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Titre :
Le Sorelois
Concurrent du journal Le Sud, Le Sorelois appuie sans réserve le Parti conservateur.
Éditeur :
  • Sorel :Cie d'imprimerie Richelieu,1879-1966
Contenu spécifique :
vendredi 20 mars 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Sorelois, 1885-03-20, Collections de BAnQ.

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[" 7me Annee.Louies néries exéeutées avec sole anis J.A ORBNEVERT, Girous.ot a SOREL, VENDREDI, LE 20 MARS, Te Soreln + 1886.A SB nontito 873 ANNONO! que AGUNTS À L'AFRA ; Rua Rlchor, à Paris (Prance n MAI.do pets Ci, 10, Rprace Btroot, Now- 16 contins NT SH able i \u2019 , 8 , oul 8 pour annonces à lou: at otre i Rn I 24.Gos.P.Rowett A) Ne & GRAND DEMENA GEMENT POUR LA DERNIERE FOIS.M, J.B, À.Falardeau tout en remerciant ses pratiques et le public\u2019 en général de leur bon encouragement, « le plaisir de leur annoncer qu\u2019il déménagers son stock de marchandises sèches VERS LE 15 D'AVRIL, dans son magasin maintenant occupé par M.J.O.Boucher, épicier, porte voisine de M.Lunan.D'ici à ce temps, il vendra ses marchandises à sacrifices afin de son nouvel établissement un stock tout uvoir entrer dans fait nouvesu.Ses Twee:lu, Etoffes à Robes, Cachemires, Soies, Velours et Cotunnades de toutes sortes sout magnifiques et seront vendus à de grands sacrifices, A chacun d'en profiter.FU Be A.Palardeau Sorel, 9 Mars 1885.GROCERIES, LIQUEURS.1e soussigné à l'honneur d'informer le publie qu'il tie: t constamment un assor- iment complet de VINS, ot LIQUEURS da toutes sortes.des mellioures qualités.BISCUITS, CRACKERS do toutes tortes BONBONS, AMENDES ' Ete., Ete.Groceries Epiceries assorties.Le srussigné tient maintenant un hon asrortiment de FERRUNNERIES, HUILE, PEINTUBES, VITRES Bto., Rte.Une visito est respoctususement sollici- M.A.WHITEFORD HORLUGEH et BIJOUTTIKR Beoc Moncan, PLace pv Mancuk, Soast.Le sousaigné, tout en remereiant le public de l'encouragement qu'il lui + seoordé jusqu'à ce jour, a l'honneur d'annoncer qu'il vient de transporter +00 établissement dune le vouveau bloe M.r.2uu, et que, comme par le passé, il tis n- dra toujours un excellent aesortiment d- menires, chaînes de wostres, jones iv wariuge ot nutes.et des bijouteries iv toutes sortes «insi que des huilliers qu'ii vend à des prix on ne peut plus rédai-.Toutss commandes seront exécuté ve PRANCIS GELINAS Hovel, 13 Déc, 1881.Association Mutuelle de Preveyance du Canada.1 d'après les Btatuts cons \u2018idée da Canadu, Uh.T1 et ves ames: Jomeats.Barsan Principal: 163 Rae t-Sscques Sentral, 1.À- Directeur heneraire.L'hon.T.J.J.Loranger, ancien juge at commendeur de l'ordre de lie À.le, de Martigny.Ber.ocaimior do a banque Jacques-Cartier, président.Hoa.L.Ruggles Church, Q.© Vie.-Prés M.Ben.Globensky, C.R.ml.H.Massuo, M.l?., Président du Conseil d'Axvioulture de la Provinee Québec ; M, Joho LL.Ouasidy, néguoians ; M.J.Montyre, warchand ; .M.Babonok, manufacturier ; \u2026 W.W.Ouden, M.D, Toronto ; , Arthur @ mon, Trésorier ; , Joba Hof ; \"37, Gedein.M.D, Mrooteur = amex \u2014 Lacosie, Ü.R., sénateur, Sisaillen, Eee, B.O.L., , dohn Hupper, .6.Ov 88, Julien, Ate Agent a Borel M, A.D.VANASAE, Avocal, Mo.17, Rue Gsorge.atte aumelation eat, de toutes les one d'ussuranceuur la vie, ealle ul offee le plus d'svantages eb dont les Sti entions rout tes plus fsoiles, Elin 6mer des polices depuis 81.000 à 8800 A toute poramne d habitudes, ulières et do brane répatation, de bn l'âge de 18 jusqu'a 60 aus inolu- \u201civement, pourve qu'elleuit subi Fé prouve d'une visite wédioale sabief i: sante, eb qu'elle n'en-roe point wn Gta ou ues profession qui mettons vie = danger.('est V'sssosistion qui eouvieat surtout naz membres du clerçé of dee pro.tossions libéraler, atnol qu'aux négociants et aug enltivatours.Les perssanes des deux sexes sont également ndmiers.| Pour amples 1nkrmations o's dresser La u 3 ial A., 4.}aners sages x - aE s M.A, P, VANASSA, Avocar, SORRL.Soul agent do Vamosletion pour le à utriot de Richelieu promptemont uinxi que les véparatie » de tutes sortes qu'on voudra bies lu cuvller.Ne pas oublier la place, A.WHITEVORD, Blne Morgan, eu fuse du Marché, Sor! Sorel, 4 Décembre 1884, MAGASIN WORTHINGTON.Le soussigné vient d'acheter le fond iv commerce le la fameuse maison Wor- thingion où, comme par le passé I\" trouvera ce qu\u2019il y a do mieux en fait « GROCERIES, KPICERIRS, LIQUEU Oonserves de toutes sorten at surton: les meilleurs THRS ot CAFES que l'o: puisse se procurer à Borel.Les pratiques seront toujours servis « marchandises les plus fraiches et achet- aves le plus grand soin dans les mais: les plus en renomméer.Tout les effets venus en ville ser.-! livrés à domicil=-sans charge extra.Les personnes qui veulent avoir + - articles da premier choix sont pride of Faire une visite au magasin du seussiy: + J.0.BOUCHER.Ancien magasin Worthinglon, en Ide ches M.Cy.i.abelle, Sorel 17 Juin 1834.-a.Hôtel du Capada PAR J.-B.Archambault A L'ANCIBNNE PLAON DR Lee + GUNDIACE.Ne 11 Rue de la Reine Ha face du quai dn Cutsisaseur, À ueiques pas des quai de le Cie.du Richelieu.Os spleadide hotel ent sitoé dans l\u2019androit le plus central de la ville pour les gens d'affaires.Les appartements sont grands, propres, bien éolaires ot bien aérés.iy a de magaifque vai jen de 1 éseption, salon ot us grand nombre de chambres à .Le tout Or ns, Liqueurs, oe.vous de premier choix.Prix modés éa.Ilys aneel de bonnes éouries birn tonne i ble ude pu- Meroe ton smi.do lotr somos ragement et espéroqu ils contiauereet sie mot à lei accord re une comme par part de lour passonage.J.B.Afchambeuit © ob banait Vase.Sere, § Désombee 1004, \u2014s, Sorel, Lov Morw 1080.» FEUILLETON Ne.LES MILLIONS DU BANDIT ov Le Crime de 1a Rue d'Artois, IX Suite.) 17.\u2014Js n'osais pas croire à tant de bonhonr, mademoiselle, dit-il.C'est le paradis que vous tue faites entrevoir en parlant ainsi.Il n'est pas au moude un être plus heureux que moi.Dès ce mowent, je vais demander à madame votre tante un entretien particulier, La ministresse ne laissa méme pas parler le baron.\u2014C'est pour la petite, n'est-ce pas ?Vous me demandez sa maiu ?Enfin ! Vous vous êtes décidé, j'en suis trop heureuse pour vous faire languir même une minute, Oui, je vous la donne.Oui, je suis fidre que vous entries daus ma famille.\u2014\u2014C'est que je ne suis pas riche.| \u2014Vous faites des affaires, vous gagoes do l'argunt.Et d'ailleurs Clotide a quinze cents mille francs à elle.C'est plus qu'il n'en faut pour ne pas mourir de faim.Em- brassez-moi mon neveu, Le baron ne se fit pas prier pour tomber dans les bras de la vieille fulle.Il l'embrasss même de fort {bou cœur en songeant qu\u2019un mot d'elle venait de le faire riche et l'on appela Mlle de Reuteria qui n'était pas bien loin.« =\u2014M.le baron, dit Mme de Sé- bezac, donnez à ma nièce le baiser de fiançailles, Quaud Michel de Mainz eut wis un respectueux baiser sur le front assez étroit do aa futur, Mlle | Clotilde dit à sa tante : \u2014Quand nous marriez vous ?\u2014Cela dépend de M.le baron.\u2014Oh ! madame : si vous me con- ! aultes, je vais vous étonner par un empressement qui du reste est une preuve de l\u2019ardent amour dont je suis dévoré, Je voux me marier tout de suite, « \u2014Et moi aussi, déclara Mlle de .Renteria sans hésiter, \u2014C'est parfait, On ne se doute pas à quel point la célébrité à des inconvénients.Depuis son duel\u2019 le futur de Mile \u2018Rentersa jouissait d\u2019une certaine ! notoriété.On le citait parfois com- | me un des personnages importants duns les comptes rendu des premié- i ree quand il allait se pavaner dans la loge de Mme de Sébazac.Tant et si bien que les journaux en apprenant son mariage n'eurent rien de plus pressé quo d'en faire un Echo de Paris.Ou jugen même à propos de conter que là main de Clotilde était comme une récompense offerte à la valeur de l'ox-cheva- lier de la vieille, Présenté en ces termes, la nouvelle de ce mariage fajeait promptement le tour de la presse.Cela eut l'inconvénient de mettre en évidence le baron de Mains, et surtout celui de faire dire ça et là, aut lo boulevard, dans ies cercles, partout et ailleurs : : \u2014=Mais qu'est-ce que c'est donc que ce baron de Mains ?Et comme il se trouve dans le muunde toujours quelqu'un qui vous vounaît, on se mit à raoouter des choses bien extraordinaires sur le compte du barca.On s'occupa é- vormémenut du baron dans un oer- tain monde pendant deux jours.Il ny avait en 00 moment ni crime nouveau, lasesasesisat ie Malvesin atait de six semaines,ni événement I-vlitique considérable, ni drôlesse trop en vue, ni cebotin qui fit du lwuit, Par un hasard étrange, Sarah Bernhardt ss tenait tranquille.Toutes cos circonstances réunies f- tent que l'attention publique se , porta aur de Mais | faute d'autre mie d'étonnement on de conversé- tit, 11 se trouva que Martha, dout les recherches n'avaient abouti à rien depuis plus de quinze jours, eutendit parler, comme tout le mouds, du bohème international.Mile Varsin n'avait ve l'amant de Thérèse qu'une seule tois dans sa vie, mais il avait produit sur elle une impression désagréable, Sans oe rendre bien compte de ce qu'elle éprouvait exactement, le vom de cette homme la mettait duns une sourde colère et il lui semblait qu'elle eft à se venger de lui.Elle luien voulait surtout depuis le jour où Perdrigeard lui avait apppris que de Mains con- naiesait John Muller ou tout au moins était en état de dire qui était ce personuage.Quaud tout oe bruit fut fuit autour du baron, l'attention de Martha fut ramenée sur cet homme, et elle s\u2019irrita de le voir se marier ; elle lui en voulut surtout de cette espèce de célébrité qu'il venait de conquérir tout à coup.