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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1965-02, Collections de BAnQ.

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[" Pages | .£ enr £ tg: Q Volume 36 - numéro 2 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUÉBEC - février 1965 Sommaire COMMUNICATIONS édica peu.Wiggly Dé ge; langue em Maurice BEAULIEU, J.-A.AWAD, Joffre-André GRAVEL.Jean-Paul DESPRES, Jean-Paul DECHENE, Claude HEBERT et André MeCLISH : COMMUNICATION INTERAURICULAIRE : PRÉSENTATION DE 46 CAS OPÉRÉS SOUS CIRCULATION EXTRACORPORELLE 117 __ Didier DUFOUR et Henri-P.NOËL : DEMONSTRATION DE LA NATURE IMMUNOLOGIQUE D'UNE REACTION ENTRE L\u2019'EXTRAIT DE LA RATE ET LE-SERUM HUMAIN .121 Setsuya FUJITA : oo THE MATRIX CELL AND HISTOGENESIS OF THE CENTRAL NERVOUS SYSTEM 125 Jacques HOUDE : LE METHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHESIE .131 SYMPOSIUM SUR L'OBESITE Jacques BRUNET : INTRODUCTION .2 2 21120102 LL 12 1124222 2.148 + Fernand HOULD : ; D LA SURALIMENTATION DE NOS ENFANTS .150 Jean-François SAUCIER : : JL _ D L'ASPECT PSYCHIATRIQUE DE L'OBÉSITÉ .154 5 Guy E.JORON :._ 12 L'OBÉSITÉ, POTENTIEL ACCRU DU DIABÈTE ET DES MALADIES DEGENERA- O TIVES .1 12210111 LL LL LL LL 1114222222 164 \u2014 Rubén A.PUEBLA, Guy-L.FAUCHER et Robert B.GREENBLATT : C L'OBESITE D'ORIGINE ENDOCRINIENNE.169 » \u2014 René MENGUY : .\u2014 LES COMPLICATIONS CHIRURGICALES CHEZ LOBESE .178 O JOURNÉE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE QD COMPTE RENDU DE LA JOURNEE ANNUELLE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE DU DÉPARTEMENT DE PATHOLOGIE DE L'UNIVERSITE LAVAL .185 HISTOIRE DE LA MEDECINE \u2014 _ de la Broquerie FORTIER : _ ; © L'HÔPITAL DE L'ENFANT-JESUS DE QUEBEC .193 C ANALYSES .2 1112011 LL LL LL 21 LL 1441100 2 0 200 \u2014 REVUE DES LIVRES 1.111 111110111122 2 221 208 3 NOUVELLES .«+ «ov ooo eee eee 210 CONGRÈS.1.1111211 LL LL LL LL LL 112220 0 MB O NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES .214 \u2014 NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .« + « «vv «ov ooo.218 EE p i ao) , DE LA THEOPHYLLINE AR > ! 7 i Comprimés | i i rainurés a 200 mg., flacons de 100, 500.Ampoules - ; \" ai j de 2 cc, à 500 mg., boîtes de 10, 10C 4 B 1H PS .à Lu 10 cc.I.V.500 mg.boîte de 5.Une fondation LULL: Elixir - 100 mg.par c.à soupe.AE N 4 oz.\u2014 16 oz.M Q ee l'INSTITUT de RECHERCHES APPLIQUÉES en THÉRAFEUTIQUE (IRA Ne Suppositoires A adultes 500 mg., enfants 150 mg.; bébés 60 mg., boites de 10, 100.aussi en associations: DIPROPHYLLINE \u2014 phénobarbital DIPROPHYLLINE \u2014 phénobarbitat \u2014 Ÿ brevet canadien Rhône-Poulenc - marque déposée des capsules a desagrégation protongee Smith Kline & French Horloge antique mesurant le temps par un écoulement régulier d'eau CLEPSYDRE 6 8 : .un \"\u201cgoutte-a-goutte\" oral LARGACTIL \"LARGACTIL' SPANSULE une seule dose orale assure l'effet thérapeutique du LARGACTIL toute la journée ou toute la nuit INDIQUE DANS LES CAS OU LES AUTRES FORMES ORALES DU LARGACTIL SE SONT MONTREES ACTIVES See FU x Er 1 CAPSULE \u2018SPANSULE' LARGACTIL remplace ASSET 1 comprimé à ries 30 mg 10 mg 3, par; SUBIC 15 1 comprimé à ness mg 25 mg 3 1.par |.de CHLORHYDRATE 150 de CHLORPROMAZINE 1 comprimé à mg 50 mg 3 1, par ;.1 comprimé à 100 mg 3f.par.Si l'effet thérapeutique doit durer 24 heures, la dose du matin peut être répétée vers la fin de l'après-midi ou le soir flacons de 50, 500 et 1,000 capsules transparentes ] oulenc LIMITEE 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 \u201c| M IL Lt Wi place Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Sous-secrétaire de la Faculté de médecine.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN, Secrétaire-administrative Mlle J, BERGERON.CONDITIONS Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est DE l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de PUBLICATION Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.MANUSCRITS Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.COPIES Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.CLICHÉS Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.ABONNEMENT Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction: FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL, QUEBEC.(Tél.: 681-9611 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) |) We BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; \u2018 Georges-A.BERGERON, secréiaire ; Robert CARRIER.COMITE SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur J.-B.JOBIN, brésident du Collège des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Roland CAUCHON, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; 1 M.le docteur Pierre JOBIN, JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MEDICALE directeur du Département d anatomie ; .le docteur Fernando HUDON, \\ directeur du Département d anesthésiologie ; .le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine ; ( .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, f directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d'oto-rhino-laryngologie et ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, es directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneil RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; .le docteur Henri LAPOINTE, directeur du Département de radiologie ; M.le docteur Jean-Marc LESSARD, ; vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Jacques BRUNET, Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC s 5 8 8 EE EE ES ES gg 8 5 2 secrélaire général de la Sociélé médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, ; ; ; secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Clément JEAN, ; trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.If Laval Médical 3 Volt.36 - Fév.1965 | f NOUS VOUS présentons.'SURMONTIL - trimipramine QUE li Qe: a activité | 17% : 4 i 8 eg\u201d à 1 #4 , ; Milne: 105 od Lo et activité too; .paie Too mn Ci ochmie; in COMBINEES DANS | ire, A i UN MEME PRODUIT boi, | chile, Co 7 Imipramine 7 à fol CH, CH, - DÉPRESSIONS où prédomine l'inhibition J Lévomépromazine DÉPRESSIONS à composante anxieuse 1 lg (Nozinan) gies comprimés à 25 mg et à 100 mg ampoules de 2 mi à 25 mg nn | (12.5 mg par ml) fae; pour injection intramusculaire alg ei AN 55 i BROCHURE CONTENANT REN- + lg SEIGNEMENTS SUR la posologie et la conduite du traitement, la tolé- + ing rance, les effets secondaires, etc.3 100g 3 COPIES D'ARTICLES SCIENTIFI- J; QUES publiés sur le SURMONTIL., ; ! = yok Jar; P pi Trimiprami 0 ll | e Nn C LIMITEE Lo: (Surmontil) 8580 ESPLANADE, MONTRÉAL 11 Jar (B) A A ble N ÿ Dans l'hypertension permanente\u2026 Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 5 i ALDORIL Mélthydopa 250 mg/hydrochierothiazide U.S.P.25 mg permet au patient de poursuivre une activité plus normale L\u2019ALDORIL* met a profit deux modes d'approche généralement reconnus dans le traitement de l'hypertension: 1.modification de l\u2019activité vasoconstrictive pour maîtriser la tension artérielle.2.modification du métabolisme des électrolytes pour procurer une salurèse complémentaire.L\u2019ALDORIL apporte à l\u2019hypertendu les bienfaits suivants: 1.L'hypértension est maîtrisée doucement et uniformément tout le long du jour et de la nuit, que le patient soit éveillé ou endormi.2.La tension artérielle est habituellement réduite dans toutes les positions \u2014 couchée, assise, debout.3.Le patient peut mener une vie plus normale et plus active qu'auparavant sans être sujet à des variations excessives de tension.Les étourdissements sont rares.4.Le probleme de I'hypotension de posture est moindre avec l'ALDORIL qu'avec les autres antihypertenseurs puissants, tandis que l\u2019hypotension d'effort est rare.5.L\u2019ALDORIL est généralement bien toléré par le patient ce qui a pour effet d'assurer sa coopération.6.La posologie est simple, flexible et s'établit facilement.Les effets secondaires présentent rarement un sérieux problème.Les médecins peuvent obtenir sur demande une documentation détaillée.Présentation: L\u2019ALDORIL est présenté sous forme de comprimés blancs, laqués de forme biconvexe, présentant sur une face le symbole MSD.Ces comprimés sont dosés à 250 mg de méthyldopa et à 25 mg d\u2019hydrochlorothiazide U.S.P.et offerts en flacons de 50 et de 500.la recherche d'aujourd'hui au service de fa thérapeutique de dernain MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL *Marque déposée a = i y Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 5 | | Cholérèse augmentée (300 à 400%) durable (5 à 6 heures) Toxicité négligeable posologie réduite IL mile Que hi tolere par er Seti peser pe agir ie S008 de forme p symboë 5) mg hance ei ate de magnésium 2 a 1 comprimeé au début des repas Posologie: ! EE 1775, BOUL.EDOUARD LAURIN, MONTREAL 9, QUE.*Medicinal chemistry, Burger.1963 (C) NIOGR AE TURC A ES IN À i + Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 ACTIVITÉ ANTIBACTÉRIENNE CONCENTRÉE LA OÙ ELLE EST LE PLUS NÉCESSAIRE \u2014 AVEC Tlosone® (estolate d\u2019érythromycine, Lilly) Gonocoque Streptocoque, groupe entérocoque Bacillus anthracis Méningocoque Hemophilus influenzae Bordetella pertussis F Brucella Pasteurella tularensis Hotes nor- Escherichia coli \u2018 maux de Aerobacter l\u2019intestin Proteus à l\u2019origine de 80 de l\u2019homme Pseudomonas à 90% de toutes 0 : les infections Shigella bacteriennes Ricketisie Virus de la psittacose Virus du lymphogranulome vénérien Virus du trachome Tréponème pâle Corynebacteriu diphieriae Clostridiu L'Ilosone possède un effet bactéricide contre le streptocoque, le pneumocoque et de nombreuses souches de staphylocoque, germes pathogènes qui sont responsables de la plupart des infections bactériennes couramment observées en pratique.Par contraste avec les tétracyclines, l\u2019'Ilosone n\u2019a pas d'action appreciable sur les colibacilles.La flore bactérienne intestinale n\u2019est donc pas altérée.Ilosone est, du point de vue thérapeutique, l\u2019érythromycine la plus active par voie orale.Il donne des taux sériques d'activité antibactérienne plus précoces, plus élevés et plus durables car (1) I'llosone est stable en milieu acide, même en présence d\u2019aliments et (2) l\u2019Ilosone est mieux absorbé dans le courant sanguin.Présenté sous forme de Pulvules®, Suspension, Gouttes et Pedipacs.® ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED + TORONTO, ONTARIG 0 po 0B s Lag igh « Laval Médical * Vol, 36 - Fév.1965 \u20ac ® ORGANISATION DE VOYAGES INDIVIDUELS OU EN GROUPES ® ÉMISSION DE BILLETS © ETABLISSEMENT GRATUIT D\u2019ITINERAIRES ® LOCATION D\u2019AUTOMOBILE ® RESERVATIONS D\u2019HOTELS ® ASSURANCES DE VOYAGES OU BAGAGES © SERVICE DE GUIDES ET D'ACCUEIL DANS TOUTES LES VILLES DU MONDE ENTIER PAR NOS CORRESPONDANTS.VOYAGES CLAUDE MICHEL, INC.100, D'Youville, Québec - Téléphone: 529-8981 Stationnement assuré en plein cœur de Québec Face au Palais-Montcalm Hommage de la # BANQUE CANADIENNE NATIONALE 614 bureaux au Canada lis ANTIHYPERTENSIF STABLE DE FAIBLE TOXICITÉ ET D'ACTION PROLONGÉE Dragées contenant 100 mg.de Rauwolfia Serpentina J.-M.MARSAN & CIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA (D) Laval Médical Vol.36 \u2014- Fév.1965 Le traitement doit être des maintenant AQUAMOX Quinéthazone Lederle L'hypertension \u201climitrophe\u201d retient l'attention .il est de plus en plus recommandé par le corps médical de traiter non seulement la maladie hypertensive déclarée, mais aussi d'essayer d\u2019enrayer son évolution par une médication précoce des cas limitrophes chez les malades dont la tension artérielle n'est que modérément élevée et qui ne présentent pas de signes d'atteinte vasculaire.AQUAMOX est bien toléré, il exerce, efficacement et graduellement, un effet normotensif.Il réduit la tension artérielle sans accroissement démesuré du débit sodique et hydrique\u2014facteur important chez les patients non-oedémateux.AQUAMOX induit une diurèse chez les patients oedémateux normotendus sans affecter la tension artérielle.Fait remarquable, il n\u2018y eut pas de déplétion potassique grave, même pendant de longues cures.Et, lorsqu\u2018une thérapie concomitante avec réserpine est désiée\u2014AQUAMOX avec RÉSERPINE.WMarque déposée POSOLOGIE: Un ou deux 160 comprimés Une fois par jour 90 VS CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal old == JETESUE Laval Médical Vol.36 \u2014- Fév.1965 1.2.une goutte de sang capillaire ou veineux NOUVEAU ! BATONNETS REACTIFS laver le sang après une minute exactement D E XTROSTIX .\u2026 pour l'estimation quantitative du glucose sanguin MARQUE DEPOSEE Grâce à DEXTROSTIX les estimations quantitatives du glucose sanguin sont réalisables en une minute.Il suffit d\u2019une goutte de sang capillaire ou veineux pour faire l\u2019_épreuve pendant que le patient est encore dans votre bureau.La grande souplesse des épreuves avec DEXTROSTIX facilite le diagnostic.Une échelle de lectures cliniquement significatives est fournie avec les batonnets DEXTROSTIX d'emploi facile, rendant cette nouvelle épreuve inestimable pour les examens physiques, les examens courants de vos patients diabétiques et les cas urgents.CA-78364F DEXTROSTIX permet un dépistage simple et rapide du diabéte aux tout premiers stades.De récentes recherches ont montré que \u2018\u2018\u201c .nombreux sont les malades atteints de diabète sucré, bénin, asymptomatique dont l\u2019état demeure insoupçonné si l'on ne recourt pas à des épreuves sanguines régulières.\u201d\u201d* Présentation: Flacon No 2888 de 25 bâtonnets réactifs (tableau colorimétrique sur l'étiquette du flacon).\\\\ AMES COMPANY OF CANADA LTD.Rexdale (Toronto) Ontario «Spaulding, W.B., Spitzer, W.O.et Truscott, P.W.: Canad.M.A.J.$9:329, 1963.AMES comparer immédiatement avec le tableau colorimétrique 2 eT SAR > AS es a2 2 in 2 je 2 fo pre i Sommaire suite Vol.36 \u2014 Fév.ANALYSES AUGMENTATION DE LA FRÉQUENCE DE L'HYPOTHYROÏDIE APRÈS TRAITE- Laval Médical 1965 MENT À L'IODE RADIOACTIF DANS LA THYROTOXICOSE 200 ENZYMES PROTÉOLYTIQUES .200 LES SUBSTANCES HALLUCINOGÈNES 201 LA DI-HYDROPHÉNYLALAMINE DANS LES MALADIES EXTRAPYRAMIDALES.201 EFFET DU PROVERA SUR LE FŒTUS 202 vitaminique \u2018\u201cthérapeutique\u201d\u2019 \"BEFORTE\" prévient et corrige les ca- VITAMINES B rences vitaminiques, spécialement chez l'adulte et le PLUS patient âgé ET @ quand la diète doit être C D réduite Chaque dragée contient: @ quand l'absorption est ina- Levure de bière déquate concentrée.75 mg @ quand des conditions de Vitamine Bi.5 mg stress augmentent les be- ; LS } soins alimentaires Riboflavine.3mg POSOLOGIE \u2014 A titre thé- Niacinamide es 12.5 mg rapeutique: une ou deux dra- Pyridoxine, HCl de.1 mg gées, deux ou trois fois par Vitamine B12.1.5 mcg jour.A titre prophylactique: oo une ou deux dragées par jour.Vitamine C.100 mg Flacons de 30 et de 100 dragées.VitamineD.500 unités int, è PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE Charles E.Frosst & Co.| MONTREAL CANADA Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 ce SH ~~ Laval Médical FR Vol.36 - Fév.1965 2 Lid = POUR \u2018a pureté = / A h a Jratcnheur , = ; = la rich = A FLUCNESSE = i] + | \u2014i QQ a = LAIT es 5) WN NN a NN = NINA \" YOGHOURT ( #20550 \\ S VY CREME GLACEE ~4.* & TF7% ANN) 875, 4° AVENUE, QUEBEC 3.TELEPHONE : 529-9021 U U % Z _ SSSS A \" | MILLET, ROUX & CIE.LTEE CENTRE D'ÉQUIPEMENT MEDICO-CHIRURGICAL - SPÉCIALITÉS PHARMACEUTIQUES .LAMPES ET LUMINAIRES .INSTRUMENTS DE CHIRURGIE .INSTALLATION DE BUREAUX - MOBILIER MÉDICAL ET CHIRURGICAL - APPAREILS À PRESSION - STÉRILISATEURS - DIATHERMIE ET ULTRASONS \\ is - ÉLECTRO.ET PHYSIOTHÉRAPIE - ULTRA-VIOLETS ET INFRA-ROUGES - ÉLECTROCARDIOGRAPHES - SERINGUES - AIGUILLES - THERMOMÈTRES ; - OXYCÉNOTHÉRAPIE .PANSEMENTS ) - APPAREILS ET ACCESSOIRES D'ANESTHÉSIE .SUTURES ET LIGATURES FE DEPOSITAIRES ATTITRES DES PRODUITS SUIVANTS: + - AMES - MERRELL = - ASTRA .SANDOZ - BURROUGHS WELLCOME - SCHERING ie - GEIGY - SMITH, KLINE & FRENCH 579 - HŒCHST - INST.MICROBIOLOGIE, U.DE M.4 - MERCK, SHARP & DOHME .WARNER-CHILCOTT BUREAU CHEF : 1215, rue ST-DENIS, MONTREAL 18.BUREAU A QUEBEC: M.LS JACQUES, gérant, 525, CORRIGAN, QUEBEC 10.TÉL.: 527-8006.wg qu Téléphone: 529-5741 W.BRUNET & L Limitée PHARMACIE EN GROS Au service de la profession médicale 600 EST, BOULEVARD CHAREST, QUÉBEC 2, P.Q.Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 Envers du tétradrachme de Néron, A.D.54-68 ETRAFON aurait-il pu éviter l'incendie de Rome ?L'histoire de Néron est une longue suite de désordres émotifs, depuis son mariage prématuré à l\u2019une de ses demi-soeurs ; empoisonnement de son frère ; meurtre de sa mère, de ses conseillers, de ses deux premières épouses ; persécution des Chrétiens ; obsession de la culture grecque (l'oiseau qui figure à l\u2019'endos de la pièce de monnaie est le symbole de Zeus) ; sautes d'humeur fréquentes ; enfin, le suicide.Qui sait?Peut-être ETRAFON aurait contrôlé l'anxiété et la dépression de Néron \u2014 et épargné Rome Corporation Limited Pointe Claire, Quebec aa \u201cHi mn inl tiem ales \"are il még RAF fig 1 lg ti fg tig Ei ron, À D.54-58 said! longue suite de 11308 penal sropoisonnement ça mère, de és 35 épouses obsession delà fgure à landes «J syle 62 jets; an TRAFON url sion de Néon nied ur on que je, Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 Comme les deux côtés d\u2019une même pièce de monnaie, l\u2019anxiété et la dépression se retrouvent presque toujours chez le même malade.Les résultats d'une compilation personnelle faite par un chercheur auprès de médecins indiquent que \u201c75% des malades déprimés traités avec les préparations antidépressives régulières doivent recevoir un tranquillisant phénothiazinique pour contrôler complètement toute la symptomatologie présente dans les cas de dépression.\u201d (Dunlop, Edwin, M.D.\u2014 Dossiers de Recherches Médicales, Schering Corporation, Bloomfield, New Jersey.) 3 Comme le symptôme dominant dans la dépression (ou l'anxiété) dissimule généralement sa contre-partie, un traitement associant un antidépressif à un tranquillisant est souvent préférable.Pour contrôler ces symptômes, ETRAFON offre au médecin de nombreux avantages.ETRAFON permet de traiter simultanément et efficacement les symptômes de l'anxiété et de la dépression, tout en accordant l'importance voulue à chacun des symptômes.ETRAFON associe l\u2019action de la perphénazine à celle du chlorhydrate d\u2019amitriptyline \u2014 deux produits dont l'efficacité et la sécurité sont reconnues.ETRAFON ne contient pas d\u2018agent inhibiteur MAO et constitue un adjuvant précieux dans la thérapeutique de désordres organiques accompagnés d\u2019anxiété et de dépression.ETRAFON est un traitement bien plus économique pour votre patient, comparativement à une thérapie simultanée à l\u2019aide de deux produits individuels offrant la même efficacité.La présentation sous trois formes différentes offre un maximum de flexibilité posologique: ETRAFON-A lorsque l'anxiété prédomine, ETRAFON-D lorsque la dépression prédomine et sk ETRAFON-F pour les malades souffrant de troubles émotifs graves.Ad | À Marque déposée FR IR aii v Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 ANTIASTHENIQUE N EUROTONIQUE RECONSTITUANT JUMO-TUBES DE 2 BIOLOGIQUE AMPOULES BU ABLES : ASSURANT LA Vitamines .Minéraux .Ac/aes amines.a CONSERVATION Fortes doses vitamine Cet Phosphore \u201c Corporation Phormaceutique Française.ltée.Montréal.ÉLECTIVE DANS HYPERTENSION D'ORIGINE NERVEUSE ANSGINE DE POITRINE AVEC HYPERTENSION SPAS MOLYTIQUE VASCULAIRE TOTAL ANGOR- ANGIOSPASMES THROM BOSES MIGRAINES Dose forte 80mg PAPAVÉRINE - BASE Acide et Amide NICOTINIQUES Crises : 7 Ampoule fouter les Sheuvrer ENTRETIEN : 2 34 comprimés Par jour CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE L'ÉE_ \u2014 MONTREAL -nÉAL efficacité démontrée contre les \u201cEubactériales anonymes\u201d Vous pouvez vous fier à l'Albamycin T comme étant l'antibiotique qui a le plus de chances de réussir contre les germes pathogènes d'identité inconnue, parce qu'il associe la tétracycline à large spectre à la novobiocine et que, partant, la gamme de son efficacité est augmentée d'autant.Présenté sous forme- de comprimés, en flacons de 16 et de 100 comprimés, et sous forme de granulé aromatisé, en flacons de 40 c.c.et de 60 c.c.(après solubilisation).MARQUE DEPOSEE: ALBAMYBIN CF 3073-1 The Upjohn Company of Canada [Don Mills, Ontario Upjohn HE Libéré lentement et uniformément pendant la nuit, à sh dans Parthrite partir des Medules, ie Medrol abolit les symptômes doucement et de façon prolongée.La raideur articulaire est souvent diminuée, ce qui permet au malade de re- i 0 e U es prendre sa tâche quotidienne plus facilement.En de nombreux cas, ce soulagement se manifeste à partir de deux doses quotidiennes.e Se traduat Par Présentation: Capsules de méthylprednisolone à 2 et à 4 EER mg, en flacons de 30 et de 100 capsules.° ° \u201d a mo 7 Le THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS (TORONTO), ONTARIO dès le petit MARQUES DÉPOSÉES: MEDROL, MEDULES CF 3075.1 matin Jan là i ; 35 \u201cmoine Uy, Malade & 5 nent, è He Dartir i ones ye IN FN, ogg \u201cing, Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 17 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KoURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bockus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BrsHoP, de Londres.BURFAU Président : M, le professeur Roland CAUCHON.Vice-président : M.le docteur Jean-Marc LESSARD.Secrétaire général : M.le docteur Jacques BRUNET.Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-A.BERGERON.Trésorier : M.le docteur Clément JEAN.Membres : MM.les professeurs Léo GAUVRE AU et René SIMARD ; MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BROSSE AU, Jean-Paul DÉCHÊNE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LEMIEUX, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND, Yves ROULEAU et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de 1a Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour CORONET DRUG COMPANY 260 Est Rachel, Montréal - Agent Général (G) Hi HR an ra ppt Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 Prescrivez au poids ze A.Prescrivez \u201cPGA\u2014un gramme par jour\u201d PGA*0,25 g.\u2014 PGA*0,5 g.\u2014 Quatre comprimés par jour Deux comprimés par jour en flacons de 12 et de 100 comprimés *Penicilline G Ammonique orale B.D.H.BRITISH DRUG HOUSES Toronto, Canada MEDICATION ANTIOBESE ohne heure le Matin de façon UE [TIT] GC I'aprés-midi, ULL Une autre spécialité des LABORATOIRES NADEAU LIMITEE pe | | | 952.1964 \u2014 Pas d\u2019atteinte rénale \u2014 Pas de mouche- age des dents \u2014 Pas d\u2019atteinte hépatique \u2014 Pas de dépression de la moelle osseuse \u2014 Pas de dyscrasie sanguine \u2014 Pas de neurotoxicité \u2014 Pas de photosen- pibilité.ERY THROCINE* Pour 8 sur 10 des infections {ERYTHRDMYCINE, ABBDTT pactériennes rencontrées dans la pratique journalie- e, vous ne pouvez prescrire un antibiotique plus sûr Bt plus efficace.PRÉCAUTIONS : Les effets secondaires sont rares.Si un malade manifestait des signes de sensibilité, il faudrait appliquer des contre-mesures (e.g., épinéphrine, stéroides, etc.) et discontinuer la médication.DOSE : La dose usuelle est de 250 mg q.i.d.La dose pour enfants doit être basée sur le poids corporel.Documentation médicale envoyée sur demande.LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE «e MONTREAL, CANADA ABBOTT *Nom déposé z a if ii 3 Re in ii Bini: NI qe 1 Hd De retour à la maison pour refaire ses forces .ET CELA SE FERA EN PARTIE AVEC LE SU RBEX -500 C\u2019est bon de retourner à la maison\u2014de plus d\u2019une façon.Maintenant il peut prendre de la nourriture encore une fois, et le Surbex- 500 a remplacé les injectables.Chaque Filmtab réunit des quantités thérapeutiques de complexe B et 500 mg de C\u2014la dose la plus concentrée d\u2019acide ascorbique qu\u2019on trouve dans un produit de ce genre.Vos patients obtiennent l\u2019activité d\u2019un produit injectable.Mais la dose est sous forme orale facile à prendre.Grâce à l\u2019enrobage Filmtab, la grosseur est diminuée dans une proportion allant jusqu\u2019à 30%, et ils sont beaucoup plus faciles à avaler.Les odeurs et arrière-goûts désagréables de vitamines sont efficacement renfermés à l\u2019intérieur du Filmtab.Et comme le procédé d\u2019enrobage Filmtab n\u2019emploie pas d\u2019eau, l\u2019activité du produit se maintient plus longtemps.Les patients obtiennent les reconstituants que vous recommandez, et 1ls les ont le plus facilement ABBOTT possible.FILMTAB* Chaque Filmtab de SURBEX-500 représente: Mononitrate de Thiamine.\u2026 15 mg Riboflavine.10 mg Niacinamide.100 mg Chlorhydrate de Pyridoxine.5 mg d-Pantothénate de Calcium.20 mg Acide Ascorbique.500 mg Foie Desséché, N.F.150 mg Présenté en flacons de 30, 100, 1000 et 5000.SURBEX*-500 Dose thérapeutique de complexe B plus 500 mg de C FILMTAB\u2014COMPRIMÉS FILMO-SCELLÉS, ABBOTT *Nom Déposé La toy iE fi pe is mi os ie | fi | pic ik VOLUME 36 COMMUNICATION INTERAURICULAIRE : PRÉSENTATION DE 46 CAS médical NUMÉRO 2 COMMUNICATIONS OPÉRÉS SOUS CIRCULATION EXTRACORPORELLE Maurice BEAULIEU, J.-A.AWAD, Joffre-André GRAVEL, La communication interauriculaire (C.I.A.) est de toutes les malformations intracardiaques celle qui se rencontre le plus souvent chez l\u2019adulte.On sait que cette cardiopathie permet une assez longue survie ; cependant, elle n\u2019en cause pas moins des troubles et une incapacité qui deviennent importants à l\u2019approche de la trentaine et au cours de la grossesse.Il importe donc de pouvoir faire le choix des cas nécessitant une sanction chirurgicale, d\u2019autant plus que les risques opératoires sont faibles et que la fermeture de la communication peut assurer une vie normale au malade.A l\u2019appui de ces énoncés, nous présentons une étude de 46 malades opérés sous circulation extracorporelle à l\u2019hôpital Laval, depuis l\u2019ouverture de l\u2019Institut de cardiologie, en 1959.* Travail présenté à la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval le 26 novembre 1965.Mm Jean-Paul DESPRES, Jean-Paul DECHENE, Claude HEBERT et André McCLISH, Hôpital Laval, Québec.ANALYSE DE 46 CAS De ces malades, 32 étaient du sexe féminin et 14 du sexe masculin.Leur âge variait de deux à 42 ans.Parmi les symptômes ou plaintes des malades on remarque par ordre de fréquence, de la dyspnée dans 40 cas, de la fatigue dans 28 cas, des infections pulmonaires répétées dans 14 cas, des palpitations dans 14 cas, des douleurs précordiales dans dix cas et un hypodéveloppement staturo- pondéral dans neuf cas.A l\u2019examen physique, 45 malades présentaient un souffle systolique de grade 2/6 à 4/6 à maximum d\u2019intensité au deuxième ou troisième espace intercostal gauche.Chez un malade, on n\u2019entendait aucun souffle.On a perçu au deuxième espace intercostal gauche, un dédoublement fixe du deuxième bruit chez 40 malades.Des signes D FÉVRIER 1965 118 d'insuffisance cardiaque étaient présents chez deux malades.La compilation des tracés électrocardiographi- ques a montré un bloc incomplet de branche droite dans 44 cas; une hypertrophie ventriculaire droite dans 36 cas ; une hypertrophie auriculaire droite dans neuf cas.Du point de vue rythme, deux cas présentaient une tachycardie sinusale, un autre montrait une fibrillation auriculaire avec des extrasystoles ventriculaires et, enfin, un dernier tracé ne montrait que quelques extrasystoles.Ces quatre derniers malades se plaignaient de palpitations.L\u2019exploration radiologique démontra une dilatation de tout l\u2019arbre vasculaire pulmonaire dans 43 cas.Dans un cas, il y avait une diminution de cette vascularisation, mais une sténose pulmonaire était aussi présente.Enfin, on a relevé une hypertrophie ventriculaire droite chez 44 malades.La plupart présentait aussi une grosse oreillette droite.On a procédé a un cathétérisme cardiaque chez tous nos malades.Du point de vue saturation en oxygène, la différence entre celle de l\u2019oreillette droite et celle de la veine cave supérieure a varié de zéro à 5,43 volumes pour cent.Chez 38 malades, cette différence excédait 1,5 volume pour cent.Pour les huit cas restants, le diagnostic fut établi par le passage du cathêter de l\u2019oreillette droite vers l'oreillette gauche sept fois et dans le dernier cas, par l\u2019angiocardiographie.Au sujet de la pression, on enregistra dans l'artère pulmonaire une pression systolique excédant 30 mm de Hg chez 31 malades ; trois seulement de ceux-ci avaient une pression systolique au-dessus de 60 mm de Hg.Nous avons relevé un gradient de pression entre le ventricule droit et l'artère pulmonaire de dix de mm Hg ou plus chez 14 malades.On a considéré qu\u2019il s\u2019agissait dans la plupart des cas d\u2019une sténose pulmonaire relative, c\u2019est-à-dire due au débit sanguin.Chez deux malades seulement, le gradient de pression excédait 50 mm de Hg et les deux avaient effectivement une sténose pulmonaire organique vérifiée et corrigée simultanément à l\u2019intervention chirurgicale.BEAULIEU -AWAD - GRAVEL - DESPRES - DECHENE - HEBERT - McCLISH Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 INDICATIONS OPÉRATOIRES Nous avons proposé un traitement chirurgical pour toute communication interauriculaire symptomatique.Nous avons fait de même pour toute malade de sexe féminin, en raison du lourd fardeau qu\u2019une grossesse peut apporter à tout cœur mal- formé.Même chez le malade asymptomatique, lorsque le shunt gauche-droit excéde trois litres par minute, il nous a semblé préférable d\u2019intervenir.Par ailleurs, chez le malade asymptomatique de sexe masculin, surtout si le shunt est inférieur a trois litres par minute, nous n\u2019avons habituellement conseillé que la surveillance médicale.En présence d\u2019une insuffisance cardiaque rebelle et d'un shunt renversé (droit-gauche), nous avons cru que de tels malades pouvaient difficilement faire les frais d\u2019une intervention sous circulation extracorporelle.On sait que l\u2019âge optimum pour la fermeture d\u2019une communication interauriculaire se situe entre cing et 15 ans.Cependant, en présence d\u2019une symptomatologie inquiétante, nous avons préféré intervenir dès l\u2019âge de deux ans.A Tintervention, nous avons pu observer sous vision directe différentes formes anatomiques de communication interauriculaire.Nous avons ordonné ces lésions dans la classification reproduite au tableau I.TABLEAU I Classification des différentes formes anatomiques de communi- tion interauriculaire NOMBRE DE CAS 1.C.I.A.du type ostium secundum 14 \u2014 Haute (5 cas) \u2014 Moyenne (36 cas) \u2014 Basse (2 cas) \u2014 Multiple (1 cas) 2.C.I.A.du type ostium prim .Co 1 3.Oreillette commune.0 4.Canal auriculo-ventriculaire .\u2026.1 \u2014 Partiel (aucun cas) \u2014 Complet (1 cas) TOTAL .\u2026 | 16 2 Ju FL In le Eu Dis Hat yee ii es! so ga agi peru nl sek vok fe ie: Fi, a Dan iin qu fe no Dan de il 1g) ang le mp \"pr LH A cœur al nage Jy Di rte, Mhiomatye at iri habituel ial.Le rebel o 0S avogs défelement 5 citing | la femmeture ire 3% sige ! Mig; .IR.Fa, IE | | | Bb i en préene | TOUS 2v0N$ i Dserçer sous ionique de 3 avons oF n remote i mi Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 Dans la communication interauriculaire du type ostium secundum, l\u2019orifice anormal siège plutôt dans le segment postérieur de la cloison et dans ce segment, à un niveau plus ou moins élevé.Dans la communication interauriculaire haute, le défaut septal siège immédiatement sous l\u2019orifice la veine cave supérieure qui apparaît à cheval sur la cloison.Cette forme fut rencontrée chez cinq de nos malades.Chez trois d\u2019entre eux, il y avait association d\u2019un retour veineux anormal ; cet ensemble est souvent appelé communication inter- auriculaire du type sinus venosus en raison d'une perturbation embryologique bien particulière.La communication interauriculaire de type secundum siège le plus souvent dans le voisinage du foramen ovale.Trente-six de nos 46 malades présentaient cette localisation.Une localisation basse est rare : deux cas seulement chez nos malades.Enfin, chez un malade, il y avait deux communications du type ostium secundum.Dans la communication interauriculaire du type ostium primum, Vorifice anormal siège dans le segment antéro-inférieur de la cloison.Un seul de nos malades présentait cette lésion.Dans l\u2019oreillette commune, il n\u2019y a aucune trace de cloison interauriculaire.Nous n\u2019avons pas rencontré cette 1ésion.Parmi les canaux auriculo-ventriculaires, il est classique d\u2019opposer la forme partielle et la forme complète.Dans la première, il existe une communication interauriculaire du type ostium pri- mum accompagnée d\u2019une fente dans le feuillet aortique ou septal de la valvule mitrale.Dans la seconde, c\u2019est-à-dire la forme complète, à l\u2019ostium primum s\u2019ajoute une communication interventri- culaire haute et une fente dans les deux feuillets septaux mitral et tricuspidien.Cette dernière malformation complexe n\u2019a été rencontrée que chez un seul malade.Chez un malade, à cardiopathie congénitale, en l'occurrence une communication du type ostium secundum, s\u2019était ajoutée une cardiopathie acquise : une sténose mitrale.Il s'agissait alors du complexe de Lutembacher.A la communication interauriculaire, peuvent s'ajouter d\u2019autres anomalies.Dans cinq cas, nous avons trouvé un 46 CAS OPÉRÉS SOUS CIRCULATION EXTRACORPORELLE 119 retour veineux anormal partiel ; dans deux cas, une sténose pulmonaire et dans un cas, une veine cave supérieure gauche.Du point de vue technique, nous avons préféré une réparation sous vision directe à l\u2019aide de la circulation extracorporelle pour tous nos malades.Une hypothermie autour de 32°C.a été le plus souvent ajoutée.La voie d\u2019abord que nous avons utilisée a été la thoracotomie antérieure droite dans le quatrième espace intercostal droit, chez la plupart des malades.La sternotomie médiane a été préférée lorsqu\u2019une sténose pulmonaire accompagnait la communication interauriculaire.La réparation de la communication a habituellement consisté en un rapprochement des bords de l\u2019orifice par un surjet au Mersilène ou à la soie 0000.Nous avons dû recourir à une plastie utilisant une prothèse de teflon dans deux cas.Dans le premier cas, cette technique fut rendue nécessaire en raison des grandes dimensions de la communication et de la présence d\u2019un retour veineux anormal associé.Dans le second cas, il s'agissait du cas unique de canal atrio-ventriculaire complet.Dans les cas de retour veineux anormal associé, on a fermé la communication en amenant la nouvelle cloison en avant et à droite de l\u2019abouchement veineux anormal de façon à retransposer le retour veineux dans l\u2019oreillette gauche.Dans la maladie de Lutembacher, on a pratiqué la commissuroto- mie mitrale par la communication interauriculaire qu\u2019on a fermée par la suite.Dans le cas de canal atrio-ventriculaire complet, les fentes valvulaires furent fermées par des points séparés, le tout complétant la réparation des communications interauriculaire et interventriculaire.COMPLICATIONS Quelques heures après l\u2019intervention, on a dû réintervenir chez quatre malades pour un saignement abondant par les tubes de drainage thoracique.Dans un cas, le point hémorragique était localisé à la ligne de suture de l\u2019oreillette droite ; l\u2019'hémostase n\u2019exigea qu\u2019un seul point.Dans les trois autres cas, il s'agissait d\u2019un suintement généralisé, L\u2019évacuation des caillots et une hémostase serrée réglèrent le problème. 120 Chez trois malades, on observa des signes nerveux tels que de la désorientation, des convulsions (un cas), et une hémiplégie (un cas).L\u2019embolie gazeuse nous a semblé responsable de ces troubles, qui furent d\u2019ailleurs passagers.Dans les trois cas, la récupération fut complète.Quatre malades présentérent des troubles au niveau de l'artére fémorale préalablement incisée et canulée pour les besoins de la perfusion.Il y eut deux infections à la ligne de réparation artérielle.Des hémorragies compliquèrent le problème dans les deux cas.Après plusieurs interventions, on dut se résoudre à ligaturer l\u2019artère fémorale.Une malade n\u2019a aucune séquelle tandis que l\u2019autre se plaint de claudication intermittente.Un anévrisme tardif apparut chez un troisième malade.Ici la réparation fut possible et ceci sans séquelle.Enfin un hématome à l\u2019aine dut être évacué.Chez deux malades, la radiologie démontra un hématome pleural que l\u2019on ne jugea pas nécessaire d\u2019évacuer.Trois malades présentaient une légère infection dans la plaie opératoire.Une insuffisance cardiaque frustre s\u2019est présentée chez près de 30 pour cent de nos malades du moins au début de cette série.Trois à six jours après l\u2019intervention, parfois plus tard, une accélération progressive du pouls s\u2019installait en même temps que le foie devenait de plus en plus palpable.Nous avons rapidement appris qu\u2019il fallait, précocement après l'opération, digitaliser et aussi prescrire une diète sans sel.Nous avons eu deux décès et ceci au tout début de cette série.Notre premier cas devait mourir d\u2019une intoxication causée par une pièce défectueuse BEAULIEU - AWAD- GRAVEL - DESPRÉS - DÉCHÊNE - HÉBERT - McCLISH Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 de l\u2019oxygénateur du cœur-poumon artificiel.L\u2019autopsie démontra une néphrite et une hépatite toxiques.Un second malade décédait trois heures après l'intervention ; une surcharge circulatoire en cours et en fin de perfusion nous a paru responsable de ce décès.Depuis septembre 1960, nous n\u2019avons eu à déplorer aucun décès.RÉSULTATS Des 44 malades vivants, quatre ont été perdus et ne se sont plus présentés à la clinique de surveillance et trois sont des cas récents c\u2019est-à-dire dont la phase postopératoire est de moins de deux mois.Ces derniers malades ne présentent aucun problème mais on ne peut pas les inclure immédiatement dans le groupe des résultats excellents.Du groupe restant, 34 sont complètement asymp- tomatiques.Pour les trois derniers malades, un se plaint de claudication intermittente ; un second continue à se plaindre de dyspnée.Chez lui, on a bien mis en évidence un emphysème pulmonaire avancé.Enfin, le dernier malade présente un retour veineux pulmonaire anormal dans le sinus coronaire qui exigera une correction dans un second temps opératoire.RÉSUMÉ ET CONCLUSION Nous avons présenté 46 cas consécutifs de fermeture de communication interauriculaire sous circulation extracorporelle.Les risques opératoires sont devenus très faibles.Les résultats sont excellents puisque l'intervention permet un retour à la vie normale dans la grande majorité des cas.sim oi sn ay; Ug, tg E Cod Jing fer It 1) pe \u201cLE pry ge de yy PEER Vs de dey ten aus IE vm à 5 even 1 ment asp malas, ur spun présente Un \u2018ans les suns qf de crite S08 ts (pe is hala permet Un je mart DEMONSTRATION DE LA NATURE IMMUNOLOGIQUE D'UNE REACTION ENTRE L'EXTRAIT DE LA RATE ET LE SÉRUM HUMAIN * Nous avions antérieurement rapporté l\u2019apparition de réactions de précipitation en gélose, en double diffusion et par immunoélectrophorèse, entre des extraits solubles de différents organes de rat et son propre sérum (4).Plusieurs auteurs (2 et 3) ont aussi observé des phénomènes analogues.On a attribué en général ces réactions de précipitation en gélose à des phénomènes non immunologiques.On sait par exemple que des précipités peuvent apparaître dans un gel d\u2019agar, même en l\u2019absence d\u2019une réaction antigène-anticorps (3).D\u2019autres auteurs ont montré des réactions, soit avec le sérum humain normal et des érythrocytes hémolysés (8), soit entre l\u2019albumine humaine et l\u2019hémoglobine d\u2019extraits tissulaires humains (6), réactions qui sont similaires à des précipités immunologiques.On connaît de plus les travaux de Tomasi (9) qui ont démontré des réactions de précipitations non immunologiques en double diffusion entre le sérum normal et des extraits tissulaires.Des études antérieures de caractérisation de ces réactions de précipitation entre le sérum normal du rat et des extraits solubles de ses propres tissus nous avaient permis d'observer que ces lignes de précipitation en gélose et à l\u2019immuno- électrophorèse acceptent la coloration des lipoprotéines et possèdent l\u2019activité estérasique (4).Ces informations supplémentaires ne nous renseignent cependant pas davantage sur la nature immunologique de ces réactions.On sait, en effet, que la lipoprotéine peut réagir avec l\u2019agar (1).