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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1949-03-20, Collections de BAnQ.

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[" OBTENIR LA CONCESSION DU PUITS 47 SOCIETE PETROLES DE L'OUEST A CRIMINELS, !L CHERCHE A RETARDER LA LN LIVRAISON.AVENTURIER LE PETIT JOURNAL, 20 MARS 1949 pepe FLETS EY Lb RoÉrènSE en INT ANSNSSE Qui ETRE SE MÉCOTEERS LE WWE ASTE A MOMENT I LLIF QUUME AN MME SE 4 Sek AYA U +.di re Dei N I ROIS JOURS DE MARCHE NEE = « z Aa, drae 4 re emu La UNE FE \u2026, 6 108 AVEC HH Son.Hoy 0 RY Sane STF ea -||PMÂEZ rouge sas Ae.ARAIRLTEE (4 Si & a WS Te el BE EEE [Sx jours eos sous 7ouz avez 2 + 7 4 A Er BARRED 25 RS R8US5 EZ Dix EY 3.27 - 2 cé =\" VOUME IIPES SV SIT on ÊT QUELQUES STINTS PES ME FO = OF OS.WSO EOF SL Eom 4 SE On étêignit les torches, L'es- pice de courette formée de pavés à l\u2019intérieur de la barricade ressemblait au pont d\u2019un navire désemparé; les maisons peu à peu sortaient de l'ombre crépusculaire.Les étages s'ébauchaient, livides.La haute maison qui servait de fond à la barricade avait un reflet rose.Le vent agitait les cheveux gris du mort, dans sa lucarne.11 venait de penser au condam- «né à mort.Javert était toujours lé à son poteau, I! lui demanda: \u2014 Te faui-il quelque chose?\u2014, Vous êtes durs de me laisser pas- rer la nuit debout, vous auriez aussi bien pu me lier sur une table.Enjolras donna l'ordre de dé- Ler le prisannier et de l'attacher en l'allongeant.LE PETIT JOURNAL, 20 MARS 1949 Enjolras fit son rapport.La barricade semblait abandonnée à elle-même.\u2014 Toute l'armée donne, dit-il.S'il y a quelqu'un qui veut se retirer et ne pius combattre, voici toujours quatre uniformes pris aux gardes et qui peuvent servir à quatre d'entre vous pour échapper.C'est ce moment que choisit Jean Valjean pour entrer dans la redoute.On entendait distinctement à l\u2019autre bout de la rue le bruit d'une troupe en marche.Le cliquetis se rapprochait et l'on vit dietincte- ment une pièce de canon s\u2019avancer.\u2014 Feu! cria Enjolras.Il y eut une détonation effroyable qui se dissipa rapidement.Pas un homme n'était touché.La gueule du canon réapparut, formidable, braquée sur la barricade.paroles d\u2019Enjolras, s\u2019était débarrassé de son uniforme et l'avait jeté sur le tas avec les autres.\u2014 Quel est cet homme?demanda Courfeyrae \u2014 C\u2019est quelqu\u2019un qui sauve les autres, dit Enjolras \u2014 Je le connais.dit Marius, en reconnaissant Fauchelevent.Mais personne ne lui parla.Ji} En méme temps une voix joyeuse crimit: \u2014 Présent! Et Gavroche sautait à l'intérieur de la barricade.Marius aussitôt l\u2019entrai- na.\u2014 Qui est-ce qui t'a dit de revenir?As-tu au moins porté ma Jettre ?-\u2014 Citoyen, j'ai remis Ia lettre au portier, car cette dame dormait.Elle l'aura reçue ce matin.Il mentait effroyablement, mais c'était sa seule ressource.Si cela continue, nous ne pour- tons pas tenir, dit Enjoiras.Es- sayon* d'empêcher le coup suiv:nt.Il ajutta le chef de la piece.C'était un beau sergent hiond à la figure très douce.\u2014 Quel dommage! dit un camarade, T1 pourrait être ton frère.Quelle horreur que le guerre civile.- Tant pis, dit Enjolras, «pendant qu'une larme couleit sur sa joue, il faut ce qu'il faut! En ce moment, Cosette s'éveillait.Elle ignorait ce qui se passait dans Paris.EHe s'habilla, confiante, et pensant à Marius, elle se disait que peut-être il allait venir.Puis, son désespoir la reprit.Elle entendait les coups sourds de l'insurrection.Elle «e mit à prier.