\u2014Mais enfin, s'écria-t-elle au moment od deux de ses camarades lui parlaient du futur de Clotilde, mais enfin, qui connait ce monsieur ?\u2014Eh ! ma chère, vous êtes mieux placée que personne pour savoir ce qu'il est.Ecrivez à Pé- tersbourg aux quelques amis que vous y avez à la Nichamoff par exemple, et certainement l'on vous dira tout ce qu'on sait sur son compte.\u2014Au fait, répondit Martha, comment n\u2019y ai-je pas pensé.J'ai même nn moyen beaucoup plus à ma portée.Celui de m'informer à l'ambassade.Ivanoff m'a donné une lettre pour le premier secrétaire.\u2014En ce cas, ma chère, avec une course de voiture vous pourrez sa- tisfuire votre curiosité.Martha ne remit pas au lende main l'exécution de ve projet.Leux heures après, on l'introduisait auprès de M.Mourawieff à qui elle adressait questions sur questions.\u2014Mon Dieu, mademoiselle, répondit le jeune diplomate, je vous avouerai que uous sommes tout juste aussi savants que vous, à l\u2019atabassade, sur le point que nous voulons éclaircir.\u2014Je croyais pourtaut, monsieur, qu'aucun sujet russe ne pouvait quitter l'empire sans passeport et Qqu'alors on était fixé sur la moralité, la situation de fortune et l\u2019état civil de tous les Moscovites présents à Paris.\u2014Ce que vous me dites là est parfaitement exact.Maisily a certaines catégories de gens qui échappent à notre contrôle.\u2014Lesquelles ?=\u2014-Celle des malfaiteurs, par exemple, qui n'ont pas demandé la permission de voyager et qui se sont échappés de notre pays après avoir commis quelques méfaits dans des soins ignorés de la Russie, ==\u2014Eat-ce qua vous penses que M, de Mains.\u2014Je nedis pasoola.M.de Mains n'est pas sur la liste des su- jeta de czar qui ont la permission de séjourner à Paris.Mais il peut être en règle avec sa concience et avec les lois tout de même.Pout.être ses parents ont-ile quitté la Russie à l'époque où il n\u2019était tout petit, à une époque même ou il n\u2019était pas né.Dans ces deux cas, sa personnalité nous échappe totalement Mais quel mortel intérêt avez-vous à être fixée sur le compte du baron ?=\u2014Je vois, monsieur le comte, à vous l'honneur de vous le dire, \u2014Je vous écoute, mademoiselle, Martha, on quelques mots, mit le comte Mourawieff au courant de ee qui lui était arrivé en Russie.Sans nomwer Ugarefl, elle lui con.fa l'incident relatif à cet officier et comment celui-ci, pour se soustraire à une punition sévère, lui avait révélé l'action noorète dans toute cette affaire, d\u2019un certain Johan Muiter, \u2014À défaut de notes sur ie bar a de Maias, réprit aloes le chante\u2019 190, pouvez Vous me renseigner aux ¢» Joban Muiles ?=Meon Lien, Madomeiselin, 26 des leçons.je cherche, car le mien & souduyé jeu, et puis il espérait reconquérir des biens de Nadèje, il pausait rui- que Juhan Muller eut le consentement éorit de Walissoff, il revint auprés de Nadèje, soudoya autour d'elle tous œux qu\u2019on pouvait acheter, forga les autres, par mille tnoy- ens, à s'éloigner, et déclara nettement à la jeune fille qu'elie eût à koff réjrondit qu'elle aimait mieux mourit .un prstolet de on poche, il lui en appliciia le canon sur ia poitrine en disent : Vous sores ms femme 0'3 Yous mourres, Naddje eut peur, \u2018Elle demande un sureis pour se \u201cpréparer à outte idée do mariage.pondit le secrétaire d'amhassade, c'est comme si vous demsudies & uu préfet français de vous renseigner sur un certain Pierre Martin, Je connais cinquante Muller et c'est | trop pour pouvoir vous éclairer our ' votre Johau à vous.Cala n'est pas | ung raison four que nous ue cherchions pas à découvrir tout de même de Joban Muller et je vais essayer avec vous.M.de Mourawicff fit apporter un régietre qu\u2019il ouvrit devant Martha.Et il le pouvait sans iu- couvéuient, il était tenu cn langue russe, Après l'avoir fouilleté pen- | daut dix secondes, le secrétaire d'ambassade ait le doigt au milieu d'une page et luontra successivement trois lignes à Mile V rain.\u2014 Tunes, mademoiselle, dit-il, voici parmi les Muller de Russie en ce moment A Paris trois Julian Muller.L'un d'eux est le fils d'un pope du gouvernement de Jareslaw.Il n\u2019a poiut de permission de séjour et nous le soupçonnons véhémeute- meut de nihilisme, \u2014Que fait ce Muller à Paris ?\u2014Il étudie beaucoup et donne \u2014Pauvre ?\u2014Certainement.Alors 0e n'est point celui (ue Titchff et Polski.\u2014En ce cas, passons ait second Muller.Celui-là est connu de toute Ia Russie.\u2014 Pourquoi ?\u2014C'est un bandit célèbre.11 était employé de la ferme des eaux- de-vie dans un graud village près de ltiga lorsqu'il obtint d'être eu- voyé dans uue petite ville du centre de la Grande Russie.A trente ou quarante arpents de cette petite ville existait une jeune fille de seize aus extrêmement riche, quoigne de petite noblesse.Nadèje Markoff était en outre orpheline et dépendait d'au tuteur qui habitait Péters- bourg.Johan.Muller se mit en tête d\u2019épouser Nadèje.Il était, dit- ou, assez bieu tourné, agréable de figure, Malgré tous ces dons nu turels, Johan Muller ne parvint pourtant pas à pluire.La jeune fille avait pour lui une aversion in- surmontuble et il fut rebuté fort énergiquement.Sur ces entrefaites, le tuteur de Mlle Murkogse ruina oumplèteruent au jeu ot tombe dans une misère noire, Quand Muller apprit la déconf- ture du tuteur\u2014oe dernier se now- mait Walissoff, il se rendità Pétors- jours, il Mais épouvantée par de nouvelles menaces et ss sentant tout à coup envoloppée d'ennemis , elle consentit encore.Johau Muller fit hâter lea préparatifs du mariage qui de-! vait avoir lieu dans la chupelle du château.Walissoff arriva bientôt poi r assister à la cérémonie.On avait averti Nadège que si devant le pope vlle refusait do dire oui, elle serait tuée à l'instant.La pau- vey enfant avait écrit & un de ses cousins qui servait dans le Caucase et se faisait forte de tout retarder jusqu'à ce qu'il atrivêt.Mais les Johan Muller ne broncha pas.Ugarelt ! répéta-t-il, quel est cet Ugarett ?\u2014Serge Ugureff, officier dans la garde.\u2014Vous devez vous tromper, mademoiselle, et ni M.Ugareff vous a donué une commission pour un Muller, jo ue suis pas oo Muller, ear jo ne ocounais, et n'ai jamais connu personne qui s'appelle Serge Ugaroff.l)u reste, je ne suis ju- mais allé à Saint-l\u2019étersbourg.\u2014Fn ce cus, jo vous demande pardon, monsieur, et\u2026 deux misérable avaient deviné son espérance et on la conduisit à l\u2019autel six jours avant l'époque fixée.; \u2014Et le pauvre Nadèje se laissa marier ?\u2014Oui.Mais son cousin arriva | quelques heures après le mariage ot quoique Johan Muller eût tout pré-, paré pour vendre les biens de la fawills Markoff en moins de deux | n'avait pas encore en le temps de dépouiller sa femme.Nicolas Waleïeff\u2014c'était le nom du cousin\u2014 c'était un brave et charmant soldat qui avait conquis ses grades à la puiute de son épée.Dès qu\u2019il aut ce qui s'était passé, il fit prendre Walissoff et Johan Muller les mit dans une voiture fermée à clef, puis il les emmena à Saint Pé- tersbourg.Nadèje était du voyage.Ce coup d'autorité, un pareil acte de décision donuèreut a réfléchir aux deux complices, Ils firent des efforts surhumains pour briser leur ambulance et y parvierent au milieu de la secoude nuit.Nicolas et sa ccuslue arrivérent donc seuls à Péterabourg et portérent leur plainte aux pieds de l'empereur.Le mariage de la jeune fille fut cassé.Et les deux misérables ?\u2014Les deux misérables parvinrent à gagner la frontière autrichienne ; jamais plus on ne les a revus.\u2014Et vous croyez que ce Johan Muller est à Paris.\u2014On l'affirme.Seulement, si le vôtre eat riche, ve ne peut être ce- lui-la, cat le nôtre est saus le sou.Pour être exact, je dois ajouter que les récits le fout passer pour mort.\u2014L'importaut est de savoir si vous avez la certitude que co Muller soit à Paris, si on I'y a vu, si enfin ou peut le découvrir, \u2014Mademuiselle, ily a an rapport de police qui à signalé sa pré- vence eu Frauce il y a six où sept ans.Depuis, il n'a pas douné si- gue de vie ailleurs: c'est ce qui fait penser qu'il est toujours 4 Pa.bourg et lui proposs un pacte.Walissoff clevait consentir au marise ge de Nadè je avec Muller, et en retour, Johau, aussitdt marié, vendrait les inamenses domaines de Mile Markoff at donnerait la muitié du prix à son co:nplice.\u2014Mais, interrompit Mantha, ce Walissoff ne pouvuit-il aller vivre tranquillement.auprès de = pupille et avoit encore une existence oon- venable ?=-Certainement, mais il n'avait pas nequitté toutes ses dettes de a fortune dissipée.Avec la moitié ner tous Ceux avao qui il avait pers du.La passion du jeu ne ae discute pas, d'ailleurs, reprit le comte de Mourawielf.Quoi qu'il en soit, dès \u2019épouse:r.Fièrement Mile Dar.ris, \u2014Voilà qui est bien problématique.Voyons le troisième Mulier.