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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1932-12, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 \u2014 \u2014 7 i 2 7 MERRY XMAS ss oy a iub on oe ch PS ng uN ~~ É Na NN TNE 100 Soe our soy SAD pos or on Vii MONTREAL Ne 10 des be.\u2014 ble ect | .' for dE) ; ./ : \\ I - A Zz = a lan - \u2014 \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 | id oi CA ler, no ech | on, er ut caf te or pet fa VUE INDUSTRIELLE pod !l DUSTRIAL REVIEW us ; là auf il ifs) des ft al en = de \u2014 0 q' con ft Noë Christmas rion i 19 4 32 x fon ented LL Ecole Polytechnique de Montréal FONDEE EN 1871 Travaux Publics :: Industrie Toutes les branches du Génie.PRINCIPAUX COURS D'APPLICATION: Electricité Mécanique Chimie Industrielle Machines Dessin Hydraulique Machines thermiques Métallurgie Chemins de fer Arpentage Mines Travaux publics Constructions civiles Génie Sanitaire Béton Ponts L\u2019Ecole Polytechnique forme des ingénieurs susceptibles de diriger les grandes entreprises industrielles et les travaux publics.Laboratoire de Recherches Laboratoire Provincial et d\u2019Essais des Mines 1430, rue Saint-Denis - Montréal PROSPECTUS SUR DEMANDE MEN + Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 - ~ > -u | TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE Mensuelle - - - excepté juillet et août Le Numéro - - =.=.= = .10 Abonnement: Canada - - - - - par année $1.00 Etranger == = par année 1.50 Publiée sous le patronage de L\u2019HON.ATHANASE DAVID et sous la direction de AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de l'Enseignement Technique dans la Province de Québec INDUSTRIAL REVIEW Published monthly - except July and August One copy 11 == === .10 Subscription: Canada - - - - - per annum $1.00 Other Countries, - - - per annum 1.50 Published under the patronage of HON.ATHANASE DAVID and under the direction of AUGUSTIN FRIGON General Director of Technical Education in the Province of Quebec Adresser toute correspondance : 1430, rue St-Denis Montréal TECHNIQUE Address correspondence to : 1430 St.Denis Street, Montreal Décembre 1932 Nos SouHAITS \u2014 GREETINGS SAINES METHODES DE CONSTRUCTION (2¢ Partie) THE CRAFT OF WRITING LES TRAVAUX DE VILLE PANDORA wAS A CHEMIST EN MARGE D\u2019UNE HEUREUSE INITIATIVE SOMMAIRE \u2014 SUMMARY December, 1932 PAGE E.Morgentaler 2 W.W.Werry 5 Fernand Caillet 8 Lauren B.Hitchcock 12 Jean-Elisée Mercator 16 COMMENT S\u2019ASSURER LES AVANTAGES DE LA PRODUCTION EN SERIE DANS LES PETITES USINES AERIAL PHOTOGRAPHIC SURVEYING (Part IV).STEEL (Part I) QUELQUES LEÇONS DE TECHNOLOGIE CHIMIQUE L\u2019Or TESTING FOR MAGNETIC CHARACTERISTICS LES PRINCIPAUX CONSTITUANTS DU MÉTAL EN FEUILLE Hypro-ELECTRIC POWER DEVELOPMENT (Part 1X) CANADA THE WINTER PLAYGROUND BIBLIOGRAGHIE GRADUATES\u2019 PAGE Imprimé par la Section d' Imprimerie, .Wallace Clark 20 S.H.Ross 22 F.Roberge 26 Metty Koetz 28 J.-H.Fabien 31 .B.E.Stevens 33 A.Marcotte 37 Norman Jupe 42 46 47 49 Printed by the Printing Section, Montreal Technical School Ecole Technique de Montréal z iv Vient de paraître Dictionnaire Larousse Complet Edition Canadienne (303° Edition) avec a Nouveau supplément M canadien Nouvelle édition,revue, lt corrigée et considéra- LÀ Là ME RS CRE CR CS TY Se blement augmentée.3 4: : Le seul dictionnaire Dictionnaire \u2014_ WIRE francais SSE L Renfermant les noms at a ro usse approuvé par le les plus nouveaux de la Conseil de langue française.Complet p l\u2019Instruction Publique | SOND) de la Enrichie d'un nouveau we 3 1 t di UBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITÉE Province de supp émen cana len HIN MONTREAL Québec revu et mis a jour.Mn En vente chez tous les libraires SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls.DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.3.Special courses in Automobile Mechanics.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acetylene Welding, Chemistry, Automobile Mechanics, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English and French.For further information apply to SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE Patronize our advertisers FR =n \u2014 tr Qu SZ LS fee ha PE NS OYE VER peus VE OT < NN ROR TS ES Nos Gouhaits Nous sommes heureux que l\u2019approche des fêtes nous fournisse l\u2019occasion de renouveler à nos lecteurs nos voeux les plus sincères, avec l\u2019espérance que l\u2019année nouvelle, à l\u2019encontre de celle qui s'achève, sera pour tous une année de bonheur et de prospérité.S'il est vrai que c\u2019est dans l\u2019adversité que l\u2019on juge les caractères et que les coups du sort trempent les coeurs, nous n\u2019en pensons pas moins que les épreuves subies par tous durant les trois dernières années devraient avoir assez duré et que nous devrions enfin entrer dans la période où la prospérité devrait de nouveau nous sourire.C\u2019est avec cet espoir au coeur que nous profitons du numéro de décembre pour dire à tous nos lecteurs: Joyeux Noël! et bonne et heureuse année! Nous étendons nos voeux à tous ceux qui nous sont chers: nos gradués, leurs familles et leurs amis; nos élèves et leurs parents, enfin à tous ceux qui, d'une manière ou d\u2019une autre ont été ou sont encore intéressés dans notre école et notre périodique.À tous, encore une fois et de tout cœur: Joyeux Noël et bonne et heureuse année! Greetings As the festive season again approaches, we wish to renew our greetings to our readers and to extend to one and all our sincere wish that they may experience a very Merry Christmas and that the coming year, unlike the one just past, may prove a year of great improvement and increasing prosperity to all.While it is true that adversity brings out the best that is in a man, and is a period of trial and test, still we are of the opinion that during the past three years the whole world has been tried sufficiently and that it is now time for a change for the better.It is with this idea in mind that we greet our readers in this December number of TECHNIQUE.We hope that our period of trial is now at an end, and that from now on, the whole world and our readers in particular, will experience a new sense of confidence and enjoy the evidence of a return to much better times.We particularly greet our old graduates, their families and friends, our pupils and their parents and all those who have taken an interest in our school and in our magazine.To all \u2018A Merry Christmas and a Happy New Year.\u201d EDITEUR.EDITOR.ENS NE TSS Ta TN TVR ENST SN TRA TSR TSN [1] t A Nl 3 3 eu I pe A re a Û HR A In in h a iN Un a H 1 3.A J Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 Saines méthodes de construction Par E.MORGENTALER | Chef-Instructeur, atelier de menuiserie, Ecole Technique de Montréal (Dessins par l\u2019auteur) DEUXIÈME PARTIE ® OUS avons vu dans une première partie des Saînes méthodes de cons- truchon, parue en février dernier, que les charpentes de pans extérieurs de maisons en bois sont construites d\u2019après deux méthodes: la méthode des charpentes en appentis (balloon frame) et celle des charpentes pleines en madriers.CHARPENTE DES PANS EXTÉRIEURS EN MADRIERS.Les pans en madriers se distinguent des pans en appentis, par leur structure qui ne comporte aucun vide.SpLICIAG \"4067 LOOR EMTURE 5 SOUS PLANCHER JoLiv.ToisT VABLIERE 3X8\" GIRTA LINTEAU WIADOW.OPEHIA voLip prankine FENETRE 3x10\u201d MADRIER 3\" BFLOOR JOU/ PLANCHER \u2014 > Ta, Fic.1.\u2014 Pan en madriers.-Nous savons que les vides constituent un élément de danger en cas d'incendie, car chacun d\u2019eux agit en quelque sorte comme une cheminée, augmente l'intensité du feu, en accélère la marche et contribue à une (1) La première partie de cet article parut dans TECHNIQUE, en février 1932.destruction rapide de l\u2019édifice.Il n\u2019en est pas de même du pan plein en madriers dont l\u2019épaisseur et l'absence de vides causent un arrêt momentané aux ravages du feu.Le pan en madriers appartient au type de construction dit (à combustion lente) seul type de pan extérieur toléré pour les maisons de bois par l'Association des assureurs contre le feu et les règlements de construction dans nos principales villes.COMMENT SONT CONSTITUÉS LES PANS EN MADRIERS.Les pans en madriers sont constitués de montants ou poteaux de 3\u201d\u2019 d'épaisseur par 10\u201d\u2019 à 12\u201d de largeur, placés aux coins et dans les pans, à intervalles de 8 à 10 pieds (voir Fig.1).\\ TOINT ; .LIVVE 2x3\" [LLL LLL F16.2.\u2014 Détail du parapet d\u2019un pan en madriers.Les poteaux reposent à leur base sur une semelle scellée sur la fondation ou directement sur le sous plancher, voyez les Figures 3 et 4.Les poteaux sont entaillés à chaque hauteur d\u2019étage pour s\u2019y assembler avec une sablière (coiffe) de 6\u2019 à 8\" de largeur.La sablière supporte l\u2019extrémité des soliveaux et forme en même temps une ceinture reliant tous les poteaux ensemble.[2] _ NNO 0 = A mw eas ae >» EE ap\u2014\u2014 Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 On donne aux entailles des sablières la forme d\u2019une demi queue d\u2019hironde tel que montré à la Figure 1.En cas de retrait du bois la sablière cédant sous le poids qu\u2019elle supporte, repose toujours au fond de l\u2019entaille du poteau, empêchant le relâchement du joint.Le pan est fini à sa partie supérieure par une lisse de 2\u201d\u2019 x 3\u201d\u2019 solidement brochée sur l\u2019ensemble des bois.Cette lisse relie le pan sur sa largeur; on fera les joints en bout, en sifflet ou à coupe carrée et au centre de la longueur d\u2019un madrier.(Voir Fig.2).BRIQUE [ MADRIER 3\" > q x ) a.A so sous PLANCHER r L (A 7 / Æ 0) a ae 220) 7 > 1 A - == ve eZ SOLE 3x4\" > EXAI//EVR - ; 5e BETON, k AET COLIVEAUX 27 %10° .- ST Ca = ; = .28, é » IG\u201d Centre en Centre IT P , SOU VvEAU 2e pl .[ - » , NY EIA Co * î \u2026 4\" A .A ; I\" oT a ETATS MUR PARALLELE ©.=~ Le CLs MUR VUPPORTANT AUX JOLIVEAUX °° LP.25 PTS LE/ /OLIVEAUX hp 0° > .~ 1 o * > ; 1e - .A .> .B g - LE zg A .= MUR DE ob *, | FonDdATION > > \u2026- .\"4, a > vo.; > \u20ac \u2018: , > .2 ô to.4 .2.fIEMÉLLE \u201cæ .Dé, > \u2018 021 9 4 T7 & |FONDATiO = 0\" \"a 2, COUPE/ VERTICALE/ | 1010 -E :, _ - .a tL a DE MUR EXTERIEUR Fic.3 Fic.4 La décoration en métal qui parfois finit le sommet de la façade peut être posée sur un assemblage de bois de faibles dimensions cloué sur la lisse.Les poteaux sont généralement pris dans le bois de commerce de longueur limitée; il faut donc les allonger lorsque la maison est de plus de deux étages.Une des meilleures formes d\u2019enture employée pour l\u2019allongement des poteaux est montrée à la Fig.1.La forme en Z adoptée dans ce cas donne à l\u2019enture une grande résistance latérale.Dans la composition des pans de bois, on doit rechercher la continuité des montants de la semelle à la toiture afin que tous les bois portent d\u2019aplomb.Les poteaux doivent se correspondre verticalement afin de ne pas porter leurs charges sur les linteaux qu'ils pourraient à la longue faire fléchir.Cette règle de solidité est d'accord avec celle de l'identité de distribution des étages et avec la régularité et la symétrie des façades.Les règlements municipaux exigent une épaisseur minimum de 3\u201d pour le bois CE enn = + i BRIQUE =) 4 VIDE à\" SN z ENTRE 301/ $BRIQu employé a la construction des pans de madriers.Cependant on obtient un pan beaucoup plus rigide si l\u2019on pose à l\u2019extérieur du pan un recouvrement vertical ou en diagonale de planches enbouveté de 7/8\u201d.Le recouvrement de planches ajoute beaucoup à la rigidité du pan, diminue dans une grande mesure les fuites d\u2019air causées par le retrait des bois constituant la charpente.Dans certains cas le pan est monté avec des madriers de 2\u2019\u2019 d'épaisseur sur lequel on pose le recouvrement de planches de 7/8\" formant une épaisseur totale de près de 3\".