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Titre :
Le Trifluvien
Résolument catholique, Le Trifluvien mène une lutte constante contre les libéraux, les francs-maçons et les sociétés secrètes.
Éditeur :
  • Trois-Rivières :P.V. Ayotte,1888-1908
Contenu spécifique :
vendredi 8 juin 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
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Références

Le Trifluvien, 1900-06-08, Collections de BAnQ.

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[" 12éme Annés.P.V.AYOTTE, Editeur-Fiopriétaire.FORGERONS ET CHARRONS Fer en barre, Feuillurd et Acier, Clous ct Fer: 3 Cheval, Rapes et Limes, Soufllets et Enclumes, Forest (drills) Etaux, filières, etc.Ries, Juib2s eb Moyeux, Ressorts et Soullet de Voiture, Couleur, Huiles ct Vernis, Ete.Nos prix et qualités ot nos termes da crédit déflent toute concurrence.P.A.GOUIN & Cir TROIN-RIVIERES, P.Q.13-7-90\u20141a DOCTEUR P, CARLES, Attestation du Docteur P.CARLES L'un des médecins les plus en renommé de l'Europe, Professeur- Agrégé de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Bordeaux ; Ex-Préparateur de Chimie, de Pharmacie et de Toxicologie à l'Ecole de Pharmacie de Paris Chimiste- Expert des Tribunaux.cas de \"CENTRE Je l'ai administré couramment avec un traitement approprié, dans des phtisie pulmonaire, de chloro-anémie, d'atonie nerveuse, et j'ai constaté guil a contribué puissamiment à relever les forces vitales et à modifier \u20183vorublesueut ces étatsemorbides.- que J'ai expérimenté «st Certainement wu vin aussi agréable que tottique.(signé), Dr P, CARLES.11-10799-1a \u2014 BOIVIN, WILSON & CIE, Montréal, seuls agents pour le Canada et les Etats-Unis.Nous venons de r'ecevoir la chaussure de usage ils peuvent servir, et comment en prendre soin, Prix $3.50 et $5.00 marqué sur la semelle dans nn encadrement d'ardoise, avec le nom des falwicants, Ecrivez pour en avoir un, c'est gratis, CYAILLE ROU-TTE, Feuilleton du TRIFLUVIEN ELIANE 1V (Suite) La retraits de Blanche avait suivi ces jours houreux et on avait amoné pour Fiance d'autres plus heurcux ensors; car elle avait obtenu la permission d> suivre sa cousine au couvent.ot d'y passer aue somaluo touts entière.Là, plus qu'ailleurs, els s'était teurouvéo à l'aise, car uue heure du soli:uds ot do silsuce suffisait toujours pour rauisuer éutour d'elle, semblable à un chœur d'anges iuvisibles, lu cur- legs des pousées célestus.Cutty sorte de facilité qu'ellu possédait pour élever ses pousées et pour aiusi dire déployer saus olforts les ailes do son dwe, était pour notre hérolne une source cachée da bonheur et d furus, dout l'ulFot, semblable à celai ds l'eau vive dans la nature, étiit dy prod are dans son vara stare ans frat:har, une vigueur, ét ua mr ivemsat pasible qui rendaw la vie pres d'ells a la fois auim ss et valu et SLATER pour le Printomps.SO a a) ea) A] [ume aoe] [A TL ps as paie Toe To INT ee RIAD Au Bon Marche.\u201d Seul agit local.Chaussures par la Poste Si vous ne demeurez point dans une ville où il ÿ à une agence pour Ja chaussure \u2018\u201c Slater,\u201d vous pouvez vous procurer ce qui vous convient exacte ment, pour la forme, la grandeur et la largeur, et vous pouvez choisir le cuir que vous désirez, dans les \u201c* Charac- 1 téristics\u201d le catalogue de chaussures [B le plus beau et le plus complet qui ait BH jamais été publié en Amérique.I! dit tout ce qui concerne la chaussure BR se Slater\u201d et décrit dans leurs moin- | dres détails les différents cuirs\u2014à quel SORA AIO yar oe [oT lui donnait à olle-mème uno ju- yeuse indépendance.Lors qu'a cetts trévu de bisulsisant repos sucuédèrout sans trausition au bruit ot une agitatioa inévitables, mais oa contraste heurté aveu les jours qui les avaieut précôdés, Eliane ue parviut pis à cs reju- tor ainsi sans dilliculte dans lo tourbilon,et depuis quarante hit heures, elle n\u2019'éprouvait qu'un étourdissement pénible ot fatigaut Le soir de la sigu stare du coutrat.qui avait eu lisu l\u2019avaut-voille du mirage,olle avait assisté pour la première fois à ce qui lui sum - blait & ro uue grand» rdanion woudsine.Blanch: y avait paru daus tout l'éclat d'une parure qui n'était déja plus velle d'une jeune lille.Eliane elle-mêms s'y était trouvé: vêtne, com > elle ue l'avait jaunis été d 3 sa viv ; et poar la pro nisce lois aussi, olle avait entoudu résonuer autour delle ¢co marmuars d'slairation quiémeut et trouble plus où moins les vœars les mieux gardés.était-elle plus in wo >estblu qu'une autre ?Nous ne le pré endons pas.Mats ea os moment elie au éprouva plus d'ombarrss qu d'orgueil; parue que, s'il lui avait été facile de se séparer du monde, il lui était déplaisaut maiutonaut d'y TROIS-RIVIERES, Vendredi 8 Juin 1900 SOUS VOT' RESPECT \u2014Eh ' la wire Mathurine ! \u2014Tieus c'est loi, mauvais gars, quoi que tu veux ¢ \u2014Vous savez ben, la Marue- ris ?.\u2014Pardi ! si jo snis !\u2026.\u2014Eh ben puraîtrait comme çu qu\u2019elle est vendue.\u2014Pas possible ! \u2014Comuiv jo vous le dis; à preuve quo j'ai vu arriver six voitures longues, lunguos comure d'ivi à votl' té.méme qu'il a fallu gré les chovaux à mattre Franchu pour leur y faire monter la côte en luce chez Justin.