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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1949-02-20, Collections de BAnQ.

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MEHIDIN 1853 » 4003 sara 2 a ANIA NS A 0) PX L v_S ind | & AA A (D Lb Dy > Vy i + yl tn Bd ATES i> SL - SY 2 AN = = | SC 1 PT 47 SNS SEP, | NE (£0 2) 4 PIO (AS / Ÿ TON IEEE 2 \u2014 TUE NTR TW FF WET EE ITA Ped » Gy Ca 7, ongnd TP OKWIY np Ir | \u2014 ) a + Nd are \\ 0 f : 4 A vx 3 I~) a .| 2 fe - ~~, -.£ 171 ç 1 te JRL == @ - CAM f ay Sa 2 22 al /\\ 661 UAIYAT 03 TYNYNOS LILAS HT sand ge juauug, ddn LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1940 Grèce à ce déguisement Thé- mardier ne l'avait pas reconnu.Mais, depuis, Jean Valjean l'avait rencontré plusieurs fois rê- dant dans le er.Enfin, un fait inexplicable, le matin du mime jour, il avait désouvert sur sem mur cette ligne gravée avec un clou: 16, rue de le Ver- Terie.Cela augmenta ses imquié- tu Marius etait sorti de chez son grand-père, déssspérd.11 marcha longtemps par Les rues.À deux heures du matin, il rentra, ha- rased, ches son ami, Courfeyrae.Il ee jeta tout habillé eur sea lit.HU ne 2e révoilla que card dans la matinée, alors ques son ami s'apprêtait À sertir avec ses camarades.ll mit dans ses poches ses pis- toieta chargés.Dans quel but, il n'aurait eu le dire.À neuf heu- til ria base A en AP b pb 14 215 : (ES se 1 ee) Pais, on vit an vieux bonhomme infirme et chétif trainer une charrette à bras surmontée d'un chiffon tricolore, dans laquelle 6 y avait des carafes, ot il allait et venait de la barricade, effrant prepes.\u2014 Les vieilles, dit-il, qu'est-ce qua vous aves denc À parler politique ?Une bordée d'injures jui répondit: \u2014 A-t-on idée de voir un sale mime aves un pistelet.Ça n\u2019est pes tranquille ei ta ne renverse pas l'autorité! M6- chant va-nu-pattes, val Gavroche a AF ee \u2019 5 ; oa Tout à coup, tres coups de fou furgnt tirés our les éragens 11 en résulte uae effroyadle panique.Les pavés se mirent à ve- ler.La fusillade éclate: le foule arrache les pieux, ane barricade s'ébauche.les jeunes gums re foulés passèrent le pont d'Auster- His au pas de course en char geant la garée municipale.En moins d'un quart dheure, Jes mêmes faite ce reprodu.ss ent sa peu partout dame Parw.Rwe Ste - Croix - de-le-Bretenserie, wm groupe de jeunes gens sortit d'un estaminet portas: un drapess tri- eolere garni de crèpe.lie avasent à leur tête trois hommes armée, l'un d'un sabre, l'autre d'en fueil, le trouwième d'une pique LES MISERABLES \u2014 d\u2019apres le célebre roman de Victor Hugo : (dessins de Gaston Niezab) Le te charitable de Gare the n'avait servi ren A Maboeuf, qui avait porté la bour- de M.Mabseuf euviit en re os au commissarist, sd personne use fois va bibliothèque.?.ie ne vint la réclamer.Un jeur, ja était vide.Découragé, 1! vast mère Plutarque ldl dit: \u2014 Je our une pierre, dans son jer< 0.n'ai pas de quoi acheter le diner.Des bruits extraordinaires ui Quelques semaines plus tard, mère Plutarque temba nas M ouvrit mn bi ue, choisit inrent.Cela venait du car um volume et sortit.Il revint un de Paris.It disungis de pou piue lard @ remit trees de fuail.1! demanda à + n vous ss servante À part.r de jardiner ce que c'éta:t +.te jour, il devint triste emeutes, rependit-il.Un pil:a.: une faheque d'armes, (mm ferça:: 06 ba :rgec + 6 decievard Bt-Martin, et tres bow.à le besague.Ou désarms tiques d'armuriqre.Nu quelques Len 7000 jen sentinelles ioosa- vroche c'aperçut qu'il n'y avait lus qu'une boutique de péussier \u2018ouverte.1! eut envie de manger tue du mais syant mn chousson sux po sos poches élaient vides.sa les épaules.- Comme He sont gras.ne pourraient pourtant pas dive guile font de leur ar.Enfin, Gavroche atteignit le marché It-Jean, dont le poste désarmé venait d'opérer sa jenction fi l\u2019entendit dire à un vieux gre- aver mae bande d'étudiants, eon- guard A qui 4 falsait le barbe: \u2014 duite par Courfeyrae.Sis étaient C'est beau, Monsieur, de meurie à pou près armés ot arrivaient du sur le champ de bataille! Ba vitre qual Morland.Gavroche les abor- vois en éclate.Hi sortit pour voir da owes calme: \u2014 Où allons- Gavroshe oo cauver À toutes jam- nousŸ Viens, ét Courfeyrec.[ a\" sentait dégoûté de la société.bes.7] tremblait de peur.Nous sommes la terreur des bour- A co mamen:, le chevs rde qui posait «'abatt:: ant Jai Garrerhe dope-s : | ol aids homme ot - se releve.À quot, massa von pis ot rope chemin.Un pou loin, 1e trois commères discutant eu\u201d - pas de porte.C'étaiont deux tières et une chiffonnière, sa +» sur lg doe, wa crochet a ls 4 ze 2 Un cortège tumultueux le a ecompagnait, composé de jeunre gens, d'étudiants, d'ouvriers.Fn- fin, fermant la colonne, wa viel!- lard suivait en elopinent.Gavroche, l'avisant, demanda à \u2018or feyrue: \u2014 Keksekça ?\u2014 C'est un vieux, lui répondit-il.C'était M Maboëuf.Disons ce qui s\u2019êta\" passé.(à suivre) Yronk, momienant, se lencit pris du copitdine Saim- Reol.Discrétement, colui-ci lui ovod oppre 1s aventy.res en Alger, et le mission confiée ou brave petit Pierre.Ce qui les inquiétait l'un et l'outre, c'étod le moyen de faurier compagnie ous borbaresques.Sabre-eu-Clair étant obligé de commonder le combat engogé trop tôt.LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 Le florse françoise était puissante ot oût assez facilement détoit les Borboresques.Mois coux-cl détenoient un moyen des plus redoutables, le feu grégecis.Ce terrible ingrédient, création de l'Orient, qui brûlait même dons l'eau, fut jeté en grande quantité sur les voineaux trençon.Une muroille de fev véleval vers le vanseou omiral songeait que, connaissant tour les secrets de le fete barboresque, À loi sera focde de guider la flotte française vers ses points faibles.Moiheu- reusement, le feu grégeois 1e répandoit sur les ecux.Les deux nogeun furent entourés de flammes.Hs ressortirent au milieu d'un véritable cercle flamboyant.Le brise dirigeait le rideau de feu au hosord.lle plongèrent de nouveau, mais, croyont otteindre le rançaise, Hs se reirouvérent de nouveau dans fes eaux des Barbaresques.Sous les eaux, la corène d'un nevire leur apparut.He l'ateignirent.Une fois de plus, la malchance les poursuivit, ils étaient sous le beaupré d'une grande galère barbaresque.Le eombet continuait.