* Travail subventionné par le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social, octroi n° 604-10-50, Ottawa, reçu pour publication le 31 décembre 1964.+ Laboratoire de biomédecine, université Laval, Québec.AY PR ATA oon TRE, Didier DUFOUR t et Henri-P.NOËL MATERIEL ET METHODES Nous avons décidé de poursuivre ces études sur la caractérisation de ces réactions.Nous avons utilisé des sérums humains frais gardés à 4°C.durant 48 heures, avant le début de l\u2019expérience.Nous avons préparé des extraits solubles de rate humaine selon le mode que nous avons déjà décrit (4).Des réactions immunolo- giques entre le sérum et la rate ont été faites, à la température de la pièce, dans des jarres à humidité constante, durant 24 heures, à l\u2019aide des méthodes de double diffusion en gélose (7) et d\u2019immunoélectrophorèse (5).D'autre part, nous avons fait la détermination de courbe de précipitation quantitative en introduisant, dans un volume et une concentration constantes du sérum humain, des quantités croissantes de l\u2019extrait soluble de la rate ; ces mêmes extraits solubles, à ces mêmes concentrations, ont été, de plus, ajoutés à un volume constant de solution saline, dans le but d\u2019éprouver la stabilité de l\u2019extrait splénique.Les tubes ont été entreposés durant deux heures à 4°C., puis centrifugés, durant dix minutes à la vitesse de 1 000 r.p.m.Nous déterminons subséquemment, au microkjel- dhal, la quantité d\u2019azote dans le sérum, dans la rate, dans le mélange sérum-rate et dans le précipité.Sur les plaques d\u2019Ouchterlony et sur les précipités immunoélectrophorétiques, nous effectuons des colorations spécifiques des glycoprotéines, des lipoprotéines et la détection de l\u2019activité estérasique, selon les méthodes décrites par Uriel (10).De plus, nous faisons les épreuves d\u2019absorption par l\u2019addition sur le sérum humain de quantités croissantes de l'extrait de rate. 122 Didier DUFOUR - Henri-P.NOËL Laval Médical RÉSULTATS lignes des précipités immunoélectrophorétiques est Comme l\u2019illustre la figure 1 nous obtenons, en effet, non seulement une mais deux lignes de précipitation, en double diffusion, entre le sérum humain et l\u2019extrait de rate.On peut voir de plus sur cette figure que ces réactions de précipitation suivent la loi immunologique de l\u2019absorbabilité.On voit, en effet, la disparition de ces deux lignes de précipité après l\u2019introduction dans le sérum numéro 1 de 50 mg de protéine de l'extrait spléni- que par millilitre de sérum.Figure 1.\u2014 Réaction de précipitation en gélose, entre des sérums humains, provenant de personnes cancéreuses (1 et 3), de personnes normales (2) et un extrait de rate humaine (cuves longitudinales).A noter la présence de deux lignes de précipités entre l\u2019extrait de la rate et le sérum numéro 1 (a et b).À noter, d\u2019autre part, l\u2019absorption progressive de ces lignes de précipités par l\u2019addition de quantités croissantes d\u2019extraits de rate : 25 mg de protéine d\u2019extrait de rate par ml de sérum 1, deuxième rangée, et 50 mg de protéine d\u2019extrait de rate par ml du sérum 1, dernière rangée u bas.L'examen de la figure 2, d\u2019autre part, montre bien la dissociation entre deux lignes de précipitation immunoélectrophorétique.Les réactions de caractérisation révèlent qu\u2019une de ces lignes accepte la coloration des lipoprotéines et possède l\u2019activité estérasique alors que l\u2019autre ligne, qui se situe au niveau de l\u2019albumine, n\u2019accepte que la coloration des protéines simples et ne possède pas d'activité estérasique.L'examen attentif de ces réactions montre qu\u2019en plus, tout comme l\u2019a noté Berg (1), une des deux instable en solution saline.En effet, \u2019exposition de la plaque d\u2019immunoélectrophorèse à une solution à trois pour cent de soluté salin fait disparaître la ligne de précipitation qui se situe au niveau des lipoprotéines alpha» et qui accepte la coloration des lipoprotéines et possède une activité estéra- sique.L\u2019autre ligne de précipitation immuno- électrophorétique k qui se situe au niveau de l\u2019albumine, est au contraire très stable, même après 48 heures dans une chambre à humidité constante à la température de la pièce et après une exposition de 24 heures à la solution saline hypertonique (3 pour cent).D\u2019autre part, l\u2019analyse de la précipitation quantitative, telle que le montre le tableau I, révèle qu\u2019il y a accroissement proportionnel de l\u2019azote total du précipité en fonction de l\u2019augmentation de l\u2019azote provenant de l\u2019extrait splénique et ajouté du sérum, alors que la quantité de l\u2019azote différentiel entre l\u2019azote total du précipité et l\u2019azote provenant de la rate laisse une différence qui augmente en fonction de l\u2019augmentation de la quantité d\u2019azote ajouté.L'épreuve de la stabilité de l\u2019extrait de rate montre que l'azote total du précipité correspond non pas à la précipitation des protéines de l\u2019extrait de rate mais Figure 2.\u2014 Analyse immunoélectrophorétique des réactions de précipitation entre l\u2019extrait de la rate humaine et le sérum numéro 1.À noter la présence de deux lignes de précipité immunoélectrophorétique ; l\u2019une correspondant à l\u2019az-lipoprotéine et l\u2019autre à l\u2019albumine.bien à une précipitation qui résulte d\u2019une réaction antigène-anticorps.En effet, l'analyse de la quantité d\u2019azote que nous retrouvons dans le fond du tube après la centrifugation de contrôle de l'extrait splénique, que nous avons ajouté au soluté salin, donne, pour la plus grande concentration en azote de l\u2019extrait de rate, une valeur de 0,05 mg.sl 0% We Jin CF Ell (8 Te ol il tig] i: Jit Laval Médical TF Ry Vol.36 - Fév.1965 REACTION ENTRE L\u2019EXTRAIT DE LA RATE ET LE SERUM HUMAIN 123 is TABLEAU I lei, .LL Lo Lu 3 Démonstration, par la réaction de précipitation quantitative, de la nature immunologique de la réaction entre l\u2019extrait de rate el le ; \u201ces sérum humain a tia : Wey gf lot decoration AZOTE Azote Azote AZOTE DE L\u2019ANTI- Clits sin : DE LA RATE AJOUTE PRECIPITE DE L EXTRAIT PRECIPITE DE L EXTRAIT AZOTE TOTAL DU CORPS CALCULE PAR in AU SERUM DE RATE AJOUTÉE DE RATE AJOUTE À LA PRECIPITE DIFFERENCE npg.(mg) AU SERUM SOLUTION SALINE (mg) (mg) il nie à (mg) (mg) Sel, mig © Mn 0,108 0.102 0,01 0.200 0,097 JE \u20ac apr lin lye 0,170 0,160 0,03 0,350 0,193 preapiation \u2014 lla | 0,320 0,310 0,035 0,560 0,234 porionrel de de l'augmen- a série 0,630 0,540 0,05 1,02 0,90 ùté de l'axe récoté el ne diférerce DISCUSSION considérable du seuil de cette réaction dans nenttion de certaines maladies (4).ove de L que Jae 53 à là pré fe rate mai | prétique des y de la nate 5 Là présence sphoretique ot l'autre à garcon pe de sd} ke cour ju je ve ge valu Ces résultats nous obligent à défendre l\u2019hypothèse de l\u2019existence d\u2019une véritable réaction im- munologique entre une protéine sérique et un constituant spécifique de la rate.Ces résultats, d\u2019autre part, permettent de dissocier cette réaction immunologique vraie d\u2019une réaction non immuno- logique entre une lipoprotéine et la rate.Nous sommes, en effet, d'accord avec d\u2019autres auteurs pour ne pas considérer comme une réaction im- munologique vraie, la réaction entre la lipoprotéine possédant l\u2019activité estérasique.Par ailleurs, nous appuyons la prétention de la nature immuno- logique de l\u2019autre ligne de précipitation immuno- électrophorétique qui se situe au niveau de l\u2019albumine, sur les constatations suivantes : la stabilité de cette ligne de précipitation aussi bien soumise à une longue période d\u2019incubation (48 heures à la température de la pièce) qu\u2019à l\u2019épreuve d\u2019un lavage de 24 heures dans une solution saline à trois pour cent, alors que la ligne qui correspond à la lipoprotéine disparaît à ce lavage salin ; l\u2019observance, par cette réaction, de la loi classique de précipitation quantitative ; l\u2019augmentation EE QE Ÿ NT L\u2019acceptation de la nature immunologique de cette réaction entre l\u2019albumine et un constituant de la rate, sert de base à l'hypothèse qu\u2019il peut s\u2019agir ici d\u2019un système d\u2019homéostasie immuno- logique naturelle à travers lequel l'organisme pourrait répondre à différentes stimulations anti- géniques, biologiques ou pathologiques.RÉSUMÉ Nous montrons l'apparition de deux lignes de précipitation en plaque d\u2019Ouchterlony et à l\u2019im- munoélectrophorèse entre la rate et le sérum humain.Nous considérons l\u2019une de ces lignes de précipitation comme étant de nature immuno- logique et l\u2019autre de nature non immunologique.Nous estimons que la ligne du précipité immuno- électrophorétique, qui est de nature lipoprotéique et qui possède l\u2019activité estérasique, est non im- munologique, alors que l\u2019autre ligne du précipité immunoélectrophrétique, qui se situe au niveau de l\u2019albumine, correspondrait à une authentique réaction immunologique. Didier DUFOUR - Henri-P, NOËL Laval Medical BIBLIOGRAPHIE 6.METZGAR, R.S., et GRACE, J.T., Agar precipitation reactions between human serum albumin and hemo- 1.BErc, K., Precipitations reactions in agar gel be- globin in human tissue extracts, J.Immunol., 86 : tween albumin and béta-lipoprotein of human serum, 578, 1961.Acta.Path.and Microbiol.Scandinay., 62: 287, 7.OUCHTERLONY, O., Diffusion-in-gel methods for immuno- 1964.logical analysis, Progr.Allergy, 5: 1, 1958.2.CROWLE, A.S., Interpretation of immunodiffusion tests, 8.PEETOOMS, F., Rose, N., Ruppy, S., MICHELL, A.et \\ Ann.Rev.Microbiol., 14 : 161, 1960.GRABAR, P., Étude des hémolysats des globules rouges ff 3.CROWLE, A.S., Immunodiffusion, Academic press, N.Y., humains, Ann.Inst.Pasteur, 98 : 252, 1960.p.333.1961.9.Tomasi, T.B., A precipitation reaction between human 0 Î 4.Durour, D., Processus autoantigénique au cours de la serum and a soluble tissue component, J.Immunol., cancérisation chimique expérimentale, Proc.XIT® 86 : 427, 1961.Colloquium on protides of the biological fluids, Elsevier 10.URIEL, J., Les réactions de caractérisation des consti- Co., Amsterdam (sous presse), 1964.tuants protéiques après électrophorèse et immuno- 5.GRABAR, P., et WILLIAMS, C.A, Méthode immuno- électrophorèse en gélose, 17 GRABAR, P., et BURTIN, P., ; électrophorétique d\u2019analyse de mélanges de substances Analyse immunoélectrophorétique, Masson & Cie, antigéniques, Biochim.Biophys.Acta, 17 : 67, 1955.Paris, p.33, 1960. il } fig: i Ry © Dilys mia af i In iy] \u20ac tiny hug -T - lng FES à is mg | i inf am ?} ) } | THE MATRIX CELL AND HISTOGENESIS ; OF THE CENTRAL NERVOUS SYSTEM\u2018 INTRODUCTION The central nervous system of an adult vertebrate is, in general, very complicated in function and morphology, but starts its development as a simple tubular structure.Microscopic examination of a cross section of this growing neural tube reveals that nuclei of the cells that constitute the wall of the tube are arranged in several layers, though the pattern varies according to the developmental stage.In earlier stages of development there are always rounded cells present directly beneath the ventricular surface which show mid-mitotic figures.They have been called germinal cells of His (18).Peripheral to this zone of germinal cells a thick nuclear layer exists in which elongated resting nuclei of fairly homogeneous appearance are densely packed.His designated these cells spongioblasts.He adopted the name of spongioblast, i.e., sponge forming cell, because he and his contemporaries believed that the nervous tissue is filled with the myelo- spongium (28).His also named the layer of the spongioblasts Sdulenschichi (18) which corresponds to couche-mère of Lahousse (26).In the earliest stage, the wall of the neural tube is composed solely of germinal cells and spongioblasts, but soon a layer of larger rounded nuclei (neuro- blasts) appears peripheral to the Säulenschicht.This is the mantle layer.His regarded germinal cells as predecessors of both spongioblasts and + Conférence présentée à la Faculté de médecine, le 15 octobre 1964, dans le cadre des colloques hebdomadaires.@ Setsuya FUJITA, Department of Biological Sciences, Purdue University, Lafayelte, Indiana.neuroblasts, and spongioblasts as direct precursors of neuroglial cells.Strikingly, however, a mitotic figure has never been found in the Säulenschicht nor in the mantle layer.His\u2019 interpretation of this pattern was as follows : only the germinal cells can divide mitotically and produce spongio- blasts and neuroblasts which later mature into neuroglial cells and neurons, respectively.Most neuro-embryologists have adopted this interpretation, as can be seen in current textbooks of embryology, anatomy, neurology, etc.However, an alternative interpretation on the nature of the germinal cell existed even at the time of His ; Schaper (32 and 33), though he failed to persuade His to agree, believed that the germinal cell is merely an indifferent cell performing mitosis.Kershman, at the Neurological Institute, in Montréal (20), also supported this view.In 1935, F.C.Sauer (31) and recently Fujita (7), reported morphologic observations that affirm Schapers\u2019 interpretation.Watterson (36) ef «l., and Fujita and Takeoka (16) also confirmed by colchicine treatment of chick embryo neural tube that the germinal cell is in reality a mitotic figure of the so-called spongioblast.In 1958, M.E.Sauer (29) was able to reconfirm her husband\u2019s earlier conclusion (F.C.Sauer, 1935) by means of micro- spectro-photometry ; she and her associates found a doubling of DNA of the so-called spongioblasts in the deeper layer of the Säulenschichl and partition of the DNA into nuclei of daughter cells in the germinal cell zone.However, most neuro-embryologists refused to accept the Schaper- Sauer revolutionary interpretation until M.E.Sauer and Walker (30), Sidmen, Miale and Feder (34), and, most recently, Fujita (8 and 9), demonstrated definitely, with tritiated thymidine auto- radiography, the intermitotic nuclear migration of the cells in the neural tube.Thymidine is a specific precursor of DNA and tritium is a low energy beta ray-emitting isotope of hydrogen.Thus tritiated thymidine in which some of the hydrogen atoms are replaced by tritium is incorporated into DNA of cells that are replicating chromosomes preparatory to mitosis, Since DNA is stable in living cell nuclei, the tritium label thus introduced into nuclear DNA remains essentially permanent, unless diluted by successive divisions.The presence of the tritium can be detected in the individual nuclei of the cells in a tissue section by means of an autoradiographic technique.CONCEPT OF THE MATRIX CELL Cells in the neural tube take up tritiated thymidine in a strictly regular fashion.When an embryo is labeled with tritiated thymidine for a short period of time (flash or pulse labeling), the isotope is incorporated into the nuclei which are located in the deeper half of the Säulenschicht of the neural tube.I called this layer of DNA synthesis the S-zone (8).No nuclei of the « germinal cells of His » take up the tritiated thymidine.This finding indicates that : 1st the cells with resting nuclei in the deeper layer, which have been called spongioblasts and have been regarded as incapable of mitosis, are really cells preparing for division ; 2nd what were formerly called « germinal cells of His » in the superficial layer cannot be cells sui generis, because they cannot continue to divide without synthesizing DNA.The most reasonable interpretation of this finding is that these cells are one and the same cells which differ only in the phase of their generation cycle.This conclusion agrees with that of previous investigators (29, 30, 31, 32, 33 and 34).On the other hand, more direct evidence of nuclear migration during the genera- 126 Setsuya FUJITA Laval Médical Vol, 36 - Fév.1965 tion cycle is observed in a series of autoradiographs taken at various intervals after pulse labeling of mouse embryos.In the cerebral vesicles of 13- day mouse embryos, labeled cells in the S-zone are observed ascending toward the inner surface and reaching the M-zone or zone of mitosis (cf.8) within two hours after labeling.In six hours all the labeled cells that were in the S-zone at the time of the labeling ascend to the ventricular surface, and the unlabeled cells that were in the upper half of the neural tube wall at the time of the labeling descend to the deeper S-zone.Thus, the distribution of the labeled and unlabeled nuclei is completely reversed.This is a direct confirmation of the up and down movement of cell nuclei in the wall of the neural tube.The completeness of this reversal seemed to indicate that each cell in the so-called Sdulenschichi follows a similar generation cycle ; if there were an extreme heterogeneity among cells in this layer, labeled and unlabeled cells would be intermingled in a random fashion during the hours of observation after the pulse labeling.Indeed, the homogeneity of the cell colony in the Sdulenschicht can be demonstrated by the following two experiments.One is electron microscopic observation (2) which reveals the homogeneous cellular composition of the layer as well as ultrastructural characteristics of this type of cell.Cells in the Sdulenschicht are arranged like those in the columnar epithelium (3 and 4).They are separated from each other by distinct cytomembranes without any indication of the syncytial spongium formation.The cells possess scanty cytoplasm which is characterized by abundant ribosomes aggregating in a polysomic pattern and by a poorly developed intracellular membrane system.Another evidence of the cellular uniformity of this layer comes from cumulative labeling experiments with tritiated thymidine (9).During continuous labeling with tritiated thymidine (cumulative labeling), an increase in percentage of radioactive cells in chick neural tube is observed.The percentage of labeled cells increase linearly with time up to 100.This finding indicates that the rate of influx of cells into the DNA-synthetic lh af uid ile in of lo Ha of gi ge pe \u201cge ul if di dé fou \u20ac il fe OF Je ta sas , fhe di : J wii ra their Tove nd bh er ie tal Min PRL Magy, oy i ly ; ET Me St, er gy, oss RT 00e at Velie ten af the ty i Sang Magy d This: 3 movemen Habe, Ty 10 indie Sih fire wee ni lye infermingl 0 chery | the homo Sense 1j Uro éxpe Je oh ous cr raser Cel fn he n te co aged panes vik | gongs tops : iposoaés | and by d ese for Jig pe ung O7 a oth ge of die qui Te rer il 5 i 1e Laval Médical Vol.36 \u2014- Fév.1965 compartment is constant and that 100 per cent of the cells in this population proceed in a generation cycle at this constant rate, though they are randomly distributed in the phases of the generation cycle.Thus, these cells form a single homogeneous population and constitute a distinct cell layer in the neural tube.No other cells appear to exist in this layer.They also have a distinct biological potency to differentiate neuroblasts, neuroglia and ependymal cells in successive stages of development, as shall be discussed later.In all these features, they are definitely different from ependymal cells as has been pointed out several times (5, 6, 9 and 10).They should not be confused with ependymal cells even though the latter succeed to the same luminal position that the former occupied in earlier developmental stages.For simplicity, I designated these primitive generative cells in the neural tube mairix cells (instead of spongioblast, germinal cell, or primitive ependymal cell), and the layer they form matrix layer (instead of Säulenschicht or primitive ependymal layer).DIFFERENTIATION OF NEUROBLASTS As described above, the labeled matrix cells increase in number as the time of cumulative labeling proceeds, and finally reach 100 per cent.However, the neuroblasts that have already been produced and accumulated in the mantle layer do not incorporate any label since they do not undergo further mitosis.Following the cumulative labeling during one generation time of the matrix cell, the DNA of all the matrix cells becomes uniformly labeled with the radioactive thymidine (cf.8).The neuroblasts that are produced by subsequent mitoses are labeled homogeneously, as are the matrix cells, their direct progenitors.The label in the neuroblasts remains undiluted permanently, since they do not carry out further DNA synthesis, while that in the matrix cells is diluted by half in each successive mitosis.As a result the neuroblasts produced from the matrix cell in subsequent generations contain gradedly decreasing amounts of label.MATRIX CELL AND HISTOGENESIS OF THE CENTRAL NERVOUS SYSTEM 127 Thus, starting with the cumulative labeling at various stages of development and examining the distribution of the label in the neurons at later stages, no label appears in the neurons that had been produced prior to the labeling and heavy labeling is found in those that were produced shortly after the labeling (14).The fact that all the neurons which are produced at the same generation of the matrix cells contain the same amount of the label greatly facilitates the analysis of neuron dfferentiation, as has been pointed out previously (13).As detailed descriptions of this type of analysis have been published (11 and 13), I would like to point out here only some general rules in the pattern of neuron production.Reviewing my results of analysis of neuron differentiation, I noticed a tendency for larger neurons to be produced earlier than smaller ones.Neurons in the efferent side are, in general, produced earlier than those in the afferent side of the locus.From these rules, it is inferable that in the mammalian cerebral hemisphere the large pyramidal cells of Betz are differentiated earliest among the cortical neurons, and that giant neurons such as Mauthner\u2019s cells in lower vertebrates are produced earliest in ontogeny.Analysis of neuron differentiation by the cumulative labeling method also enables one to determine the time at which the matrix cells cease neuroblast production ; if the label is injected later than this time, labeled neurons are not found in the brain.Generally the period of neuroblast differentiation from matrix cells (stage IT) is restricted to a certain stage in ontogeny; for example, in the chick embryo neuroblast production begins a few days after incubation and ceases in the middle of the incubation period, with the exception of the external granular layer of the cerebellum, which continues to produce inner granule cells until the time of hatching.In the mouse embryo, stage IT usually ends several days prior to birth.I designated the period of neuron differentiation as stage II, in contrast to stage I (earliest stage in ontogeny), in which matrix cells produce only cells of their own type.During the last day of neuroblast production, drastic SR IL! 128 Setsuya FUJITA changes occur in the matrix layer (this signifies the beginning of stage III) ; the matrix layer becomes thinner and many matrix cells transform into glioblasts which are characterized by smaller, dark, round nuclei.The glioblasts rapidly migrate out from the ventricular layer, maintaining their DNA synthetic activity.Thus, following this period many cells are found labeled outside the matrix layer in flash-labeled autoradiographs.Such flash-labeled cells in the mantle and marginal layers are not found during stage II.Simultaneously the matrix cells lining the central canal transform into ependymal cells, in which developing cilia and abundant vacuole systems in the apical cytoplasmic process are found, and endo- plasmic reticulum appears in the perikaryon.Microvilli and blepharoblasts (or centrioles) also increase in number.In the chick spinal cord this transition from stage II into stage III (the period of disappearance of the matrix cell, and of appearance of precursors of neuroglial cells and ependymal cells) takes place on the 8th day of incubation.Electron microscopic observation of 8 day chick spinal cord revealed (5) that glioblasts possess a morphology similar to the so-called oligodendroglia cells of Fahrquhar and Hartman (2).Trace experiments with tritiated thymidine labeling led me to conclude (12) that these glioblasts mature into oligodendroglia and astrocytes as development proceeds.A similar experiment on mouse brain has been reported by Smart and Leblond (35) from Montréal.Their conclusions are in full agreement with ours.In the mammalian cerebral hemisphere, these glio- blasts, when produced at the end of the fetal life, accumulate in the subependymal layer and persist into the neonatal stage, though in the meantime some of them migrate peripherally and gather in the subpial region.Del Rio Hortega believed that they come from pial cells, though he could not find their precursors in the pia mailer (19).Kershman (21) supported Hortega\u2019s view and emphasized the contribution of the choroid plexus as a source of the subependymal round cells.However, our studies (17) on the correlation between the subependymal layer and the choroid Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 plexus demonstrated that they are spatially separated from each other from the very beginning of the appearance of the subependymal layer.The situation is the same in cat, rabbit, mouse and chick.Evidence against the Hortega- Kershman view is also obtained from auto- radiographic studies with cumulative labeling of newborn mouse brain (15).In these experiments new born mice were labeled cumulatively for 2 to 3 days.Nearly all of the glioblasts in the subependymal and subpial layers took up the label to the same extent while pial cells remained in many places unlabeled.This finding indicates that both subependymal and subpial glioblasts proliferate rapidly, with a generation time of about three days.The pial cells multiply slowly at this stage.Therefore, it is inconceivable that the large increase in glioblast population of the brain parenchyma could be supplied by the pial cells.There is also other evidence to exclude their pial origin, which I described in detail in my recent paper (12).Observations with electron microscope also support their matrix cell origin (4 and 5) ; the morphology of the subependymal and subpial cells are similar to the matrix cell and to oligodendroglia cells, but not to the so- called microglia cells in an adult brain.Del Rio Hortega based his reasoning on his silver carbonate staining ; he identified these glioblasts as being the microglial cells of the adult brain, because he could stain these glioblast and micro- glial cells of adult brain similarly black using the same silver staining method.However, there is no reason why his silver carbonate method should be specific to the mesodermal element.On the contrary, Metz and Spatz (27) pointed out the arbitrary nature of the results of this method as they reexamined Hortega\u2019s silver carbonate staining ; in many cases they were able to stain oligodendroglial cells and astrocytes using the same technique.In the brains of new born rabbit and mouse, we observed that the subependymal and subpial glioblasts are stained fairly specifically with Hortega\u2019s silver staining method.Our interpretation of this finding is that, though Hortega\u2019s silver carbonate method gs del ya 19 na ns pled \u201cja i : ui sud ro gi quel im el fia Te 18 \u201cle wo ly ly \u20ac mie the tay à pany ny he Hi Tom ay © lie ag rt detre ii à tists by pe li \"Hi 5; nda ao edt ato 5 only a dalle th ! hin of i) | iy the pd 10 exude mn detell in * isn cel eng | pepe | ere cel | dots n Defi, hi wn fis & lt br and Te back 1508 yey, Le 2 med A cement pin fh of ths 018 sir fey ee arts ing EF 4 at lé 0 aed « sir je ile Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 stains macrophages positively both inside and outside the brain, it also stains immature forms of neurectodermal neuroglial cells.Recently, several investigators at different laboratories (1, 22, 23, 24 and 25) reported data which demonstrates beyond doubt that the macrophages in the injured brain come from mononuclear cells of circulating blood.They failed to demonstrate a positive contribution of the autochthonal cells (microglia) to the macrophages.Therefore, the studies on the origin of subpial and subependymal round cells in new born animals, on the one hand, and those on the origin of macrophages in the injured brain, on the other, seem to indicate the following tentative conclusions.That is, there might be no free cells of mesodermal origin in the parenchyma of normal brain except those in the vascular channels.A pathologic alteration of the neurectodermal tissue might produce a space for free mesenchymal cells to infiltrate into the brain parenchyma.SUMMARY Re-examination of cytogenesis in the developing central nervous system, with tritiated thymidine autoradiography and electron microscopy, led us to establish the concept of the matrix cell.According to the matrix cell theory, the wall of the early neural tube is composed solely of the matrix cells, which form a homogeneous population from both the morphological and functional points of view.The stage of pure matrix cells is called stage I.In stage II, neuroblasts are produced from the matrix cells.The neuroblasts as they are differentiated from the matrix cell lose the capacity for further mitosis, leave the matrix layer rapidly and accumulate in the mantle layer.Based on this model of neuroblast differentiation, the dates of neuron differentiation can be analyzed in detail by means of tritiated thy- midine autoradiography.This method also enables one to determine the time of cessation of neuroblast differentiation from matrix cells in various loci of the central nervous system.Electron microscopic and autoradiographic observa- MATRIX CELL AND HISTOGENESIS OF THE CENTRAL NERVOUS SYSTEM 129 tions reveal in detail the drastic changes which take place as the matrix cells transform into glioblasts and ependymal cells at the beginning of stage III.The neuroglia and ependymal cells do not appear prior to this stage.Some glioblasts accumulate in the subependymal layer, a number migrate rapidly into deep parenchyma and others reach the subpial or marginal region.These glioblasts have often been regarded as mesodermal elements, but present investigations exclude the possibility of a mesodermal origin.They mature, as development proceeds, into oligodendroglia cells and astrocytes.The phagocytic cells in the brain seem to be derived from circulating blood cells.Cytogenesis in the central nervous system can be summarized in the following simple scheme : Matrix Cell y Neuroblast 11 Neuron x Glioblast Ependyma I / Neuroglia REFERENCES 1.ApriaN, E.K., and WALKER, B.E., Incorporation of thymidine-H3 by cells in normal and injured mouse spinal cord, J.Neuropath.exp.neurol., 21: 597-609, 1962.2.FAHRQUHAR, M.G., and HARTMANN, J.F., Neuroglial structure and relationships as revealed by electron microscopy, J.Neuropath.exp.Neurol., 16 : 18-39, 1957.3.Funta, H., and Fujita, S., Electron microscopic studies on the neuroblast differentiation in the central nervous system of domestic fowl, Zeitschr.f.Zellforsch., 60 : 463-478, 1963. 130 4.10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.20.21.Funta, H., and Fujita, S., Electron microscopic studies on the histogenesis of the central nervous system of the domestic fowl.II.Neuroglia, Acta anal.Nippon, 38 : 95-108, 1963.Funta, H., and Fura, S., Electron microscopic studies on the differentiation of neuroglia and ependy- mal cells in the developing chick spinal cord, Zeitschr.f.Zellforsch., in press, 1964.FUJITA, S., Medullo-epithelioma : its place in histogenetic classification of neurectodermal tumors, Acta Path.Jap., 8 1 789-794, 1958, .Fujita, S., Mitotic pattern and histogenesis of the central nervous system, Nature, 185 : 702-703, 1960.FUJITA, S., Kinetics of cellular proliferation, Exptl.Cell Research, 28 : 52-60, 1962.FUJITA, S., The matrix cell and cytogenesis in the developing central nervous system, J.comp.Neur., 120; 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cependant, leurs recherches se sont limitées à des expériences chez le chien.Le fluor est un constituant normal de l\u2019organisme : on le rencontre surtout dans les os, dans les cheveux et dans l\u2019épiderme.Il entre dans la composition chimique d\u2019un dérivé gluco-corticoïde de synthèse : le déxaméthazone, le Décadron.Puis il entre aussi dans la composition chimique de certains tranquillisants de synthèse dérivés de la phénothiazine : Vesprin, Permitil, Stélazine.Le fluor est le plus actif et le plus léger des halogènes : c\u2019est aussi le plus électro-négatif.Cette électro- négativité serait à la base de la combinaison du diéthyl-êther et de l\u2019halothane dans la formation de l\u2019azéotrope.En 1953, Krantz, Carr et Bell introduisent le trifluoro-éthyl-vinyl-éther (fluoromar), et en 1956 Raventos et Suckling introduisent le 2-bromo-2, chloro-1, 1-trifluoroéthane (fluothane) comme un agent anesthésique puissant et prometteur.Par la suite, soit en 1958, Hudon, ayant utilisé le fluothane dans une série importante d\u2019anesthésies, apprécia la puissance anesthésique de cet agent, mais il se rendit compte que sa puissance était inversement proportionnelle à sa marge de sécurité.C\u2019est ainsi qu\u2019il découvrit le mélange azéotropique fluothane-éther, communément appelé aujourd\u2019hui fluother.ey Jacques HOUDE, Professeur agrégé, assistant au Département d\u2019anesihésiologie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.Pendant ce temps, soit depuis 1956, Artusio et Van Poznak faisaient des recherches sur une série d\u2019hydrocarbones fluorés et d\u2019éthers fluorés chez le chien.En raison des excellents résultats obtenus chez le chien, le composé 2,2,dichloro-1, 1-difluoro - éthyl - méthyl -éther (méthoxyflurane) fut essayé chez l\u2019homme (1).A ce moment, Hudon et ses collaborateurs, après avoir pris connaissance des données expérimentales récentes sur le nouveau produit, décidèrent de l\u2019utiliser chez l'homme au Département d\u2019anesthésiologie et de réanimation de l\u2019Hôtel- Dieu de Québec.Le 14 octobre 1960, Hudon réalisait la première anesthésie au méthoxyflurane (Penthrane) dans son Service.NATURE CHIMIQUE ET PROPRIÉTÉS PHYSIQUES Le méthoxyflurane est un 2,2,dichloro-1,1-di- fluoro-éthyl-méthyl-éther, dont la structure chimique se lit comme suit : C1 F H || | H-C-C-0-C-H GTX C\u2019est \u2018un liquide clair, incolore et d\u2019odeur fruitée.Son point d\u2019ébullition est 104,65°C.a 760 mm de mercure et son point de congélation est \u201435°C.Le poids spécifique du méthoxy- flurane est 1,4224 a 25°C.Il est complètement stable en présence d\u2019alcalis, de l\u2019air, de la lumière ou de l\u2019humidité et il peut être employé en toute sécurité en circuit fermé.Toutefois, bien que le EE EEE 132 Jacques HOUDE méthoxyflurane lui-même ne réagisse pas à la lumière, l\u2019antioxydant qu\u2019il contient, peut, à la longue, donner une coloration brunâtre.Ce changement de coloration n\u2019affecte cependant pas les propriétés anesthésiques du méthoxyflurane.Pour cette raison, le méthoxyflurane est distribué dans des bouteilles qui le mettent à l\u2019abri de la lumière.La pression de vapeur du méthoxyflurane est approximativement de 25 mm de mercure à 20°C.La pression de vapeur de l\u2019eau est de 17,5 mm de mercure dans les mêmes conditions (6).De par sa pression de vapeur et de par l'efficacité des vaporisateurs actuellement en usage, la concentration du méthoxyflurane dans les mélanges anesthésiques est limitée à un maximum de quatre pour cent à 23°C.(73°F.).Le méthoxyflurane n\u2019est inflammable qu\u2019à des fortes concentrations de vapeurs associées à des températures élevées.Cette inflammabilité se situe à des concentrations supérieures à quatre pour cent et des températures plus élevées que 75°C.(167°F.).Le coefficient de solubilité huile/eau de un pour cent de méthoxyflurane est 400 et sa chaleur latente de vaporisation est de 49 calories au gramme.Le tableau I indique quelques autres constantes physiques du méthoxyflurane.TABLEAU I Quelques constantes physiques du méthoxyflurane (Penthrane) 99,9% 145 45°F.(62,8+2,2°C.) Pureté (chromatographie en phase gazeuse) Point éclair (godet ouvert Cleveland).Solubilité dans l\u2019eau (titrage polarogra- phique).4.050000 0e sa eee eee 2,2 g/litre Solubilité dans l'huile (liquide/liquide).miscible en toutes proportions Coefficient huile/eau (Penthrane 19).|| 400 Densité de vapeur (absolue) à 37°C.