La tribune, 18 mars 2003, Cahier 1
[" * LEADER DE FORMATION REG En campagne Michèle Dionne à pied d'oeuvre Ca a xy Castors La téte aux éliminatoires Page A& Page C1 SHERBROOKE / MARDI 18 MARS 2003 / 94e ANNÉE / NO 22 Sévices sexuels à l'école La mère d\u2019un garçon de 6 ans porte plainte à la DPJ René-Charles Quirion rquirion@ latribune.ge.ca SHERBROOKE [ n jeune garçon de 6 ans d'une classe de maternelle de Sherbrooke est victime des sévices sexuels d\u2019un compagnon de classe depuis plusieurs mois.C'est la mère de la victime qui a porté \"Les MONDIAUX JEUNESSE à Sherbrooke dans 114 jours plainte à la Direction de la protection de la rent ne souhaite entendre.jeunesse à deux reprises dans cette affaire.mais rien ne semble bouger.Fellation L'enseignante de son fils l'a surpris avec un autre petit garçon dans la même cabine de toilette.À la suite d\u2019une demande de l\u2019enseignante allumée, la mère a interrogé son fils qui lui a affirmé une vérité qu\u2019aucun pa- «Je me suis assise seule avec mon fils.Je lui ai demandé s\u2019il se passait quelque chose d'anormal à l\u2019école.C\u2019est là qu\u2019il s'est mis à pleurer.Cette libération venait du coeur.Je venais de lui enlever un énorme poids qu'il trainait depuis longtemps.Il m'a tout raconté.Son compagnon de classe lui demandait Voir SÉVICES SEXUELS À L'ÉCOLE en page A2 IL A VU LA MORT DE PRÈS.| Imacom, Jocelyn Riendeau Le Service de police de la Ville de Sherbrooke n\u2019est pas peu fier de l'intervention de son Groupe d'intervention qui a permis de sauver in extremis la vie d'un homme qui a été séquestré et battu gravement, samedi soir.Accompagné des policiers André Castonguay et Robert Pedneault, \"agent Michel Martin exhibe les photos des trois personnes accusées en rapport avec ce crime.LES DÉTAILS EN A3 Nault fustige Reid et le PLQ LUC LAROCHELLE llaroche@ latribune.qe.ca SHERBROOKE | e vice-président du comité exécutif de Sherbrooke, Clément Nault, qualifie la position des libéraux sur les fusions d\u2019irresponsable et n\u2019arrive pas à concevoir que l\u2019ancien recteur Pierre Reid, candidat libéral dans Orford, puisse souscrire à un éventuel morcellement de la capitale régionale.Selon lui, les libéraux risquent de plonger Sherbrooke et les autres grandes villes du Québec dans un «dangereux chaos».M.Nault a exprimé publiquement ces craintes hier soir au cours de la séance du conseil municipal.Le maire Jean Perrault s\u2019est élevé contre la position du PLQ mais en des termes beaucoup moins crus et sans renier ses allégeances libérales.«L'ouverture d\u2019une porte, si petite soit-elle, me semble tout à fait irresponsable.Encore plus irresponsable quand ce discours arrive d\u2019un ancien recteur d\u2019Université», a fustigé l\u2019ex- maire de Bromptonville, qui s\u2019est dit «furieux» de la position exprimée ces derniers Ann.class.\u2026\u2026\u2026.\u2026.D4 MÉTÉO \u2026\u2026\u2026veccecveersss DA Arts \u2026 D1 Monde Bl Décès Dé Mots croisés D5 Ephémérides.D5 Opinions A6 Horoscope D5 Santé B4 Le monde B1 Sports CI Loterie A5 jours par le candidat libéral Ç du comté d\u2019Orford.Pierre Reid souscrit à la politique de son parti, ouvert au démantèlement des villes fusionnées si c\u2019est là la volonté populaire.; «Je trouve indécent qu\u2019on Éd veuille s\u2019attaquer à une ville comme Sherbrooke, qui a fait l\u2019envie de toutes les villes regroupées du Québec et qui.selon le Conference Board du Canada, sera parmi les quatre ou cinq plus performantes au pays.Mon intervention serait la même si un autre parti politique décidait de proposer ce même projet machiavélique», a poursuivit M.Nault, un péquiste ayant appuyé publiquement le député Claude Boucher dès le début de la campagne.Comme il l\u2019avait fait au moment où Jean Charest à véhiculé cette idée pour la première fois, le maire Jean Perrault, un libéral notoire.a exprimé son désaccord mais sans remettre ses convictions politiques en question.«Je n\u2019ai pas peur de dire, même si je suis libéral, que cette approche n\u2019est pas dans ma philosophie, axée sur l\u2019avenir et la réussite de la nouvelle ville de Sherbrooke.Je ne suis pas sur la même longueur d\u2019ondes que M.Charest là-dessus.Pour ce qui est du parti et du candidat qui obtiendront mon vote, c\u2019est mon privilège de décider», s\u2019est-il limité à dire.M.Perrault ne prendra pas part à la campagne électorale provinciale.Il quittera Sherbrooke demain et ne rentrera que le jour du vote.le 14 avril.Ses vacances Clément Nault Voir NAULT FUSTIGE REID en 1 pase A5 4 Cure 72 65 plus Te toxes, (Floride 1.755) ULTIMATUM DE BUSH George W.Bush a précisé ses intentions, hier.Hussein a 48 heures Associated Press WASHINGTON | ¢ président George W.Bush à donné hier soir un délai de 48 heures à Saddam Hussein pour quitter l'Irak, faute de quoi une intervention militaire sera lancée contre son pays.à un moment que choisiront les Etats-Unis.Le chef de la Maison-Blanche a également appelé l\u2019ar- méc irakienne à ne pas défendre le régime de Saddam Hussein en cas de guerre, dans un discours à la nation retransmis a la télévision.Il « averti qu'une guerre pouvait entraîner des représailles de la part de terroristes contre les intérêts américains aux États-Unis et à l'étranger, et a précisé qu\u2019il avait ordonné un renforcement de la sécurité dans les aéroports e* le long des voies navigables aux Etats-Unis.«Ces attaques ne sont pas inévitables», dit-il, «Elles sont cependant possibles.Nous ne serons pas intimidés par les voyous ct les tucurs».Le niveau d'alerte terroriste est ainsi passé à l\u2019orange aux Etats-Unis, Justification Pour la première fois depuis qu\u2019il à attiré l\u2019attention des Américains sur le dossier irakien l'automne dernier, le président Bush s\u2019est concentré sur les questions qui sont le plus communément posées par les Américains: pourquoi la guer- rc?et pourquoi maintenant?Au sujet de la menace posée par l'Irak, il à souligné que le régime de Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive qu\u2019il pourrait partager avec des terroristes, que son histoire était teintée de haine à l\u2019égard des Américains et qu\u2019il était une force de déstabilisation au Proche- Orient._ «Les États-Unis n'ont rien fait pour mériter ou chercher cette menace mais nous ferons tout pour la mettre en échec», a-l-il dit.«Le tyran sera bientôt parti».Ie chef de la Maison-Blanche a exprimé sa déception sur le manque de cohésion du Conseil de sécurité autour de la position défendue par les Etats-Unis.«Le Conseil de sécurité des Nations u.vics ne s\u2019est pas montré à la hauteur de ses responsabilités, alors nous assumerons les nôtres».«Saddam Hussein et ses fils doivent quitter l\u2019Irak sous 48 heures».a-t-il déclaré.«Leur refus aboutira à un conflit militaire» que les Etats-Unis déclencheront à «un moment que nous choisirons».Après 12 ans de diplomatic ct d\u2019inspections, «notre bonne foi n\u2019a pas» été récompensée, a souligné le président Bush.«1.- régime irakien a usé de la diplomatie comme d\u2019un stratagème pour gagner du temps».«Nous ne traitons pas avec des hommes pacifiques», a-t-il ainsi estimé.Le chef de la Maison-Blanche s\u2019est par ailleurs adressé aux soldats irakiens.En cas de guerre, a-t-il dit, «ne combattez pas pour un régime moribond qui ne vaut pas la peine» de perdre votre vic, a-t-il déclaré.II a aussi appelé les militaires a ne pas détruire les puits de pétrole ou a utiliser des armes de destruction massive.Au peuple irakicn, il a lancé: «Si nous devons entamer une campagne militaire, elle scra dirigée contre les hommes sans foi ni loi qui dirigent votre pays et non contre vous».LS Canada ne participera pas Bl [Se a Wr Pp Al NDA iw Sherbrooke Honda & 2615, rue King Ouest 566-5322 > sn Sherbrooke honda.com a *Tous les détails sur place 090083 | A2 La Tribune / Mardi 18 mars 2003 LaTribune écrit l\u2019histoire au GED A LIRE DEMAIN G99 La programmation d\u2019humour de l\u2019été au Vieux Clocher .Un garçon de 11 ans dénonce un pédophile René-Charles Quirion rquirion @latribune.qe.ca SHERBROOKE 1 | n\u2019a que Il ans, mais le courage qu\u2019il démontre en dénonçant les attouchements qu\u2019un pédophile a effectué à son endroit fait de lui un héros.L\u2019une des victimes du pédophile Jean Laplante, cet homme de 50 ans condamné à quatre années de pénitencier la semaine dernière, a décidé de raconter le calvaire qu\u2019il a vécu, afin d\u2019inciter d\u2019autres enfants à dénoncer les abus dont ils sont victimes.Ce même petit garçon a raconté les gestes sexuels que Laplante lui avait faits subir.Dénonciation qui a mené à la condamnation du pédophile récidiviste.L'enscignante de l'enfant de I! ans avait suggéré un exercice d'écriture libre à ses élèves.L'enfant victime du pédophile Laplante a eu le courage de raconter sa vie, de se délivrer sur papier de sa souffrance.«J'ai voulu écrire ce qui m'était arrivé.Je me sens plus soulagé.J'ai attendu un an avant de le dire.Mais je souhaite que les autres n\u2019attendent pas si longtemps pour dire qu\u2019ils vivent des choses comme j'ai vécu.Je me suis libéré et je veux que ça libère les autres», explique ie garçon de Il ans.La mère de la victime est très fière de son fils.«C\u2019est un message de guérison.Je souhaite que cette lettre incite les enfants à parler et les parehts à croire leurs enfants.Nous avons cru nos garçons.Je n'avais aucun doute que ce qu\u2019ils racontaient était vrai.Il faut dire à nos enfants qu\u2019on les aime et qu\u2019on les appuie quoi qu\u2019il arrive», explique la mère de famille.Le garçon de 11 ans est extrêmement heureux que sa dénonciation ait incité une autre victime de Laplante à se libérer de son lourd secret.Il espère que la démarche de publier son histoire amènera - d\u2019autres enfants à se soulager des secrets honteux qu\u2019ils gardent.Dans le cas de ce garçon de 11 ans, les gestes de Laplante le rendaient agressif, l\u2019empêchaient de dormir ct faisaient en sorte qu\u2019il était plus facilement irritable.«Maintenant, je me sens bien.Je me sens libéré», soutient le jeune garçon de 11 ans.La mère des jeunes victimes souhaite appuyer le père d\u2019une autre victime de Jean Laplante dans sa lutte à la dénonciation publique des pédophiles.Laplante a vécu un mois chez cette famille sherbroo- koise pendant une convalescence de maladie.Comme un loup dans une bergerie, le pédophile s\u2019en ait pris aux enfants de sept et onze ans de la famille.