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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 6 juillet 1843
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1843-07-06, Collections de BAnQ.

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[" CONDITIONS DE CE JOURNAL.LA MINERVE parait trois fois par semaine, le LUNDI, le MERCREDI et le ffaires, et deux fois la semaine pendant l'hiver.de QUATRE PIASTRES par an, outre une piastre pour lu poste quand le journal est envoyé par cette voie.L\u2019abonnement est payable :2s, 6d, sera faite par chaque année à ceux qui n'auront VENDREDI, durant la saison des a Le prix de l'abonnement est d'Avance, et une addition de pas privé d'avance où à première demande, doivent en donner avis un mois avant leur date échue, correspondances, &e.doivent être adressées, frames de port, à Looser Duvennay, au bureau du journal, rue St-Viucent, No.13.T.yites les lattres, RAS RSASSSVAG UNS AR TARALRARRIN AS VOL.XII.PE EE EE IMPRIMÉE ET PUBLIÉE PAR LUDGER UVERNAY.3 Ceux qui veulent discontinear, PE EE EE NO.94.AssssastassrrsatIALLILAL VES MONTREAL.B JEUDI SOIR, 6 J AVERTIS dessous, première insertion, Ye, 6d.et 7 1-24.chaque suivante.ve insertion, 3+, 1d.ot 10d, chaque suivante, PRIX DES Six Lignes et au Tux Lignes et a sous, prem Av prsate de dix Lizmrs, première insertion pour Tes insertions subséquentey.ef feuitt- ; Ou traite de gré-A-er gent être publies plus de six Mois.ASsCANADA, TLLET 1843.SEMENS.n, dd.par ligne, et 1d.par chaque ligne ertissemens non accompagnés d'ordres écrits seront insérésdans chaque usqu®à ce qu'ils soient contremandés et déhités en conséquence.6 pour les avertissemens d'une certaine étendue, et qui dei- IAL ET L'ANNONCE\u2018 \u2014 JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERC AVIS DU HAVRE.LE Commissaires pour Panlioration et Farrandissement du Havre de Montréal, \u2018| = donnent par les présontes avis, qu'en vorlu de: F'autorité dont ils sont investis, d\u2019après l\u2019ordon- ! nance provinciale de la me Victuris, chap.12, ile seront prôts lo 6 juislet prochain à reprendre! tous las \u201cdebentures du Havre de Montréal\u201d.ui on! \u20acL5 « sous l\u2019autorit: de lu dite or- dounance provinciale, portant sept pour cont, d'intérêt purannée, et qu'ils ne payeront phis duke ret sur les dits débrntures après le 18 juil; let prochain.Par Ordre, JOIIN T.BADGY .Sucrétaire.Bureau des Commissaires ?du Havre, Rue St.Pierre Montréal, 26 jun 1643.Y AVIS PUBLIC Pureau des Terres de [a Cournnne, Kingston, | Mui 1843.VIS ost donné par ces préscntes, que des | applications avront reçues durant.les Mois | de MAL JU] t JUILLET prochains, pour Couper bu Bois sur ls TERRES DE 14 Courosar arpentces at non arpentyes pour In saison pru- ehuino, aux bureaux auivants, savoir; Au bureau da la Couronne pour le bois, à Bs- town, pour les deux cites de Ottawa ot ees environs, depuis au-dessus do Grenville, y inclus los Townships do Finch, Winchuater ot Moun- nin, dane le district de Eat, Jos Terres au Nord de la rivivre et dn Canal de Rideau, et dans les \u2018Fownships de Elineley, Burgess et North Crosby, dans lo district de Johnstown, ainsi que Palmeeston, ot les terres non.arpenties | jusqn\u2019an Nord des \u2018Townships de Olden, Kenne- 5, Kalader, ot Elzovie dans le district de Midland.Et aux Bureaux des Aprents roxpectifs de Dis- tricl, pour cello partic do la Province, ci-derant Haut-Canada.i Au Burean de William Morrison, Ber, a: Berthier, pour le ©t* Nord du St, Laurent, en- | tre Montréal ot Montmorency.Au Bureau do 1°.L, Marlur, Écr., à Nicalet, pour le cote aud da St.Laorent, depuis Sorel jusqu'à la rivi;ro dos Choudi\u201d rex.Au Bureau de ltmund Pret burg, pour lo disirie i Au Burenu de C.F.Fournier, denn Port Joli, depris la riviere dos Chaudi-res usqu' la riviess Métis, Aucunea licences r gulidras no peuvent être | données présentement pont le toeriivire Sud- Eat du chemin de Vortage à emiscounta, et x did} rentes braurhes de lu ravie Saint-! Français et du distrist udjuignant ; mais los! porsonnes qui d sircront faits application pour\u2018 Jen tarces susiiitoe devront corresp tire uvog co Tureau, jusqu\u2019à ce que co territoiro ait été ré- gulrérement oxpioré ot placé soux los soins d\u2019un Agent locnl, Pour le district de Garpré, on peut obtenir des informations de Wu AleDanald, Ber, lo ci- devant Agent à Now-Carlisle : mois, toutes ap- lications duivent dure faites i co DBueau pour je présent.A.N.MORIN, Commirsaire dea Terren pour la Couronne, 18 ami 1843, AVIS PUBLIC, Aux Censitaires dea Fiefe et Neignew ies appartenant aw ci-devant ordre des Jésuites dan les, Drstriets de Quebec, Trois-Ricières ct Montréal.Vis vous ost par loa présentes donné qu'il uaplu à Son Excellence le Gouverneur- Genoral accorder les di lais ci-après énoncés pour lo paiement dea arr rages de droits Nei gnouriaux accrus et devenua dis dans les Ce vives des dits Fiofa et Scignuuries avant le premier Janvier dornier, à tout dibiteur d'iceux, qui de ca jour au quitize Août prochnin, conerr- une recon gnouriale en la forme ot aux condi callon qui mont déposées duns Ton Dureaux de l'Honorable Louis Panet, Quibec, Agent ponr tn Distriet de Qu\u2018 Lee ; de Luis Guillet, écuyer, Batiscan, Aggeut pour lo Distr des \u2018lrois- Rivicre ; ot do J.B.Vorin, écuyer, Laprairie, Agent pour lo Distrietde Montr: al.Lies délais sant : Un tiora payable le ler $ teanbre 1843 :\u2014Un tire le ler Septembre 1s44: Et le dernier ticre le ler Septembre 1-15 J.STEWART, Comumisssire.de l'Adminietration » des Jésuites.Mai 1843, \u201425-j; t de Lecture\u201d er, i Philips- des Quite, 6 Nouveau Cabis ET BIBLIOTHEQUE CHOISIE.E Soussigné prend la liberté do présentor vou remerciements à la classe des citoyens de Montroul qui encourage la lecture, pour I couragement qu'il on a roçu, ol il les informe qu'il ext nor Jo point d'e rablir nue Change De Kouvet.ue ot une Bivtiorneu! 6, à bus prix, et i soins dispendieux quo toutes 5 i ton Canada.Îl ee propose de 8e procurer, prochainement, 4m grand nombre de Jouaxaux anglair, français et am.ricains, ainsi que los productions littéraires du jour, tant en frangais qu'en anglais.11 we flatte, tant par l'expérience qu\u2019il à acquis dana ce genre d'affaire, que par la situation avan tngeure de son enbinel du lecture, de mériter l'approbation et l'encourugoment du public, \"Fouton lor personnes qui sont en faveur d'une pareillo inetitrlion sont renpretucusmnent priéos de lainsor leurs noms au borenu du foussigne rue Notre-Dame, No.112, entro Ia demeur de Mr Jean Dauner ot do Me.\u2018Pnvine J.AL PEBBETTS.Montréal, 6 avrile\u2014j.VENDRE, ahes lo Sonssigné, No.157, rue Craig, l'ARITHMETIQUE à l'usage des Ecoles Elétnantnires, ot da plus, quelques exem- piniren du Masamy ov Bas-Canaoa et de l'Encr- }jde Watt.MELANGES, LA MARMITEQUI BOUT.Un jour, un honnête bonrgeois, Papin, était assis decant un bon feu de cuisine, Il réfléchissait PRofond 6d: je ne sis pas! bien sûr que ce fut à son diner.La marmite | bouillait et laissait exhaler, er murmurant, des nuages de vapeur.C'était un véritable potay fen de eavant.Deux pattes de coq, et une carotte étaient chargées de la difficile mission de faire un potage.\u2014Vois-tu cette belle vapeur blanche ?dit le mari à la femme qui attisait le feu, tu ta Inisses négligemment partir par le tuyau de In cheminée.Pourtant, si on savait la ramasser en quantité suflisante, on pourrait : aver elle changer la face du monde.Et le savant reprit ea rèverie.La femme n'était pas à aapercevnir et à se dire pour la première fois que son mari était fMru.Cependant celte dernière folie fui parut trop exorbitante pour n'en pne demander l\u2019explication.\u2014C'estle secret de la marmite qui bout, répondit le savant.Ver« la même époque, un autre fau d\u2019un autre genre, l\u2019abbé de St-Pierre, hätiæait un sçstême de paix universelle, moyennant quoi tous les peuples de la terre se donneraient une poignée de main et la parole d'entretenir à perpétuité des relations de bon voisinage.Mais ce fou-là n\u2019a pas, com- comme le précédent, guéri de sn lulie, deux cents ans Après ea mort ; il est demeuré fou par In raison qu'il cherchait la paix du monde an mnven d'un livre.Comme si un livre pouvait faire quoi que ce soit! La paix universelle n\u2019était autre chose que le secret de la marmite qui bout.Environ cent ans après, mettez plus, mettez mains, vi vous le voulez, Un fabricant de hannets de coton, Wait, trouva le secret de ln marmite qui bout, if enf-rma la vapeur nous clé, etil la contraignis à travailler; lo\u201d vapeur abéissante et intelligente fit de la toile.Avec deux robinets et deux pistons, ce gros marchand anglais détruisit lu puissance du génie militaire, et termina, nn plus grand bonheur etsu plus gran profit de son | pays, les terribles guerres de l\u2019Europe.On dit que Wellington a gegné la bataille de Waterloo.Grand bien lui fasse, attendu qu\u2019il en à tout le mérite et tout la bénifice, Mais ce n\u2019est pas lui qui a remporté la victoire, ni même Blucher, c\u2019est tout simple ment Wattavec ss métiers, res bobines et ses navettes.Aujourd'hui, les guerres, ne sont plus que des entreprises comuer- Zigles.Un coup de fusil coûte tant ! un coup de canon coûte tant ! c\u2019est la nation qui a le plus de capitaux qui réussit le mieux, comme dans toute affaire de commerce.Tandis que le sang de la France coulait à torrens et tarissaît, tandis que ses trésors se dissipaient comme des nuages de poudre, l\u2019Angleterre tirait des milliards de ses coffres, faisait marcher les armées de l'Enrope et payait régulièrement leurs journées.Mais qui fournissait à l\u2019Angleterre ces richesses inespérées, disproportionnées avec celles du monde ?C'était la machine |; C'est le fabricant de coton qui a renversé Napoléon, Fampereur des Français, Roi d'Italie et proteeteur de la Confédération du Rhin.Ja puissance du canon à ête brisée par celle du robinet.Enfin un autre fou, mais celui-là est bien et dûment déclaré fou par tout l\u2019Institut de France, Fulton, s'avisa de mettre la mar- muite qui bout à bord d'un navire, de supprimer Ja whture et de marcher contre vents et marées.La plaisanterie réussit à merveille, et les marins de nos côtes qui virent pour la première fois un vaisseau qui fu- mail, secouèrent la tête et dirent ingénieusement : Voilà un navire qui a le feu à bord ; es ifs se hâtérent d'aller lui porter secours.Mais À mesure qu\u2019ils approchaient, s'appercevant que le navire embrasé devait être celui du diable, uns sorte de monstre marin qui marchait beaucoup plus vite qu'eux, ile demeurèrent consternée de sur - prive et ils cessèrent de poursuivre ce sou- pirul flottant de l'enfer.Ces gens-là ne cone naissaient point encore le secret de la marmite qui bout, Aujourd\u2019hui toutes les mers du monde || sont couvertes de semblables vaisseaux, qui ! n'ont besoin, pour aller d\u2019un continent à, l\u2019autre, pour fatiguer le vol des hirondelles, que de soulller un peu de fumée.J'ai vu dernièrement tino de ces villes jlui donndt en quelque sorte une me, une le diver de Péquipage qui cuit paisiblement par le méme moyen, et 'enu de In wer qui se distille en silence pour les hesning de =n consommation, et ensuite oux deux flancs du navire deux roues plus hautes que les quatre étages de vos maisons, qui, d'un simple attouchement, broieraient l\u2019obélisque et le mellraient en poussière, pressant cvs hautes el prodigieuses vagues que les poètes envoient au ciel, les broyant, les rédui-anl en écume, et les rejetant derrière elles, domptérs, brisées et gémissantes.Tout cela encore n'est pas bien étonnant.Le charretier, qui a autont de sens que l\u2019Ins, titut, vit un jour, en conduisant sa chue- rette, des hommes slfairés qui faisaient un chemin, tantôt dans les cimes «es arbres, lantôt sous terre comme une cave.On lw dit que c'était une route où les voitures iraient toutes scules.Le chatretier, qui n\u2019avait jamais vu aller de charreties eans chevaux, appliqua un coup de fouet aux siens et continua sa route, en levant les épaules.Et cependant, quand on eut sis la machine qui bout eur quatre roues, et qu\u2019on vit passer des hommes, comme Donte voyait