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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1964-01, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 © Volume 35 - numéro 1 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - janvier 1964 pe a œ = | © 2 C ! Le O S 5 s0mmai COMMUNICATIONS ed André LAPOINTE et Joffre-A, GRAVEL : em | .ANGIOCARDIOGRAPHIE ET CANCER DUPOUMON., .12 Jacques BRUNET, Guy NADEAU, André MOISAN et Guy SAUCIER : ÉTUDE EXPÉRIMENTALE DE L'ÉPREUVE D'HYPERGLYCÉMIE PROVOQUEE PAR VOIE VEINEUSE .2.221 2 41 LL 11221100.20 Blaise AUDET : HYPOGLYCÉMIE SÉVÈRE ASSOCIÉE À DES TUMEURS VOLUMINEUSES D'ORIGINE NON PANCRÉATIQUE .22 111211022120 0 8 Gilles LAMOUREUX : EMPLOI D'UN NOUVEL ANXIOLYTIQUE EN ANALGÉSIE OBSTÉTRICALE .50 S.SOCHOCKY : NORTH AMERICAN BLASTOMYCOSIS .+.5 NECROLOGIE Paul-A.POLIQUIN : LE PROFESSEUR ALBERT PAQUET (1878-1963) .CHIRURGIE EXPÉRIMENTALE J.-Y.McGRAW : DESCRIPTION D'UNE NOUVELLE TECHNIQUE CHIRURGICALE DE SUSPENSION ARTIFICIELLE DES ORGANES INTRAPELVIENS .66 e PATHOLOGIE EXPÉRIMENTALE | Robert GARNEAU : ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMÉTRIQUES DE L'ADN 8 « IN SITU » DANS LA THYROIDE HUMAINE.ee ee.MN i | de clinique et de biolog ANALYSES LIVRES RECUS.94 REVUE DES LIVRES 95 ALLOCUTION 99 NOUVELLES .105 113 116 119 COURS DE SPÉCIALISATION .NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQ NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .journa BA Cra ES SOL rom Lo ; Vo | Panxieux ces 0 \u2018 air] batt JAR GG ae Sei ac | \u201cle PLC par excellence des mii TL d\u2019 RL INT A rte.Ad TR NR 3 ny CARDIAQUE MAINTENANT A VOTRE DISPOSITION.UNE NOUVELLE GAMME DE PRODUITS PAMERGAN pour le traitement ORAL ou PARENTERAL DE LA DOULEUR MODEREMENT GRAVE OU INTENSE.2 comme médication PRE-ANESTHESIQUE 3 en analgésie OBSTETRICALE 4 comme pré- et post-médication en ART DENTAIRE PAMERGAN CAPSULES PAMERGAN FORTIS CAPSULES 12.5 mg de prométhazine bose 25 mg de prométhazine bose 50 mg de péthidine HCI 50 mg de péthidine HCI flacons de 50, 500 et 1,000 PAMERGAN AMPOULES-\u20142 ml PAMERGAN -50 AMPOULES\u2014! ml 25 mg de prométhazine base 50 mg de prométhazine base 50 mg de péthidine HCI par ml 50 mg de péthidine HCI POUR INJECTION INTRAMUSCULAIRE boîtes de 10 et de 100 PAMERGAN renseignements sur demonde P ECHANTILLONS SUR ORDONNANCE SEULEMENT OU | eNC (ima. Rédacieur en chef M.le professeur Roméo BLANCHET, Professeur de Physiologie.Rédacteur adjoint M.le professeur Geo.-Albert BERGERON, Secrétaire de la Facullé de médecine.Administrateur M.le professeur R, GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.CONDITIONS Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est DE l\u2019organe officiel de la Soctété médicale des Hôpitaux universitaires de PUBLICATION Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.MANUSCRITS Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.COPIES Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.CLICHÉS Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.ABONNEMENT Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction: FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL, QUEBEC.(Tél.: 681-4631 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Roméo BLANCHET, Rosaire GINGRAS, Georges-A.BERGERON.COMITE SCIENTIFIQUE M.le docteur J.-B.JOBIN, président du Collége des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur Avila DENONCOURT, président de la Société médicale des Hopitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d'anatomie ; .le docteur Fernando HUDON, directeur du Département d\u2019anesthésiologie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Francois Roy, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de neuro-bsychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d'obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d'oto-rhino-laryngologie et ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Roméo BLANCHET, directeur du Département de physiologie et de pharmacologie ; .le docteur Henri LAPOINTE, directeur du Département de radiologie, médecine physique et réadaptation ; M.le docteur Roland CAUCHON, vice-président de la Société médicale des Hôpiiaux universitaires de Laval ; M.le docteur Jacques BRUNET, secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, S £ 2 © § & \u20ac BE 8g 8 § £Æ secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Clément JEAN, trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval. TN cr \u2014\u2014 dE j sn pe orm CEE re Asean ce 70 pou fs (B) i pag ny EE GE ii oi _\u2014_\u2014 Si Gi 7 2 .ss = 5200008 2 a Sr a wy 5 25 ik : J ford 8 ; : So 7 = 7 GE Vol.35 \u2014Janv.1964 Laval Médical 7 i i k 5 ® EE \u201c2 0 7 Ze 5 ÉE Ë ; \u2014 i ee ë Le i i 2 2 2 g : | = i sy a Gé ge 3 : = - : tooo 7 fi cou Zo ?2 oo 4 sig voté Ë 2 iE A 2 \u201c et 7 Ze oo Ÿ po 7, 2, & 4 7 Ë Ë S se 4 i 2e 2 2 + À 4 i A i % A 7 7 = i on es, EE i J 7 vw a bo ge A a 7 4 2 2 a Ë ai 2 _ 7 Youth 7 4 | sun 2 4 7 2 i 4 2 nn i i i % 2 \u2014 promu wy ul) given = a Bact 2 TEE ;.i] 2 GE 2 5 2 i i 7 2 a = 7 2 ue i GE Hi i % Gi Gin HH \u201ci i a 72 i A, i ii i i a RE _ fie: UE A an RE SPORE LEIA oo me = Sa EH Xx = ix cn rk 2?= PSE 74 rn a sr a 2 ie dere i iz Zieh ir i LEE HF ZT Ton SE 7 2 SEE Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 Nouvel antidiabétique oral Dimelo (acétohexamide, Lilly) TM dans le diabète stable de l\u2019adulte.\u2026 e Haut degré d'efficacité e Administration commode: une seule prise quotidienne « Absence remarquable de toxicité dans les traitements prolongés Expérimentation clinique' Résultats obtenus avec le Dimelor par rapport aux résultats obtenus antérieurement avec d\u2019autres antidiabétiques dans 1.140 cas 51,4% des cas ont été améliorés par le Dimelor \u2014_-_-\u2014\u2014\u2014\", ! Amélioration\u2014586 malades Pas de changement\u2014433 malades Aggravation\u2014121 malades Amélioration obtenue avec le Dimelor dans 172 cas traités antérieurement par d\u2019autres antidiabétiques oraux avec \u2018\u2018résultat médiocre\" Nombre de malades Amélioration obtenue % d\u2019amé- traités avec le Dimelor Total lioration Excellente Bonne Assez bonne 172 19 47 39 105 62 Nota: 62% des malades traités antérieurement par d\u2019autres antidiabétiques oraux avec \u2018\u2018résultat médiocre'\u2019 ont été améliorés par le Dimelor.1, Recueil d'observations cliniques publiées par 228 expérimentateurs, Laboratoires de Recherches Lilly.Eli Lilly and Company (Canada) Limited, Toronto, Ontario Lon yo. 2 wig) ; \u2014 i i! © [TITY Rd, wo 4b ga po 7 nih, St An oY Vol.35 \u2014-Janv.1964 Laval Médical i Hom.i » Hi if a QUES Le ve 4 5 ich is = .A iA et Zor ni se 3 sut 4 13 4 fe 2 7 fx er _- VE ; Ths vi 2 ! 7 y 7% % En 2 7 à id i Gu Co % 2 hd oy i i 7 7 % i ZA 2 hy \u201ci = > 4 2 ÿ 7 4 SZ i er % 4 7 7 5 2 i: is es D a Bu 7 5 4 2 a\" 2e io Ç or 5 2 A 4 LN k a 1 5%, 2 x 2) à 5 i 2 in ho 25 > A VAE 2 ae a 7 7% 7 2 7 34 47 i 5 5 Bi a GE a fe sa oi = 2 27 \u201c i ty) 25 7 \u2014 \u2014\u2014 è 3 x Lr ik 7 oo Ga ES 2.72 .% 7 \u201d 2 7 «A 5 Dy.% 7 A 4 ÿ an hf a A Sa 4 \u2014 7 A Vii \u2014 \" Si 4 vr vi % = ~ 5) 2 7 I (RE A 2 To 7 5 os de ; 7 wo R ZA x or PEHOPPORPNYRUDUYIUERPFOUREYPE gem Aor rong > PHOTTFOFTFHOFOOTO MrrnoOnTTr prnpproO pannes pprppp=r=\"pegrOngprzs > PPOMFIPOOP PAP WUPHOOT Messieurs : CAYER, Lomer, CHAREST, André, CHÉNARD, Jacques, CHOUINARD, Lévi, CLAVEAU, Charles, CLAVEAU, Cléophas, CLAVEAU, Paul, CLAVEAU, Robert, CLAVET, Marcel, CoMmTOIS, Gaston, CôTÉ, Égide, CôTÉ, Jacques, CÔTÉ, Jean-Robert, COTE, Rolland, COULOMBE, Maurice, COULOMBE, Pierre, COULONVAL, Louis, COUTURE, Jean, DÉCHÊNE, Euclide, DECHENE, Jean-Paul, DELAGE, Jean, DELAGE, Jean-Marie, DELAGE, Maurice, DELISLE, Claude, DEMERS, F.-X., DEMERS, Pierre-Paul, DENONCOURT, J.-Avila, DESMEULES, Roland.DESPRES, Jean-Paul, DESROCHERS, Gustave, DE ST-VICTOR, Jean, DE VARENNES, Paul, Dion, Claude, Dion, Robert, DorvAL, Chs-Henri, DROLET, Conrad, DROLET, Maurice, DROUIN, Georges, DROUIN, Guy, DROUIN, René, DUCHAINE, Prime, DUFOUR, Didier, DUCHESNE, Roland, DUFRESNE, Jean-Paul, Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 AOBÉPPAHOOOEUVEF HP OO =?>oPr SP TD PporHpPPSSQOOO \u201c> mn RETRAIT IT OI TOI NHEHEEHONTE HTPTRIPHTTTASTTI > PPEZPOZHE-FEÉEUVPEFFPPEBHOPFEO \u201c= Lavo! ol.5 Nes Ducs push Duc Ds Gi) Grey Gay Gacy Glen Guy Gi Ga Ga Gay Gay Gay bay bay Gay Gy Cm Cig Oi iy Og Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 Messieurs : DUGAL, Jean-Paul, DUGRE, Jacques, DUMOULIN, Pierre, DUNNE, Roger, Madame : DUPUIS-LADOUCEUR, Paule, Messieurs : Dupuis, Pierre, DURAND, Henri, FERLAND, Jean-Jacques, FILTEAU, Georges, FISHER, J.-G., FORTIER, Claude, FORTIER, de la B., FORTIER, Jean, FORTIN, Paul-Émile, FORTIN, Robert, FRANCŒUR, Jean, FUGÈRE, Paul, GAGNÉ, François, GAGNON, André, GAGNON, Gérard, GAGNON, Jean-Baptiste, GAGNON, Paul-M., GALIBOIS, Paul, GARANT, Oscar, GAREAU, Paul-Émile, GARNEAU, Jean-Jacques, GARNEAU, Robert, GAUMOND, Emile, GAUTHIER, Chs-Auguste, GAUTHIER, G.-Thomas, GAUTHIER, Vincent, GAUVREAU, Léo, GÉLINAS, Guy, GENDRON, Philippe, Gnrys, Roger, GIGUÈRE, Alphonse, GIGUÈRE, Raymond, GINGRAS, Rosaire, © om D no HT CENTRE SLES EICEEEECEEEESTISR SEpEP OPO OENON CON ED DED nun ong \u2014 VDPIOZPUEHOPEH de > oro\u2019 Ee= po 5 ST Ny = © LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 1963 Messieurs : GIROUX, Maurice, GOBEIL, Ls- Joseph, GOSSELIN, Camille, GOSSELIN, Jean-Yves, GOUIN, Jacques, GOULET, Léo, GOURDEAU, Yves, GRANDBOIS, Jean, GRANTHAM, Harry, GRAVEL, Joffre-A., GREGOIRE, Claude, GREGOIRE, Jean, GRENIER, Jacques, GRONDIN, Pierre, GROULX, Georges, Guay, Marcel, GUIMOND, Vincent, HALLE, Jules, HAMELIN, Paul, HEBERT, Claude, HÉon, Maurice, HouDE, Jacques, HouLp, Fernand, HuDon, Fernando, JAcoB, David, JACQUES, André, JACQUES, Guy, JEAN, Clément, JOBIN, Jean-Baptiste, JOBIN, Joachim, JoBIN, Pierre, JOHNSON, Gérard, JOLICŒUR, Amyot, JOURDAIN, Camille, JULIEN, Marc, LABERGE, Martin, LABRIE, Gérard, LACERTE, Jean, LACHANCE, P.-A., LACHANCE, Wilfrid, LALIBERTÉ, Charles, LAMARCHE, Guy, > Poros\" eT TEED INN IE DTT DOPPLER umu rn Er gr OOT T5 cn HT EE vEOHF On o-os- so\u201d > > CUVE ZcEpnHon 07> © SEIEIPIIIU ITHPHT STE \u201cnoo Zmoegoy nf Laval Médical | Le 4 LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 1963 Vol 35 _ Jan.1964 | Messieurs : LAMBERT, Jules, LAMONTAGNE, A., LAMOUREUX, Chs-Édouard, LANGLOIS, Marcel, LANGLOIS, Marcel, LAPERRIERE, Vincent, LAPOINTE, André, LAPOINTE, Donat, LAPOINTE, Gaston, LAPOINTE, Henri, LAPOINTE, Marcel, LAROCHELLE, Jean-Louis, LAROCHELLE, Napoléon, LAROCHELLE, Paul, LAROUCHE, Dollard, LARUE, Antoine, LARUE, G.-H., LARUE, Lucien, LAVERGNE, J.-Nérée, LAVOIE, Jean-Charles, LAVOIE, René, LAVOIE, Roland, LEBLANC, Jacques, LEBLANC, Jean-Baptiste, LEBLOND, Sylvio, LEBLOND, Wilfrid, LECLERC, Jules, LEMIEUX, Hector, LEMIEUX, Jean-Marie, LEMIEUX, Jean-R., LEMIEUX, Lionel, LEMIEUX, Renaud, LEMONDE, André, LESAGE, Roger, L'ESPÉRANCE, Alphonse, L'ESPÉRANCE, Paul, LESSARD, Camille, LESSARD, Jean-Marc, LESSARD, Richard, LESSARD, Robert, LESSARD, Yvon, LETARTE, François, LÉTIENNE, Louis, LEVASSEUR, Louis, > Cop ITH > OES \u201c=n %e pr Dm PW aD 0 © PPNOOVEFUTPZEPFTOPOOVHOPEMEHEOPÉSOOHOUDUHOVOUVEpnoE > HOT ALTER TTOT TEE THE PHILIP TTTP H>H G0o0= > Messieurs : LOISELLE, Jean-Marie, Lou, Wu, MADORE, Fernand, MAGNAN, Antonio, MARANDA, Émilien, MARCEAU, Gilles, MARCHAND, René, Marcoux, Gendron, Marcoux, Henri, MAROIS, André, MARQUIS, André-B., MARTEL, Antonio, MARTEL, Fernand, MARTIN, Charles-A.MATTEAU, René, MAYRAND, Gérald, MERCIER, Arthur, MERCIER, Gaston, MOISAN, Fernand, MONTMINY, Lionel, MORE AU, Alphonse, MORIN, Eustace, MORIN, Yves, MCKINNON, Jean-Paul, NADEAU, Guy, Naup, Robert, NORMAND, Georges, PAGE, Robert, PaiNcHAUD, C.-A., PAINCHAUD, Paul, PANNETON, André, PAQUET, Berchmans, PARADIS, Bernard, PARADIS, Gérard, PARADIS, Guy, PARENT, Roger, PATRY, Laurent, PAYEUR, Léo, PELLETIER, Alphonse, PELLETIER, Emile, PETICLERC, Roland, PETTIGREW, Antoine, C5 eT FO \u2014 Hy PD 0 mW» HOVE rHOO OIE NI IUOPEUREY \u2014 mn nm eo ToT om > HSONOHOPOPREEENOE POPOFZP SEVEÉOFPEEZSrogouRN Poy Pn Ror Ro Re Ron Mai Rar Meg = = = = = = = Pom Rig Rig Laval Médical oo \u2018 Vol 35-Janv 1964 LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 1963 Messieurs : Messieurs : PION, René, C.R.R.SAINT-ARNAUD, Grégoire, H.D.Q.| PLAMONDON, Charles, H.E.J.SAINT-PIERRE, Rosaire, H.S.J.| PLAMONDON, Marc, H.D.Q.SAMSON, Euchariste, H.D.Q.| PLAMONDON, Marcel, H.E.J.SAMSON, Mathieu, C.R.R.| PLANTE, Normand, S.M.A.SAMSON, Maurice, H.E.J.| PLANTE, Robert, H.S.F.A.SAUCIER, Roland, H.D.C.> | PLOURDE, Camille, S.M.A.SAULNIER, Georges, H.D.Q.i PoLiQuIN, Paul, H.E.J.SAVARD, Lucien, H.D.C.POMERLEAU, Pierre, H.S.F.A.SCHERRER, Roland, H.E.J.v | Porviy, André, H.D.Q SIMARD, Emile, H.D.C.| Porviy, Pierre, F.M.SIMARD, Ls-Ph., H.D.C.| POULIOT, Jean-Claude.H.E.J.SIMARD, René, H.M.; PouLIoT, Louis, H.S.F.A Srrois, Jean, H.E.J.; Prourx, Geo.-H,, H.$.S.SORMANY, Yvon, H.D.C.SYLVESTRE, Ernest, H.L.R ê .S.S.| ACINE, Gérard, HSS TANGUAY, Léo, H.D.C.' REID, Léonide, H.E.J._ ; , TÉTREAULT, Adélard, H.S.J.REINHARDT, Georges, H.E.J.; | .THERRIEN, Richard, H.D.Q.J | RICHARD, Maurice, H.D.Q.| THIBAUDEAU, Roland, H.S.S.RicHARD, Philippe, H.L.; | .THIBEAULT, Maurice, H.D.Q.| RINFRET, Lucien, H.S.S.THIVIERGE, Marcel, H.D.C., ROBERGE, Raoul, H.S.S.j TREMBLAY, Gilles, H.D.C.| ROGER, Jean-Paul, H.S.S.] TREMBLAY, G.-W., H.D.C.ROULEAU, Yves S.M.A.; TREMBLAY, Jean-Louis, H.L.Rousseau, Alain, H.E.J.Lo.TREMBLAY, Léonidas, H.L.Rousseau, Jean, H.S.F.) R Loui HL TREMBLAY, Maurice, H.D.C.OUSSEAU, Lous, Fhe TREMPE, Florian, H.S.S.i | TURCOT, Jacques, H.D.Q.Mademoiselle : Turcor, Roland, HE.J.ROUSSEAU, Marie, H.S.S TURCOTTE, Hector, H.S.F.A.; TURCOTTE, Maurice, HE.J.0 Messieurs : TURGEON, Elie, H.$.F.A.: TURMEL, Jacques, C.R.R.Roy, Francois, H.D.Q.U Roy, Ls-Ph., H.D.Q.VAcHON, Malcolm, H.E.J.A Roy, Marcel, H.E.J.VALLIÈRES, André, H.S.S.Royer, Louis, H.D.Q.VALLIÈRES, Guy, H.S S.4 RUCART, Gilbert, F.M.VANDAL, Léo, H.D.C.A RUELLAND, Raymond, S.M.A, VILLENEUVE, Marcel, S.M.A. LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL STATUTS ET RÈGLEMENTS I.STATUTS NOM 1.Cette association est connue sous le nom de «SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL ».BUTS 2.La Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval a pour buts : a) De promouvoir l\u2019amitié et la bonne entente entre les membres du personnel de chacun des hôpitaux affiliés à l\u2019université Laval et des départements de l\u2019École de médecine et de réunir en un seul groupement tout le personnel de la Faculté de médecine ; b) Par la présentation de communications scientifique, de tenir les membres au courant du travail et des observations cliniques, des améliorations techniques et des travaux de recherche exécutés dans chacun des hôpitaux universitaires ou à l\u2019École de médecine ; c) De fournir aux jeunes médecins, pendant leur période de formation, l\u2019occasion de préparer et de présenter des travaux scientifiques ; d) D\u2019appuyer de son autorité, en matières scientifiques, les recommandations concernant l\u2019amélioration de la santé publique, les Services médicaux, l\u2019enseignement médical et la formation des médecins.JOURNAL 3.Le Laval médical est l\u2019organe officiel de la Société.MEMBRES 4.La Société comprend cing catégories de membres : les membres titulaires, les membres adhérents, les membres associés, les membres émérites et les membres correspondants.Les membres titulaires sont les membres actifs de la Société.5.Peuvent devenir membres titulaires les médecins détenant l\u2019un des titres suivants : a) Professeur titulaire à la Faculté de médecine; b) Professeur agrégé à la Faculté de médecine ; c) Chef de Service dans un hôpital universitaire ; d) Chef d\u2019un département de l\u2019École de médecine ; e) Assistant universitaire.6.Peuvent devenir membres adhérents, les autres médecins admis à pratiquer dans les hôp1- taux universitaires.7.Peuvent devenir membres associés, les scientifiques, etc, attachés aux laboratoires et aux centres de recherche des hôpitaux universitaires ou à l\u2019École de médecine.8.Deviennent membres émérites, les anciens membres nommés professeurs émérites à la Faculté de médecine.9.Les membres correspondants sont choisis parmi les personnalités médicales canadiennes et étrangères, qui peuvent apporter à la Société une contribution utile ou qui ont des titres à sa reconnaissance.Leur nombre ne doit pas dépasser cing pour cent de celui des membres titulaires.10.Les membres adhérents, associés, émérites et correspondants jouissent des mêmes privilèges que les membres titulaires, sauf qu\u2019ils n\u2019ont pas droit de vote à l\u2019assemblée générale et qu\u2019ils ne peuvent remplir aucune charge.OFFICIERS 11.Les officiers de la Société sont au nombre de cing : un président, un vice-président, un es Js eine deine: Driver de mêde em, | Js pi | SC rss cen Tonite C088 gps À Qué wid go dé ça it sent pl ant pé* is 8 Jie 10 Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 secrétaire général, un secrétaire correspondant et un trésorier.12.Les officiers sont élus chaque année, à l\u2019assemblée générale, pour un an, par scrutin uninominal secret et ballottage.13.Le président et le vice-président ne sont rééligibles qu\u2019une fois.Les autres officiers sont indéfiniment rééligibles.14.Un Comité de nomination, composé de trois anciens présidents, est chargé de présenter une liste comportant un candidat pour chacun des postes d'officiers et de la soumettre, pour élection, à l\u2019assemblée générale.BUREAU DE DIRECTION 15.On élit chaque année, parmi les membres titulaires de la Société, un directeur représentant les membres de chacun des hôpitaux universitaires et de l\u2019École de médecine.Les directeurs et les officiers constituent le Bureau de direction, chargé de conduire les affaires et les activités de la Société.16.Chaque directeur est élu pour un an et indéfiniment rééligible.17.Au moins une semaine avant l\u2019assemblée générale, les membres titulaires de chaque hôpital universitaire et de l\u2019École de médecine choisissent dans leur groupe un candidat au poste de directeur et soumettent son nom au Comité de nomination, pour être proposé à l\u2019élection.18.Les vacances se produisant parmi les membres du Bureau de direction dans l\u2019intervalle des assemblées générales sont comblées par le Bureau de direction.Les officiers ou directeurs ainsi choisis ne sont en fonction que jusqu\u2019à la prochaine assemblée générale.Cependant, le vice-président succède automatiquement au président.RÉUNIONS 19.La Société tient séance régulièrement le deuxième et le quatrième jeudi soir de chaque mois, de septembre à avril inclusivement, excepté la quatrième semaine de décembre, à l\u2019École de LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 7 médecine, ou à l\u2019un ou l\u2019autre hôpital universitaire et, exceptionnellement, à tout autre endroit désigné par le président.20.La deuxième réunion d\u2019avril est l\u2019assemblée générale annuelle.Au cours de cette réunion on entend les rapports des officiers et des comités permanents et l\u2019on procède aux élections.Cette assemblée clôture l\u2019année d\u2019exercice et se tient toujours à l\u2019École de médecine.21.Le Bureau de direction, quand il le juge à à propos, peut convoquer des assemblées spéciales.Seule la question spécifiée dans l\u2019avis de convocation peut y être discutée.Une assemblée spéciale ne doit pas remplacer une réunion régulière, mais elle peut être combinée avec une réunion régulière.AMENDEMENTS 22.Tout amendement proposé à ces Statuts doit être soumis par écrit à une réunion régulière de la Société, porter la signature de trois membres titulaires et être lu à l\u2019assemblée par le Secrétaire.Après cet avis de motion, l\u2019amendement est soumis au vote de l\u2019assemblée générale annuelle.Pour être accepté, tout amendement doit recueillir au moins les deux tiers des votes des membres titulaires présents à la dite assemblée annuelle.II.RÈGLEMENTS ADMISSION 1.Pour être admis, tout nouveau membre doit être proposé par écrit par le directeur représentant l\u2019institution à laquelle il appartient.Il incombe à ce directeur de vérifier l\u2019éligibilité du candidat, ses titres et la catégorie de membre à laquelle il doit appartenir.Le candidat doit contresigner le bulletin de présentation pour signifier qu\u2019il accepte d\u2019être proposé.2.Cette proposition est soumise à la prochaine réunion régulière et si elle obtient la majorité des suffrages des voteurs présents, le candidat est accepté comme membre de la Société.Si le vote est demandé, il doit se faire par scrutin secret. 8 LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL DURÉE DE L\u2019AFFILIATION 3.Les membres titulaires, adhérents et associés, ne font partie de la Société que pendant la durée de leur fonction universitaire ou hospi- taliére.4.Dans le cas où l\u2019un des membres désire démissionner, il doit en aviser le Bureau de direction qui en donne avis à l\u2019assemblée lors de la prochaine réunion régulière.COTISATION 5.Les ressources de la Société proviennent des cotisations et souscriptions de ses membres, de dons, de legs et des subventions qui lui sont accordés.6.La cotisation annuelle est de dix dollars, pour les membres titulaires et adhérents.Elle n\u2019est pas exigée des membres correspondants, émérites et associés, Des nouveaux membres admis après le premier janvier on n\u2019exige que la moitié de la cotisation annuelle.7.Sont temporairement exemptés de la cotisation annuelle pour l\u2019année courante les membres absents, pendant une période d\u2019au moins six mois, pour un voyage d\u2019étude en dehors de nos milieux universitaires ou pour tout autre voyage commandé.8.Le coût de la cotisation comprend le prix de l\u2019abonnement au Laval médical.9, L\u2019année fiscale s\u2019étend d\u2019une assemblée générale à la suivante.La cotisation annuelle est payable depuis le début de l\u2019année fiscale jusqu\u2019au premier janvier suivant.10.Les membres qui ne se sont pas acquittés de leur cotisation dans les délais prévus perdent leur droit de voter.11.Tout membre qui n\u2019a pas payé sa cotisation pendant deux années consécutives, après avis du trésorier par lettre enregistrée, peut être exclu des cadres de la Société, par un vote majoritaire à l\u2019assemblée générale.12.Tout membre qui a été rayé des cadres de la Société pour refus de payer sa cotisation ne peut être réinstallé avant d\u2019avoir été réélu suivant la Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 procédure régulière et avant de s\u2019étre acquitté de ses redevances vis-à-vis de la Société.13.Aucun remboursement n\u2019est accordé au membre de la Société, résiliant son adhésion avant la fin de l\u2019année fiscale.DE VOIRS DES OFFICIERS 14.Le président préside toutes les réunions ; il exerce une surveillance générale sur les affaires et les activités de la Société ; il est membre ex officio de tous les comités permanents, à l\u2019exception du Comité de nomination.15.Le vice-président doit assumer les devoirs du président durant son absence.16.Le secrétaire général doit préparer l\u2019ordo des séances de l\u2019année, faire le décompte des membres présents à chaque séance, prendre note des discussions et en fournir un résumé substantiel pour publication dans le Laval médical à la suite du travail correspondant et préparer le procès- verbal de chaque séance.Il doit conserver les documents qui appartiennent à la Société.Il est membre ex officio de tous les comités permanents.17.Le secrétaire correspondant remplace le Secrétaire en son absence ; il voit à se procurer en temps opportun le programme définitif de la prochaine séance ; il fait parvenir à chaque membre, au cours de la semaine qui précède la réunion, un avis de convocation et le programme qui sera présenté.Il fait la correspondance pour la Société.18.Le trésorier reçoit tous les fonds de la Société et les garde en dépôt à la banque.Il paye les comptes et tient à jour les livres de la Société.19.Deux membres titulaires sont élus à l\u2019assemblée générale comme auditeurs.Ils doivent faire la vérification des comptes avant la fin de l\u2019année fiscale et certifier de leur exactitude à l\u2019assemblée générale suivante.DEVOIRS DU BUREAU DE DIRECTION 20.Le Bureau de direction, constitué des officiers et des directeurs de la Société, doit étudier, promouvoir et conduire les affaires de la Société i wa ppstril bis 7 Japprd subsèg 1%.nents, 0 fs quilt pures à jour rouge sti travau ls rig gant foumis séance coléet 2.omit le ar le Prési la; leur Ir 5, Ings \u2014ke = \u2014k 4 sy réside dj lip ¢ Moe le I Hi tif Cm, \u201cdial Ne M de cation § we if re Laval Médical Vol, 35 \u2014Janv.1964 offerte au rectum contre l\u2019éventualité d\u2019une récidive est, pour lui, d\u2019acquérir de solides attaches fibreuses aux parois pelviennes et à la face antérieure du sacrum, que seule l\u2019excision du sac et la réfection du plancher péritonéal peuvent lui assurer.La technique que nous avons mise au point (5) permet de plus, cependant, de corriger et de renforcer les éléments propres du soutien actif de l\u2019organe par la création d\u2019un ligament antérieur pubo-rectal provenant d\u2019une bandelette pédiculée de l\u2019aponévrose du muscle grand droit.Le procédé est en réalité très simple et comprend trois temps principaux, dont la mobilisation, la suspension et la péritonisation, qui peuvent ainsi être brièvement rappelés : après exposition de la cavité péritonéale pelvienne, le péritoine est incisé de chaque côté du rectum jusqu\u2019à se continuer et se rencontrer distalement en avant du rectum, libérant ainsi l\u2019organe jusqu\u2019à la face supérieure du muscle releveur de l\u2019anus ; le fond du sac péritonéal est ensuite excisé pour exposer l\u2019aponévrose qui s\u2019étend sur la paroi postérieure du vagin (ou de la prostate et des vésicules séminales), sur la paroi antérieure du rectum, et sur chaque côté de ces structures ; après fixation de la bandelette (sur une longueur de six à huit centimètres environ) à la paroi rectale antérieure maintenue tendue par légère traction ascendante exercée sur l\u2019organe, le plancher péritonéal pelvien est finalement fermé par suture des lambeaux latéraux du péritoine en avant du rectum.Cette technique fut sévèrement éprouvée en laboratoire au cours d\u2019une série d\u2019expériences (2, 3 et 4) qui, exécutées chez le chien, ont d\u2019abord cherché à établir le rôle de la bandellete (expérience l : quinze animaux mâles, dont trois témoins et douze expérimentaux), puis sa valeur (expérience 2 : treize animaux femelles, dont cinq témoins \u2018et huit expérimentaux), et finalement, dans une tentative de confirmation définitive des résultats obtenus, à vérifier la force de résistance de la bandelette, critère suprême du principe utilisé (expérience 3 : treize animaux femelles, dont trois témoins et dix expérimentaux).Ces trois groupes d\u2019expériences, qui ont tous inclus SUSPENSION ARTIFICIELLE DES ORGANES INTRAPELVIENS 67 dans leur protocole postopératoire l\u2019usage d'agents constipants ou cathartiques efficaces ainsi que des exercices physiques violents, ont d\u2019autre part été soumis à la recherche des mêmes critères, tant anatomiques que fonctionnels et histologiques, au cours d\u2019une réintervention pratiquée suivant un horaire fixe, constant et identique, variant de quinze jours à trente jours, quatre-vingt-dix jours et deux ans.Or l'extraordinaire efficacité et constance des résultats obtenus semblaient devoir être, pour la technique, le gage assuré du succès de son application clinique (9).Utilisée à quatre reprises, dans des cas par ailleurs assez polymorphes (trois femmes et un homme, tous âgés d\u2019au moins quarante ans) par la nature tant de la cause favorisante (constipation opiniâtre ancienne, obésité excessive, déficience tissulaire sévère) que des modifications anatomiques présentes (excessive profondeur du cul-de-sac de Douglas, existence anormale d\u2019un méso-rectum, atonie ou atrophie du sphincter), l'opération a toujours en effet déterminé une réduction définitive du prolapsus avec un retour immédiat de la continence normale, sans s\u2019accompagner d\u2019aucune complication et sans donner lieu à toute récidive, tant partielle que totale.Quant au muscle releveur de l\u2019anus, sa lésion n\u2019étant elle-même pas cause mais bien conséquence de l'affection, son action se trouve rétablie avec la seule correction du prolapsus, sans que toute manœuvre particulière lui soit spécifiquement appliquée.Nos observations, il est vrai, ne possèdent pas pour convaincre un très grand nombre de cas, ni beaucoup d'ancienneté.La clinique, par contre, confirmant entièrement nos conclusions expérimentales, nous ne doutons aucunement toutefois que l\u2019avenir vérifie et endosse complètement notre thèse, montrant que les bons résultats obtenus grâce à la rectopexie transabdominale par bandelette aponévrotique pédiculée se maintiennent effectivement chez nos quatre opérés et se renouvellent chez d\u2019autres.Les seuls éléments vraiment communs aux quatre cas que nous avons ainsi traités étaient l\u2019existence d\u2019un prolapsus total (signifiant par là une 68 J.-Y.McGRAW procidence de toute la paroi rectale et non seulement de la muqueuse) sans entérocèle concomitante, en dépit d\u2019un Douglas anormalement profond ; pour le reste, ils présentaient en effet entre eux des différences essentielles évidentes, que permet d\u2019ailleurs d'apprécier le tableau clinique qui groupe et confronte nos observations (9).Or, on pourrait nous reprocher ici d\u2019avoir, contrairement à la recommandation de nombreux auteurs, négligé les dissemblances et appliqué à tous nos cas la même intervention.Nous ne tenons pas évidemment l\u2019heureuse constance de nos résultats comme une justification suffisante de notre conduite.Mais nos constatations anatomiques, autant que nos résultats, ont renforcé notre opinion que le seul traitement réalisable et le plus capable d\u2019efficacité est celui qui agit directement sur ampoule rectale.Attion directe par libération et déroulement du rectum sous-péritonéal avant toute fixation.Nous nous rencontrons avec Samson sur ce point, dont Pemberton (11), en 1939, fit le temps essentiel de sa technique de suspension-fixation.Action directe par suspension du rectum et non du sigmoide.Pemberton utilise le péritoine pelvien comme moyen de suspension temporaire, la véritable fixation lui paraissant assurée par le tissu cicatriciel périrectal.Nous lui préférons cependant de beaucoup l\u2019amarrage éminemment plus solide que réalise notre procédé par la création d\u2019un ligament suspenseur pubo-rectal au moyen d\u2019une greffe pédiculée provenant de l\u2019aponévrose antérieure du muscle grand droit.La résection intrasphinctérienne est certes un traitement tout aussi direct ; mais sans parler des risques de séquelles fonctionnelles, elle n\u2019est pas dénuée des risques immédiats de toute anastomose colo-anale, d\u2019autant plus que son efficacité est sans doute proportionnelle à la tension de la suture.Les opérations sphinctériennes et périnéales isolées sont, pour leur part, trop souvent sans effet et trop souvent irréalisables faute d\u2019étoffe valable.Les suspensions indirectes par colopexie, enfin, même avec cloisonnement du Douglas, même Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 avec fixation utérine, ont donne, entre toutes les mains, au moins autant d\u2019échecs que de succes.A partir de ce moment, toute transposition de l'étude du prolapsus rectal au prolapsus génital apparaît évidente et facilitée par l\u2019analogie frappante qui, unissant les deux affections, permet d\u2019appliquer à la cure du prolapsus vagino-utérin l\u2019intervention primitivement décrite et proposée pour le traitement du prolapsus rectal, sans que toute altération mutilante ne soit apportée au principe ou au protocole mêmes de la technique dans son adaptation d\u2019un prolapsus à l\u2019autre (6).Puisque le prolapsus utérin est lui-même une forme de hernie, la permanence de la cure chirurgicale sera en effet sous la dépendance de l\u2019utilisation, dans une opération appropriée, de la connaissance des moyens de soutien normaux de l\u2019utérus.Or les principaux éléments de la fixation utérine sont essentiellement les ligaments cardinaux ou cervicaux transverses de Mackenrodt, qui naissent des muscles et du fascia de la portion latérale postérieure du bassin.Si, d\u2019autre part, les ligaments larges ou utéro-sacrés fournissent un support certain, bien que moins solide, les ligaments ronds, par contre, affichent une valeur beaucoup moindre, presque négligeable.En conséquence, devra donc être considérée dans l\u2019étiologie première de la lésion toute cause susceptible d\u2019entraver le mécanisme même de fixation de l\u2019organe, dont en particulier une insuffisance constitutionnelle de l\u2019appareil de soutien, une atonie ou encore une atrophie des moyens de support (imputable surtout à l\u2019âge) et enfin un délabrement traumatique de ces mêmes structures (dont sont responsables surtout la grossesse et l\u2019accouchement).Des trois procédés le plus couramment utilisés, soit par ordre d\u2019importance l\u2019hystérectomie vaginale, l\u2019opération de Manchester et l\u2019opération de Neugebauer-Le Fort, aucun n\u2019est spécifiquement orienté à la correction de la pathologie première du prolapsus et, en raison des inconvénients de chacun, ne peut être considéré comme traitement approprié d'application universelle.Selon la plupart des auteurs, l\u2019âge, la pathologie utérine, l\u2019état de la patiente et l'existence de lésions i ge fi sion del ful] if, ll > Js aleur dere case e de 8 Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 pelviennes associées sont autant de facteurs qui pourront modifier l\u2019appreche chirurgicale du problème et déterminer le choix de l\u2019opération.Si l\u2019hystérectomie vaginale élimine définitivement toute affection ultérieure possible de l\u2019utérus (dont surtout l\u2019'hémorragie et le cancer), elle s\u2019accompagne souvent toutefois, en plus, évidemment, de compromettre la grossesse, d\u2019un rétrécissement du canal vaginal, d\u2019un prolapsus du dôme vaginal, d\u2019une entérocèle postopératoire et, enfin, d\u2019une morbidité postopératoire relativement élevée.L'opération de Manchester, pour sa part, plus courte et moins traumatisante, en plus de ne pouvoir convenir aux patientes susceptibles de grossesse ultérieure, est assez fréquemment suivie d\u2019hémorragie (ligamentaire ou cervicale) et, occasionnellement, de pyomètre.Quant à l\u2019opération de Le Fort, enfin, son utilité apparaît très limitée, restreinte à l\u2019éversion complète du vagin, en l\u2019absence évidemment d\u2019un cancer utérin, chez une patiente très âgée et débile.Or l\u2019insuffisance de ces opérations, traduite d\u2019ailleurs par la limitation connue de leurs indications, ne peut évidemment être mise en doute, surtout si l\u2019on admet, conformément aux principes énoncés au cours de ce travail, que le traitement chirurgical doit d\u2019abord s'appliquer, par un procédé simple et anatomiquement correct, à replacer à leur place normale l'utérus et le vagin prolabés, de façon à procurer à la patiente une cure définitive et permanente de ses symptômes et de son infirmité.Pareille intervention comporte expressément, avec des manœuvres prudentes, le respect des rapports anatomiques des organes concernés, et particulièrement de la vessie (cystocèle) et du rectum (rectocèle) souvent impliqués dans le prolapsus.Mais l\u2019opération, de plus, doit assurer ou restituer à l\u2019organe sa fonction physiologique normale, soit, pendant la période active de la vie génitale de la femme surtout, en n\u2019entravant ni le coit, ni la fertilité, affectant ni la fonction menstruelle, ni l\u2019évolution normale de la gestation ou de la parturition.Si certaines de ces exigences n\u2019existent évidemment pas après la ménopause, il est, par contre, parfois nécessaire, chez les patientes d\u2019un SUSPENSION ARTIFICIELLE DES ORGANES INTRAPELVIENS 69 certain âge et quelquefois débiles, de limiter au minimum l\u2019étendue et le traumatisme de l\u2019intervention, de façon à ménager le plus possible l\u2019état général déficient.Or l\u2019application à la cure du prolapsus génital du principe de la suspension réalisée par une bandelette aponévrotique pédiculée, tel qu\u2019utilisée avec succès dans le traitement du prolapsus rectal, permet d\u2019apporter une correction simple et efficace de l\u2019affection, quelle que soit sa sévérité, tout en favorisant, indépendamment de l\u2019âge ou de l\u2019état marital de la patiente, la conservation d\u2019un vagin de longueur, de largeur et d\u2019ampleur suffisantes pour assurer la fonction normale du coit.La technique comporte exactement le même protocole qu\u2019antérieurement décrit pour le rectum, adapté évidemment à l\u2019utérus ou au vagin.Elle a, d\u2019autre part, été mise à l\u2019épreuve au cours d\u2019une expérience (4) qui, primitivement conçue pour vérifier la force de résistance de la bandelette (incluant à la fois son rôle et sa valeur), dans sa correction du prolapsus rectal, a effectivement permis son heureuse transposition au cas du prolapsus utérin, étendant même son application, avec la même efficacité, au traitement du double prolapsus rectal et utérin (7).Sans prétendre se substituer à toute méthode déjà existante de traitement, bien qu'elle soit véritablement d'application universelle, la technique possède des avantages manifestes nombreux, qui devraient favoriser d\u2019ailleurs son application clinique, adaptée plus spécialement à certaines exigences du traitement ou encore à la correction de lésions plus opiniâtres et rebelles (10).C\u2019est ainsi qu'entre autres indications, elle convient particulièrement bien au prolapsus du dôme vaginal secondaire à l\u2019hystérectomie totale ou subtotale.Utilisé à plusieurs reprises dans pareille circonstance (dont deux cas seulement ont été jusqu\u2019ici rapportés (10), le procédé n\u2019a donné lieu à aucune complication fâcheuse, tant immédiate qu\u2019éloignée, et, a la grande satisfaction de tous, a constamment été suivi de résultats morphologiques et fonctionnels tout a fait irrépréhensibles.Enfin, terminée par une périnéorra- phie conventionnelle, l\u2019opération permet un trai- PAL EEE ie ed SFr = i i DES Les sit tit te 70 J.