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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2016-01-23, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 23 JANVIER 2016 LÀ PRESSE GRANDE ENTREVUE BIENTÔT UNE COMMANDE IMPORTANTE, SELON ALAIN BELLEMARE PAGE 10 RUDYLE COURS FRUITS ET LÉGUMES NOURRISSENT L\u2019INFLATION PAGE 8 AFFAI RES JEAN-PHILIPPE DÉCARIE PEUGEOT ET LE RETOUR DE LAUTO AU QUÉBEC PAGE 11 S&PTSX 12 389,58 +353,72 (+2,94%) S&P500 1906,91 +37,92 (+2,03%) DOW JONES 16 093,51 +210,83 (+1,33%) PÉTROLE 32,19$US +2,66 $US (+9,01%) DOLLAR 70,67 $US +0,64*US Renaud St-Laurent et sa conjointe Catherine, de Boucherville Annie Schmit et Gabriel Desaulniers-Thibodeau, de Saint-Amable PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LAPRESSE , AJ Domita Cundari et son fils Nolann Couture, de Sa inte-Anne-des-Plaines PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, LAPRESSE UNE GENERATION À SÉDUIRE Certains approchent la vingtaine, d\u2019autres entament la trentaine.Ensemble, ils représentent le quart de la population et ils sont les consommateurs les plus ciblés.Comment trouver et séduire la génération Y?À lire en pages 2, 3, 4 et 6 «LES Y SONT PARTOUT», LA CHRONIQUE DE MARIE-CLAUDE LORTIE, EN PAGE 3 Votre quartier sera-t-il Y?Des entreprises qui leur font les yeux doux Les attentes d\u2019une génération \t\t \t\t \t\t PROGRAMME DE PERFECTIONNEMENT DES ADMINISTRATEURS Améliorez vos compétences.AMÉLIOREZ VOTRE CONSEIL Le Programme de perfectionnement des administrateurs (PPA) est le principal programme s'adressant aux administrateurs qualifiés désireux de se familiariser avec les enjeux de gouvernance essentiels et en émergence.VILLE\tMontréal (bilingue) DÉBUT DU PROGRAMME\t8-10 avril 2016 DATE LIMITE D'INSCRIPTION\t4 février 2016 Les places sont limitées et des critères d'admission s'appliquent.COMMUNIQUEZ AVEC L'IAS ET FAITES UNE DEMANDE D'ADMISSION AUJOURD'HUI MÊME.1.877.593.7741 poste 236 icd.ca/PPA formation@icd.ca Jl Rotman School of Management 81 UNIVERSITY OF TORONTO Institute of Corporate Directors Institut des administrateurs de sociétés Programme offert en collaboration avec McGill EXECUTIVE INSTITUTE INSTITUT DES CADRES LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 JANVIER 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn LA PRESSE AFFAIRES GÉNÉRATION Y Ils prennent Montréal d assaut s-.- > \u2022 - ' !:$ !k§|::3'i \"\u201c\"S üilillüi \"liai ¦ m * fe.» * i'IMSf-î PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE Dans cinq ans, les quartiers Y par excellence se concentreront presque exclusivement dans le centre de I île de Montréal, le long des lignes orange et verte de métro.Dans le top 60 des quartiers où le poids des Y pèse le plus lourd, 58 sont situés dans I île de Montréal.Une occasion en or se présente pour Montréal.Une étude constate que les jeunes nés entre 1982 et 2000 migrent en grand nombre vers les quartiers centraux.La grande ville saura-t-elle les retenir?ANDRÉ DUBUC La génération Y, dont la taille est la plus grande, celle qui dictera les tendances à l'avenir, arrive sur le marché du travail et aura bientôt l'âge de fonder une famille.La Presse a voulu savoir dans quels quartiers exactement s'établiront les membres de cette génération d'influence au cours des prochaines années.La firme Optima Marketing a repéré au bénéfice de nos lecteurs les secteurs chauds où le poids des Y sera le plus élevé en 2021 parmi les 921 secteurs de recensement de la région métropolitaine de Montréal (RMR de Montréal).La firme spécialisée en marketing et en intelligence d'affaires obtient ces résultats à partir des données des deux derniers recensements et de son propre modèle de projections.Les 1 206 765 milléniaux de la région auront alors de 20 à 39 ans, en âge et en moyen de consommer.Ils deviendront la clientèle de prédilection des détaillants et des annonceurs.Dans cinq ans, les quartiers Y par excellence se concentreront presque