La tribune, 2 décembre 2006, Cahier S
[" ###PAGE###1### | Cinéma Musique Le premier film d'animation Lynda Lemay guidée de Luc Besson: une réussite / 98 par sa maternité /S La Tribune ® Sherbrooke samedi 2 décembre 2006 Rp \u2014 \u2014 IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ PHOTOMONTAGE: LA TRIBUNE SI ELLE N'AVAIT OSÉ REPARTIR À ZÉRO À 30 ANS, JULIE CARON SERAIT PEUT-ÊTRE AUJOURD'HUI UNE JEUNE CADRE SHERBROOKOISE BIEN EN VUE DANS LE MILIEU DES RESSOURCES HUMAINES.AUJOURD'HUI, ELLE EST PLUTÔT UNE \u2018 JEUNE HUMORISTE BIEN EN VUE SUR TOUTES LES SCÈNES DU QUÉBEC, NOMMÉE QUATRE FOIS AU DERNIER GALA DES ! OLIVIER.RENCONTRE AVEC UNE FILLE RESTEE SIMPLE ET AMOUREUSE DE LA VILLE QUI LA VUE SAUTER DANS LE VIDE.} \u201c : ® 3 , - , tn (+ tC »* > : > * 7 | à 4 .Ss ol, + 3 , À ++ «avy Le \u2019 \u201cA.° SL cs.VC an\u201d PF ° \u201c - ###PAGE###2### Cinéma.S6 Critiques CD/DVD .S10 Sur nos écrans.S11 Expositions .S14 Nos sorties.S15 Restaurant.S24 Vins .S25 Tourisme.S36 PARRAINEZ UNE CHAÎNE ENTRE GUILLEMETS T\u2019sais.\u2014 Richard Séguin environ 94 fois à Tout le monde en parle.Quelle mouche tsé-tsé l\u2019a piqué? « » ENTRE LE PARADIS.ET L\u2019ENFER On jase.Nos antennes Musique Plus se réserve toujours comme artiste du mois de décembre celui s\u2019étant le plus illustré dans l\u2019industrie de la musique québécoise au cours de l\u2019année.Le choix n\u2019a pas été très difficile: Pierre Lapointe a vendu en quelques semaines 100 000 copies de son album La forêt des mal-aimés, paru le 21 mars dernier.Eh oui! Le mal-aimé forestier a aussi des admirateurs chez les plus jeunes.Au programme, entrevue et prestation en direct.Artiste du mois Aujourd\u2019hui, 22 h Demain, 12 h Musique Plus Le producteur Vincent Gabriele est déçu: sa série Le négociateur II n\u2019attire que 1,3 million de téléspectateurs cette année, contre 1,6 million en hiver 2005.Pau\u2019 ti-pit! La grosse misère! Il semble que ce soit la faute du hockey à RDS, du trop long délai entre la diffusion des deux séries, de l\u2019avant-première offerte aux abonnés d\u2019Illico.Pas besoin d\u2019aller chercher si loin.Nous avons une explication plus simple: la série est décevante, c\u2019est tout.Elvis a son musée.Les Beatles aussi.Il était injuste qu\u2019Abba n\u2019ait pas lui aussi son lieu de culte: le groupe suédois figure au troisième rang des artistes ayant vendu le plus d\u2019albums (370 millions) et continue de vendre deux millions de disques par année.Seuls le King et les Fab Four ont fait mieux.Dès 2008, les touristes en visite à Stockholm auront droit à un smorgasborg d\u2019artefacts abbiens.Suggestions pour baptiser le lieu: L\u2019Abbaye, Abba Road, Abbacadabra.S2 / Arts et spectacles S2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 Bruce Lee aura son parc à thème HONG KONG \u2014 Un parc à thème où seront érigés une statue et un bâtiment à la mémoire de Bruce Lee va être créé dans la ville de Shunde (sud de la Chine), endroit où la star du kung-fu défunte a longtemps vécu, a annoncé lundi le président de son fan club.Ce parc sera aussi doté d\u2019une académie des arts martiaux et d\u2019un centre de conférences, a précisé Wong Yiu- Keung, président du fan club basé à Hong-Kong.Il n\u2019a cependant pas confirmé une information parue lundi dans le journal Apple Daily faisant état d\u2019un budget pour ce parc évalué à 25,5 millions $ US et devant être bouclé sous trois ans.M.Wong a dit avoir assisté à la pose de la première pierre du parc à thème dimanche dernier, à Shunde, en compagnie de Robert Lee, le jeune frère de Bruce Lee, et de l\u2019actrice Betty Ting Pei, chez qui se trouvait Bruce Lee le jour de sa mort.Le journal a aussi fait savoir que l\u2019actrice a fait don au parc d\u2019un nunchaku utilisé autrefois par Bruce Lee.Le légendaire acteur de films de kung-fu, était né à Los Angeles, mais il est mort en 1973 à Hong-Kong à l\u2019âge de 32 ans, de ce qu\u2019on pense être un oedème au cerveau.(AP) BRISBANE, Australie \u2014 Elton John a brièvement dû quitter la scène lors d\u2019un concert le week-end dernier en Australie après avoir été pris de nausées, a rapporté lundi la presse locale.Le chanteur est sorti de scène sans un mot et est resté absent pendant environ cinq minutes, au bout de deux heures de concert, selon l\u2019agence Australian Associated Press.De retour sur scène, Elton John a pris la peine d\u2019utiliser une tournure idiomatique locale pour expliquer qu\u2019il avait dû s\u2019absenter pour aller vomir.«J\u2019ai pensé qu\u2019il valait mieux que j\u2019aille dégueuler dans les toilettes plutôt que sur les spectateurs du premier rang», aurait-il lâché.Se sentant visiblement soulagé, il a repris le concert là où il l\u2019avait laissé pour les 45 minutes restantes.(AP) Elton John : le malaise Disparition d\u2019un manteau de vison donné par Mariah Carey BALE, Suisse \u2014 Un manteau de vison de la chanteuse américaine Mariah Carey, donné à la Protection suisse des animaux, a été perdu durant son transport en Suisse.Il n\u2019est jamais arrivé à Bâle.Le vêtement, d\u2019une valeur de 7500 $ US, devait être envoyé en Mongolie dans le cadre d\u2019un encan en faveur de bergers nécessiteux.Le transporteur prendra en charge la perte du manteau, a communiqué mercredi l\u2019organisation.En collaboration avec l\u2019organisation d\u2019entraide Claim en Mongolie, la Protection suisse des animaux donne la possibilité de se séparer de vêtements de fourrure et d\u2019accomplir en même temps une «bonne action».Les manteaux et les vestes de fourrure sont découpées en étroites bandes et remises à des bergers nécessiteux pour être transformées en doublures des manteaux d\u2019hiver traditionnels.Récemment, le styliste new-yorkais Ralph Lauren a donné 1400 vestes bordées de fourrure à la PSA pour qu\u2019elle les envoie en Mongolie.(AP) ###PAGE###3### VOUS VOULEZ Y ALLER C\u2019est que du bois Lynda Lemay Mercredi 6 décembre, 20 h 30 Vieux Clocher de Sherbrooke Samedi 16 décembre, 20 h 30 Vieux Clocher de Magog Entrée: 30 $ Discographie Nos rêves Y Lynda Lemay Lynda Lemay live Du coq à l\u2019âme Les lettres rouges Les secrets des oiseaux Un paradis quelque part Un éternel hiver Ma signature 1990 1994 1998 1999 2000 2002 2004 2005 2006 2006 LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca Arts et spectacles / S3 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S3 SHERBROOKE \u2014 Le soleil aveugle les quelques flocons d\u2019automne qui bravent le réchauffement planétaire.Au chaud dans son 450, Lynda Lemay prend l\u2019appel.Sa voix est tendre.On l\u2019imagine devant la fenêtre, dans une chaise à bascule, ses bras enveloppant sa fillette de quatre mois, Ruby.«Il fait beau ici aussi.Il faudra aller faire une promenade.» Avant de reprendre le travail, la maman profite de chaque moment avec sa marmaille.Lynda Lemay ne s\u2019offre pas de congé de maternité.Le printemps dernier, pendant que son ventre devenait ballon, elle bouclait la tournée de son opéra-folk Un éternel hiver.À son neuvième mois de grossesse, elle n\u2019entrait pas dans une salle de repos mais en studio.En juillet, elle donnait naissance.Enfin, à la mi-novembre, quand le postpartum en frappe d\u2019autres, elle accouchait de Ma signature, son dixième album (son quatrième depuis 2004!), un nouveau né qui ressemble comme deux gouttes d\u2019eau à sa génitrice.Et elle est loin du bout du rouleau.«Je ne peux pas prendre des pauses trop longues.J\u2019ai déjà essayé de prendre une année sabbatique et je n\u2019ai pas été capable.Je suis workaholic parce que j\u2019ai une passion de la scène.Mais en même temps, je suis pantouflarde, j\u2019aime flâner avec ma famille.J\u2019essaie de trouver le bon équilibre.» Mère d\u2019une autre fille de neuf ans, elle commence à avoir le tour avec les accommodements.Pendant sa virée en France, en Suisse et en Belgique dès janvier prochain, elle ne partira que pour des séjours d\u2019au plus dix jours.Pour sa petite tournée québécoise C\u2019est que du bois, dont elle donnera le premier accord au Vieux Clocher de Sherbrooke samedi, elle ne visitera que des salles près de Montréal.«Je voulais revenir dormir chez moi tous les soirs, précise la chanteuse aux longs cheveux.Mais j\u2019adore ce rythme de vie.Moi, il faut que ça bouge.J\u2019ai des projets pleins la tête.J\u2019ai eu 40 ans cette année et je ne m\u2019en suis même pas rendu compte.Vieillir ne m\u2019inquiète pas.À 23 ans, j\u2019écrivais une chanson où je m\u2019imaginais en avoir 85.Ça donne une idée.» Si, dans le miroir et la tête, elle ne se sent pas vieillir, les LE DÉFI DES YEUX Pendant qu\u2019elle remplissait les gradins de la province avec son opéra-rock Un éternel hiver plus tôt cette année, Lynda Lemay a été prise d\u2019une crise d\u2019intimité.La proximité avec le public s\u2019est mise à lui manquer.Terriblement.Sans s\u2019annoncer, comme un chansonnier de quartier, elle s\u2019est donc improvisée, en parallèle, une mini-tournée dans les boîtes à chansons.C\u2019est ainsi qu\u2019elle s\u2019est retrouvée, un soir, au micro d\u2019un pub près de la marina de Magog.«Les gens ne s\u2019attendaient pas à me voir, donc, ça faisait des soirées très spontanées.Les yeux des gens m\u2019ont fait du bien.Et je me faisais payé avec des bouteilles de vin.» «Remplir l\u2019Olympia, c\u2019est exceptionnel.Mais ce n\u2019est pas plus puissant, émotivement, qu\u2019une petite salle.J\u2019avais besoin de retrouver ce défi.» C\u2019est dans cet esprit qu\u2019elle amorce sa nouvelle tournée avec deux guitaristes, les frères Yves et Marco Savard.«Les Vieux Clocher sont les plus grandes salles que je vais faire.» Mais cette fois, son salaire ne sera pas versé en liquide rouge.LA PRESSE, ROBERT MAILLOUX Au cours de ses vingt années de carrière et de ses dix albums, Lynda Lemay a appris, a évolué, s\u2019est éclatée.Mais pour Ma signature, son petit dernier qu\u2019elle a enregistré alors qu\u2019elle était très enceinte, la maman voulait se retrouver.LYNDA LEMAY La mère chantait toujours admirateurs qui la suivent depuis son premier album en 1990 peuvent remarquer que sa poésie quotidienne a mûri.Peut-être la voix aussi, qui est moins coupante, plus enrobante.Après des albums plus orchestraux, plus ambitieux, son petit dernier témoigne d\u2019un retour au cocon.L\u2019auteure-compositrice qui a vendu 3 millions de compacts y retrouve sa guitare \u2014 elle qui n\u2019avait jamais osé la gratter en studio \u2014, retrouve aussi son acolyte Yves Savard, aux autres cordes.«Ça me trottait dans la tête depuis longtemps de revenir plus près de moi.J\u2019ai toujours respecté mon style, mais je m\u2019étais éloignée de ce que je connaissais bien.L\u2019album respire.Il y a de la place.» Le fait d\u2019avoir enregistré ces 16 chansons, qui naviguent presque toutes au niveau de la mère, dans l\u2019attente des contractions a aussi teinté la production, réalisée par son mari Michael Weisinger, aussi gérant du Boogie Wonder Band.«C\u2019est difficile de pointer l\u2019effet que ça m\u2019a fait, mais la grossesse que je vivais m\u2019a assurément guidée dans mes choix de chansons.J\u2019allais donner la vie, réaliser le plus grand miracle.Y a-t-il quelque chose de plus inspirant?» En sourdine, la journaliste entend le bébé passer du rire aux pleurs.L\u2019heure de la marche au grand air est venue.###PAGE###4### ??????????? ?? ??? ???????? ??? ??????? ????? ?????? ?????? ????? ???? ?????????????? ?????? ?????? ?????? ?????? ??? ???????????????????????????????????? ????????????? ???? ?????? ??????? ??????? ?????? ?????????????????????? ???????????????? ?????? ????? ??? ???? ?? ???????????? ???? ???????? ???? ????? ??????? ????? ?????? ????? ?????? ?????? ???? ??? ????? ??????? ????? ?????? ???????? ???? ????? ??? ????????????????? ??????????? ??????????????? ????? ????? ??????????? ?????????????????????????????????? ???????????? 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Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S5 ###PAGE###6### S6 / Arts et spectacles / Cinéma S6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 Critique ALEKSI K.LEPAGE Collaboration spéciale MARC-ANDRÉ LUSSIER Critique TOURISTES ii MONTRÉAL \u2014 Mine de rien (mais vraiment rien) l\u2019acteur devenu réalisateur John Stockwell s\u2019est taillé sa petite place d\u2019honnête ouvrier dans le domaine de la série B.Une lecture rapide de son mince CV nous permet, sans plus d\u2019analyse, d\u2019avancer la chose suivante: Stockwell aime beaucoup les fonds marins, l\u2019eau en général, et les bikinis en particulier.Après avoir retâté le film de surf (Blue Crush) et après avoir commis un remake inavoué du thriller aquatique The Deep (Into the Blue), Stockwell s\u2019en prend maintenant au film d\u2019horreur avec ce Turistas, sous-produit «chaud et humide» du glauque Hostel.Oui, messieurs, il y a du bikini en masse dans cette histoire de meurtres sordides commis dans les jungles brésiliennes.Ça n\u2019a rien à voir, mais c\u2019est agréable à l\u2019oeil.Appelons cela la «touche Stockwell.» Voici l\u2019affaire: un groupe de jeunes gens, tous bien blancs et en grande forme, traversent le Brésil en autobus, rêvant de baignades, de sport extrême, de tequila et d\u2019aventures érotiques.Survient un grave accident.L\u2019autobus capote pour échouer dans un ravin.Fort heureusement, tous s\u2019en sortent indemnes.Sains et saufs mais perdus dans un recoin de pays mystérieux et éloigné.Ils ne savent pas qu\u2019il s\u2019agit en vérité d\u2019un piège, qu\u2019on en veut à leur peau, plus précisément à leurs organes vitaux.Dans les profondeurs de la jungle, un docteur dément, semblable à l\u2019archétypique savant fou des bandes dessinées, opère un étrange hôpital d\u2019où les «patients» ne sortent pas en un seul morceau.N\u2019en disons pas plus.Melting-pot plus ou moins digeste (comme le suggère le titre), Turistas récupère un peu de tout ce qui fait les bons et les mauvais jours du cinéma d\u2019horreur récent: les jeunes voyageurs égarés aux prises avec des maniaques sanguinaires (Hostel, Wolf Creek), les donzelles peu habillées coincées dans quelque étroit réseau de cavernes (The Cave, The Descent).Quelque part, pour l\u2019exotisme et le dépaysement, il évoque aussi vaguement ces bons vieux films de cannibales italiens des années 70 et 80.Dit autrement, Turistas est un spectacle divertissant (dans la mesure où la vue du sang et des filles en bikini vous stimule) mais parfaitement futile et niais.On y trouve une timide amorce de «discours politique», quand le docteur fou explique (longuement) ses motivations profondes, mais le «propos» est immédiatement évacué au profit de courses-poursuites dynamiques et d\u2019effets gore somme toute supportables.On n\u2019en sort pas choqué, à moins d\u2019être vraiment sensible.Le Hostel d\u2019Eli Roth, sans appuyer, proposait, entre deux images horrifiques, une vague réflexion sur la paranoïa générale des Américains, lesquels se sentiraient partout menacés, partout honnis hors de leur contrée.Turistas ne propose rien d\u2019autre que 90 minutes de délassement puéril et insignifiant.(La Presse) IVRE DE FEMMES ET DE PEINTURE iii 1?2 MONTRÉAL \u2014 Lauréat du prix de la mise en scène au festival de Cannes en 2002 (ex aequo avec Punch-Drunk Love de Paul Thomas Anderson), Chihwaseon relate le parcours du peintre «Ohwon» Jang Seung-up, célèbre en Corée dans la seconde partie du XIXe siècle.Le vétéran cinéaste Im Kwon-taek, qui compte maintenant près d\u2019une centaine de longs métrages à son actif (98 à ce jour!), propose un portrait d\u2019artiste qui séduit d\u2019abord par sa beauté picturale, tout en évitant l\u2019écueil de l\u2019académisme.En réalité, Ivre de femmes et de peinture (le titre français est très réducteur) est taillé à même la chair et le sang d\u2019un individu au talent d\u2019exception, habité par ses démons intérieurs.À cet égard, l\u2019approche du cinéaste ne se démarque guère des autres portraits du genre et des clichés qui s\u2019y rattachent.Ce beau film se distingue toutefois par le contexte créatif dans lequel Ohwon a évolué.Le peintre a en effet connu la gloire au moment où le royaume Chosun, en place depuis 500 ans, était sur le point de disparaître.C\u2019est dire que l\u2019émergence de l\u2019artiste se produit dans une époque de bouleversements sociaux et politiques au pays du matin calme, auxquels le cinéaste fait bien sûr écho.À l\u2019aide de courtes scènes, Im Kwon-taek trace aussi le portrait intime d\u2019un homme tourmenté, qui se raccrochait à la vie à travers l\u2019alcool et le sexe.On parlera ainsi plus ici d\u2019une approche impressionniste que contemplative.Si Ivre de femmes et de peinture regorge de scènes splendides sur le plan visuel, le dynamisme de la mise en scène fait en sorte qu\u2019il n\u2019y a justement aucunement complaisance à cet égard.Chaque image est ainsi magnifiquement composée, sans pour cela verser dans les pièges de l\u2019esthétisme.Aussi convient-il de souligner par ailleurs les excellentes prestations des comédiens, à commencer par Choi Min-sik.Ce dernier prête en effet au peintre sa présence carrée et un jeu tout en finesse.C\u2019est à travers lui qu\u2019on se prend à se laisser aller dans ce voyage inédit, au coeur des affres de la création.Chihwaseon est à l\u2019affiche en version originale coréenne avec sous-titres français.(La Presse) Plongée dans les affres de la création Le cauchemar des gringos K-FILMS Le comédien Choi Min-sik prête au peintre sa présence carrée et un jeu tout en finesse.###PAGE###7### Cinéma / Arts et spectacles / S7 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S7 SONIA SARFATI Critique La Nativité ii MONTRÉAL \u2014 À la manière de ces longs métrages devenus des classiques de la période pascale, The Nativity Story (La nativité, en version française) est le genre de film qui trouvera annuellement sa place à la télévision dans les jours précédents Noël.Après tout, il appuie sagement tout ce que l\u2019on sait des événements qui auraient entouré la naissance de Jésus, extrapole mais sans remettre en question.Se fait \u2014 peut-on dire platement? \u2014 historique et didactique.Pas pour rien si l\u2019oeuvre a été présentée en première mondiale au Vatican.Pas un poil ne dépasse.Bref, impossible, pour qui a vu les réalisations précédentes de Catherine Hardwicke (Thirteen, Lords of Dogtown), de ne pas s\u2019étonner du caractère convenu de ce troisième film.Enfin! Le projet, tel que voulu par ses initiateurs, ne se prêtait visiblement pas au mordant et à la subversion.Elle l\u2019a accepté.The Nativity Story raconte, donc.Le film s\u2019ouvre sur la Judée oppressée par Hérode (Ciaran Hinds, ridicule en caricature de tyran.alors qu\u2019il est époustouflant dans la peau de Jules César dans la série Rome), y va de levées d\u2019impôts en attaques de villages, et multiplie les crises de paranoïa au sujet de la prophétie concernant l\u2019arrivée d\u2019un Messie.Pendant ce temps à Nazareth, Marie (Keisha Castle-Hughes, si La Nativité en version classique nuancée dans Whale Rider mais qui traverse ce film-ci avec les sourcils froncés dans une savante expression où se mêlent inquiétude et détermination) est promise à Joseph (Oscar Isaac, un peu plus expressif que sa «compagne»).L\u2019archange Gabriel apparaît alors à l\u2019adolescente, lui annonce qu\u2019elle portera le fils de Dieu.Dur de faire croire cela à l\u2019époux et à la famille \u2014 sauf à la cousine Élisabeth (Shohreh Aghdashloo, très-trop empathique), elle, enceinte de Jean-Baptiste.C\u2019est le segment intéressant du film.Le couple prend ensuite la route de Bethléem, pour le recensement exigé par Hérode.Un périple de 160km.Il subit des épreuves \u2014 le froid, la faim.et même l\u2019attaque vicieuse d\u2019un serpent (ô message!).Arrive au village.Atterrit dans l\u2019étable où Marie accouche.Cela, raconté de la plus classique des manières, accompagné de la musique de circonstance, et se déroulant dans des décors et des paysages magnifiques de réalisme.Dans cette leçon d\u2019histoire, très appliquée, les seules tentatives d\u2019originalité sont plutôt ratée: les rois mages agissent comme comic relief; et les comédiens, venus des quatre coins du monde, ne sont pas à tous l\u2019aise avec l\u2019accent qui a été inventé pour «moyen-orientiser» leur anglais.Pas donné à tout le monde de.parler en langues! (La Presse) NEWLINE FILMS Keisha Castle-Hughes (Marie) traverse La Nativité avec les sourcils froncés dans une savante expression où se mêlent inquiétude et détermination.###PAGE###8### S8 / Arts et spectacles / Cinéma S8 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 ASSOCIATED PRESS PARIS \u2014 Avec Arthur et les Minimoys, Luc Besson réussit avec brio ses débuts dans le cinéma d\u2019animation.Son 10e film, qui n\u2019a rien à envier aux meilleures réussites de Pixar ou DreamWorks en matière de 3D, est sorti ce mercredi en exclusivité dans un cinéma parisien avant une sortie nationale le 13 décembre.Au Québec, il faudra patienter jusqu\u2019au 12 janvier.«Je crois qu\u2019il est bon de respecter et de choyer l\u2019enfant qui est en nous», dit Luc Besson.C\u2019est donc un hommage à l\u2019enfance, mais aussi à la nature et à l\u2019esprit d\u2019aventure, au courage et à la curiosité qu\u2019il a voulu raconter dans cette histoire de petit garçon en qui il a mis beaucoup de lui-même.Arthur (Freddie Highmore), petit Américain de la campagne, fête ses 10 ans.Après un an de pension loin de ses parents indifférents, il passe ses vacances dans la ferme de sa grand-mère adorée (Mia Farrow), en jouant avec le chien ou en construisant avec des pailles un mini-système d\u2019irrigation pour les plantes du jardin.C\u2019est l\u2019été 1960 et Arhur est fasciné par les histoires que lui raconte sa grand-mère pour l\u2019endormir et par un cahier où son grand-père, mystérieusement disparu depuis quatre ans, a transcrit ses aventures.Il y a des dessins magnifiques et des récits de tribus africaines, d\u2019inventions incroyables et de secrets cachés.Arthur ne se lasse pas de lire ce grand cahier, et y découvre que son grand-père y a laissé des indices laissant penser qu\u2019un trésor est caché dans le jardin.Ça tombe bien, de vilains promoteurs sont sur le point de contraindre sa grand-mère à la faillite si elle ne vend pas la maison.Arthur se met alors en tête de découvrir le trésor pour rembourser les dettes.Un trésor caché dans le monde souterrain des Minimoys, des êtres de la taille d\u2019une fourmi qui vivent dans le sous-sol du jardin.Une seule solution pour lui: rétrécir, et rejoindre ce monde de lutins minuscules.Un soir de pleine lune, avec l\u2019aide de cinq solides guerriers africains apparus de nulle part et amis de son grand-père, il plonge dans un monde inconnu, où il va faire la connaissance d\u2019enfants comme lui \u2014 Bétamèche et sa grande soeur la princesse Sélénia \u2014, du roi de la tribu, de tous les gentils Minimoys mais aussi des méchants, qu\u2019il faut combattre car ils menacent de tout détruire.Cinq ans de travail Il a fallu cinq ans, 700 personnes et 65 millions d\u2019euros de budget pour réaliser ce film, mélange de tournage réel et d\u2019animation.Pour les scènes réelles, dans une Amérique à la Norman Rockwell, Luc Besson a donné la vedette à Mia Farrow, émouvante en grand-mère gâteau, et à Freddie Highmore, qu\u2019on avait remarqué dans Charlie et la Chocolaterie.