Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2017-11-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" SAM 6 21924 45678 2 2,60$ taxes en sus \u2013 Édition provinciale 2,75$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 006 92 pages, 5 cahiers PATRICKLAGACÉ VIENSVOIR LEBEAUCANCER.PAGE A10 STÉPHANELAPORTE LESYNDROME DESPNEUSD\u2019HIVER PAGE A16 LADY BIRD UNEJEUNEFEMME UNIVERSELLE ARTS L\u2019ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DANS LES LIGUES MAJEURES ARTS LA PRESSE À LAKE LOUISE ERIKGUAY, UNGARSNORMAL.OUPRESQUE AFFAIRES SPORTS INTELLIGENCE ARTIFICIELLE C\u2019EST LA FOLIE! Notre journaliste s\u2019est plongé durant six jours dans un univers fantastique mais bien réel.PAGE A3 PHOTOMONTAGE LA PRESSE PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE PARTY DEPÂTÉS Conseils.Recettes.Avant-goût.VOYAGE GOURMAND PHOTO JORDAN STRAUSS, ASSOCIATED PRESS 134e année No Saoirse Ronan PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE PHOTO YANNICK FLEURY, ARCHIVES LA PRESSE PHOTO VASILIY KOLOTILOV, COLLABORATION SPÉCIALE MONCLIND\u2019ŒIL STÉPHANE LAPORTE « Merci au ministre Garneau d\u2019avoir acquiescé à notre demande.» \u2014 Le lobby des gens qui se font les ongles en avion PHOTO FRANK GUNN, LA PRESSE CANADIENNE LA PRESSE EN RUSSIE LATENTATION IMPÉRIALISTE Le pouvoir de Poutine entre patrie, Dieu et tsarisme PAGES A20 ET A22 Yannick Nézet-Séguin STÉPHANIEGRAMMOND UNMODÈLE D\u2019ACTIONCOLLECTIVE ÀNEPASSUIVRE AFFAIRES OSEZ LES ROCHEUSES VOYAGE Le philosophe russe Alexandre Douguine ÉDITIONWEEK-END / Montréal samedi 25 novembre et dimanche 26 novembre 2017 Visitez le Salon de l\u2019Auto 2018 avant tout le monde! A u p r o f i t d e 6 f o n d a t i o n s h o s p i t a l i è r e s d u G r a n d M o n t r é a l Présenté par Bulles, animation et autres surprises fb.com/soireeapb @avantpremierebeneficesiam Grand bienfaiteur a a Tv nny a a a ROLEX LADY-DATEJUST Le modèle féminin classique de Rolex depuis 1957, dont le style et l'élégance sont parfaitement adaptés à celles qui le portent.Bien plus qu'une montre, un témoin de son temps.A y Se ovsTany CUAL A Ja | fe DATEJUST = j yo 41 HE $k I pe %.i= me A ; Pa \\ A I | À 1 2100 Pi 4 REAR : § ih kL 2 # st 3 ; © SUPERLATIV |: CHRONOMETER Ty à \\ OFFICIAILY CERTIFIED > Ë ; Fred 1 or: : Ë cf k x ra ow.OYSTER PERPETUAL LADY-DATEJUST 28 EN PLATINE CHATEAU D\u2019IVOIRE JOAILLIERS 2020 RUE DE LA MONTAGNE, 514 845 4651 de A.cnt de i met.eae ao ami ah gman C\u2019EST LA FOLIE ÀMONTRÉAL ! KARIM BENESSAIEH « Nous sommes comme des architectes qui savent construire des gratte-ciel.mais sans aucune idée des lois physiques.» Laurent Charlin, professeur adjoint à HEC et expert en intelligence artificielle (IA), membre du Montreal Institute for Learning Algorithms (MILA), reconnaît volontiers que son domaine comporte sa part de mystères.y compris pour ceux qui s\u2019y consacrent.Dans les salles de cours de l\u2019Université McGill ou lors des réunions dans les locaux d\u2019Element AI, partout lors des six journées que La Presse a passées avec des artisans montréalais de l\u2019intelligence artificielle, on retrouvait ce mélange étonnant de mathématiques complexes et de bricolage apparent.C\u2019est entre la science et l\u2019intuition qu\u2019avancent l\u2019intelligence artificielle et sa branche la plus prometteuse, l\u2019apprentissage profond basé sur des réseaux de neurones.Encore là, ce terme biologique est une image qui a peu à voir avec la réalité.«On fait un peu d\u2019anthropomorphisme, ici, précise M.Charlin.Les \u201cneurones\u201d vont gérer des règles spécifiques et renvoyer les résultats à d\u2019autres neurones.Ils peuvent apprendre des choses abstraites qu\u2019on comprend difficilement.C\u2019est pour ça qu\u2019on dit que ce sont des boîtes noires.» Un côté «patentage» Il est très difficile pour les chercheurs de comprendre les résultats qui sortent de ces « boîtes noires ».Le mystère s\u2019épaissit d\u2019autant plus que ces résultats peuvent varier entre deux expériences.À maintes occasions, lors de rencontres entre étudiants et professeurs, nous avons pu constater que le langage utilisé s\u2019apparentait presque à l\u2019alchimie, avec des suggestions d\u2019expérimentations aux résultats inconnus a priori.Entre les « descentes de gradient stochastique » et la « régression linéaire », on suggère de « jouer sur tel hyper-paramètre» et de limiter le nombre de couches, d\u2019essayer jusqu\u2019à ce que «ça passe ou ça casse».Et attention au «surap- prentissage» qui donnera une IA incapable de généraliser.«Oui, il y a un côté \u201cpatentage \u201d que beaucoup de gens considèrent comme péjoratif, note Mathieu Germain, agent de recherche au MILA.La base mathématique de ce que nous faisons est toujours là, mais on ne prend pas toujours le temps de tout prouver formellement.» Il précise cependant que de plus en plus de chercheurs se consacrent justement à cette question de l\u2019interprétation des résultats.«Plus on est capable d\u2019interpréter, plus la confiance des gens dans l\u2019outil va augmenter», estime-t-il.Cette confiance est incontournable pour des applications comme la voiture autonome ou la médecine, dit Laurent Charlin.«Il y a là des questions éthiques.Si je suis dans une voiture autonome, j\u2019aimerais qu\u2019elle m\u2019explique ses décisions, pour les modifier ou voir si c\u2019était le bon choix.» Demande en flèche Le point central, évidemment, est que l\u2019édifice de l\u2019intelligence artificielle tient bon.Bâti depuis plus de sept décennies, avec une popularité remarquable depuis trois ans surtout due à l\u2019apprentissage profond, il s\u2019enrichit quotidiennement avec des dizaines de publications scientifiques, dont certaines proviennent de Montréal.Les universités montréa- laises, notamment McGill et l\u2019Université de Montréal, font face à une recrudescence spectaculaire des inscriptions dans le domaine.Une sommité comme Joëlle Pineau, professeur en sciences informatiques à McGill et directrice du centre de recherche en intelligence artificielle de Facebook, en sait quelque chose.Elle codirige le Reasoning and Learning Lab, où elle et trois collègues supervisent les travaux d\u2019une soixantaine d\u2019étudiants.«La norme serait de cinq étudiants par professeur, rappelle- t-elle.Et un de nos défis est que la demande pour notre expertise est montée en flèche: on voudrait répondre à tout le monde, mais il n\u2019y a que 24 heures dans une journée.» Au MILA, Mathieu Germain est justement au cœur de cette demande, puisqu\u2019il coordonne les «transferts technologiques» entre l\u2019établissement et les entreprises privées.«On reçoit des centaines de demandes effectives par semaine, avec des compagnies de Montréal et d\u2019ailleurs.Nous sommes un laboratoire de recherche fondamentale, nous n\u2019étions pas équipés pour répondre à ça.» C\u2019est entre la science et l\u2019intuition qu\u2019avancent l\u2019intelligence artificielle et sa branche la plus prometteuse, l\u2019apprentissage profond basé sur des réseaux de neurones.Des liens étonnants entre privé et universitaires, des méthodes de travail que le commun des mortels connaît peu, une recherche frénétique de matière première : voici en résumé ce que La Presse a relevé lors de ses incursions dans le monde de l\u2019IA.KARIM BENESSAIEH PAS DE BREVETS Une part infinitésimale des découvertes en IA fa i t l \u2019ob je t d \u2019un brevet , particulièrement en apprentissage profond, pourtant considéré comme un eldorado depuis trois ans.«Tout se passe si vite que la plupart des grandes entreprises ne voient pas l\u2019intérêt de breveter leurs découvertes : elles vont plutôt opter pour les mettre dans le domaine public», explique Joëlle Pineau, professeure de sciences informatiques à l\u2019Université McGill et directrice du centre montréalais de recherche en IA de Facebook.Une des banques de codes les plus utilisées pour la recherche est fournie par Google : il s\u2019agit de TensorFlow.RÉPARTIR À ZÉRO C\u2019est un des paradoxes de l\u2019apprentissage profond: bien qu\u2019on en connaisse demieux enmieux les bases, chaque projet oblige ses concepteurs à repartir à zéro, d\u2019une certaine façon.La raison est simple: les algorithmes obtenus avec l\u2019entraînement d\u2019une IA ne sont généralement valables que pour ce jeu de données précis.« Il y a carrément un aspect recherche chaque fois, indique Philippe Beaudoin, vice-président chez Element AI.On sait qu\u2019un humain qui a appris à jouer aux échecs va apprendre plus facilement à jouer aux dames.Les IA qu\u2019on développe ne sont pas capables d\u2019effectuer ce type de transfert.» PRIVÉ ET PUBLIC Il est pratiquement impossible de distinguer les recherches universitaire et privée à Montréal.ChezUbisoft, dans le laboratoire d\u2019IA baptisé La forge, on accueille une vingtaine de chercheurs universitaires qui se mêlent aux employés.«Ce n\u2019est pas qu\u2019une question dePR, onpense que c\u2019est sain pour l\u2019écosystèmemontréalais de permettre cette proximité, d\u2019utiliser les résultats académiques pour les transformer en prototypes», dit Yves Jacquier, directeur.Les sommités montréalaises en apprentissage profond partagent leur temps entre l\u2019université et l\u2019entreprise privée.La plupart des étudiants au postdoctorat que La Presse a croisés avaient déjà un pied dans l\u2019entreprise privée, notamment chez Facebook etMaluuba.LES DONNÉES, L\u2019OR NOIR Tout projet de recherche en apprentissage profond commence par une quête: celle des données, qu\u2019on veut idéalement standardisées et complètes.C\u2019est uniquement en ayant accès à de gigantesques banques qu\u2019on peut entraîner une intelligence artificielle de façon précise, en comptant sur des capacités de calcul suffisantes.Quelques méthodes pour obtenir ces données : mettre en ligne un système de dialogue et laisser les internautes noter les conversations, puiser dans les archives informatiques de l\u2019entreprise ou accéder à des banques de données publiques.Des entreprises privées comme Netflix ou Uber, de nombreuses universités et des institutions publiques américaines figurent parmi les sources les plus utilisées.EN ANGLAIS Le constat est étonnant au premier abord: à Montréal, le milieu de l\u2019intelligence artificielle est essentiellement anglophone.Sur la vingtaine d\u2019entrevues menées par La Presse, les trois quarts se sont déroulées en anglais, tout comme les cours, réunions et démonstrations auxquels nous avons assisté.Seule l\u2019École de technologie supérieure (ETS), une nouvelle venue dans le domaine, offre un environnement francophone.«C\u2019est clair que la langue de la recherche dans ce domaine est l\u2019anglais, explique Joëlle Pineau.Je suis moi-même francophone et je dois souvent chercher mes mots quand je parle de mon domaine en français.» Il faut s\u2019armer de patience pour trouver des publications et des articles dans la langue deMolière.Quant aux jeux de données, ils sont pratiquement tous en anglais.Cinq choses que vous ne saviez (peut-être) pas L\u2019assistant amical Les assistants intelligents comme Siri et Google Home obéissent aux ordres et peuvent même simuler certaines conversations.Iulian Serban, un étudiant danois inscrit au postdoctorat au MILA, veut aller plus loin et mettre au point une IA qui est divertissante.«Les gens ne veulent pas seulement une machine qui obéit aux ordres, ils veulent des amis.» Dans le cadre d\u2019un concours lancé par Amazon, il a ajouté de la sociabilité à l\u2019assistant Alexa pour en faire un réel compagnon de discussion, capable de papoter de fromage, d\u2019histoire ou de philosophie.Ainsi est né Milabot, qui a engrangé plus de 10 000 conversations avec des humains entre avril et août derniers, apprenant un peu plus chaque fois.«C\u2019est un peu comme un animal qui explore la forêt et trouve de nouvelles méthodes», illustre M.Serban.Cerveau à la maison Présenté d\u2019abord comme un interrupteur sans fil à écran tactile, Evey a maintenant l\u2019ambition de contrôler et de synchroniser tous les objets connectés d\u2019une maison, de l\u2019aspirateur à l\u2019éclairage en passant par la musique, la télévision, le chauffage, l\u2019alarme et la climatisation.Des capteurs et des caméras lui servent de sens.Derrière ce projet, deux étudiants en génie électrique de l\u2019ETS, Keavin Martin et ShaunMeunier-Bernard, disposent de tout un appartement modèle dans Griffintown pour mettre au point Evey, qui pourrait être commercialisé fin 2018.«Le but est d\u2019apprendre les préférences des gens, et c\u2019est ce en quoi Evey est différent des autres assistants», précise M.Martin.Traduction sur mesure Au sein d\u2019Element AI, un leader montréa- lais en intelligence artificielle, une équipe d\u2019une demi-douzaine de personnes s\u2019attelle à une tâche qui semble banale mais qui est colossale: traduire de l\u2019anglais au français.Et ne dites pas au responsable de ce groupe, le scientifique Archy De Berker, que Google le fait déjà.«Ce sont des produits préconstruits, et ce n\u2019est pas notre approche», indique-t-il.«Tous nos clients ont un langage particulier, un jargon, une façon propre à leur entreprise d\u2019exprimer les problèmes», ajoute Philippe Beaudoin, vice-président recherche \u2013 et ancien de chez Google.Chez Element AI, on estime que le traducteur maison a atteint le niveau « tout-petit ».