La tribune, 15 octobre 1997, Cahier 5
[" ns es >r- nt ez le- ne se- de ol Nl J | dans re, à thè- te à dié- con- mps \u2018von nou- h30, n 3, rill a 10lic bre, > Stn et ngus lon : de tisa- tion 9h à Gréune dou- in a èque sher- offre s, in- >, du edi à sher- andi- que re, à lois, Inf.: \u2018ran- n de intre à la Anne es de -san- \u2018RIE tie) 3 41 16?toil HORIZON 2000 .m La Tribune Sherbrooke CAHIER Chez nous Messier en liberté Arts et spectacles Chaque récession aggrave la pauvreté a Ûû es statistiques WN consternantes.on AF Une reprise économique qui ne semble pas avoir d\u2019effets.L'emploi qui n\u2019est plus un rempart contre la pauvreté.L\u2019avenir de notre société, voire de notre monde, apparaît bien sombre pour qui scrute la situation ac- Steve BERGERON tuelle a la loupe.En avril dernier, le Conseil national du bien-être social laissait tomber des chiffres massue: cinq millions de Canadiens vivent sous'le seuil de la pare dont 1,5 million au Québec sonne sur cinq).Des records.Ces données s\u2019ajoutaient à la pluie de sombres données qui s\u2019abattent depuis 1990: le nombre d\u2019assistés sociaux qui a grimpé de 30 % au Québec.L\u2019Estrie classée troisième parmi les régions québécoises où le revenu moyen des familles est le plus faible.Sherbrooke, quatrième ville où il y a plus de pauvreté au pays.«En 1989, tous les députés à la Chambre des communes ont pris l\u2019engagement d\u2019éradiquer la pauvreté de \u2018enfance au Canada, d\u2019ici l\u2019an 2000.Malgré cela, le nombre d\u2019enfants vivant dans la pauvreté a augmenté de 45 pour cent.Aujourd\u2019hui, c\u2019est le cas d\u2019un enfant sur cinq», affirme Gilles Lépine, conseiller en éducation chrétienne à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.Pour un travailleur sur cinq, l\u2019emploi n\u2019est plus une protection contre la pauvreté.«En 1976, il fallait 41 heures de travail par semaine à un bas salarié pour atteindre le seuil de faible revenu.Aujourd\u2019hui, il en faut 73», soulève Ghislaine Beaulieu, présidente de la Table d\u2019action contre l\u2019appauvrissement en Estrie.Comme pour retourner le couteau une per- Est-ce toute la machine qui déraille?Imacom-Daguerre, René Marquis Le travail ne garantit plus, hélas, d'échapper aux crocs de la pauvreté.Elle ne cesse de gagner du terrain.dans la plaie, on entend dire que le Canada et le Québec sont en reprise économique.«Il y a un décalage normal.Actuellement, la reprise n\u2019est pas suffisante pour tout absorber, et pour qu\u2019elle ait \u2014 + des effets sur le noyau dur de la pauvreté, il faudra attendre deux ou trois ans.sil n\u2019y a pas d\u2019autre récession», fait valoir Pierre Paquette, économiste et secrétaire général de la CSN.«Oui, le nombre de personnes pau- ons vres reste stable, mais attention au simplisme», prévient-il, arguant qu\u2019il y a quand même eu 66 000 emplois créés ces derniers mois au Québec.«Le chômage reste stable parce que plusieurs gens qui avaient abandonné la recherche d\u2019emploi reviennent sur le marché.Imacom-Daguerre, Claude Poulin Devant la croissance de la pauvreté, Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu refusent le fatalisme: «Nous croyons qu'il y à un autre discours possible, qui va placer non pas le marché au centre du système, mais la personne.» «Le néolibéralisme justifie l\u2019appauvrissement comme un des effets inévitables de l\u2019économie de marché.C\u2019est de la pauvreté organisée» qui sclérose notre société, qui accuser?Une pléthore de penseurs se penchent sur la question.Certains s\u2019attardent aux rouages de l\u2019économie.D'autres se demandent carrément si ce n\u2019est pas toute la machine qui ne tourne pas rond.C\u2019est ce que croient notamment Yvonne Bergeron, théologienne et coordonnatrice du Service pastorale sociale du diocèse de Sherbrooke, et Ghislaine Beaulieu, présidente de la Table d\u2019action contre l\u2019appauvrissement en Estrie.Toutes deux \u2014 elles ne sont pas les seules \u2014 pointent du doigt ce système dans lequel nous vivons, baptisé néolibéralisme.«C\u2019est vrai que la pauvreté existait avant l\u2019arrivée de ce système.Le problème, c\u2019est que le néolibéralisme justifie l\u2019appauvrissement comme un des effets inévitables de l\u2019économie de marché.C\u2019est de la pauvreté organisée», clame Yvonne Bergeron.Une des preuves que le profit maximum fait loi, arguent-elles, c\u2019est que l\u2019écart ne cesse de s\u2019accroître entre les riches et les pauvres.En 1991, au Québec, les 25 % des familles ayant le revenu le plus bas ne recevaient que 6,3 % de l\u2019ensemble des revenus.Quant aux 25 % des familles ayant le revenu le plus élevé, elles en recevaient 51,6 %.«Au lieu d\u2019une remise en question D evant l\u2019hécatombe de pauvreté du système, les compressions actuelles sont accompagnées d\u2019un discours qui dit que nous ne pouvons pas faire autrement.C\u2019est du lavage de cerveau.On coupe là où il y a des gens, le surplus de la caisse d'assurance-chômage paie le déficit et on protège les acquis des haut salariés.C\u2019est immoral» Un fatalisme que refusent Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu.«Nous croyons qu\u2019il y a un autre discours possible, qui va placer non pas le marché au centre du système, mais la personne.» La Banque du Canada dans erreur Pierre Paquette reconnait que de laisser le marché libre ne donne pas les résultats escomptés.«La lutte au déficit vient justifier le démantèlement de l\u2019État et du filet de protection sociale.On l\u2019a encore vu récemment, quand la Chambre de commerce du Québec a demandé que les surplus budgétaires servent à rembourser la dette.» Pierre Fortin, professeur d\u2019économie à l\u2019Université du Québec à Montréal, ne croit pas qu\u2019il faille s\u2019en prendre au système.«L\u2019analyse n\u2019est pas correcte.Le néolibéralisme, nous vivons avec depuis 200 ans.Le chômage était de 6 % en Amérique du Nord vers 1780.Il est au même niveau aujour- \u2019hui.» Le professeur d\u2019économie tient comme plutôt responsable le manque de jugement de la Banque du Canada.«Pour avoir moins de pauvreté, il faut que le pays sorte de la dépression, donc encourager l\u2019économie pour qu\u2019elle continue de croître, en gardant des taux d'intérêt bas.» Pierre Fortin est donc aux aguets, puisque la Banque du Canada vient de hausser son taux d'intérêt.«C\u2019est ce qui nous avait fait replonger, en 1995.Il faut dénoncer la Banque du Canada quand elle est dans l\u2019erreur et adopter une politique monétaire qui favorise l\u2019emploi.» Pierre Paquette appuie.«Il faut aussi investir dans le développement durable, dans de nouveaux créneaux, comme l\u2019environnement et la culture, aménager le temps de travail.Les politiques actuelles favorisent le travail supplémentaire au détriment de l\u2019embauche d\u2019employés.» Le syndicaliste souhaite que l\u2019on encourage les entreprises qui embauchent et que l\u2019on pénalise celles qui licencient.«Les entreprises oublient qu\u2019elles bénéficient aussi des services publics.Si elles ont accès à une main-d'oeuvre formée et en santé, c\u2019est à cause des régimes publics de santé et d'éducation.» «Actuellement, l\u2019impôt sur les profits des entreprises est très bas, alors que celui sur la masse salariale est très élevé.II faudrait réévaluer.».Pour Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu, c\u2019est carrément tout le système qu\u2019il faut repenser, tant sur le plan mondial que local.Toutes deux pensent d\u2019abord à éliminer plusieurs inéquités sociales entre riches et pauvres.«Aujourd\u2019hui, il existe des spécialistes de l\u2019évitement fiscal», évoque Ghislaine Beaulieu.En 1992, le vérificateur général évaluait à 16 milliards $ la fuite des revenus vers des fiducies ou sociétés étrangères.Selon Statistique Canada, de 1975 à 1991, les programmes sociaux ne représentaient que 3 % de l\u2019accroissement de la dette, contre 3 % pour les autres services, 50 % pour la hausse des taux d\u2019intérét et 44 % pour les abris fiscaux.«Nous ne sommes pas d\u2019accord quand on nous dit que nous avons vécu au- dessus de nos moyens.» «S\u2019il n'y avait pas d\u2019espoir, nous ne parlerions pas aujourd\u2019hui.II faut continuer de poser des questions aux gouvernements et que l\u2019on élargisse la prise de conscience.Quand la communauté s\u2019appauvrit, c\u2019est toute la qualité de vie des gens qui paie.Car les gens qui ont un faible revenu dépensent d\u2019abord dans leur milieu.», dit Yvonne Bergeron.«On voit déja une montée de la conscience sociale.Les gens se rendent compte qu\u2019ils ne sont pas à l\u2019abri.Des penseurs imaginent des scénarios pour que la réalité change.II faut faire de la solidarité une valeur mondiale.» Mais il reste que le nombre de personnes pauvres augmente à chacune des récessions.» Pierre Fortin, professeur d\u2019économie à l\u2019Université du Québec à Montréal, explique aussi que ce qui a été perdu depuis 1989 est encore loin d\u2019être regagné.«Supposons qu\u2019en 1989, juste avant la récession, nous étions au niveau 100.La récession nous a fait descendre au niveau 91.En 1994, il y a eu un début de reprise, mais nous avons replanté l\u2019année suivante.En ce moment, nous sommes au niveau 93 environ.» Le professeur soulève deux autres explications au taux élevé de pauvreté: les compressions dans l\u2019assurance-chômage par Ottawa et la mise à pied de nombreux travailleurs de 45 ans et plus, peu scolarisés, qui n\u2019arrivent plus à se replacer à cause des changements technologiques.: «L'assurance-chômage a été coupée de 40 pour cent.Avant, 85 personnes sur 100 y avaient droit.Aujourd\u2019hui, à cause des critères d\u2019accès plus difficiles, ce sont 50 personnes sur 100.Cela a provoqué un effet de refoulement vers l\u2019aide sociale.» Le phénomène des nouveaux pauvres laisse aussi perplexe.De plus en plus d'individus qui se sont longtemps crus à l\u2019abri de la pauvreté se retrouvent victimes de vagues de rationalisation.Le Conseil national de la santé et du bien-être en conclut que la pauvreté actuelle est vraiment reliée au contexte, et non aux individus.En 1970, 33 % des ménages prestataires étaients aptes au travail au Québec.Aujourd\u2019hui, ils représentent 80 % (73 % en Estrie) des prestataires.En juillet 1995, le Business Week, éminente publication du milieu des affaires américain, reconnaissait lui-même qu\u2019il y a quelque chose qui cloche.