Le Monde illustré, 13 février 1892, samedi 13 février 1892
[" ABONNEMENTS, 8uz ANNEE, N 0 406-8 : tn en, 82.00 : es ; Si mois.3150 , ne } AMEDL 13 FEVRIER 1892 La tyne rom CES ; ia nt porcs ii BERTHIAUME & SABOURIN, PROPRIETAIRES.Insertions substquenies - SoS sont : \u2018copie | BE BUREAUX, 40, PLACE JACQUES-CARTIER, MONTRÉAL, Tarif spécial pour annonces & long terme -_\u2014_\u2014\u2014 \u2014_ es = \u2014_ BELT ITA D 1.Mehomet Tewfiek-Pasha, Khédive d'Egypte, décédé.\u20142.Res-el-Tin, Alexandrie.\u2014$.La Cttadelle, an Caire\u20144.Le Palais d°lemailse.EGYPTK\u2014 LES PALAIS DU KHEDIVE qe LE MONDE 'LLUSTRE 663 ee carrée\u201d de la Grande Allée, à Québec, on pouvait LE MONDE ILLUSTRE MONTREAL, 13 FEVRIER 1392 SOMMAIRE TixTE-A la boune frauquette, par Faucler de Saiut-Muu- vive, Victimes du feu, jar Jules Saint-Elme.\u2014 Pousie : La «dernière mouche, par Mme Duval-Thibault.-Poésie Le vieux portuiut, par niss E, Ehrtoue \u2014- Nouvelle cana - diene * Fidelite ns pur Rene de Saint-Ange.\u2014Lis pauvres, par Frederie de Spengler.-Notes et faits.- Chronique drolatique, par Muiot-Pocsie : Essai d'au vonte, par un provincial eu vile,-Cortespoudance litte.taire, par Fable F, X.Buique.\u2014Petit poome en prose, pur Bo 2, Massicutle, - N0s gravutes (avec portraits), jrs Jules Saint-Flnie.- Nos puitues : Liste des numero Bughants.\u2014 Feuilletons : Un amour sous les frituas (suite) \u201c1 Louis Tesson.\u2014Curmen {suitez-Les jeux d'espuit.\u2014 cher lie» historiques sur l'origune de quelques ceremo- tiles teligicuses, par l\u2019aul Calimet.-Chuses et autres, GLAVURES.Portrait de Mchemet Tewtiok-Pacha, Khedive d'Esypte, decedé\u2014Egypte : Les palais du Khetive.\u2014 Potttaits : La princesse Ennuch, Veuve de Tosnk-l'a- chez Abbas eh, le nouveau Khedive d'Egypte.\u2014 Au Maive : Les collecteurs de taxes dans un village des mon- Lagues.\u2014ia fannie en Russie : l'atrouille pour empêcher les paysans de quitter leurs villages.\u2014 L'hiver (aveu eu- vadrentent),\u2014 Gravure du feuilleton.Primes Mensueces où \u201c Monoe luusme \u201c lre Prime - 1 - 850 îme \u201c Ce 25 Sme * .15 4me \u201c Ce, 10 5me \u201c vee.5 éme \u201c Ce 4 me *\u201c Ce, 3 8me \u201c Ce, 2 86 Primes, a$1 ., | 8 94 Primes $200 Le tirage se fait chaque mois, dans une salle publique, par trois pereounes choirieg par l'assemblée.Aucune FT.me ne sera payée apres les 30 jours qui suivront le tirage de chaque mois, AVIS _ Les bureaux, temporaires, de l\u2019administration du MONDE ILLUSTRE sont au No (588, rue Notre-Dame.A LA BUNNE FRANQUETTE *,* Je suis comme la pauvrette de la chanson : J'ai le cœur à pleurer.Pourquoi, aussi, m\u2019imposer cette tache de chroni queur ?\u2014\u2014C'est la seule chose qui entre dans votre hori- zun, me dit-on souvent.Vous êtes trop poli pour être politique ; vous êtes trop pauvre pour être sénateur ; vous avez été trop longtemps au conseil législatif pour être conseiller législatif ; vous avez été journaliste, mais vos états de services de trente ans ne comptent guère, vous n'éticz pas assez agressif.La chronique, voilà votre spécialité.Vous êtes gai : le rire, la légèreté, voilà ce qu'il faut aux \u201c fins de siècle \u201d ; vous êtes notre homme.Toates ces choses peuvent être très vraies.Qu\u2019y aire \u2014 Je ne serai ni gai, ni léger : je le répète : d'ai le cœur à pleurer.5,> Eheu * f'ugaces Posticeme\u2026 labunter anni C'était le vieil Horace qui éurivait ces choses, il y & déjà de cela longtemps.Do notre temps, un autre poète, Voltaire, disait : Les plaisirs de ce monde Bento sont clfacés.Oui, toutes clivses passent Ormeaux, cheae ou tilleul, Tout homme est i la tombe L'enfant comme l'aivul, Les grands, les humbles, les travailleurs, les hommes, les livres, où sunt-ils, où vont ils ?Le temps les entraine et va les couchier aux pieds du grand Cracitié ; ils y attendent la joie de la rétribution et du jugement.*,* Hélas | depuis ma deriière causeric bien des souvenirs sout accourus vera moi, souvenirs poussés vers mon âme par les doigts Jécharués de la mort.lo faisaut sa tournée quotidienne, la terrible faucheuse à enlevé coup sur coup trois de mes amis.*o* Le premier a été cet excellont Nazaire Turcotte.Ce négociant de Québec faisait honneur à lu nationalité canadienne françaiee.Né le 22 mars 1835, à Saint Jean de | ile d Orléans, il appartenait à la race furte de ces colons qui vinrent créer la Nouvelle I'rance, en Aé- rique, et lui donner ces saines traditions de fa- miile qui font notre joie et note orgueil.Un trait le dira.Lu mère de Tarcutte, une bonne et sainte femme comme l\u2019ont «té toutes nos mères, écrivait ces lignes à celui que nous venons de perdre.Sa lettre est en date du 25 janvier 1865, * Mon cher Nazaire, \u201c* Jeudi préchain gcra le cinquan ième annive,- saire de LOL mariage avec ton père.Nous de i- 10n8 tous deux réunir, ce jour- à, à la maison paternelle, nos enfants ct nos petits enfants.* Notre premier devoir svra de nous rerdic » l'église, remercier Dieu de nous avcir &ccorde un si long et heureux ménage et davcir répardu 8 x faveurs sur toute la famille.Pui, nous paste rons le re:te de la journée daus la joie.Ce sin pour nous tous un bewsu jour.J'erpére que tu ne manqueras pas de venir, avec ta petite famille, \u20ac partager avec nous.\u2018Ta mère dévouée \u201c Marie Joskrure Fourier.\u201d Les débute de Nazsire Turcotte fuient rudes.Il se fit lui-même.Self made man, il n'airiva que par sa volonté, sa droiture, son esprit d'observation.Le commerce, au Cunada, se fait sur un terrain glissant, rempli souvent d'embüches, de pauvres illusions, d\u2019amères déceptions.J'en appelle aux chefs de nos grandes maisons.Turcotte lutta comme eux.Il s\u2019effurça de rester et il est reaté un exemple pour ceux qui aiment l'énergie.Sa patience et son tact lui ont fait atteindre le euc- cbs dans les atfaires.Rien n'apparaissait chez lui de ses inquiétud«s, de ses travaex, de leurs résul- tata.Sa gaieté le prouvait encore plus que sa fortune, et une chose était aussi grande que cette dernière : sa bienveillance.En parlant de la mort de Mgr Freppel, le comte de Mun disait : \u201c Il y avait chez lui des vertus que \u2018fout le monde lui connaissait ; il en avait d'autres et de plus cachées.C\u2019est aux petits et aux humbles quil faudrait demander d\u2019en livrer le secret ; c'est ans ses wavres intimes qu\u2019il faut les chercher.J'ai reçu des confidences que je ne dois pas trahir, mais dont je puis dire qu\u2019elles sont le plus éloquent témoignage de sa bonté et de sa charité.\u201d Ces lignes peuvent s'appliquer à Turcotte.Hospitalier, largo, aiwant le beau, sa table était euverte aux artistes, aux luttrés, aux députés, aux ministres, à tous ceux qui savaient causer de choses qui contribuent À faire la patrie grande ot honorée.Aller chez Turcotte était une fote pour tout Je monde.Quand on quittait sa * maison se vanter d\u2019avoir appris quelque chose ct de ne pas y avoir perdu son tewps.Jo ne voux rerdre ici qu'un hommage à ce cher disparu ; j'aurai À en causer plus longuement ailleurs.Nazaire Turcotte est mort À Québec, le 24 de cembre 1=41 ; il à été enterré le 31 décembre, \u2014 Xe faites venir mes enfants quo deux où tra is minutes avant les derniers moments, dirait il à sn femme si pieuse et vi dévouée Ju vour aime tant, et puia il faut leur exempter de la peine.Nous nous reverrons.Voilà l'homme dans sa simplicité, dans sa réri gnation et dans toute sa foi.*,* Le deuxième disparu était mon ani, tou: comme Turcotte.Celui là portait le titre d'hmirn de Frauce : il était questeur du Sénat, grand'r.+4 de la Légion d'Honneur, il avait été deux for.ministre de la marine.Chacun se rappelle, ici, cet officier général.Il est venu à Quétu.promener les couleurs de l'rance sur le cairness | la ffalissonnière C'était le plue canadien d.- Français.Rien ne faisait plus de plaisir que serrer cette loyale main et de causer avec cet am.de nos deux pays.Cet ctlicicr général avait conservé un touchai.souvenir du Canada.Il aimait & le dire a qu: voulait l'entendre, et ceux qui m'ont a compagu en Europe, lors du voyege du syndicat de ln pres.de la Province de Québec, le savent mieux qu perevnne.Ses paroles À notre adresse ne cou laientelles pas de source ?Ne veraient (Iles j + du cœur i L'amiralgPeston, devrde Taille au-dessus de la moyenne, très carréld\u2019é paules, alerte, tovjours \u2018gai, esprit \u2018gal, bravoure froide, œil fin, ubservateur, habitué aux choses de la paix, comme aux choses de la guerre, plein de tact, mais aussi très résolu, l'amiral Pe yron était un des plus pa: faits types de la marine d'aujour- d'hui.Cu il a passé, il à laissé des souvenirs d'habileté, de fermeté.Ses connaissances mari: times en faisaient un spécialiste distingué.On pourrait dire de lui ce que l\u2019on a dit do l'amiral Lalande : \u201c Il a excellé pour dégager une idée juste «t fondamentale des détails au milieu desquols il est toujours si facile de a\u2019égarer.\u201d Entré fort jeune au service, en 1539, on le retrouve en 14% lieutenant de vaisseau.Plus tard il commande dans la Baltique un bâtiment qui prend part aux opérations dirigées contre Bomar- sund.Il est 4 l'attaque et au Lombardement de Sweaborg.Ensuite il commande une canonnière en Cochinchine.Pendant l\u2019attaque de la ville fortitiée de Mytho, le chef de l'expédition qui avait arboré son pavillon aur lo bord du commandant Peyron est ivsppé A mort, & sex côtés : un boulet lui enlève la tête.Au lioutenant Peyron, incube désormais le devuir et la responsabilité de diriger une division fort nombreuse au unlicu d'obstacles ot de ditficultés naturelles à peu près © lf STE re Arr insurmontables.Son énergie, son activité en vionnent à bout.Nommé capitaina de frégute ls ZG noût 1861, on lui donne, pendant la campagne du Moxique, le commandement de la innrine à la Vera Cruz.En dépit du climat meurtrier, du romilo neyro, des fièvres paludé unes, le capitaine Peyron réussit à diriger le groupe d'hommes énergiques pla-é sous sus ordres.l{ ravitaille l'armée, protège la côte mexicaine, el quand les troup.s françaises, victorieuses, reçuivent l\u2019ordre de reutrer, 11 préside à l'embarquemeat D'admiral es dispositions prises par lui facilitent cette opération difficile.Elle se fait dune un ordre parfait, et, le «lernier, il quitte cotte plage du Moxique, cnportant sur sa pultrine le draprau de France Lo Y mars 15867, 1l ust sonné espitaine de vais- guau ; il croiss dans le Pacifique puadant la guerre de 1570, en qua ité de chef d\u2019état major.Le 7h mars INTT, il passe contre amira!, commandant ca chef la division des Antiles et de l'Atlantique Nord ; à quelque temps de là vic- amiral, préfot maritimie de Brest, chef de cabinet du ministère de ln marine, gracd croix de la Lég'ou d'Honnear, et enfin ministre de he narine de France.Quarante deux ans lui ont suth pour arriver au faite des honneurs ! L'amiral Peyron rat mort au palais du Luxembourg, le neuf janvise 1>107, à dix heures vt demie du soir.Il à été emport* par une cangestion pis! moanire Ses obliques ont ea Hi«u le merer di suivant, a midi, en légis+ de Saint Sulpire, à Paris, puis lu corps a été transporté & Toulon pour v etre inhume Conforme vent aux volontés de V'allu-tre défaat les honneurs militaires ne lur ont pu été rendus et auc in discours n'a été prononcé sur sa tombe.