« Éventuellement, nous aurons le modèle préadolescent», dit M.De Berker en souriant.Parler par bribes Les voix que vous entendez dans des jeux vidéo sont généralement des enregistrements d\u2019acteurs qui ont consacré des dizaines d\u2019heures à cette tâche.Julian Zaidi, spécialiste en synthèse de dialogue chez Ubisoft, travaille sur une méthode bien plus souple : apprendre à une IA à reproduire de façon crédible un texte écrit, en «raboutant» des dizaines de sons.La méthode simplifierait énormément le travail des designers de jeux vidéo mais elle est d\u2019une délicatesse inouïe à mettre au point.Pour y arriver, il pige dans les dizaines de milliers de dialogues écrits qu\u2019il combine à 55 183 clips audio.« Il faut vraiment être très précis, tenir compte des fréquences, du tempo et, surtout, le pitch», explique M.Zaidi.Quatre projets dans la marmite PHOTOOLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Archy De Berker, de la firme Element AI Séance de remue-méninges chez Element AI, une des firmes spécialisées en intelligence artificielle de Montréal.PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE L\u2019appartement modèle d\u2019Evey à Griffintown Des Montréalais changent le monde avec l\u2019intelligence artificielle.La Presse est allée cogner à la porte de ces alchimistes des temps modernes.INTELLIGENCE ARTIFICIELLE l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l A 3 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 ACTUALITÉS VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! P.ANNONCES 11 Astrologie du jour P.ANNONCES 8 Avis et encans AFFAIRES 7 et 8 Débats A24 et A25 Décès PETITES ANNONCES 5 Emplois PETITES ANNONCES 0 Grille blanche VOYAGE 24 Monde A18 à A22 Petites annonces CAHIER P.ANNONCES Sudoku P.ANNONCES 11 Supergrille VOYAGE 24 Météo Nuageux avec averses, maximum 8,minimum -4.AFFAIRES/SPORTS 12 JOËL-DENIS BELLAVANCE ET LOUISE LEDUC OTTAWA \u2014 Au moins deux politiciens fédéraux de confession sikhe \u2013 le ministre de l\u2019 Innovation, des Sciences et du Développement économique Navdeep Bains et le chef du NPD Jagmeet Singh \u2013 n\u2019auront plus à remiser leur kirpan dans leurs valises à compter de lundi quand ils prendront l\u2019avion, alors que les nouveaux règlements de Transports Canada permettant aux voyageurs d\u2019emporter de petites lames à bord des avions entreront en vigueur.C e s deu x po l i t i c i en s , qui portent discrètement le kirpan en public, se sont jusqu\u2019ici toujours pliés aux règlements qui les empêchaient de porter un objet coupant à bord d\u2019un aéronef.Mais de proches collaborateurs de M.Bains et de M.Singh ont indiqué à La Presse qu\u2019ils comptaient garder sur eux leur kirpan une fois que les nouvelles règles entreraient en vigueur.Un autre ministre de confession sikhe, Harjit Sajjan, titulaire de la Défense, pourrait aussi se prévaloir de cette nouvelle réglementation, mais son bureau n\u2019a pas précisé hier s\u2019il comptait le faire.Le ministre Bains porte le kirpan sous sa chemise, a-t-on indiqué hier, tandis que le chef du NPD Jagmeet Singh porte le sien sous son veston.Interrogé au sujet de la controverse qui fait rage au Québec \u2013 l\u2019Assemblée nationale a adopté une motion demandant à Ot t awa de faire marche arrière \u2013 et à la Chambre des communes depuis que Transports Canada a annoncé il y a quelques jours qu\u2019il serait possible, à compter de lundi prochain, de monter à bord d\u2019un avion avec une lame de six centimètres ou moins, Jagmeet Singh a lancé un appel au calme.«Je crois que la décision de Transports Canada se basait sur des faits et sur une évaluation exhaustive.C\u2019est ainsi que ces décisions doivent être prises, de manière calme et objective.Je ne sais pas, par contre, si l\u2019Assemblée nationale a eu la possibilité de mener sa propre évaluation des risques basée sur des données objectives», a indiqué hier M.Singh dans un courriel à La Presse.Une mesure répandue En expliquant cette nouvelle mesure, le ministre des Transports Marc Garneau a soutenu que le Canada ne faisait qu\u2019emboîter le pas à d\u2019autres pays dans le monde, notamment la France, la Grande-Bretagne, l\u2019Allemagne et l\u2019Australie.Toutefois, les États-Unis maintiennent toujours cette interdiction.Au Canada, il toujours interdit d\u2019emporter à bord d\u2019un avion des couteaux à lame rétractable de type X-Acto, ainsi que des lames de rasoir.À Ottawa, hier, le Bloc québécois et le Parti conser- vateu r ont continué hier de critiquer cette décision de T r a n s po r t s C a n ad a , d\u2019autant que le syndicat des agents de bord du pays avait aussi demandé au ministre Marc Garneau de revenir sur sa décision.Dans une lettre au ministre, le syndicat a affirmé que ses membres craignaient pour leur sécurité.« Nous sommes d\u2019avis que ce changement est trop général et qu\u2019il expose nos membres ainsi que les voyageurs à un grand risque », peut-on lire dans la lettre rédigée par la division du transport aérien du Syndicat c a nad ien de la fonc t ion publique (SCFP).De passage à Montréa l pour une annonce sur les villes intelligentes, le ministre Garneau a répété que les experts du Ministère avaient évalué de près la situation et que le risque d\u2019attaques avec de tels couteaux était faible.« Les agents de bord qui travaillent sur des vols internationaux voyagent déjà avec de petites lames à bord, a dit M.Garneau.En revenant de Paris, par exemple, les petites lames de moins de six centimètres sont permises.La France a déjà adopté cette politique, leurs experts en sécurité en sont arrivés aux mêmes conclusions que les nôtres.» M.Garneau a par ailleurs indiqué que des Canadiens de confession sikhe « sont passés à notre bureau», mais d\u2019aucune façon l\u2019autorisation des couteaux de six centimètres à bord d\u2019avions n\u2019a à voir «avec de la petite politique».À l\u2019exception des trois députés de Québec solidaire qui se sont abstenus, tous les élus de l\u2019Assemblée nationale ont voté mercredi pour le maintien de l\u2019interdiction de ces petits couteaux.En point de presse , le ministre Garneau a indiqué qu\u2019il avait décidé d\u2019écrire une lettre à Philippe Couillard, à Jean-François Lisée et à François Legault de même qu\u2019au président de l\u2019Assemblée nationale, Jacques Chagnon, «pour les informer de notre décision», leur dire les raisons qui la sous-tendent et leur offrir d\u2019en discuter davantage s\u2019ils le désiraient.«On a fait l\u2019évaluation des risques et ils sont très faibles.» Le minist re Ga rneau a enfin noté que la situation à bord des avions est très différente de ce qu\u2019elle était le 11 septembre 2001, la cabine de pilotage étant notamment verrouillée et non accessible.\u2014 Avec La Presse canadienne Petits couteaux, grosses vagues L\u2019autorisation des petites lames à bord des avions continue de faire jaser HUGO DE GRANDPRÉ Les employés québécois de la Commission de l\u2019immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR) se disent totalement dépassés par l\u2019ampleur de la vague des demandes d\u2019asile et ils implorent le premier ministre Justin Trudeau d\u2019accorder plus de ressources à l\u2019organisme pour lui permettre de statuer sur ces demandes.Dans une lettre obtenue par La Presse, le syndicat qui représente les employés de la CISR a indiqué à M.Trudeau hier qu\u2019il ne disposait pas des moyens nécessaires pour remplir son mandat et rendre des décisions dans un délai acceptable sur les milliers de demandes adressées à l\u2019organisme.«Les employés de la CISR sont complètement dépassés par le manque de ressources affectées pour répondre à l\u2019immense défi que la situation représente», a écrit Fabienne Jean-François, vice-présidente nationale au Québec du Syndicat de l\u2019emploi et de l\u2019immigration du Canada.«Nous sommes d\u2019avis que malgré les mesures mises en place par la direction pour faire face à la situation, la Commission ne parviendra pas à remplir pleinement son mandat sans une augmentation significative des ressources qui lui sont allouées.» Hier, La Presse a fait état des demandes d\u2019avocats du Québec dans le domaine de l\u2019immigration qui réclament eux aussi des ressources supplémentaires à Ottawa et à Québec pour faire face à la crise.«On se dirige à une vitesse grand V dans un mur de béton », a mis en garde Jean-Sébastien Boudreault , président de l\u2019Association québécoise des avocats et avocates en droit de l\u2019immigration (AQAADI).Ces appels s\u2019ajoutent à ceux d\u2019autres acteurs du milieu, dont le président de la CISR, Mario Dion, qui a lancé en août : «On ne suffit pas à la demande.Et il ne sera pas possible d\u2019y répondre si on n\u2019obtient pas des ressources additionnelles le plus tôt possible.» 27 000 demandes entre mars et septembre Plus de 14 000 demandeurs d\u2019asile ont franchi la frontière de manière irrégulière depuis le mois de février au Canada, beaucoup près du poste frontalier de Lacolle, au Québec.Ces dossiers s\u2019ajoutent à ceux des demandeurs d\u2019asile entrés au pays de manière régulière \u2013 par exemple dans un aéroport.Ainsi, selon des données obtenues par La Presse, plus de 27 000 dossiers auraient été confiés à la CISR entre mars et septembre.Dans sa lettre, le syndicat note qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une augmentation de près de 250% par rapport aux années précédentes, lorsque les demandes ont oscillé entre 16 000 et 23 000.Or, l\u2019effectif du CISR n\u2019aurait connu qu\u2019«une augmentation d\u2019à peine 13% au cours de la même période ».Pendant ce temps, la liste d\u2019attente s\u2019allonge «à un rythme a la rmant », é tant passée d\u2019environ 15 000 à 40 000 cas depuis deux ans.« Les prévisions à court et moyen terme quant à la capacité de la CISR de composer avec l\u2019augmentation des demandes sont sombres, d\u2019autant plus que rien n\u2019indique qu\u2019il y aura une diminution des demandes d\u2019asile en 2018 et à plus long terme», a écrit le syndicat.« I l n\u2019y a aucun gain à faire pour la société et encore moins pour le bien-être des demandeurs, qu\u2019ils soient acceptés ou non, de les faire attendre indûment des années durant, jusqu\u2019à 11 ans dans la précarité et l\u2019incertitude», a-t- il ajouté.La situation minerait le moral des employés : « Nos membres sont consc ients qu\u2019ils sont dans une impasse.I ls sont frustrés par leur incapacité à répondre à la demande.Ce découragement affecte leur santé physique et mentale.» Réponse d\u2019Ottawa Dans une réponse laconique rédigée en anglais, Hursh Jaswal, porte-parole du ministre fédéral de l\u2019Immigration Ahmed Hussein, a réitéré l\u2019engagement de ce dernier à l\u2019égard d\u2019un système d\u2019asile basé sur la compassion.Mais il ne s\u2019est pas rendu aux nombreuses demandes lancées pour que les ressources du CISR soient bonifiées.Au contraire, il a noté que le gouvernement « a lancé une étude indépendante du CISR pour s\u2019assurer que l\u2019argent des contribuables est dépensé d\u2019une manière responsable et basée sur les faits».Janet Dench , directr ice générale du Conseil canadien pour les réfugiés, estime que l\u2019engorgement actuel aurait pu être évité, ou à tout le moins diminué, si le gouvernement fédéral avait accordé plus de moyens au CISR dans son dernier budget.Elle déplore le fait qu\u2019Ottawa ait plutôt décidé de lancer une étude de la Commission.« C\u2019est une crise qui, au niveau des chiffres, est en train de se développer.Mais c\u2019est quelque chose que le gouvernement a vu venir depuis très longtemps, mais il a décidé de ne pas agir », déplore la directrice.« Le problème à la CISR, c\u2019est le manque de ressources et le manque de volonté.[.] Et le gouvernement est tout simplement en train de repousser le problème.» DEMANDES D\u2019ASILE AU CANADA Les fonctionnaires sur le sol québécois totalement dépassés PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Plus de 14 000 demandeurs d\u2019asile ont franchi la frontière de manière irrégulière depuis le mois de février au Canada, beaucoup près du poste frontalier de Lacolle, au Québec.« Il n\u2019y a aucun gain à faire pour la société et encore moins pour le bien-être des demandeurs, qu\u2019ils soient acceptés ou non, de les faire attendre indûment des années durant, jusqu\u2019à 11 ans dans la précarité et l\u2019incertitude.» \u2014 Le syndicat représentant les employés de la Commission de l\u2019immigration et du statut de réfugié du Canada PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE À compter de lundi prochain, les membres de la religion sikhe pourront monter à bord d\u2019un avion au Canada avec leur kirpan.