passer les morts empartés por les tourbillons, comment ne se fit-il pas dans le mande entier unsilence profond ?Comment tous les peuples ne furent-ils pos troublés du pressentiment religieux que leur sort était changé, et qu'ils étaient montés de trois: civilisations près de Dien?Autrefoin, il ne re livrait pas [a plus médiocre hataille entre lea petites ecouades d'hommes qui nvaient la prétention d'être des armées, qu\u2019il ne vint des comêtes et des prophéties merveilleuses, Les chemins de fer se sont installés tout doucement, tout lentement, sans que personne en comprit toute la puisen Je connais, pour en avoir fait usage autant que qui que ce soit, je ne dia prs aussi bien, Vinépuisable podsie de la nature.Les étoiles sont mes vieilles amies.Jai admiré bien des fois ces slendidesz et mélnncoliques|l mantes, filles de la nuit, qui aiment leur soleil bien chastement à des millions de lieues.J'ai regardé pendant des journées entières les vagues intermiittentes et sonores qui viennent ee répandre et s\u2019abattre sur les ulgurs den rochors, Que Dieu eréät le monde, cela se ron coit ; tunis que l'homnne prit du fer et qu\u2019il respiration, le mouvement de la vie, je: trouve que c\u2019est encore un assez bel ou- vruge.Que sera-ce donc lorsque l'art se sera emparé de ces affreuses locomotives ct, leur aura donné les formes capricieuses et, fantastiques des animaux ?Néanmoins, | c'est un bien merveilleux spectacle qui ce- | lui d\u2019un convoi lancé à travers espace ! Cette chaudière qui emporte derriere elle des files de voitures, ressemble au cheval | i connaître son intelligence ; c'était une roue, : LA pilon, vn brancard, Plus tard, l'hotme trouva le moyen del faire faive à li matière ce qu'il laisoit faire à son semblable ; l\u2019esclavage fut remplacé par\u201d \u201cla machine.Aujourd'hui, vous voulez faire do la dé.\" mocratie, c'est-à-dire élever chaque homme\u201d ala notion et à l\u2019usage de won intelligence c\u2019est-à-dire le faire naître à in vie des idées, et lui dunner une part d'action dans la con- suite générale des affaires ; rien de mieux, je ne n°y oppose pas ; Mais trouvez aupara- vaut des machinew qui fassent le travail des ouvriers, qui leur donnent du loisir, leur apprennent la dignité personnelle, Je vous le jure, en vérite, la vapeur est plus radicalement démocratique que toutes les feuilles (républicaines.| Aujourdhui, l\u2019industrie no veut pas faire la guerre pourl\u2019unique plaisir de diminuer l'espèce humaine et de multiplier la distri bution d'épaulettes ct de rubans rouges, Les nations se sont constituées de telle sorte qu'elles se tiennent en équilibre, et que, par aucune, la conquête n'est possible ; mais ce west [a qu'une paix négative, qui Vent beuu- | coup à ta peur que chaque voirin peut avoir : i des moustuchez de l\u2019autre.La'veritable prix éternelle et universelle n\u2019existera que du jour! {oft \"Europe sera couvertu de chemins de fer- ; ; ! Alors les nations feront connaissance ; elles iront en promenade et en soirée les unes chezlesautres, Nous contracterons l'habitude na nos figures, de nos besos, do nos toœurs.N'oublions pts surtout que l'esto- wac est le grand conciliateur des peuples.| Si nous n\u2019avious plus besoin de poivre, de! gingembre, de calé, de suere, de vin, de\u2019 hière, de thé, de vonille, nous n'aurions plus de raisons pour mettre une planche dln, mer et pour nous visiter sous prétexte dems! plettes.L'Amérique sersit restée l'Amérique, c\u2019est-à-dire sauvage.Avec les cheri hongeront si f nitièrement que le monde .civilisé n'aura plus que les mêmes goûts et, les miêmes habitudes, Une guerre qui priverait un seul jour les peuples do tabac ou: |de café rouleverait ces peuples contre leurs \\gouvernemens, \u201d | Nous errons lots nmis, tous voisins, tons parens ; voilà le grande prophétie, voilà le dernier mot de la wrnnite qui beat, 17 Autriche, la Prusse, la France, PAngleterre| ne seront plus qu\u2019un grand royaume qui sei nommera l\u2019Europe.L'allemand, le fran-' çais, l'anglais ne seront que le pntois l\u2019une belle langue qui se nommera la langue européenne.| Applaudissons-nous donc tous, petits et grands, riches et pauvres, industriels et poètes, d'être nés duns le mècle des chemins de fer ; d\u2019avoir amené, d'aveir comp- Ï s de fer, les provenances sulfureux & réduit en atômes.Le teraple du seigneur, cote, la demenre du riche, la choumière du pauvre, jusqu'à la sainte retrnite des vierges du se gneur, tout a E16 dévoré par |» rage des fl «mmes, qu\u2019attissit un vent violent et tenace, comme l'immense soufflet d'une iw- mense fournaise, Les prainisles habitans de ve village dé-, voué, apres une journée employée toute \u2018entière au travail, vensient de s'ussvoir autour de la table de famille, pour reparer [leurs forces épuistes par les labeurs de leur état.La paix eta continence, qui necom= \u2018pagnent toujours l'homme qui a rempli ves Idevaira, s'asvoraient avec eux.Tout était \u201ccalme et tranquitle autour d'u (tendait que les raffiles du vert qui, parles (gémissemens qu'il poursait autour des ttai- (sons, sembiail annoncer lPaffreux malheur qui allait fondre sur elles.Ce calme ressemblait à cotni de In terre de ln Guadeloupe, alors qu'elle préparait son trembles ment homicide.Tont-à-coup un di sinistre.qui porte ton- jeurs avec lui in térieur et l'etfroi, qui pénètre jusqu'au fond des entrailtes et fait erisper les nerfs les plus robustes, le cri terrible, au feu, écinte dans la rue, corne un signal de inatheur.Au few, dit une voix et soudait, comme par enchantement, des centaines de bonclies, telles qu'un écho formidable, font retentir les airs du cri fats].Dans ces cas, lune curiosité pleine d'angoise nous pousse première pen-éo est de wasnt si l'on court quelque danger, Aussi à perne V'allar- me était donnée que les malheureux habi- (tans de Boucherville remplisenient les rues, [poor assister héfas! au lamen ble spectacle {de ta confugration de leur village.On se flatta d\u2019abord de mettre des bornes à la fu- teur de l'élément destructeur, Mais le dé- enetre, si je puis le dire, avait rep bien choisi son temps pour accomplir son œuvre de destruction, pour qu\u2019on pût espérer de lui opposer des digues capables de l'arrêter.En l'effet une sécheresse de plusieurs semuines avait tellement disposé l'extérieur des habi- [tations à l'incendre, gue le moindre contact Invec le fen devait les mettre en enmbusgtion.{ Fon second lieu, un vent tenace etassez vin lent détarhait des Iiandons enflammés des maisons incendiées et remplissait ainsi de \u201cfeu les espaces protecteurs, gui sc trouvaient l entre les rurs et lex muisuns et qui, dans ui temps calme, auraient pu sauver l'église et une partie du village.(Quand d\u2019imenenses tourlillons de fumée noire et de flammes ! rommencèrent à s\u2019élancer du toît de l'église, lon vauva heureusement à pau prés tout ee (qu'on pût transporter, excepté l\u2019urgue, l'ur- Îgue qui avait rendu tant de sons melieux jet qui faisait les délices des paroissiens < Alors.\u2026 Maig à quoi bon dépeindre encore infernal de la ballade allemande ; mais vi les; té les premières minutes de cette grande {june Mois cet épouvantable sinistre ; quand le morts allaient vite, les vivans vontencore: plug vite, La machine haletante sent bouillonner ses flancs, elle fume, elle vole, L:s maisons, les arbres tourbillonnent et fuient.| Tantot elle passe au fond des fossés, tantôt: pardessua les boie, les toits, les fleuves, et | s'enfonce dans lesentrailies ténébreuses des collines, Alors, elle jette un coup de sifflet aigu, déchirant et désespéré ; elle sème des étincelles ardentes sur le sol, et la lueur de ses\u2019 flancs embrasés, au milieu de cette nuit: sinietre, se projette sur les murs sinistres du souterrain, et le sililet répète toujours son lamentable appel.Mais on ne fait que tra- : verser celte Huit profonde.Le voyageur: retrouve bientôt la lumière, le ciel bleu, les collines chargées de feuilles vertez, Quel- quefvis une ombre rapide vicat passer sur la vitre des voitures : c\u2019est un convoie qu fuit en sens inverse, Puis, quand la route est terminée, la machine se laisee paisible - ment conduire au lieu où elle doit être immolée, comme la génisse de l'hécatombe : elle laisee échapper la vapeur comme par une blessure ouverte à son flanc ; elle lie mit avec fureur, pousse son dernier gémissement sourd et se lait.Ce n\u2019est plus qu'une grosse tasse inerte.b\u2019industsie, quoiqu'elle n\u2019en ait pas l'air, quoiqu'elle se proclame positive, quoiqu'elle vive de chittres et de calculs, et la plus poétique chose de ce monde ; elle okt anes | le plus sublime témoignage de lu divinué! de l\u2019homme ; elle est la charte en vertu de laquelle l'intellgence aflranchit l\u2019inelli- nce.Autrefois, à l\u2019origine Jes sociétés , floituntes qui vont conduites par une soupa- 1! pe, pillere sont en fonte, où l'air cirrule pur des galeries de fer à travers les mouveniens des fenyable de forces visibles et invisitles, qui hurlent, qui crient, que erorrmr CANADIENNE.2 j M.BIBAUD.de celte fournaise diabolique, figurez-vous; Figurer-vous une enlhédrale où les | balanciers, à travers les coups et lea grin- || n:oudin, cemeus des pistons, dans une tempôte ef-|| contraint de tourner la meule ; cet homme iMent.Au-dessus:| pen productive, il est vrai ; une partie de l'homme n\u2019avait d\u2019autre machine que lui- même et son semblable ; il fallait dune une grande dépense d'hommes et de bre; de là, l\u2019exclavage.Lorsqu'il n°y avait pas de il failait bien qu'il y eût un homme était une machine, Une machine coûteuse et metamorphose.nouvel évangile des sociélés modernes, Heureux ceux qui uvront compris l'élu-: \u201cquence de la vapeur, celte autre formo de la \u2018parole de Dieu! La France n\u2019en est pus l encore là, elle sù un méchaut esprit de lon | cnlité qui ne Inisse établir de ligne nulle \u2018part, éme des tronçons partout, ligueux esprits qui veulent mettre sans cesse lg menace à la bouche de la France etlo, sabre à son côté, oublient que les meilleurs! \u2018moyens de défense sont encore les chemins \u2018de fer.Nouvelle force, nouvelie securité donnée à la faiblesse, nouvelle chance de justice ; Inais tandis que nos voisins fai- Isaient des chemins de fer, nous faisinux des (eitadelles, léger anschronisme de 300 ans.Enfin le mal ent réparé, pas trop bien sans nuldoute.On ira bien d'Avignon à Marseille, de Bordeaux à In Teste, de Col-: mar à Mulhouse, de Paris à Versailles ; | muis ce sunt de véritables courses de piéton ; \u2018on n'ira pas d'un bout de la Franco à Pantie, Nous finirons par v aller, et nous irons\u2019 encore plus loin.On dansera oux bals de Vienne, on prendra les enux à Canton, ausei nisôment qu\u2019on va au l\u2019alais-Royal ou a Bade.Alors, peur se rendre à lo cam- \\pagne et s'éloigner un peu de ses affaires, \u2018il ne faudra pas aller à moins de cing cents lieues.Eu attendant, respectons la vapeur.qui est ln chose désormais la plus positive du monde, et toutes les fois que nous verrons une marmite dans un foyer, inclinons-nous respeciteusement devant elle, et bénissons !l\u2019homrue de génie qui a trouvé le secret de la marmite qui bout.CORRKRESFO Ma r ot Bicnfatsnee.Boucherville n'est plus! Ce village si florissant, si pittorenquement situé, ressemble à un champ de blé, à la riche espérance et l'humanité était donc forcés de ne jamais qu\u2019une grêle angulaire, vomie par un nuage Le chemin de fer est le\u2019; prièté de quelqu'un d cœur de tous lus Canadiens saigne an sou- veuir des récits qui ont êlé faits ; quand les Jécomhres encore finnantes de Go maisons raccontent à tous les yeux celte œuvre de destruction : quand on verse des larmes de compassion à la vue des infortunés que ont perdu leurs demeures, et grattant duns les Ces bel- ; débris de leurs belles maisons incendées pour 6\u20ac construite à ln hâte de toeérables \u2018rabanes qui les défendent des injures de Pair ?Eutonnons plutôt l\u2019hyme de lounnge, déroulons je magnifique et consolant tableuu de généreuse ct spontante compassion dont Montréal, In cite reine, à dunné l'exemple, et qui, nous n\u2019en doutens pas.sera suivi par toutes les sœurs de Boucherville éplorée.Ah! qu'il est beau, qu'il est sublime le spectacle d\u2019une ville, se portant tont entière sur les quais,d\u2019où l'un appercevait l'horrible et tout à Ju fuisimposante contlagration d'un villageri- vernin: non par une vaine curiosité, non jour repaître leurs yeux du matheuret de ln ruine de leurs frères,mais pour aviser Bux moyens de les secourir, et l'agitation de cette foule, à la douleur sympathique peinte dans tous les yeux, ont eut dit que c'était leurs tmai- sonsque le feu dévorait ; ont eut pensé que chaque nouvelle trombe de flamme et de fumée, qui montait vers le ciel en tourno- gant, contenoit dans su entrailles Ja pro- pretateurs.Tout-à-coup un cri eulète au milien du tumulte ! des pompes! au secows! Fi ld'oï part re cri, expression d\u2019un nobie en- thousiusme?d\u2019une bouche à bon droit gustrat de la ville, et bien digne de l'etre.Cet appel produisit l\u2019eitet d'une commotion électrique et à l'instant deux compagnies, avec leurs puuipies, volaient vers le théâtre de l'incendie, le maire à leur têt-s.Helus! j'a arrivèrent trop trad pour arrèter le feu mais au moine ils noyèrent le monstre sous les décombres et l'empéchèrent de renaître de see cendres, pour commettre de nouveaux méfaits.Après avoir contemplé un richement et oi élégamment dé-, , On wens; instinetivement hors de nos demeures et la| sublime cérémonir.nommée honarable, de celle dn premier ma- I'iastant Paivre, que la main des hommes (avoit mis deux siècles à construire, détrui * en deux heures par Ja flemme, aprés evoir donné ses frères dépouillés des paroles de consolation solide ot avoir ranimé l\u2019espé- l rance éteinte dans leur cœur.le digne ; maire revint à Montréal pour organiser les \u2018secours.