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Titre :
Le quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean
Éditeur :
  • Chicoutimi : :Progrès du Saguenay,1973-1981
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Soleil du Saguenay-Lac-St-Jean
  • Successeur :
  • Quotidien (Saguenay, Québec)
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Le quotidien du Saguenay-Lac-St-Jean, 1975-03-29, Collections de BAnQ.

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[" oe TTT TR TN TR TER NY | LE QUESTIDIEN CAHIER EENOMIQUE DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN CHIBOUGAMAU\u2014COTE-NORD 3e section Samedi, 29 mars 1975 Page C-1 DOQDO Ae EE RR iE 0 { \u2014 fare @ [TEED ST AU : « WH 2C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier economique.samedi 29 mars 1975 | 1975, une année qui s'annonce prospere La région?Sa physionomie aura bien changé la fin de 1975, si tous les projets d'investissements dévoilés, à ce jour, se concrétisent! L'industrie manufacturière, celle de l'aluminium et des pâtes et papiers.qui constitue le principal pilier économique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, ne sera toutefois pas la scène des principaux changements.- Du moins, tout porte à croire au- jourd'hui aue l'Alcan ne sera pas encore en mesure cette année d'entreprendre son vaste programme d'expansion annoncé en 1974, et qui comprenait, entre autres, la construction d'une troisième aluminerie dans la région.Le producteur d'aluminium subit les effets de la récession économique au niveau mondial: la demande a fléchi depuis quelques mois et les stocks de métal s'accumulent.Les fabricants de pâtes et papiers sont cependant en meilleure posture pour donner suite à leurs projets d'expansion au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Mais c'est l'industrie régionale du bâtiment qui sera le théâtre de l'activité la plus intense en 1975.Fait intéressant et surprenant à la fois, puisque la grande industrie ne fera pas de progrès considérable durant la mème période, sur le territoire.L'optimisme règne chez les bâtisseurs d'habitations, car ils sont d'ores et déjà convaincus de réaliser de bonnes affaires, meilleures, tout au moins qu'en 1974.L'ouverture de nouveaux centres commerciaux, d'ici à la fin de l'année, dans le secteur de Jonquière, principalement, soulèvera sans doute ie pius grand intérêt public.Ainsi, cette nouvelle concentration de commerces géants à l'angle de la route 170 et du boulevard Centenaire à sonquière (Multi-Malls) représentera un attrait de taille pour les consommateurs saguenéens.|! faut cependant prévoir que ce nouveau centre d'affaires soit dommageable pour une foule de petits commerçants du secteur.On peut même prédire que certains détaillants, dont Cooprix, pourraient avoir du mal à survivre devant cette nouvelle concurrence.Chose certaine, les habitudes des consommateurs commenceront à se modifier graduellement en 1975, et les deux centres commerciaux du boulevard Talbot à Chicoutimi ne seront plus seuls à se partager la grosse part du commerce de détail.ll y a aussi d'autres projets de développements commerciaux en cours Ou en veilleuse: le centre commercial de la route 170 (face à Arvida) qui tarde à montrer tous ses charmes; les futurs établissements du centre-ville de Jon- quière qui n'ont pas encore de fondations; les Galeries de La Baie; les investissements au centre-ville de Dolbeau.Si tous ces programmes de développements commercial et d'autres, tels les transformations coûteuses prévues au coeur de Chicoutimi, la métropole du Saguenay, sont complétés, ou mis en branle en 1975, la région ne sera définitivement plus la même d'ici à quelques mois.Un autre aspect très important des investissements qui contribueront à changer la physionomie de la région, à partir de 1975, est la réfection de certaines voies routières stratégiques, comme la 170.Depuis trop longtemps déjà, les citoyens attendent l'avènement d'une autoroute interurbaine reliant les secteurs les plus populeux du Saguenay.Les pouvoirs publics répondront en partie cette année à ces revendications collectives et silencieuses.La route 170 aura bientôt quatre voies.Mais ces travaux essentiels sont exécutés trop lentement et dans des conditions plus ou moins sécuritaires pour les automobilistes.Et plusieurs autres voies de communications devront être améliorées à court terme.Ce devrait être l\u2019une des grandes priorités des gouvernements.Le Quotidien n\u2019a pas la prétention de présenter, dans les pages qui suivent, un tableau complet de la situation économique actuelle et à venir dans la région.On ne parle pas, par exemple, du comportement et de l\u2019évolution des petites entreprises, qui sont quand même nombreuses et variées au Saguenay- Lac-Saint-Jean, quoiqu'on en dise.Ce cahier renferme surtout des renseignements de base sur des industries et des commerces de pointe, comme la construction et l'automobile, où l'on retrouve bien souvent des indices valables pour diagnostiquer l\u2019économie d\u2019une région.Bref, le lecteur verra que même si certaines industries (matériaux de construction, aluminium, etc.) éprouvent des ennuis passagers, le Saguenay-Lac-Saint-Jean demeure néanmoins prospère et n'affiche pas de symptômes inquiétants.Ce deuxieme cahier economique a ete realise par une equipe de journalistes du Quotidien Les textes sont de: Gabriel Berberi Gilles Paradis Denis Lavoie Marc Doré Yvon Laberge Serge Cloutier Laurent Tremblay Guy Fournier Denis Tremblay POUR VOS TRAVAUX DE CONSTRUCTION E RENOVATION et de DECORATION UN SERVICE DE DISTRIBUTION COMPLET POUR TOUTE LA REGION ET UN PERSONNEL QUALIFIE ?POUR VOUS CONSEILLER! LAURENT LAPOINTE LTEE 546 EST, BOUL.LAMARCHE, C.P.400 CHICOUTIMI \u2014 - TEL.: 543-3391 | | $11 - Raa Vi A NN \"dd RZ 2 AM Portrait d'une région e Population e Revenus *e Consommation CHICOUTIMI \u2014 La population du Saguenay- Lac-Saint-Jean continue de diminuer; en 1974, on dénombrait 262,000 habitants sur le territoire, soit environ 3,000 citoyens de moins qu'au moment du recensement fédéral, en 1971.Les autres secteurs du Québec qui subissent également le même sort sont, dans l'ordre, l'Abitibi-Témiscamingue, la Gaspésie et Trois- Rivières.Ces quatre régions, en incluant le Saguenay- Lac-Saint-Jean, ont toutes connu une réduction démographique au cours des dix dernières années.Pendant la même période, la population s'est accrue considérablement ailleurs dans la province: Ou- 1aouais.Montréal, Québec, Côte-Nord et Cantons de \u2018Est.REVENUS ET DEPENSES Le Saguenay-Lac-Saint-Jean se classait au sixième rang, au Québec, en 1974, en ce qui a trait au montant global de revenus personnels, ceux-ci totalisant $893,200,000, étant ainsi plus élevés que dans les régions suivantes: Abitibi-Témiscamingue, Ou- taouais, Gaspésie et Côte-Nord.Au Saguenay-Lac- Saint-Jean, l'indice de revenus par tête est donc de $3,400, soit légèrement inférieur à la moyenne du Québec ($3,530), mais supérieur à la plupart des autres régions, sauf Montréal-métropolitain ($4,180) et la Côte-Nord ($4,560).N Y PIE EB a.4 re = Toutefois, le Saguenay-Lac-Saint-Jean n'arrive qu'en septième position, pour ce qui est du volume de ventes au détail, en 1974.Avec des ventes au détail qui se sont chiffrées par $386,400,000 l'année dernière, la région était devancée sur ce plan par Montréal (métropole et ville), les Cantons de l'Est, Trois-Rivières, Québec et la Gaspésie.Toutes ces statistiques et une foule d'autres apparaissent dans la 50e édition de \u2018\u2018Survev of Markets\u2019', (1974-75), une publication de Maciean- Hunter Limited qui, soit dit en passant, n'est pas à la portée de toutes les bourses, puisqu'elle coûte $14 piece.Quoi qu'il en soit, les renseignements apportés par ce guide annuel de 340 pages sont intéressants, même si certaines informations ne sont pas conformes aux réalités du jour, du moins, en ce qui touche la région.Par exemple, lorsque \u2018Survey of Markets\u201d trace le portrait socio-économique de la zone métropolitaine Chicoutimi-Jonquière, onécritiesnoms de certaines municipalités disparues depuis longtemps: Saguenay et Saint-Jean Vianney! De plus, les auteurs se trompent grandement quand ils mentionnent que la population de Chi- bougamau, selon le recensement de 1971, était de 133,705 habitants!.SUPERIEUR AU CANADA Dans le cas du secteur métropolitain de Chicoutimi-Jonquière, le total des revenus personnels s'est élevé à $550,400,000 en 1974, ($4,120 par habitant), un niveau qui est supérieur de 5 pour cent à la moyenne nationale.D'ailleurs, en 1973, la moyenne de salaire hebdomadaire était déjà de $177.40, à comparer à $160.16 pour l\u2019ensemble du pays.Par contre, dans la zone métropolitaine de Chicoutimi-Jonquière, les ventes au détail ont totalise $212,100,000 en 1974, et l'indice, à ce chapitre, se révèle inférieur de 17 pour cent à la moyenne nationale.Les statistiques présentées sur Chibougamau-Chapais, Dolbeau et Roberval, ne sont pas récentes.Pour ce qui est de la région d'Alma, \u2018Survey of Markets\u201d rapporte que les activités du marché dans ce secteur, sont supérieures dans la proportion de 38 pour cent à la moyenne canadienne.La valeur des ventes au détail à Alma a atteint $59,900,000 en 1974.Mais avec un montant de revenus personnels de $82,200,000 en 1974, les gens d'Alma se retrouvent à 8 pour cent sous la moyenne nationale.Suivant ces statistiques, donc, les citoyens de la région d'Alma consomment davantage que leurs compatriotes de Chicoutimi-Jonquière (cette dernière zone englobe Rivière-du-Moulin, Port-Alfred, etc.), mais leurs revenus ne sont pas aussi importants qu'au Saguenay.On peut signaler enfin que \u2018Survey of Markets\u201d s'inspire avant tout, pour confectionner son volumineux recueil de chiffres, des résultats des recensements fédéraux.Dans le cas des zones de Chibougamau-Chapais, de Dolbeau-Mistassini, et de Roberval-Saint-Félicien, les statistiques présentées par Maclean-Hunter pour 1974-75, ne sont plus valables et inutiles d\u2019être reproduites, puisqu'elles datent de 1971! LACS! JEAN Samedi 29 mars 1975, Cahier économique, LE QUOTIDIEN -\u2014 3C + - on Needs Gills @ SGT ns eg EDC ge, JC DEER: bien-é NORAB INC.FABRICANTS D'UNITES MOBILES COMMERCIALES.INDUSTRIELLES ET RESIDENTIELLES.a 790, TANGUAY \u2014 ALMA \u2014 TEL.: 668-2035. gl 4C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 20 mars 1975 Un déblocage pour le Chicoutimi métropolitain CHICOUTIMI \u2014 La pluie des millions continuera à déferler sur le Chicoutimi métropolitain.au 1975.alors que des investissements de l'ordre de $3 1.500.000 auront été réalisés ou entrepris.par les municipalités de Chicou- timi.de Chicoutimi-Nord et de Rivière-du-Moulin ou par le gouvernement.soit par l'amélioration de routes.l'agrandissement d'édifices ou autres.ainsi que par le développement domiciliaire par des parti- cuhers.Le projet le plus d'envergure est certes celui de M.Henry Segall.qui ayant acquis les terrains propriété du Séminaire de Chicou- timi.construira un complexe appelé condominium en plus de mettre en branle un développement domiciliaire.le tout pouvant atteindre la somme de $10.000.000.la municipalité de Chi- coutimi investira $3.282.000 soit pour fins de développements domiciliaires.pour l'asphaltage et l'élargissement de rues.pour I'amelioration des édifices municipaux ou autres.Seulement au programme de la voirie, la municipalité de Chicoutimi investira $825.000 pour le pavage de rues et la réfection Jes trottoirs, ce qui est une première tranche d'un investissement quinquénal.Eventuellement, un tel investissement pourrait être affecté à un autre service comme le réseau d'éclairage.Un montant de $250,000 est prévu pour la première phase du parc industriel, montant sera utilisé pour la réalisation de la voie de pénétration.les services d'acqueduc et d'égouts étant inclus.Développement domiciliaire Une somme de $625,000 ira à latranche du développement domiciliaire pour favoriser la réalisation de constructions résidentielles pour des projets Almas Brassard.Jean-Yves Bel- ley.Omer \u2018Tremblay et Henry Segall, tel que décrit: pour du boulevard Panoramique construction d'une voie d'accès à un éventuel développement sur le haut plateau, pour une somme de $150,000; raccordement des rue Félix et Rioux, dans le secteur Jean-Noël Tremblay.pour fins domiciliaires dans le projet Jean-Yves Belley, $100,000: une somme de $175,000 pour le raccordement des rues Saint-Joseph et Champs-Elysées, première phase du projet Segall; le prolongement le développement d'une partie des terrains de M.Omer Tremblay.à l'extrémité sud de la rue Bégin.demandera une@ mise de capital de $200,000 de la part de la Cité de Chicou- timi, pour les services d'ac- queduc et d'égout.Ouvertures de rues Des sommes imposantes sont prévues pour l'ouverture de rues et l'élargissement de rues, à lui seul, l'élargissement du boulevard Talbot à quatre voies, à partir de la rue des Sa- guenéens au rond-point, impliquera une mise de fonds de $300,000 pour l'enfouissement des servitudes.Le prolongement et la réfection du boulevard Saint-Joseph, a partir de la rue Morin a la rue Montcalm, impliquera des dépenses de l'ordre de $225,000.Hy .: ENFOUISSEMENT DES FILS \u2014 C\u2019est dans le secteur de la rue Racine, à partir de la rue Morin jusqu\u2019à la rue Hôtel- de-Ville, que débutera la première phase de l\u2019enfouisse- Tomé ment des fils électriques de la compagnie Bell et de l\u2019'Hydro-Québec.On procédera également à l\u2019élargissement d\u2019une partie de la rue.HARVEY & FILS ES 2a ®, Lea L'MITEE +, EMPLACEMENT DES DEUX TOURS \u2014 C'est à l\u2019intérieur de la partie encerclée, dans le secteur de la rue Racine ouest, que seront construites les deux tours de sept éta- Dans la programmation de l'ouverture de rues nous retrouvons: rue Amyot, $25,000; élargissement de la rue Georges-Vanier entre Champs-Elysées et Long- champ, $20,000; réfection de la rue Desaulniers, à Notre-Dame-du-Saguenay, $50,000.Autres investissements A Chicoutimi, les autres montants prévus vont à la rénovation et à la transformation de l'hôtel de ville, $150,000; I'atelier municipal, $40,000; l'usine de filtration, $55,000; travaux aux deux autogares, $40,000; programme de recherche relativement a la circulation, $25,000; rénovation de quartier dans le cadre du programme des HLM, $300,000; rénovation urbaine dans le secteur Jean-Noël! Tremblay, (première tranche), $72,000; travaux au centre-ville, entre la rue Hôtel-de-vitle et la rue Morin, enfouissement des fils de l'Hydro et du Bell, élargissement de la rue et confection de trottoirs, $400,000.En dehors de toutes ces prévisions, il y a la mise en chantier, dans quelques sernaines, du projet de 160 logements de la Société d'habitation du Québec, $3,400,000.Construction domiciliaire L'inspecteur en bati- ments de la municipalite de Chicoutimi, M.Félix-A.Boily établit à $3,500,000 la construction de maisons unifamiliales ou bi- familiales, en 1975, mais il croit que l'on pourrait atteindre $5 millions.ll établit les mémes chiffres pour la construction multi- tamiliale.IP RANÇOIS.ges, qui abriteront 160 logements.C'est une réalisation au coût de $3,400,000 de la Société d'habitation du Québec.A Rivière-du-Moulin, on prévoit la construction d'une quaraintaine de maisons, qui totaliseront la somme de $1 million et on estime qu\u2019il faudra dépenser près de $100,000 pour dispenser les services.A Chicoutimi-Nord, la construction domiciliaire de 200 maisons devrait se chiffrer à $4.500,000 et pour donner les services à ces résidences.la municipalité prévoit investir un capital de $500,000.Projets gouvernements Plusieurs projets gouvernementaux sont en cours, à Chicoutimi.dont les travaux de rénovation de l'école Dominique- Racine.Le ministère des Transports entend investir la somme de $2 millions pour l'élargissement du boulevard Talbot à quatre voies.à partir de la rue des Sa- guenéens au rond-point.Ce projet pourrait être réalisé en deux phases en raisons des problèmes qui surgissent avec la paroisse de Chicoutimi.A l'Hôpital de Chicoutimi, M.Aurélien Tremblay attend l'arrêté en Conseil du gouvernement du Québec pour l'engagement de professionnels qui prépareront la réalisation des travaux de réaménagement à l'intérieur des cliniques externes, de l'urgence et l'implantation du département de péri-natalité.Ces travaux sont de l'ordre de $2,500.000.Cette évaluation des investissements dans le Chi- coutimi métropolitain ne comprend pas les travaux de rénovation d'édifices appartenant à des particu- liersou les travaux de voirie dans la paroisse de Chicou- timi. D ou 9 PRIN , f y hd C + # Lu pr; CAISSE ELECTRONIQUE Ü mes PLUS DE PERFORMANCE § DANGER « : indbdl.\"\" 4003 SEED ilk Bll.I Sune = ELL ¢ ' C'EST SURTOUT dans le domaine commercial que se réaliseront les principaux projets en 1975.ex on \u201d Jonquière \u2014 .TEC MACOT, -| Des projets a la mesure MR-5100 a- ai- 7 = ; une grande ville se ni, at- Jonquière \u2014 La nouvelle lars vient tout juste d'être blics pour 1975 seront tout Industrie du ville de Jonquière investira inauguré dans le secteur de méme concentrés sur .ec des millionsdedollarsdans d'Arvida et un autre centre les réseaux d'aqueduc et Les trois paliers de gou- - - 0- scn avenir.commercial est en cons- d'égouts, ainsi que surl'in- vernement investiront Prix a partir de: re- truction près de la polyva- frastructure routière.La $1,200,000 dans l'infras- ra Les investissements lente Jonquière.Dans ce ville prévoit dépenser tructure du parc industriel .- t à commerciaux pleuvent dernier cas, ils'agitd'unin- $3,000,000 pour des projets Municipal, où une nouvelle une Caisse x déjà dans j'a nouvelle ville, vestissement de $7,000,000 prioritaires d'aqueduc et entreprise viendra s'établir.m- annee marquant auquel pourrait s'ajouterle d'égouts dans le secteur On peut donc espérer que 1 nt | ouverture ou la construc.nouveau magasin Cana- Jonquière-Kénesami, alors d'autres industries suivent, électroniq ue ra- ion de trois complexes dian Tire pour environ que des dépenses de comme on peut envisager 9 de commerciaux.$1,000,000.$1,500,000sontdéjàaccep- une quelconque nouvelle dotée d un calculateur Le développement indus- tées pour une nouvelle implantation dans le sec- in- triel bénéficiera également Et bien sur, il y aura le Conduite d'amenée dans le teur industriel d'Arvida., .; i .secteur d'Arvida.hi- d'une nouvelle impulsion Projet de centre commer Continui ne avec l'aménagement de ial de Plateau Jonqueret, ontinuité ux l'infrastructure du parc in.léprésentant un investis- On pourrait encore men- | i es dustriel municipal et l'arri.Sement de $6,600,000 pour tionner les travaux d'aque- Tous ces investisse- cu- vée d'au moins une nou- 'e Centre-ville.À ceci, on duc et d'égouts de ments doivent être consi- rie velle entreprise pourrait encore ajouter $1,200,000 réalisés le long dérés dans une perspective yu : d'éventuels projets d'amé- de la route 170 dans I'an- Plus globale que la pré- Quant aux nombreux développements domiciliaires, ils nécessiteront encore des millions d'investissements privés et publics.@- compter les projets de logements municipaux, la rénovation et la restauration, la construction d'un complexe domiciliaire et le nouveau club de course.Les travaux publics réalisés par la municipalité, pour les priorités seulement, représenteront encore plusieurs millions de dollars d'investissements dans les réseaux d'aqueduc et d\u2019égouts.D'autre part, des investissements importants seront réalisés cette année, dans l'infrastructure routière de ce secteur, principalement dans l'axe du boulevard Harvey et de la route 170.$30,000,000 Sommairement, on peut évaluer à $30 ou $40 millions, les projets d'investissements qui se termineront ou qui débuteront en 1975.Les développements domiciliaires commanderont des investissements de $3,000,000 pour la nouvelle ville, qui se propose d'ouvrir quelque 430 nouveaux lots.Si l\u2019on escompte environ 300 constructions de résidences, on peut estimer que ces investissements représenteraient $7,500,000 en valeur foncière.Ajoutons à ceci la construction du complexe Le L r dans le secteur de K&WBgami ($1,200,000) et les $1,600,000 prévus pour la construction de 80 logements municipaux.ajouter une.Somme.de mé a Ce Prèts et quatre \u201ctotal\u201d, vous augmentez la rapidité pour somme ommer tail.touri \u2019 $1,000,000 dinvestisse- Sven construction ee À aux ee les clients et facilitez le balancement de l'argent construction domiciliaire Ve VOUS avez besoin Je financement pour établir, \u201cimporte ou tout en gardant le contrôle complet de toutes vos pour l'année 1975.développer ou moderniser votre entreprise n'importe | Canada transactions.; Commerces où au Canada, communiquez avec nous y cimpurses economique BANQUE D'EXPANSION i \u2014 2 du \u2018secteur de la nouvelle INDUSTRIELLE Demandez - aix + RAOUL BLACKBURN, LTÉE ville de Jonquière se fait cedépliant |.Sie A , \u2018 EQUIPEMENT DE BUREAU =.Géjà sentir dans les développements commerciaux d'envergure.Un tout nouveau complexe commercial de quelques millions de dol- » lioration ou de nouvelles constructions, toujours dans le domaine commercial.Pour la seule année 1975, on peut estimer à environ $15,000,000 les projets commerciaux qui seront réalisés ou amorcés en 1975.Ceci sans compter le nouveau club de course de $1,300,000.dont les travaux seront bientôt terminés.Travaux publics L'année 1975 marquera l'inauguration de l'édifice administratif, un investissement de près de $3,000,000-qui devrait symboliser la relance du centre-ville de l'ancienne municipalité de Jonquière.Les investissements pu- SR INTEROIT- - VISITEURS pe BCH CONTR: pa Sapa cien territoire de la paroisse de Jonquière.C'est donc tout près de $5,000,000 d'investissements qui seront consentis dans ce secteur en 1975.Et le gouvernement y va de sa participation financière, laquelle sera tout particulièrement sensible dans les travaux d\u2019élargissement de la route 170 dont une bonne partie est à l'intérieur du territoire de la nouvelle ville de Jonquière.1975 serait d'ailleurs l\u2019année pour terminer le boulevard Harvey.D'autres projets routiers de moindre importance pourraient également s'amorcer en 1975, qu'il s'agisse du carrefour Nelson ou de la route menant au pont d'aluminium.sente année 1975, qui marque un tournant important sous plusieurs rapports, pour cette nouvelle ville de Jonquière.k -~ Etl'onaencoreoublié les investissements possibles dans le domaine des loisirs sportifs et culturels où les } projets d'investissements atteignent encore quelques millions de dollars, mais rien n'est décidé.il y a aussi et d'abord, tout Un avenir qui se profile à l'horizon d'une partie de la conurbation du Hautt- Saguenay, en pleine expansion depuis le début des années 70.La rénovation urbaine a tout particulièrement influencé le développement des vieux secteurs de Jonquiere- Kénogami.Presque tous les genres d'entreprises peuvent Prêts | aux entreprises n° IS TSTEE I 152 est, rue Racine, Chicoutimi, P.Q.Tél: 543-0261 les marchands au détail.lisés.SÉRIE 300 ECR == 0 Avec ses neuf départements, Six identifications POUR MOINS CHER QUE LA MECANIQUE BRC-30 CF f Cette caisse électronique est le plus grand succès dans l\u2019ère de l'équipement électronique pour En un clin d'oeil, elle vous donne le total de vos ventes, votre inventaire ainsi que vos profits réa- o« \u2014- aria Le.