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Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 6 novembre 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1834-11-06, Collections de BAnQ.

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[" OPP OPPOPP OSS OT PPIPOT so NO.UT COP IPSIPPES POPPI MONTREAL: JEUDI SOIR, 6 NOVEMBRE 1834.SPL SPPSS6P90aP249Éà VOL.VELL.POPPI PP PPP PSST LUDGER DUVERNAY.Imprimeur et Propriéiaire.CONDITIONS DE CE JOURNAL.LA MINERVE se publie deux fois semaine, le Lunns et le Jeuni soir Le prix de l'absaneiment est de Quatre Piautres par année, outre les frais de poste, payables ance.Geux qui veulent discontinuer leur abonnement, sont nbligés d'en donner avis eu mains ua mais avant leur date échue, ot PATER LEVAS ARRÉRAGES; Autrement ils suat sensés continuer un autre-semestre, | \"jf Les Lettres, Paquet, Argent, Correspondances, &c.doivent être adressée francs de port.à l'Emprimeur, au Bureeu du Journal No.89, Rue St, Paul, Fourvral Politique, ZLittevaire, Connucrcial, $c.morts PRIX DFS AVERTISSEMENS.fix lignes at an dessous, première insertion, Le, Bd.et 74 chaque smvante, Dix liznas et an dessous, première insertion, 3s.et td.chaque snivante.An desons de Dix lignes, première insertion, 44, par tigne, et 1d.chaous enivanta $,* Les avertissemens non accompagnés d'ordres écrila, seront insérésfenz fols la soient contremandés, et débités en conséquence .à pour les avertissemens d'uno certaine étendue, et qu \u201c60 plus de ax mois EE EE SE re = = - \u2014 = ee & Messicurs les Électeurs du Quartier Aux Electeurs du Quartier-Est de la ville | CORNHESPONDANOE.| assurée.5-5 absences d'esprit tiennent plutôt\u201d Quelqu'un di mettre au cou de ton cliien, qui mordart, I ME TL ~ pa = Ouest de Montréal.de Montréal, (ir sm de In rage que de la folie.en pres ge brie ne : - LS.3 - « CS , Un'on l'en estimalt (us; quatid au chien vieux et grave, 2 \u2014- - \u2014\u2014\u2014 Mesttzons, Meastrons, IM.LEDITEUR.1 Et lorsque son démon commence à l'agiler Lai dit: un mond en traitre avast souvent qu'en Nb DU COMMERCE ET DE 14 FABRICATION vis TB vous remercis des preuves réltérées de J grande confiance dunt il vous à plu m'honorer nar des réélections répétées.J- sollicite respectuensement ceux d\u2018entre vous, qi croirez que nes services comine Représentant, pourruient dans l'avenir ête utiles au Canada, comme je pense que quelques fois ils lui ont été utiles daus le passé, de m'appiyer de vos susfra- ges dans votre prochaiue élection.C\u2018ent come formant tie dans le dernier Parlement, de celte Majorité de l\u2018Assemblée dévouée à vou ititérêts, qui en tant d'occasions à accueilli vos justes demantes el a\u2018est effored de de leur donner effet yar tant de tiles, dont 1a plupart ont peri dans le Conseil Législatif, q ¢ je de ande votre appui Je le demande en qualité de réformateur, qui endant plus de vingt cinq ans de sa carrière pu- Brique, n'a jamais liesité à appuyer toute mesure de r.forme dans les instit tions civiles et politiques du pays qe lui & paru demmauder l\u2018'upplica- tion dg ce principe, guide rûr pour tois ceux qui sont revêtus de q'elys\u2018autorité, « qu'ils doivent consulter toujours le plus grand ben.la plus! grande utilité du plus grand nombre,» Dans le rerpect pour ca principe, re prise l\u2018amour d\u2018un - justice et dane protection égales pour tous les wujets dur mêtne état -ndi-tisetement : et telle ent la fin pour laquelle sont établis les gouvernemens constitutionels : pour laquelle est con jonnc leur magistrature de tout Trad encor, pour tous ses membres constante, d'une répres-ion facile, d'une punition ceitaine, s'ils absent de lectrs emplois.Lee honunes qui s'ecartent de ce principe doivent être écartes du pouvoir.Led in-t tutions nui le per- vorliveent, fav- ricant top les nino itv, les privileges, onopole, doivent être changées.La Chambre d'Assemblée à proivé qu'elle était bion coñatiture pour connaitre bien, pour chérir N soumirsion avec les désirs de beaucoup constituants, je siens de vices comme Pon de vo?de mes uncie: nowvews off ic mes Représentons dans prochain Parlement.