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Titre :
Le spectateur canadien
Éditeur :
  • Montréal :C.B. Pasteur & co.,[1815?]-1829
Contenu spécifique :
lundi 11 septembre 1815
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Spectateur (Montréal, Québec)
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Le spectateur canadien, 1815-09-11, Collections de BAnQ.

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[" RESPICERE EXEMPLAR VITÆ MONUMQUE.Hor, k Canadien.TROS TIRIUSVE MINI NULLD DISCRIMINE AGETUR.Vin \u2014\u2014\u2014\u2014 MONTREAL, LUNDI, 11 SEPTEMBRE, 1815.me \u2014 \u2014\u2014\u2014 No.16.Vot.III.MONTREAL: \u2019 / ere 20lANgE, v\u2026.ve JMPRIME ET PUBLIE * PAR C.B.PASTEUR, & co.M.DE BOUGAINVILLE.RUE ST.JACQUES.CONDITIONS, Lr prixdela souscripticn est de Quinze Chellina put année, lorsque le Papler est livré à Montréal, | on envoyé en Campagne par occusions et de | Quinze Chelinset les frais, lorsqu'il est envoyé par la postu, payables de six mois en six inuis et d\u2019avance.\u2018Ceux qui veulent cesser de souscrire sont obligés d'en donner avisau moins un mols avaul leve dute échue, uutrement Îls sont censés continuer._ VENTE PUBLIQUE DE Marchandises Seches, Importantes et de Prix.Au Magasin de Messrs.ALLIsoN, Turser & Co.No.119, rue St.Paul, LUNDI le 2 d'Octobre prochain, sera VENDU positivement sans réserve, pour clore des consignations, le reste de leur importation du Printemps, et toute celle de l'Eté, qu'ils viennent de recevoir, consistant en environ 200 Balles De Marchandises de Toile et de Coton, de la description suivante, Draps superfin, second et commun, Casimire, hunter cloath, Toile à draps, brune et blanchie, Grosse étofte de toile et de coton, Cotons rayés ct par carenux, Calendcrie, bleue et rouge, Etoffe frappée et rayée du Bengal, Derries, bleu, Toile d'Irlaude, Toile écrue, Mouscline unie et de gout, .Coton imprimé, Shaw's d'imitation, Coton à chemise, Ginghams, Coton croisé de Bandannas, &e, &c.Le Tout scra vendu par balles.; Il sera distribué des Catalogues impri- tés et les patronsdes Marchandises, pou- ront êtr: vus, une semaine avant la von- te, en s'adressant à Messrs.Allison, Turner & Co.ou aux Lacanteurs.La Vente commencera à DIX heures, ct continuera chaque jour jusqu'à ceque le tout soit vendu.M.C.CUVILLIER, & Co.E.& C.- 26 Août.1815.4wl5 | A VENDRE AU centre du Village plaisarit et florissant de Terrebonne, un EMPLACEMENT de 160 pieds de front, sur 60 jets de profondeur avec une excellente MAISON de Pierre, à deux étages, de 55 pieds de longueur.La situation est très avantageuse pour les affaires et très bien adaptée pour un Marchand de campagne, ou pour une famille qui désirervit sc retirer à lu Campagne.Pour les particulurites s'adresser à HENRY MACKENZIE, Ecr, a Mont- séul ou au Soussigue à Terrebonne.| DAVID .THOMPSON.| 12 Août.15tf A VENDRE 4 ou 500 QUARTS de POMMES FRANCHES Bourassas, Fameuses, Grises, Ruincttes et autres qualités, livrables duns le mois d'Octobre prochain, et une quantité de CIDRE du Pressoir de la Montagne, S'adresser au Sousigné sur le Nou- teau-Marché, A.BELANGER.Montréal, 2 Septembre, 1815.15tf CEEMMENT publié etd vendre à cette lunprimerie, CANADIAN INSPECTOR, No.I.; Lontaining a Collection of FactsConcerning the Governmrmit of SIR GEORGE PREVOST in the Canadus, A Let those who reprimand their brothers, \u201c First mend the faults tuey find in others.GAY.WU que Marie Thibaut dite Labbé ma Femme, s'est absentée de ma\u2019 maison sans cause légitime, il est par les présentes Aéfendu a toutes personnes de lui avancer en mon nom.-.CHARLES BOISSEAUX.Montréal, le 2% Aout, 1815, Je voudrois rassurer les vicllards dont lu tête est branlante, pur un autre es- emple de longévité.Le célèbre Nuvigu- teur Bougainville, que les sciences et ics lettres ont perdu l'année derniere (1811) à lâge de 86 ans, étoit depuis bien des annéessujet à cette incommodlité; su sunt n\u2019en étoit pas moins bonne, et son esprit aussi aimuble qu'étendu n\u2018eu avoit pus souffert.Personne n\u2018étoit d'une société plus douce; cependant il éroit \u201cvif, ct duns sa jeunesse il avoit été colère.J'ai entendu raconter au Maréchal de Lévis, dont il avoit été aide-de-camp pendant la guerre du Canada, qu'à l'attaque tre- vive du fort de Ticonderago (Carillon).auquelles Anglois donnérentinutilement plusieurs assauts, M.de Bouguinville reçut, au plus fort de l'action, une balle uufront qui lerenversa.Unofficier qui le vit tomber, s'écria en s'adressant à Mr.de Lévis, qui étoit peu éloigné ; \u201c\u2018 Ah \u201cmon Dicu ! ce pauvre Bougainvilie \u201c* vient d' tre tué.\u2014Eh bien, on l'enter- \u201c* rera demain avec beaucoup d'autres,\u201d répondit froi-lemant le géncral, qui lui étoit cependant fort attaché, mais qu: dans un pareil moznent, crzignoit, en pa- roissant sensible à cette perte, de décou rager les soldats.Mr.de Bougainville n'étoit qu'étourdi du coup, la colère lu: rendit lu parole : ilse releve en disunt : Général, il me semble que vous vous \u201c consolez bien aisément de wa mort, \u201c* pourtant vous ne me ferez pas encore \u2018 enterrer cette fois-ci, Mr.de Bougainville m'a dit qu'un des usages qui l\u2018avoit le plus étonné dans ses longs voyages, c\u2019étoit la coutume établie à Otuliti et dans les autres iles de cet art chipel, de saluer ceux qui éternuvient, en leur disant: Dier vous bénisse ou quelque chose d'équivalent ; il lui Fut ini possible de découvrir l'origine decet usa- se.quel\u2018on attribue généralementen Europe « une maladie pestilentielle dont l\u2018éternucigent étoit le symptôme.Mr de Pougninville avoit dès sa jeunesse le goût des ;zrands voyages.Pendant qu\u2019il étoit en Canada, il avoit formé le projet de traverser le continent del'A- inérique jusqu'aux bords de la mer Pacifique ; malheureusement la guerre Fen empêcha : son journal cût été d\u2019un tout autre intérêt que cclui du sec Macken- zic.\u201c (BouvEsIns et PonTRAITS) par Mr.De LEVIS.Bons Mots du Médecin Bouvard.On sait que lu mode exerce à Paris son empire sur la médecine comme sur tout lereste.Or, il fut un tems où l'ê- corce pyromidale étoit en grande réputation ; on la prenoit en poudre, en éli.xier, en décoction, méme en bains: Elle étoit bonne pour les nerfs,la poitrine, l'estomac ; que sais-je ; c'étoit une véritable panocée.Au plus fort de la vogue, une de ses malades demandoit à Bouvard si elle ne feroit pas bien d'en prendre : \u201cPrenez, madame, répondit-il, & et dapûchez-vous pendant qu'elle guérit.\u2019\u2014Lorsque Barthez, fameux professeur de Mont Pelliér, arriva à Paris, il excitu un enthousiasme presque universel dans le grand mionde ; c'étoit un homme savant et spirituel, mais qui avoit plus de théorie que de pratique, et qui -devoit tout cet éclat à lascule guérison du comte de Périgord, commandant : de Langueda.Bouvard voyvit avec quelque jalousie s\u2018*lever une réputation qui menaçoit d'éclipser la sienne.On lui demanda ce qu'il pensoit du nouveau venu, \u201cCe que je pense de M.Barthez, \u201c répondit-il avecson air grave ct malin, \u201c c'est qu'il a bien de l'esprit, beaucoup \u201c de connoissances, qu'il sait berucoup * de choses et mème un peu de médeci- \u201c ne.\u201d\u2014On attribue un _mot encore plus piquant à Bouvard.On prétend qu'il répondit au Cardinal de **#, prélat peu r'\u2018gulicr(d\u2018autres d.sent à l abbé Terray, ) ui se pluignoit de souffrir comme un amné: \u201cQuoi ! déjà.Mon Seigneur ?11 Pour moi, je crois bien qu'il a pu dire cela d\u2018un de ses maludes, mais non pas de lui.Mr.De LEVIS.\u2014 Un Roi qui aimoit l'Astrologie, avoit toujours k ses côtés un Astrologue, qu'il éonsultoit dans sespeines.Un jour qu\u2019il alloit à la chussy, le temps changea tout d'un coup et menaçoit de l'orage.Ce Prince craignant d\u2018être surpris par le mauvais tems, consults son Pédagogue, qui lui promit du beau temps ; mais Lair s'épaiss.ssant toujours, le roi, qui ne s'en rapporta pus absolement à l'avis du Pé- contra peu de tems après, conduisant son ane, s'il ne pleuvoit point ?