«Je crois qu\u2019il est bon de respecter et de choyer l\u2019enfant qui est en nous.» Mais la réussite du film est la partie animation, où se combinent la technique 3D et l\u2019utilisation de maquettes.Les personnages dessinés par Patrice Garcia sont d\u2019un réalisme et d\u2019une force d\u2019expression remarquables, avec une mention spéciale au méchant.Et, autant que leur graphisme, ce sont les voix des personnages qui sont savoureuses.Dans la version en anglais, Luc Besson a obtenu le concours de Madonna et de David Bowie.Pour la version française, c\u2019est Mylène Farmer qui fait la voix de la délicieuse et énergique princesse Sélénia, mais on vous laisse découvrir le reste.Peut-être deux autres Comme dans la plupart des films de Luc Besson, c\u2019est plein de naïveté et d\u2019humour (souvent réussi, parfois un peu lourd), de bons sentiments et d\u2019amour du travail bien fait.Vingt-trois ans après son premier film Le Dernier Combat, le réalisateur, occupé désormais à des tâches de producteur et de créateur de studios de tournage, a affirmé à plusieurs reprises que cet «Arthur» était son dernier.Mais il y aura deux suites au film, qu\u2019il réalisera lui-même, comme il l\u2019explique dans une interview ce mois-ci au magazine Studio: si ce premier «Arthur» est un succès, «je ferai les deux autres.Mais bon, je vois ce projet comme un tout, un long métrage coupé en trois».On attend donc déjà son 11e et avant-dernier film pour la suite des aventures d\u2019Arthur, de Sélénia et des Minimoys, déjà popularisées par plusieurs livres pour enfants.ARTHUR ET LES MINIMOYS Luc Besson fait dans l\u2019animation AFP Il a fallu cinq années, 65 millions d\u2019euros et une armée d\u2019animateurs pour réaliser Arthur et les Minimoys, le premier film d\u2019animation de Luc Besson.###PAGE###9### Cinéma / Arts et spectacles / S9 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S9 MARC-ANDRÉ LUSSIER TORONTO \u2014 De l\u2019aveu même de Pedro Almodovar, le tournage de La mauvaise éducation fut un enfer.Même si le film n\u2019était pas directement inspiré de sa propre vie, il renfermait quand même assez de zones d\u2019ombre pour remuer intérieurement des choses plus difficiles, liées à une enfance placée sous le joug du franquisme et de la religion.«Psychologiquement, il fallait confronter des éléments douloureux.Cela n\u2019était facile ni pour moi, ni pour Gael Garcia Bernal, qui avait la lourde tâche d\u2019incarner seul trois personnages en un, rappelle le cinéaste au cours d\u2019une interview accordée lors du Festival de Toronto.Il était aussi difficile de trouver la manière d\u2019évoquer des traumatismes importants sans tomber dans la complaisance.Mais j\u2019aime ce film, même s\u2019il a été très dur à faire.» Comme une face plus brillante d\u2019une même médaille, Volver, aussi inspiré de souvenirs d\u2019enfance, s\u2019est au contraire élaboré dans un climat de sérénité et d\u2019harmonie.Conçue au départ pour Penélope Cruz, qui y trouve là un rôle qui pourrait bien la mener jusqu\u2019aux Oscars, cette comédie dramatique a évidemment beaucoup évolué au fil des étapes de l\u2019écriture.Empruntant presque les allures d\u2019un portrait intime, Volver est maintenant conjugué au féminin pluriel.Les six actrices principales du film se sont d\u2019ailleurs collectivement partagées le prix d\u2019interprétation du festival de Cannes plus tôt cette année.«Quand j\u2019étais jeune, il n\u2019y avait pratiquement que des femmes autour de moi.On ne voyait jamais les hommes car ils travaillaient dans les champs.» Volver, qui signifie «revenir», déborde largement du simple cadre du récit.L\u2019oeuvre constitue en effet un retour aux sources pour le célèbre cinéaste espagnol, tant sur le plan de la forme que du fond.«J\u2019hésite quand même à parler de \u2018film somme\u2019, dit Almodovar.Mais il est certain que Volver ne pourrait pas exister sans les longs métrages précédents.Tous mes films sont très personnels mais celui-ci l\u2019est d\u2019une façon plus particulière car il fait écho à des choses spécifiques de ma jeunesse.Je vous dirai aussi franchement que je ne m\u2019attendais pas du tout à éprouver un sentiment aussi fort en retournant sur les lieux de mon enfance.» Une égérie nommée Penélope Penélope Cruz devait au départ incarner le rôle de la petite-fille de l\u2019histoire quand Almodovar a eu l\u2019idée du film il y a maintenant six ans.Dans l\u2019esprit du cinéaste, il était devenu évident que celle qu\u2019il avait déjà dirigée dans En chair et en os et dans Tout sur ma mère, était plutôt mûre pour se glisser dans la peau de la mère.Toute en jupes serrées et en décolletés vertigineux, la nouvelle égérie compose un personnage qui évoque notamment les héroïnes qui ont marqué les plus belles années du cinéma néoréaliste italien.Des modèles de féminité comme Sophia Loren, Claudia Cardinale et, surtout, Anna Magnani ont été des références.«Il ne m\u2019est pas arrivé très souvent d\u2019écrire un scénario en ayant déjà un acteur ou une actrice en tête.Si ma mémoire est fidèle, cela n\u2019était survenu qu\u2019à deux reprises auparavant.J\u2019ai écrit Femmes au bord de la crise de nerfs pour Carmen Maura et Attache-moi pour Antonio Banderas.» Volver marque d\u2019ailleurs les retrouvailles entre Carmen Maura et le chantre de la Movida.L\u2019égérie des folles années du début, qui n\u2019avait pas travaillé avec Almodovar depuis près de 20 ans, prête ainsi ses traits à la matriarche d\u2019une famille dont les secrets, qui touchent trois générations de femmes, seront révélés à la suite d\u2019un incident malheureux.Bien que de caractère tragique, le récit reste empreint de la vision très singulière et humoristique d\u2019un cinéaste qui n\u2019a jamais craint d\u2019insérer des éléments plus incongrus dans ses mises en scène.Volver est aussi riche de l\u2019atmosphère particulière et des superstitions auxquelles croient les habitants de la Manche, la province où Almodovar a vécu jusqu\u2019à l\u2019âge de 8 ans avec de sa famille.«Quand j\u2019étais jeune, il n\u2019y avait pratiquement que des femmes autour de moi.On ne voyait jamais les hommes car ils travaillaient dans les champs.J\u2019ai donc grandi en écoutant parler ces femmes.» Filmer pour communiquer Ayant d\u2019abord établi sa réputation avec des films flamboyants joyeusement provocateurs, Pedro Almodovar estime que le cinéma est un art dans lequel toutes les extravagances sont permises.«Les situations les plus outrancières peuvent être imaginées, du moment que le contexte demeure réaliste, explique-t-il.Il faut que les gestes faits par les personnages soient cohérents avec leur nature.Sinon, on peut tomber tout simplement dans le grotesque.» Du statut d\u2019artiste d\u2019avant- garde qui faisait la joie des milieux underground jusqu\u2019à celui de cinéaste consensuel célébré par tous les publics, Almodovar aura gravi les échelons de la notoriété pour se hisser aux plus hauts sommets de la hiérarchie cinématographique mondiale.«La plus belle chose qui vient avec la popularité, c\u2019est le fait que vos films sont vus par un très grand nombre d\u2019individus.Cela correspond d\u2019ailleurs à la nature même de ce que l\u2019on souhaite en tant que cinéaste communiquer.Cela dit, j\u2019essaie de ne pas trop rationaliser cet aspect là du métier car je tiens à ne faire que des choses dont j\u2019ai envie.» Pour l\u2019instant, ces «choses dont il a envie» sont chez lui, en Espagne.Malgré les ponts d\u2019or que lui a offerts Hollywood, le cinéaste affirme ne pas se sentir à l\u2019aise à l\u2019idée de tourner ailleurs.«Je ne dis pas que je ne le ferai jamais.Je me suis d\u2019ailleurs fait offrir des projets fort alléchants.Mais j\u2019estime qu\u2019en tant que cinéaste, je ne pourrais bien raconter que ce que je connais intimement.J\u2019aurais peur d\u2019y perdre en authenticité en travaillant dans une autre langue.Et puis, je ne suis pas certain qu\u2019on m\u2019accorderait l\u2019indépendance créatrice dont j\u2019ai besoin aux États- Unis.J\u2019ai eu l\u2019avantage de connaître le succès à un âge où j\u2019étais déjà assez mûr pour savoir ce que je voulais.» S\u2019il a l\u2019impression d\u2019avoir clôt un chapitre avec Volver, Almodovar hésite toutefois à évoquer la fin d\u2019un cycle.«Je ne sais pas vraiment si je viens de franchir une étape.Mais maintenant que je suis réconcilié avec mon enfance, j\u2019aimerais bien emprunter une voie différente.Je n\u2019ai toutefois aucune idée de la forme que cela risque de prendre.» (La Presse) Fragments d\u2019enfance FILMS SÉVILLE Il est rare que Pedro Almodovar écrive un film en pensant à un comédien en particulier, mais c\u2019est ce qu\u2019il a fait pour Penélope Cruz avec Volver.###PAGE###10### COMÉDIE Disques Cinéma maison MIAMI VICE DEUX FLICS À MIAMI DOCUMENTAIRE ii Sortie : 5 décembre PIRATES OF THE CARIBBEAN: DEAD MAN\u2019S CHEST PIRATES DES CARAÏBES: LE COFFRE DU MORT FILM D\u2019AVENTURE iii Sortie : 5 décembre HOW TO EAT FRIED WORMS COMMENT MANGER DES VERS DE TERRE FILM FAMILIAL iii Sortie : 5 décembre THE OH IN OHIO OH EN OHIO ii Sortie : 5 décembre SARAH MCLACHLAN Wintersong STEFIE SHOCK Les vendredis LOU REED Coney Island Baby (réédition) MICHEL RIVARD Confiance JERRY LEE LEWIS Last Man Standing - The Duets NOËL ROCK\u2019N\u2019ROLL CHANSON ROCK POP-ROCK iii 1?2 Tyde Music iiii Disques Atlantis iiii RCA/Legacy iii Audiogram/ Select iiii Artists First AUTRES SORTIES S10 / Arts et spectacles S10 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 MAGIQUEMENT TRISTE Si Noël a tendance à vous déprimer légèrement et que vous voulez être certain de ne pas manquer votre coup cette année, écoutez le premier album de Noël de Sarah McLachlan.Avec sa voix d\u2019ange, la Canadienne chante l\u2019hiver à travers quelques chansons traditionnelles telles que Silent Night, O Little Town Of Bethlehem, quelques classiques arrache-coeur tels que le Happy Xmas de John Lennon et Yoko Ono, River de Joni Mitchell et une chanson originale, Wintersong.Fait intéressant, sur la chanson Christmas Time Is Here, Sarah est accompagnée au piano par Diana Krall.Les douze titres adroitement réalisés sont interprétés avec la douceur et la fraicheur qu\u2019on connaît à la chanteuse.Les enfants ne danseront pas autour du sapin sur ces airs, mais pour une ambiance intime, c\u2019est parfait.Mélancoliques assumés, vous allez adorer.À éviter si vous avez des pensées suicidaires.8 Beau à faire pleurer 4 Toujours le même rythme \u2014 Mélanie Noël LA FIÈVRE DES VENDREDIS Il se passe de quoi dans nos cellules les vendredis.Notre corps, même claqué de sa semaine, ressent une poussée d\u2019adrénaline, se sent tonifié par un fix de toute-puissance.Le bien nommé disque de Stefie Shock sonne le week-end.Sonne cette liberté.Sonne l\u2019envie de s\u2019aviner et de bouger.Ce troisième ticket pour le plaisir du chanteur à la voix de grotte, et non de gorge, s\u2019avère ainsi l\u2019un des gravés québécois les plus entraînants depuis un bail.À force d\u2019être dense et éclectique (beatlesque sur En chute libre, reggae et lascive sur Geyser et d\u2019influence Club Med sur Scalpel Blues), la musique rend les mots décoratifs et on en vient à les manquer, plus que sur Le décor précédent.On se prive alors de la langue concrète et des histoires sexy du béni Stefie.Malheureusement, comme les week-ends, l\u2019album ne dure pas longtemps.Dix courtes pièces, et on est lundi.Déjà.8 La reprise réussie de Savoure le rouge d\u2019Indochine 4 Déjà fini? \u2014 Laura Martin LOU, Y ES-TU? En 1976, Lou Reed est au fond du baril.Le public et les médias ne donnent pas cher de sa peau.Il a les deux pieds dans l\u2019héroïne et partage sa vie avec un travelo.Il est poursuivi par son agent et son producteur et vient de lancer Metal Machine Music, considéré comme l\u2019album le plus insupportable de tous les temps.Et puis soudain, l\u2019illumination: Reed ressuscite avec Coney Island Baby, un disque de rock intimiste et vulnérable qui le remet sur la carte.Chansons d\u2019amour (Crazy feeling, She\u2019s my Best Friend) ambiances nocturnes (Kicks), livraison « laid back » (A Gift), arrangements aérés (guitare, basse, batterie).Coney Island Baby est probablement un des meilleurs disques solo de Lou Reed, après l\u2019incontournable Transformer.Sa réédition est d\u2019autant plus notable que tout le disque a été remixé sous la supervision du maître, et qu\u2019on a ajouté six chansons en bonus, dont certaines écrites à l\u2019époque du Velvet Underground.Une valeur sûre à redécouvrir.(La Presse) 8 Le classique, les valeurs ajoutées 4 On cherche encore \u2014 Jean-Christophe Laurence LE PRIVÉ En écoutant Confiance de Michel Rivard, j\u2019ai songé au récent Chaos and Creation in the Backyard de Paul McCartney.Ces deux auteurs- compositeurs-interprètes hors du commun ont, sur leurs albums, joué seuls d\u2019à peu près tous les instruments: guitares, claviers, piano.Cela donne des disques d\u2019une grande qualité, mais surtout des disques très intimes, par le propos et la facture.Or, si le très personnel est la voie pour accéder au très universel, le très privé l\u2019est- il? Dans ce Confiance, le «je» est tellement collé à la vie privée de Rivard qu\u2019on ressent un malaise.Peut-être aurait-il fallu, comme ce fut le cas pour McCartney, qu\u2019il y ait un autre réalisateur que Rivard lui-même pour pousser ce dernier un peu hors de sa bulle, un peu dans ses retranchements.Ou peut-être, simplement, faut-il avoir beaucoup vécu pour apprécier à leur juste valeur ces morceaux d\u2019une grande simplicité, comme si la vie n\u2019était pas un long fleuve tranquille, mais plutôt un long fleuve tranquillisé.(La Presse) 8 L\u2019amalgame de sensuel et de spirituel de Rivière 4 Une simplicité peut-être trop volontaire \u2014 Marie-Christine Blais PERFORMER FOU Il y a Jerry Lee Lewis le performer fou, le scandale ambulant et l\u2019homme dangereux qui peut pointer un pistolet et tirer sur le monde.Pour le fun.Et il y a Jerry Lee Lewis le musicien et chanteur, père fondateur du rock\u2019and\u2019roll qui, à 71 ans, propose en ce Last Man Standing, une des plus grandes synthèses du genre jamais enregistrées.Parce qu\u2019il s\u2019approprie magnifiquement les 21 pièces de The Duets, qui vont du rock pur (Rock and roll avec Jimmy Page) au blues (Before the night is over avec B.B.King, Trouble in mind avec Eric Clapton) en passant par moult autres sonorités de la grande famille rock.Certaines pièces ont été écrites par les duettistes invités \u2014 Evening Gown de Mick Jagger, Pink Cadillac de Bruce Springsteen et la magnifique Twilight de Robbie Robertson.Mais ne nous y trompons pas: toutes ces légendes (vivantes) ne sont là que pour prêter leur humble talent au génie de celui qui se surnomme lui-même The Killer.Ce qui ne fait pas moins de ce CD le plus beau cadeau d\u2019avant Noël que puissent se faire les amateurs de rock\u2019n\u2019roll.(La Presse) 8 L\u2019immensité de la palette 4 Certains malaises rythmiques \u2014 Daniel Lemay 24 Season Five : série télévisée mettant en vedette Kiefer Sutherland.Prêts pour un nouveau marathon? Ça commence mardi, avec l\u2019arrivée de la cinquième saison dans les clubs vidéo! Beerfest : comédie de Jay Chandrasekhar.Y a-tu d\u2019la bière icitte? En masse! Elle coule à flots.pis autre chose aussi.Idlewild : drame musical de Bryan Barber, avec André Benjamin et Antwan A.Patton.Les années 30, le sud des États- Unis, deux amis, une boîte de nuit fréquenté par des vilains.À voir (!) pour la musique.ii 1?2 Pulse : film d\u2019horreur de Jim Sonzero, avec Kristen Bell et Ian Somerjalder.Les pourriels vous énervent? Vous les tuez systématiquement? Imaginez que le contraire soit possible.Bonne idée.Mauvais film.i 1?2 une étoiles et demie Robin Hood Most Wanted Edition : film d\u2019animation.qui se retrouvera sous bien des sapins de Noël! C\u2019est tout plein de jeux et de suppléments.(La Presse) \u2014 Sonia Sarfati De Billy Kent.Avec Parker Posey, Paul Rudd, Misha Barton.Parker Posey, qui est décidément partout ces derniers temps, se glisse, dans Oh in Ohio, dans la peau de Priscilla, vice-présidente d\u2019une compagnie de Cleveland.Si, côté carrière, elle pète le feu, côté perso, c\u2019est froid.Et pour cause: elle se croit frigide.Son mari n\u2019en peut plus et, du coup, va s\u2019installer dans le garage.Libre dans son grand lit, Priscilla découvre les vertus du vibromasseur, celles des amours entre dames, etc.Son but: percer le secret de l\u2019orgasme féminin.On se croirait presque dans Les monologues du vagin.Mais on y rit moins.À part lors du passage de Liza Minelli, en très grande forme et formidablement à l\u2019aise en gourou de la masturbation.Et? Et Priscilla finira par trouver son bonheur.Qui n\u2019est pas dans le pré.mais dans le «près».De Bob Dolman.Avec Tom Cavanagh, Luke Benward, Adam Hicks.Envie de rire un bon coup avec les garçons? How to Eat Fried Worms peut faire la job.Et, en plus, comme.bénéfice collatéral, les gars pourraient, après, avoir envie de lire le roman de Thomas Rockwell, eux-qui-ne-lisent-pas! Un pensez-y bien, non? Enfin, si on parvient à passer par-dessus le titre, ce qui n\u2019est pas donné à tous.Et encore moins à toutes.L\u2019histoire est celle de Billy, le p\u2019tit nouveau de la classe, donc la tête de Turc.Surtout pour Joe, le vilain-en-chef, qui lui lance un défi.Manger dix lombrics, sans vomir (on n\u2019est pas dans Jackass!) et, chacun, apprêté de manière différente.Un vrai défi.bête.Disons simplement que Billy sortira grandi de l\u2019épreuve.Et le jeune spectateur, ravi et amusé.L\u2019adulte? Peut-être vaguement nauséeux.De Michael Mann.Avec Colin Farrell, Jamie Foxx, Gong Li.Miami Vice le film n\u2019a rien à voir ou à peu près à voir Miami Vice la série télévisée.À part deux flics, un noir et un blanc.Mais ça s\u2019est vu ailleurs.Et souvent.En fait, on sort du long métrage avec l\u2019impression que son titre n\u2019est qu\u2019un hameçon pour appâter les nostalgiques.Surtout, il ne faut pas s\u2019y laisser prendre.Pas de clins d\u2019oeil ni de référence aux exploits de Don Johnson et Philip Michael Thomas.D\u2019accord, les protagonistes portent le nom de Crockett et Tubbs, mais c\u2019est anecdotique.Ici, les deux flics doivent, après la mort d\u2019un indic, s\u2019infiltrer dans le milieu des narcotrafiquants.Ça s\u2019est déjà vu.Et souvent.Pour ajouter au «drame», les deux flics à Miami sont en pleine crise existentielle.Ça s\u2019est déjà vu.Et souvent.Vraiment envie de retremper là-dedans? De Gore Verbinski.Avec Johnny Depp, Orlando Bloom et Keira Knighley.Jack Sparrow est de retour et c\u2019est au moins un aussi grand plaisir de le regarder que, pour Johnny Depp, de l\u2019incarner.L\u2019acteur-caméléon semble en effet au comble du bonheur (enfin, autant qu\u2019il puisse l\u2019être en l\u2019absence de Vanessa) quand il se glisse dans la peau du pirate fourbe et efféminé, sans coeur et sans remords.Cette fois, il est encore à la recherche du fameux trésor qui lui servait de moteur dans le premier film et qui sera aussi de la troisième et dernière partie de la trilogie.En sa compagnie, Will Turner et Elizabeth, dont la noblesse prend de plus en plus le (par-dessus) bord.Le résultat est plus échevelé que le volet initial de la série, mise beaucoup sur le troisième et, comme le premier, traîne en longueur.Mais il y a Johnny.Celui qui ne nous fait pas mal.###PAGE###11### Sur nos écrans / Arts et spectacles / S11 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S11 ASSOCIATED PRESS STOCKHOLM \u2014 Une petite ville suédoise recherche un sosie d\u2019Ingrid Bergman pour incarner celle qui sera la jeune mariée dans le cadre d\u2019une reconstitution historique de son premier mariage, tenu en 1937.Ce casting pas comme les autres émane de la Société folklorique de Stode, une localité située à plus de 450 km au nord de Stockholm, qui souhaite marquer le 70e anniversaire du mariage entre Ingrid Bergman et Petter Aron Lindstrom, qui s\u2019était déroulé dans l\u2019église de la ville.«Nous recherchons un sosie suédois car cela va être un vrai mariage, pour lequel il n\u2019y aura pas de tricherie.Nous prenons aussi en charge la robe de mariée et le repas de noces», a expliqué Gertrud Svensson, une membre de l\u2019organisation folklorique.La cérémonie doit se dérouler l\u2019été prochain et les invités auront le privilège, en plus d\u2019être entourés du célèbre couple reconstitué pour l\u2019occasion, de dîner dans la porcelaine d\u2019origine utilisée lors du vrai mariage.Quant au jeune marié, il n\u2019est pas nécessaire qu\u2019il ressemble au vrai M.Lindstrom, qui était pourtant originaire de Stode.La liste des invités compte déjà la fille qu\u2019Ingrid Bergman et Petter Lindstrom ont eu ensemble, Pia Lindstrom, aujourd\u2019hui âgée de 68 ans, ainsi que d\u2019autres membres de la famille toujours établis à Stode.Recherche: sosie d\u2019Ingrid Bergman AP Ingrid Bergman À VOS MARQUES, PRÊTS, DÉCOREZ! Comédie de John Whitesell, avec Matthew Broderick, Dany DeVito et Kristin Davis.À Cloverdale, Steve Finch est le roi de Noël.Depuis des années, il veille à ce que chaque membre de sa famille honore scrupuleusement toutes les traditions, dans les décorations notamment, à tel point que sa femme et ses deux enfants en ont par-dessus la tête.Tout se complique avec l\u2019arrivée d\u2019une concurrence inattendue.Le nouveau voisin, Buddy Hall, est décidé à faire plus fort que Steve, quitte à ce que sa maison soit visible de l\u2019espace.C\u2019est le début d\u2019une guerre sans pitié.95 min ii BABEL (v.f.et v.o.a.) Drame d\u2019Alejandro Gonzalez Innaritu, avec Brad Pitt, Cate Blanchett et Gael Garcia Bernal.En plein désert marocain, un coup de feu retentit.Il va déclencher toute une série d\u2019événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d\u2019un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo.143 min iiii 1?2 BOBBY Drame d\u2019Emilio Estevez, avec Anthony Hopkins, Demi Moore et Sharon Stone.Le 5 juin 1968, à minuit, le sénateur démocrate Robert F.Kennedy, ancien ministre de la Justice, candidat démocrate à la présidence et probable successeur de son frère JFK, était assassiné dans les couloirs de l\u2019Hôtel Ambassador de Los Angeles.Retour rapide sur cette tragédie, ses circonstances et ses protagonistes.117 min ii BON COP BAD COP Film d\u2019action d\u2019Érik Canuel, avec Patrick Huard, Colm Feore et Lucie Laurier.Les deux policiers David Bouchard et Martin Ward ne pourraient être plus différents: l\u2019un parle français et est originaire de Montréal, l\u2019autre parle anglais et est de Toronto.L\u2019un est soigné, l\u2019autre un désastre, l\u2019un obéit à la loi, l\u2019autre fait la sienne.Quand ils seront forcés à travailler ensemble, leurs différences vont à la fois mettre en péril l\u2019investigation et apporter la complémentarité nécessaire pour résoudre l\u2019enquête.116 min iii BORAT (v.f.et v.o.a.) Comédie de Larry Charles, avec Sacha Baron Cohen, Ken Davitian et Pamela Anderson.Borat, un reporter kazakh, est envoyé aux États-Unis par la télévision de son pays pour y tourner un reportage sur le mode de vie de cette nation vénérée comme un modèle.Au cours de son périple, il rencontre de vraies personnes dans des situations authentiques, avec les conséquences les plus incroyables.Son comportement provoque les réactions les plus diverses, et révèle les préjugés et les dessous de la société américaine.84 min iiii CASINO ROYALE (v.f.et v.o.a.) Film d\u2019action de Martin Campbell, avec Daniel Craig, Eva Green et Mads Mikkelsen.Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre.Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d\u2019une partie de poker à haut risque au Casino Royale.La très belle Vesper, attachée au Trésor, l\u2019accompagne afin de veiller à ce que l\u2019agent 007 prenne soin de l\u2019argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.138 min iii 1?2 DÉCADENCE III Film d\u2019horreur de Darren Lynn Bousman, avec Tobin Bell, J.LaRose et Angus MacFayden.Tandis que la police traque sans relâche le responsable de ces jeux macabres et son assistante Amanda, le médecin Lynn Denlon ne se doute pas qu\u2019elle va être la nouvelle victime de leurs cruels agissements.107 min DÉJÀ VU (v.f.et v.o.a.) Film d\u2019action de Tony Scott, avec Denzel Washington, Jim Caviezel et Paula Patton.Alors qu\u2019il enquête sur l\u2019explosion d\u2019une bombe sur un ferry à la Nouvelle Orléans, l\u2019agent Doug Carlin se voit enrôlé au sein d\u2019une nouvelle cellule du FBI ayant accès à un appareil gouvernemental top secret permettant d\u2019ouvrir une «fenêtre sur le temps», et ainsi de retrouver les preuves nécessaires à l\u2019arrestation d\u2019importants criminels.130 min iii L\u2019ILLUSIONNISTE Drame de Neil Burger, avec Edward Norton, Paul Giamatti et Jessica Biel.