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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1995-08-17, Collections de BAnQ.

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[" \u20ac jeudi SHERBROOKE 17 août 1995 86e ANNEE - No 152 0,55 (WEEKEND: 1,508) Plus taxes E NOTRE CORNET C | PREFERE 2 [53 - N wa asasioow ws POUR UN TEMPS LIMITE 27014 Carlos Perez a été le lanceur perdant, hier.Les Expos perdent le match.et Alou 9 joueurs de I'Estrie avec l\u2019équipe de baseball senior du Québec Les «playmates» livrées en pâture à plus de 150 hommes ee Chez nous/B1 V4 A Léo Chapdelaine, un «vieux» chevalier du parachute EE Défense/B5 Ce Le ministre David Collenette Ottawa dépensera 2,04 milliards $ en blindés sur 10 ans | Météo/A2 (229e jour de l'année) Lever du soleil: 5h49 Coucher: 19h53 Ensoleillé: max.: 27 ° Demain: ensoleillé: max.: 26 ° \\ Mort au travail chez Sherwood-Drolet [I Le conducteur du chariot élévateur n'a pu éviter l'employé de la compagnie sous-traitante Claude PLANTE Sherbrooke sous-traitant sur le site de la compagnie Sherwood-Drolet est mort hier en fin d\u2019après-midi au bloc opératoire du CHUS où il avait été transporté d'urgence après qu\u2019un chariot élévateur l\u2019ait violemment heurté sur le site des installations du manufacturier de bâtons de hockey.U n homme travaillant comme L'homme, Yvan Labrecque, est décédé des suites des blessures subies lors de l'impact avec le véhicule.endant qu\u2019on tentait de lui sauver a vie en salle d'opération.Son épouse dépêchée sur place était à ses côtés lorsqu'il a rendu l'âme.Hier en fin d'après-midi, chez Sherwood-Drolet, on attendait les agents de la Commission de santé et sécurité au travail (CSST) pour qu\u2019ils procèdent à l\u2019enquête.Première visite chez Sherwood-Drolet Visiblement ébranlé, le président de la compagnie.Denis Drolet, a indiqué que sa compagnie effectuera su propre enquête interne pour éclaircir les circonstances de l'accident.«L'homme était à sa première visite chez nous, je crois.fb n'était pas nécessairement au courant des allées et venues des chariots élévateurs.» Le directeur des ressources humaines de la compagnie, André Bergeron, à pour sa part raconté que la victime de l'accident, un sous-con- tractant spécialisé dans les travaux électriques, était présente sur le site des installations de Sherwood-Dro- let en vue de l\u2019exécution de futurs contrats.Il semble, d'après les premières indications, que l\u2019électricien s'appré- tait à prendre une photo d\u2019installations électriques situées à l'extérieur entre les usines de la compagnie.rue Sherwood dans le quartier ouest de Sherbrooke.Pour s'assurer de tout prendre sur lu photo, le travailleur aurait reculé sans regarder où il allait.C'est à ce moment qu'un chariot élévateur aurait surgi et happé l'homme.Le conducteur du véhicule industriel chargé d\u2019une immense pile de planches n'aurait pas pu l'éviter.Quand le chauffeur s\u2019est aperçu du drame, il s'est empressé de stopper sa machine pouvant lever un poids de 15 000 livres.«Pas de négligence», assure-t-on (A4) Transport adapté Sherbrooke-Montréal Gilles Coutu remporie une grande bataille Sherbrooke Michel RONDEAU our la première fois, je vais pouvoir faire com- « me tout le monde, aller voir un bon match des Expos ou un opéra à la Place des arts quand ça- me plaît.» M.Gilles Coutu et le Regroupement des usagers du transport adapté du Sherbrooke métropolitain, dont il est président, ont gagné une bataille qui a duré quatre ans, sans compter les échanges des années antérieures, depuis la fin des années 1980, pour obtenir des services de transport adapté pour les personnes en fauteuil roulant.Ce matin, 5h30, un autobus passait prendre Gilles Coutu pour l'emmener à Montréal, pour une conférence de presse au cours de laquelle on allait annoncer la mise en place du nouveau service inter-cités «Pour la première fois, je fais comme tout le monde pour me rendre à Montréal!» À compter de cet automne, les personnes se déplaçant en fauteuil roulant pourront bénéficier d\u2019un service de transport adapté inter-cités, entre Sherbrooke et Montréal, ainsi qu\u2019entre Sherbrooke et Québec.Il faut voir le sourire qui illumine la figure de Gilles Coutu pour comprendre à quel point ce service lui paraissait important.«Foi, tu décides d\u2019aller voir une partie de hockey ce soir, une heure et trois quarts plus tard t\u2019es rendu, fait-il remarquer.Moi, un opéra à la Place des arts, ça me tenterait peut-être, mais il faut une longue organisation de plusieurs jours pour y parvenir.» C\u2019est donc une liberté nouvelle que gagnent les personnes en fauteuil roulant, explique-t-il.Et le service sera plus utile qu'on ne peut le supposer.«Moi, j'ai au moins huit réunions par année à Montréal.C\u2019est donc un besoin réel.Et c\u2019est sans compter qu\u2019on peut dorénavant aller voir des amis, de la parenté.» Gilles Coutu ne regrette qu\u2019une chose: «J'ai deux copains, Gérald Bouffard et Bruno Roy, qui ne verront pas le succès que nous connaissons aujourd\u2019hui.Ils sont décédés maintenant.» Une longue lutte Il reconnaît que la Commission des droits de la personne y est pour beaucoup dans le résultat de cette longue lutte pour la reconnaissance des droits des personnes en fauteuil roulant.I aura fallu des conférences de presse, plusieurs rencontres avec des transporteurs et le ministère des Transports du Québec, des expérimentations diverses, des pétitions, de nombreuses lettres à diverses instances et médias, une participation à deux consultations fédérales, un projet présenté en bonne et due forme à la compagnie d'autobus Auger et même une manifestation devant le Terminus d'autobus de Sherbrooke.La compagnie d'autobus, dont le nom est sur le point de changer pour Sherbus, offrira dorénavant une place dans un véhicule pour une personne en fauteuil roulant.M.Coutu remercie tous les intervenants qui ont contribué à la mise en place de ce service.«Oh! il reste à obtenir une deuxième place dans le véhicule et un deuxième véhicule, mais ça, c\u2019est peut- être pour bientôt.Il reste aussi à obtenir le rétablissement de la gratuité pour la personne qui accompagne une personne en fauteuil roulant, parce que le gouvernement fédéral oblige maintenant à payer 25 pour cent du billet de l\u2019accompagnateur: c'est une tracasserie.Il reste aussi à obtenir la reconnaissance du droit d'être desservi par les transports adaptés urbains comme visiteurs.À Sher- - brooke, les visiteurs en fauteuil roulant peuvent obtenir le service, mais a Montréal on a décidé de desservir en priorité les usa- ers locaux.ourtant, il y a toujours de la place dans un autobus.Oui, il reste encore beaucoup de travail a faire.Mais aujour- d'hui, c'est un À temps de fê- _ te.» Gilles Coutu Magnifique victoire ana (Éditorial en A6) Gilles FISETTE Sherbrooke des jeunes du quadrilatère Alexandre, King, Laurier et Aberdeen est de nature à mettre leur sécurité en danger.Cette décision soulève donc la colère et l\u2019opposition de leurs parents.Hier matin, en conférence de presse, des représentants de ces parents ont rendu publics les arguments qu'ils entendaient défendre en soirée devant le comité de révision, lequel soumettra une recommandation au conseil des commissaires de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) pour sa réunion du lundi 21 août.Cette décision de couper le transport scolaire à ces élèves de l\u2019école Larocquea dénoncé Louise Drouin, au nom du Comité des parents pour le transport scolaire à l'école Larocque.concerne une vingtaine d'enfants du primaire.de la première à la sixième année, mais prend un sens encore plus dramatique pour les jeunes du premier cycle du primaire, bien entendu.Ces enfants, souligne-t-elle.avaient obtenu en 1993 le droit au transport scolaire, malgré la règle du 1.6 kilomètre en L a perte du transport d'écoliers pour LA SÉCURITÉ DES ÉGOLI Pour des enfants comme Yhel (avec une calotte) ou Jérémie et Catherine (tous deux à la gauche de Yhel), la perte du transport est de nature à inquiéter des parents comme Aline Duquette et Louise Drouin.La perte de transport inquiète des parents de l\u2019école Larocque deçà duquel il n'y a pas de transport scolaire pour les jeunes du primaire et du secondaire.La dérogation avait été accordée à la suite de pressions faites par les parents d\u2019enfants du secteur.Ce «privilège» vient de leur être enlevé, dans la foulée des restrictions budgétaires.Danger Selon les parents présents, dont Aline Paquette et Caroline Genier, le trajet qu'ont à emprunter ces enfants présente plusieurs situations potentiellement dangereuses.Il y a d\u2019abord le fait que la rue Alexandre est une artère commerciale très fréquentée et que la présence de camions de livraison obstruant à l\u2019occasion les trottoirs peut obliger de jeunes enfants à descendre dans la rue.Les parents déclarent par ailleurs, pour renforcer le fait que le secteur est dangereux, qu\u2019une brigadière a été blessée à l'intersection Aberdeen et Gillespieen janvier dernier.Ils ajoutent que la présence de la voie ferrée vient également mettre la sécurité des enfants en danger.sachant l\u2019attirance des enfants pour les trains.Ils soulignent également le nombre de raccourcis dangereux que les enfants peuvent emprunter sur ce parcours et où ils été, ZA DR PK Tm ia | AR ANAS => el.RENE x Se ES 3 Vi [i LA za D \\ 3 Téléphoto, par Claude Poulin peuvent fairc des rencontres non souhaitées si on connaît le genre d'individus qui fréquentent le secteur.Enfin, ces parents rappellent que la rue Larocque est abrupte et accueille une circulation lourde pouvant entraîner des situations dangereuses, notamment en hiver.La Commission scolaire évalue à environ 45 000 $ le coût du service qui était offert à ces enfants, un montant que contestent les parents.Mais, explique-t-on à la CSCS, on ne peut pas seulement tenir compte du coût moyen du transport par autobus et le multiplier par le nombre d'enfants; dans ce cas précis, on parle du coût d'utilisation d\u2019un autobus et d\u2019un chauffeur, soit environ 45 000 $.De toute façon, soulignaient les parents, «la vie de nos enfants n\u2019a pas de prix».Hier, ils se croisaient les doigts dans l'espoir que leurs arguments réussissent à convaincre les gens du comité de révision et les commissaires.Quant au commissaire, du quartier.Robert Courville, lequel figure parmi les quatre personnes formant le comité de révision, il n\u2019a pas caché pencher en faveur de la demande des parents.A la CSCS, on signalait que des brigadiers scolaires sont en fonction à toutes les intersections jugées dangereuses.Ottawa règle la note d'Oka 90 Québec arrache 45,3 mil Huguette YOUNG près cinq ans d'attente.lc gouvernement fédéral a décidé de verser la somme supplémentaire de 45,3 millions $ au Québec pour l'aider à éponger sa dette liée à la crise d'Oka survenue en 1990, a annoncé hier le ministre des Affaires intergouvernementales Marcel Massé.Ottawa avait déjà versé 5,3 millions $ en juillet 1992, » M.Massé a indiqué qu'il s'en remettait ainsi aux conclusions du rapport «complet.impartial et crédible» du vérificateur général Denis Desautels.«Le gouvernement fédéral a décidé d'accepter en totalité les recommandations Ottawa (PC) du vérificateur général, a-t-il précisé au cours d\u2019une conférence de presse.Il versera donc le solde dû au gouvernement du Québec.» Au printemps, la ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes Louise Beaudoin avait soumis une note de 79 millions $ à Ottawa, mais elle devra se contenter finalement de 50,6 millions $.Néanmoins, Mme Beaudoin s'est dite «relativement satisfaite» du dénouement de ce dossier.«C\u2019est un début, un bon début ct je m'en réjouis pour les Québécois et les Québécoises, car le gouvernement précé- dent avait reçu Ô cents en quatre ans alors u'en 10 mois, on arrache en quelque sorte 5 millions $ dans ce dossier-la», a-t-elle déclaré hier sur les ondes de RDI.ions de plus Mme Beaudoin n\u2019a pas manqué de rappeler toutefois qu'Ottawa devait toujours 119 millions $ à Québec pour payer des programmes d'éducation \u2018destinés aux autochtones et 135 millions $ en paiements de stabilisation.À la demande du gouvernement fédérai, M.Desautels a scruté à la loupe les demandes du Québec et tous les comptes liés à la crise d'Oka de 1990.En décembre 1990, le ministre libéral de la Sécurité publique Claude Ryan avait évalué les coûts à quelque 129.5 millions $.Puis en septembre 1994, le gouvernement du Québec soumettait une note définitive de 108 millions $.À son arrivée au pouvoir, le Parti québécois est revenu à la charge en réclamant environ 79 millions $.| A A2 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 17 coût 1995 UE A A y\" VA gw EL boat da 137 4 ai ial or ; pe op: Télenhoto, C aude Pouiin Mladenka Sindik et son époux, Milan Sindik, l\u2019une des premières familles qui sont arrivées en région en 1993, savoure la tranquilité de la ville de Sherbrooke tout en attendant lu venue de leur deuxième enfant.Milan, qui est ingénieur en mécanique espère toujours cependant trouver un boulot.Agent/e de promotion Code prof: 5124 # 2999710 Lieu: Sherbrooke Salaire: 425 $/semaine, débutant le 21 août 95, temporaire 17 semaines Exigences: art.25, être prestataire assurance-chômage.expérience dans l'organisation d'activités majeures surtout de financement, connaissance du milieu communautaire et de la région Fonctions: préparer activités de financement pour l'organisme (quil- leton).Aligneur/euse mécanicien/ne Code prof: 7321 # 2995018 Lieu: Lennoxville Salaire: à discuter selon expérience et qualifications, permanent, plein temps, 42.5 heures/semaine Exigences: carte B de mécanicien et aligneur.bilingue un gros atout, beaucoup de clientèle anglophone, veut quelqu'un de compétent en mécanique générale et alignement fiable et bon travaillant Fonctions: effectuer mécanique générale et alignement de roues sur autos de toutes marques.Secrétaire-réceptionniste Code prof: 1414 # 2001976 Lieu: Lennoxville Salaire: à discuter selon expérience et compétences, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: bilingue parlé et écrit obligatoire, formation en secrétariat, expérience comme secrétaire- réceptionniste, doit avoir Word Perfect 6.1, personne mature, fiable et stable Fonctions: recevoir clientèle.répondre au téléphone (clients anglophones), travail général de bureau, inventaire de formules, etc.Carrossier/ère d\u2019automobiles Code prof: 7322 # 2988741 Lieu: Rock Forest Salaire: selon carte comité paritaire, permanent, temps plein, 40 heures/semaine Exigences: deux postes: | apprenti 2e année, 1 compagnon «C», responsable et minutieux, cartes requises Fonctions: débosselage et réparation de carrosserie pour tout genre d'automobiles.Veuillez vous présenter à votre Centre d'emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.Une ruche qui bourdonne O L'action ne manque pas au Service d'aide aux Néo-Canadiens avec l'arrivée des réfugiés Kothy NOËL Sherbrooke Yougoslavie, qui arrivent par dizaines ces jours-ci, a littéralement transformé le Service d\u2019aide aux Néo-Canadiens en une véritable ruche où tout est mis en oeuvre our favoriser l'intégration de familles parfois fort démunies.Ll\u2019 accueil des réfugiés de l\u2019ex- Un petit saut hier à l\u2019organisme situé sur la rue Short, à Sherbrooke, a suffi pour constater ces dires.La responsable de l'accueil, Sylvie Champagne, entre deux préoccupations, ne trouvait qu'une minute pour essuyer la sueur sur son front.Rappelons que le SANC se prépare à accueillir une cinquantaine de réfugiés qui arriveront mardi et mercredi prochains.Il faudra pour la cause mobiliser plus d\u2019une trentaine de bénévoles.Même de l'extérieur du SANC, l'atmosphère est perceptible.La porte entre-ouverte laisse voir des gens qui circulent et entendre des téléphones qui sonnent.