\u201cSire, répon- «\u20ac dit cet homme, j'aurons de l'eau sans \u201c doute ; car j\u2018apperçois trembler les \u201c\u201c oreilles de mon baudet ; c'est un pré- \u201c* suge assuré.\u201d offet de pleuvoir : et l'Astrologue confus de se voir compromis avec l'âne, qui l\u2019emporta sur lui par cet événement, en pâlit de chagrin.Le loi, qui, pour avoir été trop crédule, essuya le torrent de la pluie, chassa de son palais tous ces faux Astrologues, bivn résolu de référer en pareil occasion l'avis d'un dae à celui de tels Docteurs.Un Ministre de Lours XIV disoit à cu Prince, devant Pierre Stuppa, Colonel du Régiment des Gurdes Suisses, qu'avec l\u2019or et l'argent que les Suisses avoient reçu des roisde France, on pour- roit paver uue chaussée de Paris à Bâle\u201c * Cela peut-être vrai, Sire, renliqua le \u201c Colonel ; mais aussi si on pouvoit ras- * sembler tout le sang que ceux de ma \u201c nation ont versé pour le seryice de \u2018 Votre Majesté, tt des rois ses Préd- ** cesseurs, on pourroit cn faire un ca- \u201cnal pour aller de Paris a Bile.DE BUONAPARTE, DES BOURBONS, Et de la nécessité de se rallier à nos Prine ces légitimes, pour le bonheur de la France et celui de l'Europe.PAR F.A.DS CiJAFRAUBRIAND, PARIS, 1814.(coxcrustox.) Après ces considérations particulières, il s\u2018en présciite d'une nature plus élevée, et qui seules doivent déterminur les puissances coalisées, 3 ne plus reconnoitre Buonaparte pour souverain.Il importe au repos des\u2019 peuples, il importe a la sûreté des conronnus, a In vie comme à la familledes Souveruins, qu\u2018un honune sorti des rang sinférieurs de la société, ne puisse inpun-ment s\u2018asscoir sur letrône de sonmaitre.prendre place parmi les Souverains légitimes, ies traiter de frères, et trouver dans les révolutions qui l'ont élevé assez de force pour balancer les droits de la légitimité de la race.Si cet exemple est une fois donné au monde, aucun monarque ne peutcoimp- ter sur sa couronne.Si le trône de Clovis peut être, ea pleine civilisation, laissé à un Corse, tandis que les fils de St.Louis sout errans sur la terre, nul roi ne peut s\u2018ussurer aujourd'hui qu'il régnera demain.Qu'on y prenne bien garde : toutes les monarchies de l'Europe sont à peu près filles des mêmes mœurs et cles im-mes temps, tous les rois sont réellement des espèces de frères uais par la religion chretienne et l'antiquit* des souvenirs, Cebeau et grand systême ; une fois rompu, des races nouvelles assi- | ses sur les trônes od elles feront régner \u2018 d'autres mœurs, d'autres principes, d'autres idées ; c'en est fait de l'ancienne Europe ; et dans le cours de quelques années, une révolution générale aura chan- * gé la succession de tous les souverains.i Les rois doivent donc prendre la défense de la maison de Bourbon, comme ils la prendroient de leur propre famille.Ce qui est vrai considéré sous les rapports de ln royauté, estencore vrai sousles rapports naturels.1ln'y a pas un roi en Europe qui n git du sang des \"Bourbons dans les veines, ct qui ne doive voir en eux dl- lustres et infortunés parens.On n\u2019a dé- j* que trop appris aux peuples qu'onpeut remuer les trônes.C'est aux rois à \u201ctre ébranlés, ils ne peuvent être jumais détruits; que pour le bonheur du monde, les couronnes ne dépendent pas des suc- cds du crime, et des jeux de la fortune.\u2018 Il importe encore à l'Europe civilisée que Ju France qui en est comme l'âne ct le cœur par son génie et par sa position, soit heureuse, florissante, paisible ; elle ne peut l'être que sous les anciens rois.Tout autre .gouvernement prolonge- roit parmi nous ces convulsions qui se fout sentir an bout de la terre.dagogue, demandu à un paysan qu'il ren-, 11 ne manqua pas en Les .\u2026 Bourbons sculs, par In majesté de leur race, par la légitimité de leur droits, par la modération de leur caractères offriront une garantie suffisante aux traités, et fermeront les plaies du monde, Sous le règne des tyrans, toutes les lois morales sont comme suspendues : de même qu\u2019en Angleterre dans les temps de troubles, on suspend l'acte sur lequel repose lu liberté des citoyens.Chacun sait qu'il n'agit pas bien, qu\u2019il marche dans une fausse voie ; mais chacun sg prête à l'oppression, On se fait même unc espece de fausse conscience dans le vice ; on remplit scrupuleusement les ordres les plus opposés à la justice.L'excuse est qu'il viendra de meilleurs jours, que l'on rentrera dans ses droits de liberté et de vertu ; aue c'est untemsd'iniquités qu'il faut p rer, comme on passe un temps de mulkeurs, Mais en attendant ce retour, le tyran fuit tout ce qui lui plait ; il est ob=i; il peut traîner tout un peuple à la guerre, l'opprimer, lui demander tout sans étre refusé.Avec un Prince légitime cela est impossible = tout le monde, sous un suptre légal, est en jouissance de sus droits naturels et en exercice dessus vertus.Si le roi vouloit passer les bornes deson pouvoir, il trou- veroit des obstacles de toutes parts ; toua les corps {eroient des remontrances, tous les individus parleroienr ; on Ini opposes voit la raison, la conscience, a libert?, Voila pourquoi Buonaparte, resté maitre d'un seul viflsge de la France, est plus à craîndrepour l\u2019Europe que les Bourbons uvec la France jusqu'au Rhin.Au reste, les rois peuvent-ils douter de l'opinion dela France?croient-ils qu'ils serolent parvenusainsi facilement jusqu'au Louvre, si les François n\u2018avoient csp-ré en cux des libéraceurs?N'ont-ils pas vu\u201d dans toutes les villes où ilssont entrés des signes manifestes de cette espérance ?Qu'entend-on en France depuis six mois, sinon ces paroles : Les Bourbous y sont- ils ! ou sont les princes ?vicnneut-ils ?Ah?si l'on voyait un drapeau blanc { D'une autre part, l'horreur de l'usurpateur est dans tous les cœurs, Il inspire .tant de haine, qu\u2019il a balancé chez un ; Peuple guerrier ce qu'ilya de dur dans i la présence d\u2018un ennemi ; et l'on a mieux leur montrer que si les trônes peuvent | aimé souffrir une invasion d'un moment, que de s'expaser à garder Buonsparte toutesa vie, Si lesarnées se sont bat- tucs, aclmirons leur courage et déplorons lears malheurs ; elles détesteut le tyran autant et plus que le reste des François ; maiselles ont fait un serment ; et des\u2019 grenudiers François meurent victimes de leur parole.La vue de l\u2019étendard militaire inspire ln fidélité : depuis nos pères les Francs jusqu'à nous, nos soldats ont- fait un pacte saint, et sesont, pour ainsi dire, inaviés à leurs épées.Ne prenons pas le sacrifice de l'honneur pour l'amour de l'esclavage.Nos braves guerriers n'attendent qu\u2019à être dégugés de leurs paroles.Que les François et les Ailiés reconnoissent leurs princes légitimes, et à l\u2018instant l\u2019armée, déliée de son serment, se rangera sous le drapeau sans tache souvent témoin de nos triomphes, quelquefois de nos revers, toujours de notre courage, jamais de notre honte.Les rois alliés ne trouveront aucun obstacle a leur dessein, s'ils veulent suivre le seul parti qui peut assurer le repos de la France :ct celui de l\u2019Europe.Is doivent être satisfaits du triomphe de leurs armes.Nous François, nous devons considérer ces triomphes que comme une leçon de la Providence, qui nous chitiesans nous humilier.Nous pouvons nous dire avec assurance, que ce uieût été impossible sous nos princes l'égitimes, ne pouvoit s'accomplir que sous le règne d\u2019un aventurier.Les rois alliés doivent désormais aspirer à une gloire plus solide et plus durable.Qu'its se rendent avec leur garde sur la place de notre révolution ; qu'ils