La tribune, 13 mai 2006, Cahier S
[" LaTribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 M) [ \u2014_\u2014 \u2014- Be ae = \u2014\u2014 \u2014 > + « \u2014 - Y GIThH VT NIE GUIDESART SETS PECTACLE SYD EL ART RIBUNE CHICK\u2019N SWELL\u2019 [ \u2019ABSURDITE SUR SCENE] A Ad Sp J + qu Lgl TT 0 fi of \u2019 & arf Lp \"À - 1 re A jg Éd JE, Cd ; bo 4 (Fl A | : ; \"À a\" , + F, x a hs os cu 2 a | J ë - * J ro »® \u2018 # .£7 \u2019.2 | ® a ddl LES SR .PATRICK HUARD > à nil % JL 6 Sommaire Steve Bergeron S2 Cinéma S6 Sur nos écrans S10 Critiques CD/DVD S11 Expositions S12 Nos sorties S13 Vins S14 Restaurant/Vins S20 Tourisme S21 LA PRESSE, FRANÇOISROY mw Pour trouver le cadeau parfait pour la fête des mères 202083 «Le pont Jacques-Cartier est fluide.» Dixit une journaliste de RDI après la réouverture du pont mon- tréalais, jeudi matin.L\u2019histoire ne dit pas si le pont-tunnel Hyppolite- Lafontaine, lui, ne coulait pas.Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S2 / Arts et spectacles Nos antennes Lettre à Jean-Pierre STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Salut Jean-Pierre! Tu permets que je te tutoie?Pas parce que les gens de mon âge n\u2019ont pas appris à vouvoyer.C\u2019est juste que c\u2019est assez personnel, ce que j\u2019ai à te dire.Jusqu\u2019à l\u2019an dernier, je n\u2019avais pas encore vraiment mesuré à quel point tu étais important dans l\u2019histoire de notre chanson.À quel point tu sais comment manier les mots et la musique.Combien la scène est comme ton salon.Il y avait bien sûr du respect, surtout depuis Écoute pas ça, ma chanson préférée de toi (c\u2019est peut-être même ma chanson préférée tout court).Mais c\u2019était un respect récent.Tes chansons d\u2019avant avaient un peu un caractère folklorique à mes oreilles.Quand j\u2019étais enfant (j\u2019ai environ le même âge que Jaune), on t\u2019imitait et on te parodiait souvent à la télé.Pour un flo comme moi, ta musique faisait un peu ringarde.Tu animais Station Soleil et L\u2019autobus du show business.Tu faisais partie des meubles, et arrive ce qui arrive aux meubles: on ne les voit plus et on les tient pour acquis.La façon dont Gala s\u2019est fait planter n\u2019était pas pour arranger les choses.Autre preuve de ma méconnaissance, j\u2019ai réalisé avec toi, de mémoire, mon entrevue la plus ratée.C\u2019était par téléphone.Je faisais ce métier depuis six mois.Une entrevue de dernière minute, sans aucun dossier de presse pour me préparer.Ça arrive dans les petits quotidiens.Je croyais avoir trouvé des questions intelligentes: «Est-ce qu\u2019on voit des jeunes dans vos salles?» De ton côté, tu avais une bonne grippe, m\u2019avait-on dit.Cela ne te tentait pas plus qu\u2019il fallait.Je m\u2019étais préparé à 30 minutes de jasette environ.J\u2019étais très nerveux.Dix minutes de tes sinus embouteillés et de mes questions de petit cul, et l\u2019entrevue était finie.J\u2019avais du matériel pour deux paragraphes pour une commande de 600 mots.J\u2019ignore encore comment j\u2019ai fait.Ça devait pas être si mauvais, parce que La Presse et Le Soleil ont repris le texte.///// J\u2019ai dit que j\u2019avais le même âge que Jaune mais je ne l\u2019ai découvert que l\u2019an dernier.Sans cette géniale idée de remixer cet album-phare de ta carrière, ma curiosité serait restée coite, elle n\u2019aurait pas demandé à Karine de me prêter l\u2019original, elle n\u2019aurait pas eu envie de se gâter en s\u2019offrant le coffret-souvenir.Et puis, je n\u2019aurais pas été là pour te voir à la Saint-Valentin, pour ton dernier tour de piste à Sherbrooke.Je n\u2019aurais pas aimé ça au point d\u2019y retourner en emmenant mon amoureux, à Sorel samedi dernier.Parce que, quand on s\u2019est rencontré lui et moi, il écoutait le disque en ton hommage.Et il m\u2019a surnommé son Petit Roi.Il m\u2019a d\u2019ailleurs acheté ton programme-souvenir, sans savoir qu\u2019il y avait un uppercut dedans: les paroles de la chanson Les journalistes.Dis donc, tu y es pas allé de main morte! Je veux bien croire que t\u2019as écrit ça il y a 40 ans, mais là, t\u2019étais vraiment fâché! «Ils vous tuent puis ils vous éventrent, quand ils n\u2019ont rien su, ils inventent, quand ils n\u2019ont plus assez d\u2019idées, on les met aux rangs des critiques, ils feignent de comprendre tout mais s\u2019ennuient comme au cimetière.» Tu n\u2019aimais pas ça, te faire juger par des journalistes, je sais.Il y en a des bons et des moins bons, mais il y a aussi des petits culs qui commencent, qui doivent parfois écrire sur des sujets plus grands qu\u2019eux.et qui finissent par apprendre comment évaluer une performance artistique sans insulter l\u2019artiste.Tu sais quoi?Les journalistes détestent autant, sinon plus, se faire critiquer que les artistes.Je me suis souvent fait critiquer à mon tour.J\u2019apprends à réagir convenablement quand il y a du vrai et à laisser braire quand je perçois de la mauvaise foi ou du délire.C\u2019est ça, le truc.C\u2019est tout.Les petites crises sont permises de temps en temps, parce qu\u2019il faut préserver un minimum d\u2019ego.Alors je ne suis pas blessé par ta chanson.Tu avais à peu près le même âge que moi quand tu l\u2019as écrite.À 30 ans, on s\u2019emporte encore et l\u2019orgueil est encore ferme.///// Mais pourquoi je te parle des journalistes quand tu as presque fini ta tournée d\u2019adieu?Je voulais simplement exprimer ma chance de ne pas t\u2019avoir raté.Je n\u2019ai jamais vu chanter Félix, je n\u2019ai jamais mis les pieds au Forum, mais au moins, je pourrai dire que j\u2019ai vu Ferland.Je l\u2019ai entendu chanter Écoute pas ça en direct.J\u2019ai tenu la main d\u2019Andrej pendant Une chance qu\u2019on s\u2019a.J\u2019avais le boule dans la gorge en écoutant Je ne veux pas dormir ce soir.Et j\u2019ai encore tous tes autres chansons à découvrir.Alors, merci.Et cette entrevue ratée, quand est-ce qu\u2019on la reprend?PHOTO, ÉCHOS VEDETTES J\u2019ai le même âge que Jaune mais je ne l\u2019ai découvert que l\u2019an dernier.Sans cette géniale idée de remixer cet album-phare de ta carrière, ma curiosité serait restée coite.Et puis, je n\u2019aurais pas été là pour te voir à la Saint-Valentin, pour ton dernier tour de piste à Sherbrooke.Je n\u2019ai jamais vu chanter Félix, je n\u2019ai jamais mis les pieds au Forum, mais au moins, je pourrai dire que j\u2019ai vu Ferland.C\u2019est faire comme un puzzle à l\u2019envers.On scrute chaque détail d\u2019une image à la recherche du morceau déjà placé, mais que l\u2019on veut absolument trouver.Où est Charlie?Il est de retour chez le libraire, neuf ans après Le Livre magique.Cette fois-ci, notre nerd globe-trotter bien-aimé se promène dans un château médiéval, aux jeux olympiques, aux pays des monstres ou sur l\u2019île aux pirates.C\u2019est fou comme des endroits isolés, à l\u2019autre bout du monde, peuvent devenir follement achalandés quand Charlie et ses amis se pointent le bout des lunettes.C\u2019est le livre parfait pour s\u2019allonger dans le salon, un après-midi de fin de semaine pluvieuse, aux côtés d\u2019un petit bout de chou aux yeux vifs.Cela fait déjà quelques semaines qu\u2019ils traînent sur nos bureaux, mais ce n\u2019est sûrement pas par manque d\u2019intérêt.Oh que non! Les septième et le huitième tomes de Pandora Box nous ont encore complètement captivés.Après avoir passé à travers les sept péchés capitaux (un par album), le scénariste Alcante nous laisse sur une note d\u2019espoir: la société humaine a beau être en crise, elle peut encore changer le cours de son histoire (on l\u2019espère tant!).Même s\u2019ils n\u2019ont pas le génie de la série Le Décalogue (dont ils empruntent la recette), ces techno-thrillers d\u2019anticipation n\u2019en sont pas moins haletants.On espère maintenant que l\u2019éditeur Dupuis donnera une nouvelle vie à quelques personnages.Entre guillemets Quoi ouïr, quoi ouèr? La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Arts et spectacles / S3 LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca MONTRÉAL \u2014 Dans les années 90, dans un des éphémères débits de boissons à avoir empêché de dormir la Place des congrès à Sherbrooke.Le spectacle avait bien été, mais les Chick\u2019n Swell ne se souviennent que de la fin.Et pas parce qu\u2019ils s\u2019étaient vu offrir une ronde de tequila.«Le gars de la place s\u2019était mis à prendre nos costumes dans les coulisses et à les jeter dans le stationnement.C\u2019était trop bizarre.C\u2019est une de nos pires expériences», raconte Daniel Grenier.C\u2019était dans le temps où les humoristes de Victoriaville faisaient leur saugrenu numéro du koala triste devant des ours mal léchés, noyés dans le houblon.Entre 1995 et 2000, les finissants de l\u2019École nationale de l\u2019humour ont donné pas moins de 500 spectacles dans des endroits pas toujours propres, du gymnase éclairé aux néons jusqu\u2019au salon privé, entre un sapin et un piano.Ils ont fait la tournée des grands ducs mais jamais le circuit des vraies salles.Ils se sont fait sortir des bars par un videur nommé Radio-Canada, qui leur a offert, sur une antenne d\u2019argent, une série télévisée.La première de leurs trois saisons, vendue en 13 000 exemplaires, est un des plus grands succès DVD au Québec.Une tournée qui sent bon Acclamés pour leur apparition impromptue au Festival Juste pour rire l\u2019été dernier, les Chick\u2019n Swell, accueillis par l\u2019écurie Encore (Patrick Huard, Martin Petit, Martin Matte), rodent ce printemps leur première tournée destinée à un public qui ne pue pas le Bloody Mary.Ils répètent depuis quelques semaines dans une bâtisse du Mile-End.«C\u2019est un show fucké raide.Flyé comme nous l\u2019avons toujours été», assure Daniel Grenier, l\u2019un des trois élèves de la polyvalente Le Boisé qui, le 1er juin 1990, avaient fait les cons dans l\u2019auditorium de l\u2019école pour financer leur bal de finissants.Francis Cloutier était aussi là : «On a longtemps eu de la difficulté à trouver des endroits pour jouer.Personne ne voulait nous avoir.Il fallait qu\u2019on appelle les producteurs un à un pour les téter, jusqu\u2019à temps qu\u2019ils cèdent par dépit.» Depuis, encensée par la critique et élevée au rang de chaman par des fans dévoués, dont le maire de sa ville d\u2019origine Roger Richard et feu Pierre Bourgault, cette trinité de l\u2019absurdité a notamment remporté le Gémeau de la meilleure série humoristique et l\u2019Olivier du meilleur album comique, Victo Power, lancé l\u2019an passé.Intemporel Il est vrai que leur humour à sketch, sans queue ni tête ni coude ni même occiput, ne se compare à rien et exige un abandon mental certain.«On ne parle pas de cul et on ne bitche personne.Déjà, les gens n\u2019ont plus de référence.» «On ne s\u2019inspire pas de l\u2019actualité non plus.Nous voulons un humour intemporel.On ne parlera pas de Jean Charest s\u2019il se casse une jambe.Mais on va parler d\u2019une banane qui se casse une jambe.Ça, il y en aura tout le temps», ajoute Ghislain Du- fresne, ancien membre du duo Crampe en Masse, qui a accepté de remplacer à pied levé Simon- Olivier Fecteau.«Il a fallu se réadapter à l\u2019écriture pour la scène, qui n\u2019est pas la même que pour la télé.Sur scène, il faut que ça rit.Tout de suite.On a moins de temps pour installer nos affaires.J\u2019ai hâte en cristie de voir comment les gens vont réagir, hâte de retrouver le contact avec notre public», ajoute le blond des trois.Même folie Réputés pour leur simplicité volontaire, pour être plus débrouillards que trente Renelle, les Chick\u2019n Swell, qui gossaient tous leurs décors, cousaient leurs costumes, faisaient leurs sandwiches, ont maintenant l\u2019heureux problème d\u2019avoir du budget, de quoi mieux joindre les trois bouts.Ils assurent qu\u2019ils jouissent de la même liberté et n\u2019ont pas complètement abandonné leur broche à foin.«C\u2019est une évolution dans notre univers, qui ne vient rien changer à ce que nous sommes intrinsèquement.On n\u2019a pas vendu notre folie.Je suis moi-même allé chercher un pied de chevreuil chez un chasseur pour l\u2019affiche promotionnelle.Mais on ne pourrait plus tout faire.Les décors sont plus gros.Si je les faisais, il s\u2019écraserait après trois shows.On a maintenant une accessoiriste, une costumière.» Avec un peu de chance, leurs déguisements ne devraient donc pas se retrouver à la rue.Quand on est trois.Les contrats étaient signés et la réunion de production commencée quand Simon-Oli- ver Fecteau, qui était un Chick type depuis un bout, a dit: «Je ne le fais plus.Je m\u2019en vais.» Les camarades pensaient qu\u2019il blaguait.Il ne blaguait pas.N\u2019ayant jamais fait de scène, le collaborateur à Infoman a décidé de se consacrer à la réalisation de publicités et de courts métrages.«Il n\u2019était pas bien là- dedans.Son coeur n\u2019était pas là.C\u2019était quand même mieux qu\u2019il nous le dise là qu\u2019en plein milieu de la tournée», affirme Daniel Grenier.Pour le remplacer, ils ont tout de suite pensé à Ghislain Du- fresne, qui avait déjà fait de la suppléance.«On l\u2019accepte.Même s\u2019il n\u2019est pas de Victo, il est ben correct.Les Chick\u2019n Swell mise sur cette dynamique de gang.Ça permet un roulement, un timing.» VOUS VOULEZ Y ALLER Les Chick\u2019n Swell Nouveau spectacle en rodage - Ce soir, 20 h Entrée: 20 $ (849-6371) Au Pavillon des arts et de la culture de Coaticook - Le 27 mai, 20 h Entrée: 23 $ (450-539-4764) À la salle Yves-Hébert Sauvageau de Waterloo - Le 3 et le 17 juin, 20 h Entrée: 20 $ (1-800-265-5412) Au Cabaret Box Office de Drummondville Chick alors! LA PRESSE, FRANÇOIS ROY Après quelques années passées à être bizarres à la télé, Daniel Grenier, Ghislain Dufresne et Francis Cloutier, qui forment les Chick\u2019n Swell, amorcent la tournée de rodage de leur nouveau spectacle. [S4/ Avi 3 ù x.FAIRE SA PROPRE RA Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune IL Y A PLEIN DE CHANSONS HORS NORMES RADIO QU'ON ADORE.ELLES SONT DISPERSÉES DANS NOTRE COLLECTION DE CD.D'OU NOTRE PLAISIR DE LES RASSEMBLER EN DES SÉLECTIONS PERSONNELLES DE PETITS TRÉSORS MUSICAUX.L'ÉQUIPE DES ARTS A DÉCIDÉ DE PARTAGER SES COUPS DE CŒURS AVEC QUELQUES INVITÉS.ANDRÉ LAROCHE andre.laroche@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La première fois, ça eu lieu dans ma chambre.J\u2019avais mis un disque des Beatles sur le petit tourne-disque au- dessus de mon lit.On a essayé de faire ça sans bruit.Parce que notre technique était somme toute primaire: un micro tenu à bout de bras, une cassette vierge et un magnétophone Radio Shack.Peine perdue, en bruit de fond, on entendait quand même notre mère brasser ses chaudrons à l\u2019autre bout du bungalow.Tout de même, nous étions assez fiers de notre première compil\u2019, mon frère et moi.Tannés de toujours devoir viser juste avec l\u2019aiguille du pick-up pour écouter les meilleures pièces de nos vinyles préférés, on avait décidé de les rassembler sur une même cassette.Question de s\u2019endormir le soir en s\u2019enfilant d\u2019une traite Kiss, Nazareth, Pink Floyd, Yes, Styx.Les stations de Québec ne faisaient pas tourner ces groupes à l\u2019époque.Alors, on se faisait notre propre radio.Notre indicatif, ROCK-FM, avait même un double sens en référence à notre musique et notre nom de famille.Puis notre père s\u2019est procuré sa chaîne stéréo.Et nous, on s\u2019est mis à acheter les cassettes TDK à la boîte de dix.La copie illégale est arrivée bien avant le numérique.Les vestiaires de la poly étaient le centre nerveux d\u2019un réseau d\u2019échange.On passait nos disques, on copiait ceux des copains.Puis est arrivé le baladeur.Je me suis mis à faire ma ronde de journaux, branché sur ma musique.J\u2019ai d\u2019ailleurs fait croire à une cliente étonnée de voir des fils sortir de ma tête que je m\u2019étais procuré une tuque chauffante.La pile est dans mon sac, que j'avais dit sans rire.Elle m\u2019avait cru.Plus de 30 ans plus tard, la technique a évolué.Fichiers numériques, boutiques en ligne, logiciels de données, graveur CD.Mais c\u2019est encore avec le méme plaisir d\u2019ado de concocter son propre univers musical que tous les DJ de sous-sol passent leurs soirées à bonifier la musicothèque de leur ordi, à les classer, à chercher la bonne séquence de pistes pour dégager l\u2019atmosphère voulue.Dans l\u2019exercice, la fonction random n\u2019a aucune valeur.