&1 mu conduite, durant da période p ndant laquelle j'eus l'honneur l'être votes incmbre, é telte qu'elle eit pi mériter vo: approbations, j'espère «rie vous t'accorderez encore voire soutien.que je sol'icite très respre tueustment, J'ai l'honneur d'être, Messicurs, Voire très Mumble Serviteur, J.LESLIE.Montréal, 27 octobre, 1834 Aux Electeurs du Quartier Est de la Cité de Montréal.N ESSIEURS,\u2014Le nombre et la respectabilité des personnes qui m'ont sollicité de me porter Candidat pour obtenir la place honorable || \"un de leurs représentans, m'emposént l'obliga- il tion de me rendre à leur désir.Jeu.buer, et aider à fai sgires pour wa tranquil l'rans de ce pays, xan distinction de croyance ou if d'origine, et en particulier pour ceux de ce quar- tier, J'ai Phouneur d\u2019être, avec considération, votre, ke.&c.\u2014~\u2014 27 octobr JOSEPII ROT.JluxLibreset Inlëp aus E lecteurs du Comté de l'ulcadie, | Messicuns, | @¢OLLICITES par un grand nombre d'entre 109 vous à nous port»r Candidats à fn prochaine Election pour voire Comt', nous aurions \u20acru manquerà vote devoir comme ciioyens SÉ nous fussions refusés à l'honneur que vous voulez , ete bonheur des habi.| L'autre jour je (raversais les compugnes., Je remarquai que les prairies avaient perdu, cette odeur qui quelques mois auparavan*, \u2018uelles etaient; | i.\u2018 parfumait l'air et mes sens ; - dépourliées de cette profusion de couleur dont, ln variété enchantait mes yeux.Je ne trou: | \"vois pas une fleue qui égayôit ma vue, el qui Hrompit La triste uniformité de la plaine aride; Fees nues qui, dans un autre lems, se frm |i nient en rosée, versent maintenant J\" {tueur torrens qui submergent la {rrre 1 mée, etachèvent de détruire les faibles restos [ide ses ornemens et de sa beauté.Ces co Éleaux que courounaient des moissons doré(s; ces planes rinntes qu'emplissaient des fois } d'épis ondoyans ; en un mot.toute In Lce de {la nature, qui dernièrement nôus offrait par-| \"tout l'abondance et Is gaiété.est maintenai [triste et desolée.Cem tristes ct rapiden: changemeny nous présentent l'irançe des lire l grâces de notie existence fruri'e et passagère» 4° Un jour, un jour il nous fauden subir un) \u201csort aussi déplorable.Cet Âge, où fout est | jonissance et plaisr pour nous, sera suivi d'un l'autre Axe qui ressemble à cette langueur mé: Hancotique de la nature.Cet ceil si brillant, jet ni plein de fen ne sera plus qu'un globe Lête.Cet voilé de ténèbres 3 unc pale difformite effacera ces traits nimables et le coloris de: ces joues animées.Les instars fortunes du, printems de nos jours s'évanouirant comme un songe, et [« vigueur de l'âge s'écoulera el passera comme les flotes d'un orage momen= staré, Les créaturea inavimées meurent; mais latest pour renaître, et pour reprendre bien- \u2018Tout ju-qu'à sa servante est prêt à deserter, Cette pauvre édentée de (jazeite parte de - verser jusqu à Ja derniè.e goutte de son sang pour soutenir ses principes, comme si elle avait jamoris eu le sens-commun pour le pro.digner ainsi.} a fiénéste, une seule idée fixe ln poursuit.c\u2019est celle du triomphe - du grand médecin da pays, In gloire de cet fiomme ! obèse, la mine, devient son ver ron - zenr, san cauchemar à mouvement perpétuel.Lorsque cette inee l'aveable elle prent son 1 0ignard nu lieu de plume, le trempe dans le fiel au lieu d'encre et en trave des caractères qu'elle croit propre # animer les avires, mais qu'ils ne lisent qu'avec pitié.On dit qu\u2019à son dernier voyage dans votre ville Lord Ayl.mer rendit une visite À celte pauvre infirme, et que l\u2019un de ses officiers voyant la fi de la malade, ndressa ces paivles à son maitre.yez ces yeux a, at firieux, r, qui cou ¢ sur son visage, enfle.ah, bons dieux, quelle Déja tont égaré + ette affreuse s1 Cette gorge qui rage ! Le Hena\u2026o ressent les atteintes de celte maladie belliquense qui travers toute la vie du très renommé Don Quichoitte de la men.che ; nauveau chevalier de ln triste figure, il s'est affutilé, À limitation de son glosieuy modèle, de tout J'attirait nécessaire à ue chevalier ecrant : mais, afin de rendre la car ricnture plus plaisente et le travers moins amnsant, ce n'est point aux braves chevalier de la fable ronde qu'il à coprunté sa coîte p In viaiment du malheur, cer, foin de ven- dre ges écrits, il faut qu'il les dunae grati leureux même quand on ne les loi renva noint.