La Défense : journal hebdomadaire, 23 mai 1901, jeudi 23 mai 1901
[" JOURNAL HEBDOMADAIREÏ| A \u201cVitam-impendere vero : Consacrer sa vie à la vérité.\u201d ABONNEMENT $1.00 par année.\u201cVoL.IV CHICOUTIMI, 23 MAI 1901 No 18 \u2014 : \u2014 Te | pieds de notre Pontife aimé ct vé- Les Noces d'argent Sa Grandeur Mor M.-T.Labrecque Eveque de \u2014 Grandiose démonstration à Chicoutimi L'année dernière nous avons consacré plusieurs colonnes de notre journal au récit des fêtes qui ont eu lieu à Chizoutimi lors de la visite de Son Excellence Monseigneur Falconio, délégué du Pape.Nous voulons encore tracer une esquisse rapide d'une nouvelle fête qui réjouit en moinent le cœur des fidèles de tout le diocèse ct qui met en liesse la population de notre ville si sincèrement attachée à son premier Pasteur.Sa grandeur Monseigneur Michel Thomas Labrecque, troisième évèque du diocèse de Chicoutimi, célèbre aujourd\u2019hui ses no ces d'argent sacerdotales, Un quart de siècle vient de s\u2019¢couler depuis l\u2019heureux jour où il à été fait prêtre, C\u2019est une carrière assez longue déjà ct bien remplie.Nous croyons nous faire l\u2019in- terprête de tous nos lecteurs en offrant à Sa grandeur Monseigneur Labrecque nos plus sincères félicitations à l'o:casion de ce vingt-cinquième anniversaire et en lui disant ad meltos annos.jusqu\u2019 aux noces d'or ct même de diamant.Ce souhait, espérons nous, se réalisera pour permettre à Monseigneur a mener de bonne fin les œuvres qu\u2019il à commencées et qui donnent déjà les plus belles espérances, DEPECHE DE ROME La dépêche suivante a été reçue de Rome et luc aujourd\u2019hui au diner donné à l\u2019Evêché : Rome.Monseigneur Labrecque, Evêque de Chicoutimi. elle a pour contrepoids la bonté paternelle quita fait descendre jusqu\u2019à nous.Chaque jour vôtre s'étendent à nos futurs destins.Oui votre amour pour le bien veut que notre intelligence ct notre cœur reçoivent une culture promettant d'heureux fruits, MoN- SEIGNFUR, ces fruits d'une pré- cieusc seinence, vous les verrez mdrir sous un rayon de ciel.Notre doux espoir se réalisera pleinement si votre bénédiction sainte tombe sur nos têtes, si clle se déverse sur notre ALMA MATER appelée à remplir auprès de nous la mission que lui confie votre autorité épis-opale.Pendant le Tridaum qui s'ouvre, MONSEIGNEUR, nous porte: rons le souvenir de vos bienfaits au pied de l'autel et nos vœux pour notre PASTEUR ct PÈRE monteront vers le Seigneur avec l'hymne d'action de grâces.Couvent du Bon-Pasteur Chicoutimi, 21 mai rgor.AU SEMINAIRE (mmercredt, 22) Sa Grandeur Mgr Labrecque a célébré la messe à la chapelle du Séminaire,mercredi matin.Toute la communauté y assistait ainsi qu\u2019un grand nombre de personnes de ia ville, La réception officielle a eu lieu dix beures de l\u2019avant-midi.Quelques dignitaires ecclésiastiques étrangers ct un grand nombre de prêtres étaient présents.À Sa Grandeur Mgr M.-T.Labreeque évêque de Chicoutimi Monseigneur, à Soyez le bienvenu au Séminaire de Chicoutimi ! Nous vous attendions avec impatience, et nous avions hâte de prendre part à vos nocts d'argent sacerdotales.Qui, Monscigneur, la maison que vous aimez tant, et sur laquelle vous fondez de sibelles espérances ; celte maison, qui est devenue votre œuvre après avoir été celle de Monscigneur Racine et de Monscigneur B£gin, tressaille en ce moment de joie, ct vous offre ses plus cordiales félicitations ct ses plus respectueux hommages.Tous ses habitants, prê tres, séminaristes, élèves, se mé- lent avec amour au concert d'il- légresse qui s'élève en ces jours des bords du Saguenay.Par vos soins, le Séminaire de Chicoutimi s\u2019est agrandi et embel li, il a marché rapidement dans la voic du progrès matériel, intellectuel et moral ; on dirait vraiment qu\u2019en sa faveur vous avez détourné le Pactoie, Inc lui manquera bicntôt plus rien des améliorations qu'il avait jusqu'ici révées : il débordera en tout temps de lumière et de douce chaleur, l'hiver ni la nuit ne pourront pénétrer dans ses murs ; sa chapelle deviendra une église magnifique qui réchauffera la piété de la jeunesse étudiante en même temps qu\u2019elle proclamera la gloire du premier évêque de Chicoutimi et la vôtre ; les études ctiecs mœurs chrétiennes y fleuriront de plus en plus pour la gloire de Dieu et de la 1acc canadiennc-française.Il est donc juste que nous ayons une grande part dans cette fête splen dide, et nous entendons bien la revendiquer, Tout le monde vous fait des sovhails en cette cirégnstance, Voici les nôtres.Vivez, Monscigneur, de longues et heureuses années | Ayez des noces d\u2019or, et des noces de diamant | Puissiezvous voir, pendant ce long règne, votre diocèse s\u2019agrandir, et devenir une autre province ecclésiastique s \"avançant résolument vers le nord, ct jetant une longue traînée de clochers resplandissants sur la route du pôle ! Si Dieu nous prête vie, nous vous niderons, Mônseigneur, dans çette tâche patrid- tique et religieuse.Que ce Séminaire soit toujours votre \u2018consolation, votre force et votre;orgueil 1 Qu'il fournisse de nombreux et saints prêtres à l'Eglise, et à la patrie:de vertueux et illustres citoyens! Pour notre part; nous tacherons de nous montier \u2018toujours dignes de votre amour et dé vos.soins, ct nous \u2018espéroñs- que nos successeurs marcheront dans la voie que nous'leur aurons: tfaçée.Daignez, Monseigneur, faire descendre sur ces promesses et sollicitude entoure \u201cnotre jeune; Esprit Céleste \u2018oh !'alôrs comme aujourd rd'hui® rassemble-rous aux âge : sans\u2019cesse elle veille ur ng nos intérêts les plus- chers, ' ceux qui \u2018ces souhaits notre patesnelle ot puissante bénédic ion, Auparavant, poürtant}- veuillez Xe Séminai accepter ces deux modestes cadeau de fête.Nous sommes maintenant à vos genoux.Le Séminaire de Chicoutimi.22 mai IgOT.Monseigneur Labrecque répondit en termes émus, Sa Grandeur Monseigneur Cloutier, évêque de \u201cTrois-Rivières, Monseigneur le Grand-Vicaire Marois, délégué de Monseigneur l\u2019Archevêque de Québec ct M.I'abbé Mathicu, Recteur de l'Université Laval, adressèrent ensuite tour à tour la parole aux professeurs ct élèves du Séminaire.Le soir, séance dramatique ct musicale couronné de succès.On y a joué Chantepic et Les Pattes blanches, AUJOURD'HUI À LA CA- THEDRALE Ce matin a cu lieu à la cathédrale tn: messe solennelle célébrée par Sa Grandeur Mgr Labrecque.On remarquait au chœur Sa Grandeur Mgr Cloutier, évèque de \u2018Trois-Rivières, Mgr Marois et un grand nombre de prêtres, Le sermon de circonstance a été donné par M.l'abbé Mathieu, Recteu- de l'Université Laval.La supplique suivante a été lue en chair.