La tribune, 15 juin 2010, Cahier S
[" LA TRIBUNE, YANICK POISSON Mardi 15 juin 2010 CAHIER SPÉCIAL WARWICK se fait attrayante pour son 150e anniversaire /S8 et S9 /S10 et S11 /S13 Le maire Claude Desrochers LE FESTIVAL DES FROMAGES revient à sa mission première L\u2019ancien Tigre Carl Mallette s\u2019implique auprès des amateurs de dek hockey À VICTO POUR Y RESTER VICTORIAVILLE \u2014 Le développement économique ne semble pas vouloir faire relâche à Victoriaville depuis trois ans.Tant sur le plan industriel que commercial ou résidentiel, la municipalité connaît un essor considérable.D\u2019est en ouest, son visage change à vue d\u2019oeil.Le nouveau maire de la capitale des Bois-Francs, Alain Rayes, explique la vitalité économique de sa municipalité par le dynamisme de ses entrepreneurs, par la création d\u2019un troisième parc industriel accompagné d\u2019une Corporation d\u2019initiative industrielle et par l\u2019implantation de magasins à grande surface comme Wal-Mart et Home Depot qui lui ont permis de gagner en crédibilité.Ces derniers ont, en quelque sorte, servi de bougies d\u2019allumage et jouent un important rôle d\u2019attraction sur les municipalités voisines.La roue tourne à une vitesse infernale et Victoriaville semble bien déterminée à ce que ça se poursuive.Encore une fois cette année, on a annoncé des dépenses importantes en matière d\u2019infrastructures.«La situation ?nancière de la Ville est excellente et nous avons les reins assez solides pour poursuivre le développement.En tant que conseil, nous aurions bien pu mettre un frein à tout ça et redonner l\u2019argent aux citoyens, mais nous avons décidé de continuer à appuyer nos développeurs en envoyant un message clair», indique le maire Rayes.Nouvelle structure culturelle Aux routes et aux réseaux d\u2019aqueduc et d\u2019égouts qui seront refaits au cours de la période estivale, s\u2019ajouteront un stade de baseball, une surface de sport synthétique et une passerelle autour du réservoir Beaudet.Dans un avenir rapproché, le maire espère également l\u2019ajout d\u2019une nouvelle infrastructure culturelle.«Nous savons que nous éprouvons un retard en ce sens sur les autres municipalités de notre taille.Nous voulons quelque chose qui nous servira au moins pour les 10 ou 15 prochaines années», ajoute le maire.Parmi les autres projets inscrits dans la Wish List du conseil municipal, on retrouve le creusage du réservoir Beaudet, principale source d\u2019eau potable de la ville de 42 000 âmes.Si sa dimension n\u2019a pas été un problème lors de la canicule de la ?n mai, la situation a fait ré- ?échir.Selon M.Rayes, la sédimentation dans le bassin ne lui permet plus de contenir autant d\u2019eau qu\u2019on le voudrait.Un projet de creusage a été mis sur la table à dessin, il devrait représenter un investissement de 10 millions $, qui sera pris à même la taxe d\u2019assise sur l\u2019essence.Demeurer un leader en développement durable Selon Alain Rayes, l\u2019un des enjeux de Victoriaville au cours des prochaines années sera de conserver son statut de leader du développement durable, une marque de commerce qui lui permet de tirer son épingle du jeu tant en province qu\u2019à l\u2019international.«Toutes les villes donnent maintenant dans le développement durable et cherchent des moyens d\u2019améliorer leurs pratiques.C\u2019est bien, mais ça nous oblige à faire encore plus», dit- il.Chaque année, la municipalité débloque un budget a?n de mettre en branle de nouvelles idées.Par le passé, cette initiative a donné lieu à la distribution de contenants d\u2019eau pouvant recueillir l\u2019eau cinq étoiles de Victoriaville, de bacs bruns placés avantageusement sur les comptoirs de cuisine pour faciliter le compostage et de barils pour recueillir l\u2019eau de pluie.Cette eau peut ensuite servir à l\u2019arrosage.308142 RÉDACTION TÉL.: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca TÉLÉC.: 819 564-8098 PUBLICITÉ TÉL.: 819 564-5450 TÉLÉC.: 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES TÉL.: 819 564-2222 TÉLÉC.: 819 564-5482 ABONNEMENTS TÉL.: 819 564-5466 et 1 800 567-6955 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert PUBLICITÉ DIRECTEUR Sylvain Denault PUBLICITÉ/ADJOINT(E)S Sophie Thibaudeau Alain LeClerc latribune.cyberpresse.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 COORDINATIONRÉDACTIONNELLE : Jacynthe Nadeau COORDINATIONPUBLICITAIRE: Alain LeClerc RÉDACTION : Yanick Poisson MISE EN PAGES : Daniel Forgues, Marie-Christine Bouchard, Marc Laprise GRAPHISME (couverture): Cynthia Beaulne RÉALISATION : équipe de production de La Tribune Cahier spécial VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS PROTHÈSE AUDITIVE à la fine pointe de la technologie Miniature et performante 83, rue Girouard, Victoriaville Personne ne le saura sauf vous.et moi CONSULTATION SANS FRAIS : 819 357-8866 298317 Dre Josée Paiement, M.V.Dr Jean-Claude Marchand, M.V.Tél.: 819 358-2491 Téléc.: 819 358-5098 208-C, rue Saint-Louis Warwick 298315 * Unique en région * Chirurgie au laser pour votre animal.S2 / Victoriaville et les Bois-Francs S2 La T ribune - Sherbrooke m ardi 15 juin 2010 YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca NDLR: Victoriaville, Warwick et les Bois-Francs sont en vedette, aujourd\u2019hui, dans ce cahier spécial de 16 pages produit par La Tribune.L\u2019économie, l\u2019environnement, quelques têtes d\u2019affiches du monde du sport et les festivités du 150e de Warwick et de son 16e Festival des fromages sont notamment au menu.Ce cahier spécial est encarté dans l\u2019édition régulière de votre quotidien.Il sera aussi livré à des milliers de portes supplémentaires du grand Victoriaville au cours des prochains jours.Bonne lecture! Victoriaville développe.et développe encore LA TRIBUNE, YANICK POISSON L\u2019un des enjeux de Victoriaville au cours des prochaines années sera de conserver son statut de leader du développement durable, une marque de commerce qui lui permet de tirer son épingle du jeu tant en province qu\u2019à l\u2019international. VOYAGES DE GROUPE 139, rue Hériot, bureau E, Drummondville (Québec) J2C 1J7 Spécialiste des voyages de groupe www.louisedrouin.com vld@louisedrouin.com No perm is:702705 297988 Informez-vous à notre bureau! 1 888 475-9992 Italie, 26 sept.au 11 oct.Découverte de la côte Amalfitaine et Rome Jordanie, 27 sept.au 7 oct.Un pays riche en histoire, mini-groupe accompagné Corse et Sardaigne, 30 sept.au 16 oct.Circuit haut de gamme en presque tout inclus! Découverte des Îles Éoliennes et Cefalu (Sicile), 28 sept.au 17 oct.Des îles d\u2019\u2019une incroyable beauté à découvrir par terre et par mer Afrique du Sud, 22 oct.au 9 nov.Circuit exceptionnel incluant les Chutes Victoria et plusieurs safaris (reste quelques places) Floride en autocar, 2 nov.au 1er déc.Un classique en condo sur la Côte Ouest Croisières accompagnées dans les Caraïbes 2010-2011 Celebrity Éclipse, 27 nov.au 4 déc.NCL Épic, 1er au 8 janv.Celebrity Constellation, 29 janv.au 12 févr.RCCL, Allure of the Seas, 13 au 20 févr.Et plusieurs autres groupes terrestres et croisière en préparation pour 2011 297999 www.victo150.com 20, rue François-Bourgeois Victoriaville (Québec) G6T 2G8 l\u2019expertise au service de l\u2019avenir 298311 Victoriaville et les Bois-Francs / S3 Sherbrooke mardi 15 juin 2010 - La Tribune S3 YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Même si sa décision l\u2019a contraint à une conciliation travail-fa- mille plus complexe et à une diminution substantielle de salaire, Alain Rayes ne regrette pas un seul instant d\u2019avoir quitté la direction de la polyvalente Le Boisé pour la mairie de Victoriaville.«C\u2019est trippant.En aucun temps je n\u2019ai regretté ma décision.D\u2019avoir la possibilité de participer au développement de ma ville, c\u2019est merveilleux.En plus, faire de la politique à Victoriaville, ce n\u2019est pas comme dans d\u2019autres paliers de gouvernements, les gens d\u2019ici ont du respect pour leurs élus municipaux», constate le jeune politicien.Concernant les différents dossiers éthiques, M.Rayes estime que Victoriaville est d\u2019une belle taille, d\u2019une taille «humaine», ce qui limite les possibilités de corruption qui s\u2019ébruiteraient rapidement.