La voix de l'Est, 16 août 2016, Supplément 1
[" P H O T O J A N I C K M A R O I S GRANBY | MARDI 16 AOÛT 2016 lavoixdelest.ca S A I N T - P I E L A V O I X D E TUBA UNE SEXAGÉNAIRE QUI N\u2019A PAS FROID AUX YEUX PAGES 10 ET 11 MILIEU COMMUNAUTAIRE LE BILAN APRÈS LA MIGRATION PAGES 2 ET 3 HOUBLON JACK EN PLEINE ROISSANCE PAGES 6 ET 7 5080065 5078415 Membres affiliés 75, rue Saint-François, Saint-Pie I 450 772-2272 \u2022 450 772-5178 Heures d\u2019ouverture: Lundi au vendredi: 9 h à 21 h \u2022 Samedi: 9 h à 15 h Normand Thériault Pharmacien Nathalie Lapointe Pharmacienne Toujours à votre service La livraison de La Voix de l\u2019Est dans Saint-Pie aujourd\u2019hui est une gracieuseté de Le centre communautaire de Saint-Pie tombera sous le pic des démolisseurs d\u2019ici la fin août, car le bâtiment ne répond plus aux normes de sécurité.Outre le fait de perdre un bâtiment patrimonial datant de la fin des années 1800, cette réalité a occasionné bien des maux de tête aux dirigeants de trois des quatre organismes qu\u2019abritait l\u2019immeuble.On parle des Chevaliers de Colomb, de la FADOQ et du Centre de la famille.Depuis la fin de leurs baux respectifs le 30 juin, ceux-ci ont dû se trouver de nouveaux nids dans la municipalité.Des représentants de ces organisations ont relaté à La Voix de l\u2019Est les répercussions de ce passage obligé.JEAN-FRANÇOIS GUILLET jean-francois.guillet@lavoixdelest.ca Pour les dirigeants du Centre de la famille Saint-Pie, le choc de l\u2019annonce de la démolition de l\u2019ancien centre communautaire a été brutal, indique la présidente du conseil d\u2019administration, Mélanie Boulay.Aménager dans de nouveaux locaux permettra toutefois à l\u2019organisation d\u2019avoir une meilleure visibilité, croit-elle.« On a eu peur de se retrouver devant rien quand on a appris qu\u2019on perdrait notre local dans le centre communautaire, mentionne Mme Boulay.Il fallait se tourner de bord et on l\u2019a fait.Maintenant, on regarde vers l\u2019avant.» Ainsi , le Centre de la famil le a élu domicile rue Saint-François, dans un local appartenant à la municipalité.Une entente entre les deux parties prévoit que la Ville et l\u2019organisme paient à parts égales le coût du loyer, fait valoir la présidente du conseil d\u2019administration.« On est toujours en train de chercher de l\u2019argent.Savoir que la Ville nous supporte, c\u2019est un gros poids de moins sur nos épaules », illustre-t-elle.Bien que « la poussière ne soit pas encore retombée » depuis le déménagement, Mme Boulay estime que ce changement sera bénéfique pour le Centre de la famille.« Avoir pignon sur rue, c\u2019est bien.Nos nouveaux locaux sont très achalandés.C\u2019est donc positif au f inal.Ça amène aussi une meilleure accessibilité à la population.» ÉVENTAIL D\u2019ACTIVITÉS M é l a n i e B o u l a y e s t d \u2019a v i s q u e c e n o u v e a u d é p a r t « o u v r i ra l e s h o r i - zons » de l\u2019organisme sans but lucratif (OSBL).« On a une organisation qui est constamment en mouvement.Il faut s\u2019adapter à la réalité de notre clientèle, les familles.On veut donc continuer de développer notre offre de services au cours des prochaines années.» D\u2019ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent.On parle de la halte- répit, pour donner un peu de recul aux parents.L\u2019aide aux devoirs figure aussi parmi la liste.Les « mercredis famille » permettent également de tester les aptitudes des jeunes et de leurs parents par le biais d\u2019ateliers de bricolage, de cuisine et de sports.De même, quelques sorties extérieures sont au programme.Une des nouveautés cet automne sera la soirée parent-enfant.Une déclinaison de cette activité réservée uniquement aux pères de famille fait aussi partie des projets.Pour de plus amples détails au sujet des ser vices, consultez la page Facebook de l\u2019OSBL.«Maintenant, on regarde vers l\u2019avant» Mélanie Boulay, présidente du conseil d\u2019administration du Centre de la famille.\u2014 PHOTO JULIE CATUDAL C2 MARDI 16 AOÛT 2016 laVoixdel\u2019Est SAINT-PIE lavoixdelest.ca 76, rue dufferin Granby, J2G 9l4 PrÉsidente et Éditrice Louise Boisvert directeur PrinciPal, ventes syLvain DenauLt cahier sPÉcial Lavoix De saint-pie coordination - Marc genDron, Directeur De L\u2019inforMation coordination rÉdactionnelle - isaBeLLe gaBoriauLt textes - Marie-france Létourneau, Marie-éLise faucher, cynthia LafLaMMe et Jean-françois guiLLet couverture et mise en PaGes - véronique treMBLay coordination Publicitaire - christian MaLo PublicitÉ - caroLine pouLin et MichaëL gingras directeur PrinciPal, marKetinG christian MaLo directrice ventes et Promotion sophie thiBauDeau directeur ventes et cahiers sPÉciaux aLain LecLerc rÉdaction 450 375-4555, option 3 PublicitÉ 450 375-4555, option 5 Petites annonces 450 375-8888 abonnements 450 375-4555, option 2 5081092 Saint-pie Jean-François Guillet jean-francois.guillet@lavoixdelest.ca Alain Desautels est à la tête des Chevaliers de Colomb de Saint-Pie, dont il fait partie depuis la fin des années 1990.L\u2019organisation était bien enracinée au sein du centre communautaire, rue de la Présentation.De son propre aveu, couper les ponts avec le bâtiment centenaire ne s\u2019est pas fait sans heurts.« Quand ça fait des années que tu es au même endroit, tu développes un lien d\u2019appartenance, fait valoir le Grand chevalier.Il y avait des rumeurs qu\u2019on allait devoir partir.Mais quand la nouvelle a été officielle, il y a plusieurs mois, ça a été difficile à accepter.Ce n\u2019est pas de gaieté de cœur qu\u2019on a ramassé nos affaires.Mais on était devant un fait accompli, alors on était résignés.» Étant donné le budget restreint de l\u2019organisation, la recherche d\u2019un nouvel immeuble pouvant l\u2019accueillir a été ardue, indique M.Desautels.« Dans un petit milieu comme Saint-Pie, il n\u2019y a pas des tonnes de locaux à louer, dit-il.On a eu beau regarder à droite et à gauche, il n\u2019y avait rien qui correspondait à ce qu\u2019on pouvait payer.» Le dirigeant des Chevaliers de Colomb s\u2019est donc tourné vers l\u2019église de Saint-Pie pour dénouer l\u2019impasse.Ainsi, depuis quelques semaines, l\u2019organisation a élu domicile dans la sacristie du lieu de culte.Il s\u2019agit toutefois d\u2019une solution temporaire, précise Alain Desautels.« Pour l\u2019instant, ça fonctionne.