La tribune, 19 juin 1998, Cahier 1
[" ERA; ville moderne fourmée vers Favenir aes HER: aujourd\u2019hui À lire cahier spécial LaTribune ry vendredi SHERBROOKE 19 juin 1998 89e ANNEE - No 102 0,65 (WEEKEND: 1,758) Plus taxes CHRYSLER Core (CONCEPT) CHRYSLER 617, BOUL.BOURQUE, OMERVILLE (819) 843-3380 _ ET 2 Le CUSE tient tête à Québec Le conseil d\u2019administration proteste et maintient les tests de charge virale du VIH Gilles FISETTE Sherbrooke eu importe ce qu\u2019a décidé Québec, le Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE) va continuer d\u2019effectuer les tests de charge virale du VIH.Ainsi en ont choisi, hier soir, les membres du conseil d\u2019administration du CUSE qui, du même souffle, ont mandaté la direction générale d\u2019écrire une lettre de protestation contre cette décision qu\u2019ils ont jugée strictement politique et nullement économique.«C\u2019est aberrant comme décision.Ça n\u2019a aucune raison d\u2019être», a même commenté le directeur général, Normand Simoneau, en réaction à une décision du ministre Rochon qui a été portée à la connaissance des membres du conseil d\u2019administration par La Tribune, la semaine dernière.De fait, a expliqué le président du conseil d\u2019administration, Me Denis Paré, Québec réalise une «grosse» économie de 3350 $ en confiant à d\u2019autres centres universitaires de santé le soin d'analyser ces tests de charge virale du VIH issus de Sherbrooke.Ce calcul, Me Paré l\u2019obtient sur la base des 350 tests annuels qui entraînent une dépense d\u2019environ 60 000 $, de la différence entre les coûts de ces tests à Sherbrooke, 171 $, comparativement aux coûts enregistrés ailleurs, 145 $, et en tenant compte des coûts de- Le Cuse.(suite en A2) Les sports Maurice Richard: «Je suis assez fort pour aller a la péche» Detroit acclame ses Red Wings - CAHIER C La pluie fait des ravages à Saint-Rémi- de-TingwicK (B1) Be o1jull 00 full 16 juil L\u2019appareil bimoteur Metroliner de la compagni transportait neuf employés de la compagnie Générale électrique de Dorval à Peterborough hier matin, s\u2019est écrasé en bordure de piste à l'aéroport de Mirabel.Le pilote avait obtenu la permission de s\u2019y poser après avoir con sence de fumée du côté du mcteur gauche.324% gy.1 MORTS Photolaser PC e Propair, qui staté la pré- Un moteur a pris feu Lia LEVESQUE Mirabel (PC) nze personnes sont mortes lorsqu\u2019un avion de la compagnie Propair a pris feu, hier matin a l\u2019aéroport de Mirabel.Il s\u2019agit du pilote Jean Provencher, du copilote Walter Stryker et des neuf passagers, qui travaillaient tous pour la compagnie Générale électrique du Canada à Lachine.Deux femmes faisaient partie des victimes.Le Bureau du coroner n\u2019avait toutefois pas encore dévoilé le nom des victimes à 20h hier soir, toutes les familles n\u2019ayant pas été avisées.Une autopsie sera pratiquée aujour- d\u2019hui sur le corps des victimes.Le vol 420 était parti de Dorval en direction de Peterborough, en Ontario à 7h01, un vol de routine pour ces employés de la GE qui effectuaient couramment ce genre d\u2019allers et venues entre les installations de l\u2019entreprise.A 7h10 le pilote a rapporté à la tour de contrôle un premier problème, avec le système hydraulique de l'appareil, a rapporté M.Jean Desjardins, enquêteur désigné au Bureau de la sécurité des transports, en conférence de presse hier soir à Mirabel.Le contrôleur lui aurait alors demandé s\u2019il tenait à revenirimmédiate- ment à Dorval, ce que le pilote aurait refusé, puisqu\u2019il croyait alors avoir maîtrisé l\u2019ennui mécanique.(Un système d'appoint est prévu.) Vers 7h20, le pilote a contacté la tour de contrôle une deuxième fois, affirmant éprouver aussi un problème avec le moteur gauche.Il avait alors rapporté la présence de fumée, ainsi que du feu qui sortait de l\u2019échappement du moteur.L'avion avait finalement changé de cap pour revenir à Dorval mais, devant l\u2019aggravation de la situation, le contrôleur offrit au pilote d\u2019atterrir à l\u2019aéroport le plus proche: celui de Mirabel.L'appareil s\u2019est effectivement posé sur la piste 24 de l\u2019aéroport de Mirabel à 7h28, relatait l\u2019enquêteur Desjardins.A partir de ce moment, les versions des témoins divergent et les enquéteurs devront pousser plus a fond leur investigation.Autres textes et photos en A9 La version la plus souvent entendue fait état du fait que l\u2019avion aurait quitté la piste, bifurqué à gauche, perdu un moteur, pour ensuite se renverser sur le toit et exploser.Le feu s\u2019était propagé au fuselage, à la nacelle et à la carlingue.L\u2019atterrissage d\u2019urgence se serait vraisemblablement correctement réalisé, puisque le personnel sur place a pu assister à l\u2019approche finale de l\u2019appareil, qui a po sc poser, avant d\u2019exploser, a