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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2006-10-14, Collections de BAnQ.

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[" ###PAGE###1### e LaTribune Sherbrooke samedi 14 octobre 2006 6 a)\" Ni | 9 9 ; CR LE ROCKER TRÉALAIS S'ÉTONNE (À MOITIÉ) QU'GN LUI PARLE DAVANTAGE DE SON PHYSIQUE AVANTAGEUX QUE DE SA MUSIQUE.FAUT-IL VRAIMENT S'EN SURPRENDRE QUAND ON CHANTE SUPERSEX ME ? /S4 et SS L ] Flags of Our Fathers Clint Eastwood déboulonne le mythe d'Iwo Jiwa 10 % à 70 % de rabais sur des grandes marques telles : DESP RÉ S LAPORTE Guisinart/ Kitchen Aid / Emile / Henry / Guzzini / Henckel\u2019s / Revol/ Saeco / Villeroy Boch / Laguiole / Gavavin / Konitz Équipement de restaurant - Boutique Sommelier Gourmet Plusieurs autres spéciaux Bl magasin., RAND E VENTE Du 16 au 22 octobre, Ouvert le dimanche (les grand S noms www.despreslaporte.com = de la cuisine et du vin 185, Burlington, Sherbrooke, 819 566-2620 BR es BN ] 214459 ###PAGE###2### S2 / Arts et spectacles S2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 Cinéma.S6 Critiques CD/DVD .S11 Sur nos écrans.S10 Expositions .S14 Nos sorties.S15 Restaurant.S23 Vins .S22 Tourisme.S41 PARRAINEZ UNE CHAÎNE COUPÉ AU MONTAGE ENTRE LE PARADIS.ET L\u2019ENFER On jase.Nos antennes Saviez-vous que son père biologique est mort quand il n\u2019avait que quatre mois? Que son premier amour s\u2019appelait Nathalie Petrowski? D\u2019Octobre à Dracula en passant par le rôle de Max dans la télésérie Rock, Pierre Flynn a eu une vie musicale bien remplie, marquée par de grands succès, mais aussi de grands silences.À son tour d\u2019avoir sa Musicographie québécoise comme Musimax sait si bien le faire.Musicographie québécoise Samedi, 20 h Mercredi, 20 h Musimax Ça y est: le film qui a généré le plus de recettes au Canada est désormais québécois.Avec 11,3 millions $ qui ont passé sous les vitres des guichets de cinéma, Bon cop bad cop a surpassé le légendaire Porky\u2019s, dont le record de 11,2 millions $ datait de 1982.Certes, le nombre d\u2019entrées n\u2019est pas comptabilisé, mais comme le film est toujours en salle, la barrière peut encore être rehaussée d\u2019un ou deux millions.Rumours, version anglo-canadienne de la comédie Rumeurs, aurait pu adopter comme titre Comment gâcher un succès de la télévision québécoise.Avec 164 000 auditeurs lundi sur un bassin de population frôlant les 25 millions, il y a de quoi être déçu.Reçue très tièdement par la critique du ROC (Rest of Canada), dépouillée de son rythme et de son mordant, cet échec en puissance convaincra peut-être CTV de donner carte blanche aux créateurs québécois la prochaine fois.Richard Séguin manie la plume et le crayon.La guitare et la presse de gravure.Il signe des chansons et des estampes.Alors on se demande: arrive-t-il à marier les deux formes d\u2019art ou bien existent-elles dans des univers parallèles? «Pour moi, ce sont des modes d\u2019expression qui se nourrissent l\u2019un et l\u2019autre.L\u2019écriture s\u2019accompagne toujours de la gravure.J\u2019adore entremêler les deux.Ça permet d\u2019installer un dialogue.La gravure est pour moi un élan.Elle m\u2019amène à faire de l\u2019introspection et elle me garde dans la créativité, ce qui apporte énormément à l\u2019écriture.» Paris Hilton/Nicole Richie: c\u2019est reparti LOS ANGELES (AP) \u2014 Après être restées fâchées une année durant, Paris Hilton et Nicole Richie sont à nouveau amies et en route pour la cinquième saison de The Simple Life, l\u2019émission de télé-réalité qui les a découvertes, s\u2019est félicité le producteur exécutif de l\u2019émission, Jon Murray.«Ce qu\u2019aiment les téléspectateurs, c\u2019est voir les filles ensemble», explique Jon Murray en révélant que le tournage de la cinquième saison débutera le mois prochain.Des épisodes révéleront notamment ce qui a conduit les deux «célébutantes» à se fâcher.L\u2019an dernier, alors que leur querelle atteignait des sommets par communiqués interposés, la production en avait été réduite à filmer leurs aventures séparément et envisageait même, pour la prochaine saison, de les envoyer chacune sur une île déserte au milieu d\u2019un groupe de faux «survivants».Michael J.Fox poursuit son combat MAPLEWOOD, Missouri (AP) \u2014 Quand l\u2019acteur Michael J.Fox prend la parole pour soutenir la candidate démocrate aux élections sénatoriales de novembre, son message dépasse le cadre purement politique de la campagne électorale.«Le politique doit aller bien au-delà du débat local», a expliqué Michael J.Fox à des supporters de Claire McCaskil, réunis la semaine dernière dans un restaurant de Saint-Louis (Missouri).«Ce qui se passe concerne aussi mes trois filles, mon fils, ma femme, moi-même et les 100 millions d\u2019Américains qui pourraient être aidés par la recherche sur les cellules souches», a plaidé l\u2019acteur.Michael J.Fox, atteint par la maladie de Parkinson, est devenu un militant de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, un thème que défend aussi la candidate démocrate McCaskill dans sa campagne, face à l\u2019élu républicain Jim Talent.M.Talent estime que la recherche sur les cellules souches est contraire à l\u2019éthique au motif qu\u2019elle détruit des embryons humains.L\u2019association de Michael J.Fox, devenue le plus grand leveur de fonds destinés à la recherche après le gouvernement fédéral, se mobilise également dans la campagne électorale.Scarlett Johansson pas si facile que ça NEW YORK (AP) \u2014 Scarlett Johansson se dit heureuse de sa relation avec Josh Hartnett, même si elle est persuadée que la monogamie va à l\u2019encontre d\u2019un instinct naturel.«Contrairement à une croyance répandue, je ne suis pas une fille facile», nuance Scartlet Johansson.«C\u2019est à tort que l\u2019on croit que je suis quelqu\u2019un qui couche facilement, mais cela ne signifie pas pour autant que je ne suis pas ouverte d\u2019esprit concernant le sexe.» Et la blonde actrice du Dahlia noir d\u2019étayer ses propos.«En fait, je ne peux pas dire que je ne sois pas non plus une monogame invétérée.Disons que je suis passée par des périodes où j\u2019étais célibataire, mais quand je suis avec quelqu\u2019un, je suis avec quelqu\u2019un.» Scarlett Johansson a toujours eu un doute sur le fait que l\u2019être humain soit naturellement monogame.«Selon moi, on est quand même un peu des animaux, et c\u2019est par instinct que l\u2019on a envie de se reproduire.C\u2019est pour ça que moi je bosse dur quand je suis avec quelqu\u2019un.Pour faire ça de la façon la plus monogame possible.» La jeune actrice raconte aussi qu\u2019elle encourage le dépistage des MTS.«Je fais un test VIH deux fois par an», confie-t-elle en concluant que les gens qui ne se dépistent pas «ont une attitude dégoûtante».###PAGE###3### Arts et spectacles / S3 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S3 KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Plus que quelques jours et il sera sur les rayons.Son premier disque de compositions originales.Gregory Charles s\u2019avoue nerveux, stressé, tout ça.Parce que pour la première fois, il se commet émotionnellement.Il ouvre la porte sur son univers privé.Il étale un brin sa vie intime.Il se raconte.«Ça fait longtemps que je suis bavard, que je cause beaucoup de toutes sortes de choses, que j\u2019étale mes opinions, mais avec ce disque, c\u2019est la première fois que j\u2019exprime mes émotions profondes.Tout est inspiré de ce que je pense, ce que suis, ce que j\u2019ai vécu.J\u2019espère juste être compris.» Après le raz-de-marée I Think of You, cet été, on sait qu\u2019il est attendu, on peut prédire qu\u2019il sera entendu.Drôle, quand même: n\u2019eut été d\u2019un coup du destin, on aurait peut-être attendu longtemps après ce disque signé Charles.Mais voilà.Un bête accident l\u2019a mis sur le carreau.Une vilaine blessure au coude qui lui interdisait de même songer à jouer du piano sur scène.«Je me suis retrouvé avec du temps à moi.Alors je me suis dit que j\u2019allais composer.J\u2019ai commencé à écrire et très vite, le thème du deuil est revenu à la surface.Ces dernières années, j\u2019ai perdu des gens proches de moi de façon inattendue.À chaque fois, mon réflexe a été d\u2019enterrer mes émotions en travaillant comme un fou, en multipliant les projets.J\u2019ai aussi écrit sur la vie à deux, sujet dont je n\u2019ai jamais parlé.» L\u2019exercice a été douloureux? «Non, la source n\u2019a pas été difficile à trouver.En fait, elle s\u2019est imposée.La contrainte a été de ne pas me censurer.» Il y est arrivé.Textes et musiques sont branchés à l\u2019artère du coeur.Et il a hâte de les faire vivre sur planches.Devant public.Avis à tous ceux (et ils sont nombreux!) qui ont aimé Noir et Blanc: Gregory Charles a envie de faire encore plus dans son prochain spectacle.«C\u2019est dans ma nature et dans celle de mes camarades de vouloir faire davantage.Évidemment, ce sera différent, ça va être plus près de moi, mais j\u2019ai déjà une petite idée originale.J\u2019ai hâte!» Curiosité piquée, mais on n\u2019en saura pas plus.Pour l\u2019instant.Après tout, il faut d\u2019abord laisser l\u2019album faire son chemin.«C\u2019est un disque qui n\u2019est pas facile à définir, sinon par son caractère très intime.J\u2019admets tout de suite son grand défaut, je l\u2019assume, parce que mes albums préférés à moi sont comme ça: inclassables.J\u2019aime la musique, toutes sortes de musique, alors ça ressort.» La parole généreuse, Gregory Charles.Jamais à court de mots.Pareil comme dans la vie, où il ne semble jamais à court de projets.N\u2019empêche.Ce disque-ci, ce projet-là en est un marquant.Dans sa vie professionnelle mais aussi personnelle.« C\u2019est un moment très important pour moi en tant qu\u2019être humain.Pour moi, cet album marque la fin du deuil.J\u2019en sors transformé, extrêmement heureux.» Gregory Charles se raconte sur cédé OSA IMAGES / OLIVIER SAMSON ARCA Quelques mois après le raz-de-marée I Think of You, Gregory Charles lance mardi son premier album de compositions originales.À LIRE mardi Gregory Charles explique quelques-unes de ses chansons ###PAGE###4### ? ?? ? ?????????????????? ? ???? ??????????????????? ??????????????? ?????????????????????? ????????? ? ?? ??? ???????????? ??? ???????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????? 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???????????????? ?? ?????????????????? ??? ????????????? S4 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 ###PAGE###5### ??????? ?????????????????? ? ?? ????????????????????? ???????????? ???????????????? ??????????? Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S5 ###PAGE###6### S6 / Arts et spectacles / Cinéma S6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 MARC-ANDRÉ LUSSIER LOS ANGELES \u2014 Au tout début de Flags of our Fathers, le nouveau film réalisé par Clint Eastwood (et produit par Steven Spielberg!), une voix hors champ laisse entendre qu\u2019il y a plein d\u2019«imbéciles» qui pensent savoir ce qu\u2019est la guerre mais qu\u2019ils n\u2019ont, en fait, aucune espèce d\u2019idée de ce que cela peut être dans la réalité.Compte tenu de l\u2019actualité, on pourrait facilement croire que cette phrase est directement destinée à certains leaders politiques qui, sans n\u2019avoir jamais eux-mêmes combattus au front, n\u2019hésitent pas à entraîner des peuples entiers dans des conflits armés.Ne comptez toutefois pas sur l\u2019auteur James Bradley, ni sur le réalisateur Clint Eastwood pour lancer une polémique.Les deux hommes estiment en effet que le contexte dans lequel se déroule le récit de Flags of our Fathers ne pourrait être plus différent de celui dans lequel le monde est plongé aujourd\u2019hui.«Toutes les guerres ont leurs problèmes, a déclaré Eastwood au cours d\u2019une conférence de presse tenue samedi dernier à Los Angeles.Dans le cas spécifique de la bataille d\u2019Iwo Jima, les agences de renseignements n\u2019avaient pas fait leur travail correctement non plus.Personne n\u2019avait prévu que la bataille serait aussi féroce.» «Mais, ajoute Bradley, il n\u2019y a pas eu de victimes civiles à Iwo Jima.» C\u2019était le 16 février 1945.Les forces américaines attaquent alors une île qui occupe une importance stratégique dans le déploiement militaire japonais.Trois jours plus tard, les 30 000 soldats américains qui débarquent sur Iwo Jima sont accueillis par des salves inattendues.Pendant les 31 journées qui suivent, Américains et Japonais se livrent une bataille sanglante qui se soldera par la perte de milliers de vies humaines près de 7000 morts du côté américain; près de 21 000 du côté nippon.Un moment d\u2019histoire Une semaine après le début des hostilités, les Américains ont pris le contrôle du mont Suribachi et y plantent leur drapeau.Un gradé des forces navales voulant garder la bannière étoilée en souvenir, ordre fut alors donné de retirer le tissu et de le remplacer par un autre, plus grand.C\u2019est au coureur Rene Gagnon qu\u2019est revenue cette tâche.Sur place, ce dernier réclame l\u2019aide de cinq autres frères d\u2019armes.L\u2019effort des six hommes a été croqué sur le vif par le photographe de l\u2019Associated Press Joe Rosenthal, et fait désormais partie de l\u2019histoire.Le cliché montrant les six militaires en train de hisser le drapeau est en effet vite entré dans la légende.«Au moment où cette photo a été prise, nous n\u2019en étions même pas au quart de la bataille encore!», fait pourtant remarquer Eastwood.Qui affirme avoir voulu dresser un portrait intime de trois des soldats apparaissant sur la photo (ceux qui ont survécu à la bataille) plutôt que de réaliser un drame de guerre classique.Le récit de Flags of our Fathers, qui est une adaptation du livre à succès qu\u2019a écrit James Bradley (le fils de l\u2019un des ces trois soldats), s\u2019attarde ainsi à décrire le désenchantement des trois survivants qui, à leur retour, ont été récupérés par les autorités comme de la chair à propagande.«Ils étaient encore tout jeunes, la moyenne d\u2019âge des soldats était de 19 ans et la célébrité leur est tombée dessus du jour au lendemain, explique Eastwood.Or, ces hommes étaient profondément traumatisés par les horreurs de la guerre.À l\u2019époque, il n\u2019y avait pas d\u2019évaluation psychologique.On leur disait simplement de rentrer chez eux et d\u2019essayer de s\u2019en remettre!» Plusieurs de ces vétérans se sont d\u2019ailleurs emmurés dans un silence que même leurs proches ne parviendront jamais à percer.L\u2019auteur James Bradley s\u2019est lancé dans son enquête afin de comprendre les raisons pour lesquelles son propre père n\u2019avait jamais voulu partager cet épisode de sa vie avec lui.«Ce que j\u2019ai découvert, c\u2019est que mon père a déjà dit à ses camarades avoir vécu le plus beau moment de sa vie le jour de la levée du drapeau.Or, il a gardé le silence sur ce moment pendant 47 ans, soit jusqu\u2019à sa mort.Et je crois maintenant savoir pourquoi Iwo Jima a été un véritable massacre pendant lequel il a vu ses frères mourir d\u2019une façon atroce devant lui.L\u2019humilité et la pudeur l\u2019ont réduit au silence.» (La Presse) Les frais de voyage ont été payés par Paramount Pictures.Chercher à comprendre la réalité de la guerre PARAMOUNT Flags of our Fathers raconte la vie des jeunes soldats qui ont hissé le drapeau américain sur l\u2019île Iwo Jima.###PAGE###7### Cinéma/ Arts et spectacles / S7 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S7 RENAISSANCE iii MONTRÉAL \u2014 Très, très bel objet que ce Renaissance visuellement fabuleux et techniquement irréprochable.Preuve que les Français ne traînent pas de la patte dans le domaine du cinéma d\u2019animation.S\u2019il serait précipité de crier au chef-d\u2019oeuvre, on est en droit de chuchoter au génie.Parlons-en plus modestement d\u2019une réussite.Christian Volckman et ses nombreux acolytes ont fabriqué à la fois un dessin animé de haut calibre et un excellent film de science-fiction, un polar futuriste plus exactement, qui rappellera spontanément Blade Runner.Ceux qui apprécient la bande dessinée d\u2019anticipation s\u2019y trouveront en terrain familier.2054 Paris n\u2019est définitivement plus Paris.Ce qui subsiste de son patrimoine architectural est mêlé à d\u2019affreuses structures métalliques et à de gigantesques complexes fabriqués, semble-t-il, dans l\u2019urgence d\u2019une hypothétique reconstruction.L\u2019idée d\u2019une troisième guerre mondiale y est évoquée, et vraisemblablement le libéralisme économique aura triomphé.Ce Paris reconstitué est obscurément dirigé par une immense entreprise de produits cosmétiques, Avalon (clin d\u2019oeil à Revlon) qui ne lésine pas dans les campagnes de publicité partout on trouve de grands écrans ventant les mérites de la compagnie et ceux de l\u2019éternelle jeunesse.Bref, on se croirait.en 2006! À la suite du kidnapping d\u2019une jeune savante à la solde d\u2019Avalon, un superflic malcommode mène l\u2019enquête.On comprendra assez vite que les ravisseurs sont à la recherche d\u2019un précieux document, et on apprendra plus tard que ces dossiers forment ni plus ni moins que le mode d\u2019emploi pour devenir immortel.Notre superflic sera face à un grand dilemme moral faire son travail, récupérer la savante et les documents, et risquer que les secrets de l\u2019immortalité soient utilisés par Avalon à des fins purement mercantiles et possiblement dangereuses.Renaissance est en grande partie un «film dessiné»; de véritables acteurs se prêtent au jeu, les images ont ensuite été retouchées et trafiquées pour en faire un film d\u2019animation proprement dit, un dessin animé hyperréaliste.Volckman a opté pour le noir et blanc, donnant à l\u2019oeuvre un irrésistible cachet de mystère et cette atmosphère étouffante d\u2019un monde post-apocalyptique glauque et malsain.Seul gros hic la pauvreté des dialogues, d\u2019un imperturbable sérieux, d\u2019une grande platitude et, parfois, d\u2019une niaiserie fort agaçante.Avec de meilleurs textes, affinés, un minimum d\u2019humour et une intrigue mieux ramassée, Renaissance, premier long métrage de Volckman, frôlerait le coup de maître.Pas mal pour un coup d\u2019essai! En attendant mieux, il s\u2019agit là en quelque sorte de l\u2019équivalent français du célèbre Akira de Katsuhiro Ôtomo.(notez que les acteurs Daniel Craig, Catherine McCormack, Ian Holm et Jonathan Pryce ont prêté leur voix pour la version anglaise.) (La Presse) Le secret de la jeunesse VIVAFILM Un superflic malcommode fera la course dans Paris pour retracer une jeune scientifique disparue.Critique ALEKSI K.LEPAGE Collaboration spéciale ###PAGE###8### S8 / Arts et spectacles / Cinéma S8 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 LE JOURNAL OF KNUD RASMUSSEN iii MONTRÉAL \u2014 Il y a cinq ans, le cinéaste inuit Zacharias Kunuk avait créé la surprise avec Atanarjuat (The Fast Runner), production lauréate de la Caméra d\u2019or au Festival de Cannes (prix remis au meilleur premier film, toutes sections confondues), et du prix du meilleur film canadien au Festival de Toronto.Avec son fidèle complice producteur et directeur photo Norman Cohn, qui cosigne cette fois la réalisation, Kunuk revient avec The Journals of Knud Rasmussen, une coproduction canado-danoise dans laquelle il s\u2019attarde à décrire les bouleversements qu\u2019a entraînés chez les peuples inuits leur rencontre avec des Blancs au début des années 20.L\u2019explorateur danois Rasmussen a beau prêter son nom au titre du film, Kunuk et Cohn privilégient évidemment le point de vue des leurs.Le récit commence d\u2019ailleurs avec une proposition intrigante en montrant une jeune femme en train de faire l\u2019amour avec l\u2019esprit de son mari mort.Aussi le spectateur s\u2019attardera- t-il au parcours de cette femme, intimement lié à celui de son père, un shaman qui préférerait de loin que sa fille ait autant de considération pour son nouveau mari.Le récit, raconté sur un rythme très lent, fera aussi écho à un périple qu\u2019entreprendront les personnages avec deux des membres de l\u2019équipe de l\u2019explorateur Rasmussen.Sur leur chemin, les protagonistes rencontreront en outre une communauté qui s\u2019est convertie au christianisme.Des images somptueuses Visuellement, le film est évidemment splendide.L\u2019approche est par moments austère, quasi contemplative, mais les images, signées Cohn, ne sont parfois rien de moins que somptueuses.Plus académique qu\u2019Atarnajuat, The Journals of Knud Rasmussen n\u2019apparaît pourtant pas aussi maîtrisé que son illustre prédécesseur.Kunuk et Cohn proposent en effet des pistes intéressantes sans ne jamais s\u2019y aventurer vraiment.On aurait ainsi aimé que le récit fasse mieux écho au brassage idéologique qui s\u2019est déroulé à cette époque au sein des communautés inuites.De même, le lien tangible entre le monde matériel et spirituel aurait pu être exploré de façon plus soutenue sur le plan dramatique.On ne pourra faire autrement non plus que de remarquer l\u2019aspect parfois opaque d\u2019un récit qui ne donne pas toutes ses clés.Il faudra ainsi entrer dans l\u2019univers de Rasmussen en sachant qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un monde qui utilise des codes narratifs différents.Il n\u2019est toutefois pas dit que tous auront envie d\u2019être du voyage.