\u2014 C'est singulier, se disait-elle, ces coups que l'on entend! «pectacle était émouvant, Gavroche semblait se jouer de la Le fusillade.Ceperriant, les soldats l'ajustaient en riant et, chaque fois, le manquaient.On le voyait courir, disparaître, reparaître, vidant toujours les gibernes prestement.Une balle, pourtant, mieux ajuntée, l'atteignit.11 battit Pair de ses bras et »'abattit, Ia face enntre le pavé.Au mème moment, dans le jardin du Luxembourg, deux petits enfants marchaient en se donnant la main.Le plus petit disait : J'ai bien faim! Ils étaient seuis.C'étaient les enfants recueillis par Gavroche, ceux des Thénar.dier, en location chez la Magnon, attribués à GiMemnormand, abandonnés en ce moment, et destinés aux \u2018Enfagita Trouvés\u201d.Cependant, la bataille continuait.La barricnde s'était tue.Les insurgés aperçurent tout à coup le casque d\u2019un agent qui brillait sur un toit.Il semblait surveiller la barricade.Sans un mot, Jean Valjean l'ajusta.Le casque vint tomber à leurs pieds.L'agent disparut.Pourquoi ne pas l'avoir tué?deman-la un insurgé.Les deux pelits garçons étaient parvenus près du grand bassin.Le petit répétait toujours: \u2014 J'ai faim! Ms virent alors n\u2019approcher un homme élégant donnant la main à un petit garçon qui mangeait une brioche.Le père et le fils a\u2019étaient arrêtés à regarder los eygnes qui nageaient au milieu du bassin.1 LES MISERABLES d\u2019après le célèbre rôman de Victor Hugo ; (dessins de Gaston Niexob) Enfin, Fnjolras réunit les quatre uniformes auxquels il ajouta celui de Valjean.Puis, il désigna les cing hommes qui devaient partir, revêtus des uniformes des gardes nationaux.Tout le monde était trés ému.Ceux qui parlaient avaient été désignés d'après leur charge de famille.L'un d'eux était père de cinq enfants Cd Pu {= AB ¥ ÿ Marius fit cependant un rap- rochement dans son esprit avec \u2018arrivée de Fauchelevent dans la barricade.I1'le désigna à Gavroche.\u2014 Connais-tu cet homme?\u2014 Non, dit l'enfant, en bondissent vers l\u2019autre bout et en criant: Mon fusil! Courfeyrac le lui fit rendre.Alors, il annonça aux camarades que la barricade était Courfeyrac aperqut tout à coup quelqu\u2019un au bas de la barricade, paisiblement à vider les gibernes des gardes nationaux tués sur le ta- Rentre, Un moment! fit Gavroche, et il disparut dans Ia 1! avait détroussé une vingtaine de gibernes de leurs car- un panier à la main, occupé lus.C'était Gavroche.hui eria-t-il, \u2014 - rue.touches.Hs admiraient les cygnes qui se livraient à leur talent principsl : Puis, le père se mit à parler à son fils.C'étalent des parolee graves et pleines de sagesse, mais le petit garçon se mit à pleurer.\u2014 Pourquoi pleu- res-tu ?\u2014 Je n'ai plus faim.Mon gâteau m'ennuie; 11 est rassis! \u2014 nager superbement.Jette-le à ces paimipèdes.(20) Puis, les cinq hommes désignées sortirent de la barricade par la ruelle Mondétour.Ainsi secou- trés, ils ressemblaient parfaitement à des gardes nationaux.L'un d'eux sortit en pleurant.Avant de partir, ils embrassérent ceux qui restaient.Leur départ fut suivi d\u2019un silence pénible.En- jolras rentra dan: la salle hasse.Enjolras, loujours aux axi.>, distingua nettement que les canonniers chargesient la pièce.Il eria à ves camarades: \u2014 Baissez la tête, vite et ralliez le mur! Trop tard! La rafale pasea sur la créte de la redoute, faisant deux morts et trois blessés.Gavroche rapportait une be provision de cartouches, Il tam- pait d\u2019un mort à l'autre, se glis- saif, ondulait.On n'osait plus rien lui dire de la barricade.Les balles aifflaient encore de nouveau.L'une d'elles atteignit mé- me le cadavre d'un soldat qu'il dé- barressait prestement; d'autres survinrent.\u2014 Fichtre! dit Gavroche en se redressant.On tue mes morts! Le gâteau tomba assez près du bord.Le père se mit à faire des gestes pour attirer l\u2019attention «des eygnes, lorsqu'il y eut une détonation formidable assez proche.Rentrons, dit-H, on attaque ies Tuileries.Les deux petits errants avaient eux aussi vu Ia brioche; l'ainé ne couche eur je bord et, à l'aide d\u2019une baguette, attira à lui Je gâteau et le pertagen avec son frère.