rapporté M.Raymond Monette, directeur énéral de l\u2019aéroport de Mirabel.Jamais un tel accident n\u2019était survenu dans l\u2019histoire de l\u2019aéroport de Mirabel, a signalé M.Monette.L'appareil de la compagnie Propair, de Rouyn-Noranda, était un bimoteur Metroliner, fabriqué par Swearingen, au Texas, une filiale de Fairchild Donier.Il n'avait effectué que 24 heures de vol depuis la dernière inspection, le 9 juin.Le pilote Provencher était expérimenté, de même que son copilote.Ce type d'avion ne comporte pas de boîte noire enregistrant les données techniques du vol, mais les conversations entre le pilote et les deux tours de contrôle ont pu être relevées par un «enregistreur vocal», soulignait l\u2019enquêteur Desjardins.Un second système d'\u2019enregistrement, installé à peine deux semaines auparavant, a aussi pu enregistrer les bruits à l\u2019intérieur de l'avion et à l\u2019extérieur de l\u2019appareil.«On pense que ça va beaucoup nous aider dans le cadre de notre enquête», confiait M.Desjardins.L\u2019enquêteur Desjardins préfère analyser séparément, pour le moment, les deux ennuis mécaniques qu\u2019a connus l\u2019appareil, c\u2019est-à-dire le problème hydraulique et le feu au moteur.Certains experts ont avancé la thèse de la surchauffe de la pompe du système hydraulique, qui aurait pu causer l\u2019incendie, mais M.Desjardins ne pouvait commenter, avant de pousser plus loin son enquête.Plusieurs témoins ont assisté à l\u2019explosion, notamment l\u2019équipe d\u2019urgence qui avait été déployée sur place et les pompiers.Le président du Bureau de la sécurité des transports Benoit Bouchard a noté que la réputation de ce type d\u2019ap- areil au plan de la sécurité était «très onne».Du côté du Bureau du coroner, le Dr Serge Tutmel pouvait seulement dire, pour le moment, que les victimes avaient des fractures multiples, certaines ayant aussi des brûlures à des degrés divers.Une d\u2019entre elles est restée coincée dans l\u2019appareil et ce n\u2019est que vers 18h30 que ce dernier corps a pu être extirpé de l'avion.Les médias ont alors pu approcher l\u2019appareil, à une distance respectable toutefois.Le Dr Turmel ne croyait pas avoir de difficulté majeure pour identifier les neuf hommes et deux femmes.«ll n'y a pas de fantômes dans le placard.» En colere, le maire nie avoir sollicité des candidatures Michel MORIN Sherbrooke J ai trop de respect pour les « conseillers qui siègent à l\u2019hôtel de ville depuis 4, 8 ou 12 ans.Je ne suis pas assez dupe pour alièr me les mettre à dos.J'ai assez d\u2019expérience aussi pour savoir que c\u2019est la population qui tranchera après que les candidats auront présenté leurs idées>et leurs programmes.C\u2019est pas moi qui va animer des candidatures dans certains quartiers.» Habituellement posé, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, s\u2019est livré hier à quelques écarts de langage en réfutant avec vigueur les informations publiées la veille dans La Tribune.Cette sortie du maire Perrault se voulait une réplique à l\u2019article faisant état de son intervention présumée dans quelques districts électoraux où il tenterait de convaincre des candidats potentiels de tenter leur chance aux prochaines élections.Le maire de Sherbrooke a nié avec insistance les informations (pourtant parvenues aux oreilles de certains conseillers) voulant qu\u2019il tente de recruter des candidatures.Jean Perrault jure qu\u2019il ne s\u2019immisce pas dans les districts électoraux, surtout pas dans ceux où siègent des conseillers qui ne partagent pas toujours sa vision des choses.M.Perrault a toutefois reconnu que les mois précédant la tenue des élections municipales constituait une périd- de propice aux rumeurs.Et en ce sers, il souligne que certains conseillers peuvent parfois croire à des supercheries.: «Les élus sont bien sensibles aux rumeurs.Et c\u2019est facile de leur faire croire qu\u2019il y a des fantômes dans le placard.Mais il n\u2019y en a pas.Dans le petit monde mondain de Sherbrooke, il rie faut pas croire qu\u2019à chaque fois que je parle à quelqu\u2019un, c\u2019est nécessairement pour l\u2019intéresser à la politique municipale.Moi, je vais me mêler de mes/affaires, d'enchaîner Jean Perrault.Pis là, j'imagine que tu vas mettre ça en l2e page!» Parlant de son chef de cabinet, Jean-Yves Laflamme, le maire de Sherbrooke a soutenu que son rôle était connu et très strict.En ce sens, il faut comprendre que Jean-Yves Laflamme ne s'implique pas dans la politique des différents districts.