À ceux qui trouvent que le conseil municipal n\u2019est pas assez animé et ne suscite pas de débat, le maire répond que ce n\u2019est pas parce que le conseil projette une image d\u2019harmonie qu\u2019il n\u2019y a pas de discussion.Selon lui, un climat d\u2019animosité ne servirait personne et il n\u2019a d\u2019ailleurs pas eu de mal à en convaincre ses dix collègues du conseil municipal.Une transition sans heurt Au cours de la dernière campagne électorale, l\u2019ancien maire de Victoriaville, Roger Richard, est sorti publiquement a?n d\u2019appuyer celui que plusieurs quali?aient comme son poulain.Parce qu\u2019il avait des af?nités avec son prédécesseur, Alain Rayes était effectivement considéré comme le candidat logique pour poursuivre l\u2019excellent travail amorcé.Ceux qui craignaient que le retraité s\u2019immisce trop dans le travail du nouveau maire seront soulagés d\u2019apprendre que les deux hommes ne se sont parlé qu\u2019à quelques reprises au cours des sept derniers mois et que M.Rayes tente d\u2019amener ses propres couleurs à l\u2019Hôtel de Ville.«Une autre génération amènera nécessairement une autre vision et d\u2019autres idées au conseil.J\u2019ai ma vision du développement de la municipalité et elle n\u2019est pas nécessairement la même que celle de Roger Richard», assure-t-il.Le politicien estime que le temps passé à la tête de la polyvalente Le Boisé, l\u2019une des plus grandes écoles de la province, lui aura donné des atouts indéniables.Il a notamment acquis une expérience en gestion des ressources humaines et ?- nancières en plus d\u2019obtenir une connaissance du milieu.«J\u2019avais déjà des liens avec le Cégep, le Centre de santé et différents services et organismes communautaires.Je connaissais déjà la structure.» Être maire, « c\u2019est trippant! » LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le maire de Victoriaville, Alain Rayes, à son nouveau bureau. YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Le ralentissement économique a ?nalement touché les Bois- Francs, une année plus tard que prévu.Si certaines entreprises ont connu leur part de dif?cultés en 2009, ce n\u2019est qu\u2019au début de cette année qu\u2019on a senti les premiers vrais signes ici.Selon le directeur général de la Corporation de développement économique des Bois-Francs (CDEBF), René Thivierge, cette situation est attribuable à la ?n des programmes de relance gouvernementaux et à une reprise économique moins rapide qu\u2019anticipée.L\u2019administrateur a toutefois con?rmé que les mois les plus dif?ciles étaient déjà derrière et qu\u2019on sentait un retour graduel à la normale.Le tissu économique diversi- ?é et la taille moyenne des entreprises de la région ne sont pas étrangers à la réussite économique des Bois-Francs.«Nos entreprises ont souvent les moyens de se tenir la tête hors de l\u2019eau et de trouver de petits contrats à gauche et à droite pour éviter d\u2019avoir à mettre des employés à pied.Ce ne serait pas possible pour des multinationales qui perdent des contrats majeurs», estime M.Thivierge.A?n d\u2019encore mieux servir les entreprises de son territoire, la Corpo mènera une enquête en cours d\u2019année pour établir leurs priorités.On sait d\u2019ores et déjà que la relève entrepreneuriale et la pénurie de main-d\u2019oeuvre quali?ée seront des sujets chauds pour encore quelque années «Il est dif?cile de recruter des employés ayant une certaine spécialisation.Il y aura de la sensibilisation à faire concernant la reconnaissance des acquis de la main- d\u2019oeuvre immigrante, le recrutement et le transfert des compétences», indique Johan- ne Therrien, conseillère aux entreprises.Fin du bureau en Pologne Par ailleurs, René Thivierge a annoncé que son organisme ne comptait plus travailler sur une base régulière avec son bureau de Basse-Silésie.On fera désormais appel à Partenaires Pologne, une ?rme de consultants.«L\u2019approche va changer.Notre bureau là- bas ne nous a pas donné tous les résultats escomptés.On transige encore avec et le lien politique va rester, mais nous avions besoin d\u2019une collaboration plus souple.Ce bureau était rattaché au premier ministre là-bas et son objectif était d\u2019attirer des entreprises en Pologne, ce qui n\u2019était pas la nôtre», explique le directeur des services aux entreprises, Denis Daneau.Cette nouvelle alliance avec Partenaires Pologne a permis aux Bois-Francs d\u2019élargir ses horizons et d\u2019ajouter le département de Cracovie à sa liste de territoires d\u2019affaires.La CDEBF a désormais des contacts avec 4 des 15 départements polonais et pas les moindres.La Basse-Silésie, Cracovie, Varsovie et la Grande-Pologne font partie des régions les mieux nanties économiquement du pays.«Nous sommes presque déployés sur l\u2019ensemble de la Pologne.Nous sommes dans les régions où le bassin de population est le plus important et l\u2019économie la plus dynamique», analyse M.Thivierge.Au cours des deux dernières années, l\u2019aventure polonaise a permis à au moins quatre entreprises de la région des Bois- Francs d\u2019obtenir des contrats d\u2019exportation majeurs.Plusieurs autres sont en processus pour obtenir le certi?cat de conformité européenne (CE), un processus long et onéreux.«On travaille beaucoup avec le Centre de recherche industrielle du Québec a?n de faciliter l\u2019obtention de la norme et on précise à nos entreprises que s\u2019ils ne veulent pas amorcer le processus, ça ne leur donne pas grand-chose d\u2019aller en Pologne», ajoute le directeur général.Parmi les autres terrains propices à l\u2019exportation, la CDEBF compte poursuivre son offensive dans l\u2019Ouest canadien.On participera notamment à un salon commercial qui aura lieu à Winnipeg, en octobre.L\u2019effervescence de l\u2019Alberta représente également un attrait important.«Il y a un marché là-bas, mais n\u2019avons pas encore été le chercher», conclut M.Thivierge.S4 / Victoriaville et les Bois-Francs S4 La T ribune - Sherbrooke m ardi 15 juin 2010 UN AN PLUS TARD Les Bois-Francs en ralentissement économique LA TRIBUNE, YANICK POISSON Johanne Therrien, Denis Daneau et René Thivierge de la Corporation de développement économique des Bois-Francs. YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Tout roule comme sur des roulettes pour les frères Sébastien et Yan Gagnon depuis quelques années.En plus de connaître un succès effarant qui leur a permis de doubler, puis de redoubler leur chiffre d\u2019affaires au cours des derniers exercices, ils ont vu leur entreprise GG Télé- com être sacrée entreprise de l\u2019année au Canada par la Fondation canadienne des jeunes entrepreneurs, puis entreprise innovante et entreprise manufacturière de l\u2019année par la Chambre de commerce et d\u2019industries des Bois-Francs et de l\u2019Érable (CDEBFE).Ces dernières récompenses ont une signi?cation toute particulière pour les deux jeunes hommes, d\u2019autant plus qu\u2019ils ont fondé leur entreprise à Montréal, en 2004, avant de ?- nalement décider de s\u2019installer en région en 2008.«C\u2019est pour nous une grande ?erté.Ça démontre qu\u2019on nous connaît et qu\u2019on nous apprécie, mais surtout qu\u2019on a fait nos preuves, qu\u2019on n\u2019est pas des ti-jeunes qui s\u2019essaient», a indiqué Yan, l\u2019aîné des deux frères.GG Télécom tire son épingle du jeu à l\u2019international depuis un peu plus d\u2019un an.Elle s\u2019est approprié une vaste part des marchés québécois et européens de la chasse avec leurs caméras de surveillance de marque «Spypoint».Fonctionnant à l\u2019aide de piles, ces caméras sont munies de lecteurs optiques et permettent d\u2019enregistrer photos et vidéos seulement lorsqu\u2019il y a présence de mouvement.Ils ont été les premiers au pays à développer ce concept qui permet également de déterminer l\u2019heure et la date précise des enregistrements.«C\u2019est un oncle qui désirait obtenir une caméra pour son chalet qui nous a donné l\u2019idée.J\u2019avais les connaissances en génie et mon frère avait tout ce qu\u2019il faut pour bâtir une entreprise.