\u201cTRES SAINT PERE \u201cLe clergé du diocèse de Chicoutimi humblement proterné aux pieds de Votre Sainteté, La supplie d'accorder la Ménédiction Apostolique à Sa grandeur Monseigneur Michel Thomas Labrecque leur vénéré Evèque à l'ocza- sion du 25è anniversaire de son otdination saccrdotale etd tous ceux qui prendront part à cette sainte cérémonie \u201d Cette supplique a été retournée à Chicoutimi avec cette ré- pouse, S.Smus Pontsfer benigne an- nuit precibus.Dat, ex Ædibus Vaticams die 29 Aprilis rgor.+ J.-M.Costantini Archep.Patrensis.Et sa grandeur Mgr Labrecque a donné la bénédiction apostolique.Après la messe M.le Grand Vicaire Belley a donné lecture dc l\u2019adresse du clergé et des fidèles.À Sa Grandeur Mgr Michel-Thomas Labrecque, évêque de Chicoutimi.Monseigneur, Le clergé ct les fidèles du diocèse de Chicoutimi fêtent ces jours-ci trois anniversaires : celui de votre consécration épiscopale, celui de votre installation, et le vingt-cinquième de votre ordination sacerdotale- On peut dire cependant, que ce sont surtout les noces d'argent de votre orclination qui ont provoqué cette explosien de respectueuse allégresse, et cette succession d\u2019inoubliables fêtes, Le quart de siècle de vie sacerdotale que vous achevez cette semaine et dont nous avons si largement profité, nous fournissait l\u2019occasion splendide que nous attendions depuis longtemps de vous témoigner au grand jour notre amour et notre recannaissance, et nous l\u2019avons saisie avec empressement.Nous sommes donc heureux de laisser aujour- lébrer par trois jours de réjouissances vos noces d'argent sacerdotalés.\u2018Le printemps se rendant À nos vœux, vient de faire de ces trois jours un merveilleux bouquet.et nous vous l\u2019offrons en ce moment avec un bonheur inexprimable.Nous sommes ;peut-être | égotstes, mais ilnous semble que c\u2019est pour nous surtout que Dieu vous avait prédestiné à être prêtre ; et nous sommes fort portés à croire que les seize années qui ont précédé votre accession à ce trône épiscopal, n\u2019ont été pour vous qu\u2019une préparation à ce sacerdoce parfait que vous deviez exercer parmi | * nous.Quel noviciat t pourtant, et comme 1\u201d , NOUS sVONs raison de nous en\u2019 réjouir !-Nous permettez- vous, Monseigneur,de vous le rappeler ?- Pendant quatre aranées vous dirigiez fs Ames et enseign inl l'éloqüence.dans us ceau du clergé canadien et en reste la force et l'honneur ; vous acheviez d'y prendre cett- formation ecclésiastique parfaite et ce goût de la discipline qui caractérise l\u2019illustre clergé de VEglise métropolitaine, Puis vous alliez à Rome, envoyé par votre Alma Mater, juste au moment du réveil des études scholastiques, pour vous perfectionner dans la science sacrée.La ville éternelle alors, pendant trois ans, vous vit passant dans ses rues, fréquentant ses promenades, suivant les cours de ses universités les plus célèbres, priant dans ses églises et ses catacombes.Beaux jours ! n\u2019est-ce pas Monseigneur, pour vous, et aussi pour nous.Vous faisiez provision de science, de foi inébrania- ble, et d'immortels souvenirs ; vous donniez à votre esprit cette envergure, À votre volonté cette force,à votre piété cette exquise délicatesse, à toute votre personne enfin ce lustre et cette valeur qui sont aujourd\u2019hui notre honneur et notre salut.Revenu de Rome avec le titre de Docteur en \u2018l'héologie et en Droit-Canon, après avoir visité les principaux pays d\u2019l£urope et prié dans ses plus célèbres sanctuaires, vous rentriez au Séminaire de Québec, sour faire partie de son persennel diri- d'hui parler tout notre cœur, et de cé-.er geant et enseigner la théologie morale.On se rappelle encore votre enseignement dans cette grande institution, It était la clarté et la force même, allant au but avec sûreté et précision, et s'appuyant sur la doctrine incontestable des maîtres.Aussi, bientôt, vous faisiez autorité en Morale et cn Droit- Canon ; vous entriez dans l\u2019officialité diocésaine, et l'on vous consultait d\u2019un peu partout pour la solution des difficultés théologiques qui se rencontrent dans le saint ministère.Vos qualités administratives brillèrent à leur tour, et l'on apprit à connaître lu sagesse et la vigueur de votre direction spirituelles.C'était en 1888 ; Mgr Benjamin Pâquet abandonnait la charge de Directeur du Grand-Séminaire ; on vous appela à lui succéder.Ce fut la dernière étape de votre carrière avant votre élévation à l\u2019épiscopat.Lnisseznous ajouter : quel digne prélude à la conduite et à la formation ccclésinsti- que des jeunes prêtres qui se préparent an sacerdoce ! N'est-ce pas ainsi que Son Eminence le cardinal Taschereau, de sainte mémoire, préluda à son glorieux règne ?Donc, pendant quatre années, le Grand-Séminaire de Québec fut placé sous votre ferme et pater nelle conduite.Il continua À donner à l\u2019Eglise de saints prêtres et de savants théologiens ; la discipline s\u2019y maintint dans toute son intégrité ; Ix science y fit encore des progrès, la piété y produisit les fruits les plus solides et les plus nombreux.Entre temps, vous vous occupiez d\u2019œuvres extéricu- res de zèle où vous venicz en contact avec notre population canadienne: française.Votre éloquence naturelle vous fut ici d\u2019un grand secours : facilement vous gagniez les cœurs et en- traîmez les volontés vers le but à atteindre.C\u2019est dans ces nobles ct salutaires Occupations, c\u2019est au milieu de ces œuvres si belles et si prospères, que la volonté du Chef de l'Eglise vint vous prendre pour vous élever sur un trône et vous faire asseoir parmi les chefs du peuple de Dieu.Il semblait pourtant que jusque là votre tâcce eût été assez belle, mais ce n'était qu\u2019un commencement, et votre véritable carrière n\u2019avait fait encore que se dessiner.Vous devenez évêque de Chicoutimi, et c\u2019est ici que votre sacerdoce brille de tout son éclat.Monseigneur, à quelqu'épreuve que nous mettions aujourd\u2019hui votre humilité, permettez-nous de continuer votre histoire sacerdotale, et de raconter les neuf années que vous venez de passer À notre tête.Vous souffrez, c'est vrai ; mais cela nous fait du bien à nous de parler de ces glorieuses choses de famille, et nous espérons que vous ne nous interdirez pas cette filiale et pieuse jouissance.Vous voilà donc évêque nommé de Chicoutimi.Vous êtes sacré dans la Basilique de Québec des mains de son Eminence le cardinal Taschereau ; la ville et le Séminaire de Québec, votre paroisse natale vous fêtent à l\u2019envie ; vous voilà en route pour votre diocèse, Vous rappelez-vous, Monseigneur, le matin du 28 mai 1892.Vous arriviez dans votre ville épiscopale, porté comme en triomphe sur un vaisseau tout pavoisé, eccompagné d'illustres personnages et de nombreux amis.Nous vous attendions sur ces rives que le printemps embellissait et: que faisaient tressaillir de majestueux échos.Chi- .coutimi débordait d\u2019allégresse ; ilavait revêtuses plus belles parures ; ses.rues étaient pleines de verdure-et de.fleurs ; toutes ses maisons étaient: souriantes, ses édifices publics bondissalent pour ainsi dire vers le: ciel chargés de drapeau et delriches \u2018décorations, « Noy! acclamations allèrent par-dessus les flots au-devant de votre bénédiction paternelle, et vous n\u2019étiez pas encore descendu parmi nous que déjà votre Âme avait embrassé nos âmes.Quelle fête ! Nous nous portâmes dans cette cathédrale pour assister À votre messe pontificale et recevoir votre bénédiction solennelle ; et le saint sacrifice terminé, nous nous suspendimes à vos lèvres pour écouter vus premières paroles.