\u201d PA QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 20 mars + cman * + EEE Fun we \u201cem » ee au ce der 2 : = FT M = we AS | Da wean Hi Ci Es ie JL .a y « er 2 Le Parc François-Paradis Un investissement de $500,000.MISTASSINI \u2014 La situation financière de la ville de Mistassini est en trés bonne posture\u201d a déclaré au Quotidien.le Dr Paul-Emile Bé- rard.\u2018Depuis quatre ans, a ajouté le maire, il y a eu des réalisations, sans que cela devienne une charge pour le contribuable et le taux de taxe a même diminué de même que la dette\u201d.Le parc municipal Frangois-Paradis sera une réalité dans quelques mois et plus de $500,000.00 auront été investis.Le Dr Bé- rard soutient que ce sera l'un des plus beaux sites du Comté de Roberval au point de vue emplacement touristique.Il contiendra 60 unités de camping.La municipalité présentera un projet d'opération placement pour jévelopper l'ile Talbo t les environs et créer dinsi du camping sauvage.Concernant le boulevard panoramique, il ne reste plus que le protocole d'entente qui doit'se compléter dans queiques jours.Le projet est d'environ $400,000.00 avec éclairage, égouttement, et l'asphaltage de certaines rues de la municipalité.\u2018Ce boulevard étant complété, a déclaré le Dr Berard, va contribuer à donner encore plus de valeur à notre pârc et ce site merveilleux dont le tout sera complété par une piscine semi-olympique qui pourra servir à toute la population et aux campeurs\u2019'.La municipalité de Mistassini voulant aller de l'avant s'est formée une commission de Rénovation Urbaine qui verra à l'otude des problèmes d'aménagements de quartiers.Le maire escompte beaucoup sur le dynamisme de cette Commission \u2018\u2018qui devient une nécessité dans chaque ville qui veut progresser\u201d.Après avoir mentionné qu'il y avait des projets conjoints avec la paroisse en vue de desservir la Compagnie Murdock- Domtar, le Dr Bérard devait déclarer: î Plus tôt on sera fusionné, plus tôt on formera un pôle de croissance dans le nord du comté de R val., ; oberva C'est à ce moment-là que l'on réalisera que les chicanes de clocher auraient dû être \u201c y r r.- : ., ; \" : J \u201d _ Mg, RU | 5 Fa Na a ARCO 0e EEE NOUVELLE USINE \u2014 L'usine de sciage de Murdock-Domtar, alors que la construction est ar abolies depuis 5 ou 10 ans pour développer notre milieu\".Le maire Bérard qui a été le promoteur du congrés des cueilleurs de bleuets espère que,le 3e congrès qui se tiendra à l'occasion du 15e anniversaire di! (estival pourra encore a,pc - ter des améliorations à l'économie régionale.«je ne calcule pas que notre question du bicuet est réglée à date, dit-il, tant qu'il n'y aura pas un permanent pour prendre en charge la promotion, la mise en marché, un prix stable pour les cueilleurs, la recherche de sous-produits.Notre économie du bleuet sera toujours chancelante et on ne règlera rien.ll faut des penseurs.\u201d Au sujet du projet opération placement étudiants J rétée temporairement.pour le blieuet, le maire Bé- rard désirerait que cette expérience se continue encore une autre année pour voir si cela peut être rentable, étant donné que l'an dernier, vu le prix trop bas du bleuet, il était assez difficile d'évaluer si cette expérience était valable.La municipalité compte une centaine de terrains à bâtir et le maire souhaite que la construction puisse reprendre surtout avec la baisse de la taxe annoncée au derniet budget.La polyvalente de $3 millions sera inaugurée durant la période d\u2019été et contribuera à pouvoir centraliser l'élémentaire dans une même école car actueile- ment les élèves sont dispersés dans différentes écoles.La participation quotidienne de l\u2019Alcan à la vie économique $1,500,000 pour de nouveaux MISTASSINI.\u2014 La Paroisse de Mistassini travaille sur un projet de $1.5 million qui servira à donner l'eau et les égouts à l'usine Murdock-Domtar et lui permettre d'ouvrir de nouveaux quartiers ainsi qu'un vaste terrain pour 65 Maisons mobiles au coin de la route Ste-Marguerite-Marie.M.Camille Devin a fait observer au Quotidien que le ministère des Affaires municipales travaillait sur ce projet depuis quelques semaines.Il considérait comme très urgent sa concrétisation à cause de la forte demande de terrains pour construire des résidences privées.Signalons que le réservoir de 450,000 gallons servirait en cas de besoin autant pour la ville que pour la paroisse afin de stabiliser le débit d'eau.Le maire a dit déplorer l'arrêt temporaire de la construction de l'usine de sciage de Murdock- Domtar et souhaite que l'on puisse recommencer le plus vite possible pour le bien de la collectivité.\u2018\u2018H es\u2018 certain, a-t-il mentionné, que les services quelque 150 nouveaux emplois à l'usine de sciage va contribuer à la relance de notre économie.Les ministères concernés devraient apporter leur entier appui pour que ce complexe se finalise\u201d.La municipalité a présenté dernièrement au Conseil de Comté son projet de $450,000.00 pour la construction de 14 milles de ch min partant de Vauvert pour s rendre à la Bleustière Ste- Marguerite-Marie er longeant le Lac St-Jean.Si le plan agro- forestier accepte cette demande, la municipalité permettra à quelques centaines de villégiateurs de s\u2019y instalier.En attendant, la municipalité est à compléter un mille de ce chemin et veut même aménager un terrain de camping à Racine- sur-le-Lac pour permettre à la population de s'y rendre.Au domaine des loisirs, des pourparlers sont présentement en cours entre la paroisse et la ville de Mistassini pour planifier les loisirs et voir la possibilité d'engager un directeur en loisirs.mp J régionale i Pour progresser au rythme de ses installations du Saguenay et Lac-Saint-Jean en 1974, I'Alcan a déboursé au-dela de $670 000 par jour et ce, 365 jours durant.Ainsi I'Alcan a versé dans I'économie régionale environ A votre service .; .ot .CONSEN.D'ADMINISTRATION: .$245 000 000 en 1974, une participation qui se répartit Le 5 BUREAU: comme suit: M.HENRI PAGE, vice-président.CAROLD - M.MARSEL BOISSONNEAULT, secrétaire.Mme S , administrateur.$117 000 000 Me REAL PARADIS, administrateur.GAUDREAULT, salaires M.JEAN-PAUL PAGE, administrateur.Informatique et et avantages sociaux M.HENRI-PAUL BRASSARD, administrateur.i : comptabilité.Dr BENOIT MALTAIS, ; BERNARD président.COMMISSION DE CREDIT: Foon ds DUCHESNE, v M.GERARD RIVERIN, président.M.BENOIT ROUSSEAU, secrétaire.Recrutement.M.WILFRID NOEL, commissaire.SECRETAIRES: CELINE PRONOVOST, COMMISSION DE SURVEILLANCE: Servi ervice recrutement.M.BERTRAND MORIN, président.M.VICTOR THEBERGE, conseiller.MeGILLES BOIVIN, secrétaire.DORIS LAMBERT, Administration.JEAN-YVES HEBERT, Directeur Général.Tél.: 276-3236 AS WN AN FR $ so 500 000 ANALYSE STATISTIQUE DES PRETS 1973-1974 immobilisations \u2019 sonne ous .nonset mortant mosne MONT; et dépenses extraordinaires won = a or CE ole ea wn Juin 73 10 13.4000 8 192.500 00 18 205913231 205901331 Juillet 73 10 16,050.00 Q 107.794 09 19 123,044 40 329,757 40 Août 73 14 45.906 20 19 216.374 74 33 262,880 44 592,637 84 Septembre 73 7 33,306 8s 16 119,785 40 23 153,172.28 745.810 09 Octobre 73 10 12,776,71 12 456,016 44 22 468,793.18 1.214,603.24 Novembra 73 8 \u201c18,848.37 5 39,271 42 mn $4817.70 1,269,421 03 Décembre 73 4 11,350 00 s 77,000 00 9 88.325000 s,357,771.03 Janviet 74 7 11,450 00 2 25,000.00 9 36,440 0C 1,394,221 03 Février 74 10 13.275 92 ?5100000 12 64,278 92 1,457,496 95 k Mars 74 7 15,390 08 2 90,000 00 9 105.209 06 1,562,696.09 Avril 74 9 10,645 00 ?48 500.00 1 39,145.00 1,622,041.03 / Ma 74 13 41,932.18 0 t3 42,932 193 1.664973.dv Ver juin SYNOPSIS AU 31 MAI 1974 RECONNAISANCE D8 DETTES ome MONTANT POURCENTAGE monstre MANY source $37 500 000 3 $ 14% 10999 $ 400 00 002 27 25008 4,999.90 71,635 58 oss 19 200 à 499 99 6,800.68 028 18 5.0004 999999 129.070.01 090 achats locaux 16 500 à 999 99 10,327 48 0 12 10.000 à 14,999 99 133,000 00 093 , .38 1000 à 2.99999 35,870 64 230 9 15.000 3 19,990.99 153,136 00 108 et contrats de service 2 0004 499990 csians 24 \u2018 20.000 à 24,008 #9 $0,000.00 0s i 12 5000 et plus 99.600 00 413 12 2,500 et pius 437,000.00 602 \u2014-\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 -\u2014 \u2014 \u2014 109 241,121 44 100% \u201d 1,423.041.00 100% TOTAL DES PRETS CONSENTS $1,604,973.30 NOMBRE TOTAL OS PRETS CONSANTIS A DATS 100 frais de transport Aluminium du Canada, Ltée Samed! 20 mers 1975, Cahier économique, LE QUOTIDIEN \u2014 7C G | Ts Federal Equipment} UNE GRANDE MAISON E) | / au service dune Tout sous le même toit gig de la pièce la plus minime [= jusqu\u2019a la plus grosse machine ae kc cl Nm sit.ACN vf WON LAROUCHE [ANT DES PIECES REAL FARREL GERANT JACQUE DUFOUR ) ZITES .4 » CE CRT Lo J LQUE FECTEAU| SECRETAIRE \u201c NL Phat ag ti SUPER 301, CLARK, EQUIPEMENT.[a .| 4 _ Federal Equipment AE WWE EAR WA TC , BOULEVARD TALBOT, CHICOUTIMI \u2014 TEL.: 545-4994 8C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, semedi 29 mers 1976 Le centre-ville de Doibeau.Dolbeau veutrénover son centre-ville DOLBEAU \u2014 Des projets d'aménagements commerciaux d'environ $9 millions sont mis de l'avant à Doibeau.Tout dernièrement, la Corporation du Centre- Ville présentait le concept du centre-ville avec le complexe intégré de Provigo totalisant $6 millions tandis que le projet de centre d'achats Westcliffe de la partie sud-est de la Friche d'environ $3 millions était connu l'automne dernier.Concernant le centre-ville, le maire Vézina a déclaré qu'il attendait la présentation des études de la Commission de Rénovation Urbaine et d'améliorations de quartiers avant de procéder.\u2018La ville.a-t-il dit, devra regarder les possibilités de faire ie travail dans les services publics comme l'égout pluvial qui est inexistant dans cette vieille partie\u201d.Pour le complexe Provigo de la rue des Erables, M.Vézina mentionne que son conseil sera appelé a se prononcer lorsque tous les plans seront entrés et qu'une étude aura été effectuée pour voir si tout est conforme aux règlements de la ville.Selon M.Vézina, le Conseil municipal sera en mesure de répondre à toutes les demandes pour la construction domiciliaire.Lorsque les travaux du Quartier des Vétérans seront complétés dans quelques semaines, il y aura 318 lots à bâtir répartis comme suit: 147, dans le Quartier des Vétérans; 69 Notre action mieux-vivre dans le sud-est; 22 dans les rues Mimeault & Coulombe et 80 au Village Paradis.Le maire est optimiste sur la construction de quelque 150 nouvelles résidences et a souligné que la ville commencerait en 1975 pour préparer d'au- tresterrains en 1976 et ne pasêtre pris au dépourvu.Pour la nouvelle voie d\u2019évitemeri qui passera dans la desserte industrielle (14e Avenue à la Friche), le maire a confié au Quotidien que le Conseil municipal devait rencontrer le ministre Mailloux au début d'avril.Cette route qui compte plus d'un mille de longueur, environ 2,300 pieds a déjà l\u2019infrastructure.Grâce à deux projets d'initiatives locales, la municipalité a fait faire le déboisement de la balance de cette route dépensant ainsi $70,000.00 de salaire et ne coûtant que $10,000.00 de matériel à la ville.Présentement, la municipalité est à effectuer des transformations à l'ancien hôtel de ville pour agrandir les bureaux de la Caisse d'Economie des employés de Domtar, installer les bureaux de Promotion Industrielle de Dolbeau et y loger la bibliothèque municipale.\u201cLe dynamisme de la ville continue à se faire sentir, de nous déclarer M.Vézina et j'ai bien confiance que le projet H.L.M.pour 40 loyers à prix modique pour les personnes âgées de 60 ans et plus puisse se réaliser bientôt.\u201d à DOLBEAU \u2014 Deux nouvelles industries devraient prendre naissance Jans quelques mois a Dolbeau créant ainsi quelque 40 nouveaux emplois avec $1 million d'investissements.M.Jean-Paul Binet, commissaire industriel a également fait mention au Quotidien, que quatre autres dossiers d'industries pouvaient avoir des chances de démarrer.ll faut mentionner que Ju- lac qui vient de débuter avec un investissement de $400,000.00 et Soledo avec $200,008.00 qui ouvrira ses portes très bientôt créeront\u2019 près de 15 nouveaux emplois.Le Commissaire irdus- triel a déclaré que la situation économique a favorisé le dynamisme chez les marchands et les Industriels rendant la tâche plus facile à Promotion Industrielle de Dolbeau.Cependant les projets restés en suspens da a l'inflation devraient se rendre a bon terme avec \u2018la reprise qui semble poindre à l'horizon\u201d.Dans le domaine commercial, Promotion 'n- dustrielle de Dolbeau a mis beaucoup d'efforts pour aider à concrétiser le réa- ménagement du centre- ville.Du côté touristique l'engagement d'un adjoint attaché particulièrement au tourisme s'est avéré rentable.C'est ainsi que plusieurs dossiers ont été préparés comme celui des Aménagements Maria Chapdelaine qui est une nouvelle approche et semble bien vu du ministère pour débloquer la subvention de $125,000.00.La bleuetière touristique de \u2018Deux industries réeront 40 emplois St-Méthode est partiellement terminée depuis l'automne dernier.M.Gilles Fortin a également travaillé sur le dossier du centre de Ski et a fourni une aide active dans l'administration du projet PIL.Il travaille particulièrement sur cas projets à Albanel, Girard- ville pour ne nommer que ceux-là.M.Fortin présentera sous peu un audio-visuel qu'il a réalisé au cours d'une tournée touristique aux Etats-Unis pour aider la Priorité: stationnement DOLBEAU \u201cNous sommes optimistes sur l'ensemble de notre projet\u201d a confié au Quotidien, M.Clément Tremblay, président de la Corporation du Centre-Ville.M.Tremblay a déclaré que le Conseil municipal et la Corporation s'étaient entendus sur cette priorité du stationnement de la Phase Quant aux trois coupe- feux, le président a mentionné qu'ils appartenaient à la municipalité et que des négociations sont actuellement en cours.Il a indiqué que chaque coupe-feu donnerait 6,000 pi.car.et logerait 8 à 10 boutiques spécialisées donnant un accès naturel pour pénétrer sur le boulevard.M.Tremblay dit que\u2019 la ville semble favorable sur la conception du concept du Centre-Ville mais y voit plu- TH Ow Corporation du Western et planifier les activités dans ce futur village Western.Promotion Industrielle de Doibeau s'occupe présentement du dossier de Murdock-Domtar à Mistassini avec la collaboration de ces autorités afin de sauver un 150 emplois si important pour l'économie de Mistassini.Le Commissaire nous a indiqué qu l'attitude du ministère 8) Expansion est trés bonne etespere que lasituation se rétablira sous peu.sieurs modifications à y apporter particulièrement sur la circulation et le président espère que les négociations pourront aboutir bientôt.Concernant le complexe Provigo intégré au Centre-Ville, un avis de motion est présentement sur la table du conseil pour que ce terrain sur la rue des Erables devienne domiciliaire.UNE ENTREPRISE IMPORTANTE DONT LE SUCCES EST DU AU TRAVAIL SPECIALISE A LA TECHNIQUE ET A L'INGENIOSITE M.MARCEL AUCLAIR, PRESIDENT, DIR.-GENERAL.LES FABRICANTS de TUYAUX de BETON TRANS-QUEBEC inc.Produits de Ciment Leclerc, une compagnie qui contribue pour une large part au développement de Opérant maintenant avec une équipe, Ciment Leclerc, a Produits de sa localité, de sa région, a la prospérité de ses conci- maintenant atteint un niveau de production englobe la prospérité toyens par Pampleur de sa facilement aux grandes ¢ e 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millions qu'il faudrait compter les investissements.Mais, les industries ne tombent pas du ciel.ALMA \u2014 Les développements à survenir dans le comté de Lac-Saint-Jean pendant l'année en cours ne devraient pas causer de surprise, les investissements importants qui sont prévus ayant pour la plupart été annoncés déjà.Depuis quelques années, des chantiers importants ent été achevés, grâce surtout aux constructions d'édifices publics.Rappe- ans simplement que le pa- \u20ac- Wilbrod Dufour,une lyvalente de 2,400 plates, et le complexe sportif Qui y est greffé, comptent parmi les acquisitions les plus importantes depuis quelques années dans le secteur d'Alma.S\u2019ajoute a cela le colleg~ d Alma.inauguré il y a quelques semaines.et qui a coûté $4 millions.' Projets publics \"ll y a pas, présentement, de projets immobi- ers gouvernementaux, &xception faite de l'école ge $1 million promise dans ke secteur Nord, et qui n'est pas acquise cfticiellement, Malgré une certitude morale.On peut attendre aussi du gouvernement des investissements dans le secteur touristique et de loisir.Le Mont Lac Vert, pour un, attend quelques centaines de milliers de dollars pour survivre et prendre sa place.On promet depuis quelques années un camping bien équipé et aussi L'aménagement de Poin- te-taillon.Les municiaplités du comté se préparent à recevoir de la Société d'habitation des logements à loyers modiques, et un projet de 50 logements est en préparation à Alma, pour personnes retraitées.Les quatre commissions scolaires du territoire vont consacrer quelques centaines de milliers de dollars aux immobilisations, mais comme elles le font régulie- rement, il s'agira de compléter des équipements, réparer des écoles, acquérir du mobilier.On ne connaît pas les budgets gouvernementaux, pour la bonne raison qu'ils n'ont pas été dévoilés, mais pour cette année, on ne parle pas de routes nouvelles, il n'y a pas de ponts a faire.Cependant, des réfections majeures, comme celle entre St-Henri et St-Coeur-de-Marie, entre l'Ascension et St-Coeur- de-Marie, et la nouvelle route Alma-Parc des Lau- rentides seront poursuivies.Industries Chez Price, à lus ne d'Alma, où on a annoncé en Le centre industriel d'Alma tout des investissements de $18.5 millions pour moderniser et modifier les méthodes de production, on consacrera en 1975 60% du montant prévu, soit environ $10 millions.Aucune modification n'a été apportée au programme depuis l'achat de Price par Abitibi.Par ailleurs, la compagnie Price poursuit l'installation de sa.scierie géante à l'Ascension, et les montants investis dépasseront $14 millions à cet endroit.Au total, c'est donc Price qui insuffle le plus de capitaux dans le comté en 1975.A Desbiens, on vient de terminer la réfection, la reconstruction de l'usine de la St-Raymond, et les millions de dollars auront servi à rebâtir ce qui avait été détruit par le feu en juin 1974, mais aussi à ajouter de l\u2019équipement neuf, qui aidera à augmenter la capacité de production.A St-Bruno, la Chaîne coopérative du Saguenay caresse des projets de nouvelles productions, et a récemment refinancé ses emprunts pour mettre à exécution des projets.Ces projets existent depuis quelques années déjà.Commerces et petites industries Si tous les projets qui existent dans les tiroirs du commissaire industriel du comté se réalisaient dans les prochains mois, c'est par centaines de millions qu'il faudrait compter les investissements en dollars.Mais les gros projets industriels ne tombent pas du ciel, comme ceux qui attendent l'usine de l'Alcan l'ont appris depuis plusieurs mois.Cependant, dans le comté, les petites et moyennes industries s'ajoutent régulièrement les unes aux autres.Dans le parc industriel d\u2019Alma, les entreprises vont fonctionner bientôt au complet.Panelbuiit du Canada Ltée, par exemple, doit commencer à produire des panneaux modulaires prochainement.D'autres moyennes industries doivent s'afouter à celies qui y sont déjà installées.Le secret habituel entoure ces projets, qui risqueraient de produire quelques millions de dollars d'investissement en 1975.A Hébertville, on parle d'une petite industrie dans le domaine du bois, tandis qu'une entreprise est déjà installée dans l'édifice mu- nicipat.~ A St-Bruno, l'usine de congélation pourrait accueillir des patates en 1975, en plus des bleuets et du pain préparé qu'on y traite déjà.Une usine de maisons sectionnelles commencera à produire au printemps, en mai, dans la paroisse de St-Bruno.Dans ie Nord, à St-Coeur-de-Marie, on parle d'une industrie du bois également Le commerce progresse, et un petit centre commercial est prévu a Hébertville, près du nouveau tronçon de la route 169.