\u201cOn ne nous voit pos, dit Sabre-au- Clair, grimpons après les figures de proue.Sinon, le tou grégeoks va nous consumer.\u201d Au moyen de cables, les deux amis se hhsôrent à l'avant de la galère.La flotte maneilaise avait commencé por avow l'avon- toge, mois le feu grégecis chongea la foce des choses Sabre-ou-Clair, au milieu de combot, fit ua signe dis rot à Yvonik.|| fallait fuir, abandonner les Barbores- ques.Le disporition de l'amiral les démoroliserait et, sur un navire françois, À pourrait frapper utilement.française.Comment le fronchir à la noge?feut plonger, capitaine.dit Yvonik Et tous deux, aspi- ves gorgées d air, s'enfoncèrent sous les tenter de reporaître ou delà du mur de feu, vent faisait évoluer sans cesse.Cramponnés oux figures sculptées ornant l'avant du vaisseau, la assistoient, invisibles, au déroulement du combat.\u201cLe feu grégeois fait reculer les Français, grondait Sobre-au-Clair.Il feut à tout prix perdre les Bar boresques.Mais cette mer en feu nous l'interdit, H reve peut-être un moyen.Il est risqué, mais font pit.\" LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 PU] No manquez pas de lire: Les Mémoires du général Dwight D.Eisenhower , dont le Petit Jeurmel à obtenu les droits exclusifs de publicotion dans \u2018a province de Québec.Nos lecteurs trouveront, dons le corps principal du |, une autre tranche du récit coptivent i ; qu fait le commandant suprême des armées olliées des ébnamerts dromatiques qu'il \u20ac lui-même vécus, rént les combats qui ont conduit à le victoire sur les puissonces de l\u2018Axe.Ces extroits sont tirés du volume écrit par le général Dwight D.Elsenhower lui-même, sous le titres CROISADE EN EUROPE a orate comporent sans crainte ocux Commentelrss de Jules Césor, en tant que document imporiont stor] srs 3.renoue Un document unique \u2014 révélateur \u2014 saisissant - \u2014\u2014 > Ia PETIT JOURNAL, 30 FEVRIER 1949 LE SERGENT ROY | DE LA POLICE SE RENDANT COMPTE QU'L NE PEUT PLUS CACHER QUI BST LE MEURTRIER, HECTOR A TRE SUR ROY OF SON REVOLVER MINIATURE.JE DIRAl QU'ON NOUS A PHS DANS UN PIÈCE MAIS QUE J'AI ÉTÉ LE SEUL À POUVOR y EXCEPTÉ LE PILOTE VOUS AUEZ TOUS GELER ICI AVEC RON ur L'HÔTEssE QUI VONT VOUS ÊTES TROP NOMBREUX POUR VOUS PARTAGER L'HÉRITAGE DU VIEUX RICHE! - VOUS ME PENSIEZ PEUT-ÊTRE PLUS BETE QUE JE TA PETITE BALLE NE M'A PAS FRAPPÉ À UN ENDROIT VITAU DONNE MOI TEE POIGNETS, HECTOR, J'AI QUELQUE CHOSE POUR TOH LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 _s Au fond & Per LAWRENCE GOULD j Psychologue LA PATIENCE PREVIENT-ELLE LES QUERELLES DE FAMILLE ?Pas beaucoup, en fin de compte.la r des gens pensent que la patience est la q qui vous fait supporter Jes manières irritantes de votre mari \u2018a de votre femme parce qu\u2019il n'y à pas moyen de fire autrement, mais qui ne vous empêche cependant pas de grincer des dents.Cette attitude peut calmer les choses pour le moment, mais à la longue elle tend plutôt créer ches les époux le sentiment d'être des martyrs de le vie comjugale.Elle ne fait rien pour raviver l'amitié mutuelle.\u2018Questionnaire de Psychologie Tu lt peut y evoir de bon- J nee raisons pour que le ropes wit on retard.Co n'est pas que vetre fom- me veuille vous foire meurir de feim! Un peu de potionce ne foit pes do tort ot une euplice- Le véritable antidote contre les querelles de famille, c\u2019est la compréhension mutuelle.Et pour se comprendre, un homme et une femme doivent bien se mettre en tête que, d'après leur éducation, ce qui est important pour l\u2019un est bien différent de ce qui est Important pour l'autre.Même si vous ne pouvez voir es choses du même oeil que votre partenaire, vous pouvez au moins comprendre combien il est agaçant de vivre avec quelqu'un qui ne peut s'empêcher de vous faire remarquer Que ce qui vous importe le plus n'a aucune valeur et ne vaut pas le peine qu'on s'en occupe.Les choses vraiment importantes, asses impor- LA RECHERCHE DE LA PERFECTION EST-ELLE DE L'EGOISME ?Non, dans la plupart des cas.Un bon ouvrier ou un artiste, vraiment sincères, n'accepteront pas de considérer comme terminé un travail qu'ils peuvent encore améliorer.Mais ai leur oeuvre n'est pas parfaite, ils n'en seront pas malheureux outre mesure ni honteux, à moins qu'ils ne soient neu- rotiques.Je ne crois pas que Gratien Gélinas s'imagine que Tit-Coq aoit son chef-d'œuvre et qu'il ne puisse jamais faire mieux.Mais ce n'est pas cela qui peut be rendre malheureux et le décourager d'écrire de nouvelles pièces.Qu'il en soit conscient ou non, l'homme qui ne trouve jamais ce qu'il fait assez bien pour le vendre ou le montrer à sen amis, cet homme-là est un égoiste, il ent incapable d'accepter Je fait qu'il à des limites et ne peut accepter qu'on voit des défauts dans ses oeuvres.11 eat évident que ces gens souffrent de l'into- \u20182A des coeurs tantes pour qu'on se dispute « propon d'elles » -t rares.Et beaucoup de choses nous choquent n À cause de leur importance propre, mais A ¢/ se de l'importance qu'on leur attache soi-même., comme partout ailleurs, l'imagination & bo ' .rôle.Ce n'est pas tant parce que Yous aver + que vous vous énervez quand |e repas nes\u2019 as prêt à temps.mais bien plutôt parce qu'au ° ! vous vous imagines que votre femme se fiche « vous mangiez à l'heure ou non, comme vous « - sires.Dans un cas semblable, la patience : + à l'émervament et ne résout rien \u20ac une bonne ex plication amicale arrange tout.oo »\u2026 lérable doute de soi-même, qui leur vient der enfance.lis ne peuvent pas oublier les répr - des de leurs parents ni comer de craindre les damnations encourues pour les moindres er: + Qu'ils commettaient lorsqu'ils étaient enfants.ainai que la moindre critique leur est intoie:- meme si elle vient d'eux-mêmes.Ainaï.a.de se donner de la corde, comme on dit.e: jugeant d'après des critères moins sévèr:< exigent de plus en plus d'eux-mêmes, ce qi \u2018 Qu'ils sont de moins en moina aatisfaita «: mêmes.Si vous êtes vous-mêmes enclina à cv que pellerais le \u2018\u2019perfectionniame\u201d.demandez-vour simplement : \u2018Qui suis-je pour n'espérer \u2018 que du travail parfait?