À grand\u2019peine vous conteniez vos larmes ; nous pleurions, nous sans aucune contrainte, délicieusement.Nous avions un évêque, et vous aviez des diocésains ; nous nous comprenions, nous i aimions déjà.Vous arriviez tout imprégné encore des grâces de l\u2019ordination épiscopale, le cœur rempli de foi, de charité et de patriotisme, avecle désir ardent de nous faire le plus de bien possible, et de continuer l\u2019œuvre de vos glorieux et saints prédécesseurs.Votre programme était avant tout de vous dévouer sans mesure au salut de nos Ames : impendam et superimpendar ipse pro animabus vestris ; mais vous vouliez aussi vous occuper de nos intérêts matériels et travailler au développement de cette jeune contrée sur laquelle l'Eglise et la patrie fondent de si légitimes espérances \u2018Tel fut le début de votre ministère au milieu de nous.Tout desuitt vous vous mettiez à l'œuvre, vous adressant au clergé et au peuple par des documents substantiels remplis d\u2019onctions et de force, visitant les communautés religieuses de votre ville, vous mettant en contact avec toutes les classes de citoyens.Puis vous partiez pour aller visiter le Lac Saint-Jean, et bientôt le lointain Labrador.Au hout de quelques mois, vous connaissiez vos brebis ct vos brebis vous connaissaient.Alors, commença le cours de votre vie ordinaire de pasteur.Nons n'avons pas l\u2019intention de repasser en détail et successivement les neufs années de règne qui se terminent ces jours-ci, nous voulons seulement en cunsidérer les résultats les plus évidents.Pendant ce laps de temps la foi et les mœurs chrétiennes ont continué à fleurir dans ce diocèse où le * nombre des fidèles ct des prêtres s'est accru considérablement ; le nombre des paroisses du Lac Saint-Jean a presque doublé ; un monastère de Trappistes s'est établi À Mistassini ; la communauté ct le couvent des \u201cSœurs du lon-Conseil\u201d ont été fone dés ; le Séminairé s\u2019est assis sur une base financière absolument solide, les études et Ia discispline y ont prospéré, et le \u201cI'rix du Prince de Galles\u2019\u2019 est venu lui donner une gloire nouvelle.Un magnifique monument à Mgr Racine a été élevé sous la forme d'une spacieuse et élégante chapelle qui a été annexée au Séminaire, et où le cœur de l\u2019Apôtre du Saguenay a été déposé pour y attendre la résurrection glorieu- glorieuse.À votre douce et puissante invitation, une généreuse souscription de diocèse a couvert les frais de cette constriction, et une dette de reconnaissance, et presque de justice, a été payée au grand bienfaiteur de son pays et surtout du Saguenay qu'à été le premier évêque de Chicoutimi.\u2018Toujours en communication avec votre troupeau par vos mandementset vos lettres circulaires, le visitant souvent, vous lui avez imprimé une direction énergique et sûre dont les effets se feront longtemps sentir, Vous nous avez éclairés et guidés dans toutes les circonstances difficiles, ct nous n'avons qu'à nous louer de vous avoir suivi.\u2018Tout dernièrement encore,en publiant l'encyclique sur la Démocratie chrétienne, vous nous avez signalé, avec une autorité et une sûreté de coup d'œil extraordinaires, des dangers que nous tâcherons d'éviter, Monseigneur, voilà un bien pâle résumé de l'histoire de votre sacerdoce -de vingt-cinq ans.C'est pour remercier Dieu des grâces qu\u2019il vous a accordées pendant cette période de votre vie, en même temps que pour vous présenter les plus profonds hommages de notre reconnaisance et de notre amour, que nous avons organisé celte série de fêtes, C\u2019est aussi pour nous offrir nos souhaits de bonheur - pour l'avenir.Monseigneur, nous vous souhaitons un long et heureux règne.Avec la grace de Dieu, nous serons un troupeau docile et fiddle, et nous ne vous donnerons que des sujets de joie et de contentement.Puissent tous vos réves d\u2019évéque et de patriote se réaliser pour la plus grande gloire de Dieu et le développement de la race cana- dienne-française | Puisse ce Saguenay devenir sous vos yeux une autre Province de Québec, et se développer em une longue; suite de paroisses jusqu'à la Brie d'Hudson ! puissent les noces : dor e les noces de disant fire Co % \u201csabe à vivième Page). LAIDRFENSE Maletition-Perell Il était grand, se courbait .avec | | Laan la face sévère, un peu \u201cBdure des gens autoritaires.On'l: craignait en général plutôt qu\u2019on ne laimait.Dans son intérieur cependant, sa femme cet ses filles ne se plaignaient pas de lui.11 te hélait peu des choses du ménage ouvrait aisément sa bourse, peut été parce qu\u2019il avait constaté .Qu'on n'en abusait pas, et se laissait embrasser par ses enfants avec une sorte de condescendance dans laquelle un observateur au- raît pu remarquer une satisfaction intime qu\u2019il croyait de sa digaité de ne pas laisser deviner.En réalité, il était boh mari ct bon père si l'on avait la finesse de lui laisser croire qu'il étailie \u201c Maître absolu de toutes les vo lontés de son entourage.Sa femme était une bonne et douce créature qu\u2019il avait épousée en sccondes noces ct qui lui avait appo:té une file un peu plus jeune que celle qu\u2019il avait d\u2019un premier lit.Jamais une injustice ne fut commise par lui au préjudice de celle qui n\u2019était pas sa fille ; on eût pu croire même qu'il avait une certaine préférence pour cele- \u2014Pourquoi m'as{fü\u201d marché sur le pied?demanda la jeune fille à sa sœur dès qu'elle-furent seules.\u2014Tu allais discuter avec nôtre père.\u2014C'est mon droit.N'ai-je pas vingt ans ?