«C\u2019est quoi, ce disque-la?» m'a demandé dernièrement une copine invitée à souper.«Ah, c\u2019est une compil\u2019 à moi», ai-je répondu négligemment, mais fier comme si j'étais Champion ou l\u2019un de ses G-Strings.Au fil des CD brûlés, on se lance des défis, à soi-même ou entre amis.On joue à qui fera le meilleur palmarès de musique progressive britannique.De rock canadien.De musique de char.Pour notre parcours de jogging.Pour un tête-à-tête que l\u2019on veut prometteur pour le reste de la nuit.Comprenons-nous: on n\u2019est pas ici en plein débat sur la diversité musicale sur les ondes publiques.Les radios commerciales ont leur formule bien établie, selon les règles et les quotas imposés.Nous faisons la nôtre en toute liberté.ON ON ZN > ] Évidemment, nos enfants veulent faire pareil.Lecteur MP3 dans une main, fil USB dans l\u2019autre, ils veulent s\u2019abreuver à même notre disque dur rempli à ras bord.Et c\u2019est avec une certaine fierté que l\u2019on veut faire leur éducation musicale, prêts même à affronter leur hip hop et leur rap.- Fille p\u2019pa, tu as du Joe Dassin?demande mon aînée de 14 ans.- \u2026 Euh franchement, non.La prochaine étape?Créer ses propres émissions en baladodiffusion sur le net.Justement, j'ai vu un kit complet \u2014 effets sonores compris, qu\u2019on dit dans l\u2019annonce \u2014 dans un récent numéro du Rolling Stone.J\u2019y songe.Shuffle Your Feet Dear God Blower's Daughter Les grands saules chantent Black Rebel Motorcycle Club Sarah McLachlan Damien Rice Villeray Radio Song Cigarette and Chocolate Milk Comment ça?Ecoute pas ça Jet Rufus Wainright Daniel Boucher Jean-Pierre Ferland New Slang Calendar Girl | Love You Do Not Take Another Man's Wife The Shins The Stars Daniel Lanois Van Den Budenmayer (prête-nom 0 | 12 de Zbigniew Preisner) In the Waiting Line Tous les visages Plaisirs dénudés Zero 7 Pierre Lapointe Pierre Lapointe Comateen I Indochine Green Eyes Red Football Angel Eyes Coldplay Sinéad O'Connor Jaffa (avec la participation de Film III | Marcia Seebaran) Jorane Numb Jusqu'à la fin du monde David Usher Thomas Hellman Majorette Le cours des jours Bénabar Dumas No Surprises Le répondeur Radiohead Les Colocs Omaha La nuit de mon amour Counting Crows Bia Hanging Around C\u2019est quand qu'on va où The Polyphonic Spree Renaud Le grand jour Lundi , Cali Les chiens Elvis Toune cachée de son Alpha premier album | Don\u2019t Know What It Is Minor Earth, Major Sky AThing Going On Pierre Lapointe Rufus Wainwright A-ha J.J.Cale Wise Up Mélane Les voyages Aimee Mann Fred Fortin Taima ?Choix de Pierre-Luc qui souhaiterait entendre tous les disques de Iron tout le temps partout.?Les classiques francophones sont parfois relégués aux oubliettes.Bien dommage.?Rien de mieux dans un bouchon de circulation pour calmer les ardeurs.En vargeant sur le capot du cadi qui viens de vous couper.?Un groupe qu\u2019il faut découvrir pour ses chansons irlandaises et se sentir comme dans un pub a 8:00 le matin.?Avec les rayons qui apparaissent et l\u2019été qui frappe à nos porte.Rien de mieux! ?Un des meilleurs groupes québécois boudé par les radios.?Première chanson que Charles met dans sa voiture quand il part pour un long voyage.?Entre trois blagues, deux pauses publicitaires et le tout dernier hit de Madonna.Un peu de substance profonde est de mise.?Excellente découverte québécoise qui donne envie de sauter dans son auto même si c\u2019est impossible.?En ces temps de joie et de rire incessant.Cette chanson nous rappelle qu\u2019il faut parfois pleurer.?Une chanson blues, qui détonne du style habituel du band, mais qui décoiffe à la toute fi n.?Selon moi, une des plus belles chansons jamais composée.La voix d\u2019Eddie Vedder vous fait « dresser le poil sur les bras » ! ?Trois des meilleurs guitaristes au monde, réunis le temps d\u2019un concert mémorable.Un pur bijou! ?Un groupe extrêmement doué pour concocter des mélodies inoubliables.Une chanson qu\u2019on ne peut s\u2019empêcher de fredonner.?Une chanson qui vous met immédiatement dans le « mood » de cet extraordinaire CD.?Il y en a eu des extraits radios tirés de cet album (5 en tout!).Une chanson jamais sortie à la radio, mais qui dégage une énergie incomparable, un défoulement pour les oreilles! ?Groupe de l\u2019Angleterre qui peut aussi bien « rocker » qu\u2019écrire des ballades les plus déchirantes.Une des plus belles chansons d\u2019amour de l\u2019ère contemporaine! ?Un CD incroyable.Trippant d\u2019entendre de façon acoustique des hits qui habituellement sont très électriques.Cette chanson est un cri du coeur du défunt Layne Staley.?J\u2019aurais pu choisir toutes les chansons de ce CD.Celle-ci n\u2019a jamais été un extrait radio, mais tout le potentiel est là.?Je ne pouvais terminer sans mon groupe fétiche, Rush.Cette chanson est un chef-d\u2019oeuvre de 20:33 minutes comme il ne s\u2019en fait plus.?Un artiste qui m\u2019a énormément marqué, un exemple de « contre-courant », ici dans sa période de clochard magnifi que, empreinte de mystère.?Tiré de son disque le plus diffi cile d\u2019accès, Black Rider, avec un son unique, une structure bizarre mais qui marche.?Je ne suis pas un fou du jazz, mais ce disque-là est incontournable avec son côté lyrique, plein de nostalgie, d\u2019espoir et de quête d\u2019absolu.?Fantaisie militaire est vraiment un disque incroyable, qu\u2019il faut découvrir.?Un album passé inaperçu il y a 30 ans, repris aujourd\u2019hui par des artistes trip hop comme Beck, et une chanson de huit minutes, inapte pour la radio commerciale.?Un artiste brillantisme, qui n\u2019a eu aucune reconnaissance de son vivant, aujourd\u2019hui objet d\u2019un culte.?Ma plus grande découverte des dix dernières années, un country alternatif, underground, avec des arrangements sales mais brillants.?Une musique électronique, minimaliste, superbement écrite, par mon artiste préféré dans la nouvelle chanson française.?Un incontournable pour moi: Desjardins est le plus bel exemple d\u2019un artiste qui fait la musique à sa manière.?Un concert d\u2019improvisation de 90 minutes sans pause, absolument magnifi que que vous n\u2019entendrez pas à la radio. Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S6 / Arts et spectacles / Cinéma PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Après avoir reconquis son public, le cinéma québécois se lance à l\u2019assaut d\u2019un nouveau marché.Le Japon ou la Norvège?Non, le Canada anglais! A la fois si proche, et pourtant si distant.Au front de cette offensive inédite: Bon Cop, Bad Cop, la nouvelle comédie d\u2019Erik Canuel, avec Patrick Huard et le Torontois Colm Feore («32 Films brefs sur Glen Gould»).Le 11 août, le film prendra l\u2019affiche simultanément d\u2019un océan à l\u2019autre, sur plus de 170 écrans.Une première pour un film québécois au pays! Bon Cop, Bad Cop semble tout désigné pour l\u2019expérience.Non seulement met-il en vedette des acteurs des deux solitudes, mais il parle les deux langues officielles, scénario oblige.Né d\u2019une idée de Patrick Huard, le film décrit les mésaventures de deux policiers aux personnalités opposées, l\u2019un Québécois, l\u2019autre Ontarien, qui doivent mettre de côté leurs différences afin d\u2019élucider un meurtre.C\u2019est que le cadavre a été découvert en plein sur la frontière entre les deux provinces! Au fil de l\u2019enquête, Bon Cop, Bad Cop se joue des différences entre Québécois et Canadiens anglais, et pas à sens unique.«Ils se moquent un peu de nous, et les Québécois se moquent un peu d\u2019eux, sans tomber dans l\u2019insulte», précise Guy Gagnon d\u2019Alliance Atlantis Vivafilm, distributeur du film à l\u2019échelle nationale.Le film réussira-t-il là où tant d\u2019autres ont échoué?«Pour avoir des chances de succès au Canada anglais, il faut des films qui s\u2019y prêtent, insiste Guy Gagnon.Je reste sceptique pour des films comme Séraphin, mais celui-là, avec son sujet, ça vaut le coup d\u2019essayer.» Le distributeur ne se lance pas à l\u2019aveuglette.Sur le modèle américain, Alliance a déjà organisé des projections un peu partout au pays, afin de tester l\u2019accueil du public.La réponse a été meilleure au Québec, confie Guy Gagnon, mais celle du Rest of Canada inspire une certaine confiance.Le défi est de taille.Malgré quelques tentatives, le succès québécois n\u2019est pas encore parvenu à s\u2019exporter au-delà de la rivière Outaouais.Même Les invasions barbares et C.R.A.Z.Y.n\u2019ont pas fait courir les foules à Toronto ou à Vancouver, où le produit québécois est encore perçu comme exotique.Pour tout dire, même le hockey, sport national, n\u2019a pas joué le rôle rassembleur qu\u2019on espérait.Le 21 avril, Alliance lançait dans la mêlée anglophone Maurice Richard, rebaptisé The Rocket.Malgré une promotion massive (2 millions $ ont été investis), malgré des critiques souvent très enthousiastes, et malgré la fièvre du hockey, le film a connu un départ «mitigé», ni décevant ni euphorique, a avoué Guy Gagnon.«On espérait un peu plus.» Pourquoi cette résistance d\u2019un marché voisin?C\u2019est que le cinéma québécois se pose en terrain outrageusement dominé par le produit hollywoodien.Même le cinéma canadien anglais peine à susciter l\u2019intérêt sur son territoire.Rien à voir avec ce qui se passe chez nous depuis cinq ans avec le cinéma québécois.«On \u2018l\u2019a un peu plus facile\u2019, a fait observer Guy Gagnon.Ne serait- ce à cause de notre \u2018star system\u2019.Quand on a Patrick Huard, Louis- José Houde ou Pierre Lebeau au générique, comme c\u2019est le cas dans Bon Cop, Bad Cop, ça aide à vendre un film.Alors qu\u2019au Canada anglais, dès qu\u2019une vedette apparaît, elle s\u2019en va aux Etats-Unis.» Pour mousser la sortie du film de Canuel, Alliance promènera Colm Feore et Patrick Huard aux quatre coins du pays, «comme on le fait au Québec».Pour donner toutes les chances au film, la branche québécoise d\u2019Alliance a même accepté de repousser son lancement, d\u2019abord prévu en juillet, question de profiter d\u2019une accalmie dans le calendrier des sorties estivales.Le Québec à l\u2019assaut du marché canadien VIVA FILM On verra en août si Bon Cop, Bad Cop, mettant en vedette Patrick Huard et Colm Feore, parviendra à séduire le Canada anglais LE POSEIDON ii1?2 MONTRÉAL \u2013 Le concepteur, producteur et réalisateur feu Irwin Allen s\u2019amuserait aujourd\u2019hui comme un gamin avec tous ces nouveaux bidules électroniques qui font les bons (et les moins bons) jours du blockbuste américain pesant et épais.Allen est considéré comme un véritable mentor de l\u2019art du «film catastrophe», genre qu\u2019il a pratiquement réinventé dans les années 70 avec des productions à grands déploiements aussi célèbres que The Towering Inferno, The Swarm et The Poseidon Adventure.Ce dernier «classique» subit maintenant le supplice du remake, près de 15 ans plus tard, avec à la barre Wolfgang Petersen, et dans ses coffres un gros paquet de 150 millions de dollars.Intitulé simplement Poseidon, cette méga-production hollywoodienne évidemment boursouflée possède quelques excellentes qualités, dont celle, de plus en plus rare, de ne pas trop dépasser les 90 minutes.Personnages creux Parce qu\u2019au-delà d\u2019une heure et demie, un gros film de bateau qui coule comme Poseidon deviendrait lassant.Le Titanic de James Cameron racontait parallèlement une histoire d\u2019amour certes un peu cucul mais suffisamment prenante pour nous faire patienter jusqu\u2019à la catastrophe finale.Comme l\u2019original de 1972, Poseidon présente des personnages archétypes, donc assez creux, devant ensemble faire preuve de détermination et d\u2019esprit d\u2019entraide pour échapper à une mort presque certaine.On a donc notre «héros» taciturne, sorte de cow-boy solitaire faire montre de compassion (Josh Lucas.) On a le pompier à la retraite, près à tout pour sauver sa fille (Kurt Russell, qui d\u2019autre) On a la jeune maman courageuse et son fiston paniqué mais responsable.On a l\u2019homme de science ou de culture un peu blasé qui retrouvera espoir en la vie par la tragédie (Richard Dreyfuss, en pure perte.) On en a d\u2019autres aussi, et certains vont jusqu\u2019à mourir pour les bénéfices d\u2019un scénario mince comme un coupon caisse.Spécialiste de l\u2019eau L\u2019idée d\u2019engager Wolfgang Peterson en est une de producteur.Sans doute quelque bonze des studios s\u2019est dit qu\u2019un type capable de faire un film de sous- marin qui dure trois heures (le superbe Das Boot) a l\u2019habitude de filmer de l\u2019eau qui sort de partout et des acteurs forcés de patauger dans des décors étroits inspirant la claustrophobie.De fait Poseidon est très bien réalisé et donne à voir ce qu\u2019on vient y chercher, sans abuser de notre patience et de notre capacité à encaisser sans répit des images de destruction et de fuite désespérée dans les corridors.Pas trop long mais ni vraiment très bon, ce blockbuster typique fera probablement vendre ses barils de pop-corn réglementaires pendant une semaine ou deux, avant d\u2019aller rejoindre par tonnes de copies les produits du même type sur les rayons des nouveautés DVD.(La Presse) La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Cinéma / Arts et spectacles / S7 De l\u2019argent jeté à l\u2019eau ALEKSI K.LEPAGE Critique WARNER BROTHERS Josh Lucas est en vedette dans le dernier remake de l\u2019heure, Poseidon. Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S8 / Arts et spectacles / Cinéma Critique LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca LA PLANÈTE BLANCHE iii SHERBROOKE \u2014 Pour fins de classification, La planète blanche est un documentaire animalier de qualité supérieure, qui se range dans le même tiroir que La marche de l\u2019empereur et Le peuple migrateur.Une catégorie qui, jadis coincée dans la boîte noire et les émissions de dimanche après- midi, explose aujourd\u2019hui, surtout chez les Français.Dans les faits, La planète blanche, campée en banlieue immédiate du pôle Nord, est un film d\u2019amour qui tourne à l\u2019horreur.Les gentils finissent par se retrouver dans le pétrin, se faire rattraper par le méchant Homme, celui qui continue de croire que le réchauffement de la Terre est une hyperbole.Sur le toit du monde, il n\u2019y a pas de méchant.Que des bêtes touf- Le grand blanc fues, en manteau de fourrure, qui cherchent à survivre, alors que le sol de verre se dérobe sous leurs pattes.De l\u2019éveil à la dormance Avec la collaboration de l\u2019explorateur québécois Jean Lemire, les réalisateurs français Thierry Ra- gobert et Thierry Piantanida ont suivi la faune menacée de l\u2019Arctique, du réveil de la nature en mai jusqu\u2019à ce qu\u2019elle retrouve son état de dormance en novembre.La rétine contractée par le décor immaculé, le spectateur devient le témoin invisible de scènes sauvages uniques: l\u2019accouchement d\u2019une ourse polaire, d\u2019une rare douceur, le combat de deux boeufs musqués, d\u2019une rare force, la grimace du phoque à capuchon, d\u2019une rare laideur.Bravant des conditions extrêmes, la caméra est proche et partout: dans les airs une montgolfière a permis de saisir d\u2019époustouflants plans des icebergs qui se scindent \u2014 et dans l\u2019eau \u2014 des images sous-marines viennent défaire l\u2019idée que l\u2019Arctique est monochrome.Toute une vie phosphorescente, et encore étrangère, s\u2019agite sous la banquise.Trop.La calotte de la Terre est large, l\u2019équivalent de trente-huit France.Contrairement à La marche de l\u2019empereur qui s\u2019est concentrée sur une espèce et a gagné l\u2019Oscar, ce film-ci a cependant le défaut d\u2019avoir voulu trop en montrer.On perd par moments son Nord dans la trame éparpillée.Assumée par Pierre Lebeau, la narration est éducative, mais tombe souvent dans le panneau de la description poétique trop hermétique.Omniprésente, la musique de Bruno Coulais (Les choristes, Le peuple migrateur) est tantôt agressive, tantôt doucereuse, mais les cris étouffés de Jorane sont envahissants.La voix fondante de l\u2019Inuite Elisapie Isaac, du groupe Taima, colle en revanche très bien.Même si les réalisateurs ont pris le parti de la beauté, avant celui de la cruelle réalité, la finale jette une douche froide.La planète blanche est un film dont vous êtes le héros.Et le héros devra élever sa conscience vers le haut, vers le chapeau du monde, avant qu\u2019il soit trop tard.Avant que la fin s\u2019écrive d\u2019elle-même.Avant que le grand blanc tombe à l\u2019eau.PHOTO: FILMS SÉVILLE Tout le monde voudra adopter ce petit ourson polaire, après avoir vu le documentaire La planète blanche.Parce qu\u2019il est mignon, mais aussi pour le sauver de la fonte des glaces qui le menace. La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Cinéma / Arts et spectacles / S9 TVA FILMS Avec Délivrez-moi, mettant en vedette Céline Bonnier et Patrice Robitaille, le réalisateur Denis Chouinard rappelle qu\u2019un bon film n\u2019a besoin que d\u2019une bonne histoire, de bons acteurs et d\u2019un bon réalisateur.Critique STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca DÉLIVREZ-MOI iii1?2 SHERBROOKE \u2014 Si la plupart des productions québécoises des derniers mois nous ont habitués à du plus grand déploiement, Délivrez- moi ramène à des dimensions plus humbles.Rien, dans cette histoire de peu de personnages et de décors, pour nous distraire de la performance artistique.Ça tombe bien, car celle livrée ici est magistrale.La réalisation précise de Denis Chouinard, le scénario coécrit au quart de virgule avec Monique Proulx et l\u2019excellent travail des trois actrices principales résument cette oeuvre petite en moyens mais très forte en intensité.On savait Céline Bonnier une des meilleures actrices québécoises du moment.Elle ne fait pas honte à sa réputation, bien qu\u2019elle ait souvent joué le rôle de femmes écorchées par la vie (Monica la mitraille, Mélanie dans Tag).Cette fois, il s\u2019agit d\u2019Annie, qui sort de prison après dix ans de détention et qui n\u2019a qu\u2019une idée en tête: retrouver la garde de sa fille qu\u2019elle n\u2019a pas revue depuis son incarcération.Mais sa belle-mère Irène (Geneviève Bujold), qui a élevé Sophie (Juliette Gosselin), n\u2019entend pas laisser le moindre lien se tisser entre cette criminelle et l\u2019enfant de 13 ans.La première rencontre de la mère et de la fille démontre toutefois un décalage: Sophie, en larmes, tient son chien mort, mais Annie lui dit bonjour en faisant fi du petit drame.La mère indigne semble croire que sa fille sera aussi enthousiaste de leurs retrouvailles et que le passé n\u2019entachera pas leur relation.Mais la suite verra les mauvais plis de l\u2019ex-détenue se réinstaller et la prise de conscience, briser son rêve, malgré un début de rapprochement.Quelle voie reste-t-il alors à Annie pour reconstruire sa vie et se libérer du poids de ses actes, à ses yeux comme à celui des autres?Le beau et le sale Dans cette histoire de pardon, de maternité et de rédemption, Denis Chouinard a voulu qu\u2019Annie paraisse d\u2019abord antipathique au public, mais on s\u2019attache très vite au personnage, tant il irradie de naïveté et de bonnes intentions.Aussi parce que son interprète joue merveilleusement bien la femme-enfant.Geneviève Bujold a parfaitement réussi son objectif de douceur froide, à mesure qu\u2019Irène, sous des dehors de compassion, libère sa haine profonde.Juliette Gosselin surprend par sa vivacité et la puissance de son regard.À souligner également la performance de Patrice Robitaille, qui incarne merveilleusement un pauvre amant raté à l\u2019existence minable.Danielle Fichaud joue une détestable agente de libération conditionnelle.Appuyés par une splendide photographie, les protagonistes évoluent dans un monde hors du temps et des lieux, où la beauté de la nature (on reconnaît les îles de Sorel) côtoie la saleté des usines et des quartiers ouvriers, où les sentiments nobles ne sont jamais loin des plus vils.Denis Chouinard lève ici le voile sur l\u2019humanité des criminels.Rapidement d\u2019ailleurs s\u2019installe une prise de position en faveur d\u2019Annie et l\u2019idée qu\u2019elle a peut être été victime d\u2019une erreur judiciaire.Le film ne donne pas de réponse claire sur le pourquoi du crime.Il laisse toutefois une note d\u2019espoir sur l\u2019après.Un petit pot du meilleur onguent ASSOCIATED PRESS HONG KONG \u2014 Les actrices chinoises Zhang Ziyi, vedette de Mémoires d\u2019une geisha, et Vicky Zhao figurent dans la liste des plus belles femmes du monde, selon le magazine People.La revue américaine a publié une photo de Zhang Ziyi dans une chemise noire, les cheveux en bataille.«Chaque fois que je fais une séance de photos aux Etats-Unis, je leur dis toujours d\u2019y aller doucement sur le maquillage», a-t-elle déclaré au magazine.«Je déteste quand ils me donnent de grosses lèvres rouges.» «J\u2019aime plutôt le style naturel et respectable.Avec du maquillage, je ne me reconnais pas.Ca change la façon dont je me sens dans mon coeur», a-t-elle ajouté.Vicky Zhao a intégré la liste notamment pour avoir été élue la plus belle Chinoise par un sondage d\u2019un site Internet chinois, Sohu.com.«Je pense que les femmes modestes et silencieuses sont considérées belles dans les régions orientales», a expliqué l\u2019actrice.«L\u2019Occident préfère les femmes ouvertes d\u2019esprit et agressives».Zhang Ziyi et Vicky Zhao parmi les plus belles femmes du monde, selon People REUTERS Zhang Ziyi Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S10 / Arts et spectacles / Sur nos écrans C\u2019EST BIEN MA CHANCE Comédie romantique de Donald Petrie, avec Lindsay Lohan, Chris Pine et Bree Turner.À Manhattan, Ashley est connue pour être une fille très chanceuse.Mais tombée amoureuse d\u2019un jeune et beau sans-abri, elle va jusqu\u2019à abandonner sa chance pour conquérir son coeur.112 min UN DIMANCHE À KIGALI Drame de Robert Fa- vreau, avec Luc Picard, Fatou N\u2019Diaye, Céline Bonnier et Alexis Martin.Printemps 1994.Kigali, capitale du Rwanda, au cœur de l\u2019Afrique.Partagé entre l\u2019espoir et la désillusion, Bernard Valcourt y tourne un documentaire sur le sida, alors que les tensions raciales entre Tutsis et Hutus s\u2019amplifient.À l\u2019hôtel des Mil- les-Collines, quartier général des expatriés occidentaux, Valcourt tombe amoureux fou de Gentille, une jeune serveuse rwandaise, aussi belle que farouche.119 min iiii ENTREZ DANS LA DANSE Comédie dramatique de Liz Friedlander, avec Antonio Banderas, Rob Brown et Yaya DaCosta.Un danseur professionnel enseigne sa discipline à New York, dans des établissements scolaires publics.En confrontant son art traditionnel au hip-hop, il va créer une nouvelle forme de danse.117 min L\u2019ÈRE DE GLACE 2 : LA FONTE Film d\u2019animation de Carlos Saldanha, avec les voix de John Leguizamo, Ray Romano et Denis Leary.Pour Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre à dents de sabre, la vie est beaucoup plus douce depuis que les glaces fondent et que la température remonte.Mais les problèmes ne sont pas terminés pour autant.90 min iii 1?2 FILM DE PEUR 4 Comédie d\u2019horreur de David Zucker, avec Anna Faris, Regina Hall et Leslie Nielsen.Cindy Cambell et ses nouveaux amis devront faire face à l\u2019attaque d\u2019extraterrestres géants puis découvriront un village mystérieux avant d\u2019être capturés par un tueur fou, ayant des plans machiavéliques en tête.90 min ii1?2 DÉLIVREZ-MOI Drame de Denis Chouinard, avec Céline Bonnier, Juliette Gosselin et Patrice Robitaille.Après avoir purgé une peine de dix ans pour la mort suspecte de son conjoint, Annie revient dans sa petite ville et renoue avec sa fille Sophie, qui a été élevée par la mère de l\u2019homme qu\u2019elle aurait tué.Aujourd\u2019hui adolescente, la gamine est fascinée par cette mère démolie par la vie qui doit se reconstruire dans un environnement hostile.100 min iii1?2 FINAL FANTASY VII : ADVENT CHILDREN (v.o.a.avec s.-t.en français) Film d\u2019animation de Tetsuya Nomura et Ta- keshi Nozue, avec Takahiro Sakurai, Ayumi Ito et Tsuduruhara Miyuu.Cloud Strife, ancien soldat devenu mercenaire, luttant avec les souvenirs de son passé, décide de mener une vie solitaire dans une ville tranquille.Un jour, Cloud reçoit l\u2019appel d\u2019un dénommé Ka- daj, un homme mystérieux qui lui demande d\u2019assurer sa protection.101 min MISSION IMPOSSIBLE 3 (v.f.et v.o.a.) Film d\u2019action de J.J.Abrams, avec Tom Cruise, Philip Seymour Hoffman et Ving Rhames.Ethan espérait avoir tourné une page en quittant le service actif de la Force Mission Impossible pour un poste de formateur.Il pourrait enfin mener une vie normale, se consacrer tout entier à son épouse Julia.Mais lorsque Lindsey, la plus brillante recrue de l\u2019IMF est capturée à Berlin, Ethan se sent moralement obligé de lui porter secours.126 min LA MOUSTACHE Comédie dramatique d\u2019Emmanuel Carrère, avec Vincent Lindon, Emmanuelle Devos et Mathieu Amalric.«Qu\u2019est-ce que tu dirais si je me rasais la moustache?», demande Marc à Agnès.Elle sort un moment faire des courses, le laissant devant le miroir de la salle de bain.Et il le fait.Comme ça, par jeu, pour voir la tête qu\u2019elle fera, pour changer un petit quelque chose dans leur vie heureuse et sans histoire.86 min LES MOTS D\u2019AKEELAH Comédie dramatique de Doug Atchison, avec Angela Bassett, Keke Palmer et Laurence Fis- hburne.À Los Angeles, une fillette de onze ans décide de participer à un concours d\u2019orthographe, mais pour ce faire elle doit surmonter la pression de son entourage.98 min iii POSEIDON (v.f.et v.o.a.) Film d\u2019aventure de Wolfgang Petersen, avec Josh Lucas, Kurt Russell et Jacinda Barrett.Pendant que les passagers célèbrent sur le luxueux navire de croisière Poséidon, une vague de plus de 30 mètres fonce à toute allure.La muraille d\u2019eau se fracasse avec une violence inouïe sur le paquebot qui tourne à l\u2019envers.Quelques centaines de rescapés se retrouvent dans la salle de bal, encore intacte.98 min PEINDRE OU FAIRE L\u2019AMOUR Drame d\u2019Arnaud et Jean-Marie Larrieu, avec Daniel Auteuil, Sabine Azéma et Amira Casar.Mariés depuis longtemps, William et Madeleine vivent en ville au pied des montagnes et n\u2019ont plus qu\u2019eux à penser depuis le départ de leur fille.Le jour où la maison de leurs voisins brûle, ils se proposent d\u2019héberger le couple.98 min iii1?2 LA PLANÈTE BLANCHE Documentaire de Thierry Piantanida et Thierry Ragobert, avec la voix de Pierre Lebeau.Du coeur de l\u2019hiver au retour triomphal du soleil, un grand opéra sauvage sur le toit du monde, dans une nature immense et vierge où l\u2019homme n\u2019a pas sa place.81 min iii LA SENTINELLE Suspense de Clark Johnson, avec Michael Douglas, Kiefer Sutherland et Kim Basinger.Un agent des services secrets américains vit en secret une idylle avec l\u2019épouse du président des États-Unis.Il est bientôt suspecté de vouloir assassiner le chef d\u2019État.108 min ii SILENT HILL (v.f.) Film d\u2019horreur de Christophe Gans, avec Radha Mitchell, Sean Bean et Laurie Holden.La petite Sharon rêve d\u2019une ville abandonnée.Sa mère, Rose, décidée à comprendre l\u2019étrange mal dont souffre son enfant, entreprend de l\u2019accompagner sur place.Alors qu\u2019elles pénètrent dans cet univers lugubre, Sharon disparaît.Rose se lance à sa poursuite, mais se rend vite compte que ce lieu étrange ne ressemble à rien de normal.125 min TOUT POUR PLAIRE Comédie de Cécile Telerman, avec Mathilde Seigner, Judith Godrèche et Anne Parillaud.Juliette, Florence et Marie sont des amies d\u2019enfance.Toutes trois volent quelques moments pour se retrouver et ponctuer leur quotidien de conversations sans retenue.Un constat s\u2019impose: à 35 ans, les idéaux se sont estompés et la réalité prend le dessus.105 min UNITED VOL 93 Drame de Paul Greengrass, avec Lewis Al- samari, Trish Gates et Cheyenne Jackson.11 septembre 2001.Quatre avions sont détournés par des terroristes dans le but d\u2019être crashés à New York et à Washington.Trois atteindront leur cible, pas le vol 93.En temps réel, les 90 minutes qui se sont écoulées entre le moment où l\u2019appareil a été détourné et celui où il s\u2019est écrasé dans un champ grâce au courage de ses passagers.116 min VR Comédie de Barry Sonnenfeld, avec Robin Williams, Jeff Daniels et Cheryl Hines.La vie familiale de Bob McNeive patine.Il décide un beau jour de louer une caravane géante et d\u2019emmener son monde dans le Colorado.Au cours de ces vacances bien particulières le long des routes américaines, la famille rencontrera toute une communauté de routards avec laquelle elle devra cohabiter tant bien que mal.98 min ii1?2 IMACOM: CLAUDE POULIN Céline Bonnier AP Lindsay Lohan AP Kurt Russell Disques Cinéma maison La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Arts et spectacles / S11 A-HA Analogue MATISYAHU Youth CARL-ÉRIC HUDON Les tempêtes que l\u2019on avale MARIE MARINE héritage humain ARTISTES VARIÉS Graal ROCK CHANSON FOLK FOLK REGGAE iiii Universal iii Sony BMG iii1?2 Fruit/Local iii 1?2 La Pruche Libre/ Fusion 3 iii 1?2 SONY-BMG WHEN A STRANGER CALLS (Terreur sur la ligne) THRILLER ii1?2 Sortie : 16 mai THE PRODUCERS (Les producteurs) COMÉDIE MUSICALE iii Sortie : 16 mai THE WHITE COUNTNESS DRAME iii Sortie : 16 mai THE RINGER (v.o.a.: Rumor Has It.) COMÉDIE ii Sortie : 16 mai AUTRES SORTIES De Susan Stroman.Avec Nathan Lane, Matthew Broderick, Uma Thurman.Vous l\u2019avouez: vous aimez les comédies musicales.Vous vous réjouissiez donc à l\u2019idée de voir The Producers à l\u2019écran, au moins autant que vous étiez réjouie de la sortie de Chicago.Mais si ce dernier a répondu à vos attentes, l\u2019adaptation cinématographique de Susan Stroman, elle, vous a déçue.Parce que, paradoxalement, elle est trop f idèle au spectacle.Et que ce qui passe comme une balle sur scène ne passe pas automatiquement aussi bien à l\u2019écran.Bref, reprenant les rôles qu\u2019ils ont défendu de formidable manière sur Broadway, Nathan Lane et Matthew Broderick deviennent les producteurs (véreux) d\u2019un musical voué à l\u2019échec souhai- tent-ils : c\u2019est ainsi qu\u2019ils feront fortune.Sauf que, manque de pot, cet éloge ridicule à Hitler fait un tabac.Heureusement, pour marquer des points, il y a la prestation de Uma (Kill Bill, vraiment?) Thurman et l\u2019hilarant extrait de Springtime for Hitler ! De Simon West.Avec Camilla Belle, Tommy Flanagan,Tessa Thompson.Vous avez toujours mis sur le dos de When