[3] Décembre 1932 MONTAGE D'UN PAN.PRÉPARATION.Avant la préparation et le montage d\u2019un pan en madriers, les soliveaux et le sous- plancher du rez-de-chaussée doivent être posés.Cela permet d\u2019avoir une plateforme sur laquelle les ouvriers peuvent travailler avec aise où l\u2019on peut étayer les poteaux du pan.Après avoir déterminé la place des poteaux sur le sous-plancher, pour qu\u2019ils n\u2019interviennent pas dans le placement des ouvertures, on commence à les préparer.On choisit dans la pile de bois, les madriers les plus sains et les plus droits.On les coupe d\u2019équerre a la base, puis on pratique les entailles pour les sablières ainsi que les entures à la partie supérieure, s\u2019ils doivent être allongés.On facilitera le tracé des entailles et des entures à l\u2019aide de patrons taillés de leurs formes dans du bois mince.Chaque patron peut servir pour les deux pièces formant un joint.Le tracé et le taillage des sablières suit la préparation des poteaux.Avant de mettre les poteaux en place, on trace au cordeau sur le sous-plancher, la ligne extérieure du pan.Le retrait de cette ligne du parement du mur de fondation, doit correspondre avec l'épaisseur du matériau de lambrissage.Chaque poteau est levé, cloué sur le plancher à sa place puis mis d\u2019aplomb au plomb d\u2019architecte ou au niveau de charpentier.On les retient dans cette position avec des étais temporaires cloués sur deux côtés.Cette opération est suivie de l\u2019ajustage et la mise en place des sablières.On procède ensuite à encadrer les ouvertures de portes et de fenêtres puis au remplissage des vides par des madriers posés horizontalement.On remarquera sur la Figure 1 comment le linteau d\u2019une ouverture est assemblé par une simple entaille biaise.Cette forme d'assemblage permet de décharger la tête de l\u2019encadrement de châssis (frame), du poids des madriers placés au-dessus.Il est préférable de faire apprêter les encadrements de portes et de fenêtres à l\u2019avance, de leur donner une couche de fond de peinture (priming) et de les poser en montant le pan.Cela permet des joints clos autour des encadrements, à des endroits où les fuites d\u2019air occasionnent des pertes de chaleur dans les temps froids.Les maisons de ville sont séparées l\u2019une de l\u2019autre par des murs mitoyens qui doivent être bâtis avec des matériaux incombustibles.Il n\u2019y a donc que les façades sur TECHNIQUE [4] December, 1932 rues et sur ruelles qui sont construites en bois.Elles doivent être solidement reliées avec les planchers et les divisions.La solidité d\u2019un pan en madriers dépend non seulement de l'ajustement des joints, mais aussi du clouage des pièces ensemble.Les clous étant enfoncés en biais, posez-les en nombre égal sur chaque côté du pan.Il est préférable d\u2019en exagérer le nombre que de ne pas en mettre assez.Employez des clous de 4\" et 6\" pour le madrier de 3\u2019 et des clous de 3\u201d et de 4\u201d\u2019 pour du madrier de 2°\".QUALITÉ DES BOIS EMPLOYÉS.Le bois de pin est par excellence le bois qui convient pour ce genre de charpente: cependant il devient rare et dans certaines places on lui substitue l\u2019épinette et la pruche, bois qui se déforment beaucoup au séchage.À cause de cela on a intérêt à employer ces deux derniers bois avec un petit pourcentage d'humidité.Le cèdre blanc est employé très rarement.On ne doit l\u2019employer qu\u2019en épaisseur de 3\u201d.Le bois de pin employé pour une charpente de pan extérieur ne doit pas, nécessairement être du bois de choix.On peut tolérer les noeuds sains, les gerçures peu prononcées.On devrait cependant rejeter les bois échauffés ou pourris partiellement.Ces défauts peuvent compromettre la stabilité du pan et du lambrissage extérieur.En général les bois employés dans les pans de bois sont bruts de sciage et rarement secs.Les joints non complètement fermés sont calfeutrés à l\u2019étoupe ou avec le mastic asphalté ou goudronné.C\u2019est surtout autour des encadrements de portes et de fenêtres que le calfeutrage doit être fait avec soin.À cause du retrait des bois en séchant, il se produit par le temps d'innombrables fissures.Le posage de papier imperméabilisé sur chaque côté du pan atténue les inconvénients en s\u2019opposant au passage de l\u2019air.Ajoutons que depuis quelques années l\u2019emploi d\u2019isolants thermiques sur ces charpentes de bois s\u2019est beaucoup répandu.Ils contribuent largement au contrôle de la perte de chaleur dans nos habitations.METAL « MONEL » Notre pays abonde en « pyrolusite », minerai non oxydé de nickel qui fournit une matte laquelle traitée au convertisseur Bessemer, conduit à un alliage complexe appelé «métal Monel ».Cet alliage fond au-dessus de 1300° cent.et se lamine à 1100° cent.Il peut remplacer avantageusement le nickel et subir les mêmes traitements que l'acier.fe hi Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 The Craft of Writing By W.W.WERRY Professor of English, Montreal Technical School student of technology should be familiar, none can render him better service than the ability to mould words into patterns of clear, forceful English.In some languages the word for poet is \u201cmaker\u2019\u2019; he is a craftsman, building with words of joy, sorrow, victory, or lamentation, a thing of beauty\u2014a song\u2014 to be the common heritage of a people.The writer of prose has a position of equal importance.His appeal is not to the emotions, however, but to the intellect.It is in prose that the technical student must learn to express himself; he should become the master 0): the many crafts with which the of a clear, simple, vigorous style.As a wise craftsman, he will study the rules of his craft, obtain the best tools to work with, and plan his work carefully.One reason why the apprentice should devote long study and arduous practice to writing and speaking good English is that he carries his work about with him where everybody can see or hear it.Every time he speaks, every time he writes a letter, every time he makes a report, he exhibits his aptitude for communicating his thoughts.The present standard of good usage demands clear, simple language; there need be no fear that the writer of good English is attempting to \u2018high hat\u2019 anyone.The pedant who uses long and unfamiliar words is, justly, in disrepute.But as the work of the skilled artisan is easily distinguished from that of the careless workman, so we readily recognize the language of the skilled writer.He uses the exact word, the most appropriate illustration, and the most pleasing, rhythmic prose.The careful craftsman will always maintain his integrity.He will not do work that is slovenly or contrary to the rules of his craft.He must communicate his ideas so clearly that the reader can understand them perfectly and continuously.His scientific training should aid him greatly in fulfilling this requirement.The study of geometry teaches the necessity of saying exactly what is meant\u2014giving clear expression to thought.In order to communicate his ideas clearly, the craftsman must observe certain rules of spelling, punctuation, paragraphing, and word order.These rules are few but long practice is required to master their application.Let us summarize the requirements to be attained by a young man during his Technical School training in order to become a good craftsman.He must say what he wants to say accurately, clearly, and forcefully.He must express himself in a manner that will interest and please the reader.He must comply with all the mechanical requirements of writing.He should say all he desires to say and then stop.He should adapt what he has to say to his readers.It is evident that a technical student, whose need for expression is governed, to a great extent, by his scientific interests, must be able to express himself accurately.Taking off quantities from plans and pricing them, machining bolts with precision, designing bridges to stand stress and strain \u2014all this requires accuracy.So does drawing up contracts, preparing specifications, writing scientific reports, and compiling data.To obtain this accuracy, it is necessary to know grammar, spelling, and punctuation.A knowledge of the precise meanings of words is also indispensable to the student of technology.Not only must the technical student learn how to be accurate, but he must learn how to express himself clearly.Many scientists and technical engineers have important information, acquired by experience and practice, that should be made available to their fellows.There is a large gap, however, between experience on the job and a record of that experience.This gap can only be bridged by practice in the clear formulation of thoughts and their equally clear expression in writing.Unfortunately, the scientist who would not tolerate carelessness or inaccuracy in his laboratory sometimes thinks that any kind of English will do in which to record his experiments, Distorted meanings and inaccurate explanations may result from ambiguous sentences and careless diction.Not only should the technical writer [5] Décembre 1932 be able to express himself clearly and accurately, but he should also learn how to interest the reader.Firms that spend thousands of dollars for advertising know the value of interesting the reader.Even cold, scientific data may be made to live by the use of suitable diction.There is no need for facts to be less accurate because they are interestingly arranged.A story well told grips one\u2019s imagination.Facts presented so as to catch the reader's interest are not easily forgotten.The writings of Thomas Huxley and Sir William Osler show us that the scientist can also write graceful prose.The latter is a remarkable example of the scientist who does not scorn the importance of good reading and clear diction.The books he wrote and the books he read, some of which are in the Csler Library in the McGill Medical Building, are monuments to a busy and studious life.His insistence on the necessity of practical experience, however, was his greatest contribution to medical science.There is no need to divorce experience from its communication in, vigorous and correct language.The mechanical requirements of writing must be observed for the same reason that an automobile is not started \u201cin high.\u201d Carelessness in observing mechanical rules wrecks a sentence as surely as such carelessness wrecks an automobile.Writers should neither disturb the reader by employing too many punctuation marks, nor puzzle him by not using enough.Itis even more important that they should not distract the reader by misplacing punctuation.Governments spend vast sums making smooth roads for persons to travel on in comfort; the technical writer should spend ample time and effort making smooth sentences for the comfort of those who read his contributions.The technical student will probably have difficulty, for some time, in finding sufficient material about which to write.This difficulty will pass, however, as years bring added experience.A new difficulty here asserts itself; he must learn how to select the facts he would present.How much of his material is familiar to the reader?How much detail should he use in order to be clear but not tedious?When the student is satisfied that his material is carefully selected and arranged he must have the courage to stop.Knowing when to stop is of even greater importance to the speaker.Unfortunately, the better in- TECHNIQUE [6] December, 10932 formed the writer is on a subject, the more likely he is to err by treating it at too great length.The writer on technical subjects must give careful thought to the class of readers for whom he is writing.In technical papers, written for scientific societies the writer may assume a background of technical knowledge.In papers written for the general reader, care must be taken not to employ too many scientific and technical terms.There are no rules to follow in judging how far the writer has conveyed his meaning to the reader; practice and experience, however, will soon guide him in presenting his work effectively.Much has been written about \u2018\u2019business\u201d\u2019 English and \u2018\u2018technical\u2019\u201d English.Is there one section of English that can be set aside as \u2018\u2018business\u2019\u201d\u2019 English, and another that can be set aside as \u2018\u2018technical\u2019\u201d\u2019 English?Is not the manner in which the technical student approaches the study of English the important thing?Most of the problems of good writing have little relation to any particular type of writing; this is particularly true of the elements of composition.The vital principles which govern sentence structure and the arrangement of a paragraph apply to all kinds of composition.The main requirements of good diction apply to all writing in English.Something may be said for the plea that each business has a vocabulary peculiar to itself.This is true but such a vocabulary is necessarily limited and will be learned without artificial aid.It is absurd to think that the chemist will not learn the names of the chemicals he uses, or that the mechanic in an automobile-repair shop will not learn the parts of an automobile.If the chemist or mechanic has difficulty in spelling certain words belonging to his trade, five minutes with a good dictionary will be of more value than a book on \u2018\u2018chemical\u2019\u2019 English or \u2018automobile\u2019 English.The approach of the technical engineer to the study of English will be different, however, from that of the scholar or novelist.Problems of verse structure and poetic diction need not worry the engineer.He does not require more than a slight knowledge of dialogue and narration.He can devote most of his study to the three divisions of prose composition usually called exposition, description, and argumentation.He must be able to explain his ideas; he.must be able to describe things and events; he must be able to defend his claims con- il go 1022 lore ftat Lust des Er, Te Iv the tto cal Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 vincingly.Reading poetry and fiction need not be curtailed but regarded as a pleasure.Such reading will improve the style of the writer and increase his vocabulary.We have seen that writing is a craft; and, like other crafts, it requires a long apprenticeship of hard, conscientious work.We have stated the requirements the technical student should meet in order to become a competent workman at the trade of writing.We have considered, briefly, the attitude of the engineer to the study of English.Let us now consider some of the qualities of good prose that are of greatest importance to the writer on technical subjects.Words are the raw material with which the writer must fashion his essay.The sculptor toils at the block of marble until it becomes a figure of beauty and significance; the painter labours over his canvas until each line and colour contributes its share to the whole.So the writer must weave and blend his words until they fulfil their place in the finished work as no other words could.To be able to use the exact word dictated by the thought, the writer must have a large vocabulary, and have it available for instant use.No better advice can be given to the apprentice writer than that at the beginning of The King's English: \u2018\u2018Any one who wishes to become a good writer should endeavour, before he allows himself to be tempted by the more showy qualities, to be direct, simple, brief, vigorous, and lucid.This general principle may be translated into practical rules in the domain of vocabulary as follows: \u2014 Prefer the familiar word to the farfetched.Prefer the concrete word to the abstract._ Prefer the single word to the circumlocution.Prefer the short word to the long.Prefer the Saxon word to the Romance.\u201d Little need be added to these words of advice.They are particularly important to the technical writer.It is not sufficient, however, to acquire a large and serviceable vocabulary.One must know how to arrange the words into sentences.The construction of a good sentence does not seem to be a difficult task, but it is probably the most difficult step in composition as well as being one of the first.Is the sentence clear?Is it forceful?Is it emphatic at the right place?These are some of the questions that the writer must be asking himself continually.When the sentences are arranged in paragraphs, new problems arise.The writer must see that unity of thought is maintained in the paragraph.He must arrange the sentences so that there will be a pleasing variety throughout the paragraph.Will the writer use long, short, balanced, periodic, or loose sentences?The reader must be offered a variety of sentences or he becomes bored.Monotony is one of the unpardonable sins, and the reader punishes it accordingly.The same principles of unity, clearness, variety, and force that must be observed in the sentence and paragraph apply to the technical article as a whole.The writer must also use a plan to suit the general intention of the article.If the article is argumentative, he will muster his arguments in such a way that their cumulative effect will leave the reader with the feeling that he has proved his points.If the article is descriptive, he must lead the reader to visualize the thing or happening by proceeding from the known to the unknown.If the article is expository, he should make his explanations so clear that it will be impossible for the reader to misunderstand them.The exact form that the article should take will depend, therefore, upon the type of matter to be presented and the reader who will read it.One important aspect of writing usually is not given enough attention\u2014I refer to revision.Revise, revise, revise.This is the method most writers must follow to obtain results that will satisfy them, and, at the same time, please the reader.Few writers have the faculty of composing their work before they put pen to paper.One professor has said that the third revision usually shows the writer what he intended to write in the first place.The writer is fortunate; he may revise his work up to the moment that it appears in print.Other craftsmen are not always so fortunate.It seems strange that the student of writing will object to several hours of studying and revising per day; although the student of music takes such a laborious apprenticeship for granted.Before we leave the technical student to start on his arduous, but fascinating, apprenticeship in the craft of writing, let us see what help he can obtain from those who have served their time and become (Continued on page 11) [7] Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 Les travaux de ville Par FERNAND CAILLET Instructeur, Sechon d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal VII ÉTIQUETTES D'ENVOI ET D'EXPÉDITION même usage: indiquer sur un paquet ou colis quelconque, l\u2019adresse du destinataire et l'adresse de l\u2019 expéditeur; celles qui sont généralement comprises sous le nom d\u2019 étiquettes d\u2019envoi (package labels) sont toujours imprimées sur papier (gommé ou non gommé) mais elles sont de toutes façon, destinées à être collées sur le paquet.Comme certains objets de par leur nature (sacs de ciment, tuyaux métallique, etc.) se prêtent mal à l'emballage; c\u2019est à ce genre de marchandises qu\u2019est destinée l\u2019é étiquette d'expédition (shipping tag).Répondant à des besoins difiérents, elle diffère donc entièrement \u2014 et par la forme et par la force \u2014 de I étiquette d\u2019envoi.Nous allons essayer, à l\u2019aide de quelques modèles, d'expliquer comment ces différences influent forcément sur le style de la composition de ces deux genres d'étiquettes.B= qu\u2019elles servent évidemment au grzrz ETIQUETTES D\u2019ENVOI Aucun format officiel n\u2019existe pour ce travail.Pourtant on peut dire que les grandeurs les plus courantes et les plus commodes varient de 6\u201d x 4\u201d à 4\u201d x 3\u201d, Règle générale, la place réservée pour l\u2019adresse du destinataire sera plus grande que celle occupée par l'annonce de l\u2019expéditeur.Une bonne proportion (très variable elle aussi) sera de réserver les trois cinquièmes du format pour l'adresse du destinataire en se contentant des deux cinquièmes restant pour l\u2019adresse et la réclame de l'expéditeur; puisque, dans ce dernier cas, même si l\u2019étiquette est très chargée, nous avons à notre disposition des caractères très petits et cependant très lisibles; ce qui n\u2019est plus le cas pour l\u2019adresse du destinataire (la plus importante en somme) qui est écrite à la main ou à la machine.\\ Xa PUBLICITÉ ARTISTIQUE Wi AN KN À WA AE A UN a pir AN XX oi \u201cLE STUDIO JANSON ÉDIFICE NATIONAL - MONTRÉAL 2 \\ CX XX) x TX Xo 3 ZL XX YX CN NL XT SH XY XX XX XX SC SE XX XT XT XX XX XX ZT XT Xo > 2 1032 Ce Om- de {iH Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 Composition \u2014 Puisque l'étiquette d\u2019envoi sert en même temps d'annonce à la maison expéditrice, tous les genres qui respectent le bon goût sont admis et pour ne pas surcharger inutilement cet article, nous représenterons deux modèles dont la copie doit être interprêtée de deux manières nettement différentes.Copie A.\u2014 Le Studio Janson.Publicité artistique.Edifice National.Montréal.On voit (Fig.1), la maniére dont nous l\u2019interprêterions: Le «Forum » et le « Ken- nerley » ont été choisis pour leur apparence distinguée, classique et pure.La bordure en ove, de style gréco-romain s'apparente et harmonise avec le caractère choisi.Les lignes destinées à recevoir l'adresse du destinataire ne sont pas indispensables; non plus que les lettres de départ « À M.» Cependant, au cas où l\u2019on se sert de ces deux lettres, il ne faut pas mettre de point après la lettre« M » car l\u2019envoi peut être destiné à une dame, une demoiselle ou adressé à « Messieurs », etc.La mode, de plus en plus, veut que l\u2019on évite les lignes-guides.C\u2019est assez logique, du reste, depuis que l\u2019usage de la machine à écrire s\u2019est de plus en plus répandu.Ce x serait ajouter inutilement une difficulté à la tâche de celui qui est chargé d\u2019inscrire l\u2019adresse du destinataire.La deuxième copie se lit ainsi: Copie B.\u2014Ce paquet contient des disques de gramophone.Société anonyme des produits Pathé.Rue Berri, Montréal.Et voici (Fig.2) notre interprétation.Et l\u2019on comprendra tout de suite la différence d'interprétation.Dans le premier cas (copie A) la ligne principale était naturellement le nom du client.Dans le second cas (copie B) il faut attirer tout de suite l\u2019attention sur la nature fragile du contenu; le nom de la maison expéditrice devenant second en importance.L'étiquette, gommée ou non, faisant partie intégrante du paquet, il faudra de toute évidence, que sa couleur harmonise avec celui-ci.Comme, d'autre part, la plupart des papiers d\u2019emballage sont gris, n'importe quelle couleur de papier peut être choisie pour l\u2019étiquette puisque le gris, couleur neutre, s\u2019harmonise avec toutes les autres couleurs.Cependant, comme il arrive quelquefois (désir du client, etc.) que l'étiquette est imprimée en une ou plusieurs couleurs d'encre sur un papier teinté, il est bon de rappeler très succinctement quelques-unes Ce paquet contient des DISQUES DE GRAMOPHONE SOCIETE ANONYME DES PRODUITS PATHE RUE BERRI, MONTREAL ' \u2018 ' 1 \u2018 | | ' | 1 \u2018 1 ' t v \u2018 ' \u2018 1 ' ' 1 ' ' 1 ' \u2018 * \u2019 v [] \u2018 \u2018 \u2018 \u2018 \u2018 1 \u2019 \u2018 \u2019 \u2018 ' 1 \u2018 ' 1 \u2019 \u2019 v \u201c 1 I | 1 \u2019 1 \u2018 1 \u2018 \u2019 ' \u2018 1 3 ) v 1 \u2018 1 i 1 , 1 1 \u2019 .\u2019 \u2019 1 ' ' 1 1 1 1 Décembre 1932 des grandes règles de la théorie des couleurs, ne serait-ce que pour mettre en garde nos lecteurs contre certaines hérésies commises encore trop fréquemment par des imprimeurs pour lesquels « travail en deux couleurs » signifie automatiquement: bleu et rouge.