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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2006-08-05, Collections de BAnQ.

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[" gg LR / ° : ° 4 Co Sommaire ~~ Musique ; À S00 covers S2 Expositions.S14 : | à \u2018a b CINÉMA.S6 Nos sorties.S15 : Leloup est mort, VIVE Leclerc! = | Sur nos écrans.S10 Vins/Restaurant.S19-S20 : pa > Critiques CD/DVD .S11 Tourisme.S20 : - LaTribune Sherbrooke samedi 5 août 2006 ' m= T0 \u2019 \u2014 \u2014 9 Te re PHOTO FOURNIE PAR LE CAPITOL DE QUÉBEC PHOTOMONTAGE: LA TRIBUNE VOUS TROUVEZ QUE L'ÉTÉ EST CHAUD, CHAUD, CHAUD?ATTENDEZ QUE LE SPECTACLE NIGHT FEVER S'ÉTENDE, DE TOUTE SA CANICULE MUSICALE, SUR LES PLANCHES DU CENTRE CULTUREL DE L'UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE, MERCREDI.LES TEMPÉRATURES, PARTICULIÈREMENT À LA HAUTEUR DU BASSIN, RISQUENT DE DÉFONCER LES NORMALES SAISONNIÈRES.POUR VOUS PRÉPARER MENTALEMENT À LA PLUIE DE PAILLETTES, NOUS VOUS PROPOSONS, EN PAGES 4 ET 5, UNE ENTREVUE AVEC LE BRILLANT METTEUR EN SCÈNE RENÉ SIMARD ET UNE CRITIQUE DE LA SUPERPRODUCTION.EN ATTENDANT, TOUT LE MONDE ENSEMBLE: YOU ARE THE DANCING QUEEN, YOUNG AND SWEET, ONLY SEVENTEEN. Nos antennes Sherbrooke samedi 5 août 2006 La Tribune S2 / Arts et spectacles Oprah et moi Vous ne l\u2019aviez peut-être pas noté, mais une petite révolution est survenue dans la salle de rédaction au début de l\u2019année.Elle est arrivée en deux temps: d\u2019abord notre boss a nommé une lesbienne à la tête des pages sportives.Puis il a placé un full hétéro \u2014 moi \u2014 comme chef de la section des arts.Assez progressiste merci, le boss.C\u2019est tout.Voilà, c\u2019est fait.Je suis sorti du placard.En cette semaine d\u2019Outgames, je crois que le temps était approprié de clarifier les affaires .Je suis straight comme un coq.Oh, je vous avouerai avoir déjà été dragué par le directeur d\u2019une radio communautaire dans le nord de l\u2019Ontario.Je travaillais pour un hebdo dans ce pays de bûcherons où le mercure descend souvent sous les moins 40 degrés Celsius.Mais même si les nuits étaient froides dans mon petit studio au-dessus du salon funéraire local (pas très chaleureux), j\u2019ai laissé passer l\u2019offre, je le jure.D\u2019accord, j\u2019ai adoré Brokeback Mountain, mais cela ne signifie rien.Comme l\u2019a assuré Oprah Winfrey, si j\u2019étais gai, je vous le dirais.///// Faire son coming out straight, c\u2019est devenu le nouveau chic, pa- raît-il, dans le star-system américain.Oprah Winfrey, elle, a mis cartes sur table, il y a deux semaines: elle serait très intime depuis 30 ans avec son amie Gayle King, mais les deux ne seraient pas lesbiennes.L\u2019actrice Alicia Silverstone, elle, a clamé sa rectitude sexuelle samedi passé.Si elle a laissé planer la rumeur d\u2019être aux filles pendant quelques années, ç\u2019aurait été pour détourner l\u2019attention de sa relation avec son mari, a-t-elle soutenu.En quelques heures, la nouvelle a fait le tour d\u2019Internet et tout le monde s\u2019est demandé: c\u2019est qui, Alicia Sil- verstone?Faire un coming out straight, ça semble bon pour la carrière.Alors, je le répète haut et fort: je ne suis pas gai.Vous vous en balancez?C\u2019est ce que je me dis aussi d\u2019Oprah, la reine du talk-show d\u2019après-midi, celle qui a révolutionné il y a 20 ans le «Tabloid TV Show»: une heure d\u2019histoires vécues, d\u2019analyses géopolitiques, de thérapies