-Y.McGRAW tement très efficace du syndrome clinique complet du prolapsus génital.Si, donc, l\u2019on admet que toute opération pour prolapsus utérin doit être décidée sur des principes chirurgicaux sains associés à la considération de l\u2019âge et de l\u2019état de la patiente, il faut convenir que la rétention de l\u2019organe par sa fixation à la paroi pelvienne antérieure représente un mode simple, hautement efficace et souvent avantageux de traitement, dont la valeur doit d\u2019ailleurs être reconnue dans la nature souvent complexe de ses indications.Rendant périmé l\u2019usage prolongé de la colpectomie, elle se substitue encore volontiers aux différents procédés plastiques de suspension tant directe qu\u2019indirecte de l\u2019organe (8).D'ailleurs, si l\u2019on accepte comme étiologie première et fondamentale au prolapsus une insuffisance anatomique des éléments de soutien de l\u2019utérus, il semble très peu rationnel de vouloir corriger la lésion par simple raccourcissement de ligaments dont la structure est déjà inadéquate.La création d\u2019un ligament pubo-cervical apporte, au contraire, un élément nouveau, additionnel au support actif de l\u2019organe qui, élevant le col et rejetant l\u2019utérus en avant, s\u2019avère ainsi garant du maintien de l\u2019antéversion utérine.Il semble donc justifié de conclure, finalement, que l'application au prolapsus génital du procédé de suspension-fixation artificielle offert au rectum Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 par la greffe d\u2019une bandelette pédiculée provenant de l\u2019aponévrose du grand droit, par la construction du ligament pubo-cervical qu\u2019elle signifie, assure à la fois le support du col utérin et un meilleur contrôle de la mobilité utérine.BIBLIOGRAPHIE 1.McGraw, J.Y., Étude du prolapsus rectal.Considérations préliminaires, Laval méd., 32 : 482, 1961.2.McGraw, J.Y., Efficacité du rôle de la suspension aponévrotique artificielle du rectum, Laval méd., 32 : 618, 1961.3.MCGRAW, J.Y., Appréciation de la valeur de la suspension aponévrotique artificielle du rectum, Laval méd., 33 : 56, 1962.4.McGraw, J.Y., Confirmation du rôle et de la valeur de la rectopexie transabdominale par bandelette aponévrotique pédiculée, Laval méd., 33 : 198, 1962.McGraw, J.Y., Etude du prolapsus rectal.Revue critique et conclusions, Laval méd., 33 : 365, 1962.6.McGraw, J.Y., Étude du prolpsus génital.Considérations préliminaires, Laval méd., 33 : 697, 1962.7.McGraw, J.Y., Efficacité de l\u2019hystéropexie transabdo- minale par bandelette aponévrotique pédiculée, Laval méd., 34 : 241, 1963.8.McGraw, J.Y., Etude du prolapsus génital.Revue critique et conclusions, Laval méd., 34 : 432, 1963.9.McGRaw, J.Y., et SAMSON, E., Confrontation clinique d\u2019une étude expérimentale du prolapsus rectal, Laval méd., 33 : 252, 1962.10.McGraw, J.Y., et Samson, E., Confrontation clinique d\u2019une étude expérimentale du prolapsus génital, Laval méd., 34 : 364, 1963.11.PEMBERTON, J.de J., et STALKER, L.K., Surgical treatment of complete rectal prolapse, Ann.Surg., 109 : 799, 1939.On a; kr i i SE na 4 15 al wi fer de: EET i emma a.eri eer RE.ies: + it ?3 pti = Lans Jar: dei oi | (Lge J, Isl al vid , # PATHOLOGIE EXPÉRIMENTALE ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMÉTRIQUES DE L'ADN «IN SITU» DANS LA THYROÏDE HUMAINE Robert GARNEAU, M.D, F.R.C.P.(C) professeur agrégé dans le Département d'anatomie pathologique «Ce n\u2019est pas souvent qu\u2019on a le privilège de travailler au côté d\u2019un maître, mais le Destin, arrangea cela pour moi.» (Sir Alexander FLEMING) I.INTRODUCTION La notion d\u2019un trouble quantitatif de l\u2019ADN (acide désoxyribonucléique) dans les noyaux des cellules tumorales n\u2019est pas nouvelle.En effet, depuis longtemps, les histologistes ont souvent remarqué dans les cellules cancéreuses une augmentation du volume et de la basophilie nucléaires.Ainsi, Cowdry, en 1928 (12), étudiant au microscope des cellules sarcomateuses et des fibroblastes de rat en culture de tissu a noté, par une appréciation purement subjective, que le noyau des premières contenait plus de matériel Feulgen-positif que celui des seconds.Mais cette méthode est imprécise à cause des différences qui peuvent échapper au simple examen optique.Ainsi, Eckert et Cooper, en 1936 (16), travaillant sur des cancers épidermoïdes du col utérin, ne peuvent trouver de différence entre les noyaux des cellules normales et ceux des cellules cancéreuses, après coloration de Feulgen.De plus, devant la difficulté de juger de la malignité de certaines tumeurs, comme les tumeurs thyroïdiennes, les tumeurs villeuses du rectum, certaines tumeurs cutanées, etc, avec les moyens de microscopie ordinaire, les histologistes ont voulu trouver des méthodes cytologiques capables d\u2019ap- RS EE PO EEE de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval el chef du Laboratoire d\u2019anatomie pathologique de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement de Québec.porter de nouveaux éléments de diagnostic entre des cellules normales et des cellules cancéreuses.Ainsi s\u2019est développée la méthode histophotomé- trique (cytophotométrique) ou histospectrophoto- métrique (cytospectrophotométrique) appliquée à l'ADN.I.GÉNÉRALITÉS SUR LES ACIDES NUCLÉIQUES Depuis la fin du x1x® siècle, alors que Frédéric Miescher (1844-1895) fut le premier à isoler les nucléoprotéines et à montrer qu\u2019elles étaient les plus importants constituants de la cellule [cité par Leuchtenberger (39)], les acides nucléiques sont considérés comme le substratum de la matière vivante.Pendant les vingt dernières années, ils ont été le sujet de travaux expérimentaux qui ont pris une importance telle que certains biologistes envisagent de pouvoir reproduire un jour les gènes en éprouvette, ce qui serait une réussite fantastique mais combien lourde de conséquences.Les recherches d\u2019Ochoa et de Kornberg ont permis d\u2019arriver au seuil de cette réussite et leur ont valu, en 1959, le prix Nobel de physiologie et de médecine, le premier pour avoir découvert un enzyme particulier, une polynucléotidophosphorylase, qui a la propriété de catalyser 7% vitro la synthèse de l\u2019ARN (acide ribonucléique) ; le second (30), pour avoir trouvé dans l\u2019Escherichia coli un nouvel enzyme capable de catalyser partiellement 2% vitro la syntèse de l'ADN.RES RESTES FETE 72 Robert GARNEAU Les acides nucléiques confèrent aux molécules nucléoprotidiques de la cellule leur individualité [Kossel, 1891 ; Hammersten, 1924 ; Leven et Bass, 1931, cités par Leuchtenberger (39)].Actuellement, on connaît deux types d\u2019acide nucléique : l\u2019ARN (ou acide pentosenucléique ou plas- monucléique) ; et l'ADN (ou acide thymonucléi- que ou chromonucléique).Les termes d\u2019ARN et d\u2019ADN sont maintenant employés de façon générale.A.LOCALISATIONS CELLULAIRES DES ACIDES NUCLÉIQUES ET INTERRÉACTIONS ENTRE LES DEUX TYPES D\u2019ACIDES NUCLÉIQUES : Jusqu\u2019à ces dernières années, on croyait que seul le noyau contenait de l'ADN.Cependant par des méthodes spéciales (tests cytochimiques, analyses chimiques ou incorporation de thymidine REACTION DE Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 radio-active, certains auteurs comme Granick, en 1955, Stocking et Gifford, en 1959, cités par Ris et Plaut (59), ont pu montrer que le chloro- plaste de certaines plantes contenait de l\u2019ADN.En effet, ces inclusions cytoplasmiques positives disparaissent sous l\u2019action de la DNAase (désoxyribonucléase) et leur morphologie, au microscope électronique, est celle de microfi- brilles dont l\u2019aspect rappelle celui de la molécule d\u2019ADN.On a aussi retrouvé de l'ADN ou du matériel Feulgen-positif dans le kinétoplaste des trypanosomes, dans le cytoplasme de fibroblastes en culture de tissu, dans certains oocytes et micro- sporocytes, dans l\u2019avidine, qui est une protéine du blanc d\u2019œuf ; le cytoplasme des oocytes de la grenouille contient des désoxyribonucléosides [Mir- sky et Osawa (48)].FEULGEN Fo (OH) PO (OH) Adénine - glucide V- l'hydrolyse acide rompt adenine glucide PO (OH) i; + \u201cSPO (OH) cytosine = glucided\u201d les liaisons glucosidiques cytosine \u2014 lucide eo (OH) _\u2014 Spo (OH) guanine = glucide guanine * glucide po (OH) des bases puriques.ro (OH) thymine - acide L thymine = acide PO (OH) PO (OH) ADN Le glucide 1- ainsi libéré de sa base purique existe en équilibre avec un aldéhydique 2- OH 0 1- C-CH,- HCOH - HC - CH.OH O desoxypentose Q 2- C- CH,-HCOH - HC - CHOH + tautomere a forme Leucofuchsine = Acide thymique COMPLEXE COLORE ROUGE VIOLET H de Schiff forme aldéhydique Figure 1.\u2014 La réaction de Feulgen (d\u2019aprés Lison).Local 1.5 Qua on psc fas | frien pet iE! Cepen das | pan pur Were ald anit Gh This IVA NE \u20ac ATs Tei Ot sde.plc Oh HE yor Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 Quant à l'ADN nucléaire, contrairement à ce qu\u2019on pensait autrefois, il n\u2019est pas contenu exclusivement dans les chromosomes.En effet, dans les œufs de crapauds, on a pu mettre en évidence des granules Feulgen-positifs près de la membrane nucléaire, indépendants des chromosomes ; ceux-ci seraient peut-être les précurseurs de \u2019ADN cytoplasmique [Mirsky et Osawa (48)].Cependant, la quantité d\u2019ADN cytoplasmique est dans la plupart des cas négligeable et ne semble pas influencer les résultats des analyses cyto- spectrophotométriques.L'\u2019ADN constitue le substratum des gènes et joue un rôle primordial dans les mécanismes génétiques [Marshak (45)].Quant à l\u2019ARN, il est contenu et dans le cytoplasme (90 pour cent), au niveau surtout des mitochondries, et dans le noyau (10 pour cent).Dans celui-ci, la plus grande partie de l\u2019ARN est dans les nucléoles.L\u2019ARN sert surtout à la synthèse des protéines et aux différents métabolismes de la cellule.Selon Marshak (45) et la plupart des auteurs cités dans son travail, il existerait certains rapports entre \u2019ADN, I\u2019ARN-cytoplasmique (ARN-c) et 'ARN-nucléolaire (ARN-n).Les faits suivants semblent rallier l'opinion générale.Ils sont basés sur les résultats obtenus à la suite de l\u2019incorporation de phosphore radio-actif (P52) dans la cellule.L\u2019ADN est différent de l\u2019ARN-cytoplasmique.Les deux types d\u2019ARN sont différents.L\u2019ARN- ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMÉTRIQUES DE L\u2019ADN 73 nucléolaire est peut-être le précurseur de l\u2019ARN- cytoplasmique.Le contraire n\u2019est pas probable.L\u2019ARN-nucléolaire est peut-être le précurseur de l'ADN [Marshak (45)].B.STRUCTURE CHIMIQUE DE LA MOLÉCULE D ADN : Comme le présent travail comporte une étude de l\u2019ADN dans des noyaux colorés par la réaction de Feulgen, nous ne donnerons ici que la structure de la molécule d'ADN.Elle peut être comparée à une échelle dont chaque montant est formé d\u2019un glucide (un désoxypentose), alternant avec de l\u2019acide phosphorique.Les barreaux de l\u2019échelle sont constitués de deux bases, l\u2019une purique, l\u2019autre pyrimidique, réunies l\u2019une à l\u2019autre par des liaisons hydrogènes.Chaque extrémité du barreau est fixée à un carbone des désoxyribo- ses des montants de l\u2019échelle.L'ensemble formé par un désoxyribose, un acide phosphorique et une base, tantôt purique, tantôt pyrimidique, est appelé nucléotide.L\u2019ADN est donc un poly- nucléotide, c\u2019est-à-dire une molécule formée de deux chaînes de nucléotides maintenues côte à côte par des liaisons hydrogènes.C.DÉTECTION HISTOCHIMIQUE DES ACIDES NUCLÉIQUES : Le tableau I [Liston (43)], résume les différentes réactions utilisées pour mettre en évidence les acides nucléiques sur des coupes histologiques, de même que leur validité qualitative.TABLEAU I Réactions utilisées pour identifier les acides nucléiques [Lison (437) RÉACTION Absorption des ultraviolets (méthode de Caspersson® .Réaction de Feulgen Réaction de Turchini .Vert de méthylepyronine (test de Brachet « A».Idem après ribonucléase (test de Brachet « B ») Test à la DNA-ase .Basophilie ADN ARN SPÉCIFICITÉ \u2014 + Réserves \u2014 C Bonne Bleu Rose A étudier Cb Vert Rouge | Insuffisante ; Vert O | Satisfaisante | Coloration Coloration | Satisfaisante disparaît persiste | | Très insuffisante \u2014 | + Haiti ai) 74 Robert GARNEAU Vol.35 -Janv.1964 A ces différentes méthodes, il convient d\u2019ajouter la technique à la gallocyanin-chromalun d\u2019Einar- son (17, 18 et 19) qui met en évidence les deux types d\u2019acides nucléiques.Des tests a la DNA- ase et 4 la RNA-ase peuvent ensuite être pratiqués dans le but d\u2019établir la spécificité de la réaction.Cette spécificité est mise en doute par plusieurs auteurs comme Clark et Powers (10), Stenram (63), Terner et Clark (74), alors que d\u2019autres, tels Pakkenberg (52) et Diefenbach et Sandritter (14), l\u2019admettent.Nous avons constaté que la spécificité de la réaction dépend du fixateur employé et de la durée de la fixation.Lorsqu\u2019on emploie le formol à 10 pour cent, additionné ou non de CaCl?la réaction ne nous a pas paru spécifique.Cependant, si on fixe au Carnoy pendant 24 heures, seuls les acides nucléiques sont colorés (travail non publié).Enfin, tout récemment, on a décrit des méthodes à la fluorescence pour mettre en évidence les acides nucléiques [Mirsky et Osawa (48)].On a aussi associé un fluorochrome a la réaction de Feulgen [Culling et Vassar (13)].D.COLORATION NUCLEALE DE FEULGEN-ROS- SENBECK : C\u2019est R.Feulgen qui a découvert un test spécifique de TADN.En effet, aprés une hydrolyse modérée, l\u2019ADN, traité par le réactif de Schiff (fuchsine décolorée par l\u2019acide sulfureux), donne naissance à une matière colorante rouge violet.Cette réaction a été appliquée en 1924 par Feulgen et Rossenbeck à l\u2019étude histologique, sous le nom de réaction nucléale.On l\u2019appelle simplement aujourd\u2019hui « réaction de Feulgen » [Lison (43)].C\u2019est celle que nous avons pratiquée sur nos coupes histologiques avant de faire l\u2019étude cy- tospectrophotométrique de l'ADN.Mécanisme de la réaction de Feulgen : La figure 1 indique les principales étapes de cette réaction.Technique de la réaction de Feulgen : La technique que nous avons employée est celle préconisée par Lison (43).Fixation : De petits prélèvements sont déposés immédiatement dans le fixateur.Nous avons utilisé trois fixateurs différents : le Carnoy [alcool (95 pour cent), six parties ; chloroforme, trois parties ; acide acétique glacial, une partie], l\u2019alcool-acide acétique à parties égales et le formol à 10 pour cent, Nous n\u2019employons maintenant que le formol à 10 pour cent, qui s\u2019est avéré un excellent fixateur pour la réaction de Feulgen ; c\u2019est d\u2019ailleurs l\u2019avis de Leuchtenberger (39).Cependant, dans le but d\u2019enlever du tissu tout le formol qui y a pénétré et qui pourrait se combiner avec le réactif de Schiff, les pièces sont lavées à l\u2019eau courante pendant douze heures avant d\u2019être déshydratées.Nous pratiquons une inclusion dans la paraffine et les fragments sont ensuite coupés au microtome à des épaisseurs variant de 7,5 à 10 ou 12 u.Les coupes sont étalées directement sur la lame, sur une goutte d\u2019eau qui ne contient pas de gélatine (car celle-ci pourrait adsorber du réactif de Schiff).Coloration : Hydrolyse.Nous l\u2019avons vu à la figure 1, l\u2019hydrolyse acide faible employée pour cette réaction rompt les liaisons glucosidiques des bases puriques de la molécule d'ADN.Dans ce but, les coupes sont déposées dans une solution normale de HCI.La solution normale de HCI a été préalablement chauffée à 60°C.dans un bain à température constante dont les variations sont de +0,5°C.Le temps optimum d\u2019hydrolyse varie avec le fixateur employé, et suivant l'espèce animale [Lison (43)].Voici le temps optimum avec les fixateurs que nous employons : a) Carnoy (63:1).10 minutes ; b) Alcool-acide acétique.12 minutes ; ¢) Formola 109%.15 minutes.L\u2019hydrolyse est arrêtée par un rinçage brusque à l\u2019eau distillée.Laval Médical «do a ur tn il te: 8 \u2018tif \u201cUr | J 8h gl Mpg :qué § : | Vol.35 -Janv.1964 Laval Médical | | Réactif de Schiff : Le réactif de Schiff est une solution de fuchsine ' basique décolorée par I\u2019acide sulfureux.Nous avons adopté le mode de préparation | suggéré par Lison : 1.Broyer finement dans un mortier 1,5 g de | la chlorhydrate de pararosalinine).Nous em- | ployons la Basic fuchsin de National Aniline Division ; 2.Dissoudre ce broyat dans 200 cm$ d\u2019eau distillée à chaud ; 3.Filtrer ; 4.Ajouter 1,5 g de métabisulfite de K réduit en poudre ; 5.Après dissolution, ajouter trois cm3 de HCI concentré ou 30 cm3 de HCI normal ; la solution se décolore progressivement, et peut être employée après quatre ou six heures, mais il vaut mieux attendre 12 heures ; en pratique, nous attendons 24 heures avant de nous servir du réactif de Schiff fraîchement préparé ; le réactif de Schiff | doit être incolore ou jaune paille ; 6.Pour le rendre parfaitement incolore, on peut ajouter à la solution, après décoloration, du charbon activé pendant une minute (0,25 g pour 100 cm3 de solution) ; on filtre ensuite sur gros | papier filtre.Afin de prolonger l\u2019efficacité du réactif de Schiff, il faut avoir soin de prendre certaines précautions.Nous le conservons à l\u2019obscurité, en flacon hermé- | tique, et à la glacière (4°C.).Ainsi conservé, le | réactif de Schiff peut être efficace pendant un ÿ temps assez long.Cependant, en vue d\u2019une | technique uniforme, nous avons pris l\u2019habitude de le jeter après un mois.|.Les coupes sont placées dans le réactif de | Schiff à la température de la chambre pendant 60 minutes.Rinçages à l\u2019eau sulfureuse.Immédiatement | aprés leur sortie du réactif de Schiff, les coupes | sont rincées à l\u2019eau sulfureuse dans le but d\u2019élimi- | ner toute trace du réactif de Schiff qui pourrait adhérer à la coupe.Les bains sulfureux sont préparés immédiatement avant le rinçage (en ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMÉTRIQUES DE L\u2019ADN 75 ajoutant à 200 cm3 d\u2019eau distillée, 10 cms d\u2019une solution-stock à 10 pour cent de bisulfite de sodium anhydre et 10 cm3 de HCI normal).Rinçage à l\u2019eau distillée.Les coupes sont ensuite rincées à l\u2019eau distillée, déshydratées et plongées dans des bains de toluène.Montage.Le milieu de montage que nous employons est un liquide dont l'indice de réfraction correspond à peu près à celui des structures cytoplasmiques des cellules sur lesquelles nous devons pratiquer des mesures cytospectrophoto- métriques, ce qui les rend invisibles.Cet indice varie avec chaque tissu et avec les espèces animales.Il existe dans le commerce des liquides dont l\u2019indice de réfraction est connu de façon précise.Le facteur d'erreur est de l\u2019ordre de 0,0002.Nous avons adopté les milieux liquides vendus par les laboratoires Cargille, de New-York.Pour la thyroïde humaine, par empirisme, nous avons constaté que les milieux liquides situés dans la zone N20 1,564 a 1,568 donnaient les meilleurs résultats.Avec ces milieux de montage, toute structure cytoplasmique disparait (figures 2 et 3).III.ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMÉTRIQUES DE L\u2019ADN DANS DES NOYAUX COLORÉS PAR LA RÉACTION DE FEULGEN A.DÉFINITIONS : La photométrie consiste à mesurer l\u2019absorption par un objet du faisceau lumineux qui le traverse.Dans la spectrophotométrie, le flux lumineux est monochromatique.L\u2019histospectrophotométrie (ou cytospectrophotométrie) consiste à mesurer la quantité de lumière monochromatique absorbée par une cellule.Cette dernière méthode peut être appliquée soit à des structures cytoplasmiques, soit à des éléments nucléaires, soit aux deux à la fois.Nous préférons le terme d\u2019histospectro- photométrie (ou cytospectrophotométrie) a celui de microspectrophotométrie, parce que ce dernier est aussi employé lorsqu\u2019on pratique de la spectro- photométrie sur de petites quantités de liquide.Les termes d\u2019histospectrophotométrie et de cyto- Figure 2.\u2014 Foie de rat : coloration de Feulgen.Le cytoplasme des cellules hépatiques présente un aspect finement réticulaire et, par places, les membranes cytoplasmiques sont visibles, parce que l\u2019indice de réfraction du milieu de montage ne correspond pas à celui des structures cytoplasmiques.spectrophotométrie seront considérés comme synonymes.Dans des études spectrophotométriques, les mesures peuvent être faites dans l\u2019ultraviolet, l\u2019infrarouge, dans le spectre visible, etc.La méthode que nous utilisons comporte des mesures faites dans le spectre visible.La méthode de l\u2019analyse quantitative de l\u2019ADN in situ dans des noyaux colorés par la réaction de Feulgen, décrite pour la première fois par Stowell en 1942 (68) et reprise par Pollister et Ris en 1947 est basée sur les deux découvertes suivantes : la réaction nucléale par Feulgen et Rossen- beck en 1924 [cité par Lison (43)], et l\u2019application de la photométrie au microscope, par Caspersson en 1936 (9 et 43).B.VALIDITÉS QUALITATIVE ET QUANTITATIVE DE LA RÉACTION DE FEULGEN : Pour que la méthode de l'analyse spectrophoto- métrique de l'ADN contenu dans des noyaux colorés par la réaction de Feulgen soit valide, 1l faut que cette réaction soit spécifique pour l'ADN (validité qualitative) et qu\u2019elle soit stœchiométri- que (validité quantitative).Validité qualitative.La plupart des histochi- mistes admettent aujourd\u2019hui la très grande spécificité de la réaction de Feulgen [Lison (43)].Des tests à la DNA-ase ont montré que seul l\u2019ADN était mis en évidence par cette coloration.Robert GARNEAU Laval Médicat Vol.35 \u2014Janv.1964 we e | = * .ee e .© : 8 eo \"ae 2 01 o i e, À \" =*, 10094 0.8 + es Co ® , © 3 2e e © b,.19» au - Figure 3.\u2014 Foie de rat : coloration de Feulgen.Le cytoplasme des cellules hépatiques est à peu près invisible.Milieu de montage : liquide Cargille 1,566.En effet, lorsqu\u2019on fait une coloration de Feulgen, les structures contenant du RNA (soit le cytoplasme et les nucléoles) restent incolores.De plus la DN A-ase rend négative une réaction de Feulgen pratiquée subséquemment sur une coupe histologique.Enfin, la RNA-ase ne modifie en rien la réaction de Feulgen.Quant à l\u2019exactitude de la localisation nucléaire de la matière colorante (certains auteurs ont parlé de diffusion de la matière colorante et d'une teinture secondaire d\u2019éléments voisins), elle est admise aussi par la plupart des histochimistes.Validité quantitative.Selon Lison (43) et plusieurs auteurs, la réaction de Feulgen est valide au point de vue quantitatif.Plusieurs arguments plaident en faveur de cette affirmation.Les développer ici dépasserait le cadre de ce travail.Disons toutefois que les résultats obtenus d\u2019une part par l\u2019analyse histo- spectrophotométrique ix situ de l\u2019ADN et d'autre part par diverses méthodes (analyse biochimique, décompte des chromosorres et histospectrophoto- métrie en lumière ultraviolette) concordent bien [Lison (43) et Leuchtenberger (39)].En conclusion, « la réaction de Feulgen convenablement conduite, doit être considérée comme satisfaisante, tant au point de vue de la spécificité chimique qu\u2019à celui de la localisation.Les objections contre elles sont d\u2019ordre théorique et, à l\u2019heure actueile, on ne connaît pas d\u2019exemples où fio {en 8 lie of ru - the êre d (i, oy ui Chap No la né 0 a gp Meur igs bi / Ja; Laval Médical 1% Vol.35 Janv.1964 ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMETRIQUES DE L\u2019ADN 77 il aurait été démontré par des arguments positifs \u2018que la réaction de Feulgen, exécutée avec une technique impeccable, n\u2019ait pas été spécifique » / [Lison, (43).\\ | C.METHODES DE MESURES HISTOSPECTROPHO- \u20189 I TOMETRIQUES DE L\u2019ADN : 4] Deux méthodes sont couramment utilisées pour | l\u2019analyse quantitative histospectrophotométrique | de l'ADN dans des noyaux colorés par la réaction de Feulgen : celle à une longueur d\u2019onde et celle à deux longueurs d\u2019onde de Patau.La seconde ge.Le à est beaucoup plus précise.Après avoir travaillé Ke | pendant un certain temps avec la première, nous { avons adopté la deuxième.ef 1.Méthode à une longueur d'onde : HO Cette technique consiste à faire des mesures Des | histospectrophotométriques en employant un fai- ag sceau lumineux à une longueur d\u2019onde particu- hr lière, obtenue soit par un monochromateur, soit 12 par un filtre.Pour des noyaux colorés selon la méthode de Feulgen, la longueur d\u2019onde devrait être d'environ 546 millimicrons [Leuchtenberger Il rk (39)].LE ite | Nous décrirons en détails les différentes étapes | préliminaires aux mesures proprement dites au ÿ chapitre de la méthode à deux longueurs d\u2019onde.1} Nous n\u2019exposerons ici que les grands principes de wit la méthode a une longueur d\u2019onde.admise a) Technique.1) Après avoir placé un noyau au centre précis du champ microscopique, on 11) En fermant progressivement un diaphragme- iris contenu dans la tête photométrique, on produit un trou qui doit occuper environ 75 pour cent de la surface du noyau et qui correspond à un faisceau lumineux cylindrique passant par le centre du noyau ; 111) On dirige le faisceau lumineux sur la cathode du tube photomultiplicateur ; iv) On lit sur l\u2019échelle graduée du galvanomètre la transmission lumineuse du cylindre passant par le centre du noyau (ou directement l\u2019extinction lorsque l\u2019échelle graduée du galvanomètre le permet).b) Calcul de la quantité d'ADN en unités arbitraires.La quantité d\u2019ADN en unités arbitraires peut être calculée selon la formule suivante : A= E x C2 F où À = quantité d\u2019ADN en unités arbitraires ; E = extinction ; C = rayon du cylindre passant par le noyau (diamètre/2) ; F = fraction du volume nucléaire total qu\u2019occupe le cylindre central.Cette fraction F peut être trouvée par des calculs mathématiques assez compliqués.Des tables permettent de trouver immédiatement la valeur de F, si l\u2019on connaît le rayon du cylindre passant par le centre du noyau (C) et le rayon du noyau (R).Le tableau II donne quelques valeurs de F lorsque C représente 3 unités de mesure.mesure ses plus grand et plus petit diamètres à La feuille-type illustrée au tableau III sert i 8 l\u2019aide d\u2019un micromètre rotatif contenu dans l\u2019ocu- à inscrire les différentes mesures et les calculs de | Jaire télescopique ; l\u2019ADN.{quite nique ) TABLEAU II phot I bien Quelques valeurs de F lorsque C représente trois umités de mesure gant R F R F R F ot} \u2014 oo f ES ae 3,0 1,000 4,2 0,655 5,4 0,425 one 3,05 0,993 4,25 0,644 5,45 0,418 0} 3,1 0,985 4.3 0,633 5,5 0,511 jel 78 Robert GARNEAU Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 TABLEAU III Cytopecirophotoméirie (DNA - FEULGEN) DIAMÈTRES EN DNA EN Nombre UNITÉS ARBITRAIRES UNITÉS SPECIMEN DE l'UNITÉ=1,5 E F ARBITRAIRES NOYAUX EC?F Noyau Cylindre 3 C?: 5,2 1 3,9%4,0 3 0,145 0,724 1,05 Spermatides de rats 2 3,7x3,5 3 0,135 0,931 0,85 3 3,7x4,2 3 0,145 0,734 1,05 2 Ct: 1 3,8x3,0 2 0,740 0,474 3,50 Spermatogonies de rats \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014 2 4,0x3,8 2 0,730 0,764 4,60 3 3,0x3,5 2 0,790 0,561 3,20 Dans la colonne de gauche sont inscrits le numéro de la coupe examinée, la nature du noyau mesuré, etc.; dans la colonne suivante, le nombre de noyaux mesurés.En haut des colonnes 3 et 4 est exprimée la valeur d\u2019une unité pour le diamètre du cylindre lumineux ou du noyau.Celle-ci est établie au début des mesures.La hauteur du soufflet sur le tube du microscope détermine la valeur en u d\u2019une unité.Les calculs se feront ensuite à partir de cette valeur.Exemple : Si une unité =1,53 y C =D=1,53 =0,765 u 2 2 Si le diamètre du cylindre représente trois unités, C sera 30,765 =2,295 y C?sera 2,295?=5,2 Si le diamètre du cylindre représente deux unités, C sera 2 X0,765 = 1,53 y C?sera 1,532 =23 Les chiffres dans la troisième colonne indiquent les plus grand et plus petit diamètres du noyau, exprimés en unités arbitraires.Le diamètre moyen est établi en additionnant ces deux diamètres et en divisant par deux.En comparant le diamètre moyen du noyau avec le diamètre du | M A [ais | Ti.) 8 motfes plus, dé 8 cel 07a sie qu sphère Dans omoge très té distrib seom, substan ya cylindre lumineux passant par le noyau, on obtient § à l\u2019aide de tables la valeur de F, qui est inscrite dans la sixième colonne (voir tableau II).L'extinction (E) apparaît dans la cinquième colonne.Le résultat final (quantité d\u2019ADN en unités arbitraires calculée selon la formule EXC?) est inscrit dans la colonne de droite.2.Méthode à deux longueurs d'onde de Patau : à) BUT ET PRINCIPE.Comme les mesures de l\u2019ADN faites par la méthode à une longueur d\u2019onde sont basées sur l\u2019absorption d\u2019un cylindre lumineux passant à travers 75 pour cent environ du noyau, cette technique comporte des désavantages et des limites d\u2019application.Elle vaut en autant que l\u2019ADN est distribué de façon homogène (figure 4) dans le noyau (N 1), ce qui n\u2019est pas le cas pour plusieurs noyaux ou pour des noyaux en division (prophases, métaphases) où l\u2019ADN apparaît en Uy REA \u20141 pla pe) iil \u2014 f mottes irrégulièrement distribuées (N 2).ÿ# noyau.FF homogène.Laval Médical Vol.35 -janv, 1964 ANALYSES QUANTITATIVES CY N 2 N1 N 3 Figure 4.