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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 7
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2002-06-05, Collections de BAnQ.

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[" TT et Tete te FE - .- .1 + .Ct AS ABI NTI SRP RR NONT EAN Ne ty Yeiy vee Ty Cn A LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONAL f A | 5 | ; Francine Ruest-Jutras Mondial des cultures # «J\u2019apprends quelque chose Vivre sur tous les de nouveau tous les jours».hmes du monde E | = age S3 age S10 LK Drummondville Des gens de défi et de passion Ft CAHIER $ en .\u201ca EY À - 46 AE ps oe FE ET, me 2 I : RE lod ha 4 Ww borde la rivière Saint-F mn Jocelyn Riendeau Lo Crete) paques 53 VOUS PASSEZ \u2014 mmondville à nature sauvage du parc Woodyatt, qui a int-François.oo RRR dn ot 255, safe ier ly Yie do sii emt et ri EER see TT + ~ - La Tribune, votre quotidien / a Tribune tient a couvrir le grand territoire de Drummondville et sa région.D'ailleurs, cette volonté s'exprime depuis bien longtemps.On peut parler d\u2019une présence de plus de 50 ans même si le contexte des médias a beaucoup changé depuis, surtout avec la multiplication des moyens de communications.La Tribune compte plus de 2000 fidèles abonnés dans le secteur de Drummondville et demeure le seul quotidien à couvrir d\u2019une fa- con régulière l\u2019actualité dans votre ville et la région qui l\u2019entoure.Dans un environnement compétitif qui donne de nombreuses opportunités aux citoyens de Drummondville d\u2019être bien informés, La Tribune tient à garder sa place avec l\u2019ambition d\u2019y aller de bonnes initiatives le plus souvent possible.C\u2019est le cas aujourd\u2019hui avec la publication du présent cahier spécial inséré dans les 36 000 exemplaires de l\u2019édition régulière diffusée partout en Estrie et dans le Centre-du- Québec.De plus, nos camelots favoriseront une distribution élargie dans plusieurs secteurs de la région durmmondvilloise.Enfin, ce cahier spécial sera aussi distribué en fin de semaine aux 25 300 foyers de Drummondville, St-Charles et St-Nicéphore.Je vous invite à consulter attentivement notre cahier qui témoigne des projets de Drummondville, de sa réussite économique.de son intérêt touristique, de son développement industriel, de ses meneurs et de ses gens.Découvrez davantage La Tribune, un quotidien complet et divertissant qui parle de vous! Il suffit de communiquer avec notre service à la clientèle au 1 800 567-6955 pour vous abonner ou obtenir des informations supplémentaires.Bonne lecture.Raymond Tardif Président et éditeur Raymond Tardif S2 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 Drummond refuse de s'arrêter Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.ge.ca DRUMMONDVILLE «P our bien planifier, il faut voir plus loin que le moment présent.La pensée un jour à la fois, je ne la connais pas.Je suis rendu à l\u2019heure actuelle en 2003», affirme le directeur général de la Société de développement économique de Drum- mondville (SDED), Martin Dupont.Depuis quelques années, Drum- mondville cumule les succès: la mention Ville de l\u2019année de la revue Commerce en 2001, le passage du cap de la 500e entreprise manufacturière, l\u2019atteinte d\u2019un sommet en investissement de 172 millions $ en 2000, l\u2019arrivée de China WorldBest, la première usine chinoise en soi canadien et américain, la construction du Carrefour de la nouvelle économie, la saison record de l\u2019Office touristique en 2001.«Le succès attire le succès, c\u2019est bien connu», lance M.Dupont avec I Drummondville Ce cahier est unë réalisation conjointe des services de la rédaction et de la publicité Coordination Pierre Sévigny Alain LeClerc Journaliste Evelyne Leblanc Conseillers publicitaires principaux Gilles Morency Diane Boutin Serge Denis René Charles Quirion Raymond Vincent Johanne Vachon Mise en pages Télémarketing Renselgnements : (819) 564-5450 LaTribune I La Tribune, Evelyne Leblanc L'incubateur industriel a été qualifié d\u2019éléphant blanc lors de sa construction et la vitrine industrielle, de trop exigeante alors qu\u2019aujourd\u2019hui, l\u2019un et l\u2019autre représentent des projets que plusieurs villes tentent d\u2019imiter.fierté.Avec les années, la SDED a acquis ses lettres de noblesse.«Nous sommes devenus un incontournable pour les entrepreneurs.Nous jouons dorénavant dans les ligues majeures, avec des villes comme Saint-Laurent, Montréal et Longueuil, quand vient le temps d\u2019attirer chez nous des projets se chiffrant en dizaines de millions de dollars et en centaines d\u2019emplois», rappelle-t-il.Rapidement, M.Dupont a tablé ses efforts sur le positionnement d\u2019une image positive de Drummondville \u2018afin de vendre la région comme une terre fertile pour le développement économique.«Avec mes études en marketing, j'ai senti qu\u2019il fallait réunir tout un ensemble d'éléments pour former un climat entrepreneurial propice.La concertation du milieu, telle que des élus, des gens d\u2019affaires et des organismes, s\u2019est révélée indispensable.Cette image se base sur des réalités et non sur un mirage, car les faussetés fondent comme neige au soleil», insiste-t-il avec conviction.Cet esprit de concertation, la diversité industrielle, les outils en place, le fort sentiment entrepreneurial qui anime les gens et la situation géographique constituent des atouts non négligeables pour Drummondville.«Ce n\u2019est pas'seule la situation géographique, comme plusieurs le prétendent, qui a tout fait.Drum- mondville a toujours été à la même place et n\u2019a pourtant pas toujours connu des succès», de rappeler le commissaire avec insistance.Pour lui, l\u2019avenir du développement de la région réside dans la mise sur pied d\u2019usines relais.«Je pense que ce projet, où l\u2019entrepreneur loue une usine pour un temps préétabli et l\u2019acheter ensuite, fera exploser littéralement l\u2019économie de Drummondville.La mise en place de telles immobilisations est un atout pour nous», estime le commissaire industriel rappelant que cette idée a été inspirée de la ville jumelle de Drummondville, La Roche- sur-Yon.Tout comme il avoue l\u2019être envers lui- même, M.Dupont affirme exiger beaucoup de ses 22 employés travaillant à la SDED ou à l\u2019Office du tourisme.«Je les pousse à présenter des projets que je bloque très rarement.Nos clients développent et prennent des risques alors pour être crédibles à leurs yeux nous devons faire de même.Cela contribue sans aucun doute au climat d\u2019affaires».souli- gne-t-il estimant le statu quo comme un signe de relâchement.«De toute façon, je.n\u2019ai même pas le temps de penser à ralentir, car la roue me pousse déjà dans le dos, comme.elle le fait-dans celut © des restaurateurs, des promoteurs immobiliers, des commerçants et des organismes qui doivent répondre à la demande et se développer», rappelle-t-il.Sous peu, le directeur général complétera un plan de planification à long terme.«Je pense à la nécessité de créer un poste de commissaire à l\u2019emploi qui veillera à l\u2019attraction de professionnels dans la région.Avec le vieillissement de la population et le faible taux de natalité, les villes gagnantes seront celles qui disposeront d\u2019un solde migratoire positif.Au Centre-du-Québec, nous sommes les seules à présenter un tel bilan», affirme-t-il, chiffres à l\u2019appui, avec fierté.Avec les projets sur la table, M.Dupont affirme que la région atteindra son objectif de 17 000 emplois industriels d\u2019ici 2003.«L\u2019an prochain, autant d\u2019emplois qu\u2019en 2001 seront créés, sinon plus.De même, nous tiendrons un quatrième défi emploi à l\u2019automne.Ce concept, nous en avons été d\u2019ailleurs les précurseurs au Québec et les autres villes nous ont imités.Je n'ai rien contre ça, car cela démontre que nous avons de bonnes idées.» Lee Voir Un portrait de Martin Dupont oo dlireen en page S31 AN, La em em En 4% pam Te r= que pm pg mg RCE ey ey SS wy a my Une mairesse impliquée et curieuse Drummondville n\u2019a pas fini de s\u2019embellir Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.gc.ca DRUMMONDVILLE a mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Ju- tras, avoue sans détour occuper les responsabilités idéales pour assouvir sa trés grande curiosité.«J\u2019apprends quelque chose de nouveau tous les jours et je touche a des dossiers différents les uns des autres.La société est en perpétuelle évolution et je suis appelée a rencontrer des gens aux cheminements disparates.Ce métier se montre fort stimulant et je n\u2019en ai pas encore fait le tour même après 15 ans.L\u2019avenir réserve d\u2019ailleurs d\u2019autres défis au monde municipal qui est appelé a jouer de plus grandes responsabilités», affirme Mme Ruest-Jutras, qui semble n\u2019y voir aucun inconvénient.Enseignante de métier, elle considère que cette profession l\u2019aide certainement à la mairie.«L\u2019enseignement m\u2019a appris à être rigoureuse, à miser sur l\u2019intelligence des gens, à partager l\u2019information et à permettre à chaque élève de développer son plein potentiel.Comme mairesse, j\u2019applique le même raisonnement.La Ville est un peu cet élève avec un potentiel énorme qu\u2019il faut pousser plus loin chaque année», compare Francine Ruest-Jutras.Elue en 1987 à la mairie, elle affirme avoir orienté ses actions dès le départ vers la vision d\u2019un milieu de vie où les citoyens pourraient s'épanouir.«Mon premier slogan électoral était \u201cChangeons l\u2019image de Drummondville\u201d.A cette époque, la réputation du magazine CROC nous suivait même si, personnellement, je crois que celle-ci était exagérée.Nous devions partir la roue et instaurer un état d\u2019esprit où les gens auraient confiance en leurs capacités et en leur milieu.La réponse est venue et tous se sont retroussé les manches pour se donner les outils», explique Mme Ruest- Jutras estimant que la qualité de vie passe d\u2019abord par l\u2019obtention d\u2019un emploi.Reconnue pour sa culture entrepreneuriale tant du côté industriel, commercial, touristique que communautaire, la Ville jouit aujourd\u2019hui d\u2019une réputation d\u2019excellence dans son développement et de pionnière.«Nous sommes régulièrement invités à prononcer des conférences afin de partager notre expertise dans divers secteurs, et ce, tant sur l\u2019implantation de notre vitrine industrielle en bordure de la 20 que sur notre société protectrice des animaux.Drummondville n\u2019a jamais été une capitale régionale comptant sur des bureaux gouvernementaux pour créer des emplois.Il nous fallait démontrer, provoquer un développement endogène par un esprit d'initiatives.Les Drummondvillois ont des idées, mais elles ont besoin de moyens pour se manifester», constate Mme Ruest-Jutras en énumérant l\u2019incubateur industriel, le carrefour de la nouvelle économie et le soutien de partenaires comme la Ville comme des moyens ayant favorisé cet état d\u2019esprit.La roue tourne aujourd\u2019hui à plein régime.«Elle accélère avec la prolifération des actions et ce n\u2019est pas terminé, il y a encore plein de projets en branle.Nous voulons une ville animée et une belle ville.D'ailleurs, nous sommes l\u2019une des premières villes à avoir mis en place un plan d\u2019intégration architecturale afin de créer un tout de plus en plus agréable, souligne-t-elle.Pour créer ce milieu de vie intéressant, nous devons aussi veiller à entretenir un sentiment d\u2019appartenance chez nos citoyens.Ce n\u2019est pas le travail d\u2019une personne, mais d\u2019une équipe où tous se sont rassemblés pour agir dans le même sens.» De tous les comités Présidente de la Société de développement économique, de l\u2019Union des municipalités du Québec, préfète de la MRC de Drummond et membre de multiples comités, Mme Ruest-Jutras soutient que toutes ses implications se veulent à prime à bord complémentaires à son rôle de mairesse.«La La Tribune.Fvelvne Teblanc La mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Jutras: «Ce métier se montre fort stimulant et je n'en ai pas encore fait le tour même après 15 ans.L'avenir réserve d\u2019ailleurs d'autres défis au monde municipal qui est appelé à jouer de plus grandes responsabilités».force de Drummondville consiste justement en son implication dans toute une série de réseaux et d\u2019associations contribuant à son rayonnement, tant du côté culturel, municipal, sportif que familial.Tout ceci a un effet multiplicateur considérable.» Quant à son poste de préfète de la MRC, elle tente de développer un esprit régional et de cohabitation harmonieuse entre le milieu urbain et rural.«II faut être fort de la force de l\u2019autre.Il faut développer le milieu pour le citoyen pour qu\u2019il s\u2019y sente le mieux possible», estime celle qui siège à ce conseil depuis 1983.De plus en plus, Mme Ruest-Jutras constate que les municipalités rurales se trouvent une vocation propre, comme Saint-Eugène avec les produits biologiques, Saint-Joachim avec le développement des loisirs.«Ça démontre une volonté de ces communautés à se mettre en valeur et à se prendre en main», rappelle-t-elle.L'étude d\u2019un éventuel regroupement avec Saint-Joa- chim-de-Courval, Saint-Nicéphore, Drummondville ainsi que Saint-Charles-de-Drummond risque de refaire surface assez rapidement dans les priorités de la Ville.«Dans ce projet, il y aura un travail de planification énorme à faire afin de voir les tenants et aboutissants de celui-ci.Sans être à l\u2019ordre du jour présentement, il reviendra sur le dessus de la pile prochainement», avance-t-elle.Une vie familiale au coeur de ses priorités En plus de ses implications professionnelles, Mme Ruest-Jutras possède une vie familiale tout aussi intense alors qu\u2019elle a élevé, avec son mari, l\u2019avocat Germain Jutras, quatre filles.«Mes filles, tout en étant très différentes les unes des autres, sont toutes très volontaires et n\u2019ont pas froid aux yeux.Je ne suis pas Wonderwomen.J'ai eu la chance de compter sur des gens de confiance pour me permettre de vaquer à autre chose.C\u2019était entendu dès notre mariage, mon mari et moi savions que nous férions carrière, mais nous voulions aussi avoir des enfants.Je crois que nous sommes parvenus à concilier les deux», raconte-t-elle soulignant que son époux est probablement son principal supporteur tout comme il l\u2019est pour ses filles.Aujourd\u2019hui, ses deux petits-fils font son bonheur.«En juillet, je serai grand-mère pour la troisième fois.Le rôle de grand-parent est un cadeau qui apporte de grandes joics et qui nous démontre que la vie continue», confie-t-elle les yeux pétillants.\u201c «Si un jour, je n\u2019ai plus cette méme flamme à occuper mes responsabilités de mairesse, ce sera le temps de donner le relais.D\u2019un autre côté, la confiance des gens est l\u2019un des éléments les plus importants pour moi», conclut Francine Ruest-Jutras.CHOCOLAT BELGE 755, boul.René-Lévesque Centre commercial Les Promenades) rummondville (Québec) J2C 6Y7 Téléphone : (819) 472-0356 £5 ounqury BT /200Z UInl Ç pense -_ De la Révolution tranquille à aujourd\u2019hui Evelyne Leblanc eleblanc(a latribune.gc.ca SAINT-CHARLES-DE-DRUMMOND D e la première retraite fermée en mars 1952 à nos jours, la Maison Marie Reine-des-Coeurs a vécu tous les bouleversements que la religion et la société ont connus au cours des 50 dernières années.«La Maison a été construite 1951 par les Frères et Pères Montfortains dans le but de remplir leur mission d\u2019évangélisation.À ses débuts, la Maison accueillait lors de retraites fermées divers groupes allant des étudiants à différents corps de métiers, comme des journaliers d\u2019usine, des policiers, des pompiers, des médecins.À l\u2019époque, tout le monde prenait quelques jours par année pour faire le point sur sa vie spirituelle.Certaines entreprises payaient même cette fin de semaines à leurs employés», raconte le prêtre Georges Madore déguisé en frère Montfortains.Le premier grand bouleversement est survenu à la fin des années 60 alors que la Révolution tranquille a diminué le pouvoir du clergé sur les orientations et le fonctionnement de la société.«L\u2019Eglise a dû alors céder certaines responsabilités à l\u2019Etat et les gens cherchaient de nouvelles formules pour se ressourcer, car le poids de la religion avait largement diminué.Alors qu\u2019auparavant, la Maison fonctionnait à plein régime, la clientèle des retraites fermées fond littéralement devant ce brassage social et d\u2019idéologie», rappelle M.Madore.Une nouvelle équipe de Frères Montfortains et de Filles de la Sagesse est alors arrivée à la Maison pour revoir les orientations de la Maison.«Des sessions thématiques ont alors pris la relève de ces retraites.Ces soirées de rencontre pouvaient porter sur divers sujets, comme la vie de famille, le pardon, les dix commandements ou la vie de couple.Elles pouvaient parfois accueillir jusqu\u2019à 200 personnes et se déroulaient à l\u2019automne et au printemps.Le reste du temps.le mouvement Curia A pe La Tribune.Evelyne Leblanc Alors qu\u2019il y a 50 ans, ils étaient les seuls à gérer la Maison, les Pères et les Frères Montfortains doivent au- jourd\u2019hui compter sur l'implication de laïcs pour les aider dans cette tâche.Serge Ménard, le père Gérard Lemi- re, directeur de la Maison, le prêtre Georges Madore, Jacques Boileau et le frère Gilles Paquette travaillent de concert pour animation des lieux.sillo, les rencontres-fiancés et des communautés religieuses se rendaient a la Maison pour des rencontres et des retraites annuelles», ajoute le prétre.En 1989, la Maison a vécu un nouveau bouleversement alors que l\u2019Eglise contemporaine ressentait dans son ensemble une grande incertitude.L\u2019impli- , Eu £ Wi CKHAM PLANCHERS de BOIS FRANCS HARDWOOD FLOORING Gilles et Angèle S.Morin, Props.: Croisiere touristique 1031, 7e Rang, Wickham, Québec JOC_150 de 90 minutes cation des laïcs est devenue indispensa- (AUTOROUTE 20, SORTIE 170 / AUTOROUTE 55, SORTIE 116) Naviguez sur le fleuve ble devant la diminution des effectifs Saint-Laurent et la rivière des communautés religieuses.TEL.: (8 1 9) 398-6303 Saint-Maurice «Les laïcs participent dorénavant .TELEC.: (819) 398-5355 Départ cu pare portuairede aux enseignements.La Maison a diver- i cat * 5 à 7 du Capitaine sifié son approche a la demande des : Jess * Fiesta mexicaine gens.Des journées d\u2019approfondisse- : La DE : * Nolisement du navire ment de la foi, des rencontres de grou- Re 311k as soupes des0anset pe de jeunes, des sessions de prières, dont la prière de T'aizé et les déjeuners- prière, ainsi que la messe télévisée et les 24 heures de solitude ont alors fait leur apparition», poursuit M.Madore.soulignant que de nouveaux bouleversements pourraient marquer à nouveau la Maison.Cependant, les bénévoles et la direction de la Maison Marie Reine-des- Coeurs sentent la population de la région derrière eux.