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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 8
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1998-10-24, Collections de BAnQ.

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[" + cp ée EAA RE i Arts et spectacles Irois ge i ET TS THEE JRE TT AS TPE IRE.71 TE CONTE IR.mee To \u20ac Bet 5 0x MT i i à à i CAHIER Disques Nos sorties La Tribune + Sherbrooke samedi 24 octobre 1998 LA CHORALE DE LA FAMILLE LAROUCHE Karine TREMBLAY Sherbrooke famille Larouche.«Mes parents étaient tous deux musiciens et a la maison, les 11 enfants, on a grandi avec ce goût de la musique omniprésent.Quand la voix des plus vieux d\u2019entre nous a été formée, papa et maman ont créé une chorale avec eux.Depuis, on n\u2019a pas cessé de chanter.Il n\u2019y à pas une seule chorale de Sherbrooke qui n\u2019ait vu passer un Larouche dans ses membres», se souvient Colette Larouche, qui fait partie de La Chorale de la famille Larouche, formée il y a trois ans par la cadette de ses soeurs, Renée, qui est la directrice du Choeur.Celui-ci regroupe 17 (et parfois 20) membres, trois générations de soeurs, frères, neveux, nièces, conjoints, enfants.et un ami de la famille, le seul à ne pas être un Larouche de naissance ou d\u2019alliance, mais qui en est devenu un «d\u2019adoption».«J\u2019aime chanter et à voir la complicité, le plaisir qu\u2019ils semblent avoir ensemble, j'ai décidé de faire \u201capplication\u201d pour devenir membre de leur chorale», explique André Roy «Larouche».Une fois par mois, tous se rencontrent, le temps d\u2019une journée pendant laquelle ils pratiquent ensemble les divers titres qui composent leur répertoire.«Ce n\u2019est pas toujours évident de se regrouper, parce que si nous sommes deux noyaux de membres à Sherbrooke et à Sutton, d\u2019autres se trouvent dans les Laurentides, à Québec et à Valleyfield», mentionne Colette Larouche.Cette journée mensuelle apparaît comme une belle rencontre familiale, pendant laquelle tous les membres de la chorale, âgés entre neuf et 70 ans, se retrouvent à travers leur passion commune: la musique.«C\u2019est agréable parce que nous, les neveux et les nièces, ça nous permet de connaître nos oncles et nos tantes sous un autre jour.Disons que ça amoindrit l\u2019écart entre les générations.On développe une connivence, une complicité qui n\u2019existerait pas autrement», raconte Christian Larouche.«Pour nous, tout est prétexte à chanter, enchaîne sa conjointe, Chantaie Dubeau.C\u2019est quel- ue chose qui m\u2019a impressionnée quand je suis arrivée dans la famille.Chez moi, on m\u2019avait toujours dit qu\u2019il ne fallait pas chanter en mangeant, alors que chez les Larouche, il ne se passe pas un souper familial sans qu\u2019au moins une chanson ne soit entonnée.J\u2019aime ça, il y a une chaleur qui se dégage de cette famille-là.» L a musique, comme un leg génétique dans la Le frisson Pour Gaétan Larouche, qui a toujours chanté, aussi loin qu\u2019il remonte dans ses souvenirs, le fait de regrouper trois générations d\u2019une même famille au sein d\u2019une chorale a quelque chose d\u2019enrichissant pour tous, puisque chacun apprend de F9 * Chantale Dubeau, Christian Larouche, Colette Larouche, André Roy et Gaétan Larouche sont cinq des 17 membres de la Chorale de la famille Larouche, qui se produira demain dimanche, à la salle Alfred- DesRochers du Collège de Sherbrookel\u2019expérience ou des connaissances des autres.«Et puis on vibre au même diapason, ce qui nous permet d\u2019apporter des nuances à certaines pièces, chose qu\u2019on ne pourrait faire dans une autre chorale», souligne-t-il.