commission scolaire des Chênes: la directrice générale.Mme Monique Bertrand Deslauriers confiait hier que 45 élèves de Lefebvre ne se sont pas présentés hier matin, tel qu'ils auraient dû le faire.aux écoles des municipalités voisines de Wickham et de Durham-Sud.À Wickham, 34 élèves en provenance de Lefebvre étaient attendus hier matin.De ce nombre, 12.qui fréquentaient déjà cette école l'an dernier.étaient présents, de même que 6 autres, qui se trouvaient à Lefebvre l'an dernier.Ainsi 16 élèves étaient absents.sans avoir donné de raisons.A Durham-Sud, sur les 4 inscriptions en provenance de Lefebvre, 29 élèves étaient absents.A L'Avenir, où 12 élèves en provenance de Lefebvre sont inscrits.l'entrée des classes doit se faire ce matin seulement et.de ce fait.aucun rapport de fréquentation n'a été acheminé hier à la commission scolaire.Dans chaque cas d'absence non justifiée.la direction de l'école concernée doit entrer en communication avec les parents et tenter de savoir pour quelle raison leur enfant ne se trouve pas dans l\u2019école qui lui a été assignée.Les parents.sclon la loi.ont 10 jours pour envoyer leur enfant dans l\u2019école désignée par la Commission: si, à la suite de ce délai, les enfants ny sont toujours pas.la Commission scolaire.confie Mme Deslauriers.tranmettra les dossiers au directeur de la protection de la jeunesse pour enquête et déposera un avis en bonne et due forme auprès du ministère de l'Education.Par ailleurs Mme Deslauriers note que.à Saint-Lucien.où l'école centrale a été fermée ce printemps, comme à Lefebvre.tous les enfants, sauf deux qui auraient déménagé durant l'été, se sont présentés aux écoles de Saint-Cvrille et de Saint- Félix de Kingsey hier matin.Par ailleurs.la Commission scolaire n'a rencontré aucune opposi- - tion de la part des parents des deux municipalités.quand elle à mandaté des déménageurs.la semaine dernière.pour aller chercher les meubles qui se trouvaient dans les écoles concernées.On a pu savoir également que la municipalité de Lefebvre a déposé une offre d'achat à la Commission scolaire de l'école du village.mais que cette demande n'a pas encore été reférée au conseil des commissaires.La Fondation pour la protection 3 des enfants Vos marchands CANADIAN TIRE de SHERBROOKE, FLEURIMONT et COATICOOK vous conseillent pour une rentrée des classes EN SECURITE! Hé les jeunes! Retrouvez le dessin à ,_Colorier dans LA TRIBUNE d'aujourd'hui et courez la chance de gagner des BONS D\u2019ACHATS! fs, Opérateur machine à coudre Code prof: 9451 # 2894922 Lieu: Bromptonville Salaire: 6.50 $/heure, permanent plein temps, 40 heures/semaine, lundi au vendredi 7h à 16h Exigences: doit posséder | à 2 ans expérience dans la couture de jeans sur différentes machines à coudre industrielle Fonctions: couture de vêtements de travail.Ingénieur en bâtiments Code prof: 2131 # 2894445 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12.14 $/heure (425 $/semaine), 35 heures/semaine, temporaire 22 semaines, début 06/09 Exigences: art.25, être prestataire d'assurance-chômage, être ingénieur en bâtiment (construction) et membre de l'Ordre des ingénieurs Fonctions: élaboration d\u2019un plan de rénovation des bâtiments, effectuer une évaluation complète de tous les bâtiments et accessoires, rédiger rapport des coûts, recommandation et plan.Gérant(e) adjoint(e) Code prof: 0621 # 2891195 Lieu: Sherbrooke Salaire: 330 $/semaine + selon expérience.permanent plein temps 40 heures/semaine Exigences: expérience dans domaine, très fortes aptitudes pour la communication, compétences et motivation pour service à la clientèle, expérience dans mise en marché et administration Fonctions: également expérience en supervision de personnel, coordonne et planifie en l'absence du ou de la gérant(e) les activités du magasin, supervise personnel.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 aout 1994 Agression sexuelle et tentative de meurtre à La Guadeloupe Des citoyens ont Yvon ROUSSEAU La Guadeloupe deloupe ont profité du fait que le véhicule de Clermont Bégin, de Saint-Honoré-de-Shenley, dans Beauce-Sud, se soit enlisé pour retenir le suspect jusqu\u2019à l\u2019arrivée des policiers du détachement de Lac-Mégantic de la Sûreté du Québec, qui ont procédé à son arrestation, dans la soirée de mercredi de la semaine dernière.Q uclques citoyens de La Gua- Bégin, âgé de 27 ans, qui fait face à des accusations d'agression sexuelle armée, tentative de meurtre, enlèvement, séquestration, voies de faits graves, évasion et vol d\u2019un véhicule de la SQ, à réussi une évasion des plus spectaculaires jeudi, au volant d\u2019un véhicule de la Sûreté du Québec qui le ramenait vers le palais de justice de Lac-Mégantic, ou il devait être accusé de tentative de meurtre et d\u2019agression sexuelle sur la personne d\u2019une adolescente de 17 ans.Laissé sans surveillance pendant un court moment dans le véhicule des policiers, le suspect a réussi, même avec ses menottes, à barrer les portes, à se glisser derrière le volant et à prendre la fuite.Ses moments de liberté furent de courte durée, toutefois, car tout un contingent de policiers, qui avaient cerné fa cabane à sucre où il s\u2019était refugié, à Saint-Honoré-de-Shenley, le capturaient à nouveau, sur l\u2019heure du midi, vendredi.Le prévenu, qui a comparu en fin de semaine au palais de justice de Lac-Mégantic, pour être mis en accusation, n\u2019a pas résisté à son arrestation.Une nuit d\u2019horreur La victime dans cette sordide histoire, une adolescente de 17 ans, a vécu des moments d\u2019horreur dans la soirée de mercredi.Elle a été enlevée dans un motel de La Guadeloupe et séquestrée par un individu qui l\u2019a conduite sur un chemin désert, à quelque six kilomètres de là, Affaire du Marine Transport Perez réclame Sherbrooke (JL) l\u2019exécution de son contrat avec les autorités québécoises, dans l\u2019affaire du Marine Transport, ce cargo qui a fait naufrage le 22 avril 1991 au large de Terre-Neuve.F ederico Polenco Perez réclame Cette demande fait partie de sa RÉSULTATS loto-québec és 3 7 8 18 20 1 Tirage du 94-08-29 27 28 35 42 44 47, 49 57 58 63 66 68 69 70 Prochain tirage: 94-08-30 wn 35 51 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle.cette dernière a priorité.TV À, le réseau des tirages : a, Prés de nous requéte amendée et déposée au palais de justice de Sherbrooke par son avocate Marlène Auclair hier dans le but d'obtenir l\u2019émission d\u2019un bref d\u2019habeas corpus.On se rappellera que l\u2019ancien administrateur du Marine Transport avait conclu le 19 mai 1992 une entente de coopération avec I'administration de la justice.D'après ce document, Polenco Clermont Bégin où elle à été frappée avec violence et agressée sexuellement sous la menace d\u2019une arme, avant de pouvoir oujours Perez s\u2019engageait a consentir a son extradition au Canada, a admettre sa culpabilité a une accusation de complot pour importer des stupéfiants et a révéler tout ce qu\u2019il savait a ce sujet.Le procureur général du Québec s\u2019engageait à recommander au tribunal une peine de huit ans et le ministère de la Sécurité publique à requérir que le prévenu purge sa Craftsbury Common, dans le nord du Vermont, à quelques collines de l\u2019Estrie, est un hameau où le temps semble avoir suspendu son vol.L'écrivain français Julien Green avait remarqué ce site charmant d\u2018Amérique, au milieu du siècle.La Tribune est allée redécouvrir la commune.| À LIRE DANS LA SÉRIE L'ÉTÉ AUTREMENT.VOICI LES O-71 NUMEROS DU JOUR Les règlements de participation de ce concours sont diponiblos aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.CARTE ROUGE MARATHON (Carte complète) Rectificatif Il est à noter que dans l\u2019article concernant le tenancier Stéphane Gervais, du canton d'Hatley, qui se défait des appareils vidéopokers de Loto-Québec, il aurait fallu lire que ce dernier est propriétaire du bar En Vue et non En Haut, comme il était écrit.8 septembre 9 septembre 10 septembre ler septembre 2 septembre 6 septembre ANNONCEURS, PRENEZ NOTE! Le lundi 5 septembre 1994, La Tribune ne sera pas publiée en raison du congé de la Féte du travail.Veuillez donc noter les heures de tombée qui en découlent: PARUTION AVEC EPREUVE SANS ÉPREUVE 6 septembre 30 août 31 août 7 septembre 31 août ler septembre 2 septembre 6 septembre 7 septembre LaTribune 564-5450 68049 me finalement échapper à son agresseur.L'adolescente a réussi a prendre la fuite quand le véhicule de son agresseur s\u2019est enlisé dans le rang Saint-Jean-Baptiste, à La Guadeloupe, et que ce dernier s\u2019est dirigé vers une maison voisine pour appeler une dépanneuse.Mme Denise Roy et sa fille de 21 ans, Julie, ont accueilli la jeune victime en soirée de mercredi, lorsque cette dernière est venue frapper à leur porte pour demander du secours.La jeune fille était nu pieds et ses vêtements étaient en lambeaux.Les deux femmes ont remis une couverture à la victime avant d\u2019alerter son père et la Sûreté du Québec puis d'appeler une ambulance.À peine cinq minutes plus tôt, vers 22h30, un individu s\u2019était rendu chez Mme Denise Roy pour appeler une dépanneuse.Les deux femmes ont refusé de lui ouvrir et elles lui ont passé le téléphone par une fené- tre.é à capturer Bégin La population de La Guadeloupe était consternée à la suite de ce crime crapuleux.La propriétaire du motel Costello de ce petit village, Mme Jacqueline Plante, a expliqué qu\u2019elle avait confié la garde de l\u2019établissement à la victime et que l'agresseur s\u2019est présenté vers 21h30, demandant à parler à la propriétaire ou encore à son mari Jean-Marc.L'individu a ensuite menacé l\u2019adolescente à l\u2019aide d\u2019un couteau pour forcer cette dernière à prendre place dans le coffre de la voiture et se diriger vers le rang Saint-Jean- Baptiste.où la victime a été assaillie et battue.Le suspect dans cette affaire sordide, Clermont Bégin, est un costaud bien connu des policiers.Il a été condamné en 1988 à douze mois de prison pour deux agressions sexuelles.En 1993, il était reconnu coupable de vol qualifié et de de- guissement et un juge a SUrsIs à sa sentence, tout en lui imposant une période de probation de trois ans.sa deportation sentence dans une prison provinciale, a déposer son dossier évolutif devant la Commission des libérations conditionnelles québécoises au tiers de sa sentence et à recommander sa déportation lorsque son témoignage ne serait plus requis dans cette cause.Polenco Perez est présentement détenu ici en vertu d\u2019une condamnation à huit ans imposée le 19 mai 92.Mauvaise interprétation I soutient que les autorités négligent de le libérer pour être déporté malgré une mesure d\u2019expulsion du ministère de l'Emploi et de l'immigration remontant au 16 février.Polenco Perez prétend être victime de préjudice à cause d'une mauvaise interprétation à la suite d\u2019un amendement à la loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.Les autorités estimeraient que l'ordonnance d\u2019expulsion était un motif de libération qui est disparu dans lu nouvelle loi.Le requérant a allégué dans sa procédure que l\u2019intention commune des signataires au delà des termes de l'entente était de faire en sorte qu'il soit libéré après sa déposition dans les 18 mois suivant son incarcération.Selon lui, des promesses en ce sens lui ont été faites par les signataires de l\u2019entente sachant qu\u2019elles étaient exécutables en vertu des lois el règlements en vigueur à cette époque.II mentionne qu\u2019il n\u2019aurait jamais signé cette entente, n\u2019eût été des promesses verbales de libération dans un délai déterminé parce qu\u2019elle n'aurait pas eu d'avantages pour lui.D'après lui, il ne s'agissait plus de simples promesses mais d\u2019engagements véritables de la part du ministère de la Sécurité publique et d\u2019un substitut en chef du procureur général.Me Auclair prétend que l\u2019ancienne loi sur la libération conditionnelle doit être appliquée à son client.nom, à Sherbrookedommages sont estimés à 900 $.les zones scolaires.Entrée par effraction, rue Malouin Sherbrooke (CP) - Richard Michaud.un Sherbrookois de 33 ans bien connu des policiers.a comparu hier en rapport avec une entrée par effraction survenue tôt en matinée.à la Taverne Alexandre, au 440 de la rue du même Michaud aurait été appréhendé sur les lieux vers 4h30 par les policiers municipaux de Sherbrooke.À leur arrivée, les agents ont pu constater que la porte avant et la distributrice de cigarettes avaient été endommagées.Les Les policiers de Sherbrooke enquêtent aussi sur un autre méfait du genre survenu hier avant midi, dans une résidence cette fois-ci.Les agents ont été appelés dans la rue Malouin.à Sherbrooke, en rapport avec un vol de bijoux, d'équipements et d'argent liquide pour une valeur de plus de 2700 $.Surveillance des zones scolaires Sherbrooke (CP) - Le service de police de Sherbrooke met en garde les automobilistes en cette rentrée scolaire 1994.Pour la troisième semaine de la campagne de sécurité routière, les policiers intensifient la surveillance dans En plus de la surveillance par radar, on appliquera le code de sécurité relié aux autobus scolaires et aux brigadiers.Les automobilistes qui ne respecteraient pas les indications de ces derniers pourraient se voir rabroués.La limite de vitesse dans les zones scolaires est de 50 kilomètres heure.Dans la seule journée d'hier, dix opérations radar ont permis d\u2019émettre 38 contraventions pour excès de vitesse.TX LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc, (division Lo Tribune) Livraison à domicile: Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant LPS.payée par le comelot.\u2026 en 9343 txe de vente du Québec.un 22 Coit a l'abonng 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Aujourd\u2019hui \u20ac CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE (nult) TEL) CIEL VARIABLE Il Il CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE Prévisions à long terme pour Sherbrooke Goyres Eraronnement Canada ENSOLEILLÉ Dans le Min.Max.Athènes 2 3 Barcelone 21 32 Bruxelles 10 19 Le Caire 23 R Chicogo 12 26 Genève 13 23 Hong Kong 26 30 Lisbonne 21 28 monde 780-0041 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por comelo! et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS S17.85, TVO 517.74 = 5290,59 6 mois 5140.00, IPS S 9.80, VO 59.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS S 5.60, VO 5 556 = S 91.16 1 mois S 50.00, TPS S 3.50, TVO S 348 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS 521.70, TVQ S21.56 = S353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3mois $110.00, IPS § 7.70, VQ S 7.65 = $125.35 Vmois $55.00, TPS 3.85, TVO S 3.83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lu Presse conudienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conuda, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lu presse catholique.Sources d'informations: Presse wmudienne, Presse ossocide, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-smulées de lu Presse canodienne et les agences offiliées sont autorisées à reprodurre les mformotions de Lu Tobune Arts: _ C-6 Horoscope: B-3 a Bandes dessinées: B-3 Messier en liberté: B-3 Londres 119 LOT TT TEE TT TT Los Angeles 20 32 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-3 Madrid nn Dé a: oT D 5 S NE g8 Mesico 10 73) | Dees: D5 Sports: CI Miami 23 27 ¢ .NewYork 22 31 Economie: IR D-1 Vivre: LL Le B-4 Paris 12 2 Éditorial: A-6 Rome 18 32 messes Sydney 13 21 \u2014 a 2 5 ma \u2014 em mt Fn eT eet fh Ye NN TT i \u2014 a rT S30» 0 - L\u2019Aire de Jeu victime d\u2019un vol Sherbrooke (CP) - La troupe théâtrale sherbrookoise L'Aire de Jeu a été victime du vol d\u2019une importante partie de son équipement.Entre le 26 et le 28 août, 13000 $ en appareils électroniques ont disparu, un coup dur pour cette entreprise qui assure cet été l\u2019animation de certains lieux historiques visités par les touristes de la région sherbrookoise.Pour le moment, personne n\u2019est soupçonné, mais les policiers de la sûreté municipale de Sherbrooke continuent leur enquête.On sait que plusieurs personnes détiennent la clef de la porte d'entrée et la combinaison du système d\u2019alarme.C\u2019est d'autant plus inquiétant quand on sait que rien n'a été forcé et que le système d'alarme n\u2019était pas activé.C\u2019est à l\u2019arrivée de l\u2019un des membres de la troupe, vers 17h dimanche, qu\u2019on sait aperçu du vol.Des claviers et des écrans cathodiques avaient disparus.«Ca l\u2019air bizarre, commente le constable Serge Fournier.Il y aura certainement des personnes qui seront rencontrées par les enquêteurs de la SM pour cette affaire.» L'édifice des Éditions Pauline à vendre Sherbrooke (GF) - L'édifice appartenant à la communauté La Société de St-Paul, et où loge la librairie des Editions Paulines, est à vendre.Toutefois, a assuré le directeur de la librairie, le Frère Étienne, la communauté a l'intention de conserver intacte sa librairie.«C\u2019est juste l'immeuble qui est à vendre», a-t-il souligné, hier, alors qu'il était interrogé sur les intentions des propriétaires actuels.La mise en place d\u2019un écriteau «À vendre» pouvait laisser croire que la communauté entendait vendre l'édifice et, par la suite, fermer ou relocaliser la librairie.Or, selon le frère Étienne, la communauté ne veut vendre que l\u2019édifice et y poursuivre ses activités de libraire.Si jamais le nouveau propriétaire nourrit d\u2019autres projets pour l\u2019édifice, la communauté ne ferait alors que re- localiser le commerce.; Par ailleurs, le Frère Étienne a souligné que le nom de la librairie avait été changé récemment.Une nouvelle enseigne et des modifications dans les en-têtes de la papeterie de la librairie viendront, bientôt, confirmer cette nouvelle raison sociale: La Librairie Médiaspaul.Un tournesol unique, rue des.Tilleuls si Une toute petite graine de tournesol plantée à la fin mai s\u2019est transformée en un phénomène rarissime pour les jeunes botanistes en herbe que sont Cristelle et Jean-Christophe Rousseau, de la rue des Tilleuls, à Fleurimont.Leur plant, qui compte bel et bien une seule tige, s\u2019est mis à fleurir de toutes parts.Tant et si bien qu\u2019il compte aujourd\u2019hui une trentaine de fleurs et encore une dizaine de boutons floraux.Le tournesol, il va sans dire, est vite devenu l'attraction de la rue des Tilleuls.Une collaboration CMTS et La Tribune D\u2019un autobus a l'autre 6- Le lien Nord de Sherbrooke (Lachance) ct Université de Sherbrooke sc fait avec une correspondance au centre-ville avec le réseau complémentaire: utilisez lc # 82 Nord et le # 88 Ouest: arrivée # 82 N.: .20, départ # 880: .30; arrivée # 880: 40, départ # 82N: .50.Plus question de se laisser bousculer par un horaire jugé trop serré Les chauffeurs de la CMTS ralentiront Denis DUFRESNE Sherbrooke Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) pressent leur employeur de revoir certains des nouveaux circuits d\u2019autobus qui, soutiennent-ils, les obligent à rouler parfois à des vitesses de 60 et 70 kilomètres à l'heure, ce qui excède nettement la-vitesse permise par la loi.«Il y a un mot d\u2019ordre syndical de respecter dorénavant les limites de vitesse (de 50 kilomètres à l\u2019heure)», indique le représentant du comité santé et sécurité du Syndicat des chauffeures et chauffeurs de la CMTS, Luc Vachon, a la suite d'une assemblée a laquelle ont pris part LE chauffeurs d\u2019autobus de la possibilité de 120), selon le syndicat.Le problème, dit-il, est essentiellement relié à certains circuits complémentaires, en place du lundi au mercredi soir, le samedi soir et le dimanche, sur lesquels les chauffeurs doivent rouler au-dessus des limites de vitesse pour respecter leur horaire.