«Jean disait aux enfants que personne ne les croirait s\u2019ils parlaient.Il se considérait comme de la famille, comme un grand-père pour les enfants.Les enfants avaient peur de dire ce qu'ils subissaient.Je me sens coupable d\u2019avoir hébergé cet homme, d\u2019avoir eu confiance en lui.Si j'avais su\u2026», indique sa mère.Tout comme le père de l\u2019autre victime, elle croit que ce sont les enfants qui doivent être protégés et non les abuseurs sexuels d\u2019enfants.«C\u2019est tellement important de connaître les gens dangereux qui nous entourent.Ce père de famille doit entrer en contact avec moi, afin que je l\u2019aide dans cette lutte à la dénonciation des pédophiles», indique la mère de famille sherbroo- koise.La lettre Bonjour.Moi je suis le petit garçon qui a été abusé.D\u2019ai 11 ans.Quand j'avais 5 ans je suis allé dans un bois il avait un monsieur qui avait perdu son chien.Il m\u2019a demandé de le chercher avec lui j'ai dit «OK!» Après il m'a abusé, je l'ai dit à ma mère en arrivant.Elle a appelé les policiers.On a fouillé tout le bois.On ne l'a pas retrouvé.Imacom, Jocelyn Riendeau Une des victimes du pédophile Jean Laplante a décidé de raconter son histoire à notre journaliste, René-Charles Quirion, sur la photo, afin d'inciter d'autres enfants à dénoncer ce genre de situation.La mère du garçon de 11 ans est très fière de la décision de son fils.Six ans plus tard j'ai connu un monsieur appelé Jean Laplante.I] connaissait les ordinateurs, moi j\u2019étais curieux, alors il en a profité pour faire des attouchements sur moi sept jours plus tard.Il me faisait des menaces que si je le disais, ça irait mal.Pai eu peur, je ne l\u2019ai pas dit.Je n\u2019en ai pas parlé.J\u2019ai eu peur que les gens ne me croient pas.Un an plus tard je l\u2019ai dit et mes parents m\u2019ont cru, m\u2019ont protégé et m\u2019ont dit que ce n\u2019était pas de ma faute.Je me sens coupable pourquoi moi, encore une fois ma mère m\u2019a dit que je ne suis pas coupable de rien.Ils ont appelé la police.Quatre jours plus tard les policiers m\u2019ont appelé.Ils voulaient me rencontrer.Après je n\u2019ai pas fait mes devoirs, j'étais paralysé, je suis allé me coucher mais pas capable de dormir.Trois semaines plus tard ils m'ont appelé pour me dire qu\u2019il était prison je me sens soulagé, en sécurité et libéré car je savais que je ne le verrais plus.Ce soir-là j'ai passé une belle nuit à faire des beaux rèves que je ne faisais pas depuis longtemps.J'aimerais dire aux enfants abusés de le dire sans attendre à vos parents ou à une personne que tu as confiance.même si l\u2019agresseur est un proche de vous.Avec l\u2019aide de Dieu.ma famille et mon prof je vais m'en sortir vainqueur.Merci maman de m'avoir cru.Un enfant blessé.13 mars 2003 SÉVICES SEXUELS À L'ÉCOLE en secret de se rendre avec lui aux toilettes.Sur place.it prenait le pénis de mon fils et le mettait dans sa bouche.Il à aussi tenté de mettre son pénis dans l\u2019anus de mon fils.Cette situation a commencé bien avant Noël et je l'ai découverte au retour des vacances», raconte la mère de l\u2019enfant de six ans.La mère éplorée à raconté les événe- ments à l'enscignante qui lui a suggéré de porter plainte à la Direction de protection de la jeunesse.«Le temps passe et le dossier ne semble pas évoluer.La situation n\u2019a pas arré- té.Le petit garçon qui s'en prend à mon fils a continué à lui toucher les fesses, à lui dire des secrets et à lui faire de beaux yeux.Je veux que ça bouge.Ce petit garçon n'a certainement pas appris à faire ÉLECTIONS 2003 Suite de la page A] ces gestes sexuels tout seul.Il doit y avoir une explication», mentionne la mère.Ce sont les dénonciations des victimes du pédophile Jean Laplante.condamné a quatre ans de pénitencier la semaine dernière, qui ont convaincu la mère de rendre cette histoire publique.«Je sais que des interventions ont été faites dans la classe.L'enseignante fait son possible et personne ne peut exiger qu'elle ait les yeux rivés sur deux enfants alors qu'elle en a près d'une vingtaine dans sa classe», poursuit la mère.La mère de famille espère que ces événements n'entraîneront pas de séquelles sur le comportement de son fils.«Il faut que ça cesse.On m'a dit qu'à cet âge les enfants ne font pas nécessairement le lien entre les gestes ct le côté Faites-nous part de vos prédictions sur tqs.ca Ad Le Grand Journal} avec Annie Corriveau et Fe Mongrain et non dans wi meh des hd ] he Lobe sexuel.J'espère qu'il va oublier ces événe- ments, car une bonne journée, il va réaliser la signification de ce qu'il a vécu.Pour l'instant, il a appris à dire non.Cependant, l'autre petit gars a commencé à le menacer».indique la maman.Selon elle.l'enfant à l'origine de ces événements doit être pris en charge.«Ce n\u2019est pas à moi de retirer mon fils de cette classe.Il n'a rien fait.Je ne veux pas taper sur la tête de l'autre petit gars non plus.Cependant, il doit être aidé.Ce n'est pas normal de commettre de tels gestes».signale la mère de la victime.La direction de l'école que ies deux enfants fréquentent a confirmé à CHLT- 630 que le dossier a été pris au sérieux.Une rencontre de tous les intervenants impliqués doit avoir lieu aujourd'hui.+, La Tribune 1950.rue Rov.Sherbrooke.J1K 2X8 www cyberpresse ca PRESIDENTE ET EDITRICE VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Louise Boisvent René Morin RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 l'élécopieur 564-5482 redaction@ latribune.qc.ca DIRECTEUR RÉDACTEUR EN CHEF François Fouquet Maurie Cloutier ADJOINTS DIRECTEUR DE L'INFORMATION Alain leClerc Michel Morin Christian Malo ADJOINTE AU DIRECTEUR ANNONCES CLASSÉES .Jacynthe Nadeau (819) 564-2222 .TECHNOLOGIE ET INFORMATIQUE élécopieur 564-5482 1.DIRECTEUR Lundi ou vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 = René Beliveau __ ADJOINT Stephane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE PRODUCTION (B19) 564-5466 \u2014 DIRECTEUR Sans frais 1 800 567-6955 André Roberge DIRECTEUR ADJOINTS André Custeau Steeve Rancourt ADJOINT Michel Doyon Serge Nadeau Sont-ils propres au moins?J \u20ac croyais pourtant avoir tout vu dans nos annonces classées du samedi.Erreur, mon journal réussit encore à me surprendre à l\u2019occasion.Ce fut le cas samedi dernier.Cette fois, c'est sous la rubrique 264 (Escortes) que se cachait la perle.Qu'est-ce que j'y cherchais au juste?Un sujet pour cette chronique bien sûr.Non mais, vous avez de ces idées parfois.Voici donc le fruit de ma recherche: SOUS-VÊTEMENTS portés par les plus belles filles de l'Université de Sherbrooke.20 $/ch.Tél: 829-0532 La rubrique 264 a l\u2019habitude d'annoncer des âges, des couleurs, des grandeurs, des longueurs, des tours de taille et de poitrine, différentes «spécialités», mais des sous-vêtements, portés par des filles de l\u2019Université de Sherbrooke de surcroît, c\u2019était du jamais vu.Y aurait-il eu vols de bobettes et de soutiens-gorge dans les résidences de l\u2019Université de Sherbrooke ces derniers temps?Je n\u2019en ai pas la moindre idée.J'espère seulement que les sous-vêtements en question sont lavés avant d\u2019être remis en vente à 20 $/pièce\u2026 Quelqu\u2019un m\u2019a raconté qu\u2019il s\u2019agirait là d\u2019une nouvelle vogue répandue en Chine.Pour réaliser leurs fantasmes, les vieux cochons chinois j achètent les sous-vêtements des belles universitaires, qui sont offerts par | le biais des petites annonces des journaux.Ce serait, dit-on, une façon pour ces jeunes femmes de financer leurs études.Sans blague.À notre service des annonces classées, on a accepté de me fournir l'identité de la personne qui a placé la petite annonce en question, à la @ condition que je garde ce nom pour moi.C\u2019est que le client n\u2019apprécie- | rait pas, voilà tout.Or, à mon grand étonnement, j'ai découvert que je connais l\u2019annonceur.D\u2019ai même tenté de le rejoindre pour qu\u2019il m\u2019expli- à que.Pour savoir également si les affaires avaient été bonnes en fin de semaine.Je me suis malheureusement buté à son répondeur.En revanche, j'ai logé un coup de fil à la Fédération étudiante de l\u2019Université de Sherbrooke (FEUS), où le président Mathieu Jeanneau affirme n\u2019avoir jamais entendu parler d\u2019une telle pratique sur le campus universitaire.«Et pourtant, on est pas mal impliqué ici\u2026», m\u2019a-t-il mentionné.Mathieu Jeanneau a plutôt suggéré de me tourner du côté du personnel du département des annonces classées du journal.doutant vraisemblablement de l\u2019authenticité de l\u2019annonce en question.Pas besoin de vous dire que le président de la FEUS a été très surpris ; de m\u2019entendre dire que la croustillante petite annonce a bel et bien été publiée par un jeune étudiant de l\u2019Université de Sherbrooke.Que je con- 5 nais personnellement.À suivre (peut-être).Le bdillon Je sais que vous allez penser que je charrie si je compare Gilles Samson et Pierre Hébert à George Bush et Saddam Hussein, mais croyez- moi, j\u2019exagère à peine, tellement l\u2019animosité est grande entre les deux hommes.Je vous ai déjà parlé de Gilles Samson et de Pierre Hébert, le mois dernier.Le premier est président de la Coopérative d\u2019habitation de l\u2019Oasis Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke.alors que le second est membre de la même coopérative.En fait, je devrais plutôt dire que Pierre Hébert était membre de la coopérative puisqu\u2019il a vu ses droits et privilèges être suspendus pour une période de six mois par le conseil d\u2019administration de l\u2019établissement présidé par M.Samson.10 jours après que je m\u2019y sois rendu.Pourquoi pareille punition?Parce que M.Hébert a formulé des commentaires négatifs et des cri: tiques à l'encontre de M.Samson et de la coopérative, propos que j'ai évidemment rapportés dans cette chronique.M.Samson n\u2019a pas apprécié de lire les propos de M.Hébert.Depuis trois ans maintenant que les deux hommes sont à couteaux tirés et que le membre fustige son président quand il en a l'occasion.Or, celui-ci en a assez.Je m'étais rendu à cette coopérative d'habitation après avoir reçu des plaintes d\u2019un ex-résidante et de deux membres vivant encore dans l\u2019édifice qui a jadis abrité l\u2019école secondaire Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke.Ils dénonçaient le régime de dictature imposé par le président du conseil d'administration.M.Samson.En avril 2002, lors d'une assemblée générale, ce dernier avait même exigé de M.Hébert qu'il s'engage à maintenir la paix et qu\u2019il arrête ses démarches qui nuisent à l'image de la coopérative dont il fait partie.Or.M.Hébert a toujours refusé de se taire.Puisqu\u2019il n\u2019a pas obéi, on l\u2019a suspendu cette fois.Par conséquent.on lui réclame maintenant 103 $ de plus par mois pour son logement étant donné qu'il n\u2019est plus membre de la coop.M.Hébert jure qu\u2019il ne paiera pas.Je vous avais raconté au lendemain de ma visite à la coop qu\u2019il s\u2019en était fallu de bien peu pour que les deux hommes passent de la tape dans le dos.