\u2019 Ce qui ne veut pas que vous deviez vous laisser aller et ne s que la loi du moindre effort.Mais apprer« à être satisfaits de votre travail, même ail es! parfait, du moment que vous avez fait + * pornible.+ - .- EST-IL NATUREL DE \u201cPORTER DES PANIERS\u201c?Oui, dans le eas de jeunes enfants.Comme l'enfant recherche naturellement à monopoliser l'amour et l'attention de an mère et qu'il ne peut accepter de les partager avec d'autres, même aves ses frères ot ses soeurs, il est évident qu'il ne perdra pas une chance d\u2019abaisser ses rivaux dans \u2018eatime de ceux dont il recherche les bonnes grû- es.Et quand il commence à aller à l'école, # aura tendance à agir de la même façon avec les élèves et la maîtresse, ot il sera étonné les premid- res fois où on lui dira que c'est mal.- Mais au fur et À mesure qu'il se développe normalement, l'enfant commence À voie les choses d'un autre cell.Les élèves 1 seront plus des rivaux, mais des alliés, parce qu'ils ont des intérêta communs, dont le plus grand est d'échapper à la punition de la maîtresse.L'enfant en arrivera à croire que si un élève agit mail, toute la \u20ac doit se liguer derrière lui et se refuser à \u2018déclarer\u201d le coupable, même si cette conduite entraine une punition certaine pour toute la classe.Ce sentiment peut être exagéré, comme dans le oan de certains groupes de \u201cgars de la même rue\u201d qui brisent des vitrines et attaquent même des supposés ennemis.Mais un enfant qui ne eohnait pas ee sens de solidarité, à une certaine période de son développement, manque quelque chose et risque de demeurer toute sa vis un \u201cp'tit gars à maman\u201d.C'est en apprenant à être loya! envers ses come pagnons qu'un enfant acquiert le sens social qui en fera un bon citoyen. BR 3 & ts LS ili 1 Hl ° i Hit i i; at if YS oy - \\ kc i 93 = ace ach = Nn ee .= = = LI I ter Bs ki FU \" ta} PE EN PE ed KN SAN hl [ety > 21 | AV NN Ÿ ; ro hi BAR PE ak ll eS » En tee) a 5 [Ng ÿ \\ = 3 [1 a or RON ° - 12 4 Fy ) k \\ i | \u2018 vv a la H i Pg N eos i = Pa J.Nu i ji pa go] a iB HY cie PN LY Sl (| \\ ie ee À «5 had LAS k 18 i ä a 3 [Ne A= He EE pop?i > 6 x Nd 3 LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 ii ¥ HE 4 Le] [2 55 Dossine de R.POIRRET sur un scénorie de R.LECUREUX Th je SY | Gi i Ard y ND Pa \\ I oll gf 75 - ho =) : FESS %3 .ore D f Sat HOMMES = : à ; ee) i 15 = 2 eine iit \"3 [ ee i wg T = = fh RS ft is ho \u20ac £ dits i ta = tf \u2018ONBERE TANGHA S'BLOIGRE ET Diss! : ht i = 358 i i amar 2 SON CHIME UN DIS | ys : tif Ef 1] 7 NN LB PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1940 \u2014\u2014 LES CORSAIRES, AU PIED DU NONTICULE, DE CONCER TENT RAPIDEMENT: 24 \u20ac JTE ro lu AGE DEN =>\" ; py?2 Errseee |) 35 SIR \u2026 Deux SONT OC F1KS Bat TT: 008.CES ETS EON RTO HES.AS MOINS CHAD, - KOT CE QUE.cae » TORNADE, ga Deux MOLENT ENS EL LATS.AVEL UN CRI DE TRIOMIÈE SITUATION .° \u2018A EN PERDU DE SON TUEL DANG - Ne \\ Bete afi ] PT ne ça BOR = pe ; Fm CRN = = oO) BEES \u20ac SL ; 1 \u2014 = 2 RD a et * wEvenve cu roun?JH ap he oy F lie Re 4 Ci i A à i pl ™ \\ LE PETIT JOURNAL, 2 FEVRIER 1949 2 A y CT Fi 1.\u2014 a r= A [ HARRY = re J H + sla ol: NAN red # CT LES Ll Lt À LE // (/ LY Cou /f \u2019 Fgh x / ) us A 7 \\/ 4 A NS = .û TH U A) 1 | i fra] fi il i as d NU ) A | I J) FI [| TE 72h 1 {JN gs o 4 VA fa A 3) J) > A / 3 Cl /, Pe Wh = ji 90 An LE wy THER 0 7 Li ; | \"Wy 4\" 4 fn > reall pin ÈS \u201cEee /f 11) ¥ | J += 2 ) LL) v 2 4 Tw 0 Ï I } i ® F déconsegeent; mois | Quelle poise À œ 8 vie, tn ps tt = t i travemer Posies, av shogue de on faire manger per in Indigiom do sos paye barbares | ueoive spethissls ne so contente pon diu plantes qui poussent en Pense 1 mise?~ Louis Mibest vo cherches eo Amérique dan herbes reves .\u2014 Qualls nouvelle.me com.+ + \u2014 Comment, Packs 1004.- LOUIS HEBERT (1575-1627) LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1940 Clément Iimotrations de Daniel Laveay | rd iA \u201cLes Mains sales\u201d sont une offense a Staline \u201cJeu Mains sales, de Jean-Paul Sartre, sont une offense aux sentiments soviétiques, car le dictateur mis en scène par Sartre veut être une caricature de Staline\u201d, à déclaré l'ambassadeur russe à Helsioki.La Russie vient, en effet, de rotester auprès du gouvernemest inlandais contre la traduction des Mains sales, qui est publiée aetuel- lement dans tous les phys scandinaves, sous le titre: Crime pes- sionnel.En Suède, les attachés eulturels soviétiques rafièrent les exemplai- yes des Mains sales.L'ambassade yougoslave en acheta, elle aussi, de nombreux exemplaires.ù « à La plus gronde photo d'Europe Elle a la hauteur d'une maison de huit étages.Kile est visible à une distance de trois milles.ost sur le toit du gratte-ciel Bata à Zlin, haut de soixe étages.File montre la figure, aimablement sou- ante, du prise de la Tehécos- quis, Klement Gottwald.La ville du Zlin ne o'appeile d'ailleurs plus sins, mais tt waldow\u201d, parcs que Le président a da:gné, à l'occasion de son 520 an Riversaire, Recopier une tion des 40,000 habitants do Zia, qui ne voulaient ius, b sucua prix, vivre à Zla, mais à Gott .On voit que le portrait de Gott- wald est plus grand que colul de n'importe qui, même que celui de Bialine.11 se fait adorer dans son pays, Je divin Getiwald, Nye une \u201csemaine Gottwald\u201d, ua \u201cplan Gottwald\u201d, ua \u201cdon Gottwalé\u201d « d'iunombrables bustes de Gottwald en ersatz de broase, et que ses »u- Jet, pardon, ses compatriotes, peu- vont acheter au prix de 200 à 1,000 éosronnes.1} y a des images de Gattwald dans chaque école, dans chaque vitr ne, dans chaque restesu- rant Mare 1: y 8 des millions de Tehd- ues qui gardert ches sux, bian 8- See, wae petite phot do Masaryk ot do Renés.