L'Opinion publique, 11 mars 1880, jeudi 11 mars 1880
[" L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré Abonnement, payable d'avance: Un an, $3.\u2014États-Unis, $3.50, Tout semestre commencé se paie en entier.On ne se désabonne qu'au bureau du journal, et il faut donner au \u2014 moins quinze jours d'avis.Vol.XI.JBUDI, 11 MARS 1880 No.11.Prix du numéro, 7 centina.\u2014Annonces, laiigne, 10 :entina.__| Toute communication doit tre sffranchie.Les remises d'argent doivent se faire par lettres enregistrées ou par bons sur a poste.AVIS IMPORTANTS L'Opinion Publique est imprimée et publiée tous les jeudis par la Compaeyie DE LirHoorarHiE BurLAND (limitée,) à ses bureaux, Nos, 5 et 7, tue Bleury, Montréal.La prix d'abonnement pour ceux qui paient d'avance, est de TROIS PIASTRES par année pour le Canada et TROIS PIASTRES ET veux pour les Etats-Unis; mais on exige de ceux qui ne se conforment pas À cette régle $3.25 par annde «ila ne paient qu\u2019au bout de trois mois, ot $3.50 s'ils ue réglent qu'à la fin de l\u2019année.Les lettres d'abonnements ou traitant d'autres affaires doivent être adresaces à G.-B.BURLAND, Gérant, ou : \u201c Au Gérant de L'Opimion Publique, Montréal.\u201d Adresser les correspoudances littéraires : \u201c Au Rédacteur de L'Opinion- Publique, Montréal.\" Si une réponse cet demandée, il faut envoyer Une estampille pour en payer le port.Lyrsqu'on veut ubtenir des exemplaires extra du journal, le prix le ces exem- pliiicy, ent estampilles ou autres valeurs, doit accompagner la demande, Nos abunnés à Montréal soni priés de nous fuire connaître toute irrégularite dans le service du journal.L'UNION COMMERCIALE AVEC LES ÉTATS-UNIS UNE LETTRE IMPORTANTE Le Herald de Montréal a publié, il y à quelques jours, une lettre importante sur ve sujet, Cette lettre est signée par M.Wharton Larker, viche lunquier de Philadelphie, et l'au «es principaux officiers du la ligue in- teruationale des Etats-Unis.Mais ce qui lui donne surtout de l'importance, c'est qu'elle est, dit-vu, approuvée par les prin eaux hommes d'Etat américains, et que les deux partis aux Etats-Unis sont prêts à faire triompher l'idée qu\u2019elle renferme.Cette idée, c\u2019est l'union commerciale entre le Canada et les Etats-Unis.Ce n'est pas simplement la réciprocité, c'est l\u2019échange complet entre los deux pays de tous les produits naturels et manufacturés\u2014c'est l'ouverture du marché américain, de ce marché que toutes les tntions recherchent et dunt nous ne pouvons nous passer\u2014ce sont enfin presque tous les Avantages ma- tériel- que nous donnerait l'annexion aux Etats-Unis, sans les inconvénients qu\u2019elle renferme au print de vue politique.Mais comment se fait-il, va-t-on dire, que les Américsins nous offrent aujour- d'hui ce qu\u2019ils nous ont toujours rofusé ?Que nous demandent-ils en retour | Faut- il ue nous nous annexions ou que du Moine nous nous déclarions indépendants?Non, ils exigent\u2014et c'ost bien naturel-\u2014 que nous prenions leur tarif contre les autres nations, L'Angleterre va-t-elle consentir à nous læer taxer ses produits, pendant que ous admettrons en franchise ceux des te-Unis} \u201c Pourquoi pus, nous dit M.rker, ne vous a-t-elle pas permis de faire Un traité de réciprocité avec nous, et ne Ylent-elle pas de vous lnisser adopter un tarif qui était peu de nature à lui plaire 1 \u201d Comme on le voit, la question est, nettement posée, et si M.Barker eat vraiment l'interprète ou l'écho de l\u2019opinion des chofs des deux partis aux Etats-Unis, et surtout du gouvernement américain, on peut s'attendre à une agitution considérable dans notre monde politique.ii ne manque de gens\u2014protectionnistes ou libre-échangistes \u2014qui sont convaincus que le Canada ne peut prospérer sans avoir le marché américain, ils vont sans doute profiter des circonstances pour faire adopter lour manière de voir.Nous avons souvent dit que la protection était une étape nécessaire duns notre marche vers la prospérité inatérielle, et qu'elle aurait pour effet de nous faire arriver plus promptement à un ordre de choses plus parfait.Nous n\u2019hésitons pas à dire que l'union commerciale avec les Etats-Unis est la prochaine question et que, à l'instar de la protection, elle fera arriver ceux qui s\u2019en empareront.II n\u2019en manque pas qui cruient que les conservateurs couperont encore I'herbe sous le picil des libéraux.* Voycz-vous, disait, il y a quelques jours, un homme intelligent, ce point brillant qui parait à l'horizon, C'est l'astre destiné à remplacer l'étoile de la protection.\u201d L.-O.Davip, - \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA La campagne entreprise par M.Tardi- vel a produit certain résultat regrettable.Elle a attiré l'attention do nus cuncitovens d'origine étrangère qui, dans leur ignorance de cc qui nous concerne, sont portés à sv figurer que les Canadiens-français parlent et écrivent un jargon au Hieu du francais véritible, Ils ont vu dans Iw dénoncistions virulentes et oxagérées de M.Tardivel la preuve que leurs soupçons étaient fondés, et quelques journaux anglais se sunt empressés de reproduire ses écrits.M.Tardivel, qui n'y a vu que du feu, a puisé-ane nouvelle émulation dans ces citations, bien loin d'y reconnaître le signe d'un mépris réel ; et il s\u2019est lancé de plus belle.Il a même cité dans le Curetien ces journaux qu\u2019il à contribué à mettre sous une impression fausse, Il serait bon de fairo justice une foix pour toutes de ces préjugés qui sont si répandus parmi nos amis anglais, De fait, nos voisins ignotent que la langue française est mieux couservée parmi le peuple duns le Bas-Canada qu'en France même.La classe instruits seule ct inférieure sous ce rapport à la classe instruite en France.Quant à notre littérature, elle estau niveau voulu, ai l'on fait abetrac- tion des quelques unsliciames omployés par les journalistes.Comte notre propre témoignage à cet égard pourrait être suspecté, nous allons rapporter quelques appréciations extraites d'ouvrages sur notre pays publiés à différentes époque par des écrivains ou voyageurs français, Ces citations feront voir qu\u2019en France l'on entretient sur notre compte une opinion toute différente de celle que M.Tardivel voudrait répandre.M.de Lamothe, journaliste français éminent, qui a fait un assez long séjour parwi nous et qui a vécu de notre vir, écrit ce qui suit à propos de lu langue écrite et parlée en Canada : Dans les parures, c'est la mode anglaise qui domine ; mais À portée de voix on entend bieu- tôt le doux parler de France, qu\u2019un accent tout particulier souligue sans le défigurer.On prétend que cet accent vient de ja Normandie, patrie de la graule majorité des premirrs colons du Canada.Récemment wn Canadien voys- geant en France écrivait que c'était à Chartres qu'il en avait trouvé la plus exacte reproduction.Quoiqu'il en suit, ce qui paraît surtout bizarre au Français arrivant d'Europe, c'est l\u2019uuiforimité même de ce mode de prononciation, aussi bien chez les classes instruites que chez les cultivateurs et les ouvriers.On compreri qu'uu isolement de cent ans ait prolait l'etfet contraire au Canada, en y conservant dans letr intégrité le langage et les expressions en usage dans la première moitié du dix-hautième siècle.Toutefois, ce serait Une erreur et une injustice de dire, comme l'ont fait certains voyageurs, qu'au Canada règne le patois nordmand.Tous les mots, où peus'en faut, dont we s-rt \u201cl'habitant\u201d canadien se trouvent dans nos dictionnaires.Son lanzege st certainement plux correct que celui qu\u2019on parle encore aujour- d'hui daus les clauses rurales des pruviuces d'où sont vents ses ancêtres.Tout dernièrement on a pu affirmer avec preuves à l'appui que, loin de se corrompre, lv français parlé au Canad« tenluit chaque jour devautage, grâce à la diffusion de l'instruction primaire, à s\u2019epurer et à se dégager de tout alliage illicite.creas «productions chaque jour plus pom.breuses et plus soignées, qi assurent dejà une place fort honorable à la Nouvelle-France dans e mouvement intellectuel de notre race.Si la nécessité et l'habitude de parler et d\u2019écrire tantôt dans une langue tantôt dans l'autre, exercent parfois une influence fâcheuse aur lu netteté des expressions et du style des prositeurs, on trouve en revanche dans les productions en vers une réelle pureté de diction et de cythme, Un sentiment très vrai de la poétique française.Nous signalons ce passage i nos confrères anglais qui ont reproduit les mercuriales de M.Tardivel, Dans le volume de M.Christophe Allard sur l'Amérique, où trouve la phrase aui- vante relative au même sujet : Toutes les campagnes environnantes ol Montréal) parleut encore ce bon vieux fra aux tournures archaïque qui est resté le me 3 depuis que le Canada a été violemment séparé de la mére-patrie par le traité de Paria, Toute la hante société à Québec vst française, En Vabsence méme du langage, 1a courtoisie vt l'urhanité des manières le prouveraient as A Montmorency, à Beauport, dans \u2018d'autres villages encore, nous avous engagé la conversation avee les habitants; c'est un plaisir de les entretenir et d'entendre ce bon français prononce sans patois atcun, et même dlégamment, mais avec une tournure arehaique très etrri-tse : * Vous virez de ce côté\u201d pour \u2018* vous tournerez,\u201d et mille autres expressions dont le conve.niF ne t'est pas resté.Quant au niveau intellectuel «de ns populations, voici quelle est à ce sujet l'upi- uion de M.Oscar Comettaat : L'activité intellectuelle n\u2019est pue meindre que l'activité manuelle au Canala.ees St le Canada anglais ent mieux que le Canada Français en école élémentaires, en res vanche, ectui-ci est superieur pour le haut enseignement.Anse, rien n'atil plas Tare qu\u2019un Canadien ne sschant pas lire.Quand donc, sous ce rapport, la France sera-t-elle ausoi avancée que notr> ancienne colonie.Il est bien counu, comme le constatent les unteurs que nous venons de citer, que les Cauadiens-français ignorent ce que c'est jue le patois où le jargon, et qu\u2019ils ont conservé intacte la lansne «lu dix- septième siècle, à travers un siècle de domination étrangère.Une bonne moitié de la population des campagnes, en France, ne parle que le patois et n'entend pas lo français.loi, il n'y à pus un de nos h-r- bitants qui ne puis«e suivre et comprendre le discours ou le sermon le plus