À Aima, Multi Malls devait demander des soumissions pour son complexe commercial de près de $10 millions, qui doit être situé sur l'avenue Dupont, dans le quartier Naud.Le projet, qui a déjà subi un retard d'un an, est de nouveau en retard, mais de quelques semaines seulement.M.Maurice Mailler, porte-parole de Multi Malls, a cependant donné l'assu- ranrce qu'il se réalisera.Dans le centre-ville d'Alma, un promoteur de l'extérieur de la région, allié à des intérêts locaux, doit entreprendre la construction de la deuxième phase de la rénovation.Estimé à plus de $10 millions, le projet doit débuter en 1975 et on s'attend à la réalisation d'une partie importante de l'ensemble.Un hôtel est compris dans le projet.Divers Rappelons que la population du comté a aidé à construire quatre amphithéâtres sportifs, à Alma, St-Bruno, St-Coeur-de- Marie, et St-Jérôme, que la construction domiciliaire a été bonne partout dans le comté, les municipalités ouvrant de nouvelles rues, de nouveaux quartiers étant remplis à Alma.Samedi 29 mars 1975, Cahier économique, LE QUOTIDIEN \u2014 @C Pour l'année en cours.ii regne un certain opti misme, mais on n'attenu pas d'annonces spectacu laires.Cependant, Alcar.est toujours attendue à Alma, où des sondages ont déjà été faits, et où aucune option n'a été prise pour la bonne raison que la compagnie est propriétaire des terrains envisagés pour installer l'aluminerie, er: majeure partie.LES, EN PLUS Nos pelles mécaniques et chargeurs sont - TOUJOURS A VOTRE DISPOSITION nos Fardiers et excavatrices au service D\u2019UNE GRANDE REGION.SABLE, GRAVIER, PIERRE, NEIGE, ETC.RIEN NE RESISTE A NOS PEL- CHARGEURS, NIVELEUSES OU SOUFFLEUSES CONDUITS PAR DES EXPERTS.CAMIONS, rcotte 395, Châteauguay Jonquière Tél.: 542-4005 542-6612 LS 10C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 29 mars 1975 Priorité: la papeterie ROBERVAL \u2014 I serait sans doute difficile de parler des perspectives économiques du secteur de Roberval, sans brosser un court tableau de l'historique de l'implantation d'une usine de pâtes et papiers à Saint-Félicien.Depuis plusieurs années.ce projet.dépassant maintenant les 200 millions de dollars.a fait espérer beaucoup de choses à toute la population de ia région.et surtout aux gens de Roberval et Saint-Félicien.L'annonce de ce projet en réjouirait plusieurs et pas seulement ceux qui sont directement impliqués.telles la popula- tionde lavilledu Zooettou- tes les populations qui possèdent queique chose à \u2018vendre\u2019.Nous pensons à Roberval, qui possède depuis déjà belle lurette, une infrastructure de service qui ne pourrait que s'ampli- ; fier avec ce magistral investissement.Nous croyons maintenant que les jeux sont faits et que les chances n'ont jamais été aussi bonnes que présentement.Quand un projet est politisé et que la presque totalité de la population embarque, et encore quand il s'avère qu'un tel projet serait rentable, nous verrions mal ce même projet.avorté de façon définitive.Mais en dehors de cette papeterie, il y a beaucoup de choses qui vontinfluer a Court terme l'aspect économique d'un secteur qui souffre de façon chronique.(depuis des dizaine d'années) un chômage saisonnier où très souvent à la fluctuation dans le monde de la construction de l'Amérique du Nord.En effet, les industries du sciage, jouent dans le secteur centre du Lac-Saint-Jean, comme c'est d'ailleurs le cas pour plusieurs municipalités du haut du lac, une importance primordiale dans le jeu des bonnes ou mauvaises années économiques.Le ralentissement l'automne dernier dans le domaine du bois ouvré, en a donné un exemple assez flagrant, avec un grossissement du nombre de chômeurs saisonniers, beaucoup plus important que par les années passées.Mais il appert que certaines de ces industries commencent déja a connaitre un regain de vie, tout particulièrement au domaine de l'expédition de produit fini, entreposé depuis plusieurs mois.Cela augure assez bien en cette L'ECONOMIE du secteur Roberval Saint-Félicien aura-t-elle un jour la puissance de cette gigantesque châte de Val-Jalbert?Et si c'était vrai pour Donohue?fin de printemps et on peut, espérer que la construction domiciliaire et commerciale ira en s'acceniuant, car ici, il y va parfois de la survie même de certaines de ces industries.D'autre part, un phénomène pourrait aussi se produire, à savoir qu'il n'est pas impossible.au cours de la prochaine décennie, que les grandes compagnies de papier tentent par tous les moyens possibles de s'emparer de cette industrie forestière typiquement de chez nous.La vogue américaine des grands conglomérats industriels a céjà envahi le Québec depuis plusieurs années, mais pour les industriels du sciage, nous croyons qu'il serait vraiment dommage, que des industries bâties avec les sueurs de plusieurs générations d'ici, passent au mains de multinationales, qui iraient ensuite dépenser ailleurs et dans d'autres domaines, les profits tirés de nos ressources naturelles.Enfin, le proche avenir dira si ces dangers sont existants ou pas, car les enjeux devraient se faire dans un avenir très proche.Les aspects positifs Il seraitillogique àtravers cette analyse fort générale de la situation économique, de ne pas parler de la petite entreprise, comme il serait illogique de ne pas glisser un mot sur l'essor qu'ont connu les Caisses d'Entraide Economique au cours des dernières années.Le rôle de ces caisses dans la région ne se dément pas et c'est tout a l'honneur des fondateurs qui n\u2019ont pas trahi les buts qu'ils s'étaient donnés au tout début: aider les petites entreprises d'ici.Quand on sait que cette même société vient d'offrir sa participation au financement de Do- nohue, il faut avouer que la réussite est là.Dans un ordre d'idée similaire, une institution comme les caisses populaires, qui va toujours grandissant, prouve elle aussi que les Québé: cois savent administrer.Et les autres aspects | Au niveau touristique, ¢ qui frappe le plus ici, à no: tre humble avis, est le déve! loppement de Val-Jalbert.Après tant d'années, et après plusieurs erreurs dans un domaine où l\u2019on a manqué d'expérience pour ne pas dire de clairvoyance dans certains types de développement, les travaux amorcés présagent une nouvelle prise de conscience dans le respect despriorités logiques ou au domaine de la planification si on aime mieux.Avec les Alain Lavoie, entrepreneur-général, dont les réalisations ne font qu'agrandir le prestige déjà acquis, les constructions récemment réalisées ne font que concrétiser ces dires.ALAIN LAVOIE LTEE Une entreprise qui ne fera que grandir, car elle ne fait que de grandes réalisations.e + 4 A.aint-Félicien : UNE GRANDE PART de l\u2019économie du secteur de Roberval est reliée au bois ouvré.Que réserve l'année 1975, après le ralentissement de l\u2019automne dernier?li nouveaux investissements au zoo, dont l'agrandissement des Sentiers de la Nature, le secteur Roberval Saint-Félicien est en passe de devenir le plus important secteur du Saguenay- Lac-Saint-Jean dans le domaine des attraits touristiques bien développés.Il reste nos moyens de communication.On sait qu'à regret, Saint-Félicien Air Service adiscontinué sa ligne aérienne Roberval- Québec.Ii serait inutile de refaire le procès de cette histoire.On peut simplement mentionner que cette Cie a fait des effoits louables, mais il faudra tôt ou tard que les divers paliers de gouvernement se préoccupent davantage de ce type de transporteurs qui devrait tout au moins être subventionné pour une période d'essai raisonnable.Par contre, une nouvelle firme, Air Caravan opérera à partir d'avril un service aérien entre Montréal La Tuque et Roberval.Encore là, nous avons pu savoir que ce service ne serait pas subventionné.Mais il y a certes une possibilité de donner à ce service une deuxième dimension, à savoir que des excursions pourraient être organisées, (excursions touritiques) de concert avec des agences Spécialisées comme il en existe maintenant partout.Encore faudrait-il que nous soyons capables sur place de collaborer à ces mêmes excursions et avec l'avènement des commissariats industriels de secteur, la pr +88R semble, d'après les industriels en place, que le marché est sur le point de redémarrer avec beaucoup de vigueur.chose est sûrement possible.Et il faudrait certes dans ce domaine, compter aussi avec le Bureau Touristique régional.Tanguay Avant de conclure, un petit mot de la réussite des Industries Tanguay de Saint-Prime, dont l'expansion doit être la grande fierté de tous ceux qui croient en l'homme québé- COIs.Cette industrie, qui exporte partout dans le monde a de quoi réjouir tous les Jeannois, et son apport économique, son côté générateur d'emplois est certes l'une des pius belles réussites industrielles typiquement québécoises des dernières années.EDIFICE ADMINISTRATIF Audace, talent, sens des affaires et de la promotion, Jean-Paul Tanguay a illustré à (ui seul toutes les qualités du Québécois décidé à faire quelque chose pour son milieu: Puissions-nous connaître d'autreshommes de cettetrempe au cou © prochaines annes.Commedisait quelqu'un un jour, \u2018s'il y avait plus de Tanguay dans la région, la face de cette même région vivrait non pas dans l'incertitude des dernières années, mais avec beaucoup d'aisance et beaucoup plus de corfiance en l'avenir\u201d.C'est ce qu'on peut souhaiter pour l'année économique jeannoise 1975, etpour toutes les années qui vont suivre.SAGUENAY-LAC-ST-JEAN FN 4 AA FR LE A rm sm re ow am am com on pon myn CD ™m ee Ce Tv BN ABB up us ai- ni- ur nt Els ty + FE La réfection de la route 170, le principal chantier de la Voirie CHICOUTIMI \u2014 Le ministère des Transports de la région économique 02 du secteur Saguenay-Lac- Saint-Jean-Chibougamau poursuivra, au cours de l'année 1975, des travaux entrepris sur des plans quinquennal et triennal et parmi ces grands projets, retient l'élargissement Mere Talbot à six votes, a partir de la rue des Saguenéens au rond-point du boulevard Talbct, à Chi- coutimi; la mise en chantier de la route Chicoutimi- Jonquière (no 170}; la continuation de la réfection de la route de Chibouga- mau et le contournement de la route d'Hébertville.- \"ue Ay ai?.Le directeur régional de la section voirie, au minis- tere des Transposs, M.Jean-Guy Tremblay, a élabore les travaux qui seront réalisés, en 1975, précisant que la plupart faisaient partie d'un programme entrepris il y a deux, trois et même quatre ans.La plus grande partie des travaux qui seront nouvellement entrepris, au cours de l'année, le seront dans le secteur du Haut-Saguenay.Notons la route Jonquière-Chicoutimi, no 170, dont la firme Coland Construction aura à élargir le pont sur la rivière Chi- coutimi et dont J.-R.Thé- berge Ltée, avec un contrat Am de $2,732,000.fera le terrassement et le recouvrement d'asphalte, à partir du rond-point jusqu'au centre d'achats d'Arvida.La même firme à déjà entrepris, dans ce secteur, le contrat de déplacement ou de la construction de l'ac- queduc à partir du rond- point jusqu'au boulevard Saint-Paul.Le deuxième grand projet est l'élargissement du boulevard Talbot à six voies, à partir de la rue des Saguenéens jusqu'au rond-point.Dans un premier temps, la voirie provinciale se mettra à l'oeuvre dès que les travaux d'acqueduc et we ae A ae a aa es AA PIRE en nee d'égoût seront réalisés, ce qui impliquera un montant de $300,000 de la municipalité de Chicoutimi.Ce qui indique que l'on pourra dès la fin de juin, commencer la phase à partir de la rue des Sague- néens à la voie ferrée de Robervai-Saguenay.La deuxième phase, de la voie ferrée au rond-point pourrait accuser un retard en raison de problèmes avec la paroisse de Chicoutimi.Ce sont des travaux de la voirie totalisant la somme de $2,500,000.Sur la route 172, allant à Saint-Fulgence, les travaux de réfection de la route pourraient atteindre la QUATRE VOIES \u2014 Le ministère des Transports entreprendra dès cette année l'agrandissement du boulevard Talbot à six voies jusqu\u2019au rond-point.AU SAGUENAY/LAC ST-JEAN St-Prime purent, en mcins de deux ans, Quine entreprise québécoise veut lancer un nouveau produit sur le marché et prendre de l\u2019expansion, c\u2019est au MIC qu\u2019elle fait appel, par l\u2019entremise de son délégué régional.C\u2019est, par exemple, grâce au dynamisme de Jean-Marc Turgeon, appuyé par la Société de Développe- mant Industriel du Québec (SDIQ), que Les Industries Tanguay de % SHS PRVRRRABARRALONNOE Cr > 2 ITINRIRNINN doubler ieur personnel et réaliser un investissement de plus d\u2019un million et demi de dollars.Votre délégué régional du MIC est toujours là, prêt à vous fournir aide et conseils et à collaborer à la réalisation de vos projets d'expansion.Pour votre délégué, comme pour vous, l\u2019importantc\u2019est l'activité économique.Jean-Marc Turgeon, Ministère de l'Industrie et du Commerce 265 est, rue Racine, bureau 304, Chicoutimi, G7H 1SS (418) 543-4222 \u2014 somme de $2 à $3 millions.lls seront entrepris dès le début de l'été, après le dégel.À la Baie, la route no 170 sera complétée.Les travaux ont déhuté l'année dernière et il restera a poser une couche d'asphaite sur le terrassement déjà complété depuis 10 mois.M.Jean-Guy Tremblay a annoncé, de plus que la voirie procédera à l'amélioration de différentes sections de la route 172 allant de Chicoutimi-Nord à Alma, (Delisle), afin de la maintenir dans un standing d'ordre parfait.D'autres projets locaux faisant partie du programme triennal compléteront cette liste, dans le Haut-Saguenay.Comté Roberval.Peu de travaux spectaculaires sont prévus dans le comté de Roberval, sauf ceux faisant partie des projets triennaux mais à Dolbeau-Mistassini, un projet est à l'étude.N'étant rendu qu'à ce stage, le directeur régional, M.Jean- Guy Tremblay ne prévoit pas qu'il soit en marche cette année.Au Lac-Saint-Jean, on complètera le contournement d'Hébertville.Initialement, c'était un contrat de $2 millions et il reste des travaux de l'ordre de $250,000 à réaliser le pavage mis à part.La fin du terrassement et le pavage sont sur une longueur de 6.7 milles.Route Chibougamau On dépensera, cette année, la somme de $3.6 millions sur la route Chibou- gamau.Le premier contrat, totalisant la somme de $2 millions, comprend le terrassement et la réfection de la route sur une longueur de 8.79 mihos, tandis que sur une fongueur de 13.7 milles, on dépensera la somme de $1,600,000.L'asphaltage sera réalisé en 1976, ce qui indique que dès l'année prochaine, la route reliant Saint-Félicien à Chibougamau sera recouverte d'une couche d\u2019asphailte.On terminera, cette année, le passage entre Qué- villon et Chibougamau.Samedi 29 mars 1975, Cahier ye > Jean-Guy Tremblay L'an dernier, on à réalisé 60 milles et cette année il reste une quinzaine de milles.Boulevard Talbot Le territoire de la région 02, sur le boulevard Talbot se situe de !a barrière de La- terrière à quelques milles économique, LE QUOTIDIEN \u2014 11C &, du restaurant Chatelaine.Du budget de $1,500,000 prévu pour ce secteur, l'année dernière, il reste de $300,000 à $400,00N.Cette somme d'argent sera dépensée, en 1975, pour compléter le programme d'amélioration du boulevard Talbot._Lns\u2014Pour vous servir Robert Boivin, directeur.Marcel Perron, directeur.ALMA 2900 Ave du Pont Sud 418-662-6561 CHICOUTIMI 2918 Boul Talbot 418-549-4040 - 549-7573 QUEBEC 1415 rue Semple 418-683-2194 MONTREAL 0155, ave Grenache (10 avenue) Parc Industriel, Ville d'Anjou 514-354-9110 OFFICIELS Antonio Garbugl\u2019 président.Charles-Henri Gagnon, 1er vice-président.André Chagnon, 2kme vice-président.Gaby Bouchard, président bureau-direction.Yvon Lalancette, directeur exécutif.Georges-Emile Canuel, directeur.Bernard Lalancette, secrétaire-trésorier.HARVEY TRANSPORT LTÉE Actif: $1,600,000.00.Nombre d\u2019unités: 150.UN NOM QUI DEPASSE NOS FRONTIERES Employés: 135.Salaire payé: $1,300,000.00.Volume d\u2019affaires: $3,000,000.00.Clients: 2,100 clients.Fournisseurs: 400.Succurseies: 4.4040, 549-7573.TERRITOIRES ALMA, 2900, ave du Pont, 418-662-6561.CHICOUTIMI, 2918, boul.Talbot, 418-549- QUEBEC, 1415, rue Semple, 418-683-2194.MONTREAL, 8155, ave Grenache (2e Avenue), Parc industrivl, ville d'Anjou, 514 354-9110. ana ë + i 12C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 20 mars 1978 Le directeur-général du CRD | L'unité régionale, là clé du succès L'année 1975 marquera vraisemblablement pour le Conseil régional de développement, la mise sur pied de deux pians quinquénaux d'importance, le premier concernant les voies routières et l'autre sur les équipements touristiques.Le directeur général du CRD.M.Thomas-Eugène Si- mard voit l'année en cours avec un certain optimiste en raison du fait que la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean possède les meilleurs dossiers auprès de l'OPDQ et dispose d \u2018un dynamisme innébranlable pour défendre ses projets auprès des instances gotivernementales.Toutefois.M.Simard avoue que la planification et le développement d'une région comme la nôtre ne se fait pas dans une seule année.\u2018mais, dit-il, lorsque l'on réussit à faire l'unanimité autour d'un projet et que toutes les forces du milieu s'en donnent vraiment la peine, les expériences passées nous prouvent que l'on peut se faire entendre et que nos revendications sont prises au sérieux\".Cette observation.M.Simard s'en sert comme entrée en matière d'une revue générale des principaux gestes posés par le Conseil régional de développement en 1974, suites qui ont d'ailleurs porté fruit.Ona qu'à se rappeler la campagne menée l'an dernier pour l'amélioration du boulevard Taibot qui a obligé le gouvernement provincial à réviser ses prévisions.Dans son budget de dépenses.le ministère avait prévu investir $2.000.000 pour la réfection de ce boulevard et à la suite de la campagne menée par tous les organismes de la région.notamment le CRD.le budget est passé à $11.000.000.D'autre part.M.Simard a encore tout frais à la mémoire l'entente-cadre signée au début de l'an dernier où on avait oublié complètement les régions\u2019 comme le Saguenay-Lac-St-Jean, malgré des promesses de certains ministres et la déposition de dossiers complets sur les grandes priorités régionales.\"Toute la région s'est donnée le mot pour appuyer le CRD et les résultats ne se sont pas faits attendre.Le Saguenay-Lac- -Saint-Jean a tout simplement réveillé les autres régions du Québec et aujourd'hui, nous croyons avoir notre mot à dire et obtenir ce qui nous revient dans les ententes auxiliaires\u201d.Le parc industriel du Haut- -Saguenay est maintenant une chose acquise et on doit prévoir la construction de l'édifice de l'Hydro-Québec dans ce parc dans un avenir prochain.Il reste donc un autre dossier, celui de la route reliant La Baie à Alma, et sur ce, M.Simard est confiant que le ministère des Transports déposera cette année son plan quinquénal sur le réaménagement complet de nos voies routières.LE TOURISME L'année 1974 a permis d'unifier pour la première fois la région sur le plan de la promotion touristique.À l\u2019automne, nous avons assisté à la naissance du Bureau régional du tourisme qui, tout jeune encore a déjà une bonne structure mise sur pied et au moins une réalisation importante.Sa présence au Salon de camping et loisirs de Montréal a permis aux milliers de visiteurs qui ont assisté à cette manifestation de prendre conscience de la beauté de la région.de ses attraits touristiques recherchés et de ses dizaines d'événements organisés spécialement pour attirer les visiteurs chez nous.|| est vrai que l\u2019on peut difficilement calculer les résultats de cette présence au Saion de Camping, mais sans doute que dès cet été le touriste se fera plus nombreux.Cette première initiative devra se répéter en 1975, car, comme le faisait remarquer M.Simard, il fautallerchercher le touriste où il se trouve et c'est à l'occasion de manifestations comme celles du genre du Salon de camping que l\u2019on peut mieux faire connaître les attraits de notre région.En plus de la promotion le BTR s'applique présentement à mettre sur pied un circuit touristique, faire l'inventaire de nos équipements et préparer dès cette année un programme quinquénal pour la région.Chose intéressante, c'est la première fois que le ministère du Tourisme reconnaît un CRD comme interlocuteur dans ce domaine etlui accorde une subvention directe pour la mise sur pied d'un bureau régional.MOYEN-NORD Le développement du Moyen-Nord et particulièrement le projet de Ferchibal demeure une des grandes priorités du CRD.L'an dernier, le CRD a restructuré son comité dans une perspective de développement plus globale afin de s'assurer la réalisation du principal objectif poursuivi, c'est-à-dire transformer le plus possible dans la région nos richesses naturelles.Sur ce projet de Ferchibal, M.Simard répond à ceux qui n'y croient pas, que le gouvernement du Québec a commandé l'an dernier une étude sur l'aménagement d'un chemin de fer reliant Chibougamau à La Baie, étude qui coûtera environ trois quarts de millions de dollars.De M.Thomas-Eugéne Simard plus, la Société de dévelophement de la Baie James est intéressée directement dans le projet, pour effectuer des travaux de forage dans ce secteur.\u2018Quant un gouvernement prend la peine d'investir des millions pour étudier un projet, il faut quand même se rendre à l'évidence.Le projet Ferchibal n'est pas de la foutaise, au contraire.\u201d\u201d a-t-il dit.Cette année, ie CRD a l'intention d'être aussi actif dans ce domaine, et il espère bien que l'étude sur l\u2019'aménagement d'une voie ferrée Chibougamau-La-Baie sera complétée d'ici quelques mois.MILIEU SCOLAIRE Le Conseil régional de développement se propose en 1975 d'élargir encore sa représentativité en intéressant particulièrement le monde de l'éducation.C'est ainsi qu'après l'UQAC, les CEGEPS, les commissions scolaires régionales et celles regroupant des secteurs seront appelées à joindre les rangs du CRD.M.Thomas-Eugène Simard voitdans l'addition de ces nouveaux membres l'avantage pour le CRD de bénéficier d\u2019une foule de cerveaux et aussi d'équipements nécessaires à la bonne marche des programmes de développement en cours.\u2018\u2018Il faut assurer la relève, a-t-il dit, et ce sont les jeunes qui sont présentement sur les bancs des écoies qui seront les leaders de demain.Si on compte sur le monde des enseignants, on veut aussi qu'il se crée dans nos écoles un intérêt pour le développement économique de notre région\u201d, a-t-il dit.Dans un autre secteur d'activité, 1975 marquera la fin de l'entente ARDA concernant le plan agro-forestier.Le CRD entend bien que cet investissement de $30 millions ait des suites et déjà une étude est en cours pour préparer un dossier complet afin d'obtenir une nouvelle entente.Le CRD a concentré ses travaux sur quatre points précis, le bleuet, les parcs d'engraissement, l\u2019apiculture et la culture en serre.M.Simard est confiant que le dossier sera complété sous peu afin de l'inclure dans les prochaines ententes auxiliaires signées entre les gouvernements fédéral et provincial.Enfin, il y a bien d'autres domaines ou le CRD considéré comme l'interlocuteur privilégié de la région auprès des instances gouveinementales, est appelé à prendre position ou à préparer les études appropriées.