Technique : revue industrielle = industrial review, 1 novembre 1938, Novembre
[" es + i v Gy à - D PY ATTRA ITTV 0 eT avn D - = A tr ra e + Hor 1h H - ped TT TES detre 4 HP 4 ih d i fH TS ar id PH = 10 = Pr rr v (3 4830.tHE Mio huB4l À El (i \\ \\ en eat ITN A NN += = TT 1 re .d ps un 7 r H 3 H £ 33 H pA Psp 11144 LS us path ar AR ri) LA = A h Pt FERS Ter FESR LY S ; à 3 = H ppt LE \u201c+ La JE] + LA Fo OJ EEO FP RS FPR T) 4 FA AMELIE AN SRT A} i 1 i \\ CN + N N WN fi 9 N CN N \\ 8 \u2018es \\ TRL UTR ! § N E ASS | \\ À A NS \\ NS rep ees i N I » | \\ \\ i Wo = A \\ N | | TES Na 0 \\ S x pui NE 8 \\ \\ Ry Pn _\u2014 \u201c \\ 4 # 1 Jal 11 il ; WN A A N \\ XN A WN NS , = bee?Yi, N Ra, re, \u201c | x, + N N DAN NN N N N MD N N N IN N A fig N S < Nt N A oy J ental >._ _X y.5 14 dy a ; 2 Y * AN / LM : Sa A mer mdrr Fer, .3 A ut eee D os me n° a Ly = == \u2014\u2014 [> \u2014 \\ Fp RN ¢ = ASS = ES Reg aX Ts ee ee A ze a = £55 = =e = oA Tia ees) = oy Publications de «Technique» , COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler, professeur à l'Ecole Technique de Montréal.Première partie + supplément.1 volume broché et cartonné, prix: $1.00 Deuxième partie 1 volume broché et cartonré, prix: $0.60 DIRECTION POUR L'ENSEIGNEMENT DES TRAVAUX MANUELS À L\u2019ÉCOLE PRIMAIRE, par C.-J.Miller et Amédée Lussier.1 volume broché et cartonné, prix: $0.50 NOTES DE TECHNOLOGIE DU BOIS, par Jean- Marie Gauvreau, directeur de l'Ecole du Meuble.\u2018 1 fascicule broché de 95 pages, prix: $0.25 COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau, professeur à l'Ecole Polytechnique.Parties I & IT 10 fascicules 844 x 11 prix: $0.50 Partie III 5 fascicules 844 x 11 prix: $0.50 DE L\u2019ANGLAIS AU FRANCAIS EN ÉLECTROTECHNIQUE, par René Dupuis.l volume broché prix: $1.00 tt ER Tr 1 coeur ocean ar assiette Cadeaux de bon goût.Beaux livres.Editions de luxe.Reliures d'art.Albums d'images.Bibliothèque enfantine.Articles religieux.Crèches de Noël.Calendriers.Sous-mains buvards.Blocs calendriers.Cadrans de bureau.Cadrans de voyage.Ap- pui-livres de luxe.Stylos.Bases onyx.Choix de papeteries.Articles de fantaisie.Bibelots.Porcelaines.Poteries.Maroquinerie.Liseuses.Agendas français.Ecritoires.Albums à photographies, à découpures.Autographes.Herbiers.Casiers et Agendas cinq ans couverts cuir de fantaisie.Globes terrestres tous genres.Jeux instructifs.Nécessaires pour jeunes naturalistes.Boîtes pour expérience d'électricité.Boîtes de peinture.Jeux divers.Jouets.GRANGER FRÈRES 54 ouest, rue Notre-Dame, Montréal LAncaster 2171 MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC HoN.ALBINY PAQUETTE JEAN BRUCHESI Ministre Sous-Ministre Les Ecoles d\u2019Arts et Métiers FONDEES PAR LA LEGISLATURE EN 1872 SECTION DES ARTS COURS D'ARCHITECTURE ET DE DESSIN À MAIN LEVÉE : A Montréal : Monument National, Ecole Hélène Bou- lay, Ecole Morin, Ecole de la Dauversière, Ecole Saint- Henri; aussi, à Sherbrooke, Saint-Hyacinthe et Lévis.COURS DE SOLFÈGE : A Montréal : Ecole Morin, Ecole Chomedey de Mai- sonneuve, Ecole Olier; Ecole de Lévis; à Québec : Ecole Saint-Sauveur, Ecole Saint-François d\u2019Assise, Ecole Marie-Vianney ; aussi à Lachine, Sherbrooke, Magog, Lac Mégantic, Saint-Jérôme, Shawinigan Falls, Rivière du Loup, Trois-Rivières, Jonquière, Bedford.SECTION DES MÉTIERS DESSIN INDUSTRIEL, MENUISERIE ET MODELAGE, MATHÉMATIQUES ET PHYSIQUE INDUSTRIELLE, ÉLECTRICITÉ, AJUSTAGE.A Montréal : Ecole Louis-Hébert, Usines Angus ; aussi à Beauceville, Chicoutimi, Port Alfred, Rimouski, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean, Sherbrooke et Lauzon.ÉCOLES TECHNIQUES ET INDUSTRIELLES Lachine, Grand\u2019Mère, La Tuque, Shawinigan Falls, Chicoutimi, Port Alfred, Rimouski et Verdun.Pour tous renseignements s\u2019adresser au directeur : GABRIEL ROUSSEAU 59, RUE SAINT-JACQUES OUEST TÉL BELAIR 2374 ARTS APPLIQUES AUX INDUSTRIES DE L'\u2019'AMEUBLEMENT Ministère du Secrétariat dela Province de Québec Hon.ALBINY PAQUETTE, ministre JLAN BRUCHESI, sous-ministre | Ecole du Meuble 2020, RUE KIMBERLEY SECTION DE L\u2019ARTISANAT Cours de quatre années préparant les candidats à la création et à la réalisation.SECTION D'APPRENTISSAGE Cours de deux années (3° année facultative) préparant spécialement une main-d'oeuvre compétente.MATIÈRES ENSEIGNÉES Menuiserie d'art, Menuiserie en sièges, Ebénisterie, Garniture, Sculpture sur bois, Finition de tous genres, Technologie du bois, Dessin géométrique, Dessin à vue, Dessin de construction du meuble, Construction du meuble, Histoire de l'art et du meuble, Composition du meuble, Eléments de décoration, Notions de mécanique, de physique et d'électricité, Notions de comptabilité et d'opérations commerciales, Sociologie, Conférences spéciales, films éducationnels et visites industrielles.Un personnel compétent, expérimenté et dévoué assume l\u2019enseignement dans chaque spécialité.POUR TOUS RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU DIRECTEUR JEAN-MARIE GAUVREAU Téléphone HArbour 8026, Montréal COURS DU JOUR PROSPECTUS COURS DU SOIR SUR DEMANDE È Hon.ALBINY PAQUETTE MINISTRE JEAN BRUCHÉSI SOUS-MINISTRE Ecole Technique de Montréal Fondée en 1907.Subventionnée par le Gouvernement Provincial et la Cité de Montréal.Pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement.COURS DU JOUR Cours Technique.\u2014 Quatre années d\u2019études théoriques et pratiques.Préparation aux carrières industrielles.Spécialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 8° année.Cours des Métiers.\u2014 Deux années d'études de caractère résolument pratique.Préparation à l'exercice d'un métier.Spécialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 6° année.Cours de Typographie.\u2014 Deux années d'études pour les jeunes gens désirant se spécialiser en typographie.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 8° année.COURS DU SOIR Enseignement théorique et d'atelier pour les apprentis et les ouvriers de l'industrie et du commerce.Trente spé- Cours de Reliure.\u2014\u2014 Trois années d'études préparant aux carrières de la reliure et de la dorure.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 8° année.Cours d'Automobile.\u2014 Leçons théoriques et pratiques cialités différentes.Inscrip- formant un cours complet de mécanique et d'électricité tion libre pour tout candidat d'automobile.Inscription libre pour les candidats justifiant possédant une instruction prides aptitudes nécessaires.maire élémentaire.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE SECRETARIAT : 200 OUEST, RUE SHERBROOKE, HARBOUR 2595 JOS.-E.LEMIEUX J.-A.FILION J.-LEO DUGAL Jos.-E.Lemieux, Enrs.IMPORTATEURS DE FERRONNERIES EN GROS 11, RUE SAINT-PIERRE ET 30, SOUS-LE-FORT LES OUTILS DE MECANICIENS ET DE MENUISIERS SONT NOTRE SPECIALITE Fournitures de maisons, de voitures, tôle, fer blanc, clous, vitres, peintures, huiles, térébenthine, vernis pour voitures, toiles à voitures, etc.QUEBEC Annoncez dans TECHNIQUE Revue industrielle bilingue, qui circule dans tous les centres manufacturiers.59 Ouest, rue Saint-Jacques Montréal ETABLIS EN 1891 46 ANS DE SERVICE à l'usage des Succursale QUEBEC, QUE.Williams & Wilson Machineries et accessoires, machines et outillage pour travaux du génie Ecoles techniques et industrielles, industries du bois et du fer, ateliers de chemin de fer, moulins à pulpe et à papier, mines et affine- ries, ateliers de mécanique, équarissage et finissage du bois, centrales d'énergie, outillage pour entrepreneurs, outils de précision.544, rue des Inspecteurs MONTREAL Advertise in TECHNIQUE The bilingual industrial review which circulates in leading manufacturing centers.59 St.James Street West Montreal Limitée Succursale TORONTO, ONT.RENE IE CTI REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW COMITÉ DE DIRECTION Directeur Secrétaire et Administrateur Gabriel Rousseau Armand Thuot Rédacteurs en chef : Section française Section anglaise Secrétaire de la rédaction Jean-Marie Gauvreau lan McLeish Jean Delorme BOARD OF DIRECTORS Director Gabriel Rousseau Secretary and Business Manager Armand Thuot Editors : English Section lan McLeish French Section Jean Marie Gauvreau Secretary, Editorial Committee Jean Delorme EDITORIAL COMMITTEE Alb.-Victor Dumas James-A.Gahan Elzéar-N.Gougeon Georges Landreau COMITE DE REDACTION lan McLeish Jean-Marie Gauvreau Fernand Caillet Alexandre Bailey P.-E.Beaulé Albert Landry Hector Beaupré E.Morgentaler Paul Cadotte F.Roberge G.-H.Cing-Mars Stewart-H.Ross George-E.Cross H.-E.Tanner J.-C.-A.Demers W.-W.Werry Délégué de la Corporation des Techniciens J.-R.McGrath Delegate of the Corporation of Technicians Publié sous le patronage de Published under the patronage of HON.ALBINY PAQUETTE par - by LES ECOLES D'ARTS ET METIERS Adresser toute correspondance Address correspondence to 59 Ouest, rue Saint Jacques Montréal 59 St.James Street West TECHNIQUE Mensuelle excepté juillet et août Le Numéro - - - - - - 10 Abonnement : Canada - - Parannée $1.00 Etranger - - parannée 1.50 Published monthly except July and August Onecopy - - - - : 10 Subscription : Canada - - - - - - $1.00 Other Countries - - - 1.50 QUINCAILLERIE DE BATIMENT, OUTILS, COUTELLERIE, COULEURS ET VERNIS, ARTICLES DE MENAGE BUILDERS HARDWARE, TOOLS, CUTLERY, COLOURS AND VARNISHES, KITCHEN WARES TELEPHONE MARQUETTE 2484* Quincaillerie Durand LIMITED 804, RUE ST-JACQUES OUEST 804 ST.JAMES STREET WEST MONTREAL Tél.HArbour 6179-6170 La Cie Alf.Guay Enrg.Librairie \u2014 Papeterie Gravure \u2014 Imprimerie 43 OUEST, RUE NOTRE-DAME NORBERT FARIBAULT Tél.AMherst 4302 MONTREAL BULLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave.Bennett, Montréal Si nos colles sont assez bonnes pour les ébénistes experts de L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTREAL Pourquoi ne les employez-vous pas ?Lo TECHNIQUE NOVEMBRE - 1938 - NOVEMBER SOMMAIRE - SUMMARY PAGE HEcCTOR-F.BEAUPRÉ 443 ANNUAIRE DU CANADA 1938 445 A NEw METHOD FOR THE REMOTE TRANSMISSION OF INSTRUMENT READINGS Coleman B.Moore 446 L'IMPRIMERIE DE DEMAIN.OU RECRU- TERA-T-ELLE SA MAIN-D'OEUVRE?Fernand Caillet 452 SELECTING POWER DRIVES William W.Sayers 457 LE TROISIÈME SALON DE L\u2019ÉCOLE DU MEUBLE 459 EXCAVATION J.A.Juteau 463 LECONS DE CONDITIONNEMENT DE L\u2019AIR E.-N.Gougeon 468 INVENTIONS Raymond A.Robic 470 QUELQUES MOTS SUR LA PHOTOGRAPHIE Paul Gagné 475 STEAM JET VAcuuM COOLING FOR AIR CONDITIONED OFFICE D.W.Peabody 477 QU\u2019EST-CE QUE L'ART?Maurice Gagnon 482 UNILEVER HoUSE Walter Buchler 487 LES PRODUITS ABAT-POUSSIERE (SELS ET HUILES LEGERES), C.-E.Béland 489 COMMUNIQUES DU MINISTERE DES MINES ET DES RESSOURCES 496 REVUE DES REVUES 498 NOUVELLES DES DIPLOMES \u2014 GRADUATES\u2019 NEws 499 Imprimé à l'atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal, à l'exception de la couverture.Printed by the Department of Printing, Montreal Technical School, with the exception of the cover.er === a i! SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety- lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Stenography, Sewing, Book-keep- ing and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.\u201cRED DIAMOND\u201d In the Service LE TUYAU SANS ECAILLE of Industry Machine Tools and Supplies, Wood and Metalworking Machinery, Transmission Equipment, Valves and Steam Goods, Diesel and Gasoline Engines, Pumps, Motors, Scales, Coal Stokers for Homes and Industrial Buildings, Home Water Plants, Home Light Plants, Refrigerators, etc.Commandez le tuyau \u2018\u2018Red Diamond \u2019\u2019 de votre fournisseur.\u201cThe CANADIAN Fairbanks -Moxse COMPANY -Limuled C AN ADIAN TUBE & STEEL 980 St.Antoine Street, Montreal PRODUCTS, LIMITED Montréal Québec RE TP CEE PRESSE EE PE PL NOVEMBRE TECHNIQUE 1938 NOVEMBER Hector-F.Beaupré A REVUE TECHNIQUE est heureuse de s\u2019associer aux nombreux amis de M.Hector-F.Beaupré pour lui offrir ses plus sincères félicitations à l\u2019occasion de sa nomination au poste de directeur de l\u2019École Technique de Montréal, pour remplacer M.Armand Circé qui a dû quitter l\u2019École Technique pour prendre la direction de l\u2019École Polytechnique.M.Beaupré n\u2019est pas un inconnu à l\u2019École Technique de Montréal puisqu'il y était professeur de sciences depuis dix-sept ans.Les anciens élèves autant que les élèves actuels gardent de lui le meilleur souvenir.Le 24 septembre dernier, notre ami était l\u2019objet d\u2019une fête organisée au Cercle Universitaire de Montréal.Cent cinquante convives composés de directeurs, de professeurs, d'anciens élèves et d'élèves actuels de I\u2019 Ecole Technique de Montréal ainsi que de l\u2019École du Meuble, prenaient part à un déjeûner organisé en son honneur.L'honorable Albiny Paquette s\u2019est excusé de ne pouvoir assister à cette fête de même que M.Jean Bruchési, son sous-ministre et M.Raymond-A.Robic, secrétaire général de la Corporation des Techniciens de la province de Québec, et M.Claude de Guise, président du Chapitre de Montréal de la Corporation des Techniciens de la province de Québec.Parmi les personnalités présentes, signalons M.Edouard Montpetit, secrétaire général de l\u2019Université de Montréal, M.Piedalue, directeur général des études de la Commission des Écoles catholiques de Montréal, MM.Amédée Buteau, C.-N.Crutchfield et Philippe Méthé, respectivement directeurs des Ecoles Techniques de Hull, Shawinigan et Québec, MM.Armand Circé, directeur de l\u2019École Polytechnique, Esdras Minville, Directeur de l\u2019École des Hautes-Études commerciales, Ch.Mail- lard, directeur de l\u2019École des Beaux-Arts de Montréal, le colonel Henri Desrosiers, vice- président de l\u2019Imperial Tobacco et les représentants des Chambres de Commerce locales.Directeur de l\u2019Ecole Technique de Montréal Le déjeûner, organisé par MM.Jean Delorme, Philippe Beaudoin et F.-A.Ga- mache du personnel de l\u2019École Technique, était sous la présidence de M.Jean-Marie Gauvreau, directeur de l\u2019École du Meuble, qui s\u2019est fait l4nterprète de tous ses collègues et des invités pour dire à M.Beaupré la satisfaction que tous éprouvaient à le voir occuper ce poste de confiance.On avait voulu associer à la fête d\u2019une façon toute particulière M.Armand Circé, qui n\u2019a laissé que des regrets a I\u2019 Ecole Technique de Montréal.Celui-ci profondément touché a remercié l'assistance de cette marque de sympathie.M.Thérien, professeur à à l\u2019École des Arts et Métiers de Verdun, s\u2019est fait l\u2019interprète des anciens élèves et de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec.M.Côté, président des élèves actuels de l\u2019École Technique a aussi prononcé quelques mots de méme que M.C.-N.Crutchfield, directeur du Shawinigan Technical Institute.Nous réitérons à M.Beaupré l\u2019expression de nos vœux les plus sincères et nous souhaitons que la nouvelle carrière dans laquelle il s'engage soit couronnée de succès.Nous ne pensons mieux résumer la pensée et les sentiments de M.Beaupré en cette circonstance qu\u2019en reproduisant ci-après le texte de l\u2019allocution qu'il a prononcée.MONSIEUR LE PRÉSIDENT, MONSEIGNEUR, MESSIEURS, N\u2019étant pas habitué à la scène et n\u2019ayant pas le talent d\u2019un acteur, il m\u2019est difficile de jouer la surprise.Lorsqu'on est venu charitablement m\u2019avertir que je serais le héros d\u2019un fête et que j'aurais à adresser la parole, je n\u2019ai pu me défendre d\u2019un sentiment bien juste de crainte à l\u2019endroit de mes auditeurs.En effet, j'ai manié les formules de chimie et les lois de la physique plus souvent que les règles de style.J'étais parvenu à calmer mes appréhensions, mais voilà qu \u2019après les paroles élogieuses que mon ancien directeur, M.Gau- 443 | i | Ri November, 1938 vreau, a prononcées à mon adresse, je me sens au-dessous de la tâche qui m\u2019incombe présentement et mes craintes redoublent.Il y a tellement de sentiments et d\u2019impressions qui s'agitent en moi en ce moment qu\u2019il m'est difficile de vous dépeindre mon état d'âme avec les mots qu\u2019il faudrait.Pour vous parler en chimiste, je vous dirai tout simplement qu\u2019une réaction s\u2019est produite en moi et qu\u2019à l\u2019analyse, j'y trouve 50% de joie et 50% de reconnaissance : joie de voir réunis autour de moi, dans une union de pensée, les représentants du clergé et de l'Université, les Directeurs des écoles sœurs, et des écoles spéciales, les autorités de la Commission Scolaire, le personne 1 de l\u2019École Technique, les représentants des anciens élèves, les étudiants actuels et mes camarades de promotion ; reconnaissance envers vous tous pour ce mouvement général et pour votre participation à cette fête.La fonction que j'ai acceptée, je ne le cache pas, est lourde de responsabilités.En effet, je le réalise pleinement, de la direction donnée à l\u2019École Technique de Montréal, dépendront la formation et l\u2019avenir d\u2019un imposant contingent de jeunes gens de la Province.La tâche n\u2019est pas facile, le poste de directeur n\u2019est pas une sinécure, M.Circé en sait quelque chose.Mais avec l\u2019aide de la Providence, avec les secours de l\u2019honorable Albiny Paquette et la collaboration de mes assistants, grâce aussi à la compétence et au dévouement du personnel de l\u2019École, il me semble que je pourrai réaliser une œuvre solide et que mes efforts ne seront pas stériles.Monfplus grand désir est que les diplômés 444 HECTOR-F.TECHNIQUE de l\u2019École soient recherchés pour leur valeur, pour leur connaissance et pour leur habileté.Aussi, j'ai bien l'intention de me tenir au courant des besoins de l\u2019industrie et de continuer mes relations avec les hommes d'affaires et les industriels qui ont tout intérêt à ce que l\u2019 École Technique prépare une main-d\u2019œuvre experte et des hommes de formation supérieure, bien disciplinés et capables de remplir les postes de commande.Nous avons commencé par la base ; le chemin d\u2019ailleurs avait été ouvert par mon prédécesseur.Nos examens d\u2019admission nous ont permis, cette année, de choisir les sujets les mieux doués pour poursuivre les études techniques.Pour parler en termes qui me sont plus familiers, nous avons séparé la crème du petit lait.Je suis assuré que cettesélection par la base portera des fruits, qu\u2019elle permettra de hausser petit à petit le niveau des études et de donner aux élèves une formation plus solide.D\u2019autre part, je crois que nous avons rendu service aux candidats éliminés, faute de préparation suffisante ou d\u2019aptitudes pour lesétudestechniques.Nousavons aussi épargné des dépenses inutiles aux parents et au gouvernement et nous avons évité de décourager des jeunes gens qui auraient, très certainement, failli à la première épreuve et qui auraient nui inconsciemment au progrès de leurs condisciples.En donnant une formation sérieuse aux diplômés de l\u2019École Technique, je suis assuré qu\u2019ils trouveront plus facilement de l\u2019emploi pour peu que les conditions des affaires s'améliorent.Les industriels n\u2019agissent pas autrement.N\u2019est-il pas vrai qu\u2019ils perfectionnent leurs produits uniquement pour que ceux-ci trouvent preneurs plus BEAUPRÉ dE TECHNIQUE aisément.Un mauvais produit se vend mal, même à grand renfort de publicité.Aussi, nous ne nous limiterons pas à donner à nos élèves un enseignement technique à à la page, mais nous chercherons à faire d'eux des hommes complets.En d\u2019autres termes, nous viserons à la fois au développement de leurs aptitudes manuelles, de leurs facultés intellectuelles et nous veillerons à la sauvegarde de leur morale.Je n\u2019ignore pas que l\u2019industrie est constamment en progrès et que chaque jour, des réalisations nouvelles modifient méthodes et procédés.De par mes occupations précédentes, j'étais obligé de me tenir au courant de ces perfectionnements, je crois qu'il est de mon devoir de continuer dans cette voie.J'entrevois déjà de nombreuses additions à apporter aux études actuelles.Je sais que je ne suis pas le seul à les désirer et il me fait plaisir de vous annoncer que nous inaugurerons dans quelques j jours des cours de législation ouvrière et industrielle qui donneront à nos diplômés des connaissances indispensables, surtout s\u2019ils se dirigent vers la petite industrie.Mais, malgré les progrès de l\u2019industrie et en dépit des transformations que nous constatons chaque jour, une nécessité demeure, celle de la culture générale pour quiconque aspire à des fonctions supérieurs.Aussi, je crois très important d'attirer l'attention des élèves sur ce point.Quant à la formation technique en elle-même, en plus de l\u2019adapter en fonction des progrès et des besoins de l\u2019industrie, nous ferons en sorte d'orienter aussi nos élèves vers la petite industrie.Le jour où nous verrons nos di- Novembre 1938 plômés, non seulement se diriger vers la grande industrie, mais organiser en plus grand nombre des petites entreprises de production bien à eux, nous croirons avoir fait œuvre utile dans cette province.Et nos anciens ! C\u2019est avec grand plaisir que je vois à cette table le président général de la Corporation des Techniciens de la Province, dans cette assemblée le président du chapitre de Montréal de la même association et celui du chapitre de langue anglaise.Je puis leur assurer que je ferai tout mon possible pour que les anciens soient fiers de leur Alma Mater.Je les invite à y revenir parfaire leurs études en fréquentant la bibliothèque de l\u2019École Technique de Montréal et pour leur en donner la facilité, celle-ci sera ouverte au public trois soirs par semaine cette année.Ils pourront travailler dans le silence et perfectionner leurs études par la lecture.N ous essaierons de compléter les collections qui s\u2019y trouvent, afin de faire de la bibliothèque de l\u2019École Technique de Montréal, un centre important de documentation industrielle.Je m'aperçois que mon discours dépasse un peu les cadres que je m'étais fixés.Mais peut-il en être autrement, l'atmosphère d\u2019amitié qui règne dans cette salle, la joie de la constater m\u2019excusent de m'être laissé entraîner.Mais, avant de reprendre mon siège, je désire exprimer ma reconnaissance et mes remerciements aux organisateurs de cette fête et à tous ceux qui, répondant à leur appel, se sont unis pour en faire un succès.C\u2019est une manifestation que je n\u2019oublierai pas.Son souvenir me soutiendra dans les heures difficiles de ma carrière.Annuaire du Canada 1938 Le Bureau fédéral de la statistique du Ministère du Travail et du Commerce nous fait part de la publication de l'annuaire du Canada, édition 1938, publié sous l\u2019autorisation de l\u2019Honorable William-D.Euler, Ministre du commerce.Ce répertoire statistique officiel des ressources naturelles et leur développement, de l\u2019histoire, des institutions, de la situation économique et sociologique du dominion, énonce clairement le progrès du pays depuis 67 ans.Dans ce volume de plus de 1200 pages, le soin le plus minutieux a été apporté aux revisions et aux additions nécessaires, à la matière nouvelle importante et aux faits spéciaux, dont quelques-uns des principaux sont : le chapitre I, traitant de la physio- graphie du pays, rédigé de nouveau et contenant une section sur la géologie.Un article spécial, La flore du Canada, préparé par M.John Adams, M.A., de la division de botanique expérimentale, à Ottawa.Dans un autre chapitre, on a complété l'étude des principaux sites et monuments historiques du Canada.Traitant de l\u2019agriculture, on étudie le problème du gouvernement fédéral dans son programme de réorganisation des fermes de l\u2019ouest canadien.L'espace épargné dans le chapitre XIX a été consacré à une revue sur la législation du travail au Canada, et sur les allocations aux mères nécessiteuses de chaque province.Une liste des articles spéciaux parus dans (Suite à la page 462) 445 A New Method Remote Transmission of Instrument Readings transmission of instrument readings by electrical means, is well known in industry.There are many methods in common use, and each method has its particular type of application.(1) There are also several types of hydraulic systems which are limited to certain specific applications.Pneumatic transmission, however, with its distinct operating advantages, has been seriously neglected.It is the purpose of this article to describe a complete system for the remote transmission of flow readings by pneumatic means and to show how readily this method can be adapted to other types of metering, such as pressure and temperature.À little exercise of the reader\u2019s imagination should extend this principle, even outside the field of instruments, to other industrial uses.Air control instruments operating diaphragm valves without the use of relays or auxiliary motors have conclusively shown the simplicity of such an installation.They also have definitely demonstrated the flexibility of a pneumatic system to meet the exact requirements of the process to be controlled.It must logically be assumed, therefore, that an air system which can accurately and quickly transmit a metered variable to the centralized \u2018\u2018control house\u201d should also find a wide field in industry.TT consnission of nai or the remote ADVANTAGES OF THE PNEUMATIC TRANSMISSION SYSTEM In the operation of many processes, there is the constant danger of the formation of an explosive atmosphere from leakage or other accidental causes.Where such a condition can occur, the use of an electrical transmission system presents too great a hazard in jeopardizing the safety of human lives, as well as the danger of damaging the plant equipment.Such applications can well be met with a pneumatic system, which does not employ the use of electricity, making it inherently \u201cexplosion proof.\u201d (1) Telemetering and Totalizing, by Perry A.Borden and M.F.Behar, Instruments, Aug.1935.446 By COLEMAN B.MOORE, M.E.Development Engineer, Brown Instrument Company.Flow readings, in many cases, should preferably be indicated or recorded on an evenly divided scale, rather than the characteristic square root scale of the orifice meter.This is particularly true when automatic control is used.To accomplish this square root conversion requires a high multiplying factor for the differential readings, particularly at low flows.For example, 10% flow is 1% of the full scale pressure differential and 5% flow is only 14 of 19, of this reading.This must accordingly be converted without loss of accuracy or power.Tapered range tubes and Ledoux bells, which are in common use to make this conversion, have not been found practical, for evenly divided readings, below 10 to 15% of flow.Also, they must be manufactured with extreme precision and installed in an absolutely level position.The pneumatic system, as will be shown later, is peculiarly adapted to performing this function over the entire range and with the use of a standard cylindrical range tube.In the measurement of high pressures, it is objectionable to pipe meter lines any unnecessary distance, not only from the leakage and maintenance standpoint, but from the additional hazard as well.The elimination of extra piping of poisonous or corrosive fluids in the chemical industries removes an additional danger.Fluids which become too viscous, at atmospheric temperatures, for accurate metering, offer another type of application.Also, extremely low pressures will have the forces available accurately amplified many times when the pneumatic transmission system is used.Temperature measurements, in which a liquid-filled bulb is required, may well use this system to avoid the inconvenience of not being able to disconnect the capillary during the installation or any subsequent changes which are found necessary.Any non-linear characteristics may be converted to uniform movement, as with the flow transmitter.An installation using a transmission dis- © ON TECHNIQUE tance of over 200 feet will undoubtedly be found more economical, since commercial tubing of 3/32\" to 1/8\u201d L.D.is all that is required.The problem of temperature compensation of the capillary is also eliminated.A MECHANICAL ANAEYSIS OF THE PNEUMATIC SYSTEM Elementary mechanical problems in- B Novembre 1938 to backlash.Likewise, amplifying power means a corresponding reduction in motion and loss of accuracy.A pneumatic system using a sensitive pilot (such as the flapper and nozzle) has a unique characteristic, in that it can simultaneously amplify power and motion without any appreciable de- MECHANICAL FLOW METER OO 0000 O0O0 TRANSMITTED PRESSURE 2% |0* pIoO O O OOO O00 Q i MD: O PZ AN N FULL SCALE BELLOWS TRAVEL RESTRICTION 17\u201dAIR SUPPLY FrG.1.