à la tape sur la gueule, en ma présence.J'avais même demandé aux deux hommes de cesser ce petit jeu qui risquait de tourner mal.C\u2019est malheureusement ce qui risque de se produire tôt ou tard.Que Gilles Samson veuille garder le contrôle de la coopérative et qu\u2019il en ait assez d'un emmerdeur comme Pierre Hébert qui revendique à propos de tout de rien, je peux comprendre.mais cela ne lui confère pas le droit de bâillonner les gens.mgoupil@ latribune.qc.ca Vi l\u2019a vi lit sa au = 0p oar En en ns dé ie ait de de ra René-Charles Quirion rquirion(a latribune.qc.ca SHERBROOKE teve Faucher aurait pu payer de S drogue qu\u2019il avait contractée.L'homme de 26 ans soigne ses mul CHUS, Hôpital Fleurimont.Poumon perforé, côtes fracturées, plusieurs ecchymoses au visage, Steve Faucher paie cher pour les 1500 $ réclamés par ses ravisseurs.N\u2019eût été de l\u2019irruption du Groupe d\u2019intervention lice de Sherbrooke dans l'appartement du 790 de la rue des Pivoines, de l'arrondissement Fleu gardé de force samedi soir.la victime ne «Ils l'ont battu à coups de poings et decins nous ont dit que s'il avait été battu encore une vingtaine de minutes, il serait mort.Si je n'avais pas dit que j'avais l'argent pour payer, ils auraient utilisé un bâton de baseball», explique la mère de la victime.Lucille Faucher.Samedi en début de soirée, les trois suspects dans cette affaire, Stéphane et Jonathan Bolduc, de même que Geneviève Croteau ont choisi de séquestrer Steve Faucher.afin d\u2019obtenir une rançon de ses parents.Le trio, aidé d'une quatrième personne.a enfermé la victime dans un appartement de la rue l'arrondissement Fleurimont.et contacté les parents de la victime, afin de leur soutirer de l'argen libération de leur fils.Pendant ce temps, les ravisseurs faisaient vivre l\u2019enfer à Steve Faucher.le martelant de coups au visage et au corps.Une transaction de drogue «Les trois suspects dans cette affaire de mème que la victime étaient à Montréal en après-midi.C\u2019est une transaction de drogue qui a mal tourné qui est à l\u2019origine de cette histoire.La victime connaissait n\u2019ont pas débarqué Steve Faucher chez l\u2019ont plutôt séquestré dans un apparte tion d'extorquer ses parents».indique le capitaine André Castonguay de la division des enquêtes au SPS.Pour les parents de l\u2019homme séquestré.Lucille et Réal Faucher.de Magog, il était hors de question de négocier avec les ravisseurs sans avertir la police.«J'ai négocié toute la soirée avec souhaitaient que je gagne du temps.instructions à la lettre.Il était question de la vie de mon fils.Ça prenait la police dans cette affaire.Je ne voulais pas payer des criminels», explique Mme «À chaque fois qu\u2019on leur parlait, on entendait les rasa vie, la dette de tiples blessures au du Service de po- rimont, où il était serait plus en vie.de pieds.Les mé- des Pivoines, dans t en échange de la ses ravisseurs.Ils lui à Magog, mais ment avec l'inten- visseurs frapper Fauchereux.Les policiers Je suivais leurs Fauchermon fils», Les communications entre les ravisseurs et Lucille Faucher se sont déroulées sur lc téléphone portable des deux partis.C'est au moment où la pile du téléphone des ravisseurs à cessé de fonctionné qu'ils ont commis l'erreur d\u2019utiliser leur téléphone résidentiel.Ainsi, les enquêteurs ont retracé l'appel et le GI a pu libérer l'otage vers 23 h 05.«La mère de la victime à négocié avec les Mardi 18 mars 2003/ La Tribune A3 Steve Faucher a vu la mort de près Sévèrement battu par ses ravisseurs à cause d'une dette de drogue Lucille et Réal Faucher ont vécu de près la séquestration de leur fils.poursuit Réal «C'est avec la fille que facilité à communiquer.Les ravisseurs voulaient que je dépose l'argent au centre-ville.Ils promettaient ensuite de libérer mon fils.ravisseurs.Elle leur parlait à toutes tes IS mi- Jar refuse.nutes.Nous avons utilisé tous les moyens techniques pour les retracer.Nous avions des agents postés dans le secteur de façon discrète.Aussitôt que nous avons eu confirmation de l'adresse, le GI est intervenu de façon dynamique», explique le capitaine Castonguav.\u2018avais le plus de bnacom, Jocelyn Riendeau Ce que je voulais, c'était un echange d'argent contre mon fils, J'ai tenu mon bout.laient l'enfermer dans une cage à chien.Ça été une très longue histoire: stressante et eprouvante», poursuit Lucille Faucher.À un certain moment, ils vou- Sans emploi, Steve Faucher aura tout le temps de se remettre de ses blessures.Ses parents etaient au fait de ses activités dans le monde de la drogue.Le Groupe d'intervention a sauvé une vie René-Charles Quirion rquirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE | e Groupe d\u2019intervention du Service de police de Sherbrooke a sauvé la vie de Steve Faucher.Les parents de l\u2019homme de 26 ans.Lucille et Réal Faucher sont convaincus que sans l\u2019intervention rapide du GI sherbrookois leur fils ne serait plus en vie.Contre la loi «Les policiers ont fait de l\u2019excellent travail.Ils n'avaient pas le temps d\u2019attendre le Groupe d\u2019intervention de la Sûreté du Québec à Montréal avant d'intervenir.Lorsqu'ils m\u2019ont dit que la loi ne leur permettait pas d\u2019intervenir, je suis tombée à la renverse.Le temps comptait pour sauver mon fils», explique Mme Faucher.Selon la nouvelle Loi sur la police en vigueur depuis le ler janvier 2003, le Groupe d'intervention du SPS -N\u2019avait pas à intervenir étant donné - que la situation d\u2019extorsion qui se déroulait, samedi, relève du niveau 3 et que le SPS doit offrir le niveau 2.Plus loin que la loi «La victime risquait sa vie.Ces événements vont faire réfléchir, car ils mettent en lumière les imperfections de cette réglementation.L\u2019éthique de sécurité de la population va au-delà de la lettre de la loi.Le GI est intervenu tout de suite, car il y avait une personne en danger», indique le capitaine André Castonguay de la division des enquêtes du SPS.Selon la Loi sur la police, c\u2019est te Groupe d\u2019intervention de la SQ basé sur la Rive-Sud de Montréal qui devait intervenir lors des événements de samedi.«Il n\u2019est pas question de se comparer avec la SQ.Cependant, nous sommes en mesure d'opérer dans ce type de situation afin de protéger adéquatement la population», explique le capitaine Castonguay.Le commandant du GI, Robert Pednault, indique que ses hommes ne sävaient pas si les suspects étaient ar- més avant l\u2019intervention.«La situation semblait très sérieuse.Tout était une question de temps.Des hommes avaient été dissimulés dans le secteur que nous soupçonnions.Lorsque nous avons découvert l\u2019adresse, le GI a contourné la personne affectée au guet et il est intervenu de manière dynamique pour neutraliser les ravisseurs.Tout s\u2019est fait de façon sécuritaire.L\u2019objectif du GI est d\u2019intervenir de façon à assurer la sécurité de la victime, des citoyens et des suspects», explique Robert Pednault.«Ça prend un GI fort à Sherbrooke pour intervenir dans de telles situations.Attendre 4 h c\u2019est trop long».indique Lucille Faucher.Le président de l\u2019Association des policiers de Sherbrooke, Paulin Aubé, qui défend le GI depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle Loi sur la police, soutient que le message qui ressort de cette histoire est clair.Délai minimum de 3h30 «C\u2019est une mère de famille qui a parlé et qui affirme que le GI a sauvé son fils.L'enjeu a toujours été d\u2019offrir le meilleur service à la population.Si on applique la loi à la lettre, la vie de population va être mise en danger.Au-delà de cette situation, il faut savoir que le GI de la SQ ne peut étre en fonction avant au moins 3 heures trente minutes a Sherbrooke.Tout est une question de partenariat.Il faut étre réaliste.Le conseil municipal devra analyser le débat a la lumiére de cet événement.Avec la problématique des stupéfiants, il n\u2019y a pas un parent qui peut affirmer être à l\u2019abri de quel- qu\u2019un qui souhaite collecter son gars ou sa fille pour des dettes de drogue», soutient Paulin Aubé.Depuis 1991, le GI du SPS a effectué avec succès 28 interventions sur des événements avec coup de feu.