familiales et de conseils de décoration.Faire un coming out straight, ça semble bon pour la carrière.Alors, je le répète haut et fort: je ne suis pas gai.Elle est lesbienne?Son conjoint Stedman Graham n\u2019est qu\u2019une façade?Mis à part relancer une conversation en panne, à quoi peut servir ce potinage de beautés désespérées?Alors là, vous pourriez être étonnés! C\u2019est que Winfrey s\u2019est fait son lot d\u2019ennemis au fil des ans.Aujourd\u2019hui, ceux-ci se frottent les mains.Ils ne se gênent pas de la traiter d\u2019hypocrite, soutenant qu\u2019elle renie les marginaux sexuels qu\u2019elle a toujours défendus avec une compassion qui paraît aujourd\u2019hui terriblement fausse.Voici quelques exemples de ses faits d\u2019armes: dans les années de Bush père, pendant une heure, les gens de son auditoire se sont levés l\u2019un après l\u2019autre pour donner leur nom et annoncer qu\u2019ils étaient gais.Avouez, faut le faire.Un jour, elle a transporté son émission dans une ville en proie à une paranoïa du sida parce qu\u2019un de ses habitants avait le VIH.Elle a interviewé le maire qui avait fait vider la piscine municipale où l\u2019homme s\u2019était baigné.Pas sûr qu\u2019il ait apprécié de voir sa bigoterie étalée à la face de l\u2019Amérique.Une autre fois, elle a envoyé un fermier de l\u2019Ouest vivre 30 jours avec un homo de San Francisco.Dans les années 90, durant une émission sur le mariage gai, une femme s\u2019est levée spontanément pour se plaindre: elle était tannée d\u2019entendre les homos étaler leur vie sexuelle.La réplique de la vedette, victime de sévices sexuels dans sa jeunesse, a fusé: «Savez-vous de quoi je suis tannée?Des mâles hétérosexuels qui violent et sodomisent des jeunes f illes.Voilà, moi, de quoi je suis tannée!» Riche et influente, cette militante anti-puritanisme a eu un accès privilégié aux vedettes d\u2019Hollywood, elles aussi bien souvent démocrates.Sa volte-face fait désormais dire à ses critiques que sa lutte relève plus du calcul médiatique que de la solidarité idéologique.Un très mauvais faux pas pour Oprah, estiment les spécialistes américains de relations publiques, interrogés sur l\u2019affaire.Il aurait mieux valu laisser courir la rumeur.Elle risque de s\u2019aliéner son public, fortement gai.///// J\u2019aurais peut-être dû me taire, moi aussi.Mais je le jure à tous mes lecteurs gais: je vous aime bien, même si j\u2019ai fermé les yeux quand Jake Gyllenhaal a enculé Heath Ledger.ANDRÉ LAROCHE andre.laroche@latribune.qc.ca AFP L\u2019animatrice américaine Oprah Winfrey a mis cartes sur table, il y a deux semaines: non, elle n\u2019est pas lesbienne.Faire son coming-out straight est devenu le nouveau chic dans le star-system.ENTRE GUILLEMETS COUPÉ AU MONTAGE QUOI OUÏR, QUOI OUÈR «Je serais aujourd\u2019hui, si je n\u2019avais pas flusher plusieurs enfants, la mère d\u2019une grande famillle.» \u2014 Nathalie Petrowski dans une discussion sur la maternité avec Fabienne Larouche à L\u2019autre midi à la table d\u2019à côté en reprise sur les ondes de Radio- Canada samedi dernier.Lorsqu\u2019on lui a parlé du rôle de Su- zie, dans Bon Cop, Bad Cop, Lucie Laurier n\u2019était pas certaine d\u2019avoir le physique de l\u2019emploi.