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Titre :
Album universel
Succédant au Monde illustré (1884-1902), L'Album universel offre des textes variés, abondamment illustrés de gravures et de photographies.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de photogravure de Montréal,1902-1907
Contenu spécifique :
samedi 19 septembre 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Monde illustré (Montréal, Québec)
  • Successeur :
  • Monde illustré (Montréal, Québec : 1907)
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Références

Album universel, 1903-09-19, Collections de BAnQ.

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de Rimouski le 10 noût, le \u201c Mersey * ne rendait aux Sept-Mes, un voyage d'une demi- Journée, quand, vers mldi, une vote d'eau ge dé clara.Le navire était v'eux, 33 ans, et dans un tel état, que plusieurs matelots avaient refusé de faire partie de l'équipage, craignant avec raison qu'il n\u2019arrivât malheur.Le navire avait-ll touché où la vole d'eau 876.tait-elle déclaré par suite du mauvais état de la, coque, nul ne le salt, mais ce qu\u2019il y n de certain.C'est que le capitaine se rendit si blen compte de !n gravité de In situation qu\u2019il donna l'ordre de mettre une chaloupe & la mer, \u2014 Ia chaloupe plutôt, pulaqu'il n\u2019y en avait qu'une.En parell cas \u2014 et à défaut du code maritime, C'est le code de l'honneur et de la coutume qui le dt \u2014 le devoir du capitaine est de rester le der- nler aur le pont et de ne quitter son navire qu'\u2019après avoir veillé au sauvetuge des passagers et de l'équipage.Ce n'est malheureusement pas choses se sont passées.Affo'és, penlaut In tête, pris de vertige.le capitaine, son second, et le premier mécanicien, C'est-à-dire les trois officlers, ceux qui devaient lassurer l'équipage et présider au sauvetage, re Jetärent dans la chaloupe, prirent les rames et se dirigdrent vers In terre, ne songennt qu'à sauver leur nusérable peau, qui contenait une Ame plus misérable encore, Les cris des malheureux qu'ils abandonnaient sur le navire prêt à sombrer les Inissèrent Insen- s:bles, et.quand en sûreté a terre, ils Re détour- tèrent enfin pour voir ce qu'était devenu le \u201c Mersey \u201d, rien ne parut sur In mer : le drame était fini.Que se pasaa-t-1l à hord, pendant que ces hom- Mes manqualent ainsi à leur devoir, combien de temps dura l'agonte des cinq matheureux abandonnés ?Autant de quest'ons qui resteront toujours RAnR, réponse.Des épaves recue:llies plus tard prouvent cependant que ces pauvres jeunes BOUR, sans EXpérience, construlsirent à la hâte une sorte de ra- dean pen solide.a d'aide de planches et de portes qu'ils arrachèrent à bord, qu'ils réunirent tant bien que mal, et sur lequel île durent chercher à zagner la terre.La mer les engloutit.ains! que les + + L'enquête # prouvé tout cela.Et maintenant, n'est-on pas épouvanté à la pensée des souffrances morales \u201cque doivent ép-ouver ces trois êtres qui ont assisté à la mort de cinq beaux et forts jeunes wens, sans faire le moindre effort pour les sauver.Je parte des remords des trois survivants, en admettant qu'ils soient susceptibles d'en éprou- Yet, car on se demande de quelle boue ls ont été pétris pour se conduire ainsi.Le capliaine pleure ot ne trouve rien autre chose A dire qu'il va devenir fou.Ses larmes ne rendront pas la vie aux pauvres noyés, Le second, en se voyant arité.comme son capitaine, sous la terrible accusation d'avoir causé mort d'homme.est resté complètement impassible et s\u2019est contenté de dire : * C\u2019est blen.