Ça s\u2019est fait tout naturellement», a ajouté l\u2019ingénieur électrique.Un premier client Après quelques essais infructueux, les frères Gagnon ont trouvé un premier client, un magasin d\u2019articles de chasse et de pêche à Plessisville.Puis, le bouche à oreille a fait son oeuvre.Les locaux de l\u2019incubateur industriel de Montréal sont rapidement devenus trop petits pour GG Télécom, qui entreposait déjà, quelques années après sa création, de la marchandise dans trois pièces du complexe.Un déménagement s\u2019imposait.Les Victoriavillois ont identi?é des bureaux sur l\u2019île de Montréal, dans les Laurentides et sur la Rive- Sud avant de considérer la possibilité d\u2019effectuer un retour aux sources.«Il y avait plus d\u2019avantages à revenir ici qu\u2019à rester là-bas», a signi?é Sébastien Gagnon.GG Télécom offre présentement sept modèles de caméra de différentes grandeurs et qualités à des prix variant entre 150 $ et 400 $.L\u2019entreprise a pris d\u2019assaut le marché de la chasse et aimerait maintenant concentrer ses énergies au développement du secteur de la sécurité.Contrairement au domaine de la chasse qui est composé de petits distributeurs indépendants, celui de la sécurité est plus dif?cile d\u2019accès puisqu\u2019il compte des joueurs majeurs.A?n de maximiser leurs chances de réussite dans ce secteur, les frères Gagnon sont à développer un nouveau dispositif qui permettra aux gens d\u2019obtenir sur leurs téléphones cellulaires intelligents ou leur ordinateur des images captées par la caméra et ce, dans les instants qui suivront la capture.Selon Sébastien, l\u2019un des avantages concurrentiels de GG Té- lécom est le fait que toutes les caméras sont fabriquées à Victoriaville.Le service à la clientèle et le soutien technique sont également assurés ici.«Les gens savent qu\u2019il y a une marge entre payer 50 $ et 150 $ pour un équipement.Ils s\u2019attendent à plus de qualité et à du service.Nous offrons un service 24 heures et nous répondons généralement aux courriels dans un délai de 60 minutes sur les heures d\u2019ouverture», a-t-il conclu.Les frères Gagnon en haute voltige LA TRIBUNE, YANICK POISSON Les frères Yan et Sébastien Gagnon sont propriétaires de GG Télécom.Victoriaville et les Bois-Francs / S5 Sherbrooke mardi 15 juin 2010 - La Tribune S5 298318 À L\u2019ÉCOUTE DE VOS BESOINS ! \u2022 FABRICATION SUR MESURE \u2022 LOCATION DE REMORQUE \u2022 RÉPARATION PIÈCES 2060, route 222, SAINT-DENIS-DE-BROMPTON 819 846-2622 www.remorqueslaroche.com 309131 www.mondialdescultures.com BOOGIE WONDER BAND 15 JUILLET S6 / Victoriaville et les Bois-Francs S6 La T ribune - Sherbrooke m ardi 15 juin 2010 VICTORIAVILLE Au cours des six prochaines semaines, Félix Bernard et Goran Rimac sillonneront les différents quartiers de Victoriaville à vélo afin de sensibiliser la population à l\u2019importance d\u2019adopter et de maintenir des comportements sains pour l\u2019environnement.Les deux étudiants seront également présents dans le cadre de plusieurs événements à avoir lieu sur le territoire de la municipalité a?n d\u2019informer les gens en ce qui a trait à la gestion des bacs, une utilisation responsable de l\u2019eau potable, ainsi que sur l\u2019éradication de l\u2019herbe à poux et la plantation d\u2019arbres.Équipés de feuillets informatifs, ils ramèneront à l\u2019ordre les citoyens fautifs.«Au ?l des ans, nous avons obtenu de bons résultats en matière de développement durable sans imposer d\u2019amende ou de sanction.Encore une fois, nous invitons les gens à agir de manière responsable par la sensibilisation», indique le maire de Victoriaville, Alain Rayes.Des événements verts A?n d\u2019aller encore plus loin dans son courant environnemental, Victoriaville mettra à la disposition des promoteurs d\u2019événements qui auront lieu sur son territoire des bacs de récupération et de compostage, des arbres, des dossards «patrouille verte», ainsi qu\u2019un guide de l\u2019organisation d\u2019événement éco-res- ponsable.Pour s\u2019assurer que cette façon de faire procure aux événe- ments une valeur ajoutée plutôt que des embûches, cinq organisations ont choisi de mener un projet-pilote.Les événements qui adopteront une pratique éco-reponsable seront susceptibles d\u2019obtenir une certi?cation, le «monarque».Le papillon prendra la couleur bronze, argent, or ou émeraude en fonction de leurs réalisations.\u2014 Yanick Poisson Favoriser des comportements sains pour l\u2019environnement LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le maire de Victoriaville, Alain Rayes, est entouré de ses patrouilleurs verts, Félix Bernard et Goran Rimac.YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Depuis le mois d\u2019avril, entreprises, organismes et citoyens de Victoriaville ont accès à un service de livraison.à vélo.Soucieux de faire économiser temps et argent à ses pairs, en plus de faire sa part pour l\u2019environnement, Rémy Côté-Bourassa, un passionné de cyclisme, a décidé de lancer l\u2019Express vert.C\u2019est le paternel du jeune homme qui a eu l\u2019idée du service de livraison à vélo.Gestionnaire d\u2019un entrepôt dans le parc industriel de Victoriaville, il a noté qu\u2019il y avait de sérieuses lacunes dans la région en ce qui a trait au transport de petits objets et du courrier.Au ?l de ses recherches, l\u2019ancien instructeur de vélo de montagne s\u2019est aperçu que les organismes de la région étaient nombreux à faire appel à des taxis ou à utiliser des véhicules de grandes dimensions pour transporter des colis de petite taille, polluant inutilement l\u2019air ambiant.Autrefois trop peu populeuse, Victoriaville possède maintenant une démographie et un tissu économique adéquat pour ce type de service.De plus, elle possède une géographie et une topographie idéale pour le déplacement sur deux roues.«On ne peut pas demander mieux.Ici, c\u2019est plat.Il n\u2019y a que dans les environs du mont Arthabaska où il y a des côtes.En plus, on peut traverser la ville en 15 minutes, ce qui nous assure un service rapide», a-t-il dit.M.Côté-Bourassa a pris le pari qu\u2019il réussirait à bâtir plus rapidement sa clientèle dans le «berceau du développement durable», un milieu qui se prétend doté d\u2019une conscience environnementale, mais il n\u2019obtient pas encore les succès escomptés.Ses nombreuses rencontres ne se sont pas encore transformées en partenariats solides, et ce, malgré un tarif plus qu\u2019intéressant.Le coût de la course est de 3, 50$, auquel on ajoute des frais de déplacement variant entre 0,15 $ et 1,25 $ du kilomètre en fonction du poids des matériaux à transporter.La remorque attachée au vélo des livreurs de l\u2019Express vert peut accueillir jusqu\u2019à 100 livres.Des vélos quatre saisons Un peu plus de deux mois après le lancement de l\u2019entreprise, l\u2019Express vert emploie deux personnes à temps plein et deux coureurs occasionnels.Si les appels ne pleuvent pas encore, Rémy Côté-Bourassa est déjà à plani?er le moment où la demande bondira.Il compte notamment équiper ses vélos de moteurs électriques qui permettront d\u2019assurer une vitesse plus rapide et plus constante.Il est à noter que le service de livraison à vélo sera offert été comme hiver.En effet, M.Côté-Bourassa a fait l\u2019essai de pneus cloutés qui permettent une adhérence ef?cace sur les surfaces glissantes et les températures froides ne semblent pas l\u2019effrayer.«En 2010, les vêtements sont rendus très performants.Il y a des électriciens qui travaillent à l\u2019extérieur au Nunavut, peu importe la saison.Il s\u2019agit seulement d\u2019être bien vêtus», a-t-il conclu.Livreur à vélo.