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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
dimanche 11 juillet 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1976-07-11, Collections de BAnQ.

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[" P pla Es 1 bed | rE wd 2 DE FACYCAEAE IC Dé 4 À DOMICILE ET MONTRÉAL \u2014 50e année Ne 360 semaine du 11 au 17 juillet 1976 35° AUX ÉTATS-UNIS 40° LE JOURNAL DU QUÉBÉCOIS BIEN DE SON TEMPS Des red 1556 ments spectaculaires , n pa 8 PL EF u [ A EAH J il oY PE i : x ak A i lk Le y BA a Fy il i] UT : 4 ù ET 3) Pi 25 % } 2 x (à 9; A ~~ 2 CL UL %s ¥ AS » @ / * wail NES Aa.k À ¥ NY x Ç À FA | J ry V 1 wg 74 1 6 fitin da vomi tt 12 A A 1 ' va 3h f is L'AMOUR LES QUESTIONS MAP] ; (Page 13) PERTI N ENTES (PAGES 16 ET 17) Tout comme ses quatre autres frères contraints de \u20ac CECO à Montréal, Roland Dubois s\u2019est montré des plus Me Jacques Dagenais et par le juge Dutil arsitre devant les juges de la icents aux questions posées par Jean \u2019 -Paul Dubois est un autre Saint-Henri, constamment sui UN AUTRE COUP D'ÉCLAT BIENTÔT LE CAPITAINE H.MARCHESSEAULT NE LAGHE PAS LES FRERES DUBOIS Le capitaine-détective Henri Marches- seault croit au proverbe selon lequel le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit.C\u2019est pourquoi d\u2019ailleurs il aime oeuvrer dans le silence avec son escouade dite antigang, qui se prépare à un autre coup d\u2019éclat.\u201cMes hommes continuent d'éplucher les dossiers des frères Dubois et nous de- @ vrions savoir d'ici une di- @ zaine de jours quelles nou- x velles accusations seront = logées contre certains Æ d'entre eux.Soyez patients = car d'ici un mois nous tien- 2 drons une conférence de = presse qui promet d\u2019être 7 sensationnelle par ses révé- © lations tout à fait inédites\u201d, £ enchaîne notre interlocuteur.Il était question en ces $ dernières semaines de l'af- J faire de la Mercedes à Claude Dubois.Des chroniqueurs judiciaires mont- réalais ont prétendu qu'il n'y avait pas de quoi fouetter un chat avec cette histoire-la.\u201cJee puis vous assurer du contraire, car nous possédons des preuves irréfutables que Claude avait réclamé de Woodland Location, de Verdun, de mettre l'une de ces voitures LE PETIT JOURNA disposition, sur une base mensuelle, au prix de $750.Il tenait à tout prix à ce que son nom ne soit pas ivulgué, ce que nous entendons mettre en preuve devant le tribunal\u201d.suren chérit le capitaine Marches seault.\u201cEt ce n'est pas tout.Nous recherchons toujours, conformément aux instructions reçues des juges de la CECO, les individus Donald Lavoie, Alain Charron et Pierre Ménard.Aux dernières nouvelles.Ménard aurait été vu à Vancouver.Selon certains renseignements, il serait rendu dans la région de Los Angeles, ce dont nous tentons de nous assurer.Lavoie, Charron et Ménard \u2014 Qui fut un temps gérant de l'hôtel Iroquois, Place Jacques-Cartier dans le Vieux-Montréal \u2014 seraient en mesure d'éclairer la N de luxe allemandes à sa Justice sur certains de leurs étroits contacts avec quelques-uns des frères Dubois.Il n'est pas question de les arréter.\u201d Comparution de Claude en fin d\u2019aoiit C'est fe mardi 3t août Le capitaine-détective Henri Marchesseault de la scharné de la pégre, qu'il ne cesse la CECO présidées par les juges Rh rochain que Claude ubois devra répondre d'au moins une accusation de parjure.I! comparaissait le 3 juin dernier devant le juge Paul-A.Bélanger.de Montréal.A cette occasion.vie depui Marchesseault de ia police de la CUM.Sûreté de la Me Sidney Leithman, occupant pour Claude, demanda que la comparution soit reportée à cette date vu que le client doit présenter iverses requêtes en Cour supérieure du district de CUM demeure l'ennemi de harceler depuis le début des éal Brunet et Jean Dutil en ces audiences publiques de deux dernières années, membre de la famille des plus connues du quartier montréalais de is des mois par les hommes du capitaine-détective Henri Montréal, dans le but de faire échec à diverses procédures prises contre lui par la police de la CUM.Me Jean-Pierre Bonin représentera la Couronne, la dernière journée d'août prochain, a-t-on appris d'une autre source.Deux sommations de comparaître avaient été servies à Claude Dubois le 18 juin dernier à son domaine du lac Echo, dans les Laurentides.La police de la CUM accusait d\u2019une part Claude Dubois d'avoir menti sous serment lorsqu'il a affirmé que Yvon \u2018\u201cTi- Rouge\u201c Doucet n'avait jamais perçu d'argent a sa demande.On sait, d'autre part, que divers procureurs d'individus cités comme témoins lors des audiences de la CECO jusqu'en fin de mai dernier.se préparent de leur côté à soumettre diverses pétitions ä des tribunaux de jun diction supérieure.A I'instar de leur collègue.Me F.Shoofey.ces disciples de Thémis opinent que les audiences présidées par les juges Dutil, Dionne et Cordeau, ont brossé un tableau Selon nos renseignements, la police s'apprète à loger d'autres accusations contre les frères Dubois de Saint- Henri.Quant à Claude, sa prochaine comparution est fixée au 31 août.peu flatteur de leurs clients qui se trouveraient ainsi lésés dans leurs droits.Certains seraient même prêts à se rendre jusqu'en Cour suprême à la demande de leurs clients.pour que le mandat de la CECO soit clairement délimité une fois our toutes.Il semble que es juges Dutil et Dionne persistent dans leur détermination de retourner sur le banc plutôt que de continuer de présider aux destinées de la CECO: quant au juge Cordeau, il se pourrait qu'il reste à la CECO, d'après divers renseignements qui circulent