Ça nous laisse le temps de nous ressaisir un peu et de trouver une alternative.» en attente La Voix de l\u2019Est rapportait en mars que la municipalité doit trouver une solution concernant le fait que l\u2019école primaire au Cœur-des-Monts est au maximum de sa capacité.Pour remédier à la situation, la Ville veut agrandir le centre sportif afin d\u2019y aménager des locaux multifonctionnels, faisant d\u2019une pierre deux coups en rapatriant les organismes communautaires sur place.Le projet est estimé par la municipalité à 1,2 M $.L\u2019aire de stationnement attenante au centre sportif, situé à l\u2019angle de la rue Panet et de l\u2019avenue Garneau, serait utilisée pour ériger le bâtiment.Or, pour éviter que des élèves soient déplacés vers un établissement à 20 kilomètres à la ronde, les travaux devront être réalisés avant la rentrée en septembre 2017.M.Desautels fonde beaucoup d\u2019espoir sur ce projet.« Regrouper les organismes communautaires dans des locaux neufs, bien situés, c\u2019est vraiment une très belle option.Reste à voir si tout va se faire comme prévu.On est en attente, mais je reste optimiste.» relève Il y a environ une décennie, l\u2019organisation des Chevaliers de Colomb de Saint-Pie comptait près de 300 membres, indique Alain Desautels.Ce nombre tourne maintenant autour de 200.La moyenne d\u2019âge des chevaliers est de 40 ans, estime le dirigeant.L\u2019organisation est donc bien vivante, insiste-t-il.« On a la chance d\u2019avoir un bon noyau.Et les plus vieux membres nous amènent bien souvent de la relève.» Alors que la technologie est omniprésente, comment fait-on pour inciter les jeunes à tenter l\u2019expérience des Chevaliers de Colomb ?« Aider les gens, ça demeure une valeur qui se transmet de génération en génération.Pour recruter, on fonctionne beaucoup avec le bou- che-à-oreille.Il y a aussi l\u2019école qui nous aide, parce que les élèves doivent faire des heures de bénévolat, dit l\u2019homme de 55 ans.L\u2019idée, c\u2019est de réussir à les garder une fois qu\u2019ils sont dans l\u2019organisation.» D\u2019ailleurs, les Chevaliers sont reconnus pour leurs rituels secrets d\u2019initiation.Ceux- ci sont toutefois plus balisés qu\u2019auparavant, mentionne M.Desautels.« L\u2019initiation a toujours été un moment important chez les Chevaliers de Colomb.Il y a environ cinq ans, les règles ont un peu changé.Les gens ne voient plus les choses comme il y a 50 ans.Alors on s\u2019adapte.» Un sursis pour les Chevaliers de Colomb Le fait de devoir quitter l\u2019ancien centre communautaire a été «difficile à accepter», dit alain Desautels, qui est à la tête des Chevaliers de Colomb de Saint-pie.\u2014 Photo AlAin Dion Jean-François Guillet jean-francois.guillet@lavoixdelest.ca L\u2019annonce de la démolition du centre communautaire a semé beaucoup d\u2019inquiétude au sein de la Fédération de l\u2019âge d\u2019or du Québec (FADOQ) de Saint-Pie.L\u2019organisation doit maintenant bonifier son offre d\u2019activités et trouver de nouvelles avenues de financement pour garder la tête hors de l\u2019eau.« Devoir changer d\u2019adresse, ça a été un problème majeur pour nous.On était dans un centre regroupé, connu de la population.Tout allait bien.Ça nous a vraiment déstabilisés de quitter cet endroit qu\u2019on aimait bien.Le stress est demeuré présent jusqu\u2019à la toute fin.À la dernière minute, on a trouvé un local qui se rapprochait de ce qu\u2019on pouvait se payer.C\u2019était ça ou on arrêtait ! », se remémore le président de la FADOQ, Marcel Tanguay.Le local en question est situé dans un bâtiment locatif, rue Notre-Dame.La FADOQ a ratifié un bail de cinq ans.Comme l\u2019organisation offre des repas à ses membres, plusieurs travaux ont dû être effectués dans l\u2019immeuble.« Ça a été une grosse commande de déménager.On était installé depuis une vingtaine d\u2019années au centre communautaire.On partait presque de zéro en allant s\u2019installer ailleurs.Il a entre autres fallu aménager une cuisine.Ça a occasionné des dépenses d\u2019environ 20 000 $.Disons qu\u2019on a dû puiser dans les réserves », mentionne M.Tanguay.En plus d\u2019avoir aidé l\u2019organisme durant son déménagement, la Ville défraie 500 $ sur sa facture de loyer, qui s\u2019élève à plus du double.nouveau départ À l\u2019aube de la relance des activités, qui commenceront au début septembre, de nombreux défis pointent à l\u2019horizon pour la FADOQ de Saint-Pie, qui compte près de 425 membres.Trouver de nouveaux moyens de recueillir des fonds est en tête de liste.« Avant, on ne payait pas l\u2019électricité ni les vidanges.Ça peut avoir l\u2019air marginal comme frais à débourser, mais pour une organisation comme la nôtre qui fonctionne avec des petits budgets très serrés, ça paraît.Il va falloir trouver des sources de revenus.On pense, entre autres à louer notre salle pour des réceptions ou des réunions », fait valoir M.Tanguay.Pour ce faire, le président de la FADOQ envisage l\u2019acquisition d\u2019un projecteur et d\u2019un écran.La facture de tels équipements avoisine 3000 $, précise-t-il.L\u2019achat d\u2019un défibrillateur, qui coûte de 1500 $ à 2000 $ selon M.Tanguay, est aussi dans les cartons.« On a quelques embûches depuis le déménagement.On est bénévoles, mais on aime ce que l\u2019on fait ! , lance Marcel Tanguay.Alors, on veut trouver le moyen de garder l\u2019organisation vivante encore longtemps.» Un moment charnière pour la FADOQ Marcel tanguay, président de la FaDOQ.\u2014 Photo AlAin Dion C3 mArDi 16 Août 2016 laVoixdel\u2019Est Saint-pie C4 mardi 16 août 2016 laVoixdel\u2019Est L\u2019histoire inspirante de Groupe Lacasse a débuté en 1956 lorsque Guy Lacasse fonde sa petite entreprise de fabrication de meubles de machines à coudre dans le garage familial.Le jeune Guy, accompagné par ses frères Réal et Réjean, fait rapidement un succès de l\u2019entreprise qui connaît plusieurs agrandissements successifs.