\u2014Le troisième Muller, mademoiselle, est un homme régulièrement sorti de Russie, ayaut sa permission de séjour & Paris en règle et s\u2019y livrant au commerce des oé- réales.\u2014Kt vous pourries me dire où est situé son bureau ?\u2014Parfuitement, rue du Septembre, no, 3.\u2014Je vous remercie, Martha, en quittant l'ambassade da Russie, ae fit conduire chez le troisième Johan Muller.Elle avait songé à ceci que la rue du Quatre-Septembre croise la rue Ri- cheliau et que le Johan Muller, s\u2019il avait quelque vilaine busogne à accomplir, pouvait bien se servir pour cela des bureaux à la journée que louait M.Malbec.Muller était dans son comptoir quand Mille Ver- sin lui ft demander s\u2019il voulait la recevoir, Il viut lui-même avec un certain empressement au-devant de la chanteuse et, l\u2019invitant à v'ac- secit : \u2014\u2014Pardoninez-moi, mademoiselle, Quatre- \u2014foit, répondit Muller, et tirant \u2014Pas une minute, répondit Muller.Dites oui ou mom eur l'heure.Seulement n'oublies pas que non c'est la mort, Mlle eonsvutit.Puis ville ve ré volts où retira som 00 apertement, dit-il, de vous recevoir dans l'offi« cine de commerçant.J'aurais pré- fied que vous fussies venus ches wel.«=e bureau, monsieur, set asses tion pout mol, ob j'aurais du regret à vous déranger ailleurs, n'ayant qu\u2019un petit reuseignement à solliei- ter de vous \u2014\u2014Parlez, mademoiselle, Marthe or mit bien on fau de négociant ob lui dit : ajo vient de la part d'Ugnre.Murtha fut interrompue par l'arrivée d'un homme easoufllé, yui dit, saus prendre gaido à «lle, que, d'ail- ; leurs il ne oonuaissait pas.\u2014Un 8 trouvé Blanchard | \u2014Mou père \u2018w'écria la Versin qui ne put s'empêcher de croire à ce que disait le nouveau venu, quoique, depuis un mois, il ne se fût pis passé du jours où les journaux n'eusseut aunoncé son arrestation ou sou passage dans telle ou telle ville.\u2014Comiment ! fit ému.\u2014Oui, oui, continua le porteur de nouvelles, c'est bien lui qu'on à retrouvé rue des Ecuries-d'Artois.\u2014Duns un hôtel ?demanda la jeune femme.Dites-moi vite, où dois-je cuurir pour !a voir ?Et comme l'étonuement se peignait snr le visage la chanteuse.\u2014- Mademuiselle Verain.\u2014Ah ! fit l'autre sur un ton singulier.\u2014Mon père ! vous dites que man père est retrouvé ?\u2014Oui, mademoiselle.\u2014Où est-il ?\u2014Je crois, mademoiselle, répondit le messager «de la bonne nouvelie assez embarrassé, que vous le trouverez à la préfecture de police, Martha prit a peine le tempe de saluer et sortit pour remonter en voiture.\u2014À la préfecture de police ! dite elle à sou cocher, et à touts vitesse, Quand elle fut partie, Johan Maller, s'adressant à celui qui venait d'ennencer la réapparition de Blauchard, lui dit avec un ton de reproche : -\u2014N'avez-vous pas eu tord de donner cette fausse joie à Milo Ver- sin ?~ Le fait ust vrai, archi-vrai, nffie ciel ; vu # retrouvé Blauchard, mais on l\u2018a retrouvé mort.-\u2014Mort ?\u2014Oui, daus une cave de la maison en construction devaut laquelle le cadavre de Malvezina été découvert, \u2014Kt comment ne l'a-t-un pas trouvé plus tôt ?\u2014Par la bonne raison que le pauvre Blanchard avait été enterré assez profondément, \u2014Comment avez-vous su cela ?\u2014Je passais dans le faubourg Seint Honoré quand j'ai vue le rue de Berry pleine de monde.Il ne ma pas fallu faire plus de vingt pas pour apprendre qu'on venait d'exhumer par hasard un cadavre dans une cave de la maison neuve.\u2014Mnis qui vous a dit que c'était le cadavre de Blanchard ?\u2014Je me suis mêlé à la foule, et une circons'auce fortuite m'a rapproché du commissaire de police chargé des constatations judiciaires.\u2014Et c'est lui qui à déclaré.m-Que c'était le corps de Blan.shard, Le douto n\u2019est pas permis, éet-il ajouté Nous avons trouvé dans sa main un fragment du papier sur lequel son nom était derit, Martha, dès qu'elle fut arrivée à la préfecture de police, su fit conduire au cabinet du préfet ot de.mauda wW.audience immédiatement, Elle fut, on effet, reçue sans délai.=On a retrouvé mon pète, mon- leur le préfet, dit-elle, et je voudrais le voir.\u2014 Mais, mademoiselle.vou- jut interrompre M.Audrieux, oar c'était alors M.Andrieux qui diri- geait-\u2014vt d'une main sûre- la po- lisa do Paris.\u2014J'eepèro qu\u2019on va l'intorrager tout de suite, dit-elle aves volubili.Muller assez (Fous la eœuts voir ln quatrième pages) 4 L'MPRMERIE pv SORELOIS ON SK CHARGE DB \u2018Toutes wortes d'mpressions] En Francais et en Anglais « L'USAUE LES Banques, Cours, Mureaux #\u2019Agence, Maisons d*Bducations MAISGWO OCUMUMEIALES DE DSVOTRLELLEE, Cheques, Billets, Entetes uo Lettres, Bordercaux, Cireulaires Entetes de Comptes, Cartes d'Affaires! 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Marchandises d'antenne Chime Ls.CARPENTIER, SOREL.\u2014_\u2014r , Le soussigné informe 8 ses anciennes pratiques et le pu [J général qu'il vient de recevolr wa Sfeor.timant considérable de marc! 4 vellas, et qu'il est décidé de vendre prix qui défient toute ri ue ses depenses sont Lien minim \\inowh, venez voir avant ute $n we, alin de juger a1 Ica vous dit is vériie N'oubliez pas qu\u2019il s encore à qui iont La Du suique dans Bout de #8 gesin, ent + To ln pa; Foltrioan.tier fore Be toi à a \u201d les Nabil omeuts, : Las Sorel, le 13 sstobre 1984.Engin et bouilloire à Vendre, Unougin couché, de 18 hoes, eves upp Douilloire print 190 re olen.Cette bo ns i a La tout trouve dane û va EE re dE H'udrenses vu cut LRO | mnt rémem uen.8 MEIVENS 500 VBONIUTGRONUUNA |traqueuard, et que vous y êtes pris 1p SE EEE 38D SHAS Depuis Le 23 courant, les deux Journaux cindessus appartiennent \u201c Le Ce dlnprimerie Richelieu \u201d Awe, d partir de la date ci-deae ous, tousles abonnements de ces deux journaux, les annonces qui y sont actuellement inséiérs, et toutes celles qui y scront publides à l'avenir, même que les imprimés qui wront faits à cet établissement, appartiendront à la susdite compu- prie.Sorel, 23 février 1883, LE SORELOIS VENDREDI, LE 20 MANS 1686.Las télégrammes du goa- vernement Mackenzie.De œ temps-ci les journaux libéraux se plaisent à feuilleter les comptes publics, atin de dénicher quelque scaudule, ou quelque folle dépense de la part de nus gouver- pauts.On n'a encore guère réussi daus cette entreprise, bieu que l'un fusse du bruit au sujet de dépenses ub- solument nécessaires.d'abord aux des tmivistres.poudre que le chiffre ne nous eu (Frais dde voyage voir vous eu titer sans laiesur un lawbesu vousidérabie de votre iu.dividu, \" Luoncavesconensosas cr s00c sur 60 \u201c Le réducteur do l'stticls on question, dit le Courrier, s'attaque dépeuses de voyage Nous pourrions rée paraît pas aussi exorbitant qu'il veut nous lu représenter, Dlu- sieurs Wiuistres out eu des tuissions importantes à remplir au loin, et l'Etat duit naturellement pourvoir à ces dépenses.\u201d Cela, l'Ælecteur l\u2019a oublié quand il adit : \u201c Ceux qui croient que les smi- nistres cutuervateurs buivent de l\u2019eau tiède se trompent ; ila unt dée pensé, à (reize, pour 8222.70 de glace : c\u2019est à faire frissonner ! « Mécapitu ous ces quelques items seulement et nous allons voir qu'ils forment une summe fort respectable.cars «8 15,120.13 Leurs suluites, 13 a &7,000 chacun.Leurs indemnités parlementaires, 13 à BI UUO chacun.Leurs dépêches clé praphiques.Leur glace \u2026 Le blanchissage de leurs essuie-suuits.\u2026 \u2014 \u2014 8137,388.36 Ces treize grands hommes que nous avons à Uttaies cudtent donc an pays, for les seuls items snen- tionnés plus haut, IST 388,80.\u201d Voilà, dit notre confrère de Quebec, l'acte d'uceneution du journal rouge diessé de toutes pièces.Et it est Cerasant oon.POUR LES MINISTRES BU DEF GOUVEKNE- MENT MACKENZIE.Oui, l'Electeur à bravement tiré $1,000.00 18.000.00 17,108.96 22.79 ereesess Par contre les journaux conses vus teurs, entre autres le Courrier du | Canada, out voulu se payer le luxe SUT sus propres Lroupes, Ceux qui veulent s'en convaincre n'ont qu\u2019à suvtir les Comptes-l\u2019ublics 1SY4-75, preuncre auuée du régime d\u2019un petit examen des livres bleus, libéral.sous lo régime libéral, et ce travail n'a pas été sans utilite.ll a proue vé, une fois encore, que les libéraux, lorsqu'ils sont au pouvoir, vablient bien vite leurs belles promesses d'és conomie et de retrauchement, et que, s'il arrive aux conservateurs de faire d'inutiles déprnses, de leur côté les libéraux sont loin d'être impeccables.Ainsi, à I'Electeur, qui a crié au « he hu Ou ÿ verra que les treize tuitis- tres libéraux out dépensé de $4.- (UUU à SS.UUU en frais de voyage et de Voitures ; qu'ils ont envoyé des télégranituves pour une some de 31.838040 au lieu de SIT, 1U8.- 96, que d'Æleteur reproche aux lconservutents ; et qu'ils ont absorbé gluce pour 8215.00, cesta.dire À peu pres autant que Bus wis Distress, Quant aux essuie-mains, nous les omettons, Le département du ca- gaspillage, parce qu'il à trouvé que net de toilette appartenant à l'Æ- les divers départements out envoyé | tre pour 817,108.90 de télégramturs en 1883-84, notre couftère du Cuur- rier répond : \u201c Eu 1875 messieurs les ministres du gouvernement grit-tvuge i Pour frais de voyage, ont été responwbles d'une dépense! de $32,398.40 pour télégramimes.Cette somme se 1éputut comme » Four leur gluce teur par droit de conquête, Et maintenant récapitelons, nous wisely a l'exemple de l\u2019urgaue libé- val, Les tuinistres libéraux out dune dépensé en 1874-75, tures, ete, Pour Tours depeche a telegras phuquiee 4, LUU.00 31.8%940 =215.00 auit : La vre natuites, 19 \u201c1,000.60 ure ( L'hon.M.Burpee.