La tribune, 6 janvier 2005, Cahier 1
[" SHERBROOKE JEUDI 65 \u20ac taxes en sus - FLORIDE 1,89 $ 6 JANVIER 2005 MI er eer Le chauffeur s'en tir Une autre collision avec un train sur la 108 à Bury mn : ee A Fa Ry a \u201can _ Cogent & Je AU sm Le réseau routier du Québec ne passe pas le test Bruno Bisson MONTRÉAL es automobilistes qui se plaignent de l\u2019état des routes du Québec en prenant exemple du réseau routier des États-Unis ne sont pas des victimes d\u2019hallucinations collectives, ni d\u2019un préjugé tenace.lls ont raison.Et le ministère des Transports \u2019 du Québec le sait depuis des années.Selon le dernier rapport annuel du MTQ, les trois quarts (77%) des automobilistes qui ont récemment franchi la frontière américaine ou visité d\u2019autres provinces affirment que les routes québécoises supportent plutôt mal la comparaison avec celles de nos voisins en matière de qualité de la chaussée et de confort de roulement.L'enquête du MTQ, complétée en mars 2004, indique aussi que seulement 15% des 1217 automobilistes interrogés pensent que l\u2019état des rou- .5 tes québécoises est comparable à celui à si Pate des routes des Etats de New York et du Vermont, ou de l\u2019Ontario.Des pourcentages, note laconiquement le ministère, «qui se rapprochent de ceux qu\u2019on enregistrait dans les enquêtes précédentes».PIAS IRC EY £3 AEE * era a0pe Imacom, Jessica Garneau Le devant de ce tracteur de camion a été complètement détruit lorsqu'il est entré en contact avec le train de marchandises au passage à niveau de la route 108, à Bury.René-Charles Quirion rene-charles.quirion@latribune.qc.ca BURY trois ans, le passage à niveau de la route 108 à Bury a été le théâtre d'une collision entre un véhicule et un train de marchandises.+?Il était environ 14 h 15, hier, lorsqu\u2019un fracteur de camion de la compagnie YPC P our une troisième fois en moins de am de Saint-Georges-de-Beauce n\u2019a pu s\u2019arrêter à temps au passage à niveau et a heurté de plein fouet un convoi ferroviaire qui traversait la voie.Les traces de freinage d\u2019une centaine de mètres du camion, qui n\u2019était pas chargé, témoignent que le conducteur qui se dirigeait vers la Beauce a tout tenté pour immobiliser son véhicule.Malgré la force de l\u2019impact qui a complètement détruit le tracteur semi-remorque, le conducteur n\u2019a subi que des blessures mineures.Il a tout de même été transporté à l\u2019hôpital par mesure préventive.«Par temps froid, la chaussée demeure toujours glissante.Le camion ne semble pas avoir adapté sa vitesse aux conditions routières et c\u2019est ce qui aurait causé la collision avec le train.La signalisation du passage à niveau a bien fonctionné», explique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Chantal Mackels.Le maire peu surpris Quant au convoi d\u2019une quinzaine de wagons de la compagnie ferroviaire Montréal-Maine et Atlantique, des spécialistes étaient sur place pour constater les dommages subis et procéder aux réparations.Cet accident ferroviaire ne surprend pas le maire de Bury, Orvil Anderson, qui demeure à proximité du passage à niveau problématique de la route 108.Il entend ramener rapidement ce sujet à la table du conseil municipal.«Des accidents à cet endroit surviennent régulièrement.Il faudra trouver des solutions pour remédier à la situation.Cependant, je crois qu\u2019il faudra d\u2019abord sensibiliser les usagers de la route au danger que représente ce passage à niveau.Le conducteur du camion a été très chanceux qu\u2019il ne lui soit rien arrivé», mentionne le maire de Bury.Voir ll s\u2019en tire en page A2 Tsunami: Martin effacerait la dette de 1 milliard $ des pays sinistrés joël- Denis Bellavance et Nathaëlle Morissette OTTAWA pays touchés le 26 décembre doivent collectivement au gouvernement canadien 992 millions de dollars, a appris La Presse.De passage à Montréal, hier, le pre- À Pheure actuelle, des pays moins populeux et moins riches que le Canada ont fait preuve de plus de générosité à l\u2019endroit des sinistrés.C\u2019est le cas notamment de l\u2019Australie, qui a promis hier 760 millions de dollars américains, dont la Le MTO ne s\u2019étend guère sur les raisons de cette insatisfaction quasi générale des Québécois à l\u2019égard de leur réseau routier lorsqu\u2019ils le comparent à ceux des voisins.Les comparaisons mises à part, l\u2019enquête du ministère révèle surtout une certaine stabilité de l\u2019opinion quant à la qualité des routes au Québec, une tendance à la hausse du sentiment de sécurité, et une satisfaction grandissante quant à leur entretien hivernal.Mais dans son rapport annuel, le portrait qu\u2019il dresse de l\u2019état de détérioration des routes et ouvrages d\u2019art (ponts, viaducs, etc.) du réseau routier du Québec suffit, en partie à expliquer pourquoi les Québécois trouvent leurs routes moches et cahoteuses quand ils se comparent.Et pourquoi, aussi, cela ne risque pas de changer avant bien longtemps.Depuis 2001, le réseau routier du Québec a continué sa lente dégradation, amorcée durant la décennie précédente, malgré des sommes totalisant plus de 3,3 milliards dépensés par le MTQ pour son entretien et son développement.H y a quatre ans, 66 p.c.du réseau routier du MTOQ, qui fait presque mier ministre Paul Martin a confirmé que son gouvernement augmentera substantiellement son aide aux sinistrés au cours des prochains jours après la tenue de deux conférences internationales portant sur cette question, l\u2019une ayant lieu aujourd\u2019hui à Jakarta et la seconde ayant lieu le 11; janvier à Genève.Toutefois, il n\u2019a pas voulu préciser l\u2019ampleur de cette augmentation.moitié en prêts, pour aider la reconstruction de l\u2019Indonésie.L'aide publique promise pour les victimes s'élève désormais entre trois et quatre milliards US.Québec n'ajoutera pas un sou de plus B1 La semaine dernière, le gouvernement canadien a été le premier a annoncé qu\u2019il imposait un moratoire immédiat sur le remboursement de la dette des pays touchés.À elle seule, l'Indonésie, pays le plus lourdement touché par le tsunami, doit 588 millions de dollars au Canada, tandis que la dette de Inde s\u2019éleve a 237 millions, celle du Sri Lanka a 99 millions, la Thailande a 32,8 millions, celle du Kenya à 26 millions, celle du Myanmar sérieusement à effacer en tout ou en partie la dette des pays ravagés par le tsunami comme nouvelle mesure d\u2019aide à la reconstruction.Si le gouvernement Martin allait de l\u2019avant avec une telle mesure, l\u2019aide totale (directe ou indirecte) du Canada pôurrait dépasser le milliard de dollars cample tous du fait que la dizaine de Voir Le réseau routier en page A2 | e gouvernement canadien songe ; Dans un centre de la Croix-Rouge % 4 de Montréal qu'il visitait hier, le Neige dès l\u2019ap.-midi, 5-10 cn Max -4 Lever du soleil: 7h26 Coucher: 16h19 CY ® * * ¥e premier ministre Martin prend un | d'un donateur en faveur des sinistrés du tsunami.L'organisme a recueilli 6,9 millions $ au Québec.Voir Martin effacerait en page A2 2 3 subs ug Drs.pie. A2 La Tribune SHERBROOKE JEUDI 6 JANVIER 2005 pro La Tribune ÉCRIT L'HISTOIRE AU QUOTIOIEN sæsurs 1910 y .; sr PE rvvasaer] Mon clin d'oeil phane Laporte Faut quand même pas que nos gouvernements donnent trop d'argent aux victimes du tsunami.