À son retour, il trouva l\u2019œuvre cha- \u201cnlable commencée ; partout les citoyens ! s'agitniert, partout la plus noble émulation ll'embräsait tous les cœurs.Les citoyens les - plus distingués, les sonmités de la popula- | tion, prouvérent que la fortune avait été ; junte onvers eux, par l'empressement qu\u2019ils témoignèrent à aider leurs frères.Sur leur demande une assemblée à lieu, ln benne uvre s'organise.On nomme des comités.| Pour multiplier les secours on multiplie les quêleurs, honorahles mendians dont fous lea pas, dont tputes les paroles seront inscrites sur le livre immortel de celui qui à promis \u201cde récompenser un verre d'eau donné par \u201cchnri \u20ac.| Matheureux habitans' de \u2018Boucherville, l vous Gtes bien à plaindre ! mais quel doux baume de conselation à du adoucic les | plaies de vos cœurs déchirés, à la vue de le Ixyanpuihie de vos 1rères ! quele sentimens de , reconnaissance, n'avez-vous pas éprouvés jeurtout lorsque dénués de tout, à la mite d'un affreux désastre, une ingénieuse bienfaisance Vous envoya non de l'argent (vous uviez faim!) mais des vivres, des provisions; now par un buienu ordnaire, mais par un steamboat courrier ! Sublime et no- lle idée en ellèt, et «digne d\u2019être inscrite en leure d\u2019or dans les fastes de Ville-Marie.Honneur done à tous les hommes bion- faisans qui relèvent si bien l'humanité et la vengent den vophisies ou cœur froid qui vert prétendra qu'il n'y a plus de charité dans le monde et qui tous les jours sont témoins de ses prodiges ! Honneur à la Banque du Peuple, qui à donné tn si bel exemple et si bien justifié son nom ! Honneur nu noble gouverneur, qui à peine arrivé pars wi nots, re fait connaître par un magnifique bienfait ! Al ! ne craignez rien; Canadiens, un homme si bon, si généreux, saura faire réguer la justice.La hienliisance s\u2019est déjà montrée surune si large échelle, si je puis m\u2019exprier ainsi, qu'il semble superflu et même injuste de l\u2019exciter, cependant le désastre est bien grand ! bien des malheureux sont sons asile, pour s\u2019en faire une idée, il faut avoir visité le théâtre de l'incendie, il faut avoir vu le sinistre silence là, où neguères s\u2019agitait une population active et industrieuse, Il faut avoir frêmi à In vue de cet immense cueré couvert de cendres et de poutres noir- vics, de ces cheminées lézardées et restant debout conune pour servir de témoins de la grandeur de la catastrophe.Mais que sont cos objets inanimés, à côûté de ceux qui ont tout perdu ?On les voit etrans, la ptleur sur le front, le dérespair dons l\u2019âme, au milen du désert qui Cut leur village, Muis aussi i chaque voiture de planches qui leur arrive, à chaque nouveau secours, on voit l'espoir rentrer peu-à-peu dans leur 6me, et le poids immense qui oppresse leur cœur diminuer, pour faire place au plus doux des sentimens, à la reconnaissance.Puisse cet humble tribut, paré au malheur, exciter de plus en plus la bienfaisance des hommes à qui Dieu à départi les moyens se secourirleurs semblables, puisse-t-il diminuer la détresse d\u2019un seul malheureux et je serai bien récompensé.Le SOLITAIRE.St.Charles 30 juin 1943, t i| Mr.D Editeur, || Samedi dernier, le vingt-quatre du courant, a cu lieu en la paroisee St.Constant, une grande messe donnée gratuitement à la paroisse par la fabrique et Messire Vinet, curé du lieu, en l'hvuneur du saint patron de l'association ; comme tribut de reconnaissance pour In grande disposition qu\u2019a montré toute la paroisse à s\u2019enrôler dans le société de tempérance, disposition qui mérite a juste titre d\u2019être signalée, puisqu'on compte aujourd\u2019hui dans cette paroisse au-\u2014 dessus de treize cents personnes, ogrégées à cctie grande et noble soviété, Jamais la foule no s'était porté en plus grand nombre À aucune solenimnité qu\u2019en ce jour, en cette La messe fut céles | brée par Messire Marcoux, Archiptr.Missionnaire du Sault-Saint-Louis, assisté de Messers Plinguet et Bourrasss.L\u2019Autel et le chœur élaient magniiquement dégorés de verdures, da bannières et d\u2019étendarte | préparéspour la circomtance.Le révé- !rend père Luiset, jésuite, fit un sermon des plus éloquent, edopté à la circonstance, il , Y eutun vuperbe prin-béni, offert par tous (les associés, la collecte fut faite par deux domes Je l'endroit, dont les époux eont en exil, circonstance qui contribua beaucoup àexiter Ineympathie dans tous les cœurs Pa sensibles aux malheurs des personnes affli- ess ily avaitau jubé un chenr de cé- lêbres cautatrices accompagées des chintres du lieu, de Mr.Duranseau et Messire Per- rault, curé de St, Edouard, qui ne contri- budrent pas peu à Ja magn ficeuce de la so- lemnité.Après la meste cette grande réunion ! de tempérants, tous décores de [eurs médailles | et de feuilles d\u2019érables, se rendit processionnellement ausuperbe monument érizé l\u2019année dernière en mémoire d\u2019une retraite donnée par les révérends pères Oblats.Marchaient | d\u2019abord les dames à Ja suite de la bannière de la paroisse, puis les filles de Ja congrégation | au nombre de trois cents précédérs de leur.jolie et élégante bannière; immédiatement | après venait la bannière de la tempérance, représentant d'un côté Saint-Jean-Baptisle avec ; des inscriptions adaptées À la temperance ; tous les hommes de la sociétés, rangés en doux : Colonnes doubles, suivaient leur bannière et tes drapeaux qui précédaient chaque colonne : + venait ensuile un nombreux clergé ; enttau- j tres, plusieurs prêtres des paroisses circon- voisines appelés là par la sollicitude de notes! très dévoué et vénérable curé, messire Charles - Léon Vinet (si bien connu par son devoûment et son zéle pour la gloire de Dieu,) atin de donner encore plus de solennité à celte ma-/ jestueuse assemblee : venaient coûin à la suite | du clergé tous les citoyens qui n'étaient pas de ; la tempérance et qui cependant ont montré : autunt de zèle que tous les autres à assistor à cette belle procession où toutes les rues étaient bordées de verdures des deux côtés; cerluines places surtout étuient remarquables par des arcades que le zèle de certaines personnes avait fait construire de distance en distance avec de | jeunes érables où flottaient de superbes éten- darts avec des inscriptions si bien exécutées et : adaptées à la circonstance qu\u2019elle font honneur : à leur auteur : tous se rendirent dans le plus) grand ordre au monument (accompagnés des ! \u20achantres déjà cités, qui firent retentir Poir d\u2019hymnes ci de cantiques durant la procession), où le révérend pére Luiset, a bien voutu faire .une courte allocution aux tempérants, où 1l leur a témoigné Pédilication dont il était pénétré en voyant une masse aussi considérable; de chrétiens courageux marcher sous la bun- nière de la tempérance, et qua les médailles dontls poitrine de chacun était ornée en ce jour, éiaient comma un gage assuré de la victoire qu\u2019ils remporteraient infailliblement sur l\u2019ennemi du salut: tous renonvelèrent leur promesse au pied de la croix ; de là, la proces sion continua dars le même ordre jusqu'à l'épie où après avoir reçu la bénediction du\u2019 és saint-sacrement elle se dispersa, à l\u2019ex- eeption d\u2019un grand nombre qui fut immédiatement reçu de la confrérie du St.Scapulaire, ainsi que de la tempérance.Une liste de souscription pour un diner, avait été préparée d\u2019avance pur un certain nombre! de citoyens qui se sont fait un devoir d\u2019itmiter les citoyens de Montréal, en fesunt le sacrifice, fénéreux de leur collecte en faveur des infortunés de Boucirerville.Honneur donc à dei teis citoyens qui ne se bornent pas à avoir la sympathie sur les lèvres ; mais qui la prouvent ar leurs bourses ; voila ce qu'on peui appeler e la vraie sympathie.Un Panoisstex.St.Constant, 28 juin 1843.LA GT.\u2014JLAN-BAPTISTE À ST.-KLITACIE, [RivibrE DU CHÈNE.] Comme à la Retaite de l\u2019année dernière, tous les membres de la nombreuse société de tempérance ont célébré la solennité de leur\u2019St.Patron, en s\u2019approchant de la sainte tabl£, à la grande-messe, pendant laquelle le R.P.Mar- Un, n'a pu (aire qu\u2019une courte allveution, à cause da grand nombre de confessions qu\u2019il lui avait fallu entendre.Une procession solem- nelle à aussi eu lieu dans la grande rue du village de St.Eustache.Iien n'avait été épar- ge pour la rendre plus beile que celle de Pan passé ; ronces verdoyantes de chaque côté de la tue, arcs de triomphe, étendards eclatans avec mottot et inscriptions de toutes sortes analogues à la fête, tout offraitun coup d'œil vraiment imposant, À l'issue des vépres, le R, P.Martin fit un sermon éloguent sur St, Jean« Baptiste, comme Patron et Modéle de la : Tempérance.Il nest pas, suivant moi, de plus tonchant epsctacle que celui que donne la sociéte de tempérance, pour ceux qui aiment les baux : jours du catholicisme et la régénération politique d'un peuple.Soyez sobre et moral, disons- nous au peuple, et vous screz libre.oo i 26 juin 1843.' Mr, l'Editeur, ; Permettez-moi de vous adresser mes meil- | leurs remercirmens pour l'attention que vous avez bien voulu donner à mon faible savoir- faire en peinture, dans on de vos derniers numéros.Toul en reconnaissant combien je suis peu digne des éloges que vous me prodiguez, permettez-moi de vous dire qu'ils ne dorvent pas se concentrer sur moi seul, mais qu'ils dois vent également s'étendre à M.Hardie, ainsi Qu\u2019aux autres ouvriers qu'il emploie, tous évas lement doués d'une habilité supérieure.Je dois aussi à Ja justice et à la vérité de déclarer par- tieuhérement que M.Harilie, outre ies talents distingués qu\u2019il pessédent pour la peinture et qui le rangent au nombre des meilleurs artistes du ys, & le mérite d\u2019encourager spécialement \u2018 es Canadiens qui montrent des dispositions pour l\u2019art de peindre.M.Hardie @ donc les fitres les plus forts à notre estime et les droits; les plus sacrés à notre reconnaissance et notre patronnage.\u2018 Fai Phonneur, ete.ete.