La tribune, 14 mars 2006, Cahier A
[" ###PAGE###1### Pp Mont Orford , Le pdg de la station somme un ex-partenaire de se rétracter / D GLACE OLYMPIQUE ET| SOCCER INTÉRIEUR ! I DE PLUIE NUAGEUX AVEC AVERSES MAX: 7 MIN:2 -O- 4% 6h01 & 17h51 70\u20ac taxes en sus Floride 2,10$ b Max CLUB fs Complexe Médico Sportif Trey var IMACOM, CLAUDE POULIN PHOTOMONTAGE LA TRIBUNE : EL ry r - x - - - y - - - - - r - Le Centre récréatif Eugène-Lalonde sera agrandi et deviendra au mois d\u2019octobre prochain un complexe sportif qui abritera un centre de soccer intérieur et une patinoire de dimension olympique.Les coûts du projet, évalué à 11,9 millions, seront partagés entre la Ville et le Groupe Axor dans le cadre d'un 4 i NEZ- -V0 U [ partenariat public-privé.Le maire Jean Perrault et le directeur général d'Axor Jacques Grenier, aux extrémités, ont annoncé la nouvelle en compagnie / 4 de Bernard Beaupré, président du Club de patinage de vitesse de Sherbrooke, et Claire Muller-Poitevien, vice-présidente du Club de soccer Les Verts.2 > GE a A 5 LA ACTRUIRIS pL Cr San «MOTOR TREND » \u2014\u2014 TOUTE NOUVELLE CIVIC BERLINE 2006 § SENN 194216 « Freins ABS ; ] * Moteur IV tec de 140 ch.A vous pour seulement O * 8 coussins de sécurité * H NDA CC Groupe électrique | b | an) Trans.automatique 5 vitesses SHERBROOKE HONDA » Roues 15 po un ol us a eae , 2615, rue King Ouest 566-5322 T.T.P en sus.Trans.man 5 vit.160 watts Mod.FA152 y www.sherbrookehonda.com ###PAGE###2### Chronique DAVID BOMBARDIER david.bombardier@latribune.qc.ca Générations X Y Z Tous aux abris ! SHERBROOKE \u2014 Alors, avez-vous fait des réserves de lait en poudre et de boîtes de conserve en prévision de la grippe aviaire? On n\u2019est jamais trop prudent, vous savez.Vous trouvez ça ridicule comme idée? Je connais des gens qui ont déjà commencé.Juste au cas où.Non mais, pensez-y deux minutes.Les poulets ne toussent pas encore de ce côté-ci de l\u2019Atlantique et ça se met déjà en mode panique.Ça va être beau tantôt.Je vois ça d\u2019ici: on va se mettre à imiter les Asiatiques et fuir les restos PFK.Comme si on pouvait contracter la grippe en mangeant une poitrine de poulet frit Kentucky.Les rôtisseries St-Hubert et Scores vont aussi y goûter.Juste au cas où.Il y aura de plus en plus de nids- de-poule.Les cols bleus auront la chienne de s\u2019en approcher; d\u2019un coup que la poule reviendrait au nid.La crainte est déjà palpable chez les cols bleus montréalais.On n\u2019est jamais trop prudent.Tous les Québécois deviendront accros de la bouteille ou des dou- dous en duvet.Mieux vaut être chaud ou avoir chaud à longueur de journée.Car tout le monde sait que le froid attire la chair de poule.On ne sait jamais.Les poulets ne toussent pas encore de ce côté-ci de l\u2019Atlantique et ça se met déjà en mode panique.Dans la deuxième saison des Invincibles, Carlos n\u2019essaiera pas de retrouver sa job chez Poulet-Dé- pôt, «là où poulet rime avec qualité».Tous les poulets auront été mortellement touchés par le H5N1 et la compagnie aura fait faillite.Seul le poulet libéré par le chum de Lyne-la-pas-fine aura survécu.Le miraculé à plumes se réfugiera chez Carlos en attendant que la crise s\u2019estompe.Il sera le seul survivant de sa race.Et comme le virus semble maintenant se transmettre aux félins, on fuira les animaleries, la SPA et les restos douteux.On redoutera comme la peste de ne pas connaître la réponse à une question parce qu\u2019on ne voudra pas donner notre langue au chat.Et Normand Brathwaite fera danser des souris au Match des étoiles.Alors, ça se vend combien, du lait en poudre? PASCAL FAUCHER GRANBY \u2014 Un terrible drame familial s\u2019est déroulé rue Langlois, dimanche soir.Déprimé et accablé par des problèmes de jeu, un homme aurait tué son épouse d\u2019une balle avant de retourner l\u2019arme contre lui.Les victimes sont Patrick Adam, 37 ans, un menuisier à l\u2019emploi du Zoo de Granby, et Lise Legault, 35 ans, qui possédait un salon de coiffure au sous-sol de leur résidence, où le couple a été retrouvé mort.Leurs enfants, une fillette de cinq ans et un garçon de huit ans, étaient dans la maison au moment de la tragédie.«Ils n\u2019ont eu connaissance de rien», a indiqué hier la porte-parole de la SQ Chantal Mackels.Ils ont été confiés à des proches qui auront la difficile tâche de leur expliquer ce qui est arrivé.La mère de M.Adam était présente au domicile au moment du drame, a indiqué à La Voix de l\u2019Est un membre de la famille du défunt.La SQ se contente de dire qu\u2019elle «étudie la possibilité qu\u2019une troisième personne ait été là».Cris et coups de feu Un appel de secours, venant vraisemblablement d\u2019un voisin ayant entendu des cris, puis des coups de feu, a été logé à la police de Granby vers 22h30.Sur place, les agents ont Un homme abat son épouse et se suicide DRAME FAMILIAL À GRANBY retrouvé les deux corps des parents au sous-sol et les deux enfants, indemnes, au rez-de-chaussée.Des tentatives de réanimation ont été effectuées sur le corps de Lise Legault, mais sans succès.Son décès a été officiellement constaté au Centre hospitalier de Granby.Le cadavre de Patrick Adam a été retiré du domicile peu après 8h, hier.La nature exacte des blessures n\u2019a pas été dévoilée.Il semble que l\u2019homme ait laissé une lettre qui expliquerait son geste.La police n\u2019a pas non plus voulu confirmer cette allégation.La direction du Zoo de Granby s\u2019est faite avare de commentaires, hier.«Nos pensées vont aux familles», a dit l\u2019agente de communications Catherine Page.Elle a ajouté que tous les employés du Zoo seront contactés afin de leur offrir de l\u2019aide psychologique au besoin.L\u2019escouade montréalaise des crimes contre la personne de la SQ a ratissé la demeure au peigne fin, hier, à la recherche d\u2019autres indices.Une autopsie sur les corps des défunts doit être pratiquée aujourd\u2019hui.Les autorités rencontreront plus tard la famille, les voisins et des collègues de travail des victimes.Les enfants aussi devront être interrogés.La SQ entend de plus étudier les comptes bancaires et états financiers du couple.(La Voix de l\u2019Est) PHOTO LA VOIX DE L\u2019EST, ALAIN DION Le corps de Patrick Adam a été retiré de son domicile peu après 8h, hier matin.Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 2 / Tour d\u2019horizon Agroalimentaire 26 Annonces classées 33 Arts et spectacles 21 Décès 36 Économie 29 Horoscope 35 Loterie 12 Messier en liberté 38 Monde 16 Mots croisés 34 Opinions 14 Sudoku 29 Sports 39 Sommaire Opinions / 14 Jean-Guy Dubuc Un espoir pour la Constitution Achille Larouche aura été droit jusqu\u2019au bout /10 Mon clin d\u2019œil STÉPHANE LAPORTE La sécurité a été resserrée en Afghanistan à cause de la venue de Stephen Harper.Ils devraient la laisser resserrer même après son départ.Mario Goupil Sports LE CANADIEN GLISSE AU 8e RANG Vincent Lecavalier et Martin St-Louis ont déjoué Cristobal Huet, hier soir au Centre Bell, pour aider le Lightning de Tampa Bay à vaincre le Canadien au compte de 2-1.Par cette victoire, le Lignthing a repris le 7e rang, un point devant le Tricolore./ 47 Actualités National En commençant par la fin /6 Luc Larochelle POUR NOUS JOINDRE LA TRIBUNE / (819) 564-5450 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert Directeur finances / Yvon Gauvin INFORMATION Rédacteur en chef / Maurice Cloutier Directeur / Louis-Éric Allard Adjointe /Jacynthe Nadeau PRODUCTION ET INFORMATIQUE Directeur / René Béliveau Adjoints / André Roberge / Steeve Rancourt / Stéphane Garant PUBLICITÉ Directrice / Suzanne-Marie Landry Adjoints / Alain LeClerc / Sophie Thibaudeau ABONNEMENT ET TIRAGE Directeur / André Custeau Adjoint / Serge Nadeau ADRESSES ET NUMÉROS www.cyberpresse.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION: (819) 564-5454 redaction@latribune.qc.ca / téléc.564-8098 PUBLICITÉ: (819) 564-5450 / téléc.564-5482 ANNONCES CLASSÉES: (819) 564-2222 téléc.564-5482 ABONNEMENTS: 564-5466 1 (800) 567-6955 AGACEMENT CHEZ LES LIBÉRAUX Le député de Notre-Dame-de- Grâce, Russel Copeman, s\u2019est plaint que la décision de vendre une partie du parc du Mont-Orford n\u2019a jamais été discutée avec les élus, hier, à l\u2019occasion du caucus à huis clos des députés libéraux à la veille de la reprise des travaux à l\u2019Assemblée nationale.Orford: le gouvernement Charest ne reculera pas /6 Un chef de service s\u2019enlève la vie à la prison Talbot /8 Québec Science récompense un chercheur de l\u2019UdeS /9 Québec demande à la SAAQ de s\u2019expliquer /12 Harper: les soldats canadiens resteront à Kandahar /16 ###PAGE###3### La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 Actualités/ 3 RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 De nouvelles accusations pourraient être portées contre le député indépendant de Mégantic-Compton, Daniel Bou- chard.La poursuite, représentée par Me Denis Petitclerc, étudie d\u2019autres plaintes afin d\u2019instituer toutes les accusations contre le député qui a été exclu du caucus libéral.«Nous devrions être en mesure de sortir ce que nous avons d\u2019ici deux semaines», explique Me Pe- titclerc.Le député était représenté par son avocat Me Michel Massicotte, hier en Cour.Il a fait reporter la cause au 8 mai prochain.C\u2019est en mars 2004, il y a bientôt deux ans, que le député Daniel Bouchard a quitté le caucus libéral afin de siéger comme indépendant, après qu\u2019une enquête ait été ouverte sur ses agissements alors qu\u2019il était encore directeur de la SADC du Haut-Saint-François.Pendant qu\u2019il dirigeait cet organisme, M.Bouchard aurait notamment falsifié des signatures et utilisé de l\u2019argent à des fins personnelles et électorales.Au début du mois de novembre 2005, la Sûreté du Québec a expliqué que l\u2019enquête était terminée mais qu\u2019elle devait franchir une dernière étape avant que le rapport soit remis au procureur de la couronne qui doit décider si oui ou non des accusations peuvent être portées contre M.Bouchard.Récemment, M.Bouchard a plaidé coupable à des infractions à la loi électorale du Québec, des fautes qui ne le rendent pas pour autant inhabile à siéger.Il fait toutefois encore face à des accusations de fraude pour une tout autre histoire.Il est accusé d\u2019avoir tenté d\u2019avoir fraudé sa compagnie d\u2019assurances en présentant notamment une fausse réclamation pour le vol d\u2019équipements photographiques.La poursuite étudie de nouvelles plaintes DANIEL BOUCHARD Daniel Bouchard IMACOM, CLAUDE POULIN Les répartiteurs de la firme Taxis Sherbrooke espéraient que l\u2019assemblée des propriétaires, tenue hier soir à l\u2019Hôtel Le Président, allait être déterminante dans le conflit qui les oppose à la direction de la compagnie.Le président de Taxis Sherbrooke, Michel Lemay, avait de l\u2019opposition à l\u2019occasion d\u2019une élection à la tête de la compagnie.Le syndicat espérait qu\u2019il soit délogé et ainsi faire avancer le dossier.Lors de l\u2019arrivée des propriétaires, les syndiqués ont formé une haie d\u2019honneur symbolique à leur intention.Vendredi, après une grève de 24 heures de ses répartiteurs, la direction de Taxis Sherbrooke a répondu par la bouche de ses canons en les mettant en lock-out.Haie d\u2019honneur pour le président ###PAGE###4### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 4 / Actualités VOIR AUTRES TEXTES en pages 40 et 41 SHERBROOKE \u2014 Le centre multis- ports coûtera 363 000 $ par année pendant 40 ans à la Ville de Sherbrooke, en plus d\u2019une exemption de taxes foncière et d\u2019affaires équivalant à plus de 200 000 $ par année.Sans l\u2019implication financière d\u2019une entreprise privée, «ça aurait été impossible de réaliser le projet», soutient le maire de Sherbrooke, Jean Perrault.Contrairement à la Ville, le Groupe Axor peut bénéficier d\u2019un prêt à taux d\u2019intérêt fixe sur 40 ans, explique le maire Perrault.La firme assumera donc la facture de 11,9 millions $ et recevra ensuite des paiements annuels de la municipalité.Si la Ville avait fait cavalier seul dans ce projet, sa facture aurait été de plus de 750 000 $ par année pendant 40 ans.Grâce à ce partenariat public/privé, les contribuables sherbrookois sauveront ainsi quelque 200 000 $ par année.Au terme de l\u2019entente, la Ville de Sherbrooke deviendra propriétaire du centre d\u2019activités intérieures et du hall d\u2019entrée.La municipalité touchera également une partie des profits.Le Groupe Axor se donne trois ans pour que le centre multisports soit utilisé à pleine capacité.Ce n\u2019est qu\u2019à ce moment que le seuil de rentabilité sera atteint.Après trois années consécutives de surplus budgétaires, la Ville touchera environ 30 pour cent de ces surplus.Des négociations sont toujours en cours entre les deux parties pour déterminer le pourcentage exact.\u2014 David Bombardier Un défi que la Ville n\u2019aurait jamais pu relever seule DAVID BOMBARDIER david.bombardier@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Dès l\u2019automne, des centaines de joueurs de soccer de Sherbrooke pourront pratiquer leur sport à l\u2019intérieur d\u2019un vaste complexe adjacent au centre récréatif Eugè- ne-Lalonde.La patinoire du centre récréatif sera également agrandie pour en faire une glace de dimension olympique pouvant accueillir trois fois plus de spectateurs.Le projet est évalué à 11,9 millions $.Les coûts seront partagés entre la Ville et le Groupe Axor dans le cadre d\u2019un important partenariat public/privé.Comme l\u2019indiquait La Tribune dans son édition d\u2019hier, ce projet d\u2019envergure a été confirmé en grande pompe hier matin par le maire de Sherbrooke, Jean Perrault.L\u2019annonce a évidemment été accueillie avec joie par des dizaines d\u2019intervenants du monde du sport.«La concrétisation de ce projet était fortement désirée par le milieu et vient répondre à d\u2019importants besoins exprimés par nos organismes sportifs et nos partenaires institutionnels», a rappelé le maire Perrault.Un comité municipal avait été mandaté dès 2002 pour mener ce projet à terme.La glace de dimension olympique permettra de mettre sur pied un centre régional d\u2019entraînement en patinage de vitesse.Basé à Montréal, le Groupe Axor dirigera les travaux de construction.Ceux-ci seront vraisemblablement amorcés en avril, dès que le centre récréatif aura cessé ses activités.Pour la conception et la construction du centre, Axor s\u2019est adjoint les services de deux firmes sherbrookoises, soit Archi Tech Design et Teknika-HBA.Pour agrandir la patinoire du centre récréatif Eugène-Lalonde, le mur du côté sud sera démoli.Des gradins seront construits de ce côté, si bien qu\u2019on retrouvera désormais des places assises des deux côtés de la patinoire pour un total de 2000 places.Actuellement, on y compte 660 sièges.La glace de dimension olympique permettra de mettre sur pied un centre régional d\u2019entraînement en patinage de vitesse.Au terme des travaux confiés à Axor, la Ville sera encore responsable de la gestion de la patinoire.Le Groupe Axor s\u2019occupera pour sa part de la gestion du nouveau centre multisports, qui sera construit à droite du centre récréatif Eugène-Lalonde.Deux équipes de soccer comptant 11 joueurs chacun pourront s\u2019y disputer le ballon à l\u2019abri des intempéries, 12 mois par année.Le terrain pourra également être séparé en trois pour accueillir six équipes de 7 joueurs.Outre le soccer, on pourra y pratiquer le football, le rugby, le baseball, la crosse, le kinball, l\u2019ultimate frisbee et le golf.Les institutions scolaires auront aussi accès au centre multisports pour leurs activités intra-muros ou interscolaires.Des vestiaires et des douches seront accessibles aux joueurs utilisant les plateaux extérieurs du parc Sylvie- Daigle.Une surface synthétique pourrait voir le jour à cet endroit dès l\u2019an prochain.Un nouveau hall d\u2019entrée sera commun au centre récréatif et au centre multisports.Le maire Perrault souhaite l\u2019ouverture des nouvelles infrastructures pour octobre.Le directeur général d\u2019Axor, Jacques Grenier, se fait plus vague en parlant plutôt de «l\u2019automne».Du soccer à l\u2019abri dès l\u2019automne DAVID BOMBARDIER david.bombardier@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Une sixième murale sera peinte au centre-ville cet été par les artistes du collectif MU- RIRS.La Ville allouera 130 000 $ pour cette oeuvre géante.Elle a aussi réservé une somme de 20 000 $ pour l\u2019achat éventuel d\u2019un terrain servant à mettre la murale en valeur.Le président du groupe d\u2019artistes MURIRS (pour Murales urbaines à revitalisation d\u2019immeubles et de réconciliation sociale), Serge Ma- lenfant, souligne que des négociations sont en cours avec trois propriétaires d\u2019immeubles dans autant de secteurs du centre-ville.Une seule murale sera peinte cet été et l\u2019endroit exact dépendra du résultat de ces négociations.Le groupe a dans sa mire le secteur de la rue Marquette, la rue Wellington Sud et les environs de la Place Belvédère.Ultimement, au moins deux nouvelles murales seraient nécessaires pour compléter un véritable circuit touristique, semblable à celui du Vieux-Nord.Les négociations devront être complétées au cours des prochaines semaines puisque les artistes doivent connaître sur quel mur ils travailleront avant de créer les esquisses et la maquette officielle de la prochaine murale.Généralement, cette préproduction s\u2019effectue en avril et les membres de MURIRS sortent leurs pinceaux de la fin mai jusqu\u2019au mois d\u2019août.Jusqu\u2019à maintenant, les Sher- brookois et les touristes peuvent admirer cinq murales de MU- RIRS.Celles-ci sont situées au coin Dufferin/Frontenac, au coin Frontenac/Wellington Nord, au coin Bowen/King Est (murale double) et sur la rue Alexandre, près de la rue Aberdeen.Une 6e murale verra le jour cet été au centre-ville IMACOM, CLAUDE POULIN Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, a soulevé beaucoup de satisfaction dans les milieux sportifs, hier, en confirmant la construction d\u2019un vaste complexe adjacent au centre récréatif Eugène-Lalonde, un projet évalué à 11,9 millions $, dont les coûts seront partagés entre la Ville et le Groupe Axor dans le cadre d\u2019un partenariat public/privé.