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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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Références

La tribune, 1996-01-15, Collections de BAnQ.

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[" Ls va rs pw Ab - CEB CUA A A A 0 LÉ AS NE EEE 7 PA se hy Sy Fre eres wR Esafp ~ oa = é Chez La Tribune Sherbrooke lundi 15 janvier 1996 Jean Saint-Germain prédit un succès mondial à sa nouvelle invention Un distillateur d'eau performant et pas cher Drummondville Gérald PRINCE J inventeur bien connu, Jean Saint- Germain, âgé de 58 ans, vient de créer un distillateur d\u2019eau promis à un grand avenir sur toute la planète, sou- tient-il.«J\u2019ai montré mon invention à des experts qui ont été emballés par sa simplicité et par sa performance», soutient l\u2019inventeur qui, depuis son adolescence, à lancé avec succès plus de 100 inventions, dont certaines ont conquis le monde entier, comme le biberon Playtex, le gyrocoptère, l\u2019aérodium, etc.C'est le premier jour de l\u2019an 1996 que Saint-Germain a eu sa première idée qui allait l\u2019amener à son invention.Il venait de transporter chez lui un contenant de 18 litres d'eau potable (plus de 40 livres) pour les besoins domestiques.«Je me suis dit qu\u2019il devait y avoir un moyen de produire de l\u2019eau saine sans l\u2019acheter embouteillée ou encore sans utiliser des distillateurs électriques qui se vendent entre 1500 $ et 1700 $ sur le marché», remarque le célèbre inventeur.A la suite de plusieurs tests, il a conçu son nouveau produit: trois contenants mé- tailiques, placés l\u2019un au-dessus de l\u2019autre, semblables aux marmites qu\u2019on trouve dans toutes les maisons.Celui d\u2019en bas contient de l'eau provenant du robinet et est relié à celui du milieu par un tube.Le contenant supérieur est rempli d\u2019eau froide ou même de glaçons.L'utilisateur fait chauffer l\u2019eau brute sur un poêle conventionnel.La vapeur qui s'en échappe pénètre dans le contenant du centre et redevient liquide au contact de l\u2019eau froide du dessus.«Seule l\u2019eau s\u2019évapore», mentionne Saint-Germain, qui fait remarquer que.une fois l\u2019ébullition terminée, le contenant inférieur conserve les résidus indésirables, comme les produits servant au traitement de l'eau dans les aqueducs conventionnels.Disparus aussi sont les microbes, les bactéries, les virus.Dans le contenant du centre, ne reste qu'une eau pure, distillée, débarrassée de toutes les impuretés.Selon l'inventeur, ce produit, quand il sera lancé sur le marché, se retrouvera dans les deux-tiers des foyers des pays industrialisés.1] se répandra également dans les pays du Tiers-Monde aux prises avec des problèmes d\u2019approvisionnement d\u2019eau potable.Pour faire fonctionner l\u2019appareil sur une cuisinière ordinaire, il n\u2019en coûte, selon l'inventeur, que 90 cents d\u2019électricité pour cinq gallons d\u2019eau pure.Dans les pays pauvres, l\u2019appareil, qui ne compte aucune pièce mécanique, un feu de bois ou de tout autre combustible pourra faire l\u2019affaire.En déposant ses demandes de brevet d\u2019invention, Saint-Germain souhaite intéresser des fabricants du Québec pour son produit, de façon à créer de l'emploi et lancer d\u2019ici un équipement à l\u2019échelle de la planète.Selon ses estimés, son invention devrait se vendre entre 40 et 70$ sur le marché de détail, ce qui est bien peu par rapport aux coûts élevés d\u2019un distillateur électrique ou de l'achat régulier de l\u2019eau embouteillée.Les parents de Drummondville ont une autre alternative Une boutique offre des vêtements d'enfants usagés de qualité Drummondville est en constatant que les vête- verait et ferait des petites améliorations, comme coudre un bouton, en vué de les remettre en vente au prix inférieur à à leur valeur d'origine.Elle a fait part de son idée à une CAHIER Personnalité Abonnez-vous à l\u2019année! Général TAXES i 8 6 INCLUSES S c\u2019est payent! (& | arg 199% Economisez 12°\" ef FH Daveluyville, des Polo, des Deux par deux, des Quatre-Poches, au prix inférieur, sans devoir sacrifier a la qualité et même à la fraîcheur des couleurs.«Nous sommes très pointilleuses sur Gérald PRINCE C ments de sa fille ne lui faisaient plus que Moreen Murphy de Drummondville a eu I'idée de trouver le moyen de les récupérer au profit des autres parents.En effet, comme des milliers d\u2019autres parents de jeunes enfants au Québec, el- \u20ac a constaté un jour que les vêtements, achetés à fort prix dans des boutiques, étaient devenus trop petits.«Je n'avais d'autre choix que de les envoyer au vestiaire pour les pauvres ou encore pire, de les jeter aux vidanges», affirme Mme Murphy, qui, de toute évidence, n\u2019envisageait aucune de ces alternatives.C\u2019est ainsi que lui est venue l\u2019idée d\u2019une petite entreprise qui acheterait les vêtements usagés, pourvu qu\u2019ils soient impeccables, surtout les vêtements provenant de fabricants reconnus, qui les la- amie, Reney Bazinet, qui a tout de suite été enchantée par ce projet.Les deux femmes ont fait appel aux services existants à la Société de développement économique Drummond et ont préparé un plan d\u2019affaires.Depuis quelques mois, elles ont ouvert leur propre boutique, rue Lindsay à Drummondville, sous le nom de Colin- Maillard, rappelant ce jeu d\u2019enfants qui remonte au Moyen-Age.«Et ça marche, ça marche même très bien», n\u2019hésite pas à mentionner Mme Murphy qui note faire sa petite part pour la récupération de vêtements d\u2019enfants, dans le cadre du mouvement écologique mondial, qui s\u2019est développé depuis quelques années.C\u2019est ainsi aussi que des parents peuvent se procurer des vêtements Magie ou Colimaçon, fabriqués chez Vétibec de Photo La Tribune par Gérald Prince Moreen Murphy et Reney Bazinet viennent de lancer un nouveau commerce de récupération, celui des vêtements d'enfants.Daniel FORGUES Saint-Germain de Gratham n homme de 37 ans a tenté de mettre fin à ses jours dans un bar de Saint-Germain-de-Grantham hier soir devant huit clients et les policiers de la SQ ignoraient encore, en fin de soirée, si ce dernier allait survivre.L\u2019individu aurait passé une partie de la journée au bar La Plume, confiant a plusieurs personnes qu'il avait envic de mettre fin à ses jours, Puis, un peu avant 21h, il a quitté le bar, est allé chercher une carabine dans son véhicule et est à nouveau apparu dans l\u2019établissement hôtelier.Il s\u2019est rendu sur le plancher de Drame devant des clients à Saint-Germain-de-Grantham Un homme se tire une balle dans un bar danse et a tiré un coup de feu à la hauteur de sa tête.Huit clients et le personnel de l\u2019établissement ont assisté malgré eux à la scène selon une source policière.La seule balle tirée n\u2019a atteint que la victime.Des enquêteurs de la SQ, de Cap- de-la-Madeleine, ont été dépêchés sur place pour tirer au clair les circonstances de cet incident.Les policiers ne dévoilent généralement pas les circonstances d\u2019un suicide ou d'une tentative de suicide, par respect pour la famille, mais quand l'acte est commis en un lieu public, devant plusieurs témoins, les faits sont exposés aux médias.la qualité», confie Mme Murphy, qui ajoute que cet aspect de leur nouvelle entreprise, issue du Plan Paillé.a fait davantage que créer leur emploi: il leur permet de faire profiter les parents d\u2019enfants de la naissance jusqu\u2019à l\u2019adolescence d\u2019un service unique au Québec.Cet aspect de leur entreprise occupe environ 60 pour cent de leurs activités.En plus, Colin-Maillard a créé et fait fabriquer ses propres collections exclusives de vêtements