\u2018| Ouivieu Rupier, Montréal, 27 juin 1813.LA MINERVE, MOITIRIE AS + Jeudi soir, 6 Juitlet 1543, Une lettre qui à paru dernièrement dans un : journal de Toronto au sujet de la permission \u2018| donnée à M.Gibson de rentrer dans son pays: après un assez long exil aux Etats-Unis, fournit à la \u2018azetre de Montréal, qui la reproduit, le sujet d\u2019un article dans lequel elle déclare être opposée & une amnistia générale pour deux reïmons: fo, \u201cparce qu'elle 9 été insolemment reclamée comme un acte de justice, of non de clémence ; parce qu\u2019elle n'implique aucur repentitde ln part du réclamant, ni conséquemment sucun pardon de la part du gouvernement, et ne serait qu'un rompromis entre le droit et le tort ;°* nt 20, parca que co we seruit tirer aucune ligne de démareation ectre ceux qui comme M, lalison aurai 4 pra 4 i mission des offense faans les troubles faire preuve d\u2019humanité envers des adversaires et ««I2x qui soul représentés par Je cotoucl Fitzgivton dans la letire en question comme ayant ele capables d\u2019attenter à la vie de quelques jeunes gens qu'ils avaient fait prisonmiers et qui durent leur salut à la protection de M.Citron ; et parce qu'elle Wottrirait aucune garantie de lu conduite fu- tuie de ces ++ hommes néchans et ambilieux qui trompercat lens compatriotes, et hes por- terent À toutes sortes de crimes sous le spécieux prétexte de patriotisme.La Gazette n\u2019a cependant pus d'objection que la clémence royale puisse s'exercer en favonr de ceux qui se montrerout contris en l'invoqueut par pétition.comprentns pis du tout comment parce qu\u2019on aursil reciamé une annistie comme un acte dle justice et non de clotarnce, cela devrait porter préjudice à ceux qu\u2019elle regarde, encore qu\u2019on l\u2019eût demandée 64 insotemment,** à moins pourtant que la demande insolente ne procédit d\u2019eux, chose qui reste à prouver et :qui, tant qu\u2019ele sera à l'etat de vague sup- : Position, nous juslifiera d'en douter, quoi- qu\u2019elle ne paraisse pas être l'objet même d\u2019un doute dans l'esprit de nolre confrère, puisqu\u2019a la fin de Pexposé de ses raisonsil assuine l\u2019hypothèse qu\u2019ils n\u2019out pas eu recours au droit de pétition.Qu'\u2019une ticrce partie, que la presse libérale par exemple ait pris spontanément fait et cause pour ces malheuranx, qu'elle ait senti ssentrailles remuer À l'idée des souffrances d'infortunés exilés politiques en faveur desquels l'oppression et la violation flagrante de leurs droits constitutionnels offrent assurément, en exténuation de ce qu'on pourrait leur re- rocher, des circonstances telles, qu\u2019en cffet Poctrui d'un: amnistie serait, non-seulement un acte de clémence, mais de stricte justice ; ue la presse libérale se soit rendue coupable le ce noble dévouement à l\u2019aspect de lhuma- nité souflrante, c\u2019est un tort que nous sommes fierede partageren commun avec elle ; mais nous ne concevons pas que d\u2019autres qu'elie en dussent porter le poids.Maintenant la Gu- zette voudreit-clle nous dire quels sont ces 146 reclamants™ qui ont demande une amnistie xènérale comme un acte de ju-tice, et non de clémence 7° Nous avons assez suivi la polémique de nos confrères pour dire que nous ne nous rappelons aucun des nombreux et ex- cellens articles dont ils ont gratilié le public à ce sujet qui vienne à l\u2019appui de cette assertion de la Gazette.Dans tous lescas, ce n\u2019est pas nous qui avons nié le caractère de clémence qui se rattacherait nécessairement à une wmiistie.C\u2019est au contraire au nom de la clémence, cette sublime prérogative de la souveraine, et à la fois de fh justice et de la bunne politique que nous avons invoqué l'am- mistie.Ce sont aussi sans doute les mêmes motifs qui portérent sir Charles Bagot à parler de l'oubli du passé, ct qui percentaujourd\u2018hui dans la rédaction des sages répanses de sir Chatles Metcalte aux adresses qui lui sont présentées, Mais on pent remonter plus haut et invo- queren faveur d\u2019une amnistie le vœu de Ja chambre d'assemblée exprimé par elle à une majorité de 29 contre 9, cela & une époque bien moins favorable que l'époque actuelle pout Paccomplissement de cette mesure.Si nous he nous trompons ce fut en 1811, au mois d\u2019uoiit, que sous le gouvernement Sydenham, et alors que le parti de l\u2019opposition d\u2019aujour- d\u2019hui jouissait de son plus beau triomphe, l\u2019assemblée adopia en cuinité générai une resolution tendant à prier humblement Sa Majesté de vouloir bien user de sa prérogative royale et accorder l'amnistie.Lord Sydenham re- pondit à cette adresse dela manière la plus obligeante, ajontantque comme conseiller de Sa Majesté aussi bien que comme youvernenr il avait teujours ardemuseut désiré d'envisager tout ce qui se rattachait aux troubles récens avec la plus grande indulsence, en autant, comme le suzgérait l'adresse, que ln chose sc- rait compatible avec le salut de la couronne et la sécurite de Ja province, Deux ans sese- ront écoulés to::t à l\u2019heure depuis la passation de cette adresse, et rien n\u2019a tranapiré pour laire craindre pour le salutde la couionne et lasèe eurité de la province ; p-rsonne assurément, personne qui connaisse bien le Bas-Canada, pour se borner iei aux cas politiques qui s'y rapportent, ne dira que le rappel de ses habi- tans exiles pul y ramener la perturbation.C*est là pour notre part une opinion que nous (étendons egalement aux cas du Haut-Canada, 44 uoique, nous l\u2019avouons, notre pos«tion ne nous \u201cait pas mis à même d'un juger aussi bien que des pretnicrs, N°y aurail-il pas d\u2019ailleurs anomalie a les; (retrnir d'avantage dans l'exil, lorsque non- seulement on rétablit le gouveraement consti- tutionel, mais qu\u2019on ahoiit les deux anciennes provinces pour n\u2019en faire qu\u2019une ?lorsque les gouvernemens sous lesquels eut lien fa com.n'existent plus ?lorsqu\u2019enfin la souveraine fait ellc-niëme le premier pas vers la reconciliation ?La ligne de démarration que veut él confrère serait vAcellente si, en établissant des! distinctions, qu'il est toujours didicile de sais.r\u2019 avec vérité, surtout en fait de querelles politi) ques, elle n\u2019était essentiellement contraire an raractere d'une Ginnislie, ot en effet, a ne Penvisager que sous le rapport de laclemence et de la sagesse, ses véritables attributs, ciie ne, s'airélerapas devant le plus où le moins de, culpabilité, elle ne devra pas même s'en en.! hlir notre; \u2018quérir.Apr és s'être ussarée qu\u2019elle ne serait: accompagnée d'aucun des dangers prevus par Padresse inentionnée plus haut, elie se pro- clainerait pour toutes les offenses politiques, où | du moins en faveur de ceux qui, comme les) exilés de la Nouvelle-Calle méiidionsie, ent soutfrent le plus, Une amnistie ainsi faite au-| raît l'avantage d'être une sure large, libé.tale, éminemment cunriliatrice, et pour la! quelle le pays serait reconnal=catt: tandisejnen\u2019 suivant la voie suxgérée par notre confrére,| en particularisant Poctroide la clemenre aux cas individuels et l'assnjelissant aux demandes, particuiieres, c'est lui oter une partie de son érite, vu plutot c\u2019est la faire manquer, bisons done ave ¢ le colonel Fitzgihban : + Dans celle élévation de puissance, et dans le caline d'une paix universelle, notre tonveraine peut bien daiznes exercer fe plus saint des attripets! de la so-veraineté : la clémence !** Nonveiles d'Enrope.Le fireut Woslein est arrivé à New-Ye:k, samedi #3 henres du malin, aprés une ravers nee de Esjours 10 heures, Les nouvelles qu'il apporte ne sont pas intéressantes, Le bill concernant les grairs de Cansda possa s lu troisieme lecture dans la \u2018hami re dec commemes fe 15 juin dernier.L'avitifion ve canxtinue tanjenrs en Fan:le, Les hiplaroncernant lev animes en Ii mde ot owes emt te * Pann oes dead LA MINER Pour notre part nous avouons que nous ne! j depuis quelque temps, Tous les éléments sem (| M.G être débattus dans la chambre des communes le 15et le 16.Une maison faisant le commerce des fois sur une grande échelle à failli à bristol au montant d'environ À ou 5 cents mille livres sterling.De 2,000 à 4,0U0 ouvriers se trouvent hors d'emploi pat suite de cette faiilite.Une autre révolution parait se préparer en Espagne, une instrreclion à eu fieu à Ciudad Rodrigo, un bataillon des troupes de Lerida était passé anx insurgés.L\u2019agitation régnait Valladolist et à Palence, Le général Zur- buno faillit étre assassiné à Barcelonne.Les troupes auraient refusé de lui obéir, Quelques uns prétendent que l\u2019armement naval lait en Irlande n\u2019avait pas pour motifs Pagitation qui y rèzne, mais la possibilité de \\trouvles en Espagne, par suite de la faiblesse du gouvernement espaznol, et du projet de Louis-Philippe de marier la rine fsubelle à un prince de I famille des Bourbons,projet auquel l\u2019Angleterre serait décidoment npposée.Le na.iagede PEmperenr du Brezil avec la Frin Marie, sœur du roi des deux Sici- les, à été célébré avec graude pompe le 30 mai.L\u2019ilibernia est aussi urrivé à Boston,apportant des dates d\u2019Europe de trois jours plus recentes, Ces nouvelles n\u2019aportent rien, à l\u2019extrait que nous doanons plus haut.L'ifibernis à fait la baverséo de Liverpool à Halifax en 10 jours.|i Les procédes du comité de Boucherville, du moins ceux qui ont rapport aux premières démarches qu\u2019il n adopté, et qui ont été adresses an conito de Montreal, ne nous ont pan encore été envoyés pour être publiés.Nous les rece- vronssans doute prochainement, Nous regrettons d'apprendre que Pélargis- sement des mes de la partie du vulage de Bou- ; pouiiler un peuplier de son écorce.A St.Antoine, le même jour, cing enfans étaient dans une prairie à ramasser des fraises, à tune demie lieu du village, lorsque le tonnerre lex frappa, et deux restérent morts sur je champ, lun d'eux, un garçon de M.Lapierre, âgé de dix ans, et une petite fille de 5 ans, enfant de M.Joseph Archambau!t, Leut hardes furent considérablement brûlées.Les trois autres re- gurent un choc qui les renversa par terre, mais ils purent se relever quelques instans apres.Ils s\u2019élaient tous les cing 1éfugiés près d\u2019une cloture lorsqu'ils fures:* Ératipes.Ou ne saurait trop recommander aux gens de ne pas courir lorsqu'il tonne, ni de se réfugier sous les arbres ni autres objets élévés.une grange qui ful entiérement consume.tés par l\u2019ouragan et les grains ont beaucoup (souffert.I A St.Barthélemy, le tonnerre est tomhé sur la cheminée d\u2019une maison, il à brûlé ensuite ley hardes d\u2019une personne qui se trouvait près du dre sourde.La foudre est tombée, 8 Yamachiche, sur la maison de Mad.Satherland, et brisa une horloge en mille pièces, e tonnerre est aussi tombé à Verchères, mais sans causer d\u2019autre dominage que de de- On enteudra sans doute purler de quelques antres sinistres, causés par ce terrible orage.Nous donnons plus bas des détuils sur ce qui est artivé à Québec le même jour.tp Nous regrettons de ne pouvoir reproduire aujourd'hui un excellent paragraphe du Montreal Gazelle, sur Passociation St cherville qui doit être rebâtie, n\u2019a pus chcore été résolt, el que plusieurs difficuites se sont (élevées à ce sujet.Quelques personnes désirent que le comité de Montréal intervienne dans cette affsire importante, et que les secours qui sont destinés & aider les nécessiteux à rebâtit, ne soient accordés qu'à condition que les rues scraient élargies, Nuus pensons bien que ce changement occasionnera quelques dérangements, muis lorsqu'il est question, non seulement de Pembellissement, muis de là con-|i sesvation d\u2019un village, on doit s'attendre à quelques sacrifices.Nous disons Ja conservation d\u2019un villuge, car il n\u2019est pus difficile d\u2019im- maginer qu\u2019une grande conflagration est moins |; à redouter dans une place où les maisons sont éluigées les unes des autres, surtout dans nos | villages où on ne construit généralement qu\u2019en |: bois et ou toutes les couvertures sont en bar- deanx.Enfin nous espérons que Je comité de Boucherville ainsi que celui de Montréal, feront |- tous leurs eRoïts pour amener celte mesure a | bonne fin.Car ce qui estarrivé celte année,peut |; se renouveller dans un an, et le moyen de rencontrer de la sympathie est de se prémunir aufaut que possivle contre ces accidents, |! Voici, d\u2019après le Chronicle, une liste des souscriptions qui ont été prélevées à Kingston, eu faveur des pauvres de Boucherville :\u2014 } Son Excellence le Gouverneur-Général, |! L100, Mr.Rawson, £20, Pilon.I.baly,| £13, \"Hon.R.B, Sullivan, £12 lUs, les Hou-fi norables Messrs.Hincks et Morin, Messrs.