\u2026 gr en ses 13,000.00 \u201c \"FF \u2014\u2014\u2014 .Tren $139 607.40 \u201c 20707} N'avions-nous pas raison de dire \u201c \u201c A, Smith.dla5 02 ique l'Electeur s'est étourdiment je- \u201c \u201c W, Ross 190g té daus un traquenard.El repro- «\u201c \u201c Geoflrion.1,908.43 che aux 13 tuistres conservateurs « D.A.Maclonal! 1,533.16 d'avoir coûté wu pays S1ST,8UB.80.\u201c \u201c« Goffin.5 E2757 | Nous lui prouvons que les 13 wi.« * Huntington.V5T.00|Hi-tres libéraux, sous le régime \u201c * Letellier.870.64! Mackenzie, ont culité au Canada « «So.T2508, WIRY GOL.40, wit $2 214.84 Total.832,330, 44 \u201c Nous invitons I'Electerr iv foudroyer cet indigne guspiliage des deniers publics.\u201d Et l'Electeur so fâche parce que Sir John MacDouald, qui, daus la liste fournie par l'orgaue abéral, figure pour le plus fort montant, aurait dépensé eu télégratutues #2.- 557.001, Après cela il nya pus qu'a tirer échelle._\u2014\u2014\u2014 f CE QUE COUTENT 13 MINISTRES FEDERAL.On vient de voir, dans l'ucricle », Qui précède, combien l'Électeur u tort de fureter dans lus com ptes-pu- bli pur y trouver waliéto & uc.cuset les conservateurs de dépenser follement l'argent du Lrésur.Un a vu qu'il n'ya pas que les conservateurs qui aient été ubligés de fuire daneer les fils télégraphiques, mais \u2018+ qu'à 00 jeu les ministres libéra 1x ent eu la palme de la dextérité, puisqu'ils ont pu dépeuser en Lilé- grammes, dans une seuls aunée, la sommes de $31,389,40, Voyons maintenant si, par il .Jaurs, ils out coûté au pays moins \u2018cher que los ministres actuels, en \"4883-84.Dans un long article, l'Alecteur .#6 voile la face puros que ceux i evûtent au pays l'évorme somme du $157,388.86 ! mais le Courrier ar- - ve à tempe pour le œonsuler et iui odors , * Æélecteur ! Elecieur ! ne pl.v- nes point ai fort ; ne suyes port tant indigné ; mettez une sourdite À vos patrintigues dénonciatio 1 de plus que nos amis, Et c'est uinsi que toute la belle phihppique et les luborteux caleuls du journal rouge se trouvent à ree totuber lonvlesment sur lu tête de ses chads, * Visi le Blane, tua le noir.Décidément l'Alecteur à mun- qué son coup, Il pourra se prendre, mais, celte Fois, pour parve- Tue mrà démontrer à l'évidence que, tout compte Liré, mieux Vaut encus te vtr wiuistère conservateur qu'un mitistère libéral, oa» oo Actualite.Nos félicitutions et nos meilleurs suuhuits au Progrès de l'Est, qui vient d'entrer dans su deuxième aus née d'existence.M, L, Leduc, M.P.P.pour le comté de Richelieu, fuit partie du comité de l'Agriculture, de l\u2019intuie gration et de la colunisstion, ainsi que du comité de l'industrie.8 e Ou wwaude d'Ottawa que le guu- vernutment va demnuder au parle- tuent un crédit de quatre millions de piastres pour la construction d'un pout entre Québec et Lévis, 1 a plu à Son Honneur le Lieu- leuaut-Gouverneur en cuuseil de nummer honorable Jouathan Sax- ton Campbell Wurtels, conseil de la Reine, de la cité de Montréal, juge de paix, sous l'autorité de l'acte 33 Victoria, chapitre 12, avec juridiction sur tous les districts de la Provinos.: Oar vous avers que vous vo: 2, \"bys Sortnde, dans ua pour Ou affrase que le De Maloo!u Guay, da Salnt-Romual, à été choisi avaut hier sprès-midi, à une réuviou des libéraux, à l'hôtel St-Louis comme candidat en opposition A M.Bollea, & Is prochaine élection fédérale pour le comté de Lévis.\u201c° Ie Séminaire de Trois-Rivières veut dignement fêter ie 25ème au- niversaire de aa fondation ; des in.vitatious sous envoyées à tous lus anciens élèves de ce prospère établissement.La oblébration de cet uunivereuire aure lieu le 24 juin prochain.oe Un grand nowbre de sauvages du Nord-Ouest meurent d'une maladie singulière, dont les premiere «ymp- tômes s'annoncent par une raideur des genoux et des joiuturcs, et qui se termine promptement par la mort, La diphthérie en enlève un grand nombre d'autres et la famine règne daus les tribus, À la séance du seize, M.Leduc, M.P.Pa fait subir sa deuxième lecture au projet de loi pour amon.der les divers actus relatifs à l'incorporation de la ville de Sorel, A la même séance M.Stepheus a demandé au procureur-général quel est le montant déposé entre les wains du Trésorier provincial par la Canada Mutual Provident Association, incorporée en vertu des ato- tuts consolidés du Cauada, chap.71 et sujette chaque anuée à inspection du gouvernemet provincial, L'honotable M.Robertson à ré- pousu qu'une somme de 815,000 u été déposée en bune des gouvernements fédéral et proviucial.L'importance de l\u2019industrie lai- titre ost démontrée par les statistiques suivantes, que uous smpron.tons au discours prononcé à Québec par l'honorable M.de Lu Bruère : Les statistiques officielles nous font voir qu'en 1868 nous expur- tions 6,111,482 livres de fromage, et qu\u2019en 1876 nos exportations «le fromage s'élevaieut à 35024090 livres, soit, ea huit ans, une dilti- (rence eu plus de 28,912,608 livres.Pour l'anvée fiuiseunt en juin 1884, le Cauada a exporté 8,075,- 537 livres de beurre, et 69,755,422 livres de fromage, le tout équivalant a 88,864,470, En réponse à M.Amyot, Sir Juhn a dit que le gouvernement a fait avec une compugnie de paquebots un contrat accordant lu sub vention annuelle de $50,000 vorde put ce parlement pour uue ligne de vapeurs entre la France vt le Canada, mais que M.F.X.Peresult, de Montréal, que est actnellemeut en France, n'est pas accrédité ni «é- légué par le guuveruement pour négocier auprès des autorités françaises, aux fine d'obtenir, pour cette compagnie, uu subside équivalant à la subvention ou un autre avantage pécuniaire, et qu'iln'a été chargé d'aucune mission ni en France ni auprès du Haut-Commissaire à Londres, En réponse su méme député, Sir Hector Langevin dit que le gouvernement à passé un ordre en conscil au sujet de mesures préventives à prendre pour prévenir le choléra nsiatigne et autres maladies épidée niques, Un mode spécial de surveillance, sur les vaisseaux re.montaut le fleuve St-Laurent, sera établi à cette fin, et les chiffons importés pour la fabrication du papier seront spécialetuent prohibés, Manufacture 4 Sorel, On lit dans la Presse : \u201c À la dernière séance du conseil municipal de la ville de Sorel on a discuté la requête des capita.li teu demandaut un bonus de $12,- 000 eu débentures payablesen 12 sus, A raison de $1,000 par année, pour établir daus la ville une verrerie.\u201cAprès une discussion des plus vives, le conseil s'est divisé sur le vote, ciuy des membres étant en faveur du la requête et cing contre.Le maire Ladouceur se prononça contre la mesure et, par os vote, In ville de Sorel perd les avautages que lui aurait procurés l'établissa- nent de ocutte manufacture, et les activnuaires de la compagnie devront chercher ua autre local.\u201d Aiusi l'on peut voir le tort que peut causer la dernière décision du ounseil, au sujet de l'établissement de cotte manufacture, à Sorel.La classe ouvrière et les hommes d'af- faires sont très-mécontents de cette LE SORELOIS, VENDREDI LE 20 MARS 1885.chose reviendra devant mes édiles, ot que ceux-ci comprendront que l\u2019on ne pout priver sine les électeurs de as prosoucer eur une ques- tiou d'un tel intérêt général ; ila compreudrout encore que le eouseil ue peut preudre aur soi de couper court à une semblable eutreprise, contre la volonté de lu-yraude wa.jorité des ouvriers, qui out intérêt à ce qu'il y ait un grand nombre de manufactures duna aotie localité, Que les consvillers qui sout fue vorublea à l'étubiusement d'une verrerie en cette ville ramdnent la chose sur le\u2019 tapis, et il est curtain qu\u2019ils-surout l'approbation du peuple.UN MEMOIRE IMPORTANT, Nous donnons ci-après le texte du rapport de l'hunoruble premier ministre de Québec, au guuverne- ment fédéral, au sujet du la récla- OOU par tuille en faveur de la pru- vince pour lo chemin du Nord, Ce rapport expose fiddlesent les droits de la province, et l'on ne saurait trop y duvuee d'importance, Aussi nous eu tecommandons fortement la lecture.MEMOIRE LE L'HON, M, JUIIN J.RUSS, PREMIER MINISTRE, Sur une demande au gouverne- nement Fédéral de porter à B12,- OU par mille l'uctroi accordé à le Privince, pur Pacte 47 Vic : ch, 8, pour cct'e partie du chemin de fer de tu Rive Nord, compris entre Québec et Montréal, L'Hanorable premier Minidère dels I'ro- vince, daus un rapport +n date du six fevrier courant, (1835), expose ce gui suit : Par I'nete 47 Viet.clap.