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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 10 mai 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
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Références

Le Monde illustré, 1884-05-10, Collections de BAnQ.

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[" Æ OND ILLUSTR PR UU UR em oT \u2014\u2014\u2014 JE mn \u2014\u2014\u2014 ee \u2014_\u2014 ree EN \u2014\u2014\u2014 TO \u2014 \u2014 t lere année, No 1 \u2014Samed,, 10 ma: 1884.ABONNEMENTS Bureaux : 28, rue Saint-Gabriel, Montréal LE No.5 CENTS \u2014_ | SIX Mois $1.BO Un an $3.00 PR - - - - _ - Le | \u2014_\u2014 = \u2014 \u2014 | EE ei 0 LL [5 2; ie).Le bh) at nas sn a 243 AT 006 5 7 ; Per à kp ave 7 = 23 rH Ass RE 5 yo 50 7 7x 1h #4 H I 0A A A: 4 re a oy i fi Nees os $3 i ae se Cf JA oy 7 i nr eu HY an oe _ te ; ne i TA Le 5 a x a) MAG 34e a 25, QE i 3 ey ee SD EE \"La ra oii ge 5H Xe 2 3: es.ey PAY (RS YH a DA ae er io a CS 4 ÿ AL A Lai Ti re vs pe i] HALE ÿ 5 14 « 5 5 Px TAL SE Ha at er es us Bis 0 £1} VC LS 2S 2 D eu iy Cas d Aad 4\u201c 4 WH ELAS Pe 0s Ay LCA 4a 5 Cav 4 eh, fd FAR x2 Ne 2 He Ee SUH, +, 0 A Ham La 7e +7, vd LA 4% Ÿ > 1e 4 PA 4 cor je 72 Lr A U À ug Yr Cats £1 tag J be pos ts, 4 Nd Fr 0 [XW ; x D LEA we ot x on ; LEX: i 4 bt bo RR SX 5 on tu 7 Ae 2; Ree 0 RFA ze 2 tn a) % # SAS a 3 or 20 \" Te ?| eo = ÇA sait 50 rr oi 3 ed?> ; Lo 3a KN FN LS SP A 3 = AT T Nr.Ji CS wy fir.nn, fhe ae 4e Gite, Po 3 Eu Rif + if zy Hs > i EY Le Y oA ar > NE AR 43 Ce NS YA y 7 .23a ry 4 NS 12] 2 La Ad ro Ale suf, A ue + a EN Le tan 0% ! ; EN 5 ex A 7A 2 ~~ ¢ 5 ASR Sse 25 pres 4 a a.HA a 396 Ew NG +.x, > pi oH oh > A Le : iz à + >, EEN x ol / wl 2 a 14e u ait UA 5 É 7 Mug A Se Ce 1) We i haf i À ui CE \u201cax 3 kl NAN: sn He pr = Là ON Ne LA # ÿ \"hy 3 We NN or Ts > > À wi hy (N AY, Sia eu var 5 ne à Ç Vi N oh Xi Sn i a qd x i ) = SH 0 on i Fy » 5 + «i x NS 3 2 Re ry Ny hE # 27, 44 PN 0 ORE SN 2 i a oN A a a À % Gres Vie \"i, WW x a er cm Na : jai Sd 4 ¥ held % RE x re 5 PERS iT.~ vf # \u201c ~ F $4 FAY É .RS à d AR x dj bh SF * Ci a a Hi i oF 74 = > Le rl + ry o \u201cgd wr ot Hi ! oD | Loh ' »\u201d > 3743 AC + er 7 0 HR Ty I / , F Ce 3 ap J \u201cIt C4 foe W a i bi ; 9 > ou es Toi / & ; D 7 fl % fo A $ Wie \u201cnt, s, Se { > Se I Li N NN : ie tn \\ NR ce a y n Ww NS \\ \\ Hr 3 uy 1 y Vy WR WW ti Nu Ÿ # 1 IN La As NN ï Ÿ 3 mn & a Se.J WW AN N A AR » LES me safe | i j AAR RS À | i A à À La À + | | Wy ey W WN = if \\ hi i NM A M \\) aN Ww Lu ul | i Wl Lad in | | À Ni TAN \u201c ff [ A \\ + | il i) a N \\ W ® a A i aN À 2% i 4 wi! k 2 [ i | od a | y V8 at | BY NN | | I | 1 ex pl I Q | bye EC 2 fli 0 , ii | w \\ \u201cXL { i I A SN SNS S x SW a oh EP: Yl | fi I I W Ÿ it SN > 3 i in [4 A Nu + ON / i vi ul i 0 Ay LW ae I is o td) | 1 | | Ru RQ 2) + y 5 Ln wel |) ) v NY N Na] x Bt + 2 De I ty 4 i \\ 4 3 hi | f | fl jist \u2014 f es Bix LF MARGE pa RH fl Ne x 3 ns NEY: ha Ÿ AN pan = \\ UNE VILLAGEOISE, tableau de M.J.Goupil. LE MONDE [LLUSTRE \u2014 \u2014\u2014 LE MONDE ILLUSTRE.Montréal, 10 Mai, 1684.SOMMAIRE Texys .Notre journal.\u2014Primes du Mondé !ustré.\u2014 Entre- nous, par Gallus\u2014Sachous nous comprendre, par Rémi Tremblay.\u2014Les aventures de Faraude, par Mlle Zénaide Fleuriot.\u2014Le papier de notre journal.\u2014Une Villageoise \u2014Le blason de la Terru-Vainte \u2014 Poésie Excelsior, par le priuce Valori.\u2014 Manufacture de dents.\u2014 Propriété du citron.