- Bombardier, À LIRE DEMAIN { Hockey Patrick Groleau vit ses derniers moments avec le Saint-François Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Édité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 _ Www.cyberpresse.ca PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE VICE-PRESIDENT FINANCES EY ADMINISTRATION Louise Boisvert René Marin REDACTION PUBLICITE (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction@ latribune.qc.ca DIRECTRICE REDACTEUR EN CHEF Suzanne-Marie Landry Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClerc DIRECTEUR DE L'INFORMATION Christian Malo André Larocque - ADJOINTE AU DIRECTEUR ANNONCES CLASSÉES (819) 564-2222 Jacynthe Nadeau Télécopieur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 PRODUCTION ET INFORMATIQUE Le réseau routier Suite de la page A1 30 000 kilomètres de long, était considéré comme «en bon état», en vertu de normes de confort de roulement reconnues un peu partout dans le monde.En 2004, l\u2019indice de qualité du réseau québécois n\u2019est plus que de 62,2%.Concrètement, cela signifie qu\u2019aujourd\u2019hui, plus de 11 500 kilomètres de routes du Québec ne rencontrent pas les critères internationaux de qualité de la chaussée, soit 1100 kilomètres de plus qu\u2019en 2000.Aux États-Unis, ainsi que dans toutes les provinces à l\u2019ouest du Québec, cet indice de qualité varie presque partout entre 70% et 75% pour l\u2019ensemble des réseaux routiers.Au Québec, ce n\u2019est que sur une portion de 6100 kilomètres (20% du réseau), consacrée au transport des marchandises et au «soutien au commerce extérieur», que le MTQ obtient de tels pourcentages.Et sur ce point précis, même ce sous-réseau prioritaire de commerce extérieur est affecté au même titre que l\u2019ensemble du réseau routier.Quant aux ponts et viaducs, la situation dépeinte par le ministère est encore moins reluisante.En 2000, le MTQ estimait que deux ponts sur cinq (40%) n\u2019étaient pas en bon état et nécessitaient des travaux de réfection, ou une reconstruction complète, avant cinq ans.À titre de comparaison, l\u2019agence fédérale américaine des routes (Federal Highway Administration) évaluait à environ 28% le pourcentage des ponts déficients à l\u2019échelle du pays, dans le cadre d\u2019une enquête nationale menée en 2002.(La Presse) Il s\u2019en tire Suite de la page A1 Comme solution, ce dernier suggère notamment la mise en place d\u2019une barrière munie d\u2019éclairage au passage à niveau de la route 108.«L'accident qui vient de se produire n\u2019aurait pu être évité avec un tel système.C'est plutôt la vitesse du camion qui semble être en cause.Cependant, ça pourrait aider dans certains cas», explique M.Anderson.Ce dernier croit qu\u2019une sensibilisation accrue à la réduction de la vitesse sur la route 108 pourrait permettre de régler bien des problèmes.«Je vais regarder ce que nous pouvons faire avec la Sûreté du Québec à ce niveau.Il faut faire quelque chose pour que les camions ralentissent.A la vitesse qu\u2019ils roulent, c\u2019est trop tard lorsqu\u2019il y a un obstacle au passage à niveau ou aux intersections des routes 214 ou 255», mentionne Orvil Anderson.Il à fallu plusieurs heures pour dégager complètement la route 108 et qu'elle soit rouverte à la circulation.Cet accident au passage à niveau de la route 108 à Bury survient presque un an, jour pour jour au même endroit, avec celui survenu entre un train de marchandises et un camion de pneus de la Beauce.En août 2003, une collision entre un train et une voiture avait coûté la vie à Annie David Bombardier david.bombordier@latribune.ac.ca SHERBROOKE ¢ n'est pas pour plagier ma collègue So, mais moi aussi, j'ai fait du camping d'hiver, pas plus tard qu'avant-hier.Une belle expérience, ça oui! Je n'ai jamais aussi mal dormi de toute ma jeune vie.Entre ça et passer la nuit sur la corde à linge, je préfère me faire suspendre au gros frette entre deux paires de bobettes nettes.Et ce n\u2019est pas parce que Dame Nature faisait des siennes.Il ne ventait pas.Il ne neigeait pas.Il ne verglaçait pas.Non.On avait beau être le 4 janvier, il faisait beau beau beau et même un peu trop chaud, entre les quatre murs de mon salon.Tellement chaud que la boucane me sortait par une oreille (l\u2019autre était bouchée).Une chicane de couple pour expliquer ce découchage dans le salon?Que non! Mon amoureuse aussi avait décidé de tenter l\u2019expétience du dodo dans la momie.Enfin, «décidé» est un bien grand mot.«Avait été forcée de» serait ici beaucoup plus approprié, compte tenu du vacarme que faisait notre cher ado d\u2019en bas.Vous vous rappelez le «King des ados» de Réal Béland, celui qui dit toujours «Aye, sérieuuuuxvoux»?Il habite Orvil Anderson, maire de Bury Veilleux de Saint-Georges-de-Beauce, alors qu\u2019en juillet 2000, un camionneur avait aussi été heurté mortellement par le train.l\u2019appart juste en bas de chez nous.Juste en dessous de notre chambre à coucher, pour être précis.Depuis un mois, l\u2019ado en profite.La maman partie, I'ado fait du bruit.Et la maman est partie très, très souvent ces temps-ci.Chaque soir ou presque, c\u2019est le même refrain On entend du Nirvana dans le tapis, des jeux de course à l'ordi, des jeunes qui jasent comme s'ils étaient en plein bar.Tout ça juste sous notre lit.Et avant-hier, le comble: un film d'astéroïdes qu'on a écouté avec la | gang d'ados d\u2019en dessous, bien malgré nous.C'était bon.On a beau leur dire qu\u2019ils nous em- péchent de dormir, rien à faire.Trois petits coups de poing sur le plancher, rien n'y change.Mais au moins, ça défoule.On fait quoi dans ce temps-là?On refait du camping d'hiver dans le salon?On se plaint à la proprio?On appelle la police?On déménage en juillet même si le Vieux-Nord nous plait?Ou on enterre Nirvana en faisant jouer à tue- tête le vieux succès d'Aretha Franklin intitulé Respect?Je vais dormir là-dessus.La jalousie du gris En réponse à cette chère Laura qui s'inquiète de son premier cheveu gris, je répondrai ceci: toi, au moins, tes cheveux grisonnent.Moi, ils tombent avant.Martin effacer Suite de la page A1 à 8,3 millions et celle des Maldives à 2,2 millions.La question du remboursement de la dette sera d\u2019ailleurs au menu des discussions aujourd\u2019hui à Jakarta à l\u2019occasion du sommet des pays donateurs de l'Association des nations de l\u2019Asie du Sud-Est (ASEAN).Deux ministres canadiens, Pierre Pettigrew (Affaires étrangères) et Aileen Carroll (Coopération internationale), participent à cette première réunion internationale d\u2019envergure depuis les événements tragiques du 26 décembre.Un porte-parole du ministère des ABONNEMENT ET TIRAGE DIRECTEUR (819) 564-5466 René Béliveau Sans frais 1 800 567-6955 ADJOINTS DIRECTEUR André Roberge André Custeau Steeve Rancourt ADJOINT Stéphane Garant Serge Nadeau ait Finances, David Gamble, a indiqué que allions augmenter substantiellement le moratoire décrété par le Canada sur le remboursement de la dette est une forme d\u2019aide qui va évoluer.Depuis 1978, le Canada a renoncé au remboursement de son aide publique au développement à l\u2019égard de plus de 45 pays en développement, selon le dernier rapport du comité permanent des finances publié en décembre.