La tribune, 13 février 1996, Cahier 1
[" mardi SHERBROOKE 13 février 1996 86e ANNEE - No 301 0,60 (WEEKEND: 1,655) Plus taxes 1862\" c'est parent! a Économisez 12°\u201d * Sports / ci 0 3 @ Des huées dA malgré la victoire @ Un Grand Prix A de Valcourt sans 8 Jacques Villeneuve 8 Chez nous = - cahier B ® Bois-Francs 700 000 $ en moins par an à l\u2019Hôtel- Dieu d\u2019Arthabaska Saint-Georges- #8 de-Windsor Mémère Béchard accueille la visite Lac-Mégantic à Malgré la pétition, la Régie de la santé reste inflexible HR Pour joindre les deux bouts Une chronique pour les petits budgets Sylvie Charbonneau À LIRE CHAQUE MARDI © Aujourd'hui en page B3 Auto / C5 Chez Toyota, une nouvelle génération de 4Runner Tw mL Un p'tit 2 $ qui fait bondir L\u2019imposition d\u2019un droit d\u2019entrée au parc du Mont-Orford dès avril soulève la colère Magog Gilles DALLAIRE ne levée de boucliers se dessine dans U la station touristique Magog-Orford devant la décision du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune de puiser.à compter du ler avril.2 $ dans la poche du visiteur chaque fois qu\u2019il entrera dans le parc provincial du Mont-Orford.Que ce soit pour se promener dans les sentiers, à pied, sur sa bicyclette ou sur ses skis, selon la saison, camper.faire une randonnée en canot ou bien en pédalo, se baigner et même faire du ski alpin ou jouer au golt.Pour n\u2019être pas contraint de mettre la main dans poche à chaque visite, on devra se procurer un laissez-passer valable pour une période d\u2019un an au prix de 10 $ pour un adulte.de 5 $ pour un enfant.On n'échappera à cette obligation que si on traverse le parc en empruntant la route 141, si on se rend a la base de plein air Jouvence ou si on va au Centre darts Orford.L\u2019imposition appréhendée de ce droit soulève des critiques unanimes dont les plus véhémentes sont proférées par M.Fernand Magnan, président de la Compagnie de gestion Orford qui est propriétaire du club de golf Mont-Orford et de la station de ski Mont-Orford.Un effet négatif Selon M.Magnan, cette taxe déguisée va chasser un grand nombre de skieurs et de golfeurs.«Rien que dans les poches des gens qui font du ski ou qui jouent au golf au mont Orford, elle va aller chercher 400 000 $ par année.Il y a quantité de skieurs et de golfeurs qui ne voudront pas la payer et qui iront ailleurs.Au ministère de l\u2019Environnement et de la Faune, il y a peut-être quel- qu'un qui pense que la Compagnie de gestion Orford va diminuer de 2 $ le prix d\u2019une ronde de golf ou d\u2019une journée de ski mais ce n\u2019est pas possible: elle doit respecter ses obligations financières; de plus, elle n'a pas augmenté les tarifs depuis quatre ans justement pour éviter une baisse de I' achalandage de la station de ski et du terrain de golf.On inviterait de vive voix les skieurs et les gelfeurs a aller ailleurs qu\u2019au mont Orford qu\u2019on ne le férait pas plus directement et plus efficacement qu\u2019en imposant cé droit», affirme-t-il.M.Magnan ajoute ne pas avoir la foi qui transporte les montagnes dans l\u2019assurance donnée par le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune à l\u2019effet que l\u2019argent perçu localement sera réinvesti localement et il voit mal comment cela pourrait être fait au parc du Mont-Orford.«La plus grande partie du territoire couvert par le arc a été louée pour une période de 99 ans à la Compagnie de gestion Orford, à la Corporation de la base de plein air Jouvence et aux Jeunesses musicales du Canada.Je ne pense pas que le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune investisse beaucoup dans un parc où, depuis plusieurs dizaines d'années, le gros des Investissements a été fait par les locataires».explique-t-il.Il croit plutôt, sur la foi d'informations provenant de sources très fiables, soutient-il, que l\u2019argent qui sera perçu aux guérites du parc du Mont-Orford et du parc du Mont-Sain- te-Anne dont le territoire est loué en grande partie aussi à l\u2019entreprise privée servira a lle d'Anticosti, dans l'Outaouais et en Gaspésie où l'ouverture de nouveaux parcs provinciaux est projetée.