\u2014 Diagramatic construction of pneumatic transmitting unit.volving levers and gears have taught us that if we wish to amplify a given motion, it is necessary to sacrifice power in the inverse ratio.Practical experience also shows a proportionate loss of accuracy due NEAR crease in accuracy.The torque required to operate the pilot is only a few inch grams.Since a .003\u201d movement of this pilot is sufficient to change the transmitted pressure over its entire range, the possibilities 447 sure of from 2 to 10 November, 1938 for amplification of motion are quite large.Operating forces are taken up in the same direction, so that the objectionable presence of backlash is eliminated.PRINCIPLE OF OPERATION The photograph and diagramatic sketch illustrated in Figure 1 shows the complete construction of the pneumatic flow transmitter.The pressure-tight shaft, operated from a float in the mercury manometer of a mechanical flow meter, rotates for full scale through an angle as presented by A.The transmitter bellows must therefore operate through itsconnecting rod to move the flapper actuating mechanism through the same angle.The spring and the bellows are so proportioned that a change in pres- pounds will accomplish this motion.The construction of the flapper actuating mechanism consists of a bell crank B, with a fixed point at C.This bell crank carries a lever D, pivoted at E.The lower end is link connected to the arm from the pressure tight shaft, and the upper end of the lever carries a projecting pin F, which operates the flapper.In the zero flow position, when the transmitted pressure is 2 pounds, the flapper is about .004\u201d from the nozzle.In operation, a counter-clockwise motion of the arm from the pressure tight shaft (corresponding to an increase in flow) moves the lever D about its pivot, causing the flapper to rest on the nozzle and build up the pressure in the bellows chamber.The compression of the bellows moves the bell crank B to restore the flapper to a position slightly closer to the nozzle than that 448 TECHNIQUE originally occupied.This balances out the mechanism at a proportionately higher pressure, bringing the system to equilibrium.In actual operation, these motions occur simultaneously, so that the flapper actuating levers work as a unit and move through the same angle, following the motion of the pressure-tight shaft arm.The pressure connections consist simply of F16.1A.\u2014 Air pneumatic transmitting unit.a 17-pound regulated and filtered air supply connected through a restriction to common connections to the transmission tubing, bellows chamber and nozzle.The restriction is smaller than the nozzle opening, so that when the flapper is about .004\u201d from the nozzle, the pressure will drop to 2 pounds, and when it is about .001\u201d away, the pressure will rise to 10 pounds.The receiver, therefore, is an accurate pressure gauge calibrated 2 to 10 pounds, but reading in terms of flow. TECHNIQUE Figure 2 shows the substitution of a shaped lever B\u2019 for the bell crank B of Figure 1, and the addition of lever G.The unit is now capable of extracting the square root of the pressure differential across the orifice, and transmitting flow readings on an evenly divided scale.It is interesting to note that in this unit, where the pneumatic B' BEE desl Henne Conn SEE ae are ee CT ee Novembre 1938 Figure 3 shows a photograph of the complete flow transmitter with several hundred feet of coiled tubing transmitting the readings to the receiving instrument.In this case, an air control unit, direct operating with the control valve, is located at the receiver, which is shown as a recorder.Numerousother combinations maybe made, 9 MECHANICAL 3 FLOW METER SHAFT N loo0o00000 6 TRANSMITTED PRESSURE 210 hi RD 000000 OO FULL SCALE BELLOWS TRAVEL | RESTRICTION RS ERE LS ) I7*AIR SUPPLY F1G.2.\u2014 Diagramatic construction of pneumatic transmitting unit with square root\u201dconversion for evenly divided chart.amplifications are the greatest (near zero flow), the contact angle of the levers is at a minimum.This well illustrates how the pneumatic system produces a higher multiplication of motion with mechanical forces that are actually lower.such as the addition of a duplicate pneumatic system for resetting the control index in the transmitter from the receiving instrument.Also, the control unit may be located optionally in either instrument and the scale may be evenly divided on one and 449 November, 1938 square root on the other.Fither instrument may be made as a recorder or indicator, and the transmitter may consist simply of the units in a closed box known as a blind transmitter.For pressure or temperature transmission, it is merely necessary to replace the manometer in the transmitting instrument with the required measuring element.OPERATING CHARACTERISTICS Actual tests on the model illustrated in Figure 3 bring to light some very interesting operating characteristics which should make the pneumatic transmission system particularly suitable to its application.À study ofthesefactsshould also serve to clarify in thereader\u2019smind just how this system is capable of performing its function.Because of the inherent sensitivity of the pilot system, as previously described, there is a definite response for as low as 1/5 of 1% of the total manometer float movement.This would naturally suggest that such extreme sensitivity would set up an oscillatory condition.This is not the case, however, since the bellows acts in- : stantly to correct for the change in pilot position, i.e., each movement of the pilot sets up forces to oppose that movement and the mechanism is inherently stable.Wide changes are made without any overshooting whatsoever.The speed of transmission is practically directly proportional tothe distance.A large size connecting tubing would cause a delay because of the volume, while a small 450 TECHNIQUE size would be affected by internal friction.A 3/32\" 1.D.tubing has been found to be the optimum size for maximum speed.Since the air in the tubing and receiver bellows is static at the balanced pressure, the size of this tubing would in no way affect the accuracy.Using 200 feet as the transmission distance, the speed has been found to be .7 seconds for a 1% change in pressure.F1G6.2A.\u2014 Pneumatic transmission unit with square root conversion for evenly divided chart.This becomes approximately 7 seconds for a 10% change and 20 seconds for full scale.This is faster than the normal speed of a manometer, but where required on special applications, it can be increased four to five times with the use of a booster valve of the conventional type supplied with air controllers.As previously discussed, the forces available are dependent on the pressure range, TECHNIQUE size and stroke of the receiving bellows.In this model, the pen torque was found to be 14 in.-oz.for 1% pressure change, or over three inch-pounds for full scale.This is more than sufficient for any normal condition.The air consumption was found to be only .016 cu.ft.of free air per minute.This corresponds to less than 10% of that used by the average air controller now on the market.Because of this low air consumption, the problem of maintaining operation at low temperatures is materially simplified.A calcium chloride dryer of 100 cu.in.capacity will remove sufficient moisture to prevent Car SUPPLY Frc.3.\u2014 Complete assembly of pneumatic flow transmitting system.Left Novembre 1938 while a 259, change in regulated supply pressure will change the receiver readings less than 1% of full scale.Vibration is usually a serious problem, and one not easily overcome, but with this system, any normal frequency has no effect on the accuracy of the readings.In a test in which the magnitude of the vibration was made so great that the entire meter body vibrated violently, there was still less than 1% change shown at the receiver.In conclusion, it bears repeating that the inherent characteristics of the pneumatic pilot system, with its ability to simulta- AIR) SUPPLY CONTROLLED VALVE : indicating flow transmitter: Center: transmission tubing.Right: recording and controlling receiver.freezing, even at sub-zero temperatures, for a period of six months under 24 hour service.The use of a booster valve would, of course, increase the air consumption and decrease the life of the dryer proportionately.Ambient temperature changes of 100°F.will affect the accuracy of the readings only .3%, neously and accurately amplify both power and motion, warrants its application in many types of service in the industrial field.It is the author\u2019s hope that this article will help to stimulate interest in future development work to still further widen the scope of this type of transmission.COAL IN CELLOPHANE IS LATEST FOR THE HOME Neatly cut into blocks, coal wrapped in Cellophane is being marketed in a number of cities.This method of packaging enables the householder to attend the furnace without soiling his hands.The coal, piled in orderly rows near the furnace door, may be placed on the fire easily, and the Cellophane prevents smudging of hands or clothes.In some cities the coal is delivered by white-uniformed men who deposit it in the cellar without stirring up the dust common to delivery of loose coal.Popular Mechanics Magazine.HOW HARD IS A DIAMOND?Although most people know that the diamond is the hardest substance known, few realize how much harder it is than other substances.The record of a diamond in a Detroit motor car factory gives some idea of this.The diamond weighed less than a carat and was used in a machine to finish off the boring of the wrist-pin holes in aluminium alloy pistons.This alloy is more abrasive than either iron or steel, yet the diamond removed a thread of metal 9,000 miles long at the rate of about 926 ft.per min.The diamond was not worn even then, and only needed re-pointing in order to make it fit for more work of the same kind.Meccano Magazine.There are 243,857 miles of railways in the United States.451 L'imprimerie de demain Où recrutera-t-elle sa main-d'oeuvre ?Par FERNAND CAILLET Instructeur, atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal.A SIMPLE reconnaissance me dicte de commencer cette causerie en remerciant bien sincèrement l'Association des Maîtres-Imprimeurs qui, en plus de me faire le très grand bonneur de m'\u2019inviter à cette convention des imprimeurs de langue française de l\u2019Amérique du Nord, me procure cette immense satisfaction de pouvoir m'adresser à ce que je n\u2019hésiterai pas à qualifier : l\u2019aristocratie française de l\u2019imprimerie en pays d\u2019Amérique.Le sujet que j'ai choisi (peut-être un peu à l\u2019instigation de votre secrétaire-trésorier) peut paraître un peu osé : « Ce que sera demain l\u2019ouvrier de l\u2019imprimerie » et cependant je serais désolé si, vous appuyant sur ce titre, vous étiez enclins à me considérer un peu comme sorcier.Or, il n\u2019est point besoin d\u2019être devin pour prévoir que dans le domaine de la machine, de grandes inventions dont certaines sont déjà depuis longtemps sorties du domaine expérimental, auront, avant la disparition de ma génération, révolutionné certaines de nos méthodes archaïques de production.Mais, avant de m'étendre sur ces changements futurs, per- mettez-moi de poser cette question beaucoup plus troublante qu\u2019elle ne paraît à première vue « Où, à cette époque, les imprimeurs pourront-ils se procurer la main-d\u2019œuvre intelligente, instruite qui sera nécessaire pour remplir les vides causés par la disparition de la présente génération, c\u2019est-à-dire : vous et moi ?» A ce propos, et si vous me permettez une légère digression, laissez-moi vous conter une histoire, une de ces vieilles histoires qui commencent par « Il était une fois.» et que je citais à la radio il y a déjà quelques années, mais qui est encore, je vous l\u2019assure, de la plus récente actualité.Donc, il était une fois, dans une petite rue d\u2019une très grande ville, un gamin qui, le nez au vent et fort probablement, les mains profondément enfouies dans ses poches, s\u2019en allait flänant et sifflant.Tout à coup, (1) Causerie donnée par l\u2019auteur à la convention des Maîtres- imprimeurs de langue française, tenue à Montréal, le mois dernier.452 son nez pointu tombe en arrét devant une pancarte qui proclame : « On demande un apprenti.» Sans regarder, je vous l\u2019assure, si cette pancarte était suspendue à la vitrine d\u2019un épicier, d\u2019un bijoutier ou d\u2019un charcutier, notre bonhomme (il doit bien avoir à peu près treize ans) entre et, à sa grande joie, il est embauché sur le champ.Il s\u2019est aperçu, entre temps, que c\u2019est dans une imprimerie que, le lendemain, il va faire ses débuts de travailleur manuel.Vous pouvez imaginer la joie du bonhomme : dix sous par jour pour dix heures d'ouvrage, et un métier, un métier, mon vieux, qui vous permet de traverser la ville manches retroussées et du noir jusqu\u2019au nez.Et puis, le jour sacro-saint de la paye arrive et notre gamin attend avec une certaine émotion les soixante sous qui vont récompenser ses soixante heures d\u2019 ouvrage.(Vous ai-je dit que mon histoire remonte à plusieurs années ?) Alors, le patron, vieux typo blanchi sous le harnais, tout en lui tendant son argent, lui tient à peu près ce langage : « Ecoute, petit, tu aimes ce métier ?\u2014 Oh ! oui, monsieur.\u2014Alors,retiens bien ce que je vai ste dire: « Tu es petit, tu es laid et tu es mal fait (car il était tout cela, le pauvre diable) mais à ce handicap tu ne peux rien que de l\u2019accepter le plus philosophiquement du monde.Malheureusement, en plus de cela dont tu n\u2019es pas responsable, tu es ignorant comme une oie.Et à cela, par exemple, à cela, tu peux quelque chose.Ecoute, petit, écoute encore.Ta seule chance dans la vie, c\u2019est ton cerveau.Jamais tu ne pourras comme d\u2019autres compter sur ton physique pour te tirer d\u2019affaire\u2026 Tu aimes ce métier dis-tu, tu as raison.Tu voudrais rester dans ma maison.Alors, nous allons faire une affaire, tous les deux.Tu vas retourner à l\u2019école, tu vas y retourner pendant trois ans.Quoi ?tu ne peux pas retourner à l\u2019école et en même temps travailler ici\u2026 Et les cours du soir, alors, qu\u2019en fais-tu ?» Etil en fut ainsi fait, et le petit bonhomme retourna s\u2019instruire, il y alla à reculons pour commencer, et puis, il y prit goût.Et plus TECHNIQUE tard, homme fait, il eût bien souvent une bonne pensée, une pensée de reconnaissance sincère pour le vieux patron grâce auquel il avait pu, lui infirme, s\u2019élever dans l'échelle sociale.Et, au moment où je vous parle, pourquoi vous cacherais-je qu\u2019une émotion bien douce m\u2019étreint encore puisque c\u2019est grâce à ce vieux patron de mes jeunes années que j'ai cet immense privilège en ce moment de vous entretenir d'un sujet que j'ai tant à cœur : la préparation des apprentis typographes dans notre province.Depuis, j'ai bien souvent revu la phrase : « On demande un apprenti ».Mais j'étais alors de l\u2019autre côté du guichet.Et bien, jamais, pas une fois, vous m\u2019entendez, je n\u2019ai entendu demander au futur typographe, soit par le patron, soit par le contremaître : « Sais-tu lire et écrire ?» Or, vouloir faire un typographe d\u2019un ignorant, si bon garçon soit-il, c\u2019est vouloir faire un coloriste d\u2019un aveugle.Aussi, quel est le résultat, neuf fois sur dix ?Notre apprenti commence à faire un tas de choses n\u2019ayant que peu ou pas de rapport avec son métier, et puis, au bout de cinq ou six ans suivant le cas, il s'aperçoit que (ses camarades le lui ont dit) il a le droit de se proclamer compagnon et, naturellement il en exige le salaire et qui pourrait l\u2019en blâmer ?Malheureusement pour lui, c'est justement presque toujours à ce moment-là que le patron s'aperçoit enfin que le jeune homme est apte à faire un typographe comme moi je le suis à faire un policeman.Et, il le lui dit en l\u2019invitant à aller se faire pendre ailleurs.Seulement, voilà, neuf fois sur dix, le nouveau typo reste dans le métier et il devient alors un triple fléau, pour ses camarades, pour l\u2019industrie en général et pour lui-même.Pour ses camarades, car il aura tendance, pour manger, à offrir ses services à moins cher que les salaires reconnus ; pour l'industrie en général car le patron, le payant moins cher, ne pourra jamais exiger de lui un travail parfait ; enfin, pour lui-même puisque dans la plupart des cas, il ne travaillera que comme bouche-trou sans espoir de sortir jamais de sa médiocre sphère.C\u2019est très beau, allez-vous me rétorquer, d'indiquer le mal, mais qu\u2019y faire ?Oh ! je suis avec vous et je reconnais très bien qu\u2019il est presque impossible de réformer la situation du jour au lendemain, je sais bien qu\u2019il est également impossible de faire disparaître brusquement tous les hommes de ma génération et cependant dans bien des cas, comme cette purge ferait du bien pour remettre du sang jeune en circulation dans Novembre 1938 les veines des arts graphiques dans cette province.Mais s\u2019il n\u2019y a plus rien à faire chez les hommes de mon âge, s\u2019en suit-il que rien ne doit être tenté pour améliorer dès maintenant les connaissances de ceux à qui nous tendront le flambeau lorsque nous aurons transporté nos pinces et notre « stick » dans une imprimerie de l'au-delà ?Pourquoi la plupart des imprimeurs se croient-ils obligés de récompenser leur messager s\u2019il fait bien les commissions, en lui « donnant une chance » à la composition ?Est-ce que dans les pharmacies, les messagers deviennent pharmaciens ?ce serait, cependant tout aussi logique.N'avez-vous jamais été frappés par ceci : pour être facteur, conducteur de tramway, policeman ou serre-frein, il faut passer des examens assez sévères destinés à faire une sélection rigoureuse parmi les candidats, mais pour être typographe, métier qui, vous ne le contesterez pas, demande un plus grand développement d'intelligence et d'initiative que les emplois que je viens de citer, point n\u2019est besoin d\u2019examens, le choix est inutile et on entre dans notre métier comme on entre dans un moulin.Soyons justes, cependant, cela n\u2019existe plus guère que dans notre province.Ontario, à nos portes, avec ses onze écoles d'imprimerie contre une classe de composition à la main pour toute notre province, Ontario, dis-je, possède un système merveilleux d'apprentissage dans l\u2019imprimerie, système qui a été en grande partie élaboré par un travail de collaboration entre les unions ouvrières et les unions patronales ; qui ont pensé qu\u2019il était plus sage, dans leur intérêt commun, de se comprendre plutôt que de se combattre.Pourquoi n\u2019en ferions- nous pas autant dans notre province ?En fait, une tentative a déjà été faite.Je me rappelle très bien que l\u2019an dernier j'allai passer quelques belles soirées autour d\u2019une table ronde qui était située au siège social du Comité conjoint de l\u2019imprimerie, que je rencontrai là de graves messieurs et que longtemps, nous pallabrâmes.Et de ces graves discussions, sortit un projet qui reglait une fois pour toutes la question de l\u2019apprentissage dans l'imprimerie.Je me souviens qu'il y était entendu qu'aucun nouvel apprenti compositeur ne serait accepté dans le métier sans qu\u2019il n\u2019ait obtenu à l\u2019école, son diplôme de huitième année, qu\u2019il serait sujet, en outre, à des examens semi-annuels qui décideraient s\u2019il devait être augmenté de salaire ou non.On y parlait même d\u2019examens médicaux.Le postu- 433 November, 1938 lant était même requis, que dis-je requis, contraint, vous m'\u2019entendez, de suivre les cours de l\u2019École Technique ou des cours par correspondance.Et tout cela, non seulement pour les apprentis compositeurs, mais également pour les pressiers et pour les relieurs.Enfin, me disais-je, chaque fois que vers les minuit, je remontais chez moi, enfin, nous allons être à la hauteur des autres provinces, et je voyais déjà comme dans un rêve peint tout en bleu, l\u2019industrie de l'imprimerie progresser à pas de géant dans notre province, J'ouvrais des journaux (quotidiens ou hebdomadaires) où l\u2019on prônait les beautés de notre langue, et, croyez-moi, dans mon rêve, ces journaux étaient exempts de fautes.Vous vous doutez de ce qu\u2019il est resté de concret de toutes ces palabres aussi fastidieuses que fatigantes ?Absolument rien.Rien n\u2019a été fait et nous en sommes exactement au même point dans la règlementation et l\u2019amélioration de l'apprentissage, où nous en étions il y a cinquante ans.Malheureusement pour nous, imprimeurs de la Province de Québec, les autres provinces ont progressé pendant que nous marquions le pas.J'exagère, dites-vous.Voulez-vous une autre preuve de notre apathie, de notre imprévoyance.Il y a exactement treize ans, les maîtres-imprimeurs de cette province, vous, messieurs, ou du moins, une grande proportion d\u2019entre vous, réalisant j je suppose qu'il fallait absolument améliorer notre système d'apprentissage, demandèrent à cors et à cris au gouvernement d\u2019alors, de doter la province d\u2019une école d'imprimerie.La demande fut signé par cinquante-deux maîtres-imprimeurs tant français qu\u2019anglais de Montréal.L\u2019école fut instituée, elle existe encore du reste et j'espère qu'elle existera et qu\u2019elle progressera toujours.Seulement, à ce propos, permettez-moi de faire quelques remarques personnelles et qui n'engagent que ma propre responsabilité.Il était entendu au début que notre école devait fonctionner sur le plan dit « coopératif », c\u2019est-à-dire que les apprentis devaient venir à l\u2019école une semaine et retourner chez leur patron la semaine suivante.Pendant ce temps, ils étaient remplacés par un autre groupe d\u2019éle- ves.Après trois années, ils restaient définitivement chez leur patron auquel ils étaient liés par un contrat de cinq ans.Et, théoriquement, ce système était merveilleux, le futur typographe profitant en même temps, de l\u2019enseignement de l\u2019école 454 TECHNIQUE et de celui essentiellement pratique de l\u2019atelier.Malheureusement, ce système ou plutôt le contrat qui liait l\u2019apprenti au patron contenait au moins deux clauses parfaitement utopiques : tout d\u2019abord, il était entendu que l\u2019apprenti était payé le temps qu\u2019il était à l\u2019école le même salaire que celui qu\u2019il recevait lorsqu'il était chez son patron.De plus, à la réception de son diplôme ou plutôt à l'expiration de ses cing années d'apprentissage, il avait droit à un bonus de quelques centaines de dollars.C'était imposer aux petits patrons et même aux imprimeries de moyenne importance, un sacrifice trop lourd pour leurs épaules et l\u2019avenir prouva que ce plan, superbe en théorie, était fautif en pratique.Cependant, une demi-douzaine de patrons (je dois le dire ici à leur gloire) s\u2019en tinrent à la lettre au contrat, mais ne renouvelèrent jamais l\u2019expérience.Une autre faiblesse du système, c\u2019est qu\u2019il forçait l'employeur à avoir deux apprentis au lieu d\u2019un pendant une période de trois ans et qu'il aurait fallu nécessairement que notre industrie doublât son chiffre d\u2019affaires durant cette période pour absorber les nouveaux typographes.Aussi bien, après quelques années, il devint évident qu\u2019il était impossible de continuer l'enseignement de la typographie sous cette forme.Le nombre d\u2019élèves ne travaillant pas dépassa bientôt celui de ceux qui étaient envoyés par leur patron.Or, pour ceux qui étaient sans travail, le plan coopératif était particulièrement nocif, puisqu'il fallait quand même que ces apprentis perdent une semaine sur deux.Naturellement, pendant cette semaine de congé forcé, ils oubliaient en partie ce qu\u2019ils avaient appris pendant leur stage à l\u2019école.Il fallut donc trouver autre chose ou avouer que dans notre province, il était impossible de mettre sur pied une école de typographie qui reste en collaboration étroite avec l\u2019industrie du livre.: Il fut donc décidé, d\u2019un commun accord avec les représentants des maîtres-impri- meurs, de changer le cours de trois années (une semaine sur deux) en un cours de deux années de trente-six semaines chacune, au cours desquelles, l\u2019apprenti typographe passerait tout son temps à l\u2019école.Ce nouveau système avait et a encore plusieurs avantages.Tout d\u2019abord, l'élève profite de soixante-douze semaines d'entraînement au lieu de cinquante-quatre que comportait le système précédent.De plus, les élèves peuvent compléter leur cours en deux ans au lieu de trois, enfin, se tenant chaque TECHNIQUE semaine en contact avec ses instructeurs, le futur typo ne risque plus de perdre dans sa semaine de vacances forcées ce qu'il a appris durant sa semaine d\u2019études.Il était prévu dans ce nouveau système que les apprentis ainsi formés seraient facilement absorbés par le métier puisque la moyenne des gradués sortant de l\u2019école est de dix et une légère fraction jusqu\u2019à date et que sur ce nombre, plusieurs pour une raison ou pour une autre, n\u2019entrent jamais dans le métier.Or, on compte à Montréal seulement, pour ne pas parler des centres ruraux, environ trois cents imprimeries de grande, moyenne et petite importance.Si l\u2019on admet qu\u2019il y a un apprenti compositeur par atelier, et je suis très au-dessous de la vérité, cela représente donc pour la métropole seule, trois cents apprentis compositeurs employés dans les divers ateliers de la ville.Le temps d'apprentissage étant maintenant de six ans, cela implique que pour les besoins du métier, pour remplacer la main-d'œuvre qui disparaît par la mort ou pour toute autre cause, il faut cinquante nouveaux apprentis tous les ans.Loin d\u2019inonder le métier comme l\u2019école en a été accusée en certains milieux par des individus plus prompts à critiquer qu\u2019à se renseigner, la capacité de l\u2019école devrait être quintuplée pour subvenir aux besoins les plus urgents de l\u2019industrie.C\u2019est dire que nous devrions obtenir pour nos apprentis et sans difficulté, un emploi bien avant leur sortie de l'école comme cela se produit du reste dans la plupart des autres villes : Toronto, Ottawa, Hamilton pour ne pas parler des grands centres américains.Je lisais ces jours-ci que tous les diplômés du Carnegie Institute de Pittsburg étaient placés bien avant leur sortie de l\u2019école et cela depuis plusieurs années.Or, et c\u2019est ici que je vous demande d\u2019être particulièrement attentifs, cette année, après avoir comme chaque année, fait un appel auprès des maîtres-imprimeurs tant de langue française que de langue anglaise, par la voie de leurs journaux techniques Le Maître-Imprimeur et Canada Printing Review, sur dix élèves finissants que nous avions, deux ont de l\u2019ouvrage et ces deux-là parce qu\u2019ils l\u2019ont trouvé tout seuls.Je n\u2019ai eu aucune demande, aucun appel, aucune promesse même, d'aucun d\u2019entre vous.Je vous laisse juges, messieurs, de l'incompréhensible apathie, pour ne pas dire l\u2019antipathie contre laquelle nous avons à lutter dans une école qui a été créée à la ORRIN RCAC EN SONORE AN Novembre 1938 demande expresse des maîtres-imprimeurs de Montréal.Et maintenant, croyez-vous que nous puissions ou que vous puissiez envisager l\u2019avenir sereinement si vous, qui êtes les premiers intéressés en somme, à préparer la main-d'œuvre future, vous vous désintéressez complétement de la question de l\u2019apprentissage.Or, que ce soit dans le domaine des presses, de la composition, du papier, de l\u2019encre, des découvertes presque sensationnelles sont faites tous les jours et d\u2019autres suivront, qui révolutionneront de fond en comble nos procédés actuels.Qui donc sera le mieux en mesure de s'adapter au progrès, sinon ceux des nôtres qui seront entrés dans l\u2019industrie avec une éducation qui leur aura permis de continuer à s\u2019instruire et de suivre pas à pas l\u2019évolution de ce progrès.J'ai parlé il y a un instant des progrès et même des révolutions qui seraient susceptibles de changer de fond en comble nos procédés de production.Examinons donc ensemble brièvement ce que, dès maintenant nous connaissons ou du moins que nous devrions connaître de ces transformations.Vous connaissez ou vous avez entendu parler du procédé offset, cette lithographie indirecte qui permet d'imprimer les similigravures aux trames les plus fines sur des papiers à très gros grain.Savez-vous que déjà, la rotocalco ou offset a -accaparé environ 50% des travaux qui, précédemment se faisaient en lithographie, que bien d'autres travaux, encore que composés en typographie, sont imprimés sur des presses offset, que ces presses existent en petits formats de la grandeur d\u2019unen-tête de lettre, que les plaques nécessaires à l'impression coûtent dans bien des cas, quatre et cinq fois moins cher qu\u2019un cliché en photogravure et que ces petites presses merveilleuses ont un débit de trois à quatre mille à l'heure.Or, qui dans l\u2019industrie du livre, s\u2019est rendu compte de la possibilité de production de ces nouvelles machines ?Combien y a-t-il d\u2019imprimeurs de notre province qui se sont donné la peine d'étudier il y a dix ans environ, les nouvelles venues.On en a d\u2019abord ri (moi comme les autres).Et, qu\u2019est-il arrivé ?Ceci : que la plupart des grandes compagnies (assurances, banques, chemins-de-fer, etc.) se servent dorénavant de ces machines et que c\u2019est autant d'ouvrage qui nous est enlevé.Pourquoi avons-nous permis par notre apathie, alors que nous étions naturellement préparés, nous, imprimeurs, à nous mettre rapidement au courant du fonctionnement de ces 455 November, 1938 Multilith ou autres machines semblables, pourquoi avons-nous permis, dis-je, que d\u2019autres nous apprennent à les connaître en nous concurrençant ?Et n'allez pas croire surtout que je suis payé aujourd\u2019hui par quelque compagnie pour lui faire ici de la réclame.Et pendant que j'en suis sur le chapitre des machines offset, vous connaissez le grand argument que le pressier typographe faisait valoir contre ce procédé tout en haussant les épaules de dédain : « Oui, mais, l'encre est « dull », ils ne sont pas dedans pour imprimer du papier glacé ».Or, cet argument même ne vaut plus rien.Dans un récent voyage que je faisais aux Etats-Unis, on m\u2019apprit (et on me montra des échantillons) que l\u2019on avait trouvé le moyen d'imprimer du papier glacé avec des encres spéciales donnant tout le reflet des encres employées sur les presses typographiques.Tout se découvre, ce qui est utopie