aculé- mique.Ils péchent contre la grammaire, mais ils parlent français, et comme le disait un autre voyageur de distinction, le dernier d'entre eux serait en état de servir comme témoin devant n'importe quel tribunal de France, au rebours de nombre de paysans français dont il faut interpréter le langage lorsqu'ils ont à paraître dans une cour de justice, Quant aux innovations, aux créations forcées de mots, aux traductions, nous avons tout aussi bien le droit d'en faire que nos cousins de la mère-patrie.Il s\u2019ayit seulement de les bien faite, et nons yar- rivons parfois, comme l'almet M.E.Chevalier duns le passage qui suit : L'application de la vapeur à la locom»- tion «st une lévouverte des Américains, Es out donné aux voitures employées sur les ligues de chemin de fer le nom de 2 rgon jai appartient a leur idiome.Pour traduire ce mot les Fran.gais avaient le correspon-lant rkar.Les Cana- eus l'ont adopté sur le champ et, par une bi- zarretie singulière, les habitants de la France lui ont préféré l'anglicisme tesgçon.lis gen servent si bien que si, vons trouvant sur le territoire français, vous disivz: Je vais monter ddns les chars ou : Je prontrai les chars, per.song: ne Vous comprendrait.Au Canadaon a alssi, et vec raison traduit le mot rail lisse : an France le mot rail, est passé dans la langue, etc.Dans le mêmn ouvrage, nous trouvons aussi le chipitre stlivant, que nous recommandons à l'attention de nus lecteurs : Qui dit nationalité cinvlienne dit langue frauçiine et la langue française est en train de planter des racines inlestructibles dans toute l'Amérique.Quelques personnes biet p-nsantes d'ailleurs, d'écrieront : e}cest fort ban; mais vous conviendrez que les Français d'Amérique ne parlent ui wéerivent grammnticalement le français.Leur lang 12\" est frrlate, abondant en archaïsmes «ten auzlicismes.À celr qu'on me permette d'opposer quelques considérations que je faisais ent 1855, dans ua article bibliographique : \u201cQuoique le domaine de l'impression soit aceaps par deux races distinctes, qui chacune iustinetivement, involoataic-ment peut - être che à supplanter sa rivale, toutes deux s'attachent ic leur coru\u201ctere typique ot résistent aux influences immedintes, Cotte lutte sourde, s'accomplit trut-fois au bénéfice «de l'ilée dant lu tralartion verbale ou graphique reçoit à chaque instant une énergie et ane éteulur étoausntes.11 eat certain qu'ies nous 19 HOUF nous énon- eer des mots plus nombreux, plus concis, plus techniques qu'on n\u2019en + à Londres où à Paris.\u201cEn devit des paristes, nous ue craignous pus de dire qe l'ilinme v-rnaculaire, au Canada, tout aîteré qu'il puraîsse, à, sur les langu ves rxpla tions où fus SN fs avons Tort en pase dde soutenir + Vangie et Ve ration dite frame aisés sont piss vis vaces et plus fluriesantes an Canale que jun sis.rs Voila vn témyisnage asses énergique.M.Tudivel pourri trouver plus d'uue Legon dans eet verit de M, E.Chevalier, On voit que Var .pean sont plus epcots pur hab ai A Rotoe, comme tonjours, be 1 SU fe est fort en renaud 01 ' facile que Li derouvert- des faux de cette Da nommé une cotatnesston peur ci | © Teature, \u201cvises du prix coved pane Qa Quoiqu'il en soit, DUIS Peeann eB poms dein de avert es re notre faite bien humblement.Elle n°47 tout fe monte connut veste Vetere d'importance, duo reste Pour une sera : fois qu fits Mots sommes trompe cn Qu nommers ne secon be ane ode 1e prix des denrées de premiere 6 vu , | fon pole trite devon mmlispons bles, ot {nir journellemvnt Tyee anion de te montter | qu wl be froil ser passes qe be Porteur Lni en a técnvigne plas d'une Pen thir délit d'erreur et dde contradi = © amorce se seront sous agen ob fois sa rc ntiatsz>\u2014 \u2014\u2014 La mort vient Pemiever a monastère dbes Ursulitees de Québee, deux religieuses, Lune, la mers St-François morte mardi Dernier apnes cinquante sept ans de vie reli était Mlle Anne Abivail Baker, Elle était uése Vans l'Etat de Nowr-Hlumpslire et etait La seconde fille d'un misastre Episcopa- avier, est enn, Sou nom de famille | | lien «l- l'endroit et qui avait été pen Font\" quelque temps professeur do l'Université de New-York, M.et madame ts'é taieut convertis au catholicisme à enfants, en 1877.L'autre, mire ste-Agnés, est morte à l'âge de quatre-vingtaix aus, après avoir passé \u2018delà de roixanto ans de sa vie dans le cloître, C'était une demoiselle Catherine Côté, et elle prit naissance daus \u201cles envituns 1\" la parvisse de Saint A , Bustin, :c leurs , d'hui snjets anglais, dictionnaire, ave nos Cu sec à don Quichotte, le patron de tous le dateurs de moulins à vent, Et puis le Vrai, ious he tenons plus quere a cet suzeupent d'ailleuss de lu vend discussion, «ont meus n'avons plus que faire, et C'est sans regret, COMME #AD4 Fun cine pour sun gros mot, que nous pre drivns eonge de M, Tardivel.* = * Le C\u2019oracdien, de Saint- laut, Minnesot u, n pris intérét anx débats soujeves par M.Tardivel, On lit ce qui suit dins nn « sos derniers numiros Los termes **éeuv, dien-fangus.M.Gélinas, cr trouve seul en Évveur de lux sions, rt il est join d'avoir d'ordi size, dang Les aetictes qu'il n conv er anjot.Le veritable définition du wnt o de cvs vxpr ne saura permeltre l'emplor de ce tertas pour designer Le president cle La Chambre, d'est les langue qui doit wats giverner en prit de nos les queilleurs auteurs, D'autres, plus habiles et plus patients qu ie Cervantes edt voulu mou fre 3 fun a dire etoratenr de Techambre ent fuit bene tetaps dans le journalisme cape shui, de as heurenx que micipalit= ouvrire des eus be | degen, voter des sommes en five te [acevres de bienfaisanes, ét Pre mont de piete des epuvertares À n'aura plus besoin.Pendant ce tempe-là, Les soëtetrs agissent et font du hem 2\" str attendre li dévismon d'u commissina, Elles ont ouvert dep fo Ne fque tetnps une quantité de cuisis, miques, ot Sa Nainteté Leon NI oon voye BOOU francs pour subvenir FERS mieres dépenses, PAPA PREND DU MIEUX le Men filles disent\u2018 Conan quart > mieux depuis qu'il a fart usage bes Am Moublon.\u201d ite ws seats owas =e sob que sa saute s'atuchore apr soutfert d'une maladie de bu quitl ait fmt usage de vos Ars te Ho te CRT TEE = 1 wo Magnitignes Rote «vn Cure [IE attention extraordinaire aux epatsé of leterirs chez Chs Phesjarbing ot Ci, 0 ru qe Ste C'athetinn.Les Manuchons ot Tes Bags went CT marché que partont ailleurs.On Joie : een maliéres, et mon l'usage betamnique «autre teution extraordinaire se repars went, Mots finirinns Wentat quar pare de Van (FI elioz Clis Desjardins vt Cae, 635, glais en françus.Cette remarg applique Sté herine.ts egalement à l'usage du term le ridicule, et dont ne sau l'esprit frang ia.d'autres.notre langue, mais bien sur les mœurs et caractère particuliers à notre race.Libre à notre estimé confrère de ae ; 0 placer à ce point de vue, qui est celui d'un chez Chis Desjardins, 837, 63 si w prédiction 6e réalise jamais, si le Ca.Canalien l«veuu citoyen américain.ur, qui frise it s'acrommoder Les nnglais en avalent bien Polit-juement, nous sommes aujour- Nous ne l'étisus pas er, et peut-être n> le avrous-MOUR Jras demain.Ce n'est pas sur ces accirlents que «doit se former Tow Manteaux sant en pias grand ob .meilleur marche que parton ailleurs.© ore une attention extraordinaire aux F code pelleteriex ches \u20ac ns Desjardins ot 1 rue Ste.Catherine.Len Casques sout & meillens marche 41 par tout ailleur.On porte une attention oy «de pelieten wer LTE 7, 83, rue sainte athe h le dinaire aux repar Desjardins et Lie, rine, Toutes lea Pelieterics sont à grand minh 9, rue Sted athe linure rina.On porte une attention extras aux pellrteries ches Che Desjardins ot vie 630, rue Ste C'ethorive, Montréal. \u2014\u2014\u2014y = 8 EN Oo Ma) Le ESI nS FY Tax Lo Rd né, ay i i \u2014 put = © al TZ So j Cy / fy A 9; Jo \u201cel a Or À JL = # ts LS S * NS 67 a 6 PEAUX Eo] A rs 2 | > _ Sen LS a Zee LS SER es 4 3 NL vs E À = 2x Sh { K} « 2 Le > > = = reset hy, > y ) fe - RB (AN 2) A La * A > = RE ! d'à ÿ Le EZ i Ld my > x EL AY FN AY = ES > ee et 7) ES LA hl LV êle y ts h {7 STO > 3 > N 3 dé wg A ps od en Je = J à __ fi A i LA ps Fu 3.ig AE - i) 1 4-12 « 3 Qu N qi 3 = SS + à =, =P % SY RN ¢ fir.\\¥ 5 » rat 3s (ue Ne 2 EN i, -k ND M A = A TP > Ne, ve A A qe 2) sas 3 a oS > I A Lad = Es a 2 A aE > \\ RY mors on 1 = SEE 24 FN For 3 ! 4 ae x y 7p4 A c= ey > \u201c4 ! + 4Ÿ = Kat 3.4 fx 3 + dr \u2018fe 7 ER ve - 5 Sa Ee NS Aste 313 Ÿ i > | 2 GS or ] 3 NS û AR) 3 Av > NC + 3 N ad sy Py AN ids Ap) Ne\" 1 N \\ ee pe % rE] \\ NS L{ 5 2 N Q i! 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N At, pour, NS Le 14 va, x.Ë \u20ac ) ; & 34 LA) oy a ! : Les +B ¥ LN v acd \u201c pr a ri S 7 ri J bd x Ww! y 2.wy % Na, 2 ~ NE 3 eg a = Sn rg » AS hor Ie: Le - 3 _ Tas PR Le = LT 0.wo A Pari EC) PE sn A M Ss.2 Spr ETS ES Ses caenes 0 po - po mes - \u2014\u2014 EE _ - == = me == rm ee = Sat a at IT à NOIN IdO 0831 SUV 11 124 L'OPINION PUBLIQUE NOS GRAVURES Les Hurons A Spencerwood M.Montpetit, 'ami des Hurons de Lorette, a rendu compte dans les journaux de Québec de la visite des chefs et guerriers et des femmes de la tribu à Spencer.wood.Voici l'adresse présentée par le grand chef au lieutenant-gouverneur : Mox rine, Le jour est beau, le soleil an loin darde ses rayons et réjouit le cœur de tes enfants.Depuis longtemps, nos guerriers et nos chasseurs remarquaient sur la colline un arbre qui grandissait et dominait déjà de la tête le reste de la lorêt, et ils se disputaient entre eux : \u201c* C\u2019est un pin, disaient les uns, voyez cette al- Jure fière, cette tête nettement dessinée sur le fond bleu du Ciel ; c'est un chêne, disaient les autres, son ombre est évasée et ses branches sont longues et robustes.