__ Wfaut être présent partout pour faire valoir les inté:: rêts de la région.Nous avons au Saguenay-Lac-Saint- - Jean-Chibougamau le potentiel voulu pour s'assurer un développement bien ordonné et efficace, mais encore faut-il arrêter de se chicaner pour concentrer ensemble nos efforts à la réalisation des grands projets qui nous tiennent tous à coeur.\u201d a-t-il conclu.* UNE PREMIERE \u2014 On se souvient de cette réunion de tous les députés de la région à la suite de la contestation du CRD concernant l\u2019entente-cadre signée l'an dernier.Réunir à la même table tous les députés provinçiaux et fédéraux autour du CRD, une première\u2019 qu'il faudra répéter, selon M.Thomas-Eugène Simard.PARTOUT AU QUÉBEC OU VOUS VERREZ CES PANNEAUX.| x J - N Z + pt {i EN a 1) ; NS PAL] ov ou ad ht.) TE 7 Ex VOUS saurez gue nous particinors, par des subventions et des prêts, @® à la construction de nouvelles routes qui favorisent l\u2019industrie et le tourisme, ® à l'aménagement de parcs industriels, de réseaux d\u2019aqueducs et attirent les placements industriels et commerciaux, \u2019égouts et d\u2019équipements communautaires qui < cade Eid 4» SEV AFN aang BREN.a la mise en valeur des beautés naturelles, des sites historiques et de l\u2019héritage culturel qui constituent le potentiel touristique de chaque région .\u2019 Expansion Regional a créer des emplois productifs et générateurs de meilleures conditions de vie.MINISTRE Bureaux du MEER au Quebec 800, Place Victoria, 220 est, Grande Allée, Edifice des Ports 320 est, St-Germain, C.P.247, Suite 820, nationaux, Rimouski, P.Q.Montréal, P.Q.Québec, P.Q.Cité du Havre, H4Z 1E8 GIR 231 * Montréal » a @ tés à la construction d'habitations à loyer modique, E oY Economique Economic & a exploitation rationnelle des pêcheries et des ressources Régionale Expansion be agricoles, forestieres et minieres, : .* \u2026êt que nous aidons les Industriels, Ours 126% | is LE QUESTIDIEN DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN CHIBOUGAMAU\u2014COTE-NORD a CAHIER EGNOMIQUE 4e Section Samedi, 29 mars 1975 Le commerce de l\u2019automobile Un chiffre d'affaires de $75,000,000 © JONQUIERE \u2014 Malgré des augmentations de prix substantielles, les ventes de voitures neuves sont demeurées élevées dans la région depuis le début de l'année, et les marchands prétendent que la demande se maintiendra au cours des prochains mois.M.Cyrille Beaudoin, de Jonquière, président de l'Association patronale de l'automobile, est l'un de ceux qui font preuve de beaucoup d'optimisme.Selon M.Beaudoin, la période de dépression qui afflige l'industrie et le commerce de l'auto n\u2019est pas imaginaire, mais elle a surtout frappé jusqu'ici |+ marché des Etats-Unis.\u2018Au Québec, les ventes de voitures américaines n'ont pas diminué,\" précise-t- il.Il ignore cependant si les commerçants québécois subiront éventuellement un ralentissement des affaires comparable à celui en cours dans le pays voisin.HUE IMISEZ DISTRIBUTEURS POUR LE SAGUENAY-LAC-ST-JE AN IMMEUBLES LALANBERGE R @P-CHICOUTIMI ALMA 549-5722, | \u201c860%¢ Les plus touchés Dans la région, ce sont les détaillants d'automobiles étrangères qui furent les plus sérieusement ébranlés au cours des derniers mois.Depuis quelque temps, la compagnie Nissan Motor (Datsun) n'a plus de détenteur de franchise au Saguenay, et c'est maintenant un dépositaire Ford qui occupe les locaux délaissés par le manufacturier asiatique, à Chicoutimi.M.Beaudoin rapporte que Toyota possède la part du lion sur le marché des petites voitures au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Jusqu'à présent, c'était Datsun qui occupait ie second rang, mais cette marque est vraisemblablement supplantée par Volkswagen, vu la disparition, temporaire, peut- être, du représentant saguenéen de Nissan.Fondée en 1938, l'Association patronale de l'automobile est numériquement dominée par les concessionnaires de voitures américaines.Sur ses 41 membres 28 détiennent en effet des franchises des quatre fabricants de Détroit.La région compte EE TILE ainsi 11 succursales de General Motors, 8 de Ford, 7 de Chrysler et 2 d'American Motors.L'Association que dirige M.Beaudoin depuis 1970 procure différents avantages aux détaillants.Le groupe régional est ainsi affilié à l'Association provinciale, laquelle joue le rôle d'intermédiaire entre les concessionnaires et le ministère des Transports, tout en garantissant la solvabilité de ses membres auprès de cette branche gouvernementale et du ministère des Institutions financières.Des spécialistes de l'organisme provincial ont aussi pour mission de renseigner les concessionnaires sur les lois existantes et de leur procurer toute l'information requise sur les contrats de travail en vigueur dans ce commerce partout au Québec.Incidemment, l'entente patronale-ouvrière régissant 16 des 41 établissements faisant partie de l'Association régionale, expire le 19 juillet 1975.Des contrats de travail distincts existent aussi chez d'autres membres de l'association.Page 13C TGUJOURS FLORISSANT \u2014 M.Cyrille Beaudoin, de Jon- quiere, président de I'As sociation patronaie de I'automobile, prévoit que le marché demeurera stable cette année.Un gros commerce On évalue à quelque $75,000,000 le chiffre d'affaires annuel réalisé par l'ensembie des détaillants de voitures neuves au Saguenay-Lac-Saint-Jean.En sachant que les autos les plus populaires actuelie- ment sur le marché régional se vendent entre $5,000 et $8,000 (mo Jeles de type compact), on peut obtenir une bonne idée du nomüre Ge nouveaux véhicules qui prennent la route chaque année dans le secteur.Ce commerce emploie également 1,000 personnes, toujours selon M.Beaudoin.Des concessionnaires de la région ont réalisé récemment ou s'affairent présentement à compléter des projets d'expansion.D.Bourbeau International Ltée.(camions) et Bédard & Fils (nouveau représentant de Chrysler) ont investi d'importants montants dans de nouvelles installations, à Chicoutimi.Les entreprises À la Belle Voiture, de Jonquière, Du- chesne Auto, d'Alma, Boivin et Fils, de Chicoutimi, pour ne nommer que celles-là, ont résolu d'agrandir leur commerce.1974 a marqué l'avènement de la marque Honda sur le marché régional, la création d'un nouveau poste par Centre-Ville Auto, soit Chi- coutimi Automobile Inc., et le transfert d'une franchise Ford a Chibougamau.En outre, l'Association régionale vient d'accueillir de nouveaux membres, dont Bouchard & Bouchard (Peugeot), de Jonquière, et Larouche Auto (American Motors), de Saint-Gédéon.D'autre part, l'automobile s'avère de plus en plus onéreuse pour le consommateur.Les autos coûtent plus cher à l'achat (le programme de bonis accordés par les compagnies américaines s'est terminé le 28 février 1975) et il y a aussi le taux horaire qui ne cesse de grimper dans les ateliers des détaillants autorisés.Pour l'entretien et les réparations, le tarif exigé par les commerçants de la région varie maintenant de $14 à $15.Mais le président Beaudoin tient toutefois à spécifier que le client ne paie en réalité que pour la durée exacte du travail.Pour expliquer que la facture se révèle inférieure à $ 14 ou $15, quand l'interve- \u2018- !.anécanicien est de courte durée.Ca. Le] 14C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 29 mars 1975 Centre commercial d\u2019Arvida Jonquière \u2014 La création d'un nouveau quartier résidentiel de 500 mais ns, à proximité du centre commercial de la route 170 (secteur d'Arvida), est sans contredit l\u2019un des plus importants investissements que connaîtra la région en 1975.Evidemment, la construction de ces logements ne sera pas complétée cette année, mais les travaux d'installation des services publics devraient normalement commencer en mai prochain, en vue du développement de 128 terrains sur ce vaste territoire de 9.000.000 pieds carrés appartenant a la Compagnie de développement d'Arvida inc.Etce ne sera là qu'une première phase du projet domiciliaire.Car les plans prévoient.dans des étapes subséquentes, l'aménagement de terrains additionnels pour l'érection de maisons de type duplex et d'édifices à logements multiples.Cette zone résidentielle sera dotée de parcs, de terrains de jeux et d'autres ilots de verdure.Le feu vert pour la réalisation de ce projet d'envergure, a effectivement été donné par le conseil provisoire de la nouvelle ville de Jonquière dirigé par M.JE.Gamache, en date du 13 février 1975.C'est dire que la municipalité est à préparer un règlement devant assurer l'exécution des travaux préliminaires, à partir de mai prochain.\u201cLa léthargie est terminée\u201d Pour l'instant, dant, cette zone commerciale et résidentielle de la route 170 pour laquelle des investisseurs promettent le plus bel avenir, n'est pas très fréquentée.M.Gilles Dufour, porte- parole de la Compagnie de développement d'Arvida Inc, signale par ailleurs qu'un autre emplacement vacant, parallèle à la route 170, est d'ores et déjà réservé pour l'établissement de différents commerces, notamment des hôtels et des restaurants.Depuis 1970, les actionnaires de la Compagnie de développement d'Arvida Inc, (quelques hommes d'affaires de la région), ont investi quelaue $6,300,000.cepen-.Un grand édifice a été bâti, mais il est toujours inoccupé en grande partie et les citoyens se demandent avec raison si ce centre commercial ouvrira un jour ses portes.Bref, le public doute sérieusement de la rentabilité de cette entreprise, parce que le centre est toujours dépourvu de locataires aux noms prestigieux et que les routes d'accès actuelles \u2018sont vraiment pitoyables.M.Gilles Dufour affirme toutefois que cette période d'incertitude et d'inactivité tire à sa fin, avec l'ouverture officielle, vers la mimai, du supermarché Steinberg, dont on parachève actuellement la construction.\u2018S'il y a eu des retards, ils sont attribuables en partie à cela.STEINBERG \u2014 L'ouverture, en mai, du supermarché meture de la succursale du centre-ville d\u2019Arvida.Steinberg oe la route 170, cause automatiquement la fer- - Cette période de léthargie est finie avec l'avènement de Steinberg\u201d, d'expliquer le directeur général du centre commercial.Ainsi, l'inauguration du magasin d'alimentation Steinberg sur la route 170 coinciderait avec l'ouverture d'une série de boutiques.A ce moment, le centre commercial d'Arvida devrait donc réunir les raisons sociales suivantes: Brasserie Le Pichet Enr; Boutique Nous; Salon Marie-Soleil Enr.; Variétés Carl Enr.; La Fringale Enr; gente de la Montre et du riquet Enr.; Le Croissant; Boutique Carlos Enr.; Pingouin; BCN; Boutique Do-Do Inc.; Création Carmen Enr.; Compagnie Trust Royal; J.-B.Lefebvre Ltée; Chaussures Pavane Inc.; Loto-Québec; Bar Laitier Bergeron; Studio Ben; Phildar; Nettoyeur Vogue; Aux Mille Trouvailles; Fromagerie Meuldor; Le Sphynx.En outre, vers le 15 juin, le poste d'essence Esso, du type libre-service, ouvrira aussi ses portes.Steinberg, Esso et quelques petites boutiques, est-ce suffisant pour attirer un nombre considérable de consommateurs?Chose certaine, le Centre commercial d'Arvida aura commencé à vivre, mais il n'offrira pas encore d'attractions particulières.M.Gilles Dufour iridique cependant que les incrédules seront surpris, un jour et que la patience des autres sera récompensée.\u2018Nous sommes en pourparlers avec les plus grandes chai- nes de détaillants au pays!\u201d Le potentiel En fait, l'édifice de la route 170 est suffisamment grand pour accueillir deux magasins à rayons et de 65 à 70 établissements secondaires.M.Dufour espère qu'à l'automne, le centre abritera une cinquantaine de commerces divers, soit un éventail suffisant pour satisfaire les besoins essentiels de la population.Quant au personnel, son nombre est assez limité présentement.Pour un, le supermarché Steinberg (UNE EQUIPE ET UNE ENTREPRISE VRAIMENT REGIONALE Un choix presque illimité de couleurs et de modèles, un aménagement intérieur très fonctionnel, un aspect extérieur digne de votre personnali- Une maison usinée dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean pour les besoins du climat et du bon goût des citoyens.Toutes les maisons fabri- Quées dans l'usine sont inspectées par la Société Centrale d'Hypothèque.825, Tanguay Parc Industriel ALMA \u201cSein & emploiera cependant de 85 a 90 personnes.Problème No 1 M.Gilles Dufour, lui aussi, reconnaît que la route 170, dans son état actuel, entrave sérieusement la mise en valeur du centre commercial.C'est pourquoi il mise énormément sur la réfection complète de cette artère démodée.Il Gilles prétend que le réaména- gement de cette route débutera en avril, et que les nouvelles voies de circulation seront prêtes au cours de l'été.\u2018La route est aussi importante que notre terrain de stationnement de 2,000 places\u2019, admet-il.Rôle de Racine Selon M.Gilles Dufour, le rôle de la firme québécoise | La période de léthargie est terminée Dufour Racine, Dugas, Pellan & Associés, se limite a celui de conseiller en matiére de rentabilisation du Centre commercial d'Arvida.Il serait donc faux de prétendre que le financier Paul cine ou d'autres person demeurant à l'extérieur la région, sont les véritables stratèges de la Compagnie de développement d'Arvida Inc.0.2 \u20180 - > EDIFICE CENTRAL \u2014 Dans quelque temps, un vaste quartier résidentiel côtoierait le Centre commercial d\u2019Arvida.Les travaux de rénovation complétés, le public pourra bénéficier d\u2019un immense choix.Comme le dit si bien le slogan: \u201cHECTOR GODIN & FILS, UN GEANT QUI VOUS SERT EN GRAND\u201d.(a TILL E L114 Maleraux dégponstruction 685 BOULŸ CENTENAIRE | JONQUIERE y TALBERT PERRON \"BB + GERANT Samedi 29 mars 1978, Cahier économique, LE QUOTIDIEN \u2014 18C \u2014 je suis Jeune et sert à payer une grande variété de marchandises et de services, on dit même Que je facilite la surconsommation; jo ne porte aucune tare, mes relations avec les consommateurs se multipiient constamment; les marchands me fréquentert en toute sécurité, d'autant plus qu'ils peuvent, indirectement, faire payer la note à leurs clients; les institutions financières me craignent, me respectent; elles me reconnaissent comme un service grestigieux démontrant leur dynamisme moderne; l'intérêt général et universel soulevé dès ma naissance ont fai; de moi rapidement une compagne de vie dont les charmes et les promesses auralent pu séduire le plus prudent des consommateurs, voire \u2018\u201cSÉRAPHIN POUDRIER\" en personne, n\u2019auralt-il pas profité de mes faiblesses ?les chèques et le dollar sont Jaloux de la place que j'occupe dans le système actuel, pourtant je crains le système électronique; \u2014 aujourd'hui, on m'utilise au maximum; ce soir on tournera de l'oeil vers une autre conquête aux charmes prometteurs; tre caisse po ES = IL y a déja plusieurs années que pour le mouvement des Caisses populaires, la réflexion sur les cartes de crédit fut entreprise.Dès 1969, au congrès régional des Caisses populaires de l\u2019Union régionale de Rimouski, cette question est soulevée.Elle revient périodiquement par la suite et fait l\u2019objet de nombreuses discussions et consultations.Au douzième (12ième) congrès général des Caisses populaires, tenu à Montréal en mai 1973, la majorité des 2,000 délégués décident d'explorer ce sujet.Depuis, ie Service de recherche de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins a poursuivi des études sur les aspects suivants de cette question: à savoir; \u2014 évolution des systèmes de paiement; \u2014 perception des membres et dirigeants des Caisse populaires; \u2014 coût d'implantation, d'administration et de financement d\u2019un projet comme celui-là.Les données précédentes, émanant de diverses instances, furent véhiculées aux membres du Conseil d'administration de !a fédération qui pr} rent la décision communiquée récemment par le président Rouleau.CREDIT On pourrait toujours argumenter que les dirigeants des Caisses populaires représentent bien imparfaitement les couches de notre société.Lorsqu'on parie de crédit, on fait diractement allusion aux budgets des ménages dont ia majorité sont administrés par les femmes.Quelle représentation ont-elles dans la direction des Caisses populaires locales?PLUS DE 100 FEMMES DIRIGEANTS: 68% des Caisses populaires du Saguenay-Lac- St-Jean bénéficient des services de plus de cent (100) femmes dirigeants; sur neuf (9) dirigeants, on retrouve donc une (1) femme qui représente cette importante partie de la population.Malgré tout ce qui pourrait se dire sur la représentativité, vous êtes peut-être parmi les 49% des membres interviewés au sujet de la carte de crédit qui, maigré des réticences, pensent que les Caisses devraient offrir une carte de crédit.VOUS ET LES 133,999 AUTRES: Comme toute institution coopérative d'épargne et de crédit s'inscrit à l'enseigne de la DEMO- CRATIE, vous pourrez faire valoir vos intérêts et vos droits démocratiques par les mécanismes prévus à cet effet.Ce sont les 134,000 membres de la région qui possèdent et utilisent les $135 millions d'actif des Caisses populaires de la région.lis administrent et distribuent ces millions par l'entremise des administrateurs, des commissaires de crédit et des conseillers de surveillance qu'ils ont élus selon la règle: un membre - un vote.Ces mêmes personnes, en solidarité avec les représentants des neuf (9) autres Unions régionales, ont décidé que le Mouvement des Caisses populaires ne s'impliquerait pas dans une carte decrédit.À ces personnes, vous pouvez signifier votre accord ou votre désaccord, faire valoir vos opinions et défendre votre point de vue.UNE EVALUATION DU PASSE: Les recherches, réflexions et analyses mention- n'ont pas permis de conclure qu'il serait avantageux actuellement d'émettre une carte de crédit; pas avantageux pour les membres, ni pour le Mouvement des Caisses populaires; ici, il est important de savoir que les caiculs de rentabilité des cartes de crédit sont basés sur des prévisions de dével ments importants des habitudes de l'utilisation nées précédemment, UNE INFUSION DE 135 MILLIONS ter à cette somme les millions investis directement dans notre région par les autres institutions du Mouvement des Caisses populaires.Lorsque l'on détient de telles informations, force QUI UIS- JE Un relevé des statistiques de l'exercice financier 1974/75, révèle que les soixante et onze (71) Caisses populaires constituantes de l'Union régionale de Chicoutimi ont prété $70 millions de dollars dans ia seule ré- sur reconnaissances de dette.Biens de consommation.Pour l'exerc.ce 1975/76, on prévoit un montant de plus de $65 millions qui sera encore prété dans la région.Ce qui totalisera une infu- Desjardins ne signifie pas \u201cNON AU CREDIT\".Comment ne pas être d'accord avec le prési dent Rouleau lorsqu'il dit que le Mouvement favorise un crédit populaire direct et constructif.gion du Saguenay-Lac- sion de $135 millions en nous est de croire que le ROBERT PLOURDE St-Jean.De cette somme, 24 mois \u2018ans l\u2019économie \u201cNON A LA CARTE DE Agent de $40 millions furent prétés regional.li faudrait ajou- CREDIT\u201d du Mouvement communications ET LES 70 AUTRES DE LA REGION 1 DES RESSOURCES HUMAINES H135,000 membres épargnants Em 34,000 membres emprunteurs BH 900 dirigeants DES RESSOURCES FINANCIERES actif: $136 millions UN ORGANISME DE COORDINATION L\u2019Unibn régionale des Caisses populaires Desjardins du diocèse de Chicoutimi (Siège Social: St-Jérôme \u2014 Métabetchouan) au service du \\ développement régional 400 employés OUI NON du crédit par ce système; ce qui pourrait laisser Sa lacourd de Mouvement soncament us 23.000 @ taux d'intérêt se situant autour de 18%; ce qui HN 9 prêts sur reconnaissance de dettes $ certainement représente encore aujourd'hui Un (automobiles - achats de biens durables - réparations cod OU BON Pa u restr: de maisons - achats immobiliers consolidation de MILLIONS \u2014 LA PRATIQUEDE L'ÉPARGNE METHODIQUE budget - frais divers) Tr REREPEEAME OEM 5 PU cnEDer Le technologie iectronique visée actuel Bm 2,427 prêts sur hypothèques $ paile PTELETRAITEMENT\" est à le base d'un (rénovations et constructi i ryan paièment auquel le gouvernement ctions nouve es) ° MILLIONS Can vous eon at oni Sai jo a a de crédit sous ur forme actuelle, justifierait $ de différer une tel on.- ROBERT PLOURDE.EH PLACEMENTS: 39 25 mars 1975.Agent de communications.