§ le gouvernement de la Puissance du Canela a génercuse ment voté une subvention en frceur du gou- vernewent de la Province de Québre, pour l'indemuiser partiellement des lourdes chare ges qu'il n\u2019est iluposors eu cons.ruisaut la lis gue du chemin de fer du Nord -utre Uttawa & Quebec, laquelle duit servir de raccorie- ment entre Jes chemins de fer du Pacifique & de l'Intercolonial et forme l'un des chainous de la gratde voie iuterprovinciale cemmuni- «quant de l'Océan l\u2019acifique à l'Océan Attlau- tique.Voici le texte tuême du statut : « Sa Majesté, par et de l'avis et le consen- \u201cteucut du Scuat et de la Chambre des \u2018+ Communes du Canada, décrite ce qui \u201csuit + #10.Le Gouvernement eu Conseil pourra *¢ necorder les subveutiors ci-dessous meuti- ** ounéen, à titre d'aide, aux pefsonues, che- \u201c mina de fer et compaguies de vhetmius de «\u201c fer ci-après mentionnés, savoir : \u201c Au gouvernement de la Province de Qué- ** bec, pour avvir construit le chemin de fer de Quebec Ottaira, formaut le raccordement ** eutre les côtes à l'Atlantique et du Pacitie «que res les chemins de for de l'Iutercolo- \u201cnial et du Pacifique Caundicn, et consti- \u201c nationale ef nom provincinle seulement, une ** subvention ne Jépassaut pas GGUU0 par \u201c wille pour la partie entre Montréal et Qué- \u201clité 954,000 ; et pour la partie entre « Moutréal et Ottawa, 120 milles, $12,000 \u201cpar milles, et n'excédant pas en totalité $1,440,000,\" Ainsi, par la section premiere dudit acte 47 Vict chap &, une subvention de douze mille piastre ($12,000) par mille n été accordé sur jew 120 willes de chemin de fer compris entre Ottawa et Moutréal, et yuesubren- tiou de woitié woindre, ($5009 par mille,) sur les 159 willes compriv eutre Montréal et Québec, Le gouveruement de lu Province de Quebec en reconnaissent que cette compensation partielle Jui ent d'une graude utilité, doit s'e- dresser au gouverneinent du Canada pour lui demander de douner son cutière application au principe reconnu l'au dernier par le Pare leraent Péderal, et do subyentionner la portion du chemin de fer comprive entre Mout.réal vt Québec i I'vgal de la portion comprise entre Ottawa et Muntréal, Aux taisous \u2018jui militent eu faveur de cette demande et qui ont élé exposées daus l'ordre en Conseil No 54 du onze février 1884.L'Honorable Premier Ministre eroit devoir sjouter les considérations suivantes : Le but de la construction du chemin de fer du Pacitique était de relier ensemble 1ss deux Océans, et de créer une ligne de communication facile et non interrompie our le territoire canadien, entre les pertæ*de 1mer de ln Colombie ct les porte ds l'Est : Montréal, Québes, Halifax ke.Les porte des provinces vaarititnes avaient dès lors leur cupmunica- Lion avec l'Ouest assurée au moyen de l'Inter- colonial, chemin de for entièrement construit aux frais de l'Etat.Lorsque les chemius de fer de la Rive Nord, [de Québec à Montréal et de Moutréal A Aylmer), farent entrepris, leurs promoteurs eurent peur but de créer une ligne qui deviendrait un jour un des chainous de notre grande ligue iranscontinentale, N'ayant pu alors obtenir len secours qu'ils se croyaient en droit d'obtenir, fle durent , oéder l'entreprise au gouvernement de le Prévince, qui, saus aucune aide «lu Gouvernement fédéral, le mena lui-méme & boune Bu,am prix de très grande aacrifions.À l'époque où le Gouvernement proviuciel amuma ls responsabilité de cette entreprise, le gouvernement fédéral avait lui-même pris & sa charge Is construction du chemid \u2018de for.du Pacifique de sorte que presque toute Is ligne depuis l'Océan Pacifique jueqe's -Qui- bec, était alors sous la dépendance soit An gouvernement fédéral, soit du gouvernement de Québec, c'ost-b-dire, propriété publique où eubventionnée par l'Etat.Ia ligne de Québec A Halifax était amas propriété du Gouvernement, l'exception du tronçon compris entre Léviset la Rivière.du-Loup, qui appastenait sa Grand Troe, Ce tronçon, (entre Lévis et le Rivitre-du- Loup), fus bientôt asquis por de gauverne- tation où de la balance dec $12,- : «tuent comme telle une entreprise d'utcisd * bee, 159 milles, et n'excédant pas en tots- décision ; mais ile espèreut que Le mout fédéral, qui, paroet aches, ludiquait olniromsent qu'il vendait que toute le ligne tremsvoutinautale fût sous,le contrôle de I\u2019: tat, soit domine propriété metionale, soit on vortu d'usbes ascordaut des subventions.Ka ts mot le guurernement voulait que is ligne entière d'au Océan à l'autre, fût aus son que trôle où sous se surveillance.Le chemin d'Ottawa à Québee at la seule section de cette grande ligue \u2018jui v'ait été ni coustraite ni subventionnés dès l'origine par lo gouvernement du Canada, La gouvernement de ls Province de Qué- bos ui n'était nullement toux de construire docs frais umo ligue commerciale pluids du dowaine du gouvernement fédéral, à été obligé de payer seul le coût de cette outre- prise, et de s'eudetter nou-seulo'nont pour ob.teuir les feuds nécessaires à ja construction de la voie ferrée, wais ausei pour payer les lutérêts dus aux préteurs peudaut plusieurs années, aveut de pouvoir les retirer des reve.uus du chemin.Un a préteudu que le gouvernement de Québec ayant vendu le chemiu de fer du Nord, il u'a plus strictement droit su subside de $13,000 par mill eur cette ligne.Ou ne pourrait souteuir cepeudaut que, oi la compaguie du Pacifique ou aucune autre com\u201d Paguie oubveutiounée vensit à vendre leurs chemins, le gouvernement devrait s'at- teudre à être rewbourné de ses subventions, à (quelque prix que ces chetuius seraient vendus.Or.au point de vue où Lu Question est placée watutenaut et 1's toujours été, la Province de Quebec avait droit ds l'origine à la subreution fédérale sur toute le ligne de Québec à Ottawa, et elle ya encore droit \u2018[uelques eiroonstauces qui sient pu se produire depuis lors.Eu outrs, on sait que les chemins de fer de la itive Nord ont coûté au Gouvernement provincial beaucoup plus que uerl vente u's réalisé, même on ajoutant aux prix de la veute des deux sections un octroi de $12,000 par mille sur toute le ligue, d'Uttawa à Québes.Il cat tris important de rappeler ici que le gouvernement de le Provinces de Québec a offert au gouvernement fédéral ainsi qu'à le compagnie du chemiu de fer Canadien du Pacifique, de leur vendre le chemin de fer dit « Québec, Montréal, Uttaws et Occidental,\u201d avant d'entrer en négociations avec d'autres compagnies privées, et que l'offre du gouvernement provincial à été refusée.L'atteution du gouvernement fédéral devrs aussi être tout spécialement attirée sur los dispositions des actes provinciaux, 45 Vict.ce 19 appendice A paragraphes sept, buit, neuf et dix, 66 Vict chap 2, paragraphes du contrat \"uatre, cinq, aix, sept et dix, Par ces dispositions, les privilèges du Pacifique Canadien pour la circulation de ses chars sur le chemin de fer de Montréal à Québec, et autres privilèges, ont êté maintenus, nonobstant la vente de cette ligue (de Montréal à Québec) à uve compagnie privée, et, à l'heure préseute, les privilège du Pacifique Canadien, sur ls ii.gue de Moutréal à Québec, existent le droit et sout garautis par la loi.Eu résuwé le Gouvernement de ls Puissance, pat l'orgaue de ses ministres, et le Parlement, par l'acte de la dernière session 47 Viet chap 8, ont déclare que le tronçon entier, d'Uttawa à Quebec, était une coutinua- tion naturelle de ls grande ligne du Pacifique.La Gouvernement qui l'a construit ne saurait être moins bien traité \u2018Jue les compagnies qui out construit les autres parties «le cette ligne.La Province de Québec wurait plutôt le doit de soutenir que ce trouçou aurait dû être coustruit entièrement aux frais du gou- vermement féderal, aussi bien que les parties \u2018le cette fumense voie du Pacifique Canadien \u2018jui se trouvent daua la Colombie anglaise, dans Outario et dans les Provinces Maritimes, L'Honorable Premier Ministre recommande on conséquence, qu'une dépêche soit envoyée par Bou Houneur le Lieutenant-Gou- ! rerneur à Son Excellence le Gouverneur.Général, priaut le Gouvernement du Canada de modifier l'acte 47, Vict.chap.8,en accr- dant au gouvernement dela Province de Québec, pour les 159 milles du chemin de for qu'il a fait construire eutre Québec et Montréal, uu subside égal & celui qui est accordé, fait construire eutre Montréal et Ottawa, soit #12,000 au lieu de $6,000 par mille.Avis de naissanca.Les ciuq avis de naissance suivants paraissent à la suite l'un de l'autre daus un journal d'Outario : \u201c La semaine dernière, Mde X, une fille.\u201d \u201cAla Petite CMte, Mde XX, une jolie petits fille, * \u201c À Tecumseh, lundi matin, Mde XXX, un joli gros garçon.* * La semaine dernidre, Mde XXXX, de Tecumseh, un garçon.\u201d \u201c Juudi dernier, Mde XXXXX, du Petit Trait Carré, un garçon, \u201d Il ressort de ces avie que madame X a eu une fille qui n'avait rien de remarquable ; que madame XX, Je la Petite Côte, à été beaucoup plus fovorisée, puisqu'elle a eu uue fille, jolie, à la vérité, mais, par contre, petite.En cola rien de surprenant puisque cette dame demeure à la Petite Côte, Mais c'est madame XXX qui a été traitée en enfant gâtée, puis- qu'elle a ou, non pas une fille, mais un garçon, et ua joli gros garçon, par dessus le marché, Aussi cette date habite le joli village de Te- cumaeh\u2014l'es comme ça / Quant à l'autre deme do Tecum- s:h, et à l'heureuse mère du Petit Trait Carré, elles n'out eu qu'un gar- Gon, ui petit, ui gros, ni joli, ni laid.Mais c'est un garçon tout de même qu'elles ont ou ! Et voilà comment uu journal peut parfois faire naître dans le cœur de bonnes, de vertueuses mé- res, des sentiments de jalousie ! Car peut-on supposer un moment que los mbres du Petit Trait Carré ot de Tecumseh, qui n'out eu qu'un garçon, pas qualifié du tout, n'en voudrout pas, \u2018le iête que l'épouse qui n'a eu qu'une fille, pas quali6ée par le même acte, pour les 120 milles qu\u2019il «| ot, pour je moindre infraction font, au mité duquel set Axée une league lanière de bulle, tannchante ot afflée ; le nombre de non plug, à le mère de Tecumeeh, qui .ou un garçon, of un jell gros garçon eucore ! ot à la mère de le PetiteCôte, qui a ou une Alle petite, il enh vrai, mals jolie 1 Eh bieu ! nous protestons coatre cette mauière d'anuoneer, et vraiment, nous croyons que l'éditeur du journal quia publié cos avis ne voudrait pas, «il lui fallait naître de nouveau, que l'avisde se vais sauce fût publié de cette wanidre, Car, bien or, il n\u2019y aursit pas lieu d'écrire que c'est un joli ou uu gros, ou même un petit garçon.C'est du moins cs que disout en ce moment les mères indignées de Tecumseh, du Petit Trait Carré, et même de la Petite Côte.Morale : S'il faut publior des avis de naissatice, que ce soit en peu de wots, qu'on ne es serve point de qualificatifs, et qu'on nous fusse grâce de tout compliment.Gros BON SENS, ree AD Orr Jour dams J\u201d monde, Un vous pro vers sa supdrioriss sur toutes les autres.6 For 1865, \u20143m.