(à suivre) Sabre-au-Clair avoit fait le sacrifice de sa vie.Mais son chagrin était grand de voir les deux jeunes gens voués, comme lui, à une mort barbare.Il redoutait tout de la vengeance du Copitan-Pacha.Des heures mornes passaient.Dans leurs fers, dévorés de fièvre et de soif, les prisonniers attendaient le supplice.LE PETIT JOURNAL, 20 MARS 1949 Cependant, dans le palais, quelqu'un s\u2019adonnait à la méditation.C'était Saitaïr.Une fois de plus, le perfide songeait à la valeur de Sobre-au-Clair, au parti qu\u2019il pouvait en tirer.Il ne servait le Capitan-Pacha que por aventure.Depuis longtemps, l\u2018ambition le rongeait.Ne pourrait-il un jour, lui-même régner?.fl avait réuni autour de lui tous ceux qu'il soupçonnait être mécontents de la tyrannie du Copitan-Pacha.La conspiration s\u2018organisait.Mais comment frapper le gouverneur d'Alger?Sabre-au-Clair n\u2019ovait plus rien à perdre.C'était la seule moin que Saltoir put armer sans danger pour lui-même.Il fallait le tenter.Dans ses fers, Sabre-au-Clair fut fort surpris de recevoir la visite de son hideux ennemi.Nous pouvons nous entendre, dit Saltair.Je vous offre une chance: frappez le Capitan-Pacho, et vous êtes libre.Si vous êtes pris, laisse7-vous condamner sons parler de moi.Ainsi, je demeurerai couvert.Mais vous réussirezi Le Capilan-Pacha présidait un conseil avec des officiers jonissaires.C'etait l'heure des oudiences publiques.Un mendiont en haillons s'avança pour demander justice.D'autres se tenaient un peu en retrait.Près du Copiton- Pacha, Saltair sentait son coeur engoissé.Le mendiant n\u2019était autre que Sabre-au-Cloir.Sabre-ou-Clair dissimula le mépris que cette infâme proposition engendrait dans son âme.Il accepta, donna sa parole, en cas d'échec, de ne pas dénoncer l\u2019instigateur du complot.Saltair, confiant, ouvrit les fers des prisonniers et les conduisit secrètement dans son appartement, avec les outres conspirateurs, Saltair prit la parole, excitant la haine générale contre le Capitan-Pacha.Puis il annonça que Sabre-au-Clair s'approcherait sous un déguisement et abattrait le tyran, S'il ne réussissait pas, il se loisserait exécuter sans dénoncer ses complices.On décida de mettre sans plus tarder le tragique projet à exécution.Brusquement, le faux mendiant rejeta son manteau loqueteux, et le hardi capitaine apparut.\u2018\u2019Capitan-Pocha, tonna-t-il, je me suis évadé de ma prison.Mois il y a ki un traître, l\u2018infôme Saltair, qui veut ta mort!\u201d Saltoir ot ses amis, avec des cris de rage, se précipitèrent sur le corsaire, Le Capiton-Pacha s'était levé.Saltair pensoit poignarder Sabre-ou-Cloir ovant qu il ne parlêt plus longuement.Mais, d'un bond, le capitaine agrippait une lampe de cuivre pendant du plafond.W s'en servait comme d'un baloncier et, d'un terrible coup de pied, renversait les assassins, envoyait Saltair rouler devant le trône du Capiton-Pocha. 4 LE PETIT JOURNAL, 20 MARS 1949 I - I | .| No \"M GEORGE BAKER * Ne manquez pas de lire: Les Mémoires du général Dwight D.Eisenhower dont le Petit Journal à obtenu les droits exclusifs de publication dans la province de Québec Nos lecteurs trouveront, dans le corps principol du journal, une autre tranche du récit captivant que foit le commandant suprême des armées alliées des événements dramatiques qu\u2019il à lui-même vécus, durant les combats qui ont conduit à la victoire sur les puissances de l\u2018Axe.Ces extraits sont tirés du volume écrit par le générôl Dwight D.Eisenhower lui-même, sous le titre: CROISADE EN EUROPE DA que les experts comporent sons crainte oux Commentaires de Jules César, en tant que document important et historique.Le général ob.EISENHOWER Un document unique \u2014 révélateur \u2014 saisissant raconte lui-même » +.0 LE PETIT JOURNAL, 30 MARS 1949 purs \u2014 M NE PEUT ME SOUPÇONNER CAR, APRÈS \u2018 CEST ENCORE Pi LE SERGENT TOUT, JE SUIS MALADE, N'EST-CE PAS?Ji LON Ato JE SUIS BIEN PLACE IC) POUR SURVEILLER ROY 2\" CIRE SES ES DE LA POLICE VE QUE JE PENSAIS 1JS GRAVE QC A IL N'AVAIT AUCUNE RAISON DE CROIRE QU'IL AVAIT ÉTÉ ABATTU PAR LE VOYAGEUR QU'IL VENAIT DE SAUVER DE LA MORT.