#,* Alphonse Lusiznan est le dernier disparu, depuis le mis.[1 avait mon age , NOUS HVONB peiné, travai 14, lutté, espéré eusemble, En me quittant si brusquement 3 wuporte tous lee lambeaux de tua jeunesse.*,* Quo de joyruses cause ri-» N'avohs NOUS pas éparpillées jatis «ans cette \u201d Mansarde du Palais,\u201d chez la mere Tessier! Arthur Casgrain y n rime et dépensé 54 rand: Tronciadr.Buvons amis, buvons de «bon Ma alone Venaut directement du brasseur qu'il dénomme Fréchette y à écrit M; loisirs et reçu les visites de Félix l'uutré.James O rien, Hrnri Tasche- reau apportaient là leur recrue et les épreuves des Debats.Charles Lespérance s'y faisait chanter la fameus« nocturne, si populaire dan- le temps : Don viens tu bose rane Lesporauce d'ou vurne-ti De ta trop longue absen + Nous nous sanmes upper u* Oh\" dis nous d'ou viens-tu, celeste vertu ?Edmond Fréchette y à gagné un prix de rimes riches, dans un concours où il improvisa ses pre miors et derniers vers : \u2018Eu vas partir.ere Alphonsine Pour le couveat A ton cousin «here coutine l\u2019ense souvent.*,* Quo toutes ces choses sont loin | et conume ces courts rayons d= soleil devraient rester pour réchauiler nos autommeos ! Tout homme est a la tombe.Lusignan n'est plus \u2018 C'était un cœur large, honnête, indulgent.Krudit, purist» dans la force du torme, il laisse dans le journalisme le souvenir d'un écrivain de haute allure, de convi:tions profondes.Tl avait lo respect do la langue et de Pad versaire.La mort d'Alphonse Lusignan ne saurait passer inaparçue.Un livre sera biontôt publié où il sera parlé de lui.Le publie gagao A coanaitre de pareils disparus.N\u2019ont-ils pas été la force, la moëlle do notre race ?-L MUNDUE ILLUSTKL = .Et toi, mon vieux Lusignan, toi qui dois lire dans ma ponsée ce que j'écris en ce moment iur toi, sur Nazaire T'urcotte, sur l'amiral Peyron, sur mes morts du mois, te rappelles-tu cos vers de Sully Pralhomme ?Nous les lisions ensemble, le 8 novembre der nler.Deux mois après, juar pour jour, on faisait ton enturrement ! Tu étais sur ton lit de souffrance et de ta main duuce, atl'aiblie, an p>u tremblotante, tu me disais cvtto merveilleuse poéaie que l\u2019autear à intitulée : Les yeux .Bleus où noirs, tous aiinés, tous beaux, Des veux sans nombre ont vu l'aurore, Hs dorment au fond des tonbeaux Ft le soleil 8e Love encore.[es nuits, plus douves que les Jours, Ont enchants des yeux sans nombre.Les étoiles brillent toujours, Et les yeux se sont remplis d'ombre.Oh qu'ils aient perdu le regard, Non, non, cela nes pas possible :, Dis se sont tournés quelque part, Vera \u2014c qu'on noue invisi le.Et comme les astres changeants Noux quittent, Tueis au ciel demeurent, Lex prunelles out leurs vouchunts, Mais il n'est pas vrai ,u'elles meurent, ileus ou oils, tos winds, tous beaux, \u2018tournés vers quelque immense aurore, De l'autre cote des tomb aux Les yeux qu'on ferme voient encore, Fou dhan.h fou F720 rien, VICTIMES DU FEU Apres ses conlrares du Cand-von, Chiver deve ner, a Québec, du Crerda, à Ottawa, en de eo mbre passe, te Mowe Hilustré vient de recevoir ve que qeseras appeler son baptême de feu.Ces pe enrenve par fugue de Im presse.ch notre pays 54 Canada, a passé assez réguiorement : to nes, des CS susdits, et cel da Herald, et qu ques uttires, p ur te parler que des ving ou aN ol rim es ances Heureux sommes-nous en core.en notre détresse, de n'avoir pas à déplorer un = vistre complet, à l'instar de nos confrores.Nous ne hous en IrOUVONS pas moins, cependant, dns un Véritable desatroi, Eu ilnstrant, Fautre jour, Vincendie calami- toux du square Victoria, nous étions loin do son- er que notre tour vien trait si tôt, C'est jeudi mir, re 4 février, à dix heures, qu'i sonné le glax de nos ilusions de sécurité, sous lu forme d'une alarme cencrale, appelant toute lu brigado du tou se Montreut autour du vasto bloc portant les buneros civiques 38.40 et 42, place Jacques- Cutter, où event situés nos bureaux, avec ime pranerte dur Monde Hlustré.\\ ie en quels termes les journaux de vendredi muatin annonçaient Li chose : \u201ctrou a Vigilance des pompiers, nous avons echappé à un beau désastre, hier soir.Vors 10 heures.le feu est déclaré dans le vaste éditice occagé qua M.Hartuhise, marchaaut de grains ; pur le Monde Hlustré et Vimprimerio de curtos ie MM, Acnin et Catelli, eur la place Juequos- Curlier, Si lex pompiers avaient retardé quelques mintites ~culement, le feu se gerait commu.piqué très vite any bâtiments voisins ; l'hôtel ficheteu et hôtel Rrendeau soraient dovenus, sat doute, lu proie des thunmos, Cl ineenddie a commencé au quatrième étiqge de l'énorme bätisse 5 les flammes eurent bientot tait de percer de toit e_une vive lueur se répandit dans les environs, + Les pompiers se mirent « l'œuvre avoc toute la diipgeuce possible, of, apros une lutte acharnée contre l'écémeut destructeur, de réussirent à maîtriser les Lumtnes en peu de temps \u201cJus deux étuges supérieurs, occupés par -_-\u2014 \u2014\u2014\u2014 \u2014 MM.Aluiu ot Cutelli, ont été bien ondommagés, tunt pur l\u2019eau que pur lo feu.\u201c L'imprimorie et les burenux du Monde Ii- lustré ont éprouvé quelques dommuges, par l'eau plus particuliorement.\u201d En effet, c'est daus de telles conditions que nous revoyions, vendrodi matin, nos bureuux ol ateliers d'imprimerie, luissés, la voille uu soir, dans l'ordre le plus parfait, selon que d'habitude.Dans l\u2019expace d'une houro à peine, le fou et l'oau su convertant, lorsqu'ils chorchaient à se combattre, avaieut semé lu désolation et la tristesse muette des lieux dévastés, là où naguère régnait lu joyeuse activité A un certain moment de lu matinée, tout le personnel du Monde Illustré so trouvait réuni pour déplorer, avec une touchante unanimité, ces ruines Inaltendues, Toutefois, grâce à l'excellent service et la prévoyance expérimentée des hommes do la brigade, il y eut, heureusement, bien moins do dégâts a constater qu'on était en droit de s\u2019y attendro.Ainsi, et nous somties heureux de faire con- nuître ceci à nus collaborateurs et correspon- dunts, de même qu'à nos patrons el amis, toutes les archives du Monde Illustré.déjà bien précieuses, ont ele sauvees, saus lu moindre avarie, on meme temps que tous les manuscrits acceptés, dont nous n'avons ps perdu uno seule puge, L'imprimerie Gebluvdt & Berthiaume à vour- tojsement offert un refuse Hinmédiat aux pauvres évincés, et le Monte Illustré, pour un temps du moins, « rélutegré =es pénales la où il avait eu -on berceau, aû No 30, rue Saïnt-Gabriel, En consequence de celle prompte et effective hos- pitulité, à da grande satisfaction de nos lecteurs, ous n'en doutous pits, tout comme à la nôtre personnels, notre journal n'aura pus subi le proiudre retard dans sa publication, Seulement ony remigueri peut-gtre quelques defectuosités de forme, que les circonstanees os piiquent, Nous cu appelons à l'indulgenco d'ut chacun ; car à cette heure plus que jamais nous avons besoin «de celte faveur que le publie lecteur n\u2019a pas coutume de Hous refuser, sa cordinle et -ineure sympathie, JULES SAINT-ELME.LA DERNIERE MOUCHE Jd'av tué la deruivre mouche Qui butinait par ie logis, Aussitol ui retuotds farouche N'est clnpate de mes esprits.Contueut, cet jusecte si fréle vue l'hiver avait respecté, Le petit compagnon fidèle, Je l'ai noyé ssus chanteur un de ces tourps où tout fige, Voicr comment vela s\u2019est faut : La bete prise d\u2019un vertige Cull-uta daus le pot-au-lait.J'aurais pu, deployaut du zèle, La tirer de ce puits lacté, La 1échautler pres du poéle Lt la sviguer avec bonté.Mais je n'eus pus cette pensée : Saus réfléchir à mon forfait, Je la jetai dans l'eau glacée.Elie expira.C\u2019en était fait.Depuis lors sou ombre plaintive Dans mes songes vient voltiger.Et le soir j'y rève, peusive, En ms berçant près du foyer.Mue Duvar-THIBAULT.Juuvier 1592.re Une fue éprouvée disait : Avec le ciel dans peu de temps et la communion tous les jours, comment songer à so plaindre.\u2014ST-FB.LE SALES.La toilette est une sorte d'expression ; le costume traduit la personne.\u2014H.TAINE.Plus une tigare cst jeune, plus elle s\u2019éclaire du rayonnement de 'dme.\u2014G.Al.V ALTOUR. 664 EE re mér agener à à la pauvre Jeanne LE VIEUX PORTRAIT \u2014 Sans cadre, au croc d'un vieux clou, -Loin du toit paternel oùt, Grand'tante ou uraud'mère, l\u2019armi les anciens portraits, Vous Koltiez, prise en ses rets, La gloire éphémère, L'aveugle sort a meurtri Vos charmes et, pour abri, Na force brutale Vous a donné, tout l'hiver, Le pont d'un chetain de fer De la capitale, Chez le brocanteur transi, Vous vous lamentiez ainsi, l\u2019endue aux murailles, \u201cQuand une main, par hasard, Vous trouva dans ce bazar, Au sein des ferrailles.Et très doucement, ses doigts Ont, s\u2019inepirant d'autrefois, Réparé les fentes Du fichu de tulle tin \u2018Qui nous laisse voir enfin Vos manches bouffantes : Encar lustrés de parfums, Vos bandeaux, vos rouleaux bruns Passent la Jdentelle Qui, sans joyau ni tleuron, Auréole votre front Comme uns mortelle : l'andis qu'un ravon joyeux Met son retlet dans vos yeux Couleur de noisette, Er qu'un rire mi-sournois, Sur votre coquet minois, Creuse une fosset te, | Ah ! oui ! riez ! car, vraiment, Votre avenir est charmant, Rirz, chère aieule 1 Si rieu ne visnt l\u2019eurayer, Devant le nouvrau foyer, Vous r-sterez seule.Et quand ses hotes nuront llejoint messire Caron Dans ea barque errante, Vous serez, en vos atou- *, Aussi fraiche qu'aux beaux jours De dix-huit-cent-trente ! _.4 i.e Caan - [ys .Sten lf oem om Paris, 1892, = NOUVELLE CANADIENNE \u2014 FILÉLITÉ SUPRÊME Tous les deux, ils s\u2019aimaient, Po r lui, sa Jeanne était tout, et pour elle rien ne valait son Pierre.Le dimanche, en sortant de la grand'messe, superbe quoiqu> gêné dans son beau frac bleu, dont lea formes athlétiques du robuste pécheur tordaient toutes les coutures, Pierre se tenait près de la porte de l\u2019église et suivait Avec attention la sortie des fidèles, Dès que Jeanne spparaissait, c'était un de ces bons échanges de regards cù le cœur et l\u2019âme donnent tout ce qu\u2019ils contienrent de doux et de ton, et il la suivait tranquil'ement, avec ce balancement du corps que l'habitude du roulig fait contracter au marin, Il dinait souvent chez elle, le dimanche, car le mariage était proche ; mais à part les plaisanteries et la joie exubérante du père Louis, le père de Jeanne, cherchant à animer le repas, le silence des fiancés était presque toujours absolu.Ils se sen.LE MONDE iLLUSTRE taient l'un près de l\u2019autre.Pourquoi se communiquer ce qu'ils penssient et ce qu ile rossontaient ?Est-ce que les paroles sursient pu reproduire aussi délicieusement et aussi tde ement ce que deux cwurs, battant à l'unissou, savent se communiquer ?Dans tour promenade, le soir, ils se tenaieno par ln main, et doucement, suisnnt le sentier le lung de leur beau lleuve, on les sentait heureu de vivre l'un près de l'autre et de repaitre leurs yeux de 'immensité de cette nappe d\u2019eau du Saint Laurent, dont l\u2019autre rive n'apparaicsait confusément que par les temps très claire.Il Ju reconduisait jusqu'à ea porte, et là ils échangenie rt tristement un simple bonsuir, mais qu'il en contenait long dans son intonation traiuarde : \u2018 Adieu Jeanne ! Adieu Pierre!