depuis quelques jours dans les cercles juridiques et poii- ciers de Montréal.En fin de semaine dernière, Me Léo-René Ma- randa s'en prenait une fois de plus aux membres de la CECO, qui avaient repoussé auparavant l'offre des frères Roland et Jean-Paul Dubois de revenir devant eux pour déposer.Me Maranda affirmait en cette circonstance que la CECO avait outrepassé sa juridiction en condamnant ses clients à six mois d\u2019incarcération chacun pour avoir carrément refusé de témoigner antérieurement.L'affaire devrait être tranchée par un juge siégeant en division de pratique de la Cour supérieure à Montréal.Des témoins se défilent Depuis la fin des audiences de la CECO, le 29 mai dernier, on note dans les cercles policiers du Grand Montréal et de Toronto que certains personnages susceptibles de faire la lumière sue plusieurs des facettes du crime organisé au Québec n'ont pas été tenus de déposer.Certains de ces individus séjournent au pénitencier de Saint- Vincent-de-Paul tandis que les autres se trouvent à Dorchester (Nouveau- Brunswick), à Kingston (Ontario) ou à Stoney Mountain (Manitoba).Ils se trouvent donc hors d'atteinte des enquêteurs de la CECO, mais d'autres continuent d'être vus à Montréal et dans la région.Les uns sont rentrés de Floride, les autres d'Arizona et Californie où ils s'étaient rendus par \u201caffaires\u201dou pour des vacances qu'ils jugeaient bien méritées.On s'en souvient, cing des frères Dubois, soit Claude, Jean-Paul, Raymond, Adrien et Roland, TIRAGÉ DU 2 JUILLET, 1978 1,311,038 Bullet vendus GAGNE GAGNENT GAGNENT GAGNE GAGNENT GAGNENT qagrants re 10,516 $1,083,500, La présence de nombreux militaires à Montréal à l\u2019occasion des Jeux olympiques, s'ajoutant à celles d'un contingent de policiers fédéraux et provinciaux, a quelque peu paralysé les activités de la pégre mont- réslaise.C\u2019est ainsi que le bas du boulevard St-Lau- rent, surnommé \u201cLa Main\u201d est quasi désert ces semai- hes-ci, tant de jour que de nuit.furent cités à la barre.Les policiers enquêteurs de la CECO et leurs collègues de diverses escouades de la Süreté de la CUM s'attendaient qu'en raison du dossier sur les Dubois, compulsé à la suite d\u2019interceptions de conversations téléphoniques comme par la cueillette de renseignements d'indicateurs, plusieurs personnages bien connus du monde interlope devraient déposer à leur tour.Leur espoir a été déçu, mais on se demande si ce n'est pas ue momentanément.Là- essus, les policiers mont- réalais font preuve de la plus grande discrétion, refusant de se livrer à la moindre divulgation de nature à compromettre le succès de leur prochaine démarche.S\u2019apprête-t-on à faire témoigner à leur tour les quatre frères Dubois, soit Maurice, Normand.Jean-Guy et René, qui n'eurent pas a imiter leurs cinq frères lors des audiences récentes?Si tel est le cas, on se garde bien d'en parler à la police.Chez celle-ci, on a bien hâte de connaître l'identité des successeurs des juges Dutil et Dionne, mais le solliciteur énéral du Québec, M.Fernand La- londe, est guére loquace sur le sujet, ce qui en amène plusieurs à se demander si le choix des juges est fait et sur qui il portera.Lors du récent congrès de l'Association des directeurs de lice du Québec à Sher- rooke, quelques candidatures possibles étaient avancées.Reste à savoir lesquelles seront retenues par les membres du cabinet de Robert Bourassa, 145 1316 14.1316 \u201cJe t\u2019avertis, si tu me provoques, c\u2019est la guerre totale!\u201d ÉGALITÉ INDÉPENDANCE, VERSION 1976?L'été risque d\u2019être trés chaud au Canada.Non pas qu'il faille absolument redouter une action terroriste quelconque durant les Jeux olympiques, mais le climat politique va aller en se dégradant à la suite de la crise d'hys- érie collective des pilotes et contrôleurs aériens anglophones, début d\u2019une campagne de francophobie qui risque de prendre des proportions alarmantes.La démission spectaculaire du ministre Jean Marchand, qui a eu le courage de ses opinions, condamne l\u2019a- plat-ventrisme du cabinet fédéral.Quant Pattitude ambiguë et veule du chef de \"Opposition, Joe Clark, et la prise de position encore plus dégueulasse d\u2019Ed Broadbent, chef du NPD, qui ne s'est pas géné de salir le ministre démissionnaire, elles auront leur répercussion aux prochaines élections fédérales.En voilà deux qui n\u2019ont plus à se faire beaucoup d'illusions sur leur popularité au Québec.Si le NPD avait déja du mal a recruter des membres et surtout des sympathisants dans la Belle Province, l\u2019avenir de ce parti est désormais bien compromis.Comme maladresse, celle qu\u2019a commise Broadbent, est de taille.Jean Marchand a été bien pol de taxer ce minus de couillon., M.rudeau, qui a un vocabulaire plus coloré, aurait trouvé un qualificatif anglais encore plus cinglant.ant à la \u201ctête à Clark\u201d, pour faire un jeu de mots facile, en voila un qui n\u2019est pas prêt à se faire des amis au Québec et qui aura, sans doute, bien du mal à faire réélire les députés québécois de son parti, It leur complique joliment la tâche.L\u2019attitude des trois grands partis nationaux amène beaucoup d'eau au moulin du PQ.Ils auraient voulu le faire exprès qu\u2019ils n'auraient pas fait mieux.Dans une crise nationale aussi rave, le patinage de fantaisie n'est plus le circonstance.On vient de nous prouver que le fédéralisme n\u2019est plus rentable du tout.Lattitude fanatique et stupide des piloies et contrôleurs aériens anglophones, manipulés, sans aucun le billet de CHARLES PETIT-MARTINON doute, par une puissance occulte politique ou autre, nous prouve, une fois de plus, que