«Et ce qui se passe quand on chante ensemble, intervient Colette, comment dire?C\u2019est comme si, tout de suite, on s\u2019appropriait l\u2019âme d\u2019une chanson.On a un son qui nous appartient et qui donne le frisson.» Le répertoire qu\u2019exploite les Larouche est aussi fort diversifié, contenant des pièces folkloriques comme des classiques, des morceaux étrangers, comme d\u2019autres de notre terroir québécois.En tout, la famille chante dans sept langues: français, anglais, italien, russe, allemand, espagnol et sué- ois.La Chorale de la famille Larouche présente un concert a la salle Alfred-DesRochers du College de Sherbrooke, ce dimanche, a 14h.Les billets sont en vente au coût de 12 $ pour les adultes et 5 $ pour les enfants dans les Biblairies GGC de la rue Belvédère Sud, de l\u2019Université de Sherbrooke et du Collège de Sherbrooke.On peut aussi s\u2019en procurer en téléphonant au 346-3523 ou au 346-5052.«Dans le fond, notre concert, c\u2019est comme un \u201cparty\u201d de famille qu\u2019on partage avec l\u2019auditoire», résume Christian.Yves Jacques \u2014 Un enfant {d\u2019ici, des succes d'ailleurs En parallèle avec une florissante carrière en Europe, on peut voir Yves Jacques au petit écran cette année, incarner Jan Pawlowski dans Ces enfants d'ailleurs \u2014 La Suite.i 3 8 nera LE CENTRE CULTUREL DE L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE et LA TRIBUNE présentent De Verdi à Wagner : les plus beaux choeurs opéra 200 personnes sur scène LE CHOEUR SYMPHONIQUE DE SHERBROOKE ; Directeur : Marc Bernier et L'ENSEMBLE INSTRUMENTAL PRESTISSIMO sous la direction de FRANÇOIS BERNIER das de li i SALLE MAURICE-O'BREADY - 1 CENTRE CULTUREL AYR TRIN, tions unies la INUSIQUE PANDA COMMUNICATI Montréal (PC) belle sérénité et un bonheur de vivre remarquable.Après avoir levé le voile sur son homosexualité, il se sent libéré.Après avoir frôlé la mort, il se sent plus vivant que jamais.C'est lors d'un tournage en Afrique qu\u2019Yves Jacques a contracté unc méningite bactérienne.Par chance, sa maladie a été diagnostiquée rapidement à son retour à Paris, où il fut soigné.«Tout le temps de mon hospitalisation, je ne savais pas ce qui m\u2019arrivait, heureusement.» Mais tout ça cst maintenant derrière lui, le comédien n'en a conservé qu'un intense désir de vivre, de se livrer comme il est et de remettre à la vie un peu de fout ce qu\u2019elle lui donne.Il faut dire que la vie est bonne pour Yves Jacques.Si on a tous entendu parler que, depuis quelques annécs, il tra- x A 42 ans, Yves Jacques affiche unc ! vaille en Europe, ce qu\u2019on sait moins, c\u2019est qu\u2019il y travaille beaucoup, qu'il y est très en demande et que son talent y est aussi reconnu qu'ici.Les Feluettes, Le Déclin de l'empire v américain et Jésus de Montréal ont été les cartes de visite qui lui ont ouvert toutes grandes les portes là-bas.Dès lors, il a eu \"embarras du choix, téléséries, longs métrages, théâtre, et a aussitôt décidé de s\u2019installer à Paris.Yves Jacques joue par ailleurs le rôle de Jan Pawlowski dans Ces enfants d'ailleurs \u2014 La Suite, au petit écran.Durant huit semaines, on verra évoluer la famille Pawlowski et leurs enfants.Jan est installé dans la métropole.Il est devenu un commerçant prospère, dans la quarantaine, et espère qu'avec son nouveau nom québécois on va oublier ses origines.Mais son identité insaisissable ct changeante exaspère parfois son entourage, surtout son frère Jerzy (Guy Thauvette) et son fils Nicolas (Vincent Bolduc).Jan n'assume pas d\u2019être polonais.Il fait tout pour être comme les Américains.Il est fédéraliste au maximum et son fils est complètement nationaliste, en rébellion contre son père.Tout ce qu'ont vécu les pères des années 60.