\u201d et c'était fini pour jusqu\u2019au dimanche suivant, Cela sutlisait & ces natures calmes et réiléchies.Le travailleur, mais surtout le marin, renferme en lui ses pensées et ses impressions.L'habitude de l'iolement, la ditlicalté d'exprimer nettement ce qu'il ressent, le rend taciturne, muie les impressions et les sentiments n'en sont pas moins sensibles pour loi, avec autant sinou avec plus de charmes que pour celui qui, les faisant passer du cœur au cerveau, les dénature et les défraîchit en cherchant à les exprimer.Tous les matins, et souvent avant le jour, Pierre partait pour la pêche ; il emmenait pour l'aider \u2018ans la mancuvre de sa barque, un furt garçon de quatorze ans, le tils de la veuve Martin, docile apprenti de ce dur métier de y.heur sur ce tlouve immense qui, plutôt mer que !leuve À cet endroit, prélève un large impôt sur .es existences des ma rins qui vivent de sa pêche.Le père Martin y était resté, et combien d'autres dans le village.Bah ! l'insouciance eat la force des marins, et le fils embrasse sans la moindre crainto le métier qui lui à pris son père.Quand la péche était terminée ct que la :evée des filets avait rempli ea huche des beaux reflets d'argent de poissons frétillante, Pierre remontait le fl\u2018uve pendant deux milles et allait vendre sn pêche dans un village, vu quelques marchanda en gros centralisaient les produits de tous les pé cheurs des environs.I rentrait ensuite nu village où il arrivait généralement vers quatre heures du soir.L'avant veille du jour fixé prur ton mariage avec Jeanne, il partit plus tard que d\u2019hat itude et, se détournant de son chemin, il patea a la maison de sa fiancée pendant que le petit Martin nllait préparer les agrès du bateau.Jeanne, en le voyant entrer eut un mouvement de joie et de surprise.Jamais il ne venait pendant la semaine, et d'habitude à cette heure il était déjà en pleine eau de pêche.Il s\u2019approcha d'elle et, lui prenant la main, il lui dit d'une voix triste et émue : \u2014Je n'ai pu partir ce matin sans vous avoir vue, ma Je-nne.Dans deux jours vous serez ma femme, et rien, n\u2019est ce pas, ne peut nous emp: cher d'être unis ?\u2014Rien, mon Pierre, répondit simplement la fillette, je suis à vous.\u2014\u2014Embrasse la donc, grand nigaud, cria gravement le père Louis qui, près de la porte, était en train de réparer ses filets.Sont.ils bêtes, cez enfanta, avec leurs airs d\u2019enterrement ! Pierre, timidement, avança les lèvres et donna à sa flancée un baiser, puis, l\u2019enlaçant de son bras robuste, il la presea contre sa poitrine, et, sanglotant d'émotion et de joie, i! se sauva 4 toutes jambes dans la direction de son bateau.Toute la journée, le pauvre garçon fat comme fou, la joie l\u2019étranglait, et souvent lo petit Martin dut le réveiller de ses pensées.Loraque la pêche fut presque terminée, Pierre, en levant son dernier filet, s'embarrassa le pied dans une amarre et ne pub résister au coup de roulia d'une Jame, il tomba, la tête en avant, dans son filet à moitié hors de l'eau, s'empêtra dans les mailles qui l'immobilisèrent et coula à pic.Le petit Martin, affolé et haletant de désespoir, impuissant, resta plus d\u2019une heure sur place, et des pêcheurs rentrant au village durent l'emmener de force.Le même soir, le curé da village, brave et excellent homme, entrait chez le père Louis et an- que son fiancé s\u2019était noyé.{ Elle reçut cette nouveile sang émotion Appa rente, ne verra pas une larme ne poues pas un gémissement, et À part une pâleur livide «t une contraction des muscles du visage, oile parut in ditférenta ct même inconacierte.Maiu le brave curé ne &'y trowpa pas, il avait trop l'habitude de ces tristes missions et eut préféré une exp'o-ion de douleur violente à ce calme, Il recommuandn au père Louis +t À sa femme de ne pas quitter levr fille, csssya mème d'amener la pauvre enfant « pleurer en lui parlant du cher défunt en termes émus ; mais Jeanne ne sembla pus l'entendre et resta insensible.Vera dix heures du soir, élle se retira dans sx chambretto, ot ges parents, \u2018rompés par son ahi, npparent, se couchérent, A minuit, Jeanne resètue de sa robe de mari.sortit sans bruit de la maison et seo dirigea vers ir fleuve.Raide (t comme médusée, les yeux grant ouverts et secs, elle marcha dans l'eau à pas lent- «t lors qu\u2019elle se sentit enlevée par lo courat.t, ol, murmurs ; \u2014de suis à toi, mon Pierre, pour toujours.Et elle gliess doucement dans le fleuve.RENE pe Sar Avo LES PAV VRES C'était par une froide apris midi d'hiver que la rencontrai, ln pauvre file de Bohènie Elle pouvait avoir de treize à quato'ze ang =, grande yeux noirs avaient quelque chose die pt fonds ment mélancolique | son visage, ovale, av, des traits fortement acousés, était pounant à sou son corps fréle ét mince, corps d'enfant, fai- ane terrible antithése avec son sourire amer, : signé, qui était celui d'une femme, et d\u2019une fem: âgée.Elle faisait l'effet d'an bouton de rose, far avant d'être épanoui.Ses vêtements étaient en lamlraux .un v- blant de jupon rouge, ca hant à demi eva Jamt- grèles et nues, et ane chemise en toile grossiers.trouée, laissant voir les épaules, pointues et dr «harnées, couvrait le buste, qu'elle avrait à poit.\u2026 abrité contre les regarde, sans aide d'un fi.hu bleu, déchiré et sale, noué autour «le la taille, en passant sur le cou.La pauvre enfant beitait.Elle s\u2019ap pryait d'une main contre le mur, et avançait pemblement de tempa à autre soutenue par son petit frère, un marmot de cing ans, au visage polisron «t bar bouillé, ou par son père qui, jouant de la tite, tâchait de ramasser quelques sous.Arrivée près d\u2019une maison, devant laquelle son père e'était arrêté, elle s\u2019assit par terre, ôta fon soulier, et alors on put voir un pauvre petit pied mutilé et sanglant.TI était complètement bleu et contusionné comme si une roue de voiture l'avait écrasé.L'enfant se souleva leutement, et voulut aller baigner son petit membre dans une fontaine qui 8e trouvait à proximité ; mais une feinme occupée à savonner du linge, la pouses si brotalement, qu\u2019elle tomba en laissant échapper an cri de dou- lear.Indigné d'an pareil traitement, je m\u2019avarçai vers la pauvre fille, et, 'aidant à se velever, lui Bli:sai une petite pièce de monnaie dans la main.Au mime instant, le gamin, son frère, s6 retourna, et, ayant vu le mouvement que j'avais fait, cria à son père : \u2014 Aidora a de l'argent.Le père S'AVANçA vers sa fille, et celle ci, craintive, lui remit de suito l\u2019obote qui l'avait réjovie un instant, ct lui se mit en devoir de partir, sans même daigner jeter un regard sur la pauvre petite.Zidora voulut remettre son soulier, mais le pied, qui avait été comprimé dans la chaussure trop étroite, avait fortement enflé, et tous ses essais farent infructueux.Voyant son père et son frère déjà À une ausez grande distance, alle voulut tâcher do los suivre, LE MONDE ILLUSTRE 665 sans remettre ton soulier, mais elle cri de mal, dès le premier pas, et fut obligée de se rasseoir.Un rassemblement de quelques porsonnes a'était formé autour d'elle, et biontôt lea plaisanterics comumençèrent.\u2014 6 ! la petiote, crièrent quelques garnements, on à mal à In patto ?C\u2019est bien triste.Faut en leurer une goutte ! Et tous d'éclater do rire.Ua gavroche lançs, en passant, ce cri : Un pied rouge ot bleu ! Maladie ! On se peint maintenant les extrémités.\u2014 Nouvelle mode, ah ! misère, cris un autre.Un aide pharmacien dit, aussi haut qu'il put, « que ca pied là n\u2019était bon qu'à étre coupé \u201d ; ce gui effraya fort la pauvre enfant, d'autant plus qu'un «srçon boucher, montrant son couteau, de clara qu\u2019il était préc'à faire 'nmputation.Des gaming s\u2019amusèrent à la tirer par les cheveux, et une bande de commères assura qu\u2019 \u201c il fallait mettre au clou cette maraudeuse ! Kt irs rires de recommencer, et Ia fille de pleurer, autant de peur de ne pus ponvoir retrouver los siens qu\u2019à cause du mal qu'on loi fvienit.J'étais indécir, et 16 ravais trop que faire, crai «ant, ti je tn adressais 2 la police, de rendre un mnavais service A la pauvre Zidora, qu'on aurait probablement arrêtée pour vagabondage \u2018l'out à coup, | vii apparaître un panxre vicux mendiant, avee une janbe de lois, se trsinant, péniblement, sur deux béqailles, El w'approchs du groupe, ét regarda 1 biet de In curio-i'é de chacan, Quand il cut aprigu ce dont il gagiseait, je le vis exécuter une manœuvre fort curiense, et que je ne pus m'expliquer tout d'abord.I! oi Ves.prer de pantoutle qui garantissait sou pied sain, tint une de ses béquilles levée, et se mit à marcher ainsi.Ayant fait quelques pas, \u2018quoique avec ditti -ulté, 1! hocha la te d'un air satisfait, ot wnopro ha de la petite title, Brave homme ! Je compris lu prnece que lui Ji ait son car d'or.I échanges avec Z dora quejres mots, lui remit In pantoutle ct la héquiile, et «aida ier rele ver.Zitora no dit pus une parole de remerci ment, m ais elle leva vera lui ses grands yeux noire, voilés d\u2019une larme, ct parti.Quant au vieux.il voulut s\u2019en aller, de Fon cot*, « ochant, aautillant, coutfrant, ns le visage iila- miné d'un sourire de sati-faction.I.8 ouvriers et tontra les personnes qui for maient le groupe, au mi icy duspuel la petite Zidora était arrêtée, regardèrent avec étonnement ce pauvre vivi'lard, Lorequ'il eut accompli son ad- n iralse sacrifice, es - hommes, cea méuies hommes qui s'étaient montrés cruels et impitoyables gel ques minutes a* paravant, ne purent retenir On Cri d'admiration.C'est ainsi qu'est la foule.oo Le peuple n'est point mauvais, mais 1 voir le prendre.Non cœur est bon.De 14, ces revirements soudains, imprévus et re juelquefois dans la po faut sa- uarquab es, qu'on olserve p u'ace Plu jure mains se tendirent home, et le garcm boucher, qui venait d'effraver vi méchuument, avée son couteau, la peti « fille, fat le premier qui saisit sou bonnet et tit le tour deu neriatanta, en disant : \u2014 l'annona chacun quelques sous, afin que ce pans re hommes puisse se racheter une béqualte D'autres suivirent son exemple, of vette petite quête produisit la jolie somme da 15 A 16 francs, qui fut immédistement remise nu vicillard.vers le brave ÉREDÉRIC V1 SPENCER, pe Trae femme sans bgute ne connait gue In moi Voilà pourquoi un belle femme : Ausise Iotssave tic de lu vie meurt deux fois L'esprit d'ordre et l'esprit de charité no vont pas exclusifs l\u2019un de l'autre ; ils peuvent s'entendre il faut applaudir à l'ordre, quand il se fait pour voyeur de In charité.LEON SAN A Les DIFLÉRENTES LANGUES DU MONDE Fuviron cent millions de personnes parlent l'Anglais, quarante etun millions le Francais, soixante neuf millions l'Allemand, trente millions l'Italien, quarante millions l'Espagnol, treize millions le Portugais ct soixante sept millions le Russe.