«Une chose est sûre: je peux faire connaître mon opinion au ministère de l'Environnement et de la Faune jusqu'au 10 mars et je ne m\u2019en priverai sûrement pas».ajou- te-t-il, Il ne sera sûrement pas le seul.«Des skieurs et golfeurs ne voudront pas payer et iront ailleurs.» Fernand Magnan Le député Robert Benoit propose de faire une exception e Texte en A6 DU ROCK AU STADE! Mario GOUPIL Sherbrooke voilà que le rock s\u2019apprête à envahir Sherbrooke.Un festival de musique rock d\u2019une durée de cinq jours, mettant en vedette une quinzaine \u20ac de chanteurs ou de groupes, se éroulera à Sherbrooke du 7 au Il août prochain.À la différence des festivals Sherbrooke en blues, Sherbrooke pour rire et du Festival des rythmes du monde qui font vibrer le centre-ville à chaque été depuis quelques années, le festival de musique rock se déroulera au Stade Amédée- Roy, dans le quartier Est de Sherbrooke.A près le blues.le rythme et l'humour, Des négociations vont déjà bon train avec quelques vedettes, comme Robert Charlebois et Paul Piché, que les organisateurs veulent a Sherbrooke pour la première édition du festival.«Ce sera un très gros festival, bien organisé.Depuis septembre dernier que l\u2019on | | Deux promoteurs, Jean-Pierre Beaudoin et Mario Chevalier, mijotent leurs plans afin d'offrir, en août prochain, un grand happening rock de cing jours au stade Amédée-Roy.«Ce sera un très gros festival», assurent-ils.# dans Un festival.sur cinq jours travaille là-dessus», confirme Mario Chevalier, l\u2019un des deux promoteurs de l\u2019événement.Ce dernier aurait préféré que la nouvelle ne s'ébruite pas aussi rapidement puisque certaines négociations restent à être complétées.Par contre, toutes les ententes avec la Ville de Sherbrooke en ce qui concerne la location du Stade Amé- dée-Roy et tout ce que la présentation d\u2019un tel festival incombe, ont été conclues.Pendant les cinq jours du festival, trois chanteurs ou groupes rock se succéderont de 18h à 23h sur la grande estrade qui sera aménagée sur le terrain de baseball du Stade Amédée-Roy.Il devrait en coûter entre 4 $ et à 5 $ par personne, jeune ou adulte, pour assister à chacun des trois spectacles pendant la soirée.«Le gros show sera celui de fin de soirée, vers 21h», précise Mario Chevalier.Même si des contrats ont déjà été signés avec des chanteurs ou des groupes en vue du festival, aucun nom n\u2019a été dévoilé officiellement.«El y aura des groupes francophones, anglophones, des groupes locaux ainsi que d'autres connus au niveau Téléphoio, Christian Landry intérnational», assure Jean-Pierre Beaudoin, l\u2019associé de Mario Chevalier dans ce projet.Il confirme toutefois que des négociations avec Robert Charlebois et Paul Piché ont déjà eu lieu.Jean-Pierre Beaudoin sait de quoi il parle puisqu'il produit déjà à Sherbrooke des spectacles en association avec Donald K.Donald, l'important promoteur mon- tréalais bien connu qui rempli le Forum fréquemment.Le tandem a notamment produit les derniers spectacle des groupes rock Tripping Daisy et Tea Party au Théâtre Granada.D\u2019autres groupes ou artistes passent par le Café du Palais, dont M.Beaudoin est l'un des co-propriétaires.Un point est clair, affirme Jean-Pierre Beaudoin.«Ce sera du bon rock, dit-il.Il n\u2019est pas question de groupes dits heavy metal, un groupe Metallica qui casserait tout.par exemple.On ne veut pas de foire.Même que l'on souhaite que ce soit familial.Nous voulons garder le contrôle.» Le stade Amédée-Roy: un endroit parfait (A5) des Félix en France - dont l'un pour la mei publie du Québec.UN TEXTE EN C6.Un délateur du Dark Circle se plaint d\u2019avoir été floué À Sherbrooke, ils sont 6 à s'estimer privés de conditions de détention normales Deux Victoires pour Céline à Paris Céline Dion a conclu hier une année trlomphale à Paris en décrochant deux trophées Victoires - - equivalent eure chanson de l'année avec Pour que tv m'aimes encore.Le milieu du disque et du spectacle français lui a aussi accordé la Victoire de l'artiste-interprète francophone 1995.La chanteuse - qui enregistrait