À l\u2019intérieur, près de l\u2019entrée, une série de sacs d\u2019épicerie sont alignés.«Nous collaborons avec Moisson Estrie pour du dépannage alimentaire.Les familles qui viennent d\u2019arriver sont démunies», mentionne la responsable de l'accueil.Démunies certes, et non moins décontenancées.Le SANC, qui encadre les immigrants du terminus d'autobus jusqu'à ce qu\u2019ils soient installés, est à même de le constater.«Quand ils descendent de l\u2019autobus, ils ont peur.Ils quittent leur pays pour toujours.C'est un moment difficile et ils sont stressés.Ils posent beaucoup de questions et il y a bien sûr le problème de la communication tout de suite en partant.Certains ont vu des choses difficiles aussi.» Concentrés Bien que l\u2019on souhaiterait une plus grande répartition des nouveaux arrivants dans les logements de différents quartiers, il semble u\u2019ils soient concentrés surtout près es services d'aide qui les concernent.Le SANC, le COFI, les classes d'accueils, sont des pôles qui attirent les réfugiés vers l'Ouest surtout.«Il serait souhaitable d'éviter la concentration en décentralisant les services, que d'autres écoles acceptent de prêter des locaux par exemple», mentionne Sylvie.Quant à l'évolution dans l\u2019intégration de ces nouveaux venus, tout converge vers une même préoccupation: l'emploi, qui se fait rare.«Leur premier travail, c\u2019est d'apprendre le français, indique tout d'abord la responsable.Quand ils ont passé a travers la première année et appris comment fonctionne le milieu du travail ici, ils sont plus en mesure d'entreprendre la recherche d\u2019emploi.» «Souvent, l'intégration passe par le travail, poursuit-elle.Ils se sentiront vraiment intégrés lorsqu'ils se sentiront utiles.Ce n'est que quand ils auront du travail que I'on pourra dire qu'ils sont sur la véritable voie de l'intégration», conclut Sylvie Champagne.Ils seront 109 en tout à descendre à Sherbrooke pendant le mois d'août, ce qui portera à environ 350 le nombre total de réfugiés reçus depuis le début de 1995.Et si le SANC ressemble à une ruche en prévision des prochaines arrivées massives, il a aussi un urgent besoin d\u2019abeilles.Avec la rentrée ui se prépare, il devient moins évi- ent de trouver des gens disponibles.«Pour les prochaines arrivées, Nous manquons de bénévoles.C'est urgent que ceux qui sont intéressés communiquent avec nous le plus tôt possible.Nous avons besoin de gens ui ont des journées complètes à donner et qui ont une voiture pour aider les réfugiés à se trouver un logement.Nous avons seulement cinq jours pour les placer tous.», indique Sylvie Champagne.«J\u2019ai perdu 4 mois de loyer!» [I Un propriétaire, Alain Denis DUFRESNE F eL PTE en Sherbrooke meubles à logements à Sherbrooke, n\u2019a rien contre les bénéficiaires de l\u2019aide sociale, «de bons locataires», dit-il, mais il estime que certains mauvais payeurs profitent du système au point de les qualifier d\u2019«intouchables».«Je n\u2019ai rien contre les bénéficiaires de l\u2019aide A lain Dion, co-propriétaire de quatre im- Dion, s'estime victime du lax il.isme du gouvernement Laisser-aller Face a cette situation, M.Dion invite celle-ci au dialogue et lui réclame le loyer impayé, ce qui, dit-il, lui vaudra une plainte à la Régie du logement et de nouveaux délais.«Le 5 juin, un avocat de l\u2019Aide juridique est à l\u2019audition, mais la dame ne se présente pas et demande une remise de la cause.Je reçois une autre convocation pour le 17 juillet», raconte-t- La Régie du logement rend finalement une -sociale.La grande majorité se conduisent comme il faut et payent leur loyer, mais moi j'ai perdu quatre mois de loyer et je n\u2019ai aucun recours», déclare M.Dion, à la suite d\u2019une décision de la Régie du logement d\u2019ordonner l\u2019éviction d\u2019une locataire qui refusait de payer son loyer depuis mai dernier.H convient aussi que le sujet est délicat: «Les propriétaires ont peur de dénoncer ces situa- tions-là, ils passent pour de «gros méchants», mais il y a des limites», lance-t-il au sujet de sa mésaventure qui lui a coûté près de 2000 $ en pertes de revenu, frais d\u2019avocats, de huissier, etc.Cette histoire a débuté en février dernier lorsque M.Dion a loué - au coût de 225 $ par mois - un logement de la rue Esplanade à une dame de 49 ans originaire de Montréal et bénéficiaire de l\u2019aide sociale.«Elle avait été hébergée chez des religieuses à Montréal et semblait correcte», raconte Mion.Mais dès le mois de mai, dit-il, la locataire a cessé de payer son loyer prétextant entre autres le mauvais état de la baignoire et du réfrigérateur, de même que les délais pour apporter les réparations.Elle s\u2019estimait également victime d\u2019intimidation et d\u2019intrusions indues dans son logement, en plus d\u2019accuser le propriétaire de «délits».Alain Dion jure qu\u2019il n\u2019en est rien et soutient plutôt avoir cherché à s'entendre avec sa locataire.«Jai décapé le bain, mais après ça elle m\u2019a décision le 31 juillet: elle rejette les demandes Alain Dion, co-propriétaire de quatre immeubles à logements à Sherbrookedit que le réfrigérateur était sale, deux mois après avoir signé le bail.De plus, elle a changé les serrures sans mon consentement», mention- ne-t-il.de la dame, faute de preuve, résilie le bail et lui ordonne de quitter les lieux, en plus de la condamner à payer trois mois de loyer (675 $) plus les frais judiciaires de 41 $.«Je n\u2019ai rien contre le fait qu\u2019elle ait des recours, mais je veux que justice soit faite!» s\u2019insurge M.Dion, qui est persuadé que la dame ne le remboursera pas.«Ce que je dénonce, c\u2019est que les chèques des loyers ne soient pas déposés à la Régie ou au curateur public le temps de régler les litiges comme ceux-là.Je déplore le laisser-aller du gouvernement: des gens font des choses comme ça et s\u2019en tirent sans payer puisque la Régie n\u2019a pas le pouvoir de collecter les loyers.«Si cette personne-là travaillait, je pourrais faire saisir son salaire, mais parce qu'elle ne travaille pas elle a droit à tous les avantages du système et moi je ne me ferai jamais payer!», cons- tate-t-il.«La majorité des assistés sociaux payent sans problème, mais on devient méfiant avec de mauvaises expériences comme celles-là», conclut M.Dion.Hier soir, la dame, qui ne voulait pas révéler son identité publiquement, s'attendait à être évincée de son logement dans les prochaines heures.Elle a appelé au journal pour exprimer son désespoir et demander de l\u2019aide pour se reloger.La dame se disait victime d\u2019une grave injustice dans toute cette affaire et reprochait aux avocats de ne pas avoir défendu sa cause.Voies de fait à l'endroit de policiers DU JOUR POUR VOUS ABONNER 564-5466 1 800 567-6955 La Tribune 5e MARATHON (CARTE COMPLETE) Le prochain marathon débute ce samedi 19 août.Prenez votre carte de bingo à l\u2019intérieur du prochain Télé-Plus de La Les règlements de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné par téléphone.CARTE BRUNE Tribune.Le Hell's Angel Sylvain Vachon subira son proces le 5 septembre Les vérifications en cours se se- 07242 Sherbrooke(psj) membre en règle des Hell's Angels du chapitre de Sherbrooke, subira son procès le 5 septembre concernant deux accusations de voies de fait à l\u2019endroit de policiers, deux accusations d\u2019entrave et une accusation de menace de faire sauter la maison d\u2019un policier.Incarcéré depuis ces incidents RÉSULTATS loto-québec S ylvain Vachon, agé de 28 ans, AE [oe 95-08-16 1 1219 20 21 22 26 29 31 32 34 36 38 39 4 19 58 64 65 66 Prochain tirage: 95-08-17 | T V À, le réseau des tirages | Les modalités d'encaissement des billets agnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.survenus le 9 août, vers 0 h 05, rue Principale Ouest, à Magog, Vachon devra demeurer derrière les barreaux jusqu'à la tenue de son procès qui se déroulera devant un juge de la Cour du Québec.Plus tôt cette semaine, le ministère public, représenté par Me André Campagna, a fait entendre un témoin, spécialiste de la répression du banditisme de la Sûreté du Québec, dans le cours de l'enquête traitant de l\u2019éventuelle remise en liberté ou non de l\u2019accusé.Or dès les premiers balbutiements de cette enquête, le défenseur Michel Dussault a adressé une requête au juge Michel Beauchemin, e la Cour du Québec, afin que la preuve révélée lors de cette étape Judiciaire ne soit pas divulguée.Tout au plus peut-on préciser qu\u2019outre le témoin de la couronne, le juge Beauchemin aura entendu quatre personnes, à savoir le père et le frère de l'accusé de même que deux membres de la Régie de police Memphrémagog.appelés à la barre par la défense.Selon les informations déjà publiées lors de l'arrestation du Hell's Angel, il semble que les policiers ont intercepté le motard rue Principale Ouest parce le système d'échappement ne semblait pas conforme.Ils ont également voulu vérifier le casque.raient gâtées avec le résultat que l\u2019on connaît.19 20 28 30 31 43 (35) NUE Ln 441509 260-8927 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (amelois et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluont T.P.S.payée por , comelot taxe de vente du Québec \u2026 Coût à l'abonné\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 max max y Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201ctre Enytrorrement (arnda Aujourd'hui Cette nuit « Vendredi , s\u2019est avéré être l'empire des jeunes.Décrire l\u2019Académie, c'est difficile; il faut le vivre.Pratiquer, répéter les mêmes partitions de musique jusqu\u2019à la perfection, au-delà de 12 heures par jour, recommencer et améliorer la chorégraphie sur le terrain, s\u2019oublier pour apprendre a vivre avec les autres; dormir dans les autobus ou sur les planchers d'écoles; s'occuper de son lavage et l\u2019entretien de son instrument, voilà l'école de la vie pour ces jeunes passionnés de musique et de drum corps.Ce travail effectué depuis plusieurs mois par les membres de l'Académie, leur ont permis de vivre un rêve, qui maintenant est tout à fait réel et mérité.Que de fierté, de voir nos jeunes entrer au Rich Stadium à Buffalo pour ce Championnat du monde, en division 3.La démarche droite.l\u2019allure fière.l\u2019'homogénéité des mouvements ct | | est permis de rêver bien sûr, surtout, malgré une certaine nervosité, la volonté de se surpasser.Que d\u2019émotions, d'entendre la justesse de la musique de John Williams, de visualiser la clarté de la chorégraphie et surtout de sentir les vibrations des jeunes se transmettent aux spectateurs.Bien des coeurs ont vibrés et bien des larmes ont perlées sur les visages.Pour ces jeunes, le rêve devient réalité: être proclamés champions du monde.Tout ce travail et ces sacrifices s\u2019oublient.Les jeunes sont fatigués, mais il existe une clarté dans leurs visages, une lueur dans leurs regards et une médaille au çoeur.Ce rêve s\u2019est installé petit à petit après chaque compétition au cours de l'été.Mais pour arriver à ce championnat du monde, chaque jeune est allé au bout de son rêve.Merci et bravo à chacun! Suzanne Fontaine Mère et bénévole Ne cherchez plus ailleurs! M, Jacques Poisson Mouvement estrien pour le français article dans La Tribune.Les séparatistes et leurs sympathisants semblent tous vivre en commun ce culte qui se veut de défendre sans exception l\u2019usage de mots anglais.(.) La seule région au monde où des grands insignifiants ont fait écrire le mot «arrêt» sur des panneaux, propres à la signalisation internationale, c\u2019est au Québec.Hip, hip.Dans ma tâche heureuse de conducteur (bénévole) de véhicule aux Jeux du Québec, mon passager de quelques minutes qui s\u2019était dit éducateur, me mentionne en passant devant une série d'immeuble.sur le campus: «.ces édifices sont toutes occupés par des visiteurs et le champ, la-bas, c\u2019est la que jouzent les athlètes de soccer.» Lui demandant poliment dans quelle discipline il enseignait, il m'a J TJ ai pris connaissance de votre bravement répondu, prof de français! Mon cher monsieur Poisson, ne cherchez plus ailleurs.Le problème repose dans les mains de tous ces gens qui manquent de fierté dans \u2018utilisation de notre belle langue, et non dans l\u2019infiltration de quelques mots en langue anglaise, que d'ailleurs, j'en suis presque sûr, vous employez vous-même quotidiennement.Comment voulez-vous que notre jeunesse parle correctement le français si à l\u2019école, on oublie de leur inculquer la fierté qu\u2019on devrait tous avoir, de bien s\u2019en servir.On aime mieux leur bourrer le crâne de propagande séparatiste, et ce, évidemment sous d'autres titres moins explicites.Lorsque nos cousins de France nous demandèrent si nous employions le mot «Tabern.» a la maison dans notre langage courant.avec quelles explications aurait-on pu leur répondre poliment: non! Notre artiste et compatriote Michel Tremblay leur a fait entendre de ses pièces où les jurons se doivent de faire partie de notre patrimoine.Nous en sommes tellement fiers.Monsieur Poisson, que les jeunes aux Jeux du Québec se soient choisi- des noms latins, espagnols, anglais ou chinois pour identifier leurs groupes de musiciens, ceci n\u2019a rien à voir avec le Mouvement estrien pour le français que vous dites représenter, ni avec la direction des Jeux du Québec, ni avec les Raëliens, ni avec vous personnellement.S\u2019ils ont choisi de chanter des pièces en anglais, c'est que nos voisins du sud ont conçu de la musique (!) qui les excite davantage, et en plus, par malheur, ils les ont pondues en anglais.Malédiction! Ces jeunes ont de bonne foi choisi le ou les noms qui leur convenaient.(.) Yvan L.Bureau Retraité Sherbrooke 85 ans.ensemble Guy Crevier: de correspondant régional a président de TM Denis DUFRESNE Sherbrooke e correspondant régional pour La Tribune à président et chef de la direction de Té- rer lé-Métropole (TM), Guy Crevier | M al en a fait du chemin depuis une T8 vingtaine d'années et nourrit tou- 5 jours la même passion du métier.ave 7 ; 5 2 7 «Oui, j'ai la passion du métier.mais j'ai aussi eu la chance de travailler avec des professionnels comme Gilles Dallaire, à l\u2019époque, et avec des équipes formidables, Il y a aussi la chance d\u2019être arrivé à la bonne place au bon moment», raconte en entrevue M.Crevier, MK pour expliquer son cheminement A somme toute exceptionnel.Guy Crevier Facile d'approche et pas prétentieux pour deux sous, l\u2019ex-jour- naliste était de passage la semaine derniére a La Tribune pour parler du nouveau partenariat entre TM et CanWest Global, en vue de lancer une nouvelle station de télévision anglophone au Québec.H a profité de sa visite pour saluer d'anciens collègues de travail et se rendre compte de visu des changements technologiques apportés au journal au cours des dernières années.