«Nous avons remarqué que les gens du diocèse sont atta- = CROISIÈRES Nous engageons Îles-de-Sorel, Portneuf avec Franck SSN JOURNALIERS EEE Lundi-mardi-mercreai Joignez-vous à une Souper craie 8h30à17h00 Tarif selon destination, repas, ; équine performante animation et musique inclus.chés à cette maison de paix, de prières Jeudi qe ?po! t \u2019 Hommage a Elvis et d\u2019évangélisation unique dans Nico- 8h30 à 21h00 Ou ambiance es || Départs de Trois-Rivières et de let.notamment par leur implication et plus de 10 ports au Québec.la générosité dont ils ont fait preuve lors de la levée de fonds pour la réno- Vendredi : 3 agreable et i Demandez notre programmation 2002 8 h 30 a 16 h 00 5 stimulante ; Renseignements ot réservations S4 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 - Ç P ga vation des lieux.La Maison possède en- | (819) 375-3000 .y 4W:-178 core'bier- dès-Anriéts tievant \u2018etlé».esti- yp = CITROEN me Georges Madore avec confiance:* Wd (rym bmg AN py pp fn ma PN et PN ea _-\u201c \u2014 \u2014_ Tenter de faire la différence La Tribune.Evelyne Leblan L'agent de prévention Jacques Fafard se plaît à donner du temps à différents organismes.Il a même prêté son véhicule à l\u2019une de ses causes afin d'y placarder les commanditaires de celle-ci.Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE resque tout le monde connait Jacques Fafard a Drummondvil- le tant pour son travail d\u2019agent de prévention au Service de la sécurité publique de la Ville que pour ses multiples implications au sein d\u2019organismes du milieu.C\u2019est en 1985 qu\u2019il a amorcé cette fructueuse carrière de bénévole, implication qui l\u2019amène aujourd\u2019hui à donner jusqu\u2019à 40 heures de son temps et ce, en plus de son travail d\u2019agent de la paix.«À mes débuts, je donnais un coup de main dans l\u2019Association de bienfaisances des policiers de Drum- mondville qui se joignait régulièrement à d\u2019autres organismes dans le but de représenter la police.J\u2019y rencontrais des gens intéressants et je me sentais revaloriser par ces implications», raconte l\u2019agent Fafard.Certaines causes l\u2019ont alors touché.D\u2019années en années, il s'engage dans différents organismes y retrouvant un moyen d\u2019évacuer le négatif de la vie de tous les jours.«Lorsque je vois le malheur et la lutte d\u2019un malade, d\u2019une personne démunie ou handicapée, je réalise que mes problèmes quotidiens sont moindres.Lorsque je les vois combattre et demeurer positifs devant les obstacles de leur situation, je ne peux qu\u2019aller chercher du positif dans toutes ces heures passées à leur côté», avoue M.Fafard qui, sans calculer, estime donner jusqu\u2019à 40 heures par semaine en bénévolat.Un homme fort occupé Président du comité consultatif de l\u2019Association canadienne de la dystrophie musculaire, vice-président régional de la Société canadienne du cancer, directeur d\u2019Hema-Qué- bec dans la région, du comptoir alimentaire et d\u2019Opération nez rouge dans Drummond ainsi que membre de différentes tables de concertations, dont pour SOS Ressources, l\u2019alcoo! et la toxicomanie, Jacques Fafard ne se tourne pas les pou- Québec a Sowemement du Québec Le, Réservez maintenant : (819) 363-2900 » 50 Dunkin Normand Jutras Hail www.grandschenes.ca 2 J 302 Député de Drummond Chênes A 00e Dremmondville (Québec) 128 851 2 ( Forfaits -théâtr Dre (ré Ministre de la Sécurité publique $ [ al, pue disponibles ons ces.Quelque part, il souhaite que toutes ses énergies passées à organiser des collectes de fonds, à informer la population des problématiques vêcues et à mettre en place des activités pour ces clientèles fassent la différence pour ces personnes.«Je ne sais pas exactement pourquoi je le fais.Dans ma famille, ily a cu des gens atteints du cancer.Lorsque je vois des jeunes en chaise roulante, qui, malgré leur souffrance, trouvent toujours la taquineric pour nous faire rire, je me dis que je ne le fais pas pour rien.Ces personnes me touchent beaucoup.Parfois, c\u2019est dur à conter, car elles me confient certaines choses avant de mourir», remarque l'agent Fafard les yeux embués de larmes au souvenir d'une dame luttant pour un cancer du sein qu\u2019il côtoie présentement.Des histoires, des rencontres uniques et particulières, M.Fafard ne se fait pas prier pour en raconter et ce, avec admiration et émotion.«Les jeunes malades que je rencontre sont mes petits rayons de soleil avec leur façon d'être optimistes devant la vie malgré qu\u2019ils sachent qu\u2019ils ne seront peut être plus fa dans un, deux ou cing ans.» Sans la latitude que lui offrent ses patrons afin qu'il s'implique dans tous ces organismes, l'agent Fafard ne pous- rait donner autant de temps.«En un sens, je suis davantage reconnu comme Jacques Fafard le policier que le béne- vole.Par le fait même, l\u2019image de la police en est redorée.J'adore faire des relations publiques pour permettre justement de réduire l'image négative que certains étiquettent aux policiers», explique-t-il ajoutant que sans l'accord de son épouse et son soutien, il ne serait probablement pas là.Cascades présente une production du Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls F ET MARTIN DRAINVILLE LISE MARTIN DOMINIQUE QUESNEL ADÈLE REINHARDT PATRICE ROBITAILLE Texte de NEIL SIMON mise en scene de NORMAND CHOUINARD Assistance a la mise en scéne et régie FRANCINE EMOND Décor, costumes et accessoires JEAN BARD Musique YVES MORIN Direction de production et éclairages STEPHANE VEZINA Relations publiques VERONIQUE ALLARD Communications NATHALIE KEROACK ¢S ounqriy eT /7007 ual ¢ ipaniay +¥ Le besoin de relever des défis Evelyne Leblanc eleblanc@ latribune.ge.ca DRUMMONDVILLE ( omme le sang qui lui coule dans les veines, le besoin de relever des défis, de participer à l\u2019action et d'améliorer l\u2019avenir est vital pour Pierre Levasseur, directeur général de l\u2019hôpital Sainte-Croix de Drummondville.«J'aime relever les particularités du présent pour les projeter dans l'avenir.Le passé pour moi ne sert à rien.Il peut toujours aider à se projeter, sans plus.Je crois que demain sera toujours mieux qu\u2019hier.J'ai fait mes débuts dans la planification comme démographe, alors j'ai toujours conservé ce petit côté.J'aime bien être en avance de quelques années sur les courants plutôt que l'inverse», rappelle M.Levasseur.Sans hésitation, il avoue se sentir plus à son aise dans le Drummondville actuel que dans le contexte qui y prédomi- LIVES Ere affaires deprcis he de 40 ans Résidentiel - Commercial Industriel - Agricole - Vente et service d'appareils au gaz propane - Intallation - Service de livraison - Service d'urgence 24 heures SERVICE PERSONNALISE ESTIMATION GRATUITE Mario Bérubé, directeur De plus, nous avons a votre disposition : - Salle de montre - Atelier de réparation - Comptoir de piéces pour tout genre d\u2019appareil RBQ8248.0062-50 v 4050, boul.Saint-Joseph 100, rue Saint-Denis Victoriaville, G6P 8L4 Drummondville, J2B 1T3 Téléc.: (819) 752-3034 Téléc.: (819) 472-1922 2267 LEI] =.ne veune : be \u20ac.£3 La Tribune, Evelyne Leblanc Jamais dans son plan de carrière, Pierre Levasseur n'avait envisagé se retrouver à la direction générale de I\u2019hopital Sainte-Croix, mais il ne se passerait plus aujourd\u2019hui des défis et des poussées d\u2019adrénaline entourant ce poste.nait, il y a dix ans.«La Ville est présentement en pleine effervescence.Le positivisme actuel facilite la réalisation de projets.Même si les gens étaient aussi compétents par le passé à la direction générale de l\u2019hôpital, certaines initiatives ne passaient pas.J'arrive à un timing où l\u2019on sent la population, les dirigeants et les partenaires derrière nous.J'ai ten- Tél.: (819) 474-5304 Téléc.: (819) 395-4057 Propriétaire : Fernand Houle Armoires en série 150, 14e Avenue, Drummondville (Québec) J2B 3C1 dance à dire qu\u2019on ne donne qu\u2019aux gagnants et je m\u2019en rends compte aujourd\u2019hui», estime M.Levasseur rappelant que les pions ont été placés sur l\u2019échiquier par ses prédécesseurs.Être partout à la fois «Je passe de 50 à 70 heures par semaine au centre hospitalier.Avec 1000 employés, certains dossiers nécessitent des décisions rapides qui ne peuvent attendre.D\u2019un autre côté, j'aime connaître l\u2019ensemble des dossiers et ce qui se passe sur le terrain pour prendre des décisions en fonction des besoins réels du personnel», explique M.Levasseur.Conseiller municipal durant 12 années, le directeur général compte bien revenir à ses anciennes amours lorsqu\u2019il prendra sa retraite.«J\u2019aime la politique pour la politique et pas vraiment pour un parti.J\u2019apprécie la politique municipale, car les décisions se prennent rapidement et les impacts se constatent dans l\u2019immédiat.Comme conseiller à Saint- 6 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 Distributeur autorisé Lae e cylindres hydrauliques et pneumatiques * valves * pompes * moteurs * boyaux faits sur mesure * e adaptateurs et accouplements * filtres © joints d'étanchéité ° accessoires et autres * ZPD.TER ARP FIT \u2026 (CANADA) MC N Tél.: (819) 472-6100 Tél.: (819) 752-3672 72849 Voir LEVASSEUR en page 57 HST HYDRAULIQUE PNEUMATIQUE INC.Conception 2207, RUE LETENDRE Fabrication DRUMMONDVILLE Réparation J2C 7G1 LS Diagnostic Telephone (819) 474-9990 Télécopieur (819) 474-7770 Entretien préventif www.groupefluid.ca RAL LINTE ea a re PTET TE, CHR HHH, IG\", EEE (rial | est vital pour Pierre Levasseur LEVASSEUR Suite de la page S6 Charles-de-Drummond, nous avions entre les mains le pouvoir de changer les choses et de planifier pour les citoyens», constate-t-il, car il avoue qu\u2019il y retrouve une fois de plus de la place pour son dada, la planification à long terme.Au début des années 70, il a travaillé au ministère des Affaires sociales à la mise en place d\u2019un modèle d\u2019évaluation des besoins hospitaliers en fonction de la population.«Au- jourd\u2019hui encore, ce modèle est utilisé afin de planifier les besoins», souligne-t-il.Lorsqu\u2019il y travaillait, son père lui a fait parvenir l\u2019affi- S EXTERNES D'YOUVILLE PAVILLOoN jos chage d'un poste au département de santé communautaire au Centre-du-Québec sous l\u2019autorité de Sainte-Croix.«Après mon embauche, j'ai dû combiner durant une année.le poste à Drummondville et celui au Ministère, car je devais finaliser le modèle.Je suis resté au département jusqu'à son agonie au début des années 90.soit avant que ses responsabilités soit scindées en deux.le CLSC et la Régie», raconte M.Levasseur qui a ensuite occupé les postes de conseiller en gestion du directeur adjoint, celui de directeur technique et diététique après quoi il s\u2019est retrouvé à la direction générale du l\u2019hôpital.«Ce n'était réellement pas dans mon plan de carrière en 1997, mais j'ai tellement aimé ça que j'y suis toujours et que je viens de resigner un contrat pour quatre ans», lance bien heureux M.Levasseur.qui envisage de prendre sa retraite par la suite.«Pour le moment, le plan directeur d'immobilisation.où l'on prévoit l'instauration d'un centre famille-enfant, l'ajout de lits d\u2019hospitalisation courte durée, le réaménagement des services ambulatoires et le bloc opératoire et l'urgence d'ici 2015, me tiennent à coeur et m'occupent amplement.Je penserai à la retraite plus tard.» Nous sommes fiers de contribuer au dynamisme des entreprises de la région.La Tribune.Evelyne Leblanc Le projet sur lequel Pierre Levasseur investit temps et énergies pour le moment et les prochains mois, est la mise en place du centre Famille-Enfant.Le P\u2019tit Bonheur de St-Camille 162, rue Miquelon St-Camille, Qc JOA 1GO Téléphone: (819) 828-2664 Télécopieur: (819) 828-0157 Courrier électronique: pbonheur@login.net http://www.login.net/pbonheur/hortense.htmi SPECTACLES, EXPOSITION AE ae UNAUTAIRE 72843 JUTRAS & AVOCATS oa ep Le EEE ERE eee ee A votre service dans tous les domaines du droit depuis 1967.449, rue Heriot, Drummondville, Québec J2B 1B4 Téléphone : (819) 477-6321 Télécopieur : (819) 474-5691 info@jutras.qc.ca \u2018 : 73006 Ce Aw cer Fw, ARTA ICONS PT FP ISP FET sd PET ASSOCIES [S Pumquyry BT /7007 unl ¢ pansy Mi \"VIII I III IIISIS III SAISET IST SIA SRE ENS NEA NS OS FSAI AST TILL I5 3 583.5F FERRI RE BERT ve, PAF RTS L'inventeur de la poutine, c'est Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE 842, Route 222 ,, Racine (Qc) l.: (819) 846-2011 ACTIVITES NAUTIQUES : * baignade (plage publique) * Ski nautique * planche à voile * pêche Location de pédalos, canots, kayaks Ouvert au public et aux campeurs non-résidents Madeleine Roberge et Roger Desautels « B eaucoup de gens se disent l\u2019inventeur de la poutine.Tant mieux pour eux, mais ça ne changera pas les faits.En tout cas, je sais que j'ai été le premier à la commercialiser», estime Jean-Paul Roy.Fondateur du restaurant le Roy Jucep du boulevard Saint-Joseph à Drummondville, M.Roy rappelle que la conception de ce fameux mets ne s\u2019est pas fait du jour au lendemain, mais sur plus de dix ans, par une suite de hasards.«J'ai ouvert mon premier casse-croûte en 1956, le Roy de la patate sur la rue Lindsay, où il y avait un service au votant.Nos patates étaient populaires, car j'avais mon petit secret pour qu\u2019elles soient brunes et sucrées: elles provenaient des maritimes», raconte M.Roy l\u2019air espiègle «Même ma femme, Fernande, ne savait pas où je les prenais.» La sauce sur les frites n\u2019était pas à la mode à ce moment, mais le cuisinier offre à ses clients un petit verre de- sauce, car les casseaux à frite en carton se seraient détrempés une fois les deux métangés.«J\u2019ai dû approcher une entreprise de Toronto pour qu\u2019elle nous confectionne de tels récipients pour emporter, car ça n\u2019existait pas sur le marché», précise Pauline Picard Députée de Drummond 6 + & 451, Édifice de l'ouest Chambre des communes 557, rue Saint-Jean Drummondville (Québec) Ottawa (Ontario) J2B 5L9 K1A 0A6 Téléphone : (819) 477-3611 Téléphone : (613) 947-4550 Télécopieur : (819) 477-7116 _ Télécopieur : (613) 947-4551 Courriel : 8 Courriel : picarp@parl.gc.ca pauline.picard@dr.cgocable.ca ~ HIRE SETI M.Roy.La popularité de la pa- tate-sauce a crii rapidement.Dans son menu, le restaurateur offre du fromage en grain que les gens achètent souvent pour accompagner leur repas.«Les gens au comptoir prenaient souvent une patate-sauce et un petit plat de fromage.La place manquait souvent la fin de semaine après les courses.Alors quand leurs clients arrivaient, pour gagner de la place, les gens mettaient le fromage sur leur pata- te-sauce.Le fromage devenait malté et donnait un petit goût supplémentaire au mets», affirme M.Roy cuisinier de profession.Avec le temps, de plus La Tribune, Evelyne Leblanc L\u2019inventeur de la poutine, Jean-Paul Roy, a transmis son savoir-faire a Daniel Leblanc, en plus de clients deman- il y a maintenant 15 ans.daient à la serveuse d\u2019effectuer le mélange au comptoir.«Vers 1960, nous avons inscrit au menu «fromage-patate-sauce».C\u2019était trop long à écrire sur leur carnet de commande alors j\u2019ai convoqué le personnel afin de donner un nom plus court», explique Daniel Leblanc, propriétaire depuis 15 ans du restaurant.Couramment dans le langage, les gens de l\u2019époque surnommaient pouding tout ce qui constituait un mélange et à la longue, ce expression s\u2019est transformé en «poutine».«Nous surnommions notre cuisinier Ti-Pout.On l\u2019agaçait souvent en faisant un jeu de mot \u201cTi-Pout fait de la pouti- ne\u201d.De ça, nous avons nommé \u201cPoutine\u201d ce mélange de sauce, fromage et patate», raconte l'inventeur âgé de 69 ans.M.Roy a également créé sa propre recette de jus d\u2019orange baptisé du nom de Jucep dont la recette est secrète tout comme celle de sa sauce à poutine.«La poutine et le Jucep constituent la base du succès du Roy Jucep.Même si le menu compte d\u2019autres mets comme des brochettes, de la pizza, du poisson, des déjeuners.Un repas servi sur trois se veut de la poutine», rappelle le nouveau propriétaire, parlant d\u2019une institution et presque d\u2019une attraction touristique, car la marque «Inventeur de la poutine» a été brevetée.Aujourd\u2019hui, la poutine est reconnue comme un met typiquement québécois à travers l\u2019Amérique du Nord et même l\u2019Europe.À partir de rdutomobiles $8 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 \u20ac Mercedes-Benz Canscda Inc.Toronto, Cintano, 001 Une Compares DesmierCorysier POSF du Coups Spat C20 002 à bode mamas 00 000 § (ache m los txnes, ni lus tas de Tameport, de praperatos 4 d'admeerston | La concensonsare pect aflèr en pm monde p> LE NOUVEAU COUPÉ SPORT C230.Une silhouette élancée.Des sièges sport.Une boîte manuelle à 6 rapports.Un moteur suralimenté de 2,3 litres qui produit 192 ch et dont le couple n\u2019atteint pas moins de 200 Ib-pi.Un Programme de stabilité électronique (ESP) qui veille à ce que vous restiez sur la bonne trajectoire.Et un toit ouvrant Panorama offert en option.Dernière nouveauté Mercedes-Benz, l'impressionnant Coupé Sport C230 pourrait être décrit de plusieurs manières.Mais l'adjectif frugal ne serait, bien entendu, guère approprié.Sauf pour qualifier son prix.Passez nous voir ou appelez-nous sans tarder afin de prendre rendez-vous pour un essai routier.Et préparez-vous à vivre une expérience automobile exaltante.CHICOINE inc.33 950$ Mercedes-Benz L'avenir de l'automobile 855, Johnson, St-Hyacinthe Tél.: (450) 771-2305 Fax.: (450) 771-2430 Sans frais 1-800-896-2306 Entrez dans l'univers Mercedes-Benz avec les articles griffés du catalogue La Collection en visitant www.mercedes-benz.ca 73576 Alig di IE CANADA - U.S.A.è =A h ne * MEXIQUE LA save : ries ap \u201ca 4 Transport de chargements complets \"6 ds\u201d =i LRN ages Ay re t poh a 7 LTV Yi »- F< CAYIOr far De dos ra, ry \u201c s = \u201c1 ) Location de rem us 0 Ly eds Em \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 To WI E Plate-formes.0 3 i EE Porte 7 ag an by rage par satellite a 4 ram No art = N LA) sr Fi get ¥ hae 5 » xe ar er] = dh! wn r, je A + Sat AS 23 4 ib ei or # cd x 10 Tg al +6 etes eu 7-2 dx 9 fp \u201c 5 CR - a 4 = + et LA «od es : BY or | So © SE se ES er 284 AE 3.SES FL \u2014 f Rae, oe : fy Ts ¥ AE pe Tam As } se Est Eee Sl Bor TR a+ ee, _ os 4 USA me \u201ca RATES etait oué at REAL IIAP > E pat aN EC rnin cio Fes: ERS he 2 2 e \u20ac w \u20ac.Er Ai W - Le va inc.contribue à la vitalité de la communauté depuis près de 15 ans pt 9) 395 42 13 Bu PA 6 Ks www.sgt2000.co ep CIES (4 RoR dd Fy ou 65 OUNQLLL BT [7007 uinl Ç person Vivre au rythme du Mondial des Evelyne Leblanc eleblanc @ latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE « | ¢ Mondial des cultures constitue l\u2019une des plus grandes expériences de ma vie.Etre en contact avec autant de cultures et ne pas en être émerveillé me semble impossible.Parfois je me pince pour être certaine que [gS c\u2019est bien moi qui vis tout ça», avoue Lucie Beauregard, ad- @ jointe à la direction artistique du Mondial des cultures de Drummondville.Mme Beauregard fait partie des fondateurs du Mondial des cultures.