«À l\u2019heure actuelle, on a des circuits sur lesquels on n\u2019est pas capable d'arriver à l'heure, on se demande ce que sera cet hiver.Pour que les usagers ne manquent par leur transfert, on dépasse les limites de vitesse, par exemple on a des circuits où on roule au-dessus de 60 ou 70 kilomètres à l\u2019heure», soutient Luc Vachon.Circuits problématiques 92 (Nord), le 85 (rue King ouest), le 87 (Quest), le 83 et le 89 (Est).«Nous ont dit qu\u2019on va donc maintenant respecter la vitesse de 50 kilomètres à l\u2019heure et on va arrêter de brasser le monde», ajoute M.Vachon.Il souligne que les chauffeurs contraints de respecter un horaire trop serré ne peuvent attendre que les passagers qui prenne place dans l\u2019autobus n'aient eu le temps de s\u2019us- seoir avant de démarrer.«Et plusieurs clients nous le disent», mentionne-l-il.: «On demande a la CMTS de réviser les circuits trop rapides, on se dit qu\u2019il faut faire quelque chose».déclare M.Vachon.D'ici là, certains usagers risquent de rater leur correspondance.«Malheureusement oui», recon- La Tribune, Sherbrooke, mordi 30 ooût 1994 sur la vitesse sont là pour tous.La CMTS prête à revoir les circuits La CMTS se dit de son côté disposée à revoir certains circuits, mais soutient ne pas avoir reçu de plaintes d'usagers au sujet de la vitesse excessive des autobus.«Le réseau complémentaire est en place depuis une semaine, donc il faut se donner le temps pour éva- tuer ce qui est bien et ce qui l\u2019est moins», déclare le directeur général de la CMTS, Jacques Lacroix.«ll est possible que certains circuits nécessitent un recalibrage de l'horaire.entre autres le 87 et le 92, dont l'horaire est un peu serré», re- connaît-il.M.Lacroix.qui a été informé des doléances des chauffeurs par le syn- A3 «avait planifié une vitesse de croisière en moyenne autour de 22 ou 23 kilomètres à l'heure».Lorsqu'on lui demande si la CMTS accepte que certains autobus roulent à 60 ou 70 kilomètre à l'heure pour respecter l'horaire, M.Lacroix fait valoir que «normalement un chauffeur n'a pas à circuler à cette vitesse là.constante».«Sur certains tronçons, par exemple entre le CHUS (Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke) et la 12e avenue, c'est évident que l\u2019autobus ne roule pas à 23 kilomètres à l'heure.il suit le trafic».ajoute-t-il.«Au niveau du réseau complémentaire, ce que les chauffeurs semblent dire c\u2019est qu\u2019ils seraient appelés à rouler à 60 ou 70 kilomètres à l'heure, mais lorsqu'on l\u2019a planifié ce n\u2019était pas comme ça», dit M.La- entre 50 et 60 chauffeurs (sur une De l\u2019avis des syndiqués, les circuits les plus problématiques sont le naît-il, soulignant que les règlements dicat, soutient cependant qu'on croix.Il a subi avec succès la greffe du rein donné par son frère «Cette nouvelle vie, je | la dois à mon frère» François BEAUDOIN Sherbrooke \u2018est une nouvelle vie qui com- « mence pour moi.Et cette nouvelle vie, je la dois à mon frère.Il m\u2019a sauvé!» Pour la première fois en trois ans, Martin Gobeil, de Fleurimont, peut faire des projets et envisager l\u2019avenir avec optimisme.Son frère Pascal lui a donné une partie de lui-même: un rein.«C\u2019est le plus beau cadeau qu\u2019on pouvait me faire.Jamais je ne remercierai assez mon frère pour le geste qu\u2019il a posé», mentionne Martin, les yeux remplis d'admiration pour son jeune frangin.Des gens bien courageux que les Gobeil de Fleurimont! L'intervention chirurgicale a eu lieu il y a trois semaines au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Le tout s\u2019est déroulé sans anicroche.Martin, âgé de 22 ans, est demeuré deux semaines à l\u2019hôpital alors que Pascal en est sorti quelques jours après l\u2019opération.Les deux assurent se sentir très bien, dans les circonstances.«C\u2019est bien évident que je récupère moins rapidement que mon frère, mentionne Martin.-Je dois prendre de la médication pour éviter le rejet et je devrai en prendre toute ma vie.Mais depuis que je suis sorti de l\u2019hôpital, mon état s\u2019améliore sans cesse.» Martin Gobeil en était à sa deuxième greffe rénale.L'an dernier, il a encaissé le dur contrecoup d\u2019un rejet.Les chances que l\u2019histoire se répète semblent minces, puisque les deux frères sont parfaitement compatibles.assure le médecin qui a pratiqué la chirurgie, le Dr Vincent Echavé.«Il n\u2019y a eu aucune complication.Plus le temps passe et plus les chances de rejet diminuent.Le taux de réussite est bien meilleur quand il s\u2019agit d\u2019un rein de frère qu\u2019un rein de cadavre, par exemple.La compatibilité est supérieure», affirme le Dr Echavé qui était assisté de l\u2019urologue Michel Carmel.Le CHUS est le seul hôpital en région à pratiquer la greffe de rein.Bon an mal an, une vingtaine de greffes y sont réalisées.Des projets Les deux frères, s\u2019il n\u2019y a pas de complication, pourront vivre une vie normale, car on peut très bien fonctionner avec un seul rein.«C\u2019est certain que nous allons être limités pour pratiquer un sport, soutient Pascal.Il faudra éviter les sports de contact.» Après sa convalescence, qui doit durer deux mois, Martin entend reprendre ses études au collégial du Séminaire de .Sherbrooke en technique juridique.Il a l\u2019équivalent d\u2019un an de complété.«Ça n\u2019allait pas très bien, se souvient-il.Je devais m\u2019absenter fréquemment pour subir des examens.Maintenant, je vais pouvoir me concentrer sur mes études.» Autant Pascal que Martin insistent sur le don d\u2019organes.Pour eux, comme le dit la publicité, c\u2019est un don de vie.«Les gens ne sont pas encore sensibilisés à ça.C\u2019est important.Il y en a plusieurs qui sont en attentes», insiste Martin Gobeil.Il a reçu plusieurs lettres d\u2019encouragement de personnes qu\u2019il ne connaissait pas.«Jai bien apprécié ces témoignages.Je voudrais remercier tous ceux qui m\u2019ont appuyé.» Martin Gobeil peut maintenant penser à long terme.«Depuis que je suis tout jeune que je rêve d'assister au Daytona 500.J\u2019y irai en février 1996.J'ai hâte», dit-il.Il s'agit d\u2019un autre cadeau familial.Du paternel cette fois-ci.Pascal ira pour sa part à l\u2019île d\u2019Anticosti pour y chasser le chevreuil en compagnie de son père.Téléphoto, par Christian Landry Martin Gobeil, à gauche, a bénéficié d'un précieux don d'organe de son frère Pascal qui lui permet enfin d'envisager une vie normale.Des autos de police non identifiées Sherbrooke (DD) rues de Sherbrooke ont sans doute remarqué la présence de plusieurs voitures de police banalisées: il s'agit en fait de nouveaux véhicules qui seront identifiés d\u2019ici deux semaines avec des bandes réfléchissantes, le lettrage approprié ct le logotype de la Ville.Le chef de l\u2019atelier municipal.Robert Roy, a indiqué hier que le matériel réalisé par la firme sher- brookoise Publibus sera livré incessamment, ce qui permettra aux em- loyés municipaux de l\u2019installer sur es véhicules.«Un premier véhicule a été fait ct présenté aux autorités, mais pour le deuxième on a manqué de matériel», dit-il.«Mais au début de la semaine prochaine, ça devrait rentrer».ajoute M.Roy.soulignant que ce travail est toujours en régie.Au total, six nouveaux véhicules seront identifiés, souligne le directeur général adjoint de la Ville, Gilles Veilleux.Ce dernier ajoute que le matériel coûtera 285 $ par véhicule.Sherbrooke a toutefois dû débourser 603 $ pour le premier véhicule, puisqu'il s'agissait d\u2019un prototype et que le travail a dû être refait.«Notre technicien a été chercher les prix de six entreprises à Sherbrooke ct en dehors, ça prend quel- |: gens qui circulent dans les Tgrephoto.par Christian Landry Les nouveaux véhicules de la Sûreté municipale de Sherbrooke seront bientôt identifiés avec des bandes réfléchissantes, le logotype de la Ville et un lettrage approprié.Sur la photo, le constable Marc Fortier avec sa voiture de patrouille.u'un qui est dans le métier, il à prix l'offre la plus économique», soutient M.Veilleux.Ce dernier explique que pour les travaux de moins de 20 000 $ la Ville tente d'encourager les entreprises locales, «mais on essayc quand même de faire jouer la compétition».M.Veilleux reconnaît qu'une entreprise de Rock Forest avait offert à la Ville de réaliser «pour 300 $ (chacun) les six premiers véhicules et les autres pour moins cher, 150 $, mais il fallait s'engager à aller là par la suite».Le responsable de l'équipement à la Sûreté municipale.Denis Denault, indique lui que les policiers ont aussi demandé des prix à différentes entreprises et soumis ceux-ci à la direction.«On était d\u2019accord, mais c\u2019est le service de l'approvisionnement de la Ville qui décide», dit-il.Il confirme qu'une entreprise de Rock Forest a offert de faire le travail pour 150 $ la voiture.«mais il y avait des exigences dont celle de mettre le nom du fournisseur sur le véhicule, de plus on était lié: si un véhicule était accidenté on devait retourner là.mais à quel prix?» Achat local «Ce que les policiers ne savent pas c\u2019est qu'il y a une politique d'achat local, Rock Forest ce n\u2019est pas une ville qu'on dessert.c'est difficile d\u2019aller là».ajoute M.Denauit.Le président du syndicat des poli- cicrs, Michel Martin, n'a pu être rejoint hier pour commenter.Les policiers avaient aussi demandé que les armoiries de la Ville soient apposées sur les véhicules, mais les membres du comité exécutif «étaient plus ou moins chauds face à cette idée-la».indique son vice-président.Bernard Tanguay.«Probablement que les autres services auraient voulu la méme chose et les coûts sont plus élevés».dit-il.pro 50e LE INSCRIPTION AU TRIMESTRE D'AUTOMNE (carte de membre, cours et autres activités) 30 et 31 août et ler septembre, de 10 h à 20 h, au Pavillon Univestrie.Renseignements: 821-7585 § A4 Pr Tribune, Sherbrouke, mardi 30 août 1994 Plusieurs localités fleuries se distinguent dans la région Sherbrooke François GOUGEON n plus des municipalités de la E région honorées au titre provincial dans le cadre du concours Villes, villages et campagnes fleuris 1994, le volet régional a aussi fait plusieurs heureuses.C\u2019est ainsi que la première place pour les catégories respectives des municipalités de moins de 10000 habitants, de 1000 à 5000 habitants et moins de 1000 habitants est allée à Lac-Mégantic, à Saint-Elie-d\u2019Orford et à Racine (qui en plus, dans ce dernier cas, à remporté l'Iris de bronze, soit la troisième position, au plan provincial pour la catégorie des municipalités de moins de 1000 citoyens).La seconde position, toujours au sujet de l\u2019aspect régional du concours d\u2019embellissement, a été accordée aux municipalités de Valcourt, Potton et Eastman.Pour sa part, la municipalité de Saint-Malo, qui s\u2019est classée troisième dans la catégorie des municipalités de moins de 1000 habitats, a en plus été mise à l'honneur pour le prix de la reconnaissance du comité d'embellissement.Saint-Malo à reçu le premier prix dans catégorie pour ce prix décerné par la Fédération des sociétés d\u2019horticulture et d\u2019écologie du Québec.l\u2019Iris de bronze récolté par Sherbrooke.Le maire de Saint-Malo en tête, Luc Lévesque, de même que la présidente du comité d\u2019embellissement, Delphine Agagnier, ont bien sûr tenu hier à féliciter la population pour avoir permis d\u2019obtenir ce «prix de reconnaissance destiné a honorer le Comité d\u2019embellissement qui s\u2019est Te:ephoto, por Chrshon Landry En compagnie d'André Caron, chef de la section horticulture de la Ville de Sherbrooke, Lise Tremblay, juge provinciale et membre du c.a.de la Fédération des sociétés horticoles et écologiques du Québec, montre signalé par son dynamisme, son travail et son succès».Par ailleurs, aux municipalités de Sherbrooke et de Racine qui se sont distinguées au plan provincial, il convient d\u2019ajouter le nom de Warwick, dans les Bois-Francs, qui a récolté l\u2019Iris d\u2019argent (deuxième place) pour les villes de moins de 10 000 habitants.En outre, pendant que le chef de la section horticulture a la Ville de Sherbrooke, André Caron, se réjouissait également du succès obtenu lors de la remise des prix, un citoyenne de Sherbrooke, Lise Tremblay, agissant comme lune des 117 juges provinciales au Québec (elle a concentré son travail dans le secteur des Bois-Francs), a rappelé l\u2019importance d\u2019une telle activité.«C\u2019est un événement qui rehausse bien légitimement la fierté des citoyens», a brièvement commenté la fleuriste de formation qui, après 10 ans comme juge au niveau municipal, en était à sa première année comme titulaire de cette fonction au plan provincial.Achats en personne seulement.Prenez-en pendant qu'il en reste T-shirts et shorts pour enfants Te, SHE ten yy, 2 pour Super bonne affaire Len) 1234 5b18 9012 TIMOTMY éATON La sélection peut varier d\u2019un magasin à l\u2019autre.\u2014 ATON Argentremis sila marchandise ne satisfait pas filles 7 à 14 \u2018Très bonné affaire ou achetez-en se i filles 7 à 14 68685 À l\u2019Université de Sherbrooke 9000 étudiants pour la Sherbrooke Michel RONDEAU jusqu\u2019à jeudi inclusivement, lus de 9000 étudiants vont circuler parmi les stands installés pour eux au Pavillon Univestrie.Car c\u2019est la rentrée à l\u2019Université aussi.De 10 à 20 heures, les étudiants trouveront sous un même toit tous les services qui leur faciliteront les nombreuses formalités d\u2019une «Rentrée en pays de connaissance».C\u2019est le thème de cette rentrée par lequel l\u2019Université désire souhaiter la bienvenue à quelque 3500 nouveaux étudiants à temps complet qui commencent leurs études universitaires en septembre.Les 30, 31 août et ler septembre, plus d\u2019une vingtaine de stands offriront des services aussi essentiels aux étudiants que l\u2019émission de la carte d\u2019étudiant et du certificat de prêt, le paiement des frais de scolarité, l\u2019obtention du code de lecture optique de la bibliothèque, les vignettes du Centre culturel et du Centre sportif et ainsi de suite.D'autres stands fourniront des renseignements sur la santé, l\u2019orientation, les associations étu- 2 cours de à distance Sherbrooke (MR) A compter d\u2019aujourd\u2019hui, et ce, a faculté d\u2019Administration de L l\u2019Université de Sherbrooke vient de lancer deux nouveaux cours dans le cadre de son programme de formation à distance, auquel près de 18 000 personnes se sont inscrites depuis le lancement de la formule en 1987.Les deux nouveaux cours sont reliés à l\u2019entrepreneuriat et ils sont lancés en collaboration avec l\u2019Institut d\u2019entrepreneuriat et la Fondation de l\u2019entrepreneurship.Le premier cours, «Je lance mon entreprise», permet d\u2019acquérir un ensemble de connaissances plus pratiques que théoriques sur l\u2019en- trepreneuriat, le démarrage d\u2019entreprise et les techniques de réalisation de plan d\u2019affaires.Le second, «L\u2019entrepreneuriat et le développement local», s\u2019adresse aux personnes désireuses de comprendre comment assurer le développement d\u2019une communauté par rentrée diantes, la Coopérative et les concessionnaires.De plus, la Ville de Sherbrooke, la Corporation métro- olitaine de transport de Sherrooke (CMTS) et Téléboutique Bell seront aussi sur place pour mieux faire connaître leurs services.Cette année encore.le Centre culturel, la Fédération étudiante de l\u2019Université de Sherbrooke et le Regroupement des étudiantes et étudiants de maitrise et de doctorat se sont associés pour présenter le spectacle de la rentrée à un prix spécial.L'artiste invité, Daniel Bélanger, donnera son spectacle le jeudi 8 septembre à 20 heures.Cette même journée, l\u2019Université soulignera son 40e anniversaire de fondation en invitant tous les étudiants, à compter de 10 heures, à une série d'activités sportives et culturelles distrayantes et à des défis étudiants.Le comité organisateur a prévu d'offrir divers produits pour nourrir les participants, depuis les «hot dogs» jusqu'au maïs en épi, en passant par le maïs soufflé, les produits laitiers, les jus de fruits.les nachos et encore, le tout servi gratuitement grâce à de nombreux commanditaires.En cas de pluie, les activités auront lieu au stade du Centre sportif.formation s'ajoutent une stratégie entrepreneuriale.Ces cours s'ajoutent aux neuf qui existent déjà et qui couvrent la gestion, le management, la comptabilité, le marketing.les principes de la qualité totale, la gestion des épargnes, la gestion des ressources humaines et l\u2019apprentissage de l\u2019anglais.Dès l\u2019automne, le Centre de service de la formation à distance s\u2019installera au Pavillon multi- fonctionnel, où il partagera ses locaux avec l\u2019Institut d\u2019entrepreneu- riat et la toute nouvelle Boutique de l\u2019entrepreneur.Cette association regroupera plusieurs services qui s\u2019adresseront, entre autres, aux étudiants de toutes les facultés de l\u2019Université de Sherbrooke., «Il s\u2019agira de mettre en application une orientation structurante de l'Université qui vise à faire de la majorité des finissants des entrepreneurs créateurs d\u2019emploi plutôt que des demandeurs d\u2019emploi», indique Jacques Lavallée, directeur des services de formation à distance de la faculté.Orthopédagogues: 2,5 postes coupés à la CSCS Sherbrooke (MR) gogues l'an dernier à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) et il n\u2019en reste plus que 25,5 au début de cette année alors même qu'on procède à l\u2019intégration des élèves cn difficulté d'adaptation ou d\u2019apprentissage dans les classes régulières, proteste le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estric.M.Marcel Pinard, directeur de la zone sherbrookoise du SEE, reproche à la CSCS de ne pas respecter ses engagements.«Au moment de discuter des plans d\u2019effectif, on nous a assurés que les 28 postes seraient maintenus.» Ces discussions ont eu lieu entre la CSCS et le Syndicat au cours de la dernière année scolaire.Il a indiqué que deux orthopéda- gogues ont appris pendant leurs vacances que leur poste avait été coupé.La CSCS a décentralisé cette année les décisions concernant les besoins de personnel.Ce sont les écoles qui déterminent, dans le respect des paramètres du minis- tere de l'Education et sclon la répartition du personnel dans les écoles à partir de critères pré-étu- | | y avait 28 postes d\u2019orthopéda- blis par la CSCS, quel personnel elles veulent avoir pour répondre aux besoins de leur clientele.Chaque école propose son organisation.M.Pinard reproche à la Commission scolaire d\u2019avoir pris des engagements en ce qui concerne le nombre d'orthopédagogues et d'avoir ensuite déplacé vers les écoles la responsabilité d'en déterminer le nombre dont elles ont besoin chez celles.Le directeur général de la CSCS.Gilles Taillon, à expliqué que lc nombre de 25,5 postes n'est pas définitif, car il reste encore à mettre la dernière main à l\u2019organisation scolaire en prévision de la rentrée la semaine prochaine, ce qui fait dire au président, Michel Ellyson, qu\u2019il n\u2019y a pas lieu pour l\u2019instant que le conseil des commissaires intervienne dans ce dossier.M.Denis Lacoste, directeur des services aux élèves, fait remarquer qu\u2019il ny a pas de lien direct à faire entre l'intégration des élèves en difficulté et le nombre d'orthopé- dagogues, ceux-ci étant des enseignants spécialisés pour ocuvrer auprès, surtout, d'élèves éprouvant des difficultés légères d\u2019apprentissage, qui étaient déjà dans les écoles régulières auparavant.LO Pierre F Côté R RARE (0 ANS sv SR I.E DIRECTEUR GENERAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC Pour de.plus amples renseignements, Ea composez sans frais, de 9-h 4:22 h, 7.jours par semaine: de Québec SELECT 1 800 461-0422 pe pt: VL br Rs A Ri to.