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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 8 mars 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1860-03-08, Collections de BAnQ.

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[" es JOURNAL POLIT Nouveau Mois de St, Joseph ou Prieres pour tous les jours du mois de Mars, Nouvelle édi: Apptouvée par Sa Uraudeur Mge.l'Evèque de Montréal, PRIX, CINQ CHELINS LA DOUZAINE UU DOUZE SOUS L'EXEMPLAIRE.En vente chez L J.PREGEN, Libraire, RUR NOTRE-DAME VIS-A-VIS LE SEMINAIRE.Montréal, ler mats COURTIER er AGENT.GENERAL, INFORME respectucusement ses amis qu'il a ouvert un BUREAU, No.23, Rue it.François- Xavier, ct il entrepreudra l'arrangement de successions, ventes ou le loyer de propriétés, collec- tivne, &e , kc.11 est œumi prêt à entreprendre la direction d'affaires de propriété, réelles ou personuelies, à des conditions tres-ralsonnables.Résidant à Montréal depuis plus de trente années, ayant une expérience affaires en général, il ne doute pas qu'une part du patronage public lui sera donnée.RÉFÉRANCES.Messieurs Torrance & Morris, Avocats; Gibl & Hunter, Notaires ; Seymour, Whitney & Cie.; J.G.MeKenzie & Cie ; J.& J, Bitcbell; Tho- mes, Thibeaudeau & Cie., Frothingham & Work- mun; Benning & Bursalou ; Wm Stephen & Cie, et Thomas May, Marchands, ter Mara.\u2014m TTT PAUL DENIS, AVOCAT, UB ST.VINCENT, \u2014BATISSES SERAFINO Mr.Paul Denis suivra les Circuits de Vaudreuil, Soulanges et Beaubarnois.Montréal 25 aout Neuvaine a St, François-Xavier, Nouvelle édition, en gros caractère, avec l'ordinaire de la Messe, les Pricrée pour In Commu- niou, les Vépres du Dimatiche et les Complies , sugmentée des Pricres en francais pour les Saluts du St, Sacrement, &c , et du Chemin de In Croix.Kn vente cliez J.B.ROLLAND & FILS, COMPAGNIE D'ASSURANCE -:« COMMISSION DU GREAT WESTERN, BJREAU EN CHEF\u2014Bâtiseas de la Compa- énie, 443, Walnut Street, Philadelphie.Hon, C.C.LATHROP.Président.JAMES WRIGHT, Seerétaire, Carita autorisé $300,000, Acree $285,163.Cartral non payé $244,100.$529,203 Asturance Maritime et contre le Fen RISQUES MARITIMES SUR CARGAISON ET FRET.28 fév Agence generale au Canada, 18, Grande Rue St.Jacques, Montréal.Bureau Local du Canada.[Autorisé à régler et décider toutes les récla- Tuations pour portes ou vertu des polices émanées on Craude et l'Agent Général à accepter le service de writs en Canade.] Thotoas Morland, Ecr Gorden MeKeuzie, Ecr.| 5, BURRAU DE REFERENCE, QUEBEC.Jus.Gillespie Ect.Prést Hon, G.Pemberton, Tesie Gaudry, Fer.William Withall J, H.Clint, Ker, BUREAU DE REFERENCE, OTTAWA.James S4evenson, Ecr.K.McGillivray, Ecr.Eiward Giifiig, Eer.Joseph Aumond , Ber Comsells permanent Hon, L.T.Drummond, C.R.et M.P.P., pour le Bas-Lanada, Henry Eccles, Ecr,, C It pour le Haut-Canada Avocats, MM.Rose & Ritchie, Montréal, MM.Crooks & Cameron, l'oronta, MM.Lewis & Peuhay, Ottawa, nquler La Banque Comme: cine du Courtiers, MM.Holmes & Kilby Sunspecteurn, Heet.t Munro, Ker., Canada Est.E.H.Whitmanh, Ecr., Canada Ouest.ada, Montréal.ON peut se procuter le dernier état des finsn- ces, Formules d\u2019 Application, tres information, en s\u2019udre l'Agent générai ou d aucun des Agents de la Compeguie en Canada.J.LEANDER STARR, - Agent Général pour le Canada, 23 juil=ek CONSTANT & CIE, MAGASIN DE LIVRES A JUN MARUIIE, GRAVURES, RELIURES, IMPRESSIONS ET DE JOURNAUX, 90, Grande Rue St, Jacques, MONTREAL, ON trouve constamment dans eet Kinblisse- ment les Journaux canadiens, américains et tous lea ouvrages littéraires suse és dung ce pays.Un se charge de l'envoi onces pour les Journaux dans les différentes parties du monde, Un éneadre les gravures à des prix réduit.Une librairie qui ne fait qu'augmenter chaque jour est attaché à l'établissement.Ueux qui visiteront ia chambre de lectures y trouveront tous les ouvrages modernes ot toute l'attention ible leur sera portée.Estampllles canadiennes et étrangères à vendre.On fuutait les libraires, on achète ou échange los livres.Ut oo chargera de la vente de tous articles à commission.Montréal, 1Y janv\u2014 AVIS TOUTES PERBONNES endettées envers la Huccostion de fau JUIIN MoLYNN, en son rivant de in Côte &t.Luc, dane la paroisse de Montréal, Fermier et Contracteur, sont respece tueusement priées de faire un palement immédiat ; et toutes colles à qui la auccssion peut des voir do présenier leurs comptes duement uitestés à JAB.SMITH, Np 72, tue St, Prançois-Xavier, Montréal, 9 février 1860 LE Dr.LaROC 9 GRADUR DU COLLEGE McGILL , ci-devant de Rigaud, spree une pratique de 13 shs à le campagne, à ÉTAULI SON BUREAU vis-d-vis ees le Du, TRUDKL, Petite Rue St.Jacques, Ve amiultation à tonte heure de le Journée les pauvres ehane.Montréal, 3 juil 1859.\u2014 a Miner IQUE, LITTERAIRE AGRICOLE, COMMERCIAL ET D'ANNONCES.MONTREAL, BAS CANADA, JEUDI MATIN 8 MARS 1860 A No.72, Serefale ou Ecrouelle.C\u2019est une maladie organique, une corruptivn dusangau moyea desquelirace fluids devient vicié et laible.Lois de au circulalwuen, ii pars court tout le corps et peut fire éruption eur Une psitie qu:lconque, Nul vigaue n\u2019est exempt de tes atiuques et ti n\u2019en est uucun qu'il ne puisse dètrut « Lu tante arcoluleuse vol daverses ment 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maladies qui touter tendent à la Consamption.Arhetsz Ces ciseaux ve divisent en dant ciasace fol dintineles (lerqueltes comprenuent elle o \u201cmédies plusieurs anbdiviaons) savoir, boy Dinner et les Novturnes, Noms donneruns 14 pas dires desmiers, ss neue astremdre à aveur ofilre, Les tupaces roctrrnes ne vment bien ge putidant le crépuscule et au civir de 1e lune 5 Jeurx yeux sont gio Les Canadas gou- Ce paraît être un lerrible champion que ce démocrate Gaston.Il traite avec beaucoup d\u2019impertinence le St.Père et insulte Villemain.Qu'il dise avec le Courrier des Etats-Unis et avec certains publicistes de Paris, que Lacordaire n\u2019est ni homme de lettres ni digne d'entrer à l\u2019Accadé- mie, et il aura mérité un brevet d\u2019esprit fort.