été comme hiver! LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le propriétaire de l\u2019Express vert, Rémy Côté-Bourassa. Fière de ses racines et attachée à la région qui l\u2019a vue naître et grandir, Cascades est heureuse de contribuer année après année à améliorer la qualité de vie des habitants des Bois-Francs en soutenant diverses causes et en donnant à une multitude d\u2019organismes.Nous vous invitons à venir constater le dynamisme de la région et à faire un arrêt à Kingsey Falls, berceau de Cascades, qui vous charmera par ses nombreux attraits : ParcMarie-Victorin,Théâtre des Grands Chênes, visites des installations de Cascades.Au plaisir de vous voir! CASCADES.COM RÉCUPÉRATION+EMBALLAGE+PAPIERS 297987 Victoriaville et les Bois-Francs / S7 Sherbrooke mardi 15 juin 2010 - La Tribune S7 VICTORIAVILLE \u2014 Un étudiant en technologie de l\u2019électronique industrielle au Cégep de Victoriaville, Michaël Demers, a remporté la médaille d\u2019argent dans la catégorie Automatisation et contrôle dans le cadre des Olympiades canadiennes de la formation professionnelle de technique qui se sont tenues à Waterloo en Ontario Les représentants de sept provinces étaient en lice pour les honneurs de cette catégorie.Outre le Québec, l\u2019Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse, l\u2019Ontario et l\u2019Île-du-Prince-Édouard y étaient représentés.Au cours de la compétition, les concurrents devaient monter et programmer un panneau de contrôle destiné à un système de convoyeurs industriels complexe selon un devis imposé.Les six juges ont évalué la qualité du montage, le fonctionnement de la programmation ainsi que le respect des règles de sécurité.L\u2019étudiant originaire de Saint-Valère a notamment impressionné les juges en étant le seul concurrent à avoir programmé avec succès l\u2019ensemble de la séquence imposée par le comité organisateur.Seul Trevor Suteau de l\u2019Alberta a réussi à le devancer par une légère marge grâce à une qualité de montage exceptionnelle.«Chaque compétiteur pouvait prétendre aux grands honneurs.C\u2019est une expérience unique que je souhaite à tout le monde.Une médaille d\u2019argent dans ce type de compétition est un accomplissement.C\u2019est très spécial pour moi», a déclaré Michaël Demers.L\u2019étudiant poursuit sa formation avec un stage en entreprise cet été.Il complétera son diplôme d\u2019études collégiales l\u2019an prochain.Il songe ensuite poursuivre ses études universitaires en génie.\u2014 Yanick Poisson Médaille d\u2019argent pour un étudiant YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 C\u2019est par bateau que les Bois-Francs envoient leurs matières résiduelles en Allemagne depuis quelques mois déjà afin de tester un nouvel équipement qui pourrait venir révolutionner les façons de faire dans le pays du développement durable.Sans trop en dire, de peur de devoir se rétracter advenant l\u2019obtention de résultats peu convaincants, le directeur général de Gesterra, Robert Bé- liveau, a signifié que certains pays européens étaient largement en avance sur l\u2019Amérique du Nord pour ses procédés environnementaux.Il a affirmé que l\u2019équipement en question avait fait ses preuves en Allemagne et qu\u2019il restait à voir s\u2019il était exportable.Très prudents «Nous sommes très prudents dans ce dossier-là.Nous ne voulons pas faire comme d\u2019autres et annoncer des montants sans savoir comment nous allons nous y prendre.La technologie est intéressante, mais nous n\u2019avons pas les mêmes politiques environnementales et nous n\u2019avons pas exactement les mêmes matières.Il y a plusieurs tests à faire», a-t-il dit.Les administrateurs de Gesterra ont effectué un premier voyage en Allemagne en novembre et un petit groupe d\u2019experts est attendu en Europe au cours des prochaines semaines afin d\u2019analyser les résultats et d\u2019apporter les modifications qui s\u2019imposent s\u2019il y a lieu.Faire plus sans tout changer Tout en gardant le secret sur sa nature, M.Béliveau a précisé que le nouvel équipement devrait permettre de récupérer une partie des matières valorisables jetées malencontreusement aux poubelles par les citoyens des municipalités LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le directeur général de Gesterra, Robert Béliveau Les déchets des Bois-Francs «testés» en Allemagne clientes de Gesterra, augmentant ainsi le taux de diversion des déchets de façon substantielle.«Lorsque les camions se déchargent, on le voit le 25% de matière qu\u2019il nous manque.Si la plupart des gens sont respectueux de leur environnement, il y aura toujours des délinquants et il faut trouver une façon de récupérer cette matière de qualité», a-t-il expliqué.Gesterra compte également s\u2019attaquer aux bacs de récupération en élargissant la gamme des articles pouvant y être déposés.Robert Béliveau rêve qu\u2019on puisse un jour jeter grille-pains, parapluies et boyaux d\u2019arrosage dans un bac plutôt que d\u2019avoir à aller les porter dans un éco-centre.«C\u2019est sûr qu\u2019il y en a plusieurs qui optent pour le bac à déchets.Il faut que ça se passe au maximum à partir des résidences.Il faudra se tenir à l\u2019affût des technologies et évaluer le ratio entre les atteintes et les investissements», a ajouté le directeur.Après Arrowville, Métrio Après Arrowville, un logiciel qui permet à ses utilisateurs de connaître avec précision l\u2019évolution de la gestion des matières résiduelles sur son territoire et d\u2019effectuer des comparatifs selon la date et le secteur, Gesterra met maintenant en marché Métrio, un programme permettant de dresser un portrait précis de la gestion de l\u2019eau.Développé en collaboration avec l\u2019entreprise Adaptation, ce logiciel permettra de déterminer les besoins en eau potable d\u2019une localité en fonction de l\u2019heure de la journée et de la saison.Il permettra également d\u2019évaluer l\u2019efficacité des systèmes d\u2019épuration et d\u2019aqueduc.«Ce logiciel Web est très complet et est exportable à travers la planète.Il permettra à nos clients de se fixer des objectifs précis en matière de gestion de l\u2019eau et de mesurer leurs atteintes», a annoncé M.Béliveau.Gesterra est maintenant à travailler sur une deuxième version de ce logiciel qui servira plutôt à comptabiliser la quantité de gaz carbonique émis par un appareil municipal ou une entreprise. 298312 Dans notre municipalité s\u2019entremêlent une vitalité et une générosité renouvelées sans cesse par les gens qui l\u2019habitent.8, rue de l\u2019Hôtel-de-Ville, Warwick (Québec) J0A 1M0 Tél.: 819 358-4300 Téléc.: 819 358-4319 Courriel : ville@ville.warwick.qc.ca SiteWeb : www.ville.warwick.qc.ca Warwick, une ville à partager! Venez partager avec nous les plus beaux moments de votre vie.S8 / Victoriaville et les Bois-Francs S8 La T ribune - Sherbrooke m ardi 15 juin 2010 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca WARWICK \u2014 La Ville de Warwick célèbre cette année son 150e anniversaire de fondation.Et fait intéressant, c\u2019est la première fois que la municipalité souligne une telle marque.Du moins au cours des 50 dernières années.«Mes recherches ne m\u2019ont pas permis de trouver de traces de célébrations, ni pour le 100e, ni pour le 125e.Historiquement, c\u2019est toujours le Canton qui a fêté.En fait, ce serait la première fois cette année qu\u2019il y a quelque chose pour souligner le passage d\u2019un anniversaire important», relate Pierrette Lauzière, présidente des fêtes du 150e de Warwick.L\u2019ancienne conseillère municipale, son coprésident Mario Lavertu et leur comité se sont vu allouer un modeste budget de 54 000 $ auquel s\u2019ajouteront 10 000 $ pour les imprévus.Rien de trop extravagant si l\u2019on considère que la voisine, Victoriaville, a prévu 1,8 million $ pour souffler ses 150 bougies.Puisqu\u2019il n\u2019y aura pas de permanence, personne n\u2019aura le temps de dénicher des commanditaires.Heureusement, le sentiment d\u2019appartenance de la capitale des fromages est fort et les citoyens ont été nombreux à présenter des projets.Tous les mois Les festivités se sont amorcées of?ciel- lement en janvier, avec la présentation du 31e Tournoi de hockey atome de Warwick.On a pro?té de l\u2019événement pour organiser une réception civique et recevoir des dignitaires.«Ça nous a offert une belle visibilité.Le tournoi attire des gens d\u2019un peu partout en province», commente Mme Lauzière.En février, les Warwickois ont été invités à une journée de glisse gratuite, gracieuseté de la Station de ski du mont Gleason.Si, en théorie, le mont est situé dans la municipalité de Tin- gwick, il y a longtemps que les gens de Warwick le considèrent comme étant «leur» station.En avril, le comité du 150e a procédé à l\u2019inauguration de l\u2019oeuvre la plus durable des célébrations, une exposition sur l\u2019histoire de la municipalité.Le fruit des recherches aura même permis de retracer des faits datant du temps où les terres appartenaient aux Anglo-saxons.Rares sont ceux qui ont choisi de venir y habiter.Fait à noter, avant l\u2019érection du village, les francophones appelaient le territoire Héroux et les anglophones Franckville.Pour ce qui est du nom de Warwick, il a été choisi en l\u2019honneur de Richard Neville, 16e comte de Warwick, l\u2019une des personnes les plus importantes de la guerre des Deux-Roses.En mai, on a eu droit à une fête familiale boni?