fussent céle- brer une pompe funébre à ln place mè- me où sont tombées les têtes de Louis et d\u2018Antoinctte ; que ce conseil de Ilois, la main sur l\u2019autel, au milieu du peuple François à genoux et en larmes, recou- noisse Louis XVIII pour roi de France : ils offriront nu monde le plus grand spectacle qu'il uit jamais vu, et répandront sur eux une gloirequeles sieclus ne poure ront.clË:cer.Muis déjà une partie de ces événemens est accomplie.Les miracles ont vnfane té les miracles.Paris, comme Athènes, a vu entrer dans ses inurs des / trangers qui l'out respecté, en souveblr\u201cde es @ gloire et de ses grands hommes.Quatre-vingt mille soiduts vainqueurs ont dormi auprès de nos citoyens, suns trou- Dler leur sommeil, sans se porter -à la moindre vialence, sans faire même cen- tendre un chant de triomphe.Ce sont des libérateurs, ot non pas dus conquê- rants.Honneur imtnortel aux souverains qui ont pu donner au monde un pareil excmple de modération dans la victuire ! Que d'injures ils avoient à venger ! Mais ils n'ont point confondu les François avec le tyran qui les opprime.Aussi out-ils déjà récueilli le fruit de levrimag- nanimité.Ils ont été recus des babitaus de Paris commune s'ils avoient été nos vé ritnbles monarques, comme des princes François, comme des Bourbons.Nous les verrons bientôt les descen- flans de Henri IV ; Alexandre nous Jesa promis : if se souvient que le contrat de mariuge du due et de la duchesse d'Angoulême est déposé duns les archives de la Russie.Hnous a fidèlement gardé le dernier acte public de notre gouvernement légitime; il l'a rapporté au trésort de nos chartes, où nous gurde- rons 3 notre tour le récit de son entrée dans Paris, comme un des plus grands, des plus glorieux moyvmens de l'histoire \u2018l'outefois ne séparons point des deux souverains qui sont aujoutd\u2018hui parmi nous cet autre souverain qui fait à la cause des rois et au repos des peuples, le plus grand des sucrifices : qu'il trouve comme monarque ct contme père la fécompense de ses vertus duns l'attendrissement, la reconnaissance et l'admiration des François.François ! amis compagnons d'infortune, onblions nos-querelles, nos haines, nos erreurs pour sauver lu patrie ; em- brassons-nons sur les ruines de notre cher pays : e£ qu'appeHant à notre secours l'héritier de Henri IV et de Louis XIV, il vienne essuyer les pleurs de ses enfins, rendre le bonheur À sd famil- de, et jetur charitablement sur nos plaies le manteau de suint Louis, à moitié déchiré de nos propres mains, Songeons que tous les muux que nous éprouvons, lu perte de nos biens, de nos armées, les malheurs de l'invasion, le massacre de nos enfans, le trouble et la décomposition de toute la France, la perte de nos Kbertés, sont l'ouvrage d\u2019un seul homme, et que nous devrons tous les biens contraires à un seul homme, Faisons donc entendre de toutes parts le cri qui peut nous sauver, le cri que nos pères fai- sojent rcirntir dans le malheur comme duns la victoire, et qui sera pour nous le signal de la paix et du bonheur : Vive le Roi! = ACES.FOUR LE sPECTATEUR CANADIENS.RPSPICERE EXEMPLAR VITE MORUMQUT.Daxs une paroisse voisine de celle uc j'habite, un uecident imprévu causa ily a un peu plusde vingt cin ans, quel- te dérangement dans les affres d'un \u2019honête pêre de fimille qui avoit une terre près de chez moi, La perte qu'il avoit faite n\u2018étoit pas sans remède.Un emprunt de vingt cing Louis pouvoit 1é- arer le mal.Les revenus de sa terre suffisoient pour le mettre en état de la rembourser, et en même temps de nourrir sa famille, 1 alla chez un homme fisé de la paroisse pour lui demander de Jui prêter lu somme.Les temps étoient durs alors ct l'argent rare dans l'endroit.L:homme riche tenoit à ses écus, sentiment qui n'est pas, trs rare, L'emprunteur Iui offrit une obligation et l'intérse de son nrgent jusqu'au remboursement Mais l'intéret effrayoit la conscience du enpitaliste.TI trouvoit plus de justice à laisser p'rir son free dont les effets étoient sur le point d'être saisis, que de l'assister enrecevant de lui l'intérêt légal.Un uutre motif rendoit le cri de si conscience plus impérieux, Six pour cent pourroit-il le dédommager de l'inquiétude que feroit nuitre absence de ses deniers Ÿ Puis les voir, les contempler duns son coffe étoit pour lui une jauis- sance si douce.Flle avoit encore plus d'attraîts pour lui que leur accumulation lente par les intérêts.Ajoutez à ces motifs la crainte d perdre le capital.Car quoique l\u2019hypothéque fut sûre, un procès ponvait devenir nécessnire pour recouvrer In somme, Le procureur ct la justice une fois mis en tiers, l'huitre se gruge, et dès lorsil ne reste souvent aux Jnideurs que l\u2019écaille.Toutes ces considérations etaient bien fortes contre tre Pempranteur.Aussi épuisa-t-il vainement su rhétorique pour faire le tableau des malheurs auxquels sa famille alloit être exposée Il ne put touchve le çœur d'un culenlateur trop ferme pour Inisser \u201cbrænler sa raison par des motifs de charité on dthamnuité, par un sentiment de pitié sur les maux de sus sem- blubles, .Co Le pauvre emprunteur après avoir réitéré su demande à plusieurs reprises al- lok s\u2018abandonner à son désespoir, quand il lui vint en pensée d'offrir vu scripu- leux prêteur une rente viagère en grains ct autres objets en nature cn retour de la somme dont il sollicitoit l'emprunt.Il le fit et détaillu les articles dont: i) offroit de ln composer.Ils formoient \u2018dhnucl.lement aux prix communs alors au moins quinze pour cent du capital.Le pre- teur éclairé par l\u2018uppas d\u2018un gain sicon- sidérable, dissimula cependant son désir d'accepter ln proposition, ct fit d\u2018abord des difficultés, puis.donnant des espé- tances de l'accopter, fit consentir l\u2018emprunteur à ajouter aux articles offerts.On conçuit qu'il lui rendoit aussi un service si signalé! Il se genuit à un si haut point ! il fesoit pour l\u2018obliger un si grand sacrifice ! IL le lui disoit avec tant de vérité! D'ailleurs il représentoit à l\u2018emprunteur qu'il étoit en pleine liberté; que quand à lui il seroit flatté de ne pus prêter à ces conditions, que son seul motif étoit de lui être utile, qu'il avoit beaucoup plus d'avantage à garder son argent, &c.Le malheureux empruine teur libre dans ce moment autant que celui qui à sur la gorge le pistoiet cu voleur qui lüi demande sa bourse, finit par consentir à payer la rente qui ex- cédoit déjà vingt pour cent du capital.Le preteur enhard: veut que la rente soit constituée sur sa tête et celle de sa femme, ct l'emprunteur qui ne voit que ce moyen d'échapper à une ruine pro- chuine, se rend àlaproposition.Ons'accorde pour aller passer lacte chez le plus prochain notaire.Le notaire auquel ils s\u2018adressoient, avoit reçu une éducntion soigmue.li tit difficulté de passer l\u2018ucte.Il trouvoit d'ubord ln rente exhorbitante et dit en outre aux parties qu'il croyoit l'acte qu'il se proposoient de faire usuraire.If le préssèrent en vain, il refusa de leur qrê- ter son ininistère.Je crois qu'il ar donua pour raison entr'autres que s'ils fesuient un acte de cette espèce en stipulant la rente rachetable, cet acte seroit évidemment usuraire ; quien lu stipulant non rachetable et vingere, il ne croyoit pas qu\u2019il pût acquérir par la plus de va- idité, qu\u2019au surplus il y avoit une injustice odieuse de la part du préteur qui profitait du besoin de l'emprunteur pour lui faire un marché ruineux.Les parties su trouvèrent peu satisfaits de cette réponse.Egalement prossés l'un par le besoin, l'autre par la cupidité, ils ullèrent chez un autre notaire qui plus complui- sant reçutdouze francs pour se conformer à leurs désirs et passa l'acte, Les objets dont la rente étoit composée alleront en augmentant de prix peu- dant les amr'es suivantes, Le Cupitul se trouva plus que rem- hoursé dans l'espuce de quatre ans, et il a été payé quatre fois avant la mort du préteur qui a précédé celle de l\u2018empran- teur.Celui-ci est mort à son tour.Sa femme à survéeu.Cette veuve et ses enfans ayant en deux mauvaises récoltes de suite, n'ont pu payer avec exactitude, laterre a té vendue pour payer les ar- vérages, et cette famille s\u2018est trouvée réduite à Ja mendicité.C'est le premier acte de cette espèce dont j'avois entendu parler.Depuis cette époque quelques autres Capitulistes ont profité de cet exemple pour s'enrichir et grossir leurs revenus en imitant la conduite de cet heureux pr-teur.Leurs succès ant puissnuent excité la cupilité, ct les prets d'argent a ces conditions sont bientôt devenus communs dans In paroisse.L'usage s'en est aussi graduellement introduit dans les paroisses agljacentes.Il a gagné les comtés voisins, Il menace de proche en proche de devenir général.Un homme d'affaire de ces quartiers s'est méme formé des revenus jugés scandaleux par bien des gens, ct en particulier par quelques uns de ses confrères plus délicats ou plus honét:s,ou enfin comme quelques autres s'expriment moins adroits.