-\u2014Un métier lucratif.Gravorks : Une Villagevise, tableau de M.Jules Goupil.\u2014 Le blason de la Terre-Sainte, illustré par un pèlerin.NOTRE JOURNAL Nous publions aujourd'hui le premier numéro du Mospe ILLUSTRE, Depuis dix ans, le journalisme a fait tant de progrès en Canada que le lecteur devient de plus en plus difficile, et c\u2019est pour cela que nos journaux sont mieux rédigés et plus soignés.Connaissant les exigences légitimes du public, nous lo satisferons pour que le Monpr ILLUSTRE atteigne une immense circulation.Le journal illustré à son utilité, utilité inconies- table et reconnue.Is dessins choisis et exécutés avec soin vulgarisent les idées artistiques et forment le goût.Le souvenir des événements se grave mieux dans la mémoire quand l'artiste en reproduit Jes poir ts saillants dans un journal.Cn aime A revoir une scène dont on à été témoin, Ti point de vue qu\u2019on a remarqué, un tableau qu\u2019on ?admiré.Aussi, voyons nous en Europe et aux Etats-Unis le Hombre des publications illustrées s'élever de plus en plus.Le Canada français n'a pas de journal de ce genre depuis la disparition de L'Opinion Publique, et le MoNps ILLUSTRÉ vient occuper la place vacante.Nous avons déjà un grand nombre d'abonnés dès le début, nous vouluns que le mouvement continue.On nous jugera d'après nos œuvres.LE MONDE ILLUSTRE.PRIMES DU \u201c MONDE ILLUSTRE \" Nos lecteurs remarqueront que chaque exemplaire du MonvE ILLUSTRÉ porte un numéro spécial.Désireux d'atteindre une grande circulation dès le début de notre publication, qui est le seul journal illustré du Canada, nous offrons en PRIMES à nes lecteurs le montant total ue nos annonces, soit $208 par mois, La distribution de ces PRIMES sera faite par tirage et dans l\u2019ordre suivant : Le ler numéro sortant aura droit à $50.00 le2 \u2014 \u2014 \u2014 25.00 Lede \u2014 \u2014 \u2014 15,00 Lot \u2014 \u2014 \u2014 10.00 lebe \u2014 \u2014 \u2014 5.00 Le6e \u2014 \u2014 -\u2014 4.00 leTe \u2014 \u2014 \u2014 3.00 LeB&e \u2014 \u2014 \u2014 2.00 Les 86 derniers Nos.& $1 chaque 86.00 En tout 94 primes représentant $200.00 Le tirage se fera dans une salle publique, le 2me lundi de chaque mois.Le public choisira parmi les personnes présentes celles qui surveilleront le tirage.Inutile d'ajouter que l'honnêteté la plus stricte y présiders.Ainsi, nous pouvons assurer que 1,128 abonnés ou acheteurs de notre journal auront l'avantage de gagner chaque année depuis $1 jusqu\u2019à $50.Nous prions donc tous nos lecteurs de conserver avec soin chaque numéro jusqu'au tirage.La liste des numéros sortis sera publiée immédiatement après le tirage, et nous donnerons en temps et lieu les détails nécessaires cencernant les porteurs de bons numéros.La Monps ILLUSTRÉ.ENTRE-NOUS Si j'étais roi ! Ces mots qui serveut de titre au charmant opéra comique d'Adam, sont murmurés par plus d\u2019un brave garçon qui se voit déjà couronne en tête, sceptre en main, caracolant sur sou blane palefroi, entouré de ses tiers vassaux, daus les rues de sa bonne ville de Montréal.Aucun des concurrents ne réclame le trône au nom du droit divin; ses aieux n'étaient pas aux oroi- sades, son blason ne figure pas dans l'histoire, et pourtant tous ont des droits incontestables à la couronne.ha C'est qu'il ne s\u2019agit que d'une ro yauté éphémère ; la puissance du monarque ne commencera nulle part et finira partout.Colui qui s'endormira roi lo 24 juin prochain, se réveillera simple électour