À peine fait-il nne faute qu'ou la re lève À na honte, ce qui fait qu'il n\u2019a guère de | repos.Dans son désespurr, on l\u2019entendit it \u201c'écrier Une nuit d'inson.nie laborieuse :\u2014 | Il est vrai que mon sort ext cn ceci mauvais, I C'est que Leauconp de gens savent «e que je fuis | Quelques lieux si cachés où mon péché re niche, Aussitôt, mon péché, dæns chagne rue s'affiche, |! Les protecteurs commençent à s'apperce- voie qu'ils perdent Jeur argent à le sontenir et qu\u2019il manque cans cesse à l'effet qu'on en! attend, J'assieti à l\u2019un de leurs conseils, où Île tinrent sur lui ce language : Ne connaissez-vous point son esprit haut et bas, Sans cesse posséd- de nouveiles pensées, Qui sont au même instant jar d'autres effacées ; | En moins d'un tour de main jassant du binne au ! ; ; [nor ; Ke matin raisonnable, impertinent le goir ; \" Tantét faisant le fou, (anti le politique, Aujonrd'hui querelleur, et demaia pacifique : Sans raison satisfiit, sai jet irrite, Cantrariant, bourne, chiméri ue, «venté : [Tommie wont la cervelle incessamment voltige : Enfin, perséeute d'un éternel vertige.L'innuiétude qu'il conçoit sur son sort futur à dérangé «a santé à un point visible : sa constilulion est devenue alébile, il n'a plus de ! forces que par accès, d'énergie que par hou- tades : casse duus ses mayens, géné dans ses mouve- | mens, dérang: dans ses habitudes, et obligé | le reste du temps, il est mou, emba- !; et A vingt jouruecs, de Cachem, ie grand marche des lnin_x destinées À la fa- \u201c i À CACHE.MIRE.C'est à Kilghiet, dans te dis quese lient brication deces tissus moelleux, presqu .ue aussi tu cherchés des élégante de l'icorope, que des Orientaux.Ou dislivgue deux qualités re | | | i | | elle se vend, prête À être emplosée, à raison Inine : celle que l'on peut temdre ment est blanche : l'autre espèce à couleur cemlrée qui ne peut que ditlicilement être ramener à Une blancheur converal.le + nussi est-elle employée en grande partie dans sa couleur naturelle.Une chôvre ne fournira guère plus que deux ou {rois livres de line par année.Après la toute, ou sépare soi- aneusement, À l'aide d'un peigne, les deux quali et ensuite on les lave à plus, ms reprises dans l'eau de riz, Ce procédé de Invage sul regardé comme très-impartant, et s'est & la qualité des enux de leu.vallée que les Cachemiriens attribuent la henulé, ia fire 1 se el foutes les inimitablee qualités que pose scdent leurs produits.A Kiighiet, ln laine de Cachemire brute se veud une roupie ( 2 fr.20 \u20ac.) lu livres mais comme la préparation et le lavage occasionnent un déchet de 50 pe 3 rouçus ( 3 fr 75e.) ta La livre.orme, l'ampleur et la bordure des schaîle varient suivant ler divers marchés aur lesquels le fabricant veut les expédier.Ceux destinés pour la Turquie sont d'un moelleux et d'un fixent très-délicats en général, les diverses étoffen destinées à l'habillement des deux sexcs de l'empire ottoman sont Fabriques armes, il l'a été chercler chez les anciens d'emprunter aux autres la vu ajeure partie de faire.Quant & non principes politiques, Cntédotieus, et c'est sous le manteau d'un ce qu'il se voit forcé de dire pour tenir pied à | iqut'ils svirnt très bien connne de voile, nous et promouverr vos intérêts Le conseil plus que jamais en di-corde uvec elle, à donc été constitué avec Lesucoup de soin , mais les étoffes rs yées lé ms achame tôt une existence aussi brillante.Si, aux pour méconuaitre vos vœux, pour les mépriser, nous fui-ons