exclusivement dans le centre de l'île de Montréal, le long des lignes orange et verte de métro.Dans le top 60 des quartiers où le poids des Y pèse le plus lourd, 58 sont situés dans l'île de Montréal.Des quartiers en profonde transformation Au sommet de la liste des quartiers les plus Y, on trouve évidemment des quartiers estudiantins, mais pas seulement, comme Griffintown, Notre-Dame-de-Grâce, dans le secteur jouxtant au nord le nouveau Centre universitaire de santé McGill, le quartier au nord-est de Sherbrooke et du boulevard Saint-Laurent, de même que Villeray, entre les rues Saint-Denis et Lajeunesse.Dans tous ces secteurs, la génération Y - technobranchée, hédoniste, verte et qui a peur de manquer de temps - représentera 40 % et plus de la population totale en 2021, une masse critique suffisante pour imposer des comportements de consommation, voire influencer le mode de vie.Optima s'est intéressée de plus à l'évolution du lieu de résidence des milléniaux, en commençant en 2001, quand ils étaient enfants (0-19 ans), jusqu'en 2021, une fois qu'il seront devenus adultes (20-39 ans).Elle cherche à préciser les endroits qui subiront une transformation plus marquée que la moyenne causée par la mobilité des Y.La conclusion est sans appel: les quartiers centraux attirent les enfants des baby-boomers comme des aimants.L'île de Montréal, qui figurait en 2001 en queue de peloton des cinq régions de la RMR avec le plus faible poids de la génération Y, soit 21,5 %, passe au premier rang en 2021 avec un poids de 29,4%.À l'échelle des arrondissements, la croissance la plus marquée se vit au centre-ville, où demeureront plus de 40 000 membres de la génération Y en 2021.Viennent ensuite le Plateau-Mont-Royal, Rosemont-La Petite-Patrie, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et Verdun.Des restos branchés poussent en banlieue Mais est-ce une surprise?Après tout, il est commun aux jeunes adultes d'arriver en ville pour poursuivre des études postsecondaires, peu importe la génération.L'exode vers la banlieue survient quand vient le temps d'acquérir une première maison en vue d'y élever une famille.L'accès à la propriété y est plus abordable.Cette réalité existera toujours en 2021.Près de un Y sur deux vivra hors de l'île de Montréal en 2021.Signe des temps, des restaurants à la mode, Chez Lionel, L'Gros luxe et Les Enfants Terribles, ont ouvert des établissements respectivement à Boucherville, Longueuil et Laval.« C'est une génération qui veut triper, donne en exemple Dominic Larivée, vice-président directeur d'Optima, et qui enseigne aussi à HEC Montréal.Quand ils quittent le centre-ville pour fonder une famille, ça leur prend une banlieue cool pour leur faire revivre l'environnement qu'ils ont connu.Le centre lifestyle, type DIX30, est une réponse.» D'autres indices donnent à penser que l'on vit un revirement de tendance, croit une sociologue versée en matière de mixité sociale en milieu urbain.Le plain-pied de banlieue perdrait de son attrait.L'évolution des migrations entre Montréal et sa banlieue donne du poids à cette hypothèse.Les départs de Montréalais ont baissé de 37% entre 2009-2010 et 2013-2014, note l'Institut de la statistique dans son dernier bilan démographique du Québec.Le déficit est passé de 24 000 personnes à 15 000 personnes.Ce déficit est toujours largement compensé par l'immigration internationale.«Même si c'est cher, même si elles auront moins d'espace qu'en banlieue, les jeunes familles ont un attachement aux zones centrales, soutient Annick Germain, sociologue à l'INRS Urbanisation.Le Plateau, où, ces dernières années, il y avait surtout des solos, voit revenir les familles.C'est aussi le cas à Rosemont et à Verdun.» Originaire de Longueuil, Stéphanie Paré-Chung, 31 ans, a donné naissance à un fils l'an dernier.Son conjoint et elle ont acheté en mars 2015 une copropriété de deux chambres, angle Christophe-Colomb et Saint-Zotique, dans Rosemont-La Petite-Patrie.Même si elle travaille au cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu, elle ne veut rien savoir d'y habiter.