(La Presse) Visuellement, le film est évidemment splendide.L\u2019approche est par moments austère, quasi contemplative, mais les images, signées Cohn, ne sont parfois rien de moins que somptueuses.Un long voyage au pays du froid.Images claires, histoire trouble MARC-ANDRÉ LUSSIER Critique ALLIANCE ###PAGE###9### Cinéma / Arts et spectacles / S9 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S9 ISABELLE MASSÉ LOS ANGELES \u2014 Il faut du cran pour réaliser un film sur un personnage marquant de l\u2019histoire française en bousculant les conventions cinématographiques, qui plus est, à Versailles, quand on est une Américaine.Même si on s\u2019appelle Sofia Coppola, qu\u2019on a remporté un Oscar et qu\u2019on pond des bijoux de films comme Lost in Translation.Présenté d\u2019abord à Cannes, en mai dernier, Marie-Antoinette, troisième long métrage de la fille de Francis Ford Coppola, s\u2019est attiré des huées en projections de presse.Parce qu\u2019on s\u2019attarde d\u2019abord à la vie fastueuse de la reine d\u2019origine autrichienne, qu\u2019on laisse en plan la révolte du peuple français qui l\u2019a menée à la guillotine en 1793 et, surtout, parce que la majorité des rôles du film ont été confiés à des acteurs anglophones.Rien pour démoraliser les troupes toutefois.«Nous sommes des Américains qui avons tourné en France.On s\u2019attendait donc à de telles réactions, mentionnait Kirsten Dunst à des journalistes réunis dans un hôtel de Los Angeles, il y a deux semaines.Mais c\u2019aurait été maladroit de ne pas présenter d\u2019abord le film en France.Les gens ont été si respectueux à notre endroit quand on tournait là-bas.On m\u2019avait avertie que les critiques français étaient plus difficiles, mais j\u2019ai tout de même eu un séjour merveilleux à Cannes.C\u2019est bien qu\u2019on parle de ce film et qu\u2019il suscite une polémique.» Marie-Antoinette traverse ainsi l\u2019Atlantique avec une petite controverse dans ses bagages.Au public nord-américain désormais de juger de la pertinence de ce long métrage, inspiré d\u2019un roman d\u2019Antonia Fraser, et de plonger dans l\u2019univers molletonneux et tout en pastel de Sofia Coppola.Dans Marie-Antoinette, Kirsten Dunst incarne, dans des robes cintrées à l\u2019étouffer, une reine- carte-de-mode, qui s\u2019éclate et qui s\u2019intéresse à peine à la politique et au sort du peuple français dans la misère.Une reine déracinée qui a du mal à trouver sa place au faîte d\u2019une aristocratie qui n\u2019attende que le jour où elle donnera un enfant à son époux Louis XVI.Marie-Antoinette a tout du film d\u2019adolescents avec moult scènes arc-en-ciel de réceptions et de magasinage maquillées avec de la musique rock (surtout des années 80).D\u2019abord parce qu\u2019il met en scène une reine arrivée à Versailles à 14 ans.«Elle était si jeune et innocente! lance Dunst.Les ados peuvent s\u2019identifier à cette fille qui se cherche dans un monde où elle n\u2019est pas vraiment traitée en humain.Sa frivolité est une façon d\u2019échapper à cet univers.» Certains critiques français ont reproché à Coppola d\u2019avoir réalisé une oeuvre davantage moderne qu\u2019historique.«Plutôt intemporelle, estime Jason Schwartzman, qui incarne Louis XVI.Les séances de potinage au château, par exemple, me rappellent l\u2019école.Et l\u2019approche de Sofia s\u2019apparente à celle du film Amadeus.À l\u2019époque, en le regardant, je m\u2019étais dit Wow, Mozart sourit! Il est humain, comme moi!» «Ce n\u2019est pas un documentaire ni une leçon d\u2019histoire, ajoute Coppola.Marie-Antoinette sort en salle vendredi.(La Presse) Les frais de ce reportage ont été payés par Columbia Pictures.Marie-Antoinette vue sous un oeil non français COLUMBIA PICTURES Les ados peuvent s\u2019identifier à Marie-Antoinette, cette adolescente qui se cherche dans un monde où elle n\u2019est pas vraiment traitée en humain.Sa frivolité est une façon d\u2019échapper à cet univers.###PAGE###10### S10 / Arts et spectacles / Sur nos écrans S10 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 L\u2019ACADÉMIE DES LOSERS Comédie de Todd Phillips, avec Billy Bob Thornton, Jon Heder et Michael Clarke Duncan.Un jeune homme timide décide d\u2019intégrer un cours de remise en confiance pour séduire celle qu\u2019il aime.Or voilà que son dragueur de professeur convoite la même personne.101 min ALEX RIDER: OPÉRATION STORMBREAKER Film familial de Geoffrey Sax, avec Alex Pettyfer, Ewan McGregor et Mickey Rourke.Lorsque le très secret MI6 contacte Alex Rider, dont l\u2019oncle et tuteur vient de se faire assassiner, il y a urgence.Le tout-puissant Darrius Sayle se prépare à offrir d\u2019étranges ordinateurs \u2014 des Stormbreaker \u2014 à toutes les écoles d\u2019Angleterre, mais cette apparente générosité cache un plan diabolique.93 min BON COP BAD COP Film d\u2019action d\u2019Érik Canuel, avec Patrick Huard, Colm Feore et Lucie Laurier.Les deux policiers David Bouchard et Martin Ward ne pourraient être plus différents: l\u2019un parle français et est originaire de Montréal, l\u2019autre parle anglais et est de Toronto.L\u2019un est soigné, l\u2019autre un désastre, l\u2019un obéit à la loi, l\u2019autre fait la sienne.Quand ils seront forcés à travailler ensemble, leurs différences vont à la fois mettre en péril l\u2019investigation et apporter la complémentarité nécessaire pour résoudre l\u2019enquête.116 min iii CHEECH Drame de Patrice Sauvé, avec Patrice Robitaille, Anick Lemay et Maxime Denommée.Ron essaie d\u2019être heureux.Propriétaire d\u2019une petite agence d\u2019escortes, il découvre qu\u2019il a été cambriolé et que son book de filles a été volé.Cheech, son grand rival, est-il le coupable? Jenny, la plus populaire de ses filles, lui est-elle vraiment fidèle? 104 min THE DEPARTED (v.o.a.et v.f.) Film d\u2019action de Martin Scorsese, avec Leonardo DiCaprio, Matt Damon et Jack Nicholson.Le policier Billy Costigan a infiltré l\u2019organisation criminelle de Costello, chef de la mafia, tandis que Colin Sullivan est un criminel qui a infiltré la police et qui y travaille comme informateur.Lorsqu\u2019on menace de dévoiler leur identité, les deux hommes se lancent à la poursuite l\u2019un de l\u2019autre afin de sauver leur peau.152 min LA DOUBLURE Comédie de Francis Veber, avec Gad Elmaleh, Daniel Auteuil et Alice Taglioni.Surpris par un paparazzi avec Eléna, sa maîtresse, le milliardaire Pierre Levasseur tente d\u2019éviter un divorce sanglant en inventant un mensonge invraisemblable.Il profite de la présence sur la photo d\u2019un passant, François Pignon, pour affirmer à sa femme qu\u2019Eléna n\u2019est pas avec lui, mais avec Pignon, un voiturier modeste.85 min EMPLOYÉ DU MOIS Comédie de Greg Coolidge, avec Jessica Simpson, Dane Cook et Dax Shepard.Chez Super Club, le plus grand honneur possible est d\u2019être nommé l\u2019employé du mois et de voir sa photo sur le mur des célébrités du local des employés.Vince Downey et Zack Bradley y travaillent depuis dix ans.Leur amitié sera mise à rude épreuve quand Amy, une magnifique caissière, est transférée dans leur magasin et que la rumeur ne veut qu\u2019elle sorte qu\u2019avec l\u2019employé du mois.108 min LE FUSILLIER MARIN (v.f.de The Marine) Film d\u2019action de John Bonito, avec John Cena, Robert Patrick et Kelly Carlson.Un militaire revient de guerre pour découvrir que sa femme est impliquée dans un complot de kidnapping.93 min.L\u2019HOMME DE L\u2019ANNÉE (v.f.de Man of the Year) Comédie satirique de Barry Levinson avec Robin Williams, Laura Linney et Christopher Walken.Un populaire animateur de télévision, qui ne se gêne pas pour critiquer le gouvernement, devient président des États-Unis à cause d\u2019une erreur du système de vote électronique.109 min L\u2019ILLUSIONNISTE Drame fantastique de Neil Burger, avec Edward Norton, Paul Giamatti et Jessica Biel.À la fin du XIXe siècle, à Vienne, un magicien tombe amoureux d\u2019une jeune femme, en dépit des différences de classe sociale.Mais celle-ci est vouée à être mariée à un prince.L\u2019illusionniste utilisera alors ses «pouvoirs» pour reconquérir la belle et déstabiliser la principauté.109 min iii JACKASS: NUMBER TWO (v.o.a.) Film de cascades de Jeff Tremaine, avec Johnny Knoxville, Bam Margera et Steve-O.Le deuxième volet des cascades et autres défis douloureux de la bande de Johnny Knoxville.92 min LE JOURNAL DE KNUD RASMUSSEN (v.o.inuit avec sous-titre français) Film de Norman Cohn et Zacharias Kunuk ave Leah Angutimarik, Pakak Innushuk et Neeve Uttak.En janvier 1922, l\u2019explorateur et scientifique danois Knud Rasmussen visite le campement isolé du grand chaman d\u2019Iglulik, Aua.Ils ne se rendent pas compte alors que les Inuits se retrouvent à une frontière, un tournant de leur histoire.110 min LE MAÎTRE D\u2019ARMES Film de karaté de Ronny Yu, avec Jet Li, Collin Chou et Michelle Yeoh.Huo Yuanjia rêve de se consacrer aux arts martiaux.L\u2019opposition de son père, lutteur réputé, ne fera que renforcer sa détermination.Yuanjia décide d\u2019apprendre les techniques de combat par ses propres moyens.Les années passent, les victoires s\u2019enchaînent, la vanité et l\u2019arrogance du lutteur deviennent chaque jour plus insupportables.Jusqu\u2019à ce qu\u2019il défie le maître Chin.103 min MASSACRE À LA TRONÇONNEUSE: LE COMMENCEMENT Film d\u2019horreur de Jonathan Liebesman, avec Jordana Brewster, Kathy Lamkin et Chris Reid.Lors de leur dernier voyage en voiture avant d\u2019être envoyés au Viet-nâm, deux amis et leurs copines sont impliqués dans un accident et doivent appeler sur les lieux le shérif local.Débute alors une expérience terrifiante où les adolescents sont amenés dans une maison des horreurs, domaine d\u2019un meurtrier sanguinaire et de son inquiétante famille.91 min RAGE MEURTRIÈRE 2 (v.f.de The Grudge 2) Drame fantastique de Takashi Shimizu, avec Sarah Michelle Gellar, Edison Chen, Amber Tamblyn.À Tokyo, une jeune femme est victime de la même malédiction qui a affligé sa soeur.Un groupe de personnes sans lien apparent tente de dévoiler les secrets de la force surnaturelle, qui remplit une personne de rage avant de contaminer une prochaine victime.102 min LES REBELLES DE LA FORÊT (v.f.de Open Season) Comédie d\u2019animation de Jill Culton, Anthony Stacchi et Roger Allers.Dans la petite ville de Timberline, Boog, un ours apprivoisé et heureux de l\u2019être, va voir sa paisible existence bouleversée par sa rencontre avec Elliot, un cerf sauvage plutôt bavard.Elliot arrive à convaincre Boog de quitter sa vie de rêve pour aller vivre en liberté dans la nature.Mais Boog ignore tout de la vie sauvage, et les choses vont vite déraper avec l\u2019ouverture de la saison de la chasse.86 min RENAISSANCE (v.f.) Film d\u2019animation de Christian Volckman avec Patrick Floersheim, Laura Blanc et Virginie Mery.En 2054 à Paris, une jeune scientifique jalousée par tous pour sa beauté et son intelligence, est kidnappée.Un policier controversé, spécialisé dans les affaires d\u2019enlèvement, est embauchée pour retrouver au plus vite la disparue car la jeune femme est l\u2019enjeu d\u2019une guerre occulte.95 min.LE GARDIEN Film d\u2019action d\u2019Andrew Davis, avec Kevin Costner, Asthon Kutcher et Brian Wade.Afin de trouver sa place dans la vie, un jeune homme troublé s\u2019engage dans la Garde côtière, où il devient le coéquipier d\u2019un sauveteur expérimenté qui est toujours hanté par la mort de son coéquipier plusieurs années plus tôt.139 min AP Billy Bob Thornton LA PRESSE, ARCHIVES Laura Linney ###PAGE###11### Disques Cinéma maison AMERICAN DREAMZ COMÉDIE SATIRIQUE ii Sortie : 17 octobre LA RUPTURE THE BREAK-UP COMÉDIE ROMANTIQUE ii 1?2 Sortie : 17 octobre LA MALÉDICTION THE OMEN DRAME FANTASTIQUE ii Sortie : 17 octobre DUO COMÉDIE ROMANTIQUE ii Sortie : 17 octobre PAUL MCCARTNEY Ecce Cor Meum LUOMO Paper Tigers RENAUD Rouge sang JONATHAN SAVAGE Faux prophète GRAND CORPS MALADE Midi 20 CLASSIQUE HIP HOP CHANSON-ROCK CHANSON ÉLECTRO ii EMI Classics iiii Huume Recordings/ Fusion III iii Virgin / EMI iii1?2 Bonhomme-Jos iii i Universal De Peyton Reed.Avec Jennifer Aniston, Vince Vaughn, Joey Lauren Adams, Jon Favreau.C\u2019est dans ses coulisses que The Break-Up est le plus intéressant.Après tout, Jennifer Aniston a accepté le rôle alors que Brad Pitt lui faisait faux bond en faveur d\u2019Angelina Jolie.Et elle l\u2019a tourné en faisant son deuil du beau blond.Comment? En plongeant dans les bras du.comment on le qualifie, de manière positive, Vince Vaughn? Faisons simple, dans les bras de Vince Vaughn.Alors, leur rencontre devant les caméras, ça donne quoi? Quelque chose de tiède, qui ne trouve jamais son ton.Ou qui, si elle le trouve, le nie dans sa finale qui c(r)oule sur une bizarre note dramatique.L\u2019histoire, en passant, est celle d\u2019un couple qui a été heureux.Mais qui succombe à l\u2019usure du quotidien.Et éclate pour une question de citrons, de souper pénible et d\u2019heure de coucher.Sauf qu\u2019avant de consommer la séparation, il faut vendre le condo.Cohabitation obligée.Et pénible.Pas que pour les protagonistes.De Paul Weitz.Avec Hugh Grant, Dennis Quaid, Mandy Moore, William Dafoe.Le film est signé Paul Weitz, celui de About A Boy et In Good Company.Bon signe.En tête de distribution, Hugh Grant et Dennis Quaid, deux types craquants (en tout cas, côté sourire).Très bon signe.Et là, bang! La déception.American Dreamz part d\u2019une bonne idée: on se retrouve sur le plateau d\u2019une émission de téléréalité si populaire que le président des États-Unis, qui s\u2019enlise au bas de l\u2019échelle des sondages, accepte d\u2019y participer.À titre de juge.Pour la grande finale, mettant aux prises une chanteuse ambitieuse et un chanteur arabe qui a aussi subi un entraînement dans un camp de terrorisme.D\u2019ailleurs, un attentat est au programme de cette dernière soirée de l\u2019émission.Pour être drôle avec un tel sujet, il aurait fallu du génie.Ici, il a fait défaut à Weitz qui manie moins bien le propos politique que l\u2019échange romantique.Alors, on se console en regardant Loft Story? De John Moore.Avec Liev Schreiber, Julia Stiles, Mia Farrow, David Thewlis.Impossible d\u2019oublier la date de sortie de The Omen, le remake du film que Richard Donner a réalisé en 1976 cette histoire de fils de Satan adopté par un diplomate qui ignore tout des origines du poupon, est arrivée sur les écrans le 6 juin 2006.666.Chiffre du diable.Les sceptiques sont confondus.Ceux qui ont vu l\u2019oeuvre, aussi.Confondus d\u2019autant de non pertinence.Véritable copie de l\u2019original (d\u2019accord, on a appuyé le caractère contemporain du récit en ajoutant, parmi les images apocalyptiques, celle des tours jumelles en flammes ça fait plus opportuniste qu\u2019autre chose), cette Malédiction ne fera que s\u2019attirer les foudres des fans du maladroit mais bien-aimé (ah, nostalgie!) produit original.Pour sauver un peu la mise, Mia Farrow autrefois enceinte d\u2019un autre enfant diabolique, elle campe ici une plutôt terrifiante nounou satanique.Enfin, De Richard Ciupka.Avec Anick Lemay, François Massicotte, Serge Postigo, Gildor Roy, Julie McClemens.Ils sont tous deux agents d\u2019artistes.Il vient de lui voler, à elle, un important client qui était aussi son chum.Ils se retrouvent dans un micro festival de la chanson qui se déroule en Charlevoix.Là où un genre d\u2019Éric Lapointe sur la déprime a pris une retraite anticipée.Ils veulent le ramener à la vie active et publique.Mais ne travaillent pas en duo.C\u2019est du chacun pour soi.Bref, pendant 85 des 90 minutes de Duo, ils se font chier.Ils doivent aimer ça (à la manière de Guy Fournier?) puisqu\u2019ils finissent par se tomber dans les bras.Le hic, c\u2019est qu\u2019on n\u2019y croit pas une seconde.Zéro chimie entre Anick Lemay et François Massicotte.Zéro magie dans leurs échanges.Quant à l\u2019autre couple de cette comédie romantique, incarné par Gildor Roy et Julie McClemens, il est si caricatural qu\u2019il se fait plus triste que drôle.Comme si la comédie devait porter de gros sabots! On chausse sûrement autre chose en Charlevoix.AUTRES SORTIES Barbiers, une histoire d\u2019hommes: documentaire de Claude Demers.Un document irrésistible sur le (vrai) plus vieux métier du monde.iii 1?2.Over the edge: film d\u2019animation de Tim Johnson et Karey Kirkpatrick.Un regard rigolo sur la vie de banlieue, manière Vice caché mais pour enfants et en «p\u2019tits bonshommes».iii1?2 Murder, She Wrote The Complete Fourth Season: série télévisée mettant en vedette Angela Lamdsbury.Jessica Fletcher continue à écrire ses romans policiers et, surtout, à mettre la main à la pâte pour résoudre des affaires de meurtres.C\u2019est totalement improbable et c\u2019est pour ça qu\u2019on l\u2019aime.iii1?2 ERRATUM Un certain «bogue» que les habitués de cette chronique commencent à connaître a de nouveau sévit la semaine dernière et a donné une étoile de plus à Garfield: pacha royal.Je lui avais accordé i 1?2 et non ii 1?2 même si j\u2019adore les chats.(La Presse) \u2014 Sonia Sarfati Arts et spectacles / S11 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S11 OEUVRE SIMPLISTE Quinze ans après l\u2019Oratorio de Liverpool, le quatrième disque classique de Paul McCartney, Ecce Cor Meum, représente son odyssée la plus concluante dans un genre, cependant, qu\u2019il ne maîtrise toujours pas.Même si l\u2019excellent travail d\u2019orchestration rend l\u2019audition du CD parfois intéressante, les compositions de Sir Paul restent d\u2019une simplicité (voire d\u2019un simplisme) navrante.McCartney a toujours été un champion des mélodies accrocheuses, mais dans ce cas précis, les étirer pour en faire une oeuvre pour orchestre (l\u2019académie St-Martin-in-the-Fields tout de même) et choeur relève pratiquement de la supercherie.L\u2019ex-Beatles manque de profondeur dans sa proposition musicale.On pourrait en dire autant des textes qui en reviennent au bout du compte à répéter que love is all (you need, ajouteraient les Beatles de 1967).Cette sauce collante aurait mieux fait de rester entre les mains d\u2019un groupe, davantage Abba que les Beatles d\u2019ailleurs.