La tribune, 25 janvier 2005, Cahier 3
[" La Tribune SHERBROOKE MARDI 25 JANVIER 2005 CHAD LEWIS RATERA LE SUPER BOWL CS CAHIER Hockey Cournoyer souhaite l'annulation de la saison page C2 \u2014 db F1 Un Canadien acquiert Jordan page C4 «On en fait déjà ss | des cauchemars» Le processus d'arbitrage sortira du lock-out grandement affecté, selon des avocats Alain Goupil alain.goupil@latribune.qc.co SHERBROOKE la hache dans la saison de la Ligue nationale de hockey, il plongerait le processus d\u2019arbitrage salarial dans un «cauchemar» indescriptible.Avocate spécialisée en arbitrages salariaux.Mélanie Aubut est la fille de l\u2019ancien président et copropriétaire des Nordiques de Québec, Marcel Aubut.A l'emploi du cabinet Heenan Blaikie, elle compte parmi ses clients la moitié des équipes de la LNH.Elle est la seule au Canada à occuper de telles fonctions.S i d\u2019aventure Gary Bettman décidait de mettre Lorsqu'on lui demande quelles répercussions aurait l'annulation de la saison, une idée avec laquelle jongle présentement la LNH, la jeune avocate ne cache pas ses craintes.«On en fait déjà des cauchemars», a-t-elle répondu hier devant un groupe d'étudiants en droit de l\u2019Université de Sherbrooke où elle était invitée à prendre la parole.«Tous les comparables dont on se sert en arbitrage pour déterminer le salaire d\u2019un joueur seraient affectés, dit-elle.I faudrait tout revoir.» Comme elle représente d\u2019abord les propriétaires d'équipes, Mélanie Aubut croit elle aussi que la solution au conflit qui paralyse la LNH passe par l\u2019instauration d\u2019un plafond salarial.«Mon père l\u2019avait proposé dès 1993.Si on lavait écouté à ce moment-là, je ne sais pas si les Nordi- L'avocate Mélanie Aubut ques seraient encore a Québec, mais ce que je sais c\u2019est que la ligue serait en meilleure santé financière, ça c\u2019est certain.» Le fait, dit-elle, que les équipes canadiennes doivent concurrencer des équipes américaines entraîne un déséquilibre auquel il faudra tôt ou tard trouver une solution.«Leurs revenus sont en dollars canadiens et leurs dépenses sont en dollars américains.» Accompagnée de Me Michael Spanier, qui représente lui aussi des équipes de la LNH lors de séances d'arbitrage, Me Aubut a tenté de démontrer aux étudiants en droit à quel point ce processus est Imacom, Claude Poulin souvent difficile à endurer pour l'athlète qui ne réussit pas à s\u2019entendre avec son équipe.«L'arbitrage, c'est un processus très dur pour l'athlète.Le but de l'exercice, c\u2019est de démontrer.avec une tonne de statistiques à l'appui, que lc joueur vaut ça.Le gars a beau être le plus cool, le plus fin, le plus aimé de l\u2019équipe, si on a des compu- rables qui se tiennent, on les défend jusqu\u2019au bout.» Son collègue, Me Spanier, abonde dans le même sens.Il mentionne que les équipes professionnelles mettent à la disposition des avocats qui les représentent des banques de données qui leur permettent de montrer le joueur sous son plus mauvais jour.«Le joueur à beau avoir aidé son équipe à rem- potter la coupe Stanley, si on est capable de démontrer qu'il a connu un creux où que sa production a été irrégulière, nous allons le faire.Par contre, il faut savoir où s'arrêter.» .Me Mélanie Aubut reconnaît toutefois que, dans certains cas, le processus va beaucoup trop loin.