\u2014 Ainei !!!.ot, pour lore, qui c'est que c'est que ces gons-lé 7 \u2014 Ah ! dame, jo sais pas.Sou- lowent gu a air de venir do I - ris\u2026 Ça pourrait bou être dus l\u2019arisiens !.\u2014Pulu !\u2026 pourvu qu'ils soient jus liers, cb dunuauts ou pauvre monde !., Ça je vous dirai pas ! \u2026 Lt le gawiu, satisfait du potit ellot qu\u2019il venait du produire, s'éloigua avec l'air important de quelqu'un qui suit aue nouvelle.\u2014Cu que c'est, tout de mème ! \u2014s'écris alors la vieille mère Malhuriue, on csssyont do redros sur son dus voùté, pour lever lus bras au ciol \u2014Ou que c'est ! y n pas un an, la boune dewoisolly de la Maruorie était encore de co monde.Oost elle qui 6tail pas lière, et gricioure, et charitable, ot tout! Toujours un mot d'amitié pour tout uu chacun.\u2026 LL puis, à présent qu'elle est morlu, ga va êtro des l\u2019urisieus, qui n'iront seulement pas à la wesso |.Malheur de malheur, val.Et, ayant ainsi wonologué, lu were Mathurive routra chez ollu pour voir s'il y avait toujours du fou sous sa casse.En Rien de plus joli quo la Mane rie ! Les vieux murs de la vivil'e maison baiguent dans lo canal d'Orléans leur arises moussucs.Toits perdus dans los fouilles, grauds arbres aa front cheau, pluutes sauvages audacieusement épauouivs daus une lissur*, tout cela se rellète trauquillem-nt dans une euu toujours calw-.l'lus loiu, de l'autre côté, c\u2019est la prairie imuwense, pleinu de Hours cha mantes el d\u2019iusoctes dorés qui buourdunueut ; puis, enfin, ln Cens, calto petite riviere, bordee de sautes, capricieuss ot coquette qui trouve woyen, en sou cours de vingt et un kilomètres, d'entrer trois fuis dans lo canal ot d'apporter cacore quelque chore ala Loire.Ah! les vieux mariniers le coutsisseut bisu, ce coiu-là ! C'est là qu'ils s'arrêtent, à l'our- bro des vieux chenes, pour soul- llerun peu avant de crier du toutes leurs forces, dans leurs deux œuius eu coruet, leur appel bizarremsnt modulé : \u2018Uks \u2018\u2026 l'eclusiur !.ohé !1!\" \u201c \u2014\u201cAh ! zut alors ! \u2014s'ésrie en entrant daus le salon do la Mar _ EDITION BI dou\u2014ils sout rion crevauts duns ce pays-làl\u201d Cette rellexiou, faite avoc lu plus pur accent faubourion, mou- tro tout de suite on quelles msius est towabue la jolie Marneriv.Les Suillardou\u2014ils no sout que trois bevrousement |! \u2014 fout, daus la uoblu et fiero demeure, l\u2019ellet d'une pomme de lorro ogarée daus un cerim, Camoloite, leur mobilier ! camuloito, leurs toilettes! camolo\u2018to leur opuleuco ! Oes geus là pourront être aussi rogues qu'ils voudrout, jumais ils d'arriverout à ére distinguos.D'ailleurs, lour fortune, \u2014ils soul riches i trois millious ; si vous ne lo savez pas cuore.co n'est pas leur fants | \u2014lour fortune u ols nequise dans ce Clos- Bercy, oi fe vin natured so fabrique dans uv urrière boutique, uvue do l'eau du Seite, entre vue bonbonuv d'acide sulfurique ot un fugot de bois de campé ho.C'ust cannille,\u2026 wuis co que ça rapporte !\u2026.Inutile d'ajouter que sil stour Suillardou n'uvuil pas ole sou is- lement protégé.au lou de we prélasser À la Marneris, il y u longtemps qu\u2019il lrait dus ch'ius- sons do listère a Mojuu ; mais, vous savez, quand où vst Vônéra- ble de ln respectable loge 4 #4 les C'obetets d'Or.pus touche ! wp \u2014Bh bieu ! qu'y a-l-il?dowan \u2018a lu grosso Murs Suslfirdon, ou continuant à deballur ses caude- lubres\u2026 \u2014Non, vous savez, ce que c'est torduat ! ~Vojous, Timvléon, parle douc, dita sun tour l'énorme Saitlardon qui vonait de s'alfalor sur le canapé.\u2014Eh bion ! limagitoz-vous que le curé de l'endroit viout de pus- sor duvant lu boîte, ct quo tous ces crélins-là lut out dit bonjour L.\u2014l'as porsible, s'évris lu gru- cieuse Mme Suitlardou\u2026, à lu lin du xixs sigulo\u2026 Gt toi, chéri, qu'as-tu fait \u2014 Moi, répondit lu chéri.je mo Suis CALpÉ sous sou UUZ, cowie gi, mou kôpi sur l'orcille\u2026, j'ai fait un porte-voix avec tmus maine.ot j'ui crié tant quo j'at pico ic! et pais jo wo suas Sauvé.lis ou fuisuiout tous uue tête !!! \u2014Décideu-ut, reprit lo digue M Saillurdon, nous aurous di mal à dissiper du prarcillos léué- bres ! Ju vais eu écrire à la Loge, pour quu lus collègues se rondont comte du degré d\u2019abrutissement oul suul encore les campaguos |.\u2014U'vst ça ! apyrouva lu jeune Suilfard ou ; mais vous savez, W0), je trouve que ça sout lu wots, 1ui ! St ou allait faire un tour ?