«Les salaires sont stagnants alors que les profits montent en flèche.Avonæ nous des problèmes à l\u2019horizon?» Pierre Paquette, économiste et secrétaire général de la CSN Pierre Fortin, professeur d'économie à l\u2019Université du Québec à Montréal Autopsie du néolibéralisme e nédlibéralisme, s'appuyant sur L la crise de l\u2019État-providence- ét la chute du socialisme, affirme que toute intervention de l\u2019État dans \u201cle marché est non seulement inutile mais contre-productive.L'homme doit abandonner «l\u2019orgueil» de vou: sloir transformer les lois de l\u2019économie et avoir «l\u2019humilité» de s\u2019y soumettre.| Une de ces lois, c\u2019est que la croissance économique implique inéluctablement l'exclusion des moins compétitifs.L\u2019appauvrissement, l\u2019inégalité et l\u2019exclusion sociale sont des effets «non désirés» mais inévi- \u2018tables.Si l\u2019abandon des plus faibles est une conséquence étrangère à la volonté .de la société, nous sommes tous innocents.Nous pouvons être - indifférents en toute tranquillité de conscience.Si le pauvre est pauvre, c\u2019est sa faute.Pour être reconnu comme quel- qu\u2019un d\u2019estimable dans la société, chacun doit être compétitif et exploiter au maximum ses ressources.Consacrer du temps à des efforts collectifs de solidarité, c\u2019est gaspiller ses forces et perdre de la compétitivité.Le bien réel est individuel.Le bien commun n\u2019existe pas.Au nom de l\u2019inévitable, le néolibé- ralisme nous exempte de tout devoir social.Il nous enlève la responsabilité de nous occuper des autres, surtout de ceux qui n\u2019ont rien à nous donner en échange.Pablo Bonavia L\u2019Agenda latino-américain 1998 ditions du Comité chrétien pour les droits humains en Amérique latine en 17 OCTOBRE 1997 JOURNEE MONDIALE POUR L\u2019ELIMINATION DE LA PAUVRETE MARCHE DE SOLIDARITÉ AUX FLAMBEAUX Organisée par la table d'action contre l'appauvrissement de l'Estrie, Solidarité Quart-Monde Sherbrooke, Service de la Pastorale sociale.INFORMATION : (819) 829-3822 \\ ».Déport : ; Arrivée : i nd 19 h, à l'arrière du terminus d'autobus 19 h 45 au sous-sol de l\u2019église Immaculée-Conception (rue Larocque) E2 + Si vous avez à la portée de la main votre agenda \u201998, il faut y inscrire le tournoi de golf du Club Optimiste de Sherbrooke qui aura lieu le vendredi 7 août '98 au club de golf Sherbrooke.GUY GIARD est le responsable de l\u2019activité et Raymond Roy est celui qui a acheté le premier billet.-0- Est-ce vrai que la performance [?] offerte par LUCILLE LACHANCE devant son mari, MARCEL CAMDEN, à l'occasion d\u2019une récente réception à son domicile était à voir ?Tout le monde est d\u2019accord pour lui donner une note de «10».PATRICE GLAUDE, de Canavabecgarde de bons souvenirs de sa dernière visite à Hampton Beach.PATRICE aurait photographé sa blonde, DANIELE ST-LAURENT, sur bien des angles près de la mer\u2026 pour réaliser à son retour qu\u2019il n\u2019avait pas de film dans la caméra! -0- MANON CABANA, gérante de service au Provigo à l\u2019angle King-12e, va se rappeler un p\u2019tit bout de temps son été °97.Après avoir été atteinte par une balle au tournoi des pompiers, voilà que MANON se cogne la tête sur sa table de chevet, suite à un mauvais rêve! -0- Quelqu\u2019un sait-il pourquoi THERESE ST-PIERRE a renoncé a la gomme a macher.pendant les réunions de parents?Une somme de près de 7000 $ a été remise pour l\u2019amélioration des infrastructures des handicapés, au terme du tournoi de la construction de Coaticook, sous la présidence d'honneur de ROGER THIBEAULT.-0- Au-delà de 175 golfeurs ont bravé le froid à Coaticook afin de participer à l\u2019activité, alors qu\u2019en soirée l\u2019on comptait plus de 220 personnes pour le souper.ROGER THIBAULT a d\u2019ailleurs eu le privilège de voir ses neveux et nièces fai- Fe en sorte d\u2019assurer le service du repas.-0- \u2018Pendant que les radiateurs réchauf- La salle de bal de l\u2019Auberge Estrimont a accueilli 158 convives, lors de son souper bénéfice du Grand festin des chefs, au profit de la Fondation Rock-Guertin, qui se tenait en fin de semaine nal Canard du lac Brome.Placé sous la présidence d'honneur de Jacques Leliévre, d'Informatrix 2000, l\u2019événement a permis d\u2019amasser 15 000 $ pour l'oeuvre charitable, soit 2500 $ de plus que l'objectif.En tout, sept des meilleurs chefs de la Louisiane et autant de musiciens de même origine ont contribué à donner à cette soirée un cachet unique des chaudes veillées cajuns.Sur la photo, le co-président d'honneur de l'événement et président de la firme d'ingénieurs CIMA, Paul Lambert, le chef de l'Auberge Estrimont, Roberto Fortin, dation Rock-Guertin, Rock Guertin, et le directeur général de I\u2019Auberge Estrimont, Alain Houde, étaient évidemment très heureux des résultats de cette première édition et se préparent déjà pour la deuxième qui sera placée sous le thème de l'Italie.D'ici=là, il est encore possible de participer au Festival international du canard du lac La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 octobre 1997 Denis faient la galerie du club, derrière le bar on manquait de cognac pour réchauffer les golfeurs.Par chance, une bonne soupe offerte par le Café Central de JUDES ARGUIN a su réchauffer les plus refroidis.-0- Le repas principal a été une gracieuseté du Marché Provigo de MARCEL GAOUETTE, ainsi que du Marché IGA de SERGE ARSENAULT.Donc, pas de chicane!\u2026 Les nouveaux propriétaires de la Bonne Bouffe, FRANÇOISE et MARCO GOSSELIN, ont offert le dessert.Claude Métras -0- SERGE GOSSELIN, de Molson, était bien heureux de participer à l\u2019événement qui lui a permis de renouer connaissance avec des amis du temps.Invité à dire un mot, SERGE a été élogieux à l\u2019endroit de la famille THIBEAULT, toujours prête à redonner en double ce qu\u2019elle reçoit.Est-ce que SERGE faisait allusion à ce que les frères ROLAND, ROGER, PAUL-EMILE et GÉRALD buvaient en retour?Guy Giard -0- ROGER THIBEAULT, président d'honneur de la journée, se voyait remettre un magnifique télescope.Ces voisines peuvent dormir en paix, le télescope servira à observer les chevreuils.ANITA, il n\u2019est donc pas nécessaire d\u2019investir dans de nouveaux stores.-0- Oyé! Oyé! Oyé! On annonce l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle quadragénaire.Toujours prête, CLAIRE BOUTIN, après avoir suivi un régime végétarien, accueille 15 000 $ pour la Fondation Rock-Guertin Brome ou les mets cajuns sont à l'honneur jusqu\u2019au 9 novembre.Cadet méritant Le cadet Louis-Philippe Marcotte, de Sherbrooke, a participé au cours de cadet-chef instructeur aventure, au Centre d'instruction d'été des cadets de l\u2019armée, à Cap-Chat, en Gaspésie.Il s\u2019est illustré lors d\u2019une randonnée pédestre de quatre jours dans le parc de la Gaspésie.Il reçoit son certificat des mains du commandant, le Ittolonel Jean-Pierre Lagueux.dans le cadre du Festival internatio- le grand patron de la Fon- La Messier en pete [A Denis.Messier @latribune.qc.ca & 864-5454 564-8098 maintenant avec grandeur ses 40 ans.Bienvenue dans la gang des «R.B.B.» et sois assurée de notre plus grand respect pour ton nouvel âge.Nous te félicitons et surtout, ne nous lâche pas car l\u2019amitié c\u2019est comme le vin.plus ça vieillit, plus ça se bonifie! -0- Lorsque vous participez à un «rallye en vélo», CLAUDETTE DE LAFONTAINE est une navigatrice qui a le sens de l\u2019orientation.Afin d'effectuer un trajet de l\u2019Est de Sherbrooke vers Capelton, elle fait toujours un détour par Stoke.Pourquoi?-0- CLAUDE MÉTRAS, de RCMP, a célébré son 63e anniversaire dans le cadre du vernissage de JOSÉE PERREAULT, à La Poudrière de Windsor.«JOSEE a réalisé par le passé des pièces d\u2019un grand calibre avec des chevaux.Aujourd\u2019hui, elle réalise de belles peintures en utilisant les vaches», de dire CLAUDE MÉTRAS.En parlant de CLAUDE, il adore toujours le tennis, mais il a disputé cette année un grand nombre de rondes au golf.Marcel Lauzon Jacques Petit -0- MICHEL LADOUCEUR, un «doc» en science de la réadaptation, quitte sous peu pour un séjour de deux ans au Danemark.MICHEL est le conjoint de FRANÇOISE, le «bébé» de la famille de CLAUDE MÉTRAS.Ce dernier risque de s\u2019ennuyer un peu de sa petite-fille, KATHERYNE, 3 mois.-0- JACQUES PETIT, des services ré- niversitair ie de Sherlf Imacom-Daguerre , Nouveau logo La Fédération des éducateurs et éducatrices physiques enseignants du Québec (FÉÉPEQ) vient de se donner un nouveau logo correspondant au virage santé adopté depuis quelques années.Cette représentation graphique illustre un individu représenté par une flèche qui signifie l\u2019avancement.La gradation de couleur et de trait symbolise la croissance et le développement lobal de l'individu.Sur lg photo, on reconnaît Mario vigny, président de la FEEPEQ, et Nicole Dufresne, vice-présidente pour la région de I'Estrie, derriére la nouvelle signature de l'association.Même en perte d'autonomie l'espoir De mieux vivre, c'est permis \u201cA f) 17 _2-_2\u2014_2 à A aa Campagne 1997 ;( = de la Fondation de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke Nouvel autobus po L'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke recevait récemment son autobus qui permettra aux pensionnaires de l'établissement de participer à des sorties.Cette acquisition a été rendue possible grâce à une contribution fee la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie et à lu générosité des la dernière campagne du Club Rotary.Étaient très heureux de ce nouvel équipement, Yvonne Sicotte, co-présidente des restaurants MacDo- exceptionnelle de 50 000 Estriens qui ont contribué à Michel Fugère, représentant du Club Rotary de Sherbrooke, nald pour la campagne 1997, Daniel Bélanger, résident de l'Hôpital d'Youville, Daniel Bergeron, directeur de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, et Albert Ouellet, directeur de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie.Peintres en direct &) créatifs de la Ville de Sherbrooke, va rejoindre sous peu IVAN BEAULIEU, un retraité de la ville, qui séjourne actuellement en France, plus spécialement a Apt-0- RCMP profitera du vernissage de SUZANNE THERRIEN et MANON CARRIER, deux peintres, pour dévoiler le nouveau logo de la firme.Le vernissage aura lieu le 22 octobre prochain.L\u2019invitée d\u2019honneur sera HUGUETTE DAL- LAIRE, directrice générale de la CMTS.-0- ANDRE LESSARD, co-propriétaire avec le notaire André Robert du futur restaurant «Le Brazier», m\u2019a confié que les travaux à l\u2019intérieur de l\u2019ancien café Cactus de la rue King Ouest vont bien.À moins d\u2019une surprise de dernière minute, «Le Brazier» réouvrira ses portes le ler novembre.Le nom du Chef va suivre très prochainemenmt.