À Vienne, dans les années 1900, le charismatique illusionniste Eisenheim est l\u2019homme le plus célèbre.Sa gloire est toutefois intolérable au prince héritier Leopold, dont la popularité décroît à mesure que grandit celle de ce showman consommé.Rationaliste convaincu, avide de pouvoir, le prince a une raison supplémentaire de jalouser Eisenheim: ce dernier fut le grand amour de jeunesse de sa fiancée, la belle Sophie von Teschen, qui nourrit encore pour lui de très tendres sentiments.109 min IVRE DE FEMMES ET DE PEINTURE Drame historique de Im Kwon-taek, avec Choi Min-sik, Sung-Ki Anh et You Ho-Jeong.Au XIXe siècle, Ohwon Jang Seung-Up est un artiste peintre coréen connu, non seulement pour son art qu\u2019il maîtrise à la perfection mais également pour son mode de vie libertin, son excentricité et son amour immodéré de l\u2019alcool.Né en 1843, il disparut en 1897.113 min GUIDE DE LA PETITE VENGEANCE Comédie dramatique de Jean-François Pouliot, avec Marc Béland, Michel Muller et Pascale Bussières.Bernard, comptable dans une bijouterie grand luxe, réalise qu\u2019il est victime de l\u2019abus de pouvoir de son patron Vendôme.Grâce à la complicité de Robert, une ancienne proie de cet homme sans scrupule, Bernard va expérimenter aux dépens de son patron les effets franchement jouissifs d\u2019une vengeance bien perpétrée.105 min ii 1?2 LA NATIVITÉ Drame historique de Catherine Hardwicke, avec Keisha Castle-Hugues, Oscar Isaac et Shohreh Aghdashloo.Dans un petit village, une jeune fille vit les dernières années de son adolescence.Un jour, Gabriel vint lui annoncer qu\u2019elle aura un enfant comme aucune autre femme n\u2019en avait porté.Le petit village s\u2019appelle Nazareth, Gabriel est un archange, la jeune fille se prénomme Marie et son enfant va changer l\u2019histoire de l\u2019humanité.101 min NORDESTE (v.o.espagnole avec s.-t.français) Drame de Juan Solanas, avec Carole Bouquet, Mercedes Sampietro et Ignacio Jimenez.À 43 ans, après avoir presque tout sacrifié au nom de ses ambitions professionnelles, Hélène décide de ne plus passer à coté de sa vie.Son désir de maternité l\u2019entraîne aux confins de l\u2019Argentine, à la recherche d\u2019un enfant à adopter.Elle découvre alors le Nord Este, une région sauvage où la beauté la plus saisissante des paysages contraste avec l\u2019injustice sociale qui y règne 107 min LES PETITS PIEDS DU BONHEUR Film d\u2019animation de George Miller, avec les voix de Clovis Cornillac, Marion Cotillard et Sophie Marceau.Un manchot de l\u2019Antarctique n\u2019arrivera jamais à rien s\u2019il ne sait pas chanter, et le pauvre Mumble est sans conteste le pire chanteur du monde.Son talent à lui, c\u2019est.les claquettes, qu\u2019il pratique en virtuose, avec une ardeur confondante.108 min ii QUI A TUÉ LA VOITURE ÉLECTRIQUE? (v.o.a.avec s.-t.français) Documentaire de Chris Paine.Un documentaire sur la naissance et la mort de la voiture électrique, évoquant également la question des énergies recyclables.93 min SA MAJESTÉ LA REINE (v.f.et v.o.a.) Drame historique de Stephen Frears, avec Helen Mirren, James Cromwell et Michael Sheen.Dimanche 31 août 1997.La princesse Diana meurt des suites d\u2019un accident de voiture.Alors qu\u2019une vague d\u2019émotion et de chagrin submerge la Grande-Bretagne, au château de Balmoral en Écosse, Elizabeth II reste silencieuse, distante, apparemment indifférente.Pour le premier ministre Tony Blair, il appartient aux dirigeants de réconforter la nation meurtrie et il lui faut absolument trouver le moyen de rapprocher la reine de ses sujets éplorés 103 min iiii SOURIS CITY Comédie d\u2019animation de David Bowers et Sam Fell.Roddy est un rat des beaux quartiers, qui habite une luxueuse résidence.Lorsque Syd, un vulgaire rat d\u2019égout, remonte par l\u2019évier et prétend s\u2019incruster dans son paradis, Roddy tente de l\u2019évacuer en l\u2019attirant dans les toilettes.Mais c\u2019est lui, le snob, que le tourbillon de la chasse aspire.Dans cet univers souterrain, il aura à combattre l\u2019infâme Crapaud et le redoutable mercenaire Grenouille.85 min SUR LES TRACES DU PÈRE NOËL 3: LA CLAUSE FORCE MAJEURE Comédie familiale de Michael Lembeck, avec Tim Allen, Martin Short et Ann Margret.Le père Noël doit réussir à rendre sa nouvelle famille heureuse, tout en empêchant Jack Frost de faire main basse sur la fête du 25 décembre.92 min TOURISTES Film d\u2019horreur de John Stockwell, avec Melissa George, Josh Duhaml et Desmond Askew.En vacances au Brésil, de jeunes touristes sont victimes d\u2019un accident de bus à proximité d\u2019une forêt isolée renfermant un sinistre secret.94 min IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ Marc Béland AP Cate Blanchett AP Ann-Margret ###PAGE###12### S12 / Arts et spectacles S12 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Qu\u2019est-ce qui est arrivé avant? L\u2019oeuf ou le poussin? Ce n\u2019est rien pour régler cette délicate question, mais un volatile intriguant vient de casser sa coquille.Représenté par un oisillon, le groupe sherbrookois Jaune \u2014 qui est pété comme l\u2019album de Jean-Pierre Ferland de la même couleur mais qui n\u2019a rien d\u2019autre à voir \u2014 a, tout l\u2019été dernier, couvé un premier album, Le plumage.Après le lancement au Vieux Clocher mais avant l\u2019arrivée de la nichée de 13 chansons en magasins en février, ce drôle d\u2019oiseau se promène pour faire entendre son cri.«Nous formons un groupe de scène, nous sommes en symbiose.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi nous avons tenu à enregistrer avec l\u2019énergie du live, sur une même prise.Ça fait un album moins travaillé, plus garage», raconte la chanteuse Stéphanie Blanchette, que l\u2019ornithologue aguerri a déjà vue voltiger d\u2019arbre en arbre au sein de Malurai.Partie du néo-trad, elle offre maintenant sa jolie voix et son air malin dans une paille folk-rock, teintée de country.C\u2019est en planant d\u2019un jam d\u2019amis à un autre qu\u2019elle a rencontré sa nouvelle volée.«Tout s\u2019est fait facilement.On n\u2019a jamais rien forcé.Et en musique, c\u2019est rare que ça arrive.On l\u2019a pris comme un très bon signe et on a accéléré les choses.» Ayant décollé dans quelques spectacles, dont celui de la Saint- Jean au parc Jacques-Cartier, Jaune a décidé d\u2019entrer en studio rapido, plutôt que de tourner en rond en rase-mottes.«On voulait faire une autoproduction, ça, c\u2019était décidé.Comme les gens qu\u2019on admire, on ne voulait pas faire de concessions.Notre utopie est de nous faire connaître, de jouer, sans compromis.On a la tête trop dure, je crois», ajoute Raphaël, auteur et compositeur.Lui est barman.Stéphanie est éducatrice.Sans surprise donc, leurs plumes installent des histoires sur la fête, d\u2019une part, et les relations humaines, d\u2019autre part.«On parle de ce qu\u2019on connaît.Notre démarche est très ancrée dans la réalité.Dans notre réalité sherbrookoise, en fait.Et c\u2019est dans les régions qu\u2019on veut faire notre nom.» Quand même, le groupe, bien prêt à quitter le nid, a aussi fait un lancement dans le grand ciel de Montréal.Le poussin ne mourra pas dans l\u2019oeuf.IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ Ces cinq musiciens sont Jaune.Non, vous ne souffrez pas de daltonisme, c\u2019est le nom de leur groupe.Pat Boone, Maxime Racicot, Gabriel Lemieux, Raphaël Rioux et Stéphanie Blanchette ont vite imposé leur couleur dans le tableau musical sherbrookois.Fièvre Jaune VOUS VOULEZ Y ALLER Jaune Première partie: Galarno Ce soir, 21 h Au Tapageur 83, rue King Ouest PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 L\u2019auteur- compositeur-interprète, animateur et acteur Luck Mervil présentera un spectacle intitulé La poésie de Senghor à la Grande Bibliothèque le 6 décembre dans le cadre des spectacles littéraires de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).L\u2019événement vise à rendre hommage au Sénégalais Léopold Sédar Senghor (1906-2001), homme de lettres, chef d\u2019Etat et promoteur de la diversité culturelle.Avec son spectacle en mots et en musique, Luck Mervil propose une immersion dans l\u2019univers poétique de Senghor, abordant les thèmes universels de la paix, de l\u2019amour et de la famille.À travers les mots de Senghor, Mervil parlera d\u2019un monde solidaire dans lequel le dialogue est possible et où la négritude peut trouver une place dans le grand métissage culturel.Produit par BAnQ, le spectacle La poésie de Senghor s\u2019inscrit dans la foulée des activités organisées aux quatre coins de la Francophonie tout au long de l\u2019année 2006 pour célébrer la richesse du legs de ce visionnaire, poète et philosophe engagé.Luck Mervil présentera un hommage à Senghor SHERBROOKE \u2014 La chorale Les Mélodies d\u2019antan de Sercovie est fin prête pour ses concerts des 16 et 17 décembre, respectivement à 19 h 30 et 14 h, à la salle de l\u2019organisme, 300, rue du Conseil.Sous la direction de Richard H.-Éthier, accompagné par Brigitte Blais au piano, l\u2019ensemble vocal optera pour de bons vieux classiques tels Dans nos vieilles maisons, Le Noël des petits santons, Trois anges sont venus et Glory Alléluia.Réservations au 819 565-1065.Billets en vente au coût de 8 $, à compter du 1er décembre.Les mélodies d\u2019antan de Sercovie ###PAGE###13### Arts et spectacles / S13 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S13 STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 «Quand on dirige un orchestre, on puise dans toutes ses réserves.Toutes les expériences humaines et musicales peuvent servir.» Jean-Pascal Hamelin, le nouveau chef de l\u2019Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke (OSJS), a donc succédé à François Bernier avec assurance, même s\u2019il est devenu chef d\u2019orchestre sur le tard.C\u2019est après avoir étudié et enseigné le piano, après avoir goûté à la radio et cofondé une étiquette de disque, qu\u2019il est retourné au conservatoire pour apprendre à manier la baguette.«Une fois que j\u2019ai eu bien possédé le piano, je me suis mis à penser à la direction d\u2019orchestre, mais ce n\u2019était pas encore le bon moment.Le disque me passionnait alors.Avec un ami, Alexi Ziskin, j\u2019ai créé l\u2019étiquette Palexa.J\u2019entendais des musiciens incroyables un peu partout et je me disais qu\u2019il fallait faire quelque chose.Palexa a dix ans cette année et nous nous sommes rarement trompés.Par exemple, Gabriela Montero, une de nos premières artistes, travaille aujourd\u2019hui avec EMI.» Parallèlement, Jean-Pascal Hamelin touchait à la radio, collaborant aux émissions de George Nicholson et Cynthia Dubois à la Chaîne culturelle de Radio-Canada.Il prenait aussi conscience que le métier de pianiste soliste l\u2019attirait moins.«Je ne considère pas avoir perdu mon temps en étudiant le piano, mais il y a un côté un peu prédestiné au métier de soliste.Au moment où j\u2019aurais été prêt à me lancer dans les concours, je me serais mesuré à des musiciens qui jouent depuis qu\u2019ils ont 5 ou 6 ans.Je découvrais aussi que mon intérêt réel se trouvait davantage dans la compréhension des oeuvres que dans les prouesses techniques.» Autrement dit, au lieu de répéter un passage difficile pendant des heures, voire des jours, Jean- Pascal Hamelin préférait se coller le nez à la partition, lire sur le compositeur et le contexte d\u2019écriture, essayer de comprendre l\u2019intention cachée entre les doubles-croche, et transmettre ses découvertes à d\u2019autres.Idéalement les interprètes.Avec le Choeur symphonique de Sherbrooke comme invité, le premier concert de cette 33e saison de l\u2019OSJS donnera un avant-goût de Noël, avec des pièces de Strauss (Valse de l\u2019empereur), Berlioz (Adieu des bergers), Handel (Alléluia), Bizet (L\u2019Arlésienne, suite no 1) et Mozart (ouverture de La flûte enchantée).Au programme figure également Fantasia on Christmas Carols, de Ralph Vaughan Williams, que le Choeur symphonique de Sherbrooke devait chanter avec l\u2019OSS et Gino Quilico en décembre 2004.Guillaume Poulin sera le baryton soliste.Comprendre avant de jouer PHOTO COURTOISIE Jean-Pascal Hamelin a pris la direction de l\u2019Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke à la mi-septembre.Le jeune homme de 32 ans s\u2019amène avec, sous le bras, des études de conservatoire avec Raffi Armenian et une belle somme d\u2019expériences.VOUS VOULEZ Y ALLER Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke ce soir, 20 h Salle Maurice O\u2019Bready Entrée: 20 $ (5$ pour les étudiants) Billetterie: 819 820-1000 ###PAGE###14### S14 / Arts et spectacles / Expositions S14 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 Musées Vous voulez voir ! Palmarès de ventes de cd au Québec Disques francophones cs sd 1 2 Varies Quand le country dit bonjour 2 1 Mes Aieux En famille 3 \u2014 Stefie Shock Stefie Shock 4 10 Fernand Gignac Souvenirs de Noël 5 4 Grandes Gueules Grandes Gueules Live 2 6 5 Kain Nulle part ailleurs 7 9 Varies Plus grands succes de Noël 8 3 Lynda Lemay Ma signature 9 \u2014 Kevin Parent Compilation 10 12 Les Trois Accords Grand champion international de course Disques non-francophones 1 \u2014 Beatles Love 2 1 Gregory Charles I Think of You 3 \u2014 U2 U218 singles 4 \u2014 Il Divo Siempre 5 \u2014 Loreena Mckennitt An Ancient Muse 6 3 Josh Groban Awake 7 2 Eva Avila Somewhere Else 8 4 Various Artists Muchdance 2007 9 6 Akon Konvicted 10 \u2014 Jay-Z Kingdom Come Pour la semaine se terminant le 26 novembre Expo: Je ne suis qu\u2019un dessin (l\u2019outil dicte la forme).Par: René Derouin (photo), Jérôme Bouchard, Sigrid Fisher, Ginette Saint-Amant, Francine Simonin, Brigitte Roy et Cynthia Touchette, sous le commissariat de Paul Lussier.Discipline: dessin Inspiration: le fil conducteur est le papier, parfois support, parfois matériau.Expérimenter le crayon, le pigment, le collage, la découpe, s\u2019inscrit aussi dans la modernité.Si l\u2019objet dicte la forme, c\u2019est qu\u2019il raffine les compétences de la main.Où: À la galerie Horace, art actuel, 74, rue Albert, à Sherbrooke, jusqu\u2019au 7 janvier 2007.À Sherbrooke En région MUSÉE DE LA NATURE ET DES SCIENCES 225, rue Frontenac, Sherbrooke \u2022 Au fil des saisons.\u2022 Votre incroyable cerveau.Mercredi au dimanche, 10 h à 17 h.Groupes: tous les jours, sur réservation.Info: 819 564-3200 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE SHERBROOKE 241, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 Plaisirs d\u2019un collectionneur.La Donation Jean de Margerie et famille.Jusqu\u2019au 14 janvier 2007.\u2022 Quinze, lucide et halluciné, à la salle Fondatino J.Armand-Bombardier.Jusqu\u2019au 26 janvier 2007.\u2022 Manières et matières, collection permanente.Mardi au dimanche, 12 h à 17 h.Réservation requise pour les groupes.Info: 819 821-2115.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE 275, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 L\u2019automobile, quelle révolution.Jusqu\u2019au 13 mai 2007.Mardi au vendredi, 9 h à 17 h; samedi et dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819 821-5406 CENTRE CULTUREL ET DU PATRIMOINE UPLANDS 9, rue Speid, Lennoxville \u2022 Dix artistes régionaux présentent leurs oeuvres lors de l\u2019exposition Bonheur d\u2019hiver.Jusqu\u2019au 17 décembre.Du jeudi au dimanche, 13 h à 16 h 30.Info: 819 564-0409 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DU MUSÉE LENNOXVILLE-ASCOT 9, rue Speid, Lennoxville \u2022 Our cameras/Nos caméras \u2022 Courtepointe Name Quilt, de Kinnear\u2019s Mills, et accessoires personnels.\u2022 Nos caméras.Mardi au dimanche, 13 h à 16 h 30 Info: 819 564-0409 MUSÉE BEAULNE 96, rue de l\u2019Union, Coaticook \u2022 La magie des fleurs, de l\u2019artiste Koni Marcoux.\u2022 La nature en morceaux, de Diane Gadoua.Mercredi au dimanche, 13 h à 16 h.Info: 819 849-6560 MUSÉE DU BRONZE 1760, chemin Dublin, Inverness \u2022 Bronze, poésie, papier, collectif portant sur le thème de la poésie.\u2022 Bronzes d\u2019Alfred Laliberté, de la série Coutumes, légendes et métiers de la Nouvelle-France.\u2022 La collection-édition du Musée.Tous les jours, 10 h à 17 h.Groupes sur réservation.Info: 418-453-2101 MUSÉE INTERNATIONAL D\u2019ART NAÏF 81, rue Desjardins, bureau 100, Magog \u2022 À la découverte de l\u2019art naïf, exposition regroupant une trentaine d\u2019oeuvres d\u2019artistes québécois et internationaux, faisant partie de la collection permanente du musée.Jusqu\u2019au 18 décembre.Info: 819 843-2099 MUSÉE MINÉRALOGIQUE ET MINIER DE THETFORD MINES 711, boulevard Frontenac Ouest \u2022 Les Appalaches exposées et explosées.Info: 418-335-2123 PARC HISTORIQUE DE LA POUDRIÈRE DE WINDSOR 342, Saint-Georges, Windsor \u2022 Le papier, fibre de notre histoire, du mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.\u2022 Exposition permanente sur l\u2019histoire des explosifs et exposition extérieure interactive sur la fabrication de poudre noire faite sur le site entre 1864 et 1922.Visites guidées théâtralisées disponibles les samedis et dimanches.\u2022 Au deuxième étage du pavillon principal, Le cheval, en toute simplicité, de Patricia Barrowman.Tous les jours, 10 h 30 à 17 h.Info: 819 845-5284 ANTIQUARIUS CAFÉ 182, Wellington nord, Sherbrooke \u2022 Toiles de Raymond Laperrière.Jusqu\u2019au 6 janvier.BIBLIOTHÈQUE ÉVA-SENÉCAL 450, Marquette, Sherbrooke \u2022 Présentation d\u2019oeuvres produites par les membres de l\u2019Association des accidentés cérébro-vasculaires et traumatisés crâniens de l\u2019Estrie.Jusqu\u2019au 13 décembre.Lundi, jeudi, vendredi, 10 h à 20 h 30; mardi, mercredi 10 h à 17 h; samedi 10 h à 16 h 30.CENTRE CULTUREL- FOYER DE LA RÉGIE Université de Sherbrooke \u2022 L\u2019art des années 1970 dans la collection de l\u2019Université de Sherbrooke.Accessible les soirs de spectacles.GALERIE D\u2019ART - CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke \u2022 Territoires, exposition des oeuvres de l\u2019artiste de renommée internationale Dominique Blain.Jusqu\u2019au 28 janvier 2007.GALERIE FOREMAN Université Bishop\u2019s, Lennoxville \u2022 Entre deux larmes, installation in situ par Lucie Chan.Jusqu\u2019au 20 janvier.GALERIE LE TRAIT D\u2019ART 2227, King Ouest, Sherbrooke \u2022 Oeuvres des membres.Du mardi au samedi, 11 h à 17 h.Info: 819 566-4252 LA NEF 1175, King Ouest, Sherbrooke \u2022 Expériences lumineuses lors de la première exposition solo des artistes Isabelle Gilbert et Louis-Charles Arguin.Jusqu\u2019au 3 décembre.Mardi au vendredi, 11 h à 21 h; samedi 16 h à 21 h; dimanche 9 h à 14 h Info: 819 562-0725 LA TOUCHE FINALE 212, Queen, Lennoxville \u2022 Exposition des oeuvres de Rose-Marie Le Breton et de Georges Bates.Info: 819 569-1400 LE TÉLÉPHONE ROUGE 38, Wellington Sud, Sherbrooke \u2022 Variations sur le Téléphone rouge, douze oeuvres, quinze artistes.Jusqu\u2019au 17 décembre, jour de l\u2019encan.Info: 819 348-8964 MAISON DE L\u2019EAU CHARMES 755, Cabana, Sherbrooke \u2022 Exposition sur les caractéristiques des amphibiens et des reptiles du Québec.Mercredi au dimanche, 8 h 30 à 16 h 30.Info: 819 821-5893 RAYMOND CHABOT GRANT THORNTON 455, King Ouest, bureau 500, Sherbrooke \u2022 Oeuvres de Sandra Picken Roberts (ardoise), Fernande Longpré (huile sur toile), et Diane Lavarière (techniques multiples).Jusqu\u2019au 15 décembre.Du lundi au vendredi, 9 h à 17 h.Info: 819 822-4000 BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE 351, boulevard St-Luc, Asbestos \u2022 Oeuvres de Lise Bourgault-Brousseau, artiste-peintre et sculpteur.Jusqu\u2019au 8 janvier.Info: 819 879-2433 LA MUSE 1097, Main Ouest, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres de Michelle Fortin et Danny Nadeau.Info: 819 838-1056 GALERIE ART-MULTI 871, rue Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Peinture sur verre, oeuvres de Micheline Lessard, et huiles par Christian Williams.ATELIER-GALERIE HEATHER SAMPSON ART AND DESIGN 1072, Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres inspirées par les Cantons-de- l\u2019Est, le Nouveau-Brunswick et l\u2019Ontario.Vendredi et samedi 9 h 30 à 18 h; dimanche, 12 h 30 à 17 h.Info: 819 838-1015 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DE COATICOOK 34, rue Main Est, 2e étage, Coaticook \u2022 Exposition d\u2019Yvette Rousseau, institutrice, fermière, ouvrière, syndicaliste et sénatrice.Du mardi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 13 h à 17 h.Info: 819 849-1023.MOULIN BERNIER Courcelles \u2022 Collectif regroupant dix grands talents de la région qui font Mains et merveilles.Tous les jours, 10 h à 17 h.GALERIE D\u2019ART DE DANVILLE 52, rue Daniel-Johnson, Danville \u2022 Oeuvres réalisées par des artistes de renom, provenant des quatre coins du Québec.Samedi et dimanche, de 12 h à 16 h.Info: 819 839-1414 CAFÉ-BISTRO LE ST-GEORGE 250, Hériot, Drummondville \u2022 Exposition des oeuvres d\u2019Evelyn Losier.Jusqu\u2019au 3 décembre.Info: 819 473-9501 FOYERS DU CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE 175, rue Ringuet, Drummondville \u2022 Oeuvres de la Guilde des artistes de la région de Drummondville.Jusqu\u2019au 15 décembre.Info: 819 477-5518, poste 225 GALERIE D\u2019ART L\u2019UNION-VIE 175, rue Ringuet, Drummondville \u2022 Sincères réalités, oeuvres de Jean L.Martin.Jusqu\u2019au 16 décembre.Info: 819 477-5518, poste 225 L\u2019EXCENTRIK 330, Lindsay, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019artiste Sébastien Béliveau.Info: 819 473-9501 REL\u2019ART 125, rue des Forges, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019aquarelliste Christine Avoine.\u2022 Oeuvres de Fernand Brunelle.Info: 819 473-9501 RIVERIN-ARLOGOS 197, chemin du Lac d\u2019Argent, Eastman \u2022 Mondes intérieurs, oeuvres de Luc Guérard.Jusqu\u2019au 20 décembre.Info: 450 297-4646 COOPÉRATIVE DES MÉTIERS D\u2019ART DE GEORGEVILLE 18, carré Copps, Georgeville \u2022 Oeuvres d\u2019artistes locaux et régionaux en arts visuels et métiers d\u2019art.ATELIER-GALERIE NICOLE & LUC DEMERS 625, chemin des Pères, Magog \u2022Artiste peintre et sculpteur.Info: 819 868-9238 CREATIO CENTRE D\u2019ARTISTES 81, rue Desjardins, bureau 101, Magog \u2022 Nus et créatures, de l\u2019artiste Ion Vincent Danu, peinture, dessin \u2022 Les lieux tranquilles, de l\u2019artiste Tony De Melo, photographies Jusqu\u2019au 3 décembre.Du mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819 843-8200 GALERIE DES ARTISTES DU CANTON 30, Place du commerce, Magog \u2022 La photographie en Estrie: 20 photographes professionnels des Cantons de l\u2019Est nous font découvrir leurs images et passions.Jusqu\u2019au 23 décembre.Info: 819 868-1881.ANCIENNE BOUTIQUE DE FORGE 101, rue Saint-Alphonse, Marbleton \u2022 Visite chez le forgeron.Du jeudi au dimanche.Info: 819 887-6093 MUSÉE LOUIS-ÉMILE-BEAUREGARD 900, rue du Lac, Marbleton \u2022 64 sculptures de bois illustrant la vie rurale des années 1920 à 1940.Visite guidée.Sur réservation.Info: 819 887-6093 BIBLIOTHÈQUE DE NORTH HATLEY 165, Main, North Hatley \u2022 Exposition d\u2019art et cadeaux de Noël; vernissage le samedi 2 décembre, à 15 h.L\u2019exposition se poursuit durant les Fêtes, aux heures habituelles d\u2019ouverture.Info: 819-842-2110 GALERIE D\u2019ART-SALON DE THÉ AU GRENIER DE GIFE 330, chemin de la Rivière, North Hatley \u2022 Oeuvres de Joe Beaulieu.Exposition de peintres québécois et européens.Info: 819 842-4440 GALERIE JEANNINE-BLAIS 102, Main, North Hatley \u2022 Exposition d\u2019art naïf, sculptures de bronze et gravures.Ouvert tous les jours, de 10 h à 17 h.