|i Beutbillier, Desbaruts, Thibodeau et Mark- land, £10 chaque ; Capt.Higginson, Messrs.Waiking, J.S.Cartwnght et le Maire, £35 chaque ; Général Sir Richard Arnnstrong, l\u2019Hon.S.Masrison, le Shérit, F., Howell, * Parent, T.Parke, Messrs.Palmer, Wm.]j Wilson, Kirkpatrick, G.Buker, Sampson, |! Dunkin.Lerbiskire, H.W.Benson, J.H.| Greer, J.Burley, Briggs et Lasher, Motley et]! Jenkins, Bryce et Co, B.Belleville, £7 10s chaque 8.PP.Jurvis, Messrs, Willard, Juck- son, Thos.Greer, Hullowell, Heme, Kennedy et Coy, W.A, Geddes, £1 55.chaque ; Messrs, J.Cary, Ve D, Horcington, AS Russell, J.Pat ton, T.Deykes, FT.ftigney, D.Prentiss, G.Hardy ct T.Ross, £1 chaque ; Messrs.Rossin, |! EH, Hardy, KR.Tucker et G.Powell, 13s chaque ; flon.J.Macaulay, Col.Fraser, Messrs.J.Langevin, Elliott, P.Durnford, Geo.Vardon.A.lt.Roche, J.Boucheite, W.Spragg.A.Hawke, T.Bilion, A, Nordheimer, W.L.Stewart, W.Mackintosh, J.Maclarla- ne, J.Chestnut, J.G.llorne, R.Hall, J.Brent, J.Goodeve, C, W.Brennan, W.Me-|: Cunmiffe, A, McDonald, Ce Edie FL A.Mar- per, A.Druminond, James Baker et A, Urquhart, 10s, chaque.3 AccipExts.\u2014 Nous n'avons jamais eu à signaler autant d\u2019accidens en tous genres que |.blent être décaaîtés contre la pauvre espece humaine.Le feu, l\u2019eau, le vent, la grèie, eufin |' tous ces éluimeix réunis, semblent conspirer contre be genre humain Le tonnesre à aussi voulu être de la p.rtie dans cette œuvre de|! destruction généraie.li faut cependant bien se || résigner prisque tous ces désastres nous vien- |! neat d\u2019une main cachée que nul mortel ne |, peut ni atteindre ni maitriser, ! Nous ne nuns rappelons pas que Je tonnerre |; ait causé autant de ravage en ce pays comme il Da fait depuis quelques jomn.D'abord, jeudi dernier tu vinlent orage à éclaté au-dessus de la paroisse de lu Riviere du Loup, accompagné d\u2019éclairs et de tonnerre dont on n\u2019a pas d\u2019exemple de mémoire d'homme.La foudre commu-f; niqua le fen à plusieurs édifices et pirticulié=[- remenl à une grange de M.L.Lambert, qui fut entierement consuméez une autre à coté fut considérablement endonunagée; deux chee vaux appartenant à M.Mercoite et un autre à Mayrand furent tués dans Je champ à 5 arpens de la grange.A-peu-pres À) maisons ont élé abattues par fe vent à la Carrirre, On|: ajoute que tous les bätinens de M.Laïreuiere, de Maskinongé, ont été consumés, \u2014 Un vialeut orage à aussi éclaté dans plu- |, sieurs parties du district de Montréal, dimanche.A Mte-Rose et les pinces environnantes, ta pluie tomba par torrent, accompagnée d\u2019une gréle et d\u2019un vent qui causerent beaucoup de domaages.Des grelons qui avaient un demi pouce Carré, furent ramassés apres Porage.Musieurs arbres fuient désacinés et plusieurs edifice raves, \u2014 Le méine orage se fil sentir aussi 8 Pest du fleuve et pattieniieroment duns [a Rividre Chambiy.Plusieurs granges ont été abatlues ot rs debris portés à une grande distance, particulièrement à St, Charlea et à Ne, Marie, ainsi qu'u St, Edouard.La grêle qui tomba dans quelques uns de ces endroits était d'une grosseur démesu ée.On ne compte pas moins de 3 édifices rasés par le vent à Ste, Marie, Une grange à élé brûlée jar le tonnerre à SL Shi- faire, Mousre qu'il v a de pi:e pénible À annoncer, c'est que plusieurs individus onf été tués par ba foudre.À Sherrington (rois hommes en furent Crappés, deux ent capirhs imeuedinte- ornit nprrt le coups ot le tionieme tul dange- urine st bleue.1 l'auteur se plaint de l\u2018irrégularité des bureaux dans une ville prairie, qui ont tenu un bazar le 26 juin, présentent leurs sincères remerciements aux per.aonnrs encourager, ainsi qu'aux officiers du 74me.Regt., qui ont eu la politesse de leur envoyer leur bande, pour celle occasion.pauvres.Baptiste.Nous voyous avec pluisir journal a pris la chose telle qu\u2019etle existe, et non comme le farouche Herald qui n\u2019y trouve qu\u2019un brandon de révolution.Nous traduitons l\u2019article de la Gazette pour notre prochaine feuille.Aux Correspondans, \u2014 Nous avons reçu, il y a iléja quelques jours, Une correspondance où de postes, parce qu\u2019une lettre qui avait été adressée des Trois-Rivières à Sherhrook a été retardée de deux jours en route.D\u2019après ce que dit l\u2019auteur de l\u2019écrit et d\u2019après les renseigne- mens que nous nous sommes procurés, M.Stey- ner, en cette occasion, comme en tant d\u2019autres, # fait prenve de beaucoup de diligence.Des perquisitions ont été faites immédiatement, et il a êté découvert que soit par mégarde ou autrement, la malle qui devait être laissée, par le steamboat, au port St.François, a été apporlée à Montréal et renvoyée le lendemain, Notre correspondant se plaint que ce retard lui ait oc-: essionné une perle assez considérable, nous le : croyons sur sa parole.Mais il est de ces évé-! nemens qui ne peuvent quelquefois être ni prè-; vus ni maitrisés.El est bien de fait que le mai- tre de poste est responsable des négligeances de ces employés, mais les torts, en cette occasion, doivent retomber sur le capitaine du steamboat qui est chargé de la malle.M.Stey- ner a montré le désir de rendre justice puisqu\u2019il a de suite institué une enquête pour s\u2019ussurer des faits, \u2014 Nous avons reçu un écrit sans date et sans signature,dans lequel l\u2019auteur s'élève contre le démembrement d\u2019une paroisse, et que par ce démembrement, grend nombre d'habitans sont furcés d'aller À une église qui est plus éloignée de leur demeure que celle de leur ancienne paroisse, Tout cela peut-8ire juste, mais l\u2019au-, teur ne s\u2019etant pas conformé à la règle en nous fesant parvenir son nom, nous ne pouvons publier son écrit.\u2014 Un correspondant de la campagne nous adresse une communication où il se plaint que le À Itawilon, plusieurs édifices ont eté empor-; VE \u2014JUILLET 1843.{fes temps, vient de réduire le prix des billets !d\u2019admission.Nous craignons que M.Nickenson jiperde au change, car il faudra le double de spectateurs pour atieindre le même résnitat que ci-devant, et jusqu\u2019à présent nous pensons tique la recette n\u2019a pas couvert la dépense.Nous avons dit déjà ct nous le repétons, la plupart des actrices et des acteurs déploient beaucoup de talents dans leurs dillérents roles, et méritent plus d'encouragement, D'abord Mad.ill, comme danseuse et \u201ccomme aclrice, s\u2019est toujours atlirée les applau- !dissements reitérés de la walle ,\u2014ainsi que Mlle.\\ Grove, qui sans être peut-être aussi dégagée dans sa danse que Mad, Hill, ne laisse pas {remplie bich tous les différents roles qui lui sont assignés, et 3Elle.Rosalsc Ilill, jeune ac- à Mile.Rock elle est inimitable dans plusieurs * rôles, sans compter qu\u2019elle chante à ravir.Quant aux acteurs, pour le commigues on peut mettre MM.Nickenson et Greham au |, se contracle et xe chauge à volonté.Mr.Hill \u2018jest certainement un acteur distingué, surtout dans le mélodrame.Mr.Dunn est fort dans les rôles serieux outre qu\u2019il possède une excellente voix, si douce, si flexible qu\u2019il est à rrgretter qu\u2019il ne chante pas plus souvent.Viennent ensuite MM.Stafford, Andrews, Sutherland, Rea, qui ont bien lenr mérite.Les pièces qui ont été représentées jusqu\u2019à présent étaient généralement bien choisies et Poffraient beaucoup d\u2019intérét.Plusieurs mélodrames suctout ont souvent fait couler les larmes de la plupart des spectateurs.On ne doit pas oublier que Mr.Nickenson et sa compagnie se sont empressés d'offrir leur services pour venir au secours des pauvres de Boucherville, la recette n\u2019était pas considérable, il est vrai, mais celte contribution a elé offerte de hon caur.C\u2019était bien li ie denier de la veuve! On dit que la Queens plaie est destinée cette année pour les courses des Trois-Rivieres, Qui auront lieu au commencement du mois prochain.La lettre qui faitaliusion à cette circonstance ajoute qu\u2019on ne sait pas jusqu'à quel joint on doit ajouter foi, mais que les Trois- Rivières ont droit â ce don, cette ville étant au centre du Bas-Canada, Vovaor exprwitir.\u2014Le Montréal est parti bec, oil il sera ce soir de bonne heure, elil doit en repartir une heure après afin d\u2019être de retour ici demain m ze Montréal est le plus jolie steamboat du fleuve et le plus expéditif, Nous avons observé que les différents régléments concernant les passagers à bord sont en français cl en anglais.C\u2019est ce qu\u2019on peut appeler une nouveauté dans ce genre.Il n°y a maintenant que sept À huit bâtiments d'outre-mer à notre port.On achève maintenant un petit steamboat remorqueur, à double engin, destiné au service des curmols qui sont en constiuction pour améliormr la navigation du Lac St.Pierre.[I sera prêt & partir samedi ou au commencement de la semaine prochaine.Nous apprenons avec pluisit que le moulin à papier de Mr.Louis Perrault, 8 Chambly, a recominencé hier & fonctionner comme ci-devant, Le pére Mathew, cet avorat distingné de la tempérance, ne visitera pas les Etats-Unis celte année, comme il se l\u2019était proposé.Il a (cependant dunné avis à la société de tempérance catholique de Philadelphie qu\u2019il à remis our d\u2019une fête d'obligation qu\u2019on a choisi pour la bénédiction des nouvelles cloches de cette ville, a empêché un grand-nombre de Curés: des campagnes d'assister à la cérémonie.Cette plainte nous parait tout o fait mal fondée.abord ces cérémonies se font tou-, jours un dimanche ou un jour de fête, et nous sommes hien éloignés de penser qu'il y avait «calcul de In part des Messieursdu Séminai- 5 re, en fixant cette solennité à un jour d 6 fête dans la vue d\u2019empécher les prêtres Ca 6 diens d\u2019y assister.\u201d Nous sommes bien de l\u2019opinion de notre correspondant lorsqu\u2019il dit qu\u2019un plus nombreux | clergé eut donné beaucoup plus de relief 8 cette grande cérémenie,\u201d mais d\u2019un autre côté lu, fodie des laïcs n\u2019eul pas été aussi considérable ; us jour de la semaine.Tout ce que nous pouvons ajouter sur ce sujel c\u2019est de retire ce, qui n été dit déjà depuis si longtemps; c\u2019est\u2018 qu'il est difficile et même impossible de con-, tentes tout le monde.; Nous avons reçus aussi une communication | qui entre dans de bien longs détails eur la célébration de la St.Jean-Baptiste à l\u2019Assomp- | tion.Nous la publierons nussilôf que possible, mais vous désirons avant que l\u2019auteur nous permettre d\u2019en suprimer une partie.| \u2014 Nous emyons devoir attirer l\u2019attention du conseil de ville, sur la foule de voitures qui se 1 trouvent toujours sur fe quai de l\u2019île à l\u2019arrivée | dusteamboat de Laprairie, 1 est réellement surprenant qu\u2019il n\u2019en résulte pas plus d'accident, Au lieu d'être rangées en file à une certaine distance, elles sont toutes péle-mêle sur le hord du quai.au point qu'il est souvent impossible aux piétons de circuler sans s\u2019exposer à être écrasés, où qui pis est À tomber à l\u2019ean.| ; Sans compter nne les passagers sont assaillis et étourdis par les cris: * Vou want a cale- chr, you want a cab, you want a cart, ete.\u201d - Vraiment, les étrangers qui déharquent sur nos quais doivent s\u2019immaginer qu\u2019ils arrivent est sane police et sans ré- glements.Puisqu\u2019on à déjà fait une Ini qui j assigne certaines places où doivent statinnner les voitures, on devrait ajouter un réglement pour la conduite des charretiers sur les quais, On nons dit qu\u2019on doit commencer nujour- d'hui ou demain à monter les nouvelles cfo- i chen dans les tours.Une charpente trés solide est déjà posée pour les recevoir, Les Dames de Ja soriété de charité de La- généreuses qui ont bien vouln les La sonme de LI, à élé recueillie pourles | Turatan\u2014On verra par l'annonce que Mr.Nicxsson, l'excellent directeur de Ia compn- genie qui est actuellement e'Montréal, afin de an pondre autant que possible agreable aupres | du pablie, etre mettreau niveau de la penusie | perdu la vie, son voyage à l'année prochaine.