-0- L\u2019homme d\u2019affaires MARCEL LAU- ZON est sur le point de compléter la construction d\u2019un chalet à Ste-Catherine de Hatley-0- GAETANE DESROSIERS a maintenant du temps libre pour ses loisirs, le fameux perroquet SCOTT a quitté la maison.Quant 3 RENE DESROSIERS, de Pavage DuJour, il ne sait plus ou donner de la tête en raison du travail qui s\u2019accumule sur son bureau.Pour revenir à PIERRE VALLÉE, sa- viez-vous qu\u2019il est lui aussi un adepte de la moto.Au volant d\u2019un Royalstar, l\u2019ami PIERRE a parcouru au-delà de 5000 kilomètres cet été.-0- YVES CASAVANT, responsable du comité des activités au sein de la Chambre de commerce Rock Forest-Deauvil- le-Saint-Elie, annonce la tenue d\u2019un souper des candidats à l\u2019occasion des élections municipales à St-Elie d\u2019Orford.L\u2019activité aura lieu le 28 octobre.-0- Un 5 à 7 aura aussi lieu le 11 décembre, au salon de quilles ALPHA du Bouoo md leurs secrets avec les gens.e Fondation de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke Sherbrooke Geriatric Le Fais DAIOAM NII TEVTE IMPRIMÉ SIA ENNN CRIS NI DE COULEUR Cr ren are on IDM Mo VIN es d'autos DÉMARREUR À DISTANCE À partir de Richard Dufresne, Ce iE ass.gérant Plusieurs options au choix # SN 3 i.Sherbrooke 569-9543 / Coaticook 845-2734 | \u201cOmerville 843-6465 / Victoriaville 752-9679 levard Bourque.Pour l'occasion, il y aura change de cartes d'affaires et le prix d\u2019entrée sera un don en argent ou des denrées non périssables.Le tout sera remis à la Fondation ROCK GUERTIN.ur les sorties University Institute Foundation À votre Imacom-Daguerre par Jocelyn Riendeau Michel Monasse, est serveuse au Café Presse boutique depuis un an.Elle vient de terminer son baccalauréat en réadaptation scolaire.Imacom-Daguerre, René Marquis Imacom-Daguerre, René Marquis Sept peintres parmi les plus connus des amateurs d'art de la région participaient cette fin de semaine à la troisième édition du Symposium du Carrefour de l'Estrie qui permettaient aux public d\u2019assister en direct à la création d'oeuvres d'art et d'échanger avec les artistes participant.Ceux-ci, Alain Bissonnette, Emoke de Galoscy, Rénald Gauthier, Chantal Julien (sur la photo), Léandre Proulx, Suzanne Therrien et Chantal Touchette, pouvaient en retour profiter de l\u2019occasion pour faire partager Pavillon Yonvillt ] 03d ras BuiriE Sherbroolte (Qué JIH 4C4 2 : 2 Tél.: (819) 829 des re- L rquis .l= on 1, De ; lai- arquis aie is- La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 octobre 1997 + E3 Chez nous La Tribune C\u2019est fait: Montjoye change de mains © La station touristique devient officiellement la propriété de la Régie intermunicipale du Centre récréo-touristique Montjoye Gilles DALLAIRE Canton de Hatley récréo-touristique Montjoye, un organisme sans but lucratif qui regroupe Canton de Hatley, Lennoxville, Ascot, Canton de Magog, Waterville, Fleurimont, Stukely et la municipalité régionale de comté de Memphrémagog, est devenue hier propriétaire en titre de la station touristique Montjoye.Le changement de main du complexe saisi par le gouvernement fédéral Il y a quatre ans après que preuve eut été faite devant un tribunal que ses propriétaires l\u2019avaient acheté puis modernisé grâce aux profits tirés de la vente de drogues a été confirmé par le maire de Canton de Hatley, M.Pierre Levac, qui est aussi le président de la Régie in- termunicipale du Centre récréo-touris- tique Montjoye.Au cours d\u2019une conférence de presse tenue à la station touristique Montjoye même, M.Levac a aussi révélé que la station de ski de niveau intermédiaire qui est le principal équipement récréatif de la station touristique sera géré par le Groupe Sodem, une firme montréalaise dont une filiale, Gestion Soroma, gère les équipements récréatifs du parc provincial du Mont-Orford, et qu\u2019un plan de développement sera mis en oeuvre après une étude qui sera menée par la faculté d\u2019Aménagement de l\u2019Université de Montréal et dont les recommandations seront connues au printemps.«La station de ski du Centre récréo- touristique Montjoye ne sera pas une concurrente ni de la station de ski Mont-Orford, ni de la station de ski du mont Owl\u2019s Head, ni de la station de ski du mont Bellevue.Elle en sera la partenaire et le complément», a-t-il expliqué en soulignant que le Centre ré- créo-touristique Montjoye répondra à des besoins des familles qui ne sont pas comblés à l\u2019heure actuellle.M.Levac qui était entouré par les L a Régie intermunicipale du Centre Imacom-Daguerre, Pierre Viger David Price, ancien maire de Lennoxville et maintenant député fédéral de Compton- Stanstead, Serge Robillard du Groupe Sodem, qui assumera la gestion du complexe, et Pierre Levac, maire du Canton de Hatley et grand promoteur du projet d'acquisition de la station Montjoye, se réjouissent de l'aboutissement du dossier.maires de presque toutes les munciipa- lités membres de la Régie intermunici- pale du Centre récréo-touristique Montjoye de même que par le député de Compton-Stanstead à la Chambre des Communes, M.David Price, qui, Le petit Raphaël prend du mieux Gilles DALLAIRE Magog tenant âgé de sept mois qui a subi avec succès il y a un peu plus d\u2019un mois une greffe de foie à l\u2019Hôpital Sainte-Justine de Montréal n\u2019a pas encore reçu son congé de cet établissement.Il a néanmoins recouvré la santé avec une rapidité étonnante après une intervention chirurgicale très délicate qui a duré plusieurs heures.R aphaël Gaucher, le bambin main- «Nous devions le ramener à la maison il y a deux semaines.Cependant, la veille de la journée où il devait recevoir son congé, ses médecins ont diagnostiqué une infection dont ils n\u2019ont pas encore pu découvrir la cause.Sans mettre sa vie en danger, cette infection les inquiète tout de même assez pour qu\u2019ils aient jugé préférable de le garder sous observation jusqu\u2019à ce que sa cause ait été trouvée et qu\u2019elle ait été guérie», a expliqué hier sa mère, Lise McKenzie, entre deux voyages à l\u2019Hôpital Sainte- Justine où elle passe la majeure partie de son temps au chevet de son fils.Elle a souligné que l\u2019infection n\u2019a pas fait perdre son appétit et sa bonne humeur au bambin.«Il mange comme il n\u2019a jamais mangé depuis sa naissance.Il semble toujours affamé.Il pesait à peine quatre kilos quand il a reçu son nouveau foie, il en pèse maintenant cinq et demi.Il sourit toujours aussi comme s\u2019il voulait montrer qu\u2019il est content d\u2019être vivant», a ajouté la jeune femme qui s\u2019est dite convaincue que le jour n\u2019est plus très éloigné où son mari, Alain Gaucher, et elle pourront enfin ramener leur enfant à la maison.Lise McKenzie a affirmé que pas une journée ne passe sans qu\u2019elle ait une pensée pour les parents qui ont permis que le foie de leur enfant soit greffé à son fils.«IIs sont certainement très attristés d\u2019avoir.perdu leur enfant mais ils ne peuvent pas savoir à quel point Alain et moi nous leur sommes reconnaissants d\u2019avoir permis que Raphaël vive», a-t-elle souligné.Elle a aussi exprimé sa reconnais- MUR ea LE | r- nt ez le- ne se- de ol Nl J | dans re, à thè- te à dié- con- mps \u2018von nou- h30, n 3, rill a 10lic bre, > Stn et ngus lon : de tisa- tion 9h à Gréune dou- in a èque sher- offre s, in- >, du edi à sher- andi- que re, à lois, Inf.: \u2018ran- n de intre à la Anne es de -san- \u2018RIE tie) 3 41 16?toil HORIZON 2000 .m La Tribune Sherbrooke CAHIER Chez nous Messier en liberté Arts et spectacles Chaque récession aggrave la pauvreté a Ûû es statistiques WN consternantes.on AF Une reprise économique qui ne semble pas avoir d\u2019effets.L'emploi qui n\u2019est plus un rempart contre la pauvreté.L\u2019avenir de notre société, voire de notre monde, apparaît bien sombre pour qui scrute la situation ac- Steve BERGERON tuelle a la loupe.En avril dernier, le Conseil national du bien-être social laissait tomber des chiffres massue: cinq millions de Canadiens vivent sous'le seuil de la pare dont 1,5 million au Québec sonne sur cinq).Des records.Ces données s\u2019ajoutaient à la pluie de sombres données qui s\u2019abattent depuis 1990: le nombre d\u2019assistés sociaux qui a grimpé de 30 % au Québec.L\u2019Estrie classée troisième parmi les régions québécoises où le revenu moyen des familles est le plus faible.Sherbrooke, quatrième ville où il y a plus de pauvreté au pays.«En 1989, tous les députés à la Chambre des communes ont pris l\u2019engagement d\u2019éradiquer la pauvreté de \u2018enfance au Canada, d\u2019ici l\u2019an 2000.Malgré cela, le nombre d\u2019enfants vivant dans la pauvreté a augmenté de 45 pour cent.Aujourd\u2019hui, c\u2019est le cas d\u2019un enfant sur cinq», affirme Gilles Lépine, conseiller en éducation chrétienne à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.Pour un travailleur sur cinq, l\u2019emploi n\u2019est plus une protection contre la pauvreté.«En 1976, il fallait 41 heures de travail par semaine à un bas salarié pour atteindre le seuil de faible revenu.Aujourd\u2019hui, il en faut 73», soulève Ghislaine Beaulieu, présidente de la Table d\u2019action contre l\u2019appauvrissement en Estrie.Comme pour retourner le couteau une per- Est-ce toute la machine qui déraille?Imacom-Daguerre, René Marquis Le travail ne garantit plus, hélas, d'échapper aux crocs de la pauvreté.Elle ne cesse de gagner du terrain.dans la plaie, on entend dire que le Canada et le Québec sont en reprise économique.«Il y a un décalage normal.Actuellement, la reprise n\u2019est pas suffisante pour tout absorber, et pour qu\u2019elle ait \u2014 + des effets sur le noyau dur de la pauvreté, il faudra attendre deux ou trois ans.sil n\u2019y a pas d\u2019autre récession», fait valoir Pierre Paquette, économiste et secrétaire général de la CSN.«Oui, le nombre de personnes pau- ons vres reste stable, mais attention au simplisme», prévient-il, arguant qu\u2019il y a quand même eu 66 000 emplois créés ces derniers mois au Québec.«Le chômage reste stable parce que plusieurs gens qui avaient abandonné la recherche d\u2019emploi reviennent sur le marché.Imacom-Daguerre, Claude Poulin Devant la croissance de la pauvreté, Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu refusent le fatalisme: «Nous croyons qu'il y à un autre discours possible, qui va placer non pas le marché au centre du système, mais la personne.» «Le néolibéralisme justifie l\u2019appauvrissement comme un des effets inévitables de l\u2019économie de marché.C\u2019est de la pauvreté organisée» qui sclérose notre société, qui accuser?Une pléthore de penseurs se penchent sur la question.Certains s\u2019attardent aux rouages de l\u2019économie.D'autres se demandent carrément si ce n\u2019est pas toute la machine qui ne tourne pas rond.C\u2019est ce que croient notamment Yvonne Bergeron, théologienne et coordonnatrice du Service pastorale sociale du diocèse de Sherbrooke, et Ghislaine Beaulieu, présidente de la Table d\u2019action contre l\u2019appauvrissement en Estrie.Toutes deux \u2014 elles ne sont pas les seules \u2014 pointent du doigt ce système dans lequel nous vivons, baptisé néolibéralisme.