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DU VAL-SAINT-FRANÇOIS 106, route 222, Racine \u2022 Oui-Allo retrace l\u2019histoire de la téléphonie.Info: 450 532-2805 ATELIER-GALERIE VERRE DE GRIS 22, avenue de Melbourne, Richmond \u2022 Oeuvres du peintre et verrier Marseno et exposition d\u2019art contemporain d\u2019artistes canadiens.Jeudi au lundi, 10 h à 17 h.Info: 819 349-4321.ATELIER DÂV 55, rue Bellevue, Saint-Nicéphore ? Les grandes baigneuses, oeuvres sculptées.Jeudi au lundi, 10 h à 18 h.Info: 819 394-2962 CENRE D\u2019ARTS VISUELS POINT DE VUE 207, route 253 Sud, Saint-Isidore-de-Clifton \u2022 Exposition intitulée Mon abri superficiel, oeuvres de Denise Surprenant.Du samedi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819 571-9761 SITE PATRIMONIAL DE SAINT-JACQUES-DE-LEEDS Saint-Jacques-de-Leeds \u2022 Revivez les années 1800 à 1850 en compagnie de Mary McKillop, Agnes McKenzie et Mary Wilson.Du mercredi au dimanche, de 10 h à 17 h.MAISON LAPLANTE: GALERIE LE HARFANG 280, 9e Avenue, Weedon \u2022 Collectif d\u2019artistes peintres professionnels.Info: 819 877-5124 SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE DE WEEDON \u2022 Sports et loisirs d\u2019hier à aujourd\u2019hui, reflétant le dynamisme d\u2019un petit village.\u2022 Hommage à Doris Lussier, alias Père Gédéon, né et enterré à Weedon.Info: 819 877-5855 ###PAGE###15### Nos sorties/ Arts et spectacles / S15 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S15 À Sherbrooke En région CAFÉ DU PALAIS 184, ruelle Whiting, Sherbrooke \u2022 Ligue d\u2019improvisation L\u2019Abordage, dimanche, 20 h.\u2022 The Project, hommage à Gun\u2019s N Roses, Stone Temple Pilots et Velvet Revolver le mercredi 6 décembre, 22 h 30 \u2022 WD-40 le mercredi 13 décembre, 22 h 30 \u2022 Lundis mort de rire.Info: 819 566-8977 CÉGEP DE SHERBROOKE Salle Alfred-DesRochers, rue Terrill, Sherbrooke \u2022 La chasse aux trésors, spectacle pour enfants présenté par Grandir en musique, le dimanche 3 décembre, 13 h 30.Info: 819 562-7342 CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke \u2022 L\u2019humoriste Julie Caron les 7 et 8 décembre \u2022 Harmonie avec le Théâtre de la Dame de Coeur le mardi 12 décembre, 19 h 30 Info: 819 820-1000 ÉGLISE NOTRE-DAME-DU-PERPÉTUEL- SECOURS 871, rue de l\u2019Ontario, Sherbrooke \u2022 L\u2019Ensemble Vocal Amadeus de l\u2019Estrie, accompagné d\u2019un orchestre baroque, interprète Les Antiennes O de l\u2019Avent de Charpentier ainsi que quelques airs de Noël sous la direction de François Panneton et de la soprano invitée Michèle Gagné, le vendredi 8 décembre, à 20 h.LE TÉLÉPHONE ROUGE 38, Wellington sud, Sherbrooke \u2022 En spectacle Jason Bajada et James Correa, ce soir, à compter de 21 h.Info: 819 566-9527 LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE rue Galt Ouest \u2022 Jean-Marc Chaput, ce soir \u2022 La chanteuse Lynda Lemay le mercredi 6 décembre \u2022 Dumas les 8 et 9 décembre Info: 819 822-2102 PUB ST-MALO 255, boul.Jacques-Cartier Sud \u2022 Les mardis, à 19 h, Ragtime Jack au piano, style saloon, avec J.A.Blum.THÉÂTRE GRANADA 53, Wellington Nord, Sherbrooke \u2022 Les Cowboys fringants le mardi 12 décembre, 20 h.Info: 819 565-5656 PAVILLON DES ARTS 116, Wellington, Coaticook \u2022 Café-concert: Harmonie de Coaticook, demain, 12 h.Info: 819 849-6371 ÉGLISE UNIVERSALISTE DE HUNTINGVILLE 3975, Route 147 \u2022 Concert de Noël avec le Choeur gallois de Montréal le dimanche 3 décembre, 14 h, présenté par Patrimoine Huntingville.CAFFUCCINO 219, Principale Ouest, Magog \u2022 Vendredi à 18 h 30, avec Val\u2019N Soul Station.Info: 819 868-2225 AUBERGE ORFORD 20, Merry Sud, Magog \u2022 Tous les mardis, quintette de jazz Raymond Élias.Info: 819 843-9361 LE VIEUX CLOCHER 64, Merry Nord, Magog \u2022 Fred Pellerin, ce soir \u2022 Lynda Lemay, le samedi 16 décembre Info: 819 847-0470 ÉGLISE DE RACINE \u2022 La chorale La Farandole de Racine présente son concert de Noël 2006 le samedi 9 décembre, 19 h 30.Info: 450 532-4389 CENTRE D\u2019ART DE RICHMOND 1010, Principale Nord, Richmond \u2022 En concert quatre musiciens: les guitaristes Luc Fortin et Richard Léveillé, l\u2019accordéoniste Martin Nasturica, et le contrebassiste Michel Donato, ce soir, 20 h.Info: 819 826-2488 CENTRE CULTURE DE WEEDON Weedon \u2022 En spectacle la jeune chanteuse-interprète Rébecka Lussier et sa famille, ce soir, 20h.Info: 819 877-5124 ÉGLISE SAINT-PHILIPPE DE WINDSOR 63, rue Saint-Georges, Windsor \u2022 Concert de Noël, avec deux chanteuses et un chanteur présentant des pièces du répertoire traditionnel, avec la participation de la chorale des jeunes, sous la direction de Nathalie Morin, le dimanche 10 décembre, 19 h 30.Info: 819 845-1194.Laissez-vous conter LA TRIBUNE, ARCHIVES Fred Pellerin raconte comme pas un.Et ce soir, c\u2019est au Vieux Clocher de Magog qu\u2019il débarque avec sa valise d\u2019histoires.MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca DUDSWELL \u2014 La bibliothèque de Dudswell est maintenant affiliée au Réseau des bibliothèques de l\u2019Estrie.Une grand pas en avant pour les 1700 résidants des anciens secteurs de Marbleton, Bishopton et du Canton de Dudswell, qui disposent maintenant de plus de 4000 documents à consulter! Grâce à la contribution de l\u2019école primaire Notre-Dame- du-Paradis et de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, la bibliothèque de Dudswell est maintenant abritée dans les locaux de l\u2019école et dispose d\u2019un plus grand local.Ce sont plusieurs citoyens qui ont bénévolement participé à l\u2019aménagement de la bibliothèque, qui est maintenant complété.«Depuis 1996 que ça mijotait.On a commencé par un club de lecteurs, ensuite, on a ouvert une très petite bibliothèque.On a débuté par un appel à la population pour des dons de livres, après, on a déménagé dans un local un peu plus grand, et nous voilà dans un grand local à l\u2019école Notre- Dame du Paradis!», a rappelé Claire Manseau, responsable de la bibliothèque de Dudswell.Les enfants, même s\u2019ils ont leur propre bibliothèque à l\u2019école, auront accès à la bibliothèque municipale.L\u2019intégration des deux bibliothèques fait toutefois partie des projets dans l\u2019air.Dudswell bénéficie d\u2019une plus grande bibliothèque NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca DISRAELI \u2014 Un drame musical multimédia, Noël nous invite, sera présenté les 8, 9 et 10 décembre prochains à la Salle Desjardins de la Polyvalente de Disraeli afin de soutenir la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli.Noël nous invite met en scène une équipe de plus de 50 comédiens et choristes sous la direction artistique de Daniel Julien.L\u2019événement est présenté par les Productions Le Témoin Silencieux en collaboration avec l\u2019Église évangélique de Disraeli.Il s\u2019agit d\u2019une création de Claire Cloninger relatant une histoire contemporaine où les thèmes de l\u2019isolement, du pardon et des souvenirs d\u2019enfance sont au rendez-vous.Une simple invitation à célébrer Noël chez la famille Gagné tourne au drame lorsque les paroles d\u2019un enfant viennent toucher un coeur distrait et insensible.Cette dramatique qui vise à ramener les gens aux valeurs fondamentales et à la vraie signification de cette fête est accompagnée de chants de Noël sur une orchestration de Mark Hayes.Grâce à la présentation de cette pièce en 2005, la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli a reçu 6800 $ l\u2019an dernier.L\u2019organisme sera à nouveau bénéficiaire de tous les profits de ces spectacles cette année.L\u2019événement sera présenté à 19 h 30 le vendredi 8 décembre, le samedi 9 décembre et le dimanche 10 décembre.Le coût d\u2019admission est de 10 $ pour les adultes et de 7 $ pour les enfants de 12 ans et moins.Les billets sont disponibles à l\u2019Église Évangélique de Disraeli au 449-3124 ou à la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli au 449-5555.La Noël en musique et en multimédia à Disraeli ###PAGE###16### S16 / Arts et spectacles S16 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 AGENCE FRANCE PRESSE PARIS \u2014 Les grands luthiers italiens du XVIIIe siècle Stradivarius et Guarneri del Gesu pourraient avoir traité chimiquement l\u2019érable qu\u2019ils utilisaient pour leurs violons afin d\u2019assurer leur conservation et améliorer leur son, selon une étude à paraître jeudi dans la revue Nature.«Nos résultats confortent l\u2019idée que des traitements chimiques, tels qu\u2019une oxydation ou une hydrolyse, ont été utilisés pour réaliser ces violons et, dans une moindre mesure, les violoncelles de Stradivarius, notent les auteurs américains de l\u2019étude, de l\u2019université A and M du Texas, de l\u2019université d\u2019Etat du Colorado et de l\u2019université Brigham Young de l\u2019Utah.Des petits copeaux de la partie intérieure de cinq violons de ces deux luthiers, récupérés à l\u2019occasion de réparations, ont été analysés par spectroscopie infrarouge et résonance magnétique nucléaire.Une comparaison avec des exemples actuels de ces mêmes essences d\u2019arbres d\u2019Europe centrale et orientale a mis en évidence un traitement chimique dans les instruments créés par les deux familles de luthiers de Cremone.Aucune trace de traitement en revanche dans des violons réalisés à Paris et à Londres à la même époque.Pour les chercheurs, la différence de son entre ces différents instruments provient vraisemblablement d\u2019un traitement chimique utilisé pour traiter le bois, qui aurait affecté leurs propriétés mécaniques et acoustiques.STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Mine de rien, le quatuor Fortin Léveillé Donato Nasturica est devenu un habitué des Cantons de l\u2019Est.Depuis sa création en 2004, le groupe s\u2019est produit au Festival du lac Massawippi, au Théâtre Granada, au Centre d\u2019art Orford, au Théâtre Centennial, à la Place de la Cité, au P\u2019tit Bonheur de Saint-Camille et même à l\u2019église Saint-Zénon de Piopolis.«Mais nous nous sommes promenés de l\u2019Abitibi jusqu\u2019à Rimouski, de même que dans les villes autour de Montréal.C\u2019est excellent, d\u2019autant plus que nous vendons beaucoup d\u2019albums lors des concerts.Lors de notre passage au Festival de Lanaudière, nous en avons écoulé 80! J\u2019étais sûr qu\u2019il y avait une erreur dans le compte», se souvient Richard Léveillé.Fortin Léveillé Donato Nasturica est un petit miracle en soi.Les quatre musiciens, tous virtuoses de leur instrument, avaient déjà un emploi du temps bien rempli VOUS VOULEZ Y ALLER Fortin Léveillé Donato Nasturica Ce soir, 20 h Centre d\u2019art de Richmond Entrée: 20 $ Billetterie: 819 826-2488 COURTOISIE Luc Fortin, Marin Nasturica, Michel Donato et Richard Léveillé sont devenus des habitués de l\u2019Estrie depuis leur réunion en quatuor.Ils donneront ce soir leur huitième prestation dans la région en deux ans et demi.Huit fois plutôt qu\u2019une avant leur rencontre.À part les guitaristes Luc Fortin et Richard Léveillé, qui existent en duo depuis 20 ans et qui ont fait cinq disques, le quatuor n\u2019avait jamais joué ensemble.Jusqu\u2019en 2003, année où l\u2019accordéoniste Marin Nasturica a sidéré le tandem de gratouilleurs au OFF-Festival de jazz.Proche du contrebassiste Michel Donato, le musicien d\u2019origine roumain a convaincu son ami de joindre l\u2019équipée.Forts d\u2019une entente musicale spontanée, les quatre mousquetaires lançaient un disque éponyme en mars 2005.«Encore aujourd\u2019hui, nous sommes tous très occupés», rapporte Richard Léveillé.«Luc est maintenant président de la Guilde des musiciens.Je travaille toujours avec les Jeunesses musicales.Mais quand nous nous retrouvons, tout va toujours bien.Les concerts sont devenus des moments de rigolade et de plaisir.Et la réponse du public est au-delà de nos espérances.» Tellement que le groupe s\u2019est persuadé d\u2019enregistrer un deuxième opus, probablement au cours de l\u2019hiver qui vient.En attendant, il donne sa dernière prestation de l\u2019année chez nous, avec son répertoire habituel, où s\u2019entremêlent les musiques jazz, latines, gitanes, manouches, swing, etc.«Le spectacle a beaucoup évolué depuis le début.Nous avons maintenant un medley roumain assez drôle et davantage de pièces de Django Reinhardt, dont une intitulée Djangologie.» Stradivarius et Guarneri avaient un secret pour leurs violons ###PAGE###17### Arts et spectacles / S17 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S17 AGENCE FRANCE PRESSE LONDRES \u2014 Le logo des Rolling Stones représentant une langue, une guitare de Jimi Hendrix et un bustier noir porté par Madonna faisaient partie des 160 lots vendus aux enchères à Londres pour 1.5 million $, dont une partie sera versé à une organisation caritative.Le design original du logo de la langue emblématique du groupe de rock britannique The Rolling Stones a été vendu pour 250 000 livres sterling (560 687 $) sous le regard de Ronnie Wood, guitariste du groupe, et de Bill Wyman, un ancien bassiste.Le dessin était accompagné de la lettre mandatant le designer John Pasche.Ils faisaient partie d\u2019une vente aux enchères «It\u2019s more than rock \u2018n\u2019 roll» (C\u2019est plus que du rock \u2018n\u2019 roll), organisée mercredi soir dans une discothèque, le Sound, située sur Leicester square au coeur de Londres.Elle a rapporté 860 000 livres (1,93 M $), dont une partie des bénéfices sera versé à l\u2019organisation de la lutte contre le cancer, Cancer Research UK.Une guitare Fender Stratocaster ayant appartenu à Jimi Hendrix a été adjugée pour 60 000 livres (134 562 $) et une guitare Cherry Sunburst des années 1960 d\u2019Elvis Presley a atteint 20 000 livres (44 854 $).Un bustier de satin noir que Madonna portait dans le clip de sa chanson Open your heart et sur scène lors de sa tournée mondiale Who\u2019s that girl en 1987 a été vendu 4000 livres (8969 $).Un costume en mohair beige porté par John Lennon pour un concert au London Palladium en 1963 a atteint 10 000 livres (22 422 $).En revanche, une vingtaine de partitions manuscrites de Marvin Gaye, oubliées après avoir été remises à un ami du chanteur et qui ont été découvertes récemment à Londres, n\u2019a finalement pas été proposée à la vente.Elles ont été achetées hors des enchères par un membre de sa famille pour un montant qui n\u2019a pas été communiqué, a indiqué un porte-parole de l\u2019événement.Elles étaient estimées à 150 000 livres (336 346 $).Près de 150 personnes étaient présentes à la vente, sans compter les enchères placées par téléphone et sur internet.«Il y avait quelques investisseurs privés par téléphone depuis les États-Unis, mais la plupart de ces articles sont restés entre les mains de gens du secteur», a indiqué le porte-parole.Des symboles du rock raportent 1.5 million $ AFP Ce bustier de satin noir que portait Madonna portait dans le clip de sa chanson Open your heart a été vendu 4000 livres (8969 $).###PAGE###18### S18 / Arts et spectacles S18 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 ALEXANDRE VIGNEAULT MONTRÉAL \u2014 Les mauvaises langues disent que Gwen Stefani pillent l\u2019héritage de Madonna.Le début de sa chanson Harajuku Girls rappelle effectivement l\u2019intro de Papa Don\u2019t Preach.Comme la Madone, elle s\u2019est mise en ménage avec un Britannique, le rockeur et acteur Gavin Rossdale.L\u2019ex- chanteuse de No Doubt partage désormais son temps entre la Grande-Bretagne et Los Angeles.Dernier parallèle intéressant: elle sait aussi susciter la controverse.Gwen Stefani a essuyé des critiques sévères pour avoir intégré à son univers des éléments empruntés à une sous-culture japonaise, celle des Harajuku Girls.Elle a créé sa propre ligne de vêtements inspirée de leur style vestimentaire extravagant et a eu l\u2019idée de s\u2019entourer de quatre danseuses asiatiques qui la suivaient partout.«C\u2019était la première fois de ma vie que j\u2019étais entourée de filles et non pas de gars puants!» s\u2019esclaffe la chanteuse, à l\u2019autre bout du fil.Sa petite cour de Harajuku Girls n\u2019a pas fait rire tout le monde.Gwen Stefani a été accusée de s\u2019approprier une sous-culture qu\u2019elle connaissait mal, d\u2019en travestir la signification et surtout d\u2019avoir transformé ces jeunes filles, à qui elle interdisait apparemment de parler, en «animaux de compagnie».Bref, on l\u2019accusait de perpétuer le cliché de la femme japonaise soumise et silencieuse.«Tout ça est ridicule.Sur Harajukulovers.com, il y a des entrevues avec chacune de ses filles.Elle disent qui elles sont et d\u2019où elles viennent.Ma chanson Harajuku Girls dit combien je suis fan de cette culture, de ces filles.Les gens balancent des trucs comme ça sans avoir fouillé leur sujet, tranche-t-elle.La vérité, c\u2019est que nous nous inspirons les uns les autres.La culture japonaise absorbe des éléments occidentaux et inversement.C\u2019est un jeu de ping pong.» Un album plus personnel Les jeux d\u2019échanges se trouvent aussi au coeur de son univers musical.No Doubt a toujours intégré des éléments de ska et de reggae à son rock.Une fois passée du côté de la pop, Gwen Stefani a continué à ces mélanges parfois inusités.Sa chanson Wind It Up, tirée de The Sweet Escape, mêle d\u2019ailleurs rythmes syncopés, yoodle, rap et des échantillons de The Sound Of Music! «J\u2019ai toujours eu envie de mettre du rythme dans ces chansons-là, expose Gwen Stefani.Tout ceux qui me connaissent personnellement ont beaucoup ri en entendant la chanson, parce qu\u2019ils savent à quel point je suis fan de ce film.Il était évident pour eux que j\u2019allais finir par intégrer cet univers-là au mien.» La charpente de The Sweet Escape, comme celle de Love.Angel.Music.Baby.est l\u2019oeuvre de quelques collaborateurs clés dont Pharell des Neptunes, Nellee Hooper (qui a fait des disques remarquables pour Björk et Massive Attack) et Tony Kanal, bassiste de No Doubt.«On n\u2019a pas pensé en terme de concept, dit-elle.Il y a plus de chansons personnelles et émotives cette fois.» Gwen Stefani a commencé à plancher sur ce disque il y a plus d\u2019un an, mais elle a tout arrêté pour donner naissance à un garçon, au printemps.«En me remettant au travail, j\u2019ai réécrit presque tout ce qu\u2019on avait fait, dit-elle.C\u2019est comme lorsque tu redécores une pièce: tu repeins un mur et tu finis par acheter un nouveau divan!» Ce deuxième disque solo scelle-t- il le destin de No Doubt? «J\u2019ai de la difficulté à imaginer le genre de musique qu\u2019on pourrait faire», admet-elle.Gwen Stefani refuse toutefois de trancher la question.Si elle ne veut plus de No Doubt, elle peut toujours passer un coup de fil aux gars de Simple Plan, qui aimeraient bien chanter avec elle.«Je viens de terminer mon album il y a un mois, dit-elle, lorsqu\u2019on effleure le sujet.Savoir qu\u2019on veut chanter avec nous, c\u2019est toujours flatteur.» Les gars, il va falloir travailler fort pour convaincre la princesse de la pop de vous accorder une audience! (La Presse) Poupée de son UNIVERSAL Gwen Stefani s\u2019amuse du fait qu\u2019on l\u2019accuse de voler la sous-culture qui l\u2019inspire.###PAGE###19### ?????? ?????????????????????? ?????????????????????????????????????? ????????????? ? ? ???? ????? ??????????????????????? ???? ???????????????????????????????????????? ????????? ???????????? ????????????????? ??????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????? ????????????????? ?????????????? ??????????????????????? ??????????????? ? ?????????????? ? ??????????????????? ???????????? ?????????? ?????? ???? ???????????? ?????????? ?????????? ??????????????? ?????????????? ???????????????? ??????????????? ??????????????? ????????????????? ?????????????????????????????????????? ?????? ???????????? ??? ?????????????? ??????? ??? ????????? ??? ?????????? ?????????????????? ???????????????? ????? ?????????????? ???????????? ?????? ????????????????? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ???????? ????????????? ????? ???????? ??? ?????????????? ?????????????? ??????????????????????? ???????????????? ???????????? ?????????????????? ?????????????????? ??????????? ???????? ??????? ?????????? ???????????????????????????????????? ???????????????????????????? ??? ????????? ??? ????? ???????????????????????? ??????? ??????????? ???????????? ? ???????????? Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S19 ###PAGE###20### S20 / Arts et spectacles S20 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 NATHAËLLE MORISSETTE GATINEAU \u2014 Les adeptes de Lost ne sont plus contraints de suivre les péripéties de leur émission favorite à la case horaire prévue à cette fin sur les ondes de ABC, car ils peuvent maintenant voir la série sur Internet.Au Québec, le Web et l\u2019émergence de plusieurs plateformes permettant de regarder du contenu télévisuel risquent d\u2019affecter les chaînes généralistes qui ont pourtant à peine abordé le sujet lors de leur passage aux audiences du CRTC cette semaine.«L\u2019une des menaces de la télévision traditionnelle, c\u2019est le glissement vers d\u2019autres plateformes, estime Pierre Bélanger, spécialiste en technologies émergentes à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Les représentants des chaînes généralistes (Radio-Canada, TQS et TVA) ont eu d\u2019extraordinaires occasions ratées», affirme celui qui assiste aux audiences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CTRC) depuis le début de la semaine.«Quebecor vend un monstre qui permet de ne pas écouter les publicités!» Les patrons de la Société Radio- Canada, de TQS et de TVA, ont tour à tour plaidé devant les membres du CRTC la nécessité pour les canaux généralistes d\u2019avoir accès à des frais d\u2019abonnement au même titre que les chaînes spécialisées.En raison de la fragmentation et de la baisse des revenus publicitaires, les représentants de ces chaînes soutiennent qu\u2019il est nécessaire de trouver d\u2019autres sources de financement pour assurer une programmation de qualité.Or, si l\u2019émergence des nouvelles technologies semble inquiéter ces L\u2019occasion ratée des télés généralistes chaînes, qui ont abordé la question dans leur mémoire déposé auprès du CRTC, il en a été peu question au moment des audiences portant sur l\u2019avenir de la télévision en direct.«J\u2019ai été un peu atterré de voir qu\u2019il y avait peu d\u2019insistance à propos des conséquences engendrées par l\u2019avènement de ces nouvelles technologies, poursuit M.Bélanger.On vient de passer à un autre mode de consommation.C\u2019est la fin de la télévision de rendezvous et eux nous parlent encore des revenus publicitaires comme s\u2019ils dirigeaient une entreprise en 1975.» Il souligne également que Quebecor \u2014 propriétaire de Vidéotron et de TVA \u2014 se plaint de la diminution des revenus publicitaires alors que la compagnie vend elle-même un appareil permettant à ses clients de passer par-dessus les publicités lorsqu\u2019ils écoutent leurs émissions.«Quebecor vend un monstre qui permet de ne pas écouter les publicités!» lance-t-il.Pierre Bélanger déplore d\u2019ailleurs le fait que les dirigeants de l\u2019entreprise n\u2019aient pas été questionnés à ce sujet.Les télédiffuseurs Interrogé par La Presse à ce sujet, le vice-président de Quebecor, Luc Lavoie avait une réponse toute prête «Si on n\u2019offrait pas ce service, d\u2019autres l\u2019offriraient, lance-t-il.Le phénomène, on ne l\u2019a pas inventé.» En ce qui concerne la question des nouvelles technologies, M.Lavoie estime qu\u2019elle a été peu abordée car le CRTC ne fait pas de réglementation dans ce domaine.Même son de cloche du côté de Sylvain Lafrance, vice-président des services français de Radio- Canada.«On est venus parler de ce que le CRTC réglemente, souligne- t-il.Le CRTC ne réglemente pas la baladodiffusion.Mais l\u2019idée des nouvelles plateformes demeure toujours en toile de fond.» Conscients que ces technologies risquent de modifier le comportement des consommateurs au cours des prochaines années, le patron de TQS, René Guimond soutient qu\u2019il est encore difficile d\u2019aborder le phénomène car il en est encore au stade de l\u2019expérimentation.Le Mouton noir a pour sa part sauté dans la mêlée en donnant la possibilité aux téléspectateurs de suivre les péripéties de Loft Story via Internet et ce, en tout temps.Visiblement, l\u2019expérience semble concluante.