(98,6°F.).FE 7.36 g/litre Viscosité absolue 4 20°C.Viscosité absolue a 50°C.Co Tension superficielle 2 20°C, .Tension superficielle 4 50°C, .Chaleur latente de vaporisation.1,056 centipoise 0,690 centipoise 25,98 dynes/cm 22,45 dynes/cm 49 calories/g Le méthoxyflurane liquide se décolore lorsqu\u2019il est laissé en contact avec le cuivre, le bronze ou lelaiton.Cette décoloration est due, nous l\u2019avons déjà mentionné, à l\u2019antioxydant qu\u2019il contient, et cela n\u2019affecte en rien les propriétés anesthésiques Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 du méthoxyflurane.De plus, à la longue, il se forme un précipité au contact de ces substances de même qu\u2019au contact de l\u2019aluminium.Par contre, les vapeurs de méthoxyflurane ne comportent pas de tels inconvénients, mais elles détériorent le caoutchouc plus rapidement.Le Penthrane s\u2019évapore environ douze fois plus rapidement que l\u2019eau à poids égal, bien que les tensions de vapeur et les points d\u2019ébullition soient voisins.Les études expérimentales de Wyant (12) lui ont permis de conclure que le méthoxyflurane est un puissant dépresseur de la respiration, qu\u2019il a peu ou pas d\u2019effet sur l\u2019appareil cardio-vasculaire et qu\u2019il manque de flexibilité, c\u2019est-à-dire que si l\u2019on désire des changements dans la profondeur de l\u2019anesthésie, cela prend quelque temps avant d\u2019obtenir le degré d\u2019anesthésie désiré.En outre, il a noté un réveil tardif et une potentialisation des myorésolutifs non dépolarisants.L'action relaxante du Penthrane ne se situe pas au même endroit que celle de la d-tubocurarine et de la Gallamine et n\u2019apparaît pas au même stage d\u2019anesthésie que la relaxation produite par le diéthyl-êther ; elle n\u2019est pas non plus sous la dépendance de l'apparition de l\u2019apnée.Dobkin (5) et Orth (2) ont démontré expérimentalement que l\u2019épinéphrine sensibilise le cœur du chien durant l\u2019anesthésie au méthoxyflurane.Le méthoxyflurane serait semblable au chloroforme dans la sensibilisation du cœur à l\u2019épinéphrine mais de façon beaucoup moins prononcée que le cyclopropane.Toutefois, des arythmies cardiaques se sont produites lors de l\u2019injection intraveineuse d\u2019épinéphrine, mais il semblerait que les injections superficielles de quantités minimes d\u2019épinéphrine ne soient suivies d'aucune modification du rythme.Selon Levy (7), l\u2019origine de ces arythmies semble plus intimement liée à la libération réflexe de catécholamines aux terminaisons nerveuses sympathiques du cœur plutôt qu\u2019à une augmentation de ces substances dans la circulation périphérique.Quant à l\u2019action du méthoxyflurane sur les métabolismes, les études expérimentales de Dobkin et Fédoruk (4) démontrent que l\u2019organisme tend gré ad iff at .pat mr et fin du iy Jig linge § \u201d 8 gy Mg, En ley, sig + At sg ETN Lin gieg t Dh rae oy Lage ie \u20ac re ques H inner eS ah .Day until k, L'acte\" DES al If: ne 6 de même sa dite ar pls sous L TE ee ble le cœur dole au chlore lépréphie once que # nis cade fn prit ques 5 mn node see g ieee Ë os $1 etal?EU ge By (I | ge Laval Médical! Vol.36 - Fév.1965 vers l\u2019acidose métabolique durant l\u2019anesthésie au méthoxyflurane.De plus, si le sujet respire spontanément, il y a élévation du potassium du sérum alors que l\u2019on ne note pas de changement dans les taux des chlorures et du sodium.Par contre, si la respiration est soit assistée soit contrôlée, on ne note aucun changement dans les taux du potassium, des chlorures et du sodium.La glycémie ne subit pas de modification dans la respiration spontanée alors que la respiration assistée ou contrôlée s\u2019accompagnent d\u2019une tendance vers l\u2019hypoglycémie.L\u2019hématocrite ne montre pas de changement significatif avec les respirations spontanée, assistée ou contrôlée.L\u2019électrocardiogramme révèle une légère diminution du voltage dans la respiration spontanée et aucune modification du rythme avec la respiration assistée ou contrôlée.Après avoir passé brièvement en revue les études expérimentales préliminaires accomplies avec le méthoxyflurane, nous passerons maintenant à l\u2019étude de l\u2019expérience vêcue au Service d\u2019anesthésie et de réanimation de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec en regard de ce nouvel anesthésique.Nous en étudierons les techniques d'utilisation et les observations cliniques que nous avons tirées.Puis nous ferons une étude statistique suivie d\u2019une appréciation du comportement du malade dans la période postopératoire.Nous évaluerons en outre la fréquence des complications postopératoires.De là, nous discuterons des avantages et désavantages du méthoxyflurane avant de tirer les conclusions qui s'imposent.La médication pré-opératoire reste la même que celle qui est utilisée de routine pour toute anesthésie.Elle comporte généralement un antihistaminique de synthèse associé soit au démérol, soit à la morphine, soit au numorphan avec atropine.Donc l\u2019avènement du méthoxyflurane n\u2019a modifié en rien la qualité de la médication pré-opératoire.Pour l\u2019induction de l\u2019anesthésie au méthoxy- flurane nous avons employé les diverses méthodes connues : le goutte-à-goutte, le circuit semi-fermé, le circuit fermé.Toutefois, pour obtenir une induction satisfaisante il nous faut utiliser des vaporisateurs qui donnent une concentration de 3) F1 EE LE METHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHESIE 133 méthoxyflurane de l\u2019ordre de ceux à trois pour cent.À cette fin, nous employons le vaporisateur à éther n° 8 de l\u2019appareil Heidbrink et nous situons ce vaporisateur du côté de l'inspiration ; c\u2019est là le genre de vaporisateur qui nous plaît le plus.Nous utilisons aussi le Verni-trol calibré à trois litres et à un litre, de même que l\u2019appareil de Boyle avec l\u2019azéotec ou le fluotec.Les circuits ouvert et semi-ouvert, ou goutte-à- goutte, s'appliquent surtout aux enfants.La technique est la même que pour le goutte-à-goutte àl\u2019éther.Toutefois, le méthoxyflurane étant plus puissant, le goutte-à-goutte sera beaucoup moins généreux et sera administré deux ou trois gouttes à la fois.L\u2019induction est douce, non irritante pour les voies respiratoires et elle ne s'accompagne pas d\u2019hypersalivation.L\u2019odeur fruitée du produit ne répugne pas en soi et les enfants l\u2019acceptent assez facilement.Généralement, la phase d\u2019excitation est absente ou peu prononcée, et les nausées et vomissements sont rares.Cependant, au fur et à mesure que s\u2019approfondit l\u2019anesthésie, on observe une légère dépression respiratoire.C\u2019est pourquoi il faut introduire de l\u2019oxygène sous le masque dès que s\u2019établit la perte de conscience.La classification de Guedel des signes oculaires d\u2019anesthésie ne s\u2019applique pas dans l\u2019anesthésie au méthoxyflurane et l\u2019on se basera surtout sur les caractères de la respiration et de la tension artérielle.En effet, les pupilles restant petites durant la phase d\u2019induction, les yeux se centrent et se fixent lorsque l\u2019enfant cesse de répondre à un ordre verbal, la respiration perd graduellement de son amplitude, la tension artérielle reste normale ou tend à baisser légèrement au fur et à mesure que s\u2019approfondit l\u2019anesthésie.Dans l\u2019induction au méthoxyflurane en goutte-à-goutte, l\u2019anesthésie s\u2019établit en deux ou trois minutes.L\u2019induction au méthoxyflurane en circuit semi- fermé est facilement obtenue chez l\u2019adulte.Dans le Service d\u2019anesthésie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, différents vaporisateurs sont employés, à savoir la bouteille n° 8 de l\u2019appareil Heidbrink, le Verni-trol, l\u2019azéotec et le fluotec avec le flacon de Boyle en circuit fermé.La technique qui s\u2019est avérée la 134 plus efficace consiste à faire l\u2019induction non pas avec l\u2019oxygène seul mais aussi avec le protoxyde d\u2019azote.Une concentration de méthoxyflurane de 0,8 à 3,0 pour cent est nécessaire pour l\u2019induction.Si l\u2019on utilise la bouteille n° 8 de l\u2019appareil Heidbrink, on donne deux litres de protoxyde d\u2019azote et deux litres d\u2019oxygène, et l\u2019on introduit graduellement le méthoxyflurane en ouvrant l\u2019aiguille d\u2019abord à la graduation 1 et de là assez rapidement jusqu\u2019à pleine admission, c\u2019est-à-dire jusqu\u2019à la graduation 10.Ici encore, l\u2019induction se fait sans heurt, sans nausée ni vomissement, avec une légère phase d\u2019excitation ou même sans phase d\u2019excitation.La pupille reste petite durant la phase d\u2019induction et les yeux se centrent dès la perte de conscience.La tension artérielle demeure normale ou tend à baisser légèrement ; la respiration se déprime au fur et à mesure que s\u2019approfondit l\u2019anesthésie et c\u2019est pourquoi il est préférable d\u2019assister la respiration à l\u2019approche de la phase d\u2019anesthésie chirurgicale.La période d\u2019induction prend de cinq à dix minutes et c\u2019est la bouteille n° 8 de l\u2019appareil Heidbrink qui s\u2019est avérée le vaporisateur le plus rapide et le plus puissant.Avec le vaporisateur d\u2019éther Verni-trol régulier calibré à un litre, l'induction sera un peu plus longue et variera entre 12 et 15 minutes.Par contre, nous avons quelques appareils spéciaux calibrés à trois litres, ce qui accélère beaucoup la phase d\u2019induction et la réduit à une durée de huit à dix minutes suivant les sujets.Nous croyons aussi avoir de beaucoup raccourci la phase d\u2019induction en introduisant du protoxyde d\u2019azote dans le circuit.Avec le flacon de Boyle, nous utilisons soit le fluotec soit l\u2019azéotec que nous ouvrons au maximum avec un mélange de protoxyde et d\u2019oxygène à parts égales.Avec cela, nous obtenons un mélange de 0,45 pour cent.Puisque cette concentration est nettement insuffisante pour l'induction, nous nous servons en plus du flacon de Boyle en circuit fermé avec admission au point n° 5, ce qui donne une concentration de un pour cent.L\u2019addition des deux concentrations donne un total de 1,45 pour cent, concentra- Jacques HOUDE Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 tion dès lors suffisante pour l\u2019induction de l\u2019anesthésie.L\u2019induction en circuit fermé n\u2019est pratiquement pas applicable car elle est trop longue en raison du faible débit employé et d\u2019une concentration insuffisante.Dans notre Service, la technique qui a semblé plaire le plus au personnel, et surtout au patient, consiste à administrer une petite quantité de Pentothal, soit de 250 à 375 mg, pour établir la perte de conscience.Puis, nous complétons l\u2019induction en ouvrant l\u2019aiguille de la bouteille n° 8 à 8 ou 10 et nous la laissons à ce degré pendant cing à dix minutes et nous diminuons progressi ve- ment une fois l\u2019anesthésie approfondie.Avec le Verni-trol et le flacon de Boyle, il faut aussi ouvrir au maximum pendant cinq à dix minutes puis diminuer dès que l\u2019anesthésie s\u2019approfondit.Toutefois, avec cette technique d\u2019utilisation du Pentothal, il faut être très prudent car la tension artérielle a tendance à chuter plus rapidement et la respiration se déprime plus aisément puisque les effets dépresseurs du méthoxy- flurane et du pentothal s\u2019additionnent.Il faut donc être un peu plus vigilant, et assister la respiration puis diminuer la concentration de méthoxyflurane si la tension artérielle semble vouloir chuter au-dessous des limites acceptables.A ce stage, c\u2019est-à-dire au stage de dépression respiratoire et de baisse de la tension artérielle, le patient dort suffisamment pour permettre l\u2019intubation même sans curare.En résumé, le méthoxyflurane s\u2019est avéré un excellent anesthésique pour l\u2019induction de l\u2019anesthésie soit en circuit ouvert, soit en circuit semi- fermé, soit comme complément de l\u2019induction au pentothal.Pour le maintien de l\u2019anesthésie, une concentration de méthoxyflurane variant entre 0,5 pour cent et 0,8 pour cent sera suffisante.A cette concentration, le relâchement musculaire semble satisfaisant, mais parfois l\u2019addition de doses fractionnées de Flaxédil ou de d-tubocurarine paraîtra nécessaire.Soulignons ici que le relache- ment musculaire obtenu avec le méthoxyflurane est la résultante d\u2019une action directe de cet anes- à i pent rid ue has gel fom sagt fh tp pr Ame ie ah ihr i Tovsth ft | Hen may Lh Hie ia ane hag fide hag Tit ay \"sig \u201clg Hq ÿ po * td H \u201cFw nds yp % us tent Quentté à I sid po fy tele gs té perd S 3 DOs Boule for : à de I aie iy mig dt à très pruder \\ à chuter pli | ll Nc.EE # lig wl J tay = | i 1e plus ask ' du néon j at, Il fut He entation de | jele semble acceptables 2 dépression aire le pre [ote ait nde [an al duction e coment rn a por Jd ite je eb ed poate fri or\u201d fe get are Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 thésique sur la moelle épinière.Ainsi, les réflexes de traction exercés par le chirurgien sont peu ou pas prononcés même en anesthésie légère.Cependant, à la phase d\u2019anesthésie chirurgicale, il faut nécessairement assister la respiration parce que le méthoxyflurane diminue le débit-minute.Toutefois, le poumon et la cage thoracique se laissent distendre plus facilement au stage d\u2019anesthésie chirurgicale, de sorte que l\u2019on peut facilement assister ou contrôler la respiration pour obvier à cette diminution du débit-minute.Pour juger de la profondeur de l\u2019anesthésie, on pourra se baser sur le débit-minute et surtout sur la tension artérielle.Si la tension artérielle chute de plus de 20 mm de mercure sans autre explication valable, il s\u2019agit d\u2019une augmentation de la profondeur de l\u2019anesthésie.Si la chute de tension artérielle est trop prononcée, il est préférable à ce moment de diminuer la concentration de méthoxyflurane et même de le supprimer.Cette chute de tension artérielle s'accompagne d\u2019une légère diminution de la fréquence cardiaque.De plus, nous avons noté la disparition d\u2019arythmies antérieures à l\u2019anesthésie lors d\u2019interventions pratiquées sous électrocardioscopes.Un cas de noyau sinusal erratique a été observé sans modification de la fréquence cardiaque.On ne note pas de dissociation auriculo-ventriculaire.L\u2019électro-encéphalogramme servira aussi de critère pour juger de la profondeur de l\u2019anesthésie.Artusio a signalé que, pendant l\u2019anesthésie, l\u2019élec- tro-encéphalogramme est caractérisé par un faible voltage et une activité rapide.Durant l\u2019anesthésie chirurgicale le tracé est caractérisé par un voltage plus élevé et une activité plus lente.Toutefois, une anesthésie extrémement profonde s\u2019accompagne d\u2019un très faible voltage ou d\u2019ondes très lentes de voltage élevé qui tous deux s'\u2019affaissent graduellement en une droite.Une anesthésie aussi profonde n'est jamais nécessaire en clinique.Lorsqu\u2019il y a relâchement abdominal profond, le tracé est caractérisé par une activité rapide et un faible voltage et est entrecoupé par de brèves poussées d\u2019ondes lentes à haut voltage.Plus précisément, pendant l\u2019administration de méthoxyflurane dans l\u2019oxygène, Campbell a obser- LE MÉTHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHESIE 135 vé que le premier changement était une diminution du voltage et une augmentation de la fréquence qui s\u2019établissait entre 16 et 20 cycles par seconde.Puis, l\u2019amplitude augmentait à 50 à 75 microvolts à une fréquence de 16 à 18 cycles par seconde.Lorsque l\u2019anesthésie devenait encore plus profonde, il y avait légère diminution de la fréquence à 14 ou 16 cycles par seconde avec apparition d\u2019une configuration fusiforme.Puis, apparaissaient des ondes de 50 à 75 microvolts à une fréquence de trois ou quatre cycles par seconde venant se superposer sur le tracé de base de fréquence rapide et de faible voltage.En anesthésie plus profonde, le voltage s\u2019élevait entre 100 et 150 microvolts et la fréquence ralentissait à un cycle par seconde.Campbell a trouvé qu\u2019il y avait un bon relâchement abdominal quand les ondes de 50 à 75 microvolts d\u2019une fréquence de trois à quatre cycles par seconde se superposaient sur un fond à fréquence rapide.La chirurgie n\u2019exigeant pas un aussi grand relâchement peut être pratiquée au stade précédent de la configuration fusiforme à une fréquence de 14 à 16 cycles par seconde.Dans le but d\u2019assurer un réveil aussi prompt que possible, il faut diminuer considérablement la concentration de méthoxyflurane environ 30 minutes avant la fin de l\u2019intervention.De cette manière, l\u2019opération terminée, le patient est en possession de tous ses réflexes vitaux.Le réveil complet ne surviendra qu\u2019une ou deux heures plus tard.De cette façon, lorsque l'opération est terminée, le patient peut être à la salle de réanimation en toute sécurité.Certains patients ont montré une certaine pâleur de la peau dans la période postanesthésique, mais il semble que cette pâleur ne soit attribuable qu'à une vasoconstriction de la peau, sans indice de vasoconstriction dans les systèmes vasculaires hépatique, rénal, cérébral ou coronarien.ÉTUDE CLINIQUE Nous avons employé le méthoxyflurane indifféremment dans les différentes disciplines chirurgicales, chez des sujets de toutes conditions dont 136 l\u2019âge variait de quelques jours à 88 ans.Pour faciliter cette compilation, nous avons catalogué les interventions chirurgicales sous les rubriques suivantes : chirurgie générale (1 645 cas), chirurgie thoracique (58 cas), gynécologie (701 cas), neuro-chirurgie (60 cas), ophtalmologie (48 cas), orthopédie (246 cas), oto-rhino-laryngologie (442 cas), urologie (160 cas) et obstétrique (640 cas).Si l\u2019on additionne les interventions inscrites dans chacune des spécialités et si l\u2019on fait le grand total, il en résulte que nous avons relevé les dossiers de 4001 patients anesthésiés au méthoxyflurane.Étudions maintenant une à une les diverses spécialités et voyons d\u2019un peu plus près ce que peuvent signifier les chiffres inscrits dans ces différents tableaux.1.Chirurgie générale : Sous la désignation de chirurgie générale (tableau II), nous avons groupé 1 645 cas allant de la simple ouverture d\u2019un abcès ou le traitement d\u2019un ongle incarné jusqu\u2019à la duodéno-pancréatectomie ou le « Commando » sans oublier tous les intermédiaires.Interventions mineures, localisées, éten- Jacques HOUDE Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 dues, d'urgence, se sont succédées sans distinction, aussi bien chez des sujets florides que chez des cachectiques.En parcourant le tableau, nous remarquons que le plus grand nombre d\u2019interventions apparaît pour les cholécystectomies.La cholécystectomie en elle-même est une intervention de routine dans notre milieu.Toutefois, nous avons souvent affaire à des sujets porteurs d\u2019une vésicule biliaire malade depuis longtemps et qui ont dû se contenter d\u2019un régime mal équilibré en raison des malaises digestifs éprouvés.De plus, la fonction hépatique de ces malades est plus ou moins intacte.Cela prouve donc que le méthoxyflurane ne nous a semblé guère plus toxique que les autres anesthésiques employés jusqu'alors.En outre, la localisation de l\u2019opération favorise les complications pulmonaires, car l\u2019incision haute est douloureuse et dans la période postopératoire les malades sont enclins à immobiliser la partie inférieure de leur cage thoracique pour ne pas réveiller leurs douleurs.Il ne semble donc pas que le méthoxyflurane, à qui l\u2019on reproche d\u2019être un dépresseur respiratoire, ait augmenté de façon appréciable la fréquence des complica- TABLEAU II Compilation des cas de chirurgie générale Ablation de tamponnements ou de gazes.20 cas Anusartificiels.21 » Appendicectomies.204504 s seen ne aa ass eee 136 » Abdomino-périnéales.00- 400000 a esse een .\u2026.13 » Amputations de jambe 6» Applications de radium.12.220020 0e ae ae see ea eee 17 » 80 » 88 » 5» Cholécystostomies.ea 7» Cholécystectomies et exploration des voies biliaires.297 » Duodéno-pancréatectomies.3» Excisions de tumeur de la paroi abdominale.LL.2» Excisionsdenavi.8» Excisions de glandes sous-maxillaires.Lo 10 » Evidements cervicaux.12 » Endartériectomies.3» Evidementdel'aine.Co © 13 Pistulectomies.LL A.17 » Greffesdepeau.SL A 51 » Gastrectomies.oo.1 130 » Gastrostomies.Loo 0 A anna ee 14 » Gastroscopies.ii A 6» Herniotomies.a area a eee aa ee 98 » Hémorroidectomies._.26 » Hémangiomes.17 » Kystes pilonidaux.0 oo.Lo.16 » Kystes thyréo-glosses.220242141410 04 1e ca La ; 3» Laparotomies exploratrices.65 » Libération d'adhérences.22 cas Lipomes.tte ns 17 » Laryngectomies.oii 3» Mastectomies simples.ae 15 » Mastectomies radicales.eee» 43 » Ongles incarnés.02000022 ae ae see RT 7» Ouverture d'abcès.44 » Plastie mammaire._ 1 » Plastiesdelamain .5» Pansements.28 » Pylorotomies.oi 70 Parotidectomies.9» Plastie de l\u2019œsophage 1» Plasties nasales.9» Pancréatectomies partielles.\u2026.6» Plastie de la verge.4244000 012141 Le ess 1» Résection du sterno-cléido-mastoïdien.I» Réparations d'éventrations.27 » Résections du sigmoide.20 » Réparations de plaies.a Lee 22 » Rectoscopies.hi es 6» Résections intestinales.39 » Réparation fistule artério-veineuse.1» Rupturedu foie.co iii 1» Staphyloplasties.iii 37 » Saphénectomies et strippings.se 33 » Sympathectomies lombaires.10 » Thyroïdectomies.220400 0000 eee see 58 » ee eee 1 645 cas \u20ac Citer, Comes ls IE try, Tol Js Ingen el df ous, De ati ply lo que le ét plis 85 employé nd [opr nal, ca ns période 1 mobi e forage {1 semble l'on repro- it agent?3 complea- Laval Médical Vol.35 - Fév.1965 tions pulmonaires.De toute façon, nous verrons plus loin dans l\u2019étude des complications la fréquence de ces complications pulmonaires.2.Chirurgie thoracique : La section de la chirurgie thoracique comporte 58 cas dont 18 thoracotomies et 12 cures de hernies diaphragmatiques par voie transthoraci- que (tableau III).Les caractéristiques de non- inflammabilité et de non-explosivité du méthoxy- flurane se prêtaient bien à la chirurgie thoracique de notre milieu où l\u2019emploi du thermocautère est d\u2019usage courant.La stabilité du rythme cardiaque, du pouls et de la tension artérielle, de même qu\u2019un excellent relâchement musculaire facilitant le contrôle de la respiration sont d\u2019autres facteurs qui militaient en faveur de l\u2019emploi du méthoxyflurane dans la chirurgie thoracique.Nous avons négligé l\u2019effet dépresseur du méthoxy- flurane sur la respiration car avec les respirateurs dont nous disposons, nous pouvons facilement contrecarrer cet effet dépresseur, et nous laissons respirer le malade par lui-même seulement lorsque ses échanges respiratoires sont suffisants.L\u2019analgésie prolongée du méthoxyflurane minimisant le besoin en narcotiques durant la période postopératoire était une autre qualité que l\u2019on pouvait utiliser avec avantage dans la chirurgie pulmonaire.Enfin le méthoxyflurane, n\u2019ayant pas tendance à accentuer le suintement hémorragique des plaies opératoires, semblait devoir être un agent anesthésique idéal pour ce genre d\u2019intervention chirurgicale.TABLEAU III Compilation des cas de chirurgie thoracique LE MÉTHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHÉSIE | Atrésies de 'cesophage.Commissurotomie.Drainages thoraciques.Hernies diaphragmatiques.| | Implantations d\u2019un pace-maker.Lobectomies.Pleurectomies.Pneumonectomies.La .- .Réfection de la paroi thoracique.- Splénectomie.So Thoracotomies.Thoraco-phréno-abdominales.- Tumeur du médiastin.TOTAL.137 3.Gynécologie : Le tableau IV montre en gynécologie 701 cas parmi lesquels on note des interventions aussi bénignes que le curetage utérin et aussi extensive que l\u2019opération de Wertheim.Certains chirurgiens gynécologues se sont plaints, à un moment donné, d\u2019un certain degré d'inertie utérine et d\u2019une tendance à l\u2019hémorragie lors de l\u2019emploi du fluother ou de l\u2019halothane.A l\u2019avènement du méthoxyflurane, les plaintes ont cessé et c\u2019est ce qui explique, en quelque sorte, le grand nombre de cas que l\u2019on retrouve dans la série gynécologique.Nous avons relevé 16 cas de césarienne dans cette série.La césarienne était l\u2019intervention idéale TABLEAU IV Compilation des cas de gynécologie ih Amputations de cols restants.FE Biopsies du col utérin.\u2026.25 Culdoscopies - .+4» Césariennes .LoL.i 16 » Curetages utérins.RE .: 197 » Colpo-périnéorraphies.Examens gynécologiques.Hystérectomies totales abdominales Hystérectomies vaginales et colporraphies Myomectomies.LL 1222 9 Opérations de Cotte.7 11» Opérations de Wertheim ., Ovariectomies._ _- ! 40 = Plastie du vagin .| Test de Rubin Salpingectomies.3 171» Suspensions utérines .TOTAL .| | pour juger des propriétés analgésiques du métho- xyflurane, car, pour la protection du nouveau-né, il faut éviter de plonger la mère dans un sommeil trop profond.Alors tablant sur les propriétés analgésiques du méthoxyflurane et l'induction un peu lente, le gynécologue a généralement le temps d\u2019extraire le bébé du sein de la mère avant qu\u2019elle n\u2019ait le temps de plonger dans une phase d\u2019anesthésie trop profonde.Dans tous les cas le bébé a respiré soit spontanément soit en quelques minutes et la réanimation du poupon n\u2019a présenté aucun problème.Dans tous ces cas, dès que la parturiente perd conscience, nous administrons un curare court, en l\u2019occurrence de la succinyl- choline et du décaméthonium puis nous procédons 138 à l\u2019intubation oro-trachéale afin d\u2019avoir un bon contrôle de la ventilation.4.Neuro-chirurgie: Nous connaissons tous les problémes que doit envisager l\u2019anesthésiste en regard de la neurochirurgie.Qu\u2019il nous suffise de les mentionner : \u2014 La pression intracrânienne ; L\u2019état général du patient ; L\u2019hémorragie ; L\u2019ischémie cérébrale ; Le traumatisme ; Les voies aériennes ; .La position du patient ; Les difficultés d\u2019approche ; La durée de l'intervention ; La diathermie.© WN OU WW \u2014 > Il ne semble pas que le méthoxyflurane augmente la pression intracrânienne plus que tout autre agent anesthésique volatil.Toutefois, il a la réputation d\u2019être un dépresseur de la respiration, et l\u2019on connaît les conséquences d\u2019une ventilation insuffisante, I\u2019hypercapnie.L\u2019hypercapnie sera certes une cause d'augmentation de la pression intracrânienne si l\u2019on n\u2019obvie pas à cette hypo- ventilation.Avec les moyens dont nous disposons (intubation, respiration assistée ou contrôlée, respirateur mécanique), il est certainement facile de contrecarrer cet effet dépresseur du méthoxy- flurane.Donc, le problème de la pression intracrânienne est élucidé.Le deuxième problème concerne l\u2019état général du patient.Dans la majorité des cas les centres vitaux sont directement atteints en raison d\u2019une hypertension intracrânienne antérieure à l\u2019anesthésie ou à l\u2019opération.Nous avons déjà pris en considération le problème de l\u2019hypertension intracrânienne.Il nous reste donc à considérer les autres signes vitaux importants, soit la respiration et la circulation.Il nous faudra donc dans l'emploi du méthoxyflurane, éviter le surdosage pour obvier à la dépression respiratoire et à la chute de tension artérielle, En troisième lieu, il faut considérer le problème de l\u2019hémorragie et ne pas administrer un anesthésique hémorragipare.Nous l\u2019avons déjà dit Jacques HOUDE Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 antérieurement, le méthoxyflurane n\u2019augmente pas le suintement hémorragique, d\u2019où son emploi n\u2019est pas contre-indiqué en chirurgie nerveuse.Quant au problème de l\u2019ischémie cérébrale, il n\u2019est pas sérieux si l\u2019on évite les chutes de tension artérielle.Les problèmes du traumatisme et des voies aériennes ne sont pas des problèmes propres à un anesthésique quelconque mais plutôt des problèmes d\u2019ordre général en anesthésie.La position représente un point d\u2019ordre primordial en chirurgie nerveuse.Plusieurs interventions en neuro-chirurgie se font en position assise.C\u2019est alors que l\u2019on peut assister à des chutes importantes de tension artérielle avec ischémie cérébrale.Pour obvier à cet inconvénient, on a préconisé le garrot aux quatre membres.Même avec ce moyen, on a toujours redouté l\u2019anesthésie au fluother ou à l\u2019halotane dans cette position.Par contre depuis l\u2019arrivée du méthoxyflurane, on se permet plus de liberté à la condition expresse d\u2019éviter une surdose.Les difficultés d\u2019approche et la durée de l\u2019opération en sont pas des problèmes inhérents à l\u2019anesthésie au méthoxyflurane, car ce sont plutôt des problèmes d\u2019ordre général.Enfin pour ce qui est de l\u2019usage de la diathermie, nous savons tous que le méthoxyflurane n\u2019est ni inflammable ni explosif.Nous avons anesthésié 60 cas de neuro-chirurgie au méthoxyflurane (tableau V) dont 20 cas de crâniotomies, c\u2019est-à-dire 20 interventions directes sur le cerveau lui-même, la majorité d\u2019entre elles étant faites en position assise.En conclusion, il semble bien que le méthoxyflurane se gagnera de TABLEAU V Compilation des cas de neuro-chirurgie Clips de Silverston.LAN DE li 3 cas Cordotomie.a AU | 1 » Craniotomies.Co .| 20 » Myélo-méningoctles.Cee 000000 4» Laminectomies.oh 10 » Laminotomies et discoidectomies.Co | 14 » Stellectomies.oo SL 5.» Valves de Spitz-Holter.; .I 3 j 60 cas gs ul ue as gtd li ghia 0p fn nV Hop fom gene ff ie?Heng it] wl} hos HE att \u2018ci tige à SC ten 18 vole Drops à W de pri Tue pre I trv on ae 6 chutes wim Élient 0 à i.Moe | hii | re poston hava, li: te de l'epé mnbérents à sont loft dlatherme ape st codage NEE adits ene lS ihn 1 coque de \\ Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 plus en plus d\u2019adeptes en neuro-chirurgie, en tant que les conditions de sauvegarde des signes vitaux seront respectées.Il faut donc, à tout prix, maintenir de bonnes voies aériennes, assurer une bonne ventilation et éviter une surdose pour prévenir les chutes de tension artérielle.3.Ophtalmologie : En ophtalmologie, nous avons eu 49 cas (tableau VI).Les problèmes anesthésiques relatifs à l\u2019ophtalmologie sont d\u2019ordre général et l\u2019emploi du méthoxyflurane dans cette spécialité chirurgicale ne comporte pas de contre-indication.II faudrait toutefois mentionner que l\u2019on peut tirer avantage des propriétés analgésiques du méthoxy- flurane car la chirurgie ophtalmologique ne requiert pas de relâchement musculaire ni un sommeil profond.De plus, dans l\u2019anesthésie au méthoxyflurane, les globes oculaires se fixent même en anesthésie légère, de sorte que cette caractéristique constitue un excellent atout pour la chirurgie ophtalmologique.TABLEAU VI Compilation des cas en ophtalmologie Blépharorraphies.Cataracte.100040000000 Cerclages de la sclérotique.- Chalazions.00402000000- Dilatations des voies lacrymales.Examen du fond d'œil.Enucléations.Plasties de l'orbite.Résections sclérales.Straborexies.GW =D = \u2014_ Q wv vow 4 3 3 VU = 5 w TOTAL.ons .49 cas 6.Orthopédie : En orthopédie, 246 cas furent anesthésiés au méthoxyflurane (tableau VII).Dans ce tableau figurent des greffes d\u2019Albee, des enclouages de hanche, des greffes osseuses, opérations jugées comme particulièrement sanglantes.Il ne nous a pas semblé que le méthoxyflurane avait accru les pertes sanguines.Au contraire, la dépense de transfusions sanguines semble avoir été moins prononcée qu\u2019à l\u2019accoutumée dans cette série.Cette compilation de 246 cas orthopédiques est LE MÉTHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHÉSIE TABLEAU VII Compilation des cas d\u2019orthopédie Ablations d'un clou de Smith Peterson .3 cus Ablations de wis.oii 200 5.» Arthrotomies.«ovine 8» Amputation de doigt.1» Arthrod@ses.ooiiiiii 7» Bursectomies.2202 0000 2a aa eee ee 9» Broches de Kirschner.8» Coccygectomies.0000000 00002 e 0e - LL 2.» Désarticulation de V'épaule.1» Corrections de pieds bots.,.14 » Enclouages de hanche.9» Excisions de névromes plantaires.4» Greffes d\u2019Albee.1.222004 2 2 Lee a eee eee 4» Greffes osseuses.6» Kyste du poignet.1» Méniscectomies.FE 14 » Ostéotomies.222000 002000 Cee .39 » Ostéosynthèses.021 2 eee aa este = Lee 36 » Plasties du maxillaire inférieur.3» Réductions de fractures.Lea ee LL.37 » Plâtres.22200 04442 sa ea see LL 17 » Sutures tendineuses.2100 04400 ee La Lee es 5.» Ténotomies.oo.oo 13 » TOTAL.+ eee eee eee eae 246 cas assez imposante, si l\u2019on considère qu\u2019une forte proportion de la chirurgie orthopédique se fait sous anesthésie régionale.On peut donc conclure que le méthoxyflurane s\u2019est aussi avéré un anesthésique utile en orthopédie.7.Oto-rhino-laryngologie : Dans le tableau VIII, nous avons compilé 442 cas d\u2019oto-rhino-laryngologie.En tête de ce TABLEAU VIII Compilation des cas d'oto-rhino-laryngologie Amygdalectomies.0001 eee ee 110 cas Bronchoscopies.2» Cures radicales des sinus.17 » Extractions dentaires.19 » Fracturesdumnez.9» Glosso-pharyngectomie.ooo.1» Lavages de sinus.o.-.2» Laryngectomie.0204204000 Lette ee eee 1 » Laryngoscopies.2.222242 4se ee 3» Mastoïdectomies.0240405 01400 ae 54 » Œsophagoscopies.\u202658.00- LL Lee Lee 22» Pharyngoplastie.= 1 » Plasties des oreilles.10020242040 eee 16 » Plasties des paupiéres.14 » Paracentèses.0.0-0000000 .7 Plastie de la langue.1» Polypectomies.Le 6» Résections sous-muqueuses.- 109 » Rhinoplasties.0.000000 10e etes seen 13 » Tympanoplasties.202000 00040 sant ee 29 » Trachéotomies.1 eee Cee 6» TOTAL.+ «verano 442 cas 140 tableau se situent les amygdalectomies, au nombre de 110, suivis des résections sous-muqueuses, au nombre de 109, puis des mastoïdectomies, au nombre de 54.Utilisant les techniques décrites antérieurement, nous avons employé le méthoxyflurane pour l\u2019amygdalectomie chez l\u2019enfant.L\u2019odeur fruitée et non repoussante du produit le rendait facilement acceptable chez l\u2019enfant.De plus, le fait qu\u2019il n\u2019est pas irritant pour les voies respiratoires et qu\u2019il ne provoque pas d\u2019hypersalivation ni d\u2019hypersécrétion est un atout précieux pour l\u2019induction de l\u2019anesthésie chez l'enfant.Nous n\u2019avons pas observé de nausées ni de vomissements à l'induction.L'\u2019intubation peut se faire sans hâte, sans traumatisme et sans crainte de laryn- gospasme ni de bronchospasme.L\u2019emploi de curares n\u2019est pas nécessaire ni utile.Il ressort de là que l\u2019opération étant relativement brève, nous n\u2019avons pas à faire face à des problèmes de curarisation durant la période postopératoire immédiate.Nous n\u2019avons pas observé, non plus, de dépression respiratoire durant la période postopératoire immédiate.Évidemment, l\u2019intervention étant courte, il ne peut y avoir de surdosage surtout si l\u2019on se rappelle le manque de flexibilité du méthoxyflurane.Dans le Service d\u2019anesthésie et de réanimation de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, les résections sous-muqueuses se font exclusivement sous anesthésie au méthoxyflurane depuis environ un an et demi.Ce choix exclusif était motivé par la compatibilité de l\u2019emploi de l\u2019épi- néphrine à doses infinitésimales avec le méthoxy- flurane sans avoir à déplorer de troubles du rythme cardiaque.Les travaux expérimentaux de Dobkin (5) et de Bamforth (2) sur le chien ont démontré que l'injection intraveineuse d\u2019épiné- phrine chez un chien endormi au méthoxyflurane entrainait des troubles du rythme cardiaque.Le méthoxyflurane serait semblable au chloroforme dans la sensibilisation du cœur à l\u2019épinéphrine mais de façon beaucoup moins prononcée que le cyclopropane.Par ailleurs on a aussi émis l\u2019opinion que l\u2019injection superficielle de doses infinité- sinales d\u2019épinéphrine ne déterminait aucune modification du rythme cardiaque.Sur les 109 cas Jacques HOUDE Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 de résections sous-muqueuses anesthésiés au mé- thoxyflurane, une bonne proportion a été faite en présence de moniteur cardiaque afin de déceler toute modification du rythme cardiaque lors de l\u2019injection superficielle de petites doses d\u2019épi- néphrine.Nous n\u2019avons pas noté de troubles importants du rythme cardiaque, de sorte que nous avons adopté comme politique d\u2019utiliser le méthoxyflurane pour l\u2019anesthésie des résections sous-muqueuses.Les mêmes remarques s\u2019imposant pour les 54 cas de mastoïdectomies car certains chirurgiens utilisent l\u2019épinéphrine en injections superficielles ou en applications locales lors de cette intervention, L\u2019utilisation d\u2019épinéphrine en chirurgie a toujours posé un problème ennuyeux pour l\u2019anesthésiste.Nous osons espérer que le méthoxyflurane apportera une solution heureuse et définitive à ce problème.8.Urologie : Les patients ayant à affronter la lame du bistouri de l\u2019urologue sont généralement des sujets âgés dont la fonction rénale laisse plus ou moins à désirer.En effet, chez ces malades, l\u2019azotémie a toujours tendance à s\u2019élever et le moindre écart de régime favorise cette intoxication urémique.C\u2019est la raison pour laquelle nous évitons autant que possible l\u2019anesthésie générale chez ces sujets.Nous lui préférons l\u2019anesthésie régionale car le siège de l'intervention, étant généralement bas situé, s\u2019y prête bien.De plus, le sujet étant plus âgé et plus placide, il accepte plus facilement l\u2019idée d\u2019être opéré sous anesthésie régionale.Malgré tout, nous avons accompli 160 anesthésies au méthoxyflurane en urologie (tableau IX).Il est vrai qu\u2019un certain nombre d\u2019entre elles ont été faites chez des sujets jeunes et des sujets d\u2019age moyen.Toutefois, le méthoxyflurane a toujours été employé sans discernement chez les nourrissons aussi bien que chez l\u2019octogénaire.Il nous a semblé que le méthoxyflurane n\u2019altérait pas la fonction rénale.De plus, si la chirurgie urologique s\u2019adresse généralement à des sujets âgés, il y a certaines précautions additionnelles i bey gi fs get 0 gl wl jé le és le 0 sorte dl (itll E à régate «Pour Is 1B s tigger perfil cette inter IGE 8 0 ur lt tortie ited | me dy is nb dés sujets Lis où ;, | mténie moindre fear 1 wget ton ata 7 ES onde ca le clement LE sut étant fame on | 15 st Aen 1S dat gn SE gy fae ê pui 8 Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 à observer.En effet, le cœur de ces malades est sclérosé et porte souvent des cicatrices d\u2019infarctus récents ou anciens.La force de contraction est souvent amoindrie.Or, les études expérimentales de Dobkin (4) et de Wyant (12) ont démontré que le méthoxyflurane modifiait très peu le débit cardiaque.De plus, Thomason (11) rapporte que le méthoxyflurane est spécialement indiqué dans les mauvais risques.Nous croyons donc que nous pouvions être justifiables de tenter l\u2019utilisation de ce produit chez cette catégorie de malades et si l\u2019on passe en revue les résultats obtenus, nous constatons que l\u2019épreuve du temps nous a donné raison.TABLEAU IX Compilation des cas en urologie Biopsierénale.Circoncisions.Cystoscopies.Cystostomies.Cystectomies.Castrations.Dilatation vésicale.Excision d'un caroncule de l'urèthre Hypospadias.000000 Kystesdu cordon.Marshall.Néphrectomies.Néphropexies.Néphrostomies.Pyélographie.Pyélotomies.co.Orchidopexies.Plasties de l\u2019urèthre Retournements de la vaginale.Résections endo-uréthrale.Urétéro-iléostomies.vu wh = NW ON \u2014 WO dt a] td \u2014 = OW td \u2014 an = ts = 160 cas 9.Obstétrique : L\u2019odeur fruitée et non irritante du méthoxy- flurane additionnée à ses propriétés analgésiantes de même que sa non-inflammabilité et sa non- explosivité constituaient des avantages prometteurs pour l\u2019anesthésie en obstétrique.C\u2019est ainsi que nous l\u2019avons utilisé pour 640 accouchements.Généralement nous nous sommes servis d\u2019un appareil Heidbrink associant le protoxyde d\u2019azote et l\u2019oxygène au méthoxyflurane contenu dans le vaporisateur à éther n° 8, ce vaporisateur étant situé du côté de l\u2019inspiration.Avec quatre LE MÉTHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHÉSIE 141 litres de protoxyde d\u2019azote et deux litres d\u2019oxygène en ouvrant progressivement la clef du vaporisateur n° 8 jusqu\u2019à 5 ou 6 nous obtenons une analgésie et une anesthésie en trois ou quatre minutes.Cette période d\u2019induction se fait sans période d\u2019excitation, sans hypersécrétion, sans laryngo- spasme et avec un minimum de nausées et peu de vomissements.Il faut noter ici que souvent la parturiente a ingéré un repas récent et que les quelques nausées et vomissements que nous avons observés sont en rapport avec cette frugalité