«C\u2019est vrai que la pauvreté existait avant l\u2019arrivée de ce système.Le problème, c\u2019est que le néolibéralisme justifie l\u2019appauvrissement comme un des effets inévitables de l\u2019économie de marché.C\u2019est de la pauvreté organisée», clame Yvonne Bergeron.Une des preuves que le profit maximum fait loi, arguent-elles, c\u2019est que l\u2019écart ne cesse de s\u2019accroître entre les riches et les pauvres.En 1991, au Québec, les 25 % des familles ayant le revenu le plus bas ne recevaient que 6,3 % de l\u2019ensemble des revenus.Quant aux 25 % des familles ayant le revenu le plus élevé, elles en recevaient 51,6 %.«Au lieu d\u2019une remise en question D evant l\u2019hécatombe de pauvreté du système, les compressions actuelles sont accompagnées d\u2019un discours qui dit que nous ne pouvons pas faire autrement.C\u2019est du lavage de cerveau.On coupe là où il y a des gens, le surplus de la caisse d'assurance-chômage paie le déficit et on protège les acquis des haut salariés.C\u2019est immoral» Un fatalisme que refusent Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu.«Nous croyons qu\u2019il y a un autre discours possible, qui va placer non pas le marché au centre du système, mais la personne.» La Banque du Canada dans erreur Pierre Paquette reconnait que de laisser le marché libre ne donne pas les résultats escomptés.«La lutte au déficit vient justifier le démantèlement de l\u2019État et du filet de protection sociale.On l\u2019a encore vu récemment, quand la Chambre de commerce du Québec a demandé que les surplus budgétaires servent à rembourser la dette.» Pierre Fortin, professeur d\u2019économie à l\u2019Université du Québec à Montréal, ne croit pas qu\u2019il faille s\u2019en prendre au système.«L\u2019analyse n\u2019est pas correcte.Le néolibéralisme, nous vivons avec depuis 200 ans.Le chômage était de 6 % en Amérique du Nord vers 1780.Il est au même niveau aujour- \u2019hui.» Le professeur d\u2019économie tient comme plutôt responsable le manque de jugement de la Banque du Canada.«Pour avoir moins de pauvreté, il faut que le pays sorte de la dépression, donc encourager l\u2019économie pour qu\u2019elle continue de croître, en gardant des taux d'intérêt bas.» Pierre Fortin est donc aux aguets, puisque la Banque du Canada vient de hausser son taux d'intérêt.«C\u2019est ce qui nous avait fait replonger, en 1995.Il faut dénoncer la Banque du Canada quand elle est dans l\u2019erreur et adopter une politique monétaire qui favorise l\u2019emploi.» Pierre Paquette appuie.«Il faut aussi investir dans le développement durable, dans de nouveaux créneaux, comme l\u2019environnement et la culture, aménager le temps de travail.Les politiques actuelles favorisent le travail supplémentaire au détriment de l\u2019embauche d\u2019employés.» Le syndicaliste souhaite que l\u2019on encourage les entreprises qui embauchent et que l\u2019on pénalise celles qui licencient.«Les entreprises oublient qu\u2019elles bénéficient aussi des services publics.Si elles ont accès à une main-d'oeuvre formée et en santé, c\u2019est à cause des régimes publics de santé et d'éducation.» «Actuellement, l\u2019impôt sur les profits des entreprises est très bas, alors que celui sur la masse salariale est très élevé.II faudrait réévaluer.».Pour Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu, c\u2019est carrément tout le système qu\u2019il faut repenser, tant sur le plan mondial que local.Toutes deux pensent d\u2019abord à éliminer plusieurs inéquités sociales entre riches et pauvres.«Aujourd\u2019hui, il existe des spécialistes de l\u2019évitement fiscal», évoque Ghislaine Beaulieu.En 1992, le vérificateur général évaluait à 16 milliards $ la fuite des revenus vers des fiducies ou sociétés étrangères.Selon Statistique Canada, de 1975 à 1991, les programmes sociaux ne représentaient que 3 % de l\u2019accroissement de la dette, contre 3 % pour les autres services, 50 % pour la hausse des taux d\u2019intérét et 44 % pour les abris fiscaux.«Nous ne sommes pas d\u2019accord quand on nous dit que nous avons vécu au- dessus de nos moyens.» «S\u2019il n'y avait pas d\u2019espoir, nous ne parlerions pas aujourd\u2019hui.II faut continuer de poser des questions aux gouvernements et que l\u2019on élargisse la prise de conscience.Quand la communauté s\u2019appauvrit, c\u2019est toute la qualité de vie des gens qui paie.Car les gens qui ont un faible revenu dépensent d\u2019abord dans leur milieu.», dit Yvonne Bergeron.«On voit déja une montée de la conscience sociale.Les gens se rendent compte qu\u2019ils ne sont pas à l\u2019abri.Des penseurs imaginent des scénarios pour que la réalité change.II faut faire de la solidarité une valeur mondiale.» Mais il reste que le nombre de personnes pauvres augmente à chacune des récessions.» Pierre Fortin, professeur d\u2019économie à l\u2019Université du Québec à Montréal, explique aussi que ce qui a été perdu depuis 1989 est encore loin d\u2019être regagné.«Supposons qu\u2019en 1989, juste avant la récession, nous étions au niveau 100.La récession nous a fait descendre au niveau 91.En 1994, il y a eu un début de reprise, mais nous avons replanté l\u2019année suivante.En ce moment, nous sommes au niveau 93 environ.» Le professeur soulève deux autres explications au taux élevé de pauvreté: les compressions dans l\u2019assurance-chômage par Ottawa et la mise à pied de nombreux travailleurs de 45 ans et plus, peu scolarisés, qui n\u2019arrivent plus à se replacer à cause des changements technologiques.: «L'assurance-chômage a été coupée de 40 pour cent.Avant, 85 personnes sur 100 y avaient droit.Aujourd\u2019hui, à cause des critères d\u2019accès plus difficiles, ce sont 50 personnes sur 100.Cela a provoqué un effet de refoulement vers l\u2019aide sociale.» Le phénomène des nouveaux pauvres laisse aussi perplexe.De plus en plus d'individus qui se sont longtemps crus à l\u2019abri de la pauvreté se retrouvent victimes de vagues de rationalisation.Le Conseil national de la santé et du bien-être en conclut que la pauvreté actuelle est vraiment reliée au contexte, et non aux individus.En 1970, 33 % des ménages prestataires étaients aptes au travail au Québec.Aujourd\u2019hui, ils représentent 80 % (73 % en Estrie) des prestataires.En juillet 1995, le Business Week, éminente publication du milieu des affaires américain, reconnaissait lui-même qu\u2019il y a quelque chose qui cloche.«Les salaires sont stagnants alors que les profits montent en flèche.Avonæ nous des problèmes à l\u2019horizon?» Pierre Paquette, économiste et secrétaire général de la CSN Pierre Fortin, professeur d'économie à l\u2019Université du Québec à Montréal Autopsie du néolibéralisme e nédlibéralisme, s'appuyant sur L la crise de l\u2019État-providence- ét la chute du socialisme, affirme que toute intervention de l\u2019État dans \u201cle marché est non seulement inutile mais contre-productive.L'homme doit abandonner «l\u2019orgueil» de vou: sloir transformer les lois de l\u2019économie et avoir «l\u2019humilité» de s\u2019y soumettre.| Une de ces lois, c\u2019est que la croissance économique implique inéluctablement l'exclusion des moins compétitifs.L\u2019appauvrissement, l\u2019inégalité et l\u2019exclusion sociale sont des effets «non désirés» mais inévi- \u2018tables.Si l\u2019abandon des plus faibles est une conséquence étrangère à la volonté .de la société, nous sommes tous innocents.Nous pouvons être - indifférents en toute tranquillité de conscience.Si le pauvre est pauvre, c\u2019est sa faute.Pour être reconnu comme quel- qu\u2019un d\u2019estimable dans la société, chacun doit être compétitif et exploiter au maximum ses ressources.Consacrer du temps à des efforts collectifs de solidarité, c\u2019est gaspiller ses forces et perdre de la compétitivité.Le bien réel est individuel.Le bien commun n\u2019existe pas.Au nom de l\u2019inévitable, le néolibé- ralisme nous exempte de tout devoir social.Il nous enlève la responsabilité de nous occuper des autres, surtout de ceux qui n\u2019ont rien à nous donner en échange.Pablo Bonavia L\u2019Agenda latino-américain 1998 ditions du Comité chrétien pour les droits humains en Amérique latine en 17 OCTOBRE 1997 JOURNEE MONDIALE POUR L\u2019ELIMINATION DE LA PAUVRETE MARCHE DE SOLIDARITÉ AUX FLAMBEAUX Organisée par la table d'action contre l'appauvrissement de l'Estrie, Solidarité Quart-Monde Sherbrooke, Service de la Pastorale sociale.INFORMATION : (819) 829-3822 \\ ».Déport : ; Arrivée : i nd 19 h, à l'arrière du terminus d'autobus 19 h 45 au sous-sol de l\u2019église Immaculée-Conception (rue Larocque) E2 + Si vous avez à la portée de la main votre agenda \u201998, il faut y inscrire le tournoi de golf du Club Optimiste de Sherbrooke qui aura lieu le vendredi 7 août '98 au club de golf Sherbrooke.GUY GIARD est le responsable de l\u2019activité et Raymond Roy est celui qui a acheté le premier billet.-0- Est-ce vrai que la performance [?] offerte par LUCILLE LACHANCE devant son mari, MARCEL CAMDEN, à l'occasion d\u2019une récente réception à son domicile était à voir ?Tout le monde est d\u2019accord pour lui donner une note de «10».PATRICE GLAUDE, de Canavabecgarde de bons souvenirs de sa dernière visite à Hampton Beach.PATRICE aurait photographé sa blonde, DANIELE ST-LAURENT, sur bien des angles près de la mer\u2026 pour réaliser à son retour qu\u2019il n\u2019avait pas de film dans la caméra! -0- MANON CABANA, gérante de service au Provigo à l\u2019angle King-12e, va se rappeler un p\u2019tit bout de temps son été °97.Après avoir été atteinte par une balle au tournoi des pompiers, voilà que MANON se cogne la tête sur sa table de chevet, suite à un mauvais rêve! -0- Quelqu\u2019un sait-il pourquoi THERESE ST-PIERRE a renoncé a la gomme a macher.pendant les réunions de parents?Une somme de près de 7000 $ a été remise pour l\u2019amélioration des infrastructures des handicapés, au terme du tournoi de la construction de Coaticook, sous la présidence d'honneur de ROGER THIBEAULT.