(La Presse) + Excellent travail d\u2019orchestration - Compositions mièvres \u2014 Mario Cloutier À LA PAGE Le producteur finlandais Vladislav Delay, alias Luomo, auteur d\u2019une multitude d\u2019enregistrements sur des labels aussi recommandables que Mille Plateaux, Force Tracks et Chain Reaction, a trouvé avec Paper Tigers l\u2019équilibre parfait entre la rigueur des codes minimalistes et la fluide vivacité de ses imprévisibles et subtils arrangements.Paper Tigers, incidemment, est à l\u2019image de cette scène électronique dont le festival Mutekest témoin annuel: une scène aujourd\u2019hui à la croisée des chemins, aux influences musicales fragmentées, ouverte sur toutes sortes d\u2019idées et qui, en revanche, vient parfumer l\u2019essentiel de la production électronique d\u2019avant- garde.La house de Delay prend ainsi les formes et les couleurs que ne laissaient pas soupçonner ses oeuvres ambiantes, ou encore les lisses envolées house qui garnissent sa discographie.Les mélodies s\u2019effacent au profit de constructions rythmiques fournies mais jamais surchargées, de traces d\u2019instrumentation traditionnelle, même de chant.Paper Tigers est tout indiqué pour l\u2019automne.(La Presse) + Un disque qui surprend à chaque écoute - Pour les initiés \u2014 Philippe Renaud BAVEUX SENTIMENTAL Renaud a dégrisé.Il a stoppé le Ricard et mis son alter ego Mister Renard au rancard.Son séjour au fond du baril laisse toutefois des traces.Lui qui n\u2019a jamais eu beaucoup de voix a désorma is le souffle court.Ça ne lui donne pas beaucoup de la latitude.Sa voix ne déraille pas aussi souvent que sur Boucan d\u2019enfer ou, pire encore, sur le live Tournée d\u2019enfer, mais provoque encore des grincements de dents.Sa plume, elle, a retrouvé du tonus.Renaud qui semblait totalement désillusionné il y a quelques années et donnait l\u2019impression de vouloir passer le flambeau à la génération de sa fille, a retrouvé sa capacité à s\u2019indigner.«J\u2019ai retrouvé mon flingue», chante- t-il d\u2019ailleurs, faisant un lointain clin d\u2019oeil à l\u2019une des chansons phares de son album Marche à l\u2019ombre.Son romantisme gamin, lorsqu\u2019il parle de sa blonde Romane, fait un peu trop gaga.L\u2019allégorie astronomique de Je m\u2019appelle Galilée relève de la dérive poétique.Rouge sang n\u2019est pas le meilleur cru de Renaud, mais par amitié pour son oeuvre, on lui pardonne son côté pépère bougon, certains raccourcis (Arrêter la clope) et même ses coups de gueule les plus faciles.(La Presse) + Le tonus de la plume - La voix essoufflée \u2014 Alexandre Vigneault VRAI CHANTEUR Il y a un fort agréable mariage de musique country-rock «racineuse» nord-américaine et de textes tout à fait chanson française dans ce premier album de Jonathan Savage, pompiste-roadie né en Gaspésie qui a décidé de réaliser son rêve d\u2019être chanteur et qui a convaincu plein de gens de l\u2019aider en ce sens (magnifique pochette, par exemple).Avec sa voix au grain intéressant, deux amis (le multi-instrumentiste doué Martin Hogan \u2014 super beau picking de guitare, en passant \u2014 et l\u2019ingénieur- réalisateur Pascal Athot), enfin des histoires tirées de sa vie (Pappa, sur le papa de fin de semaine) ou de son sens de l\u2019histoire (Dieppe), Savage propose un premier album digne de ce nom.Son problème ? Il est actuellement le énième jeune homme de talent à lancer un album au Québec, sans oublier les «jeunes hommes de talent à succès» que sont Pierre Lapointe, Dumas ou Dany Bédar ! Ça commence à faire une méchante gang pour un petit marché.Pour se distinguer, Savage ne pourra pas se reposer sur sa seule détermination et son talent, par ailleurs indéniable.(La Presse) + La voix, les arrangements, le ton - Comment réussira-t-il à attirer l\u2019attention? \u2014 Marie-Christine Blais L\u2019AS SLAMMEUR Le Parisien Fabien Marsaud se déplace en béquille depuis un malheureux plongeon.D\u2019où son nom de scène, Grand Corps Malade, avec lequel il squatte les soirées slam (des compétitions de poésie urbaine, spoken word) de la métropole française, où il s\u2019illustre.Ce premier album solo, Midi 20, encensé par la critique française, débarque chez nous où, étonnamment, son univers éminemment «parisien» réussit à nous toucher, malgré la distance et les différences.Le poète possède d\u2019abord une voix hypnotisante, grave, aux intonations d\u2019une grande justesse.Par exemple, ses vignettes d\u2019un Paris multiculturel celui de son quartier, Seine-Saint-Denis, terreau fertile au hip hop hexagonal \u2014, humain et coloré, sonnent comme un voyage à nos oreilles.Ses déclamations sont accompagnées de musiques tout à fait accessoires, peu intrusives, mais évocatrices, un emballage sonore visant à accompagner, le plus simplement possible, les images et les rimes.Midi 20 est le disque d\u2019un poète, slammeur sur scène, conteur sur disque, mais toujours captivant.(La Presse) + La sensibilité, la plume - Exige une écoute attentive \u2014 Philippe Renaud ###PAGE###12### S12 / Arts et spectacles S12 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 VOUS VOULEZ Y ALLER Ginette Reno Ce soir, 20 h Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke Entrée: 68 $ DANIEL CÔTÉ LA BAIE \u2014 Dès que Ginette Reno est apparue sur la scène du Théâtre du Palais municipal de La Baie, il y a trois semaines, la réaction de la foule de près de 2000 personnes a donné le ton pour le reste de la soirée.Elle a applaudi vigoureusement et plusieurs ont crié leur amour pour la chanteuse, qui a simplement dit merci avant de présenter La scène, accompagnée de ses sept musiciens.Les retrouvailles étaient commencées.Fidèle à ses habitudes, Ginette Reno s\u2019est promenée sur plusieurs registres, alternant les passages d\u2019une grande douceur et les montées en puissance.Elle était toute là, concentrée pendant la chanson, attentive au jeu des musiciens que dirigeait son fils Pascalin, installé au piano (précisons qu\u2019il a également chanté deux titres à lui, en solo).En revanche, les enchaînements l\u2019ont montrée sous son jour le plus convivial.Certains échanges étaient planifiés, comme lorsqu\u2019elle a fait mine de critiquer son fils, dont on devine qu\u2019elle l\u2019adore.Mais il y a aussi des monologues qui ont semblé improvisés, notamment celui pendant lequel on l\u2019entend raconter une histoire grivoise mettant en vedette une momie.Le public a ri de bon coeur parce que c\u2019était drôle, mais aussi parce que c\u2019était sa Ginette et que, par bonheur, elle ne change pas.Sans fard Ginette Reno se livre sans fard, ainsi qu\u2019on a pu le remarquer lorsqu\u2019elle a présenté Ceux qui s\u2019en vont.Pour évoquer le thème de la mort, de ces absences vécues au présent, elle a évoqué le souvenir de deux camarades décédés récemment, Fernand Gignac et Claude Blanchard.Le premier prenait le bus avec elle pour se rendre au cabaret, tandis que l\u2019autre l\u2019intimidait, tout en étant de bon conseil.Ce fut l\u2019un des passages les plus introspectifs de la soirée, la voix de l\u2019interprète se drapant d\u2019un voile de tristesse pendant qu\u2019une lumière bleue enveloppait la scène.Dans la même veine, la pièce Chanter pour toi, dédiée à sa mère à qui elle a tant voulu plaire, revêt un caractère solennel qui montre que les blessures de l\u2019enfance demeurent les plus profondes.Au moment où on la croit prévisible, Ginette Reno sait aussi surprendre.Il y a quelques années, elle s\u2019était fendue d\u2019un brillant Somebody To Love que n\u2019aurait pas renié le groupe Queen.Cette fois-ci, c\u2019est une composition des années 80, Laisse pas tomber le vieux bluesman, qui brasse la cage pour la peine.Tout le monde y va de son solo, tandis que la chanteuse conclut sur une très longue note, accomplissant un exploit physique autant que vocal.Elle aime la scène et ça paraît, en particulier sur La Martiniquaise où elle danse au son d\u2019un air antillais.Le public l\u2019applaudit, l\u2019encourage lorsqu\u2019elle secoue ses épaules en s\u2019approchant de lui, s\u2019accordant un moment de folie après avoir livré ce titre avec un heureux mélange de naïveté et de swing.(Le Quotidien) Ginette Reno se livre sans fard ###PAGE###13### Télévision / Arts et spectacles / S13 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S13 NATHAËLLE MORISSETTE MONTRÉAL \u2014 Les émissions jeunesse produites au Québec séduisent la France.Après Réal-IT, voilà que R- Force et MixMania suscitent l\u2019intérêt des Français.Depuis quatre ans, la chaîne France 2 diffuse une émission fortement inspiré du concept de Réal-IT, qui a été en ondes à VRAK- TV jusqu\u2019en 2003.Et ce concept mettant en vedette cinq animateurs présentant des capsules amusantes pour les jeunes ne semblent pas être le seul à avoir charmé nos cousins.S\u2019ils n\u2019ont rien annoncé quant à une possible adaptation d\u2019émission, R-Force et MixMania \u2014 toutes deux présentées sur les ondes de VRAK- TV \u2014 intéressent beaucoup les diffuseurs français, a déclaré à La Presse Denis Dubois, vice-président à la programmation de VRAK-TV, alors qu\u2019il se trouvait à Cannes pour participer au MIPCOM, grande foire de la télévision internationale.À l\u2019occasion de cet événement, M.Dubois s\u2019est entretenu avec des diffuseurs et des directeurs de programmation de partout à travers le monde.Chaque année, ils échangent à propos des différents concepts d\u2019émissions qui ont eu du succès auprès des jeunes dans leur pays respectif ou qui ont échoué en ne parvenant pas à susciter l\u2019intérêt de leur public cible.Selon M.Dubois, les Français ont été charmés par le concept de R-Force, où quatre Nos émissions jeunesse séduisent la France animateurs, une sorte de «justiciers de la jeunesse», montent à bord de leur limousine pour sillonner le Québec et aider des jeunes à concrétiser des projets qui leur tiennent à coeur.Bien qu\u2019elle n\u2019ai eu aucun contact avec les diffuseurs français, Lisa Collard, productrice déléguée pour R-Force, se réjouit de savoir que l\u2019émission suscite un certain enthousiasme.«C\u2019est clair que c\u2019est un format qui va faire récolte un peu partout», estime-t-elle.Le succès retentissant qu\u2019a connu MixMania au Québec ne les laisse pas indifférents non plus.«C\u2019est sûr que le succès qu\u2019on a eu il y a trois ans avec MixMania a eu beaucoup d\u2019échos en France, affirme M.Dubois.À l\u2019époque, ils n\u2019étaient pas très chauds avec l\u2019idée, mais là on nous en parle.» (La Presse) VRAK-TV Les comédiens de la série R-Force.###PAGE###14### S14 / Arts et spectacles / Expositions S14 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 Vous voulez voir ! Expo: Tohu-bohu Par: Serge Murphy, un artiste multidisciplinaire montréalais qui a étudié l\u2019esthétique à l\u2019Université de Paris VIII et exposé au Canada, aux États-Unis et en Europe.Médias utilisés: Cette rétrospective de son travail des années 1991 à 2002 réunit des sculptures, des collages, des dessins et des gravures, dont les formes sont aussi inédites que les matières.Contenants de plastique, jouets recyclés, cire et fils s\u2019y intègrent.Inspiration: Classique dans ses règles, insoumis dans ses choix, Serge Murphy s\u2019inspire du quotidien, en flirtant allègrement avec l\u2019art du banal et du kitsch.Où: À la Galerie d\u2019art du Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, jusqu\u2019au 27 octobre.MUSÉE DE LA NATURE ET DES SCIENCES 225, rue Frontenac, Sherbrooke \u2022 Au fil des saisons.\u2022 Votre incroyable cerveau.Mercredi au dimanche, 10 h à 17 h.Groupes: tous les jours, sur réservation.Info: 819-564-3200 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE SHERBROOKE 241, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 Manières et matières, collection permanente.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE 275, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 L\u2019automobile, quelle révolution.Dans le cadre de cette exposition, conférence «L\u2019évolution de l\u2019automobilisme de 1906 à nos jours», le 26 octobre, à 19 h, avec Guy Thibault.\u2022 Sherbrooke 1802-2002, deux siècles d\u2019histoire.Mardi au vendredi, 9 h à 17 h; samedi et dimanche, 10 h à 17 h.Info: 819-821-5406 CENTRE CULTUREL ET DU PATRIMOINE UPLANDS 9, rue Speid, Lennoxville \u2022 Exposition Hommage, oeuvres de Mary et Lucy Doheny.Jusqu\u2019au 29 octobre.Du jeudi au dimanche, 13 h à 16 h 30.Info: 819-564-0409 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DU MUSÉE LENNOXVILLE-ASCOT 9, rue Speid, Lennoxville \u2022 Our cameras/Nos caméras \u2022 Courtepointe Name Quilt, de Kinnear\u2019s Mills, et accessoires personnels.Mardi au dimanche, 13 h à 16 h 30 Info: 819-564-0409 MUSÉE BEAULNE 96, rue de l\u2019Union, Coaticook \u2022 La magie des fleurs, de l\u2019artiste Koni Marcoux.\u2022 La nature en morceaux, de Diane Gadoua.Mercredi au dimanche, 13 h à 16 h.Info: 819-849-6560 CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE 175, rue Ringuet, Drummondville \u2022Exposition des oeuvres de la Guilde des artistes de la région de Drummodville.Jusqu\u2019au 15 décembre.\u2022Exposition «Présence/Émergence» d\u2019Élaine Despins.Infos: 819-477-5518, poste 225 MUSÉE DU BRONZE 1760, chemin Dublin, Inverness \u2022 Bronze, poésie, papier, collectif portant sur le thème de la poésie.\u2022 Exposition de bronzes d\u2019Alfred Laliberté, de la série Coutumes, légendes et métiers de la Nouvelle-France.\u2022 La collection-édition du Musée.Tous les jours, 10 h à 17 h.Groupes sur réservation.Info: 418-453-2101 MUSÉE INTERNATIONAL D\u2019ART NAÏF 81, rue Desjardins, bureau 100, Magog \u2022 À la découverte de l\u2019art naïf, exposition regroupant une trentaine d\u2019oeuvres d\u2019artistes québécois et internationaux, faisant partie de la collection permanente du musée.Jusqu\u2019au 18 décembre.Info: 819-843-2099 MUSÉE MINÉRALOGIQUE ET MINIER DE THETFORD MINES 711, boulevard Frontenac Ouest \u2022 Les Appalaches exposées et explosées.Info: 418-335-2123 CENTRE CULTUREL YVONNE-L.-BOMBARDIER 1002, avenue J.-A.-Bombardier, Valcourt \u2022 ÉCHOgraphies, oeuvres de Francine Péloquin.Jusqu\u2019au 26 novembre.\u2022 Décoratif! Décoratifs? Quatre questions autour du décoratif dans l\u2019art québécois, exposition itinérante réalisée par le Musée national des beaux-arts du Québec.Jusqu\u2019au 19 novembre.Info: 450-532-5300 PARC HISTORIQUE DE LA POUDRIÈRE DE WINDSOR 342, Saint-Georges, Windsor \u2022 Exposition de photos Les Danseuses, réalisées par Pierre Pinard.Jusqu\u2019au 5 novembre.\u2022 Le papier, fibre de notre histoire, du mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.\u2022 Exposition permanente sur l\u2019histoire des explosifs et exposition extérieure interactive sur la fabrication de poudre noire faite sur le site entre 1864 et 1922.Visites guidées théâtralisées disponibles les samedis et dimanches.\u2022 Au deuxième étage du pavillon principal, Le cheval, en toute simplicité, de Patricia Barrowman.Tous les jours, 10 h 30 à 17 h.Info: 819-845-5284 BIBLIOTHÈQUE ÉVA-SENÉCAL 450, Marquette, Sherbrooke \u2022 Exposition des oeuvres des artistes de l\u2019arrondissement de Fleurimont.Jusqu\u2019au 20 octobre.\u2022 Exposition de livres sur le thème de l\u2019Halloween.Jusqu\u2019au 31 octobre.Lundi, jeudi, vendredi, 10 h à 20 h 30; mardi, mercredi 10 h à 17 h; samedi 10 h à 16 h 30.CENTRE CULTUREL- FOYER DE LA RÉGIE Université de Sherbrooke \u2022 L\u2019art des années 1970 dans la collection de l\u2019Université de Sherbrooke.Accessible les soirs de spectacles.GALERIE FOREMAN Université Bishop\u2019s, Lennoxville \u2022 Les instruments de la nature/Agents of nature, exposition des oeuvres de l\u2019artiste Jennifer Angus.Jusqu\u2019au 11 novembre.\u2022 The Connections exhibition series, oeuvres de la collection permanente de l\u2019Université Bishop\u2019s, choisies par les membres de la communauté de l\u2019Université.GALERIE LE TRAIT D\u2019ART 2227, King Ouest, Sherbrooke \u2022 Oeuvres des membres.Du mardi au samedi, 11 h à 17 h.Info: 819-566-4252 LE TAPAGEUR 80, King Ouest, Sherbrooke \u2022 Exposition des oeuvres d\u2019Helen Collin.Dernière journée ce samedi.Info: 819-563-8843 MAISON DE L\u2019EAU CHARMES 755, Cabana, Sherbrooke \u2022 Exposition sur les caractéristiques des amphibiens et des reptiles du Québec.Mercredi au dimanche, 8 h 30 à 16 h 30.Info: 819-821-5893 RAYMOND CHABOT GRANT THORNTON 455, King Ouest, bureau 500, Sherbrooke \u2022 Oeuvres de Sandra Picken Roberts (ardoise), Fernande Longpré (huile sur toile), et Diane Lavarière (techniques multiples).Jusqu\u2019au 15 décembre.Du lundi au vendredi, 9 h à 17 h.Info: 819-822-4000 VILLA DE L\u2019ESTRIE 3300, des Chênes, Sherbrooke \u2022 D\u2019hier à aujourd\u2019hui, oeuvres des Aquarellistes du lundi.Jusqu\u2019au 15 novembre.Du lundi au vendredi, 13 h à 16 h.Info: 819-823-7614 ATELIER-GALERIE HEATHER SAMPSON ART AND DESIGN 1072, Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres inspirées par les Cantons-de- l\u2019Est, le Nouveau-Brunswick et l\u2019Ontario.Vendredi et samedi 9 h 30 à 18 h; dimanche, 12 h 30 à 17 h.Info: 819-838-1015 GALERIE D\u2019ART BIBLIOTHÈQUE 351, boulevard St-Luc, Asbestos \u2022 Oeuvres de Louise Roux, artiste peintre d\u2019Asbestos, et Raymond Chaîné, tourneur de bois d\u2019Asbestos.Jusqu\u2019à lundi.Info: 819-879-2433 LA MUSE 1097, Main Ouest, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres de Michelle Fortin et Danny Nadeau.Info: 819-838-1056 GALERIE ART-MULTI 871, rue Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Peinture sur verre, oeuvres de Micheline Lessard, et huiles par Christian Williams.TABLEAU VIVANT 1103, rue Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Stratégies d\u2019adaptation.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DE COATICOOK 34, rue Main Est, 2e étage, Coaticook \u2022 Exposition d\u2019Yvette Rousseau, institutrice, fermière, ouvrière, syndicaliste et sénatrice.Du mardi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 13 h à 17 h.Info: 819-849-1023.MOULIN BERNIER Courcelles \u2022 Collectif regroupant dix grands talents de la région qui font Mains et merveilles.Tous les jours, 10 h à 17 h.GALERIE D\u2019ART DE DANVILLE 52, rue Daniel-Johnson, Danville \u2022 Oeuvres réalisées par des artistes de renom, provenant des quatre coins du Québec.Samedi et dimanche, de 12 h à 16 h.Info: 819-839-1414 L\u2019EXCENTRIK 330, Lindsay, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019artiste Sébastien Béliveau.Info: 819-473-9501 REL\u2019ART 125, rue des Forges, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019aquarelliste Christine Avoine.\u2022 Oeuvres de Fernand Brunelle.Info: 819-473-9501 COOPÉRATIVE DES MÉTIERS D\u2019ART DE GEORGEVILLE 18, carré Copps, Georgeville \u2022 Oeuvres d\u2019artistes locaux et régionaux en arts visuels et métiers d\u2019art.ATELIER-GALERIE NICOLE & LUC DEMERS 625, chemin des Pères, Magog \u2022Artiste peintre et sculpteur.Info: 819-868-9238 CREATIO CENTRE D\u2019ARTISTES 81, rue Desjardins, bureau 101, Magog \u2022 De Rome à Manhattan, oeuvres de Lucille Germain, technique mixte, et Anti.thèses, oeuvres d\u2019André Lacroix, technique mixte.Jusqu\u2019au 29 octobre.Info: 819-843-8200 GALERIE DES ARTISTES DU CANTON 30, Place du commerce, Magog \u2022 Exposition La Sculpture en Estrie.Plus de 20 sculpteurs des Cantons-de-l\u2019Est.Jusqu\u2019au 5 novembre.Info: 819-868-1881.HÔTEL DE VILLE DE MAGOG Magog \u2022 Oeuvres des artistes membres du Comité d\u2019action culturelle de Magog: Claudette Barrette, aquarelle, Fernand Brunelle, huile, Cécile Francoeur, huile.Jusqu\u2019au 6 novembre.Info: 819-868-0222 ANCIENNE BOUTIQUE DE FORGE 101, rue Saint-Alphonse, Marbleton \u2022 Visite chez le forgeron.Du jeudi au dimanche.Info: 819-887-6093 MUSÉE LOUIS-ÉMILE-BEAUREGARD 900, rue du Lac, Marbleton \u2022 64 sculptures de bois illustrant la vie rurale des années 1920 à 1940.Visite guidée.Sur réservation.Info: 819-887-6093 GALERIE D\u2019ART-SALON DE THÉ AU GRENIER DE GIFE 330, chemin de la Rivière, North Hatley \u2022 Oeuvres de Joe Beaulieu.Exposition de peintres québécois et européens.Info: 819-842-4440 GALERIE JEANNINE-BLAIS 102, Main, North Hatley \u2022 Exposition d\u2019art naïf, sculptures de bronze et gravures.Ouvert tous les jours, de 10 h à 17 h.