La tribune, 26 octobre 2012, Cahier S
[" DONNEZ LA SANTÉ EN HÉRITAGE. S2 Cahier prom otionnel LA TRIBUN E - Sherbrooke VENDREDI 26 OCTOBRE 2012 RÉDACTION Tél.: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca Téléc.: 819 564-8098 PUBLICITÉ Tél.: 819 564-5450 Téléc.: 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES Tél.: 819 564-2222 Téléc.: 819 564-5482 ABONNEMENTS Tél.: 819 564-5466 1 800 567-6955 latribune.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 ASSOCIATION CANADIENNE DES DONS D\u2019ORGANES Cahier promotionnel PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR PRINCIPAL, VENTES Sylvain Denault DIRECTRICE, VENTES ET PROMOTION Sophie Thibaudeau DIRECTEUR, VENTES ET CAHIERS SPÉCIAUX Alain LeClerc 3028753 COORDINATION : Alain LeClerc TEXTES:Annie Melançon MISE EN PAGES:Annie Melançon, Élaine Coulombe GRAPHISME:Élaine Coulombe RÉALISATION: équipe de production de LA TRIBUNE Avec tout mon respect\u2026 Depuis 2007, à chacune des cérémonies- hommage que j\u2019ai eu l\u2019honneur de présider à l\u2019Association canadienne des dons d\u2019organes, j\u2019ai été touché par tout le respect qu\u2019elle dégageait.C\u2019est avec beaucoup de respect que sont rendus les hommages aux ambassadeurs de la santé, aux grands samaritains, aux policiers bénévoles et aux partenaires coopératifs qui soutiennent l\u2019action extraordinaire de ce « don de vie ».C\u2019est avec un immense respect que nous nous souvenons de ceux et celles qui sont partis sur l\u2019Autre rive en ayant préalablement pensé offrir à ces personnes malades, blessées ou handicapées une chance de prolonger leur existence ou d\u2019acquérir plus de santé, d\u2019autonomie.Et, c\u2019est avec un incommensurable respect que les proches de ces disparus ou encore les donneurs vivants viennent recevoir la médaille commémorant le don réalisé.Par surcroît, je crois nécessaire d\u2019exprimer tout mon respect à l\u2019égard du président et fondateur de cette association, monsieur Richard Tremblay, et à toute l\u2019équipe qui, pierre par pierre, ont établi depuis 1987, un réseau efficace et unique en matière de dons d\u2019organes au pays.Enfin, à vous, chers invités de la cérémonie 2012 de l\u2019ACDO, tous mes respects accompagnés de mes salutations les meilleures.Bonne cérémonie ! Mot de l\u2019honorable Pierre Duchesne L\u2019ACDO d\u2019hier à aujourd\u2019hui Depuis sa création en 1983, l\u2019ACDO en a fait du chemin, non seulement en kilomètres parcourus, mais en réalisations.Sa mission : promouvoir les dons d\u2019organes au Québec et au Canada et assurer le transport d\u2019organes, de tissus et d\u2019équipes médicales en urgence.Sa contribution a ainsi permis la survie de centaines de greffés en attente d\u2019organes.1983 Fondation de l\u2019Association Canadienne des Dons d\u2019Organes (ACDO).Sous la présidence d\u2019honneur du Dr Paul David \u2013 sénateur et fondateur de l\u2019Institut de cardiologie de Montréal (ICM) \u2013, premier téléthon Opération Greffe de la vie, coanimé par Richard Tremblay, Christine Mercier et Jean-Jacques Bégin et diffusé d\u2019un bout à l\u2019autre du pays sur le réseau français de Radio-Canada.Son but : sensibiliser la population au don d\u2019organes.1984 Deuxième édition du téléthon 1985 Troisième édition du téléthon.Sur trois ans, plusieurs milliers de cartes de don d\u2019organes ont été distribuées à la population.1987 La première unité dédiée au transport d\u2019organes, de tissus et d\u2019équipes médicales conduite par des policiers bénévoles voit le jour à Sherbrooke.Une première en Amérique du Nord ! 1988 Fondation de la Banque d\u2019yeux Nancy Desharnais.En 2009, c\u2019est Héma-Québec qui en prend la charge.1994 Première cérémonie annuelle en hommage aux donneurs d\u2019organes et inauguration d\u2019un cénotaphe-jardin au cœur de la ville de Sherbrooke à leur mémoire.Situé à l\u2019intersection des boulevards Jacques-Cartier Nord et Portland, le cénotaphe compte aujourd\u2019hui 2899 noms.1995 Inauguration, implantation et mise en œuvre d\u2019un héliport au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).2010 Aujourd\u2019hui, l\u2019ACDO compte 11 unités de transport, couvrant ainsi tout le Québec et même une partie de l\u2019Ontario.Elle ?nance certains équipements chirurgicaux et participe à des projets de recherche relatifs aux transplantations d\u2019organes.Si sa contribution dans la communauté est exceptionnelle aux yeux de tous, pour elle, c\u2019est de léguer la santé en héritage qui est vraiment exceptionnel\u2026 Hommage à ceux et celles qui redonnent la vie\u2026 L\u2019Association Canadienne des Dons d\u2019Organes (ACDO) profite de ce cahier spécial pour rendre un hommage posthume à tous ces héros anonymes \u2013 femmes et hommes de tous les âges \u2013 qui, par le don d\u2019organes et de tissus, ont sauvé de nombreuses vies et contribué à améliorer la qualité de vie de nombreuses autres personnes.« À ces héros et à leurs courageuses familles qui ont, malgré la douleur du moment, endossé sans hésitation leurs dernières volontés, nous tenons à vous souligner notre admiration, notre gratitude et notre sincère appréciation pour cette grande contribution dans l\u2019humanité.» exprime Richard Tremblay, président national de l\u2019ACDO.M.Pierre Duchesne Lieutenant-gouverneur du Québec S3 Sherbrooke - VENDREDI 26 OCTOBRE 2012 Cahier pro motionnel LA TRIBU NE « Nous avons tous ce pouvoir de changer le monde.C\u2019est là toute la magie du don d\u2019organes et de tissus », souligne Alexandre- Nicolas LeBlanc.Dans la nuit du 17 mars 2012, Alexandre- Nicolas est au chevet de sa mère, Françoise Dupré, lorsque celle-ci s\u2019éteint, à l\u2019âge de 74 ans, des suites d\u2019un troisième cancer.« Quelques minutes plus tard, une infirmière m\u2019a approché : elle voulait savoir si je consentais au don de tissu.J\u2019étais surpris, car avec le cancer, je ne pensais pas que cela était possible, mais pour la cornée, oui, on pouvait le faire.Nous n\u2019avions jamais abordé cette question, ma mère et moi, mais je trouvais que ce don allait tellement dans le sens de sa vie\u2026 En fait, ma mère fut mon inspiration dans ma décision.Malgré tout, je me suis senti un peu comme un imposteur\u2026 Personnellement, j\u2019ai donc rapidement signé ma carte et j\u2019invite tous ceux que je connaisse à le faire.Ce n\u2019est pas le genre de décision qu\u2019on aime prendre dans un moment si délicat, si émotif\u2026 » Ce don unique avait une double signification pour Alexandre-Nicolas.« Le plus grand drame de ma mère n\u2019est pas d\u2019avoir combattu le cancer, mais d\u2019avoir perdu la vue en raison de la dégénérescence maculaire.Ma mère adorait l\u2019artisanat : tricoter, broder, etc., car cela lui permettait d\u2019exprimer sa grande générosité en donnant des cadeaux à son entourage.D\u2019avoir eu l\u2019occasion, par le don de tissus, de permettre à quelqu\u2019un de voir de nouveau, c\u2019est vraiment particulier », ajoute-t-il.Alexandre-Nicolas se souviendra toujours de l\u2019étincelle qui brillait dans ses yeux.« Ma mère avait su conserver sa capacité d\u2019émerveillement.Aujourd\u2019hui, lorsque je croise une personne dont les yeux brillent comme ceux de maman, j\u2019aime à m\u2019imaginer que c\u2019est peut-être grâce à son don de cornée\u2026 même si je sais que les probabilités que je croise le receveur soient extrêmement minimes ! Mais cela me réconforte.C\u2019est d\u2019ailleurs l\u2019une des forces du don d\u2019organes ou de tissus, cela vient apaiser notre peine, car c\u2019est la continuité des choses, de la vie, et non une finalité.» Pour Alexandre-Nicolas LeBlanc, « il n\u2019y a rien de plus grand que de donner une partie de soi, et le don d\u2019organes ou de tissus élève la personne.C\u2019est là qu\u2019on réalise que nous pouvons tous faire une différence dans la vie d\u2019une personne\u2026 ou de plusieurs.Faire ce don de vie, c\u2019est un geste simple et grand à la fois.» Dévouée et généreuse, Françoise Dupré a laissé un héritage unique : la vue.Le docteur Michel Carrier est directeur médical de Transplant Québec.Ils offrent un cadeau sans prix : la vie.Les proches qui consentent au don d\u2019organes sont au cœur d\u2019une chaîne de vie unique.Voilà pourquoi il est primordial de les soutenir dans ces moments difficiles, empreints d\u2019émotions.Stéphanie Pelletier est coordonnatrice-con- seillère clinique chez Transplant Québec.