des dernières heures qui ont précédé le déclenchement du travail.Ces nausées et vomissements se rencontrent surtout chez les grandes multipares qui ne peuvent prévoir l\u2019heure éventuelle de leur accouchement et chez qui le travail de l\u2019accouchement est très court.Le maintien de l\u2019anesthésie se fait avec la clef du vaporisateur ouverte à 3 ou 4, c\u2019est-à-dire, à une concentration de méthoxyflurane de 0,4 à 0,5 pour cent.A la période d'expulsion, c\u2019est-à-dire dès la sortie de la tête du nouveau-né, nous interrompons l\u2019administration de méthoxyflurane et de protoxyde d\u2019azote pendant quelques instants afin de permettre une oxygénation complète de la mère et du bébé.Aussitôt que le cordon ombilical est coupé, on introduit de nouveau le protoxyde d\u2019azote et le méthoxyflurane dans le circuit en attendant la délivrance.Si l\u2019on s\u2019en est tenu aux concentrations ci- haut énumérées, la mère s\u2019éveille dans les quelques minutes qui suivent la délivrance.Le réveil est calme et la mère semble plutôt indifférente à l\u2019égard des événements qui viennent de se passer.Reculons quelque peu en arrière et voyons dans quel état naît le bébé.Selon Boisvert et Hu- don (3), 95,5 pour cent des bébés respirent dès la première minute, 1,6 pour cent respirent en moins de deux minutes, 1,6 pour cent respirent en moins de trois minutes, 0,8 pour cent respirent en moins de quatre minutes et 0,6 pour cent prennent plus de quatre minutes.Ces chiffres sont basés sur une étude clinique de 500 accouchements ayant donné naissance à 505 nouveau-nés.De ce 142 Jacques HOUDE nombre, on a observé deux cas de décès néo-natals dont l\u2019un de membranes hyalines et l\u2019autre de malformations multiples y compris des malformations cardiaques.Quant aux 0,6 pour cent qui ont mis plus de quatre minutes à respirer, on peut Iimputer à de mauvaises présentations, à un travail prolongé, à des difficultés techniques ou à une trop forte sédation.Quelle est l\u2019action du méthoxyflurane sur les contractions utérines?Si l\u2019on s\u2019en tient aux concentrations ci-haut énumérées et si l\u2019on évite une surdose, la qualité et la quantité des contractions utérines ne sont pas modifiées.Par ailleurs, les muscles du périnée profitent de l'excellent relâchement musculaire que procure le méthoxy- flurane.Dans les suites de couche immédiates, nous n\u2019avons pas noté d\u2019inertie utérine.De plus l\u2019injection intraveineuse ou intramusculaire d\u2019er- gotrate n\u2019a pas provoqué de nausée ni de vomissement.En conclusion, il semble que le méthoxyflurane possède toutes les qualités que l\u2019on recherche dans un anesthésique en obstétrique : 1.Induction rapide avec maintien facile n\u2019abolissant pas les contractions utérines ; Réveil précoce ; Respiration spontanée du nouveau-né ; Absence d\u2019inertie utérine : Délivrance non retardée ; Peu ou pas de nausées ni de vomissements même avec l\u2019injection d\u2019ocytociques.991 + D 15 COMPLICATIONS 1.Les complications pulmonatres : Au nombre des complications pulmonaires, on relève un cas de pneumonie, 14 cas d\u2019atélectasies et 12 broncho-pneumonies.Ce qui fait un total de 27 complications pulmonaires sur un total de 4001 cas, soit 6,75 pour mille.Si l\u2019on fait exception d\u2019un nourrisson de trois mois et d\u2019un enfant de huit ans, la moyenne d\u2019âge des patients atteints de complications pulmonaires est de 64 ans.Ces complications ont touché 17 hommes Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 et huit femmes ; elles ont donc été deux fois plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes.Le nourrisson de trois mois a fait une broncho- pneumonie après avoir subi une sternotomie pour section de l\u2019artère sous-clavière gauche et thymec- tomie.Quant à l\u2019enfant de huit, ans, il a fait de l\u2019atélectasie pulmonaire après une appendicectomie banale et l\u2019excision d\u2019un oncle incarné.Cette atélectasie a duré deux jours, soit les premier et deuxième jours après l\u2019intervention.Par la suite, tout est rentré dans l\u2019ordre.2.Les hémorragies postopératoires : Douze opérés ont fait des hémorragies après leur opération.Exception faite d\u2019une hémorragie digestive massive due à un ulcère duodénal et d\u2019une hémorragie consécutive à une hystérectomie chez une femme de 72 ans, toutes les autres hémorragies ont eu un caractère bénin et la majorité d\u2019entre elles se localisaient à la plaie opératoire.En somme, les complications hémorragiques en période postopératoire sont de l\u2019ordre de trois pour mille.Nous ne croyons pas qu\u2019il faille attribuer ces complications hémorragiques postopératoires à l\u2019emploi du méthoxyflurane comme anesthésique.Il semble plutôt que ces complications soient en relation avec l\u2019intervention plutôt qu\u2019avec l\u2019anesthésie.Par ailleurs, puisque ces hémorragies se situaient surtout à la plaie opératoire, il fut facile de les juguler et nous ne croyons pas qu\u2019il vaille la peine d\u2019insister d'avantage.3.Les éventrations : Des 4 001 cas d\u2019interventions faites sous anesthésie au méthoxyflurane, nous avons relevé huit éventrations, soit deux éventrations pour mille interventions.Ces éventrations se sont produites chez sept hommes et chez une seule femme.Elles sont survenues entre le cinquième jour et le douzième jour après l\u2019opération.La moyenne d\u2019âge des patients éventrés est de 57 ans et 3 mois.De ces huit éventrations, cinq sont survenues chez des sujets opérés pour un cancer et chez des tousseurs chroniques.Quelles conclusions peut-on tirer ?La première qui s\u2019impose c\u2019est que cette complication a touché RE : deu fig 2 ls = ne ong; ; \u201cDione Mog ti Safi \u2018Poendierts \u201c i (at i 8 Meme Pela * 1 Tags ark mong: § todd ¢ 4 : iets 5 ls as 9: til fb Là a ph ons lé | i de Lorde mgd | SILICA | are] dt que 08 + intervet Par ls surtout à ler et 108 1 (ins 5 5 208 les bit por mi gud ye EE park à gaye 1 # 3m | ql Se dés Li pr?ni wi Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 presque exclusivement des hommes, probablement de gros fumeurs, tousseurs chroniques, vraisemblablement emphysémateux en raison de leur Âge.Par ailleurs, si l\u2019on considère que sur huit éventrations, cinq sont survenues chez des cancéreux, il est permis de croire que l\u2019amaigrissement pour ne pas dire la cachexie et la mauvaise qualité des tissus sont des facteurs favorisant l\u2019apparition d\u2019une éventration.En somme, l\u2019état du malade serait plus responsable de l\u2019éventration que l\u2019anesthésique lui-même.4.Les phlébites : Nous avons constaté six cas de phlébites, soit 1,5 phlébite pour mille interventions.Les phlébites ont touché autant d\u2019hommes que de femmes, soit trois hommes et trois femmes.Le plus jeune des sujets atteints avait 25 ans et le plus âgé, 71 ans.Il ne semble pas que cette complication ait été en rapport avec la nature de l'intervention pas plus qu\u2019avec le genre d\u2019anesthésie employé.5.L\u2019infections des plates : Les complications infectieuses, c\u2019est-à-dire les infections de plaies opératoires sont au nombre de vingt sur 4 001 interventions, soit un taux de cing infections pour mille interventions.6.Les embolies pulmonaires : Au nombre des complications, nous avons noté sept cas d\u2019embolies pulmonaires, soit 1,75 cas d\u2019embolies pulmonaires par mille anesthésies.De ce nombre, on comptait quatre femmes et trois hommes.La plus jeune victime d\u2019embolie avait 42 ans et la plus âgée, 81 ans.La moyenne d\u2019âge était 58 ans et 5 mois.L\u2019embolie pulmonaire la plus précoce est survenue le quatrième jour après l\u2019intervention et la plus tardive est survenue le vingt-cinquième jour après l\u2019intervention.Quant à la nature de l\u2019intervention, on notait trois cholécystectomies, une gastrectomie, une duodé- nostomie avec gastro-entérostomie, une hystérectomie et une colostomie.Parmi ces interventions, il y avait quatre cas de cancer.7.Les complications digestives : Pour ce qui est des complications digestives, nous avons noté un seul cas d\u2019obstruction intesti- LE MÉTHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHÉSIE 143 nale temporaire par œdème de la bouche anasto- motique.Nous sommes convaincu qu\u2019il n\u2019existe aucun rapport entre cette obstruction temporaire par œdème de la bouche anastomotique et le genre d\u2019anesthésique employé, soit le méthoxyflurane.8.Les complications rénales : Dans le chapitre des complications rénales, nous notons deux cas d\u2019anurie.Dans l\u2019un, il s\u2019agit d\u2019un homme de 60 ans opéré pour plastie d\u2019un ulcus perforé depuis trois jours et qui dans les suites opératoires a fait de l\u2019anurie en plus d\u2019une péritonite.Ce malade est décédé dans les cinq jours qui suivirent et l\u2019autopsie a révélé une nécrose rénale corticale bilatérale.Dans l\u2019autre cas, il s\u2019agit d\u2019un homme de 41 ans, victime d\u2019un accident d\u2019automobile, ayant été dans un état de choc pendant plusieurs heures, porteur de multiples lésions et qui dut subir l\u2019amputation d\u2019une jambe.L\u2019anurie dans ce cas ne doit pas être considérée comme étant une conséquence de l\u2019intervention, mais plutôt une conséquence de l\u2019état de choc dans lequel fut plongé ce malade en raison de ses blessures.9.Les décès : Au tableau des décès (tableau X), nous avons compilé 51 mortalités sur les 4 001 cas rapportés, soit un taux de mortalité de 1,2 pour cent.Toutefois, pour être juste, il faudrait retrancher les cas de mortalités survenus 30 jours et plus après l\u2019intervention car à ce stage nous ne pouvons plus retenir ces mortalités sous la rubrique de complications postopératoires.Alors, si nous suivons cette ligne de conduite, nous retrancherons immédiatement onze mortalités.Nous resterons donc avec 40 mortalités pour 4 001 cas d\u2019anesthésies, soit un taux de un pour cent.En disséquant le tableau, nous constatons le décès de 13 femmes, de 33 hommes et de cinq enfants.L\u2019Age des personnes décédées varie entre un jour et 82 ans (tableau XI) Quant à la nature de l\u2019intervention, contentons- nous de spécifier ici que sur ces 51 cas nous retrouvons 30 cas d\u2019interventions chirurgicales pour cancers, soit une proportion de 58,8 pour cent. | pl: Laval Médical a ; ; io 144 Jacques HOUDE Vol.36 - Fév.1965 TABLEAU X Compilation des déces == SEXE Âce NATURE DE L'INTERVENTION CAUSE DU DÉCÈS MOMENT DU DÉCÈS a i 8 paid pbs F 49 ans Hystérectomie totale.2102120000 1402 canne Embolie pulmonaire massive ME jour après l'interv.3018 F 69 ans Laparotomie exploratrice ; Dérivation pour cancer de la \u2014 tête du pancréas.viii aan Cachexie cancéreuse 30\u20ac jour ; ; VERY ; Leta H 67 ans Laparotomie exploratrice pour cancer généralisé.Cachexie cancéreuse 21\u20ac jour ils H 69 ans Pneumonectomie radicale droite.| Hémorragie incontrélable Jour même de l\u2019interv, H 58 ans Cystectomie totale pour cancer .- Broncho-pneumonie 5\u20ac jour H 68 ans Plastie d'ulcère duodénal (perforé depuis trois jours).| Péritonite Te jour H 21 ans Trépanation bilatérale ; Plastie frontale ; Rhinoplastie.| Traumatisme crânien 2\u20ac jour \u2014 Nouveau-né Hernie diaphragmatique.22000< 0011 s seen as Hypoplasie pulmonaire gauche # 2\u20ac jour F 68 ans Drainage de péritonite.o.oo.Insuffisance cardiaque 152 jour H 57 ans Résection intestinale ; Viscérolyse.Péritonite 3\u20ac jour H 37 ans Gastrectomie (cancer).ooiiiin iii, Métastases * 8 mois F 67 ans Cholécystectomie.04402 4012 e a ae ere + Embolie pulmonaire * 4\u20ac jour H 61 ans Castration therapeutique.co.vue.Métastases généralisées * 3 mois F 56 ans Laparotomie exploratrice.Péritonite * 5\u20ac jour H 64 ans Laparotomie pour cancer des voies biliaires.Cachexie cancéreuse * 7\u20ac jour la H 60 ans Plastie d'ulcus perforé.see teen Néphrose du tubule supérieur ; 62 jour ; Péritonite * sit de H 61 ans Néphrectomie.22000044 sa aa ee Le La LL LL Entérocolite aiguë staphylococcique * 5\u20ac jour tf H 57 ans Laminectomie (cancer).co.Métastases généralisées 9 semaines WBC let F 68 ans Cholécystectomie.12210 14000 eee ea nan e Insuffisance cardiaque Broncho-pneumonie * \u2018\u201cé0kio 14 H 77 ans Gastrectomie.122111200104 L AA La ea Lea ee Rupture de varices œsophagiennes ; 7\u20ac jour Lu Broncho-pneumonie *.L Ta H 49 ans Revascularisation du péricarde.Fibrillation ventriculaire Peropératoire {i H 68 ans Dissection radicale du cou.Cachexie cancéreuse 30\u20ac jour yon F 79 ans Hémicolectomie.oov iii sa een Défaillance cardio-respiratoire 3e jour H 75 ans Colectomie.2.002222 00 caen een La aa Infarctus du myocarde * 2\u20ac jour H 46 ans Anastomose porto-cave.4422001 02000 s ea eee Coma hépatique * 5\u20ac jour -_ = F 49 ans Résection intestinale (cancer) .Métastases généralisées * 10\u20ac jour 3 mois Drainage thoracique.2042002 000 a anna» Pleurésie ; Péricardite ; 3\u20ac semaine Malformation crânienne * H 70 ans Gastrotomie (cancer de l'cesophage).Cachexie cancéreuse 2\u20ac jour H 59 ans Gastrostomie (cancer de l'œsophage}.-| Cachexie cancéreuse 42 mois 5 F 76 ans Laparotomie (cancer).2.200220 0 aan aa anna Cachexie cancéreuse 12\u20ac jour > H 54 ans Colostomie transverse.2scse scan a anne Embolie pulmonaire * 9\u20ac jour Yo * Autopsie.\u201c09 TH A Nag, A) i gy \u2014 + align \u2014 Sedo 00 Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 TABLEAU XI Distribution des mortalités selon l\u2019âge Âce NOMBRE POURCENTAGE DE DÉCÈS Moins de 20 ans.LL Le 5 10 De 20 à 39 ans .AR .4 7 De 40 à 59 ans.22120020 100000 13 23 De 60 àA85 ans.22001010 000 29 60 Le tableau XII indique les causes de ces mortalités et leur importance relative : TABLEAU XII Classification des causes de décès CAUSES DES DÉCÈS NOMBRE POURCENTAGE DE CAS Cachexies cancéreuses ou métastases généralisées.ee 17 33,3 Embolies pulmonaires.5 9.8 Péritonites.5 9,8 Complications pulmonaires.7 13,7 Troubles cardiaques.7 13,7 Traumatismes criniens.3 5,8 Hémorragies.00000000000ee es 2 3,9 Autres causes.000 0400000000 e 5 9,8 Les autopsies ont été autorisées dans 21 cas, soit dans 41,1 pour cent des cas ce qui a permis la confirmation anatomo-pathologique du diagnostic dans ces cas.Le tableau XIII compile le délai entre l\u2019intervention chirurgicale et la mort du malade.L'étude de ce tableau indique un nombre élevé de mortalités au cours des dix premiers jours qui ont suivi l\u2019intervention.Revisons donc ces décès et voyons qu\u2019elles en sont les causes.TABLEAU XIII Délai entre l'intervention chirurgicale et le décès NOMBRE POURCENTAGE DE CAS Moins de 10 jours.25 49 Del0al9jours.ovvuin nnn 11 21 De20a29jours.4 9 30 jours et plus.11 21 Nous relevons deux cas d\u2019hémorragies dont une hémorragie incontrôlable au cours d\u2019une intervention pour cancer du poumon et une hémorragie LE MÉTHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHÉSIE 145 postopératoire causée par la rupture de varices œsophagiennes.Nous notons aussi un cas de fibrillation ventriculaire peropératoire chez un malade opéré pour une revascularisation du péricarde.Puis s\u2019ajoutent deux traumatismes crâniens, trois embolies pulmonaires, quatre cachexies cancéreuses, cing péritonites, deux complications pulmonaires, quatre insuffisances cardiaques, un coma hépatique et un cas d\u2019hypoplasie pulmonaire chez un nouveau-né.Les complications susceptibles d\u2019attirer le plus notre attention sont les complications pulmonaires et elles sont au nombre de deux.Une de ces complications est survenue chez un homme de 58 ans ayant subi une cystectomie totale pour un cancer.Il s\u2019agissait d\u2019un emphysémateux, tousseur chronique qui, cinq jours après l\u2019intervention, fit une éventration.Il décédait le jour même de la réparation desonéventration.Dans l\u2019autre cas, il s\u2019agit d\u2019un enfant de seize mois opéré pour une urétéro-iléostomie et qui est décédé deux jours après : l\u2019autopsie a révélé une broncho-pneumonie d\u2019aspiration en plus de noter la présence de plusieurs malformations.En somme, ces complications pulmonaires sont survenues l\u2019une chez un sujet ayant des antécédents respiratoires et l\u2019autre chez un nourrisson dépourvu de moyens de défense.Il ne semble donc pas que l\u2019anesthésie soit directement responsable des accidents observés dans ces cas.On connaît le pronostic réservé des traumatismes crâniens et ce n\u2019est pas la peine d\u2019insister ici, car il ne peut y avoir de relation de cause à effet entre l\u2019anesthésie au méthoxyflurane et le décès de ces traumatisés.Sur les cing cas de péritonite, trois sont survenus chez des sujets opérés pour des cancers et deux chez des sujets opérés pour une plastie d\u2019ulcus perforé.Ces cancéreux avaient de toute façon un avenir compromis et il semble que l\u2019envahissement des tissus par le processus néoplasique soit responsable d\u2019une perforation et soit à l\u2019origine de ces péritonites.Dans un des cas d\u2019ulcus perforé, la perforation remontait à trois jours et on connaît le pronostic sombre réservé aux perforations gastriques traitées tardivement. 146 Sous la rubrique insuffisances cardiaques, nous avons inscrit deux infarctus du myocarde et deux insuffisances cardiaques proprement dites.Parmi celles-ci, il y eut trois interventions pour cancers chez des sujets âgés respectivement de 79 ans, 75 ans et 55 ans.Dans l\u2019autre cas, il s'agissait d\u2019un homme de 66 ans atteint d\u2019une artérite des membres inférieurs avec artériosclérose généralisée et opéré pour sympathectomie lombaire.Il ressort donc de là que ces décès soient attribuables non pas tant au genre d\u2019anesthésie qu\u2019à la nature de l'intervention et à l\u2019état du patient.Les embolies pulmonaires sont survenues chez des sujets âgés respectivement de 81 ans, 67 ans et 54 ans dont deux étaient atteints de cancer et l\u2019autre de calculs de la vésicule biliaire.Il s\u2019agissait alors de sujets âgés ayant à subir une intervention assez longue, autant de facteurs susceptibles de favoriser l\u2019apparition d\u2019une telle complication.Quant au coma hépatique, il est survenu chez un patient de 46 ans ayant eu une anastomose porto- cave pour une rupture de varices œsophagiennes et la complication redoutable dans ces cas est justement le coma hépatique.Inutile d'insister sur les quatre cas de cachexie cancéreuse et sur le cas d\u2019hypoplasie pulmonaire du nouveau-né car la mort était inévitable.En résumé, sur les 25 décès enregistrés dans les dix premiers jours après l'intervention, on relève 14 cas de cancéreux plus ou moins inopérables, assez âgés et dont l\u2019état général semblait plus ou moins chancelant.Ils ne purent donc survivre aux grande interventions auxquelles ils furent soumis.Somme toute, 56 pour cent des décès des dix premiers jours sont survenus chez des cancéreux, et cela explique partiellement en quelque sorte que 49 pour cent des décès de cette série de 1001 cas soient survenus dans les dix premiers jours.DISCUSSION Au cours de cette étude détaillée de 4 001 cas d\u2019anesthésies au méthoxyflurane, nous avons pu en dégager les avantages et les inconvénients.Jacques HOUDE Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 Voyons donc brièvement d\u2019abord les avantages que l\u2019on peut retirer de l\u2019anesthésie au méthoxy- flurane.Le fait que cette substance ne soit pas inflammable ni explosive dans l\u2019air ou en présence d\u2019oxygène à la température de la chambre constitue un bon point de départ.De plus, le méthoxy- flurane est chimiquement stable en présence de la lumière, de l\u2019oxygène et de la chaux sodée.Toutefois, bien que le méthoxyflurane lui-même ne réagisse pas à la lumière, l\u2019antioxydant qu\u2019il contient produit à la longue une coloration brunâtre.Cependant, ce changement de coloration ne modifie en rien les propriétés anesthésiques du méthoxyflurane.L\u2019anesthésie au méthoxyflurane est de contrôle facile, sa marge de sécurité est grande et le surdosage est facile à corriger.Le rythme cardiaque, le pouls et la tension artérielle ne subissent pas de modifications importantes.Le méthoxyflurane procure un certain degré de relâchement musculaire et minimise ainsi l\u2019emploi des curares.De plus, le relâchement musculaire qu\u2019il procure facilite le contrôle de la respiration.Le méthoxyflurane est pharmacologiquement compatible avec les autres agents employés habituellement en anesthésie.Son administration est facile et il peut être utilisé soit en goutte-à-goutte, soit en circuit et avec différents vaporisateurs.La salivation et la sécrétion muqueuse ne sont pas accrues et le pourcentage des nausées et des vomissements se situe en deça des normes habituelles.En effet, Hudon a confirmé l'absence de nausée et vomissement pendant l\u2019induction et la faible fréquence des nausées, soit 13 pour cent, et des vomissements, soit 4,5 pour cent, à la salle de réveil.Il n\u2019entrave pas les mécanismes de la coagulation.Les épreuves de fonction hépatique faites chez des patients anesthésiés au méthoxyflurane ont été régulièrement négatives, sauf pour la rétention passagère de brome-sulfone- phtaléine (BSP).Des diverses épreuves faites \u2014 rétention de BSP, phosphatase alcaline sérique, bilirubine sérique, turbidité au thymol, floculation de la céphaline \u2014 seule les résultats du test de la BSP dépassaient les limites normales.Toutefois, les taux de BSP redevenaient graduellement nor- vi gu lon [et i fs ping gh dt d [a prog plongé ge fi qt Ini Jyis lr fous me pit Ji, ds bade él bbl fll rit, yf was fol Par on fe ah ob Hn sde Bim | ith CN Hi Mi PR Ir ty 20 Nit; Fe gpg ip ; Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 : maux dans les quatre à cinq jours suivant l\u2019inter- | vention.EC.| 4 em lr Mey ] Ted aE mé: at qu Jorion br; clr; his 4 q by 4 1 Ge ont Tetley It cage St pes de.ctu EI OU wars, Des ul proce clgiquemen phos bake station § edt § oi ae te vil aus ds mms be me absence induction sol 13 pour pour cn js pica : fe futon PAE il ; régis ps elie jp SE | fo?| i bb | Tout jepet M 4 1 Le réveil qui suit l\u2019anesthésie au méthoxyflurane est généralement calme, et les quelques cas d\u2019agitation que nous avons notés dans la salle de réveil ont été de peu d\u2019importance et de courte durée.Les propriétés analgésiques du méthoxyflurane se prolongent dans la période postopératoire de sorte que l\u2019opéré n\u2019est pas souffrant dans les heures qui suivent l\u2019intervention et que l\u2019on peut retarder l\u2019administration de narcotiques.Après avoir énuméré tellement d\u2019avantages à l\u2019endroit du méthoxyflurane, serait-il possible de trouver des désavantages dans son utilisation comme anesthésique?Certains auteurs ont reproché au méthoxyflurane son manque de flexibilité, c\u2019est-à-dire le temps exigé pour faire varier le stade d\u2019anesthésie.En effet, il faut avouer que le méthoxyflurane n\u2019est certainement pas aussi flexible que l\u2019halothane, mais son manque de flexibilité lui assure une plus grande marge de sécurité.En outre, on peut reprocher au mé- thoxyflurane de déprimer la respiration de sorte qu\u2019après cinq à dix minutes d\u2019anesthésie il faut absolument assister ou contrôler la respiration.Par contre, si l\u2019on prend pour acquit que l\u2019anesthésie doit être administrée par des spécialistes en la matière, ce désavantage ne constituera plus un problème.Enfin, la lenteur du réveil constitue un autre ombre au tableau.Cependant, avec des salles de réveil bien organisées comme celles dont on dispose actuellement et avec un personnel bien entraîné, il est facile d\u2019être vigilant et de parer à toute éventualité.CONCLUSION En conclusion, les propriétés physiques et chimiques du méthoxyflurane, son action pharmacologique, ses propriétés analgésiques et anesthési- LE MÉTHOXYFLURANE (D-A.759-PENTHRANE) EN ANESTHÉSIE 147 ques, le brio avec lequel 1l a évolué dans les 4 001 anesthésies compilées, le nombre relativement peu élevé des complications postopératoires sont autant de facteurs qui militent en faveur de son emploi en anesthésie.Nous sommes pratiquement assurés que le méthoxyflurane se méritera un nombre de plus en plus imposant d\u2019adeptes, si ce n\u2019est pas chose déjà faite.BIBLIOGRAPHIE 1.ARTUSIO, J.F., POZNAK, À.V., Hunt, R.E., TIERS, F.M., et ALEXANDER, M., A clinical evaluation of methoxyflurane in man, Anesthesiology, 21 : 512, (sept.- oct.) 1960.2.BAMFORT, B.J., SIEBECKER, K.L., KRÆMER, R., et OrTH, O.S., Effect of epinephrine on the dog heart during methoxyflurane anesthesia, Anesthesiology, 22 : 169, (mars-avril) 1961.3.BOIsVERT, M,, et HUDON, F., L\u2019anesthésie générale au méthoxyflurane en obstétrique : Étude clinique de 500 cas, Laval méd., 33 : 243, (avril) 1962.4.DOBKIN, À.B., et FEDORUK, S., Comparison of the cardiovascular, respiratory and metabolic effects of methoxyflurane and halothane in dogs, Anesthesiology, 22 : 355, (mai-juin) 1962.5.DOBKIN, A.B., et ISRAEL, J.S., The effect of S.A.97, perphenazine, and hydroxyzine on epinephrine-induced cardiac arrhythmias during methoxyflurane anæsthesia in dogs, Can.Anas.Soc.J., 9 : 36, (jan.) 1962.6.Hupon, F., Methoxyflurane, Can.Anæsi.Soc.J., 8: 544, (nov.) 1961.7.LEVY, A.G., The exciting causes of ventricular fibrillation in animals under chloroform anesthesia, Hear!, 4: 319, 1912-1913.8.MILLAR, R.A., et Morris, M.E., A study of methoxy- flurane anesthesia, Can.Anæsth.Soc.J., 8: 210, (mai) 1961.9.Norru, W.C., KNOX, P.R,, VARTANIAN, V., et STEPHEN, C.R., Respiratory, circulatory and hepatic effects of methoxyflurane in dogs, Anesthesiology, 22 : 138, (jan-fév.) 1961.SIEBECKER, K.L., JumEs, M., BAMFORTH, B.J., et OrTH, O.S., The respiratory effect of methoxyflurane on dog and man, Anesthesiology, 22 : 143, (jan.-fév.1961.THOMASON, R., LiGHT, G., et HoLany, D.A, Metho- xyflurane anesthesia, a clinical appraisal, Anesth.& Analg., 41 : 225, (mars-avril) 1962.Wyant, G.M, CHANG, C.A.et RAPICAVOLI, E., Methoxyflurane (Penthrane) : A laboratory and clinical study, Canadien Anas.Soc.J., 8 1 477, (sept) 1961.10.11.12. SYMPOSIUM SUR L'OBÉSITÉ INTRODUCTION es dangers d\u2019une population suralimentée sont d\u2019un intérêt primordial pour la L profession médicale.L'\u2019obésité est devenue une des causes principales de morbidité en Amérique du Nord, en raison du niveau de vie élevé de la population.Les quelques travaux scientifiques qui sont publiés dans ce numéro du Laval médical discutent de différents aspects de ce problème.Ils ont été présentés au cours d\u2019un Symposium sur l\u2019obésité, organisé par la Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval, le 24 octobre 1964, au Château-Frontenac et tenu sous la présidence du docteur Wilfrid Caron à la séance du matin, et du docteur C.-A.Martin, à la séance de l\u2019après-midi.Cette réunion a été rendue possible grâce à la collaboration des Laboratoires Lederle et Davis et Geck.L\u2019obésité chez l\u2019enfant, avec ses multiples implications, est présentée par le docteur Fernand Hould, de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, de Québec.L'importance de la diète et un intérêt précoce au problème de l\u2019enfant obèse sont signalés.Le docteur Jean-François Saucier, du Royal Victoria Hospital, de Montréal, discute l'aspect psychiatrique de l\u2019obésité et les dangers associés à une thérapeutique purement symptomatique.Le diabète et les maladies dégénératives sont plus fréquents et précoces chez l\u2019obèse que chez l\u2019individu du poids normal.Le docteur Guy Joron, du Montreal General Hospital, de Montréal, s'intéresse au diabétique obèse depuis plusieurs années et résume ses vues à Ce sujet.Le docteur Guy Faucher et ses collaborateurs, du Medical College of Georgia, Augusta, U.S.A., présentent les facteurs endocriniens dans l\u2019obésité, ainsi que les maladies endocriniennes qui sont à l\u2019origine de l\u2019obésité.La chirurgie de l\u2019obèse s\u2019accompagne d\u2019un risque accru au point de vue de la morbidité et de la mortalité pour les patients.Le docteur René Menguy, de l\u2019University of Kentucky Medical Center, Lexington, U.S.À, résume ici tous les problèmes rencontrés chez ces malades, tant au point de vue anesthésique que chirurgical.Au symposium, le docteur Julien Marc-Aurèle, de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, a également présenté une communication sur l\u2019obésité et l\u2019hypertension.Apres avoir établi que l\u2019hypertension serait trois fois plus fréquente chez les obèses que chez les sujets normaux il a discuté de la physio-pathologie des différents facteurs hémodynamiques, métaboliques et endocriniens susceptibles d\u2019être impliqués dans la génèse de l\u2019hypertension chez l\u2019obèse.Ce travail sera ultérieurement publié.2 s dE putes OS gorge, pe ls 7e de 5 July rgd fil | Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 INTRODUCTION Ces différents aspects de l\u2019obésité nous aident à mieux comprendre le problème de l\u2019obèse et l'importance d\u2019une thérapeutique précoce.Le traitement de l\u2019obésité demeure principalement diététique et psychologique.Il s\u2019agit pour le médecin de convaincre le patient qu\u2019il y a avantage pour lui à moins manger.La Société des Hôpitaux universitaires de Laval remercie tous ceux qui ont participé à ce symposium et espère qu\u2019il aura su vous intéresser.Jacques BRUNET, secrétaire général de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval.(4) HE Ah Depuis plusieurs décennies, l\u2019obésité fait l\u2019objet de travaux extensifs et de recherches complexes ; cette maladie ou ce symptôme majeur, de par son étiologie obscure et ses implications multiples à l\u2019égard de plusieurs aspects de la médecine interne, est en voie de devenir une des entités pathologiques contemporaines les plus inquiétantes et les plus fascinantes pour le médecin, le psychiatre, le biochimiste et le chercheur.Il faut bien le dire, l\u2019intérêt des hommes de science et des statisticiens s\u2019est d\u2019abord et surtout arrêté aux problèmes de l\u2019adulte obèse ; ce n\u2019est que depuis une dizaine d\u2019années que des études d\u2019envergure scrutent l'inconnu de l\u2019obésité du nourrisson et de l\u2019enfant.Et pourtant, l\u2019obésité, en tant que syndrome, se rencontre plus fréquemment qu\u2019on ne le soupçonne dans la population infantile Des études américaines, relevées par Forbes (6) lors du Congrès annuel de la Société canadienne de pédiatrie, à Banff, en 1960, démontrent qu\u2019environ 10 pour cent des enfants américains sont au-dessus des limites normales de poids.Des observations cliniques systématiques ont permis, de plus, de conclure que l\u2019obésité de l\u2019enfant se rencontrait principalement durant les deux premières années de sa vie et au cours de la préadolescence.Ces phénomènes d\u2019obésité chez l\u2019enfant ont connu plusieurs tentatives d\u2019explication : Bruch (2), psychiatre de l\u2019université Columbia, de New-York, tout en soutenant la multiplicité de l\u2019étiologie de l\u2019obésité insiste sur les troubles de comportement et les troubles d\u2019émotivité comme facteurs causals des phénomènes * Travail présenté à un symposium sur l\u2019obésité, tenu au Château-Frontenac, Québec, le samedi 24 octobre 1964, sous les auspices de la Société médicale des Hôpitaux uni- sitaires de Laval et avec la collaboration des Laboratoires Lederle et Davis & Geck.LA SURALIMENTATION DE NOS ENFANTS * Fernand HOULD, F.R.C.P.(C) d\u2019embonpoint.Les travaux de Mayer (13) éclairent le problème en démontrant la présence de facteurs génétiques et familiaux ; ainsi peut-on affirmer qu\u2019environ 10 pour cent des enfants issus de parents de poids normal seront obèses, que 50 pour cent de ces enfants seront obèses si l\u2019un des conjoints est obèse, et 80 pour cent d'entre eux seront obèses si les deux parents le sont.Les facteurs hormonaux et métaboliques gardent aussi leur place dans l\u2019étiologie de certaines formes particulières d\u2019obésité.En plus de l\u2019inactivité physique, on retrouve enfin dans tout ce réseau complexe de causes, la suralimentation.La suralimentation, ou l\u2019ingestion quantitativement ou qualitativement abusive de substances nutritives, demeure à coup sûr une cause de l\u2019obésité du nourrisson et de l\u2019enfant, en plus d\u2019être la cause de diverses maladies systémiques.On conçoit facilement ce que peut être la suralimentation pour un enfant de 10 à 12 ans, encore qu\u2019il faille au médecin un esprit fort critique pour apprécier ce que les parents de tel ou tel enfant obèse estiment, eux, être une suralimentation.Mais il devient beaucoup plus difficile pour le médecin et le pédiatre d\u2019apprécier la suralimentation chez un jeune bébé ou un nourrisson, les normes mêmes de l\u2019alimentation infantile fluctuant périodiquement de décennie en décennie.En effet, comme l\u2019illustre bien le mot de Gyôrgy (8), il n\u2019existe pas en médecine, d\u2019exemple « plus flagrant d\u2019empirisme clinique » que le chapitre de la nutrition infantile.Pour bien situer l\u2019orientation des recherches contemporaines sur la suralimentation des enfants, il semble utile de brosser brièvement un tableau historique de ce domaine, quelquefois confus, sg Je TA 5 iy Présence de im Peut-on fas fs Des que 5 ln des d'entre eur cout, Le crient aus formes pa ive phy Téseau Com jlantative 2 substances Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 souvent équivoque de l\u2019alimentation infantile dite normale, l\u2019ortho-alimentation.La première lueur scientifique apparaît il y a environ un siècle, lorsque Meigs, en Amérique, et Biédert, en Allemagne, découvrent que les laits !.ne sont pas tous chimiquement identiques et que use de l'obé fs d'être la % {nop raiment ie ul 1 JO + te ofa Fmerttion.dle pou | rame con, Js nor Je ctu Ii tde Gris a (8 ge abat i alts Jo (0 ps ous le lait de vache contient plus de protéines que le lait humain ; vers 1900-1910, apparaissent alors les premières tentatives pour humaniser le lait de vache, en lui « coupant » les surplus de protéines et en v ajoutant des hydrates de carbone.Sous influence de Thomas Morgan Roth (15), premier professeur de pédiatrie à l\u2019université Harvard, de Boston, s\u2019élabore à cette époque le culte de l\u2019alimentation artificielle « calculée » : c\u2019est l\u2019alimentation au pourcentage, les « formules » à deux décimales près, les formulas, anglicisme qui tient toujours dans notre langage moderne et qu\u2019en français on dénomme plus correctement les « coupages ».A cette époque, on tente de rattacher à la nutrition infantile l\u2019étiologie de divers états pathologiques infectieux et pour mieux les combattre, on fait des efforts pour mieux humaniser les laits commerciaux, en produisant des laits synthétiques adaptés (Synthetic Milk Adapted \u2014 SMA) (10) auxquels on ajoute des sucres et des graisses artificielles, ce que fit surtout Gerstenberger, de Cleveland, en 1915, idée qui, d\u2019ailleurs, avait son mérite puisque les laits synthétiques humanisés acquièrent de nos jours une popularité de plus en plus marquée.Avant 1920, les aliments solides sous forme de purée n\u2019étaient pratiquement pas offerts aux nourrissons avant qu\u2019ils aient atteint l\u2019âge de un an (11).Les Suédois et les Allemands, les premiers, adoptèrent les aliments solides pour leurs enfants durant leur première année de vie ; Marriott (12), célèbre pédiatre américain, recommande l\u2019incorporation des aliments solides dans son manuel de nutrition infantile de 1935.En 1937, un Comité spécial de l'Association médicale américaine voit dans l\u2019usage précoce des solides un bienfait pour le nourrisson (19).Il y a 15 ans, Brennemann, dans un livre de pédiatrie (1), recommandait de commencer les LA SURALIMENTATION DE NOS ENFANTS 151 solides à six mois chez les nourrissons.La vogue était alors lancée, et les adeptes, souvent sans raisons médicales sérieuses, suivaient le mouvement.Dans une enquête, menée par Butler et Wolman (3) en 1954 parmi 2000 pédiatres américains, on note que 88 pour cent de ces médecins commençaient les aliments solides avant trois mois et 66 pour cent, avant deux mois.Plus récemment, en 1956, le docteur Sockett (16), de Miami, provoqua quelque sensation en publiant l\u2019expérience au cours de laquelle 600 nourrissons avaient été nourris de purée de légumes et de viande dès l\u2019âge de 10 à 14 jours.Et la tendance des médecins et pédiatres de la génération actuelle veut presque suivre cette orientation ; bien peu demeurent indifférents à cet engouement pour l\u2019incorporation très précoce des solides au régime des nourrissons.Il faut bien l\u2019avouer, nous sommes presque au bord du paradoxe ; alors que le complexe de l'obésité hante l\u2019adulte et le médecin, beaucoup de pédiatres et de praticiens cherchent à engraisser les bébés le plus possible et dans la plus courte période de temps possible.Il peut sembler facile de trouver des arguments en faveur de l\u2019alimentation maximum précoce : ainsi, des études ont prouvé que les nourrissons et les enfants d\u2019aujourd\u2019hui sont plus gros et se développent somatiquement plus rapidement que ceux d\u2019il y a 50 ans ; une étude de Forbes démontre qu\u2019à un an, l\u2019enfant contemporain est de sept pour cent plus grand que celui de 1900 et que les garçons de neuf à quatorze ans sont de 12 à 15 pour cent plus lourds que ceux du début du xxe siècle.Par ailleurs il n\u2019est pas moins facile de démontrer que de pareils phénomènes peuvent être bienfaisants ou nuisibles à l\u2019enfant si on considère une longue période de vie.Il n\u2019y a pas bien des années que l\u2019art d\u2019allaiter et de nourrir les en- faits a fait place à la science de la nutrition ; de fait, il existe certes des critères nutritionnels pour l\u2019adulte et le grand enfant, mais on en retrouve aucun pour le jeune bébé : dans l\u2019édition 1958 des « Recommandations diététiques » du Food and Nutrition Board américain (20), le tableau suggérant le nombre de calories et les divers 152 aliments ne comporte aucune donnée pour le premier mois de la vie du nouveau-né ni aucune indication en matière de protéines pour la première année de l\u2019enfant ; on y souligne tout au plus que le lait maternel est l\u2019aliment préférable du premier mois de la vie d\u2019un humain.Il apparaît assez clairement que les seuls critères disponibles au médecin qui applique des données de nutrition infantile à une population donnée soient, premièrement l\u2019acception, la tolérance, par l\u2019enfant de telle ou telle alimentation et, deuxièmement, la courbe de poids de l'enfant.Pour le praticien, l\u2019appréciation de la valeur ou de la nocivité d\u2019une alimentation donnée repose donc plus sur une impression clinique grossière que sur des données biochimiques et biologiques.Au surplus, ces appréciations sont à courte vue et ne prévoient pas les effets lointains des méthodes d\u2019alimentation préconisées.Heureusement, par ailleurs, des experts en nutrition, des biochimistes, des chercheurs, ont réfléchi aux altérations profondes et aux effets bénéfiques ou maléfiques qu\u2019implique telle ou telle surcharge alimentaire qualitative ou quantitative.Il est amusant de constater, comme le faisait si pertinemment remarquer le docteur Forbes (7), de Rochester, au Congrès international de pédiatrie de Montréal en 1959, qu\u2019il fut une époque où bien des maladies furent recherchées et découvertes à partir du concept qu\u2019une « sous-alimentation » qu\u2019un défaut de telle ou telle substance nutritive, pouvait être la cause d\u2019un état subclinique de maladie : le réflexe pratique d\u2019alors était d'offrir et de donner aux enfants toute substance nutritive ou vitaminée qui se découvrait : on donnait davantage de peur de voir l\u2019enfant manquer de quelque chose.La tendance de la pédiatrie moderne, après une prise de conscience récente de ces problèmes, serait de rechercher et de vouloir découvrir les maladies subcliniques qui pourraient être causées par une surcharge alimentaire, un surplus de telle ou telle vitamine, ou de telle ou telle substance.C\u2019est grâce à cette optique nouvelle, que nous sont parvenues la majorité des connaissances expérimentales récentes sur la suralimentation.Fernand HOULD Laval Médical Vol 36 - Fév.1965 Ainsi nous savons que la potentialité allergique s'avère accrue chez les enfants prématurément au lait de vache non dilué, ce dernier étant plus riche en caséine (lait de vache 80 pour cent, lait humain 40 pour cent) que le lait maternel (5).Nous connaissons aussi les effets nocifs d\u2019une suralimentation protéinée sur l\u2019appareil rénal des prématurés et des jeunes bébés.Darrow (4) a démontré la physiologie précaire des glomérules et des tubules rénaux vis-à-vis les minéraux, absorbés, liés aux protéines, sans un apport supplémentaire d\u2019eau atteignant le circuit urinaire : on connaît les effets néfastes sur le rein de ces surplus d\u2019apports minéraux.Dans un autre domaine, Holman (9) en 1961, étudiant les effets de l\u2019ingestion excessive de graisse chez les jeunes enfants, démontra des lésions concluantes d\u2019athérosclérose sous forme de stries lipidiques à l\u2019intérieur des vaisseaux et intitula même son travail : l\u2019Afhérosclérose : un problème pédiatrique de nutrition ?Plus récemment, en septembre 1964, une étude fascinante de Van Belle, Hartropt et Donohue (18), du Département de physiologie du Sick Children Hospital, de Toronto, démontrait des lésions précoces athéromateuses dans l'aorte et les coronaires de 250 enfants de trois jours à 15 ans ; les auteurs ont voulu prouver que l\u2019athéromatose était une maladie pédiatrique, quant à son stade initial, et que cette conception nouvelle devrait avoir des implications pratiques sur l\u2019alimentation des mères qui allaitent et sur la nutrition des nourrissons et des enfants, d\u2019autant plus qu\u2019il semble que la réversibilité de ces lésions par une diète appropriée soit plus encourageante chez l\u2019enfant que chez l\u2019adulte.Fréquemment, nos pathologistes font la remarque que beaucoup de foies gras sont retrouvés à l\u2019autopsie d\u2019enfants morts subitement à la suite de traumatisme ; la fréquence non équivoque de ces trouvailles d\u2019autopsie les étonne et les porte à s'interroger, comme elle nous incite à explorer la la relation de ces lésions avec les habitudes alimentaires de ces enfants.Jusqu\u2019à quel point tous ces phénomènes sont-ils les effets d\u2019une suralimentation en bas-âge ° Bien été \u201cÀ d'une iL tl tng ff XI à ; £ fon Métaux, 2; Door suppl mie desis Ÿ en 61 ve de gras à des isos me de ri x et tte \u201ctn drole 4, ne étude 31 Donohue ie a Sik malt de [arte J 132 198 Ahéromaie :à son sta vie devra \u201cmentation iron 8 + ahs ul jon par UË roche tr jot Jn \u20ac OE A quiroqué t y hs pare à aspire h hits i S58 gl Ze Ben Laval Médical Vol.36 Fév, 1955 plus intéressant encore serait de savoir, avec preuves à l\u2019appui, quelles sont les conséquences tardives, lointaines sur l\u2019organisme humain de la suralimentation des bébés et des enfants.On sait que l\u2019obésité, la surcharge adipeuse chez l'adulte raccourcit sa longévité ; depuis les travaux classiques de Sinclair (17) en 1953, et ceux plus récents de McCay, de l\u2019université Cornell, on peut affirmer que, chez les animaux, la suralimentation, en stimulant la maturation somatique durant le bas- âge, raccourcit leur longévité totale.Il n\u2019est pas osé de penser que les mêmes causes chez l\u2019homme peuvent produire les mêmes effets, d'autant plus que des études bien documentées faites chez l\u2019adulte nous recommandent d\u2019éviter la suralimentation, même au cours de l\u2019enfance, attendu, qu\u2019il y a toujours danger à précipiter le processus de maturation.Dans l\u2019état actuel de nos connaissances, et face à l\u2019ensemble complexe des phénomènes rapportés, il est sage de recommander la modération, le juste milieu, dans l\u2019usage pratique des diverses théories alimentaires du nourrisson.