|) 7 5 7° 717 7275 44 _ 7 = - \u2018 Vf iL A ETE TIRE DANS LE DOS PAR QUEL- à CS VY Jed 8 JE NE PUIS RETROUVER LA OH, OH! JE VOIS UNE po QU'UN QUI SE CACHAIT DERRIERE Vv < CARTOUCHE VIDE NI AUCUNE LUMIÈRE! QUELQU'UN SEN 4/4 CES ARBRES | = AUTRE TRACE DU MEURTRE! LA 4 VIENT DANS CE BOUT- + NEIGE EST TROP ÉPAISSE ! GRÂCE AU CIEL, VOUS N'ÊTES PAS CELUI | QUE JE M'ATTENDAIS DE RENCONTRER ! cup se ms TS Par LAWRENCE GOULD Psychologue PEUT-ON AIMER QUELQU'UN EN QUI L'ON N'A PAS CONFIANCE?Tout dépend du genre de personne que vous êtes.Ainsi, par exemple, Mlle Edith J, ne peut pas aimer un homme à qui elle se fie.Mais il serait plus vrai de dire qu\u2019elle ne peut pas en même temps aimer quelqu\u2019un et avoir confiance en lui.Cela peut dater du temps de sa jeunesse alors qu\u2019elle se sentait \u201crejetée\u201d par ses parents et, en conséquence.avait la conviction qu'elle ne méritait pas d\u2019être aimée par quelqu\u2019un.Flle éprouva ce sentiment jusqu'à l\u2019âge adulte: a'ors elle est persuadée que tout homme tombant en amour avec elle l'abandonnera le jour où il la \u201cconnaîtra vraiment\u201d.Son but dans la vie \u2014 bien qu'il puisse être inconscient \u2014 c'est de trouver un substitut à ses parents, qui lui donnera l'amour qu'ils lui ont refusé.Mais, comme il y a une différence entre l'amour des parents et «celui d'un amoureux, elle sera sans cesse désappointée.à moins de changer son point de vue.Certes, cet état de choses ne peut exister seulement dans le cas d\u2019un amour essentiellement né- vr O vous, ombres des chevaliers de Malte et de Rhodes! Vous qui avez combattu, durant des siècles, les \u201cinfidèlen\u201d ennemis de !a chrétienté! Votre ile vient de voir se dérouler, entre Mahométans et Juife, un événement historique que vous ne pouviez Quère prévoir à l'époque de vos hauts faits.Car t à Rhod ques jours, les négociations d'armis Viez-vous supposer que votre vieille que se sont terminées, voilà quel- ce entre l'Egypte et israël.Pou- île grecque, surgie des flote bleus par un heureux caprice des dieux paiens, verrait se consacrer, pour ainsi dire, un nouvel Etat, celui de la Palestine?Le Dr Walter Evans, délégué © d'I-racl, et Mohammed Ibrahim Seil Ed Dine, représentant de l'Egypte, ne pouvaient mieux se Teticontier que sur cette île, ai- luee au carrefour de l'Europe, de Asie et de \"Afrique et dont le passé témoigne de tant de luttes.Le (ameux colosse Khodes appartient à l'archipel de- \u201cDouze Îles\u201d jetées dans la met heliénigue comme douze calloux blancs, parmi lesquelles Patmos, l'île des oiseaux, Ka- lymnos, l\u2019île d'Apollon, Nissyros, die de Poséidon alors que Rhodes elle-méme est Vile d\u2019Aph®o- dv, déesse de la beauté.lus mésaventures de son fameux colo-se de bronze - - un Apolion haut de 104 pieds qui deminait le port \u2014 semblent pi efiseuner tes v tudes de son tistorre, Le criuxsse de Rhodes était lu plus grande des cent statues gorantesques du Soleil qui s'élevatent dans l'ile et une des sept merveilles du monde.Toute de hronze, elle était l'oeuvre de Chartes de Lindos, élève de Ly- sippe.I! fallut douze ans pour Velover (de 202 à 280 av.J.-C.) et elle couta 300 talents d'or, l'equivalent de $336,000 de note.tvonnaie actuelle.Elle se diessait au fond du port, et non pas a l'entrée, tel que certains h storiens l'ont prétendu.Renversée (13 tremblement de tere, en 224-av.J.