encore un devoir de les connal- tre au publie en grniral.Nous voterons «n faveur d'un Conseil Electif, et d'un Gouvernement vesponsable.Nous emploierons toute notre niluence comme Meinbres de la Chambre contre le monopole de \u2018a compagnie des terres, et contre l'octroi d'une liste civile permanente.Nous protesterons toujours autant qu'il sera en notre puis sanc» contre le pouvoir arbitraire de la Grande pour les rejeter et le pays,à une grande majorité.reprouve et rejette ce conseil.Cest Ik qu'il voit des intrigan+, ennemis aseez ave gles et passio- nés contre les libertés du pays, pour approuver, parce qu'ils en retireront un lucre sordide, lin- tervention du l'arlement Britannique dans des mati res de bégi-lation intrrne sur lesquelles le Parlement Provincial sul pouvait décider en | ance de cause : teile, entrautres, que! l'octroi d'un monupot - pour une compagnie des | terres.que ln Légisistore \u2018 oloniale pourrait créer si elle le croyait favorabi + au bien pablic ; quelle: devrait repousser, sans qu'il y eut droit d'eppel! à aucune autre autorité hors du rays vielle lei! no u jugeait nuixble au bien public.hérement à l'agrnn U\u2018est ce corps remoudé par le gouverneur actuel, de votre beau comté depuin les promes-es faites de le \u2018ier aux interèts\u2019, aucune place de profi Nous s0ut endrons avec f-rmcté le droit de con trols ve la part de la Chambre d'Assemblée sur tous les deniers prélevés en cette province, enfin j Messieurs, nous ferons tout notre possible pour || nous rendre utiles a ieu- de lucre on d'honneur sous ! du lay+.promes-es peut-être lullacieuse;, peat-,jun gouvernement nussi corrompu que \u20ac el être sincères de la part «\u2018u gouvernement angluis, ne cherchant pas notre Intérêt privé mie bien mais \u201c2h ce cas éludées ici et d'jouées pur celui, votre intérôt en général, nous nous flattgns que vous voudr z bien novs honorer de vos suffrages.En attendant, nous avons l'honneur d'être, Messieurs Vos trè« Humbles Et Obu a Serviteurs, H O.COTE, qui fut chargé de les accomplir, qui @ rejvté de | Bills pour aasurer lu comptabilit: des d.positaires| de l'argent pub ic : \u2018a responsabilité des fonct ontiaires-servitevrs de la novis i le contrile ef cure dea repricentans sur tout le revenu provi « ae eiat : l'extencion du prin-ipe ¢leetif; Yew | \u2014 27 oct.MERITT IOUT TIKISS des taxes pré\u2018ev.cu sur vous, 127 vous payées, À: l'ainélioration du beau puyx«u vous êtes nés ou: que vous avez adopté : enfin pour vous préservsT, a:tant que les précautions bunaines pouvaient le| promettre, du retour de fa lie terrible peste qui ait jamair moissonné le geare huaain.Auri vous & eraindre d'aussi d t stable.sesultats dela part de Conseillers choisis et dd éguds | ar vous-, mêmes ?liéformateurs, nous savons qua la honne caun\u201d | dans luquel'e nous souines engagés, marche tri- | omphunte dans fa métropole, dans le Maut-Cn- nada, dans presque tous | a comtés de cette pro- vinen ; Qua des lors les réformes urgents qu'a demand: es le pays lui doivent êt © accordées etl Ju soutien Irai l'Education, PAnsi-ultore, ler bientôt accordées ; Que puisque des jours de!| Amélior.lions Intéricnres et toutes les nwa rer pix et de justice, sont promis a l'Irlande, dont || 4 Li peuveut condureautonheur de tous les sujets \u20ac go Comté de Beauharnais.Meanie, TANT déterminé & me metire en avant com me un des Can di fats poor Je Prrlement et pour le Conité de Reauha-nais, 8 l'Election qui va avoir licu, j'erpère que vous me forez le plus grand horneor qpri soit an pouvoir du pris le.Je défondrai tes Principes de l'élcctin i des Con veil'ers Législatifs et de tous les Offices dans chaque paroisse, Township, &e; une Liste Ci vide annuelle ; d'un srl Office à ch+que personne: Foint de pmye saus (ravail.pillage et l'oppression pendant des siècles ont{|de Sa Mnj«rté dans la Pr.rgé et deshonoré l'Ari-turratie Britanui ue, 8 S us ces proeipca, civ vez ma penser laquelle le libérateur de son pays et Vaisi du nôtre, || dgne