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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 29 décembre 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
Lien :

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Références

Le Monde illustré, 1900-12-29, Collections de BAnQ.

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moine 15 jours avant l'expiration, et ne ces- Sera que sur un QVis Par ecrit adressé AU bureau méme du journal.11 n'est pas donné suite a un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l'année en cours ne sont pas payés.ANNONCE : ler insertion .2.Insertions subséquentes Tarif spécial pour les annonces a terme, & Mois, $1.50 Payable d'avance 10 centa la ligne 8 cents la ligne NOTES DE LA DIRECTION Notre numero de Nuël a été tn succès complet.trra- vires, impressions, texte, tout à été loué.Aussi s'est-il vendu en un clin-d'œil.Nos lecteurs sont priés de considter, dans une autre page, notre nouvelle liste de primes gratuites pour les abonnés.Ie y troureront des articles d'une réelle valeur.Nuus altivons l'attention de nos lecteurs et mis ser notre numéro du jour de Van, qui sera en vente le 31 décembre courant.! contiendra de maynifiques «r- ticles de circonstance.Notre numéro de Noël est entièrement épuisé et nous prions nos amis de ne plus nous envoyer de commandes avant que les dépôts nous aient retourné les exemplaires non rendus, Nous les préviendrons, quand nous en anrons, - \u2014 +de tue ENTRE - NOUS Le crépuscule du siècle de Napoléon, de Victor Hugo, de Pasteur va finir ot l'aurore d'un nouveau cycle séculaire est sur le point de paraître suivie d\u2019un cortège de juies et de tristesses qui nous sont inconnues.Quoi qu'il puisse advenir, ne nous préoccupons pas trop de cet avenir, car nous savons d'avance qu'il se compose de larmes et de sourires, \u2014 plus de larnies, hélus !\u2014comme les siècles passés.La pensée qui doit nous guider est de faire le bien autant que nous le pouvons, de secourir l\u2019infortune, d'être bons et de travailler pour Dieu et la Patrie.Fais ce que dois, advienne que pourra ' Et, sur ce, mes chers amis, acceptez tous les souhaits que votre vieux chroniqueur fait pour votre bonheur et celui de tous ceux que vous simez.+ Près du cercueil et du berceau de deux siècles, je me suis demandé ce que les journaux canadiena pensaient et disaient il y a cent ans, et comme l'embarras du choix était des plus minces, je me suis mis à feuilleter les numéros cle la Gazette de Québec (Montréal n'avait pss de journaux) du 25 décembre 1800 et du ler janvier 1801.Elle était bien pauvre cette \u2018cuzette, et je ne trouve à glaner que deux petites choses : La Gazette de Québec, dans son numéro du premier janvier 1801, publie les vers suivants : LE MONDE ILLUSTRÉ CHANSON FAK UN MEMBRE LU CLUB ANNIVERSAIRE, FOUR LE 31 DECEMBRE 1800 Air : À votre histoire 1 Chantons la gloire Dont les fils de Thétis, Par leur victoire, Ont couvert leur pays: La l'russe à beau tromper Lo Russo deserter Les Marins d'Anpletetre Nous feront triompher Duns cette guerre.u La République Que le fler Corsieain Par sn rubrique, Gouverne en Souxeruin, Pourra nous aliurmer, Mais non pas nous domptes, Les Murins d'Angleterre Nous feront triompher Dans cette guerre.1 Nouvelle France, Que ton bonheur est grand.Par l'assistance l'un monarque puissant A ta tranquillite Suns cesse il à veille Les Marins d'Angleterre Par ses soins t'ont sauve Dans cette guerre, IV Pour reconnaître Un bienfail si marque Faisons paraltre Notre tldelité : Dieu veuille protéger, À jamais co ironner, Les marins d'Angleterre Qui nous font triompher Dans cette guerre! v Remplis ton verre, Brave milicien, D'un cœur sincere, Reconnais leur soutien : Aveeque loyaute, Porte cette santé Aux marins d'Angleterre Qui nous ont préservé Dans cette guerre.l\u2019auvres vers ! pauvres idées ! et je me demande quel est le pauvre diable qui à pu faire pareil produit, mais ce n'est qu'à titre de curiosité que je vous le donne.*,* Dans ma dernière causerie je vous ai parlé de l'inventeur du téléphore, M.Hourseul qui en 1854, avait publié un article dans lequel il décrivait la ma.niere de construire l'appareil qu'il avait imaginé et voici qu\u2019en feuilletant cette même (razette de Quélrec dont je viens de citer un extrait, je trouve dans le numéro du 25 décembre 100, les lignes suivantes repruduites d\u2019un journal de Londres : Nous apprenons qu\u2019un Monsieur de la Marine a découvert une méthode de faire parvenir les nouvelles, par le moyen de son ou de la voix à aucune distance donnée, plus secrètement et avec plus de certitude qu'on ne peut le faire par le moyen du télégraphe, et à raison de dix milles par ninute.Lundi dornier, les amiraux Young, Mann et Gambier, et l'honorable Spencer Percival, firent l\u2019honaeur à l\u2019auteur d'aller visiter dans uno des maisons de la Compagnie des Indes, l'appareil qu\u2019il à construit pour montrer lu principe sur lequel son plan est fondé, et l'effet qu'il est capable de produire : et ils furent si bien convaincus de la possibilité de mettre ce plan à exécution, u\u2019ils voulurent bien en témoigner leur approbation La dépense de l'appareil est peu considérable, quand on la compare à son utilité ; on dit qu'elle n'excédera pas cent louis par mille, et qu'une fuis érigé ce sera pour des sivcles.Nous observons, en addition de ces détails, que cette méthode de faire parvenir les nouvelles peut servir non seulement dans les temps de pluie, de bruine ou des temps obscurs, mais même durant la nuit.= = Co passage ost den plus curieux ut d'attirer l'attention des chercheurs, Cela n'est évidemment pas la première qc.du télé phone, tel que nous le COMprenous aujourd'hui i que la scionce électrique n\u2019était qu'à se 04 + pin quelle était l\u2019idée de co soi-disant invente.Vaud ly peine nuts, ma, *«* Pauvro petite Gazette do tau « avait qu e \u201cjuatre pages minuscules et ne contenu: =.des Actes otliciels et des dépèches d'Europe vi de deux à trois mois, que diraiont ses lecteurs =\u2018 \u2018 ent ley Journaux de 100) ¢ Quo de progris de tous gonres depui ms Un des derniers, un des plus rer: bles eat celui que vient d'accomplir uno religieu aise et le fait est tellement digne d'admiration tes le teurs du MoNbE ILLUSTRÉ me sauront : © quel que gré de lu leur faire connaître.Il s'agit de l'éducation d'une aveugle iuette, de l'éducation d\u2019une âme en prison.J'avais déjà entendu parler de la ra a de ce problème qui parait impossible au pr- \u201cdion, mais je n\u2019y croyais guère.La chose « parfsitement vraie.Je vous ferai grâce du récit de l'onfanc- « petite Marie pour arriver tout de suite au su jue | décrit un journaliste français.endant