«Comme ça a changé! Auparavant l'atelier avait un aspect plus industriel», a-t-il indiqué à la vue du nouveau matériel informatique.Natif de Montréal, Guy Crevier s\u2019est installé dans les années 70 dans la région de Cookshire, d\u2019où il a commencé vers 1976 à écrire des reportages pour La Tribune.Il a rapidement fait son entrée à la salle de rédaction, puis est devenu chef de pupitre.avant de quitter pour la direction de l\u2019information au quotidien La Voix de l\u2019Est, de Granby, en 1981.Un plan de match.De là il s\u2019est retrouvé vice-président à l'information et aux affaires publiques de TVA, à Montréal, où il a participé à la refonte des émissions d\u2019information, avec la mise sur pied d'émissions comme Le Match de la vie.«Le travail d'équipe, c\u2019est la base.Je ne fais pas grand chose moi-même comme patron, TVA c\u2019est un réseau extrêmement performant parce qu'on est avant tout une équipe.Le travail d'un patron, c'est de définir des objectifs clairs et un plan de match», indique Guy Crevier lorsqu'on lui demande d'expliquer son succès.Et même s'il oeuvre à Montréal depuis déjà un bon moment, M.Crevier attache toujours unc très grande importance à l'information régionale, au produit qui reflète les préoccupations et le vécu des gens.«Le produit c\u2019est la base même de tout, on doit avoir un lien avec le lecteur, le téléspectateur.Je suis un gars qui croit beaucoup à l\u2019information régionale.D'ailleurs, au moment où tout le monde coupait, TVA à développé l'information en région», fait-il valoir.Agé de 42 ans.Guy Crevier dit avoir confiance en l'avenir des médias d'ici, malgré la globalisation des marchés et une situation financière pas toujours facile.«Je suis confiant dans le système dans lequel on est, les gens sont des professionnels qui ont le produit à coeur.C\u2019est un business d'avenir, nous avons des médias de qualité et c'est une richesse fantastique, on a une liberté de presse au servicc de la communauté», souli- gne-t-il.mr TT | 7\" RÉDAcHON : | ri TETE Eu EC LUTTE NE | .MR (111111 1* 1] MARINS Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pranavost | Stéphane Lavallée | François Fouquet | Alain LeClerc Daniel Gauthier ai i André Corriveau |.Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeou Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur René Béliveau André Roberge Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finewces of oérinistrtion Adjoints au directeur Directeur Contremaître ot 4 EN odjoint ou directeur Bo | *2hdue \u20ac e -_r Téléphoto, Claude Poulin L'Hôtel-Dieu a procédé au chagement d'appellation parce que la commande a été donnée par le responsable avant son départ pour les vacances.Ce sera le cas bientôt au CHUS et à St-Vincent-de-Paul, assure le directeur général adjoint du nouveau centre hospitalier, Normand Legault.$ {ONDATION & som me Centre Hospitalier Saint-Vincent-de-Paul TE ES à V3 A LA CET + ERE TSE IRL EAS Hi Ee i 8 {- Ÿ } Changement d'appellation de l\u2019Hôtel-Dieu Pas un signe précurseur de la décision du site retenu François GOUGEON ême si l'Hôtel-Dieu de Sher- M brooke a procédé plus vite que Saint-Vincent-de-Paul au changement d'identification lui faisant épouser l\u2019appellation du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE), il ne faut pas s\u2019imaginer que cela traduit la décision prise quant au site hospitalier qui sera maintenu au coeur de Sherbrooke.«Cela n\u2019a strictement rien à voir.Si l\u2019Hôtel-Dieu'a déjà procédé au changement d'appellation.c'est que la commande a été donnée par le responsable de cet endroit avant son départ de vacances.Ce qui n\u2019a pu être le cas pour Saint-Vincent- de-Paul et même le CHUS d'ailleurs.Mais ce le sera très bientôt», à fait valoir hier le directeur général adjoint du nouveau centre hospitalier, Normand Legault.Sherbrooke Selon lui, ce n\u2019est pas tant pour des questions d\u2019ordre légal (les trois centres hospitaliers n\u2019existent plus #8 depuis le ler juillet alors que le CU- SE a pris la relève) que les noms sont ainsi changés.«C\u2019est un des nombreux gestes qu'on a décidé de poser pour que le personnel et la clientèle réalisent que les trois hôpitaux ont été fusionnés», a dit M.Legault, qui parle désormais de pavillon de Fleurimont (ex-CHUS), Bowen (ex-Hôtel-Dieu) et King (ex- Saint-Vincent-de-Paul).D'autres changements interviendront graduellement.comme par exemple lors d\u2019un appel téléphonique à l\u2019un ou l\u2019autre des trois établissements de soins de courte durée.Actuellement.on identifie toujours les immeubles par trois noms qui n\u2019ont plus d\u2019existence lé- gule mais cela sera corrigé «très prochainement», de l'avis de M.Legault.Par ailleurs, un petit détail au plan de l'esthétique concerne le panneau d'identification qui a remplacé l'appellation à la verticale de l'Hôtel-Dieu, rue Bowen: ce n'est pas très beau.«C'est exact que ce n'est pas ce qu'il y a de plus joli et de plus facile à lire.Mais on va tenter de voir avec le fournisseur la façon d'améliorer les choses», a indiqué le directeur des services auxiliaires de l'ex-Hôtel-Dieu, Camille Hudon.Autre détail, il en ua coûté «moins de 1000 $» pour procéder aux changements graphiques en question.Depuis juillet 1995, Lucil Simoneau déborde d'enthousiasme et de satisfaction.Pourquoi ?Parce qu'elle vient de prendre une importante décision: travailler à san compte à titre de courtier immobilier indépendant, et qu'elle est très fière d'elle.Une décision lourde de conséquences alors que le monde immobilier connait une période difficile, mais les défis ne font pas peur à Mme Simoneau.Elle précise: «Je suis tellement bien avec cette décision.Ma clientèle a très bien réagi.J'ai même reçu de nombeux témoignages de confiance et d\u2019encouragement.» Que dit Nelson, le fils de Lucil de cette décision ?«S'il est une personne fière de moi, c'est bien lui», nous dit Mme Simoneau.«Nelson, aujourd'hui photographe de mode, est mon plus fidèle «collaborateur» depuis qu'il est tout jeune.Il m'a toujours encouragée à faire plus et mieux.» À l'apogée de sa carrière, Mme Simoneau se rappelle avec fierté du cheminement qui l'a conduite de l'enseignement, à la vente automobile, en passant par la gestion d'immeubles, à une carrière dans l'immobilier.Des expériences profitables une carrière à succès «Vous savez, enseigner pendant dix ans à de tout jeunes enfants, c'est une excellente façon d'apprendre à écouter, à décoder les intentions au dela des mots», nous ag , = a confie Lucil Simoneau faisant un survol de sa carrière.C'est cette qualité d'écoute qui fait la force, I'atout majeur de Lucil Simoneau.Tout est prétexte a défi pour Lucil Simoneau.L'immobilier en est un.En 1986, elle se joint donc avec le groupe Le Permanent et connait avec eux neuf ans de succès.Détentitre à plusieurs reprises du titre de Grand Maître Vendeur, elle fait partie de l\u2019élite des agents du Permanent et de la Capitale depuis dix ans.Alors que Le Permanent quitte la scène sherbrookoise, Lucil Simoneau se rallie à la bannière de La Capitale.Son bagage d'expérience, de connaissances et de talent la sert bien puisqu'elle se classe parmi les 100 meilleurs vendeurs en province.Une conception personnelle de l'immobilier Tous ces succès, cette carrière en constante progression, sa popularité auprès de sa clientèle, Mme Simoneau y trouve une explication bien simple: «l'important pour moi, c'est d'établir une relation de confiance avec mes clients, de savoir déceler leurs aspirations les plus profondes et pouvoir y répondre.Vous savez.je ne vends pas seulement des maisons, je vends surtout une qualité de vie.un environnement où les gens seront heureux.Chaque vente est pour moi l\u2019occasion d'une rencontre unique avec des gens de tous les milieux, c'est un privilège et un plaisir pour moi de faire ces rencontres.» Chose certaine, Lucil Simoneau brûle toujours du feu sacré.Faire ce qu'elle fait la sastisfait toujours.«Le meilleur moment pour moi, c\u2019est quand je mets «vendu» sur une enseigne.Ce geste signifie que du même coup, j'ai comblé les attentes des deux parties», nous avoue Mme Simoneau.Et l'avenir?Continuer dans une profession qu\u2019elle adore, d'une façon encore plus personnelle peut- être, mais sans jamais oublier l\u2019essentiel: les gens derrière les transactions.Nouer des relations personnalisées avec chacun de ses clients, pour bien définir et répondre à leurs attentes, voilà l'essentiel des raisons du succès de Lucil Simoneau, courtier immobilier agréé.Le Tribune, Sherbrooke, jeudi 17 août 1995 Reebok TN O Q £ IE P paires d'espadrilles à liquider | i a partir de 9.99 jusqlr'à ta 4; vy Faw .- Débutant jeudi 8 i 174803ta9h30 = | SO WE ¥7999 A7 LaTribune \"SPÉCIALE | Sherbrooke : 2 1995 frs R me ET nd + ot A 0° Lucil Simoneau est fière de sa décision de travailler à son compte.Si l'approche des clients, les relations qu'elle noue avec eux, et l\u2019amour de son métier sont demeurés les mêmes, la raison sociale de Lucil Simoneau est entièrement nouvelle.Nous voyons ici Mme Simoneau au moment où une nouvelle enseigne est installée.Publireportage : \u2026. tv \u201c5661 1900 (| 1900 \u2018ppaiquees ones a) Gm ts FES\" Reb ! Lu yr A ¥ q 0 A .R 2 2° a | .COICHE EVROLE LHACURA Oldstnobile NE MANQUEZ PAS LA PLUS GRANDE VENTE SOUS LA TENTE AU QUEBEC! peus IES HERRASSES a857, 5\" DE\u2018RABAIS) S GARANTIE Tp \u201cRock Forest noul.Bourque \u2018 png NN | G la différence du taux courant des HEURES D'OUVERTURE Mercredi, jeudi, vendredi.9hà21h Samedi et dimanche.9 h à 17 h \"versements d'un ance de 80 mois avec un maximum de 10 0006, sue à l'pprotation \u201c7 Sujet à l'approbation du crédit , .os7eo du crédit.\u2014_\u2014 ea \u2014\u2014\u2014 ee emi » : 20 EE = css IN re\u201c ~~ "," \u20ac jeudi SHERBROOKE 17 août 1995 86e ANNEE - No 152 0,55 (WEEKEND: 1,508) Plus taxes E NOTRE CORNET C | PREFERE 2 [53 - N wa asasioow ws POUR UN TEMPS LIMITE 27014 Carlos Perez a été le lanceur perdant, hier.Les Expos perdent le match.et Alou 9 joueurs de I'Estrie avec l\u2019équipe de baseball senior du Québec Les «playmates» livrées en pâture à plus de 150 hommes ee Chez nous/B1 V4 A Léo Chapdelaine, un «vieux» chevalier du parachute EE Défense/B5 Ce Le ministre David Collenette Ottawa dépensera 2,04 milliards $ en blindés sur 10 ans | Météo/A2 (229e jour de l'année) Lever du soleil: 5h49 Coucher: 19h53 Ensoleillé: max.: 27 ° Demain: ensoleillé: max.: 26 ° \\ Mort au travail chez Sherwood-Drolet [I Le conducteur du chariot élévateur n'a pu éviter l'employé de la compagnie sous-traitante Claude PLANTE Sherbrooke sous-traitant sur le site de la compagnie Sherwood-Drolet est mort hier en fin d\u2019après-midi au bloc opératoire du CHUS où il avait été transporté d'urgence après qu\u2019un chariot élévateur l\u2019ait violemment heurté sur le site des installations du manufacturier de bâtons de hockey.U n homme travaillant comme L'homme, Yvan Labrecque, est décédé des suites des blessures subies lors de l'impact avec le véhicule.endant qu\u2019on tentait de lui sauver a vie en salle d'opération.Son épouse dépêchée sur place était à ses côtés lorsqu'il a rendu l'âme.Hier en fin d'après-midi, chez Sherwood-Drolet, on attendait les agents de la Commission de santé et sécurité au travail (CSST) pour qu\u2019ils procèdent à l\u2019enquête.Première visite chez Sherwood-Drolet Visiblement ébranlé, le président de la compagnie.Denis Drolet, a indiqué que sa compagnie effectuera su propre enquête interne pour éclaircir les circonstances de l'accident.«L'homme était à sa première visite chez nous, je crois.fb n'était pas nécessairement au courant des allées et venues des chariots élévateurs.» Le directeur des ressources humaines de la compagnie, André Bergeron, à pour sa part raconté que la victime de l'accident, un sous-con- tractant spécialisé dans les travaux électriques, était présente sur le site des installations de Sherwood-Dro- let en vue de l\u2019exécution de futurs contrats.Il semble, d'après les premières indications, que l\u2019électricien s'appré- tait à prendre une photo d\u2019installations électriques situées à l'extérieur entre les usines de la compagnie.rue Sherwood dans le quartier ouest de Sherbrooke.Pour s'assurer de tout prendre sur lu photo, le travailleur aurait reculé sans regarder où il allait.C'est à ce moment qu'un chariot élévateur aurait surgi et happé l'homme.Le conducteur du véhicule industriel chargé d\u2019une immense pile de planches n'aurait pas pu l'éviter.Quand le chauffeur s\u2019est aperçu du drame, il s'est empressé de stopper sa machine pouvant lever un poids de 15 000 livres.«Pas de négligence», assure-t-on (A4) Transport adapté Sherbrooke-Montréal Gilles Coutu remporie une grande bataille Sherbrooke Michel RONDEAU our la première fois, je vais pouvoir faire com- « me tout le monde, aller voir un bon match des Expos ou un opéra à la Place des arts quand ça- me plaît.» M.Gilles Coutu et le Regroupement des usagers du transport adapté du Sherbrooke métropolitain, dont il est président, ont gagné une bataille qui a duré quatre ans, sans compter les échanges des années antérieures, depuis la fin des années 1980, pour obtenir des services de transport adapté pour les personnes en fauteuil roulant.Ce matin, 5h30, un autobus passait prendre Gilles Coutu pour l'emmener à Montréal, pour une conférence de presse au cours de laquelle on allait annoncer la mise en place du nouveau service inter-cités «Pour la première fois, je fais comme tout le monde pour me rendre à Montréal!» À compter de cet automne, les personnes se déplaçant en fauteuil roulant pourront bénéficier d\u2019un service de transport adapté inter-cités, entre Sherbrooke et Montréal, ainsi qu\u2019entre Sherbrooke et Québec.Il faut voir le sourire qui illumine la figure de Gilles Coutu pour comprendre à quel point ce service lui paraissait important.«Foi, tu décides d\u2019aller voir une partie de hockey ce soir, une heure et trois quarts plus tard t\u2019es rendu, fait-il remarquer.Moi, un opéra à la Place des arts, ça me tenterait peut-être, mais il faut une longue organisation de plusieurs jours pour y parvenir.» C\u2019est donc une liberté nouvelle que gagnent les personnes en fauteuil roulant, explique-t-il.Et le service sera plus utile qu'on ne peut le supposer.