hier une émission de télé à Londres - à remercié le public français mais a voulu partager ses nouvelles récompenses avec son Sherbrooke Gilles FISETTE es délateurs, incarcérés à Sherbrooke, se plaignent de leurs conditions de détention.Ils soutiennent que ces conditions sont inférieures à celles faites aux autres détenus ct s'inscrivent en contradiction avec les termes du contrat conclu entre ces délateurs, le ministère de la Sécurité publique et la Couronne.C'est un détenu qui s'identifiait comme étant le délateur Normand Brisebois ui a contacté La Tribune dans le but de énoncer la situation.Ce délateur était membre du Dark Circle (des opposants aux Hell's Angels) qui a permis I'opération par laquelle une dizaine de Hells ont récemment admis leurs culpabilités à plusieurs crimes et reçu des peines d'emprisonnement.Normand Brisebois, lui.a écop d\u2019une peine d'emprisonnement de ans après avoir été reconnu coupable d\u2019une tentative de meurtre ct de 73 autres accusations, à la mi-janvier.«C'est invivable, ici.J'ai rendu service à la justice; j'ai permis à la société de sauver de l'argent.Je ne vois pas pourquoi j'aurais moins.D'autant plus que l'on ne respecte pas le contrat signé», a déclaré Brisebois.Me mn [PA mr py Sclon lui, six délateurs sont présentement incarcérés à Sherbrooke.Ces hommes sont isolés des autres pour des raisons de sécurité.Mais ils sont également privés des conditions de détention qui sont le lot des autres détenus de la prison de la rue Talbot.«Je ne demande pas de bain tourbillon pour moi et les autres délateurs.Je demande juste qu'on respecte le contrat ui stipulait que j'aurais droit aux conditions de détention normales.Ainsi, par exemple, nous n\u2019avons droit au gymnase que trois heures par semaine.Nous n'avons pas accès aux programmes d'études, ni aux programmes de travail», a dénoncé le détenu.Il a poursuivi en déclarant que le ministère lui versait 140 $ par mois.Avec cet argent, il peut s'acheter des cigarettes et des produits à la cantine.«Or, on ne tient pas compte que je suis dans une prison provinciale.Si é j'étais détenu dans une prison fédérale.je pourrais acheter sans payer les taxes.Ici, le paquet me coûte 3.50 §.Je ne peux même pas m'acheter des livres.» Selon lui.les délateurs emprisonnés à Sherbrooke ont fait l\u2019objet de menaces de la part d'autres détenus.On les aurait menacés de les empoisonner au cyanure.«Nous avons fait la grève de la faim.Nous avons cessé la grève quand un res- onsable a menacé de faire lever tous es «codes».En vertu d\u2019un de ces codes, l'un d\u2019entre nous pouvait aller voir ses enfants.Si nous avions poursuivi notre action.c\u2019est lui qui aurait été puni.Dans le secteur où on nous isole des autres, les toilettes n\u2019ont même pas de banc.I! n\u2019y a pas de barres pour accrocher les serviettes.D'après ce que je comprends, c'est que le ministère n\u2019a pas l'argent pour offrir ces conditions de détention aux délateurs.Et pendant ce temps.avec Carcajou, on cherche à avoir davantage de délateurs.» À la direction du centre de détention de la ruc Talbot.on ne peut émettre aucune information ou réaction à ce sujet.Pour des raisons de sécurité, explique l'administrateur, Éric Houle.Au ministère de la Sécurité publique.la conseillère en information auprès du sous-ministre, Linda Veillette, souligne que les délateurs savent à quoi s'attendre lorsqu'ils signent un contrat de délation.Le principal devoir du ministère est d'assurer la santé physique et mentale du détenu.Pour le reste.souli- gne-t-elle, un délateur qui est isolé des autres pour des raisons de sécurité personnelle, ne peut pas s'attendre à profiter des mêmes services que tous les autres, pour des raisons financières évidentes.On ne pourra pas, par exemple, lui payer un cours privé. A2 La Tribune, \u201cherbrooke, mardi 13 février 1996 | Le procès de François Lebeau s'ouvre à Québec Québec (PC) d'agression sexuelle sur un adolescent à la station de ski de Stoneham, s'est ouvert hier au palais de justice de Québec.La procureure de la couronne, Me Anne Couture.a exposé devant le