\u2026 \u2018a Quolques lustauts plus tard, Suslfardon pere doanaut le bras a Suilfardon ère, ot 5 vilfardon fils, faisaiont lour outrio dans la cour de la mère Muthüriuv.Ls brave fem avait ea joli- teat raison, tous à l'h-urs, d al- lor surveiller vu case! Toute l'eau s'était évaporcs pendant sa vouvertation avec le gamin, les norie, l'héritier boufli des Suillar- rontror, cou:u3 il ls serait ds sbstituor soudsiuvmout lu bruit d'une fanfaro où d\u2019uu air ds diu- s¢ 4 une welo lis grave dt solou- nulls dout dws ot [a wéwoire se- raisut ¢u sure toutes jomplis.Mainteuaut, prac la premiers fois, dapuis tr ns jours, olls poa- vait ae recueillir, L'agitation nerveuse qu'ellé vunail d'éprouvor s'apaisa, lu distraction qu\u2019il lui avait old i apossibls du wasitréssr lit place a 4x psusi's ot aux priv- rus qui, ou va jour, lui voasient uaturellomvnt à l'exprit et aux lèvres, ot elle so sontit hourousu ds pouvoir «'y livreur poudaut quelques iustauts trauy uilloment et saus coutrainte.Vil Raiyuald, après avoir placé la duchess dy Longviiliors ea lieu du sûreté, avait repris son poste à côté de sa mère, laqusile ee tu- nait auprès die imiries.Appuyé Y [contre ls mur, ot pour le momeat librs ds ass aotious, il n'avait pat autre chose à faire qu'à cousida- rer la foule qui, après avoir péni- blomsnt frau:hi l'étroite entree, so répaudait casuite daus la ss- oristie.Mate, tout en répondaat machinslomsut à buascoup de pouwos do terre cteient sur lo saluts ot recevant un graud nou- bre de poiguées do wain, il ne Lt avait eutrevu daus l'église un petit chapeau rosu qu\u2019il ne voyait pas reparuitre.Lo défilé common.çait pourtaul À s'éclaircir ot, pla- 06 comme il l'était, 11 en aper- cevail auiutouaut In in, nais le chapeau rosu et celle qui lu portait n'étaisut visibles ui do près ui de loin.Bicatôt un jeuue bowme qui paseait dsvant lui, après l'avoir salué d'un sigue du tôte, lui tendit ls muin : \u201c Boujour, Kaynald, ju te félicite \u2014Morci, Horace, depuis quand es-tu à Paris 7 \u2014Dupuis hier, jo suis revenu tout expres, \u2014('eat lort aimable à toi.\u201d Tandis qu'après avoir dit ces uelques mots, los yeux distraits de Rynald roprenaient leur di- revtion prewiere, son interlocuteur se rapprochait de le warqui- «e.Gelle-ci, on l'apercevant, 'écris avec une surprise joyeusu : \u201c* Mousiour de l'révais! Soyez vous étiez absent.le bienveua ; on m'avait dit que | point de seutir lo grailion, et dame, quand los pommes do torre sentoul le graillon, F i west pas content ! siais ls Matharins ost arrivé à temps, (lle n vito rotiré de In oré- waillicre sa vassu recouverte d\u2019un vionx jupon, el A présout, sous l'œil attondri de su maitrosso, Fifi \u2014 unt gorot magnilique \u2014 fait entendre dus grognouvents enlis- faits on proumenant, parmi lee tuboreulus à domi vurasus, sou Muscau rose ot gourmand.ye \u2014Lh bien ! ma bonne vicille, dit d'uu air protuetour Suillardon pôré; voilà quo vous donnez à maugor à votro bustial ?\u2026 -\u2014Comime vous voyez, bou wonsieur\u2026 ~Vous no uous conuniss a pas sans doute ?\u2014Datuo, pas guere 1.\u2014OU'ust nous gui sommes les nouveaux prrroprerictaires du la Marneriv ; Voici ms fowuro, vas - dae Sutllardon \u2014Nalut bon ! \u2014Oui, ot votih on fils, Timo: leon ; il W's encore quo vuze nus.\u2014Onzs nue\u2026ùl n'a pas mau- Valse mine pour ron Ag, \u2014 Oui, et tol que vous lo voyez, il 0's jamais etd baptiso.Vous pouvez constater quo cola no l'u pus ompechd de profitor, \u2014contiuus Suillardou qui preludo À con œuvre de l'instruction ces massey,., \u2014l\u2019as baptisé !.\u2026.s'uvrio alors ou 80 rolovaut ls were Mathurine pas bapliso !.Liens 1.sous vot\u2019 respect, d'ust comuiu not\u2019 coshou .Soulowent il uv s'en vunts pus, lui !\u2026.ton why Sulloqués, rouges commu due voys, snus domand sr leur reste, les S riffardon lireut dumi-tour\u2026 of ln mors Mathurine, rinnl sous sn marmotie, coutinus à écraser sos pommes ds terre, pondunt que lili faisait ontoudre Un nouveau grognement de satisfaction.EN FACE DE L'HOTEL WINDSOR {83, RUE NOTAE-DAMf TROIN-RIVIERES J0S.LAMBERT MARCHAND-TAILLEUR ASSHIHAENT I} PRINTENPS Twoods pour Habillements Twoeds pour Pantalons ANGLAIS, ECOSSAIS & CANADIENS LIGHE SPÉCIALE A PRIX REDUITS Molcsa uvuvelles reçues tous les imuis.Boutons pour Costumes de Dawes où Mussieurs, eur commau de et à très bas prix.Gardez MINARD'S LINIMENT dans votre maison.\u2014Je l'étais, madame, mais.\u201d Rayuald ne songuait nollomout !M, Ilorace de Trévals prononver \u2018le nom de sa cousine.Sue prewicres paroles lui avaiout échappé, mais il enteu- \u2018dit za mère lui répondre : \u201c Vraiment Ÿ Vous élus bien bon ! Kh bien alors, saluez vite nus mariés, puis vouilles, s'il vous plait, retourner près «'olle, ot dites-lni que deus quelques instants, toute cette foule sors évoulée, uous traverscrous de nouveau l'égliso 6 ce sora alors le momeut pour elle de sous rejoindre.\u2014Nous comptous sur vous, bien enteudu, pour déjeu- uer Le comte do Trévale no se fit répêter ni la mission ui l'invitation qu'il venait de recuvoir.J} salus ls marquise d\u2019un air eatis\u2014 fait et diepzrut à l'instant.Bay, nald us lu revit plus que lorsque « un quart d'heure apres (au mo- tauut où lui-même venait de reconduire la duchesse de Long- villiers jusqu'à sa voiture),il aper- out de loin sa cousiue, revenant du fond de l'église, appuyés aur lu bras de celui qui avait ôté la Ré, LE TRIFLUVIEN -HEBDOMADAIRE.