###PAGE###5### La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 Dossier du mont Orford / Actualités / 5 MAGOG \u2014 Fred Korman souhaite s\u2019éloigner de la controverse autour de la rentabilité de la station Mont- Orford, mais il n\u2019a pas l\u2019intention de se rétracter publiquement, tel qu\u2019on lui demande.«Je ne veux pas maintenir la controverse.Mais je n\u2019ai pas de regret de ce que j\u2019ai dit et je vais me défendre s\u2019il le faut.Ils veulent m\u2019intimider», confie Fred Korman, qui est devenu actionnaire majoritaire de la station touristique en 2000 avant de la quitter trois ans plus tard.En outre, il affirme n\u2019avoir jamais divulgué à aucun journaliste, pendant les derniers jours, de chiffres se rapportant aux activités de la station Mont-Orford.Si certains ont circulé, ils ne seraient pas provenus de sa bouche.Propriétaire de la station Owl\u2019s Head depuis 40 ans, il maintient que la station touristique a réussi à déclarer des profits sous son règne, sans toutefois préciser quand exactement.Néanmoins, il semble reconnaître que la situation financière de l\u2019entreprise était difficile en 2003, lorsque l\u2019homme d\u2019affaires André L\u2019Espérance est arrivé dans le portrait.«On a peut-être trop investi», allègue-t-il.De plus, il ne fait pas semblant d\u2019ignorer qu\u2019un projet de développement, au pied des pistes, existait déjà alors qu\u2019il était actionnaire de l\u2019entreprise.Mais il précise n\u2019avoir jamais eu de certitude qu\u2019un tel projet verrait le jour.\u2014 Jean-François Gagnon «Ils veulent m\u2019intimider» JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca CANTON D\u2019ORFORD \u2014 Le président et directeur général de la station Mont-Orford, André L\u2019Espérance, continue d\u2019affirmer que son entreprise a de graves problèmes de rentabilité.Et il somme un de ses anciens actionnaires de se rétracter publiquement après avoir tenu des propos tendant à démontrer le contraire.Pour M.L\u2019Espérance, il est fort important que le public de la province comprenne que sa station «ne peut être rentable», car l\u2019idée même de construire un développement immobilier au pied des pistes du centre de ski «repose sur ce fait».Cet homme d\u2019affaires aguerri n\u2019a pas apprécié du tout qu\u2019un ancien actionnaire de son entreprise, en l\u2019occurrence Fred Korman, contribue à alimenter le doute à ce sujet.Dans un article publié par La Tribune, mercredi dernier, M.Korman indique croire possible la rentabilisation des activités de la station touristique sans que soit créé un développement immobilier.Puis, dans un reportage diffusé par la société Radio-Canada, il est entre autres question d\u2019un profit de l\u2019ordre du million $ en 2001 qui n\u2019aurait jamais existé.«Je n\u2019ai aucune idée des motivations de M.Korman dans tout ça.J\u2019ose croire que c\u2019est un geste d\u2019affaires de sa part.» «Nous vous sommons, dans les 48 heures de la réception de la présente, de convoquer une conférence de presse dans le but de mitiger les dommages subis par nos clients, pour rétracter vos propos et ceux diffusés par Radio-Canada, avec votre collaboration», est-il écrit dans la mise en demeure acheminée au propriétaire de la station Owl\u2019s Head.Le même document exige plus précisément de M.Korman qu\u2019il reconnaisse que, alors qu\u2019il était actionnaire de l\u2019entreprise, le «projet immobilier constituait la mission essentielle à la survie de Mont-Orford inc».En faillite en 2003 De plus, on souhaite l\u2019entendre admettre que, au rachat de ses actions, en novembre 2003, «Mont-Or- ford inc.était toujours déficitaire» et qu\u2019il ignore aujourd\u2019hui tout de la gestion de cette entreprise.Représentant André L\u2019Espérance, l\u2019avocat Jacques Jeansonne soutient que Fred Korman a acheté «pour une bouchée de pain» la station touristique en 2000, mais qu\u2019au bout de trois années ce dernier était déjà «épuisé financièrement».Pour démontrer la vétusté des équipements et les besoins d\u2019investissements au centre de ski, M.Jeansonne rappelle qu\u2019une chaise s\u2019était décrochée en 2002, un événement qui avait fait le tour du Québec.Quant à M.L\u2019Espérance, il affirme que l\u2019entreprise dont il est désormais le principal actionnaire était en faillite quand il a décidé d\u2019en prendre les rênes en 2003.«Hydro-Québec est alors ici pour couper l\u2019électricité, Molson ne veut plus nous fournir de bière et Ultra- mar ne nous dessert plus», révèle- t-il pour mieux faire comprendre l\u2019état de la situation à l\u2019époque.«Je n\u2019ai aucune idée des motivations de M.Korman dans tout ça, admet le grand patron de l\u2019entreprise.J\u2019ose croire que c\u2019est un geste d\u2019affaires de sa part.Nous, on est au début d\u2019une campagne d\u2019information.» Il répète par ailleurs que son entreprise a subi des pertes de 20 millions $ au cours des 25 dernières années.Par contre, il reconnaît qu\u2019un graphique bien connu faisant état de ces pertes contient certaines erreurs qui n\u2019ont pas encore été corrigées.Korman sommé de se rétracter André L\u2019Espérance refuse qu\u2019on fasse planer le doute sur sa gestion IMACOM, VINCENT COTNOIR Pour le président et directeur général de la station Mont-Orford, André L\u2019Espérance, il est important que le public comprenne que sa station «ne peut être rentable», car l\u2019idée même de construire un développement immobilier au pied des pistes du centre de ski «repose sur ce fait».??????????????????????????????????????? ??????????? ????????? ??? ??????????? ???????????? ????????????? ????????????? ??????? ?????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ??????? ????????? ???? ????? Fred Korman ###PAGE###6### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 6 / Actualités Perspectives LUC LAROCHELLE luc.larochelle@latribune.qc.ca ?????????????????? ??????????? ??????????????????? ?????????? ??????????????? ??????????? ???????????????? ??????????????? ????? ??????????????????? ?????????????? ????????????????? ??????????? ??? ????????????? ??????????? ??????? ????? ???????????????????? ???????????????????????????????? ?????????????????????????????? ?????????????????????????? ?????????????? ?????????????? ????????????? ?????????????????????????????????????????? ? ?????????????????????? JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Quelle que soit l\u2019ampleur de l\u2019opposition au projet, Québec ira de l\u2019avant avec la privatisation partielle du parc du Mont-Orford.Le ministre du Développement durable et de l\u2019Environnement, Claude Béchard, cachait mal son exaspération, hier, en commentant la levée de boucliers qui a suivi la décision annoncée la semaine dernière dans ce dossier.«Il n\u2019est pas question de revoir la décision», a-t-il dit, lors d\u2019un point de presse, alors qu\u2019il s\u2019apprêtait à participer au caucus des députés libéraux, tenu à la veille de la reprise des travaux parlementaires.Le ministre estime que certains opposants au projet propagent des faussetés, semant ainsi l\u2019inquiétude chez les gens qui habitent à proximité de la montagne.«Tout ce que je demande, c\u2019est que les gens disent les choses telles quelles sont.Qu\u2019on arrête de faire peur au monde, en disant qu\u2019on va exproprier des chalets, qu\u2019on va exproprier des maisons», a-t-il souhaité.«J\u2019entends des gens dire qu\u2019ils ont peur qu\u2019on exproprie leur maison, qui est sur le bord de tel lac.C\u2019est complètement faux», a-t-il assuré.M.Béchard a soutenu que, dans les circonstances, la décision annoncée par son gouvernement était la meilleure, tant sur le plan environnemental qu\u2019économique.Québec va donc présenter comme prévu un projet de loi visant à soustraire du parc national de l\u2019Es- trie le centre de ski et le club de golf qu\u2019on y trouve.Mais il n\u2019est pas pour autant question de «vendre» le patrimoine naturel du Québec, a-t-il fait remarquer.«La partie de la montagne qu\u2019on vend, c\u2019est pas une partie qui est une aire protégée», a-t-il expliqué.Le projet de loi va prévoir également la possibilité de construire des condos sur 85 hectares au pied des pentes, soit une superficie d\u2019environ 1 km carré.Encore là, le ministre se fait rassurant, en disant que le promoteur qui se portera acquéreur du site ne pourra pas en faire n\u2019importe quoi.«Il n\u2019y aura pas de chalet dans la montagne, il n\u2019y aura pas de coupe à blanc et on ne sort pas du territoire.Un moment donné, il faut remettre les choses telles quelles sont», a-t- il ajouté.Le ministre insiste pour dire que le dépôt du projet de loi sera suivi d\u2019une commission parlementaire, avant que Québec procède à l\u2019appel d\u2019offres.Par ailleurs, ceux qui ont émis des doutes sur la capacité de Québec de doubler, comme il s\u2019y est engagé, la superficie totale du parc, grâce à l\u2019argent obtenu de la vente de la superficie annoncée, devront se raviser, selon M.Béchard.«D\u2019ici quelques semaines», il dit prévoir être en mesure d\u2019annoncer de bonnes nouvelles à ce chapitre.Béchard maintient qu\u2019il faut privatiser une partie de Mont-Orford RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 C\u2019est en mars 1979 que le ministre péquiste Yves Duhaime a rejeté la proposition de sortir les pentes de ski, le terrain de golf, le centre d\u2019art, de même que le secteur de la base de plein air Jouvence du Parc national du Mont-Orford.Le responsable du parc, Pierre Despelteau, explique que l\u2019idée d\u2019amputer ces sections avait été rejetée à l\u2019unanimité dans les mémoires déposés lors d\u2019audiences publiques qui s\u2019étaient tenues à la fin du mois de mars 1979.C\u2019est à la suite de ces audiences publiques que le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche a consacré officiellement le Parc national du Mont-Orford comme étant un parc de récréation.«Le Parc du Mont-Orford a conservé cette désignation jusqu\u2019en 2001 où une seule catégorie a été établie pour tous les parcs nationaux, soit la conservation», explique M.Despelteau.Cette désignation est survenue trois ans après que le parc ait été agrandi afin de mieux remplir ses fonctions, soit vers 1976.«Des expropriations avaient eu lieu dans le secteur du lac Fraser, notamment au club de chasse et pêche, pour agrandir le parc.La superficie était passée de quelque 40 kilomètres carrés à plus de 58 kilomètres carrés.Il y a eu aussi quelques autres petites expropriations dans le secteur de Jouvence.Le gouvernement a le pouvoir de faire des expropriations pour agrandir un parc national, mais il le fait de moins en moins étant donné que c\u2019est très dispendieux », rappelle Pierre Despelteau.Plusieurs municipalités s\u2019étaient concertées dans les années 30 pour constituer le Parc national du Mont- Orford.C\u2019est la loi sur le Parc national du Mont-Orford qui lui a donné naissance en 1938.À l\u2019époque, il n\u2019y avait que quatre parcs nationaux soit ceux de la Gaspésie, des Lau- rentides, du Mont-Tremblant et du Mont-Orford.«Les municipalités s\u2019étaient entendues pour céder des terrains afin de créer le parc», relate le responsable d\u2019Orford.Le premier chalet de golf a été construit au début des années 40.Le camping du secteur Stukely a été créé notamment pour les besoins d\u2019Expo 67.C\u2019est aussi à la même période que le centre d\u2019art Orford a vu le jour.L\u2019idée de sortir les pentes de ski du parc avait été rejetée en 1979 ?? ? ?? ? ?????? ??????????? ??????????????????? ?????????? ??????????????? ??????????? ???????????????? ??????????????? ????? ??????????????????? ?????????????? ????????????????? ??????????? ??? ????????????? ??????????? ??????? ????? ???????????????????? ???????????????????????????????? ?????????????????????????????? ?????????????????????????? ?????????????? ?????????????? ????????????? ?????????????????????????????????????????? ? ?????????????????????? Claude Béchard, ministre du Développement durable et de l\u2019Environnement F red Korman, le septuagénaire discret qui a longtemps développé son centre de ski, son club de golf et ses condos à Owl\u2019s Head sans faire de tapage, affronte à son corps défendant ses anciens associés.M.Korman a été la source de chiffres lancés sur la place publique la semaine dernière et qui laissent planer des doutes sur les actionnaires du groupe Mont- Orford et sur son président André L\u2019Espérance.Selon M.Korman, Orford ne souffre pas de difficultés financières chroniques.Il a également lié le manque de rentabilité à une mauvaise gestion.Les partenariats d\u2019affaires qui se brisent engendrent parfois de tels tiraillements, généralement sans graves conséquences.Mais dans le contexte politique actuel, le discrédit pèse plus lourd.C\u2019est quasiment prétendre qu\u2019André L\u2019Espérance est un imposteur de connivence avec le gouvernement Charest pour flouer les Québécois avec la vente de terres protégées.Les propos de M.Korman ne collent pas aux transcriptions des réunions des administrateurs et des actionnaires opérant la montagne (golf et ski) depuis l\u2019été 2000.Celui-ci aurait d\u2019ailleurs choisi de quitter le bateau en dérive pour cesser d\u2019y engloutir de l\u2019argent.C\u2019est quasiment prétendre qu\u2019André L\u2019Espérance est un imposteur de connivence avec le gouvernement Charest pour flouer les Québécois.«Considérant la crise de liquidité et le fait que nous sommes à deux pas de la faillite.» lit-on notamment dans le procès-verbal de la réunion du 30 mai 2003, au cours de laquelle Fred Korman refuse d\u2019entériner un autre appel de fonds de 3 M $.«M.Korman a également omis de dire qu\u2019il a fallu que je signe un chèque personnel de 90 000 $ pour éviter qu\u2019Hydro-Québec coupe le courant», a rappelé hier André L\u2019Espérance.«Politiquement, les opposants au projet s\u2019accrochent à cette information de M.Korman pour faire valoir la solution envisagée n\u2019est pas nécessaire.En ce sens, il cause un sérieux dommage au projet débattu actuellement», reproche l\u2019avocat Jacques Jeansonne, qui a signifié une mise en demeure à M.Korman.Si Fred Korman a d\u2019autres arguments pour soutenir ses avancés, qu\u2019il les fasse valoir pour le bénéfice de la collectivité.Les Estriens sont sûrement prêts à l\u2019écouter.Mais s\u2019il s\u2019agit d\u2019affirmations gratuites et d\u2019interprétations tordues, ce rappel à la prudence tombe à point pour calmer les esprits.Il arrive même tard.Le premier ministre Charest cherche à garder ses distances du projet Orford pour se soustraire aux accusations de favoritisme, mais lui et la ministre Monique Gagnon-Tremblay auraient été avisés, vendredi dernier, d\u2019avoir les états financiers vérifiés de Mont-Orford Inc.sous le bras.Pour éviter une autre volte- face politiquement coûteuse, le gouvernement libéral doit vite regagner en crédibilité sans quoi le mouvement de protestation qui s\u2019organise deviendra invincible.Les Québécois ne croiront pas un seul mot de la promesse de l\u2019agrandissement du parc tant que les premières terres n\u2019auront pas été achetées.N\u2019avez-vous pas d\u2019ailleurs, comme moi, l\u2019impression que les gouvernements (libéral et péquiste) ont procédé à l\u2019envers ? En déposant des avis juridiques et des vérifications comptables dès le début, avec des actions au lieu d\u2019une annonce d\u2019intentions de doubler l\u2019aire protégée, l\u2019Estrie ne se déchirerait probablement pas à coup de mise en demeure.Et le reste du Québec serait moins tenté de déchirer sa chemise pour notre salut.Oups ! André L\u2019Espérance a pris le député péquiste Claude Boucher de court la semaine dernière en remettant aux journalistes les documents juridiques confirmant le retrait de Claude Boulay des actionnaires de Mont-Orford Inc.M.Boucher comptait se référer au fichier de l\u2019Inspecteur général des institutions financières (qui n\u2019était pas à jour) pour soulever de nouveaux doutes.Dans son empressement, l\u2019équipe administrative de Mont- Orford m\u2019a fait parvenir une série de documents par télécopieur.dont un relevé de carte de crédit de l\u2019ancien ministre Paul Gobeil, avec la date d\u2019expiration.Ma collègue Josée Cloutier, de Télé 7, a également reçu ce kit du parfait fraudeur.Notre honneur et notre intégrité professionnelle ont vite chassé toute mauvaise pensée de s\u2019offrir quelques dépenses folles aux dépens d\u2019un homme d\u2019affaires dont le crédit n\u2019est sûrement pas limité à 500 $.En commençant par la fin ###PAGE###7### La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 Dossier du mont Orford / Actualités / 7 JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Le canton d\u2019Orford a revu sa stratégie.Jusqu\u2019à nouvel ordre, il n\u2019est plus question de réclamer du gouvernement fédéral qu\u2019il transforme le Parc national du mont Or- ford en un espace de conservation fédéral.Pour cette raison, l\u2019assemblée extraordinaire du conseil municipal du canton d\u2019Or- ford prévue hier a été annulée.L\u2019objectif de cette assemblée était justement de permettre l\u2019adoption d\u2019une résolution demandant l\u2019intervention d\u2019Ottawa dans ce dossier.