\u2014\u2014\u2014_ Comme le disait le dernier sommaire télégraphique des nouvelles d\u2019Europe, l\u2019attention du public anglais était entièrement concentrée sur le budget.Cette question n\u2019est pas sans importance pour nous, Des deux côtés de POcèun, en Angleterre et dans les colonies, ln meme nécessité d'économie se fait sentir.lei le Gouverneur nous l\u2019annonce dans son discours 4 ouverture de la session.En Angleterre, c\u2019est le Chancelier de l'Echiquier qui nous communique la nouvelle qu\u2019il y a un déficit de près Jde £10,000,000 sterling a combler, deficit qui s'élève à un tnontant presqu'égal à toute notre dette nationale, Quel sera le notre, si toutes fois il s\u2019en trouve un?nous ne saurions le dire encore ; mais il em bon de remarquer que les mêmes causes n'opèrent pas de ce côté de de l'Atlantique.Cependant, en Angleterre, on re vante d'ane grande prospérité, tandis qu\u2019ici le Gouverneur nous assure que la crise n\u2019est pas tout-à-fait pas- ste.Le deficit en Angleterre est complètement «ld, parait-il, à la guerre de la Chine et un peu aux résultats du iraité de commerce avec la France.Jusqu'ici les recettes ont dépassé même les caleuls du Chancelier, et lex dépenser, à part celles de l\u2019expédition en Chine et du deficit qui proviendra du traité, sont moins élévées que les estitnés.l\u2019estimé des recettes était de &69,-160,000 sterling, et sans le traité, elles auraient atteint le chiffre de £70,578,000, l'estimé des dépenses était de £69,270,000, et sans l'expédition contre la Chine, elles ne se seraient pas Clevées tout-à.fait o £UB,P53,000.Ainsi le revenu nurait donné un sur- plux de £1,625,000.Pour faite face a ce déficit, M.Gladstone propose d'imposer plu- la taxe sur le drèche, et d'imposer de nouveau l'income fax au taux de 10d.dans le £,, c\u2019est-à-dire, 1d.par louis de plus qu\u2019on n'a jamais prélevé.Pour se rendre les journaux favorables, on propose, en méme temps, de diminuer plusieurs petites taxes, et d'ôter complètement la tuxe sur le papier.Comme notre ville, Québec a voulu faire une grande démonstration qui atiestât de ses vives sympathies en faveur du St.-l\u2019ère ; et c'est avec beaucoup d'intérêt que nous en avons lu le compte rendu publié sur les Journaux de Québec, Nous regrettons de ne pouvoir donner faute, d\u2019espace, les discours prononcés en colle occasion.Vuici ce que nous lisons «ans le Journut de Québec.L\u2019ADRESSE AU VAPE.Dimanche, les quarante mille catholiques de Quebrc, s'assemblaient dens leurs églises respectives pour exprimer leurs sympathice pour le l'ontife suprême de l'Eglise, au milieu de ses tribulutions et de ses afflictions profondes.Ces in:sses innombrables mar- chiient vers un tnéme but, dans la pleine fatelligence du sujet qui les mettait en mou- vemeut et avec la conviction profonde qu'elles uecom,lissaient un waiut devoir.Les églises de Saint-Roch, de Saint: Patrice, du faubourg Sain=Jean, et de Suiut Sauveur étaient littéralement encombrées, et par tout le même enthousiasme, partout la mêise vénéiation filiale pour l'auguste l'ère commun des fidéles.Jen calboliques de Notre-Dame de Quebec s'assemblèrent daus la grande sa\u2019le de \u2019Universé, Cette der niére asssrmblée fut prévidee par Mgr.de l'loa, ayant pour secrétaires, Le 3.C.Fisct et O.Crémazie, écuyers.Autour du véné- table évêque se groupaient les moteurs et les secondeurs dus résolutions, parmi lez- quels on devait voir avec satisfaction l\u2019honorable premi tre du Bas-Canada, et la p'upart des autres hommes publics distivgués par leurs talents et leur position sociale.A ceux-ci il faut joindre les suivants qui oceupair nt les galeries.Les honorables MM, de Sales Later- rière, Elzéar Duchesnay, J Armand, J, BR, Guévremont, du Couseil Lé gintatif, L'hou, \"l', J.J.Loranger, U.C.Fortier, LE.UJ, Piché, Cleophas Cimon, Dr.Tame, Pierre Labelle, George Caron, Noël Hébert, Joseph Dufresne, J.O.Buresu, Joseph Gau- det, W.Baby, Frs, Bourassa, D.A.Cout- lee, J.B.Duoust et L.Gill, écuyers, de l\u2019Arsemblée Légis'ative, L'hon.J.E.Thb.udeau, qui avait été obligé de s'absenter, à écrit au président, pour témoigner qu'il prenait In part la plus cordiale au but de l'arsemblée, A part des députés du Parlement, on remarquait encore J, B.Faribault, écr,, Philippe Aubert de Gaspé, écr, l'élix Odilon Gauthier, écr., recorder, W, 13.Lindsay, ter, l'hon.Le.Fiset, protonotaire, F'.Eventurel, écr., ex-représentant du peuple, le Dr.Robitaille, ex-maire de Québic, le Dr.Crémazie, professeur en droit à l\u2019Uui- versité, ete, etc, Mgr.de Toa parla avec une éloquence et unu ellusion de cœur qui émurent la nom breuse assemblee.Les orateurs qui suivirent firent entendre d'éloquentes paroles et provoquèrent d'enthousiastes applaudisse ments, M.Loranger fnt appelé den galeries et desceniant sur l'estrade 11 électrise l\u2019assemblée de sa parole émue.M.Tl'urcotte, l'assemblée finie, pris Mgr.de \u2018loa, de la bénir au nom du Souverain Pontife, et le vaste audiloire, pour prouver par des actes, qu\u2019il était véritablemeut catholique, s'agenoustla.Ce sont les mêmes résolutions qui ut été adoptées simultanément dans toutes ler assuumiblees.Nous empruntons au Courrier du Canada la version des discours que vous donnons plus bas.Nous n\u2019avons que le simple procés-verbel des auires assemblées, mais nous savous qu'on y a prononed d\u2019élogrentes paroles, L'hon, M.Alleyn et M.McGee ae trou- vaieut 4 Saint-l'atrice, et M.Simard, M.P, l'., à l'église faubourg Saint-Jean.A No\u2018re Saint-Fere le l\u2019apc Pile 1% < Três-Saint Père, ++ Nons, le Clergé et les l'idéles de la Cite Métropolitaine de Québec, supplions bumblement Votre Sainteté de nous permettre de déposer à aes pieds l'hommage ce notre vénétalion profonde pour sa personne sacrée et de notre aitarhement inallérable au Saint-Siège À postolique, « C'est avec amour que nous remplis-oùs ee devoir de pièté filiale envers Votre Saia- teté dans les circonstances présentes, Ou sou cœur paternel est assiégé d'inquiétudes et d'affictione qui