\u2014- ERT VA f2] 1800 537-0644 EV] Une famille veut protéger 50 canards des chasseurs | La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 cout 1994 _ Prolonger le sanctuaire de l'Ile du Marais de quelques kilomètres sur la rivière Magog serait la solution, plaident les Pomerleau lichel RONDEAU Sherbrooke mille qui habitent en bordure de la rivière Magog se propo- z2nt de demander à l'Association de Ile du Marais de prolonger le anctuaire d'oiseaux au secteur ha- ité de la rivière.[ rois membres d'une même fu- Les Européens n'ont pas besoin de porter le casque, eux.Michel RONDEAU Sherbrooke u lieu d\u2019inciter les cyclistes à porter le casque protecteur.on devrait éduquer les automobilistes et bâtir l'infrastructure permettant aux cyclistes de se rendre partout en sécurité.C'est ce qu'estime M.Jacques Lemieux.agent d'immeubles et propriétaire de Trans-Action Sherbrooke, qui a visité l\u2019Allemagne, la Belgique et la Hollande a bicyclette cet été.Marielie, Réal et Hélène Pomerleau ont des dizaines de canards sauvages qui se prélassent devant leurs habitations A5 et ils craignent que les petites bêtes.apprivoisées par les enfants et les adultes au cours de l\u2019été, soient des proies faciles pour les chasseurs qui ne tarderont plus à se pointer.«A chaque année, on entend les plombs sur la toiture de la maison.Les gens craignent même pour leurs animaux domestiques pendant la période de la chasse.Cette année, nous avons peur qu'il y ait un véritable carnage étant donné que nous avons apprivoisé les canards», explique Réal Pomerleau.«Nous nous sentons un peu coupables devant l'hypothèse d'un massacre.» Un festin Devant la résidence de Marielle \u2014 re La famille Pomerleau habite en bordure de la rivière Magog, et des dizaines de canards sauvages qu'ils ont apprivoisés se prélassent devant leurs habitations.Maintenant ils craignent que les petites bêtes soient des proies faciles pour les chasseurs qui ne tarderont plus à se pointer.M.Lemieux, qui fait chaque | Pomerleau, quelque 40 à 50 canards nent vers nous, tout près de la gale- année ce genre de randonnée à | Viennent manger le matin et en fin rie» l\u2019étranger, raconte qu'à son arri- d\u2019après-midi.Le jour, moins nom- «Parfois.ils viennent maneer vée en Europe.il portait le cas- | breux, quelques-uns prolongent leur resque au bout den s doigts» 5 ; | que.«Mais nous nous faisions re- visite paresseusement.«Ma mère, Ponte Pénélope G: me ; Ou a K garder.Personne ne porte le | qui est décédée en août, à passé l'été COLE d'amour Les enf à admirer les canard toire d\u2019amour.Les enfants ont | à admirer les canards.» A oy .- même baptisé Paula une petite cane Les enfants s\u2019en sont donné à qui a de la difficulté à marcher, té- coeur joie.«On s\u2019est aperçu, raconte moigne Maude Pomerleau.Sophie Gaudreau, l\u2019une des fillettes | , de la famille, que les canards ai- in a tout près de le du Ma- \\ maient beaucoup mieux le mais J i ME ere pro ges, - séché que le pain.» Au début, les en- = p a Cène Tomer sal © nou X Tr fants offraient du pain aux petits rives habitées ra pro UT es \\ es RB palmipèdes, mais le maïs a bientôt loir dire ss net pourra vou- d i | fait de remplacer cette nourriture longé qu : sa Grau sr pro- EE | quand on a constaté que c'était un bordure de are Ma ometres en i véritable festin pour eux.«lls vien- anviere Magog.= - v | COUR! a : 4 NE IY ND | 4 SYLVA BERACRON Pour mieux vivre.; | avec soi et avec les autres BATE | i Sylva Be : : Vous .qui.vase\" EE, 4 4 \u201c CE Manquez de confiance en vous De plus, nos conditions sont a - ; Jacques Lemieux \u2026Manquez de courage.d'enthousiasme @ portée de loutes les bourses.; .Subissez votre travail, refusez les promotions d'inscription É casque là-bas puisqu'il n'y a pas .Etes (supposément) né pour un petit pain Vous payez 10 leçons à 1890 1 de danger.» .Endurez votre vie plutét que de la vivre chacune.Plus taxes.Ë - ger.; Souffrez de timidité, de gêne 3 t On peut se rendre n'importe Craignez de faire rire de vous, de vous affirmer LE COURS COMPREND i ou a bicyclette en Hollande, as- -Notez un certain vide dans votre vie Une demonstration gratuite - ; : Ca .; >, .Etes incompris, manquez d'amis, etc.Dix (10) leçons régulières a sure-t-il.car des voies réservées LE COURS s'adresse à Ce (une par semaine) ont été aménagées à la grandeur Secresseaiols personne coe ho et plus.Speci oi grainte du pays.Des voies sécuritaires et Venez sans obligation de votre part à: entretenues, souligne-t-il, de sur- DEMONSTRATION GRATUITE croît.Ces voies sont même amé- (SOIRÉE D'INSCRIPTION) 5 .s fe a Ci a.Le jeudi 1er septembre à 19 h 30, au sous-sol de l'église Ste-Famille, rue Papineau, nagées avec des feux de circula 19 1 20.au Sous sol de l'église tion et des panneaux indicateurs Gust Po .a usage des cyclists.re rons ie ate er à , .ys Fl : Au Québec, souligne-t-il, il en L'ÉLAN Un certificat vous est remis à la fin du cours L'APPORT 3 | va tout autrement.Les pistes cyclables sont rares et quand il y en | a, elles sont souvent mal entretenues.De plus.les automobilistes ont tendance à considérer les cy- | clistes comme des nuisances publiques ct, par conséquent.ils les respectent assez peu.mettant parfois même leur vic en danger.M.Lemieux raconte, par exemple, qu\u2019un conducteur de camionnette, en le doublant, lui à présenté le majeur et qu\u2019il a été frappé par le bateau remorqué par la camionnette sans que le conducteur en fasse de cas.Quant au réseau routier.il représente un danger pour les cyclistes à plusieurs égards.M, Lemieux pointe, par exemple.les entonnoirs construits sur la route 220 en direction de Saint-Elie.à hauteur du secteur Maric-Victo- rin.Les automobilistes ont peine à entrer dans ces entonnoirs, tant ils sont étroits, les camions encore plus, et les cyclistes n\u2019ont aucun espace pour circuler sur la chaussée.Pas surprenant.dans : ces circonstances, note Jacques Lemieux, qu'on suggère le port du casque ou que les automobilistes soient peu courtois.En Hollande, les gens de tous âges voyagent à bicyclette.pour aller travailler ou pour aller en vacances, et ce, en toute sécurité.Il y à sept millions de vélos en circulation.Le choix est clair.Le 12 septembre votez pour l'emploi et contre la séparation.Dans Sherbrooke QS Comite libéral Gilles Lapointe 2855, rue King Ouest Sherbrooke Tél.: 562-6440 votez : .Gilles Lapo inte - GILLES | LAPOINTE 3 RAL: SHERBROOKE ce Autonse ei paye par Claude Charest, agent officiel de Gilles Lapointe [SLA] Ours SOU 0e 4 \"GIRQU \"wr LA Où vont les canadiens lorsqu'ils veulent absolument, indéniablement se divertir?fe UATRE-SAISONS Q Brin upon dr route est Tiers sss SHERBROOKE === ges + Gull, Jeudi 1 septembre et vondrad: 2 septembre mi 18 Parra 1 18 Fores 0 Votre 12 Faust 18 aire 4 18 auras TO Aon $17.0 Povo 0 48 1300 rma Thuraday, September 1 & Friday September 2 runny 400 pm 611007 #-tday 1200 noch 4 pm RME ov $11 00 Coma Ben $1800 1 sme Saltissez Ia magle .des spectacles de cirque de tous les coins du monde! NOS REMERCIEMENTS A: soil .erveillez- d t I'audacité et la beauté de l\u2019art de la corde \u2018 : raide, des animaux sauvages exotiques, dont de rares tigres blancs et de : goss u Cat refour de I 3 ® p,.b p plus!! Bien , encore une fois, au cirque\u2019 mn _ éteitients pour je ÿ OST A6 Éditorial La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 coût 1994 L'Estrie défie les analystes ux yeux des analystes, l\u2019Estrie apparaît comme la région la A plus incertaine quant aux intentions de vote de cette élection provinciale.S\u2019il en est ainsi c\u2019est qu\u2019elle est une des rares, exception faite de l'Ouest de Montréal et de l\u2019Outaouais, à pouvoir résister à un raz-de-marée péquiste.Non seulement en raison de l\u2019influence de la cohabitation pacifique et harmonieuse entre francophones et anglophones mais aussi parce que les candidats locaux du parti libéral ont su courtiser leur électorat au fil des ans.Il existe un autre facteur impossible à chiffrer et même à déchiffrer, ancré dans l\u2019inconscient collectif estrien: l\u2019omniprésence de Jean Charest.Sans faire partie du débat, on le compte comme joueur indirect.Toutes les consultations populaires des dernières années ont démontré l\u2019affection que l\u2019ensemble des Estriens portaient au chef conservateur.Par le fait même, ils se trouvaient à accréditer sa thèse fédéraliste.Ce qui .Jacques.PRONOVOST n\u2019a pourtant pas empêché tous les comtés de la région, à l\u2019exception du sien, Sherbrooke, de déléguer des bloquistes à Ottawa.Les Estriens apparaissent plus ambivalents qu\u2019ailleurs face au choix du gouvernement provincial mais vont exactement dans le sens des électeurs québécois sur l\u2019ensemble de la problématique politique: ils ont voulu démontrer leur insatisfaction au gouvernement fédéral en lui opposant des troupiers de Lucien Bouchard mais s\u2019apprêteraient à refuser aux péquistes provinciaux le mandat de faire la souveraineté, même à ceux qu\u2019ils éliront.Là où les Estriens rendent la tâche plus difficile aux sondeurs et analystes, c\u2019est qu\u2019ils accordent encore beaucoup de crédit à leurs représentants libéraux.Au fond, ces derniers espèrent que leurs commettants répéteront le geste qui a sauvé Jean Charest de la débandade au dernier scrutin fédéral.Rien n\u2019est moins sûr.Ni Yvon Vallières, ni Robert Benoit ou Madeleine Bélanger, pas même Monique Gagnon-Tremblay, vice-première ministre en titre, ne peuvent espérer autant de support que Charest.Aucun ne peut prétendre encore réellement au rôle de chef qui a permis à ce dernier de garder la tête au-dessus de la vague.Pourtant chacun a conservé une bonne base de son électorat.Voilà qui complique toute prédiction.Tous ces libéraux sont en mesure de garder leur siège par la peau des dents présentement.Seul un revirement inattendu pourrait toutefois leur permettre de respirer plus à leur aise.Et, au contraire, si la vague péquiste s\u2019amplifie, ils pourraient aussi s\u2019y noyer.Il n\u2019y a donc aucune surprise à voir les analystes s\u2019embourber en Estrie.Dans la région, l\u2019élection aura tout son sens; rien n\u2019est tracé d\u2019avance.Pour ces sondeurs et analystes, le dessin apparaît plus clair dans deux comtés: Johnson, déjà acquis aux péquistes depuis trois élections et Sherbrooke, où le retrait du libéral a laissé la voie libre à un changement d\u2019allégeance circonstantiel.Cela ne surprendra personne.Fidèles mais lucides, les Estriens exerceront un choix véritable le 12 septembre.Voilà une région baromètre qui n\u2019est pas influencée que par le vent.a NE Suis Puss or La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint La CMTS et ses usagers omme a tous les ans, je m\u2019atten- C dais a des changements de la part de la CMTS (autobus).Le penseur, le concepteur du nouveau Guide avec les deux réseaux a bien réussi sa présentation.Mais, avant de finaliser un tel changement, avez-vous pensé à l\u2019aîné, l\u2019handicapé, et surtout la personne illettrée, malheureusement il y en a un grand nombre à Sherbrooke comme ailleurs.Le conducteur avec la meilleure volonté et courtoisie au monde ne peut prendre cinq a dix minutes pour donner les explications à l\u2019usager.Il ne pourra respecter son horaire.Pourquoi ne pas avoir consulté ce groupe de personnes et donner l\u2019information adéquate avant la mise en place du projet.Je me demande ce que fait le Comité des usagers?Le transport et plusieurs personnes seront pénalisées et je cherche toujours les avantages d\u2019un changement aussi élaboré en un seul coup.Il y a aussi les sièges réservés de l\u2019avant.Il va falloir plus de rigueur de la part du conducteur face aux plus jeunes qui souvent prennent les sièges en question et ne veulent pas céder leur place.Je voudrais que le président de la CMTS, M.Jean Perreault, me donne des explications à la séance du Conseil le 12 septembre 1994 et me dise s\u2019il est possible d\u2019apporter quelques améliorations pour aider les personnes dans le besoin.Merci de me lire et m\u2019entendre a la prochaine réunion du Conseil le 12 septembre, le temps de se préparer de part et d\u2019autre.Suzanne Gendron FACE À FACE 94 L'évaluation de La Tribune (Grille de O à 5 points pour chaque référence} PRESTANCE ARGUMENTATION | CONTRÔLE DES ÉCHANGES PERFORMANCE GÉNÉRALE Johnson | Parizeau Johnson | Parizeau Johnson Pare.Johnson | Parizeau Johnson | Parizeau RAYMOND TARDIF Président et éditeur 3 4 15 | 12 JACQUES PRONOVOST Rédacteur en chef 16 | 9 STEPHANE LAVALLEE Directeur de l'information 15 | 11 ROCH BILODEAU Editorialiste 14 | 15 MICHEL MORIN Journaliste 17 | 11 PIERRE-YVON BÉGIN Journaliste 20 | 12 GILLES FISETTE Journaliste RP |U1|-R RAR |R Baw NN NINE NW = awa 15 | 14 S|-R |U1|Ra |R OR |R R2'9 || | -Ra | GO || Rie (Uru || 20 DID WIN WNW 28 L'ÉVALUATION DE LA TRIBUNE: 112 | 84° mass VOTRE ÉVALUATION ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ Tardif Jean-Guy Faroh Jucques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClerc Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Jocelyn Godbout Finances of administration Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremoître et adjoint ou directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur nne lon- dise ques son- re à il le épa- Iron La Tribune, Sherbrooke, mordi 30 août 1994 AT hi ut a Johnson et ses attaques Katia GAGNON Montréal (PC) \u20ac premier ministre Johnson a, dès l'ouverture du débat.attaqué l'option constitutionnelle de son adversaire mais a dû.par la suite.passer beaucoup de temps à défendre le bilan de neuf ans de gouvernement libéral.D'emblée.M.Johnson a présenté le vote du 12 septembre comme un choix entre «deux sortes de changements» et u fait allusion à l\u2019échec de l'accord du Lac Meech.«Les Québécois sont fiers et têtus et vont reprendre la meilleure voie qui cherche la réforme et la révision du fédéra- Hsme», a-t-il déclaré.Sur le thème de l'emploi et du rôle du gouvernement, le chef du PLQ a vivement attaqué les «vieilles recettes» de son adversaire.Le PQ, à rappelé M.Johnson, « «triplé le service de la dette» lorsqu'il était au pouvoir.«Nous avons mis les freins», a-t-il lancé.C\u2019est sur le thème de la santé et des services sociaux que M.Johnson a cu le plus a faire pour défendre le bilan de son gouvernement.Il s'en est vivement pris au chef de I'Opposition, qui, dit- il, colporte des données erronées.sur l'importance de la liste d'attente à l'Hôpital Sainte-Justine, par exemple.«Les cas les plus urgents sont traités tout de suite et ce qui est important est traité en deux semaines, la liste d'attente la plus courte au Canada».M.Johnson a repris toute sa vigueur en troisième partie, où il s\u2019en est pris à la gestion des finances publiques prônée par M.Pärizeau.«La grosse différence entre les programmes du PLQ et du PQ.c\u2019est que M.Parizeau a déclaré dans un magazine qu'il ne s'occuperait pas du déficit avant quatre ou cing ans.Moi, je dis aux Qué- bécois: dans quatre ou cing ans, ce sera réglé.la question du défi- André BELLEMARE Montréal 1992, la \u201csuspension\u201d des directives Les chefs Daniel Johnson et Jacques Parizeau se sont donné une courte poignée de main avant leur face-à-face.Le débat des chefs n fait de vainqueur d de !5 ans, a souvent utilisé le ton de Ce Photolaser PC dernier \u2018a pas écisif paraissait Parizeau et ses attaques Pierre APRIL Montréal (PC) Jacques Parizeau, dans sa déclaration d'ouverture du \u201cface à face 94 .hier soir, à vigoureusement attaqué le bilan du gouvernement libéral et rappelé les gestes endossés par l'actuel premier ministre et chef libéral Daniel Johnson au cours des neuf dernières années.Au chapitre de l'économie, M.Parizeau a réfuté les accusations de ses adversaires voulant que la dette ait augmenté davantage lorsqu'il était au gouvernement de 1976 jusqu'en 1984, qu\u2019au cours des neufs dernières années d'un gouvernement libéral de Robert Bourassa.Le leader péquiste a aussi indiqué que des engagements pourront facilement Ctre mis en ocu- vre rapidement.Il à nommé le Fonds de démarrage pour les petites entreprises, les fonds de gestion pour le développement des régions et la formation professionnelle au secondaire .Dans la discussion sur la mission sociale.M.Parizeau a attaqué l'administration libérale qui à imposé des tickets modérateurs, entre autres, et coupé dans la création de places dans les centres d'accueil pour personnes âgées.Il s\u2019est engagé à faire les choses autrement dans les soins de santé en plaçant l'argent là où il y a des urgences en \u201cmettant de côté cet esprit bureaucratique\u201d qui veut qu'on coupe dans les dépenses.M.Parizeau a affirmé qu'il y a quelque chose à faire pour augmenter les places dans les centres d'accueil et tibérer les lits d'hôpitaux pour les urgences tout en mettant des ressources dans le maintien à domicile.Si le premier ministre Daniel Johnson s'est engagé à faire voter une loi pour réduire et même interdire les déficits budgétaires, Li chef du Parti québécois, plus | Gilles Duquette, directeur cit», a-l-il notamment déclaré.M.Johnson s'est également moqué de son adversaire qui.a-t- il déclaré.veut parler des économies que réaliserait un Québec souverain mais pas des coûts supplémentaires qu'il encourrait.II a aussi répliqué a M.Parizeau, qui lui réservait la citation de Solomon Brothers qu\u2019il n'a cessé de lire en campagne électorale: «Bravo pour Solomon Brothers qui ne sont pas des contribuables québécois!» s\u2019est-il exclamé.«lls disent à leurs clients: regardez les profits que vous pouvez faire sur le dos des Québécois» M.Johnson a ensuite cité une étude de l\u2019économiste Pierre Fortin, qui évalue à 175 000 les pertes d'emploi dans un Québec souverain.