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DU VAL-SAINT-FRANÇOIS 106, route 222, Racine \u2022 Oui-Allo retrace l\u2019histoire de la téléphonie.Info: 450-532-2805 ATELIER-GALERIE VERRE DE GRIS 22, avenue de Melbourne, Richmond \u2022 Oeuvres du peintre et verrier Marseno et exposition d\u2019art contemporain d\u2019artistes canadiens.Jeudi au lundi, 10 h à 17 h.Info: 819-349-4321.LE P\u2019TIT BONHEUR 162, Miquelon, Saint-Camille \u2022 Le Mois de la photo, avec Roger Proulx.Jusqu\u2019au 25 octobre.Info: 819-828-2664 ATELIER DÂV 55, rue Bellevue, Saint-Nicéphore ? Les grandes baigneuses, oeuvres sculptées.Jeudi au lundi, 10 h à 18 h.Info: 819-394-2962 CENRE D\u2019ARTS VISUELS POINT DE VUE 207, route 253 Sud, Saint-Isidore-de-Clifton \u2022 Exposition intitulée Mon abri superficiel, oeuvres de Denise Surprenant.Du samedi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819-571-9761 SITE PATRIMONIAL DE SAINT-JACQUES-DE-LEEDS Saint-Jacques-de-Leeds \u2022 Revivez les années 1800 à 1850 en compagnie de Mary McKillop, Agnes McKenzie et Mary Wilson.Du mercredi au dimanche, de 10 h à 17 h.GRAVE 17, rue des Forges, Victoriaville \u2022 Portée-vague, exposition des oeuvres de Mélanie Vallerand.Jusqu\u2019au 27 octobre.\u2022 Scanner l\u2019objet, installation, photographie, par l\u2019artiste Laurent Luneau.Jusqu\u2019au 27 octobre.Info: 819-758-9510 MAISON LAPLANTE: GALERIE LE HARFANG 280, 9e Avenue, Weedon \u2022 Collectif d\u2019artistes peintres professionnels.Info: 819-877-5124 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE DE WEEDON \u2022 Sports et loisirs d\u2019hier à aujourd\u2019hui, reflétant le dynamisme d\u2019un petit village.\u2022 Hommage à Doris Lussier, alias Père Gédéon, né et enterré à Weedon.Info: 819-877-5855 Musée À Sherbrooke En région Palmarès de ventes de cd au Québec Disques francophones (semaine se terminant le 8 octobre) cs sd 1 2 Richard Séguin Lettres ouvertes 2 3 Nicola Ciccone Nous serons six milliards 3 4 Jean Leclerc Mexico 4 11 Cindy Daniel J\u2019avoue 5 12 Les Trois Accords Grand champion international de course 6 14 Renaud Rouge sang 7 17 Luc de Larochelliere Voix croisées 8 18 Pierre Lapointe La foret des mal aimes 9 20 Mes aieux En famille 10 23 Kain Nulle part ailleurs Disques anglophone (semaine se terminant le 8 octobre) 1 1 Evanescence Open Door 2 5 Killers Sam\u2019s Town 3 6 Tony Bennett duets: American Classics 4 7 James Blunt Back To Bedlam 5 8 Diana Krall From This Moment On 6 9 Beck Information 7 10 Justin Timberlake Futuresex/Love Sounds 8 13 Charlotte Gainsbourg 05:55 9 15 Crazy Frog More Crazy Hits 10 16 Fergie Dutchess ###PAGE###15### Nos sorties / Arts et spectacles / S15 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S15 PHOTO LA PRESSE, PATRICK SANFAÇON Pour Yann Perreau, la vie n\u2019est pas qu\u2019une salope.On ne peut qu\u2019être d\u2019accord avec lui quand il nous offre des opportunités de bonheur sur scène.Comme cela surviendra vendredi soir prochain quand cet amoureux du piano montera sur les planches du Théâtre Granada.Perreau, piano et bonheur À Sherbrooke En région LA TRIBUNE, ARCHIVES Jean-Thomas Jobin CAFÉ DU PALAIS 184, ruelle Whiting, Sherbrooke \u2022 Ligue d\u2019improvisation L\u2019Abordage, dimanche, 20 h.\u2022 Lundis mort de rire.Info: 819-566-8977 CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke \u2022 Les meilleurs courts métrages québécois et de la planète le lundi présentés par Prend ça court!, le 16 octobre, à 19 h.\u2022Les Zapartistes, le mercredi 18 octobre.\u2022Soirée rythmée avec African Guitar Summit, le samedi 21 octobre à 20 h.Info: 819-820-1000 LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE rue Galt Ouest \u2022 Jonas, ce soir.Info: 819-822-2102 PUB ST-MALO 255, boul.Jacques-Cartier Sud \u2022 Les mardis, à 19 h, Ragtime Jack au piano, style saloon, avec J.A.Blum.RESTO BAR CHEZ STANLEY Sherbrooke \u2022Steve Richard, ce samedi.\u2022Cathy et Sylvain, 19 octobre.THÉÂTRE GRANADA 53, Wellington Nord, Sherbrooke \u2022Tomas Jensen et les faux-monnayeurs, ce soir, 20 h 30 \u2022Sylvie Cobo, 19 octobre, 20 h 30 \u2022Yann Perreau, 20 octobre, 20 h 30 \u2022Les Trois accords, 21 octobre, 20 h 30 \u2022 Roger Hodgson, 3 novembre 20 h Info: 819-565-5656 ÉGLISE PLIMOUTH TRINITY 380, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022L\u2019ensemble vocal Tiens! Tiens! Tiens! présentera son concert ce soir, à 20 h.UNIVERSITÉ BISHOP\u2019S Salle Bandeen, Lennoxville \u2022 Fortin Léveillé Donato Nasturica, ce samedi 14 octobre, 20 h.PAVILLON DES ARTS 116, Wellington, Coaticook \u2022 André, le samedi 27 octobre, 20 h.Info: 819-849-6371 CAFFUCCINO 219, Principale Ouest, Magog \u2022 Vendredi à 18 h 30, avec Val\u2019N Soul Station.Info: 819-868-2225 AUBERGE ORFORD 20, Merry Sud, Magog \u2022 Tous les mardis, quintette de jazz Raymond Élias.Info: 819-843-9361 LE VIEUX CLOCHER 64, Merry nord, Magog \u2022 Stéphane Fallu les 13 et 14 octobre Info: 819-847-0470 ÉGLISE SAINT-FRÉDÉRIC DE DRUMMONDVILLE \u2022Jérémy Gabrie, le dimanche 15 octobre, 14 h 30.CENTRE D\u2019ART DE RICHMOND 1010, Principale nord, Richmond \u2022 Blues Gitan le samedi 7 octobre.Info: 819-826-2488 PETIT BONHEUR DE SAINT-CAMILLE \u2022Le musicien Alain Lamontagne présente Le sabre et la lumière, ce soir, 20 h.Infos: 819-828-2664 CENTRE CULTUREL DE WEEDON Weedon \u2022 Claude Méthé, violoneux et chansons traditionnelles québécoises, ce samedi, 20 h.\u2022Marc-André Caron présente Contes de dépanneurs, le jeudi 19 octobre, 20 h.\u2022Le quatuor à cordes ABYSSE présentera son concert le vendredi 20 octobre, 20 h.###PAGE###16### S16 / Arts et spectacles S16 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Après avoir publié trois recueils de poésie, Tristan Malavoy a décidé de mettre ses mots en musique.Jeudi dernier, il lançait Carnets d\u2019apesanteur.«Ça fait longtemps que je travaille indirectement sur ce projet-là.Petit à petit, avec la complicité de Jean-François Leclerc, j\u2019ai développé un environnement sonore.La musique est venue dialoguer de plus en plus avec le texte», raconte l\u2019auteur natif de Sherbrooke.Résultat? Un gravé planant de 12 chansons (13 si on compte la pièce cachée) sur lequel les musiques enveloppent joliment les mots sans jamais les étouffer.Certains des textes existaient déjà, mais la plupart ont été créés dans le cadre du projet.Pour donner corps, âme et forme à son cédé, celui qui est chef de pupitre Arts et Livres à l\u2019hebdomadaire Voir s\u2019est inspiré ici et là.A entendu ce qui s\u2019était déjà fait pour ensuite tisser sa propre trame musicale.«Je tiens beaucoup à souligner l\u2019inspiration qu\u2019a été Chloée Sainte-Marie dans la mise en musique des mots de Miron et des autres.Je trouve qu\u2019elle a fait preuve de beaucoup de doigté et d\u2019inspiration, dans le plus grand respect de ce qu\u2019ils sont par essence.» Lui a pu compter sur l\u2019apport de nombreux collaborateurs.Et pas les moindres.Fredric Gary Comeau, entre autres, ami poète et complice de scène, a chanté avec Malavoy sur Où t\u2019en vas-tu?.«Mais il a fait bien plus que ça encore.J\u2019ai beaucoup parlé avec lui du projet, il m\u2019a donné plusieurs conseils.» L\u2019ex-académicienne Stéphanie Lapointe a également couché sa voix sur plusieurs des chansons- poèmes.«C\u2019est un beau hasard.Elle avait entendu des maquettes du projet et c\u2019est elle qui nous a fait savoir qu\u2019elle était intéressée à faire des voix féminines.On a fait des essais et ça a vraiment bien marché.Tranquillement, elle est devenue une présence et une inspiration sur l\u2019album.Elle s\u2019est beaucoup investie dans le projet.» L\u2019écriture, vieille amie S\u2019il explore un sentier nouveau en ouvrant ses Carnets d\u2019apesanteur, ce n\u2019est pas d\u2019hier que Tristan Malavoy manie la plume.«En fait, sans prétention, je crois que ça fait partie de moi.J\u2019ai toujours aimé ces moments où je m\u2019isole de tout pour écrire.Pour moi, c\u2019est un instant de recueillement.» Premier titre de la collection Poésik, le cédé lancé par la Maison d\u2019édition Coronet Liv.(sous-label d\u2019audiogramme, fondé en 2000 par Daniel Bélanger) risque de faire des petits dans les années à venir.«Ça me touche beaucoup que mon disque initie le mouvement.Ce qui me réjouit le plus, dans ce type de projet, c\u2019est qu\u2019il contribue à faire rayonner davantage la poésie.Je crois beaucoup dans cette façon-là de faire circuler des textes plus littéraires.» Tristan Malavoy ouvre ses Carnets d\u2019apesanteur PHOTO GRACIEUSETÉ DE MIREILLE CO L\u2019auteur et poète Tristan Malavoy avance un pas de plus en lançant Carnets d\u2019apesanteur, un disque sur lequel il a mis ses mots en musique.###PAGE###17### Arts et spectacles / S17 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S17 PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 «Ca ne plaisait pas à la direction de Radio-Canada que je fasse de la télévision à Télé-Québec, confesse l\u2019ex-radio-canadienne Marie-France Bazzo.Je n\u2019ai jamais su pourquoi.» Les regrets anticipés ne sont pas venus.Arrivée à Télé-Québec au printemps après 21 années à la radio de Radio-Canada, Marie-France Bazzo n\u2019a vécu aucun des backlashs qu\u2019on ne cesse de lui prédire depuis.Même que, depuis deux semaines, elle ressent une nouvelle légèreté en animant les débats du vendredi soir d\u2019Il va y avoir du sport, son autre émission à Télé-Québec.Comme si on lui avait enlevé un poids de sur les épaules.Finie, la pression d\u2019une passion divisée entre deux médias ! «Quand j\u2019étais à la radio, je ne m\u2019autorisais pas à avoir du fun à la télé, dit-elle, l\u2019air énergique malgré une grippe.Maintenant, mon coeur est à la télévision.» C\u2019est donc le coeur léger qu\u2019elle s\u2019installera aux commandes de Bazzo.tv, dont la première est prévue pour lundi.D\u2019ailleurs, l\u2019animatrice a donné au Journal de Montréal un avant-goût de sa nouvelle émission.Communicatrice d\u2019expérience, Marie-France Bazzo a donné aux chroniques de son émission des noms qui piquent la curiosité.Honnis, conspués ou simplement mal-aimés, les rejets de l\u2019actualité courante auront leur place à Bazzo.tv.Marie-France Bazzo leur donnera le micro pour sa chronique L\u2019Ostracisé de la semaine.L\u2019animatrice veut, entre autres, questionner des vedettes sur leurs gaffes récentes et sur leur disgrâce momentanée ou durable.Elle donne comme exemples Guy Fournier pour ses déclarations sur le plaisir de déféquer, Julien Poulin au sujet du Liban et Alfonso Gagliano pour le scandale des commandites.Il ne s\u2019agit pas d\u2019accuser, de défendre ou «de donner un pardon médiatique».«Ce n\u2019est pas ça du tout», insiste Mme Bazzo.Comment ces personnalités publiques vivent leur rejet, ce qu\u2019elles en ont appris, si elles ont des regrets, si elles avaient anticipé de telles réactions, etc., voilà ce qu\u2019elle va chercher à savoir.Pour La Mondialisation vue du camion, la camionneure Sandra Doyon, une habituée du trajet Montréal- Texas, expliquera sa vision «poético- économique» de la «délocalisation de l\u2019économie».Parlant de mondialisation, l\u2019équipe proposera Onu.tv, un segment de débats entre trois Québécois provenant d\u2019ailleurs, puisés dans un pool de huit ou neuf intervenants, qui seront présentés lors de la première.Marie-France Bazzo lancera sa nouvelle émission le coeur léger ###PAGE###18### S18 / Arts et spectacles S18 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 En bref ASSOCIATED PRESSE ATTICA, New York \u2014 Mark David Chapman, l\u2019homme qui a assassiné John Lennon en 1980 devant son appartement de Manhattan, s\u2019est vu refuser cette semaine (mardi) la liberté conditionnelle pour la quatrième fois, en raison de la «nature bizarre» de son acte.Le condamné, âgé de 51 ans, devra passer au moins deux années supplémentaires au centre de détention d\u2019Attica pour le meurtre de l\u2019ancien Beatle, selon la décision de la commission chargée des libertés conditionnelles, qui l\u2019a entendu.«Le comité reste inquiet par la nature bizarre de son crime prémédité et violent», selon la décision d\u2019une page rendue peu après que Mark David Chapman eut été entendu pendant 16 minutes.Le comité a toutefois pris note de son adaptation satisfaisante à l\u2019institution.Cette décision intervienait au lendemain de ce qui aurait pu être le 66e anniversaire de John Lennon.Mark David Chapman est en prison depuis 25 ans.Condamné à perpétuité, il est devenu éligible à la liberté conditionnelle après avoir effectué une période de sûreté de 20 ans, mais s\u2019est pour l\u2019instant vu opposer quatre refus.Il devrait être à nouveau présenté au comité en octobre 2008.Madonna adopterait un jeune Malawi LIPUNGA, Malawi \u2014 Un petit garçon malawite âgé d\u2019un an, dont la mère est morte un mois après l\u2019accouchement, a été adopté par Madonna.Le père de 32 ans, Yohame Banda, s\u2019est dit «très très heureux» parce qu\u2019il sait «qu\u2019on s\u2019occupera très bien de lui en Amérique».Il a ajouté que son épouse Marita était morte un mois après la naissance de leur fils, des suites de complications lors de l\u2019accouchement.David a alors été accueilli dans un orphelinat de Mchinji, un village proche de la frontière zambienne.D\u2019après son père, le petit garçon a quitté l\u2019orphelinat lundi pour la capitale Lilongwe, où Madonna loge dans un ranch avec son entourage.La chanteuse a visité l\u2019orphelinat de Mchinji au moins une fois durant son séjour au Malawi, où elle est arrivée le 4 octobre.Barbra Streisand s\u2019énerve NEW YORK \u2014 Un spectateur a fait sortir Barbra Streisand de ses gonds, lors d\u2019un spectacle présenté lundi au Madison Square Garden à New York.L\u2019incident est survenu lors d\u2019un sketch entre la vedette et un imitateur du président américain George W.Bush, présenté en parfait imbécile.La foule a poliment applaudi au numéro modérément comique, mais certains ont fini par s\u2019impatienter.Barbra Streisand a demandé un peu de politesse aux spectateurs, mais l\u2019insistance d\u2019un importun a eu raison de son calme.Elle lui a dit: «Fermez votre gueule! Fermez-la si vous ne savez pas apprécier une plaisanterie!».L\u2019invective a cloué le bec du protestataire et déclenché un tonnerre d\u2019applaudissements.Jagger fait la fête REGINA \u2014 Quelques chanceux ont pu faire la fête avec Mick Jagger, le chanteur des Rolling Stones, samedi soir dernier à Regina.Jennifer Robinson dit avoir été invitée, en compagnie de deux amies, par un représentant du groupe qui l\u2019avait repérée dans un bar de Regina.Elle affirme qu\u2019une centaine de personnes se trouvaient sur place quand elle est arrivée, dont Mick Jagger qui était sur la piste de danse.Jay-Z interdit à Shanghai SHANGHAI \u2014 Le ministère chinois de la Culture s\u2019est opposé à un concert que l\u2019artiste rap Jay-Z devait donner le 23 octobre au stade Hongkou de Shanghai, se justifiant par la nécessité de protéger les fans de hip-hop des paroles, selon le journal Shanghai Daily.Certaines des chansons de Jay-Z contiennent trop de langage vulgaire, selon Sun Yun, membre de la société de production KS, expliquant au journal les raisons avancées par le ministère pour ne pas autoriser le concert.Ce concert devait être le premier en Chine pour la vedette américaine.\u2014 Associated Press et Presse Canadienne La liberté conditionnelle refusée pour la quatrième fois à l\u2019assassin de John Lennon ###PAGE###19### Arts et spectacles / S19 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S19 STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Oliver Jones avait fait ses adieux à la scène le 1er janvier 2000, mais sa retraite n\u2019aura duré que quatre ans et demi.Son mémorable concert avec Oscar Peterson, en juillet 2004 lors du 25e Festival de jazz de Montréal, l\u2019aura convaincu de revenir, mais à son propre rythme.«Durant ma retraite, j\u2019ai tout oublié du piano.J\u2019ai joué quatre ou cinq fois, pas plus.Mais je ne pouvais pas refuser l\u2019invitation du Festival de jazz de Montréal.Ils ont tant fait pour ma carrière.Je voulais leur remettre et partager ce grand moment avec Oscar Peterson.Mais comme la télévision a diffusé le concert, plusieurs ont cru que j\u2019étais de retour pour de bon.» Dans les jours qui ont suivi, Olivier Jones a reçu une trentaine d\u2019offres de concert.«Trois semaines plus tard, j\u2019avais quinze représentations dans mon horaire! Bonté divine!» s\u2019étonne-t-il encore.«C\u2019était vraiment un nouveau commencement.» Oliver Jones, qui a aujourd\u2019hui 72 ans, impose désormais ses conditions.«La musique m\u2019a fait voyager, mais elle m\u2019a aussi fait manquer des moments familiaux, des mariages, des baptêmes.» «Quand j\u2019ai quitté en 2000, mon épouse se remettait d\u2019un cancer.La plupart de mes amis profitaient de leur retraite.J\u2019avais l\u2019impression d\u2019avoir réussi tout ce que je désirais: voyager autour du monde, jouer avec les musiciens que j\u2019admirais comme Dave Brubeck, Hank Jones, James Moody.J\u2019avais 65 ans et encore toute ma tête.» Depuis son retour, Oliver Jones a laissé tomber les concerts outre-mer.«Je n\u2019ai plus la même capacité de voyager qu\u2019avant.Je me concentre donc sur le Canada, mais 70 pour cent de mes concerts sont au Québec.» Du talent à revendre Né dans le quartier Saint-Henri à Montréal, Oliver Jones voue un grand respect à sa ville, au Québec et à son pays.Il n\u2019a pas du tout reconnu le Québec dans les affirmations des chroniqueuses Jan Wong et Barbara Kay.Il rêve d\u2019un Canada totalement bilingue d\u2019un océan à l\u2019autre.«J\u2019ai mes opinions personnelles, mais j\u2019aimerais que ce pays reste toujours tel qu\u2019il est.Une des meilleures façons de se comprendre et d\u2019apprendre à se respecter est de visiter notre magnifique pays.Nous avons tellement de choses ici.» Chaque fois qu\u2019il en a eu l\u2019occasion, Oliver Jones a vanté le talent des musiciens jazz canadiens et a donné un fier coup de main à la relève.«Lors de chaque voyage en Europe, on me demandait des noms de musiciens canadiens.Je parlais de Lorraine Desmarais, de François Bourassa.J\u2019ai aidé Diana Krall à obtenir son premier contrat de disque après l\u2019avoir invitée à faire ma première partie.» De la même façon, Oliver Jones a lancé un nouvel album en juin dernier, One More Time, pour jouer avec d\u2019autres musiciens qu\u2019il admire: le batteur Jim Doxas, le bassiste Dave Young, le saxophoniste Chet Doxas et Une agréable post-retraite la trompettiste Ingrid Jensen.Il effectue maintenant une tournée en trio, avec le même batteur et le contrebassiste Éric Lagacé.«Il n\u2019y a jamais eu autant de talent dans notre pays.Grâce aux programmes de musique dans les écoles et les universités, nous avons aujourd\u2019hui des musiciens de calibre international.J\u2019espère seulement qu\u2019ils n\u2019oublieront pas d\u2019où ils viennent et qui ils sont, car leur apport est important pour la communauté jazz canadienne.» VOUS VOULEZ Y ALLER One More Time Oliver Jones, avec Jim Dorax et Éric Lagacé Ce soir, 20 h Centre d\u2019arts Orford Entrée: 50 $ (concert) ou 100 $ (concert et coquetel avec Oliver Jones) Billetterie: 819-843-3981 LA PRESSE, ANDRÉ PICHETTE Sorti de sa retraite en juillet 2004, Oliver Jones goûte chaque seconde de scène depuis son retour en adoptant un rythme qui lui convient davantage.Un nouvel album, One More Time, a vu le jour en juin dernier.