«Le Canada est là à court terme, à moyen terme et à long terme, a affirmé le premier ministre, lors d\u2019un point de presse hier qui se tenait dans les locaux de la Croix-Rouge.C\u2019est clair que nous notre contribution, ça pourrait monter beaucoup plus (que 80 millions).Les besoins sont là.Ce qui est important, c\u2019est que cet argent soit bien dépensé.» Le premier ministre a toutefois refusé de dévoiler la somme qu\u2019il avait l\u2019intention d'octroyer, mais il devrait en faire l\u2019annonce officielle le 11 janvier, à l\u2019occasion de la conférence internationale organisée à Genève par l'ONU sur la reconstruction des pays touchés.(La Presse) Autres textes en B1 et B2 2 motoneigistes se noient Presse Canadienne SAINT-GEORGES-DE-CLARENCEVILLE n garçon de sept ans a vu son père et un ami de ce dernier se noyer U sous ses yeux, hier matin, quand leur motoneige a sombré sous la glace du lac Champlain à Saint-Georges-de-Cla- renceville, en Montérégie.L'enfant s\u2019en est tiré de justesse, grâce à son père qui l\u2019a sorti de l\u2019eau avant de sombrer.Pierre-Jean Rocheleau s\u2019en allait alors pêcher sur la glace du lac avec son père, Pierre Rocheleau, 50 ans, de Saint-Geor- ges-de-Clarenceville, et un ami, Serge Casavant, 46 ans, de Bedford.MM.Rocheleau et Casavant étaient sur la motoneige tandis que le garçon prenait place dans un traîneau tiré par l\u2019engin.À l\u2019endroit où une large fissure traverse actuellement l\u2019étendue glacée du lac, la glace a soudainement cédé sous la motoneige.Les deux hommes et l\u2019enfant se sont retrouvés dans l\u2019eau glaciale.Pensant d\u2019abord à sauver son fils, Pierre Rocheleau a seulement eu le temps de le lancer sur la glace avant de disparaître dans l\u2019eau, en même temps que son ami.Le petit Pierre-Jean, qui a ensuite réussi à se hisser complètement sur la glace et à marcher vers la rive, a tout vu.Pendant ce temps, une voisine, qui avait vu de sa fenêtre la motoneige circuler sur le lac avant de la perdre de vue, a alerté son conjoint.C\u2019est lui qui a aperçu le petit garçon et lui a porté secours.Il souffrait d\u2019hypothermie.VALEUR EXCEPTIONNELLE ÉPARGNEZ JUSQU'À 59% BLOUSON PULLS CUIR VINTAGE TOMMY HILFIGER Doubture amovible, double col 259.\" REG.350.00 Styles variés de la collection automne 39.\" RÉG.JUSQU\u2019À 98.00 : TOUS N F4 29° ÉPARGNEZ 60% ÉPARGNEZ JUSQU\u2019À 66% LE TEE-SHIRT SCENE DE ROCK CHEMISES SPORT COLLECTIONS Pur coton, manches longues 99 e RÉG.25.00 Tommy, Nautica, 4 You, Matinique, Mexx 39.\" REG.JUSQU'À 119.00 REG.58.00 EPARGNEZ 48% VALEUR EXCEPTIONNELLE PULLS BLOUSONS SHETLAND NORDIQUES Des styles unis, rayés ou rayures blocs Chaudement isolés, capuchon enveloppant OS MAGASINS SONT OUVERTS AUX HEURES D'AFFAIRES HABITUELLES 49.\u201d aun SES D SIMONS » QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE.VEUX-QUÉBEC + MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO © LAMAL CARREFOUR LAVAL * SMERBIROOKE CARREFOUR DE L'ESTAIE Nor obsé l\u2019égl rem soni sont un | au ( (il « déc mal pios l\u2019At for: à la «Bc Ge la \u20ac imp maj un | cho dan gen sen rav lée lise des or Oe LOD gE pt em \u2014 (An le de re ni.ssi Jui u- cu Il Rr es RE SHERBROOKE JEUDI 6 JANVIER 2005 La Tribune a3 Le père de la récupération, Normand Maurice, conduit a son dernier repos «Ce qu'il a fait est fantastique» Gilles Besmargian gites.desmargie\u201d Slaribune qc ic VICTORIAVILLE à s'exprimer, c\u2019est d'une voix brisée que le député d'Arthabaska à l'Assemblée nationale, Claude Bachand, a commenté la disparition de son ami, Normand Maurice.Le député Bachand assistait, hier, aux obsèques de Normand Maurice, dans l\u2019église Saint-Christophe-d\u2019Arthabaska remplie à craquer.Des centaines de personnes, des gens de tous les milieux, se sont rendues à Victoriaville pour rendre un hommage au père de la récupération au Québec, un Victoriavillois d'adoption (il était originaire de Drummondville).décédé vendredi dernier, emporté par la maladie du siècle, le cancer.E mporté par l'émotion, ayant peine M.Bachand a oeuvré un peu commu pionnier aux côtés de M.Maurice à l\u2019Atelier de culture et aussi au Centre de formation en entreprise et récupération.à la Polyvalente Le Boisé, avec les Robert «Bob» Arsenault, Jean-Marc Gosselin et Gerry Leclerc.«Avant tout, je perds un ami avec la disparition de Normand.Un homme important non seulement pour la région, mais aussi pour tout le Québec.Il était un gars très engagé pour faire avancer les choses et les gens dans leur vie.Il l'a été dans la mienne et je pense que bien des gens peuvent témoigner dans le même sens», de confier M.Bachand.Pour sa part, Gerry Leclerc s'est dit ravi d\u2019avoir pu être l\u2019acolyte de Normand Maurice.La Commission scolaire est allée le chercher au commercial, pour utiliser ses termes, afin de travailler auprès des jeunes en difficulté.«Quand j'ai demandé qui d\u2019autre était du groupe et qu\u2019on m\u2019a mentionné son nom, je n\u2019ai pas hésité un instant pour délaisser mon enseignement aux belles petites filles du commercial.Je savais que Normand était un homme extraordinaire, un individu de calibre supérieur, avec beaucoup de qualités.(.) J'ai oeuvré au CFER durant sept ans, jusqu\u2019à ma retraite et je n\u2019ai jamais regretté ma décision».Fernand Noël, un bénévole qui anime une émission sur les ondes de la Télévision communautaire des Bois-Francs, a réalisé une entrevue superbe de deux heures avec Normand Maurice au début du mois de novembre, alors qu\u2019il était encore en relativement bonne forme.Cette émission sera d\u2019ailleurs reprise lundi et mercredi prochain sur les ondes de la TVCBF, en début de soirée.«Avant de s\u2019attaquer à cette entrevue, en compagnie de Bob Arsenault, il était acquis que l\u2019on n\u2019aborderait pas sa maladie.Ce fut difficile, mais j'ai vraiment pu apprécier les qualités de l\u2019homme».Tout un exploit Le président de la firme Gaudreau, Daniel Gaudreau, n\u2019avait pour sa part que des éloges à formuler à l\u2019endroit du défunt avec qui il travaillait main dans la main depuis 1994.«C\u2019est dommage, mais un homme de grand talent nous a quittés.Sa mission dédiée à l'insertion sociale de jeunes en difficulté d\u2019apprentissage avec le CFER représente tout un exploit, David Bombardier dovid.bombardier@latribune.gc ca SHERBROOKE a vomi pendant deux heures quand elle est arrivée dans le sud du Sri Lanka, lundi.En mission humanitaire pour aider les sinistrés du tsunami, elle a d'abord été renversée par l\u2019odeur des cadavres en putréfaction qui flottent sur ce pays de l\u2019Asie du Sud-Est.Cette odeur «est partout: dans nos cheveux, dans nos vêtements, dans notre bouffe, sur notre peau et, évidemment.dans chaque centimètre cube d'air».