\u201d Tes enfant sont venus aujourd'hui voir cet arbre, et tous sont tombés d\u2019accord, tous sont fiers de voir que c'est un érable du plus beau port et de la plus riche venue.ll yaun érable dans tes armes comme Cana- dien-frauçais, en cela, nous te rensemblons, cur les ates dde nos atcêtres, arcs et flèches, étaient de bois d'érable : et de même aussi, il y a parmi nous la famille du castor dont vous avez brodé l'image sur votre grand totem de guerre.Guerriers et chusseurs sont heureux de trouver sous feurs pieds la mousve fleurie, et au-dessus de leurs têtes le bieufaisant ombrage de l'érable touffu.Ils espèrent, au fond de leur cœur, que l\u2019urage ve passera jamais par ici : ila savent aussi que l'âme des anciens chefs que tu as toujours respectés, [ruse de teinps à autre comme un soufile dans les hautes branches de l'érable, et qu'elles rendent alors un doux murmure qui charme les oreilles.Tous nos vœux sont pour toi et pour celle qui partoge les travaux comme les plaisirs de ton wigwam.On a pu te dire que nos ancêtres avaient peu de cousidération pour les femmes, c'est une erreur : car, c'est la femme chez nous qui donue son nom à ses enfants et aux guerriers : dans les tempa difficiles, lorsque l'esprit mangue au Conseil, on appelle une lemme, et ce qu'eile dit devient um ordre ; elle seule eût de tout teupa le droit de grâce par l\u2019adoption des prisonniers de guerre.Notre hommage et celui de nos femmes doit mériter ainsi an bon accueil.En venant te voir, nous aurions désiré t'apporter de beaux colliers, mais tu sais que lesser.gui a manque parmi nous, depuis plusieurs an- névs, Toutefois, nous ne voulions pas venir ici, ayant les mains ouvertrs et sachant que tu les avait einsi, sans t\u2019offrir un présent qui éveillera daus ton cœur, lorsque tes yeux se porteront sur lui, le souvenir de tes humbles et dévoués enfants de la forêt.Après la lecture de l'adresse, le grand chef Tuhourenché et dame Christine Gros- Louis, présentérent & hon.M.Robitaille et à sa dame chacun une paire de raquettes d\u2019un travail et d\u2019un fini admirable, fabriquées par le file Bastien, l\u2019un des plus habiles ouvriers de lu tribu.Une somptueuse collation, de la danse, du chant et de la musique terminèrent cette charmante fête.Dans l'après-midi, M.Livernois prit la photographie que reproduit notre gravure.\u2014\u2014\u2014 Bonne par nature, dévouée par instinct, il faut que l'age ou les circonstances aient gâté la femme, pour qu'on ne la trouve pas toujours prête à nettoyer un enfant, panser un mari ou soigner un ami, Rendons lui une justice ; elle sent si bien son infériorité, que souvent le besoin de jouer un rôle lui donne des qualités qu'elle serait incapable de pesséder naturellement.Son plus grand écueil est 1s fortune.Qu'on la prenne jeune et surtout qu'on eache la prendre, où la trouvera toujours disposée, non- seulement à accepter non sort, mais même à se dévouer entièrement aux existences les plus malheureuses.Si, au contraire, la naissance ou le hasard de lui à donné la fortune, elle croit que tout lui est dû, et elle pouses cette conviction jusqu'à ls cruauté.En somme, comine toutes les natures faibles, elle n\u2019est quelque chose par olle-môzue que lurs- qu'elle a souffert.Pauvreté, dévouement, sa crifice, il lui faut un baptême.L'amour, qui est le but de sa création, a seul le privilege & l'élever quelquefois sans épreuve.Encore la plupart du tempe, dans ce cas, t-ells de personnalité que pour celni qu'elie nime.Jouissant de l'esprit, elle sait ae faire à la nullité et en arrive même A eupporter patiemment iu l'étise ; ce qui prouve combien elle est faite Jour tous.Lot.ALEXANDRE DUMAS ET L'ÉGLISE On sait que cet admirable écrivain, qui ne rofesse aucune religion, exprime souvent, dans | langage le plus poétique, les sentiments les plus religieux.Dans le livre qu'il vient d'é- erire aur le divorce, on trouve la page touchants qui suit ; il parle de ls rupture survenue entre l'Eglise et le monde moderne.oici 1s maîtresse page de l\u2019œuvre.À mesure que Dumas avance vers la fin de son livre, il semble éprouver non un regret, mais certainement une oppression d'avoir dit à son adversaire de si terribles choses.Ecoutez-le donc quand it parle de la rupture survenue entre l'esprit moderne et l'esprit de l'Eglise.Crsyez-vous donc, parce que vous êtes «ea qui en soutfrez le plus, être les seuls à regretter, à «léplorer cette rupture ?Parmi ceux qui se sont séparés de vous, parmi ceux-là même qui vous attaquent, combien n'y en a-t-il pas qui vous regrettent et qui seraient tout prêts à vous revenir, si vous le vouliez bien, mais c'est vous qui ne voulez pas.À force de vous éblouir, vos traditions vous aveuglent, et eupen- dant que de concessions nous vous ferions encore! C\u2019est qu'on n'a pis impusément eu le front rifraîchi par l'ean du baptême, on n'a pas impunément été bercé par vos doux cantiques, par vos puétiques légendes, par vos tables séduisantes.Cette vierge au manteau bleu devant laquelle nous joignions les mains le soir, et qui nous regardait nous enlormir à la Ineur vacillante de la veilleuse, dunt notre mère terrestre éclairait notre sommeil craintif, ce petit Jésus à qui elle nous comparait à cause de ce que nous lui faisions à la fois craindre et espérer, à qui elle nous recom- manduit et qui devenait notre compignou, notre camarade, avec son ami saint Jean aux cheveux blonds et frisés comme la laine de son mouton attentif et docile, cette première communion dans la gran le église aux vitraux «de couleur, devant les yeux de toutes ces mères atten-lries, au milieu des fleurs, dans la fumée de l'encens, sous l'harmonie grondeuse et in- q'iétante de l'orgue que dominait pourtant la faible voix du prêtre qui murmurait des paroles que neus ne comprenions pas, mais qui, pour nous, contenaient alors toute la vérité, comme l'hostie que nous recevions avec tant d'émotion, d'amour et de joie, contenait le corps même de Notre- Seigneur ; croyez-vous qu'au milieu des résistances (ue nous sommes amenés à vous faire, des accusations que nous pur- tons contre vous, des défis et des menaces que nous vous adressons quelquefuis, croyez-vous que tous ces souvenirs de notre pure enfance ne nous font pas des signes, ne nous sourient pas, ne nous rappellent pas à eux en nous disant de loin : \u201c Tu ne peux pasavoir oublié combien tu étais heureux quand nous vivions ensemble.Au- jourd'hui tu es défiant, tu es amer, tu es triste.Tu te fatigues, tu te meurtris, tu te troubles à chercher ce que tu ne trouveras pas.11 n'y a rien de plus consolant que nos fictions, il n'y a rien de plus vrai que nos mensonges.parce qu'il n\u2019y a rien de plus pur que notre idéal, reviens à nous et tu retrouveras lu candeur de l'esprit, la simplicité du cœur, l'éternelle jeunesse et l\u2019éternelle innocence de l'âme.\u201d Voilà l'idéal de l'Église tel que M.Duinas l\u2019entrevoit, idéal plein de noblesse ot de grandeur, on en conviendra, qu\u2019il envisage dans toutes les phases de la vie humaine : «dans la première rencontre avec la jeune fille, dans le mariage, dans la mort de l\u2019un des époux, dans la mort de tous les deux ! Si nous mourons tous les deux et que nous laissions des onfants orphelins, est-ca lui (l'officier ministériel) qui les prenstra dans sa famille, qui leur donnera une protection et une morale?Si ce sont cux qui ineurent, irai-je me jeter dans les bras «de cet homme, en l'appelant mon frère, et lui demander, dans mon abominable déscapoir, de pleurer avec moi, de m'empêcher de me suer, de me furtifier, de me ramener à mon bonheur quotidien, à mes devoirs d'homme, à l\u2019outsii, peut-être à l'e-pérance 1 | Non, cet homme-là enregistrers nos décès comue il a enregistré nos naissances et notre mariage, et tout sera dit.I} aura fait tout ce qu'il me doit.[1 numérote les existences humaines et classe les uctes civils de la vie collective.Allons bien vite à l'Eglise ! c'est là, si jo mours, que tua chère épouse trouvera le divin époux qui peut seul me remplacer ; c'est là, si elle meurt, que mes enfants trouveront une seconde mère toujours jeune et toujours vivante, la seule qui puisse remplacer la première.Enfin, si j'ai pu parcourir toute ma carrière, quand sonnera pour moi l'heure de la mort, un des Wi- muistres de cotte Eglise que j'aurai peut- être oublié, malgré tout ce qu'elle aura fait pour moi, ouvrira doucergent ma porte et me dira : «C'est moi qui t'attondais près de ton berceau « qui vais maintenant te coniluire à la tombe.Qu'as-tu fait depuis le jour où aous nous sommes rencontrés pour la première fois?Comment astu tent les serments que tu m'avais faits?j moi, toutes les promesses que j'a Tu as failli malgré l'appui que je t'apportais, tu as douté malgré tes entlhigusiasmes, tu as donné l'exemple du mal en éhange des faveurs dont Dieu t'avait comble, mais chaque fois que tu 1n\u2019es revenu, tu m'as retrouvé la bouche pleine de reproches, les mains pleines d'indulgances, le cœur plein de miséricorde, Quant tu m'oublinis, quand tu me trahissais, je priais pour toi : tu as souffert, lu vas mourir ; tu pleurs, tu regieltes, 1 redoutes, lit be repens, jo te pardonne, Va rejoindre dans l'éternité ceux que tu us aimé jusqu'à ce qu'ils ail lent te rejuitulre dans le sein de Dien.One blie tout ce qui Cut Le terre, tu en retrouveras, apres la mort, ce qui mérte de Ini survivre : que ton ame fasse un grind ef- tort, qu'elle prenne un grand ¢lan dans la mort pour s'élancer jusqu'a ces hauteurs où Dieu daignera descemtre pour t'aidera monter just lui.Price le tout ton eœur ; si tu 15 oublié tes prièr-s d'enfant, ! répète celles que je vais te dire, ce sont toujours les mêmes.Ton front que j'ai nrarqué jadis du signe du baptéme pour te protéger eu ce monde, je vais le marquer au même endroit d'un nouveau sien i te donnera accès daus l'autre.1 deux fois racheté, endors-toi dans la paix du Seigneur, et quand tu seras, gräer à nous, auprès de nutre divin Maitre, prie-le à ton tour pour nons qui sommes des pécheurs comme toi.\u201d Quelle conception admirable! quelle admirable unité * quelle prévoyane quelle sollicitrde ! quelle entente ingénieuse et approfondie de ce pauvre cœur humain, de ses falblesses successives, cle xe8 enthotisisames momeutanes, de ses révolutions éphémères, (le sex espérances «dé cevantes et éternelles ! Dans son court passage sur la terre, que fallait-il dgne de plus à l'homme ?- 2_-\u2014 ARR PORTRAIT DE PAUL FEVAL M.Paul Féval est né à Rennes d'un père magistrat.Tout paysan qu'il se dit, il a lea mains blanches et fines de \"homme de vieille famille, depuis longtemps exempté des travaux champétres, IL n la tête carrée du Breton, ahsotument chauve, l'œil blon pâle, qui voit en dedans Lo teint vif d'une race sans cesse retrempée duns l'air pur et les seuteurs de l'Océan, le sourire plus doux que les yeux, la voix souvent railleu«e, parfois très belle d\u2019expression.Il eût fait Un omteur où nr grand comédien aussi lien qu\u2019un romancier, Seulement il est timide, très timide \u2014 cela va jusqu'à Is eauvagerie.