«Moi, j'ai au moins huit réunions par année à Montréal.C\u2019est donc un besoin réel.Et c\u2019est sans compter qu\u2019on peut dorénavant aller voir des amis, de la parenté.» Gilles Coutu ne regrette qu\u2019une chose: «J'ai deux copains, Gérald Bouffard et Bruno Roy, qui ne verront pas le succès que nous connaissons aujourd\u2019hui.Ils sont décédés maintenant.» Une longue lutte Il reconnaît que la Commission des droits de la personne y est pour beaucoup dans le résultat de cette longue lutte pour la reconnaissance des droits des personnes en fauteuil roulant.I aura fallu des conférences de presse, plusieurs rencontres avec des transporteurs et le ministère des Transports du Québec, des expérimentations diverses, des pétitions, de nombreuses lettres à diverses instances et médias, une participation à deux consultations fédérales, un projet présenté en bonne et due forme à la compagnie d'autobus Auger et même une manifestation devant le Terminus d'autobus de Sherbrooke.La compagnie d'autobus, dont le nom est sur le point de changer pour Sherbus, offrira dorénavant une place dans un véhicule pour une personne en fauteuil roulant.M.Coutu remercie tous les intervenants qui ont contribué à la mise en place de ce service.«Oh! il reste à obtenir une deuxième place dans le véhicule et un deuxième véhicule, mais ça, c\u2019est peut- être pour bientôt.Il reste aussi à obtenir le rétablissement de la gratuité pour la personne qui accompagne une personne en fauteuil roulant, parce que le gouvernement fédéral oblige maintenant à payer 25 pour cent du billet de l\u2019accompagnateur: c'est une tracasserie.Il reste aussi à obtenir la reconnaissance du droit d'être desservi par les transports adaptés urbains comme visiteurs.À Sher- - brooke, les visiteurs en fauteuil roulant peuvent obtenir le service, mais a Montréal on a décidé de desservir en priorité les usa- ers locaux.ourtant, il y a toujours de la place dans un autobus.Oui, il reste encore beaucoup de travail a faire.Mais aujour- d'hui, c'est un À temps de fê- _ te.» Gilles Coutu Magnifique victoire ana (Éditorial en A6) Gilles FISETTE Sherbrooke des jeunes du quadrilatère Alexandre, King, Laurier et Aberdeen est de nature à mettre leur sécurité en danger.Cette décision soulève donc la colère et l\u2019opposition de leurs parents.Hier matin, en conférence de presse, des représentants de ces parents ont rendu publics les arguments qu'ils entendaient défendre en soirée devant le comité de révision, lequel soumettra une recommandation au conseil des commissaires de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) pour sa réunion du lundi 21 août.Cette décision de couper le transport scolaire à ces élèves de l\u2019école Larocquea dénoncé Louise Drouin, au nom du Comité des parents pour le transport scolaire à l'école Larocque.concerne une vingtaine d'enfants du primaire.de la première à la sixième année, mais prend un sens encore plus dramatique pour les jeunes du premier cycle du primaire, bien entendu.Ces enfants, souligne-t-elle.avaient obtenu en 1993 le droit au transport scolaire, malgré la règle du 1.6 kilomètre en L a perte du transport d'écoliers pour LA SÉCURITÉ DES ÉGOLI Pour des enfants comme Yhel (avec une calotte) ou Jérémie et Catherine (tous deux à la gauche de Yhel), la perte du transport est de nature à inquiéter des parents comme Aline Duquette et Louise Drouin.La perte de transport inquiète des parents de l\u2019école Larocque deçà duquel il n'y a pas de transport scolaire pour les jeunes du primaire et du secondaire.La dérogation avait été accordée à la suite de pressions faites par les parents d\u2019enfants du secteur.Ce «privilège» vient de leur être enlevé, dans la foulée des restrictions budgétaires.Danger Selon les parents présents, dont Aline Paquette et Caroline Genier, le trajet qu'ont à emprunter ces enfants présente plusieurs situations potentiellement dangereuses.Il y a d\u2019abord le fait que la rue Alexandre est une artère commerciale très fréquentée et que la présence de camions de livraison obstruant à l\u2019occasion les trottoirs peut obliger de jeunes enfants à descendre dans la rue.Les parents déclarent par ailleurs, pour renforcer le fait que le secteur est dangereux, qu\u2019une brigadière a été blessée à l'intersection Aberdeen et Gillespieen janvier dernier.Ils ajoutent que la présence de la voie ferrée vient également mettre la sécurité des enfants en danger.sachant l\u2019attirance des enfants pour les trains.Ils soulignent également le nombre de raccourcis dangereux que les enfants peuvent emprunter sur ce parcours et où ils été, ZA DR PK Tm ia | AR ANAS => el.RENE x Se ES 3 Vi [i LA za D \\ 3 Téléphoto, par Claude Poulin peuvent fairc des rencontres non souhaitées si on connaît le genre d'individus qui fréquentent le secteur.Enfin, ces parents rappellent que la rue Larocque est abrupte et accueille une circulation lourde pouvant entraîner des situations dangereuses, notamment en hiver.La Commission scolaire évalue à environ 45 000 $ le coût du service qui était offert à ces enfants, un montant que contestent les parents.Mais, explique-t-on à la CSCS, on ne peut pas seulement tenir compte du coût moyen du transport par autobus et le multiplier par le nombre d'enfants; dans ce cas précis, on parle du coût d'utilisation d\u2019un autobus et d\u2019un chauffeur, soit environ 45 000 $.De toute façon, soulignaient les parents, «la vie de nos enfants n\u2019a pas de prix».Hier, ils se croisaient les doigts dans l'espoir que leurs arguments réussissent à convaincre les gens du comité de révision et les commissaires.Quant au commissaire, du quartier.Robert Courville, lequel figure parmi les quatre personnes formant le comité de révision, il n\u2019a pas caché pencher en faveur de la demande des parents.A la CSCS, on signalait que des brigadiers scolaires sont en fonction à toutes les intersections jugées dangereuses.Ottawa règle la note d'Oka 90 Québec arrache 45,3 mil Huguette YOUNG près cinq ans d'attente.lc gouvernement fédéral a décidé de verser la somme supplémentaire de 45,3 millions $ au Québec pour l'aider à éponger sa dette liée à la crise d'Oka survenue en 1990, a annoncé hier le ministre des Affaires intergouvernementales Marcel Massé.Ottawa avait déjà versé 5,3 millions $ en juillet 1992, » M.Massé a indiqué qu'il s'en remettait ainsi aux conclusions du rapport «complet.impartial et crédible» du vérificateur général Denis Desautels.«Le gouvernement fédéral a décidé d'accepter en totalité les recommandations Ottawa (PC) du vérificateur général, a-t-il précisé au cours d\u2019une conférence de presse.Il versera donc le solde dû au gouvernement du Québec.» Au printemps, la ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes Louise Beaudoin avait soumis une note de 79 millions $ à Ottawa, mais elle devra se contenter finalement de 50,6 millions $.Néanmoins, Mme Beaudoin s'est dite «relativement satisfaite» du dénouement de ce dossier.«C\u2019est un début, un bon début ct je m'en réjouis pour les Québécois et les Québécoises, car le gouvernement précé- dent avait reçu Ô cents en quatre ans alors u'en 10 mois, on arrache en quelque sorte 5 millions $ dans ce dossier-la», a-t-elle déclaré hier sur les ondes de RDI.ions de plus Mme Beaudoin n\u2019a pas manqué de rappeler toutefois qu'Ottawa devait toujours 119 millions $ à Québec pour payer des programmes d'éducation \u2018destinés aux autochtones et 135 millions $ en paiements de stabilisation.À la demande du gouvernement fédérai, M.Desautels a scruté à la loupe les demandes du Québec et tous les comptes liés à la crise d'Oka de 1990.En décembre 1990, le ministre libéral de la Sécurité publique Claude Ryan avait évalué les coûts à quelque 129.5 millions $.Puis en septembre 1994, le gouvernement du Québec soumettait une note définitive de 108 millions $.À son arrivée au pouvoir, le Parti québécois est revenu à la charge en réclamant environ 79 millions $.| A A2 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 17 coût 1995 UE A A y\" VA gw EL boat da 137 4 ai ial or ; pe op: Télenhoto, C aude Pouiin Mladenka Sindik et son époux, Milan Sindik, l\u2019une des premières familles qui sont arrivées en région en 1993, savoure la tranquilité de la ville de Sherbrooke tout en attendant lu venue de leur deuxième enfant.Milan, qui est ingénieur en mécanique espère toujours cependant trouver un boulot.Agent/e de promotion Code prof: 5124 # 2999710 Lieu: Sherbrooke Salaire: 425 $/semaine, débutant le 21 août 95, temporaire 17 semaines Exigences: art.25, être prestataire assurance-chômage.expérience dans l'organisation d'activités majeures surtout de financement, connaissance du milieu communautaire et de la région Fonctions: préparer activités de financement pour l'organisme (quil- leton).Aligneur/euse mécanicien/ne Code prof: 7321 # 2995018 Lieu: Lennoxville Salaire: à discuter selon expérience et qualifications, permanent, plein temps, 42.5 heures/semaine Exigences: carte B de mécanicien et aligneur.bilingue un gros atout, beaucoup de clientèle anglophone, veut quelqu'un de compétent en mécanique générale et alignement fiable et bon travaillant Fonctions: effectuer mécanique générale et alignement de roues sur autos de toutes marques.Secrétaire-réceptionniste Code prof: 1414 # 2001976 Lieu: Lennoxville Salaire: à discuter selon expérience et compétences, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: bilingue parlé et écrit obligatoire, formation en secrétariat, expérience comme secrétaire- réceptionniste, doit avoir Word Perfect 6.1, personne mature, fiable et stable Fonctions: recevoir clientèle.répondre au téléphone (clients anglophones), travail général de bureau, inventaire de formules, etc.Carrossier/ère d\u2019automobiles Code prof: 7322 # 2988741 Lieu: Rock Forest Salaire: selon carte comité paritaire, permanent, temps plein, 40 heures/semaine Exigences: deux postes: | apprenti 2e année, 1 compagnon «C», responsable et minutieux, cartes requises Fonctions: débosselage et réparation de carrosserie pour tout genre d'automobiles.Veuillez vous présenter à votre Centre d'emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.Une ruche qui bourdonne O L'action ne manque pas au Service d'aide aux Néo-Canadiens avec l'arrivée des réfugiés Kothy NOËL Sherbrooke Yougoslavie, qui arrivent par dizaines ces jours-ci, a littéralement transformé le Service d\u2019aide aux Néo-Canadiens en une véritable ruche où tout est mis en oeuvre our favoriser l'intégration de familles parfois fort démunies.Ll\u2019 accueil des réfugiés de l\u2019ex- Un petit saut hier à l\u2019organisme situé sur la rue Short, à Sherbrooke, a suffi pour constater ces dires.La responsable de l'accueil, Sylvie Champagne, entre deux préoccupations, ne trouvait qu'une minute pour essuyer la sueur sur son front.Rappelons que le SANC se prépare à accueillir une cinquantaine de réfugiés qui arriveront mardi et mercredi prochains.Il faudra pour la cause mobiliser plus d\u2019une trentaine de bénévoles.Même de l'extérieur du SANC, l'atmosphère est perceptible.La porte entre-ouverte laisse voir des gens qui circulent et entendre des téléphones qui sonnent.À l\u2019intérieur, près de l\u2019entrée, une série de sacs d\u2019épicerie sont alignés.«Nous collaborons avec Moisson Estrie pour du dépannage alimentaire.Les familles qui viennent d\u2019arriver sont démunies», mentionne la responsable de l'accueil.Démunies certes, et non moins décontenancées.Le SANC, qui encadre les immigrants du terminus d'autobus jusqu'à ce qu\u2019ils soient installés, est à même de le constater.«Quand ils descendent de l\u2019autobus, ils ont peur.Ils quittent leur pays pour toujours.C'est un moment difficile et ils sont stressés.Ils posent beaucoup de questions et il y a bien sûr le problème de la communication tout de suite en partant.Certains ont vu des choses difficiles aussi.» Concentrés Bien que l\u2019on souhaiterait une plus grande répartition des nouveaux arrivants dans les logements de différents quartiers, il semble u\u2019ils soient concentrés surtout près es services d'aide qui les concernent.Le SANC, le COFI, les classes d'accueils, sont des pôles qui attirent les réfugiés vers l'Ouest surtout.«Il serait souhaitable d'éviter la concentration en décentralisant les services, que d'autres écoles acceptent de prêter des locaux par exemple», mentionne Sylvie.Quant à l'évolution dans l\u2019intégration de ces nouveaux venus, tout converge vers une même préoccupation: l'emploi, qui se fait rare.«Leur premier travail, c\u2019est d'apprendre le français, indique tout d'abord la responsable.Quand ils ont passé a travers la première année et appris comment fonctionne le milieu du travail ici, ils sont plus en mesure d'entreprendre la recherche d\u2019emploi.» «Souvent, l'intégration passe par le travail, poursuit-elle.Ils se sentiront vraiment intégrés lorsqu'ils se sentiront utiles.Ce n'est que quand ils auront du travail que I'on pourra dire qu'ils sont sur la véritable voie de l'intégration», conclut Sylvie Champagne.Ils seront 109 en tout à descendre à Sherbrooke pendant le mois d'août, ce qui portera à environ 350 le nombre total de réfugiés reçus depuis le début de 1995.Et si le SANC ressemble à une ruche en prévision des prochaines arrivées massives, il a aussi un urgent besoin d\u2019abeilles.Avec la rentrée ui se prépare, il devient moins évi- ent de trouver des gens disponibles.«Pour les prochaines arrivées, Nous manquons de bénévoles.C'est urgent que ceux qui sont intéressés communiquent avec nous le plus tôt possible.Nous avons besoin de gens ui ont des journées complètes à donner et qui ont une voiture pour aider les réfugiés à se trouver un logement.Nous avons seulement cinq jours pour les placer tous.», indique Sylvie Champagne.«J\u2019ai perdu 4 mois de loyer!» [I Un propriétaire, Alain Denis DUFRESNE F eL PTE en Sherbrooke meubles à logements à Sherbrooke, n\u2019a rien contre les bénéficiaires de l\u2019aide sociale, «de bons locataires», dit-il, mais il estime que certains mauvais payeurs profitent du système au point de les qualifier d\u2019«intouchables».«Je n\u2019ai rien contre les bénéficiaires de l\u2019aide A lain Dion, co-propriétaire de quatre im- Dion, s'estime victime du lax il.isme du gouvernement Laisser-aller Face a cette situation, M.Dion invite celle-ci au dialogue et lui réclame le loyer impayé, ce qui, dit-il, lui vaudra une plainte à la Régie du logement et de nouveaux délais.«Le 5 juin, un avocat de l\u2019Aide juridique est à l\u2019audition, mais la dame ne se présente pas et demande une remise de la cause.Je reçois une autre convocation pour le 17 juillet», raconte-t- La Régie du logement rend finalement une -sociale.La grande majorité se conduisent comme il faut et payent leur loyer, mais moi j'ai perdu quatre mois de loyer et je n\u2019ai aucun recours», déclare M.Dion, à la suite d\u2019une décision de la Régie du logement d\u2019ordonner l\u2019éviction d\u2019une locataire qui refusait de payer son loyer depuis mai dernier.H convient aussi que le sujet est délicat: «Les propriétaires ont peur de dénoncer ces situa- tions-là, ils passent pour de «gros méchants», mais il y a des limites», lance-t-il au sujet de sa mésaventure qui lui a coûté près de 2000 $ en pertes de revenu, frais d\u2019avocats, de huissier, etc.Cette histoire a débuté en février dernier lorsque M.Dion a loué - au coût de 225 $ par mois - un logement de la rue Esplanade à une dame de 49 ans originaire de Montréal et bénéficiaire de l\u2019aide sociale.