###PAGE###20### S20 / Arts et spectacles S20 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les fins de cycles sont délicates.Surtout au sein d\u2019un groupe.Il faut parfois annoncer aux équipiers que l\u2019aventure prend fin.Mais quand cette fin se fait dans l\u2019harmonie et qu\u2019elle s\u2019accompagne d\u2019une ultime fiesta, l\u2019étape se franchit plus facilement.Tomas Jensen en était donc là avec ses Faux-monnayeurs.Après huit ans de bourlingue à cinq, l\u2019auteur- compositeur-interprète d\u2019origine argentine sentait que son évolution musicale le portait à travailler en solo davantage que dans un collectif.«C\u2019était donc plus ou moins une décision d\u2019équipe.J\u2019ai eu besoin du groupe pour me lancer, apprendre à improviser, vivre cette énergie.Mais je commençais à me sentir à l\u2019étroit, même si j\u2019ai pu aller dans toutes sortes de directions avec les Faux- monnayeurs.» Toutefois, pas question de quitter sans un dernier tour de piste pour remercier les fidèles admirateurs.Tomas Jensen a eu une meilleure idée que ça: faire aussi un disque double de prestations scéniques.Pris sur le vif est une sorte de témoignage de toute l\u2019énergie dégagée par le quintette devant un public.Pourquoi double? «Un pour présenter le côté plus festif et latin, un pour le côté un peu moins connu, plus expérimental, plus chanson.» Au loin la bonne réponse C\u2019est à Alma, lors d\u2019un spectacle en plein air devant au moins 6000 personnes, que fut immortalisé le disque plus fou.La réputation de fêtards des Jeannois a évidemment joué dans ce choix.Mais, au fil des ans, Tomas Jensen n\u2019a pu que constater que, plus il s\u2019éloignait de la métropole, plus la réponse était bonne.«Nous avons un public à Montréal, mais notre meilleur public est en Abitibi, au Saguenay Lac-Saint- Jean et en Gaspésie.La météo fut de notre côté pour l\u2019enregistrement.Il a fallu accepter les petits ratés, les instruments à vent qui se désaccordent à cause de l\u2019humidité, mais c\u2019est vraiment notre meilleur disque de performance.Il y a une grande puissance de son.» Le Lion d\u2019Or de Montréal a servi de théâtre à l\u2019autre galette, plus intimiste.On y retrouve six nouvelles chansons, dont des reprises de Pierre Lapointe et Caetano Veloso, et quelques inédites.Les plus grands succès de Tomas y sont joués dans de nouveaux arrangements.Amorcée hier, la tournée d\u2019adieu de Tomas avec les Faux-monnayeurs comptera moins de dates, mais de plus grandes salles.«Nous avons déjà joué au Granada, avec DobaCaracol et La rue Kétanou.C\u2019est notre première fois en solo, mais la scène, ça nous connaît.J\u2019espère que cela attirera les gens qui ne nous ont pas encore vus.» Plus vifs que vifs IMACOM, VINCENT COTNOIR Après huit ans de «fausse monnaie» avec ses Faux-monnayeurs, Tomas Jensen a eu envie de travailler autrement qu\u2019au sein d\u2019un collectif.###PAGE###21### ?????? 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Arts et spectacles / S21 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S21 JEAN-PIERRE BOISVERT jboisver@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 En plus des quatre concerts que présentera cette année Les Amis de l\u2019orgue de Drummond à l\u2019église Saint Frédéric, un cinquième aura lieu en l\u2019église de l\u2019Avenir.Cette nouveauté, dans le cadre de la Série de concerts Canimex, présentée grâce à la commandite de Roger Dubois, se déroulera le dimanche 18 mars 2007 à 14 heures.Ce concert sera offert par Francis Gagnon, titulaire des orgues à Saint-Frédéric, accompagné du choeur Saint-Frédéric sous la direction de Pierre Bessette.Hautboïste, flûte traversière et violoniste seront à l\u2019honneur au cours de la saison 2006-2007.La programmation débutera le dimanche 22 octobre à 14 heures avec la présence de Michelle Quintal, organiste, et Claire Tremblay, hautboïste concertiste de la Mauricie, qui interprèteront des oeuvres du 16e au 20e siècle dont une partie du concert sera donnée à l\u2019orgue du choeur et la seconde partie à l\u2019orgue de tribune.Le second rendez-vous en sera un de Noël avec l\u2019éminent organiste Pierre Grandmaison, titulaire des orgues à la Basilique Notre-Dame de Montréal, qui sera à l\u2019église Saint-Frédéric le 3 décembre à 14 h 30 et sera transmis sur écran géant pour le bénéfice des amateurs.Suivra le dimanche le 11 mars 2007 à 14 heures un concert mettant en vedette Hélène Panneton, organiste à la paroisse Saint-Viateur d\u2019Outremont, et le Drummondvillois Marcel St- Jacques à la flûte traversière, membre de l\u2019Orchestre Métropolitain de Montréal et de l\u2019Orchestre symphonique de Drummondville.Cette saison culturelle des Amis de l\u2019orgue se terminera le dimanche 22 avril 2007 à 14 heures avec la participation de Josée April, organiste à la Cathédrale de Rimouski, et de Simon Lapointe, violoniste à l\u2019orchestre symphonique de Norfolk, Virginie, aux États-Unis.Ce dernier, originaire de Drummondville, a auparavant été membre de l\u2019Orchestre symphonique de Québec et de l\u2019Orchestre symphonique de Drummondville.On peut se procurer les billets à la porte d\u2019entrée principale 30 minutes avant le début des concerts.L\u2019orgue reste à l\u2019honneur à l\u2019église Saint-Frédéric ###PAGE###22### S22 / Vins S22 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 JACQUES BENOÎT Chronique APPRÉCIATION H - Vin correct; HH - Bon; HHH - Très bon; HHHH - Excellent; HHHHH - Exceptionnel; 1?2 - Égale une demi-étoile.MONTRÉAL \u2014 Des voix s\u2019élèvent, de plus en plus nombreuses, pour déplorer et même condamner la prolifération des vins trop riches en alcool.Car, on le sait, il y a désormais quantité de vins, blancs et rouges, dont le degré alcoolique atteint 14 %, souvent même 14,5 % quand ce n\u2019est pas davantage.«Trop d\u2019alcool», écrit en éditorial le rédacteur en chef de La Revue du vin de France Denis Saverot dans le numéro d\u2019octobre de ce magazine réputé.Ainsi, selon le Australian Wine Research Institute, la teneur moyenne en alcool de milliers de vins d\u2019Australie est passée de 12,4 % en 1984 à 14,2 % en 2002, comme le signalait l\u2019auteur et journaliste anglaise Jancis Robinson l\u2019automne dernier dans le Sunday Times, de Londres.Mais il n\u2019y a pas que l\u2019Australie, l\u2019Afrique du Sud ou encore la Californie en cause.Ce phénomène touche aussi dorénavant, en effet, des pays d\u2019Europe où la culture de la vigne remonte à plusieurs centaines d\u2019années tels que l\u2019Espagne, la France et l\u2019Italie.Les raisons qui expliquent ce phénomène sont nombreuses.D\u2019abord, les maladies de la vigne, fort nombreuses, sont beaucoup mieux contrôlées qu\u2019elles ne l\u2019étaient \u2014 grâce à l\u2019industrie agrochimique \u2014, d\u2019où la possibilité de vendanger tardivement afin d\u2019obtenir des raisins les plus mûrs possible.Résultat, des fruits plus riches en sucre, et davantage d\u2019alcool dans les vins, mais avec moins d\u2019acidité.Plusieurs autres facteurs contribuent à accentuer ce phénomène : les vendanges vertes (on réduit le nombre de grappes pour obtenir des raisins plus mûrs et plus riches) ; les techniques de concentration des moûts tels que l\u2019osmose inverse ; la chaptalisation (l\u2019ajout de sucre au moût), etc.C\u2019est aussi.l\u2019histoire de l\u2019œuf et de la poule ! Car, règle générale, le consommateur actuel exige des vins plus colorés, plus riches qu\u2019autrefois, aux tannins bien enrobés, un degré alcoolique élevé contribuant, justement, à cette rondeur et à ce velouté des tannins.Or, c\u2019est précisément le genre de vins que sont portés à encenser beaucoup de dégustateurs professionnels, notamment ceux des États-Unis.Bref, on ne sait trop à qui la faute et comment départager les responsabilités.Mais, chose certaine, Denis Savarot a bien raison d\u2019écrire ce qui suit : «Les dégustateurs professionnels, eux-mêmes, ont leur part de responsabilité dans cette dérive.Ils jugent trop rarement le vin à table.Or, on sait que des bouteilles imposantes à l\u2019aveugle peuvent se révéler lourdes ou indigestes devant l\u2019assiette.» Enfin, pour compliquer encore davantage les choses, il existe des vins riches en alcool \u201414 %, disons \u2014 qui sont malgré tout parfaitement agréables à boire.Tel par exemple ce beau vin rouge d\u2019Australie qu\u2019est le Barossa Valley 2004 Miss Harry Hewitson qu\u2019on pourrait aisément prendre, à l\u2019aveugle, pour un très bon Côtes du Rhône à dominante de Grenache.Car malgré sa teneur en alcool (14 %), ce vin d\u2019un rouge bien transparent, au bouquet alléchant de petits fruits rouges, marqué par le Grenache, de corps moyen, et aux tannins veloutés, avec aussi un petit quelque chose de sucré comme beaucoup de Côtes du Rhône (c\u2019est le Grenache), se laisse boire comme un charme.Et, contrairement à tant d\u2019autres vins rouges d\u2019Australie, il n\u2019est pas trop alcoolisé malgré tout et il n\u2019exhale pas de senteurs d\u2019eucalyptus si fréquentes dans les vins de ce pays.Très bon, donc.(Ajoutons que c\u2019est en fait un GSM, comme disent les Australiens, c\u2019est- à-dire un vin qui a été élaboré avec à la fois du Grenache, de la Syrah, ou Shiraz, et du Mourvèdre.) S, 10256093, 23,10 $, iii, $$ 1?2, à boire, 1-2 ans.Même degré alcoolique (14 %) dans le cas du Barossa 2004 Shiraz & Viognier Yalumba, aussi d\u2019Australie, nettement plus coloré que le précédent, au bouquet large, de fruits noirs, avec des notes de torréfaction genre réglisse, charnu et passablement corsé, aux tannins encore là bien enrobés, avec des arômes genre réglisse, goudron, etc.dans l\u2019après-goût et un petite note discrète d\u2019eucalyptus.Très bon, mais le précédent millésime, moins concentré, était plus réussi.S, 524926, 20,60 $, iii, $$ 1?2, à boire, 2-3 ans.Toutefois, et cette fois sur l\u2019échelle de 20 points, j\u2019ai noté le Miss Harry 16,5 et le Yalumba 16.Enfin, il existe aussi des vins encore plus consistants, plus riches en alcool, dont par exemple le Clare Valley 2002 Shiraz The McRae Wood, également d\u2019Australie.Noir, opaque ou tout comme, c\u2019est un vin à l\u2019énorme bouquet de fruits noirs, très australien par ses nuances insistantes d\u2019eucalyptus, riche aussi en notes de réglisse et de goudron (le bois), suprêmement dense en bouche, corsé et même puissant, et aux saveurs très affirmées, sur des tannins gras.Et qui renferme pas moins de 15,5 % d\u2019alcool ! Si de tels vins existent, c\u2019est bien sûr parce qu\u2019il y a une demande, mais, à mon sens, c\u2019est trop de tout.S, 10278090, 41,75 $, iii 1?2, $$$$ , à boire, 4-5 ans ? C\u2019est arbitraire, mais.on peut estimer que la limite à ne pas dépasser, se situe à environ 14 % d\u2019alcool.Trop d\u2019alcool dans trop de vins ! La recommandation de la semaine On aime, ou pas, des vins tels que le La Mancha 2003 Canforrales Bodegas Campos Reales, d\u2019Espagne, pourpre foncé, au bouquet de fruits rouges bien mûrs, au boisé passablement marqué à l\u2019espagnole et qui finit même, à l\u2019aération, par rappeler des odeurs genre bacon fumé.Charnu, avec du corps et encore là un boisé bien présent sans que ce soit caricatural, les tannins de ce vin de Tempranillo, qui a été élevé environ six mois en fûts de chêne français, sont tout ce qu\u2019il y a de plus enrobé.Et le prix est fort doux.S, 10327373, 13,10 $, iii, $ 1?2, à boire, 2-3 ans.###PAGE###23### ?????? Restaurant / S23 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S23 LAURENT GELÉ laurent.gele@latribune.qc.ca SUPER PITA 651 King Est Sherbrooke Tél.: 819-823-1753 SUPER PITA 328 King Ouest Sherbrooke Tél.: 819-823-0009 SHERBROOKE \u2014 Karim Rahmoun connaît bien le domaine de la restauration.Ce natif d\u2019Algérie, arrivé au Québec en 1975, a entre autres été à l\u2019origine du premier restaurant grecque du type «Apportez votre vin» de la région: le Jardin grecque, ouvert en 1980 à Rock Forest.Celui qui fut aussi propriétaire des Terrasses grecques de la 13e avenue pendant 15 ans est aujourd\u2019hui à la tête des deux Super Pita, tous deux situés rue King, à Sherbrooke.Alors que celui du centre-ville, face au palais de justice, a ouvert ses portes en 2002, celui du quartier Est, situé à deux pas du CPC, accueille les clients depuis un peu plus d\u2019un an.«J\u2019ai voulu développer une nouvelle formule de restauration qui se démarque de la compétition, et je crois l\u2019avoir trouvé.Les gens veulent manger une nourriture santé, servie vite et bien, et pas trop chère», explique Karim Rahmoun, appuyé par Omar El Awad, son partenaire d\u2019affaires dans le Super Pita de la rue King Est.Comme souhaité par M.Rahmoun, les deux restos comptent peu de places, respectivement 20 et 40, et misent beaucoup sur les commandes à apporter.Le pourcentage occupé par les commandes de ce type est si important que les deux associés pensent offrir un service de livraison prochainement.Pour se démarquer de la concurrence des fast-food, Super Pita mise sur une nourriture de type méditerranéenne fraîche, cuisinée exclusivement sur place avec des ingrédients sains.Par exemple, on utilise exclusivement de l\u2019huile d\u2019olive et de canola extra- vierge.Au menu: six entrées différentes, dont le feuilleté aux épinards ou les feuilles de vignes farcies.Au chapitre des plats principaux, notons différents pitas, l\u2019assiette pikilia, composée de plusieurs des mets offerts, le fallafel, «un plat composé de gourganes, pois chiches, semoule de blé, fines herbes et huile d\u2019olive», les brochettes de poulet ou crevettes, les salades et.les irrésistibles chips grecques.«Nous ne servons que des mets appréciés de nos clients, des mets très en demande.Ainsi, il y a peu de pertes, donc des économies qui profitent aux clients», dit Omar El Awad.Un seul dessert est offert, soit le baklava qui, selon les deux copropriétaires, serait le «meilleur de la région».Enfin, point intéressant à noter, contrairement à plusieurs restaurants de service rapide, toute la vaisselle utilisée dans les deux Super Pita est réutilisable, des tasses aux assiettes, en passant par les ustensiles et les cabarets.Le Super Pita de la rue King Ouest ouvre ses portes du lundi au samedi, de 10 h 30 à 20 h.Celui de la rue King Est est ouvert 7 jours/ semaine, de 10 h 30 à 20 h 30.IMACOM, CLAUDE POULIN Le copropriétaire du Super Pita de la rue King Est, Karim Rahmoun, présente une assiette mixte composée de quelques-uns des plats offerts dans ses deux restaurants.Absent de la photo, Omar El Awad, également copropriétaire du Super Pita de la rue King Est.Servie vite Servie fraîche ###PAGE###24### S24 / Arts et spectacles S24 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 En bref PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 La troupe de théâtre Momentum animera la prochaine Soirée des Masques.Cette 13e édition de la fête du théâtre sera présentée le dimanche 17 décembre sur les ondes de Radio- Canada.En mettant de l\u2019avant le travail collectif de Momentum, l\u2019Académie québécoise du théâtre et son président, Vincent Bilodeau, «entendent ainsi poursuivre le renouvellement de la formule de l\u2019événement».L\u2019Académie dévoilera les noms des finalistes des 23 catégories ainsi que le lauréat du Prix Hommage le 20 novembre.GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Soixante-huit artistes en arts visuels et trente- deux en métiers d\u2019art participeront, les 11 et 12 novembre prochain, à la dixième édition du Salon des arts des Bois-Francs, au Pavillon Agri- Sports de Victoriaville.L\u2019événement se déroulera sous la présidence d\u2019honneur de Yves Bernier de Tourisme Bois-Francs.Environ 50 pour cent des artistes ou artisans qui exposeront leurs créations sont de la grande région des Bois-Francs.Les autres proviennent d\u2019aussi loin que le Lac-Saint-Jean et le Bas-du-Fleuve, en passant par les régions de Montréal et Québec, l\u2019Estrie et la Mauricie.Pour célébrer ce 10e anniversaire, le comité organisateur fait un cadeau aux artistes et aux visiteurs, moyennant un déboursé de 20 $, en présentant le spectacle de l\u2019humoriste Stéphane Fallu, le samedi 11 novembre à 21 h.Du côté des arts visuels, l\u2019artiste invité est le peintre Daniel Vincent de Saint-Jean-sur- Richelieu.Si en 2005 quelque 4500 personnes ont visité le Salon des arts, on espère en attirer plus de 5000 cette année.Le Salon sera ouvert de 12 h à 21 h le samedi et de 11 h à 16 h 30 le lendemain.Au cours de la fin de semaine, on procédera au tirage de 10 prix de présence de 200 $ en argent qui devront être dépensés sur place.Pour en savoir davantage sur l\u2019événement, on se rend au www.cyberquebec.ca/salondesarts.Claude Méthé à Weedon WEEDON \u2014 Claude Méthé fera danser le Centre culturel de Weedon, ce samedi, à 20 h, alors que le chanteur et violoneux offrira un spectacle tout en musique et en chants traditionnels québécois.Né à Québec, Claude Méthé roule sa bosse depuis plus de vingt ans dans le monde de la musique traditionnelle québécoise, qu\u2019il a d\u2019ailleurs beaucoup influencée grâce à sa participation dans plusieurs groupes importants.Les billets sont en vente au coût de 18 $ pour les non-membres et de 16,50 $ pour les membres et il est préférable de composer le 819 877- 5124 pour réserver.\u2013 Marie-Christine Bouchard Célébrations troubles VICTORIAVILLE \u2014 Du 16 octobre au 3 novembre, à la galerie d\u2019art du Cégep de Victoriaville, en collaboration avec le Groupement des arts visuels de Victoriaville (GRAVE), Geneviève Lapierre présente Célébrations troubles.L\u2019artiste, qui poursuit une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l\u2019UQAM, explore une ambiguïté dans une série d\u2019images où se confrontent l\u2019aspect virtuel de la photographie numérique et la matérialité de la peinture.D\u2019autre part, du 25 octobre au 19 novembre, en résidence d\u2019artiste dans les locaux du GRAVE, Natalie Rolland présente son installation Voies des airs.Pendant son séjour, l\u2019artiste projette réaliser une imposante installation à partir de feuilles d\u2019automne qu\u2019elle fixera sur plusieurs murs.Pour réaliser son projet, Mme Rolland a besoin de la participation du public qui lui apportera des feuilles mortes.On peut le faire en déposant un sac près du balcon, à l\u2019arrière de l\u2019édifice du GRAVE.\u2014 Gilles Besmargian Les membres de la troupe de théâtre Momentum animeront La Soirée des Masques Dix ans d\u2019arts à Victoriaville Aquarelles et pastels LAC-MÉGANTIC \u2014 Les murs du Cabaret-Lounge Le Zénith, du centre-ville de Lac-Mégantic, se sont couverts au début du mois d\u2019octobre des aquarelles et pastels de Johanne Bolduc et de Marie- Claude Lessard.Johanne Bolduc a suivi une formation en technique de pastel, à Saint-Georges-de-Beauce, alors que Marie-Claude Lessard faisait de même en arts plastiques, au Campus Notre-Dame-de-Foy, à Saint-Augustin-de-Desmaures, près de Québec.L\u2019exposition au Zénith est constituée de paysages, de natures mortes et de portraits chaudement colorés.