\u2014 H est vrai qu'il a par ce nouveuu genre de speculation ruiné plusicurs familles.Il se repait de leurs larmes et leurs souffrances ne paroissent pus l'afféecteri il ne regrette qu\u2018une chose, c'est d'être devenu un ohjet de mépris pour les uns, de hai- ue pour les autres.La morale du peuple, c'est l'exemple.Celui d'un homme de quelque rang, qui est censé avoir plus de lumiere que le comusun des habitans a fuit son che ordinaire.I) a contribué à étendre la contagion.L'idée de cette espèce d\u2019exaction huroit autrefois révolté.Au- jourd'hui bien des personnes honètes trouvent tous naturel de s'enrichir evec ra- qu'ils appellent moins industrieux.Cette avidité tacrcenaire devient une fureur.Das ma jaimnesse j'entendois dire que céder à mois que cc ne fit par cupport à dus puesvaites très fées.Jui été dons me jeuemise lié avec ce qu'il y avoit ! & dhommcs d'affaires de Ja réputntiou la plus distinguée.Je n'ai jnuais entendu dire que l'on en ait constitué alors à un taux plus haut, Si cela cet arrivé, il faut que la chose ait été fort rare, ct que par cette raison elle n'ait pu fitire sensa- | tion.- Maintenant cette esp ce de contrat devient siconunune qu'elle menace l'ugri- culture d'une ruine univer- fle, sent bien, suns que j'ui besoire de m'expliquer à ce sujet que les effis.ermicieux de ce genre de sp culution « ue | système qui a été la source de maux in- le taux des rentes vingetes étoit le denier dix.On v'imaginoit pus que l'os pât l'ex- \u2018 Ciruldes pour l'Europe.Dans de telles: cuitjunctures vous aurez vu aveconmueuit et sutistiesion le succès brillant dont il \u2026 plèX ik divine providence de bénir les zrmes de Sa Majesté et celles de sus Aliiés.Car on Et c'est aussi a raison de cet- « Alessieurs de la Chambres des Comnnener., En même tems que la gloricuse et À jamais mm -morable butaille gagné a Wi.terloo par les mur/chaux le duc de Wellington et le Prince Blucher, a njou- té un nouveau lustre au caractère de ces grands capitaines, et n élevé la réputation militaire de ce puvs audossus du ! tout exemple précédent, elle a aussi produit les effets les plus decisifs sur les opérations de la guerre, en délivrant de l'invasion les domaines du roi des Pays.Bus, et cn plaçant dans le court espuce de quinze jours la ville de Paris ot une ! grande partie du royaume de France cu 1 la possession 1militaire des armées ul- | liées.| Au wileu des évenemens si importants * jespère que vous verrez combien il est nécessaire qu\u2019il n'y uit pas de reaches | ment, dans nos cflorts jusqu\u2019à ce que con- , juintement avec les A flics de Sa Majesté, : je sois en etat du completter des arran- | gemens qui pourront faire espéter la paix et lu sécurité permanente de l'Europe.Je vous remercie des provisions lis bérales que vous avez faites pour le sera vice de la présente auuée.Je regrette benucoup la continuation et l\u2018'auginentation de ces fhydeaux que les grands efforts militaires de la préseu- te campagne, combinés avec les furts are r.rages dus pour les frais de la gbrrre précédente, ant rendu indispensables, cr que les loyaux sujets de Sa Mujesté, convuineus de leur nécessité, ont sup- * porté avec tant de force et de bonne vos fone, + Vous avez pourtant déjà vu le fruit des efforts qui ont été faits : cLil n'ya pos à douter que la mvilleure économie rés suiteru d'une politique qui nous mettra «en élit de terminer promptement la cons | testation.Mes Seiznenrs ot Meivicurs.Le brillant et rapide succès des nrmce Autrichiennes au commencement de Ia campagne, à conduit nu rdtablissement du roÿrume de Naples sous son ancien souverain, et à la délivrance de ectte ime portante portion de J\u2018lrafe, de lu puise sance ct de l'influence étransère.d'ai deplus la sutistoction ste vous informer que l\u2018autorité de Su Majesté très Chrétienne à été reconnue duns sa copie tale dans laquelle Sa Majesté s'est reu- duc., Le rétablissement de ta paix entre co pays et les Etats-Unis d'Amérique a été suivi d\u2019une négociation pour un traité de commerce qui, comme j'ui tout sujet de le croire, sera terminé d'une munière i cle menter la bonue intelligence qui subsisa te entre les deux pays, à promouvuir les intérêts de l\u2019une et de l'autre.Jui beaucoup deplaisir à vous apprens.dre que fes travaux du Congres de Viena neon -1é terutin's par la signature d'un traité, qui ne peut vous êétr: coumnuni- que, parceque les ratifications n\u2018en ont pas encove été échangées, munis j'espcre ètre en état de le mettre devant vous, quand je vous assewblerai de nouvess en parlement.- t.ne puis vous congédier, sans assu- rerque c'estenun haut d gré au supa port que vous m'avez donné que j'attris bue le succès de mes premiers clforis pour le bien public, et en aucune occas sion ce support n\u2019a été plus important que dans le cours du la présente sus- sion.- Dans le proséention ultéricure de tels les mesures qui pourront -tre nécessaires pour amener la grande contestation dans luqaelle nous sommes engagés 3 une ig- sue honorable ct satisfaisante, je con:p- terai sur le zele éprouvé, et la loyauté constante de toutes les ciasses des sujets de Sa Majeste ; ct ils peuvent compter sur mes vflorts pour améliorer vos uvan- tagés présents: pourvoir pour le miuux à la tranquillité générale de l\u2019Europe, ct à maintenir lé haut caractère dutt jouit ce pays parmi les nations de l\u2018Europe.Après la harangue rayale, le Lord Chuncelier s\u2018étant npproch+ du trône et ayant reçu le commandement du Prince Régant, s'est avancé, et s'est adressé comme suit aux deux Chambres: Mes Seigneurs et Messieurs, C'est lu volonté et le plaisir de Son- Altesse Royale le Prince ltégent, agis- sunt au nom ct cle lu part de Sa Majes< té, que le Purleinent soit prorogé à Mars di, le 22 d'Août prochain.\u2014\u2014- | CAPITULATION DE PARIS, Aujourd\u2019hui, 3 Juillet, 1815, lcs Com missaires nommés par les Conrnandauts en chef des armées respectives, suvoir le Comte Bignon, tenant le Porte-fenille des affaires étrangeres, le Comte Guille ainot, chef de l'état-major de l'armée\u201d Françoise, le Conte Bondy, préfet du d'p rtem.nt de Ja S.à», éLaut munis der plans pouvoirs par Son Excellance le _Asrécha Prince d'Eckmuhl Connman- dant eu .chel de l'armée Frangoise dune part, et le Major Gén.Baron Muffing, muni de pleins pouvoirs pur son Altes: le Mnréchul Prince Blucher, commandaut en chef de l'année Prussienne, le Col.Harvey, muni de pleins pouvoirs par Son Excellence le Due de Wellington, com.mundant en chef de l'armée Angloisc.de l'uutre part, sont convenus des articles suivants.Art.I.Il y aura une suspension d'armes entre les armées alliées par son Altesse le Prince Blucher et son Excellence le Duc de Wellington, et l\u2019armée Françoise sous les murs de Paris Art; IL L'armée Françoise se mettra en marche demain pour prendre une position d':rrière la Loire.Paris sera com- plementévaque dunstrois jours, et le mouvement derriere la Loire scra effectué dans huit jours Art.111.L'arméz Fringoise prendra avec elle ses matériaux, son artilterie de cunpugne, sa cuisse militaire, ses chevaux et les\u2018propriétés des régimens sans exception.