Île les iment plus, nous dit-on, Que les pompeux bae- tes et les grandes photos de Gott- wsid.Car elles sont pour eux le symbole de ce qu'ils perds.depuis que le divin Gott oot lowr réndent la Lbertd, lo droit ot le ustice, ot la vie heuresse dans un :at heureux.I's sont à plaindre, tes hommes d'Etat qui se voient obligée d'éci- gor leur portra::, bout de huit êta- gee et virible à une distance de tres milles.Il» son: misérables of p+- Seu en comparsisen aver les mes d'Eta: dont on ne voit les per- traite nulle part, parce que les e- toyens les gardent dans Jour eseur.- voor Faut-il noyer les vieilles dames ?\u2014 LONDRES i faudrait Boyer toutes les vieilles femme\u201d, vient de déclarer trèe sérigusement su magasine anglais Cavateade, le dorteur Josiah Oléfielé, célèbre parrhiatre londonien Durant wa demi-slècie d'exercice Ge la médecine, je doctear Oldfield & accumulé les griefs contre les femmes de plus de cinquante ane \u201cles vieilles femmes, aeaure-t-il, deviennent acarlâtres et absolument fnsupportables dès qu'elles exer cent la moindre autorité.\u201clas jeunes filles n'arrivent à être belles ot à plairg qu'au pris d'une révoite constante contre ja tyrannie des vieilles femmes.Cal- 1es-c8 réprouvent l'éducailon mo derne, les bains froids, le tenuis et le bicyclette qui donnent aux Jou- nes filles la santé et l'assurance.\u2018ln législation actuelle est stu pide.Elle protège tous ceux aul physiquement et mentalement, sont Vieux et faibles.La iol de le Bs tare bat absolument contraire à ootte conception.lLalsses vivre les pins braves, les plus forts et tes Plus saine ot laisses mourie les Viotiles, Telle cet is règle à autvre.\u201d Le docieur Josiah Oldfield à soizante-quinse ans.LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 : ar | Vu par ©) RADEBAUGH \u201c\u20ac ati re .Eg 2 caen PO st Ua Tout ce que lon peut imag.ner de pa sant et pratique BUF UN p Sge 86 trouve IC concentré dans ce c.ub imagné par notre artiste futur ste Radedough: te tremgiin.le ee prolongent sous l'eau et que is salle à manger est on dessous du niveau de la mer.Ne sera-ce pas mervellieux de passer une journée À te plage, pive tard, quand des établissements du genre de calul-c! ferent leur apparition?Nous avons bien hôte.Et vous?(Copyright LE asoire.ls plate-forme où l'en prend le bain de solell ot la collation.A remarquer que les murs de plastique PETIT JOURNAL ot GENERAL FEATURES CORPORATION.) LE CIVISME c'esl une foule de peliles choses! Soustraycz les remedes à la portée des enfants laissés À la portée des petites mains.Tant pour la protection de vos cafants que celle de vos voisine, voyez À ce que les remèdes soient relégués sur des tablettes élevées hors de la portée des eæfants.Une telle précaution est une contribution au \u201cCivisme\u201d.Uno naturelle curiosité peut causer dec ennuis tout autant aux enfants qu'aux ts.Le cabinet de médecine a trop souvent us attrait particulier pour les jeunes.Des grandes souffrances .souvent des tragédies, ont £16 le résnltat de remèdes Vous pouves ipor à cet \u201cfort de service public.Prenes note de quelques petites choses qui.votre avis, contribuent eu civisme Publiée sous les auspices des fabricants de ba BIÈRE BRADING THE BRADING BREWERIES LIMIT Game série d'annonces out congue dans le but d'aider à faure de vatre localité lès moilleur des endreits où vous puissios vire.° RADIO-CARADIN: seven avn Severes tom lan marereds soirs de Ÿ à 10 bn.CAF Montréal ot le réseau françois de Rndte Cancé: 12 x PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1945 ISOLA SERA Li CONTENTE! JE VAIS POSER DU PAPIER-TENTURE DANS DICK WINGERT LE PLACARD! 4 a NIB Ea ry A > Cll 1) 4 3) NC CN) eu 4 Py\u201d I ELIT 3 = hy A) EE | À GC NOIR! LUMIERE LA-DEDANSI BON, IL FAUDRAIT DE LA TRES BIEN, LE LE TÉLÉPHONE &.' [Ny JE LE LUN DIRAN AU REVOIR v; Ur VA oh y 2 Gi LA EN NOR {| OOM a/ ND : S\\ J ° | 0° .win > > \u2014 | : HL >\u2019 es ; Rg \u201ci SS) 67g\" NE BEE A PANN 4e A EL xy 6 OS À 4% V9 i LA EE DE Fd Fa RY ets YR I OR oo FE AN > fo Lo 2 | les TK Rn PIECES Ren par LES As 2 = IN PAR LE RANSAHARIEN.= ; C Ÿ Lg nt gr I iL a =M 4 A S>2.-s5, AS =N CR seal Se \u2014_ AR | 4 Na, 4 0 2 i > dt (Is et =] = Ne nL £3 i oF = \u201civ © py OS \u2014 = 7 ==] = J Ri INE SEMAINE APRÈS Pi LA = seems LE TOREEST DE.3 77 KANGA ET SUMK OVS « As poux | 3 L'AFRIQUE ÉQUATO- £, PROFESS ln ls Tm C3 che] \u201c0 ce PAE ~N = NS > aS -\u2014 J sg VA, 3 pui CESTLE, VA - 7] 2 FESSEUR MBALDET S45.PE A/R IE) Laie EE > FC Pi ni = vo =r À LA GARE D'OKANGA.= LAIR 7 gr ROULE Cou > Aad Cv 4 QUI EST-CE ERA fees = Ao Ars GOUVERNEMENT.ST LE CHEF D ha 5 \u2018 (+ pe A LE \"00 PART MES DEUX (} i ms NY ft \u201caf DÉ DA DONVE LEM s LD = & 2 Xe TE IJ HT IE Na pS de h Va XTUBVe KS tl) des > A w= eu 4 =) 4 UV ce po L » - J EST AIN TENANT 4 ~ ny P fr) ng = LANDE ec) A Su LC SUDLE LAC.pA 2 Si Np ASE À wy te G43 Mh EY EE 7h a DEZ LUTÈCE: Len) Cal LELACC ME UN BRACELET UJ As) y £ TORE P| IAMANTS RET § EDEPA PA é Ti RÉTINCELLE EST POUR at ETT NUIT.L'OGBSERVA De Li ; R-L RAR COMMANDE L ECTAI QUE DEC LENCHERA LAAISE EN MARCHE 74) TN) ) 2) mY D a rod A ee 0) Ei re rrr Go a i rm 5 vs [hme > 3 2) Fr 2 pe _\u2014 zr aS ay ee Sa A Noé Le pa Ary: Son fie [=s2 EC A PA \"Fer i \u2014~\u2014r _\u2014 = Lah] nent \\ a on ta _ N x: NR « A À iL su e Li E) ht} 4 2 > i vi es & t wll I ve Li d > % ela / au 1 w= ris LE PETIT JOURNAL, 30 FEVRIER 1949 VERS PIX HEURES ET CINQ MONSIEUR GALLANT ME PARDONNERA CERTAINEMERT Lanson, Qui A REPRIS SES FORCES, DÉSIRE PREN- ORE QN PEU D'EXERCICE.DEUX CENTS DOLLARS L'HOMME D'ACIER SI QUELQU'UN PEUT DE RÉCOMPENSE À QUI SIMEONY PERSONNE RESTER DEUX VEUT 9E MESURER AVEC N'A Pu RÉSISTER MINUTES SANS.LE *RO! PES LUTTERURSY.PLUS QU'UNE MiINU- y TE PANS L'Aring AUT MONSIEUR A DE DONS MUSCLES?Brave YT.\u2014\u2026= CHANCELER, À RECEVRA PEUX CENTS DOLLARS MAIS VOUS IGNOREZ DONC QUE Vous ALLEZ Vous : FAIRE ROMPRE LES OS?TROP HEUREUX PE BON - NER EN PUBLIC UNE REMONTRANCE À CE SIMÉONY Elle était classée dans le Cependant, j'ai connu, À cette époque, quelques jeunes filles émi- memment respectables et distinguées qui faisaient fi de l'opinion publique à cet égard.L'une d'elles es: aujourd'hui la femme d'un avo- ea\u2019 de renom et la soeur d'un magistrat.Ce furent, dirai-je, les pion- mères de coutumes qui devsient se généraliser plus La George Sand n'a-t-elle pas fumé le cigare et porté le pantalon?C'était au temps également où les snobs, les collets montés, regardaient de haut les femmes ou les janes filles qui, forobes par le modeste salaire du chef de la famille ei les vicissitudes de la vie, occu- ant un emploi dans les usines, bureaux, les magasins, quand oi es n'étaient pas oimples servantes Autres temps, autree moeurs.