\u2014 Ronald Martel ###PAGE###25### Actualités/ S25 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S25 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 L\u2019édition 2006 de la Balade gourmande et du Marché des produits régionaux, activité mise sur pied par Tourisme Bois- Francs dans le cadre de «L\u2019Automne dans les Bois-Francs», a connu un achalandage de 19 000 visites- personnes en quatre jours.C\u2019est le Marché des produits régionaux, au Pavillon du mont Artha- baska à Victoriaville, qui a attiré le plus de visiteurs avec 4600 entrées au cours des deux fins de semaine.Il s\u2019agit du plus important achalandage des six éditions à ce jour.Il n\u2019y a aucun doute que le temps clément du dernier week-end a permis de dépasser les 4500 entrées de 2004.Du côté de la Balade gourmande, 14 400 visites-personnes ont été enregistrées.Les 20 entreprises qui avaient ouvert leur porte ont reçu entre 100 et 1500 personnes.Dans une proportion de près de 30 pour cent, les visiteurs provenaient des quatre coins du Québec.Principalement de la grande région de Montréal, de la Mauri- cie, de l\u2019Estrie et de la Montérégie.Ils y ont découvert non seulement des entreprises agroalimentaires typiques aux Bois-Francs, mais aussi des paysages enchanteurs de l\u2019arrière-pays de la région traversée par les Appalaches.Malgré le succès remporté cette année, Tourisme Bois-Francs songe déjà à des améliorations pour 2007, dans le but notamment d\u2019accroître l\u2019achalandage et de satisfaire encore plus les intervenants participants.L\u2019automne dans les Bois-Francs LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 Les épicuriens et autres passionnés de l\u2019art de vivre qui n\u2019ont ni le temps ni les moyens de consulter tous les guides, chroniques, critiques et autres peuvent désormais compter sur un guide annuel de l\u2019art de vivre au Québec.Intitulé Les Meilleurs Choix 2007, la première édition de ce guide propose un palmarès inédit des meilleures adresses québécoises à travers plus de quarante catégories réparties en six grands thèmes: Bien manger; choisir un resto; voyager; agrémenter ses loisirs; s\u2019habiller et faire son nid.Présentés par genre et par région, les lauréats ont été sélectionnés à partir d\u2019une grille d\u2019évaluation rigoureuse.Bouffe, voyages, loisirs, style de vie, tout y est! Destiné à tous ceux qui aiment savourer la vie, les 288 pages des Meilleurs choix 2007 propose un tour d\u2019horizon du Québec avec près de 1000 adresses répertoriées et accompagnées d\u2019un bref descriptif.Pensé et rédigé par Robert Blondin, un communicateur de grande expérience reconnu pour son approche épicurienne et innovatrice, Les Meilleurs Choix 2007 se veut une compilation des meilleurs artisans, boutiques, attraits, escapades et autres plaisirs au Québec.Il est à la fois un guide de consommation et de voyage sous forme de répertoire.Faire de meilleurs choix PLESSISVILLE \u2014 Le CLD de l\u2019Érable, en collaboration avec le CLÉ et plusieurs partenaires du milieu, a tenu une formation sur la cuisine à l\u2019érable au Centre de formation professionnelle André-Morissette de Plessisville.Une formation à laquelle sept personnes provenant de cinq établissements du territoire de la MRC de l\u2019Érable ont participé.La formation, présentée par la chef Nicole-Anne Gagnon et son assistante de l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec, était destinée aux restaurateurs participant à la campagne de mise en valeur des produits d\u2019érable dans les établissements de la région, sous le thème «Plaisirs sucrés.savourez! Ici, plats à l\u2019érable toute l\u2019année».Neuf établissements offrant des services de restauration on répondu à ce projet: Casse-croûte Royaume de la patate, Chez Auré- lien, la Sucrerie d\u2019antan et le Palais des jeux, de Plessisville, le Manoir du lac, le gîte Beau dodo bon coco et la Cantine La Marinière, de Saint- Ferdinand, le Restaurant bar 253, de Villeroy, et le restaurant Le Jaseur, de Lyster.\u2014 Gilles Besmargian Cuisinez à l\u2019érable toute l\u2019année ###PAGE###26### ?????? ????????? ????????? ???????? ???????? ??????????????????????????? ?????????? ?????????????????? ????????????????? ?????????? ?????? ???????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????? ???????? ???????????? ????????? ???????????? ???????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??? ?????????? ????? ??? ????????? ?????? ?????? ??????? ????? ???????? ?????? ???????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????? ?????? ????????? ??? ?? ???? ?? ??? ???????? ???????????? ????? ???????????? ??????? ??? ???? ???? ?? ???????? ?????????????? ????????? ?????? ?????? ???????? ?????? ??????? ?? ????????? ?????????? ????????? ??????? ??? ??? ??????? ?? ????????? ??? ????? ??? ?????? ????????? ??? ?? ???? ?? ??? ??????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????? ????????????????????????????????? ????? ?????????????????????? ??????????? ??????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??? ??? ??????? ?? ????????? ???????? ??? ?????? ????????? ??? ?? ???? ?? ??? ???????? ??????????? ???? ???????????? ??????? ??? ???????? ??? ???????? ?????????????? ???????????????????? ???????? ?? ?? ??????????? ?????? ??? ???????????? ??? ?????????? ??? ???? ?? ??????? ???? ?? ????????? ??????? ????? ??? ????????????? ???? ?????? ??????????????????? ?????????????? ?????????????? ????? ??? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????? ????? ? ??? ???????????????? ????? ? ??? ???????????????? ??????? ???????? ???? ??????? ???????? ???? ????? ? ??? ???????????????? ??????? ???????? ???? ????? ? ??? ???????????????? ??????? ???????? ???? MICHEL JULIEN COLLABORATION SPÉCIALE Avec le début de l\u2019automne arrive la récolte des pommes.Et après les pommes, vient le cidre! Pour déguster, comprendre la fabrication de ce produit du terroir et s\u2019offrir quelques bonnes bouteilles, rien ne vaut une visite chez le producteur.10 cidreries à visiter 1.Les vergers Lafrance Une entreprise de Saint-Jose- ph-du-Lac, dans les Basses-Lau- rentides, où l\u2019on peut cueillir des pommes, déguster des produits de la pomme, et s\u2019offrir une petite bouffe à un café-terrasse.Très belles installations.La cidrerie propose 13 variétés de cidres dont, depuis peu, trois délicieux cidres de glace.www.lesvergerslafrance.com 2.La face cachée de la Pomme C\u2019est ici que l\u2019on produit les délicieux cidres de glace Neige et Frimas, gagnants de plusieurs prix internationaux.Dans cette cidrerie d\u2019Hemmingford, près de la frontière américaine, on peut observer et comprendre la fabrication du cidre de glace.À ne pas manquer en janvier, la Classe Neige, événement célébrant la récolte des pommes gelées.www.cidredeglace.com 3.La cidrerie Saint-Nicolas Sur la route 132, juste au sud de Québec, la cidrerie Saint-Nicolas installe un véritable petit marché de produits régionaux.En plus des 11 cidres produits sur place, on y trouve des fruits et légumes, du miel, des gelées, des vinaigres aromatisés et des confitures.Des visites commentées sont offertes.www.chaudiereappalaches.com 4.La cidrerie La Pomme du Saint-Laurent À Cap-Saint-Ignace, près de Montmagny, La Pomme du Saint- Laurent produit un cidre aromatisé à la canneberge et un cidre de glace.Dans son kiosque champêtre, on découvre ses cidres et ses jus de pomme, gelées, confitures et pommettes dans le sirop.Dégustation, autocueillette, et jolie vue sur le fleuve.www.chaudiereappalaches.com 5.La Cidrerie artisanale du Minot Une autre cidrerie d\u2019Hemming- ford.Un très joli endroit où l\u2019on produit une demi-douzaine de cidres traditionnels, plus un excellent cidre de glace.On peut visiter la «cidrerie de Grand-Père», le cellier de pierres et un musée.www.duminot.com S26 / Week-end S26 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 COLLABORATION SPÉCIALE La face cachée de la Pomme produit un excellent cidre de glace qui a remporté de nombreux prix internationaux.###PAGE###27### ?????? ?????????????????????????????????????????????? ??????? ?????? ??????????????????? ??????????????????????????? ?????????????????? ?? ?????????????????? ?????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????? Week-end / S27 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S27 6.La cidrerie Michel Jodoin Sur la terrasse, on peut déguster ses différents cidres légers, forts, mousseux et de glace.Cidrerie innovatrice, l\u2019entreprise de Rouge- mont distille aussi des spiritueux : le Calijo de Rougemont, semblable au Calvados, Pom de vie, une eau- de-vie, et une liqueur de pomme, la Fine Caroline.www.cidrerie-michel- jodoin.qc.ca 7.Le Domaine Pinnacle Dans les Cantons-de-l\u2019Est, près du village de Frelighsburg, le Domaine Pinnacle produit des cidres de glace de réputation internationale.On peut les acheter à la boutique, de même que des mets cuisinés sur place.Des visites sont organisées sur réservation.www.icecider.com 8.Le domaine Steinbach C\u2019est dans une ambiance «Nou- velle-France» que le domaine Stein- bach accueille les visiteurs dans la cidrerie, le magasin général et le centre d\u2019interprétation.Des dizaines de produits y sont offerts, dont des terrines, des moutardes et des confits fabriqués sur place.Les cidres et vinaigres de cidre du domaine sont élaborés à partir de pommes de culture biologique.www.domainesteinbach.com 9.Le Clos Saint-Denis Quelque 8000 vignes et 1600 pommiers se côtoient sur cette ancienne ferme de Saint-Denis-sur- Richelieu.C\u2019est ici que l\u2019on produit le célèbre Pomme de Glace.Des visites y sont organisées les week-ends, de même que des dégustations de cidre, de vin et de fromages québécois.www.clos-saint-denis.qc.ca 10.Le verger Lacroix À partir de pommes récoltées au verger Lacroix, la Cidrerie Saint- Joseph-du-Lac produit deux cidres tranquilles et un cidre de glace.À la boutique, on vend aussi du jus de pomme et des produits régionaux.À goûter : les beignets aux pommes.COLLABORATION SPÉCIALE La cidrerie Saint-Nicolas offre des miels, des gelées, des vinaigres aromatisés et des confitures.###PAGE###28### 28 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 ###PAGE###29### ?????? ???????????????? ????????????????????? ??????????????????? ??????????????????????? ?????????? ????????????? ????????????????????? ????????????? ??????? ????????????????????? ??????????? ?? ??????????????????????????? ???????? ????????????? ????????????????????????????????????? ????????????????????? ???????????????????????? ?????????? ???????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????? ?????? ??? ????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????? ?????????????????????????? ???????????????????????????? ??????????? ?????????????????????????????????????????? ????????? ?????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????? ??? ??? ??? ??? ??? ?????? ???????? ?????????? ??? ?????????????? ???? ???????? ??????????? ?? ??????????? ??????????? ???????????? ????????? ????????????????????? ??????? ????????????????? ???????????????? ?????????? ?????????? ????????????? ?? ????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????????????? JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca CANTON DE STANSTEAD \u2014 La récupération est de plus en plus en vogue non seulement dans les maisonnées québécoises, mais aussi chez les artistes et artisans.Mettant à profit le talent d\u2019un électricien français et d\u2019une artiste montréalaise, la toute jeune entreprise Organic design du Canton de Stanstead propose justement des luminaires construits à partir de bouts de bois et de rebuts industriels.D\u2019entrée de jeu, il importe de souligner que les composantes électriques et les abat-jour des luminaires sont neufs.Ce sont plutôt leur pieds qui sont fabriqués à partir de matériaux recyclés.Leur apparence varie habituellement beaucoup.Tantôt, le pied peut être fait d\u2019une bûche de bois fixée debout sur une base de métal, tantôt il sera constitué essentiellement de verre provenant de bouteilles de vin ou alors de tubulure issue d\u2019un atelier d\u2019usinage.«On récupère à peu près n\u2019importe quoi», confie Nathalie Ban- dulet, dont l\u2019entreprise est non seulement alimentée en matériaux par des entreprises locales, mais aussi par ses amis.Son conjoint et associé, Frédéric Marrimpoey-Cadet, souligne quant à lui que les matériaux recyclés ne sont pas intégrés aux lampes sans être transformés.«On ne veut pas mettre des objets entiers et intacts», souligne-t-il.Les produits d\u2019Organic design demeurent pour le moment peu connus.Trois commerces, dont la boutique Art en soi à Magog, les vendent déjà.Ayant des talents différents qui se complètent, Frédéric et Nathalie contribuent à peu près également à la confection des luminaires, presque tous uniques.«La conception est très fusionnelle.L\u2019un et l\u2019autre, on apporte toujours une idée pour améliorer chaque pièce», confie l\u2019artiste du couple.Contrairement à ce que certains croiraient, la clientèle visée n\u2019est pas uniquement celle des écologistes soucieux de récupérer le moindre objet.«Il y a des gens qui aiment simplement avoir quelque chose d\u2019original.» Arrivant tout juste dans le marché, les produits d\u2019Organic design demeurent pour le moment peu connus.Mais trois commerces, dont la boutique Art en soi à Magog, les vendent déjà.De plus, des professionnels du domaine de l\u2019habitation leur auraient réservé un bel accueil.«Des spécialistes nous encouragent à durer et à persévérer, mentionne Frédéric Marrimpoey- Cadet.Selon eux, c\u2019est comme ça que nous arriverons à vraiment percer le marché.» Une rencontre heureuse Frédéric et sa conjointe se sont rencontrés au Biodôme à Montréal en 2003.Ils visitaient tous les deux l\u2019endroit.Le Français était alors de passage au Québec pour vérifier s\u2019il ferait bon pour lui d\u2019y vivre.«J\u2019étais attiré par le Québec, mais je ne sais pas pourquoi.Je me souviens par contre avoir découvert le Québec et le Canada en faisant un travail scolaire quand j\u2019étais au primaire.En 1994, j\u2019avais fait une première demande d\u2019immigration ici.» Rapidement tombés dans les bras l\u2019un de l\u2019autre, les deux amoureux se sont un jour demandé quel genre d\u2019entreprise ils pourraient fonder ensemble.«Après un brainstorm, on avait opté pour ce genre de projet», dit Nathalie, qui n\u2019est pas sans savoir que son électricien de conjoint rêvait depuis longtemps de fabriquer des luminaires.Des objets recyclés transformés en luminaires L\u2019entreprise Organic design propose des produits à la fois utiles et artistiques Chez nous / S29 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S29 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Nathalie Bandulet et Frédéric Marrimpoey-Cadet ont lancé la jeune entreprise Organic design.###PAGE###30### ?????? ??????????? ??? ???????????? ??????????? ????????????? ????????????? ??????????????? ?????? ????????????????????????? ??????????????????????????????????? ???????????? S30 / Chez nous S30 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 Papillons colorés, coccinelles joyeuses et arc- en-ciel multicolores meublent la partie «air» de la murale, que les 78 élèves et tout le personnel de l\u2019école primaire des Trois-Can- tons ont créés ensemble.La directrice Diane Ross et ces six jeunes élèves en sont bien fiers.MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SAINT-ISIDORE-DE-CLIFTON \u2014 Ce n\u2019est pas tous les jours que les 78 élèves de l\u2019école primaire des Trois- Cantons ont la chance de conjuguer «apprentissage» et «arts» dans une même activité.C\u2019est pourtant ce qui leur est arrivé, en ce début d\u2019année scolaire, puisqu\u2019ils ont peint une grande murale à saveur éducative en compagnie de deux peintres professionnels de leur communauté! Cette année, l\u2019école de Saint-Isi- dore-de-Clifton a choisi de s\u2019inscrire au programme ministériel intitulé «Famille, école et communauté, réussir ensemble».Le programme FECRE vise essentiellement à développer et valoriser l\u2019implication de la communauté dans les activités éducatives des enfants, tout ça pour favoriser leur réussite.Grâce à l\u2019implication du Centre d\u2019arts visuels Point de vue, qui est aussi situé dans la municipalité, les jeunes de la maternelle jusqu\u2019à la sixième année ont tour à tour contribué à donner naissance à une grande murale, qui décore présentement leur cafétéria.Non, ce n\u2019était pas une simple activité occu- pationnelle, a affirmé la directrice de l\u2019école, Diane Ross.«Cette activité sur le thème de l\u2019environnement a permis la diversification des méthodes d\u2019enseignement, et permet de travailler dans le sens de la mission d\u2019une école: instruire, socialiser et favoriser la réussite.Il nous faut former des citoyens heureux, mais dotés d\u2019un esprit critique», a expliqué Mme Ross.Écoliers et artistes Les enfants, eux, ont tous beaucoup aimé la visite des peintres Dennis Palmer et Émilie Painchaud, malgré quelques pépins de coordination au début du projet.C\u2019est notamment le cas de Lydia, une jeune élève de la classe de deuxième et de troisième année: «Moi, je veux devenir artiste de peinture et l\u2019activité était vraiment l\u2019fun parce que la peinture, c\u2019est ma passion!» Même son de cloche du côté de Loïc, de la classe des cinquième et sixième années: «Presque tout le monde s\u2019est forcé pour faire ce travail-là.Et c\u2019était l\u2019fun de pouvoir faire le travail en groupe ou seul.Moi, j\u2019ai fait un dessin qui a rejoint celui de mon ami».La murale était en fait divisée en quatre côtés représentant chacun l\u2019eau, la terre, l\u2019air et le feu.Les jeunes devaient choisir l\u2019élément qui les inspirait le plus et dessiner quelque chose qui représentait bien ce thème.L\u2019activité a également permis quelques constatations.Ainsi, les filles se sont en majorité tourné vers l\u2019eau.et les petites sirènes sont nombreuses sur l\u2019oeuvre.«Moi, j\u2019ai dessiné un dauphin, des algues et une tortue», a lancé avec fierté Amély, 8 ans.Quant aux garçons, c\u2019est surtout le feu qui les a attirés.«J\u2019ai dessiné un feu de camp, a déclaré Célestin, 8 ans.Et je suis content parce que je rêvais déjà de rencontrer des vrais peintres!» Et si une flamme? Ce mariage entre l\u2019école et la communauté aura-t-il permis de créer une étincelle et d\u2019allumer la flamme d\u2019une carrière chez un des élèves? Selon la directrice, il est encore trop tôt pour le dire, mais les enseignants se doteront peu à peu d\u2019outils qui leur permettront de mesurer les retombées de cette activité.et de celles qui suivront dans la même veine.Peindre pour mieux apprendre LA TRIBUNE, MARIE-CHRISTINE BOUCHARD ###PAGE###31### ?????? Chez nous / S31 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S31 LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Des catalognes, des sculptures de bois, des broderies, des poupées, des assemblages de fleurs et bien d\u2019autres objets fabriqués par des artisans locaux seront en vente dans le cadre de la 14e édition du Salon de l\u2019artisanat de Magog, qui se déroulera les 21 et 22 octobre au sous-sol de l\u2019église St-Jean-Bosco.Sur la photo, la porte-parole de l\u2019événement, Cécile D\u2019Arcy, est entourée par Laurence Poulin, de l\u2019AFEAS Ste-Marguerite, et Micheline Durocher, du club de courtepointe De Fil en aiguille.Salon de l\u2019artisanat de Magog ###PAGE###32### Entre nous Spectacle-bénéfice 100 % Bois-Francs VICTORIAVILLE \u2014 Le spectacle- bénéfice au profit de la Fondation Raymond-Roy, sous la présidence d\u2019honneur du directeur général de la Caisse Desjardins de Victoriaville, Serge Bourgeois, le mardi 7 novembre prochain, au Cinéma Laurier de Victoriaville, sera 100 pour cent Bois-Francs.La direction musicale du spectacle est une fois de plus assurée par le coloré Jean-Pierre Lambert et son stage band Sortir 210 et Roxanne Genest assumera la direction artistique, en plus de chanter.Monteront aussi sur la scène, Joël Poliquin, Sylvie Ouellet, Gilbert Bélanger, Jean Béliveau et Isabelle Lambert.Ils seront accompagnés de David Bergeron, Suzanne Lai- nesse et Johnny Patoine.De son côté, l\u2019artiste-peintre Bruno Lord a renouvelé sa collaboration en offrant une toile.Cette année, la Fondation entend recueillir 25 000 $.Dernier bien-cuit VICTORIAVILLE \u2014 Daniel Mercier, directeur des services administratifs au Cégep de Victoriaville et président du c.a.de la Caisse Desjardins de Victoriaville, fera l\u2019objet du 20e et dernier bien-cuit de la Maison Fontaine de vie, le dimanche 29 octobre prochain, à compter de 10 h, au Centre communautaire d\u2019Arthabaska.Organisme à but non lucratif, la Maison Fontaine de vie a pour objectif d\u2019aider les personnes handicapées physiques à développer leur autonomie et de leur permettre de pratiquer des loisirs et du travail au sein de la société, soit par l\u2019achat d\u2019appareils spécialisés et de camps d\u2019été appropriés permettant un répit aux parents ayant un enfant souffrant d\u2019un handicap.