«Pour moi, le Mondial, c\u2019est un peu comme partir en voyage sans bouger de Drummondville.Il y a toute une diversité de mentalités et ce, dans un contexte plus étroit et plus profond qu\u2019un voyage», raconte-t-elle, affirmant qu\u2019elle y a appris bien plus qu\u2019à côtoyer des artistes, mais aussi les tempéraments de différents peuples et leurs conditions humaines.Le Mondial est né en quelque sorte de la troupe Macki- S éj O u T pi 5 HS We à la ferme cavaliers (ères) à Formule Va personnalisée Equitation pour tous Forfaits théatre (Toursime Bois-Francs) CAMP + * Jeunes de 6 à 17 ans, \u2018ta garçons et filles I] SA am 27 + Période de 3 jours, 5 jours, 2 semaines, 3 semaines et plus CENTRE D\u2019ÉQUITATION Andrée et Robert Poliquin 522, Rang 5, Sainte-Clothilde-de-Horton (819) 336-3130 Demandez Hatne Dépécant 73022 Aves ses danses endiablées et ses costumes colorés, le Mexique retient toujours l'attention lors de son passage au Mondial des cultures.naw, avec laquelle Mme Beauregard a dansé à la fin des an- je travaillais et que mes dis- J; nées 70.«J\u2019avais délaissé la danse lors de la fondation du ponibilités pour partir en Mondial.Pas parce que je n\u2019aimais plus ça, mais parce que tournée étaient a9, 384 Licence entrepreneur 8229-8373-08 Eauvy M/N Inc.ya I Vente et service Service de réparation pompe et traitement d\u2019eau Analyse d\u2019eau bactériologique minéralogique Tél.: (819) 477-5431 Téléc.: (819) 477-8078 \\ 2435 Route 139, Saint-Nicéphore, Drummondville, JZA ZL J réduites.Souvent lorsque je regarde danser les troupes, j'ai I'impression de danser avec eux à l\u2019intérieur de moi.Le folklore vibre en moi.J\u2019y consacre mon temps, mes énergies depuis 28 ans.Laisser le Mondial me semble impensable.C\u2019est comme un beau bébé que j'ai vu grandir et devenir adulte», estime Mme Beauregard avec la fierté d\u2019une mère.De la formation du comité des guides, en passant par le Voir MONDIAL en page S11 Lucie Beauregard Emballages Packaging Mitchel-Lincolnis DIVISION DRUMMONDVILLE Manufacturier de boîtes de carton ondulé $10 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 Maintenant implantés à Drummondville depuis deux ans, nous 925, rue Rocheleau, Drummondville (Québec) J2C 6L8 Tél.: (819) 477-9700 Téléc.: (819) 477-6360 www.ml-group.com Courriel : mid@ml-group.com sommes fiers de faire partie d'une communauté d\u2019affaires dynamique dans un milieu de vie accueillant pour nos.employés et leurs.familles.73030 « cultures au fil des années.MONDIAL Suite de la page S10 comité artistique, le comité radio-télé- vision à l\u2019époque où une émission était diffusée quotidiennement durant le Mondial et le conseil d\u2019administration, Lucie Beauregard est revenue à ses anciennes amours, soit pour elle, le comi- te artistique il y a onze ans.Ce retour s'est effectué à la suite de la mort de Richard Luneau.le directeur artistique de l\u2019époque.«En quelque sorte, il nous a confié subtilement, à Robert Fréchette et à moi.tel un testament, la tâche de prendre sa relève.La dernière fois que nous l'avons vu, il nous avait laissé entendre que nous connaissions suffisamment le bateau pour remplir ses responsabilités.Lorsqu\u2019il est décédé, nous avons repris le collier et nous y sommes impliqués à fond de train», confie-t-elle d\u2019une voix nostalgique et emplie de tristesse.Au fil des années, ce comité s\u2019est développé par le travail d\u2019équipe.«Quand j'ai repris mes responsabilités aux arts, je souhaitais que nous formions une équipe.Avec la croissance du Mondial, les responsabilités étaient devenues trop grandes pour une seule personne.» «Pour ma part.je rencontre les directeurs artistiques dès leur arrivée afin d'expliquer leur horaire.Lorsque des problématiques se présentent à la direction générale, avec les bénévoles.à la production ou dans les troupes, je dois souvent intervenir.Avec ma formation en psycho-éducation, j'ai plus de facilité à gérer cette dynamique de groupe multiculturel et les modulations dans les relations humaines», estime-t- elle parlant d\u2019un mandat diplomatique.Avec philosophie, elle qualifie le Mondial de grande folie.«Lors des spectacles d\u2019ouverture et de fermeture, le fait de mêler 600 artistes d\u2019une vingtaine de cultures différentes, ne partant pas la même langue relève du miracle et, croyez moi.j'en ai vu des miracles se produire, même cer- tains que je ne comprends toujours pas», lance-t-elle parlant de ses nombreux coups de foudre pour des troupes.«Nous réalisons parfois que bien des conflits sont politi- ,j ques avant d\u2019être so- | ciaux.Certaines -\\| troupes de pays en \"1 guerre ont lié des amitiés au Mondial.L'événement ne se vit pas seulement a Drummondville, mais a travers le monde.Lorsque jentends parler de { conflits en Argentine, en Israél ou en Yougoslavie, j\u2019y por- 4 te attention, car il y a des gens que je connais la-bas.Peut # être y a-t-il des jeu- ÿ nes artistes qui sont morts dans les atten- M tats à Israël?Je suis ai plus sensible à tout § ce qui se passe auto- ÿ ur de la planète», af- firme-t-elle soulignant que le 11 septembre a lui aussi suscité toute l\u2019attention des gens du Mondial, car les attentats mettaient en jeu l\u2019obtention de visas pour certaines troûpes.La Tribune.archives Le sourire de cette Péruvienne et la beauté de son costume sont des atouts fort importants au Mondial des cultures.= © Centre de sciences | * Spectacies multimédias Prenez part à Ja plus formidable aventure industrielle du Québec e Tour d'observation * Expositions interactives + Croisière sur la rivière E * Tour de ville en trolleybus [BP Réservez dès maintenant votre séjour à l'établissement hôtelier de votre choix: Auberge Escapade By ; 536-8516 186 Sarl is 1 800 461-6911 wwrw.aubergeescapade.gc.ca Auberge Gouverneur 1888 922-1100 www gouvemeurshawinigan.com Comfort Inn & Suites hg 1 866 400-4087 www.comfortinn.com Souper Spectacle Kosmogonia Souper Spectacle Kosmogonia Hébergement 1 nuit Petit déjeuner Souper Souper Spectacle Kosmogonia Spectacle Kosmogonia Hébergement 1 nuit Hébergement 1 nuit Petit déjeuner Petit déjeuner Oeuvres d'Ozias Leduc Visite de la Cité de l'énergie Au choix: Croisière Shawinigan Visite de la Cité de l'énergie Oeuvres d'Ozias Leduc ou Croisière Shawinigan pts personne, par nuit, en occupation double.Shall Taxes en sus.Certaines restrictions s I pied, ein aûto où à I ELT RE) nature LITE TE CT [1] ios, rT LL circuits LA du DEAT Sy LR ALL Reh [IS sunqrLy ex / 7007 unl g pansy - - Evelyne Leblanc Paquin cache bien son jeu.Membre de eleblanc@latribune.gc.ca l\u2019équipe nationale canadienne de che- \u2014_\u2014 errière ses apparences de fis- vaux d\u2019attelage, il est considéré par ses DRUMMONDVILLE ; 5 .l\u2019un des d ill ; x caliste prospère, veston crava- pairs comme l\u2019un des deux meilleurs ca te et impliqué dans son milieu, André valiers au Canada.«Mon dada, c\u2019est les chevaux et me es tous mes amis et proches le savent.J\u2019en Te étonne souvent plus d\u2019un cependant lorsque je leur parle de mes compétitions», raconte M.Paquin, directeur du bureau drummondvillois de Verrier Pa- quin Hébert, dont il est l\u2019un des associés fondateurs.Cette passion pour ce sport de compétition s\u2019est développée, il y a 15 ans.«Lorsque le champion du monde en attelage à deux chevaux de l\u2019époque, Udo Hochgeschuz, est revenu au Canada, je l\u2019ai approché pour qu\u2019il devienne mon instructeur.Durant un an et demi, je me suis rendu sur sa ferme en banlieue PROMOTIOLE La Tribune, Evelyne Leblanc Les chevaux le passionnent depuis des années et André Paquin ne pourrait se passer de cet exutoire quotidien.de Toronto une fois aux deux semaines.Le jour où j'ai pu participer à une compétition de même calibre que lui et être dans la lutte, il m\u2019a dit que dorénavant nous serions ennemis sur le terrain.Encore aujourd\u2019hui, j'ai gardé contact avec lui», raconte M.Paquin amusé par le récit un peu abracadabrant.QUINCAILLERIE «ne histoire de fomil ARCHITECTURALE CENTRE Cos dope ave so bear DU QUEBEC INC.Licence : R.B.Q.8006-1245-76 Louis Allard, comme palefrenier, qu\u2019il s\u2019est lancé dans cette aventure.«La compétition et les chevaux c\u2019est une e Quincaillerie de finition Installation et taxes en sus CE Cadr api Dépositaire: Cadres / Portes à acter histoire de famille», lance-t-il simple- CARRIER, SANYO ET * Cadres / Portes de bois ment.PANASONIC, PLUSIEURS AUTRES * Compartiments de toilette Non seulement s\u2019entraîne-t-il pour a + Accessoires de toilette ses compétitions autant d\u2019agilité que a * Spécialisé Serco, etc.performance, mais profite de l\u2019occasion 5 pour oublier ses tracas.«En entrant Voir détail on magasin Jean Chapdelaine AHC dans l'écurie, je n'ai pas d'autre choix .Président que de tout laisser derrière, car le che- Services HERMOSUN inc.640, rue Haggerty Tél.: (819) 474-1010 val sent lui si je suis déconcentré et en 900, boul.Saint-Joseph, Drummondville 474-7667 Drummondville, Québec Téléc.: (819) 474-1013 Profitera.Je porte donc attention pour Face à Montplaisir (819) J2C 3G6 qacq@cgocable.ca Voir CAVALIER en page S13 par de Psultats décisions! 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www.sodel.com S14 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 TW wae La Tribune.Evelvne Leblanc Le Centre Normand Léveillé a permis à Jocelyne Bérubé de se découvrir, notamment grâce au contact de gens exceptionnels.Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.gc.ca DRUMMONDVILLE A u contact des personnes vivant un handicap physique ou une déficience intellectuelle, Jocelyne Béru- bé a appris toute une philosophie de vie où l\u2019être humain et le temps présent trônent en rois et maîtres.Native du Bas-Saint-Laurent, de Saint-Médard un petit village, Jocelyne Bérubé apprend dès son jeune âge à accepter son prochain sans égard à ses différences.«Mon frère aîné est sourd.Lorsque j'étais enfant, j\u2019étais constamment à -@ ses côtés pour qu\u2019il ne soit jamais en danger.Nous étions devenus en quelque sorte des jumeaux.Son départ pour l\u2019Institut des sourds de Québec alors que j'avais sept ans a été un moment difficile et marquant de ma vie», raconte Mme Bérubé, adjointe à la direction et coordonnatrice aux services à la clientèle au Centre Normand Léveillé, un lieu de vacances et de répit pour des personnes vivant des limitations physiques, inteliectuelles ou sensorielles.Infirmière auxiliaire à Trois-Pistoles, elle a réalisé au début des années 90 que le travail dans le système hospitalier ne correspondait plus à ses aspirations.«Je n\u2019étais plus à ma Voir BÉRUBÉ en page S15 e En affaires depuis plus de 35 ans Une entreprise de chez nous; propriété québécoise depuis 2001 * La seule entreprise canadienne de son secteur a fabriquer des électrodes pour le soudage spécialisé au Canada + Une gamme de haute qualité (plus de 300 produits) * Un soutien technique composé d\u2019ingénieurs, de techniciens et de + Un service technique disponible 24 heures/7 jours « Avant tout une référence en métallurgie/soudage Woe edad ry my om Normand Lévei BÉRUBÉ Suite de la page S14 place.L'être humain n\u2019existait presque plus dans les hôpitaux, c'était davantage du travail à la chaîne avec un temps précis pour exécuter nos tâches», explique Jocelyne déçue de cette tangente.En poursuivant son emploi, elle est retournée aux études par les soirs en éducation spécialisée.«La tâche était ardue, car je m\u2019occupais seule de mes deux enfants et cumulais, à une certaine époque, un poste d\u2019infirmière au CLSC, dans un centre de vacances pour personnes handicapées, dans un centre de personnes âgées et dans un centre de réadaptation en déficience intellectuelle.Je travaillais 90 heures par semaine tout en étudiant», se rappelle Mme Bérubé semblant essoufflée à cette simple énumération.Une fois diplômée, Mme Bérubé a \u201c pris la route pour Drummondville sans y connaitre personne, sans emploi assuré.Elle souhaitait rapprocher ses en- bué à mon épanouissement.» Un jour, elle s\u2019est questionnée à savoir pourquoi elle aimait tant son travail.«Il m'est venu cette phrase: ici, c\u2019est différent, car il n'y a pas de différences.Je viens d\u2019un petit village où la nature est omniprésente; alors travailler près de la rivière Saint-François, au coeur de la forêt et entouré de verdure.c\u2019est le paradis.» «Je craque dans la vie et j'adore les défis.Au Centre, tout est à développer, je peux donc y dépasser mes limites et les barrières, ce que je ne pouvais plus faire dans le système de la santé», avoue Jocelyne Bérubé alors qu\u2019elle célébrera cette année sa quatrième année au Centre.Ses enfants, Kevin et Tania, l\u2019animent aussi dans sa quête de plénitude et de bonheur.Son seul regret se veut son éloignement de sa famille demeurée dans le Bas-Saint-Laurent et l\u2019absence du fleuve près duquel elle aimait tant méditer.fants d\u2019un milieu où les possibilités se- Massage : 6 massothérapeutes à votre disposition.Piscine à l\u2019eau salée, ouverte au public de la région 90 heures par semaine raient plus grandes et répondraient à toutes leurs aspirations.«J\u2019étais ici depuis deux mois lorsque j'ai vu l\u2019offre d\u2019emploi au Centre Normand Léveillé dans le journal.Le travail auprès des * Massothéraple de intéressait en, * Massage sous la plule i coup et l\u2019idée de dé- * Hydrothérapie Enveloppements aux algues, au lait de chèvre, à la boue et au chocolat.* Algothérapie * Fangothérapie * Exfoliation corporelle velopper ce projet a partir de zéro me semblait un défi intéressant», souligne-t- elle.* Soins des pieds * Esthétique, manucure Des gens * Pédicure, bronzage exceptionnels Plusieurs forfaits disponibles Certificats-cadeaux À l\u2019approche de la clientèle du Centre, elle se découvre.«Pour eux, le rythme de vie est différent, c\u2019est un jour à la fois et même une minute à la fois.Un simple sourire prend toute son importance pour ses personnes qui s\u2019émerveillent devant les petites choses de la vie, telles des enfants.Dans la société d\u2019aujourd\u2019hui, le paraître est plus important que l'être alors que dans le monde des personnes déficientes ou handicapées, c\u2019est l\u2019inverse.Elles ont donc contri- .Esthétique : incluant tous les soins et l'électrolyse.FELATC- DÉTENTE Hôtel et suites Le Dauphin (819) 474-7272 (877) 931-7272 Centre de sauté et de conditionnement Hôtel Delta (819) 569-9097 (877) 569-9097 La Tribune.Evelyne Leblanc Un concours de circonstance a conduit Jocelyne Bérubé à Drummondville, ville qu\u2019elle a adoptée, car elle y a trouvé l'emploi idéal où son désir d'entraide et son amour de la CIC aumqrLL.BT / 7007 unl ¢ ipanioN nature se cGlofent.©: - 4 = { PAL VOCAL SRAER AREEERERKA RS PF RRR SRB SAFTD RSNA EROSARNNABDN VIBE DRL OV ARV TAURI VAN KORE T&R = Des voitures plein la maison Evelyne Leblanc eleblanc @ latribune.ge.ca DRUMMONDVILLE D enise Laliberté ne se doutait probablement pas, lorsqu\u2019elle a acheté une voiture miniature à l\u2019anni- .versaire de son mari, qu\u2019elle déclencherait chez lui une passion sans limite pour ces petits véhicules de collection.La rureté, les éditions limitées et l\u2019ancienneté constituent les aspects que cherche Michel Laliberté en achetant une voiture miniature.«J'ai plus de 2000 voitures de tous genres, des plus grosses à l\u2019échelle 1/8 et des toutes petites à l\u2019échelle 1/64.Pour trouver des modèles plus rares, je dois magasiner du côté des Etats-Unis, aller sur l\u2019encan Ebay sur Internet où l\u2019on trouve différentes pièces de collection ou encore regarder dans les revues américaines spécialisées», explique M.Laliberté.Cette histoire d\u2019amour avec les voitures prend racine alors que, vers l\u2019âge de 16 ans, il avait monté de toutes pièces une vraie voiture, une Hot Road, et s\u2019est même reflétée dans son choix de carrière, ferblantier.«Par la suite, j'ai eu près d'une ving- DU NOUVEAU DE J STAGES © info@ellis.qc.ca au College d\u2019affaires Ellis pour l\u2019automne prochain Programmes menant à un diplôme d\u2019études collégiales (D.E.C.) : - Techniques de bureautique - Techniques administratives, option gestion en commerce international - Techniques de la logistique du transport offerts en ALTERNANCE TRAVAIL-ÉTUDES TYPE COOPERATIF * intégrés aux programmes (sans prolongement en durée) * d'une durée de 12 à 20 semaines (8 mois d'expérience) * rémunérés (garantie de revenu entre 5 000 $ et 7 000 $) * pertinents à la carrière (90 % des finissants accèdent au marché du travail après l'obtention de leur DEC) Collège d\u2019affaires Ellis Axé sur l'apprentissage de l'anglais depuis 1930 Tél.: (819) 477-3113 ou 1 800 869-3113 www.ellis.qc.ca 73008 taine de voiture ancienne.La dernière, une Chevette 69, je l\u2019ai vendue pour des raisons de santé», souligne M.Laliberté les yeux emplis de nostalgie de ses balades au volant de ce bolide.P> D St ay.mu Er p> i \u2014N mu SA Pa = Vivre un jour à la fois Chaque jour, Michel Laliberté le remercie et le considère comme un de plus à partager avec sa femme, ses enfants et sa passion.Il y a six ans, il surmontait un cancer des intestins et du foie, mais il y à un an à peine, il découvrait que des métastases avaient atteint ses deux poumons.«À Sherbrooke, on m\u2019a dit que ce cancer n\u2019était pas opérable et puis, la chimiothérapie conventionnelle s\u2019est révélée inefficace.II y a six mois, les médecins affirmaient qu\u2019il ne restait plus d\u2019espoir; alors j'ai demandé d\u2019expérimenter un autre type de chimio.Depuis que jy participe le cancer n\u2019avance plus.J'achète du temps comme on pourrait dire.C\u2019est la quatrième fois qu\u2019on me condamne alors je prends ça comme ça vient», rappelle M.Laliberté appréciant ce temps passé auprès des gens qu\u2019il aime.«Je m'amuse» Malgré tout, M.Laliberté ne s\u2019apitoie pas sur son sort.