d\u2019enfants et en transige d\u2019autres, acquis des fins de ligne de production des grands commerçants dans les catégories d\u2019âge de 0 à 12 ans, tant garçons que filles.J'AI PERDU IE reg - Jocelyne LI Lu (CE Conseil ut 8989 : Photo La Tribune par Gerald Prince Trois contenants en acier inoxydable permettent à l'inventeur Jean Saint-Ger- main de créer un nouveau distillateur d'eau, promis, soutient-il, à un grand avenir à travers le monde entier.SEA TE A RE AA EP : LaTribune PUBLIERA UN CAHIER SPÉCIAL ol 3 5 1 Ke rex \"7 x 3 UE re.8 x es Pour les assurances, les REER, les fonds mutuels, le bilan personnel et autres.Faites connaître vos produits et services à une clientèle bien ciblée RÉSERVEZ VOTRE ESPACE PUBLICITAIRE AVANT LE 24 JANVIER 1996 POUR PLUS D'INFORMATION : 264-5450 ZONE INTERURBAINE: 1 800 567-6955 B2 La Tribune, Sherbrooke, lundi 15 janvier 1996 Domtar laisse tomber sa plainte Bobby MERCIER Windsor cadeau à la municipalité de Windsor en mettant fin aux procédures visant à réduire de 108 millions $ son évaluation municipale, ce qui aurait privé la municipalité d\u2019une importante partie de ses revenus si la papetière avait gagné.La papetière a effectivement annoncé au conseil municipal dirigé par Carmen Juneau u\u2019elle retirait sa plainte concernant son évaluation municipale déposée en avril 1994 auprès du Bureau de revision de l'évaluation foncière du Québec.Dans ce dossier, qui aurait pu faire perdre jusqu'à 30 pour cent des revenus de Windsor, la papetière demandait à ce que son évaluation municipale soit portée de 120 millions$ à 12 millions $.Advenant une victoire .de la papetière, L a direction de Domtar vient de faire tout un - Windsor, dont le budget est de 5,7 millions $, aurait accusé une baisse de revenus approximative de 1,6 million $.concernant son évaluation municipale Jointe à son bureau de l\u2019hôtel de ville, la mairesse Carmen Juneau s\u2019est dite très heureuse de cette décision de la papetière.«Le vice-président de Domtar, Normand Lecours, m\u2019a invitée, il y a maintenant quelques semaines, à venir le rencontrer à son bureau et c\u2019est à cette occasion qu\u2019il m\u2019a appris que Domtar avait décidé de retirer cette plainte.«Je dois dire que j'étais très heureuse d\u2019apprendre cette excellente nouvelle et je ne m\u2019attendais pas a recevoir un cadeau aussi important».Questionnée sur les raisons qui ont poussé la direction de Domtar à retirer sa plainte, Mme Juneau a laissé savoir que M.Lecours lui avail indiqué que les relations entre la Ville de Windsor et la papetière avaient toujours été bonnes et qu\u2019à la Domtar, on voulait également donner la chance au nouveau conseil municipal de débuter le présent mandat du bon ied.Chez nous Entre nous A ke.Carmen Juneau Bohby MERCIER Windsor facilitant la tâche des chasseurs à l\u2019arc pourraient bientôt voir leur tenacité récompensée.En effet, ne reste que quelques formalités à régler pour que Jean-Guy et Jeannette Saint-Amand, de Windsor, et leur comparse Gaétan Martineau, de Saint-Elie d\u2019Orford, lancent enfin la production et la mise en marché de leur flèche électronique.Le dernier obstacle est tombé, la semaine dernière, par la voix d\u2019un porte-parole du ministère de la Faune en Estrie.Les inventeurs, rappelons-le, n'avaient pu commercialiser le fruit de plusieurs années de cogitation en raison d\u2019un règlement de chasse interdisant l\u2019utilisation d\u2019une puce électronique lors de la pratique de ce sport.L es inventeurs d\u2019un dispositif électronique Dispositif électronique de chasse: un autre obstacle tombe devant les inventeurs estriens .«J'ai discuté avec Réal Carbonneau du ministère de la Faune à Sherbrooke, vendredi.Notre dossier, qui est appuyé par ce ministère ainsi que par la Fédération de la faune, est maintenant à Québec et il ne reste plus que quelques modalités à régler pour que le règlement de chasse interdisant l\u2019utilisation d\u2019une puce électronique soit modifié», rapporte Mme aint-Amand.«De plus, il y a quelques mois, il avait été question au ministère de la Faune à Sherbroo- - Ke que notre invention soit mis à l\u2019essai uniquement sur le territoire estrien.mais semble- t-il que si notre produit est approuvé à l\u2019Assemblée nationale, il pourra être utilisé dans toutes les régions de la province, ce qui est une excellente nouvelle.» Les inventeurs ont bon espoir de mettre la uce élecronique et son récepteur d\u2019ondes sur \u20ac marché au cours des prochains mois.Le trio d\u2019inventeurs, rappelons-le, avaient présenté leur invention au Salon de la chasse de Sherbrooke le printemps dernier.Quelques jours après cette exposition, coup de théâtre, un représentant du ministère de [a Faune leur communiquait l\u2019existence d\u2019un règlement de chasse interdisant l\u2019utilisation d\u2019un dispositif comme le leur.Les inventeurs n\u2019ont eu d\u2019autres choix que d\u2019entreprendre de longues démarches afin de faire modifier ce règlement.Confiante de recevoir au cours des prochaines semaines une réponse favorable à leur demande de modification du règlement, Mme Saint-Amant a tenu à remercier, les intervenants qui l\u2019ont aidé à faire cheminer son dossier, soit le député de Johnson Claude Boucher, Alain Bisson de la Fédération de la faune et Réal Carbonneau du ministère de la Faune à Sherbrooke.LaTribune LE CAMELOT DE LA SEMAINE Saint-Nicéphore doit choisir son service de police Gérald PRINCE le conseil.Drummondville Saint-Nicéphore en banlieue de LE quelque 9000 citoyens de Drummondville auront à choisir Eos az Hausse de taxes à Bon-Conseil Drummondville (GP) \u2014 Les 1314 résidants du village de Bon-Conseil, près de Drummondville, doivent s'attendre à une augmentation des taxes en 1996, pour un montant difficile à préciser actuellement, même si le budget à été adopté par En effet, les édiles devront répartir prochainement entre les contribuables un montant de 111 000$ pour l'assainissement des caux et la taxe temporaire pour la récupération, fait savoir la greffière de la municipalité.Les autres taxes restent pratiquement inchangées, comme A FRANCIS-BENJAMIN LEMIRE Ecole La Maisonnée Rock Forest Francis est camelot depuis un an et demi.Ses sports préférés sont le hockey, le soccer et la pêche.Il aimerait faire carrière comme joueur de hockey ou achéologue.Bravo et félicitations! 1 Notre camelot de la semaine recevra un bon d'achat d'une valeur de 10$ échangeable au restaurant Pacini.Notre pécialite * 3 [| prochainement quel service de police ils veulent: celui de la Sureté du Québec ou celui de la ville de Drummondville.Une réunion d'information est révue en ce sens pour demain, 16 janvier, a 19h à l'hôtel de ville de l\u2019endroit, d\u2019après une convocation du maire Jean-Guy Forcier aux contribuables intéressés par la question.Dans l\u2019avis de convocation, M.Forcier rappelle que la municipalité paye.depuis 1992.pour les services de la SQ et que, depuis quelques mois, elle étudie une offre de services provenant de la ville de Drummondville pour desservir toute la municipalité avec patrouille continuelle.La réunion d\u2019information vise à permettre aux contribuables de comparer les coûts et les services des deux corps policiers, dans le but d'informer le conseil sur la meilleure attitude à prendre.2960, rue King Ouest \u2014 821-2654 14065 | SECOURS-AMITIÉ estrie Service d'écoute téléphonique anonyme ot confidential 564-2323 1 800 667-3841 Besoin d'être écouté?7 jours 24 heures 11444 d'espoir de la saison d\u2019hiver pour régler ce probléme! Inscrivez-vous à l\u2019un de nos COURS D'ANGLAIS en petits groupes 05 Basé sur un ratio de 6 a 10 personnes Programme