«On m\u2019a dit que je jouerais le rôle de l\u2019ex de Patrick Huard et je ne m\u2019imaginais pas vraiment dans la peau d\u2019une ex de Patrick.On le voit toujours avec des blondes.», raconte en riant la brune comédienne, qui est quand même un peu blonde dans la comédie policière signée Érik Canuel! \u2014 Karine Tremblay Il y a de l\u2019Île au trésor dans cet album.Avec les voiles et le sel de mer, mais sans coffre ni or.Le but de la quête, ce sont des savoirs cabalistiques islandais et des souvenirs enfouis dans la tête fragile d\u2019un garçon fluet.Ce récit initiatique confirme le talent de romancier du bédéiste Marc Védrines.Son histoire nous tient en haleine, grâce notamment à sa profondeur historique.Soudainement, on a envie d\u2019aller se promener dans cette ancienne colonie danoise, perdue au milieu de l\u2019Atlantique.Mais on a surtout hâte au second tome de l\u2019aventure.\u2014 André Laroche BD Islandia, tome 1 Marc Védrines Dargaud ARCHIVES, LA PRESSE Nathalie Petrowski IMACOM, FREDERIC CÔTÉ Lucie Laurier La Tribune Sherbrooke samedi 5 août 2006 Arts et spectacles / S3 ALEXANDRE VIGNEAULT MONTRÉAL \u2014 L\u2019artiste autrefois connu sous le nom de Jean Leloup revient à la chanson.Jean Leclerc a non seulement un disque en chantier, il avance même une date de publication: son album Mexico devrait se trouver sur les tablettes des disquaires le 19 septembre.La pièce-ti- tre, choisie comme premier extrait du disque, pouvait être diffusée à la radio à compter d\u2019hier.Mexico, la chanson, raconte la fuite d\u2019une femme qui vient d\u2019assassiner son mari violent.«Je revendique l\u2019assassinat / Vincent était un piège à rat / Le meurtre était prémédité», se justifie la fuyarde.Plus narrée que chantée, la chanson mise beaucoup sur l\u2019ambiance.Sa structure n\u2019a rien à voir avec le classique couplet-refrain, formule privilégiée par la musique pop, et mise sur un groove de guitare nuancé, entêté et habilement déployé.Marilou David, bras droit de Jean Leclerc, affirme que Mexico n\u2019est pas représentative de l\u2019album auquel elle donne son nom.«Il y en a d\u2019autres qui sont plus dansantes, plus couplets-refrains et d\u2019autres qui sont plus percussives», préci- se-t-elle.Sélectionner cette chanson comme premier extrait radio est une façon pour Jean Leclerc de marquer l\u2019écart entre lui et son défunt alter ego Leloup, même si on reconnaît le ton et l\u2019esprit du personnage.«Jean n\u2019avait pas envie d\u2019y aller avec une évidence», dit encore sa collaboratrice.Ce n\u2019était un secret pour personne que Jean Leclerc avait continué à composer des chansons et qu\u2019il en disposait assez pour faire un album.Fin seul Ce n\u2019était un secret pour personne que Jean Leclerc avait continué à composer des chansons et qu\u2019il disposait d\u2019une quantité suffisante de nouveaux titres pour en faire un album.Marilou David l\u2019avait d\u2019ailleurs confirmé à La Presse en mai dernier.La surprise, c\u2019est plutôt que son disque paraisse si rapidement.Au printemps, il n\u2019était pas question d\u2019une sortie avant la fin de 2006, voire en 2007.«On était déjà en studio au printemps et ça se passait bien, mais il n\u2019était pas question de lui mettre de la pression (avec une date de sortie)», dit aujourd\u2019hui Marilou David.Jean Leclerc a un tempérament qui le pousse à revenir constamment sur ses chansons, pour les emmener ailleurs et, ultimement, les améliorer.«On ne savait jamais quand c\u2019était vraiment fini, dit-elle.Là, on le sait.» Mexico marquera les débuts de Jean Leclerc en solo dans tous les sens du terme.En plus de réaliser son disque, il y joue de tous les instruments.L\u2019idée s\u2019est imposée après que le chanteur et guitariste eut fini d\u2019enregistrer ses démos.