La sœur Sainte-Marguerite se charres édu- vation et voici comment elle commen enfant aimait beaucoup un certain petit cout.che là sœur le lui prit.Naturellement M tucha Alors la sœur le lui rendit, en croisant ins de l'enfant, selon le signe qui désigne le © dans l\u2019alphahet des sourds-muets.Puis elle r cou teau.Pour le reclemander, l'enfant tit 1 d'elle venait d'apprendre.Ou lui apprit de la nu ET désigner un certain nombre d'objets, un : pain, un couvert.Ce fut le premivr rayon « _miere, L'enfant avait appris qu'il existait un rap are le signe et l\u2019objet.La sœur lui apprit alors tout l'alpral- «des sourds-muets ; mais les sourds-muets ve fl fal: lut transformer pour Marie l'alphatet n \u201cnoun alphabet tactile et lui pos r les signes sur Sains Elle eut ainsi a sa disposition une uou nue dans laquelle on pouvait lui signitier vs en nombre illimité.Elle parlait pour ainsi ar atin, eu troisième lieu, elle apprit à lire pa \u2018de Poraille, c'est à dire par l'alphabet pv tone servent les aveugles.En un\u201dan, lint tres vive de l'enfant accomplit tout ce grand tr Il fallait maintenant l'instruire.La - son perçue pur le toucher entre Ia taille de i «ses compagnes lui donna ls notion de grande.à tant les haillons d\u2019un chemineau et le dune personne parée, elle arriva à l'idée du + Le contact des rides qu'elle compars à la ti.lisse de son visage, éveilla l'idée de vieilli {ating Maria devina, seule, l'idée de l'avenir, © co gnitia elle-même, en étendant brusquen Horus et en marchant en avant.Une sœur mn l'on fant reçut, en la toucliant, une certaine fe la mort.Ainsi, elle apprenait peu peu à - re les mille éaux dont le total constitue la vi he eut alors des révoltes terribles.Klle ni vom prendre ces dures lois du destin.On arr + fatre comprendre, eu procédant par elimina aus avait en nous un principe aimant, qui no.as de corps ; et elle sut ainsi qu\u2019elle avait une Elle wimait la chaleur solaire ; où lui tit mdr que quelqu'un avait fait le soleil.Elle.ve tait le houlanger, possesseur du four suffe comme le soleil.Ou lui fit comprendre iter du soleil était lien au-dessus des © woe elle acquit une sorte de connaissance dv 1 Fille apprit peu à peu le catéchisme, histor eo \" grammaire, la géographie.Elle fait du tr : du crochet.Elle est heureuse\u2026 N'est-ce pas que cette éducation est vers el une merveille qui jette un superbe éclat sur + re fit de siècle / Mais que dire de l'auteur de ce re~ ist et nières comment ne pas approuver entierement les d ligues de l'écrivain déjà cité : O sœur Sainte-Marguerite, éducatrice des malheur reux, délivrance de cotte infortunde, seconde mere l'avez nppelée du fond de la nuit vers Ia «lurté ae l'esprit, qui de sen instincts enragés avoz fait une ane servine, vous & qui la patience, Ia vertu et | ot donné une sorte da génie\u2014pour la souffrance ue oe avez rachetde, pour 'exemple que vous aves dont pour les créatures qui merout sauvées, commie té armas LE MONDE ILLUSTRÉ 559 == \u2014 avez «usé Marie Guerlin\u2014soyez bénie et saluée avec nom d'Ernest Lavigne qui y a contribué pour une A partir du ler janvier, je cumimencorai dans Le respuvt ! Cet ««omple nous prouve surtout deux choses : l\u2019ad- mirai- » dévoñment des «cœurs qui consacrent leur vio à l'e\u2026ation des malheureux et la nécessité de pour- aux besoins des institutions fondées pour les \u201c\u2026 et les sourds-muets, et, si la fortune vous est d+ lonnez b I'Asile de Nazareth et à l'Institut des sou: - Muets de la rue Saint-Denis, en pensant à Jer.+nte éducation de la petite Marie, dont l'ame éta: -rée trois fois, prisonnière des ténèbres et en- vir + d\u2019un silence étornel ! vol.Mais, voici que l'horizon sort de la nuit et comm à prendre une teinte rosée, l\u2019année 1401 va ns puisse-t-elle vous être légere ! Léon Leper.\u2014 > cinquante a.hez nous.Xt les premiers pionniers furent des m bres du cleryé et quelques directeurs de musiques de 1égiments anglais.« \u201cpendant, petit à petit, le progrès duvait se faire, et «ujourd'hui, s'il n'est pas complet, nous voyons une au: lioration sensible, un pas de géant se fait vers la perfection, Diane cette revue fin de sièrle, je dois succintement duimer le nom et les œuvres de deux qui ont le plus contribué à notre évolution artistique.It est incontestable que je vais surtout parler de nos illustres disparus, leissant à un autre tantôt le soin de parler de vivants.Cependant, en parlant de nus grandes ii itutions, je me, ferai un réel plaisir de donner l.noms de ceux qui ont le plus contribué à leur » heation.n réalité, l'histoire musicale et théâtrale de notre ; vince et en particulier de Montréal, peut se diviser « quatre grandes divisions : l\u2019enseignement, le con- r*, le théâtre et le chœur.L'enseignement comprend les différents professeurs ont formé la génération artistique actuelle.En y mière ligne citons le nom de Paul Létondal, le « veu fondateur de l\u2019école du piano dans la province à Québec.Après lui vint toute une pléiade compre- ut Calixa Lavallée, Pannetun, Dominique Du- «rue, L.-O.Pelletier, Miss Marvuerite Sym, Emery igne, Kiccharn, et un peu plus tard Alexis Con- 1.Tels sont & peu près les noms des fondateurs l\u2019école du piano dans la métropole canadienne.De- \u2018s, une foule de professeurs out envahi les ditlé- tes villes de notre pays.Je ne dois pas faire ici un ume mais un simple résumé.+ chant nous a donné également une série de pro- * seurs qui ont fait leur marque Rosita del Vec- ¢ 1, Guillaume Couture, Paul Wiallard puis Charles 1.ihelle, tels sont les noms de ceux que l'histuire mu- + le considère comme les fondateurs de notre école \u201c vale, \\vec le violon, nous avous Jéhin-lrume, Jules tone et Oscar Martel.Comme nous le vorrous le premier fut surtout un virtuose et n\u2019enseigna, à vraiment parler, que les dix dernières années de sa vie.Ceci ne l'a cependant pas empêché d'être le professeur de DeXève, François Boucher, Arthur Boucher, Mlle Thérésa Boucher, Alphonse Laurin, Thomas Raymond, Mlle Béatrico Lapaline, Blanche Loel, Robert Anderson, miss Lottie Fotherstone et une foule d'autres.L'enseignement des autres instruments resta lon- temps en arrière ; cependant aujourd'hui nous possédons des professeurs pour la plupart des branches de la musique.Nous devons cet état de choses À quelques- uns de nos distingués musiciens.le citerai surtout le large part.Nos différentes sallos de concerts nous out permis d'entendre les plus grands artistes de ln seconde moitié du siècle.Nous ne sommes plus au temps de la salle Saint-Patrice, ni du Mechanic's Hall.Je me souviens du teinps où toutes lus grandes manifestations artistiques se donnaient dans ces auditoriums.Puis