jury.L \u20ac procès de François Lebeau, accusé mes, et le juge François Tremblay.un résumé de là preuve qu'etle entend déposer à l'égard des accusations qui pèsent sur Lebeau.un technicien en loisirs d\u2019une école secondaire de Sherbrooke de 44 uns, alors que celui-ci était en position d'autorité ou de confiance vis-à-vis de l'adolescent.Les gestes reprochés à l'accusé, représenté par Me Guy Bertrand.se seraient produits durant la nuit du 2 mars 1995, alors que le plaignant et l'accusé L'étudiant avait connu son présumé agresseur à l'école secondaire Le Triolet, où ce dernier occupait la fonction de technicien en loisirs.«Il (M.Lebeau) est devenu (pour l'adolescent) comme un confident, un frère.un père».a expliqué Me Couture aux membres du jurv.Arrivés au condo.le ler murs, en fin de journée.l'accusé a payé trois heures de ski à son «invité» pendant qu\u2019il prépa- deux ont pris leur repas avant de s\u2019installer devant la télé pour regarder un film.Peu après minuit.a poursuivi Me Couture.tous deux se sont allongés par terre.l'un à côté de l'autre.À ce moment, l'accusé aurait pris à quelques reprises les mains de la présumée victime qui, mal à l'aise, est allée s\u2019usseoir plus loin, sur un fauteuil.François Lebeau se serait alors approché de lui et aurait posé des gestes à ties pénitales, fellation) à l\u2019endroit de l'adolescent «alors que lui demeurait figé, paralysé, ne parlait pas», selon lu procureure de la poursuite.Une fois que l'accusé se soit endormi.I'ado a pris les clés du condo, le portefeuille et les clés de la voiture de M.Lebeau pour se diriger vers le bar du centre de ski.En pleurs, rappelle sa pro- cureure.l'adolescent a demandé aux membres du personnel d'appeler la Sûreté du Québec qui devait procéder à composé de deux femmes et de dix hom- Gilles FISETTE Sherbrooke depuis dimanche.L'est-il de manière définitive ou pour seulement quelques jours ou quelques semaines\u201d Le président du club, Clément Fortierne peut donner de réponse.Pour l'instant, le club est fermé et, précise-t-il, il faudra attendre la prochaine rencontre du conseil d'administration et le résultat des démarches qui pourraient en découler, avant de s'avancer.Le problème du club.explique M.Fortier, découle de la faillite du concessionnaire qui y assurait la permanence et l\u2019hôtellerie.De fait.au bureau régional du Séquestre officiel.un dossier a été ouvert au nom de ce service assuré par Jean Bernard, du Restaurant Fine Bouche.II faut préciser que le dossier ne concerne aucunement ce restaurant.Il se limite au service d\u2019hôtellerie du Club social.rue Prospect.a Sherbrooke.Il s\u2019agit d\u2019un dossier de faillite où le bilan dépasse à peine les 2000 $ puisque le passif s'élève à environ 81 000 $ et l'actif.à environ 79 000 $.Comme l'explique M.Fortier.la fin des opérations du concessionnaire, en fin de semaine, a forcé le club à fermer ses portes et à annuler toutes les réservations faites pour les prochains jours.«Je cherche présentement à rejoindre tous les membres du conseil d'administration afin de pouvoir tenir une réunion.ce vendredi.Nous discuterons du problème.Nous continuerons notre réflexion déjà amorcée.à la lueur des nouveaux événe- L e Club social de Sherbrooke est fermé.faisaient un voyage de ski à Stonehamrait à souper.Au retour du jeune.tous Le Club social ferme ses portes wi = \\ 3 tion qu'on va trouver facilement du financement».a expliqué M.Fortier.Le Club social.un organisme privé visant à donner un lieu de regroupement aux gens d'affaires francophones de la région.existe depuis 1941.Le club possède un édifice depuis 1944.Le premier édifice a été détruit par le feu en 1952 et l'édifice actuel date de 1955.Cette interruption des activités du Club social n\u2019est pas sans rappeler la fermeture du club durant quatre mois.à l'été 1990.À Photo La Tribune, archives La faillite du concessionnaire, qui assurait la permanence, combinée au départ de l\u2019unique locataire ont forcé les dirigeants du Club social de Sherbrooke à fermer les portes de l'établissement dimanche.tions pour des raisons financières.C\u2019est à ce moment-là qu'on avait confié l'hôtellerie en sous-traitance.Dernièrement.le club à perdu son unique locataire.la Maison régionale de l\u2019indus- tric qui occupait une bonne partie du sous- sol.