« En 1976, Lacasse et frères était le plus important manufacturier de meubles pour machines à coudre au Canada », se souvient M.Lacasse.Mais, peu à peu, l\u2019engouement pour la couture diminue et Lacasse et frères, victime d\u2019une société en pleine mutation, se doit de changer d\u2019orientation.C\u2019est ainsi que, en 1979, avec l\u2019acquisition de Meubles BCB de Granby, la compagnie de Saint-Pie se spécialisera désormais dans la fabrication de mobilier de bureau.Vers la fin des années 80, l\u2019entreprise florissante fait l\u2019acquisition de plusieurs autres entreprises québécoises et américaines dont Biltrite Nightingale (BNI), Decabois, Onym Design et Synergic International.Groupe Lacasse fait alors figure de précurseur et devient le plus important manufacturier de mobilier de bureau de mélamine thermofusionnée au Canada.M.Lacasse rappelle que,dans les années 90, l\u2019entreprise embauchait quelque 750 personnes sans compter un très grand nombre qui travaillaient chez les sous-traitants à proximité.En février 2000, la compagnie connaît un changement de cap majeur.Après mûre réflexion, les frères ont choisi de vendre au géant américain Haworth, qui investira par la suite dans l\u2019entreprise un montant de plus de 25 M $ en nouvelles technologies et équipements.Cependant, tout n\u2019est pas rose pour l\u2019entreprise, qui subit les contrecoups de la crise économique de 2008 à tel point que Haworth accepte la proposition du président nouvellement en place, M.Sylvain Garneau, de lui vendre l\u2019entreprise.Ce dernier invite Guy Lacasseet son fils Robinà se joindreà lui commepartenairespour reprendrepossessionde l\u2019entreprise.M.Garneau et les Lacasse deviennent ainsi propriétaires de l\u2019entreprise avec 50 % chacun des actions.Dans une volonté de diversifier le marché, M.Garneau, président du conseil et chef de la direction de Groupe Lacasse, introduit, en 2012, un créneau institutionnel dédié aux établissements de santé.Cette initiative donne rapidement des résultats puisque, en 2013, Groupe Lacasse se voit octroyer les plus importants contrats depuis ses débuts, soit ceux du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM) et du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).Le développement se poursuit en mai 2014 avec l\u2019acquisition des actifs et de la marque Neocase, spécialisée en mobilier institutionnel.On procède également au lancement de la collection de mobilier santé Harmoniä et à l\u2019acquisition des actifs de Chaises Sylco qui permet à l\u2019entreprise d\u2019ajouter à sa gamme de produits chaises.Aujourd\u2019hui, fort de son équipe de près de 500 employés,Groupe Lacasse poursuit sa mission d\u2019offrir, dans ses différents créneaux, des solutions complètes en ameublement de qualité incomparable.Premier canadien à être nommé à titre de président du conseil d\u2019administration de l\u2019Association nord-américaine des manufacturiers de mobilier commercial et institutionnel, mieux connue sous le nom de BIFMA, M.Garneau ne tarit pas d\u2019éloges envers les employés de Groupe Lacasse.« Ce sont des gens fidèles, qui mettent tout leur cœur à l\u2019ouvrage.Certains d\u2019entre eux travaillent chez nous de génération en génération; d\u2019autres cumulent jusqu\u2019à 40 ans d\u2019ancienneté et possèdent une expertise hors du commun.C\u2019est l\u2019engagement, la stabilité, l\u2019expertise et le sentiment d\u2019appartenance de nos membres qui nous motivent à constamment nous améliorer et relever de nouveaux défis.Ceci crée aussi un climat de confiance qui a récemment permis à l\u2019entreprise de mener à bien le renouvellement de la convention collective pour les cinq prochaines années et ce à la grande satisfaction de tous », poursuit-il.M.Garneau nourrit la même passion pour sa clientèle, provenant à 70 % des États-Unis et à 30 % du Québec et du Canada.« Notre objectif est d\u2019impressionner chaque client sur chaque commande.Pour ce faire, nous nous démarquons tout autant par la qualité, le design que la personnalisation des produits qui répondent aux normes de qualité les plus sévères\u2026 celles de nos clients et ce, à prix très compétitifs.» En outre,Groupe Lacasse favorise l\u2019utilisation intelligente et la préservation des ressources naturelles.Ses usines sont certifiées ISO 14000 et FSC (traçabilité des produits forestiers).De plus, la majorité des produits sont certifiés Greenguard Or.Lorsqu\u2019on lui demande de quelle façon il entrevoit l\u2019avenir, M.Garneau se dit très optimiste.« Nous poursuivrons nos efforts de diversification et renforcerons notre équipe de design et d\u2019ingénierie de produits pour proposer à notre clientèle des produits d\u2019avant-garde.De plus, nous investissons de plus en plus dans nos usines afin de les rendre encore plus compétitives et comptons accentuer de façon importante les investissements dans les prochaines années afin de soutenir nos plans de croissance », indique le président.En terminant, soulignons que les célébrations du 60e anniversaire vont bon train.En décembre prochain un immense party destiné aux employés et aux commanditaires viendra souligner concrètement le travail de ceux et celles qui prennent quotidiennement une part active au développement de Groupe Lacasse.IMPLANTÉ À SAINT-PIE DEPUIS 60 ANS : Le Groupe Lacasse célèbre sa réussite avec vous, gens d\u2019ici ! C\u2019est avec une immense fierté que Groupe Lacasse célèbre le 60e anniversaire de son entreprise, devenue un chef de file nord- américain dans la conception, la fabrication et le service d\u2019un large éventail de meubles de haute qualité pour les secteurs commerciaux, éducationnels et institutionnels.L\u2019HISTOIRE D\u2019UN VISIONNAIRE CHANGEMENT DE CAP DIVERSIFICATION UNE ÉQUIPE TISSÉE SERRÉE UN CHALEUREUX MERCI À NOS COMMANDITAIRES DES CÉLÉBRATIONS 60E ANNIVERSAIRE DE GROUPE LACASSE ! UN IMMENSE MERCI À NOS EMPLOYÉS, CLIENTS ET PARTENAIRES ! « Cette extraordinaire aventure entrepreneuriale, nous avons pu la réaliser grâce à l\u2019engagement et au dévouement de tous les employés, passés et présents.Ce sont eux, ainsi que nos partenaires d\u2019affaires, qui ont fait de Groupe Lacasse l\u2019entreprise prospère qu\u2019elle est aujourd\u2019hui », expliquent les trois actionnaires de cette entreprise exportatrice, véritable fleuron de l\u2019économie locale devenue un emblème de réussite au niveau national et nord-américain.GARDIENS DE L\u2019ENVIRONNEMENT UN AVENIR RICHE EN PROMESSES PARTENAIRES PLATINE PARTENAIRES OR PARTENAIRES ARGENT 99, RUE SAINT-PIERRE, ST-PIE Saint-pie C5 mardi 16 août 2016 laVoixdel\u2019Est L\u2019histoire inspirante de Groupe Lacasse a débuté en 1956 lorsque Guy Lacasse fonde sa petite entreprise de fabrication de meubles de machines à coudre dans le garage familial.Le jeune Guy, accompagné par ses frères Réal et Réjean, fait rapidement un succès de l\u2019entreprise qui connaît plusieurs agrandissements successifs.