vint la Salle Nordheimer, et enfin le Queen\u2019s-Hall, qui fut peudant norabre d'années, la salle fashionable du Montréal.Aujourd'hui, les salles du concerts sont nombreuses, il yen à du petites, de grandes et même il y à plus de salles que «le concerts.C\u2019est du reste, ce qui arrive dans tous les cas, lorsqu'une ville grandit trop vite.Au point de vuo purement canadien, ceux qui depuis vingt-cinq ans ont le plus contribué à tous concerts montréalais sont Rosita del Vecchio, Jéhiu- Prume, Calixa Lavallée, Tancrède l'rudel, Guillaume Couture, Madame Béliveau, Paul Wiallard.Ce sont eux \u2018qui, durant vingt-cing ans, ont tenu l'art musical à Montréal et cependant leur nom est déià presque oublié.Seul M.Couture continue l'œuvre commencée, lui qui eut tant de chevaux tués sous lui, dans les grandes luttes artistiques à Montréal.TI à assisté aux grands combats de notre art national et c\u2019est un des derniers de la grande armée.Notre théutre montréalais à lui aussi subi son évolution.Jadis ce n\u2019était pus ce que c'est aujourd'hui, Montréal ne possédait pas trois scènes françaises.\u2018Tout était entre les mains de quelques amateurs et pour arriver à ce que nous sommes un travail énorme 4 été nécessaire.En réalité le théâtre chez nous remonte aux repré sentations de Jeanne d'Arc, piece montée par Jéhin.Prutue et Calixa Lavallée, Je dois citer les noms de ceux qdi prirent part à cette premicre bataille : Direction : MM.Jéhin-Prume et C, Lavallée ; chef d'orchestre : ©.Lavallée ; directeur des chœurs : H.- Jéhin-l\u2019rume ; décorateur : R.Garaud ; chœur : 110 voix ; orchestre, 58 musiciens : artistes principaux : MM.Charles Labelle, Louis Labelle, Paul Dumas, Bérard, Saint-Louis, Brazesu, Leprohon, Bertrand : Miles Lavali¢e, Hone et Gauthier.Entin, l'héroimne de Domremy, Jeanne d'Arc, Rosita del Vecchio (Mme Jéhin-Prume).C'était la première fois qu\u2019une «euvre de cette en- ver«ure était donnée à Montréal.Le succes en fut grand, dépassant mème toutes les espérances.Plus tard vinrent les représentations de Lee Trame Blanche, Felix Poutré, de Louis Fréchette, et en [880 le drame Papineau, du même auteur.Ceci fut encore l'ocension d'une grande démonstration artistique qui restera une des plus helles pages de notre histoire théâtrale.Ceux qui prirent une part active à ces représentations furent : M.Paul Dumas, M.Me Gown, Nap.Beaudry, Louis Labelle, Tancrede Trudel, M.Prieur, M.Dufour, Brazeau, M.Leriche, J.I.Rosita del Vecchio, Un an plus tard, Rosita del Vecchio mourait, juste au moment où un théâtre canadien-français al\u201d lait être réalise, La mort de la plus grande étoile Moutréalaise fut cause que, durant plusieurs années.rien de sérieux ne fut organisé.Aujourd'hui ils sont presque tous morts lus pionniers de notre cause théatrale.Un seul lutte encore, c'est M.Louis Labelle qui mérite hien le titre de doyen des artistes lyriques canadiens-fran- Prue, et Bis.° Je parlerai de la Société Philharmonique qui vécut plusieurs années grâce à l'énergie de M.Guillaume Couture et à la générosité de M.Hector Mackenzie.Ie Mendelsohn Choir, qui était dirigé par M.Gould.L'Association Artistique ui eut Jéhin-Prume pour directeur vi lord Strathcona come président.Enfin, tout cuci est disparu dans la nuit des temps.Une génération nouvelle est éclose et avec elle, Par: a pris ume vitalité sinen plus virile du moins plus jeune.Moxue Inuustré, d'Histoire de l'Art Musical et du Théâtre à Montréal.JEHIN-PRUME, \u2014 >.\u2014- NOS FLEURS CANADIENNES L'ANCOLIE PU CANADA Ancolie du Cauada- Agritogin cenadensis, Tiges de 12 à 15 poucus.Fleurs terminales, pendantes.Bois pierreux et sablonneux, près des rivières et des ruisseaux.Mai.Jaime an revoirl'Ancolie | Dans l'eclaircie du bois «pais.FLORENT RICHOMME- Parmi les fleurs éclatantes, aucune peut-être ne aurpasse notre ancolie ! Cinq pétales roulés en cornets et cinq sépales, artistement réunis, forment une fleur, rouge à l'extérieur, jaune-safran à l'intérieur, fixée au bout d\u2019un long et faible pécondule qui se courbe sous le poids de son fardeau précieux.Pour compléter, un feuillage bien découpé d'un vert brillant.Filo ferait un bel effet duns les jardins, mais on ne la voit nulle part, hélas ! Les poètes américains Pont chantée sur tous les tons, mais les nôtres sont muets sur son compte.Pourtant, «Île est certainement plus jolie que sa sceur d'Europe, qui est d'un hleu terne et qui, cependant, a trouvé des admirateurs pour vanter sa grâce.Klle croit dans les terrains pierreux et sablonneux.Je l'ai vue au mois de juin, sur ln montagne de Montréal, étalant sa parure victorieuse à la base d'un rocher E.-4.Mussicotte grisatre.Les Anglais la nomment f'ulombine, les Français Colombine ou Aiglantin.Ou fait venir son nom du Ayyrila : aicle, parce que sex pétales auraient la forme des serres d'oiseaux de proie, ou encore de «opuilegiion : réservoir, parce que sa corolle recueille les souttelettes d'eau.Le peuple lui à donné le tom gracieux de Gants de Notre-Dame, parce qu'il lui a semblé voir de petits gants délicats dans les cornets des pétales.Eatin, on en a fait l'emblème de la folie, parce que l'onsemble de 8a fleur à une certaine ressemblance avec le hochet on la warotte de ln Folie.\u2018Toute la plante possède des propriétés diaphorétiques.On emploie aussi l\u2019infusion de ses tleurs dans l'irritation des bronches.4 Late 2 Meat.260 CLOCHES DE NOEL Gloria in excetxis Deo ! O Cloches de Noel, fanfare nerienne, Muitipliez vos voix, sonnez, vibrez, montez ; Jetez à tout écho, dans toute ame chretienne, L'ardent seraum rordæ vers Dieu que vous chantez.Sonnez dans les vallons, sonnez sur les collines, Vibrez aux vicilles tours de nos clochers noircie, Que vos accents de bronze et vos voix argentines Pénetrent jusqu'au cœur des méchants endurcis.Réveillez en tous lieux les saintes esperances : Portez au repentir les oublis da passe, Murmurez un cantique u toutes les souffrances, Rallumez un rayon a tout foyer glace Combien d'hommes uses par l'effort e.les veilles, Qui creusaient loin de Dieu leurs penibles sillons, Se prendront à réver, entendant vos merveilles, Et reviendront vaincus par vos doux curillons Comblen de jeunes gens, égares par le doute, S'arrétant tout a coup sur le bord du ravin, Devront à vos concerts dde retrouver Ia route Qui prosterne la foi pres du hercean divin, Combien de moribonds, dans l'ombre qui les voile, Chercheront du regard l'Enfant-Dieu souriant Au aoleil «lu tombeau saluant son etoile, S'endormiront les veux tournés vers l'Orient.O Cloches to Noel, fanfare adrienne.Multipliez vos voix, sonnez, vibrez, montez : Jetez à tout écho, dans toute âme chretienne, L'ardent sursten corda vers Dieu que vous chantez -\u2014\u2014l> + pe rm.CONTE DE NOEL A ma petite cousine Blanche Ils étaient trois : le père, la mère, l\u2019enfant.Le pére arrivait à la quarantaine, mais son teint frais, ses yeux hril- lants, ses cheveux et sa barhe tout noirs, faisaient qu'on lui donnait trente aus au plus.LA mère était si fatisuée par les maladies, les inquiétudes, Gilberte In douleur toujours vivace éprouvée par la mort de ses six premiers enfants.qu'on lui aurait donné, la pauvre femme, dix ans de plus qu'à son mari.Elle avait, cependant, sept ans de moins que lui.En la voyant passerson 1nissel en main, se rendant à l\u2019église demander à Dieu de lui Inisser sa fille, unique *urvivante d\u2019une nombreuse famille, chacun pensait en la voyant porter son mouchoir à ln houche, atin d\u2019étoutfer un peu le bruit d'une toux sèche, déchirante : \u2018* Pauvre femme ! mais elle va mourir en chemin! Elle peut a peine tenir sur ses jambes: C'était vrai: elle avait l'air mourante.Tout 1e monde s\u2019y trompait, à cet air, et plaignait déjà la pauvre petite, destinée à perdre sa maman si tôt.Mais l'amour matornel rend le cœur fort et vigoureux en dépit du corps : l'enfant devait garder sa mère lougtemps encore.La petite fille était âgée de six ans.Elle se nom- LE MONDE ILLUSTRE mait Marie-Sophie.Elie était toutemenue, toute frêle, la chere mignonne ; tunis quel [entrain ; quelle vivacité quelle gentillesse dans tousses uçuvements: ra jolis petite tète qui se penchait gracieusement gauche tout ou levant ses grauds yeux bruns si intelligents.vers la personne qui lui parlait ; dans sa petite voix d'ange quand elle répondait, dans le gesto de son petit doigt quand il lui prenait fantaisie de menacer de sun courroux parce qu'on la plaisantait contre son gré, Enfin la grosse petite coquine, elle était à croquer tonte crue ! Aussi, \u2018combien elle était niméo ! combien elle était idolätrée ! Quel honheur elle donnait au foyer, si humble et si riche en méme temps ; humble prr origine, par la situation, par les relations; mais bien riche, bien riche par la possession d'un tel tréser.Le père, son travail terminé, revenait bien vito à In maison, donnait un tendre baiser à la femme aimée, dévouée, fidèle et tendait les bras à Marie-Sophie qui, n'attondant que cela, s'y jetait avec ardeur.\u2018Quelles caresses, quels épanchements * Songez done, une Journée entière sans voir sou cher papa \u2018 Comme elle savait lui dire wille jolies choses qu'elle prenait dans son petit cour.Que de charme, de saveur, de sentiment, de grâce dans son gazouillis qui avait quelque chose de ha femme et de l'enfant.La maman n'était point jalouse.elle, les caresses, les baisers ae l'enfant durant tout le jour?N'avait-elle pas, ®* * Le soleil qui reluit aujourd'hus, donnant à tous uu rayon brillant, et qui, ce soir.se couchera magnilique- ment, dorant l'horizon tout li-bas, présage peut-être un lendemain triste et sombre.Ainsi, le soleil de radieux bonheur irradiant In petite maisonnette, devait un lendemain céder In place à Un nuage vris-soambre du plus mauvais augure.Tout ce jour, l'enfant avait bien joué, elle avait bien ri, elle avait franchement égayé ses parents, qui, trompés par cette unité factice.ne remarque- rent pas le cercle histre qui entourait ses jolis yeux.La nuit, le bruit d'une respiration embarrassée, d'une espèce de râle, vint les éveiller en sursaut.Se levant à la hate, ils purent constater qu'une forte fièvre consumait leur chere Marie-Sophie.Tout le reste de la nuit ils la veillerent.Son petit front était brûlant : uno sueur continuelle l'inondait, ses yeux ava.t un éclat singulier, elle ne souriait plus, sa tête reposait dolemment sur l'oreiller, sur le blanc immacul* duquel tranchait son visage tout rouge, Quelles angoisses ! Vous, mères, qui me lisez, vous le comprenez.Le père souffrait mille morts, lorsqu'à l'atelier 11 crayait à chaque instant voir l'ombre de sa fillette, et il avait peur, peur que le soir, à son retour, elle ne fat encore plus malade, et qui suit même.oh\u2019 et il pleurait, le pauvre homme.étaient tristes de sn tristesse.Il est si navrant de voir pleurer un homme ! La mère n'avait pas ou besoin de l'avis du médecin pour savoir que bientôt elle n'aurait plus qu'à gétnir sur le cadavre de son enfant ; elle avait tout de suite reconnu sur le front de la malade, ce signe terrible qu'elle avait déjà vu six fois sur des fronts hieu- aimés aussi.Elle ne disait rien à son mari, 1) était assez aifligé ; elle Inissait agir Dieu, tout en lui offrant sa douleur à elle.Demander ut miracle : mais elle en avait demandé déjà, et el'u n'avait pas été exaucée.Dieu ne sait il pas ce quiil fait 2 Kt w'agit-il pas toujours en Pie miséricordieux / Nes compagiions, Elle se contentait done de prier simplement, ¢pan chant son dune dans sa supplication.* » .C'était le 24 décembre.Tout semblait joie et gaité, dana l'attente du grand événement dont Ia mémoire ent célébrée chaque année, à cette date, à minuit, par toute la clhrétienté.R Scule, Ia petite maisonnée{sernitf triste où Jésus descendrait sur terre.1) leur enfant monterait au ciel et cruelle séparation les cousternait.\u2014 O fenume! dis, pourquoi Dieu ue pus notre petit ange ?am Momen, leur +.nihlait que In Pen ve de certe Ho Jnisse-t-iy Mon cher, c'est que, Vois-tu, nog.peut-être pas dignes.Pourtant, men D: mions bien et nous aurions essayé chrétienne.stung \u2018+ hous l'aid'en Tue vraie - Si nous lui disions cela, à Dieu ¢ être un miracle.Cette nuit, ll nu étalle, si nous l\u2019invoquions au nom de tion glorieuse / ut peut- \u201cJus une Jucurna- - de n'ase, reprit Lu mère en pleura | .nse demander un miracle.Ni le bon Dj, \u201cue ficher?Non, non, ua chère ! Il est trop ! je sais bien ! \"Oui, Hest bon, je le sais, Mais I Pere, il est le Maitre, il ne se trompe Jamas, Voici qu\u2019en retournant près de l'enfa saper.voivent qu'elle somimoille, ce qu'elle n pas fait depuis trois jours.Ils se regardent, +.nnent à sourire; l'espoir avec la plus entière 1 vIsSANCe euvahit leurs cœurs, ils oublient un t leur malheur.Combien de temps resterent ils ala, AX, en cette quasi extase / Tout à coup ils voient s'épanouir le » * Véritablement, il y à plus de plaisir à cette occu- sion, plus de rêves puérils, plus de foiles envies dans le cœur des parents que dans ceux des enfants.Et combien je les plains du fond de mon âme, ceux qu n'ont rien connu de ces juies charmantes : ceux dont le foyer, où aucun bas n\u2019est suspendu, ne résonne pas de cris et de rives enfantins le matin du Jour da l'An.Voyez en etfet.Pomponne avait commencé le quinze décembre à grimper sur un fauteuil pour y rayer, jour par jour, les chiffres rouges du calendrier ; ma femmes le, comptait depuis le douze, elle.Pomponne faisait des caleuls et des suppositions interminables sur les étrennes nouvelles ; nous en faisions de semblable, depuis trois semaines, nous.Pomponne se demandait sans cesse comment s\u2019y prendrait bien le pere Nicolas pour pénétrer par la cheminée avec un arbre de Noël gros comme ¢a sans l\u2019éveiller encore ; ah pour sûr qu\u2019elle le guetterait si hien, cette fois, qu'elle le verrait ; et moi-même, j'étais plus inquiet qu'elle sur le moyen a prendre pour introduire cet arbre de Noël et l'installer sans bruit dans la maison, Mais enfin le vieux Nicolas avait si bien couvert de son aile de vuate ma l\u2019omponne, ce suir-là du :1 décombre, qu'elle ne bougea point, et l'entrée, \u2014in- terrompue à chaque pas dans la crainte d'une alerte, - d'un gigantesque sapin, tout verc et sentant la ré.