\u2014Un vrai Celte, pauaché de Normand.Dans sa première plaidoirie, il dovait défendre un pryseu qui avait volé un cog.Quand il se vit devant la Cour, au milieu du silence effrayant d\u2019une saîle d'au- dience, sa timidité l'emporta sur son élo- volé un coq! un animal sans défe une maison mal formée.un voleur, un scélérat! Jo de l\u2019excuser.Quand on connmnence cela, om finit sur l\u2019échafaul ! rapporte À l'indulgence du tribunal tv discours.jeune avocat sortit du palais, © diuble le coy, le paysan et sa quenco : 11 Mars 1850 \u2018+\u2014 Messieurs, s\u2019écria-t-il, cot homme à nse dang C'est tun filo, n'essaierai pas comme stem'en Les rires les plus fous accuv illirez Rouge, ent ce confus, boulevey sé, le Uvoyant au robe noire * x * 11 partit pour Paris, Il y fut malheureux Comme tou cer.vain protuis att succès.Sa plus suhstau.tielle nourriture fut l'espérance, C\u2019est une nourriture qui d'empéehr pas La vingtième année d'être Prodtique et juy eus, : ai entendu raconter à M.Fév vil se ruina ua jour en fromages de Hllande, Il en acheta plusieurs au déballige d'un épicier.C'était un diner vite cuit es Leeds a servir.La persévérance lui mga pourtant, El lui fut impossible dog, ter aoû dernier froma, Un soir, une vieille sue qu hahetae l'étage inférieur entendit un ru | bran C'était M.Féval qui tombait «vanne y avait deux jours qu'il n'avait pus mance, honue dame, aue provei- Cette jupes et en bonnet à rubans, wm, vint à peu ques le sveret de est alla chercher un bouillon ot be ge Breton quer cuillerées, Ainst nue tue de plus Le elomite d'une femme cuit de te bon Dien, De ectte Tansee valent sortie une centaines de vom, Hermann n'en à jamais tant Tor M.Fuval, deja eels du do tear Penoy dans toute l' Faut Fel « fûts d une chré s prenners wn sincérité de sa foi La fen.la: cer est trés nombreuse, Hart Sa fortune considerable, gees Wun labear opinditye, - gluutie dans le «lésistr cine phe la Il s'est remus à pivire l'editice eeroulé, Comm tout Breton le frcneie oz le catholique était en gone che H Bt qu'il s'est converti, il >< ment accentué.[a mis dans idan ment de ses idées, un zele et un qui rappellent les grandes conver us ds dix-septième mécle, Il serait entie à la Trapp .dde su chère famille ne Tava pot oes demeuter au milieu des angen BL malhes, au travail, rehais es - \u2014 ORIGINES DE LA METEMPSYCUSE Une légende indienne rapporte qu\u2019un jour Visvaduavan, fils de Conu le dei d'amour, et Reti, dévsse du pus, pour suivaient dans l'Himalaya un clephant blane qui prit la forme d'un géant.Lorsque après un combat opiniitre il eut été \u201cué, il devint alors un bre jeune homme.Ensuite il raconta qu'il etait un Gandharva, ct que, ponr ur Émie com mise, il avait été condamné à vivre sous d'autres formes jusqu'à ee qu'il vût ee tué, Dans le Kathasarit-sygara 1/7 7 Natavena), + roi rencontre un Trot ot le tuo.Soudain.du lun veive une figure céleste qui raconte qu'elle avait ête eondamnée à vivre sons la forme doe bète jusqu'à ce qu'elle fot tren.; Le mythe de l'homme oblizé de vire.un temps plus où moins lonx, sons l'enveloppe d\u2019un animal, cat commun a toner les mythologies, Les dienx do La fabl en ont donné l'exemple.Les transformations amourruss de Ju piter sont cunnues, Apollon.pour eo duire Jes vaisseaux crétois, prit un jour forme d'un dauphin.Le dieu ean Odin ee métamorphosait en aigle, et Luki en saumon, Boudilha véeut longtemps sous diverses formes d'animaux.I arrive wouvent aussi que les j» ; ravi\" T 11 Mars 1880 _L'OP(NION PUBLIQUE 125 pages ainsi métamorplosés le sout d'une façou intermittento.Une légende populaire de l'Inde rapporte que l\u2019un des fils d'Indra, le grand Gandharva Cina, fut condamué, pour quelques peceaditles de juunesse, à errer sous Ja tigure d\u2019un âne ; mais, 14 nuit, il redevenait un homme.Le l'antihatantra contient l\u2019histoire du fils d'un brahnene qui, serpent le jour, était homme Ja nuit, Méluaine était femme tous les jours, sauf le samudi oli sun corps se termimait en queue ile poisson, Ces superstitions qui, dans l'Inde, se rattachent à la métempsyeosn, ont pris en Europe La forme si répandue dans tout le moyen âge et de nus jours encore, dans quelques eRdroits reculé, aie ta croyance aux loupsgarous et à la lycauth: nue, th \u2014\u2014 © \u2014\u2014\u2014 EMPLOI DES CENDRES POUR LES ARBRES F'?ITIERS Les proutmiers & poiriers qui sont duns nn etat cle souffrance pr le aa jue d'un sol convenable à leur végetitio® , où le (dé: tout d'engrais, sont Bo sds apes tints par les insectes de toutes sortes qui introduisant dans les nomitreuse, fis- es de l'écorce, Parfois, pour détruire ces Insectes, ON à Tocontrs à l'urrosage au moyen de lessives cle cendres de bois : eutte anplicdion a tn bon etlet, mais on n\u2019en- leve qua l'écorce qui est le refiage dos indes son peat pour le moment détrnire nombre d'insectes ntiis Plantes Sv intro.dasent plus tard dans les interstices de 1e, Oninhique un moyen bien plus eth ae at, tout en detris nt bes inset sot los sis quise tronvent sur l'arbre, centribue, ment l'écorer endom- Parbr pl devis © + it lise et enlève par la dix hsvotes l'occasion de trouver au refuge pet se soustrsite de l'ateintes des oiseaux lisvetivores, Vorel ce moyeir us par Hu Correspondant ln Fooët à qui ent fuit Vessii avec sucers peste deux catite et qu'il consille aux pro ites de verges Aptes une pduis, et lorsque l'ère Fabre est enryte hand, sap be trone des cendres se hes de bors, autant = Pheeaidité peontia ateinlre, Sila Cle en i srvient pre que aus-itos l'opération Fute, da foreeun L'eendte 2 a l'état de live Sinbore pros : dans Coates les figures ae 1 \u201clle aura por eflet d'enlever toutes - sont pour Pathe un njet de den ment; l'écores sor plus lisse et l'arbre obtiendra plus de vigueur, consé quem nent une meilleur vegetation, Staprès l'application des cendres sèches, Q plaie se Édsiit attemdre de quelques jours, tien wompéel qu'elle ne pro luise les mêmes bons effets à la première pluie, Ou répète celle opération ju-qu'à ce que Con ait la certitude à lev dex me seles on leurs nats, \u20ac ol peut être ceitrin que l'arbre - \u201cta a vigueur dŒantiefuis Cette opération peut se faire \u201cee plus d'avantage au printemps, avant are d'arbre ne suit entré en végétation, car Cabie way was alors ses feuilles, on pout frire Papphieation des cetslres avec moans de perte on ne La Gare que Fa où où sun Mais il umporte de Cie.À .- + la pluie.al eons ode faire cette oration prada Teds nde l'été, avant l'éclosion des ents ales inscutes ; var l'éclosion des \u2018eufs ne peut avoir lieu que lorsque coux- ei ont êté atteints pur bu lessive, parce que la force de la lessive détruit néeessaire- mént le gere es œufs.Par ceus application des cendres, le trintermps et dus le cours de l'été, on ob Hent 5 csulluls suivants: la lessive pro- Venant des cewlres sort de nonrriture à l'arbre, de même qu'elles détriisent ses vatentis et le nettoie complétement d'é- corees qui leur servent du refuge.L'arbre reprend une nouvelle vigueur et produit des fruits on abundance.\u2014 @.dew (*.wall \u2014\u2014.\u2014 - LA POPULATION EN EUROPE Après lez ren A l'école du régiment : Le sergent instructeur.\u2014Epelez * pomme de tere Pillou \u2014J'peux pas ! j'ai pas de couteau ! x» = A une premiere, entre blles petites, \u2014Tiens, Raoul d'est pas aver toi ?\u2014 Non, je ne l'ai pag amene, il a un rhume de cerveau, il éternue.à verse ! .» Au restaurant : \u2014-Garçan, enlèvez-mai «+ fromage, je n'en mangerai pis, il ne me dit rien.\u2014Si monsieur vent, j'en apporterai un qui lui dira.des vers.* x = On diseute la note de l'autre ve da plus grande veh \u2014 Mais si vous hixies Ta plus petite pede tion, vous me voleriez! Et un aubergiste vole par des étrangers.Un aurait junais vii ga! REPONDEZ Avez-vous léjàa vu une personne malade saunines- tion de l'estomac, du bis ou des rognotss, ou + avez-vous vu uue seule qui se disait en honue wanté, quand l'un où l'autre de cesurganes était obstrué ou inactif ?ét avez-vous vu où entendu parler de quelqu'un de ces cas dont on n'ait pu obtenir la guérison par l\u2018usage des Auners cle Houblon ?Faites à votre voisiu cette méme question.DEUIL CONSIGNATION Nous venons de recevoir par le dernier vapeur, des célèbres mantfuctures Londrill, Wuif & Cu, de Bradford, d'Angleterre, et Béchard, Dwluy & Cie, de Lyon, France, pour lesquelles nous sommes agents, 3$ caisses de leurs superbes tissus de deuil qui sont maintenant installées «ana teur département à l'inspection du pabire.De plua 5 caisses de vrépee de dilfer ntes mae wns européennes, Les crépen out $16 choisis sur commande toutes spseinles remiws nux agents.Rieu n'égale le fini et lu couleur inaltérable de ces marchaudises, a Une visite est respectueuscient sollicites.DUPUIS FRERES, No.608, rue Ste-Cathcrine, coin de la rue Amherst, aux deux boules noires.Montreal. Tarn CT Ae cothontarn ee portés vor etiiae wig, a, Learn Sdn hrrentii _ Perore, ( 2.sna) S.5.LE PAPE Alors ole eumerralhiont, Liisi ah Sin Love i L Lula ad TTT 7 Eo JE i s M.LE ROI D'ESPAGN NE & Aous seven sca ws de pruvou, \u2018en appa sanb 2 ne et, fe ple pt (OAC vt cach Gr tom cents BEY gheuteurts vuchamues dus nondalons muvvenaues vcemment (GA ere «7 They npary ne S.A.LE RHF: VE matures Foes eur a own de L mia presse fas 1Ça0t OLGA LOU au profit Des mal + - Chakean du Eos Le\u201d DMovembu\u2018* 9 7 7 A pr ee \u201cen Fo vrer JL Fae { _ É Aa ua AT.- rs PS Pe se ce tl ame amt pgm = AT ar eee\u201d \u201c.Aer AE See amr ier! eee Lo Sg me A Anse ee 7e rom ar i meres \u201c 7 or ppt Some Ca in HAT \"2 > A.F.LA PRINCESSE Le a.rooms isan oe Ie ITE 7 1: vue abiss pre me.me Éauns Quvrg er \u201c ogre ia voted 5 LAR SHAS ZA \u2014\u2014 SE DE DANEMARK thas - LE PRINCE ALEXANDRE DES PAYS-BAS GE = A.seid Hani MMS pets py or A Hy A S.A R.LE GENERAL VIC D'AUMALE Aone ee, Fog 7 ee 2 Sey ee ZZ ag ceci = Gi So AUTOGRAPHES CONTRIBUÉS À UN JOURNAL ILLUSTRE 1 3 77 \u201ca verve?1 TF CONFEDERATE N ¢iinas 8 Ezy soonf Bows voy fncrace CFA (Para Acc eu Se Mo LA FELINE ISALELLE tet co Peete.== AT, Pertes Benes ~ a ii = Lz Le A pre tar Ltr od GEA > re od ern Apr es Frye D s.A TE PRINCE DF ROUMANIE Cogecn a Mage bornes = at Avril ere A I 27 Rorme thes.