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l A 4 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 MASCOUCHE 450 474-8531 ST-JÉRÔME 450 431-9338 HEURES D\u2019OUVERTURE : LUNDI AU MERCREDI 10h à 18h \u2022 JEUDI ET VENDREDI 10h à 21h \u2022 SAMEDI 9h à 17h \u2022 DIMANCHE 10h à 17h SAINT-LÉONARD 514 254-9455 LAVAL 450 682-2516 BROSSARD 450 619-6777 GATINEAU 819 561-5007 \u2022 1 877 755-2555 SAINTE-THÉRÈSE 450 430-0555 KIRKLAND 514 697-9228 LASALLE 514 364-6110 SHERBROOKE 819 562-4242 \u2022 1 800 267-4240 SAINT-HUBERT 450 676-1911 HEURES D\u2019OUVERTURE : LUNDI AU VENDREDI 10h à 21h \u2022 SAMEDI 9h à 17h \u2022 DIMANCHE 10h à 17h *Termes et conditions de la vente pour le programme de ?nancement «Paiements mensuels égaux, sans intérêt» : achat minimum requis de 499$ avant taxes sur les appareils électroniques et de 799$ avant taxes pour les meubles, matelas, accessoires de décoration et électroménagers sauf items sélectionnés.Sous réserve de l\u2019approbation de la Fédération des caisses Desjardins du Québec (« la Fédération»).Tous les taux d\u2019intérêt annuels indiqués sont sujets à changement.L\u2019offre «Paiement reporté, aucun paiement ni intérêt avant\u2026» permet de rembourser, par l\u2019entremise d\u2019une carte de crédit émise par la Fédération (« la carte»), un achat à paiement reporté qui est sans intérêts pendant la période déterminée lors de l\u2019achat.Si cet achat est non payé en entier à échéance, un taux d\u2019intérêt annuel d\u2019au plus 21,9% s\u2019y applique et celui-ci est converti au mode de remboursement d\u2019un achat par versements égaux et consécutifs exigible en 12 mensualités égales si le solde converti est inférieur à 1000$, en 24 mensualités égales si le solde converti est égal ou supérieur à 1000$ et inférieur à 3000$, et en 36 mensualités égales si le solde converti est égal ou supérieur à 3000$.Taux d\u2019intérêt annuel de la carte d\u2019au plus 19,9%.Le délai de grâce de la carte est de 21 jours sans intérêts, à partir de la mise à la poste du relevé mensuel ou de sa mise en disponibilité en format électronique, pour acquitter le solde total du relevé sans être obligé de payer des frais de crédit, sauf sur les avances d\u2019argent et les chèques.Paiement minimum de la carte constitué de 5% du total : du solde indiqué sur le relevé de la période précédente, des frais de crédit applicables aux achats et mensualités impayés à l\u2019échéance de cette période, des achats courants, avances d\u2019argent et chèques de la période visée par le relevé et des frais de crédit sur les avances d\u2019argent et les chèques; auquel s\u2019ajoutent : la ou les mensualités de la période visée par le relevé, le montant des achats à paiement reporté exigible à la date du relevé, tout montant en souffrance et toute autre somme prévue par le contrat de la carte.Il n\u2019y a aucuns frais d\u2019adhésion/renouvellement qui s\u2019appliquent selon la carte demandée ou utilisée pour procéder à l\u2019achat.Détails en magasin.Offres en vigueur du jeudi 16 novembre au mercredi 29 novembre 2017 sur les meubles, matelas, accessoires de décoration et électroménagers.Offres en vigueur du vendredi 24 novembre au jeudi 30 novembre 2017 sur les appareils électroniques.Quantité limitée sur certains articles.Valable sur les produits en inventaire seulement.Ces offres ne peuvent être jumelées à aucune autre promotion.Détails en magasin.Marques et modèles sélectionnés.Détails en magasin.\u2020\u2020Voir conditions en magasin.**Dans un rayon de 200 km.Détails en magasin.EXEMPLES DE FRAIS DE CRÉDIT SOLDE MOYEN QUOTIDIEN TAUX D\u2019INTÉRÊT ANNUEL COÛT POUR UN CYCLE DE FACTURATION DE 30 JOURS COÛT ANNUEL 100 $ 100 $ Achat courant 19,90 % 1,64 $ 19,90 $ Achat par versements égaux 19,90 % 1,64 $ 19,90 $ Achat à paiement reporté 21,90 % 1,80 $ 21,90 $ Desjardins partenaire officiel de Brault&Martineau www.braultetmartineau.com EN VIGUEUR À LA FIN DE MOIS/ANNÉE M A R I E - P I E R R E C H A M PA G N E 09 / 05 09 / 05 Paiement Direct braultetmartineau.com Téléviseur intelligent 4Kde43po 4K/Technologie TruMotion 120/WebOS 3.5 Livraison gratuite Téléviseur intelligent 4Kde58po 4K/MR 120/HDR Pro Livraison gratuite Téléviseur intelligent 4Kde55po 4K/MR 120/Wi-Fi Livraison gratuite Téléviseur intelligent courbé4K de55po 4K/MR 120/HDR Pro Livraison gratuite Téléviseur intelligent 4Kde65po 4K/Technologie TruMotion 120 WebOS 3.5 Livraison gratuite Téléviseur intelligentQLED 4Kde55po 4K/MR 240/HDR Elite Livraison gratuite Réfrigérateur de21,6pi³ 4 demi-tablettes en verre/Éclairage DEL Machine à glaçons Livraison, ramassage et service gratuits Cuisinière avec four à convection autonettoyant Four de 5,9 pi³ Speed Bake®/Nettoyage à la vapeur Disponibles en blanc Voir prix en magasin Livraison, ramassage et service gratuits Laveusede4pi³ C.E.I.Option Deep Water Wash/Agitateur à double action/Panier en porcelaine Sécheusede7pi³ 12 programmes/4 réglages de température Séchage automatique Livraison, ramassage et service gratuits Mobilier de cuisine Dessus de table en verre trempé/Table de 183 x 106,5 cm (72 x 42 po) Livraison gratuite Matelas et sommier JATOBA Sommiers rigides de 9 ou 5 po disponibles Livraison gratuite \u2022 1 place 13,58 $*/mois ou 489 $ \u2022 Grand lit 16,64 $*/mois ou 599 $ \u2022 Très grand lit 24,97 $*/mois ou 899 $ Comprend : 1 table et 4 chaises 43 po 55 po 55 po 55 po 65po 58po Mobilier de salonmodulaire Disponible en con?guration inversée Livraison gratuite Lave-vaisselle Capacité de 14 couverts/Modèle silencieux (50 dB)/6 programmes Livraison, ramassage et service gratuits Consultez notre CIRCULAIRE sur braultetmartineau.com Payez jusqu\u2019à versements sans intérêt * + Service de livraison flexible et gratuit** Plage horairede 4heures sur les meubles, matelas, accessoires de décoration, électroménagers et appareils électroniques Marques et modèles sélectionnés 90 jours d\u2019essai\u2020\u2020 sur lesmeubles, matelas, accessoires de décoration, électroménagers et appareils électroniques Marques etmodèles sélectionnés OFFRES ENVIGUEUR DUVENDREDI OFFRES ENVIGUEUR DU JEUDI AU JEUDI AU MERCREDI 24 NOVEMBRE 16 NOVEMBRE 30 NOVEMBRE 2017 29 NOVEMBRE 2017 43UJ6200 UN58MU6100FXZC 65UJ6200 QN55Q7FAMFXZC 55H6607 UN55MU6500FXZC 1386$* PRIX VENDREDI 499$\u2020 /36 mois \u2020EcoFrais inclus 1386$* PRIX VENDREDI 499$\u2020 /36 mois \u2020EcoFrais inclus 2497$* PRIX VENDREDI 899$\u2020 /36 mois \u2020EcoFrais inclus 3331$* PRIX VENDREDI 1199$\u2020 /36 mois \u2020EcoFrais inclus 2219$* PRIX VENDREDI 799$\u2020 /36 mois \u2020EcoFrais inclus 5275$* PRIX VENDREDI 1899$\u2020 /36 mois \u2020EcoFrais inclus 2775$* PRIX VENDREDI 999$ /36 mois La paire 2219$* PRIX VENDREDI 799$ /36 mois 3608$* PRIX VENDREDI 1299$ /36 mois 1664$* PRIX VENDREDI 599$ /36 mois 4719$* PRIX VENDREDI 1699$ /36 mois Sofamodulaire 2mcx 1386$* PRIX VENDREDI 499$ /36 mois L\u2019ens.2 places 1386$* PRIX VENDREDI 499$ /36 mois RESSORTS ENSACHÉS MOUSSE INFUSÉE DE GEL SOUTIEN CENTRAL AVEC TECHNOLOGIE POSTUREPEDICMC SOUTIEN DE CONTOUR SOLIDEDGE® ACTUALITÉS Des chercheurs de McGill ont essayé de montrer à des oiseaux à chanter n\u2019importe comment.Mais même avec des professeurs aussi déconcertants, les animaux ont fini par bien chanter.Les scientifiques en concluent que certains mécanismes du langage sont inscrits dans le cerveau.Et qu\u2019ils pourraient influencer tant le chant des oiseaux que le langage humain et la musique.PHILIPPE MERCURE Un apprentissage déconcertant Le diamant mandarin est un petit oiseau exotique dont le mâle gazouille sans arrêt.À l\u2019Université McGill, des chercheurs ont mené une drôle d\u2019expérience.Dès la naissance, ils ont séparé de jeunes diamants mandarins de leur père chanteur.Puis, pendant des mois, ils leur ont fait écouter des enregistrements de diamants mandarins.mais manipulés.Plutôt que de diffuser les chants originaux, les scientifiques ont décomposé ceux-ci en notes qu\u2019ils ont assemblées de façon aléatoire.Les moti fs typiques du chant des diamants mandarins ne s\u2019y retrouvaient donc pas.Sans modèle, les jeunes oiseaux allaient-ils reproduire les sons aléatoires qu\u2019ils avaient entendus?Ou allaient- ils chanter comme tous les oiseaux de leur espèce?Des motifs retrouvés En écoutant leurs cobayes d\u2019expérience, les chercheurs ont découvert que ceux-ci reproduisaient les motifs typiques de leur espèce.même s\u2019ils ne les avaient jamais entendus.«Cela suggère qu\u2019il existe des mécanismes biologiques innés qui amènent un biais et poussent les oiseaux à organiser les phrases de manières spécifiques », explique Jon Sakata, professeur agrégé de biologie à l\u2019Université McGill et auteur principal d\u2019un article sur le sujet publié hier dans Current Biology.Le professeur Sakata juge peu probable que les oiseaux aient pu acquérir ces motifs sonores alors qu\u2019ils étaient dans l\u2019œuf.« C\u2019est certainement une possibilité.Mais des expériences menées ailleurs tendent à montrer qu\u2019il y a peu d\u2019apprentissage dans l\u2019œuf et que ce qui est vécu avant l\u2019éclosion n\u2019a généralement pas d\u2019impact sur le chant des oiseaux», dit-il.Parler comme chanter Fait fascinant , cer ta ins motifs sonores utilisés par les diamants mandarins se retrouvent dans les chants d\u2019autres oiseaux, ainsi que dans la musique et le langage humain.Les sons courts et aigus, par exemple, sont plus susceptibles de se retrouver au milieu du chant des oiseaux, ce qui est aussi vrai dans la plupart des langues et dans la musique.Les sons longs et graves, au contraire, se retrouvent plus souvent à la fin des phrases, des chants d\u2019oiseaux et des pièces de musique.P o u r q u o i ?S e l o n Caroline Palmer, professeure de psychologie à l\u2019Université McGill qui n\u2019a pas participé aux travaux, cela pourrait être dû à une « grammaire universelle».Celle-ci serait commune aux différentes langues et relèverait de fondements biologiques que les humains partagent avec de nombreuses espèces d\u2019animaux.Un point pour Chomsky La découverte des chercheurs de McGill jette un éclairage sur le vieux débat entre inné et acquis.Elle renforce ainsi la thèse du célèbre linguiste Noam Chomsky, selon qui l\u2019être humain naît avec une certaine connaissance du langage \u2013 une théorie encore vivement débattue entre scientifiques.Le chercheur Jon Sakata affirme d\u2019ailleurs que le détour par les diamants mandarins vise à mieux comprendre le langage humain.«La question vraiment intéressante concerne les humains, dit-il.Mais on ne peut faire des expériences dans lesquelles on isolerait un bébé de ses parents ou de toute autre influence! Il devient alors très difficile de distinguer ce qui est inné de ce qui est acquis.C\u2019est la raison pour laquelle nous travaillons avec des oiseaux.» SCIENCE On n\u2019apprend pas aux oiseaux à chanter PHOTO FOURNIE PAR L\u2019UNIVERSITÉ MCGILL Le diamant mandarin est un petit oiseau exotique dont le mâle gazouille sans arrêt.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l A 6 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 Je travaille Tu travailles Il/Elle travaille Nous travaillons Vous travaillez Ils/Elles travaillent en français.Le français se conjugue au travail.Au Québec, les travailleuses et travailleurs ont le droit d\u2019exercer leurs activités en français.Il est de la responsabilité de l\u2019employeur de s\u2019assurer du respect de ce droit.onparlefrancais.gouv.qc.ca ACTUALITÉS GABRIEL BÉLAND QUÉBEC \u2014 Un paradis de chasseurs millionnaires, à un jet de pierre de l\u2019île d\u2019Orléans, est en vente depuis jeudi pour la rondelette somme de 5 millions de dollars.La propriété suscite même l\u2019intérêt d\u2019acheteurs chinois qui aimeraient mettre la main sur l\u2019une des plus grandes îles privées du fleuve Saint-Laurent.L\u2019île au Ruau, avec sa vue sur le mont Saint-Anne, fait 4 km de long sur 500 m dans sa portion la plus large.Elle est recouverte de forêt et de champs, peuplée d\u2019oies et de cerfs, au grand bonheur d\u2019un club de chasse qui regroupe certaines des plus grandes fortunes du Québec.«Le prince Philip a déjà chassé ici, révèle le propriétaire de l\u2019île au Ruau, William O\u2019Brien fils.Il y a plusieurs autres grands financiers, des premiers ministres, des ambassadeurs qui sont venus sur l\u2019île.Mais on a comme règle de tenir tout ça secret.» C\u2019est le père de M.O\u2019Brien qui a acquis l\u2019île au Ruau en 1962.La famille l\u2019a depuis conservée pour en faire un territoire de chasse hors pair.La municipalité de Saint-François-de- l\u2019Île-d\u2019Orléans, dont relève l\u2019île, l\u2019a zonée «conservation».William O\u2019Brien aimerait vendre à quelqu\u2019un qui conserverait le caractère de l\u2019endroit.« Il ne peut y avoir de terrain de golf ici ni de Holiday Inn.C\u2019est une île de chasse et on espère que ça va l\u2019être pour toujours», explique le vendeur.Il soutient que sa propriété constitue « la plus grande île privée dans le Saint-Laurent».Tout juste mise sur le marché, l\u2019île suscite déjà la convoitise d\u2019investisseurs chinois, selon le vendeur et son courtier, Guillaume Tremblay, de RE/MAX.«On ouvre à tout le monde.Mais c\u2019est sûr qu\u2019on aimerait vendre à des Québécois, que le projet soit rêvé par des Québécois, dit M.Tremblay.Mais M.O\u2019Brien n\u2019est plus jeune et il veut vendre.Si on a une offre d\u2019ailleurs, on va la prendre.» Pour l\u2019instant, l\u2019île est fermée pour l\u2019hiver.Les visites auront lieu au printemps.L\u2019île est accessible par avion et dispose de deux pistes d\u2019atterrissage.Il est possible de s\u2019y rendre par bateau, de Saint-François-de-l\u2019Île-d\u2019Orléans ou de Berthier-sur-Mer.Selon le courtier, l\u2019endroit est idéal pour une personne en quête de « la sainte paix» ou un entrepreneur qui voudrait une pourvoirie unique.Les champs de l\u2019île produisent du grain qui sert à nourrir les proies.«Les chevreuils ne peuvent pas quitter l\u2019île», dit M.Tremblay.Une histoire rocambolesque L\u2019île au Ruau a souvent fait les manchettes à Québec .En 2011, Sébastien Leboeuf, important promoteur de la capitale nationale, a acheté l\u2019île à William O\u2019Brien pour 4 millions.Mais l\u2019acheteur n\u2019a pas versé la somme de la vente en entier.L\u2019affaire s\u2019est rendue devant les tribunaux.En 2015, M.Leboeuf a été contraint de rendre l\u2019île à M.O\u2019Brien.L\u2019histoire plus lointaine de l\u2019île est aussi mouvementée.La maison qui y accueille encore aujourd\u2019hui les chasseurs a été construite par George Mellis Douglas.Ce médecin a occupé les fonctions de surintendant de la quarantaine de Grosse-Île.C\u2019est là que les immigrants, dont beaucoup d\u2019Irlandais ravagés par le typhus et la faim, étaient gardés à leur arrivée au Canada.M.Douglas était en poste en 1847 quand 5000 d\u2019entre eux sont morts à Grosse-Île.Lui-même a bien failli y passer.Il a acheté l\u2019île au Ruau en 1849.Miné par la maladie et les dettes, M.Douglas s\u2019y est donné la mort le 2 juin 1864.