À la tête du comité familles, elle offre notamment de la formation aux professionnels de la santé qui gravitent autour des familles lorsque l\u2019impensable arrive : la mort de leur conjoint, de leur parent, de leur enfant\u2026 « Il est important de savoir qu\u2019on ne demande pas aux familles de donner les organes de leur proche ; on leur propose plutôt une option de fin de vie.Lorsque le diagnostic de décès neurologique tombe, il y a en effet deux options : on cesse les traitements qui maintiennent les organes en vie, et à l\u2019intérieur de quelques minutes le cœur cesse de battre ou, on peut choisir de consentir au don d\u2019organes.Dans ce cas, les appareils (ex.le ventilateur pour faire respirer la personne) continuent de fonctionner pendant 24 à 48 heures, le temps qu\u2019on évalue le patient, ses organes et qu\u2019on mène à bien le processus de don », explique Stéphanie.Il y a évidemment urgence d\u2019approcher les familles pour leur offrir cette option, car on ne peut maintenir très longtemps une personne décédée neurologiquement.« Mais il est aussi important de ne jamais brusquer une famille.Il faut savoir quand et comment le faire.Cette offre doit contribuer au processus du deuil \u2013 souvent, ça le facilite \u2013 et non s\u2019ajouter au poids de la peine.Notre priorité, c\u2019est la famille, ce qu\u2019elle vit : il faut lui laisser le temps d\u2019absorber la nouvelle, de réaliser ce qui se passe, de bien comprendre la situation.Après, nous pouvons lui proposer l\u2019option du don d\u2019organes.» Au moment d\u2019approcher la famille, il faut savoir que le fait de connaître les volontés de l\u2019être cher facilite grandement la prise de décision.En effet, que ce soit par une signature à l\u2019endos de la carte d\u2019assurance-maladie, un formulaire signé au registre de la RAMQ ou un enregistrement à la chambre des notaires, les volontés du donneur potentiel sont, pour la plupart du temps, respectées par cette famille.Dans la majorité des grands centres hospitaliers, comme au CHUS par exemple, une infirmière-ressource ou une infirmière de liaison est disponible vingt-quatre heures par jour afin de guider les familles dans leur cheminement.Elle peut ainsi répondre à toutes leurs questions et les accompagner dans leur prise de décision.« Jamais on ira contre la volonté de la famille.Pourquoi ?Parce que d\u2019abord, c\u2019est elle qui vit le deuil et elle doit être en paix avec sa décision.Ensuite, parce que nous avons besoin de sa collaboration afin d\u2019établir le portrait médico-social du donneur potentiel.Certaines informations telles que le tabagisme, l\u2019usage de drogue et d\u2019alcool ou encore les maladies de l\u2019enfance sont cruciales afin d\u2019assurer la sécurité des receveurs.La famille est notre alliée dans ce processus », poursuit Stéphanie.Lorsqu\u2019elle a bien compris tous les enjeux du don, la famille peut décider de donner, ou non, un consentement sans restriction ou encore, de consentir seulement à certains organes.En tout temps elle peut aussi décider de retirer son consentement.« Pour les familles, le don d\u2019organes donne un certain sens à la perte de l\u2019être cher.À l\u2019occasion, certains receveurs décident de leur envoyer des nouvelles par l\u2019entremise de Transplant Québec.En retour, ces familles peuvent aussi communiquer avec les receveurs, de façon anonyme toujours, par l\u2019entremise de notre organisme.C\u2019est magique de voir tout le bien que le don d\u2019organes peut faire, et ce, dans un sens comme dans l\u2019autre ! » précise Stéphanie Pelletier.Stéphanie Pelletier est coordonnatrice-conseillère clinique chez Transplant Québec.Donner la vie\u2026 autrement Chirurgien cardiaque, le docteur Michel Carrier agit comme directeur médical de Transplant Québec, organisme mandaté par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour coordonner le don d\u2019organes.Il nous explique le processus rigoureux qui mène au prélèvement d\u2019organes.« Il existe en fait trois types de don : de son vivant \u2013 il s\u2019agit principalement de greffes rénales et le donneur, habituellement un parent ou un ami, doit réussir avec succès les tests de compatibilité et de santé.Les autres dons sont possibles lors d\u2019un décès neurologique, qui représente la majeure partie des dons d\u2019organes, et depuis quelques années, lors d\u2019un décès cardiocirculatoire », précise-t-il.Don lors d\u2019un décès neurologique Le décès neurologique survient habituellement après une hémorragie cérébrale ou un grave traumatisme crânien.« Malgré les meilleurs soins, il arrive que le cerveau cesse de fonctionner.Lorsque le tronc cérébral est détruit, c\u2019est un point de non-retour.Évidemment, avant de poser un tel diagnostic, le patient est soumis à plusieurs tests et examens par des médecins non impliqués par le prélèvement.Le décès neurologique est ainsi confirmé par deux spécialistes, souvent un neurologue et un intensiviste.» C\u2019est seulement une fois le décès neurologique confirmé qu\u2019on fait appel à Transplant Québec, non sans avoir reçu préalablement le feu vert de la famille.Maintenu artificiellement en vie, le patient pourra ainsi faire don de plusieurs de ses organes, jusqu\u2019à huit.« Les spécialistes de Transplant Québec évaluent les organes, puis selon la compatibilité et la priorité, entrent en communication avec les médecins traitants des potentiels receveurs.Ce sont toutefois ces derniers qui prennent la décision finale », mentionne le Dr Carrier.Don lors d\u2019un décès cardiocirculatoire Depuis quelques années, le Collège des médecins a approuvé un autre protocole de prélèvement, cette fois-ci à la suite d\u2019un décès cardiocirculatoire.« Il s\u2019agit une fois de plus de victimes de maladie neurologique grave ou de traumatisme crânien, mais dans ce cas-ci, le patient préserve un peu de fonctions cérébrales.Le pronostic de récupération demeure toutefois très mauvais : ces personnes pourront vivre, mais dans un état végétatif.Après plusieurs tests et devant l\u2019état du patient qui ne s\u2019améliore plus, la famille est rencontrée pour discuter de la possibilité d\u2019arrêter les mesures de support.Si la famille accepte qu\u2019on débranche le patient, on leur parle alors de la possibilité de prélever des organes, principalement le rein.» Si la famille souhaite faire ce don de vie, le patient est alors amené en salle d\u2019opération.« La famille peut être présente.On cesse les mesures de support : en quelques minutes, le cœur de la personne arrête.Cinq minutes après l\u2019arrêt du cœur, donc de toute circulation sanguine dans le corps, deux médecins indépendants confirment le décès par arrêt cardiocirculatoire.C\u2019est là \u2013 et seulement à ce moment \u2013 que les médecins de Transplant Québec entrent en jeu.» De 15 à 20 pour cent des dons d\u2019organes après la mort sont ainsi réalisés dans de telles conditions.Parlez-en ! Les décès neurologiques ou par arrêt car- diocirculatoire représentent environ 1 % de tous les décès.« Les occasions de faire don d\u2019organes sont donc rares, et si nous pouvions toutes les saisir, les listes d\u2019attente seraient bien moins longues », fait remarquer le Dr Carrier.Le don d\u2019organes vous touche ?Si cela était possible, vous aimeriez pouvoir faire ce cadeau inestimable ?Parlez-en à vos proches.