\u2014_\u2014\u2014 Pour lo Bacre-Oosur do Jesus.rue de I'Ecusson (France).M.J.A.CHÉNEVEUT, Sorel, (Canada, Monsieur, Vous avez peut-être lu dans le Bulletin du Vœu Natioual que je faisais tous mes efforts pour élever dans la Busilique du Sacré Cœur à Moutmartre, Paris, le pilier de la Poésie et celui ie la Musique.Pour élever le pilier de la Poésie j'ai fait imprimer des images et comme où en distribue un grand nombre à certaines époques de l\u2019année je uv désuajière pas de réussir si les Amies ddévoudes au Sucré-Cœur veulent bivu me prêter leur pré- cioux concours.Persuaité, Mou.sieur, que vou- ne me refuserez le vôtre, je prends la liberté de vous adresser sn petit paquet d'images, pour vervire en faveur de cette œuvre.Je joins iv: n°te des images coutenves J.lv paquet que je vous adress.J'espère is voudres bien ne psa me 11 «votre concours à cette œuvr: «.u 1 mwent Catholique.Du salut |.ji France dépend le triomphe de l'iïy.15\" et vous savez si notre puuvi: juattie À besoin eu ce moment de pardon ot de miséricorde.Nutr» Vau National est notre seul exproir, Ci-joiut une petite notice qui vous dontietu mon adresse ot vous fera counsltic le but 3 mon œu- vre.Je vous serais très reconnais- saute, Monsieur, si vous pouviez faire accepter tnes images par toutes les personnes qui ont de la dévotion pour le Sacré-Cœur de Jésus.Dans l'espoir que vous voudrez bien m'aider un peu par votre xèle pour toutes bunnes œuvres, je vous prie d'agrèer l'expression de mes sentimeuts les plus tuapectueux et, à l'avance, tous mes remerciements dans le Sacré-Cœur, LAURE BOULET.Ces petites images très riches, avec prières, souten vente pour l'œuvre ci-dessus, au bureau du Sorelois, \u2014\u2014\u2014\u2014» + > 0 Servez vous toujours de la Farine Préparée de Lunan, la meilleurs et ls moins couteuse.A vendre chez tous lea épiciers.6 Fev, 1885.\u20143m.-\u2014\u2014\u2014 Les ESagnes Allemande.On lu, l'autre jour, cette nouvelle ; les deruiers prisonniers de guetre français en Allemagne out été remis eu liberté ; ve sout des turcos qui, sn 1870, int.uée à Wesel, avaient tué uu de leurs gardiens ; ce gardien les avait insultés, outragés, brutalisés ; ne pouvant contenir leur iudignation dans un accès de rage, il se précipitèrent eur lui et l'assommèrent ; coudamnès à quinze aus de travaux torcés, ile vienuent d'achever leur peine, st les voilà sortis de 1 ur prison | Or, au moment ol cette uouvelle était pu.blide, paraissuit une petite brochure publiée à Baume-les-Dames sous ce titre : * Les Français au bagne allemand en 1870, * L'auteur est au aucien maréchal des logis des hussauvis, M.Léopold.Ile passé par ces ba.@ues allemands où furent entessée nos tmal- heureux soldats, st il en raconte toutes les horreurs.Les infortunés prisonniers, étroitement lide, les vêtements on guénilles, étaient conduite entre une double haie de troupes prussiennes.M.Léopold fut conduit A Werden am-Rhur.La, s'élevait une vaste construction au-dessus de la ports principale de laquelle où limit ces mots : * Bagne royal prassien.\u201d Ce bague renfermait prie de 1,209 condamués aux travaux forcés.Cost dans cette prison horrible que furent jetés nos col date.Ou ne leur épargna aucun supplios, Le travail constant, Ia discipline le plus tigoureuss, une nowrriture 4 peine aufleante, au soute, le cheat, c'est-b-dire l'nfnimemens dans une csliule glaciale d'où le prissanier ** ochlagae.\u201d La schlague, dit M, Léopold, fait frimonner 1,, L'instrament qui ot à l'appliontion de ee traitement barbars cet un manche court ot souple, à l'extré- a de quinse À cinquante, snivant Alençon, (Orne), 30 février, 4 eur martiale, qui le condamus do sortait avec l'asgect d'un spectre, on Le dague., bodman il avait quitté en Camille pour marcher svn tre l'ennemi ; L1 enten on bague en 1871 ; (1 te fut gracié que deux ans apets.Ads por Ia nouvelle do la mice on Liberté des deniers 1470.Solnt à oœ Le détenu condamud } veccvels le soblqgue oot amend dans une salle qui pouforme une sorte d'étal de bouches, ser lequel il est eeu.ché, solidement attaché, Le des on l'air et Le pantalon abaised.Un inapsotour de pollse préside à l'exdou- tien de Js sentence ; (1 no place à le droite du potiont, ayaut où fase de lui Lo boursean, qui tient dans as main droite le terrible ins- trament de supplios.Au commandement \u2018\u201cUu /\u2018* de l'inspecteur, le bourrean live von fouet, deut la lanière vieut s'abattre on aifflaut our le dos du wal- Lousoux, auquel ia douleur arranhe va hurls mont do bite fauve.Lorsque la deulenr cay.sée par le premier coup sat passée, le commandement \u2018 ous 7 * retontit, of ls terrible lanière vient de nouveau n'abattre our le dos du patient et y laissor ue trace bieuÂtre, bas coupe a wusckdeut à iutervalles rége- liors, tuméfiant les chaire, faisaut quelque- Sols jaillir le aang jusqu'au visage de l'exdeu- tour.Les hurlemants redeubleut, puis s\u2019étei- Eneut ; valpou par ls douleur, la gorge où fou, les yeux hore de luurs orbites, le condamné u's plus Le force de crier, et un sourd gémisss- ment, qui reassemble au râls d\u2019un mourant, s'échappe, seul, de sos lèvres.Lorsque le der- bi nier coup sat douné, on délie ls patient, qui, Le plus souvent, n\u2019a plus le farce de ss soute- wir ; alors, où lo transports à l'infirmerie ; souvent, il meurt.oe .Ce qui était particulièrement navrant, c'est qu'il n'y avait point que des soldate dans ces baynes où l'on torturait les prisonniers de guerre.Un jour, un enfant de quiuse ans, nommé Charles Héniaux, né à Reims, y fut amend, 11 y avait fait partie d\u2019une troupe de frames tireurs.Poursuivis par des forces supérieures, ces france tireurs battirent vu retraite ; mais lo pauvre enfant, épuisé par une longue course, ne peut les suivre, et, pris par les Prussiens, il fut condamné par une cour martiale à dix mois de travaux forcés, Un autre enfaut, nommé Hurteau, dont le wire pessédait us moulin dans les environs de Metz, avait été condamné à ciug ans de travaux forcés.Le jour de la bataille de Borney, ce pau- re potit était grimpé sur le toit de ls maison pour assister au combat.Des soldats allemands Je virent, Je Arent descendre et l\u2019emmendrent avec eux malgré sou innocence, 0 Ca ne sont pes seulement des enfants que les Prussions plongeaient daus leurs bagues ; te sont aussi des fous, Un malheureux idiot, Louis Croemer, de Damery [Marne], avait été ramaseé la nuit par une patrouille allemande.Dix ans de bagne.Un vieillard de soixante-cing aus, nommé Contensin, habitaut un village de la Marne, revenait un soir, cles lui, lorsqu'au moment où il arrivait près de sa demeure, un coup de feu fut tiré sur des cavaliers prussiens en reconnaissance ; l'auteur de l'agression sut se dérober aux recherches ; mais, comme il ful.lait une victime, Contensin fut arrêté au moment où il franchisesit ls weuil de sa maison.Traîué de village en village, co malheureux vieillard fut condamné à dix aus de travaux forcés, saus avoir pu faire la preuve de son innocence.Jeté au bagne de Werdou, Contensiv ne devait plus reveir la France : le dur labeur, joint au régime de le prison, us ses forces ; il contracta une phtisie pulmonaire, et, après de cruelles souffrances, il expira au mois de juillet 1871, loin des siens et de la terre de France, n'ayant pas en la suprême consolation de voir à son chevet ses compa- @nons d\u2019iufortune qu'il aimait et qu'il avait Téclamés en vain au moment de mourir.Contensiu repose sur la terre allemande : ou l'a, dit M.Léopold, enterré dans la fouse commune du cimetière du bagne, à côté des cadavres des voleurs et des assassins, ve .Debout dès l'aube, les prisonniers allaient à l'atelier, où ils étaient mélés aux forgats, jusqu'à huit heures du soir, Alors, ils regagualent le dortoir commun.lls travaillaient sans relèche sous l'œil inquisiteur d'un gardien & la mise mauvaise, habitué À rudoyer les criminels, Et malbour à qui ne faisait pas ss beso.que ! Il était mis au cachou et, en eas de récidive, il allait dans une cellule finir son temps ! La journée du bague commence, en été, à cinj heures ot en hiver A six heurss, Voici des détails sur la nourriture donnée aux prisonniers.