«ll y a des situations où.personnellement, je refuserais carrément de rentrer au travail le lupdi matin.Pas surprenant que certains athlètes se disent si soulagés lorsqu'ils réussissent à éviter l\u2019arbitrage.Ou que d'autres, tel l'ex-lanceur des Braves d\u2019Atlanta John Rocker, aient déclaré au sortir d\u2019une-de ses séances: «Si j'avais traversé un pont en sortant de IA, je me serais sûrement jeté dans la rivière».Tel père, telle fille C5 EAI Imacom, Claude Poulin L\u2019avocat Michael Spanier Trois nouveaux visages s'ajoutent au Saint-François Mathieu Biron à Thetford Mines, Philippe Boucher à Saint-Georges Sonia Bolduc sonia.bolduc@latribune.qc.co SHERBROOKE de hockey, le directeur général du Saint-François, Daniel Bissonnette, a profité du dernier droit avant Pheure limite des transactions pour ajouter quelques nouveaux noms à son contingent de guerriers.Sans sacrifier un seul élément de son noyau, la formation sherbrookoise a en effet mis la main sur deux joueurs de centre, un nouveau défenseur.et peut-être même un homme fort.En décidant de céder quelques considérations futures et ses droits sur le gardien Eric Fichaud au Radio-X de Québec.le Saint-François met la main sur le défenseur Jean-François Piché, qui avait amorcé la saison dans la Ligue centrale avec les Oilers de Fulsa.Le Saint-François est aussi parvenu à une entente avec l\u2019attaquant Jonathan Gagnon, qui évoluait cette saison avec les Riverdogs de Richmond dans la Ligue United, aux Etats-Unis.Dimanche, la formation sherbrookoise avait déjà déniché le centre appelé à pallier la perte de Patrick Groleau en transigeant avec le Mission de Sorel-Tracy.On avait alors cédé les droits sur Simon Poirier afin d'obtenir ceux de Christian Des- chênes et du défenseur Jean-Philippe Morin.Contrairement aux rumeurs, Christian Deschênes devrait rejoindre sa nouvelle équipe cette semaine.«Je lui ai parlé cet après-midi encore et il veut venir jouer avec nous, a précisé Bissonnette, visiblement irrité par toutes les rumeurs circulant sur les forums de discussions du réseau internet.«On n'a jamais parlé de l'échangeret il va se rapporter à l\u2019équipe ».de poursuivre le dg sherbrookois.A l\u2019instar de ses homologues de la Ligue nord-américaine Breault a signé Dans le même élan, le Saint-François est aussi parvenu à obtenir une signature de l\u2019homme fort Mike Breault, obtenu de Trois-Rivières plus tôt cette saison en échange de Jimmy Pro- vencher.Breault, qui s\u2019aligne avec le Metro Gagnon de Donna- cona au senior AA, pourrait donc finir la saison a Sherbrooke si le Saint-François fait sonner des arguments convaincants.«Il a signé ce matin, il ne nous reste plus qu\u2019à sortir des chiffres convaincants, a admis le copropriétaire du Saint-Fran- gois.Yves Desharnais.Mais on est confiants.Il a signé.ce qui Jean-François Piché signifie à mon sens que la porte n\u2019est pas fermée.Il ne lui reste que quatre matchs avec son équipe, peut-être peut-il finir la saison avec nous.» À l\u2019instar de tous les joueurs de la LNAH, Mike Breault devra avoir disputé au moins une rencontre avec son équipe d\u2019ici le 31 janvier prochain afin d\u2019être admissible aux matchs des séries.Bissonnette satisfait Questionné à savoir s\u2019il n'aurait pas pu obtenir davantage en échange du gardien Eric Fichaud, Daniel Bissonnette s\u2019est fait tout aussi tranchant.«Quand je fais un échange, je regarde ce que j'ai reçu, pas ce que j'ai donné, lance-t-il.Sinon, Fichaud serait encore sur notre liste et on ne bougerait jamais.Là, on est allés chercher le maximum qui correspond à nos demandes.On voulait un joueur d\u2019avant et un défenseur, on les a.Et en plus, on s\u2019est trouvé un nouveau joueur qui était libre.«Les gens ne connaissent peut-être pas beaucoup ces nouveaux joueurs, accorde Daniel Bissonnette, qui a déjà dirigé Gagnon à Drummondville.Mais je peux vous assurer que notre équipe est maintenant plus forte et qu\u2019on a plus de SKIEZ PLUS.PAYEZ MOINS.