«D'ailleurs, j'ai beaucoup pensé à mon père durant ce tournage, même si je n'ai pas vécu avec lui les mêmes tensions que mon personnage et son fils», raconte le comédien.CT Un BOA ROYAL a \"Te clown Ti-Mozus É t 2 $ Centre: 2 i 7 i \u201d dé % a bd 7% le diman 7) 7 Ver ea ZA JE hide, Comprenant + © + un souper à Montr: et plusieurs surpris.@ {i ROC IC www.rock-detente.com « \u201c Tous les détail: Le meilleur de la musique pe A at Les blues de Bob uand on écoute Bob Walsh, on se dit que le blues est d\u2019abord et avant tout un état d\u2019âme, une sorte de mal de vivre, où chacun exprime son lourd karma.Et sur son dernier disque, Bob Walsh en spectacle/live (Disques Bros), enregistré l\u2019hiver dernier au Vieux clocher de Magog, le bluesman montréalais reprend d\u2019une façon superbe et très personnelle plusieurs classiques du blues et du rock, appuyé par de fabuleux musiciens, dont FPharmoniciste Guy Bélanger.Denis DUFRESNE disques EE L\u2019album, dont le son est impeccable, recèle de véritables merveilles, à commencer par Too tired et You don't love me, deux blues qui déménagent drôlement, et The city, une pièce plutôt \u201c foik-rock des années 70, reprise ici avec une belle énergie.Mais Walsh nous touche véritablement avec ses interprétations de pièces plus mélancoliques, particulièrement Mostly Down, de Rolph Kempf, où l\u2019émotion atteint presque le recueillement, These Days, une version songée du succés de Jackson Browne et, surtout, Ma toune, une complainte d\u2019amour, la seule composition originale de Walsh sur cet album et qui vaut peut-être à elle seule tout le disque.Arts et spectocies lieux du rap et du hip hop: l\u2019approche est plutôt décontractée, le son est organique davantage que synthétique, avec la prédominance des guitares sèches et la voix rassurante de Cherry.Et bien qu\u2019il ne décrive pas toujours un monde très jojo, avec ses histoires de dope, d'enfants délaissés et de solitude urbaine, Eagle-Fye Cherry n\u2019a pas la révolte de Ben Harper, ou le petit côté caustique de Sheryl Crow.Peutêtre a-t-il gardé la nonchalance des randonnées estivales avec ses parents à travers l'Europe des années 70?L'artiste, qui vit en Suède, explique qu\u2019il raconte tout simplement ses observations sur des gens qui ont mal tourné.Le résultat?Un disque musicalement intéressant, qui exprime une sorte de maturité de l\u2019âÂme, comme en témoigne d\u2019ailleurs la pièce titre de l\u2019album, Desireless, une composition tout simplement envoûtante de Don Cherryle père, décédé en 1995.# Tristesse et beauté ristesse et beauté.Telle est le sen- T timent qui se dégage de la musique de Gadjo dilo (Warner Music France), la trame sonore du film de Tony Gatlif passé en coup de vent sur les écrans, qui raconte la folle équipée en Roumanie d\u2019un jeune frangais a la recherche d\u2019une mythique chanteuse tsigane dont son propre père était amoureux.Visiblement enregistré avec des musiciens semi-professionnels, Gadjo dilo surprend et émerveille à la fois.D\u2019accord, la voix de Monika Juhasz-Miczu- ra est un peu agaçante au début, mais on se laisse rapidement emporter par beaux souvenirs aux anciens fans, notamment le méga-succès Do you really want to hurt me, aux sonorités vaguement Motown, Church of the poison mind et Karma Chameleon.Quant aux autres, oubliez ça, je ne vous ai rien dit! -000- Avec