-C, les Ro.nuns la releverent plus tard; mais ville s'abattit encore, Eten de notre ère, les dé- lrj< de ve qui avait été l\u2019une des s«pt merveilles du monde furent vendus n un Juif qui emporta son fressr par morceaux, sur le dos de 00 chameaux.Ee £108, conduits par Foulques de Villaret, les chevaliers de saint Jean s\u2019installérent à Hhodes dont ils prirent le nom.d'eux aceles plus tard cea che- valiors empraiont à Malte, l'ombre des chevaliers H laissaient derrière eux un {mprr: pros CESTIMEMA- * NETE MINUSCULE, I EAE Ia Zs recone se DANCE VERS NYS Â UNE VITESSE SEN Des el LE PROFESSEUR TOE EST, , cmon seu | paéroesrne ste DANS LE TORE\" LAS.| RoLane Simcuaie TRONEP QUI LES EMPORTE AVEC 100 HOW MES D'ÉQUIPÉGE VERS LA PLANÈTE Mans.UN ASTEROIDE (PET) CE RANETEJEST A LÉPAGLES RADARS DE BORD 27 SL IN ESS KINÉ CELA DEVIENT INQUÉ TANT 11 SEM BLEFONCER sUR JPA R FAITES TOUR L'ASTEROÏDE A TOU TE MTESSE SEMBLE SE PRÉCIPITER SUR LE Tore L'ASTÉROÏDE NESTA US QA Jooomerers I URNA NEST GUERE QUA 400 METRES.DES BULES LUMNEY- Queus DÉGRINSOLADE ! RSONNE LES TOURNENT À GRANDE WTÉS eee N / NESTRIESSÉ\u201d NON QUELQUES MEUO- TIMSSURES SEULEMENT PANS (ANACELLENSS, CE SONT DES Fees MAGNETIQUES QUI CAUSE DE LA COMMOTION SEDÉTACHENT DE L'ASTÉROÏDE L7 SE A IGENT VERS NOUS! Auto ns 2 > ze NMELLE NS MOUS ALLOWS RESLER : RÉCE VONS De CELA À COUPS D'ABUS : CHARGES ELEC: ATOMIQUES, 7 TNQAES IWEN.SES.NEUF pom MES SONT À DEM ELEC .- TROCOTÉS o < eer] \u201d [FATES VITE DAUTRES BULLES SE DETACHENT.~ ull = 53 URAN A VEST PUIS God LONE DE NOUS.\u2014 DA TEURLATOUE.ALLEZ DURGENCE DANS LA NACELLE ND VADES BLESSÉS ro vg SW AYGADDEZ (1 VS EST HABITE IR DE CORNER £7RES BY £5 ruEnomenes LE CTRYMUES OISIME BN 1/8 con NOUS LA RIS AAD REC LE u LE PETIT JOURNAL, 30 MARS 1940 CE DERNIER A VAINCU PUIS- Qu'iL A RESISTER PLUS DE DEUX MINUTES DANS L'ARÈNE COMPLOT, L'ASSISTANT-DETECTIVE LOISELLE À ARRÊTÉ ROGER ET FERNAND.ON CONDUIT LES BANDITS DANS LA REMORQUE DE LANSON.UNE PHOTO PouR ŸL'ÉCHO DE ST.BENOIT \u201d PENDANT CE TEMPS, SIM, AYANT EU CONNAISSANCE DE L'ARRESTATION, VEUT RE - TROUVER SES COPAINS Tu SAIS Où ILS SONT PASSES VOILA UNE AUTO QUI MAIS, C'EST L'AUTO du POURRAIT PEUT - a PATRON, MON - ETRE NOUS SERVIR VOUS VOILA BIEN PRIS.COMME DEUX RATS Y Vous AVEZ GAGNÉ.FÉLICITATIONS__.PUIS-JE A- ; VOIR UNE CIGARETTE ?; | : C'EST BIEN LA vous ÊTES LE SEULE SATISFAC- PLUS FORT.\\e TioNn QU'IL VOUS RESTE stmase seven + FUITE \u201d Un regard sur le passé .LE PETIT JOURNAL, 20 MARS 1948 Un bon cultivateur prit son curé pour le diable lui-même Par Rodolphe GIRARD (Voici le 83¢ d'une série de souvenirs, concernant notre tite Histoire, que t-colonel Rodolphe officier de l'Instruction leeteure du PETIT JO riére.) C'était un soir de février sans lune ni étoiles.La route de Saint-Pie (le Bagot n\u2019était éclairée que par la blancheur de la neige.Un froid à pierre fendre.Dans le chemin silen- vieux et étroit, deux voitures, une cœvriole et un traineau de cultivateur, grosse boîte sur des patins, se rencontrèrent.Le conducteur de la carriole de-* manda poliment \u2018à l'habitant, qui sccupait le centre de la route, de su tnnger sur l'un des côtés, afin de lui permettre de passer.L'autre, un costaud, entêté, mauvais coucheur, de répondre.Rangez-vous vous-même.A ces mots, la moutarde monta Au nez du propriétaire de la carriole, qui accentua: -\u2014-Je vous le répète, laissez-moi passer, L'hahitant, Voix cassante: \u2014 Non.-\u2014Eh! bien, c'est ce que nous allons voir, Descendant do voiture, le pre- nuer se dirigea vers le cultivateur et, d'un seul bras, le sortit de sa boite.Voyant rouge, celui-ci as- séta un coup de poing en pleine figure à son adversaire.Et ce fut la bataille, qui ne fut pas longue.Le eultivateur, harcelé de directs à l'estomac et à la mâchoire, pous- ra des cris de douleur, demandant grace, - Va-tu faire maintenant ce que je t'ai dit?s'enquit l\u2019autre.