+ + + + LA \\ALEUR DFEs ANCIENS MANUSCRITS Avant l'invension de l'imprimerie, lea manuscrits étaient si cher, qu'il ge vendaient que par contrats aussi bien virconstanciés que pour des biens de vingt à trente wille francs.Antoine de Palerue, secrétaire d'Alphonse d\u2019Aragon, vendit sn maison pour faire l'achat du Manuscrit de Tite Live ; et dans une lettre qu'il évrit à Alphonse, il priv co prince de loi dire lequel à fait un meitleur marche, ou de lui qui a vendu sa muaison pour neheter lo Tite Live ou de celui qui s'en est départi.Un prince moins savant qu'Alphense weit pas été embareassé, + + + + LES OEUFS ARTIFICIELS Un journal parisien publio très sérieusement la plaisante bourde que voici : \u201c Nous avons déjà mis en garde nos lecteurs contre los œufs artificiels.Nous y revenons dans Vintéret de leur santé.Ces œufs sont depuis quelque temps livrés à la consommation pari- sienne- Ils présentent le même aspect et ont le même goût que les œufs véritables.L'enquête ni a été fuite À ce sujet a révélé les résultats sui vants « La falsifiation comprend quatre opérations In confection du jaune de l'œuf, celle du blanc, celle de Ta pellicule ct celle dde la coquille.Le jaune «st un mélange de farine de mais, d'aniidou extrait du blé, d'huile et de divers autres ingrédients.On le verse À l\u2019état de pâte épaisse dans l'ouverture d'ane machine ; la machine lui donne une forme ronde, et il s\u2019y congèle.Puis le jaune passe dans un autre compartiment.cù il est entouré par le blanc, lequel est composé d\u2019albamine, comme dans l'œuf naturel.Ce nouveau liquide se congèle et, grâco À un mouvement rotatoire particulier, il prend uue forme ovale.L'œuf passe ensuite dans un réceptacle où il est entouré d\u2019une légère peau : c'est la pellicule.Enfin, il reçoit sa dernière enveloppe sous forme d\u2019une \u201ccaille de gypse, Un peu plue épaisse que In coquille naturelle \u201c L'œuf ainsi préparé est alors pincé sur des plateaux sécheurs.L'écaille sèche tout d'un cour.tandia que l'intérieur ee dégéle graduelloment.Le produit est fabriqué et prêt à être livré à lu consommation du public.On suppose que ccs wufs artifiviels proviennent de l'Amérique, où cotte étrange industrie est exercée par plusieurs fabricants.\u201d Notre confrère parisien oublie d'ajouter que les wufs en question sont des wufs de canard.+ * + INK CUASEE AUX CAN ARDS C'était sur le bord de la mer, À l'époque de l\u2019émigration des cnnarda sauvages.Une bande de eg oiseaux s'abattit dans le port de N.Tous Jus chass*urs coururent à leur fusil, atin de forcer quelques vus de cos pauvres volatiles & venir tour ner à la broche de leur maison.Cependant.jo ne sais gi cela dépendait des armes où de l'adresse des chasseurs, ou bien encore que les canards no fussent pas de l'avis de nus hommes (il faut qu'il y sit toujours quelque contradicteur), le tout est-il, que les chasseurs ne purent pas abattre un seul de ces animaux.Un des curieux voyant cela s'écria tout d'un coup : \u2014Aténdèts, anats bésé, ço qu'abits pas jamanr btat, md cargui idou, ding un quart d'ouro dé n'abé mai, qué bous aoutris dins un jour (*).Celui qui avait ainsi parlé, va au village et revient dans quelques minutes avec un ligue, des vers et une fiole remplie d\u2019hui/- de ricin.11 place un ver à son hamegon ; il a bien soin de le tremper dans l'huile qu'il à apportée.Tout lo monde remarque aussi quo le fil de ga ligne est extréme- ment long.11 lance sa ligne tout près des canards ; aussi tôt que ces animaux virent l\u2019appât, ils s\u2019élançerent dessus comme des loups nifamés sur de faibles agneaux sans défense.Un d'eux, le plus glouton assurément, l'avala : mais conuue il paraît que l'huile de ricin purge, il l'eùt à peine dans le ventre que l'appât et l'hameçon reæsortirent par l'autre extrémité ; notre ca nard ç6 trouva sinsi, traversé par le fil de la ligne.Un autre, ayant mis 'appat dans le bec, il loi ar riva le méme sort qu\u2019au précédent, ninei qu'à tous ceux qui firent comme le premier.Lo paysan, les curieux de rire à se tenir les côtés, en voyant une parville merveille.Cette chasse, nouveau système, qui n'a pas ce pendant valu un brevet d'invention à son auteur, lui à fourni jusqu\u2019à cer (sans) canarde.Vous vous demanderez peut être, cher lecteur, Ix morale contenue dane cette fable : voilà pourquoi je juge utile de Ia mettre ici.MonraLr \u2014lo.Fa gloutonnerie ct la gourmandise sont quelquefois la cause de notre wort pri maturée.Vo.Les paysans sont «juelquefois trva epirituels, c\u2019est pourquoi on ne doit immais se moquer de personne.CHRONTQUE DROI ATIQUE Ne m'est il pas venu à l'esprit de faire des chroniques, moi aussi.Muni qui suis habitué & ne rien faire et à ne rien dire qu'en vue de rire et de faire rire.J'y ai pensé longtemps avant d\u2019enfanter le chef-d'œuvre que vous allez voir.Mais, mialheu reusement, je n\u2019écris jatuais ce que jo pense.Alors mon enfantement (de chronique cela s'entend) ne pre fitera pas beaucoup au lecteur.Cela se pasesit dans notre pays, qui en » vu bien d'autres.Un homme avait insulté son semblable.Cela demandait réparation.Une injure pareille ne pou: vait se laver qu'avec du sang.\u2014\u2014Très bien, dit l\u2019agresseur.ma demeure avec vos témoins.toutefuis, du choix des armes.Le lendemain, notre homme arrive, escorté de deux amis, On l'introduisit dans une cour spa- ciease : l'agresseur et ses témoins y étaient déjà rendus.Celui ci, venant au devant de son adver saire, dit : \u2014Comume avant tout, malgré nes haines, uous sommes Canadiens et patrioter, voici le combat que je vous propose : i.Nous nous battrons avec l'arme pationsie .la 1léan : 3.Nous nous placerons à une distance de vingt pas l'un de l'autre ; * A chaque coup porté, nous reculerons de vinq pas : t.lt! nous faudra combattre ainsi jusqu'à ce que ls mort de l\u2019un de nous s'en suive.L'histoire ne dit pas si l'insulteur Re soumit à ces -onditions, ou s'il v eut mort d'honne.Murot Venez demain à Je me charge, rer On regarde au dessus de roi pour envier, et au dessous pour s'énorgueillir sans que jamais aucune des deux choses apprenne à se guérir.\u2014 Mme Lovise D'ALy +7) Cette phrase do patois languodocien supnutie : °° y tendez, vous allez voir la chose que vous n'avez Jamais vue.Je me charge, moi, d'avoir dane un quart d'heure plus de canards, que vous dans un tout 666 ESSAT/D'UN:CONTE Dimanches sont toujours ennuyeux à la ville, Pourquoi ?qui le dira ?Je le demande à mille, Et l'écho me répond : monsieur, je ne sais pas.Moi je vous le dirai qui suis sot comme un has : C'est la mode, messieurs.Tyran dur, incommode, Dont le monde eat enclave ainsi que lea commis ; On est libre de tout, excepté de la mole.Fille règne, rommande : il faut étre soumis : Plus elle est exigeante et plus on est servile.Mais mon sujet m\u2019échappe.Or donc il est admis Que len dimanches sont enauyeux i la ville.Je pourrais débuter comme en cette chanson, Où la sottise chante aussi clair qu'un pinson : st C'était par un dimanche en allant voie mia blonde : Mais j'aime le lecteur de cet \u2018* lllustre Monde,\" Et voudrais l\u2019amueer, sans me croire malin, L'amuser ! [mpnssible | Il faut être trop fin, Dira-t-on.\u2014Point du tout : n\u2019est pas besoin de rune ; Qui sait le chatouiller au hon endroit I'nmuse.Flattez le : l'encensoir le fascine ct l'endort.Dites partout qu\u2019il à la tête d'esp it pleine : S'il en a, vous verrez qu\u2019il vous croira sans peine, Et eot, on le verra vous croire encor plus fort.Mais il faut en venir à mon conte ; j'enrage D'avoir jasé vingt vers et de n'avoir rien dit.Commencer, que c'est dur ! l'ommencement maudit.Ditticile partout, jusques en mariage.Mais mes rimes ont froid ; le vent siflle aux chassis.Et les vers par ce temps arrivent tout transis.Ma muse bat «le l'aile et me demande grâce, tiémissant : \u201c\u201c Point le vera : attends que le froil puisse, \"* Quand los frimas d'hiver argentent les gazons, ** Mon essor, tout-A-coup saisi par les frissons, *\u201c S'abat.l\u2019lua de refrains : ma voix, je l'ai perdue.\u2018* Je hais cette vapeur qui dans l\u2019air suspendue ** Flotte si lourdement et cache le soleil.*\u201c La nature s'endort, attendons son réverl.\" Mieux parler se peut-il © On voit les chants éctore Avec ler fleurs, les nids et les petits oiseaux, Les prés, les belles eaux oir se mire l'aurore : Avec les papi lons, avec les vais ruisseaux, Mais les voit on jamais, quand les autans sévissent, Méler leur vol au vol des feuilles qui jaunissent \u2018 Non, non ; si le povte, oubliant les hivers, Dans un rêve charmant voit des fleurs et des ve: 8, Le froid vient dévorer, geler ces tendres choses, Aussi brutal qu'un bœuf qui va paitre des roses.Loin de moi ! C'est fini, je ne puis commencer.Jetons plume et papier avec moi dans la famme : C\u2019est mieux.Ni je poursuia, ciel ! que va-t-on penser J'aurai bientôt le nom «de pie ou bien.