«Le GI intervient selon les règles de l\u2019art en assurant la protection de tous.Les interventions peuvent être faites en partenariat avec la SQ et la GRC.Le facteur temps est très important dans ce genre de dossier.Il faut protéger les citoyens de la meilleure façon possible», explique André Castonguay.Jonathan Bolduc Stéphane Bolduc Geneviève Croteau Les accusations pleuvent sur le trio Pierre Saint-Jacques SHERBROOKE | e trio que l\u2019on soupçonne de plusieurs crimes graves à l\u2019endroit d\u2019un homme de 26 ans de Magog, \u2018en fin de semaine entre Magog et Sherbrooke, puis dans un appartement de l\u2019arrondissement Fleurimont, a comparu en après-midi hier devant le juge Robert Sansfaçon de la Cour du Québec.Les frères Stéphane et Jonathan Bolduc, âgés respectivement de 24 et de 19 ans de même que Geneviève Croteau, âgée de 20 ans (21 à la fin du mois), ont entendu les chefs d\u2019accusation et pas les moindres déposés contre eux par le ministère public représenté par la procureure Hélène Fabi.Stéphane Bolduc, dont les antécédents judiciaires garnissent déjà un bon classeur.a été inculpé de complot pour commettre des voies de fait à l'endroit CÉDRIC KLAPISCH re retire fg du film L'Auber m rge.ZTE LLIG Wwe £ SR) \"Te FILM Bs de Steve Faucher, de voices de fait graves, de séquestration.de menaces de mort, de lésions corporelles à 'endroit de Steve Faucher.de vol qualifié à son égard, d\u2019extorsion à l'endroit de la mère de la victime et d'extorsion également à l\u2019endroit de Steve Faucher, enfin, de possession dans un but de trafic de 50,7 grammes de cocaïne.Le frère cadet Contre Jonathan Bolduc ont été formulées des accusations de complot pour voies de fait.voies de fait graves, séquestration et deux chefs d\u2019extorsion au détriment de la mère et de la victime.Au frère cadet, on lui connaissait des antécédents surtout en matière de vols et de stupéfiants.Jouissant d'un passé, à ce que l\u2019on sache, sans tache jusque la, Geneviève Croteau qui fêtera ses 21 ans à la fin du mois s\u2019est embarquée dans une méchante galere.AR a aê On lui reproche les mêmes délits que ceux déposés contre Jonathan Bolduc: comploter pour voies de fait, voies de fait graves, séquestration ct deux chefs d\u2019extorsion contre la mere de la victime et la victime.Après l\u2019option juge et jury, les défenseurs Jean Leblanc, qui représente les deux Bolduc, et Jean Couture, qui assume la défense de la jeune femme, ont aussitôt appris que la Couronne s\u2019objectait à la remise en liberté des trois accusés.Une quatrième personne, une jeune femme, avait également été rencontrée par les enquêteurs du Service de Police de Sherbrooke, mais avait été libérée après la rencontre.L\u2019cnquéteur principal au dossier, le détective Alain St-Amant, a préparé avec la procureure Hélène Fabi lc dossier pour les fins de comparution.La cause reviendra sur le rôle de la Cour du Québec cette semaine, alors qu\u2019il sera question de détention ou non pour la durée des procédures.Eg peor » 9 7 A4 La Tribune / Mardi 18 mars 2003 David Bombardier dhombardca latribune.qc.ca SHERBROOKE ) arrondissement 5 ne scra pas , baptisé «Rock Forest/ Saint-Elic/Deauville», comme le souhaitaient les quelque 6400 signataires de la pétition s\u2019opposant au nom «Val- lons-du-Luc».Dans une lettre adressée au greffier de la Ville de Sherbrooke, Pierre Huard, et dont La Tribune a obtenu copie, la Commission de toponymie du Québec mentionne que le nom Val- lons-du-Lic «répond davantage à nos critères de choix que celui de Rock Fo- rest\u2014Saint-Elic\u2014Deauville, qui est beaucoup trop long et qui à peu de chance de passer dans l'usage».Considérant la pétition signée par pres de la moitié des électeurs de l\u2019arrondissement 5, la Commission de to- - Un baptême qui n'aura pas lieu Le nom «Rock Forest/Saint-Élie/Deauville» est jugé trop long punymie reconnaît par le fait même que le nom Vallons-du-Lac «suscite une forte dissidence» et attendra donc les résultats d\u2019une consultation prévue au cours des prochaines semaines avant de statuer sur une quelconque appellation.En revanche, lors de sa réunion du 27 février dernier, la Commission a officialisé le nom des autres arrondissements, soit Brompton, Fleurimont, Jac- ques-Cartier, Le Mont-Bellevue et Lennoxville.Ces noms, recommandés par la Ville de Sherbrooke, viennent donc de franchir l\u2019étape ultime avant leur publication dans la Gazette offi- ciclle du Québec.Rock Forest Membre du comité opposé au nom Vallons-du-Lac et ex-maire de Rock Forest, Laurent Boudreau, accueille cette prise de position comme une victoire.«Ça prouve qu\u2019on a été enten- AS i Laurent Boudreau dus», se félicite-t-il.Comme prévu, le conseil d\u2019arrondis- sement présidé par Serge Forest concocte par ailleurs un sondage visant à trouver un nom unificateur pour les trois municipalités fusionnées.«I! faut qu\u2019on choisisse le moindre mal, souligne M.Forest.Ça va faire mal quelque part de toute façon.» Selon le conseiller municipal, le sondage sera effectué «au cours des prochaines semaines» par une firme indépendante choisie par soumission.La firme devra sonder «un échantillonnage représentatif de la population», proportionnel au nombre de citoyens vivant dans chacune des trois anciennes municipalités.Pour qu\u2019un nouveau nom soit approuvé par le conseil d\u2019arrondissement au terme du sondage, il devra obtenir l'appui de la majorité des personnes sondées (50 pour cent + 1) dans deux des trois anciennes municipalités, soutient M.Forest.Pour Laurent Boudreau, Rock Forest est le seul nom qui s\u2019impose désor- .\u2026.mais.Ce nom rallie évidemment une majorité de Forestois, mais l\u2019ex-maire de Rock Forest croit qu\u2019il sera également accepté par les Deauvillois.À une condition, cependant: que leur district renommé Lac-Magog reprenne l\u2019appellation Deauville, rayée de la carte depuis la fusion.M.Boudreau souhaite que le nom Rock Forest/Saint-Elie/Deauville ne soit pas proposé lors du sondage, puis- qu\u2019il a déjà été rejeté par la Commission de toponymie.Le conseiller Serge Forest affirme qu\u2019il consultera ses collègues de l\u2019arrondissement 5 avant de prendre une décision.Chose certaine, le nom Vallons-du- Lac se retrouvera dans le sondage, tout comme ceux des anciennes municipalités de Rock Forest, de Saint-Elie-d\u2019Orford et de Deauville.question de «vérifier le niveau d'appartenance des gens à leur milieu», au dire de M.Forest.Les appellations Versant Ouest et Desrochers sont aussi dans l\u2019air.Imacom, Jocelyn Riendeau Ce véhicule de patrouille de la SQ a été embouti par une camionnette sur la route 112 à Ascot Corner.Un véhicule de patrouille embouti par un camion René-Charles Quirion rquirion@ latribune.ge.ca SHERBROOKE n véhicule de patrouille de la Sûreté du Québec de la MRC du Haut-Saint-Frangois a subi de lourds dommages après qu\u2019une camionnette qui cireulait en direction Ouest sur la route 112 à Ascot Corner l\u2019ait embouti de violente façon, dimanche après-midi vers 16 h 30.Le véhicule de patrouille était immobilisé en bordure de la chaussée avec une voiture qu'il avait interceptée, lorsqu'une camionnette munie d'une remorque qui circulait dans la même direction l\u2019a embouti solidement.Le patrouilleur a légèrement été blessé lors-des événements.H a été conduit à l'hôpital par mesure de précaution.- Cette collision avec un véhicule de pafrouille de la SQ est la troisième du \u201c MISE AU POINT Veuillez noter les corrections suivantes : Dans notre cahier publicitaire SEARS de 36 pages en vigueur du dimanche 16 au samedi 22 mars 2003, (CC034F503), À la page 4, Rabais 25%.Ceintures, chapeaux, toulards et lunettes de soleil Jessica et Nevada et sacs à main qui ne sont pas en cuir à prix ordinaires pour femmes.Aurait dû se lire : Rabais 25%.Ceintures, chapeaux, foulards et sacs à main* et lunettes de soleil Jessica et Nevada à prix ordinaires pour femmes.Modèles de sacs à main qui ne sont pas en cuir.À l'exclusion des articles dont le prix se termine par 0,97 et des modèles de chapeaux et de ceintures de marque Liz Claiborne.A la page 33, Rabais £0 $.Toupie à base fixe 1/4 po N 24514.Rég.Sears 149,99.Solde 99,99.La photo est incorrecte.Nous sommes sincèrement désolés de tout mconvénient que ces erreurs ont pu causer à nos 092775 Care Radio-Canada\u201d + genre à survenir au cours des derniers mois en Estrie.«Chaque année, nous notons des collisions avec des véhicules d\u2019urgence immobilisés sur le territoire.Les automobilistes doivent porter attention et ralentir lorsqu'ils aperçoivent des gyrophares», explique l'agent Jimmy Potvin à la SQ du Haut-Saint-François.Lors d\u2019une intervention, les policiers établissent un corridor de sécurité, afin dé permettre à la circulation de se poursuivre.«S\u2019il y a deux voies, les automobilistes sont invités à prendre l\u2019autre voie.Ils ne doivent pas s'arrêter sur les lieux d\u2019un accident et gêner la circulation.Ils doivent aussi obéir aux directives des policiers, afin de ne pas nuire au travail des intervenants», explique l'agent Potvin.Les automobilistes doivent aussi céder le passage aux véhicules d\u2019urgence qui les suivent.Pour ce faire, l\u2019automobiliste doit signaler son intention et aller sur l\u2019accotement pour que les policiers, les ambulanciers ou les pompiers puissent se rendre rapidement sur les lieux de leur intervention.«II est interdit de suivre un véhicule d'urgence à la même vitesse que lui pour savoir où il va.La collaboration des automobilistes est essentielle pour que les interventions d\u2019urgence se déroulent en toute sécurité», explique l'agent Jimmy Potvin de la SQ.Ce dernier rappelle aux automobilistes qu'une surveillance particulière est effectuée depuis un certain temps sur la route 112 a Ascot Corner.«Nous serons très présents étant donné qu'il v a une problématique de vitesse à cet endroit», indique l'agent Potvin.Des appuis au Zoo SHERBROOKE - Pour souligner son appui indéfectible au Zoo de Granby, la Ville de Sherbrooke invite ses citoyens à suivre son exemple en signant un registre disponible dans tous les bureaux d\u2019arrondissement ainsi qu\u2019à l\u2019hôtel de ville.«Il n\u2019y a pas un enfant, pas un parent, pas un grand-parent qui n\u2019ait jamais mis les pieds au Zoo de Granby», a rappelé le maire Jean Perrault, en ajoutant que ce parc zoologique a accueilli plus de 17 millions de personnes depuis son ouverture.il y a plus de 50 ans.Pour s'ajuster aux normes zoologiques reconnues et rénover ses installations en profondeur.le Zoo de Granby demande une somme de 48 millions $ aux gouvernements provincial et fédéral.On espère récolter 50 000 signatures d\u2019appui à la grandeur de la province.Outre les bureaux d\u2019arrondissement et l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke, les écoles de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke devraient éventuellement recevoir une copie de la pétition.Cette dernière peut également être signée directement sur Internet, au www.cyberpresse.ca/vde.Virage à droite officiel SHERBROOKE - Le virage à droite au feu rouge, interdit deux fois sur trois à Sherbrooke, a officiellement été entériné hier soir par le conseil municipal.Dès le 13 avril prochain, les automobilistes pourront donc tourner à droite au feu rouge à seulement une intersection sur trois, tel que La Tribune l\u2019avait annoncé il y a deux semaines.Au moment d\u2019adopter la modification au règlement municipal permettant le VDFR, le conseiller Bernard Tanguay à longuement dénoncé le ministère des Transports.Si le VDFR est interdit deux fois sur trois à Sherbrooke, «ce n\u2019est pas parce que les gestionnaires de la Ville sont zélés», a-t-il précisé, en pointant plutôt du doigt les normes gouvernementales qui sont trop restrictives selon lui.