deviennent de jour cn jour plus accablautes, Nous ne pouvons que re- pretler amérement avec Ille la révaite qui à élé su:siiée par lex enuemis de l'ordre et de la religion dans une partie des Etats de y el l'uppui que cette révolte parait trouver, coutre l'attente et l'espoir du mon- du enthol que, dans la politique des puissances que disposent dela force matérierielle, « Nous savous qu\u2019il n\u2019y a pas à craiudie de voie chancelier, dans ces commotion: l'Ediice bâti sur le roc inébranluble de la promesse divine; mais nous connaissons aussi, par l\u2019expérica-e des siècles, que la lunière et le salut se Jépandent avec d'autant plus de facilité ; que l\u2019action du l're- mier Pasteur est plus libre et plus indépendante de toute pression étrangdre.Nous croyons que cest par un dessein particulier de la Divine Providence que la liberté ax.térieure d'action et de parole, en Celui qui a pour mission de conduire le troupeau de Jesus-Christ, et de confirmer ses frères dans la foi, à été puissainment aidée par la possession si ancieune el si légitime d\u2019une rou- verainelé temporel'e, « Nous uous unissons avec bonneur à tous les enfants de l'Église pour remercier Votre Buinteté de la fermeté avec laquelle Kile à rejeté la proposition qu\u2019on lui a faite de renoncer à une partie du pstrimoine de St.l\u2019ierre, sur la promeste d\u2019une garantie incertaine qui n'eut rien ajouté au droit, mais qu nous avons lieu de le penser, cul servi e prétexte à de nouvelles exigences, $ Nous l'erpérons avec confiance, \u2018l'rès St, Père, les mots que novs dépiorons en ce moment avce Votre Sainteté n'auront qu'une durée passagère.Dieu, qui dans sa bonté sait me tive un frein à la Foreur des passons humaines, et qui tient en ses mains le cœur des puissants de la terre, fera b:entôt triompher la cause de la jwstice, et muniles- ters de nouveau au monde la protectin qu'il accorde à son liglise.Nous assurons toutefois Votre Sainte 16 que, quelque lon.pus et violente que toit la tempête, nous ne ceneront d'élever nos mains suplianies vers sieurs nouvelles taxes, d'augmenter le Souveraiu l\u2019asteur des Ames, pour obte- wir qu'il commande au veut et à la mer de w\u2019apaiser , et qu\u2019il rende le cale à l\u2019univers catholique, eo fortifisnt de plus ea plus I' torité Je sun Repiesentant sur la terre, + Prosterués aux pieds de Votre Ssipte- té nous la prions humblement de vouloir bien nous necorder, aiusi qu'à tous ses enfants du diorèse de (Juébre, sa bénédiction Apostolique.« Quebee, 4 mars 1S00* Cause de Varenne: Notre chroniqueur du Palais a déj donné un long rapport sur cette cau- æ, el mis en regard le jugement de la Cour Supérieure et le jugement de la Cour d\u2019Appel.Nous sommes heu- teux de pouvoir cuinpléter ce rapport aujourd'hui en publiant l'opinion de Sir 1.H.LaFontaine.Micuez Sénécar, tits pe Lous, Appelant.ET Pixexe Janker pir BEAUREGARD, Intimé, OrINION DL JIGEENCHEP, L'Intimé était le Dernandeur en Cour de première instance.Prétendant avoir été légalement élu Marguillier de I'(Euvre et Fabrique de la laroisse de Varennes, et qu\u2019au contraire l\u2019Appelant, qui Clnit en possession de cele charge, n'avait pas été lui-même régulièrement élu, il pré- senia une requête à l\u2019effet de faire déclarer nulle l'élection de ce dernier, puis de faire déclarer que lui l'Intimé avait le droit d'exercer la charge de Marguillier depuis le ler Junvier 1858.Le Curé de Varennes convoqua l\u2019Assemblée des paroissiens en la manière ordinaire, Au jour fixé, deux personnes réclamèrent le droit de présider, le Curé et le Marguillier en charge.Dans le fait, il n\u2019y eut qu\u2019une assemblée.Le Curé déclara l\u2019appelant duement élu, et le Marguillier en charge qui croyait avoir le croit de présider, en fit autant de soncôté;et il déclara l\u2019Intimé duement élu.Le Curé rédigea acte de son élection, el le Margu.llier en charge fit rédiger acte de la sienne par un notaire, La seule question de droit soumise à noire décision est celle de savoir qui, du Curé ou du Marguillier, a le droit de présider en pareil cas.Le Demandeur a, dans su regnête, non- seulement prétendu s'appuyer sur une loi quelconque, qui pouvait se trouver écrite quelque part, étendant son empire sur tout le Bus-Canada, et donnant expressément la présidence aux Marguilliers à l\u2019exclusion des Curés, mais il a encore invoqué l\u2019usage immémorial suivi en Canada.Ila très-bien fait, car l\u2019usage qui fait loi très-souvent, surtout en ce qui concerne les Fabriques et les Matières Ecclésiustiques, élait ea seule ancre de sulut, s\u2019il ne réussissait pag à mettre le doigt sur cette prétendue loi écrite, mentionnée d\u2019une manière un peu vague dans sa requête.De loi écrite, expresse, à l\u2019aide de laquelle l\u2019Intimé voudrait soutenir sa rétention, il n'y ena pas.Quelques ois écrites que nous possédons en Canada, et qui, par analogie, peuvent avoir trait à la question, ont été, il est vrai, promulguées par notre législature.Mais ces lois, loin de venir au secours de Pintimé, militent en faveur de son adversaire, c'est-à- dire, que ces lois reconnaissent le droit des Curés de présider.Je les cilerni bientôt.L\u2019Intimé s\u2019est reposé sur quelques arrêis de réglements intervenus pour quelques paroisses en France.Ces arrêts sont presque tous, sinon même tous, postérieurs à l'établissement du Conseil Souvernin de Québec, et n\u2019y ont pas Cté enregistrés.Du reste, comment pouvail-on raisonnablement ordonner qu\u2019ils y füssent enregistrés?Ces arrêts ne porlaient pas de réglements qui fAssent susceptibles d\u2019une application générale en France.[la se bornaient à recongaî- Le l\u2019existence de certains usages locaux, et à sanctionner ces usages comme devant avoir force de loi dans les circonscriptions territoriales où ils existuient déjà.Mais cena usages n\u2019éluient pas les mêmes partout.