( Du Cunadien.) HAPPKL DE L'UNION: Nous lisons avec un sentiment pénible, dans le Quebec Mercury de samedi dernier, l\u2019annonce anonyme d\u2019une assemblée qui doit se tenir Joue! prochain, à 6 heures du soir, à l\u2019hôtel de » Long, Prés-de-ville,t à l\u2019appui du rappel le l\u2019union législative entre la Grande-Bretagne t l'Irlande,\u201d ct à laquelle \u201ctous ceux qui sont favorables au self gourernment sont invités de se trouver.\u201d On voit par les journaux de Kingston qu\u2019une assemblée, convoquée aussi anonymement, des « amis de I\u2019Irlande,\u2019 pour le même objet, de- vaits®y tenir jeudi dernier, à la salle Saint- George, à 4heures du soir; et que l\u2019annonce de celte assemblée avait donné lieu à celle d\u2019une contre-assemblée, pour le même jour, au même endroit et une heure avant l\u2019autre ; ce qui pouvait amener une collision déplorable si l'autorité m\u2019intervenait pas pour maintenir la paix.La seconde convocalion est conçue en ces termes : $ LOYALISTES ANGLAIS, ÉCOSSAIS ET fR- LANDAIS ! FAITES VOIRE DEVOIR ! « L'Augleterre s'uilend que chacun fera son devoir en ce moment ! «6 Vu qu'il a été publié une affiche convoquant une assemblée des partisans du rappel pour jeudi \u201829 juin, à 4 heures du soir, À la | trice de 14 à 15 ans promets beaucoup, Quant | ce matin de notre port à 8 heures, pour Qué- |.LE PRincE DE JoisvipLe.\u2014 5, A.R.est ; partie le 13 mai de Rio Janciso sur la frégate le felle-Poule avec son auguste épouse.Des (lettres de Kio rendentun compte splendide des fêtes qui ont été données à burd de la Pelle- Poule et du navire à trois ponts la V.ile de \u2018Mernil\u2019e.La frégate américaine Columbia se | trouvait en rade de Itio à cuite époque, le prince l\u2019a visitée, et tous les olficiers américains ! ont été invites aux fêles données à bord des | bälimens français.Les nouvelles du Rrésil annoncent que le prince est parti directement | pour France.L\u2019epoque avancée de la saison | des chaleurs l\u2019aura fait tenoncer à se rendre à A St.Ours, la fondre communiqua le feu à ; d\u2019être trés-gracieuse et trés-attrayante, Sasœur Ja Havane, où on l\u2019attend de jour en jour etoù { toutes les lettres de la famille royale Ini out ; été expédiées depuis trois mois, id Poistuner pr L\u2019IMAGINATION.\u2014 Un journal de Cambrige, Massachussets, raconte l\u2018a- necilote suivanle dont >! garantit l\u2019authenticité.! Un fermier s'étant rendu dans les chatnps pour * surveiller ses moisontneurs, rencontra un sere : lutte assez vire.l'uis, lorsqu\u2019il voulut rentrer , Chez lui, ayant repris sa veste qu\u2019il avait quit- i tée, il fut fort étonné de la trouver étroite au point qu'il eut de la peine à l\u2019endosser.À étonnement succéda la fiayeur, car ne pou- : vant eapliquer le mystérieux rétrécissement de sa veste, il lux vint à l\u2019idée que c'était Jui \u2018sans doute qui avait démestirément grossi en quelques heures, et cela par suite de quelque morsure que lui avait faite, sans qu'il s\u2019en | aperçur le serpent qu'il emportait comme un trophée.Nolre pauvre homme se prit alors à courir à toutes jambes vers sa maison, en poussant des cris de doulvur ot de désespoir, Il se mit au lit, fit appeler les médecins qui lui ad- ministrérent tes remêdes les plus actifs mais sans autre succès que de le rendre de plus en plus malade.Le cas paraissail désespéré ; lu fa- \"mille était dans le deuil, et le malade se préparait à fuire ses dixspositions testamentaires, lorsque, le soir venu, rentez Je fils cars une veste deux fois trop Jarge pour lui, Tout s\u2019expliqua alors.Le pére et ie fils s'étaient vêtus de la même étofle ; et, en quittant les champs, le premier avait pris la veste du second.I malade se trouva instantanément guéri.re om Lam TQ MARIAGES.A Longueul!, le 9 du cv Ë Plenrd, Mr, Louis Ba d epltier Lachine, à Demoiselle Gpurtune, fi Me, Michel Mercile, de Languenit, À Mt.David.le 27 du mnis denier, par le Révérend Mes- sine J, Boucher.Mr.Hubert l'iché.de !.ngueuil, à Lessoi- setie Julie Larourse, de St.Paru.A Rotland, Ft.jar M, \u201ctaptes, Jobrs ?.Montréal, & Danie ( harlotte Temple, seus Swewny.foyer, sans lui faire d\u2019autre sal que de la ren- premier rang, ce deruier surtout, dont Ja figure | nent à sonnette qu'il réussi à tuer aprés une , éer avocet de «ce M, Robert Ea cette ville, le $, à wore de A Ouimette, éer,, Etienne Hoy, ecr., cidesant sles CRures, Âzé die 52 ans.En cette ville, le 5 du courant Julis-Matie Louiet enfant d'Alexis Giard, écuper avocat, agée de deux noi el un joue.LA uslington Vi.le vdu courant, Agots, eufant de son houneur de Juge Gale.ANSOCIATION ST.JEAN-BALTISTE.Le Comité s\u2019assemblcra ce soir Jeuns, 6 juillet, à 7heures et demie, au Salon de Photek de Mr.Lox, rue St.Vincent, pour affaires urgentes.Tous les membres sont priés de se trouver à cette asnemblée.Par injonction du P,ésident.LUDGER DUVERNAY, Montréal, 6 juillet | Com-Ord.ASSEMBLEES ex BANQUEROUTE.Pour cette Semaine.Vendredi le 73 19 ham, James MeEvwen \u2014Reconte | assemblée pour ta preuve dre dettes of l'examen dur dit Banqueroutier et l'actroi de son ceetifient.Pour In Semnine prochaine.Lundi, Je 10 juillet 143, & 11 heures am, Orlin Rostwick, Ezekiel E.Colburs, Noble J.Bostwick el Edwin N.Bostwick\u2014 Ajournement d'une assem.Uée de divideude pour la preuve des dettes, l'audition des comptes des Syndies et la déclaration d'un dévislende.Mardi, le\u201c 11, à ff ham, Tenry El.Cunningham Reconde assemblée pour In prruve dus dettes, l'examen du Danquaroutier et ['sctroi de son certificat.Mercredi, Je 12, 4 11 ha mr, Rufus Sandors.on de assemblée pour In preuve des dettes, l'examen du banqueroutier et l'octici de son certifieat.Même jour, n 2 b pr, Manu lungesford\u2014Ajour- d'une assemblée cle dividende pour la preuve des dettes, Î' ion des comptes du syndic, et Va déclaration d\u2019un dividende.Jeudi, le 13, à 11h am, Samuel Hort-Ajournement d\u2019une assemblée de dividendr peur In preuve des dettes, l'aud des comptes dev Byudies et la declaration dividende Méme jour, 4 2h pm olnas Peter Matthias Knrczyn\u2014Ajournemer pour ln preuve des dettes.fier et l\u2019arteni de son ce ate Vendredi, le 14, à 11 h-aw, Jean Baptiste Dumou- chel, paroisse de SL Benoit, Cormmerçani\u2014 Première ansermbiée pour la preuve des dettes et 1a nomination d'un où plusieurs i Con x Même jour, à 2 pm, Pierre Mie, Marie-Ajourne- ment d\u2019une seconde assemblée pour lu preuve des dettes, l'examen du Banqueroutier et l'octroi de son certificat.Banqueroulier et l'octroi de son certificat, A prochaine MALLE pour \"Angleterre, par midi, le 12 du courant & 3 heures, jsalle \u201caint-George 5 tous les amis de l\u2019Empire britannique, à Kingston, qui désirent d'en voir conserver l'intégrité, sont instamment \u2018priés de s\u2019assembler au même lieu, le même \u2018jour, à 3 heures, pour empêcher de tels procé-: des, paisiblementsi nous le pouvons, par la force s\u2019il le Fant.«6 Que nul homme qui se glorifie du nom ; britannique ne soit absent en celte occasion.Wateuman, \u201d Acnicerture\u2014Il a été constaté par des \u2018expérisnees faites en grand qu'en arrachant, les fleurs des pommes de terre (pataies) on; augmente d\u2019un quart à un tiers le produit on tuhercules ce qui d\u2019ailleurs est conforme & la théorie.| (De l\u2019Artisun.) Ounacan.\u2014 Hier l\u2019après-midi un onragan terrible ent passé sur notre ville et se environs.| Le vent qui tourbillonnait avec violence a fait de grands dégâts.les arbres ont élé arrachés et lancés au loin, des clôtures abattues, et; un grand nombre de vitres cassées.Les couvertures, de deux des tours ont été, en purlie, enlévées, Le tonnerre est tombé aur la petite: chapelle derrière l\u2019église de St.Roch:il a soulevé deux planches du toit, nu pieds du, clocher, el enlevé les bardeaux, cassé les vi-; tres de trois fenéires et fendu la porte, la lon-, eur de denx À trois pieds ; le mur est lézar- LY ati-cdessux d\u2019une fenétre, du côté du sud.Les rapporis de la campagne ne mentionnent que des granges et clôtures abattues, arbres tenversés, ete, Juequ\u2019À présent nous n'avons pas entendu dire qu\u2019aurane pemonne n'eut | Paddy 0 Rafletty.oo.Samedi.le 15,3 11 h am, James Alles-\u2014Seconde nsecublée jiour In preuve der detics, l'examen du AVIS.L l'UnicurN, par QUEBEC et HALIFAX, sera formée à ce Bureau, M ER CRE DE après- JAMES PORTEOUS, Maitre de Poste, Bureau de la Poste, Montréal, 6 juillet 1813.AVIS.NOUTES Personnes qui ont den réclama- | tions centre la succession de fou LAW- \"RENCE KIDD, Ecuger, sont prices de les transmettre ducinent aties Gor, et Galles qui sont endeitées envers sn succession sont Aussi prices de payerlimmediatement au soussigué, son Exe.euteur Testamentaire, WILLIAM CORMACK.Montréal, 30 juin 1843.-\u2014 Gutm.Théâtre Royal.RÉDUCTION DANS LES PRIX D'ADMISSION.| tt Prix D'anmissiox :\u2014Premier rang de \u2018loges, 3.9d.Second rang, 2.6d.l'arterre trente sons; galeries un chelin.CE SOIR, 6 JUILLET, Sera représenté le Drame intitulé : ANGELINE LE LIS.Simon Simkins.Mr.Co Bb Angeline le Lis Mad.C.Hill.Apres quoi Madame C, Hire, dansera un GRAND PAS SEUL.Le tout se terminera pur le Drame Irlandais ng PADDY ORAFFVERTY.«Mr Nickensou. MoNTREAL, VIS PUBLIC est duuné à savnir : par les présents que les Lots de Terres e4 Trnements ci-dessous dési- gues seront vendus au temset licure ci-dessous mentionnés, Toute opposition APN DE cox- AERVER, poutra dans tes deux jours qui suivrent le rapport du Writ.VENDITIONS! EXPONAS.Montréal d Savoir : JABIEN DESJAR.No.1393.| DINS, marchand, de la paroisse de VautTuil, dans le district de Montréal, Demandeur : centre les terres et! ténèmens de THOMAS LEGER, de Ja pa-| roisse de St.Joseph de Soujunges, dans le dit district, cullivateur, Défendeur ; Les dits lorsca et Lnoments mentionnés of | d:orits dans la « 1noace uu dit writ nr.ure A come s Un lot do terre où uno terre située dans cette partie de ln paroisse el seigneurie de Saint Joseph de Soulanges, appelee communément | côte St.Dominique, dans le dit district, de troisarpens de front surtrente arpens de pros] fondeur.plus où moins, saus garautie de me-; sure précise, borné en front par le chemin de la reine, en artière par les terres de Félix Cherrier, fermier, d'in coté par les terres de Joseph Dupont, fermier, et de l\u2019autre culé par les terrres de François Sauvé, fermier, avec une maison en bois ñ une etage, une grange en bois et autres bâlisses (vssus construites.Le dit lot de terre et bâtisses ci-desgus pour être vendus, sujet it une opposition afin de char- e, filée dens la cause ci-dessus par Dame 1.C, DeLéry et plus parlicutiérement décrit dans la cédule annexée au dit writet marqué avec la lettre B, dont en peut prendre connaissance à notre Bureau, à la purte de l\u2019ë- glise de la paroisse de St, Joseph de Soulan- ges, le VINGT-CINQUIEME jour de JUILLET courant, à DIX heures de l'avant-mici Le dit writ étant retournable le jour d\u2019octobre prochuin., BOSTON ET COFFIN, Shérif.xiéme Burcan du Shésil, Montréal, 6 Juillet 1843._ VENDITIONI EXPONAS.Montréal à Savoir : ! MELIE BRO dite N°, 2187, 4 POMINVILLE, Merchande publique, de Ju paroisse de Laprairie dans le disteict ds Montréal, cpuose d'Ounizx Ganiery, Gentilhomme, du même lieu, duis le; Drintriet mundit, et diment separce de lai tant ; qu'aux biens, ot commerçant au dit Laprairie, soul noms et roisons do E, Gariepy, Denn dereses : contre loa torres et tén cus de TITEOPHILE ROY, cullivatrur, do la pnruivss dn Bt.George, dans le dit district do Moatreal, Défendeur ; i Les dils torres ot Linoments mentionncs ot décrite dans la céduls unnexée ou dit writ marquée A comme suit : Uno terre sise et situ \u20ac dans la paroisse de sure, dans le district de Montréal, lout en sur vingt-hui nant par devant au grand min, d\u2019un colé à David Roy et de l'autre cot: Laurent Roy p're, sans batimens dossus conetruits, nÉOutis- sant d un sulre rang Pour ètre vondu à la porto de l\u2018glise de la garnie de &t, Goorge, lo VIN \"INQUIE- E jour de juillet courant, à DIX heures do Pavan.midi.Le dit writétant retournable le deuxième jour d'Octobre prochain.BOSTON & COFFIN, Shiri.JAMES ALLEN.Barreau da Shérif, ?l'autes Jes personnes qui peuvent y être con= Mantréal, 6 juillet 1843, 4 en \u201ces vont par les me nies notiliées qu'une \"7% \u2018DIT es NDE ASSEMBLER des créanciers du VENDITEONS PONAR.l'dit Barqueraulter