À la lumière des informations offertes par le maire d\u2019Orford, Pierre Rodier, le changement de stratégie est survenu dimanche.«Le comité de stratégie de ce nouvel organisme s\u2019est rencontré, en fin de journée dimanche, et ses membres ont conclu que le premier ministre Harper avait déjà répondu à notre demande», explique M.Rodier.Ce serait donc parce que le premier ministre du Canada n\u2019a jamais donné suite à la demande formulée par le conseil municipal d\u2019Orford, la semaine dernière, qu\u2019on tournerait si prestement la page.Notons cependant qu\u2019il apparaissait techniquement impossible, dans les circonstances actuelles, de transformer le Parc national du mont Orford en un parc fédéral.Certains opposants s\u2019en doutaient fort probablement.Mais il ne faut pas croire que le canton d\u2019Orford abandonne la partie.Après tout, l\u2019équipe qui détient la majorité des voix au conseil municipal a remporté les dernières élections après les avoir transformées en référendum sur le projet de Mont-Orford inc.Rodier rajuste le tir ISABELLE RODRIGUE PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 L\u2019idée de faire du parc du Mont- Orford un parc national fédéral peut bien plaire à la population et aux élus du canton d\u2019Orford, mais créer un nouveau parc fédéral n\u2019est pas si simple.En fait, sans volonté politique et surtout, sans l\u2019accord de Québec pour céder les terres à Ottawa, c\u2019est chose impossible.«Un parc national du Canada ne peut être créé sans l\u2019accord du gouvernement provincial.Le gouvernement fédéral pourrait s\u2019impliquer dans un dossier seulement à la demande d\u2019un gouvernement provincial», explique Nicole Racette, porte-parole de Parcs Canada.Citant la loi à l\u2019appui, Mme Racette souligne que Québec devrait accepter de céder les terres à Ottawa, une condition qui risque peu de se concrétiser.L\u2019idée semble pourtant populaire.Un sondage Léger Marketing réalisé pour le Journal de Montréal et publié hier démontre qu\u2019environ 70 pour cent des répondants appuieraient la transformation du parc du Mont-Orford en un parc fédéral.Au Québec, on compte trois parcs nationaux fédéraux: Le parc Forillon (en Gaspésie) et celui de la Mauricie ont été créés en 1970; celui de l\u2019Archipel-de-Mingan en 1984.Pas question de faire un parc fédéral à Orford ###PAGE###8### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 8 / Actualités RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Un chef d\u2019unité du Centre de détention de Sherbrooke a été retrouvé mort, hier matin, à l\u2019intérieur du périmètre de sécurité de la prison de la rue Talbot.La Sûreté du Québec qui a été chargée de l\u2019enquête confirme que l\u2019employé du ministère de la Sécurité publique du Québec a retourné son arme de service contre lui.«L\u2019événement s\u2019est déroulé dans la salle de déchargement des armes.C\u2019est un secteur qui n\u2019est accessible à aucun détenu», explique le porte- parole de la SQ en Estrie, Louis-Phi- lippe Ruel.Le bureau régional d\u2019enquêtes (BRE) de la SQ a ouvert une enquête afin d\u2019élucider les circonstances entourant cet événement survenu au Centre de détention de Sherbrooke.«Les premières informations de l\u2019enquête nous permettent d\u2019affirmer qu\u2019il n\u2019y a aucun lien entre ce suicide et le travail de la victime ou ce qui se passe au centre de détention», soutient le porte-parole de la SQ.Il était environ 7 h 30, lorsque la Suicide d\u2019un chef d\u2019unité à la prison Talbot centrale 9-1-1 a reçu l\u2019appel d\u2019urgence concernant l\u2019incident du centre de détention.Les techniciens d\u2019Ambulances de l\u2019Estrie se sont rendus sur place afin de porter secours à l\u2019individu qui était étendu à son poste de travail.«L\u2019homme était en arrêt car- dio-respiratoire à notre arrivée.Nous avons été incapables de le réanimer avant son admission à l\u2019hôpital», mentionne le porte-parole des Ambulances de l\u2019Estrie, Mario Gagnon.IMACOM, CLAUDE POULIN Les enquêteurs du Bureau régional d\u2019enquêtes de la SQ tenteront de faire la lumière sur le suicide d\u2019un chef d\u2019unité, survenu tôt hier matin.###PAGE###9### La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 Actualités/ 9 FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Pour le 20e anniversaire de son brunch de financement, l\u2019Association des proches de personnes atteintes de maladie mentale de l\u2019Estrie (APPAMME) confie la présidence d\u2019honneur à Jean-Luc Mongrain.Pour le chef d\u2019antenne de TQS, c\u2019est un retour 20 ans plus tard, car il avait assumé le même rôle à la première édition du brunch, pendant que le conférencier invité était le psychiatre bien connu Dr Pierre Gagné.Cette fois, lors de l\u2019événement du 2 avril, qui se tiendra au Delta, c\u2019est le travailleur social Charles Coulombe, qui a longtemps dirigé La Chaudronnée, qui abordera le thème «Itinérance et maladie mentale».M.Mongrain, dont le rôle d\u2019ambassadeur de la santé par la Fondation du CHUS a été souligné la semaine dernière, avec la remise du Prix Jean-Besré, est heureux de s\u2019associer à l\u2019activité de l\u2019AP- PAMME.C\u2019est l\u2019activité majeure de financement de l\u2019organisme communautaire, avec un objectif de 18 000 $.Ça représente un montant significatif pour le groupe, dont le budget est de 200 000 $.«D\u2019abord, comme je suis originaire de Sherbrooke et que je me sens redevable à la population d\u2019ici, ça me fait plaisir d\u2019accepter la présidence d\u2019honneur.Mais le plus important, c\u2019est le soutien à un organisme qui joue un rôle majeur en terme d\u2019aide et de support aux proches des personnes souffrant de maladie mentale.C\u2019est une cause très importante», a émis M.Mon- grain.«Je pense que la pire place où une personne peut être malade, c\u2019est à l\u2019intérieur de sa tête.» Et pour lui, tout ce qui concerne la maladie mentale doit être davantage mis sur la place publique.«Je pense que la pire place où une personne peut être malade, c\u2019est à l\u2019intérieur de sa tête.C\u2019est vivre dans une autre réalité, un autre monde.Et malheureusement, contrairement aux maladies physiques, comme le cancer, qui a la cote et qui se vend bien, notre société a tendance à mettre de côté la réalité de la maladie mentale.Avec le résultat que les gens atteints vivent souvent isolés, sont marginalités et les préjugés sont encore tenaces.Il faut travailler à contrer ces effets-là», a aussi confié Jean-Luc Mongrain.Il aura l\u2019occasion d\u2019élaborer davantage lors du brunch du 2 avril, où 300 participants sont attendus.Pour le directeur général de l\u2019APPAMME, André Forest, cette rencontre n\u2019est pas qu\u2019une occasion de renflouer les coffres de l\u2019organisme mais de rappeler le rôle joué par cet organisme.Première ressource communautaire en santé mentale à avoir vu le jour en Estrie, le groupe qui fête son 25e anniversaire d\u2019existence a reçu, établi des contacts, référé ou animé des groupes d\u2019entraide à l\u2019intention de milliers de personnes.Les gens voulant réserver leur billet pour le brunch peuvent s\u2019adresser au 563-1363.LA TRIBUNE, FRANÇOIS GOUGEON Accompagné du directeur général de l\u2019APPAMME, André Forest, c\u2019est le bien connu Jean-Luc Mongrain qui sera le président d\u2019honneur du 20e brunch de financement de l\u2019organisme, le 2 avril.Retour aux sources pour Jean-Luc Mongrain L\u2019animateur président d\u2019honneur du 20e brunch de financement de l\u2019APPAMME DENIS DUFRESNE denis.dufresne@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Yue Zhao, professeur à la faculté des sciences de l\u2019Université, est le premier récipiendaire du Prix du public «Découverte de l\u2019année 2005», décerné par les lecteurs du magazine de vulgarisation scientifique Québec Science, pour ses travaux destinés à améliorer les traitements par chimiothérapie.L\u2019annonce en a été faite hier à l\u2019Université de Sherbrooke en présence des membres de la faculté des sciences, des représentants de Québec Science et du recteur Bruno-Marie Béchard.«Il s\u2019agit d\u2019une première au Québec et, à ma connaissance, d\u2019une première dans la francophonie!» indique Raymond Lemieux, rédacteur en chef de Québec Science.Les travaux du professeur Zhao, spécialiste en chimie des polymè- res et des matériaux, sont liés au domaine de la nanomédecine (médecine de l\u2019infiniment petit.Ils visent à développer des nanoporteurs polymères pour diriger un médicament dans une région à traiter sans interagir avec les cellules saines de l\u2019organisme.«Ces transporteurs libèrent le médicament grâce à un signal lumineux.On pourrait ainsi commander la libération du médicament quand et où on le veut, notamment dans les tissus cancéreux, dans le but de minimiser les effets secondaires», explique M.Zhao, en poste depuis 1991 à l\u2019Université de Sherbrooke.«Les petites autos du Docteur Yue Zhao» Pour ce professeur d\u2019origine chinoise, «ce prix confirme l\u2019intérêt du public pour la recherche et me motive à continuer».Les lecteurs du magazine avaient été invités à choisir, sur le site internet de Québec Science, parmi les 10 découvertes de l\u2019année et à motiver leur choix.Le projet du professeur Zhao, «Les petites autos du Docteur Yue Zhao», élaboré à l\u2019Université de Sherbrooke, a récolté près de la moitié des voix.«Québec Science veut rapprocher les chercheurs du public et susciter l\u2019intérêt et la motivation des jeunes à emprunter les belles voies de la rechercher scientifique», a mentionné Sylvie Bergeron, directrice générale de Québec Science.Ce magazine fondé il y a 44 ans publie 10 numéros par année et possède un tirage de 30 000 copies.Donald Thomas, doyen de la faculté des sciences, a pour sa part rappelé que «la première motivation du chercheur est de découvrir, mais ça fait quand même du bien d\u2019être reconnu».Le recteur Bruno-Marie Bé- chard se réjouit que Québec Science honore ainsi un chercheur de l\u2019Université de Sherbrooke.«Cela illustre la vitalité de la recherche à l\u2019Université de Sherbrooke (.).Je souhaite que cet exemple suscite des vocations auprès des jeunes et qu\u2019il leur permette de découvrir une destination», a-t-il déclaré.IMACOM, CLAUDE POULIN Le Dr Yue Zhao, professeur de chimie à la faculté des sciences de l\u2019Université de Sherbrooke, a remporté le prix du public «Découverte de l\u2019année 2005» du magazine Québec Science pour ses travaux destinés à améliorer les traitements de chimiothérapie.Le Prix du public à un chercheur de l\u2019UdeS DÉCOUVERTES DE L\u2019ANNÉE DE QUÉBEC SCIENCE ###PAGE###10### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 10 / Actualités Chronique MARIO GOUPIL mario.goupil@latribune.qc.ca RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 L\u2019un des principaux défenseurs du petit sanctuaire dédié à la dévotion au père du Christ, situé au sommet du mont Saint-Joseph, à Notre-Dame-des- Bois, le chanoine Achille Larouche, est décédé jeudi dernier.Il était âgé de 90 ans et huit mois.Le chanoine, qui habitait Water- ville depuis plusieurs années, avait pris sous son aile le petit sanctuaire du mont Saint-Joseph en 1978.Durant de nombreuses années, les dimanches de la belle saison, il y animait la messe.Il tenait à ce que la petite chapelle et le pavillon des pèlerins, tout comme le terrain sur lequel ils avaient été érigés, demeurent la propriété de l\u2019Archevêché de Sherbrooke.Le site avait été concédé en 1940.Le chanoine Larouche avait écrit, en mai 1993, un «Rapport personnel sur les présentes conventions concernant le Sanctuaire du Mont Saint-Joseph», lorsque le gouvernement avait voulu annexer le sommet du mont Saint-Joseph au parc du mont Mégantic.Une telle chose était impensable pour le farouche défenseur du petit sanctuaire.Dans une courte lettre manuscrite, il souhaitait «que le terrain du sanctuaire reste en entier au sanctuaire, qu\u2019il ne soit pas morcelé en partie comme on veut le faire ou entièrement donné au Gouvernement».L\u2019abbé Daniel Gilbert, le gardien du sanctuaire et le curé de la paroisse Saint-Joseph-des-Monts, avait une bonne relation avec le chanoine.«C\u2019est pas mal grâce au chanoine Larouche que le mont Saint-Joseph s\u2019est développé.Le site avait été un peu abandonné, dans le passé.Et c\u2019est lui, avec le comité qu\u2019il avait mis sur pied, dont faisaient partie les dévoués MM.Choquette et Giard, qui l\u2019ont rénové.Il a tenu le flambeau.Beau temps, mauvais temps, il venait l\u2019été y dire la messe le dimanche après-midi», a confié l\u2019abbé Gilbert dans une entrevue téléphonique.«Il avait des idées de grandeur.Avec l\u2019abbé Gilles Baril, il avait lancé l\u2019idée d\u2019une grande restauration et même de la construction d\u2019une grande chapelle style monastère.Il avait du caractère, même si parfois il était contestable.C\u2019était un fin renard, un peu insaisissable.» Plus tard, le chanoine avait eu un différend avec l\u2019Archevêché de Sherbrooke quand les autorités, dont l\u2019évêque, Mgr André Gau- mond, avaient indiqué qu\u2019il serait peut-être plus raisonnable de remettre le site au gouvernement québécois pour y garantir l\u2019entretien et le développement futurs des infrastructures.Le chanoine disait que le sanctuaire appartenait à tout le monde.L\u2019Archevêché de Sherbrooke s\u2019était quand même départi du terrain au profit du Parc du Mont-Mégantic.Un ardent défenseur du sanctuaire du mont Saint-Joseph n\u2019est plus Le chanoine Achille Larouche s\u2019éteint à l\u2019âge de 90 ans MÉLANIE NOËL melanie.noel@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 À la suite de l\u2019annonce de l\u2019agrandissement prochain de la Maison du cinéma, Promotion handicap Estrie réagit.L\u2019organisme ayant pour mission de défendre les droits des personnes à mobilité réduite en matière d\u2019accessibilité architecturale déplore que les investissements prévus de 1,5 millions de dollars n\u2019incluent pas l\u2019installation d\u2019un ascenseur.«Avec de tels investissements, la population des personnes à mobilité réduite ne peut que se sentir laissée pour compte.Depuis six ans, Promotion handicap fait régulièrement la même demande à la direction du cinéma, soit l\u2019achat d\u2019un ascenseur pour permettre à tous, peu importe leur niveau de mobilité, de pouvoir assister à la projection de leur choix, au moment désiré.Hors, la réponse est toujours la même, le coût est élevé et les moyens financiers ne sont pas disponibles», écrit dans un communiqué Brigitte Carrier, coordonnatrice de Promotion handicap Estrie.Le propriétaire atterré Interrogé sur le sujet, le propriétaire du cinéma indépendant, Jacques Foisy, est atterré.«On fait tout ce qu\u2019on peut par solidarité humaine.On a deux salles au rez-de-chaussée, on a aménagé des stationnements à proximité, on a installé un escalier roulant et on permet aux accompagnateurs d\u2019entrer gratuitement.Aussi, les gens peuvent nous appeler en tout temps pour obtenir de l\u2019information», explique M.Foisy qui ne comprend pas que l\u2019organisme qui lui a déjà attribué un certificat d\u2019accessibilité pour reconnaître ses efforts puisse ensuite l\u2019assaillir de reproches.Un vieil immeuble «L\u2019évaluation des coûts nécessaires à l\u2019installation d\u2019un ascenseur s\u2019élèvent à 150 000 $.Une entreprise privée comme la mienne n\u2019a accès à aucune subvention pour ce type d\u2019achat», poursuit M.Foisy en rappelant que les bâtiments datent de 1910 et qu\u2019une restructuration complète serait nécessaire pour satisfaire à la demande de Promotion handicap Estrie.«Je suis déçu que l\u2019organisme ne m\u2019ait pas contacté avant de s\u2019adresser aux médias.Je suis accessible.Tout le monde peut me rejoindre.J\u2019aimerais bien que les gens concernés viennent s\u2019asseoir avec moi et me proposent des solutions s\u2019ils en ont.Je suis ouvert», conclut-il.Maison du cinéma: Promotion handidap déplore qu\u2019un ascenseur ne soit pas inclus L e chanoine Achille Larouche n\u2019est plus.La nouvelle a créé un certain remous dans la salle de rédaction hier après-midi.Il faut dire que le curé Larouche n\u2019y faisait pas l\u2019unanimité en raison de ses prises de position.Il en était de même à l\u2019intérieur de l\u2019Église qu\u2019il a fidèlement servie toute sa vie.La nouvelle de son décès a de quoi surprendre, puisque que dans notre édition d\u2019hier encore, Achille Larouche signait une lettre ouverte, sa quatrième depuis le mois de décembre, dans nos pages «Opinions».C\u2019est avant de tomber malade, il y a quelques semaines, que le curé Larouche, 90 ans, nous avait fait parvenir cette lettre.Il avait pris soin de coucher sur papier sa réaction à une nouvelle dans laquelle j\u2019annonçais qu\u2019après l\u2019église Saint-Jean de Brébeuf, deux autres églises, et peut-être même trois, pourraient fermer leurs portes à Sherbrooke.«Sans église, les chrétiens se déchristianiseront, se paganiseront», prévenait le chanoine, un traditionaliste profondément convaincu.D\u2019aucuns le traitaient plutôt d\u2019intégriste et de fondamentaliste.«Traditionaliste et intégriste, c\u2019est la même chose.On porte une vision sur des choses et tout dépend de la vision qu\u2019on a de ces choses.C\u2019est le langage des mots», m\u2019avait-il dit à ce sujet, il y a quelques années.Et les mots, ça le connaissait.Il a publié plusieurs ouvrages portant sur l\u2019Église et la vision qu\u2019il en avait.Curieusement, c\u2019est un appel anonyme à la salle de rédaction qui nous a appris hier, au milieu de l\u2019après-midi, que le chanoine Larouche était décédé.jeudi dernier.On m\u2019a immédiatement refilé l\u2019information, sachant que la nouvelle pouvait m\u2019intéresser d\u2019une façon toute particulière.Le curé Larouche et moi, c\u2019est une longue histoire, une vieille histoire, qui remonte à 1976.Il avait béni ma première union.En 2002, Achille Larouche m\u2019avait reçu à son domaine de Waterville pour une longue entrevue.