Île difléraient dans chaque puroisse pour ainsi dire.Pour cette raison-là mê- tme, les arrêts qui, dans l\u2019occasion, proclamaient leur existence, devaient néceesairement décréter, et décrétaient en effet, des réglements qui dilféraient les uns des autres, chacun de ces règlements ne pouvant être, par conséquent, mis pleinement en localité pour laquelle il était fuit, lequel de ces arrêts de réglements, particuliers à certaines paroisses en \u2018rance, devons-nous adopter, pour venir au secours de l\u2019Intimé ?Si nous adoptons l\u2019un,nous devons nécessaires rent rejeter l\u2019autre.D'un autre côté, si l\u2019on nous propose d'adopter le dernier, l\u2019un doit nécessairement s\u2019attene dre au rejet du premier\u2014nous some sommes done dans l\u2019impossibilité de faire un choix ; et si nous sommes daus cette impossibilité, c\u2019est parce- que les arrêts qu\u2019on présente à notre adoption, (en nous disant, prenez, en voici un, en voici un autre, ile sont différents il est vrai, muis prenez toujours,) t\u2019établissent pas une règle qui soit, ou puisse être susceptible \u2018une application générale, univers selle, Mais il y n plue, c'est que l\u2019Intimé, en nous proposant d\u2019adopter soit l\u2019un, soit l'autre de ces régles ments, ne nous propose pas de l\u2019adopter en entier, H veut que l'on n\u2019adopte que lu partie qui ne répu- gue pas un sentiment qu'il a de au dignité, bien ou mul entendue, | ne veut paseniendte parler de la tie de l\u2019un de ces régleinants, qui elle était adoptée en Canada, \"assess virait, dans l\u2019uccusion, à remplie le rôle de simple bedeau, vigueur que dans lu paroisse où la | £ \\ Les raisons que je viens de donner m'empéchent de reconnaitre que les arrêts particuliers à quelques paroisses en France, que ratimé nous a cilés, puissent uvoir force de loi en Canada.L'Intimé n\u2019a donc pas réussi à établir l'existence d'une loi écrite, positive, qui vienne appuyer sa prétention.Il lui reste néanmoins le second moyen énoncé dans sa requête, celui fondé sur l\u2019usage.L'usage ent un fait qu\u2019il faut constater d\u2019une nia- nière on d'une autre, avant que l'on puisse reconnaitre qu'il a, ou qu'il aura force de loi.Sur ce point, le savant avucat de l'intimé, qui à trés- habilement soutenu la cause de son client, est trop candide pour ne pas admettre qu\u2019il a complètement failli à prouver que l\u2019usage fût cn sa faveur, Non seulement au dire des tc- moins de I\u2019Appclant, mais encore au dire des témoins de l'intimé, l\u2019usage constant, invariable, a été et est que, dans lu paroisse de Vureunes, ainsi que dans presque toutes, (sinon même tontes,) les autres paroisses du pays, les assemblées tenues aux fins de nommer ou élire les marguillers, ont êté et sont encore présidées par les Curés.Ainei la preuve de l'usage ea celte matière, est acquise, non à l'intimé, mais bien à son adversaire ; et elle est acquise à cului-ci de la manière la plus ample, etla plus claire qu\u2019il soit possible de concevoir.ll est pleinement démontré que, dans la paroisse de Varennes, l\u2019occasion dont il s\u2019agit, à été la première où l\u2019ont ait tenté de mettre en question le droit du Curé de présider.Le Curé de Varennes était donc duns la ossession de ce droit depuis l\u2019éta- Élissement de cette paroisse.J'ai dit plus haut que nous avions des lois écrites qui, par analogie, venaient au secours de l\u2019Appelant.Ces lois n\u2019ont fait que consacrer une rè- le constamment tise en pratique ans ce pays sous la domination fran- Çaise, et reconnue par divers jugements des tribunaux existunt à cette époque.Je n\u2019en cilerai que quelques- uns; mais, comme, par leurs dates, ils se rapprochent du temps de changement de domination, et qu\u2019en outre, ils sont presque tous uniformes, ils serviront mieux à rendre raison des deux lois portées sur la matière de- uisce changement de domination.fi y a le jugement de l'Intendant Hocquart du 5 juillet 1732 ; l\u2019ue- te d\u2019assemblée des habitants de St François de Salles en l'lu- le Jésus, fait en présence du Sieur Jean Lyon de St.Ferréol, Supérieur des Missions de Québec &c.Jug.de l\u2019fntendant Bigot, du 23 vet.1748 : ¢ Nous, ayant égard à la dite requêté, ordonnons que par le dit Sieur Curé, il sera incersamment convoqué une assemblée des habitunts de la dite paroisse &c , de laquelle assemblée il sera dressé acte par le dit Sieur Curé : \u201d\u2014Jugt.du inême Intendant constatant qu\u2019un étal de répartition était signé par le Curé comme étant celui qui avait présidé à sa conlection.\u2014Jugt.du même Intendant, du 14 Janvier 1749, constatant un fait semblable : Autre jugement du même du même fniendant, du 10 juin 17-49 : Tous ces jugements, et plusieurs autres que l'on pourrait citer, lesquels ne concernent il est vrai que les constructions ou réparations d\u2019Egli- ses et de presbytères, établissent, au delà de tout doute, que les assemblées requises à cet effet étaient tenues, presque loutes, en la présence du Curé, ou d'un autre Eccléaiasti- que délégué exprès, et que le Curé, ou cet Kcclésiastique, y jounient le principal rôle, c\u2019est-à-dire qu'ils prè- sidaient, et rédigeaient l\u2019acte constatant le résultat des délibérations.Nous n'y voyons jamais les marguil- lers remplir ce rôle principal ; nous ne les voyons pas même, clans aucune occasion, appelés le moins du monde à le faire.