de vot-e confisnee, j* prends la Liberté de nnel arrache enfin cette proie ri ri-he, cette || « Ilwiter votre vote et votre bi victiine ri grusce, ils seront aussi donnés aux Ca J'ui Phonneur d'être, nadas, O'Connell, à déji reuverai Stanley, ! op- Votre Là» Obéi svnt Servitrnr, presseur, il tenver-erail'de uiême son rw2cesseur, J.PERRIGO.si lui ar «voulait un gonvernement qui eut Godmanchs:ter, 11 October, 18:44.teine sance et autorite sur le peuple, et non \u2014\u2014\u2014 .; on gouvernement qui tie sôn autorito du peuple.» COMTE DE CHAMBLY.Seat un tel gouv:rn-ment que la colone doit VIS public est donsé par le présent avoir : décormuis elle n'en doit, ni ne veut en sup- A Etecleues Ju Comté de Chambly, q porter d'autre.Co résultat e:t mévitable.I eut rochain.Soit dune que vos voix me portent de nouveau dans ia repre-entation ; roit qu\u2018il soit possible que les corruptions d'mini-tration dont l\u2018art ou erreur, ont nourrir | esprit de parti, et lui donner le carantère déplorable d antipathies nationales, trouvent ici pour la première fois un de ces pointe d'appui rare, où elle gagne des pasti- sang trompés « t uclietés pour h Ir la réforme et lex réforinateurs, je n'en jouirai pus moins, soit dans les inquiétude< de la vie publi.ue.roit \u2018ans le repos et le bonheur de la sie privée, du \u201cor venir eon-olant, que 1nes effurts, réunis à ecux d'une foule de mes collègues «ga'ement dévoués, ausont préparé #4 avancé cenoivelet meilleur ordre de sho\u2018es.Je ruis avec respect, Me-slieury Votre tibs Iumble et Obéiscant Serviteur, 1.J.FAPINRAU.Montréal, 20 octobre, R31 ENTREURENFURS ES Actionnaires le l\u2019associatir n pour l'érre- tion d'un Pont aur la vivière Jesus vie & vis le vul-ge de Terrcborne, sont prêts à reuvair de des prop sitions pour la vonetraction du dit Pont ; et de la peiotare et le grand pombre de le tout aux termuae Ja loi qui en uccorde le p 1- portraits qu'il s déjà fait dune ce district, doivent vilige à John MecKenzie Ecuyer, paesée dune fn fui suvnrer la biesveillance du publie.Il neni.dernière esrion du pasliment.les propositions doivent être accompugnées d'un plan, dévis et emmation probable, et être précentées d\u2019bul su 10 Narerathe prochain.Id Pour ve particularités c'adrerser à Montréal à | membres, pour ser te pour élire et constituer ceux .vir dan» l\u2019Assemblée de © Povince, qu\u2019un caufornité au Write \u201ca \u2018\u201cajr-té à moi odrence en date duongeme jour d'octobie couran,, je re.quices 11 présence des Electeurs du dit Comté de Cham}-ly, près de PEglica de la paroisse él Antoine de Longueuil, Luxbt, le d-zième jour de no- vemb n prochuin, à 0! heures du matin, aux finu d'élire dena perannnes pone lea représenter daun la prochaine Ansemblee de cetto Province.Ft ge donne avis da plus que je continnerai le dite Eléction ea le manère ordonnée per le loi, dunit touies personnes pant par le présent requises de prendre cunnaissance et se gouverneront eu conséquence.AUG.DFLISLE 9 Reppeetrer.Boucherville, 33 ectobre, 1! UDY, Prinir- d'Histoire at de Por N .am infirm les Danes et Me sours de Monirés!, qu'il vient de se fixer ex cette vile, Rie M'Gill, dans la Msison de Mde.M'GraTIE, vis.h-vis 1 tégidence de Jrenrh Va or, écuyer, où il te propnse d'exercer son «rt dens toutes res branches, prince nent pour ice, portraits, = ressemblans.#_f H ne chargera aussi de 1a réparation de tous anciens tablexux, et rpévislement de tiane- porter, eur des triles neuves, ahsiennes pain- lures ; procédé inconnu dans ce paye, maw qui & conesrvé à l'Enrope les chefs d'œuvres des plus grands maitres.\u201418 ostebre.