les droits légitimes reconnus aux anadiens français n\u2019est que théorie.En pratique, le Québec ne peut même pas prétendre au bilinguisme.Ce n'était donc pas la peine pour les anglophones d'aller pleurer dans les bottes de x Trudeau sur le radicalisme de la loi Pour les libéraux fédéraux, le fédéralisme va être bien difficile à en prouver les vertus et les avantages.Il sera encore de moins en moins défendable par les libéraux provinciaux qui ont déjà une bien mauvaise image au Québec.A moins que M.Bourassa ne reprenne le slogan cher à Daniel Johnson, \u201cégalité ou indépendance\u201d, histoire de couper l'herbe sous les pieds au PQ.Le sort du Canada est compromis par ceux-là même qui devraient en être les défenseurs acharnés.Le temps des promesses et des grands sentiments est passé.M.Jean Marchand déclarait que les Canadiens français devaient se battre e: que ce combat était loin d\u2019être achevé.Il est difficilement pensable qu'il faille, plus de cent ans après la fondation de la Confédération, se battre pour des principes établis et bien définis.Ou bien, le Canada anglais accepte, bon gré, mal gré, le Québec avec ses particularités, même dans les airs, ou bien le Québec reprend ses billes et va jouer dans sa cour.On ne peut pas passer tout son temps à remettre en cause et à contester des droits acquis depuis longtemps.Il va falloir, une bonne fois pour toutes, prendre ses responsabilités et envisager d\u2019autres possibilités de vivre d\u2019une façon autonome.Le cours de l'histoire est irréversible.Les machines à remonter le passé n'existent que dans les histoires science- fiction.Un pays progresse ou il dispa- rait, or il est bien difficile de soumettre des millions d'individus à un esclav quelconque, fusse-t-il uniquement politique ou administratif.GAGNE GAGNENT GAGNENT GAGNÉ GAGNENT GAGNENT GAGNE GAGE NI GAGNENT GAGNE GAGNENT GAGNENT GAGNE GAGNENT GAGNENT GAGNE GAGNENT GAGNENT DLEL 10H04 z (NE || PP oœEWES IVNUNOF LIL3d 31 LE PETIT JOURNAL.semaine du 11 au 17 juillet 1976 LE PETIT JOURNAL Trois des sapeurs de Saint-Laurent qui ont participé au sauvetage des victimes de I'incendie au 1704, rue Tassé, capitaine Réjean Jolicoeur, le pompier Louis Drolet et le pompier Yves Desgroseillers, Seul le petit Michel à succombé GRACE AUX POMPIERS DE SAINT-LAURENT, GINQ PERSONNES ÉCHAPPENT À LA MORT Un bambin de trois ans périssait à la suite d\u2019un incendie au foyer paternel de Saint-Laurent, en banlieue nord-ouest de Montréal, tôt le dimanche matin 4 juillet dernier.Les pompiers sous les ordres du directeur Nelson David avaient pourtant tout mis en oeuvre pour arracher le petit Michel Arsenault à la mort, qui devait survenir dès son arrivée à l\u2019hôpital Children\u2019s Memorial David, qui louange 1es efforts consentis principalement par le capitaine Réjean Jolicoeur, assisté des sapeurs Louis Drolet, Denis Delisio et Yves Desgroseil- lers, qui pratiquérent le bouche a bouche sur cinq autres occupants de la con- David répond que des en- uéteurs spécialisés s'ef- orcent d'en connaître la cause.Deux hypothèses sont retenues prèsentement, ajou- te-t-1l.Il se pourrait qu\u2019une dé- fectuosite spontanée se soit produite dans la filerie élec- qui habite au sous-sol de l'immeuble à revêtement de brique et dont les soupiraux sont grillagés.Les six adultes et enfants étaient inconscients lorsque les sapeurs se portérent à leur secours, sortant Mme Arsenault et son fils Michel le premier dimanche de juillet dernier.De gauche à droite, le saient route en toute hate vers l'hôpital situé boulevard Dorchester ouest, à l'intersection de l'avenue Atwater.Le bouche à bouche avait été appliqué sans relâche au garçonnet, qui ne reprenait toujours d 1 1 pas connaissance., A H ciergerie, tous victimes d'as- Ve par l\u2019une des grilles qu'on A l'immeuble à logis de Montréal où on l'avait conduit d\u2019urgence.phyxie.Grâce à la prompte age oe ee Ge avait rapidement dégagée.multiples de la rue Tassé, intervention des pompiers.coit amusé avec des ally.Le directeur David dit que les enfants reprenaient con- par Marie Ouimet Mme Trudy Arsenault, âgée mettes.La cause exacte !© Pouls de chacune des vic- naissance les premiers, = de 26 ans, mère du petit devrait être connue d'ici \u2018Mes était très faible et suivis des adultes.Le sinistre éclata vers 6 numéro 2, sis au 1724, rue Michel de même que de h 56 l\u2019appartement 3019 est, rue Sherbrooke, Montrés! HIW 183 Administration 527.8721 Redaction Le Petit Journal est publié par Les Publications Publicis Inc.Président: NORMAND ROBIDOUX Vice-président: MARC CHATELLE Secrétaire-tréserier: MARCEL HUGUET Contrôleur: NORMAND TREMBLAY Directeur artistique: MARCEL ÉTHIER Directeur artistique adjoint: ANDRE MOTTE Directeur des relations publiques : MANUEL MAITRE REDACTION: Directeur: MARC CHATELLE Journalistes: CHARLES PÉTIT-MARTINON, JEAN-PAUL ROBILLARD, JACQUES FORTIN Maquettiste: GILLES LABRECQUE PUBLICITÉ: Directeur de In publicité et de la promotion: ANDRÉ HOULE Photographie: JEAN-PAUL LALIBERTÉ et ROGER LAMOUREUX LE PETIT JOURNAL est imprimé par l'imprimerie Montreal-Granby Ltée.Il est distribué par les Distributions Éclair Ltée.363-6060.Prix de l'exemplaire: 35° au Canade et 40° aux Etsts- Unis.Abonnement: Au Canada: 20.pour un abonnement de 12 mois \u2014 $10.pour un abonnement de 6 mois.À L'ÉTRANGER et aux ÉTATS- UNIS: $26.pour un abonnement de 12 mois, 813.pour un abonnement de 6 mois.Courrier de deuxième classe, enregistrement no 1399.