«Il a été question de faire appel à d\u2019autres musiciens, admet Marilou David, mais on s\u2019est rendu compte que ce qu\u2019il avait déjà fait était parfait.Si on avait fait appel à d\u2019autres, on aurait peut-être perdu en spontanéité.» (La Presse) EXIT > La mort d\u2019un personnage tel que Jean Leloup ne pouvait passer inaperçue.Exit, première parution posthume du chanteur, est un généreux coffret dans lequel se trouvent un CD et deux DVD.Le disque et le premier DVD relatent les derniers concerts de Jean Le- loup.Sur l\u2019autre DVD se trouve le premier film de Jean Leclerc, La Mygale jaune.SUR LES ÉCRANS > Jean Leclerc voulait faire du cinéma.C\u2019est du moins l\u2019une des choses qu\u2019il a dites lorsqu\u2019il a annoncé la fin prochaine de Jean Leloup.Depuis l\u2019automne 2003, il a participé à au moins deux films La lune viendra d\u2019elle-même de Marie-Jan Seille (avec le patronyme Leclerc) et Bonzaïon de Danny Gilmore et Clément Jolicoeur (avec le patronyme Leloup).LES CORNEILLES > Est-ce une chanson de Jean Leclerc ou la toute dernière de Leloup?Sur l\u2019album des Porn Flakes, Les corneilles est attribuée à Leloup.NOIR DESTIN QUE LE MIEN > Sous le pseudonyme Masssoud Al-Rachid, Jean Leclerc a publié chez Leméac un court roman auquel il travaillait déjà à l\u2019époque de Leloup.Le chansonnier devenu auteur a souvent clamé son admiration pour Voltaire.Noir destin que le mien est d\u2019ailleurs, à plusieurs égards, une espèce de pastiche de Candide, l\u2019oeuvre la plus durablement lue de l\u2019écrivain français du XVIIIe siècle.JE JOUE DE LA GUITARE > Je joue de la guitare a été publié en décembre 2005, juste à temps pour les Fêtes.La compilation regroupe l\u2019essentiel des succès de Jean Leloup, dont les cinq premiers disques ont été publiés chez Audiogram.Des pièces moins faciles à trouver comme Plein gaz! et La fin du monde est à 7 h figurent également sur cet album qui s\u2019est vendu à plus de 50 000 exemplaires en un rien de temps.(La Presse) LA PRESSE, ARCHIVES On savait que ça arriverait un jour prochain.On ne savait seulement pas quand.Après la mort de son alter ego Jean Leloup, Jean Leclerc aura finalement pris trois ans pour renaître de ses cendres et revenir avec un album original.Mexico devrait être lancé le 19 septembre.La naissance de Jean Leclerc La vie après la mort MONTRÉAL \u2014 Jean Leloup a mis les pieds dans l\u2019éternité à la fin de 2003 après avoir fait flamber sa guitare favorite et ses costumes de scène.N\u2019empêche, il se passe rarement plus de quelques mois sans qu\u2019on entende parler de lui.Chronologie non exhaustive des apparitions de Leloup et de Leclerc, sous différents noms. yr Sherbrooke samedi 5 août 2006 La Tribune \u2014\u2014 ~ 4 \u2014\u2014\u2014} ' w + te pi | qr 4 r M _ qe .v / WW! \u201c 7 \u2014\u2014} A \u2014 \u2014 ame A - v NN Ld - a - vr h \u201d « J \u2019 ab \u2018 \u2019 LAURA MARTIN laura.martin@Iatribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Évasif.Peu bavard.Rien à voir avec le René Simard affable et expansif, l\u2019enfant-roi devenu bon prince du showbiz québécois.Les entrevues téléphoniques ont ceci de particulier que le combiné à trous agit comme une passoire à spaghetti.Les mots coulent, la pâte d\u2019émotions reste dans le plat.Il est toujours difficile de jauger, à travers un fil en tirebouchon, l\u2019humeur de l\u2019interlocuteur.Est- ce que mes questions étaient fermées, mon approche insistante?La journaliste en a déduit qu\u2019elle n\u2019avait peut-être pas de pouvoir sur la tournure de ce cas précis.Elle avait peut-être juste choisi un fichu mauvais moment.A 12h 30, René Simard apprenait que son ancien impresario Guy Cloutier, emprisonné pour avoir agressé sa soeur Nathalie, obtenait sa libération conditionnelle.