\u20140.Joseph Mason envers os wr Joe fen à 4.0.es et n \u2018aurnie écupere.a sabes.Bretague de légisiater dans nos affaires internes.! aux.ie, &c.Ba longue pratique: grim rien pour ies portraits qui ne eeront pas; {approches de l'hiver, elles perdent lrur éclat \u201cet leur verdure, elles sont sûres que le prin.ltems qui va suivre leur rendra avec usure leur \u201cpremière beauté.Mais l\u2019hoame, l'homme: * quard une fois il a passé l'automne de ss vir, jet qu\u2019il est tombé dans les bras de la froide : li vieillesse, doit dire un éterne) adieu à fout ce V qu\u2019il a de plaisir et de douceur ; il n'a plua : une seule attente agréable qui rafiaschisse et joulienne son Ame latquissante, pas un seul l'rayon d'espérance et de joie qui brille au tra-.I vers de la route qui le conduit A la mort, et {ley 4claiveitse la sombre horreur.! 1 Mais la vestu nous ouvre dans ce dernier | | Age une source inépuisable de consolation»: \"St non sens nous deviennent infiièles, et refusent d'introsluire plus long-tems dans notre y Anne les sensutinan du pla il ue tient qu'à nous d'amasser aujourd'hui d'heureuses pro- \u2018visions, qui, dans res années te tristesse el d'abandon, charmerant nofre mémoire de souvenirs ravisrnns.Quelle extisfaction inexpri- 4 mable nons receneillesons à la vue d'ane suite | serons en non interrompue d'actions vertueuses! Nous mes et sérieux : naus nous console- Aux Étecieurs libres «t_indépeudans du \u2018rons de tout pue la de ues pensée que, pour: | récompense ses vertus qui anront orné les Ÿ différena Ages de notre vie, In tombe sera trans.! formée puur nous en un asile «fe repos.! Us OnsenvaTeun MoRALISTE, \u2018 | i |.L'ÉDITEUR, : Médecin prar profession et observateur par nature, j'ai dû m'atlacher à étudier les efits, Eprodiais par le temps des électinre, sue In \u201cpopulation de voire pays; et, afin que mer, remniques soient plus utiles, j'ai du commen.| cer par les malndes susceptibles de commu- y niquer l'épidémie aux autres.Ce sont rizne Îles journaux qui ont été les premiers objets de mes profonds exan-ens ; \u201cletin de Jour situation, que je me propose {{d\u2019envoyes À la Érenllé de Paris, Mais com; me leur élat intéresse apérislement vos con-: isitayens, Je prends In voie de volre feuiile | pour le leur lire connaître, | Voici le réaultat de mon teavail :\u2014 ! BULLETIN SANITAIRE Des Jounmaux de \u20184 ville de Mostatir Depuis l\u2019appari im «les Elections.ii Le Scrriea qui, il y a quelques moi avait resseuti une forte atinque de publicenc.\u2018nie, vendait chaque semaine une certaine! quantité de matières terreuses, que quelques uns prétendaient excellentes pour féconier Ia compagnie des terres, Cetie société ne se mantra nd ingrate envers ce pauvre malude 3 elle procura autant qu'elle put Vécantement| de ses Jigestiors, el paya généreusement toutes les drogues qui grouvnient entretenir 8x Vic caeochyuie , Mais elle ernignie bientôt de perdre ses fonds, Malgré ces soins attentifs l'in fortitné expire à la suite de sa 7le.attaque.pendant laquelle, sentant sa Gn approcher.il composn sn propre apothéose.Sen resis reputenl, nases innperqns, Ro cimetière An- glute.ques âmes ebaritables not fait graver sur tonhe l\u2019épitaphe 6 le t\u2014 Un Antrologie un jour ee fnigea choir , Au fonds d'un puite On Ini dit paivre bite © Tandis qu'à peine à tes pieds tu peus voir.t'éners-tu lire au dessue de ta tôte ?Lu Gazette À des accès de bile tiès fié- quents ; ce qui l'ahlige À rejeter, deux fois In sematnes, den substances ncees, épaisses el corrompues, qui deviendrairat extrêmement nuisibles à la santé publique, si depuis lonz- temps, beaucoup d'habitsns n'avaient ces toutes communications avec la mniade, 8 transporis sont continuels, et comme dans son - état naturel, on taison n'était déjà point trop !' it it Wde ce qu'on rési ai dressé le bul- {de balasinu, qui ont espéré qu'il se formernit montagnard Fcossais qu'il se montre ae publie de Montréal.Croyant exister encore au temps de Robert Bruce, il parle sans cesse de la fidélité qu\u2019on doit À ses sou-crains lézi- times, de ia soumission du peuple au gouvernement du bon plaisir ; chaque geas Ecossais qu'il rencontre dans voire pays éloigné.lui semble devoir être l'un de ces chef de clans, qui se donnaient Ja permission de piller sans scrupule les habitans des basses terres, D w'irrite de ce qu'on me veux