« femme \u2018 Allons, je ne veux pas médire : C'est trop vil.Femme pourra toujours se taire, (ainsi soit-il ) Et se tait fort souvent, surtout quand on la flatte.Oh! pardon : ma pointe est peu galante et fort plate.On dit aussi : bavard comme un barhier.Nenni - Nos barbiers sont remplis de sayesse profonde, Jamais le Saint-Laurent n'a vu- Dieu soit béni Figaro sur ses bords étaler en faconde.Nos harbiers psrlent Lien et pas plus que le monde.Oh ! j'entends vosclameu s.Vous sittiez tous : \u2018\u201c Tais-toi ** Tais-toi donc, perroquet au ramage insipide : \u2018 \u201c* Trève de ton babil, tète pleine de vide, \u201c* Au diable ta complainte * Est-ce ma faute, : Moi, Si mon vers ne sait pas gazouiller avec grace : Voudriez-vous qu'on soit sage quand on écrit * Vous seriez exigeants, (ros comme un pois d'esprit, Mais pas plus ; de la langue, un peu plus qu'une brasse, C\u2019est là tout le poète : il faut bien que j'y passe.Te voulais vous conter (% muse, est-ce le temps *) Comment un seul flacon avait empli - ix cruches ; (Au secours ' je ne puis trouver de rime en vh.Six cruches jusqu\u2019au bord, aix cruches de » ingt ans.Je sais même leurs nous : Zias, Ludyger, Ustave.,.\u2018* Le reste ne vaut pas I'liouneur d' tre uomme, \u201d Quand je te fie téter :1 «e flacon suave, Que tu me caressas, & Ludg-r hien-aimé * Je vois eneor tes yeux, tou* petits, pleurer d'aise.Je crois t'entendre encor, perché eur une chaise, (ilougloter tes bons mots, sj Fais et si plaisanta Qu'un Ane ou qu'un Anglain sans l'aide de personne, Les auraient fort goutés.Hi faut les mota piquante Ponr piquer ces peaux-là.Mais la «\u201clochette sonne, Kt son timbre éloquent me préche un srint devoir.Quel appétit ! Adieu lecteur, rimes bonsoir 1 Que de mets parfums implorent mes varesses Abaisrez votre vol, muses enchanteresses ; Couronnez-vous de fvurs et de vos doux necorde Egayez notre scéne, animes nog efforts.Pourtant je voulais faire une gentille page : Longtemps de cet espoir mon orgu:il s'est bercé, Un conte ai juli ! Qu'ai-je fait, insenas * À peine ai-je ébauché le titre de l'ouvrage, Et je vais le tinir sans l\u2019avoir commencé, UN PROVINCIAL ES VILLE, LE MONDE ILLUSTRE CORRESPONDANCE \u2018LITTH-RAIRE Fort Kent, (Maine), 25 Janvior 1N92, Monsieur le Rédacteur, L'esprit de contradiction se glisse partout.TI le faut, dit-on, car c'est de la discussion que jaillit la lumière.Soit.Mais lorsque la lumière existe déjà, contredire et discuter, c'est donner A pure perte, des coups d'épée dans l'eau, \u2019 Je dis ceci à propos des \u2018* quelques remarques de M.Germain Beaulieu, dans votre numéro du 23 janvier, au sujet de !n modification proposée à la complninte du Canadien errant.Selon moi, il est de toute évidence que cette chanson est aujourd'hui un véritable anachronisme, Il y n 10 ou 50 ane, personne ne pouvait s\u2019y trom per, le Canadien errant, n'était autre que l'exilé de 1537.A la bonne heure.Mais aujourd'hui, dans l'idée de tont le monde, le véritah'e Canadien errant, c\u2019est l'émisré volontaire.TI s'appelle légion.Il est de la plus saisissante actualité.Il intéresse au plus haut point notre patrintisme.Es qu'on le veuille, qu\u2019on le veuille pag, ln penséa de quiconque chante le Canadien errant, se ro.porte fatalement vers nos frèes émigrés dans les différents Etats de la grande république américaine.Vous, messieurs les érudits, vous pouvez faire exception, je le concède ; vous comprenez ce qne vous chantez.Mais le peuple n'en est pas li, Loin de là.Donc pour la grande majorité de ceux qui chan tent la c-mplainte de Gérin Lajoie, il en résulte l'inconvénient que voici : les mota : Nanni de ses toyers, Mon pays malheureur, et Je ur la verrai plus (ma patrie), nous font du mal au cœur, parce qu'ils por\u2019ent À faux.Malgré soi, il faut se dire : pourtant, le Canada n'est pas dans l'habitude de bannir ses enfauts, cels est arrivé une fois ; mais cr n\u2019est pas la faute du pays : aujourd'hui, tous les Canadiens errants se sont exilés d'eux mèmes ; aucun ne peut se dire banni de ses foyers ; aucun ne peut parler avec amertume de son pays malheureux ; aucun n'est justifiable de s\u2019écrier avec désespoir qu'il n° rererra plus sa patrie ! Cela étant, qu'en résulte-til?Il en résulte ceci : que la complainte de Gérin-Lajoie a beau être \u2018un bijou \u201d, \u2018 une romance sublime de na.veté et de sentiment \u201d, suivant les expressions très Lelles et tré: justes de mon honorable contra dicteur.il y a en elle, aû print de vue de l'actus- lité et du patriotiame, certainez petites défectuosités qui nous empêchent, (aujourd\u2019hui, remarquez le bien à cause de l\u2019anachronisme et du malentendu), de la proclamer, de prime-abord, un bijou sans réplique, une rom ance parfaite.Prenez le plus beau diamant avec une paille : il n\u2019est pas parfait ; et si on peut faire disparaitre cette paille.sans nuire à la pureté, à l'éclat, à la richesse du diamant, on ne ne manque Jamais de le faire.'e conclus donc en disant que mettre : /'ien loin de ses foyers, à la place de Fanni de sv« foyers.et Mon pays hienheurrux, à la place de Mon pays malheureux.ot Ne la verrai je plus ?(ma patrie), à la place de Je ne la r.rrui plus, c'est tout simplement frire acte de justice ot de patriotizme, De justice, envers cette noble chanson, en lui enlevant, pour ln rendre parfaite, et pour 1 adopter aux convenances da temps, ces quelques petites pailles qui la déparent.De patriotisme, envers tous les enfants du (a.nada, en leur perniettant de chanter avec protit, Sans arrière pensée et sans myatification, cette romance si balle et si populaire | Tel, an tableau de prix, que deux ou trois petits coups de pinceau, appliqués en certains endroi 5 faibles, pourraient rendre parfait.C'est inutile de crier que l\u2019on défigure le chant de Gérin-Lajoie, qu'on lui ite son originalité, et \u2018ju'on veut indirectement l\u2019anéantir.Car il n\u2019est pas question ds cela.Ft ce n\u2019est pas le résultat auquel on arrive.Le chant de Gérin Lajoie reste essentiellement identique à lui même, à tel point que pour un grand nombre, les petites modifications proposées pourraient passer inaperçues, Le loup avait heau crier À l\u2019agneau qu'il lui troublait son breuvage, sea cria n'y faisaient rien, la chose n'était pas vraie.Aussi, on aura beau crier que le chant de Gérin Lajoie est détiguré, on ne gagnera rien : ce sont là des coups d'épée dans l'eau.Tout dépend du point de vue oii l'on se place Montez sur une colline, ob voyez le apectacle Montez ensuite sur une montagne.Le spectacle est plus grand, la vue s'étend plus loin, vous em brassez beaucoup plus d'un coup d'œil, et alor, vous jugez mieux tout ce qui cst à vos pieds.\"le! payenge vous nvait d'abord paru sans réplique vous voyez maintenant ce qui lui manque, oy oo qu'il a de trop.Ainsi vouloir juger une chanson popolnire «x clusivement d'après son mérite intrivsique au tempa de sn composition, et d'après le mérite per ronnel de l'auteur, c'est la juger de bas comur étant simplement sur le sommet d'une colline Tandis que In juger d'après l'applivntion nctuell.qui lui est faite, et d'après le plus ou moins «.bien qu'elle est susceptible d'opérer, c'est la juge de haut, comme étant sur le zonmmet d\u2019une mou tagne.Dans Je premier cas, c\u2019est le conservatisine pu: et simple, suns égard à ls possibiité du progr- Dans le dévxième cas, c'est 'e patriotisme pr tique, cherchant À mettre toute chose sous su jour actuellement le plus favorab'e, sccritiont que quefuis pour cela la prétendue indéf-ctihilité J vortains hommes, ou de certaines œuvres, et fi.sant toujours passer le bien du plus grand nom! avant les prétentions particulières da quelque uns.Je ne dis pas que les idées du conservatiss sont étroites ; mais elles sont.fort susceptibles « l'être, surtout lorsqu'elles s'opposent, sous le f tile prétexte que telle œuvre est un bijou, et qu.fan* la garder inta-te, À des modifications cons tuant an progres, »t de nature À proluire an p°- erand bien, (\u2018Où en serions nous aujourd'hui avec l\u2019imprin rie, aves Ia navigation, avec lea chemins de fr avec le télégraphe, ete | «il avait fallu s'en ter AUX premiers projets dva inventeurs ?Cérin Lajoie, (A composant sa complain\u2019 s'est propo-é de donner au peuple une leçon di» patrintisme : et dans le tramps ou il éerivait, il ne pouvait nienx faire qua de parler du Canadien ha ni, du pays malhsureue, et de la douleur à: mourir sans revoir la patrie, Mais aujourd Loi que les tAmps sont changés.et que l\u2019on ne connat plus que des exilés volontaires ; aujourd'hui, si cette compluinte du ma ion errant, pour pro duire tout le bien dont elle ost susceptible, de mane a étre légèrement moditiée, pour étre edap tés aux idées, aux sentiments et aux choses de notre époque, e-t+ce montrer un esprit profana teur envers les reliques du passé, cst co porter une AN sacri dga sur un joyau national, que de faire hardimoent ley modifi ations nécessaire -puis le commencement de son voyage Oli.ier s'était habitué aux couverts de fer ou d'étain qui tenaient lieu d'argenterie dans les auberges, et à plus forte raison dans les maisons de paysans Ce fut donc avec un certain étor nement qu'il remarqua que la cuillère et la fourchette placées près de son assiette etaient en argent et portaient l'écueson reproduit déjà sur la toile du Fortrait et sur le «lu-sier du fauteuil.Tout cela le préoccupait b'aucoup.Sa blonde hôtesse était-elle une fille nobie ?.Il se sentait prerque disposé à le croire, mais il ne pouvait éclaircir ses doutes qu'en interrogesnt ; ft reconnaître par une indiserete curiosité la charmante hospitaiité de Dinorah était impossible.A l'omelette succédèrent \u2018es fruits du jardin.Comme tout le reste, ils étaient parfait.\u2014Je les ai cucillis moin éme.dit la jeune tile.À partir de ce moment Olivier les treuva meilleurs encore.Le repas s'acheva con vie il avait commencé, au milieu de la gieté la plus franche et la plus inno cente.Certes, il aurait bien étonré Pinorah, le cen- teur austère qui serait venu lui dire qu'e le venait de commettre une itmpardonnable légèreté, une grande ir:conséquence au point de vue du monde en ouvrant sa mairon À un inconnu, en admettant dang son intimité, en faisant asscoir 4 sa table, un jeune homme dont elle ne savait pas même le nom, .Le censeur austère aurait eu rairon, et cependant, nous l\u2019atlica.cong en notre âme et conscience, Dinorah n'avait pas eu tort.Olivier était pour elle un étranger, un inconnu, c\u2019est vrai, maïs la jeune fille l'avait bien jugé, elle se croyait certaine et véritablement elle l'était, de ne point se tromper sur son compte.A certaines natures angéliques, et qu'il veut garder des embüches terrestres, Dieu donne un in- faillib'e coup d'œil qui descend juequ'au fond des âmes et qui lit dans les cwurs.Dinorah posté- dait ce dun.\u2014 Mademoiselle, dit Olivier, je suis un créancier exigesrt.J'ai touché mes intérêts, mais j'exige le reste de mon capital.Je réclame mes roses.