quelques autres, le groupe de la Côte ouest Heart a symbolisé le rock «Canadian» à son meilleur vers la fin des années 70 et le début des années 80.Grâce au succès de Magic Man et Crazy on you, deux pièces fort mélodiques soutenues par d\u2019habiles jeux de guitares, les soeurs Ann et Nancy Wilson avaient fait une entrée très remarquée sur là scène rock, fin 1975.Ce succès s\u2019est confirmé La Tribune, Sherbrooke, samedi 24 octobre 1998 + M3 Plusieurs activités ont été mises sur pied pour aider la famille de XAVIER à aller en Angleterre pour y recevoir un traitement pour la paralysie cérébrale.Pierre Couture et Ysabelle Gauthier sont fiers de toute l'énergie que déploie le petit XAVIER BRUNCH MUSICAL avec les guitaristes de l\u2019ensemble Les membres de l\u2019ensemble René Gilbert vous invitent à un Brunch René Gilbert musical.Quand ?8 novembre 1998 le 10haidh: Brunch ido?14h30: Spectacle A ; Où ?Salle des Chevaliers ; xX de Colomb, 209, 8e avenue, Asbestos On vous attend ! par la suite avec les albums Little Queen et Dog and Butterfly, avant que le groupe ne s'oriente vers un heavy rock certes bien fait, mais plus impersonnel.Quelque 20 ans plus tard, le groupe vient de lancer l\u2019inévitable collection de ses grands ça se conte! Te 2 ~~ ces mélodies nostalgiques d\u2019un autre monde, par cette âme gitane farouche et rebelle.Car au-delà des clichés faciles, la musique tsigane est terriblement belle et troublante\u2026 Pourquoi?Sans doute parce qu\u2019elle parle de la souffrance et de la révolte d\u2019un peuple sans terre et souvent méprisé, dont l\u2019unique richesse se trouve dans sa musique et son histoire, dans le regard impénétrable de ces vieux musiciens aux complets élimés et dans les rires des jeunes villageoises.En bref.Vous vous souvenez de Boy George, le chanteur androgyne de Culture Club?Vers 1982-1984 ce groupe irlandais a fait un petit malheur sur les pal- Fils des années 70 marès et dans le coeur des filles de F ils du trompettiste de jazz Don 12 ans, pour tom- Cherry et frère de la chanteuse ber rapidement pop Neneh Cherry, Eagle-Eye dans l\u2019oubli.L\u2019al- Cherry a décidé de tracer son propre bum double VH] \u2018chemin dans\u2019la musique, sans chercher 5ro rytellers/ à marcher dans les plates-bandes de Greatest Moments son père, et offre avec Desireless (S0- (Virgin), qui pré- son premier album, une sorte de sente les meilleurs 2 SOIRÉES ny), rok inspiré des années 70, mais succès du groupe avec des arrangements et des sonorités bien actuelles.Avec Desireless.on est donc à mille autant en studio que sur scène, rappellera quelques | D'HALLOWEENS succès, simplement intitulé Heart.Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Dimanche, 25 octobre à 10h30età 13h:5 Salle Maurice-O'Bready MOWGLI OU LE LIVRE DE LA JUNGLE Tout en respectant les grandes lignes du roman de Kipling, Patrick Quintal raconte à sa façon les aventures de Mowgli.Un spectacle magique conçu pour le jeune public mais qu'adoreront les adultes.1998 Le coût des billets, qui comprend l'entrée au Salon, est de 5 $, et gratuit pour les détenteurs du Passeport-jeunesse du Centre culturel.de 11 hà 14h Site d'exposition # LA POUPEE CAILLOU DEBARQUE EN VILLE \u20188 Pour le plus grand plaisir des enfants, la poupée Caillou visite le salon avec son amie Sandrine.de 14h30 à 15h Petit Salon, Foyer Anne-Hébert VISAGES DE FEMMES À LA TÉLÉVISION Entourée d'animatrices connues et moins connues, Michelle Tisseyre, une des pionnières de la télévision française au Canada, discutent de la place des femmes au petit écran.Michelle