\u2018sine, se fit sans accident véritable.Chacun respira alors plus à l'aise, cette crainte traversée, car le plus grand danger était là dans les portes ouvertes et fermées, les chaises remuées, les allées et venues malgré nous retentissantes dans le calme de la nuit.Puis toute la maisonnée procéda à l\u2019inatallation symétrique des puupées blondes, des petits chariot* rouges, des valises naines, à la suspension des che\u2019 vaux mécaniques, des trompettes, des cornets de bonbons aux faveurs roses et bleues, des drapesux., Un vrai bazar.® + * J'ai compris a ce moment qu'il était trop gros, cet arbre.avec trop de branches étendues en bras solliciteurs st qu\u2019il fallait pour l'orner un lot de bibelots, de jouets, de bonbonnières à ne plus finir.Et je pensais : Je serai plua adruit l'an prochain, je le ferai choisir plus petit.Mais voilà.Powponne n'en a pas oublié les grandioses proportions ; elle sait encore, que la tate en était recourbée par le plafond, que les branches atteignaient tel endroit, là, marqué sur les fleurs du tapis et elle veut qu'il soit aussi beau que l'an passé et surtout aussi grand.Ah! ina Pomponne ! je ne guis pas plus bête que toi, va ; je to prépare un bon tour ; il sera aussi grand, ton arbre, mais LE MONDE ILLUSTRÉ jo le fixerai dana un coin du houdoir, appuyé su mur ; je me trouverai à lo simplifier ainsi de moitié.Je lunne ces détails car ils pouvent être utiles à quelqu'un d'entre vous, confrères.Rotenez-ça.Je vous communique cette excellente idéo-là, pour vos étrennes, à vous ; ça sera suflisant ; car, aujourd'hui, les bonnes idées sont raros ot cotéos très cher.Ainsi, n'oubliez pas de fixer votre arbre dans un coin, ce sera lu commencement du règne d'économie prêché par nos gouvernants.* Mais à ses suporpositions de jouets divers et de drapeaux bariolés, il restait à ajouter une combinaison de petites lanternes colorides de cing sous dont ma femme comptait tirer des effets de lumiere étonnants, Ces lanternes nous donnèrent beaucoup de fil à retordro,\u2014dans le seus le plus absolu du mot,\u2014car ce ne fut qu\u2019à force de ficelles qu'on parvint à les assujettir solidement.En mème temps.ma femme m'expliquait, suivant les théories de la rétlexion de la lumière, combien la réverbération en serait jolie dans Ia grande glace voisine.Il était onze heures quand notre travail se termina Dr Choguctte par un dernier nœud au cou d'un grand polichinelle qui avait un ressort duns l\u2019estomnac et des cymbales aux mains.Puis, chut, sans bruit, mystérieusement, chacun alla se coucher.\u2018l'out était prêt pour le père Nicolas.Il ne s'agissait que de s\u2019éveiller avant Pomponne,\u2014 c'est-à-dire quelques minutes avant six heures\u2014 pour faire l'illumination de l'arbre de Noël nu moyon des fameuses lanternes qui nous avaient donné tant de mal, Ce fut mème là une inquiétude nuuvelle : il ne fa- lait point manquer notre coup.Aussi un système d'alarme fut organisé entre tout le personnel do 18 maison pour être bien sûr de ne pas rater notre effet.Les montres et les horloges en parfait fonctionnement\u2026 la veilleuse en place\u2026 allons.bonsoir.* » - Je révais à den choses folles, à des squelettes qui avaient des poupées suapendues au bout du nez, à des :hevaux de bois qui trainaient de minuscules voitures d'ambulance dans les rues de mon village, i de monstrueuses paires de forceps dont jo ne pouvais jamais ajuster les branches, quand je fus évoillé par un ah ! bonleversé de ma femme, qui, penchée sur un cadran, venait de constater à la luinière de la veilleuse qu'il était six heures.\u2014 >> \u2014Mor Dieu ! six heures et Pomponne veiller.et les lanternes.oh ! vite.En un clin d'œil, malgré les cliquetis des forblant ries oscillantos, l'illumination fut > plete.l\u2019uis en dessous, l'on se mit à épier P Hut va gd.bientôt com.; \u2018Nponne guettant son réveil ; ça ne dovait pas +\", jamais il ne dépassait six heuros.Mais elle dormait la chère potito, dor, dormait toujours.À ls fin, ça devenuit embétu Fallait.i] l'éveiller ?\u2026 fallait-il éteindre les tant.dont les chandelles si petites, ne pouvaient dure.\" - \u201ctemps | Ce fut un moment de pénible perplexit Moi-même je me sentais une torturs vie de dormir, et les paupières me tombaient t- nt malgré moi que j'eus tout à coup un soupço:: F'attrape à mon tour l'horloge.Ciel !\u2026 ello marquait minuit et demi.\u2018emme avait tout simplement confondu les aigui: .* Je repose mon paruluxe : À propos d'\u2026.Noel les vrais enfants, ce sont coux de trente juante ans.Di ¢ IE, tll ++ ne SYMPATHIES A rous qui verse: vos prem.oe, Je souffre vutre souffrance, et vos plew nes pleurs ! Ah ! Comme j'aurais voulu me placer et.4 mort et vous ! Comme j'aurais voulu recevoir cu ; : cœur les coups de son glaive meurtrier !.\u2026 Peut - e a RP =a Pn, poy 4 2 = \u2014 ba = Ih _ sen # 7e 1 re RSS = = > Sg FA Ri ea den ® 2 22 ; Saint Jesn et saint Piere re) rene, ong FA 2 À - à) TT TI pn P 7 wo x \u2014 _ Jp = = ARR PE a.+ ES - A ati CPU prrou 3 $ 127634 3 IN et id Et =- eof Es Z LONN =i Soni er = % YA lat +, £3 Aare = \"i CA FRS 3a La\" À Re = = M \u2018 æ J Ks Bes > omis en a Ee nf qe F \u201cHY PI Ÿ A = Nes + At.EN apm Y Evy, 7.fe _ \u2014 3 = x u > > 2 se a + > + hr = Na Ré Sur Rd Las À ® _- di Ww A Lk + x [] 4 2X sn at à \\ M A alk 9 és À Ÿ MN wl ar À D \u2014æ Vas LN 14 Sein A = tes a A aude À noie, es hh \u2019 a Na ui) sr _\u2014 + | =\u2014 5 Pom TS 2 i = _ Po vom à ¥ a mT Sue = | 0 big A\" oe no! Ae oe {.La t ne i: 5 sé 0 wb a?Budi w = > Il runs LE \u2026 Vi a ë 2 ÿ ä ROP rar id 4 RE ax [ i ?r fed 7 22 = hy qi W 17 EE 27) % sa, } = | LE x \u201cws Te R 5 £ nt Sa \u20ac il 4} | \u201csa i= a x i >, _ % 7 A : #3 Ÿ \"y a ~ # \u201cof = ae NAY i -\u2014 \u2014- ees xd Gf on «a HUE X ; É.#, a, % min ET?k fs aus \u2014\u2014 TO SE pa ry \u201cag 4 al a3 re J TEL TAR = E À he.