de 45 heures Profitez DEBUT : 22 janvier 1996 et 19 février 1996 - CENTRE DE LANGUES INTERNATIONALES CHARPENTIER 20, RUE BRYANT 822-2542 Le plus grand réseau privé d'enseignement des langues au Québec Enregistré à la mesure de crédit d'impôt remboursable à la formation SUNLILE + + les taxes foncières générales et spéciales au taux de 81 cents des 100 $ d'évaluation, alors que la taxe des ordures ménagères baisse de 70 à 60 $ par logement.Le budget total dc la municipalité.dirigée par le maire Martin Boisvert, est légèrement supérieur à un million, soit 1067 100$.A la poste à Drummondville Drummondville (GP) \u2014 Avec la nouvelle année s\u2019annonce l\u2019envoi de comptes de taxes pour la ville de Drummondville.En effet, le conseil à autorisé l\u2019émission de ces documents pour aujourd\u2019hui sur toute l'étendue de son territoire, ex- Grantham compris.Comme c\u2019est devenu une coutume, les taxes pourront être acquittées en trois versements, le premier échant à la mi- février, les autres en mai ct août.En baisse au Canton Melbourne Canton Melbourne (GM) \u2014 Les contribuables du Canton de Melbourne verront leurs comptes de taxes diminuer légèrement en 1996 alors que les élus ont décrété une baisse de 10 $ de la taxe sur la cueillette et l\u2019enfouissement des ordures ménagères.En effet celte taxe passe de 80 $ à 70 $ par résidence et de 240$ à 210$ pour le secteur commercial.Le nouveau contrat intervenu.avec l'entrepreneur a permis cette diminution du taux de taxation.Pour ce qui est de la taxe foncière elle demeure fixe à 0,54 $ du 100 $ d\u2019évaluation.L'évaluation imposable a été réajusté de 99 à 100 pour cent passant de 38 784 500$ à 39500 615$.Mentionnons que les élus ont adopté un budget qui prévoit des revenus de 993 375 $ comparativement à 900 150 $ en 1995 et des dépenses de 923 375 $ en 1996 contre 850 150$ pour l\u2019année en cours.PRESTATAIRES _ D\u2019ASSURANCE-CHOMAGE ANGLAIS COURS INTENSIFS Formation intensive de jour (25 heures/semaine) en collaboration avec : EMPLOI ET IMMIGRATION CANADA Former les étudiants en anglais, langue seconde, en prévision d'occuper un emploi où les deux langues officielles sont exigées.75 par semaine Vos prestations d\u2019assurance-chOmage seront maintenues pendant la fomation, si vous rencontrez les conditions d\u2019admissibilité de votre Centre d\u2019Emploi du Canada.DÉBUT : 19 février 1996 Bois-Francs Cocktail-bénéfice pour l'hôpital Victoriaville (GB) \u2014 Le directeur général de la Caisse populaire Suinte-Victoire de Victoriaville, Guy Beaurivage, agira comme président d\u2019honneur du cocktail-bénéfice de la Fondation de I'Ermitage, le mercredi 21 février, de 18h à 20h, au Centre communautaire d\u2019Arthabaska.«Bien connu du monde des affaires pour son implication sociale et économique dans la communauté depuis des an- | nées, M.Beaurivage saura sûrement relever le défi», dit le président de la fondation, Jean-Guy Dubois.L'objectif de la campagne de financement 1995-96 est fixé - à BUUUO $.L'argent servira à apporter une aide essentielle.pour compléter les services déjà dispensés par le Centre hospitalier des Bois-Francs.Thetford Mines Ententes de services Thetford Mines (NF) \u2014 La Ville de Thetford Mines a renouvelé ses ententes de services en matière de protection des incendiec avec les municipalités de Sainte-Anne-du-Lac, Thetford Sud et Sacré-Coeur-de-Marie.La municipalité voisine a préféré s\u2019en remettre aux services des pompiers volontaires de Robertsonville.Une situation qui à semblé surprendre le maire de Thetford Mines, Henri Therrien, compte tenu des nombreux efforts investis dans le dossier.Par ailleurs, l'entente de services entre les villes de Thetford Mines et de Black Lake relativement au service de police vient à échéance le 31 décembre 1996.Les deux parties devront donc s\u2019asscoir à nouveau ensemble dans les mois à ve- mr pour étudier le dossier.Canton Cleveland Les citoyens baissent la garde Canton Cleveland (GM) \u2014 Jugeant positifs les changements apportés lors de la dernière élection municipale, le vice-président du comité de sensibilisation des citoyens du Canton de Cleveland, Jacques Lepage, à confirmé aux membres du conseil la dissolution du comité.«Nos membres croient que les buts que s'étaient fixés le comité ont été atteints lors de la dernière élection.Les citoyens ont voté massivement et il y à eu des changements au niveau des représentants au conseil», a expliqué M.Lepage.East Angus Les Sceptiques du Québec restent\u2026 sceptiques East Angus (MG) \u2014 Les Sceptiques du Québec n\u2019accordent, pour le moment du moins, aucune crédibilité à la démarche de Jean Ménard, d\u2019Eust Angus, qui tente de gagner le lot promis par cette association.C'est ce que précise Alain Bonnier, vice-président des Sceptiques.: Rappellons que les Sceptiques du Québec offrent ur montant de 750 000 $ à la première personne qui saura les convaincre de la présence réelle d\u2019un phénomène paranormat quelconque.- La démonstration que Jean Ménard voulait faire était la suivante: il affirme posséder un terrain de forme triangulaire, situé lui-même dans un triangle similaire correspondant aux bornes maîtresses d'arpentage de la ville d\u2019Eust Angus.Cette dernière serait située dans le seul comté triangulaire pointant vers le Nord au Québec, ce triangle étant similaire aux deux autres.\u201cÀ «Ce que nous visons, c\u2019est que quelqu'un puisse nous prés | senter un phénomène qui pourrait être vérifiable.En ce qui y concerne Jean Ménard, il est amusant que la forme de son] terrain soit de forme triangulaire dans un comté de forme triangulaire et que la journée de sa fête.trois planètes aient 4 formé un triangle.Je pourrais probablement affirmer la même chose en disant que mon terrain est de forme rectangulai J re, dans un comté rectangulaire», s\u2019est exclamé le vice-pré: sident des Sceptiques.: Memphrémagog a Pierre Riverin réélu préfet Magog (GD) \u2014 Le maire de Stukely, Pierre Riverin, a été réélu sans opposition au poste de préfet de la Municipalité régionale de comté de Memphrémagog.M.Riverin a remplacé Roger Nicolet, préfet de la MRC depuis sa création au début des années 1980, quand, en 1993, M.Nicolet a été candidat du Parti québécois dans Shefford lors d\u2019un scrutin complémentaire tenu dans ce comté.Pierre Beaupré, maire de Sainte-Catherine-de-Hatley, a été réélu, sans opposition lui non plus, au poste de préfet suppléant.Magog Fou de ses enfants, 2e édition Magog (GD) \u2014 Une participation encourageante et une demande insistante ont incité le Centre local de services communautaires Alfred-DesRochers à faire reprendre du service aux animateurs du cycle de rencontres Fou de ses enfants, Carole Marcoux et Douglas Buchanan.Un deuxième cycle de ces rencontres dont le but est d\u2019aider les parents, par le biais d\u2019échanges entres eux et avec les animateurs, à entretenir des relations à la fois harmonieuses et enrichissantes avec leurs enfants de moins de cinq ans commencera mercredi.a Il comportera dix rencontres qui auront lieu au siège social du Centre local de services communauraires Alfred-Des- Rochers, Des thèmes tels que la propreté, les peurs, l'impolitesse des enfants, les ingérences des grands-parents et les problèmes créés par l\u2019arrivée d\u2019un nouvel! enfant dans la famille seront exploités.Une halte-garderie sera mise gratuitement à la disposition des parents participants.Une cinquantaine de parents ont pris part à une ou à plusieurs des rencontres tenues dans le cadre du premier cycle l\u2019an dernier.: Hatley D'autres appuis contre Cantel Hatley (GD) \u2014 À l'exemple de North Hatley, de Canton de Hatley