- Rédigé \u201cLA VILLE D Uotto villo modèle, quo l'os ont ma FALLS, I 4, offen do grands av intage SHAWINIGAN No 69 on Collaborati on FALLS, PU E L'AVENIR\u201d intonant à Grigor, à SILAWINIGAN 8 À toutos lus olaanos do Ia Sooidtd qui voulont posséder des domtotiros au milion d'une POPULATION qui avgmonto RAPLDEMENT, od dl y vure vu groml nombre do fabriques qui dounsront beaucoup d'ouvrage ot do bons gagos société, qu'ils siont un métier ou nou.SILAWINIGAN PALLS vost situé anx goons do touton lon classes do la + sur lenqbords do la belle rivière St Maurice, on haut do fa cils d'u Deois- Rivières, Sdutis uno lovalité étanche ot salubre.Ello worn un pou do tomps pou mottra d'avoir uno protection « Moaco o quos, d'un systèmo d'éjoûts woiontill que, pour unio ville moderne, Shnwinigen J wimporte quolls villo sa Gennde 04 d'ici du plusiours mullives d'Amos.Fvuod'uu syetdmo d'aquedue qui porn cas d'incoudio, lu lumières élostri d'écolos, égliaos ut do tout co qu\u2019il faut Palle augmonte plus rapidomont que À doux aus, vllo nuen uno population Dos TERRAINS À BATIR, sitnés dans d'oxcollontes Ioontilés, pou vont Otro oblenus à bus prix ol à des CON DIFIONS FACILIS, Los gons qui d'isiront avoir du l'ounploi ot un bon chon-svi dovratont viaitor SHAWINIGAN PALLS immédist«mont, Low Mans ol on é\u2018rivant À Rousoignomonls pouvont 6 re ublonas THE SHAWINICAN WATER & POWER Co,, SHAWINIGAN FALLS, PB.Q 1.6,3m BRIT III INTE OIE DTC ICID IBALL # La digestion diffioile, ÿ La flatulence, H La Constipation, : Les maux de téte conti Inoffen Mnfante commun adultes pouvent les pirormd principales ITITTTLITILITILIZT TXT ILLY: H Contre la lorpeur du foie, i Le tempérament bilieux, PRENEZ LES PILULES DE BRISTOL nuels.Elles sont parfailoment sives, agréables au gout, Leur action est rapide sans provoquer Aucune douleur et elles n\u2019affaiblissent pas.à C'est le reméde le plus sûr qu\u2019on puisse avoir constamment À fa maison, re dense n'importe quelle suison de l'année.A - 4 Los PILULES DI BRISTOL aont en vento Jans toutes les pharmacion, I LDTA TERT ITT ITIL IZ Plombier, GBORGES MORRISSATHE MARCHAND PLOMBIER 35 & 37, DU PLATON TROIS-RIVIERES.\u20140\u2014- Ferblantier, Gazler et Uouvreur.+} > ROORA LAND A2 : POUR LA POSE D'APPAREILS DF OHAUFFAGH A L'EAU CILUDE, A VAI 7018 ET MAGASIN Kournaines, Madialeuwurs, Baine, \u20ac et tous lou matériaux nécessaires à cette ln \u2014\u2014 AGENT Pour les Couvertures et Plafonds Metalliques DE TORONTO.3 292 \u2014jno chercher.; \u2018 Los mariés vonaiont do partir, cers ul d'avoir les youx fixés de- A écouter co qui se disait près de - ct le marquise attoudait pour les vant lui avec une attention wélés lui, wais 1l y doviul tout d\u2019un \u2018 suivre que sa nièce fût revenus de surprise ot vuliu d'inquiétude.cuup lort attentif où entendaut ; près d'elle.Oulle ci la rejoiguit bientôt, ot alors le comte Îlorace de Trévals demanda à lui être * formellement présenté, pregonta- tion dont la marquise sowbls s'au quitter trés volontivrs.Kliano s'incliua, lo remeurcia oncore sans embarras du service qu\u2019il lui avait rendu, pais ellu prit dans la voiture is place que Blanche y «avait occupes une heure aupa- ravaut auprès du sa wère, tandis que itaynald s'ompresssit de venir reprendre la sienue où face d'elle.( La marquise était agitée, mais heurenee, animée, cl, selon son habitude, lorsque tout allait à son gré, cells ne pouvait domeurer on silence.** Pauvre enfaut ! s'écria t-olle, tandis quo ls voiture roulait rapidement.Quel bonheur d'ètru assurée quo ron avenir sora bril- leut ot beuroux |.Comme elle était jolie !\u2026 et lui très bien aussi.Ceux qui ne l'avaient pas en- coro vu J'out mème trouvé très beau, tout le mounds we I's dit.Cependant, c'est tristes au bout du oorapte, bien triste de marier | EUR EF A AIR UHAUD LES louelw, & sa [illo unique, Il faut être mèro pour compreudre co que c'est qu'un jour pureil | Houreusement lu we restos, Kliauw, pour quelque teinps au moins, poursuivile elle en wouriant ot en cssuyant ios larmos qui lui vonsient aux yous, Taunt gue tu os là, mon en- funt, i] me somble que j'ai oucore une fio pres do moi.\u2019 llisne baiss avec émotion la main do sa tante, et celle-ci ue s'aporcut pas du (rossulllemout w'olle venait de causer à son ils.An retour, la marquise trouva trop de choses 4 faire pour pouvoir se laisser allor à l'atteudris- soment.Tout avait été admira- blermment disposé.Los salons remplis de fleurs, les grandes feuêtres ouvertes, daus ie jardin une char.maute musique exécutée pur un orchestre invisible, tout avait un air de lêle que uous regrotions pour notre part de voir peu à peu dieparaître de la plupart des jours de uoces dans lo grand monde.(A suivre.) Miwann's Lisiuune l'ami du bûcheron et du coureur des bois, i LE TRIFLUVIEN, V endr edi 8 Juin 1900 Lis TRIFLUVIEN JBN LL BriddsDIMADLLIR K NPRIMé ED PUBLIÉ PAR V.AYOUTE, 131 & 173, RUK_NUTRE-DAKK TROIS-RIVIERES ABONNEMENT SIX MOIS.