\u2019Doutes les persones appartenant au dépôt seront éloignées, ninsi que ceux qui appartiennent aux duffrren- tes branches de l'administration, qui appartiennent à l'armée.Art.IV.Les malades et les blessés, et les Officiers de santé qu'il sera nécessaire du laisser avec eux.sont placés sous la protection spéciale des commandants en chef des armées Anssloise et Prussienne.Art.V.Les wilitaires, et ceux qui ont des emplois dont les articles précédents font mention, scront libres imumné-di- ntement apres leur guérison, de rejoindre Jes ordres auxquels ils appartiennent.Act, VI, Les femmes ut les enfants de tous les individus appartenants à l\u2019urmée Françoise seront libres de sester 3 Paris ; il sera permis aux fenunes de laisser Paris, pour rejoindre l'armée, et d'emporter avee elles leurs effets et ceux de leur guaris.Art, VIT.Les Officiers de ligne em- pluyés avec les conlédérés, où avec les ti- raillours de lu garde nationale.pourront on joindre l'arme, où retourner chez cux Ou 21 licu de leur naissance.© Art.VILL Domain, + Jaillet, a midi, St.Denis: St, Ohem, Clichy en Neuilly seront livrés; après-demnin, le 5, à ia même heure, Montinartre sera livré: le Be.joar, 6, toutes les barricres seront li- Trius, Act IX.Le devoir de la ville de Paris continuru à être fait par lu garde nationale, ct pac le corps de la gendarmerie municipale.Art.X.Les commandants en chef des rmées Angloises ut Prussiennes s\u2018en- agent à respecter et à faire respecter par Ceux qui sont sous leur commandement, les auturités nctuclles, taut qu'elles exis- feront.Art.XI Lapropriété publiquehl'exception de ce qui n rapport « la guerre, qu'il apparticnne au gouvernement ou dépeude de l'autorité municipale, sera respecte, et les puissances alliées nese mêleront en aucune surte de son adininistration ou de son ménagement.Art.XII.Les personnes et les propriétés particulicres seront également res- pectecs, Les habitants et en général les individus qui seront dans ka capitale, continueront a jouir de leurs droits et de leurs libertés, suns être troublés ni être inquiétés à pause des situations qu'ils tiennent où peuvent avoir tenues, Ou à cause de leur conduite et de leurs opinions politiques.Art.XITI.Les troupes étrangeres ne mettront aucun obstacle i Papprovisione- ment de ln cupitale, et favoriseront su contraire l\u2019arrivée et la libre circulation des articles qui lui sont destinés.Art.XV.S'il s'éleve des difficultés dans ; l'exécution d'aucun article de la présente convention, l'interpretation sera fuite en -favaur de l'armée Français et dela ville de Paris, Art.XVI.La présente convention est déclarée commune à toutes les armées, pourvu qu'elles soisnt ratifiées par les puissances dont ces arméus dépend ent.Art.XVIL.La ratification sera échangée demain, 4 Juillet, 3 6 heures du matin, au pont de Neully.Art, XVIII.Des commissaires seront nommés parles parties respectives, flin de veiller à l\u2019uxécution de ln présente convention.Fait et signé triple à St.Cloud, par cominissaires susnonunés, le jour et l'an susnomunés.(Signé) Le Baron de Brcwox, : Le Comte de GUILLEMOT.Le Comte de Boxor, Le Baron de MuFFLING, F.B.Harvey, Colonel.Approuvée et ratiné: lu présente sus- à Paris, le 8 Juillet, cnslon d'armes, à 815.tsigné) Le Maréchal Prince D'ECKMULH.NOUVELLES LES PLUS RECENTES New-Yonx, 29 Août.Extraits des Papiers de Londres jus- \u201cJu nu 26 Juillet, reçus à l'imprimerie du Mercantile Advertiser, par le gouverneur Strong.Traité de conmeree avec les Etats-Unis.Loxpnes, 16 Juillet.Le traité de commerce entre ce pays et les Etats-Unis d\u2018Amérique, mentionné duns le discours du Prince Régent, ne contient que peu d'articles ; et comme il ne contient aucun de ces points sur lesquels on n tant parlé inutilement, nous enticipons sa ratification prompte pariles deux partis.Par le premier article les differents droits doivent être réciproquement abolis dans les deux pays.Ce bénétice s'étend aux gargaisons, aussi bien .qu'aux vnisseaux ; de sorte qu'à l'avenir, si le Traité est ratifié, les cotons A méricains &c.paycront le inême droit, soit qu'ils soient empurtés dans des vaisseaux Amé- rticuins, soit qu'ils le soient dans des vaisseaux Angglois > a présent les cottons {mportés dans des vaisscanx Américains payent 3d, par Louis, mais il n'en payent qu'un, lorsqu'ilsontimportés dans des vaisseaux Anglois.D'un autre côté, les marchandises importées duns les Etats-Unis payeront le méme droit lors qu\u2019elles y se- vont importées par un vaisseau Anglois ou Américain.À présent les marchandises importées duns des vaisseaux Anglois, payent les frais onéreux de quinze et demi par cent de droit aditionel, Le second articie renouvelle le 15e.article du trntité fait en 1794, ct signe pur le Lord Grenville et Mr.Jay sur l'id- mission des vaisseaux Américains duns tous les ports de mer ut hors des territoires Angrlois dans les Indes Orsentales, et le commerce duwect, entre les dits territoires et lus Etats-Unis d'Amérique, avec le provisa nlors convenu.Un troisième article qui est regardé cominñe très important pur le gouvernement Américan, cinpéchant les sujets Anglois de convaercer avec les tribus Sauvages résideat dans les limites des Etats-Unis, et les sujets Américains de commercer avec les Sauvages des terri- toircs Anyzlois, Quant au cominercede La Chine dont plusieurs de nos papiers ont parlé, les Américains ont lem:me droit d\u2018y commercer que nous et les autres sujets d'uu- cune nation indépendante.Loxpnes, 24 Juillet.Il a été regn ce matin des papiers de Paris jusqu'uu 22 du courant.Ce qui suit sont les principales conditions du traité qui se négocie à l\u2019aris et qui, dit- on, est finalement reçu.L'int-grité de la France doit \u201ctre maintenue.Les dépenses de la guerre doivent être payés par la France cu quatre ans.Les Troupes Alliées doivent évacuer le pays à commencer le 25 d\u2019Août, à l'exception de quelques corps, dont le dé- partsera remis jusqu'au rétablissement solide et complet de la trauquillité publique.Le Maréchal Jourdan a conclu un armistice avec les troupes Suisses, qui ont occupé une partie de la Frauche.Comté.Les fonds en France déclinent rapide-, ment.Les cinq par cent, étoient tomn- bés Jeudi, à 57, ils sont tonbé de 9 par cent depuis hier.Les actions de bunque 910.La gazette officielle de Paris contient en cinq feuilles, l\u2018acte du Congrès de Vienne pour assigner et diviser le Continent de l'Europe.Il paroit avoir été publié à cc moment « oritique, pour détrucre les appréhensions \u2018des François concernant le dessein de démembrer leur territoire; et cértainne- ment si la substance ot la lettre de cet \\acte solemnel des potentats sont obser- \u2018vés et convenus, il ne peut y avoir aucune usurpation de faite sur les limites \u2018de la France, telles que fixées par le traité de Paris.\u2014 ; \u201cDépêche du Comte Bathurst an Lords Commissuires de I Amirauté.DEPARTEMENT DE LA OQUERNE.JuiLLET, 21, 1915.Milorda\u2014Ayant été informé aujour- d'hui que Napoléon Bonaparte s'étoit rendu lui-mênie 3 1'Honorable Capt.Maitland, commandaut le vaisscau de Sa Majesté Bellerophron; Son Altesse Royale le Prince Regent s'empresse de sai- gir l'occasion de délivrer les ports de France des obstacles résultants de l'état de guerre, autant qu'il est compatible avec le grand objet d'alliance avec les Souverains, la stabilité, lu paix et la tranquillité do l'Europe ; en conséquence, il m'est ordonné de vous faire connaître, ue sou intention est que vos seigneuries donnent des ordres afin que toute hostilité contre les côtes de l\u2018rance cesse im- médiatement, et que fes vaisseaux de Sa Majesté laissent tous les vaisseaux Fran- guis, portant ie pavillont blanc, naviguer librement.