« En 1976, Lacasse et frères était le plus important manufacturier de meubles pour machines à coudre au Canada », se souvient M.Lacasse.Mais, peu à peu, l\u2019engouement pour la couture diminue et Lacasse et frères, victime d\u2019une société en pleine mutation, se doit de changer d\u2019orientation.C\u2019est ainsi que, en 1979, avec l\u2019acquisition de Meubles BCB de Granby, la compagnie de Saint-Pie se spécialisera désormais dans la fabrication de mobilier de bureau.Vers la fin des années 80, l\u2019entreprise florissante fait l\u2019acquisition de plusieurs autres entreprises québécoises et américaines dont Biltrite Nightingale (BNI), Decabois, Onym Design et Synergic International.Groupe Lacasse fait alors figure de précurseur et devient le plus important manufacturier de mobilier de bureau de mélamine thermofusionnée au Canada.M.Lacasse rappelle que,dans les années 90, l\u2019entreprise embauchait quelque 750 personnes sans compter un très grand nombre qui travaillaient chez les sous-traitants à proximité.En février 2000, la compagnie connaît un changement de cap majeur.Après mûre réflexion, les frères ont choisi de vendre au géant américain Haworth, qui investira par la suite dans l\u2019entreprise un montant de plus de 25 M $ en nouvelles technologies et équipements.Cependant, tout n\u2019est pas rose pour l\u2019entreprise, qui subit les contrecoups de la crise économique de 2008 à tel point que Haworth accepte la proposition du président nouvellement en place, M.Sylvain Garneau, de lui vendre l\u2019entreprise.Ce dernier invite Guy Lacasseet son fils Robinà se joindreà lui commepartenairespour reprendrepossessionde l\u2019entreprise.M.Garneau et les Lacasse deviennent ainsi propriétaires de l\u2019entreprise avec 50 % chacun des actions.Dans une volonté de diversifier le marché, M.Garneau, président du conseil et chef de la direction de Groupe Lacasse, introduit, en 2012, un créneau institutionnel dédié aux établissements de santé.Cette initiative donne rapidement des résultats puisque, en 2013, Groupe Lacasse se voit octroyer les plus importants contrats depuis ses débuts, soit ceux du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM) et du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).Le développement se poursuit en mai 2014 avec l\u2019acquisition des actifs et de la marque Neocase, spécialisée en mobilier institutionnel.On procède également au lancement de la collection de mobilier santé Harmoniä et à l\u2019acquisition des actifs de Chaises Sylco qui permet à l\u2019entreprise d\u2019ajouter à sa gamme de produits chaises.Aujourd\u2019hui, fort de son équipe de près de 500 employés,Groupe Lacasse poursuit sa mission d\u2019offrir, dans ses différents créneaux, des solutions complètes en ameublement de qualité incomparable.Premier canadien à être nommé à titre de président du conseil d\u2019administration de l\u2019Association nord-américaine des manufacturiers de mobilier commercial et institutionnel, mieux connue sous le nom de BIFMA, M.Garneau ne tarit pas d\u2019éloges envers les employés de Groupe Lacasse.« Ce sont des gens fidèles, qui mettent tout leur cœur à l\u2019ouvrage.Certains d\u2019entre eux travaillent chez nous de génération en génération; d\u2019autres cumulent jusqu\u2019à 40 ans d\u2019ancienneté et possèdent une expertise hors du commun.C\u2019est l\u2019engagement, la stabilité, l\u2019expertise et le sentiment d\u2019appartenance de nos membres qui nous motivent à constamment nous améliorer et relever de nouveaux défis.Ceci crée aussi un climat de confiance qui a récemment permis à l\u2019entreprise de mener à bien le renouvellement de la convention collective pour les cinq prochaines années et ce à la grande satisfaction de tous », poursuit-il.M.Garneau nourrit la même passion pour sa clientèle, provenant à 70 % des États-Unis et à 30 % du Québec et du Canada.« Notre objectif est d\u2019impressionner chaque client sur chaque commande.Pour ce faire, nous nous démarquons tout autant par la qualité, le design que la personnalisation des produits qui répondent aux normes de qualité les plus sévères\u2026 celles de nos clients et ce, à prix très compétitifs.» En outre,Groupe Lacasse favorise l\u2019utilisation intelligente et la préservation des ressources naturelles.Ses usines sont certifiées ISO 14000 et FSC (traçabilité des produits forestiers).De plus, la majorité des produits sont certifiés Greenguard Or.Lorsqu\u2019on lui demande de quelle façon il entrevoit l\u2019avenir, M.Garneau se dit très optimiste.« Nous poursuivrons nos efforts de diversification et renforcerons notre équipe de design et d\u2019ingénierie de produits pour proposer à notre clientèle des produits d\u2019avant-garde.De plus, nous investissons de plus en plus dans nos usines afin de les rendre encore plus compétitives et comptons accentuer de façon importante les investissements dans les prochaines années afin de soutenir nos plans de croissance », indique le président.En terminant, soulignons que les célébrations du 60e anniversaire vont bon train.En décembre prochain un immense party destiné aux employés et aux commanditaires viendra souligner concrètement le travail de ceux et celles qui prennent quotidiennement une part active au développement de Groupe Lacasse.IMPLANTÉ À SAINT-PIE DEPUIS 60 ANS : Le Groupe Lacasse célèbre sa réussite avec vous, gens d\u2019ici ! C\u2019est avec une immense fierté que Groupe Lacasse célèbre le 60e anniversaire de son entreprise, devenue un chef de file nord- américain dans la conception, la fabrication et le service d\u2019un large éventail de meubles de haute qualité pour les secteurs commerciaux, éducationnels et institutionnels.L\u2019HISTOIRE D\u2019UN VISIONNAIRE CHANGEMENT DE CAP DIVERSIFICATION UNE ÉQUIPE TISSÉE SERRÉE UN CHALEUREUX MERCI À NOS COMMANDITAIRES DES CÉLÉBRATIONS 60E ANNIVERSAIRE DE GROUPE LACASSE ! UN IMMENSE MERCI À NOS EMPLOYÉS, CLIENTS ET PARTENAIRES ! « Cette extraordinaire aventure entrepreneuriale, nous avons pu la réaliser grâce à l\u2019engagement et au dévouement de tous les employés, passés et présents.Ce sont eux, ainsi que nos partenaires d\u2019affaires, qui ont fait de Groupe Lacasse l\u2019entreprise prospère qu\u2019elle est aujourd\u2019hui », expliquent les trois actionnaires de cette entreprise exportatrice, véritable fleuron de l\u2019économie locale devenue un emblème de réussite au niveau national et nord-américain.GARDIENS DE L\u2019ENVIRONNEMENT UN AVENIR RICHE EN PROMESSES PARTENAIRES PLATINE PARTENAIRES OR PARTENAIRES ARGENT 99, RUE SAINT-PIERRE, ST-PIE SAINT-PIE CYNTHIA LAFLAMME cynthia.laflamme@lavoixdelest.ca Malgré ses nombreuses recherches sur la production de houblon, jamais Jacques Gauthier ne s\u2019attendait à ce que ce travail soit aussi difficile.Surtout quand il est réalisé en solo.Qu\u2019importe.Aujourd\u2019hui, il fait face aux chenilles ravageuses et au mildiou avec confiance.Au-delà des embuches, il est fier de faire visiter son champ situé en bordure d\u2019un rang à Saint-Pie.Impressionnant au premier coup d\u2019œil, le houblon grimpe en lierre sur une vingtaine de pieds dans les airs.Jacques Gauthier a planté 2300 plants il y a trois ans et il prépare déjà sa deuxième récolte.L\u2019idée de créer son entreprise agricole Houblon Jack a germé il y a quelques années, alors qu\u2019il se questionnait sur la vocation qu\u2019il voulait donner à la terre familiale.Amateur de bières, il s\u2019est lancé.Il a ainsi troqué sa toque de cuisinier pour le teint basané du cultivateur.En mettant en terre des plants plutôt que des rhizomes, il s\u2019est assuré de récolter 500 kilos une année plus tôt.