\u2014 Gilles Besmargian S32 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 ###PAGE###33### ?????? 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NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Tout va bon train à la Station récréotouristi- que du mont Adstock dans la préparation de la prochaine saison de ski.En fait, les préparatifs sont en cours depuis quelques semaines déjà et se sont amorcés par la nomination d\u2019un nouveau conseil d\u2019administration.Yvon Nadeau assumera la présidence du conseil, alors que Jean- Yves Grenier demeurera au sein du conseil à titre de président ex-offi- cio.La vice-présidence a été confiée à Josée Durand, alors que François Dussault agira comme secrétaire.Le conseil d\u2019administration sera complété par Hélène Faucher, Éloi Fugère, Frédéric Gagnon et Luc McCutcheon.Un directeur général ski-golf a aussi été nommé récemment, il s\u2019agit de Martin Fecteau qui était jusqu\u2019ici adjoint au directeur général.Divers comités de travail ont été mis sur pied afin d\u2019améliorer le fonctionnement administratif et le processus opérationnel.De plus, au dire de M.Nadeau, le nouveau conseil d\u2019administration se donnera comme objectif de bonifier l\u2019image et la situation de la Coopérative des solidarité récréotouristique du mont Adstock.Par ailleurs, des réparations importantes ont été effectuées au remonte-pente quadruple, dont un bris majeur avait mis fin abruptement à la saison de ski le 25 mars dernier.La firme Samson a été mandatée pour remettre en fonction le télésiège.Plusieurs milliers de dollars ont donc été investis pour remettre à neuf la roue motrice, mais aussi beaucoup d\u2019autres pièces mécaniques d\u2019importance.Du même coup, ces réparations ont permis d\u2019apporter des améliorations qui permettront non seulement de remettre en fonction le remonte-pente de façon sécuritaire, mais également de prolonger la durée de vie de ce dernier.Au cours des dernières années, plusieurs autres investissements avaient été consentis pour entretenir cet équipement essentiel au bon fonctionnement de la station.Les travaux ont été confiés à la firme Samson, celle-là même qui a construit et installé l\u2019équipement, une situation de nature à rassurer les administrateurs et offrir une sécurité maximum aux utilisateurs.Des inspections seront effectuées comme à chaque année par la Régie du bâtiment et diverses inspections seront réalisées afin de s\u2019assurer d\u2019un haut niveau de sécurité.STATION RÉCRÉOTOURISTIQUE DU MONT ADSTOCK Les préparatifs de la saison de ski vont bon train Chez nous / S33 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S33 ###PAGE###34### S34 / Chez nous S34 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 LA TRIBUNE, JEAN-PIERRE BOISVERT Estelle Luneau, de la CRÉCQ, Marie-Ève Chapdelaine, de Cascades, Chantal Malenfant, du Forum Jeunesse, et Gabriel Éthier, de Desjardins, ont annoncé le soutien de Cascades et Desjardins à la Toile jeunesse du Centre-du-Québec.JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 La Toile jeunesse Centre-du-Québec, une ressource Internet destinée aux jeunes de 12 à 30 ans, peut maintenant compter sur deux nouveaux partenaires de taille, soit Desjardins et Cascades.En effet, depuis le début du mois de septembre, les deux solides entreprises apportent leur soutien au site Internet créé il y a deux ans par le Forum jeunesse Centre-du-Qué- bec, une organisation relevant de la Conférence régionale des élus du Centre-du-Québec (CRÉCQ).«Ces nouveaux partenariats permettront à la Toile jeunesse d\u2019accroître son bassin d\u2019utilisateurs, lequel atteint déjà le nombre de 13 000 visiteurs par mois», a expliqué Dominic Jacques, le nouvel agent de participation citoyenne.«À cette fin, une campagne promotionnelle est mise sur pied.Ce seront donc 15 000 cartes postales aux couleurs de la Toile jeunesse, et de ses deux nouveaux partenaires, qui seront distribuées par le réseau des caisses Desjardins et les organismes jeunesse de la région.La carte postale s\u2019inspire des jeux où l\u2019on équipe un personnage d\u2019un accessoire découpé préalablement.Ces accessoires sont autant de rappels des thématiques abordées sur le site Internet», a-t-il ajouté.Les contributions financières des deux nouveaux partenaires pour l\u2019année en cours sont de 1500 $ pour Desjardins et de 700 $ pour Cascades, mais les deux entreprises se disent prêtes à aller plus loin.«Desjardins endosse les objectifs de la Toile Jeunesse, notamment au niveau de l\u2019information et de l\u2019éducation», a indiqué Gabriel Éthier, vice-président Développement des affaires, chez Desjardins Centre- du-Québec.«Nous allons nous impliquer en rédigeant chaque mois une chronique sur les finances personnelles.Notre intérêt est aussi de déterminer où sont les tendances et les préoccupations des jeunes».«Pour Cascades, a fait valoir Ma- rie-Ève Chapdelaine, conseillère en communication, il s\u2019agit d\u2019encourager une formidable initiative et une source inégalable d\u2019informations dans cette région qui fait partie de nos racines.C\u2019est aussi parce que nous croyons qu\u2019il est temps de considérer et de soucier de notre relève qui partage plusieurs valeurs avec nous dont celle de l\u2019environnement».Cascades soutient bon an mal an plus de 300 organismes et institutions dans les régions où sont installées ses usines et ce sont plus de 3 millions $ qui sont ainsi redistribués dans les collectivités.CENTRE-DU-QUÉBEC La Toile jeunesse trouve deux partenaires de taille ###PAGE###35### ????? ????? ?????????????????? ???????????? ???? ? ? ? ? ? ?? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?????????? ?????????????? ???? ???????????????? ???? ?????????? ?????? ??????????????? ???? ????????????????????????? ????????????? ?????????? ???? ??????? ???????????????????????????????????????? ???????????????? ?????????? ??????????????????????????? ??????????????????????? ??????????????????????? ???????? ?? ??????????? ??? ????????? ????????????????? ?????? ????????? ????????????? ???????????? ?? ????????????????????????? ????????????????????????????? ?????????? ??????????????????????????? ????????????? ?????????? ??????????????????????? ???????? ?? ??????????? ??? ????????? ????????????????? ?????? ????????? ???? ????????????????? ?????????????? ???????????? ??? ????????????????????????? ????????????????????????????? ?????????? ???????? ????????????????????????????? ??????????????????????? ???????? ?? ??????????? ??? ????????? ????????????????? ?????? ????????? ??????????????????????? ???????? ?? ??????????? ??? ????????? ????????????????? ?????? ????????? ?????????????? ???????????? ?? ????????????? ???????????? ????????????????????????????? ?????????? ????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????? ???????????????? ?????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????? ??????????????????? ??????????????????????? ??????????????? ??? ??????????????? ?? ????????????????? ????? ????????????????? ? ???? ???????????????? ???? PIERRE SAINT-JACQUES pstjacqu@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les gens de la communauté chrétienne Saint-Charles- Garnier démontrent un dynamisme peu ordinaire et une belle implication depuis l\u2019envol des fêtes, le 10 septembre dernier, pour souligner le 50e anniversaire de la paroisse.La paroisse a vu le jour le 6 septembre 1956.Les organisateurs ont préféré attendre la première fin de semaine pour mettre en branle les célébrations et accommoder le plus de paroissiens possible.L\u2019abbé André Castonguay, pasteur de cette communauté, Rose Roy, membre du comité des Fêtes, et Richard Carrier, membre du comité central ou encore de coordination, ont rencontré La Tribune pour échanger sur les fêtes déjà tenues et à venir.Le slogan «Un regard qui fait vivre» exprime à merveille le sens de la fête.Fêter 50 ans, c\u2019est se souvenir de ses origines, voir la force qui habite chaque paroissien aujourd\u2019hui et tourner son regard vers l\u2019avenir.Quant au logo, les tiges de blé couleur or représentent tout ce qui a été semé, est encore semé et porte fruit depuis 50 ans.Ces blés d\u2019or, fruits de la semence, portent en eux de nouvelles semences.Ils font entrevoir encore et encore de nouvelles pousses au-delà des cinquante ans de la paroisse.Premier pasteur L\u2019abbé André Castonguay s\u2019est adressé en ces termes à ses paroissiens: «Comme je suis heureux de me retrouver au milieu de vous durant ce jubilé des 50 ans de vie de notre communauté chrétienne Saint-Charles-Garnier.Je suis le pasteur de cette communauté depuis sept ans.Mais le premier pasteur qui nous aime, qui prend soin de nous et nous conduit, c\u2019est Jésus Christ.Ensemble, nous sommes des ouvrières et des ouvriers dans le champ que Dieu cultive.Chacun a reçu les dons de l\u2019Esprit au service de l\u2019ensemble de la communauté.Dieu agit par tous.» Pour en savoir plus sur ce qui se déroule au sein de cette communauté, il suffit de plonger dans le site http://www.saintcharlesga rnier.org/ .Daniel Samson assume la présidence du comité central et celle du comité des fêtes du 50e.Quatre générations Pour donner une idée du lancement des fêtes, le 10 septembre, Mgr André Gaumond a présidé la célébration liturgique.L\u2019héritage de la communauté a été mis en lumière par la présence de quatre générations de familles, à commencer par Adrienne Graveson et Lucien Samson.Il a été question du premier baptisé, Charles Samson, le 6 octobre 1956 et du dernier baptisé, le 1764e, Rafaël Silva-Drouin.Au repas des retrouvailles des fêtes, le 10 septembre, se sont réunies plus de 300 personnes qui ont pu assister à un vidéo diaporama.Un magnifique album-souvenir de 261 pages retrace toute l\u2019histoire de la communauté et 164 familles y ont écrit une page.Il est présentement disponible.En fin de semaine dernière, soit le 7 octobre, on a souligné le 15e anniversaire des Chevaliers de Colomb et la famille de l\u2019année.En novembre, un concert avec Robert Lebel est prévu.Le 2 novembre, une célébration pour les défunts de l\u2019année et les ancêtres se retrouve au programme.Messe en plein air Le 10 février 2007 sera réservé aux jubilaires, à tous les multiples de «5», aux couples, prêtres, religieux, diacres.Le 24 juin 2007, au parc André-Viger, une messe en plein air et une fête familiale.Durant l\u2019année des festivités, s\u2019étalant du 10 septembre 2006 au 9 septembre 2007, toutes les fêtes liturgiques seront teintées d\u2019une couleur particulière.À Saint-Charles-Garnier, toutes et tous célèbrent ensemble la vie.Vie religieuse/ S35 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S35 IMACOM, JESSICA GARNEAU COMMUNAUTÉ CHRÉTIENNE SAINT-CHARLES-GARNIER Un demi-siècle célébré en grand Bien impliqués dans les fêtes du 50e de Saint-Charles- Garnier, Rose Roy, André Castonguay et Richard Carrier présentent l\u2019al- bum-souvenir.###PAGE###36### ?????? ????????????????????? ?????????? ???????? ??????????????????? ??????????????? ????????????????????????????? ??????????????????????? ????? ?????????? ???????????????? ?????? ???????? ??????????? ????? ?? ???? ??????????? ???? ?? ???? ?? ?? ?????????????????? ???????????? ???? ????????? ?? ????????????????? ???????????????????????????????? ???????????????????????????? ????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????????? ???????????????????????????????? S36 / Chez nous S36 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca CANTON DE NEWPORT \u2014 Derrière chaque confiture et chaque pesto qu\u2019offre la ferme Aux Champêtre- ries sous l\u2019étiquette «L\u2019Herbore- rie», il n\u2019y a pas que des machines et des employés anonymes: il y a avant tout une fabuleuse entreprise d\u2019économie sociale.En effet, grâce à ses recettes exceptionnelles et à sa ferme nouvellement acquise dans le Haut Saint-François, cette ferme permet à plusieurs jeunes de la région de vivre une expérience de travail unique et enrichissante.Depuis un an et demi, ce sont huit jeunes qui travaillent aux multiples tâches nécessaires à la mise en marché des produits fins: la transformation et la production, l\u2019empotage, l\u2019étiquetage.L\u2019expérience, assure la directrice de la ferme, Mélanie Lelièvre, est très positive pour ces jeunes qui ont de la difficulté à s\u2019adapter au marché de l\u2019emploi conventionnel.«Au début de cette aventure, Derrière la confiture, une entreprise d\u2019économie sociale nous avons offert des emplois au niveau de la cuisine.Cet été, s\u2019est aussi ajouté un second plateau de travail: la ferme.En effet, nous avons commencé à cultiver nos propres légumes, soit environ un hectare de toutes sortes de légumes», a expliqué la directrice.Exercice de confiance Pour permettre aux plus de jeunes possible de vivre cette expérience unique, la ferme reçoit occasionnellement des groupes de trois ou quatre décrocheurs mon- tréalais, qui viennent à la ferme pour se ressourcer.«Quand ils partent la ferme à la fin de la semaine, ils sont contents de retourner en ville.mais aussi tristes de quitter cette ferme qui change complètement leur mode de vie», a ajouté Mme Lelièvre.« Je suis parti de zéro et c\u2019est l\u2019fun de travailler ici.» Pour aider les jeunes à gagner de la confiance en eux et à s\u2019orienter ensuite, la ferme Aux Champêtre- ries n\u2019est certainement pas à court d\u2019idées! «Les jeunes participent aussi à la vente.Cet été, nous avons été présents au marché champêtre de Melbourne toutes les fins de semaine.Bien souvent, à la fin de journée, c\u2019était une très grande fierté pour les jeunes de pouvoir dire qu\u2019ils avaient été capables de faire des ventes!» a relaté la directrice de l\u2019organisme.D\u2019ailleurs, pour Mario Lan- gevin, qui travaille sur la ferme depuis juillet dernier, cet emploi représente un apprentissage constant.«Je suis parti de zéro et c\u2019est l\u2019fun de travailler ici.J\u2019aime autant aller dehors que de rester dans la cuisine», a-t-il affirmé en soulignant qu\u2019il rêvait maintenant de devenir «helper» sur un camion.Produits délicieux et originaux Pour le moment, l\u2019entreprise d\u2019économie sociale plusieurs variétés de produits fins.La confiture d\u2019oignons, offerte sous trois variations, est particulièrement délicieuse pour accompagner une assiette de fromages et de charcuteries, sans oublier qu\u2019elle rehausse très bien les volailles et les viandes de gibier.Pour ajouter une touche de soleil dans l\u2019assiette, l\u2019excellente confiture de poivrons rouges s\u2019avère un incontournable.«Ses utilisations sont multiples, mais elle peut très bien remplacer les condiments dans un hamburger», a cité Mme Lelièvre en exemple.Pesto et pistou, connaissez-vous la différence? Le premier est essentiellement composé de fromage parmesan, ce dont est dépourvu le deuxième.La ferme Aux Cham- pêtreries en offre quatre variétés.Selon les saveurs, pestos et pistous rehaussent le goût d\u2019à peu près tous les aliments.Sous peu, se rajouteront également quatre vinaigrettes originales, soit deux à base d\u2019herbes et deux à base d\u2019érable.Pour connaître les différents points de vente, vous pouvez contacter la ferme au 819 872-1187, ou écrire au champetreries@sympat ico.ca.LA TRIBUNE, MARIE-CHRISTINE BOUCHARD Trois jeunes participants, Mario Langevin, Yannick Fréchette et Francis Blouin, ainsi que l\u2019employée permanente Isabelle Roy, tranchent des piments et des tomates de la ferme pour concocter une délicieuse salsa dont ils ont inventé la recette.Le produit n\u2019est pas encore disponible en magasin, mais qui sait? Il le sera peut-être un jour! ###PAGE###37### ?????? Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S37 ###PAGE###38### S38 / Chez nous S38 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Malgré les progrès réalisés au cours des dernières années, dans certains domaines, les LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN La trousse d\u2019outils produite par la Table de concertation du mouvement des femmes Centre-du-Québec a été présentée par Francyne Ducharme, représentante de l\u2019organisme, Renée Levasseur de la Collective de la table et membre du Comité condition féminine CSN, Sandra Shee du Conseil du statut de la femme, Céline Girard du ministère des Affaires municipales et des Régions et Carole Fontaine, membre de la table de concertation.Une trousse pour penser à elles Puisque les structures locales et régionales se voyaient octroyer plus de pouvoir et plus de responsabilités, il devenait nécessaire de développer des stratégies pour supporter les organisations désireuses de faire une plus grande place aux femmes à leurs structures décisionnelles.Par contre, compte tenu des objectifs de l\u2019entente de collaboration en condition féminine signée en 2003, les responsables ont constaté qu\u2019il fallait aller plus loin pour faire une réelle différence.D\u2019où la publication de «Pour vos instances déci- sionnELLES, pensez à ELLES».Publiée à 2000 copies, la réalisation de la trousse a été rendue possible grâce à la collaboration de la Conférence régionale des élus Centre-du-Québec, au Conseil du statut de la femme et le ministère des Affaires municipales et des Régions.inégalités entre les femmes et les hommes persistent, par exemple en ce qui concerne de la rémunération.Par exemple, en 2001, les femmes du Centre-du-Québec gagnaient 61,5 pour cent du salaire des hommes, bien en-deçà de la moyenne québécoise.Les emplois à temps partiel étaient occupés à 30,6 pour cent par des femmes contre 11,8 pour cent par des hommes.Tandis que pour 8865 familles monoparen- tales, 77,6 pour cent étaient dirigées par une femme et 86 pour cent d\u2019entre elles étaient bénéficiaires de la Sécurité du revenu.C\u2019est sur cette toile de fond qu\u2019a lancé, il y a quelques jours, la Table de concertation du mouvement des femmes Centre-du-Québec sa trousses d\u2019outils «Pour vos instances décisionnELLES, pensez à ELLES».Cette trousse aide à démontrer les inégalités entre les femmes et les hommes et offre aux organisations du territoire une série de moyens à mettre en place pour diminuer les contraintes entre les deux sexes.À cet effet, la trousse sera distribuée à tous les organismes du Centre-du-Québec puisque toutes les instances locales et régionales, sans égard au secteur d\u2019activité, y trouveront des outils susceptibles de les intéresser.Pour la TCMFCQ et ses partenaires, l\u2019amélioration des conditions de vie des femmes est devenue un enjeu important pour l\u2019égalité de fait entre les femmes et les hommes.###PAGE###39### ?????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????? ???????????????? ?????? ?????????? ??????????????????? ??????????????? ????????????? ???????? ?? ?????????????????????????????? ??????????????????????????????????????? ????? ????????? ????????????????? ??? ?????????????????????????????????????????? ???????????????? ??????????????????????????????????????????? ??? ???? ??????????? ???????????? ????????????????????? ???? ??? ??????????? ?????? ???? ???? ????? ???????????? ????? ??????????? ????????????? ????????????????????????? ?????????????????????? ?????????????????????? ???????????????????????????????????????? ?? ?????????????????????????????????????????????????? ??????????? ??????? ???? ??????????????????? ??????????? ???????? ???? ???? ????? ???????????? ????? ??????????? ????????????? ????????????????????????? ?????????????????????? ?????????????????????? ?????? Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S39 ###PAGE###40### S40 / Plein air S40 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 SONIA BOLDUC sonia.bolduc@latribune.qc.ca Chronique ORFORD \u2014 Les randonneurs vont-ils vraiment quitter les bois en même temps que les couleurs automnales? Avouez que ce serait dommage.Et plus triste encore si on troquait les sentiers pour le canapé, de retour dans le rôle du couch potato (la patate du divan pour les plus pointilleux) qui se repose de sa sortie annuelle en montagne.D\u2019autant plus que les Estriens sont choyés.Très choyés.Demandez aux visiteurs, ces gens venus d\u2019ailleurs, qui représentent la majeure partie de l\u2019affluence aux parcs du Mont-Mégantic ou du Mont-Or- ford, ils se feront un plaisir d\u2019encenser nos terrains de jeu et tout ce qui se trouve entre les deux.Mais on n\u2019est jamais roi en son pays, et ça vaut pour nos parcs aussi.Malgré les efforts, les attraits et la proximité, trop peu nombreux sont les Estriens à s\u2019être approprié ces deux parcs et un paquet d\u2019autres sentiers montagneux ou moins côteux.Et si on ne faisait ni un, ni deux.Les couleurs se sont dissipées? Les feuilles sont tombées? So what? C\u2019est le moment idéal pour plonger son regard dans la forêt dénudée, pour fouler ce tapis de feuilles au pied et pour apprendre à mieux connaître notre terrain de jeux d\u2019hiver.Tenez.On va au parc du Mont- Orford.Le parc, c\u2019est plus que la montagne de ski, on vous le rappelle.Entre le massif d\u2019Orford et celui du mont Chauve, il y a toute cette vallée de l\u2019étang aux Cerises, à admirer en plongée à partir du sentier des Crêtes, à explorer par ses flancs ou à visiter en son coeur.Je vous ai déjà invité à vous glisser sur l\u2019étang aux Cerises à bord de votre kayak ou de votre canot (à ce temps-ci, on ne fait plus de location d\u2019embarcations sur place), cette fois-ci, pourquoi ne pas opter pour le vélo ou les souliers de marche? À vélo? Oui Madame! (Monsieur aussi!) Environ 10 kilomètres de la Route verte prennent des airs de Montagnarde à travers le parc, se faufilant entre les étangs et les collines pour vous permettre de gagner Eastman à partir de Cherry River, ou vice-versa, ou juste pédaler dans la tranquillité du parc, pourquoi pas? Difficile? Naaa.Un peu sinueux, pas que du petit plat, mais rien pour arrêter quelqu\u2019un qui a envie de s\u2019amuser.Et à pied? On est aussi en voiture.Selon votre humeur, vos mollets ou le temps dont vous disposez, vous saurez dénicher une petite boucle ou une longue virée dans la vallée.Parmi les suggestions du jour, le tour de l\u2019étang aux Cerises via les sentiers Z et A, environ 8km tout faciles dans la douceur de l\u2019érablière.Pour la collation, vous aurez le choix entre les refuges de la Cabane-à-Su- cre, du Castor ou du Vieux-Camp, LA TRIBUNE, SONIA BOLDUC Trop peu nombreux sont les Estriens à s\u2019approprier le parc du Mont-Orford tout au long de l\u2019année.Par contre, les touristes comme la famille Navette du New Hampshire ont appris à apprécier la montagne et ses trésors, peu importe les couleurs.Les sentiers ou le canapé? cette dernière option, bien que tout près du chalet d\u2019accueil, demeurant la plus pittoresque de tous.Moins long? Le tour des étangs Martin, du Milieu et de l\u2019Ours avec un petit détour par la colline des Pins pourrait assouvir votre faim (Z-10-2) en quelque 5km.Et quoi encore? Une fois à l\u2019accueil de l\u2019étang aux Cerises, pro- curez-vous la carte des sentiers, et faites d\u2019Orford.votre parc! Au babill.air Les amateurs de longues randonnées auront déjà remarqué que le sentier des Crêtes du parc du Mont-Orford avait été passablement modifié au cours des dernières semaines.Le segment reliant le pic de l\u2019Ours au mont Alfred-Desrochers via le pic du Lynx a en effet été fermé afin de protéger et régénérer cette zone humide fragile.En aménageant le sentier à l\u2019ouest sur le massif, on a donc définitivement condamné les accès au mont Alfred-Desrochers, à l\u2019étang du Rat Musqué et au pic du Lynx.Par contre, en empruntant le nouveau sentier par la Grande Coulée du mont Orford (853m), on peut toujours rejoindre le pic de l\u2019Ours (740m) et compléter la grande traversée du parc.///// Autre sentier fermé dans le parc du Mont-Orford, le petit segment reliant la 14 au sentier ouest du mont Chauve où trop de randonneurs s\u2019égaraient.On amorce donc l\u2019approche du mont Chauve à la croisée des randonneurs si on vient de Jouvence, au Castor ou au stationnement des Sentiers de l\u2019Es- trie de la 220.///// L\u2019achat de la carte des sentiers (2,50$) est tout à fait conseillé pour vous familiariser avec le parc.///// L\u2019abonnement pour le ski de randonnée devrait s\u2019amorcer dans deux semaines.Préparez-vous!.///// Ça ne se passera pas dans le parc, mais bien au Mont-Orford, le 21 octobre prochain entre 9h et 16h30.Quoi? Le premier Festival de la marche nordique, lancé par Chinook Aventure, histoire de mieux vous faire connaître cette technique européenne tout à fait parfaite pour la mise en forme.Exposants et professionnels seront sur place pour vous renseigner et vous guider.L\u2019accès est gratuit et on peut s\u2019informer davantage en visitant le www.marchechinook.com ou en appelant le 1 888 599-0999.///// Vous ne pouvez pas attendre jusque là pour tâter de la marche nordique? Il y a justement randonnée gratuite avec bâtons fournis, ce dimanche 15 octobre au mont Bellevue.Rendez-vous à 13h30 et 14h30 à l\u2019entrée du Salon du sport, au stade intérieur du pavillon Univestrie de l\u2019Université de Sherbrooke.///// Prenez note que le même jour, au même endroit, mais à 12h30, on se donne rendez-vous pour une chasse au trésor familiale d\u2019environ trois heures où vous serez aussi initié à l\u2019utilisation de carte et boussole.///// Pour toutes suggestions, questions ou informations, n\u2019hésitez pas à communiquer avec nous au 819- 564-5456 poste 225 ou par courriel à sonia.bolduc@latribune.qc.ca ###PAGE###41### Tourisme / S41 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S41 CROWN COPYRIGHT 2006 Le château de Conwy, au nord du pays de Galles, monte la garde sur les murs de la cité médiévale du même nom.Il s\u2019agit de l\u2019enceinte la mieux préservée d\u2019Europe.GENEVIÈVE GOURDEAU COLLABORATION SPÉCIALE PAYS DE GALLES \u2014 Terres anciennes recouvertes de verts envoûtants, châteaux dans la brume.Régions côtières belles et sauvages, montagnes rudes et dénudées.Voilà pour les images.Mais le pays de Galles possède aussi une âme.Quelque chose d\u2019indéfinissable qui se capte sur place, et qui se nourrit de poésie et de chansons, de mythes et de légendes.Croeso i Cymru.Bienvenue au pays de Galles.Il n\u2019y a qu\u2019un moyen de profiter pleinement du pays de Galles: louer une voiture et s\u2019égarer.Dans les montagnes ou près de la mer.C\u2019est au creux des vallées sinueuses, au détour des vieux murets de pierres, et le long de la côte escarpée ou sablonneuse que la magie opérera.Les possibilités de visites et découvertes étant quasi illimitées, voici une liste «faite maison» de 10 activités et endroits qui vous plongeront vraiment au coeur de l\u2019âme galloise.Voir un match de rugby Un match local sous la pluie, ou de calibre international au stade à Cardiff.Même si ce sport - pourtant spectaculaire - ne vous dit rien, les chants gallois entonnés par la foule vous donneront la chair de poule.Entendre chanter les hommes La langue galloise est belle et mélodieuse.Mais elle est sublime lorsque mise en chansons et propulsée par un choeur entier de gaillards bien costauds.C\u2019est une communion avec le pays, un moment de lyrisme émouvant.Croire aux légendes Merlin, érudit et magicien, aurait réellement existé.Il suffit pour s\u2019en convaincre de traduire le nom de la ville galloise de Carmarthen en gallois : Caerfyrddin signifie «le fort de Merlin».Et tout indique que le roi Arthur de la légende était un noble Gallois du VIe siècle, qui mena les Celtes au combat face aux hordes d\u2019envahisseurs saxons.On raconte qu\u2019Arthur, mourant, jeta son épée Excalibur dans le lac Llyn Llydaw, au pied du mont Snowdon.Il y a tellement de mythes et de légendes au pays de Galles que même les sceptiques seront confondus.Le parc national Snowdonia Ces splendides montagnes attirent plus d\u2019un demi-million de personnes chaque année.Elles sont parsemées de lacs miroirs, de ruines millénaires, de cascades d\u2019eau, et de moutons broutant partout.Llandudno Petite station balnéaire de charme avec son architecture victorienne, son vieux tramway, ses boutiques et son atmosphère très relax.On dirait un mini San Francisco du nord.Les vallées de Rhondda Au XIXe siècle, ces vallées étaient au coeur de l\u2019industrie mondiale du charbon.On peut descendre au fond d\u2019un puits de mine, et découvrir un village d\u2019époque reconstitué.Cardiff Le château de Cardiff est planté au coeur de la capitale galloise, élégante et très vivante.À deux pas du château se trouve le quartier commerçant, un réseau d\u2019arcades couvertes de l\u2019époque victorienne.La vallée de la Wye Le château normand intact de Chepstow et la vieille abbaye de Tintern sont incontournables.Dans les charmants villages de cette vallée, une ambiance très «harrypotterienne» règne: brume, éclairage jaune, vieux édifices de pierre et petits commerces aux allures vieillottes.Le parc national côtier du Pembrokshire Les sentiers de ce parc sont inoubliables.Pour le turquoise de la mer, le vert des landes, le blond du sable.Et pour cette luminosité faite de puits de lumière, sur la terre et dans la mer.Le parc national Brecon Beacons Ces montagnes dénudées sont vieilles de plus de trois millions d\u2019années.Ici, le randonneur aura réellement le sentiment de fouler des terres très anciennes.Même la lune semble plus vieille vue d\u2019ici.Le château de Carreg Cennen, près de Llandeilo, est l\u2019un des endroits les plus exceptionnels du pays de Galles.(Le Soleil) L\u2019âme du pays de Galles ###PAGE###42### S42 / Tourisme S42 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 PRESSE CANADIENNE La région du sud-est de l\u2019Australie produit la grande majorité des vins exportés au Canada.ASSOCIATED PRESS SYDNEY, Australie \u2014 La plupart des visiteurs en Australie vont tout droit vers la célèbre salle d\u2019opéra de Sydney, ou vont voir la Grande barrière de corail dès leur arrivée.Mais les touristes du genre explorateur qui s\u2019aventurent dans l\u2019intérieur du continent sont généralement surpris et heureux de constater que la partie sud est un Visiter l\u2019Australie pour ses.vignobles véritable pays de vignobles.Pour ceux qui sont intéressés à la fois par le vin et l\u2019Australie, il est tout à fait possible de préparer son voyage avant même de partir sur l\u2019Internet.Les paysages de l\u2019État d\u2019Australie du Sud ont certainement rappelé aux colons venant d\u2019Europe le pays verdoyant de leur origine.Une bonne partie de cet État, comme le reste du pays est un désert, mais dans certaines régions sud, le paysage devient presque verdoyant quand il pleut.Et c\u2019est dans ces collines qu\u2019on retrouve les producteurs de vin.Dans la banlieue semi-rurale d\u2019Adélaïde Hills, qui surplombe la ville, les vignes de raisin sont alignées en longue files tenues par des piquets dans les cours arrières et les anciens pâturages.Les rues sinueuses et ombragées sont bordées par plusieurs vignobles où les visiteurs peuvent goûter et acheter des vins locaux.Le plus connu porte la marque Penfolds (www.penfolds.com.au) avec des vignobles situés à Adélaïde et dans la vallée proche de Barossa.Il suffit de cliquer sur «experience Penfolds\u2019» pour s\u2019informer des visites des celliers de Penfolds\u2019.Une autre grande marque est Hardys, qui obtient son raisin de Clare Valley, Riverland, McLaren Vale, Adélaïde Hills et Connawar- ra, ainsi que d\u2019autres régions d\u2019Australie.Le site Internet de Hardys (www.hardys.com.au) est certainement aussi ambitieux que son réseau de distribution autour du monde.Et c\u2019est un endroit de choix à visiter sur Internet pour avoir une idée générale des vignobles australiens.Il suffit de cliquer sur «Wine Making» pour commencer la tournée.Mais même si vous n\u2019êtes pas allé en Australie récemment, vous avez peut être noté la présence de la marque Yalumba sur les tablettes.Yalumba (www.yalumba.com) prétend être le plus ancien vignoble familial d\u2019Australie.Cliquez sur «winery» sur la page d\u2019accueil de Yalumba pour effectuer une tournée virtuelle de la vallée de Barossa.Bien sûr, tous les vignobles australiens ne sont pas aussi bien connus en Amérique du Nord.Le site Internet du vignoble Rockford, par exemple, est carrément minimalis- te.«À Rockford, on ne fait pas dans le virtuel mais dans le réel», peut-on lire sur le site.Les vins Rockford sont vendus en ligne pour les collectionneurs de vins âgés et rares.Un autre petit vignoble est Kab- minye Wines (www.kabminye.com).Guère plus d\u2019information sur Internet que les contacts nécessaires.Mais le vignoble offre une vue imprenable de Barossa Valley ainsi qu\u2019un excellent restaurant.Tous ses vins sont fabriqués à partir des raisins de Barossa.Autre site Internet à visiter, celui de Kay Brothers Amery Vineyards and Winery à McLaren Vale (ww w.kaybrothersamerywines.com/ home.html).Cette fois, la visite virtuelle du vignoble vieux de 120 ans s\u2019accompagne de commentaires avec accent australien.Le site offre plusieurs photos du vignoble, de la faune, des vignes et des collines de McLaren Vale\u2019s.###PAGE###43### Tourisme/ S43 Sherbrooke sa medi 14 octobre 2006 - La Tribune S43 En bref GOULD \u2014 Le Centre culturel Oscar- Dhu de Gould présentera, ce soir dès 18 h, le premier souper-cause- rie de sa nouvelle série «Les grands voyageurs».Iris Paquette-Perreault viendra raconter des anecdotes de son séjour en Écosse.Elle s\u2019efforcera alors de faire tomber certains mythes établis et montrera le vrai visage des Écossais.Grâce à cette initiative originale, les gens seront invités à voyager en écoutant les impressions de voyageurs passionnés.Et, d\u2019ici avril prochain, trois autres pays seront au programme: Haïti, le Honduras et la Patagonie.À travers les yeux du voyageur invité, les spectateurs seront donc invités à se laisser bercer par le périple qu\u2019ils ont vécu et qu\u2019ils raconteront en détails.La causerie coûte 8$ et le souper 25 $ (en plus des taxes et du service).Il est préférable de réserver en contactant le Centre culturel Oscar-Dhu au 819 877-3446 ou au 1 866 305-3526.\u2014 Marie-Christine Bouchard Une grande voyageuse raconte l\u2019Écosse SIMON DIOTTE COLLABORATION SPÉCIALE CAMBRIDGE, Massachusetts \u2014 Harvard, la plus vieille et la plus prestigieuse université des États-Unis, a formé sept présidents américains, dont John F.Kennedy et George W.Bush, et 43 lauréats du prix Nobel.Si étudier ici coûte une petite fortune, les droits de scolarité s\u2019élèvent à 43 000 $ par année, la visite du campus, elle, est totalement gratuite.Cette institution de haut savoir constitue d\u2019ailleurs l\u2019une des principales attractions touristiques de Boston.Fondée en 1636, l\u2019université Harvard se trouve à Cambridge, une ville séparée de Boston par la rivière Charles, qui compte 100 000 habitants.Ses librairies, ses cafés et son élite intellectuelle lui ont valu le surnom de «rive gauche» de Boston.L\u2019université compte 400 bâtiments de toutes les époques, et abrite trois musées.D\u2019une durée d\u2019une heure, la visite guidée nous fait découvrir l\u2019épicentre de l\u2019université, sa partie la plus illustre et la plus veille, le Harvard Yard.C\u2019est ici que l\u2019on mesure tout le prestige de l\u2019endroit: arbres centenaires, bâtiments historiques en brique rouge, bibliothèques.Le cadre rêvé pour faire ses études.Les étudiants adorent colporter rumeurs et légendes sur leur institution.Tout au long de la visite d\u2019une heure, notre jeune guide, un étudiant au baccalauréat, racontera plus d\u2019anecdotes qu\u2019il n\u2019en faut pour écrire un livre.Après une courte introduction, notre groupe effectue une pause devant le Massachusetts Hall.Érigé en 1720, c\u2019est le plus vieux bâtiment du campus.À Harvard, on ne fait jamais les choses normalement.On retrouve donc dans ce bâtiment les chambres des étudiants de première année et les bureaux du.recteur.Toute institution de renom possède ses petits rituels.Ici, les étudiants touchent le pied de la statue de John Havard avant un examen.La légende dit que ce geste porte chance.Cependant, selon une étude peu scientifique réalisée par notre guide, c\u2019est de la frime.Malgré tout, les touristes font la file pour toucher le pied en bronze, ignorant qu\u2019un autre des rituels à Harvard est de pisser sur ledit pied! Statue des trois mensonges Les étudiants surnomment le monument de John Harvard la «statue des trois mensonges».Incroyable mais vrai, dans une université si prestigieuse, ce monument comporte trois grossières erreurs.Sûrement un travail d\u2019étudiant.Il est gravé sur la pierre «John Harvard, Founder, 1636».Or, M.Harvard n\u2019est pas le fondateur de l\u2019université, mais son bienfaiteur, car il a légué à sa mort une partie de sa fortune et sa bibliothèque.L\u2019université a plutôt été créée à la suite d\u2019un vote de l\u2019assemblée générale de la colonie de la baie de Massachusetts De plus, l\u2019institution n\u2019a pas été fondée en 1638, mais en 1636.Même les cancres le savent.Et le troisième mensonge, c\u2019est que l\u2019homme sculpté dans le bronze n\u2019est pas John Harvard, mais un quelconque étudiant qui aurait servi de modèle à l\u2019artiste.De l\u2019autre côté du Tercencente- nary Theater, une place publique où l\u2019on décerne les diplômes, on découvre la Widener Memorial Library.C\u2019est un don d\u2019Eleanor Widener qui a permis l\u2019édification de cette bibliothèque monumentale, nommée en mémoire d\u2019Harry Widener, son fils qui a péri dans le naufrage du Titanic.Mais la donatrice, perturbée, a imposé quelques conditions saugrenues à son héritage.Une d\u2019entre elles stipulait que tous les étudiants devaient réussir un test de natation pour obtenir leur diplôme! La pauvre dame croyait que son fils n\u2019aurait pas péri s\u2019il avait su nager.Ce voeu a été respecté à la lettre jusque dans les années 70, quand le Congrès américain a invalidé cette condition, car elle portait préjudice aux handicapés.Après la visite du campus, il est agréable de se balader dans Cambridge, une ville universitaire vivante et vibrante, où se trouve également le célèbre Massachusetts Institute of Technologie (MIT).L\u2019ambiance des lieux rappelle celle du Plateau Mont-Royal.Mais tout comme à Montréal, les librairies et les disquaires font graduellement place à des boutiques de vêtements et des restaurants branchés.Est- ce que les étudiants lisent encore? Plusieurs ici commencent à se poser la question.Rumeurs et légendes à l\u2019université Harvard PHOTO, VILLE DE CAMBRIDGE Fondée en 1636, l\u2019université Harvard est la plus vieille institution de haut savoir en Amérique du Nord.PHOTO, VILLE DE CAMBRIDGE Fondée en 1636, l\u2019université Harvard compte 400 bâtiments de toutes les époques, dont le Memorial Church.###PAGE###44### ?????????????????????????????? ?????????? ??????????????????? ????? ???????? ???????? ???? ?????????????? ???????????? ????????????????????? ?????? ????? ??????? ? ??? ?? ?????????? ?????? ? ???????????? ??????? ? ???????????????????? ? ???? ?? ??????????? ?????????? ???????????????? ?????????? ?????????? ???? ?????????????????? ???????????????? ??????? ????????????? ?????????? ?????????????????????? ?????? S44 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 14 octobre 2006 "]
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