«Je tenais à voir la septième édition de mon Salon des collectionneurs au début de mai, mais je prépare la relève pour la huitième.Je vis le moment présent.J\u2019ai prévu prendre des = TUE Place Charpentier ) == 1 1 4565, St-Joseph, St-Nicéphore VY aaa (819) 472-1181 Salon de Quilles de la Place * 16 allées de quilles Soirée Clair de lune (8 grosses et 8 petites) Vendredi: 21hà24h Salle de réception 24ha2h (Anniversaires, partys des fétes, Samedi: 20h&23h départs, club social) + Restaurant i partie gratuite (Spéciaux du midi et déjeuner > à l'achat de quilles du samedi au dimanche) ne ; * Loterie-vidéo sur place 2 à prix régulier 72260 Denis Leclerc, président Valide jusqu'au 15 août 2002 J Unter Confort $16 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 Nous fabriquons pour vous à votre goût! \u2014 _999, boul.Jean-de-Bréboeut, Drummondville (Québec aur auesec Ears POLYFLEX.POUR COMMANDER : 1 800 252-5332 www.inter-confort com * info@inter-confort.com \u201c2 J2B 4T2 Tél.: (819) 472-5332 - Téléc.: La Tribune, Evelyne Leblanc Cette voiture de Batman représente l\u2019une des pièces les plus précieuses aux yeux de Michel Laliberté, qui compte plus de 2000 voitures rangées avec minutie dans sa demeure.vacances avec mon épouse à Rochester aux Etats-Unis pour un show de voitures anciennes en juin et un autre en septembre à Barry en Ontario, ensuite je compte bien être là en août pour mon 25e anniversaire de mariage.Après, je n\u2019en sais rien», constate-t-il d\u2019un air serein.Durant ses temps libres, il en profite pour bichonner sa collection, effectuer du repérage pour la bonifier et restaurer de vieilles voitures miniatures.«Je m\u2019amuse, car je tiens beaucoup à cette collection.La plupart des modèles que j'ai, je les ai vus dans mon jeune temps et ils me rappellent des souvenirs», souligne M.Laliberté qui affirme que son épouse prend autant de plaisir que lui à visiter ces shows de voitures et à collectionner, pour sa part, des petites camionnettes Volkswagen.Sa plus belle pièce: il s\u2019agit d\u2019un camion datant des années 1937 ou 1938.«Un de mes amis l\u2019avait reçu d\u2019un oncle parti à la guerre.Avant de le restaurer, il y a quelques années, il était dans un état lamentable.C\u2019est plaisant de voir le résultat fini et d\u2019avoir redonné vie à ce camion», estime Michel Laliberté montrant ses plus belles pièces avec les yeux d\u2019un enfant.le matelas UN CONCEPT UNIQUE 819) 472-6154 Mais on les \u2014 = » en ETN or - US CE em Ved SARS BREE 6 ; mac = EASE su CAT RN | CS M SE SE à ey 104 u RA PR «RT NL ~A.= pas = A GL SL 4 TE as CHB SE u CE, nase A Winer ace a TRY LS TER PE ES SR TRS SE FT SAE NE FF RR a FEE RIE A TREN ML I SL TT OR TI AR Le réveil #1 à Drummondville de 6 h à 9 h en semaine Avec Karl Blanchard et Marie-Christine Champagne Doum le Cascadeur (Dominic Boisclair), Le Patrouilleur Serge Garneau, Dave Morissette (Le Moose), Julie-Anne L.Cloutier (Le monde selon Julie-Anne), Christian Raymond (La revue sportive), Stéphane Proulx (La revue musicale) et Claude Boucher (L'information).ET L'HUMOUR DES MECS COMIQUES, JEAN-CLAUDE GELINAS ET CRAMPE EN MASSE LE DRUMMOND MATIN lis oumqrxx 87 / 2007 Uinl Ç pansy \" Evelyne Leblanc lement illuminé la vie de France Jutras fets selon les plantes, les particularités Eleblanc@latribune.ge.ca et Jocelyn Bathalon il y a cinq ans alors architecturales ou tout autre élément 7 qu'ils créaient leur propre entreprise de de décors tout en saisissant dans quelle L'AVENIR conception lumière, les Jardins de lu- atmosphère les propriétaires souhaitent mières de L\u2019Avenir.se retrouver», affirme Mme Jutras alors ; i «L\u2019éclairage d\u2019un jardin, d\u2019un bâti- que son acolyte ajoute «lorsque tout est Écoupant les espaces, profilant ment commercial ou\u2019 d\u2019une résidence en place et que nous allumons, nous sades détails et jouant avec là revêt un aspect scénique incroyable.vons dans les yeux des gens si le specta- nature ou les décors, la lumière à réel- Nous créerons des ambiances, des ef- cle les touche ou pas.» A «Nous créerons des ambiances, des effets selon les plantes, les particularités architecturales ou tout autre élément de décors tout en saisissant dans quelle atmosphère les propriétaires souhaitent se retrouver», affirme France Jutras, tandis que son acolyte Jocelyn Bathalon ajoute que «lorsque tout est en place et que nous allumons, nous savons dans les yeux des gens si le spectacle les touche ou pas».A Elle, professeure de théâtre au Cégep et lui, électricien = illeu 3 ; et éclairagiste de scène, ils ont tenté leur premier essai en conception lumière dans leur propre jardin à L\u2019Avenir.«Nous aimons voyager en Europe ou aux États-Unis.Nous avions vu de tels jardins illuminés ailleurs, alors nous avons présumé qu\u2019un jour ou l\u2019autre ce courant atteindrait le Québec et commencerait par chez nous», explique Mme Jutras.De sept contrats la première année, le couple Jutras-Ba- thalon a illuminé une trentaine de sites l\u2019an dernier.La curiosité qui les anime les amène à voyager afin de s\u2019inspirer des tendances d\u2019outremer, techniques et produits donnant ainsi des assises solides à leur travail.«Si nous ne sortions pas, nous n\u2019apprendrions pas grand chose.Ce métier est tout nouveau ici alors qu\u2019en Europe, c\u2019est déjà bien implanté.Il faut aller vers l\u2019expertise pour se régénérer», souligne France Jutras.Les plus grandes marques pc Lumière 202 ; Leur esprit d\u2019innovation, leur souci du détail et leur ori- 4624 Dutchmen.Palominos, 600, chemin du Parc Industriel, ginalité leur ont valu cette année l\u2019un des plus prestigieux Golden Falcon Thé amies Bromptonville prix du domaine de la conception lumière.[ EE (819) 846-0878 GT maliène 7 Ptr 1 800 548-0870 «Nous avons remporté le Prix Lumière 2002 provincial *Certaines conditions s'appliquent.Conditionnel à l'approbation de crédit.www.roulottesevasion.com 72293 Tentes-roulottes, « Fifth Wheel » et roulottes Neufs et usagés Tribune / Mercredi 5 juin 2002 de l\u2019IESNA (Illuminating Engineering Society of North America) pour la mise en lumière de l\u2019usine Soucy Plastiques en bordure de l\u2019autoroute 20.Ça nous rend d\u2019autant S18 La Voir LUMIERE en page S19 PPP rn ae Le a en pleine expans LUMIÈRE Suite de la page S18 plus fiers, car nous l\u2019avons raflé devant des projets d\u2019envergure, tels la cathédrale anglicane Christ Church à Montréal et le pont Alexandra d\u2019Ottawa-Hull», constate Mme Jutras rappelant que le jury a été séduit qu\u2019un industriel utilise l\u2019éclairage comme image marketing de notoriété.De même, le couple a obtenu.pour une troisième année en trois participations, un prix important au Concours d'aménagement paysager de l'Association des paysagistes professionnels du Québec.Pour une deuxième fois, ils se sont appropriés le Gérald-Perron, le plus prestigieux des prix en éclairage au Québec.«Le milieu de l'éclairage bourgeonne et tranquillement, il fait son nid dans les moeurs locales.Les gens prennent de plus en plus consciences que l'éclairage peut faire toute la différence sur l'ambiance d\u2019un lieu.En plus des jardins, nous développons de nouveaux créneaux en entrant dans les maisons avec la fibre optique», ajoute M.Bathalon précisant qu'auparavant Montréal constituait leur principal marché et qu'aujourd'hui la région et sa périphérie s'imposent dans leur horaire.Ils contrôlent le plus possible la croissance de leur entreprise.«Nous avons deux employés qui travaillent pour nous et c'est bien assez.Je préfère gérer des projecteurs plutôt que du personnel.C\u2019est la conception et le terrain qui nous animent.Nous révons de concevoir un projet outremer\u2026 peut-être au Maroc.Qui sait», avance France Jutras regardant du coin de l\u2019oeil son complice, qui semble aussi allumé qu\u2019elle à ce projet.i Chasse aux trésors STOR, TTT EE SR IT Lu Frabrene, Fvetlvne Feblune Concepteurs lumière et propriétaire des Jardins Lumières de L\u2019Avenir, France Jutras et Jocelyn Bathalon, constatent que le mi- un Spectacle Défilé de mode r Parade des pirates d\u2019eau douce : DJ.Live Sans oublier le mini-club de plage Pe sam Sta Sede ada \u2026 Plus de 15 activités aquatiques set terrestres, dont gliss lac a Tarzan, luges de rl 3 \u2018eau, gne, : tals a 4061.« lieu de l'éclairage connaît une expansion hors du commun au Québec alors qu'e \u2018en Europe cet art est déj fort prisé.! 7A07 mal \u20ac maniaur AIC SUNQIIT, UT EB PRs AY afi SII to 44 O00 aay ERX NERY à : PP Sec, ie 64 pate ét a Cat Cee YS dant | Ine Ey k een e Evelyne Leblanc teur général de Soprema Canada, en juillet 2001, cleblanc (a latribune.qe.ca l\u2019année s\u2019est révélée riche en défis.DRUMMONDVILLE «Depuis quelques années, je savais que Claude Bouchard souhaitait prendre une semi-retraite pour s\u2019accorder plus de temps, affirme M.Voyer.¢ ses voyages a Toronto, Vancouver, et Ce poste m\u2019intéressait beaucoup, surtout avec la dans les Prairies, Richard Voyer consta- nouvelle vision de l\u2019entreprise où la recherche et te que, depuis sa nomination au poste de direc- le développement prennent plus de place.Ce sec- S20 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 [J CLUB VOYAGES J AGATHE LECLERC 5 ; Ie a Grand tour de l\u2019Ouest Canadien Yukon et Alaska Kayak de mer au Saguenay cl 29 juin au 12 juillet 29 juin au 14 juillet 6 au 13 juillet 10 au 17 août Californie, Arizona et Nevada 7 au 21 septembre Texas et Louisiane 5 au 20 octobre EUROPE [7 au 31 mai 20 août au 10 sept.7 au 24 septembre 10 sept.au 1 oct.12 au 21 septembre 15 sept.au 5 octobre 21 sept.au 4 octobre Ÿ* l'Autriche l'Allemagne La Grèce (croisière et circuit) l'Europe de l'Est Vélo en Bourgogne Le Grand Tour d\u2019Europe Croisière sur la Méditerranée Ny Grand Tour d\u2019Italie 5 au 24 octobre he 7 Séjour a Marbella en Espagne 9 au 31 octobre Séjour Costa Del Sol en Espagne 20 oct.au 10 nov.FYI ITY 8 au 22 septembre 7 au 22 octobre 18 oct.au | novembre La route de la soie (Chine) 15 sept.au + octobre / Thaïlande et Laos 10 nov.au 2 décembre Singapour/Bali Croisière 26 février au 15 mars GROUPES EN PROJET 2003 Kenya et Tanzanie Vietnam et Bali La Tunisie La Tunisie L'Egypte Espagne et Portugal La Tribune.Evelyne Leblanc Après un an au poste de directeur général de Soprema Canada, Richard Voyer compte bien permettre à l'entreprise de conserver sa position de chef de file au Canada dans le marché des produits d'étanchéité du bâtiment.teur constitue l\u2019une de mes forces.» «Tout est complètement nouveau pour moi.Auparavant, je travaillais avec le matériel alors que maintenant, je travaille davantage avec les gens.La gestion de relation interpersonnelle se veut plus valorisante et intéressante que.de manipuler seulement du matériel.» A son arrivée chez Soprema, il y a sept ans, M.Voyer, chimiste de formation, détenait le mandat de mettre en place un département de recherche et développement a Drummondville pour les usines de la compagnie française en Amérique du Nord.«Par le passé, les recherches étaient effectuées à la maison-mère à Strasbourg.Le marché des produits d\u2019étanchéité du bâtiment est très compétitif.Nous ne voulions pas que les produits deviennent simplement des commodi- .tés.Il fallait se différencier par une ap- \u2018proche technique et une science du bâtiment collées à la réalité du marché nord-américain et ses orientations.Cette philosophie essouffle beaucoup la compétition.Avec le développement aux bons endroits selon leurs forces et leurs compétences.Pour que chaque personne soit efficace, il faut d\u2019abord qu\u2019elle se réalise et s'accomplisse dans ses tâches.Pour moi, il est important que les gens soient bien et se sentent comme en famille au travail», affirme Richard Voyer affirmant être près du personnel.Les voyages répétitifs l\u2019amènent à relever des défis de taille, mais aussi à passer moins de temps auprès de sa famille.«On s\u2019habitue, mais quand je suis avec mes deux filles, j\u2019y suis à temps plein.J'essaie de leur accorder beaucoup de temps de qualité.Une fois par semaine, je vais diner avec Justine et Marion».affirme le directeur général avec la tendresse d\u2019un père.Au travail, il tente d\u2019inculquer à ses employés l\u2019importance d\u2019une vie équilibrée.«Nous demandons qu\u2019ils s\u2019investissent au travail, mais tout en conservant une qualité de vie.Lorsque vient le temps des vacances, je les oblige parfois à prendre deux semaines pour décrocher suffisamment du travail.Per- Thaïlande Croisière en Asie Las Vegas et Céline Dion d\u2019un produit, il faut s'attendre à ce # ! défi d 2 .; LL .; \u2018anné i is sonnellement, c\u2019est un gros défi de Inde et Népal Sri Lanka et fles Maldive cuit a cique qu\u2019elle le sorte l'année suivante, mais SO p Liles es Cir u Mexiqu nous à ce moment, nous sommes déjà M\u2019accorder du temps et de laisser le 82055120 Alaska (Croisière et terrestre) Vancouver à San Diego Aventure au Québec Lou VOYAGES 1575.boul.Saint-Joseph.Drummondville 477-8383 AGATHE LECLERC Site Web: www.voyagesagatheleclerc.i -800-66 1- > 2 5 5 FT + \u2014 T Te EEE RTE AERRAN SR ORE ART Ry Ca CAN a 805 suce = 8 8 NN nase BET esepbess.af, d WILT ailleurs», explique M.Voyer.En plus de veiller au bon fonctionnement des opérations, il voit a la ges- - tion des quelque 200 employés des deux usines canadiennes.«J\u2019ai à provo- & Buen: EFS rpm so mridande > travail au travail.J'aimerais m\u2019imposer cette discipline, cependant c\u2019est plus facile à dire aux autres que de le faire soi- même.Les journées s\u2019étirent bien souvent sans le vouloir», affirme Richar ses SE ES GRÂCE AUX PILOTIS VISSÉS Que ce soit pour des charges minimes ou des constructions beaucoup plus lourdes, les applications possibles des Techno Pieux sont innombrables.( PROJET RESIDENTIEL ) Galerie (bois ou béton), patio, lampadaire, corde à linge, abri d\u2019auto, véranda, gazébo, remise, clôture, solarium, agrandissement, chalet, maison mobile, maison, etc.Per .SOUS LE CHALET » [FI \u2018 Fa, \u201c4 < INTÉRIEUR DU CHALET » = EZ OTRE CHALET [- \u201c9 p2 772 Des projets nécessitant des capacités portantes jusqu\u2019à 178 kn/pieu (40 000 Ib/pieu) ont été réalisés.8 PROJET COMMERCIAL ) (PROJET RECREOTOURISTIQUE ) es Techno Pieux offrent un produit en parfaite harmonie avec ( PROJ ET INDUSTRIEL ) la nature.Nos équipements peuvent, sans endommager les sites, se rendre sur les lieux éloignés.Nous offrons des fondations de bonne qualité et sans laisser de trace.Exemples : piste cyclable, sentier pédestre, belvédère d'observation, passerelle, chalet.Techno Pieux est la seule compagnie de pieux vissés au Canada ayant un produit exclusif reconnu par le Code national du bâtiment Canada.ie) [ Marque déposée STABILISATION DE BÂTIMENTS Agrandissement, reprise en sous-oeuvre, support de colonnes, télécommunication, - loge corporative, enseignes, protection pour réservoir et bâtiment, convoyeur, ancrage de conduites, structure d\u2019acier.Drummodhnville : (819) 474-4802 Cantons-de-I'Est : (819) 843-9435 Sans frais : 1 877 848-9435 Recherchez la mention CCMC 13059-R sur chaque Techno Pieux pour une qualité assurée 258 Retenue contre le gel Capacité de charge 72409 ETATS NUE 17£ GUMAGLIT GT / 7007 Uinl Ç IPaDION gpl Tribune / Mercredi 5 juin 2002 rerme SOFA CUIR et PVC à levier 1 298° 72259 CUISINIÈRE céran FRIGIDAIRE 7593 Blanc sur blanc BIBLIOTHEQUE EXPRESSO pour la plupart des T.V.jusqu\u2019a 31 po 949° _\u2014 LIT A ETAGE EN BOIS (Matelas en sus) 3594 TABLE DE NUIT 99° COMMODE 4 TIROIRS 1998 REFRIGERATEUR 18 pi cu 749$ Lu SOFA-LIT 249° MOBILIER DE CHAMBRE 6 MCX (Matelas et sommier en sus) Noir et onyx es, 200 CAUSEUSE (Divan, fauteuil aussi disponibles) 5293 ke MOBILIER DE CHAMBRE EN BOIS lit complet, bureau, miroir, armoire, 2 tables de nuit 2 489° LIT LAITON ANTIQUE 54 po ou 60 po 389% (Matelas et sommier en sus) i 4565, boul.St-Joseph, (819) 474-5130 Ete TR I RI + AER th SR HM RE FENG Fs a ie ACCESS MODE LOGIBO INFORMATIQUE 478-4242 472-2646 ARCHE DE NOE MEUBLES CHARPENTIER Ê 4785810 478-1333 3 BAR LA DÉTENTE 11 ZONE X 3 sa 474-2308 471-4554 ; BOUTIQUE NICOLE B.NETTOYEUR A ean-Luc Bessette { CASSE-CROUTE GIGI 272-5628 | CENTRECHIROPRATiquE OPTIT MONDES St-Nicéphore PHARMACIE BRUNET 472-7294 475-1332 CENTRE DENTAIRE PRODUITS NATURELS oss et Moreau C.Peloauin 474-4777 4742410 L\u2019EDIGER - RENDEZ-VOUS FAMILIAL 475-1880 478-9322 LE DOLLAR DU CENTRE RESTAURANT 473-070 tt La Mijoterie LINGERIE CHOINIÈRE oe 3 475-3606 i SALON DE BRONZAGE ; _ Bahama\u2019s rene an NN SALON DE QUILLES de la place 472-1181 SALON ROLAND 478-7517 SUPER MARCHE Clément IGA 472-1107 TIGRE GÉANT 474-6442 TISSUS et FIL M.S.477-1668 rer, : ee SE eb IE ee Me EE RE EE +e tr i Centre Commercial Charpentier £7s eumqrxy BT / 700Z unl § ipaniay S24 La Tribune | Mercredi 5 juin 2002 Le conte de Evelyne Leblanc cleblanc @latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE ( ombien de petites filles imaginent voir une princesse de contes de fée lorsque la Dame Blanche s\u2019avance au coeur des villageois qui festoient l\u2019arrivée des soldats sur la scène extérieure des Légendes fantastiques?«Plusieurs!» répond sans hésiter Brigitte Boisjoli.Avec son dynamisme et sa gestuelle expressive, Brigitte détonne un peu de son personnage si nostalgique, triste et rêveur.«Je suis nerveuse et j'ai un débit d\u2019allocution rapide contrairement à la Dame Blanche qui est plus posée, car elle ne vit que pour l\u2019amour qu\u2019elle éprouve pour son fiancé.il fallait donc que je me recentre sur moi-même pour entrer dans la peau et les émotions de mon personnage.L'équipe de production m\u2019a permis de travailler ces aspects et de pousser certains petits détails me rendant plus crédibles, dont l\u2019élé- À VENDRE etautres feritnts autresfer, Québec.cuts\u201d #4 Domaine 5 acres boisés, 1200 pieds linéaires en bordure des rivières Nicolet et des Saults a Ste-Brigitte-des-Saults (MRC Drummond) a 19 km de Drummondville et 29 km de Baie-du- Fèvres.La plus importante aire de repas de La Sauvagine au Comprend 2 chalets meublés, piscine hors-terre et plusieurs dépendances.69 000 $ nég.PROPRIÉTAIRE 1°800 511-2484 Ÿ 73120 YD gance et la grâce de cette jeune femme», affirme- | t-elle.La Dame Blanche des Légendes fait partie en quelque sorte de Brigitte Boisjoli.«J\u2019avais 14 ans lorsque j'ai été sélectionnée pour ce rôle.Je ne savais aucunement dans quoi je m\u2019embarquais, car tout était encore à l\u2019état de projet.Lorsque que j'ai essayé mon costume, une robe blanche de mariée, je me suis sentie comme une princesse», souligne Brigitte souriant à ce souvenir.