municipal, et ses enfants ne seront jamais princes du sang.Gs puissant d\u2019un jour sera roi de la grande calva- cade de ls Saint-Jean-Baptiste.Roi d'un jour, c\u2019est vrai, mais roi de France ! Chacun des candidats se souvient des splendides paroles que Victor Hugo prête à Charles-Quint dans Hernani : Si j'étais Dieu le Père et si j'avais deux Ale, Le premier serait Dieu, ie second roi de France! Et tous s\u2019endorment en redisant : Ni j'étais roi ! + .Ce jour-là sera inscrit en lettres d'or daus l'histoire du Canada, et ce A juste titre.C'est que le 24 juin on va féter le cinquanten- naire d\u2019une manifestation splendide do la part des Français du nouveau moude, du réveil plein de force et de jeunesse d\u2019une race, de l'aurore d'une phase nouvelle de la vie d'un peuple.En lisant cette page de notre histoire, nos petits- fils croiront à un récit des temps fabuleux, à une légende qu'ils rediront À Jours enfants en ajoutant : \u201c Nos pères étaient de bons et dignes fils de Franco!\u201d : *,> Comme nos frères d'outre-mer qui veulent que toujours les pauvres aient leur part de joie dans toutes leurs fêtes, nous désirons que nos maludes profitent des plaisirs de ce grand jour.La l\u2019lace-d'Armes sera couverte d\u2019une vaste tente et transformée en palais de charité ou aura lieu la * Kermesse.\" Les dames les plus distinguées de ls cité, sans distinction de nationalité, ont tenu à honnour de se transformer en boutiquières pour cette occasion, et se sont chargées de la vente de milliers d'objets dont le produit sera remis à l'hôpital Notre-Dame.Bravo! deux grandes idées dominent toute cette fête : Patrie et Charité ! x x =\u201c C'est une race fière et généreuse gue la nôtre, et quand nous voulons nous unir et laisser de côté nos querelles politiques, nous faisons de bonnes et utiles choses.Et pour cela que faut-il?un bon mouvement de la part de quelques hommes de cœur et de volonté.Parfois même un seul suffit & la tâche.Voyez ce brave curé Labelle qui, depuis vingt ans, s'est dévoué à une œuvre admirable, à la colonisation.Quel exemple ! quelle force de caractère ! quelle énergie ! Mais aussi, quels résultats ! cela tient du prodige.Eh bien ! après avoir conquis presqu\u2019un royaume, après avoir défriché d'immenses forêts, peuplé des solitudes sans bornes, après avoir tracé des routes, construit des chemins de fer, après avoir fait tant d'heureux, croyez-vous qu'il se repose Ÿ Non, il travaille plus que jamais et vient de faire voter par la Chambre de Québec son bill de la loterie.= * Vous connaissez le but de cette loterie, but légal, honnête, sérieux, excellent sous tous les rapporte, et vous I'approuves tous, j'en suis sûr.mr parait cependant, d'age ainsi en ut lieu puisque le Conse: islatif s'est opposé & Padoption de ce bill.P re Ce u'es: pus ce qu'il à fait do mieux jusqu\u2019à présent.0 Il se pause rarement une semaine où nous n'ayons à signaler un suicide, et celle qui vient de s'écouler L\u2019a été plus privilégiée que ses devancières.ardi de la semaine dernière, un jeune homme, Kdguard Deslauriers, s\u2019est jeté dans le fleuve devant plus de vingt-cinq personnes.I! a été impossible de le sauver.Comme souvent, comme toujours plutôt, c'est l\u2019i- vrogneria qui a poussé ce malheureux à se tuer.Il avait vingt-neuf ans, et l'abus des boissons enivrantes en avait fait un désuuvré, un déclassé qui n'avait plus sa place dans la société.Et l'on s'étonue qu'en présence de faite de ce