«Le seul et unique mandat qu\u2019il a de ma part, c\u2019est de m'aider à me faire réélire et de s\u2019occuper de moi.C\u2019est tout», tranche Jean Perrault.Le maire Jean Perrault Le Cep d\u2019argent vend aux USA Un nouveau débouché pour le vin fabriqué en Estrie: 1200 bouteilles d'un apéritif et d\u2019un digestif créés au vignoble Le Cep d'argent, au Canton de Magog, seront mis en vente dans les 75 magasins du Vermont Liquor Board.LES DÉTAILS EN A5. il F Salut Stéphane! Imacom-Daguerre, René Morquis Tous les employés de La Tribune ont chaleureusement félicité Stéphane Lavallée, le directeur de l\u2018information, qui vient d'accepter un nouveau défi au quotidien La Presse.C\u2019est cependant avec un pincement au coeur que la nouvelle de son départ a été communiquée à l\u2019ensemble des employés.Au cours de la petite fête en son honneur, Stéphane a bien sûr rappelé le plaisir qu\u2019il a eu avec ses collègues dans la réalisation du journal quotidien et de plusieurs projets spéciaux.Il gardera toujours une place dans son coeur pour La Tribune, lui qui a porté le nom du journal d\u2019un océan à l\u2019autre avec l'édition spéciale À 7000 jours de l'an 2000.Le président-éditeur, Raymond Tardif, a souligné que Stéphane sera toujours chez lui à La Tribune.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 19 juin 1998 Le CUSE tient tête à Québec (suite de la Une) transport.Et cela, ont ajouté des membres du conseil d\u2019administration, ne tient pas compte de la détresse que les délais d\u2019attente entraînent chez les patients et léurs familles.Les tests de charge virale du VIH sont effectués chez des patients atteints du SIDA et visent à déterminer le degré d\u2019atteinte afin de mieux doser la médication.De plus, a noté un autre membre, la perte de l\u2019analyse des tests de charge virale aurait un effet négatif sur les contrats de recherche sur le SIDA qui sont confiés présentement aux chercheurs sherbrookois.Enfin, le conseil d\u2019administration a demandé qu\u2019on envoie une lettre de protestation.Selon Me Paré, «il y a lieu de s\u2019interroger devant cette décision arbitraire et de se demander quelle place occupe notre centre universitaire aux yeux de Québec.» Représentante du public au sein du conseil d\u2019administration, Jeannine Boucher s\u2019est interrogée sur la pertinence de défendre ce dossier puisqu\u2019il ne concernait que 200 patients et que de nombreux autres patients des autres centres hospitaliers de la région doivent souvent souffrir de délais puisque les tests ne peuvent être pratiqués chez eux.Son interrogation a été accueilli avec surprise par ses collègues, d\u2019autant plus, ont- ils signalé, que Mme Boucher se porte toujours à la défense du maintien des services.loto-québe Cas GAGNANTS LOTS FY) Tirage du 6/6 1 5000 000,00 $ eds 98-06-17 5/6+ 8 \u2026\u2014 94931,40$ 56 \u2014 335 1 813,60 $ 6 15 23 30 34 43 46 16694 69,70 $ ~~ 36 309051 10,00 $ Numéro complémentaire: 5 Ventes totales: 18 118 938,00 $ Prochain gros lot (appr.): 2 200 000,00 $ = GAGNANTS LOTS oe os 0 1000000,00 à est 1 Wl = 3 5 a 06 = \" NE ed AR TTT NE a WN EN TTT .Sherbrooke i es infirmières et infirmiers du CU- SE vont continuer à faire du temps Re supplémentaire lundi prochain et dés jours suivants, allant ainsi à l\u2019encon- \u201ctre de leur fédération syndicale.Après le groupe de syndiqués de Fleurimont, qui se sont prononcés au mois de mai, celui rattaché au syndicat .de Bowen vient aussi de voter contre le lancement de ce moyen de pression de la Fédération des infirmières et infir- .miers du Québec (FIIQ).«On considère qu\u2019avec la surcharge de travail que les infirmières encaissent déjà, ce serait en rajouter encore plus pour celles qui seront au travail pour combler l\u2019annulation du temps supplémentaire\u2026 Ce serait comme se tirer dans le pied», a émis hier la présidente du syndicat des infirmières et infirmiers de Bowen, Angèle Picard.Elle se défend bien de chercher à défier sa propre fédération dont le mot d\u2019ordre a encore été répété en fin de semaine dernière.«On vit une réalité bien différente de Montréal et de Québec.Chez nous, ce se sont pas les occasionnels qui manquent.Le problème c\u2019est que la direction planifie très mal leur utilisation», a aussi rajouté Mme Picard.Martin.Marchera, marchera pas?Marchera, marchera pas?Le Coaticookois Pierre Martin, un sidéen, avait décidé de tout mettre en oeuvre afin de garder les tests de charge virale du VIH au CUSE.Lundi prochain, il se proposait de descendre dans la rue, avec d'autres, pour une marche entre les pavillons Bowen et Fleurimont de ce centre de santé.