ée et à la visite rarissime du Carrousel de la GRC, événement qui a attiré environ 4500 personnes, l\u2019équivalent de la population totale de la municipalité.Pour que les jeunes sachent Les célébrations se poursuivront au cours des prochains jours avec l\u2019aménagement d\u2019une place du 150e dans le cadre du Festival des fromages, un endroit qui permettra à plusieurs entreprises et organismes de rappeler des pans de leur histoire.Pour la première fois, le festival sera couronné d\u2019un feu d\u2019artifice au cours de la soirée du vendredi.En juillet, l\u2019Omnium de tennis de Warwick a promis quelques surprises aux visiteurs.On aurait approché quelques-unes des meilleures raquettes féminines au Québec pour participer à une rencontre d\u2019exhibition.Reste à voir lesquelles seront disponibles pour le rendez-vous.Tendance rétro Le 25 août, l\u2019Association des gens d\u2019affaires de Warwick donnera une tendance rétro à son traditionnel tournoi de golf, puis le 12 septembre, les visiteurs seront appelés à renouer avec les anciennes pratiques agricoles dans le cadre de portes ouvertes à la ferme Galibu.Le 23 octobre aura lieu le Bal des maires, un événement qui réunira, on l\u2019espère, les sept maires de Warwick toujours vivants.Ils se font plutôt rares du fait que l\u2019actuel élu, Claude Desro- chers, est déjà en poste depuis 17 ans.Le 150e sera clôturé en décembre, lors d\u2019un événement marquant le lancement d\u2019un livre commémorant l\u2019histoire de la municipalité.«On aimerait laisser aux gens un héritage.On aimerait que nos jeunes aient une meilleure connaissance globale de l\u2019histoire de leur municipalité et que les plus vieux aient le sourire et se souviennent des événements qui ont marqué leur région», conclut Mme Lauzière.Warwick célèbre.pour la première fois LA TRIBUNE, YANICK POISSON La présidente du comité du 150e anniversaire de Warwick, Pierrette Lauzière. Naissance de la nouvelle Caisse Desjardins des Bois-Francs C\u2019est maintenant approuvé, les membres des quatre caisses de la région des Bois-Francs ont accepté le projet de regroupement qui donnera naissance à la nouvelle Caisse Desjardins des Bois-Francs.Avec plus de 61 500 membres et 300 employés, la Caisse Desjardins des Bois-Francs sera l\u2019une des plus importantes caisses de l\u2019ensemble du réseau Desjardins.Chez Desjardins, nous avons à cœur vos intérêts et vos besoins, et nous voulons vous aider à réaliser tous vos projets.Merci à tous nos membres pour la con?ance témoignée! Caisse de Daveluyville Caisse populaire de Saint-Albert Victoriaville et les Bois-Francs / S9 Sherbrooke mardi 15 juin 2010 - La Tribune S9 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca WARWICK \u2014 En réaction à des baisses démographiques successives, le conseil de ville de Warwick a mis de l\u2019avant plusieurs mesures afin de faire de la municipalité un endroit plus attrayant pour les familles et les travailleurs.Deux ans après avoir sonné l\u2019alarme, la capitale des fromages fins récolte enfin les dividendes et elle s\u2019approche de la marque de 5000 habitants.Au cours des dernières années, le développement résidentiel warwickois a été limité à une quinzaine de maisons par an et bon nombre de travailleurs ont opté pour Victoriaville comme ville de résidence et ce, malgré les services offerts, le bas taux de taxation et les incitatifs comme le 3000 $ offert aux gens qui se font construire une nouvelle maison.Routes achalandées le matin «On a calculé que 1800 personnes entraient dans la municipalité pour travailler le matin, alors que 800 de nos gens quittaient pour l\u2019extérieur.C\u2019est infernal sur la route 116 et dans le rang 4 peu avant 8h les matins de semaine», raconte le maire de Warwick, Claude Desrochers.La tendance est toutefois à la hausse aux abords de la rivière des Pins, alors que les dernières statistiques font état de 4866 âmes et qu\u2019on s\u2019attend à atteindre le chiffre des 5000, à 50 seulement du sommet atteint lors de la fusion de la Ville et du Canton de Warwick, en 2000.«Notre principal défi ce n\u2019est pas l\u2019industriel, c\u2019est le développement résidentiel.C\u2019est lui qui va donner un coup de main à notre secteur commercial.Nous avons mis de l\u2019avant certaines politiques et ça semble vouloir porter fruit», ajoute le maire.1500 travailleurs On dit souvent que le principal attrait d\u2019une municipalité est son offre d\u2019emplois et Warwick n\u2019est pas à plaindre de ce côté, ayant sur son territoire quelques-unes des plus grandes industries de la MRC d\u2019Arthabaska.Toutes situées en secteur résidentiel, Ling, Boulanger, Weavexx, DCN et Yum-Yum emploient plus de 1500 travailleurs.Un troisième parc industriel Après plusieurs fastes années, 2010 semble être une année beaucoup plus tranquille à Warwick du point de vue de la construction et des immobilisations.Le tout s\u2019explique en partie par le nombre restreint des terrains disponibles dans le parc Léo-Beauchesne.En effet, seulement 15 000 des 360 000 mètres carrés offerts dans les deux premiers parcs industriels de la municipalité sont toujours en vente.«Plusieurs de nos industries ont acheté des terrains plus grands que leurs besoins actuels et ont donc de bonnes options d\u2019agrandissement.Avec ce qu\u2019il nous reste, nous ne pouvons accueillir qu\u2019une usine de taille moyenne», constate M.Desrochers.Sans en dévoiler la nature, voulant laisser le soin aux principaux intéressés d\u2019en faire l\u2019annonce, le maire a indiqué que certaines entreprises de son territoire étaient sur le point d\u2019annoncer une expansion.Afin de pallier le manque de terrains, Warwick est en démarche pour acheter un important lot aux abords de la route 116 ou du chemin de Saint-Al- bert afin d\u2019en faire son troisième parc industriel.Il faut s\u2019attendre à ce que les premiers terrains soient en vente à compter de 2012.«C\u2019est un processus qui est long.Il faut faire l\u2019acquisition des terrains et ensuite obtenir l\u2019autorisation de la CPTAQ», explique-t-il.Afin de faire l\u2019acquisition de ce nouvel espace, la municipalité devra procéder à son premier règlement d\u2019emprunt en plusieurs années.En effet, Warwick est l\u2019une des rares municipalités à ne pas avoir de dettes.Parmi les autres projets «dans les cartons» de la municipalité, notons la réfection du pont couvert, qui devrait s\u2019amorcer cette année, et l\u2019aménagement d\u2019une piste cyclable intérieure de quatre kilomètres.On aimerait également refaire la structure extérieure de l\u2019aréna Jean-Charles-Perreault dans un avenir rapproché.LA TRIBUNE, YANICK POISSON «Notre principal dé?ce n\u2019est pas l\u2019industriel, c\u2019est le développement résidentiel.C\u2019est lui qui va donner un coup de main à notre secteur commercial», dit le maire de Warwick, Claude Desrochers.WARWICK AU MIDI DE SON 150E ANNIVERSAIRE Une ville de plus en plus attrayante YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca WARWICK \u2014 Les préparatifs vont bon train à Warwick en prévision du 16e Festival des fromages qui se déroulera de jeudi à dimanche sur le terrain de l\u2019aréna Jean- Charles Perreault.Au menu : des fromages, des fromages et encore des fromages.Selon le directeur général, Pierre Gratton, le Festival s\u2019était quelque peu dénaturé au cours des dernières années, voulant notamment épater la galerie avec des spectacles de grande envergure.On s\u2019est aperçu, au terme de mûres ré?exions, que la principale qualité du rendez-vous warwickois était précisément son fromager et ses producteurs.En effet, si on exclut la Fête des fromages d\u2019ici, qui a lieu à Montréal en février, il n\u2019existe aucun événement permettant de se satisfaire les papilles avec une aussi grande variété de fromages.