«Ce serait important d'intervenir quand les élections seront terminées», a souligné M.Tanguay, avant de proposer de «faire front commun avec l'Union des municipalités pour revoir les règles» dictées par le ministère des Transports.Selon celles-ci.le VDFR doit notamment être interdit à une intersection déjà dotée d\u2019un feu de circulation pour piétons, fort nombreux à Sherbrooke.Victime d'un délit de fuite LA PAS DE NUMÉRO DE PLAQU: PAS D'INDEMNISATION! La Facture Règlement non respecté SHERBROOKE - Des camionneurs embauchés par la firme Sintra ne respectent toujours pas le règlement municipal aux abords du futur supermarché Loblaw, a déploré hier la conseillère Dany Lachance.«Je comprends qu\u2019ils veulent faire le plus de voyages possible avant la période de dégel, mais ils doivent respecter le règlement municipal», a répété la présidente de l'arrondissement de Jacques-Cartier.Selon elle, la quarantaine de camions dix roues qui circulent entre le boulevard de Portland et la carrière Sintra, rue Dunant.font du boucan avant 7 heures le matin, ce qui contrevient au règlement de la Ville.«Parmi les citoyens qui ont appuyé le projet Loblaw, certains commencent à le regretter», a-t-elle fait remarquer, en ajoutant que des camions «sortent vite du terrain et des gens se font couper le chemin».Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, a promis d\u2019y voir au cours des prochains jours.Rappelons que le site nécessite 340 000 tonnes de remplissage, soit 21 000 voyages de camions dix roues.Politique adoptée SHERBROOKE - Devant une bonne quinzaine d\u2019acteurs culturels sherbrookois, la Ville nouvelle de Sherbrooke a adopté hier sa toute première politique culturelle, qui harmonisera désormais le développement de la culture des six arrondissements.C\u2019est sous une pluie d\u2019applaudissements que la présidente du comité de la culture.Chantal L\u2019Espérance, a présenté cette politique, élaborée depuis plus d\u2019un an en collaboration avec de nombreux partenaires.Dans celle-ci, la Ville se donne comme mission de «faciliter l\u2019accès à la culture à tout citoyen désireux d\u2019en bénéficier».Avec ses cinq principes directeurs.ses 10 orientations et ses 38 moyens de réalisation, cette politique culturelle vise notamment la mise en valeur et le développement de la diversité culturelle ainsi que la consolidation des organismes culturels.La politique permettra aussi de valoriser la culture dans tout l'appareil municipal, d\u2019harmoniser les programmes et les services culturels municipaux et de renforcer la représentation du milieu culturel reconnu au sein du comité de la culture de la Ville.En 1983.Sherbrooke avait été la toute première ville québécoise à se doter d\u2019une politique culturelle.La plupart des municipalités formant au- jourd'hui la ville nouvelle s\u2019étaient aussi dotées d'une telle politique.Les technologistes médicaux exercent des moyens de pression François Gougeon SHERBROOKE omme ailleurs au Québec, les technologistes médicaux ont organisé hier des moyens de pression en Estrie dont l\u2019effet s\u2019est surtout fait sentir au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).Cette action qui se poursuit au- jourd\u2019hui et qui concerne 220 technologistes au CHUS a pour effet de retarder les opérations de prélèvement et d\u2019analyse des spécimens.Si la direction du CHUS estime que cela a surtout altéré le temps d\u2019attente à l\u2019Hôtel-Dieu, la porte- parole de l'Association professionnelle des technologistes médicaux du Québec (APTMO), Sylvie Beaudin, a signalé qu\u2019il y a eu un impact partout.«À l'Hôtel-Dieu, cela a occasionné un délai de plus de deux heures.C\u2019est considérable.À Fleurimont, où le délai normal est de 20 à 30 minutes, il y a eu un retard d\u2019au moins une heure, a-t-elle dit.Le CHUS offre également des services de prélèvement au pavillon Argyll et à Lennoxville et là aussi ça s\u2019est fait sentir.A Argyll, par exemple, une vingtaine de patients ont été refusés.Quant aux résultats des prélèvements, il y a là aussi du retard.» Mme Beaudin a cependant précisé que le syndicat respecte la loi sur les services essentiels; ce qui fait que ceux-ci étaient quand même offerts à près de 90 pour cent.On sait que ces employés du ré- de la pause du dîner, pour dénoncer le fait qu\u2019ils sont sans contrat de trade prolonger d\u2019un an leur contrat de travail.L'équité et la relativité sala-' jorité des femmes.4d ce soir 19h30 seau ont décidé de ces deux journées \u2019 de grève, avec piquetage sur l\u2019heure vail depuis juin dernier.Ils avaient \u2018 alors refusé l\u2019offre du gouvernement riales sont au coeur des revendications de ces salariés, en grande ma- | grou clan dure man mité pou Lacmou tre Sain tout char nom adhe avoi de 1 sion anci crit bleu Sher de s crét aura tion sairé a ét 2 légu bec saie la 1 pui cha ne me cité Pe ma le on un da en brd tia ty a CF ON Li st Ciur ue [ts es Te ° er nt | nt de la- a- + » eR Mardi 18 mars 2003/ La Tribune AS TA ÉLECTIONS QUÉBEC 2003 wid Les «défusionnistes» prêts en Estrie Luc Larochelle llarocheG@ latribune.qc.cu SHERBROOKE \u2018élection d'un gouvernement libéral à Québec incitera un groupe de citoyens de Sherbrooke à réclamer le déclenchement de la procédure de «défusion».Cette volonté se manifeste de plus en plus au sein du comité formé dans l'arrondissement 5 pour contester le nom des Vallons-du- Lac.Au moins trois des leaders de ce mouvement, l\u2019un de Rock Forest.l\u2019autre de Deauville et un troisième de Saint-Elie-d\u2019Orford.sont déterminés à tout mettre en oeuvre pour donner la chance à leurs concitoyens de se prononcer, même à retardement.sur leur adhésion à la ville unifiée.«Moi, je vais voter libéral juste pour avoir le droit de parole.Il y a beaucoup de monde choqué et déçu par la fusion» soutient Laurent Boudreau.un ancien maire de Rock Forest.qui se décrit politiquement comme un «vieux M.Boudreau trouverait donc normal que ses concitovens soient consultés sur leur désir ou non de se détacher de Sherbrooke.«C'est la base mème de la démocratie.Nous étions heureux et autonomes à Rock Forest.Ce serait aussi gigantesque de revenir en arrière que de proce- der au démantèlement d'un barrage mais on n\u2019avait seulement qu'à ne pas le faire!».À Deauville et Saint-Elie S'il faut en croire Leandre Nadeauqui a sillonné les rues de Deauville pour recueillir les noms de signataires opposés au nom dus Vallons-du-Lac.plusieurs de ses concitoyens sauteraient sur l'opportunité de reculer.«Je suis très fortement en faveur d'un mouvement de \u201cdéfusion\u201d et je ne suis pas le seul à penser ainsi.Sans mème que ce soit moi qui soulève le sujet.plus de la moitié des gens que j'ai rencontrés en recueillant les signatures me disaient: faites-nous signe s'il v a une mobilisation contre la fusion».rap- porte-t-il.«Si le Parti libéral prend le pouvoir.nous demanderons à recouvrer notre autonomie.Nous ctions bien mieux avant et nous serons bien Mieux après.rencherit Ros Biling.qui est comaineu que pas moins de SO\" « des citoyens de Sant-bhe-d'Orford voteraient contre La fusion, «fa semaine dernière.des citovens Font dit ouvertement au maire Perrault durant la seance d'information sur les comptes de taxes.les protestations vont on Samphifiants.dit M.Biling.NAULT FUSTIGE REID etaient planifices de tongue date D'autres maires ont exprime des reserves sur le bien-fondé de rouvrir le debat sur la pertinence des fusions.«Je ne suis pas en faveur du processus propose par les libéraux.Je pretère me consacrer entierement à la construction de la nouvelle ville St des CHOVCNS sont prèts à renoncer à la fusion, c'est qu'ils n'en pas voient les avantages alors al faut redoubler d'ardeur pour les com ancre».soutient Robert Pouliot.dont l'ancienne ville.Ascot.n'avait pas adhere au regroupement volontaire Sherbrooke.avec «Je comprends le prineipe demo- cratique.mais une telle bataille drainc- «Ya pas dit a?» a n'a évidemment pas les répercussions meurtrières d\u2019une offensive militaire contre l\u2019Irak, mais c\u2019est une bombe politique de forte amplitude qui est larguée sur la tête des élus municipaux des grandes villes du Québec.dont Sherbrooke et Magog.La porte ouverte de Jean Charest et de son parti a découdre les fusions décrétées par le gouvernement péquiste aurait été crédible à la veille d\u2019une élection générale.Le hic, c\u2019est que l'adversaire n\u2019était qu\u2019à mi-mandat lorsqu'elle a été lancée sur la place publique.C\u2019était le 12 mai 2001, à Tremblant.La station touristique débordait de délégués réunis pour les assises annuelles de l\u2019Union des municipalités du Québec.Les maires des villes-centres pavoisaient après avoir obtenu l\u2019assurance de la ministre Louise Harel, forte de l\u2019appui inconditionnel de Lucien Bouchard, que le gouvernement du Québec ne reculerait pas.Les élus des villes de banlieue avaient des mines d\u2019enterrement.Jean Charest avait offert de ressusciter les villes conduites à la morgue.Personne n\u2019y croyait vraiment dans le monde politique municipal.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi tant d\u2019élus municipaux ont pris le train du changement et tiré un trait sur le passé en se faisant élire dans les villes fusionnées.«Y\u2019a pas dit ça ?», s\u2019était exclamé en tombant des nues le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, ami et allié politique de longue date de Jean Charest.Tout le monde sait qu\u2019il n\u2019y aurait pas eu de regroupement volontaire.Pas plus à Sherbrooke, qu\u2019ailleurs.Comme il s\u2019est écoulé près de deux ans, toutes les actions municipales ont été posées en poursuivant des objectifs communs.Pierre Reid n'\u2019aurait jamais, dans sof-rôle de recteur de l'Université de Shetbrooke, osé défendre une position alignée sur celle de son chef.On n\u2019a qu\u2019à écouter son successeur, Bruno- Mati ie Béchard, vanter le renforcement deSherbrooke et de ses institutions.Le maire Perrault, lui, se retrouve enchai- né dans la célèbre cache de Gould jus- quia la fin de la campagne électorale.S'il ose se pointer sur une tribune aux côtés de Jean Charest, l\u2019ex-ministre Louise Harel, l\u2019ancien maire de Montréal Pierre Bourque, le maire de Magop Marc Poulin, etc.ils seront des di- zames a lui rappeler le désaveu qu il exptimait en coulisses.