|| avait planifié après de faire du «camping» devant le pavillon Fleurimont.C'était avant la décision d'hier soir du conseil d'administration du CUSE de tenir tête à Québec sur la question des tests de charge virale du VIH.Il s'agira de voir maintenant quelle sera I'attitude de M.Photo Lo Tribune par Jean-François Gagnon Du côté de l\u2019organisation syndicale de Fleurimont, Luc Cayer signale également que les infirmières occasionnelles sont loin de faire défaut.On en compte près de 400.Mais lui aussi déplore que si des régulières sont obligées de faire du temps supplémentaire c\u2019est que la direction «s\u2019organise très mal dans l\u2019utilisation des occasionnels».Parce que, a-t-il rajouté il se fait beaucoup de temps supplémentaire: 156 000 $ en 10 semaines, soit l\u2019équivalent de plus de trois quarts de million de dollars sur la base d\u2019une année.Situation à risque Aussi, même si pour l\u2019instant on repousse le moyen de pression de La Tribune, Sherbrooke, vendredi 19 juin 1998 l\u2019instance nationale à laquelle les syndicats du CUSE sont rattachés, la grogne n\u2019en reste pas moins très palpable.«On connaît réellement une situation de surcharge de travail et cela amène à une situation a risque», a expliqué Mme Picard.tout en faisant que ce sont les infirmières à temps partiel qui écopent en particulier, surtout depuis la mise à la retraite de nombreuses infirmières de grande expérience.l'été passé.Cette situation a d\u2019ailleurs été dénoncée hier soir, lors de la réunion du conseil d'administration du CUSE, où une pétition de plusieurs centaines de noms a été déposée.On y stipule qu'en raison du risque tant pour le patient + A3 Les infirmières rejettent le mot d'ordre DO Elles continueront à accepter le temps supplémentaire la semaine prochaine même si la grogne est palpable au CUSE ! François GOUGEON que le personnel infirmier, les infirmières ayant ratifié le document déclinent toute responsabilité quant aux incidents pouvant survenir et ce, en vertu de leur code de déontologie.La FHIQ ne s'immisce pas Enfin, il n\u2019a pas été possible hier d\u2019avoir les commentaires de la représentante des infirmières de King (le groupe des infirmières de l\u2019ex-hôpital Saint-Vincent dont la fusion effective n'est pas complétée), Hélène Fournier.Et du côté de la FIIQ, on n'entend pas s'immiscer dans des décisions prises «de façon démocratique» par les syndicats locaux.Sherbrooke eux policiers de la Sûreté du Qué- D bec ont été référés hier aux assises d\u2019automne pour répondre d\u2019entrave à la justice en marge d\u2019une perquisition effectuée le 21 octobre 1993 à Ogden dans les Cantons de l\u2019Est .à la suite d\u2019une dénonciation privée.C\u2019est la première fois de mémoire dans le district de Saint-François \u2018qu\u2019une procédure personnelle connaît une telle tournure.Roger Primeau et Guy Tremblay ont été cités aux assises qui seront inaugurées le 9 septembre à Sherbrooke.Cela fait suite à leur enquête préliminaire et à leur examen volontaire de- \u2018vant le juge Gérard Girouard de la Cour du Québec.Primeau et Tremblay devront ré- .pondre d\u2019entrave a la justice en plaçant -deux soumissions d\u2019un couvreur dans le bureau de Mme Martine Chamard \u201cdans le cadre de l\u2019exécution d\u2019un mandat de perquisition.Autre accusation Primeau fait de plus face à une ac- -cusation d\u2019avoir indiqué dans son rap- \u201cport à un juge de paix le 22 octobre 1993 à Montréal avoir saisi ces docu- : ments, un chef pour lequel Tremblay a \u2018 été libéré.Ces procédures ont été initiées et menées par Jean Belval, un policier se trouvant en conflit avec le service de olice de la Communauté urbaine de Montréal.On ne peut publier le contenu de l\u2019enquête préliminaire à cause d\u2019une ordonnance obtenue par M.Belval à cette étape.Les prévenus avaient été assignés à comparaître le 16 juin 1997 au terme d\u2019une pré-enquête tenue en leur absence par Madame le juge Danielle Côté à la suite d\u2019une dénonciation de Jean Belval.Leur enquête préliminaire a débuté le 6 octobre 1997 devant le juge Girouard et a été suspendue pendant l\u2019examen d\u2019une requête en prohibition et en mandamus par Madame le juge Lise Côté de la Cour supérieure, qui a été rejetée le 2 avril.Deux témoins ont été entendus au cours de l\u2019enquête et trois à l\u2019examen volontaire commencé mercredi.Le CUSE s'attaque aux délais d'attente à l'urgence Sherbrooke (GF) n plan d\u2019action est en marche au Centre hospitalier universitaire de l\u2019Estrie (CUSE) et propose diverses solutions qui, à court terme, devraient réduire les délais d\u2019attente dans les salles d\u2019urgence.Ce plan qui a reçu une pluie d\u2019éloges et de félicitations de la part des membres du conseil d\u2019administration s'attaque à la couverture médicale insuffisante, revoit l\u2019utilisation de la salle d\u2019urgence en fonction de sa vocation, réduit les durées des soins et apporte une attention accrue à la clientèle en attente.Dans ce plan signé par Pauline Martineau, infirmière- chef du service de l\u2019urgence, et par Jocelyne Faucher, adjointe médicale à la DSP, on rappelle que le délai d\u2019attente moyen pour la clientèle jugée non prioritaire ne dépasse pas deux heures.Il devient toutefois