«Plus catholique que le pape», avait-on titré l\u2019histoire portant sur celui qui a mis ses convictions et toute sa vie au service du bon Dieu.Le chanoine Larouche était un traditionaliste qui dérangeait, mais il allait droit devant, faisant fi des réactions négatives qu\u2019il pouvait susciter.On le voyait à l\u2019occasion se pointer au journal pour livrer une lettre ouverte ou solliciter une entrevue, entouré de deux ou trois de ses fidèles serviteurs, visiblement de la vieille garde, qui semblaient lui obéir au doigt et à l\u2019oeil.Lors de notre rencontre, le chanoine Larouche n\u2019avait pas nié mener une bataille depuis 40 ans dans sa propre Église.Il n\u2019aimait vraiment pas tout de ce qu\u2019elle devenait.«Nos évêques ont laissé descendre l\u2019Église catholique.», soutenait-il.///// Le curé Larouche disait se battre pour son peuple et son Église.Il souhaitait même créer un parti politique, le parti de la Démocratie chrétienne du Québec, en prévision d\u2019une prochaine élection provinciale.Son projet ne s\u2019est jamais concrétisé.«Le peuple québécois se retrouve face à la disparition de sa foi et de sa démographie.On ne se renouvelle pas et les immigrants nous noient.Ce ne serait pas le cas si on respectait la tradition, les documents et l\u2019enseignement de l\u2019Église», m\u2019avait également déclaré le chanoine, ce qui lui avait valu d\u2019être traité de «vieux corbeau raciste».L\u2019abbé Larouche n\u2019avait guère apprécié que je publie les réactions des lecteurs dans ma «colonne» à l\u2019époque.Je crois qu\u2019il m\u2019a tenu rancune.Encore en décembre dernier, il avait très mal réagi, via une autre lettre ouverte, à mon papier portant sur le «château» qui a été érigé pour les 11 soeurs Clarisses de Lennoxville.«Sous le choc de la destruction nihiliste, il est désormais permis à n\u2019importe lequel esprit contestataire d\u2019élever la critique sur à peu près tout au point de faire vaciller les vérités les mieux établies», avait-il dénoncé.Je n\u2019avais pas réagi, me contentant de penser une fois de plus que le chanoine Larouche n\u2019avait jamais su s\u2019adapter aux changements.Ou peut-être n\u2019a-t-il tout simplement jamais voulu.En ce sens, il aura été le dernier de sa race, et rien que pour s\u2019être tenu droit jusqu\u2019au bout, nourri par ses inébranlables convictions, il mérite respect.La dépouille mortelle du chanoine Larouche sera exposée vendredi à la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie, 33 rue Bowen Sud.Elle reposera en chapelle ardente à l\u2019église de Waterville à compter de 9 h, samedi, jusqu\u2019aux funérailles prévues pour 10 h 30 au même endroit.Droit jusqu\u2019au bout Le chanoine Achille Larouche RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La disparition momentanée d\u2019une femme de 41 ans de la résidence Brooks a causé tout un branle-bas de combat, hier matin, au Service de police de Sherbrooke.Il était environ 22 h, dimanche soir, lorsque les policiers ont reçu un appel concernant la disparition d\u2019une femme de la résidence du 55 de la rue Brooks.«La femme est partie avec un manteau d\u2019hiver et ses pantalons de pyjama.Étant donné que des indices nous laissaient croire qu\u2019elle était suicidaire, nous n\u2019avons pris aucune chance.Des recherches ont rapidement été entreprises», explique le porte-parole du SPS, André Lemire.Les policiers ont ratissé les rues du secteur de même que tous les endroits susceptibles d\u2019être ouverts la nuit, soit les restaurants, hôpitaux et refuges.«En matinée, les recherches ont repris.Nous avons fait des recherches urbaines entre les rues King Ouest et Galt entre les rues Belvédère et la rivière Saint- François.Toutes les résidences et les fonds de cour ont été fouillés.Le Service des incendies a ratissé les abords de la rivière Saint-Fran- çois», explique M.Lemire.Parallèlement aux recherches, une enquête a été ouverte par le SPS.Vers 10 h 30, hier matin, les enquêteurs ont appris qu\u2019une dispute était survenue entre la personne disparue et un responsable de la Résidence Brooks.«La femme avait appelé un ami avant de quitter les lieux.Nous l\u2019avons retrouvée chez sa fille», mentionne André Lemire.Une «disparue» retracée chez sa fille ###PAGE###11### ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????? ???????????? ?? ???????????? ?????? ???????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????? ????????????????????????? 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La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 Actualités/ 11 RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le procès de Jacques Morin, considéré comme le troisième homme du vol qualifié et de la fusillade à l\u2019endroit d\u2019agents de SECUR aux Terrasses Rock Forest en février 1999, a connu un autre rebondissement inattendu, hier, alors que l\u2019avocat de la défense a demandé à la juge de se récuser.Un témoin avait été entendu lorsque l\u2019avocat de la défense, Me Rudi Daelman, a exigé que la juge Danielle Côté de la Cour du Québec se retire de la cause.Il venait d\u2019apprendre qu\u2019elle avait entendu l\u2019enquête préliminaire d\u2019Yves Val- lières, un des trois hommes impliqués dans cette affaire.La magistrat a refusé d\u2019entériner la requête de l\u2019avocat de la défense.Ce dernier a alors choisi de faire appel de la décision de la juge Côté devant la Cour supérieure.Le procès prévu pour deux jours a donc été reporté jusqu\u2019à ce qu\u2019une décision soit rendue par le tribunal supérieur.La procureure de la couronne, Me Stéphanie Landry, souhaite prouver six chefs d\u2019accusation contre Jacques Morin, soit de vol qualifié à l\u2019endroit des agents de SECUR, de voies de fait graves, d\u2019avoir tenté de blesser, mutiler ou défigurer en déchargeant une arme à feu, de port de déguisement et d\u2019avoir comploté avec Yves Vallières et Hugues Boulanger pour commettre ce hold-up aux Terrasses Rock Forest.Les deux autres accusés dans cette affaire du 8 février 1999, Yves Vallières et Hugues Boulanger, ont été condamnés respectivement à sept et neuf années de pénitencier pour ces événements contre les agents du transporteur de valeurs SECUR.Morin purge déjà une peine de pénitencier après avoir été condamné lors du méga-procès des Bandidos qui s\u2019est tenu à Montréal.En compagnie de quatre autres accusés, il été reconnu coupable d\u2019un grand total de 22 chefs d\u2019accusation de gangstérisme, trafic de drogue, complots de meurtres et incendie criminel.La défense demande à la juge de se récuser PROCÈS DE JACQUES MORIN POUR LE VOL AUX TERRASSES ROCK FOREST EN 99 SHERBROOKE \u2014 Le Service de police de Sherbrooke relance les recherches entourant la disparition de Léa Toussaint qui n\u2019a pas été revue depuis le 16 décembre 2005.«Des informations nous laissent croire qu\u2019elle pourrait se trouver ici ou dans la région de Montréal.Avant sa disparition, elle a laissé une lettre inquiétante à ses parents», explique le porte-parole du SPS, André Lemire.Ce deuxième avis de recherche a été lancé à la grandeur du Québec.La jeune femme de 21 ans a quitté la résidence familiale à la suite de problèmes personnels.Elle a les yeux pers, les cheveux blonds, mesure 1,62 mètre et pèse 41 kilos.Lors de sa disparition, la jeune femme portait un manteau gris et jaune de même que des jeans.Toute information concernant cette disparition peut être communiquée à l\u2019enquêteur Michel Couture du SPS au 821-5544.\u2014 René-Charles Quirion Toujours sans nouvelle de Léa Toussaint SHERBROOKE \u2014 La directrice générale de la Ville de Sherbrooke, Sylvie Lapointe, est maintenant confirmée dans ses fonctions, après une période d\u2019évaluation de 18 mois.Son contrat prendra fin en août 2008.Il pourra être renouvelé pour une autre période de quatre ans.Mme Lapointe a été conseillère municipale de Sherbrooke pendant sept ans, de 1994 à 2001.Avant d\u2019être nommée dg de la Ville en remplacement de Jacques Lacroix, elle était directrice générale du Centre jeunesse de l\u2019Estrie.\u2014 David Bombardier Sylvie Lapointe confirmée dans ses fonctions Léa Toussaint est disparue depuis le 16 décembre 2005.###PAGE###12### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 12 / National MARTIN OUELLET PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Les partis d\u2019opposition à Québec se préparent en vue d\u2019une élection générale dès l\u2019automne 2006 et promettent, d\u2019ici là, de faire payer cher au gouvernement Cha- rest le prix de ses «cafouillages».«C\u2019est évident que le compte à rebours est commencé.Nous la souhaitons la plus rapidement possible cette élection», a dit la chef de l\u2019opposition Louise Harel, lors d\u2019une conférence de presse hier à Québec, à la veille de l\u2019ouverture de la nouvelle session parlementaire.«Avec le piètre bilan du gouvernement, la session sera mouvementée, combative», a prédit Mme Harel, convaincue que le discours inaugural du premier ministre Jean Cha- rest est une tentative désespérée pour faire oublier les engagements «reniés» et les ratées des libéraux.Mme Harel tiendra la barre de l\u2019opposition officielle au cours de la prochaine session en l\u2019absence du chef André Boisclair, qui n\u2019a toujours pas indiqué à quel moment il entendait se faire élire pour siéger à l\u2019Assemblée nationale.Une situation qui n\u2019indispose nullement la députée d\u2019Hochelaga-Maisonneuve.«M.Boisclair a choisi de passer beaucoup de temps auprès de la population, en région, et de consolider le Parti québécois.Nous sommes parfaitement à l\u2019aise avec ça», a-t-elle dit.Du reste, malgré l\u2019absence du chef, Mme Harel ne craint pas de manquer d\u2019arguments pour miner, en Chambre, la crédibilité du premier ministre Jean Charest.«Il a sorti le fouet et la rudesse contre les employés de l\u2019État, les travailleuses des garderies et les étudiants et s\u2019est démarqué par sa docilité et même sa servilité avec Ottawa quand est venu le temps de défendre les intérêts du Québec», a-t-elle dénoncé.«La liste des décisions déraisonnables est longue, a renchéri, de son côté, la leader de l\u2019opposition, Diane Lemieux.Les augmentations de tarifs, la privatisation du parc du mont Orford, la suite sans fin des nominations partisanes.Il y a beaucoup de décisions dont les Québécois paient le prix.» Par sa part, le chef de l\u2019Action démocratique du Québec (ADQ), Mario Dumont, a fait imprimer pour distribution une version annotée du discours inaugural de M.Charest en 2003, où sont recensés les engagements gouvernementaux non tenus.VOIR AUTRE TEXTE en page 37 L\u2019opposition table sur un scrutin dès l\u2019automne NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 La Société d\u2019assurance automobile du Québec (SAAQ) devra venir expliquer ses demandes de hausse de tarifs devant une commission parlementaire de l\u2019Assemblée nationale, a annoncé hier le ministre des Transports Michel Després.«La SAAQ devra s\u2019expliquer et justifier l\u2019importance de ses hausses et la rapidité avec laquelle elle veut faire les choses», a dit M.Des- prés à sa sortie d\u2019une réunion des députés libéraux.«Il faut s\u2019assurer que tous les moyens qui pouvaient être pris par la SAAQ pour améliorer sa situation financière soient analysés».C\u2019est l\u2019importance et la rapidité de ces hausses qui ont inquiété M.Després et ses collègues libéraux.Cette année, la SAAQ engrangera 200 millions $ additionnels grâce à la rentabilité de ses placements auprès de la Caisse de dépôt.Mais l\u2019an prochain, les dirigeants de la SAAQ s\u2019attendent à un déficit de 500 millions $.C\u2019est pour faire face à ce problème qu\u2019ils voulaient une appréciable hausse des tarifs.Le ministre a rappelé que la loi donne à la SAAQ 10 ans pour éliminer le déficit courant et 15 ans pour éliminer tout déficit accumulé.«Le coût des hausses est important et les députés ont des questions, a dit le ministre Després.Les députés ont le droit de questionner les administrateurs de cette société d\u2019État.Tous les moyens à prendre avant d\u2019en arriver à des hausses doivent être pris».M.Després se demande notamment pourquoi la hausse des tarifs ne fait pas l\u2019objet d\u2019un «scénario d\u2019étalement».Un tel scénario, on le devine, plairait aux libéraux, qui devront affronter l\u2019électorat d\u2019ici deux ans au plus tard.Vendredi dernier, le président de la SAAQ, John Harbour, disait rester inébranlable et maintenait sa demande de hausse tarifaire de 300 millions $ d\u2019ici 2008.M.Harbour avait indiqué qu\u2019il ne se laisserait pas intimider par le premier ministre Jean Charest et le ministre des Transports Michel Després, qui ont tous deux laissé planer le doute sur la légitimité des demandes de la SAAQ.«Ils (les politiciens) ont à justifier certaines choses d\u2019un point de vue politique; nous, nous avons pris une décision qui est dans le meilleur intérêt du Fonds d\u2019assurance automobile», avait-il dit.Non seulement les hausses sont légitimes mais elles sont équitables et nécessaires pour assurer la survie du régime, a martelé le président de la SAAQ.«Si rien n\u2019est fait, les déficits s\u2019accumuleront et nous prévoyons qu\u2019en 2018, il n\u2019y aura plus d\u2019argent.Nous aurions fini de vider la caisse.Le déficit serait de 15 milliards $.C\u2019est justement là où on ne veut pas aller», a commenté M.Harbour.Si le comité donne son aval aux propositions de la SAAQ, tous les détenteurs de permis de conduire (auto, camion, moto, taxi, autobus) devront passer à la caisse.Pour un véhicule de promenade, le conducteur n\u2019ayant aucun point d\u2019inaptitude à son dossier verrait le coût de son permis de conduire passer de 86 $ à 147 $ en 2007, puis à 174 $.Dès le premier point d\u2019inaptitude, la facture passerait à 181 $ en 2007 puis à 226 $ en 2008.Pour leur part, les chauffeurs de taxi et des sociétés de transport en commun seraient durement touchés avec des augmentations respectives de leur prime d\u2019assurance de 95 pour cent et de 165 pour cent en deux ans.La SAAQ devra s\u2019expliquer PC Le ministre des Transports, Michel Després, a annoncé hier que la Société d\u2019assurance automobile du Québec (SAAQ) devra venir expliquer ses demandes de hausse de tarifs devant une commission parlementaire de l\u2019Assemblée nationale.###PAGE###13### À L'ACHAT $ oe COMPTANT DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ bt [329% [1815% 0% | 299$ FAR MOIS\u201d Terme de 48 mois à ia location, Préparation et frais de transport de 11008 inclus.13177$ | 0% À L'ACHAT $ ve COMPTANT DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ [309$ [1733$ [_0$ | 279$ 13066$ | 0% FAR MOIS\u201d terme de 49 mois à a location, Préparation et frais de transport de 12508 inc us.DE DEPÊT DE SECURITE PAR MOSH [ 289$ [12855 [ 0% | 249% 13000% | O$ Terme de 48 mois a la location.Préparation et frais de transport de 11108 inclus, KARR Sécurité 5 étoiles Moteur 3,4 L V6 de 185 HP + Boite automatique à 5 vitesses e Roues de 16 po en aluminium e Télédéverrouillage * Banquette arrière coulissante Multi-Flex à dossier divisé 60/40 + Système de chargement avec panneau réglable à 3 positions e Climatisation e Phares antibrouillard e Lecteur CD et 6 haut-parleurs ° Et plus encore! * Glaces, portières et rétroviseurs à commande électrique Route: 8,5 L/100 km ou 33 mi/gal.Ville: 12,6 L/100 km ou 23 mi/gal.\u201d RNXKK Sécurité 5 étoiles* + Système de communication et d'assistance OnStar* e Moteur 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Route: 5,9 L/100 km ou 48 mi/gal.Ville: 7,9 1/100 km ou 36 mi/gal.¥ | PONTIAC | 0.GARANTIE ZEON 0 (XM) Canadate RADIO SATELLITE os QS Partenaire we [sans Franchise] ne National SSs = JTE 198106 L\u2019Association des concessionnaires PontiaceBuickeGMCGC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d\u2019une durée limitée, réservées aux particuliers, s\u2019appliquant aux modèles neufs 2006 suivants: Torrent (2LF26/R7A), Montana SV6 (2U11416/R7A) et Vibe (2SL26/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l\u2019approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l\u2019inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.* Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant (tests d\u2019impacts frontaux pour le Montana SV6, tests d\u2019impacts frontaux et latéraux pour le Torrent).Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des É.-U.sur le Torrent et le Montana SV6 2006.\u2018À l\u2019achat, préparation incluse.Transport (Torrent : 1100 $, Montana : 1 250 $), frais d\u2019immatriculation, assurance et taxes en sus.\u201cA la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.Frais de transport et préparation inclus.Frais d\u2019immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 80 000 km.Première mensualité exigible à la livraison.\u201cCote de consommation telle que publiée dans EnerGuide par Ressources naturelles Canada.*Comprenant un abonnement de un an gratuit au plan Sain et sauf.Contrat de service requis.Pour obtenir tous les détails et modalités liés au service OnStar, composez le 1 800 667-8677, informez-vous auprès de votre concessionnaire ou consultez le site onstarcanada.com.\u201c\u201cMarque de commerce © 2005, Comité d\u2019organisation des Jeux olympiques et paralympiques d\u2019hiver de 2010 à Vancouver.Utilisée sous licence.Tous droits réservés.