et d\u2019Ayer's CHiff, Hatley, la municipalité née du regroupement de Hatley-Ouest et de Hatley Village, à donné son appui aux revendications de Protection Pan-Massawippi.Cet organisme qui regroupe surtout des riverains du lac.Maussawippi exige le démantèlement d'une tour de télécommunications de 402 pieds de hauteur construite en retrait du chemin de la Montagne, \u2018à Sainte-Catherine-de-Hatley, par\u2019 Cantel et son déménagement à un endroit où elle sera moins visible du pourtour du lac et de l'autoroute 55.Suinte-Catherine-de-Hatley est la seule municipalité riveraine du lac qui n'a pas appuyé les démarches de Protection Pan-Massawippi.Les pressions de l'organisme et de la Municipalité régionale de comté de Memphrémagog ont incité le ministère fédéral de l'Industrie qui a pouvoir d'émettre le permis d'opération de la tour à surscoir à l'émission du permis tant que la preuve n\u2019aura pas été faite qu'aucune démarche préalable à a EEE + «cee.la construction de Li tour wa Été cscamotée.' EUROS vi- = à de = ® lai- ré: so- ess liv les faon lu- cle La Tribune, Sherbrooke, lundi 15 janvier 1996 83 i Plessisville | gistes et les amateurs de véhicules tout terrain (VTT) ont enterré leur { hache de guerre et tentent de se donner les moyens de pratiquer leur sport respec- Uf en toute quiétude.! L ongtemps en discorde, les motonei- Depuis quelques années, on peul voir un peu partout des sentiers de VTT prendre forme, un peu comme on l\u2019a vu dans les années 70 dans le cas des clubs de moto- par Cloude PLANTE neigistes.Des clubs de VTT ont pris naissance, une fédération les unit.les sentiers sont balisés, et surtout, la cohabitation avec les motoneigistes se fait plus pacifique qu'auparavant.«Ça va super bien avec les clubs de motoneigistes».commente Martin Tremblay, président du Club Sport 4 des Bois- Francs.«Ils nous respectent et nous les respectons, Nous avons chacun nos territoires, même si nous devons souvent partager des bouts de sentiers.» _ «Avant, il y avait des frictions.mais la ça va bien.C\u2019est tranquille.» Même son de cloche dans la région de Sherbrooke.«Depuis deux ans, on collabore de plus en plus».fait remarquer pour sa part Marc Beaulieu, président du Club Arc-en-Ciel de l\u2019Estrie et directeur régional pour la Fédération québécoise des clubs de motocyclistes associés.«Surtout pour les traverses de ri- vières et des viaducs.Sinon, il y en aurait partout.» Un sport qui allie Toujours plus de sentiers Après le ski de fond, le ski alpin et lu motoneige, voilà qu\u2019un autre sport d\u2019hiver croît en popularité en Estrie et dans les Bois-Francs.Les amateurs de véhicules tout terrain, aussi appelés les VTT (ou «quads» à cause de leurs quatre roues bien rondes) sont en train de quadriller le territoire de sentiers.De nos jours, on peut se rendre pratiquement partout au Québec en VTT.Une réglementation gouvernementale concernant le VTT est aussi chaudement attendue par la Fédération.En Estrie, on compte 1500 membres.répartis dans six clubs différents.Les sentiers relient les municipalités situ£es aux quatre coins de la région.Le tableau est sensiblement le même dans les Bois-Francs.Trois associations locales de «vvtéistes» s'occupent des sentiers en place.été comme hiver.À lui seul, le Club Sport 4 Bois-Francs réunit près de 175 membres.On réussit à entretenir quelque 120 kilomètres de sentiers grâce à deux surfaceuses.VTT vs motoneige.«Moi je dis que c\u2019est surtout depuis les cinq ou six dernières années que le sport du «quad» a pris beaucoup d'expansion, note M.Tremblay.Le quatre roues est un véhicule quatre saisons.» Et la motoneige?«J'ai fait longtemps de la motoneige.ajoute-t-il.Ce n'est pas pareil.Premièrement, le VTT est beaucoup moins dispendieux que la motoneige.On peut acheter un quatre roues neuf pour 6000 $.Et il nous sert à l\u2019année.» Dans son cas, M.Beaulieu souligne la faible consommation d\u2019essence de ces performance tranquille et découverte de la nature La région bientôt toute quadr * L'ENGOUEMENT POUR LE VÉHICULE TOUT TERRAIN EN PLEINE LANCEE * © , © illée de sentiers Photo La Tribune, Claude Plante Après le ski de fond, le ski alpin et la motoneige, voilà qu\u2019un autre sport d'hiver croît en popularité en Estrie et dans les Bois-Francs.Les amateurs de véhicules tout terrain, aussi appelés VTT ou «quads», sont en train de quadriller le territoire de sentiers.Sur la photo, un groupe en randonnée dans les Bois-Francs.En mortaise, de gauche à droite, Martin Tremblay, président du Club Sport 4 des Bois-Francs, Marc Beaulieu, président du Club Arc-en-Ciel de l\u2018Estrie, et François Morneau, porte-parole de Tourisme Érablevéhicules.«Avec 5 $ d'essence, tu vas te promener toute la journée.Essaye pas ça avec une motoneige.» Tourisme Érable En plus de faire la promotion de la motoneige, Tourisme EÉrable se tourne aussi du côté du VTT.Pour François Se promener en VIT ou en motoneige, la sensation n'est pas la même.Les amateurs de VIT prétendent qu'ils ont davantage le temps d'admirer la nature.En mortaise, Denis Gagnon, président de la Fédération québécoise des clubs de motocyclistes associés.Plessisville nue et reconnue en région.Voilà un sport qui allie performance tranquille et découverte de la nature.La tentation de comparer avec la mo- toncige est évidemment forte.La conduite des deux véhicules se ressemble à première vue, mais la comparaison s\u2019es- fompe peu après qu\u2019on ait enfourché son VTT et commencé la randonnée.La sensation n'est pas la même.À la différence de la motoneige.le VTT ou «quad» n'a pas de chenille ni de ski.Les pneus ballons du quatre roues absorbent mieux les chocs.À la longue, des sillons se forment.Les pneus suivent alors le tracé.Attention! De plus, les performances au niveau L a balade en VTT gagne à être con- que j'en fais de la vitesse ne sont pas les mêmes.La motoneige est beaucoup plus rapide.Mais les amateurs de VTT vous diront alors qu'on a davantage l\u2019occasion d'admirer la nature, Ca reste à voir.Le monde i Penvers Se balader en VTT.c'est un peu le monde à l'envers! La vision est assez simple.C'est qu\u2019en sortant d\u2019une forêt sur un sentier de quatre roues, on arrive à l'arrière des résidences.Autrement dit, on voit ce qu\u2019on ne peut remarquer en passant devant avec son automobile.On découvre en quelque sorte l'envers du décors.Mais l'indiscrétion s'arré- te là.Les sentiers passent suffisamment loin des résidences pour laisser la paix aux propriétaires de terrains utilisés par les VTT.Laissez-moi vous dire qu'on s'assure de ne pas déranger ceux qui lus intensément de- Benoit, de Bromptonville, un mor- nous laissent les sacro-saints droits de passage.Idem pour les clubs de motoneigistes.Rencontré samedi dans les Bois- Francs, le président de la Fédération québécoise des clubs de motocyclistes associés, Denis Gagnon.avertit qu'on n'a pas fini d'entendre parler des véhicules tout terrain au cours des prochaines années.Le potentiel est là.dit-il.Peut-être davantage qu\u2019avec la motoneige.«À l'heure actuelle, il y a seulement 35 pour cent des amateurs de VTT au Québec qui sont membres de clubs de «quad».affirme-l-il.On évalue le parc de VTT au Québec à 250 000 unités.Làdessus.140 000 véhicules ne servent seulement qu\u2019à des fins utilitaires.» «Si nous réussissons à augmenter le nombre d'adeptes de ce sport au Québec, le VTT nous promet un avenir intéressant,» Plusieurs ont même délaissé la motoneige meilleure qualité par rapport aux Morneau.porte-parole de l'organisme.le potentiel du «quad» est souvent insoupçonné par les intervenants touristiques.