\u2014 Vous allez être payé, monsieur, répliqua la jeune tille.Elle sortit de la chambre et rentra au bout de quelques secondes chargée d'une véritable grrbe de ileurs \u2014 Vous dois je encore quelque chose maintenant 1 demanda t-elle en présentant à Olivier sa moisson parfumée.\u2014Oui, mademoiselle.\u2014Quoi donc ?\u2014 L'autorisation de revenir demain.\u2014Elle vous est accordée.\u2014 Alors nous vuilà quittes, et ai vous vous voulez wn reçu pour aolde de tout compte, je suis prêt à vous le donner.\u2014C\u2019est inutile, j'ai confiance en vous.D''ailleurs Jocelyne est témoin et cléclarerait au besoin que je ne dois plus rien.\u2014Ah! dame ! oui, j'suis témoin, fit Jocelyne avec un gros rire, et je diraie la vérité tout de même.ah ! mais, oui.\u2014 ke \u2014 Je commence à croire que j'en serais pour mes frais de mauvaive foi, répliqua le jeune homme en souriant, et que ma franchise en affaires n\u2019aora nul n érite À vou yeux.\u2014 Soyez tranquille, monsieur, je ne doute point de votre loyauté.\u2014Meres de cette bonne opinion, mademciselle, je 1a mérite.et maintenant, au revoir ¢t 4 demain.-C'est convenu.Je vous ménage une surprise.\u2014 Laquelle ?\u2014 Puisque c'est une surprise, vous ne pouvez la savoir, - Je serai bien plus surpris si vous me la dites de suite \u2014 Eh bien, j'ai dans ma chambre un cadre char- want qui renferme [une vicille gravure de Callot.J Oteral ln gravure, ja mettrai votre dessein À lu piace et demain vous le trouverez accroché à cette bcixerie, à droite de la pendule.\u2014C'est trop d'honneur que vous lui ferez, ja vous jure ! Je pauvre dessin ne se doutait guere des destinées brillantes que lui réservait l'avenir ! A p'opos, inademoiselle, vous n'auritz pas un second cadre, par hasard ?\u2014 J'en a1 un au pren ier.Pourquoi cette question ?Parce que je tiens beaucoup, mais beaucoup, à la régularité dana l\u2019ameublement ; vous av z un cadre da côté droit de la pendule, il en faut un autre du côté gauche, c'est indispensable, et je vous aprorterai demain une petite étude du clo cher de Saint Nazaire qui fera pendant tant bien que mal.\u2014 Mais, monsieur, je n\u2019ai plus rien à vous offrir en échange ! \u2014Crinment, mademoiselle ! est-ce que vos ro siers n\u2019ont plus de roses Ÿ est-ce que vos poulss ne pondent plus d'œufs ! estce que la Rouge ne dorne plus de lait \u201d Puieque vous voulez abeolu- ment procéder par voie d'échange, j'amtitionne pour demain un déjeuner comme \u20ac lui ci.\u2014 Eh ! bien, monsieur, vous aurez l\u2019un et l'autre.\u2014 Grand merci, mademoiselle, et marché fait.\u2014Et je mettrai du petit lard frais dans l\u2019omelette ! s'écria Jocelyne, et mênmie que vous vous en pourlécherez les babines pendant un an et un Jour : ah ! mais oui ! Vous verrez voir ce que vous en direz, vous qui vous y connaiseez.Faut entendre sauter ça dans la prcle, avec les œufs, ça fait \u2018ra cri, et ça flaire comme bavme, si bien que, tien qu'à sentir, un trépassé viendrait pour en goûter, ma foi jurée ! Pour ce qui est de l'omelette au lard, je dégotte n\u2019importe qui, et ceux qui disent que non, vous leu z\u2019y pourrez répon re de la rart de Jocelyne qu ils en auront menti \u2019 ah! mais or ! O'ivier salu> l'ange blond et sortit de la chaumière et de l'enclos en cachant son visage dans le bouquet de roses dont le parfum l'enivrait et, tout en warchant, il répétait presque A son insu, le si doux nom de Dinorah.À suivre Mme G, M.Young, 1, rue Srlly, Grove St, Liverpool, Ang, écrit qu'un flecon d'Huil- Seint Jacob l\u2019a guérie d'un lumbago, alors qu'elle n\u2019espérait plus jamais être mieux.D\u201d MATHIEU & BERNIER CHIRURGIENS-DENTISTES Coin des rues Champ-de-Mars et Bonsecours Extraction de dente sans douleurs aveo les procédés les plus perfectionnés, J.N.LAPRES PHOTOGRAPHE 208, RUE SAINT-DENIS, MONTREAL Of-devant de Ia maisen W.Notman & Fils \u2014Pertrait de tous genres, et au prix courant, Téléphone Bell, 7288, si M rr aa = nt 674 LE MUNVE ILLUSTEE CHOSES ET AUTRES \u2014Il oxiste 147 institutions, dési- gnéos sous le nom d\u2019Universités.La plus importante d'entre elles est À Paris, ot à 9,215 étudiants, Vienne Les trains lnissent Montréal de la gare arrive ensuite avec 6,220, puis Ber- rue Windsor lin avec 5,500, La moins fréquentée Ottawa, 7.50 a.m.\u201csl1.45 a.m., 4.15 p.m.est celle de Fourah Bay, à Sierra ; Boston, 69.00 #.m., \u201c8.15 p.m.Toronto\u2014 Leone.Elle que douze élèves.\u2014le fameux Edison vient d'in- compte 80.20 a.m., *e8.45 p.m.Détroit, Chicago, etc\u2026 *s8.45 p m Ste-Anne, Vaudreuil, Rigault, 5.10 p.m.8.Ste-Marie, St-Paul, Minneapolis, etc, *sll.45 a.m, venter un moyen par lequol les ui gy ooo \u201cGh orbrooke, 9.00 a.m.4,00 p.m.vires sur mer peuvent se télégra- $s7 50 p.m, phier les uns aux autres, pouvu qu'ils} Waterloo 9.00 a.m, 5.40 p.m.he soient pas éloignés de plus de 30 milles les uns des autres, New Halifax, N.S., St-Jeau, N.B.etc., ts7.50 p.m \u2014II y a 4,500,000 femmes en Al lemagne qui gagnent leur pain à lu sueur de leurs fronts, C'est-à-dire qui doivent leur .existenco à leur St-Hyacinthe, Drummondville, Sorel, 4.00 p.m.rt,09.00 a.m., 5.40 p.m.,*s8.15 p.m, Do la Gare du carré Dalhousie : Québec, 8.25 a.m., 583.30 p.m.et 810.00 .m.sofiette, St-Félix, St-Gabriel, etc, 5.15 p.m propre industrie ; il y en n 4,000 V0U | Ottawa,s8.50 a.m., 4,40 p.m.«8.40 p.men Angleterre, 3,750,000 en France, autant en Autriche Hongrie et Winnipeg et Vancouver, 88.40 p.m.Lachute, St-Andrews, e\u2018c.8.50 & m.4.40 m, £12 à .0) - .p.men Amérique un peu plus de 2,700.ser Lin, St-Eustache 5,30 p.m.000.-Un statisticien nous apprend qu'il y a à Paris, 85,973 arbres.\u2014_o AVIS AUX MERES.\u2014Le \u2018* sirop calmant de Madame Winalow * est employé depuis 8 Chars-palais et chars-dortoirs.plus de 50 ans par des millions de mères pour la dentition des enfants, et toujours avec un sucoës complet.Il soulage ie petit patient aussitôt, procure le sommeil calme ot naturel en enlevant la douleur, et le petit ohérubin \u2018\u2018 s\u2019épanouit comme un bouton de fleur.\u201d est très agréable à prendre, il calme l'enfant, amollit les gencives, enlève la douleur, arrête les vents, régularise les intestins, et il est le meilleur remède connu pour la diarrhée causée par la auntition ou autrem=nt.Vingt-cing cents la bouteille.ee AVIS AUX PERSGNNES AGEES Le Vin au Quinguina du br Ed.Morin, est un spécitique pour cette depres sion graduelle du systeme, l'affaiblissement des tules digestifs, la perte d'appétit, la «lébilité, la flatuusité de l'esprit et du corps qui accompagne les vieux jours.ll a été spécialement préparé pour les vieilles gens.il possède des conditions spéciales à leur traitements.St-Jérôme, 8.50 p.m., 5.30 p.m.Ste Rose et Ste-Thérèse\u2014s 50 a.m., 8.p.m.4,40 p.m.5.30 p.m.p.m.\u2014 Samedi 1.30 p.m.au lieu de 3.p.m.$ Samedis exceptés.* Tous les jours, dimanches inclus.Les autres trains les jours de semaine seulement tel qu'indiqué, § Dimanches seulement.Mails (RUDEL.KMILE DEMERS LIBRAIRIE NOUVKLLE TRUDEL & DEMERS 18611, RUK NOTRE - DAME Coin rue St-Gabriel Papeterie, livres d'écoles et de littératar, srticles de fantaisie, objets de plété, blancs Vl'avocata.ete.Une viatte ant nollicitéa.LADIES AUX VANE.\u2014Lés PiLULES DE TANSY le le mère Green sont employées avec suc- sès par des milliers de personnes ; elles \u2018ont ertaines et sans danger.Agissant seu- wemeut sur les organes genératifs et soula- 4 sut toutes ies malaiies, On ne devrait pas en faire usage si l\u2019on s'attend à la gros- esses, avant que la queation soit décidée hors le doute, car leur usage sera suivi de résultats autres que ceux désirés Parla malle $1.00.Détails complets (acellés), 3 C'est un tonique, un apéritifet un sU-1 ste THE LANE MEDECINE Co, Montréal wulant.Lorsque les vieilles personnes Canada.En vente per John T.Lyons, coin sentent de l\u2019engourdissement, la dépres- des rues Craig et Bleury, sion et la débilité, mais qu'aucune maladie particulièrement existe, il est inappréciable.Il est la planche du sulut de milions de personues âgées, faibles et intirmes, abattues par la faible se des nerfs et l'affaiblissement des organes digestifs.I] ranime l'intelligence, calme les nerfs, reconforte le corps et stimule les forces vitales.toutes les pharinacies.Vente en gros chez Dr.Ed, Morin & Cie, 112 114 rue Dulhousie, Québec, T1 A rue St-Jacques, Montréal._- >.M Félix Sauvageau, entrepreneur-menui- sier, demeurant, au No 1794, rue Saint-An- toine, Montréal, dit : *\u201c Je aouffrais boaucoup depuis trois mois d'une TOUX OPINIATRE accompagnés de piquements dans la gorge, de tranapirativns la nuit et d'un affaiblissement général qui me faisaient craindre la CONSOMPTION de la GORGE.Je suis maintenant parfaitement bien, et je dois ma guérison au 81.ROP DE TEREBENTHINE du DOCTEUR LAVIOLETIE.Je n'en ai pris que quatre petits flacons de 25c chaque.MAISON BLANCHE 68 RUE ST-LAURENT Ouverture de marchandises d'automne st d'hiver, valeur extra, achetées à des prix exosssivement bas.\u2018 ques voir nos prix et vous serez aatis- ai CASTOR FLUID Ju devrait soservir pour les cheveux ette préparation délicieuse et rafraiohie* sante.Blie entretient lo scalpe en bonne santé, smpéohe les peaux mortes et excite 1a pousse.Excellent article de teilette pouri a cheve\u2019 iure.Indispensable pour lee families.33 ots HENRY R.GRAY, Ohimlate-pharmacien, 189 pin Rt.Lanturems Le Musée des Familles, Prbloation dt trée Conditionsd'abonnement : Un an (à par tir du ler janvier 1889) : Paris, 14 francs Département, 16 frs ; Canada, 18 fre.B'adres ser à la librairie Ch.Del ror aa ib girie C Delagrave 16 rue: uf Ce Vin se vend dans | ia bouteille Scientiflo Amerloan Agency for AT TRADE M DESION PATENT 5 COPYRICHTS, etc.gr Information and frea Handbook write to UNN & CO, 36] BROADWAY, NEW YORK.Oldest bureau for securing patents in America.ery patent taken out by un is brought before the public by a notice given free of charge in the y,» me + Scientific American Lan est Qecutation of any scientific paper in thy nati, Si he w nid IE \u201cWeekl7, $34 x ear: $1.59 six months.Address N Posie 361 Broadway, New York.Pour une ville comme Montréal d'avoir un marchand qui vend des meubles de toutes sortes à bon marché, tel que M.F.LAPOINTE.Voyez sks ameublements de salon depuis $20.00 jusqu's $250.00 qui ne sont pas surpassés pour lu beauté et la qualité ainsi qu'un choix de sets de chambre des plus considérables depuis $12,00 à £200.00.Une visite vous convainera du beau et de ses bas prix.F.LAPOINTE i661, RUE STE-CATHERINE (3ème porte de la rue St-André) Ouvert tous les soirs jusqu'à 9 hrs, Restauratenr de Robson, \u2014\u2014; 0 \u2014\u2014 Pourqnoel per.metire à vosche- veux gris\u2018e vous vielllir prématurément quand, \\ par un usage judi.cleux du REATAU- MATEUR DB HoB- SON, VOUS pouvez \u2018acilement Tendre à votrecheve- lure sa couleur naturelle ot faire , disparaitre ceanl- gnea d'une décrée pitude précoce ?Non seulement le restaurateur des Robson restitue aux cheveux leur i couleur naturelle, mais i) poredidede pius ta précieuse propriété de les assouplir,de leur donner un lustre inroimparable, et de favoriser leur croissance, qualités que no dent pas les tetn- tures à cheveux ordinaires Marque de Commerce.Cette preparation est hantement ree commandee rdes personnes cumpetentes, plusieurs medecins et autres.51550 En vente partout\u201450 centins la bouteille, mn.3} me L.ROBITAILLE, Propritaire.voliette, P.Q., Canada, TIRAGES EN FEVRIER 1892 3 ct 17 85134 LOTS VALANT.858,746 GROS LOT VALANT.