(Financement municipal, scolaire - coopérative etc.) MILLIONS ! ! a A ) 4 h) JN Pas A p A + i ] a A » M LY A 16C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 20 mars 1975 Les trois nouvelles écoles polyvalentes ouvriront leurs portes pour septembre CHICOUTIMI \u2014 Les Commissions scolaires ré- gionai vont encore cette année constituer une des principales sources d'injection de capitaux dans | économie régional», et ce même si la phase d'investissements immobiliers tire à sa fin.C'est au cours des prochains mois en effet que seront ouvertes aux étudiants les trois dernières polyvalentes à être construites sur le territoire du Saguenay- Lac-Saint-Jean.Le programme de construction d'écoles secondaires, une des facettes de la réforme de l'éducation entreprise en 1964.est maintenant à toute fin pratique complété.D'ailleurs, ta stabilisation quand ce n'est pas la.diminution de la clientèle scolaire rendra inutile l'augmentation du nombre d'écoles pour au moins les dix prochaines années.Il restera peut-être encore quelques constructions d'écoles spécialisées à mettre en marche, mais ce ne semble pas être pour l'année en cours.De toute façon, les investissements prévus pour ces fins seraient d'ordre relativement mineur.POLYVALENTES Lestrois potyvalentes actuellement en construction sont situées l'une à Chicou- timi et les deux autres à Mistassini et Dolbeau.Les travaux de transformation de l'ancienne école secondaire Dominique- Racine en polyvalente à Chicoutimi, coûteront un peu plus de cinq millions de dollars.Le contrat accordé à l'entrepreneur général prévoyait des dépenses de $5,280,000 qu'un s'attend à voir légèrement dépassé.La construction doit être disponible en septembre., Les deux polyvalentes de Mistassini et Dolbeau, dont l'une est à toute fin pratique terminée, exigeront pour l'année en cours des investissements de $8 millions.Les deux sont également supposées accueillir les étudiants en septembre.BUDGETS Les budgets totaux pour l'année 1974-75 des qua- tres Commissions scolaires régionales se chiffrent à plus de $65 millions.Sion y ajoute les dépenses faites par les Commissions scolaires locales, c'est à près de $100 millions qu'il faut que le secteur d'enseignement public laisse dans l'économie régionale.Ce sont les dépenses prévues au chapitre salariale qui constituent la part la plus importante des budgets.Les proportions varient entre 60 et 65%, selon les Commissions scolaires.Les employés de CSR recevront plus de $40 millions en salaires, les enseignants s'appropriant la part la plus importante du gâteau.EVOLUTION Au cours des dernières années, s'est manifesté un phénomène qui devrait aller en s'accentuant, mais qui a déjà commencé à faire sentir ses effets de fa- gon limitée.La diminution de la clientele scolaire, qui touche toutes les administrations scolaires du Québec frappe de manière inégale les Commissions scolaires de la région.Les deux régionales du Lac-Saint-Jean sont en effet atteintes beaucoup plus durement que celles du Saguenay où l'une, celle de Saguenay, réussit même à enregistrer une augmentation du nombre d'étudiants.La baisse de la clientèle s'accompagne nécessairement d'une diminution des budgets, puisque ceux-ci sont modelés sur des normes, elles-mêmes basées sur la clientèle.On devrait donc s'attendre si non à une baisse, du moins à la stagnation de l'apport économique du monde de l'éducation.Déjà, les deux régionales du Lac-Saint-Jean subissent les effets de l'évolution démographique, les budgets des deux dernières années étant demeuré à peu près au même point.Lapointe devrait également dès cette année y passer elle aussi, puisque l\u2019on s'attend à une baisse de la clientèle.Seule la régionale Saguenay aura une augmentation du budget liée à la hausse du nombre d'étudiants.Règle générale cependant, la hausse des coûts enregistrée au cours des 3 Polyvalente de Mistassini.Pour le Cégep, il reste le campus de Saint-Félicien JONQUIERE \u2014 L'apport du cégep régional à I'économie du Saguenay-Lac-Saint-Jean, même s'il n\u2019y a pas d investisserients majeurs prévus, devrait quand même cette année approcher les $15 millions.La construction d'une nouvelle section au campus d'Almaetle ré-aménagement des anciens locaux, travaux qui sont à toute fin pratique terminés, aura exigé pour l'année 1974-75, des investissements de $2,930,100.Le nouveau campus d'Aima aura donc coûté $4,634,300, répartis sur deux années.Le gros de l'effort financier du collège régional devrait porter maintenant sur le campus de Saint-Félicien.Même si les prévisions actuelles se situent aux environs de $5 millions le coût total de la construction des édifices, ce n'est probablement pas avant le milieu de 1976 qu'on sera en mesure de mettre en branle les travaux.Et ce, seulement si le cégep régional a obtenu assez rapidement du ministère de l'Education les autorisations indispensables et les budgets qui les accompagnent.Il restera également, parmi les priorités, à étudier les possibilités de ré-aménagements majeurs à apporter au cégep de Chicoutimi, dont une partie des locaux accuse un âge certain.Chicoutimi bénéfice d'ailleurs d'une subvention pour l'étude des modifications qu'il serait nécessaire d'apporter aux édifices actuels.Finalement, un autre secteur d'investissements majeurs pourrait être l'aéronautique, qu'un plan de cing ans promet aux plus hautes destinées.si ie caractère exclusif de l'option est maintenu et si le MEQ décide d'y consacrer les ressources financières indispensables.Des dépenses de plus de $600,000 sont par ailleurs prévues aux chapitres des ré-aménagements mineurs et de l'amélioration normale des édifices et de leurs dépendances.Mentionnons également, même si ces dépenses ont été en presque totalité faite l'an dernier, que la transformation d'une ancienne école pour le siège social du cégep aura coûté $407,400.De plus, l'item \u2018\u2019appareillage et outillage\" du budget de l'entité régionale prévoit des dépenses de $227,300; celui \u201cmobilier\u201d de $68,000 et le fond de bibliothèque $105,000.SALAIRES Enfin, les 900 personnes à l'emploi du cégep régional auront touché en 1974-75, $11 millions en salaires, ce qui représente grosso modo 75% du budget total de I'entreprise d'éducation.: Avec la stabilisation des effectifs scolaires, phénomène qui pourrait bien commencer à affecter les cégeps dès la prochaine année, l'ère desinvestissements majeurs dans ie domaine de l'éducation est virtuellement close.li sera sans doute nécessaire de procéder à certaines modifications des équipements actuels, mais ces dépenses peuvent être considérées comme des \u2018\u2018dépenses d\u2019entretien\u2019.Ainsi donc, une fois complétés les travaux du campus de Saint-Félicien, les éventuelles \u2018modifications mas jeures'\u2019 aux locaux de celui de Chicoutimi et les investis\u201c sements en rapport avec les installations aéronautiques, le cégep régional aura terminé sa phase de construction.Polyvaients Jean-Doibeau.deux dernières années devrait encore se faire sentir, estime-t-on aux services financiers des CS.On calcule en effet qu'en supposant que la clientèle se maintienne, les prochaines prévisions budgétaires devront être majorées de 8%.li faudra également tenir compte des augmentations de salaires que ne manque- roiit sans doute pas d'obtenir les empioyés des commissions scolaires dans la nouvelle entente qu'ils ratifieront avant la fin de l'année avec le gouvernement.HAUSSE On peut donc conclure que malgré certains facteurs pouvant réduire l'impact économique du milieu scolaire, la situation géne- rale de I'économie et le renouvellement du contrat de travail devraient faire augmenter les dépenses des CS, et donc les apports à l'économie régionale.Polyvalente Dominique-Racine 242, AVE RIVERIN, CHICOUTIMI \u2014 TEL.: 549-7353 UNION DES PRODUCTEURS AGRICOLES U.PA.\u2014 SERVIGE AUX GULTIVATEURS REALISATIONS DUES A SERVICE INTERNE L'INITIATIVE DE L'U.P.A.© Les Coopératives Agricoles @ Secrétariat @ @ \u2018La Chaîne Coopérative du Sa- guenay @ Education et propagande @ @ Les Syndicats spécialisés de producteurs: lait, oeufs de consommation, poulets, patates, bois, boeufs, porcs, etc.@ La Caisse d\u2019Etablissement du Saguenay-Lac-St-Jean @ Les Assurances \u2018\u2018Les Coopérants\u2019.© La Fédération des Producteurs de bleuets @ L\u2019 Association Coopérative Laitière du Saguenay-Lac-St- Jean @ Le Centre Régional des jeunes agriculteurs du Saguenay-Lac- St-Jean © Organisation syndicale @ Spécialités agricoles @ Expertise agricole @ Technique agricole @ Orientation coopérative ® Comptabilité et impôt @ SERVICE AUX TRAVAILLEURS FORESTIERS e LE SERVICE FORESTIER REALISATIONS DUES A L'INITIATIVE DE L'U.P.A.Le Syndicat des Travailleurs Forestiers (F.T.F.) Les conventions collectives de travail en forét Le Syndicat des Producteurs de bois de pulpe Les Chantiers Coopératifs SERVICE INTERNE À L'U.P.A.é 50 ANS AU SERVICE DU SAGUENAY-LAC-ST-JEAN Tiel l'éc rec tioi \u2018cor l'E faç que qui ma au en itp rele inf 4 le cel prc pri the les son sur = 6-0 RE tte RE Te Ee Ee TF FS Samedi 20 mars 1978, Cahier économique, LE QUOTIDIEN \u2014 17C L'UQAC Une pause dans son développement CHICOUTIMI \u2014 La mise en place des nouveaux équipements qui devraient compléter le campus universitaire de l'UQAC ne se fera pas cette année.Il est même possible que la construction des deux édifices qui doivent s'ajouter à celui qui place 2S qui c Das ns aie oser qui est déjà en elle la concrétisation de la première phase de Onstruetion a placé l'UQAC empêche pour le moment la poursuite du plan de développement physi- sue.9 En fait, la délicate situation financiére dans la- Des poursuites ont été engagées devant les tribunaux par les entrepreneurs qui réclament plus d'un million de dollars à l'université et rien n'indique pour le moment qu'une solution soit en vue.De toute façon, l'administration universitaire a l'intention ferme de liquider toutes les suites de la construction du \u2018bloc laboratoire\u201d avant de se lan- core oven dane immobile wre _ AL TR GL LL EE I TI Salaires j =.ay | - | Tein n \u2014 Him es es astres | - le .ah vy \u2018 vo .=~ L'apport monétaire de l'UQAC à l'économie régionale a été en 1974-75 relativement considérable, plus de $5 millions s'insérant dans le circuit économique régional par le biais des salaires payés par l'université à ses employés.Il faut également y ajouter les montants forfaitaires alloués par le gouvernement aux travailleurs des secteurs public et para-public et qui ont déjà atteint $500,000 cette année, a I'UQAC.L'UQAC est également présente dans I'économie du Saguenay-Lac-Saint-Jean par les contrats divers qui la lient avec des entrepreneurs dans des domaines comme l'entretien des locaux, les améliorations et réaménagements divers.Recherche Il est important également, quand on regarde l'influence que peut avoir une université sur l\u2019économie, de tenir compte des retombées à l\u201dng terme, difficilement quantifiables.un apport économique profitable pour la région.Ce peut être le cas par exemple de la recherche menée sur divers fronts et qui risque éventuellement de déboucher sur des réalisations concrètes.Le centre de recherche sur le Moyen-Nord, s'il n\u2019a pas encore réalisé en pratique les espoirs placés en lui par certains dirigeants régionaux, n'en constitue pas moins une possibilité que certains qualifient de très prometteuse pour la région.En opération depuis 46 ans, la compagnie n\u2019a fait qu'agrandir ses effectifs.Des transformations récentes de nouvelles machineries ultramodernes ont permis de combler la production.Sert à cépouller Elle emploie plus de 120 person- l'arbre de son écorce.nes.D'autres secteurs, comme l'éducation, sont également | \u2018objet d'études et des propositions d'in- [novation qui devraient vraisemblablement un jour La recherche en éducation CHICOUTIMI \u2014 Les possibilités d'adapiation d'un milieu aussi important pour une collectivité que celui de l'éducation passent nécessairement par l'innovation et la recherche.Les changements qui interviennent à tous les niveaux d'une population comme celle du Saguenay-Lac-Saint- dean, et qui sont évidents par exemple dans la diminution dramatique de la population, commandent aux organis- \u2018mes régionaux un réalignement constant de leurs posi- lions.La nécessité de trouver, face aux défis nouveaux, des solutions nouvelles exigent qu\u2019une partie au moins \u2018des énergies disponibies soient consacrées à la recher- \u2018che.LES SCIERIES SAGUENAY LTEE, un atout précieux pour notre région.Pour utiliser à son maximum la possibilité de recher- \u2018che et les compétences que représente l'UQAC, tout en mettant à contribution les possibilités d'initiative du cé- \u2018gep régional et des commissions scolaires, les milieux d'éducation du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont mis sur pied un Conseil régional de recherche en éducation (CRRE).MACHINE A COPO: Dont le produit sert à la fabrication du papier.À Les membres du CRRE, l'UQAC, le cégep régional, les \u2018commissions scolaires, les enseignants, le ministère de l'Education ont fixé trois objectifs à l'organisme régional.D'abord, un rôle de publicité de la recherche \u2018de façon à faire ressortir sa nécessité dans le secteur de l'éducation au Saguenay-Lac-Saint-Jean\".Il est anormal que l'UQAC qui dispense un baccalauréaten éducation et qui y ajouiera à compter de septembre un programme de maîtrise, concentrela totalité de la recherche universitaire au Moyen-Nord ou aux sciences fondamentales.Son rôle de publicité, le CARRE veut également le jouer en tentant d\u2019identifier les besoins de la région en matière d'éducation, puis à parti7 de là, en établissant les priorités.Il pourrait être également du domaine du CRRE de faire le relevé des différentes initiatives prises par le milieu etd\u2019en informer le public.Il semble en effet que beaucoup de réalisations locales soient peu ou mal connues, alors & gagneraient à être répandues.i aon i EA, SCIE \u2014 JUMELLE HERVEY TREMBLAY, L'ébouteur, a pour fonction de couper à la \\ Président.longueur désirée, le produit fini.SUPPORT Le CRRE veut également dans un second temps jouer le rôle de support et de coordinateur à l'endroit de tous ceux qui de près ou de loin, sont impliqués dans quelque projet de recherche.L'appui du CRRE devra alors être accordé selon les priorités qu'il se sera lui-même établies.INTIATEUR Finalement, le CRRE se veut l'initiateur de la recherche, sides priorités établies par lui ne semblent pas attirer les chercheurs indépendants.Pour toutes sortes de raisons, souvent raisons de moyens, des secteurs importants sont laissés en friche par les chercheurs.Les moyens de supervision dont pourra jouir le CRRE devraient lui permettre d'y diriger des énergies. 10C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 20 mers 1078 0 \u20ac LE DEVELOPPEMENT AUSSI, : C\u2019EST UNE FOULE | DE PZTITES CHOSES L'Office de Planification et de Développement du Québec vient de consacrer $1,100,000 au développement de Sacré-Coeur.Répartie en plusieurs projets, cette somme a été investie dans l'infrastructure municipale pour l'adapter aux nouvelles exigences déterminées par l'implantation de l'usine Samoco.Cela s'ajoute aux quelque $2,200,000 consentis par les ministères des Transports et des Affaires municipales dans la construction routière et l'aménagement d'aqueduc et d'égoûts, avec le concours de l'Office pour la coordination.Une foule de petites.et de grandes choses, pour le mieux-être d\u2019une communauté.OFFICE DE PLANIFICATION AYA ET DE DÉVELOPPEMENT oœuesEC DU QUÉBEC Samedi 29 mars 1975, Cahier économique, LE QUOTIOIEN \u2014 19C On ne simprovise pas quotidien régional on le devient.Par l\u2019effort constant d\u2019une équipe de journalistes qui scrutent tous les secteurs de l\u2019activité régionale.Par le support publicitaire de tous les commerces et industries de la région.Par une connaissance approfondie des besoins de la région et de ses iecteurs.Par l\u2019intégration de l\u2019entreprise dans son milieu.; Le Quotidien du Saguenay-Lac-Saint-Jean est ainsi devenu le seul Quotidien Régional qui dessert tout le territoire du Saguenay-Lac- Saint-Jean-Chibougamau.C\u2019EST ÇA UN QUOTIDIEN VRAIMENT REGIONAL! LE QUESTIDIEN DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN Maintenant vendu a plus de 20, 000 copies , plus de 100, 000 personnes le lisent 20C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier sconomicue, samedi 21, mars 1978 & L'agriculture doit mener une bataille CHICOUTIMI \u2014 Les agriculteurs et l'Union des producteurs agricoles en tête, n'ont aucunement l'intention d'abandonner la bataille pour la stabilisation des prix et des revenus.On sait que présentement les prix payés pour les produits ne rencontrent aucunement les coûts de production et que d'autre part, le revenu de l'agriculteur n'équivaut qu'à 65 pour cent du revenu du Québécois.Par ailleurs, on sait également que les agriculteurs formulent le droit de recevoir un taux horaire a égal à environ $5 l'heure.Chose que le gouvernement refuse de considérer sur une base horaire.On sait également que les agriculteurs revendiquent un coût de remise basé sur le coût réel de 2 production et on sait aussi que le gouvernement a été sensibilisé aux demandes des agriculteurs.Présentement, seuls les producteurs de lait na- ® ture ont pu recevoir un redressement, mais on sait \u2018 également que l'UPA n'a pas l'intention de mettre fin au travail commencé dans ce secteur d'activités, afin d'en sortir vainqueur.Alors, on peut se demander ce que nous réserve l'avenir dans le secteur agricole.eu Ou bien les agriculteurs ont gain de cause ou bien, comme toute entreprise qui se doit au moins LA PATATE demeure une culture importante au de rencontrer les coûts de production et enregistrer quelques profits, suivre l'exemple des grandes sociétés et diminuer la production et retarder les investissements prévus.Ce qui revient à dire que les agriculteurs devront créer la rareté de leur produit, mais à la fois l'agriculteur trouve terrible d'envisager une telle situation de fait.Or comme le fait remarquer le secrétaire de l'UPA au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Jean-Marie Couet, le seul moyen de sortir de l'impasse serait que les gouvernements et la population acceptent que l'agriculteur puisse vivre comme toute composante de la société.De ce fait, le temps où l'on croyait que l'agriculture devait être le parent pauvre de l'économie est révolu.On doit considérer l'agriculture comme un champ d'activités faisant partie intégrante de l'économie d'un pays, voire d'une province et d'une région.Par conséquent, la bataille est loin de prendre fin.\u2018C'est présentement le seul moyen de régler les problèmes que rencontrent les agriculteurs.Tout comme il est sain d'avoir une agriculture saine, il est sain que les gouvernements et la population comprennent la gravité du problème\u2019\u2019, commente Jean-Marie Couet.De même les agriculteurs sont parfaitement conscients qu'ils devront revenir souvent à la charge, car on ne peut trouver de solution a iong terme.La bataille sera perpétuelle et constante.Tout comme elle l'est pour le travailleur en renouvellement de convention collective de travail, elle le sera pour l'agriculteur à la recherche de la stabilisation des prix et de son revenu.| faut donner suite au plan agro-forestier CHICOUTIMI \u2014 La suite logique de ce cheminement quelque peu pessimiste nous amène à parler d'un projet qui tient à coeur les membres de l'Union des producteurs agricoles du Saguenay- Lac-Saint-Jean.La mise en place d'un deuxième plan agro-forestier.Programme quiguennal, tout comme le plan actuellement en force.D'ailleurs, tel était le voeu exprimé par les agriculteurs lors du dernier congrés de la Fédération des producteurs agricoles du Saguenay-Lac-Saint-Jean tenu en août dernier, à Chicoutimi-Nord.C\u2019est ainsi que l'on considère l'actuel pian comme un moyen de relance de l'agriculture, au niveau régional.C\u2019est donc pour cette raison qu'il est devenu impératif qu\u2019un deuxième plan agro- forestier puisse poursuivre le travail déjà commencé.D'ailleurs, la Fédération a sensibilisé et le ministre de l'Agriculture, Normand Toupin, et le président de l'office de pianification du Québec (OPDQ) à ce .sujet.Dans un mois et demie, des recommandations précises doivent être formulées en ce sens.De ces recommandations prochainement déposées, le secrétaire régional de l'UPA, Jean-Marie Couet, a laissé entendre que la Fédération poursuivait ies consultations, mais que déjà on savait vers quoi devait s'orienter ce nouveau plan quiquennal.Soit d'une part essayer de conserver ce qui est bon du premier, ajouter ce qui manque et finalernent enlever ce qui n'y est pas nécessaire.Sans verser dans l'extrapolation, il n'est un secret pour personne que présentement la production agricole du Saguenay-Lac-Saint-Jean ne répond pas à la demande des infrastructures de l\u2019agriculture.Or, l'UPA travaille sur une planification régional comportant: a) les inirants b) la production c) la transformation et la conservation et d) la mise en marché.Seguenay-Lac-Saint-Jean.; perpétuelle et constante (J.-M.Couet) L'ARRES STABILISATION On ne peut glisser mot des difficultés rencontrées par le monde agricole sans s'arrêter à celles qui confrontent le secteur de la pomme de *erre.+ Les producteurs de pomme de terre sort acculés à la faillite et ils menacent de n'effectuer «aucune mise en terre le printemps venu.Cette situation n'est pas unique au Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais à la grandeur de la province.Les raisons de ces difficultés sont diverses.De la grandeur des investissements au coût de main- d'oeuvre, tout y contribue.La principale se retrouve sans doute dans l'absence de politiques gouvernementales.Tant fédérale que provinciale.Les producteurs locaux sont victimes de cette absence de politiques.Ici, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, comme partout ailleurs dans la belle province, c'est l'arrivée massive de la patate du Nouveau-Brunswick sur les marchés qui contribuent, d'une part, à rendre difficile l\u2019accès à ce marché.Le producteur de la région essaie de répondre aux besoins de son marché et généralement il pourrait y réussir.Mais la situation du dumping dans le secteur de la pomme de terre est une situation de fait.Situation, d'ailleurs, qui serait corrigée par l\u2019implantation d'un plan conjoint fédéral-provincial.Ce plan conjoint doit impliquer toutes les provinces du pays, sans exception.Il faudra également que le producteur soit prêt à une certaine discipline et il est urgent de mettre en place un office de mise en marché de la pomme de terre.Comme le soulignera plus tard le secrétaire régional de l'Union des producteurs agricoles, si le producteur est consentant à se discipliner, il faut que les gouvernements fassent de même.\u2018L'agriculture es* passée de son stade artisanal à celui d'industrie et rien n'y fait.Alors.\u2026\u201d, ajoute Jean- Marie Couet.Manque des gouvernements Le secteur agricole vit présentement ses plus durs moments et il est probable que cet état de crise aurait pu être évité.Mais comment?La réponse ne se fait pas attendre pour Jean- Marie Couet.\u2018Les gouvecnements n'ont jamais, ou presque, fait des investissements importants dans le secteur agricole.Seuls les agriculteurs y sont aliés au maximum.Alors, pourquoi se surprendre si au- jourd'hui, il faut en payer le prix.\u201cIL n\u2019y a que quelques années que l'agriculteur Jean-Marie Couet peut profiter d'un plan de drainage pour revaloriser ses sols et encore là, il faut se demander si ce plan se fait assez généreux.Si le gouvernement avait investi massivement pour cette revalorisation des sols, au- jourd'hui le rendement serait de 100 pour cent.\u201d Bref, il est permis de dire que l'agriculteur est confronté à la politique de l'absurde.Lorsque les compagnies pressentent un effrondrement du prix de leurs produits, sans retard un gel des investissements est décrété.Chez l'agriculteur, lui qui n'a pas de prix fixe pour son produit, c'est alors une question de survie, et coûte que coûte doit se poursuivre son plan d'investissement.Fini pour l'agriculteur, le temps où on stabilisait le manque à gagner.Il ne veut plus être le parent pauvre de l'économie et de la société.E.T-N Eaton Yale Ltd Division d\u2019Equipment Forestier Succursale pour Ventes et Service, 2287, boulevard Talbot, Chicoutimi, Québec.G7H 5A9.Bureau: (418) 549-0045.J , uy A partir du ler ll avril 1975, nous Ih | serons a notre nouveau local situé à: Timberjack 0 RRNA SAA 4 Sik 4 æ.