genre nos législateurs s'efforcent de diminuer le nombre des hôtels ! \u201c> * Quelle bouteille à l'encre que cette question de vente de boissons enivrantes, et qui peut dire comment on arrivera à la résoudre ! Les législatures fédérale et locale se contestent Pune l'autre lo droit de faire des lois concernant la matière, et on est arrivé à ce résultat étrange qua les deux pouvoirs accordent des licences chacun de leur côté.Tout repose sur une question d'interprétation d'un article de la constitution.L'un voit blanc, l\u2019autre voit noir.Tous deux sont parfaitement d'avis de diminuer le nombro des licences, mais comme on donne de deux côtés ditfé- rents, il en réeulte qu'un arrive & un résultat dis- métralement opposé & celui qu'on se propose d'ub- tenir.Et il en sera toujours ainsi, A moins que lo parlement impérial ne tranche le nœud gordion.= Xx * Pendant que j'écris ces lignes, je suis ontouré de meubles dérauzés, de valises, de paquots de toutes sortes.Iinpussible de retrouver mes notes ; tout est bouleversé, sons dessus dessous, c\u2019est un tohu-bohu indescriptible, et la maison ressemble à un véritable capharnaum.C\u2019est que nous sommes à cetle époque fatale où les trois quarts de ia population des villes éprouvent le besoin de changer de logement.Tout le monda trouve une raison pour expliquer ce changement.La maison que l'en quitte était trop grande, trop petite, trop froide, trop éloignée ; il y avait des rats, les voisius ne plaisaient pus, etc., que sais-je enfin ! Et l\u2019on va louer une maison que les anciens locataires ont quittée exactement pour les mêmes raisons qu\u2019on a trouvées soi-même.Quels tristes Luit jours nous allons tous passer, et quelles blessures vont/recevuir nos pauvres meubles ! On dit souvent que trois déménagements équivalent à'un incendie.Je le crois.x « x C'est pourquoi j'envie les gracieuses hirondelles qui viennent d'arriver et que je suis de l'œil dans leur vol capricieux, allant de-ci de-là, inspectant, visitant les maisonnettes que nous leur offrons, se consultant entre elles et se mettant enfin à l\u2019œuvre pour meunbler convenablement leur nid.Que les hirondelles sont heureuses de n'avoir ni loyer, ni taxes, ni eau, ni cotisations, ni journéo de corvée à payer ! Que je voudrais être hirondelle ! ne Un nid ! quel mot plein de promesses et de douces choses ! C'est l\u2019avant-coureur du printemps avec le soleil d\u2019or aux rayons chauds et joyeux ! c'est la vie nouvelle qui vient ranimer les bois et les fleurs, c'est le concert admirable des mille voix qui s'élèvent vers le ciel, c\u2019est l'amour, c'est tout ce que les poètes ont chanté de plus gracieux et de plus vrai ! À un point de vue plus positif, c\u2019est la délivrance de notre fleuve-roi, c'est la reprise des affaires, c\u2019est la saison bénie du pauvre, c'est le travail, ce sont les semailles, c\u2019est le pain pour la famille.C'est aussi l\u2019époque choisie par nos législateurs pour réparer les ravages causés par les déboiseurs avides de gain et sans souci de l'avenir. LE MONDE ILLUSTRÉ 8 Le 13 de 6e mois aura lieu la fête des arbres, ins- ituée depuis deux ans dans la province de Québec.