aujourd\u2019hui devient expérience de laboratoire demain et entre dans le domaine pratique après-demain.Le progrès ne s\u2019arrête pas en chemin parce qu\u2019on le nie ou qu\u2019on en ri en haussant les épaules.La fonction crée l\u2019organe et je peux vous en citer un exemple frappant tiré du magazine américain Life.Ce magazine, comme vous l'avez remarqué sans doute, est imprimé sur papier couché.Mis sur le marché en anticipant une circulation de 500,000 exemplaires par semaine, il ne tarda pas par bonds successifs, à atteindre l\u2019énorme chiffre de 2,000,000 par semaine.Or, comme le papier couché n'existe pas en rouleaux parce que la couche de craie ou de talc qui le recouvre ne sèche- rait pas assez vite, l'obligation pour la maison Donnelley & Sons, de Chicago, de l\u2019imprimer sur papier à plat et sur des presses cylindriques, fit perdre aux éditeurs la somme de plus de trois millions de dollars.Eh bien aujourd\u2019hui, Life est imprimé sur des rotatives et toujours sur du papier couché.Une compagnie de papier réussit à trouver un moyen pour faire le papier couché en rouleau tandis qu\u2019une importante compagnie d'encre (International Printing Ink, si je ne me trompe), trouva l'encre qu\u2019il fallait, une encre séchant par évaporation avec une rapidité telle que si, d'une certaine hauteur, on en répand un peu sur le sol, elle est sèche en touchant celui-ci.Et si nous entrons maintenant dans le domaine de la composition, nous nous apercevons que, du fait des progrès réalisés dans la photographie et la photogravure, nos vieilles manières archaïques de typographie TECHNIQUE à la main seront bientôt un souvenir du passé.Est-il logique en effet, que ce métier ait si peu évolué que si Gutenberg revenait parmi nous, il pourrait sans trop de difficultés, obtenir de l\u2019emploi dans une de nos imprimeries, même des plus modernes.Nous allons encore, en effet, comme du temps des précurseurs chercher entre le pouce et l\u2019index, un petit morceau de plomb qui porte en relief, à son extrémité, le dessin d\u2019une lettre.Est-il logique, en ce siècle de progrès à outrance, que l\u2019imprimeur soit encore han- dicappé par des tonnes de métal improductif ou à peu près et dont une grande proportion ne sert jamais.Ouvrez une vieille casse, une de ces vieilles casses dont le caractère est usé jusqu\u2019au cran, et bien, à votre grande surprise, vous trouverez encore ici et là, peut-être je l\u2019admets, sous une vénérable couche de poussière, quelques caractères qui n\u2019ont pas encore servi.La machine à composer, allez-vous me rétorquer, mais la machine à composer n\u2019a pas résolu le problème, si elle ne nécessite plus l\u2019achat de caractères assez dispendieux, elle force par contre le maître-imprimeur à se procurer des matrices plus dispendieuses encore.Aussi, une telle anomalie ne pouvait manquer de frapper l'imagination de certains cerveaux inventifs.Et, dès 1866, un Français du nom de Flamme, essaya un nouveau procédé basé sur la photographie pour remplacer si possible le long et fastidieux procédé de composition à la main.Mais passons, vou- lez-vous par dessus toutes les tentatives faites dans cette direction par différents inventeurs, en Allemagne, en France, en Angleterre et ailleurs pour en venir à l\u2019analyse de ce qui existe actuellement dans ce domaine.Vous n'êtes pas sans savoir que déjà et justement dans l\u2019offset dont je vous disais quelques mots, il existe une véritable machine à composer photographique et les machines mises sur le marché par la compagnie Rutherford, de New-York, sont déjà employées en grand nombre dans les imprimeries se spécialisant en rotocalco.Mais il existe également une machine à composer photographique avec clavier comme nos linos ou nos monos et cette machine exécute les travaux de composition les plus difficiles avec une facilité et une versatilité étonnantes.Cette machine du nom de « Uhertype », d'après son inventeur Uher, un Autrichien est fabriquée présentement à Zurich, en Suisse.J'ai eu la bonne (Suite à la page 498) # 1 o aioli oo csi.Selecting Power Drives difficult task, due to the many different available types.The job may be further complicated because of lack of experience and of full appreciation as to which type is best suited for the conditions of each individual installation.The principal types of positive drives used between prime movers and driven shafts, are: flexible or rigid couplings; spur, bevel, angle, miter, herringbone, helical or worm gears; silent, roller or other types of chain; speed reducers employing spur, herringbone, helical orworm gears; and variable speed transmissions.With such a large group varying so much in design and character, it is not strange that those who must select the best type or types, are likely to be confused, and wonder why they were developed, as, obviously, several different types are frequently suited for a particular problem.In such cases, the selection is largely a matter of preference or cost.There are, however, many conditions for which one or more types are better adapted; this explains why the different types were developed and have established a definite demand for themselves.Although it is not possible to cover fully, within the limits of this article, the conditions for which each type is best suited, a few general remarks may nevertheless be found helpful.Saale a the right drive is often a COUPLINGS Couplings of the flange faced, jaw, friction clutch and flexible types are used for joining two shafts in alignment, which are to revolve at the same speed.Friction or flange faced couplings may be used for shafts where alignment can be maintained.The friction type is adapted for light-service shafts up to 2-7/16-in.diameter; and the flanged type for light or heavy duty, and especially for large-dia- meter shafts.Jaw and friction clutch couplings serve as a drive between two shafts in alignment, in places where shaft must be disconnected at times and one must remain idle while the other rotates.When shafts are to be disconnected seldom, jaw clutches are suited; but when they are to be disengaged fre- DENRA In LL Bt By WILLIAM W.SAYERS Chief Engineer, Link-Belt Company, Chicago quently and while in motion, friction clutch couplings should be used.Shafts which are likely to become slightly misaligned in service or through error in assembly, should be joined by flexible couplings.This type of coupling is being used more and more.GEARINGS Spur, bevel, miter or angle gears, with cast teeth for slow speeds, and with cut teeth for high speeds, have commonly been used for many years.These types have the advantage of being obtainable almost everywhere, and the disadvantage of having practically all the load concentrated on a single tooth of the driver and driven gears.The cast or cut teeth of herringbone and helical gears, being angular on the gear face, cause several teeth to overlap and engage at the same time, thus providing greater strength, longer life and quieter operation than gears having parallel teeth.The.V- teeth of herringbone gears are stronger than the spiral teeth of helical gears, and their overlapping teeth have a tendency to reduce the vibration and chatter incident to the types which have practically only one tooth of driver and driven gears simultaneously in contact; therefore, herringbone gears are adapted for severe duty, long, dependable, uninterrupted and smooth drive service.For right angle shafts operating at the same speed, miter gears are employed; where speed reduction or increase is required, bevel gears are used, but where shafts are at other angles, they are joined by angle gears.These three types of gears may have cast or cut teeth, depending upon the speeds and service for which they are to be used.Worm gears are adapted for use where the shafts upon which they are mounted have their centers at right angles to each other and spread apart one-half the sum of the pitch diameters of the worm and its gear.Worm gearing may be provided with single or double pitch, cut, hardened and polished teeth for the steel worm, and cut and polished teeth for the special bronze worm gear.However, the teeth may be cast, and need not be finished, for slow speeds and light duty.One great advantage of worm gearing is the possibility of securing large 457 November, 1938 speed reduction between two shafts in a small space, due to the large ratio obtainable between the pitch diameters of worm and its companion gear.The efficiency of cut- tooth worm gearing compares favorably with other types of cut gearing, for ratios up to approximately 20 to 1; but for higher reductions, its efficiency is less than that of other types of gearing.CHAINS AND SPROCKETS When shafts are close together or even a considerable distance apart, chains and sprockets are admirably adapted for efficiently transmitting power from one to the other, and meet positive driving conditions which other types cannot serve as well or at all.Chains of various construction, pitch, and degree of finish, are available for application to drives of high or low speed, transmitting large or small horse power.Silent chain, so called, is especially adapted for high speeds, short or long shaft centers (slightly more or several times greater than the sum of the pitch diameters of the driver and driven sprockets), quiet operation, and light or heavy service.It is used on drives from motors to line shafts, machine tools, speed reducers, generators, etc.The chain has links, bushings and pins which are made of alloy steel and are heat treated, and operates on sprockets having finished teeth, the drive usually being enclosed in an oil-tight casing.The finished roller type of chain is adapted for practically all conditions mentioned under the silent type, except speed.It is suited for semi-high, medium and slow speeds.Chains having finished heat-treated links, bushings, pins and rollers, run on cut tooth sprockets; high speed drives should operate in a bath of oil, enclosed in a casing; however, slow speed drives require no casing.This type is particularly suited for drives from speed reducer to elevator or conveyor head shafts, and the like.Important advantages of the silent and roller chain types are: 1.They permit locating motor, motor and reducer, in any parallel position with driven shaft, and accessibly placing these units on ceilings, floor, columns or other available supports.2.They have a certain amount of resilience or cushion, and avoid the chatter incident to rigid gear drives; for instance, the drives of finishing metal rolls.458 TECHNIQUE 3.They permit placing drive unit so as to overlap or extend beyond the driven shaft, in convenient available space.Other types of short and long pitch malleable and steel chains, with and without rollers, are available for medium and slow speed drives.Some of these are semi-finish- ed, and all run on unfinished cast tooth sprockets, thus serving drives not requiring the higher grade silent and roller types of chain.SPEED REDUCERS Speed reducers usually consist of one or more pairs of gears carried on anti-friction bearings within an oil-tight housing, and operating in a bath of oil providing automatic lubrication for bearings and gear teeth.The speed reduction ratio required determines the number and size of gears needed to obtain the speed reduction.Reducers may be driven by a motor mounted on reducer housing enclosing the pinion of the first reduction; the motor may be carried on a housing extension and have a flexible coupling joining the high speed reducer shaft; or the motor may employ a silent chain or other type of reduction drive between it and the driven shaft.The motor and reducer are commonly mounted on a substantial sub-base, providing a compact unit.The slow speed shaft of reducer may be tandem with, and joined to, its driven shaft by a coupling, or offset with driven shaft and have a chain drive for further speed reduction and connecting its driven shaft.It is frequently necessary to change the number of revolutions of driven shafts; therefore a chain drive, to or from the reducer, meets this condition, as by varying one sprocket diameter and lengthening or shortening the chain, instead of two reducer gears, the required speed change can be quickly and inexpensively made.Herringbone or helical gears having cut and hardened teeth, are extensively used with speed reducers, as their strong overlapping teeth provide smooth and quiet operation within a comparatively small housing.Worm gearing with single or double pitch cut teeth, permits obtaining large or small reductions with a single worm and gear.For extremely large reductions in speed, two pairs of worms and gears may be used, but this arrangement has the disadvantage of a lower efficiency than that of several pairs (Continued on page 481) 9 Lie troisieme Salon de l'Ecole du Meuble A CLÔTURE de fin d\u2019année à l\u2019École du Meuble, le 3 juin dernier, a été particulièrement brillante.Comme les années précédentes, un dîner réunissait, au Cercle Universitaire, des invités de marque, les amis de l\u2019école, le personnel et les élèves.L'honorable Albiny Paquette, secrétaire de la province; M.Jean Bruchési, sous- ministre ; Son Honneur le maire Raynault, lard, directeur de l\u2019École des Beaux-Arts de Montréal ; M.C.-N.Crutchfield, directeur du « Shawinigan Technical Institute » et M.Victor Barbeau, président de la Société des Ecrivains canadiens étaient au nombre des convives.L\u2019honorable Albiny Paquette, MM.Jean Bruchési et Guy Panet-Raymond, président de la promotion, de méme que le directeur F1G.1.\u2014 Cabinet de travail pour le Directeur du Tourisme de la province de Québec.Construit en merisier teinté de la province de Québec, ce mobilier rappelle par ses formes l\u2019ancienne et solide menuiserie des provinces françaises.M.René Turck, consul général de France à Montréal ; Mgr Olivier Maurault, recteur de l\u2019Université de Montréal ; M.Louis Co- derre, sous-ministre des Affaires municipales, de l'Industrie et du Commerce ; M.Raymond Treuil, attaché commercial de France ; M.Armand C'ircé, directeur de l\u2019École Technique de Montréal (1) ; M.Louis Larin, directeur des études de l\u2019Ecole Technique de Montréal ; M.Esdras Minville, conseiller technique du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce ; M.Charles Mail- (1) Depuis, M.Armand Circé a été nommé directeur de l'Ecole Polytechnique, M.Hector Beaupré le remplaçant comme directeur à l\u2019Ecole Technique.de l'Ecole adressèrent la parole avant la remise des diplômes et des récompenses aux élèves.Après quoi, tous les invités se rendirent à l'Ecole du Meuble pour l\u2019ouverture du Troisième Salon annuel du meuble où se pressaient des centaines de personnes.L'Ecole poursuivant sa politique des années passées présentait des dessins, des maquettes et des ensembles réalisés au cours de l\u2019année dont nous ne publions aujour- d\u2019hui qu'une partie afin de ne pas abuser du lecteur.Nous avons l'intention au cours de l\u2019année d'entretenir les abonnés de TECHNIQUE sur différentes méthodes d\u2019en- 459 November, 1938 TECHNIQUE Fic.2.\u2014 Chambre à coucher en merisier tranché de la province de Québec avec appliqués d\u2019acajou des Philippines.Fic.3.\u2014 Grande table de conseil en souche de merisier tranché et en cerisier sauvage de la province de Québec.Appliqués de cuivre rouge.Incrustations aux armes de l\u2019Université Laval de Québec.Cuir bleu des sièges.Ce mobilier est offert à la faculté de Médecine de l\u2019Université Laval de Québec par la Société Laval Médical ».460 TECHNIQUE Novembre 1938 SERRE EN TR SE SEY ra FrG.4.\u2014 Petit boudoir rustique en frêne patiné de F1c.5.\u2014 Salle à manger en souche de merisier et la province de Québec.Essai de style paysan cana- en merisier patiné de la province de Québec avec dien-français.(Composition de Claude de Lorimier, appliqués d\u2019acajou des Philippines.Cuir vert des diplômé de l\u2019Ecole du Meuble, juin 1937).sièges.ë FrG.6.\u2014 Petit boudoir-studio en souche de merisier tranché de la province de Québec, November, 1938 seignement préconisées par l\u2019École depuis sa fondation.j Le directeur prie tous les amis de l\u2019École du Meuble de trouver ici l'expression de sa vive reconnaissance pour la sympathie qu\u2019ils ne cessent de lui apporter.On estime à plus de 7,000 les visiteurs du Troisième Salon du Meuble.Nous ajoutons avant de terminer que l\u2019École du Meuble avait invité à participer à son exposition un jeune céramiste de talent, M.Louis Parent, dont les œuvres ont été particulièrement remarquées de même que les sculptures sur bois de M.Bernard Dagenais, professeur à l\u2019École du Meuble.FiG.7.\u2014 Groupe en bois sculpté représentant une prise d\u2019'habit par le bienheureux de Monfort et exécuté par Léo Arbour, élève spécial en sculpture sur bois.TECHNIQUE F16.8.\u2014 Sculptures sur bois de M.Bernard Dage- nais, professeur de sculpture à l\u2019Ecole du Meuble et pièces de céramique de M.Louis Parent.Annuaire du Canada 1938 (Suite de la page 445) les éditions antérieurs de 1922-23 à 1937 paraissent de nouveau dans ce volume.Plus de trente cartes géographiques et deux photographies illustrant les articles La flore du Canada, Les sites et monuments historiques, se joignent au texte.Toutes les parties de ce volume ont été revisées avec soin par les autorités les plus compétentes et comprennent les derniers renseignements connus à la date de l\u2019impression.On peut se procurer l\u2019Annuaire du Canada, édition 1938, en s'adressant à l\u2019Imprimeur du Roi, Ottawa.Le prix de $1.50 l\u2019exemplaire ne couvre que le coût du papier et les frais d'imprimerie.Toutefois, un nom- 462 PO EE TRE IR PA ICT EEE MIT CE A ape bre restreint de volumes est réservé aux professeurs et aux étudiants qui peuvent se les procurer pour la modique somme de 50 cents chacun.Heinrich Nusslein, de Nuremberg, n\u2019avait jamais touché un pinceau jusqu\u2019à l'âge de cinquante ans ; il décida alors de faire de la peinture et, depuis 1929, il peint une moyenne de mille petits tableaux par an.Ce ne sont probablement pas tous des chefs-d'œuvres.Au Trinidad, d\u2019où proviennent la plus grande partie des pamplemousses exportés sur le Canada, les planteurscomptent uniquement sur l\u2019eau apportée par les pluies.Aux Etats-Unis, en Californie et en Floride, en Palestine, en Asie et en Rhodésie, dans la sud-Afrique, la culture des pamplemousses se fait sous irrigation.Il y a des gens qui utilisent tout ; dans la station de chemin de fer de Hradeo Kralove, en Bohême, la table d\u2019un bureau est faite d\u2019une pierre tombale. = Excavation ESTIMATING EXCAVATION HE clearing of the site of the building is the first logical step in the operation of building work, followed by the By J.A.JUTEAU Instructor, Woodworking Department, Montreal Technical School.sary in this branch of the work.These will be interspersed with problems or examples showing their practical application.WEIGHTS OF MATERIAL 1 cubic foot of water weighs.Sand, dry, per cubic foot, weighs.ç [{4 [4 : Sand, wet \u201c oof Cop soil « \u201c « \u201c Sand loam \u201c \u201c \u201c \u201c Ordinary soil \u201c$$$ \u201c (moist) Mud \u201c {4 \u201c \u201c Clay, wet Clay, dry Gravel, wet Gravel, dry Broken Stone © \u201c \u201c \u201coo Ashes-Cinders © \u201c \u201c CL PP 62.2 lb.Ce 100 \u201c Ce 110 to 120 \u201c Ce 75 \u201c ee 90 \u201c ee 90 \u201c Ce 95 \u201c Ce e 100 \u201c Ce 70 \u201c Ce 110 to 120 \u201c EP 100 \u201c Ce ee La a Le 100 \u201c 45 \u201c actual work of excavating the ground for foundation walls, pits, etc.While this appears one of the simplest factors in the building operation to estimate\u2014to obtain the quantities or amount of work to be done \u2014it is really a matter calling for close analysis and study to insure accurate cost.The hidden factors are the stumbling blocks in arriving at a fair cost estimate.With the plans and specifications before one it is a simple matter to determine the cubic yardage to be excavated, but once the surface ground is broken, what is going to be encountered?Kind of soil, possible water to be met with\u2014demanding pumps, shifty subsoil calling for reinforcing piles to brace the walls of the excavation, these and countless other expense-creating items are possibilities to be met.These possibilities emphasize the necessity for visiting the site of the proposed work and where conditions seem to justify, make test borings to determine in advance what type of subsoil will be met.These are factors that must be considered with each job and little definite guidance can be given here.However, before proceeding further with the discussion of estimating excavation cost it would be well to take up the matter of tables and other information found neces- EXPANSION OF LOOSE EARTH Earth will expand about 20 percent when taken from a bank, and if it has to be hauled away, add 20 percent to the bank measure to get the cubical contents to be hauled.Material is generally hauled away by horses and dump wagons if the haul is short, and by auto truck if the haul is more than 1,000 feet.MISCELLANEOUS INFORMATION 150 shovels full (No.2 Shovel) per cubic yard, 2-horse dump wagon, has 40 cubic feet capacity.Horses travel 200 feet per minute, or 2 miles per hour with 4,000 to 6,000 pounds on paved streets, and 114 miles per hour on ordinary roads.A dump wagon will hold 114 cubic yards.An auto truck will hold 5 to 6 cubic yards.SHRINKAGE OF MATERIALS Excavated material, when packed by rolling with a heavy roller, or by being flooded with water which will cause it to settle, shrinks in accordance with the following table: Gravel.Shrinks 89 Gravel and sand.\u201c 99%, Clay and clay earths.\u201c 109, Loam and light sandy earths. November, 1938 Loose vegetable soils.Shrinks 159%, Puddled clay.\u201c« 259, [LABOR REMOVING TREES FROM SITE Below is given a table of the time required by a man to cut down trees of different diameter and heights, saw them up and then grub out the stump.TECHNIQUE If the excavation is deep and the soil sandy then we must allow several feet on each side as the material will keep coming in and will have to be shovelled out by hand.This later would be more expensive than if it were removed in the first place as suggested, with horses and scrapers, or with a steam shovel.Diam.Man Hours Man Hours Man Hours Approximate Cut Down Grub, Dig Both of tree heights Saw Up Out Stump Operations 12 8 20 12\u201d 20\u201d 16 8 24 12\u201d 95! 16 10 26 12\" 30\u2019 18 10 28 16\u201d 35\u201d 20 12 32 18\u201d 40\u201d 24 12 36 18\u201d 45\u201d 30 12 42 24\" 50\u2019 As a working example we will take a tree 12\u2019 in diameter and 25\u2019 high.It will take a man 16 hours to cut the tree down and saw it up into cord wood 4 feet long; and 8 hours more to grub out the stump, making a total of 24 hours to remove the tree.With the cost of labor at 40c per hour the cost will be: Example: Find the cubic yards in a basement 400\" x 50/0\u201d x 6\u20190\"\" deep from grade to underside of basement floors.42\" x 52\u2019 x 6'=13104 cubic feet.Dividing by 27= 485-1/3 cubic yards.CuBic YARDS PER LINEAL FooT oF TRENCH Below we show a table giving the 1 man, 24 hoursat.Profit and overhead 209,.Unit price, pertree.Local Local Rate Cost Rate Cost .80.40 $9.60 $ g\u2014\u2014 .1.92 .$11.52 $\u2014\u2014 UNIT OF MEASURE IN EXCAVATING Excavating is estimated by the cubic yard which contains 27 cubic feet.In taking off quantities to get the cubical contents, take the measurements from outside the basement walls and add 1°0\u201d\u2019 on each side.This should be enough to allow for the removal of the forms and damp-proofing the foundation walls.CuBIc YARDS EXCAVATION Sq.ft.area of cross section.1 124 Cy.yds.per lineal ft.037 .046 Sq.ft.area of cross section.3s 334 Cu.yds per lineal ft.130 .139 Sq.ft.area of cross section.6 644 Cu.yds per lineal ft.222 .231 Sq.ft.area of cross section.815 834 Cu.yds per lineal ft.315 .324 Sq.ft.area of cross section.11 114 Cu.yds per lineal ft.407 .416 464 (RIT BERN cubic yards of excavation per lineal foot of trench having a cross section of a given area in square feet.Where the width and depth are given in feet we can obtain the cross sectional area by multiplying the width by the depth.Then we can find the number of cubic yards per lineal foot by looking up this cross sectional area.PER LINEAL FooT oF TRENCH 114 134 2 244 244 234 3 34 .056 .065 .074 .083 .093 .102 .111 .120 4 414 415 434 5 54 51 53 148 .157 .167 .176 .185 .194 .204 .213 614 64 7 TY 144 T4 8 84 241 .250 .259 .268 .278 .287 .296 .305 9 014 914 934 10 1014 101% 1034 333 .342 .352 .361 .370 .379 .389 .398 1114 1134 12 1214 1214 1234 426 .435 .444 .453 .463 .472 so # = TECHNIQUE Example illustrating use of the preceding table.How many cubic yards of earth will be excavated for a trench 2/0\" wide, 379\u201d deep and 120'\u20190\u2019\u201d\u2019 long.First we find the area of the trench in cross section.This is 2\u2019 x 3.75=7.5 sq.ft.Next we turn to the table and in the cubic yards per lineal foot column, we find that there are .278 cubic feet per lineal foot for a trench 7.5 sq.ft.in cross section.Multiplying the number of lineal ft.by .278, we have .278 x 120°=33.36 cubic yards.EXCAVATING FOR FOOTINGS AND TRENCHES BY HAND This table refers only to loosening and throwing the earth out of the trenches, not over 6 feet high, in ordinary soil.For shallow trenches the earth may be thrown into wagons without extra labor.Piers generally require more labor for excavating than trenches as they have to be kept straight on four sides and also be- Novembre 1938 Labor hours for excavating (throwing earth on banks) equal 21.3 x 2.67=56.8 hrs.It will be noticed that we use the column .giving the hours per cubic yard, as this is the simplest way.If the first column were used it would be figured as follows: Labor hours equals 21.3 \u2014 3/8=56.8 hours.Rate Cost Labor, 5.68 hours at.$0.40 $22.72 Profit and overhead at.20%, 4.54 Lost to excavate 21.3 cu.yds.$27.76 Unit price per cu.yd.1.278 or $1.28 LOOSENING AND LOADING MAIN Excava- TION BY HAND If loosening of earth and loading into wagons are to be figured together the following table may be used.For clay and hard earth this would include the use of picks.Sand and loam can be dug with a spade.In most cases plows are used in which event refer to another table given here (under title loosening with plow).Cu.yds.Cu.yds.Hrs.per KIND OF SOIL per hr.per day cu.yds.Sand or loam .1tol1l4 8 to 10 Sto 1 Frozen sand or loam.15 to 44 1to2 4 to 8 Ordinary soil, stiff clay or gravel.34 to 1 6 to 8 1 to 1-1/3 Hard clay or heavy soil using picks 15 to 34 4 to 6 1-1/3 to 2 cause there is less space to work in.For this reason the smaller amounts given in this table should be used for piers and the larger - amounts for trenches.Example: A house is to be built having a basement 300\" x 34\u20193\u2019\" x 4\u20196\u2019'.The earth is ordinary soil and it is planned to use banks as outside forms.In this case no allowance Cu.yds.Cu.yds.per Hrs.per KIND OF SoIL per hour day Piers cu.yard Piers Trenches Trenches Piers Trenches Sand.ana % to 1 7to8 1 to 1.14 Ordinary sotl.15 to 2% 4 to 5 1.6 to 2.Clay or heavy soil.3% to 14 3 to 4 2.to 2.67 For example: To find the labor hours, and the unit cost per cubic yard for excavating 8 pier footings 4\u20190\u2019' square and 414 feet deep for a building.Work is in heavy stiff soil.Volume of excavation=_8'x4'x4'x414= 576 cu.ft.+27 =21.3 cu.yards.is made on the outside.The volume of the excavation is 30\" x 34.25\u2019 x 4.5'=4623.75 cu.ft.of 171.25 cu.yds.Labor hours for loosening and loading by hand (use 1 hour since the soil is loose and easy to handle) = 171.25 x 1 =171.25 labor hours.171.25 hrs.labor at $0.40.$68.50 Local Rate Local Cost Overhead and profit at 209.$13.70 $ $ $82.20 171.25 Cu.Yds.Cost.$82.20 Unit price per Cu.Yd.$ 0.48 ess EEE pg A LT SE PS ICES ER ty ose SSORE.November, 1938 LOOSENING WITH PICK AND SHOVEL If the earth is to be loosened with pick, and shovelled, the time for loosening only will be as follows: TECHNIQUE and labor 40c per hour.It will require 8 laborers shoveling and two teams with dump wagons hauling to keep both men and dump wagons busy.Cu.yds.Cu.yds.Hours per KIND OF SOIL per hour per day Cu.yard Sand.ae 6 48 .167 Ordinary sot .2 to4 16 to 32 LA to 5 Clay.115 to 2 12 to 16 15 to 2/3 or .67 Gravel.115 to 2 12 to 16 15 to 2/3 or .67 For example: A certain building has a cellar 100\u201d x 16\u20196\"\u201d and 5\u20190\" deep.The earth is a heavy stiff clay.How many hours will it take for loosening the earth by hand with pick and spade?What will be unit cost per cu.yd.?The volume of 10\u2019 x 16.5\u2019 x 5= 825 cu.ft.=30.6 cu.yds.Then the number of hours for loosening are 31 x 2/3= Rate Cost 20 2/3 hrs.labor at.$0.40 $8.27 1/3 Overhead and profit 209.$1.65 $9.92 31 cu.yds.cost.$9.92 Unit price per cu.yds=.32 ECONOMICAL EXCAVATING IMPLEMENTS Aside from shovels and steam shovels, three types of implements used in excavat- Figure 24 cu.yds.per hr.per man.8 men, 8 hrs.each at.$0.40 $25.60 2 teams and 2 drivers, 8 hrs each.$1.50 $24.00 $49.60 Profit and overhead, 209,.$ 9.92 $59.52 Price of 48 cu.yds = $59.52 (excavated by 8 men in 8 hrs at 6 yds.per hour) Unit price per cu.yds.\u2026.