À 13 h 15, il devait cacheter le dossier, emprunter un ton guilleret et passer à un autre appel, avec une anonyme scribe de l\u2019Estrie.On pardonne le malaise, le jeu verbal défensif.Même s\u2019il refuse de commenter la nouvelle fraîche \u2014 il a déjà dit MONTREAL \u2014 Stigmatisé, relégué au troisième sous-sol dans l\u2019édifice des genres musicaux, le disco n\u2019a jamais eu la note facile.Pareil pour ses défenseurs, condamnés au sac de papier kraft pour pasticher incognito les coups de hanches et les index pointés de John Travolta.Dancing Queens, sortez de la garde- robe! Night Fever arrive en ville.qu\u2019il avait tout dit à Tout le monde en parle et dans sa sortie contre le livre de sa cadette \u2014 on sent que son esprit est plus près de cette bombe médiatique à Montréal qu\u2019à Québec, où il se trouve et où il est allé revoir la revue musicale Génération Motown qu\u2019il a mise en scène.«C\u2019est le contrôle de la qualité», qu\u2019il précise, avec un rire nerveux.Cet été, en plus de préparer son retour à la télé pour l\u2019automne, il dirige trois productions dans trois villes différentes.Paradoxalement, dans une période qui aurait tout pour lui saper le moral, René Simard abat du travail comme jamais.Le spectacle comme catharsis?Se servir des épreuves comme d\u2019un trampoline?Peut- être.Ses derniers sauts en hauteur ont en tous cas été olympiques.Dans ces revues musicales dont il a développé l\u2019expertise, il a gravi Dalida, Elvis et le culte du disco, dans Night Fever.«Ce sont bien sûr des mythes et ça donne le vertige.Mais si on paralyse devant les hauteurs, on ne fera jamais rien.J\u2019aime voir les être humains derrière les images, derrière les préjugés.C\u2019est ce que j'ai voulu faire avec le disco.» Sous les afros Chercher à humaniser un genre qui a été, dans les années 70, moulé dans le plastique et roulé Cette revue musicale, qui a dégourdi Québec puis Montréal, réussit à tirer le disco hors des karaokés et des fêtes à thème pour en faire le truc à ne pas rater cet été à Sherbrooke.Un très bon coup du Centre culturel.Pourquoi?Parce que le spectacle accepte le disco tel quel, dans sa nature intrinsèque, comme une Go BOLLE EI hauteur \u2014 ar dans les paillettes était un défi qui allumait le directeur artistique en mi-quarantaine.«Le disco traîne une réputation de superficialité.Qu'est-ce que tu veux, les artistes à l\u2019époque aimaient mettre le paquet, dans les costumes, dans les orchestres de cordes, de cuivres, les afros.Je fais des clins d\u2019oeil à ces excès, mais j'ai aussi essayé de donner de la crédibilité.C\u2019est un réel défi d\u2019aller par-delà la caricature.Comme avec Elvis Story, alors que je devais lutter contre Elvis Gratton, les jumpsuits en spandex et le reste.Il faut y croire.Et aimer ça en maudit.» Et il aime ça, le disco.Si d\u2019aucuns se souviennent gaiement de sa coupe bol, le p\u2019tit Simard n\u2019a par exemple jamais osé la boule- tête.Mais il avoue avoir traversé une passe discothèque intense, où il sortait danser sur les tubes de John Travolta et toute la tuyauterie semblable.