À conseiller l\u2019allaitement maternel, on risque peu de se tromper ; l\u2019emploi des laits modifiés humanisés chez le nourrisson serait une substitution rationnelle : en effet ces laits commerciaux subissent de nombreuses modifications biochimiques en vue de les rendre similaires au lait maternel : l\u2019apport phosphorique en est réduit, le rapport de la caséine à la lactalbumine est réglé, du fer y est ajouté, le lactose y est incorporé comme seul hydrate de carbone pour augmenter la rétention azotée.Que devraient-être les habitudes alimentaires de nos enfants?Que seront-elles dans dix ans ?Tant que ne seront pas connus et bien codifiés les effets tardifs de la suralimentation infantile, tant que des études non seulement rétrospectives mais surtout perspectives, «longitudinales ».allant du bas-âge à l\u2019âge adulte, n'auront pas apporté la lumière définitive sur ce problème nutritionnel, il nous faudra demeurer prudents et en éveil devant les progrés constants de ce nouveau champ de recherches qu\u2019est larecherche en nutrition humaine.Un jour viendra où la question essentielle, à savoir : la croissance maximale est-elle la crois- LA SURALIMENTATION DE NOS ENFANTS 153 sance idéale ?, un jour viendra, où cette question trouvera une réponse définitive, capable de nous éclairer et de nous guider pour une nutrition idéale de nos enfants, en nous évitant de succomber à la suralimentation.BIBLIOGRAPHIE 1.BRENNEMANN, J., Brennemann\u2019s practice of pediatrics vol.J, chap.25, p.17, Prior Co., Hagerstown, 1949.2.BrucH, H., Obesity, Pediat.Clin.N.A, 613-628, (août) 1958.3.BUTLER, A.M., et WoLMaN, I.J., Trends in the early feeding of supplementary foods to infants : an analysis and discussion based on a nationwide survey, Quart.Rev.Pediat., 9 : 63, 1954.£4 Darrow, D.C.COOKE, R.E., et SEGORE, W., E., Water and electrolyte metabolism in infants fed cow\u2019s milk mixtures during heat stress, Pediatrics, 14 : 602, 1954.5.Dexs, S.C., Allergy to cow\u2019s milk, Pediat.Clin.N.A., 6 : 881, 1959.6.ForBes, C.B., Nutritive plenty ., blessing or curse?Panel discussion of new concepts of nutritional requirements in childhood, XXXVII¢ Congres annuel, Société canadienne de pédiairie, Banff, 1960.7.ForBes, C.B., Introductory remarks.Symposium on overnutrition, Am.J.Clin.Nutrition, 9 : 527-530, 1961.S.GYORGY, P., La nutrition infantile, Méd.moderne Canada, 16 : 97-105, (jan.) 1961.9.HOLMAN.R.L., Atherosclerosis.A pediatric nutrition problem ?, Am.J.Clin.Nutrition, 9 : 565, 1961.LEVIN, S., Infant feeding as a faith, Am.J.Dis.Child, 102 : 380-388, 1961.LEVIN, S., A philosophy of infant feeding, C.C.Thomas, 1963.MARRIOTT, W., Infant nutrition ; 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Il semble qu\u2019actuellement tous les auteurs soient d\u2019accord sur l\u2019idée de base, récemment résumée par Lebœuf (14), que l\u2019obésité est due à un excès d\u2019ingestion calorique sur la dépense énergétique.Soit que le patient mange plus que d\u2019habitude, soit qu\u2019il soit moins actif que normalement, ou bien les deux en même temps, tout cela peut apparaître avec un simple problème d\u2019arithmétique physiologique, alors à quoi rime la participation d\u2019un psychiatre à ce symposium ?Eh bien ! certains faits que j'ai en mémoire ne contestent pas la définition admise plus haut, mais suggèrent que la simplicité de cette définition n\u2019est qu\u2019apparente, et qu\u2019elle cache plusieurs problèmes complexes.Je vous citerai trois faits qui illustrent ma pensée.1.Un médecin français, Guilbert-Dreyfus (11) a observé en France, au cours de l\u2019été 1940, soit au cours de la déroute tragique de l\u2019armée française, une épidémie d\u2019obésité chez les jeunes.Plus les restrictions alimentaires s\u2019aggravaient, plus le mal se développait et contrastait de façon remarquable avec l\u2019amaigrissement général de la population.Cette obésité paradoxale se distinguait par sa rapide apparition, en quelques semaine ; seul le tronc se trouvait atteint et souvent des complications d'aménorrhée se produisaient.Plus significatif encore, le fait que ces malades se recrutaient uniquement dans les milieux les plus frappée en tant qu\u2019êtres humains par l\u2019effondrement de la France et l\u2019occupation ; pour la plu- * Travail présenté à un symposium sur l\u2019obésité, tenu au Château-Frontenac, Québec, le samedi 28 octobre, sous les auspices de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et avec la collaboration des Laboratoires Lederle et de Davis & Geck.L'ASPECT PSYCHIATRIQUE DE L'OBÉSITÉ * Jean-François SAUCIER, M.0., associé en recherche, Royal Victoria Hospital, Montréal.part, des jeunes femmes ayant perdu leur situation économique, ou dont les époux étaient prisonniers ou arrêtés, ou bien des hommes et des femmes.poursuivis pour raisons politiques ou raciales.Chaque patient a rapidement reperdu son obésité, sitôt sorti de sa situation désespérée.Des médecins suisses (1) ont observé des cas semblables chez des fugitifs qui avaient traversé leurs frontières.2.Nous savons qu\u2019à New-York, de 1956 à 1962, s\u2019est poursuivie une recherche épidémio- logique d\u2019envergure comprenant 1 660 personnes prises au hasard ; le Midtown Manhailan study.Par la suite on compara l\u2019état de santé mentale des obèses, c\u2019est-à-dire de ceux qui dépassaient le poids normal, suivant les nouvelles tables, 1959, de la Metropolitain Life, de 30 pour cent et plus avec ceux de poids normal et on a trouvé, selon Moore (18), des taux plus bas de santé mentale dans huit sur neuf des échelles surtout en ce qui concerne la rigidité, l\u2019immaturité et la suspicion.3.On sait que le type traditionnel de l\u2019obèse tel qu\u2019on le voit sur les peintures, au théâtre, au cinéma, est toujours ce personnage rondelet, farceur, rougeaud, bon vivant, rigolard et conteur inépuisable d\u2019anecdotes comiques ; il y a deux ans, un de ceux-là, industriel lyonnais renommé pour sa gaieté, entreprit une cure d\u2019amaigrissement sur les conseils de son médecin ; il se suicide au cours de la cure.Voici trois faits paradoxaux qui suggèrent l\u2019intervention d\u2019autres facteurs que la pure comptabilité de calories, et qui peuvent nous servir de point de départ à une réflexion sur les arrière- sel | | i jus ue if PS gen gh él 0 Pho our pie pie (ONT iy AUCIER 4° (figure 8).On a noté la présence de taux anormalement 4 élevés d\u2019aldostérone dans le sang et les urines des sujets obèses.Cette observation pourrait expliquer partiellement les déséquilibres électrolytiques 1 en relation avec l\u2019obésité (3 et 8).Le mécanisme _ .] Figure 8.\u2014 Même patiente qu\u2019à la figure 7, plusieurs 1 années après une surrénalectomie totale bilatérale.lon Prin coins de production de cet hyperaldostéronisme n\u2019est pas clair on croit cependant qu\u2019une diminution du volume intravasculaire pourrait être une des mele À causes possibles de cet hyperaldostéronisme (44).Rôle des médullosurrénales : Les catécholamines ont une action lipolytique cit être puissante, mais celles-ci requièrent la présence production d\u2019hormones corticosurrénaliennes et thyroïdiennes y duigne + pour être efficaces (10 et 67).On croit que dans ei | l\u2019obésité de longue durée (en phase statique) il se js Is produirait une baisse de la sensibilité de la lipase pitié du tissu adipeux pour les catécholamines.Ceci épis | expliquerait en partie le phémomène anormal de \u201cas lipolyse chez le sujet obèse.sal 4 ; .t Rôle du pancréas endocrine : ta 10 .Leis 44 .: Les relations entre Y'obésité et le diabéte mellitus gre pi .A ont fait l\u2019objet d\u2019intenses recherches.Dans une sie {| Figure 7.\u2014 Patiente atteinte d\u2019 ladie de Cushi : Co : oe 5 Rene D EEE UNE revision de 4596 patients diabétiques, Joslin (6) 174 rapporte que plus de la moitié des hommes et des femmes présentaient un surpoids de 20 pour cent (22).On a observé la présence d\u2019obésité chez environ les deux-tiers des patients diabétiques âgés de 30 à 65 ans (41).On a de plus remarqué des anomalies dans les épreuves de tolérance au glucose chez 60 à 65 pour cent des patients obèses, ces anomalies semblent être cependant plus en relation avec la durée qu'avec la sévérité de leur obésité (43 et46).Destravaux d\u2019immunologie ont aidé à découvrir des niveaux élevés d\u2019insuline dans le sérum du patient obèse soit une à deux heures après l'épreuve de tolérance au glucose ; cette réaction serait identique à celle notée chez le diabétique adulte (23).Ces données nous incitent à croire que l\u2019obèse sécréterait des taux anormaux d'insuline en vue de maintenir une utilisation normale du glucose.Au fait, on croit que l\u2019hyperinsulinisme chez le patient obèse serait causé : a) Par la présence d\u2019un blocage tissulaire à l\u2019utilisation du glucose, dû à des facteurs héréditaires.On a pu prouver dans le sérum d\u2019une souche de souris obèses et hyperglycémiques des quantités élevées d\u2019une substance dont l\u2019activité ressemblerait à celle de l\u2019insuline (7) ; b) Par certaines fractions de protéines sériques et d'hormones antagonistes à l\u2019insuline.On croit que l\u2019hormone de croissance peut être le facteur le plus important dans la production de l\u2019hyper- insulinisme chez le patient obèse.En effet des taux élevés de cet hormone ont été retrouvés chez l\u2019obèse (29, 52 et 53).On a noté de plus une diminution de l\u2019hyper- insulinisme chez le sujet obèse à la suite de l\u2019administration de Phenphormin, substance pouvant augmenter l\u2019utilisation périphérique du glucose indépendamment du pancréas (14).Rôle des gonades : Ce rôle est surtout connu par l\u2019influence que les stéroïdes gonadiques exercent sur le mécanisme de distribution des graisses dans l\u2019organisme.Cliniquement on attribue à la femme une distribution typique de l\u2019adiposité aux hanches, aux cuisses, aux régions fessières et mammaires.Chez Ruben A.PUEBLA - Guy-L.FAUCHER - Robert B.GREENBLATT Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 l\u2019homme la distribution des graisses est bien différente et se localise typiquement au niveau de l'abdomen.L\u2019obésité coincidant avec certaines périodes physiologiques de la femme, telles la puberté, la suite d\u2019une première grossesse ou la ménopause semble résulter de changements dans la sécrétion des hormones stéroides gonadiques et possiblement aussi des gonadotrophines (35 et 68).Chez le mâle l\u2019hypogonadisme primaire ou secondaire est souvent accompagné d\u2019une distribu- Figure 9.\u2014 Jeune homme de 22 ans souffrant d\u2019un syndrome d\u2019hypogonadisme secondaire, c\u2019est-à-dire hypogonadotrophique.tion de tissu adipeux de type féminin (9).Voici l\u2019exemple d\u2019un jeune homme, L.-R.M., de 22 ans (figure 9) dont l\u2019obésité remonterait à l\u2019âge de six ans.À son admission à l'hôpital, ce patient pesait 310 livres, et il présentait une distribution généralisée du tissu adipeux, en plus de signes d\u2019infantilisme sexuel tels qu\u2019un hypodéveloppe- ment des organes génitaux externes, une croissance ol À ti ged aisé fl ore piqué ue men ni pe quill ja fide Pro Rs rap aque queer A fine | ie | fig tome, de SE.ENS de ays, Ed mare 0 du, | Laval Médical ! Vol.36 - Fév.1965 i 3 = minime des poils pubiens, une voix prépubertaire, et l\u2019absence totale de libido.Les radiographies du crâne démontrèrent la présence d\u2019une selle turcique normale.Des FSH indécelables dans les urines des 24 heures, et une biopsie testiculaire ont permis de poser un diagnostic d\u2019hypogonadisme secondaire, c\u2019est-à-dire hypogonadotrophique.A la suite d\u2019une diète hypocalorique et d\u2019injections sous-cutanées de tablettes de testostérone aux doses de 600 mg chaque mois, le syndrome eunu- choïde et l\u2019adiposité s\u2019améliorèrent rapidement.Par contraste, les femmes présentant des tumeurs virilisantes de l\u2019ovaire ou du cortex surré- nalien perdent leurs contours féminins arrondis et acquièrent plutôt une apparence angulaire typiquement masculine.Sur la figure 10 vous pouvez voir une patiente, S.L.J., de 16 ans souffrant d\u2019une hyperplasie congénitale des surrénales.Notez la musculature masculine, l'hypertrophie > re A 4 Figure 10.\u2014 Jeune fille de 16 ans présentant un syndrome d\u2019hyperplasie congénitale des surrénales.Noter l\u2019absence de distribution féminine du tissu adipeux causée par une production excessive d\u2019androgènes.L\u2019OBÉSITÉ D'ORIGINE ENDOCRINIENNE Figure 11.\u2014 Noter la distribution féminine typique du tissu adipeux chez un patient présentant un syndrome de testicules abdominaux féminisants.Dans ce syndrome il existe une absence de réponse de l\u2019organisme aux androgènes endogènes ou exogènes.du clitoris, la perte des courbes féminines, Ces signes de masculinisation sont le résultat d\u2019une production exagérée d\u2019androgènes chez cette patiente due à un désordre enzymatique congénital des surrénales.Par contraste la figure 11 montre un patient (P.C.) du même âge génétiquement mâle possédant des testicules abdominaux féminisants chez qui les œstrogènes sécrétés par ce type anormal de testicules seraient responsables de la distribution féminine des graisses.On a démontré que dans de tels cas, en dépit de taux normaux des 17-cétostéroïdes urinaires, il existe une hyposensi- bilité naturelle des tissus périphériques à l\u2019action its ih i Hetty ° qe fi 176 physiologique des androgènes.Bien que les androgènes et les œstrogènes jouent un rôle important dans la distribution et la métabolisme des graisses (31, 37, 38 et 51), on peut, d\u2019autre part, les rattacher à la genèse de l\u2019obésité survenant durant les périodes de changements physiologiques ou pathologiques des gonades.COROLLAIRE Le rôle joué par les glandes endocrines dans l\u2019obésité est encore mal connu et, présentement, il est difficile de préciser si les dysfonctionnements hormonaux endocriniens observés chez l\u2019obèse tels que les taux élevés de l\u2019hormone de croissance, de l\u2019insuline, des corticostéroïdes, de l\u2019aldostérone, de l'hormone antidiurétique et autres précèdent l\u2019obésité ou découlent de celle-ci.Ceci fait encore le sujet d\u2019intenses recherches en vue d\u2019éclaircir le phénomène complexe de l\u2019obésité, et d\u2019y appliquer un traitement plus rationnel.BIBLIOGRAPHIE 1.BAIRD, 1.M., Lancet, 2 : 1022, 1963.2.Baur, E.G., MARTIN, D.B., et CoopEr, O., J.Biol.Chem, 234 : 774, 1959.3.BANSI, H.W., et OLSEN, J.M., Acta Endocrinol., 32 : 113, 1959.4.BEACONSFIELD, R., et Lurzz, A., Life Sciences, 7 : 459, 1963.5.BEAUDOIN, R., VAN ITALLIE, T.B., et MAYER, J.J.Clin.Nutrition, 1 : 91, 1953.6.BERKOWITZ, D, J.A.M.A, 187 : 399, 1964.7.CHRISTOPHE, J., DAGENAIS, Y., et MAYER, J., Nature, 184 : 61, 1959.8.ELsBACH, P., et SCHWARTZ, I.L., Metabolism, 10 : 595, 1961.9.FisH, P.A., Proc.Soc.Exper.Biol.& Med., 22 : 248, 1925.10.GOODMAN, H.M,, et KNOBIL, E., Proc.Soc.Exp.Biol.& Med., 100 : 195, 1959.11.GORDON, E.S., Med.Clin.North Amer., 48 : 1285, 1964, 12.GORDON, E.S., GOLDBERG, M., BRANDABUR, J.J., GREE, S.B.L, et RANKIN, J., Tr.A.Amer.Physicians, 75 : 118, 1962.13.GORDON, E.S., GOLDBERG, M., et CHosy, G.J., J.A, M.A, 186 : 50, 1963.14.GrRODSKY, G.M., KARAM, J.H., PAVLATOS, F.C., et FORSHAM, P.H., Metabolism, 12 : 278, 1963.15, HAGEN, J.B., BAiL, E.G., et Cooper, O., J.Biol.Chem.234 : 781, 1959.16, HAUSBERGER, F.X., MILSTEIN, S.W., et RUTMAN, R.J., J.Biol.Chem., 208 : 431, 1954.17.HAUSBERGER, F.X., et Ramsay, A.J., Endocrinol., 65 : 165, 1959.Ruben A.PUEBLA - Guy-L.FAUCHER - Robert B.GREENBLATT 18.19.20.21.22, 23.24.Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 HoLzIFIELD, G., et PARsONS, W., J.Clin.Invest, 41 : 250, 1962.HoOLLIFIELD, G., PARSONS, W., et AYERSs, C.G., Am.J.Physiol., 198 : 37, 1960.JEANRENAUD, B., Metabolism, 10 : 535, 1961.JEANRENAUD, B., et RENoOLD, A, E,, J.Biol.Chem., 235 : 2219, 1960.JosLIN, E.P., DULILIN, L.I., et MARKS, H.H., Amer.J.Med.Sc., 192 : 9, 1936.KARAM, J.H., GrRoDsKY, G.M,, et FORSHAM, P.H, Diabetes, 12 : 197, 1963.KINSELL, A.W., MICHAELS, G.D., MARGEN, S., PARTRIDGE, J.W., BoLING, L., et BALcH, H.E., J.Clin.Endocrinol.& Metab., 14: 161, 1954.Kiray, J., J.Clin.Endocrinol,, 24 : 231, 1964.26.KYLE, L.H., MEYER, J.R., ScHAAF, M., et WERDEIN, 27.28.29.30.31.32, 33.34.35.36.42.43.OLSEN, J.M., MANECKE, K.H., et OLSEN, K.J., Acta 45.46.47.48.49.50.51.52.53, 54, 55.E.J., J.Clin.Invest, 35 : 1045, 1956.LAURENCE, J.Z., et Moon, R.C., Brit.Ophth.Rev, 2 : 32, 1886.LEBON, P., J.Amer.Geriat.Soc., 9 : 998, 1961.LEVINE, R., Diabetes, 13 : 362, 1964.LIPSETT, M.S., ENGEL, H.R., et BERGENSTAL, D.M., J.Lab.& Clin.Med., 56 : 342, 1960.Lorenz, F.W., Poultry Sc., 24 : 128, 1945.MAYER, J., Physiol.Rev., 33 : 472, 1954.MAYER, J., Bullet.New York Acad.Med, 36: 1960.MAYER, J., Amer.J.Clin.Nutrition, 8 : 547, 1960.McGANITY, W.J., J.A.M.A, 186 : 39, 1963.Moore, M.E., STUNKARD, A., et SROLE, L., J.A.M.A, 181 : 962, 1962.42, 37.MULLER, G.C., Cancer Res., 17 : 490, 1957.NATHAN, D.G., CAHILL, G.F., et GARDNER, F.H., Metabolism, 12 : 850, 1963.NELSON, D.N., TANNEY, H., MESTMAN, G., GRIESCHEN, V.N., et WiLson, L.D., J.Clin.Endocrinol., 23 : 261, 1963.NEsTEeL, P.J., J.Clin.Invest, 43 : 77, 1964.NEwBURGH, L.H,, et Conn, J.W., J.A.M.A., 112: 7, 1939.(ETTLE, À.G., RABINOWITZ, D., et SEFTEL, H.C,, J.Clin.Endocrinol., 20 : 683, 1960.OGILIVIE, R.F., Quart.J.Med., 4 : 345, 1935.Endocrinol., 31 : 384, 1959.PATTEE, C.J., J.Clin.Endocrinol.& Melab., 22 : 587, 1962.PAULLIN, J.E., et Sauls, H.C., Southern Med.J., 15 : 249, 1922.PrucH, D.E., Am J.Clin.Nutrition, 9 : 538, 1961.RABEN, M.S., et HOLLENBERG, C.H., J.Clin.Invest, 38 : 484, 1959.RANDLE, R.J., GARLAND, P.B., Hazes, C.N., et LEWSHOLME, E.A., Lancet, 1 : 785, 1963.RANSON, S.W., FISHER, C., et INGRAM, W.R., Endocrinol.23 : 175, 1938.ROBERTS, S., et Szco, C.M., Physiol.Rev, 33: 593.1953.Roth, J., GLICK, S.M., YALOWw, R.S., et BERSON, S.A, Metabolism, 12 : 577, 1963.Rory, J., GLICK, S.M, YALOW, R.S., et BERSON, S.A, Diabetes, 13 : 355, 1964.RupMAN, D., J.Lip.Research, 4 : 119, 1963.RUDMAN, D., BRowN, S.J., et MALKIN, M, F., J.Lip.Research, 4 : 527, 1963. 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Fév, 1965 \u20ac posé entre une lésion abdominale et la main du ÿ chirurgien (figure 2).A l\u2019évaluation préopéra- d toire les troubles décelés le plus fréquemment sont l\u2019hypertension, la cardiopathie et le diabète.| Environ 30 pour cent des malades sont hyper- 4 tendus à l\u2019examen préopératoire.00 dal Car 1, Kent 4 û a lente lag: 4 Les à CH, ade, [ © une éd pts mrad Sans QE: TE.< dia verily ja fréguens Ha Le 5 EIR i dt hit i tx _n cs évident seine, B.COMPLICATIONS ANESTHÉSIQUES De ce bref aperçu des problèmes préopératoires présentés par l\u2019obèse passons à la question des difficultés d\u2019ordre anesthésique dont certaines sont purement techniques.Le geste anodin de la - cathétérisation veineuse, complément nécessaire de l\u2019anesthésie moderne, peut être horriblement Figure 2, \u2014 Etranglement herniaire chez une grande obèse.Les signes de péritonite due à une anse grêle gangrenée furent complètement masqués par l\u2019épaisseur de la paroi abdominale.difficile chez un grand obèse, problème grave lorsqu\u2019il s\u2019agit de réanimer un malade présentant une hémorragie abondante.Chez le grand obèse le cou gros et court et surtout la grotesque enflure de la langue qui, infiltrée de graisse, remplit la cavité buccale, compliquent l\u2019intubation trachéale.Au cours de l\u2019intubation il faut prendre garde de ne pas enfoncer le tube dans une des bronches souches privant ainsi l\u2019autre poumon d'air, accident qui est facilité par l'élévation du diaphragme chez l\u2019obèse.Ces difficultés sont d\u2019autant plus fâcheuses que l\u2019obèse tolère mal la période d\u2019apnée pendant laquelle l\u2019anesthésiste est en train de pratiquer le tubage trachéal.LES COMPLICATIONS CHIRURGICALES CHEZ L\u2019OBÈSE 179 L\u2019anesthésie locale même est plus difficile chez l\u2019obèse.La précision d\u2019une «locale » est basée sur des points de repère osseux.Lorsque ces points de repère sont oblitérés par la couche de graisse sous-cutanée l\u2019infiltration de novocaïne, faite à l\u2019aveuglette, perd de son efficacité.Abordons maintenant l'aspect le plus important et le plus délicat de la chirurgie de l\u2019obèse, considérations qu\u2019il convient de préfacer par un rappel physiologique.Rappel physiologique : La respiration s\u2019effectue par le jeu des muscles intercostaux et du diaphragme qui en élargissant la cage thoracique créent une pression négative intrapleurale.Chez un sujet normal cette pression négative mobilise à chaque respiration un volume donné d\u2019air, dit volume courant, qui chez un individu normal est d\u2019environ 500 cm*.La ventilation alvéolaire qui représente la quantité d\u2019air participant aux échanges gazeux au niveau des alvéoles pulmonaires se calcule de la façon suivante.Etant donné que le volume courant doit d\u2019abord renouveler l\u2019espace mort, ce volume d\u2019air contenu dans la trachée et les grosses bronches, le volume d\u2019air parvenant enfin aux alvéoles représente le volume courant moins l\u2019espace mort.Donc la ventilation alvéolaire varie en raison du volume courant (tableau I).Même si le nombre de respirations par minute est augmenté, si cette fréquence accrue a lieu aux dépens du volume courant, c\u2019est-à-dire par une respiration plus super- cielle, la ventilation alvéolaire sera diminuée.L\u2019obésité : maladie du poumon : Et justement chez l\u2019obèse, l\u2019anomalie respiratoire caractéristique est une diminution du volume courant qui se produit pour les causes suivantes.D'abord le volume pulmonaire par rapport à la masse corporelle est plus faible que chez un sujet normal.Ensuite, la cage thoracique est entourée d\u2019une couche épaisse de graisse qui entrave le jeu des muscles intercostaux.Les côtes inférieures sont disposées horizontalement au lieu d\u2019être allongées en bas et en avant ce qui limite d\u2019autant plus les mouvements inspiratoires.De plus, les articulations chondro-sternales sont René MENGUY Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 TABLEAU Î Calculs illustrant à quel poini la ventilation alvéolaire peut varier même si la ventilation-minule est constante VENTILATION-MINUTE = VOLUME COURANT X FRÉQUENCE Ventilation alvéolaire/min.= (Volume courant \u2014 Espace mort) x Fréquence VeXF=VM 250 cm3 X32 =8 000 cm3 Va=3 200 cm3 VeXF=VM 1 000 cm3X8=8 000 cm3 Va=6 800 L'ESPACE MORT (150 cm3) NE CHANGE PAS plus ou moins fixées.Donc la respiration chez l\u2019obèse est surtout abdominale.Mais à cause de la forme en pyramide du thorax le diaphragme est aplati, ce qui diminue l\u2019ampleur de son mouvement de va-et-vient (figure 3).La participation du diaphragme à la ventilation pulmonaire s\u2019en trouve réduite.Toute augmentation de la pression abdominale (se baisser pour ramasser un objet, la défécation, le ballonnement abdominal consécutif à une obstruction intestinale ou une tumeur abdominale) gênera encore davantage les mouvements du diaphragme.Chez le grand obèse toujours sur le seuil de l\u2019insuffisance respiratoire, une dilatation aiguë de l'estomac ou un iléus paralytique suffit à l\u2019y plonger.L\u2019obèse souffre donc d\u2019obstacles mécaniques à la ventilation pulmonaire et tente d\u2019y compenser par une respiration plus rapide.Mais comme nous venons de le voir le volume d\u2019air qui finalement pénètre dans l\u2019alvéole à chaque inspiration représente le volume courant moins l\u2019espace mort.Donc plus la respiration est rapide et superficielle, c\u2019est-à-dire plus le volume courant est réduit, moins l\u2019alvéole est aérée.Par contre la demande d\u2019oxygène pour cet effort respiratoire va s\u2019accroissant : cercle vicieux évident ! Lorsque la ventilation alvéolaire est diminuée, le gradient entre la pression des gaz dans le sang et lair alvéolaire est diminué et les échanges gazeux ne se font plus à leur vitesse normale.Ceci conduit à une diminution de la saturation artérielle en O» et une augmentation de la pression partielle en CO», c\u2019est-à-dire une hypercapnie (figure 4).Mais ces dérangements ne se produisent pas avec la même rapidité.L\u2019hypercapnie survient beaucoup plus rapidement que l\u2019hypoxie pour une même chute de la ventilation alvéolaire.Si le malade respire de l\u2019oxygène pur la saturation en O» du sang artériel restera élevée mais tant que la ventilation demeure précaire, l\u2019hypercapnie persistera en s\u2019aggravant.Quand cette augmentation de la pCO» se produit d\u2019une façon brutale en cours d\u2019anesthésie le pH sanguin chute : acidose respiratoire aiguë.Cet état de choses représente la complication la plus redoutable qui puisse survenir en cours d\u2019opération car c\u2019est l\u2019acidose respiratoire qui est le plus souvent à l\u2019origine de l\u2019arrêt cardiaque.Un malade respirant de l'O» peut donner une fausse sécurité : il a teint rosé qui rassure mais il peut mourir subitement en acidose malgré ce teint rosé et une saturation artérielle en Op normale.l\u2019hypercapnie tue.En un mot, Et pour des raisons que nous Figure 3.\u2014 Configuration du diaphragme : à gauche, chez un sujet normal et à droite, en cas d\u2019obésité.Noter la réduction de l\u2019amplitude du va-et-vient de la coupole ainsi que l\u2019augmentation de la résistance à l\u2019ampliation thoracique.MH] Lot! id p00 Li Figure vénon et Coc ga ment ès done Trend d'a \u201ctd dat til lin ind tin ick leg 3% Ch ent i Midi \u201cPa Jr; il Lye Ht \u201ctiti Ie pu ea Hp ¢ précare 5 Quant sur de pH sangu i hat de ols redo § opin plis so 1 mala sé pour st 056 el UE Cn 0, sens -\u2014 >) / Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 100 I\" sat.02 Hb % 80 pCO mmHg 60 40 74 pH 7.2 7.0 1 I 1 1 100 80 60 40 20 VENTILATION (% de la normale) Figure 4.\u2014 Variation du taux des gaz dans le sang en fonction de la ventilation pulmonaire.venons d\u2019énumérer l\u2019obèse y est plus particulièrement exposé.Sa respiration est déjà superficielle.Couché sur une table d\u2019opération la situation s\u2019aggrave car les muscles respiratoires doivent maintenant lutter contre le poids du thorax et des viscères abdominaux.Cette ventilation precaire est donc diminuée davantage et il est facile de comprendre pourquoi l\u2019obèse tolère si mal la période d\u2019intubation pendant laquelle l\u2019anesthésiste essaie d\u2019introduire le tube et avant qu\u2019il soit possible d\u2019assister la respiration.Le moment le plus critique est celui où le malade est endormi avant l\u2019intubation trachéale ou pendant le détubage à la fin de l\u2019opération.Une réduction de la ventilation durant quelques instants suffit à provoquer une acidose soudaine entraînant l\u2019arrêt cardiaque.Il est essentiel que l\u2019opérateur soit habile afin de ne pas prolonger cette dangereuse période d\u2019apnée.Chez l\u2019obèse plus que tout autre il est absolument nécessaire d\u2019assister la respiration pendant toute l'opération.Normalement, pour assister la respiration en cours d\u2019anesthésie, il faut exercer sur le ballon de l\u2019appareil une pression positive suffisante à vaincre la résistance élastique de la paroi thoracique, du diaphragme et de la paroi abdominale.Cette pression positive intrapleurale amène une augmentation de la pression auriculaire (7) LES COMPLICATIONS CHIRURGICALES CHEZ L'OBESE 181 droite : le débit veineux de la circulation de retour et le débit cardiaque peuvent être diminués en fonction de cette pression positive (figure 5).Chez l\u2019obèse ayant une énorme résistance à l\u2019expansion thoracique il faut atteindre une pression positive très élevée pour assurer une ventilation efficace.Cette pression peut dépasser le maximum permis de 30 mm de Hg.La réduction du débit cardiaque qui en résulte est d\u2019autant plus sérieuse que le grand okèse a souvent une réserve cardiaque réduite et ne peut faire face à une demande accrue sur le travail du myocarde.Il est donc très important d\u2019éviter de placer ce malade dans une position qui entrave encore davantage l\u2019ampliation thoracique et il est absolument proscrit de laisser des instruments sur la poitrine du malade ou de s\u2019y appuyer, habitude qu\u2019ont beaucoup de chirurgiens assistants.La rachianesthésie est dangereuse chez ces malades car leur état d\u2019hypertension artérielle les prédispose à une chute tensionnelle importante.D\u2019autre part chez ces malades a la respiration surtout abdominale il peut être catastrophique d\u2019avoir un niveau anesthésique intéressant les muscles abdominaux.4 Figure 5.\u2014 Illustration schématique du mécanisme par lequel Panesthésie en circuit fermé peut entrainer une réduction du débit cardiaque lorsque la pression positive nécessaire pour vaincre la résistance de la paroi thoracique est trop grande. 182 C.PROBLÈMES OPÉRATOIRES Chez les patients obèses il faut de préférence utiliser des incisions abdominales transversales ou obliques pour les raisons suivantes.Elles sont moins douloureuses et une incision qui est douloureuse limite la respiration abdominale.Comme nous l\u2019avons vu, l\u2019obèse respire surtout avec son ventre.Enlevez-lui le peu qui reste et c\u2019est l\u2019exposer à l\u2019insuffisance respiratoire, Même chez des sujets de corpulence normale la capacité vitale peut être réduite de plus de 50 pour cent après des interventions sur l\u2019étage supérieure de l\u2019abdomen.L\u2019accroissement de la pression intra-abdo- minale chez l\u2019obèse augmente le risque d\u2019éviscé- ration postopératoire.Ce risque est augmenté aussi par la prédilection qu\u2019ont les plaies opératoires chez les obèses à devenir infectées car l\u2019énorme plan graisseux souscutané dans lequel des hématomes s\u2019accumulent forme un excellent milieu de culture.Plus que jamais une hémostase parfaite est de rigueur.Etant donné que les incisions transversales sont aussi plus solides nous avons donc plusieurs raisons pour les utiliser de préférence aux médianes chez les obèses.Les difficultés opératoires sont purement d'ordre technique.À cause de l\u2019infiltration graisseuses des viscères abdominaux 1l est difficile parfois de se faire un jour suffisant dans le champ opératoire.Les pédicules vasculaires noyés dans la graisse sont difficiles à repérer et se déchirent facilement ; les vaisseaux se rétractent dans la graisse où ils forment de larges hématomes diffus.Une pancréato-duodénectomie, opération déjà longue et difficile chez un sujet de corpulence normale est un cauchemar chez un obèse.Ces difficultés sont accrues par l'impossibilité de s\u2019aider comme d'habitude en changeant la position du malade.La chirurgie pelvienne, par exemple, est grandement facilitée par la position, dite de Trendelen- bourg, tête en bas.Mais les malades obèses ne tolèrent pas le poids énorme des viscères abdominaux sur le diaphragme.De même la position face en bas nécessaire pour certaines opérations est presque hors de question chez ces malades.René MENGUY Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 D.COMPLICATIONS POSTOPÉRATOIRES Les difficultés rencontrées dans le traitement chirurgical de l\u2019obèse ne se terminent pas à la fermeture de la plaie opératoire.Nous venons de voir à quel point la ventilation pulmonaire est précaire chez l\u2019obèse.Pendant l\u2019opération et grâce à la respiration assistée l\u2019anesthésiste peut imposer au malade une ventilation pulmonaire idéale.Mais de retour à son lit le malade obèse est livré à lui-même et à ses mauvaises habitudes aggravées maintenant du fait qu\u2019il a une incision abdominale ou thoracique douloureuse et peut-être une distension gazeuse abdominale entravant le libre jeu du diaphragme.C\u2019est précisément à ce moment que le malade est le plus en danger et où l\u2019attention du chirurgien a tendance à se relâcher.Ces malades doivent être surveillés sans cesse pour les raisons suivantes.Les perturbations respiratoires peuvent se prolonger pendant longtemps après l'opération à cause des fortes quantités d\u2019anesthésique dont I'obése a souvent besoin.En effet, puisque les drogues employées sont presque toutes liposolubles, l\u2019augmentation des graisses entraîne une fixation proportionnellement plus élevée sur le tissu adipeux.Plus celui-ci est abondant, plus la quantité de drogue dérivée, et ainsi soustraite à son rôle anesthésique, est élevée : par conséquent pour obtenir le même effet la dose à administrer sera d\u2019autant plus importante que l\u2019obésité est plus marquée.En outre, une fois l\u2019opération terminée, la libération des substances mises en veilleuse dans les dépôts organiques sera capable de prolonger pendant longtemps sinon l\u2019effet anesthésique, du moins un certain degré d\u2019obnubilation.Il faut à tout prix éviter de donner à ces malades des doses trop élevées de médications anesthésiques.La règle générale selon laquelle la dose est calculée en fonction du poids n\u2019est pas valable.La dose à employer est celle que recevrait le sujet s\u2019il avait un poids normal pour sa corpulence.La préférence doit être donnée aux analgésiques dépourvus d\u2019action dépressive sur le centre respiratoire : la codéine et surtout l\u2019aspirine.pb id Jp fa] Higy, DE, } J 3 egy, ent Mj Ng vg, ii étain r Hite py + Oumar Vlad abs\u201d hu À 4 Dei I] UE nog cd Mid ite ment 4 fang ety Ce En s pr Spération à | ésique dont quisqe ls is pow atraine ne crée sur le dart, Dis wired conséquent IES obésité est Feat x ques él crc anon [ee té doh: «à ce fr tions = pele pat PE e que rie ol po jm 88 ges (Lie Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 Au premier signe que le malade n\u2019est pas capable de respirer efficacement il faut pratiquer une trachéostomie.Chez les malades présentant une insuffisance respiratoire la trachéostomie est une opération formellement indiquée car elle permet l'aspiration des sécrétions bronchiques dont ces malades à la toux faible ne peuvent se débarrasser.Elle diminue l\u2019espace mort et augmente donc la ventilation alvéolaire.Lorsque la canule de trachéostomie est reliée à un appareil de respiration artificielle il devient possible d'aider le malade à respirer jusqu\u2019à ce qu\u2019il en sera lui- même capable.L\u2019obèse tolère mal la position couchée qui entrave davantage le jeu diaphragmatique et 1l est bon d\u2019élever la tête du lit au retour du patient de la salle d\u2019opération.Le chirurgien devra s\u2019assurer du hon fonctionnement de l'appareil d\u2019aspiration digestive afin d\u2019éviter plus que jamais un ballonnement abdominal qui, chez ces malades toujours sur le seuil de l\u2019insuffisance respiratoire, peut les y plonger et, d\u2019autre part, contribue à exercer une pression sur la fermeture déjà précaire de la paroi abdominale.Donc une mise à plat absolue des anses intestinales est de rigueur.Les faits suivants soulignent l'importance des complications pulmonaires dans la chirurgie de l\u2019obèse.Pour une même opération (la cholécys- tectomie à froid), 70 pour cent des malades ayant eu des difficultés pulmonaires postopératoires sont obèses alors que 50 pour cent seulement des malades témoins ayant eu la même opération mais sans complications pulmonaires sont obèses (figure 6).L'équilibre hydro-électrolytique est à surveiller de près.Chez un sujet normal, l\u2019eau totale représente environ 65 pour cent du poids du corps.Chez un obèse, l\u2019eau totale ne représente plus que 50 à 55 pour cent du poids du corps.A cause de sa réserve d\u2019eau plus faible l\u2019obèse est plus sensible à la déshydratation.En outre l\u2019obèse est très sensible au refroidissement à cause de son énorme surface corporelle.Le lever précoce est un aspect de la chirurgie moderne dont la valeur pour la prévention de la LES COMPLICATIONS CHIRURGICALES CHEZ L\u2019OBÈSE 183 thrombose veineuse postopératoire et de l\u2019embolie pulmonaire est acceptée de tous.Ici encore l\u2019obèse, chez lequel la masse abdominale entraîne une stase veineuse des membres inférieurs est prédisposé à cette complication.De plus, sa corpulence rend la mobilisation et le lever précoce plus difficiles.Au moins le chirurgien n\u2019a pas à recourir aux grands moyens scientifiques pour fournir à ces malades des calories par voie intraveineuse : alcool, acides aminés, émulsions de lipides, etc.i = Figure 6.