«Nous avons de bons résultats», assure M.Guimond, qui refuse pour le moment de dévoiler des chiffres.(La Presse) © 2005 ABC, INC.Les amateurs de la série Lost (Perdus pour la version française) peuvent maintenant suivre les aventures du groupe de rescapés sur Internet.###PAGE###21### ?????? 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?????????????????? ???????????????????? ??????????????????????????? Arts et spectacles / S21 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S21 AGENCE FRANCE PRESSE MADRID \u2014 Le prix littéraire Cervantès, considéré comme le «Nobel» des lettres hispaniques, a été décerné à l\u2019écrivain espagnol Antonio Gamoneda, a annoncé jeudi la ministre espagnole de la Culture Carmen Calvo.Le poète a été récompensé par décision de la «majorité» des membres du jury présidé par Victor Garcia de la Concha, directeur de l\u2019Académie royale de la langue espagnole, a précisé la ministre de la Culture.Antonio Gamoneda, qui est considéré comme l\u2019un des grands auteurs de la poésie espagnole contemporaine, est né Oviedo (Asturies, nord) en 1931, mais vit à Leon (Castille et Leon, nord) depuis 1934.Certains de ses livres sont traduits en français.Il est l\u2019auteur notamment de Soulèvement immobile (1960), de Blues castillan (1982), Description du mensonge (1977), Pierres gravées (1987) et Livre des poisons (1995).C\u2019est une nouvelle «un peu écrasante», a réagi le poète espagnol sur les ondes de la radio publique espagnole (RNE).«Je ne me sens pas, et ceci n\u2019est pas une question d\u2019humilité mais de réalisme, à la hauteur» de grands écrivains déjà récompensés par ce prix comme Jorge Luis Borges, Mario Vargas Llosa et Miguel Delibes, a-t-il expliqué.Le prix, doté de 90 000 euros, lui sera décerné le 23 avril par le roi Juan Carlos à l\u2019université d\u2019Alcala de Henares, la ville natale de Miguel de Cervantès, le célèbre auteur de Don Quichotte dont on a célébré en 2005 le 400e anniversaire de la première publication.Le prix littéraire Cervantès à l\u2019écrivain espagnol Antonio Gamoneda AGENCE FRANCE PRESSE NEW YORK \u2014 L\u2019écrivain américain Philip Roth dit adieu à son personnage fétiche et double littéraire Nathan Zuckerman, qu\u2019il mettra en scène pour la dernière fois dans un ouvrage à paraître aux Etats-Unis en 2007, a annoncé jeudi sa maison d\u2019édition.Exit Ghost, 9ème et dernier roman avec Zuckerman en personnage central, sortira en octobre 2007, 28 ans après la sortie du premier, The Ghost Writer, a indiqué Houghton Mifflin.Si The Ghost Writer mettait en ascène un jeune romancier, Exit Ghost sera le portrait d\u2019un vieil homme tourmenté par la perte de ses moyens et la peur de voir disparaître ceux qui lui restent.Dans l\u2019ouvrage, Nathan Zuckerman revient à New York après onze ans de vie en reclus dans le Massachusetts.Dans la mégalopole, il croise une nouvelle génération d\u2019écrivains mais aussi un vieil ami mourant, et se trouve confronté à des révélations, raconte l\u2019éditeur.Selon la maison d\u2019édition, ce roman final avec Zuckerman est une «étude bouleversante de l\u2019obsession, de l\u2019oubli, de la résignation et du désir impossible à satisfaire».Philip Roth, 73 ans, a écrit une vingtaine de romans ou recueils de nouvelles, dont Goodbye Columbus, La Pastorale américaine (pour lequel il reçut le prix Pulitzer en 1997), Portnoy et son complexe, Le complot contre l\u2019Amérique.Le dernier, Everyman, a été publié cette année aux Etats-Unis.Philip Roth dit adieu à Nathan Zuckerman AP L\u2019écrivain américain Philip Roth, photographié en 1990.###PAGE###22### S22 / Arts et spectacles S22 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 AGENCE FRANCE PRESSE SAN FRANCISCO \u2014 La société BitTorrent, créatrice de l\u2019un des plus populaires logiciels d\u2019échanges de fichiers sur internet, a conclu un partenariat avec plusieurs grands studios de cinéma et télévisions pour vendre des films et séries en téléchargement, a annoncé BitTorrent mercredi.BitTorrent, dont le logiciel lancé en 2001 est le pilier des échanges de films piratés sur internet, explique vouloir lancer en février 2007 une plate-forme de téléchargement payant et légal de films et de séries.Depuis un an, BitTorrent a clairement opté pour la légalité.L\u2019an dernier, la société californienne a décidé d\u2019éliminer de son site internet les liens vers les contenus pirates des sept grands studios membres de la Motion Picture Association of America.En mai, elle a conclu un premier accord avec les studios Warner pour pouvoir vendre plus de 200 films Warner et séries télé, dont des titres comme Harry Potter et la coupe de feu.L\u2019accord annoncé mercredi, bien plus large, a été conclu notamment avec les studios Paramount (groupe Viacom), la 20th Century Fox (groupe News Corp), les chaînes des réseaux MTV et G4, Palm Pictures et la chaîne du câble Starz Media.Il prévoit que BitTorrent vendra sur son site des séries et des films, généralement le jour de la sortie du DVD, protégés contre le piratage: les films ne pourront être regardés que sur un ordinateur ou un lecteur portable, mais pas gravés sur un DVD ni regardés sur un lecteur DVD de salon.Le nouvel accord intègrera des titres comme «Mission Impossible III», «Ghost in the Shell», ou des séries comme «24 heures».BitTorrent était jusqu\u2019à récemment le cauchemar de l\u2019industrie cinématographique, qui estime avoir perdu en 2005 plus de 6 milliards de dollars à cause des films piratés qui circulent sur internet.En mai dernier, le président de BitTorrent Ashwin Navin, avait expliqué que même si une partie des internautes refusaient de payer, cela serait largement compensé par «le potentiel de la conversion vers la légalité de 5 à 10% des utilisateurs de BitTorrent», estimés à 65 millions.Le logiciel BT, qui est en accès libre («open source») permet de télécharger à partir de sources multiples, qui chacune ne fournit qu\u2019une petite partie de l\u2019ensemble.Cela permet des téléchargements rapides et faciles, y compris de très gros fichiers comme les films.Le trafic des systèmes basés sur la technologie BT représentent juqu\u2019à 40% du trafic total sur internet, selon BitTorrent.La société estime que son site BitTorrent.com pourra devenir «la plate-forme idéale pour la distribution de contenus numérique sur internet».Elle offrira aussi de la musique et des jeux.Les prix seront dévoilés en février.BitTorrent estime aussi que sa plate-forme pourra aussi être utilisée «par des milliers de sites internet, y compris ceux des créateurs de contenus».Piratage sur le net : BitTorrent rentre dans la légalité ###PAGE###23### Arts et spectacles / S23 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S23 MISES EN SCÈNE > Garou en Europe (2006) > Marie-Chantal Toupin (2005) > Gregory Charles (2002-2004) > Stéphane Rousseau et Frank Dubosc (2002) > Ladies\u2019 Night (2002) > Stéphane Rousseau au Québec et à Paris (1999-2001) > La Bottine souriante (2001) > Mario Pelchat (2001) > Grease à Montréal et à Toronto (2000-2001) > La Cage aux Folles (2000) > Anthony Kavanagh au Québec et à Paris (1999-2000) > Consultant à la mise en scène de Let\u2019s Talk about Love avec Céline Dion (1998) > Direction artistique des galas Juste pour rire (1993-1997) JEAN BEAUNOYER MONTRÉAL \u2014 Le comédien et metteur en scène Denis Bouchard relève un défi personnel et présentera en mars avec la complicité d\u2019un ami de longue date, l\u2019éclairagiste et scénographe Yves Aucoin, son premier spectacle solo intitulé Bang.Seul sur scène dans sa cage dorée, Denis Bouchard incarnera une vingtaine de personnages qui gravitent autour de Charles Trépanier, un concepteur de spectacles de grand renom qui, un beau matin, frappe un mur et revoit sa vie.Une telle performance demande évidemment l\u2019appui de technologies qui permettront à Bouchard de se confronter avec ses personnages virtuels qui deviendront réels en sortant de l\u2019écran.En somme, un vaudeville technologique aux confins du théâtre et de la réalité grâce à la participation d\u2019Yves Aucoin, qui a imaginé la scénographie du spectacle de Céline Dion à Las Vegas et de Love du Cirque du Soleil.Bang, produit par le Groupe Spectacles Gillett, sera présenté du 21 au 24 mars prochain au Théâtre Saint-Denis 2 avant de partir en tournée en province pendant tout le printemps.«On présentera les cinq spectacles au Saint-Denis, la tournée en province et on s\u2019arrêtera là ou on poursuivra selon la réaction des gens», confiait Denis Bouchard qui réalise un vieux rêve.Il est conscient que l\u2019entreprise est risquée mais ne croit pas qu\u2019il a tout à perdre dans cette entreprise.«J\u2019ai le goût depuis un certain temps déjà de me retrouver sur la scène et voilà que ça se réalise.Quand je faisais de la mise en scène pour des spectacles publics, j\u2019enviais les comédiens.J\u2019ai commencé comme comédien et le goût de jouer dans une salle m\u2019est revenu.Je serai aussi metteur en scène de ce spectacle que j\u2019ai conçu avec Yves Aucoin.Je m\u2019occuperai du jeu, du texte et lui de la production.Actuellement, c\u2019est le monde à l\u2019envers, nous répétons dans des salles à Las Vegas et nous créerons le spectacle à Montréal.» Précisons qu\u2019Yves Aucoin est retenu actuellement à Las Vegas et il est plus avantageux de répéter ce Denis Bouchard en solo pour la première fois one man show dans le royaume de Céline Dion et du Cirque du Soleil.«J\u2019avais le goût de me défier, poursuit Bouchard.Lorsqu\u2019on travaille comme metteur en scène, c\u2019est très rare qu\u2019on nous demande de jouer au théâtre.Et contrairement à ce que l\u2019on croit, j\u2019estime que j\u2019ai beaucoup à gagner comme artiste en jouant dans Bang.Et puis, ce n\u2019est pas nouveau, j\u2019ai toujours créé mes emplois depuis mes débuts quand j\u2019ai écrit et joué avec Rémy Girard dans La déprime.» (La Presse) LA PRESSE, ARMAND TROTTIER Denis Bouchard y va d\u2019un premier spectacle solo d\u2019humour, avec le concepteur d\u2019éclairages Yves Aucoin.Bang, produit par le Groupe Spectacles Gillett, sera présenté du 21 au 24 mars prochain au Théâtre Saint-Denis 2.###PAGE###24### S24 / Restaurant S24 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 JOSIANE GUAY josiane.guay@latribune.qc.ca NORTH HATLEY \u2014 Johanne Paradis était déjà chef d\u2019une ado de 13 ans.La recette du sandwich beurre- d\u2019arachides-confiture-de-fraises, celle du macaroni Kraft et celle des dîners-soupers congelés, elle connaît donc.Celles-là, et beaucoup d\u2019autres encore, concoctées dans sa cuisine de Stoke.Mais voilà, comme la cuisine est toujours plus grande chez le chef voisin \u2014 c\u2019est l\u2019expression à utiliser quand on jase popote \u2014, elle rêvait de passer une journée dans celle d\u2019un chef.Et un vrai.Ce rêve, son mari et ses amis lui ont servi sur un plateau d\u2019argent à l\u2019occasion de ses 50 ans.Un mois après les avoir soufflés, la dame se retrouvait aux fourneaux du Café Massawippi, un resto de North Hatley aromatisé à l\u2019audace et à la créativité \u2014 plus que moins, s\u2019il vous plaît.«C\u2019est vraiment le rêve de ma vie qui se réalise, confie la chef d\u2019un jour, rencontrée alors que la cuisine sentait bon la crème brûlée aux crevettes et le céviché de pétoncles, foam de fruits de la passion et calmars frits \u2014 ce ne sont que les entrées.Je voulais avoir le feeling d\u2019une cuisine de chef.» Et pour qu\u2019il soit vraiment là, le feeling, le chef propriétaire du Café Massawippi, Dominic Tremblay, lui avait concocté une veste de cordon- bleu personnalisée.Avec ça sur le dos et les gestes faits avec aplomb \u2014 surtout la fessée du lapin au maillet \u2014, Johanne Paradis se fondait dans le décor à toques, si ce n\u2019est qu\u2019elle était la seule à diluer le concentré de testostérone de l\u2019équipe de cuistots habituels.«Les gars sont calmes cet après- midi», lance le chef Dominic, qui prêtait ses chaudrons pour la première fois.Sûrement pas la dernière, puisque l\u2019idée de proposer une journée derrière les comptoirs \u2014 moyennant 250 $, à épicer des taxes bien sûr \u2014 lui trottait déjà dans la tête.«Pour certaines personnes, ce que nous faisons est inaccessible.L\u2019intérêt est donc de leur montrer comment nous nous y prenons pour monter une belle assiette ou comment se vit un rush, par exemple.Ce n\u2019est pas un cours de cuisine avec des notes.» Mais Johanne Paradis a fait à sa tête.En a pris quelques-unes.Des recettes, comme celle du chutney de pommes acidulé «très facile» et de la «délicieuse» farce aux champignons sauvages dont se sont retrouvées gonflées les ballotines de lapin.Et des trucs, comme ajouter de l\u2019alcool aux glaces-desserts pour qu\u2019elles soient moins sèches.La journée cuisine ouverte a débuté sur le coup de 10 h 30 avec une visite chez le fournisseur du lapin de tantôt, Les lapins de Stanstead.«Ç\u2019a été très intéressant de visiter la production et de se faire expliquer quelle partie de l\u2019animal nous allions utiliser plutôt qu\u2019une autre», souligne la chef Johanne.De retour aux casseroles, elle s\u2019est donc mise à la préparation de la bouffe cinq services créée de tout ingrédients par le nouveau chef exécutif chez Laloux, un réputé resto de la grande île, et elle, qui voulait travailler des poissons crus et fricoter un dessert aux pommes \u2014 son petit péché.Qui allait aussi devenir celui de ses amis quelques tours d\u2019horloge plus tard.Mais ça, la fêtée en tablier ne le savait pas.Surprise bien gardée sous les couvercles.À déguster avec les cinq sens.IMACOM, MAXIME PICARD Sous les yeux du chef propriétaire Dominic Tremblay, la chef d\u2019un jour Johanne Paradis a mis la main aux ballotines de lapin de Stanstead farcies aux champignons sauvages qui ont ensuite été dégustées par les convives attablés au Café Massawippi.Chef d\u2019un jour, rêve de toujours VOUS VOULEZ CUISINER Au Café Massawippi Avec le chef Dominic Tremblay 250 $ + taxes pour la journée Inscription au 819 842-4528 dtremblay@cafemassawippi.com LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 Le Domaine des Montagnais de Val-Racine compte un nouvel attrait: La Marmite fumante, un restaurant familial qui, dit-on, offre une ambiance des plus chaleureuses.L\u2019endroit offre un menu pour tous les goûts: fruits de mer, filet mignon AAA, saumon, agneau, canard, pizza et volaille, sans oublier un menu plus léger ainsi qu\u2019un concocté spécialement pour les enfants.Localisée en plein coeur du Domaine des Montagnais, La Marmite fumante loge dans une imposante bâtisse toute de bois et bénéficie d\u2019une fenestration permettant un éclairage naturel, tout en procurant une vue d\u2019ensemble du centre de villégiature.Le chef François Gauthier propose une cuisine maison conçue à partir de produits d\u2019entreprises locales telles le Jardin des grenouilles gourmandes et la bergerie Le Montagnard.La Marmite fumante peut recevoir une centaine de convives, tant pour le déjeuner, le dîner et le souper.Fait intéressant à noter, l\u2019endroit loge aussi un dépanneur.Tant le restaurant que le dépanneur ouvre leurs portes à compter de 8 h.Il est possible de réserver en communiquant avec le chef François Gauthier au 819-657- 4720.Val-Racine s\u2019enrichit d\u2019une bonne table MONTRÉAL \u2014 Le Guide Debeur des restaurants québécois en est à sa 22e édition, preuve qu\u2019il répond bien aux besoins des gourmets.On y présente des restaurants de toutes les régions de la province, on distribue les compliments et les critiques, on établit des listes de restos qui offrent le brunch, une terrasse, ou qui acceptent les groupes.Cette année, on ajoute une touche d\u2019exotisme, deux reportages gastronomiques sur le Honduras et Marseille.On présente enfin le restaurant de l\u2019année (Nuances, au Casino de Montréal) ainsi que les chefs et apprentis de l\u2019année, tel que choisis par la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec.Bon appétit! Guide Debeur, Revue gourmande des Québécois, Éditions Debeur, 224 pages, 16,95 $.(La Presse) Le retour du guide Debeur ###PAGE###25### ?????? ???????????????????????????????????? ?????????????????????????? ?????????????????????????????????? ????????????????????????????????? ???????????????????? ??????????????????????? ????????????????????????????????????? ??????????????????????? ??????????????????????? ??????????????? ???????????? ????? ??????????? ???????????????????????? ??????????????????????????? ???????????????????? ??????????????? Vins / S25 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S25 JACQUES BENOÎT Chronique MONTRÉAL \u2014 Tout près de 40 % des ventes annuelles de mousseux et de champagnes se font au cours des mois de novembre et décembre.pour les raisons que l\u2019on devine ! Ces vins, on l\u2019a souvent dit, sont en effet des vins de fête, particulièrement le champagne, qu\u2019on débouche pour saluer des événements marquants : naissances, promotions, victoires sportives, sans oublier bien sûr les fêtes de fin d\u2019année.Les deux sortes de vins font aussi (qui l\u2019ignore ?) des apéritifs incomparables, qui ont plus que d\u2019autres la propriété d\u2019ouvrir l\u2019appétit.Cette année encore, comme tous les ans, l\u2019Association québécoise des agences de vins, bières et spiritueux (AQAVBS) a donc tenu une dégustation marathon de ces vins à l\u2019intention de la presse spécialisée.Il y en avait en tout 67, dont sur ce nombre 28 champagnes.Inutile de dire qu\u2019avec tant de vins, les risques d\u2019erreurs d\u2019appréciation sont évidents.Surtout, bien sûr, au moment où la fatigue s\u2019installe, après une trentaine de vins.Compte tenu du nombre, compte tenu aussi de l\u2019ordre pour le moins curieux dans lequel les vins étaient présentés (les vins d\u2019un même type, par exemple les mousseux espagnols, ou cavas, n\u2019étaient pas toujours regroupés), j\u2019ai dégusté les vins à bouteilles découvertes, en sachant donc de quel mousseux ou champagne il s\u2019agissait.Voici donc, dans tout ce lot, de brèves descriptions de ceux qui m\u2019ont semblé particulièrement remarquables.C\u2019est-à-dire que j\u2019ai notés personnellement deux étoiles ou davantage dans le cas des mousseux, et trois étoiles et demie ou davantage pour ce qui est des champagnes.Enfin, je n\u2019ai pas tenté d\u2019en évaluer le potentiel de garde (il y en avait tellement.) et du fait aussi que les mousseux et les champagnes achetés à l\u2019occasion des fêtes sont bus aussitôt.Finalement, et comme toujours en pareil cas, j\u2019ai noté bas, de sorte que plusieurs vins auraient sans doute mérité une demi-étoile de plus.Les champagnes Le premier vin goûté, lors de telles dégustations fleuves, est souvent mal noté.Car avec ce premier vin, les dégustateurs se font la bouche, comme on dit.Cet honneur redoutable est allé ce jour-là à l\u2019un des champagnes les moins chers sur le marché, à savoir le Paul Goerg 2000, qui s\u2019en est à mon sens fort bien tiré.De corps moyen, un peu rancio au nez sans que ce soit trop prononcé (des odeurs comme de noix un peu rances, ou de lies, rappelant les xérès de type fino), il s\u2019agit d\u2019un vin très bien fait, de facture classique.Et, au surplus, vendu à prix raisonnable.C, 439190, 48,50 $, iii 1?2, $$$$.Le plus beau des champagnes goûtés ce jour-là ? Ce fut, à mon avis, le Pol Roger Extra Cuvée de Réserve Chardonnay Brut 1998, au bouquet d\u2019une rare distinction, sans rien de rancio, complexe, rappelant les Chablis d\u2019un certain âge, toutes choses que l\u2019on retrouve en bouche.Élégance, richesse de nuances, charme -tout y est.Grand champagne, donc.Mais, bien sûr, il y a le prix.S, 10663166, 84 $, iiii, $$$$$ .Le Pol Roger Extra Cuvée de Réserve Brut 1998 est lui aussi un magnifique champagne, de style semblable, peut-être un peu moins nuancé, mais légèrement plus corsé que le précédent, toutefois, et qui peut fort bien être bu à table à la place d\u2019un vin blanc.S, 10663123, 78 $, iii 1?2 et même iiii , $$$$$.Autre très beau champagne, le Delamotte Brut Blanc de Blancs 1997, au bouquet tout en finesse, net, dépourvu de nuances rancio lui aussi, aux saveurs franches et, pour ainsi dire, incisives.Impeccable, quoiqu\u2019il en reste bien peu.S, 10279797, 68 $, iii 1?2, $$$$ 1?2.Beaucoup plus cher, le Dom Pérignon Brut 1998, délicat, fin, et qui n\u2019a rien de rancio lui non plus, est de son côté, comme disent les viticulteurs.un «bébé».En ce sens qu\u2019il demande à vieillir et aura gagné, d\u2019ici environ six ou sept ans, en complexité et méritera sans doute alors quatre étoiles ou même plus.Mais à l\u2019heure actuelle le précédent donne davantage satisfaction.C, 280461, 196 $, iii 1?2, $$$$$.On passe à un style tout à fait différent avec le Duval-Leroy Femme de Champagne Brut 1995, qui a un bouquet large, au rancio insistant, très goûteux, avec beaucoup de classe dans le style vieux champagne.En même temps, ce n\u2019est pas le genre de champagne qui plaît à tout le monde.S, 733238, 125 $, iii 1?2, $$$$$.Le Jacquart Brut Blanc de Blancs 1998 (il en était question déjà samedi dernier), et goûté alors de nouveau, se présente avec un rancio plus discret et des saveurs passablement relevées.Et puis, il tenait bien sa place encore une fois.S, 10653224, 64 $, iii 1?2, $$$$ 1?2.67 mousseux et champagnes.###PAGE###26### ?????? ??????????? ??? ???????????? ??????????? ????????????? ????????????? ??????????????? S26 / Arts et spectacles S26 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 SHERBROOKE \u2014 Le spectacle La chasse aux trésors de la troupe Grandir en musique est présenté demain, 3 décembre, à 13 h 30, à la salle Alfred-DesRochers du Cégep de Sherbrooke.Le spectacle, qui s\u2019adresse aux 3 à 10 ans et à leurs parents, sensibilise à l\u2019importance de demander les choses poliment, de rendre service et de persévérer quand on ne réussit pas du premier coup.Entrée: 6 $ pour les enfants et 8 $ pour les adultes.Le nombre de places est limité.On réserve au 819 562-7342 ou au www.grandire nmusique.com.Chasse aux trésors pour les enfants MÉLANIE NOËL melanie.noel@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le concert Sherbrooke Metal Fest 4 est de retour cette année et aura lieu ce soir à 17h30, au sous-sol de l\u2019église Immaculée conception, au 1085 boul.Alexandre, à Sherbrooke.Les sept groupes invités ont pour mission de faire découvrir aux amateurs les nouvelles tendances québécoises du métal grind.Les organisateurs de l\u2019événement espèrent accueillir plus de 400 spectateurs.Parmi les groupes participant à l\u2019événement, notons la présence du groupe sher- brookois Cripple crew.Les autres formations sont originaires de Montréal, Québec et Ottawa.Les billets sont disponibles en prévente à 12 $ et à la porte à 15 $.Pour plus d\u2019info: labucheproduxioncommunicati on@hotmail.com Le Sherbrooke Metal Fest 4 revient en force DRUMMONDVILLE \u2013 Vendredi, 15 décembre, 20 heures, ce sera Noël 10 jours avant le temps à la salle Geor- ges-Dor du Cégep de Drummond- ville, où sera présentée la comédie musicale La magie de Noël, mettant en vedette Marie-Ève Bédard, David Croteau, François Duquette et Émily Rajotte.Le point de départ du spectacle? Quatre amis qui veulent fêter Noël différemment louent un chalet dans le Nord pour le réveillon.Avec contes, chants et anecdotes, ils font revivre la belle féérie du temps des Fêtes.Les billets, au coût de 12 $ chacun, sont en vente au Centre communautaire St-Charles (819-477-4530, poste 0) et aux Productions Lys d\u2019Art (819-475-1202).En bref La magie de Noël sur planches SHERBROOKE \u2014 L\u2019Ensemble vocal Amadeus de l\u2019Estrie présente son concert de Noël le vendredi, 8 décembre, à l\u2019église Notre-Dame- du-Perpétuel-Secours, 871, rue de l\u2019Ontario.Au menu, les oeuvres du grand musicien français du 17e siècle, Marc-Antoine Charpentier.Accompagné d\u2019un orchestre baroque et de la soprano Michèle Gagné, l\u2019Ensemble interprétera les Grandes Antiennes de l\u2019Avent, quelques motets à la Vierge, ainsi que des noëls français de l\u2019époque.Le concert se fera sous la direction de François Panneton.Les billets sont présentement en vente au coût de 20 $ (10 $ pour les étudiants) chez Chaussures Grégoire des Promenades King de Sherbrooke et à la Boucherie James de Lennoxville.