\"LE PETIT JOURNAL ne prend pas le responsabilité des textes ou du matériel de rédaction qu'on lui envoie st ne s'engage pas toujours à Tassé, précise le directeur Publicité Denis, âgé de cing ans et du nouveau-né Brenda, ont eu la vie sauve, tout comme M.Alfred Mathieu, âgé de 30 ans et la petite Caroline Long, qui a six ans.A quoi attribuer le sinistre qui faillit faire six directeur victimes?Le peu, espère le directeur des incendies de Saint-Laurent.A leur arrivée sur les lieux, les pompiers s'occu- pérent de circonsricre les flammes qui donnaient lieu à une fumée plus ou moins épaisse.L'alerte avait été donnée par Lise et Louise Melmore, des voisines de palier de Mme Arsenault.qu'il n'y avait plus qu\u2019un soupçon de respiration chez tous.On s'attaqua donc immédiatement à la tâche de réanimer les victimes du sinistre qui fut maîtrisé très rapidement.Vers le même moment, des ambulanciers du poste de police numéro 2 de la CUM à Saint-Laurent.fai RE > 2 Le directeur David est visiblement satisfait du résultat obtenu par ses hommes en cette circonstance: \u201clls ont bien joué leur rôle, ce qui atteste tement du sérieux de la formation technique qu'ils reçoivent.Le résultat de ce récent dimanche est le reflet du travail qu\u2019ils ont accompli selon les normes\u201d > ¢ A ac tes retourner.\u201d c Le , te A ette photo nous donne une idée des dégâts provoqué Saint-Lai ini i coû fi à i * l\u2019incendie d'origine encore inconnue dans la.conciecgerie or M dus Sinistre qui coita la vie au bambin Michel Arsenault, igé de trois ans. La mère de Me Shoofey éprouvait une feu le président John F.Kennedy, profonde admiration pour Franklin Delano Roosevelt tandis que lui, son idole était dont les traits décorent plusieurs des murs de son étude sise rue Cherrier.ME FRANKLIN D.SHOOFEY PROTESTE: \u201cJE N\u2019ADMETS PAS QU\u2019UN TÉMOIN NE PUISSE SE DÉFENDRE AUX AUDIENCES Demander à Me Franklin Dimitrios Shoofey ce qu\u2019il pense de l\u2019existence de la CECO, c\u2019est s\u2019exposer en quelque sorte à la soutenance d\u2019une thèse verbale des plus détaillées.C\u2019est aussi découvrir par la même circonstance l'opinion catégorique du jeune criminaliste montréalais, sorti de la facuité de droit de McGill en 1966, sur le strict respect des droits de tous les individus.Pour cet avocat de la défense dont la carrière a connu une ascension fulgurante pendant la dernière décennie, il y a eu viol manifeste de ces droits au cours de maintes audiences publiques de la CECO.Me Shoofey, qui est de descendance libanaise, s'explique: \u201cPour moi, il faut nettement distinguer entre CECO un et CECO deux.Les premières audiences étaient présidées par le juge Rhéal Brunet tandis que les autres le sont par le juge Jean Dutil, comme nous le savons tous si bien.\u201cCertain croiront peut-être que je m\u2019oppose a la tenue d'une enquête publique sur le crime organisé, mais tel n'est pas le cas.Mais ce qui me fait sursauter, c'est qu'on oublie qu'il n\u2019y a que des témoins et non pas des accusés cités à la barre devant une commission d'enquête qui.somme toute, n'a qu\u2019un simple mandat de recherche et ne jouit pas de la faculté juridique de mettre en accusation.\u201cLa règle de oui-dire devrait être impitoyablement écartée lors de telles audiences, tout comme elle l'est à tout procès devant une cour de justice ordinaire.On est à la recherche de faits, non pas d'hypothèses pures et simples, ce qui fait qu'on devrait accorder aux témoins le droit de contre-interroger les dénonciateurs.Les accusés devant la CECO ont un droit strict de contredire les affirmations d'autrui et je suis persuadé que la Cour suprême opinera de la sorte un jour\u201d.\u201cLe juge Dutil a démontré qu'il est capable et intègre.Nul doute qu'il a réveillé l'opinion publique québécoise sur plusieurs sujets.Ses collègues et lui-même ont largement contribué à faire disparaître le commerce fructueux pour certains de la viande avariée, de même que les prêts usuraires dans le Grand Montréal, \u201cMais, d'autre part, on a lancé publiquement diverses accusations gratuites.C'est ainsi qu'on a tenté d'accabler les frères Dubois de tous les péchés du monde.Accuser est une chose, prouver en est une autre.Et je m\u2019empresse d'a- DE LA CECO!\u201d jouter ici que lorsqu\u2019un témoin réclame la protection de la Cour, sa déposition antérieure ne peut servir contre lui lors d'un proces.\u201d Les interruptions se multiplient Me Shoofey, dont la mère était une profonde admiratrice de Franklin Delano Roosevelt, doit souvent répondre au téléphone.Une jeune Montréalaise a des déméles avec la justice britannique.Elle a été soumise à une fouille minutieuse à sa descente d\u2019avion à l\u2019aéroport de Heathrow et les douaniers anglais ont découvert du haschisch rapporté du Pakistan dans ses effets personnels.Un juge Londonien a fixé le cautionnement à 10,000 livres sterling ($17.000 canadiens).Me Shoofey accepte de défendre la demoiselle incarcérée à Londres et il s'envolera dans quelques jours vers la capitale anglaise.\u201cJe profiterai de mon séjour là- bas pour m'offrir quelques jours de congé\u201d, dit notre interlocuteur qui agira simplement comme avocat conseil auprès d\u2019un collègue britannique, qui plaidera la cause en question.La discussion reprend mais elle est bientôt interrompue.Un collègue apprend à Me Shoofey l\u2019acquittement d'un client accusé de voies de fait contre trois policiers de Longueuil.\u201cLe juge Shorteno a décidé que ces agents n'avaient pas de mandat d'arrestation lorsqu'ils sont intervenus.