«C'est loin pour nous», dit-elle.Son rêve serait d'avoir une maison en rangée, à proximité de la ligne de métro orange, pour prendre le bus pour le cégep au terminus de la station Bonaventure.LES Y DANS LEGRAND MONTRÉAL 96 des 100 secteurs de recensement ayant la plus forte proportion de personnes de la génération Y se trouvent dans l\u2019île de Montréal.Variation entre 2001 et 2021 du poids de la génération Y par grand secteur géographique île de Montréal\t+ 37% Rive-Sud\t+14,6% Laval\t+ 7,5% Couronne nord\t-10,7% Couronne ouest (Vaudreuil et alentours) 17,4% Des arrondissements et quartiers pris d\u2019assaut Ville-Marie\t+216,9% Plateau Mont-Royal + 203,1 % Rosemont-La Petite-Patrie\t+ 91,1% Mercier-Hochelaga-Maisonneuve\t+ 63,1 % Saint-Vincent-de-Paul + 56,1 % Note : Un résultat positif signifie que le poids de la génération Y dans le secteur s\u2019est accentué en 20 ans.A l\u2019inverse, un résultat négatif signifie que le poids des Y dans la population du secteur a diminué pendant la période.Où vont vivre les Y qui choisissent la banlieue?Poids des 20-39 ans en 2021 dans la population Saint-Amable\t40,1 % Sainte-Anne-des-Plaines\t37,8% Les Coteaux\t35,2% Bois-des-Filion\t35,1% Saint-Mathieu\t32,6% Départs massifs Certaines villes seront incapables de retenir les Y sur leur territoire à mesure que ceux-ci arrivent à l\u2019âge adulte.C est le cas de la bucolique Sainte-Anne-de-Bellevue, à l\u2019extrémité ouest de l\u2019île de Montréal, où le poids relatif de la génération des enfants des baby-boomers aura fondu de plus de 56% entre 2001 et 2021.Source: Optima Marketing «Même si c\u2019est cher, même si elles auront moins d\u2019espace qu\u2019en banlieue, les jeunes familles ont un attachement aux zones centrales.» \u2014 Annick Germain, sociologue à l\u2019INRS Urbanisation ÎLE DE MONTRÉAL PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Jacynthe Bouchard, 35 ans, et Benjamin Beauregard, 33 ans.Montréal a tout pour plaire Benjamin Beauregard, 33 ans, est un digne représentant de la génération Y.À 20 ans, le jeune homme originaire d'Outremont a été engagé comme cowboy à EuroDisney, en France.Trois ans plus tard, il ouvrait un centre d'appels en Inde.Puis, à 26 ans, il partait avec son sac à dos apprendre l'espagnol au Mexique.L'an dernier, le nomade a rangé sa valise.Avec sa conjointe, Jacynthe Bouchard, 35 ans, il a acheté une maison indépendante de deux étages rue Hickson, dans l'arrondissement de Verdun.Un premier bébé est attendu prochainement.« L'hiver, je marche une demi-heure pour aller au travail.Quand il fait mauvais, j'appelle Uber.L'été, j'enfourche mon vélo», explique M.Beauregard.Le couple a vendu sa deuxième voiture, devenue superflue.Les dimanches matin, les amoureux vont boire un latté au Café Saint-Henri, puis savourer des viennoiseries à la boulangerie Sweet Lee's, rue Wellington.Ils s'arrêtent ensuite à la Fruiterie Soleil, rue de l'Église.«J'ai l'impression de voir le Plateau d'il y a 15 ans », dit M.Beauregard.\u2014 André Dubuc SAINT-AMABLE PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Annie Schmit, 33 ans, et Gabriel Thibodeau Desaulniers, 34 ans.Les bas prix attirent les jeunes acheteurs Gabriel Thibodeau Desaulniers, 34 ans, a acheté avec sa conjointe Annie Schmit, 33 ans, un cottage avec un terrain de 9500 pieds carrés rue David Nord à Saint-Amable.Ils ont payé 200 000$ en juin 2015.«C'est moins cher qu'à Saint-Bruno ou à Sainte-Julie», dit celui qui vivait à Sainte-Julie avec sa conjointe et son fils avant d'accéder à la propriété.Originaire de Saint-Bruno, Gabriel travaille en rénovation après sinistre.Annie, 33 ans, est au service à la clientèle chez Troilec, un fabricant de volets, persiennes et cabanons de ventilation à Saint-Hubert.