À la porte, le soir même du concert, il en coûtera 25 $ (15 $ pour les étudiants).Concert de Noël d\u2019Amadeus SHERBROOKE \u2014 À l\u2019occasion de la sortie de son plus récent disque, le pianiste et chanteur Pierrot Fournier donnera un court récital consacré à Brel, Brassens et Ferré, le lundi 4 décembre, au bar Les Loubards.L\u2019album, réalisé par la Sherbrookoise Monique Lacas- se, est un enregistrement de son tour de chant consacré aux trois monstres de la chanson française, et présenté à Québec, Montréal, Sainte-Adèle et Baie-Saint-Paul.Entrée gratuite.Pierrot Fournier chante 3 monstres ###PAGE###27### Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S27 ###PAGE###28### S28 /Ça se passe chez nous S28 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 > Guignolée des Chevaliers de Colomb (Conseil 2841) de Windsor, 3 décembre.Ils demandent d\u2019être généreux pour les personnes dans le besoin.> Souper du Cercle de Fermières de Cookshire, 6 décembre, 17 h 30.Suivront l\u2019échange de cadeaux et la partie récréative.On apporte assiette, tasse et ustensiles.> Concert de Noël de Virage Santé Mentale, avec la musique des Fusiliers de Sherbrooke.Pièces de Noël et plusieurs autres styles de musique, 9 décembre, 19 h 30, Centre culturel de Weedon , 280 de la 9e Avenue.Contribution volontaire pour distribuer des bons d\u2019chat d\u2019épicerie pour les moins bien nantis.Inscription à l\u2019avance: 819- 877-2674.> Bingo Coq des Chevaliers de Colomb (Conseil 7287) de Stoke pour amasser des fonds pour les paniers de Noël, 10 décembre, 13 h, à la salle Les Bâtisseurs du Centre communautaire.> Concert de Noël du Ch?ur Saint-Louis, 10 décembre, 19 h 30, église Saint-Louis de France, East Angus.Les profits iront aux réparations de l\u2019église.> Rencontre du groupe Foi et Partage, 10 décembre, 13 h 30 à 21 h, Bibliothèque Éva-Senécal, 420 rue Marquette.Thème: «Aimer l\u2019autre, c\u2019est lui révéler son don».Inf.: 819-563-7609.> Brunch paroissial de Noël à St-Isidore de Clifton, 10 décembre, 11 h à 14 h, au sous-sol de l\u2019église.Suivra le «Noël des enfants» avec la participation des Chevaliers de Colomb et de St-Isidore en Action.Père Noël et suite présents.Inf.: 819-658-2179, 819-658-2178.> Rencontre des Amis de Saint- Benoît-du-Lac, 11 décembre, 9 h, église Saint-Esprit.Suit rencontre amicale à l\u2019Omnibouffe, Bowen Sud et Galt Est.Sr.Claire Lessard traitera de «La joie dans la mission».Inf.: 819-346-0019.> Pour les jeunes 10-20 ans, c\u2019est le moment de penser à leur projet d\u2019Expo-sciences.Jusqu\u2019au 7 février 2007 pour s\u2019inscrire.Ex- po-Sciences Bell, finale régionale de l\u2019Estrie, les 17, 18 et 19 mars, au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.Inf.: 819-565-5062 ou www.exposciencesbell.qc.ca .> 33e Assemblée générale annuelle de Sercovie, 11 décembre, 13 h 30, Grande salle, 300 rue du Conseil.Cela fait office de séance publique d\u2019information: population cordialement invitée pour mieux connaître Sercovie et ses objectifs pour 2007.Inf.: 819-565-1066.> Assemblée des Filles d\u2019Isabelle (Cercle Marie-Julie 1260), 11 décembre, 19 h 30, local des Chevaliers de Colomb (Conseil 530), 2615 rue Hertel, Sherbrooke.> Clinique supplémentaire de vaccination antigrippale dans la MRC du Val-Saint-François, sur rendez-vous, 12 décembre, 16 h à 19 h, CLSC Windsor, 23 rue Ambroi- se-Dearden.Inf.et rendez-vous: 819-573-5338.> Naissance Renaissance Es- trie invite les parents à échanger sur la vaccination et découvrir les deux côtés de la médaille, 12 décembre, 19 h à 21 h.Inscription obligatoire: 819-569-3119.CARNET COMMUNAUTAIRE Acheminer votre message par courriel à : redaction@latribune.qc.ca ou par télécopie au 564-8098 Les animateurs des serres municipales Carl-Camirand ont organisé récemment un concours de décorations de courges et de citrouilles destiné aux élèves des écoles primaires et secondaires de Sherbrooke.Au niveau secondaire (ci-dessus), le premier prix est allé à Émilie Ferland, qui a vu sa création «La Fée» orner le trophée que lui a remis la conseillère Chantal L\u2019Espérance.Parmi les élèves du niveau primaire (ci-contre), c\u2019est Rosabelle Côté qui a eu l\u2019honneur de recevoir un trophée surmonté de son oeuvre intitulée «Le Poisson clown».Elle a reçu sa distinction de son enseignante de 3e année, en présence du conseiller municipal Roger Labrecque.Les plus belles bouilles de citrouilles Grâce à la générosité des clients et à la contribution annuelle de ses employés, la HSBC a pu remettre un chèque de 1338 $ à Centraide Es- trie.Martine Goyette de la HSBC s\u2019est fait porteuse de la bonne nouvelle auprès de Nathalie Martin, vice-présidente du secteur des groupes financiers de la campagne Centraide 2006 et directrice de la succursale RBC de la Place des congrès.Coup de pouce de 1338 $ à Centraide Après avoir ramé contre le cancer, l\u2019équipe de bateau-dragon des Phénix de la Rose de la vents, composée de femmes ayant vécu le cancer, a pagayé avec le courant jusqu\u2019à remporter un trophée lors de la Fête de l\u2019eau, de même qu\u2019une médaille d\u2019argent et de bronze durant la saison.De fières survivantes ###PAGE###29### Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S29 ###PAGE###30### ?????? ????????????? ? ????????? ???? ? ????? ? ????????????? ???? ??????????? ? ???? ????????? ? ?????????????????????? ????? ?????? ?????????????????? ? ? ??????????????????????????? ? ????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????? ? ???? ??????????? ?? ??????????? ? ????????????????????? ???? ???? ????? ??????????? ? ? ????????? ? ???? ???? ????? ????????????? ?????????????????????? ????????????????????? ????? ?????????? ??????? ???????????????????? ????????????????????? ???????????????????????? ????????????????????????? ?????????? ???????????????? ???????????? ???????????????? ????????? ?????????????????? ????????????????????????? ?????????? ????????????????? ??????????????????????????? ??????? ?????????????????????? ???????????????? ?????????????????? ??????? ????????????????????? ???????????????????? ??????????????????????? ?????????????? ??? ?????????????? ????????????????? ?????????? ??????????????????? ???????????????????? ????????????? ?????????? ???? ??????????????????? ?????? ??????????????????? ????????????????????????????? ??????????????????? ?????????????????????????????? ???????????????????? ???????????????? ????????????????????? ? ???????????????????????? ???????????????????? ??????????????????? ????????????????????????? S30 / Chez nous S30 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca EAST ANGUS \u2014 S\u2019ils étaient passés mardi à l\u2019école primaire Le Parchemin d\u2019East Angus ou jeudi à l\u2019école La Source-Vive d\u2019Ascot Corner, même les adeptes les plus rigoureux du recyclage auraient appris au moins un petit quelque chose sur la transformation du verre recyclé ou les dangers de laisser nos restes de pique-nique aux abords d\u2019un cours d\u2019eau! Les visiteurs de la Grande exposition itinérante interactive sur la gestion des matières résiduelles ont eu la chance de visiter une quinzaine de stands tenus par des élèves du primaire.Dans ce grand projet orchestré par l\u2019organisme Québec ERE en collaboration avec la MRC du Haut-Saint-François, une cinquantaine d\u2019élèves de chacune des deux écoles, âgés entre 9 ans et 12 ans, ont eu pour mission d\u2019étudier un thème spécifique afin de bien le maîtriser.Si une partie de la préparation s\u2019est effectuée en classe, le reste s\u2019est fait à la maison.L\u2019objectif de ce projet était de sensibiliser les jeunes au développement durable et à l\u2019importance de protéger leur environnement par tous les gestes.même les plus petites, ceux du quotidien.«Dans un contexte où on doit changer nos habitudes de consommation et de gestion des matières résiduelles, on pense qu\u2019il est essentiel de passer par les jeunes pour atteindre les parents.Les enfants sont nos meilleurs ambassadeurs! Par des activités comme celle-ci, on vise aussi à faire comprendre aux jeunes qu\u2019ils peuvent poser des gestes pour leur environnement», a déclaré Marie-Claude Roy, de Québec ERE.Pensez-y deux fois! À East Angus, il était de toute beauté de voir les jeunes de 4e et de 6e année expliquer les rudiments du recyclage, du traitement des eaux usées et des dangers de la pollution dans la forêt.Si certains enfants étaient à l\u2019aise et confiants devant tous ces grands venus les écouter, d\u2019autres étaient un peu gênés, parlaient à voix basse et rougissaient facilement.Cependant, tous avaient pour point commun d\u2019être fort intéressés par les informations qu\u2019ils avaient à transmettre au publc.La timidité n\u2019empêche pas les jeunes de passer les messages auxquels ils croient.À la table intitulée «Les mésaventures de Gripette», on racontait comment il pouvait être nocif pour la faune de côtoyer des humains, qui se transforment parfois en dangereux pollueurs de nos belles forêts.Accompagné par son équipe, Olivier Langlois-Fournier, 9 ans, élève de 4e année, avait réfléchi à quelques solutions pour réduire la pollution: «Il faudrait ajouter des poubelles un peu partout.En plus, il faut sensibiliser les gens comme nous sommes en train de le faire.Voilà.J\u2019espère que vous y penserez deux fois, la prochaine fois, avant de jeter quelque chose par terre!» La journaliste a saisi l\u2019occasion de retourner la question au jeune homme: y pense-t-il, lui, à bien disposer de ses déchets? «Avant, c\u2019étaient surtout des gommes que je jetais par terre.Maintenant, je fais attention parce que ce projet m\u2019a appris beaucoup!» s\u2019est-il exclamé, l\u2019air convaincu.LA TRIBUNE, MARIE-CHRISTINE BOUCHARD De savoureuse façon, Samantha Poirier, 12 ans, Marie-Ève Girard, 12 ans, Tristan Pagé, 9 ans, ainsi que Olivier Langlois-Fournier, 9 ans, ont raconté «Les mésaventures de Gripette» en montrant quelques-uns des détritus laissés par l\u2019homme dans nos forêts.Des ambassadeurs de la récupération s\u2019exposent! ###PAGE###31### ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????? ????????? ???????? ??? ???????????? ?? ???????????? ???? ???????????????????? ???? ???????????????????? ??? ???? ????? ????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????? ?????????? ???? ????????????? ??? ???? ??????? ??? ????????????? ?????????? ?????? Chez nous / S31 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S31 MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca WEEDON \u2014 La Fondation du CLSC- CHSLD du Haut-Saint-François a remis 50 000 $ aux établissements de santé et de services sociaux sur son territoire.Plusieurs équipements pourront ainsi être achetés au cours des prochains mois, comme des fauteuils berçants, 15 fauteuils roulants avec appuis, 3 systèmes de leviers sur rails ainsi qu\u2019un programme d\u2019exercices à domicile.Claude Turcotte, président de la Fondation, assure qu\u2019il reste encore plusieurs besoins à combler: «L\u2019an dernier, 74 459 interventions ont été effectuées dans tous les secteurs de l\u2019établissement.Les besoins sont importants, et notre apport est loin d\u2019être suffisant.J\u2019invite personnellement tous les utilisateurs à remettre, par exemple, un dollar chaque fois qu\u2019ils utilisent un service du CSSS.Un jour, ils seront les propres bénéficiaires de leur investissement.» De nouveaux équipements grâce à la Fondation du CLSC-CHSLD JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 Au moment où les 102 centres de femmes du Québec invitent la population à appuyer la Journée nationale de commémoration et d\u2019action contre la violence faite aux femmes, qui se déroulera le 6 décembre en mémoire des 14 victimes de la tuerie à l\u2019école Polytechnique en 1989, Jacinthe Jean, coordonnatrice de la Maison des femmes à Drummondville, en profite pour expliquer que la violence physique n\u2019est pas la seule forme de violence qui est faite aux femmes.«Dans notre dernier rapport annuel se terminant en mars 2006, nous avons été confrontées 343 fois à des formes de violence, comparativement à 291 fois l\u2019année précédente.Il ne s\u2019agit pas seulement de violence physique.Les femmes le réalisent parfois en venant expliquer ici leurs problèmes.Il y a aussi la violence psychique et ce que nous appelons la violence économique créée par le contrôle de l\u2019argent et les permissions d\u2019acheter des vêtements», précise Mme Jean.«Quand elles ont un travail précaire, comme cela arrive souvent, les femmes qui connaissent des situations difficiles, hésitent à faire appel à des ressources d\u2019aide ou à poser des actions.Parfois, c\u2019est parce qu\u2019elles ne veulent pas mettre en péril les activités des enfants.Elles ne sont pas toujours conscientes du degré de dangerosité qui s\u2019est installé», ajoute-t-elle.La Maison des femmes de Drum- mondville, à l\u2019instar des autres centres du Québec, invite la population à se procurer un ruban blanc et une chandelle à allumer à une fenêtre le soir du 6 décembre.Cette année la présence de la stagiaire Josée Champagne a permis d\u2019ajouter un signet expliquant l\u2019action du 6 décembre, les formes de violence ainsi que les principales ressources en référence.De plus, il y aura distribution de boucles blanches et bougies aux enseignants des écoles primaires et secondaires de la MRC de Drummond par le Syndicat des enseignants de la région de Drummondville.Ces derniers s\u2019arrêteront à une réflexion avec les élèves.Les boucles blanches, bougies et signets seront disponibles gratuitement dès le 30 novembre à la Maison des femmes de Drummondville située au 198, rue Dorion.Il y a la violence physique.et les autres Bougies et rubans viendront rappeler aux Drummondvillois le douloureux 6 décembre ###PAGE###32### S32 / Chez nous S32 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 MARIANNE DANDURAND Marianne.Dandurand@latribune.qc.ca RACINE \u2014 La dernière grande activité pour souligner le centenaire de Racine a eu lieu il y a quelques jours à la salle communautaire.Quinze organismes et de nombreux villageois s\u2019y sont retrouvés pour mettre en commun leur vision de l\u2019avenir, et ce sont les enfants qui ont eu la place d\u2019honneur.Les élèves de 5e et 6e année de l\u2019école primaire de Racine ont donné le ton à la réflexion.D\u2019entrée de jeu, un documentaire réalisé en classe a été projeté devant l\u2019assemblée.Chacun leur tour, les enfants ont expliqué comment ils entrevoyaient l\u2019avenir, ce que serait leur village dans 100 ans.En tant qu\u2019enfants nés dans un cadre de mondialisation, ils ont défini des enjeux beaucoup plus vastes que ceux auquel on pourrait s\u2019attendre.Les enjeux du futur ne sont pas pour eux un grand parc ou une piscine municipale, ce sont plutôt la protection de l\u2019environnement et la paix dans le monde.«La terre est très polluée, souligne l\u2019un deux.Il nous faudrait par exemple des autos qui fonctionnent à l\u2019air.» En ce qui a trait à la paix dans le monde, un autre affirme que «chacun a le droit de croire en ce qu\u2019il veut.On ne doit pas se battre pour des questions de religion».Quand on leur parle de leur communauté, c\u2019est l\u2019esprit de famille qui leur importe le plus.Leur vision ne s\u2019arrête pas à papa, maman, frérot et soeurette, mais s\u2019étend aux cousins, amis et voisins.«Ici, tout le monde s\u2019aime, s\u2019entraide et se parle sur la rue.» «Mon arrière grand-père a contribué à bâtir ce village, et j\u2019en suis très fier», enchaîne un autre.Une vision universelle, les pieds ancrés dans les valeurs traditionnelles.Le même son de cloche est observé sur les dessins des élèves de 3e et 4e année de la même école.Ils ont choisi d\u2019orienter leurs dessins sur les thèmes de l\u2019environnement, de la famille et de la paix.Tous les organismes présents, de la pastorale à l\u2019Âge d\u2019Or, en passant par le comité des loisirs et celui de la culture, ont souligné l\u2019importance de l\u2019implication des gens dans la survie de la municipalité.Ils ont démontré que lorsque les citoyens mettent la main à la pâte, tout devient possible.«Ce n\u2019est pas pour rien que Racine a été classée à plusieurs reprises parmi les trois premiers au concours provincial Villes, villages et campagnes fleuris» souligne Victor Lafond, de la société d\u2019horticulture et d\u2019écologie de Racine.Les fêtes du terroir constituent un bel exemple de succès communautaire.Démarrées en 2000 avec l\u2019objectif de faire connaître les artistes et artisans locaux, le soutien de la communauté a permis aux fêtes du terroir de grandir en beauté.Au bout de six ans, le nombre d\u2019artisans participants a plus que doublé, et on vient de plus en plus loin pour participer à la fête.Pour la prochaine édition, on veut continuer à aller de l\u2019avant en développant d\u2019autres attraits que la seule présence des artisans.«Nous avons la chance de vivre dans une municipalité très dynamique, et nous sommes reconnus pour cela dans les alentours.Pour arriver à le rester, notre défi sera de continuer à créer des liens entre nous, particulièrement avec les gens du secteur du lac Bromp- ton.», conclut René Pelletier, maire de Racine.Les écoliers clôturent le centenaire à Racine LA TRIBUNE, MARIANNE DANDURAND René Pelletier, maire de Racine, ainsi que Josée Alain et sa fille Daphnée regardent les oeuvres des élèves de 3e et 4e année sur leur vision de l\u2019avenir.###PAGE###33### Tourisme / S33 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S33 DENIS MESSIER COLLABORATION SPÉCIALE MEMPHIS, Tennessee \u2014 On raconte que Graceland, la maison d\u2019Elvis Presley à Memphis, est la deuxième résidence la plus visitée aux États- Unis, tout juste après la Maison- Blanche.Achetée 103 000 $ US par le King en 1957, Graceland est arpentée chaque année par au-delà de 700 000 personnes.Le domaine de 15 acres, sur lequel repose le tombeau de la légende du rock\u2019n roll, se trouve à une dizaine de milles du centre-ville de Memphis, sur le boulevard.Elvis Presley.La maison de style colonial n\u2019est accessible que par mini-bus et elle sert de musée, ouvert au public depuis 1983.L\u2019endroit est reconnu comme lieu historique national, la plus prestigieuse désignation à caractère historique aux États-Unis.La veuve du King, Priscilla Presley, a décidé elle-même d\u2019ouvrir la maison aux touristes au début des années 80, l\u2019entretien de Graceland lui coûtant environ un demi-million $ par année.Il faut prévoir de 60 à 90 minutes pour visiter Graceland.Peut-être même un peu plus si on est un vrai fan King.puisque le site permet de se remémorer chacun des grands moments de sa carrière.La maison de deux étages compte une quinzaine d\u2019appartements, dont huit chambres à coucher.Seuls le premier plancher et le sous-sol sont accessibles aux touristes.Même quand Elvis vivait, tout le second étage où se trouvaient la chambre à coucher d\u2019Elvis, sa garde-robe, la salle de bain et la chambre blanc et d\u2019or de Lisa Marie, était considéré comme le sanctuaire intérieur du King.La visite s\u2019amorce à partir de l\u2019entrée principale, permettant de découvrir une grande salle renfermant un foyer ainsi que du marbre blanc de Louis XIV et un vaste fauteuil blanc.La salle de musique du King, tout comme la salle de télévision, avec ses trois téléviseurs le long du mur et la salle de billard, font en sorte que l\u2019on entend des chuchotements dans le public, pour ne pas dire des gens fredonnant les chansons populaires d\u2019Elvis qui sont diffusées par le biais des consoles.Le touriste a aussi un peu tendance à demeurer sur place un peu plus longtemps.La visite de la vaste maison de Graceland conduit invariablement à la salle des trophées, où sont exhibés les nombreuses récompenses d\u2019or et de platine et les fameux habits endossés par le King à l\u2019occasion de ses prestations partout sur le globe.De nombreuses photos couvrent les murs, rappelant aux visiteurs sa brillante carrière.Son passage au Ed Sullivan Show, peut-être le moment le plus marquant de la carrière d\u2019Elvis, est montré sur les télévisions en circuit fermé.Aussi, les visiteurs sont ramenés à l\u2019époque où le jeune Elvis accepte, au même titre que des milliers d\u2019autres Américains, de faire son service militaire.Adjacent à la maison de Graceland, on retrouve une chapelle servant à des mariages.Le site peut accueillir une cinquantaine de personnes.Jardin, autos et Heartbreak Hotel La visite ne serait pas complète sans un arrêt au Jardin de méditation, où se trouvent le corps d\u2019Elvis, mort à 42 ans le 16 août 1977, ainsi que ceux de ses parents Gladys et Vernon Presley et Minni Mae.Le Jardin avait été érigé par Elvis au milieu des années 60 comme lieu de contemplation.La pièce maîtresse du jardin est une piscine circulaire avec cinq jets d\u2019eau.Tant qu\u2019à être à Memphis, il faut faire un arrêt au musée d\u2019automobile, qui rassemble plusieurs de ces joujoux qui furent la propriété du King au fil des ans, dont la Cadillac rose 1955, celle de 1956, la MG rouge d\u2019Hawaii et sa moto Harley Davidson, en plus de quelques avions.Je vous suggère aussi un arrêt au Heartbreak Hotel, décoré au style de la légende rock\u2019n roll.TUPELO: ville natale d\u2019Elvis en page S34 DENIS MESSIER, COLLABORATION SPÉCIALE Une vue du Jardin de méditation à l\u2019intérieur duquel se trouvent le corps d\u2019Elvis et ceux des membres de sa famille.Graceland: 700 000 visiteurs par année ###PAGE###34### S34 / Tourisme S34 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 COLLABORATION SPÉCIALE, DENIS MESSIER Howard Hite, de la ferronnerie de Tupelo, se plaît à raconter aux visiteurs la petite histoire de la toute première guitare d\u2019Elvis Presley.DENIS MESSIER COLLABORATION SPÉCIALE TUPELO, Mississippi \u2014 «Quand le p\u2019tit Elvis s\u2019est présenté à la ferronnerie Tupelo en compagnie de sa mère Gladys Presley, le but premier était de s\u2019acheter un vélo.À la vue d\u2019une carabine de calibre .22 suspendu au mur, il a changé d\u2019idée, insistant auprès de sa mère pour en faire l\u2019achat.» «Ma première réaction fut de lui montrer la carabine, mais je savais fort bien que Gladys n\u2019accepterait pas d\u2019acheter une carabine.Il y avait, sur le comptoir arrière, une guitare.D\u2019un geste rapide, j\u2019offre au p\u2019tit Elvis de prendre place sur une caisse de bois et de gratter les cordes de la guitare.» «Peu de temps après le début de l\u2019exercice, Elvis est en amour avec la guitare.On ne parle plus de la carabine.Un p\u2019tit problème à l\u2019horizon.Le p\u2019tit Elvis n\u2019avait pas le montant suffisant de 12,50 $ pour l\u2019achat de la guitare, mais Gladys l\u2019informe que s\u2019il aime la guitare, elle va débourser la différence, ce qu\u2019elle acceptait de faire à la grande joie de son fils.» «Je suis bien heureux d\u2019être associé d\u2019une certaine façon à la brillante carrière d\u2019Elvis Presley», raconte Forrest L.Bobo, le proprio de la ferronnerie Tupelo, dans une lettre signée le 2 octobre 1979.J\u2019ai pu lire cette petite histoire lors de mon passage à la ferronnerie de Tupelo, dans le Mississippi, grâce à la gentillesse de Howard Hite, un membre de l\u2019équipe du célèbre magasin qui s\u2019est donné pour mission de transmettre la bonne nouvelle aux clients et aux visiteurs.La ferronnerie Tupelo a toujours pignon sur la Main Street et l\u2019endroit est visité toute l\u2019année par des centaines d\u2019admirateurs du King.«Nous vendons, encore aujourd\u2019hui, des guitares et les fans, tout comme un bon nombre de rockers, se font un devoir de s\u2019arrêter à la ferronnerie pour un souvenir en plus d\u2019y prendre des photos», ajoute M.Hite.Maison de deux pièces La majorité des rois, au fil des années, sont campés dans des châteaux.