\u2014 Attends au moins que tu aies vu le futur merveilleux qu'on te proposc.S'il tc plait, tu n'auras rien à dire, et tout marchera sur des roulettes ; s\u2019il te déplatt, il sera toulours temps de résister.C'était sage ; Geneviève le comprit et altendit, avec l'impatience de toute jeune fille à la question de mariage, la visite du lendemain, Mlle Legrange \u20actait jolie, M.Fédéric Monclerc charmant garçon.Après huit jours de visites quotidiennes, ils s\u2019aimaient.Une fois dc\u2019 plus encore, le père se félicitaitait de son impeccable perspicacité.Toute la maison, ordinairement froide ct calme, était devenue, comune par un coup de baguette, joyeuse.M.Legrange lui même en oubliait par instants sa dignité de directeur moral pour se laisser en- trainer par la gaicté générale.¢ jour du mariage était fixé, les clauses du contrat arrétées entre les deux pères, M.Monclerc était véritablement enthousiasmé Sa fureur jusque là-côñtenue, éclata en injures cten menaces contre sa fille rebelles, Jeanne ct sa mère le laissèrent exhaler ses plaintes à travers lesquelles elles sentaient sa douleur.Mais quand il étendit le bras dans nn geste large et menaçant, et que ses lèvres s'ouvrirent pour la malédiction, la jeune fille se jeta sur ce bras raidi, :'y suspendant à le briser, ct par un ardent baiser dans lequel il but ses larmes, lui ferma les lèvres.(Suite à la 3ème page) M.JOSEPH CHARTIER Pread des PILULES MORO ct so guérit en quelques\u2019 jours d'une maladie qui durait depuis des mois.L'estomac est l'organe le plus important du corps liumain, et saus son bon fonctionnement il est impossible à l'homme d'avoir une bonne santé.Lorsque les vivres digèrent mal, il éprouve des maux de cœur, la langue est chargée et épaisse et après le repas ses vivres le fatiguent.Tous les orgaues sc ressentent de ce dérangement et l'homme qui souffre de dyspepsie ct d'iudiges- tion devient bientôt épuisé dans tout son être, Quelques boîtes de Pilules Moro prises à temps feront toujours un grand bien, ramène- rout l'appétit, donneront une lWIEPRID BEAUIUR.Voitues a louer Représentant de ciñg: compagnies pour la vente de voitures en tous genres, d'hiver d\u2019été.Instruments aratoires de la célèbre compagnie NoxON.AUSSI MOULINS À BATTRE AVEG \"OU SANS VANAEURs i CONDITIONS FACILES Téléphone: 76.Atelier de marbre de Chicoutimi tenu J, Laberoe & Fils MARBRIERS SCULETEURS sur Marbre, Pierre, Granit, ote, Toutes commandes pour = es MADAME JOSEPH H.DUBOIS Condamnée par les Médecins de Montréal, | retourne chez elle pour mourir, mais après 13 ans de maladie, commence à prendre les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco -Américaine et se guérit de ses maux | A Messieurs les Alédecins Spécialistes de la « Cie Chimique Franco-Américaine, Montréal, MKSSIKURS, \u201c Je viens aujourd'hui m'acquitter d'un devoir envers vous et auesi d'un acte de charité envers les pauvrey ** fenunes qui pourraient souffrir comme j'ai souffert, qui ont cherché partout du soulagement à leurs maux, n'out \u201c* pu rien trouver pour les aider, ct conseiller à ces femmes de prendre les Pilules Rouges do 1a Cie Chimique \u2018 = p \u201c* Franco-Américaine, croyant sincèrement qu'elles feront pour clles ce * qu'elles ont fait pour moi.\u2018* Je souffrais depuis treize ans de douleurs partout et spécialement d'un \u2018* mal de côté qui inc torturait tellement que je résotus d'aller À l'Hôpital poug \u201c\u2018 rue faire opérer, Voilà de cela troisans.Le médecin en chef de l'hôpital ** voulut me faire une opération, mais ui autre médecin me conseilla de ne pag ** consentir, me disant que j'allais mourir sous le couteau et qu\u2019il ¢* était mieux pour moi de retourner chez nous et de souffrir, que \u201c de courir le risque de ne pas ame relever vivante de la table dor *¢ pération, \u201c* Je retournai chez moi et voyant sur les journaux les nom.\u201c\u2018 breux certificats publiés, de Dames qui souffraient ct qui avaient \u201c* Été guéries par les Pllules Rouges, je me déeidai d'en acheter \u2018et je commengai d les prendre, Elles me renforcèrent d'abord, ** sue donndrent appétit, aidérent A ma digestion et peu A pen, mes \u201c\u2018forcesrevinrent, Eu devenant plus forte, mes douleurs dispa- \u201crurent.Je continuai À prendre les Pilules Rouges et aussi j'E- * crivis aux Médecins Spécialistes de la Cle Chimique Franco- \u201c Américaine, Ils m'encouragèrent, me donnèrent des conseils et des avis, me dirent de continuer À prendre sans fléchir les Pitu- \u2018les Rouges pour les Femmes Piles ct Faibler, je suivis leurs ci, ce qu'on attribuait à sa crainte | de sa future bru, et M.Lcgrange | bonne digestion, et en ce faisant | MONUMEATS, ÆPTAPHES, STA- * directions À la lettre.d\u2019être accusé de partialité, tandis | enchanté des bonnes dispositions ramèneront à la santé les hommes ILES * J'ai pris en tout vingt et une boîtes de Pilules Rouges et grâce à elles, je suis anjourd'hui, À l'âge de 65 que cela tenait au caractère facile de Jeanne qui était toujours de son avis sur toutes choses, pen dant que Geneviève, parfois, discutait ses raisonnements, ayant hérité de lui unc certaine fermeté de caractère que son absolutisme n'avait pu vaincre entièrement.Les deux sœurs s'aimaient ct étaient toujours d'accord, cc que M.Legrange attribuait à la sa gesse de son gouvernement intime, de même qu\u2019à son intelligence il rapportait la chance heureuse de ses spéculations de Bourse.11 est de fait que, pour Jui, tout marchait à souhait au dehors comme au dedans et qu\u2019il pouvait se croire l'indispensable ct l'universel, une sorte de providence terrestre pour ceux qui dépendaient absolument de lui, pensait- il.Les choses marchaient ainsi à souhait pour le maître égoïste qui menait bien sa barque, quand un jour il rentra plus joyeux que d'habitude cl plus expansif qu'il \u201cne se l'était jamais montré : On dina gaiment, puis, au dessert, il dit : \u2014Gencviève, tu as vingt ans.\u2014-Je le sais, papa.\u2014C'\u2019est l\u2019Age de se marier.\u2014-5i tu le crois, je ne demande pas mieux.\u2014Je compte bien ainsi sur ta soumission, mais tu n'auras pas besoin d'efforts pour accepter le mari que je t'ai trouvé : un beau garçon, fils unique, dont le père, marchands de vins en gros, lui laisse en dot son commerce pour ne plus s'occuper, comme moi, que d\u2019affaires de Bourse, \u2014Je te remercic, papa, dit Geneviève, et j'ai, confiance entièr: cans ton choix, mais il faut au moins que je connaisse le futur que tu me destines.\u2014Rien de plus juste, répondit M.T.egrange, qui ne vit dans cette réponse, qu\u2019une adhésion un de sou futur gendre à écouter ses conseils, à se laisser diriger par lui.11 suffit d\u2019un orage pour gâter les plus beaux jours.