« L\u2019an prochain ou dans deux ans, on devrait planter plus de 2000 plants pour arriver à environ 5000 au total.» Dans son champ de houblon se cachent quelques plants plus rachitiques.« Vu qu\u2019on n\u2019a pas eu de printemps, une chenille, la fausse-arpenteuse, est rentrée dans certains rangs et a tout foutu en l\u2019air ! Mais ça fait partie de la game.J\u2019essaie d\u2019être le plus possible écologique.Il y aurait des stocks que je pourrais mettre, mais je ne veux pas, par principe.Il y a certains ravageurs qui arrivent et qui sont tellement rapides qu\u2019il faudrait que je sois dans le champ tous les jours pour vérifier.» Il a finalement pu régler le problème en utilisant une torche.Contrairement aux plants, les chenilles ne résistent pas à la flamme.Mais ce n\u2019est pas tout.« Je fais partie des producteurs qui ont le plus de problèmes de mildiou.On essaie de s\u2019en débarrasser.» Encore une fois, il a du mal à trouver un produit biologique homologué assez fort pour venir à bout de cette maladie.UNE SURPRISE Deux ans de recherches ont été nécessaires à Jacques Gauthier pour comprendre l\u2019ABC de la production de houblon.Il a même demandé conseil à plusieurs reprises à Déric Hamelin, de Houblon Dunham.« Je suis allé l\u2019aider aux récoltes, raconte-t-il.Ça avait l\u2019air pas pire, mais c\u2019est foutrement plus difficile qu\u2019on peut penser ! » Même la mise en marché est ardue, confesse-t-il, car les brasseurs ne sont pas encore habitués à l\u2019idée que le houblon pousse au Québec.« Faut partir la roue », dit-il.Le Québec compte une trentaine de producteurs de houblon.Huit sont regroupés dans la coopérative Houblon Québec.Ensemble, ils produisent 16 variétés de houblon.Houblon Jack, lui, produit les variétés cascade, chinook et nugget.« Notre houblon est meilleur, et de beaucoup, que le houblon américain par nos méthodes de culture et de séchage, explique M.Gauthier.Aux États-Unis, De cuisinier à producteur de?houblon Le houblon grimpe en lierre de façon impressionnante sur une vingtaine de pieds dans les airs.C6 MARDI 16 AOÛT 2016 laVoixdel\u2019Est 77, rue St-Pierre, Saint-Pie, 450 772-2488 www.villest-pie.ca 60e 50e La Ville de Saint-Pie est heureuse de souligner les anniversaires suivants : 60e du Groupe Lacasse 50e de Royal Pyrotechnie 45e du groupe FADOQ Le conseil de ville souhaite prospérité et longévité à nos entreprises et organismes 45e La famille Lafrance remercie sa fidèle clientèle de Saint-Pie 131-A, avenue Sainte-Cécile Saint-Pie 450 772-2551 5077188 5077194 De cuisinier à producteur de?houblon Saint-pie les champs de houblon sont comme nos champs de blé d\u2019Inde : c\u2019est immense.Quand ils arrivent pour sécher, ce sont des bâtisses super grandes et ils sèchent à la grosse chaleur.Nous, on sèche à froid.La chaleur détériore la lupuline, l\u2019ingrédient actif.Nos concentrations en acides alpha et bêta sont ainsi plus élevées que dans le houblon américain.» Lentement, mais sûrement Reste maintenant à se faire connaître des microbrasseries du Québec.Une façon de faire est de participer aux différents salons dédiés à la bière.Houblon Jack a commencé à avoir des clients qui, au fil des mois, écoulent sa production 2015.« On est rendu à environ 190 microbrasse- ries au Québec, expose-t-il.C\u2019est sûr qu\u2019il y a des brasseries de différentes grosseurs et elles n\u2019ont pas nécessairement besoin de grosses quantités de houblon.Mais elles en ont besoin toute l\u2019année.» Au congélateur, dans des emballages sous vide, la conservation du houblon dure très longtemps, assure-t-il.Mais, bien sûr, le nerf de la guerre demeure la main-d\u2019œuvre.Par ailleurs, Houblon Jack lance parfois un appel à tous sur Facebook pour obtenir un coup de main, notamment lors de la récolte.« Je suis seul là-dedans et j\u2019ai toujours besoin d\u2019aide ! » Selon Jacques Gauthier, le houblon québécois serait de meilleure qualité que le houblon américain qui lui est produit et séché en très grande quantité.Jacques Gauthier, propriétaire de Houblon Jack.\u2014 Photos Janick Marois C7 Mardi 16 août 2016 laVoixdel\u2019Est RESTAURANT OLYMPIQUE Heures d\u2019ouverture: Lundi, 5h à 14h Mardi & mercredi, 5h à 20h Jeudi & vendredi, 5h à 21h Samedi, 6h à 21h Dimanche, 6h à 20h 251, RUE NOTRE-DAME, ST-PIE 450 772-5292 \u2022 Déjeuners dès 5h en semaine et 6h le week-end \u2022 Spéciaux du midi \u2022 Repas cuisinés maison PROMO Les mardis spaghetti à 7,95$ + taxes à volonté Nouveaux propriétaires, Mélanie Roux et Michel Mathieu Livraison gratuite www.motosport88.com 450 772-0888 332, boul, Daniel-Johnson, St-Pie \u2022 VTT \u2022 Tondeuse \u2022 MoTo \u2022 scie à chaîne \u2022 MoToneige - Pièces et accessoires de performance \u2022 Vente de motos et Vtt usagés découVrez notre toute nouVelle salle de montre SAINT-PIE En plus d\u2019admirer les oeuvres ou de se les procurer, les visiteurs du Sentier des couleurs pourront voter pour leur « coup de coeur ».Yves Groulx, président d\u2019honneur de l\u2019événement, croit toutefois que ce n\u2019est pas seulement la qualité de la réalisation qui penche dans la balance pour déterminer le gagnant ou la gagnante de ce prix.« La personnalité de l\u2019artiste, aussi , lorsque les gens viennent nous parler ! » remarque-t-il.To u t d é p e n d a n t d u s y m p o s i u m , certains styles ont la cote auprès du public.« Si on est à Baie St-Paul, par exemple, le côté paysage va remporter la palme.Au Musée d\u2019art contemporain, ce serait étonnant!», constate le peintre.À Saint-Pie, i l n\u2019y a pas de créneau particulier.« Même l\u2019abstrait, à partir du moment où il est très bien réalisé, va attirer les gens autant que le paysage », soutient le président d\u2019honneur.L\u2019oeuvre « coup de coeur » du public sera dévoilée au terme de la fin de semaine.MARIE-ÉLISE FAUCHER Coup de coeur MARIE-ÉLISE FAUCHER marie-elise.faucher@lavoixdelest.ca Pour une 19e année, le parc Euclide-Lacasse de Saint-Pie se transformera en exposition d\u2019art à ciel ouvert à l\u2019occasion du Sentier des couleurs, les 20 et 21 août prochains.Une quarantaine d\u2019artistes soigneusement sélectionnés y présenteront leurs oeuvres, beau temps, mauvais temps.