« Vous pouvez donner votre nom au registre de la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec ou encore auprès de votre notaire.Transplant Québec a accès à ces registres et peut ainsi intervenir plus rapidement.» La décision finale revenant toutefois à vos proches, informez-les de vos intentions\u2026 « Lorsque le diagnostic tombe, les gens sont sur le coup de l\u2019émotion, d\u2019où l\u2019importance de partager avant vos volontés avec votre famille, vos amis.S\u2019ils connaissent très bien vos intentions, la décision ne sera que plus facile à prendre.De voir votre signature sur un document officiel les aidera également à faire ce choix sereinement.Personnellement, je n\u2019ai jamais vu une famille aller à l\u2019encontre des volontés de leur proche quand tout était bien clair.» La famille au cœur du processus du don d\u2019organes Un geste simple et grand à la fois S4 Cahier prom otionnel LA TRIBUN E - Sherbrooke VENDREDI 26 OCTOBRE 2012 DONNEZ LA SANTÉ EN HÉRITAGE.acdo.ca transplantquebec.ca 3039013 HÉLÈNE GRÉGOIRE, de Baie-Comeau DEREK THOMPSON, de Saint-Georges-de-Beauce JOHANNE MORIN, de Saint-Nicolas SYLVIE ANGRIGNON, de Laval ROGER GOSSELIN, de Saint-Zacharie LOUIS-FRÉDÉRIC DUROCHER, de Gatineau ALEXANDRE THIBEAULT, de Saint-Émile NICOLE PLANTE, de Montréal NANCY BOUCHARD, de Québec FRANÇOISE CYR- CLOUTIER, de Saint-Eustache BRUNO BOUFFARD, de Saint-Gabriel-de-Valcartier CHANTAL BILODEAU, de Sherbrooke ALBERT DI GIACOMO, de Laval JANINE AUBRY, de Laval GUY RIOUX, de Saint-Hyacinthe EDOUARD BRABANT, de Montréal FRANÇINE ST-ONGE, de Saint-Lin ALPHONSE BENOIT, de Québec CLAUDE BOUCHER, de Saint-Georges-de-Beauce CLAUDETTE GAUVREAU, de Montréal PIERRE CHAMULKA, de Pierrefonds LUCILLE PELLETIER, de Saint-Lin-des-Laurentides PATRICK BOUCHER, de Charny DENIS BOUDRIAS, de Mirabel DANIEL KIRK COLLIGAN, de Montréal NICOLE PAYEUR, de Sherbrooke LYNDA RUEL, de Saint-Hyacinthe JACINTHE THIVIERGE, de Lévis JEAN-PIERRE GNEMMI, de Montréal JEAN-PIERRE LEFÈBVRE, de Notre-Dame-de l\u2019Île Perrot LENNY LEE, de Lasalle BRIGITTE FORTIN, de Lac Mégantic MARIE-ANTOINETTE DEBLOIS, de Longueuil LOUIS BELLAVANCE, de Rimouski NELSON DUBOIS, de Saint-Jérôme MICHEL BOYER, de Terrebonne BENOÎT COLLIN, de Terrebonne FRANÇOIS BLAIS, de Laval GASTON CHAMPAGNE, de Saint-Sauveur-des-Monts CÉLINE CÔTÉ FOURNIER, de Repentigny ANDRÉ PHILIPPON, de Disraéli VINCENT CHARBONNEAU, sergent, Service de police de la ville de Terrebonne SOPHIE MARTEL, agente, Service de police de la ville de Québec DANY JOBIN, agent, Service de police de la ville de Québec PIERRE MINVILLE, agent, Service de police de la ville de Québec HÉLÈNE CHAMBERLAND, caporale, Service de police de la ville de Québec KATIA PITRE, agente, Service de police de la ville de Québec PATRICE CHURCH, agent, Service de police de la ville de Montréal ALAIN GIRARD, agent, Service de police de la ville de Montréal CAGLAR YILMAZ, agent, Service de police de la ville de Montréal CAROLINE CHEVREFILS, agente, Service de police de la ville de Montréal VÉRONIQUE THÉRIEN, agente, Service de police de la ville de Montréal MARIE-ÈVE LAMOUREUX, agente, Service de police de la ville de Montréal RICHARD FOREST, civil, Service de police de la ville de Montréal LUCIE GEOFFRION, civil, Service de police de la ville de Montréal JOHANNE LALONDE, civil, Service de police de la ville de Montréal SARAH VILLENEUVE, civil, Service de police de la ville de Montréal STÉPAHNE CORMIER, sergent, Sécurité publique de la ville de Saguenay PATRICK BÉLANGER, inspecteur, Sûreté du Québec - Montréal NORMAND GAUDREAU, sergent, Sûreté du Québec - Montréal FRANCESCA IASENZA, sergente, Sûreté du Québec - Montréal PIERRE MORIN, agent, Service de police de la Ville de Terrebonne LUCIEN OUELLET, inspecteur-chef, Sûreté du Québec LÉGER D\u2019AUTEUIL, de Saint-Cyprien FRANÇINE DESBIENS, de L\u2019Ancienne-Lorette JACQUES DUCHESNE, de Jonquière BRAHAM BESSAFA, de Montréal GILLES BRISEBOIS, de Île Bizard SÉBASTIEN AUBÉ, de St-Nazaire, cté de Dorchester EPHREM POULIN, de Lévis CHARLES-ARMAND CÔTÉ, de Shefford JEAN-ROCK MARCOTTE, de Thetford Mines ROGER BINET, de Roberval JEAN-ROBERT LANGLOIS, de Sherbrooke ANDRÉE BEAULIEU, de Rivière-du-Loup MARYSE DESORMEAUX, de Saint-Léonard JEAN-PAUL DROLET, de Québec DENIS BERNIER, de Laval ANDRÉ BILODEAU, de Québec JEAN-LOUIS LEBLOND, de Québec JEAN-GUY ALAIN, de Saint-Antoine-du-Richelieu JACQUES DUBUC, de Montréal PHILIP PILOTTE, de Repentigny PATRICK BERGERON, de Lévis FERNAND LANGLAIS, de Pont-Rouge ARMAND BÉRUBÉ, de Laval ALEX LEMAY, de Plessisville FLORENCE TREMBLAY, de Mascouche JEAN-PIERRE RATHÉ, de Pierrefonds PIERRE CLOUTIER, de Green?eld Park JACQUES LAFOREST, de Québec CAMILLE BÉRARD, de Laval LISETTE JOLY-DECELLES, de Montréal-Nord GRANDS SAMARITAINS MARIO PHANEUF, de Saint-Hyacinthe DANIELLE LIMOGES, de Vaudreuil KHAMCHANH DOUANG PHACHANH, de Montréal SONIA DUBOIS, de Sainte-Marthe-sur-le-Lac SYLVAIN DÉSILETS, de Longueuil PAULO CESAR ALONSO PÉREZ, de Laval ISABELLE BREUNC, de Sherbrooke JEANNE-MANCE LEMAY, de Sherbrooke CITOYENS BÉNÉVOLES RAFFAELE FORCIONE, de Montréal COLONEL HONORAIRE PIERRE H.MASSÉ, de Lennoxville RAYMOND ROY, de Québec NATHALIE JOEL DUCHESNEAU, de Terrebonne JOHANNE DURAND, de Sainte-Béatrix RAYNALD PHARAND, de Sainte-Béatrix GUY GIRARD, de Sainte-Mélanie GILLES LUPIEN, de Repentigny ISABELLE LANDRY, de Terrebonne LINDA PILON, de Mascouche NORMAND CASTONGUAY, de Mascouche ALAIN CASTONGUAY, de Mascouche LINE PRATTE, de Laval CHANTAL CASTONGUAY, de Mascouche MARTIN LANGLOIS, de Mascouche NATHALIE MAQUE, de Repentigny SOPHIE CREVIER, de Repentigny SOHANNIE BROUSSEAU, de Terrebonne FRANK LEBLANC, de Terrebonne MARYLÈNE ROY, de Sainte-Julie RICHARD CHEVALIER, de Sainte-Julie NADIA CHANTELOIS, de Boisbriand SYLVIA CHANTELOIS, de Saint-Eustache CASSANDRECHANTELOIS LEROUX, deSaint-Eustache ALAIN LEROUX, de Saint-Eustache GUYLAINE DUBOIS, de Saint-Ambroise-de-Kildare MARC ASSELIN, de Saint-Ambroise-de-Kildare PATRICK LANCIAULT, de Saint-Sulpice KARINE TAPP, de Saint-Sulpice SYLVIE MASSIA, de L\u2019Assomption FRANCE TOURANGEAU, de Lavaltrie SYLVAIN LEVASSEUR, de Lavaltrie POLICIERS BÉNÉVOLES NAY THAT, agent, Service de protection des citoyens de la ville de Laval CYNTHIA TOUSSAINT, agente, Service de protection des citoyens de la ville de Laval VINCENT THIBAULT, agent, Service de protection des citoyens de la ville de Laval CLAIRE VÉZINA, civil, Service de protection des citoyens de la ville de Laval NORMAND ROY, civil, Service de protection des citoyens de la ville de Laval CHRISTOPHERDICKSON, constable, Sûreté aéroportuaire de Montréal GUY O\u2019CONNOR, caporal, Gendarmerie Royale du Canada - Détachement de Québec ANGELOGAGNON, caporal, Gendarmerie Royale duCanada - Détachement de Québec ERIC PLANTE, gendarme, Gendarmerie Royale du Canada - Détachement de Québec PIERRE RICHER, caporal, Gendarmerie Royale du Canada - Détachement de Québec STÉPHANE OUELLET, gendarme, Gendarmerie Royale du Canada - Détachement de Québec SÉBASTIEN AUBERT, agent, Service de police de la ville de Sherbrooke VÉRONICA CHÉNIER, agente, Service de police de la ville de Sherbrooke MAXIME CADORETTE, agent, Service de police de la ville de Sherbrooke JEAN-PHILIPPE P.LANDRY, agent, Service de police de la ville de Sherbrooke MICHAEL HOUDE, agent, Service de police de la ville de Sherbrooke CHRISTINA JACQUES, agente, Service de police de la ville de Sherbrooke HOMMAGE AUX DONNEURS D\u2019ORGANES RAYMOND CHRÉTIEN, de Laval PAUL ROUSSEAU, de Longueuil SUZETTE BÉDARD, de Saint-Prosper-de-Dorchester NATHALIE BESSETTE, de Saint-Hyacinthe SYLVIE THIBEAULT, de Saint-Jean-sur-Richelieu PIERRE BÉGIN, de Montréal ANDRÉ JOLY, de Thetford Mines PIERRE-LUC PRÉGENT, de Rigaud GASTON RIENDEAU, de Laval YOLANDE MAROIS, de Québec KARINE MERCIER-WHITE, de Saint-Jean-sur-Richelieu DENISE PERRON, de Saint-Georges GILLES PERREAULT, de Québec CONRAD GAGNON, de Sherbrooke DANIEL MATTE, de Montréal-Nord CHRISTIAN BRUYÈRE, de Québec FRANCIS LEBRUN, de Rivière-Rouge TONY LAPRISE, de Disraëli HÉLÈNE MOUGEOT, de Val-des-Monts JEAN-GUY LAFRANCE, de Québec FRANÇOIS BEAULIEU, de Saint-Jean Baptiste GÉRARD DESORMIERS, de Mascouche BASTIEN BÉLANGER, de St-Côme Linière / Beauce FRANÇINEDOYONPOULIOT, deSaint-Denis-de-Brompton ALINE GRENIER, de Thetford Mines JOHANNE