« Saint-Amable est devenu intéressant parce qu'il n'y avait plus de terrains autour.Les gens qui veulent s'installer sur la Rive-Sud, le plus près de Montréal, c'est rendu chez nous », dit le maire François Gamache, en entrevue.La ville a encore 1200 lots en zone blanche.« On a encore pour cinq années de croissance », estime Stéphane Williams, entrepreneur en construction.Son entreprise, Groupe CISA, lance ce printemps un projet de 52 maisons jumelées.Il se construit environ 200 nouveaux logements par année.\u2014 André Dubuc SAINTE-ANNE-DES-PLAINES PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Domita Cundari, 32 ans, et son fils Nolann Couture.Pour ne pas trop s\u2019endetter Domita Cundari, 32 ans, et Steve Couture, 35 ans, ont d'abord rêvé à Mascouche ou à Terrebonne pour leur nid douillet, mais c'est à Sainte-Anne-des-Plaines que se trouvait la perle rare.Ils ont payé 182 000$ en 2011 pour mettre la main sur une maison à étage de 2007 sur un terrain de 4000 pieds carrés avec piscine hors terre.« Plutôt que d'être pris à la gorge en achetant à Mascouche, nous avons préféré acheter ici et profiter plus de la vie », soutient la trentenaire.« Les maisons à Sainte-Anne-des-Plaines se détaillent 50 000$ moins cher qu'à Blainville ou à Sainte-Thérèse», soutient Francis Mireault Fauvel, courtier Re/Max T.M.S.Selon ses dires, sept acheteurs sur dix proviennent de l'extérieur de Sainte-Anne: «Blainville, Bois-des-Filion, Sainte-Thérèse, Auteuil, Laval», énumère le courtier de 29 ans.Domita Cundari se plaît bien dans son quartier.Présidente du Conseil de consultation environnementale, elle est engagée à fond dans l'organisation de la journée annuelle de l'environnement.Elle pilote aussi l'aménagement du premier jardin communautaire de la ville.Une autre façon pour la génération Y de laisser sa marque.\u2014 André Dubuc LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 JANVIER 2016 LA PRESSE AFFAIRES 3 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn LA PRESSE AFFAIRES GÉNÉRATION Y Les Y sont partout MARIE-CLAUDE LORTIE CHRONIQUE PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE Les Y sont nés dans la technologie et, donc, la rapidité.Ils n\u2019étaient même pas encore ados quand l\u2019internet s\u2019est imposé.Ils écoutent leur télé sur Netflix pour ne pas se compliquer la vie, leur musique, sur Spotify.On les appelle «les millé-niaux », parce qu'ils sont nés dans les années 80 et 90, et les premiers ont donc commencé à vivre leur vie adulte au tournant du millénaire.On les nomme aussi parfois « les Y », parce qu'ils ont suivi la génération X, celle qui a dû se faire une place après le tsunami démographique qu'ont été les baby-boomers.Certains les décrivent en outre comme la génération « écho », parce qu'ils sont la réponse biologique du baby-boom, les enfants de ceux qui nous ont donné le rock and roll et Mai 68.Ce sont les jeunes dans la vingtaine et la trentaine dont tous les publicitaires parlent, que tous les marketeurs veulent séduire.Car comme il y a eu un très grand nombre de boomers, il y a un très grand nombre de descendants de boomers, même si les familles sont moins nombreuses et les taux de fécondité, moins élevés.On compte quelque 71 millions de ces Y-milléniaux-écho aux États-Unis - contre 41 millions pour les membres de la génération X qui les précèdent.Au Canada, on parle de près de 9 millions de Y, soit le quart de la population.Un bon écho.Quand vient le temps de chercher des clients, de développer des entreprises, de prévoir des investissements, de planifier des stratégies commerciales, difficile de ne pas chercher à comprendre ce qui pourrait leur faire plaisir, ce qui est susceptible de répondre à leurs besoins.Si on glane à gauche et à droite les innombrables études qu'on leur a consacrées, on devine un profil complexe et paradoxal de cette génération omniprésente.Selon une recherche d'Op-tima Marketing qu'on vous présente aujourd'hui, par exemple, ce sont des jeunes qui aiment la vie urbaine, probablement plus que leurs parents nés en