« C\u2019est particulier à Saint-Pie.» Cette toute petite phrase en dit long pour le président d\u2019honneur de l\u2019événement, le peintre Yves Groulx.Ce dernier a participé à plus de 200 symposiums depuis le début de sa carrière, il y a 20 ans.Il sait donc reconnaître la qualité du « Sympo de Saint-Pie », comme il le surnomme, et ne se gêne pas pour lancer des fleurs aux membres du comité organisateur.« Ce sont des gens extrêmement impliqués.Même mieux que ça, ce sont des gens passionnés depuis des années ! » reconnaît-il.En agissant comme président d\u2019honneur cette année, M.Groulx a été impliqué dans toutes les étapes de l\u2019organisation, notamment la sélection des artistes.Deux critères ont été privilégiés : la diversité et la qualité de la réalisation.« Ce serait plate pour les visiteurs si on avait seulement du paysage.Ça en prend pour tous les goûts », mentionne Yves Groulx.Par exemple, deux peintres animaliers seront sur place.« On en a choisi deux.Deux bons ! » affirme-t-il.Plusieurs courants seront représentés au Sentier des couleurs, de même qu\u2019une belle diversité de techniques et de styles.« Majoritairement l\u2019acrylique, l\u2019huile, l\u2019encre et les collages », précise le président d\u2019honneur, qui privilégie pour sa part la peinture à l\u2019huile pour représenter des paysages québécois colorés.Aux peintres s\u2019ajouteront également des sculpteurs et des artisans.APPRÉCIÉ DES ARTISTES Le Sentier des couleurs a bonne réputation auprès des artistes professionnels.« C\u2019est un symposium pour gens aguerris », commente Yves Groulx, qui y retrouve chaque année des camarades du monde de l\u2019art visuel.Les artistes, dit-il, apprécient le rassemblement de ceux qu\u2019ils côtoient à gauche et à droite durant le reste de la saison.Par ailleurs, le président d\u2019honneur amène avec lui deux peintres chevronnés : Marc St-Jean, de Brossard, et Serge Nadeau, de Disraëli.Sur la quarantaine d\u2019artistes présents, 50 % viennent de l\u2019extérieur de la région.Un choix réfléchi, explique-t-il.« Si tu organises un symposium avec 80 %, 90 % de locaux, l\u2019année d\u2019après, tu vas voir les mêmes gens qui sont encore là.Il y en a qui vont produire 19E SENTIER DES COULEURS La variété à l\u2019honneur Une oeuvre de l\u2019artiste peintre Yves Groulx.\u2014 PHOTO TIRÉE DE SON SITE INTERNET C8 MARDI 16 AOÛT 2016 laVoixdel\u2019Est Les incontournables POUR LES PARTICULIERS - Offres exclusives et privilèges - Cartes de crédit Desjardins - Service d\u2019assistance gratuit - Hop-Ép@rgne et en + Les exclusifs POUR LES JEUNES À titre de membre Desjardins, vous profitez de rabais, de privilèges, de remises, d\u2019outils pratiques et de services d\u2019assistance.Coopérer pour créer l\u2019avenir - Mon projet d\u2019épargne : épargne planifiée avec contribution des proches - Assurance auto : assistance routière gratuite remise annuelle de 50 $ - Carte de crédit Juste pour étudiants : remise annuelle de 25 $ - Carte prépayée Visa Desjardins sans frais annuels pour les 16-25 ans - Assurance voyage aller-retour d\u2019urgence : rabais de 50% Être membre Desjardins a ses avantages.Découvrez-les tous sur desjardins.com/avantages Prise de rendez-vous directement en ligne au : www.chirosthyacinthe.com Maux de dos - Maux de tête Arthrose - Capsulite - Tendinite Tunnel carpien - Sciatique Dr David Carignan, chiropraticien Disponible directement à St-Pie 75, rue St-François (même édifice que la clinique médicale et la pharmacie Proxim) 450 779-5550 5078194 5067732 En nouveauté, l\u2019activité physique s\u2019intègre à la programmation du symposium cette année.Le dimanche 21 août, à11 h, les participants inscrits à la course familiale colorée se tiendront sur la ligne de départ, vêtus de blanc.Tout le long du parcours de 1 ou 3 km, ils seront aspergés d\u2019une poudre colorée qui teintera leurs vêtements de la tête aux pieds ! Une marche colorée de 1 km est également organisée.Les inscriptions pour cette activité sont terminées.RassembleuR Puisque l\u2019événement culturel se veut aussi rassembleur, deux repas auront lieu au cours de la fin de semaine : une soirée vin et fromages se tiendra le samedi (NDLR : les inscriptions sont terminées), tandis que le dimanche midi fera place à une épluchettes de blé d\u2019Inde gratuite ouverte à tous.Ce pique-nique communautaire est réalisé en collaboration avec les Chevaliers de Colomb.Enfin, la chorale de Saint-Pie présentera quelques pièces dans le décor enchanteur de l\u2019été qui tire à sa fin.Marie-Élise Faucher Une palette d\u2019activités?! Saint-pie Une quarantaine d\u2019artistes sont attendus au parc euclide-Lacasse de Saint-pie, les 20 et 21 août prochains, à l\u2019occasion du 19e Sentier des couleurs.Sur la photo, Yves Groulx, artiste peintre et président d\u2019honneur, Josée Lajoie, directrice des loisirs, et le maire Mario St-pierre.\u2014 Photo christoPhe boisseau-dion une toile, deux toiles par année.Le client, lui, quand il fait le tour des chapiteaux, c\u2019est pas juste pour voir des produits locaux, la même petite maison ou le même visage qui était là il y a deux ans.» Le ratio préconisé par le Sentier des couleurs est idéal, selon M.Groulx.« Quand tu réussis, dans un symposium, à aller chercher plus de 50 % de peintres qui viennent de l\u2019extérieur et des gens pour la plupart qui sont en galerie, c\u2019est parce que tu as un symposium de qualité ! » C9 mardi 16 août 2016 laVoixdel\u2019Est Fabricant de produits métalliques Fière de contribuer au succès du Groupe Lacasse.Partenaire depuis plus de 20 ans! Nous donnons forme à vos projets www.tuba.ca SAINT-PIE MARIE-ÉLISE FAUCHER marie-elise.faucher@lavoixdelest.ca Difficile d\u2019imaginer que l\u2019entreprise Tuba puisse développer davantage de pièces mécano-soudées annuellement, elle qui a réalisé pas moins de 271 projets en 2015.C\u2019est pourtant ce vers quoi le manufacturier se dirige, alors qu\u2019il commencera à opérer à partir de son nouvel espace d\u2019ici une semaine.L\u2019agrandissement n\u2019est qu\u2019un prélude aux nombreux autres projets sur la planche à dessin.« Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on a 60 ans qu\u2019on arrête ! » lance au bout du fil le président directeur général de Tuba, Guy Côté.L\u2019homme d\u2019affaires parle de son entreprise avec passion.C\u2019est lui qui, en 1993, a décidé que Tuba se spécialiserait dans un seul service : le cintrage de tubes.Pour simplifier la manœuvre \u2014 qui en est une de précision et d\u2019une grande complexi- té\u2014, disons qu\u2019il s\u2019agit de « plier » des structures pour en faire des produits mécaniques tubulaires sur mesure, qui s\u2019imbriqueront dans différents types de machineries.