point se soumettre i tes oppressions, i parnissent natinnalee; À loutes ces insipides prétentions de dominatione, qui lui semblent si natarelles.Les douches lui deviennent vraiment nécessaires, et si les compagnies te pompiers ne se hälent À éleind-e le papier qu'il brûle, 11 est à craindre qu'il ne se consume lui même.J'ai eù occa-ion de raison: ner ser son état avec anelqnes dortenrs abi- les de votre rontréez ile prétendent que cette folie est trop bere jour tes communicative, et voici & peu pies le jugement qu'ils en por- ten Toutesa part d'esprit en bin sena pee tetcu De \u2018ont usay - nalipue amnten De toute nouvea:.té Homme d'un autre Porr ton qu'un vieux honneur, pour loi que le\u2019 vieux ge Ôt : Cerveau des plus Lirniés qui, tenant pour maxime , Qu'un srigneur de paroisse e«t un être sublime, | Vous enfretic:t sans ce sr, avec sfupiilité, De non banv, de res fiefs et do en dignité, fond ie à li reg'ers pour vous son penchant et sa haine, Sur l'air dont vous prendrez tout son petit domains \u2018 Lat ov Prune est an enfant bâtard qui honorable, Elevé par In charité d'une troupe et pourrait remulir an tôle, daus les comédies qu'its.jouent chaque jours dane votre pays: il doit à ce hazard, sù non la conunissance de an lnoque marernelte, qu'il aublie spavent, du maiss nne certaine nssuranee pour se servir de l\u2019ar zot du corps et pour passablement Inn- ver l'injure A tous propos, I a pris une grande pansion pour toutes les folies du Herald qu\u2019il repête souvent avec quelques varinntes ; «es visites à ln (Gazette, cetle belle un peu surannée, son inféressanie Voisine, sont assez Éréquentes, on soujigonne leur intimité hâsée sur des lini «ns d'intérêls ; cependant a: il est mention méme que, dans au de ses momens luciles, il re passa\u2019 entr'eux une singulière scène qu'on raconte ; wins gm Ï Le Pnon soupnit avec la grue, Et enmme il sn vantait pendant tout le repas, Eile lui répondit en paraitre émue, Vous le poriez bien bAut, mais vous voles bien bas, 1 eat tres souple, tras rampant; c'est un fizaro gour l'intrigue.Tl sert plusieurs mai.tree À le fois, afin de quintapler ses profite : | ainsi il est gAte sauce dans In cuisine de la; puissance gouvernementale, intendart du seigneur écossais, offisier payeur de l'orangiste, serihe des \"Forys: 0x dit même qu'il associe le profane au sacré, dans l'exploitation «le certaine entreprise, Tous ces emplois ne l'envi- ehiseent point, quoiqu'il ait pour maxime conslante L'argent sent toujours ben, de quelque main qu'il viene, Un jour ii s'inagine vont du mérite, parce- qu\u2019on lui persnada qu'il savait moriire, el qu'il 5 avait de fa gloire dans celte netion: son a- Mour propre, ne put Innglemps se Matter de celte petite velléité de génie, parcequ'il enten- dit répèter dans loutes les rues :\u2014 De, Menace est un sut : qui croit avoirreç i Vossété du ré «0% de bn propri 1é, + a ndopté re nomi pour se créer une famille | e benuté ne lui fast poict toujours if boule.Les Laine de mer lui ont été ordon- | nés par les médecine qui le soignent, sans espoir de guérison.On pense qu'il ne surviers i point anx élections, surtout si leurs résultat comme il n'y a surun dout- diminue la citcu- | \u201clation d'air Bureaucrate, dans lequel il est! y habitué à respirer.Beaucoup: de personnes / ontouvert l'avis qu'aux médecins des corps, il | ; était nécessaie de substituer ceux de Ame | et comme la charité est grande, il ne man.| Ou eroit que ln | neement A ses der | quera point de res der Gazette assistera serup | iers soupire, dans l'espoir ste rreueillir quel ques bribre de In suecession du moribond ; i | est cerluin que sn dernière pensée sera pour | ane aie gi filèle et qu'il ne Inissern pas échaper son souffle sans lui cépèter : : C'en est fait, adame, et j'ai véeu, 5 Le Dar jouit d'une santé assez floria- | sante, quoigu'en lui ait anpprimé sa provision de beurre.