\u2014 Distribution de l\u2019ADN dans le noyau.Légende : N 1 : Distribution homogène ; N 2 : Distribution irrégulière ; N 3 : Noyau de forme irrégulière.De \"plus, dans la méthode à une longueur d'onde, le \u201d calcul du F est basé sur le diamètre moyen du Les facteurs d\u2019erreur augmentent à me- ; sure que la forme du noyau (N 3) s\u2019éloigne d\u2019une : sphère parfaite [Leuchtenberger (39)].Dans le noyau 1, l'ADN est distribué de façon Dans le noyau 2, la distribution est :très irrégulière.Dans le premier, l\u2019erreur due à la ÿ distribution est négligeable, tandis que dans le i second, celle-ci est appréciable, car on mesure la | substance absorbante d\u2019une partie seulement du inf noyau, alors que les calculs de l'ADN en unités dant ort fire d' oben! iment Le clone pat timer Ju frs gi à TABL TOSPECTROPHOTOMÉTRIQUES DE L'ADN 79 A arbitraires (calculs du F) reportent à tout le noyau cette fraction du cylindrelumineux.Enfin, le noyau 3 n\u2019étant pas parfaitement sphérique, le calcul du F comporte un certain degré d\u2019erreur.À cause des désavantages de la méthode à une longueur d\u2019onde, nous l\u2019avons abandonnée, pour adopter celle à deux longueurs d\u2019onde, dite de Patau (53 et 73).Cette méthode compare les résultats observés à deux longueurs d\u2019onde, à la suite de mesures faites sur tout le noyau.La forme du noyau a donc moins d'importance que dans la méthode à une longueur d\u2019onde pour les raisons citées plus haut et la distribution irrégulière de l'ADN ne fausse pas les résultats ; on peut donc mesurer des cellules en mitoses.Mais comme la quantité de substance absorbante (ici l'ADN) dépend de la différence entre deux extinctions basses (ou deux transmissions élevées), celles-ci doivent être déterminées avec le plus de précision possible, même parfois en faisant deux lectures successives (73).b) TECHNIQUE DES MESURES.Pour faciliter l\u2019enregistrement des chiffres observés au cours des mesures et des différents calculs et résultats, nous EAU IV Cylospectrophotomélrie (Méthode a deu x longueurs d'onde) Al A2 QUANTITÉ THYROÏDE _ _ LC TROU DE DNA DESCRIPTION DU NOYAU, ETC.EN UNITÉS 480 535 ARBITRAIRES In \u201c199 38,0 ef ee Cellules glandulaires To 21,9 45,3 0,104 15,679 1,63 T B 0908 a 0,838 In 20,0 38,1 0 | B Io 221 B 45,8 B 0,109 15,679 1,71 T 2 0,904 0,81 In 10,9 21,0 2 9 lo 12,4 | wo 0,133 12.928 1,72 T 0,897 0,777 80 avons préparé une feuille-type qui comporte différentes cases (Tableau IV).Dans la partie supérieure de la feuille sont inscrits le numéro de la coupe, la date, la largeur des fentes du monochromateur, etc.Dans la colonne de gauche, est indiqué le type du noyau étudié (v.g.petit lymphocyte, cellule glandulaire, etc).Dans le but de pouvoir pratiquer de nouvelles mesures sur chaque noyau, le champ microscopique est dessiné et le noyau mesuré est identifié.De plus, nous indiquons l\u2019endroit précis de la platine graduée (échelles verticale et horizontale) où ce noyau est situé, en plaçant celui-ci au centre du champ microscopique.Les colonnes suivantes servent à enregistrer les chiffres obtenus au cours des mesures faites à deux longueurs d\u2019onde différentes (A; et Ag représentent les longueurs d\u2019onde employées).Choix des longueurs d\u2019onde.Une courbe d\u2019absorption du complexe coloré est d\u2019abord pratiquée (figure 5), en ayant eu soin de choisir une région nucléaire homogène.La courbe varie un peu avec chaque réactif de Schiff.Il importe donc de 240 .225 210 .195 .180 L135 EXTINCTION .120 .105 .090 .075 .060 045 030 015 .00 400 10 20 30 a0 50 60 70 80 90 500 10 Robert GARNEAU Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 pratiquer une telle courbe d'absorption à chaque fois qu\u2019un nouveau réactif de Schiff est employé.Les deux longueurs d\u2019onde sont choisies sur la ligne ascendante de la courbe, de telle sorte que l\u2019extinction (Ej) à la longueur d\u2019onde la plus basse (M1) soit la moitié de l\u2019extinction (E») à la longueur d\u2019onde supérieure (Ag), c\u2019est-à-dire que 2 E; =E».Pour que les mesures soient plus précises, il faut que les longueurs d\u2019onde choisies ne donnent pas des transmissions (Ty et T») trop hautes ou trop basses, de telle sorte que 1\u2014T»,/1\u2014 Ty soit un rapport situé un peu au-dessus de 1,5.(Ty est la transmission observée à À, et T» est la transmission à À»).Les transmissions sont obtenues de la façon suivante : on mesure la lumière absorbée par le noyau (I) et ensuite la lumière absorbée par un «blanc » juxtanucléaire (lo).En divisant In par Ia, on obtient la transmission (T).¢) CALCUL DU FACTEUR LC.Même si Patau (53) a simplifié les calculs que nécessite la méthode à deux longueurs d\u2019onde, ceux-ci sont encore très 20 30 40 50 60 70 80 90 600 10 Longueur d'onde Figure 5.\u2014 Réaction de Feulgen : courbe d\u2019absorption.ard Td p\u2014\u2014 Sg tip a, ie ; tha Tikyt Sl ite Que là ph hdl: dl Hi fal pe: mp St nf th ans ni Tk | ru an |; Pata réthode \\ ie te y dort Laval Médical Vol.35 \u2014-Janv.1964 Figure 6.\u2014 Cytospectrophotomètre.Légende : m c : monochromateur ; s : stabilisateur de courant ; p : photomètre ; t p : tête photométrique.longs et prennent autant de temps que les mesures elles-mêmes.Dans ce but, Mendelsohn (47) a établi sur des tables les valeurs de L,C a partir de T1 et To.Si on étudie toujours des noyaux de méme taille et qu\u2019on emploie toujours une même ouverture de diaphragme (ou un même trou) pour toutes les mesures, le chiffre trouvé sur les tables de Men- delsohn peut être inscrit directement et représente ainsi la quantité d\u2019ADN en unités arbitraires.Si, par contre, les noyaux sont de taille différente, il faut alors multiplier le facteur L,C trouvé par la surface de l\u2019ouverture du diaphragme (ou du trou) exprimée en mm2.On inscrit alors au moment des mesures sur tel noyau le numéro du trou qui a été employé pour chacune d'elles.Celui-ci est écrit dans le petit cadre de la quatrième colonne.On peut inscrire dans l\u2019autre partie de cette colonne la surface en mm° du trou employé.(6) ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMÉTRIQUES DE L\u2019ADN 81 d) DESCRIPTION DE L\u2019APPAREILLAGE (CYTO- SPECTROPHOTOMETRE) UTILISE.Notre cytospec- tromètre (25) a été construit, avec quelques modifications, selon les données fournies par Swift et Rasch (73).Il est composé essentiellement de quatre parties : une source lumineuse, un monochromateur (figure 6 mc), un microscope et un système photométrique.Source lumineuse.La source lumineuse est une lampe à bas voltage de marque Osram (8 110, 6V5 A).Elle est située à l\u2019entrée du monochro- mateur.Elle n\u2019apparaît pas sur la figure 6.Cette lampe est alimentée par le secteur et un transformateur permet d\u2019en contrôler l\u2019intensité lumineuse.Afin d'obtenir un courant régulier, un stabilisateur de voltage (figure 6, s) est interposé entre la lampe et le secteur.Nous employons un stabilisateur de marque Sérensen (Sgrensen electronic AC voltage regulator), qui permet un courant stable de 115 volts, avec des variations de+0,1 pour cent si le courant du secteur varie entre 95 et 125 volts.A la sortie de la source lumineuse, il y a un diaphragme-iris et une lentille convergente.Celle- ci permet de mettre au foyer le filament de la lampe sur la fente d\u2019entrée du monochro- mateur.Monochromateur (figures 6 mc, 7 et 8).Nous utilisons le monochromateur Leitz à haute puissance, qui permet d\u2019obtenir des longueurs d\u2019onde variant de 360 à 1000 u (ou 3 600 à 10 000 À).Figure 7.\u2014 Monochromateur : vue extérieure. ss; \u2014_-\u2014 38; LL) Figure 8.\u2014 Monochromateur : schéma indiquant les principaux constituants.A chaque extrémité du monochromateur (figure 8), il y a deux lentilles convergentes (B et L).La première (B), située à l\u2019entrée, permet de mettre au foyer le filament de la lampe sur la fente d\u2019entrée ; la deuxième (L), permet de mettre au point la fente de sortie soit sur le miroir du microscope soit sur l\u2019entrée du condensateur.Deux fentes, l\u2019une dite d\u2019entrée (S;) et l\u2019autre dite de sortie (S») peuvent être ajustées à l\u2019ouverture désirée à l\u2019aide de tambours gradués (SE, et SE»).Une lecture de 10 sur l\u2019échelle du tambour correspond à une fente dont la largeur est de 0,2 mm.Un collimateur (K1) rend parallèles sur la surface primaire du prisme les faisceaux lumineux qui passent par la fente d\u2019entrée.Un autre objectif (K») dirige sur la fente de sortie la lumière sortant du prisme.Le prisme (P) contenu dans le moncchromateur permet d\u2019obtenir des longueurs d\u2019onde variant de 360 à 1000 u (ou 3600 à 10000 A).Les différentes longueurs d\u2019onde sont obtenues à l\u2019aide d\u2019un tambour qui tourne le prisme.Sur l\u2019une des faces de la boîte contenant le prisme, il y a une fenêtre avec verre dépoli (M) qui permet de voir si les rayons lumineux sont bien centrés.Ceux-ci sont dirigés sur le verre dépoli en faisant tourner la clef UM.La clef PA sert a immobiliser le prisme au cours du transport.Calcul de ÀX (largeur de la bande lumineuse monochromatique à la moitié de l\u2019intensité maxima- 82 Robert GARNEAU Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 le), La valeur ÀÀ est exprimée en u selon la formule suivante : A) =ZxK où Z =le chiffre lu sur le tambour gradué des fentes ; K=la valeur constante pour une longueur d'onde donnée.Figure 9.\u2014 Calcul de AX, largeur de la bande lumineuse monochromatique à la moitié de l'intensité maximale.Ainsi pour diverses longueurs d\u2019onde, les valeurs de K ont été établies selon le tableau V.TABLEAU V Valeur de la constante K pour diverses longueurs d'onde | LONGUEUR D'ONDE | K 768,2 1,66 656,3 1,10 587,6 0,79 546,1 0,64 486,1 0,43 435,8 ! 0.29 404 7 ; 0,21 Pour des largeurs de fentes (celles que nous employons) dont la lecture sur le tambour gradué correspond à des chiffres de 3, 5 et 8 (Z), AX aura donc les valeurs indiquées au tableau VI.Les longueurs d\u2019onde employées au cours des mesures que nous pratiquons variant de 480 y à 550 u, À\\ représente une valeur dont la limite inférieure est d\u2019environ 1,25 u et la limite supérieure, 5,50 y.D\u2019après Swift et Rasch (73), Lars wd 5 A {Gl Laval Médical | Vol.35 -Janv.1964 ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMÉTRIQUES DE L'ADN 83 tr TABLEAU VI Valeurs de AX selon la largeur de fente (Z) el la longueur d'onde utilisées Largeur Longueur d'onde, en 4 de fente 768,2 656,3 587,6 546,1 486,1 435,8 404,7 Z=3 4,98 3,30 2,37 1,92 1,29 0,87 0,63 Z=5 8,30 5,50 3,95 3,20 2,15 1,45 1,05 Z=8 13,28 8,80 6,32 5,12 3,44 2,32 1,68 ces chiffres sont très en dessous de la valeur de l\u2019observateur.Le moteur tourne le tambour maximale permise lorsqu\u2019on étudie des noyaux du prisme dans les deux sens de rotation.Deux colorés par la méthode de Feulgen.vis ajustables (V) permettent un arrêt aux deux Changement des longueurs d'onde.La méthode longueurs d\u2019onde choisies pour les mesures.Par à deux longueurs d\u2019onde de Patau oblige l\u2019obser- le bruit entendu lorsque la vis bute sur le cran = vateur 3 faire de fréquents changements de la d\u2019arrêt, l\u2019observateur réalise que le prisme a atteint ver longueur d\u2019onde, ce qui présente plusieurs incon- la position voulue.Ainsi, les manipulations peu- vénients : perte de temps, manque de précision et vent être faites à l\u2019obscurité, les longueurs d\u2019onde obligation d\u2019éclairer le tambour gradué qui fait SONt toujours les mêmes à chaque noyau et les KE tourner le prisme du monochromateur.Dans le OPérations sont beaucoup plus rapides.but d\u2019éliminer ces inconvénients, nous avons Microscope.Le microscope utilisé est un Or- ajouté au moncchromateur un moteur électrique tholux (Leitz).Un miroir à surface primaire est réversible (de marque Bodin), (figure 10, M), disposé dans la base du microscope.Le conden- opéré par deux boutons-pression (B) placés près sateur a une ouverture numérique de 1,40.Il est \u2014= aplanétique, à trois lentilles et à immersion avec une monture centrable.Un diaphragme-iris per- _ met d\u2019en réduire l\u2019ouverture numérique à une valeur d\u2019environ 0,25.Nous employons un objectif à immersion 100 X dont l\u2019ouverture numérique est de 1,30.L'image produite par l\u2019objectif passe par un oculaire 6 X dans lequel est incorporé un diaphragme-iris.L'image est encore agrandie par suite de la distance entre l\u2019oculaire et la tête \u2014 photométrique (figure 6, tp).Celle-ci est reliée au microscope par un soufflet extensible.Au- Le dessous de la tête photométrique, il y a un autre me E diaphragme-iris.jis Tête photoméirigue (figure 6, tp).Cette tête est A formée d\u2019un disque tournant, percé de 25 trous de x ; diamètres connus.Ceux-ci ont été mesurés au ve F igure 10.le Jhoteur appliqué I rn ateur comparateur.Letableau VII indique le diamètre 4 Légende : M : moteur ; en mm et la surface en mm?de chaque trou, ainsi - vi rave que le calcul de la déviation standard (o) pour Laval Médical 84 Robert GARNEAU Vol.35 -Janv.1964 TABLEAU VII Mensurations des trous de la tête photométrique Trou DIAMÈTRE SURFACE DÉVIATION EN MM EN MM STANDARD 1x 1,070 0,899 0,03 2 1,412 1,566 0,04 3 1,626 2,076 0,05 4 2,032 3,243 0,06 5 2,417 4,588 0,07 6 2,857 6,384 0,09 7 3,225 8,168 0,10 8 3,605 10,207 0,11 9 4,057 12,928 0,13 10 4,468 15,679 0,14 11 4,720 17,497 0,15 12 5,255 21,689 0,16 13 5,659 25,152 0,18 14 6,075 28,986 0,19 15 6,420 32,371 0,20 16 6,782 36,124 0,21 17x 7,171 40,388 0,23 18 7,627 | 45,615 0,24 19 7,923 49,303 0,25 20 | 8,373 55,062 0,20 21 8,735 59,926 0,27 22 9,083 64,796 0,28 23 9,550 71,630 0,20 24 9,982 78,257 0,31 25 22,354 392,465 0,70 chacun.Les trous marqués d\u2019un x étant irréguliers, ne sont jamais employés dans les mesures.Au-dessus de ce disque perforé, se trouve un prisme à réflexion totale, déplaçable, qui permet de voir la position du noyau et de faire le choix du trou en rapport avec les dimensions du noyau à mesurer.Au-dessus, il y a une lentille collectrice qui concentre la lumière (qui passe par le noyau et par le trou) sur un point de la cathode du tube photo- multiplicateur.La cellule photo-électrique est attachée par une monture centrable de telle sorte que la partie la plus sensible de la cathode peut être placée dans le point de convergence de la lumière, ce qui augmente la sensibilité du système photoélectrique.Photomètre (figure 6, p).Le tube photomulti- plicateur est relié à un Photovolt multiplier photometer, modèle 520-M.L\u2019illumination de Kähler est réalisée grâce à la présence de diaphragmes et de lentilles situées à la sortie de la source lumineuse (entrée du mono- chromateur) et à la sortie du monochromateur (figure 11).Cenirage.Les montures centrables du condensateur, de l\u2019objectif et de la tête photométrique nous permettent de centrer l\u2019appareil, c\u2019est-à-dire de placer le faisceau lumineux dans l\u2019axe optique du microscope, de la tête photométrique et du tube photo-multiplicateur.¢) ÉVALUATION DE L\u2019APPAREILLAGE.Dans le but d\u2019évaluer l'efficacité d\u2019un cytospectrophoto- mètre, différentes épreuves ont été proposées [Swift et Rasch (73)].Nous en avons pratiqué quelques-unes et voici les résultats de deux d\u2019entre elles.Le test d\u2019alignement (linearity test) permet de contrôler l\u2019alignement dans l\u2019axe optique des différentes parties du cytospectrophotomètre.Il con- Cytospectrophotomètre La | N 05 Da {| |__| - af \u2014 1 LI La L3 0 | 0» Figure 11.\u2014 Cytospectrophotomètre : schéma indiquant les diaphragmes (D) et les lentilles (L). Métiea & | gg (ata Dis J | ophotr | vate d'entre | | | mel | epi Hoon x + (11111 Lb W; 5 58 Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 siste à faire passer un faisceau lumineux à travers une zone homogène et à établir les rapports entre la surface des trous et l\u2019intensité de la lumière transmise.Les chiffres obtenus, disposés sur un graphique, doivent représenter une ligne droite, du moins pour les trous qui servent aux mesures [Leuchtenberger, Swift et Rasch (73)].La figure 12 montre le test d\u2019alignement fait sur notre cytospectrophotomètre.Les chiffres en ordonnée représentent la transmission, ceux en abscisse, le numéro de chaque trou.Ces derniers chiffres ont été placés sur l\u2019abscisse aux endroits correspondant aux surfaces des trous, exprimées en mmê2.On constate que les lectures photométriques observées avec les trous 6 à 15 (ceux employés habituellement) représentent un rapport «linéaire », donc un bon alignement de l\u2019appareillage.Les trous 3, 4 et 5 sont situés au-dessus de la ligne droite, mais ne servent pas dans les mesures que nous pratiquons.100 85 90 85 80 75 70 65 60 55 50 45 40 35 30 25 20 15 10 l2 345 678901 PBHB Figure 12.\u2014 Test de l\u2019alignement montrant que les trous 6 à 15 représentent un rapport linéaire par rapport à la transmission.(7) RR ASE ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMETRIQUES DE L\u2019ADN 85 Un autre test permet de vérifier l\u2019expérience de l\u2019observateur et également le fonctionnement de l\u2019appareil.Il consiste à faire des mesures d\u2019ADN sur des noyaux de cellules hépatiques d\u2019un rat ou d\u2019une souris adulte.S'il y a un minimum d\u2019erreurs occasionnées par l\u2019appareil et si l\u2019observateur a une certaine expérience, deux ou trois groupes nucléaires distincts, sans classe intermédiaire, doivent être trouvés.Un premier groupe, appelé « diploïde », correspond aux noyaux dont la teneur moyenne en ADN équivaut à celle des cellules somatiques témoins.Une deuxième classe doit comprendre des noyaux «tétraploïdes », c\u2019est-à-dire des noyaux contenant deux fois la FOIE 8 1,81 (rat adulte) lymphocytes 4 3 2.0 4.0 s 12 z cellules hépatiques 8 4.26 2.0 4.0 6.0 8.0 QUANTITE D'ADN EN UNITES ARBITRAIRES Figure 13.\u2014 Histograrame montrant dans le foie de rat adulte trois groupes nucléaires : diploïde, tétraploïde et octoploïde.quantité normale d'ADN des cellules somatiques témoins.Enfin, occasionnellement, il sera trouvé un noyau dit «octoploïde » [Swift et Rasch (731.Les mesures d\u2019ADN que nous avons pratiquées sur des cellules hépatiques de rat adulte (figure 13), donnent un histogramme dont l\u2019aspect est superposable aux observations des autres auteurs.En ordonnée, est exprimé le nombre de noyaux me- 86 surés et en abscisse, la quantité d\u2019ADN en unités arbitraires.Sur le graphique du haut, on peut lire la teneur moyenne en ADN de huit lymphocytes témoins, celle-ci est de 1,91 u.a.d'ADN.Sur le graphique du bas, trois classes nucléaires distinctes sont observées : un premier groupe, dont la teneur moyenne en ADN est de 2,16 u.a.d'ADN, est donc formé de noyaux « diploïdes » ; un deuxième groupe a une teneur moyenne en ADN qui est à peu près le double de celle du premier groupe.Il est appelé «tétraploïde » ; enfin, un noyau est dit octoploïde, parce que contenant 8,89 u.a.d\u2019ADN, soit quatre fois la quantité d\u2019ADN des noyaux appelés « diploïdes ».La figure démontre donc que notre appareil occasionne un minimum d\u2019erreurs et de plus, que le facteur « subjectif » est négligeable.f) TECHNIQUE DES MESURES PROPREMENT DITES.Après avoir vérifié soigneusement l\u2019alignement de l\u2019appareillage et avoir choisi les longueurs d\u2019ondes appropriées, on commence les mesures proprement dites.La lame est déposée sur la platine du microscope, l\u2019étiquette toujours du même côté.Une goutte d\u2019huile à immersion (Schillaber) est déposée sous la lame et sur la lamelle.Le noyau à mesurer est répéré à l\u2019aide d\u2019une lumière ordinaire dont le faisceau lumineux est dirigé vers le microscope grâce à un miroir déplaçable (45°).Un objectif moins puissant peut être employé pour localiser les noyaux à mesurer.Il faut ensuite s\u2019assurer si le noyau que l\u2019on veut étudier est complet.Les critères suivants aideront l\u2019observateur : dimensions du noyau et épaisseur de la coupe ; présence de noyaux au foyer après avoir fait disparaître le noyau à mesurer par l\u2019action de la vis micrométrique ; disparition progressive des deux pôles du noyau sous l\u2019action de la vis micrométrique ; continuité de la membrane nucléaire.Il faut également vérifier s\u2019il y a superposition nucléaire.Le noyau à mesurer étant bien au centre du champ microscopique, on note sur la feuille sa nature précise et sa localisation en inscrivant les deux chiffres lus sur les échelles graduées de la Robert GARNEAU Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 platine mobile.On dessine ensuite le noyau à étudier de même que ceux qui l\u2019entourent, ce qui facilite son identification dans les cas où il faut faire des mesures additionnelles.Ces investigations sont faites en regardant dans les deux oculaires du microscope.À ce niveau, un prisme à réflexion totale permet de diriger l\u2019image vers ces oculaires.L'image est ensuite dirigée vers le haut de l\u2019appareil en déplaçant ce prisme à réflexion totale.Un deuxième prisme à réflexion totale située dans la tête photométrique permet de diriger l\u2019image vers un oculaire télescopique.Grâce à celui-ci, le noyau sera placé parfaitement au centre du trou qui aura été choisi sur le disque troué rotatif.Le diamètre du trou employé doit être un peu plus grand que le plus grand diamètre du noyau à examiner, de telle sorte que tout le noyau soit compris à l\u2019intérieur de ce trou, afin de mesurer la lumière absorbée par le noyau au complet.On introduit alors dans le système la lumière monochromatique et on dirige l\u2019image vers la cellule photo-électrique en déplaçant le prisme à réflexion totale situé dans la tête photométrique.L\u2019aiguille du galvanomètre se déplace et on y lit sur l\u2019échelle graduée la quantité de lumière absorbée (In).Lorsque celle-ci a été enregistrée à la longueur d\u2019onde Mg, on change celle-ci pour la longueur d\u2019onde plus basse (A1) à l\u2019aide du bouton- pression de gauche (figure 10) qui actionne le moteur relié au tambour du prisme du monochro- mateur.Une deuxième mesure est faite (In à M).Il faut ensuite calculer la lumière qui passe à travers un « blanc », c\u2019est-à-dire à un endroit de la coupe qui n\u2019est pas coloré, tout en étant situé le plus près possible du noyau qui vient d'être mesuré.À toutes fins pratiques, le blanc est trouvé en faisant sortir progressivement le noyau du champ du trou du disque, en ayant eu soin au préalable de vérifier s\u2019il n\u2019y a pas d'autre noyau dans le voisinage immédiat (figure 14).(BD\u2014O Figure 14,\u2014 Schéma illustrant le déplacement du noyau par rapport au trou du disque pour les mesures du « blanc ».Lei | id 8 RER RE I US OI EEE AR RKSRERRERUGRE i 2 Éd Vol.35 -Janv.1964 Laval! Médical 21 Iv, | TU à qu [fag Sh \\ A hy ILE SC en | ar leon Del de 11 nite | pd NAR + \u2014 2 of vou, ove A Cent EAU MINÉRALE ALCALINE LL ia] IN gue TAT FRANCAIS.- à doi MEL i] du FOIE, VOIES BILIAIRES 11d fi VOIES DIGESTIVES mite | ne EQUILIBRE DE LA i Ji NUTRITION Og < [307 ot ee Ru 24] © «ef 4 pi! PN i | À Pad ne b © RY (lo Q° he \\ o% RP se e pee O° ol de SO 8° Méfiez-vous CG Substitutions ils «0 d'être cel 5 prescrivez CELESTINS wy goal se nl «0 ab od 1e TE 4.1 13 CORPS MÉDICAL DANS LE MONDE ENTIER ot i sr Importateurs: HERDT & CHARTON, Inc., 2245, rue Viau, Montréal (8) TE ESS EE nll an > Re Laval Médical Lat 22 fd Vol.35 -Janv.1964 i 0 i Ë mi 5 vs a i i fl TR i } & 3 ig oût Pénicilline sans g i 3 4 COMPRIMÉS - LIQUIDE Forpen PÉNICILLINE G 14 Th il BA .4 (4 % T air i il 4 > i ; a 1 f = lim i i ds 8 ds It i i À = CE Ly ul St i in 2 #2 ha thy \u201c 31 7 fi «À x ting #£ HORNER LIMI ED Pan w.FRANK 3h ez 3% Uy Ug Ë le li h f : i) w JE Jaw Ji fig Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 Une première mesure de ce blanc est faite à M (lo à A).En appliquant le doigt sur le bouton-pression de droite, le moteur entraine le | tambour du prisme du monochromateur à la longueur d\u2019onde supérieure et on enregistre Ip à À».Il est parfois préférable de mesurer le même noyau deux ou trois fois et de faire la moyenne de ces mesures.Cette façon de mesurer réduit les changements de longueurs d\u2019onde au strict minimum.La figure 15 résume la marche des opérations.À 2 1 Al 2 3 I Io Figure 15.\u2014 Marche des opérations.4 D.PLOÏDIES : HAPLOÏDIE, DIPLOÏDIE, POLYPLOÏDIE, ANEUPLOÏDIE : ' Un noyau haploide est un noyau qui contient la moitié du nombre des chromosomes d\u2019un noyau de cellule somatique (n chromosomes).Le spermatozoïde est une cellule haploide.La cellule diploïde contient 2n chromosomes, c\u2019est-à-dire le double d\u2019une cellule haploïde ; une cellule tétraploïde, 4n chromosomes ; une cellule octoploïde, 8n chromosomes, etc.Ces dernières cellules, tétraploïdes, octoploïdes, etc, sont dites polyploïdes, parce qu\u2019elles contiennent une quantité de chromosomes qui est un multiple exact du nombre de chromosomes d\u2019une cellule diploide.Quant au terme d\u2019aneuploïdie, il est employé pour désigner des noyaux dont le nombre de chromosomes n\u2019est pas un multiple exact de celui de base.Le terme d\u2019endoploïdie est employé par certains auteurs comme synonyme de polyploïdie [Fautrez (17 et 18), Laumonier et Laquerrière (30)].Dans ce travail, les termes d\u2019haploïdie, de diploi- die, etc, seront appliqués par extension à la quantité d\u2019ADN contenu dans le noyau, car on admet généralement qu\u2019il existe un rapport étroit entre le nombre de chromosomes d\u2019un noyau et sa teneur en ADN.9 ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMETRIQUES DE L\u2019ADN 87 Des études biologiques et particulièrement l\u2019histospectrophotométrie, ont montré que la teneur en ADN d\u2019un noyau gonadique, haploïde, au repos, étant n, la teneur en ADN d\u2019un noyau somatique au repos est 2n (noyau diploïde).Elle atteint 4 n au moment de la division cellulaire (noyau tétraploïde).Dans la majorité des tissus, le rapport entre la moyenne de la teneur en ADN de cellules au repos et de cellules en division est 4n=2 on E.LITTERATURE MEDICALE : RESULTAT DES ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTO- MÉTRIQUES DE L\u2019ADN : Ce travail ne comportant qu\u2019une étude de l\u2019ADN dans la thyroïde humaine, nous n\u2019exposerons brièvement que certains résultats observés chez l\u2019homme dans des tissus autres que la thyroïde.Pour plus de détails, le lecteur devra consulter la bibliographie présentée à la fin de cet exposé.1.ADN ei tissus normaux : Boivin et coll.en 1948 [cité par Leuchtenber- ger (39)] ont établi, en se basant sur des analyses biochimiques de l\u2019ADN, que la quantité d\u2019ADN contenue dans un noyau au repos était constante dans tous les tissus pour une espèce donnée et représentait le double de celle retrouvée dans les spermatozoïdes de la même espèce.En général, les recherches histospectrophotométriques ont confirmé ces résultats.Si le teneur moyenne en ADN des noyaux diploïdes des différents tissus est assez semblable, correspond au nombre de chromosomes et ne dépend pas de l\u2019activité fonctionnelle de cette cellule [Leuchtenberger (39)], l\u2019analyse histospec- trophotométrique de l'ADN a cependant démontré certaines variations individuelles entre les noyaux d\u2019un même tissu et la présence de classes nucléaires polyploïdes dans certains organes (par exemple, le foie).Ces différences individuelles peuvent être dues à des erreurs dans la technique d\u2019histospectrophotométrie ou à des variations biologiques réelles dans le contenu en ADN des noyaux.Les variations du nombre des chromoso - 88 mes mises en évidence dans des cellules somatiques confirment, semble-t-il, la deuxième hypothèse [Leuchtenberger (39)].La littérature médicale contient déja de nombreuses références où sont indiqués les résultats d\u2019analyses quantitatives histospectrophotométri- ques de l\u2019ADN dans des tissus humains normaux.Stowell et Cooper (72), en 1945, notent que la teneur moyenne en ADN des noyaux de l\u2019épiderme normal est inférieure à celle observée dans les carcinomes du même tissu et supérieure à celle trouvée dans l\u2019hyperplasie de l\u2019épiderme.Dans les tissus suivants, les noyaux mesurés, ont montré une quantité diploïde d\u2019ADN : polynucléaires [Atkin et Richards (2 et 3)] ; lymphocytes [Atkin et Richards (2 et 3), Bader, Taylor et Engle (7), Stich, Florian et Emson (65)] ; plasmocytes et fibroblastes [Atkin et Richards (2 et 3)] ; sein, cecum, poumons [Leuchtenberger, Leuch- tenberger et Davis (40)] ; épithélium gastrique et intestinal [Stich, Florian et Emson (65)] ; épithélium gastrique et intestinal [Stich, Florian et Emson (65), Laumonier et Laquerrière (35 et 37), Laquerrière et Laumonier (32)] ; chorion des muqueuses gastrique et intestinale [Laumonier et Laquerriére (35 et 37), Laquerriére et Laumonier (32)] ; prostate [Persky et Leuchtenberger (54)] ; etc.Certains tissus présentent un certain degré de polyploïdie nucléaire.C\u2019est ainsi que dans les cellules épithéliales du col utérin, de l\u2019endomètre et des trompes, certains auteurs ont trouvé occasionnellement des noyaux tétraploïdes [Atkin, Richards et Ross (4), Bader, Taylor et Engle (7)].Sur des frottis de col utérin normal, Reid et Singh (57) notent qu\u2019avant la puberté, les noyaux mesurés étaient tous diploïdes.Quant aux analyses histospectrophotométriques faites sur des frottis provenant du col utérin de femmes pubères, elles ont montré, dans cinq cas sur huit, en plus des noyaux diploïdes, quelques noyaux tétra- ploides.Le pancréas externe, la vessie et le rein contiennent aussi parfois des noyaux tétraploi- des [Leuchtenberger, Leuchtenberger et Davis (40)].Robert GARNEAU Laval Médical Vol.35 ~Janv.1964 La polyploidie des cellules hépatiques est bien connue.Elle est caractérisée par la présence de deux groupes nucléaires distincts, diploides et tétraploides, avec, occasionnellement, un noyau octoploide [Bader, Taylor et Engle (7), Laumonier et Laquerriére (34), Leuchtenberger, Leuchten- berger et Davis (40), etc.].Ces derniers auteurs ont toutefois remarqué que les noyaux mesurés dans des foies d\u2019enfants âgés de trois mois à six ans étaient tous diploïdes.En conclusion, les travaux retrouvés dans la littérature médicale montrent que, dans les cellules somatiques normales, il existe une valeur assez constante de la quantité d\u2019ADN et que celle-ci est située dans la zone diploïde.Il y a certaines exceptions et quelques tissus présentent une poly- ploidie plus ou moins importante.Toutefois, on n\u2019observe pas d\u2019aneuploïdie.2.ADN et tissus humains pathologiques : à) LESIONS NON NEOPLASIQUES.Cette méthode a été appliquée à une quantité de lésions pathologiques.Nous ne donnerons ici que certains résultats, et nous référons le lecteur aux excellentes revues déjà parues et à la bibliographie à la fin de ce travail.Dans les hépatites et les cirrhoses, Laumonier et Laquerriére (35) ont montré que les variations de l\u2019ADN sont sans relation avec les troubles du métabolisme cellulaire ni avec l'importance de la lésion parenchymateuse.Mais elles réfiètent l\u2019aptitude du parenchyme à la régénération, offrant ainsi un intérêt pronostique certain.Leuch- tenberger et coll.(41) ont remarqué que dans les cas de stérilité, les cellules germinales testiculaires contenaient moins d\u2019ADN, et ceci en l\u2019absence de toute lésion histologique décelable au microscope optique.Persky et Leuchtenberger (54) dans l\u2019hypertrophie bénigne de la prostate, ont trouvé une diploïdie régulière des noyaux des cellules glandulaires.b) LÉSIONS NÉOPLASIQUES.Les premières analyses quantitatives 2% situ de 'ADN sur des néoplasmes humains ont été faites par Stowell en 1945 (69, 70 et 72).Celui-ci a montré une aug- Ltt ol.[i _ Laval Médical li À Vol.35 -Janv.1964 23 ë = as | ell SE dE: | faite pol 0 TraitomgiHe choix ré Fes = SINUSITES Ais où CHRONIQUES, { les LARYNGITES, PHARYNGITES, FORMULE : Iodoforme - Camphre - Me ol - Todures ;, (Solution hulleuse de faible acldger E : Administrer 1 ou 2 1 jons intra- \u201cmusculaires deux ou ti fois par pe melon.le cas.0 iid Gi Cre .2 Fe.â Distributeurs aùXÆ( A 2, Herdt Eharton Inc® Montréal auf | | 10) 24 i 7 = | SUCCES CLINIQUES ONT MIS EN EVIDENCE UNE PERFORMANCE EXCEPTIONNELLE DE SECURITE Ni changements hématologiques dangereux, ni troubles hépatiques, ni photosensibilisation.SIMPLICITE ET PRÉCISION D'UNE MÉDICATION UNIQUE Tetrex est une entité chimique unique et non pas une combinaison d\u2019antibiotiques.Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 Chimistes \u2014 Fabricants \u2014 Manufacturiers Importateurs de produits pharmaceutiques, d'accessoires pour hôpitaux, laboratoires et bureaux de médecins.Agent des instruments de chirurgie de la maison JETTER SCHEERER CAMP Corsets de maternité Bandes herniaires Supports sacro-iliaques Supports abdominaux STERILISATION par les stérilisateurs CASTLE W.BRUNET & CIE Ltée PHARMACIENS 605 est, rue SAINT-JOSEPH \u2014 Téléphone : 529-5741 \u2014 ll Wan J FOY.QUEBEC 6.TEL.527-8892 jean arcand psa DACS | LEC (WLLL Gy OF.PY LIMITED raymond gagnon DBA FIT] ouest, rue St-Paul; Montréal, P.Q- *Marque de PES Hifi os 1 J Wien lues res et maux \" Vol.35 -Janv., 1964 tit cles LR jon ++ Laval Médical mentation variable de l\u2019ADN dans les cellules carcinomateuses de la peau.Depuis ce temps, plusieurs cancers humains ont été étudiés par cette méthode : tumeurs cutanées [Stowell et : Cooper (72), Laquerrière, Laumonier et Stewart (33), Leuchtenberger (39), Laquerriére et Lau- i monier (32), Stich, Florian et Emson (66), Cole et McKalen (11)]; tumeurs ovariennes [Bader i et coll.(7)]; tumeurs utérines [Haour et Conti (27 et 28), Richards et Atkin (58), Atkin et Ri- : chards (2), Ojima et coll.(51), Reid et Singh (57), Grudman et coll.