À sept heures, le déjeuner, se composant de farine de dernière qualité délayée dans de l'eau à laquelle était ajoutée une quantité infinitéaimale de lait, et, avec cels, un moreau de pain noir, au goût désagréable, fabri- yué dans la prison.À taidi, le diner, se composant de légn- mes et d'un morceats du mécie pain nois du matin, À six heures, le souper, dans lequel la boulllie de ferine du matin était remplacée par de l'avoine concassée, par an.Avec un tel régime alimentaire, la mort faisait une ample moisson parmi nos soldats : plus d'une foin, la porte du bague s'onvrit pour livrer passage à une bière grossides- njustée, qui renfermait wa de pec WM 4 malheu.Fras oepstriotss mort avoir teva la .Vn Jour, \u2018ians le bague de Werden, M.Léopold va arriver un hotaime de cinquante SES, AY ant svecluiun enfant de quatorse ru : c'étaient le pète et le fls ; Le père svait ait Je coup de fusil contre les Prussicns ; on n'avait point jugé que c'était ames lo punir que de l'emprisonner, et on avait condamné sou enfant avec lui.Un nommé Préau, raconte M.Léopold, an- sien soldat, qui avait repris du service pour la durée de la guerre, rentreit dans ces foyers sprèels signature des préliminaires de le paix.Æl trouva son village occupé par des Promions.Arrêté, il fat conduit devant une Un habitent d'Orbais l'Abbaye, semmé Henri Raymond, était père de dix enfants ; Quels tristes souvenire ! ls out été éve prisonniers Bungie de Le guerse de apoès tant de peines, de toucher code le sal de la Franco | Puleont-ils trouver à leur Nouvelles canadiennes, Os rspporte que le famile de M.Juan Du- bé, du Cap Blanc, à Québre, 6 perdu depuis Le 16 février cinq de ste membres ; le mère, Agé 45 ans, deux garçons, un de 93 aus ot l\u2019autre de 16 ans, deux Alles, une de 14 ans et ue autre de 5 aus, Au retour des funérailles de us fomme M.Dubé trouva mert som ls Agé de 98 aus.Toutes ce personnes sont mortes des fè- vres.Lus FLEURS EN W:VAR.\u2014Voici un excellent procedé pour faire pousser les fleurs en Coupes à l'aide d\u2019une scie ume branche, Plonges-là daus une eau courante à l'offot de ramollir los bourgeons.Places ousuite cette branche dans une pièce chauifés à la tompé- ature des appartements, et fzez-là verticalement dans un baquet d'eau à laquelle vous télerez de la chaux vive, «jus vous retireres douse heures après.Cela fait, versss dans cette eau une petite quantité de vitriol pour prévenir le putréfaction.Au bout de \u201c quelques heures © los fleurs commencent à poindre et les feuilles poussent À leur tour.MEVaraE.\u2014Un Canadien du nom de 5yl- vestre Hobert, employé à la coupe da bois, dans un chantier, près de Providence, cemté de Baratogn, a été assausiné par un autre Ce nadien nommé Jérémie Denis.Celui-ci a été incarcéré daus la prison de Ballsiou, ot Emery Pelletier et Samuel Cays out été retenus comme tétnoins de cette tragédie.Denis est un citoyen de West Farnbam, Canada.I prétend qu'il a agi en légitime défense et que Robert, rendu furieux par la boisson, v\u2019était rué sur lui pour le poignarder.rons que le jour se fera sur cette malleureu- se affaire.Proression ET PRtsx D'HABIT.\u2014 Mardi, le * 10 courant, ont eu lieu à l'église de l'Hôtel- Dieu, à St-Hyacinthe, une profession reli.gicuse et une prise d'habit, présidées par Mgr l'Evêque de Bt.Hyacintbe, qui avait pour assistante MM.Boivin, curé de B¢ Hilaire, et Balthazard, curé de N.-D.du Ri- chelien.Las nouvelles professes étaient sœur Alids Moduin, de Holyoke, E.-U.: sœur Marie Adam, de Bt Grégoire d'Iberville ; sœur Me- rie Louise Benoit, St Hyacinthe ; sœur Marie Bantoire, dite Ste Marguerite, do ; sœur Georgina Guertin, dite sceur Poulin, do ; sœur Hosalle Pelletier dite St Hyacinthe, so ; sœur Hose de Lima Davignon, dite Ste Rose de Lima, de St Alexandre d'Iberville ; sœur Rose Anne LaRocque, dite sœur Marie du Rosaire, do.Out pris l'habit de l'Inatitut, les postulantes Zéphirine Duhamel, de Ste Marie de Mounoir ; Adèle Gauthier, de Weedon ; Georgina Morin, de Ste Hélène de Bagot ; Marie Gagné, de Lewiston, E.U.; Marie Bolduc, de Stoke ; Marie Louise Boi- E.-U.; Mathilde Mo- nette, de St Ephrem d'Upton, le Rév.Père Maricourt, supérieur des dotminicains, fit le sermon de circoustance.vin, de Manchester, Une réponse touchaute : On parle divorce, malheurs coujugaux, ches de braves bourgeois du Marais, véritables Philémoen et Baucis de notre tempe.La femme dit du bien de son mari, le mari parle avec tendresse de sa femme.\u2014Mais enfin, lui dit quelqu'un, ai elle vous trompait, quel eupplios sui infliigeries- vous ?\u2014Je la quitterais, répondit Fhilémon, et Je supplice serait pour moi | > Annonces Nouvelles.GUIDEDE FLEURS DE ICE.guide de Vick pour 1885, magnifique catalogue compeenant le choix des plus belies fleurs, GRAINES ET PLANTES de Js plus bello ot rare qualité.10 cts.le estalogue, et envoyez vos commandes.JAMES VICK, ao mars 1885, Ÿ Becher (N.Y) CANADA, apy a dé em} cs ma coo.Dans et pour Is Comté d'Yamanke.La viande eat bannie de l'ordinaire de frr, - gat prussien : il n'en mange oont quatres vint\" ci do mare wil Bust \u2019 œ -atherine Forcier, rent de le pareisse de a J ire, ue, cultivateny, ci-devant de vu Deguire, et maintenant récie dant eux Ktets-Unis d'Amérique, Jomp: | sur motion de Z.Baril, Ecuier, avocat du Demandeur, on au- wat qu'il appert par le retour de Olivier Hulveler de la Cour Bu; revince de Québec, exerçant dans je District de Richeliew, annexé au Bref de Bowmation émané en cette cause, que le Dé- feudeur à laissé son domicile en cette Pro- * vince et ne peut être trouvé dans ie Distriet qu des thay at aver- ies po.dans le papier nouvelles pu- Ville de Borel, appelé The Bord News, et deux fois en laugue française dans Le papier nouvalles publié on la dite Ville de Borel.appelé Le oretois, notifié de ralire devant cette Cour, et là de à la demande des dite Demandeurs sous deux mois aprèe La dernière insertion de tel avor- tissement, et sur défaut du dit Défend-ur de comparaître st dn dans la période vi Demandeur de ILEST ORDON Luguay, de ilichelieu, % hôtre deux fois Bt à toile demande te, Il sera permis au dit procéder à la prouve et jugement comme dans une maso por défaut.H.R DUFRESNE molhoures.n qui viennent, 20 Mars 1086.31, \u201c LE SORELOIS \".Prix d'abennement au \u201cSORBLOIS\u201d D Gols par semaine, GB.00 par an.§ fois par semaine, PL.OO por an.Les abonnements de l'année s- rout strictement payables à lu flu des premiers 6 mois.Toutes les persiiuss qui auront dos couples ouverts pour imprimée ou annuvces au Sorelois devront règler tous les 3 mois, Ca Lchog dala Vifloot du Districl Le Sorelois, vu la fête de l\u2019Au- nonciavion, ue paraîtrs qu\u2019une foie la semaine prochaine, vendredi.° de Yamaska sont terminéa, Lumiére dactrique.\u2014 Nos sutras pienants cuucituyens, M.M.Beau- chemin & fils, ont fait l'essai de la lumnière électrique dans leur manu- fucture hier soir.C'est le systdine Craig qu'ils ont essayé, et tout à réussi à merveille.Malade.\u2014Les nombreux amis et counaisssuces de M.André Chapde- luine, carossier, de cette ville, apprendront avee peine qu\u2019il est dangereusement malade depuis lundi, et que les médecins décespèrent de jouvoir le sauver de la cruelle maladie dunt il souffre.frenière, qui était allé à Québec pour ansister aux assemblées de l'union laitière dels Proviues de Québec, est reveuu enchant) de son voyage.Los discours qui ont été prouonods & ces ussembldes l'ont vi- vemeut iutéressé.Remerciements.\u2014Les personnes qui out reçu des cusptes de moi, et qui se sont poquitties duns le oou- rant de In semaine, voudrous bien accepter 1mos remerciements.Quant aux rétardutaires ila voudront bien vempreser de régles d'ici à la fu du mois, J.A, CHENÊVERT.Sure., 20 mars 1885, Koluse.\u2014Les travaux de l'écluss Une reste plus que lee portes à poser, et cet ouvrage se foru aussitôt après lu débâcle du l\u2019Yamaoks, .Nous prions nos amis de la cam- pague, et principulement nos agente, de vouluir bien nous faire tenir .toutes les nouvelles qui serout de nature à intéresser.Qu'on nous douue les nous, les faite, les dates, st nous nous chargerons du reste, .Voulez-vous avoir de l'appétit, de l'embos- point, des couleurs, de la force st de la vi- éueur, prenez ls Salsepareille d'Ayer.* Pour le printemps.\u2014Les soumsigués vieu- * uent de recevoir les nouvelles cartes de 1mo- Fete au collège \u2014Hier, au collège entametoial de cette ville, il y à eu nue fort jolie fête, à l'occasion de l'auniversaire de la naissance d'un des professeurs, M.l'abbé Cardin.Il y a eu une belle messe avec musique par la fanfare, suivie d'un congé.Dans l'après-midi à eu lieu la bénédiction solennelle du Très-Saint- |}, Sucrement.Présentation.\u2014A l'uccasion de la fête de M.l'abbé P.Curdin plu- des alusi qu'une yuautité de nouveaux twseds français, anglais et cauadions pour hubits de printempe.Les messieurs sont priés de visiter cet ôta- Llissemeut avant d'aller ailleurs.A.PARADIS & Cix, Marchanda-tailleurs, Borel, 17 mars 1885.e Les Pilules d'Ayer sout aboolument végétales, d'un emploi sûr, elle ne resserrent par les intestins, et sont au tonique admirable.L'ongueut d'Holloway est un curatif cer- tait pour les maux de jambes, vieilles blessures, douleurs, ulcères, etc.En vente chez tous les pharmaciens.Voyez sieurs de ses emis de la ville lui ont l'annonce daus uue autre coloune.présenté une adresse, accompagnes d'au magnifique bréviaire en qua.Avantageux.