\u2018Tel était l'état de choses existant, lorsqu\u2019est arrivé le changement de domination, élat de choses qui a du se continuer jusqu'à la promulgation de l'ordonnance du Conseil Législatif, de 1701, Chap.6, concernant la construction vu la réparation des Eglises, &c., dans laquelle ordonnance, il est dit expressément que les assemblées convoquées pour ces objets seront présidées par les curés, disposition qui est reproduite dans l\u2019ordonnance du Conseil Spécial de 18809, Ch.29 sur le inême sujet.L'introduction en Canada, du principe sur lequel se repose l\u2019appelant, n'a rien qui doive surprendre.L'usage avait établi en Normandie la vidence du curé.Les premiers habitants du Canada étaient pour la lupart originaires de cette proviuce.En outre, nous avons 616 pendant quelque temps, régulièrement ou irrégulièrement, sous la jurisdiction du Parlement de Rouen, la jurisdiction de I'Archevéque de Rouen.Le journal manuscrit des RR.PP.Jésuites, dunt l'original est à Québec, nous apprend que, \u2018 le 18 août 1653, fut annoncé le Jubilé, sous l'autorité de Monseigneur l'Ar- chavéque de Rouen, qui en avait envoyé ici le mandement de le publier.Son mandement doit être conservé dans les archives comme pièce authentique de la continuation de possession que le susdit seigneur Archevé- que a déjà priec par quelques autres uotes du gouvernement spirituel de ce pays.Cette publication toutefois du Jubilé sous son nom et autorité, esl, ajoute le môme journal, le premier acte qui ait paru notoirement dans le pays; qui eat d'autant plus authentique qu\u2019il n\u2019est fail en le présence du gouvergeur, &c, &e.Tout cela peut rendre compte de l'introduction, dès le commencement de la colonie, de l'usage de la présidence du curé.Du reste cette pré- et de plus sous sidence n\u2019a rien qui soit contraire à l'ex-rcice den droits des Fabriciens.Le curé est peut-être la seule personne qui, parsa position, présente le caractère d\u2019un officier impartial, qui ne doit point prendre part aux luttes, ni pour l\u2019un ni pour l'autre des pur- lis.Il est en quelque sorte, (pour emprunter le langage de nos institutions modernes) un oilicier-rapporteur en titre, agissant ex-officio, comme le \u2018 font, dans d\u2019autres occasions, certains autres ofliciers publice.Je dois m'abstenir d\u2019ca dire davantage sur la question de droit, ear je ne pourrais le faire sans m\u2019approprier la plus grande partie de l\u2019habile Fuctum du Savant Conseil de l\u2019Appelant, dont j'approuve presque tous les raisonnements Je les prouve d'autant plus que je vois avec plaisir qu\u2019il à puisé tous les principes qu\u2019il a énoncés et soutenus, exclusivement dans l\u2019ancien droit Ec- clésiustique de lu France, qui est celui du Bas-Canada, et par cons uent celui d'après lequel nous avons ait serment de juger.L'importance qui se rattache a celle cause m'engage à exprimer la satisfaction que j'éprouve en voyant que le jugement qui va être prononcé, sera rendu à l\u2019ununimité.J'espère qu\u2019il aura l\u2019effet de mettre fin à la funeste division qui, depuis quelque temps, parait avoir fait des habitants de la paroisse de Varennes, deux camps ennemis, et de ramener la paix dans une paroisse naguère si unie el si paisible.D'un autre côté, si le droit n'est pas, dans cette circonstance, en faveur de ceux qui ont contesté la présidence du Curé, et voulu par là opérer un changement dans ce qui s'était pratiqué jusqu'ici, sans que les paroisviens en edssent souffert, il ne fait pas, non plus, faire tomber sur eux un blâme trop sévère.L'exemple de changements, dont la tendance est d'établir dans le Diocèse de Montréal des usages différents de ceux, qui existent dans lce autres Diocèses du Bas Canada, leur a été donné de plus haui.Les opposants de Varennes ont malheureusement cherché à imiter cet exemple.Nouvelles du Canada, \u2014Une dépêche 1élégraphique nous annonce la mort d\u2019A:m.Désilets, écuier, avocat, et un des traductenrs de l\u2019Assemblée Législative: M.Désilets est tombé mort dimanche à Quebec, au moment où il prenait sou der.\u2014Ere Nouvelle, Une chusse prodigieuse\u2014Le Journal de Quebre rapporte que quatre chasseurs émériies, dout deux Anglais et deux Qué- becquois, mnt tué durent trois semaines en arrière de la baie St.Paul, non moins de 42 cariboux.La baie St.l\u2019aul est située sur lu rive seplentrionale dn St.Laurent, à OU milles au dessous de Québec, duns le comté de Charlevoix.Prochaine exhibition Montréalaise.\u2014- Ainsi que nous en avons parlé dans votre dernier numéro, tous sommes chargés d\u2019annoncer que le Bureau des Arts et des Manufactures se propose d'ouvrir une exposition géuérale des produits de l\u2019industrie canadienne à l'occasion de l'inauguration du pont Victoria, lors de la visite de S.A.RR.le Prince héritier représentatif de la Couronne d'Augleterre.Les arrangements sont sctuellemenls faits à cet égard, et cet avertissement est douné dans le but d\u2019induire toutes pursonnes engagées dans les arts I'm dustrie et len manufactures de se proposer | d'avance à exposer dans cette solennelle oc- carion, lous les produits qu\u2019ils se projoseat d'établir devant le publie et le grand noim- bres d'illustres étrangers qui serout présente, Les dispositious prebisnin dues publiques aussitôt que le comité du Bu- seau sera complet.Comme dans loules les autres occasions, espérons que les Canadiens Frauçais mauront se distinguer, Qu'ils se mettent à l'œuvre.Nouvelle Compagnie du Guz de la Cité \u2014L'assembiue avuvelle des actiounui- res de la nouvelle compagnie du Gaz de la Cité & eu lieu avant biver, présidée par J.G, Meksentie, écuier.l'a rappoit de la transaction des affaires durant l\u2019année écoulée a été lu et adopté.1 ne résolution à été ensuite passée laquell.1ecorde au public une nouvelle déduction de In.3d.pour cent par 1,000 picds sur Je montant setuellement fixé.\u2014 Les snessieurs suivants ont été réélus Directeurs, savoir : \u2014'I'hoamas Molson, iin.ty Mulholland, William Daw et LL, Thotnas.| \u2014L'assemblée annuelle et générale des! actionnaires de la * Société de Navigion du Lac St.Pierre\u201d à été tenue samedi le 3 courant à Maskinongé.Les messieurs suivants furent nommés Directeurs pour l'année courante : F.Boucher, éer., l'résident, Mazkinongé.F.R.Tranchemontague, Ecr,, V.P., Berthier.Capt.Jos.Duval, Sec.Port St, François.DIRECTEURS.Geo.1.Houliston, Eer.\u2018l'rois Rivières.J.P.Leconte, * Nicolet, C, Grélinar, \u201c kinonge.U.E, Mayrand, \u201c Rir.-de-Loup.J.E.Piebette, « do Chins.Lajoie, \u201c Yamachiche, C Grant, % Nicolet, \u2014Nous lisous dans le dernier numéro du Pays :\u2014 GRANDE COURSE EN PATINS.