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d\u2019achat ou de location, à l\u2019exception des programmes de la Carte GM, de prime pour étudiants (primegmpouretudiants.ca, sauf la Montana SV6) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer ou vendre à un prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.###PAGE###14### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 14 / Opinions Louise Boisvert / présidente et éditrice Maurice Cloutier / rédacteur en chef Louis-Éric Allard / directeur de l\u2019information Jacynthe Nadeau / adjointe au directeur hervephilippe@videotron.ca Droits réservés Tribune libre Un espoir pour la Constitution U n récent éditorial sur la nouvelle relation qui s\u2019établit entre Québec et Ottawa se terminait par une interrogation: peut-on trouver, dans ces gouvernements, des gens capables de repenser la fédération canadienne? Réponse: «pas sûr.» Mais, honnêtement, même si la réflexion ne touche que de rares individus, elle semble commencer à se dessiner.Il vaut la peine d\u2019écouter ce que ces gens ont osé dire, puisqu\u2019ils représentent un courant de pensée qui pourrait s\u2019affirmer dans le contexte politique actuel.Encore faut-il qu\u2019il ait un écho à Ottawa.Justement, on commence à l\u2019entendre.D\u2019abord, à Québec, le ministre des Affaires gouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, n\u2019a pas la langue dans sa poche.On se souvient de ses affrontements avec son homologue fédéral Stéphane Dion.Au point de se faire dire par le ministre Jean Lapierre qu\u2019il était «plus péquiste que les péquistes»! (Une vision partagée par certains de ses propres collègues à Québec.) Pourquoi? Parce que Pelletier défend des positions qui donnent une place originale, nouvelle du Québec à l\u2019intérieur de la fédération canadienne.C\u2019est lui qui a mené le dossier d\u2019un siège pour le Québec à l\u2019UNESCO.Il risque fort de ne pas réussir l\u2019entreprise.Mais, subitement, on se rend compte que le nationalisme québécois peut prendre une voie.canadienne! «Je continue de croire qu\u2019on a là une merveilleuse occasion de faire avancer le Québec à l\u2019intérieur du Canada.» (L\u2019actualité, 1er avril) Depuis longtemps, Pelletier a montré qu\u2019il croyait à ce qu\u2019il disait, parfois envers et contre tous.Intéressant.Encore faut-il qu\u2019il ait un écho à Ottawa.Justement, on commence à l\u2019entendre.D\u2019abord, chez le premier ministre Stephen Harper.On n\u2019est pas sûr: ses convictions peuvent être plus électoralistes que profondes.Peu importe: s\u2019il le veut vraiment, le gouvernement de Québec peut utiliser cette ouverture que lui fait Ottawa pour se donner une place identitaire qui le respecte.Certains y verront un autre «beau risque».C\u2019est peut-être davantage un terrain de négociation maintenant apte à produire des avantages réels en ce qui concerne la place du Québec dans le Canada d\u2019aujourd\u2019hui.Si les gouvernements ne savent pas utiliser cette occasion inattendue, ils seront responsables de leur échec.Mais il y a davantage.Récemment, dans une lettre aux journaux, l\u2019ancien astronaute et candidat libéral défait Marc Garneau, ardent fédéraliste, parlait du «besoin pressant de moderniser et renouveler la fédération».Tiens, tiens, des libéraux commencent à se poser des questions, eux qui, traditionnellement, nous ont toujours opposé leur refus de réfléchir sérieusement sur ce sujet.Garneau peut-il en convaincre d\u2019autres dans son parti? Il semble qu\u2019il faille répondre oui, à la suite d\u2019une autre lettre, celle-là de l\u2019ex-ministre fédéral Martin Cauchon, qui écrivait: «La fédération canadienne n\u2019est pas statique.(.) Ottawa doit réaliser que le rapport de force n\u2019est plus le même.Il faut maintenant faire face au fédéralisme pragmatique.» Même en critiquant le gouvernement Harper, l\u2019ancien ministre reconnaît que la fédération canadienne a tristement vieilli.Et qu\u2019il faut maintenant, obligatoirement, y réfléchir.Réfléchir.Ça ne semble pas coïncider avec les préoccupations usuelles des gouvernements engagés dans le combat électoraliste et la victoire à court terme.En 1867, on a construit un certain Canada; aujourd\u2019hui, pour survivre, de toute évidence, il faut un autre Canada.Si l\u2019argent c\u2019est le pouvoir, quand nous achetons chez Wal-Mart ou dans d\u2019autres grandes chaînes du même genre, nous donnons notre argent, donc notre pouvoir.Ces chaînes égorgent les fournisseurs, sous-paient les employés, vont chercher un maximum de subventions gouvernementales tout en payant un minimum d\u2019impôt.J\u2019ai hâte, qu\u2019en tant que Québécois, nous commencions à nous tenir et à être fiers de ce que nous possédons et de ce que nous sommes.Prenons le contrôle de cette richesse en achetant localement.Nos commerçants et producteurs locaux utilisent et transforment nos richesses naturelles, emploient les gens d\u2019ici, qui paient des impôts et qui réinvestissent ici les profits.M.Charest, M.Poulin, oserez- vous vous dresser devant le géant? Et nous, les gens ordinaires, sommes-nous prêts à investir dans l\u2019avenir quand nous achetons? Jean Courtemanche Magog Wal-Mart à Magog? Services publics: le droit de se questionner Hausse à venir de 5,3 % des tarifs d\u2019Hydro-Québec, hausses anticipées démesurées des permis de conduire et des frais d\u2019immatriculation par la Société de l\u2019assurance automobile du Québec (SAAQ) d\u2019ici 2007 et 2008, qui toucheront indirectement les usagers de transport en commun dont ceux de la Société de transports de Sherbrooke (STS).Les citoyens et citoyennes sont en droit de se questionner sur le comportement du gouvernement et des sociétés et organismes publics financés par des fonds publics.Le Regroupement des usagers du transport adapté du Sherbrooke métropolitain (RUTASM) se questionne à ce sujet sur la place et la considération accordées aux usagers et usagères du transport en commun de la STS, mais surtout sur le degré de conscience de ceux-ci au fait qu\u2019ils peuvent exprimer leurs opinions (et griefs s\u2019il y a lieu) à la STS.Un nouveau Plan de transport s\u2019en vient au transport en commun.Les usagers savent-ils qu\u2019ils auront leurs mots à dire? Prendront-ils ce droit de parole? Qu\u2019en est-il de ces tarifs à venir pour 2007? Les sociétés de transport en commun ont dit que si la SAAQ veut augmenter les frais d\u2019assurances des autobus, le gouvernement devra les compenser pour cette hausse, pour éviter que ces nouveaux frais se répercutent dans la facture des usagers.S\u2019il faut «qu\u2019il y en ait qui payent» comme dit la présidente de la STS, qui défendra à Sherbrooke les usagers qui paient déjà des tarifs trop élevé sau niveau des jetons le même prix que les passages simples et sans aucune réduction pour les personnes âgées.Triste exemple d\u2019un ministre des Transports qui se dit «mal à l\u2019aise» avec les hausses de la SAAQ pour les sociétés de transport alors que la SAAQ relève directement du Ministère des Transports.Au transport adapté, il y a encore des refus de transport, même d\u2019ordre médical, malgré des améliorations apportées au fil des ans.Il est tout à fait légitime de se questionner sur les préoccupations sociales de notre gouvernement et de nos pouvoirs publics municipaux en rapport avec la problématique des citoyens qui ont des difficultés de mobilité tant au niveau physique qu\u2019économique.À ce titre, le RUTASM a demandé en vain un moratoire sur l\u2019achat des nouveaux systèmes de perception à la STS qui coûteront 2,3 M$.Le débat sur la gratuité (qui permettrait sans doute d\u2019économiser sur les modes de perception) n\u2019a pas encore été fait.Le transport en commun est un service public et le Regroupement des usagers du transport en commun de Sherbrooke métropolitain entend le rappeler constamment, autant au gouvernement, à la population, à la STS qu\u2019aux usagers et usagères du service.Raymond Duquette France Croteau JEAN-GUY DUBUC Collaboration spéciale POUR NOUS ÉCRIRE La Tribune invite ses lecteurs à réagir à l\u2019actualité dans cette page.Les lettres courtes seront privilégiées et la direction se réserve le droit d\u2019abréger les documents.Ne seront publiées que les lettres portant le nom, l\u2019adresse et le numéro de téléphone de leur auteur.Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront toutefois dans le journal.Envoyez vos documents: Courriel: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur: (819) 564-8098 Poste: Opinions des lecteurs, 1950, rue Roy, Sherbrooke, Québec, J1K 2X8.###PAGE###15### \u2014 \u2014\u2014 VRAIMENT PLUS \u2018 Canada CHEVROLET «LA COBALT EST REMARQUABLE.AU SOMMET DE SA CATEGORIE.» AARON ROBINSON, CAR AND DRIVER or _.æiläw , COUPÉ COBALT LS 2006 GED / mois |_Mensualité Comptant Dépôt de sécurité Moteur 2,2 L 4 cyl.ECOTEC à DACT de 145 HP Banquette arrière | 219$ | 699$ | 0$ à dossier divisé 60/40 rabattable et trappe d\u2019accès au coffre Comptant: 1631 $ | 234$ | 0$ | 0$ e Lecteur CD ® Direction assistée électrique en fonction de la Dépôt de sécurité : 0$ vitesse * Roues de 15 po * Phares halogènes avant avec contrôle Location: 48 mois Préparation et frais de transport de 1 045$ inclus.automatique ® Colonne de direction inclinable e Siège du conducteur \u2018 réglable en hauteur * Garantie limitée 5 ans ou 100000km sur le ©: 9,5 100 km ou 30 =) groupe motopropulseur sans aucune franchise * Et plus encore! Route: 6,1 L/T00 Km ou 47 mifgal / \u2014 À am EF | TT -= aw ° AVEC: LS 2006 GD Yr % % XX Sécurité 5 étoiles* Moteur 1,6 L DACT 4 cyl.de 103 HP e Habitacle pour 5 passagers ® Banquette arriere a dossier divisé 60/40 rabattable ® Phares antibrouillard e Direction et freins assistés * Chauffe-moteur e Roues de 14 po * Siège du conducteur réglable en hauteur ® Garantie limitée 5 ans ou 100 000 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise e 42 pieds cubes d\u2019espace utilitaire lorsque les sièges arrière sont rabattus (1190 L) e Et plus encore! $ /mois Comptant: 2094$ Dépôt de sécurité : 0$ Location: 60 mois Mensualité Comptant Dépôt de sécurité FATE 0 « VERITABLE PETIT VEHICULE URBAIN, L\u2019OPTRA EST AGILE, FACILE A STATIONNER ET PASSE-PARTOUT.» BENOIT CHARETTE, L\u2019ANNUEL DE L\u2019AUTOMOBILE 2006 Moteur 2,0 L DACT 4 cyl.de 119 HP e Freins a disque aux 4 roues ® Lecteur CD et MP3 e Banquette arrière à dossier divisé 60/40 rabattable * Phares antibrouillard e Roues de 15 po ® Garantie limitée 5 ans ou 100 000 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise e Et plus encore! Dépôt de sécurité : 0$ | | 4 $ /mois Location: 60 mois Comptant: 2 020$ RTE Comptant Dépét de sécurité * FAIRY UN VEHICULE AUSSI FASCINANT A CONDUIRE QU\u2019A ADMIRER Moteur L4 ECOTEC 2,2 L a ISC de 143 HP e Télédéverrouillage * Roues de 16 po ¢ Climatisation e Régulateur de vitesse ® Glaces, portières et rétroviseurs repliables à commande électrique * Banquette arrière à dossier divisé 60/40 rabattable à plat * Lecteur CD et 6 haut- parleurs ® Habitacle pour 5 passagers ® Glaces teintées foncé arrière e 55,6 pieds cubes d\u2019espace utilitaire lorsque les sièges arrière sont rabattus (1574 L) e Et plus encore! - Î 18 390 : Hee mm *x 6 /mois Comptant: 2 937$ Dépôt de sécurité : 0$ Location: 48 mois | 178$ | 10478 | 0$ | 199$ | 928$ | 0$ | 194$ | 0$ | os | 2168 | 0% | os Préparation et frais de transport de 1045$ inclus.Préparation et frais de transport de 1045$ inclus.EEE RIT ; ; ; | 2898 | 1641$ | 0$ Ville: 9,1 L/100 km ou 31 mi/gal.Ville: 10,4 L/100 km ou 27 mi/gal.Route: 6,2 L/100 km ou 46 =) Route: 7,1 L/100 km ou 40 =) 327$ | 0$ | 0$ Préparation et frais de transport de 1 045$ inclus.Ville: 10,1 L/100 km ou 28 mi/gal.Route: 6,4 L/100 km ou 44 mi/gal.* Ea Fa (Cm) _ Canada ARANTI 10 ST er CC £ ETUDIANTS CHEVROLET.LA MARQUE N° 1 AU PAYS! gmcanada.com tilled dn a 198108 L\u2019Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d\u2019une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2006 suivants : Aveo5 (1TD48/R7A), coupé Cobalt (1AJ37/R7A), OptraS (1JD48/R7A) et HHR (1 AT46/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l\u2019approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables la livraison.*A la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (60 mois pour l\u2019Aveo5 et l\u2019Optra5).paralympiques d\u2019hiver de 2010 à Vancouver.Utilisée sous licence.Tous droits réservés.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d\u2019achat ou de location, à l\u2019exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmpouretudiants.ca) et de GM et le passager avant (tests d\u2019impacts frontaux).Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des E.-U.sur une Aveo5 2004.\u2018A l\u2019achat, préparation incluse.Transport, frais d\u2019immatriculation, assurance et taxes en sus.\u201c\u201cMarque de commerce © 2005, Comité d\u2019organisation des Jeux olympiques et Mobilité.Le concessionnaire peut louer ou vendre à un prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples détails, renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.Frais de transport et préparation inclus.Frais d\u2019immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15 &/km après 80 000 km (100 000 km pour l\u2019Aveos5 et l\u2019Optra5).Première mensualité exigible à la livraison.*Cote de consommation telle que publiée dans EnerGuide par Ressources naturelles Canada.*Sécurité 5 étoiles pour le conducteur ###PAGE###16### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 16 / Monde ALEXANDER PANETTA PRESSE CANADIENNE KANDAHAR, AFGHANISTAN \u2014 Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, a affirmé hier aux soldats canadiens que son gouvernement n\u2019a pas l\u2019intention de prendre «ses jambes à son cou» pour quitter l\u2019Afghanistan.Devant environ un millier des quelque 2200 militaires canadiens basés à Kandahar, en Afghanistan, il a indiqué que les Canadiens ne sont pas du genre à abandonner une mission dès les premiers signes de danger.Durant son discours, M.Harper poursuivait deux objectifs: contribuer au moral des troupes tout en contrant les critiques formulées envers cette mission au pays.«Certains voudraient prendre leurs jambes à leur cou, a déclaré M.Harper.Mais ce n\u2019est pas ma façon de faire.Et ce n\u2019est pas non plus la façon de faire des Canadiens.On ne prend pas un engagement pour tout abandonner au premier signe de danger.On ne fait pas ça et on ne le fera pas, tant et aussi longtemps que je dirigerai le pays.» Les soldats ont applaudi à ces déclarations et plusieurs ont exprimé leur satisfaction envers cette visite, sans précédent pour un premier ministre, au cours de laquelle M.Harper a passé deux nuits consécutives sur leur base.Au cours des dernières semaines, un poste avancé a été la cible de tirs de roquette, illustrant ainsi les périls auxquels sont exposés les soldats canadiens dans la province de Kandahar.M.Harper a fait une visite surprise \u2014 son premier déplacement à l\u2019étranger depuis qu\u2019il est premier ministre \u2014 afin de démontrer son appui envers les soldats, aux prises avec des forces d\u2019insurrection qui ont fait 12 morts (NDLR.Huit en fait puisque quatre ont été victimes de l\u2019aviation américaine) parmi les Canadiens depuis 2002.Il a soutenu que la mission contribuera à défendre toutes les nations contre le terrorisme, en plus de démontrer de manière éloquente qu\u2019une puissance moyenne comme le Canada peut avoir un impact sur la scène internationale.«Nous avons aussi l\u2019occasion de faire plus que simplement émettre des critiques.Nous pouvons démontrer notre capacité à exercer un leadership international et à prendre position sur des enjeux importants», a-t-il dit.M.Harper complétera son séjour en Afghanistan aujourd\u2019hui, alors qu\u2019il ira à Kaboul rencontrer le président Hamid Karzaï.D\u2019autres dirigeants étrangers, dont le président américain George W.Bush, ont visité l\u2019Afghanistan mais les soldats ont souligné qu\u2019en acceptant de passer la nuit avec eux, M.Harper avait réalisé quelque chose d\u2019exceptionnel.«Pour les gars, ça compte beaucoup, a affirmé l\u2019adjudant John MacPherson, témoignant d\u2019un sentiment répandu parmi les soldats.Ils voient que les gens \u2014 et le gouvernement \u2014 pensent à eux.M.Harper a pris le temps de venir nous voir.» Les Canadiens resteront à Kandahar Harper a passé deux nuits consécutives à la base avec les soldats PC Le premier ministre Stephen Harper a partagé l\u2019ordinaire des soldats canadiens, à la cafétéria de leur base de Kandahar en Afghanistan.ASSOCIATED PRESS NATIONS UNIES \u2014 Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité sont divisés sur la meilleure façon de faire pression sur l\u2019Iran pour qu\u2019il dissipe les doutes sur son programme nucléaire, a-t-on appris hier de sources diplomatiques.Le fossé entre la Russie et la Chine d\u2019un côté, la France, la Grande-Bretagne et les États- Unis de l\u2019autre, rend encore moins probable l\u2019éventualité que le Conseil adopte un ton ferme face à Téhéran lorsqu\u2019il se réunira cette semaine pour discuter pour la première fois du dossier, selon ces sources.Malgré ce désaccord, Paris et Londres comptent faire circuler aujourd\u2019hui un projet de texte au sein du Conseil, selon un diplomate.Tôt hier, les ambassadeurs des cinq pays qui disposent d\u2019un droit de veto au Conseil de sécurité se sont retrouvés pour la troisième fois pour discuter de la formulation d\u2019une déclaration sur la question.Ils semblent ne pas avoir réussi à rapprocher leurs points de vue.Paris et Londres, avec le soutien de Washington, ont proposé que le Conseil exige que Téhéran abandonne l\u2019enrichissement d\u2019uranium et respecte ses engagements dans le cadre du traité de non-prolifération nucléaire (TNP).La Russie et la Chine sont opposées à un tel langage, craignant qu\u2019une telle déclaration, que l\u2019Iran ne serait pas légalement tenu de suivre, ne fasse qu\u2019envenimer les relations avec Téhéran et compliquer encore les négociations sur son programme nucléaire.Impasse à l\u2019ONU sur la question iranienne Les tornades font 10 morts aux É.