\u201cIl ne suffit pas de dire à un accusé qu'on détient un mandat quelconque contre lui.Il faut également le lui laisser lire\u201d, précise notre interlocuteur, qui rappelle que tout citoyen à parfaitement le droit de poser une telle exigence lorsqu'il est interpelé par des représentants de la loi, En plus de pratiquer le droit, Me Shoofey s'intéresse aussi au monde du voyage.Il a d'étroits liens avec I'Agence de voyages du Quebec, qui loge également au deuxième plancher de l'immeuble sis au 1030, rue Cherrier, angle avenue du Parc Lafontaine.Le jeune avocat à la chevelure noire et ondulée aux extrémités doit décrocher de nouveau, en raison d\u2019un coup de fil urgent.J'en profite puur examiner ses diplômes universitaires et les nombreux croquis, dessins et autres oeuvres d'art à l'effigie de Franklin Roosevelt sur divers meubles et murs, ainsi que des portraits de John et Robert Kennedy.A n\u2019en pas douter, si Me Shoofey était Américain, il serait incontestablement un pilier du Parti démocrate tandis qu'au Québec, il affiche publiquement ses sympathies envers le parti du premier ministre Robert Bourassa.Comme quoi droit et politique peuvent aller de pair.CHEZ FRENIERE ot FILS WAT ET TU TAPISSES QU À MEILLEUR MARCHÉ ; [TIT 25 ème ANNIVERSAIRE ler PRIX FORD 1926 2ème PRIX: BON D'ACHAT DE $108 DATE DU TIRAGE: 10 SEPTEMBRE \u201876 À 8H P.M,, GRATIS ACHETEZ UN ROULEAU DE PAPIER TENTURE ENCOLLÉ {en magasin} ET OBTENEZ-EN UN DEUXIÈME GRATUITEMENT 272-9743 SPÉCIAL GRIS À PLANCHER REQ.S006 gai POUR 34.09 1-31 290) SPÉCIAL SEMI-LUSTRE pure BNC oves chaque oohei de PREMIÈRE QUALITÉ 525.99 sme $96 BE PEMITORE EXTRA SPECIAL LATEX GALLONS $1900 SPECIAL TOILE DE ET FIs | === @ 6210, RUE Fre ) FRIED SPRITE.res rm RESALE TY TEP RT Par) 9461101! £1 ne || Np OuIEWES \u201cTYNYNOF 1113d 31 LA CTRL PETE | ar & Te hy, Ek J + R 5 k > # a x: LÀ VN : ; [7 - NS, «IY { 4% PIERRE BOUCHARD ET GUY LAFLEUR EN AGRÉABLE COMPAGNIE Les gagnants de la grande course des ballons de Pâques se rassemblaient récemment autour de la piscine de hôtel Bonaventure, de Montréal.On avait prévu la sau- cette annuelle des célébrités parmi lesquelles on emarquait deux joueurs bien connus des Canadiens, soit Pierre Bou- chard et Guy Lafleur, entourant une jeune et jolie nageuse en maillot de bain CE BAMBIN MONTRÉALAIS À VU LA MORT DE TRES PRÈS Sr Ng poe Hi a .- (Photo: G.Chartier) .Un autre accident bête de la rue comme il s'en Bpocit hiéles trop fféquemment chaque jour au Québec.Ce am.in git inconscient après avoir été renversé par une PETIT JOUHNAL.sonaine du 11 au 17 juillet 1976 Svoiture alor: qu'il traversait en courant l'intersection Tille- mont-Cham! ord, dans le nord-centre de Montréal, Rapide nent conduit à l\u2019hôpital par une voiture ambulancière de la police de \u2018a CUM, il se remet graduellement de ses bles- st es mais il conservera longiemps le pénible souvenir de Ds.mésavent ire.LE MAIL DE BETON DU BOULEVARD METRO EST INEFFIGAGE ENCORE UNE FOIS Une foule de Montréalais sont persuadés que les ingénieurs responsables de la sécurité sur les voies élevées du boulevard Métropolitain sont des incompétents ou des menteurs.Il existe des preuves formelles remontant au début des années soixante, où des \u201cgénies\u201d de la Voirie du Québec juraient que la pose d'un mail de béton devant la cloture d'aluminium empécherait dorénavant toute chute au sol d'un véhicule quelconque.Ailez-y voir, vous confieront les automobilistes, camionneurs et policiers qui sillonnent régulièrement cette artère est-nord dans le nord de Montréal.; Voici une preuve indubitable de notre avancé.Cette voiture s\u2019écrasa l'autre nuit dans la partie est (côté sud), près des limites de Saint- Léonard après que son conducteur.qui a subi des blessures funestes, eut perdu la maitrise du volant.« MME JEANNE SAUVÉ EN COLERE , Sans toutefois vouloir démissionner de son ministre des Communications, chorus avec les poste de Mme Jeanne Sauvé fait 0 ministres et utés libéraux et québécois qui se sont élevés contre nue collective uébécois I ui a ne les pilotes et contrôleurs aériens anglophones.Élle a traité pub lquement ces contestataires de \u201cpoignée de fanatiques\u201d.lle a fait savoir qu'elle ne voyait quitter son poste pour imiter le geste de M.Jean Mar.\u20ac .pas la nécessité de \u201cCa ferait trop plaisir à tous ces fanati hones si tous les ministres et députés ibéral fédéral quittaient leur poste!\u201d On ne peut qu'approuver le geste de Mme Jeanne Sauvé qui ne manquera pas dans un proche avenir, de s\u2019 à l'unilingui Sans les aie 2 Skee, opposer à l'unilinguisme inatiques anglo- québécois du Parti Free sr = HIT ALN gl P is NOTRE PHOTOGRAPHE ETAIT LA EN MEME TEMPS QUE LA POLICE Cette scéne des vif par M.temps la tragéd trois victimes.Le drame résultait d'un accès de jalousie de plus saisissantes a été croquée sur le Gilles Chartier, qui arriva presque en même que les policiers de Montréal-nord sur le théâtre de le survenue ces jours derniers, rue Alfred, et qui fit la part d\u2019un jeune homme du nom de Barnaby, ans, qui refusait de rompre avec sa petite amie.On aperçoit ici l\u2019une des victimes, soit la mère de la demoiselle qui ne voulait plus de son soupirant.é de 20 actualité.actualité.\u2026 actualité.actualité.L\u2019AGTEUR ET MANNEQUIN STERLING ST-JAGQUES ET LA BELLE JACKIE Jacqueline Kennedy Onassis participait récemment a un banquet de charité dans un grand hétel newyorkais, ce qui lui permit de lier connaissance avec Sterling Saint-Jacques.La personnalité marquante américaine du \u201cjet set\u201d international dansa à plusieurs reprises avec le géant noir mesurant 6 pieds.4 pouces, lui demandant même selon plusieurs témoins de lui enseigner privément divers secrets de l'art de Terpsichore, après avoir noté son numéro de télé- hone.Plus tard dans la soirée, le couple s\u2019engoufirait dans fa limousine de Jackie pour aller terminer la nuit chez Re- gine, club des mieux cotés de la métropole américaine.Interviewé le lendemain de son tête-à-tête avec Jackie, Sterling dit qu'il a découvert avec enchantement qu\u2019elle est à la fois sensuelle et sexy au possible, ajoutant: \u201cC\u2019est toute une femme, je vous l\u2019assure!