\u201d Quant au mécanicien, Agé et malade.on ra laissé en Iiherté, ALBUM UNIVERSEL Un troisieme Accusé n cependant été arrêté, le propriétaire du navire.qui savait très blen que on bâtiment ne valait pas quatre oous, et qui s'en servait néanmoins pour faire quelque argent, suns souci de la vie de ceux qui étalent à bord, Tous trols camparaîtront devant la Cour d\u2019As- uises, ¢1 I! faut espérer que la sentence qu'ils rece- vrout, s'ils sont reconnus coupables de l'accuaa- tion qui pèse sur eux, sera proportionnée À l'énormité du crime commis, En attendant, cinq familles sont plongées dans lea larmes, Oh ! les drames de la mer ! *-e- Tout le monde salt que les jeux du sport te se pratiquent pax toujours d'une manière pu- tement récréative et aclentifique, et que l\u2019on a souvent a dép'orer la brutallté de certaine Joueurs.1) arrive malheureusement parfois des acânes vraiment déplorables, qui se terminent par des Accidents \u2014 on appelle cela des accidents \u2014 qui ont des conséquences très aérieuses.Que de jeunes gens sont devenus sourds.défi- #urés ou infitmes pour cette reule cause ! Dimanche dernier, c'est Québec qui était le théâtre d'un spectacle &! révoltant que nombre de spectateurs l\u2019ont qualifié de boucherte.\u2019 On jouait à la crosse, ce Jeu si élégant, s! sclen- tifique et si émouvant quand 1) est bien Joué, et si dégoûtant quand !! re transforme en bataille.LA crosse est, dit-on, un Jeu sauvage, mais com- ine me le disait dernièrement un Indien elvilisé, § est devenu tellement brutal que les sauvages ne veulent plus le jouer avec les blancs Il en est de même du jeu de ballon, du football, qui est souvent une occasion de rixes et de coups, et dans lequel alors l\u2019habileté n'a plus rien à faire.Le jeu de ballon existe encore en France, en sretagne, où on le jouait d\u2019une manière vraiment sauvages, Il y a quelques années.J'espère que, le progrès aidant, on en est arrivé à le jouer plus pacifiquement, au pays si bien chanté par Botrel.On l'appelle, là-bas, le jeu de la \u2018\u2018 soule \u201d.La soule est un ballon de cuir, gonflé de sable, et le jeu consiste à -* la soule dans la commune oll la joute a Hier or à l'emporter dans la commune des \u201cgars\u201d, qui viennent en disputer la possession.Ce n'est pas un jeu d'enfants, comme on va le voir : Emilie Souvestre raconte l\u2019épisode suivant qui à signalé, 11 y à quelques années, une des fêtes de la soule : Le plur fort \u201c souleur \u201d d'alors était un nommé rlançois, de Pontivy : un seul homme lui avait d'sputé quelque temps sa supériorité ; c'était un paysan de Kergrist, nommé Ivon Marker, mals François avait fini par lui enfoncer une côte, et Ivon en était mort .Le fils d'Ivon, Pierre Marker.voulut succéder aux prétentions de son père : 11 ne fut pas plus heureux ; François lui creva un vel} à la soule de Cléguera et lui cassa deux dents à celle de Séglien.Depuis ce temps, Plerre Marker avait juré de se venger.Peu aprés, une soule eut leu À Stiva! ; les deux antagonistes s\u2019y rendirent ; François y fit merveille, comme toujours, maïs remarqua, cette fois, non sans surprise, que Pierre ne s'attaqualt plus À lul.et même semblait l\u2019éviter.TI n\u2019en continua la lutte qu'avec plus de vigueur, et, comme toujours, finit par s'emparer de la soule, qu'il emporta tMomphale- ment & travers champs.Mails, après une course d'une deml-heure, harassé de fatigue et n\u2019entendant plus aucun bruit, le souleur se crut seul et s'arrêta pour souffler, Bientôt, François se releva et recommença à courir vers un ruisseau qui séparalt la commune de Stival et celle de Pontivy.Déjà 1! voyait les saules qui le bordaient, lorsqu'il entendit derrière \u2018ui ce bruit mou et particulier que font les pas d'un homme qui court les pieds nus.I se retour- ua ; de loin.dans l'obscurité du chemin creux, 11 aperçut une ombre qui s'avançait rapidement vers lui.Le vleux souleur eut peur, car il se sentait trop faible pour re défendre, et il était trop loin pour espérer dat secours des siens.TI se décida à fuir et.rassemblant toutes ses forces, reprit sa course vers le ruisseau.Mala le bruit des par qui le poursuivaient devenait toujours plus voisin.T1 fait son dernier effort.