(26)] ; tumeurs du sein [Ma- grassi, (44), Meek (46), Laumonier et Laquerriére (36)] ; tumeurs cérébrales [Scarlato et Muller (62)] ; tumeurs prostatiques [Persky et Leuch- tenberger (54)] ; séminomes [Rabotti et Monesi (56)] ; tumeurs thyroïdiennes [Nassif, Laumonier et Laquerriére (50), Nassif (49)].La plupart de ces auteurs arrivent aux mêmes conclusions que formulait Leuchtenberger en 1954 (39) : dans un tissu cancéreux, il y a presque toujours une augmentation de la teneur nucléaire moyenne en ADN par rapport au tissu normal, produisant un étalement de l\u2019histogramme.Mais cette augmentation n\u2019est pas constante ni spécifique, si bien que pour certains ceci ne peut servir aucunement de critère de malignité [Magrassi (44)].En général, cependant, les auteurs y voient un critère suffisant, lorsque présent, pour établir la malignité d\u2019une lésion, tout comme l\u2019est par exemple la présence de mitoses atypiques dans une tumeur.Pour Laquerriére et Laumonier (32 et 33), il existe pour les lésions bénignes un véritable « seuil » de la quantité nucléaire d\u2019ADN, soit la valeur 4n (tétraploïde), au-dessus duquel il faut soupçonner un cancer, sauf dans les cas de polyploïdie normale, par exemple, au foie.Ceci rappelle un peu les travaux de Haour et Conti (27 et 28) qui établirent sur des frottis cervicaux, comme critère de malignité, une teneur en ADN dépassant 6n.D\u2019autre part, Laumonier et La- querriére (35) notent que le fait le plus rigoureux consiste dans l\u2019aplatissement et l\u2019étalement de l\u2019histogramme, surtout quand les sommets ne correspondent pas à des multiples de 2n (aneu- an ANALYSES QUANTITATIVES CYTOSPECTROPHOTOMETRIQUES DE L\u2019ADN 89 ploidie).Ceci rejoint les travaux de Stich et Emson (64).Le critère de malignité qui semble le plus admis est donc celui de l\u2019aneuploïdie, causée par la présence de noyaux dont le contenu en ADN n\u2019est pas l\u2019égal ou un multiple exact de la valeur diploïde, mais représente des valeurs intermédiaires variables : v.g.hyperdiploidies, hypotétraploidies, hypertétraploidies, etc.Plusieurs chercheurs ont aussi montré que parfois, dans un cancer, il y avait une classe nucléaire aneuploïde prédominante [Bader (6)].Le terme de siem-line ou de valeur modale est appliqué à ce groupe nucléaire.Ces teneurs modales sont le plus souvent situées dans les zones hyperdiploïdes et hypertriploïdes (ou hypotétra- ploides) [Stich et Emson (64)].Néanmoins, l\u2019aneuploïdie ne semble pas être un critère absolu de malignité, car des cellules cancéreuses peuvent contenir un nombre chromosomique diploide [Stich et Steele (67), Stich et coll.(66), Bayreuther (8), Atkin et Richards (3)].Selon Bayreuther (8), la modification du génotype (mutation) de la cellule cancéreuse serait un phénomène secondaire et tardif du processus de la cancérisation, même si les travaux de Grundman en 1955 ont montré que l\u2019augmentation du contenu nucléaire en ADN pouvait se produire avant la cancérisation proprement dite, dans des foies de rats traités au jaune de beurre.Cette revue de quelques travaux sur le contenu en ADN des cellules cancéreuses montre la diversité des résultats obtenus et des interprétations de ces résultats.Ceci pourrait être expliqué par des erreurs de la technique (réaction de Feulgen, appareillage, méthode à une longueur d\u2019onde, etc.).Mais il semble assez certain, et déjà Stowell l\u2019avait montré en 1945 (60 et 70), qu\u2019il existe des tumeurs malignes où il n\u2019y a pas d\u2019augmentation significative de l\u2019ADN nucléaire.Néanmoins, ces cas seraient rares.L\u2019étude cytospectrophotométrique de l'ADN reste donc une méthode intéressante pour juger la malignité d\u2019une tumeur, supérieure dans les cas douteux aux simples critères morphologiques, sans toutefois atteindre une certitude absolue. 90 Robert GARNEAU Les études que nous venons d\u2019analyser ont surtout été faites dans un but diagnostique, mais de plus en plus, cette technique est employée afin d\u2019étudier le comportement biologique du tissu cancéreux.Ainsi, on a pu montrer que, si certaines tumeurs malignes primitives montraient plusieurs valeurs modales, leurs métastases étaient Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 formées parfois de noyaux groupés dans une classe, comme si toutes les cellules d\u2019un tissu cancéreux ne pouvaient se développer à distance ou comme si certaines cellules interprétées comme cellules cancéreuses dans une tumeur maligne primitive, ne l\u2019étaient pas [Stich et Steele (67)].(À suivre) Lane! wa 2 rE\u201d case À eng es) ells liye } ii! aval Médical ol.35 -Janv.1964 ARRO-DAUSSE AINTENANT PRESENTE SOUS FORME DE DRAGEES LA PREPARATION LA PLUS RICHE EN VITAMINES TIVE MINE P PAR CC.DE N OU PAR DRAGEE CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES TRAITEMENT D'ENTRETIEN DRAGÉES VARICES + PHLEBITES ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITE CAPILLAIRE « ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.POMMADE Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, 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Acia End, 44 : 325-333, 1963.Les auteurs étudient dans cet article l\u2019excrétion urinaire de l\u2019œstrone, du prégnanédiol et du prégnanétriol chez des patientes ménopausées ne recevant pas de médication endocrinienne.Ces études sont établies en fonction de l\u2019âge des patientes et du temps écoulé après la ménopause.L\u2019œstrone est le seul œstrogène mesuré car son excrétion est parallèle à celle de l\u2019œstradiol 17B et de l\u2019œstriol.Résultats : .Les résultats indiquent que l\u2019excrétion des trois stéroïdes étudiés diminue après la ménopause jusqu\u2019à l\u2019âge d\u2019environ soixante ans.Après cette diminution, l\u2019excrétion semble relativement constante ou peut augmenter de nouveau, Si l\u2019on étudie l\u2019excrétion de ces stéroïdes par rapport au temps écoulé depuis la ménopause, les données montrent une baisse de l\u2019œstrone et du prégnané- triol au cours des premières années qui suivent la ménopause.Toutefois, il semble exister une augmentation de l\u2019excrétion urinaire de ces stéroïdes qui atteint un maximum cinq ans après la ménopause et est suivie d\u2019une nouvelle diminution.Quant au prégnanétriol, il baisse rapidement après la ménopause pour demeurer par la suite à un niveau constant.Discussion : Cette étude chez des patientes atteintes de cancer du sein indique que la production d\u2019œstrone et de prégnanédiol ne montre qu\u2019une diminution lente et temporaire d\u2019une durée de cing ans.Certains rapports semblent indiquer que pareil tableau de l\u2019excrétion stéroïdienne n\u2019existerait pas chez les femmes normales après la ménopause.Le fait que le prégnanétriol originant du cortex surrénalien n\u2019est pas augmenté peut indiquer que (3) ANALYSES l\u2019excrétion accrue de l\u2019œstrone et du prégnanédiol serait imputable à une fonction ovarienne.Les auteurs concluent en disant que la quantité d\u2019œstrogènes produits après la ménopause, quoique minime en comparaison de la production cyclique durant la vie menstruelle fertile, peut aussi être importante à la fois pour la carcinogénèse et le développement du cancer du sein.Fernand LABRIE N.F.ROTHFIELD, R.T.McCLUSKEY et D.S.BALDWIN.Renal disease in systemic lupus erythematosus.(Maladie rénale dans le lupus érythémateux disséminé.) New Engl.J.Med., 269 : 537-544, (12 sept.) 1963.Dans ce travail, les auteurs ont étudié l\u2019évolution de l\u2019atteinte rénale dans le lupus érythémateux disséminé.Ces observations ont pour but d\u2019apprécier l\u2019effet du traitement stéroïdien en se basant sur le syndrome clinique et sur l\u2019aspect histopathologique du rein après biopsie ou lors de l\u2019autopsie.Cinquante-deux patients chez lesquels le diagnostic a été établi d\u2019après l\u2019atteinte typique de plusieurs organes en plus de la présence de cellules du lupus érythémateux font l\u2019objet de cette étude.Tous les patients ont reçu des corticoïdes.La dose maximale de début variait entre quarante et soixante mg de prednisone par jour ou son équivalent.Cette dose était par la suite ajustée selon l\u2019évolution clinique.La plupart des pa- tiens ont reçu en plus de la chloroquine.Une protéinurie ou une hématurie persistante a servi de critère d\u2019atteinte rénale que l\u2019on a pu confirmer par la biopsie rénale chez vingt patients.Résultats : On a trouvé une atteinte rénale chez vingt-neuf des cinquante-deux patients.La présence ou l\u2019absence de la maladie rénale n\u2019était pas en relation avec la sévérité du lupus érythémateux disséminé.En l\u2019absence de preuve clinique d\u2019atteinte rénale, l\u2019aspect histologique des reins a généralement montré une absence de change- 92 ments pathologiques ou quelques anomalies glomé- rulaires équivoques disposées en foyers, sous forme d\u2019épaississement et d\u2019hypercellularité axiale ou d\u2019épaississement de la membrane basale.L'aspect le plus caractéristique consistait en une glomérulite localisée observée chez des patients atteints d\u2019un lupus érythémateux disséminé en évolution.L'\u2019aspect histologique des lésions glomérulaires actives correspond à une évolution concomitante de la maladie dans les organes autres que le rein.Discussion : Cette étude permet de démontrer que l'atteinte rénale lors du lupus érythémateux ne comporte pas un pronostic aussi sévère que certains rapports le suggèrent.Chez les patients chez lesquels on ne peut prouver d\u2019atteinte rénale au début de la maladie (44 pour cent), cette complication ne se présentera généralement pas plus tard.Par ailleurs, le traitement qui réussit à contrôler l\u2019évolution du lupus dans les différents organes entraîne généralement une rémission prolongée des manifestations rénales.L\u2019hématurie est la preuve clinique d\u2019une atteinte glomérulaire évolutive requérant une augmentation de la dose de corticoides.Une protéinurie accompagnée d\u2019un syndrome néphrotique est aussi une indication d\u2019augmenter la dose des corticoides.Les auteurs estiment que leurs observations indiquent que les lésions rénales les plus fréquemment rencontrées lors du lupus érythémateux disséminé peuvent être contrôlées par un traitement suffisant pour causer une rémission dans les autres systèmes.Toutefois, chez une minorité de patients, on rencontre une atteinte glomérulaire plus sévère et diffuse.Ces lésions peuvent être différentes de la glomérulite locale habituelle ou refléter une forme de lupus érythémateux plus sévère et plus difficile ou même impossible à contrôler avec les stéroïdes.Fernand LABRIE E.R.TREPTOW et al.Nylidrin hydrochloride in senile arteriosclerosis.(Le chlorhydrate de nylidrine dans l\u2019artériosclérose cérébrale sénile.) Arch.Neurol., 9 : 142, (août) 1963.Le chlorhydrate de nylidrine (Arlidin) augmente la circulation sanguine au cerveau grâce à sa propriété vaso-dilatatrice.E.R.Treptow et ses collegues du Nebraska Psychiatric Institute (Oma- ANALYSES Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 ha) ont utilisé cette substance afin de déterminer les effets de l\u2019amélioration de la circulation céré- trale sur le rendement intellectuel des malades atteints d\u2019artériosclérose cérébrale.Les auteurs ont utilisé la méthode du double anonymat avec placebos-témoins.Le groupe expérimental comprenait 20 cas d\u2019artériosclérose cérébrale qu\u2019on avait assortis d\u2019après leur âge, leur degré d\u2019aptitude aux tests psychologiques et leur adaptation à l'hôpital.On se livra à des appréciations préalables après huit et 14 semaines pendant que les malades recevaient la médication ou un placebo puis on analysa les résultats obtenus chez 10 groupes de deux sujets semblables.La supériorité du rendement intellectuel des malades recevant du chlorhydrate de nylidrine sur celui de ceux qui recevaient le placebo a été mise en évidence par des tests psychométriques.Les malades soumis au médicament vasodilatateur manifestérent une plus grande résistance aux activités de routine de l\u2019hôpital.Les chercheurs attribuent cette attitude à des « modifications intellectuelles de caractère positif ».C.L.GANTT et J.M.DYNIEWICZ.Quanti- tation of mineralocorticoid activity and antagonism in normal subjects.(Mesure quantitative de l\u2019activité minéralocorticoïde et de son antagonisme chez les sujets normaux.) Metabolism, 12 : 1007-1012, (nov.) 1963.Il a été antérieurement rapporté par Ross que le rapport de l\u2019excrétion urinaire du sodium sur celle du potassium entre onze heures du soir et sept heures du matin est relativement constant chez les sujets normaux laissés à une diète libre.Ce rapport peut être abaïissé de façon importante à la suite de l\u2019administration de 9-a-fluorocortisol, de cortisol, d\u2019aldostérone ou de cortisone douze heures avant de recueillir l\u2019urine.Les auteurs se sont servi du rapport des concentrations du sodium et du potassium dans le premier spécimen d'urine du matin comme indice d'activité minéralocorticoïde.Les observations contrôles n\u2019ont pas montré de variation saisonnière après une étude d\u2019une durée de huit mois.La spironolactone a montré peu d'effet sur l\u2019excrétion urinaire quotidienne du sodium chez les sujets normaux soumis à une diète sodique libre.Liddle a d\u2019ailleurs rapporté que les sujets normaux sécrètent de petites quantités d\u2019aidosté- Las vs Laval Médical 27 Vol, 35 -Janv.1964 Jédie im the ; Le 3 i ; 3 E Malais al VE > ; 4 = s : 7 \u201cprb er à L do a \u201c È ge & a : 3 : ling ° ; .| i eur à ; = 4 k | \\ ENZYMES DIGESTIFS POLYVALENTS | SAT ; \u201cdr E alta : fe lui de % B mild had Ÿ f igen ler NOYAU le Contenant les enzymes ; IE a d\u2019origine fongique (Lipase, E heu Amylase, Protéase) Pep- Eg I : tease oe sine,enzyme d\u2019origine gas- R ation trique et adjonction de ; gE ; Cellulase.Action en milieu ° gi acide (pH 1,5 à 6,9) dans 4 l\u2019estomac.Début de la pro- fp téolyse.Dyspepsies de fer- b ) i mentation.E ani E ity and! j Meur E ude : A.3 0 sek : 7 | reel E 49 i | a che | fn EY ve È.# 2e \u2018NOYAU pel | L a Protégé lors\u2019 du\u2019 passage \u201cid ! b dans l\u2019estomac, contenant (i È oe les enzymes d\u2019origine pan- pelle Pa créatique (Lipase, Pro- | téase, Trypsine).Action en milieu alcalin (pH 6,9 49,0) once dans l\u2019intestin duodénum ; et jéjunum.Dyspepsies de Je i | © ; i putréfaction: ur ae ., « \u2018 ; indie : ; der ASSURE UNE DIGESTION ba il AY GASTRO - DUODENO - JEJUNALE PARFAITE F\u201d a DUREE BY i ; Posologie: 1 à 2 dragées aux repas.Wu wh : tl ; ; 9 LE | p Présentation: Flacons de 36, 100 et de 500 dragées.rn S ; 5 sus | FRAN ata cai cie sa raté ste | ps Re Herdt « Charton Inc.Montréal (14) Hygroton®-Réserpine Geigy un nouvel hypotenseur a longue durée d'action e douceur et stabilité d'effet e synergie d'effets de deux constituants reconnus e commodité et économie maximales pour le malade L'Hygroton et la réserpine sont tous deux reconnus pour la longue durée de leur effet ; cette combinaison exerce alors un effet doux et concerté qui pourra s'étendre jusqu\u2019à 72 heures après la prise d'une dose unique.Indications L'Hygroton-Réserpine est indiqué pour le traitement de longue haleine de l'hypertension légère ou modérée.Posologie On recommande l'administration initiale d'un comprimé par jour.Une fois l'hypertension maîtrisée, la posologie d\u2018entretien devra être adaptée à chaque malade.Plusieurs malades pourront exiger un comprimé tous les deux jours ou un demi-comprimé tous les jours.Précautions Les malades cirrhotiques sont davantage vulnérables aux déséquilibres électrolytiques.Il se peut que soit diminuée la tolérance aux glycosides des cardiaques qui souffrent d'hypokaliémie.Des aliments riches en potassium, tels les jus de fruits, les légumes, les poissons, ou l'administration supplémentaire de chlorure de potassium à raison de 2 à 6 gm par jour devront peut-être prescrits.On sait que de fortes doses quotidiennes de réserpine ont déjà engendré des dépressions.Il est aussi possible que l'Hygroton élève la glucémie chez les vrais diabétiques ou les diabétiques latents.Effets secondaires Aucun effet secondaire grave n\u2019a été observé au cours du traitement avec l'Hygroton-Réserpine.Des effets secondaires légers, parmi lesquels les étourdissements, la faiblesse, la congestion nasale et la somnolence, ont quelquefois été notés.L'ingestion de sel doit rester dans les limites de la normale à moins d'indication contraire.Présentation L'Hygroton-Réserpine est disponible sous forme de comprimés roses à simple rainure en flacons de 30 et 250.Chaque comprimé contient 50 mg d'Hygroton®, 3-hydroxy-3-(4-chloro-3-sulfamyl- phényl) phthalimidine, et 0.25 de réserpine.ein) Produits Pharmaceutiques Geigy G-1744F q x Jigme: 0 que dep | sci I ! 016 fie?gain LA gels a LA #9 i i Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 rone comparativement aux patients cedémateux.Cet effet minimal chez des sujets normaux montre que cette substance n\u2019agit pas comme natriuréti- que en I'absence d\u2019activité minéralocorticoide exagérée.Fernand LABRIE E.S.JUDD.Thyroglossal-duct cysts and sinuses.(Kyste thyréo-glosse.) The Surgical Clinics of North America, vol.43, n° 4, (août) 1963.EMBRYOLOGIE : La thyroïde naît, à l\u2019angle du V lingual, du foramen caecum.De là, l\u2019ébauche thyroidienne progresse vers sa localisation définitive dans la région antérieure du cou.Cette descente laisse persister un canal (le canal thyréo-glosse) qui, plus tard, s\u2019oblitérera pour donner le tractus thyréo-glosse.Si, au contraire, ce canal demeure perméable, il pourra donner naissance au kyste thyréo-glosse.PATHOLOGIE : Le kyste thyréo-glosse mesure ordinairement de deux à quatre cm de diamètre.Il est tapissé d\u2019une muqueuse et il est souvent le siège d\u2019inflammation.Le tissu thyroïdien y est rarement retrouvé.ÉTUDE CLINIQUE : Age et sexe : Le kyste thyréo-glosse se retrouve légèrement plus souvent chez les mâles et à l\u2019âge adulte.ANALYSES 93 Localisation : Normalement, lorsqu'il n\u2019y a pas d'histoire d'intervention antérieure, le kyste se situe près de l\u2019os hyoïde, sur la ligne médiane.Un kyste franchement latéral devra plutôt nous faire croire qu\u2019il s'agit d\u2019un kyste branchial.Histoire clinique © Le patient consulte pour une tuméfaction cervicale ayant dans plusieurs cas, été le siège de tentatives d\u2019ablation infructueuse.Il ne pourra s\u2019agir que d\u2019un petit nodule sur la ligne médiane du cou.DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL : Le diagnostic différentiel doit tenir compte de l\u2019adénome de la thyroïde, du kyste branchial, des ganglions inflammatoires ou tumoraux et du lipome.TRAITEMENT : Le traitement est chirurgical et l\u2019auteur conseille, chez les enfants, d'attendre l\u2019âge de six ou sept ans avant d'intervenir, à moins d\u2019indications impérieuses.Pour être efficace, l\u2019ablation doit comprendre : a) le kyste ; b) la portion médiane de l\u2019os hyoïde ; et, c) la portion sus-hyoïdienne du canal jusqu\u2019au foramen cazcum.C'est linter- vention décrite par Sistrunk en 1928.RÉSULTATS : Sur un total de 367 cas retracés à la Clinique Mayo, cette intervention s\u2019est montrée excellente chez 96 pour cent des patients après cing ans au moins.Pierre FORCIER Le ; à l\u2019instar de Stevenson \u201cqu\u2019 [\u2018Eskatro!\u2019] gum ue paraît, mieux que tout autre, 90) 4 rassembler tous ces critères\u201d.; 1.Stevenson, L.E.: M.Ann.District of Columbia 30:409 (juillet) 1961, ESKATROL\u201d SPANSULE\u201d vu capsules à désagrégation prolongée (Sh ZA ENT, CNE AE ROUTINE oc co 4 © 8 : da a a Cd i Pl Lis (6) 30 Laval Médical Vol 35 -Janv.1964 pour une action hypnogene rapide et un sommeil profond durant toute la nuit \"TWIN-BARB\u201d LaRguT DLP: MAINTENANT EN CAPSULES L'HYPNOTIQUE A DOUBLE ACTION Le \u201cTWIN-BARB\" agit doublement pour assurer un sommeil paisible.Deux ingrédients actifs sont associés pour amener une action rapide et un sommeil profond ininterrompu, qui dure environ huit heures.Le pentobarbital invite promptement au sommeil tandis que le butabarbital complète cette action par son effet sédatif de durée et d'intensité moyennes.Ordinairement, l'élimination de ces barbituriques se produit en moins de 8 heures, suscitant rarement un cafard matinal.Posologie \u2014 Une capsule avant le coucher.Avertissement-Peut engendrer l\u2019accoutumance.Précautions\u2014 Les barbituriques doivent être prescrits avec prudence chez les patients atteints d\u2019'affections hépatiques ou rénales, modérées ou graves.Les réactions allergiques (e.g.éruptions cutanées) et les perturbations systémiques apparaissent rarement.Flacons de 100 capsules vertes marquées d'un P.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ rost Charles E.Frost & Co.MONTRÉAL CANADA Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 Chaque capsule contient: Pentobarbital sodique 65 mg (1 gr) Butabarbital .50 mg (34 gr) \u201ctj Tg Transmutations naturelles non radioactives \u2014 Une propriété nouvelle de la matière, par C.-Louis KERVRAN, membre du Conseil d'hygiène de la Seine, membre de commission du Conseil supérieur de la recherche scientifique, directeur de conférences à l\u2019université de Paris.Préface de Jean LOMBARD (géologue).Un volume 16 x 24 de 166 pages avec 19 figures 16 fr.Librairie Maloine, éditeur, 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VIe).Dans son ouvrage Transmutations biologiques, l\u2019auteur donnait les résultats d\u2019expériences montrant que des transmutations d\u2019éléments se fai- salent chez l'animal, comme dans le végétal.Dans la préface, le professeur L.Tanon, qui est vice-président de l\u2019Académie de médecine déclarait que cela « constitue une véritable découverte ».Dans Transmutations naturelles, qui lui fait suite, l\u2019auteur montre que le phénomène semble s'appliquer aussi au règne minéral, que c\u2019est donc bien une propriété de la matière restée inconnue.Aussi la formation de notre planète est-elle à repenser, sa structure, son histoire.Et par conséquent la prospection de ses ressources.On y verra qu\u2019il faut reconsidérer la formation des métaux (et déjà on peut en obtenir plusieurs par transmutation biologique).La formation de la houille, du pétrole, du calcaire, du granite, de l\u2019iode, du chlore, du phosphore, du soufre, du lithium, du fer, du manganèse, etc, est passée en revue, et des vérifications, faites dans les laboratoires officiels confirment qu\u2019il faut repenser l\u2019usage des engrais chimiques, l\u2019agriculture, revoir la biologie, etc.C\u2019est un géologue éminent, mondialement connu, Jean Lombard qui a bien voulu préfacer cet ouvrage.Car, dit-il « les géologues font appel à des hypothèses de plus en plus compliquée et de plus en plus invraisemblables \u2014 et s\u2019y enlisent jusqu\u2019à en perdre conscience.Ceux qui se sont aventurés à proposer une issue aux enlisés, n\u2019ont eu, en retour, aucun écho.Cette issue, L.Kervran l\u2019ouvre cette fois en grand.Le nombre de phénomènes qu\u2019il propose d\u2019envisager sous l\u2019angle de transmutations possibles est tel qu\u2019on se demande si l\u2019enlisement général lui résistera encore longtemps.Je veux croire que non » (préface).(17) REVUE DES LIVRES Et dans une lettre, citée au chapitre du « granite », il précisait que pour la géologie, c\u2019était là « cette hypothèse de travail nouvelle, tant attendue par tous les savants.« Car si (préface) » les réactions obtenues par voie biologique ne peuvent plus être mises en doute .en ce qui concerne le règne minéral.» il ne peut être présenté que des hypothèses, mais s'appuyant sur les réactions établies en biologie, et de plus ces hypothèses ne sont pas des possibilités virtuelles, mais des probabilités déjà recoupées par une foule d\u2019observations, de rapprochements.Cet ouvrage est donc d\u2019un grand intérêt historique pour la science, à qui 1l ouvre de nouvelles perspectives ; ses conséquences pratiques sur tout ce qui vit, comme en minéralogie, sont considérables ; des applications sont déjà en cours.Même la philosophie s\u2019intéresse aux travaux de l\u2019auteur, car il nous faut revoir des notions de base sur la Vie, sur l\u2019origine et l\u2019évolution de la Terre.C\u2019est donc un très large public qui est intéressé.Les cellulites et obésité d\u2019origine psychique \u2014- Leur traitement par le massage réflexogène, la relaxation psychosomatique, la suggestion et l\u2019hypnose, par Marcel ROUET.Préface du docteur Georges AUDOUY.Un volume 14 X18 de 170 pages, avec 19 figures : 14 fr.Librairie Maloine, éditeur, 27, rue de l\u2019École-de-Méde- cine, Paris (VI®).Aucun ouvrage, nous semble-t-il, n\u2019a cerné d\u2019aussi près le problème de la cellulite.S'appuyant sur de nombreuses observations médicales, Marcel Rouet, autrefois spécialisé dans le massage de la cellulite, décrit les processus de son développement ; il en énumère les causes qui, selon lui, tiennent à la rétention des déchets dans le milieu conjonctivo-lymphatique, mais surtout à l\u2019altération de la fonction nerveuse.L\u2019auteur ne se contente pas de dénoncer les erreurs de vie qui conduisent à cet état d\u2019intoxication, il apporte les moyens d\u2019y remédier.A notre époque de tension nerveuse permanente, la majorité des cellulites et des obésités sont d'origine psychique.En des expériences d\u2019hypnose directe effectuées avant 1940, Marcel TE SILA it 96 Rouet avait obtenu par suggestions des amaigrissements considérables sur de grandes celluliques et des obèses.C\u2019est le résultat de ces expériences, l'exposé des techniques qu\u2019il utilisait qui fait l\u2019objet de la première partie de cet ouvrage.En fait, c\u2019est à une véritable initiation à l\u2019hypnose directe que nous convie l\u2019auteur.Aujourd\u2019hui, Marcel Rouet a créé une nouvelle méthode de relaxation qu\u2019il a intitulée « La relaxation psychosomatique ».Ce procédé permet, par un appareillage nouveau, d\u2019obtenir une hypnose fruste sans intervention directe que l\u2019auteur nomme : hypnose transmissionnelle.A partir de cette hypnose, qui élimine les reproches que l\u2019on faisait à l\u2019hypnose directe, Marcel Rouet fait apparaître les relations qui existent entre l'hypnose et l\u2019état de relaxation neuro- musculaire et organique ; il démontre que la guérison définitive des cellulites et obésités est liée à la facilité qu\u2019ont les personnes atteintes de ces affections, de se relaxer.Le médecin, qui ne savait jusqu\u2019ici comment utiliser les ressources de la relaxation, trouvera dans cet exposé les moyens pratiques d'application qu\u2019il recherchait.L'auteur associe ensuite les effets de la sudation provoquée à ceux de la relaxation psychosomatique.Il souligne combien l\u2019action de la suggestion accroît l\u2019activité de la fonction sudorale.De nouvelles techniques permettent de diriger la respiration pendant l\u2019oxygénation.La relaxation s'obtient par une position nouvelle du corps dans la caisse de sudation, cependant que des conseils et suggestions sur fond musical conditionné sont diffusés par le casque d\u2019écoute fixé à la tête du bain de chaleur.Tous les masseurs kinésithérapeutes et collaborateurs médicaux seront également intéressés par ces nouvelles techniques du traitement de la cellulite et de l\u2019obésité, dont ils reconnaissent souvent l\u2019origine nerveuse.Phytothérapie des affections artério-veineu- ses en pratique phlébologique, par Pierre COSTET.Un volume 14x18 de 162 pages : 14 nf.Librairie Maloine, éditeur, 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VIE).Cet ouvrage vient combler fort opportunément une lacune ressentie par beaucoup de phlébologues, face aux problèmes de la thérapeutique artério- veineuse.Le temps n\u2019est plus où chacun puisse se satisfaire d\u2019un « mécanicisme » dont les principes, si valables REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 soient-ils, paraissent désormais trop simplistes pour s'appliquer au domaine de la matière vivante, sans qu\u2019il soit tenu compte des interréactions si complexes qu\u2019elles semblent requérir la participation des différents secteurs de l\u2019organisme tout entier.Le malade ne saurait être assimilé à une matière brute, alors que son contexte humain si individuel exige du thérapeute non seulement « savoir », mais également « compréhension ».Le médecin bénéficiera, grâce à cet « humanisme » non seulement d\u2019une valeur intellectuelle et morale accrue, mais encore d\u2019une plus large confiance de la part de son malade.Celui-ci appréciera un recours moins hâtif à l'aiguille ou au bistouri, tant il conserve, face à la cure envisagée, un sens aigu des préalables et le souci constant de son comportement physique.C\u2019est dire que l\u2019on n\u2019interviendra que sur un malade « compris «, et « préparé » par un drainage soigneux.Le « veineux » comme « l\u2019artériel » est souvent un hépatique, un arthritique, un pléthorique, un intoxiqué, toujours fragile à toute agression, fut-elle thérapeutique, et l\u2019auteur insiste sur la nécessité, dans la plupart des cas, d\u2019un traitement d'épuration stimulant les divers émonctoires : hépato-billiaire, intestinal, rénal, menstruel, cutané.La phytothérapie convient ici parfaitement, tant par son innocuité que par son indéniable efficacité à modifier le tonus vasculaire, quand la chose est encore possible, et surtout les composantes humorales (y compris les facteurs hyperglycé- miants et hypercoagulants) susceptibles de léser les parois vasculaires.Ainsi vont se dérouler les différents chapitres de cette phytothérapie vasculaire : chacun d\u2019eux commence par des considérations générales ayant trait au secteur physiologique abordé ; chaque plante est ensuite citée avec ses vertus particulières ; chaque chapitre est clos par un formulaire permettant la prescription magistrale de toutes les drogues énumérées.L'auteur a eu le soin d\u2019opérer un tri de tous ces végétaux à la lumière stricte du Codex comme à celle de la pharmacodynamie la plus éprouvée.Ce souci de réhabilitation de la prescription végétale se manifeste non seulement par la rénovation des antiques schémas, parfois fantaisistes, mais encore par l\u2019exposé d\u2019innovations contemporaines, encore peu connues, et dont l\u2019intérêt angéio- logique ne saurait échapper.On lira avec fruit l\u2019essentiel de ces techniques nouvelles venues au sein de la phytologie que sont la gemmothérapie et es te tenté ; EN i M sacs AL \u20ac iy; es Xs in 5 Nl Dl i oh rr r= ange gl a! 4, YA ah +R 3 fe fl ON A / | { lige VTE 4 43 & Ge A £ lou f Ÿ 4 % due # Eh 4 ME ¢ idles .Dan à LE ww 27 J lement aks Gé, id À M ns 7 A Ÿ cr a A, Wf J a ald Di mal bo 7 ele fe I air fn th # a se COR Ii à 4 a I appre I * 2 a HD i) Ou EE + A ha Pre i ra A dp.8e He a Ans ni ~ vo Limos oo.ant de RES, \u201c2 54 3 Cu PG Nola D eos ul + £ > - À LS wd anag 2p gl da rh pat od IN thon sé 4 i$ KG oA ll Yi nw in 3 Sté sur Cay à Ù PL À 5e trate pnci0l 0 45 A sire, me B \u201d a, amet, AR Shishi.ie Ron soni le 6 en ERR sable and k posa È plié e Isa Deux de ces malades pourron pese d'eux an hae oenéficier du traitement avec rl ae I i toutés hy eas RE: ve p 1008 À ht Codes A tt 0 té 1 pls ; 3 i} igh! go \" iS) tes wh atl Wr i Bo HW yet \u201cMarque déposée SANT ss NS ESE RSC 7 - i fis asset Ma orhblasce = oa ini nil.Age Raison de la consultation Maladie actuelle Diagnostic Rx 21 ans, Étudiant en génie;finissant.Ne peut étudier.\"Je n'assimile plus\".Tension au niveau de la nuque.Affolement.Découragement.Bon éléve auparavant.Se sent soucieux et inquiet de son avenir.Etat d'anxiété avec signes de dépression.ETRAFON-A 1 dragée, B.I.D.Psychothérapie 1 heure, 2 fois par semaine.Dans le complexe anxiété-dépression oll PAnxiété prédomine Ftrafon| {perphénazine 4 mg + chlorhydrate damp Pour traiter l'anxiété simple, associée à quela EX) rares symptômes bénins de dépression, qu \u2018on ns rencontre dans la pratique courante. 2966051 9: \u201d : Age | de la tation | \\ ladie Étuelle Jssion «'Estique an ) Rx 51 ans Accès d'affolement; \"c'est la fin du monde\"; pas d'espoir; constipation.Tracassiére toute sa vie, la vente de la maison familiale et l'installation dans un appartement déclenchent le syndrome.Mélancolie involutive.1.ETRAFON-D 1 dragée, Q.I.D.2.Nouvel examen dans une semaine, traitement électro-convulsif?Dans le complexe anxiété-dépression où la Dépression prédomine {perphénazine 2 mg + chlorhydrate d'amitriptyline 25 mg) Pour traiter les malades qui se rencontrent souvent en pratique courante et qui présentent de ta dépression associée à l'anxiété, la tension nerveuse ou l'agitation. i.x - Pour la premiére fois .- = i} L] = - ry r flexibilité thérapeutique unique : \" ., du dans le traitement simultané di hr , - - = al DE L'ANXIETE ET DE LA DEPRESSION i ul avec ki Ï Si d By (perphénazine + M chlorhydrate d\u2019amitriptyline) ll L« sous 3 formules distinctes de posologie pour un traitement | ts - - v x Penn plus simple et mieux adapté à chaque malade.i an Ut A IRIE PPT IR ARP PRP, VP CI RENE A EPI LP IY PUTT INO ER AIR ; + 0 : nb LORSQUE L\u2019'ANXIÈTE _ LORSQUE LA POUR LES 7 a, o a \u2018 a EST LE DEPRESSION EST LE TROUBLES EMOTIFS 1 - \u201d oy .= It FACTEUR PRÉDOMINAN FACTEUR PREDOMINANT PLUS GRAVES ct 2 D Ea F a ; Etrafon-p @ Ltrafon-r |: \u2018a (4 mg de perphénazine (2 mg de perphénazine \u201c (4 mg de perphénazine A 2 +10 mg de chiorhydrate d\u2019amitriptyline) +28 mg de chlorhydrate d'amitriptytine) +25 mg de chlorhydrate d\u2019amitriptyline) Sim i a Pour traiter l'anxiété simple Pour traiter les malades pré- ETRAFON-F (Forte) se révèle I] ols 2 associée a quelques rares sentant des symptômes pré- efficace pour traiter le malade, Ti I symptomes de dépression, dominants de dépression hospitalisé ou ambulant, { 2 telle que rencontrée dans la associée à l'anxiété, la ten- souffrant de troubles émotifs Le A pratique courante.sion nerveuse, ou l'agitation, graves.4, y.