\u201d EXPOSITION BELGICANA LES 10 ET11: EE,\u201d JUILLET À MONTRÉAL © Le Comité national belge de Montréal présente l'exposition Belgicana, a l'occasion de l'accession au trône du roi Baudoin en 1951.La présentation coincide également avec la fête nationale de ce petit pays d'Europe où tant de combattants canadiens des deux guerres mondiales reposent à tout jamais.L'exposition se divise en trois sections, soit une première qui a trait à des oeuvres d'art antiques et contemporaines, une deuxième comprenant des dessins d'enfants et une dernière se rapportant à des photos, le tout sur des thèmes belges.grand public est admis à la saile d\u2019exposition, sise au 452 est, rue Notre-Dame, le samedi 10 Juillet entre 13 het 20 h, et le dimanche F1 juillet, entre 14 het20h.i aid | A 7 \u201cG\u2019EST PAS D\u2019MA FAUTE\u201d FAIT RIGOLER AU SAINT-DENIS La création d'André Dubois \u201cC\u2019est pas d\u2019ma faute\u201d prenait récemment l\u2019affiche au théâtre Saint-Denis de Montréal.C'est là une revue qui fait rire tout en faisant oublier momentanément les tracas et les soucis de la vie quotidienne.La mise en scène est yalable mais la musique laisse à désirer à l'occasion, disent les critiques qui sont néanmoins favorables à l'auteur eL aux interprètes.On reconnaît sur cette photo, de gauche à droite, Paul Buissoneau, le mêtteur en scène, André Dubois, l'auteur, aussi comédien, l'animateur Michel Desrochers, Alpha Boucher et Claude Michaud.L\u2019EX- DIRECTEUR MARCEL ST-AUBIN RETOURNE - À LA POLICE EN AOÛT \u201cC\u2019est vrai, je retourne à la police de la\u2019 CUM dès le ler août prochain et j'ai bien hâte\u201d, de dire l\u2019ancien directeur Marcel Saint- Aubin de la police de Montréal.I aura alors terminé son mandat de cinq ans à titre de membre du conseil de sécurité de la CUM.Mais cette fois, M.St-Aubin remplira une fonction purement civile, soit celle de responsable du parc automobile de la police de la CUM, qui compte près de 1,200 véhicules.Il succèdera à M.Leduc, présentement responsable de ce service et qui prend sa retraite après une carrière bien remplie.Dans les cercles policiers du Grand Montréal, le retour de M.St-Aubin plait à une foule de policiers et de gradés, qui ont toujours eu un profond respect pour cet ancien directeur qui fut pendant quelque temps à la tête des ransports et Communications, au quartier général de la rue Bonse- cours.BEL 10MIN ç 4 NE LL NP œuEWEs IVNYNOK LIA3d4 3T LE PETIT JOUANAL.semaine du 11 au 17 juillet 1976 Les agents Michel Genest (à gauche) et Rénald Lavoie de la Sûreté du Québec, qui prirent la vedette malgré eux l\u2019après-midi du ler août 1974 au Cap-de-la-Madeleine, alors que des cagoulards perpétraient un hold-up dans une succursale bancaire.Ces deux policiers se sont vu décerner la citation au mérite pour un haut fait d'armes remontant à l'après-midi du ler août 1974, au cours d\u2019une intervention qui se termina par l'arrestation des auteurs d\u2019un hold-up à une succursale de la Banque Royale du Canada au Cap-de-la- Madeleine., LL, Cet aprés-midi-la, les deux agents étaient préposés a la surveillance de la vitesse au moyen d'un appareil de radar, en direction de Louiseville.A la hauteur du boulevard Sainte-Madeleine, ils sont interpellés par une jeune femme qui leur apprend qu\u2019une agression armée vient d'être per- SUR L'ILE DE MONTRÉAL, 218 ADOLESCENTS SONT DISPARUS EN UN MOIS Le nombre d'adolescents qui disparaissent chaque année dans l\u2019île de Montréal a tendance à augmenter durant les mois d\u2019été.Du moins, c\u2019est ce que démontrent les statistiques compilées par la police de la CUM.GRACE A LEUR COURAGE, LES AGENTS GENEST ET LAVOIE PERMETTENT L\u2019ARRESTATION DE DEUX BANDITS ARMES Le 7 mai 1976, le courage et l\u2019esprit d\u2019initiative des agents Michel Genest et Rénald Lavoie de la Sûreté du Québec furent reconnus publiquement lors d\u2019une imposante cérémonie qui se déroulait à Montréal sous les auspices de la Commission de police du Québec.pétrée sur cette artère-là.Les policiers alertent aussitôt par radio le centre de communications de la Sûreté du Québec à Trois-Rivières pour que l'Opération 100 soit déclenchée.Il s\u2019agit, en l'occurrence de disposer les voitures de police à des endroits stratégiques, pour bloquer la fuite des criminels.Puis l\u2019agent Genest file prestement vers la banque, stationnant à quelque 150 pieds de l'établissement, en travers de la rue, pour paralyser la circulation et empêcher la fuite du véhicule des bandits.Au même moment, son collègue Lavoie se dirige vers le lieu du crime, larme au poing.