Tisseyre de 14h30 à I5h Salle Maurice-O'Bready MICHEL CHARTRAND SUR LA GRANDE SCÈNE Le syndicaliste bien connu nous parle de lul, de ses luttes, de ses idéaux, de ses projets, de sa pensée et, pourquoi pas, de ses amours de 15 hà 15h30 Café-Bistro Interlinx GRAND CONCOURS LITTÉRAIRE LA TRIBUNE En présence des membres du jury et du parrain d'honneur du Salon, remise des bourses aux gagnants par catégorie d'âge du Grand Concours littéraire La Tribune.Michel Chartrand INFO 3 (819) 563-0744 Entrée : Adultes : 5 $ Personnes âgées : 4 $ Jeunes de 20 ans : gratuit Étudiants : de l'ÜUdeS : gratult de 18 ans et plus : 3 $ de !7 ans et moins : 2 $ Enfants de 5 à 12 ans : 1 $ us Stationnement gratuit sur piace pour les visiteurs du Salon Heures d\u2019ouverture : Samedi : 10h - 22h Dimanche : 10 h - 18h 50647 j a ter H 4 + La Tribune, Sherbrooke, samedi 24 octobre 1998 Ârts et spectacles - -~ - un grand don d'énergie La troupe de danse Cas public présente Incarnation, mercredi, au Centennial Steve BERGERON «Il est même important pour moi, après un puis la danse classique et contemporaine.Elle spectacle, de ne pas laisser partir les gens sans travaille avec Jean-Pierre Perreault pendant Lennoxville discuter avec eux de leur point de vue, de leurs cinq ans comme interprète, collaborant à des our Hélène Blackburn, la danse est un P grand don d\u2019énergie.Réfléchissez-y un peu, nous dit-elle: «II n\u2019y a pas beaucoup de dons aussi gratuits dans la vie que celui des danseurs en pleine chorégraphie.» Un don parfois si fort que le spectateur a les jambes qui finissent par lui démanger.Il commence même à se dire: «J\u2019irai danser.» Transmettre cette énergie, faire vibrer la salle en créant une proximité et une intimité physique, sans vouloir à tout prix communiquer un message précis.Laisser la danse ouverte à l\u2019interprétation de chacun.Telle est la vision de la chorégraphe de la troupe de danse contemporaine Cas public.impressions.Un spectacle de danse contemporaine est parfois déroutant, sans suite logique.Mais chacun est libre de choisir ce qu\u2019il veut y percevoir, et c\u2019est bien comme ça.» Justement, lors du passage de Cas public au Centennial, mercredi prochain, pour la présentation du nouveau spectacle de la troupe, Incarnation, Hélène Blackburn pourra aussi rencontrer son public lors d\u2019un apéro danse, prévu pour 19 h, dans le hall du théâtre.Adieu platitude Native de Chicoutimi, Hélène Blackburn carbure à la danse depuis sa petite enfance.À 18 ans, elle quitte son alma mater pour Montréal.Elle y étudie l\u2019ethnologie, le théâtre.oeuvres comme Joe, Stella, Nuit et Piazza.Mais c\u2019est dès 1983 qu\u2019elle se consacre principalement à la création.En 1988, sa carrière prend une tournure internationale, et l\u2019année suivante, la chorégraphe fonde Cas public.Près d\u2019une vingtaine de ses créations ont été diffusées au Canada, en France, en Belgique, au Royaume-Uni et en Italie.«Nous ne voulons pas seulement construire à l\u2019extérieur du pays», note au passage Hélène Blackburn.«Nous sommes conscients d\u2019être des ambassadeurs du Québec, mais nous voulons l\u2019être aussi chez nous.En tant qu\u2019artistes, nous voulons contribuer à notre société.» Et à ce titre, «même s\u2019il reste beaucoup à Imacom-Daoguerre, Martin Blache.- .La chorégraphe Hélène Blackburn: «La danse, c\u2019est quelque chose qui n\u2019existe pas, tant que les corps ne se mettent pas en mouvement.faire, l\u2019évolution qu\u2019a connue la danse contemporaine au Québec depuis dix ans est incroyable», ajoute la chorégraphe.