« Le sang était encore sur le sol quand on a acheté la maison ! », se souvient le propriétaire actuel.William O\u2019Brien est passionné par l\u2019histoire de son île.« C\u2019était aussi une île de trafiquants où ils venaient échanger des peaux», rappelle-t-il.Il dit espérer qu\u2019un acquéreur québécois se manifeste.«Il est vrai qu\u2019on a eu un intérêt immédiat venant de la Chine.Mais je serais plus à l\u2019aise si les nouveaux propriétaires connaissaient l\u2019île.Son histoire est importante.Mais on verra.» Une île de 5 millions près de Québec Des investisseurs chinois s\u2019y intéressent «Le prince Philip a déjà chassé ici.Il y a plusieurs autres grands financiers, des premiers ministres, des ambassadeurs qui sont venus sur l\u2019île.Mais on a comme règle de tenir tout ça secret.» \u2014William O\u2019Brien fils, propriétaire de l\u2019île au Ruau PHOTO JEAN-MARIE VILLENEUVE, LE SOLEIL L\u2019île au Ruau, avec sa vue sur le mont Saint-Anne, fait 4 km de long sur 500 m dans sa portion la plus large.Elle est recouverte de forêt et de champs, peuplée d\u2019oies et de cerfs.AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Le président américain Donald Trump a assuré hier avoir décliné une offre du célèbre magazine américain Time pour être désigné personnalité de l\u2019année 2017, visiblement vexé que le magazine mette quelques nuances dans sa proposition.« Le magazine Time a appelé pour dire que je serai PROBABLEMENT désigné \u201cHomme [personne] de l\u2019année\u201d, comme l\u2019an dernier », mais il fallait que je donne mon accord pour une interview et une séance de photos », a tweeté le président américain.«J\u2019ai dit que probablement n\u2019est pas suffisant et j\u2019ai décliné.Merci quand même!», a-t-il ajouté.Le magazine Time désigne chaque année la personnalité qui a « le plus marqué l\u2019année écoulée, pour le meilleur ou pour le pire ».Donald Trump avait déjà reçu cette distinction en 2016, année de son élection à la Maison-Blanche, avec le titre « Président des États divisés d\u2019Amérique ».En2015, 2014et 2012,DonaldTrump s\u2019était plaint sur Twitter de ne jamais avoir été sélectionné par Time.Fausse une En juin dernier, plusieurs clubs de golf du milliardaire avaient défrayé la chronique en affichant dans leurs locaux une fausse une du magazine avec l\u2019ancien magnat de l\u2019immobilier en couverture.Depuis son accession à la présidence, Donald Trump entretient une relation conflictuelle avec une partie de la presse américaine \u2013 qualifiée de « fake news » \u2013 qu\u2019il accuse de chercher à dénigrer sa politique et sa personnalité.PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE Trump décline l\u2019offre «probable» de Time A 8 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 23-26 NOV LAMPES COUSSINS TAPIS LITERIE 25% DERABAIS Montréal 1215, boul.CrémazieO.514 382-1443 Laval 2323, aut.des Laurentides 450682-3022 Québec 1215, BoulevardCharestO.418 681-2302 Brossard 8480, boul.Leduc, suite 10 450443-4143 Gri?ntown 186, rue Peel 514 509-8871 *Certaines conditions s\u2019appliquent, détails enmagasin. J\u2019ai des douleurs partout.Vous avez trop demandé à votre organisme.Vos muscles ne sont pas des machines douées de force perpétuelle, vous le savez bien et vous l\u2019oubliez souvent.Bon! Vous n\u2019avez pas un masseur expérimenté à portée de main, mais vous avez la crème Thermo-Gel, une crème exceptionnelle, toujours à votre service.UNE COMPOSITION EXCLUSIVE : ARNICA MONTANA (produit vedette de Thermo-Gel) Utilisée traditionnellement en phytothérapie pour aider à soulager la douleur et/ou l\u2019in?ammation des muscles et des articulations (e.g.les entorses, les ecchymoses, la douleur articulaire).Études scienti?ques : (Bradley 2006; ESCOP 2003; Grieve 1971 [1931]).CAPSICUM ANNUUM Utilisé traditionnellement en phytothérapie pour aider à contribuer au maintien de la circulation périphérique.Études scienti?ques : (Bradley 2006, Ellingwood 1983[1919], Wren 1907) CAMPHRE et CANNELLE Enusageexterne,toutlemondeaentenduparlerducamphre.Lecamphre est souvent employé en mélange avec de la cannelle.Le camphre et la cannelle sont renommés pour agir contre les douleurs musculaires.C\u2019est pourquoi le camphre et la cannelle font partie de la préparation du Thermo-Gel.HUILE D\u2019ÉMEU Thermo-Gel possède une base à l\u2019huile d\u2019émeu riche en bons acides gras, qui procure un bien-être bien connu pour les articulations; * THERMO-GEL est utilisé pour soulager temporairement les douleurs articulaires.* Ces allégations font partie intégrante de la licence.Thermo-Gel MD : Produit de santé naturel homologué NPN 80007812 ACHETEZ UN TUBE DE THERMO-GEL 120 G ET RECEVEZ LE DEUXIÈME TOUT À FAIT GRATUITEMENT* EN VIGUEUR JUSQU\u2019AU 30 NOVEMBRE 2017 *Jusqu\u2019à épuisement des stocks.Disponible aux endroits suivants : LA SANTÉ DES ARTICULATIONS, ON LA FAIT ! .quebec Espace Santé Beauté Johanne Verdon 1278, rue Jean-Talon Est, Montréal 514 279-3709 Espace Santé Beauté Johanne Verdon 2750, Chemin Ste-Foy, bur.109, QC 418 656-1266 Vitavie au naturel 5455, boul.des Forges, Trois Rivières Ligne sans frais : 1 877 511-3368 Espace Santé Beauté Johanne Verdon 1545 boul.Le Corbusier Laval, Galeries Laval 450 688-5455 L\u2019ALVÉOL 2622, rue King Ouest À l\u2019arrière de l\u2019édifice 2630 Sherbrooke 819 823-3322 Mercredi et dimanche fermé Café La Brûlerie (Espace Santé Beauté Johanne Verdon) 69, boul.Saint-Joseph, Gatineau 819 778-0109 Néo-Santé 495, rue St-Georges, St-Jérôme 450 436-5548 Uniprix (Espace Santé Beauté Johanne Verdon) 102-8005, boul.du Quartier, Brossard 438-491-2706 L\u2019ALVÉOL 227, rue Principale Ouest, Magog Mercredi et dimanche fermé Ligne sans frais : 1 877 511-3368 L\u2019ALVÉOL (Espace Santé Beauté Johanne Verdon) 407-B, rue Notre-Dame, Repentigny 450 657-2032 Mercredi et dimanche fermé L\u2019ALVÉOL 104, suite 100, rte du Président-Kennedy, Lévis Lundi et dimanche fermé Ligne sans frais : 1 877 833-5933 Entrepôt Bio-Actif PRIX IMBATTABLES 880, Michèle-Bohec, suite 108, Blanville Heures d\u2019ouverture : tous les lundis, mardis, mercredis et jeudis de 9h00 à 11h30 Commandes postales Montréal : 1 800 272-1365 Lévis : 1 800 833-5933 Magog : 1 800 511-3368 SANTÉ EN DIRECT Ligne ouverte avec Johanne Verdon sur les ondes de Radio VM 91.3 FM le samedi de 8h00 à 10h00 Achats en ligne ACTUALITÉS Encore récemment, Cathy Wong présidait le Jeune Conseil de Montréal.Lundi, elle passera dans les ligues majeures, comme première femme à présider le «vrai» conseil municipal.La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a annoncé officiellement hier la nomination de la jeune conseillère, membre du parti du maire défait, Denis Coderre.«Je voulais faire ça en grand, a expliqué Valérie Plante.Après une première mairesse, pourquoi pas une première femme présidente du conseil?C\u2019est un message qu\u2019on veut envoyer et c\u2019est ce que les Montréalais souhaitent.» Cathy Wong devra veiller au bon déroulement des débats et des travaux du conseil municipal, comme «gardienne des valeurs démocratiques».L\u2019élue de 30 ans aura aussi un rôle protocolaire, notamment auprès des délégations en visite à l\u2019hôtel de ville.Avec Mme Plante à la mairie, la Ville de Montréal présentera donc un visage résolument féminin.«Je ne serai pas la seule à vivre une première, il y a plusieurs nouveaux élus qui vont faire leur entrée au conseil municipal», a fait remarquer Mme Wong.\u2014 Isabelle Ducas DUO FÉMININ POUR REPRÉSENTER LA VILLE DE MONTRÉAL PHOTOOLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE F in septembre, j\u2019ai pondu une chronique sur une histoire épouvantable, celle de M.Normand Laplante, en quelque sorte mort deux fois.M.Laplante est mort pour vrai d\u2019un cancer du poumon.Mais il est mort une première fois, il est mort un peu le jour où son oncologue lui a annoncé tout croche ce diagnostic catastrophique.M.Laplante a commencé à poser des questions, quand l\u2019oncologue lui a appris qu\u2019il avait un cancer du poumon de stade III.Mais l\u2019oncologue a fini par l\u2019interrompre avec une phrase qui est devenue le titre de la chronique : « Avez-vous d\u2019autres questions ?J\u2019ai un autre patient qui m\u2019attend.» J\u2019avais choisi d\u2019écrire l\u2019histoire de M.Laplante, racontée par sa fille Anik, parce que ce n\u2019était pas la première fois que j\u2019avais des échos similaires de diagnostics terribles lancés à la gueule de patients de façon désincarnée, sans trop d\u2019humanité.La chronique prenait soin de souligner que DES médecins font ça.Pas tous, bien sûr.J\u2019ai été submergé par une vague de témoignages, ce jour-là.Des dizaines et des dizaines de messages de lecteurs me racontant la fois où, eux aussi, ils avaient vécu \u2013 comme patients ou comme proches de patients \u2013 l\u2019annonce expéditive d\u2019un grave diagnostic.Quelques médecins ont re ch igné publ iquement : mais pourquoi parler d\u2019une minorité de médecins sans empathie ?Encore du méde- cin-bashing, M.Lagacé ! Mais non, chers docteurs, c\u2019est juste que mon métier consiste surtout à parler des avions qui tombent, pas des avions qui se posent sans histoire.La Dre Paule Lebel, médecin et professeure à la faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal, m\u2019a écrit pour m\u2019inviter à jaser d\u2019un projet en développement : une formation par atelier pour tous les étudiants en médecine, pour apprendre à annoncer à leurs patients de mauvaises nouvelles.J\u2019ai accepté.! ! ! La Dre Lebel m\u2019attendait donc à l\u2019hôpital Notre-Dame par un matin pluvieux avec une partie de la bande qui a concocté cette formation: les radio-oncologues Israël Fortin et Carole Lambert, ainsi que la mère d\u2019un enfant qui avait eu le cancer, Marie- France Langlet.À terme, l\u2019ambition de la faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal est de former tous les futurs médecins à l\u2019importance de «bien» faire des annonces de diagnostics de maladies graves.Symptôme d\u2019un certain mal, si j\u2019ose dire.Par simple souci d\u2019humanité, d\u2019abord: on ne devrait pas annoncer un cancer comme un annonce un bris de fournaise.C\u2019est la première des motivations.Mais ensuite, comme me l\u2019a expliqué la Dre Lebel, par bête souci d\u2019efficacité médicale : « Une bonne annonce de diagnostic évite d\u2019autres appels subséquents au médecin, d\u2019autres hospitalisations, d\u2019autres visites à l\u2019urgence ainsi que des demandes de seconde opinion auprès d\u2019un autre médecin.» La Dre Carole Lambert: «On gagne beaucoup de temps en prenant le temps.» Donc, il y a ça, l\u2019efficacité.Mais il y a aussi, comme je disais, l\u2019humanité de base qui doit présider à la rencontre entre un médecin et un patient, au pire moment de la vie de ce dernier.«Ce diagnostic, dit Marie- France Langlet, tu le vis des milliers de fois, dans ta vie.» Traduction : tu entends l\u2019écho à l\u2019infini.Quand il est «mal» annoncé, ça peut t\u2019éloigner de l\u2019essentiel: guérir.À terme, c\u2019est 250 étudiants par année qui recevront la formation et qui feront des simulations, le tout appuyé par des capsules vidéo intitulées «Les messagers de l\u2019impossible», dit le Dr Israël Fortin.J\u2019ai visionné ces capsules, très bien faites.La beauté de ces capsules: elles sont construites en collaboration avec des patients et des proches de patients qui ont reçu des diagnostics catastrophiques.L\u2019idée, c\u2019est d\u2019enseigner aux futurs médecins qu\u2019un patient, c\u2019est plus qu\u2019une maladie.Je sais que c\u2019est une évidence, mais bon.Témoignage bouleversant dans une des capsules : celui d\u2019Édith Fournier, qui raconte comment ça s\u2019est passé dans le bureau du médecin, qui l\u2019avait convoquée pour ses résultats d\u2019examen.« Le chirurgien regarde ça [les radiographies] et il dit à son infirmière: \u201cHeille, viens voir ça! Ça.Ça, c\u2019est un beau cancer! [.] Pareil, pareil comme dans les livres!\u201d Il ne m\u2019a pas vue.J\u2019étais à côté de lui.Il ne m\u2019a pas vue.Il ne m\u2019a pas entendue.Il n\u2019a pas vu mon mari.Je n\u2019étais plus une personne, j\u2019étais un cancer, un cas.» Ma face deva it su inter l \u2019 i nd ignat ion quand j \u2019a i visionné le témoignage de Mme Fournier, parce que la Dre Lambert m\u2019a dit, un peu gênée : « Notre défi, sur le terrain, c\u2019est ceux qui sont là depuis 30 ans et qui ne vont pas désapprendre.On est pris avec des modèles qui ne sont pas toujours fabuleux.» Ce que vous me dites, c\u2019est qu\u2019on ne va pas le réchapper, le médecin qui s\u2019extasie devant la «beauté» d\u2019une tumeur?C\u2019est Paule Lebel qui a répondu: «Probablement pas.» A lor s on mise su r les 250 étudiants en médecine par cohortes de l\u2019Université de Montréal qui, ces prochaines années, vont s\u2019initier à l\u2019empathie.! ! ! Le Dr Israël Fortin, jeune médecin, note que les temps changent.Révolue, l\u2019époque où le médecin parlait et où le patient disposait, en baissant la tête.On tente de mettre le patient dans le coup.Il faut le regarder dans les yeux, pas le regarder de haut.«On est en train de changer d\u2019époque, le paternalisme prend le bord.» «L\u2019époque du \u201con sait ce qui est bon pour toi\u201d, c\u2019est en train de finir », a ajouté la Dre Lebel.La Dre Lebel a commencé à parler de la pression en provenance de Québec, du ministre Barrette.