À la suite de ce départ.le club avait déclaré une baisse de son chiffre d'affaires.Pour faire face à l'avenir.le conseil d\u2019administration en était venu à la suggestion de demander un effort supplémentaire à ses membres-clients, soit en haussant la cotisa- caractère sexuel (attouchements aux par- l'arrestation de M.Lebeau.ments.Présentement.je n'ai pas d'indica- l\u2019époque.le club avait interrompu ses opération, soit en haussant les frais de location.Il n'est pas question d'acheter l'ex-usine Barmish Christian ROY Coaticook Tirage du 96-02-12 6 9 30 44 52 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.dD |R [(O |-+ © [00 IS IN 14 33 47 55 4 | IN [588] a vin, a profité de la séance régulière de son conseil de ville.hier soir.pour apporter quelques précisions sur le projet de sa municipalité d'acquérir l'ancienne usine Barmish.Selon la nouvelle publiée dans La Tribune hier.la municipalité s'est montrée intéressée à ae- quérir cette propriété.Le conseil de ville a d'ailleurs procédé à l'adoption d\u2019un réglement décrétant une dépense n'excédant pas 700 000 $ dans ce but.Bien qu'il s\u2019est dit heureux de voir sa ville au centre d'une nouvelle avec tant d'éclat.lc premier magistrat a indiqué que la nouvelle publiée hier «défait la réalité».«Par ce règlement.nous ne voulons pas dire que nous allons acheter cette bâtisse.au- jourd\u2019hui ou demain.Mais nous signifions que nous sommes préts a nous asseoir avec les propriétaires de l'édifice afin de voir ce que nous pouvons faire dans le cadre de notre développement économique et de la création d'emplois.» L e maire de Coaticook.M.André Langeve pour la garder - ie maire André Langevin Dans la même veine.il a tenu à rassurer les citoyens qui lui ont fait part de leurs craintes face à cette possibilité.«Il n\u2019est pas question, pour la Ville.d\u2019acheter cette bâtisse et d'avoir par la suite à supporter les frais pour son entretien.Nous voyons uniquement cette possibilité d'achat uniquement dans une perspective de développement économique et de création d'emploi.» Le maire Langevin tient donc à ce que ses concitoyens puissent voir cette possibilité d\u2019acquisition dans un projet d'ensemble.«Nous voulons examiner ce qu'il peut se passer et voir ce que la ville ainsi que la Corporation de développement économque régionale de Coaticook pourrait faire dans ce projet.Ça fait plusieurs années que la Ville de Coaticook s'intéresse au développemet économique et à la situation de l'emploi.Il est clair que lorsqu'on voit une bâtisse vide comme celle de la Barmish, te conseil de ville s'interroge, C\u2019est dans ce sens que le dossier de l\u2019ancienne usine Barmish fait partie de nos préoccupations.» MétéoMédia & Votre immeuble abrite=t-il une cache d\u2019explosifs ?Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES i vous êtes voisin, concierge ou propriétaire «S d'un immeuble à appartements.vous est-il déjà arrivé d'être payé comptant, un an à l'avance.pour la location d\u2019un appartement.d\u2019un espace de rangement au sous-sol ou seulement d\u2019un espace intérieur de stationnement sans vous poser de questions et que l'endroit en question ne soit fréquenté qu'occasionnellement?» Qu'un citoyen s\u2019informe comme cela tout bonnement parce que ce manège l'intrigue.mais sans plus, il pourrait recevoir une réponse dans lc genre: «Si la personne a de l'argent à gaspiller.ça la regarde!» Mais si c'est le groupe Carcajou.mis sur pied pour mener une lutte cffrénée aux clubs de motards criminalisés, qui pose la question.la signification prend une autre tournure.Comme l'a expliqué.hier, l'agent Pierre Lemarbre.porte- parole du groupe Carcajou.ce message est lancé pour que les gens se questionnent sur des allées et venues, sur des individus qui peuvent être bien mis et qui paient d'avance en argent comptant des 8000 $.9000 $ ou même 10 000 $.des espaces de location et que l'on ne voit presque plus par la suite.