édifice timberlack route 170 chicoutimi.0 ° wf? Niobec Inc.Une nouveile industrie dans une région, quelest donc son véritable impact économique?Il est illusoire de vouloir présenter des chiffres précis, mais au cours d'un exposé qu'il donnait récemment, M.Raymond Baby, direc- \u201cteur de la mine Niobec Inc, de Saint-Honoré a voulu ré- ondre.a cette question.Nous reproduisons donc, une Ge.de son exposé.+ = \u201cOn dit généralement qu'un emploi, dans le secteur - primaire contribue à créer cinq emplois dans les secteurs secondaires et tertiaires.Sans vouloir confirmer ces chiffres, et sans vouloir définir complètement tous les secteurs qui bénéficieront de la présence de Niobec dans la région, les facteurs importants tels que la main-d'oeuvre, l'habitation, les transports, l'achat local, les taxes méritent d'être considérés.= Nous prévoyons fournir un gagne-pain à environ 150 a 175 employés sur une base permanente.Une étude ra- «pide suggère qu'environ 40% des postes pourront être s remplis par de la main-d'oeuvre locale ayart ragu un en- ' trainement préalable.Déjà, nous possédors l'évidence *qu'un très grand nombre d'individus ont désertés la région du Saguenay pour aller acquérir de l'expérience dans le domaine minier, et beaucoup sont désireux de revenir \u2018\u2019chez-eux\u2019'.Environ 35% de notre main-d'oeuvre pourra être acquise sur cette base.Le Saguenay n'a jamais eu de vocation minière jusqu'à ce jour, et Niobec devra importer l'expérience ce qui représentera environ * 25% de sa main-d'oeuvre.À partir de cette équipe, il sera - fort probablement possible de construire en combiant les postes vacants par la main-d'oeuvre locale et ce sur une base des opérations courantes.« \u2018 Sur une base d'estimation, nous croyons qu'environ «65% de la main-d'oeuvre optera pour St-Honoré comme lieu de résidence.Déjà la municipalité a annoncé la construction de 20 unités de logements type HLM.Niobec a fait construire 4 maisons unifamiliales.Un parc de maisons r -mcsdiles est déjà en place et fort actif considérant qu'il 0 n'existe que depuis quelques mois.- Au niveau des transports et communications, Niobec se révèle véritablement un projet-moteur tel que désiré par le gouvernement : st S X ; a) amélioration par la Voirie de la route du rang VIII au - montant de $400,000.produisant de l'emploi pour les ca- Ss thionneurs locaux.>= = e - b) amélioration des services téléphoniques entre Chicoutimi-Nord et St-Honoré et les rangs VI et VIII par la it ,pose de cables plus adéquats.Ces deux secteurs furent particulièrement utiles à Niobec pour réaliser son nrojet plus facilement.Niobec apporte et apportera ur volume important à d'industrie du transport régional.Er: effet, tout I'équipement minier et de l'usine de concentration doit être im- rté via Québec ou Montréal.Il ne se passe pratiquement 6.de jour sans que des camions lourds livrent des mar- :chandises à Niobec.Au cours des opérations normales, \u2018nous expédierons environ 10,000 tonnes de concentré vers les ports de Port-Alfred, Québec ou Montréal tout dépendant de la disponibilité et la destination des bateaux.Les nombreux réactifs utilisés dans le procédé de traitement nécessiteront une ou deux charges de camion lourd par jour.INH 7 UNS 4\" Une nouvelle ligne de transmission de 25,000 volts a dû être construite par l'Hydro-Québec sur une longueur d'environ 6 milles à partir de la jonction du rang St-Masc avec la route principale.On prévoit que la ligne de raccord avec la sous-station de Chicoutimi devra être grossie pour remplir les besoins de Niobec qui seront d'environ 7500 H.P.Je laisse aux hommes d'affaires et aux économistes le soin de prévoir et calculer l'impact réel de Niot'ec et de ses employés sur leurs commerces.Il est sûr que l'épicerie ou le garage du coin verront leur chiffre d'affaire augmenter en fonction de la population.Niobec a tout intérêt à minimiser ses inventaires en se servant des concessionnaires existants dans la région.Nous prévoyons un minimum d'appareillage pour ce qui est de l'entretien mécanique cu électrique sachant que fa région est fort bien pourvue dans ces secteurs.En autant que possible, nos pièces nécessitant une fabrication en usine, sont confiées à des fabricants locaux.À prix égal, nos achats sont faits localement en nous servant le plus possible du système de cotations préalables aux achats.Vous comprendrez mon hésitation à mentionner nos prévisions budgétaires au chapitre de la taxe municipale et scolaire, cependant Niobec contribuera certainement à rentabiliser ces secteurs, d'autant plus que Niobec se doit d'être autonome dans les secteurs de l'approvisionnement d'eau et de la prévention d'incendie.Considérations générales: Si les prévisions présentes sont maintenues, le Sa- guenay aura une première mine en opération au début de 1976 et une période de rouage de 3 mois est prévue pour ie premier semestre de 1976.Le complexe de la carbonatite de St-Honoré dameure peu exploré puisque environ 20% de l'ensemble a reçu un sondage.Un indice important de terres-rares est connu mais nécessitera des investissements importants par les actionnaires (Soquem-Copperfields) avant d'en évaluer le plein potentiel économique.Dans mon esprit, il existe beaucoup d'espoir de voir d'autres projets se greffer autour de la carbonatite de St-Honoré dont Niobec représente une première réalisation concrète.I| serait illusoire d'exiger des actionaires une mise de fonds aussi rapide sur le reste de la carbonatite.Niobec doit justifier à ses actionnaires que les risques de l'investissement actuel sont disparus, et c'est le défi que la direction locale de la mine et ses employés devront relever au cours des 5 ou 10 prochaines années.En parlant taxes, impôts, droits miniers: Il est dommage de constater le climat qui existe dans certuines provinces canadiennes à l'effet que des royautés énormes doivent être prélevées des entreprises minières sur ia base que les richesses naturelles doivent bénéficier à toute la population.Sous le couvert de ce grand principe louable, on oublie facilement que les compagnies minières sont sujettes, comme toutes les autres sociétés, à l'impôt fédéral sur les profits, a un droit minier Samedi 20 mars 1978, Cahier économique, LE QUOTIDIEN \u2014 21: Impact d'une nouvelle industrie provincial basé sur les profits d'opération.Tous, commes hommes d'affaires, vous savez que quelque soit le sys teme une taxe directe ou indirecte lorsqu'elle gruge plu.de 50% des profits, empêche une société de prendre une expansion valable tout en maintenant un retour adéqua: sur le capital investi.Onasouvent tendance à penser dans certains milieux autant dans le public qu'à certains paliers administratir: qu'une mine c'est une \u2018vache à lait\u2019.Laissez-moi vous dire qu'une mine requiert un investissement initial comme tout autre entreprise, et que souvent les risques sont généralement plus grands en raiso: de l'incertitude de plusieurs données, et que le retour d'investissement n'est pas toujours compatible avec ces risques.Des décisions favorables à un investissement dépendent plus souvent qu'autrement de la foi des investisseurs dans le potentiel à long terme du projet, lequel potentiel ne donne rien à titre de retour immédiat sur l'investissement.L'aspect parfois spectaculaire de certaines découvertes nous porte souvent à croire qu'une découverte est une bonanza.ll ne faut pas oublier que cette bonanza doit étre mesurée, calculée et évaluée de la façon la plus précise possible avant de justifier l'investissement souvent majeur nécessaire à la conquête de cette bonanza.Pour mesurer cette \u2018psendo bonanza dans le cas des gisements de St-Honoré, Soquem et Copperfields ont investi plus de $2,000,000.et si l'on ajoute la valeur présente de cette somme à l'investissement actuel, le bilan peut devenir \u2018amusant si on le compare à d'autres secteurs d'investissements\u201d\u2019.[I Résidentiel à son expansion et résidentielle.JONQU Elle t'offre de participer commerciale, industrielle T'OUVRE SES PORTES La ville possède des KE N \u201d Hg pats 477 aa ke.eh Ke Au; Zn Edifice administratif ville de équipements bien structurés! Pour de plus amples informations, contactez le: Directeur de la Promotion industrielle et commerciale, Commerce Jonquière. ag, 22C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, semedi 29 mare 1975 Papier-journal L'usine de Kénogami s'équipe en vue de la fabrication de la pâte thermomécanique S'il est un sujet qui fait actuellement l'objet de maintes conversations chez les fabricants de papier, c'est bien celui de la pâte thermo- mécanique.Cette nouvelle pâte pourrai: éventuellement régler plusieurs problèmes que doit résoudre lindustrie papetière du Québec.problèmes qui ont trait au coût de production, a la conservation de la matière ligneuse et à la pollution.Pour comprendre pourquoi le sujet soulève autant d'intérêt chez les gens de l'industrie, le profane doit avoir certaines connaissances de base sur la pâte qui entre dans la fabrication du papier journal.Conventionneliement, celle-ci est composée de 70 à 80 p.cent de pâte obtenue par des moyens mécaniques et 20 à 30 p.cent de pâte obtenue par des procédés chimiques.Or.la fabrication de la pâte mécanique est plus économique que celle de la pâte chimique.De pius, elle a un rendement beaucoup plus eleve.Par rendement, on entend la quantité de pate obtenue par la transformation d'un volume donné de bois.Ainsi, s' l'on transforme cent arbres en pâte mécanique, on obtient en pâte la valeur d'environ 95 arbres alors que si l\u2019on transformait ces arbres en pâte chimique, on n'obtiendrait en pâte que la valeur quantitative d'une soixantaine d'arbres ou moins.Le rendement moyen de la pâte chimique (au bisul- fite).qui entre dans la fabrication du papier journal, est de 60 p.cent.LES PATES MECANIQUES On connaît, aujourd'hui, trois qualités de pâte mécanique.La première, la conventionnelle.c'est-à-dire celle utilisée durant un siècle avant la découverte d'une autre qualité de pâte de bois, s'obtient en pressant, en présence d'eau, des billes sous des meules révêtues de particules abrasives.Par l'action de la meule sur le bois, les fibres de cette pâte sont généralement déchiquetées et se prêtent peu à la formation d'une feuille résistante, de là le besoin d'y ajouter une pâte chimique dont les fibres de cellulose sont beaucoup plus longues et, par conséquent, se prêtent mieux à la formation d'une feuille de papier offrant une résistance aux déchirures.La deuxième qualité de pâte, la pâte mécanique de raffinage, s\u2019obtient en faisant passer des copeaux dans des raffineurs à disques, opération effectuée sous pression atmosphérique.Cette pâte est d'une qualité supérieure à la première et so! utilisation permet de réduire considérablement l'emploi de la pâte chimique.d où économie dans la quantité de matière ligneuse utilisée et, partant, dans la fabrication du papier.Les fibres de cette pâte mécanique n'ont toutefois pas la haute qualité de celles que l'on trouve dans la pâte chimique.PATE THERMOMECANIQUE La troisième qualité de pâte mécanique est celle dont parlent tant les fabricants de papier: la pâte thermomécanique.Le procédé de fabrication ressemble à celui utilisé pour faire de la pâte mécanique de raffinage avec cette différence, toutefois, que les copeaux, avant d'être raffinés, sont d'abord chauffés sous pression, à une température dépassant le point d'ébullition (2120F), durant une ou deux minutes, dans une chambre de rétention d'où ils sont ensuite acheminés, par une vis sans fin, vers un raffineur à disques maintenu sous pression à une température atteincrant 2500F.Le raffinage - 3s copeaux 2 la chaleur (d'ou le | stixe \u2018\u2019thermo\u2019\u2019) et sous pression ne brise pas les fibre \u2026 comme le défibrage avec les meules ou le raffinage sous pression atmosphérique.Les fibres de la pate thermomécanique demeurent intactes en pius grande proportion qu'avec le raffinage sous pression atmosphérique et peuvent remplacer, en partie ou en totalité, celles obtenues par le procédé chimique de sorte que la pâte forme une feuille résistante et en accroit les qualités d'impression.Il est possible, voire probable, qu'éventuellement cette pâte remplace entièrement la pâte chimique.Elle nécessite peu de tamisage et d'épuration et, ce qui est très important, son procédé de fabrication est quasi non polluant.LES AVANTAGES Selon l'Institut canadien de Recherches sur les Pâtes zt Papiers, si l'on parvenait à fabriquer du papier journai uniquement à base de pâte thermomécanique, voici les résultats que l'on obtiendrait: 1.la pollution chimique de l'air et des cours d'eau engendrée par les usines de papier journal serait presque entièrement éliminée ; Ig 2.le haut rendement (90% ei plus) des pâtes mécaniques, comparativement au bas rendement des pâtes chimiques, permettrait une diminution du volume de ma- tiere ligneuse récoltée en forêt: 3.enfin, dans certaines circonstances, l'utilisation de la pate ther- momécanique pourrait contribuer à une réduction d'environ $10 la tonne du prix du papier journal avec un rendement supérieur d'environ 48% sur les investissements.RECHERCHES L'idée de chauffer du dois pour mieux le déchiqueter n'est pas nouvelle.Déjà, dans les années trente, le Suédois Aspulnd utilisait cette méthode pour fabriquer des panneaux durs, semi-durs et isolants, ce qui, d'ailleurs, se fait encore au- jourd'hui, dans l'industrie des matériaux de construction.Par la suite, des recherches ont été faites dans le but de permettre l'utilisation de la pâte thermoméca- nique dans la fabrication du papier journal.De grands progrès ont été réalisés, mais les recherches et les expériences se poursuivent afin de découvrir des améliorations à un procédé qui est quand même ralati- vement nouveau.Les Suédois ont éte les pre- \u2018 miers à produire du papier journal avec de la pâte thermomécanique.Sur quatre de leurs usines qui fabriquent cette pâte, trois sont productrices de papier journal.Aux Etats- Unis, cinq usines, dont deux fabriquent du papier journal utilisent de la pâte thermomécanique.Au Québec, deux usines fabriquent sur une base régulière, mais encore expérimentaie, de la pâte thermomécanique.|| s'agit de l'usine-pilote de l'Institut canadien de Recherches sur les Pâtes et Papiers et de l'usine de la Compagnie de Papier Abitibi, à Beaupré.Douze usines de pâtes et papiers dans le monde sont à s'équiper en vue de la fabrication de la pâte thermomécanique.Une est située en Irlande, trois, aux Etats-Unis et huit autres, au Canada, dont Mac- Millan Bloedel, a Poweli River, C.B8., Spruce Falls Power & Paper, a Ka- puskasing, Ont., MacMillan Rothe- say, a Saint-Jean, N.-B.et Bowaters Mersey Paper, a Brooklyn, N.-E., et les quatre usines québécoises: Paper journal Domtar, a Donnacona; La Compagnie Price, a Kénogami (division des cartonnages); La Société des Pates et Papiers Kruger, a Bromptonville; La Société F.F.Soucy, a Riviere-du-Loup.De plus, l\u2019Anglo-Canadian Puip and Paper Mills, a Québec, a des projets qui seront réalisés probablement au cours de l'année prochaine.L\u2019INSTITUT DE RECHERCHE L'Institut canadien de Recherches sur les Fâtes et Papiers a commencé des travaux de base au cours des années soixante en vue d'améliorer les procédés de fabrication de pâtes mécaniques.Lors d'expériences en laboratoire, on a réalisé que si l'on brisait, par un moyen mécanique, du bois soumis à la chaleur, plus grande était celle-ci, plus grand était le nombre de fibres qui demeuraient intactes.On a vu, dès là, une possibilité de fabriquer une qualité de pâte mécanique qui pourrait entrer en plus grande quantité dans la fabrication du papier journal.En 1970, l'Institut décida d'ériger une usine-pilote, d'une capacité de 50-75 tonnes/jour, dans le but d'obtenir, pour l'industrie canadienne des pâtes et papiers, une e.:- pertise dans ce nouveau domaine.Le projet fut réalisé en coopération avec la société Sprout-Waldon, fabricants de raffineurs, La Compagnie Price et le Centre de Recherche Industrielle du Québec lequel s'est retiré l'année dernière.Cette usine fut couplée avec celle de La Compagnie Price, à Ké- nogami, (division papier journal) pour la bonne raison que cette dernière avait déjà sa propre usine- pilote et se lançait dans la fabrication d'une super-pâte mécanique obtenue par raffinage, procédé qui avait été mis au point, entre 1954 et 1956, dans les laboratoires de Bauer, à Springfield, Ohio, fabricants de raffineurs à disques.L\u2019usine-pilote de l'Institut ne produit pas pour des fins commerciales.Son objectif principal, lit-on dans un document officiel ce | Institut, est de \"déterminer sans équivoque, si la pâte thermomécanique peut être utilisée à la place de la pâte chimique dans la fabrication du papier journal et c\u2018'autres papiers de même qualité et, si cela s'avère possible, de développer les procédés déjà existants\u2019.LA COMPAGNIE DE PAPIER ABITIBI L'usine de la Compagnie Abi- tibi, à Beaupré, a commencé à fabriquer de la pte thermomécanique le 15 septembre dernier: les opérations continues n'ont débuté que quatre semaines plus tard.Toutefois, encore aujourd'hui, le procédé n'est utilisé qu'à titre expérimental.Les deux machines de l'usine produisent ensemble 430 tonnes de papier journal par jour.La pâte contient 275 tonnes de pâte mécanique défibrée sur des meules (64%), 55 tonnes de pâte thermomé- canique (13%), et 100 tonnes de pâte au bisulfite (23%).Les copeaux sont retenus durant environ 13% minute sous pression dans un tube de rétention.Cette durée varie toutefois puisque l'on en est encore à l'état expérimental.Les copeaux passent ensuite dans un raffineur Bauer 420 maintenu sous une pression d'environ 401b/po.?et à une chaleur de 2800F.Les disques de ce raffineur ont un diamètre de 39 pouces.Le raffineur secondaire, qui opère à la pression atmosphérique, est un Bauer 412 dont les disques ont un diamètre de 40 pouces.En somme, pour la Compagnie Abitibi, l'usine de Beaupré est considérée comme une usine-pilote en ce qui a trait à l'utilisation de la pâte thermomécanique même si cette dernière est déjà utilisée commercialement.LA SOCIETE DOMTAR LIMITEE La Société Domtar Limitée a investi au-delà de $4 millions dans son usine de papier journal de Donna- cona pour y installer le système thermomécanique de raffinage de copeaux qui sera en marche au début de l'année prochaine.Ce système diffère quelque peu de celui qui a été décrit plus haut.Chez Domtar, les copeaux de bois seront cuits dans un tube de rétention durant deux minutes à 2750F sous une pression de 30 Ib/po.2 lis serontensuite acheminés en quantité égale vers six raffineurs ou ils seront traités sous pression atmosphérique.Cette technique constitue une nouvelle façon d'obtenir une pâte mécanique d\u2019un rendement de 95% et possédant d'excellentes propriétés de robustesse.Cette pâte, qui ne contiendra que très peu d'impuretés, sera ensuite tamisée et nettoyée selon les procédés conventionnels.Chaque raffineur, du type Sprout-Waldon, est équipé de deux disques de 42 pouces de diamètre.Cinq des six raffineurs sont actionnés par des moteurs de 2,500 HP et le sixième par un moteur de 4,500 HP.Le nouveau système pourra produire jusqu'à 180 tonnes anhydres de pâte thermomécanique par jour et la compagnie envisage de n'employer que cette pâte pour alimenter l'une de ses trois machines à papier journal.L'usine de pâte au bisulfite de Donnacona a une capacité de production de 220 tonnes/jour.PRICE KENOGAMI L'usine Price à Kénogarmi (division cartonnage) compte produire Je la pâte thermomécenique à la fin de février prochain en utilisant non pas des copeaux, mais seulement de la pianure et de la sciure de bois.Cette pâte servira à la fabrication de cartons.L'usine aura une capacité de 120 tonnes/jour.Pianure et sciure de bois seront chauffés dans un autoclave de rétention d'une capacité de 385 pi.\u2019 à 2400F et sous une pression de 40 Ib/po.2 pour ensuite étre dirigées vers un raffineur primaire, du type American Defibra- tor (5,000 HP), conçu en Suède et équipé de deux disques de 50 pouces de diamètre.Le premier raffinage se fera sous pression et la pâte produite sera de nouveau soumise à un raffineur secondaire agissant sous pression atmosphérique.KRUGER À BROMPTONVILLE La Société des Pâtes et Papiers Kruger Limitée, dont l\u2019usine de Bromptonville produit une moyenne de 480 tonnes de papier journal par jour, est à y installer une usine-pilote de pâte thermomécanique d'une capacité de production de 70-75 tonnes/jour.L'équipement corisiste en un tube de rétention dans lequel les copeaux seront cuits durant une pé- rlode variant entre 30 secondes et deux minutes, selon les résultats obtenus, et sous une pression variant entre 20 et 40 Ib/po.2.De la chambre de rétention, les copeaux passeront dans deux raffineurs Bauer 420 (3,500 HP), le premier pressurisé et le second fonctionnant sors pression atmosphérique.Au début, on se servira de copeaux de bois mou et, plus tard, on fera des essais avec d'autres essences ou résidus de bois.LA SOCIETE F.F.SOUCY La Société F.F.Soucy Inc, de Rivière-du-Loup, a été la première à fabriquer du papier journal presque entièrement avec de la pâte mécanique obtenue de copeaux.En 1962, cette société achetait une machine à papier de 156 pouces de large et trois raffineurs Bauer pour la production de la pâte mécanique.L'un des raffineurs est équipé de disques de 52 pouces de diamètre et est actionné par un moteur de 7,000 HP.Les deux autres ont des disques de 48 pouces et sont chacun actionnés par des moteurs de 3,000 HP.Soucy a réussi à produire du papier journal avec la pâte mécanique obtenue des trois raffineurs.Toutefois, pour donner plus de résistance à cette pâte, on y ajoutait au départ 4% de pâte chimique (kraft).En 1973, cette proportion était réduite à 22% et, cette année, grâce à l'amélioration que l\u2019on a apportée à la qualité de la pâte mécanique, on n'y ajoute plus qu'une quantité moindre de 1% de pâte chimique.La Société F.F.Soucy est en expansion et l'on construit actuelie- ment le bâtiment qui abritera une machine à papier journal de 260 pouces avec un Papriformer comme engin de formation de la feuille.De plus, Soucy aura l'équipement pour fabriquer de la pâte thermomécani- que dont on compte se servir uniquement pour la fabrication du papier journal.La nouvelle machine auta une capacité de production de 400 tonnes/jour, ce qui haussera à 556 tonnes la capacité totale de l'usine.Pour la fabrication de sa pâte thermomécanique, Soucy utilisera, au stage primaire, deux raffineurs Bauer (10,000 HP) de 52 pouces de diamètre, pressurisés, et, au wih stage secondaire, deux raffineursse Bauer (10,000 HP) de 52 pouce, fonctionnant sous pression atmosphérique.rm.ANGLO-CANADIAN PULR: vo En 1963.