MORIN, de Saint-Georges / Beauce LORRAINE GAUTHIER, de Chicoutimi MARCEL BERNIER, de Québec MICHEL BOUCHARD, de Beaupré HÉLÈNE PAQUETTE, de Saint-Narcisse PAUL LÉVEILLÉ, de Laval CHRISTIAN LABERGE, de Château-Richer THÉRÈSE PAYETTE, de Montréal DANIELLE MARTIN, de Montréal DENISE BOURGAULT, de Laval LISE GAULIN, de Saint-Hippolyte MARIE-ALICE FRASER, de Saint-Félicien GABRIEL GIRARD, de La Sarre PAULINE CARDIN-SALVAIL, de Sorel-Tracy CRYSTELLE C.VACHON, de Saint-Stanislas-de-Kostka REYNALD BIONDI, de Terrebonne ARTHUR RICARD, de Saint-Amable MICHEL BÉLANGER, de Québec LUIS MIGUEL SIMOES, de Montréal JOSHUA OSKRDAL, de Saint-Lazare MARIE-CLAUDE ARCAND, de Blainville GILLES BOSSÉ, de Tingwick DENIS MARTIN, de Sainte-Madeleine LUDWING MASSICOTTE, de Amos LINDA REID, de Saint-Octave-de-Métis NINA RIOUX, de La Trinité-des-Monts SHANA LANGEVIN-LEVASSEUR de Saint-Lin-des-Laurentides ALAIN POISSANT, de Saint-Lambert MARIE-CLAUDE PELLETIER, de Québec MAXIME LAROCHELLE, de Saint-Côme FRANÇOIS LÉVEILLÉ, de Laval JEANNETTE MORNEAU, de Léry VINCENT DALLAIRE, de Johnville BONITA BRAGDON, de Laval CAROL-ANN LAURIER, de Anjou RÉGINALD DESCHAMPS, de Québec SERGE GOSSELIN, de Québec CHARLES VERDUN, de Verdun SYLVIE MELANÇON, de Trois-Rivières MICHEL DUSSAULT, de Laval THÉRÈSE VACHON CUNNINGHAM, de Québec GABRIEL CARON, de Saint-Georges-de-Beauce DAVID DESJARDINS, de Martinville CLAUDE FAFARD, de Saint-Charles Borromée LOUISE DEMERS, de Saint-Jean Chrysostôme NOËLLA LONGCHAMPS, de Thetford Mines RICHARD BESSETTE, de Drummondville FRANÇOISE DUPRÉ-LEBLANC, de Thetford Mines PAULINE BÉLANGER LEBOEUF, de Laval FRANÇINE DUMONT, de Québec JEAN-FRANÇOIS ROUSSEAU, de Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud MARK MUNRO, de Québec DOMINIQUE PROULX, de Sherbrooke MARIO FRIGON, de Girardville BRIGITTE BOIVIN, de Mashtewiatsh GÉRARD LESSARD, de Sainte-Rose-de-Watford NAPOLD BELLEY, de Repentigny DENIS DIONNE, de Québec CLAUDE ST-JEAN, de Laval ORENS LAPOINTE, de Noyan ROLLANDE PELLETIER-VARNAITIS, de Montréal JACQUES PROULX, de Laval HONORÉ SIMARD, de Saint-Tite-des-Caps JOSEPH ROCHETTE, de Donnacona JEAN-MARIE MARTEL, de Québec AMBASSADEURS DE LA SANTÉ JOHANNE BOUCHARD, de Montréal LUCIE DUTIL, de Granby RENÉ BOURQUE, de Stoneham MARTINE BERTRAND, de Québec MARCELLA CHARLEBOIS, de Gatineau PATRICK WAITE, de Stukely Sud VIANNEY CANTIN, de Pont-Rouge MARIE-FRANCE FERDAIS, de Verdun / Ile-des-Soeurs YVAN FLEURY, de Québec STÉPHANE LAVIGNE, de Québec ANDRÉ CODERRE, de Le Gardeur JOCELYN DUCHARME, de Saint-Damase CHANTAL DORION, de Deux-Montagnes MARYLOU MARTEL, de Prévost DENYSE GAGNON, de Québec JEAN-PIERRE BÉRUBÉ, de Saint-Philippe-de-Néri MICHEL LEMAY, de Grand-Mère NORMAND LEMIRE, de Sherbrooke SUZANNE ZAUHAR, de Saint-Anselme BERNARD BRAIS, de Chertsey SERGE BENOÎT, de Sherbrooke NICOLE CLOUTIER, de Saint-Jérôme SHAUN RICHARD BEST, de Montréal SHANYA DESBIENS, de Trois-Rivières GÉRARD VÉZINA, de Varennes MARC CRÉPIN, de l\u2019Ange-Gardien PATRICK BLANCHETTE, de Drummondville DIANE TÉTREAULT, de Mascouche LINE PERRON, de Forestville LAURENT PERRON, de Montréal ODILON LAPERRIÈRE, de Saint-Augustin-de-Desmaures BENOÎT ST-ARNAUD, de Saint-Eustache MARTHE BRILLANT, de Sainte-Agathe-de-Lotbinière ISSA ISMAÏL, de L\u2019Assomption CÉDRICK-EMMANUEL ALTHOT, de Sainte-Florence CLAUDE TREMBLAY, de L\u2019Ange-Gardien KEVIN VAN VLAENDEREN, de Québec ETIENNE RICARD, de L\u2019Assomption JONATHAN LAPOINTE, de Laval JEAN DUBÉ, de Québec JEAN-YVES LAMBERT, de Québec PIERRE LAVALLÉE, de Saint-Lin-des-Laurentides MAURICE BRAZEAU, de Châteauguay ALAIN BOUDREAU, de Delson DIANE NOREAU, de Québec DENISE FORTIN, de Alma MADELEINE GAUTHIER, de Montréal MAURICE BROUILLETTE, de Lachine YVES COURCHESNE, de Drummondville CLAUDETTE BERGERON, de Montréal MARCEL BIRON, de Saint-Apollinaire GAÉTAN PELLETIER, de Blainville GISÈLE LÉPINE, de Saint-Anne-des-Plaines JEAN-CLAUDEMALENFANT, de Témiscouata-sur-le-Lac MARCEL TREMBLAY, de Chicoutimi (Saguenay) RAYMOND BÉLAND, de Laval LISETTE LABRECQUE, de Saint-Marc-des-Carrières FRANCINE BOURBONNIÈRE, de Boischatel YVES RICHARD, de Québec GÉRALD DOYON, de Sainte-Marie MONIQUE BORGIA, de Repentigny NICOLE FISET, de Deschambault DYANE BILODEAU, de Québec RAYMOND BERNIER, de Québec LEILA CHOUEIRI, de Laval HERVÉ SIGOUIN, de Mont-Tremblant GERMAIN PERREAULT, de Saint-Charles-Borromée HÉLÈNE DANDURAND, de Québec PIERRE-LUCBEAUMONT, de Saint-Narcisse-de-Rimouski NOËLLA PATOINE BISSON, de Val Joli RENÉ HUBERDEAU, de Brossard JEAN-GUY ROY, de Saint-Hyacinthe GUY SAUVÉ, de Salaberry-de-Valley?eld DENISE PARENT-WATKINS, de Laval JOCELYNE AUDETTE, de Saint-Étienne GUYLAINE LECLERC, de Laterrière FRANÇOIS PRUD\u2019HOMME, de Québec MADELEINE BUREAU, de Anjou CINTHIA JANELLE-MORIN, de Laval YVAN BÉLANGER, de Mascouche MAJORIC PELLETIER, de Sainte-Perpétue MICHEL GUILLETTE, de Québec CÉCILE AUGER-LORTIE, de Sherbrooke AGATHE GUILMAIN, de Saint-Hyacinthe GILLES TREMBLAY, de L\u2019Ancienne-Lorette MARILOU BOURDUAS, de Chertsey JACQUES PIGEON, de Québec ROGER GRENIER, de Lawrenville GILLES LAMBERT, de L\u2019Ancienne-Lorette HOMMAGE SPÉCIAL à un citoyen ayant démontré un dévouement inconditionnel envers la cause du don d\u2019organe.RAFFAELE FORCIONE, inf.Coordonnateur-conseiller clinique Engagé depuis 25 ans chez TRANSPLANT QUÉBEC D U Q U É B E C E T D U C A N A D A En ce 26 octobre 2012, à la Cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke L\u2019ASSOCIATION CANADIENNE DES DONS D\u2019ORGANES honore LES AMBASSADEURS DE LA SANTÉ à titre posthume, proclame LES GRANDS SAMARITAINS ces gens qui ont fait don d\u2019organe de leur vivant et remercie LES CITOYENS et POLICIERS BÉNÉVOLES pour leur engagement envers la cause du don d\u2019organes. S5 Sherbrooke - VENDREDI 26 OCTOBRE 2012 Cahier pro motionnel LA TRIBU NE DONNEZ LA SANTÉ EN HÉRITAGE.acdo.ca transplantquebec.ca 3039013 HÉLÈNE GRÉGOIRE, de Baie-Comeau DEREK THOMPSON, de Saint-Georges-de-Beauce JOHANNE MORIN, de Saint-Nicolas SYLVIE ANGRIGNON, de Laval ROGER GOSSELIN, de Saint-Zacharie LOUIS-FRÉDÉRIC DUROCHER, de Gatineau ALEXANDRE THIBEAULT, de Saint-Émile NICOLE PLANTE, de Montréal NANCY BOUCHARD, de Québec FRANÇOISE CYR- CLOUTIER, de Saint-Eustache BRUNO BOUFFARD, de Saint-Gabriel-de-Valcartier CHANTAL BILODEAU, de Sherbrooke ALBERT DI GIACOMO, de Laval JANINE AUBRY, de Laval GUY RIOUX, de Saint-Hyacinthe EDOUARD BRABANT, de Montréal FRANÇINE ST-ONGE, de Saint-Lin ALPHONSE BENOIT, de Québec CLAUDE BOUCHER, de Saint-Georges-de-Beauce CLAUDETTE GAUVREAU, de Montréal PIERRE CHAMULKA, de Pierrefonds LUCILLE PELLETIER, de Saint-Lin-des-Laurentides PATRICK BOUCHER, de Charny DENIS BOUDRIAS, de Mirabel DANIEL KIRK COLLIGAN, de Montréal NICOLE PAYEUR, de Sherbrooke LYNDA RUEL, de Saint-Hyacinthe JACINTHE THIVIERGE, de Lévis JEAN-PIERRE GNEMMI, de Montréal JEAN-PIERRE LEFÈBVRE, de Notre-Dame-de l\u2019Île Perrot LENNY LEE, de Lasalle BRIGITTE FORTIN, de Lac Mégantic MARIE-ANTOINETTE DEBLOIS, de Longueuil LOUIS BELLAVANCE, de Rimouski NELSON DUBOIS, de Saint-Jérôme MICHEL BOYER, de Terrebonne BENOÎT COLLIN, de Terrebonne FRANÇOIS BLAIS, de Laval GASTON CHAMPAGNE, de Saint-Sauveur-des-Monts CÉLINE CÔTÉ FOURNIER, de Repentigny ANDRÉ PHILIPPON, de Disraéli VINCENT CHARBONNEAU, sergent, Service de police de la ville de Terrebonne SOPHIE MARTEL, agente, Service de police de la ville de Québec DANY JOBIN, agent, Service de police de la ville de Québec PIERRE MINVILLE, agent, Service de police de la ville de Québec HÉLÈNE CHAMBERLAND, caporale, Service de police de la ville de Québec KATIA PITRE, agente, Service de police de la ville de Québec PATRICE CHURCH, agent, Service de police de la ville de Montréal ALAIN GIRARD, agent, Service de police de la ville de Montréal CAGLAR YILMAZ, agent, Service de police de la ville de Montréal CAROLINE CHEVREFILS, agente, Service de police de la ville de Montréal VÉRONIQUE THÉRIEN, agente, Service de police de la ville de Montréal MARIE-ÈVE LAMOUREUX, agente, Service de police de la ville de Montréal RICHARD FOREST, civil, Service de police