\u201cLa seule résurrection possible c\u2019était que cette bourde revienne hanter le Parti libéral en pleine campagne électorale.Clavardage Festivalissimo Manuel Tedros.7 20 et Viva el lamencof&e®: \"R à Montréal | = Webcam ne Aujourd'hui à 12 h 30 www.cyberpresse.ca/clavardage Marie-Claude Girard LA PRESSE avaient promis.Ils sont de retour.Les opposants aux fusions municipales ramènent aujourd\u2019hui le sujet sur le terrain politique en publiant un rapport sur la faisabilité et les coûts d'une défusion préparé par l\u2019ancien juge en chef de la Cour supérieure, Lawrence Poitras.Le document de 120 pages conclut que les défusions sont réalisables.IH a été commandé par une dizaine de groupes anti-fusion, notamment par la Coalition pan-québécoise des citoyens contre les fusions forcées.Pour les opposants aux nouvelles villes, c'est le temps ou jamais de ressortir les pancartes «Je me souviens des fusions forcées».Pour sa part.l'ancien maire de Westmount.Peter Trent.ne souhaite pas tant rappeler leurs promesses aux libéraux que de réfléchir à la façon de dé- fusionner.Car selon lui, il ne fait pas de doutes que s'il est élu.le Parti libéral remplira son engagement d\u2019enclencher un processus référendaire la ou la population le demande.«Pour moi, la meilleure façon de faire avancer les défu- sions, est de voir si elles sont faisables.» Il souligne toutefois que le PLO n'a rien à voir avec la publication de ce rapport.«II faut répondre à la question sérieuse: Jean Charest est-ce que c'est possible?Ce n'est pas un document disant qu'on doit défu- sionner pour telles ou telles raisons.ll dit plutôt comment on peut faire si on décide de défusionner.» L'auteur du rapport.le juge à la retraite Lawrence Poitras, nest pas impliqué dans le mouvement anti-fusion, indique M.Trent.«Mais il était spécialisé dans le monde municipal avant de devenir juge.» À T'été 2001.au moins une vingtaine de conseils municipaux avaient adopté une résolution demandant à Jean Charest de respecter sa promesse.Celui-ci à réitéré son engagement encore cette se- Suite de la page A1 tait beaucoup de notre cnergie.Méme St qe n'ai jamais ete très entiche par la fusion, J'aime mieux m'altiquer au touctionnement et à la structure orga: misattonnelle de le ville umfice que d'esperer un retour en arrières.croi cealement Fuancien mure de Heurr mont.Francis Gagnon, tout en relevant la coloration politique de la sortie de Clement Nault l'ex-maire de lennowille.Doug MacAulay.ne cache pas que certains de ces concitovens risquent de Ninspr rer de la position libérale pour demander à reconsiderer le virage impose.«Hs ne sont pas nombreux, ois in dejà cu des appels à ce sujet.Par contre, je suis persuade qu'une fois que tes citoyens auront constate les coûts ratui- Le sujet revient à l\u2019ordre ans les banlieues au Quebec maine: «de Parti liberal ne fera pas la promotion des défusions mais va permettre aux citovens de sc prononcer.C'est une question de democratic.Quand on laisse les gens sSexprimer.on ne peut pas se tromper.» La promesse Hibérale prevoit que si 10 © des électeurs Œune anctenne nmu- nicipalité signent un registre demandant la défusion.le gouvernement ferait des etudes sur les conséquences ct coûts de cette démarche.Les citoyens des anciennes municipalités seraient ensuite invites à trancher par référendum.Le coût des etudes et de la défusion devraient être défrayés par les citoyens des anciennes villes, avait précise l'automne dernier le chef libéral.«Les citoyens dans leur communauté devront supporter les coûts reliés aux changements dans leur communauté.Ils auront cette informa- tion-là avant de faire leur choix, contrairement à ce qu'a fait le gouvernement du Parti québécois», précisait-il alors.Le Parti égalité Parti égalité.qui lançait sa campagne vendredi dernier.va plus loin et fait de la défusion un enjeu de sa campagne.Contrairement au PLO.il estime que le gouvernement devrait payer seul le coût des défusions.«Le PLO découragerait les défusions par les coûts prohibitifs que les anciennes municipalités auraient à payer».indique-t-on dans les documents électoraux.Je parti présente des Presse Canadienne SHAWINIGAN \u2018exécutif de l'association adé- quiste de Laviolette est passé de la parole aux actes, hier.en démissionnant en bloc.Déplorant la lenteur SUZUKI AERIO BERLINE 2003 145 CV, RADIO AM/FM/CD $' A 4 HAUT-PARLEURS, DEUX COUSSINS GONFLABLES, \u2018 GLACES ELECTRIQUES.prix d'achat comptant avec laquelle l\u2019organisation nationale a désigné un candidat.les six membres de ce comité claquent la porte.enjoignant même les électeurs de ne pas voter pour le candidat parachuté.président de l'association à la décision des mem- Le mentionné que hres de l'exécutif n'était pas le fruit SUZUKI VITARA 4 PORTES 2003 DRIVE SELECT 4X4, DEUX COUSSINS GONFLABLES.SERVODIRECTION.118 995 ° prix d'achat comptant Un exécutif adéquiste démissionne en bloc d'une impulsion où d'un accès de cole- re.«Notre décision a été réfléchie.On ne déchire pas nos cartes du parti.On est encore des adéquistes mais on ne travaillera pas dans une organisation au sein de laquelle on a été laissés pour compte au cours des huit derniers mois».déplore Gilles Genois.145 CV.RADIO AM/FM/CD À 4 HAUT-PARLEURS.DEUX COUSSINS GONFLABLES, GLACES ÉLECTRIQUES.13 995 * prix d'achat comptant +» MEILLEUR, : CHOIX : INSTITUT L'ASSURANCE MES AS ied lied i] \u201c.SUZUKI AERIO FASTBACK 2003 / ches a une detusion, ils y renonceront rapidement.Nous aurions quand mème % payer des coûts additionnels pour Peau, la police et Te service de protee- tion contre les incendies», croit-il.lus deux militants pequistes qui ve- presentent ke secteur de Rock Forest, Bernard Sevigny et Serge Forest, ue sont pas prêts à defendre les revendications d'un détachement de Sherbrooke.«Ce sont quelques personnes iso- lces qui brandissent ce spectre.C'est inconcevable de commencer à détruire ce que nous avons commence à construire depuis deux ans, quee le president de l'arrondissement regroupant les see- teurs de Rock Forest, Saint-Flie et Deauville, Serge Forestdu jour candidats dans des circonscriptions où les regroupements ont soulevé beaucoup d'opposition, notamment dans Mont- Royal, D'Arev-MeGee (Montreal-Ouest, Côte-Samnt-Tue.) et dans Marquette (Dorval.Lachine).l'ADO de Mario Dumont est favorable aux fusions, comme en témoigne la candidature de Pierre Bourque.Du côté péquiste, Bernard Landry a commenté encore recemment les promesses libérales, y Voyant un signe que le PLQ ne peut pas prendre le pouvoir.Il y a un an, quelques mois après la création de la nouvelle Ville, un sondage Léger Marketing indiquait que près de la moitié des Montréalais croyaient que Jean Charest devait entreprendre un processus de défusion s'il était élu.Quelques mois plus tard, l'appui à ta défusion avait chuté à 287 sur l'île de Montréal ct à 33e sur la Rive-Sud, selon un sondage CROP-La Presse, Mais en octobre dernier, un sondage SOM-La Presse révélait que 46% des Montréalais souhaitaient défusionner la nouvelle ville.La tendance était plus forte dans les arrondissements de banlieue.où 58% des citoyens se disaient en faveur du démantèlement.Ft plus délicat encore pour les libéraux, plus de 65% de leurs supporters se disaient assez (31%) où très (34 favorables cola défusion.1-5 \u201d nn TVA.le réseau des tirages \u201caq du 2003-03-17 Eu 02 04 18 19 21 26 27 30 35 38 40 47 48 51 52 55 60 62 66 67 Basu face 1, 2003-03-17 © © 964 _ 6545 Efgtra lirage du 2003-03-17 numero 620083 Ch ranite ara at Bul ete) chi bloke, \u201c00 de.17 cette dertadess à portée Si: vous avez un CULT RCD IV SUZUKI AERIO FASTBACK AWD 2003 TRACTION INTÉGRALE.145 CV, TRANSMISSION AUTOMATIQUE.RADIO AM/FM/CD À 4 HAUT-PARLEURS.CLIMATISEUR.DEUX COUSSINS GONFLABLES 17 995 * prix d'achat comptant pre UC IO TL] [TJ PERN Vay brproft ewe fhe srr errr ye : er ti LL 14] a tan\u2019 oi spi ès de be parade pra pti = EE EAN EE TRE SO CE LUT \u2014_ re CTI LE TT ad LIL ET pére grimpe pére Preyer BRT ETS reparer ref rr I ary malay rr repos Fey rr Habre ri ta LES CT Ld Ll rT Ee Sr TT al ol ar Ltt TECHIE ET To Ror Sy TUT Snr = ers FTES SUZUKI GRAND VITARA 2003 SUZUKI XL-7 2003 PAIEMENT POUR FINANCEMENT\u201d V6, 183 Cu FREINS ABS.ou 90 JOURS et ns QU À V6, 165 CV, RADIO AM/FM/CD + CLIMATISEUR.RADIO AM/FM/CD ' ACHAT OÙ LOCATION À 6 HAUT-PARLEURS.$ is 6 HAUT-PARLEURS.$ (AC U LOC ) 60 MOIS DEUX COUSSINS GONFLABLES.peux sm GONFLABLES./SERRUI GLACES /RÉTROVISEURS /SERRURES prix d'achat comptant ace qu ROVISEURS/S RES prix d'achat ~omptant \u2019 C'EST VRAI A 0, .ait.D EPOT 9 % MEILLEURE L'INSTITUT D'ASSURANCE POUR = os A + * LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE À DÉCERNÉ AERIO DE SUZUKI ET ou DE SÉCURITÉ ou * NANGEMENT COTE .LA MEILLEURE COTE AU TESŸ OF XL-7 DE SUZUKI = COLLISION FROMTALE A 64 KM/H - MEILLEUR ACHAT - a POUR LA LOCATION POUR POUR 48 MOIS POUR PEPE] A UAERIO DE SUZUM! FT AU Xi 7 Zz SELON LE TOUS LES MODÈLES 2003 TOUS LES MODÈLES 2003 de sur SUZUKI 3.vers - ESTRIE SUZUKI CONCEPT SUZUKI LASALLE SUZUKI VILLE-MARIE SUZUKI LACHUTE SUZUKI LONGUEUIL SUZUKI NAPIERVILLE SUZUKI 0/8 SUZUKI VOUS SEREZ ENCORE PLUS Rock Forest (819) 584.1800 Granby (450) 372-2007 LaSalle (514) 388.8277 Montréal (514) 588-8666 Chatham (450) 562-0262 Longueutl (450) 670-5708 Magierville (450) 245-0806 Shawinigan (819) 533.5438 ÉTONNÉ EN VISITANT VOTRE SUZUKI DE LAVAL GATINEAU SUZUKI PARCOURS SUZUKI GIROUX LABELLE SUZUKI 4 ROUES SUZUKI CARREFOUR SUZUKI PARENT SUZUKI LAROCHELLE SUZUKI CONCESSIONNAIRE SUZUKI Laval (450) 882-4000 Gatineau (619) 6434341 | Lafontaine (450) 436-3528 Ste-Agathe (819) 326.1815 Holl (819) 771-1900 Stefose Laval (450) 8251114 Drummondyitie (819) 478-8181 Cap-deda-Madeieine (819) 2757111 OU LE WWW.SUZUKI.CA ST-HUBERT SUZUKI JOLIETTE SUZUKI REPENTIGNY SUZUKI HYMUS SUZUKI SUZUKI ST-HYACINTHE LANGEVIN SUZUKI VISION SUZUKI St-Hubert (450) 876-0239 Johette (450) 7551055 Repentigny (450) 585-9850 Dorval (514) 885-5370 St-Hyacinthe {450) 774-1332 St-Ewstache (450) 623.5431 Victoriaville (819) 758-6461 rr Mi re rey lanl npr vl le by in TTT \"11 yale piques EU PC dede el tr portage pement oran rime rte 1] CAT TT A La Tribune / Mardi 18 mars 2003 PRESIDENTE ET EDITRICE Louise Boisvert REDACTEUR EN CHEF Maurice Cloutier DIRECTEUR DE L'INFORMATION Michel Morin ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau Opinions vand on voit la guerre se préparer tous les jours, quand on pense à ce pauvre peuple irakien qui vit constamment sous une menace dont l\u2019échéance est presque arrivée, on ne peut pas s'empêcher de se demander qu\u2019avons-nous fait au Canada et au Québec pour profiter d\u2019une telle quiétude et d\u2019une telle abondance.Nous sommes nés du bon côté de la planète par pur hasard.Depuis des mois, les médias nous informent sur les raisons possibles de cette guerre, notamment le pétrole, les intérêts financiers, la guerre qu\u2019un fils veut finir pour son père et la vengeance du 11 septembre.Toutes les interprétations possibles ont été données et des centaines d'articles ont été publiés, tant dans les journaux que sur internet.