\u2018importance du but qu'on se propose en ce cas est llement apprécide maintenant\u2014quoi qu'on en ait laisanté d\u2019abord-\u2014que cette année, le 12 nai sora éclaré fête légale par proclamation du lieutenant- uvernour.Les députée et les conseillers légialatifs se feront fun honneur d'assister ce jour-là à la plantation des rbres dans leurs comtés, et leur présence donsuers à fête un cachet plus sérieux.Il y aurs congé dans toutes les écoles ; collégiens, liers de tout rang et de tout âge v'occuperont de tte question de reboisement, et l'impression qu\u2019en : ntiront ces jounes têtes produira ses fruits plus rd.L'écolier fera place à l'homme, et celui-ci se rap- peliora ce précepte mis en action, qu'il faut songer \u201c& l'avenir et conserver nos forêts, source de tant de Ficheases.» A, | Une question qui devrait bien aussi attirer l\u2019at- fention de Los députée, est celle des denrées ali- : gJuenisires.On semble vouloir s'occuper d\u2019hygiéne\u2014du moins on en parle, quoiqu'on n'ait guère fait de progrès depuis qu'on a formé une société dans ce but\u2014mais 41 me semble que le premier point & régler est celui do l\u2019inspoction des viandes.On a construit des abattoire\u2014très mal du reste, raît-il\u2014il s\u2019est formé des compagnies qui ont ourni les fonds nécessaires ; le conseil-de-ville de Montréal a adopté un règlement très sévère, et les Douchers ont été sommés de s\u2019y confurmer.Ceux-ci ont semblé d\u2019abord vouloir obéir, puis ont ntinué à abattre les animaux chez eux comme au- Yparavant ; le conseil à paru oublier l'existence du règlement ; les compagnies ont fait faillite ou à peu ; près, et tout le monde est mécontent.5 Ce n\u2019était vraiment pas la peine de faire tant de > bruit pour arriver à un aussi piètre résultat.On nous vend des veaux mort-nés, du bœuf étique et du pore trichiné, Voilà pour la viande.Muis il y a bien d'autres aliments falsifiés et dan- % gereux.Analysez tout ce que vous achetez, thé, café, sucre, canelle, moutarde, pain, etc, et vous verrez le résultat.À Il faut vraiment des estomacs do fer pour digérer * ce qu'on nous vend.Et l\u2019on s\u2019étonne après cela des cas nombreux de dyspepsie et d'une foule de maladies dont on ne connait pas la cause.Le champ est assez vaste pour une société d\u2019hy- giène-mais uno société sérieuse qui travaille et pro- duise\u2014et ia question est assez grave pour qu'on s'en occupe aussi un peu au parlementa _ Je reviens au déménagement, que voulez-vous, la rue eat ploine de voitures bondées de meubles et de caisses\u2014mon voisin, qui est épicier, quitte son magasin pour en prendre un autre dans un quartier plus riche où il espère joindre les deux boute\u2014ce qu'il n\u2019a pas fait jusqu\u2019à présent.Je lui demandais hier qui le remplaçait.\u201c J'ignore son nom, mais on m'a dit que c'était un habitant qui venait manger ses quatre sous en ville.\u201d Cette réponse crue et rude renforme une vérité, ot - \u201cee cultivateur qui a réalisé quelques fonds pour les : jeter dans un commerce qu'il ne conaait pas, n'est pas le premier qui commet cette faute.La cause en est toujours la méme.Le cultivateur, en venant à la ville pour y vendre ses produits, est ébloui par le luxe qui s\u2019y déploie et les plaisirs qu'il y rencontre.On lui cite tel ou tel commerçant ou industriel qui a fait fortune en dix ans ; il est convaincu qu'on gagne beaucoup en travaillant peu, et cela le grise et le fait rêver.Bientôt le dur travail des champs le fatigue et lui devient pénible.Il se voit petit à côté de ceux qu\u2019il a vu rouler voiture et le regarder du haut de lour grandeur ; sa terre lui déplaît, l'ennui s\u2019empare de ui, et un beau jour il vend tout pour acheter un À fonds de commerce où il dépensera