«C\u2019est pire qu\u2019une ré- Cession».A Tissue du débat.le premier ministre s\u2019est montré «satisfait» de sa performance.e premier ministre, Daniel L Johnson, et le chef de l\u2019Opposition, Jacques Parizeau, n\u2019ont pas fait de maître, hier soir, au terme d\u2019un débat électoral d\u2019une heure et demie marqué par un haut niveau des échanges et le respect des règles d'éthique.Certains avaient cru qu\u2019il se produirait une mise hors de combat mais il n'en fut rien.Chacun dans son style propre a su tenir son bout et retourner la balle à l\u2019adversaire.M.Parizeau a peut-être cependant gagné quelques points en mettant parfois son adversaire sur la défensive ct en l\u2019amenant à élever le ton (les 3000 enfants qui attendraient une intervention chirurgicale à l'hôpital Ste-Justine de Montréal.les ponctions (3 milliards $) à la Société de l'assurance automobile, le \u201cnon-respect\u201d de la loi 150 sur la souveraineté du Québec en Jovette Marchessault, p résidente relatives a I'imposition de frais modérateurs pour les malades atteints du cancer, entre autres).Les partisans du chef libéral diront probablement que M.Johnson s\u2019est montré agressif quand il le fallait et s\u2019est bien défendu et les supporters du leader péquiste seront peut-être ravis que M.Parizeau ait gardé son calme presque en tout temps et ait réussi à ébranler un peu son opposant à l\u2019occasion.Le débat d'hier était seulement le deuxième du genre en 32 ans au Québec et il était retransmis sur les trois principales chaînes de télévision au Québec, au Canada (avec traduction simultanée) et sur les ondes de la radio internationale française (T V5) regroupant quelque 50 pays.Un face à face qui.sur le fond des idées, n'aura pas apporté beaucoup de nouveau et qui a présenté deux chefs politiques avec un style bien différent de l\u2019autre.Le premier ministre.plus jeune Pierre Reid, recteur de l\u2019Université de Sherbrooke la campagne électorale, un débit plus rapide pour tâcher d\u2019en dire le plus dans le temps imparti et il a fait preuve de plus d\u2019impatience que son rival qu\u2019il a interrompu à quelques reprises.n'acceptant pas les propos de M.Parizeau.Ce dernier a adopté un ton plus intimiste, comme s\u2019il s'était adressé à des amis réunis au salon.C'était probablement son côté professeur qui prenait le dessus.Les trois journalistes, Jean-François Lépine, Stéphan Bureau et Anne-Marie Dussault, se sont faits discrets, étant limités à une seule question, sans supplémentaire.Les discussions libres de six minutes sur chacun des quatre thèmes (économie, mission sociale, finances publiques et statut politique du Québec) ont donné lieu à de bons échanges, chacun ne se génant pas pour interrompre l\u2019autre, surtout le premier ministre, en particulier dans la dernière minute du débat libre su sujet de l\u2019avenir constitutionnel du Québec.Serge Racine, président anxieux de répondre, plus d'attaque, et, les mains jointes, il attendait que M.Parizeau ait fini son temps pour donner immédiatement la réplique, avant même que l'animateur Jacques Moisan lui fasse signe.M.Parizeau, de son côté.écoutait le plus souvent presque sans broncher, la tête légèrement penchée et esquissant un sourire.Sclon son habitude, le chef de l'Opposition prenait quelques secondes avant de répondre aux journalistes ou a son vis-a-vis.Satisfaits et libérés d\u2019un poids.les chefs des deux principales formations politiques retournent sur le terrain électoral aujourd\u2019hui, après une absence de quelques jours, pour entreprendre le dernier droit de cette longue campagne de sept semaines.Les partisans de chacun seront certes stimulés par la performance de leur leader et bien disposés à donner un dernier coup de collier avant le scrutin du 12 septembre.M.Parizeau, a promis d'arrêter d'emprunter pour payer l'épicerie et de surveiller davantage la rentrée des impôts en combattant la contrebande et lc travail au noir.Statut politique Dans le segment du débat traitant du statut politique.M.Parizeau a réaffirmé sa conviction qu'un jour la souveraineté du Québec se fera et qu'il n'est pas b question de remballer cetle op- HY tion si jamais, lors du référendum 2 qui doit suivre l'élection, elle était rejetée par la majorité des Québécois.Dans sa dernière déclaration, M.Parizeau a imploré le premier ministre de rendre publiques les études qui ont été préparées par chacun des ministères du gouvernement et qui.selon lui.démontreraient que le Québec sortirait gagnant sur le plan économique avec la souveraineté.Jacques Demers, dir.général de la M général de Moisson Estrie Sans égard à un parti, Daniel Johnson s\u2019est montré plus réaliste et moins agressif que son adversaire Jacques Parizeau dans le débat qui les opposaît hier soir.C'est du ÿ moins la perception de Gilles Duquette, directeur général de Moisson Estrie qui dit BE avoir peu trouvé de considération chez les deux candidats pour son secteur d'intérêt, la lutte contre la pauvreté.«Quand ils ont abordé la mission sociale, | a-t-it jugé, rien ne m'a intéressé.I! n\u2019y avait tien pour la pauvreté.Johnson a été le seul à | prononcer le mot pauvreté, une seule fois.Au niveau de l'économie, je pense que cela s'équivalait de chaque côté.À la fin, Johnson 1 prononcé le mot emploi huit fois pendant ÿ que Parizeau ne l'a utilisé aucune fois.» Gilles Duquette dit avoir essayé de regar- tler le débat comme s'il ne connaissait aucun des candidats.Sans désigner de grand vainqueur, il estime néanmoins que la performance de Daniel Johnson est plus acceptable, «un petit sourire en moins», a-t-il # apprécié.du Conseil de la culture de l'Estrie Les Québécois ont assisté hier soir à un débat mondain, carrément montréalais, avec peu d'intérêt pour les régions.Jovette Marchessault est présidente du Conseil de la culture de l\u2019Estrie.Elle juge sévèrement la performance des deux chefs de parti, déplorant le choix des journalistes.«lls auraient dû faire appel à certains journalistes de la presse écrite comme Lysianne Gagnon ou Francine Pelletier, a-t- elle affirmé.On aurait dû également trouver un journaliste en provenance des régions.Les questions auraient sûrement été plus mordantes.» Elle estime que Daniel Johnson a fait preuve d'une plus grande aisance, sachant toujours où se trouvait la caméra.Elle a trouvé un Jacques Parizeau nerveux, qui semblait plus à son aise, détendu et efficace après le débat, au cours de la conférence de presse qui à suivi.«Je rêve du jour, a-t-elle souhaité, où les chefs feront une déclaration de leurs devoirs face à l'être humain, spécialement les enfants, les démunis et ceux qui font un travail physique.» + Soucieux de respecter la plus stricte neutralité, le recteur de l'Université de Sherbrooke, Pierre Reid.estime que le débat entre Jacques Parizeau et Daniel Johnson a été intéressant à plusieurs égards.«Le face à face, de juger le recteur, nous donnait l'impression d'être près d'eux.Si Jacques Parizeau s'est montré incertain au début, il a pris du poil de la béte.Je trouve par contre que le niveau du débat reflète très bien le niveau de préoccupation des gens à très court terme.On s'est limité à des cas très concrets, comme l'hôpital Sainte-Jus- tine.» Le recteur aurait souhaité que les deux candidats expriment davantage leur vision à long terme du Québec au plan de l\u2019économie mondiale, de l'espace nord-américain et de la francophonie.Il aurait également aimé que l'on traite du rôle de l'éducation dans le devenir de la société québécoise.«le débat, a-t-il affirmé, est significatif.l\u2019eut-être qu'au Québec nous n'avons plus les moyens de se payer des choses chromées.On va être confronté dans l'avenir à des choix difficiles, mais ça, les candidats préfèrent ne pas en parler» et chef de la direction de Shermag Président du fabricant de meubles Shermag, Serge Racine estime que le match entre Jacques Parizeau et Daniel Johnson s\u2019est terminé par un verdict nul, même s\u2019il accorde un léger avantage au premier ministre sur le plan de la forme.Représentant du monde des affaires, Serge Racine s'est dit extrêmement déçu par la réponse de Jacques Parizeau qui a clairement indiqué qu\u2019un non au référendum ne signifierait pas la fin de la démarche vers la souveraineté pour le Québec.Il y a quelques jours, l'homme d\u2019affaires avait suggéré que le Parti libéral tienne aussi un référendum afin de mettre un terme à cette question déchirante.«Comme homme d'affaires, a-t-il dit, qui s'attend à la stabilité je trouve ça très décevant.S'il perd le référendum, on devrait penser a autre chose.Je pense aujourd'hui que si Parizeau est porté au pouvoir, il n'y aura pas de référendum.Il va chercher à écouler du temps.H est tombé dans le thèse de Bouchard de changer des choses d'abord.» Fédération de l\u2019âge d\u2019or en Estrie Sans l'ombre d'un doute.Daniel Johnson a eu le dessus sur Jacques Parizeau, hier soir, au cours du débat télévisé selon le directeur général de la Fédération de l'âge d'or en Estrie, Jacques Demers.Si l'échange a pris du temps à démarrer en raison de la nervosité de chaque participant, Daniel Johnson s'est montré plus sûr dans ses réponses.«A deux reprises, de noter Jacques Demers, Parizeau a changé de sujet parce qu\u2019il était acculé au pied du mur.Johnson était plus confiant, plus attaquant et j'ai senti qu'il a gagné un point de confiance lorsqu'il a parlé de l'hôpital Sainte-Justine.La sincérité de Johnson a primé, a-t-il ajouté.Parizeau laisse toujours une image méprisante et je pense qu'il l'a dit lui-même, c'est rigolo.Parizeau aurait eu l'occasion de parler de son programme.Chaque fois il a dit que le gouvernement actuel a fait des erreurs.» Le maire Gilbert votera PQ pour la première fois Gilles DALLAIRE Magog Magog, M.Paul-René Gilbert, rompra avec une tradition qu\u2019il ne lui était même jamais venu à l\u2019esprit de rompre depuis qu\u2019en 1960 il a voté pour la première fois à un scrutin provincial.Il ne votera pas pour le Parti libéral ni donc, de ce fait, pour le candidat de ce parti dans Orford, M.Robert Benoit, dont il a pourtant signé le bulletin de candidature.«Je vais voter pour la candidate du Parti québécois, Mme Ginette Therrien, parce que ses préoccupations sont les miennes et parce que j'estime que son parti est mieux capable que le Parti libéral d'apporter des solutions adéquates aux problèmes locaux et régionaux», a-t-il déclaré hier lors d\u2019une rencontre avec les médias convoquée à quelques heures d\u2019avis.Il a affirmé que, comme maire de Magog, il n\u2019a pas été très bien servi ni par M.Benoit ni par son parti et qu\u2019il est convaincu que Mme Therrien et le PQ serviront mieux Magog et Orford au cours des quel- lL: 12 septembre, le maire de 1 Robert Benoit ques prochaines années.«Il a été, et il en tire fierté, I'adversaire le plus farouche de l\u2019ensablement des plages du parc littoral Memphrémagog, un projet, approuvé à l\u2019époque où M.Georges Vaillancourt était député d\u2019Orford, dont la réalisation aurait donné tout leur sens aux investissements énormes faits pour l\u2019aménagement du parc littoral par le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial», a-t-il expliqué tout en ne se dir sant pas sûr que M.Benoit ait fait tout ce qu\u2019il aurait pu faire pour que Paul-René Gilbert q = 5 Ginette Therrien Magog ne perde pas le million de dollars approprié pour l\u2019ensablement.Il a exprimé les mêmes doutes en ce qui a trait à la réticence du ministère des Transports de prendre un engagement financier en regard de la construction d\u2019une bretelle facilitant le va-et-vient des camions entre l\u2019autoroute 55 et le parc industriel de Magog.«Une lettre que je viens tout juste de recevoir du ministre délégué aux Transports, M.Gaston Blackburn, me fait croire que la réalisation de ce projet que je juge essentielle n\u2019est pas considérée comme prioritaire par ce ministère», a-t-il commenté.En parent pauvre Il a aussi reproché à M.Benoit d\u2019avoir traité Magog comme un parent pauvre en lui octroyant des subventions anémiques en compensation des dépenses liées à l\u2019entretien des routes provinciales qui traversent son territoire.«Coaticook a reçu 15 000 $.De plus, le ministère des Transports lui remboursera le coût de l\u2019entretien des rues Child, Main et Saint-Jacques, soit quelque chose comme 60 000 $.Rock Forest a reçu ou recevra 75 000 $ en deux versements.Magog n\u2019a reçu que 15 000 $ en tout et pour tout», a expliqué M.Gilbert qui a avoué ne pas connaître les raisons de ce traitement qu\u2019il a qualifié de discriminatoire.Le maire de Magog qui quittera la vie politique municipale en novembre a également fait grief au Parti libéral et indirectement à M.Benoit d\u2019avoir fait perdre à l\u2019école secondaire La Ruche les cours de menuiserie, de mécanique automobile et de cuisine qui y étaient donnés depuis son ouverture.«Ce n\u2019est pas en éloignant les cours des élèves qu\u2019on va lutter contre le décrochage scolaire», a-t-il souligné.M.Gilbert a déclaré qu\u2019il ne prendru pas une part active à la campagne électorale en cours mais il a laissé entendre qu\u2019il rétablira des faits si besoin est.Ginette Therrien est très heureuse et Robert Benoit, pas trop surpris Magog Gilles DALLAIRE i la candidate du Parti québé- S cois dans Orford, Mme Ginette Therrien, s\u2019est dite très heureuse que le maire de Magog, M.Paul-René Gilbert, lui ait donné son appui, son adversaire libéral, M.Robert Benoit, ne s\u2019est pas dit plus surpris que de raison par sa défection.«Le geste posé par M.Gilbert, un partisan libéral de toujours, montre que le comté d\u2019Orford est prêt pour un changement d\u2019allégeance.ima (66 mi/gal)* « Boîte manuelle 5 vitesses # Suspension indépendante aux 4 roues = Servo-freins » Siège arrière à dossier rabattable = Volant autobasculant = Essuie-glace a balayage intermittent vas = Economie d'essence impressionnante 5,4 1/100km en ville (52 mi/gal) 4,3 1/100km sur la grande route = Désembueur de lunette arrière Offre d'urie durée hmutée réservée aux particuliers, s appliquant aux vétocules neufs 1994 an stoc concessinnnasres peut varier.\u201cPréparation incluse Taxes at transport en sus.\u2018offre de l'année GEO Metro k comportant | ensemble des équipements décrits cs dessus Photo à titre indicatif ssulement Le prix das 4 D'après le guide da consommation de carburant de 1994 de Transport Canada Voyez votro concessionnaire pour tous les détails terminer bientot 3 portes 1994 Profitez d'une remise supplémentaire de 750 $ a l'achat d'une GEO 1994.\u2018994 $ - 750 $ = 7 244 $ CHEVROLET OLDSMOBILE 72703 Voilà un homme libre d'exprimer toute sa pensée depuis qu\u2019il a annoncé son retrait de la vie politique municipale qui pose un geste libre dicté à la fois par la déception que lui ont causée un député et un parti et par la foi qu\u2019il met en la candidate d'un autre parti et en cet autre parti», a commenté Mme Therrien.Elle a ajouté que M.Gilbert, un témoin privilégié de l'inaction de M.Benoit, a-t-elle souligné, jouit d\u2019une haute crédibilité auprès des groupes communautaires et que son geste peut inciter des hommes et des femmes qui ont des liens avec le Parti libéral et qui constatent que ce parti ne se soucie guère des démunis et des laissés pour compte à l\u2019imiter, M.Benoit, pour sa part, ne s\u2019est pas dit trop surpris par la défection de M.Gilbert.«Je me doutais qu'il finirait par en arriver là: il prenait trop de temps pour annoncer ses couleurs», a commenté M.Benoit touf en rappelant que M.Gilbert a signé son bulletin de candidature et qu\u2019il a déboursé 125$ pour participer à un souper-bénéfice de l'Association libérale d'Orford il y a quelques mois.Il a affirmé que le geste posé par le maire de Magog ne le rend pas amer et n\u2019entame pas du tout l\u2019estime qu\u2019il lui porte.«Nous vivons dans une société démocratique où toute personne est libre de donner son appui à qui elle veut et je serais le premier à protester si l'exercice de ce droit était restreint», a-t-il souligné.Il s\u2019est toutefois inscrit en faux contre une affirmation faite par M.Gilbert à l\u2019effet que Magog n\u2019a pas reçu sa juste part des investissements du gouvernement provincial.«Au cours des cinq dernières années, Magog a reçu 32 millions $ sous diverses formes.C\u2019est plus que ce que Coaticook a reçu.C\u2019est plus aussi que ce qui a été investi à Rock Forest», a-t-il expliqué.Il a aussi nié avoir influencé de quelque manière que ce soit le refus opposé par le Conseil des ministres, à l\u2019ensablement des plages du parc littoral Memphrémagog.«J'étais opposé à ce projet mais c'est uniquement sur la base des conclusions du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement, que le conseil des ministres a fondé son refus».a t-il souligné.M.Benoit à conseillé à M.Gilbert de lire la page 108 du programme du Parti québécois, «HI y est fait mention de l'imposition d\u2019une taxe de | pour cent sur les ventes des producteurs et des redistributeurs d'électricité.Si le Parti québévois prend le pouvoir, cette taxe va coû- ter aux alentours de 125 000 $ par année à Hydro-Magog.Il va bien falloir que ce montant soit récupéré quelque part».a-t-il souligné.Les candidats invités à exprimer leur vision du probième de la pauvreté Magog mentaire de Mcemphrémagog, M.André Duquette, a demandé aux candidats en lice dans Orford de faire connaître leur vision du problème de la pauvreté dans ce comté ainsi que les solutions qu'eux ct les partis politiques qu\u2019ils représentent proposent pour remédier à ce problème.lL: président de Dépannage ali- «On entend parler de reprise el de croissance économique mais un Canadien sur six est pauvre, habi- tucllement pour des raisons indépendantes de sa volonté.De plus, le nombre des personnes vivant sous le seuil de la pauvreté à augmenté depuis 1990 et se rapproche des sommets atteints en 1984 comme l\u2019a démontré une étude menée en 1992 par le Conseil national du bien-être social», a-t-il souligné.M.Duquette a rappelé que la pauvreté affecte tout particulièrement les mères seules ct les couples de moins de 65 ans ayant des enfants de moins de 18 ans, les femmes seules de tout âge et les hommes seuls de moins de 65 ans, groupes qui, a-t-il souligné.sont fortement représentés dans Orford.Dépannage alimentaire de Memphrémagog gère une banque alimen- tire.l'organisme sans but lucratif fondé il y a deux ans est dans une si- tation financière très précaire.i a ean RNR tS dan ut Cl aT MAT ALT Fe ii a An Tr ms.lee À \u2014 _\u2014 \u2014 Cp \u2014- \u2014- ETT "," Le débat Johnson- Parizeau Une bataille sans mise hors de combat L'évaluation de La Tribune en chiffres (A7) £ mardi SHERBROOKE 30 août 1994 85e ANNEE - No 164 0,50 (WEEKEND: 1,258} Plus taxes Pour moins de 5° Les petites annonces La Tribune ES onddh (DQ) 64398 «C\u2019est une nouvelle vie», s'exclame Martin Gobeil, en remerciant son frère Mario Lemieux fait une croix sur la prochaine saison Chez nous Lac Mégantic Industries Manufacturières Mégantic investit Thetford Mines Chicane autour du.cimetière CAHIER B (242e jour de l\u2019année) Variable: max.18 Lever du soleil: 6h05 Coucher du soleil: 19h29 Demain: variable, 20 5200 poules tuées à cause d\u2019un champ magnétique Claude PLANTE Saint-Élie-d'Orford cole de Saint-Elie-d'Orford est aux prises avec un mystérieux champ magnétique souterrain qui aurait causé, selon lui, la mort de 5200 poules pondeuses.dimanche en fin d'après-midi.Le champ magnétique en question s'est attaqué au système électronique de ventilation et ainsi provoqué l\u2019asphyxie des volailles.Rock Bédard.propriétaire de la ferme avicole du même nom sur la rue Dion à Saint-Elie.se voit au- L ¢ propriétaire d\u2019une ferme avi- jourd\u2019hui un peu désemparé face a la perte de pres de huit pour cent de ses 40 000 volailles et des pertes appréhendées de plus de 100 000$.C\u2019est sans compter tous les composantes informatiques et électroniques, dont le téléphone et les systé- mes de surveillance, qui sont complètement hors d'usage depuis.«Tout ce qui électronique est sauté, affirme-t-il.C'est un champ magnétique underground qui est venu par les mises à la terre.Il ne s'agit pas d\u2019une panne de courant.Quand c\u2019est arrivé (vers 17h30).il n'y avait pas d'orage électrique.» C\u2019est lorsque l\u2019un des employés de la ferme s\u2019est rendu aux poulaillers pour sa tournée habituelle de fin de soirée.vers 21h.qu'on a constaté le désastre.En manque d'air.les plus faibles n'ont pas résisté.Hier matin.on a pu compter 7000 oeufs de moins provenant des cages.Les survivantes sont donc visiblement aussi touchées.