à l'usine de l'Anglô- Canadian Pulp and Paper Mills Québec, on s'est aventuré can) fabrication de la pate thermomeécden nique.A titre expérimental, on pe) sait passer vues copeaux dans un ra fineur Bauer 480 et le raffinage était effectué sous pression.Par la suite, les expériences ont été suspendues.Depuis environ deux ans, cepen-, dant, les ingénieurs de l'Angio étudient les mérites de plusieurs projets en cours tant au Canada qu'à l'étranger.Les dirigeants de l'Anglo projettent l'acquisition de l'équipement nécessaire à la fabrication dec, pâte thermomécanique.Le Lac-Saint-Jean priv ilégié quê principale respon nifié de Les grands bec ou ailleurs; jon Cunseil Rég -Chibougamau, sabilité de ta région administrative 02.touten nous ous aussi, faire oublier que f que, depu sations- is fort longtem striels qui $ réjouissant, ps déjà, nous attendon o dessinent à Que- ne sauraient s des réali- Q ® 3 @ 3 ® 2 Le nous 8 sue ef\u201d - 8.> Lay SRW ae aan .5 ah EEE \u2014aAa0uvtT QQ 7203530750 DOT ~~ Le \u2014_ tS Ts CN CE - wn ~~ \u2014 & Fd \"Sl RAISE EET WEN SAF.AEN.T .GEER + \u201cUt WA oy re dra > ef «* Aad ip.Consol-Bathurst Programme de modernisation de $21.6 millions a Port-Alfred * La Consolidated-Bathurst est à réaliser, à son usine de Port-Alfred, un programme de modernisation et de réparations de son équipement au coût de 21.6 millions de dotlars.Le coeur du projet est l'installation de deux Paprifor- mer, le premier sur la machine no2, et l'autre plus tard, sur la-machine no 1, ce qui nécessitera une modification considérable des systèmes des pâtes mécanique et chimique, de l'épuration des eaux blanches et du système d'entraînement des cylindres sécheurs.Il est facile de comprendre que cette transformation majeure de deux machines entraînera une foule d'autres changements dans l'usine, a partir de l'arrivée du bois jusqu'à l'expédition du papier, notamment: l'érection d'une usine de pâte mécanique qui sera fabriquée au moyen de défibreurs à disques afin de fournir le surplus de pâte qu'exige afin de fournir le surplus de pâte qu'exige une augmentation de production; l'installation d'une chaudière \u2018\u2018Badcock Wilcox\", du type D, capable de générer 150,000 livres/heure de vapeur à 150 livres de pres- sien; a -~ - L'installation d'ordinateurs sur les quatre machines pour contrôler la formation de la feuille, la pesanteur de base, l'épaisseur et l'humidité du papier, et surtout, pour contrôler automatiquement l'uniformité du bobinage à I'enrouleuse.Personnel compétent Une usine muderne, c'est bien beau, mais il faut un personnel compétent pour la faire fonctionner sûrement et économiquement.C'est là qu'entre en jeu le service de la formation du personnel de l'usine.Partout où on aura installé un nouvel équipement, apporté une modification appréciable, les gens touchés par ces changements devront le plus possible être instruits et entraînés à travailler à l'aise dans ces nouvelles conditions.Par conséquent, dès l'annonce du projet, les préposés à la formation du personnel ont re- cueilii toutes les informations nécessaires à la rédaction d'un manuel d'entraînement sur le Papriformer et les autres pièces d'équipement connexes.En se basant sur un travail du même genre déjà éla- basé par le personnel de l'usine de la Consolidated- ) rsta Shawinigan eteny apportant les changements que demandaient les agencements propres à l'usine de Port-Alfred, on a p'u imprimer, après six semaines de travail, un manuel de 300 pages contenant 62 plans, diagrammes et dessins, en somme la bible du conducteur de machine à papier avec Papriformer.Pour accompagner ce manuel et aider le professeur, on a construit au coût d'environ $2,000 une maquette du Papriformer de la machine no 2, de ses cuviers, de ses systèmes de circulation, etc.Et pour compléter les moyens didactiques, on a mis sur acétates tous les plans et dessins du manuel afin que le professeur puisse utiliser le rétro-projecteur dans son enseignement.3 \u2018 Ajoutons a cela des centaines de photos en couleurs prises au cours de voyages d'information dans les autres.usines de notre compagnie et autres ayant des installations similaires.LS Le superviseur de la formation et son aide ont beaucoup faire dans la préparation et la marche d'un cours semblable, mais le professeur choisi pour le donner est l'homme clef dont dépend pour une grande part le succès du cours.wawa an 4 mn\u201d * bo Ce Lf NO IN XK BANS Vel -~ PT x Le professeur Dans le cas de notre cours sur le Papriformer, le professeur est un de nos papetiers, contremaître général aux machines, qui a 29 ans d'expérience et des aptitudes pour l'enseignement.Ayant participé à la préparation du manuel, le futur professeur avait déjà une bonne connaissance du Papri- former lorsqu'il fit un stage d'études de plusieurs semaines à notre usine de Shawinigan et par la suite, à celle de Bromptonville de la compagnie Kruger où des Paprifor- mer sont installés.Les élèves, c'est-à-dire les conducteurs, les aides- conducteurs et les contremaîtres des quatre machines, ainsi qu'un certain nombre d\u2019homm2:s des services d'entretien suivent le cours par groupes, de quatre ou cinq ala fois.C'est un cours de 120 heures, trois semaines de 40 heures.La première semaine est consacré à l\u2019enseignement théorique, en classe.Pour la deuxième, professeur et élèves se rendent à Shawinigan et ensuite à Brompton- ville afin de voir fonctionner et même de participer jusqu\u2019à un certain point à la conduite d'un Papriformer.C\u2019est une pratique contrôlée.Pour la troisième semaine, les groupes seront formés d\u2019une dizaine de personnes chacun.L'enseignement, orienté encore pius du côté pratique qu'au cours de la deuxième semaine, se donnera quand le Papriformer de la machine no 2 sera en grande partie installé, et ce, afin que les élèves se familiarisent avec notre propre équipement.Des programmes semblables pour les autres changements majeurs dont il a été question plus haut sont en voie de réalisation.Plan d'ensemble Les autorités de la Consolidated-Bathurst croient que cet entraînement intensif est rentable pour tous et à tous les points de vue.Les travaux et les expériences que l'on fait à Port- Alfred dans le domaine de la formation du personnel ont pour but de répondre à des besoins immédiats, mais il font aussi partie d'un plan d'ensemble.Le temps est venu d'organiser un système de formation et d'entraînement du personnel qu'on pourrait appeler entraînement systématique, entraînement où l'inventaire des besoins serait établi au moyen de méthodes de dépistage et d'études scientifiques: description des tâches où la nature du travail à faire serait mise en évidence; pré-requis pour accomplir ces tâches; dossiers scolaires, post-scolaires, classification et potentiel de chaque employé, etc.Tout cela compilé sur cartes perforées afin de pouvoir utiliser les moyens mécanographiques de traitement des données et, ainsi, découvrir les lacunes entre les exigences des tâches et la qualité idéale d'exécution de ces mêmes tâches, et aussi d'obtenir facilement toute autre information statistique nécessaire à la bonne marche d\u2019un service de formation et d'una usine.En somme, la période de tatonnement semble être terminée, la voie à suivre se définit, il s'agit de s'y engager résolument.Laurent Coulombe, Consol-Bathurst @ Q 6 Samedi 20 mars 1975, Cahier économique, LE QUOTIDIEN \u2014 23C ~\u2014\u2014 .! Ww >.\u2014.o 2.Not > pte ue «A \u2018 1% NET \"4 be vo * an, 3 \\sxaké ++. \" i re: 3 Sa 2 dat, » \u2018 \u201d | ch we aa CH A | N E C 0 0 PER ATIVE © \u201cHl Meunerie pouvant preparer plus de 100 tonnes d'aliments par chiftre huit heures.Cette meunerie approvisionne les cultivateurs en | ne moulé ensachée et en vrac, de même qu'en cubes st granuiés.Elle \\ Au printemps 1973, la Chaine Coopérative du Saguenay devenait propriétaire du Chantier tournit également des concentrés aux meuneries locales.Coopératif d\u2019Argenson de N.D.De La Doré.Par cette transaction, la C.C.S.touchait ainsi § \" \u2019 1 \u2014 | aux deux principaux secteurs primaires de lu région, soit l\u2019agriculture et la forêt. + LE QUESTIDIEN DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN CHIDOUGAMAU\u2014COTE-NORD 5e section ES L) \\ SX -\u201c .« + Un banquier montréalais déclare: \u201cIly a quinze ans, le Québec était en quelque sorte la Georgie du Nord.La province n'était pratiquement pas industrialisée.Nous étions gouvernés par une idéologie politique de droite.L'Eglise catholique dirigeait tout\u2019.A cette époque, le chômage.était un véritable fléau, frappant 15 pour cent de la main-d'oeuvre dans certaines régions rurales; les investis- Il n'y a pas longtemps encore, on prévoyait que le Québec se sépare du Canada pour devenir un Etat indépendant dont la priorité était de chasser tout les étrangers de son territoire, aprés avoir pris possession de leurs capitaux.Les Québécois ont alors assisté a un assassinat politique et à un eniève- ment.Des véhicules militaires ont assiégé Montréal.Cela se passait on 1970.Les valeurs immobilières de- Baie James sements étaient faibles, exception faite pour la mise en valeur de certaines ressources naturelles; et le salaire moyen était inférieur à $75 par semaine.La situation a changé radicalement si bien au'aujourd'hui, de nombreux québécois surnomment leur province, \u2018Le Texas du Nord\u201d.C'est un fait qu'en raison de ses projets gigantesques actuellement en chantiers, peu de secteurs en Amé- tique du Nord peuvent présentement rivaliser avec le Québec.Ainsi, dans une région du Québec où la colonne de mercure marque souvent 50 degrés Fahrenheit sous zéro, des nommes construisent l'un des plus imposants cenu2 de prn- duction d'énergie hydroélectrique sur la rivière La Grande, près de la Baie James considérée naguère comme inaccessible.Cette réalisation fabuleuse coûtera $12,000,000,000.Et les résultats de l'entreprise seront les suivants: de l'énergie additionnelle à bon marché at des milliers d'emplois.En 1985, les centrales de la Baie James + aduiront suffisamment d'électricité pour satisfaire les besoins d'une ville comme New York, pendant une annéal Ce qui fait que les Québécois ne sont pas trop alarmés par la crise du péirole.À proximité de Montréal, on aménage l'aéroport de Mirabel, au coût de $440,000,000.Ce centre international devrait être encore plus important encore que le nouvel aéroport géant de Dallas-Fort Worth, puisqu'il sera le terminus aérien principal du Canada, tout en étant le premier point d'arrivée des produits européens, en Amérique du Nord.En outre, Montréal prépare fébrilement les Jeux Olympiques pour l'été de 1976, une autre entreprise mobilisant des capitaux de plus de $1,000,000,000.Depuis des mois déjà on travaille à la construction du village olympique, d'un stade de 58,000 sisges et d'une douzaine d'hôtels, certaines d'entre elles étant financées par des compagnies américaines.\u201cOn sait que je suis favorable aux investissements américains, de constater le prainier ministre Robert Bourassa.» vaient fléchir de 50 pour cent en l'espace de quelques mois, et l'avenir économique du Québec semblait comprimis.Désempard i, des investisseurs étrangers commençaien: à quitter le Québec.Qu'est-il arrivé au mouvemen\u2019 séparatiste?Rien de plus que ceci on a mit du pain sur la table, on a vo connu les aspirations culturelles ei légitimes des Québécois, ce qui a fait disparaître les fusils tout en isolant les extrémistes.Aujourd'hui, la cause séparatiste ne s'attire pas les faveurs de la majorité des citoyens.Se soumettant au scrutin populaire au beau milieu de son mandat de cing ans, en octobre 1973, le Parti Libéral dirigé par Robert Bourassa a obtenu 102 siéges, contre six seulement pour le Parti Québécois séparatiste! CHANGEMENT BIEN ACCUEILLI Les hommes d'affaires américains n\u2019ont pas tardé à remarquer le changement qui se produisait au Québec.Depuis 1971, en effet, une quantité impressionnante de compagnies des Etats-Unis ont dépensé près d'un milliard de dollars au Québec.Des filiales de Hercules, du Pont et Exxo, ont développé les installations pétrochimiques de Montréal, les plus importantes au Canada.U.S.Steel et Johns- Manville ont résolu de mettre en valeur de nouveaux giserhents de fer et d'amiante.Une succursale d'ITT, Rayonier a aussi entrepris d'investir $500,000,000 dans trois papeteries.En janvier 1975, des institutions financières américaines, te!- les, Prudential Insurance et John Hancock Mutual Life, de Boston, ont acheté des obligations de l\u2019'Hydro-Québec au taux attrayant de 10.25 pour cent, et la Communauté urbaine de Montréal n'a pas de mal, non plus, à trouver des preneurs pour une émission d'obligations de $50,000,000.\u2018Québec,\u2019 de signaler Joseph Wilson, représentant de Merrill Lynch, Pierce, Fenner & Smith, \u2018a maintenant une réputation internationale comparable à celle de la Banque Mondiale\".C'est peut-être exagéré.Mais il reste que lg Québec se révèle comme l\u2019une des dernières régions du 2 AHIER EENOMIQUE Samedi 28 mers 1975 Pvp « ¥F 3 monde qui possede encore d'incroyables richesses naturelles et qui soit dotée d'un régime politique stable, où il y a encore beaucoup de place pour l'expansion industrielle.Et le Québec n'attire pas que les financiers américains pour ces raisons.Les Japonais, les Allemands et même les Arabes, renommés pour leur prudence, investissent actuellement au Québec.Diplômé en droit et en économique des Universités d'Harvard et d'Oxford, Bourassa, à 41 ans, est sans contredit ie plus jeune premier ministre du Québec.Mince et d'allure austère avec ses verres, il est cependant plus fort qu'il n'en a l'air.Pendant que plusieurs de ses collé- gues frémissaient, Bourassa a fait appel aux troupes militaires fédérales, en octobre 1970 afin de mater les celluies terroristes.Deux ans plus tard, il remporta une lutte stratégique contre le mouvement syndical, en emprisonnant trois chefs ouvriers qui ne voulaient pas respecter une injonction émise par la Cour.La formule gagnante employée par Bourassa pour revigorer ie Québec, consiste à mélanger de généreuses doses de mesures sociales avec un programme ou la notion du profit est mise en évidence afin d'attirer les investisseu.>.\u2018Il à vraiment fait renaître la confiance envers notre monde de la finance,\u2019 d'observer Jean-Claude Hébert, président du conseil d'administration de Bombardier Ltée, rénuté fabriquant des motoneiges.Hébert et d'autres hommes d'at- faires apprécient !e type d'approche réservé pour l'entreprise privée par le gouvernement du Québec: ce dernier paie jusqu'à concurrence de la moitié des intérêts des emprunts contractés par des compagnies qui diversifient leurs affaires, dans le domaine de l'électronique, par exemple.|| existe aussi des subventions intéressantes pour les entreprises qui s'établissent dans des régions pauvres, sur le plan économique, et les installations minières sont moins taxées que dans les autres régions du Canada.\u201cNous encourageons plus la libre entreprise que la Suède ou l'Angle- a =} Québec, le Texas lo texte intégral dedacbe | au sein du conseil exgc pa 9 © n'existe nulle part ailleurs au monde, dit-on.L'éducation également ne coûte pratiquement rien jusqu'au niveau universitaire.En quatre ans, la province a établi des douzaines de Cé- geps, afin de se libérer de la domination vieille de plusieurs siècles dans ce milieu, qu'exerçaient les communautés religieuses et les prêtres, groupes qui ont retardé l'industrialisation du Québec, de l'avis de plusieurs Québécois.Or, l'impôt foncier au Québec n'est pas un fardeau uniquement pour les entreprises: les citoyens, particulièrement dans la classe moyenne, versent des montants élevés de taxes; une famille de quatre parsonnes, dont les revenus totaux son: de $18,000 par année, doit payer $1,523 d'impôt, à comparer à $1,262 en Ontario.Au fil des années, l'influence de l'Eglise sur les affaires de la société québécoise, s'est estompée.Par exemple, le taux de natalité au Québec, qui fut déjà le pius fort sur le continent, est aujourd'hui l'un des plus bas.Mais cela pose un problème sérieux.Si ce taux se maintient, les francophones, qui représentent actuellement 80 pour cent de la population du Québec, deviendront progressivement mins influents en Amérique du Nord.Afin d'augmenter la croissance de mo- graphique, le gouvernement accorde maintenant des allocations plus substanticiles aux familles.Mais Québec est loin du paradis terrestre.L'hiver commence tôt en novembre.Et avec les premières neiges, le chOmage s'accroit.A cause des difficultés vécues par l'industrie de la construction américaine, des dizaines de scieries au Québec ont dû fermer leurs portes ou fonctionner au ralenti.Le travail se fait aussi plus rare dans les mines d'amiante, les plus imposantes dans le monde occidental.Malgré tout, le nombre de chô- teurs à diminué durant une bonne partie de 1974.À l'heure présente, le taux de chômage est légèrement supérieur à 8 pour cent, soit à un nivea's comparable à celui des Etats-Unis, et équivalent au taux qui existait en 1961.\u201cNous étions traumatisés par la Dépression,\u2019 rappelle Pierre Fré- chette, direciaur général de ia Ban- .% À Mirabel terre,\u2019 d'affirmer 'e sous-ministre aux Finances, Pierre Goyette.\u2018Nous ne nous considérons pas comme membres d'un Etat socialiste,\u2019 ajoute-t-il.En fait, ce n'est pas exactement la * réalité.Les frais d'hospitalisation et ; - les services médicaux sont gratuits.Et les jeunes Québécois âgés de 10 ans et moins ne paient pas pour les ; soins dentaires.Les médicaments prescrits aux personnes âgées sont aussi gratuits, et pour les gens défavorisés, il y a l'Assistance juridique, un système d'aide gratuit qui i | qus Royale au Québec.\u2018Nous étions habitués à serrer nos économies dans les bas da laine.Mais cette habitude a disparu.Nous avons confiance en nous-mêmes, commente-t-il.Avec l'avènement de 271,000 nouveaux emplois en cing ans, avec \u201c une moyenne de salaire de $174 par semaine dans l'industrie, et avec une augmentation de plus de 4 pour cent du produit national brut en 1974 \u20143 pour cent de plus prévu cette année\u2014 Québec a raison de miser sur son avenir.Ces chiffres indiquent que la province n'a rien à du A - envier à la balance du Canada, et qu'elle devance les Etats-Unis, où le PNB devrait accuser une réduction de 3 pcur cent en 1975.Le mois dernier, les consommateurs ont affiué pour l'ouverture de 500 boutiques installées sous terre à Montréal.Les restaurants étaient bondés partout, et dans la Cité de Québec, il était ditlicile de trouver une chambre de iibre, alor- que le Carnaval d'hiver battait son plein.PASSE PROFITABLE ll faut admettre que le Québec a su profiter, dans un certain sens, de la vague séparatiste.Quand l'économie canadienne s'est américanisée dans les années \u201850 et \u201860, les compagnies des E.-U.négligèrent le Québec, en implantant leu \u2018s usines d'automobiles, entre autres, en Ontario.Aujourd'hui, ces industries sont les plus durement éprouvses par la récession.Mais les grandes usires du Québec, dans les secteurs de l'alimentation, du tabac et du textile, n'ont pas été fr ippées aussi fortement.Et Québec est la province C-25 4.{ : Nord ly \u2019 F, e VY %: L'énergie abondante du Québec peut aussi être exportée à profit: l'Hydro-Québec a été pressentie pour vendre à l'Etat de New York 00,000 kilowatts par jour, quantité qui peut être augmentée, puisque les besoins du Québec, élevés durant l'hiver, diminuent considérablement au cours de l'été, période ù l'Etat New York a pour sa part la plus grande consommation d'électricité.LE FAIT FRANCAIS L'an dernier, le français a rem- \u2018placé l'anglais comme langue de travail dans la province.Pour l'industrie et les affaires, cela signifie souvent qu'il faut donner la priorité au personnel francophone et \u2018'on- fagement de traducteurs devient parfois nécessaire.La minorité an- giuvphone et d'allégeance protestante de Montréal s'inquiète vivement de la situation.et elle prévoit même que le Québec puisse devenir une autre Irlande du Nord, quand Bourassa affirme: \u2018Il y a maintenant Jeux Olympiques canadienne qui possede les plus importants gisements de fer, d'or, de zinc et de cuivre.Et la seule aussi dont les usines de papier-journal ont preduit à 97 pour cent de leur capacité en 1974.Craignant la poussée séparatiste, ie gouvernement fédéral dirigé par Pierre Trudeau, un Canadien Français de Montréal, s'avisa de porter ure plus grande attention au Québec.C'est ainsi que le gouvernement fédéral annonça la construction de centrales d'énergie nucléaire et d'usines de production d'eau lourde, tout en votant piu- sieurs millions de dollars pour l'aménagement de la route Transcanadienne.Le prochain projet que réserve le fédéral pour le Québec pourrait bien être \"'établissement, au cout de $£,000,000,000.d'une usine d\u2019'uranium enrichi, dans le nord de la province.ll s'agitd'une dépense astronomique, mais une telle entreprise créerait énormément d'emplois.\u2018L'énergie hydroélectrique est notre grande attraction.