grandissant et l\u2019attente maximale peut atteindre six heures, notent-elles.Plus de médecins Pour améliorer la couverture médicale, elles soulignent qu\u2019il faut augmenter le nombre de médecins par quart de travail à certains jours plus critiques tels que les samedis, dimanches et lundis.Elles ajoutent que l\u2019échéancier de réalisation dépasse toutefois un an.Pour l\u2019instant, on développe l\u2019entraide entre les médecins, soit en devançant son quart de travail ou en débordant sur le suivant durant une heure.De plus, une meilleure complémentarité entre les médecins d\u2019un même quart de travail est en train de s\u2019établir.Par ailleurs, des efforts sont consacrés présentement auprès de la clientèle venue à l\u2019urgence pour des visites de contrôle ou de suivi afin de la diriger plutôt vers le médecin de famille ou d\u2019autres services infirmiers comme, par exemple, en offrent les CLSC.D'ici les six prochains mois, on entend également mettre à la disposition de la clientèle des brochures concernant l\u2019évolution des délais selon différents types de traitement.Une suite de la bataille personnelle lancée par l'agent Jean Belval Deux policiers de la SQ sont accusés d'entrave à la justice M.Belval a mené lui-même la poursuite dans cette affaire tandis que Mes Afin de contrer le prolongement de l'épisode des soins.diverses mesures sont en cours ou devraient être mises de l'avant au cours des prochains mois.Ainsi, par exemple.des protocoles devraient permettre d\u2019harmoniser des habitudes de travail.Une meilleure complémentarité sera encouragée entre les équipes nursing et médicales.Enfin.des mesures soni présentement en cours afin d'améliorer le confort des gens dans la salle d'attente et un contact plus étroit devrait se faire entre eux et l\u2019infirmière responsable du triage selon les priorités de cas.Selon le président du conseil d\u2019administration, Me Denis Paré, la mise en place de ce plan est de nature «à corriger une bonne partie des délais et améliorer les services à la population».__ CEST FÊTE: \u2014\u2014 ANNONCEURS, prenez note : La Tribune n'étant pas publiée le mercredi 24 juin 1998, les heures de tombées sont modifiées.PARUTION TOMBEE avec épreuve sans épreuve 25 juin 18 juin 19 juin 26 juin 19 juin 22 juin 27 juin 22 juin 23 juin 29 juin 22 juin 23 juin 30 juin 23 juin 25 juin Horaire des annonces classées (mots) Au bureau 22et23juin: 8h30a16h30 24 juin: fermé 25et26juin: 8h30a16h 30 Au téléphone 22juin: 8h30219h30 23juin: 8h30a16h30 24 juin: fermé 25 jun: 8h30à19h30 : 26juin: 8h30a16h30 : LaTribune 564-5450 - Annonces classées : 564-0999 Michel Décary et Mélanie Hébert assistent Primeau et que Me Thomas Walsh représente Tremblay.Le procureur Pierre Proulx a suivi les procédures comme observateur pour le ministère de la Justice.VÊTEMENTS » 4000$ à gagner 8 MARATHONS DE 500$ EN BONS D'ACHATS DU CARREFOUR DE L'ESTRIE.Ng) CARREFOUR DE L'ESTRIE Le La Tribune 5e marathon - carte complète * Utilisez la carte chocolat distribuée dans le Té = sur toute la marchandise BOUTIQUEF ja Mode , oar ci sien) Lauthenticité en toute simplicité! CHAUSSURES + ACCESSOIRES 134, rue Wellington Nord, Sherbrooke 563-8515 a - 46446 \u2014e es = Les numéros du bingo d'aujourd'hui: é-Plus du 13 juin : PTE a 4 méfhéros se n° = ( ei 2 de A :gagnants.Aucut numéro: ne sera gmmunii 8 .EO AC UE fo Very rent phy oi CE ; 1950, rugsRoy, Shegjgooke.Abonnez-vous au 564-5466 + zone interurbaine 1 800 567-6955 mmm tn awe nee ey - a a EL NE TE SEL TL ki T La Tribune, Sherbrooke, vendredi 19 juin 1998 La loi sur l'étiquetage bafouée à Sherbrooke D 13 commerces de la région sur 20 n'indiquent pas le prix de chaque article vendu Annie BEAUDOIN Sherbrooke reize commerces de la région de Sherbrooke sur vingt ne respectent pas l'obligation d'indiquer le prix sur chacun des biens vendus.C'est ce que démontrent les résultats d\u2019une étude menée par l'Association coopérative d'économie familiale (ACEF) de l\u2019Estrie.«La loi n'est pas respectée, s'indigne Mireille Guay.membre de l'ACEF Estrie et de la Fédération nationale des associations de consommateurs du Québec (FNACQ).Les consommateurs ne savent pas combien ils vont payer une fois rendus à la caisse puisqu'il n'y a souvent aucune étiquette sur le bien.» L'article 223 de la Loi sur la protection du consommateur.en vigueur depuis le 10 août 1982, indique pourtant clairement que les commerçants doivent étiqueter les différents articles en vente.Il existe quelques catégories de biens exempts de cette loi.mais dans ces cas, une liste de prix doit être affichée à l'intérieur de l'établissement.Selon Mme Guay, l'affichage des prix sur les étalages comporte aussi de nombreuses failles.