«Elle sont mortes à cause d'une Les chauffeurs de la CMTS refusent de rouler trop vite Sur certains nouveaux circuits, les chauffeurs doivent rouler plus vite que la vitesse permise pour respecter leur horaire.UN TEXTE EN A3.trop forte humidité.Une chance qu'on y a vu, sinon toutes les poules y seraient passées.C'est pas 5000 poules qu'on aurait perdues.mais 40 000!» Dans la nuit de dimanche à lundi, l'aviculteur s\u2019est affairé à activer le système de ventilation manuel.Hier.les cadavres des poules ont été sortis des poulaillers et expédiés vers un centre spécialisé de récupération.Trop d\u2019orages électriques?: M.Bédard attribue la formation de ce champ magnétique a une accumulation de courant électrique provenant des nombreux orages accompagnés d'éclair qui se sont abattus pendant l\u2019été.Du côté d'Environnement Canada.on comptabilise seulement deux orages électriques depuis le début du mois d'août.comparativement à une normale de cinq pour cette période.L'accumulation de courant sous lc complexe agricole.comprenant plusieurs bâtiments et des silos à grains.est donc peu probable.M.Bédard ne croit pas non plus que la présence près de sa ferme des installations d'Hydro-Québec soit reliée à tout cela.L'agriculteur doit maintenant remplacer les poules perdues.Cependant.il rencontre un autre problème puisqu'il est impossible de trouver des poules pondeuses au Québec.Il devra donc se tourner vers les Etats-Unis ou l'Ontario.Enfin.Rock Bédard pourra réclamer à son assureur les dommages ct pertes.Su police d'assurance couvre ce genre de catastrophe.Une école parallèle à Lefebvre | EE iy Teléphoto, Claude Poulin Rock Bédard, propriétaire d\u2019une ferme avicole à Saint-Elie d\u2019Orford, s\u2019est affairé à retirer des milliers de cadavres de poules de son poulailler, hier, pour les acheminer vers un centre spécialisé de récupération.[] Les élèves sont attendus ce matin dans des locaux situés en face de l'école fermée Gérald PRINCE Drummondville mentaire privée parallèle est en voie de formation dans la municipalité de Lefebvre.à une vingtaine de kilomètres au sud de Drummondville.L'entrée de 54 élèves devrait en principe se faire ce matin dans les locaux de l'édifice municipal.en face de l'école centrale de Sainte- Jeanne d'Arc, fermée, comme on le sait, le 30 juin dernier.par décision de la Commission scolaire Des Chénes, Une conférence de nouvelles à été convoquée pour jeudi matin pour donner des explications plus précises sur ce projet.a confié hier à La Tribune le maire de la municipalité.M.Gilles Brochu.Tout ce qu'il a été possible de sa- T out indique qu'une école élé- voir hier.c'est qu\u2019un conseil d\u2019administration provisoire de l'école active de Lefebvre vient d'être formé et que la présidence en a été confiée à Mme Pauline Montcalm.Cette information corrobore les données dont dispose lu Commission scolaire des Chênes: la directrice générale.Mme Monique Bertrand Deslauriers confiait hier que 45 élèves de Lefebvre ne se sont pas présentés hier matin, tel qu'ils auraient dû le faire.aux écoles des municipalités voisines de Wickham et de Durham-Sud.À Wickham, 34 élèves en provenance de Lefebvre étaient attendus hier matin.De ce nombre, 12.qui fréquentaient déjà cette école l'an dernier.étaient présents, de même que 6 autres, qui se trouvaient à Lefebvre l'an dernier.Ainsi 16 élèves étaient absents.sans avoir donné de raisons.A Durham-Sud, sur les 4 inscriptions en provenance de Lefebvre, 29 élèves étaient absents.A L'Avenir, où 12 élèves en provenance de Lefebvre sont inscrits.l'entrée des classes doit se faire ce matin seulement et.de ce fait.aucun rapport de fréquentation n'a été acheminé hier à la commission scolaire.Dans chaque cas d'absence non justifiée.la direction de l'école concernée doit entrer en communication avec les parents et tenter de savoir pour quelle raison leur enfant ne se trouve pas dans l\u2019école qui lui a été assignée.Les parents.sclon la loi.ont 10 jours pour envoyer leur enfant dans l\u2019école désignée par la Commission: si, à la suite de ce délai, les enfants ny sont toujours pas.la Commission scolaire.confie Mme Deslauriers.tranmettra les dossiers au directeur de la protection de la jeunesse pour enquête et déposera un avis en bonne et due forme auprès du ministère de l'Education.Par ailleurs Mme Deslauriers note que.à Saint-Lucien.où l'école centrale a été fermée ce printemps, comme à Lefebvre.tous les enfants, sauf deux qui auraient déménagé durant l'été, se sont présentés aux écoles de Saint-Cvrille et de Saint- Félix de Kingsey hier matin.Par ailleurs.la Commission scolaire n'a rencontré aucune opposi- - tion de la part des parents des deux municipalités.quand elle à mandaté des déménageurs.la semaine dernière.pour aller chercher les meubles qui se trouvaient dans les écoles concernées.On a pu savoir également que la municipalité de Lefebvre a déposé une offre d'achat à la Commission scolaire de l'école du village.mais que cette demande n'a pas encore été reférée au conseil des commissaires.La Fondation pour la protection 3 des enfants Vos marchands CANADIAN TIRE de SHERBROOKE, FLEURIMONT et COATICOOK vous conseillent pour une rentrée des classes EN SECURITE! Hé les jeunes! Retrouvez le dessin à ,_Colorier dans LA TRIBUNE d'aujourd'hui et courez la chance de gagner des BONS D\u2019ACHATS! fs, Opérateur machine à coudre Code prof: 9451 # 2894922 Lieu: Bromptonville Salaire: 6.50 $/heure, permanent plein temps, 40 heures/semaine, lundi au vendredi 7h à 16h Exigences: doit posséder | à 2 ans expérience dans la couture de jeans sur différentes machines à coudre industrielle Fonctions: couture de vêtements de travail.Ingénieur en bâtiments Code prof: 2131 # 2894445 Lieu: Sherbrooke Salaire: 12.14 $/heure (425 $/semaine), 35 heures/semaine, temporaire 22 semaines, début 06/09 Exigences: art.25, être prestataire d'assurance-chômage, être ingénieur en bâtiment (construction) et membre de l'Ordre des ingénieurs Fonctions: élaboration d\u2019un plan de rénovation des bâtiments, effectuer une évaluation complète de tous les bâtiments et accessoires, rédiger rapport des coûts, recommandation et plan.Gérant(e) adjoint(e) Code prof: 0621 # 2891195 Lieu: Sherbrooke Salaire: 330 $/semaine + selon expérience.permanent plein temps 40 heures/semaine Exigences: expérience dans domaine, très fortes aptitudes pour la communication, compétences et motivation pour service à la clientèle, expérience dans mise en marché et administration Fonctions: également expérience en supervision de personnel, coordonne et planifie en l'absence du ou de la gérant(e) les activités du magasin, supervise personnel.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 aout 1994 Agression sexuelle et tentative de meurtre à La Guadeloupe Des citoyens ont Yvon ROUSSEAU La Guadeloupe deloupe ont profité du fait que le véhicule de Clermont Bégin, de Saint-Honoré-de-Shenley, dans Beauce-Sud, se soit enlisé pour retenir le suspect jusqu\u2019à l\u2019arrivée des policiers du détachement de Lac-Mégantic de la Sûreté du Québec, qui ont procédé à son arrestation, dans la soirée de mercredi de la semaine dernière.Q uclques citoyens de La Gua- Bégin, âgé de 27 ans, qui fait face à des accusations d'agression sexuelle armée, tentative de meurtre, enlèvement, séquestration, voies de faits graves, évasion et vol d\u2019un véhicule de la SQ, à réussi une évasion des plus spectaculaires jeudi, au volant d\u2019un véhicule de la Sûreté du Québec qui le ramenait vers le palais de justice de Lac-Mégantic, ou il devait être accusé de tentative de meurtre et d\u2019agression sexuelle sur la personne d\u2019une adolescente de 17 ans.Laissé sans surveillance pendant un court moment dans le véhicule des policiers, le suspect a réussi, même avec ses menottes, à barrer les portes, à se glisser derrière le volant et à prendre la fuite.Ses moments de liberté furent de courte durée, toutefois, car tout un contingent de policiers, qui avaient cerné fa cabane à sucre où il s\u2019était refugié, à Saint-Honoré-de-Shenley, le capturaient à nouveau, sur l\u2019heure du midi, vendredi.Le prévenu, qui a comparu en fin de semaine au palais de justice de Lac-Mégantic, pour être mis en accusation, n\u2019a pas résisté à son arrestation.Une nuit d\u2019horreur La victime dans cette sordide histoire, une adolescente de 17 ans, a vécu des moments d\u2019horreur dans la soirée de mercredi.Elle a été enlevée dans un motel de La Guadeloupe et séquestrée par un individu qui l\u2019a conduite sur un chemin désert, à quelque six kilomètres de là, Affaire du Marine Transport Perez réclame Sherbrooke (JL) l\u2019exécution de son contrat avec les autorités québécoises, dans l\u2019affaire du Marine Transport, ce cargo qui a fait naufrage le 22 avril 1991 au large de Terre-Neuve.F ederico Polenco Perez réclame Cette demande fait partie de sa RÉSULTATS loto-québec és 3 7 8 18 20 1 Tirage du 94-08-29 27 28 35 42 44 47, 49 57 58 63 66 68 69 70 Prochain tirage: 94-08-30 wn 35 51 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle.cette dernière a priorité.TV À, le réseau des tirages : a, Prés de nous requéte amendée et déposée au palais de justice de Sherbrooke par son avocate Marlène Auclair hier dans le but d'obtenir l\u2019émission d\u2019un bref d\u2019habeas corpus.On se rappellera que l\u2019ancien administrateur du Marine Transport avait conclu le 19 mai 1992 une entente de coopération avec I'administration de la justice.D'après ce document, Polenco Clermont Bégin où elle à été frappée avec violence et agressée sexuellement sous la menace d\u2019une arme, avant de pouvoir oujours Perez s\u2019engageait a consentir a son extradition au Canada, a admettre sa culpabilité a une accusation de complot pour importer des stupéfiants et a révéler tout ce qu\u2019il savait a ce sujet.Le procureur général du Québec s\u2019engageait à recommander au tribunal une peine de huit ans et le ministère de la Sécurité publique à requérir que le prévenu purge sa Craftsbury Common, dans le nord du Vermont, à quelques collines de l\u2019Estrie, est un hameau où le temps semble avoir suspendu son vol.L'écrivain français Julien Green avait remarqué ce site charmant d\u2018Amérique, au milieu du siècle.La Tribune est allée redécouvrir la commune.| À LIRE DANS LA SÉRIE L'ÉTÉ AUTREMENT.VOICI LES O-71 NUMEROS DU JOUR Les règlements de participation de ce concours sont diponiblos aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.CARTE ROUGE MARATHON (Carte complète) Rectificatif Il est à noter que dans l\u2019article concernant le tenancier Stéphane Gervais, du canton d'Hatley, qui se défait des appareils vidéopokers de Loto-Québec, il aurait fallu lire que ce dernier est propriétaire du bar En Vue et non En Haut, comme il était écrit.8 septembre 9 septembre 10 septembre ler septembre 2 septembre 6 septembre ANNONCEURS, PRENEZ NOTE! Le lundi 5 septembre 1994, La Tribune ne sera pas publiée en raison du congé de la Féte du travail.Veuillez donc noter les heures de tombée qui en découlent: PARUTION AVEC EPREUVE SANS ÉPREUVE 6 septembre 30 août 31 août 7 septembre 31 août ler septembre 2 septembre 6 septembre 7 septembre LaTribune 564-5450 68049 me finalement échapper à son agresseur.L'adolescente a réussi a prendre la fuite quand le véhicule de son agresseur s\u2019est enlisé dans le rang Saint-Jean-Baptiste, à La Guadeloupe, et que ce dernier s\u2019est dirigé vers une maison voisine pour appeler une dépanneuse.Mme Denise Roy et sa fille de 21 ans, Julie, ont accueilli la jeune victime en soirée de mercredi, lorsque cette dernière est venue frapper à leur porte pour demander du secours.La jeune fille était nu pieds et ses vêtements étaient en lambeaux.Les deux femmes ont remis une couverture à la victime avant d\u2019alerter son père et la Sûreté du Québec puis d'appeler une ambulance.À peine cinq minutes plus tôt, vers 22h30, un individu s\u2019était rendu chez Mme Denise Roy pour appeler une dépanneuse.Les deux femmes ont refusé de lui ouvrir et elles lui ont passé le téléphone par une fené- tre.é à capturer Bégin La population de La Guadeloupe était consternée à la suite de ce crime crapuleux.La propriétaire du motel Costello de ce petit village, Mme Jacqueline Plante, a expliqué qu\u2019elle avait confié la garde de l\u2019établissement à la victime et que l'agresseur s\u2019est présenté vers 21h30, demandant à parler à la propriétaire ou encore à son mari Jean-Marc.L'individu a ensuite menacé l\u2019adolescente à l\u2019aide d\u2019un couteau pour forcer cette dernière à prendre place dans le coffre de la voiture et se diriger vers le rang Saint-Jean- Baptiste.où la victime a été assaillie et battue.Le suspect dans cette affaire sordide, Clermont Bégin, est un costaud bien connu des policiers.Il a été condamné en 1988 à douze mois de prison pour deux agressions sexuelles.En 1993, il était reconnu coupable de vol qualifié et de de- guissement et un juge a SUrsIs à sa sentence, tout en lui imposant une période de probation de trois ans.sa deportation sentence dans une prison provinciale, a déposer son dossier évolutif devant la Commission des libérations conditionnelles québécoises au tiers de sa sentence et à recommander sa déportation lorsque son témoignage ne serait plus requis dans cette cause.Polenco Perez est présentement détenu ici en vertu d\u2019une condamnation à huit ans imposée le 19 mai 92.Mauvaise interprétation I soutient que les autorités négligent de le libérer pour être déporté malgré une mesure d\u2019expulsion du ministère de l'Emploi et de l'immigration remontant au 16 février.Polenco Perez prétend être victime de préjudice à cause d'une mauvaise interprétation à la suite d\u2019un amendement à la loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.Les autorités estimeraient que l'ordonnance d\u2019expulsion était un motif de libération qui est disparu dans lu nouvelle loi.Le requérant a allégué dans sa procédure que l\u2019intention commune des signataires au delà des termes de l'entente était de faire en sorte qu'il soit libéré après sa déposition dans les 18 mois suivant son incarcération.Selon lui, des promesses en ce sens lui ont été faites par les signataires de l\u2019entente sachant qu\u2019elles étaient exécutables en vertu des lois el règlements en vigueur à cette époque.II mentionne qu\u2019il n\u2019aurait jamais signé cette entente, n\u2019eût été des promesses verbales de libération dans un délai déterminé parce qu\u2019elle n'aurait pas eu d'avantages pour lui.D'après lui, il ne s'agissait plus de simples promesses mais d\u2019engagements véritables de la part du ministère de la Sécurité publique et d\u2019un substitut en chef du procureur général.Me Auclair prétend que l\u2019ancienne loi sur la libération conditionnelle doit être appliquée à son client.nom, à Sherbrookedommages sont estimés à 900 $.les zones scolaires.Entrée par effraction, rue Malouin Sherbrooke (CP) - Richard Michaud.un Sherbrookois de 33 ans bien connu des policiers.a comparu hier en rapport avec une entrée par effraction survenue tôt en matinée.à la Taverne Alexandre, au 440 de la rue du même Michaud aurait été appréhendé sur les lieux vers 4h30 par les policiers municipaux de Sherbrooke.À leur arrivée, les agents ont pu constater que la porte avant et la distributrice de cigarettes avaient été endommagées.Les Les policiers de Sherbrooke enquêtent aussi sur un autre méfait du genre survenu hier avant midi, dans une résidence cette fois-ci.Les agents ont été appelés dans la rue Malouin.à Sherbrooke, en rapport avec un vol de bijoux, d'équipements et d'argent liquide pour une valeur de plus de 2700 $.Surveillance des zones scolaires Sherbrooke (CP) - Le service de police de Sherbrooke met en garde les automobilistes en cette rentrée scolaire 1994.Pour la troisième semaine de la campagne de sécurité routière, les policiers intensifient la surveillance dans En plus de la surveillance par radar, on appliquera le code de sécurité relié aux autobus scolaires et aux brigadiers.Les automobilistes qui ne respecteraient pas les indications de ces derniers pourraient se voir rabroués.La limite de vitesse dans les zones scolaires est de 50 kilomètres heure.Dans la seule journée d'hier, dix opérations radar ont permis d\u2019émettre 38 contraventions pour excès de vitesse.TX LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc, (division Lo Tribune) Livraison à domicile: Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant LPS.payée par le comelot.\u2026 en 9343 txe de vente du Québec.un 22 Coit a l'abonng 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Aujourd\u2019hui \u20ac CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE (nult) TEL) CIEL VARIABLE Il Il CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE Prévisions à long terme pour Sherbrooke Goyres Eraronnement Canada ENSOLEILLÉ Dans le Min.Max.Athènes 2 3 Barcelone 21 32 Bruxelles 10 19 Le Caire 23 R Chicogo 12 26 Genève 13 23 Hong Kong 26 30 Lisbonne 21 28 monde 780-0041 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por comelo! et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS S17.85, TVO 517.74 = 5290,59 6 mois 5140.00, IPS S 9.80, VO 59.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS S 5.60, VO 5 556 = S 91.16 1 mois S 50.00, TPS S 3.50, TVO S 348 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS 521.70, TVQ S21.56 = S353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, VQ $12.87 = $210.82 3mois $110.00, IPS § 7.70, VQ S 7.65 = $125.35 Vmois $55.00, TPS 3.85, TVO S 3.83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lu Presse conudienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conuda, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lu presse catholique.Sources d'informations: Presse wmudienne, Presse ossocide, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-smulées de lu Presse canodienne et les agences offiliées sont autorisées à reprodurre les mformotions de Lu Tobune Arts: _ C-6 Horoscope: B-3 a Bandes dessinées: B-3 Messier en liberté: B-3 Londres 119 LOT TT TEE TT TT Los Angeles 20 32 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-3 Madrid nn Dé a: oT D 5 S NE g8 Mesico 10 73) | Dees: D5 Sports: CI Miami 23 27 ¢ .NewYork 22 31 Economie: IR D-1 Vivre: LL Le B-4 Paris 12 2 Éditorial: A-6 Rome 18 32 messes Sydney 13 21 \u2014 a 2 5 ma \u2014 em mt Fn eT eet fh Ye NN TT i \u2014 a rT S30» 0 - L\u2019Aire de Jeu victime d\u2019un vol Sherbrooke (CP) - La troupe théâtrale sherbrookoise L'Aire de Jeu a été victime du vol d\u2019une importante partie de son équipement.Entre le 26 et le 28 août, 13000 $ en appareils électroniques ont disparu, un coup dur pour cette entreprise qui assure cet été l\u2019animation de certains lieux historiques visités par les touristes de la région sherbrookoise.Pour le moment, personne n\u2019est soupçonné, mais les policiers de la sûreté municipale de Sherbrooke continuent leur enquête.On sait que plusieurs personnes détiennent la clef de la porte d'entrée et la combinaison du système d\u2019alarme.C\u2019est d'autant plus inquiétant quand on sait que rien n'a été forcé et que le système d'alarme n\u2019était pas activé.C\u2019est à l\u2019arrivée de l\u2019un des membres de la troupe, vers 17h dimanche, qu\u2019on sait aperçu du vol.Des claviers et des écrans cathodiques avaient disparus.«Ca l\u2019air bizarre, commente le constable Serge Fournier.Il y aura certainement des personnes qui seront rencontrées par les enquêteurs de la SM pour cette affaire.» L'édifice des Éditions Pauline à vendre Sherbrooke (GF) - L'édifice appartenant à la communauté La Société de St-Paul, et où loge la librairie des Editions Paulines, est à vendre.Toutefois, a assuré le directeur de la librairie, le Frère Étienne, la communauté a l'intention de conserver intacte sa librairie.