- telle que rencontrée dans la Jr \u2019 # pratique courante.be | ly ASTION: L'élément perphénazing de ia formule ETRA- Ce n\u2019est pas un agent inhibiteur de la Ti FON est un trenquillisant trés actit your soviager ies mono-amine oxydase.symptêmes de l'anniété, la tension norveuse, l'oxcitation Le résultat thérapeutique obtenu grèce à l'effet additif de an psychomotrice et autres manifestations de stress emotif ces deux produits est supérieur à celui que donne chacun ny avez peu où pas d'affaiblissement de l'acuité mentaie, de ces médicaments, employé seul.i sa © ae d'amitrintalion Lade 6, CONTRE-INDICATIONS: ETRAFON est contre-indiqué fl Le ehlorhydrale c'amitriptyline-autre constituant de chez fes malades souffrant d'un glaucome ou sujets à la 7} l'ETRAFON-est un antidépresseur puissant.C'est un rétention urinaire.q dérivé du dibenzocyclohentadiène dant l\u2019action sur je FOSOLGGIE: Une dragée de deux à quatre fois par jour Une système ne:vaux central combat la dépression mentale, pour ETRAFON-A Det F.lig iby PRÉSENTATION: ETRAFON-A Flacons de 50 dragées jaure orange ETRAFON-D Flacons de 50 dragées roses.E ETRAFON-F Fiacons de 50 dragées rouges. on Js CTH ame me.ae mé >} IR | H put hb alti fart M olf Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 l\u2019aromathérapie, et leur contribution au traitement des maladies vasculaires.En résumé, un ouvrage qui, dans un style alerte et une forme condensée, apporte une abondante moisson de plantes trop souvent méconnues dont la valeur sera précieuse pour préparer le malade au traitement phlébologique et le mettre à l\u2019abri d\u2019éventuelles récidives, aidant ainsi l'homme de l\u2019Art à solutionner les problèmes humains qui lui sont quotidiennement posés.De Béchamp à Lazzaro Spallanzani \u2014 Essai d'histoire des phénomènes d\u2019oxydation, par Auro VALERIE.Préface du docteur Vincenzo Bu- SACCHI, professeur d\u2019histoire de la médecine et de pathologie médicale à l\u2019université de Bologne, Italie.Un volume 14X18 de 350 pages : 15 fr.Librairie Maloine, éditeur, 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VIE).L\u2019ouvrier est avant son œuvre ! C\u2019est ce qu\u2019il convient de ne point oublier, et qui implique la nécessité d\u2019une tradition pour apprendre, comprendre et connaître ce qu\u2019est en soi le travail accompli.C\u2019est en étudiant la tradition, en la confrontant avec les faits, que Lavoisier, en 1772, définit la combustion comme un phénoméne chimique d\u2019oxydation, une combinaison d\u2019oxygène avec un radical composé.Très rapidement, Lavoisier, toujours en présence des faits, va comprendre que les calcinations matérielles, bien que de même ordre chimiquement que les combustions physiologiques (c\u2019est- à-dire les combustions dans le vivant), ont cependant quelque chose qui les en distingue foncièrement : le degré de température, d\u2019une part, et les produits de la combustion, d\u2019autre part.Voilà ce qui distingue essentiellement, pour Lavoisier et ses continuateurs : Dumas et Bé- champ, les phénomènes d\u2019oxydation de la matière, des phénomènes d\u2019oxydation de la substance.La substance brûle à petites températures, et produit de l\u2019acide carbonique.La matière produit, lors de ses calcinations, de l\u2019oxyde de carbone, et supporte des températures qui eussent semblé impensables à nos ancêtres, car ils n\u2019avaient pas les connaissances ni les moyens pour les produire.L\u2019initiateur des hautes températures industrielles, Henri Sainte-Claire-Deville, lutta durement (18) REVUE DES LIVRES 97 pour atteindre et produire des calcinations à 3000 degrés centigrades.Aujourd\u2019hui, le 1 000 000 de degrés centigrades est plus que largement dépassé.Faut-il s\u2019en féliciter ?Faut-il s\u2019en inquiéter ?Là est le dilemme du xxê siècle.Il nous a paru bon d\u2019y réfléchir, de glaner quelques connaissances et quelques principes sur la théorie et la pratique du feu, en résumé sur le phénomène de combustion, dit chimiquement phénomène d\u2019oxydation.La une grande distinction s'impose.La matière se retrouve en ce qui la qualifie, c\u2019est-à-dire le poids, avant et après les expériences ignées qui la transforment.Mais, soumise à une combustion dépassant 80 modestes degrés centigrades, la substance ne se retrouve plus en tant que substance, c\u2019est-à-dire vivante ! Elle fait alors retour au règne minéral, et la balance seule désormais en rendra compte : un peu de vapeur d\u2019eau, un peu d\u2019acide carbonique, d'azote.Un soupçon de presque rien ! ! ! Il n\u2019y a pas d\u2019alternative, mais il y a des conditions hors desquelles les combustions substantielles cessent, et, corrélativement, la vie qui les opérait .Voilà ce qui, logiquement, devrait intéresser au premier chef tout être vivant, tout être soucieux de faire l\u2019Histoire de la Tradition, et de préparer celle de la postérité .« L\u2019Histoire est un puissant cordial.Du suc du passé elle refait sans cesse de la foi : expérience, espérance ! » Ce fut l\u2019avis de Gabriel Hanotaux, en 1909, et ce fut le grand travail accompli pour la chimie et la chimie physiologique, par les Spallanzani, les Lavoisier, les Dumas et les Béchamp.Le problème tissulaire et antitissulaire \u2014 Ses abplications dans la thérapeutique du cancer, par N.T.KORESSIOS.Tome vi : L'élément médullo-sanguin.Un volume 16X24 de 154 pages : 50 fr.Librairie Maloine, éditeur, 27, rue de I'Ecole-de-Médecine, Paris (VI).La poursuite des recherches du docteur N.T.Koressios, sur le cancer le conduisent, dans le sixième tome de ses recherches, à considérer une pathogénie tirée de ses constatations expérimentales, tant biologiques que cliniques et thérapeu- 98 REVUE DES LIVRES tiques, sur l\u2019entrée en action d\u2019un facteur médullo- sanguin.Rappelons que: 1° dans le tome 1\u201c l\u2019auteur rappelle les principes basés sur la connaissance du problème tissulaire et antitissulaire et des antisérums qu\u2019il a le premier, en 1926, introduits en thérapeutique ; 2° que dans le tome 11, il décrit le mode d\u2019action des antihémolysines ; 3° que dans le tome 111 il aborde la clinique des processus tissulaires pathologiques dont il énonce les normes évolutives ; Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 4° que dans le tome IV il expose la réaction de latence cancéreuse basée sur le phénomène d\u2019imprégnation hémolysinémique qu\u2019il décrit ; 5° que, dans le tome V, il expose les grandes lignes de la thérapeutique antitissulaire, curative et préventive à la fois ; 6° que, dans le tome VI, la mise en évidence d\u2019un relais médullo-sanguin confère à l\u2019ensemble des recherches de l\u2019auteur la cohésion pathogéni- que qui s\u2019incorpore à une ligne de recherches valables.Cet ensemble cohésif tranche sur l\u2019uniformité des actuelles propositions de la connaissance du problème cancéreux. ji ral, ALLOCUTION i A ALLOCUTION PRONONCEE PAR LE DOCTEUR JEAN-BAPTISTE JOBIN Sen.ogi: SE fm ME: SUR RS OT MS Be PS \u2014 -\u2014 J'ai été particulièrement honoré de votre invitation et je l\u2019ai acceptée avec d'autant plus d\u2019empressement qu'il m\u2019était agréable de saisir cette occasion de vous rendre hommage et de vous dire toute l\u2019estime et tout le respect que j'entretiens pour votre profession et en particulier pour celles d\u2019entre vous qui ont accepté la lourde responsabilité d\u2019en diriger les activités et d\u2019en assurer le plein épanouissement.Vous avez eu la délicatesse de me demander dans votre lettre d'invitation d\u2019exprimer mes vues sur la médecine et j'imagine bien que dans votre for intérieur, vous vouliez dire, avec la malice qui caractérise le sexe dit faible : « sur les médecins ».J'avoue que l\u2019entreprise ne manque pas d\u2019être périlleuse mais elle n\u2019en a, à mes yeux, que plus d\u2019intérêt et elle mérite d\u2019être envisagée en toute objectivité.Mais je ne limiterai pas ces quelques remarques aux médecins car je veux saisir cette occasion d\u2019engager avec vous le dialogue sur les relations professionnelles que nous nous devons d\u2019établir et d\u2019entretenir entre infirmières et médecins tant sur le plan éducationnel que sur celui de la pratique professionnelle.Je n\u2019ai aucune découverte sensationnelle à vous communiquer, ni aucune solution radicale à proposer aux problèmes avec lesquels infirmières et médecins sont tous les jours confrontés.Non, je veux tout simplement vous faire part de certaines réflexions qui me sont venues depuis que j'ai été amené à m\u2019intéresser aux problèmes d\u2019éducation et de pratique médicale tant dans les hôpitaux qu\u2019à la Faculté de médecine et au Collège.Ces problèmes ont été maintes fois débattus entre nous mais il me semble qu\u2019il est maintenant indispensable que nous les abordions conjointement.Je me dois cependant ici de prendre une certaine précaution oratoire et de déclarer que ce que je vais dire n\u2019engage en rien ni le Collège président du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec, le 23 octobre 1963 à l\u2019Hôtel Mont-Royal, devant les membres de I\u2019 Association des Infirmières de la province de Québec.des médecins et chirurgiens de la province de Québec, ni les Facultés de médecine.D\u2019abord, pour répondre à la question que vous me posiez dans votre lettre d\u2019invitation et à titre d\u2019information générale, permettez-moi de vous dire un mot de ce qui se passe au sein du Collège et de la profession médicale en général.Peut-être désirez-vous savoir ce que je pense des médecins?Au total, beaucoup de bien.Il faut bien reconnaître que nous sommes actuellement traduits devant l\u2019opinion publique.Journalistes et commentateurs de la radio et de la télévision exploitent volontiers le thème médical ; l'opinion publique s\u2019émeut des quelques manquements dont nous pouvons nous montrer coupables ; le législateur s'inquiète de notre intransigeance ; les administrateurs d\u2019hôpitaux nous chicanent les privilèges qu\u2019on réclame et les syndicats ouvriers pensent, ou plutôt pensaient, qu\u2019il n\u2019y a aucun dialogue possible avec les médecins.Que pouvons-nous répondre à ces accusations, à ces reproches ou à ces inquiétudes à l'adresse d\u2019une profession pour laquelle on s\u2019entête tout de même à avoir de l\u2019estime et du respect?En guise de réponse, je dirais volontiers que notre profession est consciente de la situation et qu'elle s\u2019efforce de la redresser en posant les gestes qu\u2019elle croit nécessaires au bien commun et en prenant les mesures voulues pour engager avec le public un dialogue indispensable.Poser des gestes en vue du bien commun, cela veut dire que les médecins doivent être instruits de toutes les possibilités de la science médicale et qu\u2019ils doivent les utiliser pleinement et en premier lieu pour le bien de leurs malades.Cela veut dire aussi que la profession doit adapter ses services aux conditions sociales de l\u2019époque.Dans cette optique, les médecins se sentent obligés d\u2019étudier des projets d'intérêt 5 Ei ji ks À At Bi: 5: 100 commun, tels que les lois relatives aux hôpitaux et à l\u2019assurance-maladie, afin de recommander au législateur les mesures qui leur semblent être les meilleures \u2014 toujours et d\u2019abord pour le bien de la société.En second lieu, la profession médicale se doit de faire connaître et d'expliquer les gestes qu\u2019elle pose.Les médecins ont commis l\u2019erreur de n\u2019avoir pas consacré assez de temps à engager avec le public un dialogue nécessaire.Occupés a soigner leurs malades, ils ont négligé de leur parler.Et ce sont les médecins qui souffrent, aujourd\u2019hui, de l\u2019ignorance des gens sur la plupart des aspects de la vie professionnelle.Ignorance qui provoque, à elle seule, la très grande majorité des critiques dont ils font l\u2019objet.Voilà, mesdames, ce que les médecins pensent de la situation qui leur est faite \u2014 et du rôle, profondément altruiste, qu\u2019ils entendent jouer dans la société.Les médecins veulent donc poser des gestes constructifs en vue du bien commun.Or, je dois rendre justice à mes confrères en affirmant devant vous que le Collège des médecins ne s'est pas contenté de paroles.Il est passé aux actes, et cela depuis longtemps.Les médecins et l\u2019information publique : Les journaux, la radio et la télévision ont fait depuis quelques années des reproches non déguisés aux médecins qu\u2019ils accusent de réclamer des honoraires abusifs et de manquements à l\u2019éthique professionnelle.J'avoue que si ces reproches ne sont pas sans fondement, ils ne le sont que pour une proportion infime de la pratique médicale.Si l\u2019on fait la somme des actes médicaux qui sont posés chaque jour par les 6000 médecins de la province de Québec et si l\u2019on met en parallèle les reproches formulés contre eux, on réalise que les actes répréhensibles ne représentent qu\u2019une très faible proportion de tous ces actes médicaux.Errare humanum est, et les médecins sont des hommes comme les autres, et de ce fait, susceptibles d\u2019erreurs et de faiblesses.A tout prendre, comparativement aux autres professions et aux autres groupements de la société, ils se maintiennent dans une bonne moyenne.Mais à l\u2019égard des médecins, on est plus exigeant et à juste titre, car la santé est un bien naturel qui ne souffre pas d\u2019être exposé par un manquement quelconque de la part des médecins et ni, d\u2019ailleurs, de la part aussi des infirmières.Je reste cependant convaincu que la très grande majorité de la population garde encore sa confiance aux médecins et que, ALLOCUTION Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 sans cette confiance, il n\u2019y a pas de médecine possible.Qu\u2019avons-nous fait pour lutter contre ce discrédit des médecins ?En tout premier lieu, le Collé- ge s\u2019est nommé un comité de conciliation qui a reçu pour mission de tenter de régler \u2014 son nom le dit : par la conciliation et non par la force \u2014 tous les cas de conflit entre patients et médecins qui sont portés à son attention.Étant membre de ce comité, je puis témoigner que les choses s\u2019y font très sérieusement, objectivement et honnêtement.On se voit cependant reprocher d\u2019une part par les patients de n\u2019être là que pour protéger les médecins et d\u2019autre part, par les médecins de prendre pour acquit tous les reproches qu\u2019on leur adresse.Ni l\u2019une ni l\u2019autre de ces prétentions n\u2019est exacte : toute plainte qui nous parvient est analysée objectivement et nous nous abstenons délibérément et systématiquement de prendre la part de l\u2019une ou de l\u2019autre des parties.Le public peut donc s'adresser au Collège en toute confiance et les médecins devraient comprendre qu\u2019il est de leur intérêt de faire les quelques concessions qu\u2019on leur réclame, car s\u2019il fallait par malheur que cette mésentente crée un malaise tel que cela conduise à l\u2019étatisation de la médecine, tout le monde y perdrait, tout aussi bien les malades que les médecins.Car il y a une chose qu\u2019il ne faut pas perdre de vue, c\u2019est que les soins médicaux qui sont prodigués aux malades de notre province sont parmi les meilleurs au monde.Et si nous admettons volontiers que la pratique médicale doit s\u2019adapter au contexte social dans lequel nous vivons, nous affirmons que cela doit se faire par une adaptation et une évolution progressives et normales sans heurter trop brusquement les habitudes de la société.Si j\u2019insiste sur ce point, c\u2019est que je suis convaincu que le public, les journalistes et les gouvernants doivent en être informés afin d\u2019éviter les ennuis, pour ne pas dire les désastres, qui sont survenus ailleurs, et cela, ce n\u2019est pas une vue de l\u2019esprit.Qu'on nous fasse des représentations.D'accord.Mais qu\u2019on nous concède au moins un peu le don de l\u2019entendement, et qu\u2019on nous aide à corriger les déficiences tout en conservant et en cherchant constamment à améliorer ce qu\u2019il y a de bon dans notre médecine.On reproche aussi volontiers aux médecins d\u2019être des individualistes, de vivre isolés dans leur tour d'ivoire, et de ne pas se mêler aux activités sociales et administratives de leur milieu.Il doit y avoir du vrai là-dedans puisqu\u2019on le dit.Mais il y a peut-être une raison à cela.Après des études | Jit) ji 5 gues quien ple ll Hom rik! qu a ome pin To \u2018are 50 site ahi ps ep fea Hime mY Santa bin mad me \u201cdif Dai 06 de \u201cnd Me Bay dk de Stay He dd ae ig Lu Ay 1 iy vgs ig ig i Hie Hey mule A \u201chy iy Aig Un Coy lag Wiiey Ja, 6: Mee | | t digi Je Cal On qu à ig | fe | } IA embrede | Sy ft Irs bn ree | alee | Lose | J ément Tew ut do pal de leu won je ce nie ey oe regi erie it prod i per i, 10 apa Jes si 5 de coma coma ; emit gris | jap jt ; pe k à com ad ab?lilt all or ell I pat B Jy ui Heme, | | Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 longues, onéreuses et dispendieuses, le médecin est souvent accaparé par la clientèle à telle enseigne qu\u2019il en arrive même souvent à négliger sa propre famille.Maisil y a plus : il y a aussi une certaine déformation professionnelle qui résulte du fait que le médecin, habitué à traiter dans l\u2019intimité de son cabinet de consultation d'homme à homme avec son patient, en arrive à penser, sans d\u2019ailleurs aucune mauvaise volonté de sa part, que sa participation à la vie de sa paroisse, de son club, de sa ville ou de sa province n\u2019est en aucune façon désirée et encore moins utile.Je m'inscris en faux contre l\u2019idée qu\u2019ont certaines gens que cette attitude des médecins est l\u2019expression d\u2019un certain snobisme, d\u2019une hypertrophie du « moi » ou d\u2019un mépris du voisin, Le médecin est trop habitué à se pencher sur la misère humaine pour qu\u2019une telle attitude de sa part soit concevable et si je reconnais que les médecins doivent faire un effort pour sortir de leur tour d\u2019ivoire et participer davantage aux activités de la société dans laquelle ils vivent, je demande qu\u2019on cesse de penser que cela a été un parti pris de leur part, et qu\u2019on les invite à l\u2019occasion à prêter leur concours à ces activités.D'ailleurs les médecins ne se sont jamais préoccupés de soigner leur réclame et ils en subissent aujourd\u2019hui les effets.A mon humble avis, le public est mal informé des choses de la médecine, de la longueur et des difficultés des études médicales, de la complexité de l\u2019administration des hôpitaux et de l\u2019étendue d\u2019une science qui est en perpétuelle mutation, et des actes de dévouement et de charité qu\u2019une foule de médecins exécutent chaque jour sans le crier sur les toits et sans en réclamer le crédit.Le public a le droit d\u2019être informé et le bien de la médecine le réclame, mais je suis convaineu que nous y perdons à relever les attaques formulées contre les médecins tandis qu\u2019au contraire, nous aurions tout intérêt à faire une réclame positive en faisant connaître la nature et les difficultés de l\u2019éducation et de la pratique médicales.Conscient de cette situation, notre Collège a décidé de faire ce qu\u2019il faut pour assurer aux médecins de meilleures relations publiques et à cette fin, il a retenu les services à temps partiel d\u2019un spécialiste et aussi ceux d\u2019un médecin de grande réputation et de très haut prestige.Ce médecin et ce spécialiste feront équipe pour assurer de meilleures relations intraprofessionnelles, interprofessionnelles et publiques.Permettez-moi de le dire : il s\u2019est fait beaucoup de travail au sein du Collège mais malheureuse- ALLOCUTION 101 ment nous n\u2019avons pas eu le temps, ou le bon esprit, de le faire savoir.Il est temps de le faire.On nous a tenu rigueur de notre opposition au bill des chiropraticiens et l\u2019on s\u2019est amusé à répéter que nous ne l\u2019avions fait que dans un but purement lucratif.Rien de plus faux.Notre opposition en était une de principe à telle enseigne que quand le premier ministre actuel, l'honorable Jean Lesage, a proposé de soumettre la chose à une commission royale d\u2019enquête, nous avons spontanément donné notre approbation et promis netre concours.Et c\u2019est ce que nous avons fait puisque nous remettions au juge Lacroix, à Montréal, le 29 juin dernier, un mémoire sur la chiro- pratique.Ce mémoire a été rédigé par un groupe de médecins triés sur le volet pour leur compétence et leur probité et je puis le dire, puisque je n\u2019y ai pas participé, ils ont produit un mémoire de toute première qualité qui traite objectivement de la question et qui constitue, j'en suis sûr, l\u2019un des documents les plus importants du dossier du juge Lacroix.Nous avons voulu renseigner le gouvernement sur la nature même du problème et nous espérons que notre contribution lui aura été utile pour le plus grand bien des malades.L\u2019assurance-maladie : Voilà un autre problème d'envergure et qui a fait couler beaucoup d\u2019encre.Notre Collège s\u2019y est intéressé d\u2019une façon toute particulière et, par le truchement de son comité d'économie médicale sous la présidence du docteur René DuBerger, y a consacré beaucoup de temps.Des études longues et laborieuses ont été conduites avec la collaboration d\u2019un économiste qui est à temps complet au service du Collège M.Thomas Boudreau.C\u2019est un problème très difficile à implications multiples et souvent imprévisibles et toute décision inconsidérée ou prématurée dans ce domaine pourrait avoir des répercussions graves non seulement sur la pratique médicale mais aussi sur la qualité des soins médicaux.Aussi agissons-nous avec beaucoup de prudence.Nous avons même sollicité le concours des syndicats ouvriers et ruraux ainsi que celui des Chambres de Commerce dans la poursuite de ces études afin d\u2019être en état, quand le temps sera venu, d'offrir au Gouvernement une collaboration aussi éclairée que généreuse pour que le plan d\u2019assurance-maladie qui sera accepté en soit un qui ait toutes les chances de sauvegarder les intérêts des trois personnes morales qui sont impliquées dans un tel projet, à savoir, les malades, les médecins et les assureurs. 102 ALLOCUTION Sur ce problème s\u2019en greffe un autre dont il dépend directement : celui des tarifs.Simultanément, notre Collègue procède présentement à une étude de ses tarifs par le truchement d\u2019un comité sous la présidence du docteur Arthur Fafard.Vous comprendrez facilement qu\u2019il s'agit là d\u2019une entreprise difficile et qui ne peut être conduite à bonne fin sans la collaboration éclairée et généreuse de tous les groupements médicaux.Sans tarifs médicaux officiels, un plan d\u2019assurance médicale est impensable.Mais pour avoir des tarifs officiels, il faut qu\u2019ils soient reconnus par le Lieutenant-gouverneur en Conseil et une fois reconnus, ils ne peuvent être changés sans son approbation.On comprend donc qu\u2019on ne peut s'engager dans cette voie sans beaucoup de prudence, et c\u2019est ce que nous faisons.Le bill 44 : Vous n\u2019êtes pas sans avoir entendu parler du bill 44, et vous n\u2019avez pas fini d\u2019en entendre parler car il s\u2019agit d\u2019une chose capitale qui commandera à l\u2019avenir la vie des médecins, des administrateurs et des infirmières au sein des hôpitaux.Notre Collège, responsable de par la loi, en collaboration avec les Associations hospitalières, de soumettre un projet de règlements généraux au Lieutenant- gouverneur en Conseil, a nommé un comité sous la présidence du docteur Jacques Dubé qui, depuis plusieurs mois, a fait un travail de géant et qui en est rendu à pied d\u2019œuvre.De multiples rencontres ont eu lieu entre médecins et représentants des deux associations des hôpitaux de la province de Québec et je suis heureux de dire que si l\u2019accord n\u2019a pas été spontané, il a quand même été réalisé grâce à l'esprit d\u2019objectivité, de conscience et d\u2019honnéteté qui a animé les membres de ce comité et leurs collaborateurs.Tous étaient conscients de l'importance des gestes qu\u2019ils posaient et ils les ont posés en fonction uniquement d'assurer au sein des hôpitaux une organisation des services médicaux et administratifs susceptibles d'assurer aux malades les meilleurs soins médicaux possibles.L'accord n\u2019est pas définitif et il peut arriver toutes sortes de choses avant que ces règlements ne soient définitivement approuvés par le Lieute- nant-gouverneur en Conseil.Je sais qu\u2019il n\u2019est pas facile de concilier les intérêts de tous les groupes ; aussi je demande à tous ces groupes, y compris celui des médecins, de faire preuve de patience, de largeur de vue et de compréhension pour éviter que le législateur, placé en face d\u2019opinions irréductiblement contradictoires, ne se voit dans l'obligation, usant du droit que lui Laval Médical Vol.35 ~Janv.1964 confère la loi, d\u2019imposer des règlements qui non seulement ne rencontreront pas les vues des administrateurs et des médecins, mais aussi risqueront de rompre l\u2019harmonie qui doit exister au sein des hôpitaux et sans laquelle le bien des malades ne peut pas être sauvegardé.Les problèmes que pose l\u2019hospitalisation sont multiples et variés.La pratique médicale est devenue d\u2019une telle complexité qu\u2019elle ne peut être efficace que si plusieurs facteurs concourent à sa réalisation dont l\u2019aménagement et l\u2019administration des hôpitaux, la formation et le recrutement du personnel médical, les soins de nursing, les services éducationnels, les services sociaux, etc.Quels que soient la nature et le nombre de lits d\u2019un hôpital, il ne pourra fonctionner efficacement que s\u2019il y a entre administrateurs et médecins et j\u2019ajouterais volontiers «et infirmières » une collaboration étroite, intelligente et non jalouse.Il faut bien le reconnaître, il y a au sein des hôpitaux une double ligne d\u2019autorité ; d\u2019une part, l\u2019administration de qui relèvent tous les problèmes d\u2019ordre administratif et, d\u2019autre part, les médecins de qui relèvent tous les problèmes d\u2019ordre médical ou scientifique.Mais aucune de ces deux autorités ne peut s'exercer indépendamment et il s\u2019ensuit qu\u2019il faut de toute nécessité une coopération étroite entre les deux si l\u2019on veut que l'hôpital puisse atteindre les buts pour lesquels il existe et qui sont en tout premier lieu d\u2019assurer aux malades les meilleurs soins médicaux possibles, compte tenu des conditions de temps et de lieu qui lui sont propres.Mais l\u2019hôpital n\u2019a pas pour seule et unique responsabilité le soin des malades : il a aussi d\u2019une façon variable d\u2019un à l\u2019autre, je l\u2019admets, celle de fournir des services éducationnels adéquats aux médecins, aux infirmières, aux techniciens, etc.Et c\u2019est ici que médecins et infirmières se rencontrent, tant dans le domaine de la pratique médicale que dans celui de l\u2019éducation.Il est superflu de vouloir faire la démonstration de la complexité de la science médicale et de la difficulté de son application au soin des malades.Nous en sommes tous convaincus et nous cherchons tous les moyens d'appliquer cette science médicale complexe avec le plus d'efficacité possible.Non seulement la science médicale est tellement vaste maintenant que le même médecin ne peut pas la posséder tout entière, mais aussi sa pratique est tellement compliquée que les médecins, laissés à leurs propres ressources, ne peuvent pas y arriver.Lal ) (RL lem pia ze i hse emt sùtous | dis bo mn Mas propres Al tent T6, don L'infrm ie I a al 0S pa pares te dora Tela fgg \u201cos | Cath dfare Mas Nu doivent lin; fms e tage: 103 og ling Msg Hatin lid; bg Thésie Possible gy Weg bp În Talage \u2018te i Mogg Ë à d hide il Uidiny a 1; 0 ty LS de Ine Sa jen de in ny 1k pol courent coms rue: Wi, Vial, nbre ct fra! dens UE jalouse, Ji 2 ar, limes fins medic autor Joni foie lise kit des ls le ten pi son un: as rc del gi ; de ie ile al 3 ra Jarl pt F Laval Médical Vol, 35 -Janv.1964 Le médecin omniscient pouvant exceller en médecine, en chirurgie, en psychiatrie et en pédiatrie n\u2019existe plus et il faut très souvent se mettre à plusieurs pour faire un diagnostic et poser un acte médical, d\u2019où la nécessité du travail en équipe où tous les jours cliniciens, radiologistes et médecins biologistes unissent leurs efforts dans un but commun.Mais il y a plus.Les médecins, livrés à leurs propres ressources, ne sont plus capables d\u2019assurer une saine pratique de la médecine et il leur faut de toute nécessité avoir recours aux services auxiliaires, dont en tout premier lieu, ceux des infirmières.L\u2019infirmière est donc de nos jours une collaboratrice indispensable des médecins et ses services sont aussi variés que nécessaires.Ne sommes- nous pas tous, vous et moi, à des titres divers, gardiens de la santé publique ?Et comment dans ce domaine pouvons-nous veiller au bien commun de la société si nous ne sommes pas suffisamment renseignés les uns sur les autres et si nous ne savons pas nous appuyer les uns sur les autres ?C\u2019est là une vérité dont il est inutile de chercher à faire la preuve, nous en sommes tous convaincus.Mais nous sommes-nous suffisamment arrêtés à nous interroger sur la nature des relations qui doivent exister sur le plan professionnel entre infirmières et médecins?Tout évolue et vite dans notre monde moderne, et la médecine n\u2019échappe pas a cette loi.Aussi devons-nous reviser nos positions et préciser de nouveau la nature des relations des médecins avec les membres des professions paramédicales.Et à mes yeux, ces relations ne sont possibles que dans un esprit de collaboration.En ce qui concerne l'infirmière en particulier, je n\u2019hésite pas à souhaiter qu\u2019elle s\u2019instruise le mieux possible sur tout ce qui touche à l\u2019acte médical afin d\u2019être en état de comprendre la nature de cet acte et de seconder avec aisance le praticien qui le pose.Il me semble indispensable pour le bien du malade que le médecin et l\u2019infirmière sachent ainsi faire équipe, dans le respect mutuel de leurs responsabilités réciproques.Et ce travail d\u2019équipe est indispensable partout aussi bien à l\u2019hôpital qu\u2019à domicile et dans les services sociaux de la médecine préventive.Qu\u2019il n\u2019y ait aucune méfiance entre infirmières et médecins, mais au contraire, confiance, estime et respect, et il devient indispensable qu\u2019infirmières et médecins s'entendent sur ce qu\u2019ils attendent respectivement les unes des autres.Il devient essentiel que la ligne de démarcation entre les ALLOCUTION 103 champs d\u2019activité de ces deux groupes professionnels ne soit pas une ligne droite, tirée au cordeau, mais bien au contraire une ligne trés floue, trés irrégulière, permettant une interpénétration et une interdépendance de ces deux professions.Comment atteindre cet objectif?D'abord en acceptant l\u2019idée et le bien-fondé, puis en donnant tant aux médecins qu\u2019aux infirmières une éducation qui les habitue à vivre dans cette ligne de pensée.Pour y arriver, il faut de toute nécessité qu\u2019un dialogue s'engage et se maintienne entre les dirigeants de ces deux groupes professionnels.Depuis longtemps de part et d\u2019autre, on en a eu l\u2019idée et on en a formulé le désir, mais entraînés par le tourbillon de la vie moderne et accaparés par les besognes d'urgence, nous n\u2019avons pu réaliser ce désir.Il est grand temps que nous le fassions, et je sais que mes collègues des Facultés et du Collège sont animés du même désir.Depuis longtemps, nous nous interrogeons sur la place que doit occuper l\u2019École des sciences hospitalières dans la structure universitaire.L\u2019enseignement qui s\u2019y donne est-il de niveau universitaire ou du domaine des écoles professionnelles ?En d\u2019autres termes, l\u2019Université, par le truchement de sa Faculté de médecine, doit-elle abdiquer toute responsabilité dans l\u2019éducation des infirmières ?Tout en respectant l\u2019opinion de ceux qui ne partagent pas la mienne, je suis d\u2019avis que l\u2019Université, puisqu\u2019elle décerne des diplômes, se doit d\u2019exercer un contrôle académique efficace sur les programmes d\u2019enseignement, les examens et sur le personnel enseignant.Mais par ailleurs, il y a l\u2019association des infirmières qui, à juste titre, réclame le privilège de contrôler l\u2019éducation et la pratique des infirmières.On retrouve encore ici une double ligne d\u2019autorité ; mais je suis d\u2019avis que tout en respectant l\u2019autonomie et l\u2019autorité de ces deux personnes morales, à savoir l\u2019Université et l\u2019Association des infirmières, il devrait y avoir moyen de s\u2019entendre pour arriver à nos fins qui sont de fournir aux infirmières une éducation sous-graduée et parfois graduée qui les prépare à jouer pleinement leur rôle de collaboratrice du médecin.Je l\u2019ai dit plus haut, le médecin, laissé à ses propres ressources, ne suffit plus à la tâche et il doit faire confiance à l'infirmière dans l\u2019accomplissement de certains actes qui, d\u2019un point de vue purement théorique, devraient peut-être relever de lui mais qu\u2019en pratique il n\u2019a pas le temps d'exécuter : aussi l\u2019infirmière doit-elle être entraînée à jouer ce rôle et nous ne devons pas 104 ALLOCUTION A craindre de contribuer à sa formation dans ce sens.Je vois très bien que l'infirmière sera appelée très souvent à prolonger l\u2019action du médecin sur le plan humanitaire.On l\u2019a dit, et peut-être trop dit : «la médecine en devenant plus scientifique a tendance à se déshumaniser » et le médecin, dont l\u2019esprit est en grande partie engagé dans la solution du problème de la maladie, a tendance parfois à oublier le malade avec tous les problèmes pécuniaires, familiaux, légaux ou psychologiques que la maladie entraîne fatalement dans son sillage.Mais l'infirmière, affranchie de la responsabilité du diagnostic et des indications thérapeutiques, peut et doit jouer ce rôle humanitaire auprès des patients opérés, des accouchées, des incurables, des grabataires, etc.Etremarquez bien que je ne parle ni de mièvrerie, ni de sentimentalité, mais bien d\u2019une attitude véritablement humanitaire auprès d\u2019un de nos semblables qui, touché dans ses œuvres vives par la maladie, souffre dans son corps et souvent encore plus dans son âme.Et l\u2019on comprendra que pour jouer ce rôle, l'infirmière doit être instruite des choses de la médecine, de la psychologie et des implications sociales que commande la maladie, et qu\u2019en même temps, elle soit animée d\u2019une grande charité chrétienne.Par ailleurs, la médecine est aujourd\u2019hui à ce point complexe que la spécialisation est inévitable.Les infirmières n\u2019échappent pas à cette obligation et il appartient aux dirigeantes d\u2019organiser et de contrôler cet enseignement gradué en fonction des besoins réels de la pratique médicale.Collaboratrice indispensable du médecin, l\u2019infirmière est donc devenue un des artisans de la médecine d'aujourd'hui et elle a sa place dans l\u2019équipe responsable du soin des malades.Si elle a des obligations, nous devons lui reconnaître des privilèges et nous formulons le vœu d\u2019une colla- Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 boration entre infirmières et médecins dans le domaine de l\u2019éducation afin que les responsabilités et les privilèges de chacun soient mieux définis.Il arrive présentement par la force des circonstances qu'un grand nombre d\u2019infirmières pratiquent dans les hôpitaux et tombent ainsi fatalement sous le coup de la loi des hôpitaux dont nous préparons présentement les règlements généraux.Or, un article de ces règlements prévoit un Comité du nursing.Il s\u2019agit d\u2019un comité mixte composé d\u2019infirmières et de médecins et qui aura la responsabilité d\u2019établir les normes et de surveiller la pratique du nursing au sein d\u2019un hôpital.Il ne faudrait pas voir ce comité d\u2019un mauvais œil et le considérer comme une usurpation du pouvoir.Il n\u2019en est rien.Dans notre esprit, il s\u2019agit d\u2019un comité qui consacre justement l'autorité des infirmières dans une des fonctions primordiales de l\u2019hôpital : le nursing.Mais avec vous, comme avec l\u2019administration, il y a une double ligne d\u2019autorité et la solution ne peut venir que d\u2019une collaboration étroite entre les responsables.C\u2019est pourquoi je profite de la circonstance pour vous informer de la nature de cet article, si vous ne l\u2019êtes déjà, et pour solliciter votre concours bienveillant pour qu\u2019il produise les résultats qu\u2019on en attend.Mesdames, j'en suis rendu à la fin de mes remarques.Je m\u2019excuse de les avoir faites un peu à bâtons rompus et sûrement trop longues.Pour répondre au désir exprimé dans la lettre d\u2019invitation que vous m\u2019avez envoyée, je vous ai parlé du Collège des médecins mais j'ai voulu aussi insister sur les relations professionnelles étroites qui doivent exister entre nos deux associations et solliciter votre collaboration pour que, tant dans le domaine de l\u2019éducation que dans celui de la pratique, nous unissions nos efforts pour assurer aux malades les meilleurs soins médicaux possibles.Et que Dieu nous soit en aide ! Vie } a, 18 das | : ils fis tito Tiquent Ent SOus ons 0 mit i Compos Ten eller La le iter e XIE, git dun 1 de ies de Ome ie p d'une (a Ir v0 ee vellat attend.