«Dans un même commerce.l'étiquetage varie @ une rangée à l\u2019autre.Parfois le prix est situé en-haut de l\u2019article.parfois il cest en bas ou carrément absent.» Pourtant des dispositions prévoient qu'en cas de non-respect de la loi, les contrevenants sont passibles d\u2019amendes allant de 600$ à 100 000 $.«Mais l'Office de protection du consommateur fait preuve de laxisme concernant l'application de cette loi», dénonce Yves Couturier, membre de l\u2019ACEF Estrie et de la FNACO.Pas de poursuite Yves Leclair, directeur de l'OPC région Estrie, avoue en effet que jusqu'à maintenant, il n\u2019y a jamais eu de poursuites contre les commerces.«En fait, il n'y a eu qu'une centaine de plaintes entre 1982 et 1998, mentionne-t-il.Le problème est tout de même assez récent.C\u2019est avec la venue du lecteur optique que la problématique s'est amplifiée.» En août 1994, l'OPC a fait parvenir, à tous les commerçants, un avis rappelant la loi à laquelle ils ont l'obligation de se conformer.L'étude de l'ACEF démontre toutefois que la majorité des employés des magasins visités ne connaissaient même pas l'existence de l'article 223.Les consommateurs aussi ignorent souvent l'existence de cette loi, mais la majorité souhaite tout de même voir le prix indiqué sur chaque article.«Il existe un consensus social extrêmement fort à ce sujet, commente M.Couturier.De plus, l'étiquetage accroît la conscience du prix payé pour le bien et permet de devenir un meilleur consommateur.» Des études récentes confirment que les lecteurs optiques ont enregistré un taux d\u2019erreur de 14 pour cent entre le prix étiqueté et le prix à la caisse.Dans deux tiers des cas, la différence de prix était à la défaveur du consommateur.«Le consommateur doit vérifier l'étiquette et la facture pour s'assurer qu'ils concordent, affirme M.Couturier.Le lecteur optique ne remplacera pas la simplicité de l'étiquetage unitaire.» M.Couturier rappelle que le refus d\u2019étiqueter, en plus de constituer une contravention à la loi, affecte la qualité du service.«Il y a un droit en jeu.Qu'on pense aux personnes âgées qui ont des difficultés à voir ou aux immigrants qui ne sont pas habitués avec nos prix, c\u2019est l\u2019étiquette qui les aide à s\u2019y retrouver.» L'ACEF invite d\u2019ailleurs la population à demander aux détaillants d'afficher le prix des articles.«Il ne s\u2019agit pas d\u2019agresser le commer- cant, mais de faire respecter ses droits, souligne Mme Guay.Si le détaillant ne coopère pas, les gens peuvent se plaindre auprès de l\u2019OPC, Il faut comprendre que l\u2019ACEF ne peut poser d'actions sans l\u2019appui des consommateurs.» Une solution logique Même si les gens hésitent à se plaindre, à l'OPC, on est conscient que l\u2019étiquetage pose un problème aux consommateurs.«Nous allons d\u2019ailleurs former un comité de travail afin de trouver une solution logique au problème», annonce M.Leclair.Ce groupe sera formé d\u2019une dizaine de représentants de l'industrie, du commerce et du détail ainsi que des groupes de consommateurs.II pourra ainsi faire des recommandations à la présidence de POPC qui pourra à son tour les présenter au gouvernement.«Il faut trouver un compromis équitable pour tous, insiste M.Leclair.La loi date de 1982, bien avant ta venue des lecteurs optiques.Il faut s'ajuster à la réalité d\u2019aujourd\u2019hui, ce qui ne veut pas dire qu\u2019il faut totalement l\u2019abolir».Des voleurs d'autos capturés \u2026 avant le vol East Angus (CP) D récoltes.Rabais exceptionnels sur tous les véhicules \u2018en ESS 16 juillet es policiers de la Sûreté municipale d\u2019East Angus est effectué l'une de leurs meilleures de voleurs de l\u2019année, mercredi soir vers minuit.Les agents Steve Moreau et Pa- JOURS SEULEMENT trick Nicol, secondés par le directeur par intérim François Grenier, ont arrêté trois individus vraisemblablement s\u2019apprétant à voler des véhicules, à Ascot Corner.9ha21h samedi, 10-h.à 16-h AUTO CENTRE _\u2014\"-\"u 0 iE 14 juillet 15 juillet La k i: i Les deux agents en patrouille, voyant un véhicule stoppé devant un garage, ont voulu en savoir plus auprès de son conducteur.C'est en arrivant Exceptionnellement: OUVERT jeudi et vendredi, près de la voiture que l\u2019un des deux policiers a aperçu qu\u2019on venait de fracasser la vitre de la porte d\u2019entrée du commerce.Voulant aller vérifier de plus près, l'agent a fait face à deux hommes qui s'apprétaient à sortir de là.Après les avoir maîtrisés, on a recueilli sur eux des clés permettant d\u2019ouvrir les portières de voitures stationnées dans la cour du garage en question.Les deux hommes et le conducteur, tous originaires de Montréal, ont été mis en arrestation et ont comparu hier.Vérification faite, en plus, le véhicule qui avait attiré tout d\u2019abords l\u2019attention avait été volé à Montréal.Ce n\u2019est pas tout: l\u2019homme au volant avait consommé de l\u2019alcool; l\u2019un