(Le coup de foudre vint frapper ces heureux qui ne l\u2019attendaient pas, Unc spéculation malheureuse ruina en quarante huit heures M.Monclere, Il voulut se rattraper.Cela arrive à la Bourse ; une fortune, une ruine, en un tour de main, c'est fait.Affaire de chance quand on se risque.En voulant sortir du bourbier où il s'était jeté.le malheureux Monclerc s\u2019y enfonça.Les mauvaises nouvelles se pro: pagent vite.Après l'exécution à la Bourse, le commerce était perdu, Les créanciers du boursier tombèrent sur le commerçant ct, comme la dette était énorme, le mirent en faillite.M.Legrange signifie à sa fille d'oublier Fédéric Monclere ; le fils d'un homme déshonoré ne pouvait devenir son gendre.Ti était trop tard.Geneviève dont le cœur n'avais jamais battu jusqu\u2019à ce jour, en ressentit unc comumotion dans tout son être ct sortit de la lutte intérieure prète à la lutte d'action ; la soumission à l'amour avait vaincu la soumission filiale.Grâce à Jeanne, on mit d\u2019abord tout en œuvre pour vaincre la résistance paternelle.Etant la première cause du mal, il n\u2019en devenait que plus irritable et plus têtu.On lui promit d'attendre que M.Monclerc se fût relevé, ce qui était possible, quelque temps \"| qu'il fallât pour cela, il répondit : \u2014 Jamais ! Genevieve ct Llrédéric ne se veyaient plus que dans des rendez-vous furtifs, mais ils s'étaient promis de s'aimer toujours, riches ou pauvres, quand même ; et ils tenaient leur parole.Un nouveau mari fut proposé à affaiblis par le mauvais fonctionnement de leur estomac.Les Pilules Moro guérissent aussi le mal de rognons, les battements de cœur, les douleurs de rhumatisme, le scrofule, les étourdissements, les langueurs, les troubles nerveux ct toutes ces maladies si communes chez les hommes qui out abusé de leur santé, soit par excès de travail ou mauvaise conduite, AL JOSEPH CUHARTIER.Témolgnaze de M, Joseph Chartier, * J'ai f it usage des Pilules Moro pour \u201cdes étourdissements que j'avais fré- ** quemment et douleurs daus le dos ** eutre les épaules dont je souffrais de- \u201cpris lo.agtemps.| Le peu que je man.* onis me fatiguait et ma digestion se faisaitanal.Tout ne restait sur l'es- * tonne, Je me levais lematin, In langue \u2018 Épaisse et mauvaise bouche, et j'étais aussi fatigué et plus brisé que quand ** je m'étais couché la veille, \u201c* Mais depuis que j'ai pris les Pilules \u201c Moro, mes Étourdissements sont dis- ** parus, je n\u2018ai plus de fatigue entre les *\u201c épaules, je travaille tous les jours et * je suis es prarfuite santé.Je conseille ** aux honunes qui souffrent des mêmes \u201canaux que moi, de prendre les lilules # Moro, car pour moi, j : certifie qu'elles *\u2018au'ont guéri.\u201d JOSEPII CHARTIER, ITudson, Mass.Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro prient tous les hommes malades de leur écrire, de leur donner une description complète de leur maladie, en ayant bien soin de mentionner tous les détails nécessaires.Ils leur répondront avce plaisir et tout-à-fait gratuitement, leur donnant une foule de bons conseils ct d\u2019instructions qui leur seront d'un grand sccours et les guériront de leurs maux.Ils feront aussi l\u2019euvoi gratuit d'un petit livret rempli de bons Écutées avec promptitude, Prix deflants toute competition NE VISITE EST SOLLICITÉE Adressez toutes correspondances à J.Laberge & Fils Marbriers, Rue Racine, Chicontim NAP.BERGERON CHARRON RIVIERE.DU-MOULIN, CHICOU™ Mi: Voitures de toutes sortesà vendre ou à échanger, comprenant BUGGIES, QUATRE-ROL.S, POLOS, SORYS, CARRIOLES DOUBLE.£T SIMPLES, ETC.S'occupe aussi de la vente du bois de construction : MADRIRS, BOIS CARRES, PLANCHES, BALDAX, ete A DES REX EXCESSIVEMENT DBAS COMMENÇANT DIMANCIE le 30 septembre 1900 les train voyaguront comme suit : DEPARTDE CHICOUTIMI l\u2019our Roberval et Québect 7.30 A, M.\u2014Express direct,\u2018avec char parloir mercredi et vendredi arrivant à Roberval à 12.25 P.M.et À Québec, 9.50 P.M.7 00 P, M.\u2014Express direct avec char dortoir le dimanche seulemes t arrivant à Roberval à tr.00 PP.Met à Québec à 8.50 A.M.DÉPART DE RURERVAL l'our Québec 10.10 A.M.~~Express direct avec char pat.loir mércrediet vendredi,acrinavt À Québec à 9.50 P, M.9.05 l\u2019.M.\u2014Express direct avec char dortoir, le dimanche seulement arrivant à 8.50 À.M.Tour Chicoutimi 3.50 A.M.\u2014Express, le dimanche seulement, arrivant à 8.00 À.M.5.00 P.M.-\u2014Express mardi et jeudi,anivant à 9.10 P.M, iDÉPART DE QUÉBEC Pour Roberval et Chicoutimi 7.30 A.M.\u2014Express direct (avec char pai- \u201cans, en parfaite santé, mieux que je n'ai juimais Été dans ma vie et très reconnaissante du bien que m'ont fuit \u201ces Pilules Rouges pour les Femmes Piles et Iaibles et les bons soins et les bons avis des Mé-lecins Spécialistes.$ J'ai conseillé les Pilules Rouges à un grand nombre de Daines de nies amies, et elles s'en sont toutes Lien * tronvées.Je vous prie donc de publier ce témoignage avec l'espérance de faire un grand bien aux femmes ** souffrantes.\u201c DAME JOSEPII IT.DUBOIS, \u2018* St-Norbert, Manitoba.\u201d Nous attirons aussi l'attention des femmes qui souffrent et nous leur recon- mandons de lire altentivement le témoignage suivant de Melle Touchette.Cette jeune personne était malade depuis plusieurs années.Les différents médecins qui Ini donnèrent leurs soins, ne purent arrêter la marche de la maladie, Elle devint si malade qu\u2019elle dût garder le lit, et elle croyait être obligée de subir une opération grave et dangereuse que lui conseillaient ses Médecins, mais elle a Été guérie, sans opération, par les soins des Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Anmiéricaine.» Voici ce que dit MADEMOISELLE ANNA TOUCHETTE.\u201c T1 y a cing ans, je commençai à souffrir de mauvaise digestion, j'avais souvent mal À la tête, j'avais des * points de côtés et j'étais très nerveuse ; je dormais mal Ja nuit et le matin je me levais souvent bien fatiguée Peu A peu ma maladie s'aggrava, j'essayai différentes médecine, sans résultat, oy ** Au mois d'octobre Fanuée dernidre, je devins si mal que je fas oblis 3 * gée de prendre le lit; ma maladie se compliquait, je fus atteinte d'hé- \u201c morrhoides qui mme causèrent des douleurs atroces, j'avais souvent des \u201c* hémorrhagies abondantes, j'étais d'une faiblesse extrême, ** Les différents Médecins qui me donnèrent leurs soins ne purent \u201caméliorer mon État, tons leurs efforts furent inutiles ; j'affuiblissais \u2018\u201c toujours et souvent je perdais connaissance ; alors les Médecins \u201cme conseillèrent de subir une opération ; j'étais Lien découragée, \u201c* Madame O.Plante qui avait été guérie par les Pilules Rou- \u201c ges de la Cie Chimique FrancosAméricaine, me couseilla de ** consulter les Médecins Spécialistes.Je suivis son conseil, et ne ** pouvant y aller moi-même, j'envoyai ma mère, Ils m\u2019ordonnè- \u201c rent de prendre les Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et ** Faibles afin de renforcer mon sang, îls me donnèrent aussi un * traîtement spécial et beaucoup de couscils que j'observai fidà- \u201c lement, ** Dès la 2ème semaine de ce traitement, je me sentis beaucoup * soulagée, je continuai mes remèdeset après quelques semaines, je * reprenais mon travail et aujourd'hui, il me fait plaisir de dire ** que je suis parfaitement guérie, et je n'ai pas subi l'opération ** que Je redoutais tant.Le i ** Te suis forte, ma digestion se fait facilement, mes points de ** côtés sont disparus, je dors bien la nuit et je me lève le matin ?