«On n\u2019a pas pu encore faire tous les calculs.mais on sait que le VTT dans les Bois-Francs montre un potentiel évident.On peut aller partout dans la région en VTT.Il y a même des gens des régions de Québec, de Lotbinière et de Sherbrooke qui se rendent chez nous pour pratiquer leur sport.» «Seulement au niveau de l'essence, des repas et de l'hébergement, c\u2019est déjà beaucoup de retombées pour les Bois- Francs.» Un «4 1/2 Plessisville e faire geler en pratiquant son sport favori, très peu pour Hector Côté et Suzanne Croteau.Pour eux, leur véhicule tout terrain est devenu presque un «quatre et demi meublé» tellement le VTT qu\u2019ils utilisent est bien équipé.Le couple originaire de Laurier Station, ville située entre Québec et Plessisville, .se balade avec un VTT équipé d\u2019une toile fabriquée sur mesure, une sorte d\u2019abri Tempo pour leur quatre roues.HI y a même un essuie-glace au pare-brise à l\u2019avant! «On n\u2019a pas froid, c\u2019est sûr, assure M.Côté, on est protégés du vent.En plus, nous avons la chaleur du moteur.» «Cette toile a été faite sur mesure avant que j'achète ce en 1989.J'en ai vu des plus équipés que le mien.I! y en a qui ont la radio et une chaufferette dans la cabine.» M.Côté et Mme Croteau prenaient part samedi à la randonnée Découverte de la MRC de l\u2019Érable en véhicule tout terrain, organisée par le Club Sport 4 des Bois-Francs et Tourisme Erable.En tout, près de 300 amateurs ont fait partie du tour qui les amenait aux quatre coins de la MRC.vent.La grosse mode.Un peu comme c\u2019est le cas dans le domaine de la motoneige, les amateurs de VTT ne ménagent rien pour donner sur quatre roues! Hector Côté et Suzanne Croteau, de Laurier Station, ont trouvé un truc super pour ne pas geler l\u2019hiver en quatre roues.Un toit qui coupe le meuble» 2 x Photo La Tribune par Claude Plante du caractere a leurs randonnées.Samedi, on pouvait voir des propriétaires de VTT qui avaient installé des radios AM-FM sur leur véhicule.Aussi, la grosse mode, c\u2019est le petit siège pour le passager arrière.quand ce n\u2019est pas tout simplement la carriole équipée de skis et munie d\u2019un siège qui suit derrière.Ajoutez à cela une Fédération québécoise des clubs de motocyclistes associés qui se structure de plus en plus.L'organisme publie un magasine qui s'adresse aux amateurs de VTT.Sentier VTT Quad dresse périodiquement un tableau des activités, des nouveautés et des nouvelles pour ses membres.Sherbrooke i la motoneige est en train de connaître une popularité fuigu- ranic, ce n\u2019est certainement au détriment des véhicules tout terrain.Plusieurs même ont délaissé la motoneige pour se convertir au VTT.Maurice Caron, de Sherbrookeà longtemps fait de la motoncige.Mais il a adopté lc VIT en voyant tont le développement technologique qui entoure ces petits véhicules v'on peut conduire à longueur \u2018année.«Pour moi, c'est assez récent lc VTT, explique-t-il.Je peux dire + puis un an.J'aime me retrouver proche d\u2019un moteur toute l'année.» «Je suis allé vers le quatre roues puisque les machines et les sentiers sont de mieux en mieux adaptés pour la randonnée.Les fabricants travaillent pour mettre au point des véhicules spécialement conçus pour les sentiers.» M.Caron et plusieurs autres amateurs de VTT s'étaient donné rendez-vous samedi pour le Carnaval du Club Arc-en-Ciel de I'Estric, qui avaient lieu au coin du boulevard Queen ct de la route 222, pres de l'usine de traitement des caux usées de Sherbrooke.Plusicurs activités étaient au programme, dont une randonnée de nuit samedi soir.Il était accompagné de son frère.du de ces gadgets à moteur.«Je n'ai pas de quatre roues.soutient- il.j'ai un trois roues de type sport.Dans le temps, je faisais de la compétition sur piste ovale avec ça.» «Là.je pense bien que je vais m'acheter un VTT.Pas pour la compétition.pour les sentiers.Je suis trop vieux.» ; Pierre Bolduc.de Saint-Elic- d'Orford.est tombé en amour avec le VTT.Hest en plus vice-président du Ctub Arc-en-Ciel de l'Estrie.Selon lui.on peut dire qu'aujourd'hui les sentiers de motonciges et de VTT s'équivalent.«Moi.je fais du quatre roucs pour le social et la nature! C\u2019est un on moyen de sortir de chez nous ct de faire du sport», dit-il.«Avec les surfaceuses.nos sentiers sont de ' années antérieures.» Il n'y a pas seulement les hommes qui s\u2019adonnent à ce sport, les femmes aussi.Il y a celles qui conduisent (plus rare) et il y celles qui suivent leur conjoint assises en arrière.Andrée Audet a adopté le VTT cn faisant la connaissance de son conjoint il y a quelques années.«Je conduis rarement.lance-t-el- le.Seulement pour dépanner.Le VTT de mon ami est automatique.Ça aide.Je n'ai pas besoin d\u2019embrayer.ça se fait tout seul.» Et le froid?«I! ne faut pas Iésiner sur les vé- tements, répond-elle.On doit bien s\u2019habiller.Alors on ne geéle pas.Sur les véhicules, plusieurs ont installé des poignées chauffantes ct des pare-brise.» Benoit Caron B 4 qui + La Tribune, Sherbrooke, lundi 15 jonvier 1996 Général Chrétien observe la misère en Inde New Delhi (PC) ccompagné des premiers ministres provin- A ciaux.le premier ministre Jean Chrétien s\u2019est rendu hier dans le bidonville de Bhanwar Singh, où la plupart de ses habitants miséreux n\u2019attendaient pas sa visite.Certains y ont vu un peu d'espoir.«Peut-être le premier ministre verra notre pauvreté et nous aidera à nous en sortir un peu», à lancé Rajkisor Jah, un cuisinier qui.avec son salaire mensuel de 800 roupies (32 $).doit faire vivre sa femme et ses cinq enfants.Cette visite a rappelé au premier ministre canadien son enfance, alors que sa famille de 19 enfants était plongée dans la misère.Or, Rajkisor Jah, habillé d'un vêtement de grosse toile, a mis un bémol à ces comparaisons.«Je ne crois pas être jamais capable de sortir du cycle de la pauvreté», a-t-il dit.M.Chrétien et ses homologues provinciaux, qui sc sont ensuite envolés pour le Pakistan, ont certes pu mesurer l'ampleur ge la misère dans cette agglomération de taudis de briques et de boue, peuplée de manoeuvres, de conducteurs de pousse-pousse.de domestiques.Le premier ministre a observé le quotidien misérable de ces gens entassés à cinq où six dans des jhuggis (des huttes de fortune).Privés d\u2019eau potable, d\u2019électricité et d'égouts, ils gagnent à pcine de quoi manger.«Avec 50 roupies (@ $) par jour, un homme est considéré comme riche ici, a déclaré Sanjiv Gupta.un responsable local.I est l'un des bien nantis.» Jean Chrétien s\u2019est justement arrêté à Bhanwar Singh pour y constater les bienfaits du projet Naya Prayas, destiné à briser le cycle de la pauvreté.Fort d'une aide biennale de 25 OOÙ $ versée par l'Agence canadienne de développement intematio- nal, Naya Prayas.qui a un budget de 100 000 $.propose aux enfants des bidonvilles éducation.soins de santé ct alimentation et aux femmes des cours de broderie pour qu\u2019elles gagnent de l'argent.Selon Amod K.Kanth, un bénévole dc Naya Prayas, il en coûte 17 $ par mois pour assurer l'éducation, les soins de santé et un repas par jour à un enfant qui n'a pas les moyens d'aller à l'école.Ce programme ne permet de venir en aide qu'à 2800 enfants.alors qu'il y en a environ 400 000 dans les rues de New Delhi seulement.En outre, selon Naya Prayas.+0 millions d'enfants sont forcés de travailler et 80 millions d'autres ne fréquentent pas l'école.Toronto (PC) ant les amis que les adversaires politiques de T Bob Rae ont chanté ses louanges après que l'ancien premier ministre néo-démocrate ait fait ses adieux à la politique ontarienne.samedi.«J'ai grandement admiré son fort attachement envers l'unité canadienne», a déclaré te premier ministre Jean Chrétien.