\u2014 ried ang creelicer, te Cell ES rade EH AOF 7 7 \u2014 = dec Frucleouh flame Los: nates aft, wo femme Pia Paz Ce pit & 0627 hos mass Lan, o Le pablbiciter- er race 1e fimcvons, en Mreherke da À france, WICH DPMPALINES DONT ACqUIACH à votre bonne action \u2019 ee fran maine eu Jet cie Las Luates 2 A FC os es Tisai en Eipapue, Jia voue 2 Tei Fl, ftir Le fate de tes Enns Farge pur ames \u2014 IE \u2014 .! rd OME \u201cLE , \u2014 Jéjenez lo ples aE à Le jaticriuae TE AE as nd ll 02st Li.AA.RR.& 11.LE COMTE KT LA COMTESSE D'FU nD A ; LE PRINCE DH BULGARE AU PROFIT DES INONDÉS DE MURCIE EX ESPAGNE 128 SUR LE TOMBEAU DE CRÉMAZIE PRIÈRE i Oh ! laisse-moi, Seigneur, d'ure voix suppli- Flever jusqu\u2019à toi ma prière fervente [ante Pour I'un de nos amis ; Implorer pour son âme À toi-même si chère, La paix \u2018jte vainement nous cherchons sur la Et le repos promis.[terre Les pleurs que nous versons dans le moment su.; [préme Où ta main nous ravit un ami que l\u2019on aime, Ne les cueilles-tu pas ?N'nident-ils pas encor par ta bonté sublime Le mourant à franchir les degrés de l'abime De la vie au trépas?Et n'est-ce pas, Seignem,que le eri de nos Jarmes Se fait entendre au ciel repli de divins charmes Pour veux qui ne sout plus ?Que les anges joyeux te portent aur leurs ailes Nos soulnits, nos soupirse, nos prières mortelles, Nos vœux pour tes elus ?de viens verser, Seigneur, en tes mains \"humble [bole Des prières qu\u2019on donne à l'âme qui s'envole En ton éternite: Veux-tu, clément Jesus, pardonner à mon frère Les fautes qu\u2019il à ju comm-tre sur la terre Contre ta Majesté - Tu sais bien qu'entrainé par le torrent qui roule, Il à, comte chacun, suivi l'immense foule Qui marche sans songer ; Mais tu sais bien aussi qu'une âme de poète, Soutlie cmané «lu ciel, du ciel digue interprète, Ne voudrait t\u2019oifenser ! Ol! pardonne, mon Itieu ! naguère son génie Inplorait ta bonté, ti clemence infinie, Pour l'hôte lu tomheau, Et sa Îvre sublime enlève encore des flammes De nos chers trépasses les soupirantes âmes Et te les rend, Tres-Haut.J-A.CHaosos.Marie-Ville, février 1880, \u2014 += - FOLL] ! Sur les bords de lu Marne, près de Nogent, on voyait autrefois Une modeste maison oceuper par trois femmes, deux jeunes, une vieille, et un gros chien de garde qui valait à lui seul une bri- gale de gen-larmerie.Le jordin, assez etroit, tres-long, venait baigner ses rales dans la Marne.Beaucoup de fleurs rendaient attrayant le parterre primitif arrondi devant le perron.On v'y sentait point le jusenge d'un jardinier, mais on y devinat des mins féminines.C'est que le soin de leurs chères fleurs était, en «ifet, la meilleure distraction, le plus grand intérét de la vie cloitrée de mesdemoiselles Ere eule et Léonide Poncelet.Quant à la viville Jeannette, qui les servait avec un dévouessent disparu du creur d reilles, elle opinait que les rosiers, les jar »t les heliotropes nv servaient pas à grand'chow et tenaient trop de place ; mais qu'il Fallait ljen que ses navets ses radis et ses poireaux en tissent la concession au goût de ses jeunes mai- treases.Cette habitation, relativement solitaire, ne xemblait pas bien choisie pour de charmantes filles de Vingt cing et de vingt.deux ans, Elles « le disaient elles-mêmes bien mieux que les No entais oisifs, qui échangenient cette ohser- vation très logique en apercevaut leurs ombres vntre lvs oseraies.Seujemeut, moyen d'échapper À cette soli- twle Jeur faisait abvolument défaut.Le maison, mise en vente à la mort de leur père, n\u2019avait pas trouvé d'acquéreur, et, comme elle composait le us clair de leur très inodeste patrimoine, forer eur était d'en tirer le meilleur parti possible en l'habitant elles-mêmes.M.l'onveler avait été de son vivant trop épris dw science pour songer à faire fortune, Profes- sur adjoint au Conservatoire des arts et mé.ti ta, non enseignement plus utile que brillant était un des plus appréciés.Toute une génération de jeunes industriels dut à cet homine hou- uête, «qui ignorait l'argent, les merveilleux pro- cédes pour en gagner beaucoup.fn femme était morte jeune, wes filles s'éle- Ynjent dun une petite pension de Ia banlicne parisienne, et ce fut encore dans cette inême tuinliue, si chers aux travailleurs de la pesée, nur le vieux savent se bâtit une humble retraite pour y mourir en paix.Lee deux sœurs, demeurées orphelines avec onze cents livres de rente, prirent courageusement le parti de l'ombre et de la solitude qui leur était im , d'ailleurs, per d'autres nécessités non moins impérisuses.\u2014= 2.L'OPINION L'une d'elles, l'atnée, était atteinte d\u2019une des plus cruelles infirmites qui pyissent opprimer notre pauvre nature: Ürsule Poncelet était aveugle de naissance.C'était pitié que de voir cette grande jeune fille, aux traits doux et corrects, s'avancer avec une lenteur douloureuse qui communiquait à ra démarche naturellement élégante, un cachet d'hésitation pénible, Une main légèrement étendue pour éviter les chocs, les pieds pradents et l'oreille attentive, les cheveux châtaius relevés sans coquetterie sur un grand front immobile, n'ayant point quitté le deuil paternel autant por goût personnel que par regrets prolongés, Ursule soulevait sur sou passage, quand elle allait Je dimanche aux of tices de Nogent, ce mot qui venait à toutes les lévres cor patissantes : \u2014 Pauvre jeune fille ! En voyant, nu contraire guidant sa sour avec une aff Léonide Poneelet ion «qui n° exempte d'un peu de recherche, une admiration aux plus froids involontaire faisait murmurer vomtue aux plus enthousiastes : \u20140Oh'.tu belle enfant! S1 brauté blonde, f den transparences nacrées, des delicate furines, des envolements de boucles fuiles, d'un give sans querelle.Tout celu un peu gréle encore, plein ol prat méduisant à l'œil course une fine Jivrre dont le monture absente est appeler à faire vaioir tont le prix.Son rôle d\u2019Autigoue lui créaît une petite por pularité dans le pays ; elle s'y complaisait vo lontiors : mais etté sympathie pluonique ne coustitaait pis de bien vives espérances pour sou avenir.Etait-elle destinee À guider toute sa vie <0 swur aveugle ?à vegéter daus l'oubli, dans les privations, dans Lu lente momiti ation qui at teint irrémediablement Jos paves fi : Léonide avait des frissons de revoite eettr froide perspectiv Rien neu preraissait au hors, Elie portait avec nite la eroie del solement, de la metioorite, qu\u2019 Urs, plus vhrétienne, pits desiuténessee, portaut aves tine acrentte touchante Pour Ursule, en effet, l'avenir se horniitaune existence sans passions, sats chaleur, sans réves, monotone et dotice.Poarva que Ta teaelrosee de susan pe lag manquet jamais, al suit it a d'aimmble fille que La me itie «fu toit paternel, la moitie de- maigres rentes sntlisgie amplement à dez besoins négatits.Comme tendresse mene, elle était pen exis geante.La vie consnune, qui rappro.Huit ces deux jeunes existenees, p'avait pas crv entre elles l'intimi solu, L'une ne contiait ses plamtes résigness qu'à Celui qui voit toutes clioses, les caves comme les futts.L'autre ne dusquait pas bare portal pauvre infirme de tout ce qu'elle ambitionnat dans la vie, À quoi ban ?,,.n'en pousanturr ui conseils, puisqu'Ursule ignorait Nambu nisecours, puisque l'aveugie etait feliite sc 0 recevoir.Hi etait done un point sur Tequel les ont lines ne herchaient ni a s'entendre, nia élu rer : d'avenir ; l'aventr 0 dissemhlahle dans durs projets, que l'ainée n\u2019entrevoyait rien à souhaiter, et que la cadette dearait tout.Le professeur n'avait plis de faruille, occupations aleorhantes, double» de ses yo.cherches scientifiques ne Tnt avaient querr laissé le temps de se creer doy amis.Notez en vitre qu'il ne s'en etait point soucie, frouvant dans l'étude tout ce que d'autres cherchent ailleurs, Les relations sociales qu\u2019il delaiguait, sans en comprendre Li né te pour les siens sinon pour lui-même, lui reulirent indiffer-nee pour indifference.Ses filles le virent bien lors elles ne trouvirent plus autour i rares visages d'inrnnnus, l'raule, pui revonnaissait à la voix ses inter locuteurs, prit mieux son parti Le n'aveur à pea pres plus que Jeannette à entendre, Léonide en souffrait profon lement.Nature ardente au plaisir, pre à la po sion, éprise de luxe et dy richesse, elle avoit l'intuition de toutes les joirs de ce monde cing on contaître une seule, Elle révait des suvces de salons, des réceptions brillantes, des entree tiens étincelants, de la hante vie mari æ un mot, «nm promenant son aisivets attristèr entre une usle, Une viville s-rvante, un chien de gards ot cles fleurs, De loin en loin, Vue visite é gay ait Ia solitude des orphelines, une fettre en trontdait la mono tonie.La visite était celle l'une vieilie dire du vo sinage, un pen originale, spirituelle et bonne, qui s'était fixée aux Loris sde la Marne-lont alle possédait la plus belle habitation \u2014en nés moire de son tuari qui ay était accilent-Îlement noyé.C'était pendant une crue violente.La carpe avnit été entrainé par le courant si fort et ai loin en une nuit qu'on ne pnt le retrou Ar- thémise d'un genre spécial, madame man.grin, ne pouvant élever une tombe an defunt passionnément pleuré, honorait du moins par sa présence, pue son deuil persistant, le lieu ta.tel de cette mort, La lettre était celle du parrain de Léanisde, M.Léon Piélard, marclon de graine, retiré du commerva depuis de longues annéce, et qui vi- voit quelque part, du côté de Peronne, dune une sorte de masure décrépite qu'il appelait \u2018son domaine\u2018 à la façon d'un ours insociable.Sa résidence, son entourage, sa tenue, sey propos, étaient cour d'un homme à peine dans l'aisanoe, ou d'un Harpagon de ls plus bolle ses lui mort, elles que de PUB eau, U\u2019était un problème que ses contenipo- rains ne prenaient plus la peine d'étudier, n'ayant rion à guguer, d\u2019ailleurs.Comme le tarif postal était onéreux à cette epoque, M.Léon Piclard verivait rarement, n avait, dans jeunesse, été lié d'amitie sincère a e profoxseur Poncelet, Ces deux hommes pavatent rien de commun, éducation, mwa- nières, positions, Ni la loi ses contrastes fut celle qui les reurit, eelle de l'habitude maintint lears relations toujours alfectueuses malgré l'âge et les distances, M.loncelet mort, M.Piélard prit quelque intérêt aux orphelitrs, s'informant de leurs premiers besoins, leur offrant un asile, qu\u2019elles rent pas tu instant Le tentition d\u2019acc \u2018pter, ertainement, ai Péronne eut eté plus pres de Nogent, il eut fait davantage ; mais, c'etait loin, les vay.i et ces «dia de paets de Lettres eux mines etarent ruineux 1.Si bien que deux ou trois missives annnell ~ eaes de protestations evasives de devonement a té du parrain, et tout autant de reponse bandes de Te fllente, coustituerent en ot toutes les relations subsistantes entre M.Pres lartet Lévaide, Celle-ci ne voyait anvnn interet à se le rendre plus favorable.Sa suvvession, À om Livre qu'elle fat, ne poavait mdme sereir dapat a dos rrnppressements qt lus eepagnait de to ire, le tonhourne avant an ne qu'il pans at cherir exclusivement, bien qu'il ne se déponsat plus pour lui que pour toit autre.puis, Lentils se souvenait que ss pre, Ayant, frois ans plus tt, fait le page de 1 rote poate offre a am vied amide porteur de sa fie ule, qu'il avant pare desteer, en etat ee venn visibiement peine de Petat petreci > ur < puinene, de privations, dans avait trouve.En fille avec, Leonile concluant que side hasard mettait sur se ro ue qu que von eee tenter, ce n'eut certanement pue rebletls Muu vant mlie fore cons crrer pourirt oe caston met eure, plus dore surtout, les Hi dese dae ton en arm ns + de presen un font «lis s\u2014ntut, dissin qe La trature l'avait done Quant a Vor nates eile jour cette cae wiot tant souh at o, la Jeane fide n'en er at fi oman 5 \u201cne pus ue ant ant, Kale opriat salomet que cela tare tops gue de hed elit perpen = AUX PER outres rompre qi pepe pee ant wand spre de tu conlemuer a la soir lorsque be vocation hui fus : fésant yet quentin, sa boa pes dant lé mec Le \u20ac cts antes, etait god tengps den + puissauen, Cu jour de print-mpes, où La rivière, toute bu billarte st relnisante, cnsuit de Daur peacide et rant qui ue tat tant d'amis, los dog sages \u201cut transporte leurs phiinte et teurs vor Îles a ndvrages 4 l'extee nute du jar hin d'au 14 vas esnbrassat le cours dede Mara- a une Anal 1-6 | s pour l'horizon qui Sy revecaf, que prie Le choutees qu'il pouvatotlrir de vole pass or un etre Vivant, Les prousneurs de 0 Pras comme aujourd'hai tramwavs, bs aunthas, quiles jettent aux rives de ia Marne, chuque quart d'heure, par fours pees.Un y venait apres rel-vous dans un véhicule inc names, chérenteut paye, lent et dur, 11 fdlet aimer hemcuns le nature qrair bravor fréquemment des gaconvénients de plu sieurs genres, tels que l'alnen \u20ac Testor dans Le parti da littoral, «Liiti-uite du retour «lu distance de Pans, Du il tevalinit que, st les promeneurs se pe.nouvelaient volantiers, 1letat voannent rare ile reconrraître part can baat dane satu, un visage sauvent entr-vu \u201cThe esta gets, des passants, toyours des quesants *\" soupurait parfois Leonele avec dépit, Car, pas nn seul de cos amateurs dem eon.Faute et de vertare ne s'était encore avist cle revenir pont ga oljet qu'elle estimait fort su rieur à teut le re sa jolie personne.rule était de fort belle humeur sous Jus ca- fesses cles ve premier soleil printanier, ot sa voix tres juste, que personite n'svait pris Le peine de ealtiver, pla bit cott< tête extecioner et inte.Fe ape put nn juyonx chant que ss saut n'écou tait pas.Ses aing ne restaient pas fuactives, Seer une proligiouse perseverance, fle son adresse native servait a souhait, elle etait nrrivoe, à pra | pres touts le, à enn-daire des ouvrages de tri- | cot qu'une clirvoyante ouviiers n'elt pas reniés.C'était son oc-apation favorite dans na nuit ans Lre et sou orguell, quand lex exclama- tivos complaisantes de sa sœur, joinres aux eris « d'a imitation de Jeannette, lui prouvaient que «on habileté, toute d'instinet et de patieave, n'a vait pes fait fausse route, L : 11 Mars 1880 L'OPINION PUBLIQUE dans le direction de ses jouets vivants, un cri semblable an leur, wais plus strident, plus prolongé, plus irritant, ; ; Les cygnes ont leurs nerls aussi peut-être.Peut-être auxsi sont-ils de caractère peu endurant.Le plus fort, le plus beau de la bande, éleva brusquement ses larges ailes, en battit fair deux fois, plein de menaces, et hondit par un seul élan qui le jets sur la rive.Elle recula, épouvantée.Il déploya son cou souple, l'allongea comme un serpent, Gaisissant «aus son bec robuste le bas de la petite robe flottante, il entraîna l'enfant dans l'eau.Le père, qui était en arrière de quelques pas, pousse une exclamation de terreur, et, pétritié pur le danger, perdit subitement la présence d'esprit de le combattre.; \u2014Marie !.Marie!.bégaya-t-il en trébuchant, Jes mains étendues.\u2014 N'ayez pas peur, me voici!\u201d pranonga pris de Ini une voix ineonnue.Une ombre s'élançi À sn gauche, passa devant ses yeux troublés, glisse sur le bord, entrant hravement dans l'eau conrante.CLAIRE DÉCUANDESEFX, (La suite au prochurin numéro.) -\u2014 esse LA PETITE SŒUR BOUVENIR D'UN VOYAGE EN DILIGENCE Vous rappelez-vous ces énormes ot pe- saûtes diligences presque inevnnues de nos jours qui entrainées par six où sept vigoureux chevaux, traversaient comme Les Ouragans nos petites villes de pru- vinee, avant l'établissement des chemins defer?Au bruit de Li trompette des con dueteurs et des cluquements du fouet des postillous, toute la rue, que dis-je ?tonte la ville se réveillait, comme en sursaut, et sremblait sons leur jrissige ++ bhi Sats, surpris Lans les rues étroit j * dent avec effroi dans les boutiques cnfants, du plus loin qu'ils les aperce \u201cdent, quittaient leur jeux ct rentrat-nt cards chez leurs wm Ven et de ces grosses voitures étatent Presque au méme rang dans les recom san dations maternelles.Partout le vide « faisait devant ces monstres, Los chiens sulk, surexeites par le tapage ot bravant =< sabots des chevaux, les escortaient en n hurlant.de traversaie un jour, Luis uno «des di -setees des messageries Lattiète, lu petite \u201clle de ++; j'allais de ane à Stras- hours, et c'était alors un voyazz de doux Cire et trois puis, J'étais cur Pimpin de d'une de ces vastes machines, i côté d'un de ces colosses alertes of puissints, d- Lonne et rude humeur, race disparue, qui wait alors sur toutes nus routes le motte: le des fonctions do conducteur, Nous venions dentrer 4 grand bruit dans um rue fort éhoite, d'une descente extrême ut raide et tournante.de jasais avec le conducteur, dunt la conversation pitto Tesque \u2019u'atausait ; tout à coup jo le vis pair.* Jean, s'é t-il en s'udtessant au pos tudou, mon frein est cus-é, tout dépent 4 14, pousse tes chevaux, sinon La voiture sé les talonner ; ces brigands là prendront je mors aux dents, nous ferons des mal hours ob nous runs briserons contre les murs,\u201d Le postillon était un gaillard solide.11 he perdit pas lu tête, il rassombla mes aides, et, fouettant ses rubustes ch-vaux, les lança à foml de tran.Les habitants de la rue, en voyant cette avalanche arri- Ver aveg une vite ane innaccontumes, \u2018*vent tous rentrés précipitamment.Ils croyaient le postillon ivre où fou et, du \u201cul de leurs Magasins, l'apostrophiiient \u201cdevant les bras au ciel.La tue était longue, la vitesse croiseait toujours, les \\ovageurs étaient torriliés, tous se ren- Enent comple du danger.Le conducteur tut enjambé la banquette et s'était place \u201cut le wid 10 à côté de sou postillon.Tout * coup 'un cri d'épouvaute partit du coupé He la voiture : * L'enfant * prenez garde à l'enfant!\u201d et le conducteur, averti par © erly, mentrait d'un geste rapide nu pos Lillo, à trente pus er avant, une petite lille de sept où huit ans, hamblement, quais très proprement mise, qui remontait lt rue dana laquelle nous nous précipi- Lone.129 L'enfant Portait dans ses bras un gros arrivames par miracle sans encombre à bébé d'un an environ, son potit frère sans l\u2019auberge où nous devions changer de che- doute.La pauvre petite avait conscience | vaux.du danger ; reculer était impossible, | < Saprelotte ! j'en ai le sang tout re- voiture l'eût Hagnée de vitosse, et ses tourné, me disait le con lucteur, rouge grands Yeux, démesurément ouverts, cher- comme une pivoine, on m'aidant 3 des- chaient en vain unn retraite d'où elle pÂt cendre de l'impériale.Si j'avais écrasé avec moins de pour laisser passer la dili- cette enfant, je me serais retiré de l'état.gence.Avez-vous vu, monsieur, elle n'a pensé Malheureusement, au lien de maisons, à qu'à son petit frère.Ah Joan, je vas te cet endroit de fa rue, il n'y avait, de [payer une fière tournée pour nous avoir chaque cêté, Que de hautes murailles qui | fait éviter ce malheur, ajouta-t-il en s\u2019a- entouraient des jugling, Une borne, une { dressant à son postillon.\" insuffisante petit borne, trop serrée contre | Los voyageurs descenduient de la voile mur, était a notre droite Ia seul point \u201cLa petite fille, avez vons remar- près duquel il ¥y ft quelque chance de «y la petite fille ?se demand ient-ils les salut pour uns petite personne comme | uns aux autres, Quelle présence d'esprit ! elle Mais ü Fdlait traverser la mue, et que de courage *\" \u2019 déjà il était tard.N'importe ! La coura- La dame du coupé, qui avait jeté le seuse enfant avait aperçu la borne ot grand eri par lequel avait été attirés l'ut- Compris que tout son espurr était la, [un tention du eonlucteur, ne dit qu'un mot : élan rapule elle wom be coin dn cett« |\u201c Ou vouwlrait être Lu mère d'un tol en- borne, et, s'appuyant belo « utre lo mur faut!