= Vous aviez déjà le souffle coupé avec son paysage vertigineux, voici un prix de billet de journée qui vous laissera bouche bée | Jaime www.owlshead.com pl > Éric Fichaud profondeur.Gagnon est un gros et grand attaquant habile, capable de produire en offensive.«On va maintenant prendre le temps d\u2019évaluer notre équipe, assure Bisson- nette.On se retrouve à 24 joueurs pour lc dernier droit, et à ce stade-ci, la profondeur est capitale.Tout part de là.» Plusieurs autres signatures et transactions ont marqué cette dernière journée, le Garaga de St-Georges-de-Beauce et le Prolab de Thetford Mines faisant signer deux défenseurs de la Ligue nationale, soit Philippe Boucher dans le cas des Beaucerons et Mathieu Biron pour l\u2019équipe de l\u2019Amiante.Richer jouera à Sherbrooke vendredi Autre réunion de la LNH et des joueurs Pierre LeBrun (PC) TORONTO nationale et l\u2019Association des joueurs vont reprendre demain à Toronto.Les deux parties ont voulu tenir cachés le lieu et la date de la réunion, que des sources ont confirmés à La Presse Canadienne.Une chose a toujours été claire cependant: le commissaire Gary Bettman et le directeur exécutif de l\u2019Association des joueurs, Bob Goo- denow, seront encore une fois écartés des discussions.Les mêmes personnes que la semaine dernière doivent se retrouver à nouveau.Î s\u2019agit de Trevor Linden, président de l'AJLNH, Ted Saskin et du conseiller John McCambridge d\u2019un côté; et de Bill Daly, du président du comité des gouverneurs Harley Hot- chkiss et du conseiller Bob Batterman de l\u2019autre.Hotchkiss avait dû rater la deuxième réunion jeudi dernier, retenu aux funérailles d\u2019un actionnaire des Flames de Calgary, J.R.McCaig.Une rumeur datant de la semaine dernière veut que la LNH présente une nouvelle proposition dans une ultime tentative de régler le conflit de travail et mettre fin au lock-out.On croit que des dirigeants de la LNH se sont réunis en fin de semaine pour préparer une nouvelle offre qui pourrait répondre à certaines préoccupations de l\u2019AJLNH.Mais Linden et au moins un de ses adjoints, Vincent Damphousse, ont déclaré vendredi qu\u2019il fallait faire une croix sur la saison en cour a cause de cette insistance de la LNH à inclure un plafond salarial, ou appelez ça comme vous voulez.| es discussions entre la Ligue 2 La Tribune SHERBROOKE MARDI 25 JANVIER 2005 «Ce serait fou une saison de 25 matchs» Yvan Cournoyer préfére un réglement qui solutionne le probléme une fois pour toutes Louis-Éric Allard louss-aric.allord@latribune.qc.co SHERBROOKE van Cournoyer ne croit pas qu'il y aura une saison en 2005 dans la Ligue nationale de hockey et juge qu\u2019un règlement de dernière minute ne serait pas une bonne chose pour l\u2019avenir du hockey.L\u2019ex-joueur du Canadien de Montréal souhaite que la saison soit tout simplement annulée.«Ce serait fou de jouer une saison de seulement 25 matchs.Ce Setait seulement pour faire de l'argent.Ça ne ferait pas sérieux.Les deux parties seraient mieux d'attendre à l\u2019an prochain et régler leurs problèmes une fois pour Yvan Cournoyer toutes.I] ne faudrait pas faire en sorte que le hockey se retrouve à nouveau en grève ou en lock-out dans 10 ans», estime Cournoyer, qui était de passage à Sherbrooke, hier soir, dans le cadre d\u2019une activité de la Fondation du club de hockey Canadien pour l'enfance (lire autre texte ci-contre à ce sujet).Celui que l\u2019on surnommait le Roadrunner ne joue pas à l\u2019autruche lorsqu'il est questionné sur le présent conflit.El se range carrément du côté des propriétaires.