«Ça a duré un gros huit mois.Vous savez comme j\u2019étais sage à 18 ans!, lance-t-il, amusé, avant de rappeler qu\u2019il a dansé son premier slow avec sa femme Marie-Josée sur l\u2019air de How Deep Is Your Love des Bee Gees.Le disco, pour moi, c\u2019est la joie de vivre.» Tout le monde a sa petite opinion sur la vague Donna Summer.Aime ou déteste.Le disco a peut-être déteint au lavage, mais il se porte toujours bien à la ville comme à la campagne.Madonna ne vient-elle pas d\u2019échantillonner une chanson machine créée que pour donner des chaleurs au corps.Ça donne une soirée où les discomanes, les purs et durs comme les mous, lâchent leur fou et dévissent leurs rotules.Comme s\u2019ils s\u2019étaient empêchés pendant trente ans.Comme un groupe d\u2019alcooliques anonymes qui auraient mis le bouchon dans les années 70 et qui décideraient de se paqueter la VX Yi arm ro I JL \"Ww d\u2019Abba?«Il y a un revival.La nostalgie est dans l\u2019air.Je vois des jeunes qui se déguisent pour venir au show, qui vivent le trip à fond.» Se gaver de musique Il faut avoir vu une fois René Simard dans la salle d\u2019un des spectacles qu\u2019il a conçus pour voir comment, lui, vit ses trips à fond.Il gigote tellement sur sa chaise qu\u2019on attend le moment où il volera pour se joindre aux danseurs.«Non, je n\u2019y pense pas.Pour l\u2019instant, je me gave, et c\u2019est très bon.Je ne dis pas que je ne reviendrai pas chanter dans deux ans.Avec un gros big band.Mon rêve serait aussi de monter un music-hall original.Je suis bien dans ce monde-là.» Chose sûre, il reviendra à l\u2019écran avant le studio.Cet automne, vingt ans après le talk-show RSVP, il effectuera son retour dans la boîte.Transformant en direct des personnalités en chanteur, Ce soir on chante sera le cousin vocal du Match des étoiles, que René Simard avait d\u2019ailleurs refusé d\u2019animer lan passé.«On a dû m'\u2019offrir une vingtaine de concepts, mais j'attendais la chose qui allait me tenter plus que tout.» Ce qui lui tente plus que tout, c\u2019est de faire ce qu\u2019il aime.De rebondir sur le passé pour sauter plus haut.Sinon, il n\u2019aurait pas appelé la journaliste.Ça, la journaliste peut le déduire.fraise avec du cooler aux pêches.René Simard, le metteur en scène, disait qu\u2019il voulait contourner les clichés.Il y arrive en se jouant de la quétaineté de l\u2019exercice, mais avec classe.La bouteille est donc remplie à ras bord - 46 tubes de l\u2019époque, de We are family à Knock on Wood -, et on nous la fait caler en deux heures, à l\u2019entonnoir.Ça saoule.Dans le bon sens. La Tribune Sherbrooke samedi 5 août 2006 ++, vos 3 7H Ma [a da yo AN yr = === y: a 44\" A 47 da?a PSG PTE Le J i [A { AT\u201d -.- See FUT Cm Py S ABS A ur Rd MEET LOR I an 5 CAE w map V * - [ | QUESTION DE SE METTRE DANS | .L'AMBIANCE, VOICI UNE LISTE DE 7 QUELQUES-UNES DES IMMORTELLES + | QU'ON ENTENDRA DANS NIGHT FEVER (ET QUE'VOUS3RUREZ DANS LA TETE à PENDANTUNE SEMAINE COMPLETE): ab b | HOTSTUFF ~~ , BORN TO BE ALIVE | -y DANCING QUEEN , \u2014) FLASHDANCE.WHAT A FEELING | , IWILLSURVIVE TS YMCA.VY ©., T° *\u2014LOVE IS IN THE AIR , STAYIN\u2019ALIVE LŸh WEAREFAMILY , per ane: À VY LS SA LA BOULE .\u2018 ,Ç | J APT kr IE PAS DE MUSIQUE\u2018 DISCO SANS Naw\" Qu BOULEEN MIROIR! ETILN'YENAPASDE k
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