eora tenue au bureau du Come Montréal à Savoir: N°, 1491, istrict de Montréæl, Marchand, Demundeur :, contre Jen terres ot lénômens de PATRICK || dite Créenciers sont requis de vonir prouver leurs ja bnarg de Sore!, Willium dettes, et d'être présens à l\u2019examen final du GALLAGH Henry, daus disteiet de Moutreul, Aubers giste, Défendeyr : Les ditus terres of tineinents mentionnée et décrits dans la eédule annex.o eu dit Writ et! marquée À comme sit: dans lo bourg do William Elenry, dans la prrois- ae de St.Piorre de Sorel, contenant suixunte et} six pieds de Front, sur cent tronte doux pieds do + pfondeur plus on mains, borné en front pur ta ph.en Arri-re par la veuve et lon ru ondeau, d'un coté par Joseph Grenier, et do l\u2019autre cuté par Noël Guilbault, avec ue maiton en bois ü un étage, uno étable et autres bâlimens dessus couatruita Pour être vendu à la porto de l'église do la dite parairse de St.Pierto de Sorol, le VINGT- CINQUIEME jour de Juillet courant, a DIX; heures de l'avant midi, Le dit writ étant retournable le deuxième our d\u2019Octobre prochain.BOSTON & COFFIN, Bureau du shénf, Shérif, illet 1-43.VENDITIC PON AS, , Montréal, à Savoir : ! AN BRUNEAU, No.2281, Marehand,de Montréal, dans le district de (réal, Vemandeur ; contre los terrra et tvnoments de GUILLAUME PREVOST, Marchand de Ste.Scholastique, dans le dit district do Montréal, Défendeur : | Lee dites torres ol ténéments mentionn-x et d-crits dans la c«dule annexée au dit writ mar qure A.conne eut.' \u201cUne torre en hois debout sine et sitn-e on la paroisse de Ste Scholuatique, de la contsnance do trois arpens de front.sur tronte urpons de profondeur, plus où moins: lonant par dovant ale Bolle- Itivière, eL on profondeur, au domai t d'in ©.Jean llaptiste BDaoul, et de até a Pierre Fabeècho, rans Létimons V'autre dessus constenilr.| Pour ôtrg voudan, sujette au droit de retrait au faveur Soignour de la dite seigneurie, et, aux outres charges, clauses el ennditions men, tionnces et dvorites dans je contrat origihal dej concession, à la porte de l'a glise de la dite pa; raise de Blo.Ncholantique, le VINGT-QU'A-\" TRIE.M¥ jour doc?mois do Juillots à DIX hou- rua du matin.Le dit Writ élant retournable lo deusiènts Jour d'Octobre prociqin.BOSTON & COFFEN, .Sherif.| Unrrau du Shérif, ?3 quillet tK43 \"4 re ett EN VENTE, PPENOLUT le fond du magasin de MR.JOHN ROSS, de Beavnarnais, sit en un seul Let où en plusieurs, avec le Bau, du Magasin, dont on pourra prendre possession immédiale- mes S'adresscr au Sonssigné, Wu, SMITH, 6 juillet 1813, MUITRES FRAICHES, ( N vient de racevoir de Now-York, an Cafe de Londres, uno polito quantité d'HUE- l'RES de Now-Vark d'une qualits supérieure et garanties fraiches.11, LUN, Rue St, Vincent, 5 juillet.être filée dans aucun tems, \u2018rautier el permettre l'octroi de sun ceruficut {iD JAN MeQUEEN | de Montreal, dane Io! | Monte Un lot de terre ou Emplacement wis of situs | = Hson certificat suivant la loi.minister les bions du dit Banqueroutier, eg Departement des Torres de in Couronne.Kingston, 30 juin 1843.I a plu à Son Excolion 6 le tivuveraeur Général on Conseil, de nommer : Wusise Monnisos, Fouyer, de Berthier, agent résidant prour la dispusition des terres de la Cournnne, dans le district de Ierthier.Joux Fuuros, Ecuyer, de Sherbraoke, do do dans lo district de Sherbrooke.Juan Burmisre Manin, Eeu cal, do do, dans lo district de Kamouraska, Cuarcee Fuancois Founsira, Feuyer, de St, Jean Port Joli, de do dans lu district de St.\u2018'Phomas, à l'exception des Townsinpe de Buek land, Slander ot Ware.AsvrEw Ross, Ecuyer, de Trampton, do do entes portionsdu distriatde Chau + di-re, qui sent sur lEst de In rivière Chaudière et du chomin de Kennabee et pour les townshina de Buckland, Staudon et Ware dans le district de St Thos.HecTon Simon Huot, Ecuyer, de Que hee, do do dans lo district municipal de Québec.Amaute BocukT, Ecuyer, de Ste.Anne de la {Pi rade, do do duns lu district de Porineaf, Jous Kaxe, Ecuyor, de la Bae St, Paul, do do pour cette partie du district de Saguenay, qui eat siture ou nord dos Suigneuries, el aussi \u2018joignant la rivière Saguenay, comuençant limites nord du premier rang des tows |tablis, où à être otublin le long de la rivicre St: ! laurent, et de là allant depuis le nurd jusqu'aux Viomites de 13 province.GEunuz Duskuves, Feuyer, do Malbuia, do do pour cetlo partis du district de Saguenay, comprenant le premior rang de Townshivs éu blis immediatement eur la rivière St, Laurent, deptia Malbaie jusqu\u2019aua limites Est do la Province, 6 juillet.ADRESSE.ES sonssignés, reconnaismsans envers lours i nin ot lo public pour l\u2019encouragement libéral qu'ils en ont reçu jusqu'd présent, pea-: \u2018nent la liberté de [es former qu\u2019ils ont ouvert; (un nouvel «tablissement dans la bâtisse do Tait | \u2018rue Notre.Dame, No.203, pris de Ja rue Mouill shils ont en mrin un assortiment grnéral de MARCHANDISES du GOUT, Ke Et ils 66-| p rent mériter pur ln stricta atiention qu'ils {apparterent à servir leurs ques.une contie {| nuation de leur encoungenent.| ., JOHN M.MeKAY & Cre.(6 juillet.\u2014j.Pr | EN BANQUEROUTE, Dans l'affaire de PIERKE Ste.MARIE Bunqueroutier, ASECONDE ASSEMBLE E des CREAN.: CIERS du dit Banqueroutier à étr AJOUR- | NEE à VENDREDL, le QUATORZIF : jour de Jurrtet couvant, à DEUX heureu di près-tnidi, au au du Con ire aoussigné en celte cilé, ai là et alore les dits Crénneiers : qui ont pas encore prouvé leurs dettes doivent wa presenter pour en faire le prouve, el coux qui j ont déji prouvé leurs dottes, pour s'assurer de l'etat actuel des hi-ne du dit Banqueroutior afin d'être présons à l\u2019exumen final du dit Bunque- (suivant la loi.WM, BADGLEY, Comminsaire.Montréal Dans l'affaire de JAMES ALLEN, Banqueroutier.ANT qu\u2019un Warrant de Banqueronte : daté a Montr si, le SEPITEME jour d'A- H dernier, à été cinané contre lus bivns du dit missaire anumigné, on celle cite, SAMEDI, te QUINZIEME jourde JUILLET cuurani, 0 ONZE houres de Pavant-imdi, Ja et alors Jes dit Wangroroutier, ot permciire 1 ; l'octroi de son : certifical suivent ia luis | W.BADULEY.Commissaire, 3 juillot 184 BANQUEROUTE.ailuire de LOUIS MARCHAND Banqueroutier.AE qu'an Warrant de Banqueroule | daté à Mont le Ihx-Hurmieme jour d\u2019AVRIL dernier, à ¢1+ maui coutre les biena du dit LOUIS MARCITAND.\"Toutes les personnes qui peuvent être con- eornden font par les préxentes notifires qu'une, SECONDE ASSEMBLEL des Créenciers du dit Banquerontier sera tenue au Bureau du Commissaire Soussigne, en cette Cité, LUNDI, le Dix-Sertiene jour de JUILLET courant, à ONZE heures de 'avantemidi.là et alors fon, dite Créanciers sont requis de venir prouver leurs dutten, et d\u2019être présene à l'examen final du dit Banqueroutier, et permettre l'octroi de Dans W.BADGLEY.Commissaire, Montréal 6 juiltet 1843,\u20146-10-13.EN BANQUEROUTE, Dans l'affaire de ROGER McGILL Banqueroutier.VIS est par le présont donné que le Bousi gné « été dâment nomme Syndic pour ad- THOMAS LETT, Syndic.Rue des Commissaires.Montreal, 6 juillet 1543.-qn, EN BANQUEROUTE.Dans l'affaire de NATHAN COLBORN Banqueroutier.VIR ost parle présent dont, que Te Sous.sign \"lé dûment nomme seul Ryndie pour administrer les biens de ladite Banqueroute.GEURGE WEFKES Syndic.Montréal, 27 jui ts.EN BANQUEROUTE.Dans l'affaire de MICE GAUDETTE Banqueroutier.VIS est par lo present donné que le Souri- ge été d'iment nommé seul Syndic pour nintaiter les biens du dit Banquereutior.P.A.R.HUBERT, Syndic.Montréal, 13 juin 1843.-6j1 EN BANQUEROUTE.Dans l'affaire de ROSALIE CITAGNON DAN- SERFAU.\u2014 Manquerautière, VIS oat par Te présent donné que les Sour- «ignia ont été dûment nommis Syndios pour | \u2018admuinistros ice binna de la dite banquerautiero.JOSEPH F.ALLARD.FRANCOIS X.COLLETTE.Syndics.Montréal.6 in 1843-1 um.| \u201cENORME avec respect le public, mes amis ot aphei! | J e tal fae mon BUREAT A eon sities wn 1a rue 8.Paul, q M fran, E-THERIEN, Aver AY ' su Montical, Ts quan.15836 LA MINERVE, { cerm emsont par les pré :|fonceler est faito de faire auc EN BANQUEROUTE- Dans Fatlave do JAMES MuEWEN, Banqucroutier.d'Avis de du dit JAMES McEWEN.Toutes les personnes qui peuvent y être con- eernéen sont par les présentes notifives qu'une SECONDE ASSEMBLÉE des Creancters du dit James Meléwer, sera Levue nu Bureau du Commissaire Soussigné, cn vetre cité, VERDREDI le XEPTIEME jour de JSULLLET ONZE 6 de l'avant-midi : dis Cr ors sont requis de venir prouver leurs dettes, et d\u2019ôtre présens & l'examen final du dit Banquerautior, ot permuttre l\u2019octroi de son certificat suivant Ja loi.WILLIAM BADGLEY, Commissaire.Montr.al, 27 juin 1841, 3-6 EN BANQUEROUTE.Dans l'affure de ORLIN BOSTWICK,\u2014 EZEKIEL E.COLBURN,\u2014 NOBLE F, BUsT- WICK st EDWIN N.BOSTWICK, Banguerouliers.micro assemblée do D/VIDENL me à LUNDI le DIVIEMES jour de JU UL- LET prochain, à ONZE heures de l'avant- © Bureau du Connuissaire Suussigne,dans a de Montreal, ot Ja etalors les cr anciers des dits Banquerontis race présenteront pour prouver loir detles qui n'ont pas proce deanment ore prouv.es, et puur faire la déclaration d'un dividende.WILLIAM BADGLEY Comminssaire.Montr.al, 20 juin 1343.\u20143 et 6 juillet, EN BANQULROUTE, Dans l'affaire de HENRY 11, CUNNINGHAM.Banqueroutier, ATEN qu'un Warrant de Ranquerouts À date à Montréal, kb DOUZIEME jour de AVRIL detnior n été émane contre les biens de HENRY [J CUNNINGHAM.Toutes les personnes qui peuvent y être con- cernéos sout por les présentes natifiées qu'une SECONDE ASSEMBLEE des Créanciem du dit Banqueroutier sera tenue ou Bureau du dit Commissaire en celle cité, MARDI, le ONZ1EME jour de JUILLET courant, à ONZE heures do Pavant widi li ot alors Jes dits Criancicrs wont requis de vonir prouver leurs dettes et d'être présens à Foxumen final du dit Banquersutier, et pormelire l'octroi de von cer- Lficat suivant la loi WILLIAM BADGLEY.Commissaire.lat 1844.\u20143-6.10, N BANQUEROU Dans laffuiro de RUFUS SANDERS, Banqueroulier.TTENDU qu'un Warrant de Danqueroute daté à Montr.al le Dix-Huivizne jour de r, 8 élé cnonsé contre les Lieus du dit NDERS 8 qui peuvent y être con- 6 par ler priscntes qu'une NDE ASSEMDLEE des créanciers du dit Banqueroutios sera tenuo au bureau du Com- missaite soussigne en cetle cité MERCREDI, le DOUZI&ME jour de JUILLET courent, à ONZE honres de l\u2019araut-midi, là et alors les dits créunciars sont requis de venir prouver leurs dettes et êlre prérons à l'exaiwen final du dit Banqueroutier et permettre l'uctroi du sou cer- tiicat suivant la foi entrual, 1 Juillet 1843,\u20143-6-1 EN BANQUEROUT Dans Paffuire de SAMUEL HUNGEKFORD, Bangueroulier.A est par le présent donné que la pre- wicre assemblie do DIVIDENDE des biens et cffots du dit Banquerouticr a {té ajor à MERCREDI le DOUZIEME* jour de Juurer courant à DEUX houres de l'apris-mai- di au bureuu du Concniasaire soussigné dans la cité de Montréal, el Ja et alors lrs créanciers du dit Bongnorvulier ne présenteront pour prouver leur detles qui n\u2019unt pas précédemment +16 !| prouvées, et pour faire Ia déclaration d\u2019un dividende, WM.BADGLEY, Commissaire, Montréal, 1 juillet 1813,\u20143-6-1it.EN BANQUEROUTÉ.Dans l'affaire de SAMUEL HORT.Banquerouttrer, VIS est par le présent donné que In premid- re assembl/e de DIVIVENDE des biens et cffrtn du dit Banqueroutier à été ajournée à JEUDI, Je TREIZIEME jour de JUILLET conrant à ONZE heures de l\u2019avant-midi au Bu- roau us Commissaire soumigné dans fu cité de Montréal, ot Ià et wlors les eréanciers du dit Bangueroutier se pr senteront pour prouver leur dotiesqui n'ont pas précédemment été prouvées et pou faire lu di claration d'an dividende, WM.BADGLEY, Commissaire.Maortréal illet 1813.\u20143-6-10.BANQUEROUTE.Dans Inffuire de NICOLOUS PETER MATT1148 KURCZYN\u2014Bangueroutier, Li scondo assemble dew créanciers dudit Banqueroutior à été ajournée àJ E U Dlle TREIZIEME jour de Juintsr courant A DEUX heures de Paprés-midi, au Bureau du Com.miveain Soumsigné,on cette cit: et ki et alurs lew ditacrénciers qui n'ont pas oncore prouves leurs detlescbivent re présenter pour en faire In pronve et couxqui ont déjÀ pronvée leurs dettes pour sas- auror b l\u2019état actuel der biens du dit Banque.toutinr afin d'être présents à l\u2019oxamen finnl du dit Tanquoroutier et permottre l'octroi de son cerificat suivent la loi.WILLIAM BADGLEY.Commissaire, Montéal, 3 juillet JR42.