\u2018 - (Signé) BATHURST Le Roi u reçu ce matin le Prince de Conde et Mudume Ju Duchesse de Bour- on.SPACE Le Spectateur Canadien.MONTREAL, LUNDI, 11 SEPTEMBRE, 1815, Nous n'avans reçu aucune nouvelle de date postérieure à celles de ln semuine derniere.Nous apprenons par un ami qui est der- Gouvernement Américain s'occupe à réparer les vicilles fortifications de Croton- point et de T'icondarago.Ces forts n'a- voient pas été occup \u2018s depuis la Dévolution Américaine, ctsont presque tombés entuines.Ces deux places sunt si bien fortifiées par In nuture, qu\u2019elles commanderont toujours les territoirys d'Iludson, dans quelques mains qu'elles se trouvent.DiIsTRINT DE MONTREAL.COUR DU BANC DU ROL TERME DE SEPTEMBRE 1815, Jean Rayn md convaïneu de petit Lar- !cin,à la valeur de dix-neuf cholins.a été condamné à recevoir trente-neuf coups de fouet des ns ain d:1 boarreau, Vendredi le 15 du courant, ét Étre confiné * dans la maison de correction pour l'es- * puce de six mois de calendrier André Latulippe, convaineu de petit larcin, condamné à lu meme peine et de : plus à douze mois de maison de corree- ! | tion.Louis Fortin, .convaincu de vol de Cheval, a été condamné à «tre pendu le 6 d'Octobre prochain, Henry Léopard, convaineu de larcin a la valeur de dix chelins, à été cordanm?à recevoir 39 conps de fouet de la main du bourenu, Vendredi le 15 du courant, ct à passer douze mois dans la muison de correction, employé aux travaux Jes plus durs.John Syrie Wilson, convaincu d'avoir volé dans -un magasin, conduuné à tre perdu le 6 d'Octobre prochain.George Cross, convaincu d\u2018un, val de maison.condamné à Être penda le G d'Octubre prochain.Isidore itoy, convaincu du memacrime, contamné à la mime peine, petit avec intuntica de incurtre.conskumué à payer une amende de £20 ct à passer deux années dans la iguison de correction pour y ctre employé aux travaux les plus durs, et à l\u2018expiration de ces deux années à donner caution pour su bonne conduite, l'espace de trois années, £190 pour lui-même ct £30 pour chad que caution.Jukn Quin, convaincu de petit larcin, coudumné à recevoir Vendredi prochain 39 coups de fouet de la muin du Bou- reuu, et à passer douze mois dans Ia maison de correction employé aux travaux les plus durs.; dean Bte.Robillard, convaincu de vol de cheval, condamné à être pendu le G d'Octubre prochain, i De Quesec, 7 Septembre, Lundi dernier, vers ane heure après midi, on ap; per;ut fe Feuis la Couverture du Hivugeer de Mr Obadinis Aylwin, a près de ville.Les efforts du Proprétaire et des voisus pour l\u2019éteiudre furent cou ties, et Pon ne put se prucuter bomédiniement dfautres secours, Ln peu de tems tout le bitiment Tut en thames, ot le Fea commaniqua an Hangar de Messrs, Brehaut oc Sueppard en la Maison de Mr.Aytwin'qui jolgnoit, Deli tes flammes furent poussfes purun gros vent d'Ourst, vers le grawmd Hangar aur le Quui de lu Brasserie, Quoique plusieurs Poutpes fussent alors arrivées, elles étolent trop mal munies eau, et pas assez fortes pour atteindre au haut de ces bâtiniens, et le Feu se répendit graduetlement dans tonte la Couverture.La flame du grand Hangar de bois Coit terrible, ét mevuçu pendant quelque les ia Busses Ville en- enlere.Heureuseateut, cependant, le Vent, s\u2019a- buttit un peu, se retournant vers 6 Nord, et les efforts des mutelois, des troupes et des choyens suue vêrent eu porte lu Brasserie et la Maison voisine occupée pur Mr, Racey.Maisollés ne furent luise sévs guéres mieux que si elles eussent été consumées pur le few, Un uppentis joiguznt le Maison de Mr, Rarey et deuz petites btisses en hols, au Nord de lu Brasserie, forant aussi démolis daus La vue d\u2019ar- rete les progrès de iu Flanune.Ceux qui out le plus souffert sont, Mr.0.Aylwin, et Me.C.Aylwin, Mess:s.Brehautet Shepard, L\u2019Hon.Mr.Dun prop wire de Ia Brasserie ct de lo Maison, Mr.Senjamuin Racey.Les Proprifraires et Occupans des Lidimens en bois ci-dessus mentionnés, savoie: P.Murphy et Wm.Andrews, Tous les Habl-ant de la Rue Ctam- lain jusqu'au Magazin de Marine de Mr.Andersua out soulferts pluson moins pur le transportet lu perte du leur Meubles et lets.Celui quia le plusaoulfert de toux est peut-être Mr.Avausrin GEnmMais de cette Ville, qui avoit mis tout ce qu\u2019il avoit, en une spéculation sur les Livres François.LE étuit passé à cetellut eu France nicrement arrivé des Etats-Unis, que le François Berteau, convaineu d'assault, ! Vautemne dernier, et y avoit fuit ses achats: mas ayant été inévitullement retenu en Angleterre près l'embarquement de »-$ effets, ils arrivèrent fet avant Ini, et lurent mis dans le Hangar de Me.Avlwin jusqu\u2019à son arrivée et furent tous consumés, à lexception de deux Caisses qui avolent été endone mugées et vendues pour In Compte des Assureurs, Le Foun certainement commencé cn dehors de In Couvertare du Mengar de Mir.Aylvein, du côté Ouest 11 n'nvoit pps pénétré À travers la conver- ture lorsqu'il fut apyerçu lu preutiere fois.Te toms étoit sec depuis quelque temps, ef In Couvertureétoit de Bardeaux.Ou ne sait point comment le Feux communiqué i la Couverture, A cette Lucendie le défnat ordinalre d'Ortre n été remarquable, le défant derangement printable, le défaut de direction.Le zèle ne peut jumais man- quertantqu'il y a duns le ccurhamainquelquesyme- pathie pour les malherrs desautros, mais mins of fre sans arrangement, saux direction, le zéle est souvent iusuilisant, 11 peut quelquefois faire tort, \u2014e\u2014 Quand cette Ville pourraet-elle être compare avec les autres le pareille grandeur, ence qui regarde l'intérèt commun de ses Iihlisns?Peut-être serne Ce lorsane les comnnissances seront plus générnies \u2018 ment r\u201cpanducs, larsque les Citayens eux-mêmes auront une inflj-nce plus.lirecte dans 1a coutuiteste Ce qui les concerue, À préseut ndus sommes «0 dunger de deveuir un proverhe ot un reproche,\u201d pormiles étrangers.Nous avons été loug-tems ui, Nulsauce pour Hous-n mes, \u2014 Dimanche dern\u2018er dans Nuit, In Gelée dance voisinngade ceue ville a comoleté In destruction des Plantes tendres, qui avoit é dé commencée le T ta mois dernier.Quelques jours de bein tems a iris les habitants en état de Faire des progrês consi- a EY XXX COC ODI COD LE ORL MARIAGE._ 4 A Québec Lundi le 4 Suptembre, Mr.W.D.SeLay, Docteur en Médecine à + Montréal, à Muulemoiselle MARoUERte iTe Bany Fille del'TTonorable François i Buby un des Membres du Conseil Ligis- latif et Exécutif de cette Proviven, 224% TK C44.LT SIMRO pére a 2 men me -_ MEMOIRE, (COPIE) , Montréal.le 2te Juin.1815, Monsr.l'Avocut Lauis Vivrr, : .MonstfUn, En ce que depuis le 12 Septembre, 1814, que vous vous êtes chargé de .\u2018mon aftuire avec Mons,,.vous ne \u2018na m'avez servi qu\u2019en vaines promesses, ce qui est Un vrai tort que vous m'avez fait a cot égard, vous mettant en mn \u201cplace, considérez de quelle manierc vous 'Jugeriez être le caractere d'un hominy \u2018qui en eût agi avec vois, comune vous en avez ugi avec moi: enfin, passant l'éponge sur les idées honorables de con- \u2018fiance qui m'ont fit persévérer jusqu'à tee jour, à donner foi À des promesses dont l'eilet a été le ménagement des in- térts de Mr.