« On plie une feuille, on cintre un tube », nuance Guy Côté.AGRANDISSEMENT Malgré la précarité du secteur manufacturier au Québec \u2014 20 000 postes temps plein ont été supprimés en juillet \u2014, Tuba continue de se démarquer dans ce créneau qui lui est propre.« Quand j\u2019ai annoncé l\u2019agrandissement, j\u2019ai quelques amis qui m\u2019ont appelé et qui m\u2019ont demandé si j\u2019étais fou ! », relate le PDG.La phase 1 du projet est pourtant sur le point d\u2019être complétée.« On vient de fermer les quatre murs », annonce le seul actionnaire de l\u2019entreprise.Le déménagement des équipements dans le nouvel espace de 12 080 pieds carrés attenant à l\u2019usine de la rue Jacques-Cartier se fera la semaine prochaine.Les opérations ne pourront toutefois y débuter qu\u2019à la troisième semaine de septembre, indique M.Côté.Un investissement de 1 M $ a permis l\u2019agrandissement de 60 % de l\u2019édi- f i c e , p o r t a n t s a s u p e r f i c i e t o t a l e à 38 880 pieds carrés.Le remodelage du plancher, notamment, assurera une plus grande fluidité aux aires de production.CLIENTÈLE « On a des discussions à l\u2019heure actuelle, on espère que ça va se concrétiser », mentionne Guy Côté à propos de nouveaux clients qui pourraient s\u2019ajouter prochainement.L\u2019expertise que Tuba s\u2019est bâtie au fil des ans lui permet non seulement de maintenir sa clientèle, mais aussi de l\u2019accroître, et ce, chaque année.« J\u2019ai des clients qui datent de 1993 », certifie le PDG, qui cherche toujours à établir des relations à long terme avec sa clientèle.Le manufacturier de meubles Groupe Lacasse de Saint-Pie, notamment, est là depuis le début.Tuba fait partie des fournisseurs élites de la multinationale Komatsu International en Caroline du Sud, en plus de livrer partout au Canada.La grande majorité de sa clientèle rayonne à l\u2019international, ce qui signifie que des pièces tubulaires conçues à Saint-Pie se retrouvent partout dans le monde.« Y\u2019en a qui vont sur des véhicules, des remorques, de grosses citernes.Y\u2019en a qui vont dans le meuble, dans le médical, dans le monde éolien », énumère la tête dirigeante de Tuba.L\u2019entreprise souhaite d\u2019ailleurs diversifier ses activités en s\u2019implantant dans les quelques secteurs où elle n\u2019œuvre pas encore.« On couvre tous les marchés sauf l\u2019aéronautique », précise M.Côté.Actuellement, la machinerie disponible chez Tuba ne permet pas de cintrer des tubes d\u2019un diamètre supérieur à trois pouces.L\u2019achat de nouveaux équipements devrait changer la donne, confie Guy Côté, sans donner plus de détails quant aux machineries concernées par ce type de pièces mécaniques.SUR MESURE Tuba ne donne que dans le sur-mesu- re.« Ce sont des pièces complexes.Une CINTRAGE DE TUBES Après l\u2019agrandissement, Tuba augmente?sa production Tuba se spécialise dans le cintrage de tubes.En trois mois seulement, l\u2019entreprise a développé 52 nouveaux produits.\u2014 PHOTO JANICK MAROIS C10 MARDI 16 AOÛT 2016 laVoixdel\u2019Est 5077186 5078167 Table champêtremd certifiée Bleuets cueillis ou à cueillir (mi-juillet à la mi-août) Asperges fraîches (mi-mai à la mi-juin) Jeannine Messier, chef-propriétaire 606, petit rang St-François, St-Pie QC J0H 1W0 450 772-1130 fermeequinoxe.ca Résidence Funéraire Mongeau 244, rue St-Paul, Saint-Pie 450 774-8000 Richard Thibault Conseiller en préarrangements David Guilbert Directeur Pour information, communiquez avec l\u2019un de nos conseillers Pourquoi les gens qui aiment\u2026 planifient-ils?\u2022 Enlever le fardeau aux proches des décisions à prendre dans des moments difficiles \u2022 Faire ses propres choix \u2022 Conserver les prix d\u2019aujourd\u2019hui \u2022 Possibilité de versements sur 60 mois sans aucun intérêt.Lors d\u2019une épreuve, comme le décès d\u2019un proche, il est toujours bon de se sentir supporté et réconforté.À la Résidence Funéraire Mongeau, vous serez soutenu pour traverser cette épreuve.Vous rencontrerez une équipe chaleureuse et professionnelle, à l\u2019écoute de vos besoins. cintrage de tubes Après l\u2019agrandissement, Tuba augmente?sa production saint-pie Signe que les affaires vont bien chez Tuba, sur les 29 employés qui y travaillent à temps plein, cinq viennent tout juste d\u2019être embauchés.L\u2019entreprise envoie régulièrement ses ingénieurs tester de nouvelles machineries en Europe, avant qu\u2019elles ne soient importées à Saint-Pie.À l\u2019heure actuelle, l\u2019usine compte une soixantaine d\u2019équipements différents.« On n\u2019en a jamais assez ! » souligne Guy Côté, président et directeur général de la compagnie.Pour effectuer son travail de précision, chaque machine est dotée d\u2019un programme numérique élaboré chez Tuba.« C\u2019est rendu tellement sophistiqué aujourd\u2019hui, ça prend un bagage technique », explique le PDG.Ce logiciel sera mis à jour selon le matériau travaillé, par exemple l\u2019acier.« Juste ça, c\u2019est une recette.C\u2019est comme un gâteau », image M.Côté.« Oui, il y a des standards, mais les normes sont assez larges.On a beau avoir des super machines, ça prend une expertise humaine », dit-il.C\u2019est d\u2019ailleurs pour polir cette expertise que le manufacturier a élaboré son propre plan de formation.« On a innové là- dedans.Y\u2019a pas d\u2019écoles au Québec dans notre domaine.Quand la matière grise s\u2019en va, il faut trouver le moyen de garder les connaissances ici », relate M.Côté, qui s\u2019est alors tourné vers la tablette numérique.Depuis 2015, les techniciens et machinistes qui intègrent l\u2019équipe de Tuba se familiarisent ainsi avec les procédures de l\u2019entreprise via des vidéos et des outils interactifs.« C\u2019est plus rassurant.Personne ne veut faire une erreur et personne ne veut se blesser non plus », ajoute Guy Côté, pour qui la sécurité est la priorité.CroissanCe On peut dire que Tuba a le vent dans les voiles.« Depuis le début de l\u2019année, on est en croissance d\u2019environ 14 %, ce qui dans le contexte actuel est excellent », relève Guy Côté.La phase 1 du projet d\u2019agrandissement n\u2019est pas encore complétée que Guy Côté pense déjà à la phase 2, qui devrait débuter cet hiver.« Je suis en décision pour savoir jusqu\u2019à quelle capacité je veux aller », glisse-t-il.Tuba est la seule entreprise dans l\u2019est du Canada à posséder deux cindreuses électriques.Cet hiver, de nouveaux équipements viendront s\u2019ajouter aux achats de l\u2019été, parmi lesquels figurent des ponts roulants d\u2019une capacité de levage de cinq tonnes.MArie-Élise FAucher expertise et croissance personne ne viendra pas ici pour une patte de table ou un tube à couper », image le PDG.