écrit-elle dans un poignant courriel envoyé mardi à ses proches et reproduit en page A4 de cette édition.Dès qu'elle a appris la tragédie ayant frappé cette région du globe au lendemain de Noël, la Sherbrookoise de 27 ans a contacté un ami.médecin québécois, qui se rendait au Sri Lanka à la demande de la Croix-Rouge.Musicienne maintenant installée à Montréal et bénévole de longue date à l'hôpital Sainte-Justine, Julie voulait absolument faire partie des équipes de recherche.Elle s'est finalement envolée dimanche dernier vers le Sri Lanka, pays qui pleure plus de 30 000 morts.Depuis son arrivée, elle assiste son ami médecin et dort très peu, toujours selon le même horaire: neuf heures de recherches, trois heures de sommeil, neuf heures de recherches, trois heures de sommeil.«Ça vous semble peut-être peu d\u2019heures de sommeil, mais ça nous | a Sherbrookoise Julie Sirois-Leclerc lrnacom, Vincent cotnon L'église Saint-Christophe-d'Arthabaska était remplie à craquer pour les obsèques de Normand Maurice hier.Des centaines de personnes, des gens de tous les milieux, se sont rendues à Victoriaville pour rendre un hommage au père de la récupération au Québec.Un hommage au «rassem Gilles Besmargian VICTORIAVILLE bsent depuis plusieurs jours, le soleil est réapparu pour briller de tous ses rayons, hier, pour les funérailles de Normand Maurice, un homme de foi qui a quitté ce monde le 31 décembre dernier.D'ailleurs M.Maurice avait préparé ses obsèques depuis quelque temps déjà, en concertation avec son épouse et le curé Réjean Couture.Présidée par ce dernier, curé de la paroisse Saint-Christophe-d\u2019Arthabaska (qui a accompagné M.Maurice dans sa démarche de fin de vie depuis novembre), la cérémonie religieuse, simple et sobre comme était l\u2019homme d\u2019ailleurs, réunissait bien sûr les membres de la famille de M.Maurice: son épouse Madeleine Sénécal, ses quatre enfants, Michel (et sa conjointe Line Masson), Hélène (et son conjoint Frédéric Plante), Daniel et Christiane (et son conjoint Vincent Arès) et ses deux petits-enfants.Participaient aussi aux obsèques, de nombreux amis, des collaborateurs, des enseignants, le député provincial Claude Bachand, des représentants des ministères de l\u2019Environnement fédéral et provincial et des communautés religieuses avec lesquelles le disparu entretenait d\u2019excellentes relations, des prêtres, des diacres, des élus municipaux des Bois-Francs, des gens des Centres de formation en entreprise et récupération (CFER) des quatre coins du Québec, de Recyc-Québec et de la chaire de recherche en récupération de l'UQTR, pour ne nommer que ceux-là.Dans son homélie, le curé de la paroisse n\u2019a pas hésité à dire que le disparu représentait pour lui un être très cher Julie Sirois-Leclerc semble, à nous, énorme, compte tenu du fait que chaque heure de repos nous éloigne de plus en plus de l\u2019espoir de trouver un survivant dans les décombres ou de sauver un blessé grave qui n\u2019a pas encore pu voir un médecin.«Nous avons passé la journée d\u2019hier (lundi) à fouiller les décombres, mètre par mètre, avec des Sri Lankais aptes à aider, des soldats de l'ONU, des ingénieurs et d'autres médecins.poursuit-elle dans son courriel.Je suis tombée une dizaine de fois sur des corps, toujours morts, et souvent en décomposition.La plupart du temps des enfants.C'est d'une horreur indescriptible\u2026» Plus les heures passent, plus l\u2019espoir de retrouver des Sri Lankais en vie s'amenuise chez les bénévoles.«Le découragement est évident et la détresse des gens qui nous entourent nous gagne grâce à son travail ardu.ll a vraiment permis de développer la récupération au Québec.«Au Centre de tri Gaudreau, qui a vu le jour après Récupération Bois- Francs, enchaîne notre interlocuteur.il était comme chez lui.Avec ce grand bonhomme, on à trouvé de nouvelles méthodes reliées à la collecte des matières recyclables et il s'est promène partout au Québec pour les vendre.H à réussi à convaincre pas mal de monde, mais il en reste encore».L'ancien maire de Victoriaville.Pierre Roux, est d'avis que la région et le Québec viennent de perdre un gros morceau et il espère que la population se rappellera de lui longtemps.«Ce qu\u2019il a fait est fantastique.Je me souviens que l\u2019implantation du système de récupération n\u2019a pas été facile au départ avec les fameux bacs.Plus de la moitié des contribuables n'en voulait pas, mais aujourd\u2019hui près de 100 pour cent des gens apprécient ce qui se passe.D'ailleurs, Victoriaville est devenue un modèle partout en province».Le premier président du ca.du CFER, Jean-Hubert Lemay, n'hésite pas à dire que Normand Maurice a été l'être humain qui l'a le plus impressionné et marqué dans sa vie.«Cet homme avait un cerveau qui fonctionnait à la vitesse d'une Formule 1.1! m'est arrivé de lui demander ce qu'il venait d\u2019énoncer pour m'\u2019assurer que j'avais bien compris, Normand était un être d'une honnêteté intellectuelle incroyable».bleur» La Tribune, Gilles Besmargian Les proches de Normand Maurice se sont rassemblés au cimetière pour un dernier hommage au disparu.qui s'intéressait à la vie de son Église.«Normand avait une passion pour la vie, pour la récupération.Tu nous as appris à regarder les poubelles d\u2019une façon différente.Tu as su aussi nous consoler face à la mort, avec une sérénité exceptionnelle dans ton dernier bout de chemin, en nous entraînant sur une nouvelle route.Peu de temps avant de nous quitter, tu as déclaré: \u201cLa vie est un don et après la vie il est normal qu\u2019on retourne d\u2019où nous sommes venus: Dieu.\u201d «Tu as tellement fait comme rassembleur dans la communauté, de poursuivre le prêtre, et dans les domaines de l\u2019éducation et de l\u2019environnement.(.) Tu étais un homme engagé pour qui il n\u2019y avait pas peu à peu, relate la Sherbrookoise.Nous voulons tous retrouver des survivants, mais nous sommes tard, trop tard.» En sécurité malgré tout L\u2019accès à l\u2019eau potable étant limité depuis la catastrophe, plusieurs réfugiés sri lankais ont la diarrhée, un signe avant- coureur d\u2019épidémies comme le choléra, la typhoïde ou la dysenterie.Les risques d\u2019épidémies tant décriés par les organismes d\u2019aide humanitaire ne sont pas que théoriques, comme en témoigne la Sher- brookoise après avoir visité un temple transformé en refuge pour sans-abri.«Cette diarrhée [.] est si forte que les gens ne peuvent se lever.Elle s\u2019accompagne aussi, la plupart du temps, de pertes de sang.[.] Le sol est complètement souillé et la malpropreté règne.Une malpropreté propice à plus d'infections et de transmissions.» Vu d\u2019ici, ce temple semble être un véritable calvaire.Mais pour Julie Sirois- Leclerc, c\u2019est plutôt un moindre mal: «Je préfère quand même de loin l\u2019odeur f& tide de ce temple à celle des cadavres sur la plage», écrit-elle avec philosophie.Quant aux parents de la Sherbrookoi- se, ils étaient inquiets avant son départ.mais Julie les a rassurés.«Les mesures d'hygiène sont tellement strictes, c\u2019est presque incroyable, insiste-t-elle dans son courriel.Dès que nous sommes près des cadavres, nous devons porter un survêtement de plastique.Nous sommes couverts presque des pieds à la téte, nous portons des masques en permanence et toute notre vaisselle est stérilisée.» «Nous sommes très fiers d'elle.Nous sommes maintenant plus fiers qu'inquiets», a affirmé hier Gilbert Leclerc.le pére de la bénévole.Sy e E ENE de séparation cntre ta vic professionnelle et celle de ta famille.Normand, continue a étre notre compagnon de route».Très émotive, sa fille Hélène n\u2019a pas caché qu'il y avait eu des confrontations avec son père dans le passé sans pour autant lui en tenir rigueur.