$16,000 Le Billet:$1 - .- 11 Billets pour $10 «Demandes les ciroulaires Ut 8.BE.LEFEBVRE, Gérant Attraction sans precedent Plus d'an million distribué BOMPIDUIE de la COTTROIE de L'ETAT do la 038100 Incorporée par la Législature pour les fina d'éducation et de charité, et ses franchises déclarées, être parties de ia présente Const!- sotton de 1 Etat on 1870, par un vote populairs rasan Laquelle expire le Ier Janvier 1895 Les Grands Tirages Extraordinaires ont lien sémi-annuelioment (Juin et Décembre) et les Grands Tirages Simplus ont lisn mensuellement, les dix autrés mois de l'année.Ces tirages ont lilou en pubHis, à l'Acadé mie de Musique, Nouvelle-Orléans, Le, ** Nous oertifiona par les présentes que nons turvelillons les arrangements faits pour les ltragos monstels et semi-annuels de la Con ragnie de Lotterie de l'Etat de la Lousiane Que nous gérona et contrôlons personnel.ment les tiragon nous-mêmes et que tous eat conduit avec honnétoté, franchise et bonne foi pour tous les intéressés : nous autorisona la Compagnie à s0 servir de ce certificat, aver des fac-simile de nosalgnatures attachés dans Ji ot Commissaire Noos, les soussignés, Banques ot Banquiers Palerons tous les prix gagnés aux Loteries à \u2018Etat de ia Louisiane qui seront/présentés a nos oainne R.M.Walmsley,i\u2019rés.Louisiana National ix Pierre Lanaux,lrus State National Bk A.Baldwin, l\u2019rés.New Orleans National Bx Carl Kohn, Prés.Union National Bk Grand Tirage Mensuel À LAOADBMIE DB MUSIQUE, NOUVELLE ORLEANS.MARDI SARS 12 PRIX SAPITAL - - « $300,000 100,00 BILLETS DANS LA ROUK LISTE DES PRIX 1 PRAX DX $300,000 08t.\u2014.$300,004 1 PIX DR 100,000 est, es 100,000 1PKIX DK 50,000 s2.00¢ 1 PRIX DE 25,000 est.25,00\u20ac 2 PRIX DX 10,000 sont 26,000 SPRIX DK 6,000 sont 25,000 35PMIX DK 1.000 sont 25.000 100PHIX DK 500 sont 50,00¢ MOPRIX DK 300sort.80,00¢ SUPRIX DR 200 sont.100,001 PRIX APPROXIMATIFS 00 PRIX DE 9500 /0nt.\u2026.\u2026.\u2026.80,00 100 PRIX DK 300 sont.so, 04 100 PRIX DZ 2006028, _.PRIX TERMINAUX QULUÉ 296 PRIX DE $100 sont.990 PRIX DK 100 sont.3,134 prix se montanta.vo mos me $1,084,800 {PRIX DES BILLETS: Billets compiets, $20 ; Demis, $10 :Quarts, 85 Dixiémes $2 ; Vingtième $1.Prix des olube, 56 billets d'une $1 pour 950 Taux spéciaux pour los agents.Agents demandés partou IMPORTANT.\u2014 Envoyez tout argent par l'Express à nos frais pour tout envol de pas moine de cing plastres, pour lesquelles nous alerons tousles frais,et nous parone tons ea frais d'Exprossé en: BILILX ot LIBTKS DES PRIX envoye os correspondants.Adressor 1 PAUL GINRAD.NOUVELLE-ORLBANS, Donnes l'adresse complète ot faitos la signa tareliaible Le congrés ayant dernièrement adopté une loi rohibant l'emploi de la malle à TOUTES les .oteries, nous nous servons des Compagnies d'KAxpress pour répondre à nos correspos- dants et pour envoyer lea listes de prix, jusqu'à ce que les tribuneaux alent décldé la ueation de NON DROI'TS COMMK INSTITUTION DK l'KTAT.Les autorités postales, cependant, continueront à délivrer toutes les lettres ORDI- NAIRKS adressées à Paul Conrad, mais non los lettres, CHARGKES à lui adressées.N'oublivz pas que la charte actuelle de la Loterie do l'Ktat de la Iouialane qui forme partie de la conat!tution de l'Ktat de la Lout- siane ot quia été déclarée par la Cour Su- reme des E.-U.un contrat avec l'Kiat de a Louisiane et une partie de la :onstitution de cet Kiat, n'expire que le premier janvier 1898, La législature de l'Rtat de la Louisiane, qui s'est ajournée le 10 de juillet cette année, a ordonné qu'un amendement à la constitution de l'Ktat soit roumis au pouple, à une élection qui aura lieu en 1803, amendement destiné à prolonger la charte de la Compa- rnie de la Loterie de l'Etat de la Loul.U1, rue St-Jaoques, Montréal, Canada siane jusqu'en l'année mil mous cent aout LE MONDE ILLUSTRE 676 \u201cGerman Syrup\u201d Voici un incident écrit en avril 1590, après la dernière visite de lu Grippe au sud du Mississipi, \u201cJo suis un do ces cultivateurs qui sont obligés de se lever du bonue heure et de travieller tard.Au commencement de l'hiver dernier, j'étais en route pour Vicksburg, Miss.où je fus transi par un orage.Je revius à ln muison, etgquelque temps apres, j'a vais une toux seche et douloureuse, J'empirai chaque jour, tant et si bien que je fus obligé de recourir aux reme des Je consultai le Dr Dixon, qui est maintenant mort, et al me dit de me procurer une bouteille de Saop Aile mand de Boschee, Durant ce temps mon rhage empirait et alors Ta gr ppe passa dans nos parages et jo fus attemt dangerensement.Ma condition t'obligea alors @ chercher quelque chose pour recouvrer la santé, dachetai deux bouteilles de Sirop \\t- lemand.He commençai à en prendre, et, avant d'avoir épuisé la seconde bou toille, j'étais enticrement guerie durhue me dont j'avais souffert si lonztemps, et de la grippe et de toutes ses sites Je suis en parlaite santé et j'ai toujours ete depuis.\u201d Pure Jo Barars, jee, Cay aga, comte do Hines, Miss.[19] MAISONS REOOMMANDEES OTEL JAOQUES-CARTIER 23, 25, 27, PLAON J AOQUES-CARTIR> Hôtel canadien français situé dans la par tie la plus centrale de ville.Excellente cui sine, consoimination de premier choix, Arran- goments pour familles.Prix modérés, J.P.MARTEL, Prep.Montréal ROY & L.E.GAUTHIER.¢ Architectes ot évaluateurs on.cransporté leur bureau au numéro 180 \u2014 RUE SAINT - JAOQUES \u2014 i8C Kdifice de la Banque d'Epargne Vicror Roy L, Z.GAUTHIRS Elévateur ée planoher Chambre 3 et 4 PREFONTAINE, 6 ARCHITECTE Buocesseur de feu Victor Bourgeau 18, Place d'Armes, Montréal LACOMBE, \u2019 Arohiteote ot Mesureur 897, RUR STR-CATHEKINK Ratre les rues Delorimter et Parthenals Montreal EMILE VANIER (Ancien élève de l'Hoole Polytechnique INGKNIEUR CIVIL, ARPENTEUR 107, rue St-Jaoques, Royal Building , Montréal Demandes de Brevets d'Invention, marques de oommerce, eto., préparées pour le Canada et l'Etranger.J.B.RESTHER & Fils, ARCHITECTES Chambres Nos 60 et 66, Bitisse Impérial 107, RUE SAINT-JACQUES Télé.Beil 1800 MONTREAL Ingénieurs Civils ct Architectes Uhambre 213 et 214.Tel Rell 2846 spirice nk LA New-York LiFx I LES JEUX D'ESPRIT.Une «dus plux pénibles irrégularités auxquelles nous condamne l\u2019incon- die de la semaine dernière, est l'emp 6chement où nous nous trouvons de publier, duns le présent numéro, notre colonne, si bien suivie, des \u201c Danes, Echecs et Jeux d'Esprit\u201d\u201d Les amateurs ne perdent rien pour attendre, et, dos la semaine prochaine, nous en veprendrons la sétio comme de plus belle, Nous dounons à la placo un article intéressant.pe -\u2014 KECHERCIHES HISTORIQUES SUR L'ORIGINE DR QUELQUES CÉRÉMONIES RELIGIEUSES, ba plupart des cérémonies en usage chez les chrétiens, \"ont tres an cicntes : beaucoup de lecteurs ignorent encore, quand et comment olles furent établies; quelques recherches à co sujet étaient donc chose utile autant qu'agréable.Je me suis chargé de ce travail et vais retracer ici le résultat du mes recherches, L'usazge des ** cierges allumés pondant les offices\u201d vient de co que daus les premiers temps.à cause des persécutions, les cérémonies chrétiennes avaient lieu pendant la nuit, et qu\u2019alors les lumières étaient indispensables, Saint Cesiphon, pape, ordonna que le jour de Neül on dirait la \u20ac messe à minuit, I fit aussi établir le \u201c jeûne du Curème.\u201d * Jies parraîns eC marraines,\u201d aux baptimes, furent itstitués, en 151, sous Tite-Antouin, par le 10e pape : saint Nigin.Sant Anicet, 126 pape, fit \u201c tonsurer les pretres,\u201d Cette ordonnance date de Pan 188, ous Tite-Antonin, Sous l'empereur Marc-Aurôlo, en 103, le pape Jean VIT fonda les **eume- tiôres\u201d; suparavant on enterrait sav les grands chemins, En 1s3, =ous Tite-Antonin, saint Cyrille défendit le mariage ay clergé\u201d En l'an 121, sous le règne de l'empereur Adrien, saint Alexandre, te pape.établit l'usage de l'eau hénite 1H ovdonna qu'il y en eut toujours tuns les églises et dans les maisons partieultôres.- Saint Calixte, Te paye, institua le jeûne des Quatre-Temps.\u201d comme l'avait prédit Zachavie.Co Les * diocèses \u201d elles \u201c paroisses foveut institués par suint Denis.200 pupe, Saint Athanuse, 3te pape.ordonua de se * tenir debout \u201d chant de l'Evangile; en 410.Le 4 août de lu même année, les Francs et les Wisigoths s'emparèrent de Rome et ressaisirent leur premiare inde peudance.; ; Les * cloches?furent fondues par Pollin, évèque de Nole, en Campanice, et Coliute, page, etordonna de les sonner pour averur les tidèles de l'heure Potliee diving en an 413, Saint Davase fit ajouter le Glorit Patii à la fin des psaumes, et or donna de dire le Confiteor avant la messe, le Crede_ après | Evangile et tit chanter, le premier: ** Alleluia, louons Dieu \u201d; c'était le premier mot qu'on apprevaît aux enfants, Ceci se passait, en 496.sous le règne du roi de France : Clovis ler, Agupète ler à établi, en 590, la procession du dimanche\u201d.À ce moment, l'empereur Justinien céduit aux rois francs les droits de l'empire sur les Gaules, Saint Grégoire, 63e pape, ordonva de chanter, à la messe, neuf fois le Kyrie eleison ; ce fut encore lui qui institua les \u201c\u201c Litanies ?etles * Rogu- tions \u201d longtemps en usage chez les Grecs ; il établit aussi la *¢ procession des Rameaux,\" l'un 590, époque de guerres et de mussucres qui se résument, en France, dans les doux figures sanglantes et hideuses qui lu dominent : Frédégonde et Brunchaut.Sabinien, Ute pupe, ordonna qu'on tint des lampes \u201c allumées ° dans les églises ; l'an 604, sous le règne de notre hon roi Dagobert ter.Bloi, orfèvre- trésorier, fit don d'une lampe à la cathédrale.Saint Léon, deuxième de co nom, et 8le pape, ordonna de donner le \u201c buiser de paix,\u201d à la messe, et do * jeter de l'eau bénite ur lo peuple\u201d avant de commencer; c'était en l'an 683, époque de lu dernière lueur d\u2019autorité de la race mérovingicune, Sous les maires du palais en UST, chantât l'Aynus Dei, à la messe.CL Lo premier \u201c orgue \u201d qui ait paru en France, fut envoyé à Pépin-le-Bref par Constantin, Lo roi de France se trouvait alors à Campiogne, il en fit don à l'église de cette ville, élevéo sous le vocable de suint Corneille Pépin est le premier roi de France qui ait étè sacré par ut prélat, de sorte quo In cérémonio du \u201csacro\u201d\u201d des rois à été introduite, chez nous, par un \u2018\u2018usurpateur.