{1 touche aux saules, son pied est dé dans l'eau ! Dans ce moment, un cri part derrière lui, & ron oreille.un erl qu\u2019il reconnaît.Francois veut traverser d\u2019un Bh = bond le court espace qui lui reste à franchie ma épuleé, Il retombe lourdement sur |.| ulguës qui forment le Lit de la rivière.En revenant à lui, !l sent un ECTIOU Sur gy pol rine, et In figure de Plerre oat contre iy yn vee gon oell borgne et as bouche sayx dents, qui sourit d'une manière horrible.Par nu mouse ment Ingtinetif, Plerre étend In main vers M pve wauche, car cette rive, c'est da communs de pou tivy.ot #1} la touche 11 est sauvé.Mais le paysan à salu! cette munin «.gnet de fer.\u201cTu es en G&tival.bourgeois, dit-1, .dirait sur toi\u201d.\u2014 LäAche-moi, chouan, cva ln, UN plermy son po: DUVFiEr, \u2014Donne-moi la soule, \u2014 ua voilà, 10mg! présent.\u2014 Tu me dois encore quelqu.home bourgeois \u2014 Quoi done ?\u2014 Ton we, hurl Plerre.Et son poing s\u2019abattit sur Jo.gauche de François et le fit Jaillir de son orbite, « Lais re-mol, assasein ! crialt celut-ei.\u2014 Ty me dx encore tes dents, bourgeols !\u201d Et les nr du Poutivien lui tombèrent brisées dans gorge Majs ce ne fut pas tout : aaïsissant sous on bras la tête de son ennemi, Pierre, comme pri- de tole turleuse, ee mit A 1a lu! marteler a COUP «shay Le lendemain, on trouva François, ne onnant plus signe de vie, glsant dann le ruisseau Il os suscita, cependant, maïs, forcé de subir \u201cOpéra t'on du trépan, 1} demeura borgne et dio Quant à Pierre, traduit en Cour d'Aus'.Te borna à répondre pour toute défense : 4 Fran cola était en 8tival quand 11 l'avait renco ré et que c'était comme ça qu'on jouait À la < + 1 fut aonuitté, et lea soules furent défend: per dant quelques années.Je n'al pas elté cette partie de soule pour wey! plaisie de In chose, mais surtout pour dé: -ntror À que! point on peut en arriver quand vom neice À jouer brutalement.¢ ¢ Tout n'est pus rose dang la vie .- a vinta, L'éruption du Vésuve, qui fait en ce © nent son petit bonhomme de chemin, sans caus Trop de dégâts.a faillt jouer un mauvais tour à sa vant autrichien.Ce brave homme.qui, tous les matins, pus plusieurs mois, tAtait le poulx de la montaz- célèbre, ou en d'autres termes, l'observait nv at tention, s'aperçut qu'une éruption était proc: et erut devoir en avertir les Napolitalns, lex nga geant à se tenir sur leurs gardes, ne sacha - fa- mais jusqu'où peuvent aller les colères de cs + wn piraux de la terre embrasée.L'avis était bon, mais les Napolitains ne ont bas Italieus pour rien, et quand ila virent que Voican commençait à vomir feu et laves.\"ne trouvèrent rien de mieux à faire que direc: er ! Autrichien d'être la cause de l'éruption, 7 QU'il avait le mauvais oeil.Or, avoir le mauvais vell.en Ital'e, est ch.Brave, et on crut être bien généreux envers le - vant en lui ordonnant de quitter Naples au pl - vite, ou sinon.Sinon.on comprend, et déjà on voit briller 1 lame du stylet qui doit s'enfoncer entre Tes épau les du \u201c jettatore \u201d.du jJeteur de sorts On peut être jettatore, sans le savoir ot san vouloir causer le moindre mal.On naît jetietor on meurt jettatore, car la \u201c jettatura © est rable, Les Italiens ont une peur affreuse du jor ator: 8'1] regarde attentivement votre malson wnt ik, de feu ne peut tarder à s'y mettre
de

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