« Il faut qu\u2019il y ait de la viande autour du tube.Si ce n\u2019est pas complexe, on va sauter notre tour parce qu\u2019on ne sera pas compétitifs sur le marché », souligne-t-il.C\u2019est cette rigueur qui a valu à l\u2019entreprise de Saint-Pie la reconnaissance Mido- ri-Kai.« On a appris à la japonaise ! Pour être Midori-Kai, vous êtes mieux de ne pas avoir trop de défauts de conformité sur les pièces », lance Guy Côté avec fierté.En trois mois seulement, l\u2019entreprise a développé 52 nouveaux produits.« C\u2019est assez difficile de compter le nombre de pièces (depuis la fondation).C\u2019est un chiffre astronomique ! » prévient le sexagénaire aux mille projets.Et la cadence ne risque pas de s\u2019amenuiser chez Tuba, qui bonifie constamment son offre de services.En plus du cintrage, une dizaine de procédés sont offerts tels que le roulage, le perçage, le taraudage, le poinçonnage et le polissage.« On guide le concepteur de A à Z », fait valoir Guy Côté.« On part du devis, on discute du projet, on regarde la faisabilité, comment on peut fabriquer la pièce de la façon la plus économique possible.Des fois, ça peut prendre un an et demi à développer ! » relève-t-il.Il cite les pièces automobiles en exemple.« Y\u2019a des humains qui se promènent là-dedans », dit-il, précisant que plusieurs contraintes doivent être respectées en ce qui a trait aux assurances.«?depuis le début de l\u2019année, on est en croissance d\u2019environ 14?%, ce qui dans le contexte actuel est excellent?», relève le président directeur général de la compagnie, guy côté.\u2014 photo Janick Marois C11 Mardi 16 août 2016 laVoixdel\u2019Est 450 772-6431 1334, rang d\u2019Émileville, Saint-Pie (Site de l\u2019ancien presbytère) Fine cuisine régionale d\u2019inspiration française Menu 5 services mignon de bœuf et fruits de mer Apportez votre vin Table gourmande Déjà 17 ans ! 8 pouvant inclure bison, cerf, lapin, carré d\u2019agneau, Suivez-nous sur Facebook Saint-pie Marie-France Létourneau marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca Saint-Pie porte bien son surnom de «?capitale québécoise du meuble?».L\u2019industrie du bois et du meuble y est intimement liée à l\u2019économie locale.Les 11 entreprises qui œuvrent dans ce secteur sont à l\u2019origine de près de 700 emplois.Un peu plus de 60?% des emplois de la municipalité dépendent de ce secteur d\u2019activité, a relevé le commissaire au développement économique de la MRC des Maskoutains, Pierre Genesse.« C\u2019est un secteur fort et un secteur générateur d\u2019emplois.L\u2019an passé, ces entreprises ont fait la différence », affirme-t-il.Environ 25 % des 200 emplois créés en 2015 dans les municipalités rurales situées en périphérie de Saint-Hyacinthe, la ville- centre, l\u2019ont été à Saint-Pie.Depuis 2010, les entreprises locales, dont le Groupe Lacasse et Dutailier, ont par ailleurs réalisé une série d\u2019investissements qui a totalisé 55 millions $, souvent pour faire l\u2019acquisition de nouveaux équipements, ajoute Pierre Genesse.« Les industries se portent bien.Elles profitent de la faiblesse du dollar et font beaucoup d\u2019exportations.Elles ont passé à travers la crise de 2008 parce qu\u2019elles peuvent compter sur de bons dirigeants », estime le commissaire au développement économique.Une diversification des entreprises a néanmoins été opérée au cours des dernières années.De nouveaux joueurs ont fait leur apparition, entre autres dans les secteurs des produits métalliques, de l\u2019imprimerie et de l\u2019agroalimentaire, de sorte que la ville n\u2019est pas à la merci des soubresauts du marché du meuble, fait valoir Pierre Genesse.Sur une Lancée « Ça va mieux que ça allait.On a vécu des années difficiles, comme la majorité des entreprises dans le meuble.Mais on vend beaucoup aux États-Unis et le marché est plus prospère.On profite de la faiblesse de notre dollar pour prendre les profits de change et faire des investissements importants », a affirmé Christian Parent, vice-président aux opérations chez Dutailier, spécialisée dans la fabrication de fauteuils de bois pour le marché résidentiel.Un investissement d\u2019un million $ est actuellement en cours pour implanter un nouveau système informatique intégré.« Ça va nous permettre d\u2019être plus performants au niveau de l\u2019intégrité des données, de nos livraisons », souligne M.Parent.« Quand le dollar faiblit, ça nous donne une chance d\u2019actualiser l\u2019entreprise », ajoute-t-il.La stratégie marketing de Dutailier est ainsi sous la loupe.Le site web de l\u2019entreprise, propriété de Fernand Fontaine, fera l\u2019objet d\u2019une refonte complète et une offensive devrait être lancée sur les médias sociaux pour rejoindre une de ses clientèles cibles : la jeune mère de famille.Dutailier, qui compte 200 employés répartis dans deux entreprises, à Saint-Pie et à Saint- Hyacinthe, est entre autres connue pour ses fauteuils oscillants en bois, populaires dans les chambres de nouveau-nés.« Nous sommes le seul fabricant majeur de chaises de bois en Amérique du Nord.Tous les autres sont en Chine », note Christian Parent.Selon lui, pas moins de 60 % des ventes sont réalisées au sud de la frontière.Outre Christian Parent, David Fontaine, le fils du président fondateur Fernand Fontaine, est dorénavant à la barre de l\u2019entreprise.Comme celle-ci a « été bien gérée dans le passé », c\u2019est avec optimisme qu\u2019ils envisagent l\u2019avenir, dit M.Parent.Le meuble: un secteur fort «Ça va mieux que ça allait.On a vécu des années difficiles», affirme le vice-président aux opérations chez Dutailier, Christian parent (à gauche), accompagné ici de David Fontaine, président.\u2014 photo Catherine trudeau - Concept Finimeuble - dutailier - emballage procart - Groupe Lacasse - Jeux robec - M.L.t.international - Mar Kit - pLi Bureau - Stratibois - technique de coupe numérique - Voitures robert Source?: MrC des Maskoutains Entreprises dans l\u2019industrie du meuble et du bois C12 Mardi 16 août 2016 laVoixdel\u2019Est *Financement 0 % sur approbation de crédit.Détails en magasin.450 772-5308 www.garagemso.com 2745, route 235 St-Pie, QC Rabais de 100 $ Si vous réservez votre souffleuse avant le 30 septembre 2016 Financement 0% SUR TOUTES LES TONDEUSES À RAYONDE BRAQUAGE ZÉRO SUR TOUS LES TRACTEURS DE PELOUSE ET DE JARDIN sur tous les modèles en inventaire Grande liquidation 5078381 "]
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