«Le mot à la mode dans le réseau, c\u2019est \u201caccessibilité\u201d.Ce mot est toujours à la bouche du ministre.Qualité ?Jamais.» J\u2019ai senti que la Dre Lebel marchait sur des œufs, sachant qu\u2019elle s\u2019aventurait dans le politique.Elle a quand même plongé, probablement parce que tout, dans la vie, finit par être politique.«La qualité, a-t-elle ajouté, ce n\u2019est pas que de la performance.Oui, j\u2019ai vu le médecin.Mais comment l\u2019ai-je vu?» Traduction: on peut bien former les médecins à l\u2019empathie, choisir les étudiants en médecine sur la base de leurs qualités humaines ET académiques, reste que si on leur presse sans vergogne le citron de la productivité à tout prix, il y aura toujours des oncologues qui vont considérer leurs patients comme des cancers, plutôt que comme des personnes.Marie-France Langlet, qui en a vu, des médecins, pendant les traitements anticancer de son fils, a alors eu un beau flash : «Voir son médecin et rencontrer son médecin.Ce n\u2019est pas la même chose.» Viens voir le beau cancer.PATRICK LAGACÉ CHRONIQUE «Le chirurgien regarde ça [les radiographies] et il dit à son infirmière: \u201cHeille, viens voir ça! Ça.Ça, c\u2019est un beau cancer! [.] Pareil, pareil comme dans les livres!\u201d Il ne m\u2019a pas vue.J\u2019étais à côté de lui.Il ne m\u2019a pas vue.Il ne m\u2019a pas entendue.Il n\u2019a pas vu mon mari.Je n\u2019étais plus une personne, j\u2019étais un cancer, un cas.» \u2014 Édith Fournier, à qui on a diagnostiqué un cancer Un producteur de cannabis a présenté ses installations de Pointe-Claire, dans l\u2019ouest de l\u2019île de Montréal, hier, accueillant les médias avec du champagne, du saumon fumé et des documents.unilingues anglais.Dans la foulée de l\u2019incident survenu à l\u2019inauguration d\u2019un magasin Adidas à Montréal, où le gérant avait prononcé quelques mots en français en disant vouloir «accommoder» les médias francophones, le producteur de cannabis albertain Aurora a remis aux médias à leur arrivée une entente de confidentialité rédigée uniquement en anglais.Cette entente de confidentialité restreignait le droit des signataires de parler du produit de l\u2019entreprise et de prendre des images, et les journalistes, qui étaient sur place pour, justement, parler du produit et prendre des images, ont collectivement refusé de la signer.Le directeur des opérations d\u2019Aurora, Allan Cleiren, a cherché à expliquer \u2013 en anglais \u2013 l\u2019unilinguisme du document en invoquant le fait que l\u2019entreprise n\u2019avait son permis d\u2019exploitation que depuis trois semaines et que tout se déroulait très rapidement, ajoutant qu\u2019il n\u2019employait pas de traducteur dans ses bureaux d\u2019Edmonton.Après cette entrée enmatière cahoteuse, la presse et les invités ont eu droit à une allocution deCamBattley, vice-président d\u2019Aurora, avant de procéder à la visite de l\u2019usine.La tournée aura permis de constater que des mesures de sécurité extrêmement sévères ont été déployées afin de répondre aux exigences en la matière.L\u2019usine de Pointe-Claire, qui produira 4000 kg demarijuana par année.«Le cannabis qui va être produit ici, premièrement, c\u2019est pour nos patients de cannabis médical», a expliqué Andrea Paine, responsable des relations gouvernementales de l\u2019entreprise, ajoutant immédiatement qu\u2019Aurora «avait bien l\u2019intention d\u2019accéder» au marché récréatif.\u2014 La Presse canadienne Pointe-ClaireUnproducteurde cannabis reçoit lesmédias avecdesdocumentsunilingues anglais l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l A 10 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 © Mercedes-Benz Canada Inc., 2017.Offres de location et de ?nancement disponibles uniquement par l\u2019intermédiaire de Services ?nanciers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.*Taux de location annuels à partir de 1,9 % pour 45 mois, applicables aux modèles Avantgarde de Classe B 2018.**Taux de ?nancement annuels à partir de 0,9 % pour 60 mois, applicables aux modèles Avantgarde de Classe B, CLA, GLA et Berline de Classe C 2018 (à l\u2019exclusion des modèles AMG).\u2020Crédit en argent allant jusqu\u2019à 2 000 $ est seulement disponibles sure lese modèles Avantgarde de Classe B 2018.\u2020\u2020Les trois premières mensualités sont supprimées pour les modèles Avantgarde de Classe B, CLA, GLA 2018/Classe C 2018 (à l\u2019exclusion des modèles AMG)/ GLC 2018 (à l\u2019exclusion des modèles AMG)/ Classe E, SLC 2018 (à l\u2019exclusion des modèles AMG) jusqu\u2019à concurrence de 400 $/450 $/550 $/850 $ (taxes comprises) dans le cadre des programmes de location, et jusqu\u2019à concurrence de 600 $/650 $ /750 $/1 050 $ (taxes comprises) dans le cadre des programmes de ?nancement.Frais d\u2019immatriculation, d\u2019enregistrement et d\u2019assurance, ainsi que taxes en sus.Le concessionnaire peut louer ou offrir du ?nancement à prix moindre.Les offres peuvent changer sans préavis et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre.Voyez votre concessionnaire Mercedes-Benz autorisé pour connaître les détails ou appelez le Service à la clientèle de Mercedes-Benz au 1 800 387-0100.Les offres prennent ?n le 30 novembre 2017.Taux de location à partir de Taux de ?nancement à partir de Jusqu\u2019à Obtenez aussi 1,9 %* 0,9 %** 2 000 $\u2020 3 mensualités\u2020\u2020 45 mois 60 mois de crédit en argent à nos frais L\u2019Événement de l\u2019hiver est en cours.Pro?tez d\u2019une offre exceptionnelle sur certains modèles 2018 dès aujourd\u2019hui et obtenez 3 mensualités à nos frais.De quoi fondre de bonheur\u2026 OURVEILLEZ NOTRE CIRCULAIRE DE 4 PAGES À L'INTÉRIEUR ! IMPOSSIBLE DE BATTRE NOS BAS PRIX 4 BLACK FRIDAY | CENIBEYHICE NOTREGR \\ D oo\") ai SAMSUNG «Pho 5 TÉLÉVISEUR 55P0 4K HDR QLED © L HDÔIR 22 OZ - 18 po x 26 po x 2 po - Bourre : 100 % polyester - Volumineux - Hypoallergénique 28,95 7,95 ÉPARGNEZ 70% COUETTE Jumeau 89,95 39,95 tous les formats Double 109,95 Grand 129,95 Très grand 149,95 ÉPARGNEZ JUSQU\u2019À 70% ÉPARGNEZ JUSQU\u2019À 75% Couette alternative au duvet - 300 fils au pouce, tissu à motifs de rayures Dobby - Bourre : 100 % polyester Ensemble de draps infroissables L\u2019ensemble de draps comprend 1 drap plat, 1 drap contour et 2 taies d\u2019oreiller (l\u2019ensemble jumeau comprend 1 taie d\u2019oreiller).ENSEMBLE DE DRAPS Jumeau 49,95 29,95 tous les formats Double 69,95 Grand 89,95 Très grand 119,95 C Bleu perse, ivoire, blanc, corail ou vert été ÉPARGNEZ 80% Collection de literie Pure Linen par Moda Fino 100% lin français prélavé HOUSSE DE COUETTE Jumeau 199,95 39,95 Double 269,95 53,95 Grand 299,95 59,95 Très grand 349,95 69,95 COUVRE-OREILLER Européen 49,95 9,95 COUSSIN DÉCORATIF Boudoir 39,95 7,95 Serviettes de bain Majestic - 27 po x 54 po - 100 % coton Blanc, ivoire, gris glacier, sauge, lin, fumé, bourgogne, violet, turquoise, rose corail ou aqua pâle C 19,95 7,95 ÉPARGNEZ 60% Tapis de bain Ravenna - 17 po x 24 po - 100 % coton 19,95 5,95 ÉPARGNEZ 70% C Blanc, blanc cassé, taupe ou argent ÉPARGNEZ 40% 129,95 77,95 Aspirateur-traîneau Zing avec sac par Bissell - Très compact et léger - Outil à planchers pour toutes les surfaces inclus Roomba 690 par iRobot - Connecté avec Wi-Fi - Simplement appuyer sur Clean ! ÉPARGNEZ 100$ 499,95 399,95 ÉPARGNEZ 70% 84,99 24,95 Poêle à frire par T-FAL - 26 cm Grille-pain Avante Deluxe par T-Fal > 2 TRANCHES - 7 réglages électroniques de grillage, fonctions d'annulation, de décongélation et pour bagels ainsi qu'une manette de surélévation - 1 200 watts Jusqu\u2019 à épuisement des stocks ! ÉPARGNEZ 45% 69,99 37,00 Ensemble de couverts Take Me > 42 PIÈCES ÉPARGNEZ 65% 139,95 48,95 Ens.de boisson Prestige Claire par Brilliant > 7 PIÈCES - Comprend 1 pichet (1,25 l) et 6 verres highball (320 ml) ÉPARGNEZ 50% 59,95 29,95 Jeté Mendecino - 50 po x 60 po C Vin, gris, vert ou brun ÉPARGNEZ 50% 29,95 14,98 Matelas beautyrest Accord avec plateau-coussin ÉPARGNEZ JUSQU\u2019À 65% Jumeau 1499$ 499$ Double 1799$ 599$ Grand 1899$ 649$ Très grand 2599$ 999$ Nous offrons la gamme complète en magasin ÉPARGNEZ jusqu\u2019à 65% Nos prix sont imbattables! MISE EN PLACE GRATUITE* LIVRAISON GRATUITE* RAMASSAGE GRATUITE* 0% D\u2019INTÉRÊT* GARANTIE DE CONFORT 90 NUITS* 24 PAIEMENTS ÉGAUX* SERVICE VIP à l\u2019achat de n\u2019importe quel matelas > Service pour 8 28 magasins L\u2019offre se termine le 26 novembre 2017 ou jusqu\u2019à épuisement des stocks.Les offres peuvent être modifiées sans préavis.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.*Ne s\u2019applique pas aux achats antérieurs, au registre de cadeaux, aux matelas, aux appareils électriques à prix réduit, aux plans de financement, au service de décoration à domicile ainsi qu\u2019aux articles promus dans la liste « Vendredi fou ».Ne s\u2019applique pas aux cartes-cadeaux, aux produits Sodastream, Nespresso, Kate Spade, Shun, Schott Zwiesel, Lampe Berger, LAURASTAR, iRobot, Riedel et All-Clad.Ne peut être combinée aux articles en liquidation, à étiquette rouge ou jaune, ni à aucun autre coupon.Voir les détails en magasin.linenchest.com lavieLC.ca Alors que le gouvernement Poutine prône l\u2019autosuffisance russe pour faire face aux sanctions occidentales imposées au pays, une communauté de jeunes entrepreneurs rêve plutôt de conquérir le monde à coups d\u2019innovation et de collaboration avec des entreprises étrangères.Visite à Skolkovo, un projet de Silicon Valley à la russe, à contre-courant du climat politique actuel.LAURA-JULIE PERREAULT MOSCOU \u2014 Il faut prendre son mal en patience pour arriver à Skolkovo.Après un voyage en métro, on doit monter à bord d\u2019un autobus qui sillonne la banlieue ouest de Moscou pendant près de 40 minutes avant de voir apparaître les premiers édifices et les premières grues.L\u2019idée, lancée par l\u2019ancien président Dimitri Medvedev en 2010, est de mettre sur pied une ville de l\u2019innovation dans laquelle 30 000 ingénieurs, scientifiques, entrepreneurs et universitaires vivront, créeront et feront des affaires, en collaborant avec des entreprises et des investisseurs des quatre coins du monde.Pour le moment, cependant, Skolkovo est surtout un immense chantier de construction qui roule au ralenti, snobé par l\u2019actuel président, Vladimir Poutine.Ce dernier n\u2019a jamais visité le projet de son prédécesseur et a plutôt accordé des fonds à sa fille, Katerina Tikhonova, pour construire un projet concurrent en marge de l\u2019Université d\u2019État de la Russie, la célèbre MGU, située au sud- ouest du centre-ville.Les débuts de Skolkovo n\u2019ont pas été de tout repos.Accusé de corruption, un des initiateurs du projet, Ilya Ponomariov, a fui à l\u2019étranger où il soutient que les accusations contre lui sont politiques.Les sanctions imposées à la Russie par les pays occidentaux dans la foulée de l\u2019annexion de la Crimée ont aussi compliqué la donne.«Les sanctions n\u2019ont pas mis notre projet en péril, mais limitent le financement international.Nous voulons être un projet international, alors nous sommes en contradiction avec ce qui se passe dans la relation de l\u2019État russe avec les États- Unis et les pays occidentaux», dit Lyubov Korotestskaya, directrice des projets médiatiques à Skolkovo, en nous faisant visiter le plus grand parc technologique au monde, ouvert au début de l\u2019année.Faire le saut Malgré les obstacles politiques, plus de 1700 entreprises en démarrage (start-up) des quatre coins de la Russie sont liées aujourd\u2019hui à Skolkovo.Le nouveau parc technologique abrite gratuitement 300 d\u2019entre elles, soit bien au-dessous de sa capacité.Si Skolkovo n\u2019est pas encore la «ville d\u2019innovation» qu\u2019elle rêve de devenir, certains entrepreneurs ont décidé de faire le saut et de s\u2019établir à temps plein sur place.C\u2019est le cas de Sergei Maltsev, 37 ans, originaire de Sibérie, qui vient tout juste d\u2019emménager avec sa femme et ses deux jeunes enfants dans une des résidences qui viennent d\u2019ouvrir leurs portes.Son entreprise, RoboCV, fabriquant des robots qui peuvent travailler en collaboration avec l\u2019homme, a des liens avec Skolkovo depuis cinq ans.«J\u2019ai reçu beaucoup de fonds pour la recherche et le développement, du soutien pour les relations avec les médias, on nous donne de l\u2019espace pour tester nos inventions.» L\u2019immense coup de main qu\u2019il a reçu de Skolkovo lui a notamment permis d\u2019investir les marchés étrangers.Le constructeur automobile Volkswagen fait partie de ses clients.«Cependant, ce n\u2019est pas facile de vivre dans la situation actuelle, sous les sanctions.La monnaie russe a perdu beaucoup de valeur et c\u2019est difficile d\u2019importer quoi que ce soit.C\u2019est aussi difficile de convaincre les entreprises américaines d\u2019acheter de nous.La suspicion envers les entreprises russes est forte et les barrières sont élevées», témoigne Sergei Maltsev, en ne cachant pas que les accusations de piratage informatique russes pendant la campagne présidentielle américaine ont un impact sur tous les secteurs de la technologie russe.Des prothèses en forte demande À 28 ans, ingénieur en robotique, Ilya Check aurait facilement pu faire carrière à l\u2019étranger comme des dizaines de milliers de ses compatriotes.«J\u2019ai eu des offres en Europe, mais je voula is rester en Russie», dit-il, notant qu\u2019il est attaché autant à la langue qu\u2019à la culture du pays.Réalisant qu\u2019aucune prothèse artificielle de qualité n\u2019était fabriquée pour les enfants amputés en Russie, il a développé un produit tout russe grâce au soutien fourni par Skolkovo.Colorées, les prothèses de Motorica, assorties de lecteurs MP3 et de caméras, ont l\u2019air de jouets appartenant à un costume de superhéros.