\u2014 Dans un de nos derniers numéros, nous avons publié le résultat d'une course de quinze milles en patins, faite en $7 minutes.Cette nouvelle, à réveillé l'emulation de nos patineurs canadiens, #1 faut en juger par la course de lou- gun haleine que de ces messieurs ont faite dons l\u2019après-inide de samedi dernier.MM.Dickson Sawtelle et A.G.Lord étaient & atiner devant la ville, samedi, lorsque lu antai-i: duller cn jetin jusqu'à Berthier leur vint aupitement.Sans aulres préparatifs ile mirent aussitôt ce projet à exécu- tiou.M- Sawtell était sur des patins plats tendisque M.Lord, un de nus élégant pa- lineutr, Étail xur des patins rayes, ce pui lui donnait un Jesaventuge assez considérable sur son compagnon, vd que la glace était amollie parle dous temps que nous avons eu depuis quelques semaines el par les averses pui ont tombé durant la journée de samedi.Ils paitrent à 34 heures de l\u2019après-midi, M.Lord prit les devants et fut constamment talonné par M.Sowtell.Les premiers puinse miles furent parcourus un 4% mivules, c'est-à-dice 2 minutes plus vite que lu couse quiaeu lieu dans le seront ren- | LA MENERV New-Mampshire.Cette ardeur ne s'est pas ralenue daus le parcours des 9 wulirs suitauts, l-squels fureut faits en 3U minutes \u2014 M.Sawtell, dans cette partie du trajet, | aveu les devants (nous devons ici faire re- laatquer Que delt> course n'était pas une llutie de viles-e entre ces deux Inesaieurs.) | Les douze tilles qui les séparait de !.ano- taie furent parcourus avec beaucoup d'ardeur ; mais, arrivés là os patineurs furent forces de preudre un traiceau puur une distance de 24 milles, vu l\u2019état unpraticable de la glace pour les patins, Ce dérangement occasionna uu retard | assez considérable à leur marche ; cepen- j daut, ile percoururest les 74 autres ilies saus encombre ; dépassany toutes les voitu | res qu\u2019ils rencontraient, et quelque fois foi {sant avec succés la course de vitesse à | côté de quelques chevaux tiotteurs qui te | trouvaient avec eux.Ils arrivèrent enfin à | Berthier à 7 heures du soit d'ou ils téte- graphérent à leurs amis de Montéal leur arriveesagne et souve dans ce village.la distavce totale de cette couse est de 45 .1milles elle fut parcouru dame l'espace de trois heures et demie c'est-à-dire un peu dlus de 12 milles à l'heure.Cette course fait honneur aux jarrets des patineurs qui l'ont accomplie., le S.\u2014 Nous avons toutes les preuves nécessaires pour établir la véracité des faits Que nous venons de racconter.Nous som- | toes iuform que ces messieurs doivent d'ici à quelques joers, faire de nonveau ce trajet, ai le teunps le permet.\u2014-Uno fuit assez rare dans nos annales météorologiques s\u2019est produit lier soir, Des écluirs assez nombreux ont percé à des intervalles rapproches d\u2019épuis brouillard | de neige qu'enseloppait la ville.La tem., perature était sitiéde que tout le monde | s'attendait à entendre gronder le tounerre ; il n\u2019en fut rien cepeudant.\u2014tJuel sigue !est-ce ?\u2014L'Express de Buffalo annonce que le port de cette ville est ouvert à la navigation depuis vendredi dernier.\u2014 Nous apprenons que C.Smallwood, écr., M, D., de St, Martin, à été nommé membre de l\u2019Acadé des Sciences de Dhiladelphie), ( Sciences of l'hidel- phia) dans su séance du 28 février der- mer.Rapport des Procédés à l\u2019Assemblée Annuelle des actionnaires de la Banque du Peuple, tenue le 5 Mars 1860.L'essemblée étant organisée jar la nomination de Alexis Laframboise, écr., comme Président, M.11.Seymour, Ecr., agissant comme Srcrétaire, un élat des afluires de la Banque fut lu par B.H.Lemoine, écr., Caissier, qui donna aussi lecture du Rapport suivant des Auditeurs pour l\u2019année écoulée : Montréal, 29 lév.1860, Nous, soussignés auditeurs nommés à la dernière assemblée arnuelle des Actionnai- rey de la Banque du l\u2019eupte, avous le plaisir de faire rapport que nous avons examiné avec soin les livres et les comptes en géné- rul de l'Institation et que nous les avons trouvés dens un élat satisfaisant, Ml y à eu une augmentation contiaue du fond de réserve, el après une libérale allousnce pour les detlen douteuses, il restera porté au eréait du compte de I'ro- fits vt Pertes une somune égale à $1G0.000, (cent soixante mille doltars) au moins ; ce qui forme 13 pour cent zur le fonds capital entier de la Bauque.Nous approuvons cordiaie- ment Ia Décision des Directeurs de payer un divideudu de 4 pour cent pour les six der- uiers mois.Nous avons à exprimer nos remerciments au l\u2019résident,au Coissier\u2018et autres ofliciers de la Banque, pour lu pronptitude avec laquelle il out répondu à notre appel pour oblenir l'assistance et les renseignements nécessi- res,\u2014et aussi pour désir qu\u2019ils ont montré à nous exposer l\u2019exacte condition de l'Institution.Le tout, néanmoins, respectueusement soumis.Frs.LECLAIRE, EDwIN ATWATER, ALFRED D'INSONNEAULT, Après lecture du précédent Rapport, les Résolutions suivantes ont été proposées et unanimement adopiées : \u2014 lo.\u2014Sur motiou de Benjimin Biewster, Ecr., secondé par Caufield Dorwin, Ecr.: \u201c Que le Rapport des Auditeurs soit nee tuellement lu, reçu, adopté et impiimé pour l\u2019informution des Actionnaires.\u201d 20,\u2014ur motion de l'hoo.J.A.Berthe- lot, seconde par rs.Lecluire, Ker, : \u201c Que Messieurs A, M.Delisle, M.H.Seymour et I\u2019, CGalurneau soient par les présentes, nommés Auditeurs pour l\u2019année cou- rente.\u201d 3o.\u2014Sur motion de A.M, Delisle, Ecr., sccondé par l'hon.J.A.Harthelot : Que le Rapport des Auditeurs accompagné de l\u2019état des affaires de li Banque qui viennent d'être lus est hautement sutisfai- saul pour celte asseinblée et ne peut être que tiès-acer ptable de la part des actionnaires, L'état or et ferme des offaires de la Banque (presque exemples de peries) et son vaste fonds de réserves ne peuvent qu\u2019iospi- rer aux actionnaires une confiance entière dans sa stabilité, et les induire à esperer une continuation de dividendes de 4 pour cent par an.\u201d +o.