\u2014Oh! oué, M'sieu, tout de suite, mais, au nom du ciel, touchez- moe plus.Le lendemain, un samedi, l'abbé Edouard Crevier, desservant d: Saint-Pie, reçut Ia visite du culti- vatear, qui, dans la noirceur, n\u2019avait pas reconnu, lu veille, son curé, celui-la meme qui lui avait administré une râclée.Avant son dé- par: du pre-bytère, le prêtre avait Tetroussé sa soutane sous sa lon- Reine trop aimée ! LA HAYE.\u2014 La reine Juliana se plaint d'être trop aimée et trop populaire.Elle vient d'adresser Un avis aux journaux hollandais pour demander à ses sujets \u201cplus de respect\u201d.\u201cJeunes ct vieux, écrit-elle, se bousculent, frappent aux carreaux de ma voiture ou continuent à re.arder à l'intérieur, après qu'on eur a dit gentiment de circuler\u201d, Et la reine ajoute: \"Tous les jolis projets que font les petites princesses, par exemple d'aller faire des achats, ou d'aller au zoo.se trouvent souvent gâchés.\u201cJeunes et vieux sont priés ins- tammont de respecter ee désir de la reine\u201d buté, grogna d'une A Assurances pour vieilles filles COPENHAGUE, \u2014 On vient de fonder à Copenhague une maison qui s'appelle \u201cCompagnie d'assurance anticélibataire\u201d.Elle se fre; pose d'assurer les \u201cjeunes filles\u201d ohligées de rester célibataires ou restées célibataires.Fille travaille sur la base des enlculs statistiques ui montrent que lea jeunes filles daroises ont moins de chances de se Marier que celles de In plupart des autres pays européens.La \u201cjeune fille\" danolse pafers annuellement sa prime, et, lorsqu'elle ne sera pas Mariée dans un délai déterminé, elle tecevra ou une nomme d'argent globale ou une pension annue s primes varient suivant l\u2019Âge de la personne qui se fait assurer et sui- gue pelisse de fourrure, afin de voyager plus à l\u2019aise.\u2014Que puis-je pour toi, Gédéon ?demanda ce dernier, lui serrant la main, M\u2019sieu le curé, je viens remplir une promesse, ; \u2014 Une promesse à qui\u201d?dit l\u2019abbé avec un sourire malicieux.\u2014-Comme j\u2019men retournais chez moé, hier soir, j'suis tombé nez à nez avec le diable.J'ai cru que j'allais trépasser, Alors, j'ai promis une grand\u2019messe au bon Yeu, s\u2019il m\u2019arrachait de ses griffes.Feignant l'étonnement, répondit: l'abbé nous révèle un ancien journaliste Girard, auteur de MARIE CAL MET, chevalier de la Légion d'honneur, le U- Croix de guerre, [blige de France.H livre ici, aux /RNAL, des souvenirs de sa car- TT TN UE NEST \u2014Raconte-moi, cela, Gédéon.Ce doit être intéressant.Mais le cultivateur, honteux, humilié, refusa de desserrer les dents: \u2014Faites excuse, M'sieu le curé, reprit-il.Sauf vot\u2019 respect, J'aime mieux pas parler de ça.Soudain, le pasteur s'esclaffa.Intrigué, vexé, son interlocuteur murmura: \u2014\u2014Vous trouvez ça drôle, vous, M'sieu le curé.Eh! bien, pas moé Et, sans ajouter rien autre, il gagna la porte.Le pasteur lui mit amicalement la main sur l'épaule: \u2014Au revoir, Gédéon.Je te souhaite de ne plus être face à face avec le diable.L'abbé Edouard Crevier était le re du fondateur du college de SAUCISSES Sainte-Marie-de-Monnoir, de Ma- rieville, établi en 1853.Le fameux démagogue, Charles Thibauit, qui & fait le sujet de quelques-unes de mes anecdotes, fut le premier élève inscrit de cette institution.M l\u2019abbé Blanchard, du séminaire de Saint-Sulpice, de Montréal, savant et lettré, dont nous prisons les conférences, y a fait son cours classique, L'abbé Edouard Crevier, remarquable par sa force, l\u2019était également par sa générosité.Il fut l'un des bons Samaritains du collège Sainte-Marie-de-Monnoir, On a dit de lui que lorsqu'il y entrait, la huche était vide mais que, quand il en sortait, elle était pleine.Le livre