À tel point que chez nos voisins, les Américains, on en est venu à nommer ces deux couleurs primaires: les couleurs de l'imprimeur, ce qui n\u2019est pas très flatteur pour le goût de ce dernier.Rappelons donc que, pour ne parler que des couleurs primaires et secondaires, les premières sont représentées par bleu, jaune et rouge.Elles sont nommées primaires parce qu'à l\u2019aide de ces trois couleurs, on peut former toutes les autres; tandis qu\u2019il n'existe aucune combinaison de couleurs capable de former ces trois primaires.Les secondaires (vert, orange et violet) sont formées par la combinaison de deux couleurs primaires.Vert: jaune et bleu.Orange: jaune et rouge.Violet: bleu et rouge.Ces six couleurs se divisent en couleurs chaudes (jaune, orange et rouge) et couleurs froides (vert, bleu et violet).Dans le mariage des couleurs, il faut toujours viser à retrouver la lumière blanche formée des trois couleurs primaires.Comme l'emploi de ces trois couleurs (bleu, jaune et rouge) serait pas trop criard, on emploiera de préférence en combinaison, une couleur primaire et la couleur secondaire formée par les deux autres primaires.Par conséquent: Bleu aurait pour complément, orange.Jaune aurait pour complément, violet.TECHNIQUE December, 1932 Rouge aurait pour complément, vert.On remarquera qu\u2019une couleur primaire a toujours pour complément une couleur secondaire; qu\u2019une couleur chaude a pour complément une couleur froide et vice- versa.Dans la page imprimée, la couleur froide doit prédominer ou, en d\u2019autres termes, la page doit être froide comme tonalité.Avec le noir, toutes les couleurs harmonisent; avec, cependant une prédilection marquée pour le rouge orangé.Règle générale, avec le noir, les couleurs chaudes peuvent s\u2019employer telles qu\u2019elles sont dans leur tonalité moyenne; tandis qu\u2019il est préférable de descendre les couleurs froides au blanc et de les employer en teinte; car le contraste du bleu, du vert ou du-violet avec le noir n\u2019est pas tout à fait assez prononcé.Voici quelques exemples qui feront comprendre plus facilement ce que nous voulons avancer.Nous choisissons comme exemples, trois teintes de papier, laissant de côté le papier blanc sur lequel, naturellement, toutes les couleurs complémentaires harmonisent.Sur un papier vert tâle: Tirage en vert foncé avec une touche de rouge.Ou encore: brun chocolat avec un gros filet ou un gros motif en fond légèrement plus foncé ou plus pâle que la couleur du papier.Sur un papier bleu pâle: Tirage en bleu foncé avec un ornement, une initiale ou un filet en rouge orangé.Sur un papier jaune: Un mauve très pâle avec un brun tabac très foncé.Ou un violet avec un vert tirant sur le jaune plutôt que sur le bleu.La Compagnie du Nord Saint-Hyacinthe, Qué.Envoi de & A MX Aansamd | Bacs (430, ue VSaïwt - D ennir IW ut adel 8 + i & = = _ \u201c102 em \u2018tft, Mae OWleyy à Pour Vite.Froide nes, là armo- ation gené- des : dans prt roides car le tavec lon cé, Com ol trois aper | es Îes vert COTE: gr pls leu À uum très hi un jutôt Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 Nous n\u2019avons pas la prétention d\u2019avoir couvert avec ces exemples, toutes les possibilités qu\u2019offre à l\u2019imprimeur la connaissance de la théorie des couleurs, mais nous espérons, comme nous le disions plus haut, aider à combattre les hérésies de goût trop souvent commises par ignorance des principes qui gouvernent l\u2019emploi de la couleur.ETIQUETTES D\u2019EXPÉDITION (Shipping tags).La principale qualité de cette étiquette est d\u2019être robuste afin de supporter facilement les fatigues qu\u2019on lui fait subir.Fabriquée ordinairement en papier épais parcheminé, le trou que l\u2019on voit à gauche est renforcé soit avec un oeillet de carton, soit avec un œillet de métal.La composition doit en être simple, lisible et robuste.Les fantaisies que l\u2019on peut se permettre sur une étiquette gommée ne seraient pas de mises sur une étiquette d\u2019expédition.Nous reproduisons (Fig.3), un modèle courant de ce genre d'ouvrage.Il est préférable que ces étiquettes (à l'impression) soient margées par le pied, l\u2019oeillet à droite, afin de ne pas risquer d\u2019écraser le caractère avec cet œillet, ce qui pourrait arriver si, celui-ci étant à gauche à l'impression, le margeur ne poussait pas son papier à fond, sur le taquet de marge de gauche.Pour les grands tirages, ces étiquettes peuvent être obtenues façonnées quatre de front et incisées légèrement pour en faciliter le détachage après l'impression.Il existe également depuis quelques années des enveloppes d'expédition (invoice tag envelopes) dont les expéditeurs se servent pour envoyer la facture accompagnant la marchandise.Elles sont faites également de papier épais parcheminé ; l\u2019œillet traversant la patte de l\u2019enveloppe lorsque cette patte est rabattue.La composition de ces enveloppes se traite, dans ses grandes lignes, comme la composition des étiquettes d\u2019expéditions.Dans un prochain numéro, nous étudierons la composition des buvards réclames et des circulaires.Jusqu'en 1675, Cambridge fut la seule ville du continent Nord- -américain à posséder une imprimerie: et la première Bible imprimée en Amérique le fut dans cette ville, en 1663.Une livre de caractères d'imprimerie couvre environ 4 pouces carrés.C'est dire que la composition de chaque page de TECHNIQUE pèse approximativement douze livres.The Craft of Writing (Continued from page 7) recognized as masters of their craft.Careful reading of good, modern authors will aid the student in forming a pleasing style.Good prose has a rhythm and variety that is best studied in the books of a few masters.John Galsworthy, H.M.Tom- linson, Willa Cather, and Virginia Woolf can teach the student much about the use of English in these days.If he serves his apprenticeship with diligence, tempered by thought, the student will see the drab, lifeless themes of his first days at school, by a long process of pruning, grafting, and fertilization, take on life and colour.When that day comes, he will look back on his long hours of labour without regret.That which he has created contains something of himself.He is a good craftsman, perhaps more\u2014an artist.A CRITICAL BIBLIOGRAPHY For those readers who are interested in the study of English, I would suggest the following books as among those most useful in their respective fields.The Concise Oxford Dictionary is the best low-priced dictionary and is in accord with English usage.Matters of usage are discussed in Modern English Usage and The King's English.Two books in the Home University Library are interesting and informative: The Writing of English, by Wm.T.Brewster, and The English Language by Logan Pearsall Smith.Sir Arthur Quiller-Couch'\u2019s On the Art of Writing contains many helpful suggestions about style for young writers; the chapter on jargon is most valuable.A collection of charming essays by C.E.Montague is published as, A Writer's Notes on his Trade.The Ontario High School English Grammar and Ontario High School English Com- positron will give the beginner a thorough grounding in the main principles of grammar and composition.A.S.Noad\u2019s Canadian Handbook of English is for the more advanced student.Foerster and Stead- man\u2019s Writing and Thinking and Easley Jones\u2019 Practical English Composition are valuable texts on advanced composition.None of the books mentioned above costs more than $2.50; $10.00 will buy a good working library.An encyclopaedia is very useful for reference.[11] Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 Pandora was a Chemist ® An Old Fable, Reexamined, Reinterpreted, and Newly Equipped with the Most modern Conveniences By LAUREN B.HrrcHcock dora, was a Greek industrialist whose letterhead gave prominence to the date of establishment of his firm rather than to the location of its research laboratory\u2014at least that seems to be a legitimate inference from what we know of Pandora and her famous box.Pandora (Gr.the \u201cAll-Giving\u201d), it will be recalled, was contrived by the gods ostensibly to harass man.Zeus picked out Epimetheus, brother of Prometheus who brought fire to man, to be her husband, doubtlessly because he was the prominent Greek manufacturer which I believe him to have been.Now, when she was dispatched to her husband, she was given a small box and told that it must never be opened and that if it were, the direst misfortunes would befall her and all mankind.T he canny Zeus, of course, knew what was to happen\u2014 an fact, he probably planned for Pandora to have a well-developed curiosity.It was not long after her marriage with Epimetheus that this curiosity asserted itself.She had found life with Epimetheus highly monotonous, since, he, like the majority of his contemporaries, was a reactionary who believed unchangeably in the sacredness of the status quo.The ennut was unbearable to anyone with even a little curiosity, and thrice so for one like Pandora.It was natural, therefore, that she should remember the box she was prohitited to open and that she should develop an incurable iich to discover what its strange contents wight be.On its hd was the enigma- tical word \u2018\u2018Laboratory\u201d which further incited Pandora\u2019s interest with the result that the curve of her curiosity finally crossed the curve of her resistance and the box was opened.And alackaday! From that dayto this, Epime- theus and his ilk have had no peace and the static world they cherished had vanished.The mysterious contents of her casket are still being revealed by Pandora who was and 15, AS you have already guessed, a chemist.In the following pages I should like to describe a few of the more recently revealed contents of the box which now plague the modern Epimetheus even more sorely that did the For une US, the husband of Pan- (1) Reprint from \u201cTechnology Review\u2019 July 1932.first contents disturb Epimetheus I.And in the course of this modern version of an old myth I may descry some of the Epimetheus plagues now hovering on the horizon.SOME RECENTLY REVEALED PLAGUES The world has spent two billion dollars in research and equipment for nitrogen fixation in the past decade, and the economic consequences have been tremendous, for today in place of a shortage there is a surplus of fixed nitrogen.It is doubtful whether any portion of this sum has been invested in a more striking undertaking than the synthesis of sodium nitrate, the one form in which Nature was constrained to supply, in limited and remote deposits, inorganic nitrogen ready for use.That the flags of Japan, Greece, Germany, Great Britain, and France could be seen flying, within a recent week, at the dock of one American plant producing the synthetic product would indicate that the enterprise is highly profitable, and that the chemist has successfully supplemented another natural resource.For Chile, former exclusive goal of the world\u2019s nitrate ships, this laboratory evolution is a Pandora plague of the traditional variety.But it is the versatility of modern nitrogen compounds which really leads us into an economic maze.In several forms they are spead upon the earth to stimulate the growth of oats, corn, and sugar; as ammonia, nitrogen provides a refrigerant to preserve our foodstuffs; and as nitric acid it converts a large fraction of our unedible vegetation into cellulose nitrate to reach the ultimate consumer as auto lacquer, artificial leather, pyroxylin, explosives, or rayon fabric.From crops to textiles, nitrogen is a constantly reappearing demon whose nimble antics have banished forever the peace and security once enjoyed by the manufacturer who, like Epimetheus, proclaims the date of establishment of his firm rather than the location of its research laboratory.Oats, corn, and sugar were primary food supplies, we were brought up to believe.