«Les propriétaires n'ont pas le choix.Ils doivent trouver des solutions et le plafond salarial est la solution à leurs problèmes.Les propriétaires n\u2019ont donc pas le choix de rester sur leurs positions.Regardez comment le football se comporte bien avec un plafond.[ls ont l\u2019air d\u2019avoir de quoi pouvoir manger, n'est-ce pas ?«Les joueurs de la LNH ont été très gâtés au cours des 10 dernières années, Le basket-ball en fauteuil roulant attire l'attention Louis-Éric Allard SHERBROOKE en Estrie et les personnes présentes, hier soir, à l\u2019auditorium du pavillon des infirmières du complexe Saint-Vincent, ont été en mesure de le constater.:+:Les jumeaux Jonathan et Philippe Vermette et leur sœur Karine étaient à beaux à voir jouer.Ils pratiquaient leur sport avec passion et avec un plai- syibien évident.!-Les trois enfants n\u2019ont pas joué de chance, le y novembre 2000, lorsqu\u2019 un face-à-face sur la 55 leur a enlevé leur mère, Louise Beaulieu, et les a rendus tous trois paraplégiques.\u201cToutefois, les trois enfants ne se sont pas apitoyés sut leur sort à la grande fierté de leur père Jacques Nermette.«Le basket-ball se veut un beau passe- temps pour eux maintenant.Mes enfants sont très hetifs.Il font aussi partie de l\u2019é équipe de ski adapté à Owl's Head.Ils font partie d\u2019une équipe de minibas- ket-ball en compagnie d\u2019une dizaine d\u2019autres jeunes.Où présentera d\u2019ailleurs un tournoi provincial pour | \u20ac basket-ball en fauteuil roulant reprend vie «C\u2019est super l\u2019fun comme sport », soutiennent les trois enfants avec un large sourire à l\u2019appui.«On jouait tous au basket avant l'accident et on a recommencé à jouer il y a deux ans.On joue à toutes les semaines», ajoute Philippe.Cette recrudescence de popularité du sport en fauteuil roulant réjouit Marc Quessy, qui a travaillé fort afin de faire revivre ce sport.« Je me joins aux jeunes pour jouer avec eux et il y a plusieurs personnes sur deux pattes qui embarquent dans un fauteuil pour jouer avec nous.Il y a plusieurs années, nous étions plusieurs à pratiquer ce sport en Estrie.André Viger et Jacques Martin jouaient notamment avec nous », spécifie Quessy.Quessy, des Valeurs mobilières Desjardins, avait organisé la partie de basket-ball d\u2019hier mettant aux prises certaines personnalités de la région et des adeptes du basket-ball.Comme invité de marque, il y avait l'ex-numéro 12 du Canadien, Yvan Cour- noyer, gagnant de 10 coupes Stanley.Le tout était organisé pour promouvoir la journée de demain où toutes les commissions recueillies par les courtiers de Valeurs mobilières Desjardins seront remises à la Fondation du Club de hockey les jeunes de 10 à 16 ans, les 19 et 20 février, à l\u2019école Canadien pour l'enfance.dir Phare», annonce avec enthousiasme le paternel.mais, à un moment donné, il faut que ça s'arrête.C'est rendu que ce n'est pas normal que les propriétaires fassent un peu d\u2019argent.lls ont le droit de faire 'argent eux aussi», indique le Drummondvillois d'origine qui est maintenant âgé de 61 ans.Les ex-joueurs ont pris position majoritairement en faveur des propriétaires depuis le début du conflit, ce qui a irrité des joueurs actuels, qui ont prétexté que les anciens étaient mal renseignés sur les présentes négociations.«Je me fous pas mal de ce que les joueurs peuvent penser de mon opinion.Je ne crois pas que l\u2019on peut régler la situation actuelle par une taxe de luxe.Il y a des équipes riches qui auront toujours plus de moyens et qui se moqueront de cette taxe.Prenez les Rangers de New York qui ont leur propre réseau de télé.Leurs revenus ne peuvent se comparer à ceux du Canadien ou de toute autre équipe canadienne.Les mêmes pro- blèmes reviendraient vite à la surface», plaide-t-il.L'inventeur Cournoyer a fait la Une du cahier des affaires de The Gazette, hier matin, avec un produit qu'il a mis sur le marché en novembre.Il a créé Pro-Gym 12, un appareil permettant de faire plus de 12 exercices.