a Stranger Calls la vraie version, celle des années 70, signée Fred Walton le fait que vous n\u2019ayez jamais voulu jouer les gardiennes auprès des bambins des voisins.Vous doutez fortement que le remake du film, lui, réalisé par Simon West, ait le même impact sur la jeunesse d\u2019aujourd\u2019hui.Pas parce qu\u2019elle est faite plus forte (eh, vous n\u2019avez jamais été particulièrement impressionnable!) mais parce que ce long métrage heureusement pas trop long (87 minutes) est plutôt raté.L\u2019entrée en matière de l\u2019original était à ce point marquante une gardienne se faisait harceler au téléphone par un obsédé qui s\u2019avérait finalement se trouver dans la maison que les nouveaux scénaristes ont décidé d\u2019étirer cette sauce-là sur une heure et demie.Ben, c\u2019est raté.Un conseil : mieux vaut (re)voir le vieux.Enfin, si vous vous fiez à vos souvenirs.De James Ivory.Avec Natasha Richardson, Ralph Fiennes, Vanessa Redgrave.Le réalisateur James Ivory et le producteur Ismail Merchant (qui est décédé il y a un an) ont à leur actif des films magnifiques tels A Room with a View, Remains of the Day et Howard\u2019s End .The White Countess, leur dernière collaboration, ne se taillera pas une place parmi leurs grandes réussites.On y suit, en 1936 à Shanghai, une comtesse russe (Natasha Richardson) qui a perdu sa place sur l\u2019échelle sociale et est devenue la pièce centrale d\u2019une boîte de nuit appelée The White Countess et fondée par un ex-diplomate américain (Ralph Fiennes) devenu aveugle à la suite d\u2019un attentat.Nous sommes à la veille de l\u2019invasion japonaise.La tension monte dans la ville et dans la famille de la comtesse jugées par ses belles-soeurs (Vanessa et Lynn Redgrave), qui ont des visées sur sa fille.Petit drame sur fond de gros.Mais si l\u2019ensemble est merveilleusement filmé, il tient aussi le spectateur à distance.Dommage.De Barry W.Blaustein.Avec Johnny Knoxville, Brian Cox, Katherine Heigl.Pas trop diff icile pour Johnny Knoxville, Jackass en chef, de faire l\u2019idiot.Peut-on donc parler de rôle de composition devant sa performance dans The Ringer où, pour une bonne cause (faire recoudre les doigts d\u2019un gentil monsieur qui les a perdus dans un accident de tondeuse), il se fait passer pour un déficient mental afin de participer à des Jeux olympiques dit spéciaux?Pas vraiment.Là, il découvrira l\u2019amour (avec une belle préposée) et l\u2019amitié (avec une bande de vrais déficients qui, d\u2019adversaires, se feront ses complices).Il ne faut pas essayer de tracer là un parallèle avec le percutant et déstabilisant Les Idiots de Lars Von Trier.The Ringer est une comédie au premier degré (il n\u2019y a pas moins) qui, et c\u2019est là qu\u2019on peut avoir un petit peu honte, parvient à arracher quelques sourires en autant que l\u2019idiot en nous soit éveillé.Parce que, oui, ça lui arrive.Certains l\u2019assument mieux que d\u2019autres.Pollux: le manège enchanté: film d\u2019animation de Dave Bar- thwick, Jean Duval.Petit désenchantement ici, quand on s\u2019aperçoit qu\u2019un ami d\u2019enfance a plutôt mal vieilli.ii Napoléon Dynamite Like, The Best Special Edition Ever !: comédie de Jared Hess.Avec Jon Eder et Jon Gries.D\u2019accord, ce n\u2019est pas LA meilleure des éditions spéciales de tous les temps, mais c\u2019est l\u2019une des bonnes.Le nerd le plus assumé du monde revient ici, ployant sous le poids des suppléments qui s\u2019accumulent sur le deuxième DVD (scènes coupées, auditions, commentaires audio, making-of, etc.).iiii Le Temps d\u2019une paix - Saison 5 : série télévisée créée par Pierre Gauvreau, avec Nicole Leblanc et Jean Besré.La saison où Jean Besré a remplacé Pierre Dufresne.\u2014 Sonia Sarfati (La Presse) Opération chimique La sortie américaine d\u2019Analogue, le 8e opus de chansons originales des Norvégiens A-ha, est prévue pour le 23 mai, mais l\u2019album se vend déjà en importation.Depuis sa recréation en 1998, le trio n\u2019a pas vraiment renoué avec l\u2019audace de ses premiers albums comme Scoundrel Days et Stay on These Roads.Analogue est donc une sorte de fusion entre un rock au goût du jour (rappelant même Coldplay et U2) et un retour aux sources, avec des références claires aux Beatles (Keeper of the Flame).De la musique plus chimique qu\u2019émotive, mais quand même bien faite, avec cet extraordinaire atout qu\u2019est la voix de Morten Harket.À remarquer la plus grande place du claviériste Magne Furuholmen à la composition.Celice, Don\u2019t De Me Any Favours, The Summers of Our Youth et la chanson-titre se démarquent du lot.A-ha reviendra-t-il au Québec cette fois, 20 ans après son seul passage?+ la voix de Morten Harket - beaucoup de déjà-entendu \u2014 Steve Bergeron Précoce Folk par défaut comme le souligne son dossier de presse, ne maîtrisant aucune technique musicale comme en témoigne cette production un tantinet bric-à-brac, Carl-Éric Hu- don fait de belles choses avec peu de choses.Féru de musique et de littérature, cet étudiant en arts plastiques sait déjà faire rimer un univers, le sien.Cet univers, souligne le texte de présentation de ces Tempêtes que l\u2019on avale, consisterait en une « exploration des thèmes de l\u2019enfance, de l\u2019identité sexuelle et de son ambiguïté ».Cette enfance évoquée est bien lucide à en lire ces rimes gorgées de spleen, de vulnérabilité assumée, où l\u2019amour semble avoir bien du mal à triompher, où «souffrir en beauté» nécessite « une égratignure ou deux, quelques ecchymoses et puis un bon gosier avec la voix qui explose ».La voix chevrotante du chanteur peut dériver de sa trajectoire mélodique, ce qui n\u2019est pas un irritant dans le cas qui nous occupe - il dit d\u2019ailleurs s\u2019inscrire en faux contre « l\u2019obsession de la droiture et de la note juste » au détriment des «petites erreurs merveilleuses ».(La Presse) + L\u2019univers des textes - Petites erreurs pas toujours merveilleuses \u2014 Alain Brunet La fille de son père Sur son premier opus, elle s\u2019applique à défendre son père dont elle interprète cinq titres.Son fameux père, duquel elle devra tôt ou tard se détacher esthétiquement afin d\u2019affirmer sa propre voie, lui a certes enseigné l\u2019art de la concision et de la clarté, voilà essentiellement l\u2019Héritage humain du paternel.De ces cinq interprétations de Raymond Lévesque, retenons d\u2019abord une ode magnifique à la tendresse.Et la fille de son père ?De toute évidence, Marie Marine Lévesque a appris l\u2019art de la beauté simple et de l\u2019épuration au service de la forme.Ses rimes ne sont pas toujours achevées, pas aussi limpides que celles du paternel, on y remarque néanmoins une véritable quête de signifiance et de simplicité.En prime, la jeune chanteuse y reprend en mode folk Spleen et Montréal de Loco Lo- cass.Ce folk mâtiné de rock léger et même de swing primitif n\u2019a rien de prétentieux, on en applaudit la signifiance et les pointes d\u2019inspiration.Des musiciens de talent y accompagnent Marie Marine, en particulier le fort compétent guitariste Olivier Rondeau qui y cosigne quelques musiques et la totalité des arrangements.La fille de son père ?Mets-en.(La Presse) + La quête de simplicité - Quelques confusions dans les rimes \u2014 Alain Brunet Avant de tourner la page Malgré une agréable et judicieuse touche celtique, la musique de Graal, la prochaine comédie musicale à nous visiter depuis la France, fait beaucoup penser à ses prédécesseurs Les dix commandements et Roméo et Juliette : voix parfaites, orchestrations sublimes, textes un peu faciles par moments, facture assez monolithique.Quelques mélodies charismatiques, tantôt dans un refrain (Tous les secrets du monde, L\u2019alliance), tantôt dans un couplet (Va plus loin, L\u2019amour interdit), se manifestent périodiquement.La promesse de la fée Viviane et Mes défis de la fée Morgane sont excellentes de la première à la dernière mesure.Note globale: très bien, du moins assez pour donner le goût du spectacle.En fait, la plus grosse lacune de Graal est sans doute d\u2019arriver après Don Juan, Notre-Dame de Paris, Dracula et consorts.Peut-être sommes-nous mûrs pour tourner la page sur les histoires grandiloquentes, les personnages légendaires et les amours impossibles.+ La touche celtique et les rythmes de tap dance - Recette connue \u2014Steve Bergeron Reggae juif Après avoir présenté Shake off the Dust.Arise et Live at Stubb\u2019s, le reg- gaeman hassidique lançait ce mois- ci Youth, un album réalisé par Bill Laswell.Matisyahu, alias Matthew Miller, a pour mentors Bob Marley et le chanteur Sizzla.Ses rythmes reggae ont l\u2019effet bénéfique de détendre et de croire que tout ira bien demain.comme le reggae sait si bien le faire.Avec des influences hip hop, rock, disco- pop et même rap, sa musique est éclectique mais conserve toujours ses racines jamaïcaines.Aussi, même si les boudins ont remplacé les dreadlocks et que le chanteur respecte les règles du Sabbat plutôt que vouer sa vie à Saint-Marijana, le message reste le même: amour et de paix dans le monde.Avec un vocabulaire empreint de termes religieux et des passages un peu moralisateurs, le message reste positif et invite les gens à s\u2019élever (Got the freedom to choose/You better make the right move/ Young man/The power is in your hand).+ originalité de la démarche - textes à saveur trop religieuse \u2014 Mélanie Noël Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S12 / Arts et spectacles / Expositions Musée Disques À Sherbrooke Livres IMACOM, CLAUDE POULIN Chantal Julien s\u2019adonne à son art presque toujours en plein air.Elle peint ses toiles sous l\u2019inspiration d\u2019un marais, d\u2019un ruisseau, d\u2019un sous-bois ou d\u2019un champ de fleurs.Elle y traduit le sentiment de liberté, coloré d\u2019un palette chaude et vibrante.Cette boursière et récipiendaire de plusieurs prix expose ses huiles à la Galerie ArtAzo (88, rue Wellington Nord) jusqu\u2019au 24 mai.Les saisons de Chantal MUSÉE DE LA NATURE ET DES SCIENCES 225, rue Frontenac, Sherbrooke \u2022 Les sentiers de la forêt, coproduite avec le Musée régional de Rimouski.\u2022 Au fil des saisons.\u2022 Votre incroyable cerveau.Mercredi au dimanche, 10 h à 17 h.Groupes: tous les jours, sur réservations.Info: (819) 564-3200 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE 275, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 Sherbrooke 1802-2002, deux siècles d\u2019histoire.\u2022 Le papier, fibre de notre histoire; découvrez l\u2019industrie des pâtes et papiers et son rôle dans le développement socio- économique de la région.Jusqu\u2019au 28 mai.Mardi au vendredi, 9 h à 17 h; samedi et dimanche: 13 h à 17 h.Info: (819) 821-5406 MAISON DES ARTS ET DE LA CULTURE DE BROMPTON 101, rue Saint-Joseph, Bromptonville \u2022 Toujours avoir bonne mine, d\u2019Hervé Philippe.Jusqu\u2019au 14 mai.Info: (819) 846-1122 CENTRE CULTUREL ET DU PATRIMOINE UPLANDS 9, rue Speid, Lennoxville \u2022 Pot-pourri, oeuvres du maître céramiste Dean Maxfield Mullavey.Du jeudi au dimanche, 13 h à 16 h 30.Info: (819) 564-0409 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DU MUSÉE LENNOXVILLE-ASCOT 9, rue Speid, Lennoxville \u2022 Lennoxville à la carte (cartes historiques et contemporaines).Jeudi au dimanche, 13 h à 16 h 30.Info: (819) 564-0409 MUSÉE BEAULNE 96, rue de l\u2019Union, Coaticook \u2022 Coll\u2019Art, oeuvres de Marie-Claude Gaudreau, techniques mixtes.Jusqu\u2019au 4 juin.Info: 849-6560 LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU CANADA LOUIS-S.-ST-LAURENT 6970, route Louis-S.-St-Laurent, Compton \u2022 Visitez le magasin général paternel et la maison natale de l\u2019ancien premier ministre.Ouvert tous les jours, de 10h à 17h.Bienvenue aux groupes.Info: (819) 835-5448 MUSÉE DU BRONZE 1760, chemin Dublin, Inverness \u2022 Bronze, poésie, papier, collectif portant sur le thème de la poésie.\u2022 Exposition de bronzes d\u2019Alfred Laliberté, de la série Coutumes, légendes et métiers de la Nouvelle-France.\u2022 La collection-édition du Musée.Tous les jours, 10 h à 17 h (du lundi au vendredi, groupes sur réservation).Info: (418) 453-2101 MUSÉE INTERNATIONAL D\u2019ART NAÏF YVON-M.-DAIGLE 81, rue Desjardins, Magog \u2022 Les Icônes - Un souffle de spiritualité venu de l\u2019Est, Jusqu\u2019au 2 juillet.Mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: (819) 843-2099 MUSÉE MINÉRALOGIQUE ET MINIER DE THETFORD MINES 711, boulevard Frontenac Ouest, \u2022 Les Appalaches exposées et explosées et Atomes et cristaux.Info: (418) 335-2123 CENTRE CULTUREL YVONNE L.-BOMBARDIER 1002, Avenue J.A.-Bombardier, Valcourt \u2022 Présences figuratives.Une sélection de sculptures des collections du Musée national des beaux-arts du Québec.Jusqu\u2019au 20 août.Info: (450) 532-3033 MUSÉE J.-A.-BOMBARDIER 1001, avenue J.-A.-Bombardier, Valcourt \u2022 Rotax 43 ans d\u2019évolution», exposition consacrée entièrement aux différents moteurs qui ont fait la renommée des motoneiges Ski-Doo.Jusqu\u2019au 4 septembre.\u2022 Découvrez la vie et l\u2019oeuvre du célèbre inventeur et l\u2019évolution de l\u2019industrie de la motoneige.Forfaits visites musée/usine B disponible sur réservation (14 ans et plus).Ouvert de 10 h à 17 h.Jusqu\u2019à la fête du Travail, tous les jours, de 10 h à 17 h.Info: (450) 532-5300 PARC HISTORIQUE DE LA POUDRIÈRE DE WINDSOR 342, Saint-Georges, Windsor \u2022 Exposition permanente sur l\u2019histoire des explosifs et exposition extérieure interactive.Visites guidées théâtralisées disponibles les samedis et dimanches.\u2022 Au deuxième étage du pavillon principal, Le cheval, en toute simplicité, de Patricia Barrowman.Info: (819) 845-5284 ANTIQUARIUS CAFÉ 182 Wellington Nord, Sherbrooke \u2022 Fenêtre sur les îles, exposition des oeuvres de Geneviève Reesör.ARTAZO 88, Wellington Nord, Sherbrooke \u2022 Atmosphères, de Chantal Julien.Jusqu\u2019au 24 mai.Mardi, mercredi, jeudi, 10h30 à 17h30; venderdi 10 h 30 à 21 h; samedi, dimanche, 13 h à 16 h.Info: (819) 562-0220 BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE 420, rue Marquette, Sherbrooke \u2022 Hall d\u2019entrée: oeuvres des élèves du Collège du Sacré-Coeur.Jusqu\u2019au 18 mai.Info: (819) 821-5596 CENTRE CULTUREL \u2014 GALERIE D\u2019ART Université de Sherbrooke \u2022 Twisted Roots (Racines emmêlées) \u2014 Holly King.Jusqu\u2019au 4 juin.Lundi au vendredi, 12 h 30 à 17 h; samedi et dimanche: 13 h à 17 h.CENTRE CULTUREL - FOYER DE LA RÉGIE Université de Sherbrooke \u2022 L\u2019Art des années 1970 ,collection de l\u2019Université.Soirs de spectacles.COLLÈGE DE SHERBROOKE Pavillon 4, 1er étage, 310 Kennedy Nord, \u2022 Oeuvres des finissants du programme arts plastique.Jusqu\u2019au 14 mai, 13 h à 17 h.GALERIE D\u2019ART FOREMAN Université Bishop\u2019s, Lennoxville \u2022 Escapade enluminée, des artistes Amber Albrecht, Katie Dutton, Holly King, Lyne Lapointe, Logan MacDonald, Michele Peress, Brigitte Roy, Cynthia Touchette, Michel Veltkamp, Cybèle Young; Jusqu\u2019au 23 juin.Mardi au samedi, 12 h à 17 h, et les soirs de représentation au Centennial.Info: (819) 822-9600, poste 2260 COLLÈGE DU SACRÉ-COEUR 155, Belvédère Nord, Sherbrooke \u2022 Collectif du groupe Eau en couleurs.Jusqu\u2019au 26 mai.Heures habituelles d\u2019ouverture de 8 h 30 à 16 h.Info: (819) 569-9457 GALERIE HORACE 74, Albert, Sherbrooke \u2022 Espaces 1 et 2; Bazar pour collectionneur, oeuvres de Stéphanie Pouliot.Jusqu\u2019au 18 mai.Mercredi au vendredi, 12 h à 17 h; 13 h à 17 h samedi et dimanche.Info: (819)821-2326 GALERIE LE TRAIT D\u2019ART 2227, King Ouest, Sherbrooke \u2022 Oeuvres des membres.Du mardi au samedi, 11 h à 17 h.Info: (819) 562-9211 LA TOQUADE 196, Wellington nord, Sherbrooke \u2022 L\u2019éclosion d\u2019ailleurs, de l\u2019artiste Steve Saint-Pierre.Jusqu\u2019au 26 mai.MAISON DE L\u2019EAU CHARMES 755, Cabana, Sherbrooke \u2022 Exposition permettant de découvrir les caractéristiques des amphibiens et des reptiles du Québec.Mercredi au dimanche, 8 h 30 à 16 h 30.Info: (819) 821-5893 GALERIE D\u2019ART DE LA BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE 351, boulevard Saint-Luc, Asbestos \u2022 Oeuvres de Jacques Lamontagne, artiste peintre de Victoriaville.Jusqu\u2019au 29 mai.Info: (819) 879-2987 ATELIER-GALERIE HEATHER SAMPSON ART AND DESIGN 1072, Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres inspirées par les Cantons-de- l\u2019Est, le Nouveau-Brunswick et l\u2019Ontario.Vendredi et samedi 9 h 30 à 18 h; Dimanche, 12 h 30 à 17 h.Info: (819) 838-1015 LA MUSE 1097, Main Ouest, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres des peintres Michelle Fortin et Danny Nadeau.Info: (819) 838-1056 GALERIE ART-MULTI 871, rue Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Exposition de peinture sur verre, oeuvres de Micheline Lessard.TABLEAU VIVANT 1103, Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Stratégies d\u2019adaptation.GALERIE D\u2019ART DE DANVILLE 52, rue Danielle-Johnson, Danville \u2022 Oeuvres de Marc Galipeau, artiste peintre.Info: (819) 389-1414 CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE 175, rue Ringuet, Drummondville \u2022 Oeuvres de Pierre Martin.Jusqu\u2019au 1er juillet.Info: (819)477-5518, poste 225 REL\u2019ART 125, rue des Forges, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019aquarelliste Christine Avoine.