$ 1.24 LOOSENING WITH PLOW When the excavation is large enough a plow and team may be used to loosen the earth.Two men with team and plow will loosen the following quantities of earth (bank measure).Figure the volume as it is before being loosened.KIND OF SoIL Sand or light soil.Ordinary soil loam.Clay.LL LL a A aa Very heavy materaal.1000000000 Cu.yds.Cu.yds.Hrs.per hr.per day cu.yds.80 to 100 640 to 800 .01 to .0125 40 to 60 320 to 480 .017 to .025 25 to 30 200 to 240 .033 to .04 2.7 22 0.375 ing will be considered here.Drag scrapers are the most economical to use up to 200 foot haul; wheel scrapers are the most economical from 200 foot to 500 foot haul.Dump wagons drawn by teams are the most economical when the haul is from 500 feet to 1,000 feet.The capacity of a drag scraper is 1/6 cubic yard.The capacity of a wheel scraper is 1/3 cubic yard.The capacity of a dump wagon is 114 cubic yard.Example: What will it cost to excavate 48 cu.yds.of ordinary solid by hand into dump wagons and haul it one mile to the dump?Team and driver are $1.50 per hour 466 NOTE :\u2014If an extra team is used, work will not be increased much.Example: A basement for a house is 280\" x 56\u20190\" x 4'0\"\" outside measure.The outside wall is to be plastered on the outside, therefore 20\u2019 must be added to the excavation on each side.How many hours will have to be figured for loosening the earth with a plow, team and two men for ordinary soil ?What will be the (unit) price per cubic yard for the work?Total Volume = 32\" x 60°0\u201d\" x 40\" = 7680 of 284.4 cu.yds.Time required is 284.4 x .025 = 7.11 hours.In figuring out cost, figure man and team with plow at $1.50 per hour; extra man at 40c per hour.PR PERTE TECHNIQUE Novembre 1938 MAN TEAM AND PLOW Rate Cost Local Rate Local Cost 711 hrsat.$1.50 = $10.66 Extra man, 7.11 hrsat.40 $ 2.84 $13.50 Profit and overhead, 209,.2.70 $16.20 Unit price per cubicyard.057 SHOVELLING LOOSE DIRT Rate Cost .171 at.$0.40 $68.4 The following table refers to earth already L71 hours at profit, 20%.> of 3 PY loosened, shovelling into wagons included Orr \u2014 only.Add 20 percent for expansion as the $82.08 earth is already loosened.This 20 percent Cost for 341.28 cu.yds.$82.08 expansion is added to the bank measure.Unit price, per cu.yd.24 Cu.yds.Cu.yds.Hours KIND OF SoIiL per hr.per day per cu.yd.Sand.A A a eee ae 2 to 4 16 to 32 2/5 to 14 Plowed or picked loam.2 to 214 16 to 20 4 to .5 Crushed stone .2 to 3 16 to 24 1/3 to L5 Plowed clay .1 to2 8 to 16 A to 1 Example: If the earth in excavation 32\" x 60\u2019 x 4\u2019 is to be shovelled directly into wagons how many hours of labor will it take if the material is plowed loam?What LABOR FOR BACK FILLING WITH SHOVELS To backfill around basement walls with a shovel, allow the following: KIND oF SoIL Ordinary.i.Clay or heavy soils.Cu.yds.Cu.yds in Hrs per per hour 8 hrs cu.yd.215 20 .25 to 4 2 to2l 16 to 18 4 to .5 115 to 184 12 to 14 5 to .67 would be the unit price per cu.yd.?We first find our total volume, which is 32\u2019 x 60\u2019 x 4'=7680 cu.ft.of 284.4 cu.yds.Next we must figure the expansion, assuming that the earth expands 209, when loosened 284.4 x .20=156.88 cu.yds.This amount of expansion added to the original volume gives us 284.4456.88 cu.yds.or 341.28 cu.yds.Labor for loading 341.28 cu.yds.is 341.28 x 14=170.64 hours, say 171 hours.Based on these figures, what would it cost per cubic yard to backfill around basement walls for ordinary soil?From the table a man will backfill with a shovel 16 cubic yards per 8-hour day.Labor, 1 man, 8 hrs.at $0.40=.$3.20 Overhead and profit, 209%,.64 $3.84 Costof 16 cu.yds.$3.84 Unit price, per cu.yd.$0.24 HIGHWAYS PAVED WITH TIN CANS MOLASSES AND ALUMINUM Cotton sandwiches and tin cans, rubber and molasses are among the odd paving materials used on highways around the world.Cotton is laid between crushed stone and asphalt.Paris is trying streets of iron.Georgia has a road built of old tin cans, crushed flat with a steam roller and overlaid with sand and soil.Surface oil is mixed with molasses on highways in India.Australia has rubber streets.German engineers mix powdered aluminum with tar or asphalt to form a pavement.Popular Mechanics.ANTI-SKID STREET PAVING MATERIAL COSTS LITTLE AND STOPS GLARE St.Louis has developed a non-skid resurfacing material for streets, a hot bituminous mixture which reduces both the original and the maintenance cost.It has a rough surface that provides friction and stops glare.Costing not more than fifty cents a square yard to install, the material is five percent asphaltic cement and ninety-five percent crushed Dolomite.Applied at 275 degrees Fahrenheit, it is compacted with a roller and is ready for traffic immediately.Popular Mechanisc.467 condo Leçons de conditionnement de l'air ES progrès réalisés dans les divers domaines de la science et de l\u2019industrie ont largement contribué à améliorer les conditions de notre existence.De ces progrès est née une technique relativement \u2018nouvelle, la technique du conditionnement de l'air.Les appareils de conditionnement ont eu a subir le même stage expérimental qu'ont subi l\u2019automobile, les glacières électriques, la radio, et nous en sommes au stage où le conditionnement de l\u2019air n\u2019est plus considéré comme un luxe, mais comme une nécessité créée par des séjours prolongés dans des espaces confinés de moins en moins aérés, agglomérations de plus en plus nombreuses et de plus en plus denses, air plus vicié par des impuretés de toute nature et une activité plus grande sont tous des causes qui imposent à notre organisme un travail plus pénible dans des conditions plus défavorables.Pour que l'être humain puisse exercer librement ses fonctions, il faut que l\u2019ambiance dans laquelle il séjourne soit appropriée aux exigences de son organisme ; par conséquent, le conditionnement de l\u2019air ne doit pas rester le privilège d\u2019une classe mieux partagée de la société, car ce sont précisement les travailleurs, les personnes malades et les enfants qui en ont le plus besoin.La technique du conditionnement de l'air est encore assez mal connue des techniciens en général, et elle est complètement ignorée du grand public.Comme le conditionnement de l'air pour fins de climatisation des locaux habités est appelé à se répandre de plus en plus, l\u2019auteur de ces Leçons de Conditionnement de I\u2019 Air dans le but de faire œuvre de vulgarisation, offre, par l\u2019entremise de TECHNIQUE, un résumé des études qu\u2019il a dû poursuivre et des renseignements qu\u2019il s'est procurés en vue d\u2019approfondir cette nouvelle technique.L'auteur désirerait faire mention de tous les textes et revues consultés, mais malheureusement l\u2019espace lui manque.Il désire tout de même faire une mention spéciale des excellents textes dans lesquels 1l a puisé peut-être plus largement que dans d\u2019autres.Ils sont : La Réfrigération des Locaux Habités, par Humbert de Saugy (Dunod).468 TROT ONCE Par E.-N.GOUGEON, B.Sc., I.M., I.Ch.Professeur a l'École Technique de Hull.Traité de Conditionnement de l'Air, par Edouard Ledoux (Ch.Béranger).La revue Heating, Ventilating and Air Conditioning, Chicago.Air Conditioning for Comfort.par S.-R.Lewis (Keeney Publishing, Chicago).Trane Avr Conditioning Manual, Trane Company, Toronto.Heating, Ventilating and Air Conditioning Guide, A.S.H.& V.E., New York.PREMIÈRE LEÇON CLIMATISATION ET CONDITIONNEMENT Comme pour toute technique nouvelle, il y a lieu de préciser ici le sens de certains termes et expressions que nous emploierons au cours de ces leçons : CLIMATISATION M.de Saugy écrit à ce sujet : « Cette expression mal définie et de ce fait souvent mal employée, a soulevé de nombreuses discussions notamment au dernier congrès tenu par l\u2019Association Française du Froid, en juin 1931, à l\u2019occasion de l\u2019Exposition Coloniale de Paris.Les adversaires s\u2019efforcèrent de démontrer que l\u2019expression « Climatiser un local » doit être rejetée du fait qu\u2019elle n\u2019exprime nullement l\u2019idée de créer une ambiance tempérée, salubre, agréable.Rien n\u2019est aussi variable que la nature d\u2019un climat ; celle-ci dépend de la latitude, de l\u2019altitude, du voisinage de la mer, du régime des vents, des pluies, de la végétation, etc.« Les partisans tirant avantage des arguments qui leur étaient opposés objectèrent que puisqu'il s'agissait de la constitution d\u2019une ambiance artificielle, il ne pouvait être question que d\u2019une ambiance confortable, et que, par ailleurs, les progrès réalisés dans la technique du chauffage, de la ventilation et de la réfrigération permettent précisément de modifier non seulement la température et le degré hygrométrique de l\u2019air, mais encore de l\u2019épurer, de le maintenir en mouvement, d\u2019un modifier la pression et la composition chimique.« Une conclusion logique se dégage de cette discussion la climatisation est un terme général qui ne peut être utilisé que dans un sens très étendu.» La climatisation caractérise donc l\u2019ensemble des modifications à apporter à l\u2019in- cup TECHNIQUE térieur d\u2019un local pour y constituer une ambiance artificielle satisfaisant aux exigences de l\u2019organisme humain en vue de procurer le bien-être.La climatisation ainsi définie doit être considérée comme une technique spéciale qui dispose de nombreux moyens ; le chauffage, la réfrigération, l\u2019humidification, l\u2019assèchement, la ventilation, l\u2019épuration de l'air et son renouvellement, etc.CONDITIONNEMENT L\u2019expression anglaise Air Conditioning que l\u2019on traduit en français par conditionnement de l'air, signifiait au début la préparation physique de l\u2019air par un abaissement de température accompagné ordinairement d\u2019une réduction de la vapeur d\u2019eau contenue dans l\u2019air humide.Avec l\u2019apparition d'installations plus perfectionnées qui apportaient des modifications nouvelles à la constitution des ambiances artificielles, la portée de cette expression était étendue à ces divers perfectionnements, si bien que l\u2019expression « Conditionnement de l\u2019Air » est devenue maintenant « Conditionnement des Locaux ».La signification exacte de cette expression varie donc suivant celui qui l\u2019utilise.Le mot conditionnement est un terme bien français employé couramment dans l\u2019industrie textile pour signifier ordinairement l\u2019humidification de l\u2019air, car on se rappellera que les fibres textiles exigent pour leur préparation des conditions bien définies de température et d\u2019humidité.Certains auteurs français ont conservé au terme « conditionnement » un sens aussi voisin que possible de son sens primitif, car pour eux l'expression « conditionnement de l'air » signifie l\u2019ensemble de toutes les modifications physiques à faire subir à l'air pour l'adapter aux besoins de la climatisation.Cette préparation physique de l'air, d\u2019après eux, ne comporte ni l\u2019épuration ni la diffusion, ni la vitesse de déplacement de l\u2019air à proxi« mité des corps des occupants.Certains auteurs ne font nullement mention du terme « Climatisation ».C\u2019est ainsi qu\u2019Edouard Ledoux, dans son Traité de Conditionnement de l'Air, définit ce que l\u2019on doit comprendre par conditionnement : « Le conditionnement de l\u2019air d\u2019un local consiste à y maintenir une température et une humidité voulues.L'installation ménagée à cet effet doit aussi être capable d\u2019éliminer les poussières et les gaz toxiques dégagés dans la salle par les personnes ou par certains procédés de fabrication.» L\u2019expression anglaise Air Conditioning peut tout Ll BE CT CS I EE Novembre 1938 aussi bien signifier en français : conditionnement de l\u2019air ou conditionnement des locaux ou climatisation des locaux, parce que l'appareil qui sert à conditionner l'air sert également a effectuer son épuration et son renouvellement et je trouve regrettable que l\u2019on ait introduit une expression française nouvelle qui ne fait qu'augmenter la confusion qui existe déjà dans l\u2019esprit du grand public.C\u2019est ainsi que l\u2019on entend dire ou que l\u2019on lit fréquemment l\u2019expression « Climatisation de l\u2019Air » alors que l\u2019on - veut dire « Climatisation des locaux ».On ne climatise pas l'air mais les locaux avec de l'air conditionné.La technique du conditionnement de l'air est une initiative américaine due aux travaux de recherches de M.Carrier et de I\u2019American Society of Heating and Ventilating Engineers.Il s\u2019ensuit donc pour nous, Canadiens français, que les renseignements techniques seront puisés surtout dans la littérature d\u2019origine américaine, et il est regrettable que l'expression anglaise Air Conditioning puisse avoir en francais trois significations différentes qui sont : conditionnement de l\u2019air, conditionnement et climatisation des locaux.Au cours de ces leçons, le terme « climatisation » signifiera la création d\u2019une ambiance artificielle à l\u2019intérieur d\u2019un local et le terme « conditionnement » signifiera les modifications apportées à l\u2019air, ainsi on conditionnera l\u2019air par humidification, assèchement, par épuration pour fins de climatisation.Ambiance, Préambiance.\u2014 On appelle ainsi le volume d\u2019air du local qui influence les corps qui s\u2019y trouvent.Si l\u2019air a été conditionné, on dit que l\u2019ambiance est artificielle.L'ambiance naturelle où les corps auront été appelés à séjourner s\u2019appelle préambiance.Bien-étre.\u2014 On appelle ainsi l\u2019état d\u2019un individu normal dégageant librement sa chaleur sans fatigue ou surmenage.Confort, degrés de confort.\u2014 On appelle ainsi l\u2019état d\u2019une ambiance capable de procurer une sensation de bien-être.On conçoit que cette sensation peut être ressentie à des degrés différents qu\u2019on appelle degrés de confort.Le degré de confort est donc proportionnel à la sensation de bien-être ressentie.Zones de confort.\u2014 L'ensemble des ambiances procurant le même degré de confort ou sensation de bien-être est appelé : « Zone de confort ».Des individus placés dans de (Suite à la page 495) 469 Inventions highly trained men, I feel that the local as well as the foreign members of the Institute who have so earnestly contributed to the activities thereof, and upon whom the president has felt free to call for advice or assistance, may well consider themselves compensated by the growth in the prestige and general accomplishment of the Institute.For this reason, I wish to express a most cordial welcome and sincere gratitude to those who have found it possible, and I realize in many cases at great inconvenience, to attend this meeting.Their presence here well bespeaks their interest in our association and their desire to render assistance in the conduct of its affairs.It is my opinion that the constant growth of our Institute is due largely to the observance of responsibilities which are attached to an association such as ours to a greater extent than any other professional class, inasmuch as our efforts are directed primarily to the improvement of society in general and relate to progress of the world.Permit me, at this time, to express my deep appreciation to our past presidents as well as to our faithful secretary.Our Institute is privileged, indeed, to include in its membership a group of men of exceptional activity, thereby insuring the constant progress and development so vital to the life of any association.This meeting marks the start of a new year for our association, while terminating my high official position, retained during the past year and in the fulfilment of which I have felt greatly honored.Before leaving my seat to my eminent successor, elected for the coming year, it is my duty to render a short résumé of the ethical condition of our Institute and the principal events of the past year.I would, first of all, like to express my profound gratitude for the undeserved honor bestowed upon me and which I consider an outstanding achievement of my modest career.Also permit me to say how sincerely I have appreciated the cordia] I CONFRONTING such a gathering of (1) Delivered by the President leaving office, Mr.Raymond A.Robic, Patent Attorney, General Propagandist of Technical Education in the Province of Quebec, General Secretary of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec, etc., the 23rd September, 1938, at the Annual Meeting of the Patent Institute of Canada, Chateau Laurier, Ottawa.470 By RAYMOND A.ROBIC co-operation I have always received from you and which has been exceedingly gratifying to me.During my term of office I have, at times, been unable to devote the time I should have desired to the duties of the presidential office, due to my activity as General Propagandist of Technical Education in the Province of Quebec and to considerable travel necessary in view of my connections with the application of the Bilodeau-Rogers plan of seeking employment in various industries and trades for our unemployed young men.In addition to these matters I have found it necessary to devote considerable time to a recently organized industrial enterprise.My involuntary distractions from the affairs of the Institute have, happily, and I may say very effectively, been compensated by the tireless efforts of our eminent secretary, Mr.A.E.MacRae, who I wish to thank most heartily in your behalf and mine.Permit me to return, if I may, to a discussion of what I consider to be the chief events in the affairs of the Institute during the past year.I would request, first of all, that you recall to memory our colleague Mr.Cole, who passed away during this period and who occupied a bigh place in our esteem and whom the Institute was proud to have as a member.This evening, at dinner, we shall observe a one-minute silence to honor his memory.As you will note from the Secretary\u2019s report, the material aspect of our Institute appears quite satisfactory, in spite of the present difficult conditions.I believe you will agree with me in saying, that not only the prestige but also the influence of our association in official circles is constantly increasing and is a matter of great gratification, inasmuch as our profession occupies a prominent position in human progress since the advancement by proper protection and stimulation insures continuous development of industrial property and national activity in all its branches.Thus we may, with good reason, feel that we make an important contribution to the prosperity of our country and its prestige in foreign lands.It has been a constant goal of my predecessors to not only preserve the prestige we now enjoy but, in every possible manner to enhance it regardless of impediments or a rn ea va em ea ew = =. _ = trys rs, wr: OP TECHNIQUE difficulties.I trust we shall not fail to do our part.In this connection I might say that although it is most agreeable to recall the achievements of our organization, it is also my duty to refer to certain disappointments and frustrations occurring during my term of office in order that we may resolutely determine to remedy these conditions in the future.As the French author, Renan, so aptly stated: \u201cI could never believe that, in any order of things, it would be bad to see too clearly.Any truth is good to be known since, any truth clearly known renders one strong or cautious, two things equally necessary to those that their duty, an imprudent ambition or their bad fate, call to mingle with the affairs of this poor humanity.\u201d Among the disappointments I have in mind is the failure of our legislators to accord due recognition to our proposals which have been suggested in a sincere spirit for the best interests of the public welfare, due no doubt to the fact that our body has not as yet achieved the recognition it so well deserves.It is regrettable to note that, during the past year, the interests of our profession and those of the Canadian public have suffered a grave injury through an amendment to the rules of practice permitting the registration of some foreign attorneys on the roster of the Canadian Patent Office and the fact that we were unable to prevent such action, due apparently to diplomatic pressure, although in no other country of the world is it possible for foreign attorneys to file or prosecute patent applications in the local Patent Office.It is fortunate, however, that this amendment is rendered less drastic by requiring the appointment of a resident Canadian attorney.The adoption of this amendment over our objections, should serve to awaken us to the necessity of careful vigilance, in order to prevent similar action in the future.In this connection, as I have verbally and in writing pointed to several of our members, it is desirable that we should conduct an intelligent campaign not only within our own group but also publicly, in order that the general public and especially our legislators may be informed of the great benefits derived through the patent system and brought to realize the importance of stimulating invention through the grant of patents.I feel that it would be most desirable that every member do his utmost to bring to the attention of the public by written articles, public addresses and in every Novembre 1938 possible manner, the benefits derived from inventions and the necessity of following the suggestions of those experienced in patent matters and whose qualifications will be a guarantee of capable judgment when further amendments of the patent law are contemplated.A few months ago, I received from our Secretary a letter, of which copies were subsequently sent to all members of the Institute.This letter, as you may recall, discussed the fact that one of our members had learned, from a generally reliable source, of a movement sponsored by certain rural members of parliament, to attack our present patent system as encouraging combines, monopolies and, so called, rackets.This letter suggested that our members request their clients to write their representatives in Parliament in an effort to acquaint them with the real value and significance of the patent laws.Personally, I did not attach a great deal of importance to this matter, inasmuch as I feel that when the occasion arises such accusations may be quite easily refuted.On the other hand, such agitation serves the purpose of reminding us of the necessity of counteracting such misleading propaganda and of utilising all possible means of informing the public of the great benefits resulting from a stimulation of invention under our present patent system.It is Maeterlinck who, in one of his works, symbolized man\u2019s great desire for happiness as a blue bird which, although often close at hand, was usually unrecognized and, if by chance discovered, took wing and fled.The material comfort of men, on the other hand, is a less elusive thing and is more readily recognized and so it is to this well being or improved living standards that the patent laws have so greatly contributed.The unsettled chaotic conditions of the world today have shaken the very foundations of civilization, involving conflict of ideologies and assertions of racial superiority, resulting in attempts at military enforcement and in abandonment of many cherished traditions.But, these attempts to change the fundamental conceptions of economics, politics and religious belief are based primarily on man\u2019s intense desire to elevate the general standard of living.The successive steps in the betterment of social conditions and our well being appears on analysis like several of the modest descendants of high-lineage families whose ambition is apparently limited to contri- 471 November, 1938 buting to the world a little of light, a little of heat or music.This ray of light, however, is the direct result of electrical research ; the heat wave suggests the entire thermic science, metallurgy and the chemistry of fuels, while the musical score represents a work of art to which scientists, mathematicians, physicists, electricians, technicians and, to an even greater extent, inventors have contributed.Unfortunately, at the beginning of this century, the public was rather suspicious of inventors in fear of deception and although new devices excited curiosity, there was wide spread distrust of so-called \u201cnewfangled\u201d machines.The attitude of the public has, in recent years, become more tolerant of the inventor and has, to some extent, recognized his contribution to its welfare with the result that, today, the inventor is more likely to find encouragement and assistance in the development of his ideas.Inventors, deserving of the name, have now attained not only respect and appreciation but due recognition in society and acknowledgment of their service in the various fields of human endeavour.It now becomes our duty, as Patent Attorneys, to make a still greater effort to educate the public as to the indispensable need of stimulating inventive improvement.It may be stated, without fear of contradiction, that some of the greatest contributions to the development of our civilization are based on inventive activity and particularly in the fields of transportation and communication.While wars, revolutions and political changes have contributed, to some extent, to our present state such contributions are but insignificant when compared to the civilizing influence and benefits which have resulted from the conception and establishment of such inventive developments as railways, steamships, the automobile, aviation, the telephone and the telegraph.Little, if any, change in the living conditions of the people resulted from such upheavals as the English, American and French revolutions.The living standards of the English of the periods of Charles the First and Charles the Second were not appreciably altered by the intervening political activity under Cromwell.Likewise, little progress can be noted in the living conditions of the French of the periods of Louis XVI and Napoleon I, in spite of the intervention of the French revolution.On the other hand, a marked development was produced between the periods of 1830 and 472 TECHNIQUE 1860, due to the advent of the railroad.Also, substantial progress in commercial intercourse between the years of 1860 and 1900 can be traced directly to the introduction of steam navigation, while we have witnessed the great changes brought about by the automobile.Aviation, still in its infancy, has effected remarkable change in transportation as well as in the military forces throughout the world.These developments, brought about largely through inventive enterprise, have greatly contributed to man\u2019s material progress.The prodigious educational stimulus effected by the invention of the printing press, resulting in wide dissemination of thought, is nevertheless comparable to the marvelous annihilation of space and time by the constant improvement in the airplane, which has brought Europe to within a few hours\u2019 travel from this continent.In new countries, like our own, the enormous effect of these inventions is not as apparent as it is in the older countries, as for instance in England, the realization of the fact that the channel today affords little protection from attack by other European powers.When it is realized that England is no longer an island, it is evident that humanity has entered a new phase.We are undoubtedly in the century of invention.The Patent Offices throughout the world issue thousands of patents weekly.It is, therefore, fitting that, in view of the importance of inventive effort in our industrial and economic life, inventors be encouraged by the assurance of equitable protection.While it is true that a patent grant is in the nature of a monopoly, it confers such monopolistic rights for a temporary period only, and constitutes the most reasonable means of rewarding the inventor for his efforts.Moreover, it is the stimulant which enables the inventor to obtain financial and other assistance in his research and development work.Without the hope of reward through such monopoly we would undoubtedly be deprived of many of the important discoveries which, today, give employment to millions of workers.As you are well aware, many inventions of outstanding merit were developed only as a result of extensive and costly research and experiment, and the financial support necessary therefor has been obtained primarily because the manufacturer may protect his investment by exclusive rights for a definite period of time.In view of such i TECHNIQUE knowledge, it seems absurd to seriously consider any restriction of this stimulating factor, conducive of such great benefits to humanity and which is undoubtedly the principal incentive to the inventor and his financier.Furthermore, .this system has resulted in a continuous increase in the applications filed each year.Therehavebeeninventionsinall centuries; the law of progress is eternal and unavoidable.We absolutely can not ban inventions from our economic life and it becomes obvious that suppressive measures can result only in the retrogression of the State.As stated by a president of the United States: \u201cIf knowledge is power, invention is prosperity.