À ajourd'hu:, le travail est À ls mode pour le beau sexe, même dans Les m'iieux les plus «, à fût- ce que pour se rendre épendant, depenser plus largement pour le to eve ot les plaisirs.© etait à l'époque ou les femmes ne \u2018:va:en: pas d'alcool, où à de rares exceprions près Elles com- moncèrent par couper Re liqueurs du «os de quelques gouttes de spi- 5°.eux, ot pou à pou c'est le som trare qui se produisit, Je whisky ¢ ar\u2019 buy presque sec far revet ?AUX employées, nombre de survivants de 1876 à 1900 eo\u2019 des prom:ères années du siècle er\u2018uel, surtout dans le domaine des affaires, «e reppolient saus doute une figure originale et sympathise, Mile Marie Toutant, Issue Jr anc.enne famille du comté de Champlain, ot qui fut, durant une tren's ve d'a au service de ta mason J -R Rolland et File, pe: pr:arie anciennement aise ter ie Saint-Vincent, près de ia rue n Paul, à Montréal.It noré de Balzse n'oût ceriaine- mr\": pas manqué de faire 1e por- Ua: phys que et moral de cette prrionne Je me seuviens Que à Lea entrée dans le séculaire [m- 30 bie en pierre, BUX contrevents ds fer, {'ontendnis appeler À droite o a gauch»: \u201cMademoiselle Tou- ta Mademoiselle Toutant!\u201d Et je apparaître une vieille fille, t.i'e mrnue, Bu visage rond et co.| +6 comme une pomme, BUX YEUX n ra et limpides qui reflétaiont le ex ma de son Ame.Ses cheveus de fav étaient séparés on deux ban- A-aux lisses qui se rejoignsient 3 aque en une ite toque.H.'e habita toujours une modeste \u20ac ambre à coucher, une cellule, du \u20ac vent den Soeurs de la Co a \" de Notre-Dame: rue Sainte «an-Baptiste.aque mat on:endait la messe à la chapelle de N ire-Dame-de-Pith, alors située dans le voisinage mais maintenant érmotie.Cette paisible, vertueuse, bril- lente vieille fille, toujours vêtue d'.ine longue robe noire, sobre, avec e-'lerette, marchant à pus feutrés.fut Ja cheville ouvrière, l'homme de confiance de l'une de nos importantes maisons de commerce, Connue des deux mondes.Quand elle mourut, cette avari- elouss pour elle-méme ne possédait pas un liand.Qu'étaient devenues ses ressources.las indigents ot eux à qui elle avait versé à plei- Bes mains les bienfaits de l'enseignement lg savaient, sux.[Use benno pipe) Je reviens au tabac, appelé à son igine petun, nom de la nation in- jonne des Potune.On fume aujour- [| n'y a pas 50 ans, on affectait du m qui osait se servir de rouge à lèvres ou gr ler des cigarettes.monde des artistes ou des lorettes.\u2014_-\u2014_\u2014\u2014mmm\u2014\u2014 LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 Un regord sur le passé La cigarette n\u2019était pas de mode pour les femmes, il y a 50 ans Par Rodolphe GIRARD (Voisé ls 880 d'une série de souvenirs, concernant notre tite Histoire, que nous révèle un ancien journaliste, le t-colonsl Rodolphe Girard, auteur de MARIE CALUMET, chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre, officier de Instruction Publique de Franses.Il Kvre an» secteurs du PETIT JOURNAL, dee souvenirs de sa our- re.épris pour la femme le mien le fût passablement.surtout est devenue d'un usage presque général.Des garçons ot des fillettes même s'y adonnent.Comme on dit en anglais: \u201cEverybody is doing it.\u201d Ce qui choquait jadis semble tout naturel de nos jours.Je ne serais pas surpris u'avant longtemps de jolies lèvres sites pour Je eourire laissent r la fumée de vulgaires pipes.D'ailleurs, les journaux nous ont appris que des Américaines ont déjà commencé.En 1919 je traversais le Ise Bt- Jean, de Robervai à Péribonka.Je vis à bord du batesu une Indienne pieds nue, dont leu quelques dents jaunêtres retenaient um bridle gueule, en plétre culotté.Elle fu- : Je lui deman de cochon.Q tard, Ia Sueur perlait Ne voulant avouer ma défaite, tôt, le bateau me parut secoué tournait autoër de moi, nataurellement, mettre en plein air crainte de rencontrer l'Indienne.Malheureusement pour à ses côtés.Posant da avec une candeur \u201c%) saucisses VOTE TEST CCC CEST CCECOOCEE Age: Cette Montagnaise avait 82 ans.Je voulus goûter de son tabac qui me semblait très fort, bien que La vieille me tendit une vessie uelques minutes plus À mon front.L'Indienne me lorgnait du coin de l'oeil, avec un sourire paliceux, e erânai, continuant de fumer.Bien- par un roulis et un tangage.Je sortis.Le lac était d'un calm plat.Tout idant ma pipe, je ne rentrai pas à l'intérieur, tant pour me re- que dans la mol, comme je débarquais, je me trouvai sur moi ses prunelles d'ébène, elle me deman- apparente préparés par des charcufie ; [dans inquelle je soupçonnsi une pointe d'ironie, me tutoyant eom- me font les gens de sa race: \u2014Veux-tu encore de mon tabac ?Une nuit de 1904, après une séance de la Chambre des communes qui avait duré jusqu'aux petites heures, je revenais du parlement en compagnie d'un correspondant, J.-A.Broussesu, qui avait plus d'un tour dans son sac.La pluie tombait dur.Nous marchions depuis quelque temps, quand mon collègue s'arrêta subitement.Nous étions arrivés en face d'une institution religieuse devant la- elle était une haute statue de la adone.\u2018 \u2014Eh bien! lui dis-je, À quoi son- ges-tuf Ce n'est pas un ternps pour méditer en plein air À tes fins dernières.-\u2014Courbe-toi, fit-il, pour toute réponse.i \u2014Et pourquoi! \u2014-Penche-toi, th.Sans plus d'explieations, 1! grits- pa sur mon dos, mit dans les bras de la statue son parapluie tout ouvert, puis sauts par terre.C'était l'unique abri que nous possédions pour nous garantir tant bien que mal de l'orage.\u2014Continuons, dit Brousseau.\u2014Tu es fou, fis-je avec humeur.