\u2026 EDITION HEBDOMADAIRE Un An-#1.00- Six Mols.ECuts Biriotement payable d'avanoe.; dra di by re a ae un mots avaut l'expiration de son ursée, uuemout conbiuuers tuut quo les arrorages ne crous pas payés s'il y où de TARIF DES ANNONCES Ls aununces seruut tuisôes sur Nuwparell nus auditlons saivastus i Première !usertiou, par Mauo.Lusvrtions eubetquen pe Uuuditious spooiaice pour wuuvuovs & long ture, | Toute cuwtutmication conceraunt l\u2019adusl- wistration doves lie sdrodsou a P, V.AYOTTE, \u2018Drois-Bivièrer, rar LE TRIFLUVIEN Vendredi 8 Juin 1900 rt et lu conflit qu'elle évitait hier vient de lui-même à elle, apporté peut-être justement par ce dernier buage que son aveuglement et sun iuertio ont laiese monter à l'horizon.Lo plus triste dans tout cela, c'est de peuser que sous avons, officicilement, uctivemeut «t di ructement, participé à cel odieux attentat, que nous avous accueilli sis rougit, que dis-je ?avec transport, les éloges du bourreau à l'adresse de ceux des nôtres qui l'ont aidé à supprimer vio'emmert doux pulites républiques ue de- mundaut qu'à vivre, dunes la paix et lu simplicité de leurs mœurs, au graud rolvil du lo liberte ct de l'iudépeudunce.Nous cn svions pourtaut dejà assez, pour attirer ur nous lu colère divine, de la souveraiue injustice commise au détriment de no.corcligiounaires, au Manitoba.li.LIANE.\u2014\u2014 0 -G\u2014\u2014 A deux reprises, lu Parrie s'est vautée de compter de nombreux membres du clergé sur sus listes NEGLEMENT DE NULLE d'abonnés.Du quel cle gé?l'as du clergé catholique, si vous vs jugeons par le diocèse des Trois- Le coufrèie serait probablemeut bien embuarruete de publier les nows de ces \u201cmembres du clerge\u201d encourageant un journal qui traite comme l\u2019on sait lu question des \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 La coupe se remplit Voilà les Auglsis rendus à Prétoria C'est la fin: de lu guerre régulière.ll est à présumer qu\u2019il y aurs encoro des cscarmouchee, peut-étre même des opérations de lougue durée, qualifiées de guerre de guerilla, mais de bataille rangée, de gros cngugewent, il n\u2019est pas probable qu\u2019il y en ail duvau- tage, eauf peut-être un deruier eflort, uno dernière protestation par le fait urmé, de lu part des L'honorab'e sévateur TA.Ber nier, du Manitoba, à fait vendredi dernier, devant le club Morin, A Montréal, une magistrale confe- reuco sur lu question des écoles ét le compromis Lourier-Grcen- Way.Noul le manque d'espace uous u empêché d'en reproduire l'analyse duns notre dernier nu- wéro.L'hovorable sénateur, dont l'âge n\u2019a puçatteindre l'ardour, à parwi les lalyues, en ce qui con- cerue celte grande cl importante question, tue antorité égale a celle de M.l'abbé Cherrier parmi le clergé.ll u ussislé aux origines du ce conilit, il l\u2019a suivi de phase en phase, il s'est en quelque sorte identilié avec cette question, fui- saut, aveu un courage cl une voustauve dignes de (ous les élu- ges, les combats nécessaires au triomphe de lu cause sainte.Ce sont ces péripéties d'un dra- tue qui u's pas fini de passionner l'upivion que l'hou.M.Bornier o Boers, dans la région diflicile de Lydeuberg, Voilà douc encore nue luis le droit abowinablement livré à lu force, suus qu'il se soit (rouve une pation génercuse pour s'interposer et rendre a l'Angleterre le service de l\u2019empècher de commettre celte uouvelle injustice.Ainsi le veut le droit public neu- veau sorti du lu Révolution.Autrefois, vu ee battait pour dus idées, des principus, des causes euintes, des sentiments d\u2019hou- déroulées devanl son auditoire, avec une autorilé, une connaissance dus details los plus intimes, uu bonheur d'expression qui lui out attiré lus sympathies de toutes les pureonues préseutes et ont rive leur attention au sujet deve- lopj 6 pur l'orateur Voici cel exsporé tel qu l'a anua'ysé le Journal, de Montreal : Quand lo rénateur Bernier se leve jour proudre lu parole, toute lu salle éclate en appluudisee- ueur ct de fierté légitime qui tienueut au cœur d- tout humme bieu ue.Aujourd'hui, où se bat pour dus intérêts, du wmercanli- lisme, des exploitations, Ou accapare, au profit de ces interés, et si les victimes ont le mauvais goût de regimbur, on cogne.Lo droit, la liberte, l'indépendance d'autrui, bah ! qu'est-ce que vela?Des vicilleries,des cobses mortes ! Nous est avis, pourtaut, que celu demeure, que le droit weurtri, que la liberté violentée, que l'iu- dépeudunce réduite sous cause a l'état de servitude, vaincus daus la contingence, vout reprendre leur place dans 'abeolu et plu- nent de la comme une wenace sur la tête de leurs pertéculeurs.Las lujuelic-s des collectivités fur- went au dessas d'elles des uua- ges que la paticuce diviue laisse accumuler, mais d'uù, le moment venu, la justice'abrolue sait aussi dégager lu fovdre.11 faut vier tout l\u2019ordre provideutiel [pour arriver a se rassurer a cet égard.Ainsi, preuez cette abominable.L'Angleterre à triomphé, suit.Les gouvernements des graudes puissances, résistant à la poussée de leurs peuples, out assisté, impassibles, à ce duel inégal.Et puis ?.\u2026 Eh bien, entondez ce qui se dit, voyez ce qui se passe, et faites simplement usuge de votre bon seus ct de votre sens d'observation.L'Augleterre ?Elle vient de b'attacher aux flancs uue nouvelle Irlande, quaud déjà elle en favait trop d'une.L'Europe ?C'est tout un remuc-ménage qui se prépare là-bas, daus cet Orient fataliste où le puiesauce diabolique encore par de si fortes étreintes, guerre tient wents, et lan dart vue ovation des plus enthousiastes.Lu commençant, l\u2019uraleur se dezlare confus de cet accucil chu- leurewx.