plein rêve américain, avec tout ce que cela comporte de vie banlieusarde, de repas en famille ou devant la télé, de pelouses vertes et de gros garages remplis d'aussi grosses voitures pour toutes ces grosses familles.Les échos ne lèvent pas le nez sur le métro et adorent leurs vélos.Les transports actifs leur plaisent, tout comme l'idée de faire leur vie dans un quartier où la densité permet convivialité et instantanéité.Parce que les Y sont nés dans la technologie et, donc, la rapidité.Ils n'étaient même pas encore ados quand l'internet s'est imposé.Ils écoutent leur télé sur Netflix pour ne pas se compliquer la vie - c'est quoi déjà, un club vidéo?-, leur musique, sur Spotify.Ils textent dans la seconde leurs amis, que ce soit sur Messenger, Viber ou Whatsapp, quand ils ne sont pas carrément sur FaceTime, Skype ou Snapchat pour la transmission d'images en direct.Mais comme le dit la grande chercheuse des futures tendances Faith Popcorn, leur parler est plus complexe que leur lancer une série d'émoticônes sur Facebook ou Twitter.Encore faut-il comprendre les subtilités de leurs aspirations, à la fois idéalistes et matérialistes, vintage et ultra modernes, égali-taristes et individualistes.Leur vision de la vie rime avec instantanéité.Ils aiment les expériences plus que les objets, et les veulent de grande qualité.De la salade?Un couscous?Une soupe?On en veut sur-le-champ.Mais pas en version déshydratée, surgelée, industrielle à mort.Le Y est hédoniste et sophistiqué.N'est-ce pas cette génération qui a dopé tous les Starbucks de ce monde, en vouant un culte au café haut de gamme?Vaut mieux leur livrer du bon stock.Aux États-Unis, les chaînes comme Chipotle ou Sweetgreens les approvisionnent en verdure santé, en bio.Même McDo l'a compris et leur offre maintenant des burgers sur mesure avec des ingrédients frais.Moins cocooneurs et nettement moins adeptes d'hyper-protection que leurs parents - pour le moment du moins, parce que seul l'avenir sait ce que l'insécurité politique planétaire pourra amener -, ils aiment la nature, l'extérieur.La chasse et la pêche sont presque redevenues ringardes tellement ils les ont adoptées.Et ils sont plus que quelques-uns à délaisser la télé écran géant pour regarder tout simplement films et séries sur leur ordi, dans leur bulle.Leurs casques d'écoute sont d'ailleurs presque des marqueurs sociaux.Plus que leurs vêtements et leurs sacs à main, en tout cas.Beaucoup laissent ça à leurs aînés.Quand ils achètent une maison et s'installent, ils font comme la biogueuse à (grand) succès Marilou, ils prennent soin de leur environnement en combinant le modernisme d'un 1KEA à la rusticité de meubles récupérés ou de matériaux recyclés.Leurs parents aimaient les antiquités québécoises en pin évoquant la Nouvelle-France sur fond de nationalisme et de Révolution tranquille?Eux, inspirés plutôt par les grands courants écolos, ils aiment les étagères en bois de grange blanchi par les intempéries fabriquées par un artisan du quartier ou les chaises années 60 dépareillées, comme s'ils rééquilibraient sans cesse chaque amélioration technologique par une découverte issue du bonheur à l'ancienne.Leurs rêves sont quelque part entre la rusticité des communautés amish et le futurisme du campus Apple.D'ailleurs, ils n'en sont pas à un paradoxe près.Ils condamnent le progrès sale, celui qui nous oblige à miner, à puiser, à brûler, à polluer, mais en sont les premiers bénéficiaires et critiquent tout cela sur leurs tablettes à obsolescence programmée.Espérons qu'ils sauront inventer l'ordinateur en bambou, le téléphone intelligent de chanvre et les vélos transatlantiques.Un peu de vin sans sulfites pour avaler tout ça?Ils condamnent le progrès sale, celui qui nous oblige à miner, à puiser, à brûler, à polluer, mais en sont les premiers bénéficiaires et critiquent tout cela sur leurs tablettes à obsolescence programmée.v' i r üi I WSL i Dina DeGeer 8 N°US c^erc^ons à 'nvest'r dans des