\u2014Tais-toi, reprit-il avee une indignation feints.Tu devrais rougir de honte.Comment d'humbles mortels peuvent-ils oser se protéger quand la Madone est inondée par cette pluie diluvienne, L'aurore venue, quels ne furent pas la surprise et l'amusement des passants de voir la Vierge Marie Bourses ornées de médailles françaises Une audacieuse innovation de la mode américaine vient de susciter un scandale dans la, haute société de New-York.Un fabricant de maroquinerie de luxe & acheté à Paris plusieurs milliers de médailles de l\u2019empire français et il s\u2019en est servi pour orner les sacs à main qu\u2019il vend à son élégante clientèle.En peu de temps, cette nouvelle mode a fait fureur.Et les médailles coloniales comme le Dragon d'Annam, l'Ouissam Alaouite « autres distinctions du Cambod- et de Madagascar sont très mandées dans les magasins de Broadway.On sait que ces médailles ont été créées dans le but d'honorer des dignitaires indigènes ot des hauts fonctionnaires.Elles ne peuvent être portées, selon la loi, que par ceux qui en sont titulaires et il est interdit de les vendre comme objets d'ornement, Ce trafic a ému les autorités françaises, qui eraignent de voir ainsi porter atteinte au restige des souverains de l'empire.Le consulat de New-York a fait savoir aux négociants qui vendent les sacs A main ornés de ces médailles que les lois internationales pourraient les frapper.Mais le Département d'Etat, saiel de l'affaire, à déclaré que les lois américaines ne s'opposent pas à l\u2019importation et à la mise en vente de couronnée d'un parapluie! bacon rs de longue pratique ces médailles.d'hul plus que jamais, La cigarette SALAISO Bacon préparé ou sucre d'éroble Le summum do lo savour ot de la quelité À, MAISONNEUVE, LIMITÉE LI PETIT JOURNAL, 90 FEVRIER 1949 16 em tra LE \u20ac Kg.HE NRI 0) ho eg) PA) 1% BS % Lu NE > à IK = ÿ ! ER arr ger ea cmercarre IY V1) ; ; il ras [oT =F Jl CRY ARL Q { lh + #5 [Sd CA Be & ag do wi EN 4 oa, a EH sy v2 ray Z F2 (NR.\\ i ZH .| Sind } Kit 1e | 4e UT en RL rte thm pe », > rw pr] Eid ls = Ali = =.5 > wa a = Hp A 4 => turquoise, elle 6°: monte A un motif on plumes et d'une les- veilette.boutons \u2014 modèles B Les boutons classiques: eoroBé gelalithe, nacre, ont fait ests saisem une réa tien très remarqués et les boutons de fantaisie dent en avait quelque peu abusé.Chaque ceuturier utilise le beu- ton comme çornement.Les une emploient des rangées de boutons de coroso pour fermer une jupe rtefeuille, ouvrir une eape sur es bras où garnir un corsage dans le dos.Les autres les placent par groupes dispersés, aux poches, au corsage, aux poignets.Les beutons de nacre garnissent maints tailleurs, retiennent eur pis das robes da lainage, moins robes a., moine \"ile ne servent de dieors de ermeture aux redi de ve- leurs ou de drap, tes ou crei- Les boutons de galalithe, ples Sur ces costumes, les petites re- bes et ies mantes ile aocen- vent le genre net et l'allure confortable, carsetéristique des me- find printemps.olants \u2014 modèle F Un des thèmes favoris des nou- voiles collections sera sans aueun doute les volants.Devangant les présentations, j'ai pu uer peur vous ches un couturier en ve- «e modèle d'avant-garde.rie des modèles A\u2014Robe en jersey gris foncé; \u2018une passementerie noire, trèe lé- , soul les volants ot lo t de la Fe C \u2014Ensormue se portant peer lo diner et pour le voir.oa pinnae turgueise.E\u2014Robe du matia, en crêpe marequin vert: boutens om coress soir.F Robe de diner: corsage ou moire Manche; jupe faite bo 4 :¢ velanis plissds, on tu:ie h'e- On remarque actuellement à Perte: \u2014Ber vae simple robs je oo.nage noir, woe hauis sna: ure g .o- pière, en tricot noir à raies wm: :- eolores.\u2014~Chos Boimein, va pet:: me- Jen en feutre noir; les bouts wed rement relevée sont deuties 3e tricot blew.~ Dee grandes capes 8 1s ro \u20ac allure, des châles ou dec écharpes eu charme un peu suraané pers- chevant l'élégance dos comp: r 1- ses robes du voir.Pouvez-vous en faire autant?Vaiel en répenses aux probièmen de le page 311 I\u2014BON GERRURIER?\u2014 AS; D-4; CB.(16 pointe) .3\u2014VAISSEAU D'OR \u2014 Emile Nelligan.(10 pointe) .3\u2014JEU DES NOMBRES \u2014 1, 1400 (découverte de l'Améet- que): & 1634 (découverte du Consda): 8, 160 (compa- none); 4, 40 (velours); 8, quatre: & trois (LE6 8 MOUS- UETAIRES): 7, 10 (II avait Fhabltude de donner dos 10 sents pour eadsoux): @ trois (le numêre our son osetu- me); 9, 1776 (le déclaration d'indépendance): 30, 1001 (LES MILLE ET UNE NUITG); 12, 67 (produite difté- rents mis eur le marohô par cette compagnie); 18, dixeept (on fête, le 17 mare); 14, 26 (date de 66 Jour); 16, tronte- trolo (con Âge à sa mort); 10, Soune (minuit); 17, dix (les Dix); 18, quatre; 19, 1013 (date de ia visteire des Canadiens à Châteauguay); 20, 1637 (bataiile do $4-Bustashe, dans laquelle 1t fut tw8).(1B points) .4\u2014DEVINETTR \u2014 La clôture.(6 AMI FIDELE \u2014 (A) 10 ou 6 ot 6, 4 à l'arrière.(10 pointe) POINTS Inte) .l\u2019avants (0) 6, ou 4 et GA LA MINUTE \u2014 Evudit, deote, lettré, compétent, ne fruit, ferré ot autres.(10 pointe) T\u2014-VOYONSI.\u2014 Oul, see lignes sent parsiibles.(10 pis) .S\u2014~CATASTROPHE \u2014 C'set Roger, Svidemmont, qu! neot pas dans le dessin; car, coupable, ii à prie la poudre d'eveam- pette.(10 pointe) .\u2026.\u2026.\u201c \u2014A LA B Ensemble en érap Seige; be ool et les revers de manche du bo- lêre sont en daim marron.Vonsosassanans aasevconce AIE D'HUDRON \u2014 Non, (18 pointe) .vordg TOTALI\u2014 . LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 Le cours des choses vu 060 Marine 60e eu par Amable 66 ° 9 Les \u201ccols de cuir ane le jargon de la marine aux États Ln:e, les fu- \u201cLostherneche\u201d (cols 6e eur) on seuvenir du grand col 8a auir Qui faienit jadis partie de leur uniforme.Après sept années d'abgones, vos ooidats de l'infanterie marine de l'encie Sam sont de retour dame cette Chenghal chinoise affairte, encombrée, célôtbre dans I'nigteire ot que menacent les communistes aetueliement Pourque: sont-ils 18% C'est qu'il y 6 cinquante mille biance à Changhai.Depuis 1 année 1048 (à l'époque Ge is \u201cguerre da l'eplum\u201d), des troupes trance- anglaises 7 ent séjourné.il y 8.dane is ville, deux concessions: l'une nçsies, l'autre angle-américaine.dite \u201cinternationale\u201d.Rites forment ere viliea justagentes d'anpost