ce qu\u2019il possède, Hou pour tenir un bôtel où il deviendra ivrogne.3 eat toujours la méme histoire ! Le cultivateur ne comprend done pas que sa pro- feasion est l\u2019une des plus dignes et la plus utile ; il ne seit dono pas qu'il est indépendant, qu'il vit mieux et qu'il a plus de liberté sur aa terre qu'il n\u2019en aura jamais en ville ! La terre dunne toujours l\u2019aisance à celui qui la cultive, elle rend en épis le centuple de la «omme de travail qu\u2019on lui à prêtée, et n\u2019est jamais ingrate.Demandez à n'importe quel ouvrie où patit com merçant de la ville ce qu\u2019il rêve de faire quand il aura pu éconumiser quelques fonds, et vous verrez\u2014 ou je me trompe fort\u2014qu'il vous répondra que son plus grand désir est d'acheter uue terre et d'y vivre tranquille en travaillant.Cultivateurs, conservez vus terres ! GALLUS.SACHONS NOUS COMPRENDRE J'ai connu un couple parfait ; un couple comme on en fait dans les romans.// était beau, brave, noble, généreux, instruit, rangé, économe, sage, aimable ; enfin, il n\u2019était pas journaliste.Æl/e était belle, élégante, douce, gentille, spirituelle ; e//- n'écrivait pas de roman, ne jouait pas le piano et ne savait pas l'orthographe.Chez deux êtres réunissant à un si haut degré toutes les perfections morales et physiques, il devait y avoir tous les éléments nécessaires au bonheur à deux, ou même à dix, car ils s\u2019aimaient d'amour tendre, ce qui ne les avait pas empêché de se marier, et comme ils étaient d'origine canadienne-française, il n'y avait pas de raison le supposer que leur race s\u2019éteindrait avec eux.Tout marchait comme sur des roulettes, pas un unage n\u2019assombrissait l\u2019horizon de leur lune de miel ; ils coulaient en paix les jours heureux que le ciel leur comptait ct qui semblaient devoir toujours durer.La suite nous dira jusqu\u2019à quel point leurs espérances se sont réalisées.Justine, (appelons la Justine puisque ce nom tombe sous ma plume), n\u2019était pas à l\u2019abri de cette antipathie que les jeunes épouses éprouvent ordinairement pour les amis de leurs maris.De son côté, Elzéar, (appelons-le Elzéar, cela lui apprendra à so mieux conduire).Flzéar avait promis à sa femme do ne plus voir un certain Ernest qui, en sa qualité d'homme ventru, chauve et bancal, avait été classé par Justine dans la catégorie des insupportables.Cet Ernest était pourtant un charmant garçon, très dévoué à Elzéar.Ne sachant à quoi attribuer la froideur de ce dernier et devinant un peu ce qui en était, il avait prix le parti de lui écrire un mot pour lui donner rendez-vous à son hôtel.Lua note était pressante, et Ernest insistait sur le fait qu\u2019il avait à parler à son ami d'affaires très sérieuses.Le soir en question, notre nouveau marid allait eortir, lorsque 8a légitime lui demanda : \u2014Où vas-tu, mon chéri ?\u2014Je sors un peu, ma chère, mais je rentrerai bientôt, balbultia le mari.\u2014Mais je voudrais savoir où tu vas.\u2014Je ne puis te dire cela\u2026 Je vais me faire raser.La seconde proposition n\u2019était pas la conséquence rigoureuse de la première.Elle ne l'expliquait même pas, car Elzéar venait de se raser au vu et au au de Justine.\u2014Tu me caches quelque chose, reprit l'épouse \u2018 \u2014Allons done, peux-tu le supposer?\u2014Tu t'ennuies en ma compagnie ; tu ne m'aimos lus.' \u2014Tu me soupgonnes ?\u2018li n'as plus confiance en moi.\u2014Tu n'\u2019iras pas.