À la radio et à la télé, beaucoup d\u2019invités qualifiés, seuls ou en table ronde, ont débattu de la question sous toutes scs facettes.Y a-t-il encore quelqu\u2019un qui ignore qui sont George W.Bush, Saddam Hussein, Tony Blair et Jac- La fatalité irakienne ques Chirac?Nous avons tout lu et tout entendu et nous nous sommes fait une idée.Nous avons adopté une position pour ou contre la guerre en Irak.Ici au Canada et au Québec, nous sommes majoritairement contre cette guerre.Nous souhaitons que Saddam Hussein soit délesté de tout ce qui pourrait lui permettre de mener une guerre ailleurs, mais nous prônons des moyens diplomatiques et pacifiques.Les marches mondiales un peu partout à travers le monde nous font voir que nous ne sommes pas seuls à vouloir la paix.Ici même, à Sherbrooke, la première marche a entraîné 3000 personnes et celle du week-end dernier 3200.C\u2019est vrai que la température était agréable, mais c\u2019est évident que les gens tiennent à manifester publiquement leur opposition.Nous n\u2019avons pas connu la guerre et nous ne voulons pas la connaître.De plus, la population a beaucoup de sympathie pour le peuple irakien, qui souffre des guerres depuis plusieurs années.Jusqu\u2019à maintenant, M.Chrétien s\u2019en est tenu à sa position de départ: «Nous embarquerons dans une guerre que si ONU l\u2019autorise comme la seule façon de désarmer l\u2019Irak, si désarmement il y à à faire».Dans l\u2019entre-deux, Jean Chrétien, en homme patient, a joué toutes ses cartes démocratiques.Il a demandé que tous les moyens de la diplomatie soient utilisés.Il a souhaité que les inspecteurs puissent continuer de faire leur travail d\u2019inspection, Il a enfin demandé de repousser la date butoir pour la fin des inspections.Bien sûr, nous ne sommes pas encore en guerre.Par contre, le président Bush a servi un ultimatum de 48 heures, dans un discours à la Nation hier soir, qui ne laisse aucun doute sur ses intentions d\u2019aller en guerre si Saddam et ses fils ne quittent pas l\u2019Irak.Les inspecteurs, les journalistes qui ne sont pas intégrés dans les forces armées américaines, les ambassadeurs et leur personnel, tout ce monde est rappelé dans leur pays d\u2019origine.Le président Bush est prêt à donner le signal de la guerre, même s\u2019il doit y aller seul.Les Anglais et les Espagnols seront-ils de la partie?Y en aura-t-il d\u2019autres qui donneront leur appui moral?Rien de moins sûr.Depuis 2027 avant Jésus-Christ, il n\u2019y a eu à travers le monde que 13 années de paix selon un historien.Toutes ces guerres n\u2019ont jamais rien réglé.Elles n\u2019ont apporté que souffrances, pertes de vie, destruction des pays et des économies.Elles n\u2019ont jamais rien solutionné.On arrive mal à saisir comment, après tant d\u2019expériences malheureuses, négatives, des dirigeants de pays aussi puissants que le sont les États-Unis n\u2019arrivent pas à imaginer d\u2019autres moyens.Dans quelques jours, nous pourrons regarder sur nos écrans de télévision la guerre en direct, guerre que nous aurons vu se préparer au fil des mois.Dans cette guerre, il y aura des morts: hommes, femmes et enfants du côté irakien, mais il y en aura aussi du côté américain et du côté anglais.Nous avons marché, nous avons dénoncé verbalement et par écrit, nous avons, croyons-nous, épuisé nos moyens de pression.Que ceux et celles qui croient en la prière prient et que les autres continuent à avoir des pensées positives pour le peuple irakien éprouvé.Saddam n\u2019accepte pas de partir en exil et Bush ne désarme pas.Deux entêtés qui oublient pourquoi ils sont au pouvoir.Les limites de la technique | a désintégration en vol de la navette spatiale Columbia, il y a quelques semaines, et la mort de son équipage s\u2019est produit à un moment où les Etats-Unis se préparent à porter la guerre au Moyen-Orient.Il n\u2019y à, à priori, aucun rapport entre les deux événements et il ne s\u2019agit pas, ici, de tomber dans la lecture des «présages» (malgré l\u2019étrange synchro- nicité qui fait mourir le premier astronaute israélien au-dessus d\u2019une ville nommée.Palestine).Pur accident technique ayant fait sept morts, cette tragédie n\u2019a rien non plus de commun avec l\u2019attentat du 11 septembre 2001.Néanmoins, on peut rejoindre ces différents événements à travers l\u2019amorce d\u2019une réflexion sur les limites de la technologie.Car c'est sur leur supériorité technologique que comptent les Etats-Unis pour affermir leur domination, que ce soit sur les champs de bataille du Golfe persique, sur les marchés ou dans l\u2019espace.Les élites américaines (mais pas seulement elles) sont depuis longtemps habitées par une confiance naïve en la puissance de la technologie, qui en vient à ressembler à une forme de pensée magique.Et qui les poussent souvent à proposer des solutions techniques à des problèmes politiques, sociaux, économiques et environnementaux.La conquête de l\u2019espace et les conquêtes militaires sont, depuis longtemps, les deux principales vitrines où s'expose la supériorité américaine.Lointain héritage, sans doute, de l'époque où on terrifiait les Amérindiens en leur faisant la démonstration du chemin de fer pendant que les navires à vapeur de l'amiral Perry forçaient le Japon à ouvrir ses ports à coups de canons.(.).En ce moment, la flotte de navettes spatiales de la NASA, orgueil de la technologie américaine, est paralysée et les deux astronautes qui se trouvent sur la station orbitale internationale devront, pour leur ravitaillement, compter sur les Russes qui utilisent une technologie qui n\u2019étonnerait guère Gagarine et ses collègues soviétiques des années 60.Et les vaisseaux russes partent à l\u2019heure.Ils sont même fiables, précisément à cause de leur technologie rustique, bien connue et ne présente plus de surprise depuis longtemps.L'administration américaine piaffe d\u2019impatience à l\u2019idée d\u2019écraser l\u2019armée irakienne sous sa supériorité matérielle, occasion d\u2019utiliser de nouveaux engins comme les fameuses «armes à mi- cro-ondes».Les «Elus» que sont l\u2019Amérique et ses «Alliés» doivent, comme en 1991, l'emporter sur les «Damnés» que sont Saddam Hussein et ses sbires, voire tous les Musulmans pour les tenants de la droite religieuse qui forment une bonne part de l\u2019électorat de monsieur Bush.On a oublié, semble-t-il, l\u2019échec pitoyable de la Somalie, où les appareils d\u2019espionnage électroniques les plus perfectionnés furent déjoués par les rebelles qui utilisaient.des tam-tams pour communiquer.La supériorité technique facilite la victoire sur le champ de bataille.Elle ne peut pas la garantir et ne fait rien pour résoudre les problèmes qui sont à l'origine des conflits.Mais la foi, c\u2019est bien connu, se passe de preuve.Et n'oublions pas que les terroristes qui détruisirent les deux tours du World Trade Center étaient armés de simples couteaux de plastique\u2026 André Pelchat Victoriaville oul 7 BEN LADEN) DisMoi OVTUES.JE VAIS ALLER.ME CACHER.AVEC Toi / patlaramee@sympatico.ca M.Bernard Landry, Premier ministre du Québec Monsieur le premier ministre, a présente est pour vous faire part de mes préoccupations concernant l\u2019exploitation de l'eau potable au Québec.Le Québec possède les plus grandes réserves Exploitation d\u2019eau douce au monde.Pure et d'excellente qualité, notre eau représente une richesse inestimable.non seulement pour le pays, mais pour la planète entière.Pourtant, en échange de quelques emplois, on permet actuellement à des compagnies comme Nestlé et Danone de prélever annuellement plus de 400 millions de litres d'eau à même notre réserve naturelle.Alerté par des citoyens aux prises avec de graves problèmes d'épuisement de leur puits résidentiel et en réponse aux pressions exercées par des groupes écologiques, votre gouvernement a imposé un moratoire concernant les nouvelles installations de pompage de l'eau sur son territoire.Malheureusement, avant la mise en vigueur de son moratoire, le gouvernement avait déjà donné l'autorisation de puisage d\u2019eau pour une quantité dix fois supérieure à celle qui est puisée actuellement.Cela signifie que le jour de la levée du moratoire, les compagnies d'embouteillage recommenceront à pomper en quantité industrielle l'eau de notre patrimoine collectif.N\u2019est-il pas absurde que nous leur donnions l\u2019eau et la rachetions ensuite à gros prix en bouteilles de plastique?Par ailleurs, ça fait une cinquantaine d'années que nous critiquons vertement Duplessis pour avoir vendu le fer et le nickel de la Côte- Nord à moins d\u2019une cent la tonne.Les multinationales faire.Toutefois, il faut considérer que l\u2019exploitation de ces minerais nécessitait des investissements de millions de dollars en construction de route et en infrastructures complexes.Le pays était pauvre et M.Duplessis a quand mème eu le mérite de le développer.La situation actuelle est bien différente.L'eau est très accessible et sa mise en valeur ne requiert A tp méga pe gt drs qu'une installation relativement simple et peu coûteuse.En effet, elle ne nécessite aucune transformation avant de se retrouver sur le marché.Son accessibilité et son faible coût de production en font un produit très convoité.Il est donc compréhensible de voir les multinationales de l'agroalimentation, attirées par les bénéfices énormes qui découlent de ce marché, se presser pour obtenir leur part du gâteau.Notons x.de \"or bleu au Québec que même Coke et Pepsi s\u2019apprêtent à entrer dans la course en lançant leur propre marque d\u2019eau embouteillée.