\u2022 Oeuvres de Fernand Brunelle; Vernissage le vendredi 19 mai, de 17 h à 19 h.Info: (819) 473-9501 COOPÉRATIVE DES MÉTIERS D\u2019ART DE GEORGEVILLE 18, carré Copps, Georgeville \u2022 Oeuvres d\u2019artistes locaux et régionaux en arts visuels et métiers d\u2019art.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE MEMPHRÉMAGOG 61 Merry Nord, Magog \u2022 Oeuvres de Céline Bourque Vernissage le 16 mai, à 19h.Jusqu\u2019au 2 juillet.Info: (819)868-0222 CREATIO CENTRE D\u2019ARTISTES 81, rue Desjardins, Magog \u2022 Paysages intérieurs, de Jeannine Bourret et Hélène Béliveau (techniques mixtes).Jusqu\u2019au 21 mai.Du mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: (819) 843-8200 HÔTEL DE VILLE DE MAGOG \u2022 Le Comité d\u2019action culturelle de Magog présente une exposition de Nancy Asselin (peinture sur vitrail), Gilles Bérard (photographies) et Judith Leblanc (huile).Info: (819) 868-0222.GALERIE-ATELIER DU COMITÉ ACTION CULTURELLE DE MAGOG Galeries Orford, Magog \u2022 Oeuvres d\u2019artistes membres du Comité d\u2019action culturelle de Magog.Jusqu\u2019au 20 mai (12h à 17h): Jacqueline Beaudoin, Lise Claveau, Denise Cusson, Cécile Francoeur, Denise Gauvin, Lucille Lefebvre et Simone Poirier.Info: (819) 843-8249 GALERIE DES ARTISTES DU CANTON Salle Mobilis, 30, place du Commerce, \u2022 La vie est un jeu, de Robert Lasnier-Boby.Jusqu\u2019au 11 juin.Info: (819) 868-1881 GALERIE DES ARTISTES DU CANTON Salle Jacques-Boisvert, 30, place du Commerce, Magog \u2022 Exposition des sculptures de récupérations de Caroline Guérard.Jusqu\u2019au 1er juin.ANCIENNE BOUTIQUE DE FORGE 101, rue Saint-Alphonse, Marbleton \u2022 Rencontrez un jeune ferronnier d\u2019art.Du jeudi au dimanche.Info: (819) 887-6093 MUSÉE LOUIS-ÉMILE-BEAUREGARD 900, rue du Lac, Marbleton \u2022 64 sculptures de bois illustrant la vie rurale des années 1920 à 1940.Visite guidée.Sur réservation.Info: (819) 887-6093 CENTRE D\u2019INTERPRÉTATION DE LA CHAUX 243, Principale Ouest, Marbleton \u2022 Découvrez plus de 180 ans d\u2019histoire, l\u2019exploitation de la chaux à Dudswell.Sur réservation.Info: (819) 887-6093 BIBLIOTHÈQUE DE NORTH HATLEY 165, Main, North-Hatley \u2022 Quelque chose de spécial,de Ghislaine Péloquin.Vernissage le dimanche 14 mai.Jusqu\u2019au 27 mai.Mardi au vendredi, 10h à 12h30; mercredi, de 18h30 à 20h30; samedi de 10 h à 15 h.Info: (819) 842-2110 GALERIE D\u2019ART-SALON DE THÉ AU GRENIER DE GIFE 330, chemin de la Rivière, North Hatley \u2022 Oeuvres de Joe Beaulieu.Exposition de peintres québécois et européens.Vendredi, samedi, dimanche, 11 h à 17 h.Info: (819) 842-4440 GALERIE JEANNINE BLAIS 102, Main, North Hatley \u2022 Art naïf, sculptures de bronze et gravures.Ouvert 7 jours, de 10 h à 17 h.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DU VAL-SAINT-FRANÇOIS 106, route 222, Racine \u2022 Oui-Allo, qui retrace l\u2019histoire de la téléphonie.Info: (450) 532-2805 GALERIE COURANT D\u2019ART - CENTRE D\u2019ART DE RICHMOND 1010, rue Principale Nord, Richmond \u2022 Mise à dos, oeuvres de Jocelyne Simard, techniques mixtes.Jusqu\u2019au 3 juin.Les mardis et mercredis ainsi que sur rendez-vous.Info: 826-2488 P\u2019TIT BONHEUR DE SAINT-CAMILLE 162, Miquelon, Saint-Camille \u2022 Racines-Roots II, de Rose-Marie LeBreton et Georges Bates.Vernissage le dimanche 14 mai.Jusqu\u2019au 2 juillet.Lundi au vendredi, 9 h à 16 h 30; samedi et dimanche, sur rendez-vous, de 9 h 30 à 12 h.Info: (819) 828-2664 ATELIER DÂV 55, rue Bellevue, Saint-Nicéphore ?Les grandes baigneuses, sculptures.Jeudi au lundi, 10 h à 18 h.Info: (819) 394-2962 SITE PATRIMONIAL DE SAINT-JACQUES-DE-LEEDS Saint-Jacques-de-Leeds \u2022 Revivez les années 1800 à 1850 en compagnie de Mary McKillop, Agnes McKenzie et Mary Wilson.Du mercredi au dimanche, de 10 h à 17 h.MAISON DE LA CULTURE 5, rue de la Fabrique, Thetford Mines \u2022 Symposium de peinture Ma ville en couleurs.Le samedi 20 mai, de 10 h à 16 h, 19 h à 2 2h; dimanche 21 mai, de 10 h à 16 h.Info: (418) 335-2981, poste 305 STATION DES ARTS 262, rue Notre-Dame Sud, Thetford Mines \u2022 Le jeu dans tous ses états de Marie- Claude Demers.Jusqu\u2019au 21 mai.Jeudi, vendredi, 18 h à 21 h; samedi, dimanche, 13 h à 16 h.Info: (418) 596-3478 MAISON LAPLANTE: GALERIE LE HARFANG 280, 9e Avenue, Weedon \u2022 Collectif d\u2019artistes peintres.Mardi au vendredi, 10 h à 16 h.le samedi de 10 h à 13 h.En tout temps sur réservation.Info: (819) 877-5124 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE DE WEEDON \u2022 Sports et loisirs d\u2019hier à aujourd\u2019hui.\u2022 Hommage à Doris Lussier, alias Père Gédéon, né et enterré à Weedon.Info: (819) 877-5855 En région LE RETOUR DU PROFESSEUR DE DANSE Henning Mankel Seuil LES ANGES DE LA MORT William Marsden Ed.de l\u2019Homme LES DESSERTS FRUITÉS Collectif Larousse OÙ EST CHARLIE ?LA GRANDE EXPOSITION Martin Handford Grund LA CUISINE VÉGÉTARIENNE À LA MIJOTEUSE Robin Robertson ADA PLANÈTE BLANCHE Bruno Coulais Justin Time SPRINGTIME CAN KILL YOU Jolie Holland ANTI BLUE ALERT Anjani Columbia HÉRITAGE HUMAIN Marie-Marine La Pruche libre FOOD IN THE BELLY Xavier Rudd Universal music Avec la collaboration du magasin Renaud-Bray du Carrefour de l\u2019Estrie La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Nos sorties / Arts et spectacles / S13 À Sherbrooke En région LA PRESSE, PATRICK SANFAÇON De retour au Québec après une absence de 10 ans, André-Philippe Gagnon reprend là où il avait laissé avant de s\u2019installer à Las Vegas: il interprète son fameux We Are the World avant d\u2019enchaîner avec une flopée d\u2019imitations de personnages québécois.C\u2019est à se demander s\u2019il ne serait pas devenu le meilleur imitateur au monde.Il sera au centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, mardi soir.Le retour d\u2019André-Philippe.CAFÉ DU PALAIS 184, ruelle Whiting \u2022 Le Closing de L\u2019Abordage, samedi 13 mai, 10 h à 22 h; dimanche 14 mai, 10 h à 15 h.\u2022 Lundis mort de rire, à 20 h 30, animés par Maxime Leblanc.\u2022 Galaxie 500 le mercredi 17 mai, 22 h.\u2022 The Planet Smashers le mercredi 24 mai, 22 h.Info: (819) 566-8977 CAFFUCCINO 1700, rue King Ouest \u2022 Valérie Paquet et son quatuor de jazz, tous les dimanches, 19 h à 23 h Info: (819) 821-2346 CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke \u2022 Concert de l\u2019OSS «De grands anniversaires» le samedi 13 mai, 20 h.\u2022 L\u2019Orchestre de musique de films de Sherbrooke le lundi 15 mai, 20 h.\u2022 L\u2019imitateur André-Philippe Gagnon le 16 mai, 20 h.\u2022 Festival des Harmonies du 18 au 21 mai.Info: (819) 820-1000 LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE rue Galt ouest, Sherbrooke \u2022 Le groupe Kaïn le samedi 20 mai \u2022 Shawn Phillips le vendredi 26 mai.Info: (819) 822-2102 PUB ST-MALO 255, boul.Jacques-Cartier sud, Sherbrooke \u2022 Les mardis, à 19 h, Ragtime Jack au piano, style saloon, avec J.A.Blum.RESTO BAR CHEZ STANLEY 1180, King Est, Sherbrooke \u2022 Steve et Sophie le 13 mai \u2022 Steve Richard les 19 et 20 mai Info: (819) 562-3350 THÉÂTRE CENTENNIAL Université Bishop\u2019s, Lennoxville \u2022 Le Choeur Florilège en concert le samedi 13 mai, 20 h, ainsi que le dimanche 14 mai, à 14 h et 19 h 30.Info: (819) 822-9692 THÉÂTRE GRANADA 53, rue Wellington Nord \u2022 Le conteur Fred Pellerin, le 13 mai, 20 h 30 (complet, supplémentaire le 26 octobre) \u2022 Le Ciné-Club du Théâtre Granada présente Le dernier trappeur le dimanche 14 mai, 15 h, ainsi que le lundi 15 mai, 19h30.Info: (819) 565-5656 THÉÂTRE LÉONARD-ST-LAURENT 200, rue Peel, Sherbrooke (Séminaire de Sherbrooke) \u2022 Le Printemps des Ateliers-théâtre du Double Signe présente «Devant les maîtres» du 10 au 13 mai.\u2022 «Cérémonial funèbre sur le corps de Jean-Olivier Chénier», du 17 au 20 mai.Info: (819) 565-5536 PAVILLON DES ARTS ET DE LA CULTURE DE COATICOOK 116, Wellington, Coaticook \u2022 Théâtre: Les Scèneux présentent «Le rire de la mer» les 18, 19 et 20 mai, 20 h.Info: (819) 849-6371 SALLE GUY VEILLEUX 75, rue Castonguay, Cookshire \u2022 Cuvée 2005 de l\u2019École nationale de l\u2019humour le samedi 13 mai, 20 h.VIEUX CLOCHER DE MAGOG 64, Merry Nord, Magog \u2022 L\u2019humoriste Jean-Thomas Jobin le13 mai \u2022 L\u2019humoriste Cathy Gauthier, les vendredis et samedis, du 26 mai au 24 juin.Info : (819) 847-0470 LES VUES DU MONT HAM 103, route 257, Ham-Sud (chalet d\u2019accueil du Mont Ham) \u2022 Les Vues du Mont Ham présentent Sarabandes le vendredi 19 mai, 20 h.Info: (819) 828-3608 CENTRE D\u2019ARTS ORFORD Salle Gilles-Lefebvre, Orford \u2022 Pour souligner la Fête des mères, en concert la soprano Julie Daoust, accompagnée du pianiste Carl Gionet, le 14 mai, à 11h.Info: (819)843-3981 CENTRE D\u2019ART DE RICHMOND 1010, Principale nord, Richmond \u2022 3e édition du Festival de théâtre amateur au Centre d\u2019art de Richmond.Le vendredi 19 mai, la troupe Les fous de la scène de Frédé- ricton avec la pièce «Fric fou», le vendredi 19 mai, à 20 h.\u2022 La troupe O.S.J.de Drummondville avec la pièce «Vous serez comme des dieux», le samedi 20 mai, à 14 h.\u2022 La troupe Quapla de Victoriaville avec «Du sang bleu dans les veines», le samedi 20 mai, à 20 h.\u2022 La troupe du Cadavre Exquis de Montréal avec la pièce «Douze femmes en colère», le dimanche 21 mai, à 11 h.\u2022 La troupe du Cadavre Exquis de Montréal avec la pièce «Les femmes savantes» le dimanche 21 mai, à 14 h 30.Info: (819) 826-2488 ÉGLISE ST-ZÉNON St-Zénon de Piopolis \u2022 8e saison du Festival St-Zénon-de-Piopolis débutant avec un concert dédié spécialement à la Fête des mères avec l\u2019Ensemble Amati le samedi 13 mai, à 19 h 30.Info: (819) 583-1946 CENTRE CULTUREL DE WEEDON Weedon \u2022 Cinéma: «Le dernier des libertains», le samedi 13 mai, 19 h 30 ?Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S14 / Arts et spectacles ASSOCIATED PRESS LOS ANGELES \u2014 Après une carrière au petit et au grand écran, l\u2019actrice américaine Whoopi Goldberg se met maintenant à la radio.Pour la première fois de sa carrière, elle tentera cet été de faire rire son public avec sa seule voix grâce au lancement de son émission matinale Wake up with Whoopi.Lors d\u2019un entretien téléphonique avec l\u2019Associated Press, Whoopi Goldberg a expliqué qu\u2019elle va parler aux gens, que les gens vont lui parler, qu\u2019elle va chanter et danser sur sa chaise et qu\u2019elle va réveiller les gens.Elle a dit vouloir avoir du bon temps le matin et que les gens qui se réveilleront avec elle aient du bon temps aussi.Son émission sera diffusée de 5h à 9h, a indiqué le président de la station Clear Radio, John Hogan.Il n\u2019a toutefois pas précisé sur quel réseau serait lancée l\u2019émission qui doit débuter le 31 juillet.En plus de recevoir des appels et de faire des intermèdes humoristiques, Whoopi Goldberg entend faire jouer ses chansons favorites.«J\u2019ai plein de bonne musique sur mon iPod, de Shaggy à Pavarotti à Tony Bennett en passant par Warren Zevon.» L\u2019actrice a déjà animé une émission de télévision dans les années 1990, mais n\u2019a jamais été aux commandes d\u2019une émission de radio.Elle s\u2019est surtout fait connaître au cinéma, notamment pour son rôle dans le film Ghost pour lequel elle a remporté un Academy Award.Whoopi Goldberg passe à la radio ASSOCIATED PRESS LOS ANGELES \u2014 Nicole Richie, dont l\u2019impressionnante perte de poids ces six derniers mois a entraîné toutes les spéculations sur un possible trouble du comportement alimentaire, reconnaît qu\u2019elle est «trop mince» et qu\u2019elle suit un traitement pour reprendre du poids.«Oui, je suis bien trop maigre et vraiment je ne voudrais pas que des jeunes filles puissent avoir envie de me ressembler», a-t-elle confié à Vanity Fair dans son édition de juin.«Je vais faire quelque chose pour ça, car je ne me sens pas bien dans cet état-là», poursuit la fille adoptive de Lionel Richie, avouant qu\u2019elle ne sait même plus combien elle pèse aujourd\u2019hui.Il est vrai que Nicole Richie, 24 ans, était plutôt rondelette en 2003, alors qu\u2019elle était confrontée à la «vraie vie» dans l\u2019émission de télé- réalité The Simple Life au côté de Paris Hilton.Nicole Richie veut reprendre du poids La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Arts et spectacles / S15 NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Aquarelliste de la région de Thetford Mines, Serge Nadeau a été récemment reçu membre signataire de la Société canadienne de l\u2019Aquarelle (SCA) .L\u2019événement a eu lieu lors d\u2019une cérémonie protocolaire tenue dans le cadre de l\u2019ouverture du XXIIIe Salon de l\u2019aquarelle et réunissant quelque 300 personnes dont la présidente d\u2019honneur, Mme Lise Thibeault.De plus, un des tableaux de M.Nadeau a été sélectionné pour faire partie de ce XXIIIe Salon de l\u2019aquarelle qui parcourra six villes du Québec au cours de l\u2019année soit Montréal, Alma, Granby, Rouyn, Joliette et Nicolet.Au cours de cette même soirée, l\u2019aquarelle Jour d\u2019hiver du peintre thetfor- dois a reçu une mention spéciale pour son originalité.Serge Nadeau a consacré 25 années de sa vie à l\u2019aquarelle.Exclusivement à l\u2019aquarelle.«Parce que c\u2019est un médium spontané, un médium qui permet une expression spontanée.Tu sais tout de suite si ça va fonctionner ou pas», d\u2019expliquer simplement l\u2019artiste.Le peintre thetfordois se réjouit de cette reconnaissance.