\u2014\u2014 «a Ag = gt tr = & \u201che § a 1 \u2014 - Tue a j AN ae.Ÿ 4 a PR me LU s oe nes Syren Ro - = A | qe per\" ta.~ ~ an S PAR LA POPULACE a ç pre mo 5 vs Co à ; ES \u201ce rh we B® at tnd a ; mue Ÿ =\" ae > VA bu a sn 4 \u201c¥ vo 3; na: Les au es Wi 2 ; 8 28 =, me > = © À .fo 4 - on a ta ou i ¢ 3 $ A) 4 A = + £e 3 -e- > or ¥ oer Tt A» : }- > = pu ve \u201c4 >} i ¥ pen / | 4 LA Nv J > \u2014B + : i _ pm ay Tr ie: : j Ë oz Ej eg à x Hi Rd de éme EE site \u2014 p- 0222 1 [BM ° \u2014 -v a ready eC { ~ : % + 3 5 AE Te 1 % EN ' + i À AS DA: ra 5r ¥ Ce D he ea Ce id ty; +, : AU CHATFAU DE VERSAILLE LY, vy ae bavi SN = INA i A rr wr # CN pt =, TF 53 N - 22 J a Sy ye._- À y iy ou ES 1 RK = \"eo P © = Ny if Yt, ; ep ) \u2014-\u2014 .~ 33 Y LN he im ov Te Aa SL A - is) WU Sar \\ + 0 Tad) ra gn fo = 3 arate Tore \u201c+ GR oH ais PE ry : y bot z at J } I 5 x 3 , MENAC _ *r 3 F E =.\\ > pr a 23 : Y k ; AL Qu i.» i I; * ï > ÿ.: > iy \u2014\u2014 3 \u20ac 3 se Fay ey LS & 7.3 CEI pente sigma vA Att, \u2014\u2014 \u2014\u2014 = oi EN re = x a = ÿ Ë ge J nd i oe 2 | 4 i cu _ A ic as re ner RY ah > ; 1 ! ; Ë na fe we iE 1 3 x WE \\ 4, nu ul asie, rot: A 6 J, A FAMILLE ROY sy sa Lt an : \\ -~ 0 Sf ce 3 # ; © dt a caf} LA) ; fi I 4 * o lt 7 ix i Ld a ad J > 1 ve 2 v Yr G 0 von Nu ly ¥ : 3 \u201c8 a ke SE ; - 42 è { a 8 Z ar a .A = 1 È, =v) À | 5 » \u201c8 TAGS sa 74 ri Teal we = 4 \u2014~ * - - SRE ESI oF A de a EE TT te 3 ean ages = » ne PRY Wo r.m, - UE - : ne 2 wT y 4 | \u201cyl ad MR i LA ra: | _ Me Tres LE ne gv 34 \u201cFy A ov, WH Tr bt: LIE) \"+ Le rois ad \\ 1 be re o > > le 8; i £58 x \u2018a * 2 fo i nT ee pra HERA x # ar Ah i > wil % be AC ; Ao > 2 = tof a.4 ç à : .=; Lane ry v EN ON TE APS va.- TE L .PRINS.rol ne CR Tu AR SETI Aw.aa a wg} Pajuct de poudre fixer, I paquet de papier argente, \u201cJ paqueté Matin Une jolie bojte ct enveo: vedro fine se tement, 15 rian lied bpinzles degen ore & Chey Bab a bic chagne, Cenontde vines penites beantedet 88 veondent a premiere Vire, Emvove Vz ici ect te gine eof ous vous expesdicrons des Nousdonnerans ee rragoitique Violon, tandèle Stradivar- fun, crandeur ordinaire, © anplet s AUX j+fsonnes qui vendre \" , a Sdouzainesd Epinglesal qre deg Papas 0 épingles finirson go oretenatrent, en forme de Fer à Uhevak, sont | de vrates petites beautes.Noxagents trouvent gf | vendre qu il» RG 0110S Cotte Annee Banque d\u2019Epargue de la Cité ct du District de Montréal \u2014 Avis est par le present donné qu'un dividende du huit dollars et us bonus de deux ! dollars par action sur le capital de cette inati- \u2018tut'on ont été déclares et seront payables a son bureau-chef à Montreal, le et apres MERCREDI LK 7 JANVIER PROCHAIN.Les livres de transfert seront fermes du Là au 3 décembre prochain, ces deux jours coms- pris.; ; Par ordre du Conseil de direction.HY.BARBEAU, ! Gérant.| Montreal, 30 novembre 1400, Coinplet avec acces \" ?Proud un portrait ae he?= \u2018 directions, 1 had set r rutds.we sui franconux gi stent, entered Fer Epingles Von ez doe, remetter noue L'argent ot La Cle.Bix, ve 15,0 Toronto, \u20ac ctarchet, La Peptonine L'aliment partait des Enfants en bas age.Approuvé par les Facu].tés de médecine 5c.la grande boîte.d:.2s leg (pharmacies et ép\u2018>eries, TT - = LE TOUR DU MOND- ox * blieation illustrée, de 24 pages petit in Tres in tructive, contient des rensezr: .KÉOgTE.ghiques précis ; des études ur les Iverses parties du monde, Je \u201cleurs genres de productions, leur \"questions politiques et diplomat.aut ine.dit.Sous ce titre : ** Boîte à \"des reponses à toute lettre se r.Ca des voyages, des projets de voya, \\bonne ments pour l'etranger un a [RR mois, 16 francs ; le numero © vs LL brairie Hachette, 79, Boul.uUGE main, Paris, France.on whos Horace dure pm 10 heure Pise nt tres Jed sot ee veld gt foe, tent Forivez et tosis vow ene fobs led epit ca Crips = ler ante votidnes, ova Wes Varo tl ot tay sen r * Infiniment plus nourrissant que l\u2019'Extrait de Bœuf ou que le Thé de Bœuf préraré à la maison.ae, Ww sé Ar ts Pr re LE MONDE ILLUSTRÉ To ee TESA ET HasseUR.\u2014Grand saint Hubert, si* .v sauves de ce mauvais pas, je jure de vlus jamais chasser de bêtes plus gr -que moi ! Tis VFRE NATIONAL FRANÇAIS Fianeds d\u2019 Albano, drame en cing act de d'Ennery, tiennent l'aftiche, au !héâtre National Français, pour la sen ane du 24 décembre.Il y a dans cet.pièce des tableaux que chacun adi :rera ; ce sont, entre autres, ** les mis de San Gaetano,\u201d tres impo- san -, et \u2018 la citadelle,\u201d plusieurs su < des plus dramatiques feront sen- ant nu.C'est d'abord, celle où Marie sano la vie a Andrea qu'un cheval en porte vers un précipice, puis l'assassinat du +-vre de la jeune fille par Delmonte, la « ufession du meurtrier au moine, et la sort de Delmonte, tué en duel au moment ott Micael est conduit a l'écha- fau i pour le meurtre de Frediano.La we du misérable permet au moine de sav -r son frère, Micael.en révélant le tr: du vrai coupable.Aci la distribution de la pièce : Ma- ro.Petitiean ; de Montileury, Bouzelli ; I» ->nte, Daoust ; Léone Viterbi, Fi: lu.Micael, Labelle ; Brisquet, Ma- rh ; Frediano, Hamel ; le Podestat, br tel ; Pietro, Laurs ; Giacomo, M ini ; Andrea, Mme Bouzelli ; Ste.far + Mlle Rhéa ; Ginevra, Mlle Béran- ow.Paula, Mme Maurini.! nfiée à ces artistes dont la réputa.ti n\u2019est plus à faire, l'interprétation ne urra être qu'exceliente.signaler, les débuts de plusieurs a1 us acteurs de la Renaissance.M.l' > OV VVVVVNY \u2014 \u2014V pe ¢ MN voyeznaus [aricentet mat Vos er 4 \"À (PVT OY aa a len AE ESS COCO VAAN YY YYW PN Devoupez cette anne avec et 4d HONS Vers cle Te vouga lew antez vetoes, epveve?euvrrrous Votre Violon pat expres eS et de nos wpletdiien dpinslea di ras ates a [A en wente tres Wen fines cop, de ditferents ptr tens bargent « we toux frais papes Par ous.GEM PIN CO, Boîte jus » Toronto, Can, \u2018es « ts va, ete 4 \u20ac + Elle sont tres fae Quatot vines Jen an \u2018lex tous fads payed.GEM FIN Cu, Late 1503 Torouto.sh ventre ant de sortir de mieux.I Ves pong el hous voyez nous Lars aa aaa aaa PP x Cadeaux 4 ; Jour de l\u2019An.WAY b) 3 Magnifiques souliers d'intérieur en peluche et en velours brodés.Vlégants souliers en cuir de couleurs, - Souliers chauds, doublés en peaux d'agneaux et bordés en fourrure.Souliers de danse pour dames, en chevreau blanc et de couleurs.Souliers de chevreuil, l\u2019ardessus, Cuêtres, Longues Guêtres en étoffe, en laine et en cuir naturel., Chaussures pour Patins, noires etre couleur naturelle.Marchandises nouvelles des derniers goûts, zu plus bas prix, RONAYNE BROS,, b 2027 RUE NOTRE-DAME, - Coin du Square Chaboillez 6 PN Oo fa VV VV unpeortre® 2 Un Biiou.Pour un PRESENT sera toujours de Ddode.Nous avons les BIJOUX les plus recherchés.Nos BAGUES avce Diamant sont des objets précieux.Notre assortiment d'Articles de Fantaisie, de Montres, d'Horloges.de Lunettes d'Opéra, de Boites de Toilette, etc, est À bien choisi.considérable et Avant d'acheter vos CADEAUX venez Voir ce que nous avons, S'il vous arrive d'acheter ailleurs, rappelez-vous que tout ce qui brille n'est pas or.