«On avait une entreprise de fabrication de sandales qui s\u2019était mise à faire des souliers.Il était temps de se recentrer sur notre mission et de répondre aux demandes de la clientèle», analyse M.Gratton.Cette année, pas de Simple Plan, ni même de Belle et Bum.Plus sobre, la programmation mettra notamment en vedette le groupe victoriavillois Major Lee, Boom Desjardins et Martin Fontaine, celui que plusieurs ont connu à l\u2019époque où il personni- ?ait Elvis dans Elvis Story.Le directeur général prend le pari que l\u2019absence de grands noms de la musique n\u2019aura que très peu d\u2019incidence sur le nombre d\u2019entrées en plus de contribuer à permettre au Festival de renouer avec la rentabilité.Il y a longtemps qu\u2019on n\u2019avait pas vu 31 entreprises fromagères participer à l\u2019événement warwickois.Ce tour de force a notamment été rendu possible grâce à une initiative du Festival permettant aux fromagers de déléguer leur stand à des bénévoles.Un séjour prolongé Pierre Gratton espère non seulement que plus de gens participeront au Festival des fromages cette année, mais aussi que les visiteurs demeureront sur le site plus longtemps.On estime que 65 pour cent des festivaliers parcourent plus de 80 kilomètres pour assister à l\u2019événement et il serait souhaitable qu\u2019ils demeurent une douzaine d\u2019heures dans la région et peut-être même plus d\u2019une journée.Dans l\u2019optique de garder son S10 /Victoriaville et les Bois-Francs S10 La T ribune - Sherbrooke m ardi 15 juin 2010 LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le directeur général du Festival des fromages, Pierre Gratton, entouré de ses équipiers Julie Binette, Marie-Ève Hamel, Jean Verville et Claudie Leblanc monde un peu plus longtemps, le Festival a mis en place une série d\u2019activités parallèles au fromage.Les traditionnelles conférences ont fait place à des combats de chefs au cours desquels des artistes croiseront le fer dans un concours de recettes fromagères.On a également mis en place une série de tours guidés qui amèneront notamment les visiteurs au vignoble les Côtes du Gavet, au parc Marie-Victorin et à travers la ville de Warwick.Une première cette année, la patinoire extérieure de l\u2019aréna de Warwick deviendra le site du théâtre Sogetel, un endroit où l\u2019on offrira une série de spectacles familiaux, dont les «6 à 8» qui constitueront un pont intéressant entre les activités de la journée et la programmation de la soirée.«Je crois que ces rendez-vous humour et musique favoriseront la continuité.Il y avait un point mort entre le jour et la nuit», a convenu M.Gratton.De retour à une expérience unique FESTIVAL DES FROMAGES DE WARWICK 298325 Fier partenaire de votre réussite! Gilles Morency Conseiller publicitaire, secteur régional 819 564-5456 poste 241 Courriel : gmorency@latribune.qc.ca Aujourd\u2019hui, vous êtes à même de constater que les gens d\u2019affaires de l\u2019Estrie et du Centre du Québec croient à l\u2019importance de la région des Bois-Francs.Cette fenêtre ouverte, à travers La Tribune, vous permet de véhiculer votre message, autant par le texte que par la publicité.Je veux souligner l\u2019apport précieux de tous les intervenants du milieu.Sans vous, la réalisation de ce cahier serait illusoire.1 800 567-6955 298314 298305 Victoriaville et les Bois-Francs / S11 Sherbrooke mardi 15 juin 2010 - La Tribune S11 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca WARWICK \u2014 Tel un bon vin, le Festival des fromages de Warwick s\u2019est raffiné avec le temps.Du Festival de la pou- tine du début des années 90, il est devenu un événement couru mettant en vedette les meilleures entreprises fromagères de la province.Alain Faucher se souvient très bien de ce qui a donné le coup d\u2019envoi au Festival, en 1993.Soucieux de promouvoir les activités de son entreprise et de donner à la population de Warwick une occasion de célébrer, Georges Côté avait mis sur pied un événement d\u2019un week-end dans la cour avant de la Fromagerie Côté (aujourd\u2019hui devenu le 1860 du Village).Les festivités étaient alors marquées de dégustations des produits de la fromagerie et d\u2019un concours du plus gros mangeur de poutine.«Ça n\u2019avait pas grand-chose à voir avec ce qu\u2019on fait présentement, mais ça jetait les bases de quelque chose de prometteur.Les gens de la municipalité ont tout de suite démontré de l\u2019intérêt pour l\u2019idée», se souvient-il.Après deux années fructueuses, M.Côté a cru bon inviter d\u2019autres entreprises fromagères à l\u2019événement.En 1995, sous la présidence d\u2019Alain Pard et avec la participation de Gilles Lafontaine, le Festival de la poutine a laissé sa place au premier Festival des fromages.Ce dernier devait devenir plus huppé et plus grandiose, comme en témoigne la présence de la Bottine souriante et des Colocs, dès la première édition.«L\u2019événement a connu un succès instantané et les spectacles ont fait fureur.La prestation de la Bottine souriante demeure d\u2019ailleurs l\u2019un de nos plus grands succès; elle a attiré au moins 7000 personnes sur le terrain de l\u2019aréna de Warwick», raconte M.Faucher.Au cours des années qui ont suivi, on a graduellement laissé tomber le concours de mangeurs de poutine au pro?t de compétitions culinaires et artistiques comme le concours de sculpture de fromages.A?n d\u2019ajouter de la crédibilité à l\u2019événement, on s\u2019est allié des porte-parole.Gaston L\u2019Heureux a été le premier à accepter la tâche, suivi de Jules Roiseux.Le sympathique français est malheureusement décédé depuis et un fromage a été créé en sa mémoire.La clé, le concours Caseus Selon Alain Faucher, le Festival des fromages a gagné ses lettres de noblesse en 1999, lors de l\u2019instauration du concours des fromages ?ns Caseus, une activité parallèle qui sacre, depuis 12 ans, les meilleurs fromages de la province.L\u2019idée d\u2019organiser le Caseus est venue en partie de la disparition du Lys d\u2019or, un concours similaire qui a fermé ses livres quelques années plus tôt.«Il y avait là une opportunité de consolider notre implication dans le domaine des fromages et nous l\u2019avons saisie», af?rme l\u2019administrateur.Pendant que le nombre de fromagers présents à l\u2019événement variait entre 20 et 36 selon les années, l\u2019organisation faisait des pieds et des mains afin d\u2019offrir à un public fidèle composé principalement de résidents et d\u2019anciens résidents de Warwick, des spectacles de qualité.Éric Lapointe, Robert Charlebois, Plume Latraverse et Mes aïeux, pour ne nommer que ceux-là, se sont relayés sur scène pendant toutes ces années.Le Festival n\u2019a cessé de progresser jusqu\u2019à ce qu\u2019il se bute à des problèmes ?nanciers en 2009.Désirant faire un coup d\u2019éclat et remercier ses visiteurs pour leur appui des 15 premières années, l\u2019organisation avai préparé la programmation culturelle la plus relevée de son histoire, mais Dame Nature a joué les trouble-fêtes.«Nous savions que nous étions à la merci de la température et cette fois, nous en avons eu une preuve concrète», conclut Alain Faucher.De la poutine.aux fromages fins LA TRIBUNE, YANICK POISSON Alain Faucher pose avec l\u2019af?che du tout premier Festival des fromages. YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Le Victoriavillois Jocelyn Paul amorcera cet été sa troisième saison en tant qu\u2019arbitre dans la Ligue canadienne de football.Il est l\u2019un des quatre Québécois seulement à remplir cette tâche au sein du plus prestigieux circuit de football au pays.Celui qui a célébré son 33e anniversaire de naissance en février a gravi les échelons rapidement depuis qu\u2019il a mis ?n à sa carrière de joueur, en 1996, après quatre saisons passées avec les Vulkins de Victoriaville.Paul aurait bien aimé poursuivre sa carrière, et il avait le talent pour le faire, mais les rangs universitaires n\u2019étaient pas aussi alléchants que maintenant.«J\u2019ai eu des offres, dont une de l\u2019Université St-Ma- ry\u2019s, mais ça ne me disait rien.J\u2019ai aimé mieux me concentrer sur mes études en génie.Aujourd\u2019hui, ce serait différent», a-t-il con?