«Cet honneur, surtout celui d\u2019être reconnu par mes pairs, revêt une très grand importance pour le développement de ma carrière artistique et m\u2019encourage à continuer de parfaire mon art», a-t-il souligné.La distinction de membre signataire de la Société canadienne de l\u2019aquarelle qui compte 130 membres est soumise à de nombreux critères dont celui de soumettre cinq oeuvres récentes ou jugées marquantes dans la carrière de l\u2019artiste à un jury de la SCA.Une note est alors allouée tenant compte du dessin et de la composition, de la technique et de l\u2019exécution, des valeurs et des couleurs, de l\u2019originalité et de la créativité et de l\u2019appréciation générale.Cette reconnaissance vient également confirmer le professionnalisme de l\u2019artiste qui a su, par sa formation, son expérience ou son implication, donner une place importante à l\u2019art dans sa carrière.Serge Nadeau participera au cours des six prochains mois à une douzaine de symposiums dont plusieurs dans la région de l\u2019Es- trie.On pourra apprécier son talent au Printemps des Artistes de Lac-Mégantic le 3 juin prochain, au village des exposants de la Traversée internationale du lac Memphrémagog du 28 juillet au 6 août, au symposium des Arts de la rue de Danville au début du mois de septembre, au Carrefour de l\u2019Estrie début octobre et au Serge Nadeau fait son entrée à la Société canadienne de l\u2019Aquarelle Salon des Arts des Bois-Francs en novembre.Localement, M.Nadeau sera au rendez-vous du symposium «Ma Ville en couleurs» de Thetford Mines du 19 au 21 mai prochain, du Festival de la Relève de Thetford Mines à la fin du mois d\u2019août et du Chemin des Artisans dans la MRC de L\u2019Amiante à la fin du mois de septembre prochain.L\u2019aquarelliste thetfordois Serge Nadeau a récemment été admis au sein de la Société canadienne de l\u2019Aquarelle.La lieutenante-gouver- neure Lise Thibeault était présente pour l\u2019occasion. Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S16 / Arts et spectacles JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 C\u2019est à Drum- mondville le 19 mai que la jeune rockeuse Anik Jean entamera sa série de spectacles de l\u2019été 2006 au Québec mais ce n\u2019est pas la seule activité qui la tiendra occupée dans les prochains mois.Celle qui a connu un franc succès depuis la sortie de son premier album Le Trashy Saloon en septembre dernier, quatre jours avant d\u2019apprendre qu\u2019elle avait été choisie pour faire la première partie du spectacle des Rolling Stones à Montréal le 10 janvier, est déjà à écrire des chansons pour son deuxième album et se prépare au tournage d\u2019un film racontant l\u2019histoire de deux Québécoises qui se rendent en Californie, ce qui est conforme à sa réalité.«Ce sera à Drummondville mon premier show en région depuis ma rentrée montréalaise le 31 mars dernier», raconte celle qui sera de passage à Sherbrooke le 13 juillet.Pour cette tournée, elle est accompagnée de son groupe formé de Nic Payne et Jean-Sébastien Chouinard à la guitare, Stéphane Gaudreau à la batterie et Alec McElcheran à la basse.Et comment se remet-on d\u2019un événement comme faire la première partie d\u2019un spectacle des Rolling Stones?«Je ne sais si on fini par s\u2019en remettre.On n\u2019a pas le choix de retomber sur nos pattes.Ce fut sans doute la journée la plus excitante de ma vie.C\u2019est un grand rêve qui s\u2019est réalisé ce jour-là.Dire qu\u2019un jour je pourrai raconter ça à mes enfants.» «Je me souviens encore de ma passe d\u2019arrière-scène du show des Rolling Stones avec ma photo dessus.J\u2019ai été chanceuse qu\u2019un homme comme Donald K.Donald ait pu leur parler de moi, de mon album, et que l\u2019un des musiciens des Stones, je ne sais pas si c\u2019est Ron Wood ou Keith Richards, ait su l\u2019apprécier.Bien des gens ne comprenaient pas d\u2019où je venais pour mériter d\u2019être là, mais ils ne savaient pas à quel point mon séjour en Californie a été bénéfique pour ma carrière», de confier la jeune Gaspésienne qui, dès l\u2019âge de 11 ans, a exprimé le souhait de devenir une rock star, après avoir assisté à un spectacle de David Bowie avec sa mère.Anik Jean a vécu en Californie durant quatre ans.«Je suis partie toute seule, à 22 ans.J\u2019avais le goût de partir, j\u2019avais besoin de changement.Je suis demeurée une semaine chez une personne que connaissait une cousine avant de me trouver un appartement.J\u2019ai rencontré là-bas des gens ouverts sur le showbizz, qui ne considèrent pas comme une bibitte bizarre les gens qui se dirigent dans cette direction-là.C\u2019est là que j\u2019ai commencé à écrire ma musique».Anik Jean toujours sur le nuage des Rolling Stones LA PRESSE, BERNARD BREAULT Anik Jean entreprendra sa tournée du Québec vendredi prochain avec une halte à Drummondville. La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Arts et spectacles / S17 PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 La ville de Québec se prépare à déterrer les ruines des deux palais de l\u2019intendant datant de l\u2019époque de Jean Talon situés dans le secteur actuel de la Gare et de la Côte du Palais.Le journal «Le Devoir» rappelle que l\u2019ancien centre politique de la Nouvelle-France, abandonné après la Conquête, est l\u2019objet d\u2019une fouille de la part des étudiants en archéologie de l\u2019Université Laval, mais que, somme toute, il avait sombré dans l\u2019oubli depuis longtemps.Tapi derrière la maison pour sans-abri de L\u2019Auberivière, en bas des Casernes et des fortifications, le site ne paie pas de mine et n\u2019a rien de sa majesté d\u2019autrefois.Les vestiges du premier palais (1668-1713) se cachent sous une allée de gazon.Pendant dix ans, ils ont été présentés au public sous une grande tente qui a fini par s\u2019effondrer en 1998.Quant au deuxième (1713-1775), le grand, il revit partiellement dans le centre d\u2019interprétation des Voûtes du Palais, sous la caserne de pompiers.Les coûts du programme sont estimés à 42 millions $.Les travaux pour revitaliser le site du petit palais doivent débuter cet été pour qu\u2019il soit près en 2008, année du 400e de Québec.Les ruines de deux palais de Jean Talon referont surface à Québec ARCHIVES NATIONALES DU CANADA Les ruines du second palais de l\u2019intendant seront mises en valeur pour le 400e anniversaire de Québec.Cette illustration de Richard Short montre le palais en 1761.En bref Bénévoles recherchés SHERBROOKE \u2014 Le Festival des harmonies et orchestres symphoniques du Québec est à la recherche de bénévoles pour la présentation de son édition 2006, qui commencera ce weekend et culminera entre le 18 et le 21 mai.Les personnes intéressées peuvent faire part de leurs disponibilités en téléphonant au 823-7229 ou en s\u2019inscrivant sur le site Internet au www.festivaldesharm onies.com.Croqu\u2019en fleurs à Danville DANVILLE \u2014 Du 11 mai au 10 juin, la photographe K-Ticat présente ses clichés à travers l\u2019exposition Croqu\u2019en fleurs, où la plante comestible s\u2019exprime sur papier.Découvrez cette exposition dans le cadre original de la salle d\u2019exposition Papiers Choisis, située au 30, rue Water à Danville.Noël-Ange Coderre, de Papiers Choisis, vous invite à venir déguster sans modération ces photos végétales pour le plaisir des sens.Avis aux mélomanes DRUMMONDVILLE \u2014 Les mélomanes sont invités à la prochaine prestation de l\u2019Harmonie Les Vents se Lèvent du Cégep de Drummondville, qui aura lieu le lundi 15 mai à la salle Georges-Dor du Cégep à 20 h.Ils auront le plaisir d\u2019entendre le groupe Amalgamme.Formé de cinq voix masculines et féminines, l\u2019ensemble exécute a capella à la fois des arrangements et des compositions.L\u2019Harmonie Les Vents se Lèvent enchaînera avec quatre numéros dont la musique du film Les Pirates des Caraïbes ainsi qu\u2019un pot-pourri des mélodies les plus connues des années 70, comme Love Boat, Feelings, Locomotion, The way we were.L\u2019événement rassemblera plus de 40 participants.L\u2019admission est de 10 $ pour les adultes et de 5 dollars pour les étudiants.On peut se procurer les billets soit à la Coopérative du Cégep (472-3695) ou au kiosque le soir de l\u2019événement.Pour information: François Lamothe au 478-4671, poste téléphonique 257.Vernissage DRUMMONDVILLE \u2014 Le vernissage de l\u2019exposition de l\u2019artiste-pein- tre Fernand Brunelle aura lieu le vendredi 19 mai , formule 5 à 7, chez Rel\u2019Art (125, rue des Forge, Drummondville).Originaire de la région de Drummondville, M.Brunelle exposera ses oeuvres du 11 au 27 mai, 2006.\u2014Laura Martin Nathalie Hurdle Jean-Pierre Boisvert Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S18 / Arts et spectacles JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 Le Cabaret Box Office, de Drummondville, misera, comme l\u2019an dernier, sur le spectacle de l\u2019hypnotiseur Mes- smer pour bâtir autour sa programmation 2006.Applaudi par plus de 6000 spectateurs en 2005, le mystérieux personnage sera de retour les mardis et mercredis, du 20 juin au 9 août prochain.Messmer prétend qu\u2019il n\u2019a besoin que de cinq à 10 secondes pour hypnotiser les bons candidats réceptifs, ce qu\u2019il ne manque pas d\u2019identifier rapidement parmi le public.Il soutient pouvoir faire accoucher un homme sur scène, en faire marcher un autre sur la lune, fuir un requin ou conduire une formule un! Par ailleurs, la rockeuse Anik Jean montera sur scène le vendredi 19 mai (20 $).Le groupe Chick\u2019n swell suivra les 3 et 17 juin.DJ Champion et les G-Strings viendront aussi faire un tour, mais la date reste à déterminer.Dobaca- racol sera en vedette le 15 septembre (22 $).Au Centre culturel, On pourra y voir Dominic Paquet le 5 octobre (26 $), Mike Ward le 1er novembre (34 $) et Shine On, un hommage à Pink Floyd le 26 janvier 2007 (22 $).Le Box Office recevra de la belle visite La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Arts et spectacles / S19 MICHEL DOLBEC PRESSE CANADIENNE PARIS \u2014 Quelques centaines de «happy fews», comme on dit à Paris, ont assisté mercredi soir à un «concert surprise» de Robert Char- lebois, venu préparer le terrain de sa rentrée française, prévue pour le printemps 2007.Deux ans après son dernier passage, Charlebois était de retour à la Cigale, en plein coeur de Pigalle, pour y présenter Tout écartillé, le spectacle rock qu\u2019il a déjà joué une centaine de fois au Québec, à guichets fermés.Cette soirée avait été volontairement entourée d\u2019une certaine discrétion, la promotion s\u2019étant limitée à un peu d\u2019affichage et à quatre ou cinq interviews à la télé et à la radio pour le chanteur.Malgré cela, le spectacle a pris les allures d\u2019un «happening» triomphal, Charlebois, entouré de cinq musiciens absolument remarquables, se révélant au sommet de sa forme.Le sexagénaire était en terrain connu.Dans la salle se trouvaient majoritairement, selon sa propre expression des gens «nés avant les années 80», des membres de la famille et des amis proches, à commencer par l\u2019écrivain David McNeil, qui l\u2019a fait apparaître dans son dernier roman (Tangage et roulis) sous le nom de Charlie Wood.«Nous avons notre Frank Zappa», disait McNeil, après le spectacle, en contenant mal son envie d\u2019écrire sur le champ un nouveau texte pour son vieux complice.«Si j\u2019essayais de chanter Fu Man Chu comme lui, je serais obligé de m\u2019appuyer contre un mur pour tenir le coup», a-t-il ajouté, admiratif.Parmi les invités, on reconnaissait des professionnels du milieu du spectacle, le parolier Jean-Loup Da- badie, la romancière Noëlle Châtelet, le comédien Martin Lamotte ou (plus étonnant) l\u2019homme d\u2019affaires Ernest- Antoine Seillière.L\u2019ancien président du Médef, le conseil du patronat français, n\u2019est pas à proprement parler un amateur de rock, mais il s\u2019est lié d\u2019amitié pour Charlebois «il y a longtemps», par l\u2019entremise de la famille Desmarais.«C\u2019est un artiste et un homme d\u2019une grande franchise et d\u2019une grande vérité.Et quelle énergie!», s\u2019est exclamé le baron à l\u2019issue du spectacle.Robert Charlebois, indique-t-on, pourrait donner quelques concerts du même genre à Paris l\u2019automne prochain, à l\u2019occasion de la sortie française de Tout écartillé, son «ultime best of».Mais sa vraie rentrée se fera au printemps 2007.Charlebois s\u2019installera alors dans une grande salle parisienne, avant d\u2019enchaîner sur une nouvelle tournée.Avec ce spectacle résolument rock, le Québécois entend bien rappeler aux Français qu\u2019il n\u2019est pas seulement un chanteur de balades, comme ils le croient généralement, en oubliant le Charlebois des débuts.«La télé française, qui me demandait surtout de chanter Je reviendra à Montréal ou Ordinaire m\u2019a beaucoup desservi pendant toutes ses années, expliquait-il en fin de soirée.Et moi- même, j\u2019ai occulté ce côté Janis Joplin, que les Français connaissent peu.» Le temps est donc venu de remettre les pendules à l\u2019heure : «Ce n\u2019est pas à 80 ans que je pourrai le faire, a souligné le rocker.À ce moment là, je leur ferai des ballades.» Robert Charlebois donne un spectacle surprise à Paris Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S20 / Restaurant Vins LAURENT GELÉ laurent.gele@latribune.qc.ca JACQUES BENOÎT Chronique AU P\u2019TIT SABOT 1410, rue King Ouest Sherbrooke 563-0262 SHERBROOKE \u2014 Ouvert depuis février 1970, l\u2019un des vieux restaurants sherbrookois serait pourtant méconnu de la population.Même que selon sa propriétaire depuis 19 ans, Anne-Marie Eloy, son resto serait la victime d\u2019une «légende urbaine» colportant qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un endroit chic et dispendieux.Et quel est le nom de ce restaurant présent depuis ses débuts au 1410 de la rue King Ouest?Il s\u2019agit du P\u2019tit Sabot, un établissement spécialisé dans la fine cuisine française.«Nous avons beau essayer de changer l\u2019image du restaurant depuis tout ce temps, rien n\u2019y fait.Les Sherbrookois croient encore que c\u2019est cher de manger ici.Pourtant, c\u2019est tout à fait faux!», lance Mme Eloy, appuyée dans ses propos par son fils Marc-Olivier, chef cuisinier du P\u2019tit Sabot depuis quelques années.Selon les Eloy, ce quiproquo remonterait au début du P\u2019tit Sabot, alors qu\u2019une table d\u2019hôte «coûtait une bonne vingtaine de dollars».«Depuis, malgré les chefs et les menus, c\u2019est resté dans l\u2019esprit des gens», explique Marc-Olivier Eloy.Française et classique Au P\u2019tit Sabot propose une fine cuisine française classique, car en cuisine comme ailleurs «les modes passent, les classiques restent», justifie M.Eloy.Dans le but de ne pas «dénaturer» cette fine cuisine classique, le chef du P\u2019tit Sabot propose une carte des spécialités typiquement française.Les entrées portent pour noms fondant de fromage de chèvre sur verdurette (6,95 $); soupe de poisson servie avec rouille et gruyère (6,95 $) et foie gras de canard cuit au torchon servi avec chutney de saison (15,95 $).Parmi les plats de résistance de cette carte des spécialités, on retrouve la cuisse de canard confit sur salade landaise (15,95 $); l\u2019aile de raie au beurre noisette et au citron (18,95 $); le gigotin d\u2019agneau à la fleur d\u2019ail (19,95 $) et le gigot de marcassin au miel et à la fleur d\u2019ail (25,95 $).Mise en bouche ou entrée?Pour sa part, le menu du soir offre trois entrées différentes: terrine de gibier servie avec confit d\u2019oignons à l\u2019abricot, gingembre, orange et romarin (5,95 $); feuilletés d\u2019escargots aux champignons et fromage bleu (5,95 $) et le saumon fumé maison aux caperons et citron (6,95 $).Pour ceux qui désirent quelque chose de plus léger, une mise en bouche (salade garnie ou potage du jour) est comprise avec le plat principal.Outre ceux inscrits sur les ardoises, le menu du soir propose sept plats principaux avec, par exemple, filet de colin aux épinards et à la lime (15,95 $); rognons de veau à l\u2019éclat de noisettes (18,95 $); lapin désossé à la moutarde (21,95 $); contre-filet de boeuf aux cinq poivres (21,95 $) et le rôti de cerf rouge à la mirabelle (25,95 $).Un mot sur les desserts.Il faut goûter à la traditionnelle crème brûlée à la vanille, une spécialité du chef Marc-Olivier.Tout simplement succulente.Les cuisines du P\u2019tit Sabot sont ouvertes du lundi au vendredi entre 11 h et 14 h et du mardi au samedi entre 17 h 30 et 21 h.Et pourquoi ce nom d\u2019Au P\u2019tit Sabot pour un restaurant français?Simplement parce que son fondateur était de nationalité hollandaise.Française, classique et abordable IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Spécialité du chef Marc-Olivier Eloy, la crème brûlée à la vanille du P\u2019tit Sabot est tout à fait succulente.MONTRÉAL \u2014 L\u2019infinie diversité du vin est un perpétuel sujet d\u2019émerveillement.