[12] gp ~\u2014\u2014 Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 Now they are simply basic raw materials for chemical industry.Did the hulls in your oatmeal bother you when youwere six?They still bother the manufacturer of synthetic resins and plasticizers, thanks to Pandora.A mountain of discarded hulls is dwindling as a stream of furfural and its derivatives flow into the market as furfural acetone, crude and refined resins, rubber accelerators, and the like.The breakfast food-maker may be card- indexing prospects who can produce varnish, molded articles, and dye-stuffs from oathull derivatives, but the large corn consumers prefer to convert all the corn into byproducts and have no interest in the cereal value of this grain, although Ceres was the goddess of corn, and highly respected by Pandora's countrymen.Bacteria work while the owners sleep and obligingly generate butanol, acetone, and ethyl alcohol by a method they have not yet revealed to man, while giving off a gas mixture of hydrogen and carbon dioxide.These bacteria are true specialists, for they will make only these five products.Other species must be employed if other substances are preferred.From the three liquids, the owners will prepare most of the unpronounceable compounds in the lexicon of the organic chemist, while the gases are conducted over a material under the proper conditions to form methanol or synthetic wood alcohol.Why this happens no chemist knows, but the Greeks had a word for it and as a result our modern manufacturers look wise when they hear \u201ccatalysis.\u201d With the reputed efficiency of a Chicago abattoir, these chemical juggernauts dispose thriftily not only of the whole oats plant and all the corn, but the entire sugar cane and cotton plant as well.The up-to-date consumer may not have a sweet tooth, but he is very apt to have sugar cane insulation, in the walls of his house and his refrigerator, sugar in his concrete foundations, better radio programs because of acoustic bagasse in the studios, organic alcohols and acetates lurking in his lacquered car and furniture coatings, and even the rubbing alcohol on the bathroom shelf doubtless traces its ancestry back to a plantation.Cotton, long regarded as a staple textile material, as corn was believed to be a foodstuff, has likewise been promoted to the position of a chemical free lance.It enjoys the undivided solicitations of three rayon processes and vies with Canadian spruce as a source of cellulose in the fourth and most important viscose method.It is the transparent filling in the glass sandwich of our safety windshields; the vital carbohydrate in peace-time and military explosives.Now that the five-cent smoke is wrapped in cellophane, the purchaser cannot claim later that it looked like a cigar.And the cottonseed, denuded of its chemically useful linters, begins an episodic career featured by cottonseed oil and the whole series of hydrogenated shortenings upon which man fattens to the extent of ten pounds per capita-annum.The presscake is fed to stock or used as fertilizer.Cottonseed kernels make an attractive meat- spread for vegetarians, while the hulls, like cornstalks, will yield xylose to sweeten life for diabetics.Cottonseed oil is most susceptible to its environment, and depending on the conditions, reaches the market in the form of soap, salad oil, or motor fuel, though the last-named is still embryonic.It is all very simple.The oatmeal man makes furfural; the corn man sells alcohols and acetones but no corn; the sugar industry insulates America against heat, cold, and sound and pays for research in concrete; the cotton industry is interested in keeping the country clean and fed.If these interrelations seem confusing, or perhaps have proved economically troublesome, you are old-fashioned and should consult a chemical engineer at once.The chemist has no respect for precedent.Since he has found that most raw materials are composed of familiar building blocks, he blandly essays to rearrange them into the most inappropriate products.To emphasize this trait, one of them even made a silk purse from a sow\u2019s ear.Now the petroleum refiner, not satisfied with the sixth largest manufacturing business in the United States, has entered the competition with the sugar and corn industries for the resin and lacquer man\u2019s dollar.The simple organic alcohols and esters typified by butanol, amyl acetate, and dibutyl phthalate, are manufactured by a minimum of three fundamentally different processes and marketed by at least four principal industries.Thus your normal butyl alcohol bears no indication today as to whether it was synthesized from natural gas, water gas, or cracked petroleum, or fermented from sugar wastes or cornstarch by different but properly trained bacteria.The chemical engineer apparently differs from the chemist chiefly in requiring more [13] Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 expensive equipment in much greater quantities.Take the petroleum industry.Research showed that separation of the crude oil into gasoline, kerosene, and lubricants by simple distillation was wasteful and that the products were insufficiently refined.Treatments were introduced requiring the consumption of large quantities of heavy chemicals, design of equipment in which to consume the chemicals, and college-trained chemists to control the treatments.There was next an agreement, one concludes, that no two stills or columns were to be designed alike, and now that the flow sheet of petroleum refining cannot be further complicated, the chemical engineer has turned in desperation to high pressure and in keeping with the times is invoking a new law, one he calls the third law of thermodynamics.To give him the benefit of the doubt, we can only suppose there were two preceding laws.The troubles growing out of applying science to the petroleum industry illustrate admirably the trouble- someness of Pandora.Where is the refiner, or the equipment manufacturer for that matter, who has not bewailed the problems nourished by the petroleum technologist?In 1909 kerosene, as the most important petroleum product, occasionally merited even the ultra-refinement of liquid sulphur dioxide treatment advocated by a Rouma- nian named Lazar Edeleanu.Today the demands of the motorist have not only promoted Edeleanu\u2019s process to a commercial method in the refining of gasoline, but are requiring a larger fraction of the crude in the form of motor fuel than ever before.Always obliging, the chemical engineer with typical audacity has offered to produce any quantity up to a barrel and a quarter of gasoline, given one barrel of petroleum to begin with and a few simple necessities in the form of pressure, temperature, catalysts, and hydrogen.If and when the world elects to travel behind Diesel-type engines, the refiner will agreeably convert all his raw material into Diesel oil.The coal operator has always found himself involuntarily in the center of a group of arguing chemists, even before Victor Meyer fell down on his demonstration with benzene.Privileges quite unsought have been thrust upon them by science until the reticent fellows, confused by the mutiplicity of the things they can do, or should do, are slow to do anything.Controlling the earth\u2019s reserves of solid fuels, they hold power in their hands, but still prefer to ship it to consumers by freight.Some, primarily interested in making coke, find themselves, heralded as the springs of the dye industry, the organic nitrogen supply for fertilizers, or the water gas reactions from which most industrial hydrogen now comes with its train of catalytic syntheses typified by ammonia and methanol.Coal producers who attended the Third International Conference on Bituminous Coal recently held in Pittsburgh heard many processes described which in all probability they will not understand for many years to come.Unlike the oatmeal miller, the producer of coal as yet shares neither his consumer's interests nor their research budgets, and the wonders of gasifi- cation and low-temperature carbonization fell upon apathetic listeners already jaded with pictures of hydrogenation and liquefaction which unlocked the whole province of organic chemistry to them.They may yet compete with the petroleum refiner for the motorist\u2019s 18, cts or the corn and sugar industries for the privilege of plasticizing America, but not so long as high-grade coal can be dug from the ground and sold directly to a public who are not yet soot- conscious.It may not be good chemistry, but it is certainly less trouble.Nor has metallurgy enjoyed any degree of chemical immunity, even though it has long depended on the analyst for plant control.Be he iron, steel, copper, or aluminum man, he never knows what day his newest alloy will be replaced by a better and cheaper one in some other plant.Among the chemist\u2019s 92 elements, 70 are distinguishable as metals, and the phenomenal effects of as little as 0.19], of some of them on the commoner metals has encouraged the research worker to try the addition of increasingly complex mixtures varying in amount up to 209, of the resulting alloy.Chromium, nickel, tungsten, molybdenum, manganese, and vanadium have become factors in a geometric progression whose sum is the list of modern ferrous alloys comprehended only by the initiated and a source of endless trouble for the others.The struggle between those who would protect iron against corrosion by plating it with chromium and those who prefer to add the chromium in alloy form seems to be a draw for the majority of smaller articles of equipment, with the once prosperous nickel-plater and his associates viewing the battle with alarm, if not with a telescope.[14] Jie ÿ is 5 ip a do | hg mh qu i and con oul but [nd out vol bei ms hay lor 4 io of 0 sr mar for 7 Décembre 1932 Hard upon the heels of the alloy expert presses the welding technologist, who, not satisfied with turning out arc-welded battleships and arc-welded oil line pipe, sets himself to weld by a variety of methods any alloy that is commercially important on the large scale.Welded chrome-nickel vessels, withstanding 250 atmospheres per square inch, are available for high-pressure reactions.Chemical engineers have even designed gold and silver plated vacuum evaporators and sold them to trusting clients who were \"convinced that a set of company plate not only improved the appearance of the plant but would effect economy in the long run.Indium, costing only ten times as much as platinum, has just been manufactured elec- trolytically, and of course every effort is being made to find a use for it.In justice it must be admitted that they have conceded a point on platinum, however, and so far have recommended the less costly tantalum for special corrosion resistance.But credit for this apparent consideration on the part of the chemical engineer is somewhat discounted by the discovery that tantalum is stronger.Non-ferrous metallurgical achievements TECHNIQUE December, 1932 of the past year or two are already familiar to the public.Only a chemical and aeronautical engineer in collusion could have conceived an all-metal airship.The circumstances attending the birth of this idea will probably never be known, but at any rate, having committed themselves, they went to some pains to prove that the feat was possible and the result is \u2018\u2018alclad\u2019\u2019, an aluminum coated aluminum alloy.Carboloy, the cobalt-tungsten carbide tool metal, is revolutionizing automatic lathe production, and spells trouble, or success, for contemporary tool makers and their customers.When crude rubber reached a dollar a pound a few years ago, new pencils began to appear without erasers while consumers of the old variety tried not to make mistakes.One trouble led to another until Duprene made its debut last fall as the first synthetic rubber to have the same molecular structure as the natural substance and certain superior features as well.It is entirely a domestic product.Although no Duprene tires are listed in the popular mail- order catalogs thus far, since crude rubber is selling for about six cents, the plantation owners have seen the bogy that escaped from the box marked \u2018\u2018Laboratory.