-U.AP Une série de tornades meurtrières a balayé cinq États du Middle West américain hier, faisant dix morts -dont neuf dans le Missouri- et d\u2019importants dégâts.Plusieurs milliers de foyers sont privés d\u2019électricité dans le centre des États-Unis depuis le week-end, déjà marqué par le passage de tornades.Sur la photo, un pompier volontaire de Higbee, Missouri, cherche dans un champ de maïs dévasté des biens et objets de valeur pouvant appartenir à une famille qui a tout perdu et dont deux des membres ont été tués.QASSIM ABDUL-ZAHRA ASSOCIATED PRESS BAGDAD \u2014 Au lendemain des attentats qui ont fait 58 morts et 200 blessés dans un quartier chiite de Bagdad, au moins 11 personnes ont été tuées hier dans de nouvelles violences dans la région de Bagdad, et sept autres ailleurs au pays.Parallèlement, le procès de Saddam Hussein, qui avait repris dans la matinée, a été ajourné jusqu\u2019à aujourd\u2019hui.À Londres, le ministre de la Défense, John Reid, a annoncé que la Grande-Bretagne allait réduire ses forces en Irak de 10% (soit environ 800 hommes) d\u2019ici le mois de mai, en raison selon lui de l\u2019aptitude croissante des forces de sécurité irakiennes à s\u2019occuper de leur sécurité.À Cité-Sadr, banlieue chiite de Bagdad, la police a retrouvé quatre cadavres pendus à des poteaux électriques.Les victimes, découvertes tuées d\u2019une balle dans la tête, avaient été arrêtés par des membres de l\u2019armée du Mehdi, selon la police.Encore 18 morts en Irak AP Un policier irakien examine un véhicule utilitaire blindé endommagé par l\u2019explosion d\u2019une voiture piégée, hier à Bagdad.###PAGE###17### La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 Monde/ 17 Tour de globe MICHAEL SNIFFEN ASSOCIATED PRESS ALEXANDRIA, Virginie \u2014 Les faux pas de l\u2019accusation vont peut-être sauver Zacarias Moussaoui de la peine de mort.La juge Leonie Brinkema a décidé de suspendre son procès jusqu\u2019à demain, le temps d\u2019examiner la requête de la défense qui demande que la peine capitale soit écartée après des violations des règles d\u2019audition des témoins.Ce coup de théâtre est intervenu hier au cinquième jour du procès du Français, seul inculpé aux Etats- Unis dans le cadre des attentats du 11 septembre 2001.Pendant le week-end, le gouvernement avait informé la magistrate et la défense que des témoins de l\u2019Agence fédérale de l\u2019aviation civile (FAA) avaient été préparés avant leur audition.D\u2019après la juge Brinkema, un avocat de la TSA, l\u2019administration de la sécurité des transports, a envoyé un courrier électronique à sept responsables de la FAA.Le courriel contenait une retranscription de l\u2019exposé des procureurs, de l\u2019audition d\u2019un témoin du FBI et des commentaires sur la stratégie de l\u2019accusation.Sur les sept destinataires du message de l\u2019avocate, trois devaient témoigner pour l\u2019accusation et quatre étaient des témoins potentiels de la défense.Or la juge avait clairement interdit avant le procès que les témoins puissent avoir accès aux déclarations d\u2019ouverture ou autres témoignages.«Un avocat de la TSA (.) a violé cet ordre de façon monumentale», a dénoncé la magistrate, très en colère, avant de donner congé aux jurés jusqu\u2019à demain.L\u2019avocat de la défense Edward MacMahon a plaidé pour que son client ne puisse pas être condamné à la peine capitale, estimant qu\u2019il n\u2019allait pas bénéficier d\u2019un «procès équitable».Le procureur David Novak s\u2019est élevé contre une telle hypothèse, qui reviendrait selon lui à «exclure la moitié du dossier monté par le gouvernement».Il a fait valoir que le problème pouvait être résolu par une contre-interrogatoire vigoureux de la défense.Coup de théâtre au procès Moussaoui ASSOCIATED PRESS LA HAYE \u2014 Un toxicologue néerlandais a confirmé lundi avoir découvert, dans un échantillon de sang prélevé en début d\u2019année sur Slobodan Milosevic, les traces d\u2019un médicament non prescrit qui aurait pu réduire l\u2019efficacité de son traitement contre l\u2019hypertension artérielle.Mandaté par les Tribunal pénal international pour l\u2019ex-Yougoslavie (TPIY), Donald Uges affirme avoir détecté la présence de rifampicine, un médicament qui «provoque une hyperactivité du foie».«Si vous prenez (un autre médicament), il s\u2019élimine très rapidement», expli- que-t-il.Le toxicologue avance l\u2019hypothèse d\u2019une possible manoeuvre de l\u2019ancien président yougoslave destinée à présenter les médecins néerlandais comme incompétents et à obtenir son transfert en Russie pour recevoir des soins.«D\u2019abord, il ne prenait pas ses médicaments.Puis il a été contraint de les prendre sous surveillance mais sa tension ne baissait toujours pas.Son camp pouvait donc dire: \u2018Vous voyez, les médecins néerlandais ne savent pas le soigner et il devrait aller en Russie.\u2019» Milosevic, 64 ans, suivait un traitement pour un problème cardiaque chronique.Les médecins qui l\u2019ont examiné avaient diagnostiqué une hypertension et une hypertrophie du coeur.Des médecins désignés par l\u2019ONU, qui ont examiné le patient en novembre, avaient conclu initialement qu\u2019il avait refusé de suivre son traitement.Milosevic a donc été contraint de prendre ses médicaments sous surveillance, mais sans résultat sur sa tension, souligne Donald Uges, de l\u2019hôpital universitaire de Groningue.Milosevic aurait pris un médicament contre-indiqué WASHINGTON (AFP) \u2014 Le président américain George W.Bush n\u2019a jamais été aussi impopulaire qu\u2019en ce moment, selon un sondage publié hier par l\u2019institut de sondage Gallup, pour CNN et le quotidien USA Today.Seuls 36% des Américains interrogés approuvent la façon dont M.Bush fait son travail de président, et 60% la désapprouvent, selon cette enquête d\u2019opinion menée entre le 10 et le 12 mars.Le président, qui entame sa sixième année de mandat, n\u2019était jamais tombé aussi bas dans le sondage Gallup pour les deux médias, publié à intervalles réguliers.Son plus faible taux d\u2019assentiment (37%) datait de mi-novembre, sous l\u2019effet conjugué des violences en Irak et de l\u2019ouragan Katrina.Bush bat un nouveau record d\u2019impopularité LONDRES (AP) \u2014 Dan Brown s\u2019est défendu hier à la barre d\u2019avoir plagié le travail d\u2019autres auteurs pour écrire son best-seller mondial, le «Da Vinci Code».L\u2019écrivain a été entendu dans le procès intenté par deux écrivains à son éditeur.Michael Baigent et Richard Leigh ont porté plainte pour violation des droits d\u2019auteurs contre la maison d\u2019édition Random House, accusant Dan Brown de s\u2019être «approprié l\u2019architecture» de leur essai paru en 1982 «The Holy Blood and the Holy Grail».Leur essai comme le thriller de Dan Brown, explore l\u2019hypothèse, rejetée par les théologiens mais adoptée par des millions de lecteurs, d\u2019une union de Jésus et Ma- rie-Madeleine qui auraient laissé des descendants.Les avocats de Random House arguent que les théories concernées «Da Vinci Code»: Brown à la barre WASHINGTON (AP) \u2014 Une vache de l\u2019État d\u2019Alabama a été contrôlée positive à l\u2019encéphalopathie spon- giforme bovine (ESB), a confirmé hier le Département américain de l\u2019Agriculture.Un contrôle de routine avait décelé la semaine dernière la présence de la maladie.Les résultats ont été confirmés par des tests approfondis dans un laboratoire gouvernemental, selon le chef du service vétérinaire du Département de l\u2019Agriculture, John Clifford.Deux autres cas de vache folle ont été découverts par les autorités sanitaires américaines, le premier en décembre 2003 dans l\u2019État de Washington, chez un animal né au Canada, le deuxième en juin dernier chez une vache née et élevée au Texas.Un cas de vache folle confirmé aux États-Unis AP L\u2019écrivain américain Dan Brown était souriant, après son témoignage.sont si générales qu\u2019elles ne sont pas protégées par des droits d\u2019auteurs.Dan Brown, 41 ans, a quitté son domicile du New-Hampshire pour assister au procès dans la salle 61 de la Haute-Cour de Londres, où les avocats dissèquent son livre.NEW YORK (AP) \u2014 La construction du monument dédié à la mémoire des victimes des attentats du 11 septembre 2001 a officiellement débuté hier à New York sur le site du World Trade Center.Plusieurs familles de victimes opposées à cette construction se sont rassemblées aux abords de Ground Zero.Elles estiment que seul le maintien du site tel qu\u2019il est aujourd\u2019hui permettra d\u2019honorer dignement la mémoire de leurs proches disparus.La Coalition des Familles du 9/ 11 a saisi la justice pour empêcher les travaux.Selon l\u2019avocat d\u2019un des membres de ce groupe, une audition devant un juge de l\u2019État de New York est prévue demain.Le monument a été conçu par l\u2019architecte Michael Arad.Un monument construit sur le site des deux tours AP Une impression d\u2019artiste montre le procureur David Novak, à droite, l\u2019avocat de la défense Edward MacMahon, au centre, plaidant devant la juge Leonie Brinkema, sous l\u2019oeil de l\u2019accusé, Zacarias Moussaoui.AP Une femme âgée pleure devant une photo de l\u2019ex-président yougoslave Slobodan Milosevic, devant les bureaux du Parti socialiste, à Belgrade.###PAGE###18### 5 10959 uv AO S-100 D-1011D 9007 181AUD (D Dpo ou ap dau op ea 2 ee a a HH ERE W IR mE mm EEE, M MN 9 M 9 9 NE NN NE E Wm.i ab 208 ec ie ee ee i aie > ns i = = nn es os ae ne ae ce SR ce on i Lon 3 = 03 XL na EE EE 3 es en eu ces ns es 5 ee: a cr = es RE a: le = ce ns ee Ss SRE te tent a fs Se ny 9 a = SX oe erent = es tee an i Sa 2 3 0 Sa i 2 = ce hE: SR i Sn ce .sec ee Sa Rages = .pe 22 cs A a: a = ER AR ee = aa ec = Xe a BER Ry ee a te ve x ce, oe Xo a i i HR 3 Eo ce sde = ne 3 3 ia: ne a = se 2 ss re i SR es ee Xs Se Ra Se se on 2 3 Ss = ee Fe ce 2 i i 3 Si es er ne 503 ied as EAR 35 A 5 na ns 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mécontentement à Saint-Germain-de- Grantham : l\u2019urbanisme, l\u2019eau et l\u2019augmentation de la taxe pour le service de la Sûreté du Québec.Un citoyen de la rue Beauchesne, Gérard Potvin, a levé le voile sur la façon d\u2019agir des élus municipaux en présentant une pétition de 740 noms dénonçant, en premier lieu, la construction d\u2019immeubles locatifs qui n\u2019était pas prévue dans son secteur.«Les citoyens ici sont unanimes à déplorer l\u2019érection, sur la rue Beauchesne, de trois blocs de 12 logements qui a pour effet de dévaloriser le secteur.Une décision, soutient-il, qui a été prise en cachette lors d\u2019une séance spéciale du conseil municipal.Quand je suis arrivé ici il y a dix ans, on m\u2019avait promis à l\u2019hôtel de ville qu\u2019il n\u2019y aurait jamais de multilogements, que ça resterait exclusivement un secteur de maisons unifamiliales.Le maire Yvon Nault dit sympathiser avec ses citoyens.«Je crois que la procédure de dézonage a été effectuée il y a sept ou huit ans lorsque l\u2019aménagement d\u2019une garderie a été décidé.Le conseil avait convenu que les terrains, zonés pour le commerce, pourraient servir à des logements multiples.Je sais que les gens ne voient pas d\u2019un bon oeil l\u2019arrivée de ces logements dans leur secteur et il va falloir revoir notre réglementation en ce sens.Quant à la séance spéciale, je vous dirai qu\u2019elle était publique comme les autres», a-t-il indiqué.«En plus, on a un grave problème avec l\u2019eau, autant au niveau de la qualité que de la pression.Ce n\u2019est pas l\u2019arrivée de ces locataires qui va arranger les choses.Il me semble qu\u2019on aurait dû régler le problème de l\u2019eau avant.Le conseiller de notre secteur qui siège sur le comité d\u2019urbanisme n\u2019a manifestement pas fait son job», de soulever Gérard Potvin.Le maire reconnaît en ce sens que le dossier de l\u2019eau est majeur.«Nous attendons dans les prochaines semaines des nouvelles du gouvernement du Québec concernant la possibilité que l\u2019on puise de l\u2019eau à même la rivière Saint-François.C\u2019est sûr qu\u2019il faudra prévoir des investissements importants pour régler ce problème à long terme.Le débit a beaucoup baissé récemment», a-t-il avoué.La SQ aussi dans la mire Autre récrimination, la taxe pour le service de la SQ.Selon M.Potvin, son compte de taxe, comme celui des autres résidants, a doublé, pour une facture totale de 420 000 $.«De 149 $, la taxe passe à 290 $.Il y a de temps à autre une auto-patrouille de la SQ qui passe dans nos rues, c\u2019est pas de ça dont on a besoin.» Conscient de la flambée, le maire Nault qualifie la hausse de complètement démesurée.«L\u2019an dernier, on nous demandait 307 000 $ pour le service de la SQ, cette année on nous demande 422 000 $.C\u2019est inadmissible.Nous ne sommes pas les seuls à dénoncer cela.J\u2019espère, comme on le laisse entendre ces jours-ci à Québec, qu\u2019on nous présentera une solution très bientôt.» Des citoyens en grogne à Saint-Germain-de-Grantham GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 La présence d\u2019Alain Robichaud, accusé du meurtre au premier degré de Miguel Langlois, le 24 janvier dernier, dans un établissement hôtelier de Sainte-Clotilde-de-Horton dans les Bois-Francs, aura de très courte durée, au Palais de justice de Victoriaville, hier.À cette occasion, la juge Guy- laine Tremblay de la Cour du Québec - chambre criminelle, devait rendre sa décision sur une requête déposée par le procureur de la poursuite, Me Jean-François Royer.Ladite requête, entendue à huit clos et jumelée à une ordonnance de non publication, nous est inconnue pour le moment.Au même titre d\u2019ailleurs que la décision de la présidente du Tribunal Selon ce que La Tribune a pu apercevoir toutefois avant de quitter la salle d\u2019audience, deux criminalistes locaux prenaient place au prétoire au moment où les deux ordonnances de la cour ont été rappelées aux journalistes sur place.Me Ronald Robichaud, le premier procureur au dossier, était accompagné par un collègue, Me Guy Boisvert.À la lumière de ce qui précède, tout porte à croire qu\u2019il pourrait y avoir substitution du procureur de la défense.Nous le saurons le vendredi 17 mars, date prévue pour la suite des procédures dans ce dossier de meurtre.Alain Robichaud comparaît brièvement GUY MARCHAND guy.marchand@latribune.qc.ca RICHMOND \u2014 Amorcées depuis deux semaines déjà, les festivités de la Saint-Patrick se poursuivent de plus belle en fin de semaine à Richmond alors que ce dimanche 19 mars, le comité organisateur présenta sa principale activité, soit le traditionnel défilé dans les rues de la Ville.Identifié comme étant le deuxième plus important à se tenir au Québec, ce défilé attire depuis quelques années des foules évaluées à plus de 5000 visiteurs à Richmond, lorsque la température veut bien collaborer évidemment.Il s\u2019agira du plus gros défilé jamais présenté à Richmond.Il y aura notamment beaucoup de chevaux comme à l\u2019habitude et plus d\u2019une vingtaine de chars allégoriques.Un défilé de la St-Patrick ###PAGE###20### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune 20 / Actualités SHERBROOKE \u2014 Le citoyen qui avait fait creuser à la pelle hydraulique en plein lac Brompton devant son abri à bateau, tout en entreprenant un chantier de construction du bâtiment non conforme aux règlements municipaux, devra tout démolir et remettre les lieux comme avant.Ainsi vient d\u2019en décider le juge Léo Daigle, de la Cour supérieure du district de Saint-François, à propos de cette histoire rocambolesque survenue à l\u2019été 2003, à Saint-De- nis-de-Brompton.L\u2019affaire avait éclaté au grand jour quand une voisine de Alain Courtois, un résident de Victoriaville, avait dénoncé la présence d\u2019une pelle hydraulique dans l\u2019eau, pour élargir le chemin d\u2019accès de son bateau.Mais c\u2019est tout le processus de reconstruction de son abri à bateau, en fonction de la règle des droits acquis, que le tribunal annule car cela n\u2019a pas été respecté.Il critique également M.Courtois, qui a agi de façon unilatérale, et qui aurait même essayé d\u2019en passer une vite aux inspecteurs municipaux.«C\u2019est à lui seul de supporter les conséquences de ses choix» «Les travaux (de M.Courtois) ne respectaient pas la notion des droits acquis.» «Ce n\u2019est pas une reconstruction à partir des anciennes base qu\u2019il avait lancée mais une nouvelle construction.Et ça, le juge a refusé de l\u2019autoriser», a signalé le procureur de la municipalité, Éric Martel.De fait, pour le juge Daigle, dans un jugement très étoffé, le chantier entrepris par Alain Courtois constitue «une dérogation majeure au règlement de zonage» et c\u2019est à lui seul de supporter les conséquences de ses choix et «non à la municipalité ou à ses citoyens qui ont droit au respect intégral de la réglementation d\u2019urbanisme qui s\u2019applique à tous».Si bien qu\u2019il est ordonné au résident du chemin Marois de démolir à ses frais les travaux déjà entrepris mais qu\u2019il avait arrêtés quand les procédures ont débuté.Il devra en outre effectuer les travaux de remise en état de la rive.Et il devra procéder dans les 60 jours de l\u2019obtention du permis en bonne et due forme que lui exige le juge pour effectuer la démolition.Le tout pour s\u2019assurer que ce soit conforme car en plus de la municipalité, cela concerne le ministère de l\u2019Environnement.Il devra tout démolir FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca AUSTIN \u2014 Géraldine Bouchard est née dans un logement aménagé dans le même immeuble que l\u2019ancien hôtel de ville d\u2019Austin.Signe du destin ou simple coïncidence, elle est plus tard devenue la toute première conseillère municipale de ce village.Ayant oeuvré en politique municipale durant pas moins de 22 années, Géraldine Bouchard a été une pionnière dans son milieu.Le Centre des femmes Memphrémagog a voulu reconnaître son travail en la nommant personnalité féminine de l\u2019année.