des trois bougres était recherché car en liberté illégale; tous les trois avaient des antécédents judiciaires.Commerces Lecteur optique Respect art.223 Maxi (Portland, Sherbrooke) oui non Maxi (Well.Sud, Sherbrooke) oui non Provigo (King Ouest, Sherbrooke) oui oui Provigo(Queen, Lennoxville) oui oui Métro (Conseil, Sherbrooke) oui oui Sobeys (KingOuest, Sherbrooke) oui non IGA (route 220, Saint-Elie d\u2019'Orford) oui non IGA(KingEst, Fleurimont) oui non Super C (Portland, Sherbrooke) oui non ClubPrice (KingO., Sherbrooke) oui non Wal Mart (Bourque, Rock Forest) oui non CanadianTire (KingE., Fleurimont) oui non Pharmaprix (Portland, Sherbrooke) oui non.Uniprix (KingO., Sherbrooke) non oui Jean Coutu (King O., Sherbrooke) non non Familiprix (route220, St-Elied'Orford) non oui\u2019 Bureau en gros (Portland, Sherbr.) oui non GastonCoté (Galt Est, Sherbrooke) non oui Rona (Portland, Sherbrooke) oui non Zellers (Portland, Sherbrooke) oui non Extrait du document: «Enquête, Étiquetage unitaire des prix», ACEF Estrie, Hiver 1998, par Mélanie Grenier, stagiaire.N.D.L.R.Dans le présent tableau, on retrouve les 20 établissements chez lesquels l'ACEF a vérifié l\u2019application de l\u2019article 223 de la Loi sur la protection du consommateur.D\u2019après les résultats, 13 commerces sur 20 ne respectent pas l'obligation d\u2019étiqueter les prix sur la grande majorité des prp- duits offerts.- Une peine avec sursis pour culture de mari Sherbrooke P ques Jeanson, âgé de 43 ans, a encouru une peine de six mois de détention dans la collectivité avec une mise à l\u2019épreuve pendant deux ans.Cette condamnation lui a été imposée hier par le juge Michel Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Jeanson avait admis sa culpabilité à la culture de marijuana le 17 mai 1997 mais a été libéré d\u2019un autre chef de possession pour trafic de marijuana.La GRC a effectué une perquisition au domicile de l\u2019accusé où les plants ont été découverts au sous-sol.Me Michel Dussault avait soumis que son client n\u2019a pas d\u2019antécédents judiciaires, a reconnu ce geste isolé et occupe un emploi depuis 26 ans.On a appris que le prévenu avait prêté son sous-sol à une personne non identifiée et n\u2019aurait pas tiré de profit de cette culture.Il s'agissait dans ce cas d\u2019une culture organisée mais avec du matériel assez rudimentaire.our la production de 1040 plants de marijuana, Jac- ILD © Accessoires de cuisine 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contrôle des boissons duellement le marché des autres États 23\" alcoolisées au Vermont a décrété que de la Nouvelle-Angleterre», a-t-il expli- on Le Mistral et L'Archer pourraient être que.on [ends Sans lex magasins de Vermont Il à souligné que, même si ses parte- oui pr : oard.ous avons à ors pu on naires et lui rêvent de vendre un jour oui prendre aupres du lcpartement U leurs produits jusqu'en Floride et au ui Trésor américain des démarches visant Texas, leurs clients estriens et les visi- oui à faire approuver les recettes, la com- teurs du vignoble n\u2019ont pas à redouter lon position et les étiquettes de nos deux une pénurie.«Ils auront toujours la on produits que Kingdom Vineyard a reçu priorité», a-t-il assuré.on l\u2019autorisation d'importer le 12 mai», a Le président de l'Association des v on révélé hier M.Daniel au cours d'une nero du Québec, M.Victor cuir 10n conférence de presse tenue pour souli- trich, qui était présent à la conférence ion ghey la percée du vignoble sur le mar- de presse s'est dit très heureux de la on ché américain.percée réussie par le vignoble Le Cep on.M.Daniel, qui croit qu'au moins d'argent.oui: 10 000 bouteilles des deux vins trouve- «Cette percée démontre que, même on, ront preneur annuellement au Ver- çi la viticulture québécoise est très jeu- oui mont, entrevoit une association fruc- ne, les vignerons québécois ont su, à on tueuse avec Kingdom Vineyard.«D'ici force de persévérance, produire des oui à la fin de l\u2019année, trois autres de nos vins dont la qualité n'est plus reconnue on produits seront disponibles au Ver- seulement dans la région où ils sont on mont.De plus, un accord que Kingdom produits mais aussi dans un rayon les Vineyard est sur le point de conclure beaucoup plus large».a-t-il souligné.jai- _ eine Ce Fate Le RE vrai SPÉCIALISTE .