-0- Au-delà de 175 golfeurs ont bravé le froid à Coaticook afin de participer à l\u2019activité, alors qu\u2019en soirée l\u2019on comptait plus de 220 personnes pour le souper.ROGER THIBAULT a d\u2019ailleurs eu le privilège de voir ses neveux et nièces fai- Fe en sorte d\u2019assurer le service du repas.-0- \u2018Pendant que les radiateurs réchauf- La salle de bal de l\u2019Auberge Estrimont a accueilli 158 convives, lors de son souper bénéfice du Grand festin des chefs, au profit de la Fondation Rock-Guertin, qui se tenait en fin de semaine nal Canard du lac Brome.Placé sous la présidence d'honneur de Jacques Leliévre, d'Informatrix 2000, l\u2019événement a permis d\u2019amasser 15 000 $ pour l'oeuvre charitable, soit 2500 $ de plus que l'objectif.En tout, sept des meilleurs chefs de la Louisiane et autant de musiciens de même origine ont contribué à donner à cette soirée un cachet unique des chaudes veillées cajuns.Sur la photo, le co-président d'honneur de l'événement et président de la firme d'ingénieurs CIMA, Paul Lambert, le chef de l'Auberge Estrimont, Roberto Fortin, dation Rock-Guertin, Rock Guertin, et le directeur général de I\u2019Auberge Estrimont, Alain Houde, étaient évidemment très heureux des résultats de cette première édition et se préparent déjà pour la deuxième qui sera placée sous le thème de l'Italie.D'ici=là, il est encore possible de participer au Festival international du canard du lac La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 octobre 1997 Denis faient la galerie du club, derrière le bar on manquait de cognac pour réchauffer les golfeurs.Par chance, une bonne soupe offerte par le Café Central de JUDES ARGUIN a su réchauffer les plus refroidis.-0- Le repas principal a été une gracieuseté du Marché Provigo de MARCEL GAOUETTE, ainsi que du Marché IGA de SERGE ARSENAULT.Donc, pas de chicane!\u2026 Les nouveaux propriétaires de la Bonne Bouffe, FRANÇOISE et MARCO GOSSELIN, ont offert le dessert.Claude Métras -0- SERGE GOSSELIN, de Molson, était bien heureux de participer à l\u2019événement qui lui a permis de renouer connaissance avec des amis du temps.Invité à dire un mot, SERGE a été élogieux à l\u2019endroit de la famille THIBEAULT, toujours prête à redonner en double ce qu\u2019elle reçoit.Est-ce que SERGE faisait allusion à ce que les frères ROLAND, ROGER, PAUL-EMILE et GÉRALD buvaient en retour?Guy Giard -0- ROGER THIBEAULT, président d'honneur de la journée, se voyait remettre un magnifique télescope.Ces voisines peuvent dormir en paix, le télescope servira à observer les chevreuils.ANITA, il n\u2019est donc pas nécessaire d\u2019investir dans de nouveaux stores.-0- Oyé! Oyé! Oyé! On annonce l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle quadragénaire.Toujours prête, CLAIRE BOUTIN, après avoir suivi un régime végétarien, accueille 15 000 $ pour la Fondation Rock-Guertin Brome ou les mets cajuns sont à l'honneur jusqu\u2019au 9 novembre.Cadet méritant Le cadet Louis-Philippe Marcotte, de Sherbrooke, a participé au cours de cadet-chef instructeur aventure, au Centre d'instruction d'été des cadets de l\u2019armée, à Cap-Chat, en Gaspésie.Il s\u2019est illustré lors d\u2019une randonnée pédestre de quatre jours dans le parc de la Gaspésie.Il reçoit son certificat des mains du commandant, le Ittolonel Jean-Pierre Lagueux.dans le cadre du Festival internatio- le grand patron de la Fon- La Messier en pete [A Denis.Messier @latribune.qc.ca & 864-5454 564-8098 maintenant avec grandeur ses 40 ans.Bienvenue dans la gang des «R.B.B.» et sois assurée de notre plus grand respect pour ton nouvel âge.Nous te félicitons et surtout, ne nous lâche pas car l\u2019amitié c\u2019est comme le vin.plus ça vieillit, plus ça se bonifie! -0- Lorsque vous participez à un «rallye en vélo», CLAUDETTE DE LAFONTAINE est une navigatrice qui a le sens de l\u2019orientation.Afin d'effectuer un trajet de l\u2019Est de Sherbrooke vers Capelton, elle fait toujours un détour par Stoke.Pourquoi?-0- CLAUDE MÉTRAS, de RCMP, a célébré son 63e anniversaire dans le cadre du vernissage de JOSÉE PERREAULT, à La Poudrière de Windsor.«JOSEE a réalisé par le passé des pièces d\u2019un grand calibre avec des chevaux.Aujourd\u2019hui, elle réalise de belles peintures en utilisant les vaches», de dire CLAUDE MÉTRAS.En parlant de CLAUDE, il adore toujours le tennis, mais il a disputé cette année un grand nombre de rondes au golf.Marcel Lauzon Jacques Petit -0- MICHEL LADOUCEUR, un «doc» en science de la réadaptation, quitte sous peu pour un séjour de deux ans au Danemark.MICHEL est le conjoint de FRANÇOISE, le «bébé» de la famille de CLAUDE MÉTRAS.Ce dernier risque de s\u2019ennuyer un peu de sa petite-fille, KATHERYNE, 3 mois.-0- JACQUES PETIT, des services ré- niversitair ie de Sherlf Imacom-Daguerre , Nouveau logo La Fédération des éducateurs et éducatrices physiques enseignants du Québec (FÉÉPEQ) vient de se donner un nouveau logo correspondant au virage santé adopté depuis quelques années.Cette représentation graphique illustre un individu représenté par une flèche qui signifie l\u2019avancement.La gradation de couleur et de trait symbolise la croissance et le développement lobal de l'individu.Sur lg photo, on reconnaît Mario vigny, président de la FEEPEQ, et Nicole Dufresne, vice-présidente pour la région de I'Estrie, derriére la nouvelle signature de l'association.Même en perte d'autonomie l'espoir De mieux vivre, c'est permis \u201cA f) 17 _2-_2\u2014_2 à A aa Campagne 1997 ;( = de la Fondation de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke Nouvel autobus po L'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke recevait récemment son autobus qui permettra aux pensionnaires de l'établissement de participer à des sorties.Cette acquisition a été rendue possible grâce à une contribution fee la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie et à lu générosité des la dernière campagne du Club Rotary.Étaient très heureux de ce nouvel équipement, Yvonne Sicotte, co-présidente des restaurants MacDo- exceptionnelle de 50 000 Estriens qui ont contribué à Michel Fugère, représentant du Club Rotary de Sherbrooke, nald pour la campagne 1997, Daniel Bélanger, résident de l'Hôpital d'Youville, Daniel Bergeron, directeur de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, et Albert Ouellet, directeur de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie.Peintres en direct &) créatifs de la Ville de Sherbrooke, va rejoindre sous peu IVAN BEAULIEU, un retraité de la ville, qui séjourne actuellement en France, plus spécialement a Apt-0- RCMP profitera du vernissage de SUZANNE THERRIEN et MANON CARRIER, deux peintres, pour dévoiler le nouveau logo de la firme.Le vernissage aura lieu le 22 octobre prochain.L\u2019invitée d\u2019honneur sera HUGUETTE DAL- LAIRE, directrice générale de la CMTS.-0- ANDRE LESSARD, co-propriétaire avec le notaire André Robert du futur restaurant «Le Brazier», m\u2019a confié que les travaux à l\u2019intérieur de l\u2019ancien café Cactus de la rue King Ouest vont bien.À moins d\u2019une surprise de dernière minute, «Le Brazier» réouvrira ses portes le ler novembre.Le nom du Chef va suivre très prochainemenmt.-0- L\u2019homme d\u2019affaires MARCEL LAU- ZON est sur le point de compléter la construction d\u2019un chalet à Ste-Catherine de Hatley-0- GAETANE DESROSIERS a maintenant du temps libre pour ses loisirs, le fameux perroquet SCOTT a quitté la maison.Quant 3 RENE DESROSIERS, de Pavage DuJour, il ne sait plus ou donner de la tête en raison du travail qui s\u2019accumule sur son bureau.Pour revenir à PIERRE VALLÉE, sa- viez-vous qu\u2019il est lui aussi un adepte de la moto.Au volant d\u2019un Royalstar, l\u2019ami PIERRE a parcouru au-delà de 5000 kilomètres cet été.-0- YVES CASAVANT, responsable du comité des activités au sein de la Chambre de commerce Rock Forest-Deauvil- le-Saint-Elie, annonce la tenue d\u2019un souper des candidats à l\u2019occasion des élections municipales à St-Elie d\u2019Orford.L\u2019activité aura lieu le 28 octobre.-0- Un 5 à 7 aura aussi lieu le 11 décembre, au salon de quilles ALPHA du Bouoo md leurs secrets avec les gens.e Fondation de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke Sherbrooke Geriatric Le Fais DAIOAM NII TEVTE IMPRIMÉ SIA ENNN CRIS NI DE COULEUR Cr ren are on IDM Mo VIN es d'autos DÉMARREUR À DISTANCE À partir de Richard Dufresne, Ce iE ass.gérant Plusieurs options au choix # SN 3 i.Sherbrooke 569-9543 / Coaticook 845-2734 | \u201cOmerville 843-6465 / Victoriaville 752-9679 levard Bourque.Pour l'occasion, il y aura change de cartes d'affaires et le prix d\u2019entrée sera un don en argent ou des denrées non périssables.Le tout sera remis à la Fondation ROCK GUERTIN.ur les sorties University Institute Foundation À votre Imacom-Daguerre par Jocelyn Riendeau Michel Monasse, est serveuse au Café Presse boutique depuis un an.Elle vient de terminer son baccalauréat en réadaptation scolaire.Imacom-Daguerre, René Marquis Imacom-Daguerre, René Marquis Sept peintres parmi les plus connus des amateurs d'art de la région participaient cette fin de semaine à la troisième édition du Symposium du Carrefour de l'Estrie qui permettaient aux public d\u2019assister en direct à la création d'oeuvres d'art et d'échanger avec les artistes participant.Ceux-ci, Alain Bissonnette, Emoke de Galoscy, Rénald Gauthier, Chantal Julien (sur la photo), Léandre Proulx, Suzanne Therrien et Chantal Touchette, pouvaient en retour profiter de l\u2019occasion pour faire partager Pavillon Yonvillt ] 03d ras BuiriE Sherbroolte (Qué JIH 4C4 2 : 2 Tél.: (819) 829 des re- L rquis .l= on 1, De ; lai- arquis aie is- La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 octobre 1997 + E3 Chez nous La Tribune C\u2019est fait: Montjoye change de mains © La station touristique devient officiellement la propriété de la Régie intermunicipale du Centre récréo-touristique Montjoye Gilles DALLAIRE Canton de Hatley récréo-touristique Montjoye, un organisme sans but lucratif qui regroupe Canton de Hatley, Lennoxville, Ascot, Canton de Magog, Waterville, Fleurimont, Stukely et la municipalité régionale de comté de Memphrémagog, est devenue hier propriétaire en titre de la station touristique Montjoye.Le changement de main du complexe saisi par le gouvernement fédéral Il y a quatre ans après que preuve eut été faite devant un tribunal que ses propriétaires l\u2019avaient acheté puis modernisé grâce aux profits tirés de la vente de drogues a été confirmé par le maire de Canton de Hatley, M.Pierre Levac, qui est aussi le président de la Régie in- termunicipale du Centre récréo-touris- tique Montjoye.Au cours d\u2019une conférence de presse tenue à la station touristique Montjoye même, M.Levac a aussi révélé que la station de ski de niveau intermédiaire qui est le principal équipement récréatif de la station touristique sera géré par le Groupe Sodem, une firme montréalaise dont une filiale, Gestion Soroma, gère les équipements récréatifs du parc provincial du Mont-Orford, et qu\u2019un plan de développement sera mis en oeuvre après une étude qui sera menée par la faculté d\u2019Aménagement de l\u2019Université de Montréal et dont les recommandations seront connues au printemps.