[L'air des élections semble jui procurer une vie nouvelle, il y pr une force | .qui sera propice à sa constitution et qui fui i promet une longue existence Ses aléjections journalitres annaucent un état de santé qui jouit tous ses amis et qui enflamme In jnlonsie Si c'est une maladie que ne n'est pas de nature À pro- : duire sine contagion dangereuse.S'il conti | nue il arrivera À une Lunorahle vieillesse et il | aura In rare consolation d'achever le voynge .de la vie en disant : \u2014 J'ai vu l'impie adoré sur la terre Pareil au cèdre, il cachait dans les cieux son front ; [audacieux 1) srmblait à son gré gouverner le tann- rre, : Fo-lait aux pieds ses ennemis vaitu us : Je \u2018oi fait que passer, il n'était déjà ploy.| Le Vixmcaror est un des plus éloguens défenseurs de la cause populaire ces libertés et des franchises de Ia classe prolclaire avec Inguelle il marche et qu'il guide avec autant de sens que de sagesse.lenfant Erin ce n\u2019est jamais en vain qu'il prenel lu lyres L'é- uergie ne lui niangue point et on aûine à l'en-' tendre déclamer ces vers:\u2014 ; Qu'aux accens de ma voix la terre ne r°veille ! Rois, soyez Atentifs ! Peuples, ouvrez l'oreilte : | Que I'unive\u2019s sc tiise, et m'écoute parier ! ' Mes chunts vont seconder loa accord de ma lyre © | L'esprit Saint me pénètre, il m'echauffe, il m'ine\u2019 | [pire Les grandes vérités que je vais révéler.L'élection lui sera prospère, cat elle doit :\\ei procurer les moyens de déployer la force: dle ses poumons dans une salle dont les échos irépéteront les mots patrie, bien du pays el | réforme; mots ai vivifians pour un vrai patriote.! i C\u2019est là qu'il ira soutenis les doctrines indé- i | pendantes qu'il preserit deux fois par semaine.| i C'est I qu'il ira eevonder le Démontene Ju | Canada, qui est sou héros, comme il est l\u2019islole 1 de tout un peuple.C'est nu sujet de cel orateur qu'on l\u2019a entendu s'écriert\u2014 Eat on héros pour avoir mis eus chaines Un peusle où deux ?Tibère eut cet honneur.Est-on héros en signalant sen haine Par la vongeance ?Octave eût ce bonheur.Ent on héros en régnant par la peur?Séjan fit tout trembler, jusqu'à son maitre.Mais de son ire éteindre le salpôtre, Savoir se vaincre et z/primer les flots De son orgeuil : c'ert ce que jar-pelle être Grerd par roi-nôme ; et voila mon licros, diuant A la Mixeave, elle à un titre ambi- teux et qui lui prescrit une sagesse peu cam- mune, Je sais qu'elle n'est point malade, mme je Înisse 6 lecteurs le suin de com- plêter son bulletin sanitaire.(let À ramages, et les ceintures appel l'eix mille ouvriers.leur souplesse, la vivneiæ das couleurs et La Lque ilile toutes classes riches.la sont surtont d'une qualité suj-éticure.Voi.lA l'emploi de ta laine de prem dre qualité quant à celle d'une qualité inférieure, elle est destinée à l: confection des tapis et des couvertures.Par suite du enneaure d'un grand nombre de cireonetanres, l'activité des fabriques de la ville de Csebemire Hécroit chaque jour.La destrucifon des janissaisen, le renversement du trône héréditaire de Cabaul, et le Célab:e+ ment des finances de Ia principanté de Lnknou, out amené une grande diminution dans Ia demande de ces articles.Nous les empereurs Mognls, trente mille tisserands étaient ocenpés À la fabrie-tion des schalle ; soux la dynastie esufighans, leur nombre Fit réduit à dix-huit mille: et maintenant on ne compte plus que Mais ce n\u2019est pas seulement aux enuses qile nons venons d'indiquer qu'il fant attribuer la ruine den fabriques de Cachemire, la concurrence des Europeens ya nusei contribué pour beancoup.Len tissue confectionnés en Argleterr- et en France, quoique imitant bien rmparfaitonent les 5°0- duite de Cachenire, sont venus enero.brogp tous ien marchés de l'Asie ; leur bae prix | a fait rechercher de la ptupart des consom: teures et Gnoiqu'ile n'aisnt ni | souplesse dre schnlis du Thiher, Lx an: été peur eux des concurrens très-rec'ortahics Cependunt on est peu À peu revenu de cet engouement pour le bon marché, et iln'r n aujourd'hui que fes chrev
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