\u2014dJ'irai.La-dessus pleurs, sanglots, trépiguements et tout lo tremblement.Elzéar alla voir son ami.fl revint le cœur gros pour trouver sa femme Apparemment consolée.mais ayant l'air tout à fait disposée à la bouderie.La lune de miel était finie.Les illusions étaient envolées et avec elles le bonheur des «leux époux.Il n\u2019y avait plus entre eux cetto confiance qui avait régné jusque là : chacun gardait pour Jui ses impressions.Il n\u2019y avait plus cette tendance à naer, à jouir, à ressentir et à souffrir en commun.charme était rompu.Elle ne me comprend pas, se disait Elzéar.11 est égoïste où il ne m'aime plus, se disait Justine, et chacun des deux malheureux souffrait de son Côté sans avoir l'air de soup- ve gonner que le meilleur moyen de s\u2019entendre wat de s'expliquer.Pou à peu l'amour qu\u2019ils éprouvaient l\u2019un pour l\u2019autre se refroidit.Au commencement de leurs malentendus, chacun d\u2019oux s'était fait la rétiexion suivante : \u201cSi je l'aimais moins, il me sersit bien tnoins pénible de constater que l\u2019on ne ma comprend psa.\u201d Petit à petit, ils en vinrent à se dire on snx- mêmes : \u201c Eucore si nous nous aimions malgré notre incompatibilité d'humeur, nous pourrions vivr heureux, mais il eat évident que nous no nous simous plus et que le devoir seul nous retient ensemble.\u201d Une fois qu\u2019on en est rendu là, le bonheur n\u2019existe plus dans la famille.On cherche dus consolations au dehors, et alors il faut toute l'autorité de la religion, toute la puissance do l'amour du dovoir, toute l'influence d'habitudes honnêtes, tout le dévouement que l\u2019on éprouve envers ces petits êtres que Dieu a confiés à nos soins, pour empêcher le mari de se livrer à la débauche, la femme de tomber dans des fautes qui font de l'ange de la veiile un objet d'horreur et de mépris le lendemain.Au sein de notre société canadienne française, dont les mœurs sont en général très austères, on évite généralement les terribles conséquences que je viens de signaler, mais il faudrait faire plus, il faudrait éviter jusqu'aux causes mêmes qui peuvent produire des conséquences aussi funestos.Eh ! n\u2019est-il pas déjà trop désolant de voir la mésintelligence régner entre deux époux qui n'auraient qu\u2019à le vouloir pour jouir pendant toute leur vie de ce bonheur qui est le fruit d'un amour sincère 1 Je voudrais pouvoir crier à tous los conjoints : N'ayez jamais le moindru secret eutre vous, confiez-vous l\u2019un à l'autre, et surtout n'allez jamais, au grand jamais, dire sur le compte de votre époux ou de votre épouse, en son Absence, ce que vous ne voudriez pas dire si celui ou celle dont vous parler pouvait vous entendre.Ce sora le moyen de vous comprendre, dé voux apprécier.Si vous êtes honnête, ai vous valez quelque chose, vous n'avez rien à cacher à celui où à celle qui a droit à toute votre confiance ot à toute votre allection, Les secrets ne sont pas nécessaires entre gens qui s'aiment et dont les intérêts sont identiques.Si vous ne vous fiez pas à l'être que vous devez aitner le plus au monde, à qui vous fiere7- vous done?Dans l'ordre social ou po.itique, les cachotteries ne valent pus mioux.Les êtres mystérieux qui se eroient habiles parce qu\u2019ils travaillent dans l'omisre, se font flouer aussi souvent qu\u2019ils louent les autres, [ls ne réussissent pas mieux que celui qui combat à ciel ouvert.Leur prétendue diplumatie n\u2019est orli- nairement rien autre chuse que de la grosse malhon- nê'eté plus ou moins