\u201d CHEMICAL & PHYSICAL PROPERTIES OF LEAD The best lead comes from an ore called Galena.After some of its impurities have been removed it is smelted in a blast furnace using coke as the fuel.The lead leaves the smelter pure with the exception of small quantities of silver, copper, antimony,etc., after which it is cast in pigs from 15 to 18 inches long weighing 75 to 100 lbs.each.An average chemical analysis of lead as it reaches the market would show about as follows: \u2014 Silver.0.00049, Antimony.0.0030 Bismuth.0.0030 Copper.0.0003 Iron.0.0015 Total Impurities.0.0082 Pure Lead.99.9918 100.0000, The corrosion of lead is very slow.Sheet lead and pipes after hundreds of years have been found in good condition.Its melting point is 621°F.Its weight is usually taken as 0.4106 lb.per cubic inch, its tensile strength approximately 2200 lbs.per sq.in., and its elastic limit as about 950 lbs.per sq.in, It is hot short just below the melting point.It may be hardened by alloying with antimony or arsenic.Lead castings shrink at the rate of 0.3125 inches per foot.No.1 lead is generally expected to contain not less than 9914% of metallic lead and No.2 9744%.Lead oxidizes very slowly in moisture and resists the action of the strongst acids.[15] TiN Tin is one of the scarcest metals, the chief source vf supply being Cornwall, England, where mines have been worked since the time of the Romans.It is supplied in blocks of about 100 Ibs., after smelting, about 99% pure.It is non-corrosive and so soft and malleable it can be hammered into thin sheets.At low temperatures the grains of the metal have the peculiarity of losing their cohesive force and they fall apart, the metal then becomes a powder.Uses oF TIN The metal has a wide variety of uses, and is one of the dominant alloys of the brasses and bronzes.It is also important in the making of babbitt metals for bearings.Is used also for coating sheet steel for making what are known as tin cans and for metallic roofing known as sheet tin.One of its most serviceable applications is as a lining to iron pipe used for liquid foods, distilled water, etc.The tin is fused to the inside of the pipe by dipping the pipe into liquid tin which coats the surface of the pipe and fills up any pin holes.Then a steel mandrel is placed inside the pipe small enough in diameter to make a core, around which molten lead is poured.The lead fuses to the tin and fills up the space between the core and the pipe.The pipe is thus thickly lined with lead, and never corrodes, through which the purest foods may be passed without becoming tainted.The melting temperature of tin is 445°F; it can be oxyacetylene welded without leaving a porous or oxidized joint. Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 DN Notre 1 LÀ ZN \u2019 ; pe 2 / ESTIÉP a; SP £54 7\u20ac 23 i 2 = GE IS 2° aint-x/ Layren \u20ac ETL I Ac 25%, J \u20ac er] En marge d\u2019une heureuse initiative Par JEAN-FLISÉE MERCATOR LA GÉOGRAPHIE ÉCONOMIQUE enseigner ce dont on peut tirer matière à réflexion.Chez les techniciens elle devrait porter sur les faits économiques tout en s'appuyant sur les faits physiques, mais en ne touchant toutefois aux événements politiques et historiques que dans la mesure où ces derniers expliquent davantage les premiers.Citons quelques exemples: Dans le cas des agglomérations humaines l\u2019on sait qu\u2019autrefois un hameau, un village, une ville se développaient de préférence sur le bord d\u2019un cours d\u2019eau navigable, seule voie de transport des habitants d\u2019alors, le déboisement n\u2019en étant encore qu\u2019à son début.A ce qui précède l\u2019on pourrait ajouter divers motifs d\u2019ordres militaire, commercial (traité) et autres.Aujourd\u2019hui, l'établissement d\u2019une ville moderne exige surtout les facilités de transport, la proximité de l\u2019eau pure pour l\u2019alimentation, les possibilités d\u2019égoût, le voisinage du combustible ou de l'énergie électrique.C\u2019est ainsi que le premier établissement de Québec fut choisi en raison de son port magnifique (pour l'avenir), de la limite de la mer et de sa navigation normale d\u2019alors, puis surtout dans un but stratégique et militaire, la garnison qui y séjourne constituant désormais la sentinelle en faction permanente sur notre Gibraltar canadien le Cap Diamant.Citons encore l\u2019établissement primitif des Trois-Rivières qui était un poste naturel de circulation et de commerce, avec les tribus algonquines vivant en amont sur le Saint-Maurice.Cette ville ne saurait que grandir, étant donnée l\u2019immense richesse de toute la vallée dont elle est le débouché, ce qui en fera toujours un A science géographique devrait surtout (Suite) LA GÉOGRAPHIE SOURCE FÉCONDE D'ÉDUCATION [16] La géographie économique est la vedette du progrés.\u2014 A.B.foyer industriel d'intense activité.De même la ville de Sorel, située au confluent du Richelieu et du Saint-Laurent, était forcément un poste militaire (Fort de Sorel), à l\u2019issue de la route navigable des tribus belliqueuses des Abénakis et des Iroquois.C\u2019est pour cause analogue que le Fort de Chambly avait été érigé en guise d\u2019obstruction, à l\u2019autre issue dont pouvaient disposer les Iroquois pour fins militaires.Et si l\u2019on interrogeait la nature sur les causes qui ont déterminé le site de Ville-Marie, on ne tarderait pas à réaliser que notre grande métropole ne pouvait aller au-delà des rapides Lachine, alors extrême limite de toute navigation venant de l\u2019intérieur sur le Saint-Laurent.La présence de ces rapides demeure cependant l\u2019un des facteurs basiques de la grande destinée économique de notre cité.Montréal, qui intéresse tout l\u2019intérieur de notre pays, sera toujours un lieu de transbordemtnt considérable, nonobstant tous les efforts commis en vue de la construction de canaux qui procurent un transport sûr, mais entraînant un surcroît de dépense et une perte de temps.Il y avait aussi avantage à fonder By-Town, au- jourd\u2019hui Ottawa, sur la rivière Outaouais et à proximité des chûtes Chaudières.Ces dernières ont jusqu'ici fourni la plus grande partie de l\u2019électricité consommée en notre capitale fédérale.Ajoutons que les chûtes Chelsea, situées à quelque 25 milles sur la Gatineau, constituent pour cette même ville un autre facteur d'importance économique, étant donné que le pouvoir des Chaudières est totalement mis en oeuvre.Cependant, le développement du Saint- Laurent profitera à la petite ville de Hull dans une plus grande proportion, vu le Décembre 1932 son orographie, son hydrographie, la situation, le climat, constituent donc un chapitre d'importance primordiale de la géographie économique, de celle qui nous intéresse plus particulièrement et qui, dénuée de ces éléments serait sans cohésion, ce qui suffit à démontrer sa subordination à la géographie physique.L'étude de la géographie économique doit voisinage du pouvoir Chelsea situé sur la même rive qu\u2019elle.De nouvelles perspectives d\u2019activité économique s\u2019ajouteront donc bientdt aux industries de bois, de pulpe et d\u2019allumettes qui ont jusqu\u2019ici alimenté cette intéressante région.Nous pourrions multiplier a I'infini les exemples concrets démontrant que les établissements humains sont contingents du lieu physique et de la vie économique (facilités de transport, présence de houille noire ou blanche.) Il existe donc des contrées plus privilégiées que d\u2019autres pour les commodités de la vie, les échanges, le commerce et l\u2019industrie.L'observation du sol dans sa nature, donc être franchement orientée vers l\u2019activité pratique et journalière, sans quoi elle perd sa portée.Quoique certaines notions fondamentales, celles de la géologie par exemple, lui soient grandement utiles pour faire ressortir davantage le lien existant entre l\u2019homme et le sol, elle doit surtout insister sur les sujets de production industrielle, les conditions précises dans lesquelles cette dernière s\u2019effectue, les causes naturelles, économiques et sociales qui ont motivé la localisation de telle industrie, les principes directeurs de l\u2019organisation moderne du travail et les conséquences qui en découlent, les facilités de transport de la matière première, celles des produits finis aux débouchés, les concurrences locales et étrangères, etc\u2026 L'étude de la géographie économique facilite à l\u2019homme la vision de la tâche qui lui incombe dans le développement de son pays.Sachant ce qui se passe ailleurs au spectacle de la concurrence mondiale, il découvre de nouvelles raisons d\u2019ordre supérieur justifiant ses mobiles d\u2019ambition personnelle.Grâce à elle, le travail réfléchi coordonne les énergies concourant en vue de l\u2019exploitation, de la fabrication, de l'échange et de la vente.Par elle se réalisent davantage l\u2019importance et les perspectives d\u2019une industrie, son organisation à l\u2019extérieur, les facteurs de la conservation de certains débouchés ou ceux de leur accaparement par la concurrence étrangère.L\u2019énumération des produits, des indus- TECHNIQUE [17 ] December, 1932 tries et des localités ne suffit pas à cette étude qui donne en outre le détail frappant, la caractéristique dominante et particulièrement utile.C\u2019est ainsi qu\u2019elle montre un sol Âpre et rocheux couvert de pâturages et de forêts, puis des prairies arrosées et faciles d\u2019accès favorisant beaucoup les cultures verdoyantes, productrices d\u2019abondantes récoltes.Elle fait voir que les plaines fertiles et sillonnées de routes, chemins-de-fer et canaux sont d\u2019un commerce actif, d\u2019une population dense répartie en villes populeuses et villages coquets, alors que les régions accidentées, arides, sans moyens de communication, ne favorisent pas le commerce, les échanges ni l\u2019établissement des agglomérations humaines.Elle analyse le commerce des denrées s\u2019exerçant à proximité des terres immenses et voies ferrées, les activités métallurgiques se développant près des mines de houille.Dans une région alpestre elle insiste sur l\u2019utilisation de la houille blanche\u2014étant donné le principe de gra- vité\u2014en vue des industries électro-chi- miques et électro-métallurgiques (régions de Shawinigan, Grand-Mère, vallée du Saint-Maurice).Elle fait en outre observer que certains agents d'amélioration ont des avantages parfois relatifs dont une activité rouvelle peut modifier grandement la valeur.Donnons un cas frappant: Si, par exemple, la découverte de la vapeur et son utilisation ont puissamment aidé les pays riches en houille, par contre le transport à distance considérable de l'énergie hydroélectrique, qui est en train de révolutionner les procédés industriels, marque le début d\u2019un grand mouvement économique dont les conséquences profondes se sont déjà maintes fois fait sentir.Elle procède en outre à l'inventaire de l\u2019outillage national par l'examen minutieux des conditions d\u2019établissement, des rapports mutuels et du rôle précis que tiennent dans l\u2019économie le cours d\u2019eau navigable, la route, le canal, la voie ferrée, le port, l\u2019élévateur,\u2026 Elle considère encore la densité de la population, l\u2019abondance ou la rareté de tel produit, la part que prend la métropole de notre « commonwealth » britannique, par exemple, dans nos échanges inter-coloniaux et étrangers, nos divers régimes douaniers, etc.Elle ne saurait négliger l\u2019analyse de toute industrie particulièrement intéressante dans ses causes, son évolution, ses chances de succès, ses exigences pour l\u2019achat des matières premières et la vente des produits finis. Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 Bref, cette étude stimule l\u2019esprit d\u2019observation par son caractère intuitif et concret, l'imagination par son cachet pittoresque, le raisonnement par ses démonstrations et enfin la mémoire qui la facilite, grâce à sa sobriété et à sa précision.Mais l\u2019assimilation de telles connaissances serait facilitée dans la mesure où celui qui doit dispenser cet enseignement aurait le goût des questions économiques, sans dédain même pour les mercuriales et les marchés.Il faudrait à celui-là l\u2019esprit critique éclairé par la lecture des journaux étrangers, des rapports consulaires, des débats parlementaires, congressistes et autres.Il devrait aussi être renseigné sur la technique de la production, du commerce, sur la vie de l'atelier, du magasin, sur l\u2019administration financière.I! aurait besoin de notions d'économie politique sur le crédit, les importations, les exportations, les douanes (droits spécifiques, ad valorem et autres), les franchises, et ses opinions ne sauraient être vieillies de 10 ou 20 ans, mais plutôt franchement contemporaines, sans quoi elles risqueraient de causer un grave préjudice à notre expansion économique.Il devrait, en outre, pouvoir entretenir la notion du perpétuel changement, apprécier avec justesse les avances et les reculs, comme dans les cas d\u2019un tunnel que l\u2019on perce pour raccourcir un réseau ferroviaire, de certains travaux publics exécutés collectivement par les autorités fédérales, provinciales et municipales, de questions douanières très débattues au sein de diverses associations ouvrières et industrielles, de statistiques intérieures ou extérieures donnant naissance à d\u2019encourageantes perspectives ou prêtant à de graves avertissements.En un mot il lui faudrait l\u2019aptitude à l\u2019analyse des faits divers intéressant un travail, une usine, un port, une industrie, une exploration même, en vue de semer toute information occasionnelle et féconde, qui établit davantage l'utilité pratique et \u201cjournalière de la géographie économique.I] ne saurait négliger le détail des entreprises étrangères qui progressent sur notre sol, afin de mieux stimuler l\u2019ardeur à la lutte pour le progrès, dans l\u2019habitude\u2014 oserons-nous le dire.la manie de la recherche, et la constance de l\u2019effort.Au besoin, il attirerait l'attention de ses auditeurs\u2014fussent-ils très éloignés de la mer, tels nos gens de Hull par exemple, \u2014 sur l\u2019importance d\u2019une marine marchande bien développée, vu que l'insuffisance de cette dernière entraînerait le versement de fortes sommes à à l\u2019étranger, laisserait les peuples d\u2019outre-mer dans l'ignorance de notre drapeau, et aiderait en outre nos concurrents à connaître, voire même à transiger avec nos clients, ce qui serait extrêmement dangereux pour nos industries.Il évoquerait même l\u2019effort commis par d\u2019autres contrées en vue de l\u2019accroissement du nombre et du tonnage de leurs vaisseaux, et considèrerait attentivement le cas typique de l\u2019Allemagne pourtant bien mal située à ce point de vue, mais qui n\u2019en constitue pas moins une éloquente leçon pour tous.Qu'on le sache bien, tout enseignement devrait comporter une leçon pratique et élevée pour les petites comme pour les grandes nations.Et ce fait est d\u2019ailleurs démontré plus particulièrement par le merveilleux effort coopératif du Danemark, la lutte séculaire de la Hollande contre les eaux envahissant son domaine, la frémissante activité de la Belgique dans la production, la construction et la colonisation, la vie industrielle débordante de la Suisse qui se manifeste malgré l\u2019absence de houille, de minerais et le manque de canaux.Au cours de ses entretiens sur les Etats- Unis, il disserterait sur l\u2019organisation du travail, les conditions de salaires, la production en série, les méthodes d'échange et de vente, le développement du machinisme dans ses moindres détails et ses applications de plus en plus multiples.Il se plairait même parfois à évoquer l\u2019existence économique des Canado-Améri- cains qui, mêlés à un grand peuple dont ils partagent toutes les activités, n\u2019en conservent pas moins leurs traditions d'origine.Il établirait enfin pour le Canada, pour notre chère province, la possibilité d\u2019être des foyers d\u2019intense activité intellectuelle, commerciale et industrielle, en étançonnant ses avancés sur les témoignages de multiples enquêtes, statistiques et recensements qui s\u2019élaborent de tout temps.Il deviendrait en un mot, l\u2019entraîneur idéal, tant dans l\u2019ordre intellectuel et moral que dans celui de l\u2019activité industrielle, pénétré qu'il serait de cette pensée de Schulze Governitz: « Toutes les aspirations sociales sont aujourd\u2019 hui stériles, sans le solide fondement économique des grandes industries, dont la puissance redoutable se développe sous le ferment du progrès technique.» Nous terminons ici même notre plaidoyer en faveur de la « géographie ».les arguments que nous avons avancés touchant sa valeur éducative, devraient suffire à dé- [18] être ele, an il ents Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 montrer que son étude s \u2018impose à quiconque veut travailler effectivement à la cause de son pays.Les leçons qui en découlent l\u2019aideront, en effet, à stimuler en lui-même la conscience professionnelle, à y faire germer le souci du raffinement et le rêve de la perfection.Le sens de patriotisme et de solidarité économique que cette étude procure lui feront recueillir davantage toute la fécondité de son labeur, vu qu\u2019il cessera alors de travailler pour lui seul, l\u2019égoïsme ne créant rien de durable.Cette branche d'application comporte donc un facteur d\u2019importance prépondérante dans l\u2019édification morale et matérielle de tout pays, et c\u2019est là d\u2019ailleurs l\u2019opinion que professe la direction générale lorsqu'elle songe à l\u2019introduire dans ses programmes.Ces derniers qui ne se rapportaient autrefois qu\u2019aux industries basiques des métaux et du bois, se sont graduellement accrus de nouveaux cours, au nombre desquels il convient de mentionner ceux de l\u2019école d'imprimerie, dont les encourageantes perspectives devraient être une source d\u2019émulation pour tous.Ajoutons à ce qui précède la morale et le civisme.: tout peuple n\u2019est-il pas « un vaisseau dont l\u2019ancre est au ciel?» Cet enseignement vient donc à-propos jeter, lui aussi, un rayon bienfaisant sur les blés qui mûrissent, sur les moissons futures car, ne l\u2019oublions pas, «la fleur humaine est encore celle qui a le plus besoin de soleil ».Puis nous arrivors à cette époque où la géographie, l\u2019histoire et les langues sont sur le point d'apporter leur précieux concours au relèvement de nos effectifs.Saluons tout d\u2019abord la géographie\u2014 surtout industrielle dans notre cas, si l\u2019on veut\u2014mais qui n\u2019en comporte pas moins l'une des choses qu\u2019il faut graver plus profondément dans l'esprit de nos élèves, l\u2019orgueil, l\u2019amour de la Patrie, cette Patrie dont Dumas père disait: « Il y a sous le ciel qu\u2019ont vu nos yeux en s\u2019ouvrant, dans l\u2019air qu\u2019on a respiré d\u2019une poitrine jeune, libre et joyeuse, près de son clocher, dans le sol natal enfin, un charme qu\u2019aucun autre ne peut rendre.» Place ensuite à l\u2019histoire! cette conscience écrite de l'humanité où chacun se doit de puiser à pleines mains les aspirations, les souffrances, les héroismes, toute la puissance morale, toute l\u2019âÂme supérieure des grands noms! Or, parmi ces derniers l\u2019industrie a aussi les siens qui s'étaient imposé la tâche d\u2019affranchir l\u2019humanité de maintes entraves.Aussi, leurs oeuvres durables sont-elles autant de pieux cénotaphes qui nous convient à élever vers leur douce mémoire, l'hommage respectueux et ému de notre reconnaissance.Acclamons enfin les langues dont la connaissance parfaite constitue de nos jours presqu\u2019une position sociale.La langue maternelle n\u2019est-elle pas, de fait, l\u2019avant-garde du domaine où se forment l'esprit et le cœur de l\u2019enfant, la gardienne des croyances et traditions, l\u2019instrument véritable de toute culture?En négligeant sa langue un peuple dégénère.Et lors même que notre parlure serait quelque peu rugueuse, elle n\u2019en est pas moins féconde, ayant souvent connu le fracas des batailles : donc, aimons-la davantage.Mais c\u2019est le bilinguisme que nous prônons, oui ce bilinguisme qui nous ouvre ame d\u2019un grand peuple.Peu importe donc la critique qui veut qu\u2019un pays bilingue soit un non sens! La critique fait plutôt office de mouchette que d'éteignoir, et nous saurons bien prouver à ceux-là qui nous dédaignent, que si le système bilingue est une surcharge pour leur cerveau, il ne saurait l\u2019être pour le nôtre.Concluons en disant que, dans la lutte économique entre nations, l\u2019avenir est à celles qui possèderont le plus grand nombre de travailleurs opiniâtres et dûment entrai- nés dans les divers champs de l\u2019activité humaine.Et c\u2019est parce que les chances d'avancement d\u2019une race inculte diffèrent de celles d\u2019un peuple cultivé, autant que la.faucille diffère de la moissonneuse et le rouet de la filature, que la Direction générale multiplie ses efforts, en vue de doter la nouvelle génération d\u2019un entraînement de plus en plus coordonné à la vie tout entière.Facilitant ainsi au peuple, chaque jour davantage, la discipline de l\u2019intelligence et la conquête du savoir, elle démontre bien qu\u2019elle manquait au renom de nos écoles, et voilà pourquoi sa précieuse coopération à la réalisation de la vraie démocratie, à la création d\u2019une élite industrielle, lui vaudra beaucoup de la Patrie.LE NICKEL DANS L'AMEUBLEMENT MODERNE Le nickelage est employé depuis longtemps pour améliorer la présentation des objets métalliques; convenablement appliqué il confère également une excellente protection contre la corrosion.Les décorateurs de meubles modernes et de vitrines ont tout naturellement fait appel au nickelage pour l\u2019embellissement et la protection de leurs créations artistiques.[19] Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 Comment s'assurer les avantages de la production en série dans les petites usines Par WALLACE CLARK Ingénieur-Conseil en organisation industrielle, Paris de notre époque industrielle actuelle est le développement extraordinaire de la production en série.Le fabricant dont la production est trop faible, ou d\u2019une nature trop variée, pour lui permettre la fabrication à la chaîne, considère avec envie le bas prix de revient et la simplicité de travail de son voisin, plus important.Trop souvent, toutefois, il pose en principe que ces économies sont en dehors de ses possibilités, qu\u2019il doit continuer suivant la tradition et se contenter de bénéfices moindres par unité produite.Cette manière de voir n\u2019est pas entièrement justifiée par les faits ainsi que beaucoup de petites et moyennes compagnies peuvent en faire foi en appuyant leurs arguments sur leurs bilans.Le trait marquant et la principale raison du succès de la production en série résident en ce que l\u2019allure de toute l\u2019usine est définitivement réglée par l'allure de l'atelier d'assemblage.Chaque sous-ensemble doit arriver au moment voulu au montage final et en quantité adéquate.Chaque opération précédant le montage doit procéder de même.C\u2019est l'A B C de la production.Tout fabricant doit le savoir.Le bon sens avait créé ce procédé dans quelques industries, avant que l\u2019on pense à la production en série.Par exemple dans l\u2019industrie des chaussures en caoutchouc, chaque chaussure est faite sur une forme.La production est déterminée par le nombre de formes disponibles et le nombre de fois que chacune sert.Depuis l\u2019origine de cette industrie, ce fait a amené toutes les usines, grandes et petites, à travailler d\u2019après des « tickets».Ce ticket spécifiait tout d\u2019abord les formes à employer, par qui, quand et aussi quelles autres pièces seraient nécessaires aux cordonniers et quand on devrait les préparer.Les fabricants qui initièrent ce système, vers 1870-1880, vous auraient purement et simplement éconduits, si vous leur aviez causé des mots « organisation scientifique » \"UN des faits les plus caractéristiques ou « contrôle de la production ».Ils vous auraient dit