\u2014 Quiconque désire acheter tie riches volumes, La réponse de M.l'abbé a été Lrès-éloquente, Peintures.\u2014Les ouvrages en peinture exécutés aux mugasins de un bon ivetrument de musique de la maison Pratte, de Montréal, pourre obtenir un bou de $60, payable au porteur, pour une somme très-réduite, S'adresser au bureau du Sorelois, Les Pilules d'Ilolloway purifient le sang et MM.l\u2019aradis et J.H.Chagnon, out une action des plus puissantes sur le duus la tasison St-Charles, l'ont Até par M.J.B.Pagé, peintre, de outte wille, Ces ouvrages font certaine- auvnt houneur à M.Pagé, ot nous Foie, l'Estoinac, les Rognous et les lutestina Eu vente chez tous les pharmaciens Voyez l\u2019annouce dans une autre coloune.LOGEMENT A LOUEK.«jevons le féliciter d'avoir si bien _ réussi.Un de cez magnifiques logements apparte- * nant à C.T.Desjardins, photographe.Pos- Personnel.\u2014M.Béliveau, dout nus lecteurs se rappelleut l'histoire, æst actuellement au milieu de sa fumille, & Sorel.M ent biom portant et\u201d plus que jamuis confiant dans l'avenir, ll devra retourner au Colorado daus quelques jours.C'est la vie des mines qu'il lui faut Aillours il n'est pus daus son élément, il ert comme le poisson hors de l\u2019eau.M.le Capt.Tabelle, gérant de la Cie du Richelieu est en cette ville.* Le Moulin Nouge.\u2014C'est 1ner- credi, le 25, que cutts magnifique pièce, qui est tout un roman, le chef d'œuvre de M.F.X.Montépiu, sera représentéo pour la première fois en co pays.Juuée à Puris en 1874, cette pidow fit fureur, scra interprétée par nos amateurs, nveo tous les riches ocustumes du temps et lon «écyrs requis.C'est l'euique fois, cet hiver, que nous antans le plajoir d'enteudre nos amateurs.Bt qu'on se rappelle par dessus tout gli que c'est pour le meilleure œuvre possible.Qu'on prenne des places chez M.Hardy, |! 2 In vente, commencée hier, à donné ace résultats qui font croire à une salle JO * Union St-Joseph.\u2014 Voici le résultat des dernières v'ections de l'Union St-Joseph qui vnt eu lieu le 15 du coutant : Ed.Chatapague, président ; Art, Muivan, ler vice-président ; Ls Hurteaw, .me viou-présideut ; Utrio Ducap, trésorier ; Ph.Duhuimel, aometant-trésorier ; Pierre Lizutte, secrétaire ; Alp.Goris, aseistant-socrétaire ; lierre Godin, cummissaire-ord.; Jos Gudin, collecteur.Visiteure de quartier \u2014 MX.Bd.Uléiment, Hy.Geudrun, Zotique Bondyau, Ed.Pepiu, Aix.Deguise, Hubert Champuigue, Alf.Ganthior, pire, Fry INguiow, Viowr Hérouxe! \u2019 cette famille nout atteints de folie.quatre frères, et l'un d'eux, Louis, a déjà été enfermé deux foie À l'asile des aliéuée.Le meurtrier y n été une fois, et un autre, qui était atteint de folie furieuse, & tnenao6 »a femme deux fois en disant (que lo ciel lui avait commandé de latner.Le quatrièee frère est fou depuis quelque temps, et les membres de ve famille le surveillont coms.tamntent.session immédiate.4 VENDRE, environ 50 lots à bâtir et 5 lote bâtis appartonant à l'Hosorabls Juge Mathieu.Conditions très libérales.S'adresser à W.L.M.DESY, notaire, Agent d'Imuseubles et d'Assurance.No.48 RUE DU KOI, Borel, 15 décembre 1884.\u2014s, ee FOLIE HÉRÉDITAIRE.\u2014On maude du Pv tit Senlt, Madavaske, (jue Bélonie Thérisul), de la llivière Verte, a pendu son enfant, Âge de 18 mois.avait passé quelque temps à l'asile des alii- nés d'où il à été renvoyé.pas dangereux- Privé de zu raison, Thériaui- Ou ne le croya: Voici quelques détails sur cette horrib! tragédie.Is bébé était couché dans son betoea: Be mère partit pour le grauge, laissant | père et un potit frère du bébé dane apps: tement.tira de sa poche une corde de cuiret I'attachn Kil autour du cou de l'enfant.© lui dit d'arrêter, qu'il étouffait le bébé, mais le pète n'en fit aucun cas et serra encore plus fort Aussitôt sa femme partie, le père Le petit garçon Le petit garçon courut vers sa mère en lui criaut (ue son père étranglait le bébé.Elle accourut en toute hite, of, comme elle outrait la port\u201c son mari prenait le bout de la corde et tenait l'eufaut suspend en l'air.D'un bond elle sauts do l\u2019autro oôté de l'appartement, lui arracha son enfant, mais il était déjà eans vie.Thérisult a été arrêté et logé daus le prison du Petit Sault.Le coroner & tenn une enquête et le verdict du juré déclare que l'enfant n été étrangié par son père, pennant que celui-ci était sous ble, l'influence do la folle.11 appert que tous Jas membres wiles de flys Nouveilss générales.M.DE SisMANOK sirrid.\u2014A le dernière séance du Parlement allemand il c'est pre- duit na Incident aarez vif, Comme M.de Bismarck tevminait son discours, den aifflete ont refgpti eur les banc jusqu'au moment du lps, plus boile ; \u2014\u201c Votre lnprebation, ajouts M.de Ble- warck, marque que vous vous soutes at.toiuts, * Ke, coutinuaut on désignant us député du doigt : ** La créature de Lieu, dit-il, qui se por.met de siller là-bas, ue comumettrait pas une sombluble grosslbreté ai vile v'avait point été troublée par unes paroles !* Les foustionnaires anglais au Caire suggé- rent su gouveruement de omer Wolseley gouverneur géuéral du Noudau, daus le bui de faire compreudre aux habitants de ce pays que l'Augleterre u's pas l'intention d'uban- donner ce territoire avant d'y avoir établi us gouveruement stable.lis préteudent (que tie nowinatiou aursit pour effet d'affaiblis los ressources du Mahdi ot de lui enlover bes sywpatbics do plusicurs tribus.Gladstous w'oppose & oo projet parce que la nowiuation d'un Augluie à co poste serait cousidérée comme uu sugegemont do Ia part de l'Angleterre à prolouger l'occupation de l'Egypte, ce qui eat loin de son idée.CATHOLICISME EN ANGLKTEURX.\u2014 Pour se faire une idée exacte des progrès du catholi- cise eu Auglrterre, où peus consulter avec trait I' « Annuaire eatholique \u201d (Cushntie Directory) pour 1885, qui vieut de parsière.Cette publication, dout l'auteur est le cha- moine Johnson, le savant secrétaire de l'as- chevôché de Westminster, conticut les reu- wolguement les plus intéressants et authentiques.Le Naecré-Collèga compte trois cardinaux suglais.Dans l'empire britaunique il y n \u2018juinse archovôques, quutre-viugts sidges épiscopaux, trente-cing vicaires upastolyjues, 11 y « dans Joltoysume-Uni quarante pairs catholiques, dout treute-trois sidgent dans lu Chambre des lords, La Chawbre des Com- wuues renferme soixante députés estholi- ques.Daux ls Grande-Bretagne seule (c'est-à-di- ve l'Augleterre et l'Ecosse, à l'exclusion de Pirlaude), ily a vingt-deux évêques, deux taille ciny ceut-viugt-deux prêtres tant sécu- liere que régulierset mille cinq œut soixaute- quatre églises où chapollew.Quaraute sauc tuaires nouveaux ont été ouverts au culte depuis l'année dernière.Tous les Ordres reli- Bieux sont representés en Angleterre ; les plus nombreux sont les Bénédictins.CoUHON-DYNAMITARD, \u2014Prés de ln Prairie du Chien, dans le Wisconsin, dit le Mes.vh-cébé, on pratiquait un débouché aur une ligue de chemin de fer.Le coutracteur avait plusieurs kegs de uitro-glyceriue dans Un souterrain.L'autre jour, un dc aes employés alla eu chercher un peu et négliges de fermer la porte en sortaut ; un moment uprès, quel- \u2018jues cochons viurent rôder dans le voisisage vt l'un d'eux se faufila daus la cave où se trouvait la terrible substance.Ua keg était cuvert et messire Cochon ne put résister au desir d'y goûter, La glycerine étaut très douce il penss que c'etait du miel et s'en remplit, Lorsqu'il fut repu, il sortit et se diriges lnentôt après dt côté de l'écurie, où le cou.tracteur avait une quarantaine de chevaux.line sit à courir parmi cux et, comme il s'ar- 1élait derrière Pun des moins patients, celni- 14 lui envoys une maîtrease paire de coups de pied.La concussion détermina une terrible ex- Hlonimn, après laquelle on ue trours plus ves tige, ni du cochon, ni des chevaux, ni de l\u2019éeurie.Mais à l'endroit où s'élevait la bd- tisse on peut voir aujourd'hui un trou profond 60.pieds et d'une circonférence de 200 pivdls.\u2014>- MOT POUR RIRE.Veux plongeurs marseillais se racontent l-u7s proucgees sous-marines.-\u2014Moi, je suis resté, un jour, «juatre minutes sous l'eau ! \u2014Quatre minutes | reprend l'autre en ri- esant.Moi, la dernière fois que j'ai plon- 2% j'y suis resté dix minutes 1,.11 cet vrai *- «ire que je m'étais endormi ! EE Un père bien convaincu préche le mariage à ua lille.\u2014J'ai tou affaire, lui dit-il, et, ni tu veux 1e marier, tu n'as qu'à parler.\u2014Je veux bien, réplique l'ingénue ; mais comment eat ce jeune homme ?Ma chère, c'est un garçon très sérieux.\u2014 Très sérieux !.Alors, fcherche-m'en un witre ! Eutendu sur lo boulevard.extérieur ; Qu'est-ce que tu fais maintenant ?\u2014Je suis entré chez un changeur, \u2014La nuit t Taupin considère avec mélancolie une jure charmante sons ses voiles de flaucée, :ravimeant lentement les marches de la Ma- stelvine pour la cérémonie nuptiale : \u2014Une future belle-mère, pourtant ! Entendu sur le boulevard : \u2014Bonjour, cher.Quoi de nouveau ?\u2014Ma belle-mère est morte.\u2014Platsanterie à part 1.Champoireau se ronge depuis quelque temps et tourne à l'avarice.\u2014Pourquoi fais-tu tant d'économies ?lui demande ea femme.\u2014{'eat pour nos enfants, dit Champoireau.\u2014\u2014Et ai nous n\u2019en avons pas ?-
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