«L'appartement ou l\u2019espace de rangement (locker) servira peut-être de cache d'armes ou pire encore, dexplosifs ou de stupéfiants.Quant à l'espace de stationnement intérieur qui a été loué.sans que la personne n'habite l'immeuble.sachez que le coffre-arrière de la voiture peut être bourré d\u2019explosifs, mettant ainsi plusieurs vies en danger.» Carcajou se défend bien d'être alarmiste quand il demande aux citoyens, s'ils sont «assis» sur une cache d\u2019explosifs ou d'armes à feu sans le savoir.Précieuse collaboration Il a rappelé que depuis quatre mois, le groupe avait multiplié les saisies d'armes et d'explosifs sur l\u2019île de Montréal et dans la région métropolitaine et que ces saisies témoignent du précieux concours que la population apporte aux policiers enquétant sur la criminalité organisée.On n\u2019a, pour se convaincre, qu'à énumérer quelques saisies.notamment la découverte d\u2019armes et d\u2019explosifs en plein quartier résidentiel, dans un appartement de la 25e Avenue, à Lachine puis rue Théodore, dans l\u2019est de Montréal, dans un espace de rangement, dans un garage souterrain sur lequel reposaient des centaines de H.L.M.: que dire des 31 grenades trouvées dans une résidence de St- Benoît de Mirabel et tout récemment.des 50 batons de dynamite dont 12 étaient reliés a des détonateurs dans un casier du Centre Laval; puis il y a eu cette saisie de 26 bâtons d\u2019explosif de 1 kilogramme chacun, découverts derrière un mur d\u2019une résidence,, rue Val-Martin, à Chomedey.et bien d\u2019autres.Carcajou n\u2019y va pas par quatre chemins dans ses «Plusieurs de ces caches appartiennent à des groupes de motards criminalisés ou d\u2019autres groupes connexes qui paient des mois à l'avance, avec de l\u2019argent obtenu des fruits de leurs activités criminelles, Ils paient certaines personnes qui, bien que n\u2019étant pas criminalisées, sont attirées par l'argent, afin qu\u2019elles soient les gardiens de leurs arsenaux clandestins.» Tout en conservant à l\u2019esprit les innocentes victimes des attentats aux explosifs survenus depuis le début de la guerre que se livrent les motards criminalisés, Carcajou réitère l\u2019aide inestimable apportée par la population pour aider les policiers à récupérer les centaines de kilos d\u2019explosifs trainant un peu partout a cause de nombreux vols survenus au Québec, l\u2019an dernier.explications: Propriétaires, concierges, locataires, résidents qui ont connaissance de telle situation sont invités à composer le 1-800-659-4264 pour permettre à Carcajou de procéder aux vérifications et aux saisies nécessaires de ces explosifs ou de ces armes à feu pour la sécurité de tous.(AUJOURD'HUI CETTE NUIT _ JEUDI Var -16/-25 Var -14/-23 sur la monture Chicoutimi (à l'achat d\u2019une Gaspé Sol -12/-18 Rimouski Sol -14/-16 paire de lunettes) 3 Îles-de-la Mad.Var -10/-14 St-Georges Var -14/-23 Ouest 563-8822 - La Grande Var -17/-23 Sept-lles Sol -14/-20 Lac St-Jean Var -16/-26 Trois-Rivières Var -14/-22 Montréal Var -12/-20 Val d'Or Boucher/ère Code prof: 6251 # 2046211 Lieu: Sherbrooke Salaire: 7 $/heure et + selon expérience el compétences, heures/semaine Nei -14/-24 \u201c(__TACIEUR VENT) Arts et spectacles: C-6 RÉSERVEZ Automobile: C-5 } ° Bandes dessinées: D-2 : VOTRE ESPACE || | ices: D § \\ Décès: D-5 9.Économie: B-3 4 NA DES MAINTENANT || | Éditoriar: A-4 Wd > ,\u2018 Horoscope: D-2 EE La ( 8 Messier en liberté: D-2 Ly se, 564- 5450 L aTribune Petites annonces: D-3 .- 12271 + Sports: C-1 Vivre en santé: D-1 > re 2; | \u2018\u2019La Tribune\u201d est sociétoire de la Presse canadienne, LaTribune NE : CF VRAISON Bc I ABONNEMENTS JRL GILT A HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDIAT: de FAssociaion des quotidhens de langue fronçais, a une o ra membre du 'Associotion des quotidiens du Canada, Petites annonces: 564-0999 Camelots et camelots motorisés | Abonnement parlaposte Temps | Prix TPS TVQ Tool Temps | Prix TPS TVQ Total affiliée à l'Audit Bureou o! 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