\u201cJe ne puis que vous en remurcier, dit il, de mêtue que de l'utmable in itation que vous avez bien voulu me faire de venir vous adreeser la parole sur une question qui me tient au cœur Nu vous attendez pus a trouver en moi Un vraleur : mais ju Vous apporte la parole d'un homme couvaineu el qui n'a jatuais tourné le dos à ses concitoyens ; je viens vous dire les souffrances qu'endureut nos fréres du Mani- tol a; je viens au nom d'un grou pe de Canadiene-Îrancais qui écrivent, daus ce pays lointain, une bel & puge d'histoire.Ce pays, messieurs, à été longtemps entouré d'une sorto de lé- geude ; mulheureusement vetlo legende tremble subsister, et il est péuible de voir nos compatriotes de la province de Québec aller se noyer dans le pays cosmopolite des Etats Unis, au lieu du ve nir s\u2019établir au Manitoba ou ils nous seraient d'un si grand secours Caus la lutte que uous sou- tunons.C'est our les bords de la Riviè- ro Rouge qu'est név cetie question ecolaire, à la fois religieuse et nationale, dont jo dois vous ¢n- treteuir ce soir Vous wu'en êtes donc pus fatigués, vous, de cette question comme laut d\u2019autres, hélas ! J'en suis heureux, et je vous eu rennrcie au vom de mes compatriotes.L'orateur fait alors l'historique des débuts de lu question, Greeu- way, alors duns l'opposition, garantit solennellement aux catholiques leurs écoles et leur langue, et le vote catholique et français le porta uu pouvoir, Greenway était un libéral Une fois arrivé, il viola toutes ses proumeéss et Ja lutts commeu- Maintenant, il s'agit de so demander : où eu élions-nous en 1896 et où em sommes-nous à l'heure actuelle, avec cette question ?Les adversaires prétendent que veudaut 6 ans, do 1890 à 1896, les conservateurs n'avaient rien fait pour règler la question Ceci vst une fausseté.Il ost bien vrai qu'ils pouvaient employer le remède du désavœu ; mais, cu cela, los libéraux comuie les conservateurs doivent porler leur part de responsabilité devant l'histoire.Uà en étions nous ou 1894 ?L> terrain était débluyé, grace nu jugement du conseil privé eu faveur des catholiques, ct la ques lion pouvait être facilement ré- gléo.L'Ordre répatateur reco - paissait nos griviset lu loi ro paratrice mettait lo gouverue- ment du Muuitoby en mesure de nous rendre nos droits.Le bill remédiateur a été tué, grâce à l'obstruction du parti libo- ral, On à prétendu que cette lui aurait douné lieu à dus procès.Cu n'est pus mon opinion et il est plus que probable que le gou- vernoment local se serail sou- wis.Depuis 1896, nou seulcinsut uous n'avons rien gagné, mais uous avons reculé.M.Laurier, malgré ses belles promesses n'a rien régle.Quand les libéraux parlaient dus bonves dispositions de Ureen- way, ils vous trompaicut.lei hon.Seuuleur cite plusieurs extraits deu discours du Greeuway et de Cameron, à partir de 18Y5, prou- vunl à J'évidouce qu'il n\u2019a ju- mais ou l'intention de rendre justice aux catholiques.Greenway a toujours cu une politique perfide, i Pendroit des culholiques.Ces deruiers, comme ou le sail, no soul pus riches, on général.Soutenir leurs écolos publiques élait trop onéreux pour ces pauvres gens.Alors le gouvernemeut a dit: fuites des concessions ; pourvu que vos instituteurs assermentout des formules déclarant qu'il n\u2019y & pas eu \u201cd'exercices\u201d religieux pendant les cluvses, vous aurez den octrois.C:s pauvres gens so sonl laiseés prendre, et quand est venu lo temps, on s\u2019est aperçu que les formules dissieut pas \u201cd\u2019enseiguement\u201d religieux, co qui est bien diflérent Les insliluteurs sout obligés d'assormentor cola; de sorte qu'aujourd'hui, ces évoles sout vratiquemont dus ecoles neutres.Lu gouvernement a atteint 505 but.LIES DEUX CUTES DU Ps3EU DO REGLEMENT Uv lomoux réglemont Luirier Greeuwuy à un côté legal et un cold pratique.Légalement, il n'est gue la cous lirmation du privcipe des lois niques de 1890 Le peu qu\u2019il l'accorde, nous pouvious l'avoir, vnuous soumettant à la lui de 1890.: Le règlement pormet l\u2019eusei- nement religieux après les clos: ses, c'est-à-dire après 3 30 heures.Or, après 4 houres, à la fermeture des classes, rien au monde ne pouvait empêcher les comuissai- res de se servir des maisons d'\u2019é- colo pour des fius d'eussiguemenl religieux, (out comme ils ont le droit du los prèter pour d'autres fins.Ces évoles sont douc neutres de fait.Ou dit que ce règlement pormet l'enseignement du frau- çuis.C'est encore faux.Pour le prouver, l'orateur fait circuler daus l'auditoire la listo officielle, fournie par lo bureau des écoles, dus livres qui sont en usage dans ces écoles, l] n'ya pas un seul livro français daus toute cette liste.11 y à 3 livres bilingues, c'est-à-dire, moitié français et moitié angluis ; minis ces livres ne servent que comwe mirhode pour faire mieux app eudre l'au- glais aux jeunes enfants français, tout comme on omploie l'allemand où sutres langues dans un but de méôthode, L'orateur cite aussi les déclarations de M Oumeron, le l\u2019rocureur Général, quand