\u201d \u201c\u2026 ME Shut Grégoire, 1036 pape, institua lu * Fète de la Toussaint, qui se célébrait a Rome, depuis plus de deux cents ans, avant qu\u2019elle le fût dans les Gaules \u201ct en Allemagne; ceci avrivait en l'an 327, sous le règne de Lonis-le- Débounaire, fils de notre illustre empereur Charlemagne.Lau Nicolas, 1070 pape, ordonna, de pe point réitérer le baptème,\u201d bien qu'il eut éte donné par un païen ; en l'an 858, sous le règne de Charlos-lu- Chauve, naissance du malheureux régime féodal, i Jean XIII, à établi l'usage de \u201c baptiser les cloches\u201d; en l'an 085, sous Louis V, dernier roi de lu raco des carlovingiens, \" Ç ; Joan XVE, 1300 pape, établit la \u201c fête des Morts\u201d; en l'an 995, au commencement du la raco des Capétiens; sous le rogno du tres dévot et trs malheurenx roi Robert.» le papo Sergius ordonna que l'on Parr, CALMET.Armissan, (Frarce).JACOBS] b RAND REMED CONTRE LA DOULEUR GUERIT: RHUMATISME NEVRALGIE.SCIATIQUE LUMBAGO.Douteur DorsaLe Tic DouLourewx MAL oETETE.MALoc DENTS MAUX oe GORGE ENROUEMENT.ENGELURES, ENTORSES.FOULURES, CoNntUSIONS, BRÛLURES ETC.En vente chez tous les pharmaciens, et marchands généraux, Prix, ets, la boutedlle.Envoyé par la malle sur rception du prix.THE CHARLES A.VOGELER CO., Baltimore, Md, Népodt pour le Canada d Toronto, Ont THE DOLLAR NITTING *, \"MACHINE Ask your serving machine ag't.for i, or snd a Set.stam, for particulars and price list.THIS 18 GOOD FOR $9.SEND ONTHIS to CREEL MAN BROS.\u2014w Pres, Gcormptoiun, Ont, ; | pendant le Une Chevelure Exubérante ne peut être conservée qu\u2019en entretenant le cuir chevelu propre, frais et libre de toute teigne, ainsi que le corps dans une bonne condition de santé.La grande popularité de la Vigueur des Cheveux d\u2019Ayer est due à ce qu'elle nettoie le cuir chevelu, favorise la pousse des cheveux, empêche leur chute, et leur donne ce doux et soyeux luisant si essentiels dans la beauté parfaite.Frederick Hardy, de Roxbury, Masa, An wonsieur fgé de cinquante aus, pere fait ses cheveux rapidement et ce qui restait, tournait alt gris.Après avoir fait l\u2019e\u201csai de différentes préparations, sans aucun bénétice, il commença à so servir de la Vigueur des Cheveux d\u2019Ayer.* Elle arréta la chute,\u201d écrit-il; \u201cet, À ma grande surprise, tit que mes cheveux blancs (sans teindre le cuir chevelu) devinrent de la tuétne nuance brune qu'ils avaient quand j'étais daus ta vingt-cinquièmue année.\u201d Dix Ans Plus Jeune.Mme.Mary Montgomery, de Boston, écrit: \u2018Pendant des années, j'étais obligée de porter un bonnet pour cacher une place chauve sur le sommet de ma tête; mais maintenant, j'ai serré joyeusement mon bonnet, car votre Vigueur des Cheveux en a amcné une nouvelle pousse.Je pouvais à peine en croire nes yeux quand je vis d'abord mes cheveux pousser; mais ils y sont, et j'en suisenchantée.Je purais dic ans plus jeune.\u201d Un pareil résultat à eu lieu, en faisant usage de la Vigueur des Clieveux d\u2019Ayer, sur Mine.O.O.Prescott, de Charles- wn, Mass, Mlle.Bessie H.Bedloe, de Burlington, Vt., Mme.J.J.Burton, de Bangor, Me., et d\u2019autres personues en graud nombre.La perte des cheveux, peut-être, est due à l\u2019impureté du sang où aux déser- dres de l'estomac et du foie, et daus ce cas, un traitement par la Salsepareille d\u2019Ayer ou bien par les Pilules d\u2019Ayer joiutes à la Vigueur, peuvent être nécessaires pour donner la sauté et le ton à toutes les fouctions des organes du corps.En même temps, on ue saurait trop dire que uul de ces remèdes ue peus faire beaucoup de bien sans un essai persévérant et une stricte attention à la propreté ct à la subriêté.Ayer\u2019s Hair Vigor, Préparée parle Dr.J.C.Ayer & Co., Lowell, Mass, États-Unis Vendue par tous les Pharmaciens et les Parfumeurs. 2 see ee Eee 0 + yo\u2014 200 eue es te RE = ares: 676 mme pére arr JohnMurphy & Cie IMMENSES REDUCTIONS durant notre Vente Semi-Annuelle INVENTAIRE Nous sommes à faire notre inventaire, et nous avons décidé de vendre à de grands sacrifices le surplus de nos marchandises d'hiver.Réduction dans tous les départements.FASCINATEUR EN LAINE couleurs : crême, rose-bleu ciel, bleu marin grenat, dans les prix de $l à $2, tous réduits à 25c.Fascinateurs tricotés à ls main, valant 82.50 réduits à 50c.NUAGES ! dans toutes les couleurs.Grand choix à 20c pour cent d\u2019escompte.JOHN MURPHY & OIE Gein des ruse Notre-Dame ot St-Pierre Au comptent où à un soul prix Bell Del 2193 Federal Tel.68 LORSQUE VOUS VOYAGEZ Demandes vos billets par cette ligne populaire.Elle traverse toutes Les Villes et Villages lmportacts dans les deux Provinoes.our PORT EURON, DETROIT.CRI- OAGO et autres villes dans les Etats de Lue, elle offre des avantages uniques; LA SEULE COMPACNIE CANADIENNE 00 is le contrôle d'ane seule edministration.Dannant correspondances lÎirectes pour tous chemins de fer américains.Seule route don- sant des avan pour Biddeford, Manchester, Nashua Boston, Fall River, New-York Bt toutes villes ot villages importants dans la Nouvelle-Angleterre.Pour plus amples informations, adresses: vous à la gare du Grand-Tronc, à Montréal où à notre représentant Pour billes et autres informations s'adresser à l'on quelconque aes agents ae la Cle.wu.EDGAR, L.J.BEARGEANT, A«.gén.dos Pas.Diroc, Général.SANS PEUR ET SANS REPAOGHE SAVONS MEDICAUX DR V.PERRAULT Ces sovons, qui guérissent toutes les Giles de la - sont aujourd'hui d'un usage gonéeal.cas nombreux de démangeaisons, dartres, hémorroides, etc, réputés in- eurrables, ont été radicalement œuéris par l'usage de ces sauons.NUMEROS BT USAGES DRS SAVONS Savon No 1\u2014Pour démangeaisons de toutes sortes.Savon No 5\u2014Pour toutes sortes de dartres Savons No 8\u2014Contre les taches de rousse et © masque.Savon No 14-Surnommé à juste titre savon de beauté, sert à embelllr la ome ot donner un beau teint à la figure.Savon No 17\u2014Contre la gale.Cette maladie essentiellement oontagie t en quelques jours en employant le savon No 17.Savon No 18 \u2014 Pour les hémorroides, Ce eavon à déjà produit les cures les plus sdmi- rablee, et coin dans les cas lee plasc ques.Ces savous sont en vente chez tous les phar.Mals [meilleur marokd das \u2018ournaus du LE MONDE ILLUBSTRE LA COMPAGNIE ARTE du artement français.peistée de cam \u201c WESTERN\u201d CONTRE LE FEU ET SUR LA MARINE tés pour les assurée.vosas 1000000 couts 100000 00 000 cum cœmt sam SNS SEL CON CE ine BUREAU A MONTREAL, 1M RUE ST-JAOQUES Nous donnons des reçus et des polloss éerives Pagne assurées à de très bas toux JE ROU Perens, on frangals.Institutions roligionses of pug JOHNSTON'S Ceux qui souffrent de LA GRIPPE trouveront la force et une nourriture stimulante dans I'nsage da FLUID BEEF am ÉOLIEN La plus grande Marvetile Musicale, Vuwite et correspoudance sol icitues, peu Notre Dame MoNTREAD Seul importateur des Pianos Haselton, Krainoh et Bach, Fischer, Dom: pion eb Berlin et des Orgues Eoliennes Peloubet et Dominion, A, Boas, Garnitures, Importateur et Fabricant de Chapeaux et Fourrures de tout Genre Dernières nouveautés en Manteaux, Ca ts, Casques, Bonnets, Manchons, Joublures, etc.LSS TORTURES CORPORELLES Une femme qui a longtemps souffert du Bean Mal nous t : \u2018\u2019 Une de mes amies me conseilla d'essayer le \u2018\u2018 Régulateur de lv Santé de la Femme \u2018\u2019 du Dr J, Larivière de Manville, R.I, ot après en avoir pris une bonteille sans beauoon p de succès, j'étais dé- aidée de ne plus continuer.Mon amie me conseills de persévérer et avant d'en avoir pris trois bouteilles je commençai à ressentir un grand soulagement.Je continuai à en faire e ot aujourd'hui je suis complé- tement guérie.Ce remède eat le véritable ami de femme.\u201d A vendre chez la plupart des pharmaciens ainsi que mes ** Fer- males Porous Planters \u201d (leu seules emple- tres recommandées par les meilleurs médecine) que j'envoie aussi par la malle sur réception de 25 cents en timbres de poste.Evans & 80Ns, Agents pour le Canada.EF Abonnes - vous au MONDE ILLUSTRE, le plus complet ot Le Cansds ER e& NARTSHORNY > $1 SELF-ACTING ) NOT apo \\mitationts AUTOGRAPH 4 BEL OF AND GET HEGENUINE lasiet agon having the HARTSHORN, SOLD BY ALL DEALERS.maciens védiés par la poste sur réception dubprix.(36 conta).ALFRED LIMOGES faint-Bustache.P.Q Fastory, Toronto, Ont 97, RUE SAINT-LAURENT, MONTREAL DKS FRIEN] BAKING POWDER.DE W.D, MoLAREN Est la plus économique RENAUD KING & PATERSON - 652, RUE CRAIQ - Meubles ! Gros et détail SET BUFFET EN VIEUX CHENE enlemen 922, Le plus beau choix de meubles en chine ob an noyet noir qu\u2019il y ait à Montréal.Ne manquez pas de visiter cet établissement avant de faire vos achats, must ANNONCEURS Si vous désirez annoncer quelque chose en tout temps écrivez à Gzu, P.RoWELL & Co , No.10 Spruce St., New.York Toute personne ayant besoin d'informa tion sur la meilleure manière d'annoncer (1 reit bien le se procurer une copie du Bo.for Advertisers, 368 pages, envoyé franco aur réception d\u2019une piestre.Ce livre contient une soigneuse compilation des meilleurs journaux et pul lica' ions et ne foule d'informations sur les prix e: autres choses qui touchent aux affaires d'an- nonoe.\u2014 Adresse : RowRiL's ADVERTISIN:.Bukrav, 10 Spruce St, N, Y, C.ALFRED CHOUI Agent General Pour le PA ae I [s- PRENEZ LE \u2014 gia E GRAND REMEDE FRAN 2 ÇAIS contre la DYSPEPSIE, | les \u201cAFFECTIONS BILIEUSES, la CONSTIPATION et tout: 8 les mala.| dies de 'ESTOMAC, du FOIE et des | INTESTINS.Chez tous les PITARMACIENS.| | Prix : #1.00 \u2014\u2014 eI pif ue so TTO1E.NGRE ORNE TO SUR .à l'instant, Ocerit peur ours, Iatailiitle, Plusieurs soidisantes maladies sont simplement des symptômes du Catarrhe.tel Io Mal de tête, surdité partielle, peste l'odorat, mauvaise halrae, crachats x, Dausées, seusation de detsis, D etc.Si vous êtes sujet à « es symptômes où d'autres sem le Catarche ; vous ne devez pas ; er lrr de 9.tem ur vous de fau NASAL: Sayer rive Aterops 9 un thumae de Cervesu néglige resi ir endl ui Catarrhe, suivi consomption et ce :n.ort VIE Lo BAUME NASAL est en vente cher tous les pharmaciens, ou sneoyé, frals de poste payé sur récepti u pria (Sects bal.dj en dressent a FULFORD & CO., Brockville, Ont 3 T GATARRHE "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.