déguisée.Ha sont très rares les cas où l'intérêt public exige que l\u2019on azisse en secret, surtout dans un pays où la population est paisible comme celle du Canada.Les prétendus sauveurs du pays, qui complotent dns l'ombre, ont besoin du secret parco que leurs actes ne peuvent supporter la lumière du grand jonr.L\u2019honnète homme n\u2019a pas besoin de so cacher et, quoi qu'on en dise, il est toujours opportun d'exposer publiquement uno opinion honnête, sage et éclairée.Cette confiance, si nécessaire au bonhew: des époux, est également nécessaire entre les hommes de bonne volonté.D'ordinsire, les honnêtes gens ne se comprennent pas.C\u2019est ce qui empêche souvent la justice de réguer, et c'est ce qui permet aux charlatans politiques of autres de spéculer sur la bonne foi, le dévouement, la grandeur d'âme et lo désintéressemuut de coux qui se laissent exploiter.I] en seriil autrement ai ces derniers avaient ussez de contiance en lours propres compatriotes pour dire tout haut ce qu\u2019ils penseut tout bas, et ce que la masse du peuple, la partie honnête de la population, ponse avec eux, Le jour où nous prendrons l\u2019habitude de ne rien nous cacher et de nous parler à cœur ouvert, les hon- nôtes gens qui s'aiment entre eux sans le savoir, mais qui s'aimoraient encore plus s'ils se comprenaient, feront bon ménage ensemble, et le règne des tireurs de ficelles aura cessé.: \" Réut TREMBLAY.Au bal.Entre deux messieurs qui viennent d'être présentés l\u2019un à l\u2019autre : Voyez donc cette grosse commère, là, à droite, sur le canapé | un vrai monument.\u2014Expiatoire, monsieur !\u2026 c\u2019est ma belle-mère ! ae.xa \u2014 a p LES, és AH = CAE É Éd of dut Eu (D4 fv » = = y.A hm _ tg 7 $ Wal if Hh pi; P£ Wy # } ; 7, nr a pe \u2014\u2018 x 74 4 PH 4 fr | # Fa 14 gr Li , i A 2 i / / 7 GE A Las / s i -h i i Ç k of y UN À A à a J CS G / ; vi \u2019 F ! 5 ÿ © if ; ! 3 LS ES 2 Le\u201d A \" y A 74 8 af by | ; Ky / 11 y = bag 4% oh ry Ve x #.vom À \u2019 eA L) ieee À ;\\ 4, = 0e SA pl, qe; >> 0e + _ ; [ N J ».F \\ 4 # EGuisé À rase / a ! | A.475% S = yr ris LE \u2014 fr gs da hs oh 7 Pb adh \u201c3 Spy : Ao >< LA \u2018 3 4 ÿ 3 , 5, | Va % Dy SYSERICRE Ay Lov y hs > A : à RY _ AY ex [pe \u2014 i / - : 4 > Le, ie i pu FCO A CA pret pa 4 CHARLES UGLVARE fr.Ne 4 he A ÿ 7 He AA a, LA £9 7% + 94 x.4 Fa 3 us.J Lu Pad AM Tr Ru =i \\ - I ; ! oH MW WH ANT ; TOMBEAUDE LAS it i 5 We t iy ¥, hy, A] od ted 4 HU # AA a\u201d 4 | Ap EY.rE.EL ra | hod bl 7 ul IA 4 or > yy oy; Nr 4 1s SN : LE Er = W © Vu 4 1a =} je tl y \u201c % 72 ga] Ze «_ zt \u2014\u2014 ue + Ji » Ve |, y VA fe i ÿ 7) \\ FA 24) gi i\u201d tid 82m ê 3 Fr op py bo i i 2 % | rer qe.A À 70 4 À #7 Le © 24 on 41 = a i SE x ig ev, LE) = = va 2 = JE H > Fr À | = i = ve =, 7 = me y 1 h 2, ji 5 ; LA 7) = & re, % aS \u2014\u2014 j = yj oY i ze, ui iN) Lorie 57570 0 7 en das ae EA = rm \u2019 i as, Bat) pT ed ot % % \u2014\u2014 J A M h A3 + ¢ \u201cx wy 4 4 6 = [I A piri NE ï , AA 17, = .ef ¥ A of Ce 7) A 4 7 2 no cl CA RT Je = ex JAP rrr illustré par un pèlerin, 3, MV 5 ag 4.|p ct) 2a + 7 Me ay La ki A ; A 0, = Ta LN AV 772: Zo \" .= i N + * ve = A A 4 \u201c Ve en \u201c3 lw a IE = der É =, i \u201c z gi ~ is 7 = Dr À ss Ne PE pty el 2p === ov: Bh JESUS Zi SAINTE, - 5 Jha LER ¢ *N\\ by \u2014 Sr i 7 ad = i Les ei A Pi Sie \\ 1 = 2 ried MN Ey J ore 2 7 ei = / D = = | ¢ à a, \" \" \u201c4 { HN, 4 = 1a 7 4 SF = § Lo ! 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