«Ah, ça, s'exclame Cournoyer.C'est plus un hobby que d\u2019autres choses.«J'ai toujours détesté faire des \u2018pushup\u2019, mais avec cet appareil, je peux faire 200 a 300 \u2018push-up\u2019 par jour.Comme le centre de gravité est plus haut, c'est plus facile de faire des \u2018push-up\u2019 avec cet appareil», explique Cournoyer; qui a jusqu'ici livré 1200 appareils.Ceux-ci comprennent un support en aluminium sur lequel est jonchée une barre en position horizontale.Imacom, Vincent Cotnoir Les jumeaux Jonathan et Philippe Vermette et leur sœur Karine pratiquent le basket-ball en fauteuil roulant avec un plaisir évident.Marie-Christine Grenier fin prête à patiner chez les seniors Sonia Bolduc sonia.bolduc@latribune.qc.co SHERBROOKE MR arie-Christine Grenier gardera M d'excellents souvenirs de son stage junior, et tout particulièrement de ses derniers championnats canadiens, auxquels elle a décroché la quatrième position malgré un programme court difficile.«J'ai raté un saut important que je ne manque habituellement jamais, confie la jeune patineuse artistique de Johnville, de: retour de London, en Ontario.Ça m'a coûté cher et j'étais vraiment déçue de ma 7e place.Mais j'ai tout de même gardé confiance, car l'an dernier, j'avais aussi eu des problèmes au programme court avant de revenir forte au pro- grdmme long.» \u201d\"WUne confiance tout à fait justifiée puisque la jeune athlète a offert une pfestation presque sans tache lors du tegramme libre, récoltant la 3e posi- oh de l'épreuve et la 4e au cumulatif.La Québécoise Amélie Lacoste a remparé la compétition j junior.*! Enbref Syndicat de l\u2019UPA des Bois-Francs VICTORIAVILLE (GB) - Les producteurs et productrices agricoles des municipalités de Kingsey Falls, Saint-Albert, Saint-Christophe-d\u2019Arthabaska, Saint-Rémi-de-Tingwick, Sainte-Clotilde-de-Horton, Sainte-Elizabeth-de-Warwick, Sainte-Séraphine, Warwick et Tingwick sont invités a participer à leur assemblée générale annuelle, ce matin à 10 h, à la salle du Canton de Warwick.Les administrateur(trice)s du Syndicat de l\u2019UPA des Bois- Francs désirent rencontrer leurs membres pour obtenir leur apinion afin de poursuivre le travail amorcé au cours de la dernière année.Plusieurs sujets d'intérêt seront traités dont, notamment, la taxation municipale, les amas au champ et le double moratoire.Aussi, Jean-Pierre Massicotte, directeur régional de La Financière agricole du Québec, répondra aux questions des membres sur le Programme canadien de stabilisation du revenu agricole.Un dîner sera servi sur place et défrayé par le secteur.Producteurs de porcs NOTRE-DAME-DU-BON-CONSEIL (GB) - Une assemblée d\u2019information sur un nouveau prélevé au Plan conjoint de la Fédération des producteurs de porcs du Québec se tiendra demain à 19 h, à l\u2019Érablière La Pente douce de Notre-Dame- du-Bon-Conseil.Lors de cette rencontre, plusieurs sujets seront abordés par les représentants régionaux dont, entre autres, une modification au règlement sur le montant de la percéption des contributions des producteurs de porcs au plan conjoint afin d'augmenter le montant de contributions de 11,5 cents par porc et de 2,15 $ par truie ou verrat, pour la poursuite de l\u2019implantation du programme québécois d\u2019assurance qualité.Par ailleurs, les personnes