sociétés dotées d'une équipe de direction parmi les chef de l'é ui e\tmeilleures qui partage nos valeurs quant à une répartition du capital prudente; des sociétés décroissance\taxées sur la création de valeur à long terme pour les actionnaires et qui se négocient à une canadienne Mackenzie décote par rapporté notre évaluation de leur juste valeur.» i r ckenzie.L'équipe de croissance Performance cinq é Le Fonds équilibré canadien de croissance Mackenzie : Cote cinq étoiles Morningstar Rendement annuel composé 3 ans 5 ans 10 ans & Fonds équilibré canadien de croissance Mackenzie, série A 9,39 %\t13,88%\t8,49 %\t5,87 % Source : Placements Mackenzie.Au 31 décembre 2015 MACKENZIE Placements EN TOUTE CONFIANCE Ik, i placementsmackenzie.com Les placements dans les fonds communs peuvent donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et d'autres frais.Veuillez lire le prospectus avant d'investir.Les taux de rendement indiqués correspondent au rendement annuel composé historique total au 31 décembre 2015 et tiennent compte des variations de la valeur unitaire et du réinvestissement de toutes les distributions, exclusion faite des frais d'acquisition, frais de rachat, frais de distribution, autres frais accessoires ou impôts sur le revenu payables par tout porteur de titres et qui auraient réduit le rendement.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur varie fréquemment et leur rendement antérieur peut ne pas se reproduire.Le taux de rendement est utilisé uniquement pour illustrer les effets du taux de croissance composé et n'est pas une indication des valeurs futures du Fonds équilibré canadien de croissance Mackenzie ou du rendement du capital investi dans le Fonds équilibré canadien de croissance Mackenzie.La Cote Morningstar reflète le rendement des titres de la série A au 31 décembre 2015 et est susceptible de varier tous les mois.La cotation est une évaluation objective quantitative du rendement ajusté en fonction du risque d'un fonds par rapport à celui des autres fonds de sa catégorie.Seuls les fonds qui existent depuis au moins trois ans peuvent figurer au classement.La cotation globale d'un fonds représente la moyenne pondérée des rendements sur trois, cinq et dix ans, le cas échéant, en fonction des rendements des bons du Trésor à 91 jours et du groupe d'homologues.Un fonds ne peut être coté que si le groupe d'homologues contient suffisamment de fonds pour permettre une comparaison sur au moins trois ans.Si un fonds se retrouve parmi les meilleurs 10 % de sa catégorie, il reçoit cinq étoiles; s'il obtient un résultat parmi les 22,5 % suivants, il obtient quatre étoiles; une place parmi les 35 % du milieu lui vaut trois étoiles; ceux dans les 22,5 % qui suivent reçoivent deux étoiles; et les derniers 10 % se voient attribuer une étoile.Pour plus de précisions sur la cotation de Morningstar, rendez-vous au www.morningstar.ca.Les classements par quartile et le nombre d'homologues surpassés sont calculés par Placements Mackenzie en fonction des données au niveau de la série du fonds fournies par Morningstar.Les catégories du CIFSC, les cotes étoiles et le nombre de fonds dans chaque catégorie pour les périodes standards sont les suivantes : Fonds équilibré canadien de croissance Mackenzie, série A, catégorie Actions canadiennes équilibrées : 3 ans, 5 étoiles (345 fonds), 5 ans, 5 étoiles (247 fonds), 10 ans, 5 étoiles (91 fonds). LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 23 JANVIER 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin LA PRESSE AFFAIRES GÉNÉRATION Y Des entreprises leur font les yeux doux PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Desjardins a ouvert à Montréal trois centres de service 360d spécialement conçus pour les étudiants et les jeunes travailleurs.