de la ville de Montréal LUCIE GEOFFRION, civil, Service de police de la ville de Montréal JOHANNE LALONDE, civil, Service de police de la ville de Montréal SARAH VILLENEUVE, civil, Service de police de la ville de Montréal STÉPAHNE CORMIER, sergent, Sécurité publique de la ville de Saguenay PATRICK BÉLANGER, inspecteur, Sûreté du Québec - Montréal NORMAND GAUDREAU, sergent, Sûreté du Québec - Montréal FRANCESCA IASENZA, sergente, Sûreté du Québec - Montréal PIERRE MORIN, agent, Service de police de la Ville de Terrebonne LUCIEN OUELLET, inspecteur-chef, Sûreté du Québec LÉGER D\u2019AUTEUIL, de Saint-Cyprien FRANÇINE DESBIENS, de L\u2019Ancienne-Lorette JACQUES DUCHESNE, de Jonquière BRAHAM BESSAFA, de Montréal GILLES BRISEBOIS, de Île Bizard SÉBASTIEN AUBÉ, de St-Nazaire, cté de Dorchester EPHREM POULIN, de Lévis CHARLES-ARMAND CÔTÉ, de Shefford JEAN-ROCK MARCOTTE, de Thetford Mines ROGER BINET, de Roberval JEAN-ROBERT LANGLOIS, de Sherbrooke ANDRÉE BEAULIEU, de Rivière-du-Loup MARYSE DESORMEAUX, de Saint-Léonard JEAN-PAUL DROLET, de Québec DENIS BERNIER, de Laval ANDRÉ BILODEAU, de Québec JEAN-LOUIS LEBLOND, de Québec JEAN-GUY ALAIN, de Saint-Antoine-du-Richelieu JACQUES DUBUC, de Montréal PHILIP PILOTTE, de Repentigny PATRICK BERGERON, de Lévis FERNAND LANGLAIS, de Pont-Rouge ARMAND BÉRUBÉ, de Laval ALEX LEMAY, de Plessisville FLORENCE TREMBLAY, de Mascouche JEAN-PIERRE RATHÉ, de Pierrefonds PIERRE CLOUTIER, de Green?eld Park JACQUES LAFOREST, de Québec CAMILLE BÉRARD, de Laval LISETTE JOLY-DECELLES, de Montréal-Nord GRANDS SAMARITAINS MARIO PHANEUF, de Saint-Hyacinthe DANIELLE LIMOGES, de Vaudreuil KHAMCHANH DOUANG PHACHANH, de Montréal SONIA DUBOIS, de Sainte-Marthe-sur-le-Lac SYLVAIN DÉSILETS, de Longueuil PAULO CESAR ALONSO PÉREZ, de Laval ISABELLE BREUNC, de Sherbrooke JEANNE-MANCE LEMAY, de Sherbrooke CITOYENS BÉNÉVOLES RAFFAELE FORCIONE, de Montréal COLONEL HONORAIRE PIERRE H.MASSÉ, de Lennoxville RAYMOND ROY, de Québec NATHALIE JOEL DUCHESNEAU, de Terrebonne JOHANNE DURAND, de Sainte-Béatrix RAYNALD PHARAND, de Sainte-Béatrix GUY GIRARD, de Sainte-Mélanie GILLES LUPIEN, de Repentigny ISABELLE LANDRY, de Terrebonne LINDA PILON, de Mascouche NORMAND CASTONGUAY, de Mascouche ALAIN CASTONGUAY, de Mascouche LINE PRATTE, de Laval CHANTAL CASTONGUAY, de Mascouche MARTIN LANGLOIS, de Mascouche NATHALIE MAQUE, de Repentigny SOPHIE CREVIER, de Repentigny SOHANNIE BROUSSEAU, de Terrebonne FRANK LEBLANC, de Terrebonne MARYLÈNE ROY, de Sainte-Julie RICHARD CHEVALIER, de Sainte-Julie NADIA CHANTELOIS, de Boisbriand SYLVIA CHANTELOIS, de Saint-Eustache CASSANDRECHANTELOIS LEROUX, deSaint-Eustache ALAIN LEROUX, de Saint-Eustache GUYLAINE DUBOIS, de Saint-Ambroise-de-Kildare MARC ASSELIN, de Saint-Ambroise-de-Kildare PATRICK LANCIAULT, de Saint-Sulpice KARINE TAPP, de Saint-Sulpice SYLVIE MASSIA, de L\u2019Assomption FRANCE TOURANGEAU, de Lavaltrie SYLVAIN LEVASSEUR, de Lavaltrie POLICIERS BÉNÉVOLES NAY THAT, agent, Service de protection des citoyens de la ville de Laval CYNTHIA TOUSSAINT, agente, Service de protection des citoyens de la ville de Laval VINCENT THIBAULT, agent, Service de protection des citoyens de la ville de Laval CLAIRE VÉZINA, civil, Service de protection des citoyens de la ville de Laval NORMAND ROY, civil, Service de protection des citoyens de la ville de Laval CHRISTOPHERDICKSON, constable, Sûreté aéroportuaire de Montréal GUY O\u2019CONNOR, caporal, Gendarmerie Royale du Canada - Détachement de Québec ANGELOGAGNON, caporal, Gendarmerie Royale duCanada - Détachement de Québec ERIC PLANTE, gendarme, Gendarmerie Royale du Canada - Détachement de Québec PIERRE RICHER, caporal, Gendarmerie Royale du Canada - Détachement de Québec STÉPHANE OUELLET, gendarme, Gendarmerie Royale du Canada - Détachement de Québec SÉBASTIEN AUBERT, agent, Service de police de la ville de Sherbrooke VÉRONICA CHÉNIER, agente, Service de police de la ville de Sherbrooke MAXIME CADORETTE, agent, Service de police de la ville de Sherbrooke JEAN-PHILIPPE P.LANDRY, agent, Service de police de la ville de Sherbrooke MICHAEL HOUDE, agent, Service de police de la ville de Sherbrooke CHRISTINA JACQUES, agente, Service de police de la ville de Sherbrooke HOMMAGE AUX DONNEURS D\u2019ORGANES RAYMOND CHRÉTIEN, de Laval PAUL ROUSSEAU, de Longueuil SUZETTE BÉDARD, de Saint-Prosper-de-Dorchester NATHALIE BESSETTE, de Saint-Hyacinthe SYLVIE THIBEAULT, de Saint-Jean-sur-Richelieu PIERRE BÉGIN, de Montréal ANDRÉ JOLY, de Thetford Mines PIERRE-LUC PRÉGENT, de Rigaud GASTON RIENDEAU, de Laval YOLANDE MAROIS, de Québec KARINE MERCIER-WHITE, de Saint-Jean-sur-Richelieu DENISE PERRON, de Saint-Georges GILLES PERREAULT, de Québec CONRAD GAGNON, de Sherbrooke DANIEL MATTE, de Montréal-Nord CHRISTIAN BRUYÈRE, de Québec FRANCIS LEBRUN, de Rivière-Rouge TONY LAPRISE, de Disraëli HÉLÈNE MOUGEOT, de Val-des-Monts JEAN-GUY LAFRANCE, de Québec FRANÇOIS BEAULIEU, de Saint-Jean Baptiste GÉRARD DESORMIERS, de Mascouche BASTIEN BÉLANGER, de St-Côme Linière / Beauce FRANÇINEDOYONPOULIOT, deSaint-Denis-de-Brompton ALINE GRENIER, de Thetford Mines JOHANNE MORIN, de Saint-Georges / Beauce LORRAINE GAUTHIER, de Chicoutimi MARCEL BERNIER, de Québec MICHEL BOUCHARD, de Beaupré HÉLÈNE PAQUETTE, de Saint-Narcisse PAUL LÉVEILLÉ, de Laval CHRISTIAN LABERGE, de Château-Richer THÉRÈSE PAYETTE, de Montréal DANIELLE MARTIN, de Montréal DENISE BOURGAULT, de Laval LISE GAULIN, de Saint-Hippolyte MARIE-ALICE FRASER, de Saint-Félicien GABRIEL GIRARD, de La Sarre PAULINE CARDIN-SALVAIL, de Sorel-Tracy CRYSTELLE C.VACHON, de Saint-Stanislas-de-Kostka REYNALD BIONDI, de Terrebonne ARTHUR RICARD, de Saint-Amable MICHEL BÉLANGER, de Québec LUIS MIGUEL SIMOES, de Montréal JOSHUA OSKRDAL, de Saint-Lazare MARIE-CLAUDE ARCAND, de Blainville GILLES BOSSÉ, de Tingwick DENIS MARTIN, de Sainte-Madeleine LUDWING MASSICOTTE, de Amos LINDA REID, de Saint-Octave-de-Métis NINA RIOUX, de La Trinité-des-Monts SHANA LANGEVIN-LEVASSEUR de Saint-Lin-des-Laurentides ALAIN POISSANT, de Saint-Lambert MARIE-CLAUDE PELLETIER, de Québec MAXIME LAROCHELLE, de Saint-Côme FRANÇOIS LÉVEILLÉ, de Laval JEANNETTE MORNEAU, de Léry VINCENT DALLAIRE, de Johnville BONITA BRAGDON, de Laval CAROL-ANN LAURIER, de Anjou RÉGINALD DESCHAMPS, de Québec SERGE GOSSELIN, de Québec CHARLES VERDUN, de Verdun SYLVIE MELANÇON, de Trois-Rivières MICHEL DUSSAULT, de Laval THÉRÈSE VACHON CUNNINGHAM, de Québec GABRIEL CARON, de Saint-Georges-de-Beauce DAVID DESJARDINS, de Martinville CLAUDE FAFARD, de Saint-Charles Borromée LOUISE DEMERS, de Saint-Jean Chrysostôme NOËLLA LONGCHAMPS, de Thetford Mines RICHARD BESSETTE, de Drummondville FRANÇOISE DUPRÉ-LEBLANC, de Thetford Mines PAULINE BÉLANGER LEBOEUF, de Laval FRANÇINE DUMONT, de Québec JEAN-FRANÇOIS ROUSSEAU, de Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud MARK MUNRO, de Québec DOMINIQUE PROULX, de Sherbrooke MARIO FRIGON, de Girardville BRIGITTE BOIVIN, de Mashtewiatsh GÉRARD LESSARD, de Sainte-Rose-de-Watford NAPOLD BELLEY, de Repentigny DENIS DIONNE, de Québec CLAUDE ST-JEAN, de Laval ORENS LAPOINTE, de Noyan ROLLANDE PELLETIER-VARNAITIS, de Montréal JACQUES PROULX, de Laval HONORÉ SIMARD, de Saint-Tite-des-Caps JOSEPH ROCHETTE, de Donnacona JEAN-MARIE MARTEL, de Québec AMBASSADEURS DE LA SANTÉ JOHANNE BOUCHARD, de Montréal LUCIE DUTIL, de Granby RENÉ BOURQUE, de Stoneham MARTINE BERTRAND, de Québec MARCELLA CHARLEBOIS, de Gatineau PATRICK WAITE, de Stukely Sud VIANNEY CANTIN, de Pont-Rouge MARIE-FRANCE FERDAIS, de Verdun / Ile-des-Soeurs YVAN FLEURY, de Québec STÉPHANE LAVIGNE, de Québec ANDRÉ CODERRE, de Le Gardeur JOCELYN DUCHARME, de Saint-Damase CHANTAL DORION, de Deux-Montagnes MARYLOU MARTEL, de Prévost DENYSE GAGNON, de Québec JEAN-PIERRE BÉRUBÉ, de Saint-Philippe-de-Néri MICHEL LEMAY, de Grand-Mère NORMAND LEMIRE, de Sherbrooke SUZANNE ZAUHAR, de Saint-Anselme BERNARD BRAIS, de Chertsey SERGE BENOÎT, de Sherbrooke NICOLE CLOUTIER, de Saint-Jérôme SHAUN RICHARD BEST, de Montréal SHANYA DESBIENS, de Trois-Rivières GÉRARD VÉZINA, de Varennes MARC CRÉPIN, de