À Tupelo, le roi incontesté du rock\u2019n roll, Elvis Presley, est né le 8 janvier 1935 et s\u2019est retrouvé dans un bien petit espace à l\u2019intérieur d\u2019une maison de deux pièces.Vernon Presley, le père d\u2019Elvis, avait emprunté 180 $ à son employeur pour se bâtir une maison.Malheureusement, Vernon n\u2019a pas été en mesure de remplir ses engagements à l\u2019intérieur de l\u2019entente, perdant du même coup la maison et l\u2019obligeant à se déplacer en maintes endroits à Tupelo pendant les 13 années qui ont précédé leur déménagement à Memphis.Elvis a donc fait ses premiers pas dans la musique à Tupelo, passant Elvis a payé 12,50 $ sa première guitare! du gospel au country, à la radio aussi.À dix ans, debout sur une chaise, il donnait un premier spectacle qui lui a valu la deuxième position à un concours et un prix de 5 $.On dit que jusqu\u2019à ce qu\u2019il quitte Tupelo en 1948, Elvis a été vu souvent à la grandeur de la ville avec sa guitare.Un parc.La maison paternel de Tupelo, qu\u2019avait abandonné Vernon en raison d\u2019un manque d\u2019argent, s\u2019est retrouvé sans propriétaire en 1957.Elvis a offert à la Ville de donner un concert-bénéfice à la condition que l\u2019administration municipale achète la place natale du King pour en faire un parc à l\u2019intention des enfants.Aujourd\u2019hui, ce parc de 15 acres est probablement le secteur de Tupelo qui reçoit le plus de curieux avec sa moyenne de 50 000 visiteurs par année.En plus de la maison de deux pièces, on y retrouve un musée rappelant les grands moments de la carrière d\u2019Elvis.Inauguré en 1992, le musée renferme la collection personnelle de Janelle McComb, une résidente de Tupelo et amie de longue date de la famille Presley.Le musée présente aussi plusieurs pièces rappelant les grands moments de la carrière d\u2019Elvis, sa famille et la musique.À l\u2019intérieur du parc, il y a aussi une chapelle payée entièrement par des dons et à l\u2019intérieur de laquelle on célèbre des mariages.Une statue d\u2019Elvis à 13 ans - inaugurée le 8 janvier 2002 - le montre avec sa guitare, ainsi qu\u2019une Plymouth quatre portes 1939, identique à la voiture que la famille a utilisé pour se rendre à Memphis en 1948.À tout ceci s\u2019ajoute la Fontaine de vie, commémorant les 13 ans de la vie d\u2019Elvis à Tupelo et des messages rédigés par des jeunes amis qu\u2019Elvis a côtoyés durant ces années.Il faut visiter la place natale d\u2019Elvis à Tupelo comme la place du garçon qu\u2019il représentait, et non pas le Elvis, roi du rock\u2019n roll.###PAGE###35### Tourisme / S35 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S35 GILLES PAQUIN KINGSTON, Jamaïque \u2014 Les touristes canadiens sont de plus en plus nombreux à se rendre sur les plages du nord de l\u2019île, paradis des hôtels «tout inclus» de la Jamaïque.Au cours des neuf premiers mois de 2006 le nombre de visiteurs en provenance du Canada a fait un bond de 31pour cent par rapport à la période correspondante l\u2019année précédente, souligne avec satisfaction le porte-parole de l\u2019Office du tourisme de la Jamaïque, Mark Mcdermoth.Ils sont, bien sûr, attirés par les plages de sable blanc et la douceur du climat, mais aussi par l\u2019accueil chaleureux de sa population, la beauté époustouflante de ses paysages et le rythme de sa musique popularisée par le légendaire Bob Marley.Pour d\u2019autres, c\u2019est l\u2019occasion d\u2019un pèlerinage au village natal du roi du reggae ou au musée qui perpétue son souvenir à Kingston.Selon les statistiques officielles, la Jamaïque a reçu 112 252 touristes canadiens (dont 14 504 Québécois) pendant les neuf premiers mois de l\u2019année en cours, contre 85 358 durant ces mêmes mois en 2005.C\u2019est 9 pour cent de tous les voyageurs venus en Jamaïque et une indication claire du retour en grâce de ce pays auprès des vacanciers.Liaison aérienne directe Un regain de popularité favorisé par la liaison aérienne directe entre Montréal et Montego Bay assurée par divers transporteurs, dont Air Canada.«Les vacanciers qui ont fait le tour de la Riviera Maya ou des plages de la République dominicaine et de Cuba souhaitent voir autre chose de facilement accessible», explique Daniel Perron, conseiller en voyages chez Constellation.Les villes d\u2019Ocho Rios et de Mon- tego Bay offrent déjà un vaste éventail d\u2019hôtels «tout compris» qui ne cesse de s\u2019étendre, vers le haut de gamme, pour séduire la clientèle.Plutôt que l\u2019éternel buffet à volonté, plusieurs établissements proposent Le retour en grâce de la Jamaïque LA PRESSE, DAVID BOILY Si les navires de croisière comme celui de Royal Caribian s\u2019arrêtent quotidiennement au port d\u2019Ocho Rios, ce n\u2019est pas pour la ville, mais bien pour les célèbres chutes de Dunn\u2019s River.maintenant, en tout inclus, des restaurants avec repas aux chandelles, menu à la carte et vins de choix.On y trouve de la cuisine française, italienne ou chinoise ainsi que l\u2019incontournable «jerk chicken» jamaïcain, du poulet mariné, très relevé, que l\u2019on fait rôtir tout doucement sur la braise.Certains hôteliers organisent même des mariages, ce qui comprend le service d\u2019un officiant, le photographe, les fleurs, le gâteau et bien sûr, le champagne.L\u2019idée semble plaire puisque 7 pour cent des vacanciers ont déclaré lors de leur arrivée dans l\u2019île qu\u2019ils venaient s\u2019y marier.La plupart des forfaits donnent libre accès aux installations sportives, au bar et à quelques visites dans les environs.On a toutefois vite fait le tour d\u2019Ocho Rios et de sa rue principale bordée de boutiques toutes semblables.Si les navires de croisière s\u2019arrêtent ici quotidiennement, c\u2019est surtout pour les célèbres chutes de Dunn\u2019s River.Depuis les montagnes derrière la ville, la rivière bouillonnante dévale vers la mer 200 mètres plus bas dans une série de cascades qui forment un gigantesque escalier.Des milliers de touristes viennent s\u2019y faire photographier en train de remonter ce cours d\u2019eau en compagnie de 10 ou 12 personnes qui forment une chaîne humaine pour patauger dans l\u2019eau comme des enfants.Curieux.Pour ceux qui veulent aller au- delà du circuit touristique rien de mieux que de s\u2019inscrire au programme «Meet the People» de l\u2019Office du tourisme.Ce service gratuit vous met en contact avec des Jamaïcains prêts à recevoir des étrangers pour leur parler de leur pays ou de tout autre sujet d\u2019intérêt commun.(La Presse) ###PAGE###36### ?????? ??? ?????? ??????? ????? ???????????? ???????????????????????? ? ????? ????????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????????? ?????????????? ????????????????????? ???????????????????????? ??????????? ???????????? ?????????????????? ??????????????????????????????? ??????????????????? ????????? ?????? ??????????????? ???????????????????????? ??????????? ? ??????????????????????????????? ? ?????????????????????????? ? ????????????????? ?? ??????????? ??????? ???? ?????????? ?????????? ???????????????????? ???????????? ??????????????????? ??????????????????? ???????????????? ????????????????????? ????????????? ????????????????? ?????? ????????????????????????? ??????????????????????? ????????? 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S36 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 ###PAGE###37### ?????????? ?????????? ????????? ???? ??????????????????????????????? ????????????????????????????????? ????????????? ??????????????????????????????? ??????????????????????????????????????? ????? ?????????????????? ????????????????????????? ?????????????????????? ???????????????????????????? ??????????????????????????????? ?????????????????????? ??????????????????????????????? ????????????????????????? ??????????????????????????????? ???????????????????? ????? ??????????????????????????????? ??????????????????????????????????? ?????? ???????????? ????????????????? ????????????????????? ??????????????? ???????????? ???????????????????????? ??????????????? ?????????????????? ???????????? ???????????????????????????? ??????????????????????????????? ????????????????????????????????????? ??????? ??????????????????????????????? ??????????????????????? ??????????????? ??????????? ?????????????????????? ?? ?????????????????? 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Tourisme / S37 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S37 SIMON DIOTTE COLLABORATION SPÉCIALE MONTRÉAL \u2014 Disc-jockeys, feux d\u2019artifice sur glace, bars en plein air et spectacles de musique trad, les festivités ne manqueront pas cet hiver sur les Quais du Vieux-Port de Montréal.Le but, affirme Lily Robert, directrice des communications à la Société du Vieux-Port de Montréal, c\u2019est d\u2019en faire l\u2019endroit le plus branché de Montréal pendant la saison froide, en lui conférant une ambiance «lounge».Les restos et les bars de la «Main» n\u2019ont qu\u2019à bien se tenir! La saison hivernale dans le Vieux-Port débute ce soir avec l\u2019ouverture de la très populaire patinoire réfrigérée, qui accueille 60 000 personnes chaque année, et avec le premier des quatre spectacles de feux d\u2019artifice sur glace, qui auront lieu au cours des prochains samedis.L\u2019an dernier, le premier événement pyromusical a connu un énorme succès.«La fréquentation sur le site a alors doublé en décembre, passant de 124 000 en 2004 à 236 000 personnes en 2005», affirme Mme Robert.Et ce, pendant la période de magasinage des Fêtes et des partys de bureau.Pour les gens blasés des feux d\u2019artifice, sachez que les feux sur glace sont très différents des gigantesques spectacles pyrotechniques de l\u2019été.Ce sont des feux de proximité, plus près du sol, qui dégagent une atmosphère chaleureuse et enveloppante.On peut les admirer sur la patinoire, du quai Jacques-Cartier et de l\u2019esplanade.Nouveau cette année, des spectacles de musique trad auront lieu dans l\u2019île Bonsecours avant et après les feux d\u2019artifice, qui illumineront le ciel à 19 h 30 pendant une vingtaine de minutes.C\u2019est le groupe Mauvais Sort qui ouvre les festivités ce soir, alors que les prochains samedis mettront en vedette Les Batinses (9 décembre), Alain- François (16 décembre) et le groupe Swing (23 décembre).Lors du prochain week-end, les sportifs pourront pratiquer une panoplie d\u2019activités hivernales gratuitement, comme le curling (hé oui!), le parapente, la raquette, le ski de fond ou encore le kitewing, dans le cadre du troisième événement «Enfin l\u2019hiver», organisé par Bougez.Conférences et ateliers de familiarisation sur les nouveautés sont également au programme.De plus, un spa nordique sera installé sur place pour soulager les muscles endoloris.N\u2019oubliez pas votre serviette! Puis, à la mi-janvier, les Quais du Vieux-Port convient les Mon- tréalais à l\u2019Igloofest, un énorme party hivernal avec spectacles sur scène, bars de glace, effets d\u2019éclairage et igloos, avec la participation des Piknic Électronic.L\u2019an dernier, l\u2019événement était tombé à l\u2019eau (littéralement), mais cette année, il aura bel et bien lieu, beau temps mauvais temps.Du jeudi au dimanche pendant toute la saison hivernale, les patineurs et les badauds pourront prendre l\u2019apéro dans un verre de glace au tout nouveau Bar d\u2019hiver, situé sous une tente près de la patinoire, tout en se délectant du panorama exceptionnel sur le Vieux-Montréal et le centre-ville.Tous les samedis soirs, la patinoire se transforme en une immense piste de danse avec la musique de DJ François.L\u2019an dernier, 847 000 personnes se sont baladées dans le Vieux-Port pendant la saison froide, une hausse de 340 000 personnes par rapport à l\u2019année précédente.L\u2019objectif, cette année, est de faire encore mieux.Pour tout connaître sur les activités sur les Quais du Vieux-Port, visitez le site Internet à l\u2019adresse suivante : www.quaisduvieuxport .com.(La Presse) COLLABORATION SPÉCIALE, LA SOCIÉTÉ DU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL Une photo prise pendant «Enfin l\u2019hiver» de 2005.Cette année, l\u2019événement organisé par Bougez, aura lieu les 9 et 10 décembre.Le Vieux-Port de Montréal, lieu branché de l\u2019hiver ###PAGE###38### S38 / Messier en liberté S38 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 DENIS MESSIER denis.messier@latribune.qc.ca Café-potins DENIS LEFEBVRE, le représentant de CAMCO, aime bien à l\u2019occasion se payer la tête de son gendre sur les parcours de golf.On raconte toutefois que la dernière année n\u2019aurait pas été celle de DENIS face à son gendre ROBERT HENRIPIN, qui l\u2019a «lavé» complètement sous les cieux de la Floride par le pointage de 5-1, avec comme bilan de la saison un 14-8 pour ROBERT.Est-ce que DENIS va retourner faire du bateau ?.-0- BENJAMIN LEMIRE, gérant de la salle à manger du Boston Pizza, va se rappeler longtemps de sa première excursion de chasse.À peine venait-il de poser les pieds en forêt, BENJAMIN abattait un chevreuil de 7 pointes pesant à vide 192 livres.La chance du débutant, quoi! -0- Un denturologiste de profession, JOSEPH NAHAS, a décidé de réorienter sa carrière et très prochainement il prendra place sur un banc d\u2019école pour l\u2019examen final le menant à un titre d\u2019agent immobilier.-0- GHISLAIN DELAGE, celui que l\u2019on surnommait «Pepère» durant ses années à la barre des Castors, rentre bredouille de la Floride, selon nos informations, cédant devant le jeu solide de JACQUES DESPRÉS de Després Laporte Inc du tertre de départ au vert.À retenir, JACQUES a éclipsé son rival tout en respectant la «règle» DELAGE.-0- Le Conseil 530 des Chevaliers de Colomb tiendra, sous la présidence de DENIS BISSON, le 4e festin au bison le samedi 20 janvier prochain à l\u2019Hôtellerie du Boulevard.Les profits de l\u2019activité 2007 seront divisés entre les Chevaliers Conseil 530, les Lions de Sherbrooke et le mouvement Joie de Vivre.-0- VINCENT CLOUTIER, directeur adjoint de TVA Télé 7 et CHEM et président du CA de La Grande Table, me confirme que le dernier coquetel de financement a atteint son objectif de 25 000 $.RÉMI CRÉPEAU, vice-président du CA, s\u2019est chargé de l\u2019animation de la soirée.-0- Est-ce vrai que les CHRISTIAN GAGNON de l\u2019U de S, JEAN-SÉ- BASTIEN CRÉPEAU du Groupe Crépeau et Me STÉPHANE REYNOLDS de SDR conseillers juridique sont de bonnes personnes à connaître lorsqu\u2019il y a un encan silencieux? En bout de ligne, l\u2019encan a généré quelque 3000 $.-0- MARC BÉLANGER de la RBC agissait à titre de président d\u2019honneur du coquetel.MARC fut initié d\u2019ailleurs à l\u2019activité de La Grande Table par son prédécesseur ANDRÉ CARDINAL.Avant de poser les pieds à Sherbrooke, MARC pensait que La Grande Table était un club de haute gastronomie.MARC et ANDRÉ, tous deux présents au Café Antiquarius, ont échangé quelques mots sur le sujet.-0- Vice-président de la Chambre, GUY HARDY de Vitro Plus Fleuri- mont a passé une agréable soirée au dernier souper de la présidente de la Chambre de commerce en compagnie de sa conjointe DENISE, ainsi que les couples de ROBERT et GINETTE PARÉ de Compton, NORMAND et MARTHE PARÉ et LISE QUINTAL deLa Récolte de Fleurimont.Ce groupe, tout comme les autres convives, ont écouté religieusement le conférencier SYLVAIN BOUDREAU.-0- DANY SÉVIGNY du centre de location Via Route partage lui aussi le positivisme du conférencier SYLVAIN BOUDREAU et vous pouvez me croire, ils étaient nombreux dans la salle à penser de la même façon.Quand SYLVAIN a ramené tout le monde dans la salle dix ans en arrière, lui qui cherchait à faire l\u2019achat d\u2019un cellulaire en cadeau à son père, il n\u2019a pas mis de temps à démontrer comment ça change dans 10 ans en nommant une série de magasins dont la bannière est disparue! -0- Le fleuriste LUC GRIMARD de Lijenthen remerciait à sa façon LISE GEOFFROY de Construction G&L Geoffroy de l\u2019invitation à sa table en lui offrant des fleurs.Bien sûr, il y avait des jalouses dans la salle!.-0- Un nouveau membre, RENÉ GUILLEMETTE, copropriétaire du resto Quiznos Sub à l\u2019angle 12e et 13e avenue, était du souper de la présidente, tout comme les JACQUES MORIN et BENOIT RIEN- DEAU de Joly Riendeau & Duke, SERGE ROY de Mikes, JEAN- GUY BOISVERT de Publiforme, STÉPHANE BOUCHARD de la Banque TD, CHRISTIAN CÔTÉ de RCGT, ALAIN PROULX d\u2019Avantages financiers Proulx & Associés, Classique de hockey Conway-Jacques ! La 4e édition de la Classique de hockey Conway-Jacques disputée sur la glace du Centre Bell et regroupant une vingtaine de gens d\u2019affaires de Sherbrooke, ainsi que des anciens du Canadien de Montréal, a été un succès.L\u2019événement a permis de verser la somme de 27 000$ dans les coffres de la Fondation du club de hockey Canadien pour l\u2019enfance et du Centre femme jeunesse famille du CHUS.L\u2019équipe Subway-EconoSports a eu raison de la formation Acura-Sports Experts, mais le plus important ce sont les enfants qui sont les vrais gagnants.Yves Goudrealt de Conway-Jacques, un nouveau partenaire, est heureux de poser ici en compagnie des Gilles Beaucage d\u2019Acura, Roger Héroux de Sports Experts et Yannick Godboult d\u2019Econo Sports à l\u2019occasion d\u2019un coquetel au Salon des anciens Canadiens.ROGER HÉROUX de Sports Experts était fier de présenter aux gens d\u2019affaires sherbroo- kois et de la région, le président PIERRE BOIVIN du Canadien de Montréal, un ami de longue date et qui permet depuis quatre ans la présentation de cette joute sur la glace du Centre Bell.-0- Le cerbère YVES VACHON de Céramique Vachon a été solide devant le filet du Acura-Sports Experts, mais tout comme les autres membres de son équipe, spécialement les défenseurs, il a manqué de gaz en période finale.À vrai dire, YVES sentait un peu le caoutchouc à sa sortie de la patinoire, mais il aurait été prêt à recommencer le match.Un amateur de bécane, YVES fête les 20 ans de son entreprise de céramique .-0- L\u2019ex-pilote du Tricolore JEAN PERRON était à la tête du club Subway-ÉconoSports et il a eu raison de l\u2019ancien coach des Nordiques, MICHEL «le p\u2019tit Tigre» BERGERON par le pointage de 13-8.JEAN, un p\u2019tit gars d\u2019Ascot, doit dire un gros merci au trio composé de GUY CAR- BONNEAU, entraîneur-chef du Tricolore et les frères MARTIN et SERGE «Beaver» BOISVERT qui a malmené la défensive adverse avec pas moins des huit buts de l\u2019équipe.-0- KIRK MULLER , l\u2019adjoint de Carbo derrière le banc du Canadien, s\u2019est avéré le meilleur dans le camp Acura-Sports Experts, mais il aurait eu besoin du support de l\u2019ex-Tricolore BENOIT BRUNET qui s\u2019est absenté.GILBERT DE- LORME, un autre ancien, a aidé lui aussi la cause des siens, mais ça n\u2019a pas été suffisant.-0- En parlant de la défensive adverse, CLAUDE NOBERT de Force financière Excel aurait été dans l\u2019obligation de lasser ses patins à une couple de reprises dans le match et il n\u2019écartait pas non plus une p\u2019tite grippe tellement ça tournait vite autour de lui.-0- YANNICK GODBOULT d\u2019Éco- noSports n\u2019a pas eu grand temps afin de se concentrer sur sa partie de golf, lui qui s\u2019est assuré que rien ne manque à la trentaine de personnes inscrites à la Classique Conway-Jacques.-0- ROBERT PELLERIN de Construction Longer a apprécié le travail de KIRK MULLER, tout comme DENIS LAPOINTE de Conway-Jacques.Ça va prendre plus qu\u2019un match de hockey sur la glace du Centre Bell à DENIS LAPOINTE pour l\u2019empêcher d\u2019amener avec lui des dossiers.GILLES BEAUCAGE d\u2019Acura a quitté la glace du Centre Bell déçu de sa performance, lui qui ne parvenait pas à inscrire son nom sur la feuille de pointage.FRANÇOIS GIROUX de Force financière Excel a travaillé fort lui aussi, mais JEAN-MARC BÉNARD n\u2019entendait pas à rire.-0- DOMINIC LESSARD d\u2019Éco- noSports était en état de choc à son arrivée au Centre Bell constatant que son équipement de hockey était demeuré à Sherbrooke.lui qui depuis le matin s\u2019assurait que tout le monde ne manque de rien au magasin Eco- noSports avant le départ.PAUL MCLEAN de Subway a oublié lui aussi ses patins dans un autre sac de hockey.Il a chaussé ceux de PLEKANEC du Tricolore.même s\u2019il est un fan des Leafs de Toronto.PAUL a marqué en fin de partie avec ses patins à lui! -0- Le cerbère Me JEAN-MARC BÉNARD de l\u2019Étude Dubé, Ber- natchez, Bénard sortait gagnant de sa confrontation face à YVES VACHON.La rumeur voudrait que JEAN-MARC insiste auprès des dirigeants de la Ligue du Mardi pour l\u2019embauche des étudiants du Collège de Sherbrooke en technique de réadaptation physique, présents au Centre Bell ,afin de porter secours aux joueurs au plan des massages.JEAN-MARC s\u2019est avéré solide comme le roc, un vrai HUET.-0- PATRICK LEBLOND du Végétarien, JULIE CÖTÉ-SIMARD de France Côté et filles, pour ne nommer que ceux-là.-0- GASTON TARDIF et GAÉTA- NE PLAMONDON de Tardif Dé- ziel, l\u2019entreprise de l\u2019année de la Chambre de commerce de Fleuri- mont, étaient là, comme le dentu- rologiste PHILIPPE GRENIER , travailleur autonome de 2006.-0- MICHEL VACHON, vice-président régional de la Fédération des Caisses populaires, était présent au Téléthon, et fier de l\u2019être, afin d\u2019appuyer la Fondation du CHUS.Ex-président des Castors de Sherbrooke, et aujourd\u2019hui un citoyen de Granby, MARCEL MAHEU s\u2019est arrêté au Centre culturel pour sa visite annuelle.-0- RICHARD CARON de la Caisse d\u2019Économie des Cantons est passé lui aussi en coup de vent au Télé- thon.RICHARD cherchait en même temps à mettre la main sur deux bénévoles pour la collecte de la gui- gnolée des Chevaliers de Colomb.Il n\u2019arrêtera jamais!.PATRICE LÉGER-BOURGOUIN du service des communications de Domtar représentait son patron MARTIN LORRION au téléthon.Michel Vachon Marc Bélanger ###PAGE###39### ?????? Un record pour les visites de groupes VICTORIAVILLE \u2014 Un record a été établi dans la région des Bois- Francs en 2006, en ce qui a trait au nombre des visites de groupes.En effet, par l\u2019entremise des différentes tournées proposées par Tourisme Bois-Francs, ce sont 181 groupes ou 7910 personnes qui ont visité le territoire.Par rapport à 2005, il s\u2019agit d\u2019une augmentation de 71 groupes.Et en 20 ans d\u2019histoire, le nombre de visiteurs cette année n\u2019avait été approché qu\u2019en 1991 alors que 163 groupes de Québécois avaient été accueillis.Les préparatifs en vue d\u2019accueillir ce type de clientèle l\u2019an prochain sont déjà en cours.En vue de mousser les visites, Tourisme Bois-Francs a participé récemment à l\u2019exposition Bienvenue Québec organisée par l\u2019Association des propriétaires d\u2019autobus du Québec.Lors de cette foire, trois visites ont suggérées comme «produits privilège», en raison de l\u2019animation qui est offerte.Il s\u2019agit de la Maison d\u2019école de rang Cinq-chicots à Saint-Christophe-d\u2019Arthabaska, de la Vannerie des Bois-Francs et Laflamme Fourrures à Victoriaville pour leur visite privilégiée et enrichissante.Pour tout savoir sur la grippe VICTORIAVILLE \u2014 L\u2019assemblée publique d\u2019information annuelle du Centre de santé et de services sociaux d\u2019Arthabaska-Érable (CSS- SAÉ) aura lieu à deux endroits: le lundi 4 décembre à 19 h, au Motel Le Phare à Plessisville, et le lendemain à la même heure, à la Place 4213 à Victoriaville.Après le dépôt du bilan des réalisations de l\u2019exercice financier 2005- 06 terminé au 31 mars dernier, par le président du c.a., Marcel Dubois, et le directeur général, Claude Charland, il y aura une période de questions, une pause et conférence intitulée «La grippe, toutes les réponses à vos questions».Prendront la parole, la Dre Linda Milette à Plessisville et la Dre Danièle Samson à Victoriaville.