* tonjours bien disposée.Cette maladie pour laquelle on voulait me faire ** opérer est aussi complètement guérie et je remercie bien sincèrement les \u201c* Médecins Spécialistes, car ce sont eux qui m'ont guérie et m'ont sauvée d'une \"\u201c opération cruclle et dangereuse.* Je recommande beaucoup aux Dames souffrantes qui ne peuvent trouver nulle part de soulagement à leurs maux, d'aller voir les Médecins Spécialistes de la Cle Chimique Franco-Américaine.DELLE ANNA TOUCHETTE, No.GI rue de la Reine St-Rocb, Québec.\" .FEMMES, qui souffrez depuis longtemps, à qui les Médecins ont dit qu'il fal- : lait une opération, rappelez-vous que la minute où vous vous coucherez sur la table f d'opération peut être la dernière de votre vie, et rappelez-vous aussi que, si prises avec soin et patience, les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine peuvent vous guérir sans trouble et aussi sans douleur.AVIS A NOS PATIENTES Nous attirons votre attention sur le fait trés impor- > * tant que nous avons retranché le nom du Dr.Coderre de tous nos remèdes.Nos PILULES ROUGES, seront donc connues à l'avenir sous lc nom de : ULES ROUGES de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMBRICAINE.Pour le plus grand intérêt de nos patientes, nous avors cru faire ce changement, elles devront donc comme par 1c passé, et plus que jamais, exiger que le stom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, soit sur chaque boite, c\u2019est lc sent moyen d'avoir les véritables RILULES ROUGES et de se guérir rapidement.Elles devront refuser comme ifiitation, toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues au 100 ou à 250.la boîte.FAC-SIMILE DU PAQUET.Nous invitons aussi 108 patientes À venir voir les DIéde- cins Spécialistes de In CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERI- , si elles désirent avoir plus de renseignements sur leurs maladies ou eur 1e mode d\u2019emploi des PILULES ROUGÉS, ou de leur écrire; 1es consultations, personnelles ou par Îcttres données par nos Médecins sont absolument gratuites ct ne pourront manquer d\u2019être utiles aux femmes qui souffrent ct veulent sc guérir.Nos PILULES ROUGES > 1 ¢ conseils À tous les hommes qui en loir.pour Chicoutimi) mardi et RR Po tes sc vendent 50\u20ac la boîte ou 6 boîtes pour $2.50, envoyées par peu déguisée, Ikeçois-le bien, tout | Geneviève ; elle le refusa avec | feront la demande.jeudi arrivant à Roberval, à 6.52 Lot pie la malle au Canada et au Etats-Unis sur réception du + 2 an, M.t .er .est convenu cntre son père ct | respect, mais uvec fermeté, disant Les Pilules Moro se veucent GA CONTE À 9-10 me ns imprimé en encre rouge, PORTO moi ; il faut qu'avant six semaines l'affaire soit baclée.Nous sommes .des commerçants, nous autres, des industriels, \u2018des boursiers -»-comme on dit, nous n'avons pas \u201cdétemps à perdre,nous ne savons \u2018Pas attendre.\u2014Mais encore.voulut faire observer Geneviève.On lui marcha sur le pied ; elle s'arêta.: : C'était Jeanne, qui avait peur.d'un\u201d conflit naissant ; et comme .sa jeune sœur avait été souvent à son père que, s\u2019étant soumise une première fois, celle resterait fidèle à celui qu\u2019il lui avait imposé d'abord.Il y eut quelques scènes violentes.Ce fut après l\u2019une de celles-ci que Geneviève quitta un soir le domicile paternel, pour se retirer chez une sœur de sa mère qu\u2019on voyait rarement depuis le nouveau mariage de M.Legrange, et qui lui accorda sans peiñe asile et prote:tion.: De là, elle demanda encore à suc.la boite ou six boîtes pour 2.50.Si votre marchand ne les tient pag, elles vous seront expédiées sur réception du prix.Adressez vos lettres comune suit: Compagnie Medicale Moro, 1724 rue Ste-Calherine, + + Montréal.Trudel & Saucier VEIN'TRES-DECORATEURS CHICOUTIMI EXÉCUTENT TOUTES SORTES DE TRAVAUX DE PEINTURES.SPECIALITES 6,30 P.M.\u2014Express direct,Je samedi scule- ment,avec char dortois pour Chicoutimi, arrivant à Rolber.«l à 5.35 A.M.et à Chicoutimi à S.ce A M.20 minutes au Lac Edouard pour prendre te lunch.Lefret ne sera pas regu à Québec après SheuresP, M.Excellentesterresà vendre par le Gouver nement dans la vallée du Lec St-Jean à der prix nominaux.Le chemin de ier transçortera les nouveaux solonset Jeur famille et une quantité Bimitée de leurs effets de ménage GRATIS.Avantages spéciauxofferts à ceux qui établissent des moulins où autres industries.Pour renseignements au sujet des prix Adressez vos lettres comme suits CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt.Méd.No.274 RUE ST-DENIS, MONTREAL i Wm.GAUTHIER Rue Racine us Chicoutimi OUVRAGE GARANTIE ET FAIT ASSORTIMENT CONSIDERABLE PROFITEZ-EN HORLOGER-BJJOUTIER \u2014\u2014101\u2014\u2014 A bon marche AVEC PROMPTITUDE \"»pour-elle de \u2018bon conseil vis-à-vis son «père l'autorisation à son ma-| 74//SSAGE, pour espassagers et pour le fret, s'adresses | DE BIJOUTERIES ET D'ARGENTE- , \u2018 \u201cde leur père, clle n'ächeva point | riage ; il refusa ; elle s\u2019y attendait ba The om TATION.musborcaux de La Compagnie, au Terminu.| AJES VENDW A DES PRIX SXCES- ê7 ê 07 ; \u201csa'peri 7 i MAM: 5 rue St-André, à ALEXANDRE ITARDY, , ; ' ' Ss perisée.à à 5 et le menaga, à son vif regret, de LETTRAGE D'ENSEIGNES, gerigénéral pour les passagers et le fon SIVEMEAT BAS.~ ,.~Quy atil ?demanda le sommatiôns respectueuses, DECORSDE THEATRES TG.SCOTT, PARFUNS, POUDRE À TOILETTE, boursier cen:.fronçant le sourcil : CEE > -.d'un air mécontent.Lat Rien, papa, Je ferai \u201cce que désires et\u2018recevrai- de.nio2 eux ce monsieur.Quand .vien- til?= .Tate: Val dit : 3 \u2014Demain.-Jegte l'ai dit, je n ai.\u2014Elle n\u2019oséra \u2018pas, \u201cdisait M.Legrange.Te EllcOsa, tenant de lui une fer: meté.:plus raisonnée peut-dtre.parce qu\u2019elle n'avait pu se *déve- loper et devenir, \u2018comme la sienne\u201d espotisme.