«C\u2019est exactement ce qu\u2019on voulait.On ne veut pas que les enfants aient honte de leur prothèse.On voulait qu\u2019ils la voient comme un avantage», dit le jeune homme.L\u2019an dernier, Motorica a remporté le prix «Made in Russia» décerné par le magazine russe Snob.Cette année, 160 enfants russes recevront une prothèse faite sur mesure grâce à une imprimante 3D et cousue à la main dans les locaux de Skolkovo.Motorica offre aussi une formation à ses clients et des prothèses de remplacement aux enfants qui grandissent trop vite.Le produit fait tourner les têtes à travers le monde.«Notre site web est seulement en russe, alors on a été surpris que des entreprises américaines nous contactent », dit-il.«Mais le problème auquel nous offrons une solution existe ailleurs.Nous voulons étendre nos activités», ajoute le jeune homme né en Biélorussie.Selon lui, l\u2019isolationnisme ne peut être une solution pour la Russie, autant sur le plan économique que politique.« Le courant de la globalisation est fort.Nous pouvons produire beaucoup de choses chez nous, mais nous ne pouvons pas travailler seuls.Nous devons collaborer avec des gens ailleurs dans le monde.» LA RUSSIE HÉGÉMONIQUE La comptable retraitée Pour Liliana, 79 ans, une comptable à la retraite de la banlieue de Moscou qui a fait le voyage en train pour venir au centre- ville, Moscou et la Russie ont bien des raisons de célébrer.Elle ne pourrait être plus fière du président Vladimir Poutine et du rôle d\u2019empêcheur de tourner en rond qu\u2019il joue sur la scène internationale.«Tout le monde serait heureux d\u2019avoir un président comme Vladimir Poutine.La Russie reprend enfin sa place dans le monde, comme à l\u2019époque de l\u2019Empire russe.Je ne dis pas que je suis une impérialiste, mais comme pays, nous avons retrouvé notre dignité», dit la retraitée, assise à un kiosque de rue qui vend des chachliks, des brochettes sur charbon de bois.La réfugiée de l\u2019est de l\u2019Ukraine Quelques tables plus loin, Valentina partage les mêmes constats.«La Russie doit s\u2019élever à nouveau, c\u2019est dans l\u2019ordre des choses », dit Mme Arisova.Dans son cas, la nouvelle « puissance » russe n\u2019a rien de théorique.Originaire du Donbass, de mère russe et de père ukrainien, elle s\u2019est réfugiée à Moscou pour fuir les combats qui font rage dans l\u2019est de l\u2019Ukraine entre les forces ukrainiennes et des combattants prorusses.« Je ne veux pas que l\u2019Ukraine soit coupée en deux, mais je suis heureuse que des forces prorusses nous protègent contre les ultranationalistes ukrainiens qui veulent diviser le pays.» Si elle souffre aujourd\u2019hui du conflit entre les deux pays qui s\u2019est accéléré après le soulèvement de la place Maidan en 2014, elle pense qu\u2019à long terme, la Russie gagnera au change en défendant ses intérêts dans son «étranger proche» (soit l\u2019espace postsoviétique), mais aussi à travers le monde.«Plus nous serons puissants, plus notre économie se développera et plus les pensions seront généreuses», dit-elle.Pourtant, les dernières années lui ont prouvé le contraire.Depuis que les pays occidentaux ont imposé des sanctions à la Russie à la suite de son incursion en Ukraine, le rouble a plongé et une grande partie des habitants ont vu la valeur de leurs salaires et de leurs pensions fondre.La chute du prix du pétrole a exacerbé la situation en privant l\u2019État d\u2019une grande partie de ses revenus.«C\u2019est de la politique, tout ça.Nous ne devons pas nous laisser intimider.L\u2019Amérique veut être forte et donc essaie de nous intimider.Nous devons regarder ce qu\u2019ils font et faire la même chose», dit-elle.Le couple dissemblable Katia Vorobiova, qui vit en Occident depuis 10 ans, est en visite chez ses parents à Moscou.La jeune femme de 23 ans, qui fait sa maîtrise en journalisme, n\u2019a aucune sympathie pour le président Poutine et ses politiques.«Mon amoureux pense que Poutine est un héros, mais moi, je le hais.Je déteste ce que la Russie fait à l\u2019étranger, notamment en Syrie et en Ukraine.Et en plus, ce sont les contribuables qui payent pour ça.On s\u2019en fout d\u2019avoir une armée puissante qui fait la loi ailleurs.On veut de la nourriture et de l\u2019éducation ! Au lieu de ça, les pensions en Russie sont minuscules.Mes parents dépendent de moi pour leur survie alors qu\u2019ils ont trimé fort toute leur vie.Avant de jouer les gros bras ailleurs, Poutine devrait essayer de s\u2019occuper de son propre pays !» Son amoureux, originaire de Bulgarie, écoute la jeune femme en souriant.«Moi, je pense que c\u2019est normal que la Russie soit puissante à l\u2019étranger.C\u2019est le plus grand pays du monde.La Russie a le territoire et la population nécessaires pour avoir un impact.En Bulgarie, les Russes nous ont sauvé de l\u2019esclavage imposé par l\u2019Empire ottoman.Nos leaders veulent américaniser le pays.Nous détestons ça.J\u2019admire les positions de Poutine», dit Georgi Krastev, 22 ans.L\u2019étudiant Dans la vingtaine, Vatislav Ogneev ne fait pas le même calcul.«La puissance retrouvée de la Russie sert surtout à faire augmenter le budget militaire, dit-il, pas à enrichir la population.Économiquement, le conflit avec l\u2019Occident nous fait du mal, mais politiquement, nous avons fait de grands gains.C\u2019est une question de compromis.Pendant que nous gagnons sur un tableau, nous perdons sur l\u2019autre», dit l\u2019étudiant.Sa mère, Elena, l\u2019interrompt.«Vladimir Poutine est un homme confiant.Nous n\u2019avons pas honte de lui.» Son fils lui sourit gentiment.«Non, c\u2019est vrai, nous n\u2019avons pas honte !», répond-il avec tendresse.L\u2019ancienmilitaire «Soyez fiers ! Mais soyez fiers de quoi au juste?Qu\u2019est-ce que la Russie a accompli de magnifique dans les dernières décennies?» Ancien militaire de haut rang, Alexeï ne pourrait être plus cynique ces jours-ci à l\u2019égard de son pays.Pour lui éviter des représailles, nous avons modifié son nom.Selon lui, Poutine montre ses muscles à l\u2019étranger pour faire oublier les problèmes à l\u2019interne : la crise économique qui perdure et les sanctions imposées par les pays occidentaux, ainsi que la lourde répression politique, qui frappe aveuglément tous ceux qui tiennent tête au pouvoir en place.«J\u2019ai un ami dont le fils de 18 ans a passé trois semaines en prison pour avoir tenu une pancarte critique du gouvernement, dit-il.Ça commence mal une vie de citoyen.» Selon lui, la Russie devrait surtout penser à sa sécurité plutôt que de jouer les gendarmes ailleurs.«Nous avons voulu faire la loi en Afghanistan dans les années 80.Ça s\u2019est retourné contre nous», dit l\u2019ancien militaire qui a pris part à cette guerre qui a grandement affaibli l\u2019Armée rouge et, selon plusieurs experts, contribué à la chute de l\u2019URSS.LAURA-JULIE PERREAULT MOSCOU \u2014 C\u2019est jour du 870e anniversaire de Moscou.En ce 10 septembre, les autorités n\u2019ont lésiné sur rien.Le centre-ville en entier de la capitale russe \u2013 avec la place Rouge en son centre \u2013 a été fermé à la circulation et des millions de personnes ont accouru pour fêter les exploits de la ville et de leur pays autant dans les sports, les sciences que sur le plan militaire.«Soyons fiers !», peut-on lire en cyrillique sur une immense œuvre murale au-dessus du premier restaurant McDonald\u2019s de la ville, ouvert en 1990 par des entrepreneurs canadiens.La fierté : le thème est central dans la politique étrangère de Vladimir Poutine.Dans ce cadre, des Russes nous ont donné leur opinion sur les orientations de leur président à l\u2019étranger et le rôle de la Russie dans le monde.La plupart ont refusé d\u2019être pris en photo ou de nous donner leur nom en entier.Fiers peut-être, mais prudents, certainement.«Soyons fiers ! » Cette Russie qui veut s\u2019ouvrir sur le monde PHOTOS VASILIY KOLOTILOV, COLLABORATION SPÉCIALE Jour du 870e anniversaire de Moscou, le 10 septembre dernier, au centre-ville.Ilya Check, fondateur de la firme Motorica, tient l\u2019une des prothèses pour enfant qu\u2019a conçues sa société.PHOTOS VASILIY KOLOTILOV, COLLABORATION SPÉCIALE L\u2019un des immeubles du complexe Skolkovo, une « ville de l\u2019innovation » nouvellement créée à 40 km de Moscou.Lisez la suite de notre dossier demain et lundi dans La Presse+ l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l A 22 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 * matelasbonheur.ca *VALIDE DU 24 AU 27 NOVEMBRE 2017.AUCUN ÉCHANGE OU REMBOURSEMENT SERONT VALIDE DURANT CETTE PÉRIODE.25 À 50% DE RABAIS SUR LA MARCHANDISE EN INVENTAIRE SEULEMENT.QUANTITÉS LIMITÉES.NE PEUX ÊTRE JUMELÉ À AUCUNE AUTRE OFFRE RABAIS OU PROMOTION. POURNOUS JOINDRE La Presse, 750, boulevard Saint-Laurent, Montréal (Québec) H2Y 2Z4 Seule La Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 750, boulevard Saint-Laurent, Montréal (Québec) H2Y 2Z4 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Éditeur.PETITES ANNONCES 514.987.8363 ou 1.866.987.8363 petitesannonces@lapresse.ca DÉCÈS 514.285.6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES 514.285.7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca ABONNEMENT 514.285.6911 ou 1.800.361.7453 www.lapresse.ca/abonnement PUBLICITÉ 514.285.6931 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à rédaction@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?Écrivez-nous à debats@lapresse.ca OPINION ÉDITORIAUX DROITS RÉSERVÉS/serge.chapleau@lapresse.ca André Desmarais > Président du conseil d\u2019administration Pierre-Elliott Levasseur > Président Guy Crevier > Éditeur Éric Trottier > Vice-président, Information et éditeur adjoint Alexandre Pratt et Christian Geiser > Directeurs principaux, Information François Cardinal > Éditorialiste en chef DEBATS BOUCAR DIOUF Humoriste, conteur, biologiste et animateur, il collabore régulièrement à la section Débats.Un de mes amis s\u2019est déjà tapé un 400 m en un temps record pour rattraper son fils juste à l\u2019entrée de l\u2019école.Le garçon, qui avait reçu la mission d\u2019amener une plante ornementale en classe pour un petit cours de biologie végétale, avait eu la bonne idée de partir avec la plantule de pot de son père qui s\u2019épanouissait dans le sous-sol de son bungalow.Évidemment, il fallait lui expliquer que ce n\u2019était pas le bon végétal à exhiber en classe pour vanter les talents horticoles de son père, qui allait sûrement passer pour quelqu\u2019un qui avait davantage les yeux rouges que le pouce vert ! Mais bientôt, ce temps où cette agriculture urbaine était prohibée sera bientôt terminé.La décision du premier min ist re Just in T rudeau est irrévocable.En juillet prochain, le cannabis sera légalisé et pendant que les provinces se disent bousculées par le très court délai imposé par Ottawa, les producteurs stockent leurs cocottes.En juillet, les jeunes pourront ainsi commander leur pot en ligne et s\u2019exercer dans les ligues mineures de la toxicomanie, d\u2019où sortiront ceux qui commanderont plus tard des lignes pour intégrer les ligues majeures, chasse gardée du crime organisé.Depuis le début, il y a quelque chose qui semble ne pas tourner rond dans le dossier du cannabis.Pour cause, avant même que le projet de loi ne soit annoncé, La Presse nous apprenait que d\u2019ex-poli- ticiens et anciens dignitaires du Parti libéral du Canada (PLC) étaient bien installés dans les conseils d\u2019administration des plus importants produc teu rs de cannabis médical autorisé par Santé Canada.Ce qui laisse croire qu\u2019il y a des détenteurs d\u2019informations privilégiées qui fertilisaient, déf r icha ient et bêchaient leurs futurs champs en attendant de faire de lucratives affaires.Le délit d\u2019initié existe-t- il aussi dans les sphères du pouvoir ?Je veux bien croire qu\u2019on fume souvent un joint en gang, mais ils sont étonnamment nombreux, les amis du parti qui ont vu venir le buzz ! Au Québec, bousculé par l \u2019 i nt ransigeance du pre - mier ministre Trudeau sur la date de légalisation, on a passé beaucoup de temps à se demander qui serait le dealer attitré de la province.Pourtant, au-delà des retombées économiques, deux raisons m\u2019amènent à penser qu\u2019on a bien fait de nationaliser cette activité.D\u2019abord, la mainmise de l\u2019État offre la possibilité de repenser la législation et de mettre la santé publique avant les profits.Avec le privé aux commandes du commerce du pot, les groupes d\u2019intérêt empêcheraient, dans l\u2019ombre, toute tentative d\u2019ajustement législatif nuisible à leur portefeuille.C\u2019est pour cette raison, par exemple , qu \u2019aujou rd \u2019hu i encore, le gouvernement canadien a bien de la difficulté à sévir contre les méthodes douteuses des industries du sucre et des gras trans, qui s\u2019enrichissent aux dépens de la santé publique.C\u2019est aussi la même problématique qui rend impossible toute tentative d\u2019identification exhaustive des OGM dans ce que nous mangeons.Si Carlos Leitão a finalement accepté que l\u2019État devienne dealer, il a refusé catégoriquement que le cannabis côtoie le vin blanc, le vin rouge et le vin portugais dans les SAQ.Une missive qu\u2019Alain Bouchard de Couche-Tard n\u2019a pas bien comprise, lui qui voulait positionner ses dépanneurs comme distributeurs potentiels du pot québécois.Il se trouve, M.Bouchard, que dans un dépanneur Couche-Tard, on vend aussi de la bière, du vin et des