\u201d It is apparent that many are of the opinion that the present turbulent conditions constitute but a temporary phase which will ultimately end in the restoration of former conditions.It is our duty to dispel this illusion, particularly from the minds of our political leaders, in order that they may be made to understand the necessity of seeking an encouraging technical development to improve the economic and social conditions of the country.There is a widespread tendency to condemn inventive development on the ground that it is responsible for the relatively large number of unemployed persons.It is important that we strive to expose the falsity of this doctrine and present facts which will disclose that such theories are based on erroneous and imaginative assumptions and ignorance of factual information.Recently, the International Bureau of Labor, in response to the many complaints against the development of mechanized office equipment, instituted an inquiry which reached the conclusion that not only has such machinery failed to reduce the number of office employees, but has actually resulted in an increase thereof.The reason for such a conclusion can readily be understood when it is noted that such equipment enables the accomplishment of many new operations which would be prohibitive if performed manually and that the production of these machines has resulted in the establishment of many new industries employing thousands of workers.The encouragement of such discoveries under the present patent systems is undoubtedly an important factor in the numerous inventive changes in modern civilization and it is for this reason that social organizations alternately encourage or condemn the patent laws.Various devel- prnritién de tte Novembre 1938 opments of technique cause many changes in industry and other fields of human endeavour and have caused a well-known banker to define invention as that which makes his securities insecure.But, those who criticize rapid mechanization through invention as responsible for the abnormal condition of unemployment should be reminded that the discovery of new products or processes has frequently created entirely new industries and, in this manner, more than offset the displacement of labor by labor saving devices.Although technical development has, in some instances, resulted in the elimination of manual arts or crafts and, occasionally, entire industries, it has also effected the establishment of entirely new industries and services providing employment to many workers.I am confident that we are now at the threshold of an era of substantially increased business activity unparalleled in history.While the increase in production in the present products and methods should be sufficient to absorb the greater number of workers resulting from normal increase in population, it will be necessary, in order to effect a substantially greater increase in employment, to introduce novel products and methods.This should clearly demonstrate the importance of invention and the necessity that our leaders become sufficiently interested so as to encourage and assist research, invention and scientific development.If I were addressing a gathering other than this, I know that my prediction would be considered excessively optimistic but you well know that, although the effects of inventive efforts are immeasurable, as witness the invention of gunpowder and the printing press, their adoption is often a slow process.Thus, in many instances, the cycle of development encounters many difficulties, including social opposition.As an example of the difficulties to be overcome, I have in mind the opposition encountered in the development of the so-called writing machine or typewriter which first made its appearance about 1874.For a considerable time, response of the public was slow and even hostile.Many questioned the value of a machine costing $125 to $150, considered capable of doing nothing more than could be accomplished with a pen costing only a few cents.To quote a statement of J.E.Trieftly in his description of the early typewriter: \u201cIt had the old double key- 473 kia November, 1938 board and typing then was a muscular activity.If you were not familiar with these vast keyboards, your hand wandered over them like a child lost in the woods.The noise might have been that of a shipyard on the Clyde.You would no more have thought of carrying one of these grim structures about than you would have thought of travelling with a piano.\u201d Considerable time elapsed before the value of this machine was recognized and even business institutions were hesitant of accepting it.Its operation was considered a degrading form of employment.When, in 1881, the Y.W.C.A.of New York advertised a course of instruction in its operation, strong protests were heard condemning such advertisement on the ground that the female constitution would break down completely under the strain of such six months\u2019 course.Furthermore, the widespread opinion that its use was contrary to good etiquette presented a further obstacle which has not been entirely removed.Likewise, much opposition was encountered in the field of aviation.In an article by J.B.Priestley, which appeared in the New York Tzames in 1871, it was stated that there was: \u2018\u2018Abundant precedent for the supposition that the laws of gravity will always prove too much in the aerial field, for the ambitious dexterity of man.\u201d Later, when Professor Samuel Pierpont Langley, Secretary of the Smithsonian Institution, predicted future transport by air, at unheard-of speeds, the Popular Science Monthly, in 1903, remarked: \u2018The Secretary of the Smithsonian Institution is a representative of American science and should be extremely cautious to avoid statements which may be interpreted as injurious or contradictory to the scientific work of the Government.He should have placed his scientific knowledge at the disposal of army officers and expert mechanicians, and this would have been better than to attempt to become an inventor in a field where success is doubtful and where failure is likely to bring discredit, however undeserved, on scientific work.\u201d Fortunately, however, many inventors are of a persistent nature and, with the discovery of the internal combustion engine, successful heavier-than-air machines.were flown.Regardless of this progress, the War Ministry of Great Britain refused to negotiate with airplane manufacturers in 1907, two years after Wright's first flight was officially recorded and four years after his 474 TECHNIQUE first actual flight.(Literary Digest, Vol.XCIII, June 25, 1927, p.9.) It is also interesting to note that, prior to 1926, the German Patent Office classified all patent applications referring to airplanes in the class of toys, popular amusements and shooting galleries.The separate classification and division relating to aeronautics has been established only since that year.The foregoing examples, and many more could be cited, clearly show that a comparatively long period of time, generally estimated at about thirty years, is required between the initial discovery and commercial adoption of many inventions.The social effects come only after widespread use, usually many years subsequent to the issue of the first patent.Thus, telephoning for considerable distances has been possible for quite some years; but it is only in the future that the volume of long distance telephoning will be sufficiently large to have much effect on the relationship of location of residence to location of business, or upon the growth of suburb and village.Since it is apparent that material prosperity is largely dependent upon inventive development, we must hope that our Patent Office will receive the attention and aid it requires to enable its fine staff to render better, more prompt and more complete service.We are aware that the Commissioner of Patents desires to assist us in every possible manner, but that he needs our co-operation, and we should do all we can to assist him in informing the public of the true state of affairs and the great significance of inventions in the various fields of human activity, as well as its importance in the discovery of a solution of the unemployment problem.Our established industries will prosper and new ones will be created directly in accordance with the efficiency of our patent system, that is, the wisdom of our laws and the support and administration of the Patent Office.CONCLUSION I trust you will excuse the length and nature of my talk and the reference to matters with which you are already so familiar but which I felt could bear repetition in order that we may all be reminded of the necessity of constant effort to clarify the many misconceptions and attacks by those who, though sincere, labor under misunderstandings and are ignorant of the true situation.(Continued on page 495) Quelques mots sur la photographie N JOUR, en visite chez un homme cultivé, je remarquai dans son salon, une image encadrée luxueusement ; J'y voyaisune tache lumineuseaucentre,sans Par PAUL GAGNÉ C'était une scène pastorale quelconque, comme les Hollandais en ont tant peintes ; seulement en Hollande alors, comme au Canada aujourd'hui, il y avait des artistes, FrG.1.\u2014 Au vieux manoir.distinguer davantage de ma place.Voyant l'intérêt que je semblais porter à la chose, mon hôte m\u2019expliqua que soucieux d\u2019orner sa demeure d\u2019œuvresartistiques,il avait acheté cette peinture chez un antiquaire de l\u2019ouest.de bons peintres et des médiocres.Dans cette peinture, il ne restait que deux ou trois objets en teintes claires, le reste sombrait dans le noir absolu.Elle avait sans doute déjà valu quelque chose, pour l\u2019auteur ou hatha November, 1938 ses relations, avant de disparaitre sous le bitume, mais aujourd\u2019hui.Pourquoi alors, l\u2019'avait-il achetée ?Elle ne portait aucune signature connue ; elle ne représentait aucunement une scène familière, d'autant plus qu\u2019à dix pieds c\u2019était un trou noir sur le mur.C'était je suppose, le mystère qui entoure toute œuvre d'art, l\u2019attrait de l\u2019inconnu, qui fait se pâmer tant de gens devant une peinture, fut-elle même une croûte.Pourtant pour le dixième de son TECHNIQUE teur dis-je semble désemparé devant ces belles reproductions.Son instinct naturel le force d'admirer, mais rarement il s\u2019en inspirera pour faire aussi bien sinon mieux.Il s\u2019imagine sans doute, que ces travaux sont exécutés par de mystérieux savants, avec des instruments ou des appareils aux prix fantastiques.Voilà erreur.Sans insinuer que fout amateur peut arriver à des résultats semblables, non plus que Frc.2.\u2014 Formation du carré.prix d'achat, il aurait pu se procurer une photographie cent fois plus intéressante.Et ceci m\u2019amène à vous parler de ces belles photos, exposées parfois dans les vitrines, reproduites dans les revues soi-disant artistiques, ou ailleurs.Il y en a de très jolies, et je ne parlerai que de celles-ci.L'amateur ordinaire, et je m'adresse uniquement à ceux de notre province, car ailleurs dans des villes moins populeuses que Montréal, nous pouvons compter jusqu\u2019à vingt clubs d\u2019amateurs, quand la métropole n'en possède qu\u2019un seul, et encore, l\u2019ama- 426 nous ne ferons des artistes ou des grands maîtres, avec tous ceux qui s\u2019achétent toiles, couleurs et pinceaux, je n'ai aucune crainte d'affirmer qu\u2019un grand nombre de mes compatriotes, pourraient réussir d'aussi belles et noblesimages photographiquement.Mais il faut le voulozr.Il existe à notre porte, dans la république voisine, voire même chez nous, un marché considérable pour ce genre de photographie, que nous ignorons, ou négligeons.Ces photos sont achetées à dix, vingt, cent (Suite à la page 494) A < Sl Steam Jet Vacuum Cooling for Air Conditioned Office WO years ago, the Lanett Bleachery and Dye Works, Lanett, Alabama, decided that they needed additional manufacturing, storage, and office space.Studies were made by J.E.Sirrine and Company, Engineers, with J.A.Simmons, Manager of the Lanett Bleachery, which developed that they could extend one of their existing buildings to advantage, giving them the required space on the third floor for By D.W.PEABODY Elliot Company, Atlanta, Georgia as it was more economical to operate under their conditions, was low in initial investment, and required small floor space.Steam was available for the operation of the steam jet cooling equipment, since the bleachery has its own steam power plant, with a 1500-kw., extraction turbine delivering extraction steam at 40 lb.gauge, 400 deg.F.total temperature for process dyeing and heating.Cooling water is also available Main general office room of Lanett Bleachery and Dye Works.Several private offices around the side are also air conditioned, being handled separately from the air washer, with separate thermostats and fans.storage, on the second floor for manufacturing, and leaving the first floor for the requirements of a modern office.Plans were drawn and the building constructed during the spring of 1935.Mr.Simmons desired complete air conditioning for the office if it would not be too expensive in first cost and could be operated economically.Estimates were therefore prepared covering several of the different types of air conditioning equipment, including one using steam jet vacuum cooling for refrigeration.This system was adopted, from the process water system, at a temperature of 85 deg.F.The system installed provides all-the- year-round air conditioning, including cooling and dehumidifying in the summer, heating and humidifying in the winter.The air conditioning equipment was furnished by the B.F.Sturtevant Company, Boston, Massachusetts.It consists principally of an air washer, two supply fans driven by -hp.and 145-hp., 1750-r.p.m.motors, fresh air filter, preheaters, reheaters, an automatic control system for controlling 477 November, 1938 the temperatures of the air and water, and a system of sheet metal ducts for distribution of the conditioned air to various points in the offices.Elliott Company furnished the steam jet vacuum cooling equipment, which consists of a horizontal flash chamber and two booster ejectors of equal size discharging to a condenser of the direct-con- tact, low-level jet type.This condenser is served by secondary vacuum equipment, consisting of a first-stage low-pressure steam jet ejector and a second-stage air removal pump, and by a small centrifugal pump for The air washer arrangement shown above can readily be checked with the flow diagram opposite.The fresh air intake comes through the brick wall at left.Steam lines to air preheater and reheater are shown coming TECHNIQUE from employees, lights, and transmission was calculated on a basis of 85 deg.F.dry bulb, and 50 per cent relative humidity, giving an internal heat load of 123,000 B.t.u.per hour.The fresh air load is 33,000 B.t.u.per hour, making a total heat load of 156,000 B.t.u.per hour, which includes the usual losses and requires 12.8 tons of refrigeration.The steam jet vacuum cooling equipment is designed to operate on a minimum steam pressure of 38 lb.gauge, 400 deg.F.total temperature, and to have a capacity of 12.8 from above.The duct work, next, is the return air inlet from the offices.The next section is the spray compartment, with piping to the two sets of spray heads, and the return line going to the flash chamber of the cooling unit.The next section shows the 114-hp.fan; the smaller fan is located on the other side of the removing the condensing water.The flash chamber 1s equipped with a motor-driven chilled water centrifugal pump for circulating the cold water through the air washer sprays.The flow diagram shows the steam and water flow of the system, the simplicity of the equipment, and the almost total absence of moving parts.The office space has an area of 4100 sg.ft., a cubical content of 47,120 cu.ît., will house 33 people, and the lights have a capacity of 16,300 watts.The heat gain 478 M PRE ARR ATF) washer.tons, which is sufficient to cool 54 g.p.m.of chilled water from 58.3 to 52.6 deg.F.The chilled water circuit is handled by a motor- driven centrifugal pump, capacity 54 g.p.m., against a total head of 114 ft., including 34- ft.suction.This water is sprayed through a duplicate set of nozzles in the air washer where it absorbs heat from the incoming air.It then returns to the flash chamber through a 60-ft.suction lift where it is again flashed to a predetermined temperature.The condensate from the condenser and the heat absorbed by the air in the offices he Ba =~ TECHNIQUE is recovered, and it is returned to the hot water system for mill process requirements.The flash chamber, condenser, and the basin in the air washer are equipped with liquid level controllers to prevent flooding.Part of the air delivered to the conditioned area, after performing its work either of cooling or heating, is drawn back through the louvres in the partitions to the return air grille.The air is then conducted through the return air duct to the inlet of the air washer, or directly to the inlet of the fan.In the latter return air branch, the air is passed through reheaters to which steam is supplied The Elliott 12.8-ton steam jet cooling unit, illustrated above, is ccmpactly arranged.The horizontal flash chamber is at the left, with jet type con- ] h diti denser beside it at the right, with small single-stage ejector on top.Motor- valves when conditions driven chilled water pump, condensing water pump, and vacuum pump on by means of automatic demand.Fresh air is introduced through the preheaters at the inlet end of the air washer.The air washer is the medium whereby the air is either humidified or dehumidified.The water in this washer is either cooled or heated, as the season requires.The conditioned air is constantly recirculated, while at the same time a definite percentage of fresh air is admitted to the system.The return air is direct- Manually Operated D Preheater Damper amper Damper aver A+ Return Arr Washer Face Fresh Aw Infet Damper Filter LAN J Fresh Air.In Air Preheater 1/1/1777 Preheater By-pass Damper Woter Moke-Up AIR WASHER Flow diagram of the installation.Novembre 1938 the floor.{ From Water Storage Tame Geavity Fina Steam Supply 6 Suzran Lie Conditioned Arr.Out Chilled Water Pump Hot Water Process Line November, 1938 ed either to the air washer or through a by-pass connection to the fan by an automatic temperature control, depending upo,- the temperature of the recirculated air.| A complete system of air-operated thermostats and: dampers provides for the proper regulation of the air temperatures and quantities in the various parts of the system.The air for these thermostats and dampers is furnished by a self-contaihed, electrically-driven air compressor and tank, This compressor is automatic in operation, 106 Ai Pressure = 8 = ë ë Q § © < - | Thermostat en Office Wall Set 80° Summer 75° Winter \u201cyg Ç # = } = ] Damper in Air Washer By-Poss Diaph.Valve mn Steom Line to Reheater Damper over Air Washer Face pe pq 5-1b Steam.PS TECHNIQUE amount of fresh air to pass to the air washer.This reduction in air pressure also reacts on the positive-acting reverse action relay, which causes full air pressure to pass to the spring-closed diaphragm valve in the booster steam line, opening it and starting the refrigeration apparatus.When the load decreases, the thermostat will cause a reverse action of the dampers and the steam valve to the refrigeration system.The movement of these dampers in conjunction with the steam valve will auto- Same Contre! fo: Mon Of -\u20ac t L J X Thermostat in Wate: Suction Line from Air Washer debit Tr 3 H H ~~ | j J Damper In Prehcater By-Pass Damper Over Face of Preheater running only as required to maintain not less than 15 Ib.pressure in the tank.During the summer season the operation is controlled by a thermostat in the water suction line from the air washer.When the load on the system increases due to a high outside wet bulb temperature or an increased load in the offices, the temperature of the spray water in the washer will tend to rise.The thermostat will relieve air pressure from the preheater by-pass damper and start to close it.In addition, it will relieve air from the preheater face damper, tending to open it, allowing the minimum Ce ee ee Ra RT FI HAS Damper in Return Arr Inlet to Air Washer Diagram of the automatic control.©.Positive Reverse-Acting Relay 38-lb.Steam Diaphragm Valve in Steam Line to Air Ejector 40-Ib.Steam Diaph.Valve in Booster Steam Line matically hold the temperature of the spray water at a predetermined point.A thermostat is located in the office, which controls the return air to the inlet of the fan, and also the damper over the face of the air washer.When the air in the office tends to rise, this thermostat tends to open up the damper over the face of the washer and close off on the air washer by-pass damper, thus allowing the proper mixtures of cold air and warm air to effect the predetermined room temperature in the offices.This thermostat works in the reverse direction when the temperature tends to drop. TECHNIQUE In the summer the thermostat in the water line is set for 50 deg.F., and the one in the office for 80 deg.F.The water line thermostat has a key to change over for winter operation.The thermostat will then cause a reverse action of the dampers referred to above.It is set at a lower value than in summer, to insure that the steam jet cooling equipment will not operate and produce cold water, but will allow the water to circulate through the washer and a by-pass circuit around the flash tank.The thermostat located in the office controls the action of the air washer by-pass damper, air washer face damper and re- heater steam valve.When the temperature of the office rises, the thermostat will tend to close off the steam valve to the reheater.If this does not cool the air sufficiently, the air washer face damper will open and the by-pass damper close temporarily until the room reaches the predetermined temperature.When the temperature in the office drops, the above sequence of operations 1s reversed.This thermostat is set at 72 deg.F.in the winter.The steam jet refrigeration system requires, under maximum conditions, 370 lb.of steam per hour including steam for the booster and secondary vacuum equipment.Condensing water is received by gravity from the storage tank and amounts to 140 g.p.m., which, with the condensed steam, is returned to the hot water system.The chilled water pump, condensing water pump, and second-stage vacuum pump require approximately 7.5 kw.total.Thus, operating cost for an 8-hour office day, at 1 cent per kw-hr.would be 60 cents.Steam and water pumping charges are practically nil, as the heat and water is largely recovered by the hot water system.This system was placed in operation in the summer of 1935 and has been in successful operation ever since, performing through the winter and this summer without trouble, although encountering exceptionally low temperatures during the winter season and exceptionally high temperatures during the summer.Selecting Power Drives (Continued from page 458) of herringbone, helical or other typesof gears.A good and more efficient combination for large reductions is to use one pair of helical gears for the first reduction, and a worm Novembre 1938 and worm gear having a moderate ratio, for the final reduction.The helical gear can be enclosed in a small housing and mounted on a standard single reduction worm reducer housing.This arrangement is coming into more common use, and is preferable to using two pairs of worm gears.The gearing runs in an oil bath thus providing within reducer housing, automatic lubrication of all moving parts.Worm gear reducers have the advantage of providing large reduction with a comparatively small unit, usually requiring less space than other types of reducers.The motor and worm may be joined by flexible couplings, and mounted in tandem on a small sub-base.VARIABLE SPEED TRANSMISSIONS Positive, infinitely variable speed transmissions are being employed much more frequently now than formerly, because they permit varying the speed of driven machines to suit changeable conditions, and thus obtain maximum production efficiency, also often serving to improve the product.Their field for application is almost unlimited.For instance, they are used to drive machine tools, and may be arranged to vary the speed automatically as the diameter of the work increases or decreases, and to provide the proper cutting speed of the tool for different materials.When speeds are to be varied only occasionally, speed changes are usually controlled manually through the transmissions, but where the diameter of the work is constantly changing, the control should preferably be automatic.Speed variations in some cases are obtained through a drive consisting of an adjustable-diameter gear on constant speed input shaft, connected with a chain drive to an adjustable-diameter gear on the transmission output shaft, whose speed is adjusted to suit requirements.The chain and adjustable-gears are enclosed in an oil- tight housing, and a single hand wheel varies the diameter of the gears and position of the chain on them, thus providing an efficient, compact and serviceable unit.(GENERAL From the above, it is obvious that a designer has available a large variety of positive types of drives and self-contained units which are well adapted to serve almost every conceivable condition and requirement.481 Qu'est-ce que l\u2019art ?Par MAURICE GAGNON, L.Ph., L.Litt.(Sorbonne) Attaché honoraire des Musées nationaux de France; ancien élève de l'Ecole du Louvre; diplomé de l'Institut d'art et d'archéologie de l\u2019Université de Paris; professeur d'histoire de l\u2019art à l'Ecole du Meuble.ES multiples définitions suggérées par les esthéticiens pour circonscrire le concept art, il en est peu qui rassure l'intelligence devant une des notions les plus troublantes qui soient.On argumente sur le fondement, les possibilités et les résultats de l\u2019art comptant pour acquise cette notion même.M.Jean Chauvin a remis en cause, dans son très beau volume Ateliers, la presque totalité des problèmes que ce mot suscita, problèmes aux solutions partiellement vraies, qu\u2019elles s\u2019attachent au jeu, a l'artifice, à la nature, au tempérament.Des philosophies anciennes autant que des modernes ont émis des explications qui chacune ont leur part de vérité qu'il faudrait extraire.Il semble que l\u2019art soit plus spécialement l\u2019œuvre du jeu, du choix et enfin, selon la formule de Plotin, « la splendeur de la vérité ».L'art œuvre du jeu, qui en discuterait ?Il est un jeu mais de qualité supérieure.Si nous tenons à poser dès les débuts de cet article cet élément essentiel à la compréhension des réalisations de l'artiste, c\u2019est que le désintéressement qui est au fond même de tout jeu doit demeurer au premier plan dans une série de facteurs déterminés.Le jeu de l'artiste est le plus désintéressé de tous parce qu'il a pour fin et pour but le bonheur et la jouissance d\u2019autrui, du contemplateur.Si l\u2019artiste crée, c\u2019est bien pour son plaisir certes, mais surtout pour la contemplation de ses semblables.Et cela à tel point que si l\u2019artiste était seul au monde, sa satisfaction personnelle ne serait pas suffisante pour faire naître en lui l\u2019émulation nécessaire à la création.Le jeu de l\u2019animal, qui pourtant paraît n'avoir d'intérêt aucun, est organisé instinctivement par le Créateur en vue du struggle for life futur.La liberté de l'artiste, au contraire, celle qui le dirige à toucher de tel coup de brosse, à utiliser telle couleur, à frapper le marbre ou la pierre avec telle gouge et telle ardeur, à tracer tel détail de charpente ou telles fermes structurales, n\u2019est limité en soi que par le but supérieur qu\u2019est l'harmonie, facteur désintéressé.L'harmonie, l\u2019équilibre où se fusionnent une pensée et une sensibilité vibrantes, toujours à l\u2019afft, but ultime de l\u2019œuvre d\u2019art ! Ce 482 Jeu n\u2019est pas subordonné à la tristesse, au désespoir, au tourment qui hantent l'artiste pendant sa période de gestation : il crée dans la joie, malgré la fatigue morale et physique qu\u2019il oublie, dominé par l\u2019exaltation des rêves supérieurs qui chantent en lui, enfin Frc.1.\u2014 Raphaël : Madone du Grand Duc (Galerie Palatine de Florence).palpés pour la première fois.Et c\u2019est pourquoi le jeu est le terme le plus approprié à cet exercice des facultés maîtresses de l'être humain, faisant fi des astuces techniques dont elles ont l'empire.Ces astuces ne limitent point l\u2019action, ne gênent point le mouvement qui de la pensée à l\u2019œuvre, répartit une matière transformée en beauté.Et cela souvent avec bien peu de choses, comme le veut Debussy « Le dieu de l\u2019art n\u2019a pas coutume de faire beaucoup avec beau- Ne.ie ) de iy TECHNIQUE coup mais tout avec a4 peu prés rien.» L'harmonie fait subir aux lois physiques de la nature une abolition qui permet a l\u2019œuvre d'exister en tant qu\u2019œuvre d'art.La liberté préside à cette transposition des valeurs qui ne voit que l'intérêt immédiat de l\u2019œuvre à réaliser.Si nous prenons comme exemple la Madone du Grand Duc de Raphaël (Galerie Palatine de Florence \u2014 Fig.1), nous constaterons, comme d\u2019ailleurs l\u2019a noté Robert Rey, qu\u2019une série d'impossibilités physiques et phiÿsiologiques sont présentes dans cette toile, et que mal- Novembre 1938 remment le choix a déjà présidé à ces apparentes fantaisies.Il a fait élection du motif, il a composé pour arriver à un effet.Ce choix est ardu et dit d'autant mieux les qualités d'invention d\u2019un chacun.La découverte du sujet, du modèle, le choix dans la présentation, le cadre où il évolue, des éléments significatifs à mettre en valeur, la composition, en un mot, organise l'univers de l'artiste selon des lois qui sont inhérentes à la personnalité même, et qui n\u2019ont rien à voir avec la nature proprement dite.C'est ainsi que les maîtres travaillant sur la même F1c.2.