«La station de ski du Centre récréo- touristique Montjoye ne sera pas une concurrente ni de la station de ski Mont-Orford, ni de la station de ski du mont Owl\u2019s Head, ni de la station de ski du mont Bellevue.Elle en sera la partenaire et le complément», a-t-il expliqué en soulignant que le Centre ré- créo-touristique Montjoye répondra à des besoins des familles qui ne sont pas comblés à l\u2019heure actuellle.M.Levac qui était entouré par les L a Régie intermunicipale du Centre Imacom-Daguerre, Pierre Viger David Price, ancien maire de Lennoxville et maintenant député fédéral de Compton- Stanstead, Serge Robillard du Groupe Sodem, qui assumera la gestion du complexe, et Pierre Levac, maire du Canton de Hatley et grand promoteur du projet d'acquisition de la station Montjoye, se réjouissent de l'aboutissement du dossier.maires de presque toutes les munciipa- lités membres de la Régie intermunici- pale du Centre récréo-touristique Montjoye de même que par le député de Compton-Stanstead à la Chambre des Communes, M.David Price, qui, Le petit Raphaël prend du mieux Gilles DALLAIRE Magog tenant âgé de sept mois qui a subi avec succès il y a un peu plus d\u2019un mois une greffe de foie à l\u2019Hôpital Sainte-Justine de Montréal n\u2019a pas encore reçu son congé de cet établissement.Il a néanmoins recouvré la santé avec une rapidité étonnante après une intervention chirurgicale très délicate qui a duré plusieurs heures.R aphaël Gaucher, le bambin main- «Nous devions le ramener à la maison il y a deux semaines.Cependant, la veille de la journée où il devait recevoir son congé, ses médecins ont diagnostiqué une infection dont ils n\u2019ont pas encore pu découvrir la cause.Sans mettre sa vie en danger, cette infection les inquiète tout de même assez pour qu\u2019ils aient jugé préférable de le garder sous observation jusqu\u2019à ce que sa cause ait été trouvée et qu\u2019elle ait été guérie», a expliqué hier sa mère, Lise McKenzie, entre deux voyages à l\u2019Hôpital Sainte- Justine où elle passe la majeure partie de son temps au chevet de son fils.Elle a souligné que l\u2019infection n\u2019a pas fait perdre son appétit et sa bonne humeur au bambin.«Il mange comme il n\u2019a jamais mangé depuis sa naissance.Il semble toujours affamé.Il pesait à peine quatre kilos quand il a reçu son nouveau foie, il en pèse maintenant cinq et demi.Il sourit toujours aussi comme s\u2019il voulait montrer qu\u2019il est content d\u2019être vivant», a ajouté la jeune femme qui s\u2019est dite convaincue que le jour n\u2019est plus très éloigné où son mari, Alain Gaucher, et elle pourront enfin ramener leur enfant à la maison.Lise McKenzie a affirmé que pas une journée ne passe sans qu\u2019elle ait une pensée pour les parents qui ont permis que le foie de leur enfant soit greffé à son fils.«IIs sont certainement très attristés d\u2019avoir.perdu leur enfant mais ils ne peuvent pas savoir à quel point Alain et moi nous leur sommes reconnaissants d\u2019avoir permis que Raphaël vive», a-t-elle souligné.Elle a aussi exprimé sa reconnais- MUR ea LE | r- nt ez le- ne se- de ol Nl J | dans re, à thè- te à dié- con- mps \u2018von nou- h30, n 3, rill a 10lic bre, > Stn et ngus lon : de tisa- tion 9h à Gréune dou- in a èque sher- offre s, in- >, du edi à sher- andi- que re, à lois, Inf.: \u2018ran- n de intre à la Anne es de -san- \u2018RIE tie) 3 41 16?toil HORIZON 2000 .m La Tribune Sherbrooke CAHIER Chez nous Messier en liberté Arts et spectacles Chaque récession aggrave la pauvreté a Ûû es statistiques WN consternantes.on AF Une reprise économique qui ne semble pas avoir d\u2019effets.L'emploi qui n\u2019est plus un rempart contre la pauvreté.L\u2019avenir de notre société, voire de notre monde, apparaît bien sombre pour qui scrute la situation ac- Steve BERGERON tuelle a la loupe.En avril dernier, le Conseil national du bien-être social laissait tomber des chiffres massue: cinq millions de Canadiens vivent sous'le seuil de la pare dont 1,5 million au Québec sonne sur cinq).Des records.Ces données s\u2019ajoutaient à la pluie de sombres données qui s\u2019abattent depuis 1990: le nombre d\u2019assistés sociaux qui a grimpé de 30 % au Québec.L\u2019Estrie classée troisième parmi les régions québécoises où le revenu moyen des familles est le plus faible.Sherbrooke, quatrième ville où il y a plus de pauvreté au pays.«En 1989, tous les députés à la Chambre des communes ont pris l\u2019engagement d\u2019éradiquer la pauvreté de \u2018enfance au Canada, d\u2019ici l\u2019an 2000.Malgré cela, le nombre d\u2019enfants vivant dans la pauvreté a augmenté de 45 pour cent.Aujourd\u2019hui, c\u2019est le cas d\u2019un enfant sur cinq», affirme Gilles Lépine, conseiller en éducation chrétienne à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.Pour un travailleur sur cinq, l\u2019emploi n\u2019est plus une protection contre la pauvreté.«En 1976, il fallait 41 heures de travail par semaine à un bas salarié pour atteindre le seuil de faible revenu.Aujourd\u2019hui, il en faut 73», soulève Ghislaine Beaulieu, présidente de la Table d\u2019action contre l\u2019appauvrissement en Estrie.Comme pour retourner le couteau une per- Est-ce toute la machine qui déraille?Imacom-Daguerre, René Marquis Le travail ne garantit plus, hélas, d'échapper aux crocs de la pauvreté.Elle ne cesse de gagner du terrain.dans la plaie, on entend dire que le Canada et le Québec sont en reprise économique.«Il y a un décalage normal.Actuellement, la reprise n\u2019est pas suffisante pour tout absorber, et pour qu\u2019elle ait \u2014 + des effets sur le noyau dur de la pauvreté, il faudra attendre deux ou trois ans.sil n\u2019y a pas d\u2019autre récession», fait valoir Pierre Paquette, économiste et secrétaire général de la CSN.«Oui, le nombre de personnes pau- ons vres reste stable, mais attention au simplisme», prévient-il, arguant qu\u2019il y a quand même eu 66 000 emplois créés ces derniers mois au Québec.«Le chômage reste stable parce que plusieurs gens qui avaient abandonné la recherche d\u2019emploi reviennent sur le marché.Imacom-Daguerre, Claude Poulin Devant la croissance de la pauvreté, Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu refusent le fatalisme: «Nous croyons qu'il y à un autre discours possible, qui va placer non pas le marché au centre du système, mais la personne.» «Le néolibéralisme justifie l\u2019appauvrissement comme un des effets inévitables de l\u2019économie de marché.C\u2019est de la pauvreté organisée» qui sclérose notre société, qui accuser?Une pléthore de penseurs se penchent sur la question.Certains s\u2019attardent aux rouages de l\u2019économie.D'autres se demandent carrément si ce n\u2019est pas toute la machine qui ne tourne pas rond.C\u2019est ce que croient notamment Yvonne Bergeron, théologienne et coordonnatrice du Service pastorale sociale du diocèse de Sherbrooke, et Ghislaine Beaulieu, présidente de la Table d\u2019action contre l\u2019appauvrissement en Estrie.Toutes deux \u2014 elles ne sont pas les seules \u2014 pointent du doigt ce système dans lequel nous vivons, baptisé néolibéralisme.«C\u2019est vrai que la pauvreté existait avant l\u2019arrivée de ce système.Le problème, c\u2019est que le néolibéralisme justifie l\u2019appauvrissement comme un des effets inévitables de l\u2019économie de marché.C\u2019est de la pauvreté organisée», clame Yvonne Bergeron.Une des preuves que le profit maximum fait loi, arguent-elles, c\u2019est que l\u2019écart ne cesse de s\u2019accroître entre les riches et les pauvres.En 1991, au Québec, les 25 % des familles ayant le revenu le plus bas ne recevaient que 6,3 % de l\u2019ensemble des revenus.Quant aux 25 % des familles ayant le revenu le plus élevé, elles en recevaient 51,6 %.«Au lieu d\u2019une remise en question D evant l\u2019hécatombe de pauvreté du système, les compressions actuelles sont accompagnées d\u2019un discours qui dit que nous ne pouvons pas faire autrement.C\u2019est du lavage de cerveau.On coupe là où il y a des gens, le surplus de la caisse d'assurance-chômage paie le déficit et on protège les acquis des haut salariés.C\u2019est immoral» Un fatalisme que refusent Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu.«Nous croyons qu\u2019il y a un autre discours possible, qui va placer non pas le marché au centre du système, mais la personne.» La Banque du Canada dans erreur Pierre Paquette reconnait que de laisser le marché libre ne donne pas les résultats escomptés.«La lutte au déficit vient justifier le démantèlement de l\u2019État et du filet de protection sociale.On l\u2019a encore vu récemment, quand la Chambre de commerce du Québec a demandé que les surplus budgétaires servent à rembourser la dette.» Pierre Fortin, professeur d\u2019économie à l\u2019Université du Québec à Montréal, ne croit pas qu\u2019il faille s\u2019en prendre au système.«L\u2019analyse n\u2019est pas correcte.Le néolibéralisme, nous vivons avec depuis 200 ans.Le chômage était de 6 % en Amérique du Nord vers 1780.Il est au même niveau aujour- \u2019hui.» Le professeur d\u2019économie tient comme plutôt responsable le manque de jugement de la Banque du Canada.«Pour avoir moins de pauvreté, il faut que le pays sorte de la dépression, donc encourager l\u2019économie pour qu\u2019elle continue de croître, en gardant des taux d'intérêt bas.» Pierre Fortin est donc aux aguets, puisque la Banque du Canada vient de hausser son taux d'intérêt.«C\u2019est ce qui nous avait fait replonger, en 1995.Il faut dénoncer la Banque du Canada quand elle est dans l\u2019erreur et adopter une politique monétaire qui favorise l\u2019emploi.» Pierre Paquette appuie.«Il faut aussi investir dans le développement durable, dans de nouveaux créneaux, comme l\u2019environnement et la culture, aménager le temps de travail.Les politiques actuelles favorisent le travail supplémentaire au détriment de l\u2019embauche d\u2019employés.» Le syndicaliste souhaite que l\u2019on encourage les entreprises qui embauchent et que l\u2019on pénalise celles qui licencient.