l\u2019Ange-Gardien PATRICK BLANCHETTE, de Drummondville DIANE TÉTREAULT, de Mascouche LINE PERRON, de Forestville LAURENT PERRON, de Montréal ODILON LAPERRIÈRE, de Saint-Augustin-de-Desmaures BENOÎT ST-ARNAUD, de Saint-Eustache MARTHE BRILLANT, de Sainte-Agathe-de-Lotbinière ISSA ISMAÏL, de L\u2019Assomption CÉDRICK-EMMANUEL ALTHOT, de Sainte-Florence CLAUDE TREMBLAY, de L\u2019Ange-Gardien KEVIN VAN VLAENDEREN, de Québec ETIENNE RICARD, de L\u2019Assomption JONATHAN LAPOINTE, de Laval JEAN DUBÉ, de Québec JEAN-YVES LAMBERT, de Québec PIERRE LAVALLÉE, de Saint-Lin-des-Laurentides MAURICE BRAZEAU, de Châteauguay ALAIN BOUDREAU, de Delson DIANE NOREAU, de Québec DENISE FORTIN, de Alma MADELEINE GAUTHIER, de Montréal MAURICE BROUILLETTE, de Lachine YVES COURCHESNE, de Drummondville CLAUDETTE BERGERON, de Montréal MARCEL BIRON, de Saint-Apollinaire GAÉTAN PELLETIER, de Blainville GISÈLE LÉPINE, de Saint-Anne-des-Plaines JEAN-CLAUDEMALENFANT, de Témiscouata-sur-le-Lac MARCEL TREMBLAY, de Chicoutimi (Saguenay) RAYMOND BÉLAND, de Laval LISETTE LABRECQUE, de Saint-Marc-des-Carrières FRANCINE BOURBONNIÈRE, de Boischatel YVES RICHARD, de Québec GÉRALD DOYON, de Sainte-Marie MONIQUE BORGIA, de Repentigny NICOLE FISET, de Deschambault DYANE BILODEAU, de Québec RAYMOND BERNIER, de Québec LEILA CHOUEIRI, de Laval HERVÉ SIGOUIN, de Mont-Tremblant GERMAIN PERREAULT, de Saint-Charles-Borromée HÉLÈNE DANDURAND, de Québec PIERRE-LUCBEAUMONT, de Saint-Narcisse-de-Rimouski NOËLLA PATOINE BISSON, de Val Joli RENÉ HUBERDEAU, de Brossard JEAN-GUY ROY, de Saint-Hyacinthe GUY SAUVÉ, de Salaberry-de-Valley?eld DENISE PARENT-WATKINS, de Laval JOCELYNE AUDETTE, de Saint-Étienne GUYLAINE LECLERC, de Laterrière FRANÇOIS PRUD\u2019HOMME, de Québec MADELEINE BUREAU, de Anjou CINTHIA JANELLE-MORIN, de Laval YVAN BÉLANGER, de Mascouche MAJORIC PELLETIER, de Sainte-Perpétue MICHEL GUILLETTE, de Québec CÉCILE AUGER-LORTIE, de Sherbrooke AGATHE GUILMAIN, de Saint-Hyacinthe GILLES TREMBLAY, de L\u2019Ancienne-Lorette MARILOU BOURDUAS, de Chertsey JACQUES PIGEON, de Québec ROGER GRENIER, de Lawrenville GILLES LAMBERT, de L\u2019Ancienne-Lorette HOMMAGE SPÉCIAL à un citoyen ayant démontré un dévouement inconditionnel envers la cause du don d\u2019organe.RAFFAELE FORCIONE, inf.Coordonnateur-conseiller clinique Engagé depuis 25 ans chez TRANSPLANT QUÉBEC D U Q U É B E C E T D U C A N A D A En ce 26 octobre 2012, à la Cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke L\u2019ASSOCIATION CANADIENNE DES DONS D\u2019ORGANES honore LES AMBASSADEURS DE LA SANTÉ à titre posthume, proclame LES GRANDS SAMARITAINS ces gens qui ont fait don d\u2019organe de leur vivant et remercie LES CITOYENS et POLICIERS BÉNÉVOLES pour leur engagement envers la cause du don d\u2019organes. S6 Cahier prom otionnel LA TRIBUN E - Sherbrooke VENDREDI 26 OCTOBRE 2012 Greffé du poumon et porte-parole des receveurs pour une deuxième année aux cérémonies de l\u2019ACDO, Christian Godbout s\u2019adressera une fois de plus aux familles avec beaucoup d\u2019émotions.« J\u2019ai une partie en moi que j\u2019aime et que je chéris beaucoup.Ces poumons, ils me permettent de respirer et de venir vous remercier de votre geste.Merci d\u2019avoir parcouru bien des kilomètres pour honorer la mémoire des personnes qui ont laissé en héritage le plus beau cadeau qui soit : le don de ses tissus ou organes pour que d\u2019autres puissent continuer à vivre.» Au-delà du message qu\u2019il transmet aujourd\u2019hui, Christian a eu l\u2019occasion de remercier personnellement ceux qui ont donné un nouveau souffle à son existence.L\u2019an dernier, son témoignage avait en effet touché droit au cœur un papa \u2026 « Le don étant anonyme*, j\u2019avais modifié certains éléments de mon histoire, mais une famille a quand même fait des rapprochements et m\u2019a demandé plus de détails\u2026 » Devant les questions du papa, Christian a préféré dire la vérité.« Cela leur a fait tellement de bien\u2026 À l\u2019image du don de vie que cette famille m\u2019avait fait, de lui permettre de savoir que j\u2019étais l\u2019une des personnes qui avait reçu un organe de leur enfant fut un geste très apprécié, une façon d\u2019exorciser en partie leur peine.À l\u2019occasion, nous communiquons encore ensemble.À l\u2019anniversaire de ma greffe, j\u2019ai même fait paraître une publicité dans le journal pour dire encore une fois merci.C\u2019est très spécial, très émouvant comme situation, mais je suis content de l\u2019avoir fait.» Christian qui, juste avant la greffe en août 2010, n\u2019avait que 17 % de sa capacité respiratoire, va beaucoup mieux.« Juste le fait d\u2019être vivant, c\u2019est si merveilleux ! Ce fut quand même une certaine adaptation, moi qui étais un workaholic et qui faisais plusieurs sports, j\u2019ai dû considérablement ralentir mes activités et apprendre à mieux doser mes efforts pour éviter l\u2019épuisement.C\u2019est une nouvelle façon d\u2019aborder la vie, mais il n\u2019en demeure pas moins que j\u2019apprécie à chaque instant ce merveilleux cadeau qu\u2019on m\u2019a fait par le don d\u2019organe.» Grâce au don de poumons, Christian Godbout peut désormais pro?ter de la vie.« La spécialiste qui a signé la déclaration de décès de ma fille a déposé une rose blanche sur son lit d\u2019hôpital, demandant que cela reste ainsi pendant 24 heures, en hommage à Crystelle.Même dans la mort, ma fille a marqué les gens qu\u2019elle a croisés », se souvient avec émotion son père Normand Vachon.Crystelle C.Vachon, 24 ans, était policière pour la Sûreté du Québec à Valleyfield.Un après-midi d\u2019hiver, alors qu\u2019elle se rendait au travail, elle a perdu le contrôle de son véhicule et a frappé de plein fouet un véhicule de taxi qui s\u2019amenait en sens inverse.« Dans le taxi, il y avait mon autre fille, Francesca.Elle n\u2019a eu que des blessures mineures, mais en panique, elle a appelé ma femme, qui s\u2019est rapidement amenée sur les lieux.» France Carrière reconnaît alors la voiture de sa cadette, et voit par terre un coffre à outils rose qu\u2019elle lui avait donné\u2026 Dans la civière, une jeune femme porte un manteau de ski orange, identique à celui de Crystelle\u2026 « J\u2019étais à l\u2019hôpital à ce moment où je suis suivi pour un cancer.Rapidement, tout s\u2019est bousculé.Nous avons été appelés au chevet de Crystelle.Elle ne portait pas sa ceinture de sécurité, ce qui nous a beaucoup surpris\u2026 Non attachée, l\u2019impact lui a causé une fracture du cou et une hémorragie sérieuse au cerveau.Crystelle s\u2019est toutefois battu pour survivre, mais le lendemain matin, les spécialistes nous ont annoncé que les dommages au cerveau étaient irréversibles.» Crystelle avait signé sa carte.« Nous n\u2019en avions pas vraiment parlé à la maison, mais lorsqu\u2019on nous a dit qu\u2019elle avait signé son consentement pour le don d\u2019organes, nous sommes allés selon sa volonté : cela allait tellement dans le sens de sa personnalité, elle qui était toujours prête à aider les autres! Ils n\u2019ont pu prélever les poumons, car elle avait une fracture à une côte, mais tous les autres organes ont été donnés.Je ne voulais juste pas qu\u2019ils touchent à ses yeux\u2026 Ses yeux étaient si uniques, si perçants.Ils reflétaient sa joie de vivre, sa détermination.Jamais je ne les oublierai.» La belle et dynamique Crystelle a d\u2019ailleurs laissé tout un héritage derrière elle.Ils étaient 800 dans la petite église de St-Stanislas de Kostka à lui rendre un dernier hommage, dont une famille qui arrivait de Vancouver où, adolescente, Crystelle avait demeuré durant 8 semaines lors d\u2019un échange.