\u2014 David : gré elles et a cause d\u2019elles, la composition est d'autant plus harmonieuse.Serait-il possible ce geste de Marie supportant le poids appréciable de l'enfant grassouillet sans hancher ou incliner son corps de quelque façon.Instinctivement en prenant un enfant nous faisons l\u2019opposé.De plus est-il possible que la main de la Vierge supporte cet enfant sans que ses doigts pénètrent la chair molle?Ce bambino n\u2019est-il pas comme agrafé à Marie, et son poids annihilé totalement ?Songez quelle piètre impression nous ferait cette œuvre d\u2019une si noble élégance et d'une stabilité si rassurante s\u2019il en était autrement.Le charme qui s\u2019en émane disparaîtrait : l\u2019harmonie serait rompue.L'artiste a donc jonglé, mais non indiffé- Portrait de madame Récamier (Louvre).nature lui-impriment un caractère individuel que l\u2019on peut appeler vulgairement une marque de fabrique.Le terme, toutefois, n'est pas aussi commercial qu'il le paraît, puisque l\u2019art consiste à fabriquer (au sens que l\u2019entendaient les Grecs), à organiser selon ce qu'est l'artiste, une forme où il épanche un aspect de sa supériorité.Et c\u2019est ce qui explique que ce choix est si mince parfois chez les artistes peu doués, pourquoi, il est en d\u2019autres cas, d\u2019une générosité princière selon les qualités d\u2019Âme et de métier qui l\u2019étayent.Ce jeu, ce choix resteraient ternes s'ils n\u2019avaient en plus une splendeur, un resplendissement que la philosophie de Plotin sut ajouter aux dissertations de son maitre.483 Tr HAAN RICO RATERS November, 1938 Cette étincelle qui hausse l\u2019œuvre au-dessus du niveau de la fabrication humaine de pur métier, elle se sent, elle s\u2019éprouve mais ne s'explique guère.Le rôle de l'historien d'art est de conduire jusqu\u2019à ce seuil.Il ne lui appartient pas de le violer.Si sa sensibilité et son intelligence sont mises à l\u2019épreuve à travers les considérations que suggère l'étude des œuvres, il n\u2019a jamais la présomption de croire qu\u2019il fera toucher du doigt l\u2019intangible; l\u2019appréciation de l\u2019œuvre sacrée de l\u2019artiste doit demeurer individuelle.Les considérations qui nous en approchent de plus en plus permettent d\u2019entrevoir l\u2019étincellement de la beauté, ses lueurs magiques et lointaines ; que pouvons- nous demander de plus ?Elle s'élabore toutefois sur la nature qui n\u2019abandonne jamais totalement ses droits.En effet, la nature est le substratum de l\u2019œuvre esthétique ; elle lui est nécessaire et essentielle, et également elle lui fait bien des concessions, leur but différant.La nature, cette esthétique divine, jouit d'un ordre supérieur dont nous sommes impuissants à sonder l\u2019envergure.Dieu a voulu que nous lui ressemblions quelque peu encore dans ce domaine en nous permettant de la recomposer selon une esthétique qui serait de nous, à nous, une esthétique humaine.Une transposition de la nature, un changement de valeur ou d\u2019ordre suffisent pour créer une organisation intellectuelle et sensible qui nous délecte si largement parce que nous nous y reconnaissons à chaque instant.Ce n\u2019est pas dire que l\u2019artiste doive entreprendre une lutte avec la nature pour faire mieux qu\u2019elle : il en serait incapable ; mais plutôt pour faire autre chose d\u2019elle.Il n\u2019en saurait être autrement d'ailleurs, car si la copie de la nature était possible, quel avantage aurions-nous à ce plagiat, à cette répétition ?Une photographie vaudrait cent fois mieux, par son exactitude, que le 484 TECHNIQUE meilleur de nos décalques.L'interprétation radieuse de la nature par l\u2019homme \u2014 cette haute suggestion \u2014, le homo additus naturae de Bacon, porte en soi des germes de vérités qu'illustrent, par exemple, quelques agréables portraits de madame Récamier.Trois de ces portraits sont célèbres : l\u2019un Fic.3.\u2014 Gérard : Portrait de madame Récamier (Petit Palais, Paris).de Louis David (Louvre \u2014 Fig.2), l\u2019autre du baron Gérard (Petit Palais de Paris \u2014 Fig.3) enfin un troisième du baron Gros (Galerie Strosmayer à Zagreb \u2014 Fig.4).Ils sont aussi différents l\u2019un de l\u2019autre que possible.Pourtant ils ont été peints à peu près au même moment, au premier tiers du siècle TECHNIQUE dernier.Comment expliquer qu\u2019un seul et même modèle, au même moment, nous apparaisse dans trois tableaux avec des différences aussi marquées qu\u2019on y reconnaît à peine la même personne.Pour David \u2014 si nous ne retenons que quelques traits saillants de ces tableaux \u2014 madame Récamier est une blonde aux yeux bruns, à la forme mince et élégante : un air hautain, un regard impérieux arrêté sur nous, une bouche décidée aux lèvres minces.Quelle dame sévère malgré la beauté de ce corps juvénile énchâssé en une silhouette marmoréenne ! Fic.4.\u2014 Gros : Portrait de madame Récamier (Galerie Strosmayer, a Zabreg).La pièce elle-même a dépouillé ses artifices.Nul n\u2019y saurait retrouver les goûts de celle qui habita l\u2019Abbaye-au-Bois.D\u2019un poème de grâce et de joliesse, David veut faire « une épopée grecque ».Aussi lisons-nous mieux David, sa personnalité et son art, dans ce choix, que la confidente elle-même de Châteaubriand, héritière des derniers reflets de luxe et de raffinement du siècle de la Pompadour.Dans la toile de Gérard, cette civilisation transparaît parce qu\u2019elle répond mieux à son tempérament.L'artiste n\u2019a rien négligé pour adoucir l\u2019atmosphère.Il pose en dominante la fraîcheur replète de la jolie brune aux yeux noirs qu'est devenue madame Récamier.Le galbe pur d\u2019une colonnade Novembre 1938 dont David aurait recherché l\u2019austérité, se masque en partie, par la richesse du velours qui répercute, en plus sombre, les notes orangées du premier plan.Les arbres et le ciel ajoutent quelque mollesse à cette ambiance de repos d\u2019une si belle recluse mondaine.L'artiste a recherché le détail anecdotique, la fantaisie décorative du fauteuil, du châle, du parquet où pose la nacre des pieds de cette nymphe quelque peu assagie.Cette mise en scène, comme d'ailleurs le caractère de femme du monde exquise ex- quisement rendue, s'opposent à la superbe Récamier de David.Les différences esthétiques s\u2019accentuent encore, et à nouveau, avec le portrait de Gros.Il y a évidemment moins de poésie, plus de bourgeoisie satisfaite dans cette figure du maître des tueries napoléonnien- nes.La bouche s\u2019est épaissie, les yeux alourdis tandis que le cadre s\u2019est allégi de tout ce qui n\u2019était pas un portrait buste, et rien que cela.Le modèle a perdu la distinction qui le caractérisait dans les deux œuvres précédentes par la transformation que l\u2019artiste lui a fait subir.Toujours l'artiste interpréte la nature selon une disposition intérieure qui voit comme telle et qui rend ce qu\u2019elle voit d\u2019elle.Valéry a bien écrit « L'homme vit et se meut dans ce qu\u2019il voit, mais il ne voit que ce qu'il songe.» L\u2019équation qui peut résulter dans l\u2019œuvre d'art ne s'établit donc pas sur la vérité entre l\u2019œuvre et la nature mais bien entre l\u2019œuvre et l'artiste.Aussi, ce jugement : « Ce tableau ou cette sculpture ne sont pas naturels » est aussi stupide que faux.Certes la vérité de l'art n\u2019est pas le vrai tout court puisque l'artiste façonne de lois qui sont siennes, des images impliquées dans la nature mais dont elle ne fait rien.Etrange- ment, la vérité de l\u2019art est basée sur une série d'illusions sans lesquelles l\u2019art serait impossible.Si nous limitons ces considérations à la peinture, l\u2019on voit qu\u2019elle est, non pas forme pleinement dans l\u2019espace, mais illusion de la forme donnant l'impression de trois dimensions, quand, en fait, il n\u2019en existe dans le tableau que deux.Une série de #rucs que l\u2019on peut dénommer : perspective linéaire et l\u2019aérienne, dessin, couleur sont les éléments simples ou complexes d\u2019une œuvre qui se présente à nous pour nous séduire.Admirablement l\u2019art n\u2019a point de fausse honte.Nietzsche a écrit avec raison : « L'art est la seule activité à avouer sa chimère, seul il avoue son illusion alors que tout est illusion.» Cette note pessimiste du grand admirateur de Wagner ne rend 485 November, 1938 compte, évidemment, que d'un aspect de la philosophie universelle.L'organisation prestigieuse de l\u2019art n\u2019est pas méprisable en soi parce que sa fin n\u2019est pas l'erreur mais une vérité plus grande, plus intense que celle, fugace et fugitive, de la vie.Lorsque le peintre fixe dans son tableau un sentiment, une pensée qui ont effleuré, et effleuré seulement un esprit, il donne à cette pensée et à ce sentiment une qualité et une permanence que la vie ne sut point conserver.L'homme au gant, par Titien (Metropolitan Museum, New York \u2014 Fig.5), parle ainsi de calme sérénité, d'assurance pour toujours.Ces sentiments ont quitté dès longtemps sa personne, car ne sommes- nous pas écoulement, devenir ?Cette vérité présente dans l\u2019œuvre d'art, et cela incessamment, en quête d'une âme qui vibre au diapason, possède ainsi une parcelle d\u2019immortalité énigmatique et luminescente.Jeu libre de l'artiste en vue de l\u2019harmonie, ce facteur désintéressé par excellence, ou intéressé à tel point qu\u2019il ne s\u2019attarde qu\u2019- aux facultés éminemment supérieures de l\u2019homme, à ce niveau où les fraternités spirituelles se créent, les pensées s'échangent et les cœurs s\u2019épanouissent.Tandis que l'artiste, éternel jongleur, a extirpé de lui-même la chair de ses rêves et que le songe concrétisé, il médite déjà de nouvelles conquêtes, qu\u2019il se tenaille, se trouble pour se retrouver lui-même et se multiplier en une œuvre plus grande encore, le contemplateur ami, l'âme en communion d\u2019idéal s\u2019apaise devant la sûreté et l\u2019inaltérable dignité de l\u2019œuvre présente devant lui.Le jeu de l\u2019artiste ne lui est jamais chose légère, mais inhérente, profondément ancrée à la personnalité même de celui que l\u2019on nomme souvent le fou, l\u2019excentrique ou encore\u2026 le génial.Fou, excentrique, génial, l\u2019artiste ressemble aux troubadours d'autrefois dont le rôle était d\u2019embellir les heures parfois trop moroses des royautés par des tours où l'esprit tenait autant de place que le cœur.Comme eux il fait élection, il choisit la note gaie ou triste, l'aperçu vibrant, touchant.Courageux, lorsque tout s\u2019affaisse, son langage amplifié de toute la misère, de toute la noblesse de nos vies dont il est l\u2019interprète, traduit des choses qui sont en nous et que nous n'avons guère l'audace ou la possibilité de faire chanter, de faire briller à la vue de tous.L'artiste s\u2019incorpore nos désirs, nos pensées, les désirs, les pensées d\u2019une race.Il les transpose en œuvres resplendissantes qui nous éblouissent et nous charment par la TECHNIQUE sérénité toujours présente et toujours évocatrice pour ceux qui savent aimer et se grandir jusqu\u2019à elles.Ceux-ci connaissent, ils vivent de vérité, ils sont sensibles au rapport que l'artiste établit entre lui et son œuvre.Saurait-on le blâmer parce qu\u2019en composant l'artiste n\u2019a mis en lumière qu\u2019- un aspect de cette vérité ?Si nous ne nous reconnaissons pas dans l\u2019œuvre d'art, si nous négligeons de priser ce lien communicatif qui de l'artiste à l\u2019œuvre et de l\u2019œuvre Fic.5.\u2014 Titien : L'homme au gant (Metropolitan Museum, New York).a nous doit s\u2019établir, et que nous ignorons Je don perpétuel que l'artiste fait de lui et de nous-mêmes, le prestige de l\u2019œuvre tombe, l\u2019art perd sa raison d\u2019être, nous sommes responsables que ce jeu, ce choix, pour arriver à la splendeur de la vérité avortent irrémédiablement.Le voisinage d\u2019un volcan constitue ordinairement un danger pour la population environnante, cependant les îles Sumatra et de Java qui comptent parmi les plus peuplées du monde entier, relativement à leur surface, ont, la première quatre-vingt- dix volcans et la deuxième cent quarante. Unilever House NILEVER House stands on the | threshold of the City of London and is one of its outstanding buildings.As the headquarters of Lever Brothers Ltd.and its subsidiary companies, it is unique in that a building of its size is used entirely by the companies concerned without any offices being let to other commercial undertakings.The building consists of approximately 260,000 sq.ft.of occupiable space and as far as possible departments are laid out as general offices, the private rooms being kept to a minimum.In certain departments the manager is in a private room by himself, but where there is more than one manager in a department they are grouped as far as possible and sit together, not only to economize in floor space but because it is found to be an advantage for working purposes.Typists and secretaries are grouped in pools, each pool being under the control of a supervisor who in turn is responsible to the head supervisor.This pooling system makes for economy in floor space and also gives a better control from the point of view of discipline and ensures a more equal distribution of work.All clothes locker rooms are in the basement, occupying space which is not suitable for office accommodation.Unilever House is managed by a department controlled by a senior manager who is responsible to the staff controller.The department consists of a lady secretary, two male clerks and a boy.The work of this department embodies planning all moves, controlling the inventories of office furniture and machinery, checking and passing all accounts connected with the House for payment, charging out to occupants of the building for all services rendered by the departments under its control.The running of the service departments is controlled by the following: Five departmental heads who are in turn responsible to the senior manager: 1\u2014 House manager, who is also the resident housekeeper, controlling the following sections: 21 commissionnaires, 6 uniformed door- boys, 13 handymen (porters, packers, etc.), 86 cleaners, 4 night watchmen.Total 142 employees.By WALTER BUCHLER 2.\u2014 Engineering manager, controlling the following: 8 electricians, 4 engineers, 5 stokers, 2 fitters.Total 19 employees.The internal telephone system is under the control of the engineering manager.3.\u2014 Building service manager, controlling the following: 7 joiners, 5 painters, 1 french polisher.There is also a fluctuating temporary staff of from 15 to 35 men.4 \u2014 Communications manager, controlling the following: 30 cable clerks, 29 postal clerks, 23 messengers.5.\u2014 G.P.O.telephone service; supervisor of the telephone room controlling 17 telephone operators.Eighty-six charwomen are employed for the purpose of cleaning the building between 6 a.m.and 8.30 a.m.and 5.30 p.m.and 8.30 p.m.at night, except for Saturdays when they work during the afternoon.The amount of floor space covered by each cleaner is approximately 3,000 ft.The system of cleaning is by means of a vacuum plant which is part of the engineering plant of the building; there are points at intervals throughout the building to which large suction hoses are attached.One Finnell scrubbing machine and two polishing machines are used.All the windows are cleaned under contract and the work is carried out once a month.The inside walls are cleaned by the company\u2019s own building service staff, whilst the outside walls are cleaned by contract with an outside firm.The floors are either parquet, cork or marble, and they are cleaned with \u2018\u201c\u2018turps\u201d\u2019 and afterwards polished, with the exception of the maple floors which are scrubbed with soap and water with the scrubbing machine.The waste paper is collected by the cleaners from the waste paper baskets and put into sacks which are left by the goods lift on each floor.The night watchmen tie up these sacks and label them with the number of the floor from which the waste paper was taken.They are removed to the waste paper store in the basement by the early duty handyman next morning, where they are stored for forty-eight hours.The object of labelling and storing is in order that any 487 November, 1938 particular sack may be found in the event of any documents being lost.The waste paper merchant collects three times per week.The system of ventilation is by the Plenum system, operated by three fans which in total handle about 6,000,000 ft.of air per hour.Prior to distribution the air is sprayed, washed and (in winter) warmed.The system is controlled from the instrument board in the boiler section.The fans can be worked independently of each other: the size of the motors which drive the fans are 30 h.p., 814 h.p.and 7 h.p.respectively.There is also an extraction plant in the basement, filing spaces, kitchens, etc., the capacity of which is 7,500,000 c.f.per hour.The air discharge ducts are installed as far as the fifth floor in the front of the building and the ground floor at the back.It is considered that above the fifth floor it is unnecessary to have these ducts as the air movement is sufficient to provide natural ventilation.The plant was supplied by Messrs.Davidson & Co.Ltd.The principle of flushing is by Sloane patent valve direct off the main.Ventilation is by windows and the divisions between the cubicles reach neither floor nor ceiling, the doors of the cubicles being made in the same way.The majority of the lavatories are provided with drinking fountains.The main electrical supply is a.c.and is received at a pressure of 10,600 volts, transformed to produce lighting supply at 230 volt pressure and power at 400 volts.The system of lighting is semi-indirect.The staircases of the building are provided with special fittings of the enclosed type and the board room is equipped with indirect cornice lighting.The fittings in the general offices are spherical, the globes being 3-ply flashed opal glass.The lamps used are between 150 and 200 watts.There is no special lighting machine rooms and typing pools as it is found that the general lighting system is quite sufficient.The average foot candles on the desks are between 5 and 7.The method of switching in general offices is group switching, controlling two or three lights, each group, where possible, running parallel with the windows so that people sitting farthest from the windows can have the lights on whilst those working directly under the windows do not need them.In private offices there is localized switching.The pilot or secondary system of lighting is automatically controlled by the IIT TR Re TECHNIQUE primary system in the event of failure in the main supply.The building is open between 7 o'clock in the morning and 100\u2019clock at night.Only the east entrance is open between 7 a.m.and 8.30 a.m.after which all entrances are opened.In the evening, all entrances close at 6 o'clock with the exception of the east entrance which remains open until 10 p.m.Each door is controlled by a commissionnaire who has uniformed doorboys under his supervision.All visitors or apparent strangers to the building are challenged at the entrances and are only allowed to enter when the person whom they wish to see has agreed that they may be shown in.All members of the clerical staff arriving after 90'clock inthe morningsign a late sheet at the entrance.This is under the supervision of the commissionnaire.All members of the staff leaving the building after 6 p.m.have to sign their names in a book which is kept by the commissionnaire at the entrance.The names of senior officials are entered by the commissionaire.The car park opens at 7 a.m.and closes at 9 o'clock at night.The commissionaire goes off duty at 6 in the evening when his place is taken by a night watchman until 9 p.m.when the car park is closed.This night watchman then relieves the commissionaire at the east entrance until 10 p.m.when that entrance is closed.The night watchman then goes off duty.The night watchmen work in shifts, there always being two on duty each night.A third night watchman takes control of the only entrance open as already mentioned above.They commence the tour of the building at 10 p.m.and are required to \u201cclock in\u201d at various points throughout the building by means of a key which they carry which operates an electric watchman\u2019s tell-tale clock situated in a locked room in the basement.The only regular duties they have to carry out during their shifts are to see that all windows are closed and to deal with the waste paper as mentioned above.They are occasionally given the job of dusting down walls which require attention.This is done at night in order to avoid the disturbance from the dust during the day.To lubricate a fretsaw or a power jig saw-blade, there is nothing to beat a piece of ordinary wax candle or a piece of beeswax.Oil will stain your light coloured woods, but wax will not affect them. Te Lies produits abat-poussière (sels et huiles légères) Par C.-E.BELAND, A.C.I.C.A ssistant-chimiste en chef du laboratoire, Ministère de la Voirie, Province de Québec.\"ACTION abrasive des véhicules produit sur les chemins gravelés une fine pous- siére qui, sous l\u2019effet du vent et des courants d\u2019air engendrés par un trafic rapide et dense, est transportée sous forme de nuages plutôt opaques à des distances considérables.Il importe pour plusieurs raisons de faire disparaître cette nuisance, cause de désagréments multiples.En effet, ce matériau fin obstrue les pores des feuilles et amène promptement l\u2019étiolement de toute essence végétale croissant à proximité de ces routes ; pénétrant par les voies respiratoires dans les poumons en entraînant toutes sortes de microbes, il produit plus d\u2019une fois de sérieux désordres dans l'organisme ; il augmente aussi les risques d'accidents en diminuant la visibilité et ne peut que dégoûter le touriste et le voyageur avides de vitesse, confort et paysages pittoresques.Ajoutons que cette poussière se transforme en boue par temps humide et est cause d\u2019éclaboussures fâcheuses.Enfin nous sommes en face d\u2019une déperdition considérable : le liant précieux qui retenait les particules plus grosses du constituant de la route disparaît en produisant une désagrégation plus ou moins rapide, toujours dispendieuse et nécessitant la réfection du chemin.Devant un problème si complexe et si important, le technicien de la route doit chercher une solution définitive.Le moyen idéal est, sans doute, de recouvrir le plus tôt possible d\u2019un tapis bitumineux ou d\u2019un revêtement dit permanent les chaussées gravelées bien consolidées et stables ; mais, si l\u2019on songe au fort milage de cette catégorie de chemins dans cette province et au coût énorme d\u2019une telle entreprise, on comprend facilement qu\u2019on ne peut procéder à cette tâche que par étapes en reliant d\u2019abord les grands centres par des routes bitumineuses ou bétonnées et en améliorant d\u2019une façon satisfaisante les routes secondaires de manière à éliminer dans une large mesure ce fléau de la poussière.L'efficacité des remèdes Stabilisation du gravier avec sels et argile préconisés à cette fin varie avec leurs propriétés physiques et chimiques, la nature et la condition du sol et le mode d\u2019application.Les principaux sont l\u2019épandage superficiel de sels déliquescents (solides ou en solution) d'huiles légères asphaltiques ou non et la stabilisation du gravier par incorporation de sels et d'argile.Considérons d\u2019abord l'emploi des sels déliquescents.Pour sauver les chemins gra- velés de la ruine et conserver leurs particules fines si importantes, l\u2019addition d\u2019eau en quantité convenable est avantageuse en ce qu\u2019elle fournit au sol une cohésion dite d'humidité.Tous connaissent l'instabilité du sable sec et la stabilité du sable mouillé.Cette eau peut être fournie naturellement par la pluie, mais celle-ci est ordinairement trop forte ou trop faible et tombe à des intervalles irréguliers.Inutile de dire que l\u2019arrosage artificiel est impraticable.On a donc recours aux sels déliquescents qui ont la propriété d'attirer l'humidité de l'air et de se résoudre en liquides.La pression de vapeur de ces solutions étant bien plus basse que celle de l\u2019eau retarde l\u2019évaporation de celle-ci et tend à maintenir la quantité d'humidité dans le sol au-dessus de la teneur minimum désavantageuse.L'emploi de ces sels n\u2019est pas récent En 1907, Austin Thomas Byrne discutait l'emploi de l\u2019eau de mer et l\u2019hygroscopicité de certains produits chimiques ; en 1909 le « Bureau of Public Roads » des Etats-Unis commençait des recherches sur l'emploi de la liqueur usagée au sulfite et de la mélasse.On utilisa pour la premiére fois chez nos voisins le chlorure de calcium comme abat-poussiére sur des rues en macadam en 1912.Ce n'est qu\u2019en 1916 qu\u2019on étendit son application aux chemins de gravier.R.-H.Phillips étudia en 1919 les possibilités du chlorure de sodium ou sel ordinaire pour combattre la poussière ; on l\u2019expérimenta en 1924 aux Etats-Unis, en 1929 à Saint-Jean, N.B., en 1931 en Nouvelle-Ecosse et en 1935 à 489 EPS 6 EE CE DEEE SE APPRR PREEES ad Û b oa November, 1938 Victoriaville.Nous n\u2019étudierons, si vous le voulez bien que les sels déliquescents les plus répandus qui sont les chlorures de sodium et de calcium et nous comparerons les avantages et les inconvénients de chacun.Chlorure de sodium ou sel.ordinaire : 11 n\u2019est pas hygroscopique quand il est pur ; cependant, le sel commercial contient toujours une faible quantité de chlorure de magnésium, grâce auquel il peut absorber une certaine quantité d'humidité.I] se dissout dans l\u2019eau à la température ordinaire d'été pour former une solution saturée de 36%.La dissolution de 60 grammes de NaC1 dans un litre d\u2019eau à 100°C (température où la pression de vapeur de I\u2019 eau pure est 76 centimetres) abaisse la pression de vapeur de celle-ci de 25,2 millimétres.Les solutions de chlorure de sodium ont par conséquent une tendance moindre que l\u2019eau a s\u2019évaporer.La faible solubilité du sel est un autre avantage.Cependant, son action corrosive sur les parties métalliques émaillées en noir jointe à sa faible hygroscopicité font qu\u2019il n\u2019y a aucun avantage économique à employer le chlorure de sodium solide superficiellement même sur.un gravier consolidé (je dis superficiellement,) car des avantages signalés résultent de son incorporation avec le gravier et l'argile, comme nous verrons plus loin).Cependant, l\u2019arrosage à l\u2019eau de mer (qui contient environ 4% de NaC1 et d\u2019autres chlorures), là où l\u2019on dispose de cette ressource, peut rendre de réels services pour la lutte contre la poussière et la conservation des chaussées en été, moyennant qu\u2019on fasse disparaître à l'automne les croûtes salines accumulées à la surface et qui, entrant en dissolution, peuvent rendre la chaussée boueuse ; cette boue caustique offre d\u2019assez sérieux inconvénients par ses éclaboussures corrosives.Chlorure de calctum : C\u2019est le plus répandu et le plus efficace des sels déliquescents appliqués en surface.Il est très soluble dans l\u2019eau : à la température ordinaire d\u2019été, on peut obtenir une solution de 75%.Il possède des propriétés déliquescentes et hygroscopiques : il attire et absorbe facilement l\u2019humidité de l\u2019air pour former une solution dont la concentration dépend de la température et de l'humidité de l\u2019atmosphère.Plus l'humidité relative est grande ou, en autres termes, plus l\u2019humidité de l'air se rapproche de son point de saturation, plus la température de dissolution du chlorure est basse ; pour même température, l\u2019absorption d\u2019humidité est directement pro- 490 TECHNIQUE portionnelle à l\u2019humidité relative de l\u2019air : ainsi à 77°F une livre de CaC1; absorbe 1,0 livre d\u2019eau, quand l\u2019humidité relative est de 36 et 8,4 livres quand cette humidité est de 95.La solution de chlorure de calcium formée après l'absorption d'humidité a une tendance à se concentrer ou à se diluer suivant la température subséquente et les conditions hygrométriques de l\u2019atmosphère.La vitesse d\u2019évaporation de l\u2019eau de cette solution est inversement proportionnelle à sa concentration ; il arrive un point où l\u2019évaporation cesse : ce point varie suivant la teneur en humidité de l\u2019air et la température ambiante.Dans les conditions de forte humidité il ne se fait pas d\u2019évaporation, mais la solution de CaC1, absorbe de l\u2019eau et se dilue.Cette action se présente surtout le soir ; l\u2019élévation de la température le jour produit une certaine évaporation, mais l\u2019inverse se produit de nouveau à la nuit.Quand et comment doit-on employer le chlorure de calcium en application superficielle pour obtenir les meilleurs résultats dans la lutte contre la poussière ?Voilà une question très importante qui nous intéresse tous.Disons d\u2019abord que, vu la grande avidité de ce sel pour l\u2019eau, on doit le conserver scrupuleusement dans des sacs à l\u2019épreuve de l\u2019humidité avant son emploi.Il faut aussi s\u2019assurer avant de s\u2019en servir s\u2019il possède les qualités exigées qui sont les suivantes : il doit contenir au moins 77% de CaC1, anhydre et pas plus de 0,5% de chlorure de magnésium, 2% de chlorures alcalins et 1% d\u2019autres impûretés ; le laboratoire du Département est à votre disposition pour contrôler la qualité de ce produit.Vu la grande solubilité dans l\u2019eau de ce sel déliquescent, on doit pour prévenir sa disparition ne l\u2019'employer que sur sol dense, consolidé, peu perméable et contenant une certaine quantité de liant (argile et limon).Comme les matériaux meubles ou « flottants » présents à la surface sont préjudiciables en ce qu\u2019ils n\u2019offrent que peu de résistance à l\u2019action lixiviatrice de l\u2019eau de pluie, on doit éviter leur présence.Il en est de même de la manipulation d'entretien qui ne doit se faire qu\u2019après la pluie, alors que le sel a pénétré un peu dans le sol.Comme il est très important que la quantité de chlorure de calcium employée ne soit ni insuffisante ni excessive, il est préférable de faire plusieurs faibles applications à différents intervalles au lieu d\u2019une seule en quantité plus considérable.En général, on doit pour qu\u2019il y ait efficacité employer une quantité totale de sel variant entre une livre à une pan En ee +5 a TECHNIQUE livre et demie à la verge carrée.On peut utiliser à cette fin soit des épandeuses mécaniques soit des pelles ordinaires, pourvu que l\u2019application soit uniforme.Le temps le plus favorable pour faire ce travail est après une pluie, alors que l'humidité du sol hâte la dissolution et la pénétration du sel déliquescent ou aux premières heures du jour, au moment où l\u2019humidité relative de l\u2019air est considérable.Le chlorure de calcium est légèrement corrosif surtout pour les parties métalliques plaquées.Cependant, peu nombreux sont les propriétaires de véhicules qui se plaignent de ce fait.Quant à la toxicité de ce sel sur la végétation, Phels Vogelsang, expert forestier de l\u2019état du Michigan trouve que ce produit chimique est le moins toxique de quatre sels employés superficiellement comme abat-poussière.D\u2019autres médecins voyers ont suggéré de remplacer le chlorure de calcium par une huile légère de viscosité suffisamment faible pour ne nécessiter aucun chauffage avant l\u2019application.On utilise à cette fin aux Etats- Unis et en Saskatchewan un asphalte liquide à durcissement lent du type S.C.