\u2014 Exemple typique de complications pulmonaires postopératoires chez un obèse.Noter le volume pulmonaire réduit, l\u2019aplatissement et l\u2019élévation des deux coupoles diaphragmatiques ainsi qu\u2019un infiltrat précoce de la base droite.Chez ce malade la trachéostomie fut pratiquée pendant les suites postopératoires immédiates.Au point de vue nutritionnel l\u2019obèse jouit d'un avantage, assez minime certes, mais non négligeable.Les complications cardiaques, hépatiques et rénales sont plus fréquentes chez l\u2019obèse.Il est très important de pouvoir déceler par les tests de fonction appropriés un état de déficience ge a FE 184 René MENGUY fonctionnelle d\u2019un de ces organes, état qui peut être tout simplement une coincidence ou peut être dû à l\u2019infiltration graisseuse du parenchyme noble.A vrai dire, une altération fonctionnelle due purement à l\u2019obésité est assez rare, En somme la chirurgie chez l\u2019obèse est plus dangereuse que chez le sujet maigre.Toute- Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 fois si l'examen préopératoire a été rigoureusement fait, une technique anesthésique et chirurgicale liée à des soins postopératoires logiquement prescrits et appliqués permettent de considérer de tels sujets comme des risques chirurgicaux majeurs, certes, mais non insurmontables.qu A nid lad hi \u2018gi HH Liste {md Sad (is Be ral ou al ae ad iD gd \u201cIF \"nn Bait a Yh TR \u201cal igs \u201ciy : 1 i Toy ; \u201cqe.Ning * ge UE de i | | | : J | \u2018 JOURNÉE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE | D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE | COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE ANNUELLE M ee DU DÉPARTEMENT DE PATHOLOGIE DE L'UNIVERSITÉ LAVAL La cinquième Journée annuelle d\u2019anatomie pathologique du Département de pathologie de l\u2019université Laval, a été tenue à la Faculté de médecine, le lundi, 9 novembre 1964.PARTICIPANTS Les docteurs : Carlton AUGER, Richard AUTHIER, Gilles BELISLE, Léonard BERNIER, Bernard BILODEAU, Jean-Louis BONENF ANT, Jacques CHENARD, Claude d\u2019AMOURS, Talbot DERY, Richard DESSUREAULT, Paul FORTIN, Marcien FOURNIER, François GAGNÉ, Paul-M.GAGNON, Rogath GAGNON, de la Faculté de médecine de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôtel-Dieu de Chicoutimi de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital Laval de Québec de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement de l\u2019Hôpital Lafièche, Grand\u2019Mère de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus de l\u2019Hôpital Sainte-Foy de l\u2019Hôpital Sainte-Marie de Trois- Rivières de l\u2019Hôpital Sainte-Marie de Trois- Rivières de l\u2019Hôpital Jeffery Hale\u2019s de l'Hôpital du Saint-Sacrement de la Faculté de médecine de l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise Mme R.Gagnon, Mario GALEA, Robert GARNEAU, Paul GENEST, Clément JEAN, Jean HouLD, de l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise Roland LAROUCHE, de l'Hôpital du Saint-Sacrement Michel M ROIS, de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement de l\u2019Hôpital Saint-François-d\u2019Assise de la Faculté de médecine de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital Sainte-Marie, Trois- Rivières de l'Hôpital du Sacré-Cœur, Hull de l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec de l\u2019Hôpital du Christ-Roy Paul MATTEAU, Alexandre MEISELS, Janine MORIN, Georges MILLER, Paul PHILIBERT, Jean SrROIS, Roger Roy, Joseph THIBEAULT, Richard TOURIGNY, COMMUNICATIONS 1.Hypodermites à cellules géantes, par Carlton AUGER Ce travail est une étude de douze observations d\u2019hypodermite en plaques des jambes, apparue chez onze femmes et un homme et évoluant depuis deux mois a deux ans.À l\u2019examen histologique, les lésions étaient localisées à l\u2019hypoderme et constituées avant tout par un épaississement fibreux des cloisons conjonctives avec du collagéne en bandes épaisses et souvent fragmentées.Ces cloisons présentaient aussi par place un peu d\u2019œdème, de petites plages de nécrose acidophile et des dépôts de matériel légèrement positif au P.A.S.et au vert d\u2019alcian.Il y avait seulement quelques rares cellules lymphocytaires et quelques macrophages dans ces cloisons, mais par contre plusieurs cellules géantes, du type à corps étrangers, fréquemment réunies en amas.Les vaisseaux hypodermiques étaient sensiblement normaux, à part quelques capillaires lymphatiques qui étaient entourés de minces manchons lymphocytaires.L\u2019envahissement des lobules adipeux par des lipophages et les phénomènes de wucheratrophie étaient minimes et de nature nettement secondaire.La distribution des lésions dans ces observations rappelle celle rencontrée dans l\u2019érythème noueux, mais l\u2019infiltrat cellulaire est différent de celui décrit dans la forme aiguë classique de cette maladie.Ces cas, au point de vue clinique et anatomo- pathologique, ont plusieurs caractères en commun avec «l\u2019hypodermite nodulaire subaiguë migratrice » de Vilanova, mais il semble préférable de les considérer comme des formes subaiguës ou chroniques d\u2019érythème noueux (Erythema nodosum migrans ou persistans), suivant la classification des auteurs scandinaves Lôfgren et Wahlgren.Bibliographie : 1.BOFVERSTEDT, B., Erythema nodosum migrans, Acla Dermat.-Venereol., 34 : 181-193, 1954, 2.LOFGREN, S., et WAHLGREN, G., On the histopathology of erythema nodosum, Acta Dermat.-Venereol., 29 : 1-13, 1949.2.VILANOVA, X., et AGUARDE, J.P., Hypodermite nodulaire subaigué migratrice, Ann.Dermat.et Syph., 83: 389- 404, 1956. 186 4.ViLaNova, X., et AGUARDE, J.P., Subacute nodular migratory panniculitis, Br.J.Dermal., 71 : 45-50, 1959.2, Deux cas d\u2019épithélioma du col utérin « restant >, à double différenciation glandulaire et malpighienne, par Léonard BERNIER Deux cas d\u2019épithéliomas particuliers du col utérin « restant » sont présentés.Dans les deux cas, le diagnostic d\u2019épithéliona in situ fut fait par la méthode de cytologie exfoliatrice.A l\u2019examen biopsique, ce diagnostic fut confirmé mais dans le premier cas, il y avait en plus un épithélioma à double différenciation à la fois malpighienne et glandulaire ; le second cas présentait des aspects assez superposables avec, en plus, un stroma par endroits d\u2019aspect sarcomateux.Ces malades ont été traitées au cobalt et ne présentent aucune récidive six et trente mois après le traitement.A l\u2019occasion de la présentation de ces deux cas, la classification des adénocarcinomes du col utérin est discutée.3.Pseudothécomes o variens avec diabète, obésité et aspect cushingoïde, par Gilles BELISLE Le but de cette communication est d\u2019attirer l\u2019attention sur un syndrome qui associe des anomalies distinctes des deux ovaires (hyperplasie et lutéinisation du stroma) à un adénocarcinome de l\u2019endomètre dans un tableau clinique cushingoïde d\u2019obésité, de diabète, d\u2019hirsutisme et d\u2019hypertension.Il s\u2019agit en résumé d\u2019une femme de 40 ans qui a toujours eu des menstruations irrégulières, qui est devenue obèse, hypertendue et diabétique et qui durant les seize années de son marriage fut apparemment stérile.Durant les six mois précédant son admission, on remarque un peu d\u2019hirsutisme mais il n\u2019existe aucune autre signe de virilisation.Des dosages hormonaux montrent tout au plus une suractivité modérée des surrénales.Au moment de l'intervention chirurgicale, l\u2019endocrinologiste n\u2019avait pu mettre en évidence une entité endocrinienne distincte.Le 29 septembre 1964, on procéda à une hystérectomie totale et à une salpingo-ovariectomie bilatérale.A l\u2019examen microscopique, il s\u2019agit d\u2019un utérus qui pèse 135 g et dont la paroi présente une épaisseur maximum de 2,4 cm.Celui-ci mesure avec le col 7X5X3 cm.A l\u2019ouverture, on aperçoit, dans la cavité utérine, un gros polype bourgeonnant, pédiculé, dont le bout distal est fortement hémorragique.Cette formation polypeuse JOURNÉE ANNUELLE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 remplit presque la cavité utérine et montre plusieurs zones de nécrose.A la coupe, on remarque en plus, que la formation polypeuse est criblée de petits kystes.La muqueuse adjacente semble également le siège d\u2019un processus tumoral caractérisé par un endomètre soulevé, irrégulier, nécro- tique et hémorragique.Les ovaires sont volumineux, blanchâtres et de consistance ferme.Chacun mesure 6X3X2 cm.Leur surface est lisse et uniforme.A la coupe, les ovaires sont homogènes et gris rosé.On note ici et là la présence de quelques rares petits kystes bleutés mesurant entre 0,3 et 0,8 cm et localisés au niveau de la corticale.Ces kystes contiennent occasionnellement un liquide hémorragique.A l\u2019examen microscopique, les deux ovaires, à l\u2019exception de quelques zones étroites d\u2019hyalinisa- tion corticale, sont remplacés d\u2019une façon diffuse par des faisceaux de cellules fusiformes, petites et trapues, montrant un cytoplasme éosinophile.Par places, les cellules sont plus volumineuses et montrent un cytoplasme abondant, légèrement granuleux.Dans les deux ovaires, on retrouve ici et là de petites collections de grosses cellules lutéinisées.L\u2019examen microscopique de l'utérus démontre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un adénocarcinome très indifférencié développé dans le cadre d\u2019une hyperplasie kystique importante.A plusieurs endroits, on remarque en plus une métaplasie pavimenteuse stratifiée des éléments éphitéliomateux donnant ainsi l\u2019image d\u2019un adéno-acanthome.A quelques endroits l\u2019anaplasie est telle que la tumeur prend un aspect sarcomateux.L\u2019endomètre en marge de la formation tumorale polypeuse est le siège d\u2019une hyperplasie adénomateuse.Le myomètre est infiltrée à plusieurs endroits par le processus tumoral et on note ici et là un envahissement lymphatique.Les ovaires contiennent non seulement quelques kystes folliculaires mais également des nids de cellules ressemblant à des cellules thécales lutéini- sées.On retrouve ces cellules à distance des kystes folliculaires et, alors, elles doivent avoir pris naissance directement a partir du stroma.Quand on rencontre de telles cellules, on peut faire le diagnostic d\u2019hyperthécose, de thécomatose, de pseudothécome ou encore de lutéinisation diffuse du stroma ovarien.Il existe une confusion considérable dans la littérature entre cette lésion et les changements polykystiques du syndrome de Stein- Leventhal ; il n\u2019y a aucun doute que plusieurs de ces cas sont considérés comme des exemples du syndrome de Stein-Leventhal.Cependant, dans l\u2019expérience de plusieurs auteurs, les cas dans (ender al Us fs tog mes 1p omer ren as ay tome Lisa \u2018ent Eel 4 sind Mat Cnty Mh \u2018énle lg ] to \u201ctte i fy iy rg % Ty i dat Me 15%.o Laval Médical QVol.36 - Fév.1965 1 ny p- 0) gy, Ie 8 ents gy \u2018Mlesquels on note ces changements marqués du \u2018Astroma, avec la formation de cellules lutéinisées, «sont généralement caractérisées par des troubles \u20ac A plus importants que ceux rencontrés dans le syn- \u201c ¢drome de Stein-Leventhal.Ces femmes sont ; \u201d souvent fortement virilisées alors que les patients 1 atteints du syndrome de Stein-Leventhal ne pré- \u201c -4sentent que de l\u2019hirsutisme.L\u2019obésité, I'hyper- in.: tension et le diabète sont plus communs chez les ol + femmes atteintes d\u2019 hyperthécose que chez celles sl \u2018 présentant le syndrome de Stein-Leventhal.ag Il n existe que 46 cas d adénocarcinome de l\u2019en- em .1 domètre associé à la maladie polykystique des | :s ovaires.Cette association n\u2019est pas encore expli- Ge quée ; mais l\u2019adénocarcinome de l'utérus peut UNE.+ être produit expérimentalement par un excès \u201cil d\u2019œstrogène, et on peut supposer que ces patientes, lan de.» dont les ovaires sont polykystiques, ont un excès ITE, Ji \u201c d\u2019œstrogène en l\u2019absence de progestérone cyclique.\u2018 ik, Chez cette patiente, les œstrogènes urinaires (M3 étaient normaux.Ils ne furent pas dosés dans Lit \u201cle sang, mais une légère élévation des œstro- qu fin 5 gènes dans le sang, peu importe la cause, pourrait sel > peut-être éventuellement conduire à l\u2019adénocar- Ie dé uti i cinome.ron Dans ces cas, nous avons pensé au début a une {uel possibilité de thécomes bilatéraux des ovaires.malt Cependant, dans l\u2019un ou l\u2019autre des ovaires, il n\u2019y wis avait pas l\u2019ombre d\u2019une tumeur même discrète.ex dm.Les lésions ovariennes étaient diffuses même si Ages histologiquement elles pouvaient ressembler à des marpStein-Leventhal n\u2019est pas clair.Il est évident jdfsei que l\u2019adénocarcinome de l\u2019endomètre peut surve- fn © nir dans un syndrome clinique semblable a celui Jind {k£| de notre cas mais sans pseudo-tumeur des ovaires.ad -| Ceci suggère que les pseudothécomes représenteraient tout simplement un aspect des modifications pathologiques des ovaires observées dans le large spectre des anomalies ovariennes associés à l\u2019obésité, au diabète, à l\u2019hirsutisme, à l\u2019arrêt des us, bo penis 6 aft ff x OF 5 JOURNÉE ANNUELLE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE SIRET EN i où DCI 7 187 menstruations, conduisant parfois à l\u2019adénocarcinome de l\u2019endomètre.4.Absence des parathyroïdes (hypoparathyroïdie) et atrophie idiopathique des surrénales, par Paul FORTIN Une fillette de quatre ans est admise à l'hôpital de l\u2019Enfant-Jésus le 25 mars 1964 pour des crises convulsives se présentant chez elle depuis quelques mois.À la suite d\u2019un électro-encéphalogramme, ces accès convulsifs ont déjà été qualifiés d\u2019épilepsie idiopathique ; l'administration de Dilantin, cependant, n\u2019a pas prévenu l'apparition de nouvelles attaques.Lors de l\u2019admission, on raconte en outre que depuis environ 12 jours l\u2019enfant a commencé à présenter des vomissements ; ceux-ci sont devenus très fréquents au point qu\u2019il y a actuellement une intolérance gastrique totale.L'examen physique révèle une enfant très malade, affaissée, somnolente et déshydratée.Des examens de laboratoires démontrent que la calcémie totale est abaissée a 2,6 mEq/l et que la phosphorémie est à 8,8 mg pour cent.Par ailleurs le sodium sanguin (119 mEg/l), le chlore sanguin (80 mEq/l) de même que la réserve alcaline (12 mEq/l) sont abaissés.Le potassium sanguin (4,8 mEq/l) est a niveau normal.L\u2019histoire clinique de méme que les examens de laboratoire font croire à une hypoparathyroïdie associée à une insuffisance surrénalienne.Cependant, l\u2019état général de l\u2019enfant est tellement médiocre qu\u2019un traitement (calcium, vitamine D», hydrocortisone, solutés) doit être appliqué d\u2019urgence, avant même que le diagnostic soit établi de façon plus certaine.Le décès survient tout de même après trois jours d\u2019hospitalisation.L\u2019autopsie est autorisée et au cours de celle-ci on découvre des épanchements pleuraux (300 cms), péricardique (50 cm3) et péritonéal (500 cmd) ; les poumons sont modérément œdématiés et le cœur, bien que normalement conformé, est dilaté à un degré assez marqué.Comme on peut s\u2019en douter, un soin tout particulier est employé à la recherche des parathyroï- des.Les tissus périthyroïdiens sont examinés très attentivement et plusieurs nodules, pouvant correspondre à du tissu parathyroïdien, sont inclus pour examen histologique.De la même façon, plusieurs blocs de thymus sont prélevés.La thyroïde au complet est coupée en blocs orientés antéro-postérieurement ; ces blocs de thyroïde sont coupés au complet et les coupes histologiques distantes de 100 u sont étalées sur lames et ui fia dt .ji 188 colorées ; de cette façon toute la surface postérieure de la thyroïde est étudiée.L'examen de toutes ces coupes histologiques n\u2019a pas pu déceler de tissu parathyroïdien et permet, croyons-nous, de considérer ces glandes comme absences.L\u2019examen des surrénales est aussi intéressant.Elles sont petites, ne pesant chacune que un gramme.Leur cortex est mince et par endroits irrégulièrement infiltré de cellules inflammatoires chroniques.Sur quelques points le tissu surré- nalien est remplacé par une mince couche de tissu fibreux dense infiltré de cellules inflammatoires chroniques.L\u2019ensemble de ces altérations correspond assez bien a celui de l\u2019atrophie surréna- lienne idiopathique.Nous étions donc en présence d\u2019une association de deux maladies dont chacune peut être considérée comme rare.Une brève étude de la littérature démontre en effet que l\u2019hypoparathyroïdie primitive est peu fréquente : en 1958 environ 60 cas seulement avaient été publiés.Quant a l'association rencontrée chez cette fillette, elle se retrouvait chez quatre de ces 60 cas.5.Aplasie de la musculature abdominale, par Clément JEAN Le cas présenté est celui de l\u2019autopsie (A 50/64) d\u2019un nouveau-né de sexe masculin, n\u2019ayant vécu qu\u2019une heure.C\u2019est le deuxième enfant d\u2019une mère âgée de vingt-huit ans.Le premier enfant, de sexe masculin, est vivant et en bonne santé.L\u2019enfant pèse 1 600 g.Les oreilles sont bas situées et le maxillaire inférieur, peu développé.La paroi abdominale est étalée, flasque et on palpe, à travers la paroi, deux masses occupant la moitié inférieure de la cavité abdominale (une hydronéphrose bilatérale).Le pénis est très peu développé, le scrotum est vide, l\u2019anus est perméable mais situé plus haut que normalement.Il y a un omphalocèle de 3X1,5 cm.Les pieds sont bots, en talipes valgus.Le cordon ombilical comporte trois vaisseaux.Le docteur Charles Carrier, pédiatre, pose le diagnostic d\u2019absence congénitale de la musculature abdominale avec anomalie du systéme génito-urinaire.Les coupes histologiques de la paroi abdominale montrent que la musculature fait défaut.Par endroits, cependant, on retrouve quelques fibres musculaires striées groupées en faisceaux gréles ou isolées dans le tissu aponévrotique.Les deux reins sont hypoplasiques et kystiques.Les calices et le bassinet sont modérément dilatés.JOURNEE ANNUELLE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév, 1965 Les uretères, sur toute leur longueur, sont très fortement dilatés, atteignant par endroits jusqu\u2019à quatre et cinq cm de diamètre ; ils sont tortueux.L'\u2019orifice urétéro-vésical droit est perméable au stylet ; à gauche, il est obstrué par un repli muqueux.On retrouve les testicules, de volume moyen, dans la cavité abdominale, aux jonctions urétéro- vésicales, Il s\u2019agit donc d\u2019un cas d\u2019aplasie de la musculature abdominale accompagnée d\u2019anomalies du système urinaire et des testicules.Cette triade a été décrite en 1895 par Parker.Jusqu\u2019à ce jour, une centaine de cas ont été rapportés.Dans les cas d\u2019anomalies génito-urinaires, le pathologiste à l\u2019autopsie doit porter une attention particulière à la paroi abdominale, sinon l\u2019anomalie musculaire peut facilement passer inaperçue.6.Macronésie et polynésie pancréatiques dans deux cas d\u2019érythroblastose fœtale, par Roger Roy L\u2019hyperplasie et l\u2019hypertrophie des îlots de Langerhans dans l\u2019érythroblastose fœtale sont peu connues.En effet, la littérature en fait très peu mention.La pathogénie reste inexpliquée pour le moment.Deux cas d\u2019érythroblastose sont rapportés.Un des enfants, mort-né, présentait une anasarque très marquée ; l\u2019autre est décédé deux jours après la naissance, ayant reçu une exsanguino-trans- fusion, et présentait lui aussi tous les symptômes classiques d\u2019érythroblastose sévère.On n\u2019a pu déceler aucun diabète dans les antécédents.L\u2019examen microscopique du pancréas, dans les deux cas, en plus de foyers nombreux d\u2019érythro- poïièse, révèle une macronésie et une polynésie particulièrement marquées.7.Métastase nodulaire épiploïque d\u2019un léiomyosarcome du côlon, par Claude D\u2019AMOURS Un cas de métastase tardive d\u2019un léiomyosarco- me du sigmoïde est présenté.A l\u2019occasion d\u2019une cholécystectomie, le chirurgien enlève dans l\u2019épiploon un nodule d\u2019environ un cm.Lors de l\u2019examen histologique, l\u2019aspect allongé des cellules, l\u2019acidophilie du cytoplasme et la disposition vaguement palissadique des noyaux nous oriente vers un diagnostic de neurinome.Un examen plus attentif nous permet de retrouver quelques cellules plurinuclées et des plages de cellules d\u2019aspect pseudo-épithélial.Ces caractères cellulaires et la tal Ji b 5 i, yy ig iy Ig ; ! : Sont Ir TE gy k Ng : tl mg anormale J Cet ry: SI iin, Une attente sion Ja i ey ; 5 das aux ça erent Gy thot &: pale ont pat fai trs LA lus po 1 Tapports eas 1 jours apr pura symplôé Oa ra pe uit.i, as i deri re ole mpm dona im £10 2 ts 1 sde sr je cl con vas gente VéË ap BE sell ju dpt jee?Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 disposition des fibres de réticuline nous ont orienté vers une nature musculaire plutôt que nerveuse.Des renseignements obtenus par la suite du chirurgien nous ont appris que cette femme, d\u2019une cinquantaine d\u2019années, avait été opérée sept ans auparavant pour une tumeur du sigmoïde qui s'avéra être un léiomyosarcome bien différencié.A la lumière de ce renseignement, un diagnostic de métastase épiploïque d\u2019un léiomyosarcome est alors porté.8.Cytologie du liquide céphalo-rachidien, par Alexandre MEISELS Une technique de filtration sur membrane (millipore) a été mise au point pour permettre l\u2019étude cytologique des liquides céphalo-rachidiens.L'utilisation de filtres de 13 mm de diamètre a rendu possible l'examen de volumes très réduits de liquide céphalo-rachidien (un ml).Les premiers résultats ont été très encourageants, puisqu\u2019un diagnostic suspect ou positif fut porté sur tous les cas finalement prouvés atteints de tumeurs malignes, tandis que sur plus de 100 examens, il n\u2019y eut pas de résultat faux-négatif.La technique a le mérite d\u2019être simple et semble utile pour le diagnostic de certaines tumeurs malignes du système nerveux central.9.Granulomes tuberculoïdes de l\u2019estomac, par Jean SIROIS Sous le terme de «gastrite granulomateuse isolée », Fahimi et ses collaborateurs (1) ont décrit trois cas de granulomes tuberculoïdes isolés de l\u2019estomac, granulomes qui diffèrent de la sarcoi- dose et de la maladie de Crohn et qui constituent une entité anatomo-clinique assez bien définie.L'auteur en a observé un cas typique en 1961 chez un homme de 68 ans qui se plaignait de troubles digestifs vagues et chez qui l\u2019on soupçonnait cliniquement et radiologiquement un carcinome gastrique.A la laparotomie, on ne découvre aucune lésion intra-abdominale, et l\u2019on fait une biopsie gastrique après gastrotomie ; histologique- ment, il y a des microgranulomes tuberculoïdes non caséifiés dans la sous-muqueuse.Trois ans et demi plus tard, le malade est en parfaite santé, et un examen clinique et biologique assez poussé permet d\u2019éliminer de façon assez probante une granulomatose plus ou moins généralisée comme la tuberculose, la sarcoïdose ou la maladie de Crohn.L'auteur passe brièvement en revue les 37 cas publiés, et en résume les aspects clinique, radiologique et anatomo-pathologique.L\u2019étiologie de (8) EE IEEE i Sh JOURNEE ANNUELLE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE 189 cette gastrite granulomateuse isolée est totalement inconnue.Bibliographie 1.FAHIMI, H., et al., Isolated granulomatous gastritis : its relationship to disseminated sarcoidosis and regional enteritis, Gastroenterology, 45 : 161, (aofit) 1963.10.Prostatite brucelleuse, par Robert GARNEAU Présentation du cas.Il s\u2019agit d\u2019un homme de 36 ans, cultivateur, qui consulte à l\u2019hôpital pour des troubles urinaires d\u2019une durée d\u2019une semaine.Quelques jours avant l'apparition de ces troubles urinaires, il présenta un syndrome général caractérisé par de l\u2019asthénie, de l\u2019anorexie, de la céphalée, des myalgies cervicales, des nausées, des vomissements et une fièvre 4 104°F.Les troubles urinaires consistaient en des douleurs vésicales continuelles, de la pollakiurie et des mictions peu abondantes.Examen de laboraioire.Les urines étaient normales et la recherche des bacilles de Koch dans celles-ci a été négative.Une formule sanguine montrait 8300 leucocytes par mms3 avec huit pour cent de stabs.Un toucher rectal permit de reconnaitre une prostate dure, peu douloureuse, et hypertrophiée.Une résection endo-uréthrale de la prostate fut pratiquée deux semaines apres admission du malade à l\u2019hôpital.Après cette intervention, les troubles urinaires ont diminué un peu d\u2019intensité mais les malaises généraux persistaient.Quelques jours après cette résection endo- uréthrale, un séro-diagnostic au Brucella melitensis revint positif a 1/320.Un diagnostic de brucellose fut fait et le malade fut traité par la chloro- mycétine.Très rapidement, les symptômes généraux et urinaires sont disparus.Un autre sérodiagnostic pratiqué quatre mois plus tard donna un résultat positif à 1/80.Un examen microbio- logique des sécrétions prostatiques fait au même moment n\u2019a pas permis de retrouver l'agent étiologique.Examen analomo-pbathologique.Les copeaux prostatiques ne montraient pas d\u2019hyperplasie mais une réaction inflammatoire interstitielle assez marquée, caractérisée par plusieurs granulomes dont le centre était constitué de tissu nécroti- que acidophile, où persistaient des débris nucléaires et des polynucléaires désagrégés et qui était entouré de cellules histiocytaires vaguement épi- théloïdes avec ici et là des cellules géantes multi- nucléées de type Langhans.Un examen en HT 4 § 190 JOURNÉE ANNUELLE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE microscopie optique de coupes colorées par la méthode de Ziehl et en fluorescence de coupes colorées par l\u2019auramine-rhodamine, n\u2019a pas permis de mettre en évidence de bacilles acido-alcoolo- résistants.Discussion.Sans en avoir la preuve absolue, nous croyons que cette prostatite granulomateuse interstitielle peut être de nature « brucelleuse ».11.Généralisation d\u2019un mélanome sous-unguéal achromi- que, par Paul PHILIBERT Une patiente de 71 ans est admise à l\u2019hôpital pour toux avec expectorations et douleurs abdominales accompagnées de méléna.À l\u2019autopsie, les viscères thoraciques et abdominaux : poumons, foie, rate, surrénales, reins, ganglions péri-aortiques et mésentériques, présentent une infinité de nodules bien limités prenant l\u2019aspect de foyers de métastases cancéreuses.Aucun des viscères ne semble contenir la tumeur primitive.Un examen minutieux des téguments révèle à la région sous-unguéale du gros orteil droit un petit point noirâtre de cinq mm environ.A Thistologie, les noyaux néoplasiques des viscères et du petit nodule sous-unguéal sont identiques.Ils sont formés de cellules anarchiques dont les unes sont fusiformes à noyau hyperchro- mique dense et homogène les autres sont arrondies à noyau vacuolaire avec une chromatine mal distribuée.Ces dernières cellules prennent quelquefois une disposition vaguement alvéolaire.A la coloration spécifique, le pigment mélanique est absent.L\u2019aspect histologique dimorphe d\u2019un processus néoplasique pseudo-épithéliomateux et pseudo- sarcomateux doit nous faire penser à la possibilité d\u2019un mélanome malin même si le pigment mélanique est absent.De plus, en présence de métastases cancéreuses généralisées, sans foyer primitif apparent, il est bon de procéder à un examen attentif des téguments pour éliminer la possibilité d\u2019un petit mélanome.Assez souvent, la tumeur primitive est reléguée au dernier plan par les métastases qui lui volent la vedette.12.Dysprotéinémie : hypergammaglobulinémie et fragilité capillaire ; aspect ganglionnaire, bar Talbot DÉRY Nous avons rapporté le cas d\u2019une patiente présentant depuis au moins onze ans des symptômes kita eta} Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 généraux : asthénie, diaphorèse et épisodes fébriles accompagnés de polyarthralgies migratrices.On a également mis en évidence chez cette malade une hypertrophie ganglionnaire légère et généralisée, accompagnée d\u2019une sédimentation élevée et de neutropénie.Récemment, des examens ont aussi montré une plasmocytose médullaire diffuse (quatre pour cent), une hyper- gammaglobulinémie et un signe du lacet fortement positif.Une investigation clinique poussée a, par ailleurs, été négative.Des biopsies ganglionnaires ont montré des ganglions lymphatiques légèrement augmentés de volume.Histologiquement, il y avait un léger effacement de l\u2019architecture normale avec une infiltration de la capsule par des lymphocytes et des plasmocytes.Il y avait une hyperplasie réticulaire sinusale et une infiltration des cordons médullaires par des cellules de type plasmocytaire.Une coloration au P.A.S.a révélé des dépôts fortement positifs soit dans le cytoplasme des cellules, soit entre les cellules.Bien que l\u2019évolution chez cette malade nous montrera peut-être une pathologie différente, nous classifions ce cas, du moins temporairement, dans les dysglobulinémies hypergammaglobulinémiques (au sens large) avec neutropénie.Nous tentons également de rapprocher l'aspect ganglionnaire de celui rencontré précédemment dans un cas de macroglobulinémie essentielle.L\u2019infiltration ganglionnaire par des cellules de type plasmocy- taire et la présence de dépôts fortement positifs au P.A.S.pourraient représenter le substratum anatomique de certaines dysprotéinémies.13.Considérations histologiques sur la dystrophie et l\u2019atrophie musculaires, par Jean-Louis BONENFANT Pour illustrer les distinctions histologiques entre la dystrophie et l\u2019atrophie musculaires, quatre observations cliniques d\u2019atrophie musculaire d\u2019origine neuromotrice sont présentées.Dans les deux premiers cas, il s\u2019agit de deux fillettes de la même famille décédées à un mois et demie de bronchopneumonie.Ces enfants avaient présenté dès la naissance des signes à la fois de spasticité et d\u2019atrophie musculaire.Dans les deux cas, une biopsie et un examen post mortem ont confirmé le diagnostic clinique d\u2019arikro- gripnsis multiplex congenita.Quant à la troisième observation, il s\u2019agit d\u2019un garçonnet de sept ans qui présente une hypotonie musculaire très marquée, apparue dès les pre- + i fi; Mare lg de Fly gly sig , Egy, x Dés Whe i UE ipfe {IE Mie pj 0d rg Agents 44 va mk ave my certes Tela à de corde Dasmoeptas i ds do?ope ) nal eres, mos irement, dr: uli Nous talon \u2014 songlonrae dans un L'inliato pe phase ment os pe substrat rés.y djstople Ë gue of ges, QE cul d'Or agi de ds 5 ju mos Qu ré sigs je, Dur nts edu i dB lg oe Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 miers mois de la vie, qui le rend aujourd\u2019hui - incapable de marcher.Un de ses frères présenterait également une hypotonie mais à un degré moindre.A la biopsie, le diagnostic fut celui d\u2019une atrophie du type de « l\u2019atrophie infantile progressive » ou de «l\u2019atrophie congénitale ».La quatrième observation est celle d\u2019un adulte de 60 ans chez qui un diagnostic clinique de sclérose latérale amyotrophique a été porté.La biopsie a confirmé ce diagnostic.La présentation des clichés histologiques est suivie d\u2019une discussion sur la signification des termes « dystrophie » et «amyotrophie ».14.Étude du mucçus du tube digestif dans des cas normaux et néoplasiques, par Bernard BILODEAU Ce travail a été fait dans le laboratoire de recherche sur le cancer du Veterans administration Center, West Virginia, U.S.A., sous la direction de feu le docteur R.G.Gottschalk.Il a consisté essentiellement, dans la comparaison entre le mucus gastrique, colique et rectal, sécrété par des muqueuses normales et cancérisées, à l\u2019aide du P.A.S., de la réaction au fer colloïdal (Hale), de la coloration au bleu de toluidine et de la fluorescence à l\u2019orangé d\u2019acridine.Les mêmes méthodes furent employées pour étudier l\u2019aspect des métastases ganglionnaires dans les cas de néo- plasie.Les observations, considérées comme préliminaires, furent les suivantes : 1.En ce qui concerne le tissu non tumoral, il semble que les mucopolysaccharides neutres dominent à la partie supérieure du tube digestif ; que les mucopolysaccharides acides sont plus importants à la partie inférieure du tube digestif et que les mucopolysaccharides renfermant un ou plusieurs radicaux ester sulfuriques prédominent au rectum.2.Les réactions du mucus sécrété par les cellules adjacentes aux tumeurs, mais non cancérisées elles-même, sont identiques à celles obtenues dans un segment correspondant du tube digestif, sans lésion néoplasique.3.Les résultats obtenus avec le tissu néoplasique, sont assez variables et ce, avec des tumeurs de localisation différente et avec des tumeurs de localisation identique.Cependant, le matériel P.A.S.positif semble plus abondant au niveau des adénocarcinomes de l\u2019estomac qu\u2019au niveau des adénocarcinomes du sigmoïde et du rectum.(9) JOURNÉE ANNUELLE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE 191 De plus, la réaction au fer colloïdal est légèrement plus marquée pour le mucus produit par les tumeurs de la partie terminale du tube digestif, que pour celui qui est élaboré au niveau de l\u2019estomac.On ne rencontre la métachromasie de façon acceptable, que dans les carcinomes du rectum et, à la rigueur, du sigmoide.Le mucus donnant une fluorescence normale par la méthode employée est parfois difficilement retrouvé au niveau des tumeurs malignes du tube digestif.4, On n\u2019a pu mettre en évidence, de mucus libre dans les sinusoïdes ou englobé dans les macrophages des ganglions lymphatiques non métastasiés, mais drainant les tumeurs malignes étudiées.5.Nous n\u2019avons pu établir aucune relation entre la classification de Duke pour les cancers examinés et les réactions du mucus avec les méthodes utilisées.15.Pathologie de l\u2019otosclérose et de l\u2019otospongiose, par Georges MILLER Il s\u2019agit d\u2019une brève étude de l\u2019otosclérose.Après un appel embryologique de la formation de la capsule osseuse du labyrinthe et des osselets, on revoit l\u2019anatomie et la pathologie macroscopique et microscopique de cette affection.Celle-ci atteint la capsule osseuse labyrinthique et entraîne une surdité progressive lorsqu\u2019elle intéresse la platine de l\u2019étrier et son ligament annulaire.Au point de vue pathologique, le processus correspond à une ossification secondaire en un point quelconque de la capsule osseuse.On y distingue trois phases : une phase de congestion, une phase de destruction (otospongiose) et une phase de reconstruction (otosclérose).En résumé, l\u2019oto- sclérose est un processus d\u2019ossification secondaire ; cette ossification secondaire, parfaitement normale en tout autre point du squelette, est cependant pathologique au niveau de la capsule otique.16.Modification chromosomique d\u2019une lignée de cellules cancéreuses humaines chroniquement infectée par un virus, par Paul GENEST L'étude cytogénétique de la souche KB (Eagle, 1954) et d\u2019une lignée infectée chroniquement par le myxovirus para-influenzæ type 3, la souche KB- EA, a révélé que les cellules de la souche-mère possèdent un complément de 79 chromosomes dont deux sont des chromosomes marqueurs, mais que les cellules de la lignée KB-EA n\u2019avaient plus que 71 chromosomes dont un seul marqueur. 