«Elle avait été hébergée chez des religieuses à Montréal et semblait correcte», raconte Mion.Mais dès le mois de mai, dit-il, la locataire a cessé de payer son loyer prétextant entre autres le mauvais état de la baignoire et du réfrigérateur, de même que les délais pour apporter les réparations.Elle s\u2019estimait également victime d\u2019intimidation et d\u2019intrusions indues dans son logement, en plus d\u2019accuser le propriétaire de «délits».Alain Dion jure qu\u2019il n\u2019en est rien et soutient plutôt avoir cherché à s'entendre avec sa locataire.«Jai décapé le bain, mais après ça elle m\u2019a décision le 31 juillet: elle rejette les demandes Alain Dion, co-propriétaire de quatre immeubles à logements à Sherbrookedit que le réfrigérateur était sale, deux mois après avoir signé le bail.De plus, elle a changé les serrures sans mon consentement», mention- ne-t-il.de la dame, faute de preuve, résilie le bail et lui ordonne de quitter les lieux, en plus de la condamner à payer trois mois de loyer (675 $) plus les frais judiciaires de 41 $.«Je n\u2019ai rien contre le fait qu\u2019elle ait des recours, mais je veux que justice soit faite!» s\u2019insurge M.Dion, qui est persuadé que la dame ne le remboursera pas.«Ce que je dénonce, c\u2019est que les chèques des loyers ne soient pas déposés à la Régie ou au curateur public le temps de régler les litiges comme ceux-là.Je déplore le laisser-aller du gouvernement: des gens font des choses comme ça et s\u2019en tirent sans payer puisque la Régie n\u2019a pas le pouvoir de collecter les loyers.«Si cette personne-là travaillait, je pourrais faire saisir son salaire, mais parce qu'elle ne travaille pas elle a droit à tous les avantages du système et moi je ne me ferai jamais payer!», cons- tate-t-il.«La majorité des assistés sociaux payent sans problème, mais on devient méfiant avec de mauvaises expériences comme celles-là», conclut M.Dion.Hier soir, la dame, qui ne voulait pas révéler son identité publiquement, s'attendait à être évincée de son logement dans les prochaines heures.Elle a appelé au journal pour exprimer son désespoir et demander de l\u2019aide pour se reloger.La dame se disait victime d\u2019une grave injustice dans toute cette affaire et reprochait aux avocats de ne pas avoir défendu sa cause.Voies de fait à l'endroit de policiers DU JOUR POUR VOUS ABONNER 564-5466 1 800 567-6955 La Tribune 5e MARATHON (CARTE COMPLETE) Le prochain marathon débute ce samedi 19 août.Prenez votre carte de bingo à l\u2019intérieur du prochain Télé-Plus de La Les règlements de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné par téléphone.CARTE BRUNE Tribune.Le Hell's Angel Sylvain Vachon subira son proces le 5 septembre Les vérifications en cours se se- 07242 Sherbrooke(psj) membre en règle des Hell's Angels du chapitre de Sherbrooke, subira son procès le 5 septembre concernant deux accusations de voies de fait à l\u2019endroit de policiers, deux accusations d\u2019entrave et une accusation de menace de faire sauter la maison d\u2019un policier.Incarcéré depuis ces incidents RÉSULTATS loto-québec S ylvain Vachon, agé de 28 ans, AE [oe 95-08-16 1 1219 20 21 22 26 29 31 32 34 36 38 39 4 19 58 64 65 66 Prochain tirage: 95-08-17 | T V À, le réseau des tirages | Les modalités d'encaissement des billets agnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.survenus le 9 août, vers 0 h 05, rue Principale Ouest, à Magog, Vachon devra demeurer derrière les barreaux jusqu'à la tenue de son procès qui se déroulera devant un juge de la Cour du Québec.Plus tôt cette semaine, le ministère public, représenté par Me André Campagna, a fait entendre un témoin, spécialiste de la répression du banditisme de la Sûreté du Québec, dans le cours de l'enquête traitant de l\u2019éventuelle remise en liberté ou non de l\u2019accusé.Or dès les premiers balbutiements de cette enquête, le défenseur Michel Dussault a adressé une requête au juge Michel Beauchemin, e la Cour du Québec, afin que la preuve révélée lors de cette étape Judiciaire ne soit pas divulguée.Tout au plus peut-on préciser qu\u2019outre le témoin de la couronne, le juge Beauchemin aura entendu quatre personnes, à savoir le père et le frère de l'accusé de même que deux membres de la Régie de police Memphrémagog.appelés à la barre par la défense.Selon les informations déjà publiées lors de l'arrestation du Hell's Angel, il semble que les policiers ont intercepté le motard rue Principale Ouest parce le système d'échappement ne semblait pas conforme.Ils ont également voulu vérifier le casque.raient gâtées avec le résultat que l\u2019on connaît.19 20 28 30 31 43 (35) NUE Ln 441509 260-8927 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (amelois et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluont T.P.S.payée por , comelot taxe de vente du Québec \u2026 Coût à l'abonné\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 max max y Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201ctre Enytrorrement (arnda Aujourd'hui Cette nuit « Vendredi , s\u2019est avéré être l'empire des jeunes.Décrire l\u2019Académie, c'est difficile; il faut le vivre.Pratiquer, répéter les mêmes partitions de musique jusqu\u2019à la perfection, au-delà de 12 heures par jour, recommencer et améliorer la chorégraphie sur le terrain, s\u2019oublier pour apprendre a vivre avec les autres; dormir dans les autobus ou sur les planchers d'écoles; s'occuper de son lavage et l\u2019entretien de son instrument, voilà l'école de la vie pour ces jeunes passionnés de musique et de drum corps.Ce travail effectué depuis plusieurs mois par les membres de l'Académie, leur ont permis de vivre un rêve, qui maintenant est tout à fait réel et mérité.Que de fierté, de voir nos jeunes entrer au Rich Stadium à Buffalo pour ce Championnat du monde, en division 3.La démarche droite.l\u2019allure fière.l\u2019'homogénéité des mouvements ct | | est permis de rêver bien sûr, surtout, malgré une certaine nervosité, la volonté de se surpasser.Que d\u2019émotions, d'entendre la justesse de la musique de John Williams, de visualiser la clarté de la chorégraphie et surtout de sentir les vibrations des jeunes se transmettent aux spectateurs.Bien des coeurs ont vibrés et bien des larmes ont perlées sur les visages.Pour ces jeunes, le rêve devient réalité: être proclamés champions du monde.Tout ce travail et ces sacrifices s\u2019oublient.Les jeunes sont fatigués, mais il existe une clarté dans leurs visages, une lueur dans leurs regards et une médaille au çoeur.Ce rêve s\u2019est installé petit à petit après chaque compétition au cours de l'été.Mais pour arriver à ce championnat du monde, chaque jeune est allé au bout de son rêve.Merci et bravo à chacun! Suzanne Fontaine Mère et bénévole Ne cherchez plus ailleurs! M, Jacques Poisson Mouvement estrien pour le français article dans La Tribune.Les séparatistes et leurs sympathisants semblent tous vivre en commun ce culte qui se veut de défendre sans exception l\u2019usage de mots anglais.(.) La seule région au monde où des grands insignifiants ont fait écrire le mot «arrêt» sur des panneaux, propres à la signalisation internationale, c\u2019est au Québec.Hip, hip.Dans ma tâche heureuse de conducteur (bénévole) de véhicule aux Jeux du Québec, mon passager de quelques minutes qui s\u2019était dit éducateur, me mentionne en passant devant une série d'immeuble.sur le campus: «.ces édifices sont toutes occupés par des visiteurs et le champ, la-bas, c\u2019est la que jouzent les athlètes de soccer.» Lui demandant poliment dans quelle discipline il enseignait, il m'a J TJ ai pris connaissance de votre bravement répondu, prof de français! Mon cher monsieur Poisson, ne cherchez plus ailleurs.Le problème repose dans les mains de tous ces gens qui manquent de fierté dans \u2018utilisation de notre belle langue, et non dans l\u2019infiltration de quelques mots en langue anglaise, que d'ailleurs, j'en suis presque sûr, vous employez vous-même quotidiennement.Comment voulez-vous que notre jeunesse parle correctement le français si à l\u2019école, on oublie de leur inculquer la fierté qu\u2019on devrait tous avoir, de bien s\u2019en servir.On aime mieux leur bourrer le crâne de propagande séparatiste, et ce, évidemment sous d'autres titres moins explicites.Lorsque nos cousins de France nous demandèrent si nous employions le mot «Tabern.» a la maison dans notre langage courant.avec quelles explications aurait-on pu leur répondre poliment: non! Notre artiste et compatriote Michel Tremblay leur a fait entendre de ses pièces où les jurons se doivent de faire partie de notre patrimoine.Nous en sommes tellement fiers.Monsieur Poisson, que les jeunes aux Jeux du Québec se soient choisi- des noms latins, espagnols, anglais ou chinois pour identifier leurs groupes de musiciens, ceci n\u2019a rien à voir avec le Mouvement estrien pour le français que vous dites représenter, ni avec la direction des Jeux du Québec, ni avec les Raëliens, ni avec vous personnellement.S\u2019ils ont choisi de chanter des pièces en anglais, c'est que nos voisins du sud ont conçu de la musique (!) qui les excite davantage, et en plus, par malheur, ils les ont pondues en anglais.Malédiction! Ces jeunes ont de bonne foi choisi le ou les noms qui leur convenaient.(.) Yvan L.Bureau Retraité Sherbrooke 85 ans.ensemble Guy Crevier: de correspondant régional a président de TM Denis DUFRESNE Sherbrooke e correspondant régional pour La Tribune à président et chef de la direction de Té- rer lé-Métropole (TM), Guy Crevier | M al en a fait du chemin depuis une T8 vingtaine d'années et nourrit tou- 5 jours la même passion du métier.ave 7 ; 5 2 7 «Oui, j'ai la passion du métier.mais j'ai aussi eu la chance de travailler avec des professionnels comme Gilles Dallaire, à l\u2019époque, et avec des équipes formidables, Il y a aussi la chance d\u2019être arrivé à la bonne place au bon moment», raconte en entrevue M.Crevier, MK pour expliquer son cheminement A somme toute exceptionnel.Guy Crevier Facile d'approche et pas prétentieux pour deux sous, l\u2019ex-jour- naliste était de passage la semaine derniére a La Tribune pour parler du nouveau partenariat entre TM et CanWest Global, en vue de lancer une nouvelle station de télévision anglophone au Québec.H a profité de sa visite pour saluer d'anciens collègues de travail et se rendre compte de visu des changements technologiques apportés au journal au cours des dernières années.«Comme ça a changé! Auparavant l'atelier avait un aspect plus industriel», a-t-il indiqué à la vue du nouveau matériel informatique.Natif de Montréal, Guy Crevier s\u2019est installé dans les années 70 dans la région de Cookshire, d\u2019où il a commencé vers 1976 à écrire des reportages pour La Tribune.Il a rapidement fait son entrée à la salle de rédaction, puis est devenu chef de pupitre.avant de quitter pour la direction de l\u2019information au quotidien La Voix de l\u2019Est, de Granby, en 1981.Un plan de match.De là il s\u2019est retrouvé vice-président à l'information et aux affaires publiques de TVA, à Montréal, où il a participé à la refonte des émissions d\u2019information, avec la mise sur pied d'émissions comme Le Match de la vie.«Le travail d'équipe, c\u2019est la base.Je ne fais pas grand chose moi-même comme patron, TVA c\u2019est un réseau extrêmement performant parce qu'on est avant tout une équipe.Le travail d'un patron, c'est de définir des objectifs clairs et un plan de match», indique Guy Crevier lorsqu'on lui demande d'expliquer son succès.Et même s'il oeuvre à Montréal depuis déjà un bon moment, M.Crevier attache toujours unc très grande importance à l'information régionale, au produit qui reflète les préoccupations et le vécu des gens.«Le produit c\u2019est la base même de tout, on doit avoir un lien avec le lecteur, le téléspectateur.Je suis un gars qui croit beaucoup à l\u2019information régionale.D'ailleurs, au moment où tout le monde coupait, TVA à développé l'information en région», fait-il valoir.Agé de 42 ans.Guy Crevier dit avoir confiance en l'avenir des médias d'ici, malgré la globalisation des marchés et une situation financière pas toujours facile.«Je suis confiant dans le système dans lequel on est, les gens sont des professionnels qui ont le produit à coeur.C\u2019est un business d'avenir, nous avons des médias de qualité et c'est une richesse fantastique, on a une liberté de presse au servicc de la communauté», souli- gne-t-il.mr TT | 7\" RÉDAcHON : | ri TETE Eu EC LUTTE NE | .MR (111111 1* 1] MARINS Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pranavost | Stéphane Lavallée | François Fouquet | Alain LeClerc Daniel Gauthier ai i André Corriveau |.Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeou Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur René Béliveau André Roberge Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finewces of oérinistrtion Adjoints au directeur Directeur Contremaître ot 4 EN odjoint ou directeur Bo | *2hdue \u20ac e -_r Téléphoto, Claude Poulin L'Hôtel-Dieu a procédé au chagement d'appellation parce que la commande a été donnée par le responsable avant son départ pour les vacances.Ce sera le cas bientôt au CHUS et à St-Vincent-de-Paul, assure le directeur général adjoint du nouveau centre hospitalier, Normand Legault.$ {ONDATION & som me Centre Hospitalier Saint-Vincent-de-Paul TE ES à V3 A LA CET + ERE TSE IRL EAS Hi Ee i 8 {- Ÿ } Changement d'appellation de l\u2019Hôtel-Dieu Pas un signe précurseur de la décision du site retenu François GOUGEON ême si l'Hôtel-Dieu de Sher- M brooke a procédé plus vite que Saint-Vincent-de-Paul au changement d'identification lui faisant épouser l\u2019appellation du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE), il ne faut pas s\u2019imaginer que cela traduit la décision prise quant au site hospitalier qui sera maintenu au coeur de Sherbrooke.«Cela n\u2019a strictement rien à voir.Si l\u2019Hôtel-Dieu'a déjà procédé au changement d'appellation.c'est que la commande a été donnée par le responsable de cet endroit avant son départ de vacances.Ce qui n\u2019a pu être le cas pour Saint-Vincent- de-Paul et même le CHUS d'ailleurs.Mais ce le sera très bientôt», à fait valoir hier le directeur général adjoint du nouveau centre hospitalier, Normand Legault.Sherbrooke Selon lui, ce n\u2019est pas tant pour des questions d\u2019ordre légal (les trois centres hospitaliers n\u2019existent plus #8 depuis le ler juillet alors que le CU- SE a pris la relève) que les noms sont ainsi changés.«C\u2019est un des nombreux gestes qu'on a décidé de poser pour que le personnel et la clientèle réalisent que les trois hôpitaux ont été fusionnés», a dit M.Legault, qui parle désormais de pavillon de Fleurimont (ex-CHUS), Bowen (ex-Hôtel-Dieu) et King (ex- Saint-Vincent-de-Paul).D'autres changements interviendront graduellement.comme par exemple lors d\u2019un appel téléphonique à l\u2019un ou l\u2019autre des trois établissements de soins de courte durée.Actuellement.on identifie toujours les immeubles par trois noms qui n\u2019ont plus d\u2019existence lé- gule mais cela sera corrigé «très prochainement», de l'avis de M.Legault.Par ailleurs, un petit détail au plan de l'esthétique concerne le panneau d'identification qui a remplacé l'appellation à la verticale de l'Hôtel-Dieu, rue Bowen: ce n'est pas très beau.