À cause des multiples cépages qui peuvent entrer dans son élaboration, en raison de la diversité des climats et des sols, des méthodes de culture et d\u2019élevage, etc.On n\u2019en a jamais fini, et c\u2019est bien tant mieux! Prenons le cas du vignoble de Gaillac, situé à quelque 40 kilomètres au nord-est de Toulouse, et dont la superficie s\u2019est considérablement agrandie au cours du dernier quart de siècle.C\u2019est (mais peu de gens le savent) sans doute un des plus anciens de France, puisque Gaillac vendait déjà de ses vins en France et à l\u2019Angleterre dès le 11e siècle, ainsi que le souligne Pierre Casa- mayor dans Vins du Sud-Ouest et des Pyrénées.Fait attachant: ce vignoble, qui compte aujourd\u2019hui plus de 4000 hectares de vignes, comparativement à moins de 1500 il y a un quart de siècle, ce vignoble produit donc une grande variété de vins.Des mousseux, des blancs secs et moelleux (sucrés, donc), mais aussi une large gamme de vins rouges, avec souvent d\u2019importantes différences, de goût et de style, d\u2019un vin à l\u2019autre.Pour la bonne raison, entre autres, que beaucoup de variétés à fruits rouges sont cultivées à Gaillac, et que de nombreux assemblages sont ainsi possibles, souligne Casamayor.«La liste des cépages est impressionnante, écrit-il.Elle explique que le Gaillacois soit capable de fournir à peu près tous les types de vins, mais également que la spécificité des produits, surtout dans les vins rouges, ne soit pas très évidente.On trouve en effet des vins très différents suivant leur composition.» Les variétés suivantes, dont certaines sont des cépages locaux propres au Sud-Ouest, peuvent ainsi entrer dans l\u2019élaboration des vins rouges: le Braucol ou Fer Ser- vadou, le Duras, la Syrah, le Gamay, le Mauzac noir, le Jurançon rouge, et, du Bordelais, les Cabernet Sauvignon, Cabernet franc et Merlot, plus quelques autres.Seul un autre vignoble de France \u2014 Châteauneuf-du-Pape \u2014 peut se targuer de cultiver autant de cépages rouges différents.La liste est moins longue pour Allons à Gaillac les blancs, bien qu\u2019elle compte également quelques cépages locaux: Mauzac, Len de l\u2019el et Ondenc, puis Sauvignon et Mus- cadelle aussi cultivés dans le Bordelais.Enfin, indique Casamayor, le climat est soumis à «une triple influence« (atlantique, médité- ranéenne et montagnarde) et les sols sont très divers, puisqu\u2019on en compte une demi-douzaine.Un exemple de très beau Gaillac, DÉGUSTÉS POUR VOUS - Rioja 2000 Reserva Baron de Ley.Rioja rouge de style traditionnel, au boisé dominateur, et sans doute élevé en fûts de chêne américain.Il y a néanmoins du fruit, de la chair, les tannins sont veloutés, mais le tout est plutôt unidimensionnel, m\u2019a-t-il semblé.S, 868729, 21,90 $, ii $$ 1/2, à boire, 2-3 ans.- Fitou 2003 Prestige Mont Tauch.Vin rouge du Languedoc au bouquet exubérant, de fruits rouges, marqué aussi par une note d\u2019alcool (14 %), au boisé rappelant un peu les odeurs de sciure chaude.En bouche, les saveurs sont très mûres, les tannins veloutés, ce vin sachant vous flatter dans le sens du poil.S, 872093, 24,80 $, iii $$$ 1/2, à boire, 2-3 ans.- Costières de Nîmes 2005 Mas des Bressades.Vin blanc du Rhône, de Grenache et de Roussanne, à peu près épuisé, et c\u2019est dommage.De couleur paille, son riche bouquet aux notes très mûres donne presque l\u2019impression qu\u2019il est légèrement boisé, ce qui n\u2019est pas le cas.Ample, généreux en bouche, avec des arômes de fruits exotiques (genre ananas), il reste équilibré.Savoureux.S, 10461281, 17,45 $, iii $$, à boire, 1-2 ans?- California 2004 Merlot Forest Glen.Vin rouge de Californie au plus moyennement corsé, souple et velouté, au boisé assez insistant (un peu sciure de bois aussi) sans que ce soit excessif.Fort correct.S, 708263, 20,95 $, ii et même ii 1/2 $$ , à boire, 1 an.APPRÉCIATION H - Vin correct; HH - Bon; HHH - Très bon; HHHH - Excellent; HHHHH - Exceptionnel; 1?2 - Égale une demi-étoile.et à très bon prix ?Voir ci-bas la recommandation de la semaine.La recommandation de la semaine Propriété d\u2019une fiabilité à toute épreuve, le Domaine Ro- tier est très connu pour, entre autres, son blanc moelleux élaboré avec uniquement du Len de l\u2019el, dense, onctueux, et jamais lourd.Même réussite dans le cas des rouges, comme le montre en ce moment son Gaillac 2002 Renaissance Domaine Rotier, d\u2019un beau rouge foncé, au superbe bouquet de fruits rouges, dense, distingué, et relevé de notes épicées (le bois), mais sans excès aucun.Le tout suivi d\u2019une bouche bien en chair, avec du corps, des saveurs franches, et des tannins fermes, mais dépourvus de toute rugosité.Le prix est largement mérité.Quatre cépages entrent dans la composition de ce vin: Duras, Braucol, Syrah et Cabernet Sauvignon.S, 10273803, 20,10 $, iii 1/2 $$ , à boire, 4-5 ans. Tourisme La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 / S21 ANNE PÉLOUAS COLLABORATION SPÉCIALE YELLOWKNIFE \u2014 Du haut du ciel, on n\u2019en revient pas de sa taille: le Grand Lac des Esclaves, l\u2019un des 10 plus grands lacs au monde, s\u2019étire à perte de vue.On le perd en atterrissant aux portes de Yellowknife, dans la taïga aux arbres clairsemés.La ville-capitale ténoise (gentilé des Territoires du Nord-Ouest) est le royaume du 4 X 4 et de l\u2019hydravion, des mineurs et des prospecteurs comme des chasseurs et des pêcheurs.À la fonte des neiges, on roule dans la poussière.ou la slush de la baie, si l\u2019on habite une maison- bateau! Tout un village étonnant de maisons flottantes, fonctionnant à l\u2019énergie éolienne, solaire ou par génératrice, s\u2019est bâti là au fil des ans, pour échapper aux taxes municipales.À Yellowknife, tout ne tourne pas autour de l\u2019industrie minière mais presque! L\u2019ancien poste de traite de fourrures, au bord de la baie de Yellowknife, a connu son heure de gloire lors de la ruée vers l\u2019or.du Yukon à la fin du XIXe siècle.Dans les années 1930, les prospecteurs affluent.Avec l\u2019essor de l\u2019aviation, ils sillonnent la région à la recherche d\u2019uranium et d\u2019or.La ville connaît un boum économique quand ouvre la première mine d\u2019or canadienne.En 1991, on découvre au nord de Yellowknife les premiers diamants canadiens.Une nouvelle ère commence! Deux quartiers différents Les deux quartiers de la ville, moderne et ancien, portent les stigmates de cette histoire légendaire.Dans le premier, l\u2019Explorer Hotel voisine avec la Diamonds Plazza, les sièges des riches minières et les joailleries qui ont pignon sur rue; dans la vieille ville, qui occupe une longue presqu\u2019île entre Back Bay et Yellowknife Bay, une active base d\u2019hydravions côtoie une rue d\u2019hétéroclites cabanes de pionniers plus ou moins retapées et habitées à l\u2019année, pour cause de crise du logement! À côté du restaurant The Prospector, le populaire Wildcat Cafe, vieille bâtisse en bois rond qui a vu passer des générations de prospecteurs, n\u2019est ouvert que l\u2019été.L\u2019ambiance est particulièrement à la fête quand Tracy Riley s\u2019y produit.Cette Montréalaise, chanteuse et musicienne accomplie, a roulé sa bosse jusque-là il y a 20 ans et posé bagages et guitare sur l\u2019île Jolliffe, dans une cabane squattée à 200 mètres à peine du quai de la ville.Dans ce même quartier, on mange au Bolluck\u2019s, un restaurant rustique à souhait.Plafond bas, murs couverts d\u2019inscriptions (dans le style Coldest Climate, Warmest People).Ici, la chaleur est contagieuse et la bière coule à flots pour peu qu\u2019on se serve soi-même dans le frigo ! Une fois bien lestés, on entame les visites «obligatoires».Celle du Centre du patrimoine, musée des TNO, constitue une bonne introduction à l\u2019histoire de la région.Un superbe bateau en peau d\u2019orignal, construit par les Dénés, est exposé à l\u2019entrée et une galerie de l\u2019aviation rend hommage aux pilotes du Nord.L\u2019Assemblée législative, avec ses généreux puits de lumière, se visite aussi comme un musée, en admirant sculptures inui- tes, tapisseries autochtones, salles de réunion en forme d\u2019igloo.Tourisme diamantaire Riches acheteurs de diamants ou simples amoureux de géologie peuvent trouver leur compte dans la région.Côté «grand luxe», on vient de certifier deux diamants exclusifs aux TNO, le Polar Ice et le Polar Bear, et de monter quelques forfaits touristiques.Au top niveau, un forfait romantique de cinq jours pour couple à 160 000 $ US, avec jet privé, séjour en lodge, aurores boréales, visites privées de manufactures de diamants et d\u2019ateliers de joailliers, achat de diamants personnalisés ! Pour 3600 $, on peut profiter de tout sauf du jet privé et des diamants payés.Ceux qui s\u2019intéressent aux pierres, précieuses ou non, n\u2019ont toutefois pas besoin de payer si cher! Premier arrêt au Centre d\u2019information de la minière Diavic, pour un tour d\u2019horizon sur l\u2019exploration et l\u2019exploitation d\u2019or et de diamants.Une autre visite s\u2019impose au Aurora College, qui forme les meilleurs tailleurs et polisseurs de diamants au pays ! Au touriste-apprenti d\u2019un jour, on ne demandera que quelques connaissances mathématiques, une bonne perception spatiale et de la patience pour apprendre à «couper» son premier diamant brut (un «dégrossissage» de la pierre déjà délicat) avant de laisser aux experts le soin de la «vraie» taille! Après une journée sous la lumière artificielle, on aura hâte de sortir dehors.À défaut de chercher des pépites, les passionnés de géologie n\u2019auront pas loin à aller.«Ici, dit Scott Robertson, il n\u2019y a pas beaucoup de végétation, ce qui facilite l\u2019étude de roches qui sont parfois vieilles de plusieurs milliards d\u2019années.» Agence de voyages flottante Son propre terrain de jeu, c\u2019est le Grand Lac des Esclaves.Seul au monde à diriger une «agence de voyages flottante», il vit dans une maison-bateau, à moins de un kilomètre de Yellowknife et organise séjours ou sorties pour aller admirer la nature.«Le retrait des glaciers, explique-t-il, a laissé la roche précambrienne à nu, avec de superbes lichens colorés.À certains endroits, on peut voir des roches assez rares, comme des oreillers volcaniques (formées sous la glace à la faveur d\u2019éruptions volcaniques sous-marines) et des stromatolites, des roches fossilisées recouvertes d\u2019un tapis organique qui piège les particules sédimentaires.» À ces balades instructives, sur terre ou sur l\u2019eau, la belle lumière nordique de la région ajoute une touche d\u2019une rare intensité.(Le Soleil) Le royaume du 4 X 4 et de l\u2019hydravion Yellowknife a de quoi séduire les touristes en mal d\u2019exotisme LE SOLEIL Il suffit de s\u2019éloigner un peu des lumières de la ville, de rouler dans la taïga ou de naviguer sur les eaux de la baie de Yellowknife pour assister au spectacle nocturne des aurores boréales. Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S22 / Tourisme LOUISE GABOURY COLLABORATION SPÉCIALE SAINT-MORITZ \u2014 Véritable pépinière d\u2019hôtels de luxe, la petite ville de Saint-Moritz (en allemand Sankt Moritz) compte à peine plus de 5000 habitants.Mais ce bijou alpin abrite cinq palaces cotés cinq étoiles! Lieu de pèlerinage au Moyen Âge, l\u2019endroit a attiré les curistes avant d\u2019accueillir à bras ouverts tous ceux qui comptent dans le monde politique, économique et culturel, sur la planète.Le Kulm Hotel, pionnier de l\u2019hôtellerie de luxe à Saint-Moritz, en Suisse, célèbre cette année son 150e anniversaire.C\u2019est à Johannes Badrutt qu\u2019on doit l\u2019essor de cette flamboyante et très sélecte station de montagne qui accueillera les Jeux olympiques d\u2019hiver en 1928 et en 1948.En 1856, Badrutt loue une maison de 12 chambres qu\u2019il achètera deux ans plus tard.L\u2019Engadiner Kulm est né.En ce temps-là, les touristes ne viennent qu\u2019en été, mais Badrutt parie avec un groupe de clients anglais que la région est tout aussi agréable en hiver.Il leur offre de revenir en janvier et de leur rembourser leurs dépenses s\u2019ils ne sont pas satisfaits du climat et des activités disponibles.Les clients se diront enchantés par toutes les possibilités qui s\u2019offrent à eux (il faut dire que Badrutt a mis le paquet pour les distraire!).Aussi, l\u2019Engadiner Kulm est devenu le berceau du tourisme hivernal à Saint-Moritz.Toujours très bien fréquentés, les très beaux espaces publics de Kulm sont décorés Saint-Moritz: 150 ans d\u2019hôtellerie de luxe LA PRESSE, ARCHIVES Le Kulm Hotel, pionnier de l\u2019hôtellerie de luxe à Saint-Moritz célèbre cette année son 150e anniversaire.d\u2019oeuvres d\u2019art de prix.Quelques années plus tard, Caspar, fils de Johannes, achète l\u2019hôtel Beaurivage.Rebaptisé Palace, l\u2019établissement rouvre en 1896 après une cure de rajeunissement.Enrichi d\u2019un spa et d\u2019un centre de conditionnement physique et toujours aussi luxueux, le Badrutt\u2019s Palace célèbre cette année son 110e anniversaire.Des larges fenêtres de l\u2019immense lobby, les membres de la jet-set qui aiment y être vus, jouissent d\u2019un panorama spectaculaire.Situé à l\u2019écart du centre du village, le Suvretta House accueille une clientèle plus discrète mais néanmoins riche: royautés égyptiennes ou japonaises et stars internationales.Son grand restaurant, orné d\u2019une débauche de chêne et d\u2019une avalanche d\u2019orchidées, a été conservé dans le splendide état où il était en 1910.Splendeur d\u2019antan Construit directement sur la source qui a fait la fortune de Saint- Moritz, le Kempinski Grand Hôtel des Bains a récemment retrouvé sa splendeur d\u2019antan dans un luxe discret et de bon goût.Son spa fait courir les foules fortunées.Datant de 1913, la résidence d\u2019été du tsar Nicolas II, qui n\u2019a pu y séjourner très souvent pour cause de révolution, est devenue le chic Carlton.L\u2019établissement ferme ses portes ce printemps pour des rénovations.Le Carlton revu et corrigé sera prêt à accueillir les riches et célébrités, dont une importante clientèle russe, dès décembre 2007.D\u2019ici là, Saint-Moritz continue de célébrer les 150 ans de son hôtellerie de luxe avec force événements mondains, concerts et expositions, jusqu\u2019à l\u2019inauguration, en décembre prochain, du Musée olympique suisse, dans cette ville olympique par excellence.