-1 de l\u2019Asphalt Institute.Dans cette province, on emploie depuis quelques années un distillat de pétrole non volatil et ne contenant pas d\u2019asphalte.Je ne dirai que quelques mots de l\u2019asphalte liquide à durcissement lent S.C.-1, puisque ce produit bitumineux n\u2019a pas encore été utilisé chez nous pour combattre la poussière.C\u2019est une huile bitumineuse légère formée d\u2019un ciment asphaltique dans un mélange de produits peu volatils et non volatils.Elle a une viscosité Furol à 122°F de 30 à 60 secondes et doit laisser un résidu de plus de 50% après distillation à 680°F.On l\u2019emploie aux Etats-Unis sur les graviers contenant peu de matériaux fins raison de 0,3 à 0,7 gallons à la verge carrée.On gratte ensuite la surface traitée de la même manière qu\u2019une surface ordinaire.En Saskatchewan, on utilise cet asphalte à raison de 1/8° de gallon à la verge carrée de plusieurs applications.On prétend avoir assez bien réussi.L'huile utilisée dans cette province depuis quelques années comme palliatif contre la poussière sur les chemins de gravier est non volatile, ne contient pas d\u2019asphalte et ne durcit pas à l\u2019air.Grâce à sa faible viscosité (95-105 sec.Saybolt-Universel), elle est fluide à température normale et s'applique sans chauffage à raison de L4 de gallon à la verge carrée.Elle imprègne le gravier et Novembre 1938 retient les particules fines.La durée d\u2019efficacité de l'huile varie de six semaines à trois mois suivant la densité du trafic.L'huile doit s\u2019employer dans des conditions absolument différentes de celles du chlorure de calcium : elle doit être appliquée seulement en l'absence d'humidité sur les graviers secs, sablonneux dépourvus d'\u2019argile et de limon et présentant une couche meuble d\u2019environ un pouce d'épaisseur, ce qui veut dire que si le chemin offre sur surface dure, on ajoutera un gravier convenable pour obtenir cette épaisseur.Avant l\u2019application, il faut niveler le chemin de manière à faire disparaître les trous où l'huile pourrait s\u2019accumuler.A près l'application, on gratte légèrement pour incorporer l'huile au gravier et renouvelle cette opération fréquemment pour empêcher la formation de gâteaux.Ces gâteaux ne manquent jamais de se former si le sol contient de l'argile et du limon et ils disparaissent pour faire place à des trous dangereux.Je croirais que le succès d\u2019application de ce produit de pétrole est aussi lié à l\u2019affinité préférentielle de l\u2019agrégat pour l\u2019huile ou l\u2019eau.Le dernier remède préconisé il y a peu de temps et qui donne des résultats satisfaisants pour combattre la poussière est celui de la stabilisation des chaussées gravelées au moyen de sels et d'argile.Ce procédé est essentiellement l'application des principes de la fabrication d\u2019un bon béton modifiée par la nature du liant.Il est employé sur une échelle considérable aux Etats-Unis et en Ontario et consiste à fournir au gravier, en quantités définies, les éléments du sol qui lui sont nécessaires pour réduire ses vides à un minimum, augmenter considérablement sa densité et assurer sa stabilité dans n\u2019importe quelle condition de température.En d\u2019autres termes, on établit un équilibre entre les matériaux à friction (gravier, sable,limon) et ceux à cohésion (argile).Les agents chimiques principaux employés comme auxiliaires sont les chlorures de calcium ou de sodium.Ces produits mélangés avec le gravier stabilisé ne jouent pas seulement le rôle de sels déliquescents qui fournissent la teneur optima d'humidité au liant ; leur solution qui possède une tension superficielle plus grande que celle de l\u2019eau tend à augmenter la densité et la stabilité des mélanges par le fait que les pellicules liquides qui séparent les particules deviennent plus minces.L'incorporation de ces sels dans des mélanges de sols contenant une certaine quantité d\u2019argile colloidale a pour effet de 491 Sp November, 1938 changer la concentration ionique à la surface du colloïde de manière à réduire le gonflement causé par un excès d\u2019eau et d\u2019abaisser le point de congélation de celle-ci (ce qui diminue dans une large mesure les soulèvements par la gelée).La cristallisation du chlorure de sodium dans les pores de la masse consolidée ajoute à sa résistance et sa stabilité en diminuant le retrait qui accompagne d\u2019ordinaire la perte en humidité.La destruction des matières organiques est une autre propriété importante du sel ordinaire.Ces avantages que je viens de signaler ont été vérifiés par des travaux de recherches exécutés aux universités McGill, Cornell et au National Research Council du Canada.Je ne voudrais pas terminer sans vous donner un aperçu des travaux de stabilisation de bases faits à l\u2019automne 1937 avec le chlorure de sodium entre Lachute-Grenville et Shawinigan- Grand\u2019Mère.Considérons d\u2019abord l\u2019entreprise Lachute-Grenville.On utilisa un gravier formé de pierre dure, bien proportionné et contenant naturellement assez de liant pour donner un indice de plasticité de 3 à 5.On le concassa pour éliminer les pierres plus grosses que 1\u201d\u2019 et lui ajouta uniformément à l'usine du chlorure de sodium dans la proportion de 14,4 tonnes au mille pour une largeur de 24 pieds ou 12 tonnes au mille pour une largeur de 20 pieds ; on posa ensuite sur la route le mélange gravier-sel à l\u2019état légèrement plastique (obtenu par addition convenable d\u2019eau) au moyen d\u2019une épandeuse sur une fondation convenable et l\u2019étendit sur une largeur de 24 pieds et une épaisseur de 3 pouces.La consolidation se fit au moyen du trafic et d\u2019une machine à chemin et l\u2019on obtint rapidement une base uniformément dure et dense.Les fortes et incessantes pluies d\u2019automne produisirent, cependant, sur le chemin à faible pente des trous à certains endroits, trous qu\u2019on peut faire disparaître par grattage du chemin immédiatement après la pluie.Quant à l\u2019entreprise Shawinigan-Grand\u2019- Mère, on dut avant de commencer les travaux de stabilisation proprement dits procéder sur une largeur d\u2019environ 26 pieds à la consolidation d\u2019une couche de 8 pouces à 1 pied d\u2019épaisseur de gravier meuble dépourvu de sable fin et de liant.On ajouta donc à ce gravier environ 8% en poids d\u2019une glaise sableuse d\u2019indice de plasticité de 18, située sur le côté de la route.Cette quantité calculée pour une épaisseur de 8 pouces devait varier proportionnellement à 492 TECHNIQUE l\u2019épaisseur de la couche existante de gravier.On pulvérisa la glaise et la mélangea intimement au gravier au moyen d\u2019une herse à disques et d\u2019une machine à chemin.On utilisa un rouleau pour consolider les côtés du chemin où le trafic ne passait pas.Après avoir fait la mise en forme et la consolidation de la fondation, on procéda aux travaux de stabilisation.On épandit à cette fin du gravier formé de pierre dure et bien proportionné à raison de 30 verges cubes par 100 pieds linéaires et lui ajouta au moyen d\u2019une épandeuse à engrais de la glaise d'indice de.plasticité de 24 provenant d\u2019un banc voisin à raison de 2 verges cubes par 100 pieds linéaires ; on la pulvérisa et l\u2019incorpora au gravier au moyen d\u2019une herse à disques et d\u2019une machine à chemin.On épandit alors sur le mélange rendu légèrement plastique par addition d\u2019eau du chlorure de sodium à raison de 14,4 tonnes au mille pour une largeur de 24 pieds ou 12 tonnes pour une largeur de 20 pieds ce qui équivaut à 4 sacs de 140 lb.chacun par 100 pieds linéaires, mélangea le tout intimement au moyen d\u2019une gratte et fit la mise en forme (en maintenant l\u2019état plastique) suivant la pente désirée.Le mélange acquit rapidement une densité considérable sur toute la largeur.On utilisa un rouleau de 8 tonnes pour accélérer le tassement sur les côtés du chemin, où le trafic passait peu.Les fortes pluies d'automne jointes à la faible pente furent responsables de la formation ça et là de quelques trous qu\u2019on répara facilement par grattage de sol humide.Je crois que le procédé de stabilisation n\u2019est pas opposé à notre climat, mais encore faut-il l\u2019employer dans la saison propice qui s\u2019étend de juin à septembre.Il permet d'obtenir rapidement des bases denses et bien consolidées pour mélanges bitumineux.L\u2019expérience semble indiquer qu\u2019on doit utiliser le chlorure de sodium de préférence au chlorure de calcium comme agent stabilisant du gravier à recouvrir d\u2019un tapis ou mélange bitumineux de surface, car la retention considérable d'humidité du chlorure de calcium peut provoquer une séparation du gravier de la couche bitumineuse.C\u2019est aussi la prétention de M.Wiley, professeur de l\u2019Université de l'Illinois.Il s\u2019en suit qu\u2019on ne doit poser de tapis ou mélanges bitumineux que sur des bases stabilisées sèches.La stabilisation améliore aussi les chaussées gravelées des routes secondaires : quand le dosage des matériaux: requis est (Suite à la page 497) SE \u20ac + dh er Be = a mov ee er em TF al TF er HatLOEEIt NCO LL Cn Travaux d\u2019éleves-menuisiers à l\u2019exposition de fin d\u2019année de l'Ecole Technique delQuébec et à l'exposition provinciale SAR CA SR CABINET DE TRAVAIL en plaqué merisier rouge et blanc, merisier déroulé dans le comté de Labelle.Création de P.-E.Beaulé, chef de l\u2019Atelier de Menuiserie.Ecritoire, presse-livres et cendrier exécutés par l'atelier de fonderie.Urne en argile vernissée, tentures et tapis de l'Ecole des Arts Domestiques de Québec, dirigée par M.Emile Gauthier.Maquette, « Le cordonnier », œuvre de A.Laliberté.Ce mobilier est destiné au cabinet de travail du Directeur de l\u2019Ecole Technique de Québec.\u2014 (Commentaires du journal Le Soleil).L'imprimerie de demain (Suite de la page 456) fortune de pouvoir me mettre en relation tout d\u2019abord avec son représentant aux Etats-Unis, et ensuite, grâce à lui, avec la manufacture elle-même.Les renseignements qui m'ont été fournis m\u2019ont persuadé qu\u2019avant dix ou douze ans, si la composition telle que nous la pratiquons en ce moment n\u2019est pas tout à fait disparue de nos procédés graphiques, du moins, son importance aura grandement diminuée.Je n\u2019entreprendrai pas de vous expliquer en détails le fonctionnement de cette machine, je n\u2019en ai ni le temps, ni fort probablement le talent, mais dans ses grandes lignes, son fonctionnement diffère totalement des procédés que nous avons connus jusqu\u2019à présent.Chaque fois que l'opérateur touche une clé, la photographie d\u2019une lettre est prise.Chaque ligne est séparée comme 493 November, 1938 dans les linotypes actuels.Ces lignes sont espacées et justifiées automatiquement et si la vitesse est actuellement un peu inférieure à celle de nos machines à composer, il ne s'en suit pas qu\u2019elle ne les dépassera pas un jour.Lorsque la colonne ou la page est composée, une photo en est prise, agrandie ou réduite suivant les besoins et le report sur zinc, sur cuivre ou sur pierre n\u2019est plus qu\u2019une question de routine.Je ne citerai qu\u2019en passant un autre genre de machine à composer qui a fait récemment son apparition en Allemagne.C\u2019est l\u2019Oro- type dont la principale caractéristique est de composer du caractère au lieu de matrices.Ces caractères, par un procédé spécial, sont imprimés au fur et à mesure qu\u2019ils sont composés, sur une bande de cellophane et, dans le cas de cette machine comme dans celui de l\u2019Uhertype, le produit est reporté directement sur métal pour impression en offset, sur pierre pour la lithographie ou bien, un cliché sur zinc en est obtenu pour impression en typographie.De tout ce qui précède, je ne voudrais pas que vous concluiez que tout est sombre pour nous dans l'avenir du métier.Fort probablement ces inventions nous laisseront le temps soit de nous adapter, soit de mourir de notre belle mort, mais ce que je voudrais, c\u2019est que dans notre province, nous nous efforcions à préparer la génération qui pousse à pouvoir profiter du progrès, ce que je voudrais, c\u2019est que l\u2019on prenne plus au sérieux la formation des jeunes destinés à prendre notre place, que plutôt que de les considérer comme des concurrents ou comme des rivaux, nous éprouvions à leur égard la fierté d\u2019un père qui s'aperçoit un beau jour que son fils est devenu plus grand que lui.Vous avez à l\u2019École Technique un commencement, un essai, si vous voulez, dans ce sens.Par tous les moyens, aidez-nous, de vos conseils, de vos critiques, si les instructeurs vous semblent incompétents, peu à la hauteur de leur tâche, remplacez-les, mais reconnaissez que leur tâche est nécessaire, que l\u2019œuvre qu\u2019ils ont entreprise à votre demande est grande et belle et prouvez-nous que nous ne travaillons pas en vain en recrutant votre main-d\u2019 œuvre, parmi nos diplômés chaque fois qu\u2019une vacance se produira dans votre atelier de composition.Ah ! si je pouvais formuler un vœu et que j'ai quelque chance qu'il se réalise, je demanderais non pas une classe de composition à la main, mais une véritable école du livre où notre jeunesse se préparerait à 494 TECHNIQUE remplir son rôle pour le plus grand bien des arts graphiques dans notre province, et, par conséquent, pour votre plus grand bien à vous, maîtres- -imprimeurs, qui avez eu cette patience angélique de m\u2019écouter jusqu'ici.Quelques mots sur la photographie (Suite de la page 476) fois le prix du camera qui les a produites.Pour y parvenir, il faut obtenir un négatif et à cette fin il faut avoir un appareil dit camera, simple boîte obscure et une lentille ; alors il est possible d'obtenir la photographie ou dessin par la lumière de l\u2019objet désiré.Ensuite on doit exposer ce dessin transparent à la lumière, sur une surface ou une émulsion appropriée, qui enregistrera une impression exacte et permanente, pour les besoins visuels futurs.En d\u2019autres termes, il est admis qu\u2019on peut obtenir un résultat parfait avec un appareil commun, en bon état, tout comme avec un autre cent fois plus dispendieux.Le procédé physico-chimique à cette fin est identique, si la manière de procéder diffère un peu.Comme preuve, voici deux illustrations ; la figure 1 fut prise au Manoir Richelieu avec une simple boîte, genre « Brownie ».La composition est ici excellente, par ses lignes fuyantes qui viennent rehausser le sujet central.Enlevez la figure humaine de cette photo et vous constaterez mieux l\u2019absence de vie.Les masses sont ici bien assorties, ainsi que l\u2019atmosphère et la perspective.Aucun contraste violent n\u2019en dérange le calme et la tranquillité.Bref, voici des conditions idéales enregistrées parfaitement, avec un appareil très sommaire.La vitesse moyenne de ces obturateurs est de 1/25° de seconde et l\u2019ouverture de la lentille f.16 à foyer fixe de 15 pieds.La deuxième figure, « Formation du carré ) est aussi une étude de masses bien composées.Celle-ci fut prise au centenaire de Sherbrooke, avec un appareil « Rollei- flex ») assez dispendieux.La fidélité des détails est ici plus apparente, mais le résultat est similaire.La vitesse de cette pose\u2018fut de 1/100° de seconde à f.8 foyer ajustable arrêté à 30 pieds.Ce qui prouve que ce n\u2019est pas tant la valeur des appareils, mais la composition, la valeur relative des masses et, pour tout dire, le sujet, qui fait toute la différence, entre une bonne et une mauvaise photographie.TA a= yA: ya \\ TECHNIQUE Measuring Vibration Velocity A new general-purpose instrument for the accurate measurement of vibration velocity has been developed by the General Electric Company.Determination of the velocity of a vibratory motion is important in the solution of vibration problems because the function of velocity is an advantageous base for calculations as it includes the functions of frequency and displacements.The detector unit of the new vibration velocity meter is a small electrical generator operating on a reciprocating motion.À small coil inside the unit is attached to the end of a projecting rod.When the contact rod is held against a vibrating object, an internal coil moves back and forth with the vibration.This coil is arranged to move within a strong magnetic field set up by Alnico permanent magnets.A special mechanical coupling spring between the moving-coil system and the magnetic field structure minimizes the transmission of any vibratory motion to the magnets or to the casing to which they are attached.The interaction between the moving coil and the stationary magnetic field generates a voltage proportional to the rate of motion of the coil, which is the velocity of the vibration.An amplifier unit increases this generated signal to the point where it will operate a small indicating instrument.A special cradle in which the velocity dectetor unit can be permanently mounted is available.This type of mounting eliminates the errors introduced in reading by the unavoidable jiggling of the observer\u2019s hand, and also provides a means of holding the instrument when a permanent record of a vibration covering a period of several hours is desired.In addition to indicating and recording straight vibration velocity, the detector unit can be used to obtain other information about vibratory motion.Wave shape and velocity can be studied by impressing the amplified signal of the detector on either a cathode-ray or magnetic oscillograph.Since a great deal of information about a vibration can be obtained through the knowledge of its wave shape, this type of setup has wide application.Solution of vibration problems is often facilitated by an analysis of the frequency of the motion being studied.The velocity detector unit can be used in frequency analysis by feeding the detected vibration signal to a band-pass analyzer unit and then to a sound-level meter operating as a linear amplifier and meter.By turning through the frequency range of the analyzer, readings of the frequency components present in a complex vibration are obtained.Frequency analysis is particularly valuable in noise work where it often provides a clue as to the offending part.Vibration velocity detector units have been used on many applications where knowledge of vibration characteristics was wanted.Several detector units have been in use for three years as vibration detectors on the bearings of a large steam turbine.Another field where such velocity detectors have been used extensively is in connection with balancing machines.This type of signal generator has been used for some time with both portable and permanently installed balancing machinery.Still another application of the unit, is the operation of an alarm system when the vibration velocity of a machine exceeds a predetermined value.In such cases, the output of the detector is coupled to the grid of a thyratron-control circuit, Novembre 1938 Experience has shown that this type of vibration velocity detector is sensitive, strong enough to stand up under many kinds of service, and at the same time is so flexible that it will fit, or can be adapted to, most special problems dealing with vibratory motion.Inventions (Continued from page 47 4) And now, gentlemen, since this is the last opportunity I shall have to address you in the name of our Institute permit me, in closing, to thank you for your generous co-operation and your indulgence in listening so patiently to my talk.Lecons de conditionnement de l\u2019air (Suite de la page 469) telles ambiances ne peuvent les différencier entre elles.Nous indiquerons par la suite comment on a déterminé ces zones de confort.Températures d'égal confort, températures effectives.\u2014 Ces deux expressions sont synonymes et se rencontrent indifféremment dans la technique du conditionnement de l\u2019air.« Températures effectives » est une mauvaise traduction de l\u2019expression anglaise Effective Temperatures, car la traduction exacte devrait être «© températures effectivement ressenties ») ou températures d\u2019égal confort.Des ambiances différentes par leur température peuvent procurer cependant le même degré de confort à condition que l\u2019hygrométrie, la vitesse relative de l\u2019air aient des valeurs correspondantes.A ces températures d\u2019égal confort correspondent des ambiances d\u2019égal confort.Degré-Jour (Degree-Day).\u2014 Le degré- jour est l\u2019unité employée par certains techniciens américains pour exprimer la charge imposée à un système de chauffage.La base du système est de 65°F.et un jour de 24 heures.Ainsi donc si la température moyenne durant la saison de chauffage est de 40°F.et la durée de 100 jours, le nombre de degrés-jours est égal à (65-40) X 100 = 2500 degrés-jours Humidistat, Hygrostat\u2014 Noms commerciaux de certains appareils servant à régler automatiquement le degré hygrométrique de lair.Thermostat.\u2014 Nom donné aux appareils servant a régler automatiquement la température de l\u2019air ou de l\u2019eau.(à suivre) pe Communiqués du ministère des Mines et des Ressources L'industrie canadienne de la laine minérale fait de remarquables progrès.L'industrie de la laine minérale au Canada, établie en 1934, à la suite de la découverte de puissants gisements calcaires dans la péninsule de Niagara, par le ministère des Mines et des Ressources, connaît une expansion remarquable.Ses débouchés se font de plus en plus nombreux et ses produits sont en demande croissante.Cinq usines ayant ensemble un rendement de 50 tonnes par jour fonctionnent à plein, et l\u2019on projette la construction d\u2019autres établissements.Leur production est écoulée presque entièrement au Canada.La laine minérale canadienne est légère, souple et fibreuse, d\u2019une densité de trois à dix livres au pied cube.On l\u2019obtient par la fusion de certaines roches ou mélanges de roches à une température d\u2019environ 3000° F.La roche en fusion est rendue fibreuse par un jet de vapeur ou d'air, ou au moyen d\u2019un dispositif mécanique.Les emplois de la laine minérale se sont considérablement répandus depuis quelques années, grâce à ses excellentes propriétés comme isolant de la chaleur et du son et du fait qu\u2019elle est ignifuge, à l'épreuve de la vermine et d\u2019un prix assez modique.La majeure partie de la production est employée comme isolant par l\u2019industrie du bâtiment, en vrac, paillassons ou nodules que l\u2019on verse ou insuffle dans les parois des murs.On I'emploie également pour l'isolation des réfrigérateurs, wagons-citernes, réservoirs à pétrole, canalisations de vapeur, conduites d\u2019eau, chaudières, fourneaux, canalisations d\u2019air, réchauffeurs d\u2019eau, cheminées, etc.Elle se présente alors en vrac, paillassons, nodules, blocs agglomérés, briquettes, etc.Détail intéressant, la cheminée de l\u2019usine métallurgique de l'International Nickel, à Copper-Cliff (Ont.), la plus haute dans l'Empire britannique avec une hauteur de 500 pieds, est complètement isolée de laine minérale, de la base au sommet.Comme sonorifuge, la laine minérale est considérablement employée pour l'isolation des immeubles, des bureaux, des salles de spectacle et des studios de T.S.F.Importance des recherches du ministére des Mines et des Ressources L'un des principes qui doivent inspirer la gestion bien entendue d\u2019une entreprise minière est de maintenir le prix de revient aussi bas que possible.Dans ce domaine, les recherches techniques jouent un rôle très important, puisque le degré d'efficacité des méthodes employées détermine les frais de production.Les recherches qui ont abouti à la récupération des sous-produits ont déjà joué une part prépondérante dans le développement canadien et paraissent devoir jouer un rôle encore plus grand à l'avenir.Il est intéressant de noter les résultats obtenus par les grandes usines métallurgiques qui, grâce aux recherches des techniciens, utilisent aujourd\u2019hui les gaz perdus de leurs exploitations pour la fabrication de l\u2019acide sulfurique et du soufre pur.La production 496 de ces sous-produits a atteint plus d\u2019un demi-million en 1936.De même l'industrie canadienne de la laine minérale qui fonctionne depuis environ deux ans, est née des recherches effectuées par le ministère des Mines et des Ressources sur certains calcaires dolomitiques de la péninsule de Niagara.Aujourd'hui, cinq sociétés fabriquent la laine minérale, reconnue comme l\u2019un des meilleurs matériaux isolants et pour lequel la demande se fait de plus en plus grande.Il y a moins de vingt ans, la complexité d\u2019un minerai métallique offrait de sérieux obstacles à la mise en valeur des gisements, car, à cette époque, le métallurgiste n\u2019avait pas encore mis en œuvre de méthodes qui permissent de séparer économiquement les différents métaux d\u2019un même minerai.De nos jours, malgré les difficultés que présentent encore certains minerais complexes ou des minerais dont les éléments métalliques sont très finement divisés, la venue de ces minerais offrent souvent de grands avantages à l\u2019exploitation.De fait presque toutes les entreprises canadiennes de bas métaux récupèrent deux ou trois métaux.La métallurgie a donc tenu le coup au progrès de l\u2019industrie minière canadienne, et grâce aux recherches du ministère des Mines et des Ressources, le gaspillage de nos ressources minérales est en voie de disparaître complètement.L'énergie hydraulique facilite l\u2019exploitation minière Les grandes industries minières du Canada constituent un exemple frappant de l'importance des forces hydrauliques.La proximité de forces hydrauliques suffisantes assurant l\u2019énergie hydroélectrique à bon marché a rendu possible l'expansion notable de l'exploitation minière au Canada depuis le début du siècle, selon un récent communiqué du ministère des Mines et des Ressources.D'amples sources d'énergie hydraulique se trouvent économiquement placées dans le voisinage des gisements miniers et des centres d'exploitation minière dans presque toute l'étendue du Canada.La force hydraulique fournit l'énergie électrique nécessaire à l\u2019exploitation aurifère au Yukon, aux vastes industries minières et métallurgiques et d\u2019engrais chimiques concentrées à Trail, Colombie- britannique, à l'exploitation des mines de cuivre situées à la frontière commune du Manitoba et de la Saskatchewan, à l'exploitation des gisements d\u2019or, d'argent, et de nickel-cuivre de l'Ontario septentrional, à l\u2019exploitation des gisements aurifères, des gisements d\u2019or-cuivre et des mines d\u2019am'ante dans le Québec, à l'exploitation aurifère en Nouvelle-Ecosse, à l'exploitation des usines électrochimiques et métallurgiques à Shawinigan Falls, à Arvida et à Niagara et à celle des usines sidérurgiques du Sault-Sainte-Marie, d\u2019Hamilton et de Port- Colbourne.En 1936, il s\u2019est consommé pour environ trois milliards de kilowatts-heures d'énergie électrique pour l'exploitation minière et métallurgique, dont 95% ont été achetés aux centrales d'électricité.En tout, l\u2019énergie requise par les industries minières au Canada dépasse un million de HP, et les entreprises hydroélectriques en fournissent plus de 85%.Une caractéristique généralement peu connue de Ee oe WA TTT TECHNIQUE l'énergie hydroélectrique, c\u2019est le rôle qu\u2019elle joue dans l'utilisation des minerais à basse teneur.La marge de profit dans l'exploitation de pareils gisements est mince et le prix du courant est souvent le facteur décisif dans le succès de l'exploitation.L'abondance de l\u2019énergie hydroélectrique à bon marché au Canada a permis l\u2019exploitation de plusieurs gisements de minerai à basse teneur, qui ont fourni un puissant appoint à la richesse nationale.Statistiques minérales Le « Compte rendu préliminaire de la Statistique minérale de la province de Québec pour 1937, » que vient de publier le ministère des Mines et des Pêcheries avec l'autorisation de l'honorable Onésime Gagnon, C.P., C.R., ministre, révèle que notre production minière a atteint, en 1937, un niveau sans précédent avec une valeur de $65,089,194.Bien que sujets à révision, les chiffres publiés dans ce compte rendu diffèrent peu des totaux définitifs qui seront publiés plus tard.Aussi peut-on dès maintenant établir les augmentations sur les années précédentes et en fixer le pourcentage de façon presque finale.Pour l'année 1937, la valeur de la production minière, à $65,089,194, dépasse de près de 31% le total, jusqu\u2019ici le plus imposant, de $49,755,986, atteint en 1936.Sur ce total, les métaux comptent en 1937 pour $38,655,129, une augmentation de 26% par rapport à la production de 1936; les substances non-métalliques, pour $17,246,139 (augmentation de 39%), et les matériaux de construction pour $9,187,926, montant de 36.6% supérieur à celui de 1936, mais « encore éloigné de la moyenne annuelle qui est de l\u2019ordre de seize millions en temps de conditions industrielles et commerciales normales.» Métaux.