é.Après deux années passées loin du football, l\u2019ancien receveur de passes a décidé de revenir à ses anciennes amours en tant qu\u2019arbitre.Il a débuté avec des rencontres mineures et a gravi les échelons un à un avant de ?nalement avoir l\u2019occasion de faire ses preuves dans le circuit universitaire.Il a notamment eu la chance de se faire remarquer lors d\u2019un événement de football universitaire présenté à Saskatoon en 2007.Il n\u2019est pas évident de graduer chez les professionnels.C\u2019est vrai pour les joueurs, mais ça l\u2019est aussi pour les arbitres.Selon Jocelyn Paul, il y a une multitude de facteurs qui permettent ou écartent des candidatures.«C\u2019est sûr qu\u2019il faut avoir fait ses preuves, suivi les formations qui s\u2019imposent et posséder certaines aptitudes.Rendu là, je crois qu\u2019il faut que quelqu\u2019un t\u2019ait vu arbitrer et t\u2019ait recommandé.L\u2019âge entre aussi en ligne de compte, ils ne prennent personne de plus de 35 ans», a-t-il expliqué.La disponibilité est aussi un facteur du fait que les arbitres doivent se rendre dans la ville où il y a match la veille de la rencontre et que les joutes sont disputées d\u2019un océan à l\u2019autre.Employé au Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), Paul a obtenu la latitude nécessaire de ses employeurs pour lui permettre d\u2019arbitrer.«J\u2019ai un nombre d\u2019heures à faire et je bâtis mon horaire en conséquence.Il n\u2019est pas rare que j\u2019aie à rentrer travailler les dimanches a?n de terminer certains dossiers», a-t-il ajouté.À la Coupe Grey À sa deuxième saison complète seulement dans la LCF, Jocelyn Paul a été nommé au sein de l\u2019équipe d\u2019arbitres en poste pour le match de la Coupe Grey.Vu son inexpérience, il a été sélectionné en tant que substitut et, malheureusement, personne n\u2019a manqué à son devoir.Il est toutefois rare qu\u2019un of?ciel qui n\u2019a pas 25 rencontres derrière la cravate (cette partie était sa 24e) se retrouve sur le terrain pour le match crucial.S\u2019il continue son travail de la même façon, le Victoriavillois s\u2019attend à fouler le même gazon que les champions lors de la 98e Coupe Grey qui aura lieu à Edmonton, le 28 novembre.«Déjà d\u2019être là Un Victoriavillois arbitre dans la LCF LA TRIBUNE, YANICK POISSON Jocelyn Paul est sur le point d\u2019amorcer sa troisième saison en tant qu\u2019arbitre dans la Ligue canadienne de football.S12 / Victoriaville et les Bois-Francs S12 La T ribune - Sherbrooke m ardi 15 juin 2010 comme backup, c\u2019était quelque chose.Si jamais j\u2019y retourne cette année, j\u2019espère être sur le terrain», a-t-il dit.Le cliché voudrait que Paul se souvienne toute sa vie de sa première rencontre dans la Ligue canadienne, mais ce n\u2019est pas le cas.En fait, la nervosité lui a fait oublier une bonne partie du match.«Lorsque je suis rentré au vestiaire après la première demie, je ne me rappelais plus ce qui venait de se passer.Ça s\u2019est passé vraiment vite.Heureusement, un moment donné tu t\u2019habitues», a raconté l\u2019arbitre.Même s\u2019il habite maintenant la région de Québec, Paul a conservé des liens solides avec les Vulkins de Victoriaville.Chaque année, il donne un coup de main à son frère David qui est entraîneur des quarts-arrières lors des principaux camps.Le père des Paul est également dans l\u2019organisation.298320 AUVENT - ABR I d e t o u s g e n r e s -fenêtres -terrasse indépendante -patio -entrée GÉRARD COURTOIS INC.1010, rue Notre-Dame Est, Victoriaville 819 752-5809 Télec.819 752-9294 R.B.Q.8323-0296-02 ESTIMATION SUR PLACE LES TOILES Nous faisons aussi toile pour bateau 297998 5e LE SAMEDI 19 JUIN 2010 DE 8 H À 17 H (BEAU TEMPS, MAUVAIS TEMPS) U D DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE PRINCEVILLE Renseignements : Sophie Rodrigue: 819 364-5273 srodrigue@tlb.sympatico.ca Une initiative de: 298316 Le Grand Tour de la Turquie du 20 septembre au 5 octobre Cricuit 14 nuitées dans des hôtels 4*, tous les repas inclus, à partir de 3 464 $ p.p.occ.double Reste 8 places! Marché de Noël à Prague du 5 au 12 décembre Hôtel 3* bien situé, 8 repas inclus, à partir de 1 956 $ p.p.occ.double Égypte et Dubaï du 25 octobre au 9 novembre 2010 2 croisières en 5*, hôtel 4*, presque tous les repas inclus, à partir de 5 945 $ p.p.occ.double Reste 4 places! Croisière sur la Riviera mexicaine 24 février, 11 jours Incluant 1 nuit et tour de ville à San Diego, à partir de 1 999 $ p.p.occ.double 819 477-8383 1 800 661-5255 aleclerc@clubvoyages.com www.agatheleclerc.clubvoyages.com md/mc Marque déposée/de commerce AIR MILES International Trading B.V., emp en vertu d\u2019une licence par LoyaltyOneInc.et Transat Distribution Canada inc.Titulaire d\u2019un permis du Québec.Tarif sujet à changement sans préavis (ex.surcharge de taxes, augmentation du carburant, etc.).Tarif excluant la taxe (OPC) de 0,35 % de services touristiques ainsi que les frais administratifs de 16,93 $ par personne.Tous ces voyages incluent le transport en avion et l\u2019hébergement.Josée Parenteau Cell.: 819 477-6820 Ces 2 premiers départs sont accompagnés par Agathe Leclerc et Yvan Majeau 297060 Offrez des billets en cadeau ! .un mode de vie ! Kingsey Falls présente R é s e r v e z d è s m a i n t e n a n t : 8 1 9 - 3 6 3 - 2 9 0 0 o u 1 - 8 7 7 - 5 6 3 - 2 9 0 0 356, Marie-Victorin, Kingsey Falls w w w .g r a n d s c h e n e s .c a Forfaits disponibles ! Réservez surwww.ovation.qc.ca Samedi 19 juin 20h30 Samedi 17 juillet 20h30 PATRICK NORMAN Comment le dire\u2026 Samedi 24 juillet 20h30 BOUCAR DIOUF L\u2019AFRICASSÉE Samedi 10 juillet 20h30 GUY NANTEL Samedi 26 juin 20h30 du 13 août au 28 août La journée des DAMES AVEC GENEVIÈVE BÉLISLE UNE COMÉDIE D\u2019AMANDA WHITTINGTON VINCENT CÔTÉ TRADUCTION ET MISE EN SCÈNE SOPHIE FAUCHER BRIGITTE PAQUETTE ET BÉATRICE PICARD DE JEAN-GUY LEGAULT 297990 298301 Victoriaville et les Bois-Francs / S13 Sherbrooke mardi 15 juin 2010 - La Tribune S13 LE DEK HOCKEY La nouvelle passion de Carl Mallette YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Lorsqu\u2019il n\u2019est pas à défendre les couleurs des Dragons de Rouen dans la Ligue Magnus, la ligue élite de France, l\u2019ancien Tigre de Victoriaville Carl Mallette s\u2019époumone avec ses \u2014de plus en plus\u2014 nombreux amis, sur la surface de hockey qu\u2019il a fait construire sur le terrain du Centre communautaire d\u2019Arthabaska, l\u2019été dernier.En plus de lui donner l\u2019occasion de revoir et de croiser les palettes avec d\u2019anciens coéquipiers et adversaires, dont Mathieu Brunelle, Christian Laroche, Guillaume Fournier et Thierry Poudrier, la petite entreprise qu\u2019il a bâtie, en compagnie de son associé Martin Allard, permet au hockeyeur de se familiariser avec le monde des affaires.«C\u2019est ma première business.J\u2019ai toujours eu des idées plein la tête et j\u2019aimerais avoir d\u2019autres entreprises plus tard.Cette expérience-là est vraiment enrichissante et je suis content de pouvoir compter sur un partenaire comme Martin», assure-t-il.Mallette a fait la découverte du dek hockey lors d\u2019un séjour dans la région de Saint-Sauveur.Il avait alors été invité à disputer quelques rencontres en compagnie de Marc-André Thinel et il l\u2019a tout de suite apprivoisé.C\u2019est le côté accessible du sport qu\u2019il a surtout apprécié.«C\u2019est un sport qui peut plaire à tout le monde.Il y a suf?samment de catégories pour que même les gens qui n\u2019ont jamais tenu un bâton de hockey dans leurs mains puissent venir jouer et aimer ça», explique-t-il.De 26 équipes la première année, la Ligue de dek hockey de Victoriaville est passée à 55 formations cet été, dont huit de ?lles et dix de joueurs d\u2019âge mineur.Le hockeyeur a déjà dans sa mire l\u2019aménagement d\u2019une deuxième surface de jeu extérieure et peut-être même d\u2019une surface intérieure pour que la saison se poursuive en hiver.«Si le sport continue de progresser et que les gens démontrent de l\u2019intérêt, c\u2019est sûr que nous allons redonner aux joueurs», ajoute-t-il.