(mon débiteur) au grand préjuilice des/miens.pour cus raisons pénibles pour moi de les mettre, au jour, je conclus, Monsieur, par vous prier de remettre au porteur, sous sccau, les papiors que je vous ai confiés, ÿ joi- ; Quant ce que je vous ni payé en avance, Jai l'honneur d'être votre tvès-obé- issant serviteur, Ls.FROMENTEAU.N.B.N'ayant cu ni réponse?ni papiers, après meme trois autres dem andes, je me sers de cette voie publique pour déclarer que je prendrai de justes moyens pour obtenir les dommages que m'a cau- Sé ct me cause encore, sans cause qui me soit connue, la conduite extraordie naire de Monsieur l'Avocat Louis Viger à mon égard.Sept.G.1815.CASTIGAT RIDENDO MORES\u201d, ç ° ° Théatre, Français.LA Société des Jeunes Artis.tesaaura l'honneur de représenter, MER CREDI prochain, le 13 du courant, LES PIECES SUIVANTES: MR.DE POURCEAUGNAC, Comédic de Molicre en 8 Actes.\u2018Les deux Rivaux, .PANTOMIME.Le tout sera terminé par un BALLET nouveau.: {Pour ies Pueticularités voyez les À fiches.) -\u2014\u2014 \u201c CASTIGÂT RIDENDO MORES.\u201d French \"Theatre.\"THE Society of Young Artists will have the honor to exibit on WEDNESDAY next, the 18th inst.the following dramatic pieces ; \u2018 MR.DE.POURCEAUGNAC, A Coinedy in 3 Acts by Moliere.The two Rivals, PANTOMIME.The whole will be conclude by anew BALLET.(For nartirrs ave ne + Hanbdilla) , ° A VENDRE, TUNE superbe FERME avec une Traverse située dins Bienville do 1a Paroisse de St.Thérese, s'adresser ou Soussignt a Montréal sur le Nouveaus Marché, A.BELANGER.Montréal, 11 Septembre, 1815, - - à LE MAGASIN DE CHAPEAUX DT LONDRES.No.124, Rue Sr.PAULA distance égale ide l'Ancien ct Nouveau Murchés.Le Soussigné informe respectu- cusement ses Amis et le Public, qu'il a reçu par le Minerva, Queen Elizabeth et Lord M Donald de Londres, son assortiment ordinaive de Marehandises\u2014consis- tant en CHAPEAUX ct BONNETS de Castor de Dames, de Demoisclles, et d'Enfant, de couleurs assorties, et garnis de la maniere la plus élégante ct à la der- nicre mode, Plumes de Dames, de couleurs assorties.Beaux Chapeaux de Custors pour homunes, à l'épreuve de l\u2018eau.Do, de ln première qualité,\u201d Do.do.d'officiers de l\u2018Etat-Major, Bonets militwres, Chapeaux de maroquin d'enfants, Bonnets et souliers, rouge, d'Espagne, et do.poil de Lapins, poil de Chumeau, &c.Un nssortiment étendu de Chapeaux de luine pour hommes et enfants, Gurni- tures de Chapeaux &e.\u2014DEPLUS\u2014 Fn Consignation, quelques balles de Marchandises, convenables aux Cordonniers coysistant en jumbes de bottes de da Hesse semelles, peaux de veaux cirées, Chanvre, file, Bordures, &c.Qu'il offre en vente aux prix les plus raisonnables, pour argent comptant où à tn crédit sssuré, Couvertures de chapeaux de soie et de toile huilées, ainsi qu\u2018une quantité de soie huilée et peinte, convenable pour lescou- vertures et les doublures, &e* JACOB HALL.Montréal, 26 Aout, 1815.144 G.MILO'T'TL.No.67, Rue Sr.PAUL.VIENT de recevoir de Londres, Et offre A VENDRE un assortiment étendue ct choisie de Marchandises dans sa Proféssion, \u2014SAVOIR :\u2014 Souliers et Bottes d'hommes tout faits, Escarpins de cuir et de maroquin pour do.Soutiers de Dames semelle de licge.130 Paires de Souliers de Kid ct de Maroquin, Souliers noirs et de maroquin de couleurs et bottines pour les Dames, 509 Pnires de \u201dSouliers d'hommes, beaux et forts, 800 do, pour Enfans, fins ct communs.Une quantité de Soie de Cochon.100 Puires de Sendales pour femmes.Et un Assortiment @ névul d'autres articles trop long à dctuiller, qu\u2019il offre à vendre à très bon murché pour argent comptant.Les Messieurs et les Dames qui l'honoreront de leur pratique et qui ne pourront pas être servis innnédistement, peuvent être assurés de l'être à une courte notice, avec les meilleurs matérinux et par les micilleurs ouvriers, dela maniere la plus élégante et à In dernière mode, Montréal, 12 Aonit; 1815.E Soussigné a fornter Messieurs les Curés de caupugne qu'il a apporté de France des Damas de Soie d l'usage des Eglises.ADAM A.GORRDON.S'adresser chez Mssra.Hooltétetter & Fils, vis-a-vis chez Mr.Fleming, trois portes plus haut que le Murché-Neuf.Mantréal, 7 Août, 181: 14f.DROGUES.& MEDECINES: LE Soussigné vient de recevoir un assortiment de DROGUES et ME.DECINES &c.venant de la société des Apothicoires f Apothecaries J fé) a Londres; qu'il offre aux Praticiens et nu public, et qu'il garantit de lu première qualité.11 en disposera à un prix résonnable pour urgert comtant.': TOUST.C.TRUTEAU.7 «\u2026 Montréal 7 Juillet, 1315.R ECEMENT reçues ct à VENDRE par le Soussim Douze Douzaines de Bouteilles D\u2019HUÏLE pe CASTOR, de la première qualité.\u2026 _ TOUST.C.T RUTEAU.Récement publié et à VENDRE d celle Dapriverie, « An AroLocy for the Convertion of Steries CLevenasp BLyra.to the Faith of Whe Catholic, Apostotic un! Roman CHURCH,\" écrit par lui-même.15 l'honneur d\u2019in- \u2018 MARCHANDISES de Glasgow : A VENDRE EN GKO3 ET #N DE*TAIL.James Flemin ECONNOISSANT ponr qui) a reguey, prend cette mé informer les Dames, les Messieurs et le Pu- blicen général, qu\u2019ila ouvert un Magnzin dans Ja maison qui fait le coin de In Place d'Armes et de la rue Notre Dame, (au côté Nord) avec un assortiment étendue de : Merceries élégantes et Habillements de Dames, qui viennent d'être importées par les der- i niers arvivés de Londres de Liverpool et de Glasgow, lesquelles, il se flatte ne poure routque plaire eu les examinant, v qu\u2019elles ont été choisies & lu der ière mode, et ime portées par lui même ducentre de ln mode, et du gout dus lu Matropole et daus les autres greudes villes de ln Grande Bretugue.i Il se flutte que son assortiment supérieur, \u201cÉtendu et bien choisi, satisfers les Achee teurs et lui méritora leurs faveurs, ses mare: chandises Étant toutes de In première qualité, ; et duns legont le plus réceut, conveuables au printeurs et à l'été.\u2014SA VOIR-\u2014\u2014 Armoisin ct Satin croisés, figurés et unis, Bombazette et Bombazine, noire et.de couleur.Tulfetas lustré, Perses, Paplin pour Coëffe, Velour de Soie et de Coton, Crêpe noir, blanc et de couleur, Shawls et voiles de dantelles, Dantelles pour habillement, Coëlte de Dentelle de file, Bonnets et Coëffes, Cemturons, Bonnets d'enfans, Par-a-sols ct Parapluics, Danteile de file, Footings and Beadings, Colon do.Duntelle noire, Shuwls déimitation des Indes, Batiste de Londres iuprunée, Pour habillement et meubles, 130, Do, Indienne.Basin à meubies, Basin de Calenderie rayé, Batiste de Couleur, Janette blanche ct de couleur, Batiste des Indes et Malmollo rayée, Jicconet rayé ct unie, Mull and Book, do.| Mousselines à Garniture, , Badiste de Manchester, Do.à chemise, Toile d'Irlande, Bauiste Française, Long Laws, Nankin des Indes, Sitkin Turlan, i Regent, do, ! Tartan Webb, Du.Bumbuzettes.; Chapeaux de paille de toute sorte, ! Chapeaux de Castor, , Bounets, Bottines, Soullicrs et sandales : pourles Dames, Gants et Bas de Soie, do.do, de Coton, do.do.de Laine, .Gantsde Cuir de toutes façons, Fleurs, lunes, Garnitures de Soic et d\u2018Or, Boutons, Glands, Cordonnet &c., Boutons de Batiste, Files, Padoue, Epingles, Rub ns très varices.{ Draps superfins, large, ! Casinurs et Corderois, * Vestes de Soie, Do.frappées ct imprimées, | Chapeaux d'hommes de Londres, \u201cGants de Castor et de chamois, Bonnets de Cuir pour les entans, Nauppes ouvrées ct damassées, Courte-pointe et Matelas, Mareen Furniture, Franges de Duntelles, et Glands, Tapis, Couvertes, Corsetts, &c.&c.&c.N.B.Les Marchands de laville et de la Campagne et les Modeuses, y seront très bien servis desarticles ci-dessus mentionnés ; les ordres avce de l'argent ou des références en ville, y seront reçus avec recommoissance et exécutés avec premptitude aux termes les plus bas.Il baissera les prix avec une proportion : géuéreuse pour les familles purticuliere | qui acheteront à la piece.EFAyant en in satisfaction de voirson choix de Marchandises apporuvé, J.I.poreéveren dun ses efforts pour continuer à plaire.Montréal, 7 Aout 1815.