«Les entreprises oublient qu\u2019elles bénéficient aussi des services publics.Si elles ont accès à une main-d'oeuvre formée et en santé, c\u2019est à cause des régimes publics de santé et d'éducation.» «Actuellement, l\u2019impôt sur les profits des entreprises est très bas, alors que celui sur la masse salariale est très élevé.II faudrait réévaluer.».Pour Yvonne Bergeron et Ghislaine Beaulieu, c\u2019est carrément tout le système qu\u2019il faut repenser, tant sur le plan mondial que local.Toutes deux pensent d\u2019abord à éliminer plusieurs inéquités sociales entre riches et pauvres.«Aujourd\u2019hui, il existe des spécialistes de l\u2019évitement fiscal», évoque Ghislaine Beaulieu.En 1992, le vérificateur général évaluait à 16 milliards $ la fuite des revenus vers des fiducies ou sociétés étrangères.Selon Statistique Canada, de 1975 à 1991, les programmes sociaux ne représentaient que 3 % de l\u2019accroissement de la dette, contre 3 % pour les autres services, 50 % pour la hausse des taux d\u2019intérét et 44 % pour les abris fiscaux.«Nous ne sommes pas d\u2019accord quand on nous dit que nous avons vécu au- dessus de nos moyens.» «S\u2019il n'y avait pas d\u2019espoir, nous ne parlerions pas aujourd\u2019hui.II faut continuer de poser des questions aux gouvernements et que l\u2019on élargisse la prise de conscience.Quand la communauté s\u2019appauvrit, c\u2019est toute la qualité de vie des gens qui paie.Car les gens qui ont un faible revenu dépensent d\u2019abord dans leur milieu.», dit Yvonne Bergeron.«On voit déja une montée de la conscience sociale.Les gens se rendent compte qu\u2019ils ne sont pas à l\u2019abri.Des penseurs imaginent des scénarios pour que la réalité change.II faut faire de la solidarité une valeur mondiale.» Mais il reste que le nombre de personnes pauvres augmente à chacune des récessions.» Pierre Fortin, professeur d\u2019économie à l\u2019Université du Québec à Montréal, explique aussi que ce qui a été perdu depuis 1989 est encore loin d\u2019être regagné.«Supposons qu\u2019en 1989, juste avant la récession, nous étions au niveau 100.La récession nous a fait descendre au niveau 91.En 1994, il y a eu un début de reprise, mais nous avons replanté l\u2019année suivante.En ce moment, nous sommes au niveau 93 environ.» Le professeur soulève deux autres explications au taux élevé de pauvreté: les compressions dans l\u2019assurance-chômage par Ottawa et la mise à pied de nombreux travailleurs de 45 ans et plus, peu scolarisés, qui n\u2019arrivent plus à se replacer à cause des changements technologiques.: «L'assurance-chômage a été coupée de 40 pour cent.Avant, 85 personnes sur 100 y avaient droit.Aujourd\u2019hui, à cause des critères d\u2019accès plus difficiles, ce sont 50 personnes sur 100.Cela a provoqué un effet de refoulement vers l\u2019aide sociale.» Le phénomène des nouveaux pauvres laisse aussi perplexe.De plus en plus d'individus qui se sont longtemps crus à l\u2019abri de la pauvreté se retrouvent victimes de vagues de rationalisation.Le Conseil national de la santé et du bien-être en conclut que la pauvreté actuelle est vraiment reliée au contexte, et non aux individus.En 1970, 33 % des ménages prestataires étaients aptes au travail au Québec.Aujourd\u2019hui, ils représentent 80 % (73 % en Estrie) des prestataires.En juillet 1995, le Business Week, éminente publication du milieu des affaires américain, reconnaissait lui-même qu\u2019il y a quelque chose qui cloche.«Les salaires sont stagnants alors que les profits montent en flèche.Avonæ nous des problèmes à l\u2019horizon?» Pierre Paquette, économiste et secrétaire général de la CSN Pierre Fortin, professeur d'économie à l\u2019Université du Québec à Montréal Autopsie du néolibéralisme e nédlibéralisme, s'appuyant sur L la crise de l\u2019État-providence- ét la chute du socialisme, affirme que toute intervention de l\u2019État dans \u201cle marché est non seulement inutile mais contre-productive.L'homme doit abandonner «l\u2019orgueil» de vou: sloir transformer les lois de l\u2019économie et avoir «l\u2019humilité» de s\u2019y soumettre.| Une de ces lois, c\u2019est que la croissance économique implique inéluctablement l'exclusion des moins compétitifs.L\u2019appauvrissement, l\u2019inégalité et l\u2019exclusion sociale sont des effets «non désirés» mais inévi- \u2018tables.Si l\u2019abandon des plus faibles est une conséquence étrangère à la volonté .de la société, nous sommes tous innocents.Nous pouvons être - indifférents en toute tranquillité de conscience.Si le pauvre est pauvre, c\u2019est sa faute.Pour être reconnu comme quel- qu\u2019un d\u2019estimable dans la société, chacun doit être compétitif et exploiter au maximum ses ressources.Consacrer du temps à des efforts collectifs de solidarité, c\u2019est gaspiller ses forces et perdre de la compétitivité.Le bien réel est individuel.Le bien commun n\u2019existe pas.Au nom de l\u2019inévitable, le néolibé- ralisme nous exempte de tout devoir social.Il nous enlève la responsabilité de nous occuper des autres, surtout de ceux qui n\u2019ont rien à nous donner en échange.Pablo Bonavia L\u2019Agenda latino-américain 1998 ditions du Comité chrétien pour les droits humains en Amérique latine en 17 OCTOBRE 1997 JOURNEE MONDIALE POUR L\u2019ELIMINATION DE LA PAUVRETE MARCHE DE SOLIDARITÉ AUX FLAMBEAUX Organisée par la table d'action contre l'appauvrissement de l'Estrie, Solidarité Quart-Monde Sherbrooke, Service de la Pastorale sociale.INFORMATION : (819) 829-3822 \\ ».Déport : ; Arrivée : i nd 19 h, à l'arrière du terminus d'autobus 19 h 45 au sous-sol de l\u2019église Immaculée-Conception (rue Larocque) E2 + Si vous avez à la portée de la main votre agenda \u201998, il faut y inscrire le tournoi de golf du Club Optimiste de Sherbrooke qui aura lieu le vendredi 7 août '98 au club de golf Sherbrooke.GUY GIARD est le responsable de l\u2019activité et Raymond Roy est celui qui a acheté le premier billet.-0- Est-ce vrai que la performance [?] offerte par LUCILLE LACHANCE devant son mari, MARCEL CAMDEN, à l'occasion d\u2019une récente réception à son domicile était à voir ?Tout le monde est d\u2019accord pour lui donner une note de «10».PATRICE GLAUDE, de Canavabecgarde de bons souvenirs de sa dernière visite à Hampton Beach.PATRICE aurait photographé sa blonde, DANIELE ST-LAURENT, sur bien des angles près de la mer\u2026 pour réaliser à son retour qu\u2019il n\u2019avait pas de film dans la caméra! -0- MANON CABANA, gérante de service au Provigo à l\u2019angle King-12e, va se rappeler un p\u2019tit bout de temps son été °97.Après avoir été atteinte par une balle au tournoi des pompiers, voilà que MANON se cogne la tête sur sa table de chevet, suite à un mauvais rêve! -0- Quelqu\u2019un sait-il pourquoi THERESE ST-PIERRE a renoncé a la gomme a macher.pendant les réunions de parents?Une somme de près de 7000 $ a été remise pour l\u2019amélioration des infrastructures des handicapés, au terme du tournoi de la construction de Coaticook, sous la présidence d'honneur de ROGER THIBEAULT.-0- Au-delà de 175 golfeurs ont bravé le froid à Coaticook afin de participer à l\u2019activité, alors qu\u2019en soirée l\u2019on comptait plus de 220 personnes pour le souper.ROGER THIBAULT a d\u2019ailleurs eu le privilège de voir ses neveux et nièces fai- Fe en sorte d\u2019assurer le service du repas.-0- \u2018Pendant que les radiateurs réchauf- La salle de bal de l\u2019Auberge Estrimont a accueilli 158 convives, lors de son souper bénéfice du Grand festin des chefs, au profit de la Fondation Rock-Guertin, qui se tenait en fin de semaine nal Canard du lac Brome.Placé sous la présidence d'honneur de Jacques Leliévre, d'Informatrix 2000, l\u2019événement a permis d\u2019amasser 15 000 $ pour l'oeuvre charitable, soit 2500 $ de plus que l'objectif.En tout, sept des meilleurs chefs de la Louisiane et autant de musiciens de même origine ont contribué à donner à cette soirée un cachet unique des chaudes veillées cajuns.Sur la photo, le co-président d'honneur de l'événement et président de la firme d'ingénieurs CIMA, Paul Lambert, le chef de l'Auberge Estrimont, Roberto Fortin, dation Rock-Guertin, Rock Guertin, et le directeur général de I\u2019Auberge Estrimont, Alain Houde, étaient évidemment très heureux des résultats de cette première édition et se préparent déjà pour la deuxième qui sera placée sous le thème de l'Italie.D'ici=là, il est encore possible de participer au Festival international du canard du lac La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 octobre 1997 Denis faient la galerie du club, derrière le bar on manquait de cognac pour réchauffer les golfeurs.Par chance, une bonne soupe offerte par le Café Central de JUDES ARGUIN a su réchauffer les plus refroidis.-0- Le repas principal a été une gracieuseté du Marché Provigo de MARCEL GAOUETTE, ainsi que du Marché IGA de SERGE ARSENAULT.Donc, pas de chicane!\u2026 Les nouveaux propriétaires de la Bonne Bouffe, FRANÇOISE et MARCO GOSSELIN, ont offert le dessert.Claude Métras -0- SERGE GOSSELIN, de Molson, était bien heureux de participer à l\u2019événement qui lui a permis de renouer connaissance avec des amis du temps.Invité à dire un mot, SERGE a été élogieux à l\u2019endroit de la famille THIBEAULT, toujours prête à redonner en double ce qu\u2019elle reçoit.Est-ce que SERGE faisait allusion à ce que les frères ROLAND, ROGER, PAUL-EMILE et GÉRALD buvaient en retour?Guy Giard -0- ROGER THIBEAULT, président d'honneur de la journée, se voyait remettre un magnifique télescope.Ces voisines peuvent dormir en paix, le télescope servira à observer les chevreuils.ANITA, il n\u2019est donc pas nécessaire d\u2019investir dans de nouveaux stores.-0- Oyé! Oyé! Oyé! On annonce l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle quadragénaire.Toujours prête, CLAIRE BOUTIN, après avoir suivi un régime végétarien, accueille 15 000 $ pour la Fondation Rock-Guertin Brome ou les mets cajuns sont à l'honneur jusqu\u2019au 9 novembre.Cadet méritant Le cadet Louis-Philippe Marcotte, de Sherbrooke, a participé au cours de cadet-chef instructeur aventure, au Centre d'instruction d'été des cadets de l\u2019armée, à Cap-Chat, en Gaspésie.Il s\u2019est illustré lors d\u2019une randonnée pédestre de quatre jours dans le parc de la Gaspésie.Il reçoit son certificat des mains du commandant, le Ittolonel Jean-Pierre Lagueux.dans le cadre du Festival internatio- le grand patron de la Fon- La Messier en pete [A Denis.Messier @latribune.qc.ca & 864-5454 564-8098 maintenant avec grandeur ses 40 ans.Bienvenue dans la gang des «R.B.B.» et sois assurée de notre plus grand respect pour ton nouvel âge.Nous te félicitons et surtout, ne nous lâche pas car l\u2019amitié c\u2019est comme le vin.plus ça vieillit, plus ça se bonifie! -0- Lorsque vous participez à un «rallye en vélo», CLAUDETTE DE LAFONTAINE est une navigatrice qui a le sens de l\u2019orientation.Afin d'effectuer un trajet de l\u2019Est de Sherbrooke vers Capelton, elle fait toujours un détour par Stoke.Pourquoi?