\u2014 C'est la production métallique des mines de l\u2019Ouest de Québec (Abitibi et Témisca- mingue) quiest la principale cause du progrès continu de l'industrie minière de Québec.De fait, l'or ($24,913,020) et le cuivre ($14,378,737) sont de beaucoup les métaux qui contribuent le plus à la valeur de la production métallique, et des 25 mines qui ont contribué à leur production en 1937, deux seulement (la mine Tétreault, Portneuf, et la mine Eustis, Sherbrooke), sont situées en dehors de cette région.Noranda Mines, Ltd.a traité, dans son année, au delà de deux millions de tonnes de minerai, (plus de 6,000 tonnes par jour) dont la récupération fut d\u2019une valeur approximative de 19 millions de dollars.Aldermac Copper Corp., Waite-Amulet Mines et Cournor Mining Co.(Mine Bussières), inactives depuis quelques années, ont recommencé à produire.Normetal Mining Corp., et Powell-Rouyn Gold Mines sont entrées en production.Et parmi les autres mines, huit au moins ont augmenté la capacité quotidienne de leur atelier de traitement : Beattie à 1,700 tonnes ; Lamaque, à 1,000 tonnes ; Sigma, à 520 tonnes ; Stadacona à 300 tonnes ; Canadian Malartic à 300 tonnes ; Siscoe à 600 tonnes ; Shawkey, à 150 tonnes ; Thompson Cadillac, à 200 tonnes.D'importants travaux de mise en valeur se sont poursuivis sur plusieurs autres propriétés qui doivent normalement atteindre le stade de production en 1938.Dans la région Cadillac- Malartic en particulier, Sladen-Malartic traite depuis deux mois 250 tonnes par jour, East Malartic doit construire un moulin de 500 tonnes, au printemps, Lapa-Cadillac considère le projet de construction d'un atelier de 250 tonnes et Pan-Canadian produit déjà sur une petite échelle.Non-métalliques.\u2014 Dans les non-métalliques, l\u2019in- Novembre 1938 dustrie de l\u2019amiante a non seulement recouvré son activité du passé, mais elle a connu en 1937 une prospérité sans précédent.La quantité de fibre d'amiante vendue et expédiée des mines de Québec en 1937 constitue un record de tout temps.Elle établit à 410,024, tandis que le sommet précédent, atteint en 1929, était de 306,055 tonnes.Le prix moyen fut en 1937 de $35.38, la tonne chiffre satisfaisant si l\u2019on considère qu\u2019en 1932 il tomba à $24.72.La valeur totale de la production de l\u2019amiante a donc été de $14,508,842, en 1937.Ce résultat est encourageant, surtout si l\u2019on tient compte que l\u2019industrie de l\u2019amiante entre dans sa soixantième année de production.Les intéressés peuvent obtenir le compte rendu préliminaire sur la Statistique Minérale, du Directeur du Service des Mines, Hôtel du Gouvernement Québec.Lies produits abat-poussière (sels et huiles légères) (Suite de la page 492) choisi avec soin, on obtient une chaussée non-boueuse en temps humide, sans poussière en temps sec, dépourvue de toute couche superficielle de gravier meuble ou flottant (si incommodante et dangereuse pour le trafic) et ne nécessitant que peu d'\u2019entretien seulement après la pluie.Il faut bien comprendre qu\u2019une chaussée stabilisée qu\u2019on peut faire aujourd\u2019hui au coût d\u2019environ $500 du mille (pour une largeur de 20 pieds) n\u2019est pas un pavage permanent mais une base solide pour mélanges bitumineux ou une surface améliorée nécessitant peu d\u2019entretien.Pour réduire l'entretien à un minimum, il est très avantageux de donner à la surface stabilisée une pente d\u2019un demi-pouce au pied en forme de V renversé.S1 les autorités du Département désirent faire de la stabilisation sur une échelle plus grande, il serait, je crois, recommandable que les ingénieurs fassent un relevé des dépôts de glaise et de gravier qui se trouvent dans leur division.Je vous ai indiqué les principaux remèdes préconisés pour faire disparaître la poussière sur les chaussées gravelées qu\u2019on ne peut recouvrir d\u2019un tapis bitumineux ou revêtement permanent dans un court délai ; J'ai aussi essayé de vous faire voir qu\u2019on ne peut les employer indifféremment avec succès.Il nous importe donc de faire un choix judicieux de ceux-ci en tenant toujours compte de la nature et des conditions du sol que nous voulons débarrasser de ce grave inconvénient.Il y a davantage de population en Asie que dans tout le restant du monde entier.497 Revue des revues REVUE DE LA SOUDURE AUTOGÈNE.Publication mensuelle, 32, Boulevard de la Chapelle, Paris (XVIII).Cette revue, étudie plusieurs problèmes très intéressants des applications modernes de la soudure.Voici le sommaire du numéro de septembre 1938, 30e année, No 294.Electrodes et métaux d\u2019apport ; Emploi de la soudure autogène en béton armé ; La construction des containers pour le transport des liquides ou des gaz ; La soudure par étincelles des rails de chemin de fer ; Une bigue construite par soudure ; La soudo- brasure des pièces en fonte ; La soudure dans le Monde ; Enseignement, cours, conférences ; Brevets d'invention : derniers brevets d'invention délivrés se rapportant aux divers procédés de soudure autogène ; Brevets étrangers ; Informations ; A travers la presse : revue bibliographique.THE NICKEL BULLETIN publié par The Bureau of Information on Nickel.The Mond Nickel Company Ltd., Thames House, Milbank, London, S.W.1.Il contient des informations très intéressantes sur l\u2019emploi et l\u2019utilisation du nickel.Entre autres articles intéressants, le numéro combiné d'août et septembre, Vol II, Nos 8 et 9 contient une description des compteurs d\u2019eau « Rotary Meters ; » un exposé de l\u2019emploi du nickel pour les câbles marins (A Nickel Steel Chain for Marine Cable Plough); Elec- tro deposition of Nickel ; Non-Ferrous Alloys ; Nickel-Iron Alloys ; Nickel in Cast Iron ; Constructional Steels ; Heat- and Corrosion-Resisting Alloys, et quelques autres.LA PRATIQUE DES INDUSTRIES MÉCANIQUES, revue mensuelle pratique de l'industriel, du directeur d'usine et de l'ingénieur, éditée par Dunon, 92, rue Bonaparte Paris (VIe).La livraison d'octobre 1938.Tome XXI No 7, contient des articles très intéressants.Un bref coup d'œil sur le sommaire suivant, le démontre : Les procédés modernes de surfaçage à la meule des pièces brutes, par J.Bertrand ; Les molettes dans les fabrications mécaniques ; Le dépôt électrolytique des lubrifiants dans le tréfilage ; L\u2019appareillage électrique de sécurité, par F.-A.Laval ; Le record des moteurs électriques hermétiques ; Compresseurs modernes pour transport pneumatique ; L'entretien et la révision des moteurs Diesel de camions, par H.Mazuel ; Outils et outillage : Diviseur pour disques gradués ; Alésoirs extensibles à lames interchangeables, par Ch.Lebrun ; Reproducteur pour dressage de meules à rectifier ; Appareil à dénuder les fils électriques ; Dispositif de sécurité pour outils d\u2019emboutissage ; Recettes pratiques de l'atelier : Calcul de l'inclinaison à donner à la tête d\u2019une fraiseuse ; Nettoyage des aérothermes ; Montage des meules à rectifier ; Pour réparer une grille de foyer ; Pour scier du métal mince ; L'oxy-coupage des aciers auto-trempants ou spéciaux ; Usinage des aciers à structure austénitique ; Pointillage des plans au moyen de l\u2019aérographe ; Réglage de l\u2019atmosphère des fours de traitement des aciers à coupe rapide.Ce qui se publie à l\u2019étranger ; Brevets et inventions ; Planche IV : Le choix des moteurs électriques, par R.Dehors, supplément broché.498 REVUE INDUSTRIELLE, 29, rue d\u2019Artois, Paris (VIIIe).D'intérêt assez général, cette revue mensuelle possède une abondante documentation pour tout industriel, technicien ou contremaître.La revue se divise en trois sections : une partie technique, une chronique politique et une partie économique.Voici le sommaire du numéro de septembre 1938.Nouvelle série No 202.Partie technique : Considérations sur le rôle et sur l\u2019évolution de l'industrie électrique en France et dans le monde, par E.Mercier et M.Laborde ; Le tissu infroissable par R.Thiébaut ; Les progrès dans la construction des chambres photographiques, par McK.; Règles pratiques pour la mesure des débits dans une conduite (I), par P.Froger ; Les perspectives d'avenir de l'industrie des carburants synthétiques, par Y.M.; Les tissus nouveaux.Tissus irrétrécissables, indémaillables, etc, par D.de Prat ; La « Revue Industrielle » il y a cinquante ans ; Revue des livres ; Brevets d'invention.Chronique politique : Le véritable problème, par H.Cacaud.Partie économique : Les décrets-lois et la production de l'Or ; Le commerce extérieur des Soviets en 1937 ; Les décrets-lois et l'économie française ; L\u2019assurance-crédit aux exportations en Grande- Bretagne.L\u2019OvALE C.I.L.\u2014 Revue de la Canadian Industries Limited, publiée tous les deux mois, à Montréal.La table des matières du numéro d'octobre 1938 indique les articles suivants: Frontispice ; Dans l\u2019Aile, par Ronald Jackson, Vancouver, C.B.; Le Hansard, par Thomas Way- ling ; Fabrikoid en vedette, par Lois Stockdalé ; Gibier marin, par F.-M.Kelly; Deux à deux, par Janet Hamilton ; La caravane du sel ; Le tir à la cible mobile, par Georges Stanley ; Le carton ondulé, par Gerald Calder ; De la musique, par Ken.-W.McTaggart ; Chez le confiseur, par George Douglas : Vision-Beauté-Lumière.Au cours de l'été dernier, un Italien nommé Luciano Cedeluppi a été frappé par la foudre ; après la première émotion passée il se rendit compte qu\u2019il n'avait heureusement aucun mal mais qu\u2019il était complètement rasé comme par le meilleur coiffeur.Notre couverture La photographie artistique de notre couverture a été aimablement fournie par la compagnie Montreal Light, Heat and Power Consolidated.Our Cover Page The photograph used for this month's cover was graciously furnished by the Montreal Light, Heat and Power Consolidated.W Nouvelles des diplômés Graduates\u2019 News LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC.OFFICIERS \u2014 1938-1939 \u2014 OFFICERS THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE PROVINCE OF QUEBEC JOSAPHAT ALAIN Président K.V.BURKETT Vice President RAY MOND-A.ROBIC Secrétaire - general - Secretary R.-N.BEAUDRY Vice-Président J.R.McGRATH Trésorier - general - Treasurer GABRIEL ROUSSEAU, J.-C.BROSSEAU, S.-A.BEEBY, Délégués du chapitre de \u2014 Montreal \u2014 Chapter delegaies WILFRID BEAULAC, J.-C.-G.MAROIS Délégués du chapitre de \u2014 Quebec \u2014 Chapter delegales CLEMENT JACQUES, ACHILLE GOYETTE Déléguês du chapitre de \u2014 Hull \u2014 Chapter delegates GASTON FRANCOEUR, ALFRED LEGENDRE .Délégués de la section de Papeterie du chapitre de \u2014 Trois-Rivières \u2014 Paper Section delegales G.FOREST, L.BOISVERT Délégués de la section Technique du chapitre de \u2014 Trois-Rivières \u2014 Technical Section delegates Le rédacteur des nouvelles des diplômés est aujourd\u2019hui dans une situation bien embarrassante.Il a assumé, au début de septembre, la charge de tenir les membres de la Corporation des Techniciens au courant des activités des différents chapitres de notre association.N'étant pas petit oiseau, il ne peut parcourir toute la province et voir ce qu\u2019y font nos techniciens ; il doit donc attendre les communiqués des secrétaires et des différents membres.Il a pensé depuis quelques temps porter plainte au Ministère des Postes pour la lenteur avec laquelle on lui distribue son courrier mais, après réflexion, il s'est dit que le ministre n\u2019était peut-être pas responsable et que seuls les secrétaires (des chapitres) et leurs membres pouvaient avoir oublié dans une poche de veston l\u2019enveloppe volumineuse adressée au rédacteur des nouvelles des diplômés, 59 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal.C\u2019est pourquoi il attendait toujours, sans porter plainte, qu\u2019on lui remit un volumineux courrier.Ces jours derniers, n\u2019a-t-il pas eu le plaisir (ou le malheur) de rencontrer le rédacteur en chef de la revue qui lui a réclamé son travail.Voyez le dilemme, chers confrères : Remettre un article sur les nouvelles de nos diplômés et ne pas en avoir ! Et impossible d'attendre plus longtemps ce courrier qui ne vient pas ! Je devrai me contenter des nouvelles locales et remettre au mois prochain ce que le facteur ne manquera pas de m\u2019apporter ces jours-ci.Je fais donc un pressant appel Directeurs \u2014 Directors The first meeting of the Main Board was held on Saturday, October 22nd, in the office of the General Secretary.Mr.J.Alain, president-elect, was in the chair.Mr.Alain thanked the members for their confidence in him and promised to exert all his energies in helping promote the welfare of our technical school graduates throughout the Province.Mr.J.C.G.Marois of Quebec was appointed chairman of the committee on Rules and Regulations.This committee will study the existing by-laws.Messrs.J.R.McGrath and G.Francœurof Three Rivers were appointed to set entrance examination for prospective members.The local chapters were asked to form study groups on the pulp and paper industry, aeronautics, air conditioning and the domestic arts.The organization of a two-day convention of technicians is under consideration and details of time and place will be announced in a future issue of Technique.Mr.F.A.Beeby, chairman of the Montreal English Chapter, announces the appointment of Mr.W.Kennedy as chairman of the Papers Committee.Mr.K.V.Burkett, 1st Vice-President of the Corporation, represented the Montreal English Cbapter at the meeting of the Main Board.Members are reminded to send their dues to Mr.F.Maffei, secretary of the Montreal English Chapter, at 5526 Cartier Street, Montreal, FR.5046.pe Det Bt aX November, 1938 aux secrétaires des différents chapitres pour qu\u2019il me fassent parvenir leurs rapports avant le 25 du mois.Notre secrétaire général, Raymond Ro- bic, est un homme d'action rapide.Quelques jours à peine après la réunion du comité central, il me faisait parvenir un rapport de l\u2019assemblée du 22 octobre dernier.Le nouveau président élu, M.Josaphat Alain, occupait le fauteuil ; il souhaita la bienvenue aux représentants de tous les chapitres de la province et, à l\u2019occasion de la prise de possession officielle de son poste, fit un pressant appel à la coopération entre les différents chapitres de notre association ; il insista aussi sur la coopération éntre notre corporation et les associations sœurs, de Polytechnique, des Arts et Métiers, des Hautes Etudes Commerciales et des autres.Il fut décidé que le diplôme de Technicien Industriel soit mis en vente dans les différents chapitres au coût d\u2019un dollar.Les secrétaires pourront s\u2019en procurer au secrétariat général.Sur la recommandation des divers chapitres, de nombreux comités d\u2019étude seront formés afin de répondre aux besoins de chacun.Un comité des statuts et règlements a été confié à Québec, mais il est bon que chaque chapitre étudie la question afin de reviser ce qui existe présentement.Les nouveaux règlements seront approuvés au grand congrès général qui se tiendra aux Trois-Ri- vières le printemps prochain et qui sera des plus intéressants pour tous les techniciens.Des travaux seront présentés par les membres des différents chapitres.Des comités de recrutement seront formés dans les différents chapitres ainsi que des comités d\u2019étude sur les questions aéronautiques et sur le développement futur du conditionnement de l\u2019air, afin de voir à préparer chez nos techniciens une main d'œuvre spécialisée.Un comité spécial pour l\u2019étude des questions de la pulpe et du papier a été formé aux Trois-Rivières.Il a été décidé de remettre l'impression définitive d\u2019un bottin de nos membres après la grande convention des Trois-Rivières.La prochaine assemblée régulière aura lieu à Québec en janvier prochain.Le chapitre de Montréal a organisé le 10 octobre dernier un souper-causerie qui fut un succès ; quelques soixantes membres se sont rendus au Café Saint-Jacques pour entendre la causerie de M.J.-R.-Alfred 500 TECHNIQUE Legendre sur « L'utilisation de nos bois dans la construction ».Les officiers du chapitre de Montréal ont pensé mettre de l'intérêt dans l\u2019association en organisant des visites industrielles.La première a eu lieu à la Montreal Coke & Mfg (Lasalle Coke) samedi, le 5 novembre : d\u2019autres suivront bientôt.Afin de tenir tous les membres au courant des activités, une lettre-circulaire sera adressée tous les mois aux membres actifs.Un bon nombre de nos anciens ont assisté à la messe solennelle organisée par la Jeunesse Technique Catholique pour les professeurs et anciens élèves défunts de notre Ecole Technique de Montréal, à l\u2019église Notre-Dame, le 2 novembre.CLAUDE DE GUISE, Relacteur des nouvelles des diplômés.Comme nous l\u2019annoncions le mois dernier, l\u2019Ecole Technique de Montréal a eu la douleur de perdre un instructeur dévoué et notre chapitre, un de ses membres distingué, en la personne de M.Joseph Mathieu, décédé le 2 octobre dernier.Néle 29avril 1904, Joseph Mathieu fit ses études primaires à l\u2019école Sainte- Croix et au Plateau.Il entra à l\u2019École Technique de Montréal en 1919 et en obtient son diplôme en mécanique d\u2019ajustage en 1922.Dès sa sortie de l'Ecole Technique, il entra -au service de la Ca- nadian Car & Foundry comme mécanicien, poste qu\u2019il occupa jusqu\u2019en 1930 alors qu\u2019il fut nommé instructeur d\u2019ajustage à l\u2019École Technique de Montréal.Après quelques mois de maladie, la mort vint le ravir à l'affection des siens ; ses confrères, compagnons et anciens élèves déposent sur sa tombe fraîchement fermée, le témoignage de leur profonde sympathie et le souvenir de celui qui fut, pour eux, un ami sincère.Tous les anciens se joignent à nous pour offrir à son frère Arthur, notre confrère, et à toute la famille, le témoignage de notre profonde sympathie.JoserH MATHIEU RE UP PAR SO RE EE RAR APLAI 4 \\\\ AY no eo er as Lie La Le ate SOL Le cus DIAMOND GRIT ABRASIFS « PROCEDE AMELIORE » réduisent le coût de vos sablages Ecrivez pour Echantillons CANADA SAND PAPERS PRESTON LIMITED CANADA Comme n'importe qui, nous aimons les louanges, mais nous apprécions également la va- leurd\u2018unecritique constructive Envoyez vos critiques à TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE 59 Ouest, rue Saint-Jacques, Montréal MARQUE IDE MANUFACTURIERS DE : Machines pour scieries, Spécialités agricoles, Machines pour élévateurs à grain, Transmissions de force motrice, Appareils de manutention, Machines pour la confection des routes.SPECIALITÉS Engrenages à dents taillées, Commandes avec courroies en « V », Réducteurs de vitesse, Fontes de qualité.La Fonderie de Plessisville QUALITE IRAN QUALITY DEPUIS 1873 SINCE 1873 DESSINATEURS DESIGNERS FONDEURS FOUNDERS FABRICANTS FABRICATORS PLESSISVILLE, PQ.& MONTREAL, QUE.Agents : Toronto Halifax Winnipeg STANDS FOR MANUFACTURERS OF: Sawmill Machinery, Agricultural Specialties, Grain Elevator Machinery, Power Transmission Machinery, Materials Handling Machinery, Road Construction Machinery.WE SPECIALIZE IN: Quality castings, \u201cVV \"\u2019 Belt Drives, Cut Tooth Gears, Speed Reducers.The Plessisville Foundry MEN ME SCN EAR tO FONDEE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PREFONTAINE & CIE PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION HARDWOOD FLOORING AND LUMBER WILBANK 8738 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTREAL You need not be a grammarian to present excellent and TECHNIQUE Send us your material It will appear in a uture issue under your signature.A specialized member of our staff will see that it is properly rendered.Montreal 59 St.James Street West Monotype + Intertype Hand (Composition TYPOGRAPHIC CRAFTSMEN LIMITED + 455 Craig Street West - Montreal LAncaster 1604 - 3390 LA SEULE REVUE INDUSTRIELLE BILINGUE TECHNIQUE THE ONLY BILINGUAL INDUSTRIAL REVIEW Compliments de JOHN MILLEN & SON LTD.\u201c\u201cCENCO\u201d DEVELOPS ANOTHER NEW VACUUM PUMP! 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Si un écolier manifeste des dispositions pour les carrières industrielles ci-après nommées : le travail des métaux (ajustage, mécanique, fonderie, forge, soudure), l'électricité, le travail du bois (menuiserie, charpente, modelage, ébénisterie), le dessin industriel, les mathématiques, les sciences (chimie, physique); donnez-lui une bonne formation primaire jusqu'à la 8° année inclusivement.Par la suite, et sans tarder, dirigez-le vers l'ECOLE TECHNIQUE de QUEBEC 5 PHILIPPE METHE, |.C.Directeur 185, BOULEVARD LANGELIER TEL.2-6864 L'Ecole Technique de Québec offre aux industriels des ouvriers et des techniciens QUALIFIES, susceptibles de devenir contremaîtres ou chefs d'ateliers.Nos jeunes diplômés s'adaptent rapidement aux exigences de l'industrie moderne.a REA PRIRENT NN Ua = NR __{in = MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE HON.ALBINY PAQUETTE, ministre, JEAN BRUCHESI, s.-ministre FONDÉE EN 1919, OUVERTE EN 1924 Subventionnée par la Province et la Cité de Hull ÉCOLE TECHNIQUE DE HULL Laboratoires d'électricité, de chimie et de physique particulièrement pourvus.Ateliers bien outillés pour la pratique des métiers du fer et du bois.Cours Technique de quatre années, préparant à de nombreuses carrières ouvertes dans les services du gouvernement, des villes ainsi que dans les grandes compagnies d'utilités publiques ; préparant aussi aux fonctions de contremaître ou chef d'atelier dans la grande et moyenne industrie, ainsi qu'à la direction de petites industries.Spécialisation dès la seconde année en chimie, électricité, dessin de machines, mécanique d'ajustage, menuiserie, ébénisterie, ferronnerie et fonderie.Cours des Métiers de deux années (ou plus).Orientation manuelle avec spécialisation dès la seconde année en ajustage, menuiserie, , F = + .ébénisterie, ferronnerie et fonderie.Cours d\u2019Automobile d'une année.Comportant la mécanique et l'électricité de 1'automobile ainsi que la réparation, le réglage d'automobiles au garage de l'école.Cours du Soir gratuits.Offerts dansune vingtaine de spécialités : Arts appliqués, sciences, métiers.109, RUE WRIGHT, 109 TÉLÉPHONE SHERWOOD 2-4001 Pour prospectus et renseignements supplémentaires, s\u2019adresser ou téléphoner à l'Ecole Technique de Hull. x SO ae main-d'oœuvreexperte, vous les trouverez en vous adressant a la Commission de Placement de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec.« L'intérêt de la province et du Canada tout entier exige que nous attirions l\u2019attention de nos chefs d\u2019entreprises sur les services précieux que peuvent leur rendre les diplômés de nos écoles techniques ou professionnelles.» ALBINY PAQUETTE, Secrétaire de la province.PIERRE RRS NT FRAY Industriels! Le personnel d'élite et la Manufacturers ! Picked personnel and skilled labour, may be obtained by applying to the Employment Bureau of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec.S'adresser à : Apply to : RAYMOND ROBIC, propagandiste général 1260, rue Université, Montréal, P.Q., Tél : LAncaster 3903.x ou a: or to: CHARLES BROSSEAU, propagandiste du chapitre de Montréal, 795, rue Beatty, Verdun, P.Q., Téléphone Fltzroy 4601.ALBERT-V.DUMAS, propagandiste du chapitre de Québec, 68, avenue Brown, Québec, P.Q.ELZEAR-N.GOUGEON, propagandiste du chapitre de Hull, 140-A, rue Laurier, Hull, P.Q.JOSAPHAT ALAIN, propagandiste du chapitre technique des Trois-Rivières.GASTON FRANCOEUR, propagandiste du chapitre de papeterie des Trois-Rivières, Ecole Technique et de Papeterie, Trois-Rivières, P.Q. MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC L'enseignement des Beaux-Arts L'enseignement des Beaux-Arts est l\u2019un des plus importants qui se donnent dans la province de Québec.On ne saurait en surestimer la valeur pour le progrès de notre peuple.Développer le goût du beau parmi la population et en même temps former des artistes qui fassent honneur au pays, c'est le double objet que s'est proposé l'Etat, par la fondation des Ecoles des Beaux-Arts.Déjà, les bons effets de leur enseignement se font sentir en tous les domaines de l'activité sociale.Sans négliger, à toutes fins pratiques, l'architecture ou le dessin publicitaire, la direction des écoles provinciales apporte un soin particulier à la formation artistique des élèves, par la peinture, par la sculpture et par les arts décoratifs.Chaque école doit être moins une institution d'enseignement supérieur qu'un foyer de haute culture.L'avenir de notre peuple est lié au sort de son élite, et à celle-ci, pour qu'elle se prépare à son rôle, l'enseignement des Beaux-Arts est essentiel.HON.ALBINY PAQUETTE JEAN BRUCHÉSI Ministre Sous-Ministre \"00 -_ N.LE RÔLE | DE L'ELECTRICITE DANS L'INDUSTRIE Il y avait dans la Province de Québec, quand la Shawinigan Water & Power Company a débuté, à peu près 4,800 établissements manufacturiers\u2014 aujourd\u2019hui il y en a près de 8,000.Les capitaux engagés dans ces établissements étaient alors de $142,000,000, et aujourd\u2019hui ils se chiffrent à plus de $1,600,000,000.Les employés étaient au nombre de 110,000 et ils sont maintenant 190,000.Les salaires ont passé de $36,000,000 a $173,000,- 000 et la valeur des produits manufacturés de $158,000,000 a $821,000,000.Le capital de la Shawinigan Water & Power Company qui s\u2019élève à environ cent quatre-vingt millions de dollars, est supérieur de trente-cinq millions de dollars au total de tous les capitaux engagés dans les établissements manufacturiers qui existaient dans la Province de Québec au début de ce siècle.L'application de l\u2019électricité à l\u2019industrie, qui est en grande partie l\u2019œuvre de notre siècle, a révolutionné la production, permis une plus grande utilisation des ressources naturelles, attiré Depuis l\u2019origine de la Shawinigan Water & Power Company, les placements industriels ont sextuplé dans l\u2019ensemble du Canada, tandis qu\u2019ils sont devenus onze fois plus élevés dans la Province de Québec.L\u2019embauchage industriel a augmenté de trente pour cent dans l\u2019ensemble du Dominion, et de plus de soixante-dix pour cent dans cette province.L'influence de la Shawinigan Water & Power Company sur l\u2019accélération du développement industriel dans la Province de Québec, par comparaison à l\u2019ensemble du pays tout entier, ne fait aucun doute.les capitaux dans de plus nombreuses et plus importantes entreprises, donné de l\u2019ouvrage à un plus grand nombre d\u2019employés, et fait de la Province de Québec un grand centre industriel\u2014 la plus grande source d\u2019amiante et de pulpe et de papier du monde entier.Elle a fait de la Vallée du Saint-Maurice le centre chimique du Canada, le plus grand centre du Dominion pour la production de pâte à journal, de carbure de calcium, d\u2019acide acétique, d\u2019acier inoxydable, de cellophane et de peroxyde d'hydrogène.La Vallée du Saint- Maurice occupe la deuxième place dans la production de l\u2019aluminium au Canada et joue un rôle important dans la manufacture de cotonnades, soieries, chaussures, chemises, sacs de papier et moulages en fer et en acier.Le nombre des ouvriers a plus que quadruplé depuis 1900, et le montant de leurs salaires est douze fois plus élevé qu\u2019il n\u2019était alors.La nature a produit une merveilleuse rivière, et des hommes doués d\u2019initiative, de courage, de patience et d\u2019ingénibsité ont rendu les ressources de cette rivière utilisables pour le plus grand bien de l\u2019humanité en général et des citoyens de cette province en particulier.2 Depuis les premiers jours de son existence au début de ce siècle, la Shawinigan Water 8 Power Company a toujours adhéré au programme de tenir en réserve une provision d\u2019électricité plus que suffisante pour tous besoins industriels.Grâce à ces mesures de prévoyance et au nombre d\u2019industries que la Compagnie a réussi à attirer dans le territoire qu\u2019elle dessert, nous avons dans la Province de Québec une des plus grandes entreprises électriques du monde, appartenant à 17,600 actionnaires, dont près de 68% sont canadiens et plus de la moitié habitent dans la Province de Québec.Aucune compagnie n\u2019a jamais accompli de pareils progrès, et il est impossible de trouver ailleurs un service électrique mieux adapté aux besoins de l\u2019industrie et à des taux plus raisonnables que ceux de la Shawinigan Water & Power Company.Reefton DOWES pac NIG AE [CATV "]
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