\u201c114/ lèécemment publié et à VENDRE à cette Imprimerie, L'HINTOIRE ABRE\u2019GE\u2019E de I! Ancien et Nouveau Testament, & I'usage des Ecoles ct des Fawilles Chre- ticunce, \u2019 District de ES Commissairesnom- MonTreaL més par Sonlxcellence De Londres, de Manchester et: 1: sdministrateur en Chei, pour mettre à i effet, dans ce district, un Acte du Parlement l'rovineinl passé daus ln 55e.au- née du IRegne de Sa Majesté, intitulé, \u201ca ctepour aniéliorerles Connnunications Joy favours! intéricures de cutte Province.\u201d donnent those pour | avis par le présent, que leur bureau sera ouvert tous les jours.(les Dimunches ct Fétes exceptés) depuis dix heurs du matin, jusqu'à trois de l'après midi, au Bureau de l\u2019olice, duns ln cité de Montreal, où toutes personnes ayant à exposer quelques projets, pour mettre à cfit les intentions de ln Législuture, sont requises d'envoyer leurs pluns ct leurs propositions, adressées aux dits Co'umissaires.avec un estimé du montant probable des améliorations proposées.Et pour éviter toute erreur à ce sujet: les Commissaires r*férent le Public à In lettre même de l\u2018Acte qui leur expli- ucra mieux le but proposé.Savoir : $ L\u2018ouverture de nouveaux Fhemins.la construction de Ponts sur des Rivie- res où il ne scroit pas praticable d'en faire d'après les Règlements établis parles lois maintenant en force, et l'amélioration des Côtes ou Rampes les plus escarpées ou difficiles, qui se trouvent sur les grandes routes.\u201d .sif Montréal, 20 juin, 1815.NOUVEAUX INSTRUMENTS Dl MUSIQUE.[LE Soussigné vient de recevoir de Londres, de la Maison de CLEMEN- TI& Co.Un assortiment trés étendu D'INSTRUMESTS DE MUSIQUE, qui consiste en 3 superbes /fano forte à Patente, Violons de la premivre et seconde qualité Flites a Patente et communes, des Octaves, et Litres, des Flageolets a Patentcet communsdes jeux complets de Corde a l\u2019iuno Evrte, dès Unisons et petits marteaux pour co, 100 douz.de Cordes de Violon des quatre Numéros, Chevalets et vis pour do.aussi un petit assortiment de Musique pour tous les Instruments.ct principalement pour le Piano forte, «t des instructions pour do.ainsi que pour tous les autres instruments, et un grand nombre d'autres petits articles dans celte branche, trop long à détailler, \u2014AUSSI\u2014 Comme 4 l'ordinaire, un assortiment choisi de Marchandises sèches, de toutes description.Le soussigné vendra le tout en gros et en détail, et à aussi bonne composition que possible.FRED.GLACKMEYER.Jun.vis-a-vis Mr.Souligny, Ancien Marché.Montreal, 24 Juin 1815, Sir JOHN DILLON.VIENT de recevoir par le Ewrettu, un riche et bel assortiment de Marchandises de Gout.Qu'il exposera en vente à ln Maison ci-devant /\u2018Ffotel de Montréal, sur la Place d\u2018armes, consistant en Velour de soie, couleur d\u2018émeraude, de Rubie, ditto brun et noir; Tafetas de Duntzic, de Bourbon, couleur de rose, olive gris blanc noir et brun, Dentelles blanches, noires, et de Micklin ditto travaillés et de Chantilly, habillements de Soic de différents gouts, Brocard, Mouchtoirs de Soie de Barcelone, colorés, figurés rayés et unis, Franges de Soie, Palatines, Shawls cramoisis de- 7-4 d'Oufille, belle mousseline de Vittoria, Mousscline i garniture, Souliers de Du- mes, unis et figures, ditto de Maroquin, ditto à In Wellington, bottines de maroquin.Souliers d*Enfant a la Wellington, vrai fil à dentelle et à border, Soie à con- dre ct une variété de Rubans de gout &c.qui seront vendus à des prix très modérés.ur Montréal.\u2019 Juillet 1815.BR ECEMENT publié ct a vendre à cette Imprimerie, un petit Ouvrage intitulé LE - CHEMIN vu CIEL.\u2014On y trouve aussi\u2014 ABRIDGMENT OF CRISTIAN DOCTRINE LOM TH CATIIOLIC CHURCH.\u2014DEPLUS\u2014- Cathéchismes, doubles et simples, Spelling-Books, The Rudiments of Geography, Grammar, yo.oe.jL api à SON EXCELLENCE L\u2019ADMI- © NISPRATEUR 6.Chef d'uccorder \u2018Une sicenee à MR.JUSEPH MORRIN, de Québec, pour pratiquer ln Mélect \u20ac et mn Chiurgie daus tou tea ses branches, dans cette Provinces - 16 Juillet, 10/f.ES Soussignés uy.| x quis de Mr LEWIS |} YMAN & to.xon fond de commerce, avec les in:portations de cette année, informent leurs amis ce le Public, qu'ils continu: ont leur Commerce sur le même pied que Mr.LYMAN.ls recevront tous les ordres clans leur branche avec reconnuissance et les exécuteront avec pouctunlits.Le Commerce de Clincailleriesera conduit par Frederick B.Gelstun.sous lo nom de F.B.GELSTON & Co.ITITAMER IL.DAY et SAMUEL F.GELSTON, donneront toutesleur ate tention aux drogues et aux Commissions - sous le nom de DAY, GELSTON, & Cu, ITHAMER H.DAY.SAMUEL F.GELSTON.FREDERICK B.GELSTON.F.B.Gelston, & Co, regoivent maintenant un ussortimeut de CLINCAILLE- ke et COUTELEReE qu'ils offrent à vendre engros ou autrement, a aussi bon inurché qu'aucrn en cette ville, F.B.GELSTON, & Co.Ancien Marché, Montréal.10 Juin, 1815.LE Soussigné informe ses amis et le Public, qu'il a transféré son com- tierce à Messieurs, DA Ÿ, GELSTON & Co.qui continueront le Commerce de Drogue, de Cluincrillerie, et vendront 4 conunission, comme à l\u2018ordinaire.D'après la connoissance qu il a de leur copa- cité, il prend la liberté de les reconman- der connue qualifi-s pour pratiquer ces différentes branches, avec assistance qu'ils auront du publie, ct il sollicite pour eux li même faveur que ses pratiques et ses muis lui ont accordée.LEWIS LYMAN.Montréal, 10 Juin, 1815, JAS.& ROBERT ORKNEY\" ONT reçu en addition à leur ancien assortiment, plusieurs tonneaux, contenant un Assortiment de CLAIN- CAILLERIE, Plusieurs ditto de Clous, boites de ferblane, Béches, Pelles, Scies, Laux et Fuussilles, a Coffre de Toile d'fra lunde, Etoile vestes, Cotons à chemises, Indiennes, Mouscline à la mode, Butiste de G-k et de 9-8, Jaconct, articles de Pas péterics, Miroirs.Deplus, quelques l\u2019ie- ces de batiste Françoise et de cordonnut de File.Comme ils ont reçu le tout directement des manufactures, ils peuvent les vendre a un prix modérés pour argent comptant.wo 10 Montréal, 9 Août, 1815.8:1, © Ta PERRAULT & M\u2019KENZIE.QNT transféré leur Magasin au.No, 122 rue St.Paul, au secoud étage de la Maison cecupée gur Mrs, SIL, PPARDS: - Peunie & Co.où us offrent muintenant a vendre Un assortiment de Marchandises de Londres de Manchester et de Glusa gow\u2014-Cousistant cn Draps superfius, Can sitidirs, Wellingtun Cords, étole bh Vestes, Bambazette et Bumibazine, Marchandises de coton et de laine tricottées, Shuwls de-: Soie, de Coton, et de laine de 8-4 7-k 6-1, Baudanas, Mouchoirs noirs de Barcelone et de Coton, Soie à coudre noire et de\u201d couleur, Toile d'Irlunde, Coton à chemi- su, Indienne, avec un nombre d'autres articles adaptées à ce auarché et à celui d'Amérique.Montréal, 29 Juillet.115 d'INe ROY A a vendre a son Magazin rue St.Paul pres le nouveau Marché\u2014 Un, assortimeut de Souliers de Kid de différentes couleurs et due vrai Murs- quin noir, des Soiries à pelisse, 3 la dere nicre node, Rubans, Malmolle brodée pour robe, Bus de Soie, Shawls de soie, Batiste de file, Dombazette noire, et de différentes couleurs.Crêpe noir, large\u201d et étroit, Puigue d\u2019ccaille, Fleurs artifie cielles, Gurnitures de Coëfle, de Mousseline et de Crpe, ct un assortiment général de ] \u2019 MARCHANDISES SECHYS qu'il dutaillera au plus bas prix, Montréal, le 7 Avi.: If SCOTL & THOMESON P RENNENT la liberté d\u2019infor- tuer luurs amis et 1e puohe, qu\u2019ils viennent de recevoir pur-les dernicres are rivées d Europe.un assortiment de Marchandises Seches, tiès bien*choisius ct tres convenubles au coutnerce de cette Province ct des Etata Unis, et dont ils disposcront aux termes les puus rasonables pour argent comptant a leur Magasm tue Notre Dau:e au coin du ln Place Jd\" Annes, 19 Novemore, 1814."]
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