\u2014Nur motion de C.S.Cherrier, Ecr, secondé par l\u2018rançois Benoit, Ker, : * Que la prorpérité continue Men- que du l\u2019euple offre celte année aux actionnaires un nouveau motif de témoigner, comme ils l'ont fiéquemment fait auparatant, leur confiance dans le zéle, fl'assiduité et l'habileté du Président, des Directeurs, du Caissier et autres officiers qui ont dirigé les affaires de cette Institution.\u201d Len remerciements de l\u2019anemblée furent alors votés à M.Laframboise pour son habile conduite au fauteuil.Auuxis TsarRampboise, Président.M.li, Seymour, Secrétaire.Nouvelles Etrangeres.\u2014La Heine d'Espagne à adres-é à Sa Sainteté le l\u2019ape une lettre dans laquelle elle lui offre un asile, el, en cas de besoin, uae ariiée espagnole, la Iteine d'Espagne a créé le mare.chal O'Dounell, due de l'étuan, grand d\u2019Espagne, et lui a conféré le terrain où il à remporté sa victoire sur les Maures, \u2014Une route par terre pour communica - tions télégraphiques avec l'Amérique, 2 6té proposée en l\u2018rance, fesunt usage des lignes actuelles de Londres à Dresde, pénétrant de 18 dans l\u2019empire russe, el passant par Moscou et Kozan ;\u2014traversant ensuite les Monts Ourals jusqu'à Yakoutak et su de.iroit de Behriag, et passant par la Russie d'Amérique, en Canada et aux Etate-Unis.NOLVELLES TELEGRAPHIQUES RAPPORTÉES vous LA MINKRVE, PARLEMENT PROVINCIAL.CONSEIL LÉGISLATIF.Quebec, U inars 1500, Après les afluires de routine, l'ion.colo- vel \u2018laché demanda # une réponse avait élu reçue à l'adrese du 15 avril dernier, prèsen- tèe aux deux chambres, priant Sa Majesté d'étendre la royale mugificence de la demi- paie aux oficiers de Milice qui ont servi dans la guerre de 1512, et qui n'ont point encore participé à la dite muailicence, L'hon.M, V'anbougbuet répliqua qu'une répouse avait été reçue et (rausmise dans un message à Son Excellence le gouveraeur- general en envoyant copie de la dépêche du ecrélaire colonial.lu dépêche portait que 130s avoir uu instant méconnu les services des officiers qui se sont »i éminemment distingués dins les dilécvuts eugagemeuts livrés dans La période en question, \u2014il n's- vait point élé possible au secrétaire colonial de recommander à Sa Mojesté d'accéder aux termes de l\u2019udresse, vû que la reconnaissance de réclamslions austi anciennes conduirait à des conséquences très péjudi- ciables au service public, Sur motion de l'ion.M.Campbell il a élé voté une adresse pour te support de tous les cas pendants dans la Cour de Chancellerie pour le §laut-Canada restant a dtre Juges le 31 décembre 1859, avec les dates auxquelles ces causes ont été arguées, et de tous les jugements rendus dans la dite cour durant l\u2019année finissant le dit jour, et si (els jugements ont éte rendus en pleme Cour, où compuniqués par le greffier, et si c'est par cet officier, les dules auxquelles tele jugements ont élé communiqués aux parties w- téressées, et ui les raisons ou motifs de tels decniers jigements y étaient en quoi que ce soit rattaches.CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Québec, G wars.La chambre se réunit à 3 heures, Après la présentation des pétitions, M.Curtier demande Ja permission d'introduire un bill pour consolider les statuts relatifs aUK mupicipalités et aux chemins dans Je Bas-Canuda.II lit observer que la mraure était à peu près la mine que celle qui avait 616 introduite dans la dermere session.Les changements y étaient peu nombicux, et avaient élé faits à la suggestion des conseils mucicipaux.La permission ayant été accordée, le bill a été lu pour la première fois.Le mmaître-général des postes proposa alors que la chambre se fuime en comité général, vendredi prochain, sur certaines résolutions relatives à une allouance supplémeu- taire à la ligne canadienne des steainers de la malle, Lies résolutions furent diessées en ces terines :\u2014 Résolu,\u2014* Qu'ufin de mettre à même les propriétaires de la ligne canadieuve de seamers ds pourvoir à des vaisseaux additionnels d\u2019uue plus grande force, d'une plus grande dimension et d\u2019une meilleure classe que ceux employés jusqu'à présent, et de faire plus efficacement le service exigé d'eux, et olin d'assurer Ia continuation et lu conse truction de la ligue télégraplique dela l\u2019oins te aux.Perec nu détroit de Belle-Ile, il est nécessaire et expédient de leur accorder une aide et une assistance additionnelles.\u201d Résolu, \u20144 lue, pour cet objel il ent expédient d'approprier vue somme n\u2019excédant point\u2014-\u2014par année, à commencer du ler, wai dernier jusqu\u2019au Jer.junvier 1S67,à tels termes et condilions que le gouveine- ment en conseil ordounera,\u201d DEPECHE DU SOIR.CONSEIL LEGISLATIF, \u201cQuébec, 7 mars.Aprés les affaires de routine M, Van- koughnet fait notion pour Ia seconde lecture de son bill relatif aux adloires des terres de la Couonne.La motion est emportée, le bill est lu une seconde fois et le conseil »\u2019ajourne, CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Aprés l'envoi du rapport hive vir, la chambre adopte la motion du Muitre-Ciéné- rul den l\u2019ostes, pour se format en comito de toute la chambre sur les résolutions reluti- ves aux subsventioes aiJdilionuelles aux vapeurs océaniques canudiens, Auj ucd'hui.\u2014Loruque la chambre dase sembiee v'est ouverte, le comilé choisi pour faire une liste des cou.ités permanents a pré: seutd son ranport\u2014Des bills furent intro.cuits par M.Coullée pour ameuder l'acte d'agriculture dans le Bas-Canada, en co qui regarde les traverses de chemins de fer «t les cours d'eau\u2014l\u2019ur M, Desauluiers, pour fixer les mesures du foin et de la paitle dans le Bas.Canada\u20141ar M, Gowan pour prè- venir la corruption dans les élections et abolir 1a qualification foucière des membres daus la chambre basse\u2014M.McDougall présente une motion & peu prés dans le mé- me sens\u2014lar M, D.loss, pour fixer le temps durant lequel les apoticaires et dro guistrs devront leuir ouverts leurs magasins dans les diftercutes villes de cette province.