| .; L'homme ne ;put-se, contenir.S'ADRESSER À - Menri Sancier, Pension Leclair Chicoutimi.a VIN SAINT-|FHON] |D'ÉCORATIONS D'ÉGLISES, ETC ETC; POUR TOUTES COMMUNICATIONS ; Gérant Général, Québec, 29 septen.Lre 1900.DEBARASSEZ VOS LITS DES PUNAISES.BY EXTLOTANT LS | POISON LIQUIDE DE LYONS.appiiostion us 1Atrcit, sinan voir srgest MR ae oe 95 TE VRE Sate SPECALTE : Jones en or por mariages Une yisito vous permettra d'appré- \u20ac ila\u201cqualité des marchandises M.Gauthier a en stock, ainsi que Je con marché detoutes les sortes d'objets.de fantaisie qu\u2019il serait trop long - d\u2019é- nvmcrer = AGRAIS DE PÈCHES, mar chandises Dônt -0ù veut se-défairé: ENDE que.Vous avez ume occasion-unique- d'acheter Vous trouverez la «plusieurs sorte de Pas destomps à pérdrel: =: LADEFENSE \u2014\u2014 Tuite de la 2ème page) , \u2014Jela.Le dernier motsfut- étoulfée 3 la] malédiction resta\u201d intérieure sous l'effort puissant de l'enfant, qui trauva dans sa faiblesse même l'arme généreuse ct sûre qui pou vait vaincre.\u2014Père, je t'en prie, je t\u2019en supplie ! je te reste, et je t'aime ! Elle ne chercha pas à excuser sa sœur, À la défendre ; ce n\u2019était pas le moment, son cœur l'éclairait sur le chemin à suivre.L'homme implacable recula ct la regarda.Jamais il n'avait vu ce doux visage inondé de larmes ; la vie paisible le laissait calme, sinon frir, toi:aussi ! rer, non d\u2019oubli.Quatre années s'écoulérent ain invulnérable, quelquefois Jeanne en souriant.Cependant, quand mourut sa mé- toujours heureux, II dit : re, un grand chagrin pour elle, tne et les irrégularités sont él Piluies , Attestation de Mme Isaic Comeau, qui rue Arago, Québec, enseigne le français, l'anglais et (3 ln musique.Depuis longtemps Mme Comcau souffrait beaucoup de maladies propres à son sexe, ainsi que de faiblesse, de maux de tête, de névralgie et de prostration nerveuse, Elle se vit forcée de quitter l'enseignement et d'entrer séjour assez long, mais en son triste état, Son mari l\u2019engagen à essayer les Pilules Roses du Dr Williams, dont il avait entendu dire beaucoup de bien, ct voici l'opinion de Mme Comeau sur le mérite des un journaliste : \u201cMa maladie était venue à la enfant, et avant les Pilules Roses du Dr Williams je ne pouvais trouver aucun remède pour me presque pas d'appétit.Aussitôt ment par les Pilules Roses du Dr Williams je sentis leur effet salutaire, et au bout de deux mois ma santé était très satisfaisante.L'appétit était revenu, les douleurs avaient cessé, je gagnais en poids, et j'ai repris mon enseignement ; je m'occupe de mes élèves et je surveille mon ménage sans éprouver de fatigue.Depuis ce temps-là, j'ai recommandé les pilules à d\u2019autres dames, et toutes m'ont pailé favorablement du résultat obtenu.\u201d - Aucune découverte moderne n'a rendu autant de services aux femmes que Williams pour Personnes Pâles, Elles agissent directement sur le sang et les nerfs, elles donnent de la force aux muscles, elles régularisent les fonctions, et t'est ainsi qu'elles rendent la vigueur aux femmes épuisées et leür donnent le couräge, la bonne hu- nieur ct une vie agréable.Le succès merveilleux obtenu-par cette médecine a induit plusieurs personnes à faire des imitations et substitutions, mais ces guéri personne.Refusez tout paquet de médecine qui ne porte pas le terme complet : Pilules Roses du Dr Williams pour Ces pilules sont vendues mais si vous avez des doutes, adressez-vous'directement à la Dr Williams Medicine Co., Brockville, Ont., et les;pjlules vous seront:envoydes frarto 2 50 cents latbélté'ou \u2018six boîtes pour $2: 50.IY sécurité en faisant usage des Pilules Roses du Dr Williams.tête et le mal de rein qui arrivent d'une façon inattendue ou non sont éloignés tion du sang rouge et riche, produit grâce aux ou Dr Williams se montre aux joues rosées et par les yeux clairs et vifs de ceux qui en font usage.Ces pilules ne sont pas un purgatif.Elles donnent la vigueur au lieu de l'émettre au dehors.Elles agissent directement sur lz sang et les nerfs ; elles renforcent le corps ; elles régularisent les fonctions physiques, ramènent la santé et la force chez les femmes épuisées quand chaque tentative du médecin a été suivie d'insuccès.Les mères soucieuses au sujet du développement sain de leurs filles qui grandissent, insistent pour leur faire prendre les Pilules Roses du Dr Williamsj'étais très faible, les maux de tête étaient fréquents, et je n'avais cuvent trouver confort et Les maux de iminées pendant que l'ac- Roses la guérison : SPY demeure au numéro 83% à l'hôpital, ct celle y fit un sortit sans avoir amélioré pilules, exprimée devant suite de la naissance de mon guérir.Je souflrais beaucoup ; que j'eus cominencé le traite- les Pilules Roses du Dr simülacres n'ont jarhais les Personnes Pales.X par tous les marchands; @ \u2014Ah | comme elle te fait souf- Et il s'enfuit dans son cabinet de travail pour ne pas laisser voir \u2018qu\u2019il avait cette faiblesse de pleu- À partir de ce jour, il se montra plus tendre pour Jeanne, mais demeura inébranlable quand elle essaya de lui parler de pardon, si- si pendant lesquelles un nouveau malheur frappa l'homme au cœur sclon lui, à l'enveloppe de fer mal soudée, disait douloureuse épreuve pour son père, elle n'avait rien obtenu de ce dernier.\u2014I1 était plus souvent triste ct songeur.Etait-ce à cause de la peric qu'il venait de faire, ou du regret d'avoir repoussé la famille qui lui ct fait la vie plus animée, partant plus agréable.11 disait parfois : \u2014J: n'ai que toiau monde, Jeanne ; il faut que je songe à ré- filer mes affaires.Aux deux choscs, elle répondait : \u2014J'ai le temps et toi aussi.Nous sommes heureux ensemble, restons-y.Ou encore : \u20141I faut que tu tc maries, toi aussi, À present que tu es en âge, Ce serait pour moi une tranquillité avant la mort.Mais tous les deux pensaient qu'il manquait quelque chose à l\u2019autre.Leur scule distraction était une promenade à la campagne le di manche, presque toujours dans cette jolie ct gracicuse vallée de la Marne que Jeanne semblait préférer à toute autre.\u2018 La vérité est qu\u2019elle n\u2019avait jamais cèssé de voir sa sœur qui habitait Champigny, en cachette de son père, bien entendu, ct qu\u2019elle espérait d'un hasard, qu'elle ferait naître s\u2019il le fallait, une réconcilliation des fois tentée en vain.+ Elle avait plusieurs fois, au passage, embrassé des enfants, et alors, montrant la famille, elle disait : \u2014Commc on doit être heureux de voir jouer et d'entendre rire ces petits êtres dans la maison, \u2014Marie-toi, tu en auras.ll disait cela brusquement ct changeait la conversation, Elle disait encore : \u2014Plus tard.