«Je jouerai ce rôle pour la cinquième année, je suis la seule à l\u2019avoir joué dans l\u2019histoire des Légendes.Ce personnage a ainsi une grande partie de moi-même et c\u2019est probablement pour cette raison que je m\u2019y sens tant attachée», souligne-t- elle avouant que ce rôle est probablement le plus beau cadeau qu\u2019on pouvait lui offrir.D'une Dame Blanche timide à la première édition, elle est devenue, au fil des années, une jeune femme en devenir, pleiné d\u2019assurance, selon Brigitte qui fêtera sous peu son 20e anniversaire.Voir BRIGITTE en page S25 fées entre Brigitte La Tribune, Evelyne Leblanc Plus jeune, Brigitte Boisjoli révait de faire carrière dans le domaine de la chanson, mais aujourd\u2019hui à l\u2019aube de son 20e anniversaire, elle remet ses objectifs de carrières en question.INTERNATIONAL INC PIÈCES COMPOSANTES POUR MANUFACTURIERS Nelson E.Potter, président Boulons, vis, pièces moulées en caoutchouc ou plastique EN VRAC 2115, rue Lamothe, Drummondville (Qc) J2B 7B7 Tél.: (819) 478-3128 Téléc.: (819) 477-1651 1-800-567-0054 BRIGITTE Suite de la page S24 Au début du printemps, Brigitte Boisjoli à vécu un dilemme entre la possibilité de voler vers d'autres défis au sein de la revue musicale «La Magie de Broadway» où de reprendre la peau de son personnage légendaire.«Je suis revenue à mes anciennes amours afin de boucler la boucle.Il v à le fait que pour la sixième édition, la scène des Légendes déménagera probablement et que j'aimerais partir lorsque la Dame Blanche disparaîtra ou se retrouvera dans un contexte différent.J'aurais le coeur serré d'entendre une autre personne jouer mon rôle autrement qu'en étant ma doublure.Ce n\u2019est pas par égoïsme.mais par attachement pour mon personnage», ajoute-t-clle nostalgique.A l\u2019aube de la vingtaine.la jeune femme souhaite aussi vivre d\u2019autres expériences, soit vocales ou autres, «J'aimerais retourner aux études, en communication probablement.J'avais tout laissé de côté pour le chant et je réalisé aujour- d'hui que ce métier est éphémère.Je me sens vicillir et je n'ai pas l'esprit tranquille.Le chant était mon grand rêve et je sens le besoin de me fixer des objectifs pour savoir où je m'en vais», confie Brigitte estimant la chanson comme le principal moyen d'exprimer ses émotions.Travaillant dans une boutique de musique, elle écoute CU ae ne COIFFURE ESTHÉTIQUE BRONZAGE Tél, : (819) 472-2001 Sans frais : 1 888 472-4829 Téléc.: (819) 472-2411 * BioSilk * Sunglitz * Goldwell e Paul Mitchell * Moderne Elixirs * Farmavita * Diadermine 50-A, rue Saint-Laurent, Drummondville (Québec) J2B 5X5 72847 Boisjoli et la Dame Blanche.différents styles musicaux afin de savoir lequel l'attire tout particulièrement.«Quelqu'un m'a approchée pour faire une carrière solo, mais j'ai refusé.D'abord, je ne sais pas quet style m'intéresse précisément ct mon coeur me disait d'attendre.Je fonctionne beaucoup en suivant mes fcelings.Pour l'instant.ceux-ci me disent de perséve- rer aux Légendes pour achever cette expérience», constate-t-elle.OFFRE D'EMPLOI CHEF CAISSIÈRE Temps plein - Sens du service à la clientèle - Supervision du personnel - Capacité à gérer le changement - Compléter les autres tâches connexes Exigences: - Avoir du leadership - Disponible en tout temps, jour, soir et fin de semaine - Echelle salariale qualifications.selon Toute personne intéressée doit remettre son curriculum vitae au bureau de courtoisie du magasin Canadian Tire situé au 715 St-Joseph, Drummondville ou par télécopieur (819-478-0148) à l\u2019attention de Jean-Pierre Caron, Directeur des Ressources Humaines Courriel: jpcaron@cantiro158.com Seules les personnes sélectionnées seront appellées 73581 Date limite mardi 12 juin \u2014\u2014 ing ales extérfeurs ls ot das 4 Du 4 au 7 juillet 2002 Au centre-ville de Sherbrooke ACEI Gala d'ouverture , Le gala Couche Tara Ka » Dominic et Martin « Laurent Paquin * Gary Kurtz 16 magnifiques comiques, passionnés, étonnants, empressés de vous + Roger Bernard ©.au (819) 822-2102 ou au Vieux Clocher de Sherbrooke au 1590, rue Galt Ouest animé par \u201ch avec l'École nationale animé par animé par François del'humour , + Jim Marti Morency mb J Corcoran Petit Avec: \u2019 Avec: 3 » Réal Béland + Maxim Martin Avec: + Martin Perizzolo « Les Denis Droiet Mario Jean » Crampe en masse rencontrer et de vous + Guy Nantel + Louis-José Houde « Dorice Simon conquéRiRE .Pascal Babin »w} .Denis Levasseur » Mike Ward « Dominic Paquet Gala de cloture « Lévesque & Turcotte = Michel Mpambara » Martin Rozon S7S SUMGELL BI / Z00Z LIN Ç IpanIaN cw e., nm Eee - Elle crée un emploi à ET TIT SS TT Tn Tre 431990917050 QA a son image freer e Recess soem S 237 ET OS CLS 2 IUT TIERS FIFRA \u201cee AA CE TITRE \"FE «Ce projet là ne serait plus réalisable aujourd hui» Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE P our Jacinthe Bouffard, le bonheur se cache dans les petites choses de la vie, dans les moyens plutôt que dans le résultat.«J\u2019aime ce que je fais.Les grands coups d'éclat n\u2019arrivent pas tous les jours alors que les petits bon- $26 La Tribune | Mercredi 5 juin 2002 INDUSTRIE Bodco: INDUSTRY J EPANDEUR A PURIN L'unique réservoir à direction mécanique Bodco établit les nouveaux standards STRUCTURES D'ACIER Industrielle et commerciale (garage, atelier.entrepôt NOUVEAU! Piston ; Système À hydraulique 4 exclusif à Bodco AUTRES SERVICES DISPONIBLES Rouleuse à grain/Vis à grain Chariot motorisé pour ensilage Hache-paille, foin ou papier Structure d'acier/industrielle et commerciale Nettoyeur d'étable/Wagons manuels Stalles, enclos, accessoires et accouplements Financement à partir de 2,9 % Information : Claude Decelles, Patrick Landry, représentants Usines et bureaux 10, Route 249, Saint-Fançois-Xavier-de-Brompton (Québec) JOB 2V0 Tél.: (819) 845-7824 Téléc.: (819) 845-5758 72278 iY EL.1° v a Fog % aot La Tribune, Evelyne Leblanc Si elle cherche une explication simple à son métier, Jacinthe Bouffard se considère un peu comme le maître d'hôtel dans le film «Pretty Woman».«C\u2019est un processus accéléré de découverte de sa beauté et des bonnes manières!» Moulin à laine d'Ubverton (1850) Centre d'interprétation des textiles Ouvert de juin ER] - Visite du centre d'interprétation Dejeuner champétre (dimanche) m de sentier pédestre - \u201cactivités familiales - moutons en enclos Info programmation: 819 826-3157 www.moulin.ca Ed 73016 heurs quotidiens me permettent de me lever tous les matins», affirme-t-elle simplement.Depuis 12 ans, Mme Bouffard s\u2019est créée son propre bonheur.ou plutôt son propre emploi, à son image et près de ses intérêts.D\u2019une suite d\u2019expériences et de formations, l\u2019École et agence de mannequin Ema a pris racines! «À l\u2019âge de 17 ans, je suis devenue mannequin, à Québec, pour les tailles petites et les maillots de bain.J\u2019étais pas mal body body a I\u2019époque., lance-t-elle en riant.Puis, j'ai suivi un cours de culture personnelle et de bonne manière à PInstitut Marie Papillon, de Drummondville.» Après l\u2019obtention d\u2019un brevet en diction française, elle a enseigné cette discipline tout en poursuivant un baccalauréat en communication.«J'ai voulu tenter une carrière du côté des médias.Durant l'année où je travaillais à CHRD, je me cachais presque en sortant de la station tellement je n\u2019aimais pas le résultat», raconte Mme Bouffard l\u2019oeil rieur.Considérant avoir fait le tour de tout ce qu\u2019elle avait appris en l\u2019enseignant.Jacinthe Bouffard s\u2019est retrouvée à un carrefour de sa vie.«Je suis revenue à ma première passion, la mode.C\u2019est un domaine qui, selon moi, n'a aucune limite.De fil en-aiguille, j'ai bâti mon école à mon image en prenant une fille, puis cinq.jusqu'à en avoir une cinquantaine par année aujourd'hui», explique-t-elle affirmant qu\u2019aucune autre école du genre existe en dehors des grands centres.«A Montréal, il y a une agence qui se spécialise, soit pour des contrats de mannequins, la production de défilés ou l\u2019enseignement des techniques.Ici, j'ai développé tous ces créneaux sous une même enseigne.» Selon Mme Bouffard, les «sois belle et tais-toi» ne font pas long feu dans le milieu de la mode.«Il faut comprendre que la mode est plus qu\u2019un caprice.Elle demande de l\u2019intelligence, car elle reflète en un sens toute une société.Alors, les filles et garçons souhaitant y faire carrière doivent avoir plus que la beauté et le désir de devenir mannequin.Ils doivent avoir un petit plus qui les fait se démarquer du reste du peloton, une volonté, un esprit aventurier», estime-t-elle.La formation qu\u2019elle a montée à travers Ema touche plus que le métier de mannequin.«Avant tout, j'ai pour objectif que mes élèves acquièrent de la confiance en eux, de l\u2019aisance en public et développent un charisme selon leur style.Certains suivent ce cours sans autre but.Ils me remercient souvent de leur avoir permis de découvrir leur potentiel.Juste ça me rend heureuse», avoue Mme Bouffard soulignant que ces étudiants proviennent de partout en région de Saint-Hyacinthe, Sherbrooke, Joliette ou même de Matane.«Il y a parfois des déclics où je reconnais le potentiel caché.Il faut avoir un oeil de photographe permettant de voir la personne une fois maquillée, coiffée et après avoir travaillé son charisme.J\u2019aime partir de zéro, travailler avec eux leur apparence, leur alimentation, leurs manières et leur langage.Pour plusieurs, ce cheminement demande de traverser des barrières», souligne-t-elle parlant de complicité avec ses élèves.L'agence Ema compte une trentaine de mannequins placés dans des agences internationales.«C\u2019est bien pour une agence en région, car certaines agences-mères de Montréal n\u2019en ont pas autant», avance Jacinthe Bouffard.MARCEL BOLDUC DIRECTEUR GÉNÉRAL 355, boul.St-Joseph Drummondville (Québec) J2C 2B1 Tél.: (819) 475-1234 Téléc.: (819) 475-1234 Bingo-Réseau Au centre commercial « Les Galeries Drummond » 7 Jours sur 7?des 18 h@e tous les soirs 73582. aux Le Village \\@ Québécois O\u2019Antan inc.Ee send site a Cascades \u2018 mes a th U MONDE # classé historique re - nous voux / J INFORMATION 1 877 710-0267 (819) 478-1441 Sortie 181 de l\u2019autoroute 20 www.villagequebecois.qc.ca 8 Ville de rummondville L'Office de tourisme de Drummondville et La Tribune vous convient à un feu roulant d'activités dans ce beau coin du Centre-du-Québec.Pour un été captivant, prenez la route de Drummondville.On vous attend! D) Office du tourisme Société de développement économique de Drummondville (CLD Drummond) CENTRE CULTUREL DE DRUM MONDVILLE DU 13 JUIN AU 31 AOÛT 2007 GUILLAUME TOURISME DRUMMOND 1 877-235-9569 www.tourisme-drummond.com _ fé PA LA 12 1 Cd M PU Ye Tork K 4 >a au ! 7nn7 minl \u20ac maniaur 17\u20ac ATNRAUITT VTT Evelyne Leblanc «Même si je suis parti par la suite en Gaspésie eleblanc@latribune.ge.ca et à Carleton, je suis revenu, car cette ville a quel- DRUMMONDVILLE que chose de particulier, une ouverture, un esprit entrepreneurial.J\u2019aime 'ambiance, car on peut y | y a maintenant 17 ans, Michel Morin déni- ve pas ailleurs», estime M.Morin, originaire de chait son premier emploi dans le milieu de la Québec.radiodiffusion comme animateur à Drummondvil- \u2014 le.C\u2019est le coup de foudre entre cette ville et lui.Voir TELECENTRE en page S29 I réaliser nos idées avec une facilité qu\u2019on ne trou- de Marie-Thérèse Quinton Mise en scène par Claude Laroche Route 263 ° St-Fortunat QC (819) 344-5550 www.theatredelachevrerie.com 72833 $28 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 La Tribune, Evelyne Leblanc D'un humour piquant, Michel Morin mord dans la vie et envisage un bel avenir à son Résidentiel * Auvents de toile bébé, Télécentre.E Commercial ° Auvents lumineux * Auvents de fibre de verre oo * Toiles industrielles 73031 NES seph; Drummondville J2C 2B1 R.B.Q.: 8251.BAST-A3 IC La Tribune, Evelyne Leblanc La journaliste Caroline Lepage s\u2019est jointe à la coopérative Télé- Centre il y a maintenant plus d\u2019un an et elle veille chaque semaine à mettre à jour la revue de presse du site Internet de la télévision.1855, boul.Saint-Joseph, Drummondville (Québec) J2B 1R1 Placement Personnel: (819) 477-6366 GRH: (819) 477-5357 Téléc.: (819) 475-4342 Site web: placement-personnel.com Courriel: emploi@placement-personnel.com 72832 TELECENTRE Suite de la page S28 Son projet qualifié d\u2019idéaliste au départ, il l\u2019a réalisé en compagnie de Sonia Collard, une compagne de travail et complice.Il a mis sur pied une formule où l'information locale prend toute la place.«Lors du Forum des communications au Centre-du-Québec, en octobre 1999, les gens avaient constaté que la fenêtre médiatique locale se restreignait.Plusieurs avaient ciblé la tendance à la montréalisation de l\u2019information, la perte des médias locaux achetés par des grosses boîtes, le manque de ressources et la diminution de l'espace accordé pour l'information», rappelle le directeur de l'information à Télécen- tre qui s\u2019est senti interpeller par ces problématiques.«L\u2019un des conférenciers, Floriant Sauvageau, du Centre d\u2019étude sur les médias, soulignait qu\u2019en Belgique, il y avait une prise en main des télévisions communautaires quant à l\u2019information locale.Le pays ayant fait le choix de se câbler à la grandeur, les citoyens accèdent donc dans chaque commune, l\u2019équivalent d\u2019une MRC.à un bulletin \u201cRecrutement - de personnel: - Cadre.technicien, soutien administratif st-de production Recherche de + Tests psychométriques Personnalités, aptitudes, compétences, mise en situation, profil de groupe - Tests techniques Bureau, comptabilité, soudure, mécanique, dextérité manuelle - Bilan professionnel et gestion de carrière - Transition de carrière (réaffectation) - Orientation scolaire ies Ws «spin hel Morin et TéléCentre d'information et des émissions locales, ceci en complément des grands ré- sceaux.» Cette idée l'a accroché.Sans vouloir résoudre l\u2019ensemble du problème.M.Morin estime son projet comme une première brique à la reprise en main de l'information locale par le milieu.«Le modèle de la Belgique nous a inspirés.Nous avons été rencontrés des gens là- \u201cbas et avons adapté la formule selon les besoins locaux.Ainsi, nous avons fait une entente de partenariat avec le câ- blodistributeur pour mettre en marche notre projet», raconte-t-il soulignant que Télécentre est la seule coop de travail disposant d'une telle entente au Québec ct au Canada.Après la première année de diffusion, Michel Morin a constaté avec satisfaction que son projet attire l\u2019attention, car un sondage affirmait que 14 050 spectateurs écoutent chaque semaine.alors que la coop reçoit en plus plusieurs prix, dont le premier prix régional en économie social et le second prix provincial devant 784 plans d\u2019affaires au Concours québécois en entrepre- s% = neurship.«L'invasion des coupoles nous menace, car elles sont branchées sur Montréal et enlèvent de la sorte des auditeurs aux postes locaux tout comme aux régionaux, dont les canaux sherbroo- kois ou trifluviens», remarque M.Morin ajoutant que si la tendance se pour- suil, certains postes disparaîtront.Pour Télécentre, M.Morin caresse de belles ambitions, mais demeure tout de mème réaliste.«À tout le moins, J'espère conserver les acquis et peut- être agrandir l\u2019équipe.Je remarque que les commanditaires et les partenaires sont de moins en moins frileux à nous appuyer dans notre projet», affirme-t- il.Ayant travaillé sous l'égide de supérieur durant son passage dans le monde de la radio, Michel Morin avoue apprécier d'être son propre patron.«Jamais Je n\u2019aurais cru que mon cheminement de carrière m\u2019amènerait un jour à devenir mon propre boss et aussi journalis- tc.Jaime apprendre des gens que je rencontre et des sujets que je touche.C'est un travail tellement enrichissant.» cee WR eee a re 72837 67S SUNQELL ET / 7007 uinl G pansy S30 La Tr De la Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.ge.ca DRUMMONDVILLE « orsque nous finissions nos études, nous disions tous que nous étions là pour deux semaines, le temps de se trouver autre chose.C\u2019était un job facilement trouvé, mais ça s\u2019arrêtait là.Notre père ne nous laissait pas de passe-droit, mais il savait nous lancer des défis à notre hauteur pour nous garder dans l\u2019entreprise.La preuve nous y sommes toujours», raconte Alain Dupuis, l\u2019un des cinq frères actionnaires de Discoverings, Dupuis Décoration.L'entreprise de décoration et de recouvrement de plancher Discoverings, Dupuis Décoration fêtera en juin son cinquantième anniversaire.«Mon père, Albert, à démarré le commerce dans la maison chez nous en 1952 dans le quartier Saint-Jo- TOITURE Métal Architectural Un toit pour la vie avec Métal Architectural Canada seph.Il travaillait auparavant à la Celenese et nous disait qu\u2019il ne passerait pas toute sa vie dans une shop.Il était trop fonceur et entrepreneur | pour ça de toute façon», raconte Daniel Dupuis soulignant que son père est parti de rien.Spécialisé à l\u2019origine dans le recouvrement de plancher, petit à petit, Albert Dupuis a ajouté des cordes à son arc tout en ne s\u2019éloignant pas trop de son secteur.«En 1964, mon père a fait acte de pionnier à Drummondville en offrant à sa clientèle la décoration à domicile.La compétition a fini par le suivre», précise Daniel Dupuis.De la maison, Albert Dupuis a acquis un entrepôt à proximité pour acheter par la suite une bâtisse commerciale non loin.Finalement, il a bâti une boutique - entrepôt pour déménager ses pénates au centre-ville en 1974, soit au 159 de la rue Lindsay, où l\u2019entreprise siège toujours à ce jour.\u2014 ou-ses rivaux, 150 ons minimum de durabilité Rodrigue TREMBLAY E222 ibune / Mercredi 5 juin 2002 Portes - Fenétres - Auvents - Gouttiéres Revêtement aluminium, vinyle, acier industriel Murs rideaux - Entrées commerciales - Serres - Solarium Licence RBQ : 1161-4583-58 stHubert car la neige glisse sur l'acier UNE - Grand choix de couleurs (peinture RÉALISATION à base de silicone) Fe - Qualité prix : moins dispendieux qu'un toit de gravier 2540, rue Roy, Sherbrooke (Québec) JIK 1C1 Téléc.: (819) 565-5097 Saviez-vous qu'une toiture d'acier fabriquée par M.A.C.est une toiture de qualité remarquable.MAC.offre un produit brut du Canada fabriqué au Québec.1 - Vis non apparentes 2 - Aucun joint 3 - Aucune perforation 4 - Esthétique inégalée 5 - Classé A contre le feu Pour ceux qu ont une pente légère, voici les nombreux avantages d'une toiture scellée M.A.C.