-0- CLAUDE MÉTRAS, de RCMP, a célébré son 63e anniversaire dans le cadre du vernissage de JOSÉE PERREAULT, à La Poudrière de Windsor.«JOSEE a réalisé par le passé des pièces d\u2019un grand calibre avec des chevaux.Aujourd\u2019hui, elle réalise de belles peintures en utilisant les vaches», de dire CLAUDE MÉTRAS.En parlant de CLAUDE, il adore toujours le tennis, mais il a disputé cette année un grand nombre de rondes au golf.Marcel Lauzon Jacques Petit -0- MICHEL LADOUCEUR, un «doc» en science de la réadaptation, quitte sous peu pour un séjour de deux ans au Danemark.MICHEL est le conjoint de FRANÇOISE, le «bébé» de la famille de CLAUDE MÉTRAS.Ce dernier risque de s\u2019ennuyer un peu de sa petite-fille, KATHERYNE, 3 mois.-0- JACQUES PETIT, des services ré- niversitair ie de Sherlf Imacom-Daguerre , Nouveau logo La Fédération des éducateurs et éducatrices physiques enseignants du Québec (FÉÉPEQ) vient de se donner un nouveau logo correspondant au virage santé adopté depuis quelques années.Cette représentation graphique illustre un individu représenté par une flèche qui signifie l\u2019avancement.La gradation de couleur et de trait symbolise la croissance et le développement lobal de l'individu.Sur lg photo, on reconnaît Mario vigny, président de la FEEPEQ, et Nicole Dufresne, vice-présidente pour la région de I'Estrie, derriére la nouvelle signature de l'association.Même en perte d'autonomie l'espoir De mieux vivre, c'est permis \u201cA f) 17 _2-_2\u2014_2 à A aa Campagne 1997 ;( = de la Fondation de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke Nouvel autobus po L'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke recevait récemment son autobus qui permettra aux pensionnaires de l'établissement de participer à des sorties.Cette acquisition a été rendue possible grâce à une contribution fee la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie et à lu générosité des la dernière campagne du Club Rotary.Étaient très heureux de ce nouvel équipement, Yvonne Sicotte, co-présidente des restaurants MacDo- exceptionnelle de 50 000 Estriens qui ont contribué à Michel Fugère, représentant du Club Rotary de Sherbrooke, nald pour la campagne 1997, Daniel Bélanger, résident de l'Hôpital d'Youville, Daniel Bergeron, directeur de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, et Albert Ouellet, directeur de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie.Peintres en direct &) créatifs de la Ville de Sherbrooke, va rejoindre sous peu IVAN BEAULIEU, un retraité de la ville, qui séjourne actuellement en France, plus spécialement a Apt-0- RCMP profitera du vernissage de SUZANNE THERRIEN et MANON CARRIER, deux peintres, pour dévoiler le nouveau logo de la firme.Le vernissage aura lieu le 22 octobre prochain.L\u2019invitée d\u2019honneur sera HUGUETTE DAL- LAIRE, directrice générale de la CMTS.-0- ANDRE LESSARD, co-propriétaire avec le notaire André Robert du futur restaurant «Le Brazier», m\u2019a confié que les travaux à l\u2019intérieur de l\u2019ancien café Cactus de la rue King Ouest vont bien.À moins d\u2019une surprise de dernière minute, «Le Brazier» réouvrira ses portes le ler novembre.Le nom du Chef va suivre très prochainemenmt.-0- L\u2019homme d\u2019affaires MARCEL LAU- ZON est sur le point de compléter la construction d\u2019un chalet à Ste-Catherine de Hatley-0- GAETANE DESROSIERS a maintenant du temps libre pour ses loisirs, le fameux perroquet SCOTT a quitté la maison.Quant 3 RENE DESROSIERS, de Pavage DuJour, il ne sait plus ou donner de la tête en raison du travail qui s\u2019accumule sur son bureau.Pour revenir à PIERRE VALLÉE, sa- viez-vous qu\u2019il est lui aussi un adepte de la moto.Au volant d\u2019un Royalstar, l\u2019ami PIERRE a parcouru au-delà de 5000 kilomètres cet été.-0- YVES CASAVANT, responsable du comité des activités au sein de la Chambre de commerce Rock Forest-Deauvil- le-Saint-Elie, annonce la tenue d\u2019un souper des candidats à l\u2019occasion des élections municipales à St-Elie d\u2019Orford.L\u2019activité aura lieu le 28 octobre.-0- Un 5 à 7 aura aussi lieu le 11 décembre, au salon de quilles ALPHA du Bouoo md leurs secrets avec les gens.e Fondation de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke Sherbrooke Geriatric Le Fais DAIOAM NII TEVTE IMPRIMÉ SIA ENNN CRIS NI DE COULEUR Cr ren are on IDM Mo VIN es d'autos DÉMARREUR À DISTANCE À partir de Richard Dufresne, Ce iE ass.gérant Plusieurs options au choix # SN 3 i.Sherbrooke 569-9543 / Coaticook 845-2734 | \u201cOmerville 843-6465 / Victoriaville 752-9679 levard Bourque.Pour l'occasion, il y aura change de cartes d'affaires et le prix d\u2019entrée sera un don en argent ou des denrées non périssables.Le tout sera remis à la Fondation ROCK GUERTIN.ur les sorties University Institute Foundation À votre Imacom-Daguerre par Jocelyn Riendeau Michel Monasse, est serveuse au Café Presse boutique depuis un an.Elle vient de terminer son baccalauréat en réadaptation scolaire.Imacom-Daguerre, René Marquis Imacom-Daguerre, René Marquis Sept peintres parmi les plus connus des amateurs d'art de la région participaient cette fin de semaine à la troisième édition du Symposium du Carrefour de l'Estrie qui permettaient aux public d\u2019assister en direct à la création d'oeuvres d'art et d'échanger avec les artistes participant.Ceux-ci, Alain Bissonnette, Emoke de Galoscy, Rénald Gauthier, Chantal Julien (sur la photo), Léandre Proulx, Suzanne Therrien et Chantal Touchette, pouvaient en retour profiter de l\u2019occasion pour faire partager Pavillon Yonvillt ] 03d ras BuiriE Sherbroolte (Qué JIH 4C4 2 : 2 Tél.: (819) 829 des re- L rquis .l= on 1, De ; lai- arquis aie is- La Tribune, Sherbrooke, mercredi 15 octobre 1997 + E3 Chez nous La Tribune C\u2019est fait: Montjoye change de mains © La station touristique devient officiellement la propriété de la Régie intermunicipale du Centre récréo-touristique Montjoye Gilles DALLAIRE Canton de Hatley récréo-touristique Montjoye, un organisme sans but lucratif qui regroupe Canton de Hatley, Lennoxville, Ascot, Canton de Magog, Waterville, Fleurimont, Stukely et la municipalité régionale de comté de Memphrémagog, est devenue hier propriétaire en titre de la station touristique Montjoye.Le changement de main du complexe saisi par le gouvernement fédéral Il y a quatre ans après que preuve eut été faite devant un tribunal que ses propriétaires l\u2019avaient acheté puis modernisé grâce aux profits tirés de la vente de drogues a été confirmé par le maire de Canton de Hatley, M.Pierre Levac, qui est aussi le président de la Régie in- termunicipale du Centre récréo-touris- tique Montjoye.Au cours d\u2019une conférence de presse tenue à la station touristique Montjoye même, M.Levac a aussi révélé que la station de ski de niveau intermédiaire qui est le principal équipement récréatif de la station touristique sera géré par le Groupe Sodem, une firme montréalaise dont une filiale, Gestion Soroma, gère les équipements récréatifs du parc provincial du Mont-Orford, et qu\u2019un plan de développement sera mis en oeuvre après une étude qui sera menée par la faculté d\u2019Aménagement de l\u2019Université de Montréal et dont les recommandations seront connues au printemps.«La station de ski du Centre récréo- touristique Montjoye ne sera pas une concurrente ni de la station de ski Mont-Orford, ni de la station de ski du mont Owl\u2019s Head, ni de la station de ski du mont Bellevue.Elle en sera la partenaire et le complément», a-t-il expliqué en soulignant que le Centre ré- créo-touristique Montjoye répondra à des besoins des familles qui ne sont pas comblés à l\u2019heure actuellle.M.Levac qui était entouré par les L a Régie intermunicipale du Centre Imacom-Daguerre, Pierre Viger David Price, ancien maire de Lennoxville et maintenant député fédéral de Compton- Stanstead, Serge Robillard du Groupe Sodem, qui assumera la gestion du complexe, et Pierre Levac, maire du Canton de Hatley et grand promoteur du projet d'acquisition de la station Montjoye, se réjouissent de l'aboutissement du dossier.maires de presque toutes les munciipa- lités membres de la Régie intermunici- pale du Centre récréo-touristique Montjoye de même que par le député de Compton-Stanstead à la Chambre des Communes, M.David Price, qui, Le petit Raphaël prend du mieux Gilles DALLAIRE Magog tenant âgé de sept mois qui a subi avec succès il y a un peu plus d\u2019un mois une greffe de foie à l\u2019Hôpital Sainte-Justine de Montréal n\u2019a pas encore reçu son congé de cet établissement.Il a néanmoins recouvré la santé avec une rapidité étonnante après une intervention chirurgicale très délicate qui a duré plusieurs heures.R aphaël Gaucher, le bambin main- «Nous devions le ramener à la maison il y a deux semaines.Cependant, la veille de la journée où il devait recevoir son congé, ses médecins ont diagnostiqué une infection dont ils n\u2019ont pas encore pu découvrir la cause.Sans mettre sa vie en danger, cette infection les inquiète tout de même assez pour qu\u2019ils aient jugé préférable de le garder sous observation jusqu\u2019à ce que sa cause ait été trouvée et qu\u2019elle ait été guérie», a expliqué hier sa mère, Lise McKenzie, entre deux voyages à l\u2019Hôpital Sainte- Justine où elle passe la majeure partie de son temps au chevet de son fils.Elle a souligné que l\u2019infection n\u2019a pas fait perdre son appétit et sa bonne humeur au bambin.«Il mange comme il n\u2019a jamais mangé depuis sa naissance.Il semble toujours affamé.Il pesait à peine quatre kilos quand il a reçu son nouveau foie, il en pèse maintenant cinq et demi.Il sourit toujours aussi comme s\u2019il voulait montrer qu\u2019il est content d\u2019être vivant», a ajouté la jeune femme qui s\u2019est dite convaincue que le jour n\u2019est plus très éloigné où son mari, Alain Gaucher, et elle pourront enfin ramener leur enfant à la maison.Lise McKenzie a affirmé que pas une journée ne passe sans qu\u2019elle ait une pensée pour les parents qui ont permis que le foie de leur enfant soit greffé à son fils.«IIs sont certainement très attristés d\u2019avoir.perdu leur enfant mais ils ne peuvent pas savoir à quel point Alain et moi nous leur sommes reconnaissants d\u2019avoir permis que Raphaël vive», a-t-elle souligné.Elle a aussi exprimé sa reconnais- MUR ea LE |
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