«Avant, ce style avait carrément une image de platitude.Aujourd\u2019 hui, nous avons de nouveaux adeptes et les danseurs deviennent meilleurs.» ¢ dessin d'la portée de.La couture simplifiée Dentelle d'aujourd'hui | Goûtez-y de boPeteur | © le chapelet - \u2018Le chapelet Le chapeiet Le chapelet : Une suite des Suites J | L ii ms ec pistes tr a in io as public a présenté des spectacles comme Les régions Une Église en amour Vieillir heureux Entour'Âge Townships Magazine Bien bran branché | du mord.Bestiaire et, plus récemment, les Suites furieuses, Visage d'artiste \"Place 1 publique A 4 \u201c°° Ves de travall Reflets d'art Hélène Blackburn note d\u2019ailleurs que sa nouvelle produc- tion, Incarnation, sera une espece de suite des Suites.«Ce sera beaucoup moins conflictuel, plus lyrique, plus Demain, le monde Townships Magazine À votre service.l'œil pour l'image Documentalre E Actualités Estrie Goûtez-y de bon cœur | La couture simplifiée | : Méli-mélo 5, doux.Alors qu\u2019à la fin des Suites arrivaient les premiers con- .Tél f - - tacts entre les partenaires, il y aura cette fois une idée Télé conférence sores \u20ac ¢-con rence Téle- conférence Tele conférence _ Télé confère nee i constante du couple.La danse sera moins exigeante physi- Entour Age Passion Brico.La peinture \u201cexpliquée Vieillir heureux Actualités Estrie quement, mais il faudra aux danseurs un excellent timing, eo \u2026 Méli-mélo Visage d'artiste Reflets d'art Demain, le monde § une excellente manipulation du corps de l'autre, tout en le i i hr kil ee ne a 7.laissant libre de mouvement.» La peinture expliquée \u2018Une Église en amour Documentaire Documentaire Townships Magazine Br Avec Incarnation, Héléne Blackburn veut mettre le spec- Bien branché ! L'œil pour l'image Demain, le monde .v Vieillir heureux ; tateur en contact direct avec le processus de création.«La ; - - ; danse, c\u2019est quelque chose qui n\u2019existe pas, tant que les __ Reflets d'art { Bien branche! v _ Visage d'artiste corps ne se mettent pas en mouvement.C\u2019est prendre une Documentaire ;.À votre service.Documentaire Vv \u201cPlace publique idée et la mettre dans les corps.» v : pe = Documentaire PE v Une Eai Avot 0 Si bien que dans /ncarnation, on devrait presque voir les Le ne Eglise en amour votre service.coulisses, là où les danseurs vont boire et prendre une pause \u2018 y avant de replonger tête première dans la création.À noter qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un privilège pour les Estriens, car le spectacle n\u2019a été présenté qu\u2019une seule fois.Les Montréalais ne le verront pas encore avant un an.La troupe ira d\u2019abord faire une tournée en Europe en février et en mars 1999.Emissions locales LME 11e us nus vuuve sil - e un FORD WINDSTAR 1999 | e 40 téléviseurs offerts par AVENTURE ELECTRONIQUE | EE ; | | R En GE Ga GNANT: ° Remplissez le bulletin de participation et 3.retournez-le à votre station Radio Énergie.| e Regardez RÉSEAUX le mardi à 21 h à Radio-Canada.Écoutez Radio Énergie le mercredi matin entre 6het 9he s |, .» TTI Si l'animateur vous appelle, répondez - correctement à la question sur l'épisode ls - ' \u2019 : Age: ' adresse * RESEAUX de la veille pour gagner un téléviseur.| | 1 Ville : Code postal : 1 .Tel, de travail : © Le Ford Windstar 1999 sera attribué | (IMO 108 11 1750 re Snervaske, ures, 100 Mago (Dutbec) Jk 15 Te + (819) 843-1616 le mercredi 4 novembre sur les ondes de | \u2019 1 .Z .( (Como tls Fs el bo a Sn cra pte 0 ado ors | Radio Energie parmi tous les bulletins reçus.
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