ourepéen, séminatrées par des som melon municipales boue te contrôle des consuls.Les lois chinsiees ~ 7 sont point spplicadios.of les réfugibe politiques chinois y jouissent du ores d'asile (prinaige d'exterriterislité).Voilà pourquet l'oncie Sam » espédie dereshel seo fubiliers marine.Une ville chisosse éireste, ri- oh et ourpouplée, s'élève en bordure don concessions.Changhat port ouvert, ost Tun doe grends entrophts du monde.On y importe: sta métallurgiques, cotenr , sucre, tfharben, hui.es, nilumettes.Changhe! expor- re 000 brute ou monufarturée, coton, thé, pois, laine, curs et praux.Cette ville est le centre tancaire ée la Chine (banquet fod À À x 3 , EL >.: a 3 1 Mi Ie 080 Map ee A la robe-manteau ost na dog modèles len plus om vogue pour a procheume esvveu.Colle que voici cot ou forls lourde, Sun boon ton de brun.Le covenge sot parus de boutons et de leerée blancs Fe.relies robe 06 porte actuellement sons le manteau of, pins tard dane la sewen, colis fera une revuesante tosietfe printamdre Les PATRONS du mue uen vas \u201cPetit Journal\u201d PATRON Ne 2408 \u2014 Port gra- olouse pour une Jeune file catte robe garnie une basque oa pb- sennalité.Le patron établi pour tes sailion: 12, 14, 1 10 où 29 ane ot pour 36, 98 of pousse de busts.La taille 16 quiert 8 %4 verges do tissu do de largeur.11500 oot colut du caiquer, au For chaud, broderie qui garnit la PATRON no 2867.\u2014 Uns ohar- mante robe de fillette trèe à le mode avse ce basquine et ss petite manche ballon.La jupe out aussi fort egréable B porter.Quant au petit eel diane, Hl éclaire tout l'ensemble.Le patron ne 2067 eat établi pour les tail & & 16 18, 14 ane.Le taille \u20ac requiert & verges de tioou on 38 pouces de largeur ot YA de verge de contrastant en 96 pouces de largeur. Fabrication do machines agricoles on Angleferre Au cours des quatre prochaines années, on placera 1800 millions de dollars dans les fermes anglaises, dont ln moitié pour l'achat de machines.La production des machines icoles, en Grande-Breta- ne, atteint maintenant une valeur 5 280 millions de dollars an- pée, comparativement à 106 mil- fions en 1946.cu Gavezr-vous LT faite en un four.aile ssi remplie survwancee dee âpoe passée vas de Hey ronsunire Gen pouventrs Mstertques légendaires.mythiques \u2014 œujour- d'hui oubliés.On seve peut-être sus- pris 84 retrouves le signifiastion eu- rreuse 80 ipcutions BUreMmIng am .Lee étymologuites éleeutent pres me Loriging de certaines Nous we peranfissons » l'authentigtié 66 otis que ze présrnions cheous prmaine.\u2014 Quelle out Torigine du \u201cremmeniste?- Quelle est son âge?\u2014 Le centenstre du père & T>internationaie\u201d.Honjeur! Savez-vous que les communistes ont oublié le cente- mare du de l\u201cJaternatiensie\u201d?Jel 15.Mais, & prepes, grote aust &'o8 vient ce mot communiste\u201d.Ft vous, lertenrn?C'onvaisses- vous le nom de l'auteur du chant omens?Mt savies vous que le met communisie\u201d a teut juste 116 om?let commun cles on: eme Gr a ébror uû fameux centenaire.Ce- Iv de Pierre Degeyiler, composte : de linternationale.Humble file d'artisan, l'auteur des [amet de le terre\u201d naquit a Lend, 1) y n un serie À vingt rare qui! travaillait om qua.œuvrer ébémiste.à parvint.a, + de Jonge mois d'épargne, è s'acheter l'instrument de oc rè- we un tremborc à coulisse Fi F- + se reposer de ls guuge.ocaerga Jo sois à Jouer les mele dre qu'il Tythma:t & atelier ave sa ume À becs Ainsi Raquit, Um yas, la eviebre Internatio dt le Françe s [other oer.eo ute lea parnies Jamais Degeyter ne tourha un eo de droit d'auteur Li cect en dépt des multiples 4 uarches qu'il tenta en peu par- Lt, en compagne de sen fidele d «ciple Cuperly, doyen actuel dee ehansonniers de le Butte.Autre disillusion thume: son srntenaite vient d'être dédaigné et cron qui se sont le plus sou- ent exal our né Musique.Cette emission d'enplique.la chef d'orchestre du Kominform n'avait pas dné d'ordre.Le met \u201ccommuniste\u201d e 115 ens Rappelons l'origine de ce mot à pores du fameux \u201cManifeste\u201d, de arl Mars.Delégués au Congres qui se tenait à Londres, fin 1847, Karl Marx ot Friedrich Engels furent chargés par le \"Ligue Communistes\u201d, enciélé ouvrière internationale, de rédiger un programme détaillé, À le fois théorique et gratique, du arti ot destiné à la publicité.elle oot l'origine du \u201cManifeste\u201d, dont le manuscrit fut envoyé à Londres, quelques semaines svant la révolution + février 1R4B, pour y être Imprimé.LE PETIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 ° La fiancée.(Buite de la page 28) Yait pas une médaille vétuste dans Jo pays qu'on ne la mit de côté, afin de la porter le samedi suivant au marché de Nuremberg.Car, chaque semaine, sur le coup de dix heures, le vieux baron enfourchait son vieil Ane et se ren- dsit au dit marché, où les paysans lui aoumettaient leurs trouvailles.Ce samedi-là, je baron de Tha- lensberg, dodelinant son gros ventre sur ses jambes de héron, er- reit dei, de-là, parmi les bon.rats de coton flairant les vieux sous et, pour les mieux examiner, frottait, astiqualt sen cell unique, .comme s\u2019il une lanterne.Soudain un homme vieux et boreu s'approcha de lui, et : Seigneur baron, si vous vou- les me suivre en quelque endroit discret, je veus montrerais quel- Que chose d\u2019unique, qui ferait de votre collection une véritable merveille et la compiéterait de façon incomparable.qu'inerédule), t voulu faire reluire Alléché (encore le baron suivit le miséreux dans une ruelle écartée.IA, assis sur une borne, il interrogea : Qui es-tu, drôle, et que me vlens-tu pr ?Le petit vieux exécute une lon gue révérence : -Je suis le Diable\u2019 la peu sarpris, le baron, pourtant, ne sourcills pas: On ost ee qu'on naît.dit-il avec philosophie, ot il n°5 5 pas de so! métier.Male où veux-tu en venu?.A ceci.Un erime fut com.ms sutrefem qui dépasse tous lee suirer en herreur of on atrecite Ca crime, que je considère comme mon rhof-d'eeuvre, fui, comme tent d'au:res \u2018fe varie peu mes moyens .1, consd par Usppht du gain.Du métal m ayé te sais ria.se.gneur baron.et vous ne 1 pas cette moansie.Je tie du supplice de l'homme de Nasareth, ot je