il a commenté cetle clause, qui conlirment entièrement cel avancé, L'hou.sénateur énumeére ensuite tout ce que dounait le bill rémédiateur, et déclare qu\u2019il rendait aux catholiques tout ce qui leur avait été enlevé par les lois de 1890.La grande objection des advercaires, c\u2019est quo la loi rôpa- ratrice ue pourvoyait pas aux fonds nécessaires à l'entreticn des écoles.Cola, on ne lv pouvait pas, mais ou pouvait affecter à cotte fin les terres destinées au fouds de l'éducation, qui sont sous le contrôle du gouvernement fédéral.D'ailleurs, quaud bien même la loi u'eùl pas pourvu à l'entretien des écoles, c'était déjà uu gracd soulagement pour les vatholiques d\u2019être débarrassés dus taxes pour les évoles ueutres, Avec le produit de ces taxes, ils pouvaient soutenir lours booles.Un crie aussi, en cerlaius quar tiers.qu ler catho'i.(u8 bout sulisfaits de leur condition actael lo.C'est encore ube fausseld, Si les catholigues resteur en apps ro pee tranguilles,cest parce qui 8 manquent de ressuurces pécumial- Tes.C'ust pour cela qu'en certains endroits, où à accepté un \u201cmodus vivendi.\u201d ; 11 est un fait récent qui coulir- me cet avancé.Les crtholiques de Winnipes paient par année $7,000 pour les éco'es publiques, ol touticnnent en sus | :urs éculus.Uc dernièrement, ils se soul adregés au bureau des évolrs publiques ; ils éturent prêts à con- côder jusqu'aux dernières limites.Le bureau n\u2019a pus voulu rien entendre ; on val allé même jusqu'à poser comur couditio.des lover le crucilix dus murs des écoles ot d'obliger les religieures iustitutrices à quitter lour costume religieux.; i On nous a dil aussi: mais Vous avez lo droit de prier daus vus éco es.U.i, c'ust vrai, wais il faul bien so comprendre.Avant ou après les heures du classes.Su lus onfauts vouleat prier avant les classes, il faut qu'ils se reudunt à ÿ houres moius au quart lo matin.Co n'est puslà c: qu'un appelle uLe école catholique ; car durant les heures de clasres, tout ensvigne- weul religieux cl loul vxerc'ce cout banuis de l'école.En termes éloquents, l'orsteur muutre ce qui constitue l'école catholique ; lu religion doit planer au-dessus de Loutes cciences ; gu Manitoba, c'est défeudu par co fameux reglement.Mais il est un autro défaut dans ce règlement.11 dit qu'il Frudra 25 vnfauts catholiqurs, daus les districts ruiaix et 10 duus ls villes, pour avoir droit À un ine- titulour catholique.Ur, de pur la loi du Manitoba, là vu il ya 10 uulants, on à le droit d'avoir uve évole.Quelle «sl lu conséquence do cela ?C'est qu\u2019à un cudroit où il y a 15 enfants catholiques ot 10 enfants protestanta,ou établit auv école publique, et les psronts sout obligés d'y envoyer leurs eufants ou de les laisser 1guoranuts.Quoiqu'en disent es journaux libéraux, la question n'est pas règ ée.Lu loi du [8J0 à bien été changes dans les Lerues ; mais nou dans sou essence.À cu propos, l'orateur cito un discours du procur ur géuéral Cumerou, vù il déclare eu pleins Chambre que le règlement Laurier est au triowphy incoutesta- ble pour lo gouvernument et la jo\u2018itique du Manitobs Il vite at ssi deux articio de la \u201cNorth West [tes isw\", l'.rg vue atlit à do l'archevèque d- 3t Bu silaue, ou «1 est dit que ce règl ment ue 1égle sien.À l'heure actu-lle, La question est waluds s'ecrie M.Bururer wnis elle n'est pas morte Les catholiques soul duvtdu> plus qu» jamais du voutinuer Ls lutte ot dy ue lu ves-er que lorsqu'ils auront obtenu justice».ls gouveruomen* fédéral à toujours juridiction dans ia matière et le jugement du Cou- seil privé lui trace vlairemuat la voie qu\u2019il doit suivre.Au cours d'uue répuuse à une interpellution relauve à cotlo question, M.Laurier a sugguré d'en appeler au guuvernement pro viucial, J'espère qu'on ne le fera pas ; car ce serait rometire encore tout eu question.Nous n'avons aucun appel à faire.La question à lé jugée ; vous avous eu gain de vaueu ; lu devoir du gouverue- ment est du foire exécuter ce jugge- ment, On dit que nous sommes divisés ; c'est malheureusement trop vrai.Quaud les persécuteurs out vu que lus persecutions ne nous lassuieul plus, ils out employé lee grands wmoyeus.lls ont semé l'or et plusieurs se sont laiesés preudre et nous ont tourné le dus.Cependant, ues droits resteut debout ; et nous combal- trons jusqu'à 'a lin.Comment sortirons-nous du là il n'y a qu'un woyeu, c'est du uous tenir sur Je terrain constitu- tionuel.Nous sommes la minori- t5, il est vrai ; mais partui les Au- glaie, nos alliés, il s'est Lrouvé des esprits assez larges pour prendre notre cause on main.las deux chofs actuels du parti couserva- teur, Sir Charles Tupper et Sir MucKeuzie Bowsell, out été de ceux-là et nous avous encore con- liance en leur droiture.À nous d'en proliter.Cette vibrante hi- rangue, dunt nous uo donvous qu\u2019un bieu pâle résumé, à soulevé à moiutes rvprises les applau- dissemonts de la ealle.L'houorable L O.Taillou, ap- pelo a grands cris par l'auditoire, vrouonos un discours vibrant du patriotisme le plus pur et le plus élevé.Répondant à ceux qui lui roprocheut de parler trop souvent de la question des écoles, il explique pourquoi ils ne veulent pas vntoudre parler de cewsujet brûlant.C'est qu'ils out houle de leur trahison ot de leur lächeté, IG @ a ~__.