À environ 50 pieds de l'entrée, les deux cagoulards armés l'un d'un fusil de calibre 410 et l\u2019autre d\u2019un revolver, sortent au pas de course, filant vers le véhicule qu'ils avaient dérobé quelques heures auparavant.Le policier Lavoie tire un coup de semonce en l\u2019air, ce qui amène l\u2019un des cagoulards à Braguer son fusil vers I'a- Manon Lamoureux Manon Lamoureux, 14 ans, du 1903, rue Centre à Montréal, a été rapportée disparue le 29 juin.Elle mesure 5 pieds 5 pouces, pèse 124 livres et a les jeux bruns et les cheveux uns.parents au bout de quelques heures ou de quelques jours, parfois après un peu plus de temps, quand leurs besoins matériels se font sentir.Voici une photo et le Elle était alors vêtue d'un manteau en suède bleu, des jeans bleu et des souliers beige/blanc.par Marie Ouimet Le lieutenant Gérard Malépart, responsable de la section l'Aide à la Jeunesse de la Police de Montréal, nous fait part qu\u2019il a eu à répondre à 218 plaintes de i.amoureux a 14 disparitions en mai dernier dont 95 pour les jeunes gens de 18 ans et de 123 pour les jeunes filles.Depuis le début de l'année à la fin de mai, la police s'est mise à la recherche de 947 adolescents portés disparus.Ce phénomène est toujours difficile à saisir, puisque la forte majorité des disparitions sont le fait d'un acte volontaire et que, pour diverses raisons, les parents sont un peu moins enclins que par le passé à signaler a la police.notamment lorsqu'il semble s'agir de fugues d'adolescents.Une bonne proportion des jeunes qui ont bien voulu Goûter à l'aventure reviennent auprès de leurs signalement de trois adolescentes rapportées disparues.Les informations à son sujet peuvent être communiquées à 872-5687.gent tout en continuant sa course.Le duo monte dans la voiture, qui démarre en trom be.L'agent Lavoie tire quatre coups de feu sur la cible mobile tandis que son collègue Genest vide son arme sur celle-ci sans l'atteindre, les poli ciers sautent dans leur voiture et la poursuite commence.Elle est vite interrompue par un camionneur qui, en faisant marche arrière, bloque la voie aux poursuivants qui perdent leur cible de vue.L'auto des voleurs est bientôt retrouvée vide, à l'arrière du sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap.Une battue du voisin age est entreprise par les nombreux policiers qui y sont affectés.Bientôt, ils appréhendent deux suspects, en face du 35, rue Saint-Georges, au Cap-de-la Madeleine, L'argent est retrouvé dans son entier et la police s'empare des cagoules et des armes utilisés pour compromettre le forfait.Un interrogatoire serré suit.Il permet de déterminer l'identité des détenus qui sont bientôt traduits devant le tribunal.Adriana Quinteros Adriana Quinteros, 15 ans, du 3792, boul.St-Lau- rent, app.|, Montréal, a été rapportée disparue le ler juin 1976.Elle mesure 5 pieds 3 pouces, pèse 135 livres et a les yeux verts et les cheveux bruns.Elie était alors vêtue d\u2019un manteau de cuir brun, jeans bleus.Les informations à son sujet peuvent être communiquées a 872.2761.Diane Trépanier Diane Trépanier, 15 ans, du 4614, rue Colonial.app.3, Montréal a été rapportee disparue le 6 avril 1976.Elle mesure 5 pieds et pese 100 livres.Elle a les yeux et les cheveux bruns.Elle était alors vétue d'un pantalon bleu pâle en \u201cve: lours côtelé\u201d, chemise jaune orange assez longue, manteau en suède de couleur bleu, soulier et sac à main de couleur beige.Les informations à son sujet peuvent être communi quées à 872-5687.Diane Irépanier était sous traitement médical.Adriana Quinteros a 15 ans. POURQUOI JACKIE KENNEDY FAIT-ELLE PEUR AUX HOMMES?Les amis intimes de Jackie s'inquiètent beaucoup de son avenir.Ils craignent que cette ex-Première dame des Etats-Unis ne se remarie jamais.Parce que les hommes ont peur d\u2019elle, oui, ces hommes qui, il y a quelques années encore, baisaient littéralement le sol qu\u2019elle foulait.Si l'on en croit les observateurs professionnels de la vie de Jackie Onassis, tous ces hommes qui cherchaient jusqu\u2019ici à l'épouser, la fuient maintenant comme la peste.Qu'est-il donc advenu du magnétisme de Jackie?De ce fameux magnétisme que les mâles du monde entier s'accordaient pour trouver irrésistible?Au milieu de la quarantaine, Jackie est encore belle et dynamique.Elle dégage autant de charme qu'avant et ses deux mariages l'ont laissée passablement riche.Pourtant.tous ces beaux célibataires ne l'entourent plus comme ils le faisaient avant son mariage avec le multimillionnaire grec Aristote Onassis, décédé il y a environ un an.Il est vrai que les deux mariages de Jackie \u2014 avec le président Kennedy et Onassis \u2014.se sont terminés dans la tragédie.John Kennedy, on s'en souvient, est tombé sous les balles d\u2019un assassin a Dallas.en 1963.D'autres hommes qui ont été les intimes de Jackie ont aussi eu un destin très cruel.Le frère du président, Robert Kennedy, a lui aussi été assassiné, à Los Angeles en 1968 alors qu'il faisait campagne pour la présidence des Etats-Unis.Voulez-vous d\u2019autres cas?Voulez-vous d'autres cas?Rappelons ici que le fils d'Aristote, Alexandre.a été tué dans un mystérieux accident d'avion.Aprés cet accident.Ari fit une dépression et Jackie commença alors à s'éloigner de lui.D'ailleurs la famille Onassis trouve que Jackie s'est montrée passablement sans coeur pendant les derniers jours de son deuxième mari.Elle n'était pas à ses côtés le Jour de sa mort.Elle a aussi ignoré complètement le ler anniversaire de son décès.Elle n'a pas même daigné envoyer de fleurs.Pourtant la famille Onassis l'avait cordialement invitée à la cérémonie.Jackie n'a même pas répondu personnellement.Elle a chargé un secrétaire de cette tâche.On dit d'ailleurs que Jackie ne visite jamais la tombe de son père, John Vernon Bouvier, à Long Island, New York.Elle ne la fleurit jamais et c'est à peine si elle paie pour en faire .ondre la pelouse, C'est une femme qui coûte cher Cette réputation de \u2018sans coeur\u201d ne l'aide certes pas.Et puis, Jackie est une femme qui coûte joliment cher.Onassis, qui n'était pourtant pas pauvre, s'en arrachait les cheveux lors des dernières années de son mariage.Avec John Kennedy, c'était la même chose.Jackie a toujours dépensé comme une folle et à tort et à travers.C\u2019est une raison d'ailleurs, dit-on, pourquoi le couple dérivait vers ce divorce que l'assassinat de Dallas fit rater.En dépit de sa renommée devenue mondiale, Jackie Onassis est, au fond, une femme profondément seule.