\" Sans rien ajouter, elle remonta ta etat faisant mince anti rele de pou- rue dans l'intention évi lente de retrouver vait, ele se blottit dons l'augie formé pur [la petite fille dont la conduite nous avait Ia borne nt la muraille, £usint fies i La tant ¢mus, Plusionrs Voyageurs, dans la diligence ob tent dans ses bris son petit {même pensée, firent convne elle, Nous fardeau vivant, bien lourd ponte elle.avions le temps, Tout coli #st long à dire, t eopend int de erois, dit le con lueteur, que c'est coli fut l'affaire d'un instant Lutdourde [ti pet fille du boulanger, lich wit, à (Uligeuce, entrainé» par = prstiteur |elroite.Cu n'est pus loin méme, descendait avec ane violence vor Nous n'avions nas fit ent pas qu'au Higineuse, Lu petite lille sorrait contre son détour nous apereñmes La petite fille.Elle Car son petit freee quise déhattait dans etait encyre derrière sa hurne, mis cette ses bras Je vois encore les eux de lu le ne se tenuit plus debout, elle était axsise gig plantés aifas pauvre enfant brillines d'au et de tendresse maternelle.oti, mater, , CUO rams sur elle mé no.Fror- w'etal pus seulement Whe se cu GL snr ses genoux, enforme dans les chère petite, c'était ue prune mers plein.phs de sun tablier Boch comm.de vire, elle s'eilureiit de sutrire & l'or Tint qui eridt comme nn ene, of de Je calmer, mis elle étut a bon de fore La dame du conpé prit le poist frère dans es bras sje pri mai, Lu petite file Lens Les unions, Pentendais Les battoments od \u201cou cor, qulpitint \u20acechuer dans -0 fiéte pote.Bile se bisa fare, me pew ore front du regal, ainsi que Le done, cu sur debordait sor l'abri que poavait foe de n'varait pu parler, Nous arrivimes nir la borne, Le comueteur «tte postillon + stomere, La dune lai raconte re étuent bièm < d'éponvants (Huit à moi, pu vend be se passers La brave fee Je ne respirus plis, tait à foudre en Ermes.Porter av were epueleon CARD madame, il ny a pu de meit- frnt etat ahsohunent tupossiive.Fane petite fille que mi Marie, dit il, : le ante et La diligence qui emedli it sons La ct fait la moitié da méterge, toutes les surch\" des Bagge les var za, ol \u201comissions, el déja elle est devonne Li wy a Ub qus ques pour desceurl ancre de son petit frere plus opie moi, Fai etait évident qu'un fay Gane an dae previa mon wari il y 0 Un au, jont à t-elle, mal eomprime des eh un eme ares pui [F \u201coll frère ainé quia quinee aus et vit, mend ova baté et tevicie du qui vaut un homme de vingt ans pour Petillon, Ceriser, tout lespues etut sie faire avec moi Ti besogne du four ot Jo tement etroit, les deux penres entout- Lu hottiques et sus cils, qu'est er qq contre bu haute nuiruille.» many mis pleine de Call mee wisi, od W'a qu'une idée, sauver son cout, für au prix de se vie, Eu borne était d'une à l'abn flame qui a ete «1 bonne, si bomune pour anx dépens de la maison, le frère de quiuze ans qui déjà remplaçait son père trente ans auparavant.Sa mère était morte, il s'était marié, il avait deux enfants ot allait se retirer avee une modeste ittssnce pour Luisset la boulangeri- à son jeune frere, le gros enfant qu'avait fulli écraser la diligence.Co gros enfant était devenu, comme son frère aîné, un solile et très grand garçon, chaud en couleur, respirant Le force et la santé, [I allait av marier, [ni aussi, fre une petite fortune à son tour en quinze ou vingt ans, et ensuite laisser Lu uraison au fils ainé de son frère, M feat qu\u2019elle nous nourrisse toux, Ia unison do mem pere, me lit l'ainé : chacun de tous y Mori son affiire apres l'autre.D'ailleurs, elle west pus a nous, elle est à Le qretite mamans ai en à jugé ain-i, et ve opus De petite woman dit, ve qui doit perte fait, Lu pits mond lui disje, muis Wes vos pis pond vote mére depuis dongremps dope?Hela oar, me reepon itil, mais le phon Da mous wait Laisse une seconde mers durs no sear Marie; Joseph Ta toujours appelée munen, ot ala bien fait.Nevis avons tind par faire comme lui.La Verte est que Marie a été notre mire a proms, elle elev Jos phiet, bien qu'elle Pt sept ans plas jeune que moi, elle a achevé mon instruction que j'avais laissée a mort du pére pour le pétrin ; elle ma apis amicus le, a derive, i compter, puis plus card elle ws montié i une bonne fesame ofa, dr a recommandation, n'a pis eu trop peur de mor : ello élève au- Jone had nos petits enfants, ses neveux, qui d'appellent tous grand'matan ; elle vlevera coux be Jusephiet peut-être les en- fats le ses enfant.Notre Marie est L venue au mos le, continua til, en pissant Flo revers de si main sur ses yeux, pour ve Le mère de tyate sa fumille.C'est un ; fameux chef d- nie, allez, elle ne fait pas \u201cde bruit, munis da hosogne fund sous ses doigts Fogel andi! Par exemple elle Wa jms pease elle, elie set tongones vubliés pour nous, quoig-Velle fie si title que tout le mutdy vontait vouLat l\u2019é- \u201cqouser, © d'a une Cauille, répouclait-vlle, je ne puis pis vn chercher une sveunde.\u201d ts, wie femme encore jeune, au tal doux st bon regard, entra C'etait Marie | elle devait avoir de trente-sept à trente- huit ats, elle etait dappacence faible et défis ate, mais vraiment charmante et d'une distinction naturelle qui commandait la sympathie et le respect.Quand elle ouvrit da porte de l'arrière-houtique, ses énormes freres allérent tous les deux en brasser en lui disant : * Bonjour, maunan.\u201d Elle à ait une petite fille de deux aus sur ; le bras, lu arrives à propos, lui dit l'un de sos fretes, nous disions du mal de toi.Marie sourit, embrasser, pour reprendre contenance, la mignonne rnfaut qu'elle { portait.et son regerd sembla demander quel pouvait bien être ce monsieur-\u2014 qui l\u2019on parlait d'elle.\u2014C'est Tu monsieur de Lu diligence, die fière aîné : celui qui l'avait rapportée à demi morte dans ses bras.Elle me ten dit vivement la main.\u2014he tai jamais eu qu\u2019un chagrin, me dit-elle, après lu ta et de mou père et de ma mere, ot co chagrin, c'est notre bieu - ë pe mis Papa ES ETES RTE PL ASE TT ETS => = 5 > = x = Bid + #4 ex Se MN: @ =n - sr tr > nvr bg fi Ta KA == at) \\-\u2014 ed 0 = ve 2 Fe, Tet ree ass Pet Ft : VE TE mA [ai ï * e\u2014 ey Pl _\u2014- Laas iS J - T ays À ry SATE ml ne _ ap A J > fr.are À \u2014 Eu - _ EET ATA: 7 As A ed\" Ta = ea es NE \u2014 \u2014 \u2014 a\u2019 ~ ES \u2014 m5 J - \u201caay (4 NTT A gi 1 pu in, at a /, À 7 << ug / TN Li wh o i 3 SE, i gE - =.= = 7 7 i & # Ç ff 4 LU | ls Wi.» gus pd sod - p / 7 Y pi AH a 1 f' I bh} À\u2018 Sl if fus 74, A A 6A RES STAR fing iy 0 Ti / I i A HNDVITENZ NOINIJO.I MA ee dh Ele # = =.2 +, Le.2205 7 J NC za - \u2014 a BE las, i À Ut - = pL .it ih LS R) ATH = = Dpt er SR, A Pa SEX WR 2 oe = \u2014 {i \u2014 pe PE Ya sal pr A it fi fo i Ji LS Po ny fo hu qu on = br pret fa.AZ > yowl pl\" o fi li ih == r= \u201car | | sm Fr _ \u201c x\u201c 2 de.A ; by il wy li [ ~~ a ii i \u20ac 1 AP eZ PAR py 2 \u2014 rin tit = TE vues A - = = =r \u2014 A Ta = = eo La \u2014 me ms == \u2014 AEA = ge ver aF An \u201d pv, \u20147 0m - = EY 2 et\u201d _ ET Sete SAE os TU =e Ey a me = of - te -z = NEF \u201cifs a i} Sat Sots SE ~~ _ = = = F2 B® Vi li 7 \u2014 \u2014 Xe Ea éme \u2014\u2014\u2014 a = Hh i ÿ == \u2014 = = > T= Ts\u2019 \u2014 7 di 2 ares ES v= = = eo \u2014 0881 SEVRN 11 1 A ER AV ESF DE SAINTE PAPIEN TS oN HEME Ji Mars 1880 L'OPINION PUBLIQUE 181 faitrice qui me l\u2019a fait ; je n'si jamais su son nom.\u2014Moi non plus, inalheureusement, ré- poudis-je.; ; \u2014 Alors, son nom est Dieu, reprit-elle, car elle est venue à point pour sauver notre mère du désespoir, et nous prions pour elle tous les jours, Nous mourrons tous en la bénissant.; Si jamais ce récit tombait sous les yeux de la jolie âme de lu diligence, ne réusit- il qu'à lui apprendre que son bienfaiteur anonyme 8 cu tous les résultats qu'eile pouvait désirer, je n'aurais pas à regretter de lui avoir rappelé ce suuvenir de sou passé, P.-J, Sraut.\u2014-e\u2014- AVIS Les abonnés qui ne colleetionnent pas L'Opinion Publique pour la faire relier, nots vbligeraient beaucoup en nous envoyant les numéros 3, 7, 8 de cette année que nous voulons bien payer.capo CHOSES ET AUTRES Les abonnés qui désirent avoir l'index de 1879, le recevront sur demande, L'ex-impératriree Fugénie est en visite auprés de la reine Victoria, au château Windsor.Aucun vin n'était produit en France ls domination Romaine.L'art de ture le vin fut apporté de Flue, ous La promière guerre l'unique fut entre prise parles Mymatins contre Carthage 264 «ant Jésus-Christ.Elle dura 23 ans.On signale des troubles dus Aux menées des nilulistes dans plusieurs provinces de l'empire russe.On suppose que l4 première des pyra- miles d'Egypte fut construite cnviron 100 avant Jésus-Chris On dit que les vaisseaux de la station vavale de Ildifux iront à Quebes pom prendre part à la eélebration de la tête de La reine.La population musulmane Kartw-chv, district de Noumelie, sest sonlevés, 11 y x aussi des troubles à Pleolge, daus La losnie.Le tivisteme et dernver velaue tes me muitew de Mme de Rémi n quan.I est euBsacré à la vaissance du secon | ils de la reine Mortense.Le percement du tunnel du Saint-tio- thard vat terminé ; les ouvriers des deux rvetions se sont rencontrés le 25 de février dernier.L'Union de l'Angleterre et de l'Ecosse date du 6 mars 1706: le premier Con- res 8 Washington, du 6 mars 1801, Le Temps dit que le manifeste révolutionnaire russe qui a été publié à Paris, «tl'œuvre d'agents intrigants qui cher rhent à brouiller la France avec la l\u2018ussie.Une cépêche de Caboul dit que le gou- verueur anglais de Seistan s'est enfni et \u2018quo les insurgés oncupent maintenant tous les villages entre Chairkae et letabik., Des pétitions urgentes pour secours ont été reçues de plus de 40 villages du comté de Donegal, Irlande.La détresse, crois- \u201cante depuis trois semaines, est alarmante, La flotte russe de la mer C'aspienne a regu ordre de remonter l'Oxus pour prendre part A la campagne contre les Tur- mins, On sait que le général Kauff- ang commande Fnrmée da terre.La ville de Urafs, duns la Turquie d'Ate, sur l'emplacement de laquelle on sup- pose qu'était construite l'ancienne cité Chaldéenne, du nom de Ur, vient d'être entièrement détruite par un incendie, Le maintien des écoles communes de la ville de New-York durant l\u2019année 1379, # coûté $4,000,000, et olles ont été fréquentées par 250,000 enfants.Ou va publier, à Québre, les poésies de Crémazie.Ce sera un volume élégant, fait avec soin.Prix $l.Il y aura vue sevonde édition pareille, mais sur papier lin.Cent Chinois sont arrivés 4 New York venaut de San Francisco, la semaine dernière.ll en est venu plus de 300 dans le mois dernier, et \"in en attend encore 500 prochainement, H n'arrive que trois ou quatre fois dans to sièele, qu\u2019il y ait comme cette année cing dimanches dans le mois be févrie La chose ne ze renouvellers pus, wainte- nant, avant 1920, M.Pabhé Laffimmne a fait duns la salle de l'amphithéâtre de l\u2019Université-Luval de (uébee, des expériences d'échiirage à la lumiere électrique qui ont été tres intêres- santes ot ont parfaitement réusi, Nix petits steuners construits pour le roi des Belges seront expédiés de Liver poul dans le courant de ce mois, et devront servie a Stanley pour ses explorations sur le Congo, en Afrique, 11 se fait de tran ds pueparatifs queue Lu celebration de la sadut-Jean-Ihipeiste à , uebee, Tous les jours al se fur ne be note velles associations duns les pravis ronnantes, et fa fête du 21 juin | d'être imposunte, | Jumes-Gordon Bennett, le proprietaire plu Voe- York H-rahl, a achete a Londres «le cheval « Latehkey,\u201d appartenant à Cas sidy, moyengant la somme de Elon, \u201cLatehkey \"a cing ans, et n'a été hattu | que par un trotteur.permet