- «Il a apporté une importante contribution à la vie publique de ce pays, et je suis confiant qu\u2019il va continuer à le faire».a ajouté le premier ministre par voie de communiqué.Le premier ministre de l'Ontario, Mike Harris, à soutenu qu'il avait toujours admiré Bob Rae en dépit de leurs divergences politiques.«Alors que M.Rae et moi avons souvent été en désaccord sur des questions politiques.j'ai toujours admiré ses talents d'orateur et son dévouement passionné envers les idées qu'il défendait».a déclaré le premier ministre conservateur dans un communiqué envoyé de l'Inde.où il participe à une mission commerciale avec Jean Chrétien.Rae reçoit des louanges en annonçant son départ Bob Rae à annoncé samedi qu\u2019il se retirait de la politique afin de passer plus de temps avec sa famille et de reprendre sa carrière d'avocat rapidement interrompue par son entrée en politique il y a 18 ans.Il quittera la direction du parti néo-démo- crate le 7 février.L'ancien premier ministre ontarien David Peterson a pour sa part affirmé qu'il n\u2019était pas surpris de la décision de son successeur.Bob Rae «C'est terriblement difficile de rassembler le zèle nécessaire pour se présenter de nouveau et même là.il faut vous battre avec vos gestes passés et c'est très difficile».a déclaré M.Peterson.qui a perdu son titre de premier ministre et son siège de député libéral au cours des élections de 1990.qui ont porté M.Rae au pouvoir.Le président du Congrès du travail du Canada, Bob White.a pour sa part soutenu que Bob Rae savait qu\u2019il était temps de tirer sa révérence.«Il est temps pour le parti de se reconstruire».a déclaré M.White.Un Canadien Pakistan retient l'attention Islamabad (PC) Boh COX e premier ministre Jean Chrétien compte s\u2019entretenir aujourd\u2019hui avec les autorités pakistanaises du cas d\u2019un Canadien à l'emploi d\u2019un organisme humanitaire accusé d\u2019être impliqué dans un attentat contre l'ambassade égyptienne.Le ministre pakistanais des Affaires étrangères « cependant déclaré hier que son pays n'avait aucunement l'intention de remettre en liberté Ahmed Saeed Khadr avant que l\u2019enquête sur l'attentat à la bombe de novembre dernier ne soit terminée.M.Khadr est détenu depuis le 3 décembre.Le cas de M.Khadr, combiné aux commentaires de la première ministre du Pakistan Benazir Bhutto Photo PC Le premier ministre Chrétien y est allé de quelques joyeux pas de danse en compagnie de jeunes qui bénéficient du projet Naya Prayas, à New Delhi.détenu au a propos du Cachemire.à engendré un certain tumulte autour de la visite de la mission commerciale.Au cours d'un dîner en l'honneur de Jean Chrétien et des sept premiers ministres provinciaux qui l'accompagnent, Mme Bhutto à demandé au Canada d'appuyer le Pakistan dans le litige qui l'oppose à l'Inde au sujet de l'Etat du Cachemire.Les deux pays revendiquent la souveraineté sur cette région.Jean Chrétien a causé un certain émoi en Inde lorsqu'il a fait une déclaration qui laissait entendre qu\u2019il appuyait l'Inde dans ce conflit.Les responsables canadiens ont par la suite indiqué que la position canadienne n'avait pas changé, que le Canada considère le Cachemire comme un territoire en litige et refuse d\u2019endosser les revendications de l'une ou l'autre des parties.LA COMMISSION SCOLAIRE CATHOLIQUE DE SHERBROOKE chacune LE GROUPE Bedaucage Urie affaire de confiance! CHE JROLET HPSAN ALUKA \u201cATURH ROCK FOREST OF, Prout wR i Excellence sports SHERBROOKE MAGOG desde en Gtore Oo 4 822-3077 868-6968 1996.agnantes verro dune des d'une valeur 200 Les gagnants da 9 une et gagneron roximative de ubliées dan app cinq bicyclettes.eu eZ le 2 février 1996.Plus d\u2019une participation est permise.Les gagnants et gagnantes devront répondre à une Tous les règlements du concours sont disponibles à La Aucune photocopie ou reproduction ne sera acceptée LE PAA RNR SHARP FAIRE\u201d DF BUREAL BF (197446 NOUVELLE ADRESSE: 1715, ve Gat Ouest LRG an tu LaTribune us tirerons à jer 1996, NO au du 8 janv nt leurs lettres La date limite de participation est question d'habileté mathématique.Tribune.Ti] Finition photo & ig Irena: fi ; pn Investors y i ppare photo La plamfroton finonuare | Caméscope ts permet de prendre demain o in Réparation A an moins \u2018 ELU Liming ne rencontre peut faire +] Photo passeport toute la différence.Ÿ | 218, rue Alexandre \u201cil! Sherbrooke | = vu ol! 566-0666 |} [ii 564-0033] / Un autre pas vers un accord de libre-échange avec Israël Ottawa (PC) Les négociateurs canadiens et israéliens en sont arrivés à une entente préliminaire sur un accord de libre- disons d'enseignement échange.L'entente doit maintenant être approuvée par les deux gouvernements.La signature d'un accord de libre-échange entrai- nerait la disparition des droits de douane sur tous les produits manufacturiers et sur plusieurs produits de l'agriculture et des pêches.Les détails de l'entente ne seront cependant pas rendus publics avant sa ratification par les deux gouvernements.à indiqué hier le ministère des École Sacré-Coeur 137, rue Gillespie Sherbrooke.QC J1H 4W9 (819) 822-5690 LA COMMISSION SCOLAIRE CATHOI IQUE DF SHERBROOKF Classes d'arts École primaire publique offrant une formation scolaire générale de même qu'une formation artistique (particulièrement musicale) Réunions d'information sur les classes d'arts: Date: 16 et 17 janvier 1996 Heure: 19 h 30 Où: École Sacré-Coeur 137, rue Gillespie, Sherbrooke Les formulaires de demande d'admission seront disponibles le soir même ou au secrétariat de l'école du 16 au 24 janvier 1996, de 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h.Date limite pour une demande d'admission: 24 janvier 1996, 16 h Affaires étrangères.l'entente pourrait entrer en vigueur des le ler juillet 1996, «Cette entente va permettre aux entreprises canadiennes qui veulent fai- Ke des affaires en Israël de compé- tionner sur un \u2018pied d'égalité avec leurs compétiteurs internationaux», a déclaré le ministre du Commerce Roy Mclaren par voie de communiqué.[es Etats-Unis et l'Union européenne bénéficient déjà d'un traité de Kbreéchange avec Israël.Certains fermiers israéliens ont sôute- nu que l'ajout des produits de lagri- culture canadienne pouvait représenter Une menace, ce qui à mené à des\u2019 frictions entre les ministres israéliens de l'Industrie et de l'Agricultureles négociations sur un accord de libre-échange ont été annoncées le 24 novembre dernict par lc premier ministre Jean Chrétien, apres une rencontre avec l'ancien pre- Mier ministre Israétien Yitzhak Rabinle ministre Mclaren.qui est présentement en tournée avec fqui- pe Canada au cistan, doit se rendre au Royaume- Uni et en Italie le 21 janvier.