«C'est exact que ce n'est pas ce qu'il y a de plus joli et de plus facile à lire.Mais on va tenter de voir avec le fournisseur la façon d'améliorer les choses», a indiqué le directeur des services auxiliaires de l'ex-Hôtel-Dieu, Camille Hudon.Autre détail, il en ua coûté «moins de 1000 $» pour procéder aux changements graphiques en question.Depuis juillet 1995, Lucil Simoneau déborde d'enthousiasme et de satisfaction.Pourquoi ?Parce qu'elle vient de prendre une importante décision: travailler à san compte à titre de courtier immobilier indépendant, et qu'elle est très fière d'elle.Une décision lourde de conséquences alors que le monde immobilier connait une période difficile, mais les défis ne font pas peur à Mme Simoneau.Elle précise: «Je suis tellement bien avec cette décision.Ma clientèle a très bien réagi.J'ai même reçu de nombeux témoignages de confiance et d\u2019encouragement.» Que dit Nelson, le fils de Lucil de cette décision ?«S'il est une personne fière de moi, c'est bien lui», nous dit Mme Simoneau.«Nelson, aujourd'hui photographe de mode, est mon plus fidèle «collaborateur» depuis qu'il est tout jeune.Il m'a toujours encouragée à faire plus et mieux.» À l'apogée de sa carrière, Mme Simoneau se rappelle avec fierté du cheminement qui l'a conduite de l'enseignement, à la vente automobile, en passant par la gestion d'immeubles, à une carrière dans l'immobilier.Des expériences profitables une carrière à succès «Vous savez, enseigner pendant dix ans à de tout jeunes enfants, c'est une excellente façon d'apprendre à écouter, à décoder les intentions au dela des mots», nous ag , = a confie Lucil Simoneau faisant un survol de sa carrière.C'est cette qualité d'écoute qui fait la force, I'atout majeur de Lucil Simoneau.Tout est prétexte a défi pour Lucil Simoneau.L'immobilier en est un.En 1986, elle se joint donc avec le groupe Le Permanent et connait avec eux neuf ans de succès.Détentitre à plusieurs reprises du titre de Grand Maître Vendeur, elle fait partie de l\u2019élite des agents du Permanent et de la Capitale depuis dix ans.Alors que Le Permanent quitte la scène sherbrookoise, Lucil Simoneau se rallie à la bannière de La Capitale.Son bagage d'expérience, de connaissances et de talent la sert bien puisqu'elle se classe parmi les 100 meilleurs vendeurs en province.Une conception personnelle de l'immobilier Tous ces succès, cette carrière en constante progression, sa popularité auprès de sa clientèle, Mme Simoneau y trouve une explication bien simple: «l'important pour moi, c'est d'établir une relation de confiance avec mes clients, de savoir déceler leurs aspirations les plus profondes et pouvoir y répondre.Vous savez.je ne vends pas seulement des maisons, je vends surtout une qualité de vie.un environnement où les gens seront heureux.Chaque vente est pour moi l\u2019occasion d'une rencontre unique avec des gens de tous les milieux, c'est un privilège et un plaisir pour moi de faire ces rencontres.» Chose certaine, Lucil Simoneau brûle toujours du feu sacré.Faire ce qu'elle fait la sastisfait toujours.«Le meilleur moment pour moi, c\u2019est quand je mets «vendu» sur une enseigne.Ce geste signifie que du même coup, j'ai comblé les attentes des deux parties», nous avoue Mme Simoneau.Et l'avenir?Continuer dans une profession qu\u2019elle adore, d'une façon encore plus personnelle peut- être, mais sans jamais oublier l\u2019essentiel: les gens derrière les transactions.Nouer des relations personnalisées avec chacun de ses clients, pour bien définir et répondre à leurs attentes, voilà l'essentiel des raisons du succès de Lucil Simoneau, courtier immobilier agréé.Le Tribune, Sherbrooke, jeudi 17 août 1995 Reebok TN O Q £ IE P paires d'espadrilles à liquider | i a partir de 9.99 jusqlr'à ta 4; vy Faw .- Débutant jeudi 8 i 174803ta9h30 = | SO WE ¥7999 A7 LaTribune \"SPÉCIALE | Sherbrooke : 2 1995 frs R me ET nd + ot A 0° Lucil Simoneau est fière de sa décision de travailler à son compte.Si l'approche des clients, les relations qu'elle noue avec eux, et l\u2019amour de son métier sont demeurés les mêmes, la raison sociale de Lucil Simoneau est entièrement nouvelle.Nous voyons ici Mme Simoneau au moment où une nouvelle enseigne est installée.Publireportage : \u2026. tv \u201c5661 1900 (| 1900 \u2018ppaiquees ones a) Gm ts FES\" Reb ! Lu yr A ¥ q 0 A .R 2 2° a | .COICHE EVROLE LHACURA Oldstnobile NE MANQUEZ PAS LA PLUS GRANDE VENTE SOUS LA TENTE AU QUEBEC! peus IES HERRASSES a857, 5\" DE\u2018RABAIS) S GARANTIE Tp \u201cRock Forest noul.Bourque \u2018 png NN | G la différence du taux courant des HEURES D'OUVERTURE Mercredi, jeudi, vendredi.9hà21h Samedi et dimanche.9 h à 17 h \"versements d'un ance de 80 mois avec un maximum de 10 0006, sue à l'pprotation \u201c7 Sujet à l'approbation du crédit , .os7eo du crédit.\u2014_\u2014 ea \u2014\u2014\u2014 ee emi » : 20 EE = css IN re\u201c ~~ "," \u20ac jeudi SHERBROOKE 17 août 1995 86e ANNEE - No 152 0,55 (WEEKEND: 1,508) Plus taxes E NOTRE CORNET C | PREFERE 2 [53 - N wa asasioow ws POUR UN TEMPS LIMITE 27014 Carlos Perez a été le lanceur perdant, hier.Les Expos perdent le match.et Alou 9 joueurs de I'Estrie avec l\u2019équipe de baseball senior du Québec Les «playmates» livrées en pâture à plus de 150 hommes ee Chez nous/B1 V4 A Léo Chapdelaine, un «vieux» chevalier du parachute EE Défense/B5 Ce Le ministre David Collenette Ottawa dépensera 2,04 milliards $ en blindés sur 10 ans | Météo/A2 (229e jour de l'année) Lever du soleil: 5h49 Coucher: 19h53 Ensoleillé: max.: 27 ° Demain: ensoleillé: max.: 26 ° \\ Mort au travail chez Sherwood-Drolet [I Le conducteur du chariot élévateur n'a pu éviter l'employé de la compagnie sous-traitante Claude PLANTE Sherbrooke sous-traitant sur le site de la compagnie Sherwood-Drolet est mort hier en fin d\u2019après-midi au bloc opératoire du CHUS où il avait été transporté d'urgence après qu\u2019un chariot élévateur l\u2019ait violemment heurté sur le site des installations du manufacturier de bâtons de hockey.U n homme travaillant comme L'homme, Yvan Labrecque, est décédé des suites des blessures subies lors de l'impact avec le véhicule.endant qu\u2019on tentait de lui sauver a vie en salle d'opération.Son épouse dépêchée sur place était à ses côtés lorsqu'il a rendu l'âme.Hier en fin d'après-midi, chez Sherwood-Drolet, on attendait les agents de la Commission de santé et sécurité au travail (CSST) pour qu\u2019ils procèdent à l\u2019enquête.Première visite chez Sherwood-Drolet Visiblement ébranlé, le président de la compagnie.Denis Drolet, a indiqué que sa compagnie effectuera su propre enquête interne pour éclaircir les circonstances de l'accident.«L'homme était à sa première visite chez nous, je crois.fb n'était pas nécessairement au courant des allées et venues des chariots élévateurs.» Le directeur des ressources humaines de la compagnie, André Bergeron, à pour sa part raconté que la victime de l'accident, un sous-con- tractant spécialisé dans les travaux électriques, était présente sur le site des installations de Sherwood-Dro- let en vue de l\u2019exécution de futurs contrats.Il semble, d'après les premières indications, que l\u2019électricien s'appré- tait à prendre une photo d\u2019installations électriques situées à l'extérieur entre les usines de la compagnie.rue Sherwood dans le quartier ouest de Sherbrooke.Pour s'assurer de tout prendre sur lu photo, le travailleur aurait reculé sans regarder où il allait.C'est à ce moment qu'un chariot élévateur aurait surgi et happé l'homme.Le conducteur du véhicule industriel chargé d\u2019une immense pile de planches n'aurait pas pu l'éviter.Quand le chauffeur s\u2019est aperçu du drame, il s'est empressé de stopper sa machine pouvant lever un poids de 15 000 livres.«Pas de négligence», assure-t-on (A4) Transport adapté Sherbrooke-Montréal Gilles Coutu remporie une grande bataille Sherbrooke Michel RONDEAU our la première fois, je vais pouvoir faire com- « me tout le monde, aller voir un bon match des Expos ou un opéra à la Place des arts quand ça- me plaît.» M.Gilles Coutu et le Regroupement des usagers du transport adapté du Sherbrooke métropolitain, dont il est président, ont gagné une bataille qui a duré quatre ans, sans compter les échanges des années antérieures, depuis la fin des années 1980, pour obtenir des services de transport adapté pour les personnes en fauteuil roulant.Ce matin, 5h30, un autobus passait prendre Gilles Coutu pour l'emmener à Montréal, pour une conférence de presse au cours de laquelle on allait annoncer la mise en place du nouveau service inter-cités «Pour la première fois, je fais comme tout le monde pour me rendre à Montréal!» À compter de cet automne, les personnes se déplaçant en fauteuil roulant pourront bénéficier d\u2019un service de transport adapté inter-cités, entre Sherbrooke et Montréal, ainsi qu\u2019entre Sherbrooke et Québec.Il faut voir le sourire qui illumine la figure de Gilles Coutu pour comprendre à quel point ce service lui paraissait important.«Foi, tu décides d\u2019aller voir une partie de hockey ce soir, une heure et trois quarts plus tard t\u2019es rendu, fait-il remarquer.Moi, un opéra à la Place des arts, ça me tenterait peut-être, mais il faut une longue organisation de plusieurs jours pour y parvenir.» C\u2019est donc une liberté nouvelle que gagnent les personnes en fauteuil roulant, explique-t-il.Et le service sera plus utile qu'on ne peut le supposer.«Moi, j'ai au moins huit réunions par année à Montréal.C\u2019est donc un besoin réel.Et c\u2019est sans compter qu\u2019on peut dorénavant aller voir des amis, de la parenté.» Gilles Coutu ne regrette qu\u2019une chose: «J'ai deux copains, Gérald Bouffard et Bruno Roy, qui ne verront pas le succès que nous connaissons aujourd\u2019hui.Ils sont décédés maintenant.» Une longue lutte Il reconnaît que la Commission des droits de la personne y est pour beaucoup dans le résultat de cette longue lutte pour la reconnaissance des droits des personnes en fauteuil roulant.I aura fallu des conférences de presse, plusieurs rencontres avec des transporteurs et le ministère des Transports du Québec, des expérimentations diverses, des pétitions, de nombreuses lettres à diverses instances et médias, une participation à deux consultations fédérales, un projet présenté en bonne et due forme à la compagnie d'autobus Auger et même une manifestation devant le Terminus d'autobus de Sherbrooke.La compagnie d'autobus, dont le nom est sur le point de changer pour Sherbus, offrira dorénavant une place dans un véhicule pour une personne en fauteuil roulant.M.Coutu remercie tous les intervenants qui ont contribué à la mise en place de ce service.«Oh! il reste à obtenir une deuxième place dans le véhicule et un deuxième véhicule, mais ça, c\u2019est peut- être pour bientôt.Il reste aussi à obtenir le rétablissement de la gratuité pour la personne qui accompagne une personne en fauteuil roulant, parce que le gouvernement fédéral oblige maintenant à payer 25 pour cent du billet de l\u2019accompagnateur: c'est une tracasserie.Il reste aussi à obtenir la reconnaissance du droit d'être desservi par les transports adaptés urbains comme visiteurs.À Sher- - brooke, les visiteurs en fauteuil roulant peuvent obtenir le service, mais a Montréal on a décidé de desservir en priorité les usa- ers locaux.ourtant, il y a toujours de la place dans un autobus.Oui, il reste encore beaucoup de travail a faire.Mais aujour- d'hui, c'est un À temps de fê- _ te.» Gilles Coutu Magnifique victoire ana (Éditorial en A6) Gilles FISETTE Sherbrooke des jeunes du quadrilatère Alexandre, King, Laurier et Aberdeen est de nature à mettre leur sécurité en danger.Cette décision soulève donc la colère et l\u2019opposition de leurs parents.Hier matin, en conférence de presse, des représentants de ces parents ont rendu publics les arguments qu'ils entendaient défendre en soirée devant le comité de révision, lequel soumettra une recommandation au conseil des commissaires de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) pour sa réunion du lundi 21 août.Cette décision de couper le transport scolaire à ces élèves de l\u2019école Larocquea dénoncé Louise Drouin, au nom du Comité des parents pour le transport scolaire à l'école Larocque.concerne une vingtaine d'enfants du primaire.de la première à la sixième année, mais prend un sens encore plus dramatique pour les jeunes du premier cycle du primaire, bien entendu.Ces enfants, souligne-t-elle.avaient obtenu en 1993 le droit au transport scolaire, malgré la règle du 1.6 kilomètre en L a perte du transport d'écoliers pour LA SÉCURITÉ DES ÉGOLI Pour des enfants comme Yhel (avec une calotte) ou Jérémie et Catherine (tous deux à la gauche de Yhel), la perte du transport est de nature à inquiéter des parents comme Aline Duquette et Louise Drouin.La perte de transport inquiète des parents de l\u2019école Larocque deçà duquel il n'y a pas de transport scolaire pour les jeunes du primaire et du secondaire.La dérogation avait été accordée à la suite de pressions faites par les parents d\u2019enfants du secteur.Ce «privilège» vient de leur être enlevé, dans la foulée des restrictions budgétaires.Danger Selon les parents présents, dont Aline Paquette et Caroline Genier, le trajet qu'ont à emprunter ces enfants présente plusieurs situations potentiellement dangereuses.Il y a d\u2019abord le fait que la rue Alexandre est une artère commerciale très fréquentée et que la présence de camions de livraison obstruant à l\u2019occasion les trottoirs peut obliger de jeunes enfants à descendre dans la rue.Les parents déclarent par ailleurs, pour renforcer le fait que le secteur est dangereux, qu\u2019une brigadière a été blessée à l'intersection Aberdeen et Gillespieen janvier dernier.Ils ajoutent que la présence de la voie ferrée vient également mettre la sécurité des enfants en danger.sachant l\u2019attirance des enfants pour les trains.Ils soulignent également le nombre de raccourcis dangereux que les enfants peuvent emprunter sur ce parcours et où ils été, ZA DR PK Tm ia | AR ANAS => el.RENE x Se ES 3 Vi [i LA za D \\ 3 Téléphoto, par Claude Poulin peuvent fairc des rencontres non souhaitées si on connaît le genre d'individus qui fréquentent le secteur.Enfin, ces parents rappellent que la rue Larocque est abrupte et accueille une circulation lourde pouvant entraîner des situations dangereuses, notamment en hiver.La Commission scolaire évalue à environ 45 000 $ le coût du service qui était offert à ces enfants, un montant que contestent les parents.Mais, explique-t-on à la CSCS, on ne peut pas seulement tenir compte du coût moyen du transport par autobus et le multiplier par le nombre d'enfants; dans ce cas précis, on parle du coût d'utilisation d\u2019un autobus et d\u2019un chauffeur, soit environ 45 000 $.De toute façon, soulignaient les parents, «la vie de nos enfants n\u2019a pas de prix».Hier, ils se croisaient les doigts dans l'espoir que leurs arguments réussissent à convaincre les gens du comité de révision et les commissaires.Quant au commissaire, du quartier.Robert Courville, lequel figure parmi les quatre personnes formant le comité de révision, il n\u2019a pas caché pencher en faveur de la demande des parents.A la CSCS, on signalait que des brigadiers scolaires sont en fonction à toutes les intersections jugées dangereuses.Ottawa règle la note d'Oka 90 Québec arrache 45,3 mil Huguette YOUNG près cinq ans d'attente.lc gouvernement fédéral a décidé de verser la somme supplémentaire de 45,3 millions $ au Québec pour l'aider à éponger sa dette liée à la crise d'Oka survenue en 1990, a annoncé hier le ministre des Affaires intergouvernementales Marcel Massé.Ottawa avait déjà versé 5,3 millions $ en juillet 1992, » M.Massé a indiqué qu'il s'en remettait ainsi aux conclusions du rapport «complet.impartial et crédible» du vérificateur général Denis Desautels.