- Fini le gravier qui tombe - Fini le déneigement sur la toiture, - Choisie par plus de 150 architectes au Québec { \"assarrance d'un hrava il Stéphane Tremblay, président Tél.: (819) 346-4527 La Tribune, Evelyne Leblanc Daniel, Renald, Alain et Réjean (absent sur lu photo) Dupuis ont repris les rênes de l\u2019entreprise familiale en 1983.Une histoire de famille Très jeunes, les enfants Dupuis sont appelés à donner un coup de main à la boutique pour couper du matériel, classer ou pour toutes autres petites jobi- nes.«Nous sommes six frères et une soeur.Nous avons tous été impliqués dans l\u2019entreprise, en y travaillant l\u2019été ou les fins de semaine.C\u2019était un bon moyen pour gagner des sous», ajoute M.Dupuis.En 1984, Albert Dupuis a vendu son commerce à cinq de ses fils, dont quatre, Réjean, Alain, Renald et Daniel travaillent au commerce alors que Normand est greffier à Québec.«Notre père est parti graduellement.au fur et à mesure qu\u2019il prenait goût au golf, il était content de sa liberté», souligne Daniel Dupuis.Dès l\u2019achat, les frères Dupuis ont conservé le 100 $ de leur première vente.«Lorsque notre père a débuté en affaires, il avait conservé le premier dollar de sa première vente et l\u2019avait fait encadrer.Nous avons fait de même en prenant en considération le taux d\u2019inflation.Quand nous avons dit au client que nous conserverions son 100 $ en signe de cette première vente, il nous a répondu qu\u2019il aurait dû payer en chèque, car nous ne l\u2019aurions jamais encaissé», se rappelle M.Dupuis s\u2019amusant en repensant à ce souvenir.Le secret de cette entreprise familiale réside.d\u2019après Daniel Dupuis, dans la répartition des tâches selon les forces de chacun.«En étant cinq frères, certains avaient peur que la bisbille prenne entre nous.Le mélange a bien fonctionné justement parce que personne n\u2019est jaloux de personne.Nous travaillons en équipe et considérons que nous pouvons aller plus loin à cinq que seul.De même, nous avons toujours laissé de la place à notre personnel, car nous croyons que c\u2019est en impliquant les gens que nous les motiverons davantage», ajoute M.Du- puis.Sans vouloir révéler le chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise, Daniel Dupuis souligne que ses frères et lui envisagent de se spécialiser davantage dans les domaines déjà en place, tel que la vente au détail et le secteur commercial.«Nous préférons avoir une boutique forte que d\u2019en avoir deux ou plus et de s\u2019éparpiller.De même, si certains de nos enfants souhaitent prendre la relève lorsqu\u2019ils auront 25 ou 30 ans, nous leur ferons de la place.S'ils veulent prendre le relais, il est certain que nous préférons cela que de vendre à des étrangers», estime Daniel Dupuis.La Tribune salue La Tribune, Evelyne Leblanc Éric Bergeron est conseiller en informatique au Bureau en Gros.Certains collègues en ont profité pour souligner que le jeune homme liera sa destinée à sa compagne cet été., À la conquête de défis Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.ge.ca DRUMMONDVILLE E n 14 ans à la Société de développement économique de Drummondville (SDED), Martin Dupont a assisté à l\u2019éclatement économique de Drummondville qui est passé de Ville ridiculisée par CROC à la Ville interpellée par tous pour ses expertises.«À mon arrivée, en mai 88, de la Banque de développement du Canada, pour occuper le poste de commissaire industriel à la SDED, tout était petit à Drummondville.Il y avait alors 260 entreprises manufacturières et le budget de fonctionnement de la Société était de 288 000$ alors qu\u2019aujour- d\u2019hui ce budget est passé à 3 millions $ et le nombre d\u2019entreprises manufacturières de 504», affirme le directeur général.Sans détour, il avoue que sans cette évolution dans ses tâches depuis son embauche, il aurait fait ses valises depuis longtemps.«J\u2019aime les défis et la dynamique des projets.Avec les années, les outils techniques, financiers et immobiliers se sont développés pour les réaliser mes aspirations et celles de mes clients.Plus les années avanceront et plus il y aura de moyens pour développer», estime M.Dupont.Cette année, l\u2019agenda de M.Dupont compte déjà une mission en Italie, une en Chine, une en France, une au Michigan et à Boston.«Il y a cinq ans, on m\u2019aurait dit que je traiterais de tels dossiers internationaux, je n\u2019y aurais pas cru.Nous n\u2019avions pas les mêmes moyens à l\u2019époque pour envisager de telles démarches internationales», souligne-t-il, affirmant qu\u2019il se consacrera à ce secteur avec l\u2019arrivée du troisième commissaire industriel.L\u2019une de ses plus belles réalisations, selon lui, est l\u2019Incubateur industriel, mais celui-ci ne s\u2019est pas réalisé sans maux de tête.«Lors de la construction de l\u2019Incubateur, j'ai eu peur.Pour un organisme à but non lucratif, l'investissement de deux millions $ requis pour sa mise en chantier représentait tout un risque, surtout que nous en étions les seuls clients pour l\u2019instant.Je me suis questionné sur la viabilité du projet, mais le conseil d\u2019administration m\u2019a réitéré sa confiance», affirme M.Dupont.«En nous positionnant de la sorte en bordure de la 20, cela marquait un changement de mentalité.Cette initiative a contribué à l\u2019image entrepreneu- riale de Drummondville, mais à l\u2019époque les méchantes langues qualifiaient l\u2019incubateur d\u2019«éléphant blanc».La première année, nous avons bien perdu 100 000 $, mais depuis nous faisons de l\u2019argent.Cette année, notre premier incubé, Key Nova international, se bâtit une usine dans le parc industriel.Cette réalisation a une grande symbolique pour moi», estime Martin Dupont.Incubateur INOUSTRIEL La Tribune.Evelyne Leblanc L'une des plus grandes fiertés du directeur général de la SDED, Martin Dupont, est sans aucun doute le succès remporté par l\u2019Incubateur industriel, mais aussi le Carrefour de la nouvelle économie dont les locataires sont pratiquement tous choisis.S\u2019il devait reconstruire aujour- d\u2019hui, il y repenserait a deux fois.«Le contexte et les coûts de construction sont différents.Je souhaite plutôt me tourner vers les \u201c\u2018usines-relais\u201d.Je pense que si nous prenons des risqués, nous risquons de faire des erreurs, mais surtout de gagner», a constaté le directeur général.La guerre de Trois-Rivières et Drummond «Je mentirais de dire que l\u2019offre de Trois-Rivières de cet hiver ne m\u2019a pas intéressé.J\u2019y aurais eu de beaux défis, cependant le conseil d\u2019administration et la mairesse m\u2019ont signifié clairement leur désir de conserver mes services.J'ai mis les cartes sur la table en exigeant plus de moyens pour réaliser des projets qui me tiennent a coeur et ils me l\u2019ont accordé.J\u2019ai résigné mon contrat, probablement au grand damne du maire de Trois-Rivières», avan- ce-t-il rappelant avoir d\u2019autres défis personnels à relever à Drummondvil- le.Quelque part, Martin Dupont se veut un petit de la place.«Je suis originaire de Saint-Théodore à 18 kilomètres de Drummondville.J'ai fait mes études au Collège Saint-Bernard et à l\u2019école Marie-Rivier pour ensuite, aller au Cégep de Drummondville et à l\u2019Université de Sherbrooke.Depuis ma sortie des études, j'ai presque toujours travaillé à Drummond en dehors d\u2019un bref passage à Saint-Hyacinthe à mes débuts.En un sens, je m\u2019y sens chez moi et j'apprécie le milieu et sa mentalité.Je crois que c\u2019est un atout dans mon métier.Pour vendre un produit, il faut y croire d\u2019abord sinon je ne serais pas crédible.» La Tribune salue La Tribune.Evelyne Leblanc Si les gens se rendent chez Dollar Station du boulevard Saint-Jo- seph ce sera sans aucun doute la bonne humeur et le sourire d\u2019Elen Soucy qui les frapperont.La commis-caissière apprécie s\u2019adonner à l'artisanat en dehors de ses heures de travail.on se charge de vos besoins 2060, ROUTE 222, ST-DENIS DE BROMPTON TEL.:(819), 846- 0622 #5 5 à 8 d'u #46 65928 paniay L£s eumqELz \u20acT / 7007 unl! Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.gc.ca DRUMMONDVILLE S port méconnu, le triathlon a crû en popularité au cours des dix dernières années et devrait faire son apparition en sport de démonstration lors de prochains Jeux Olympiques.Au Québec, le Triathlon Cascades de Drum- mondpville et ses porteurs de drapeau ont contribué à cet intérêt grandissant pour ce sport.La coordonnatrice des onze précédentes éditions du triathlon drummondvillois, Lucie Roy, a remis pour la prochaine édition les pouvoirs a Karen Lamothe.La jeune femme se retrouvait dans l\u2019organisation depuis déjà quelques années et était le bras droit de Mme Roy lors du Championnat canadien de triathlon, l\u2019an dernier.Cette édition a d\u2019ailleurs été couronnée d\u2019honneurs, en recevant le prix Evénement canadien de l\u2019année au Gala de Sports-Québec, et celui d\u2019Evénement de l\u2019année au gala de la Fédération québécoise de triathlon.«La coordination de l\u2019événement était un défi que je souhaitais relever lorsque j'ai su que Lucie envisageait de céder ses responsabilités à une autre personne.J'ai toujours aimé le triathlon, d\u2019où mon intérêt pour ce poste.De plus, je viens d\u2019une famille de triathlète.Je m\u2019entraîne avec ma mère bien souvent», souligne Mme Lamothe.«J\u2019ai débuté comme bénévole au Triathlon en 1997, à la sécurité.Par la suite, j\u2019ai assuré la coordination du plan d\u2019eau en 2000.Après cette expérience, j'ai signifié ma disponibilité à Lucie pour un poste aux opérations.C\u2019est elle- même qui m\u2019a approchée pour la direction.Il s\u2019agit d\u2019une belle marque de confiance», raconte-t-elle.La Tribune, Evelyne Leblanc Karen Lamothe qui reprend la barre de l'événement et compte bien faire perdurer la tradition.Pour l\u2019avoir souligné à plusieurs reprises, Lucie Roy a remis sans regret et avec confiance à Mme Lamothe toutes les responsabilités de l\u2019événement qu\u2019elle avait bâti en compagnie de gens dévoués et passionnés.«Pour ma part, je crois avoir maintenant fait le tour du e désir de la poursuite du üfriathion jardin.Karen a été un bras droit hors pair à la coordination des opérations l\u2019an dernier.Je lui transmets le flambeau, car je sais qu\u2019elle est mure pour un tel défi.Elle saura diriger l\u2019événement avec autant de passion et d\u2019intérêts que moi.Il s\u2019agit d\u2019un étape importante de ma vie.Quitter l\u2019événement me fait un peu de peine, mais en même temps une'grande joie de le voir se poursuivre sans moi», estime Mme Roy qui envisage d\u2019autres défis tailles.Pleine d\u2019ambition, Karen Lamothe prend les rênes du Triathlon Cascades qui accueille cette année une Coupe du Québec.«Je voulais revenir à la base de l\u2019_événement pour cette première année.Le Triathlon a donc été ramené sur une seule journée.J\u2019ättends de voir l\u2019expérience de l\u2019été et les possibilités qui se présentent avant de ramener un Championnat canadien ou international à Drummondville.Il est certain que d\u2019ici cinq ans, j'aimerais présenter une Coupe du monde, mais avant de réaliser ce projet, j'ai moi-même à faire mes preuves», rappelle-t-elle soulignant que Mme Roy est demeurée proche d\u2019elle afin que la transition s\u2019effectue sans anicroche.«Les premières fois que je me suis présentée chez les commanditaires, j\u2019ai senti qu\u2019ils me trouvaient peut être trop jeune au premier abord, mais après deux minutes, j'étais parvenue créer un lien de confiance.D\u2019un autre côté, les bénévoles et les chefg de section demeurent pratiquement tous là.Ils connaissent leur travail et sont les piliers de leur secteur afin d\u2019assurer uñ événement à la même hauteur des précédents.Tous souhaitent que la tradition se poursuive», affirme Karen Lamothe avec bonne humeur et l\u2019assurance.Reste à constater l\u2019évolution le 30 juin prochain lors de l\u2019événement.«J'ai hâte d\u2019y être!», lance Karen tout sourire.SANCTUAIRE NOTRE-DAME-DU-CAP SANCTUAIRE NOTRE-DAME-DU-CAP S32 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 itué sur un site enchanteur en bordure du fleuve Saint-Laurent, il est le plus important sanctuaire dédié à la Vierge Marie au pays.La qualité de l'accueil, la vieille chapelle en pierre construite en 1714, la basilique moderne et ses magnifiques verrières ainsi que la beauté des jardins de Notre-Dame, favorisant le recueillement et la détente, sauront vous charmer.L'année 2002, marque le centenaire de l\u2019arrivée des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, où ils oeuvrent sans relâche auprès des pèlerins depuis le 7 mai 1902.A 0?SANCTUAIRE NOTRE-DAME-DU-CAP 626, rue Notre-Dame Cap-de-la-Madeleine (Québec) G8T 4G9 Téléphone : (819) 374-2441 Internet : www.sanctuaire-ndc.ca 73027 73004 A LE THEATRE D'ÉTÉ de l'Auberge Albatros présente, la comédie du S juillet au 7 septembre 2002 Anik Vermette - Philippe Provencher % Jenny-Anne Walker Yanik Gendron avec: i Te RA nn 5 + 3 EF il { RESIDENCES DE PRESTIGE £ es Résidences Soleil, VOTRE chez-vous! Ambiance chaleureuse, activités, loisirs, confort et sécurité.voila nos priorités pour répondre i vos besoins d\u2019aujourd\u2019hui et a ceux de demain.» Sécurité 24 heures ° Activités animées * Terrasses ensoleillées * Salle d'artisanat « Salle de jeux [Infirmière ou infirmière-auxiliaire ou préposée 24 heures * Système de caméras * Entretien ménager e Denturologiste ° Service médical et visite de médecin e Stationnements intérieurs et extérieurs Salle de billard * Comité de résidants qui organise les activités en fonction des goûts des résidants en collaboration avec la direction * Appartements 1% à 4% * Bibliothèque « Dépanneur, coiffeuse * Salle à manger e Excellente nourriture, à volonté, préparée sous la surveillance du chef menus diplômé, préparés en collaboration avec des diététistes .* Services bancaires * Electricité, eau chau et chauffage inclus * Vos enfants sont toujours les bienvenus! * Système d\u2019alarme Groupe Savoie Une entreprise familiale * VISITE TOUS LES JOURS de 9h à 18h ou sur rendez-vous.Si vous êtes seul et n'avez pas de moyen de transport, nous irons vous chercher sur rendez-vous.* Informez-vous du NOUVEAU PROGRAMME DE CRÉDIT DE 23% pour le maintien à domicile offert dans Les Résidences Soleil.* CONVALESCENCE, COURT SÉJOUR OU VACANCES à partir de 50$/jour incluant 3 repas et commodités.L'ASSURANCE DES RÉSIDENCES SOLEIL Si vous n'êtes pas satisfait durant le à premier mois chez nous, vous pourrez résilier votre bail.\u2018 urgence et incendie chaque appartement « Piscine intérieure * Sauna, spa * Ascenseurs * Chapelle, chorale * Et plus encore.g PRIX MPETITIF A SURVEILLER La construction de 3 nouvelles résidences Les Résidences Soleil viendront bientôt s\u2019implanter à Pointe-aux-Trembles, Saint-Léonard et Dollard-des-Ormeaux t Gagnant 4 f entreprise 1996 ~~ de service Gagnant du prix entreprise de service La Chambre de Commerce Gala du Mérite la vallée du Richelieu.économique CN , 1994 1996 I q Gagnant du prix G excellence Gala dup Ny du Mérite / bâtisseur à économique a Gérontisme J Région | A Estrie MN Gagnant de 2 Roses d'Or 1999-2001 S Manoir St-Léonard Internet : www.residencesoleil.ca , - courriel ; nattaly@total.net.Numéro unique sans frais, 1 800 363-0663 72770 £6 eumquxy, BY § 7007 unl G ipanioy Maire de Wickham à 26 ans FI TE EY TE AR SE ir TER R La Tribune, Lvelyne Leblanc Dès l'âge de 18 ans, la politique municipale passionnait Éric Béchard qui s\u2019y est lancé dès ses 20 ans sans rien connaître aux procédures et au code municipal.«J'ai observé et appris s sur le fas.» Tribune / Mercredi 5 juin 2002 REA HEBERT VENTE & TRANSPORT inc À ENTRE GROS ET DÉTAIL LIVRAISON OÙ À L'ENTREPÔT 1966 2001 Ripe de bois (pressée en sac) [J PROMOTION en juin LA sur remorque complète en sacs INDUSTRIES - Laitière - Porcine - Avicole - Chevaline TRANSPORT - Courte et longue distance - Remorque extensible 535, Route 139, Wickham él.: (819) 398-6905 / (819) 398-7772 Téléc.: (819) 398-7772 Site Web : www.realhebert.qc.ca 72842 Courriel : info@realhebert.qc.ca 54 La Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE S ans aucun doute, Éric Béchard représente l\u2019un des plus jeunes maires de la province.À 26 ans, il dirige la destiné de la municipalité de Wickham depuis deux ans.«Je me suis intéressé à la politique municipale par curiosité intellectuelle.J\u2019assistais aux séances du conseil dès l\u2019âge de 18 ans et à 20 ans, je me suis présenté au,poste de conseiller.Pai alors gagné par neuf voies sur mon plus proche opposant.Puis à 24 ans, j'ai posé ma candidature à la mairie et l\u2019ai remporté par 123 votes», raconte Eric Bé- chard ne faisant aucune formalité de son âge et du fait qu\u2019il demeure toujours chez ses parents.Ignorant le décorum, les processus d'adoption de règlements et le code municipal régissant le conseil municipal, il a observé ses confrères à la table du conseil durant sa première année au poste de conseiller.«Je suis resté sage, j\u2019écoutais et regardais le bateau passer.Par la suite, je suis devenu matelot, j'ai exprimé mes opinions et présenté mes idées.Et puis, j'ai pris la barre du navire comme capitaine», explique M.Béchard * rigolant de sa métaphore maritime illustrant son cheminement.Le maire se fait un honneur d\u2019être de tous les événements et comités touchant sa municipalité.3 Il cumule les fonctions de vice-président de la Caisse populaire de Wickham, de membre de la déontologie des Caisses populaires du Québec, du Comité consultatif des jeunes Desjardins, du conseil d\u2019administration de la MRC, de Réseau Plein air, du conseil d\u2019administration de la Régie inter- municipale de gestion des déchets du Bas-Saint- François.de président de la Fête au Village et du Gliles Morency Conseiller publicitaire remercie les gens d\u2019affaires de Drummondville et région pour leur dynamisme, leur engagement et leur confiance accordée tout au long de la Comité de développement local de Wickham.«Ça me fait trois soirs de congé par mois», lance- t-il appréciant ce rythme de vie en plus de travailler comme commissaire acheteur pour HBA Groupe Conseil.«Jaime toucher à différentes sphères d\u2019activités, monter des projets et les défendre.D\u2019ai besoin de me nourrir intellectuellement.Ses implications et mon rôle de maire me permettént d\u2019être plus près de la population.C\u2019est important dans une municipalité rurale, car il faut y être plus à l\u2019écoute et plus rassembleur que dans les grosses agglomérations», affirme-t-il spécifiant que Wickham compte 2500 habitants et qu\u2019il doit bien en connaître 95 pour cent.Selon lui, ces différentes responsabilités lui ont permis d\u2019acquérir une confiance accrue en lui et à développer un esprit d\u2019initiative.«Je dois être à l\u2019affût de l\u2019information touchant le monde municipal.