\u2014 Et passait.Mais elle voyait bien qu'il se retournait de temps A autre et que lorsqu'il disait, regardant le ciel : \u2014Croistu que nous n'aurons pas d'orage ?\u2018était pour un d'œil aux mioches, Un jour, un de ceux-ci se trouva devant eux sur la route, jouant à la balle avec des cailloux.\u2014Tu nas donc pas de ballon ?lui demanda Jeanne.\u2014Non, Maman cest trop pauvre pour m'en acheter un.\u2014Et celle te laisse comme cela tout seul sur le chemin ?dit M.Legrange, déjà prêt à accuser la mère imprudente, \u2014Elle me voit de la fenêtre où elle travaille là, voyez-nous ?répondit l'enfant en montrant en face un petit rez-de-chaussée.D'autres passaient, l\u2019enfant les regarda en poussant un gros soupir.\u2014Qu'as-tu donc ?\u2014lÎls ont des cerceaux ct des balles, ceux-là, \u2014 Viens avec nous jusqu\u2019au bois, je t'en achèterai.\u2014 Faut demander la permison à maman.Cette soumission valut au gamin un sourire \u2018approbatif du papa.Jeanne s\u2019approcha de la fenêtre désignée par l'enfant, ct revint, joyense, \u2014Ta maman permet.On sc mit en route, Jeanne courant ên avant avec lc gamin,et jouant aux cailloux avec lui.Le père semblait prendre plaisir À cette gaité inhabituelle de sa fille.Mais ils n\u2019étaient pas à cent pas de la maison que l'enfant trébucha et\u2018tomba si malheureusement qu'il se fit au front une lé- gère-entaille d'où le sang jailli.Le petit pleura.Mon Dieu! Que faire ! I1.y avait un ruisseau tout près, Jeanne y.trempa son mouchoir._ Papa, pendant que-je vais le soigner, vas vite aux premières maisons là-bas ; il y aun marchand de jouets, apportes-en un bien vite afin qu\u2019il ne pleure plus dernier coup à Boursc me voyaient ainsi ! Un paysan passait qui voulait le débarrasser.\u2014Ce n\u2019est pas la peine, j'arrive.En cflet, il déposa bientôt sur le gazon, où, l\u2019enfant sur les genoux, Jeanne était assise, un tambour, un ballon, des cymba'es, un polichinelle.Ce qu'il y eut de.cris de joic ne saurait se rendre, et ce fut au son d'une musique enfantine, atro cement désopilante, que le père et la fille revinrent sur leurs pas, ll y avait trois jours que cette promenade avait eu lieu quand, un matin, M.Lagrange dit à sa fille : \u2014Teanne, l'enfant que nous avons vu à Champigny est pauvre.\u2014Oh oui, papa.\u2014Si sa mère voulait nous laisser, tu t'en chargerais ?\u2014De grand cœur.\u2014 Vois-tu, j'avais toujours désiré un garçon, celui là me dédommagerait de n'avoir eu que des filles.-\u2014Mais il est toi si tu veux, papa.En allant le reconduire à sa mère, j'ai reconnu celle-ci, Seulement, pour ne pas te fâcher, je ne t'ai pas dit que c'était.-Qui donc ?\u2014Geneviève, le à Une ombre se répandit sur le visage du pure ; mais, bravement, Jeaane ajouta : Elle est seule, Geneviève, et le donnerait quand même son enfant, mais le petit Henri ne voudra pas la quitter.-Eh ! ne l\u2019ai-je pas maudite ?On ne revient pas là-dessus ; c\u2019est plus qu\u2019un serment.\u2014Tu as oublié, papa.Je l'ai buc, ta malédiction, ct \u201ccela m'a fait assez de mal pour que je me souvienne.\u2014Tu dis qu\u2019elle ést seule.Son mari?.\u2026 \u2014Ilest en Amérique où il a rcjoint son père ; ils travaillent là-bas ct ne reviendrout l'un ct l'autre que pour la réhabilitation.Un roulement de tambour accompagné d'un son de trompette interrompit l'explication, Qu'est-ce que cela ?C'est le petit Hcari qui vient te remercier, Cette fois, ce fut dans ses bras que l\u2019homme à la malédiction re- cut son petit-fils.Laisse-le-moi, chercher sa mère.Le despote avait un maître.Le cœur qu\u2019il avait nié parlait pour lui, et il obéissait, C.BIAS.Les libres-penseurs chez eux Jeanne, ct va Le \u2018our de la naissance de sa fille, Littré dit à la mère : \u2018\u201c Ma chère amie, ti es une catholique fervente et pratiquante.Eltveta fille dans les habitudes de piété qui sont les tiennes.Seulement j'y mets une condition.Le jour où elle anra quinze ans, tu me l'amèneras, je lui exposerai mes idées et elle choisira.\u201d La mère accepte, les années s'écoulent, un matin elle entre dans le cabinet de travail de son mari : \u201cTu te rappelles ce que tu m'as demandé et ce que je t'ai promis, Je viens tenir ma promesse.Ta fille est là, préte A t'entendré avec tout le respect et toute la confiance que lui inspire an père adoré ct vénéré.Veux-tu qu'elle entre ?\u2014 Oh ! certes, oui ! Mais pourquoi ?Pour que je lui expose mes idées?Non ! non ! Mille fois non ! Quoil tu as fais de notre enfant une créature bonne, tendre, simple, droite, éclairée et heureuse ! Heureuse !.Ce mot qui, chez un être pur, résume toutes les vertus !.Et tu crois que je vais me jeter en tra vers'de ce bonheur et de cette pureté !.Mes idées Î Mes idées 1.Elles sont bonnes.pour moi.Qui me dit qu'eilés seraient quand je le reconduirai à sa mère, Affolé par l'accident, M.Lagrange \u201cobéit ct Jeanne ne puts'empêcher de rire en le voyant de loin revenir les bras chargés, comme un marchand ambulant\u2019de bim beloteries.Et lui marchait vite, se disant : bonnes pour elles ?Qui me dit que je ne risquerais pas de,dé- fruire ou'd\u2019'ébranler .ton\u2019 \"œuvre ! Oh ! oui, \u2018que notre fille entre, nisse devant elle\u2018de tout'ce que tu as fait pour elle, et qu\u2019elle\" t'älme mon enfant : vals que quand il n'y en a qu\u2019un ! Un musicien ambulant jouc de l'acordéon sur la voie publique.Un agent de police l\u2019interrompt.\u2014Avez-vous unc permission ?\u2014Non.Alors accompaguez moi.\u2014Volontiers, que voulez vous chanter ?L'enfant : \u2014Oh ! maman, tegarde les beaux chevals t a maman : \u2014Ou dit des beaux chevaux, on ne dit des che- chère femme !-pout*que je-te-bé-| \u2014Oh'! si mes'confréres de la kg or: a Carita it ¥: Lindy SH cco ence.un peu plus; para; CONFISERIE HAMEL CN ULS AT AT Bonbon de choix toujours fra et fait sur commande.Bonbonnères] Pâtisseries pour tous les goûts CHOCOLAT BONBON FRANÇAIS CREME A LA GLACE Prix tres modérés Les commandes reçues par la malle recoivent la plus grande attention, ANT.HAMEL.CONFISEUR, RUE RACINE, CHICOUTIML 9, 8, 9e.T.Morin & Fils Peintres.Chicoutimi Tous contrats accordés pour PEINTURE, VITRAGE, .TAPISSAGEZ IMITATIONS, DECORATION, Sont exécutés avecle plus grand soin et le plus de promptitude possible, Soumissionnent aussi peur pin- turage d'édices publies ct décoration d\u2019églises Prix modérés MESSIEURS, depuis que j'étais petite fille, VICTORIA DUPONT.de consultation.Lion Pllules do Loi +
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