«C\u2019est juste l'immeuble qui est à vendre», a-t-il souligné, hier, alors qu'il était interrogé sur les intentions des propriétaires actuels.La mise en place d\u2019un écriteau «À vendre» pouvait laisser croire que la communauté entendait vendre l'édifice et, par la suite, fermer ou relocaliser la librairie.Or, selon le frère Étienne, la communauté ne veut vendre que l\u2019édifice et y poursuivre ses activités de libraire.Si jamais le nouveau propriétaire nourrit d\u2019autres projets pour l\u2019édifice, la communauté ne ferait alors que re- localiser le commerce.; Par ailleurs, le Frère Étienne a souligné que le nom de la librairie avait été changé récemment.Une nouvelle enseigne et des modifications dans les en-têtes de la papeterie de la librairie viendront, bientôt, confirmer cette nouvelle raison sociale: La Librairie Médiaspaul.Un tournesol unique, rue des.Tilleuls si Une toute petite graine de tournesol plantée à la fin mai s\u2019est transformée en un phénomène rarissime pour les jeunes botanistes en herbe que sont Cristelle et Jean-Christophe Rousseau, de la rue des Tilleuls, à Fleurimont.Leur plant, qui compte bel et bien une seule tige, s\u2019est mis à fleurir de toutes parts.Tant et si bien qu\u2019il compte aujourd\u2019hui une trentaine de fleurs et encore une dizaine de boutons floraux.Le tournesol, il va sans dire, est vite devenu l'attraction de la rue des Tilleuls.Une collaboration CMTS et La Tribune D\u2019un autobus a l'autre 6- Le lien Nord de Sherbrooke (Lachance) ct Université de Sherbrooke sc fait avec une correspondance au centre-ville avec le réseau complémentaire: utilisez lc # 82 Nord et le # 88 Ouest: arrivée # 82 N.: .20, départ # 880: .30; arrivée # 880: 40, départ # 82N: .50.Plus question de se laisser bousculer par un horaire jugé trop serré Les chauffeurs de la CMTS ralentiront Denis DUFRESNE Sherbrooke Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) pressent leur employeur de revoir certains des nouveaux circuits d\u2019autobus qui, soutiennent-ils, les obligent à rouler parfois à des vitesses de 60 et 70 kilomètres à l'heure, ce qui excède nettement la-vitesse permise par la loi.«Il y a un mot d\u2019ordre syndical de respecter dorénavant les limites de vitesse (de 50 kilomètres à l\u2019heure)», indique le représentant du comité santé et sécurité du Syndicat des chauffeures et chauffeurs de la CMTS, Luc Vachon, a la suite d'une assemblée a laquelle ont pris part LE chauffeurs d\u2019autobus de la possibilité de 120), selon le syndicat.Le problème, dit-il, est essentiellement relié à certains circuits complémentaires, en place du lundi au mercredi soir, le samedi soir et le dimanche, sur lesquels les chauffeurs doivent rouler au-dessus des limites de vitesse pour respecter leur horaire.«À l\u2019heure actuelle, on a des circuits sur lesquels on n\u2019est pas capable d'arriver à l'heure, on se demande ce que sera cet hiver.Pour que les usagers ne manquent par leur transfert, on dépasse les limites de vitesse, par exemple on a des circuits où on roule au-dessus de 60 ou 70 kilomètres à l\u2019heure», soutient Luc Vachon.Circuits problématiques 92 (Nord), le 85 (rue King ouest), le 87 (Quest), le 83 et le 89 (Est).«Nous ont dit qu\u2019on va donc maintenant respecter la vitesse de 50 kilomètres à l\u2019heure et on va arrêter de brasser le monde», ajoute M.Vachon.Il souligne que les chauffeurs contraints de respecter un horaire trop serré ne peuvent attendre que les passagers qui prenne place dans l\u2019autobus n'aient eu le temps de s\u2019us- seoir avant de démarrer.«Et plusieurs clients nous le disent», mentionne-l-il.: «On demande a la CMTS de réviser les circuits trop rapides, on se dit qu\u2019il faut faire quelque chose».déclare M.Vachon.D'ici là, certains usagers risquent de rater leur correspondance.«Malheureusement oui», recon- La Tribune, Sherbrooke, mordi 30 ooût 1994 sur la vitesse sont là pour tous.La CMTS prête à revoir les circuits La CMTS se dit de son côté disposée à revoir certains circuits, mais soutient ne pas avoir reçu de plaintes d'usagers au sujet de la vitesse excessive des autobus.«Le réseau complémentaire est en place depuis une semaine, donc il faut se donner le temps pour éva- tuer ce qui est bien et ce qui l\u2019est moins», déclare le directeur général de la CMTS, Jacques Lacroix.«ll est possible que certains circuits nécessitent un recalibrage de l'horaire.entre autres le 87 et le 92, dont l'horaire est un peu serré», re- connaît-il.M.Lacroix.qui a été informé des doléances des chauffeurs par le syn- A3 «avait planifié une vitesse de croisière en moyenne autour de 22 ou 23 kilomètres à l'heure».Lorsqu'on lui demande si la CMTS accepte que certains autobus roulent à 60 ou 70 kilomètre à l'heure pour respecter l'horaire, M.Lacroix fait valoir que «normalement un chauffeur n'a pas à circuler à cette vitesse là.constante».«Sur certains tronçons, par exemple entre le CHUS (Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke) et la 12e avenue, c'est évident que l\u2019autobus ne roule pas à 23 kilomètres à l'heure.il suit le trafic».ajoute-t-il.«Au niveau du réseau complémentaire, ce que les chauffeurs semblent dire c\u2019est qu\u2019ils seraient appelés à rouler à 60 ou 70 kilomètres à l'heure, mais lorsqu'on l\u2019a planifié ce n\u2019était pas comme ça», dit M.La- entre 50 et 60 chauffeurs (sur une De l\u2019avis des syndiqués, les circuits les plus problématiques sont le naît-il, soulignant que les règlements dicat, soutient cependant qu'on croix.Il a subi avec succès la greffe du rein donné par son frère «Cette nouvelle vie, je | la dois à mon frère» François BEAUDOIN Sherbrooke \u2018est une nouvelle vie qui com- « mence pour moi.Et cette nouvelle vie, je la dois à mon frère.Il m\u2019a sauvé!» Pour la première fois en trois ans, Martin Gobeil, de Fleurimont, peut faire des projets et envisager l\u2019avenir avec optimisme.Son frère Pascal lui a donné une partie de lui-même: un rein.«C\u2019est le plus beau cadeau qu\u2019on pouvait me faire.Jamais je ne remercierai assez mon frère pour le geste qu\u2019il a posé», mentionne Martin, les yeux remplis d'admiration pour son jeune frangin.Des gens bien courageux que les Gobeil de Fleurimont! L'intervention chirurgicale a eu lieu il y a trois semaines au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Le tout s\u2019est déroulé sans anicroche.Martin, âgé de 22 ans, est demeuré deux semaines à l\u2019hôpital alors que Pascal en est sorti quelques jours après l\u2019opération.Les deux assurent se sentir très bien, dans les circonstances.«C\u2019est bien évident que je récupère moins rapidement que mon frère, mentionne Martin.-Je dois prendre de la médication pour éviter le rejet et je devrai en prendre toute ma vie.Mais depuis que je suis sorti de l\u2019hôpital, mon état s\u2019améliore sans cesse.» Martin Gobeil en était à sa deuxième greffe rénale.L'an dernier, il a encaissé le dur contrecoup d\u2019un rejet.Les chances que l\u2019histoire se répète semblent minces, puisque les deux frères sont parfaitement compatibles.assure le médecin qui a pratiqué la chirurgie, le Dr Vincent Echavé.«Il n\u2019y a eu aucune complication.Plus le temps passe et plus les chances de rejet diminuent.Le taux de réussite est bien meilleur quand il s\u2019agit d\u2019un rein de frère qu\u2019un rein de cadavre, par exemple.La compatibilité est supérieure», affirme le Dr Echavé qui était assisté de l\u2019urologue Michel Carmel.Le CHUS est le seul hôpital en région à pratiquer la greffe de rein.Bon an mal an, une vingtaine de greffes y sont réalisées.Des projets Les deux frères, s\u2019il n\u2019y a pas de complication, pourront vivre une vie normale, car on peut très bien fonctionner avec un seul rein.«C\u2019est certain que nous allons être limités pour pratiquer un sport, soutient Pascal.Il faudra éviter les sports de contact.» Après sa convalescence, qui doit durer deux mois, Martin entend reprendre ses études au collégial du Séminaire de .Sherbrooke en technique juridique.Il a l\u2019équivalent d\u2019un an de complété.«Ça n\u2019allait pas très bien, se souvient-il.Je devais m\u2019absenter fréquemment pour subir des examens.Maintenant, je vais pouvoir me concentrer sur mes études.» Autant Pascal que Martin insistent sur le don d\u2019organes.Pour eux, comme le dit la publicité, c\u2019est un don de vie.«Les gens ne sont pas encore sensibilisés à ça.C\u2019est important.Il y en a plusieurs qui sont en attentes», insiste Martin Gobeil.Il a reçu plusieurs lettres d\u2019encouragement de personnes qu\u2019il ne connaissait pas.«Jai bien apprécié ces témoignages.Je voudrais remercier tous ceux qui m\u2019ont appuyé.» Martin Gobeil peut maintenant penser à long terme.«Depuis que je suis tout jeune que je rêve d'assister au Daytona 500.J\u2019y irai en février 1996.J'ai hâte», dit-il.Il s'agit d\u2019un autre cadeau familial.Du paternel cette fois-ci.Pascal ira pour sa part à l\u2019île d\u2019Anticosti pour y chasser le chevreuil en compagnie de son père.Téléphoto, par Christian Landry Martin Gobeil, à gauche, a bénéficié d'un précieux don d'organe de son frère Pascal qui lui permet enfin d'envisager une vie normale.Des autos de police non identifiées Sherbrooke (DD) rues de Sherbrooke ont sans doute remarqué la présence de plusieurs voitures de police banalisées: il s'agit en fait de nouveaux véhicules qui seront identifiés d\u2019ici deux semaines avec des bandes réfléchissantes, le lettrage approprié ct le logotype de la Ville.Le chef de l\u2019atelier municipal.Robert Roy, a indiqué hier que le matériel réalisé par la firme sher- brookoise Publibus sera livré incessamment, ce qui permettra aux em- loyés municipaux de l\u2019installer sur es véhicules.«Un premier véhicule a été fait ct présenté aux autorités, mais pour le deuxième on a manqué de matériel», dit-il.«Mais au début de la semaine prochaine, ça devrait rentrer».ajoute M.Roy.soulignant que ce travail est toujours en régie.Au total, six nouveaux véhicules seront identifiés, souligne le directeur général adjoint de la Ville, Gilles Veilleux.Ce dernier ajoute que le matériel coûtera 285 $ par véhicule.Sherbrooke a toutefois dû débourser 603 $ pour le premier véhicule, puisqu'il s'agissait d\u2019un prototype et que le travail a dû être refait.«Notre technicien a été chercher les prix de six entreprises à Sherbrooke ct en dehors, ça prend quel- |: gens qui circulent dans les Tgrephoto.par Christian Landry Les nouveaux véhicules de la Sûreté municipale de Sherbrooke seront bientôt identifiés avec des bandes réfléchissantes, le logotype de la Ville et un lettrage approprié.Sur la photo, le constable Marc Fortier avec sa voiture de patrouille.u'un qui est dans le métier, il à prix l'offre la plus économique», soutient M.Veilleux.Ce dernier explique que pour les travaux de moins de 20 000 $ la Ville tente d'encourager les entreprises locales, «mais on essayc quand même de faire jouer la compétition».M.Veilleux reconnaît qu'une entreprise de Rock Forest avait offert à la Ville de réaliser «pour 300 $ (chacun) les six premiers véhicules et les autres pour moins cher, 150 $, mais il fallait s'engager à aller là par la suite».Le responsable de l'équipement à la Sûreté municipale.Denis Denault, indique lui que les policiers ont aussi demandé des prix à différentes entreprises et soumis ceux-ci à la direction.«On était d\u2019accord, mais c\u2019est le service de l'approvisionnement de la Ville qui décide», dit-il.Il confirme qu'une entreprise de Rock Forest a offert de faire le travail pour 150 $ la voiture.«mais il y avait des exigences dont celle de mettre le nom du fournisseur sur le véhicule, de plus on était lié: si un véhicule était accidenté on devait retourner là.mais à quel prix?» Achat local «Ce que les policiers ne savent pas c\u2019est qu'il y a une politique d'achat local, Rock Forest ce n\u2019est pas une ville qu'on dessert.c'est difficile d\u2019aller là».ajoute M.Denauit.Le président du syndicat des poli- cicrs, Michel Martin, n'a pu être rejoint hier pour commenter.Les policiers avaient aussi demandé que les armoiries de la Ville soient apposées sur les véhicules, mais les membres du comité exécutif «étaient plus ou moins chauds face à cette idée-la».indique son vice-président.Bernard Tanguay.«Probablement que les autres services auraient voulu la méme chose et les coûts sont plus élevés».dit-il.pro 50e LE INSCRIPTION AU TRIMESTRE D'AUTOMNE (carte de membre, cours et autres activités) 30 et 31 août et ler septembre, de 10 h à 20 h, au Pavillon Univestrie.Renseignements: 821-7585 § A4 Pr Tribune, Sherbrouke, mardi 30 août 1994 Plusieurs localités fleuries se distinguent dans la région Sherbrooke François GOUGEON n plus des municipalités de la E région honorées au titre provincial dans le cadre du concours Villes, villages et campagnes fleuris 1994, le volet régional a aussi fait plusieurs heureuses.C\u2019est ainsi que la première place pour les catégories respectives des municipalités de moins de 10000 habitants, de 1000 à 5000 habitants et moins de 1000 habitants est allée à Lac-Mégantic, à Saint-Elie-d\u2019Orford et à Racine (qui en plus, dans ce dernier cas, à remporté l'Iris de bronze, soit la troisième position, au plan provincial pour la catégorie des municipalités de moins de 1000 citoyens).La seconde position, toujours au sujet de l\u2019aspect régional du concours d\u2019embellissement, a été accordée aux municipalités de Valcourt, Potton et Eastman.Pour sa part, la municipalité de Saint-Malo, qui s\u2019est classée troisième dans la catégorie des municipalités de moins de 1000 habitats, a en plus été mise à l'honneur pour le prix de la reconnaissance du comité d'embellissement.Saint-Malo à reçu le premier prix dans catégorie pour ce prix décerné par la Fédération des sociétés d\u2019horticulture et d\u2019écologie du Québec.l\u2019Iris de bronze récolté par Sherbrooke.Le maire de Saint-Malo en tête, Luc Lévesque, de même que la présidente du comité d\u2019embellissement, Delphine Agagnier, ont bien sûr tenu hier à féliciter la population pour avoir permis d\u2019obtenir ce «prix de reconnaissance destiné a honorer le Comité d\u2019embellissement qui s\u2019est Te:ephoto, por Chrshon Landry En compagnie d'André Caron, chef de la section horticulture de la Ville de Sherbrooke, Lise Tremblay, juge provinciale et membre du c.a.de la Fédération des sociétés horticoles et écologiques du Québec, montre signalé par son dynamisme, son travail et son succès».Par ailleurs, aux municipalités de Sherbrooke et de Racine qui se sont distinguées au plan provincial, il convient d\u2019ajouter le nom de Warwick, dans les Bois-Francs, qui a récolté l\u2019Iris d\u2019argent (deuxième place) pour les villes de moins de 10 000 habitants.En outre, pendant que le chef de la section horticulture a la Ville de Sherbrooke, André Caron, se réjouissait également du succès obtenu lors de la remise des prix, un citoyenne de Sherbrooke, Lise Tremblay, agissant comme lune des 117 juges provinciales au Québec (elle a concentré son travail dans le secteur des Bois-Francs), a rappelé l\u2019importance d\u2019une telle activité.«C\u2019est un événement qui rehausse bien légitimement la fierté des citoyens», a brièvement commenté la fleuriste de formation qui, après 10 ans comme juge au niveau municipal, en était à sa première année comme titulaire de cette fonction au plan provincial.Achats en personne seulement.Prenez-en pendant qu'il en reste T-shirts et shorts pour enfants Te, SHE ten yy, 2 pour Super bonne affaire Len) 1234 5b18 9012 TIMOTMY éATON La sélection peut varier d\u2019un magasin à l\u2019autre.\u2014 ATON Argentremis sila marchandise ne satisfait pas filles 7 à 14 \u2018Très bonné affaire ou achetez-en se i filles 7 à 14 68685 À l\u2019Université de Sherbrooke 9000 étudiants pour la Sherbrooke Michel RONDEAU jusqu\u2019à jeudi inclusivement, lus de 9000 étudiants vont circuler parmi les stands installés pour eux au Pavillon Univestrie.Car c\u2019est la rentrée à l\u2019Université aussi.De 10 à 20 heures, les étudiants trouveront sous un même toit tous les services qui leur faciliteront les nombreuses formalités d\u2019une «Rentrée en pays de connaissance».C\u2019est le thème de cette rentrée par lequel l\u2019Université désire souhaiter la bienvenue à quelque 3500 nouveaux étudiants à temps complet qui commencent leurs études universitaires en septembre.Les 30, 31 août et ler septembre, plus d\u2019une vingtaine de stands offriront des services aussi essentiels aux étudiants que l\u2019émission de la carte d\u2019étudiant et du certificat de prêt, le paiement des frais de scolarité, l\u2019obtention du code de lecture optique de la bibliothèque, les vignettes du Centre culturel et du Centre sportif et ainsi de suite.D'autres stands fourniront des renseignements sur la santé, l\u2019orientation, les associations étu- 2 cours de à distance Sherbrooke (MR) A compter d\u2019aujourd\u2019hui, et ce, a faculté d\u2019Administration de L l\u2019Université de Sherbrooke vient de lancer deux nouveaux cours dans le cadre de son programme de formation à distance, auquel près de 18 000 personnes se sont inscrites depuis le lancement de la formule en 1987.Les deux nouveaux cours sont reliés à l\u2019entrepreneuriat et ils sont lancés en collaboration avec l\u2019Institut d\u2019entrepreneuriat et la Fondation de l\u2019entrepreneurship.Le premier cours, «Je lance mon entreprise», permet d\u2019acquérir un ensemble de connaissances plus pratiques que théoriques sur l\u2019en- trepreneuriat, le démarrage d\u2019entreprise et les techniques de réalisation de plan d\u2019affaires.Le second, «L\u2019entrepreneuriat et le développement local», s\u2019adresse aux personnes désireuses de comprendre comment assurer le développement d\u2019une communauté par rentrée diantes, la Coopérative et les concessionnaires.De plus, la Ville de Sherbrooke, la Corporation métro- olitaine de transport de Sherrooke (CMTS) et Téléboutique Bell seront aussi sur place pour mieux faire connaître leurs services.Cette année encore.le Centre culturel, la Fédération étudiante de l\u2019Université de Sherbrooke et le Regroupement des étudiantes et étudiants de maitrise et de doctorat se sont associés pour présenter le spectacle de la rentrée à un prix spécial.L'artiste invité, Daniel Bélanger, donnera son spectacle le jeudi 8 septembre à 20 heures.Cette même journée, l\u2019Université soulignera son 40e anniversaire de fondation en invitant tous les étudiants, à compter de 10 heures, à une série d'activités sportives et culturelles distrayantes et à des défis étudiants.Le comité organisateur a prévu d'offrir divers produits pour nourrir les participants, depuis les «hot dogs» jusqu'au maïs en épi, en passant par le maïs soufflé, les produits laitiers, les jus de fruits.les nachos et encore, le tout servi gratuitement grâce à de nombreux commanditaires.En cas de pluie, les activités auront lieu au stade du Centre sportif.formation s'ajoutent une stratégie entrepreneuriale.Ces cours s'ajoutent aux neuf qui existent déjà et qui couvrent la gestion, le management, la comptabilité, le marketing.les principes de la qualité totale, la gestion des épargnes, la gestion des ressources humaines et l\u2019apprentissage de l\u2019anglais.Dès l\u2019automne, le Centre de service de la formation à distance s\u2019installera au Pavillon multi- fonctionnel, où il partagera ses locaux avec l\u2019Institut d\u2019entrepreneu- riat et la toute nouvelle Boutique de l\u2019entrepreneur.Cette association regroupera plusieurs services qui s\u2019adresseront, entre autres, aux étudiants de toutes les facultés de l\u2019Université de Sherbrooke., «Il s\u2019agira de mettre en application une orientation structurante de l'Université qui vise à faire de la majorité des finissants des entrepreneurs créateurs d\u2019emploi plutôt que des demandeurs d\u2019emploi», indique Jacques Lavallée, directeur des services de formation à distance de la faculté.Orthopédagogues: 2,5 postes coupés à la CSCS Sherbrooke (MR) gogues l'an dernier à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) et il n\u2019en reste plus que 25,5 au début de cette année alors même qu'on procède à l\u2019intégration des élèves cn difficulté d'adaptation ou d\u2019apprentissage dans les classes régulières, proteste le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estric.M.Marcel Pinard, directeur de la zone sherbrookoise du SEE, reproche à la CSCS de ne pas respecter ses engagements.