192 La diminution affecte particulièrement les éléments du groupe 6-12 (nomenclature de Denver).Cette variation est statistiquement significative.17.Présentation d\u2019un cas de xanthogranulome du poumon, par Jacques CHÉNARD Un jeune homme de 16 ans, épileptique, a subi une résection du lobe moyen droit pour une masse découverte fortuitement lors d\u2019un examen radiologique.Avant l\u2019intervention, la sédimentation globulaire se chiffrait au voisinage de 80 mm.Après l'intervention cette sédimentation était baissée au voisinage de 10 mm.Avant l\u2019intervention le patient présentait un état fébrile assez discret.La pièce réséquée contenait une masse d'environ sept cm ayant un aspect macroscopique suggérant fortement une lésion tumorale avec ici et là des plaques de nécrose jaunâtre.Cette masse reposait contre la plèvre et se propageait jusqu\u2019à environ deux cm du hile pulmonaire.L\u2019examen histologique de cette lésion a révélé qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un processus xanthogranuloma- teux avec une composante inflammatoire importante et une évolution scléreuse.Le tissu xantho- granulomateux renfermait une grande quantité de lipides dont une bonne portion, biréfringents correspondaient à des acides gras.La cholestérolémie était à la limite supérieure de la normalité.Les protéines sanguines, légèrement élevées, ne présentaient pas d\u2019écarts importants après fractionnement électrophorétique.Cette lésion pulmonaire, histologiquement un xanthogranulome, a été connue par divers auteurs sous les noms de pseudo-tumeur du poumon et de tumeur post- JOURNÉE ANNUELLE D'ANATOMIE PATHOLOGIQUE Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 inflammatoire du poumon.excellent.Le pronostic est 18.Rapport préliminaire sur l\u2019emploi des fluorochromes en neuropathologie, par François GAGNÉ L\u2019emploi de techniques simples utilisant divers fluorochromes sur des coupes de tissu nerveux central est illustré au moyen de diapositives.Quelques fluorochromes ont permis de réaliser des démonstrations assez intéressantes bien que non spécifiques de plusieurs structures normales ou pathologiques du système nerveux.19.Un cas de maladie à auto-anticorps antiglande salivaire, par Paul-M.GAGNON Le cas présenté est celui d\u2019un homme de 48 ans, souffrant depuis une dizaine d\u2019années de gonflement douloureux intermittent de toutes ses glandes salivaires.Les biopsies ont montré une simple infiltration adipeuse stromale, avec léger gonflement des acini.Des études immuno-patho- logiques ont permis de déceler dans le sérum du malade des anticorps contre sa propre salive et, à un moindre degré, contre le tissu salivaire.Les méthodes de précipitation simple en gélose et d\u2019immuno-électrophorèse ont aussi mis en évidence une réaction positive entre le sérum du malade et la salive de sujets humains sains.La réaction de contrôle entre le sérum humain normal et la salive du malade a été négative.Ces résultats s\u2019apparentent à ceux obtenus chez des sujets présentant une maladie de Sjôgren ou d\u2019un type voisin.EN le Faut hie i i Fug, ay div SU Tete lapis rig < Din qu \u201cmgs infin le fan de gone © ga noté ue\u201d weg fr path erm di exlived,\u201d ae, Ls | gle 15 en ik sérum di sus, Le Time HISTOIRE DE LA MEDECINE L'HÔPITAL DE L'ENFANT-JÉSUS DE QUEBEC * II.VERS DEMAIN A.LES PÉRÉGRINATIONS Aux frontières de Sillery : Lors de la recherche d\u2019une communauté ecclésiastique, en mai 1923, les pourparlers entrepris avec l\u2019Archevêché aboutirent à la proposition que les Sœurs Dominicaines de l\u2019Enfant-Jésus se rendraient à l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus « d\u2019ici à l\u2019automne prochain ».Dès le 29 du même mois, la Corporation priait M.l\u2019architecte Trudel de bien vouloir « préparer des plans pour l'hôpital sur le terrain des Sœurs Dominicaines pour un hôpital de soixante lits pour enfants ».1 Ce terrain, alors situé au-delà des limites de la ville de Québec, sur la frontière de Sillery, est aujourd\u2019hui occupé par la maison mère des Sœurs Dominicaines et leur pavillon Saint-Dominique, sur le boulevard Saint-Cyrille dans la paroisse des Saints-Martyrs-Canadiens.Le projet que l\u2019on demande à l\u2019architecte devait s\u2019harmoniser, semble-t-il, avec la maison mère déjà existante.Il reçut une longue étude.Pendant que se préparent plans et devis, s\u2019entreprennent des pourparlers entre la Corporation et les Dames Dominicaines de l\u2019Enfant-Jésus.Le 18 décembre on apprend : « que ces dames sont prêtes à céder à la Corporation 90000 pieds de terrain à raison de $10 000.; les deux parties s\u2019en tenant au projet d\u2019acte présenté aux religieuses ».} Un mois plus tard, le 19 janvier, toutes les formalités nécessaires à un acte de vente entre * Cf, Laval médical, 36 : 82, (janv.) 1964.de la Broquerie FORTIER une Corporation ecclésiastique et une corporation laïque sont discutées par le Bureau de direction de l\u2019hôpital.On y remarque une lettre de Son Éminence le cardinal Bégin accordant aux Sœurs Dominicaines la permission de vendre une partie de leur terrain ; une copie d\u2019un procès-verbal d\u2019une réunion de la Corporation des Sœurs Dominicaines consentant à céder ce terrain ; et, enfin, un projet de contrat de vente à survenir entre les deux corporations.Il s\u2019y ajoute un plan de l\u2019architecte Trudel montrant la façade du futur hôpital.Tous ces documents sont soigneusement étudiés, mais toute décision est reportée à l\u2019assemblée suivante fixée pour le 28 janvier.Lors de cette assemblée, la présidente reçoit l\u2019autorisation de «signer l\u2019Âcte de Vente ayant rapport à la construction » et est « autorisée à signer au nom de la Corporation tout billet, chèque, traite, etc, nécessaire pour se procurer les fonds nécessaires pour l\u2019achat du terrain » 1.La voie est libre.Mais, durant les mois suivants, des imprévus surgissent.Les plans et devis se dressent et sont enfin présentés le 13 mai.Devant une soumission reconnue trop élevée, on prie l'architecte de vouloir « abandonner la partie et de produire son compte ».La tâche de réaliser un projet d'hôpital sur le même terrain est confiée à un second architecte.Ce projet recevra le même sort que le premier le 8 avril 1925, alors que l\u2019on abandonne définitivement le projet de construire l'hôpital sur le terrain des Dames Dominicaines de l\u2019Enfant-Jésus.La Corporation de l\u2019Hôpital venait de perdre une bataille.Le «champ » de la haute-ville dut être cédé aux promoteurs du 1.Procès-verbal du 28 janvier 1924, 194 futur Hôpital du Saint-Sacrement sur les instances de plusieurs autorités civiles, universitaires et ecclésiastiques.Le Napoléon de la médecine québécoise triomphait, mais sans gloire.Dans la paroisse Saint-Malo : Lundi le 1°\" octobre 1923, l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant- Jésus quitte le 55 Grande-Allée pour se diriger vers l'immeuble Julien situé dans la paroisse Saint-Malo, au 1204 de la rue Saint-Vallier.«Le déménagement » écrit l\u2019auteur des « Cahiers » s\u2019est effectué assez bien et sans accident.Madame Sirois a présidé à cet « événement ».On s\u2019installe au deuxième étage, au dessus du Salon d\u2019Automobiles Fleury.Trois salles sont aménagées pour les enfants, l\u2019autre appartement est occupé par le personnel des infirmières laïques et ecclésiastiques.La capacité de l'hôpital atteint 45 lits.Depuis ce 29 août, où le Conseil d\u2019administration sut qu\u2019il aurait à quitter le local de la Grande- Allée pour le mois d\u2019octobre, on s\u2019était mis en quête de trouver un logis capable de recevoir quelque trente ou quarante malades que l'hôpital hébergeait, ainsi que le « personnel de la régie interne » alors au nombre de sept, et les infirmières, quatorze.On cherche en plusieurs lieux de la ville, mais aucun édifice ne semble être en disponibilité immédiate et conçu pour y loger un hôpital.Toutefois, une entrevue de madame la Présidente avec M£' Bouffard, curé de la paroisse de Saint-Malo, devait les conduire tous deux vers M.Canac-Marquis, propriétaire de l'immeuble Julien, sis au 1204 de la rue Saint-Vallier, et dont le deuxième étage était alors inoccupé.La visite des lieux satisfait les désirs de la Corporation.Il y a urgence et l\u2019on convient d\u2019une location jusqu\u2019au 1°\" mai 1924.Dans les quelques mois qui suivent le déménagement, des pourparlers se continuent entre la Corporation et M.Marquis.On songe véritablement à s\u2019installer en ce nouveau local pour une certaine période et l\u2019on offre au propriétaire : « soit à louer pour cing ans avec option ; soit à acheter à un prix raisonnable, 520 000., pour l\u2019ensemble de l'immeuble ».de la Broquerie FORTIER Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 De combien de tergiversations, de silences volontaires et d\u2019offres renouvelées de la part de la Corporation, ou de contrepropositions de la part du propriétaire, la location et l\u2019achat de l\u2019immeuble Julien ne furent-ils pas l\u2019objet jusqu\u2019au jour où, le 16 janvier 1926, M.Marquis informe qu\u2019il reprendra en mai le logement occupé par l\u2019hôpital ! Entre temps, le problème de se loger avait repris la vedette.Une première fois en décembre 1924.Devant la demande trop élevée de l\u2019achat de l\u2019immeuble à raison de $60 000., on s\u2019était intéressé davantage à l\u2019offre d\u2019un terrain sis au- delà de la rivière Saint-Charles, à quelques cents pieds en arrière de l\u2019Hôpital.Quelque temps auparavant, en effet, l\u2019achat d\u2019un terrain à Québec-Ouest pour la construction du futur hôpital avait fait le sujet de pourparlers, et le 19 décembre l\u2019on recevait «une proposition de la Van Dyke Land Co.d\u2019acheter un terrain à Québec-Ouest de 94 500 pieds au prix de $8 000.Il s\u2019agissait vraisemblablement du terrain qu\u2019occupent maintenant les différents édifices de la croisée des chemins du boulevard Hamel et de l\u2019extrémité nord de la rue Marie-de-l\u2019Incarnation, aujourd\u2019hui reliée par un pont.Mais « quitter la ville semble à certains membres de la Corporation, une fuite » et on laisse sur table le projet de la Van Dyke.On désire demeurer à 1204, Saint-Vallier, « quelques années et construire plus tard ».Même cette décision devait être abandonnée quelques temps après car, le Département d\u2019hygiène provincial, par l'entremise de son directeur, le docteur Alphonse Lessard, pour qui l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus comptait parmi ses sollicitudes particulières, déconseillait d\u2019« acheter la maison que l\u2019hôpital occupe actuellement », car elle ne pouvait d\u2019aucune manière convenir pour tenir un hôpital.Le 8 avril 1925, la Corporation désire «qu\u2019on ne mentionne plus jamais la Maison Marquis (Julien) comme futur hôpital ».Les mois d\u2019été n\u2019apportent rien de précis sur le site éventuel du futur hôpital.Les recherches entreprises en vue de «l'achat d\u2019une propriété dans Saint-François-d\u2019Assise ou ailleurs » n\u2019ont se oy, Laval Médical a lity Vol.36 - Fév.1965 21 ' egy.Let ih a fel | à que * 03 ify Coupé pe odie belay QUE = | mer } Feng I.EAU MINÉRALE ALCALINE NATURELLE, PROPRIÉTÉ 47% te ey | leva do fir \"position de CD VOIES DIGESTIVES anu fies de carnaton N U T R | T | 0 N is quête le le port ge à 104, al, o J FOIE, VOIES BILIAIRES : de RO ÉQUILIBRE DE LA mel et de Ja Comoræ- ie ls anion rent Er deel i épi lich Jp asl or de Be iil Gig! pri, CENT Cu QUE UTE ne | DANS LE MONDE ENTIER ; ps galets : pont pui dé Importateurs: HERDT & CHARTON, Inc., 2245, rue Viau, Montréal.(10) Laval Médical Vol.36 \u2014- Fév.1965 S'il s'agit d\u2019une toux inefficace et épuisante, qui accompagne souvent les infections des voies respiratoires et l'allergie, vous pouvez fournir un prompt soulagement en prescrivant le Novahistex-DH.Son action antitussive et dé- congestionnante réduit la fréquence et l\u2019intensité des spasmes de la toux, sans en abolir le réflexe.Il faut I'employer avec prudence chez les TX Novahistex-DH est spécialement préparé pour les adultes.Chaque cuillerée à thé de 5 m1 contient: chlorhydrate de phényléphrine, 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le 18 septembre, madame la Présidente, dont le dynamisme entraîne les plus indolents, se voit contrainte d\u2019affirmer qu\u2019il faut décider « que nous remettions à plus tard la décision d\u2019un grand local ».Et novembre apporte le renouvellement du bail avec M.Marquis pour une autre année (mai 1926 \u2014 mai 1927).Dès le début de décembre, la Corporation, lors de son assemblée du 7, apprend qu\u2019un site pour le futur hôpital avait été enfin trouvé.Madame Sirois, la présidente, en compagnie de M.Frank Byrns, un des directeurs, avaient visité le juvénat des Révérends Frères des Écoles chrétiennes sur le chemin de la Canardière et l\u2019édifice leur avait paru propre aux besoins de l'hôpital.On quitterait donc Saint-Malo pour la Canardière.Mais pas avant d\u2019avoir vécu une période d\u2019épreuves et les affres d\u2019un déménagement pour un troisième local « pire » que les deux premiers.Les œuvres de miséricorde humaine se burinent au creuset de la pénitence et de la résignation.L\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus devait connaître l\u2019un et l\u2019autre sur la rue Gamelin.Heureux de l\u2019issue des recherches d\u2019un local suffisant pour répondre aux demandes les plus pressantes dont était assailli l\u2019hôpital de l\u2019Enfant- Jésus, le Conseil d\u2019administration, le Bureau médical et la Régie interne, devaient le 16 janvier 1926 apprendre qu\u2019ils auraient tous trois, à subir les tribulations d\u2019un deuxième déménagement dès le 1 mai de la même année, car M.Marquis leur signifiait son désir de reprendre pour son commerce le logement occupé par eux.L'œuvre avait donc à subir encore une rude épreuve.On avait regardé partout dans la ville de Québec, pour un local qui abriterait, pour moins d\u2019une année, tous les enfants malades qui cherchent à l\u2019hôpital secours et guérison, et l\u2019on ne trouvait rien qui satisfasse les moins exigeants des responsables de l\u2019œuvre.Un espoir était né lorsqu\u2019on offrit une maison située sur le boulevard Langelier.Mais dès la première visite, l\u2019exiguité des lieux dissipe cet espoir.Une maison offerte par M.C.-J.Lockwell, agent d\u2019immeuble, située an L'HÔPITAL DE L\u2019ENFANT-JÉSUS DE QUÉBEC 195 sur la rue Gamelin, en face du cimetière Saint- Charles \u2014 ironie du sort pour les médecins ; trajet plus court pour certains de leurs résultats \u2014 comprenant 23 pièces et trois salles de bains, semble convenir dans les circonstances.Le 16 janvier 1926, la Corporation loue « à l\u2019unanimité » pour $60.par mois, cette maison pour y loger, à la fois, son personnel et ses malades.L'hôpital participe au «grand dérangement domiciliaire » annuel qu\u2019apporte l\u2019arrivée du 1°\" mai.Pour la deuxième fois la caravane, composée du mobilier, des enfants malades, du personnel de la Régie interne aidé des membres du Conseil d'administration et du Bureau médical, ébranle les marches de l\u2019escalier de l'édifice Julien de la rue Saint-Vallier, se répand sur cette artère de sortie de notre ville, y chemine à travers d\u2019autres voitures à traction animale ou humaine, qui exposent à la vue de tous, à la brise mobile du jour, au soleil ou aux averses intermittentes, et la vie intime de ces familles nombreuses, laborieuses, industrieuses, et l\u2019hygiène des choses et des gens ; s\u2019engage dans la rue Gamelin, après avoir frôlé la section Est du cimetière Saint-Charles, s\u2019immobilise devant la maison 29, dont elle emprunte l\u2019unique porte pour se disperser sur les quatre étages de cette unique maison de la rue, construite de briques et que le temps a déjà avariées et effritées.« Les circonstances », écrit le docteur René Fortier, président du Bureau médical, dans son rapport annuel pour l\u2019année 1926, « ayant voulu que nous déménagions pour prendre pire, nous avons aménagé temporairement le nouveau local avec l'intention de traiter le mieux possible nos malades nécessiteux.En pédiatrie, le local est quelque chose, mais la nature des soins médicaux et le dévouement éclairé sont bien plus importants.» 2 Le corps de logis paraissant assez bien de l\u2019extérieur, mais l\u2019intérieur avait souffert de l'insouciance à l\u2019entretenir dans des conditions de salubrité régulière.L\u2019exiguité des lieux exige que tous les moindres recoins servent aux soins des malades qui s\u2019y voyaient réduits.2.René FORTIER, Rapport du Bureau médical, Quatrième rapport annuel de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, p.20, 1926. 196 Le rez-de-chaussée ou cave, habité auparavant par les poules, servit de dispensaire.« On juge », écrit Sœur Bernadette-de-Lour- des, «du ménage que les religieuses durent faire pour mettre cette pièce dans des conditions hygiéniques convenables : les ressources pécu- nières d\u2019alors ne nous permettaient pas de se payer le luxe d\u2019avoir des femmes de journée.Je venais alors », continue-t-elle, « au Dispensaire comme garde-bénévole.Dans ce petit coin sombre et humide, si le soleil ne pouvait trouver d\u2019issue pour réchauffer ce pauvre réduit, la directrice du Dispensaire, Sœur Saint- Thomas-des-Anges, elle, par son cœur tout embrasé de l\u2019amour divin, avait le secret de réjouir les cœurs et de répandre partout la « bonne odeur du Christ ».3 « La salle était assez propre », écrit-elle le 17 mai 1926, et le docteur René Fortier fit son dispensaire.Les jours suivants, le docteur Vaillancourt, le docteur Edouard Samson, le docteur Charles Turcot, vinrent aussi faire le Dispensaire et les opérations » (1) Malgré toutes les vicissitudes de ce nouvel arrangement en un local « pire » que le premier, le personnel de la Régie interne, les médecins et les membres de la Corporation réussirent quand même à donner à l\u2019hôpital une efficacité qui ne le cédait en rien à ce que l\u2019on avait pu réaliser et que, sous la rubrique des « activités médicales du personnel médical », nous révélerons.Le séjour dans le modeste local de la rue Gamelin dura huit mois du 1° mai 1926 au 14 mars 1927.L'hôpital de l\u2019Enfant-Jésus quitte alors la paroisse de Saint-Malo où il a connu tant de tribulations administratives durant trois ans et demi mais où tant de misères physiques et sociales ont pu être annulées et contrecarrées par tout un personnel médical, administratif et de Régie interne, que les épreuves stimulaient sans jamais abattre.Le « grand local » que tous désiraient était enfin trouvé.A.UNE RÉNOVATION En prévision du développement que devait prendre l\u2019hôpital dès l\u2019occupation de ses nouveaux locaux sur le chemin de la Canardière, le Conseil d'administration, en législateur avisé, apporte dès 3.SŒUR BERNADETT-DE-LOURDES, O.P., Le dispensaire de l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Causerie du 21 mars 1940 au Cercle Notre-Dame-de-Prouelle, p.2.de la Broquerie FORTIER Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 le 22 février 1926, des modifications radicales et essentielles à sa propre existence.Après avoir « pris en considération l\u2019acte signé par Mesdames Sirois et Girouard » respectivement présidente et secrétaire « au nom de la Corporation avec les Frères des Écoles chrétiennes pour partie de leur propriété de la Canardière » on porte de $100 000.à 5300 000.la valeur des biens immobiliers de la Corporation.Mieux encore, une refonte totale des « Règlements de régie de la Corporation et du Conseil d\u2019administration » est unanimement adoptée.Ce document situe davantage et avec plus de précisions encore la structure même de la Corporation et fait de l'hôpital le premier du genre dans toute la Province de Québec.Sa radieuse et rapide ascension dans le domaine hospitalier nous incite, avec orgueil et fierté filiale, à en publier ici le texte intégral.On comprendra à cette lecture, combien les fondateurs, les collaborateurs et le Conseil d\u2019administration à la tête duquel, il faut citer ici, en un hommage immense d\u2019admiration, madame Sirois, la présidente, madame Girouard et madame Lemoyne, secrétaires, et deux des plus puissants directeurs, l'honorable juge Choquette et monsieur Frank Burns.Les nouveaux règlements de février 1926 de la Corporation sont ainsi rédigés : I CONDITIONS D\u2019ADMISSION ET DE DEMISSION DES MEMBRES 1.Membres : Tous les signataires de la demande de constitution en corporation de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant- Jésus qui n\u2019ont pas donné leur démission, toutes les personnes qui ont été admises depuis par le Bureau de direction, et toutes celles qu\u2019il admettra à l\u2019avenir, sont membres de la Corporation.Pour être admis à l\u2019avenir comme membre de la Corporation, il faut être agréé par le Bureau de direction.Tout médecin attaché à l\u2019Hôpital est membre de la Corporation, sans qu\u2019il lui soit nécessaire d\u2019être agréé par le Bureau de direction, le fait d\u2019avoir été attaché à l\u2019Hôpital impliquant son admission comme membre de la Corporation.2.Contribution : Les membres de la Corporation paient une contribution annuelle de deux piastres, le ou == US = - = = Z __ = -\u2014 = \u2014 re Ll ea) ue | Laval Médical \u201c2-4 Vol, 36 - Fév.1965 Tig > Ary 5 Vat Mid fon gg ile fy Sl HAN des oy.À du Come pte ( Sa \\ de or HN > LA PRÉPARATION LA PLUS I de pr i ; Corrs ge Gr Tad ç MINE P PAR CC.DE il N OU PAR DRAGEE far: den pole d'a à cr Olaborater tee dug Meme d'a Te, MAE: are he orale Ug AUT | CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES TRAÎTEMENT D'ENTRETIEN \"3x pracées VARICES + PHLÉBITES | ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITE CAPILLAIRE « ENGELURES Ae | Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.ion, out Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.depuis pur POMMADE Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.cells qu Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.dl Ur Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.gi Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France eme SUPPOSITOIRE Représentants exclusifs au Canada : je fin, Sie 0 Herdt 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n\u2019a pas payé sa contribution à cette date peut être considéré par le Bureau de direction, comme ne faisant plus partie de la Corporation.Pour cette année (1926), la contribution sera tout de même de deux piastres, mais sera payable d\u2019aujourd\u2019hui au 15 mars prochain, la prochaine contribution échéant le 15 janvier 1927.Toute personne qui n\u2019aura pas ainsi payé la contribution de cette année, avant la dite date du 15 mars prochain, devra être considérée par le Bureau de direction, comme ne faisant plus partie de la Corporation.Le paiement des contributions est réclamé par un avis adressé au moins quinze jours avant l\u2019échéance.Tous les membres de la Corporation sont tenus quittes de leurs contributions pour les années passées.3.Démission : Tout membre de la Corporation peut démissionner en donnant un avis écrit de son intention à cet effet, au secrétaire.4.Nombre des Membres : Le nombre des membres de la Corporation est fixé à au plus 60, mais peut être augmenté sur simple résolution des directeurs.II ASSEMBLÉES DES MEMBRES DE LA CORPORATION 1.Assemblée générale annuelle : L'Assemblée générale annuelle a lieu le deuxième mardi de février et si c\u2019est un jour juridique, le lendemain.2.Assemblées spéciales : Des Assemblées spéciales peuvent être convoquées par le président, de son propre mouvement, et doivent l\u2019être sur demande écrite d\u2019au moins dix membres de la Corporation.3.Les Assemblées générales annuelles sont convoquées par un avis publié pendant deux fois dans deux journaux français quotidiens de Québec, la dernière insertion devant avoir lieu au moins quatre jours francs avant la tenue de l\u2019assemblée.Les Assemblées spéciales sont convoquées par avis envoyé à chaque membre de la Corporation à sa dernière adresse connue, au moins quatre jours francs avant la tenue de l\u2019assemblée.L'avis indiquera le but de la convocation.Dans le cas d'Assemblées générales spéciales, il ne sera plus nécessaire de donner d\u2019avis dans les journaux.4.Présidence : Les assemblées générales sont présidées par le président ; en son absence, par le vice-président, et en l\u2019absence des deux, par un membre de la corporation choisi par les membres présents, à la majorité des voix.as) L\u2019HOPITAL DE L\u2019ENFANT-JESUS DE QUEBEC 197 5.Vote du Président : Le président a un vote comme membre, et de plus, un vote prépondérant, au cas de partage égal des voix.6.Manière de voter : Les votes sont donnés de vive voix, sauf pour l\u2019élection des directeurs, et un membre ne peut être représenté par procureur.Aux assemblées générales annuelles, on procédera à la réception des rapports du Bureau de direction et des officiers, et l\u2019on procédera au scrutin secret à moins que tous les membres présents consentent à un vote ouvert à l\u2019élection des membres du Bureau de direction.Mais si cette assemblée n\u2019était pas ainsi tenue, le Bureau de direction n\u2019en continue pas moins ses fonctions jusqu\u2019à la tenue de l\u2019Assemblée.7.Vérification : L\u2019on nommera aussi un vérificateur des comptes dont les honoraires seront fixés par le Bureau de direction.8.Entrée en vigueur des règlements : Les règlements ou amendements aux règlements adoptés par leurs directeurs au cours du terme précédent sont soumis aux membres de la Corporation, mais n\u2019entreront pas moins en vigueur à la date indiquée par le Bureau de direction, les membres de la Corporation ayant le droit de les amender ou abroger.III BUREAU DE DIRECTION 1.Nombre des directeurs : Les directeurs sont au nombre de dix et sont élus, comme dit plus haut, à l'assemblée générale annuelle, à la majorité des voix et restent en fonction jusqu\u2019à ce qu\u2019ils soient remplacés.Les trois quarts au moins des membres du Bureau de direction doivent être des dames (mariées ou non, ou veuves).Cette dernière disposition ne peut être changée que par un vote des deux-tiers des membres de la Corporation présents en assemblée générale annuelle ou spéciale.2.Vacances : Toute vacance produite par décès ou démission d\u2019un directeur entre deux assemblées générales est remplie par le Bureau de direction lui-même.3.Absences réitérées d\u2019un directeur : Si un directeur manquait d\u2019assister à trois réunions consécutives mensuelles, après avoir été convoqué par la poste à sa résidence, le Bureau de direction, pourra, et sans avoir à lui donner avis, déclarer son siège vacant et procéder à son remplacement. 198 4.Démission d\u2019un directeur : Tout directeur peut démissionner par écrit adressé au secrétaire ou de vive voix, au cours d\u2019une assemblée du Bureau de direction, et dans ce dernier cas, mention de cette décision est faite au procès-verbal de l\u2019assemblée.5.Date de la réunion ordinaire mensuelle : Les assemblées ordinaires du Bureau de direction se tiendront le premier lundi de chaque mois ou, si c\u2019est un jour juridique, le lendemain sauf en juillet, août et septembre.6.Convocation : Les assemblées ordinaires ou spéciales sont convoquées par avis adressé au moins vingt- quatre heures avant la tenue de l\u2019assemblée, à la dernière adresse connue de la résidence de chaque directeur.Le but de l\u2019assemblée spéciale est indiqué sur l\u2019avis.Il n\u2019est pas nécessaire que cet avis soit envoyé par poste recommandée.7.Pouvoirs des directeurs : Le Bureau de direction a spécialement tous les pouvoirs nécessaires à l\u2019administration de l\u2019hôpital, aux rapports avec les religieuses, les médecins et les gardes-malades, et généralement tous les autres pouvoirs accordés par la loi des compagnies de Québec.IV LIEU DES ASSEMBLÉES Aucun local spécial n\u2019est fixé pour les réunions des membres de la Corporation et des directeurs.L\u2019avis indique l\u2019endroit choisi par le Président, ou en son absence par le secrétaire, pour la tenue de l\u2019assemblée pour laquelle l\u2019avis est envoyé aux membres de la Corporation, ou publié dans les journaux, suivant le cas.Le quorum du Bureau de Direction est de cing.Vv LES OFFICIERS 1.Officiers : Les directeurs élisent entre eux un président, un vice-président, un secrétaire, un trésorier et un assistant-secrétaire, et tous autres officiers qu\u2019ils croient devoir nommer pour la meilleure administration des affaires de la Corporation.2.Président : Le président présidera les assemblées des membres de la corporation et du Bureau de direction, et aura outre son vote, un vote prépondérant au cas de partage égal des voix.3.Vice-président : Le vice-président remplacera le président au cas de décès, d'absence ou d\u2019incapacité d\u2019agir du président.Laval Médical de la Broquerie FORTIER Vol.36 - Fév.1965 4.Secrétaire ou trésorier : Le secrétaire est chargé de la correspondance et tient les Minutes et la garde des Archives.Le trésorier tient les comptes et est remplacé par lassistant-trésorier en cas d\u2019absence ou d'incapacité d\u2019agir.5.Autres officiers : Les devoirs de tout autres officiers seront déterminés par le Bureau de direction.VI SIGNATURE DES CHÈQUES, BILLETS, ETC.1.Signature : Tous les chéques, billets, etc., seront signés par le président et le trésorier ou l\u2019assistant- trésorier, suivant le cas, sauf pour les chéques de moins de vingt-cing piastres, qui peuvent étre signés par le président ou le trésorier seul.Le trésorier peut endosser seul les chéques et billets et autres effets de commerce à l\u2019ordre de la Corporation, mais doit les déposer au crédit de la Corporation.2.Paiements : Le président ou le trésorier peut acheter et payer seul les montants de moins de vingt-cinq piastres.VII DÉFINITION Dans les présents règlements, le genre masculin comprend les deux sexes.Le mot président veut aussi dire présidente ; vice-président, vice-présidente, et ainsi de suite.VIII RÉVOCATION Tout règlement adopté jusqu\u2019à ce jour et incompatible avec quelques dispositions des présents règlements est révoqué.IX ENTRÉE EN FORCE , Les présents règlements entreront en vigueur immédiatement.Blanche-L.SIROIS, brésidente.Copie authentique.Certains de ces règlements devaient s\u2019avérer dans l\u2019avenir d\u2019une particulière utilité pour l\u2019un des groupes constituant la Corporation.Nous aurons à le signaler lors de certains événements primordiaux qui changèrent le cours de l\u2019histoire de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.\u2014\" > RC EE SO CR A I CE QUE SRR RI ARO a Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 ein,» LS fu SUPPOSIT 0 I R E S$ ADULTES \u2014 ENFANTS \u2014 BÉBÉS & Te lang, i i & dm SE, Seront Se la Ils th: qu pue TET.| 5 (hie: i ite & long | Gir - i i Lae de vingt\u201d © Bone \u2026 FORMULE Adultes Enfants dal Calcium acétylsalicylate .0.40 gr.0.20 gr.0.05 g jt de st Dihydroxypropyl- GRIPPE théophylline _._._________ 0.15 gr.0.10 gr.0.015 Quinine sulf.________.___ 0.10 gr.0.06 gr.\u2014 Racine d\u2019aconit pulv._____ 0.02 gr.0.005 gr.0.001 BRONCHO-PNEUMONIES Guaiacol 0.05 gr.0.003 gr.0.02 gr: Eucalyptol __.__._________.__.0.05 gr.0.03 gr.0.02 gr.REFROIDISSEMENTS Camphosulfonate de Na _.0.05 gr.0.02 gr 0.01 gr.(8 us Excipient spécial q.s.LARYNGITES pains 2% INDEX THERAPEUTIQUE TRACHEITES De par la synergie existant entre ses composants, le Broncho-Grippol est doué des propriétés les plus efficaces BRONCHITES comme antipyrétique, comme antiseptique des voies respiratoires, comme eupnéisant et comme cardio-protecteur.PNEUMONIES 0 rique Formule exclusive préparée par (an LES LABORATOIRES JUNOD, Genève, Suisse Sp Seuls distributeurs au Canada psi af SHE pas 22457 XIAN] SrYne MEDICATION a CHOIX iene he [stare (14) Laval Médical : Vol.36 \u2014 Fév.1965 .+ ,.F (al | dans les infections respiratoires d\u2019origine bactérienne das La pénicilline » I Va que vous æ wd © © | is Lr - - | fs so i.Es ; ; i _ eu car hé \\_ bi hd hi J py (ampicilline) | an prescrivez comme un antibiotique à large spectre 12 pd 3 | ph 5 ! qt : Led z he 5 imi L'AMPICINE EST Ls BACTERICIDE \u2014 wr ET NON nt SIMPLEMENT Pi BACTÉRIOSTATIQUE.ne ELLE EXERCE ja SON ACTION SUR TOUŸ , # CES ORGANISMES thé À lan GRAM-POSITITIF Ly ET A GRAM-NEGATIF, lgeslw sna3o1d PRÉSENTATION: Ampicine, Capsules: chaque cap- POSOLOGIE PRATIQUE: 250 me.sule contient 250 mg.ou 500 mg.5e d'ampicilline.aux 6 heures \u2014 dans l\u2019otite moyenne.Ampicine pour Injection: chaque 1 ?.fiole contient 250 mg.ou 500 mg.la bronchite.l\u2019amygdalite\u2026.d'ampicilline (sous forme sodique).la pharyngite.\u2026 la sinusite.la Ampicine pour Suspension Orale : .chaque 5 cc.contient 125 mg.ou broncho-pneumonie.250 mg.d\u2019ampicilline.PRECAUTIONS: La possibilité de manifestations al- É .= 2 lergiques est toujours présente, par- BONNE TOLERANCE: Près de 4 annees ticuliérement chez les sujets qui ont d\u2019usage clinique démontrent que, comme des antécédents de sensibilisation 2° + +170 ° .ou de réactions allergiques à la H toutes les pénicillines, l\u2019Ampicine pénicilline.| (ampicilline) est bien tolérée.Littérature détaillée sur demande.( = Bristol LABORATORIES 1 Les staphylocoques producteurs OF CANADA LIMITED fis de pénicillinase sont résistants a I\u2019Ampicine. 9 va, \u201cRy t buy, 4 i fu [emg chaque cap QU 500 LA | cp CHAQUE .ou 500 mg gsi) 500 (ide TL pans snl sist! ons\u201d or qui | | | Laval Médical Vol 36 - Fév.1965 | Dés le 12 avril, les plans de transformation de | la Maison du chemin de la Canardiére sont en- | visagés.Par mesure d\u2019économie l\u2019on pallie à ce | qui est plus urgent et à ce qui constituera des | modifications permanentes.Dès le 8 septembre, les soumissions de l\u2019architecte Raoul Chenevert relatives aux réparations sont reçues.Elles s\u2019élèvent à $54 750.($60 000., s\u2019il y a peinture) et sont divisées entre plusieurs soumissionnaires au lieu d\u2019un contrat général à l\u2019un, et des sous- contrats accordés par le contracteur général.La surveillance des travaux et l\u2019emploi des deniers de la Corporation s\u2019en trouveront ainsi mieux contrôlés.Le 20 juin après-midi, la Corporation avait le bonheur de décerner à ses premières étudiantes infirmières leur diplôme d'infirmière licenciée.L\u2019événement a été rapporté ailleurs mais redisons que même si l\u2019on voulut conserver à cette fête un cachet intime, la joie que cet événement a procurée à tous fut très grande.En juillet, on étudie les soumissions d'émission de débentures que les courtiers de la ville ont bien voulu adresser à la Corporation, et le 3 août, ces débentures au montant de $250 000.sont adjugées à la Firme Bray, Caron et Dubé, sous la raison sociale du « Crédit Municipal Limité ».L\u2019exercice de la médecine infantile que l\u2019œuvre a entreprise depuis maintenant trois ans, est assuré (5) L'HÔPITAL DE L'ENFANT-JÉSUS DE QUÉBEC 199 dans un avenir très prochain de se réaliser en un local approprié.La solidité des finances de la Corporation, et les nouveaux règlements qu\u2019on vient de lui donner, consolident l\u2019avenir de toute l\u2019œuvre.Mais il reste un secteur, dans la trilogie de sa constitution, qui n\u2019a pas subi une rénovation législative de son domaine, c\u2019est celui de la Régie interne.Le 3 août, le Conseil d\u2019administration v pourvoit sur proposition de madame J.Morin, secondé par madame P.Robitaille.La présidente et la secrétaire sont autorisées à signer avec les Révérendes Sœurs Dominicaines de l\u2019Enfant-Jésus, un acte arrêtant les conditions auxquelles elles continueront à se charger de la Régie interne de l\u2019Hôpital, les honoraires à leur payer, la période de temps à courir par ce contrat.Et la présidente et la secrétaire sont autorisées à accepter ou stipuler toutes clauses ou conditions qu\u2019elles croiront devoir accepter ou stipuler pour mieux protéger l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.Septembre amène pour la première fois, l\u2019étude de demandes d\u2019adultes pour « être pensionnaires à l'Hôpital».La chose, dit-on, mérite d\u2019être prise en considération.Le vieux système moyenâgeux hôpital-hospice n\u2019est donc pas mort.(A suivre.) John T.DUNN et Earle M.CHAPMAN.Rising incidence of hypothyroidism after radio-active-iodine therapy in thyrotoxi- cosis.(Augmentation de la fréquence de l\u2019hypothyroïdie après traitement à l\u2019iode radioactif dans la thyrotoxicose.) N.Engl.J.Med., 271 : 1037-1043, (nov.) 1964.D'après certains rapports récents, la fréquence de l\u2019hypothyroïdie consécutive à un traitement à l\u2019iode radioactif pour thyrotoxicose est de plus en plus élevée si les patients sont examinés plus longtemps après le traitement.Les auteurs étudient l\u2019évolution de 1 452 cas de thyrotoxicose traités à l\u2019iode radioactif en fonction du temps écoulé depuis le traitement.La dose habituelle a été de 160 microcuries d\u2019iode 131 par gramme de tissu thyroïdien.Les patients ont été divisés en quatre groupes : hypothyroi- diens, probablement hypothyroïdiens, non définis et euthyroïdiens.Résuliats el discussion : Si l\u2019on ne tient pas compte du délai après le traitement, la fréquence globale d\u2019hypothyroidie est de 26 pour cent.Si l\u2019on étudie la fréquence chez des patients traités depuis plus de 10 ans, le pourcentage d\u2019hypothyroidie est de 43.De fait, une augmentation annuelle de deux pour cent est notée entre la troisième et la quinzième année après traitement à l\u2019iode radioactif.Ce travail démontre que l\u2019hypothyroïdisme survient fréquemment après un traitement à l\u2019iode radioactif et qu\u2019il augmente à un rythme constant en fonction du temps.D\u2019autres auteurs rapportent cependant une fréquence beaucoup moindre.Cette disparité peut être reliée à des différences de la définition d\u2019état d\u2019hypothyroïdie, de la façon de calculer la fréquence de cette complication et aussi de la dose d\u2019iode!$1 utilisée.Prévention de l\u2019hypothyroïdie : Cette complication est la plus importante rencontrée après le traitement à l\u2019iode radioactif.Chez tous les patients traités, un examen périodique et des examens de laboratoire sont nécessaires, tout en se souvenant que les manifestations ANALYSES d\u2019hypothyroïdie peuvent facilement passer inaperçues.Les auteurs considèrent que le traitement à l\u2019iode radioactif est le plus efficace et le moins dangereux.Une façon de prévenir l\u2019hypothyroïdie semble être de diminuer la dose d\u2019iode bien que ceci doive nécessiter plus fréquemment des doses multiples d\u2019iode radioactif.Fernand LABRIE Hans NEURATH.Protein-digesting enzymes.(Enzymes protéolytiques.) Sci.Amer., 211 : 68-80, (déc.) 1964.Les enzymes protéolytiques agissent de façon spécifique sur certaines protéines pour en briser les liens peptiques et les dégrader jusqu\u2019au stade d\u2019acides aminés.Comme la trypsine, la chymo- trypsine et les carboxypeptidases sont les mieux connues, elles serviront dans cet article à illustrer la spécificité, la structure et le mode d\u2019action de tous les enzymes protéolytiques.La spécificité de chacun de ces enzymes est telle que l\u2019enzyme ne peut scinder un lien peptidique s\u2019il n\u2019est pas entouré de tels acides aminés.Ainsi, la trypsine brise uniquement les liens peptidiques situés à droite de l\u2019arginine sur la chaîne poly- peptidique.Deux types de groupements participent de façon certaine aux réactions protéolytiques de la trypsine et de la chymotrypsine : ce sont les groupements donneurs d\u2019électrons ou nucléophiles de la sérine et de l\u2019histidine.Il est probable que seule une partie de la molécule enzymatique participe de fait à la réaction.Cette région active est celle qui vient en contact direct avec le substrat.La structure de la trypsine et de la chymotryp- sine est maintenant assez bien élucidée.Les précurseurs, soit le trypsinogène et le chymo- trypsinogène, sont formés respectivement de 229 et de 246 acides aminés dont la séquence est connue.La position des centres actifs formés par les deux résidus d\u2019histidine et celui de sérine est connue pour chaque molécule et est similaire.Ces trois résidus actifs sont très probablement tenus en contact étroit par les ponts sulfurés pour former le site actif. baser 23 fig tir ii edly.line à Ligne ing eng Su Mme de fa I en be qu'au Sat: a chymr [nian : àilustre d'action & 16 es ele pti gs Am pie rine pol qu de ague fe la trp les gouge: fils de qe prie ees ce pal, foi if LA soe nie pape , ole | Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 | | | ENZY-PEPSOL ENZYMES DIGESTIFS PO LYVALENTS a ler NOYAU x Contenant les enzymes d'origine fongique (Lipase, Amylase, Protéase) Pepsine,enzyme d\u2019origine gastrique et adjonction de Cellulase.Action en milieu acide (pH 1,5 à 6,9: dans l\u2019estomac.Début de la protéolyse.Dyspepsies de fermentation.HE 2e 'NOYAU Protégé lors du\u2019 passage dans'l\u2019estomac, contenant les erzymes d\u2019origine pancréatique (Lipase, Protéase, Trypsine).Action en milieu alcalin (pH 6,9 à 9,0) dans l'intestin duodénum =* et jéjunum.Dyspepsies de putréfaction.ASSURE UNE DIGESTION GASTRO - DUODÉNO - JÉJUNALE PARFAITE i Posologie: 1 à 2 dragées aux repas.Présentation : Flacons de 36, 100 et de 500 dragées.Herdt :Charton Inc.Montréal (16) asia ni ans Shan sh Diet 1 \u201cia | i À Ÿ Ë Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 POUR ÉVITER QUE LA DIETE NE DECOURAGE LE SUJET CORPULENT © DEXAMYLS ANOREXIQUE PSYCHOTONIQUE \u2018Dexamyl\u2019 est présenté sous forme de capsules Spansule* No 1 et No 2.Chaque concentration est offerte en flacons de 30 et de 250 ainsi que sous bandes spéciales de 15.: Egalement présenté, sous forme de comprimés, en flacons 2 de 100 et de 500 ainsi que sous bandes spéciales de 30.: Gé SMITH KLINE & FRENCH - MONTRÉAL 9 * Marque déposée au Canada OL: MISAF ; | tenus éloignés les uns des autres.