(La Presse) DES DOSSIERS RÉGIONAUX ET NATIONAUX à ne pas manquer chaque jour dans La Tribune La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Tourisme / S23 LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Quand ils ne sont pas dans leur labo de l\u2019Ocean Sciences Centre de l\u2019Université Memorial à Terre-Neuve à étudier le développement des étoiles et des concombres de mer ou à enseigner, les biologistes québécois Jean-François Hamel et Annie Mercier arpentent la planète.Pour la recherche océanographique, mais aussi pour le plaisir.Amateurs chevronnés de plongée sous-marine et de photographie, ces communicateurs ont tout naturellement développé une intéressante expertise complémentaire en photo-reportage.Après nous avoir donné des dizaines d\u2019articles de magazines, un livre sur les rivières du Québec et deux autres sur l\u2019environnement exceptionnel du Saint-Laurent, ils répètent l\u2019expérience avec un troisième titre publié aux éditions de l\u2019Homme.Avec Îles, paradis d\u2019ici et d\u2019ailleurs, qui vient de paraître, les auteurs nous entraînent à leur suite sur les mers du monde dans une dizaine d\u2019archipels de l\u2019Atlantique, du Pacifique et de l\u2019océan Indien.Des îles de la Madeleine aux îles Salo- mon, en passant par les Açores, la Nouvelle-Zélande, les Laquedives, Grand Manan, la Guadeloupe, Bornéo, les Galápagos, Petit Mécatina ou l\u2019île de Vancouver, on découvre des environnements uniques, souvent fragiles, et dont l\u2019écologie est toujours marquée par l\u2019empreinte Le tour du monde «à dos d\u2019île» de l\u2019homme.Fascination constante «Les îles exercent depuis toujours une grande fascination sur nous, admet Jean-François Hamel, qui est originaire de Québec.Ça tient en partie à notre métier de biologistes marins, qui nous offre toutes sortes d\u2019opportunités de les découvrir.Mais c\u2019est aussi beaucoup plus profond: les îles ont des limites qui semblent humainement explorables et franchissables.On a l\u2019impression qu\u2019on peut les conquérir, peu importe leurs dimensions réelles.» Et Annie Mercier de renchérir: «Contrairement aux pays, les îles ont des frontières physiques plutôt que politiques, ce qui nous plaît beaucoup et nourrit notre imaginaire.» Le livre est un carnet de voyage de 180 pages superbement illustré de photos couleur prises depuis 12 ans par le tandem Hamel-Mercier qui mettent en relief la faune, la flore, la géographie et l\u2019histoire de ces «havres insulaires», comme ils les ont baptisés.Tantôt, c\u2019est le mystère des villages de Bornéo qui s\u2019offre au lecteur, tantôt c\u2019est la gentillesse souriante de ses habitants.Ailleurs, c\u2019est l\u2019isolement de Harrington Harbour qui frappe ou celui d\u2019un hameau portugais, opposés à la diversité multicolore des maisons des îles de la Madeleine.Avec Îles, paradis d\u2019ici et d\u2019ailleurs, les auteurs ont choisi de s\u2019arrêter à la beauté du monde.On ne voit pas les ravages de l\u2019industrie minière dans l\u2019île de Vancouver, ni la déforestation des forêts pluviales ou la pollution touristique de la côte Atlantique.Mais la photo demeure documentaire et on ne tombe jamais dans le cliché d\u2019Épinal.«Nous ne voulions pas faire un guide touristique, relate Anne Mercier, mais plutôt montrer ces îles telles que nous les avons connues, de l\u2019intérieur, parce que nous avons eu la chance de séjourner longuement sur la plupart d\u2019entre elles.» Pour les Québécois qui vivent entourés d\u2019eau, le thème des îles est certainement idéal pour les intriguer et les séduire.Et comme dirait Jean-François Hamel, c\u2019est un des seuls livres qui amène le lecteur «à dos d\u2019île» pour faire un tour du monde.Jean-François Hamel et Annie Mercier, Îles, paradis d\u2019ici et d\u2019ailleurs, éditions de l\u2019Homme.32,95 $ LA PRESSE, ARCHIVES Avec Îles, paradis d\u2019ici et d\u2019ailleurs, qui vient de paraître aux Éditions de l\u2019Homme, les auteurs Jean-François Hamel et Annie Mercier nous entraînent à leur suite sur les mers du monde à la découverte d\u2019îles comme celle d\u2019Harrington Harbour, site du film La grande séduction. Avec plus de 120 000 telespectateurs chaque jour Le TVA midi et Le TVA 18 heures Les bulletins de nouvelles les plus regardes dans la région ! Téléspectateurs* Té éspectateurs* Le TVA Midi «2115 44 000 Le TVA 18 heures ns 77 200 Radio-Canada (12 119) bm, 0 100 Le Grand Journal (17h 30 40 400 e Téléjournal is 16 600 a 6%* de parts de marché 1,8 % pour Radio-Canada et 10,9% pour TQS a É domine avec 3 EE ; , SEE 3325 i a : Ha as a ae a @ QUEBECOR MEDIA tva.canoe.com Sondage BBM printemps 2006, Sherbrooke marché étendu, 2 ans +, * Lundi au vendredi, 6 AM-2 AM { Lundi au dimanche, 6 AM-2 AM 202188 DESTRESSEZ-VOUS ! Dans un lit ajustable et un fauteuil de massage Ortho a evolution leux-être RABAIS yy) lit ajustable =\u201c \u2014 DE 750 N° 7 4 re 2 gz, | | a.is ; TL 9 Le lit ajustable joue un rôle important 47 \u201c.~ | , Va : A GE 3 / = i._ | = | dans un programme de santé et peut PSN A soulager certains maux comme l\u2019insomnie A ~~ le stress, la fatigue et l'asthme.À .{ 1 peut différer < \\ À En levant légèrement la tête et le pied a NL RABRIS E 600 $ du lit, vous obtenez un niveau de confort J peut différer ( / } À maximal qui prédispose au sommeil profond./ wv .Et Le RABAIS IMMÉDIAT \u2018 ! ° / : Br OU | 36 MOIS SANS INTERETS Vos muscles fatigués et endoloris ww \\ J seront pressés, pétris jusqu'à ce que MASSEUR 1135 | votre esprit se libére de vos soucis.Ga fait vraiment du bien | \\ whe Certains modeles offrent méme le choix MASSEUR 1102 entre le massage Shiatsu ou Suédois.{ Ca fait vraiment du bien | \\ I.RABAIS Photo peut différer RABAIS DE 10008 [iE Partenaire officiel J 2 an y IMOIS e SOMMEIL Devarsiec age 1 888-SOMMEIL LITS AJUSTABLES ET FAUTEUILS DE MASSAGE 888-766-6345) Photo peut différer sommeildavantage.com [ SHERBROOKE 1460, rue King - (819) 565-5111} MONTREAL 3830, boul.Henri-Bourassa Est - (514) 852-2222 GATINEAU 110, boul.Greber - (819) 561-7777 MTL-L'OUEST DE L'ÎLE 3555, boul.St-Charles - (514) 322-7777 RIVE-SUD DE MTL 2924, boul.Taschereau - (450) 466-6060 QUÉBEC 355, rue du Marais, suite 150 - (418) 681-2222 *Applicable à l\u2019achat d\u2019un produit sélectionné dans la limite des stocks.Ne peut être jumelé à aucune autre offre.Détails en magasins.Promotion en vigueur jusqu\u2019au 31 mai 2006.201253 Sherbrooke samedi 13 mai 2006 La Tribune S26 / Vivre / Religion PIERRE SAINT-JACQUES pstjacqu@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 «Pour qu\u2019un vent favorable souffle sur les familles de l\u2019Estrie.» Il serait difficile de formuler plus beau souhait pour la Semaine québécoise des familles qui s\u2019étendra du 15 au 21 mai avec pour thème «PARENT et fier de l\u2019être!» Comme l\u2019a mentionné Micheline Gagnon, la famille a toujours été au coeur des préoccupations québécoises, car elle demeure un lieu privilégié où des personnes naissent, se forment et évoluent à travers les diverses réalités sociales, culturelles et religieuses.Elle s\u2019interroge avec raison: «Y a-t-il meilleure occasion que la Semaine québécoise des familles pour afficher ce sentiment de confiance, cette fierté parentale qui donne un sens réel à la vie?Devenir parent, c\u2019est vivre une expérience enrichissante qui donne tout son poids à l\u2019apprentissage de l\u2019amour, à l\u2019intelligence, à la foi et à la maturité affective.» Fière de supporter cet événement positif pour le plein épanouissement des familles de l\u2019Estrie, l\u2019équipe diocésaine du Service à la famille, incluant les organismes communautaires «famille» de Sherbrooke, propose différentes activités gratuites.L\u2019activité «Parent et fier de l\u2019être!» s\u2019intégrera dans la Journée des musées, le dimanche 21 mai, de 10 h à 13 h: visites du musée, ouverture des kiosques, conférence pour les parents,etc.Cela se passera au Musée de la nature et des sciences, 225 rue Frontenac, à Sherbrooke.Plus tôt en semaine, une activité «souper et ressourcement» est prévue le mercredi 17 mai, de 17 h 30 à 21 h 30, 78 rue de l\u2019Académie, à Sherbrooke.Micheline Gagnon prononcera une conférence sur le thème «Le couple, lieu de croissance et de guérison».Suivront des questions et un échange en plénière.«La question de la vie de couple, dans un monde en quête d\u2019identité, est devenue incontournable.Autrefois, le couple durait jusqu\u2019à la mort de l\u2019un des partenaires.Maintenant, bien des couples évoluent vers une rupture plus ou moins rapide.En un temps où la raison d\u2019être du mariage chrétien est mise en doute, les conditions favorables qui font qu\u2019une relation conjugale est porteuse de sens, de valeurs et d\u2019occasions de grandir sont autant d\u2019éléments donnant à la vie sa profondeur spirituelle.À travers les impasses relationnelles de la Bible, nous verrons comment l\u2019amour de Dieu ne cesse de se révéler et de s\u2019accomplir au coeur même de la vie du couple, et quelle résonance profonde peut avoir cette aventure spirituelle pour les femmes et les hommes d\u2019aujourd\u2019hui.» Une autre activité, disponible pour les paroisses durant la semaine du 15 au 21 mai ou à tout autre moment de l\u2019année, sous forme de conférence échange, causerie ou homélie, s\u2019intitule «La famille, c\u2019est la plus grande joie quand ça marche!» On peut s\u2019informer au 563-9934, poste 409.Micheline Gagnon présente le sujet: «La joie est-elle possible dans la famille?Une joie profonde qui ne se laisserait pas atteindre par les difficultés de la vie?En tout être humain, habite une aspiration à la joie, un désir de vivre intensément cette vie terrestre, sans exclusion de personne.» Devenir parent, c\u2019est accepter de vivre un dépassement de soi: force d\u2019aimer, don de soi, capacité de compréhension et d\u2019adaptation.Dans un monde axé sur la performance et la compétitivité, les parents ressentent l\u2019obligation d\u2019exercer leur rôle de manière parfaite et d\u2019avoir un enfant idéal.Il ne faut jamais oublier que la parole vraie aide le jeune à construire son identité.L\u2019amour, le désir vers LA TRIBUNE, PIERRE SAINT-JACQUES Micheline Gagnon « Parent et fier de l\u2019être! » Les parents de Victo aussi fiers VICTORIAVILLE \u2014 Pour souligner la Semaine québécoise des familles 2006 ayant pour thème «Parents et fiers de l\u2019être», le Comité famille Bois-Francs invite les parents à exprimer leur fierté à une marche dans les rues de Victoriaville, aujourd\u2019hui 13 mai.La marche se mettra en branle à la Vélogare, à 14 h, et empruntera la rue Notre-Dame Est, le boulevard des Bois-Francs Nord et la rue De Bigarré avant de revenir au point de départ.On demande aux parents d\u2019apporter des instruments de musique ou des objets pour faire du bruit, en plus de décorer leurs poussettes de tout-petits.Il y aura par la suite collation et prix de participation.Avant le départ de la marche, vers 13 h, le Comité familles Bois- Francs procédera à un tirage au hasard de 37 arbres ou trois par mois (il y a un couple de jumeaux) parmi les parents qui ont eu un enfant entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006.\u2014 Gilles Besmargian La Tribune Sherbrooke samedi 13 mai 2006 Religion / Vivre / S27 LA TRIBUNE, MÉLISSA FAUTEUX Des jeunes de 5e et 6e année de l\u2019école primaire la Passerelle de Waterville souligneront à leur façon les 100 ans de la paroisse.Ils sont entourés du responsable du comité organisateur de l\u2019événement, Bernard Lefebvre (gauche), ainsi que de Christine Bergeron (arrière droite), enseignante en 5e et 6e année à l\u2019école la Passerelle et membre du comité, et de Gilles Lizotte (arrière droite), aussi membre du comité organisateur.MÉLISSA FAUTEUX melissa.fauteux@latribune.qc.ca WATERVILLE \u2014 La paroisse catholique Assomption de la Bienheu- reuse-Vierge Marie de Waterville souffle 100 chandelles cette année, et pour souligner cet événement, les paroissiens de l\u2019endroit ont préparé une journée bien spéciale.L\u2019événement se déroulera le dimanche 21 mai à l\u2019église de Wa- terville et sera l\u2019occasion pour les paroissiens de se rassembler et souligner ce centenaire, qui selon le responsable du comité organisateur, Gérard Lefebvre, méritait d\u2019être souligné.«De nos jours, les paroisses ne sont plus ce qu\u2019elles étaient, plusieurs ferment, mais à Waterville, nous avons la chance d\u2019avoir encore la nôtre.C\u2019est pourquoi nous nous devions de souligner son 100e anniversaire.» La main à la pâte Pour l\u2019occasion, tout le monde a mis la main à la pâte.Non seulement les nombreux bénévoles ont-ils aidé à préparer cette journée, mais les aînés ont également ressorti leurs photos, qui le temps d\u2019une exposition au sous-sol de l\u2019église, feront revivre les débuts de la paroisse.De plus, les jeunes de 5e et 6e année de l\u2019école la Passerelle se sont aussi impliqués en effectuant quelques recherches auprès de leurs grands-parents et auprès des personnes âgées de l\u2019endroit.Leur but?Récolter le plus d\u2019histoires et d\u2019anecdotes possible afin de monter un spectacle de théâtre, où chant et musique seraient réunis afin de souligner le centenaire.Avec l\u2019aide de leur enseignante, Christine Bergeron, les étudiants ont donc préparé une mise en scène qu\u2019ils présenteront immédiatement après la messe inaugurale.Si la fête sera l\u2019occasion pour les jeunes de montrer leurs talents de comédiens et de chanteurs, elle permettra aussi aux plus vieux d\u2019exposer leur voitures et leur machineries d\u2019antan.Le tout sera agrémenté d\u2019un méchoui sur l\u2019heure du dîner.La paroisse de Waterville fête ses 100 ans \u2018Wey °; Environ 60 % EE neue 2 CC la population ar oR Pa avoue posséder, des connaissances limitées x : en matière de placement\u201d! __ | te REALISEZ-VOUS QU'UN ITINERAIRE FINANCIER EST NECESSAIRE MEME QUAND L'AVENIR SEMBLE TRACE ?PAS EVIDENT DE TOUT CONCILIER Epargne-retraite, études des enfants, hypothèque, prêt auto, investissements, Impôt, réserve pour les vacances, assurance, voilà autant de pièces du casse-tête.Même avec un bon revenu, il est parfois difficile d'établir les priorités.AVOIR DE L'EMPRISE Vous avez des ambitions, vous tenez à vos rêves et vous ne voulez rien laisser au hasard.Vous souhaitez maîtriser toutes les facettes de votre vie financière et assurer votre sécurité.Mais comment simplifier la gestion de vos finances ?VOUS ACCOMPAGNER, C'EST NOTRE MÉTIER Pour vous aider à faire mieux avec votre argent, le planificateur financier de Desjardins dresse un portrait global de vos avoirs.Il collabore de façon très étroite avec une équipe d'experts comprenant: e Un conseiller en placements des Valeurs mobilières Desjardins?; e un conseiller en sécurité financière\u201d de Desjardins Sécurité financière ; e Un spécialiste de la Gestion privée Desjardins*.desjardins.com/realisez-vous Le planificateur financier connaît des stratégies efficaces.Et réalistes: constituer un fonds de prévoyance, alléger le fardeau fiscal, accroître le revenu discrétionnaire, Investir par versements préautorisés.Grace à son approche personnalisée, vous obtenez : e Un portrait financier complet et précis, e un plan d'action simple, et vous bénéficiez d'un suivi attentif.Consultez un planificateur financier* de Desjardins.Ensemble, vous pourrez préparer un avenir à la hauteur de vos attentes.RÉALISEZ-VOUS.Ceci n\u2019est pas une banque.C'est une caisse.qui comprend tout.Desjardins Conjuguer avoirs et êtres \u2018Sondage national sur la retraite 2005 de Desjardins Sécurité financière.?Le conseiller en placements est un employé des Valeurs mobilières Desjardins, membre FCPE.*Le conseiller en sécurité financière est un employé de Desjardins Sécurité financière, cabinet de services financiers.\u201cLe spécialiste de la Gestion privée agit pour le compte de Desjardins Cabinet de services financiers inc.\u201cLe planificateur financier agit pour le compte de Desjardins Cabinet de services financiers inc.203202 "]
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