«Merci, papa, de m\u2019avoir guidé dans la vie.Merci d\u2019avoir été mon père.Bonne route papa».Pour sa part, le fils ainé de Normand Maurice, Michel, l'a remercié à son tour pour les nombreuses heures passées en sa compagnie, en forêt, lors des randonnées à six dans le canot familial, sur la route, au cours des soirées de camping, au camp de pêche et au moment des repas en famille.«Plus que tout, il me faut te dire merci pour le courage dont tu as toujours fait preuve dans l\u2019affirmation des valeurs que tu faisais tiennes et que tu m\u2019a enseignées.Tu as vécu intensément chaque moment de ta vie.(.) Tu aimais enseigner, développer et faire le bien autour de toi.C\u2019est avec énergie, audace, acharnement et dévotion, d\u2019enchainer Michel Maurice, que tu as collaboré à la réalisation de projets tous plus édifiants les uns que les autres.» Un collègue de la première heure et bon ami de M.Maurice, Robert Arse- nault, a rappelé les nombreux bons coups de ce dernier.0 Julie devrait passer une dizaine de jours au Sri Lanka avant de rentrer au pays.D'ici là, elle tentera de maximiser UFFRANCE ET CHAOS Julie n'oubliera jamais la portée de son aide, même si elle a l\u2019impression d\u2019être une goutte d\u2019eau dans cet [\u2014 BRASSERIE LEURIMONT océan de douleur et de détresse.3 1325, 12e Avenue Nord.(819) 566-4844 (et salade césar) 9,99% (et salade césar) 8,99% Festival * Langoustines Grosses langoustines Grosses crevettes Dimanche au vendredi =) A4 La Tribune SHERBROOKE JEUDI 6 JANVIER 2005 = ee er \u2014\u2014 .= a Te, sgh un =~ POY SEE [a Présidente et éditrice: Louise Boisvert | Rédacteur en chef: Maurice Cloutier | Directeur de l'information: André Larocque | Adjointe au directeur: Jacynthe Nadeau L'air du André Larocque ondre.larocque@latribune.gc.cu SHERBROOKE iver comme été, les nombreuses H fluctuations de température semblent être devenues la norme au Québec, au grand dam d\u2019une industrie touristique largement dépendante des caprices de la nature.Des étés qui n\u2019en sont plus aux hivers marqués par des redoux déconcertants, ces variations saisonnières nous font regretter cette époque pourtant pas si lointaine où le froid et la neige caractérisaient les hivers et où les étés étaient gage d\u2019une température à la fois stable et agréable.Il y à sept ans à peine, la crise du verglas secouait le Québec et mettait en lumière notre vulnérabilité énergétique.Que dire des inondations du Sague- nay qui en 1996 ont fait des ravages à jamais gravés dans la mémoire collective.II n\u2019a jamais été démontré que ces deux événements sont attribuables au réchauffement de la planète.Néanmoins, l\u2019effet de serre est un phénomène irréversible qui aura des conséquences importantes à long terme partout dans le monde.Au Canada, on prévoit que les températures moyennes annuelles pourraieni augmenter de 5 à 10 degrés dans certaines régions au cours du XXIe siècle.Au cours des dernières décennies par exemple, la température de l\u2019Arctique a grimpé deux fois plus vite que celle d'autres régions.Les scientifiques s\u2019attendent donc à d'importants changements climatiques .sur la planète.La fonte des glaciers et la hausse des océans pourraient également se fraduire par la disparition pure et simple de pays.L'effet de serre est un phénomène irréversible qui aura des conséquences importantes à long terme partout dans le monde De plus, les scénarios les plus optimistes laissent croire qu\u2019un quart des mammifères, un tiers des amphi- biens, 42 % des tortues et 10 % des espèces d'oiseaux auront été anéantis d\u2019ici un siècle.La disparition d'espèces d'oiseaux pourrait même entraîner une hausse d'infections chez les humains.À titre d'exemple, en Inde, une diminution du nombre de vautours dans les années 90 a entraîné une explosion du nombre de rats et de chiens sauvages.30 000 personnes v sont mortes de la rage en 1997.Tribune libre temps La hausse du mercure a déja un impact sur le rendement des rizieres qui est à la baisse dans les pays asiatiques.Cette situation est fort préoccupante quand on sait que le riz constitue fa nourriture de base de la moitié des êtres humains sur la planète.Plus près de chez nous, dans certains villages de la Côte-Nord, on a noté un changement dans les vents dominants alors que les vagues frappent maintenant le littoral avec un angle différent, ce qui risque d'accélérer l\u2019érosion des terres.C\u2019est dans ce contexte qu\u2019en 1997, 30 pays industrialisés, dont le Canada mais excluant les Etats-Unis, ont accepté de ratifier le protocole de Kyoto qui prévoit une réduction de 6 % des gaz à effet de serre d\u2019ici 2012.Malgré cette bonne volonté, le Canada éprouve énormément de difficultés à respecter cet engagement.En fait, pour se conformer à l\u2019accord, le Canada devrait réduire ses émissions de 25 % ce qui reviendrait à immobiliser tous les véhicules au pays, une solution carrément irréaliste.Au Québec, le secteur des transports à lui seul est responsable de 38 % de l\u2019émission des gaz à effet de serre.De plus petites voitures, le co-voiturage ou le transport en commun constituent des alternatives dont le cumul peut faire une différence.Même si le défi peut sembler irréalisable, aucun effort ne doit être négligé tant sur une base personnelle que collective pour tenter de freiner ce phénomène qui risque de transformer à tout jamais notre planète.La vague de solidarité La catastrophe naturelle qui secoue l\u2019Asie suscite une compassion mondiale hors du commun et met plus que jamais en évidence ce qu\u2019il y a de plus beau et de plus laid chez l\u2019être humain.Les dons en argent proviennent de partout dans le monde et l\u2019aide humanitaire se multiplie.Les gens ont été touchés au plus profond de leur âme par cette tragédie.Malheureusement, des êtres vils profitent du chaos pour piller des biens ou carrément enlever des enfants orphelins dans les pays dévastés pour satisfaire leurs instincts bassement mercantiles.Au plan politique, nombre de gouvernements ont été lents à réagir avant d\u2019annoncer leur programme d\u2019aide.La pression publique aidant, ces gouvernements, dont Ottawa et Washington, rivalisent maintenant d\u2019imagination pour récupérer politiquement l\u2019opération en affichant leur grandeur d'âme.