«Au moment de discuter des plans d\u2019effectif, on nous a assurés que les 28 postes seraient maintenus.» Ces discussions ont eu lieu entre la CSCS et le Syndicat au cours de la dernière année scolaire.Il a indiqué que deux orthopéda- gogues ont appris pendant leurs vacances que leur poste avait été coupé.La CSCS a décentralisé cette année les décisions concernant les besoins de personnel.Ce sont les écoles qui déterminent, dans le respect des paramètres du minis- tere de l'Education et sclon la répartition du personnel dans les écoles à partir de critères pré-étu- | | y avait 28 postes d\u2019orthopéda- blis par la CSCS, quel personnel elles veulent avoir pour répondre aux besoins de leur clientele.Chaque école propose son organisation.M.Pinard reproche à la Commission scolaire d\u2019avoir pris des engagements en ce qui concerne le nombre d'orthopédagogues et d'avoir ensuite déplacé vers les écoles la responsabilité d'en déterminer le nombre dont elles ont besoin chez celles.Le directeur général de la CSCS.Gilles Taillon, à expliqué que lc nombre de 25,5 postes n'est pas définitif, car il reste encore à mettre la dernière main à l\u2019organisation scolaire en prévision de la rentrée la semaine prochaine, ce qui fait dire au président, Michel Ellyson, qu\u2019il n\u2019y a pas lieu pour l\u2019instant que le conseil des commissaires intervienne dans ce dossier.M.Denis Lacoste, directeur des services aux élèves, fait remarquer qu\u2019il ny a pas de lien direct à faire entre l'intégration des élèves en difficulté et le nombre d'orthopé- dagogues, ceux-ci étant des enseignants spécialisés pour ocuvrer auprès, surtout, d'élèves éprouvant des difficultés légères d\u2019apprentissage, qui étaient déjà dans les écoles régulières auparavant.LO Pierre F Côté R RARE (0 ANS sv SR I.E DIRECTEUR GENERAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC Pour de.plus amples renseignements, Ea composez sans frais, de 9-h 4:22 h, 7.jours par semaine: de Québec SELECT 1 800 461-0422 pe pt: VL br Rs A Ri to.\u2014- ERT VA f2] 1800 537-0644 EV] Une famille veut protéger 50 canards des chasseurs | La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 cout 1994 _ Prolonger le sanctuaire de l'Ile du Marais de quelques kilomètres sur la rivière Magog serait la solution, plaident les Pomerleau lichel RONDEAU Sherbrooke mille qui habitent en bordure de la rivière Magog se propo- z2nt de demander à l'Association de Ile du Marais de prolonger le anctuaire d'oiseaux au secteur ha- ité de la rivière.[ rois membres d'une même fu- Les Européens n'ont pas besoin de porter le casque, eux.Michel RONDEAU Sherbrooke u lieu d\u2019inciter les cyclistes à porter le casque protecteur.on devrait éduquer les automobilistes et bâtir l'infrastructure permettant aux cyclistes de se rendre partout en sécurité.C'est ce qu'estime M.Jacques Lemieux.agent d'immeubles et propriétaire de Trans-Action Sherbrooke, qui a visité l\u2019Allemagne, la Belgique et la Hollande a bicyclette cet été.Marielie, Réal et Hélène Pomerleau ont des dizaines de canards sauvages qui se prélassent devant leurs habitations A5 et ils craignent que les petites bêtes.apprivoisées par les enfants et les adultes au cours de l\u2019été, soient des proies faciles pour les chasseurs qui ne tarderont plus à se pointer.«A chaque année, on entend les plombs sur la toiture de la maison.Les gens craignent même pour leurs animaux domestiques pendant la période de la chasse.Cette année, nous avons peur qu'il y ait un véritable carnage étant donné que nous avons apprivoisé les canards», explique Réal Pomerleau.«Nous nous sentons un peu coupables devant l'hypothèse d'un massacre.» Un festin Devant la résidence de Marielle \u2014 re La famille Pomerleau habite en bordure de la rivière Magog, et des dizaines de canards sauvages qu'ils ont apprivoisés se prélassent devant leurs habitations.Maintenant ils craignent que les petites bêtes soient des proies faciles pour les chasseurs qui ne tarderont plus à se pointer.M.Lemieux, qui fait chaque | Pomerleau, quelque 40 à 50 canards nent vers nous, tout près de la gale- année ce genre de randonnée à | Viennent manger le matin et en fin rie» l\u2019étranger, raconte qu'à son arri- d\u2019après-midi.Le jour, moins nom- «Parfois.ils viennent maneer vée en Europe.il portait le cas- | breux, quelques-uns prolongent leur resque au bout den s doigts» 5 ; | que.«Mais nous nous faisions re- visite paresseusement.«Ma mère, Ponte Pénélope G: me ; Ou a K garder.Personne ne porte le | qui est décédée en août, à passé l'été COLE d'amour Les enf à admirer les canard toire d\u2019amour.Les enfants ont | à admirer les canards.» A oy .- même baptisé Paula une petite cane Les enfants s\u2019en sont donné à qui a de la difficulté à marcher, té- coeur joie.«On s\u2019est aperçu, raconte moigne Maude Pomerleau.Sophie Gaudreau, l\u2019une des fillettes | , de la famille, que les canards ai- in a tout près de le du Ma- \\ maient beaucoup mieux le mais J i ME ere pro ges, - séché que le pain.» Au début, les en- = p a Cène Tomer sal © nou X Tr fants offraient du pain aux petits rives habitées ra pro UT es \\ es RB palmipèdes, mais le maïs a bientôt loir dire ss net pourra vou- d i | fait de remplacer cette nourriture longé qu : sa Grau sr pro- EE | quand on a constaté que c'était un bordure de are Ma ometres en i véritable festin pour eux.«lls vien- anviere Magog.= - v | COUR! a : 4 NE IY ND | 4 SYLVA BERACRON Pour mieux vivre.; | avec soi et avec les autres BATE | i Sylva Be : : Vous .qui.vase\" EE, 4 4 \u201c CE Manquez de confiance en vous De plus, nos conditions sont a - ; Jacques Lemieux \u2026Manquez de courage.d'enthousiasme @ portée de loutes les bourses.; .Subissez votre travail, refusez les promotions d'inscription É casque là-bas puisqu'il n'y a pas .Etes (supposément) né pour un petit pain Vous payez 10 leçons à 1890 1 de danger.» .Endurez votre vie plutét que de la vivre chacune.Plus taxes.Ë - ger.; Souffrez de timidité, de gêne 3 t On peut se rendre n'importe Craignez de faire rire de vous, de vous affirmer LE COURS COMPREND i ou a bicyclette en Hollande, as- -Notez un certain vide dans votre vie Une demonstration gratuite - ; : Ca .; >, .Etes incompris, manquez d'amis, etc.Dix (10) leçons régulières a sure-t-il.car des voies réservées LE COURS s'adresse à Ce (une par semaine) ont été aménagées à la grandeur Secresseaiols personne coe ho et plus.Speci oi grainte du pays.Des voies sécuritaires et Venez sans obligation de votre part à: entretenues, souligne-t-il, de sur- DEMONSTRATION GRATUITE croît.Ces voies sont même amé- (SOIRÉE D'INSCRIPTION) 5 .s fe a Ci a.Le jeudi 1er septembre à 19 h 30, au sous-sol de l'église Ste-Famille, rue Papineau, nagées avec des feux de circula 19 1 20.au Sous sol de l'église tion et des panneaux indicateurs Gust Po .a usage des cyclists.re rons ie ate er à , .ys Fl : Au Québec, souligne-t-il, il en L'ÉLAN Un certificat vous est remis à la fin du cours L'APPORT 3 | va tout autrement.Les pistes cyclables sont rares et quand il y en | a, elles sont souvent mal entretenues.De plus.les automobilistes ont tendance à considérer les cy- | clistes comme des nuisances publiques ct, par conséquent.ils les respectent assez peu.mettant parfois même leur vic en danger.M.Lemieux raconte, par exemple, qu\u2019un conducteur de camionnette, en le doublant, lui à présenté le majeur et qu\u2019il a été frappé par le bateau remorqué par la camionnette sans que le conducteur en fasse de cas.Quant au réseau routier.il représente un danger pour les cyclistes à plusieurs égards.M, Lemieux pointe, par exemple.les entonnoirs construits sur la route 220 en direction de Saint-Elie.à hauteur du secteur Maric-Victo- rin.Les automobilistes ont peine à entrer dans ces entonnoirs, tant ils sont étroits, les camions encore plus, et les cyclistes n\u2019ont aucun espace pour circuler sur la chaussée.Pas surprenant.dans : ces circonstances, note Jacques Lemieux, qu'on suggère le port du casque ou que les automobilistes soient peu courtois.En Hollande, les gens de tous âges voyagent à bicyclette.pour aller travailler ou pour aller en vacances, et ce, en toute sécurité.Il y à sept millions de vélos en circulation.Le choix est clair.Le 12 septembre votez pour l'emploi et contre la séparation.Dans Sherbrooke QS Comite libéral Gilles Lapointe 2855, rue King Ouest Sherbrooke Tél.: 562-6440 votez : .Gilles Lapo inte - GILLES | LAPOINTE 3 RAL: SHERBROOKE ce Autonse ei paye par Claude Charest, agent officiel de Gilles Lapointe [SLA] Ours SOU 0e 4 \"GIRQU \"wr LA Où vont les canadiens lorsqu'ils veulent absolument, indéniablement se divertir?fe UATRE-SAISONS Q Brin upon dr route est Tiers sss SHERBROOKE === ges + Gull, Jeudi 1 septembre et vondrad: 2 septembre mi 18 Parra 1 18 Fores 0 Votre 12 Faust 18 aire 4 18 auras TO Aon $17.0 Povo 0 48 1300 rma Thuraday, September 1 & Friday September 2 runny 400 pm 611007 #-tday 1200 noch 4 pm RME ov $11 00 Coma Ben $1800 1 sme Saltissez Ia magle .des spectacles de cirque de tous les coins du monde! NOS REMERCIEMENTS A: soil .erveillez- d t I'audacité et la beauté de l\u2019art de la corde \u2018 : raide, des animaux sauvages exotiques, dont de rares tigres blancs et de : goss u Cat refour de I 3 ® p,.b p plus!! Bien , encore une fois, au cirque\u2019 mn _ éteitients pour je ÿ OST A6 Éditorial La Tribune, Sherbrooke, mardi 30 coût 1994 L'Estrie défie les analystes ux yeux des analystes, l\u2019Estrie apparaît comme la région la A plus incertaine quant aux intentions de vote de cette élection provinciale.S\u2019il en est ainsi c\u2019est qu\u2019elle est une des rares, exception faite de l'Ouest de Montréal et de l\u2019Outaouais, à pouvoir résister à un raz-de-marée péquiste.Non seulement en raison de l\u2019influence de la cohabitation pacifique et harmonieuse entre francophones et anglophones mais aussi parce que les candidats locaux du parti libéral ont su courtiser leur électorat au fil des ans.Il existe un autre facteur impossible à chiffrer et même à déchiffrer, ancré dans l\u2019inconscient collectif estrien: l\u2019omniprésence de Jean Charest.Sans faire partie du débat, on le compte comme joueur indirect.Toutes les consultations populaires des dernières années ont démontré l\u2019affection que l\u2019ensemble des Estriens portaient au chef conservateur.Par le fait même, ils se trouvaient à accréditer sa thèse fédéraliste.Ce qui .Jacques.PRONOVOST n\u2019a pourtant pas empêché tous les comtés de la région, à l\u2019exception du sien, Sherbrooke, de déléguer des bloquistes à Ottawa.Les Estriens apparaissent plus ambivalents qu\u2019ailleurs face au choix du gouvernement provincial mais vont exactement dans le sens des électeurs québécois sur l\u2019ensemble de la problématique politique: ils ont voulu démontrer leur insatisfaction au gouvernement fédéral en lui opposant des troupiers de Lucien Bouchard mais s\u2019apprêteraient à refuser aux péquistes provinciaux le mandat de faire la souveraineté, même à ceux qu\u2019ils éliront.Là où les Estriens rendent la tâche plus difficile aux sondeurs et analystes, c\u2019est qu\u2019ils accordent encore beaucoup de crédit à leurs représentants libéraux.Au fond, ces derniers espèrent que leurs commettants répéteront le geste qui a sauvé Jean Charest de la débandade au dernier scrutin fédéral.Rien n\u2019est moins sûr.Ni Yvon Vallières, ni Robert Benoit ou Madeleine Bélanger, pas même Monique Gagnon-Tremblay, vice-première ministre en titre, ne peuvent espérer autant de support que Charest.Aucun ne peut prétendre encore réellement au rôle de chef qui a permis à ce dernier de garder la tête au-dessus de la vague.Pourtant chacun a conservé une bonne base de son électorat.Voilà qui complique toute prédiction.Tous ces libéraux sont en mesure de garder leur siège par la peau des dents présentement.Seul un revirement inattendu pourrait toutefois leur permettre de respirer plus à leur aise.Et, au contraire, si la vague péquiste s\u2019amplifie, ils pourraient aussi s\u2019y noyer.Il n\u2019y a donc aucune surprise à voir les analystes s\u2019embourber en Estrie.Dans la région, l\u2019élection aura tout son sens; rien n\u2019est tracé d\u2019avance.Pour ces sondeurs et analystes, le dessin apparaît plus clair dans deux comtés: Johnson, déjà acquis aux péquistes depuis trois élections et Sherbrooke, où le retrait du libéral a laissé la voie libre à un changement d\u2019allégeance circonstantiel.Cela ne surprendra personne.Fidèles mais lucides, les Estriens exerceront un choix véritable le 12 septembre.Voilà une région baromètre qui n\u2019est pas influencée que par le vent.a NE Suis Puss or La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint La CMTS et ses usagers omme a tous les ans, je m\u2019atten- C dais a des changements de la part de la CMTS (autobus).Le penseur, le concepteur du nouveau Guide avec les deux réseaux a bien réussi sa présentation.Mais, avant de finaliser un tel changement, avez-vous pensé à l\u2019aîné, l\u2019handicapé, et surtout la personne illettrée, malheureusement il y en a un grand nombre à Sherbrooke comme ailleurs.Le conducteur avec la meilleure volonté et courtoisie au monde ne peut prendre cinq a dix minutes pour donner les explications à l\u2019usager.Il ne pourra respecter son horaire.Pourquoi ne pas avoir consulté ce groupe de personnes et donner l\u2019information adéquate avant la mise en place du projet.Je me demande ce que fait le Comité des usagers?Le transport et plusieurs personnes seront pénalisées et je cherche toujours les avantages d\u2019un changement aussi élaboré en un seul coup.Il y a aussi les sièges réservés de l\u2019avant.Il va falloir plus de rigueur de la part du conducteur face aux plus jeunes qui souvent prennent les sièges en question et ne veulent pas céder leur place.Je voudrais que le président de la CMTS, M.Jean Perreault, me donne des explications à la séance du Conseil le 12 septembre 1994 et me dise s\u2019il est possible d\u2019apporter quelques améliorations pour aider les personnes dans le besoin.Merci de me lire et m\u2019entendre a la prochaine réunion du Conseil le 12 septembre, le temps de se préparer de part et d\u2019autre.Suzanne Gendron FACE À FACE 94 L'évaluation de La Tribune (Grille de O à 5 points pour chaque référence} PRESTANCE ARGUMENTATION | CONTRÔLE DES ÉCHANGES PERFORMANCE GÉNÉRALE Johnson | Parizeau Johnson | Parizeau Johnson Pare.Johnson | Parizeau Johnson | Parizeau RAYMOND TARDIF Président et éditeur 3 4 15 | 12 JACQUES PRONOVOST Rédacteur en chef 16 | 9 STEPHANE LAVALLEE Directeur de l'information 15 | 11 ROCH BILODEAU Editorialiste 14 | 15 MICHEL MORIN Journaliste 17 | 11 PIERRE-YVON BÉGIN Journaliste 20 | 12 GILLES FISETTE Journaliste RP |U1|-R RAR |R Baw NN NINE NW = awa 15 | 14 S|-R |U1|Ra |R OR |R R2'9 || | -Ra | GO || Rie (Uru || 20 DID WIN WNW 28 L'ÉVALUATION DE LA TRIBUNE: 112 | 84° mass VOTRE ÉVALUATION ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ Tardif Jean-Guy Faroh Jucques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClerc Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Jocelyn Godbout Finances of administration Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremoître et adjoint ou directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur nne lon- dise ques son- re à il le épa- Iron La Tribune, Sherbrooke, mordi 30 août 1994 AT hi ut a Johnson et ses attaques Katia GAGNON Montréal (PC) \u20ac premier ministre Johnson a, dès l'ouverture du débat.attaqué l'option constitutionnelle de son adversaire mais a dû.par la suite.passer beaucoup de temps à défendre le bilan de neuf ans de gouvernement libéral.D'emblée.M.Johnson a présenté le vote du 12 septembre comme un choix entre «deux sortes de changements» et u fait allusion à l\u2019échec de l'accord du Lac Meech.«Les Québécois sont fiers et têtus et vont reprendre la meilleure voie qui cherche la réforme et la révision du fédéra- Hsme», a-t-il déclaré.Sur le thème de l'emploi et du rôle du gouvernement, le chef du PLQ a vivement attaqué les «vieilles recettes» de son adversaire.Le PQ, à rappelé M.Johnson, « «triplé le service de la dette» lorsqu'il était au pouvoir.«Nous avons mis les freins», a-t-il lancé.C\u2019est sur le thème de la santé et des services sociaux que M.Johnson a cu le plus a faire pour défendre le bilan de son gouvernement.Il s'en est vivement pris au chef de I'Opposition, qui, dit- il, colporte des données erronées.sur l'importance de la liste d'attente à l'Hôpital Sainte-Justine, par exemple.«Les cas les plus urgents sont traités tout de suite et ce qui est important est traité en deux semaines, la liste d'attente la plus courte au Canada».M.Johnson a repris toute sa vigueur en troisième partie, où il s\u2019en est pris à la gestion des finances publiques prônée par M.Pärizeau.«La grosse différence entre les programmes du PLQ et du PQ.c\u2019est que M.Parizeau a déclaré dans un magazine qu'il ne s'occuperait pas du déficit avant quatre ou cing ans.Moi, je dis aux Qué- bécois: dans quatre ou cing ans, ce sera réglé.la question du défi- André BELLEMARE Montréal 1992, la \u201csuspension\u201d des directives Les chefs Daniel Johnson et Jacques Parizeau se sont donné une courte poignée de main avant leur face-à-face.Le débat des chefs n fait de vainqueur d de !5 ans, a souvent utilisé le ton de Ce Photolaser PC dernier \u2018a pas écisif paraissait Parizeau et ses attaques Pierre APRIL Montréal (PC) Jacques Parizeau, dans sa déclaration d'ouverture du \u201cface à face 94 .hier soir, à vigoureusement attaqué le bilan du gouvernement libéral et rappelé les gestes endossés par l'actuel premier ministre et chef libéral Daniel Johnson au cours des neuf dernières années.Au chapitre de l'économie, M.Parizeau a réfuté les accusations de ses adversaires voulant que la dette ait augmenté davantage lorsqu'il était au gouvernement de 1976 jusqu'en 1984, qu\u2019au cours des neufs dernières années d'un gouvernement libéral de Robert Bourassa.Le leader péquiste a aussi indiqué que des engagements pourront facilement Ctre mis en ocu- vre rapidement.Il à nommé le Fonds de démarrage pour les petites entreprises, les fonds de gestion pour le développement des régions et la formation professionnelle au secondaire .Dans la discussion sur la mission sociale.M.Parizeau a attaqué l'administration libérale qui à imposé des tickets modérateurs, entre autres, et coupé dans la création de places dans les centres d'accueil pour personnes âgées.Il s\u2019est engagé à faire les choses autrement dans les soins de santé en plaçant l'argent là où il y a des urgences en \u201cmettant de côté cet esprit bureaucratique\u201d qui veut qu'on coupe dans les dépenses.M.Parizeau a affirmé qu'il y a quelque chose à faire pour augmenter les places dans les centres d'accueil et tibérer les lits d'hôpitaux pour les urgences tout en mettant des ressources dans le maintien à domicile.Si le premier ministre Daniel Johnson s'est engagé à faire voter une loi pour réduire et même interdire les déficits budgétaires, Li chef du Parti québécois, plus | Gilles Duquette, directeur cit», a-l-il notamment déclaré.M.Johnson s'est également moqué de son adversaire qui.a-t- il déclaré.veut parler des économies que réaliserait un Québec souverain mais pas des coûts supplémentaires qu'il encourrait.II a aussi répliqué a M.Parizeau, qui lui réservait la citation de Solomon Brothers qu\u2019il n'a cessé de lire en campagne électorale: «Bravo pour Solomon Brothers qui ne sont pas des contribuables québécois!» s\u2019est-il exclamé.