concernant les hommes forts du Canada accole son nom à ceux des Montferrand, des Cyr, des Barré, et autres, Je mentionnerai quelques notabilités que j'ai connues personnellement, lesquelles, tout en n'étant pas des hercules comme les précédents, étaient d'une force étonnante, Le sénateur et lieutenant-colonel Blondin, ex-président du Sénat, ancien ministre des Postes, comptait parmi eux.Un jour que je causais avec lui, il brisa d'un coup de poing l'épaisse vitre recouvrant son bureau, non pas dans un mouvement de colère, mais en riant à gorge déployée, au récit d\u2019une bonne blague.Son sous-ministre, le lieutenant colonel Hector Verret, vétéran de la première Grande guerre, déchirait aussi facilement qu'une carte à jouer un livre broché d\u2019un pouce d'épaisseur.On eût pu dire qu'avec eux deux, le ministère des Postes était bien gardé 15 Ainsi que je l'ai déjà relaté, à propos de l'échauffourée des étudiants des universités Laval (au- jourd\u2019hui Montréal) et McGill, en 1900, le juge Louis Cousineau, de la Cour supérieure, aux côtés duquel je me trouvais, accomplit des prodiges de valeur.Adossé à l'un des quatre bastions de neige et de glace, à l'intersection des rues Saint-Laurent et Sainte-Catherine, ce colosse abattait trois, quatre adversaires à la fois, comme s'ils eussent été des enfants.Quant au lieutenant;gouverneur de la province de Québec, le gén:- räl sir Eugène Fiset, l'un de nos hommes forts du passé, j'avouerai franchement que je n'ai vu aucun de ses exploits.Je me contenterai de la parole de contemporains dignes de foi, qui racontent des choses renversantes à ce sujet sur soa compte.Je n'en suis pas surpris, ayant connu, alors qu'il était encore ou pleine vigueur, ce vétéran de Ia guerre sud-africaine, fièrement campé aux muscles d'acier, À Ut- tawa, il a déjà demeuré à quelques portes de mon domicile, rue Mar!- borough.C'est là qu'un soir, à una heure avancée, il m'invita avec quelques amis, au moment où nous allions le quitter, à déguster dc- mocratiquement, dans sa cuisin», de l'excellente \u201cgraisse de rôtie\u201d, arrosée d'un vin savoureux.Il exerçait alors les fonctions de souse ministre de la Défense nationale.L'une de ses distractions intérieures consistait dans l'ébénistes rie, C\u2019était un maître.Avant notre départ, ce soir-là, il nous fit voir son atelier dan« le sous-sol.Il n outillé, préparés par des charcutiers de longue pratique vant l\u2019âge auquel elle désire être payée.Seuvcisses tendres et doduet Bacon préparé eu sucre d'éroble Le summum de le seveur et de le qualité SALAISON MAISONNEUVE LIMITÉE 1430 avenue de La Selle à Montréal - mom rer À a sn - =O Pd Des) Li Z 2 Rs I Pr , 7p A eG If 7 - po) 0), A 2 A) z J 5 = + WL) A) Faces nana, we 2 is le : Coups.eva9, King Features Syndicate, Inc, World sights reserved Pile PEP T= 4, \u201css | ; T= A i Ay & Ley % 8 J à \u2018 S Ra Ÿ nD (VU IC LÉ pe J St) 15 TY 'R AY 2 = all a = A, et Ld \u2014 NY rz > = em © Ç A / x 4 xy [ed KS [27 RL ++ LE PETIT JOURNAL, 20 MARS 1949 LL WN | c© 2 ) od MUD ! bi pros re = \u201c0 A < o\\ Ÿ MoD \"CE a) [IE id & + i 4 J ex) oa a Gd > LS | M3 ee en mm LL pe LE PETIT JOURNAL, 20 MARS 1949 17 ABNER LE PETIT AMERICAIN par AL CAPP Se SALUT, MES DEVOUES ADMIRATEURS.C'EST UN GRAND JOUR à Ce PARIEZ TOUS VOS PESOS SUR MOI, BL DANS LA VILLE a MAGNIFICO, CAR JE VAIS TUER NET CE SUD-AMÉRICAINE DE od TE VOYOU DE TAUREAU.XPTYKOTOLPCAN.: G AUJOURD'HUI, LE GRAND TOREADOR EL MAGNIFICO ARRIVE POUR PRÉPARER SON COMBAT DE TAUREAU DE DEMAIN.DON FANTASTICO, THOT MAY hyp 4, MONTREZ-MOI CET VIENS AVEC MOI, a NOUS LUI RIRONS / 1 AHL AHL AHI IMBECILE DE o El ; REGARDE-MOI CE TAUREAU.! \u2018 PEUREUX DE NOD) a ) 10 a TIR \u20ac roi) a SNS P À Comte RE = SOO JE PRENDS MA RETRAITE, EH, ATIENDS, EL MAGNIFICO.SI TU NE IL FAUT QUE LE © un il FINIS LES COMBATS TE BATS PAS, LA FOULE VOUDRA RAVOIR TAUREAU TUE QUELQU'UN i po - SON ARGENT ET NOUS AVONS DEJA SANS CELA, LA FOU- 4 : DÉPENSÉ LA RECETTE.LE NOUS TUERA, ee N'IMPORTE QUI AVEC UN MASQUE RESSEMBLERA A MAGNIFICO.DEPE.CHONS NOTRE FORCE AERIENNE OUTRE-FRONTIERE, POUR ENLEVER UN ; ÉTRANGER. 