Étant donné l\u2019extrême fragilité de cette source de vie et son rôle essentiel pour tous les citoyens de la terre et considérant la pénurie d\u2019eau qui menace l'ensemble de la planète au cours des prochaines décennies, la situation actuelle ne peut durer.Devant l'intérêt que suscite l\u2019or bleu du Québec chez les puissants de ce monde, il demeure d\u2019une importance capitale d\u2019établir une structure ayant pour objectif premier la gestion et la conservation de l\u2019eau au Québec.Le temps est venu de démontrer que nous possédons au Québec la maturité nécessaire pour développer nous-mêmes nos richesses naturelles et en assumer la destinée.La véritable souveraineté ne peut se faire que sur le terrain, en assurant la croissance et le développement durable de notre patrimoine collectif: eau.forêt et agriculture.Pour toutes ces raisons et afin de protéger notre plus grande ressource collective, je vous invite, Monsieur le premier ministre, à emboîter le pas que René Lévesque a posé avec Hydro-Québec et d'envisager sérieusement la nationalisation de l'eau au Québec.Cette réalisation marquera l\u2019histoire du Québec et sera reconnue comme étant la plus grande initiative de notre gouvernement en ce début de siècle.Les bénéfices ainsi réalisés pourrons être investis dans la croissance du pays.En outre, cela accroîtra notre capacité d\u2019élaborer une politique humanitaire à l\u2019égard des peuples les plus assoiffés.Je vous remercie sincèrement et vous prie d'accepter mes salutations les plus respectueuses, Christian Baillargeon Saint-Romain et 0 a A rm te mime armee mes Kw | de que vér cor que les déc «ll dér «be ser (CI sut rie ins: act bor de aff COL le] tre Pai pot got dit to tar ral 7] - s t \u2014 - te AL ÉLECTIONS QUÉBEC 2003 ee ARE.Dumont dénonce un modèle «soviétique» Landry courtise les fédéralistes Presse Canadienne e chef de l\u2019Action démocratique.Mario Dumont, a fait campagne hier en promettant de mettre un terme au modèle unique «à la soviétique» des services de garde au Québec et d'offrir un véritable choix aux parents.«La gestion des listes d'attente du PO.c'est comme une politique socialiste.L'Etat sait mieux que nous ce qui est bon pour nos enfants», à affirmé Mario Dumont.Le chef de l'ADQ a aussi repris à son compte les propos du démographe Jacques Henripin.qui déclarait vendredi sur les ondes de TVA que «l'Etat n\u2019a pas à jouer au petit soviétique».Si elle est portée au pouvoir le 14 avril, l'Action démocratique du Québec offrira aux parents des «bons de garde» échangeables pour trois types de services: - la garde dans les centres de la petite enfance (CPE) ou en garderie subventionnée: - la garde par un tiers rémunéré: - la garde à la maison par les parents.Dans le cas de la garde en CPE ou en garderie subventionnée, la politique adéquiste ne changera rien en pratique pour les parents dont l'enfant est inscrit à temps plein dans le réseau.La contribution actuelle à 5 $ par jour sera maintenue.La valeur du bon sera égale à la contribution du gouvernement.de sorte que le financement des CPE ne sera pas affecté.Bernard Landry De son côté, le premier ministre Bernard Landry a dit souhaiter, hier.élargir sa base électorale: il courtise donc les fédéralistes, les invitant à appuyer le Parti québécois.«Les fédéralistes ont de la place au sein de notre électorat.Pour être candidat ou membre au Parti québécois, il faut être souverainiste.Mais pour voter PO.il faut vouloir voter pour un bon gouvernement.Dans les milieux d'affaires, on me dit que nous sommes les meilleurs et qu\u2019on va voter pour nous», a déclaré hier le premier ministre Bernard Landry.Il était de passage à Laval pôur visiter la station Concorde, une station de la future ligne de métro qui reliera Laval a I'lle de Montreal.Le Parti québécois croit réunir l'appui de la presque totalité des électeurs favorables à la souveraineté du Québec.Mais il compte recueillir aussi l'appui de ceux qui, sans être souverainistes, estiment que le gouvernement Landry constitue «un bon gouvernement».Quant à la souveraineté, M.Landry a rappele que son parti défend l'établissement d'une union à = l'européenne K Ra cn Amérique du Nord.avec une libre circulation des biens.des personnes.des services et des capitaux.4 all I a rejeté Bernard Landry: Mario Dumont L'utilisation du mot «séparatistes» pour désigner les partisans de l'indépendance du Québec.«J'ai toujours abhorre ce mot séparatiste.Le séparatisme, c'est de la territorialité.La souveraineté.c\u2019est de la nationalité».En visitant une école de Laval, M.Landry a par ailleurs promis une mesure pour diminuer la violence dans les écoles.Quelque 200 psychologues et travailleurs sociaux seront ajoutés dans les écoles du Québee pour contribuer à mettre fin au taxage et à l'intimidation.Au sujet des défusions prônées par Jean Charest et les libéraux, le premier ministre Bernard Landry et le chef de l'ADQ.Mario Dumontétaient sur la même longueur d'ondes, hier.M.Landry a répliqué qu'un tel geste remettrait en question la capacité de gouverner des libéraux.Pour sa part, le chef de l'ADQ, Mario Dumont, à invité son vis-à-vis libéral à laisser tomber son projet «irréaliste» d'autoriser les défusions municipales.«avant qu'il ne soit trop tard».TG pt ea a 7 Naviguer pour s\u2019y retrouver.Sonia Bolduc sbolduc(e latribune.ge.ca SHERBROOKE comme une autre de passer ses soirées et de se renseigner avant le jour du scrutin.On peut accéder à ces sites via les adresses suivantes: http:// partiquebecois.org, www.adq.qc.ca ou www.plg.org.On peut aussi visiter le site du Directeur général des élections du Québec au www.dgeq.qc.ca information circule à haute vitesse et en quantité phénoménale en cours de campagne électorale.mais l'électeur qui cherche à s'y retrouver s\u2019y perd plus souvent qu\u2019autrement.Enjeux, priorités, programme de partis.plate-forme élec- Mordi 18 mars 2003/ La Tribune A anil Premiers dommages collatéraux « | ne campagne de 72 heures, un de- bat, et la dernière semaine pour sortir le vote.» Tel est te plan de match que me presentait un proche de Bernard Tandy le jour mème du déclenchement des elections.Il ne s'est pas \u2014\u2014\u2014_\u20141rompe de beaucoup! La pre- PES mière victime de la guerre en Irak sera la verite electorale.La guerre n'etait pas encore lancee, hier.que le dommage etait déjà apparent: la campagne clectorale est passee au second plan.Certes, les premiers jours d'une campagne clectorale sont toujours importants etil y en aura tout de mème eu sept ou huit.Mais déjà les comites strategi- ques des partis politiques se penchent sur la question: faut-il modifier le plan de campagne?Les chefs vont commencer par s'observer ct voir comment l'adversaire s'ajuste.Sur le fondles trois wont dit que des banalites et se sont tenu loin de la manifestation de samedi dernier pour la Paix.I n'y a pas de grande surprise à attendre sinon un discours plus grave, plus sombre.Il est même possible que le Parti québécois doive refaire une partie de sa publicite: comment rea- giront les Québécois en effet si le premier ministre vient leur dire que «tout va biens?«On envisage toutes les possibilités».admet-on au quarter général de la rue Papineau à Montreal.Chez les Libéraux par ailleurs, on dit avoir un repère.soit «l'après 11 septembre».Les quatre élections complémentaires du ler octobre 2001 ont été sérieusement compliquées.Les gens n'ai- maicnt pas que les candidats viennent cogner à leur porte alors qu'on craignait le pire pour la se- curité internationale.Le pointage et les visites à domicile seront probablement suspendus pendant les premiers jours de la guerre.Je ne suis pas d'accord avec les savants analystes qui prétendent qu'une crise internationale défavorisera Mario Dumont.le seul chef sans expérience au gouvernement.D'abord.la guerre sera peut-être terminée d'ici le 14 avril.Et surtout, les campagnes locales ou régionales seront moins affectées, les hebdomadaires régionaux ne réagissant pas de la même manière que les quotidiens nationaux.Cela pourrait donc favoriser de bons candidats locaux qui jouiront de plus d\u2019attention et dont les troupes ne seront pas démoralisées par une contre-performance du chef où un dérapage de la campagne «nationale».On dit aussi que la crise favorisera le pouvoir en place: inquiets pour l'avenir de la planète, les citoyens rechercheraient la stabilité.Incidemment, la seule fois où un premier ministre du Québec a fait face à une campagne électorale en pleine guerre.c'était au cours de Pété de 1944.11 est vrai que la Deuxième guerre mondiale touchait le Canada de beaucoup plus près et Adé- lard Godbout avaut appuve la conscription alors quune vaste majorite de Quebecois - 71.2 Cc - 4 opposaient.Dans ces circonstances exceptionnelles, le de bat des chefs prend une importance encore plus grande qu'à l'accoutumee.(Il est toujours prevu pour le 31 mars bien qu'à une première seance de negoctation avec les reseaux de television, les Liberaux aient propose le 7 avril.) Quel qu'en soir la date ce sera.pour les chefs, ta dernière chance d'influencer la campagne.Sur Lu question du leadership - à laquelle on se refère toujours en periode de crise - il peut être interessant de rappeler que.selon CROP, Bernard Landry jouissait d'un taux d'appreciation de 44 \u201ce au debut de la campagne, loin devant Jean Charest (22) et Mario Pumont (16 \u201c6 ).S'il devait y avoir une question sur ke situa tion internationale - on peut parier qu'il y en aura une! - lu Mieux prepare est sans doute Bernard land.Alors que j'abordais cette question avec lui, juste avant Noel il disait
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