«Le gouvernement fédéral a décidé d'accepter en totalité les recommandations Ottawa (PC) du vérificateur général, a-t-il précisé au cours d\u2019une conférence de presse.Il versera donc le solde dû au gouvernement du Québec.» Au printemps, la ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes Louise Beaudoin avait soumis une note de 79 millions $ à Ottawa, mais elle devra se contenter finalement de 50,6 millions $.Néanmoins, Mme Beaudoin s'est dite «relativement satisfaite» du dénouement de ce dossier.«C\u2019est un début, un bon début ct je m'en réjouis pour les Québécois et les Québécoises, car le gouvernement précé- dent avait reçu Ô cents en quatre ans alors u'en 10 mois, on arrache en quelque sorte 5 millions $ dans ce dossier-la», a-t-elle déclaré hier sur les ondes de RDI.ions de plus Mme Beaudoin n\u2019a pas manqué de rappeler toutefois qu'Ottawa devait toujours 119 millions $ à Québec pour payer des programmes d'éducation \u2018destinés aux autochtones et 135 millions $ en paiements de stabilisation.À la demande du gouvernement fédérai, M.Desautels a scruté à la loupe les demandes du Québec et tous les comptes liés à la crise d'Oka de 1990.En décembre 1990, le ministre libéral de la Sécurité publique Claude Ryan avait évalué les coûts à quelque 129.5 millions $.Puis en septembre 1994, le gouvernement du Québec soumettait une note définitive de 108 millions $.À son arrivée au pouvoir, le Parti québécois est revenu à la charge en réclamant environ 79 millions $.| A A2 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 17 coût 1995 UE A A y\" VA gw EL boat da 137 4 ai ial or ; pe op: Télenhoto, C aude Pouiin Mladenka Sindik et son époux, Milan Sindik, l\u2019une des premières familles qui sont arrivées en région en 1993, savoure la tranquilité de la ville de Sherbrooke tout en attendant lu venue de leur deuxième enfant.Milan, qui est ingénieur en mécanique espère toujours cependant trouver un boulot.Agent/e de promotion Code prof: 5124 # 2999710 Lieu: Sherbrooke Salaire: 425 $/semaine, débutant le 21 août 95, temporaire 17 semaines Exigences: art.25, être prestataire assurance-chômage.expérience dans l'organisation d'activités majeures surtout de financement, connaissance du milieu communautaire et de la région Fonctions: préparer activités de financement pour l'organisme (quil- leton).Aligneur/euse mécanicien/ne Code prof: 7321 # 2995018 Lieu: Lennoxville Salaire: à discuter selon expérience et qualifications, permanent, plein temps, 42.5 heures/semaine Exigences: carte B de mécanicien et aligneur.bilingue un gros atout, beaucoup de clientèle anglophone, veut quelqu'un de compétent en mécanique générale et alignement fiable et bon travaillant Fonctions: effectuer mécanique générale et alignement de roues sur autos de toutes marques.Secrétaire-réceptionniste Code prof: 1414 # 2001976 Lieu: Lennoxville Salaire: à discuter selon expérience et compétences, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: bilingue parlé et écrit obligatoire, formation en secrétariat, expérience comme secrétaire- réceptionniste, doit avoir Word Perfect 6.1, personne mature, fiable et stable Fonctions: recevoir clientèle.répondre au téléphone (clients anglophones), travail général de bureau, inventaire de formules, etc.Carrossier/ère d\u2019automobiles Code prof: 7322 # 2988741 Lieu: Rock Forest Salaire: selon carte comité paritaire, permanent, temps plein, 40 heures/semaine Exigences: deux postes: | apprenti 2e année, 1 compagnon «C», responsable et minutieux, cartes requises Fonctions: débosselage et réparation de carrosserie pour tout genre d'automobiles.Veuillez vous présenter à votre Centre d'emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.Une ruche qui bourdonne O L'action ne manque pas au Service d'aide aux Néo-Canadiens avec l'arrivée des réfugiés Kothy NOËL Sherbrooke Yougoslavie, qui arrivent par dizaines ces jours-ci, a littéralement transformé le Service d\u2019aide aux Néo-Canadiens en une véritable ruche où tout est mis en oeuvre our favoriser l'intégration de familles parfois fort démunies.Ll\u2019 accueil des réfugiés de l\u2019ex- Un petit saut hier à l\u2019organisme situé sur la rue Short, à Sherbrooke, a suffi pour constater ces dires.La responsable de l'accueil, Sylvie Champagne, entre deux préoccupations, ne trouvait qu'une minute pour essuyer la sueur sur son front.Rappelons que le SANC se prépare à accueillir une cinquantaine de réfugiés qui arriveront mardi et mercredi prochains.Il faudra pour la cause mobiliser plus d\u2019une trentaine de bénévoles.Même de l'extérieur du SANC, l'atmosphère est perceptible.La porte entre-ouverte laisse voir des gens qui circulent et entendre des téléphones qui sonnent.À l\u2019intérieur, près de l\u2019entrée, une série de sacs d\u2019épicerie sont alignés.«Nous collaborons avec Moisson Estrie pour du dépannage alimentaire.Les familles qui viennent d\u2019arriver sont démunies», mentionne la responsable de l'accueil.Démunies certes, et non moins décontenancées.Le SANC, qui encadre les immigrants du terminus d'autobus jusqu'à ce qu\u2019ils soient installés, est à même de le constater.«Quand ils descendent de l\u2019autobus, ils ont peur.Ils quittent leur pays pour toujours.C'est un moment difficile et ils sont stressés.Ils posent beaucoup de questions et il y a bien sûr le problème de la communication tout de suite en partant.Certains ont vu des choses difficiles aussi.» Concentrés Bien que l\u2019on souhaiterait une plus grande répartition des nouveaux arrivants dans les logements de différents quartiers, il semble u\u2019ils soient concentrés surtout près es services d'aide qui les concernent.Le SANC, le COFI, les classes d'accueils, sont des pôles qui attirent les réfugiés vers l'Ouest surtout.«Il serait souhaitable d'éviter la concentration en décentralisant les services, que d'autres écoles acceptent de prêter des locaux par exemple», mentionne Sylvie.Quant à l'évolution dans l\u2019intégration de ces nouveaux venus, tout converge vers une même préoccupation: l'emploi, qui se fait rare.«Leur premier travail, c\u2019est d'apprendre le français, indique tout d'abord la responsable.Quand ils ont passé a travers la première année et appris comment fonctionne le milieu du travail ici, ils sont plus en mesure d'entreprendre la recherche d\u2019emploi.» «Souvent, l'intégration passe par le travail, poursuit-elle.Ils se sentiront vraiment intégrés lorsqu'ils se sentiront utiles.Ce n'est que quand ils auront du travail que I'on pourra dire qu'ils sont sur la véritable voie de l'intégration», conclut Sylvie Champagne.Ils seront 109 en tout à descendre à Sherbrooke pendant le mois d'août, ce qui portera à environ 350 le nombre total de réfugiés reçus depuis le début de 1995.Et si le SANC ressemble à une ruche en prévision des prochaines arrivées massives, il a aussi un urgent besoin d\u2019abeilles.Avec la rentrée ui se prépare, il devient moins évi- ent de trouver des gens disponibles.«Pour les prochaines arrivées, Nous manquons de bénévoles.C'est urgent que ceux qui sont intéressés communiquent avec nous le plus tôt possible.Nous avons besoin de gens ui ont des journées complètes à donner et qui ont une voiture pour aider les réfugiés à se trouver un logement.Nous avons seulement cinq jours pour les placer tous.», indique Sylvie Champagne.«J\u2019ai perdu 4 mois de loyer!» [I Un propriétaire, Alain Denis DUFRESNE F eL PTE en Sherbrooke meubles à logements à Sherbrooke, n\u2019a rien contre les bénéficiaires de l\u2019aide sociale, «de bons locataires», dit-il, mais il estime que certains mauvais payeurs profitent du système au point de les qualifier d\u2019«intouchables».«Je n\u2019ai rien contre les bénéficiaires de l\u2019aide A lain Dion, co-propriétaire de quatre im- Dion, s'estime victime du lax il.isme du gouvernement Laisser-aller Face a cette situation, M.Dion invite celle-ci au dialogue et lui réclame le loyer impayé, ce qui, dit-il, lui vaudra une plainte à la Régie du logement et de nouveaux délais.«Le 5 juin, un avocat de l\u2019Aide juridique est à l\u2019audition, mais la dame ne se présente pas et demande une remise de la cause.Je reçois une autre convocation pour le 17 juillet», raconte-t- La Régie du logement rend finalement une -sociale.La grande majorité se conduisent comme il faut et payent leur loyer, mais moi j'ai perdu quatre mois de loyer et je n\u2019ai aucun recours», déclare M.Dion, à la suite d\u2019une décision de la Régie du logement d\u2019ordonner l\u2019éviction d\u2019une locataire qui refusait de payer son loyer depuis mai dernier.H convient aussi que le sujet est délicat: «Les propriétaires ont peur de dénoncer ces situa- tions-là, ils passent pour de «gros méchants», mais il y a des limites», lance-t-il au sujet de sa mésaventure qui lui a coûté près de 2000 $ en pertes de revenu, frais d\u2019avocats, de huissier, etc.Cette histoire a débuté en février dernier lorsque M.Dion a loué - au coût de 225 $ par mois - un logement de la rue Esplanade à une dame de 49 ans originaire de Montréal et bénéficiaire de l\u2019aide sociale.«Elle avait été hébergée chez des religieuses à Montréal et semblait correcte», raconte Mion.Mais dès le mois de mai, dit-il, la locataire a cessé de payer son loyer prétextant entre autres le mauvais état de la baignoire et du réfrigérateur, de même que les délais pour apporter les réparations.Elle s\u2019estimait également victime d\u2019intimidation et d\u2019intrusions indues dans son logement, en plus d\u2019accuser le propriétaire de «délits».Alain Dion jure qu\u2019il n\u2019en est rien et soutient plutôt avoir cherché à s'entendre avec sa locataire.«Jai décapé le bain, mais après ça elle m\u2019a décision le 31 juillet: elle rejette les demandes Alain Dion, co-propriétaire de quatre immeubles à logements à Sherbrookedit que le réfrigérateur était sale, deux mois après avoir signé le bail.De plus, elle a changé les serrures sans mon consentement», mention- ne-t-il.de la dame, faute de preuve, résilie le bail et lui ordonne de quitter les lieux, en plus de la condamner à payer trois mois de loyer (675 $) plus les frais judiciaires de 41 $.«Je n\u2019ai rien contre le fait qu\u2019elle ait des recours, mais je veux que justice soit faite!» s\u2019insurge M.Dion, qui est persuadé que la dame ne le remboursera pas.«Ce que je dénonce, c\u2019est que les chèques des loyers ne soient pas déposés à la Régie ou au curateur public le temps de régler les litiges comme ceux-là.Je déplore le laisser-aller du gouvernement: des gens font des choses comme ça et s\u2019en tirent sans payer puisque la Régie n\u2019a pas le pouvoir de collecter les loyers.«Si cette personne-là travaillait, je pourrais faire saisir son salaire, mais parce qu'elle ne travaille pas elle a droit à tous les avantages du système et moi je ne me ferai jamais payer!», cons- tate-t-il.«La majorité des assistés sociaux payent sans problème, mais on devient méfiant avec de mauvaises expériences comme celles-là», conclut M.Dion.Hier soir, la dame, qui ne voulait pas révéler son identité publiquement, s'attendait à être évincée de son logement dans les prochaines heures.Elle a appelé au journal pour exprimer son désespoir et demander de l\u2019aide pour se reloger.La dame se disait victime d\u2019une grave injustice dans toute cette affaire et reprochait aux avocats de ne pas avoir défendu sa cause.Voies de fait à l'endroit de policiers DU JOUR POUR VOUS ABONNER 564-5466 1 800 567-6955 La Tribune 5e MARATHON (CARTE COMPLETE) Le prochain marathon débute ce samedi 19 août.Prenez votre carte de bingo à l\u2019intérieur du prochain Télé-Plus de La Les règlements de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné par téléphone.CARTE BRUNE Tribune.Le Hell's Angel Sylvain Vachon subira son proces le 5 septembre Les vérifications en cours se se- 07242 Sherbrooke(psj) membre en règle des Hell's Angels du chapitre de Sherbrooke, subira son procès le 5 septembre concernant deux accusations de voies de fait à l\u2019endroit de policiers, deux accusations d\u2019entrave et une accusation de menace de faire sauter la maison d\u2019un policier.Incarcéré depuis ces incidents RÉSULTATS loto-québec S ylvain Vachon, agé de 28 ans, AE [oe 95-08-16 1 1219 20 21 22 26 29 31 32 34 36 38 39 4 19 58 64 65 66 Prochain tirage: 95-08-17 | T V À, le réseau des tirages | Les modalités d'encaissement des billets agnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.survenus le 9 août, vers 0 h 05, rue Principale Ouest, à Magog, Vachon devra demeurer derrière les barreaux jusqu'à la tenue de son procès qui se déroulera devant un juge de la Cour du Québec.Plus tôt cette semaine, le ministère public, représenté par Me André Campagna, a fait entendre un témoin, spécialiste de la répression du banditisme de la Sûreté du Québec, dans le cours de l'enquête traitant de l\u2019éventuelle remise en liberté ou non de l\u2019accusé.Or dès les premiers balbutiements de cette enquête, le défenseur Michel Dussault a adressé une requête au juge Michel Beauchemin, e la Cour du Québec, afin que la preuve révélée lors de cette étape Judiciaire ne soit pas divulguée.Tout au plus peut-on préciser qu\u2019outre le témoin de la couronne, le juge Beauchemin aura entendu quatre personnes, à savoir le père et le frère de l'accusé de même que deux membres de la Régie de police Memphrémagog.appelés à la barre par la défense.Selon les informations déjà publiées lors de l'arrestation du Hell's Angel, il semble que les policiers ont intercepté le motard rue Principale Ouest parce le système d'échappement ne semblait pas conforme.Ils ont également voulu vérifier le casque.raient gâtées avec le résultat que l\u2019on connaît.19 20 28 30 31 43 (35) NUE Ln 441509 260-8927 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (amelois et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluont T.P.S.payée por , comelot taxe de vente du Québec \u2026 Coût à l'abonné\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 max max y Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201ctre Enytrorrement (arnda Aujourd'hui Cette nuit « Vendredi , s\u2019est avéré être l'empire des jeunes.Décrire l\u2019Académie, c'est difficile; il faut le vivre.Pratiquer, répéter les mêmes partitions de musique jusqu\u2019à la perfection, au-delà de 12 heures par jour, recommencer et améliorer la chorégraphie sur le terrain, s\u2019oublier pour apprendre a vivre avec les autres; dormir dans les autobus ou sur les planchers d'écoles; s'occuper de son lavage et l\u2019entretien de son instrument, voilà l'école de la vie pour ces jeunes passionnés de musique et de drum corps.Ce travail effectué depuis plusieurs mois par les membres de l'Académie, leur ont permis de vivre un rêve, qui maintenant est tout à fait réel et mérité.Que de fierté, de voir nos jeunes entrer au Rich Stadium à Buffalo pour ce Championnat du monde, en division 3.La démarche droite.l\u2019allure fière.l\u2019'homogénéité des mouvements ct | | est permis de rêver bien sûr, surtout, malgré une certaine nervosité, la volonté de se surpasser.Que d\u2019émotions, d'entendre la justesse de la musique de John Williams, de visualiser la clarté de la chorégraphie et surtout de sentir les vibrations des jeunes se transmettent aux spectateurs.Bien des coeurs ont vibrés et bien des larmes ont perlées sur les visages.Pour ces jeunes, le rêve devient réalité: être proclamés champions du monde.Tout ce travail et ces sacrifices s\u2019oublient.Les jeunes sont fatigués, mais il existe une clarté dans leurs visages, une lueur dans leurs regards et une médaille au çoeur.Ce rêve s\u2019est installé petit à petit après chaque compétition au cours de l'été.Mais pour arriver à ce championnat du monde, chaque jeune est allé au bout de son rêve.Merci et bravo à chacun! Suzanne Fontaine Mère et bénévole Ne cherchez plus ailleurs! M, Jacques Poisson Mouvement estrien pour le français article dans La Tribune.Les séparatistes et leurs sympathisants semblent tous vivre en commun ce culte qui se veut de défendre sans exception l\u2019usage de mots anglais.