- y* j ***&&£& 2 PHOTO TONY DING, ASSOCIATED PRESS Postulant que les milléniaux ne veulent pas acheter la même voiture que leurs parents, Chrysler vient de refondre complètement la Caravan, rebaptisée Pacifica.Bien sûr, les entreprises qui peuvent se permettre de ne pas courtiser la génération Y sont rares.Certaines y consacrent toutefois des efforts notables.En voici quelques-unes.SYLVAIN LAROCQUE 1.\tDesjardins La coopérative financière a mis en place de nombreuses initiatives pour rejoindre la génération Y.La plus récente est Courtage 18@30, une « trousse de départ » pour encourager les jeunes à investir en Bourse.Desjardins a aussi ouvert à Montréal trois centres de service 360d spécialement conçus pour les étudiants et les jeunes travailleurs.Enfin, l'institution financière a lancé en 2014 l'outil Hop-Ép@rgne.Les utilisateurs de ce service mobile, dont 80% ont moins de 40 ans, ont épargné plus de 60 millions jusqu'ici.2.\tRestaurants Le Hachoir, Grinder et Léa Jean-François Corriveau l'admet d'emblée: ses associés et lui n'ont pas fait d'efforts particuliers pour attirer la génération Y dans leurs restaurants montréalais.Mais quand ils se sont aperçus que les Y constituaient une part importante de leur clientèle, ils se sont adaptés.« La clé, c'est l'ambiance, résume M.Corriveau.Le décor, la musique et un service courtois, mais pas guindé.» Sans oublier un bon rapport qualité-prix.«De plus en plus, les gens aiment passer la soirée au même endroit, alors il faut qu'ils se sentent bien chez nous », dit M.Corriveau.3.\tGroupe Park Avenue Alors que pour les baby-boomers, l'achat d'une automobile représentait souvent un rite de passage fort symbolique, pour les membres de la génération Y, une voiture est avant tout un « outil de service », constate Norman John Hébert, 28 ans, vice-président de la chaîne de concessionnaires fondée par son grand-père.Beaucoup de Y se tournent donc vers les voitures d'occasion, qui offrent un bon rapport qualité-prix.Pour répondre à cette tendance, Park Avenue et d'autres groupes de concessionnaires ont ouvert des centres spécialisés dans les véhicules d'occasion au cours des dernières années.4.\tNatrel C'est avec la génération Y en tête qu'Agropur s'est associé avec Java U au printemps dernier.Dans une quinzaine de cafés de la chaîne montréalaise, Agropur offre sept variétés de lait Natrel différentes, question de répondre au fort attachement des milléniaux à la personnalisation.« Ça permet de créer des cafés vraiment uniques », dit Caroline Los son, vice-présidente marketing chez Agropur.Satisfaits des résultats de l'expérience, Java U et Agropur prévoient ouvrir un café commun à Toronto au printemps.5.\tChrysler Pacifica Les premiers membres de la génération Y sont nés avec la première fourgonnette moderne, la Dodge Caravan, lancée en 1983.Postulant que les milléniaux ne veulent pas acheter la même voiture que leurs parents, Chrysler vient de refondre complètement la Caravan, rebaptisée Pacifica.Plus svelte, plus proche du sol, ressemblant à s'y méprendre à un véhicule multisegment, la Pacifica est «plus athlétique », a résumé Bruce Velisek, de Chrysler.Le constructeur espère que l'audace du nouveau design réconciliera les Y avec un modèle qui avait fort mal vieilli.6.\tGarneau L'automne dernier, le fabricant québécois de vélos, de vêtements et d'accessoires de sport Garneau a lancé un appel à tous pour trouver des « ambassadeurs » de la marque.Pas des vedettes, donc, mais tout de même des «cyclistes qui inspirent et qui motivent » le public.Les heureux élus doivent s'engager à publier régulièrement sur les réseaux sociaux des photos d'eux portant des vêtements que Garneau leur aura fournis gratuitement.Dominic Larivée, associé chez Optima Marketing, voit dans cette campagne une bonne façon de rejoindre les milléniaux, qui accordent une grande crédibilité aux recommandations de leurs amis.HACHftV PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE Jean-François Corriveau n\u2019a pas fait d\u2019efforts particuliers pour attirer la génération Y dans ses restaurants.Mais il en profite grandement.Maison ou condo?MAXIME BERGERON Renaud St-Laurent et sa conjointe ont cherché pendant près d'un an avant de dénicher la perle rare: une maison individuelle comptant au moins trois chambres à coucher, dans la proche banlieue de Montréal, pour moins de 325 000$.