[ci on vous dit la vérité sur la valeur de ce qu'on vous vend.AS ASS OS T ae overdo t \u201cmon LA tqs Vols J.VI.GROTHE BIJOUTIER 1879 Rue Sainte-Catherine.Nota entiers mor te Stradivari nt vendront cravates Quant Pepe a edn eine grandeur, mredeir .pt ed andes 0\u20ac person 4 tue bus ire eh 4 4 4 æ x WF GRATIS Nan donnons cette nusnte fpute liar ntsc OF lon.tea de (rois Buettner bitlhants, aux que veudront netr Tolle Engle Ve shaque, Eus- cette annees a notil ét votre mn ong eX ua en velours, I Toronto, instantanément le mal de dents en vente partout.DEPOT CHEZ ROD.CARRIERE Coin Visitation ct Ste-Catherine GRATIS Crneeente, Bhs Lures, or Nous donnone urg THe litre Aves hoatier cn nivkel praque, bord aiguilles marquant wunutes et les tour of vera le acricatn, aux qer- vendtont seul ment 2 dmcaines de toutons de wotiet fortement plaques chor 8 10 la chacun euvertons fes boutons, toux ras paires pond veus Ten anes vendus, aveaez tous l'argent e6 NOUS vOns PNYATRONS Votre Trontre foil i fit grate ment The Lever Button Co., Brie 1941 Toronto, Can D'ASTHME Oppression, Catarrhe, PAR LES CIGARETTES CLERY etla POUDRE CLERY Ont obtenu les plus hautes récompenses Gros : Dr CLERY à Marseille (France) Dépôt dans toutes lus Pharmacies.GRATIS lus dupnerore ete Maznil me Patte Fire nor, erie ab He nage Ditton de ddianont, aux gor cotes dub vtr Reuben! 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voila quel jue chose d'aussi neuf qu'inattendu.A-t'on remarqué, comme depuis un certain temps, on signale fréquemment a l'attention de I' \u2018intelligent public \u201d l'existence ou ln mort de quelques Mathusa- lem.Aujourd'hui nous apprenons le décès, à Tripoli, du doyen d'âge des habitants de cette ville.Il s'appelait Jeau Drigouri et était le père de M.Bacopoulo, député à ls Chambre hellénique.Il venai,, au tioment ds mo rir, d'accomplir sa cent quinzième année dâment enregistrée.Il à conservé intactes jusqu'au dernier moment sea facultés intellectuelles, ct ses forces physiques seules l'avaient abandonné dans les derniers muis de sa vie.Lui mort le doyen des habitants de Tripoli est mmain- tenant M.Anastase l\u2019araskevopoulo.Ce dernier à dépassé depuis quelque tomps sa con.tième année, conserve toutes ses forces mentales et physiques, et continue à gagner sa vie conume huissier près les tribunaux de la ville.11 a pris part a Is guerre de l'indépen-lance hellénique (1821-1827) et aime à ra, conter les épisodes de celte guerre auxquels il à assisté, Si nous écoutions bon nombre de savants, il y a longtemps que nous ne mettrions plus un seul morceau de viande dans notre bouche.Mais voilà, nour ne les écoutons pas \u2018 Jependant il est prouvé que la viande que nous nous obatinons à manger ost la source du tous unos maux.Et le docteur Nyssens de Bruxelles n'hésite pas à nous en donner les raisons, dans une récente brochure où il expose d'ailleurs les bienfaits du régime végétarien.Notre dentition, principalement, n'indique pas que nous Soyons destinés au régime ocimnivore.De l'avix d'un dentiste, les dents de celui qui élimine de sa table la viande, le gibier, lu graisse, l'alcool et les épices, se conservent fraiches et belles, tandis que l'haleine reste toujours pure.Le docteur attribue les maux dont soutire l'orga- niame humain à la nourriture anormale que lui imposent nus mœurs.L'augmentation de l'usage de la viande est, selon lui, la cause de l'accroissement phénoménal de certaines maladies.Ainsi la goutte, l'ar- thritieme, dont elle est, avec le rhumatisme, une des manifestations, l'eczéme, la migraine, la gravelle et tant d'autres affections encore, ont pour origine les excis de table et en première ligne les excès de viande.Si nous ne sommes pss convaincus maintenant, nous ne le serons jamais, Ce n'est pas le tout de faire des paris, encore faut.il, quand on les a perdus, les tenir.les Américains qui pariaient avec tant d\u2019entrain peur les adversaires de MeKinley pendant ln campagne électurale sont aujourd'hui obligés de s'ac-juit- ter.Et il cat curieux de voir comment ils s\u2019oxé.cutent.Beaucoup s\u2019en trouvent ruinés, d'autres estropiés ceux-là qui avaient parié un bras ou une jambe- heureusement qu'aucun n'avait mis sa tête en jeu.Les jeunes filles qui ne se génaient pas pour parier sont maintenant quelque peu embarrassées.L'une d\u2019elles qui habite Trenton avait parié qu\u2019elle danserait sur les marches du palais législatif si Bryan était battu.Aussi en apprenant la défaite de son candidat a-t elle versé des larmes amères ; cependant, elle a dû s'exécuter.Elle s'est rendue, à la brune, en compa- ynie de plusieurs camarades devant le palais législa- tifet y a dansé pour le plus grand amusement des curieux.Dans la mime ville, deux autres jeunes filles ont payé un pari électoral en nature.Klles ont sci¢ en plusieurs morceaux une traverse de chemin de fer avec une scie édentée.Comme elles s'acquittaient da leur pari, ot devant la porte de In maison de l\u2019une d'elles, une foule énorme les entourait.Los malheureuses ont travaillé plus d'une heure et avaient les mains pleines d'ampoules.Houreusemant que les Américains n\u2019élisent pas Lous les jours un président ! Ce n'est pas seulement ici que les pharmaciens ont eutume d'empuisonner leurs clients.Il en es à peu parties du monde civi.pres de môme dans toutes los lisé.La chronique parle aujourd'hui d'un de Bradford, en Angleterre, qui a com terrible méprise qu\u2019il soit possible pharmacien ce commettre, Un garçon confiseur vint lui deman! - taine quantité de dusF.le * daft\" ex | blanche usitée pour los emplâtres.Mais 1 s'en sert aussi pour falsifier les bonbons.cien lui donna tout simplement de l'arsen- Avec l'arsonie et du sucre, le confis.Fhurmacien vis la plus à.honnête Une cer.\"+ poudre Put qu'on + pharma des lex sanges ot Jos vendit au moment de lu « Bradford.Lix-sept personnes furent tuées 1 hes certaines furent malades.Le pharmacien, poursuivi pour homici \u2026.pry.dence, fut acquitté.Avec un sens pratiq il faut peut-être approuver, on juges qu'il étain ment puni par le scandale, Ia perte de sa clicut que le vrai coupable d'intention était le conti Cola non seulement poursuivi celui-ci, nnis 1.» che lesquels des bonbons falsitiés ont été tro Au sujet de la vie en Chine nous lison suit Quatre cents millions d'hommes à nou \\ussi, aucuve des ressources qu'offrent ln terr © eau n'est négligée dans cet immense empire eu où le drapeau de la France est engayé en ment, Co que donnent les eaux de Ia Chine est able et rien n'est aussi pittoresque et instru « fois que le tableau tracé par la Kreeue Seiont oi ** Partout où la quantité d'eau le per ir les innombrables fleuves et canaux qui arros hing et sur ses 40.000 kilometres de côtes 5.