- hier pour le vignoble ta- Le Cep d'argent du n de Canton de Magog, teur.alors qu'on a annon- | pas cé la percée de deux prd- de ses produits sur le Gilles DALLAIRE Canton de Magog ille deux cents bouteilles d\u2019un apéritif et d\u2019un digestif créés au vignoble Le Cep.d'argent, a Canton de Magog, ont pris hier le che- L'apéritif est Le Mistral, un vin d\u2019une teneur en alcool de 17 pour cent obtenu en arrosant généreusement de brandy et d\u2019alccol neutre du jus de raisin fraîchement pressé dont la fermentation a été arrêtée.Le digestif est L\u2019Archer, un mélange soigneusement dosé de vin rouge du vignoble, de bran- ronne des démarches entreprises conjointement il y a un peu plus de deux ans par les propriétaires du vignoble, MM.Jacques Daniel, Denis Drouin, François Scieur et Jean-Paul Scieur, et Kingdom Vineyard, une entreprise de Newport spécialisée dans l'importation des vins et des spiritueux dont le prési- marché américain: Le Mistral et L'Archer.Dans l\u2019ordre habituel: Raymond Westman, importateur, Jacques Daniel, président du Cep d\u2019argent, et Victor Dietrich, président de l'Association des vignerons du Québec.TP min de Montpelier, la capitale du Ver- dy et de sirop d'érable.Et Le Mistral et dent est M.Raymond Westman, dans j mont.L\u2019Archer ont obtenu des distinctions le but d\u2019ouvrir tout d\u2019abord le marché [TO ee Elles né prestigieuses lors de concours parrainés du Vermont puis tout le marché de la LU ges Jar gasins 4 Sera mo | ache Liquor Bo 5 na par des associations américaines de dé- Nouvelle-Angleterre aux vins du vigno- >» mise pendant de la Société des alcools du SVSt@teurs.ble.; , Yooh Québ .des COUT Leur arrivée sur les rayons des ma- «Nos démarches ont pris une tour- uébec, au cours des prochains jours.; ; 2 ; juge gasins de Vermont Liquor Board cou- nure favofable le 10 décembre dernier, nari- f de l\u2019ac- pas upe ol a it de mais fl Rabais ao\u201d Ys 25- TOUTES LES CHEMISES HABILLEES TOUCHER COTON\"?PROTOCOL\"® .À MANCHES LONGUES Coton et polyester, tailles et motifs variés.Rég.Sears 29,99.Ch.1 7 °° Pa 0] YT 30-50\u201d TOUTES LES PERCEUS pANSE IY Ih > UE Rabai is 100° VÉLO 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L'Association des riverains et usagers de la rivière Magog (ARURM) craint pour la quiétude des citoyens avec le projet de la Ville de Sherbrooke de transformer en parcs les espaces autrefois utilisés pour deux rampes de mise à l\u2019eau, dans le secteur de la rue Delorme.«Nous avons déjà des problèmes avec des fêtards et on ne veut pas de parc à moins de 20 pieds de nos maisons», fait valoir le porte-parole de l\u2019Association, Gaétan Collard.«Nous recommandons plutôt que les débarcadères soient fermés et que les terrains soient offerts aux riverains», ajoute- t-il.L'administration municipale a fermé deux rampes de mises à l\u2019eau le long de la rivière Magog, soit celles des rues Genest et Laflèche, pour concentrer ce type d\u2019opérations au bout de a rue Sainte-Thérèse, près du pont Jacques-Cartier.Un autre citoyen du secteur, Jean-Marc Rozon, a pour sa part déploré le fait qu\u2019on retrouve à l\u2019occasion des poissons morts et des détritus près des anciennes rampes de mise à , : eau.De son côté, la Table de concertation des utilisateurs de la te pour les utilisateurs du Corridor bleu.| rivière Magog recommande à la Ville de transformer en parcs 565-7980 A les terrains en question et souhaite que ceux-ci servent de hal- r - Bayliner - Marathon me, À Ed Vi - Mariner - Mercruiser - Omc Ë (819) dal « prey li La Place du marché déménage au coin de Galt et Alexandre Sherbrooke (DD) - Le traditionnel marché public, où on retrouve des produits de la ferme, sera installé cet été dans le stationnement situé au coin des rues Galt et Alexandre, à Sherbrooke.Le porte-parole des producteurs agricoles impliqués dans le projet, Bruno Dépôt, indique que le marché sera ouvert du mercredi au samedi, entre le ler jtillet et le 31 octobre prochain.On y trouvera des fruits et légumes, ainsi que des produits dérivés.À noter que le maïs sucré sera disponible dès le 5 juillet en aison des températures chaudes de ce printemps.Laurier Custeau maire suppléant Sherbrooke - Le conseiller du district du mont Bellevue, Laurier Custeau, agira comme maire suppléant pour les mois de juillet, août, septembre et octobre.Cette responsabilité devait en principe revenir au conseil» ler Camille Fortier, qui a toutefois refusé catégoriquement à la suite du vote prépondérant du maire Jean Perrault en faveur du maintien de la fermeture de la rue Bouchette, à partir de Prospect.M.Fortier souhaitait ardemment la réouverture de cette ruc et bénéficiait de l\u2019appui de nombreux citoyens.«C\u2019est avec plaisir que je refuse, vous enverrez un de vos alets, ça va être bon pour votre réélection!» a lancé M.Fortier à la table du conseil.Subvention de 763 000 $ pour le stationnement Webster Sherbrooke - La Ville de Sherbrooke bénéficie d\u2019une aide financière globale de 763 000 $, dans le cadre du programme Travaux d\u2019infrastructures Canada-Québec», en vue de la réfection du stationnement à étages Webster, un projet qui toth- se 1,1 million $.» ace es CSST 27 mA N sn ENS CT SET 000 i\u201c on A: -} \" -\u2014\u2014-
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