À Victoriaville pour y rester Au cours de la dernière année, Carl Mallette a paraphé un contrat d\u2019une durée indéterminée avec les Dragons de Rouen, ce qui signi?e qu\u2019il sera sur la glace jusqu\u2019à ce qu\u2019il prenne sa retraite et qu\u2019il pourrait ensuite occuper un autre poste au sein de l\u2019organisation.S\u2019il adore la vie en France, l\u2019athlète de 28 ans originaire de Pierrefonds ne cache pas qu\u2019il se plaît dans les Bois-Francs et qu\u2019il aimerait bien y effectuer un retour à temps plein à moyen terme.Bien installé avec sa conjointe, une jeune femme de Danville, Mallette ne cache pas qu\u2019il a un intérêt marqué pour la profession d\u2019entraîneur et il lorgne particulièrement le banc des Tigres de Victoriaville, celui où il a connu tant de succès au tournant du millénaire.«Je suis les Tigres de près depuis que je suis parti et je me verrais très bien les coa- cher une fois que j\u2019aurai pris ma retraite du hockey.La communication, ça fait partie de ma vie, et j\u2019adore enseigner des choses aux autres.Je crois que j\u2019aurais les aptitudes pour devenir un bon entraîneur.» Yanick Jean peut toutefois dormir sur ses deux oreilles pour un bon moment encore puisque le plus proli?que capitaine de l\u2019histoire des Félins compte jouer pour les Dragons de Rouen pour encore six ou sept saisons.Mallette a pris le deuxième rang des pointeurs de la Ligue Magnus la saison dernière et son équipe a remporté un quatrième titre en cinq ans.LA TRIBUNE, YANICK POISSON L\u2019été, Carl Mallette se transforme en joueur de dek hockey. YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Le centre de conditionnement physique Na- turo2 sport a annoncé l\u2019ajout de 2500 pieds carrés de plancher à son entreprise du boulevard Bois-Francs Sud à Victoriaville afin d\u2019aménager deux nouvelles salles.Ces salles permettront d\u2019offrir des cours de «spinning», des séances d\u2019entraînement fonctionnel de type «cross-fit», ainsi que l\u2019accès à un vélo de réalité virtuelle.C\u2019est le déménagement de la concession voisine, une entreprise donnant dans la distribution de portes de garage, qui a été l\u2019élément déclencheur de ce projet d\u2019expansion.Toujours à l\u2019affût de ce qui leur permettra de se distinguer de la concurrence, les propriétaires Réjean Allard et Annie Lafrance ont saisi l\u2019occasion pour défaire un mur et accentuer leur offre de service.À compter du 21 juin, les gens désireux d\u2019améliorer ou de maintenir leur condition physique auront accès à une salle de «spinning» munie d\u2019une vingtaine de vélos derniers cris, d\u2019un écran géant, de haut-parleurs et de lumières tamisées.«Le \u2018spinning\u2019 est assez exigeant, l\u2019objectif est de rendre l\u2019activité stimulante et plaisante en suggérant une ambiance de party», a expliqué Mme Lafrance.Inspirés de la gymnastique, de l\u2019haltérophilie et de l\u2019athlétisme le cross-fit et le x-fit sont des types d\u2019entraînements fonctionnels très populaires aux États-Unis et qui font graduellement leur apparition au Québec.Afin d\u2019offrir de la diversité à sa clientèle, Naturo2 sport fera l\u2019acquisition de rameurs, anneaux, cordes, barres de suspension, ainsi que de différents bancs de musculation.On aménagera également une surface synthétique approuvée par la FIFA qui donnera l\u2019impression de s\u2019entraîner à l\u2019extérieur.Des exercices simples «Notre mission est d\u2019aider les gens à améliorer leur condition physique par des exercices simples qui s\u2019apparentent à ce qu\u2019ils font dans la vie.Les exercices et séquences possibles pour le cross-fit et le x-fit n\u2019ont de limite que l\u2019imagination», a ajouté la copropriétaire.Relié à un ordinateur, le vélo de réalité virtuelle de Naturo2 sport permettra aux cyclistes de réaliser des exploits aussi importants que les tours d\u2019Espagne et d\u2019Allemagne dans des conditions idéales et peu importe la température extérieure.Puisque les séances d\u2019entraînement cardio-vasculaire sont généralement plus courtes que les épreuves, il sera possible de sauvegarder son itinéraire et de reprendre là où on a arrêté lors d\u2019une séance subséquente.Les gens s\u2019entraînant pour un parcours donné pourront importer leur trajet à partir d\u2019un GPS et améliorer leur temps en salle avant la vraie compétition.Ces ajouts évalués à 90 000 $ s\u2019inscrivent dans le cadre du 10e anniversaire du centre d\u2019entraînement ayant ouvert ses portes le 1er mai 2000.«Plusieurs ont douté de notre façon de faire parce qu\u2019elle s\u2019inscrivait en marge des autres gymnases.Dix ans plus tard, nous sommes toujours là et nous n\u2019avons pas cessé de progresser.Cette année, on gâte notre clientèle», a indiqué Mme La- france.Les 60 heures de «spinning» et les autres cours que permet l\u2019ajout de salles et d\u2019équipements viendront s\u2019ajouter à un calendrier déjà bien rempli composé de séances de car- dio-poussette, yoga, aérobie et tae-boxe pour ne nommer que celles-là.L\u2019entreprise emploie une dizaine d\u2019entraîneurs possédant une formation universitaire en kinésiologie ou en éducation physique.«L\u2019une de nos grandes forces est la qualité de nos entraîneurs, ils sont en mesure de prescrire les exercices adaptés à chacun en fonction de leur condition physique et de leurs limitations», a conclu la copropriétaire.298322 S14 / Victoriaville et les Bois-Francs S14 La T ribune - Sherbrooke m ardi 15 juin 2010 Naturo2 sport agrandit et continue d\u2019innover LA TRIBUNE, YANICK POISSON Naturo2 sport se démarque par la diversité de ses cours et son approche 297991 C\u2019est un plaisir toujours renouvelé de côtoyer et de travailler avec les gens de notre belle région! 298324 Pro?tez de la PRÉVENTE en réservant avant le 22 juin 2010.298324 Victoriaville et les Bois-Francs / S15 Sherbrooke mardi 15 juin 2010 - La Tribune S15 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca SAINT-CHRISTOPHE-D\u2019ARTHABASKA \u2014 De la Fête nationale à la Fête du Travail, l\u2019Association québécoise des amis du patrimoine (AQAP) présentera, à la Maison d\u2019école du rang Cinq-Chicots, à Saint- Christophe-d\u2019Arthabaska, l\u2019exposition Catéchisme et Catéchismes!, une exposition faisant la lumière sur ces recueils de questions et réponses à la mode au Québec jusque dans les années \u201860.Afin de bien représenter ce qu\u2019étaient les catéchismes religieux et profanes, l\u2019Association a recueilli 125 de ces bouquins.«Petit catéchisme» Au «petit catéchisme», que les plus vieux auront eu l\u2019occasion de côtoyer sur une base quasi quotidienne, s\u2019ajoutent les catéchismes du Crédit social, des Caisses populaires, des Micmacs, de tempérance et de tuberculose.Bref, originalement religieux, les catéchismes ont été utilisés à toutes les sauces par des gens désirant informer la population et faire entendre «leur»vérité.Afin d\u2019ajouter crédibilité à l\u2019exposition, l\u2019AQAP a fait appel à Raymond Brodeur, professeur à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l\u2019Université Laval, pour agir à titre de président d\u2019honneur.Ce dernier a eu l\u2019occasion de diriger une chaire de recherche sur la production de catéchismes en Amérique française.Des ouvrages jamais répertoriés Au cours de son travail, M.Brodeur a recensé 957 catéchismes et il s\u2019est surpris de constater que l\u2019exposition de Saint-Christophe-d\u2019Arthabaska contient certains ouvrages qu\u2019il n\u2019avait pas répertoriés.En plus d\u2019être un rendez-vous avec l\u2019histoire, cette exposition permettra aux visiteurs de se familiariser avec les courants de pensée de l\u2019époque.ennemis de Dieu On se surprendra notamment d\u2019un passage antisémite d\u2019un des catéchismes religieux datant de 1936 qui décrit Lucifer et.les juifs comme étant principaux ennemis de Dieu.La 23e exposition de la Maison d\u2019école de rang Cinq-Chicot sera présentée du mardi au dimanche, de 13 h 30 à 17 h.Les frais d\u2019entrée sont de 3$ par adulte.Les catéchismes.ou un pan de l\u2019histoire du Québec LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le président de l\u2019Association québécoise des amis du patrimoine, Pierre Carisse et le président d\u2019honneur de l\u2019exposition Catéchisme et Catéchismes! Raymond Brodeur 303700 S16 La T ribune - Sherbrooke m ardi 15 juin 2010 "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.