~ on voit aller et venir des flottes entières d\u2019.tions de toutes les tailles et de toutes formes us la lourde jonque capable de porter mille teur marchandises jusqu'au léger sampang appelé : = indigènes \u2018* bateau de pied,\u201d qui peut faire 5.aqua tante lieues par jour.Cette grande actin la vie maritime dans le bassin de la mer Jau: + hie vraisemblablement en partis son origine reuse disposition du lit des fleuves et rivières cl cui les rend éminemment propices à la navigation.qu'au profil découpé de ses rives maritimes qu: sent aux marins de bons et nombreux refuges mauvais temps.Puis, elle reconnait aussi per.tm tensité extrême de In vie daus toutes se \u2026 depuis les plus froides jusqu'aux plus chau n'est point, en effet, de pays au monde oñ lu voient aussi peuplées par des ctres vivants qu hine.Partout où il y a un pou d\u2019eau, aussit.: ~ or ganises y croissent et s'y multiplient.\u201d Un jour en se promeuant dans le dédal telles qui forment le faubourg aud de Canton, un de la Revue scientifique s'arrêta devant une 1e de brocanteur des plus originales.\u201c* Parmi ces épayes de la vie domestir RUE une de cos planchettes de bois brun, der: ! ent bien connu des bibliophiles qui bouquin ns les parayes de la mer Jaune.Ellle recouvrar: os VOS lume d'un format petit-in-folio.Je soule planchette et je découvris un album dont les fu liées comme les lanes d'un paravent représent: principaux poissons du littoral sud du Céleste e.\u2018* La seconde des cinquante deux plan lv ce antique album représentait un requin ** ti.: d'ut.seau.\u201d Pour arriver à satisfaire sa cour: ve rejuin se couche, sur l\u2019eau eu faisant le nv soo senux de mer, pris au prege, viennent se ar ee qu'ils croient n\u2019étre qu'une carcasse qui vs serif à faire un festin.Dès qu\u2019uni nombre d'oisen: disant pour lui permettre de faire un bon souper, + vont réunis aur son ventre, maître requin comumuv a en foncer lontement son corps dans l'oau, encor mençant par la queue, afin de forcer ses victimes à masser sur sa tête, dans les environs de sa houche : uis.88 moment propice, il ouvre cotto cernière et «lv 508 proies.L'habileté avec laquelle il s'y prend pou! exécuter ces wmanwuvres fort dangereuses pour ls sont volatille est véritablement si merveilleuse, \u201cti Vad, miration m'empêche de plaindre ses innoventes Victimes.\u201d aber » LE MONDE ILLUSTRE =\u2014 ANALYSES GRAPHOLOGIQUES | ! a graphologie n'est rien moins que la photographie de l'âme.k une page de l'écriture naturelle + personne dout on veut connaît iractère, avec sa signature, c'est.à-dir- - celle écriture soit prise duns une qu'on ne sail pas destinée a ne wi th faudrait également que Ie ne soil pus une dictée.q à l'envoi DIN CENTS en tin ste, et l'analyse paraîtra suivant l'or.« sa réception.comme suit : Graphologie, Lr M.lust, 42, Place Jacques Cu Montréal.; ilésire une réponse détaillée pur let rticudière, joignez la somme de : n mandat ou bon de poste, NSES AUX CORRESFONDANTS vomme un Gauleis.\u2014 Ecriture 1 intuition ; très penseur ; peu ra cur; manque de positivisme ; be y d'enthousiasme ; caractere au.x : très peu ou même point de du : ; ruses ; hypocrisie ; orgueil de istuême ; vivacité ; jugement pal ordre ; original ; absence de ge: rt istiques ; nature convergente ; rail ; déplaisance ; sentimentalité ms e ; économie.+ dé,\u2014-Bonne intelligence ; sus- cep le d'acquérir de grandes connais- san: simplicité de manières ; ab- wn + de prétention mais orgueil de su pers né et goûts de vie aristocratique : es de lutte ; tient à se défeudre lor vil est attaqué ; nature dévouée, tor.ra prète à s\u2019effacer pour le bonheur de- -utres ; tient a la parole donnée et aux amitiées d'enfance ; beaucoup dv et de précision ; imagination un pe rop vive ; sensualité ; seusibilité ; tac eh Pit ree vend ques ierot Leepangles, Vente Vongavez le cholx d'un magaltqque Eraceiston ateerteufinlen orca vendant rendement 14, di beds opin tes i cravate, 100, Chaque Cos Cp gies Bed Cle BU be lctaclil, Vi que des sont roman C'est 1 A at hints ne nr reds a dee votre ye ns} wdierony, f ; \"ve 1 Li \"a « \u2018 a .: EMPIRE NOVELTY C0 Tone fi TORONTO, CANAD 1 ed piers colonies dun grant bridlat Los Brsoeler wmont {ote aver deg chat \u201c teetenor, Letijpæquele [.TEL.BELL 1387.¢ Pour NOEL etle JOUR de LAN | FAITES J REI Vi A | ARGENTERIES ; PAR LA Royal Silver Plate Co.Plaqueurs en Or et en Argent } 40, Côte St-Lambert.Prix modérés.i A can AAA AAA Pendant que ci-dessus.monde.aa 3 0696942626269 RSIS ISIS ISIS AUIS IS INI oa Leçons données privément À mes salles ou à domicile.Instruments et accessoires FOURNIS GRATUITEMENT pour leçons 4 % mon étude, 9 ÿ 2232, Rue STE-CATHERINE \u201cété wem era : Pe Pe tui sate tue Te ta Te TE Ta Te Ve $10,000 Des Garçous intelligents.Filles et Pemmrs Demandés Mr farina de \"hom fr raitsdeln Reine, de sir Wilfrid Laurier et de sir Chartes Tupper,ete, Grandeur 9 x 12 pouces AAA AAA a ETES- SI NON, LISEZ CECIET ces BELLE 7?ioc commen Tout be monde pimire les eines et files qui ent un bead teint ciair et sane Le Les Leurs joues poava et leur prait duti ce, Veloutee et delicate Jes pendent attravantes g hicn ne détruit plis le bonheur et le braute que les taches de roussenr, boutons & téles foules et atitres, pran Jaune où boueixe, taches, rides, ver où figure rouer, tent bussné, éruptions, eo loraticns, on taches de B'inporte guelie nature.Die eniutdlssent tes hotumes et tes feraines et Jet font paraitre vieux, Toutes ces affictions gont pre rop- Kelneul et facsleiment gueries pur les Cachets de Miller pour le Teint.Cost Ve plié mæarvetileux eustellisaent qui ait famais ete fuit, \u2018hets pont tort 8 fash frotfensinet \" «hes eruptions, postu eles, ajeumisse rt les viefiies gen et] bran sls dunncerdt an telnt les teintes déiteatos de ha Jeur nipesssihie, tod 4 la pure verité.Rappe vues Dis et * .EME 1.a et d'essn A BE ped atuite ts ont d'emitel Mutreshiatene st > altse postale a ant que cette offre Miteralesoit dis cute Fe haMtilions Cnvoves sous en Ye oppes ordre au lietess Jie ug Ghee pout wep.THE MILLER co.Bolte 150 Toronto, Canadu.Mr J.J.LEVERT} PROFESSEUR DE MANDOLINE, GUITARE et BANJO Et importateur de ces instruments Ge -
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