À je pal Pour ml ak di Iter i] di sol js | i es aux sil Provera Quand l\u2019insuffisance de progésterone endogène vient menacer l\u2019évolution normale de la grossesse, le Provera est un auxiliaire précieux dont l\u2019action progestative n\u2019est pas entachée d\u2019effets androgène ou oestrogène notables.commode médication per os.comprimés à 5 mg d'acétate de médroxyprogestérone, en flacons de 24 et de 100 comprimés.= e | d THE UPJOHN COMPANY OF CANADA / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO forme injectable à longue action.Renferme parc.c.50 mg d'acétate de médroxy- VTT progestérone, en flacons-ampoules de 1 et de 5 c.c.MARQUE DÉPOSÉE PROVERA MARQUE DE COMMERCE DEPO-PROVERA CE 26781 pour l\u2019arthritique signifie la mobilité dès le réverl Le Medrol Medules libère lentement et uniformément le corticoïde pendant toute la nuit et assure à l\u2019arthritique la disparition graduelle et prolongée de ses symptômes.Le Medrol Medules atténue souvent la raideur matinale et permet au malade de vaquer à ses occupations avec plus de facilité et dans un bien-être accru.En de nombreux cas, ce soulagement est obtenu par deux doses quotidiennes.Présentation: en capsules à 2 et à 4 mg de méthylprednisolone, par flacons de 30 et de 100 capsules.Autre forme MEDROL, COMPRIMÉS libérant immédiatement le corticoïde en comprimés à 2 et à 4 mg de méthylprednisolone, par flacons de 30 et de 100 comprimés.Upjohn THE UPJOHN COMPANY OF CANADA DON MILLS (TORONTO), ONTARIO MARQUES DEPOSEES: MEDROL, MEDULES CF 2541. fe 1 2 Ul v SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Séance du 17 octobre 1963, à la Faculté de médecine .Léo GOSSELIN : Cirrhose.Considérations métaboliques ; .Jules LAMBERT : Assistance psychiatrique el sociale aux personnes âgées ; .Robert LESSARD et Clément GERMAIN : Considérations sur la mammographie ; .J.-A.GRAVEL, J.-P.DECHENE et John AWAD : La sympathectomie iransthoracique bilatérale simultanée dans la maladie de Raynaud ; .Georges FILTEAU : Relations entre la capacité lipidique du sérum et les thromboses.Séance du 7 novembre 1963, à la Faculté de médecine Colloque sur l\u2019épilepsie : Animateur : Claude BÉLANGER .Claude BELANGER : Perspectives el essai de classification Guy LAMARCHE : Aspects neurophysiologiques ; Raymond GIGUËRE : Traitement médical : acquisitions récentes ; Maurice HEON : Traitement chirurgical ; Frederick ANDERMANN : Aspects socio-économiques.Séance du 28 novembre 1963, à la Faculté de médecine .Paul SAVARY : Traitement chirurgical du vertige ; J.-J.FERLAND : Une famille atteinte de syndrome Charcot-Marie-Tooth ; .Louis COULONVAL et Fernand LABRIE : Les dyalises péritonéales ; .R.GAGNON et J.-L.BONENFANT : Les bécé- gistes ; Jean DELAGE : Le Majeptil dans les troubles de caracière el du comportement chez les en- Jfanis sous-doués.(19) NOUVELLES NOMINATIONS A LA FACULTE DE MEDECINE Le docteur Corneille Radouco-Thomas a été nommé professeur titulaire de pharmacologie et directeur du nouveau département de pharmacologie.Le docteur Claude-C.Roy a été chargé d\u2019un cours au Département de pédiatrie.Le docteur Claude-D.Hébert a été nommé assistant universitaire dans le Service d\u2019anesthésie de l'Hôpital Laval.LE DOCTEUR ROBERT CARRIER SOUS-SECRÉTAIRE À LA FACULTÉ Le docteur Robert Carrier, professeur à temps complet, a été nommé sous-secrétaire à la Faculté de médecine.Le docteur Carrier partagera son temps entre ses nouvelles fonctions administratives et l\u2019enseignement et la recherche au Département de biochimie.DIPLÔMES D\u2019ÉTUDES SUPÉRIEURES À LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL Depuis un an, le sous-comité de l\u2019enseignement gradué du comité de l\u2019enseignement clinique s\u2019est employé à coordonner les cours de spécialisation qui se donnent déjà à Laval pour les rendre plus accessibles à l\u2019École des gradués afin d\u2019obtenir le « Diplôme d\u2019études supérieures » de l\u2019Université Laval.Des normes préétablies ont servi à homogénéiser les cadres de cet enseignement sans toutefois détruire l\u2019originalité de chaque spécialité.A cette occasion, de nouveaux cours ont pris naissance, que l\u2019on désirait depuis plusieurs années, et ont atteint du coup la maturité.Jusqu\u2019à ce jour, nous avons inscrit à l\u2019École des gradués 77 de nos résidents qui, en posant leur candidature au Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada ou au Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec, pourront se prévaloir d\u2019un diplôme universitaire et témoigner non seulement de la réussite mais aussi de la haute tenue de leur préparation scientifique.Nous publions aujourd\u2019hui les généralités s\u2019appliquant à tous ces cours gradués puis par la suite 106 NOUVELLES apparaîtront ici en fascicules séparés chacun des sept cours de spécialisation mis à jour et acceptés par le comité des sciences cliniques de l\u2019École des gradués, savoir : 'anesthésie, la chirurgie, la médecine interne, l\u2019obstétrique et la gynécologie, l\u2019oto-rhinolaryngologie et l\u2019ophtalmologie, la neu- ro-psychiatrie et la radiologie diagnostique et la radiologie thérapeutique.Les membres du comité des sciences cliniques sont : Le doyen : le docteur Rosaire Gingras.Le président du Comité de l\u2019enseignement clinique : le docteur Jean-Baptiste Jobin.Le président du comité : le docteur Renaud Le- mieux.Les membres : les docteurs Fernando Hudon, Donat Lapointe, Henri Lapointe, Lucien Larue, Paul Painchaud, René Simard, Wilfrid Caron, Claude Bélanger, Jean-Louis Bonenfant et Charles- A.Martin.Le secrétaire du comité : le docteur Pierre Jobin.LE DOCTEUR SELYÉ, CONFERENCIER « MOUSSEAU » Le professeur Hans Selyé, de Montréal, a été invité, le 14 novembre dernier, a prononcer la conférence Mousseau 1963 a la Faculté de médecine de l\u2019université de l\u2019Alberta, à Edmonton.Cette conférence annuelle a été créée à la mémoire du docteur Louis-Philippe Mousseau bien connu de la profession médicale et de l\u2019université de l\u2019Alberta.Le docteur Mousseau fut le chirurgien en chef de l\u2019Hôpital général d\u2019Edmonton pendant plusieurs années et il en fut également le directeur du Bureau médical.Il fut membre du Conseil d\u2019administration de l\u2019université d\u2019 Alberta de 1948 à 1954 et prit une part active à l\u2019enseignement tant pour les étudiants sous-gradués que pour les étudiants gradués.La conférence Mousseau a été créée par le Bureau médical et les Sœurs grises de l\u2019Hôpital général d\u2019Edmonton de même que par les anciens internes et associés du regretté docteur Mousseau.Le but de la fondation est de présenter annuellement aux étudiants en médecine et aux médecins d\u2019Edmonton un maître dans l\u2019une des branches de la médecine.La conférence est sous les auspices de l\u2019université de l'Alberta.Né à Vienne, le professeur Selyé a fréquenté les universités de Prague, de Paris et de Rome.Il conduisit des travaux de recherche à Prague, CR Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 Le professeur Hans Selyé.à l\u2019université John Hopkins, à l\u2019université McGill et à l\u2019université de Montréal où il dirige l\u2019Institut de médecine et de chirurgie expérimentale depuis 1945.Il est l\u2019auteur d\u2019un manuel d\u2019endocrinologie et est considéré comme une autorité en ce qui concerne le stress et l\u2019adaptation.Ses livres sur ces sujets ont été traduits en plusieurs langues.PRIX DÉCERNÉS PAR LA FONDATION GAIRDNER Le docteur Murray L.Barr, 55 ans, directeur du Service d\u2019anatomie de l\u2019université de Western Ontario, vient en tête des six titulaires internationaux choisis cette année pour recevoir les prix de médecine décernés par la Fondation Gairdner ; ces prix s'élèvent à $50 000 en tout.Le docteur Barr se voit attribuer le prix du Mérite en reconnaissance de la contribution qu\u2019il a apportée à la connaissance du mécanisme de l\u2019hérédité en découvrant la différence fondamentale qui existe entre les cellules mâle et femelle.C\u2019est la première fois qu\u2019un Canadien devient Lai fd {tal fair Wiig Ja, 15: Gil [site depuis jo gl 163 Sf ge qd fester ly js 9m ner gi pail ge jane pl jth Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 titulaire du prix du Mérite de la Fondation Gairdner.Les autres personnalités choisies pour recevoir les prix annuels de $5 000 chacun sont : Le docteur Jacques Genest, 44 ans, directeur de la recherche clinique à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, pour ses travaux sur les causes de l\u2019hypertension artérielle ; Le docteur C.Walton Lillehei, 45 ans, professeur de chirurgie à l\u2019université du Minnesota, à Minneapolis, États-Unis, pour avoir mis au point des techniques nouvelles dans la chirurgie du cœur ; Le docteur Irvine H.Page, 62 ans, directeur de la recherche à la Cleveland Clinic Foundation, Cleveland, Ohio, pour ses travaux qui ont établi le rapport entre les troubles physiologiques du rein et l'hypertension ; Le docteur FE.G.L.Bywaters, 53 ans, professeur à l\u2019université de Londres, en Angleterre, pour ses recherches approfondies sur les aspects cliniques du rhumatisme articulaire ; ces études ont apporté des connaissances nouvelles sur l\u2019évolution de la maladie ; Le docteur Pierre Grabar, 65 ans, directeur de l\u2019Institut national des recherches sur le cancer, à Paris, en reconnaissance de la contribution qu\u2019il a apportée à l'identification des protéines et de l\u2019aide qu\u2019il a ainsi apportée à la lutte contre la leucémie.Les six titulaires recevaient leur prix le 29 novembre, à Toronto, à l\u2019occasion du banquet annuel de la Fondation ; le jour suivant, ils donnaient des conférences sous les auspices de la Fondation Gairdner.Depuis sa création, en 1957, par un homme d\u2019affaires bien connu de Toronto, M.J.A.Gaird- ner (Gairdner & Co.Lid.), la Fondation Gairdner a accordé 25 prix annuels de $5000 chacun et deux prix du Mérite ($25 000).Le titulaire du prix du Mérite de l\u2019année dernière est le docteur Francis H.C.Crick, de Cambridge, Angleterre, qui a également participé au prix Nobel de médecine de 1962.En 1958, le prix avait été partagé entre le docteur Alfred Blalock et le docteur Helen B.Taussig, du Maryland, États-Unis.La Fondation Gairdner remonte au mois de décembre 1957 : c\u2019est à cette date qu\u2019elle recevait de la province de l\u2019Ontario une charte de société de bienfaisance ; ses ressources proviennent de dons reçus de M.J.A.Gairdner et de divers membres de sa famille.NOUVELLES 107 Le double objectif de la Fondation est d\u2019encourager et de récompenser les personnes qui ont contribué à la lutte contre la maladie et au soulagement de la souffrance humaine, et, de plus, d'attirer l\u2019attention du public et des milieux scientifiques sur certains des aspects les plus importants de la médecine dans les conditions modernes de l'existence ; la Fondation contribue à une meilleure diffusion des idées dans les milieux scientifiques.Le docteur Murray L.Barr : Le professeur Murray L.Barr dirige le Service d'anatomie microscopique de l\u2019université de Western Ontario, à London.En 1949, il a découvert des différences essentielles entre les cellules mâles et femelles du système nerveux du chat.Ses observations furent bientôt étendues à différentes autres espèces animales, y compris l\u2019homme.Une étude plus approfondie de ce phénomène permit plus tard de mieux connaître les mécanismes de l\u2019hérédité et de la production de certaines malformations congénitales.Le noyau d\u2019une cellule semble être le centre de contrôle des activités du reste de la cellule, le cytoplasme.Des éléments spéciaux du noyau appelés chromosomes renferment des informations génétiques qui sont transmises aux nouvelles cellules qui se créent par division des anciennes.Dans toutes les cellules, à l\u2019exception des cellules sexuelles adultes mâles et femelles, les chromosomes vont par paires et sont composés de la moitié du nombre normal de chromosomes des cellules de chaque parent.Les chromosomes déterminant le sexe d\u2019un individu sont de deux types : un petit chromosome « Y » qui ne peut provenir que du père et un grand chromosome « X » qui peut provenir de chacun des deux parents.Chez les mâles la combinaison des chromosomes sexuels est « XY » ; chez les femelles, elle est « XX ».Le docteur Barr a montré que chez la femelle une petite quantité de cellule contenant une partie d\u2019une paire de chromosomes sexuels « XX » se colore d\u2019une façon particulière qui permet de la distinguer facilement.Les cellules à chromosomes « XY » ne se colorent pas de la même façon.Cette découverte a permis pour la première fois de distinguer au moyen d\u2019une opération tout à fait simple les cellules mâles des cellules femelles.La coloration des cellules prélevées par léger grattage de l\u2019intérieur de la joue sert couramment aujour- d\u2019hui à contrôler si le développement sexuel du sujet est normal.C\u2019est le docteur Barr qui a 108 NOUVELLES introduit cette méthode en médecine clinique.Tout récemment, son équipe y a joint l\u2019analyse de la constitution chromosomique des cellules humaines en culture de tissu.Ceci permit de déceler plusieurs anomalies de constitution dans les chromosomes sexuels.Chez certains sujets qui semblent être des mâles stériles on voit apparaître en double le chromosome « X » allié à un simple chromosome « Y ».La composition chromosomique sexuelle de ces sujets est « XXY y.Chez d\u2019autres malades, qui semblent être des femelles stériles, il n\u2019y a pas de chromosome «Y », mais un seul chromosome «X ».Ces cas s'accompagnent souvent de malformations congénitales de l\u2019aorte, artère principale du corps.Le docteur Barr fut le premier à signaler chez certains sujets, en plus des chromosomes sexuels mâles, des chromosomes acceptant la coloration caractéristique : ces sujets, dont la composition chromosomique est « XXXY » sont stériles et très souvent des arriérés mentaux à des degrés divers.Il existe également des femmes dont l\u2019indice chromosomique est « XXX » ou « XXXX » ; elles sont normales, sauf en ce qui concerne leur état mental qui est déficient à des degrés variés.Le docteur Barr est également un pionnier dans le domaine de l\u2019étude d\u2019une anomalie dans laquelle l'indice chromosomique sexuel varie d\u2019une cellule à l\u2019autre du corps.La recherche en cytogénétique, étude des structures cellulaires responsables des caractères héréditaires, a fait des progrès extraordinaires en relativement peu de temps.L'un des grands responsables du fructueux enthousiasme pour ces recherches est le docteur Barr dont l\u2019exemple a grandement inspiré ses collègues.Le docteur Jacques Genest : Le docteur Jacques Genest est directeur de la recherche clinique à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal : il est professeur de médecine à l\u2019université de Montréal et membre du Conseil des gouverneurs de l\u2019Université.Les études qu\u2019il a faites durant les 10 ou 15 dernières années sur le mécanisme de l\u2019hypertension artérielle chez l'homme lui ont valu une renommée internationale.Il a été le premier à établir que dans la plupart des cas d\u2019hypertension essentielle, on note une surabondance d\u2019aldostérone, hormone de la glande surrénale.Plus important encore, il a pu prouver que la production d\u2019aldostérone était stimulée par l\u2019angiotensine.Laval Médical Vol, 35 -Janv.1964 Cette dernière substance est une excrétion du rein qui circule dans le sang.La démonstration du rapport existant entre l\u2019angiotensine et la formation d\u2019aldostérone est une étape importante dans la connaissance de l\u2019interaction des hormones dans l\u2019organisme ; elle permet de tirer des conclusions lourdes de conséquence sur l'hypertension et la crise cardiaque.L'\u2019autorité du docteur Genest dans ce domaine lui a valu d\u2019être choisi pour présider une conférence internationale sur l\u2019hypertension artérielle qui a eu lieu dans les Laurentides au mois d\u2019octobre 1963.Le docteur C.Walton Lillehei : Le docteur C.Walton Lillehei est professeur de chirurgie à l\u2019université du Minnesota, à Minneapolis, aux États-Unis.C\u2019est un chirurgien du cœur de réputation internationale.Avant la mise au point de l'appareil cceur-poumon, qui assure la circulation sanguine au cours d\u2019une opération cardiaque, le professeur Lillehei faisait appel à la circulation sanguine d\u2019un parent dont le cœur se substituait à celui de l\u2019enfant qui devait subir une opération cardiaque.Cette méthode permit de guérir pour la première fois un certain nombre d\u2019enfants nés avec des défauts cardiaques considérés jusque là comme désespérés.Citons parmi ces malformations les défauts de la paroi interventriculaire (perforation de la cloison intérieure entre les cavités inférieures du cœur), tétralogie de Pallot (forme commune des enfants bleus), et autres malformations complexes à l\u2019intérieur du cœur, telles que lésions auriculo-ven- triculaires communes (défauts de la paroi associés à des malformations des valvules cardiaques).Plus tard, le docteur Lillehei a utilisé les poumons d\u2019un animal pour fournir l\u2019oxygène au sang lorsqu\u2019on commença à utiliser une pompe pour assurer la circulation sanguine au cours d\u2019une opération cardiaque.C\u2019est ce pionnier de la chirurgie à cœur ouvert qui mit au point, avec le docteur DeWall, l\u2019oxygé- nateur à bulles, appareil qui permet d'augmenter la quantité d\u2019oxygène dans le sang en y forçant une circulation d\u2019air.Ce type d\u2019oxygénateur est aujourd\u2019hui couramment employé dans les centres de chirurgie cardiaque de nombreux pays ; utilisé avec la pompe assurant la circulation sanguine, il constitue l\u2019appareil cœur-poumon.Le docteur Lillehei s'est mérité l\u2019estime du monde chirurgical en étant l\u2019un des premiers à démontrer la possibilité de corriger les malformations congénitales à l'intérieur du cœur grâce à l'emploi de l\u2019appareil cœur-poumon.Il fut le \u201ccel Ja 55 Dre on gy â form.Ile dag 0053 ag nclsins x à ly [ Ceney, Is! por [hyper Urénties ser de Mnnez- Yget dy drone la non, qu Is dune fal rat dont ju devait méthode cea ardläques Clos fa pro on fi: pr, it : enfants À aloe 0) a8 que ga TUS ag > ir RIG | gpm y tt | loge gen (ft pra psc 5 lie gl pe i! pot rg?if k Laval Médical Vol, 35 \u2014-Janv.1964 premier également à pratiquer la chirurgie à cœur ouvert en utilisant cet appareil pour la correction des insuffisances mitrales et aortiques, et des obstructions apparues chez les enfants d\u2019un certain âge ou les adultes, généralement à la suite de fièvre rhumatismale ou d\u2019autres infections.C\u2019est le docteur Lillehei et ses collègues qui, les premiers, démontrèrent qu\u2019il était possible, grâce à la stimulation électrique fournie par une électrode cousue dans le cœur, de maintenir aux pulsations cardiaques un rythme approprié.Cette méthode est aujourd\u2019hui largement employée et permet de maintenir une activité cardiaque normale chez les personnes qui, sans cette découverte, seraient ou bien mortes ou bien complètement infirmes par suite de pulsations trop lentes.Le docteur Lillehel a aussi largement contribué au développement des méthodes d\u2019arrêt temporaire du cœur et d'utilisation du plasma de remplacement en chirurgie cardiaque.Ses découvertes et la contribution constante qu\u2019il a apportée à la théorie et aux applications pratiques de la chirurgie cardiaque font du docteur Lillehei l\u2019une des personnalités les plus éminentes de cette spécialité.Le docteur Irvine H.Page : Le docteur Irvine H.Page, directeur des recherches à la Clinique de Cleveland, est un chercheur éminent qui s\u2019est particulièrement distingué dans l\u2019étude de l\u2019hypertension artérielle et de l\u2019artériosclérose.Ces affections sont, pour une grande partie de l\u2019humanité, les deux causes les plus fréquentes de décès et d\u2019invalidité.Le docteur Page et ses collaborateurs de la Clinique de Cleveland ont fait un apport considérable à notre connaissance des causes et des traitements de ces maladies.On leur doit plusieurs découvertes particulièrement remarquables.La plus marquante de ces découvertes est due à l\u2019existence d\u2019une substance appelée angiotonine et permit ainsi d\u2019établir un rapport entre le rein et l\u2019hypertension artérielle.Les docteurs Page et Helmer ont pu établir que la rénine, catalyseur chimique produit par un rein dont une artère est bouchée, réagit avec une protéine du sang pour produire l\u2019angiotonine.Cette substance, rebaptisée plus tard angiotensine, provoque une élévation de la tension artérielle, ce qui permet de supposer que le rein peut être la cause principale de l\u2019hypertension chez l\u2019homme.Cette hypothèse s\u2019est trouvée par la suite confirmée dans un grand nombre de cas d\u2019hypertension chez l'homme.Toutefois, faute de preuves, les milieux médicaux restèrent pendant une dizaine d\u2019années peu con- NOUVELLES 109 vaincus de l'importance du rein dans les cas d\u2019hypertension.Pour sa part, le docteur Page poursuivit ses recherches et, en collaboration avec les docteurs Bumpus et Schwarz, réussit la synthèse chimique de l\u2019angiotensine, qu\u2019il porta à la connaissance du monde médical.La possibilité de fabriquer cette substance ouvrit des voies nouvelles aux chercheurs, permettant des découvertes non seulement sur l\u2019hypertension mais aussi sur l\u2019insuffisance cardiaque, la fonction surrénalienne ainsi que la pharmacologie d\u2019un nouveau groupe de médicaments.De nouvelles techniques de diagnostic et d\u2019intervention chirurgicale permirent la guérison de l\u2019hypertension en supprimant les obstructions des artères irriguant le rein.La troisième série de recherches du docteur Page débuta en 1928 lorsqu\u2019il créa le premier service de chimie du cerveau à Munich, en Allemagne.C\u2019est là que furent posées les bases de la découverte de la sérotonine, ou 5-hydroxy- tryptamine, par le docteur Page en collaboration avec les docteurs Rapport et Green.La découverte de cette substance dans le cerveau a joué un rôle essentiel dans l\u2019intérêt croissant porté aux processus chimiques du cerveau.Des substances antisérotines sont maintenant d\u2019un usage courant comme agents thérapeutiques.Pour la première fois, on put établir les symptômes d\u2019une maladie bien connue appelée carcinoïde : il fut démontré que la tumeur carcinoïde renfermait de grandes quantités de sérotonine sécrétée périodiquement et provoquant les symptômes caractéristiques de cette affection.Le docteur Page a dirigé des recherches sur les divers aspects de l'hypertension et de l\u2019artériosclérose au cours d\u2019une période de trente ans.Ses travaux dans ce domaine ont fait de lui une autorité mondialement reconnue.Le docteur E.G.L.Bywalers : Le professeur Bywaters est titulaire de la chaire de rhumatologie au Postgraduate Medical School, de l\u2019université de Londres, à l\u2019hôpital Hammer- smith.Depuis 1939, il y poursuit une étude détaillée de l\u2019évolution de l\u2019arthrite rhumatoïde.Ses travaux ne furent interrompus que durant la deuxième guerre mondiale, lorsqu\u2019il se pencha sur la définition du syndrome du choc de compression en tant qu'\u2019entité pathologique, biochimique et clinique, et plus tard pour poursuivre des travaux sur le rein artificiel.En 1947, le professeur Bywaters fondait à Taplow un centre de recherches sur le rhumatisme; 110 ce centre a fourni une contribution essentielle à l\u2019enseignement et aux recherches postuniversi- taires.C\u2019est à Taplow que le professeur Bywa- ters, aidé de collaborateurs de talent réunis par ses soins, s\u2019est attaqué avec succès à la solution des problèmes immunologiques posés par les affections rhumatismales.Ses minutieux travaux sur les aspects cliniques de l\u2019arthrite rhumatoïde de l\u2019enfance ont permis de préciser les caractéristiques cliniques de l\u2019évolution de cette affection.Parallèlement, ses descriptions à la fois profondes et critiques de plusieurs autres syndromes rhumatismaux importants ont permis d\u2019établir les critères d\u2019un diagnostic précis et les prévisions de l\u2019évolution probable de la maladie, permettant ainsi de déterminer la thérapeutique à appliquer.L'un des grands mérites du professeur Bywaters a été d\u2019instituer, en collaboration avec d\u2019autres rhumatologues britanniques, une confrontation des mesures thérapeutiques employées.Dans les cas d\u2019affections chroniques et évolutives telles que l\u2019arthrite rhumatoïde, l\u2019évaluation exacte des produits tels que les salicylates, la cortisone, la prednisone et l\u2019or s\u2019est avérée extrêmement délicate.Ce n\u2019est qu\u2019à la suite de la confrontation faite en Grande-Bretagne sous l\u2019égide du Medical Research Council, et dans laquelle le professeur Bywaters a joué un rôle décisif, que l\u2019action d\u2019un grand nombre de ces produits a pu être précisée.Le rôle du professeur Bywaters dans la formation postuniversitaire des spécialistes a été particulièrement important pour le Canada.De nombreux médecins venus des quatre coins du monde, mais tout particulièrement du Canada, ont poursuivi leurs études avec le professeur Bywaters soit à Hammersmith, soit à Taplow ; revenus dans leur pays, ils sont devenus médecins consultants et professeurs.Tous se rappellent avec affection et gratitude sa sollicitude, la justesse de ses vues et la précision de ses méthodes d\u2019observation.Le docteur Pierre Grabar : Le docteur Pierre Grabar est depuis deux ans directeur de l\u2019Institut national des recherches sur le cancer, en France.Il a cependant poursuivi ses recherches au Service de chimie microbienne qu\u2019il a fondé à l\u2019Institut Pasteur.Les travaux du docteur Grabar ont considérablement ajouté à nos connaissances sur les protéines.C\u2019est en 1953 que le docteur Grabar a défini le principe de l\u2019analyse immuno-électrophorique, méthode qui permet de séparer les divers éléments se trouvant dans une quantité très petite d\u2019un mélange de protéines, La méthode du docteur Grabar com- NOUVELLES Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 porte une technique double : électrophorèse (séparation des protéines par l'électricité) et immuno- histochimie.Grâce à cette méthode, l\u2019identification des protéines est devenue très facile et très précise.Au cours des dix dernières années, le docteur Grabar a identifié plus de trente éléments du sérum humain normal.Il a découvert plusieurs protéines anormales dans certains états maladifs et il a étendu ses recherches à l\u2019identification des protéines dans les humeurs, les cellules et les tissus, ainsi que dans les microbes et les graines.Ses récents travaux sur les protéines du sérum du rat non infecté et de la souris soumise aux rayons X ont grandement contribué aux recherches sur I'immunologie et la leucémie.SUBVENTION FÉDÉRALE À UN HÔPITAL DE MONTRÉAL L\u2019Hôpital Général de Montréal a reçu une subvention fédérale à la construction des hôpitaux d\u2019un montant de $737 239 pour contribuer aux frais d\u2019agrandissement.Cette nouvelle a été annoncée aujourd\u2019hui par l'honorable Judy La- Marsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.Les nouvelles constructions dans les avenues Pine et Cedar abriteront 38 berceaux et 130 lits supplémentaires destinés aux malades de psychiatrie, de neurologie, de neurochirurgie et d\u2019obstétrique, une unité de réveil, l\u2019agrandissement d\u2019un laboratoire et des installations pour la recherche.Des modifications aux unités actuelles de psychiatrie et d\u2019obstétrique permettront d\u2019y loger 16 lits de plus et les Services de radiologie et de cardiologie, le système d\u2019ascenseurs et divers Services connexes seront améliorés.SUBVENTION FÉDÉRALE POUR LA REFECTION D\u2019UNE RESIDENCE DE PERSONNEL HOSPITALIER L\u2019Hôpital protestant de Verdun a reçu une subvention fédérale de $78 000 destinée à la réfection d\u2019une résidence d\u2019étudiantes infirmières auxiliaires.L\u2019honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social a annoncé cette nouvelle aujourd\u2019hui.L'immeuble, destiné à loger 104 étudiantes, a été construit en 1915.Les installations de chauffage, d\u2019électricité et de plomberie, entre autres, se sont détériorées, mais le bâtiment lui-même est encore en bon état.On estime qu\u2019après ré- ati - ls mn \u201cmd Ca \u20ac \u201cis 1 Lee a li alk le Umm Leng Sais de | mm ai Tie 1 fii bey Ce Téeté, Me We de fy a Sim \u201cis \u201cbn JE J fy dy EN bu, \u201cde Ay Ty mg Wiig \u201cJ J bei ng lin.ke \u20ac docteur Métis du Derr Milas tin de sal 3 gras, dump mt 25 I rece Tee hôpitaux Ther aus lb a Judy La jee du 3 en y 190 Ut ppt y dt pent 410 seche ppsclr ge 165 el = SAVE Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 fection la durée d'utilisation du bâtiment sera la même que celle d\u2019un bâtiment neuf.On espère que les travaux de réfection seront terminés à la fin de cette année.RAPPORT ANNUEL DE L\u2019U.N.R.W.A.L\u2019extension et l\u2019amélioration des Services d\u2019enseignement et d\u2019autres Services de caractère communautaire, ainsi que le maintien des secours accordés aux familles réfugiées dans le besoin, sont les principaux sujets du rapport annuel du Commissaire général de l'U.N.R.W.A.Le rapport présenté à l\u2019Assemblée générale des Nations Unies couvre la période allant du 1\u20ac juillet 1962 au 30 juin 1963.Cette année, le Commissaire général, M.John H.Davis, passe également en revue les résultats obtenus par l\u2019Office dans la réalisation du plan triennal pour son mandat terminé le 30 juin 1963 et présente un nouveau programme pour le mandat actuel de deux ans qui prendra fin le 30 juin 1965.C\u2019est le cinquième et dernier rapport annuel présenté, en tant que Commissaire général de l\u2019Office, par M.Davis, qui a résigné ses fonctions pour des raisons d\u2019ordre personnel et dont la démission doit prendre effet le 31 décembre 1963.Selon le Commissaire général, le problème des réfugiés de Palestine demeure « aussi ardu que par le passé ».M.Davis déclare qu\u2019aucun progrès ne semble avoir été fait quant au règlement du problème ; aucune suite précise n\u2019a été donnée aux dispositions du paragraphe 11 de la résolution 194 (III) adoptée en 1948 par l'Assemblée générale, au sujet du rapatriement ou de l\u2019indemmnisa- tion des réfugiés ; il n\u2019apparaît pas non plus que les sentiments et émotions des populations directement intéressées aient perdu de leur intensité.Il conclut en déclarant que la question palestinienne « continue de faire obstacle au progrès dans presque tous les secteurs et complique les rapports de cette région avec le reste du monde.» Dans ces conditions, M.Davis estime que le besoin de services du genre de ceux que l\u2019Office fournit actuellement ne pourrait diminuer de façon appréciable, tout au moins au cours de son mandat actuel.Activités en cours de l\u2019année écoulée : En ce qui concerne les secours (alimentation, logement, santé et assistance sociale), M.Davis déclare qu\u2019ils ont été maintenus au même niveau par bénéficiaire qu\u2019en 1960.Au cours de l\u2019exer- NOUVELLES 111 cice, l\u2019Office a mené à bien son programme triennal portant sur le développement de l\u2019enseignement technique et de la formation des maîtres (1960- 63) ; lorsque ses dix écoles, au lieu de deux précédemment, fonctionneront à plein rendement, elles pourront accueillir 4 500 jeunes réfugiés au lieu de 600 en 1959-60.L'U.N.R.W.