On lit que la Compagnie du Fichelivu : et Ontario à acheté les viqeurs Cultion teur et Hero, qui lui faisaient depuis quelques annees une guerre à outrance sur les lignes de Montre al a Truis-Baviers et de Montréal a Chambly.Les socialistes de New-York ont fut les arrangements Décessiires pour l'etabl ment d'écoles à leur goût.L'ullemand seul y sera parlé el tout enseignement rr ligieux sera exclus de ces écoles, Un décret fixant l'etdéetif de l'armee vs pagnule a été publie.En 1880-81 elle comprendra 90,000 hommes pour l'Espagne ; 3S000 pour Pile de Cuba : L6,60600 pour les îles Phi- La Bureau des AlTuies El l'avis vient de rerevoir du Comité tif des Nihilistes de Saint-Pétershonis, un manifeste protestant contre l'extradi tion du prisonnier Hartmann, et avertis- saut les officiers du gouvs muement fring is qu\u2019ils paieront de leurs tite sa reddition aux autorites russes.Quelques hommes glisstient sur les plaines d'Abraham à Québec sur une planche : s'étant Luiasés aller trop près du bord, ils ne purent s'arrêter et tombèrent d\u2019une hauteur do plus de 100 piece, dans la tue Champlain, situé au pied du promontoire, Deux sont Dlessés très sérieusement, si- nob fatalowent.La Tribune de Chicago r-goit $26,000 d'amaence : le Herald et lo Sun de New.York regoivent $40,000 par année par co- loune ; f Tribune de New-York recoit 845,000 par colonne.En voilà des journaux privilégiés.L'Union Ssint-Joseph de Montréal # \u201cenvi, hippines et 3,340 pour ile de Porto Lice, ° I\" , \u2018 | | par année pour chacune de «es colonnes prépare activement pour chômer sa fête patronale vendredi, le 19 courant.Il y aura procession puis messe solennelle à l'église Saint-Joseph.H y aura une soirée dramatique et musicale au profit des or- phalins de la société.L'Union Canadienne de Québec a eu plusieurs assemblées dernièrement ; et elle se propose de fair à la prochuine saison de l'opposition, comie les années passées, à lu Société Irlandaise.En conséqueur-, un pourrait sans miracle voir ae répéter les troubles de l\u2019un dernier, La roi d'Espagne a fdili être victime d'un accilent de chisse.Une battue avait éfe organi-ée dans le buis de Prado, et une dew personnes qui se trouvaient près du rui n été tuée accidentellement.La nouvelle de ct accident s'est vite rép lue dans Madrid et à dont niissince à mille bruit coutrdictuires.Ou mande de Casthehar qu'aue population nombreuse près de Bali, comté de Mayo, Irlande, est entrée de furce dans la maison d'un homme qui se prépamit à prendre possession d\u2019une ferme, dunt une veuve venait d'être chaussée, l'a étemlu dans un cereneil qu'elle avait apporté avec elle, et l'a forcé de jurer qu\u2019il renonce à son intention.l'homme, etfrayé, prêts le serment requis, et la populace s\u2019en retourna suns lui fuire aucun mal.La 22 du mois dernier, 33 Inliens du Chilis ont fait une irraption sur Sou- ritlo del Puerto, côté mexicain, tué une femme et trois hommes et «emporté 300 sehovanx.D'ais, s'étant séparés, ils ont tué quatre hergers et eummis de nombreuses Wrocités, Unslétichement de l'armés mex- | icaîne les poursuit.L-< En liens veulent, pardit il,= venger des mauvais traitements pre leur fait souttrir le gouvernement américain.Uae depeche de Saint-Pétersbourx dit que les habitants ile cutte ville commencent @ attribuer aux etudiants tous les crimes qui sy font.On n'entend de tous ents que menares contre les etudiants.Les lu hitants affirment que sil arrive aucun at tentat ou crime lors de l'anniversaire du C'aur, ils mettront le feu à l'Univecsité et lyucheront tous les étudiants qu'ils pour- !ront rencontrer.Le gouvernement est {force de prendre des mesures pour prote- or les twliants, Mères ! Mères 3! Mères t:! Free vous troutlées lu nuit et tenues évelilées par les soitrsnees et les géinissements d'un enfaut qui fait ses dents Sen est one, aller eherrher fmt de sate uns bouteille de SE C'ALMANE DE OMME Wisse tia salir! fa le nein bre shout AR ode quis ayant eh dde pe sirop ne buy quil met es ordre ies inter Fepas à Ja mère, soulage l'enfant et reud la effets fiesneut de ls magie Fest parfaite ?dune tous les cas et agcréalie à prendre.mé par sn dec pie aociens et oles meilleurs o tomo aux Etats: Unis.Les instrue nage lit wir mnnées n wiger a vbr ita porte le male de CURTIS et PERKINS aur à Ev sente chez tan< fes plarmacteur \u201cile, Ne mêlier des csatrelaçons.Loaleur le plu efficace du 1 ntailiitlement le sang, qu'elle te Domestique de Brown Hlle vi employée à agers plus tout autre MESTIQUE UK io.Vue petite re d'eau chaude car de er coucher, fers ate:tle, : Les maladies fants ntiribuée d'autres danses sant acuv ent 4 tes vers, da contre Le le plus dé AVIS POUR LE: \u2014Si vous voulez faire de joliva étrennes n'oubliez pis de faire une visite au magasin de Madame P.BENOIT, 824, Tue Ste-Catlierite, vous y trouverez uu beau choix de catins et de jouets d\u2019enfanta de tous genre ot de toutes espèces, au prix du gros, ot un grand assortiment de march:ndises de guûts : CHAPEUAX, PLUMES, FLEURS ET RUBAN.On y fait les robes et manteaux avec élégance et sans délais.Kappelez-vous Madame 1.BENOIT, 824, rue Ste-Catherine, entre les rues Benguicet et St-Denis.LE JEU DE DAMES Adresser toutes les communications concernant le Jeu de Dames à M.J.-E.TOUKANGEAU, bureau de L'Opt- non Publique, Montréal.AUX CORRESPONDANTS.Solutions justes du Problime No.904 Montréal: \u2014N.Chartier, J.-0.Pément, R.Deuis, H.Larose, XN.Saucier, L.Sayer.11 0a faut pas de Pico noir sur Ia case § du probléme Nu.204.Nous avons regu Ia svluticn avec ostte remarque.PROBLÈME No.206 Composé pas M.Eure Jacques, Montréal.NUIRS, od kh id i DD UD 184 wi KE Loox Bias Lou eut et guçneni saturenn du Problème No.204 Les Noirs jouent de 21 610 x 2 3 Kid 17 41 at st les Blanes jouent ot Lagu AVIS Les abonues de L'Upinion Publique qui désite.raient faire relier leurs volumes d'une maniere élégante et solide, et a bun marché, ferout Lien do s'afrecser ai bireut ile co journal, 5 el 7, me lente.Prix du Marché de Détail de Montréal Montréal, 5 mars 1880.FARINE vo la blé de la campigue, par 1001be 205 6 2 15 \u2026 106200 Farive de b16-d'Ind Tord lve Sarrasin .1608183 Blé par minut Ogun Pois do Or 80 MW Orge du.000 80m Avoite par t0 1x avan ss Sartusin par mino 050 80% Mit ds 16105 Lin de 150 160 Hié-l'Hnile de vUweus0 Benrre frais a la livre.é.Bearresalé du anus PFrounge à la livre AU Oigoune par tresse Unnards saauvauea) par couple do nuits parconple .Plruviers pur douzaine.Bécasses an couple.l\u2019igeonr demestiques au couple Perdrix nu rouple Tourtes & douzaine fœutà in'ivre .Lang de Mouton do Aunenu de .Lard frais par 100 livre He it pue 100 livre Lieseon o.oo.ka Saindoux patlivre Peaux à la livre Marché aux Bestiaux Hœus, tre qualité, par160 lbs - #8 0084 Heel.Jme ph alité \u2018 ° Vaan dee g Veaux, 2me qualité Veuux, Sinoquatité.Tg gm Moutone, Irequalité.Swa fm Montons, 2me qualité +065 Agnonux, Ire qualité 2756 | Agnennx, 2me qualit 2004 : IAs is $300 eu 300480 3004600 106400 | LES ÉCHECS MOUTREAL.ll mars | 80.Pune oonvelles littéraires.o'adreaserd Mr le Dr T LAMOUREUX, 589, rae Ri«.Catherine.Pour ies, problèmes, etc.& Mr 0 TREMPE, O8.rue St-Bonarenture.Muntréal.AUX CORRESPONDANTS Solutions |ustes dn probleme No.20! andy, New-York.I.1.P.Rherbrooke Si-Geurges de la Beauce : N.Lafrevaie.M Dugas, mirbal N.P.Rurel; Unamid Ottawa : A C 0; H.Lupien, Quêbes.Solutions justes du problème Na.202: MM.8.Lafre.date, Montrés!, Dr Alber, Salut Georges de la Beauce ; Un jeune ainsteur, Terrebonne MM.M La Dr Albert, pia, © hers, pour ca numéra, Merel.Ww.A , Moutréal.\u2014 Merci pour votre envoi, Pla sieurs correspundanis nous ot sizpalé cette deuxième solution.Durant la derniére semaine «le février, Mr Grundy est alié rendre visite aux teurs d'échecs d'Hamiltun vnne Le ré- 3 purtios, Me REZKROWNY va.Gorelr.\u2014 Lu Straté sultat suivant: Me de Bezkrowoy gag! Gossip 3.partie nulle, 1.Le tournoi d'échers par correspondance, sous lu direc- rection de M.Show, sers probablement teruiué versie premier de lvin prochaie.Nous apprenons aver peine que ln santé de Mr J Prati, pêre, inspire de vives inqu'études , nous faisons des Vœux pour son prompt rétablissement.NEcROLAUAE \u2014 In Stratégie ann \u201cta mort, presque subite.de Nr l'abbé Durand.dévédé à l'âge de 81 3 duvs ln soirée du il tener ten & Livwux, France.Mr l'ahibé Durant était an des collaborateurs de ls Straté rie Ruisonnée.s'étonne d'apprendre que Mr pur les sisateurs Ta waite dont prétendons ha pret dune le Notre duite eet toute s uiple ot route naturel # not e lea révélations peau aux en vett et, tant que les ner 1 0e seront ps Établ erent, nous evatinuerme d'accorder notre «imp this é Mr Grunely.qui pourrait bien à étrespue la victime de Mr Ware.L'article suivant da Cénernnati Commercial partage cette Uiarèère cle voir | \u201cLe Turf n'u pas bib von d'a pr pee que Lu résacnation de M.Grundy nw pas entid Mastion ayant été Giravdr.i \u201cnon prouvée Le Turf à décinré sue hésiter qu\u2019 avait pas d'en\" ably à trouver pont M Ware Me Grundy est ut 1 devra se de Jeudtr avec éurrgie, cut it est ai eat pas en du MLC ses portés meroire que Mr Girunaty est lu Gictine pu vof que be tens tateur et ie compliee de Ware Brusgitiez vous Vienne.Jorine bonne dor vingl-ving ans, intainant d nal on vieil lard 9 mime Ware, qui declare avoir le droit de ventre où d'acheter une partie de tonruai, à tusive À y avoir tenobré preslabement par bert Ware n Btonnant à un représentant du Horton Her Turf.cute ce dernier juurnal j'avoue.\u201d PROBLEME Na 25.Compueé par M.J.FAY=SE, père, Braivoa NOIBS France rt ud: LÀ x EE] BLANCS.Les Blanca jouent et funt échee et mat en 2 coups.Beluiion du probleme No.201.Blancs Nours.1 Cae FD IRC 2C6 5 2 Rier ¥ 3 C Ge R, mat.se problème & une duable aolutiva commençant par PROBLÈME No.206 Problème dédié avec profond respert à son cher ami JEAN PRET.pat M.M.LOYL.Nonss, n 1 J.W.R., Montréal.\u2014Coptribut ons reçues trop tard BLANCH Los Blunes junent 01 font échec ot mat en à ceonpe L'OPINION Kelution du problème No.201.Blancs.Noirs 1 DierR I R3eb 2'T 6e DD mai.(tés PARTIE Jolin partie {onde par correspondance eutre MMC Mole.de New York.ot J Bond, de Norfolk Gambit Evans aceepté.Blanes Noirs.N.C.Mose.MJ Bova, 1P4eK 1 Pde R 2C3 FR 2CED AF4e FD 3F4eFD srdéecl arp 5 F3eFD Skis FD 5 Roquent ska 3 Péel) ; - * 9 | 7 PTprC
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