billets de loterie.Et, pour ajouter de la dynamite à ce cocktail déjà trop explosif, des dépanneurs Couche-Tard vendent aussi de l\u2019essence.Ce qui veut dire qu\u2019on pourrait y faire le plein, acheter une caisse de 24, 8 billets de loto et quelques biscuits au pot avant d\u2019embarquer dans sa voiture.Ce qui représente trop de risques, selon la vision leitãoenne, qui est pourtant très discutable ! Sur quelles preuves scientifiques repose cette indispensable séparation entre le pot et l\u2019alcool, omniprésente dans le discours du gouvernement ?Parce que le THC est aussi soluble dans l\u2019alcool, tous les chimistes vous diront que le pot et le vin sont bien plus amis que ne peuvent l\u2019être l\u2019huile et l\u2019eau.Pourquoi on ne peut donc pas simplement vendre le cannabis dans l\u2019arrière-boutique des SAQ qui servent déjà l\u2019ensemble du territoire au lieu de gaspiller de l\u2019argent dans une autre structure sans véritable envergure?Avec ces succursales et ces agences combinées, il y a déjà plus de 800 points de vente de la SAQ pour permettre de geler équitablement tous les amateurs de la province.Bien plus que les 15 boutiques de la nouvelle SQC, qu\u2019on aurait pu d\u2019ailleurs appeler la SCQ par analogie à la SAQ.Mais bon, peut-être qu\u2019on voulait que l\u2019appellation sonne «excusez» pour mieux préciser, auprès de la population, la réticence du PLQ à légaliser le pot.J\u2019ai l\u2019impression, en entendant les libéraux parler de réévaluation du modèle d\u2019affaires après trois ans, qu\u2019ils veulent s\u2019arranger pour que le modèle de commercialisation actuel accouche d\u2019un fiasco après ce délai.Ce qui serait un bon tremplin pour ouvrir la porte à bien des gens qui doivent s\u2019activer très fort dans les coulisses du pouvoir pour mettre la main sur le magot.Des gens bien cachés derrière l\u2019écran de fumée de la SQC, et qui ne veulent surtout pas se faire couper l\u2019herbe sous le pied avant de pouvoir rouler.sur l\u2019or.Votre cannabis livré par Pot Canada En juillet, les jeunes pourront commander leur pot en ligne et s\u2019exercer dans les ligues mineures de la toxicomanie, d\u2019où sortiront ceux qui commanderont plus tard des lignes pour intégrer les ligues majeures, chasse gardée du crime organisé.FRANÇOISCARDINAL fcardinal@lapresse.ca I l y avait effectivement quelque chose de « colonisé » dans les rares mots de français prononcés par le gérant de la boutique Adidas pour « accommoder » Montréal et les médias francophones.Mais bon, ne perdons pas de vue que l\u2019anecdote a beau avoir un côté «colon», comme a dit Régis Labeaume, elle demeure quand même.anecdotique.Et s\u2019il y a un sujet sur lequel il faut éviter de tirer de grandes conclusions à partir de cas uniques, c\u2019est bien l\u2019avenir de la langue française.On n\u2019a d\u2019ailleurs qu\u2019à regarder les différentes nouvelles ayant fait l\u2019actualité cette semaine pour se convaincre de la complexité de l\u2019enjeu.D\u2019un côté, il y avait ce rapport décourageant de la vérificatrice générale qui déplorait l\u2019échec de la francisation des immigrés (voir second éditorial).Et de l\u2019autre, il y avait cette étude de l\u2019Office québécois de la langue française (OQLF) qui saluait le succès de la politique linguistique du Québec en matière de langue de travail, alors qu\u2019un nombre grandissant d\u2019anglophones et d\u2019allophones parlent français en entreprise.On ne peu t donc pa s conclure que le français est dans un état de déperdition considérable au Québec à partir de ces constats contrastés.Pas plus qu\u2019on ne peut affirmer que le français disparaît du centre-ville de Montréal à partir de la bourde d\u2019un inconnu qui n\u2019a aucune sensibilité pour la situation linguistique du Québec.De toute façon, on en saura plus prochainement sur l\u2019état du français dans la métropole, car l\u2019OQLF mène actuellement une étude sur la langue d\u2019accueil et de service dans les commerces de l\u2019île.Ses conclusions seront dévoilées d\u2019ici la fin du mois de mars.Mais en attendant, il faut se garder de grimper dans les rideaux au moindre incident.Et il faut éviter de prendre nos perceptions pour la réalité.Ce contre quoi, justement, nous mettent en garde les études linguistiques passées.La dernière analyse sur « la langue d\u2019accueil et de service dans des établissements commerciaux» menée par l\u2019OQLF concluait en effet, en 2010, qu\u2019il existait un fossé entre nos impressions et ce que l\u2019on observait réellement sur le terrain.Alors qu\u2019on évoquait l\u2019an- glicisation du cœur de la métropole à l\u2019époque, la chercheuse Yulia Presnukhina constatait plutôt «un progrès du côté de la langue d\u2019accueil» au centre-ville ainsi qu\u2019«une certaine stabilité quant à l\u2019usage du français comme langue de service».« Ainsi, précisait-elle, [il y a] une différence entre les déclarations des Montréalais et les résultats des observations relatives à la langue de service peut être constatée.» Ce l a n \u2019empê c ha i t pa s d\u2019autres études de l\u2019Office de s\u2019alarmer de la montée de l\u2019accueil bilingue dans certains commerces (bonjour/hi !), ou encore, d\u2019un nombre élevé d\u2019affichages non conformes à la Charte de la langue française.Mais chose certaine, ces différentes études ne nous permettaient pas de grandes conclusions apocalyptiques.Pas plus qu\u2019on ne peut le faire aujourd\u2019hui en brandissant l\u2019affaire Adidas.Cela ne signifie pas que le français se porte à merveille au centre-vil le, bien sûr.Seulement qu\u2019il faut éviter de prendre les feux de broussailles pour des incendies.Attendons avant de grimper dans les rideaux.ALEXANDRESIROIS alexandre.sirois@lapresse.ca I l y a quelque chose de pourri au ministère de l\u2019Immigration du Québec quant aux efforts faits pour la francisation des nouveaux arrivants.C\u2019est la conclusion qu\u2019on tire de la lecture du récent audit de la vérificatrice générale du Québec à ce sujet.Les chiffres sont accablants.Ceux du nombre de nouveaux arrivants qui s\u2019inscrivent aux cours de français du Ministère, mais aussi ceux des résultats obtenus par ces élèves.Sur une période de trois ans (de 2010 à 2013), parmi les personnes admises au Québec ayant déclaré ne pas connaître le français, seule une sur trois a participé aux cours de français du ministère de l\u2019Immigration.On pourrait se consoler si ces élèves avaient des résultats exceptionnels, mais ils sont lamentables.En 2015, seuls 9,1% d\u2019entre eux ont atteint un «seuil d\u2019autonomie langagière» à l\u2019oral.À l\u2019écrit, c\u2019est encore pire.Bref, non seulement cette formation est impopulaire, mais en plus, elle est inefficace.Heureusement que ces nouveaux arrivants, qui ne connaissent pas le français et qui suivent les cours du ministère de l\u2019Immigration, ne représentent qu\u2019une fraction des immigrés du Québec.Les problèmes en francisation au Québec sont nombreux et personne, depuis le début des années 90, n\u2019a trouvé la formule magique pour y remédier.Le système est encore trop complexe.Les cours sont donnés par plusieurs types d\u2019établissements, à travers plusieurs ministères, et l\u2019absence d\u2019un guichet unique est un handicap.Les programmes manquent de souplesse, notamment pour les parents de jeunes enfants.Quant aux délais pour suivre un cours, ils sont souvent trop importants.Sans compter que plusieurs immigrés sont mal évalués et donc mal classés.Ceci étant dit, tirer des conclusions au sujet de la maîtrise du français de l\u2019ensemble des immigrés du Québec à partir du rapport de la vérificatrice générale serait une erreur.Parmi les nouveaux arrivants, il y en a qui connaissent déjà le français (25 991 sur 51 976 en 2015, par exemple).Il y en a qui suivent des cours de français à l\u2019extérieur du ministère de l\u2019Immigration.Et il y en a des milliers de moins de 16 ans qui apprendront le français à l\u2019école (ils étaient 11 030 en 2013).Tout comme les immigrés de deuxième génération, d\u2019ailleurs.Ne l\u2019oublions pas, les jeunes nés au Québec de parents immigrés parlent presque tous français.Avis à nos élus à Québec : l\u2019heure n\u2019est donc pas venue de déchirer sa chemise sur la place publique ni de diabo- liser encore un peu plus les immigrés.Mais les ratés du ministère de l\u2019Immigration sont néanmoins inquiétants, d\u2019autant que le nombre de nouveaux arrivants qui maîtrise le français a chuté ces dernières années.Un solide virage s\u2019impose et les recommandations de la vérificatrice générale auraient tout avantage à être suivies à la lettre et dans les plus brefs délais.Francisez les nouveaux arrivants, «yes, sir» ! l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l A 24 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 DEBATS ALAINDUBUC COLLABORATION SPÉCIALE adubuc@lapresse.ca Q uand les révélations sur ses compor tement s on t fo r c é Gilbert Rozon à se retirer de Juste pour rire, entreprise qu\u2019il a fondée, et à annoncer qu\u2019il vendrait ses actions dans la société, il y a une réaction qui m\u2019a fait tiquer, celle de l\u2019humoriste Martin Petit.«Pour moi, cette entreprise vaut un dollar, a-t-il lancé.Du moment que les humoristes décident de ne pas faire partie de cette entreprise-là, cette entreprise n\u2019existe pas.» Il manquait un gros morceau.Il est vrai qu\u2019on ne peut pas faire un festival de l\u2019humour sans humoristes, mais il n\u2019y aurait jamais eu autant d\u2019humoristes au Québec et tant de succès pour ceux-ci s\u2019il n\u2019y avait pas un écosystème pour les soutenir, des gens pour développer un réseau, créer des événe- ments, donner un essor à cette forme de divertissement.Cette réaction reflétait, à mon avis, la difficulté que l\u2019on a au Québec à reconnaître l\u2019importance de la contribution économique en culture.Dans ce cas-ci, il s\u2019agit de Juste pour rire.Mais c\u2019est aussi vrai pour le grand géant des festivals, le groupe Spectra qui, lui, n\u2019est pas ébranlé par un scandale et qui fête plutôt ses quarante ans d\u2019existence, comme on a pu le voir jeudi dans le cahier Xtra Spectra de La Presse+.En fait, ce dont il s\u2019agit, c\u2019est de la place de l\u2019esprit entrepreneurial en culture, de ceux qui prennent des risques, qui ont des projets, qui créent des outils permettant à la culture de s\u2019exprimer et de s\u2019épanouir.On ne sait pas trop quoi faire avec ces entrepreneurs, qui ont un pied dans le monde de la culture et l\u2019autre dans le monde des affaires.Pourtant, il y a toujours eu, dans bien des formes d\u2019expression culturelle, un rôle pour ceux qui font, d\u2019une façon ou d\u2019une autre, du développement.Des éditeurs sans qui des auteurs n\u2019auraient pas pu se révéler ou sans qui des textes n\u2019auraient jamais été publiés, des galeristes qui ont encouragé et soutenu des artistes, des producteurs grâce à qui des films n\u2019auraient jamais vu le jour.Cette fonction entrepreneuriale a été poussée encore plus loin avec ceux qui ont développé, au Québec, des concepts de festivals \u2013 Alain Simard et André Ménard avec le Festival de Jazz, ensuite les FrancoFolies, Gilbert Rozon, maintenant déchu, avec Juste pour rire, sans compter le Festival d\u2019été à Québec, et les nouveaux venus, comme Osheaga, Igloofest, Picnik Electronic.Une bonne partie des membres du REMI, le Regroupement des événements majeurs internationaux viennent du monde de la culture.Le qualificatif de bâtisseur, qu\u2019on utilise dans d\u2019autres domaines, s\u2019applique aussi à eux.Ce sont des exemples de projets où l\u2019on a créé de toutes pièces des rendezvous qui n\u2019existaient pas.Des projets assez durables pour transformer l\u2019ADN du Québec.Plus que l\u2019image, c\u2019est la personnalité de Montréal et la vie urbaine qui ont été changées par ces festivals, par la place importante des spectacles gratuits.Une influence assez grande pour mener à une transformation physique avec le Quartier des spectacles.La vie de Québec est également colorée par son Festival d\u2019été.Et c\u2019est là que ça devient encore plus compliqué si l\u2019on s\u2019attache à une conception plus classique de la culture.Parce que ces événements jouent à la fois sur le terrain de la culture et sur celui du tourisme.Les grands festivals ont en effet des retombées économiques importantes, que l\u2019on mesure mieux depuis que Québec impose un cadre conceptuel clair \u2013 les dépenses des gens de l\u2019extérieur qui se sont déplacés principalement pour ça.On sait que le plus gros événement à Montréal, c\u2019est le Grand Prix du Canada, avec des retombées de 42,4 millions.Ce qu\u2019on sait moins, c\u2019est que le Festival de jazz, selon une étude de KPMG, arrive presque ex æquo, avec 39,1 millions, tout en étant plus rentable pour l\u2019État parce que le jazz est pas mal moins subventionné que la F1.Personnellement, je dirais que les retombées économiques des festivals sont encore plus intéressantes, parce que si la F1 procure une visibilité à Montréal, l\u2019événement ne laisse pas grand-chose une fois que les écuries quittent les paddocks pour une autre ville, tandis que les festivals culturels ont des effets structurants, permettent le développement d\u2019un savoir-faire, la naissance d\u2019entreprises liées au monde du spectacle, et soutient la vie culturelle tout au long de l\u2019année.Ce qui me ramène à Juste pour rire, qui est bien plus que les spectacles de l\u2019été.Cela m\u2019avait frappé, lors d\u2019un voyage en Birmanie quand, dans un vol intérieur entre Rangoon et Bagan, ce qu\u2019il y avait sur les petits écrans de l\u2019appareil, à l\u2019autre bout du monde, c \u2019étaient des sketches de caméras cachées avec de faux policiers de la SQ, gracieuseté de Juste pour rire.Les humoristes peuvent certainement lancer un autre festival de l\u2019humour.Mais ils ne peuvent pas remplacer l\u2019entreprise, avec sa dynamique entre- preneuriale, notamment son volet anglophone, Just for laughs, qui joue un rôle de plaque tournante.Voilà aussi pourquoi il faut surveiller de près la vente de cet empire, parce que la culture, c\u2019est pas mal plus identitaire que le poulet rôti.La «business» de la culture Il y a toujours eu, dans bien des formes d\u2019expression culturelle, un rôle pour ceux qui font, d\u2019une façon ou d\u2019une autre, du développement.PHILIPPE FONTAN L\u2019auteur habite Belœil Monsieur Bergevin, Les dernières belles saisons du Canadien (100 et 110 points, élimination en deuxième et troisième ronde) ont été disputées sous la gouverne de Michel Therrien, de 2013 à 2015.Petit sursaut l\u2019an dernier (partiellement dirigé par Therrien) avec 103 points, mais avec une élimination rapide en première ronde.On avait décidé de congédier Therrien et sa «pauvre » fiche de 31-19-8, pour le remplacer par Julien qui a depuis une fiche de 24-19-4.