vons offre je: deniers de Judar De plas en plus tntéceosé, le baron » était levé las der ors de Judas! Tus Tes ler ors de Sodas?Tous le: trente * Nea, seuiement vingt-hu:t.ve:gneur, tar le potier qui Feu\u2019 les trente den:ere en paiement de son champ en dépenses dour pour racheter un coffret de fer où i onferme les Teg bet autres.Ki dit Jo bares, te me Je donnerais ?Jo suis prêt à les échanger mes re.Centre mou âme, sans deuie \u201d Mieux que oolaf Des êôme- comme la Lemme, jen ai trop\u2019 Contre quei alors ?Centre joile colombe pure e: sans tache qu'est l'âme de ta petite arece Tu veux l'âme de Margaret.Satan* Mais elle n'est pes mei.Jo n'en dispase pas .lonne-mei Margaret peur femme: je me charge du reste.Tu a'y penses * tu es trop vieux et ben trop laid! te d.able se mit à rire (d'un fire salanique, Men entendu.! Hi di parut subitement et fut remplacé par un jeune homme sveite es: blond, qui tenait sous le bras un roules.s de plain-chant et portail une viole en bandoulière.C'est bizarre, s'étonns le baron.il me semble que je eonna - green\" Qui possède ce visage: Ne vois-tu pas, sesgneur baron, que j'ai pris je masque el habit ds jeune Arnaldo, le mal- tre de viole de la demoiselle Mar- Et je les ai pris à bon car entre eos doux jeuner- uant sux mets \u201ccommunisme\u201d et \u201ccommuniste\u201d, Ils sont d'origine française.Baheuf et le \u201cManifeste des Egaux\" parlent de bonheur commun et de communauté, mais n'emploient pas le mot communisme.En terme apparaît, dès 1834, dana les journaux et les brochures, sous la plume de Cabet, de Désa- my, de Voyer d'Argenson et de Pilot.Le poète Henri Heine d'en sert fréquemment, en 1B41 et 1842, dans ee corregpondances envoyées de Paris à le Gazette d'Augabourg.Lernalem A ses, l'amour est tout prêt de fleurir.Alors eoncluons-nous notre marché à uand me donneras-tu les de- sions -La matin de mes noces.Le baron tendit la main : - Soit, dit-il.Tope-là! Le diable avait dit vrai: Ar- naldo et Margaret s\u2019aimaient.Or le jeune homme avait pensé que puisque son coeur, sous le regard de Margaret, n'était épanoui en gerbes de floraison, il était opportun et équitable que la jeune fille y moissonnêt sans retard.C\u2019est pourquoi il avait résolu de descendre au marché, es jour même, sfin d'y joindre le baron de Tha- lensberg et de solliciter la main de Margaret.Arnaldo était poète, et les poètes, chacun sait cela, ne doutent de rien.Longtemps Arnaldo errs dans les rues, à la recherche du baron.Enfin quel- qu um lui indique l'avoir vu se iriger vers une ruelle écartée, accompagné d'un vieil homme.Notre pote s\u2019y readit\u2026 On juge de son épouvante, quand, arrivé sur les lieux, :} découvrit le sire de Thalensberg.qui disceurait en sa compagnie! M eut bientôt l\u2019explication de ce miracle :, caché derrière une poterne écoutant de toutes ses oreilles la conversation des deux compéres, Arnaldo connut slors le marché dont Margaret é\u2018ait l'en- eu.Sans plus tarder, Arnaldo re- Joignit sa mie, a qui il conta ce qu'il avait vu et entendu.\u201cHélas! soupira Margaret.Comment pourrai-je distinguer le faux Arnaldo du vrai?qu »8it même si ce n'est pas le diable qui me parle en ce moment?\u201d Pourtant il fut convenu que Margaret feindrait d'ignorer le eomplot tramé par le baron et qu'elle accucillerait la cour du diable comme ni elle ne se doutait de rien.Ainsi fut fait et, un beau midi bleu, la porte de la vieille maison s'ouvrait à deux battants pour laisser sortir le cortège nuptisi.Le barun venait d'empocher voluptueusement les ZR deniers de Judas, et, re tournant vers Margaret : 27 \u201cMa nièce, dit-fl, prenes le bras de votre fiancé.\u201d A ce moment, Arnaldo parut, suivi d'un vieux prêtre auquel il avait narré toute l'affaire.Le prêtre brandit un goupillon et aspergea le diable d'eau béni- Alors op entendit un bruit de friture, une flamme verte jaillit et, à la place qu'occupait Satan, on n'aperçut plus qu'une tache de roussi.Repentant, le baron assists pieusement à la célébration du mariage de Margaret et d\u2019Armaldo, et remit au euré les deniers de Judas.Ceux-ci furent jetés dans du métal en fusion pour être amalgamés à une cloche \u2014 laquelle d'ailleurs, eut toujours un son félé \u2014 et disparut mystérieusement.D'aucuns assurent qu'elle se noya dans le lac Majeur, en allant à Rome, un vendredi saint; d'autres, que la noyade eut lieu dans le lac de Genève et par lex soins des partisans de Calvin.(Copyright A.EP.et Rault).André Tate Locks dit: \u201cMETTEZ À L'OEUVRE VOTRE AMI FIDÈLE!\u201d Peveuy de inal\u2019 OVI, LE SUNLIGHT ENTIEREMENT PUR REND LE LINGE OUI, LE SUNLIGHT ENTIEREMENT PUR REND (A VAISSELE , LES PORARS- Tour, ÉCLATANT VoL a TRAVAUX D8 MENASE , SUNLIGHT ENTIÈREMENT PUR EST Entève plus de saleté-FPUUS NTE ! Dis que Tous aurez essaye sunlight, savon Soleil, lus vous ea passer.I rend ie linge lus frais et doux, Sa mousse extra- sevonneuse enlève toute trace de saleté senace\u2014 de propraé, Obtenez un gros pain éco vite.Sunlight facilis tous les travaux de de ight [oe tes Mlateires véeuss do Tone Lucie chaque après-midi du lundi ev vendredi.Résonu français.vous ne saurez paraitre la par magie.menage parce que sa mousse Énergique fait dis raisse et les taches obatinées comme es boiseries et les planchers reluisent entièrement put Gujourd'hui même \u2018 ! LB PRTIT JOURNAL, 20 FEVRIER 1949 me | El RIEL.st vous LE VouLE MY ka asl ARS a LI +4 (A TU 4 Ma Less à wc wed Jos | opt wa WU wv - wl ww 9 = 44 Tad | sul \u20ac] [res J LC ye EEN pa = Led ; OS LS A ve 2 4 tas i | LU) Me ent in droit de faire de donner on spectrale gratuit tris bea! Mais endl le droit Go ! ms \u20acoberd IR Qui siteit mo en ie ll à fal} one feiate pute m'en à Éouserée où our \u2018poil! sot on Jol} \"dM Ba 2 5G 7 vi CS JF = E a.J ca » ( or 1) Cmaps] 0 ea 9 8 UE pre sd à A A A à; ve ~ d i) Que 12 Rn ent Sion, ben Arthert Je as te vote maison vos ane bei ol SELLEHUMETN 4 tn ES | 4/ GS a A 3 CR Me af 4 Pre, (a \u2014 4 FN are Yl @CIX 1,3 5 = / 2e) (FH AoA ASIN SN FE e252 SOF N 7 a y oY 4 Le 0) Mh.D, Ë f LG diag k | à 3 LEE =) hn a) 2 | 2) "]
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