présentes pourront assister à plusieurs présentations portant sur les modifications au Règlement sur les exploitations agricoles, la levée du moratoire ainsi que sur le portrait de la production régionale.Producteurs de pommes de terre VICTORIAVILLE (GB) - Les producteurs et productrices de pommes de terre du Centre-du-Québec sont invités à participer à leur assemblée générale annuelle, le mardi 1er février à 19 h, dans les locaux de la Fédération de l\u2019UPA du Centre-du- Québec, à Nicolet.En plus des points réglementaires, les personnes présentes rencontreront les représentants de la fédération provinciale, soit Marie Bouillé, directrice générale, et Pierre Chouinard, président.Ceux-ci aborderont les sujets suivants: Bilan de l\u2019année 2004, eñjeux pour le secteur et la mise en marché de la pomme de terre à l\u2019état frais.l'élite canadienne Holstein Maintenant membre de I'élite canadienne Holstein, Jean-Albert Fleury, de la Ferme Fleury et Fils, de Saint-Christophe-d'Arthabaska (en avant-plan), est photographié auprès de magnifiques têtes de bétail, en compagnie de son fils Jean-Claude.ont lancé l'entreprise agricole.Plus tard, sans même avoir complété son 5e secondaire, Jean-Albert s\u2019implique sur la ferme familiale.Question d'assurer son avenir.pour utiliser ses termes.Au début des années 1980, afin d'améliorer le cheptel de la ferme, il commence à acheter du bétail d'une génétique différente pour l\u2019exploiter au maximum par des transferts Emplois agricoles Ferme de veaux de lait située à Windsor est à la recherche d\u2019un manoeuvre pour soigner des veaux, laver et entretenir les bâtiments, clipper, travaux aux champs, etc.Unité de 335 veaux et 25 vaches a boeuf.Un permis de conduire valide est obligatoire.Il s\u2019agit d\u2019un poste permanent à temps partiel (+/-10h/sem) durant Phiver et a temps plein (+/- 40h) durant l'été.Le salaire est à discuter selon l\u2019expérience.(demande # 4) Ferme laitière située à Windsor recherche un vacher pour nourrir et s\u2019occuper du bétail; traire les vaches; déceler les maladies et les problèmes de santé du bétail; contrôler la qualité des produits; nettoyer et entretenir l\u2019étable et les enclos; etc\u2026 Il s\u2019agit d\u2019un poste permanent - temps plein.Le salaire est à discuter selon l\u2019expérience.(demande # 2) Serre située à Danville recherche un contremaître qui coordonne les activités liées à la production, effectue les suivis appropriés à la gestion du personnel du département et autres tâches connexes; formation en horticulture un atout; expérience souhaitable; débrouillard et autonome.Il s\u2019agit d\u2019un poste permanent temps plein.Le salaire est à discuter selon l\u2019expérience (demande #253) Ainsi que plusieurs autres postes temporaires / sur appel à combler \u2026 Tous les postes sont ouverts aux hommes et aux femmes Veuillez faire parvenir un curriculum vitæ à l\u2019adresse suivante: La compagnie des travailleurs agricoles 309, rue Marquette Sherbrooke, Qc, JIH 1M2 Téléphone: (819) 822-4427 Télécopieur: (819) 822-4690 courriel: sergeranger.cta@qc.aira.com embryonnaires et en 1989 il devient actionnaire majoritaire.Une vache ontarienne «Un de mes premiers achats, confie M.Fleury, à été une vache ontarienne dont la première fille a été prénommée Fleury Aérostar Lausa.Après sa deuxième lactation, elle a trouvé preneur Japon, mais elle nous avait laissé deux femelles excellentes.