À Québec, le gouvernement Charest a jusqu\u2019à maintenant fait montre d\u2019une navrante discrétion et d\u2019une génante insensibilité en n\u2019allouant qu\u2019un maigre 100 000 $ en guise de support aux sinistrés.C\u2019est une véritable honte pour un gouvernement libéral qui se dit accueillant et ouvert sur le monde.oe oa De malheureux tours de phrase bre 2004, en pages Al et A2, a publié un reportage signé par M.René-Charles Quirion çoncernant des accusations portées contre l\u2019abbé Daniel Pichette.Le journaliste y rapporte des propos tenus par l'abbé Guy Labrecque:« C\u2019est inacceptable que des gestes semblables aient été commis par un représentant de l'autorité».M.Labrecque signifie-t-il que l'accusé LL Tribune du vendredi 17 décem- est coupable ?Or, le procès n'a pas eu lieu.Aucun jugement ne doit donc être porté.Telle est la règle en droit comme en éthique.Il faut déplorer que pareille erreur de rédaction se soit produite.Yvan Goulet Sherbrooke Le dernier envol H faisait froid ce matin.Un froid à vous brûler les mains.D'un pas vif, les yeux pleins d\u2019eau, Je me hâtais afin d'épargner à mes os Cette continuité d\u2019un hiver persistant.C\u2019est alors que.chemin faisant, Je remarquai au pied d\u2019un grand chène Une mésange couchée dans la neige, à bout d'haleine.Je la pris délicatement dans mes mains, Elle bougeait à peine et son regard éteint Me dicta tout d'abord de la ramener à la chaleur Et de lui redonner un autre espoir de bonheur.Au bout de quelques enjambées, Je me mis à penser, tout à coup, Que ce petit corps chaud était peut-être rendu à son bout Et que je n\u2019avais pas le droit de m'acharner sur son destin.Alors, je rebroussai chemin et, délicatement, La reposai dans son environnement.L'oiseau ne bougeait plus.Un petit oeil était resté ouvert.Lorsque je revins après quelques minutes, tout au plus, : Il me parut endormi, en fin de sa misère.Comme déjà envolé dans un paradis Où n'existe ni mystère, ni magie.Jose espérer qu'en fin de parcours, L'on me donnera aussi un petit coup de main Afin de m'aider à faire ce détour Sans s'acharner à me réinsuffler une vie sans lendemain.Claude Leclerc East Angus Fr Se AIDE A LASIE DEVASTEE: LA MEDNLLE DE LWARICE VA Au QUEBEC Led ¢E ViANDE A CHIEN ! 1,3 CENT FAR HABHÂNT, BEN EN MASSE.FAUT PAS OUBLIER QUE LE COUT TE LA VIE EST MOINS CHER LA-BAS 7] Amy == % V7 Lips 5 hervephilippe@videotron.ca Tribune libre ais Droits réservés «Une horreur indescriptible» NDLR: La Tribune publie de larges extraits d\u2019un courriel envoyé à ses proches par Julie Leclerc, originaire de Sherbrooke, présentement en mission d'aide humanitaire au Sri Lanka.Bonjour, e suis au Sri Lanka avec un médecin, et nous faisons partie d\u2019une équipe complète provenant des quatre coins de la planète.(.) Les mots me manquent pour décrire l\u2019horreur qui m\u2019entoure.Jamais je n\u2019aurais cru possible une telle détresse.un tel besoin crucial d\u2019aide et de soutien.Je suis dans le sud du Sri Lanka.une des régions les plus touchées par le tsunami.Je suis arrivée de Colombo, la capitale, en hélicoptère.(.) Du haut du ciel, j'ai pu voir la ville complètement rasée, et d'innombrables cadavres gisant sur la plage.La première chose qui frappe en arrivant sur les lieux, est\u2026 l\u2019odeur des cadavres en putréfaction.Jamais je ne réussirai à mettre des mots à ça.J\u2019ai vomi durant 2 h en arrivant; mon organisme refusant d'accepter cette odeur.Pourtant, il a fallu qu\u2019il s\u2019y habitue.Elle est présente partout.dans nos cheveux, dans nos vêtements, dans notre bouffe.sur notre peau, et évidemment dans chaque cm cube d\u2019air.Elle est d'autant plus difficile à supporter qu\u2019elle est synonyme de perte, de douleur et de chagrin pour les Sri Lankais qui nous entourent.Je sais qu\u2019à partir de maintenant, je reconnaîtrai toujours cette odeur où qu\u2019elle se manifestera et que jamais je ne pourrai l\u2019oublier.La détresse est palpable, et surtout elle est partout.H est difficile de décider où donner de la tête, parce que partout nous serions utiles.Le médecin avec qui je suis arrivée ici a été déclaré chef de mission, puisqu'il parle les deux langues officielles du pays et qu'il connaît l'Asie depuis plusieurs années.(.) Nous travaillons en équipe de deux.et toujours selon le même horaire.9 h de travail, 3 h de repos, 9 h de travail, 3 h de repos.Mes heures de repos sont entre 7 et 10, matin et soir.Chaque équipe a des heures de repos différentes, ce qui fait que jamais les secours n'arrêtent.Ça vous semble peut-être peu d\u2019heures de sommeil, mais ça nous semble à nous énorme, compte tenu du fait que chaque heure de repos nous éloigne de plus en plus de l'espoir de trouver un survivant dans les décombres, ou de sauver un blessé grave qui n'a pas encore pu voir un médecin.Nous avons passé la journée d'hier à fouiller les décombres, mètre par mètre, avec des Sri Lankais aptes à aider.des soldats de l'ONU.des ingénieurs et d'autres médecins.Je suis tombée une dizaine de fois sur des corps, toujours morts, et souvent en décomposition.La plupart du temps des enfants.C'est d'une horreur indescriptible\u2026 Des enfants tamouls tendent les mains lors d'une distribution de nourriture dans le village de Palai, pas trés loin de Kilinochchi, dans le nord-est u Sri Lanka.Le découragement est évident, et la détresse des gens qui nous entourent nous gagne peu à peu.Nous voulons tous retrouver des survivants.mais nous sommes tard, trop tard.La nuit passée, moi et mon coéquipier sommes allés dans un des temples qui sert de refuge aux Sri Lankais sans logis, (et souvent blessés).Nous avons distribué couvertures et vivres, et évidemment le plus important, de l\u2019eau potable.Je n\u2019ose, encore une fois.mettre de mots sur ces images, maintenant gravées au fond de mon coeur.Ils ont tout perdu: famille, amis, maison, travail, ville.Ils pleurent tous un époux, une épouse, un enfant, une maman disparu, et parfois tout à la fois.Il ne s'agit plus seulement de peine.Je parlerais plutôt de douleur.Douleur si profonde qu'aucun de nous peut vraiment la comprendre, à moins de l\u2019avoir vécue.Nous avons passé la nuit à vacciner, à réhydrater, à donner des traitements anti-diarrhée\u2026 Parce que cette diarrhée est presque omniprésente.Du moins dans le temple où nous sommes allés.Elle est si forte.que les gens ne peuvent se lever.Elle s'accompagne aussi.la plupart du temps, de perte de sang.(.) J'ai bercé des enfants miraculeusement en vie - et même quelques mamans en détresse qui avaient perdu leurs enfants - plusieurs minutes, pour les aider à dormir.après les avoir fait manger et boire.Les gens sont incroyablement démunis et cherchent désespérément une raison de vivre.Ils prient beaucoup.ce qui semble les apaiser un peu.J'aurais donné cher.avant de partir.pour parler déjà cette langue difficile.Mais je me rends compte maintenant que ça aurait probablement été inutile.Dans ces situations extrêmes.les mots sont souvent de trop.Je me contente de pleurer avec ces gens.avec ces parents, avec ces enfants.Les larmes coulent toutes seules devant tant de souffrance.incontrôlables.J'essaie de les rassurer, avec des gestes doux et tendres, de passer ma main dans leurs cheveux, de les prendre dans mes bras.Ils se laissent souvent aller et je vois et sens leur besoin d\u2019être entourés d\u2019une chaleur humaine, d\u2019être consolés et soignés, même si ce n\u2019est qu\u2019un minuscule baume sur la profondeur de leurs souffrances.Ce qui est le plus décourageant, c\u2019est que les malades se comptent par milliers, que ce temple n\u2019est qu\u2019un îlot parmi tant d\u2019autres, que notre hôpital de campagne est petit et