27% SOMMAIRE.\u2014 Le soldat don Jose, qui « rencontre a Seville une bshémienne é men, est er train de se r à cause de cotte fille sans .Elle entraine don Jesé jusque dans as chambre, mais 'e chasse parce que de mauvais présages lui annoncent qu'un jour.il la taera\u2026 XIV Carmen ferma la porte et poussa le verrou.Elle s'appuya ensuite sur le chambranle, essoufflée e: l'air hagard.Tout à coup, elle aperçu: Je casque, le sabre et la tape Je don José, qui étaient demeurés dans sa chambre après le départ de leur propriétaire.Elle le casque et le sabre e: par la fenêtre.S\u2019emparant ensu:te de la cape, elle hésita, s'arrè'a devant la glace et se drana une épaule avec le manteau militaire.Elle * p\u2014\u2014\u2014 LE MARIN ATTACHE FLAVIE A SON EMBARCATION.\u201cVOUS SEREZ PLUS EN SURETÉ LÀ-DESSUS.JE NE PUIS DIRE COMMENT CELA VA TOURNER SUR LE RADEAU\", MURMURE LE VIEUX MARIN EN LUI LANÇANT UN REGARD D'ADIEU ,.EFFRAYEE, FLAVIE QUI A REPRIS CONSCIENCE, VOIT DANSER LE RADEAU SUR LES FLOTS COMME UN PETIT BOUCHON, LE RADEAU, À UN MOMENT DONNE SEMBLE VOULOIR CHAVIRER.ELLE ENTEND ~ COPR.1940 KING FEATURES SYNDICATE, ine.RED RIGHT: RESKERYED.PUIS LE RADEAU DISPARAÎT À L'HORIZON.FLAVIE VOIT LES REQUINS QUI COMMENCENT A ENTOURER SON EMBARCATION.PUIS TOUT DEVIENT NOIR POUR ELLE ET ELLE PERD CONNAISSANCE.À SUIVRE Le détective Lanson LE PETIT JOURNAL, 20 MARS 1849 Par Harry Cherney ot Norm Homilton LES DOCUMENTS, HEIN?I J TU NE er 7 POUR AIN AUDE , RAS LE C'EST VOUS QUI VOUEZ réPÉTERI TIRE! QUAND JE L'Al SURPRIS, IL ÉTAIT ARMÉ.J'ENLEVAI CES FEUILLES DE SES MAINS APRÈS L'A NOUS TROU- SOLUTION : VONS L'ACCUSE.fw , COUPABLEI 2228 VOIR 52F#0 = «Léo 9 Sén5ie OEY aw LEST 3 Zusuze tuocgt eu UUÉ2t, glia Evsoëûz< \u201cy, 8650 u n NESTET iF Zr \u2018Cd Wl: SUERBI :»- ETRENVOI BOUCHE! 1 CEMDUO G Cl srastiratar tds .1% SAPON ATIONS ; iL 0 | I 13 Les tiens.\u2014 Chemin dans les 9 I i i villes.-\u2014 Consonnes jumelles.SUPPRIMÉS - -Notre-Seigneur.a eve L.> 1|14 Partie épaisse dans le vin.\u2014 INSTANTANEMENT | | | - j | Joint bout à bout.-\u2014- Brame.+ PI LEX \u2014 15- Ville de Chaldée.\u2014 Soulever On N uN I he le.Roe rn Be 2 VERTICALEMENT Sans douleur 12 Prétérée dane 123 1 large cuvette.ré (esthadire.hépéaux e! institellons Formation géologique.TRAITEMENT COMPLET \u2026 634 \" i a | i Can | Muiière visqueuxe.(Enbatiage ot frais d'expédition 154 08 phan) | a.> dorifé - Pour renseignements et commandes: #2 -Plante ombellifère odoriféran 14 ; 1 te.Décharné.-\u2014 Repaire.LABORATOIRES COQUETTE no Term.Less sto-Cothrtne 0.Montréal.1a.4877 15 3 Qualité de ce qui est habitable.| 0 a = ; 4 Va'seaux de hois rond et creux.(alendrier de la femme , Située, Cl vara te Methode DEINO-KNAUS HORIZONTALEMENT 2 Seul.Salé et séché à la fu-| 5 Tetit mal.- Anneau de cor |l anyrouvée par lee autorités médicales et .mée.- Interj.\u2014 Hors.duge.\u2014 Type repré-entatif relixieuses.Ce calendrier inde ile I Fcorce du chène.- Chef d'un} 4 Qui ont lieu deux fois par se des Etats-Unis.Inçon claire et précise, +08 jours fertiles hana: hongrois.Tro'- con- maine.rp \u201c| 8 Escarpés, -\u2014 Fit un certain Mont Par Des 4 Tiraillerions.britit de la gorge.- Mo.PRIX : 1.00, PAR POSTE 1.10 5 Pref.indique répétition.70 Peiit cor d'ivoire des cheva- JACQUES POYS Imiter servilement, - Kminen- lier.Acte par lequel le d:- Case 27, Station \u201cHK\u201d, Meniréal, P.Q.ce, recteur d'une prison prend pos- fremandes Lars catalogue Je Grimes 6 Retraite.- Etre fantastique
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