À elle seule, confie M.Fleury, cette bête exceptionnelle m'a donné près du tiers des points, avec sa descendance, pour l\u2019obtention du titre de maître éleveur».Des ses descendants mâles ont aussi été vendus dans des centres d\u2019insémination artificielle au Canada et de nombreuses taures dans des pays étrangers.Ce n\u2019est plus le cas depuis la découverte du premier cas de «vache folle», en Alberta, il y à bientôt deux ans, qui a provoqué des pertes de revenus importantes pour la ferme.Des ententes de vente d\u2019embryons avec la Chine entre autres ont été annulées.«Heureusement, précise Jean-Albert Fleury, il reste la production laitière et la vente À la fin des années 1980, la fermé compte 200 acres et moins d\u2019une ces taine de bêtes doni 40 vaches laitières Aujourd'hui sur terres, on dénonv bre 500 acres dont 460 de terre en culturg et environ 230 têtes de bétail Holstein pur-sang, logées dans deux fermes, dont 85 vaches laitières.Le troupeau de bé tail ayant comme préfixe Fleury compté six vaches excellentes, 35 très bonnes et 33 bonnes plus.Sur une base annuella chaque vache produit prés de 11 000 kilo} de lait à 3,7 pour cent de gras et 3,3 pouf cent de protéines.\u2019 t 11 faut mentionner qu'en 1999, le fil de M.Fleury, Jean-Claude, diplômé de l'École d'agriculture de Saint-Hyacinthé en santé animale, est partenaire ave son père au même titre que l'épouse du grand patron, Ginette Boulanger, qui voit à la comptabilité de l\u2019entreprise, Avant longtemps, tout porte à croire que la soeur de Jean-Claude, Chantal qui possède un DEC en santé animale ec} qui poursuit ses études en agronomic aw College McDonald, deviendra elle aussi actionnaire.En d\u2019autres termes, la relèvé de la Ferme Fleury et Fils est assurée.Le troupeau de cette dernière compte six vaches excellentes.\u201d Depuis, l\u2019arrivée de Jean-Claude comme associé, des investissements importants ont été réalisés.Il y a éu l'agrandissement et la transformation de la vacherie à ventilation naturelle d'une superficie de près de 12000 pieds carrés, l'acquisition d\u2019une ferme laitière de 22kg/ jour et de 133 acres et l\u2019achat d\u2019une terre de 160 acres.Aucun projet ne pointe à l'horizon à court terme.\u2018 Pour mener à bon port les activités quotidiennes à la Ferme Fleury et Fils, trois personnes y travaillent à temps plein.Pour appuyer Jean-Albert et Jean-Claude, qui partagent des tâches bien précises, il y a aussi un homme de confiance.Et en période de semences ct Journée horticole DRUMMOND- VILLE - C\u2019est le jeudi 3 février que se déroulera la deuxième journée horticole du Cen- tre-du-Québec, a l\u2019hôtel Le Dauphin de Drummondville.Les producteurs pourront alors rencontrer les intervenants du milieu et assister à la présentation de nouvelles techniques et formation de pointe, notamment sur la production de fraises hors saison.Il faut s\u2019inscrire avant le 27 janvier au 819-475-8403 pour les intéressés de la région de Drummondville et au 819-758-1591 pour ceux des Bois-Francs.Cette rencontre débutera #-8-h 45 pour se érminer à 15 h 30.es frais sont de 5 # pour les confé- fênces seulement @& de 25 $ pour la urmée complète, y ipris le repas.durable du Québec Sherbrooke le 18 avrit prochain.(418) 521-3823, poste 4964.www.menv.gouv qc.ca.Communication-Québec * Estrie Sans frais : 1 800 363-1363 www.estrie.gouv.qc.ca Consultation publique sur le Plan de développement Le ministre de l'Environnement a annoncé les rencontres de consultation prévues pour entendre les organismes et les individus sur le Plan de développement durable du Québec du 17 février au 21 avril 2005.Ces rencontres, qui seront organisées en collaboration avec les conseils régionaux de l'environnement (CRE), se tiendront dans plusieurs villes du Québec.La rericontre prévue pour la région de l'Estrie se tiendra