difficilement fonctionnel.Les médecins ont déjà soigné, aidé, lavé plusieurs malades.Ils doivent réparer des fractures, panser des plaies ouvertes (et souvent infectées) et des contusions durant toute la journée.Je dois assister (de mon mieux) mon coéquipier dans ces interventions délicates.Il me reste 2 h 30 de repos pour dormir un peu.Internet est notre seul moyen de communication avec l\u2019extérieur et nous sommes assez limités.Ne vous en faites pas pour moi pour les épidémies et les infections.Les mesures d\u2019hygiéne sont tellement strictes, c'est presque incroyable.Dès que nous sommes près des cadavres, nous devons porter un survêtement de plastique.Nous sommes couverts presque des pieds à la tête.portons des masques en permanence, et toute notre vaisselle est stérilisée.Je n\u2019ai pu avaler que du riz depuis mon arrivée.J'ai planté ma tente avec 20 pics et de la corde, à cause des pluies diluviennes qui ont commencé, et des vents violents.Elle est solide et confortable, et je m'y sens en sécurité.Maman, je ne te remercierai jamais assez d'avoir insisté pour acheter cette tente.(.) Je me sens si loin de vous, si loin de mon monde habituel.Ici, la vie semble prendre une autre dimension.Ça me rappelle que je suis ici pour une chose: faire un pas de plus pour aider ces gens à retrouver un peu de leur bonheur perdu.(\u2026) Julie Lepr en a Bs, SERN sma wr Eons ae £2 8 mo ti ca te pd «H 207 PE » © 8 855883 E a ur us ns us la >n- ée.on ics lu- nts ais tte de le ne Tribune libre | Les jeux de | la générosité Luc Larochelle we.larochelle@latribune.qe.co SHERBROOKE a devient chaque j Jour un peu plus difficile à encaisser.Comme les déceptions causées par les déboires de nos athlètes olympiques, qui ont à peu près tous trébuché du podium l\u2019été dernier à Athènes.Les pays scandinaves, la Norvège en tête - moins populeuse que le Québec -, sont les médaillés de la générosité dans l\u2019aide aux sinistrés des tsunamis et nous, Canadiens, au milieu du peloton.Que des compétiteurs moyens, encore une fois.Plus gênant encore, le Québec termine à la queue des provinces canadiennes avec sa «contre-performance», une maigre contribution de 100 000 $.Qu\u2019on ne voit surtout pas un de nos représentants s\u2019envelopper dans le drapeau fleurdelisé en passant devant une caméra, c\u2019est une honte nationale! Une disqualification n\u2019aurait pas été plus humiliante.Jean Charest n\u2019a même pas l\u2019excuse de Per- dita Felicien pour prétendre que c\u2019est un autre compétiteur qui l\u2019a poussé dans une haie.Il n\u2019y a que sa vice-première ministre, Monique Gagnon-Tremblay, qui le défende.«Briller parmi les meilleurs», cible le programme du Parti libéral du Québec.Exception faite de la solidarité internationale.Si Paul Martin n\u2019a pas perdu son numéro de téléphone, il serait gentil de contacter Bono pour lui suggérer de sauter dans son jet privé et d\u2019atterrir à l\u2019aéroport d\u2019East Angus pour venir interpréter «Elevation» aux députés de Sherbrooke et Saint-François.Le chanteur du groupe U2 a toujours eu une bonne écoute de la part des grands leaders politiques du monde.Mais nous, comme citoyen d\u2019un pays riche, au-delà du 20$ en nourriture sèche et de la bouteille d\u2019eau qui seront envoyés dans l\u2019Asie du Sud-Est grâce à nos dons individuels, jusqu\u2019où sommes-nous prêts à être solidaires de la cause de ceux qui n\u2019ont plus ni à boire ni à manger?Au nom d\u2019un meilleur partage de la richesse, accepterions-nous de renoncer à la baisse d\u2019impôts d\u2019un milliard promise par le gouvernement Charest pour que le Québec multiplie son effort humanitaire par 10 000?Est-il de notre désir que le fédéral, qui avait réduit les sommes consacrées à la coopération internationale pour résorber son déficit, alloue maintenant une part si- pays les plus démunis de la planète?Vous savez ce que cela voudrait dire: il y aurait moins d\u2019argent à Ottawa à redonner aux villes comme Sherbrooke qui se disent incapables de financer seules les investissements colossaux requis pour répondre à de nouvelles normes d\u2019eau potable.Et si boire de l\u2019eau certifiée ISO 14001 de taxes municipales, vous seriez toujours solidaires de notre virage humanitaire?Parlant de nouvelles normes d\u2019eau potable, il y a une évidente similitude entre l\u2019hystérie développée par la contamination de Walkerton (finalement causée par une négligence humaine) et celle ayant conduit a la mise en place de l\u2019onéreux programme de contrôle des armes à feu, ayant bu à lui seul l\u2019équivalent de dizaines de réseaux d\u2019eau potable qui auraient pu être mis en place dans des pays du tiers-monde grâce à un soutien plus généreux des Canadiens.Au fond, il nous faudrait toujours être conséquents avec nos consciences ébranlées par l'ampleur de la catastrophe humaine qui a secoué la planète durant les Fêtes.À chaque jour, au moment de chaque décision.Voteriez-vous pour un chef de parti qui ferait du soutien international sa priorité?Le jour où nos dirigeants politiques leurs commettants et qu\u2019ils sont prêts à cautionner de tels choix à une élection, ils les feront en notre nom.Le Canada et le Québec obtiendront alors un meilleur classement aux Jeux de la solidarité et pourront aspirer au podium.En attendant, contentons-nous de participer.Comme aux Olympiques d\u2019Athènes.| Caritas Estrie lance un appel à l\u2019aide La Tribune SHERBROOKE mond, c\u2019est au tour de Caritas Estrie de lancer un appel à l\u2019aide pour la population des pays sinistrés de l\u2019Asie du Sud-Est.Selon Caritas, les dons reçus seront envoyés en entier à Caritas International.Les gens peuvent faire parvenir leurs dons à cette adresse: Caritas Estrie/ Asie du Sud-Est, 110, rue de l\u2019Académie, Sherbrooke, (Qc), JIH 1M7.On peut également se présenter au secrétariat de l\u2019organisme entre 8 h et midi et de 13 h à 16 h 45 du lundi au vendredi.gnificative de ses surplus budgétaires aux devait se traduire un jour par des hausses | sentiront que c\u2019est la ferme volonté de | près l\u2019archevêque du diocèse de ; Sherbrooke, Mgr André Gau- | SHERBROOKE JEUDI 6 JANVIER 2005 La Tribune as OUFFRANCE ET CHAOS Un garçon fait une collecte pour René-Charies Quirion rene-chories quinion@iambune qc.ca SHERBROOKE n garçon de l'arrondissement de Lennoxville a choisi de faire sa part pour aider les populations touchées par le tsunami du 26 décembre dernier.De sa propre initiative, Nathan Dubeau a mis sur pied une collecte d'argent dans la communauté afin d\u2019amasser 1000 $.«À la télévision, j'ai vu des enfants du Nouveau-Brunwsick qui ont choisi de donner leur allocation de la semaine pour venir en aide aux enfants de là-bas.De mon côté, j'ai décidé d'aller voir les gens pour qu\u2019ils donnent de l'argent pour aider les victimes des tsunamis», explique le garçon de 10 ans qui fréquente l'école élémentaire de Lennoxville.Avec l'aide de ses parents, Mélanie Filion et Ernest Du- beau, Nathan Dubeau a monté son plan pour recueillir cette somme qui sera acheminée aux populations touchées par les tsunamis par la Croix-Rouge internationale.Le jeune garçon effectue du porte à porte tous les j Jours et a mis des récipients pour recueillir les dons dans certaines entreprises.