À mon arrivée, je n\u2019avais pas encore terminé ma crise d\u2019adolescence, mais je considère maintenant avoir acquis une maturité rare pour quelqu\u2019un de mon âge.Au conseil, je suis peut être le plus jeune, mais le plus expérimenté», souligne Eric Béchard riant du fait que certains conseillers ont des enfants de son âge.Pour se divertir, M.Béchard n\u2019a rien trouvé de mieux que de s'impliquer à nouveau et ce, dans la planification d\u2019événement à caractère culturel, social et culturel.«À défaut d\u2019être sportif, c\u2019est un divertissement pour moi de m\u2019impliquer de la sorte», estime-t-il.Quant à son avenir, le jeune maire avoue caresser des aspirations pour la politique provinciale ou fédérale.«Pour l\u2019instant je me fais les dents au municipal.D'ici cinq ans, je réorienterai peut- être mes priorités», avance M.Béchard rappelant que le vrai pouvoir dans une municipalité, ce sont les conseillers qui le détiennent et non le maire.LaTribune préparation de ce cahier.Félicitations! appelez wires | \u201c(8191 564-5456 - \u2014 Mercredi 5 juin 2002 / La Tribune $35 = oy £2 I.= 3 = 2 # x a BN N = an Æ = TE, # N y x © ë He RE: $ - te Se rer » | e wl s A I Be > > Sa 5 % À * x 3 Ho.NN > 3 3 y Zz NR N tu W > DN À = S Là = % : a ¥ SRR x RN + Ÿ 2 > > = S fini fl i # 5 ze = Ft, ed + 3 ES = S ¥ 25 = + = Ÿ x A = & = NN S = 3 : Ÿ AR : S = za 3 i a = $ È S $ = S se ; SN = SA y N N AR Ÿ ve NN CS 3 N 3 SD Was : = WR © | gg 3, À § RD 3 & TRY > NF » S RY § SN % \u201c ne SN 0 Bo = - SX Zz = « LR \u2018 se = NN tion gra ds 9 © .= \\ p= = Asche, NN N \u201c SO à ; % cg x > N N = ! S = x 3 Be = ès i S $ $ S $ Ÿ \\ HY A= * ol « NE = NN = iid #4 Tony es Aaa e pie ima s& 3 set ag = oS 8.bd N 9 WY .SN # % NY # sib oie os LE A ® | # ç = al nN N = ; AS = ca NN Se 3 9 S Fes ÈS 7 > Se = = a À.sa Est se \u201cà 3 Re SE } , = 7 = se ES 3 Nu + ix > .2 = of He + 0 2 Hy j=) 2\u201c À Gi a = 7 5 Le dem He Saw 3% 0 > 55 té A WX a XN fp Ly NS 2 Ty BN : i 3 # #° aise = Z 4 wk Sead ES RR = &e 2 os ; & 3 RU $ ag « 48 FN 5 o + of i 0 2 A Ee 3 5 ; i % 3 : A A A = Hi I~ + Pa a ee bo = 5x Eo + % a 2 Ne a pe is te Ré aid à oN 5 io \u201c SE BL sk S GR À on 9 we Ad se ! + * IER 2 A ee + # Hn pat i ro 7 .4 % a i Fig EE à Se + ga : i Bn ; = à 1°, ! SE 2 22 g i A 2 ou Sy 5 = J i & i 5 3 = NY 5 oF 5 es Fe 5 se ; sa 2 5 =e i 2e Gf 2, Sa 2 £ fig 5.3 +.Ë z 2 + = i a i © 2 = oh \u20ac 2 Ë oi AS 2 pea ä Si % 4 5 eX Som) 7 i i] 4 % oo sm É Vi a Z A # 8 EE S 2 #2 5 5 se i, 3 i # D 3 = oh i Fa i 5 NE 2 4 A [a Ps on x oa Eo = Z pe be ny A 7 ; Fd 6% 7, 3 Ë is 2 4 i @ vw à ét x = Ë a £ 2 a, \\ © CHR! HGH & A 2 2 ; 7 SE 4 ® 5 > $7 i i ta i i 7 a iF = = A ; ied % - el i, 5 S 4 204 = = æ 2 das % ier 3 pe 5 \\ a a 2 bop 7 æ& V £4 i & 2 i # * = 2 A « An + # 5.= 7 A, UE, i 5 5 yk 7 FE dé EN = = 2 5 5, ee i He EQ EL 2 54 SE Zi 5 A 55, je * .\u20ac 7 À 2 oy 0 Si % - ~~ ee fi Foon, a ate morue rong gx er ve a 0e ae re: rr ibn + S36 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 Le cow-boy ho Evelyne Leblanc eleblunc@latribune.qc.ca SAINT-LUCIEN D ans tous les vieux films westerns, il y a toujours le gentil cow-boy qui, a dos de cheval, parcourt la plaine pour piéger les bandits, protéger la cité de l\u2019attaque d\u2019indiens et faire régner la loi.À la blague, Me Yvon Garneau change un peu ce scénario hollywoodien en s\u2019appelant le «Cow-boy hors la loi».Avocat de profession, Me Garneau se spécialise en droit criminel auprès des jeunes contrevenants ct aussi des gens visés par la criminalité.«Ce n\u2019est pas toujours évident de travailler dans ce domaine de contradiction où il faut constamment négocier et défendre des gens accusés à tort ou à raison.Ça bouge continuellement et mes horaires sont surchargés par moment.Sans mes chevaux, il me semble que le fardeau quotidien serait plus difficile à supporter», estime-t-il bien heureux de cet exutoire.Cette passion pour les chevaux lui a été transmise par ses filles.«En 1989, je travaillais six jours semaines.Mes deux filles, Eve et Ephigénie, suivaient alors des cours dans un centre équestre et mon épouse, Louise (Cusson), m\u2019avait demandé d\u2019assister à l'un de leurs entraînements pour voir leurs prouesses.La première fois que je m\u2019y suis rendu, l'entraîneur m\u2019a demandé d\u2019essayer me ventant les mérites d\u2019une telle activité familiale.Quelque part, je doutais que l\u2019entraîneur cherchait des clients potentiels.Enfin, lorsque j'ai finalement tenté ma chance, ça a été te coup de -_\u2014_\u20140 = fm mee gm = ut ¥ er ree AA 0900.foudre», raconte Me Garneau toujours épris de ce sport.Dès lors, il a acquis son premier cheval, Billy Hank, et suivi une formation de base comme cavalier.«Ma conjointe était un peu la complice de cette histoire en m\u2019encourageant à aller voir mes filles.Puis, c\u2019est moi qui l\u2019ai incité à tenter une montée à cheval, soutient-il se rappelant ses premières randonnées avec Billy qui a été son fidèle complice durant huit ans lors de ses plus belles aventures et ses mésaventures.Parmi ses mauvaises expériences, Me Garneau n\u2019oubliera jamais un certain après-midi de décembre 1991.«C\u2019était le lendemain d\u2019une mémorable dégustation de vins et fromages.Il n\u2019y avait pas de neige et ma conjointe et moi s\u2019amusions à galoper dans les sentiers.Tout allait bien.Je venais à peine de dire à Louise que la vie était belle lorsque mon cheval à buter.Je me suis retrouvé sur le sol avec Billy.» «Je voyais mon coude enfler à vu d\u2019oeil, mais je m\u2019inquiétais surtout de voir mon cheval se relever de ce qu\u2019il a fait.Le propriétaire du ranch où mon cheval résidait à l\u2019époque m\u2019a amené à l\u2019hôpital où ils m\u2019ont diagnostiqué une fracture interne.En raison de la physiothérapie et de ma convalescence, j'ai du arrêter de faire de l\u2019équitation durant trois mois.En pleine passion, j'ai trouvé tres long ces mois», se rappelle-t-il avouant avoir appris de cette leçon et de s\u2019être montré plus prudent par la suite.Avec le temps, il s\u2019est aménagé un ranch sur un terrain de près de 80 acres à Saint-Lucien voisin d\u2019une cannebergière où il peut se promener avec l\u2019un ou l\u2019autre des cinq chevaux qu\u2019il possède aujourd\u2019hui.Calicept-Jfir d'éq CHEF DE FILE en conception et fabrication vipements d'aspiration industrielle, nous sommes là pour le bien-être de votre industrie! 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La Tribune, Evelyne Leblanc Avec Jac, Me Yvon Garneau oublie tous les tracas que peut lui apporter le quotidien d'avocat criminaliste.«Le métier d\u2019avocat au criminel en moi, ce sont les chevaux.La campagne.est un très exigent.Avec mon rythme les chevaux et le décor que m\u2019offre mon de vie, beaucoup me demandent com- ranch est une vie de rêve me donnant ment je fais pour être en forme et ne envie de vivre 150 ans encore», estime pas virer fou.Tous les soirs, j\u2019ai ma thé- Me Garneau alors qu\u2019il considère son rapie avec les chevaux.Dès que je les épouse, comme son acolyte dans ce approche et que je les monte pour me rêve.«Sans ça, je serais incapable de promener, je laisse tous mes tracas der- me lever chaque matin et de me rendre rière.Chacun a sa façon de se déten- à la cour ou de rencontrer mes clients», dre, pour d\u2019autres c\u2019est le golf, et bien conclut-il.EE E-+\u2014-\u2014._\u2014 EXPOSITION FÉLINE DE CHAMPIONNAT CANADIEN Pour tout connaître sur le monde des chats! CCA F Canadian Cat Association Association Féline Canadienne a \u201cPrésentation du =\"Club félin osition - __==>-de Montréal Ext ne de Po \u2014 sous l'égide Fe ondvi ville - de l'Assocation prumm® féline canadienne * Plus de 125 chats et chatons de race pure * 30 races félines Plus de 60 éleveurs Hôtel Best Western/Universel 915, rue Hains, Drummondville * Compétition spéciale Les 8 et 9 iuin 2002 hats d jè juin pour chats de gouttières de9hà 17h Adultes 5 $ MANON Âge d\u2019or et étudiants 4 $ Enfants de moins de 12 ans GRATUIT 19) 474-1912 Ca 9 (si accompagnés par un adulte) www.clubfelindemontreal.org 203° Abide.Liars Une vie sous le signe du vin | Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE A ussi loin qu\u2019il puisse se rappeler, Germain Allard a toujours apprécié le vin, ses arômes, sa qualité et son mariage avec les mets.Il en parle avec passion, il le décrit avec minutie et enseigne cet art avec le désir de transmettre un tant soi peu de cet amour pour ce breuvage.Son premier contact avec la dégustation des vins prend racine en 1971 alors que M.Allard s\u2019inscrit dans un cours de socioculturel sur le sujet donné par Daniel Farése, courtier en vin, originaire de France.«Jai toujours aimé le vin, prendre le temps de goûter et de saisir ses subtilités Pour mon plaisir, j\u2019ouvrais une bouteille et écrivais ce que j'en pensais.Je bloquais quand venait le temps de décrire ce que je décelais, car je ne connaissais pas les qualificatifs appropriés», raconte M.Allard affirmant que lorsque ses trois fils étaient enfants, il leur permettait de boire une petite coupe de vin afin qu\u2019ils apprennent l\u2019art de déguster.Durant les années où il est à l\u2019emploi de l'entreprise de crédit Beneficial corporation à Montréal, M.Allard s\u2019est impliqué dans diverses associations d\u2019amateurs de vins de Montréal, allant de la société des vins allemands à celle des vins américains, espagnols et français, A l\u2019automne 1990, M.Allard est retourné à Drummondville, d\u2019où il est originaire, pour y prendre sa retraite.«Du jour au lendemain, lorsque j'ai arrêté, je n\u2019ai pas fait le vide.D\u2019ai travaillé avec le public et géré du personnel durant 34 ans.D\u2019entreprenais dix choses à la fois.À la retraite, il faut garder sa matière grise éveillée alors je me suis mis à la lecture et à plusieurs sports.» Lorsque Germain Allard a appris qu\u2019une sommelière, Micheline Gade- bois, amorçait un cours sur la sommellerie, chapeauté par le Château de Suz Larousse en France, à Drummondville en 1994, il choisit de tenter l\u2019expérience.Les deux années, qui suivirent jusqu\u2019à son stage sur la Côte de Rhône et au Château de Suz Larousse, ont éveil- Al, (mi A a A La Tribune, Evelyne Leblanc Jamais Germain Allard ne se rappelle s'être enivré, car l\u2019art de la dégustation étant trop délectable pour en abuser jusqu'à l\u2019engourdissement des sens.lé encore plus sa passion.«Le cours était plus avancé que je le croyais, mais javais le temps d\u2019approfondir la matière durant la semaine.Je le faisais pour ma culture, il n\u2019était nullement d\u2019en faire une carrière.Pourtant, lorsqu\u2019une personne m\u2019a approché pour la remplacer dans un cours de socioculturel sur les vins, j'ai essayé.» De ce cours, il s\u2019est associé à Mme Gadebois pour donner la formation de sommelier.«Disons que ça me tient occupé.Mon premier groupe de sommeliers graduera bientôt.Eventuellement, je laisserai tomber ces cours de sommelier pour relever d\u2019autres défis», confie M.Allard alors qu\u2019il affirme ne pas être un vrai enseignant sauf que le hommage à tous.ces gens qu, pa leur bmpplicatlon et dignam ont grandement contrlbué à less die metre régfen.| Tiers de vous servéer depuis fetes de 65 ans Péerre, Martelle et Marc Tremblay Créateur joaillier - diamantaire vin est sa passion et qu\u2019il en parle avec ses tripes.Se disant débordant d\u2019énergie, M.Allard envisage la poursuite des cours socioculturels sur le vin qu\u2019il donne présentement au IGA de Drum- mondville afin de transmettre ce plaisir de déguster avec attention.«Il faut aussi que les organisations de la région, soit l\u2019Amical des sommeliers et la Commanderie du Cost du Rhône, se développent davantage en mettant en place une relève et une équipe de travail.Je suis surpris de constater l\u2019intérêt grandissant des gens pour le vin.Si on peut arriver à grossir le cercle, je serai heureux», conclut le sommelier conseil.217, rue St-Marcel (angle St-Jean), Drummondville (Québec) J2C 2E3 www.bijouterielampron.com , BIJOUTERIE LAMPRON 1 DEPpuS 1936 4 ra.472-5222 uis 73037 EE EE [Es eumquIL ET / 7007 uinl Ç panson Ep Le choix de l'amour de France et Michel La Fribune.Evelyne Leblanc Joseph, Brian et David ont trouvé chez Michel Desrosiers et France Beaudoin à la fois un foyer accueillant et une famille aimante.& NV E=ri1r15rm RA = Vous étes ambitieux?Vous aimez relever des défis?Joignez-vous a une équipe dynamique! Venmar Ventilation, une entreprise bâtie sur plus de 20 ans d\u2019expérience et d\u2019innovation.Venmar Ventilation inc.est le plus important manufacturier d\u2019équipements destinés au traitement de l\u2019air dans le domaine résidentiel en Amérique du Nord.Son rôle de chef de file se confirme d\u2019année en année grâce à ses idées novatrices qu\u2019elle multiplie depuis maintenant plus de deux décennies.Nous sommes actuellement à la recherche : - d\u2019un agent en transport et douanes; - d\u2019un chef de produits (hottes de cuisinière); - d\u2019un technicien en support production.| Mercredi 5 juin 2002 Pour nous rejoindre : 550, boul.Lemire, Drummondville (Québec) J2C 7W9 Tél.: (819) 477-6226; téléc.: (819) 474-3066 www.venmar-ventilation.com Courriel : cv@venmar.qc.ca $38 La Tribune Ë bebe EE A a Loo Lg Evelyne Leblanc eleblanc@ latribune.gc.ca DRUMMONDVILLE « N ous avons toujours su que nous avions un projet commun.Nous voulions des enfants de notre chair, mais ouvrions notre porte à d\u2019autres enfants négligés, abandonnés ÿ ct différents.Il y a 35 ans, ce projet ne ressemblait à rien de précis, mais s\u2019est défini avec le temps et la vie», raconte France Beaudoin.Ce projet s\u2019est révélé avec les années être l\u2019accueil d\u2019enfants handicapés maltraités par la vie dans un environnement sécurisant et protecteur, une maison familiale.«Nous avons gravi l\u2019Everest un pas à la fois.Nous ne nous ÿ sommes pas retrouvés du jour au lende- | main avec 11 enfants handicapés en al plus de nos trois enfants biologiques.Aq Aprés 31 années de mariages, nous 4 avons cheminé ensemble et un enfant a la fois.La vie est imprévisible et nous avons composé avec elle», estime Michel Desrosiers avec philosophie.Au cours du dernier hiver, le couple a ressorti de ses tiroirs de souvenirs la ÿ correspondance qu'ils s'étaient échangés au premier temps de leur amour.«A 17 ans.je lui avais écrit: «Je n\u2019aurais d\u2019autres amis que celui qui m\u2019aidera à gravir les sommets que je n\u2019atteindrais que par brefs instants».C\u2019est fort! Nous voulions ailer plus loin ensemble.Nous n\u2019avons pas encore atteint le sommet, mais nous réalisons que nos rêves de jeunesse nous portent encore», se rappelle Mme Beaudoin d\u2019un ton nostalgique.Pour certain, le rêve de retraite se dévoile être un gîte touristique alors Les produits Pâtisseries moins ou mieux sucrées.Produit fait à partir d\u2019ingrédients biologiques Lise Fabi 2271-B, boul.Mercure Drummondville Cell.(819) 461-9795 Tél.(819) 475-1433 Téléc.(819) 475-5991 72262 Laat que pour eux, se révèle être en quelque sorte un gîte, mais où les enfants y demeurent pour mieux devenir.«Nous sommes d\u2019abord une famille d\u2019accueil pour des cas d\u2019enfant handicapé ou déficient intellectuellement provenant des milieux judiciarisés.Tous les enfants ont leur histoire.Lorsque nous les accueillons, ces enfants ont vécu des situations difficiles, ont subi l\u2019abandon de leurs parents et ont des blessures à soigner.Pour certains, le passage est plus facile à traverser et d\u2019autres, c\u2019est un jour à la fois», admet-elle se consacrant entièrement à ses enfants depuis 14 ans.Tous deux ont appris avec le temps que les enfants qu\u2019ils accueillaient ont d\u2019abord besoin de la présence d\u2019un père et d\u2019une mère aimants.«Nous tentons de les rassurer, prenons soin et voyons à ce qu\u2019ils s\u2019épanouissent selon leurs capacités propres.Le danger, les premières fois, est de vouloir être à la hauteur de la perfection.Avec les années, nous avons appris à être simplement un homme et une femme faisant de leur mieux pour les accompagner.C\u2019est parfois difficile, mais possible».rappelle M.Desrosiers affirmant que certains espèrent qu\u2019en stimulant tellement leur enfant celui-ci devienne normal.Avec les années, le couple a adopté neuf des enfants qu\u2019ils avaient d\u2019abord hébergés, dont un est décédé.«Tous les enfants sont tellement beaux que je les prendrais tous.Ils nous apportent des joies et des fiertés.Nous apprenons aussi à nous émerveiller de choses qui peuvent paraître banales pour un enfant normal, mais qui sont exceptionnels chez ces enfants.Lorsqu\u2019ils arrivent, ils sont souvent à terre, déchu et dans un piteux état, mais dès qu\u2019ils reprennent confiances, la lumière réapparaît dans leurs yeux.Quand les journées paraissent plus difficiles, je pense à ces bonheurs», explique Mme Beaudoin avec tendresse.Depuis une année, la famille Beau- doin-Desrosiers a ouvert son nid aux gens.«Au début, je me disais qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un projet intime.Les gens ont cru en notre dessein, ça a tout déclenché.Comme l\u2019aventurier qui part en escalade, il nous faut certes des partenaires financiers, mais surtout des appuis moraux, des encouragements et un réseau de soutient concret pour y parvenir.Tous les paliers de gouvernements où nous avons cherché une oreille, nous avons eu l\u2019impression d\u2019être fous par moment d\u2019aider ces enfants.Quelque part, tous ont une responsabilité envers ces enfants rejetés, car certains sont incapables de se défendre par eux-mêmes», estime le couple Beaudoin-Desrosiers ayant vu se mettre en branle tout un réseau d'entraide RIRE AUtOUÉ FEUX S SEE a USE EeE Evelyne Leblanc eleblanc@ latribune.ge.ca DRUMMONDVILLE > «J improvise beaucoup dans la vie, comme je le fais dans la musique et dans les cours que j'enseigne.Je dois bien souvent emprunter des heures à mon horaire sur mes nuits de sommeil», affirme Sylvain Marcotte.pianiste.Dernièrement, l'artiste a lancé son troisième album solo Melodication.«Le son de cet album est plus européen que commercial.C\u2019est probablement parce que je joue avec deux Européens, le batteur suisse Matthias VonImoff et le contrebassiste français Jean-Bertrand Carbou et que je m'y rends deux fois l\u2019an pour de la promotion, mes vacances ou y chercher une source d\u2019inspiration», affirme M.Marcotte spécifiant que la vente d\u2019albums jazz n\u2019a jamais permis à personne d\u2019en vivre richement.Le pianiste et compositeur avoue que son influence principale lui vient du style de l\u2019artiste américain Keith Jarrett.