« Crystelle était aussi très sportive, et plusieurs jeunes de son équipe de volleyball étaient sur place et nous ont dit à quel point ils l\u2019admiraient : elle était un modèle pour eux ! Il faut dire que Crystelle était une battante : quand elle avait une idée en tête ou un but à atteindre, elle parvenait à ses fins.Dès la fin du primaire, elle savait qu\u2019elle voulait devenir policière.Elle a dû travailler fort à l\u2019école pour réussir, mais durant sa courte carrière, elle a réussi à se démarquer.Lorsque nous avons installé une croix à l\u2019endroit de son accident, ils étaient d\u2019ailleurs une vingtaine de policiers du Service de Valleyfield à nous accompagner.Crystelle aimait les gens, croyait au travail d\u2019équipe, elle était très empathique.Son arrivée au Service avait même contribué à y créer une atmosphère plus agréable.» Normand Vachon s\u2019inspire aussi du parcours de sa fille pour y puiser la force nécessaire pour combattre le cancer.« Elle nous manque évidemment énormément, mais de savoir que son cœur continue de battre, que ses organes ont pu sauver des vies, cela met un petit baume sur notre peine.» Crystelle a changé la vie de plusieurs personnes.Donner la vie de nouveau.Un don de soi, un don de vie.Il y a 15 ans, Alain Dionne faisait le don d\u2019un de ses reins à sa ?lle Mireille.Mireille Dionne a deux dates d\u2019anniversaire : le 12 juin, sa date de naissance, et le 13 juin, jour de sa renaissance\u2026 Le vendredi 13 juin 1997, Mireille et son père Alain Dionne entraient en effet en salle d\u2019opération.L\u2019objectif : prélever un rein sur Alain pour le greffer à Mireille, en insuffisance rénale depuis deux ans.L\u2019opération fut un succès.Quand la maladie frappe\u2026 À l\u2019été 1995, l\u2019état de santé de Mireille, alors âgé de 23 ans, commence à décliner.« Cet été-là, j\u2019étais partie avec mon chum en Suisse pour y travailler dans un hôtel.Je ne me sentais pas très bien, mais je mettais cela sur le compte du voyage, des journées fort occupées, etc.» À son retour au Québec, loin de reprendre des forces, Mireille est de plus en plus fatiguée.« Je suis donc allée consulter : aussitôt que le médecin a eu les résultats, je commençais la dialyse ! » Hospitalisée le 23 août 1995, Mireille a essayé différents traitements, dans l\u2019espoir de retrouver ses fonctions rénales.« Mes deux reins ne fonctionnaient qu\u2019à 5 %, affectés par une maladie auto-immune (pour une raison inconnue, le système immunitaire s\u2019attaque à nos propres cellules).Pendant quelques semaines, j\u2019ai cru qu\u2019il serait possible de renverser la situation.Mais finalement, il n\u2019y avait plus rien à faire pour mes reins.» Les reins filtrent les déchets qui se retrouvent dans le sang.Sans eux, c\u2019est l\u2019intoxication\u2026 jusqu\u2019à la mort.« Aux deux jours, durant plus de quatre heures, j\u2019étais branchée sur une machine qui assainissait mon sang.Mais entre la dialyse, les déchets s\u2019accumulaient.Je suivais donc une diète très stricte : pour chaque élément nutritif \u2013 pensons au potassium \u2013 j\u2019étais limitée à une certaine quantité », raconte Mireille.Si la dialyse a permis à Mireille de survivre au diagnostic de sa maladie, à long terme, ce genre de traitement a ses limites.« Les derniers mois avant ma greffe, j\u2019avais changé de méthode de dialyse pour un système qu\u2019on peut faire à la maison.Toutefois, mon état de santé s\u2019était dégradé, et sans le don de mon père, il m\u2019aurait sans doute fallu retourner en hémodialyse.» Une deuxième vie Quand le diagnostic est tombé, les parents de Mireille étaient prêts à faire partie de la solution.« Mais comme il s\u2019agissait d\u2019une maladie auto-immune, les médecins préféraient attendre un peu afin de s\u2019assurer que mon nouveau rein ne serait pas lui aussi attaqué .» Dans un processus de don d\u2019une personne vivante à une autre, il faut aussi déterminer un seul donneur qui passera toute la batterie de tests : c\u2019est la mère de Mireille qui fut choisie.« Mais lors du test de sang pour la compatibilité, comme Mireille était hospitalisée, nous nous sommes présentés ma femme et moi à Montréal ; habituellement, c\u2019est le donneur et le receveur qui y vont, il y a donc eu un quiproquo\u2026 et nous avons été testés tous les deux.C\u2019est là qu\u2019on a réalisé que j\u2019étais encore plus compatible que mon épouse », explique Alain Dionne.Après l\u2019opération, Mireille a toutefois eu des complications, et a dû demeurer un mois à l\u2019hôpital.« Mais après, je n\u2019ai jamais eu de problème.Je suis évidemment suivie de très près \u2013 pour éviter les rejets, je dois prendre plusieurs médicaments qui peuvent avoir des effets indésirables sur ma santé \u2013 mais cela demeure un miracle.Avant la greffe, j\u2019étais toujours fatiguée, je ne pouvais presque rien manger.Aujourd\u2019hui, j\u2019ai une vie normale.Et je l\u2019apprécie énormément.» Quelques semaines après sa sortie de l\u2019hôpital, la belle Mireille convolait en justes noces avec son amoureux.Puis, elle a commencé sa carrière d\u2019avocate.Aujourd\u2019hui maman de trois beaux garçons de 5, 9 et 11 ans, Mireille a des journées bien remplies.« Le 13 juin 1997 a marqué le début de ma deuxième vie.Sans un nouveau rein, je ne serais pas ici aujourd\u2019hui pour vous raconter mon histoire », rappelle-t-elle.Quant à Alain Dionne, il ne voit rien d\u2019exceptionnel dans le geste qu\u2019il a posé.« Il n\u2019y a absolument aucune répercussion négative à ce geste.Je me demande d\u2019ailleurs pourquoi il n\u2019y a pas davantage de gens qui donnent un de leurs reins.La liste d\u2019attente est pourtant longue, et lorsque le rein provient d\u2019un donneur vivant, les chances de succès sont accrues », souligne M.Dionne qui s\u2019implique d\u2019ailleurs depuis plusieurs années au sein de l\u2019ACDO.Altruiste jusque dans la mort.Crystelle Vachon avait signé sa carte de don d\u2019organes et a ainsi sauvé la vie de plusieurs personnes.IM ACOM , JESSICA GARNEAU Le plus beau cadeau qui soit *Transplant Québec applique la règle de l\u2019anonymat sur la question des échanges entre les proches des donneurs décédés et les receveurs.Bien que Transplant Québec soutienne les échanges de correspondance anonymes entre les parties, l\u2019organisation ne révèle aucune information relative à l\u2019identité d\u2019un donneur, de sa famille ou d\u2019un receveur.En conséquence, les contacts directs entre les parties ne sont pas encouragés. S7 Sherbrooke - VENDREDI 26 OCTOBRE 2012 Cahier pro motionnel LA TRIBU NE Yves Desrochers, policier à la Sûreté du Québec Poste autoroutier Cartier-Champlain Avant d\u2019entreprendre une carrière au sein de la Sûreté du Québec il y a 21 ans, Yves Desrochers était ambulancier.Rouler à toute vitesse dans des conditions parfois difficiles pour sauver des vies, ce n\u2019était donc pas nouveau pour lui ! « C\u2019est quand même moins stressant d\u2019être bénévole pour l\u2019ACDO que de transporter des gens blessés », assure-t-il.Même si parfois les heures sont longues \u2013 « en raison d\u2019une tempête de neige, j\u2019ai dû attendre au lendemain pour revenir à la maison ! » - et que les congés sont parfois écourtés, Yves Desrochers adore donner de son temps à l\u2019ACDO.«On le fait vraiment pour la cause : ce qu\u2019il y a de beau dans le don d\u2019organes, c\u2019est qu\u2019une seule personne peut sauver plusieurs vies.Et pour nous, policiers, c\u2019est une belle forme de bénévolat.C\u2019est dans nos cordes \u2013 la conduite d\u2019urgence, nous sommes formés et préparés pour cela \u2013 en plus, ça nous permet de côtoyer d\u2019autres professionnels, les gens du monde médical.J\u2019ai eu l\u2019occasion d\u2019assister au prélèvement de certains organes : ce qui se vit alors dans la salle d\u2019opération est vraiment unique.C\u2019est là qu\u2019on voit tout le respect que porte l\u2019équipe médicale envers le donneur.» À son arrivée au Poste autoroutier Cartier-Champlain, Yves Desrochers n\u2019a pas hésité à donner son nom pour le programme de l\u2019ACDO qui en était alors à ses débuts.« Comme ambulancier, je connaissais bien les hôpitaux et les trajets les plus rapides pour m\u2019y rendre.Mon nom n\u2019a toutefois pas été retenu la première année.Mais quand on m\u2019a appelé l\u2019année suivante, j\u2019étais bien content ! » Son premier transport, il l\u2019a d\u2019ailleurs fait avec sa propre auto-patrouille.