«Lorsque Nathan m\u2019a dit qu\u2019il voulait amasser de l'argent pour les victimes du tsunami, je ne pensais jamais qu'il voudrait amasser une telle somme.C\u2019est lui qui a mis en place un plan et qui travaille fort pour recueillir ce montant.Nous sommes très fiers de lui», explique la mère de Nathan, dont l'oncle réside en Thaïlande.Le jeune bénévole regarde régulièrement les informations concernant les lendemains de cette catastrophe naturelle.«Je suis particulièrement touché par les enfants blessés ou qui ont tout perdu.Je vais aller rencontrer les étudiants à l\u2019Université Bishop et mes professeurs», indique Nathan Dubeau.les victimes du tsunami ¥sur Tous {a Tn oe?NES Him source Ae condor.OH imagination / La place en Estrie DEUGGORUE LAC BROMPTON - Imacom, Claude Poutin Le jeune Nathan Dubeau, 10 ans, de l'arrondissement de Lennoxville souhaite amasser 1000 $ pour venir en aide aux enfants victimes du tsunami survenu le 26 décembre en Asie du Sud-Est.Les personnes qui effectuent des dons de plus de 15 $ peuvent recevoir un reçu d\u2019impôt de la part de la Croix-Rouge.Déjà plus de 250 $ ont été amassés par Nathan Dubeau.Les personnes intéressées à contribuer à cueillette de dons de Nathan Dubeau peuvent communiquer avec lui au 829-0046.> ¥s10c Côte de o I'Artisto .LL I ET E CL 6- I: .2 6 ARK EN TU STATIONNEMENT GRATUIT en arrière du magasin, entrées par rue Peel ou Cathédrale 231, rue King Ouest, Sherbrooke.(819) 563-4743 Site Web : www.multimeublesbv.com OUVERT LE DIMANCHE DE 12 H À 16 H 30 *Achat de 500* et plus.Ne payez que les taxes de vente.Sous réserve de l'approbation du crédit.151000 AS La Tribune SHERBROOKE JEUDI 6 JANVIER 2005 Tolérance Zéro a raccompagné 20 222 personnes en 2004 Soupçonné de tentative d'enlèvement René-Charles Quirion bre, 2154 en novembre et 3082 en décembre 2004.corporatifs ainsi que 212 bénévoles.SHERBROOKE Dany Bélisle attribue le succès de l'organisme «Nous avons un employé qui fait le .aux campagnes de sensibilisation effectuées dans la tour des entreprises pour faire de la sen- La Tribune communauté.Tolérance Zéro travaille actuellement sibilisation.Les personnes qui semblent SHERBROOKE région de Sherbrooke.L'organisme de raccompagnements des conducteurs qui ont les capacités affaiblies par l\u2019alcool a permis à 20 222 personnes l\u2019année dernière de revenir de façon sécuritaire à la maison, comparativement à 14 176 en 2003.«Nous avons offert le service à Sherbrooke pour une troisième année.C\u2019est ici que nous effectuons les tests de l\u2019organisme, car c\u2019est notre plus gros marché.Avec la mise en place du service dans la région de Québec, Sherbrooke devrait se faire talonner», explique le président et directeur général de Tolérance Zéro, Dany Bélisle.C\u2019est le mois de décembre qui a été le plus fort T olérance Zéro a le vent dans les voiles dans la à la mise en place d\u2019un projet de sensibilisation en collaboration avec le Service de police de Sherbrooke.«Nous travaillons très fort à faire connaître le service.Les médias nous suivent de près, ce qui nous donne un bon coup de pouce.Ce qui me tient à coeur, c\u2019est la sécurité routière.Mon souhait demeure que plus personne ne prenne son véhicule après avoir bu.En plus des 20 000 transports à Sherbrooke, je suis convaincu qu\u2019il y a plusieurs personnes qui ont pris le taxi, qui ont sollicité un ami ou qui ont pris Opération Nez rouge pour ne pas conduire si elles n\u2019étaient pas en état de le faire», indique Dany Bélisle, qui voit son organisme comme un outil additionnel pour lutter contre l\u2019alcool au volant.les plus sensibilisées demeurent les jeunes.Nous avons d\u2019ailleurs mis en place une collaboration avec les étudiants en techniques policières au Collège de Sherbrooke», mentionne Dany Bélisle.Au cours de la prochaine année, Tolérance Zéro, qui a effectué plus de 85 000 transports à l'échelle du Québec, entend consolider ses expansions dans les sept nouvelles régions dont la Montérégie, la Mauricie et celle de Québec.«Jl faut s'assurer de bien structurer ces régions avant de s\u2019étendre.L'Outaouais et le Saguenay-Lac-Saint-Jean demeurent aussi des endroits où nous souhai- e Service de police de la ville de Sherbrooke- demande l'aide des médias et de la population afin d\u2019identifier une personne qui a commis une tentative d\u2019enle- vement dans la nuit du 27 octobre 2004, rue Kings- en 2004 avec 3082 raccompagnements.Les bénévo- Le président-directeur général de Tolérance tons établir le service.» ton a Sherbrooke.M les de Sherbrooke n'ont pas chômé en reconduisant Zéro se réjouit que plus de 95 pour cent des établis- Ce dernier doit rencontrer le ministre Le suspect a tenté À la maison au moins 1100 personnes par mois.sements licenciés de Sherbrooke soient membres de des Transports du Québec, Yvon Mar- d'attirer la victime qu L'automne a été particulièrement achalandé avec Tolérance Zéro.L'organisme compte à Sherbrooke coux, au cours des prochains mois, afin en la menaçant plus de 1635 transports en septembre, 1911 en octo- quelque 4686 membres individuels, 178 membres de renégocier la subvention que l'orga- d\u2019un bâton de golf.L'homme est de race blanche, âgé de nisme reçoit.25-30 ans, pèse 80kg et mesure 1,80m.Costaud, il parle fran- «Nous avons négocié notre subven- çais, porte des cheveux courts brun et il a les yeux bruns.Au Lu 0 tion de 450 000 $ sur 3 ans alors que moment du méfait il portait une barbe de quelques jours et vies = notre budget annuel était de 350 000 des verres correcteurs.Lors du délit, il conduisait une auto- ai ts $.Maintenant, notre budget dépasse le mobile sport 4 portes de couleur grise.Quiconque ayant des int ?million de dollars et nous effectuons plus renseignements pouvant aider à identifier cette personne bla de 85 000 accompagnements par année.est prié de communiquer avec le détective Claude-Jean | CORRECTI ON DE LA VUE AU LASER Nous sommes capables de faire nos frais Chenard de la Division des enquétes criminelles au numéro Ro dans une région en moins de deux ans», (819) 821-5544.«@ assure Dany Bélisle.mi $ ll Gestion IEEE a «LL qu\u2019 À partir de Mc ex] H kJ tique prix garant ÿYSIQNA Inc g Informez-vous sur notre politique de prix garanti.cal avs ?OIX, C\u2019EST CLAIR ! ) 2 \u2014\u2014m \u2014 de - 9 ans d'expérience corporative rit \u2014 po : AC IE lee i E , A \u201cei\u201d de - Pour tous vos besoins en matière 748% de communication sans fils po : ; cal - Transmission de données géi tro - Service fiable et garanti un tar mi - Gestion de courrier provincial, national et international Ml - Courtier en importation al ¢ - Formation de vente en entreprise COURRIER Dr.Pierre Demers Dr.Avi Wallerstein Dr.Mark Cohen Téléphone au bureau (cellulaire) : (819) 570-6666 | \u2018Promotion valide à notre clinique de Montréal jusqu\u2019au 31 janvier 2005.Certaines conditions s'appliquent.Télécopieur : (8 l 9) 570-6665 ( Le prix peut vorier selon votre festin Applicable sur und chirurgie des deux yeux.50413 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