\u201d rapporte Charles Boulva, président de l'Agence de développement de la Baie James, una entreprise provinciale chargée de la construction d\u2019une route de 450 milles, et qui négocie actuellement avec une foule de compagnies américaines et étrangères, en vue de ia mise en valeur des ressources naturelles de la province.Les avantages proc:rés par l'énergie hydroélectrique sont précieuses.C'est une source énergétique propre et peu coûteuse.En fait, l'énergie disponible au Québec coûte 50 pour cent de moins qu'en Ontario, la province voisine.Pour la même quantité d'électricité, un ronsommatzur de New York paie $50 par mois, aicrs qu'il n'en coûte que $10 environ a un Montréalais.¥ un véritable Etat français sur le continent.\u201d Le Québec demeurera-t-il un endroit de prédiiection pour les investisseurs américains?On pourrait répondre dars l\u2019affirmative, mais avec certaines, réserves.Le Québec aime l'argeni étranger, parce que ceux-ci gé.*-ent de nouveaux emplois: av cours des cinq prochaines années, l'Hydro-Québec devra emprunter $7,500,500,000 pour l'implantation de ses centrales dans le nord.On ne doit pas s'attendre à de la gratitude.Le Québec a développé une attitude indépendante, moins intransigeanis pout-être que le mouvement séparatiste, mais presqu'aussi méfiante.Et la participation des Québécois à toute nouvelle entreprise s'annonce de plus en plus importante.Le gouvernement Bourassa veut avoir son mot à dire dans l'industrie de l'acier, le domaine des pâtes et papiers, et les chantiers maritimes.if est possible qu'éventuellement, le Quebec exige d'être partenaire dans l'industrie pétrochimique qui est déjà sur son territoire, at dans celle qui projette de s'y établir.La nationalisation?I! n'en est pus question, d'affirmer le ministre de I'h.dustrie et du Commerce, M.Guy Saint-Pierre.Selon lui, le gouvernement ne veut détenir que des inté- rét< minoritaires.\u201cMais itimporte \u2018a savoir ce qui se passe exactement dans l'industrie, quand on a l'impression d'être roulé,\u201d mentionne Saint-Pierre, pour indiquer ciaire- ment que personne ne pourra plus se moquer de la province.N'est-ce pas là la bonne façon d'agir, quand vous disposez d\u2019importantes sources d'énergie, de ressources naturzlies, considérables, de ia main-d'oeuvre voulue et d'une culture à préserver?1 26C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 29 mars 1975 Un nouvel élan dans | CHICOUTIMI \u2014 1975 s'cAnonce une année exceptionnelle au chapitre de la construction de nouveaux logements au Saguenay-Lac-St-Jean.Ces pronostics encourageants émanent du bureau régional de la Société centrale d'hypothèques et de logements, à Chicoutimi.M.Robert Labelle, directeur de cette succursale de la SCHL, s'éfonne lui-même de la vigueur antici- péa dans le domaine de l'habitation, cumpte tenu d'une foule de facteurs défavorables: la région est toujours aux prises avec l'un des taux de chômage les plus élevés au Québec; le niveau de croissance économique du Saguenay-Lac-Saint-Jean demeure l'un des plus faibles au pays; l'accroissement démographique est pratiquement nuf.En dépit de ces problèmes, la région a d'ailleurs été littéralement épargnée, en 1974, par la crise du bâtiment, qui s'est manifestée à la grandeur du Canada.En effet, alors qu'on enregistrait une diminution de 18 pour cent dans la construction résidentielle au pays, et que la réduction des activités dans ce secteur atteignait 13 pour cent à l'échelle provinciale, les mises en chantier d'habitations au Saguenay-Lac-Sairt-Jean, en 1974, ne furent infé- tieures que de 1 pour cent par rapport à l'année précédente.Le tableau suivant procure e:*core un meilleur aperçu du comportement de l'i:dustiodu bâtiment FAT on kn DEVELOPPEMENTS IMPORTANTS \u2014 Le financement de 563 unités de loge.nent par la Société d\u2019habitation du Québec (SHQ) contribuera à l\u2019augmentation des activités ar 1s la construction résidentielle cette année, dans la région.C\u2019est du moins l'avis de MM.Claude Robert et Robert Labelle, de la Société centrale d\u2019hypothèques et do logements.(construction domiciliaire) dans la région, en 1972, en 1973 et en 1974.Année Mises en chantiers 1972 1,671 1973 2,000 1974 1,956 Pour sa part, la Société centrale d'hypothèques et de logements a consenti à des citoyens de la région, en 1974, des prêts totalisant $11,213,655.50, en vertu de la loi fédérale facilitant l'accession à la propriété, programme où les acheteurs se prévalent de subventions plus ou m ins considérables, en raison de leurs revenus.Toujours en 1974, la SCHL a aussi prêté près de $310,000, en vue de la construction de maisons neuves ou de l'achat d'habitations existantes.MOTIFS DE LA REPRISE Puisqu'on s'attend à un nouveau sommet dans la mise en chantiers d'habitations au Saguenay- Lac-Saint-Jean, en 1975, la quote-part de cette industrie dans l'économie régionale sera enccre plus intèressante que dans le passé.La Société d'habitation du Québec (SHQ) doit parrainer la construction de 563 unités de logements au Saguenay-Lac-Saint-Jean; la réduction progressive du taux d'intérêt attirera cette année un plus grand nombre d'emprunteurs intéressés à l'achat d'une propriété ; la mise en vigueur, en 1975, de nouvelles icis facilitant l'accès à la propriété donnera un nouvel élan à la construction résidentielle.Voilà les principales raisons qui explique- raient l'augmentation considérable des mises en chantiers de logements dans la région, en 1975.M.Robert Labelle tient aussi à mentionner que la région, l'une des zones au pays où la qualité du .logement est très bonne, continue également de réaliser l'étape de rattrapage, déclenchée en 1972.Et, ce qui n'est pas a dédaigner, non plus; les constructeurs de maisons de la région offrent des pro- duitsde qualité, ce qui inspirela confiance des gens.COUT MINIMUM: $23,000 D'autre part, lafamille qui décde d'acquérir une propriété au Saguenay-Lac-Saint-Jean, actuellement, doit se résigner à payer entre $24,000 et $25,000.Pour ce prix, l'acheteur obtient une maison unifamiliale (bungalow) aux dimensions moyennes (25' x 40\u2019), renfermant trois chambres, et dont la La SCH parraine 563 unités de logements ll faut ajouter à cela les transactions effectuées en 1974 chez d'autres sources de financement que la SCHL pour la construction de logements.Ainsi, les banques et d'autres institutions, ont prêté quelque $9,000,000 aux consommateurs de la région.L'an dernier, la région s'est également enrichie de plusieurs conciergeries qui abritent 478 logements, ces projets n'ont toutefois pas été financés par la SCHL.AUGMENTATION AU LAC-SAINT-JEAN En fait, c'est au Saguenay, partie la plus populeuse de la région, où la construction résidentielle reste la plus active.L'année dernière, par exemple, environ 1,500 logements furent mis en chantier dans la zo ne de Chicoutimi-Jonquière.Les résultats des années précédentes sont les suivants: 1,581 en 1973; 1,425 en i272; 791 en 1971 et 860 en 1970.Mais le territoire fortement urbanisé du Sague- nay a été le responsable, en 1974, du fléchissement des activités dans la construction résidentielle, car les secteurs d'Alma et de Dolbeau ont tous deux marqué des progrès importants, comparativement à l'année précédente.Dans la région d'Alma, en 1974, on a dénombré 240 mises en chantier, soit 67 de plus qu'en 1973, et 44 de plus qu'en 1972.À Doibee:; et iez environs, les bâtisseurs ont entrepris en 1974 la construction de 152 logements, à comparer à 82 unités en 1973 et à seulement 50 en 1972.ô 4 ?finition extérieure comprend une deve ture de briques et un revêtement en aluminium puur le reste.Puisque la plupart des acheteurs n'investissent que le minimum, 5 pour cent du prix de vente comme versement initial sur la maison, le prét moyen se chiffre généralement par $25,000, ce qui oblige l'emprunteur à rembourser $250 par mois durant 35 ans! Or, la majorité des nouveaux p:spriétaires dè maisons dans la région retirent des revenus modérés, ceux-ci se qualifient aux stibventions d'Ottawa.Ce qui fait que la mensualite de $250 ust réduite considérabiement.Ainsi, dans le cas d'une famille qui gagne aux alentours de $10,000 par année, la subvention mensuelle est de $69.Mais l'aide gouvernementale mensuelle peut atteindre un montant maximum de $84.42.Pour être admis à ces subventions, les revenus \u2018\u2018redressés\u201d\u2019 d'une famille Guivent varier de $8,000 à $12,000 par année.Pour définir l'expression de \"revenus redressés\u201d, on peut prendre cetexemple: il s'agit d'un couple qui a 3 enfants; le père et la mère travaillent et leurs gains annuels totalisent $13,500; en sous- travant des $13,500, un montant de $1,000 pour I'épouse et une somme additionnelle de $300 par enfant, on obtient lv \u201c:evenu redressé\u2019', qui sert de base pour déterminer la subvention à l'habitation.MAITRESSE DE MAISON Grâce aux renseignements fournis par la SCHL, a construction à Chicoutimi, on peut être en mesu:e de peindre le portrait fidèle d'une famille qui acquiert une première maison neuve, en 1975, dans la région.Le pére de famille est âgé normalement de 32 ans.Le couple a un enfant et dans 97 pour cent des cas, la femme n'est pas sur le marché du travail.Le revenu brut de l'acheteur est légèrement inférieur à $10,000.Avar*d'acheter sa propriété, ce couple occupait un logement qui lui coûtait $118 par mois.La plupart des couples transigent avec la SCHL, de préféredee aux autres prêteurs, comme les banques, parre que leurs revenus sont modestes.Un autre phénomène intéressant est que le citoyen de la région respecte ses obligations hypothécaires: en l'espace de neuf mois, la SCHL n'a repris que deux maisons dans toute la région.À l'heure présente, on estime que 65 pour cent des quelque 65,000 familles de la région, possèdent leur propriété.SUBVENTIONS DES BANQUES Suivant le projet de loi C-142, les prêteurs agréés, les banques notamment, pourront aussi consentir des prêts aux familles pour l'habitation, en accordant des subventions jusqu'à concurrence de $600 par année, un privilège qui était jusqu'ici réservé à la SCHL.Par ailleurs, la loi de I'épargne-logement (possibilité d'économiser $1.000 par année pour l'achat d'une première maison et de meubles, épargne déductible de l'impôt) n'aura pas immédiatement d'impact sur le nombre de mises en chantiers.On sait que l'acheteur d\u2019une première maison peut \u2018ussi obtenir une prime de $500.Présentement, le taux d'intérêt effectif chez la Société centrale d'hypothèques et de logement est de 10 pour cent.Dans les institutions bancaires, le taux se révèle léyèrement supérieur.À ce sujet, on peut signaler que l'acheteur d\u2019une maison qui prend \u2018fes ergagements pour une période de 35 ans, e\"vers \u2018a SCHL, doit s'attendre à une révision, à tous les cinq ans, du taux d'intérêt, conme du niveau des subventions.Autrefois, le taux établi lors de la signature du contrat demeurait fixe pour la dutée du remboursement.Enfin, l'avènement des condominiums au Saguenay-Lac-Saint-Jean n'est pas pour demain, pour la bonne raison que le prix des terrains demeure toujours abordable, comparativement avec plusièurs autres secteurs du pays.Un emplacement de 6,000 piedg carrés se vend encore $2,000.Dar:s une habitation de type condominium, tous les occupants ac:ètent une partie de l'édifice dans laquetle ils établissent leurs logements permanents.Selon les représentants de la SCHL à Chicoutimi, un tel logeirient est aussi coûteux à l'heure actuelle qu'une maison unifamiliale. \u2014 22 HR Ce A tre 2 ee Et EE Samedi 29 mars 1975, Cahier économique, LE QUOTIDIEN \u2014 27C AN 08 @ 8 | DA 9 entr 2 ® 4 ANDIITES TRAT TA D AMERGIAIS & (ipsa taal - vi de tous a cours o> Perle e-dû Lac St \u201cJean a Le XC CUE oD Ÿ 2ième \u2018grand Cane régional ! \u2018 BENOIT HARVEY GERANT: ROBERT GAGNE TRÉSORIER: 2 J.-M.PRINC er er CHEF PEPOLICE \u2014 HENRI MAROIS EF-DEPOMPIERS: = BONNEAU\" ~~ DIR.DES LOISIRS: AVC § PL JACQUES AUDET ÿ BOUGAMAU STATISTIQUES: Populatio > CUIR seulement Pœpulation?avec, paroisse RE CHILE TIER, a\u201d Evaluation imposable Evaluation pon-imposable | Nomb#P de \"propriétaires, = ; bre de locataires oan commerce Valeur locative des IEE Valeur totale: = ' ro) $1,002,655.4 54,879,635 À PALAIS DE JUSTICE SY EX Pr BENOH Ai conseller ROGER Le ACLU TIE A.-GUY LAROCHE, cons CLV elo Hd [Kod {AN TN; eh Bernard Provenche\u2018invité tous les Intérè dans notre secteur.* x Roberval centre-d'achat naturel: faciité de stationnement, commerce de de ous fi genres, service d'hôtallerie et de restaurant de premier | ordre.Roberval capitale mondiale de la nage.ow Tea, Roberval cité des institutions primaires et secondaires, cité des centres hospitaliers.Camping municipal Mont-Plaisant Ltée 1 er pour son site, son hospitalité, sa propreté, son espace, ses services, son ambiance ° des | PISCINE MONT-PLAISANT .4° 20C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahiar économique, samedi 20 mers 1975 , aad SG LIMITEE Yr ar) EL PARCINDÜST-RIEL TE TT Ce spécialiste dans lestravaux | d'ordre gouver- ab er = % nemental, in- ER s-= \"4 dustriel, com- En mercial, institutionnel, structure de béton, pont, travaux de voirie, génies municipaux, travaux d'aqueduc.partielle de l'équipement mobile de la maison Roch Construction Ltée.: GILLES GOULET VICE-PRESIDENT, DIRECTEUR ADJOINT Elle vient de terminer la construction d\u2019une usine laitière ultramoderne à Chambord, au coût de 1 million cinq cent mille dollars.USINE LATERE REGIONALE E memes: Ff Tf SS cons 18 Wns DAIL MLLER LRN i OTANI & ARBDTINR Fane BNA 5518 SH ATOR mane | Esp, Nr miso ROCH CONSTRUCTION à IN UNE GRANDE COMPAGNIE NEO à TUTE SETA) B FR \u201c A A 0 RY .VV\" ky .; \" 0 pi., 0 Pa B RS A ig 25 ares x g Fr ye © » fr Pa | au Saguenay-Lac-St-Jean SES FORMES chez \" Une équipe de spécialistes GERM AIN DALLAIRE, VITAL GUAY, Ala MICHEL GUERIN, JOHANNE DALLAIRE, Comptable.Secrétaire.Homme de service.2 mécaniciens à votre service.Tentes-roulottes, Starcraft et Venture des voiliers, Invitation, tracteurs, et tondeuses de jardin, International.| : Dépcsitaire exclusif de Tree-Jet.: Instruments de jardin Columbia.HRN fe wy ARE NC ein DU LOISIR SOUS TOUTES DALLAIRE EQUIPEMENT Nouveau dépositaire des bateaux Bayliner Propriétaire, directeur général.Gérant des ventes et pièces.MES a \u201c; _ ai ROUTE 170, ST-BRUNO r LAC-ST-JEAN.fv VW i Vo TEL.: 343-3758.æ » / * a$ + + oe BRET TE var iE en Kat wwe me eet a $y A Samed 20 mars 1975, Cahier économique, LE QUOTIONEN \u201429C .| | i } 30C \u2014 LE QUOTIDIEN, Cahier économique, samedi 29 more 1875 Du pain sur la pl pour nos 80 batisseurs CHICOUTIMI \u2014 Quand le bâtiment va.tout va! Et tout ira pour le mieux cette année.au Saguenay-Lac- Saint-Jean.à en juger par | enthousiasme de M.Yvon Bouchard.de Bagotville.president de ! Association regionale des constructeurs d'habitations.Veritable baromètre de l'économie.l'industrie de I habitation est une vaste entreprise sur la scene re- gionale.Employant directement au-dela de 2.000 personnes.elle réalise un chiffre d'affaires annuel evalue à $40.000.000.Toutefois, elle contribuera encore plus, en 1975, à fortifier l'économie régionale.en raison.d'une part, des conditions favorables du marche et.d'autre part, de la réalisation de nombreux projets de la Société d'habitation du Québec.(foyers pour retaites, etc.), un programme commandant a lui seul des investissements de l'ordre de $10.000,000.Oui.c est le cas de dire que les quelque 80 bâtisseurs, membres de l'Association régionale.auront du rain sur la planche au cours des prochains mois! Sans compter la multitude de maisons préfabriquées qui seront rassemblées sur le soi régional, en 1975.Ce n'est pas un marche negligeable: on installe plus de 300 maisons usi- nees chaque année dans la région.Mais les constructeurs d habitations conven- tionnetles ne redoutent pas du tout ce concurrent.ELEMENTS DE VITALITE M.Bouchard, qui exécute actuellement son deu- xieme rnandat annuel à la presiderice de l'Association, énumère les raisons majeures du dynamisme se dessinant dans le marché de l'habitation: des amendements apportés aux lois relatives au revenu admissible.permettent à plus de familles de bénéficier des subventions fédérales; le don de $500 attribué ä l\u2019ac- quereur d'une première maison: la chute du taux d'intérêt a 10 pour cent, diminution qui devrait se poursuivre cette année; fléchissement important du prix des matériaux; stabilité assurée, pour une an- nee au moins, des salaires que devront payer tes employeurs de la construction.ce qui permet à ces derniers de planifier davantage.Un autre point important souligne par M.Bouchard est que la Société centrale d'hypothèques et de logement tient compte de certains frais encourus par les entrepreneurs, pour établir le montant définitif du prêt.Autrefois, ces colts n'étaient pas admissibles et pouvaient affecter la rentabilité des entreprises de construction.L'Association provinciale des constructeurs d'habitations où M.Yvon Bouchard siège comme directeur, a obtenu ce gain, à l'issue de longues negocations avec la SCHL.PROFIT DE $1,500 M.Bouchard affirme qu'un constructeur parvient à retirer un profit net de $1,500 par maison, s'il n'y a pas de complications.Le bâtisseur s'engage également à réparer à ses frais, toute défectuosité majeure décelée par l'acheteur de la maison, durant une période de cing ans.Généralement, la construction d'une maison uni- familiale dure de 7 à 8 semaines.Ce qui signifie approximativement 1,200 heures de travail.On vi- tient le coût global de la main-d'oeuvre en muiti- pliant ce nombre d'heures par la moyenne de salaire horaire, laquelie se situe à $7 à l'heure préseme, en incluant les avantages sociaux.Soit dit en passant qu'il faudra ajouter 51 cents à ce montant, en mai prochain.Quant à la valeur des matériaux entrant dans la fabrication d'une habitation, elle se compare généralement a la masse salariale.Dans la région, les maisons les plus recherchées actuellement coûtent entre $24,000 et $32,000 et leurs dimensions varient ia plupart du temps entre 960 et 1,050 pieds carrés.Au- jourd'hui, de plus en plus nombreux sont les acheteurs qui désirent un système de chauffage à l'électricité.Du tapis\u2019recouvrant tous les planchers, la céramique installée sur tous les murs de la chambre de bains et une variété de décorations extérieures comptent aussi parmi les principales exigences de base des nouveaux pro- priétaites au Saguenay- Lac-Saint-Jean.Par ailleurs, rares sont les constructeurs d'habitations de la région qui bâtissent des logements sans avoir recruté des clients au prealable.On mentionne que l'acheteur signe habituellement son contrat après deux ou trois séances de négociations avec le bâtisseur ou son représentant.NOMBRE EXCESSIF Même si la plupart des constructeurs font de bonnes affaires et que la prochaine saison s'annonce très active, M.Bouchard juge personnellement que la région compte un trop grand nombre de bâtisseurs.Néanmoins, une seule faillite importante est survenue dans ce secteur au niveau régionai, en 1974.SITUATION CANADIENNE \u2018Bien que la production domiciliaire à travers le Canada en soit présentement à un niver': peu élevé, tout laisse prévuir un déclin de la demande refouléa qui débutera vers le milieu de 1975.Le manque de mises en chantier présentement provoquera de plus graves pénuries de toutes les formes de logements résidentiels à la fois dans le secteur des logis à louer et dans les habitations à vendre.C'est ce qu'on rapporte dans le bulletin de décembre 1974 publié par l'Association canadienne de l'habitation et du développement urbain.A ce moment, l'association prévoyait 220,000 mises en chantiers d'habitations en 1975, à la grandeur du pays, soit un chiffre comparable à celui de 1974.Selon les spécialistes, il devrait se construire 250,000 unités de logement par année au pays d'ici à 1980.En 1973.l'industrie de la construction a atteint un sommet, avec 268,529 unités, mais la moyenne au cours des 5 dernières années, fut de 233,000, ce qui est inférieur à l'objectif fixé par le Conseil économique anche .pond pas encore complè- du Canada.Ainsi, la production de maisons ne ré- tement a la demande a l'échelle canadienne, et il en résulte une pénurie constante.Par ailleurs, d'après une étudie effectuée par Gilson Willo.:ghby Limited, le prix moyen des maisons a Toronto s'élèvera à $185,000 dans six ans.Depuis 10 ans, le prix de l'habitation dans cette ville s\u2019est accrû de 230 pour cent.En 1964, une roaison coutait $17,000 a Toronto; Van dernier, la méme propriété se vendait $56,000.En 1975, aux Etats-Unis, on entrevoit une légère reprise de la construction dersiciliaire, ce qui pourrait favoriser la relanée des affaires dans l'industrie du bois d'oeuvre au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Selon des économistes américains, le marché de l'habitation aux E.-U, commencerait à retrouver sa vigueur habituetle dès I'été prochain, et le nombre de mises en chantier dans ce pays pourrait s'élever a 1,500,000 pour l'année en cours.\u2019 MAISONS POPULAIRES \u2014 Selon M.Yvon Bouchard, la piupart des maisons vendues actuellement dans la région coOtent entre $24,000 et $32,000.* * * * L'AGGLOMERATION CHICOUTIMIENNE EST AUSSI INDUSTRIELLE ~ - HR entreprises - 1965 196$ 1967 rythme d'établissement des industries ( 1960 1969 ne 1971 1965-1974 } = BB! employés 1972 1973 1974 ET ENTEND LE DEVENIR DAVANTAGE 67% des entreprises manufacturières emploient 2,408 personnes On dénombre en moyenne 32 travailleurs par entreprise 78 entreprises manufacturières sont dans le territoire sous la responsabilité de la SAICM L\u2019évaluation totale des industries manufacturières du secteur de Chicoutimi est de $3,466,866 ON \" W caractéristiques des industries par groupe majeur Hombre d'entreprises Groupes majeurs \u2018ombre total d'employés Hombre moyen par entreprise 11- 12- 13- 17- 20 Aliments et boissons Cuir Vétements Bois Meubles et ameublement Imprimerie, édition et reliure Industrie métallique primaire Produits en métal Produits minéraux non-métalliques Industries diverses total 16 703 82 96 701 2408 43,9 41 12 53.9 EEN entreprises - 1947 197% wn rythme d'établissement des entreprises non-manufacturières ë ë 2888 employes \"wn \"wn 1974 caractéristiques des entreprises prières Emploi moyen Evaluation totale ($) Pa + ata st, EA on 2b oo done | \\ : 4 tant 4 4 En se donnant un PARC INDUSTRIEL métropolitain de 300 acres LA SOCIETE D'AWIENAGEMENT INDUSTRIEL CHIGOUTIMI METROPOLITAIN À non-manufactu .© an nv 2 v œ 2 £53) 088 =: ES
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