«Ça sonne peut être drôle que mon inspiration me vient d\u2019un Américain alors je qualifie ma sonorité d\u2019européenne, mais ce pianiste reconnu a produit il y a 25 ans un album avec une compagnie européenne qui a amené un son et des influences différentes le monde du jazz.Tous reconnaissent Jarrett comme l\u2019un des grands de la musique.Il s\u2019agit d\u2019une réalité à laquelle plusieurs musiciens se collent.» Pour former un trio jazz, comme pour son album, Sylvain Marcotte rappelle que la chimie doit toujours animer ces musiciens, car sans ça la musique partirait dans tous les sens sans cohésion.«Il y a plein de bons musiciens, mais avec ces deux-là, j'ai développé une belle complicité musicale.Nous avons une bonne communication qui nous permet AYA uv La Tribune, Foelvne Leblanc Un peu comme le jazz, Sylvain Marcotte improvise bien souvent son horaire en fonction des défis qui se présentent à lui.de pousser des thèmes musicaux à une sonorité qui sort de la masse.» L'enseignement lui permet, comme le jazz, d\u2019improviser et de développer de belles complicités avec ses étudiants.«J\u2019enseigne le piano jazz depuis 11 ans, mais je n\u2019ai jamais eu un plan de cours identique.Je m\u2019adapte aux styles des PLACE JURIS- étudiants chaque année.C\u2019est exigeant parfois, mais j'y découvre tellement de Jeunes passionnés.J'essaie de les amener où ils le veulent que ce soit le jazz ou le populaire.Mes études en jazz m\u2019ont permis une polyvalence musicale où je peux facilement jouer différents styles musicaux», explique-t-il alors que s'amuse souvent à actualiser et personnaliser de vicilles chansons avec ses élè- Ves.Sylvain Marcotte possède aussi sa propre maison de production, soit SM Productions.«Je m'occupe, entre autres, de la carrière de la chanteuse Julie Lauzon ct nous avons de gros projets en branlent.dont un album, avance M.Marcotte les yeux brillants d'enthou- sasme.Je chéris aussi un projet de théâtre musical où les spectateurs regarderait la pièce comme s'ils s'agissaient d\u2019un film.Sans jouer de rôle et intervenir dans l'histoire, ils vivront comme s'ils y étaient.S\u2019il vente dans le film, il ventera dans la salle.» Tous ces projets auxquels il prend part ou qu'il met sur pied possèdent un aspect musical, «J'essaie des choses différentes, parfois un peu éclatées, mais c'est un moyen d\u2019expérimenter toutes sortes de médiums par la musique, Une sorte de recherche.Lorsque je prends des contrats de musiciens à la pige, je fais le travail qu'on me demande.C'est souvent plus conventionnel», explique celui qui occupe depuis cing ans le poste de chef d\u2019orchestre et de pianiste des Légendes fantastiques.«Vivre de la musique à Drummond, ça commence à être possible, mais on ne peut pas vivre riche.Il faut faire différentes choses pour y parvenir.» PRUDENCE - +GARIEP e: associés Notaires 474-3444 PRIMEAU PROULX PIGEON 8 ASSOCIÉS INC.Syndic de faillite 478-1050 BROUILLARD - GARIÉPY AVOCATS 474-2301 3 bs Be Abs Me Julie Me Nathalie Boucher Blais + VENTE + HYPOTHEQUE * MANDAT D'INAPTITUDE * DROIT CORPORATIF * PROTECTION DES MAJEURS INAPTES + TESTAMENTS ET SUCCESSIONS i a Me Stéphane Me Denis D.Lacombe Gariépy » VENTE D'ENTREPRISE EN DIFFICULTÉ FINANCIÈRE « DROIT DES AFFAIRES + BAIL COMMERCIAL * OPINIONS JURIDIQUES » REDRESSEMENT D'ENTREPRISE hel * Syfvain Proutx Richard Primeau « FAILLITES PERSONNELLES & COMMERCIALES » PROPOSITION DE CONSOMMATEUR » PROPOSITION COMMERCIALE » REDRESSEMENT D'ENTREPRISE PER Re Drummondville gu J2C2B6 \\ Me Jean-François Me Sébastien Brouillard Gariépy por Me Isabelle Bonin * LITIGES CIVILS ET COMMERCIAUX » RESPONSABILITÉ CIVILE ET ASSURANCES « INSOLVABILITE + PERCEPTION DE COMPTES + SEPARATIONS / DIVORCES * DROIT IMMOBILIER + DROIT PENAL + DROIT ADMINISTRATIF AIDE JURIDIQUE ACCEPTEE LA PRÉVENTION A BIEN MEILLEUR COÛT [| gariepy@notarius.net syndic@primeauproulxpigeon.com brouillard.gariepy@cgocable.ca || 66S eUNGELL BI / Z0QZ UINl Ç pana $40 La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 Une histoire d'amour qui dure Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.gc.ca DRUMMONDVILLE « | e matin, j'arrive au travail et je tombe dans une autre époque.Personne ne court dans le village, parce qu\u2019à cette époque, on prenait une journée à la fois.Tout le monde voudrait ce genre de travail où le stress n\u2019a pas sa place et je ne changerais pas de métier pour tout l\u2019or du monde», affirme Hélène Crépeault.Plusieurs se prennent à son jeu lorsque Mme Cré- peault.ou plutôt Artémise Houle les aborde dans les rues du Village québécois d\u2019antan de Drummondville.«Certains enfants m\u2019ont déjà demandé si les gens du village n\u2019avaient pas été amenés ici par une machine à voyager dans le temps.Dès qu\u2019ils mettent les pieds au village, les jeunes embarquent comme dans la réalité.I! y en a qui nous proposent de nous amener chez eux», raconte-t-elle en riant.«Une dame âgée m\u2019a déjà apporté une chaise en me disant que ça n\u2019avait pas de bon sens à mon âge de rester debout toute la journée», ajoute Mme Crépeault qui, sous ses E P 1665 Boul.St-Joseph E § .Drummondville à E (819) CA RSREN] Maryse O Ouellette Sherbrooke 8 70 livres en 6 mois 805, rue King Est, Sherbrooke ET Suez prêtes pour P\u2019été 566-5 115 Rs a res Sits | - Pour nouveaux clients seulement | Selon les heures dis onibles Valide jusqu'au 21 juin Pour des résultats là où vous le voulez* *(les résultats peuvent varier) \u201cee = ARS = LL La Tribune Evelyne Leblanc Hélène Crépeauit a quitté Montréal pour s'établir à Drummond- ville, il y a 13 ans, précisément pour travailler au Village québécois d'antan.allures de grand-mère avec sa bonnette, son chapelet et sa canne, ne paraît pas ses 44 ans.Le plaisir de discuter avec les gens Native de Cap-Tourmente, Mme Crépeault avoue que cette facilité à discuter avec les gens lui vient de ses origines campagnardes.C\u2019est de Montréal, où elle a fait ses études commerciales et travaillé pour la défunte chaîne Woolco, qu\u2019elle a choisi de plier bagages pour Drummondville.«Une amie de Drummondville était à l\u2019emploi du Village et m\u2019a fortement conseillée d\u2019y donner mon nom.J\u2019aime rire, faire des farces, avoir du plaisir et j'avais fait un peu de théâtre alors c\u2019était tout désigné pour moi.Je ne suis pas une fille de shop, j'aime trop les gens pour ça», avoue Mme Crépeault.Durant les premières années, elle s\u2019occupait des jardins et aidait les femmes dans les différentes maisons avec qui elle en a appris beaucoup sur les coutumes, les traditions et le parler du XIXe siècle.«Avant de devenir la grand-mère-commère, il y a trois ans, j'ai tenu le rôle de la femme du colon à la ferme ancestrale durant cinq années.Quand les gens me rappellent que j'étais auparavant à la ferme, Artémise leur répond qu\u2019elle a tout vendu et, qu'avec son homme, Onésime, ils ont emménagé au village», affirme-t-elle précisant qu\u2019avec l\u2019expérience, elle entre facilement dans le jeu de cette dame qui en vieillissant devient plus haïssable.Avec les autres comédiens du village, elle se fait un plaisir fou à inventer des mises en scène.«Plusieurs détestent travailler la fin de semaine, mais moi, j'en suis heureuse, car plus il y a de monde et plus l\u2019animation devient intéressante, estime-t-elle.Avec la religieuse, on peut s\u2019offusquer des décolletés plongeant de la Bostonnaise.Je raconte les dernières nouvelles du village sur le marchand général, le notaire ou les autres habitants du village.On y va selon nos envies du matin, mais surtout, avec humour.» Le Village, elle le connaît comme le fond de sa poche tout comme le langage des gens de l\u2019époque.Voir COMMERE en page 541 \u2014\u2014 et TR por t> eh ry - Card or ar LI HAP a Imacom.Joceln Riendeau Artémise, la commère du Village québécois d'antan, ne ressemble pas, mais alors pas du tout, à Hélène Crépeault.Et, pourtant.COMMÈRE Suite de la page S40 «Lorsque je suis Artémise et que je parle aux visiteurs, je ne dois pas oublier l\u2019époque.soit le XIXe siècle.Les - Expert SEO pr | gens s'amusent à tenter de nous faire décrocher.S\u2019ils me demandent l\u2019heure, je regarde le ciel et présume l\u2019heure.C\u2019est difficile parfois», affirme Mme Crépeault tout sourire.Pour mettre au point son coloré personnage, Mme Crépeault s\u2019est rendu au Mondial du folklore où elle s\u2019est assise dans un coin pour observer les gens âgés marchés avec une canne, leurs postures et leurs mimiques.«J'ai pu rendre mon rôle plus crédible grâce à ces abservations, souligne-t-elle.Artémise, c\u2019est toujours un plaisir de prendre sa peau.Pour que je sois de mauvaise humeur.il me faut quelque chose de majeur!» RACAL 157 TE ; La Iribune salue Dites > .I La bi cin 2 milliens[= 5 \u2018 fa dal La Tribune, Evelyne Leblanc Le gérant du Pétro-T du boulevard Saint-Joseph, Gilles Thomas, apprécie le contact avec la clientèle, raison pour laquelle il ne se fait pas prier pour se retrouver au comptoir.La marche et la Le saut inclus: La Chute Libre Progressive est de loin la meilleure façon d\u2019 apprendre les rudiments de la chute libre puisque tu es accompagné d\u2019instructeurs tout au long de la descente.1-888-JE-SAUTE SANS FRAIS Chute libre dès le 1er saut, accompagné © d\u2019un moniteur.*.natation sont ses hobbies préférés après le travail.Cours d\u2019initiation a La préparation au sol Un saut à 10 500 pieds Un certificat de saut en tandem (ps ounquxL BT / 007 VII Ç pansy rg.Tribune / Mercredi 5 juin 2002 A la barre de la Troupe Paris Paris 42 La PETRO-T, un carburant essentiel pour la région! PÉTRO-T, c\u2019est : * Une compagnie fondée en 1964 et dirigée par des gens de chez nous.« La plus importante pétrolière indépendante du Québec.* Un réseau de |48 stations-service réparties un peu partout à travers le Québec, offrant des produits de qualité qui proviennent des 3 raffineries de compagnies majeures au Québec.» Certaines s'affichent avec des dépanneurs, des services de restauration rapide ou encore des lave-autos sans contact ultra-performants.D'autres, enfin, offrent le paiement direct à la pompe (RAPIDI-T / Cartes crédit populaires et débit) et également un service automatisé de diesel commercial disponible 24 heures sur 24.= 900 emplois directs et indirects.PETRO-T, c\u2019est aussi : » Une division aviation qui s\u2019est taillé une place de choix dans le marché des carburants d'avion auprès des aéroports et des gros porteurs.En plus d\u2019offrir la distribution du carburant en barils à d'importants clients des régions éloignées, comme la DÉFENSE NATIONALE DU CANADA, la SOCIÉTÉ PROTECTRICE CONTRE LES FEUX (SOPFEU) et le GOUVERNEMENT DU QUÉBEC.» Cette division occupe plus de 70 % du territoire québécois dans les aéroports, les héliports et les hydro-bases.PETRO-T, c\u2019est de plus : » Une compagnie de transport pétrolier identifiée à l\u2019effigie PÉTRO-T qui garantit une vingtaine d\u2019emplois.Ses conducteurs fiables en charge de sept (7) camions, sillonnent les routes du Québec en rotation 24 heures sur 24.Ceux-ci assurent un service personnalisé et de première qualité auprès de leur clientèle PETRO-T.PÉTRO-T, c\u2019est avant tout : * Une compagnie de chez nous dirigée par des gens d\u2019ici qui jouissent d\u2019une solide crédibilité dans leur communauté.Une énergie vitale pour le milieu.Siège social : 1000, boulevard Lemire, C.P.428 Drummondville (Québec) J2B 8G6 ce aa YONI Courriel : siegesocial@petrot.ca Téléphone : (819) 474-2626 Télécopieur : (819) 477-9393 2838 Evelyne Leblanc eleblanc@latribune.gc.ca DRUMMONDVILLE peine âgé de 21 ans, Jonathan Guilbault en est pourtant à sa troisième saison à la barre de la Troupe Paris Paris et de sa Magie de Broadway, qu\u2019il a lui-même mise sur pied à 17 ans.«La Troupe, c\u2019est mon bébé.Je l\u2019ai montée avec Mario Jutras à partir de \u2018rien.C\u2019est le cas de le dire, car nous n\u2019avions pas un sou en poche lorsque nous avons amorcé le projet de cette revue musicale.Dès le OK du propriétaire du cabaret Box Office, Marc Benoît, nous avons embrayé, car nous n\u2019avions en main qu\u2019une liste de chansons, aucun artiste, aucun costume et pas d\u2019argent», raconte Jonathan l\u2019air bien heureux que cette étape soit derrière lui.En l\u2019espace de quatre mois, les deux complices devaient trouver les artistes et monter le spectacle.«Ça a été très La Tribune.Evelyne Leblanc Jonathan Guilbault ne pourrait plus exercer aucun autre métier aujourd\u2019hui sans craindre de se perdre duns la routine.difficile, car les artistes n\u2019y croyaient même pas.Une chanteuse nous a même laissés trois semaines avant la première.Certains présumaient due nous n\u2019arriverions jamais à payer personne.C\u2019était vraiment pénible moralement, mais on y croyait si fort», rappel- le-t-il.Afin de combler la carence en costume, Mario, Jonathan et Marie-Pier Simoneau, qui s\u2019est jointe au groupe par la suite, se rendent dans un abattoir d\u2019autruches pour amasser des plumes.«Qui dit revue musicale, dit paillette et plumes.Il fallait y arriver à peu de frais alors nous cherchions partout.Mario a conçu quelques costumes, mais il nous en manquait toujours 120.Sur Internet, nous avons découvert que Radio-Cana- da louait des costumes et une designer de Drummondville nous a vendu un lot de robes à paillettes qui dormaient depuis six ans dans son entrepôt.je crois que ça nous a sauvé pour faire le premier été.» Après le premier été, Jonathan croyait bien que la Troupe avait fait ses preuves et que les partenaires se laisseraient plus facilement amadouer à leur cause.«L\u2019appui était toujours mitigé.Je crois que sans l\u2019appui du directeur général de la Société de développement économique, Martin Dupont, et son aide financière, nous ne serions plus là au- jourd\u2019hui.I! était vraiment vendu a notre projet et nous a motivés.Même avec la reconnaissance et les succès que connaissent la Troupe, certains nous regardent encore comme si nous allions nous planter demain.Je déteste me mettre à genoux, je préfère m\u2019arranger seul», estime Jonathan remerciant aussi sa grand-mère pour sous appui et sa foi en lui.Donner la chance à la relève Les productions de la Troupe, soit la Magie de Broadway et la Magie de Noël, embauchent chacune 25 chanteurs, musiciens, danseurs, La Troupe Paris Paris grouille de pleins d'inattendus qui ani.\u2014\u2014_gne go .ét era an Se = Voir MAGIE ai ment le quotidien du directeur artistique.110 : en pagb:S43.- 4 et de la revue Mag La Tribune.Evelyne Leblanc La Magie de Broadway et la Magie de Noël embauchent chacune 25 chanteurs, musiciens, danseurs, techniciens et ce, en plus des couturières, du metteur en scène, des chorégraphes et des concepteurs.MAGIE Suite de la page S42 techniciens et ce, en plus des couturières, du metteur en scène, des chorégraphes et des concepteurs.«Dès le début, nous nous étions donnés pour mission de former les gens et de leur offrir une chance de se produire.Aussitôt que nous faisons un peu d'argent nous le réinvestissons en formation.Je ne fais pas ça pour l'argent.il ne faudrait pas, car je serais déçu.Je suis plutôt un accroc des artistes.Si le show change chaque année, c'est d\u2019abord pour mon plaisir», affirme-l-il s'imaginant mal travailler ailleurs maintenant.Pianiste, auteur, compositeur, Jonathan Guilbault rêve un jour de monter une comédie musicale composée de ses propres chansons.«Avant de se lancer dans la Magie de Broadway, je travaillais chez mon père dans une manufacture de Ihermopompes.J'avais un bon rythme de vie, mais ce n'était pas fait pour moi.J'aimerais écrire des romans.Je le ferai peul être pour raconter toutes les embûches Vêcues avec la Troupe, ça ferait sûrement un roman intéressant», ajoute-l-il se remémorant des souvenirs.Avec la Troupe, Jonathan souhaite un jour réaliser un spectacle un peu plus swing, blues, jazz.«Un show qui déménage.590, RUE MELANGON DRUMMONDVILLE (QUÉBEC) J2C 451 BUR, : (819) 472-7371 TÉLÉC.: (819) 472-4384 Fer omemental * Soudure générale Construction * Métaux ouvrés Pièces artisanales ie de Broadway Au Funérarium Daniel Vachon inc.chacun de nos clients a sa grande importance.A la perte d'un étre cher, il est sécurisant de se sentir compris ct appuyé par une équipe professionnelle et attentive à ses besoins.Cette attention particulière, vous la trouverez au Funérarium Daniel Vachon inc.L\u2019équipe hautement qualifiée consacre tout le temps nécessaire pour vous Écouter et vous guider.L'entreprise familiale a su sc démarquer depuis plus de 50 ans par son approche humaine, son service, son respect des gens, de leurs traditions et croyances.André Vachon, v.-p., thanatologue diplômé, Jeannine P.Vachon, présidente, Yvon Baril, dir, Marie-Josée Letarte, thanatologue diplômée Membre reconnu par la Corporation des thanatologues du Québec » FUNERARIUM Daniel Vachon Inc.DRUMMONDVILLE, Qc (819) 478-1448 1 800 567-3878 Crémation - Funérailles traditionnelles - Préarrangements funéraires 72846 ACCRÉDITÉ \u2014 balances cell F i industrielles et commerciales èmes de pesage autbmatisés ; ie gestion \u201c VENTE SERVICE L Drummondville - Trois-Rivières - Thetford, Mines (819) 471-5077 1 888 320-9235 RICÉ LAKE WEIGHING-SYSTEMS - AND-\u2014METTLER TOLEDO - WEIGH-TRONIX - SARTORIUS - OHAUS - CAS - KILOTECH - ACCULAB - ADAM 72288 fC GUNALLIL UT / 7007 unl ¢ ipaniaw Hm XE RR oi À 4 a Sid i ; we ON FRAGT § | © | Située aux abords de la rivière Saint-François et à la rencontre de deux grandes routes À | nationales (la Transcanadienne 20 et la Transquébécoise 55), DRUMMONDVILLE est Cd reconnue pour son hospitalité, son ouverture sur le monde, ses produits culturels et 3 touristiques et le succès de son activité économique.Fer SSS Pas étonnant que Drummondville ait connu une augmentation de sa population de 3,8 % au cours des 5 dernières années alors que l\u2019ensemble des villes qui l\u2019entourent n\u2019a que peu ou pas progressé.Vivre à Drummondville, c\u2019est bénéficier d\u2019un taux de taxation très bas dû à l'excellente santé financière de la Ville.C\u2019est aussi profiter de la présence à portée de main des grands services d\u2019éducation et de santé.C\u2019est respirer l\u2019air sain des grands espaces verts du territoire.C\u2019est participer et vivre au rythme des grands événements ou attraits i accessibles a prix populaires: le Mondial des cultures, les Légendes fantastiques, la Magie de Broadway, le Village québécois d\u2019antan et la dizaine de tournois, fétes, spectacles et festivals annuels.La Tribune / Mercredi 5 juin 2002 Pee ry we Data a "]
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