(.) La seule région au monde où des grands insignifiants ont fait écrire le mot «arrêt» sur des panneaux, propres à la signalisation internationale, c\u2019est au Québec.Hip, hip.Dans ma tâche heureuse de conducteur (bénévole) de véhicule aux Jeux du Québec, mon passager de quelques minutes qui s\u2019était dit éducateur, me mentionne en passant devant une série d'immeuble.sur le campus: «.ces édifices sont toutes occupés par des visiteurs et le champ, la-bas, c\u2019est la que jouzent les athlètes de soccer.» Lui demandant poliment dans quelle discipline il enseignait, il m'a J TJ ai pris connaissance de votre bravement répondu, prof de français! Mon cher monsieur Poisson, ne cherchez plus ailleurs.Le problème repose dans les mains de tous ces gens qui manquent de fierté dans \u2018utilisation de notre belle langue, et non dans l\u2019infiltration de quelques mots en langue anglaise, que d'ailleurs, j'en suis presque sûr, vous employez vous-même quotidiennement.Comment voulez-vous que notre jeunesse parle correctement le français si à l\u2019école, on oublie de leur inculquer la fierté qu\u2019on devrait tous avoir, de bien s\u2019en servir.On aime mieux leur bourrer le crâne de propagande séparatiste, et ce, évidemment sous d'autres titres moins explicites.Lorsque nos cousins de France nous demandèrent si nous employions le mot «Tabern.» a la maison dans notre langage courant.avec quelles explications aurait-on pu leur répondre poliment: non! Notre artiste et compatriote Michel Tremblay leur a fait entendre de ses pièces où les jurons se doivent de faire partie de notre patrimoine.Nous en sommes tellement fiers.Monsieur Poisson, que les jeunes aux Jeux du Québec se soient choisi- des noms latins, espagnols, anglais ou chinois pour identifier leurs groupes de musiciens, ceci n\u2019a rien à voir avec le Mouvement estrien pour le français que vous dites représenter, ni avec la direction des Jeux du Québec, ni avec les Raëliens, ni avec vous personnellement.S\u2019ils ont choisi de chanter des pièces en anglais, c'est que nos voisins du sud ont conçu de la musique (!) qui les excite davantage, et en plus, par malheur, ils les ont pondues en anglais.Malédiction! Ces jeunes ont de bonne foi choisi le ou les noms qui leur convenaient.(.) Yvan L.Bureau Retraité Sherbrooke 85 ans.ensemble Guy Crevier: de correspondant régional a président de TM Denis DUFRESNE Sherbrooke e correspondant régional pour La Tribune à président et chef de la direction de Té- rer lé-Métropole (TM), Guy Crevier | M al en a fait du chemin depuis une T8 vingtaine d'années et nourrit tou- 5 jours la même passion du métier.ave 7 ; 5 2 7 «Oui, j'ai la passion du métier.mais j'ai aussi eu la chance de travailler avec des professionnels comme Gilles Dallaire, à l\u2019époque, et avec des équipes formidables, Il y a aussi la chance d\u2019être arrivé à la bonne place au bon moment», raconte en entrevue M.Crevier, MK pour expliquer son cheminement A somme toute exceptionnel.Guy Crevier Facile d'approche et pas prétentieux pour deux sous, l\u2019ex-jour- naliste était de passage la semaine derniére a La Tribune pour parler du nouveau partenariat entre TM et CanWest Global, en vue de lancer une nouvelle station de télévision anglophone au Québec.H a profité de sa visite pour saluer d'anciens collègues de travail et se rendre compte de visu des changements technologiques apportés au journal au cours des dernières années.«Comme ça a changé! Auparavant l'atelier avait un aspect plus industriel», a-t-il indiqué à la vue du nouveau matériel informatique.Natif de Montréal, Guy Crevier s\u2019est installé dans les années 70 dans la région de Cookshire, d\u2019où il a commencé vers 1976 à écrire des reportages pour La Tribune.Il a rapidement fait son entrée à la salle de rédaction, puis est devenu chef de pupitre.avant de quitter pour la direction de l\u2019information au quotidien La Voix de l\u2019Est, de Granby, en 1981.Un plan de match.De là il s\u2019est retrouvé vice-président à l'information et aux affaires publiques de TVA, à Montréal, où il a participé à la refonte des émissions d\u2019information, avec la mise sur pied d'émissions comme Le Match de la vie.«Le travail d'équipe, c\u2019est la base.Je ne fais pas grand chose moi-même comme patron, TVA c\u2019est un réseau extrêmement performant parce qu'on est avant tout une équipe.Le travail d'un patron, c'est de définir des objectifs clairs et un plan de match», indique Guy Crevier lorsqu'on lui demande d'expliquer son succès.Et même s'il oeuvre à Montréal depuis déjà un bon moment, M.Crevier attache toujours unc très grande importance à l'information régionale, au produit qui reflète les préoccupations et le vécu des gens.«Le produit c\u2019est la base même de tout, on doit avoir un lien avec le lecteur, le téléspectateur.Je suis un gars qui croit beaucoup à l\u2019information régionale.D'ailleurs, au moment où tout le monde coupait, TVA à développé l'information en région», fait-il valoir.Agé de 42 ans.Guy Crevier dit avoir confiance en l'avenir des médias d'ici, malgré la globalisation des marchés et une situation financière pas toujours facile.«Je suis confiant dans le système dans lequel on est, les gens sont des professionnels qui ont le produit à coeur.C\u2019est un business d'avenir, nous avons des médias de qualité et c'est une richesse fantastique, on a une liberté de presse au servicc de la communauté», souli- gne-t-il.mr TT | 7\" RÉDAcHON : | ri TETE Eu EC LUTTE NE | .MR (111111 1* 1] MARINS Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pranavost | Stéphane Lavallée | François Fouquet | Alain LeClerc Daniel Gauthier ai i André Corriveau |.Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeou Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur René Béliveau André Roberge Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finewces of oérinistrtion Adjoints au directeur Directeur Contremaître ot 4 EN odjoint ou directeur Bo | *2hdue \u20ac e -_r Téléphoto, Claude Poulin L'Hôtel-Dieu a procédé au chagement d'appellation parce que la commande a été donnée par le responsable avant son départ pour les vacances.Ce sera le cas bientôt au CHUS et à St-Vincent-de-Paul, assure le directeur général adjoint du nouveau centre hospitalier, Normand Legault.$ {ONDATION & som me Centre Hospitalier Saint-Vincent-de-Paul TE ES à V3 A LA CET + ERE TSE IRL EAS Hi Ee i 8 {- Ÿ } Changement d'appellation de l\u2019Hôtel-Dieu Pas un signe précurseur de la décision du site retenu François GOUGEON ême si l'Hôtel-Dieu de Sher- M brooke a procédé plus vite que Saint-Vincent-de-Paul au changement d'identification lui faisant épouser l\u2019appellation du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE), il ne faut pas s\u2019imaginer que cela traduit la décision prise quant au site hospitalier qui sera maintenu au coeur de Sherbrooke.«Cela n\u2019a strictement rien à voir.Si l\u2019Hôtel-Dieu'a déjà procédé au changement d'appellation.c'est que la commande a été donnée par le responsable de cet endroit avant son départ de vacances.Ce qui n\u2019a pu être le cas pour Saint-Vincent- de-Paul et même le CHUS d'ailleurs.Mais ce le sera très bientôt», à fait valoir hier le directeur général adjoint du nouveau centre hospitalier, Normand Legault.Sherbrooke Selon lui, ce n\u2019est pas tant pour des questions d\u2019ordre légal (les trois centres hospitaliers n\u2019existent plus #8 depuis le ler juillet alors que le CU- SE a pris la relève) que les noms sont ainsi changés.«C\u2019est un des nombreux gestes qu'on a décidé de poser pour que le personnel et la clientèle réalisent que les trois hôpitaux ont été fusionnés», a dit M.Legault, qui parle désormais de pavillon de Fleurimont (ex-CHUS), Bowen (ex-Hôtel-Dieu) et King (ex- Saint-Vincent-de-Paul).D'autres changements interviendront graduellement.comme par exemple lors d\u2019un appel téléphonique à l\u2019un ou l\u2019autre des trois établissements de soins de courte durée.Actuellement.on identifie toujours les immeubles par trois noms qui n\u2019ont plus d\u2019existence lé- gule mais cela sera corrigé «très prochainement», de l'avis de M.Legault.Par ailleurs, un petit détail au plan de l'esthétique concerne le panneau d'identification qui a remplacé l'appellation à la verticale de l'Hôtel-Dieu, rue Bowen: ce n'est pas très beau.«C'est exact que ce n'est pas ce qu'il y a de plus joli et de plus facile à lire.Mais on va tenter de voir avec le fournisseur la façon d'améliorer les choses», a indiqué le directeur des services auxiliaires de l'ex-Hôtel-Dieu, Camille Hudon.Autre détail, il en ua coûté «moins de 1000 $» pour procéder aux changements graphiques en question.Depuis juillet 1995, Lucil Simoneau déborde d'enthousiasme et de satisfaction.Pourquoi ?Parce qu'elle vient de prendre une importante décision: travailler à san compte à titre de courtier immobilier indépendant, et qu'elle est très fière d'elle.Une décision lourde de conséquences alors que le monde immobilier connait une période difficile, mais les défis ne font pas peur à Mme Simoneau.Elle précise: «Je suis tellement bien avec cette décision.Ma clientèle a très bien réagi.J'ai même reçu de nombeux témoignages de confiance et d\u2019encouragement.» Que dit Nelson, le fils de Lucil de cette décision ?«S'il est une personne fière de moi, c'est bien lui», nous dit Mme Simoneau.«Nelson, aujourd'hui photographe de mode, est mon plus fidèle «collaborateur» depuis qu'il est tout jeune.Il m'a toujours encouragée à faire plus et mieux.» À l'apogée de sa carrière, Mme Simoneau se rappelle avec fierté du cheminement qui l'a conduite de l'enseignement, à la vente automobile, en passant par la gestion d'immeubles, à une carrière dans l'immobilier.Des expériences profitables une carrière à succès «Vous savez, enseigner pendant dix ans à de tout jeunes enfants, c'est une excellente façon d'apprendre à écouter, à décoder les intentions au dela des mots», nous ag , = a confie Lucil Simoneau faisant un survol de sa carrière.C'est cette qualité d'écoute qui fait la force, I'atout majeur de Lucil Simoneau.Tout est prétexte a défi pour Lucil Simoneau.L'immobilier en est un.En 1986, elle se joint donc avec le groupe Le Permanent et connait avec eux neuf ans de succès.Détentitre à plusieurs reprises du titre de Grand Maître Vendeur, elle fait partie de l\u2019élite des agents du Permanent et de la Capitale depuis dix ans.Alors que Le Permanent quitte la scène sherbrookoise, Lucil Simoneau se rallie à la bannière de La Capitale.Son bagage d'expérience, de connaissances et de talent la sert bien puisqu'elle se classe parmi les 100 meilleurs vendeurs en province.Une conception personnelle de l'immobilier Tous ces succès, cette carrière en constante progression, sa popularité auprès de sa clientèle, Mme Simoneau y trouve une explication bien simple: «l'important pour moi, c'est d'établir une relation de confiance avec mes clients, de savoir déceler leurs aspirations les plus profondes et pouvoir y répondre.Vous savez.je ne vends pas seulement des maisons, je vends surtout une qualité de vie.un environnement où les gens seront heureux.Chaque vente est pour moi l\u2019occasion d'une rencontre unique avec des gens de tous les milieux, c'est un privilège et un plaisir pour moi de faire ces rencontres.» Chose certaine, Lucil Simoneau brûle toujours du feu sacré.Faire ce qu'elle fait la sastisfait toujours.«Le meilleur moment pour moi, c\u2019est quand je mets «vendu» sur une enseigne.Ce geste signifie que du même coup, j'ai comblé les attentes des deux parties», nous avoue Mme Simoneau.Et l'avenir?Continuer dans une profession qu\u2019elle adore, d'une façon encore plus personnelle peut- être, mais sans jamais oublier l\u2019essentiel: les gens derrière les transactions.Nouer des relations personnalisées avec chacun de ses clients, pour bien définir et répondre à leurs attentes, voilà l'essentiel des raisons du succès de Lucil Simoneau, courtier immobilier agréé.Le Tribune, Sherbrooke, jeudi 17 août 1995 Reebok TN O Q £ IE P paires d'espadrilles à liquider | i a partir de 9.99 jusqlr'à ta 4; vy Faw .- Débutant jeudi 8 i 174803ta9h30 = | SO WE ¥7999 A7 LaTribune \"SPÉCIALE | Sherbrooke : 2 1995 frs R me ET nd + ot A 0° Lucil Simoneau est fière de sa décision de travailler à son compte.Si l'approche des clients, les relations qu'elle noue avec eux, et l\u2019amour de son métier sont demeurés les mêmes, la raison sociale de Lucil Simoneau est entièrement nouvelle.Nous voyons ici Mme Simoneau au moment où une nouvelle enseigne est installée.Publireportage : \u2026. tv \u201c5661 1900 (| 1900 \u2018ppaiquees ones a) Gm ts FES\" Reb ! Lu yr A ¥ q 0 A .R 2 2° a | .COICHE EVROLE LHACURA Oldstnobile NE MANQUEZ PAS LA PLUS GRANDE VENTE SOUS LA TENTE AU QUEBEC! peus IES HERRASSES a857, 5\" DE\u2018RABAIS) S GARANTIE Tp \u201cRock Forest noul.Bourque \u2018 png NN | G la différence du taux courant des HEURES D'OUVERTURE Mercredi, jeudi, vendredi.9hà21h Samedi et dimanche.9 h à 17 h \"versements d'un ance de 80 mois avec un maximum de 10 0006, sue à l'pprotation \u201c7 Sujet à l'approbation du crédit , .os7eo du crédit.\u2014_\u2014 ea \u2014\u2014\u2014 ee emi » : 20 EE = css IN re\u201c ~~ "]
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