« On cherchait un endroit où fonder une famille, et aussi un projet de rénovation à long terme», explique le producteur web de 30 ans.Dans un monde idéal, les deux représentants de la génération Y auraient souhaité investir au centre de l'île de Montréal, où ils travaillent.Une mission impossible en fonction de leur budget - et de leur longue liste de critères.« C'est pas achetable », résume M.St-Laurent.Après deux tentatives avortées, le couple a arrêté son choix sur une maison de Boucherville construite au début des années 80.11 a payé 269 000$, et réservé 43 000$ pour les rénovations, ce qui le place bien en deçà de son budget maximal.« On ne voulait pas s'endetter, et on voulait être encore capables de voyager.» L'attrait de la maison individuelle demeure puissant pour une majorité de Y, malgré le boom du condo qui bat toujours son plein de Mirabel à Brossard en passant par Griffintown et Rosemont.Selon une enquête réalisée en 2014 par la Fédération des chambres immobilières du Québec (FC1Q), 72% des acheteurs de cette génération - nés grosso modo entre 1982 et 2001 - ont opté pour une maison traditionnelle depuis cinq ans au Québec, tandis que 26% ont choisi une copropriété.Dans le Grand Montréal, les Y sont 61 % à favoriser les maisons individuelles, comparativement à 36% pour les condos.Une proportion similaire à celle des acheteurs plus âgés, constate Paul Cardinal, directeur de l'analyse de marché à la FCIQ.«J'avais comme hypothèse qu'ils étaient un peu plus enclins à aller vers la copropriété, mais, à mon étonnement, le profil n'est pas différent de celui de l'ensemble des acheteurs.» Lattrait du neuf Malgré leur préférence indéniable pour les bungalows, des milliers de Y se tournent chaque année vers un condo, souvent neuf.La forte hausse des prix de la dernière décennie explique en partie ce choix: la valeur de revente médiane des maisons individuelles atteint 295 000$ dans le Grand Montréal, comparativement à 240 000$ pour les copropriétés.Les attentes des Y ont toutefois changé depuis 10 ans, observe Laurence Vincent, vice-présidente des ventes et du marketing chez Prével.Ce promoteur a construit plus de 10 000 condos à Montréal pendant cette période.«Dans le projet Lowney, par exemple, un appartement d'une chambre mesurant 800 pieds carrés était considéré comme Desjardin! Assurances \u2018présente lu 15 AU 24 JANVIER PALAIS DES CONGRÈS DE MONTRÉAL Ti» jj/nler Z016 OKMÉ Le 14 janvier dernier, l\u2019industrie automobile s\u2019était donnée rendez-vous au Palais des congrès pour l\u2019Avant-Première Bénéfice du SALON INTERNATIONAL DE L\u2019AUTO DE MONTRÉAL 2016, qui profitera à cinq fondations d\u2019hôpitaux.Avant-plan : Madame Pénélope McQuade, porte-parole de la Fondation de l\u2019Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, Monsieur Michel Gaudette, président du Salon International de l\u2019Auto de Montréal 2016, Monsieur Raymond Larivée, président et directeur général, Palais des congrès de Montréal, Monsieur Rémy L.Rousseau, co-président du comité organisateur de l\u2019Avant-Première Bénéfice 2016, Fondation Hôpital Pierre-Boucher, Monsieur Patrick Turmel, président du comité directeur de l\u2019Avant-Première Bénéfice 2016 de la Fondation Santa Cabrini.Arrière-plan : Monsieur Paul Bergeron, directeur général de la Fondation de l\u2019Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, Madame Mélanie La Couture, directrice générale, Fondation de l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal, Monsieur Pierre-François Legendre, porte-parole de l\u2019Avant-Première Bénéfice 2016, Madame Luce Moreau, présidente et directrice générale de la Fondation du CHUM.y.¦ .\u2022r»
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