> 140.3 Hassre ce: : rt es \u201crec Tvetene Pra Cite.ra AE 0 ze leg loca se Mél mot Pa EA we ro \\ PC tu- ré- ui ha- hse ux hde dre 'c st nn i- HE n- Ce le rt em ms Ee aay HE =e Te .La Tribune, Sherbiooke, lundi 15 janvier 1996 BS Les sports d'hiver accessibles partout et à peu de frais dans la région Un reportage photos de Claude Croisetière Il n'y à pas d'âge pour apprécier les joies de l'hiver, comme le démontrent ici Maxime et Luc Faucher, de Sherbrooke, qui se sont retrouvés, le temps de quelques descentes, assis l\u2019un sur l\u2019autre, à la base Pleine Air de Rock Forest.Avec un sourire aussi espiègle, il y a fort à parier qu'Alexandre Juby, de Magog, n'aurait jamais changé de place pour tout l\u2019or du monde.Le jeune homme faisait partie des centaines d\u2019adeptes de la glisse qui se sont présentés en fin de semaine à la base Plein Air de Rock Forest.Le patinage est un art qui s\u2019acquiert de longue haleine.Mais quand on peut compter sur l\u2019aide d'une adulte, se relever devient alors.un jeu d,enfant, comme semble le dire Alex Savard, deux Samedi, au mont Bellevue, l\u2018Opération Alpin a connu un autre succès alors que des dizaines de jeunes skieurs ont pu apprendre les rudi- ans et demi.La scène a été croquée sur l\u2018anneau de glace du Parc Howard, à Sherbrooke.ments de ce sport, l\u2019un des plus populaires durant l'hiver.L'actualité en photos Portes ouvertes chez Jeunestrie Le groupe Jeunestrie, qui offre différents cours et services, tenait, hier, une journée porte ouverte de ses nouveaux locaux, au 31 de la rue Wood à Sherbrooke.Le groupe est connu pour présenter différents volets, soit l\u2019éducation, les services spécialisés (orthophanie, psycho-éducation et orthopédagogie) et celui de la mode sur mesure.Sur la photo: Mélanie Parent, professeur de mode, Nathalie Arbour, professeur de Théatre, Philippe Labonté, responsable de la promotion pour la mode, Rachel Dostie, professeur de mode et gestion, et Huguette Perron, directrice de l'organisme.cac Au profit du Festival Novice-O-Rama Téléphoio par Cloude Croisetière Les bénévoles du Festival Novice-O-Rama de Fleurimont tenaient, hier, leur banquet-bénéfice dont les profits serviront à la prochaine édition des compétitions de hockey devant se dérouler dans quelques semaines.L'activité se tenait au Centre communautaire Julien-Ducharme.Sur la photo du haut: Jean-Charles Doyon, Paul Houde, conférencier, le maire de Fleurimont, Francis Gagnon, et le président du tournoi, François Marceau.Sur la photo du bas: le président d\u2019honneur, André Rousseau, Bernard Thibault, vice-président du tournoi, Robert Perron, président du hockey mineur et Mario Roy, trésorier.Un avenir pour les sapins de Noël Téléphoto por Claude Croisetière Plusieurs centaines de Sherbrookois ont répondu à l\u2019invitation d'aller porter leurs sapins de Noël, hier, au parc Jacques- Cortier.Les arbres qui ont fait la joie des Fêtes seront transportés à Drummondville où l'on en retirera des huiles essentielles.La collecte avait lieu dans plusieurs villes en fin de semaine.Sur la photo: le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, Yvon Fortier et François Giroux du groupe Investors.~ t \u2019 .; B6 La Tribune, Sherbrooke, lundi 15 janvier 1996 | > : | ».sq Personnalité de Chez Nous / Mérite estrien A Une entrevue de Isabelle Gosselin Vingt ans à servir l'éducation l'éducation depuis plus de 20 ans.Une forcenée dévouée qui voit son action bénévole récompensée.L\u2019ex-présidente de la Commission scolaire de I'Asbesterie a recu le 28 octobre dernier l\u2019une des trois médailles de l\u2019Ordre du Mérite scolaire, honneurs décernés annuellement par la Fédération des commissions scolaires du Québec pour services rendus au monde de l'éducation.«Pour moi, c\u2019est un grand honneur car je trouve que c\u2019est reconnaître toute mon oeuvre depuis le début.» Car son implication va bien au-delà de ses 11 ans passés à titre de commissaire d'école.Nous sommes en 1973.Mère au foyer, Mme Parenteau décide de suivre ses enfants tout au long de leur périple scolaire.«J'ai débuté comme parent-bénévole.Je voulais supporter les enseignants dans leurs tâches et en même temps voir quel genre d'enseignement on donnerait à mes enfants à l\u2019école publique.J'ai toujours trouvé que c'était d\u2019une qualité non seulement comparable mais je dirais supérieure.Parce qu\u2019on était dans notre milieu, proche de notre monde et cela créait de bons liens, ce qui pouvait être profitable pour l'éducation de nos enfants.» Elle a donc «fait ses classes».curieuse et avide d\u2019apprendre.«J'aimais tellement ça que j'étais à la fois au primaire, au secondaire et même au cé- L ise Parenteau ocuvre dans le domaine de On ne tarderait pas a la convaincre de passer du côté des commissaires dès 1983.De belles réussites Au nombre des plus belles réussites remportées par la Commission scolaire de l'As- Desterie alors qu\u2019elle en était la présidente, Mme Parenteau cite en tout premier lieu la réalisation du Centre Pro-Formas.Ce centre, qui est très reconnu au niveau de la province, permet de suivre un cours de fabrication mécanique tout en travaillant en usine, favorisant ainsi l\u2019application directe des notions apprises par les jeunes.ÉDUCATION «D'ailleurs, les étudiants qui terminent leur apprentissage sont recherchés», ajoute-t- elle fièrement.Il y eut aussi, en 1986, la concrétisation du dossier de l\u2019intégration qui consistait à redonner plein pouvoir à l'Asbesterie par sa polyvalente qui était alors contrôlée par «la régionale» située à Sherbrooke.«Cela a été merveilleux! On à senti un rapprochement, d\u2019abord avec notre personnel puis avec tous ceux qui forment l\u2019équipe de la polyvalente.» Restait la dernière réalisation: l'éducation aux adultes; un défi qu\u2019elle entendait relever afin de permettre à la commission scolaire de devenir complètement autonome de tout ce qui se passe dans ses écoles.Quelques mois après son départ, l\u2019Asbesterie reprenait l'éducation aux adultes sous sa tutelle.«C\u2019est tout un travail d\u2019équipe.Nous avions une facilité de travailler ensemble.Il y avait un respect des personnes, un bon esprit de travail.c\u2019est ça la réussite!» Au niveau de ses objectifs, Mme Parenteau se dit fière de n\u2019en avoir jamais dérogé, l'éducation des élèves et une administration saine lui apparaissant comme les deux piliers capitaux.«Pas un sou n\u2019était dépensé inutilement et cela afin d'offrir des services de qualité.Comme disait l\u2019un des vérificateurs: personne ne pourra accuser les commissaires d'avoir dépensé les deniers publics.» Tout ça, pour l\u2019amour des enfants et de l\u2019éducation.«Le plus beau message que je pourrais laisser aux parents à la fin d\u2019une carrière c\u2019est: \u201cIntéressez-vous davantage à l\u2019éducation de vos enfants!\u201d Cela déteint sur la qualité du rendement de l\u2019enfant à l\u2019école.Parce que l\u2019enfant se dit: \u201cMes parents s\u2019intéressent à mon vécu\u201d.C\u2019est certain, c\u2019est une clé de succès.» Aujourd\u2019hui, la bénévole tourne ses actions vers le milieu de la santé, faisant partie du conseil d\u2019administration du CLSC La Chaumière d\u2019Asbestos depuis novembre 1994, «C\u2019est complètement différent mais je travaille pour une cause, pour le mieux-être de gep'> Le Mérite estrien vous est présenté en collaboration avec ta direction et les agents de la succursale de Sherbrooke du Groupe La Mutueile la population.» Groupe La Mutuelle ONNA 25 1870-1995 13723 Léo Caron prend sa retraite après avoir oeuvré 25 ans en éducation, dont 22 comme directeur du centre 24-Juin.On le voit ici dans le département d'électricité, secteur où il avait commencé à enseigner.LA Fy , Téléphoto por Claude Poutin «Un jour fu vas être directeur d'école», avait-on prédit au jeune président d'élèves Léo Caron Michel RONDEAU Sherbrooke d'arts et métiers d\u2019Asbestos, en 1959, Léo Caron se trouvait à des annéces-lumière de croire qu'il allait diriger une école de 150 professeurs ac- cucillant un minimum de 2600 élèves par année.«Un jour, lu vas être directeur d'école», lui avait pourtant prédit à l'époque le directeur de l'Ecole d'arts ct métiers, Louis-Philippe Lambert.Léo Caron avait soulevé les sourcils.Janvier 1996 marque la fin d'une étape dans la vic de M.Caron.qui prend sa retraite apres avoir dirigé le Centre de formation professionnelle 24-Juin pendant 22 ans.«J'ai plus de professeurs actuellement que je n'avais d'élèves à mon arrivée».confie-t-il en entrevue avec La Tribune.Au début.il dirigeait en effet une équipe de 12 professeurs et l'école comptait 125 élèves.Aujourd'hui, à 24-Juin.on compte 150 professeurs ct l'équivalent de 1500 élèves à temps plein.Avec le roulement normal en cours d'année, 2600 élèves jeunes et adultes fréquentent le Centre.Au fil des ans.beaucoup de choses ont changé.