À.a également mis en œuvre « un programme ambitieux » pour développer l\u2019enseignement, au cours de la période triennale terminée le 30 juin 1963 ; grâce à lui, les enfants réfugiés bénéficient de services analogues à ceux dont disposent les enfants non réfugiés dans les pays d\u2019accueil.Ce programme s\u2019est traduit par l\u2019augmentation des dépenses engagées par l\u2019Office pour l\u2019instruction, qui ont passé de 6 000 000 dollars en 1959 à 8200 000 en 1963.Au cours de la même année, l\u2019U.N.R.W.A.a porté à 544 le nombre de ses bourses universitaires, qui était de 371 en 1959-60.Questions financières : Le Commissaire général déclare que l\u2019action combinée de divers facteurs favorables a permis à l\u2019Office en 1962 de maintenir le total de ses dépenses effectuées ou engagées, soit 35 700 000 dollars, à peu de choses près au niveau de ses recettes.Le rapport indique toutefois qu\u2019en 1963, un «important déficit budgétaire » est à craindre, qui sera d\u2019au moins 800 000 dollars et pourrait atteindre deux millions.M.Davis indique que l\u2019Office compte dépenser 38 millions de dollars en 1964.Il espère vivement que les gouvernements permettront à l\u2019U.N.R.W.À.de couvrir son budget afin de poursuivre l\u2019exécution de ses programmes de secours, de santé, de services sociaux et de l\u2019enseignement général et professionnel.Le Commissaire général souligne la différence fondamentale entre les dépenses effectuées par l'Office pour les services essentiels (alimentation, abris et vêtements) et celles destinées aux services communautaires (enseignement et certains services sanitaires et sociaux).Si des progrès importants étaient réalisés dans la voie d\u2019un règlement du problème des réfugiés, leurs besoins seraient diminués d\u2019autant pour ce qui est des secours essentiels, mais ils auraient toujours besoin d\u2019enseignement, de services de santé et de services sociaux de caractère communautaire.M.Davis souligne que les dépenses de l\u2019Office correspondent pour trois cinquièmes environ à ces services communautaires et estime que ceux-ci coûteraient sans doute à peu près la même somme, qu\u2019ils 112 NOUVELLES soient dispensés par I'U.N.R.W.A.ou de toute autre facon.Programme de I Office pour son mandal actuel : L\u2019Office se propose de maintenir au niveau de 1960 ses dépenses par personne au titre des secours (alimentation, logement, services sociaux et de santé) pour les réfugiés ayant vraiment besoin d\u2019une aide de ce genre, déclare M.Davis.Cependant, ajoute-t-il, l'Office examine la possibilité de développer certains services sociaux, notamment la réadaptation et la formation professionnelle des infirmes, la formation d\u2019animateurs pour les foyers de jeunes et les cours de puériculture destinés aux jeunes mères de famille.Le Commissaire général déclare que l\u2019Office s\u2019efforcera de consolider l\u2019enseignement technique Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 et la formation des maîtres en s\u2019en tenant aux établissements existants.M.Davis propose que l\u2019Office mette « au tout premier plan » la tâche qui consiste à élever le niveau de son personnel enseignant.Dans ce but, il envisage notamment de créer un institut pédagogique dont la principale fonction serait la formation d\u2019instituteurs actuellement employés par les techniques modernes.De même il faut améliorer les programmes des écoles primaires et secondaires de l\u2019U.N.R.W.A., surtout en dotant l\u2019enseignement scientifique d\u2019un matériel plus complet et en introduisant dans les classes de jeunes filles des cours d\u2019arts ménagers.Le Rapport annuel du Commissaire général sera discuté en novembre devant la Commission politique spéciale des Nations Unies. dirai 3 Lay L out ito 1 SU ath ls | fan Ie et oat lis & de ln IN POSTE DE MEDECINS-RESIDENTS À L\u2019HÔPITAL DU SAINT-SACREMENT L'hôpital du Saint-Sacrement offre de nombreux postes de médecins résidents distribués selon le tableau suivant: NOMBRE DE POSTES DE MEDECINS RESIDENTS SPECIALITES re 2° 3e 4e se année année année année année Rotatoire.4% | Médecine.6 34 2% 1 1 Pédiatrie, .| kk 1 ; Radiologie.2 2 Chirurgie*tterk, .3 3 3 3 1 Gynécologie et obstétrique.122020 1 1 Ophtalmologie.1 1 Oto-rhino-laryngologie.1 1 | Anesthésie.2 2 2 Anatomie-pathologique .1 1 Bactériologie.1 Biochimie \u2014 hématologie 1 Pathologie .1 1 Clinique.1 LEGENDE : * 6 mois (médecine et pédiatrie), 6 mois (chirurgie générale, orthopédie et urologie).+ 12 mois de médecine comprenant la cardiologie, l\u2019endocrinologie et la gastro-entérologie, ## 6 mois de médecine, 4 mois d'anatomie pathologique et 2 mois d'hématologie.*#kkk 6 mois pédiatrie et 6 mois de médecine.*kk Chirurgie générale, comprenant l'urologie et l'orthopédie, Ces résidences sont reconnues par le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et par le Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec.Les demandes d'informations et d'engagements doivent être adressées, le plus tôt possible, au Direcleur médical, Hôpital du Saint-Sacrement, 1050, chemin Sainte-Foy, Québec 6.COURS DE PNEUMOLOGIE À L\u2019HÔPITAL BOUCICAUT Un cours de pneumologie aura lieu du 27 avril au 10 mai 1964 sous la direction du professeur agrégé, André Meyer, médecin-chef du Service de pneumo-phtisiologie de l\u2019Hôpital Boucicaut.Ce cours fera suite au cours de bronchologie dirigé par MM.Soulas, Lemoine et Mounier Kuhn.(20) COURS DE SPÉCIALISATION Les auditeurs du cours sont invités à participer aux Journées médico-chirurgicales de pneumo- phtisiologie qui auront lieu les 9 et 10 mai 1964 à l\u2019Hôpital Laënnec, sous la direction de MM.Étienne Bernard, R.Even et J.Mathey.Le cours comprendra : 1.Un enseignement pratique avec la participation tous les matins à l\u2019activité du Service de l\u2019Hôpital Boucicaut; 2.Un enseignement théorique qui aura lieu chaque après-midi.Il comprendra une semaine d\u2019exposés généraux sur la pneumonologie, et une semaine d\u2019exposés sur les pleuro-pneumopathies virales.Il sera fait par le professeur agrégé André Meyer et ses assistants, avec la collaboration de : Messieurs : les professeurs Bariéty et Étienne Bernard ; Miles : les docteurs Brille et Canetti ; les professeurs agrégés Courcy et Chrétien ; les professeurs Daddi (Milan), Delarue, R.Even, Gernez- Rieux, Lenègre ; les docteurs Liot, Olivier-Monod Pesle, Therond, Trinquet ; le professeur Turiaf.Pour tous renseignements, s\u2019adresser au secrétariat du Service de pneumo-phtisiologie de l\u2019Hôpital Boucicaut (Service du professeur agrégé A.Meyer) 78, rue de la Convention, Paris (XV°), France.Le prix de l\u2019inscription est fixé à 70 francs.Les détails du programme de l\u2019enseignement seront publiés ultérieurement.COURS DE SPÉCIALISATION EN PSYCHIATRIE Le département de psychiatrie de l\u2019Université de Montréal inaugurait en septembre 1963, un cours de spécialisation en psychiatrie.A la fin de leur cours, les candidats qui auront satisfait aux exigences et subi les examens avec succès recevront de la Faculté de médecine de l\u2019université de Montréal une attestation d\u2019études supérieures en psychiatrie.Durée el programme du cours : Conformément aux règlements du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec et du Collège royal des médecins et chirurgiens du 114 COURS DE SPÉCIALISATION Canada, le programme comprend quatre années de stages dans des hôpitaux reconnus comme centres d\u2019enseignement.A ces stages s\u2019ajouteront des leçons théoriques (142 heures par année) données à la Faculté, tous les mardis et jeudis de 5 h.30 à 7 h.30 p.m., durant les 38 semaines de l\u2019année académique.Les résidents en psychiatrie reçoivent également, dans les centres accrédités où ils poursuivent leur stages cliniques, un certain nombre de cours théoriques dont le nombre, le contenu didactique et l\u2019ordonnance varient selon les institutions.On procurera ainsi au futur psychiatre une bonne formation générale de trois ans comportant une introduction aux diverses sous-spécialités psychiatriques.Les cours plus spécialisés ne seront offerts que durant la quatrième année.Inscription : Les demandes d'inscription doivent être adressées au docteur Pierre Nadeau, adjoint au doyen, Enseignement post-scolaire, Faculté de médecine, avant le 1° mars.Les candidats pourront indiquer sur leur demande un premier, un deuxième et un troisième choix de résidence.Ce choix sera respecté autant que possible.PROGRAMME DES DÉJEUNERS-CAUSERIES DU LUNDI DE L\u2019HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC »* 1963 : 7 octobre : Docteur Guy LAMARCHE : L'électro-encépha- logramme et les maladies cérébro-vasculaires.14 octobre : Docteur Jean-Marie LOISELLE : La biochimie médicale, rançon du progrès.21 octobre : Docteur P.MANDEL : Nouvelle voie dans la recherche sur l\u2019athérosclérose.28 octobre : Docteur Eustace MORIN : Plaidoyer pour veleranus .4 novembre : Docteur Sylvio LEBLOND : Les résurrection- nistes.18 novembre : Docteur Gilbert RUCART : La détection des enzymes au niveau lissulaire.25 novembre : Docteur Richard LESSARD : Un de nos illustres devanciers : Le docteur Jean-F rançois Gaultier.2 décembre : Docteur Claude FORTIER : Inter-relation hypobhyso-thyroïdo-surrénalienne.16 décembre : docteur Dominique BÉDARD : Programme du minisière de la Santé dans le domaine de la Psychiatrie et l\u2019hygiène mentale, 1964 : 20 janvier : Docteur Euchariste SAMSON : Considérations sur quelques problèmes chirurgicaux.27 janvier : Docteur Claude BÉLANGER : L\u2019électrophorèse des protéines du liquide cébhalo-rachidien.Laval Médical Vol, 35 -Janv.1964 3 février : Docteur Jean-Louis BONENFANT : Problèmes de recherche en pathologie morphologique.10 février : Docteur Renaud LEMIEUX : Quelques considérations sur le coût toujours élevé de l\u2019assistance médicale.17 février : Docteur Pierre DUCOMMUN : Bio-élalonnage des hormones trophiques de l\u2019adéno-hypophyse.24 février : Docteur Guy LAMARCHE : L\u2019électroencébhalo- graphie et l\u2019épilepsie.2 mars : Docteur Corneil RADOUCO-THOMAS : Essai des médicaments en cours de développement.9 mars : Docteur Philippe LIMOGES : Le Conseil canadien d\u2019accréditation des Hôpitaux.16 mars : Docteur Carlton AUGER : Les chromosomes de la cellule cancéreuse.23 mars : Docteur Jacques LEBLANC : Homéostasie cardio- vasculaire et amines biogènes.6 avril: Docteur Guy SAUCIER : Les critères adéquats dans la pratique médicale.13 avril : Docteur Lévi CHOUINARD : Qu'est-ce que l\u2019hérédité ?20 avril: Docteur Pierre JoBIN : L'enseignement post- gradué est-il satisfaisant ?27 avril : Docteur Jacques TURCOT : La chirurgie expérimentale.* Ces déjeuners-causerie ont lieu à la Cafétéria de l\u2019Hôtel- Dieu de Québec, le lundi à midi trente.SÉMINAIRES AU DÉPARTEMENT DE BIOCHIMIE DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE PRÉVUS POUR L\u2019ANNÉE ACADÉMIQUE 1963-1964 Les séminaires, suivis d\u2019une discussion, ont lieu tous les mercredis après-midi, de 3 h.30 à 4 h.30 p.m., dans la salle de Technologie médicale (local 322).La liste des séminaires du second semestre sera communiquée ultérieurement.PROGRAMME DE 1\" SEMESTRE 23 octobre : M.U.S.SRIVASTAVA, Signification de l\u2019activité des enzymes brotéolytiques dans la dystrophie musculaire.30 octobre : Docteur L.-M.BABINEAU, La carboxylase de l'acide Dyruvique : nature de la réaction et propriétés de l\u2019enzyme.6 novembre : Docteur M.BOUCHARD, Fractionnement des nucléotides sur colonne de résine (avec démonstration).13 novembre : Docteur D.DUFOUR, Les facteurs atmosphé- rigues et leur influence sur l'incidence du cancer du poumon expérimental ei clinique.20 novembre : Docteur C.ABSHIRE, Synihèse el intérêt biologiques des purines CN-substitués.27 novembre : Docteur J.-M.BOUCHER, La cancérisation chimique expérimentale.4 décembre : Docteur L.BERLINGUET, Analyse automatique des acides aminés (avec démonstration).11 décembre : Docteur L.NICOLE, Synthèse et efficacité biologiques des antimétabolites. Médire] Ja, 1: Puli 3 i.Hang CHIMIE i 64 ont en ch réicale ce à quoi quai id Jr He [ie Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 18 décembre : Docteur K.CHAUDHARY, Influence du jeûne sur la composition corporelle el le métabolisme phosphoré de Tribolium confusium.8 janvier : Docteur P.SINGH, Synthèse et rôle biologiques de quelques barbituriques.15 janvier : Docteur D.DUFOUR, L\u2019autobiotisme.22 janvier : Docteur R.GHYS, Séparation des protéines sériques par chromalographie (avec démonstration).29 janvier : Docteur J.DUNNIGAN, Evaluation des tests de la biosynthèse protéique.COURS DE BIOCHIMIE AVANCÉE AU DÉPARTEMENT DE BIOCHIMIE Les cours sont donnés le mercredi après-midi de 5 h.à 6 h.p.m.dans la salle de Technologie médicale (322).MÉTABOLISME DES ACIDES AMINÉS ET DES PROTÉINES 23 octobre : Iniroduction : Propriétés physiques et chimiques des acides @minés (Docteur BERLINGUET).30 octobre : Voies métaboliques générales (Docteur BER- LINGUET).6 novembre : Voies métaboliques générales (Docteur BEr- LINGUET).13 novembre : Ornithine, CHARBONNEAU).20 novembre : Cycle de l\u2019urée (Docteur LEMONDE).27 novembre : Acide glulamique, proline, hydroxy-proline (Docteur BERLINGUET).4 décembre : Leucine, Valine, Isoleucine (Docteur Ba- BINEAU).11 décembre : Lysine el ses dérivés (Docteur BABINEAU).18 décembre : Histidine (Docteur ABSHIRE).8 janvier : Méthionine, cystéine, thréonine (Docteur BER- LINGUET).ciirulline, arginine (Docteur 15 janvier : Glycine ef sérine (Docteur LOISELLE).22 janvier : Acides aromatiques (Docteur NADEAU).29 janvier : Tryplophane (Docteur LOISELLE).5 février : Transport des acides aminés (M.DE La NOUË).12 février : Nutrition et acides aminés (Docteur LEMONDE).19 février : Acides aminés: champignons el micro-organismes.COURS DE SPÉCIALISATION 115 26 février : Métabolisme anormal des acides aminés (Docteur LOISELLE).4 mars : Métabolisme anormal des acides aminés (Docteur LOISELLE).11 mars : Propriélés el structure des peptides (Docteur BERLINGUET).18 mars : Analyse des peptides (Docteur BABINEAU).25 mars : Biosynthèse et métabolisme des peptides (Docteur BERLINGUET).1 avril : Propriétés el structure des protéines (Docteur BERLINGUET).8 avril : Biosynthèse et métabolisme des protéines (Docteur BERLINGUET).15 avril : Métabolisme anormal des protéines (Docteur LOISELLE).LES SCIENCES NEUROLOGIQUES À L\u2019HÔPITAL DE L\u2019ENFANT-JÉSUS Le docteur Alain Rousseau a donné au cours du dernier trimestre une série de cours portant sur les aspects neurologiques de la pathologie de l\u2019appareil visuel.Le professeur Jean Lacerte ainsi que les docteurs Jacques Dugré, René Lavoie et Roland Lavoie ont également collaboré à cette série de cours postscolaires.9 octobre : Neuro-analomie des voies visuelles, par le docteur A, ROUSSEAU.16 octobre : Troubles des mouvements oculaires d\u2019origine infranucléaire, par le docteur A.ROUSSEAU.23 octobre : Troubles des mouvements oculaires d\u2019origine inter- et subranucléaire, par le docteur René LA VOIE.30 octobre : Nystagmus, par les docteurs A.ROUSSEAU et Roland LA VOIE.6 novembre : Atrophie optique, par le docteur J.LACERTE.13 novembre : Anomalies pupillaires, par le docteur J.DUGRE.20 novembre : Œdème papillaire, névrile optique, par le docteur À.ROUSSEAU.27 novembre : Champ visuel.par le docteur À.ROUSSEAU.4 décembre : Champ visuel.II.Bandelelles et radiations optiques, cortex calcarin, par le docteur A.ROUSSEAU.11 décembre : Exophitalmie, par le docteur A.ROUSSEAU, I.Nerf optique et chiasma, NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES HYPERTENSINE-CIBA (amide d\u2019angiotensine) Ciba Company Limited, Dorval, Québec Description.Les angiotensines sont des polypeptides thermostables naturels formés de huit ou dix acides aminés qui diffèrent, d\u2019une espèce animale à l\u2019autre, par la nature du cinquième acide aminé de la chaîne.L\u2019hypertensine-Ciba est l\u2019amide de la Val5-angiotensine II.C\u2019est une substance à action vasopressive dont la puissance est plusieurs fois supérieure à celle de la nor-épiné- phrine.Sa synthèse fut réalisée par les Laboratoires de recherches de Ciba et en même temps par un autre groupe de chercheurs indépendants, Bumpus, Schwartz et Page, de Cleveland, Ohio.Indications.L\u2019Hypertensine-Ciba est indiquée dans tous les états de choc et de collapsus circulatoire où il s\u2019agit de relever la tension artérielle dans les délais les plus brefs afin de rétablir l\u2019irrigation sanguine normale au niveau des organes vitaux.Son emploi n\u2019est toutefois pas recommandé dans l\u2019état de choc consécutif à l\u2019infarctus du myocarde étant donné que dans cette indication, il n\u2019a fait l\u2019objet que d\u2019investigations restreintes.L\u2019Hypertensine-Ciba possède une bonne toléra- bilité locale, autant que générale ; son administration n\u2019entraîne aucune nécrose cutanée au point d'injection.De plus, aux doses thérapeutiques, la tachyphylaxie n\u2019est pas à craindre.L'arrêt de la perfusion n\u2019entraîne que très rarement une hypotension réflexe et les phénomènes d\u2019arythmie sont également exceptionnels.L\u2019Hypertensine-Ciba peut s\u2019employer efficacement dans les cas ne répondant pas au lévartérénol tandis que cette dernière substance peut s\u2019avérer utile quand l\u2019Hypertensine-Ciba ne produit aucun effet.Administration et posologie.L'\u2019Hypertensine- Ciba s\u2019administre généralement en perfusion intraveineuse lente, bien que dans certains cas elle ait été aussi employée en injections intramusculaires ou sous-cutanées.Avant d\u2019être administrée, l\u2019Hypertensine-Ciba doit être dissoute dans une solution injectable d\u2019eau physiologique, de glucose ou d\u2019eau stérile.La posologie moyenne efficace se situe, dans la plupart des indications, entre trois et dix mcg/mn.Il convient cependant de l\u2019adapter aux besoins individuels.Toutes les instructions voulues concernant la préparation des solutions d\u2019Hyper- tensine-Ciba- sont contenues dans les feuillets accompagnant les ampoules.Effets secondaires et précautions à prendre.L'Hypertensine-Ciba possédant un effet presseur très puissant, son emploi requiert toutes les précautions voulues afin d\u2019éviter des montées ten- sionnelles dangereuses.Pendant la perfusion, on contrôlera la tension toutes les deux minutes après le début de la thérapie jusqu\u2019à ce que la tension soit remontée à des chiffres normaux.On espacera ensuite à cinq minutes les prises de la tension artérielle.Le patient devra être sous surveillance continue.L\u2019extravasation accidentelle d\u2019Hypertensine- Ciba n\u2019a jamais causé d\u2019ischémie locale sévère ni de nécrose, mais il se peut que des difficultés de ce genre se présentent dans des états comme l\u2019artériosclérose.C\u2019est pourquoi 1l convient d\u2019exercer une surveillance assidue chez les patients.Présentation.Ampoules contenant chacune 2,5 mg d\u2019Hypertensine-Ciba, 47,4 mg de mannitol et 0,1 mg de thimérosal, en poudre lyophilisée.SEQUELS D\u2019ACETAZOLAMIDE DIAMOX (Capsules à dégagement soutenu) Lederle Cyanamid of Canada Limited Les séquels d\u2019Acétazolamide Diamox Lederle sont des capsules à dégagement soutenu titrées à 500 mg d\u2019acétazolamide permettant de réduire la fréquence des doses grâce à cette forme poso- logique commode et simple.Cet inhibiteur reconnu de l\u2019anhydrase carbonique est efficace dans le traitement de certaines formes de glaucome.Description.L\u2019Acétazolamide Diamox est un sulfamide non bactériostatique (acétylamino-2 thiadiazole-1,3,4 sulfonamide-5).Il agit comme inhibiteur d\u2019enzyme et est spécifique pour l\u2019anhydrase carbonique.Bien que son activité diurétique puisse intervenir dans une faible mesure, l\u2019Acétazolamide Diamox est efficace dans diverses formes de glaucome en vertu de son action inhibitrice sur l\u2019anhy- drase carbonique dans l\u2019œil qui entraîne une Ls! lb: il Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 37 s nadospar Nouvel ocytocique à la spartéine Provoque et wr pun SE stimule Ti na amos l'accouchement =, 5 ARTÉINES 5557 sh rer Ghee] spr 5 mr i 4 chez les in aL parturientes a terme.Rat «0, DN SN Présentation: multidose 10 ml et ampoule 1 ml LABORATOIRE NADEAU LIMITÉE } MONTRÉAL CANADA LITTÉRATURE SUR DEMANDE Conçu pour assurer un appoint vitaminique \u201cthérapeutique \"BEFORTE\" MARQUE DÉPOSÉE prévient et corrige les ca- et co \u20ac VITAMINES B rences vitaminiques, spécialement chez l'adulte et le PLUS patient âgé C ET D @ quand la diète doit être an réduite © quand l'absorption estina- déquate @ quand des conditions de stress augmentent les besoins alimentaires POSOLOGIE \u2014 titre thérapeutique: une ou deux dragées, deux ou trois fois par jour.À titre prophylactique: une ou deux dragées par jour.Flacons de 30 et de 100 dragées.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE Charles E.Frosst & Co.MONTREAL Maison entièrement canadienne - Fondee en 1899 Chaque dragée contient: Levure de bière concentrée.75 my Vitamine By.5 my Riboflavine.3 mg Niacinamide .12.5 mg Pyridoxine, HClde.1 mg Vitamine Bia.1.5 mcg Vitamine C.100 mg Vitamine D.500 unités int, CANADA Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 amplifie la respiration '\u201d soulage la somnolence™ (Ethamivan) agent électif de ventilation pour les cas d\u2019emphysème pulmonaire et autres états d'hypoventilation.L'EMIVAN oral stimule le centre respiratoire médullaire avec sécurité\u201d*; il amplifie la respiration!\u201d et favorise le rétablissement du rythme normal de la respiration.Il chasse excès de CO»6 améliore la tension de l\u2019oxygène*\u201d et soulage la somnolence, la léthargie, la fatigue ainsi que l\u2019hypoventilation nocturne excessive.4 NOUVEAUTE.comprimés de 60 mg très commodes pour le malade; flacons de 50, 100 et 500.En outre: comprimés non enrobés de 20 mg d'Ethamivan (amide diéthyle de l'acide vanillique).Flacons de 100 et 500.EMIVAN Injectable (intraveineux) pour le traitement d\u2019urgence des cas de coma ou de dépression respiratoire intense (dus à une surdose de déprimants ou à un état pulmonaire grave).1,3.6,7.8 Consulter la brochure qui vous renseignera à fond sur les indications, la posologie, l\u2019administration, les effets secondaires, les précautions et les contre-indications.Bibliographie: 1.Dobkin, A.B.\u2026 et al.: Scientific Exhibit, AMA, Meet.Chicago, 1962.2.Miller, M.er al: Clin.Pharmacol.& Therap.2:689.1961.3.Miller, W.F., et al.: J.A.M.A.180:905, 1962.4, Treadwell, T.W., Jr, er al.: Nat.Tuberc.A.& Am.Thoracic Soc., Miami Beach, 1962.5.Buckley, J.P.et al: J.Pharmaceut.Sciences 51:157, 1962.6.Aronovitch, M., er al.: J.Canad.M.A.85:875, 1961, 7.Said, S.1: Am.J.Med,, in press.8.Noehren, T.H.: J.A.M.A.182:889.1962.ARLINGTON-FUNK LABORATORIES, division U.S.VITAMIN CORPORATION OF CANADA, LTD.Casier postal 779, Montréal, Québec. Hidise] an, 15 Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 diminution de l\u2019apport de liquide dans l\u2019œil et fait baisser la tension intra-oculaire.Les Séquels d\u2019Acétazolamide Diamox fournissent le médicament sous une forme à dégagement soutenu qui assure un taux sanguin efficace continu et par conséquent une action médicamenteuse continue pour maintenir l\u2019inhibition requise de la sécrétion d'humeur aqueuse.Les Séquels d\u2019Acétazolamide Diamox sont des capsules contenant chacune 500 mg d\u2019acétazo- lamide sous forme granuleuse plutôt que cristallisée ou en poudre.Indications.Indiqué pour le traitement aussi bien de courte durée (1 à 6 semaines) qu\u2019à long terme du glaucome simple chronique (à angle ouvert) et du glaucome secondaire.L\u2019emploi des Séquels d\u2019Acétazolamide Diamox généralement précédé d\u2019Acétazolamide Diamox (comprimés, parentéral), est indiqué comme mesure préopératoire dans les cas de glaucome congestif aigu (à angle fermé) où l\u2019on désire différer le traitement chirurgical afin d\u2019abaisser la tension oculaire.Cette réduction de la tension oculaire procure à la fois une plus grande marge de sécurité pour la dilatation de la pupille pour l\u2019examen ophtalmoscopique d\u2019une affection sous-jacente éventuelle, et un œil mieux préparé pour l\u2019opération.L\u2019Acétazolamide Diamox ne peut guère servir dans le glaucome sévère dû à des synéchies antérieures périphériques ou dans le glaucome hémorragique.Posologie.La dose recommandée est de une capsule (500 mg) deux fois par jour.D\u2019habitude on administre une capsule le matin et une capsule le soir.Il peut être nécessaire d\u2019ajuster la dose, mais il a généralement été constaté que l\u2019administration de plus de 2 capsules (1 g) ne produisait pas plus d\u2019effets.Effets secondaires.Les effets secondaires sont minimes.Ceux qui ont été signalés comprennent les paresthésies, particulièrement une sensation de fourmillement dans les extrémités, une certaine perte d\u2019appétit, et de petits dérangements digestifs.Quelques cas de somnolence et de confusion ont été signalés.Des mictions fréquentes, après les quelques premières doses seulement, peuvent être attribuées à l'effet diurétique du médicament.Beaucoup de ces effets secondaires disparaissent après quelques jours de traitement.Au cours d\u2019un traitement prolongé, il peut parfois survenir un état acidosique.Celui-ci peut être corrigé par administration de bicarbonate.(22) NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 117 Précautions.L\u2019acétazolamide étant un dérivé sulfamide, toute réaction aux sulfamides qui a été signalée, telle que : éruption, dyscrasie sanguine, fièvre, cristallurie, calculs rénaux, peut se produire.Le malade doit donc être surveillé très étroitement, surtout pendant les traitements à long terme, et la médication doit être interrompue si de telles réactions surviennent.L\u2019emploi de doses excédant celles recommandées peut donner lieu à des paresthésies, la somnolence, la désorientation, l\u2019excitation, la fatigue, une augmentation d\u2019ingestion d\u2019eau avec polyurie, l\u2019embarras gastrique et l\u2019apparition de cristallurie et de calculs renaux.Le traitement par les séquels d\u2019Acétazolamide Diamox est contre-indiqué lorsque les taux sanguins de sodium et /ou de potassium sont déprimés, lorsqu\u2019il y a pathologie rénale, insuffisance surré- nalienne, acidose hypercholorémique, et dans certains cas de cirrhose du foie.DUO-PAK « THIOSULFIL » Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Montréal, Canada Description.Le duo-pak contient, pour le traitement initial et soulagement de la douleur : 12 comprimés jaunes (n° 1) renfermant chacun : Sulfaméthizol.a eee 0,5 g, Cholorhydrate de phénylazo-diamino-pyridine.50,0 mg ; et, pour thérapie d\u2019entretien : 28 comprimés blancs (n° 2) renfermant chacun : Sulfaméthizol.eee 0,5 g.Indications.Répression de l\u2019infection et soulagement de la douleur, de la dysurie, de la pollakiurie, du ténesme dans la cystite, la pyélite, la prostatite, l\u2019urétrite, la pyélonéphrite et les autres infections des voies urinaires ; prévention des complications de l\u2019infection ascendante ; mesure prophylactique lors de cathétérisme consécutif à la chirurgie ; après manœuvres diagnostiques avec recours d\u2019instruments, pour soulager et prévenir la douleur et prévenir l\u2019infection.Contre-indications.1.Antécédents d\u2019intolerance aux sulfamides.2.Le chlorhydrate de phénylazo-diamino-pyridine que renferme la formule contre-indique son emploi en présence de glomérulo-néphrite chronique, de pyélonéphrite de la grossesse accompagnée de troubles gastro- intestinaux, d\u2019hépatite grave et d\u2019urémie.Posologie.Un comprimé n° 1 (jaune) quatre fois par jour pendant trois jours ; puis, un com- 118 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES primé n° 2 (blanc) quatre fois par jour pendant sept jours.Présentation.Thiosulfil \u2014 Duo-Pak, n° 780, contenant 40 comprimés.ETRAFON Schering Corporation Limited Composition.Etrafon est formé de l\u2019association d\u2019un tranquillisant (perphénazine) et d\u2019un antidépresseur (amitriptyline).Indication.Traitement simultané de l\u2019anxiété et de la dépression accompagnant certains troubles mentaux et émotionnels.Posologie.Etrafon est disponible en trois forces différentes ce qui permet une grande flexibilité posologique : \u2014 Lorsque l'anxiété est le facteur prédominant : Etrafon-A qui contient 4 mg de perphénazine et 10 mg de cholorhydrate d\u2019amitriptyline ; \u2014 Lorsque la dépression esi le facteur prédominant : Etrafon-D qui contient 2 mg de perphéna- zine et 25 mg de cholorhydrate d\u2019amitriptyline ; \u2014 Pour les troubles émotifs plus graves : Etra- fon-F qui contient 4 mg de perphénazine et 25 mg de cholorhydrate d\u2019amitriptyline.Pr CAPSULES SPANSULE* LARGACTIL+ Poulenc Limitée Chaque capsule « Spansule » Largactil renferme des centaines de petits granules dont les enrobages digestibles sont de différentes épaisseurs.Un certain nombre de ces granules libèrent promptement le produit (aussi vite que les comprimés), ce qui entraîne un effet thérapeutique rapide.* Marque déposée des capsules à désagrégation contrôlée Smith Kline & French.j{ Brevet canadien Rhône-Poulenc.Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 Ce qui reste du produit est ensuite libéré graduellement et sans interruption, maintenant ainsi l\u2019effet thérapeutique pendant 10 à 12 heures.Capsule « Spansule » Largactil à 30 mg, 75 mg et 150 mg de chlorhydrate de chlorpromazine, flacons de 50, 500 et 1,000 capsules transparentes.Propriétés.La capsule « Spansule » Largactil à désagrégation contrôlée constitue un moyen idéal d'assurer un effet thérapeutique rapide qui dure toute la journée ou toute la nuit, sans les «sommets » et les « vallées» d\u2019action qu\u2019on observe parfois avec les doses fractionnées.Le taux constant de libération qu\u2019assure la capsule « Spansule » peut être comparé à celui du goutte- à-goutte intraveineux.Indications.Tous les cas où les autres formes orales du Largactil se sont montrées actives : affections psychiatriques moyennes ou graves \u2014 alcoolisme aigu ou chronique \u2014 affections somatiques compliquées de stress \u2014 nausées, vomissements, hoquet \u2014 algies rebelles, surtout le cancer, pour apaiser la souffrance et potentialiser narcotiques et sédatifs.Particulièrement utile chez les sujets déjà soumis à une posologie quotidienne stable de Largactil et chez ceux qui répugnent à l'absorption fréquente de médicaments.Posologie.1 capsule « Spansule » Largactil 30 mg remplace 1 comprimé Largactil, 10 mg, 3 fois par jour.1 capsule « Spansule » Largactil 75 mg remplace 1 comprimé Largactil 25 mg, 3 fois par jour.1 capsule « Spansule » Largactil 150 mg remplace 1 comprimé Largactil, 50 mg, 3 fois par jour.Si l\u2019effet thérapeutique doit durer 24 heures, la dose du matin peut être répétée vers la fin de l\u2019après-midi ou le soir.Contre-indications et précautions.Les mêmes que pour les autres formes du Largactil.ip i] \u2014\u2014 Midieg \u201cJa, [i béré oa at as; es, 175 Ig egg sParentes, Lagat] 1 Tove ade qi as ls D qu'à és, Le 3 Cale 1 gout 5 mes actives: mars \u2014 15 SU TORE: pier fT TAIL chez ls diene igen à gui di jg 308 ie oi par 130 mg fis par pu À ; fn de ies LA rrr = ordonnance peu coiiteuse LE DUO-PAK 'THIOSULFIL' COMPORTE: \u201c Tniosulfil- À Forte Le comprimé renferme: Sulfaméthizol.0.5 g Chlorhydrate de phénylazo-diamino-pyridine.50.0 mg pour traitement initial et analgésie \u201cThiosulfil Forte Le comprimé renferme: Sutfaméthizol.05g ha 2 = pour thérapie d'entretien a long terme EN TRAITEMENT COMPLET DANS Le Gystite - .e Pyélite - -Prostatite ET LES AUTRES INFECTIONS DES VOIES URINAIRES PRODUITS PHARMACEUTIQUES MIS AU POINT PAR LA RECHERCHE MÉDICALE SON CHEZ Lan ap Herth, dêtrea decetté rez \u201cPrémarine\u201d substances œstrogènes conjuguées L'œstrogénothérapie de remplacement au cours de la ménopause et dans les affections cliniques de la postménopause telles que l\u2019ostéoporose et la vaginite sénile n'est pas une pratique nouvelle.Cependant, avec la compréhension récente de la supériorité métabolique que représentent les œstrogènes \u2014 de leurs effets bénéfiques sur tous les systèmes organiques, les principaux organes et tissus \u2014 on a pu fonder sur un critère scientifique la théorie de l\u2019administration d'œstrogènes au delà des années de ménopause à cause de leur effet protecteur sur les processus vitaux et notamment sur le système cardiovasculaire, sur les os et sur le métabolisme Xa protéinique et cellulaire.\u201d° Le traitement présente toute sécurité et s'appuie sur des données lt rationnelles, pratiques et précises, fournies par l'examen cytologique.\u201d Les conclusions de Tey Wilson® rejoignent des énoncés précédents que l'œstrogénothérapie à long terme n\u2019augmente È : pas les risques de cancer.bu Efficacité: Spécifique de l'œstrogénothérapie de remplacement dans la ménopause et la postménopause.