\u2014 Gilles Besmargian JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 Un professeur de mathématiques au Cégep de Drummondville, Luc Amyotte, a reçu le Prix Frère Robert pour ses notes de cours intitulées Calcul Intégral, lors du congrès de l\u2019Association mathématique du Québec (AMQ) tenu à Shawinigan.Déjà primé dans le cadre du concours des Prix du ministre, une mention du ministre de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport pour ces mêmes notes de cours, M.Amyotte n\u2019en est pas à ses premiers honneurs.C\u2019est la septième fois que ses ouvrages sont reconnus.En effet, en 1999, il s\u2019était vu décerner le Prix du ministre de l\u2019Éducation pour ses notes de cours intitulées Introduction à l\u2019algèbre linéaire et à ses applications et une mention pour le manuel Méthodes quantitatives, formation complémentaire publié aux Éditions du Renouveau Pédagogique Inc.(ERPI).En 1999, M.Amyotte recevait également le prix Adrien Pouliot de l\u2019AMQ pour ce dernier manuel.En 2003, il recevait le Prix du ministre de l\u2019Éducation pour ses notes de cours intitulées Introduction au calcul avancé et à ses applications en sciences, ainsi que le prix Frère Robert de l\u2019AMQ pour le même ouvrage.Meilleur matériel Nommé en l\u2019honneur de Étienne Poitras (frère Magloire-Robert, premier licencié ès-sciences mathématiques de l\u2019Université de Montréal et docteur ès-sciences de l\u2019Université de Lille), le prix Frère Robert récompense le meilleur matériel non édité d\u2019un membre de l\u2019AMQ.En plus de ses activités d\u2019enseignement, le frère Robert a été un auteur prolifique et un vulgarisateur scientifique populaire.Il a publié plusieurs ouvrages en mathématiques et en physique, nombre d\u2019entre eux ayant connu plusieurs éditions.Luc Amyotte est professeur de mathématiques au cégep de Drum- mondville depuis 1977.En plus d\u2019un brevet d\u2019enseignement, il possède un certificat en sciences sociales, un baccalauréat en mathématiques, un baccalauréat en administration des affaires, un baccalauréat en sciences économiques, une maîtrise en mathématiques et une maîtrise en didactique des mathématiques.La plume d\u2019un enseignant de Drummond primée Chez nous/ S39 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S39 POUR EN SAVOIR PLUS Sur les dernières nouvelles cyberpresse.ca LA TRIBUNE, JEAN-PIERRE BOISVERT Luc Amyotte ###PAGE###40### Voici quelques suggestions de grands mordus de plein air de la région qui ont gentiment accepté de se prêter au jeu de la liste de cadeaux à adresser à la bonne fée des étoiles.Des cadeaux et de la compagnie Un thermos 500ml avec intérieur incassable.Ou une boussole ou un GPS avec certificat cadeau pour une formation aux Sentiers de L\u2019Es- trie.Ou un ensemble Pristine pour purifier l\u2019eau en montagne.Ou un sous-vêtement (le haut principalement) pour pratiquer bien au sec la randonnée.Mais un cadeau plus important encore, c\u2019est de faire un beau certificat cadeau en Word et de s\u2019offrir soi-même pour une sortie plein air avec une personne chère! À quoi bon lui offrir tous ces cadeaux si on ne se rend pas disponible pour sortir prendre l\u2019air de la montagne avec cette personne.Jean-Marie Croteau, coordonnateur des Sentiers de l\u2019Estrie dédié à sa cause Simples et pratiques Pour débuter l\u2019hiver, une petite paire de gants de polar, presque chaque hiver, minces et pas chers mais tellement pratiques pour toute les sorties de ski de fond ou de raquettes au cours desquelles on a souvent trop chaud aux mains.Pour ceux qui sont amateurs de vin.un soir après le travail montez au sommet d\u2019Orford pour un souper romantique et un verre de vin dans une coupe en inox! Ensuite, y a trop de gens qui refusent d\u2019utiliser des guêtres.C\u2019est chaud, on est au sec, ça rend certains territoires plus accessibles parce que les bottes sont mieux protégées.Puis, un cache cou balaclava en polar qui cache tellement bien.soit toute la tête, soit le visage seulement, soit le cou seulement! Et un couteau Opinel, parce qu\u2019il y a toujours un coin de petit garçon en moi et que j\u2019ai encore perdu le mien! Laurent Péloquin, d\u2019Atmosphère et sa longue expérience en nature Ces petites choses On ne pense pas assez souvent aux petites choses de base, comme une tuque qui cache bien les oreilles tout en laissant sortir la sueur et l\u2019humidité.Même chose pour les bas, mais c\u2019est toujours le fun de se promener les pieds au chaud et au sec avec sous-bas et bas de mérinos.Et les femmes ont tout avantage à opter pour un soutien-gorge de sport qui ne garde pas l\u2019humidité et qui augmente le confort dans l\u2019effort.En dessous d\u2019un chandail en micro-fibres, on commence à jaser! Jimmy Gobeil, de la boutique Le Coureur, un petit vite Quelques idées de plus «Est-ce bien vous qui avez appelé à l\u2019accueil Le Cerisier au sujet d\u2019une observation d\u2019ours?».Voilà la meilleure façon d\u2019obtenir le silence sur un site de camping bruyant! Même avec une dizaine de personnes autour d\u2019un rond de feu et quelques bouteilles de vin bien entamées, l\u2019effet est garanti: le calme se fait instantanément et les gens ont les yeux rivés sur vous.Ce truc est fort révélateur.Il illustre à quel point l\u2019ours est un animal marquant dans notre imaginaire.Certains d\u2019entre vous seront peut-être surpris d\u2019apprendre qu\u2019environ une dizaine d\u2019observations d\u2019ours noir sont répertoriées annuellement au parc national du Mont-Orford.Il est cependant bien difficile d\u2019estimer leur population précise puisque l\u2019ours noir utilise un territoire vital de plusieurs dizaines de kilomètres carrés, sans compter que les limites du parc sont bien hypothétiques pour ce grand mammifère.Malgré le fait qu\u2019il est possible de rencontrer un ours dans le parc, nous n\u2019avons jamais eu de cas problématique.La prudence est cependant toujours de mise.Ainsi, lors d\u2019une randonnée en forêt, as- surez-vous de toujours vous faire voir ou entendre afin de signaler votre présence.Les trois règles d\u2019or à respecter pour ne pas attirer les ours: 1.Ne nourrissez jamais les ours.2.Entreposez la nourriture et les ordures hors de leur portée.3.Minimisez les odeurs associées à la nourriture et aux ordures.Rassurez-vous, il y a bien plus de chance qu\u2019une observation d\u2019ours représente pour vous une expérience unique.plutôt que la peur de votre vie! Pour en savoir plus: www.mrnf.gouv.qc.ca/faune/ securite/connaitre-ours- noir.jsp#connaitre Camille-Antoine Ouimet Garde-parc patrouilleur Ours, y es-tu? GOUVERNEMENT DU QUÉB Saviez-vous que les oursons naissent en plein hiver? Bien installée dans sa tanière hivernale, la femelle donnera naissance en moyenne à 2 ou 3 petits.mesurant à peine 20 cm! PÔLE NORD \u2014 Ce matin-là, très tôt, en voyant les premiers rayons de soleil se mirer dans la neige fraîche, la petite Sonia chaussa vite ses raquettes et se précipita dans ce doux jour de décembre.Après avoir zigzagué dans le pré vallonné pour y laisser ses empreintes de bonne humeur, elle s\u2019enfonça en souriant dans les bois garnis de bouleaux, d\u2019érables et d\u2019une nation de conifères aux bras chargés de neige.Rien ne plaisait autant à la fillette que de déambuler lentement en forêt aux premières lueurs du jour.La torpeur de la nuit ne s\u2019en était pas encore totalement échappée, mais déjà la nature et ses habitants se dégourdissaient peu à peu.Après un long moment d\u2019une avancée des plus épiques parmi les troncs affaissés, les souches dissimulées, les ruisseaux chantants et les sapins bien garnis, la petite Sonia reluquait le soleil avec défiance, suivait son cours jusqu\u2019à l\u2019éclaircie la plus proche et se laissait choir gaiement face à ce Galarneau sympathique.En se tortillant avec insistance, l\u2019insouciante jeune fille se concoctait un nid de neige dans lequel elle aimait rêvasser de longues minutes pendant que ses paupières prenaient un bain de soleil.Mais ce matin là, elle s\u2019endormit peut-être.«Ça, c\u2019est la grosse vie sale», lui lança une voix aussi rauque que féminine.Elle ouvrit les yeux avec plus de curiosité que de frayeur et se retrouva nez à nez avec une femme sans âge curieusement fringuée.«T\u2019énerve pas, j\u2019suis la fée des étoiles, je prends une petite pause avant de commencer une autre journée de malade!» Sonia resta sans mots.«Bah! Le père Noël en arrachait un peu, cette année, avec les cadeaux des amateurs de plein air, expliqua la bonne fée.C\u2019est un habitué des cravates, des bas agencés, des robots culinaires, des jeux de société et des compilations sur cd, alors tous ces mordus de grand air, ça le gonfle un peu.Alors il m\u2019a demandé de lui filer un coup de main en parcourant la nature pour évaluer les besoins de tous ces grands bébés.Toi, t\u2019as des idées?!» «Euhhh.» «Allez! Allez! On se les gèle!» Sonia surmonta sa surprise et sa soudaine timidité.«Moi, il y a mille choses dont je me sers en plein air, lança-t-elle avant d\u2019enchaîner: depuis que j\u2019ai découvert les sous-bas et les bons bas de mérinos, c\u2019est le pied! Et puis, c\u2019est sûr qu\u2019il ne faut pas virer fou avec tous ces vêtements griffés qui se vendent à gros prix mais quand on peut acheter hors saison pour mettre la main sur une première couche quick dry, une deuxième couche synthétique et un léger coupe vent (soft shell) qui respire, ça change la vie et le confort.Une fois bien vêtu, on peut partir, idéalement avec un sac à dos muni d\u2019un système d\u2019hydratation (on s\u2019habitue vraiment vite à ne plus gosser avec la bouteille d\u2019eau accroché sur le côté et qui fait cafloc! cafloc!) et un minuscule réchaud de poche pour faire chauffer sa soupe.À moins qu\u2019on aie eu la brillante idée de la mettre au chaud dans un bon thermos à embouchure large (c\u2019est plus facile quand la cuillère entre dedans!).J\u2019ai aussi réglé bien des choses en me dénichant un sac d\u2019ustensiles ultraléger, dans lequel je glisse toujours mon opinel.Qu\u2019est-ce que je mets d\u2019autre dans le bas de Noël et dans mon sac à dos? Une trousse de premiers soins, un livre sur les oiseaux du Québec (de préférence celui de Suzanne Bru- lotte sorti cette année).«Si vous voulez me faire plaisir, vous pouvez aussi m\u2019offrir des bâtons de marche, une carte réseau de la Sépaq, des pinces multi-outils, un séjour en tipi ou dans les Chic-Chocs (je connais pas votre budget!) des sacoches pour le vélo, un sac imperméable pour le kayak ou des méta skis, une fois partie.» «C\u2019est tout?» interrogea la bonne fée dès le premier silence de cette longue tirade.«Non.Un coussin, qu\u2019il soit auto- gonflant ou de mousse à cellules fermées, c\u2019est sans importance.C\u2019est juste qu\u2019une fois installé dans la neige, on ne sait jamais sur qui on peut tomber.Et comme ça peut se prolonger, vaut mieux avoir le popotin au chaud et au sec!» P.S.La chroniqueuse tient à préciser aux lecteurs qu\u2019elle n\u2019a pas écrit cet article après avoir manqué d\u2019air en altitude et à ses proches qu\u2019il vaut toujours mieux la consulter avant de lui offrir un élément de la liste, juste au cas où elle l\u2019aurait déjà!!! Fée des étoiles, j\u2019veux pas avoir un autre hockey! SONIA BOLDUC sonia.bolduc@latribune.qc.ca S40 / Loisirs / Plein air S40 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 ###PAGE###41### ?????? ??? ?????? ??????? ?????? ??????????? ?????????? ???? ????????????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????? ???????????????? ? ? ???? ??? ?????? ??????? ?????? ??????????? ?????????? ????????????????????????????? ?????????????????????????? ????????? ??????????????????????????????????????????????????? ? ? ? ??????????????????????????????????????????????????? ????????? ????????????????? ????????????? ???????????????????????? ????? ???????? ??????????? ??????? ????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????? ??????? ????????? ?????????? ???????????? ?????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????? ????????? ??????????? ???????? ???????????? ????????????????? ?????????????????????? ?????????????????????? ??? ????????????????? ?????? ?????? ??????????? ????????? ??????????????? ??????????????????????? ??????????????????? ???????????? ?????? ????????????????? ????????????????????? ??????????????? Chez nous / S41 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S41 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Fondée en 1993 et pour ainsi dire transformée huit ans plus tard, la Coopérative de consultation en développement La Clé, logée à la Place Rita-Saint- Pierre à Victoriaville, a contribué un apport considérable dans la région.Aujourd\u2019hui, sa renommée a dépassé les frontières du Québec et du Canada.En un an, le président de l\u2019organisme, Bill Ninacs, a été invité à deux reprises à prendre la parole à Taiwan lors de conférences internationales portant sur les villes en santé et la participation des citoyens au développement des communautés vie des actions intersectorielles.L\u2019expertise de La Clé au niveau de l\u2019«empowerment» (ou pouvoir d\u2019agir) et son approche participative lui a permis de décrocher récemment un contrat de recherche sur l\u2019accompagnement avec REGATE, un organisme français oeuvrant, par l\u2019entremise de l\u2019en- trepreneuriat, à la réinsertion des personnes marginalisées.«Nous accompagnons présentement une table de concertation jeunesse d\u2019un quartier de Montréal dans sa planification communautaire, comme nous l\u2019avons fait dernièrement avec un groupe d\u2019alphabétisation à Nicolet, au Cen- tre-du-Québec.La Clé a aussi, cette année, poursuit M.Ninacs, terminé un programme de formation avec RDÉE Canada, un réseau pancana- dien de développement de l\u2019économie et de l\u2019emploi des communautés et des populations francophones à l\u2019extérieur du Québec.» Utilisant des outils coopératifs de pointe, cette formation à distance portant sur le développement économique communautaire s\u2019est étendue sur une période de deux ans pour l\u2019ensemble du pays grâce aux nouvelles technologies d\u2019information et de communication (internet, intranet, courriels, téléconférences).Les membres de La Clé sont souvent sollicités pour prononcer des conférences ou animer des ateliers comme ce fut le cas au cours des derniers mois, à Tarbes en France et à Charlottetown.Un rôle privilégié La coop se tourne maintenant vers l\u2019avenir avec beaucoup d\u2019enthousiasme et plusieurs projets.Depuis deux ans, La Clé joue un rôle privilégié de conseil pour la Fondation Lucie et André Chagnon sur les questions touchant la mobilisation des communautés locales.En 2007, elle publiera un livre sur l\u2019«empowerment» écrit par Bill Ni- nacs, sur lequel elles est beaucoup sollicitée, qui s\u2019adressera aux gens qui oeuvrent dans le milieu communautaire et de la pauvreté.«On continue de porter le projet de créer un institut national de l\u2019«empowerment» à Victoriaville.À l\u2019extérieur des grands centres, pourquoi pas.Il permettrait de faire de la recherche et la diffusion des connaissances existantes sur le sujet», de faire part un membre de La Clé, Richard Leroux.LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN Les membres de la Coop La Clé sont, dans l\u2019ordre habituel, Francine Ga- reau, Alain Meunier, Gédéon Verreault, Bill Ninacs (assis), Sonia Racine, François Pageau et Richard Leroux.La Clé renommée à l\u2019échelle de la planète ###PAGE###42### S42 / Chez nous S42 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 2 décem bre 2006 Clôture du 125e de St-Rémi-de-Tingwick ST-RÉMI-DE-TINGWICK \u2014 L\u2019année 2006, qui a marqué le 125e anniversaire de Saint-Rémi-de-Tingwick, restera sûrement gravée dans le coeur des citoyens.Et pour clôturer les festivités, les paroissiens, les anciens, les amis et parents sont invités à une célébration, le dimanche 24 décembre.On procédera alors, à 20 h, à un recensement avant la montée aux flambeaux en direction de l\u2019église où le Père Romuald Arbina présidera la messe.Cette activité se voudra un rappel de celle vécue il y a 13 ans, alors qu\u2019un incendie avait détruit l\u2019église paroissiale.Une invitation spéciale est lancée pour entendre la chorale des enfants de l\u2019école Saint-Coeur-de-Marie dans l\u2019église, dès 19 h 15, avant de se rendre en bas du village pour le recensement.Vente de poinsettias VICTORIAVILLE \u2014 Pour une cinquième année consécutive, la Fondation CLSC Suzor-Coté, en collaboration avec Signé Garneau Fleuriste de Victoriaville, procédera à sa vente bénéfice de poinsettias.En 2005, 1393 d\u2019entre eux avaient trouvé preneur et le commerçant avait remis tous les profits de la vente (près de 27 000 $) à l\u2019organisme, dans le but d\u2019améliorer les services aux personnes en phase terminale à domicile.Cette année, le Dr Alain Huppé, bien connu pour son implication dans les soins palliatifs à domicile, parraine l\u2019activité.Bien appuyé par une équipe de bénévoles, il espère vendre 1450 poinsettias dans un emballage cadeau.Informations: 819-758-7281, poste 3263.Journée Normand-Maurice PLESSISVILLE \u2014 Dans le cadre de la Journée Normand-Maurice, la vingtaine de bénévoles de Jeunesse sans frontière, accompagnés de parents, ont recueilli plus de 6800 kg de résidus domestiques dangereux (RDD) ou une moyenne d\u2019un kg par habitant dans la Ville de Plessisville.Les quantités recueillies se répartissent comme suit: 3188 kg de peinture, 1121 kg d\u2019huile, 1447 kg de matières organiques, 166 kg de matières inorganiques, 784 kg de cellulaires et matériel informatique et 100 kg d\u2019autres produits.Les cellulaires et les périphériques informatiques sont expédiés au CFER de Bellechasse afin d\u2019être démantelés, réparés ou recyclés.Pour quand une accréditation? DISRAELI \u2014 Après plusieurs années de démarches, le Centre d\u2019Entraide de la région de Disraeli s\u2019affaire toujours à être accrédité de façon récurrente pour obtenir du financement de base à sa mission par le programme de soutien aux organismes communautaires du ministère de la Santé et des Services sociaux.«Ce ministère reconnaît pourtant officiellement le travail du CERD mais on se butte encore à un refus.Dans l\u2019attente et après de nombreuses démarches, les membres et plusieurs des partenaires du CERD ont beaucoup de difficulté à comprendre les retards et les refus dans ce dossier», de faire savoir la coordonnatrice de l\u2019organisme, Isabelle Roberge.Il va sans dire que les dirigeants du CERD ont accueilli avec d\u2019autant plus de satisfaction la participation financière de la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer qui y est allée d\u2019une généreuse contribution de 20 000 $ .«La Caisse contribue à maintenir au CERD une présence continue avec un personnel qualifié et expérimenté dans la lutte à la pauvreté et à l\u2019exclusion sociale.Elle permet au CERD de poursuivre son rôle de leadership pour l\u2019amélioration des conditions de vie et ainsi continuer à animer le milieu», a poursuivi Mme Roberge.Entre nous IMACOM, VINCENT COTNOIR La paroisse de Sainte-Élisabeth de North Hatley a procédé à la clôture des festivités entourant son 100e anniversaire de fondation.Pour l\u2019occasion, le curé de la paroisse, Lucien Vachon, accompagné de Mgr André Gaumond et de George Pellerin, curé de la paroisse entre 1968 et 1974, ont célébré une messe spéciale.La paroisse Sainte-Élisabeth regroupe aujourd\u2019hui une population de 800 personnes.Clotûre du 100e anniversaire ###PAGE###43### ?????????????????? ?????????? ?????????????????? ????????????????? ??????????? ?????????????????????? ?????????????? ???? ???????????????? ?????????? ????????????? ???? ??? ?????? ??????? ???? ?? ? ???????? ? ?????? ??? ? ???? ?? ???? ? ???????????? ? ????????????????????? ????????????????????????? ??????????????????????? Vie religieuse / S43 Sherbrooke sa medi 2 déce mbre 2006 - La Tribune S43 PIERRE SAINT-JACQUES pstjacqu@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Cet événement se voulait un espace convocateur pour les chrétiens et les chrétiennes d\u2019ici qui aspiraient à réfléchir sur leur foi à travers la pratique de résistance au néolibéralisme et aux autres forces de dissolution de la solidarité sociale.Trouver, dans l\u2019accompagnement solidaire chrétien, des avenues pour un autre monde possible.Tout un défi, aussi, sous le thème «Quelle théologie pour un autre Québec possible?», Yvonne Berge- ron et René Desmarais ont participé à un véritable laboratoire de théologie contextuelle visant à cerner les acquis communs, à explorer de nouveaux chemins et à dégager des perspectives rassembleuses pour un processus durable chez les groupes concernés.Quelque 150 personnes, dont une bonne proportion de jeunes, ont mis leur grain de sel dans ce 1er Forum avec le souhait de redonner à la théologie sa fonction dynamisante et la place qui lui revient là où des communautés et des groupes chrétiens engagés cherchent à créer d\u2019autres façons de faire Église et à transformer en profondeur la société dans le sens du bien commun et de la solidarité prioritaire avec les exclus.Beaucoup de travail s\u2019est effectué en ateliers au cours desquels on a décortiqué des thèmes bien précis.Les participants ont réfléchi sur leurs engagements sociaux tant sur le plan social (maisons de quartier, centres communautaires, écoles secondaires, politique, pastorale sociale) que sur le plan régional (collectifs régionaux, syndicats, groupes de réflexion), le plan national (politique, centres de recherche, coalitions et collectifs divers), plan international (comités d\u2019actions internationales, communautés missionnaires).Dans les problématiques/ pratiques qui leur tenaient à coeur, on note la justice, les droits humains et la paix, la pauvreté, l\u2019engagement politique, l\u2019écologie, le féminisme, le dialogue interreligieux, l\u2019accueil des immigrants, la rencontre avec les autochtones, l\u2019éducation et la formation, l\u2019éthique économique.Dans les thèmes et au niveau des ateliers, René Desmarais s\u2019est intéressé à la problématique internationale et il s\u2019est retrouvé rapidement dans une théologie des émotions, d\u2019engagement et d\u2019expériences, tout en se demandant où se trouvaient les deux pieds et le coeur.«Il a été question de la pauvreté, des caractéristiques du nouveau visage du Québec, des nouveaux arrivants, des types de religions, de l\u2019exclusion des autochtones, de ce fossé toujours grandissant entre les riches et les pauvres, de l\u2019organisation du travail dans un contexte de mondialisation.On s\u2019est penché sur la question: l\u2019autre Québec possible, c\u2019est quoi? Est-ce une autre façon de vivre sa foi?» Une des conclusions de la plénière voulait l\u2019établissement de ponts entre tous et toutes, car les réseaux de solidarité marquaient une des pistes d\u2019avenir.René Desmarais a mentionné que c\u2019était stimulant de voir des gens qui ont la foi et qui ont le goût de faire des choses.On ne se sent pas seul, pas isolé mais plusieurs à voir les mêmes buts.Yvonne Bergeron a donné les grandes lignes de ce qui s\u2019est dégagé des problématiques discutées en ateliers.Côté socio-culturel, on constate une désagrégation de l\u2019humain, une sorte de désespérance, aussi une théologie de solidarité revenait souvent.Sur le plan économique, force est de voir la pauvreté servir la classe riche.Côté politique, l\u2019importance de l\u2019inter- générationnel pour se refaire une structure.Côté spirituel, religieux et ecclésiale, on rêve d\u2019une Église d\u2019ouverture, transparente, tolérante, ouverte sur le dialogue et non repliée sur elle-même.Le projet de Forum a suscité beaucoup d\u2019enthousiasme et d\u2019espérance.Il a rejoint des attentes profondes.Le processus a accompli son bout de chemin, marqué par l\u2019exigence d\u2019une créativité constante pour être à la hauteur d\u2019objectifs et de défis inédits.Redonner à la théologie sa fonction dynamisante IMACOM, JESSICA GARNEAU Yvonne Bergeron, des Journées sociales, et René Desmarais, de Développement et Paix, ont vécu le 1er Forum québécois théologie et solidarités.###PAGE###44### ?????? 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