\u2014l'ar M, Piché, pour élablir et diminuer les honoraires eu appel\u2014 M.Cameron fait motion pour un relour de toutes sommes d'argent payées au Bureau des Torres de lu Couronne\u2014eu ajc des terres\u2014durant les trois dernières années, avec les noms des pasties et une liste des terres vendues et les pris qui en ont été obtenux.On diseutait celle motion loraque le rapport a été expédié.New York, 7 macs, ln arrivage des Barbades nous apprend qu\u2019une terrible conflagration est arrivée à Bridgetowu, le 13 janvier, Une partie de 1» ville-la partie commerciate\u2014a été délrui- te ; on estime lu perte à 23 milhous.cr DECES.En cette ville, u l'anile du Hon-Pasteur, Damme Mario-Jusephte Ludne, éprnse de feu François Desautels, Kce., igée de 1.0 aus, après une luuls- die de riz mois a ee ae ___] AVIS, DE Soussigné fait défe.se d'avancer en son nom à Adélaide Dupré dit Pion, sa femme, qui & laissé son domicile, sans cause légitime, CHARLES DESNUYRRS, St Kdounrd, G mars 1860\u2014tik DEMENAGEMENT.Au er Mai Le Dr.Jourdain, Dentinte, Transporters #01 CABINET D'OPERATIONS No.198, rue Craig, Au coin de le rue Coté, derrière ja Banque de Montréal, Montréal], 8 mars 1860\u2014a ESMARS 1860 AVIS AUX MARCHANDS DE GRAINS.QUAI A VENDRE 4 æept lieues de Muntieu), tres-avanta eurmient situe pour ie l'ominerce des Gsur s Sadresser a.DR.JOURDAIN, | 6, rue Nulre-Lume, Montaéal, 6 ware\u2014k VENTE Par Autorite de Justice.LUNDI, le VINGT-SIX de MARS courant, à la porte de l'Eglise de 1a puroisse de St, Jérome, à DIX heures de l'avan?-midi, les Immeubles ci- apres, dépendants de 1a Communauté de biens qui @ existe entre François Clouthier et Angele Boivin, tu défaute femme, sas oir tu.Une TERRE située es 1x Cote du Cordon, dite paroisse de St.Jérome, contenant trois arpeuts de front sur trente arpente de pro- fundeur, plus ou tine | teusnt à un bout, à Pierre Raymond, à l'autre bout, à ln ligne seigneuriale de «bonne, joignant dun coté, à Pierre Buivin et de l'autre cote, « la veuve Pierre Doré vu représentants avec nue maisot, Une grange et autres butimeus dessus construits.zo, Uo LOFIN de terce situe au meme lieu, contenant trois arpents de front sur environ quatre arjents dans une ligue et trois are pents doux l'autre ligue, de profondeur, tenant, par devant, à Ci prien Brassault, par derriere, au dit Pierre Boivin, d'un cote & In Verre ci-dessus désignée et de l'autre coté à Damage Spénurd, sans batiment, Pour les conditions, s'udresser à J.B Lo VILLEMURE, NB, St Jérome, mars §860\u2014tsn Société d'Horticulture de \u2014 Montreal.UNE A'SEMBLEE SPÉCIALE des DIRECTEURS de cette Société aura Îleu DEMAIN, VENDREDI, le * comant, dans les Salles de Ulnstitut des Artisans.à + heures, I\".M, pour attasres importantes.Par ordie, LA IIUGUET LATOUR, Très.8.11, M.S are DISTRICT DE MONTREAL.UNE SESSION de le COUR du BANG de la REINE ayant JURISDICTION CRIMINELLE dans et pour le District de Montréal, sera te- une si Palais de Justice, en la cité de Moutréat, Je VINGT-QUATRIRME jour de M2 & DIX heures de PAVANT-MIDL En conséquence je donne avis à tous ceux qui muront & pours suisre aucune personne mmnintenmat détenue dans ia prison commune de ce District et a tou ten autres personnes, qu'elles y soient présentes.Je donne a is à tous Juges de Paix, Cor uaires ot Officiers de la Paix, pour le Distaict susdit, qu'ils aient à »y trouver avec tous leurs records, indiclements et autres ducutrelte, pour ou à chacun Bureau du Shérif, { Mont dsl © mars 1860.\u201460\u2014 6} GYMNASE DE MONTREAL.TOUTES APPLICATIONS pour devenir membre devront étre faites par lettres adressées au Soussigné, à 3m résidence nu.7, batisses Tor- ranco, rue Aquedue, RED.5, BARNIUM, Secrétaire, GYMNASE ALLOWAY 1 ep Al MOTREA |.ALLOWAYS MONTREAL GYMNASHCAL CKT ETAULISSEMENT et maintenant ouvert au public depuis 7 benves ju qu'à 10 heures A.M, 68 depuis « heures jusqu'à 10 heures D\u2019.M, Lee billets ne sont que de $4 par aunée, paya- Dies d'avance : sinijle admis ion, 12 couts et à.\u2018Tous ies souscripleurs devront observer les tegies imprimées de l'Etalobisatiment, On permettra aux souscripienrs de reces oir des Vegans d'équitation, à de- prix réduits, Lea Bufants audessond aie 11 ana seront adinia dans lo Gymmase à moitié prie: et M, Alloway est prêt à faire des arrangements avec les Évoles Pourque les Elèves visunent à certaines heores désignées où un Mastre compétant à re preseut, Le Gymnase eut (ros-bien ms possédant tous les Apparcila + écesanires ; ileat bien aére et illuminé ; le plancher est dons el hin tern, N.Bb \u2014Comme il ¥ a ei des malentenlig sue le sujet, M.Alloway protite de rasion pour au oncer que cet Établissement est en aucun .o mia jore cuncernd dans le Gymnase de Montréal projeté.A W.ALLOWAY val Horse !arar, Rue Coté, Montréal, # mars\u2014m JOHN ROONEY, ACCORDEUR DE MANUS, ci-devant chez Munn a Clark, New-York, et récemment employé dans | Etablissement de 8.T.Pearce, ine forme, par les présentes, le public et 1 \u2018atiques de M.Penrce, tant dde la vil} que de la campagne et de vill om par sa tinuution de ce mage: qui fat» \u201cut nocordé à M.Tous vrdres lai MM, BL DAWSON & FILS, recevront une Attention marquées.= mata=dap COURSES REMISES.VU le pen de neige que nous avions Samedi dernier, lex COURSES DU CLUB AURORA auront lieu SAMEDH prochain.AURORA SNOW - SHOE CLUB! (CLUB AURORA DES RAQUETTES) Lea Cout-es snnnel'ss de ce Club auront lieu SAMEDI PROCHAIN, 10 MARS, \u20ac Kile tempa le permet.) AU MILk- END, A une heure precise, Sous le patronage du Lieut.-Général Sir W.F WILLIAMS, Tart, K.C.8, DIRECTEURS HONORAIRES, Col, Ermatinger, Cot, Dyde, A.Heward, Heuler, RD.Collis, Ecuier, Une marche de quate mliles, ouverte anx mem- brea du Club seulement, \u2014 \"ria utie médaille dur Course de Enuvages\u2014-deux milles\u2014ouverte a tous \u2014Prix, #10, Course de burrierer\u2014 par-dessus quatre barrisres de trois plesda\u2014onverte à tous \u2014 Prix un ceintu Une course d'un mille, onverle tous.\u2014l'ris, une médaille d'argent, Course de 190 verges \u2014l'ris, une médaille d'ar- ent.Course du Club\u2014de deux milles-
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