«Nice move ! », M.Bergevin Remarquez, Julien n\u2019a pas reçu beaucoup d\u2019aide puisque vous avez laissé partir les deux joueurs les plus talentueux de l\u2019équipe au cours de l\u2019été, Markov et Radulov.Markov est fini, disait-on, il ne mérite pas 7 ou 8 millions.Radulov, s\u2019il obtient son contrat à long terme, retombera dans ses mauvaises habitudes de jeunesse, disait-on encore.«Nice move again !», M.Bergevin.Et au fait, ce Emelin que vous avez laissé aller au repêchage l\u2019été dernier, ne vous ennuyez-vous pas de lui un tout petit peu en regardant aller les Petry, Benn, Alzner et Davidson?Ne serait-il pas dans notre top 4 actuel si on l\u2019avait gardé ?Bonne évaluation, M.Bergevin! On nous raconte inlassablement que Price est un des meilleurs au monde et que ça prend un gardien étoile pour gagner la Coupe Stanley.Foutaise ! Un gardien étoile ne peut pas, à lui seul, gagner la Coupe.Mais un gardien qui est simplement « bon », s\u2019il est bien entouré, peut le faire.Fleury à Pittsburgh (0,912, 0,921 et 0,909 d\u2019efficacité pour ses trois Coupes), c\u2019est un gardien étoile, peut-être ?Quick à Los Angeles (0,928, 0,915 pour ses deux Coupes), c\u2019est aussi un gardien étoile ?Non, ce sont de bons gardiens, mais ce ne sont pas des « sauveurs ».Ils étaient bien entourés, tout simplement.À Montréal, Price est tellement bon qu\u2019il réussit à masquer les faiblesses aux autres positions.Alors de grâce, M.Bergevin, amenez-nous un gardien un peu moins bon ! Pacioretty est un bon joueur, mais ce n\u2019est pas un capitaine.C\u2019est un sniper avec une vision du jeu limitée, comme tous les snipers qui obtiennent régulièrement plus de buts que de passes.Vous souvenez-vous de Brian Bellows ?Lui auriez-vous confié le rôle de capitaine ?Jamais ! Brett Hull, possiblement le meilleur pur sniper de l\u2019histoire moderne, a duré deux ans comme capitaine avant qu\u2019on lui enlève son titre.M.Bergevin, donnez le C à un joueur qui ne sera pas embarrassé par le titre (Gallagher ?Plekanec ?).Quant à Galchenyuk.misère.Un minisniper avec une vision encore plus limitée du jeu, il a atteint les 30 buts une seule fois en 5 saisons et n\u2019est pas parti pour y arriver cette année.Or un marqueur de 20-25 buts ne doit se retrouver sur un premier trio que s\u2019il offre de la diversité dans son jeu.Mark Recchi ou Adam Oates ont été de magnifiques exemples de joueurs dont la vision du jeu leur permettait d\u2019accumuler plus de passes que le meilleur des snipers ne peut compter de buts.Où sont nos passeurs, M.Bergevin ?Ah oui, c \u2019est vrai, j\u2019oubliais que notre passeur le plus talentueux joue maintenant pour le Ak-Bars de Kazan.Bref, M.Bergevin, cessez de nous prendre pour des valises : reconstruisez l\u2019équipe et exprimez-le clairement.Pas grave si nous devons avoir une équipe perdante pendant quelques années avant d\u2019y arriver : c\u2019est ce que nous endurons depuis 25 ans ! Mais au moins nous aurons une lueur d\u2019espoir.Parce que sans cette lueur d\u2019espoir, je ne vois pas combien de temps vous pourrez encore continuer de vendre votre soi-disant bière à 12 $ dans un verre de plastique.Lettre au DG du Canadien PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE «M.Bergevin, cessez de nous prendre pour des valises : reconstruisez l\u2019équipe et exprimez-le clairement.Pas grave si nous devons avoir une équipe perdante pendant quelques années avant d\u2019y arriver : c\u2019est ce que nous endurons depuis 25 ans ! », écrit l\u2019auteur.ÉLOÏSE FOURNIER L\u2019auteure est enseignante, 3e cycle, dans l\u2019arrondissement de Saint-Laurent J\u2019ai commencé ma carrière il y a à peine deux ans et, déjà, je suis à bout de souffle.Ma formation de quatre ans à l\u2019université ne m\u2019avait pas préparée pour tout ce qui vient avec le travail d\u2019enseignant.Personne ne m\u2019a appris à être psychologue, motivatrice, informaticienne et infirmière.Nos écoles regorgent d\u2019enfants en difficultés intégrés dans des classes régulières malgré la formation générale des enseignants.Forcée d\u2019appliquer les moyens et les adaptations de quatre plans d\u2019intervention par classe, je suis à bout de souffle.L\u2019aide technologique, qui est supposée être un outil indispensable pour nos élèves en difficulté d\u2019apprentissage, ne fonctionne jamais correctement.Il arrive qu\u2019on manque de prises électriques dans les classes pour brancher l\u2019ordinateur de l\u2019élève qui n\u2019a plus de batterie.mais ce n\u2019est pas grave, parce que la super-prof va trouver une solution ! Je passe mes journées à trouver des solutions.Un élève qui arrive d\u2019Arabie saoudite aurait eu besoin d\u2019un an dans une classe d\u2019accueil pour s\u2019adapter ; mais non, sa maîtrise de la langue française lui permet de se retrouver dans ma classe.Ce n\u2019est pas facile.Comment lui montrer qu\u2019ici, les trous de la feuille mobile vont à gauche ?Comment lui apprendre qu\u2019ici, on fait du travail d\u2019équipe?J\u2019ai dû suivre cinq formations obligatoires depuis le début de l\u2019année.C\u2019est sans compter les comités.Je me sens dépassée.Toutes les tâches rattachées à mon travail d\u2019enseignante sont lourdes.Je suis à bout d\u2019énergie, de ressources et de temps.J\u2019ai une lourde tâche cette année et j\u2019ai le sentiment qu\u2019on ne fait qu\u2019en rajouter.Je suis souriante tous les matins lorsque j\u2019arrive dans ma classe parce que j\u2019aime mon métier et mes élèves méritent que je leur donne mon 100 %.Malheureusement, depuis quelque temps, je sens que c\u2019est trop difficile.Je me sens démunie par rapport à toutes les tâches que je dois accomplir.Il n\u2019est pas rare que je retourne à la maison émotionnellement épuisée.Je ne suis pas surprise que 25% des nouveaux enseignants lâchent le domaine avant d\u2019avoir atteint cinq ans d\u2019expérience.Pendant ma formation à l\u2019université, on m\u2019avait parlé de ces statistiques sans trop expliquer pourquoi.Aujourd\u2019hui, je comprends.Parce qu\u2019après seulement deux ans, je me sens déjà à bout de souffle ! Une jeune enseignante à bout de souffle Price est tellement bon qu\u2019il réussit à masquer les faiblesses aux autres positions.Alors de grâce, M.Bergevin, amenez-nous un gardien un peu moins bon ! l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l A 25 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l A 26 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 5 N O V E M B R E 2 0 1 7 BÊTES DE VILLE Les parcs canins sont particulièrement appréciés dans des secteurs où les gens n\u2019ont pas accès à de grands espaces pour faire courir leur animal.Pour bien utiliser ces zones que les municipalités mettent à la disposition des propriétaires de chien, il faut connaître son animal et respecter quelques règles de base.Rencontre avec Simonne Raffa, propriétaire de De Main de Maître et intervenante en comportement canin.CHARLES-ÉDOUARD CARRIER COLLABORATION SPÉCIALE Q Est-ce qu\u2019on est certain de faire plaisir à Fido si on l\u2019amène dans un parc à chiens ?R Le parc à chiens est une activité, un loisir que l\u2019on propose à l\u2019animal.Les gens n\u2019ont pas tous les mêmes intérêts et c\u2019est la même chose pour les chiens : pour certains, c\u2019est un moment grandement apprécié, alors que c\u2019est tout le contraire pour d\u2019autres.« Il y a des chiens qui n\u2019aiment pas être en contact prolongé avec d\u2019autres chiens.Ce sont ceux qui passent leur temps à sentir par terre et qui s\u2019éloignent lorsque d\u2019autres chiens viennent vers eux», explique Simonne Raffa.Q Est-ce une activité adaptée aux chiens de tous les âges ?R Il faut éviter les risques de propagation de maladies et les expériences traumatisantes chez les chiots en bas âge.Puis, en vieillissant, les chiens deviennent de moins en moins sociaux.Ils vont malgré tout aimer les contacts, mais avec des chiens qu\u2019ils connaissent bien et avec qui ils s\u2019entendent bien.«Plus jeune, on était hyper social.On allait au parc, on se faisait plein d\u2019amis en une journée, illustre Mme Raffa.En vieillissant, ça change.» Q Un chien difficile en laisse sera-t-il difficile au parc ?R Un chien qui devient ingérable en laisse lorsqu\u2019il croise un autre chien est-il un bon candidat pour le parc à chiens?«On appelle ça la réactivité, précise Mme Raffa.Certains chiens sont réactifs parce qu\u2019ils ont peur.D\u2019autres le sont parce qu\u2019ils sont frustrés de ne pas pouvoir avoir accès assez rapidement à l\u2019autre chien et gèrent difficilement leurs émotions.Ça ne veut pas dire qu\u2019une fois détachés, ils ne sauront pas comment se comporter.» Si on doute de la réactivité de son chien, on recommande de faire appel à un éducateur canin avant de libérer son animal dans un parc canin.Q Comment préparer son animal à sa première visite dans un parc à chiens ?R Pour initier son chien au parc, on évite l\u2019heure de pointe et préfère des plages horaires où il y a un ou deux chiens.«Avant d\u2019entrer, on tourne quelques fois autour du parc avec le chien en laisse.Ça permet de voir comment réagissent les autres chiens à l\u2019intérieur », recommande l\u2019intervenante.Dans le cas où son chien est très excité et énergique, on peut le faire marcher, courir ou jouer avant d\u2019entrer pour l\u2019épuiser un peu.Q S\u2019agit-il d\u2019une activité physique, intellectuelle ou les deux?R « Une visite au parc canin est une activité sociale qui permet à l\u2019animal de pratiquer le langage canin.C\u2019est également une bonne activité physique puisque les chiens bougent dans tous les sens.Ils développent leur proprioception.C\u2019est épuisant au niveau intellectuel et physique », énumère Simonne Raffa.L\u2019animal apprend aussi à résoudre des conflits et à gérer les contacts sociaux par l\u2019entremise de ses interactions.Q Comment faire la différence entre le jeu et la bagarre ?R Il n\u2019est pas facile de déterminer si des chiens s\u2019amusent ou se bagarrent.« De façon générale, si les chiens sont plutôt rigides, s\u2019il n\u2019y a pas de souplesse dans leur corps, c\u2019est signe de conflit, précise Mme Raffa.Lorsque l\u2019on s\u2019imagine un chien qui joue, on pense à l\u2019appel au jeu : il baisse les pattes vers le sol, ses fesses se dandinent.» Des chiens qui s\u2019amusent roulent par terre, varient les activités et s\u2019échangent les rôles : ce n\u2019est pas toujours le même chien qui domine.Q Quand doit-on récompenser son chien?R Les récompenses, que l\u2019on réserve uniquement à son chien, aident à le contrôler, le rappeler et le féliciter pour ses bons comportements.«On rappelle le chien à plusieurs reprises et on lui donne des récompenses.Ainsi, on lui fait comprendre qu\u2019être rappelé ne veut pas nécessairement dire que l\u2019on part.Un chien qui aime être au parc et qui comprend que le fait d\u2019être rappelé signifie la fin du jeu ne voudra pas écouter.» Q Comment faut-il interagir avec les autres propriétaires ?R On encourage les propriétaires à échanger et discuter entre eux pour bien connaître les comportements des animaux qui interagissent dans l\u2019enceinte du parc.«Il faut respecter les propriétaires.S\u2019ils ne sont pas d\u2019accord avec les comportements de notre animal, on doit le rappeler.Certains sont inquiets, mais n\u2019osent pas le dire, alors il faut chercher les contacts visuels avec les autres propriétaires et demeurer courtois», insiste Simonne Raffa.Profiter pleinement des parcs à chiens TROIS SITUATIONS À AVOIR À L\u2019ŒIL > La protection des ressources est une grande source de conflits et les chiens peuvent en venir aux crocs à cause de ça.On évite les jouets dans les parcs à chiens.> De très petits chiens peuvent être perçus comme des proies par des chiens plus gros.On évalue le risque avant d\u2019entrer dans le parc canin.> Dans le cas où plusieurs chiens pourchassent un autre chien, il y a risque d\u2019entraînement : l\u2019effet de groupe peut faire dégénérer la situation.\u2014 Charles-Édouard Carrier, collaboration spéciale PHOTO NATHAN DENETTE, ARCHIVES LA PRESSE CANDIENNE Pour certains chiens, le temps passé au parc est un moment grandement apprécié, alors que c\u2019est tout le contraire pour d\u2019autres."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.