\u201cLa vie de Jackie n'est pas du tout ce que l'on pense.\u201d déclare l\u2019un des grands psychologues des Etats-Unis.\u2018Au contraire.Jackie se sent seule, très seule.C\u2019est très difficile pour elle de manifester ce qu'elle ressent et de commu niquer avec les autres.Elle est beaucoup trop inhibée pour être une femme vraiment séduisante.\u201d Après la mort de JKF, Jackie fut écrasée de chagrin.Elle pouvait à peine supporter sa solitude.On croyait qu'elle avait beaucoup d'aventures romanesques.Mais les hommes que l'on voyait à ses côtés n'étaient que des amis, rien de plus.Présentement, Jackie essaie de remplir le vide de la vie en travaillant.Sa fonction d'éditrice, par exemple, l\u2019aide beaucoup à ce point de vue.Mais elle n\u2019a pas encore réussi à faire en sorte que sa vie ne soit plus une sorte de porte malheur pour les hommes qui l\u2019approchent.Qu'est-il donc advenu de ce fameux m agnétisme que les mâles du monde entier s'accordaient pour dire que Jackie était irrésistible?DL6L IOUNÉ Z LAC LL AP OUIEWES TYNYUNOP LILId 31 LE PETIT JOURNAL.semaine du 11 su 17 juillet 1.70 TEL QU'ANNONCE A LA RADIO ET T.V.MAINTENANT DISPONIBLE PAR LA POSTE \\ Ny LE COIN WA WU A EWFIE DES CADEAUX AMUSANTS POUR TOUTE LA FAMILLE @ Une Sn 10 GAGNANTS CHAQUE SEMAINE 4 n DE $5.00 ET 5 MICROSILLONS 1 ag I \"2 i 1 23 5 § | N B PROBLÈME No 362 | 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 : [ESTES 8 HORIZONTALEMENT 2 1 I\u2014Ennuyer, importuner a \\v 8 \u2014 Ce qu'on expose 3 B B dans une entreprise.1 2\u2014Pronom employé par 4 I un évêque en parlant Sans paroles a de lui \u2014 Le premier 5 i I & tous les fom res \u2014 I ui a la forme d\u2019un \u2018 8 ouf.6 1 3 3\u2014Plante herbacée \u2014 Bb Physicien français, in- 7 8 8 venteur de la photo- I graphie.8 B 4\u2014Coup violent donné à 1 5 quelqu'un \u2014 Note \u2014 9 i Conjugaison.8 5\u2014Et le reste \u2014 Aussi, 10 ï 8 de même \u2014 Chien qui ll prend les rats.n a 6\u2014L'une des fourrures de 8 I l'éeu \u2014 Celle qui 12 I pousse à faire une I chose.13 B a 7\u2014Possède \u2014 Arbre tou- i jours vert \u2014 Dé 14 a rangeas.a i 8\u2014Partie de la plantule 15 1 qui fournira la racine B , \u2014 Préfixe signifiant 16 B 1 nouveau \u2014 Venu au a monde.B 9\u2014Navigateur portugais 17 B dome oe ont B au XVe siècles il dé ï \u2014 Je ne peux pas vous donner de pourboire! \u2014 Ca fait couvrit l'embouchure 15\u2014 Qui pré: ente les - 4 _\u2014 ceci rien!.\u2026 j'ai eu un \u201cpourvoire\u201d! a du Congo \u2014 Personne Qui be l'arc-en ciel.4 Jhocurs, pout ames obliga Renouvete | a qui vend des huitres En petite quantité \u2014 5\u2014Regle, ordonnance \u2014 13\u2014Foncti re des édil = DipLomt 8 \u2014 Roche sédimentaire Titre de courtoisie en Poisson d'eau douce de Personne aimée Mes \u2014 1 é ! ; formée de grains de Espagne \u2014 Femme du couleur rouge.14\u2014Venue a ; \u2014 g | 5 sable.fils 6\u2014Fait de déterminer la A ee monde - 7 M !0\u2014 Plate-forme fixée SuT 16\u2014Extrémité supérieure du quantité de quelque appareil Pour 1 étude 1 B les bas mats d\u2019un corps de l'homme \u2014 chose \u2014 Année.15\u2014Situation d'une per- B navire \u2014 Anne, en Planche de bois \u2014 T\u2014Sans inégalités \u2014 sonne qui court de a anglais \u2014 Parcouru Communiquées par ré- Pronom indéfini_\u2014 d is a a des yeux \u2014 Grande vélation divine, Femelle du canard \u2014 oups de bagueltes sur I pièce de lingerie.17\u2014Alcaloide de la fève de Personne bavarde.le tambour \u2014 Pied de B'!!\u2014Patrie d'Abraham \u2014 _ _ à Pied de indicat Calabar Chacune 8\u2014Instrument servant à vers composé d'une \u2019 1 Courte in non pour des extrémités d'un tracer des lignes paral- brève et d'une longue.D SA rappe el quelque essieu supportant une leles à une surface 16\u2014Conseiller de la Reine @ a chose \u2014 Pterjection roue \u2014 Pronom per- dressée \u2014 Variétés \u2014 Petites outardes B rio Suinta \u2014 \u201cTrépo- sonnel.d'argiles riches en remarquables par leur B B !2\u2014D'un verbe gai \u2014 En VERTICALEMENT ges humide \u2014 17 Sopher blanc.; B 9 quel endroit \u2014 Est |\u2014Jonction par recouvre- Consonnes jumelles \u2014 a to Fais os vivement ému.ment, comme celle des Cri dont se sert le = Deters au monde HE 13\u2014Troubler.intimider tuiles d'un toit \u2014 charretier pour faire - étérioré par l\u2019u-B © § jusqu'à la peur \u2014 Allez, en latin.aller ses chevaux a 2% I 5 : .Co, ; al ; ] 2 1 Lieux où sont emmaga- 2\u2014 Numéro Retranchai droite.B = sinés les vins.\u2014 Qui renferment de 10 ie _ i 9 14 \u2014 Genre de légumineuses Tu omens ty pene SOLUTION No 358 2 - \u2014 Dicu du Soleil, chez 3\u2014Chéne vert d'Amérique ou à claire-voie p77 08 0 benny S \u2014 Je pense que vos craintes de vous trouver \u201cenceinte\u201d [J les Egyptiens \u2014 Ne du Nord \u2014 Pomme de formant les côtés d'une @ som maintenant confirmées! 8 s'emploie qu\u2019à la suite terre cuile de cette charette \u2014 Petit i = R des dizaines.façon.ruisseau.:pumoesue NAN SESESEEESSSSSER=ENNSSEsseuag (Lee presque \u2014 Pas $5 LISTE DES GAGMANTS POUR ne 289 8 Possédé \u2014 Qui affecte Gagnonts d'un mécresillon \u201cRes plus belles chansons d'hier Remplissez ce coupon et retournez-le avec la A bre.done [cranes wine paneny île à CONCOURS MOTS CROISES LE BD une vertu austére dans .
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