«Je ne peux pas exprimer ce que cet honneur m\u2019a fait», confie Mme Bouchard, qui ne se serait jamais attendue à ce qu\u2019on l\u2019honore de la sorte lors de la Journée internationale de la femme.C\u2019est seulement l\u2019automne dernier que cette mère de trois enfants a quitté le conseil municipal Géraldine Bouchard choisie personnalité féminine d\u2019Austin.Elle considérait avoir «fait suffisamment de changements» au sein de sa municipalité.«Le sens du devoir et le désir d\u2019apporter de nouvelles choses sont deux des principaux éléments qui m\u2019avait poussée à me présenter aux élections en 1983.Mais ça n\u2019a pas été facile au début.Parce que j\u2019étais une femme, mon élection a mis des gens mal à l\u2019aise.» Pour preuve de ce qu\u2019elle dit, Géraldine Bouchard affirme avoir effectué «un nombre record de propositions qui n\u2019ont pas trouvé de secondeur», à la table du conseil municipal, dans les mois qui ont suivi son élection.Toutefois, elle ne s\u2019est pas laissée abattre et a été appelée à s\u2019investir, au fil des ans, dans des dossiers tels ceux de la voirie, du service d\u2019incendie, des loisirs et autres encore.Bien qu\u2019on la transforme en porte-étendard de la cause des femmes, Mme Bouchard ne se gêne pas pour mentionner que «c\u2019est à la population de décider combien elle désire de femmes» pour la représenter à l\u2019intérieur des différents ordres de gouvernement.En définitive, pour elle, la représentation parfaitement équilibrée entre hommes et femmes, un souhait émis par certains groupes, n\u2019est pas un objectif à atteindre à tout prix.«C\u2019est évident qu\u2019il y a des différences entre les hommes et les femmes, ajoute dans la foulée Mme Bouchard.Un des avantages qu\u2019on a, nous les femmes, est notre intuition.Ça nous aide vraiment.» LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Géraldine Bouchard ###PAGE###21### La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 / 21 Arts/spectacles Section détachable ISABELLE MASSÉ MONTRÉAL \u2014 Est-ce un bon présage pour le gala des Jutra de dimanche? C.R.A.Z.Y.a raflé 10 prix, hier soir, au 26e Gala des Génie, à Toronto.Le film de Jean-Marc Vallée était en nomination 12 fois.Ajoutez à ces prix, celui de la Bobine d\u2019or (film ayant généré le plus d\u2019argent au box-office canadien) et il n\u2019y a plus aucun doute que l\u2019histoire de Zachary Beaulieu, né à Noël, fan de la musique de David Bowie et qui veut se rapprocher du paternel a touché bien des gens.Les membres de l\u2019Académie canadienne de cinéma et de télévision inclus! Ainsi, C.R.A.Z.Y.a été sacré Meilleur film.Il a été préféré à Fa- milia, It\u2019s All Gone Pete Tong, Saint Ralph et Water.Jean-Marc Vallée a aussi empoché le Génie de la Meilleure réalisation.«Je me sens comme un enfant à Noël», a lancé le réalisateur, à la fin du gala.C.R.A.Z.Y.a également remporté une flopée de prix techniques: aux costumes (Ginette Magny), au montage (Paul Jutras) et à la direction artistique (Patrice Vermette) notamment.«Je suis très surpris, car je ne m\u2019attendais à rien», dit Ver- mette, qui est allé magasiner sur e-Bay pour trouver les différents accessoires décorant les scènes de C.R.A.Z.Y.«C\u2019est très difficile de trouver des objets des années 60 qui ont l\u2019air neufs.e-Bay est une source incroyable.» C.R.A.Z.Y.avait aussi de bonnes chances de voir ses interprètes récompensés.Michel Côté a été sacré Meilleur acteur dans un premier rôle, devant notamment celui qui incarne son fils dans le même film, Marc-André Grondin.«Ça ne lui enlève pas son talent.Il va avoir une carrière internationale, même sans Génie.» Danielle Proulx s\u2019est, quant à elle, mérité le prix de la Meilleure interprète dans un rôle de soutien dans la peau d\u2019une mère de cinq garçons.Les années se suivent et se ressemblent pour les acteurs, réalisateurs, producteurs et artisans québécois.Comme en 2004 et 2005, les oeuvres de fiction et documentaires québécois figuraient parmi les 19 catégories du gala des Génie.La présence québécoise est légèrement moins forte, cette année, mais elle représente néanmoins près de 50% de tous les noms et métrages en lice.On aurait d\u2019ailleurs vraiment cru à une soirée de gala québécoise durant la première demi-heure de l\u2019événement; les cinq premiers prix ayant été donnés aux artisans du film de Jean-Marc Vallée.Cela dit, seulement deux autres films québécois ont récolté les honneurs, hier soir.En nomination dans sept catégories, L\u2019Audition de Luc Picard a dû se «contenter» du prix d\u2019Interprétation masculine, rôle de soutien.Denis Bernard n\u2019a, par contre, pu cueillir son prix, étant retenu à Paris.Il a quand même tenu à préen- registrer un mot de remerciement.«Merci Luc (Picard, le réalisateur) de m\u2019avoir confié ce grand rôle alors que je n\u2019étais pas un gros nom au Québec.» L\u2019équipe de Familia n\u2019a pas ajouté d\u2019autres trophées à celui du prix Claude-Jutra décerné, la semaine dernière, à la réalisatrice Louise Archambault.Le Survenant (cinq nominations), Aurore (quatre), Maman Last Call (une) et le documentaire de Paul Arcand Les Voleurs d\u2019enfance (une) n\u2019ont pas été récompensés.Du côté anglophone, Water de Deepa Mehta, en nomination dans neuf catégories, a récolté trois prix.Le travail d\u2019Atom Egoyan pour Where the Truth Lies (en nomination quatre fois) a été récompensé du prix de la Meilleure adaptation.Reste qu\u2019il n\u2019y a pas meilleure soirée pour constater à quel point l\u2019industrie canadienne est constituée de deux solitudes, réunies seulement le temps d\u2019un gala.Lancé en septembre dernier dans à peine 20 salles, à l\u2019extérieur du Québec, C.R.A.Z.Y.n\u2019a généré que 300 000 $ des 6,2 millions du box- office canadien.«Je suis un peu frustré, mentionne Jean-Marc Vallée.J\u2019aurais aimé qu\u2019on ait plus d\u2019écrans dans le reste du Canada.On n\u2019en a eu que deux à Toronto.Le cinéma américain est omniprésent.J\u2019espère que plus de gens auront l\u2019occasion de voir mon film, à la sortie du DVD (début avril).Cela dit, au Québec, c\u2019est la même chose.L\u2019excellent documentaire Scaredsacred n\u2019est resté à l\u2019affiche qu\u2019une semaine au Québec.It\u2019s All Gone Pete Tong n\u2019est sorti que sur un écran, je crois.On ne connaît pas grand-chose, au Québec, du cinéma anglo-canadien.» (La Presse) PRESSE CANADIENNE C.R.A.Z.Y.a raflé 10 prix hier soir au 26e Gala des Génie, dont celui de Meilleur film.«Je me sens comme un enfant à Noël», a lancé le réalisateurJean-Marc Vallée, à la fin du gala.Une soirée tout à fait C.R.A.Z.Y.26E GALA DES GÉNIE ????????????????????????????????? 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Une histoire de violence qui en est une identité puisque Tom le paisible s\u2019avère être une machine à tuer lorsque son resto et sa famille sont menacés.C\u2019est que le passé a une mauvaise habitude.Il revient.LE CALMAR ET LA BALEINE iii1?2 (V.O.: THE SQUID AND THE WHALE) Drame de Noah Baumbach.Avec Jeff Daniels, Laura Linney, Jesse Ei- senberg.Sortie : 14 mars.Un bon film avec Laura Linney, on ne s\u2019étonne pas.Un bon film avec Jeff Daniels, on s\u2019étonne plus.The Squid and the Whale est donc un film étonnant.Surtout pour qui n\u2019a pas trop lu sur le sujet.Permission ici donnée de passer à la capsule suivante pour qui veut entrer vierge dans ce long- métrage-plutôt-court (81 minutes) et plutôt autobiographique écrit et réalisé par Noah Baumbach.L\u2019histoire, qui se déroule dans les Browstones de Brooklyn (on croirait voir Paul Auster défiler dans les rues!), est celle du divorce d\u2019un professeur de littérature qui a été un auteur très estimé mais qui est aujourd\u2019hui en panne d\u2019inspiration, et de son épouse qui, elle, a le vent dans les voiles.et des doigts qui pianotent allègrement sur le clavier de sa machine à écrire.Le tout, vu à travers les yeux de leurs deux fils.C\u2019est bien écrit, bien interprété et extrêmement juste et crédible.BONSOIR, ET BONNE CHANCE iii1?2 (V.O.: GOOD NIGHT, AND GOOD LUCK) Drame biographique de George Clooney.Avec David Strathairn, Patricia Clarkson, George Clooney.Sortie : 14 mars.George Clooney avait touché à la réalisation avec Confessions of a Dangerous Mind.Une réussite non accidentelle si l\u2019on se fie à la main de maître que l\u2019on voit dans Good Night, and Good Luck.Cette fois, il se penche sur la chasse aux sorcières menée par le sénateur McCarthy dans les années 50.L\u2019une des bêtes noires de l\u2019ennemi numéro un des communistes s\u2019appelait Edward R.Murrow.Journaliste à CBS, il a, avec patience et pertinence, soir après soir, pointé du doigt les abus auxquels la fameuse commission s\u2019est livrée.Le prétexte : un hommage, en 1958.Flash-back en 1953.Murrow se souvient.Et, en point d\u2019orgue du film, s\u2019inquiète du virage dans lequel s\u2019est engagé l\u2019information.Y avait-il de l\u2019infotainment en vue, déjà à l\u2019époque? Pour dire tout cela, une oeuvre en noir et blanc où s\u2019intègrent adroitement des films d\u2019archives.Et bien des questions à la clé.WATER iii (V.O.: WATER) Drame de Deepa Mehta.Avec Sarala, Lisa Ray, John Abraham, Seema Biswas.Sortie: 7 mars.Après Fire et Earth, la cinéaste canadienne née en Inde, Deepa Me- hta, termine avec Water sa trilogie consacrée aux éléments.Et aux femmes de son pays natal.Nous sommes en 1938, en Inde.À une époque où quand une femme devenait veuve, son devoir était de porter le deuil de son mari pour le reste de ses jours.C\u2019est ce qui arrive à Chuyia.Qui a huit ans au moment de la disparition d\u2019un époux dont elle ignorait l\u2019existence.Elle est alors placée dans un ashram, une maison de veuves où les femmes vivent en pénitence.Comprendre sans moyen aucun.Pour survivre, elles mendient.Ou se prostituent (mais ça, chut.).Film inégal - certains moments sont poignants et d\u2019autres, un peu gnangnan.Appréciation Chef d\u2019oeuvre : iiiii Très bon : iiii Bon : iii Passable : ii À éviter : i Cinéma maison SONIA SARFATI Chronique Des histoires à l\u2019Histoire Rire au Café Grand retour au Café du Palais : depuis hier, le bar de la ruelle Whiting renoue avec l\u2019humour et présente ses «Lundis mort de rire».Chaque semaine, dès 20h30, l\u2019animateur sherbrookois Maxime Leblanc présente un invité d\u2019envergure et un humoriste de la relève.Hier, le coup d\u2019envoi a été donné avec la présence de Jean-François Mercier (ci-contre), celui-là même qui coécrit Les Bougons avec François Avard.En bref Domestique, monastique, Fantastik! SHERBROOKE \u2014 La prochaine exposition de la galerie Horace débute demain, avec le vernissage à 17 h, et met à l\u2019honneur le travail de l\u2019artiste montréalaise Catherine Sylvain.Avec Domestique, monastique, Fantastik!, la sculpteure s\u2019attarde sur tous ces objets d\u2019utilité domestique qui finissent par encombrer notre espace et notre vie.Catherine Sylvain espère ainsi exorciser le poids de notre dépendance envers ces objets, avec lesquels il faut avoir de saines relations.Parallèlement, elle se penche sur les objets qui jouent un rôle dans les relations humaines : la table de cuisine autour de laquelle les familles se réunissent, les canapés disposés de façon à faciliter les rapports, etc.Le résultat est une série d\u2019outils domestiques nouveau genre, dotés d\u2019une nouvelle autonomie.Le public aura jusqu\u2019au 9 avril pour visiter l\u2019exposition.\u2014 Steve Bergeron ???? ????????? ?????? ???????? ?????????????? ? ????? ?? ??? ?????? ??????????? ? ????? ?? ?????? ???????????????? ? ????? ?? ?????????? ? ???? ?? ??? ????????????????????? ? ???? ?? ??? ?????????????? ? ???? ?? ????????????? ? ???? ?? ???????????????? ? ???? ?? ??????????????????? ? ???? ?? ??????????? ???? ? ???? ?? ???? ?????? ??????????? IMACOM, CLAUDE POULIN ###PAGE###23### La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 Arts et spectacles/ 23 ÉMILIE CÔTÉ LA PRESSE MONTRÉAL \u2014 Un homme de principes, de rigueur, de vision et d\u2019engagement.Il a défendu l\u2019indépendance et l\u2019impartialité de Radio-Canada.Il a confié le Téléjournal à un jeune de 26 ans, Bernard Derome.Il a mené ses troupes à travers la Crise d\u2019octobre et la montée du nationalisme.Et tous les midis, il quittait le bureau pour aller dîner avec sa femme, atteinte de sclérose en plaques.Marc Thibault s\u2019est éteint avant- hier, à la suite d\u2019un cancer.L\u2019ancien patron du service de l\u2019information, qui a oeuvré à Radio-Canada pendant plus de 35 ans, avait 84 ans.Sa fille, Sophie Thibault, chef d\u2019antenne à TVA, lui doit son « côté bulldozer », a-t-elle déjà confié en entrevue.Pour elle, comme pour tous les gens qui ont côtoyé son père, il était un conseiller.Un grand conseiller.« Il a jeté les bases de l\u2019information à Radio-Canada.Il a été LE directeur d\u2019information», dit l\u2019animateur Pierre Maisonneu- ve, qui relevait de lui comme jeune cadre.Surnommé « Dieu le père », M.Thibault était respecté par les journalistes, comme il était craint.Un jour, il convoque Denise Bombardier.Elle s\u2019attend à un compliment pour sa dernière entrevue.« Vous avez raté une occasion de vous taire, lui lance-t-il.Vous avez utilisé un adjectif pour orienter votre question.» « Il n\u2019en laissait pas passer une, raconte-t-elle.Pour lui, le journaliste était un serviteur de l\u2019information.» « Il a fait beaucoup pour l\u2019institution de Radio-Canada et la profession journalistique, poursuit Marc Laurendeau, journaliste à C\u2019est bien meilleur le matin.Au cours des années 1960 et 1970, il a introduit une rigueur, des méthodes et des normes journalistiques.» Il a imposé aux journalistes une réserve : ne pas s\u2019engager dans des causes, s\u2019effacer dans le récit des événements et éviter l\u2019information spectacle.«Laissez vos convictions chez vous, nous disait-il », se souvient Pierre Maisonneuve.Marc Thibault a aussi défendu l\u2019indépendance de Radio-Canada.Le rôle de la société d\u2019État devait refléter la réalité canadienne, et non faire la promotion du pays.Le Québec a perdu un modèle intellectuel, considère Denise Bombardier, qui a visité Marc Thibault à l\u2019hôpital, vendredi dernier.« Jusqu\u2019à la fin, il avait l\u2019intelligence, la lucidité et l\u2019intérêt.» « Sa pensée demeure moderne et pertinente, souligne Pierre Mai- sonneuve.Pour se rappeler leur engagement premier, les journalistes devraient relire ses textes.Un engagement de rigueur, d\u2019intégrité et d\u2019équilibre.» Un cancer emporte Marc Thibault En bref Sean Connery opéré d\u2019une tumeur LONDRES \u2014 Sean Connery a subi une intervention chirurgicale pour soigner une tumeur rénale et se repose actuellement chez lui L\u2019acteur écossais âgé de 75 ans a été opéré il y a quelques semaines à New York et passe sa convalescence dans sa propriété des Bahamas, selon le porte-parole James Barron, qui soutient qu\u2019«il va très bien».Sean Connery a, de son côté, confié qu\u2019il avait été «ouvert à cinq endroits».Son frère Neil a, lui, affirmé que la tumeur était bénigne.\u2014 Associated Press STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Au nombre des signataires du Refus global, il y avait un seul «non-artiste» : le psychiatre Bruno Cormier (1919-1991).Facile de comprendre pourquoi.Dans les années 1950, alors qu\u2019électrochocs et coma insulinique constituaient les principaux traitements contre la maladie mentale, le Dr Cormier fut un des premiers à tenter l\u2019art- thérapie.Plus d\u2019un demi-siècle plus tard, les gouaches des patients du Dr Cormier se retrouvent à la Maison des arts et de la culture de Bromp- ton.Elles y rencontrent les dessins des Impatients, un organisme montréalais offrant aux personnes souffrant de maladie mentale l\u2019occasion d\u2019oublier momentanément leur souffrance via l\u2019expression artistique.L\u2019exposition s\u2019appelle Coup d\u2019ailes imprévisible.La marraine des Impatients est bien connue.Clémence Desrochers s\u2019est en effet associée à la cause il y a déjà 16 ans.«Je n\u2019ai pas connu le Dr Cormier, mais mon amie Lorraine Pallardy, directrice des Impatients, m\u2019a parlé de cet humaniste et avant-gardiste.Il permettait à ses patients de dessiner pour mieux suivre leur évolution et leur contact avec la réalité.Il considérait la démarche artistique comme libératrice et re- constructrice.» Cofondateur de l\u2019Institut Phi- lippe-Pinel de Montréal, Bruno Cormier a participé à l\u2019émergence de l\u2019art moderne en Amérique du Nord, en appuyant plusieurs artistes de son époque, dont ses amis automatistes.Liberté enviée Clémence Desrochers a accepté d\u2019être porte-parole des Impatients pour aider à briser leur isolement.«Aujourd\u2019hui, ils ont été sortis des hôpitaux, ils tournent en rond dans leur chambre, certains n\u2019ont plus de parents, ils ont mal de vivre.Le monde dans lequel nous vivons ne les rassure pas.Certains Impatients disent que le centre leur a sauvé la vie.» Même que la libre expression des Impatients rendent jaloux certains artistes de renom, explique-t-elle.