que c\u2019était du «simple bon sens » et pourtant ce système de « ticket » forme l'élément essentiel de la production en série.L'opération finale de montage, connue sous le nom de « façon » déterminait la cadence de chaque opération précédente.Toute bonne maîtresse de maison pratique, sans s\u2019en douter, cette fonction scientifique, et ce qui est plus, l\u2019utilise depuis d'innombrables années.Quand le maître de maison rentre, et que les enfants arrivent en bande de l\u2019école pour le déjeuner, il faut que celui-ci soit prêt.La soupe vient d\u2019abord, puis la viande, les légumes ensuite le dessert.Toutes ces choses ne mettent pas le même temps à cuire et demandent des préparations différentes, mais elles doivent, pour ainsi dire, se trouver ensemble au montage\u2014la table en l\u2019occurrence.La ménagère décide de la quantité de chaque chose à acheter ou à préparer.Quand le père et les enfants rentrent, tout est prêt ensemble pour les opérations finales de montage, de présentation et de livraison.Et le père retourne à son usine après déjeuner, en disant souvent 27 pello, \u2014Cle planning » est une de ces théories élégantes et rebutantes mises à la mode par les «experts en rendement», mais les bonnes ménagères l\u2019ont utilisé bien avant eux ».Sur un ton moins plaisant et en d\u2019autres termes, un système de production ordonné et organisé n\u2019est plus l\u2019apanage exclusif d\u2019une énorme usine Ford.Le « planning » (établissement d\u2019un programme) et le «con- trole de la production » ne sont pas des mots magiques et mystérieux du jargon de l\u2019organisation scientifique.La conception est bien plus ancienne et a ses origines dans le simple bon sens.Un programme de production dans une petite usine qui fabrique en petite quantité des objets variés a tout autant d'importance que dans l\u2019usine la plus grande.Chaque produit fini demande beaucoup de [20 ] Burt nH Hx GO DO ND \u2014 OCHNWANONNOO~ORNWR Low | In.Pcs HNOINHOAL fd OWN CTU BONN \u2014 fk pt RAONAUNOUOVOHOHRAONA OU RONA SO U1S 0000 +0) AO id SOOOANDOOCOSRANDSOSO0OOHANO DOOONAT SO OU101 A A0 0NNH pré SCONHAS0OSOODNHA0S00OC0NH0 fk pt OONH 00OC IV 00% pt umd DOOOAIAIN O0 O1 0101 HE 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Dem pr my > AY \u2014\u2014e- a = \u2014 ret \u2014 A rama (PCy CD 92 = \u2014 £2.oes IT tae 1 i see a Ba BL BETRL WA cal Décembre 1932 ENGLISH GRADUATE SOCIETY Montreal Technical School OFFICERS FOR 1931-1932 IAN McLEISH - - - Honorary President.C.T.BALL President.J.HAIR H.BOURGEOIS Vice-President.Vice-President.C.FOWLE N.MARCILLE, Secretary.Treasurer.7485 de l\u2019Epée Ave, Montreal Tel.ATlantic 3847] A debate between two teams of the Montreal Junior Board of Trade which was held on Wednesday, Nov.2nd, 1932, at the Montreal Technical School began the Society\u2019s activities for the season 1932-33.THE SUBJECT OF THE DEBATE.The following was the motion presented: \u201cResolved that the advent of the chain store is detrimental to the welfare of the community,\u201d with the decision of the judges going to the team opposing the motion.Messrs.E.P.Long and M.F.Crawford supported the affirmative, F.F.Abbot and H.L.McElvoy the negative.The judges were Messrs.Ian McLeish, L.Cowan and W.W.Werry, captain.In supporting the chain store the winning team stated that it was an entreprise which brought the greatest good to the greatest number.It gave its customers the best value for their money and also provided its employees with a wide opportunity for advancement.The opposing team argued that the chain store took its profits out of the community instead of spending them there as the independent merchant did.They also contended that the chain store\u2019s price cutting policy deprived the manufacturers and producers of a fair profit which in turn led to \u201csweating\u201d of employees and lower wages.It was stated by the chairman that the Montreal Technical School Dear Sirs: Enclosed please find my fees for membership privileges in the English Graduates\u2019 Society of the Montreal Technical School.se.u.Member, $2.00; Associate, $2.00; Student $1.00 TECHNIQUE Graduates\u2019 Page [49] December, 1932 debate was judged on the merits of the debaters and the points discussed, the decision not necessarily being that of the Junior Board of Trade or the Graduates Society.Mr.W.W.Werry of the school teaching staff, after being introduced by the chairman, expressed his appreciation on being elected an honorary member of the Society.He then gave a short talk on the \u2018Art of Public Speaking.\u2019 and succeeded in making it very interesting and instructive giving some of the more important facts to be remembered when attempting to speak in public.Those present included: Members of the Junior Board of Trade, Bell Telephone debating section, French Graduates, Graduates, students and friends.After a most enjoyable and instructive evening the meeting adjourned.In a previous issue a list of activities till the end of the current season was given.It has been found necessary to modify these and therefore members of the Society will be accordingly notified of future events.The French Course which was inaugurated by the School with the aid of the graduates has proven to be a great success.At present there are approximately twenty six students diligently trying to master the intricacies of the French\u2019 Language.Mr.N.Marcille is now handling the secretarial work of the Society and is making a drive for membership.Unemployed graduates are entitled to free membership for this season and an up-to-date list is being kept, by the Society.For those who up to the present have not filed membership with the society the membership form of the society is printed below and we would appreciate it if all graduates would forward this immediately to the secretary.Employed graduates forwarding this form please enclose fees.i \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014 0 2 Sn EE.© + 4 8 0 48 ss ve vs st eee eee 8s voeas Graduation or Leaving Year.Employed \u2014 Unemployed © 8 hv ser sas es 2008 ve 000 11 0600400 0 0 0 00 01 0 0 0 eue 0 +0 10000100 1 8 0 0 50 0 0 00 00 000000 10000 SET ERE MPN EMMA OAH SAP FH ESCH AEA MLE MIN Et a CAS ETES ARENT Décembre 1932 TECHNIQUE December, 1932 L\u2019OR (Suite de la page 32) est changé lorsqu\u2019il est chauffé en chlorure aureux (Au Cl).En chauffant d\u2019avantage, le troisième atome de chlore est perdu, et le métal jaune est laissé en résidu.D'une solution aqueuse contenant très peu d'acide chlorhydrique, le chlorure au- rique peut être extrait en agitant avec de l\u2019acétate d\u2019éthyle ou avec de l\u2019éther.Le sulfure d\u2019or est noir et soluble seulement dans l\u2019aqua-régia.L\u2019hydroxide de potassium ou de sodium avec le chlorure aurique en solution concentrée produit un précipité volumineux d'un rouge-brun d\u2019hydroxide aurique qui est soluble dans un excès du réagent.L'ammoniaque avec le chlorure aurique produit un composé jaunâtre qui explose dans l\u2019état sec en le chauffant.Les composés auriques d\u2019or sont de puissants agents oxydants.À la température ordinaire l\u2019or métallique peut être précipité d\u2019un chlorure aurique en solution neutre par le sulfate.de fer, l\u2019acide oxalique, l\u2019arsine, l\u2019acide sulfureux et le chlorure stanneux.À chaud par l\u2019acide formique et l'hydrogène sulfuré.En solution alkaline il peut être précipité immédiatement par le peroxyde d\u2019hydrogène en métal finement divisé.L'or dissous dans l\u2019aqua-régia contient toujours du chlorure aurique, de sorte que seulement la réaction des composés au- riques sont d'intérêt pour le chimiste analyste.Le chlorure aurique s\u2019unit avec l\u2019acide chlorhydrique, formant de l'acide chloraurique qui produit un beau sel cristallin.\u2014\u2014\u2014\u2014 Les principaux constituants du métal en feuille (Suite de la page 41) L\u2019addition d\u2019un métal à un autre a pour but de modifier d\u2019une façon favorable à certaines applications les propriétés physiques d\u2019un métal.On allie le cuivre à l\u2019argent pour augmenter leur dureté et leur résistance.Le cuivre et le zinc donnent le laiton, plus dur, plus fusible que le cuivre, plus facile à travailler.Le laiton sert à faire des objets divers: épingles, garnitures de meubles, horlogerie, lambeaux, robients, etc.Le bronze est formé d\u2019un alliage de cuivre, d\u2019étain et de zinc dans des proportions qui varient suivant la destination de l'alliage, bronze de cloches, cymbales, monnaie de billon, médailles, statues.Les principales propriétés du bronze sont la dureté et la sonorité.L\u2019aluminium donne au cuivre une dureté considérable, d\u2019où l\u2019emploi du bronze d\u2019aluminium à la fabrication des pièces de monnaie.Le fer et le nickel peuvent former toute une série d\u2019alliages remarquables.Les uns ont une conductibilité électrique très faible et sont employés pour obtenir des résistances électriques.L\u2019alliage à 33% de nickel a une dilatation presque nulle; précieuse propriété qui le fait employer à la construction d\u2019appareils d'horlogerie et d'appareils de mesure de longueur sous le nom de métal Invar.UNE CURIEUSE APPLICATION DE LA SOUDURE AUTOGÈNE Dans une grande usine américaine, un gros réservoir à air comprimé devait être muni d\u2019une tubulure supplémentaire.L\u2019'inspecteur du service de contrôle d\u2019Etat, consulté exigeait que la tubulure à rapporter soit forgée d\u2019une seule pièce, avec une bride, et assemblée par rivets au corps du réservoir; la soudure ne serait admise que pour assurer l\u2019étanchéité.Or, le réservoir était fermé par deux fonds\u201d l\u2019un convexe, l'autre concave, sans trou d'homme ni de visite, et l\u2019on se trouvait fort embarrassé.Le soudeur d'entretien, ayant eu vent de l'affaire, proposa à la Direction de se charger du travail.Il demandait seulement que la tubulure à bride lui soit remise toute prête le soir, assurant que le réservoir serait présenté à l\u2019inspection le lendemain matin.En effet le lendemain, la tubulure, fraîchement rivée, était présentée à l'inspecteur qui, constatant que les rivures n'avaient pas été touchées, demandait à procéder à l'épreuve hydraulique de l\u2019ensemble, ce qui fut fait.Le timbre fut dépassé sans fuite, ainsi que le supplément de pression réglementaire, et l\u2019essai arrêté aux premiers suintements des rivures longitudinales, la nouvelle tubulure tenant toujours.L'inspecteur, satisfait, ayant donné l\u2019autorisation de mise en service, le soudeur put exposer à ses chefs comment il avait opéré.» En présentant la tubulure neuve avec sa bride, il avait contre-marqué l\u2019ouverture à pratiquer dans le corps cylindrique du réservoir.Il avait alors découpé, au chalumeau, le trou de passage de l'air, un plus petit que le diamètre intérieur de la tubulure, de manière à ménager un rebord permettant de faire, par l'intérieur, une solide soudure d'angle, plus que suffisante pour supporter à elle seule tout l\u2019effort exercé par la pression.Le bord de la bride était assujetti à son tour par une soudure d\u2019étanchéité.Dans cet état, les trous de rivets étaient alors percés dans la paroi du réservoir.L'ouvrier introduisait ensuite, un à un, les rivets, froids bien entendu, en les faisant passer par le trou de la tubulure; la tête était maintenue, à l\u2019intérieur par une fausse bouterolle coudée introduite de la même manière, et, au lieu de river au marteau, le soudeur fondait et soudait le bout de la tige du rivet sur la bride, en rapportant assez de métal pour façonner, à la bouterolle et au frappeur pneumatique, pendant que le métal était encore assez chaud une goutte de suif ayant l\u2019aspect d\u2019une rivure bien serrée parfaite.Ces rivets ne servaient pasa grand\u2019chose, mais l'inspecteur avait eu satisfaction.D.E.La Pratique des Industries Mécaniques, - Janvier 1932.[ 50 ] Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par 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