(fr la boite ou & boites pour $2.50.Victimes rosé, sévit autant parmi le beau sexe que © Tous les jours on rencontre des personnes chancelantes, cevoir.Elle sont les images vivantes de la souffrance et de lu douleur, ct puurta: L ¥1é, Elles ne doivent pas ignorer que la guérison, le retour à la santé, à la joie, au bonlieur, aux vraies WE Des échantillons sont tenant une grande quantité de bons conseils, certificats, etc, Nos Médecins Spécialistes solgnent les homm et vous pouvez les consulter au No 202 rue St- de 2 à 5 heures P.M, et de 8 à 10 heures P.M.LA COMPAGNIE MEDICALE FRANCO-COLONIALE, - A compagnons, jours fatiguée pour un rien.de têle fréquents ainsi que d liota pas.pifules.-ma pâleur se dissipait et fats plus de gofit ponr l'usage se ce merveilleux el Je dols mn guérison aux PI sou se présentera, MR.J \u201cLa vie de l'atelier, l'air Je sentais mes forces m'aba suis à vue d'œil et j'éprouva bien, Je sentais du dégoût 1a bienveillanie influence nant un homme nouvel.Les Pilules de Longue Vie du Chimiste Bonard sont en vente dans toutes rmac fournis gratis sur demande, ainsi qu'un pamiplilet con- sur l'efficacité de celte merveilleuse préparation, es et les femmes également Denis, de 9 hrs.A.M.à midi, - 202 rue St-Denis, MONTREAL.némie i COMMENT DEUX PERSONNES OBTIENNENT A UNE GUERISON PERMANENTE AVEC LES PILULES DE LONGUE VIE.L'anémie qui tue le sang, qui rend morose, qui donne une couleur de cadavre au teint le plus frais, le plus hez les homnies, et avec une rage inconcevable, ; Épuisées et dans un état de débilité facile à con- jouissances de la vie leur est offerte, ct que comme les deux personnes dont ous publions ici le témoignage, elle se guériront en Écoutant les conseils d\u2019une sage expérience et en prenant le remède qui « guéri leurs MELLE BLANCHE PARE une jeune fille bicn connue à MontrCal, nous Écrit : \u2018Depuis l'âge de 15 ans, je commençai à montrer des symp- ) tomes de fuillesse et d'unénie.- ulnes.Mon appétit commençu À faire défaut et mes vivres nie fatigutrent beancoup.J'employai diflétents remèdes palentés et je consultai plusieurs médecitis Anais sun condition ne s'amé- Un jour une de mes amies Mme Audetie, me recommmbeie d'employer les PILULE VIE, disant qu'elle avait élé puérie complètement avec ces J'en achetai trois Deltes que j'employni scion les ditec- tions, Après la première boite je constatai ine amétioration, fuite samé, je ruis forte, prasse et roupeaude comme vous pouvez voir par le portrait que je vous ex pédie avec la présente, et je ne cesserai jamais de les tecommuander lorsque l'occa- fait que tous les remèdes que j'albiworbais ne me fai de distinction aucune, et j'étain d\u2019une subitude qui m'luquiétait autant que ma famille el nes amis, Non je ne le croirai jamais, ct je ne saurai vous dire tonte ma reconnaissance, quatle je conimençai À constaler que sois VIE, mon état s'améliorn à vu tel point que je suis mnînte- j'engrnisse et que mn digest amis ne me reconnaissent plus, six bolles de PILULES 1 ur accomplir celte cure merveillense, que je suis tenté de un.iferde miracle, et je bénisia Divine Providence qui w'n inspisé de prendre de votre remède.nt leur état n'est point déses- Je devius pue faible et à Éprouver des m Je commengai on donlenss dans le dos et dans les S DE LONGUE ma digestion me fatiguait moins, faire mon ouvrage, Je continuni asède et aujourd'hui jé suis cn par- LULES DE LONGUE V MELIR BLANCIE PARE, .A.VOHL Dentiste-Mécanicien, nous écrit : enspesté qu'on respire metunient.ndonper petit petit.Je minigris- is une irritation fort coucevable du eut atcun vais envie pour mon Lravail, je n\u2019a es PILULES DE LONGUE que mia vigueur csi revente, que don s'opère adisirablement, Mes E LONGUE VIE ont suffi J.A.vor, les pharmacies au prix de 50c Nos droits ont été attaqués dans ce que nous avons de plus cher: Notre langue et notre religion, el nous serions assez dégénérés pour courber nos fronlx sous l'outrage?Non, nous cu u vins, les conservateurs, nous ne somules pas «l-s- cendus assez bas pour cela.Neus voulous que nos alliés ang'iis nous resbucteul ; mais pour cela, il faut leur prouver qu'ils ne s\u2019ox- posent pas inutilement pour la défense de nos droits, en châtiaut comme ils lo wériteut les drofbres et lus trausfuges de 1896.Kn pas- sanf, l'ancieu ministre fustige eu termes vigoureux lu couduite pur- lide de Sir Wilfrid Lari r, ob ses dernières paroles sont couverles ar les applaudissements de la calle.BULLETIN POLITIQUE Du Mail an! Empire : On aunouce maintenaut que M.James Somerville, M.I\u2019, pour Wentworth et Brant nord,» decidé d'abandonuer la politique.« Lin liste des retraitauts se compose ainsi Thos, Brin, Wentworth sud.James Somerville, Wentworth nord James Livingston, sud ; D.K.Erb, I\" rik sud ; William Peterson, Grey nord ; Archie Campbail, Kent; J.G Snetsinger, Coruwall ; B.M.Britton, Kiugston ; M.Paterson chercho un autre siège, probablement
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