\u201cie Posologie ordinaire: 1.25 mg par jour.Augmenter ou diminuer au besoin.Mise en garde: Chez Ja femme \u2014 Afin let | d'éviter la stimulation utérine et mammaire ininterrompue, on recommande d'adopter un traitement cyclique (3 se- li ry maines de cure suivies d'un intervalle de repos d'une semaine; une hémorragie folliculinique est susceptible de se frs produire au cours de la période d'abstention).Chez l'homme \u2014 La thérapie ininterrompue pendant des périodes pro- ai longées peut produire de la gynécomastie, une diminution de la libido et l'atrophie testiculaire.Rnd AYERST, McKENNA & HARRISON, LIMITEE * MONTREAL da (La bibliographie et des tirés à part des articles Eur De Produits pharmaceutiques mis au point par la recherche médicale de Wilson sont fournis sur demande.) clin figlé apie 5 18 nis: yrles me nées 5 de ente Hin pe fest si NOUVELLES PHARMACEUTIQUES NOMINATION D\u2019UN DIRECTEUR MEDICAL ADJOINT CHEZ MERCK, SHARP & DOHME OF CANADA La nomination du docteur Paul Delmont, m.d., au poste de directeur médical adjoint de la maison Merck, Sharp & Dohme of Canada Limited, vient d\u2019étre annoncée par M.G.Wayne Dye, président de cette société.Le docteur Paul Delmont.Né à Londres, le docteur Delmont est diplômé de l\u2019université de Londres à l\u2019hôpital St.Bartholomew.Il est venu au Canada en 1960 et a exercé la médecine au Manitoba pendant deux ans avant d\u2019entrer au service de Merck Sharp & Dohme.Les fonctions du docteur Delmont concerneront la recherche clinique, les Services médicaux, la formation des représentants médicaux et la correspondance médicale.Ayant beaucoup voyagé en Europe, le docteur Delmont possède les deux langues de notre pays.(23) 100 ENFANTS MONTRÉALAIS SONT VACCINÉS CONTRE LA ROUGEOLE Quelque cent enfants d\u2019un âge variant entre six mois et un an ont reçu en octobre la première d\u2019une série de trois injections devant les immuniser contre la rougeole.Ces enfants, qui sont tous sous la garde de la Société d\u2019Adoption et de protection de l\u2019enfance, reçurent le vaccin tué dont la distribution au Canada fut récemment autorisée à Ottawa.Le vaccin est fabriqué par Pfizer.L\u2019injection initiale sera suivie dans un mois d\u2019une seconde injection du même vaccin et, dans deux mois, d\u2019une injection du vaccin vivant atténué.Les observations ont démontré que la méthode tué-tué-vivant réduit de façon remarquable les effets secondaires éprouvés après l\u2019administration du vaccin vivant administré soit seul, soit en association avec la gamma-globuline.Ces enfants représentent le premier groupe important qui reçoive un vaccin antirougeole autorisé par les autorités fédérales.D\u2019autres groupes avaient déjà reçu cet agent immunisant au cours des épreuves cliniques.Le vaccin antirougeole est le fruit du travail du docteur John Enders, de l\u2019université Harvard, gagnant du prix Nobel, et de son associé, le docteur Thomas Peebles, qui isolèrent une souche du virus de la rougeole en 1954.Le vaccin tué de Pfizer se compose du virus atténué de la rougeole, souche Edmonston, cultivé sur des cellules rénales de singe et subséquemment inactivé, concentré et précipité.La rougeole a été surnommée « l\u2019assassin inoffensif » par certains médecins parce que, en dépit d\u2019un rétablissement sans séquelle pour la plupart de ses victimes, elle entraîne de graves complications chez d\u2019autres et parfois même la mort.D\u2019après le Bureau fédéral des statistiques, l\u2019année dernière la rougeole a été responsable de 81 décès au Canada, dont 34 étaient des enfants de moins d\u2019un an.Les statistiques révèlent que la rougeole est la plus répandue de toutes les maladies infantiles.Presque tout enfant a déjà eu ou est susceptible de contracter cette infection virale aiguë qui survient le plus souvent chez les moins de 15 ans. 120 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES Les complications de la rougeole, dont la pneumonie est la plus fréquente, causent deux fois plus de décès que la poliomyélite.Parmi les autres complications, notons l\u2019encéphalite, l\u2019infection de l'oreille moyenne (avec risque de surdité) et la bronchite.L\u2019immunisation est tout particulièrement indiquée chez ceux qui risqueraient des complications sérieuses en contractant la rougeole naturelle, à savoir, les enfants vivant en communauté et ceux qui sont atteints de fibrose kystique, de tuberculose, de cardiopathie, d\u2019asthme et d\u2019autres affections pulmonaires chroniques.UN MÉDICAMENT EFFICACE CONTRE L\u2019HERPÈS DE LA CORNÉE Le Directorat des aliments et drogues à Ottawa vient d\u2019autoriser Smith Kline & French à mettre sur le marché Stoxil (marque de fabrique de l\u2019idoxuridine), premier composé reconnu efficace contre une maladie virale spécifique, l\u2019herpès de la cornée, infection grave de l\u2019œil qui peut réduire sensiblement la vision.M.Robert F.Daily, vice-président et directeur général de Smith Kline & French, a déclaré : «Ce nouveau produit, vendu sur ordonnance, marque un grand progrès en virologie.Les médecins peuvent enfin, pour la première fois, traiter la plupart des cas d\u2019herpès de la cornée par blocage de la reproduction virale plutôt que par ablation du tissu infecté.Grâce au succès de Stoxil dans le traitement de l\u2019herpès simple, on peut maintenant espérer la découverte d\u2019autres antivirus.» Cet agent est aussi connu sous le sigle IDU (5-iodo-2'-déoxuridine) ; il fut d\u2019abord synthétisé à l\u2019université Yale pendant que l\u2019on cherchait à sélectionner des composés anticancéreux.Vers la fin de 1961, un ophtalmologiste du Massachu- sets Eye and Ear Infirmary, le docteur Herbert E.Kaufman (aujourd\u2019hui chef du Service d\u2019ophtalmologie à l\u2019université de Floride) entreprenait des recherches sur l\u2019efficacité du IDU contre l\u2019herpès de la cornée, infection rare mais dangereuse.En Amérique du Nord, l\u2019ulcère de la cornée causé par le virus de l\u2019herpès est la principale kératite entraînant la cécité.Au début de 1962, le docteur Kaufman signalait à ses collègues l'efficacité de I'IDU contre les infections oculaires dues à l\u2019herpès simple chez des animaux ainsi que chez un petit nombre de personnes.La compagnie Smith Kline & French, qui s\u2019était intéressée aux travaux du docteur Kaufman Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 sur les propriétés antivirales de I'IDU, entreprit alors de vérifier les premiers résultats par un vaste programme de tests pharmacologiques et cliniques.En présentant sa requéte au Directorat des aliments et drogues, la compagnie put soumettre plus de 400 cas traités au Canada, et environ 1100 aux Etats-Unis : dans une proportion très élevée de ces cas, l\u2019emploi de Stoxil avait donné des résultats allant de « bons » à « excellents ».Pour l'instant, la compagnie offre Stoxil gracieusement aux médecins intéressés ; le produit sera mis sur le marché au cours des prochains mois.« L\u2019efficacité de notre produit a été reconnu, déclare M.Daily, mais avant d\u2019en faire la distribution commerciale nous préférons le présenter sous une forme plus commode.Toutefois, cela ne nous paraît pas une raison suffisante pour ne pas mettre tout de suite à la disposition des médecins une médication aussi importante.» L\u2019herpès simple est un virus de la catégorie du DNA ou acide désoxyribonucléique.Lorsqu'une cellule est infectée par ce virus, le DNA cellulaire s'accroît considérablement.On suppose que Stoxil, en bloquant la formation du DNA, enlève au virus un agent nécessaire à sa reproduction.Contre l\u2019herpès de la cornée, on n\u2019avait guère, jusqu\u2019ici, d\u2019autre solution que l\u2019ablation du tissu infecté, soit par chirurgie, soit par cautérisation ; de toute façon, l\u2019opération est pénible pour le patient.Stoxil se vendra en flacons de 15 cm* avec compte-gouttes.Sa composition est de 0,1 pour 100 (1 mg/ems d\u2019idoxuridine dans de l\u2019eau distillée, avec du thimérosal (1/50 000) comme préservatif.Stoxil est présenté sous forme d\u2019une solution claire, incolore et doit être conservé au frais ; sa limite d\u2019emploi est de 18 mois.Sa posologie d'attaque est d\u2019une goutte dans chaque œil infecté, toutes les heures durant la journée, toutes les deux heures durant la nuit ; on observe généralement une amélioration dans les sept ou huit jours, parfois plus tôt.Avec la solution ophtalmique Stoxil on ne constate, chez la plupart des patients, aucune intolérance ni effet secondaire.On a observé, toutefois, dans l\u2019œil ou la paupière, quelques cas d\u2019irritation, de douleur, de démangeaison, d\u2019inflammation ou d\u2019enflure.On a rapporté quelques rares cas de réactions allergiques ; il peut se produire aussi de la photophobie ou hypersensibilité à la lumière.On ne connaît aucune contre-indication à l\u2019emploi de Stoxil comme médication ophtalmique pour usage externe.Lib #Lk- a Laval Médical Vol.35 \u2014Janv.1964 41 Lig Ja ig: .Quand le diagnostic est STAPHYLOCOQUE cy ar mn Je iii Du sop Ii, DION nl Exel oul rz produit Ss, | Te, | dir wht | ds, eh | pou me | Side gore du qu'une | libre x qu , enlève Photographie reproduite avec la permission de la malade.duetion, uo commencez par un traitement de PROSTAPHLINE Ii 11% ln par I Les traitements de PROSTAPHLINE vous assurent un contrôle positif et rapide dans une grande variété d\u2019infections staphylococciques aiguës ou chroniques.poe La PROSTAPHLINE vous permet de réduire au \u2018 minimum les échecs thérapeutiques dus a la présence \\ pour de souches staphylococciques résistantes a la pénicilline file et aux autres antibiotiques.La PROSTAPHLINE vous A .fournit le traitement spécifique grâce auquel vous eval éviterez au patient toute dépense inutile qui pourrait aie.résulter d\u2019essais infructueux.* | \"mt | La PROSTAPHLINE possède l\u2019avantage unique de i résister à la destruction par la pénicillinase (enzyme qui ; t inactive les autres pénicillines) et de conserver son pol efficacité tout au long du traitement.Il n\u2019a été relevé LE aucun phénomène de résistance de staphylocoques à ga» | la PROSTAPHLINE.pt .; nl Une protection supplémentaire est assurée grace a 1 | Paction bactéricide de la PROSTAPHLINE sur les organismes Gram-positifs, tels que le streptocoque pif : pyogène et le pneumocoque.RB to Ce [i i Cidvoses oi Ce Nouveau format: PROSTAPHLINE, Capsules de 500 mg, iE | .plus économique pour le malade et d\u2019un ain J Apres traitement a la PROSTAPHLINE emploi commode (capsule unidose).ol E Autres présentations: PROSTAPHLINE, Capsules de 250 mg.on PROSTAPHLINE pour Injection, fioles de 5 de 250 mg.et 1.5 Gm.is Ë mit 8 .pl | Un autre produit Bristol pl *Marque déposée (OXACILLINE SODIQUE) (24) Laval Médical Vol.35 -Janv, 1964 FIORINAL-C Là où existe la douleur, apparaît la tension: la tension germe sur le terrain préparé par la douleur.Il n\u2019est donc pas étonnant que le Fiorinal-C traite avec autant de succès de nombreux états douleureux accompagnés de tension tels que: douleurs lombaires, dysménorrhées, douleurs post-partum.Le Fiorinal-C a été conçu pour traiter les deux aspects du cycle douleur/appréhension.IH soulage la douleur et calme la tension.Qu'est-ce qui le différencie des autres médicaments?Le secret réside dans le barbiturique employé et qui a été spécialement choisi pour procurer une action rapide et simultanée analgésique/sédative.Composition: Chaque capsule contient: Sandoptal (allylisobutyImalonylurée) 50 mg, caféine 40 mg, acide acétylsalicylique 200 mg.phénacétine 130 mg, phosphate de codéine 16 mg (% gr.) Posologie moyenne: 1 ou 2 capsules pour commencer, suivies d\u2019une capsule toutes les 3 à 4 heures.Conditionnement: Flacons de 100, 500 et 1000 capsules.SANDOZ PHARMACEUTICALS SANDOZ DORVAL, P.Q.©.20, pane ASR A A AO CE PE ea EEE lidico ay Germes pathogènes Staphylocoques Streptocoques ê i D.pneumoniae K.pneumoniae H.influenzae Pourcentage de la sensibilité du total t des germes essayés FoR Pourquoi l\u2019Albamyecin T est-il l\u2019antiblotique qui a le plus de chance de réussir dans les infections respiratoires courantes ?+ Parce qu\u2019un grand nombre d\u2019études de l\u2019Albamyein T in vitro montrent que cet antibiotique est uniformément plus efficace contre le groupe de germes pathogènes qu\u2019on rencontre le plus souvent.No.de Erythro- Tétra- Chlor- Albamycin T souches mycine cycline amphénicol 15 mcg de novob.essayées 15 meg 30 mcg 30 mcg 15 mcg de tétrac.i _ , 3067 82.2% 69.0% 82.8% 98.3% + 852 93.8% 85.2% 88.4% 96.8% 175 980% 974% 98.1% 98.2% ; 144 : Se 403% 608% 55.1% 56 100.0% 98.1% 98.2% 100.0% 85.5% 72.8% 84.0% 96.67 Chiffres basés sur les résultats des épreuves courantes de laboratoires faites dans 17 hôpitaux canadiens.Albamycin T Présentée sous forme de comprimés en flacons de 16 et de 100 comprimés et sous forme de granulé aromatisé en flacons de 40 cc.et de 60 c.c.(une fois solubilisé).MARQUE DEPOSEE: ALBAMYCIN CE 2455.1 Go ER SR THE UPJOHN COMPANY OF CANADA /865 YORK MILLS ROAD / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO RG A 5 Grams Ointment Neo-Cortef*| 2 à PEN REGISTERED THADEMARK 4 ; nouveau th Neomycin Sulfa {principe Ointment I therapeutique iE LNs Ais \" à in ass, cree STE soulage le malaise - supprime l\u2019inflammation - enraye l'infection Composition par gramme: Acétate d'hydrocortisone 5 mg (0.5%) Présentation: a 0.5%, en tubes de 5, ou 10mg(1.0%) de 20 et de 40 Gm.; a 1.0%, en tubes ou 25mg (2.5%) de 5, et de 20 Gm.; a 2.5%, en tubes Sulfate de néomycine = 5 mg de 5 et de 20 Gm.(correspondant à 3.5 mg de néomy- MARQUES DÉPOSÉES: CORTEF ET NEO-CORTEF CF 2477.1 cine pure) Upjohn THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/ DON MILLS (TORONTO), ONTARIO AOFFRE PPESSAIS= ! Pour vous permettre de juger en clinique de ta valeur du produit, nous vous offrons, pour {,! essai thérapeutique, un tube de 5 Gm.d\u2019onguent Neo-Cortet à 1%.Veuillez retourner ce bon bi à l'adresse suivante: The Upjohn Company of Canada, 865 York Mills Road, Don Mills ; { © (Toronto), Ontario.ju Nom bi i.Adresse_ i + sl = Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 45 après l\u2019occlusion A A provoquée d\u2019une SRR i PUL RIL EY N alu] 1] ischémig i CIT A aa Comme il n'y a chez un porc yratique! aucune communi rtères postérieure £ 2 a x lectée Bi fr I i: circulation collatéral Survie ° | premiére preuve i Ë anatomique proof a B un médicament peut maintenant stimuler la circulation collatérale EB après l'occlusion provoquée d\u2019une artère coronaire principale É ce médicament est le PERITRATE Dans une étude récente non équivoque, le docteur George Lumb! provoqua, chez thérapie de base dans les maladies 60 porcs, une occlusion générale de l'artère coronaire postérieure.* (Il utilisa des coronariennes\u2014avec ou sans angine appareils à constriction avec fermeture complète en moins de 48 heures.) 30 porcs \u2019 = | ne reçurent aucune médication.Les 30 autres porcs reçurent, par voie buccale, ! des doses de Péritrate équivalentes à celles données aux humains.I a tétranitrate de pentaérytbritol = : : - : y» .» stimule la circulation collatérale « fournit Ra Cinq semaines après avoir provoqué l'occlusion plus de sang et d'oxygène au myocarde.1 y .*Dans cette étude, on utilisa le porc parce que 4 d une artère coronaire principale, on constata les chez cet animal la disposition des artères | , ., coronaires ressemble plus à celle de l\u2019homme | résultats étonnants obtenus avec le Péritrate: que chez lg chien ou d'autres animaux dex: | 2,3.+ - - Bibliographie: 1.D'après Lumb, G.et Hardy.L.B.: Collateral | hi Groupe de contrôle Groupe de 30 animaux circulation and survival related Lo gradual geclusion of the Fight Re ; fy 14 À cu coronary artery in the pig.Travail présenté à la réunion annuetle $ 30 animaux non traités traités au Péritrate de l'American Heart Association à Cleveland, le 26 octobre 1962, À 2.Blumgart, H.et al.: Circulation 1:10, 1950.3.Lumb, G.et 3 morts 83,3 p.100 36,7 p.100 Singletary, H.: Am.J.Path.41:65.1962 | WARNER-CHILCOTT survivants 16,7 p.100 63,3 p.100 ] Coly-Mycin Gelusil Proloid ine Tédral (25) RES Laval Médical at 46 Vol.35 -Janv.1964 i% \u2014 a\" 3 AE rv 3, Ad Be 2 = i Ea al pe | Ÿ 4 i At A ui 2 = pi PS et ig 12e »_ - pue dei reed pw BE -\u2014 Les x &® (Lt 2 % = que a.LA Ts Ten - Don inistrer int qu'on peut Fair ho adaptable au PO J intraveineuse musculaire, par yoie intra Tre _ CH um ABT i Im a liye fe Pe i i Wl, Uy Rly Bret, Elan ni Mado Vay bg Hy LI hat, Sly My DES SO EIRE PES CIE RS EUR AR na Lo Fx SE HES Métic a, 5s Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 47 lorsque la voie parentérale est indiquée | Un une efficacite totale de portée etendue\"** [ Le succinate de CHLOROMYCETIN offre au clinicien une gamme étendue t t et Gram-négatives susceptibles a y NH d\u2019une famille Se di fi J comme la méningite a H.influenzae, certaines IS | | | 6 6 infections a Salmonella et les rickettsioses.\"* (succinate sodique de chloramphénicol Parke-Davis) bien tolére par les tissus\" Le succinate de CHLOROMYCETIN est extrêmement bien toléré; on n'a observé que des réactions bénignes localisées à l'endroit de l'injection.On n'a observé, Même chez les nourrissons et les jeunes enfants, \u201caucune induration, ni douleur à d'efficacité antimicrobienne\u2026 atteint rapidement des niveaux efficaces dans le sang et le liquide céphalo-rachidien.Il a été utilisé avec succès à l\u2019occasion d'infections Gram-positives septicémies, la fièvre thyphoiïde et autres od MM la pression, ni tissus nécrotiques\u2026\u201d même dans le cas d'une administration intramusculaire intensive de 10 jours.facilite de preparation Très soluble et facile à préparer en solution aqueuse, le succinate de CHLOROMYCETIN peut être administré seul ou en association avec des liquides aqueux pour administration parentérale.Il s'hydrolyse rapidement dans l'organisme pour acquérir la forme active du médicament et l\u2019on peut atteindre des niveaux de pointe dans le sang moins de deux heures après l'administration d'une seule dose intramusculaire.\" \u2014 Présentation: le succinate de CHLOROMYCETIN (succinate sodique de chloramphénicol Parke-Davis) est présenté en fiole Steri-Vial* contenant l'équivalent de 1 g de chloramphénicol; paquets de 1 et de 10.CHLOROMY- CETIN est aussi préparée en une variété de formes posologiques pour administration buccale et topique.Avertissement: Certaines dyscrasies sanguines, de nature grave et même mortelle (anémie aplastique, anémie hypoplastique, thrombocytopénie, granulocytopénie), ont été associées à l'administration du chloramphénicol.Ces dyscrasies ont été observées aussi bien après un court traitement qu'un traitement prolongé.Si l'on songe à la possibilité de telles réactions, le chioramphénicol ne doit être utilisé que pour des infections graves causées par des organismes sensibles à son activité antibactérienne.On doit donc éviter l'administration du chloramphénicol lorsque d'autres agents dont l\u2019activité est moins dangereuse peuvent être employés efficacement, ou encore dans le traitement d'infections bénignes, comme le rhume ou les infections virales de la gorge, ou comme agent prophylactique, Pré- Cautions: || est essentiel de procéder à des examens hématologiques convenables durant le traitement.Même si les études hématologiques peuvent déceler assez tôt des modifications du sang périphérique comme la leucopénie ou la granulocytopénie, avant qu\u2019il ne soit impossible de les combattre, ces études ne peuvent dépister l\u2019altération de la moelle osseuse avant que ne se manifeste l\u2019anémie aplastique.Le chloramphénicol est un puissant agent thérapeutique et, en raison de certaines dyscrasies sanguines qu'on aurait associées à son administration, il ne faut pas l'employer sans discernement ou pour des infections bénignes.De plus, comme avec certains autres médicaments, il! faut procéder à des examens appropiés du sang lorsque le malade exige une thérapeutique prolongée ou intermittente.Bibliographie: (1) Ross, S.; Puig, J.R., & Zaremba, E.A.: Antibiotics Annual 5.803, 1958.(2) McCrumb, E.R., Jr; Snyder, M.J., & Hicken, W.J.: ibid., p.837.(3) Payne, H.M., & Hackney, R.L., Jr.: ibid., p.821, PARKE-DAVIS ARKE.DAVIS & COMPANY, LTD., MONTREAL 9 CP-87561F P Documentation médicale sur demande.SMARQUE DÉPOSÉE jodi Mids wb- J Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 hydrosolubilj ) CLEF DE L'ACTION ANTI-INFLAMMATOIRE PRONONCÉE DE LA Solution ophtalmo-auriculaire NeoDECADRON (21-phosphate de dexaméthasone et sulfate de néomycine) La solution ophtalmo-auriculaire NeoDECADRON* formulés sous la forme d'une solution aqueuse.\u2014assure la dispersion uniforme et le contact \u2014élimine tout risque d'irritation provenant de parti- Pour optimal du stéroïde et de l'antibiotique au siège cules en suspension et est compatible tant avec les ! même de l'infection, les ingrédients actifs étant sécrétions lacrymales qu\u2018avec les tissus oculaires.tg 0 g Documentation complète (indications, mode d'emploi, avertissement) sur demande Présentation: Solution ophtalmo-auriculaire NeoDECADRON à 0.1%, en fioles de 5 cc.Également: Onguent ophtalmo-auriculaire NeoDECADRON à 0.05%, en tubes de 3.5 Gm.Solution ophtalmo-auriculaire de phosphate de DECADRON:* à 0.1%, en flacons de 5 cc.\u2018Marques de commerce & MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL 30, QUE. gem * Laval Médical Ja i) Vol.35 \u2014Janv.1964 ; LE CORPS DE SANTÉ | DE L'ARMÉE CANADIENNE A BESOIN DE MÉDECINS On peut s'inscrire pour un brevet à court terme de trois ans avec le grade de lieutenant (Marine), capitame (Armée), lieutenant de section (Aviation).Les candidats doivent être aptes à exercer au Canada ou posséder un titre équivalent.Ils seront affectés à des tâches non spécialisées.A leur retour dans la vie civile, après trois ans, ils recevront une gratification, \u2014 ou ils pourront alors opter pour une carrière d\u2019officier dans l\u2019Armée.A] uel .at Pour de plus amples renseignements, ul au | s\u2019adresser a son Centre de Recrutement régional, gos.|, ou écrire au : Médecin en chef Corps de santé des Forces armées du Canada [ Quartier général de la Défense nationale | Ottawa, Ontario.1k ! (26) Laval Médical Vol.35 -Janv, 1964 (3, es 2 ny particulierement utile dans la douleur chronique FDARVON\u2019 COMPOSÉ-65 (dextro-propoxyphène et acide acétylsalicylique composés, Lilly) Le fait qu\u2019il n\u2019engendre pas de toxicomanie constitue un facteur très important dans le choix d\u2019un analgésique destiné au soulagement de douleur chronique./ / (rp Au cours de six années d'emploi clinique DARVON s'est avéré un analgésique efficace et remarquablement bien toléré dans la douleur aiguë et chronique.Même après administration ~~ prolongée, DARVON n'entraîne pas d'état de besoin, d'euphorie ou d'accoutumance.Les > effets secondaires tels que nausées et constipation sont minimes.Posologie usuelle: 1 capsule trois ou quatre fois par jour.Darvon® (chlorhydrate de dextro-propoxyphène, Lilly) = | fl Eli Lilly and Company (Canada) Limited, Toronto, Ontario tige] I, i: Laval Médical Vol.35 \u2014-Janv.1964 reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la * * COQUELUCHE °° - est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux coqueluchoides.\u2014 Ne cause ni intolérance ni complications.e Documentation sur demande.CANADA DRUG LTEE LTD., MONE 51 REACTIFS POUR LE LABORATOIRE DE CLINIQUE © Colorants biologiques certifiés.@ Solutions de Colorants et Réactifs.© Solutions volumétriques.@ Produits chimiques purs pour diagnostic.@ Réactifs et Solutions de clinique.® Sulfate de cuivre standard pour déterminer © Indicateurs.gr.sp.du sang et du plasma.260, Deuxième Avenue, Ville Saint-Pierre, - Montréal - 32, Canada.CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION, LIMITÉE AMÉDÉE DEMERS, président Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-0.NADEAU & FILS, Inc.600, céte d\u2019Abraham, Québec.- Téléphone : 522-6429 52 Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 AUBERGE DU BOUL.LAURIER MOTEL Tel.: 653-7221 At the Trafic Circle on the North Side of Quebec Bridge.Junction of Routes No.1, 2, 3, 5, 9, 15, 23, 54.3 Miles West of Quebec City.Every unit offers modern facilities : telephone, radio, T.V.and individual thermostat.Tél.: 653-7221 © Au Rond-Point du Pont de Québec, côté nord.Jonction des Routes Nos 1, 2, 3, 5, 9, 15, 23, 54.3 milles à l\u2019ouest de la ville de Québec.Chaque appartement est muni de téléphone, radio, T.V.et d\u2019un thermostat contrôlant le chauffage. vip AC ARIE EF AIRE TE MR RH RU OR ce Mir tutti Le EL EE AE 14 : Asa 3 i ERE SR HH GER as ai re taste ANGLE SAINT\u2014ROCH et SAINT\u2014VALLIER QUÉBEC a, 5 J'édic] 3 |.ER JA) 9109 IMPBIMEURS x% % LITHOGRAPH \u20ac 5 TELEPHONE S È 524-2454 et 524-2455 § Le | x Ig | IE MANAN lo réussite de nos frovoux est notre meilleure publicité L'IMIFRESSION THADGRAFNQUE de LT DE LIT HOGHAPHIF, de gr À rr « ITS SRE OT ES SES TS VI\u201d mage Ser RE sermon: esr a rer CONSULTEZ NOS CLIENTS JL A \u2014 cilia és AL cotes SE Ses anise EA Laval Médical 54 Vol.35 -Janv.1964 Les causes de la maladie hypertensive demeurant encore partiellement inconnues, les espoirs du thérapeute d\u2019arrêter l\u2019évolution pathologique et de prévenir ses complications au niveau des organes vitaux reposent essentiellement sur l'intervention à l\u2019aide d\u2019une médication antihypertensive efficace.Plusieurs cliniciens*224 ont rapporté des résultats satisfaisants chez un pourcentage élevé d\u2019hypertendus traités avec , ® S E R-AX -E S BIBLIOGRAPHIE: 1.Dupler, D.A., et coll.: J.A.M.A.174:123 (sept.10) 1960 2.Hobbs, L.F.: Va.med.Monthly 90:28 (janv.) 1963 8.Schultz, F.B.: J.med, Ass.Ala.32:4:105 (oct.) 1962 C1 B A 4.Newsome, C.K.: Sthwest, Medicine 42:5 (déc.) 1961 2121 OÙ LA RECHERCHE EST DE TRADITION \\ J quel Ok ct. Mig Ja Jy | Laval Médical TR Vol.35 -Janv.1964 55 | 191515 SUPEUDOL || | SUPPOSITOIRES D'EUDOL OXYCODÉINONE GROUDE NARCOTQUE DE LA MORPHINE SPASMOLYTIQUE ET SÉDATIF PLUS FORTQUE LA MORPHINE, L'EUDOL MIEUX TOLÉRÉ ET MOINS TOXIQUE N\u2019EST PAS EUPHORIQUE DOSE NORMALE foi 1/3 gr.(20mgm) ) DEM! \u2014- DOSE I/86gr (10Omgm) v J [4 P J | E> pt #PF cen 3 FACTEURS P ee gil S FACTEURS DE SECURITE nt sil VITAMINE C VITAMINE K MP A ret = = ; HEMORRAGIES MEDICALES 6 PROPHYLAXIE \u2014 TRAITEMENT WYNLIT, NEW YORK, ZURICH _ CANADA: CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANCAISE @7) Hi HIDES I Méd 56 Vol.35 -Janv.1964 fu | Pein! | A! | | Tél po\u201d Suppositoires ha Tey TE, Jormules 2 @ADULTES® {= TH [or Tig CCIE - LE SUPPOSITOIRE LE PLUS ACTIF a.DANS LE DOMAINE è : DES VOIES RESPIRATOIRES lh Yo ¢ Tig LE LABORATOIRE FIP: ig: 01) HN STE-FOY, QUEBEC 10, P.Q Due Dai (& AR ATA RI PRE EI EFAS BL CE SRE EN OS RE SES AO SE NO D OO EE AE ONE lg ay Laval Médical Vol.25 -Janv.1964 57 .Photos À Cliche, Plans pes cu , Sst, Électros CS La Fr R AVU RE ARTISTIQUE ° Téléphone : 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue CARTIER, - - QUEBEC.Téléphone : 525-6275 HUILE \u2014 COMBUSTIBLE \u2014 CHARBON OSCAR DORVAL, B.sc.a.CANADIAN IMPORT COVIPANY INGÉNIEUR CONSEIL 500, Grande-Allée est, suite 407 - QUÉBEC 4, P.Q.83, rue Dalhousie, Québec.- Tél.: 522-1221 Téléphone : 681-4119 GERMAIN CHABOT, A.D.B.A.Domicit ARCHITECTE » MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN omicite > ureau : ; 1290, des Gouverneurs 281, chemin Sainte-Foy ARCHITECTES _ 1 Téléphone : 527-8256 Téléphone : 529-9095 1327, avenue Maguire, - QUEBEC 6, P.Q.Téléphone : 522-3884 LES ACCESSOIRES DE CUISINE, LTEE P.-A.BOUTIN, Inc.; Représentants exclusifs de ASSUREURS - UNDERWRITERS LEO-T.JULIEN, ENR, 80, rue Saint-Pierre, - Québec.Siège social : Centre industriel no 5, Saint-Malo, Québec, Qué.Téléphone : 529-1379 Téléphone : 524-3521 ASCENSEURS ALPIN, CIE Ltée ROGER DUSSAULT ?DÉCORATEUR-ENSEMBLIER 656, rue de la Salle, - - Québec 2.190 ouest, Grande-Allée, - Québec 6.i Téléphone : 529-4164 Téléphone : 525-4825 EMILIEN ROCHETTE & FILS ADELARD LABERGE, Ltée { TAPIS - LINOLÉUM - TEXTILES ENTREPRENEUR i Ë à 550 est, rue Saint-Vallier, - Québec.260, 5 Rue, - Québec 3, P.Q.Il y a une succursale dans votre localité pour vous servir Téléphone : 522-2091 LA BANQUE D\u2019ECONOVIE DE QUEBEC J.-ANTONIN MARQUIS (THE QUEBEC SAVINGS BANK) Directeur de l\u2019École de Pharmacie de I\" Université Laval Siège social : 1161, rue Saint-Jean, - Québec.501, 32 Avenue, - - Québec.py Téléphone : 525-5158 Téléphone : 527-3568 MEMBRE DU F.T.D.GERALD MARTINEAU A.-F.BARDOU CLAVIGRAPHES JARDINIER-FLEURISTE LR 480, rue Dorchester, - 1091, chemin Saint-Louis, - Québec. ns Ri LE AR lak EX Hit RE Laval! Médical 58 Vol.35 -Janv.1964 = \u2014 Sn REL SRE gio Erm | rar rs ar ih = 2 = TE St 2 Ye LAE Ho i 7 if En \u2014\u2014 Zr \u2014 | > À Ç 2 [7 as |Z 2% pe J AEH , $l { 2 y is 3 td Ca ICS ie du meuble; el - Zz - 0832 1, rueCOURCELETTE 3 Ug Ji) | Un, (x | 5 i ly 3 ls Pris par la bouche, Novahistine élimine les dangers rabituellement associés à la plupart des décon- zestifs topiques du nez: congestion en retour, lommages aux muqueuses, et paralysie ciliaire.Conçu pour les enfants de moins de 12 ans, cet élixir Jassocie la phényléphrine \u2014sympathicomimétique toxiques.Agréable au goût, facile à administrer aux enfants.Novahistine, vaso-constricteur de la muqueuse congestionnée, favorise l\u2019écoulement des sinus.La capsule Novahistine Fortis, avec 10 mg de phényléphrine, contient deux fois la quantité d\u2019agents décongestifs de l\u2019élixir Novahistine et sfficace par voie buccale\u2014avec la ê i LS ; ve peut être prescrite aux enfants de 6 à diphénylpyraline, un des antihista- NOVAH ISTI NE 12 ans.Existe en flacon d\u2019élixir de 4 oz miniques les plus efficaces et les moins DOW CHEMICAL OF CANADA, LIMITED PITMAN-MOORE DIVISION [M] DON MILLS/ONTARIO * .ainsi qu\u2019en flacon de 36 capsules Fortis. 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Laval Médical Vol, 35 -Janv.1964 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS (suite) 62 Laboratoire Demers, Enr., Le.56 Laboratoire Jean Olive.14, 55 Laboratoire Nadeau, Ltée.37 Laiterie Laval, Enr.ee ass 11 Lederle Laboratories.cco.8 Lilly & Company (Can.), Ltd., El.4, 50 M Mainguy, Jarnuszkiewicz & Boutin.57 Marquis, Pharmacie J.-Antonin.57 Marsan & Cie, J-M.7 (et sur bande d\u2019adressage) Martineau, Gérald.57 Merck-Sharp & Dohme of Can, Ltd.48 Michel, Inc., Claude.7 Ministère de la Défense Nationale.49 N Nadeau & Fils, J.-O.51 P Parke, Davis & Co., Ltd.46, 47 Pharmacie Soucy.LL 57 - 2 02\" Photogravure Artistique, Inc, La.57 Pitman-Moore of Canada, Ltd.59 Poulenc, Ltée.0000000000 Couv.II, 3, 9 R Rochette, Emilien.ovo 57 Rougier, Inc.Couv, I S Sandoz Pharmaceuticals, Ltd.42 Schering Corporation, Ltd.13, 31, 32, 33, 34 Smith, Kline & French.29 U Upjohn Company of Canada.35, 36, 43, 44 Vv Vichy-France.ccc von 21 Vinant, Limitée.ea Lace eee 6 w Warner Chilcott Lab., Co.Ltd.45 Welcker & Cie Ltée.iii.5, 26 Wyeth, John & Brother.coov on.63 A NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.( il Car.\" ot gi Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 PROMATU pédiatrique Chlorhydrate de prométhazine avec bromhydrate de dextrométhorphan et chlorhydrate de phényléphrine e décongestif e expectorant e béchique e sédatif e antihistaminique e anesthésique local agit comme la codéine sans en présenter les effets secondaires désagréables POSOLOGIE: Enfants de moins de 4 ans: 1% cuillerée à thé toutes les 4 à 6 heures; enfants de plus de 4 ans: 1 cuillerée à thé toutes les 4 à 6 heures.Attention: De la somnolence peut se manifester chez certains sujets.Présentation: En flacons de 4 onces liquides et de !< gallon Imp.Autre présentation: PROMATUSSIN Expectorant Ymoique déposer JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LTD., WINDSOR, ONTARIO 29) votre patient reçoit la T É T R A C Y C L N E Laval Médical Vol.35 -Janv.1964 rss vous preseives CE FRACY CLINE MARQUE DEPOSEE Frosst TAMPONNEE sehaute qualité mais a bas prix Soumise au contrôle de la qualité, continu et rigoureux, des laboratoires Frosst, la \u2018\u201cCéfracycline\u2019\u2019 est conforme aux plus hautes normes de la pharmacopée.COMPRIMÉS Chaque comprimé contient 250 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Adultes: un comprimé quatre fois par jour.Cette dose peut être légèrement dépassée dans des circonstances particulières, Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un enfant de 30 Ib \u2014 % de comprimé quatre fois par jour; 60 Ib \u2014 4 comprimé quatre fois par jour.Flacons de 16 et de 100 comprimés SUSPENSION Chaque cuillerée à thé de 5 cc renferme de la tétracycline équivalant à 125 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un enfant de 30 Ib \u2014 % cuillerée à thé quatre fois par jour; 60 Ib \u2014 1 cuillerée a thé quatre fois par jour.Adultes: 2 cuillerées à thé quatre fois par jour.Flacons de 60 et de 100 cc GOUTTES Chaque cc (20 gouttes) contient de la tétracycline équivalant à 100 mg de chlorhydrate de tétracycline (environ 5 mg par goutte).POSOLOGIE:8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un bébé de 10 Ib \u2014 4 gouttes quatre fois par jour; 20 Ib \u2014 8 gouttes quatre fois par jour; 30 Ib \u2014 12 gouttes quatre fois par jour.Flacons de 10 cc, avec compte-gouttes gradué Maison'entièrement canadiel MISE EN GARDE \u2014 Les antibiotiques à large spectre provoquent quelquefois Une surcroissance de micro-organismes résistants.II peut se produire des effets secondaires tels que glossite, stomatite, proctite, vaginite, dermatite ou nausées.Une constante vigilance s'impose.Si l'on utilise les doses minima efficaces, on réduit la fréquence de ces effets secondaires.L'administration de tétracyline à la femme enceinte et au nourrisson peut amener une pigmentation et une hypoplasie dentaires chez le bébé.On conseille donc d'éviter son emploi chez de tels patients.Par ailleurs, là où aucune autre préparation de risques éventuels moindres ne peut inaîtriser l'infection, employer la tétracycline.4 ii) Jan; 1% URL, 088 \u20ac aux plus | {file Cale tances 3 fate re fois alle épais o thé jou.doses js 08\" a, 188 HYPOCARDINE La véritable BEQUILLE DU COEUR DEFAILLANT TRAITEMENT PREPARATOIRE A L'ACCOUCHEMENT MEDICATION PRECOCE DES VARICES ET DES TROUBLES DU SYSTEME VASCULAIRE 4510, rue De LaROCHE, MONTREAL.(eff CHARRIER & DuGAL, INC, imprimeurs-lithographes, Québec. -
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