« C\u2019était urgent, et comme j\u2019étais sur mon quart de travail, c\u2019était plus rapide d\u2019y aller avec mon véhicule que d\u2019aller chercher celui que nous avons pour l\u2019ACDO.» En plus de faire des transports, Yves voit aussi, avec deux autres policiers, à la coordination des demandes de transport transmises à la Sûreté du Québec de la région de Montréal.« Le coordonnateur gère les appels provenant de l\u2019ACDO et voit à trouver un policier disponible pour faire le transport », précise-t-il.Pour Yves Desrochers, le don d\u2019organes, c\u2019est une chaîne de générosité.« En y participant comme policiers bénévoles au transport, nous devenons membres à part entière du processus.Nous sommes ainsi un des maillons de la chaîne qui contribue à sauver des vies.» Parce que la cause leur tient à cœur, Yves et son équipe profitent de chaque occasion pour promouvoir le don d\u2019organes.« Lors de certains événements publics, nous amenons notre camion de l\u2019ACDO.Les gens nous posent alors beaucoup de questions : ça les sensibilise davantage.» Lui-même a signé sa carte et a encouragé son entourage à en faire de même.« Lorsqu\u2019elles étaient enfants, c\u2019est moi qui signais les cartes de mes filles, mais aujourd\u2019hui, elles le font parce qu\u2019elles y croient tout autant que moi.Signer sa carte, c\u2019est démontrer qu\u2019on aime la vie, et qu\u2019on veut que d\u2019autres puissent en profiter si jamais on ne pouvait plus rien pour nous.C\u2019est un cadeau, un miracle même, et une belle façon de donner au suivant.» C\u2019est un rôle peu connu, mais pourtant essentiel.Lorsqu\u2019un organe est prélevé, il doit être acheminé rapidement vers le centre hospitalier où aura lieu la transplantation.Et qui de mieux que des gens formés pour la conduite d\u2019urgence que les policiers ! Chaque année, ils sont plusieurs policiers et policières des quatre coins du Québec à le faire bénévolement.Pour la cause, et par conviction.Voici le portrait de trois d\u2019entre eux.Un rôle-clé pour des centaines de policiers bénévoles Cynthia Toussaint, policière au Service de protection des citoyens de Laval Marie-Ève Lamoureux, policière au SPVM C\u2019est au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) que Marie-Ève Lamoureux a appris à mieux connaître la cause de l\u2019ACDO.« J\u2019ai su qu\u2019on recherchait des policiers bénévoles pour assurer le transport d\u2019organes et d\u2019équipes médicales.Quand on fait le choix de devenir policière, il y a toujours ce désir d\u2019aider, de sauver les gens d\u2019une certaine façon.Dans la réalité, nous sommes plus souvent appelés à régler différentes situations problématiques.Mon rôle au sein de l\u2019ACDO représentait un geste positif, une bonne action.C\u2019est ce qui m\u2019a motivée à donner mon nom il y a 8 ans.» Depuis, Marie-Ève a effectué plusieurs transports.« La première fois, je me souviens, j\u2019avais peur d\u2019être en retard.En dons d\u2019organes, chaque seconde compte, alors\u2026 Finalement, je n\u2019ai jamais été en retard : j\u2019ai même souvent attendu après l\u2019équipe médicale ! » Sur la route, Marie-Ève doit évidemment conduire rapidement\u2026 et de façon sécuritaire.« Pour chaque transport, je m\u2019informe des délais exigés.Habituellement, il y a urgence, donc je mets les gyrophares et je roule souvent sur l\u2019accotement ! Mais je n\u2019ai jamais eu de problèmes sérieux \u2013 prise dans un embouteillage, accrochage, etc.Surtout, j\u2019ai toujours réussi à amener l\u2019équipe médicale et/ou les organes à bon port ! » Partant généralement du centre-ville, Marie-Ève fait des transports d\u2019un hôpital à l\u2019autre, mais aussi à l\u2019aéroport.« Je connais passablement bien la ville pour savoir quel est le chemin le plus court, mais sinon, nous avons des guides à ce sujet.» Qu\u2019est-ce qui la motive, année après année, à consacrer quelques heures de son temps à cette cause ?« J\u2019ai vraiment l\u2019impression de faire partie de quelque chose d\u2019important.Je suis un petit maillon dans la grande chaîne du don d\u2019organes, mais un petit maillon qui a son importance.De savoir qu\u2019une personne va guérir et vivre grâce à ce geste, ça me fait du bien.Ce que je fais apporte du positif, et cela va dans le sens de ma profession.C\u2019est pourquoi j\u2019ai voulu devenir policière ! » Au SPVM, ils sont une cinquantaine, comme Marie-Ève, à conduire le véhicule de l\u2019ACDO et ainsi jouer un rôle majeur dans ce don de vie.Faire du bénévolat, c\u2019est tout naturel pour Cynthia Toussaint qui a grandi au sein d\u2019une famille très engagée dans sa communauté.Sa mère, qui consacre beaucoup d\u2019énergie à amasser des fonds pour le cancer du sein, est d\u2019ailleurs son inspiration.« J\u2019avais envie moi aussi de m\u2019engager dans une cause qui me touche, et ce rôle au sein de l\u2019ACDO répondait parfaitement à mes aspirations.Quelle belle façon de donner de mon temps! J\u2019ai toujours signé ma carte, mais j\u2019ignorais que c\u2019était des policiers qui faisaient le transport des organes et des équipes médicales.C\u2019est extraordinaire d\u2019avoir la possibilité de participer à cette chaîne de vie », raconte la policière qui a débuté son engagement au sein du Service de police de la Ville de Montréal, puis depuis un an avec le Service de Laval.Son premier transport, elle ne l\u2019oubliera jamais : « Il s\u2019agissait d\u2019un cœur.Tous les organes sont importants, mais dans le cas d\u2019un cœur, on sait que les délais sont très courts\u2026 En plus, la température n\u2019était pas idéale ; disons que j\u2019étais très nerveuse! Je transportais aussi l\u2019équipe médicale, les gens étaient très sympathiques, très professionnels, mais régulièrement, le médecin recevait des appels pour savoir où nous en étions dans le trajet\u2026 On se rendait au hangar de l\u2019aéroport, et par deux fois, nous avons passé tout droit avant de finalement trouver la rue ! Heureusement, nous étions à l\u2019heure, et lorsque l\u2019avion a décollé, j\u2019ai ressenti une immense fierté : une vie allait être sauvée ! Plus que jamais, j\u2019ai compris l\u2019importance de signer ma carte, de l\u2019impact que cette décision pourrait avoir dans la vie d\u2019autres personnes.» Après avoir effectué plusieurs transports, Cynthia Toussaint a toujours le feu sacré.« La vie va si vite, et parfois, on aimerait pouvoir en faire plus.Ce bénévolat me permet justement d\u2019apporter mon aide, de faire ce petit plus qui fait la différence.Des collègues ont eu l\u2019occasion de croiser des familles, si heureuses de les voir arriver pour permettre à leur proche de vivre, ou de mieux vivre.En entendant leur histoire, j\u2019ai été profondément touchée.C\u2019est là qu\u2019on réalise à quel point notre geste, qui peut parfois nous sembler banal, a une importance pour les familles et les personnes nécessitant un don d\u2019organe.» Une belle façon de donner de son temps Un maillon dans cette chaîne de générosité Un geste positif qui fait la différence S8 Cahier prom otionnel LA TRIBUN E - Sherbrooke VENDREDI 26 OCTOBRE 2012 Les unités de transport c\u2019est : \u2022 15 129 transports d\u2019urgence à travers le Québec \u2022 24 122,5 heures de conduite d\u2019urgence \u2022 1 450 679 kilomètres parcourus en urgence Soit plus spécifiquement: \u2022 9 015 organes/tissus transportés à destination \u2022 5 531 assistances aux équipes médicales \u2022 1 331 transports de tests de compatibilité et autres.L\u2019ACDO compte 11 unités de transport d\u2019organes, de tissus et d\u2019équipes médicales en urgence.L\u2019ACDO tient à remercier tous ces policières et policiers bénévoles du Québec qui rendent possible le transport d\u2019organes, de tissus et d\u2019équipesmédicales en urgence.Votre dévouement et votre constant support permettent de sauver un nombre incalculable de vies.Des bénévoles précieux "]
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