«Ceux qui ont étudié les règles du dessin et de la peinture aspirent à retrouver le geste spontané.Ils envient la liberté d\u2019esprit des Impatients.» D\u2019ailleurs, plusieurs artistes connus, dont Pierre Gauvreau, René Derouin et Clémence Desro- chers elle-même, participent à l\u2019exposition Parle-moi d\u2019amour, au centre des Impatients à Montréal.Celle-ci est en même temps un encan silencieux qui se termine le 22 mars.«Parlez-en aussi! Nous avons 30 000 $ d\u2019amassés sur un objectif de 50 000 $.» 50 ans de baumes par la création IMACOM, CLAUDE POULIN Jusqu\u2019au 9 avril, l\u2019exposition Coup d\u2019ailes imprévisible réunit à la Maison des arts et de la culture de Brompton des oeuvres réalisées par des personnes atteintes de maladie mentale, comme en soigne Johanne Proulx, art-thérapeute.###PAGE###24### Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 ###PAGE###25### Sherbrooke mardi 14 mars 2006 La Tribune En bref 26 / Agro/alimentaire LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN La ferme familiale de Jean-Noël Pépin et Suzanne Guillemette, la Ferme de Warwick, est exploitée de père en fils depuis 150 ans.Le couple peut compter sur deux fils pour poursuivre la tradition.GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca WARWICK \u2014 Après son arrière- grand-père Laurent, son grand- père Alfred et son père Gérard, c\u2019est maintenant à Jean-Noël Pépin, depuis 1976 en fait, de voir à la bonne marche de la Ferme de Warwick entre les mains de la famille depuis 1856.La quatrième génération de Pépin est devenue propriétaire de la ferme en 1976, quand Jean-Noël et son frère André s\u2019en sont portés acquéreurs.Il y a trois ans, l\u2019aîné a acheté la participation du frérot dans l\u2019entreprise pour ensuite en confier 25 pour cent à son épouse, Suzanne Guillemette.La ferme familiale, peut-être la seule dans la région exploitée de père en fils depuis 150 ans, est en quelque sorte déjà assurée d\u2019une relève avec les deux fils du couple, Pierre-Olivier (il a complété un DEP en techniques agricoles au Cégep de Victoriaville) et Louis-Pierre, qui poursuit ses études.Le couple a aussi deux filles dont la plus âgée enseigne au niveau secondaire, dans la métropole.Jean-Noël Pépin a toujours été impliqué dans le monde agricole.Dès 1980, à l\u2019âge de 25 ans, il devenait directeur du Club des éleveurs Holstein des Bois-Francs.Depuis, il a occupé la présidence de l\u2019organisme en plus de siéger au c.a.de Holstein Québec.Il a également été très impliqué au sein du Syndicat de gestion de Warwick, du groupe conseil agricole Bois-Francs/Érable et de l\u2019Union régionale du même organisme.Depuis 1994, il est président de la Fédération des groupes conseils agricoles du Québec (FGCAQ).À ce titre, il siège au conseil général de la Confédération de l\u2019Union des producteurs agricoles.Au niveau régional, il est administrateur à la Fédération des producteurs de lait du Centre-du- Québec et au Festival des fromages de Warwick.Au fil des ans, l\u2019implication de M.Pépin a été reconnue non seulement à l\u2019échelle des Bois-Francs, mais aussi à celle de la région Cen- tre-du-Québec.À l\u2019automne 2005, dans le cadre du Bal des moissons, on lui décernait le trophée Malvina- Chassé-Côté dans la catégorie chef de file.En mai 1991, il avait ravi le titre d\u2019entreprise agricole de l\u2019année lors du Panthéon de la performance de la Chambre de commerce et d\u2019industrie des Bois-Francs.Récemment, l\u2019Association des gens d\u2019affaires de Warwick lui attribuait des honneurs semblables.Il était temps, diront certains.À propos de la Ferme de Warwick, maintenant.Celle-ci possède un troupeau Holstein pur-sang de 160 têtes dont 80 vaches en lactation qui produisent 750 000 litres de lait annuellement.En ce qui a trait aux fourrages (foin, maïs, ensilage, soya et avoine), l\u2019entreprise agricole est autosuffisante.Elle vend son surplus de grain.La recette «ration totale mélangée» correspond très bien à l\u2019alimentation du bétail.Relativement aux travaux de ferme, seul l\u2019ensilage et la récolte du grain sont confiés à forfait.Pour le moment, aucun projet particulier pointe à l\u2019horizon pour la ferme.Depuis quelques années, la ferme familiale ne participe pas aux jugements de la race Holstein lors d\u2019expositions agricoles, soit dans la région ou ailleurs en province.«Il est possible cependant, confie M.Pépin, que la relève s\u2019implique éventuellement.Je pense qu\u2019ils pourraient être intéressés à exposer nos animaux dans le cadre de tels jugements».Justement l\u2019implication des deux fils permet au couple de bénéficier de plus de temps libre.«Heureusement qu\u2019ils sont présents, en raison de mes responsabilités au sein de la FGCAQ, entre autres.Pour Suzanne et moi, conclut Jean-Noël Pépin, la relève représente un vent de fraîcheur.Nous ne sommes pas obligés de chercher de la main-d\u2019oeuvre lorsque vient le temps de prendre une fin de semaine de congé ou, par exemple, quand je dois m\u2019absenter pour une journée ou deux.» De père en fils depuis 150 ans Jean-Noël Pépin et Suzanne Guillemette sont assurés d\u2019une relève JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 Si vous avez un projet qui concerne la protection et à la mise en valeur du milieu forestier, apte à stimuler le développement économique du Centre- du-Québec, lisez bien ce qui suit.Le Programme de protection et de mise en valeur des ressources du milieu forestier est de retour pour une deuxième année consécutive.Si vous avez en tête un projet à caractère sylvicole, faunique, récréatif, éducatif ou environnemental, vous pourriez être autorisés à le réaliser, financement à l\u2019appui évidemment.Initié par le ministère des Richesses naturelles du Québec, ce programme est financé à même les droits de coupe que doivent payer les industriels forestiers pour le bois qu\u2019ils récoltent dans les forêts du domaine de l\u2019État.Régionalisé, ce programme constitue un outil privilégié pour favoriser la création d\u2019emplois et impliquer la collectivité dans une véritable gestion des diverses ressources du milieu forestier.Pour une deuxième année, la Conférence régionale des élus du Centre-du-Québec (CRÉCQ) assume la gestion régionale du Volet II du Programme de protection et de mise en valeur du milieu forestier.Cette gestion régionalisée se fait en étroite collaboration avec les MRC du territoire de même qu\u2019avec l\u2019Agence forestière des Bois-Francs (AFBF).Les promoteurs intéressés à présenter un projet peuvent obtenir toute l\u2019information et les documents nécessaires concernant la région du Centre-du-Québec au siège social de la CRÉCQ, dans les bureaux des cinq MRC de la région centricoise et auprès de l\u2019AFBF.La date limite pour le dépôt des projets est fixée au 7 avril prochain.Lors de l\u2019édition 2005-2006, 17 organismes du Centre-du-Québec se sont vus autorisés à réaliser plus de 43 projets se partageant ainsi les 710 000 $ disponibles.Pour l\u2019année 2006-2007, la CRÉCQ a reçu l\u2019assurance que les montants alloués seront du même ordre de grandeur.Les projets admissibles seront évalués et sélectionnés selon des critères spécifiques adaptés aux réalités de chacune des MRC de la région Centre-du-Québec.La description générale du programme peut être consultée sur le site du ministère des Richesses naturelles et de la Faune à l\u2019adresse Internet suivante: http: //www.mrnfp.gouv.qc.ca/forets/ amenagement/amenagement- programme-volet2-particularites.jsp#documentation.Le Centre-du-Québec profite d\u2019un soutien renouvelé pour la mise en valeur de son milieu forestier Fromages finalistes SHERBROOKE \u2014 Si deux fromages de la Fromagerie La Station, de Compton, se démarquent en vue des Grands prix des fromages canadiens, d\u2019autres du territoire de La Tribune sont également finalistes.Il s\u2019agit de fromages de la Fromagerie Côté, de Warwick, en compétition dans les catégories des fromages à pâte molle, de type suisse et dans les fromages aromatisés auxquels on a ajouté des solides particulaires et des aromatisants.Également, dans la catégorie des fromages bleus, on retrouve dans les finissants le Bleu bénédictin, produit par l\u2019Abbaye Saint-Benoît.Les gagnants de ce cinquième concours organisé par les Producteurs laitiers du Canada, dans 16 catégories différentes, seront connus le 5 avril.On annoncera également parmi eux le nom du «Grand champion».Production ovine PLESSISVILLE \u2014 La journée INPACQ ovins pour le territoire du MAPAQ Centre-du-Québec se déroulera le jeudi 16 mars à 9 h 30, à la Sucrerie d\u2019antan, au 320 route 116 Ouest à Plessisville.Au cours de cette journée organisée en collaboration avec le Syndicat des producteurs d\u2019ovins de la Mauricie/Centre-du-Québec, les gens pourront s\u2019informer du démarrage et du développement d\u2019une entreprise ovine, en plus de discuter de rentabilité et de moyens pour favoriser la viabilité de leur entreprise.Pour plus de détails concernant l\u2019activité, on peut consulter le site Internet régional du MA- PAQ au www.mapaq.gouv.qc.ca/ centreduquebec.On peut aussi s\u2019inscrire auprès de Michel Leme- lin, agronome, au (819) 293-8501, poste 3163.\u2014 Gilles Besmargian «S\u2019en parler pour s\u2019entraider» PRINCEVILLE \u2014 C\u2019est sous le thème «S\u2019en parler pour s\u2019entraider» que se tiendra, au complexe hôtelier DuPré de Princeville, demain à compter de 9 h 30, une journée d\u2019information sur la détresse psychologique en agriculture.Cette activité s\u2019adresse principalement aux producteurs et productrices agricoles des MRC d\u2019Arthabaska et de l\u2019Érable.Elle vise à les informer sur les différentes ressources disponibles en matière de soutien psychologique.La journée débutera par un monologue intitulé «Se taire, tue.» présenté par un comédien du Théâtre Parminou.Par la suite, le Réseau prévention suicide des Bois-Francs précisera comment il est possible de dépister la détresse psychologique et quels sont alors les modes d\u2019intervention.\u2014 Gilles Bermargian ###PAGE###26### La Tribune Sherbrooke mardi 14 mars 2006 Plein air / Loisirs / 27 CHRISTIAN GEISER MONTRÉAL \u2014 Voilà.Cette fois, c\u2019est la bonne.Vous en avez assez d\u2019attendre en file pour louer vos skis, de chausser des bottes qui ne sont pas ajustées à vos pieds ou de rouler sur une vieille bicyclette rouillée.Ça tombe bien, car nous voilà en plein dans la période des aubaines sur le matériel de plein air.Que vous vouliez vous équiper en prévision du printemps ou de l\u2019hiver prochain, vous pourriez bien trouver, avec un peu de patience et de préparation, de bonnes affaires.Les boutiques cherchent à se débarrasser de leur surplus d\u2019inventaire pour faire de la place au nouveau matériel, tandis que les centres de location bradent l\u2019équipement qu\u2019ils jugent défraîchi.À la recherche d\u2019une nouvelle bicyclette, Bruno Gariepy a décidé de profiter des soldes de fin de saison pour investir à bon escient l\u2019argent reçu pour son anniversaire.Connaissant bien les vélos (il a monté lui-même ses bicyclettes précédentes), il a consulté quelques sites Internet, passé deux ou trois coups de téléphone et fait la tournée des boutiques.Bien décidé à profiter de la logique des commerces de détail: «C\u2019est comme pour les voitures, aussitôt que les modèles 2006 arrivent, les 2005 sont en vente.» En fin de compte, il s\u2019est acheté un modèle de l\u2019an dernier sur lequel il a obtenu un rabais de 30 %.Seul désavantage: il n\u2019a pu obtenir la couleur de son choix.Par contre, il a pu compter sur de la qualité.«J\u2019ai été surpris de voir, qu\u2019à ce prix, il y avait des pièces Shimano.» Car même s\u2019ils se retrouvent avec un modèle de l\u2019an dernier, les acheteurs du printemps y gagnent.«Les clients peuvent monter d\u2019une gamme pour le même prix en agissant ainsi», avance Sylvain Lalonde, propriétaire de la boutique Pignon sur roues.Il peut cependant y avoir quelques inconvénients.Surtout si vous avez une taille dans la moyenne.«Les gens qui chaussent du 9 1/2, par exemple, auront de la difficulté à se trouver une paire de chaussures de ski de fonds.En fin de saison, il y a de gros trous dans les gammes», avertit Robert Brunet, propriétaire de la boutique le Yéti.Il faut donc parfois faire preuve de persévérance et visiter plusieurs boutiques avant de trouver le modèle qui convient.Sachez aussi que tout le matériel, même saisonnier, n\u2019est pas en solde.Certains modèles «immuables» reviennent d\u2019années en années sans modification.Le commerçant n\u2019a donc aucun intérêt à le solder.Encore plus avantageux que les liquidations de fin de ligne, l\u2019achat de matériel de location peut être une façon de vous équiper à moindre coût (à la condition que de voir quelques égratignures sur vos nouvelles raquettes ne vous rebute pas).«C\u2019est vraiment une bonne façon d\u2019acquérir les gros morceaux (ex.: kayak ) à bon prix.L\u2019équipement est inspecté et réparé, le cas échéant», rappelle Dominique Pagé, responsable de la location au magasin La Cordée.Garder le contrôle Avec des rabais allant parfois jusqu\u2019à 70 %, les ventes de fin de saison sont attrayantes.Marie Eisenmann, Rédactrice en chef de la revue Espaces, y voit cependant deux pièges.Tout d\u2019abord, il y a le risque de se retrouver avec quelque chose qui ne convient pas.«Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on veut absolument une paire de ski de fond qu\u2019il faut acheter celle qui reste.En agissant ainsi on a de fortes chances de se retrouver avec des skis qui ne conviennent pas.» Résultat: on arrête d\u2019en faire ou on en rachète une autre paire l\u2019année suivante.Il faut faire encore plus attention lorsque le matériel touche à la sécurité.«En camping d\u2019hiver, on a besoin d\u2019un équipement performant: d\u2019un excellent sac de couchage, notamment.Celui-ci doit donc être choisi selon nos besoins spécifiques et non pas parce qu\u2019il est en vente», avertit Nathalie Schneider, rédactrice en chef du magazine Géo Plein Air.Aussi, alléché par les rabais, l\u2019acheteur peut se retrouver avec quelque chose de totalement inutile pour lui.«Beaucoup de gens achètent du matériel parce que c\u2019est le nouveau truc à la mode.Ils peuvent être très déçus», ajoute Nathalie Schneider en se rappelant des coûteux bâtons en carbones qu\u2019elle avait essayé et qui n\u2019avaient pas résisté plus de deux mois.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019ils sont en solde qu\u2019ils seront plus solides! (La Presse) Acheter futé Lire les guides d\u2019achat, dans les revues et sur les sites spécialisés, vous permettra d\u2019avoir une meilleure idée du matériel qui vous est nécessaire et qui correspond à votre type de pratique.Choisissez des boutiques spécialisées qui comptent sur des conseillers techniques qui pratiquent eux-mêmes les activités qui vous intéressent.Ce n\u2019est pas parce que les produits sont à rabais que le service doit l\u2019être.N\u2019achetez pas le matériel le plus cher ou le plus populaire.Rien ne garantit qu\u2019il convient le mieux.Si vous êtes néophytes et que vous choisissez d\u2019acheter par le biais des petites annonces, faites vous ensuite accompagner par un ami qui connaît l\u2019activité en question.Inscrivez-vous sur les sites des magasins de plein air pour recevoir leurs bulletins électroniques et leurs promotions.Leurs sites contiennent souvent des conseils pour l\u2019achat.(La Presse) Quelques conseils LA TRIBUNE, SONIA BOLDUC, La période de l\u2019année est bien choisie pour acquérir de l\u2019équipement de plein air puisque les boutiques cherchent à se débarrasser de leur surplus d\u2019inventaire pour faire de la place au nouveau matériel, tandis que les centres de location bradent l\u2019équipement qu\u2019ils jugent défraîchi.###PAGE###27### Photos à titre indicatif seulement.PDSF de la SONATA GL 4 cylindres, du TUCSON GL 4 cylindres à traction avant, de l'ELANTRA GL 4 portes et de la TIBURON de base 2006 à partir de 21 995 $, 20 595 $, 14 995 $ et de 20 675 $ respectivement.Frais de livraison et de destination (1 345 $, 1 545 $, 1 345 $ et de 1 345 $) en sus du PDSF.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport, de préparation, d'administration du concessionnaire et un plein du réservoir d'essence.Frais d'immatriculation, d'assurance, d'enregistrement au registre des droits (RDPRM au Québec) et taxes applicables en sus.Taux annuel de financement à l'achat sur approbation du crédit des Services Financiers Hyundai de 0 % jusqu'à 48 mois pour tous les modèles SONATA, TUCSON et TIBURON 2006 et de 0 % jusqu'à 36 mois pour tous les modèles ELANTRA 2006.Exemple de financement : 15 000 $ à un taux annuel de 0 % équivaut à des mensualités de 312,50 $ pour 48 mois ou de 416,67 $ pour 36 mois.Coût de prêt de 0,00 $ pour une obligation totale de 15 000 $.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Véhicules en inventaire seulement.Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Toutes les marques de commerce sont la propriété de Hyundai Auto Canada, une filiale de Hyundai Motor America et sont utilisées sous licence.Offre d'une durée limitée avec livraison d'ici au 31 mars 2006./0L86L © © : = Oo 5% 8 EF a 52 2 fo œf| 8: 8 1.@)| Sc © x ) a .© \u2019 0 =z , «0 LL ME: © @y :; N52 3 Te) dl 2 0 55 © |__| \u2018TS Z 2 7) D n js Q ss 3 2 2 QS + Dow A / =) + © | Se = 8 = 7 = 0 CE 5 : LE 525 = 225 a 5-2 Q 3 3 5 oo ll \u20ac wo QD oO > oO - 3 © > wm ue + © #W EE Mc cco SE > 22.[SS 2 w= O = 5 = C6 x 2 @ = S < © jd O s «\u2026 I 9 CN v9 c TI (Q\\| L < an bn LD LL mn = = 2 oO = SS ™ [ x n oc .= e, = 3 Oo LQ 0 | = 5 T = =o
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