«lls disent à leurs clients: regardez les profits que vous pouvez faire sur le dos des Québécois» M.Johnson a ensuite cité une étude de l\u2019économiste Pierre Fortin, qui évalue à 175 000 les pertes d'emploi dans un Québec souverain.«C\u2019est pire qu\u2019une ré- Cession».A Tissue du débat.le premier ministre s\u2019est montré «satisfait» de sa performance.e premier ministre, Daniel L Johnson, et le chef de l\u2019Opposition, Jacques Parizeau, n\u2019ont pas fait de maître, hier soir, au terme d\u2019un débat électoral d\u2019une heure et demie marqué par un haut niveau des échanges et le respect des règles d'éthique.Certains avaient cru qu\u2019il se produirait une mise hors de combat mais il n'en fut rien.Chacun dans son style propre a su tenir son bout et retourner la balle à l\u2019adversaire.M.Parizeau a peut-être cependant gagné quelques points en mettant parfois son adversaire sur la défensive ct en l\u2019amenant à élever le ton (les 3000 enfants qui attendraient une intervention chirurgicale à l'hôpital Ste-Justine de Montréal.les ponctions (3 milliards $) à la Société de l'assurance automobile, le \u201cnon-respect\u201d de la loi 150 sur la souveraineté du Québec en Jovette Marchessault, p résidente relatives a I'imposition de frais modérateurs pour les malades atteints du cancer, entre autres).Les partisans du chef libéral diront probablement que M.Johnson s\u2019est montré agressif quand il le fallait et s\u2019est bien défendu et les supporters du leader péquiste seront peut-être ravis que M.Parizeau ait gardé son calme presque en tout temps et ait réussi à ébranler un peu son opposant à l\u2019occasion.Le débat d'hier était seulement le deuxième du genre en 32 ans au Québec et il était retransmis sur les trois principales chaînes de télévision au Québec, au Canada (avec traduction simultanée) et sur les ondes de la radio internationale française (T V5) regroupant quelque 50 pays.Un face à face qui.sur le fond des idées, n'aura pas apporté beaucoup de nouveau et qui a présenté deux chefs politiques avec un style bien différent de l\u2019autre.Le premier ministre.plus jeune Pierre Reid, recteur de l\u2019Université de Sherbrooke la campagne électorale, un débit plus rapide pour tâcher d\u2019en dire le plus dans le temps imparti et il a fait preuve de plus d\u2019impatience que son rival qu\u2019il a interrompu à quelques reprises.n'acceptant pas les propos de M.Parizeau.Ce dernier a adopté un ton plus intimiste, comme s\u2019il s'était adressé à des amis réunis au salon.C'était probablement son côté professeur qui prenait le dessus.Les trois journalistes, Jean-François Lépine, Stéphan Bureau et Anne-Marie Dussault, se sont faits discrets, étant limités à une seule question, sans supplémentaire.Les discussions libres de six minutes sur chacun des quatre thèmes (économie, mission sociale, finances publiques et statut politique du Québec) ont donné lieu à de bons échanges, chacun ne se génant pas pour interrompre l\u2019autre, surtout le premier ministre, en particulier dans la dernière minute du débat libre su sujet de l\u2019avenir constitutionnel du Québec.Serge Racine, président anxieux de répondre, plus d'attaque, et, les mains jointes, il attendait que M.Parizeau ait fini son temps pour donner immédiatement la réplique, avant même que l'animateur Jacques Moisan lui fasse signe.M.Parizeau, de son côté.écoutait le plus souvent presque sans broncher, la tête légèrement penchée et esquissant un sourire.Sclon son habitude, le chef de l'Opposition prenait quelques secondes avant de répondre aux journalistes ou a son vis-a-vis.Satisfaits et libérés d\u2019un poids.les chefs des deux principales formations politiques retournent sur le terrain électoral aujourd\u2019hui, après une absence de quelques jours, pour entreprendre le dernier droit de cette longue campagne de sept semaines.Les partisans de chacun seront certes stimulés par la performance de leur leader et bien disposés à donner un dernier coup de collier avant le scrutin du 12 septembre.M.Parizeau, a promis d'arrêter d'emprunter pour payer l'épicerie et de surveiller davantage la rentrée des impôts en combattant la contrebande et lc travail au noir.Statut politique Dans le segment du débat traitant du statut politique.M.Parizeau a réaffirmé sa conviction qu'un jour la souveraineté du Québec se fera et qu'il n'est pas b question de remballer cetle op- HY tion si jamais, lors du référendum 2 qui doit suivre l'élection, elle était rejetée par la majorité des Québécois.Dans sa dernière déclaration, M.Parizeau a imploré le premier ministre de rendre publiques les études qui ont été préparées par chacun des ministères du gouvernement et qui.selon lui.démontreraient que le Québec sortirait gagnant sur le plan économique avec la souveraineté.Jacques Demers, dir.général de la M général de Moisson Estrie Sans égard à un parti, Daniel Johnson s\u2019est montré plus réaliste et moins agressif que son adversaire Jacques Parizeau dans le débat qui les opposaît hier soir.C'est du ÿ moins la perception de Gilles Duquette, directeur général de Moisson Estrie qui dit BE avoir peu trouvé de considération chez les deux candidats pour son secteur d'intérêt, la lutte contre la pauvreté.«Quand ils ont abordé la mission sociale, | a-t-it jugé, rien ne m'a intéressé.I! n\u2019y avait tien pour la pauvreté.Johnson a été le seul à | prononcer le mot pauvreté, une seule fois.Au niveau de l'économie, je pense que cela s'équivalait de chaque côté.À la fin, Johnson 1 prononcé le mot emploi huit fois pendant ÿ que Parizeau ne l'a utilisé aucune fois.» Gilles Duquette dit avoir essayé de regar- tler le débat comme s'il ne connaissait aucun des candidats.Sans désigner de grand vainqueur, il estime néanmoins que la performance de Daniel Johnson est plus acceptable, «un petit sourire en moins», a-t-il # apprécié.du Conseil de la culture de l'Estrie Les Québécois ont assisté hier soir à un débat mondain, carrément montréalais, avec peu d'intérêt pour les régions.Jovette Marchessault est présidente du Conseil de la culture de l\u2019Estrie.Elle juge sévèrement la performance des deux chefs de parti, déplorant le choix des journalistes.«lls auraient dû faire appel à certains journalistes de la presse écrite comme Lysianne Gagnon ou Francine Pelletier, a-t- elle affirmé.On aurait dû également trouver un journaliste en provenance des régions.Les questions auraient sûrement été plus mordantes.» Elle estime que Daniel Johnson a fait preuve d'une plus grande aisance, sachant toujours où se trouvait la caméra.Elle a trouvé un Jacques Parizeau nerveux, qui semblait plus à son aise, détendu et efficace après le débat, au cours de la conférence de presse qui à suivi.«Je rêve du jour, a-t-elle souhaité, où les chefs feront une déclaration de leurs devoirs face à l'être humain, spécialement les enfants, les démunis et ceux qui font un travail physique.» + Soucieux de respecter la plus stricte neutralité, le recteur de l'Université de Sherbrooke, Pierre Reid.estime que le débat entre Jacques Parizeau et Daniel Johnson a été intéressant à plusieurs égards.«Le face à face, de juger le recteur, nous donnait l'impression d'être près d'eux.Si Jacques Parizeau s'est montré incertain au début, il a pris du poil de la béte.Je trouve par contre que le niveau du débat reflète très bien le niveau de préoccupation des gens à très court terme.On s'est limité à des cas très concrets, comme l'hôpital Sainte-Jus- tine.» Le recteur aurait souhaité que les deux candidats expriment davantage leur vision à long terme du Québec au plan de l\u2019économie mondiale, de l'espace nord-américain et de la francophonie.Il aurait également aimé que l'on traite du rôle de l'éducation dans le devenir de la société québécoise.«le débat, a-t-il affirmé, est significatif.l\u2019eut-être qu'au Québec nous n'avons plus les moyens de se payer des choses chromées.On va être confronté dans l'avenir à des choix difficiles, mais ça, les candidats préfèrent ne pas en parler» et chef de la direction de Shermag Président du fabricant de meubles Shermag, Serge Racine estime que le match entre Jacques Parizeau et Daniel Johnson s\u2019est terminé par un verdict nul, même s\u2019il accorde un léger avantage au premier ministre sur le plan de la forme.Représentant du monde des affaires, Serge Racine s'est dit extrêmement déçu par la réponse de Jacques Parizeau qui a clairement indiqué qu\u2019un non au référendum ne signifierait pas la fin de la démarche vers la souveraineté pour le Québec.Il y a quelques jours, l'homme d\u2019affaires avait suggéré que le Parti libéral tienne aussi un référendum afin de mettre un terme à cette question déchirante.«Comme homme d'affaires, a-t-il dit, qui s'attend à la stabilité je trouve ça très décevant.S'il perd le référendum, on devrait penser a autre chose.Je pense aujourd'hui que si Parizeau est porté au pouvoir, il n'y aura pas de référendum.Il va chercher à écouler du temps.H est tombé dans le thèse de Bouchard de changer des choses d'abord.» Fédération de l\u2019âge d\u2019or en Estrie Sans l'ombre d'un doute.Daniel Johnson a eu le dessus sur Jacques Parizeau, hier soir, au cours du débat télévisé selon le directeur général de la Fédération de l'âge d'or en Estrie, Jacques Demers.Si l'échange a pris du temps à démarrer en raison de la nervosité de chaque participant, Daniel Johnson s'est montré plus sûr dans ses réponses.«A deux reprises, de noter Jacques Demers, Parizeau a changé de sujet parce qu\u2019il était acculé au pied du mur.Johnson était plus confiant, plus attaquant et j'ai senti qu'il a gagné un point de confiance lorsqu'il a parlé de l'hôpital Sainte-Justine.La sincérité de Johnson a primé, a-t-il ajouté.Parizeau laisse toujours une image méprisante et je pense qu'il l'a dit lui-même, c'est rigolo.Parizeau aurait eu l'occasion de parler de son programme.Chaque fois il a dit que le gouvernement actuel a fait des erreurs.» Le maire Gilbert votera PQ pour la première fois Gilles DALLAIRE Magog Magog, M.Paul-René Gilbert, rompra avec une tradition qu\u2019il ne lui était même jamais venu à l\u2019esprit de rompre depuis qu\u2019en 1960 il a voté pour la première fois à un scrutin provincial.Il ne votera pas pour le Parti libéral ni donc, de ce fait, pour le candidat de ce parti dans Orford, M.Robert Benoit, dont il a pourtant signé le bulletin de candidature.«Je vais voter pour la candidate du Parti québécois, Mme Ginette Therrien, parce que ses préoccupations sont les miennes et parce que j'estime que son parti est mieux capable que le Parti libéral d'apporter des solutions adéquates aux problèmes locaux et régionaux», a-t-il déclaré hier lors d\u2019une rencontre avec les médias convoquée à quelques heures d\u2019avis.Il a affirmé que, comme maire de Magog, il n\u2019a pas été très bien servi ni par M.Benoit ni par son parti et qu\u2019il est convaincu que Mme Therrien et le PQ serviront mieux Magog et Orford au cours des quel- lL: 12 septembre, le maire de 1 Robert Benoit ques prochaines années.«Il a été, et il en tire fierté, I'adversaire le plus farouche de l\u2019ensablement des plages du parc littoral Memphrémagog, un projet, approuvé à l\u2019époque où M.Georges Vaillancourt était député d\u2019Orford, dont la réalisation aurait donné tout leur sens aux investissements énormes faits pour l\u2019aménagement du parc littoral par le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial», a-t-il expliqué tout en ne se dir sant pas sûr que M.Benoit ait fait tout ce qu\u2019il aurait pu faire pour que Paul-René Gilbert q = 5 Ginette Therrien Magog ne perde pas le million de dollars approprié pour l\u2019ensablement.Il a exprimé les mêmes doutes en ce qui a trait à la réticence du ministère des Transports de prendre un engagement financier en regard de la construction d\u2019une bretelle facilitant le va-et-vient des camions entre l\u2019autoroute 55 et le parc industriel de Magog.«Une lettre que je viens tout juste de recevoir du ministre délégué aux Transports, M.Gaston Blackburn, me fait croire que la réalisation de ce projet que je juge essentielle n\u2019est pas considérée comme prioritaire par ce ministère», a-t-il commenté.En parent pauvre Il a aussi reproché à M.Benoit d\u2019avoir traité Magog comme un parent pauvre en lui octroyant des subventions anémiques en compensation des dépenses liées à l\u2019entretien des routes provinciales qui traversent son territoire.«Coaticook a reçu 15 000 $.De plus, le ministère des Transports lui remboursera le coût de l\u2019entretien des rues Child, Main et Saint-Jacques, soit quelque chose comme 60 000 $.Rock Forest a reçu ou recevra 75 000 $ en deux versements.Magog n\u2019a reçu que 15 000 $ en tout et pour tout», a expliqué M.Gilbert qui a avoué ne pas connaître les raisons de ce traitement qu\u2019il a qualifié de discriminatoire.Le maire de Magog qui quittera la vie politique municipale en novembre a également fait grief au Parti libéral et indirectement à M.Benoit d\u2019avoir fait perdre à l\u2019école secondaire La Ruche les cours de menuiserie, de mécanique automobile et de cuisine qui y étaient donnés depuis son ouverture.«Ce n\u2019est pas en éloignant les cours des élèves qu\u2019on va lutter contre le décrochage scolaire», a-t-il souligné.M.Gilbert a déclaré qu\u2019il ne prendru pas une part active à la campagne électorale en cours mais il a laissé entendre qu\u2019il rétablira des faits si besoin est.Ginette Therrien est très heureuse et Robert Benoit, pas trop surpris Magog Gilles DALLAIRE i la candidate du Parti québé- S cois dans Orford, Mme Ginette Therrien, s\u2019est dite très heureuse que le maire de Magog, M.Paul-René Gilbert, lui ait donné son appui, son adversaire libéral, M.Robert Benoit, ne s\u2019est pas dit plus surpris que de raison par sa défection.«Le geste posé par M.Gilbert, un partisan libéral de toujours, montre que le comté d\u2019Orford est prêt pour un changement d\u2019allégeance.ima (66 mi/gal)* « Boîte manuelle 5 vitesses # Suspension indépendante aux 4 roues = Servo-freins » Siège arrière à dossier rabattable = Volant autobasculant = Essuie-glace a balayage intermittent vas = Economie d'essence impressionnante 5,4 1/100km en ville (52 mi/gal) 4,3 1/100km sur la grande route = Désembueur de lunette arrière Offre d'urie durée hmutée réservée aux particuliers, s appliquant aux vétocules neufs 1994 an stoc concessinnnasres peut varier.\u201cPréparation incluse Taxes at transport en sus.\u2018offre de l'année GEO Metro k comportant | ensemble des équipements décrits cs dessus Photo à titre indicatif ssulement Le prix das 4 D'après le guide da consommation de carburant de 1994 de Transport Canada Voyez votro concessionnaire pour tous les détails terminer bientot 3 portes 1994 Profitez d'une remise supplémentaire de 750 $ a l'achat d'une GEO 1994.\u2018994 $ - 750 $ = 7 244 $ CHEVROLET OLDSMOBILE 72703 Voilà un homme libre d'exprimer toute sa pensée depuis qu\u2019il a annoncé son retrait de la vie politique municipale qui pose un geste libre dicté à la fois par la déception que lui ont causée un député et un parti et par la foi qu\u2019il met en la candidate d'un autre parti et en cet autre parti», a commenté Mme Therrien.Elle a ajouté que M.Gilbert, un témoin privilégié de l'inaction de M.Benoit, a-t-elle souligné, jouit d\u2019une haute crédibilité auprès des groupes communautaires et que son geste peut inciter des hommes et des femmes qui ont des liens avec le Parti libéral et qui constatent que ce parti ne se soucie guère des démunis et des laissés pour compte à l\u2019imiter, M.Benoit, pour sa part, ne s\u2019est pas dit trop surpris par la défection de M.Gilbert.«Je me doutais qu'il finirait par en arriver là: il prenait trop de temps pour annoncer ses couleurs», a commenté M.Benoit touf en rappelant que M.Gilbert a signé son bulletin de candidature et qu\u2019il a déboursé 125$ pour participer à un souper-bénéfice de l'Association libérale d'Orford il y a quelques mois.Il a affirmé que le geste posé par le maire de Magog ne le rend pas amer et n\u2019entame pas du tout l\u2019estime qu\u2019il lui porte.«Nous vivons dans une société démocratique où toute personne est libre de donner son appui à qui elle veut et je serais le premier à protester si l'exercice de ce droit était restreint», a-t-il souligné.Il s\u2019est toutefois inscrit en faux contre une affirmation faite par M.Gilbert à l\u2019effet que Magog n\u2019a pas reçu sa juste part des investissements du gouvernement provincial.«Au cours des cinq dernières années, Magog a reçu 32 millions $ sous diverses formes.C\u2019est plus que ce que Coaticook a reçu.C\u2019est plus aussi que ce qui a été investi à Rock Forest», a-t-il expliqué.Il a aussi nié avoir influencé de quelque manière que ce soit le refus opposé par le Conseil des ministres, à l\u2019ensablement des plages du parc littoral Memphrémagog.«J'étais opposé à ce projet mais c'est uniquement sur la base des conclusions du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement, que le conseil des ministres a fondé son refus».a t-il souligné.M.Benoit à conseillé à M.Gilbert de lire la page 108 du programme du Parti québécois, «HI y est fait mention de l'imposition d\u2019une taxe de | pour cent sur les ventes des producteurs et des redistributeurs d'électricité.Si le Parti québévois prend le pouvoir, cette taxe va coû- ter aux alentours de 125 000 $ par année à Hydro-Magog.Il va bien falloir que ce montant soit récupéré quelque part».a-t-il souligné.Les candidats invités à exprimer leur vision du probième de la pauvreté Magog mentaire de Mcemphrémagog, M.André Duquette, a demandé aux candidats en lice dans Orford de faire connaître leur vision du problème de la pauvreté dans ce comté ainsi que les solutions qu'eux ct les partis politiques qu\u2019ils représentent proposent pour remédier à ce problème.lL: président de Dépannage ali- «On entend parler de reprise el de croissance économique mais un Canadien sur six est pauvre, habi- tucllement pour des raisons indépendantes de sa volonté.De plus, le nombre des personnes vivant sous le seuil de la pauvreté à augmenté depuis 1990 et se rapproche des sommets atteints en 1984 comme l\u2019a démontré une étude menée en 1992 par le Conseil national du bien-être social», a-t-il souligné.M.Duquette a rappelé que la pauvreté affecte tout particulièrement les mères seules ct les couples de moins de 65 ans ayant des enfants de moins de 18 ans, les femmes seules de tout âge et les hommes seuls de moins de 65 ans, groupes qui, a-t-il souligné.sont fortement représentés dans Orford.Dépannage alimentaire de Memphrémagog gère une banque alimen- tire.l'organisme sans but lucratif fondé il y a deux ans est dans une si- tation financière très précaire.i a ean RNR tS dan ut Cl aT MAT ALT Fe ii a An Tr ms.lee À \u2014 _\u2014 \u2014 Cp \u2014- \u2014- ETT "]
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