à Les individus et les organismes qui veulent déposer un mémoire ou leurs commentaires écrits dans le cadre de cette consultation ont jusqu'au 15 février 2005 pour le faire.S'ils veulent être entendus lors de la tournée régionale du ministre Mulcair, ils doivent s'inscrire au préalable par courriel à l'adresse consultation.dd@menv.gouv.gc.ca, ou par téléphone au numéro Les citoyens peuvent également assister aux séances de consultation.Toutefois, ceux d'entre eux qui voudraient faire part verbalement de leurs commentaires au ministre devront s'inscrire sur place.Les endroits précis et l'horaire de chacune de ces rencontres seront annoncés ultérieurement.Les modalités de participation à la consultation ainsi que l'ensemble de la documentation sur le Pian de développement durable du Québec sont disponibles dans le site Internet du ministère de l'Environnement à l'adresse oo Relations avec les Communication-Québec Il suffit d'y penser! ot gra Québec m= 151712 d\u2019embryons au Canada ».de récoltes, on fait aussi appel à des employés occasionnels.Le foin de commerce: une belle occasion d'affaires SHERBROOKE financières intéressantes.Marché à découvrir, marché à développer, marché à s'approprier, le commerce du foin peut permettre de diversifier les cultures ainsi que les revenus de la ferme.Le colloque régional sur la production de foin de commerce, qui se déroulera toute la journée du 22 février à l\u2019Hôteilerie Le Boulevard, à Sherbrooke, est l\u2019occasion idéale pour les productrices et pro- i e commerce du foin offre des perspectives ducteurs d\u2019échanger avec ceux qui s\u2019intéressent à cette activité.Programme de la journée Foin de commerce : connaître les acheteurs et leurs exigences pour mieux saisir ce marché, par Sylvie Denis, agronome, conseillère en grandes cultures, MAPAQ-Saguenay-Lac-Saint-Jean-Côte-Nord.Est-ce que j\u2019achèterais le foin que j'essaie de vendre?par Guy Allard, agronome, professeur en plantes fourragères, Université Laval.Récolter du foin de qualité commerciale, par Germain Lefebvre, agronome, Agro-Bio Contrôle inc, président du Conseil québécois des plantes fourragères (COPF).27, 28, 29 \u201c56544 Foin de commerce: un guide a suivre, par Réal Michaud, agronome, Ph.D., Phytogénéticien, AAC, Sainte-Foy.Récolte et séchage artificiel du foin, par Philippe Savoie, agronome, ingénieur, Ph.D., AAC, Sainte- Foy.C\u2019est mon coût qui compte, par Daniel Charron, agronome, conseiller en économie et développement, MAPAQ-Estrie.Produire du foin de commerce, par Andrew Stairs, producteur agricole, Hemmingford.Qu'en est-il du foin de commerce biologique?, par Luc Fontaine, agronome, MAPAQ-Estrie.L'assurance récolte, pour mieux gérer les risques, par Patrice Blais, coordonnateur, FADO-Estrie.Pour vous inscrire, veuillez communiquer avec Mme Ginette Salvas, du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, au (819) 820- 3001, poste252.Pour les personnes inscrites avant le 4 février 2005, le coût est de 20 $ (repas compris).Les places sont limitées.Cette journée est organisée par le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, la Table filière des plantes fourragères et le Conseil québécois des plantes fourragères. eee ae mn res errors \u2014 \u2014_\u2014 ram ee Bésess IIUINSO NY SIOWWLA 3111S SOUS SNe IN odoHIOoM wos'g | \u201cnl je\u201d % > RARES me se ; « pT EE br ra wl, cod a PE \u201cTojdule uoS JUOUIIEIA OWIVY \u2018sieduely op INOSSOJOJd \u2018OSOIJET SUNSHYD | 2 wv wR ne 3, = or a eT \"A + * og PU Sa 4 ES è ai a BE FE pe: PR = i gr PEEL PR ji Vi ps we Ran a ie vi mess 3 a - 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