\u20143-f-10, EN BANQUEROU Dans l'éfuire de JEAN BAPTISTE DUMOU- CHEL\u2014 Banquerontier, AVENUE qu'en Warrant de Ranquerente, vigé par Wicisan Baparey, Eewyer, l'un | us Conmissaires des Hanqueroutes,r: sidant dans a Cité de Montrial, daté au dit Montreal, le | Vinar-Inotsizue jour de Juin courant, à té étnané cmico le» biens au dit BAPTIS.VE DIMOUCHEL, do la paroi Benoit, dans le Hiatriet de Mentecal, Comme \u2018l'oute les personne payciment d'aucun: dette au dit J.B.Dumouchel, où de lui romet(rcentre los mains sucune chose iv lui ap- partenatt à «on usage : et tous et checuns, lox croancios du dit J, B, Framouchel, sont par les présentes notifies d'être et de comparaître ENED le QUATORZIEM LE jour de JULILET prochain, su Bureau du dit Commissaire rue St Jacques, dane la dite Cité de Montres, à ONZE heures de l'avant-mudi.afin de proget teurs dotlrs reapectives, et de hum- ner ure ou phisiours Syndics pour administser les bien:de Ia dite Banquerouts, SAAC AARON, Messager des Ranqueroutrs.Montéal, 1 juin 1813 -26-08-3 b ere JUIL TTENDU qu'on Warrant de Banqueroute date à Montrésl, ie HUITITME jour nier n +16 emane contre los biens I' prochain, i et alors les VIS est per le présent donné que la pre-, A J des! binns et effets des dits Banqueroutiors à dt.ajoure, \u2014_ tan ep) Vins a vente privee.IN de Madère, do Eherry, de Porte, de Bourdeaux, et de Champagne, en Caisses: Ahorry supérieur, pâle où brun, on barique et en quarts.Vin de Porte, en pipe et en bariques dn de Benecarle, ea pipes do fie Muiage, en octaves CUVILLIER & FILS.6 juillet \u2014dix Ligueurs, Epicertes, &e.&e.Par Vente Privée.AU-TIE-VIE de Mertel et Urard on Lasi- ques de 1438, Gin de Hnllande de Kupyur sn barique dn de do en cuisse | Wisky de Montréal Poster de Londres de Barclay, Hibbert & Bryant et Davies Ale d'Edimhourghg Supérieur de Campbell Do ile FI de do Noir & souliers Liquide, Frais, do Warre Fromage unglais frainen Paniers.Moutarde en Jarre de 2lba.|| Faixin Muscat en grappe, on esisse, demi do et quart dos Petit Raisin en barils Savon ruprsieur de Liverpool, de Steel Pa London Brown Windaor | Amanles d écorcen tendeas, Marinades, Sauces, de Champignon, Chandelles de Cire a patente, Empols, Sadign, Maeis, Muscades, Cassin, Poivre, Piment.Clou de Givolle, Café, Gingewbre moulu, et Salpvlre.Sel Grow et Fin en Beer.CUVILLIER & FILS.0 Juillet \u2014d- | Feinture, Hui-e, Vitres, &c- Par Vente privée.Pointures sup rieurss do Blundoll, en boites du ferblanc et en barils Do Blanche, Jaune, Verte, Brune, Rouge, et couleur do Rose Du Blanche et Rouge ile Blundell, Seches.1] Mastic de Londres en Vossie et en bulk Huile de Lit bouillie en buriques, carboys, et es Caniotres, de Blundell, Couperme, Colle-Forte d* Angleterre, Noir de Fumée «4 d Svoire- 100 demi Boites de Vitres à chassis, de toutes les grandeurs.CUVILLIER & FILS.6 juillet\u2014di- !| Papeterie et Perfumerie &c.; Par Vente Privée.Papier à Enveloppe Gris et Brun, Noe 42, 23, 21, 12,08 Papier Post, Pott et Foolseap \u2014AUSSI\u2014 3 Caine de Parfumerie de Londres, de Gosnell e Papier Crown, Demy d imprimer, Royal en.pier, Medium et Demy & dewsin, ; Demy.Imperial, Double Crowa et Papior à Cartouche CUVILLIER & FILS.6 juillet.\u2014dt.\u2014 Bouteilles et Verrerie.Par Vente Privée.300 Paniers de Bouteilles, consistant en bouteilles à Vin d\u2019une Pinte d\u2019une Chopi- do à Forter et à Bière d\u2019uue Piute, do à Ciaret une Pinte.Ronteille pour IHsila de Castor, de 8,11, 12, 90, et 22 onces.do do en bouteilles de chopine et demiard do à Mautarde par 1 1b.j et lb.da à Sode Water Bouteilles à Grands et Potite Gaulot de demiard, chopine, vi pinte de Winchester, Corbyn pintes.50 quaris de Verrerie, consistant an Fioles, Tom- blours ut Verres à Patte.CUVILLIER & FILS 6 juillet \u2014di.FERRONNERIE, Par Vente Privée.FF anglais en Barre, un bel assortiment, do Danks et Trois Rivières do Acier à Soc, Commun, (L) ct à ressort do à artérer, à ciseaux, à Hache et à Ci- soou.Fonillard at Fer À Clons Fe:blane, IC, IX, IXX, IXXX, DC, DX, DXX.Clous forges, a Patents et coupes Clous à cheval ot Carvetles Fil de fer, du No 7 à 18 Raches ot Pelles, Polles Irlandsisss Traits de fer, noirs ot blancs à frire, Fers à flasquer, chaudrone & Sucre Chaudières à Potasse, Boites de Roues Roues de Crible.Cable blanc Faulx do Lindley en in ot Cordage goudronné petites ballesde 34 a 44 Poêles des Trois-Rivières, différente grandeur de do Castings ; CUVILLIER A FILS 6 juillet-\u2014di.\u201cCHEMIN DE FER LET 1843.ees VENTES A L'ENCAN.MARCHANDISES SÈCHES.A magasing des Soussignte, LUNDI prochain, sera vend sans rosorve.un assortis MAUCHANDISES SE- meat considerable CHES, consistant ex Dail] Bianchi, non hlanehi, Fmipérial ot Dia gonal, Drap de Grraffe, Velnurs imprimés, ragans, Fulsine, Drabbots, Indiounes, Ragatta, Slirting, Jane burrs, Cotons burrs, Coton 8 tabliers carats, Colon gris, Cotons a chemiars blanes.Jaconet roulé, Batiste croisée, Donbiu- res de conteur, Maimotos, Moursclivrs de Jaco- net &0., Cotlutr de Mousseline brodés et de deuil Garnitures ot Trowonne brodees, Convrepieds imprimée, Lastings, Draps Parmenset d'Orlé- ane, Bandanaus de Soie, Cravatos de Sutin.Gros de Na Sutin, Hants et demi-gante «aig.do de Kid, Coton i tieser, Naukins ot Jane Soie à coudre, k&c.Conditions faciles, La vents chaque ivur à UNF heure.CUVILLIER & FILS.6 juillet DU sÉMIN: CE EXH-RCICES n'auront pas hou, pour cette 8htc0, suf le plan wecsutuime.lla consistorunt en une distribntion solennelle de PRIX, acconpagnie de quelques atuusvinens dramatiques, hi n'y aura qu'une sance; elle aura lieu lo 19 JUILLET, midi.Les vacances com du matin.8t.Hyacinthe, 27 juin 1843.E SHERIF de Montreal a reçu linjone- tion de Son Excellence Gouverneur G ~ tu caf de présonter aux autaril set mili taireset aux compagnies du fou tres por- sonnes qui ont contribu » à préso la prison et les proprictes du gouvernement de la destruction par ve teu, le 14 du courant, l'expression des remerciments de Son Excellence, zèle et l\u2019activité qu\u2019ils ont duployés en culte vc- casiun Bureau du Shérif, 26 juin 1813.Propositions p Chuuliage.D\u201c Pruposilions cachatées seront rogues jusqu'au DEXIEME jour de JUILLET prochain à MIDI, pour fournir SUV © Buis ee Cheuflage, télé avec égale proportion d'Erable, de Ilôtre et de Merisier, ot qui dovra être livré dans ls eur de lu Prisod, Pour les autres détails, drawer au bureau du Shérif.Bureau du Shérif.ar Montrent 22 Join 1543, { 2094 , à 2 heures après- ucssunt le 30, 4 6h.Bsois ue PROPOSITIONS Pour Bois de Chunifnge.D\u201d propositions cachet nt reçuer au Burcau du Protonotaire jusqu\u2019au DIX- JEME jour de JULELET prochoin à MIDI, prne fournir 150 cordes de bois de Chauffage, mélé svoc égulo proportion d'Esable, de Héue et de Merivicr, où qui devra être livré dans Ja enur du Palais de Justico.Pour les mutres dé- u Bureau du Protonuiaire.rotonotaier, { 96 juin 1543 ois.AVERTISSEMENT.VIS PUBLIC est par le présent donné que Mr.ANDREW W.BUSBY, ayant éte co jeurd'hui volontairement interdit par sontence de l'Honorablo Jugo Dar, un des Juges de la Cour du Banc du r 00 District.et Mr.eatle ville, appointe non CONSEIL, au lieu et place de Joshua Woudliouss, qui a révigné.Tou'es transactions, actes où marches quo pours rait futre rds le dit Andrew W.Busby, ou toutas prom: tions qu\u2019il rrait passer sans le participation ou l\u2019autorisutiun pair écrit de son dit conesil arront à touies fins que de droit, nuls ol de nulu effets.ANDREW Ww.BUSBY, ANDREW LACASKE, Conseil, ste.Montréal, 28 juin 1-34, AVIS, L Kociété qui n existé entre Philippe Tur- raisons de Turcot et Beérisau a(t dissonte d'un conseatemont mutuel ot en raisen du mauvais état do la ranté de M.Turcot.Tous ceux qui doivent à la ci-devant nociête sont priés de venir régler, VIRTIPPE TURCOT, JOSEPH BERIEAU.15 juin 1843.\u2014 j.E soussign averti les atnis de la ci-dovant 4 vociéte de Turcot ot Beriean.qu'il conti nue soul les affaires Lelles que ci-devant et dans le mème focal.Il offre à vendre on assortiment etondu de provisions de toute espèce et autres .AVIS.| LASS semi-aunuelle den Action.i naires du Chemin de Fer du Szint Laurent et du Champlain sara lieu su Bureau, rue des {| Conmmirsnires, LUNDI, le Dix Sept juillet cous t rant a MID].C.II.CASTLE, Secrétaire et Trésorier, : Bureau du Chemin de Fer, 3 juillet 1843.{ PL, McDONELL, AVOCAT, Rue Saint-Vsucenl, ( En haul.) No.Là.3 juillet 1843.\u2014um.Boitiers de E Soussigné, outre les réparations en Lout A genre qu'il fait aux Montres, informe see; 1 |ombreu .- : .- 20 5 Une fraction de tonneau esl estimée en proportion du nombre de quarts de tonneaux, qui s\u2019y trouven!, et que fraction de qual de tonneau est estimée à un fl Quart entier.Le tauxdda bois, plançons, planches, mudriers et crotites «a cageux em calculé en proportion de Ia quantité de pieds, mais tonte quantité au- dessous de 2% pieds, doit payer pour 25 pleds.Par oidre de Sun Excellence en Conseil.8.B.HARRISON, Secrétaire, Kingston, 1 Juin 1842-\u201412 AVN, E Soussigné donne avis publie que confor- nément à l'acte de dissnlation de sncit*, quia oxistée entro TURCUT & DERIFAU, e je suis autorisé à rrgler les affaires de fa die socisté ; tous ceux qui doivent à la dite société sont pris de venir r°gler an plus tol, au Bureau de laci-devant socité, et reux à qui elle est endettée, de pr'\u2018renter leurs cr: ances Je serai au bureau de 10 heures A.M., jusqu'à 3 heures P.M.rt on mon absence, c'adreu- ser à Mr Faancois Brot.PHILIPPE TURCOT.|i 29 juin.\u2014i , AVIS.| I E Soussigné averti par les présentes le pu- | 4 blie, qu\u2019il à it: ce jour, diment nemmé CUR! UR a JOHN RUSS, de la paroisse de Sr.Ccanest pe Bearitannate, dans le District de Montréal, Marchand, interdit, et donne avis À toute personne qui ont des isitions contre le dit Joux Ross, de les lui pr senter pour êtres liquidéer, et celles qui sont endeities au dit John Rues, de payer le montant de lours comptes respectifs, sans d lai.Les comptes peuvent êtres faisr/# et ler detten penvent êtres pay\u2018os soit au Soussigné à Mon'- réal, où à Mr.Peter Dons, au maguen du dit Joho Rues à Beauharnaie.; WILLIAM SMITH, Curateur.JOUTES les roclaiations contre les biens de M.JOHN RUsx, de Beauharnais, doi- pr sentés au bureau urateur ain qu'il en puisse vonira une décision, Wx, SMITH, Curateur, i Montréal, 20 mai 1843, \u201425-j.AVIS Canes BERNARD, prend le lihert\u2019 4 d'offrir ven remercinens sincères au publie © en gén-ral, pour l'encouragement tr's fiheral | qu'il en n raçu, il informe qu\u2019il continne 3nu-! jours # tenir son h tel an méme fru, war i quai de l'honorable John Molson, Il s'attend à| ce qu\u2019il sera toujours encouragé comme ei-de-; vant, vét qu'il n\u2019épargnera rien pour satisfuire qu'ils les vendrment ols gros.Los pris suivans {serviront d'échantillon : et scrruro completes 106, vendre on dulail pour argent comptant, au prix Chapeaux d'hommes à lu preuve de l' Do do a pail tas, ts, 6d.& Ts.| le do ras » Es.6d.à tle.Do do du Castor élastique et à l'ée preuve de l'eau ls.Gd, à 156.| Do do de vviv Us.Gd.à 1Un.De do premi;re qualité en soie, sur corps de csoutehoue 126, Gd.à 85e! Da do drap de Bragance ts vd a 10s |f Do Sati:x de Saxv-Gutha 158 à 17s 6! à palente en cuir avec clé Chay #aux de feuille ée Palmier et do Livour- ne, Chaçeaux pour enfans, dite du Con pte de Paria ct Chapeaux pour Dames, pour aller à: cheval.dans toute leur vari te, H.B.& Cie.\u2014Prennent la liberté d'appeler, l'attention publique sur leur magnifique arsorti- ; ment de Chapeaux de Castor, do Saun, do Faris\u2019 &c fails oxpressiment pour eux par les plus, | CHARLES LAROCQUE, LS, ISAAC LAROCQUE, JOHN 8YMONS, St.Timothé de Beauhacnais, H 11 nai 1813.13).\u2014 J.F.Pelletier, AVOCAT, Tient son Bureau au coin des Rues Saint Vincent ET STE.THÉRÈSE, En face de celui qu'il occupatt ci-deonat.2% mai 1843, DR.WOLFRED NELSON, PETITE RUE ST, JACQUES, Encoignnra nord de la rue St.Laurent, vis-
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