«Dans les années 1950, on parlait de contrôle à bas voltage, aujourd'hui on en est à la fibre optique.Qui aurait pu dirc à cette époque-là qu\u2019on pourrait faire démarrer une auto à distance, en restant dans la maison\u201d?Avec la nouvelle technologie, il n'y a plus de limite.» Q uand il était président des élèves de l'École Un parcours solide [éo Caron avait fini sa technique en 1960 en électricité à l'Institut technologique de Shawinigan.Son premier emploi, il l'avait obtenu comme apprenti lors de la construction de la bâtisse d\u2019Hydro- Québec à Montréal.rue Dorchester, Mais après 10 mois à Montréal.il décidait de se lancer dans la réparation d'appareils ménagers.Il révait d\u2019enscigner.«Les techniciens à l'époque avaient beaucoup d'opportunités.Certains se sont retrouvés au Canadien National.d\u2019autres chez Bcl] Canada.d'autres encore à Hydro-Québec.Puis on pouvait partir à son compte où encore enseigner.» [éo Caron, apres avoir complété ses études en psycho-pédagogique à l'université entre 1961 et 1963, à temps partiel, « commencé à enscigner à l'Académie Mer-Thibcault.a Danville, cn 1963-1964.Ensuite.it a enscigné l'électricité a VEcole des métiers de Magog, de 1964 à 1971, avant d'aboutir à l'École d'enscignement professionnel Galt.au pied de la rue Kingston.à Sherbrooke, en 1971-1972.De 1972 a 1974, il a joint l'équipe de l\u2019approvisionnement de la défunte Commission scolaire régionale de I'Estrie, puis, de 1974 à 1996, il a dirigé le Centre 24-Juin.«En prenant ma retraite, J'ai imaginé un moment revenir donner des cours d\u2019électricité au Centre.mais.avec l\u2019évolution de la technologie, je ne serais bon que pour les 60 premières heures!» Il à donc renoncé à ce projet qui lui aura seulement effleuré l\u2019esprit.L'avenir de la formation professionnelle De l'avenir de la formation professionnelle, Léo Caron se fait quelques idées.Il ne trouve pas excellent lc projet du ministère de l'Education d'offrir, en formation professionnelle, des voies, avec altes- tations, en vue d'exercer un métier semi-spécialisé.Les jeunes inscrits seraient des élèves qui commenceraient plus tôt au cours de leur secondaire ou qui seraient incapables d'obtenir un diplôme d\u2019études professionnelles.À litre de métier semi-spécialisé, M.Caron indique par exemple celui de journalier dans la construction.«On peut bien visser des boites et tirer des fils, on n\u2019est pas électricien pour autant.» Selon M, Caron, «il ne faudrait pas marginaliser ta formation professionnelle encore une fois».en laissant entendre que la formation professionnelle conduit à des métiers semi-spécialisés.«Ce n\u2019est pas parce qu'on à charrié de la farine toute la journée qu'on est pâtissier le soir.» Un autre sujet de préoccupation pour l'ex-dirce- teur de 24-Juin: la nécessité du rapprochement de l\u2019entreprise et du milieu de l\u2019éducation.Mais il insiste sur l'importance de laisser l\u2019école maître d\u2019ocuvre de la formation professionelle.Îl voit un écueil dans le fait de confier la formation de certains corps de métiers à la seule entreprise.Le danger, selon lui, est de voir l\u2019entreprise former des ouvriers exclusivement pour ses besoins, alors que l'école, avec la collaboration de l\u2019entrepri- sc, peut contribuer à répondre aux besoins de l'en- treprise-partenaire, mais aussi à ceux des autres entreprises de la province, 11 ajoute: «Il ne faut pas donner de la formation pour la formation.Il faut satisfaire les entreprises ainsi que les individus formés.» Enfin, il insiste sur le besoin d'impliquer les parents dans le cheminement des jeunes qui choisissent la formation professionelle.«Il est important de sensibiliser les parents, pour qu\u2019ils accompagnent les jeunes dans leur formation.Moi, mon père ne me voyait pas en technique.» Soirée Reconnaissance du Tournoi national atome Mousquiri de Richmond 200 personnes saluent la famille Deslauriers Guy MARCHAND Richmond ce organisée par le Tournoi national atome Mousquiri en collaboration avec la Ville de Richmond et la Chambre de commerce locale, et qui rendait hommage cette année à l\u2019entreprise familiale de Jean-Paul Deslauriers, a attiré plus de 210 persones en fin de semaine à la salle communautaire.Les gens présents en ont appris davantage sur la carriére du président et propriétaire de deux entreprises, Soudures J.P.et Produits Hévéa, non seulement du point de vue industriel mais aussi du oint de vue social puisque M.Deslauriers s\u2019est caucoup impliqué dans la communauté depuis qu\u2019il a élu résidence à Richmond à la fin des années 1960.«M.Deslauriers mérite d\u2019emblée cet hommage puisqu\u2019il est un atout pour notre municipalité et constitue une fierté», a signalé le maire de Richmond, Marc-André Martel, lors d\u2019une allocution fort élogieuse pour le lauréat de la soirée.«Il fait partie des gens qui ont fait des choses positives et lorsqu\u2019on regarde la progression de son entreprise, on est en mesure de constater son côté innovateur et créateur.Il est-de la race des bâtisseurs et il ne faudrait pas non plus oublier de mettre en évidence son implication sociale, T1 a mené des comités comportant d'importantes responsabilités avec succès», a ajouté M.Martel.C\u2019est une famille fort heureuse et émue qui a accepté tous ces hommages.Jean-Paul Deslauriers s\u2019est d\u2019ailleurs dit très touché par cette marque de reconnaissance.«Ceux qui me connaissent savent que ce n\u2019est pas mon style de soirée et si j\u2019ai accepté d\u2019être fé- L a deuxième édition de la soirée Reconnaissan- Les membres de la famille Deslauriers, Jean, Jocelyne, Pier-Lyne et Jean-Paul, ont reçu une superbe toile en guise de souvenir lors de la soirée Reconnaissance organisée on leur honneur, samedi, à Richmondté, c\u2019est avant tout pour le Tournoi Mousquiri qui organise cette activité, a-t-il mentionné au cours d\u2019une entrevue.Cependant je dois dire que ça fait chaud au coeur et j'ai été particulièrement heureux de voir autant de monde à cette soirée.C\u2019est une belle marque de reconnaissance et notre famille remercie sincèrement les organisateurs et ceux qui se sont déplacés», a déclaré M.Deslauriers.Sur place, on retrouvait plusieurs gens d\u2019affaires de la région ainsi que plusieurs personnes que M.Deslauriers côtoie, comme les membres du club Lions, la brigade des pompiers volontaires, les bénévoles du Tournoi Mousquiri sans oublier ses amis de la cabane à sucre, un de ses loisirs préféré depuis qu\u2019il en a construit une près de son domicile il y a quelques années.Satisfait Cette belle réponse du public a d\u2019ailleurs été mise en évidence par le président du Tournoi Mousquiri et du comité organisateur de la soirée, Daniel Ménard.«Depuis maintenant deux ans, nous organisons ce type d'événement et les commentaires recueillis sont très positifs.Nous voulons mettre en évidence les gens qui se distinguent dans notre communauté et tout comme l'an dernier pour Chantal Cadieux et Jean Airoldi, cette année l\u2019entreprise familiale de Jean-Paul Deslauriers a reçu un flommage fort bien mérité», a souligné M.Ménard.Celui-ci pouvait compter sur l\u2019aide de Marcel Laflamme, Robert Gendron et des membres du conseil municipal Ghyslaine Bilodeau et Luc Gaudreau dans- l\u2019organisation de cette soirée Reconnaissance.An his Si: Photo La Tribune par Guy Marchan instill ia er PA a PET \" Û A Tw TT PP RE RE ETL LX PERS NI VERTE \u2014 7277777777 "]
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