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Titre :
La patrie du dimanche
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de publication La Patrie,1957-1962
Contenu spécifique :
Édition 1 - section générale
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1906)
  • Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1962)
Lien :

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La patrie du dimanche, 1961-05-07, Collections de BAnQ.

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[" TT TT IMANCHE alrie R LE BON 7 MAI 1961 gap ils 21200010 {4 de Lh \u201c- a.ju Ll J ; gi: id LN] iu oN \"Que one tt 3 ai ky +8 \u2018poges intéreures.: opulation Au Lia ov «* & = °e - À \\ prrsdingnl 34 Las cn LOTERIE TEE YY mT Simone Flibotte La PLUIE VERGLAÇANTE continuait de pleurer aux vitres de la coquette maison de Napierville, habitée par M.et Mme Florian Vallée, mais déjà parvenu à l'intérieur nous allions vite voir se dissiper nos préoccupations de la route: In voix brillante comme le diamant, que nous avions plusieurs fois entendue à la radio, à la télévision et sur la scène, fut reconnue.Cette voix, partie du Québec, avait traversé le Canada, avait chanté aux Etats-Unis, avait été écoutée avec admiration en France, en Îtalic, en Angleterre.Simone Flibotte, devenue Mme Florian Vallée, nous apparut dans un rôle que nous ne lui connaissions pas: celui de mère de famille et il faut dire qu'à la voir tenant dans ses bras son fils Denis, Agé de deux ans, on peut étre autant une bonne mère qu'une chanteuse de renommée ce Simone Flibotte demcure depuis quelques années à Napierville, ce qui facilite grandement le travail de son mari, employé du Bureau d'Immigration, polyglotte et lui-même connaisseur averti dans le domaine de la musique et u nt, Native de Saint-Pic de Bagot que ses parents quittèrent, alors qu'elle avait deux ans, pour s'établir à Montréal, ce fut dans cette ville qu'elle passa la majeure partic de sa vie Simone, choyée par ses parents et trois frères ainés, cut une jeunesse heureuse.Il faut avouer qu'elle savait répondre à l'ambiance: In vie douce que lui prodiguait sa famille, elle pouvait l'ensoleiller davantage par ce tempérament gai ot communicatif qui est toujours resté une caractéristique de sa personnalilé.Chez les Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, où notre compatriote poursuivit ses études, tout le monde chantait, comme c'est la consigne dans les couvents du monde entier.Simone chantait donc, mais puisqu'il doit toujours y cn avoir une pour le faire mieux que les autres, elle témoignait de dons particuliers qui retinrent l'attention des religieuses.Celles-ci lui conscillèrent de suivre des cours de chant.Elle n'était pas une à qui on ie dit deux ois.Mile Flibotte décida d'étudier le chant.\u201cC\u2019est heureux, nous explique-t
de

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