| explication vaut pour l'activation de nombre de Laval Médical Vol.36 \u2014- Fév.1965 L\u2019activation de trypsinogéne en trypsine, de chymotrypsinogène en chymotrypsine se fait par séparation d\u2019un lien peptidique sur la molécule.Cette réaction changerait alors la configuration | spatiale de la molécule et permettrait la réunion efficace des sites actifs auparavant existants mais La même précurseurs enzymatiques tels la prothrombine, le fibrinogène et le plasminogène.Cet article porte surtout sur le mode d'action de la trypsine et de la chymotrypsine et montre le rôle de la sérine et de l\u2019histidine comme composantes du site actif.Ceci n\u2019est qu\u2019un exemple car plusieurs autres résidus et certains métaux jouent un rôle similaire dans d\u2019autres systèmes enzymatiques.Fernand LABRIE F.BARRON, M.E.JARVIK, et S.BUNNELL, Jr.The hallucigenic drugs.(Les substances hallucinogènes.) Scientific American, 210 : (avril) 1964.Depuis toujours, l\u2019homme cherche à maintenir tout et en même temps il aime et recherche le changement.Pour changer son propre esprit, il emploie plusieurs procédés dont l\u2019usage de substances chimiques : alcool, opium, hashish, marijuana et, plus récemment, les substances dites hallucinogénes.Du peyote cactus Lophophora williamsii, la plus employée de ces substances : la muscaline ; des champignons Psilocybe mexicana et Stropharia cubensis : la psilocybine et la psilocin, et d'un ergot (Claviceps purpurea) poussant sur le seigle et le blé : l\u2019acide diéthylamine lysergique (LSD).Ces substances sont des alkaloïdes et présentent un anneau indole.Depuis que l\u2019on sait que la structure chimique de la mescaline est reliée à celle de l\u2019épinéphrine, une foule d\u2019hypothèses ont été émises afin d\u2019expliquer les relations existant entre les substances hallucinogènes, les psychoses et les neurohormones telles que l\u2019épinéphrine, les catécholamines, l\u2019acétylcholine et la sérotonine.En 1943 la découverte de la LSD remettait tout en question.En résumé, les effets de ces substances sont les suivants : ( 1.Modifications marquées des perceptions au niveau des cinq sens (agréables ou désagréables) ; 2.Sensations viscérales ; an ANALYSES 201 3.Altération de la notion du temps ; 4.Identification du sujet et de l\u2019objet ; 5.Etat de veille exagéré et prolongé ; 6.Effets physiologiques sympathicomiméti- ques.Cependant ces effets sont très subjectifs, c\u2019est- à-dire qu\u2019ils dépendent en grande partie du sujet lui-même, de son état d\u2019esprit, de ce qu\u2019il recherche en prenant ces substances, du moment et du lieu où il les prend, etc.Depuis quelque temps, on emploie expérimentalement ces hallucinogènes dans un but thérapeutique.Pierre FORCIER A.J.FRIEDHOFF, L.HEKIMIAN, M.ALPERT, et E.TOBACH.Dihydroxyphenyl- alanine in extrapyramidal disease.(La d\u2019hydrophénylalamine dans les maladies extra- pyramidales.) J.A.M.A., 184: (27 avril) 1963.On admet de plus en plus que le métabolisme de la dopamine est impliqué dans la production des symptômes extrapyramidaux.La dopamine se trouve en plus grande abondance dans les ganglions de la base, alors que la norépinéphrine et la sérotonine, autres amines cérébrales importantes, se trouvent comparativement en moins grande concentration à ces mêmes endroits.De plus, l\u2019administration de réserpine qui abaisse le taux de dopamine cérébrale peut produire un syndrome semblable au syndrome parkinsonnien, quoique dans celui-là, la rigidité prédomine.La dopamine ne traversant que la barrière hémato- encéphalique, donc synthétisée sur place, l'auteur a administré à six patients parkinsonniens de la L-DOPA (L-dihydroxyphénylalanine), précurseur de la dopamine, celle-là traversant la barrière hémato-encéphalique.Or la rigidité a été favorablement modifiée durant quelques heures ; le tremblement demeurant par ailleurs inchangé.De cette expérience, on peut conclure : 1° ou que l\u2019action de la dopamine est spécifique et, donc, importante dans la genèse de la rigidité ; 2° ou que son action est non spécifique et que l\u2019amélioration de la rigidité n\u2019est que le fait de l\u2019augmentation des substances sympathicomimétiques intracérébrales dont la L-DOPA est aussi précurseur.Pierre FORCIER fe À 202 ANALYSES Robert BURSTEIN et Helman C.WASSER- MAN.Effect of Provera on the Fetus.(Effet du Provera sur le foetus.) Obstet.& Gynec., 23 : 931-934 (juin) 1964.L\u2019acétate de médroxyprogestérone (Provera) a été administré à 239 femmes enceintes.Parmi les 203 femmes qui conduisirent leur grossesse à terme, 172 reçurent de la médroxyprogestérone au cours du premier trimestre de leur grossesse.Parmi les enfants nés de ces 172 mères, un seul eut une hypertrophie transitoire du clitoris.Les auteurs décrivent ce cas d\u2019hypertrophie clitoridienne et font la revue des effets masculinisants de diverses substances progestatives.L\u2019administration de la médroxyprogestérone chez ces 172 femmes au cours du premier trimestre de leur grossesse fut indiquée par des hémorragies dans 100 cas, par des crampes dans 18 cas et à titre prophylactique dans 54 cas.Cette dernière catégorie comprend celles dont l\u2019histoire obstétricale antérieure suggérait la possibilité d\u2019un avortement et, aussi, celles pour lesquelles cette hormone fut utilisée comme diagnostic de grossesse.La dose quotidienne varia de 5 à 50 mg par jour et per os avec ou sans injection additionnelle, mais dans six cas la médroxyproges- térone injectable (Depo-Provera) fut la seule médication utilisée.La dose totale administrée varia depuis moins de 50 mg jusqu\u2019à plus de 7 000 mg et la durée de la médication fut fixée par la durée des symptômes ou dans le groupe qui recevait l\u2019hormone à titre prophylactique, par la disparition de la période de danger.Les enfants comprennent 92 mâles et 82 femelles dont un fut mort-né et un autre avait une maladie cardiaque congénitale.Il y eut deux groupes de jumeaux.Une enfant avait une hypertrophie clitoridienne à sa naissance.C\u2019est au cours de sa sixième semaine de grossesse alors qu\u2019elle commençait à saigner que la mère avait reçu 25 mg de médroxy- progestérone par jour pendant sept jours.Les pertes disparurent en 48 heures et la grossesse se poursuivit de façon entièrement normale après cet incident.Toutefois la mère a reçu un anti- Laval Médical Vol.36 \u2014- Fév.1965 A histaminique et un antibiotique à cause d\u2019une infection des voies respiratoires supérieures et un diurétique au cours de son troisième trimestre pour de l\u2019ædème.L\u2019enfant naquit à terme et n\u2019avait aucune autre anomalie des organes génitaux externes à l\u2019exclusion de l\u2019hypertrophie clitoridienne.Lorsque l\u2019hypertrophie clitoridienne fut encore observée à l\u2019âge de six semaines, on fit faire un frottis buccal et à deux reprises on y retrouva de six à 12 pour cent de cellules contenant de la chromatine sexuelle ce que le pédiatre interpréta comme une image de type masculin.D\u2019autres examens à l\u2019âge de trois mois révélèrent qu\u2019il s'agissait d\u2019un enfant normai sur tous les aspects à l\u2019exception que le clitoris mesurait de 1,5 à 2,5 centimètres selon différents observateurs.Les frottis buccaux furent répétés et on trouva 23 pour cent de cellules contenant de la chromatine sexuelle, soit une réaction de sexe féminin.Une technique démontra que l\u2019âge de l\u2019ossification était normal mais une autre technique démontra une avance de deux mois.L\u2019hypertrophie clitoridienne régressa progressivement et à l\u2019âge de six mois les pédiatres conclurent que tout était redevenu à des limites normales.Un autre cas d\u2019hypertrophie clitoridienne a été rapporté chez un enfant dont la mère avait reçu de la médroxyprogesterone, soit 10 mg per os de la septième à la quatorzième semaine de la grossesse.Le docteur Samuel Stubbs a ajouté un autre cas de masculinisation temporaire d\u2019un fœtus femelle.D\u2019après d\u2019autres rapports, l\u2019éthi- stérone et la noréthindrone auraient pu fréquemment provoquer de la masculinisation d\u2019enfants femelles.Kupperman a rapporté deux cas d\u2019hypospadias chez des mâles dont les mères avaient reçu de la progestérone dans un cas et de la médroxy- progestérone dans l\u2019autre ; dans le dernier cas l\u2019enfant avait un hypospadias au premier degré.Il a aussi rapporté 14 car de masculinisation de fillettes dont les mères n\u2019avaient reçu aucune thérapeutique hormonale (Brook Lodge Symposium, Brook Lodge Press, Augusta, Michigan, p.105, 1961).FF el qe | | ! Fedèven à 1 hêque | VI é \u2018hydrochi fine don pé malades t v tionnelle la cata men f = Effet F'éléy nie : en fà ou réduits jectra © ment d ati , (18) possibles.ment: ave: e pota grande pr at 5: SECON shiot Sew > ytique t chez aison à \u201csubstance ol ot 8 on dai cauti teint sn de nt que des trouble: ceu e la oh d assit i ; othia è la jaires.2 um nts d nè Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 \u20ac evra association avec d' azot que.a l'a t an sg du:purpura, des é et de la\u2018paresthésie.x qui are! 8 Hs thy nce toléra mais rares, pré ar fle ast Lo Ë toui chez ce: our = ch accus non dr jons + c l\u2019hydrothiorothie ru 0-i rs autres h que hyd prot \u20ac 2 A 0 : s pa erp pti que Par au glucos 0 azi X eu yp senten nce.en po spi ti toi ntest ents: r t 1 ons torot 8 de, grave n co 161 d asst révoi i del que hia ©.inaux, et sd 2! i a ma.UN d rochior otenseurs d ja *.5 mi et.de la pho u im larytm um qu 1a Un i , | 5 cause hernie ep nis! n.rec rochior u foie ou de hépati tes.to \u2018de la diar othiaz | peu cardi eut i strati jorott 8 1 ro él: e; Ce de sensi he.a er ion mm.rothi effet rhée ty avo si 7 de est emplé Zi que.voquer \u2018d'un sup de'aus eins, chez t qu yperuri seconda : po plé- eux ites Le 0 4 © excep cém i des vertiges CX: otential en ie ha ih J EE son la pos oplégique i ac sola ef, ction ogie Co sil est es de ces.0 El ç essenti i ÿ ou IN 00 ; : 0 4 ET / ; ih, Xi Ri gh i DERN 0 en 1 I Fr ee hl 29 a ; 0 LE 7 hhh i lama ih i a aa oi t + 30 Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 lorsque vous prescrivez C É FR ACYC L N E MARQUE DÉPOSÉE votre patient reçoit la T E T R A C Y C L | N E TAMPONNÉE Frost dsehaute qualité mais a DAS prix Soumise au contrôle de la qualité, continu et rigoureux, des laboratoires Frosst, la \u2018Céfracycline\u2019\u2019 est conforme aux plus hautes normes de la pharmacopée.COMPRIMÉS Chaque comprimé contient 250 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Adultes: un comprimé quatre fois par jour.Cette dose peut être légèrement dépassée dans des circonstances particulières.Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un enfant de 30 tb \u2014 4 de comprimé quatre fois par jour; 60 Ib \u2014 4 comprimé quatre fois par jour.Flacons de 16 et de 100 comprimés SUSPENSION Chaque cuillerée à thé de 5 cc renferme de la tétracycline équivalant à 125 mg de chlorhydrate de tétracycline.POSOLOGIE \u2014 Enfants: 8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un enfant de 30 |b \u2014 % cuillerée à thé quatre fois par jour; 60 Ib \u2014 1 cuillerée à thé quatre fois par jour.Adultes: 2 cuillerées à thé quatre fois par jour.Flacons de 60 et de 100 cc GOUTTES Chaque cc (20 gouttes) contient de la tétracycline équivalant à 100 mg de chlorhydrate de tétracycline (environ 5 mg par goutte).POSOLOGIE:8 mg par jour, par livre de poids, répartis en doses fractionnées; e.g.un bébé de 10 Ib \u2014 4 gouttes quatre fois par jour; 20 Ib \u2014 8 gouttes quatre fois par jour; 30 Ib \u2014 12 gouttes quatre fois par jour.Flacons de 10 cc, avec compte-gouttes gradué Pade PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE 111 eRE TIS A Sally\u201d MONTREAL -.~ CANADA Maison-entièrement canadienne - Fondée en 1899 MISE EN GARDE \u2014 Les antibiotiques à large spectre provoquent quelquefois une surcroissance de micro-organismes résistants.Il peut se produire des effets secondaires tels que glossite, stomatite, proctite, vaginite, dermatite ou nausées.Une constante vigilance s'impose.Si l\u2019on utilise les doses minimales efficaces, on réduit l'incidence de ces effets fâcheux.En présence d'aitération rénale, surtout chez la femme gravide, même les doses usuelles risquent de donner lieu à une accumulation excessive dans l\u2019organisme, accumulation qui peut devenir toxique pour le foie et le pancréas.Des doses plus faibles que les doses usuelles sont donc indiquées dans ces cas.Si le traitement est prolongé on recommande d'effectuer des déterminations des concentrations sériques en tétracycline.L'administration de tétracycline à la femme enceinte et au nourrisson peut amener une pigmentation et une hypoplasie dentaires chez le bébé.On conseille donc d\u2019éviter son emploi chez de tels patients.Par ailleurs, là où aucune autre préparation de risques éventuels moindres ne peut maîtriser l'infection, employer la tétracycline.Blas mil dl tm | hi lab i i i Li i 1g if IQOureux, & Ime ay fa jur Cale nstances ses frage tre fois + oi ZR 4 Ul épars re à fé dar jour, ofa 100 ute).n 00585 fois par qoutes yas ios ont è cansan V6\u201d w 005 hee i | plo?ot a tr - 0 matt\u2019 Job dale jo ode risqués [2 2 > Actualités cardio-vasculaires médico-chirur- gicales, publiées sous la direction de R.FROMENT, professeur de clinique et de prophylaxie cardio-vasculaires à la Faculté de médecine de Lyon, A.GONIN, professeur à la Faculté, médecin des hôpitaux de Lyon, et P.MI- CHAUD, professeur de clinique chirurgicale des maladies du cœur à la Faculté de médecine de Lyon.Au secrétariat : J.DESCOTES et A.PERRIN.Première série : Les valvulopathies du cœur gauche et leur traitement chirurgical (sténose mitrale et commissurotomies exceptées).Un volume 16,5 x24,5 de 258 pages, avec 51 figures et 13 tableaux : 48 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIP).L'équipe lyonnaise dont le professeur Froment est le chef de file inaugure ainsi la publication d\u2019une série de monographies, de rythme annuel, consacrées chacune à un sujet cardio-vasculaire médico-chirurgical d'actualité.Loin d\u2019être le reflet principal de l\u2019École correspondante, ces groupements périodiques d'articles originaux veulent être un des modes d\u2019expression des francophones de toutes origines.Ainsi pour ce premier volume, qui juxtapose à beaucoup de grands noms de la cardiologie et de la chirurgie cardiaque françaises actuelles, ceux d\u2019une grande école étrangère.Ceci, autour d\u2019un des sujets les plus brûlants de l\u2019heure : le traitement chirurgical, essentiellement prothétique, des valvulopathies acquises autres que la sténose mitrale.Avec les bases anatomo- et physio-cliniques correspondantes, 47 pages sont ainsi consacrées à la sténose aortique, 97 pages à l'insuffisance aortique, 83 pages à l'insuffisance mitrale.Une introduction « médico-chirurgicale » sur les problèmes communs aux indications de prothèse valvulaire ouvre cette monographie.Cet ensemble actuel n\u2019a pas son équivalent en langue française.L.Problèmes communs aux valvulopathies aortiques et mitrales.Problèmes d'indications chirurgicales, communs aux val- vulopathies gauches (R.FROMENT et P.MICHAUD).\u2014 Abord des valvules aortiques et mitrales en chirurgie expérimentale (C.et A.CABROL, J.-F.et C.Conso, M.PREGERMAIN, J.BosuRG1 et G.PARIENTE).11.Rétrécissement aortique el traitement chirurgical.Chirurgie des lésions aortiques orificielles congénitales (J.Ma- (19) REVUE DES LIVRES THEY, J.-P.BINET, J.-J.GALEY, Y.DUBOYS et R.CRAUSSE).\u2014 Traitement chirurgical des lésions acquises de l\u2019appareil valvulaire aortique (Ch.DuBosT, Ph.BLONDEAU, et A.PIWNICA).\u2014 Aperçu général des indications et contre- indications chirurgicales dans les sténoses aortiques (R.RAY- NAUD et M.BROCHIER).\u2014 Pronostic et indications opératoires des sténoses aortiques (P.BROUSTET et G.DUBOURG).III.Insuffisance aortique et traitement chirurgical.Possibilités techniques actuelles de la chirurgie de reconstruction valvulaire dans l'insuffisance aortique (P.MrcHaup, M.PoNT, H.THERMET et H.VIARD).\u2014 Perspectives chirurgicales de l'insuffisance aortique (à propos de 12 cas opérés) (P.SOULIE, J.AcAR, M.DEGEORGES et J.FORMAN).\u2014 Bases anatomo-cliniques des indications opératoires pour insuffisance aortique ou très prédominante (d'après 201 observations personnelles) (R.FROMENT, A.PERRIN, J.NORMAND, A.SAINT- PIERRE et Cl.BESSET).IV.Insuffisance mitrale et traitement chirurgical.Traitement chirurgical des insuffisances mitrales par annulo- et valvuloplastie (I.K.LACQUET, À.G.BROM et J.NAUTA).\u2014 La sélection des malades pour le traitement de l\u2019insuffisance mitrale (H.A.SNELLEN et H, HARTMAN).\u2014 La place actuelle de la chirurgie dans le traitement de l'insuffisance mitrale (P.MAURICE, À.GERBAUX et J.LENEGRE).\u2014 Bases anatomo- cliniques de la décision médicale en matière de correction chirurgicale de l\u2019insuffisance mitrale (H.LATOUR et P.PUECH).Observations d'insuffisances mitrales opérées.Remarques phonocardiographiques sur le fonctionnement de la valvule de Starr mitrale (B.COBLENTZ).\u2014 Dix annuloplasties pour insuffisance mitrale (E.NEGRE, A.THEVENET et H.PUJOL).\u2014 Résultats à distance dans deux cas d\u2019insuffisance mitrale traités par annuloplastie (J.FACQUET, P.COLVEZ et Ch.-H.SAVIER).\u2014 Réparation chirurgicale de l'insuffisance mitrale par rupture de cordage (Y.BOUVRAIN, J.-P.BINET, F.DESSERTENNE, A.BOURTHOUMIEUX et M.DORRA).\u2014 Évaluation des résultats de l\u2019annuloplastie à cœur ouvert dans l\u2019insuffisance mitrale sur des opérés de plus de trois ans (R.BÉNICHOUX et G.ZEPPENFELDT).\u2014 À propos du traitement chirurgical de l'insuffisance mitrale (Ph.DAUMET et M.DAUSSY).Nouvelle pratique chirurgicale illustrée.Fascicule XXIII.Jean QUENU, directeur.Un volume grand in-8° de 296 pages, avec 234 figures dessinées d\u2019aprés nature par P.RI- VALLAIN (1964) : 55 f.Editions Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VI°).Sommaire du fascicule XXIII : Cure opératoire d\u2019une fistule æsophago-bronchique (Georges Thomeret).\u2014 Kyste du médiastin ante- rieur : exérèse et thymectomie associée (Claude Du- bost).\u2014 Transplantation secondaire au duodénum 204 de l\u2019anse efférente d\u2019une gastreciomie (Jean Moreaux).\u2014 Splénoportographie (Lucien Léger et Michel Prémont).\u2014 Colpo-hystérectomie avec cellu- lo-lymphadénectomie pour cancer du corps ulérin (Georges Thomeret).\u2014 Orchidopexie par le procédé de Leveuf (Jean Bienaymé).\u2014 Opération d\u2019Eggers.Transplantation des ischio-jambiers dans le quadriceps (Jean Judet et P.Rigault).\u2014 L\u2019alignement articulo-métatarso-phalangien (Jean Lelièvre).Conférences de psychiatrie, pour la préparation au médicat des Hôpitaux psychiatriques, par Guy BENOIT, ancien interne des hôpitaux psychiatriques de la Seine, médecin des hôpitaux psychiatriques.Préface du docteur DAUMÉZON.Fascicules I et II : Sémiologie.Un volume in-8° de 160 pages (1964) : 15 f.Prix de souscription aux 11 fascicules : 145 f.(Il paraîtra, en principe, un fascicule tous les 2 mois.) Editions Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VI¢).Les Conférences de psychiatrie du docteur Guy Benoit, qui vont paraitre par fascicules au cours des années 1964-1965, ont fait l\u2019objet d\u2019une première rédaction en vue d\u2019un enseignement restreint dans le cadre d\u2019une « conférence » préparant au médicat des hôpitaux psychatriques.C\u2019est dire le souci de clarté et de précision qui a présidé à leur élaboration.Leur publication \u2014 répondant à un désir exprimé lorsque les « conférences » orales furent terminées \u2014 a rendu nécessaire une révision complète et a obligé à être plus clair encore et le plus complet possible dans le cadre d\u2019une question de 3 heures.C\u2019est un excellent exercice pour l'esprit que de devoir ramasser sous une forme accessible, immédiatement intelligible, des notions souvent complexes, parfois dispersées dans de multiples textes.La forme conférence, pour discutable qu\u2019elle soit en psychiatrie, reste malgré tout un excéllent mode d\u2019approche et une base d'enseignement.A l'heure où la psychiatrie devient un centre d\u2019intérêt pour de nombreux étudiants et de nombreux médecins, il n\u2019est pas inutile de procéder à un exposé par questions plus séduisant et plus commode, éclairant les données fondamentales et éveillant l'intérêt.Ces conférences se veulent une introduction à une science difficile, mais aussi un exemple d\u2019exposition des questions.REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 Le plan observé pour la publication reste fidèle à une psychiatrie traditionnelle dans la mesure où celle-ci est encore la seule base solide pour un travail de ce genre, mais il est fait dans chaque conférence la part nécessaire aux données nouvelles ; certaines questions même ont été entièrement rédigées en fonction de données ne datant que des 5 ou 10 dernières années.Il reste à regretter l\u2019enseignement oral qui permet de présenter la question sous plusieurs éclairages et en fonction de différents plans ; néanmoins, la forme écrite et publiée est plus profonde et, si elle est immuable, sa vocation doit être de susciter d\u2019autres mises en forme, comme contenant les éléments condensés de toutes les présentations possibles.SOMMAIRE DU FASCICULE I.\u2014 Impulsion.\u2014 Hypocondrie.\u2014 Mégalomanie.\u2014 Onirisme.\u2014 Auto-accusation.\u2014 Mulisme.\u2014 Délire des négations.\u2014 Suicide.SOMMAIRE DU FASCICULE II.\u2014 Automatisme mental \u2014 Erotomanie.\u2014 Dépersonnalisation.\u2014 Diagnostic des étais de stupeur.\u2014 Anxiété morbide.\u2014 Les troubles de la mémoire.\u2014- Troubles du sommeil.\u2014 Syndrome de Korsakoff.FASCICULES À PARAÎTRE.\u2014 Fasc.III : Psychiatrie médico- légale.\u2014 Fasc.IV : Troubles mentaux non primitifs.\u2014 Fasc.V : Déséquilibre psychique et démence.\u2014 Fasc.VI : Les états d\u2019arriération el l'alcoolisme psychiatrique.\u2014 Fasc.VII : Les névroses.\u2014 Fasc.VIII : Les psychoses aiguës.\u2014 Fasc.IX : La schizophrénie.\u2014 Fasc.X : Les délires chroniques.\u2014 Fasc.XI : Les traitements psychiatriques.Diagnostic virology, par C.D.HSIUNG, assistant professeur d\u2019épidémiologie à la Faculté de médecine Yale, en collaboration avec J.R.HENDERSON.Préface de l\u2019auteur.Un volume de 125 pages (y compris les appendices) avec 39 figures et 11 tableaux : U.S.$4,50 Yale University Press, New Haven et Londres.Comme son nom l'indique, cet excellent cours est destiné aux étudiants en diagnostic virologique.L'ouvrage a un peu de la présentation d\u2019un cahier de travaux pratiques dont il a la clarté, la concision et la commodité.Ce manuel est divisé en deux parties.La première, la plus courte, a trait aux techniques élémentaires de cultures cellulaires utiles en matière de diagnostic ainsi qu\u2019aux virus endogènes pouvant apparaître spontanément dans les cultures.Ce dernier point est une heureuse initiative car les étudiants en ce domaine oublient souvent ce piège.La seconde partie est consacrée uniquement aux virus.Ceux-ci sont groupés selon la classi- X \u2018 £85385 $ wo n 838% 2 2Liss ETERS 3 & EE a = 5 0 222875: £ caged ES SE 958 83s: $2088 S8g 2 - @ 32iafiat 85485 CE 3 Lal E So Fes; Z53°% = SB on ol EBailsss: segs | 118 ©: Lid ee \u2014_u 0 8.68.23 Es 5gd I 52 \u2014\u2014 \\ pes wy 3 32041142 ut 508 57 \u20141 td § (st: SERRE in ês 7 Bra EW GE 70 = 5 =.ty SIN = \\ ï EN FA NE $$ | ) 0 / \\ i N | À Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 i | \\ / | | 2 / Er ite.\u2018 > \\ 4 NN WN \\ | i | | \\ .Po WN : , RX \\ N N \\ HN \\ \\ DE | Il : % di ; a LU \\ S | \\ \\ N Wy IY i il N C- Bi | | 9 a N A > \\ fe | A) EEE = = J = É ; DN DN { / i | 3) A | ; 4 a DRAGEES B, a x \\ 2 = \\ ASTHENIES PSYCHO 0 X WN \\\\ N NN N \\ \\ \\ GLUTAMAG Lt \u201cNN / 4 \\ N w 3 = , A 5 / i > « 2 .Y \u2018 k _ _ _ \u2018 2 2 SN » dust eu Le) arr Bee Z.ERNE Ÿ \\ ANNE ANN Z HI RY SAN s SO; SN AERA NR A s S Ë | 3 i wl Laval Médical «| Vol.36 - Fév.1965 fication moderne, et chaque groupe fait l\u2019objet d\u2019un chapitre.Chacun de ces chapitres contient un bref rappel général des propriétés des virus en cause précédant l\u2019exposé technique proprement dit.Ce dernier se limite aux procédés éprouvés dans le domaine considéré.A la fin de chaque chapitre, des références bien choisies permetttant au lecteur qui le désire d'approfondir ses connaissances dans un domaine particulier.Il est à noter l\u2019abondance et la qualité des illustrations.Le livre se termine par trois appendices faciles à consulter, sortes de répertoires des diverses solutions et réactifs employés dans les techniques.C\u2019est donc un ouvrage à recommander non seulement à ceux qui débutent dans le diagnostic virologique, mais également aux virologistes plus chevronnés pour qui il sera un utile aide mémoire.Philippe DANIEL Cahiers d\u2019anatomie, par L.PERLEMUTER, interne des hôpitaux de Paris, et J.WALLIGORA, interne des hôpitaux de Paris, moniteur-adjoint d\u2019anatomie à la Faculté de médecine de Paris.Préface du professeur J.PATEL.Cahiers de 21,5%27 a prix variables (voir liste).Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Ces Cahiers d'anatomie répondent à un but très précis : réaliser dans le fond et dans la forme un outil d\u2019enseignement moderne afin de rendre le travail de l\u2019étudiant plus rapide, plus facile et agréable.L'ouvrage est conçu d\u2019après deux impératifs : être clair et concis pour ceux qui débutent en anatomie, mais être complet pour les étudiants qui préparent les concours.Les auteurs se sont attachés à être complets en choisissant le programme de l\u2019Internat des Hôpitaux de Paris, qui permet d'exposer en une heure ni trop ni trop peu sur les organes essentiels.Clarté et concision sont assurées par une association logique et nécessaire entre le texte et illustration.Le texte est en effet présenté selon le même plan pour l\u2019étude de chaque organe.La typographie a été spécialement étudiée pour permettre de retenir la mise en place des chapitres, sous-chapitres et paragraphes.Elle vise aussi à souligner les faits importants.L'illustration correspond fidèlement au texte par des schémas en 3 RER RTE BRT LTR Hn 3 i AGRA HI REVUE DES LIVRES TERT rente 205 situés en regard que l\u2019étudiant peut aussi détacher pour réaliser une classification personnelle.Le grand nombre de figures permet leur simplicité tout en respectant la réalité anatomique.L\u2019étudiant « visualise » comme au cinéma la région ou l'organe étudiés et ne disperse pas ses efforts.La compréhension des structures anatomiques s\u2019impose à l\u2019esprit.Bien que cet ouvrage soit plus spécialement axé sur la préparation de l\u2019Internat, il intéresse un public beaucoup plus vaste.Les auteurs connaissent bien les difficiles problèmes auxquels se heurte l\u2019étudiant devant l'incertitude des programmes, C\u2019est pourquoi ces « Cahiers d'anatomie » sont conçus pour qu\u2019en réduisant ou en développant tel ou tel chapitre, l\u2019étudiant puisse faire face à n\u2019importe quel type d'examen ou de concours, quelle que soit la forme sous laquelle les questions seront posées.En dernier lieu les auteurs se sont efforcés de tenir compte des acquisitions récentes et importantes en anatomie.Ainsi le praticien soucieux de se remémorer en un instant une disposition anatomique particulière, correspondant à un cas clinique, trouvera là un premier mais précieux secours.LISTES DES CAHIERS Cahier 1.\u2014 SYSTÈME NERVEUX CENTRAL.Un cahier de 102 planches (21,5X27) : 28 f.Ventricules cérébraux.\u2014 Quatrième ventricule.\u2014 Hypophyse.\u2014 Artères du cerveau.\u2014 Voies optiques.\u2014 Nerf trijumeau.\u2014 Nerf facial.\u2014 Nerfs moteurs de l\u2019œil.Cahier 2.\u2014 ABDOMEN, I.Un cahier de 89 planches (21,5x27) : 26 t.Arrière-cavité des épiploons.\u2014 Rate.\u2014 Estomac et ses vaisseaux.\u2014 Duodénum.\u2014 Pancréas.\u2014 Voies biliaires.\u2014 Veine porte.Cahier 3.\u2014 ABDOMEN, II : 28 f.Mésentère.\u2014 Côlon et ses vaisseaux.\u2014 Veine cave inférieure.\u2014 Rein et ses vaisseaux.\u2014 Capsules surrénales.Cahier 4.\u2014 PETIT BASSIN, I.Uretère.\u2014 Vessie.\u2014 Urètre et prostate.\u2014 Canal défé- rent.\u2014 Rectum et ses vaisseaux.Cahier 5.\u2014 PETIT BASSIN, II.Utérus et ses vaisseaux.\u2014 Ovaires.\u2014 Ligament large.\u2014 Releveur de l\u2019anus.\u2014 Vaisseaux et nerfs honteux internes.\u2014 Racines rachidiennes lombo-sacrées.Cahier 6,\u2014 THORAX.Œsophage.\u2014 Cœur et ses vaisseaux.\u2014 Veine cave supérieure.\u2014 Bronches.\u2014 Artère pulmonaire.\u2014 Diaphragme.\u2014 Aorte thoracique.Cahier 7.\u2014 TÊTE ET COU, I.Artère vertébrale.\u2014 Carotide interne.\u2014 Carotide externe et ses branches.\u2014 Sympathique cervical.\u2014 Nerf phrénique. 206 Cahier 8.\u2014 TÊTE ET COU, II.Région parotidienne, \u2014 Région sous-maxillaire, \u2014 Corps thyroïde.\u2014 Nerfs et vaisseaux de la langue.\u2014 Nerf récurrent.Cahier 9.\u2014 MEMBRES SUPÉRIEURS.Cahier 10.\u2014 MEMBRES INFÉRIEURS.Psychodynamique essentielle, normale et pathologique, par Georges ABRAHAM, docteur en médecine et philosophie, chef de clinique à l'hôpital psychiatrique de Malévoz (Suisse).Un volume in-8° de 278 pages (1964) : 40 f.Editions Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).Depuis que l'étude de la psychodynamique s\u2019est imposée comme une exigence fondamentale pour la psychologie et la psychiatrie, rendre cette étude de plus en plus systématique et approfondie en a été sa conséquence logique.Ce qui a signifié pousser la recherche au delà des phénomènes les plus apparents, des schémas psychologiques conventionnels et autant que possible au delà aussi de leurs élaborations sociales et culturelles.La psychanalyse et la Daseinanalyse ont joué à cet égard un rôle d'avant-garde en constituant les bases de la recherche psychodynamique moderne.Mais un immense travail reste à faire.Quelles sont les voies qui pourraient nous conduire vers une connaissance psychologique et psychopathologique encore plus solide ?Une de ces voies semblerait être celle d\u2019une morcellement radical des phénomènes psychiques, même élémentaires, comparable à la désintégration de l\u2019atome obtenue dans le domaine de la physique.Nous pourrions alors arriver à la découverte d\u2019un véritable monde « sub-atomique » dans la psychologie.C\u2019est dans cette intention et à la suite d\u2019expériences cliniques que cet ouvrage a été écrit.L'introduction essaie déjà de montrer que des aspects saillants de l\u2019histoire et de la pensée humaines sont susceptibles d\u2019être ramenés à des éléments communs «essentiels » inhérents à la psychodynamique.Puis, dans la première partie, l\u2019étude devient plus minutieuse.La genèse possible de toute psychodynamique, les relations de la psycho- dynamique avec des données vitales fondamentales, telles que le temps et l\u2019espace et l\u2019échafaudage de la personne, y sont examinées d\u2019une manière systématique.Dans la deuxième partie, de caractère nettement psychiatrique, des problèmes, considérés comme REVUE DES LIVRES Laval Médical Vol.36 \u2014- Fév.1965 étant d'extrême intérêt en psychopathologie, sont analysés à la lumière des conclusions atteintes dans la première partie du livre et des observations cliniques.En particulier les structures des processus psychotiques y subissent une révision importante par rapport aux conceptions classiques.Des notions comme celles de néo-structuration pathologique, de niveaux superposés, de champs existentiels, de conversion, etc, sont envisagées sous une optique originale.En même temps, de nouvelles notions sont introduites, telle celle de « psychisation ».Ainsi que les conclusions l\u2019affirment de manière explicite, cet ouvrage ne veut pas livrer une théorie psychologique de plus par rapport à celles déjà existantes, ni formuler des critiques négatives envers les principes qui régissent la psychiatrie actuelle, mais seulement proposer de nouvelles directions de recherche.La « psychodynamique essentielle » prend donc le sens, non d\u2019une construction doctrinale, mais d\u2019une perspective vivante pour l\u2019avenir de la psychologie et de la psychiatrie.Gynécologie homéopathique pratique, par le docteur Léa de MATTOS, professeur au Centre homœopathique de France.Préface du docteur Léon VANNIER.Un volume in-16° de 310 pages (1964) : 22 f.Editions Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).Réunir en un seul volume l'essentiel des connaissances homœopathiques concernant la gynécologie fonctionnelle, les présenter sous une forme utilisable pour la pratique quotidienne, tel est l\u2019objectif de cet ouvrage.Pour que le praticien soit en mesure d\u2019inter- prêter les affections de la femme pendant la période d\u2019activité génitale, il faut qu\u2019il ait toujours en vue les perturbations neuro-végétatives possibles déclenchées par son jeu hormonal.Les troubles de la série gynécologique sont d\u2019une telle importance et surtout d\u2019une telle fréquence dans la pathologie féminine qu\u2019ils seront un véritable fil d\u2019Ariane pour le médecin homæo- pathe.Ces symptômes bien caractérisés lui permettront le plus souvent de trouver le remède de fond, le biothérapique ou encore les draineurs qui permettront le rétablissement de la fonction troublée et de l\u2019état général de la malade.Cette étude a surtout pour objet les composantes du syndrome menstruel dans lequel s\u2019intègrent successivement : les troubles des règles avec toutes | \" Laval Médical 33 INSUFFISANCES HÉPATIQUES : 1 à 4 comprimés par jour au début des repas Mery ds ÉTISOn in.ig ratios de thay Eig 16, le ele de maire Une here tells dy Tégtives chime mately namie 1 0 ue par au Centre à du do 15° de 310 Desi of (ey LOI [a gine une forme e diner apie psenvie pls 86 que nt one tee sent ; home ui er il peurs QU om LOU pol et ao tou B.e Nn C LIMITEE 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 (22) OR a i le f is Cn he niet Pat { GHA Bh 34 Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 Amélioration des signes fonctionnels dans tous les cas, Amélioration des tests oscillométrique et fluoroscopique dans 73 des cas.NE NE CET OT ee SERRES Fee 0 % Youn pss om | hydrosarpan dat Cas HT sp = IR SALE sympatholytique majeur Es RR ON SRE vasodilatateur électif non hypotenseur médication de sécurité (documentation sur demande) CAG RE Z LABORATOIRES Tranca INC.MONTRÉAL \u2014 CANADA Enfin?! DEMO-CINEOL suppositoires + formules : ADULTES - ENFANTS - BÉBÉS LE SUPPOSITOIRE LE PLUS ACTIF DANS LE DOMAINE DES VOIES RESPIRATOIRES LE LABORATOIRE DEMERS, LIMITÉE 2721, rue Tremblay, Sainte-Foy, Québec 10, P.Q.EI rm rt rs 5 Ye : .0 - \u20182.2\u20ac Sa is SE Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 leurs modalités, les algies pelviennes et les dysménorrhées, les différentes leucorrhées.Un chapitre important a été réservé aux incidences de l\u2019épisode menstruel sur la pathologie générale et sur les différents appareils.On pourra ainsi constater combien le molimen cataménial des anciens auteurs (le syndrome pré- ou paramenstruel des modernes) vient étayer, s\u2019il en était besoin, notre conception de la maladie affectant le sujet dans son ensemble et non un seul appareil.L'auteur insiste sur la notion de terrain vis-à-vis duquel l'homœopathie a des moyens puissants.Insistons sur l\u2019intérêt de ce livre qui est le dernier à avoir été préfacé par le grand homæo- pathe que fut le docteur Léon Vannier qui écrivait : « Nous souhaitons que le livre du docteur de Mattos prenne place dans la bibliothèque de tous les homœopathes qui lui sauront gré de leur avoir simplifié leur tâche.» L'arrêt circulatoire, par R.COURBIER, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Marseille, et J.TORRESANI, chef de clinique cardiologique à la Faculté de médecine de Marseille, avec la collaboration de R.SEDAN, M.ToGA, J.BADETTI, J.-R.MONTIES, A.MURI- sasco, H.REGIs.Préface des professeurs À.JouvE et Ed.HENRY.Un volume 16X24 de 224 pages avec 71 figures et 9 tableaux : 35 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VIE).L\u2019étude de l\u2019arrêt circulatoire n\u2019est pas un sujet nouveau.Voici de nombreuses années que biologistes et cliniciens ont essayé de comprendre ce qu\u2019était la mort et d\u2019en repousser les limites.Sous son aspect, tantôt purement spéculatif, tantôt brûlant d\u2019actualité, ce sujet a été abordé à l\u2019étranger par de nombreux auteurs.Mais il y a lieu de remarquer cependant qu\u2019il n\u2019existait point d\u2019ouvrage de langue française qui s\u2019y soit consacré.Les auteurs se sont proposé de « faire le point » à un moment où cette question est divulguée dans la presse quotidienne par le succès légitime rencontré par les techniques de réanimation ex terne de Jude et Kouwenhoven.L\u2019ouvrage comprend trois parties : 1° Le premier chapitre a pour but de permettre la compréhension des phénomènes qui déclenchent, accompagnent l\u2019arrêt circulatoire et lui succèdent.(23) REVUE DES LIVRES 207 Un bref rappel de la contraction normale permet d\u2019aborder le mécanisme de l'arrêt cardiaque et ses conséquences, non seulement sur un plan général mais surtout au niveau des différents viscères « nobles », cœur, cerveau, foie, rein, etc.À chaque moment le triple problème hémodynamique, métabolique et cellulaire est envisagé pour essayer d\u2019en dégager les mécanismes de la mort cellulaire définitive ou d\u2019une récupération partielle ou totale.2° Les aspects cliniques forment le second chapitre.Les circonstances étiologiques du diagnostic sont innombrables ; aussi sont-elles groupées selon les mécanismes invoqués précédemment.Certains aspects dont l\u2019étiologie particulière en- trainera un traitement spécial, sont alors envisagés (noyade, embolie pulmonaire, électrocution, embolie gazeuse.) Le diagnostic clinique d\u2019un arrêt circulatoire ne se fait pas de la même façon s\u2019il survient en dehors de tout centre hospitalier, « sur le terrain », ou dans un hôpital lorsque le risque d\u2019une intervention ou d\u2019une exploration a pu être pesé à l\u2019avance et a justifié la mise en œuvre de moyens diagnostiques plus spécialisés.Les auteurs, après avoir étudié la valeur de ces différentes technique et leurs insuffisances, en arrivent à souhaiter la généralisation des techniques de monitoring qui non seulement permettent de donner l\u2019alarme à temps, mais surtout de déclencher une thérapeutique efficace et précoce.L'étude clinique des complications et des séquelles qui succèdent à la réanimation cardiaque permet de retrouver la traduction des lésions étudiées dans le précédent chapitre et de prévoir une thérapeutique qui ne se termine point à la reprise des battements du cœur.3° Enfin, le traitement, but de toute cette étude, est abordé d\u2019abord sous son aspect théorique (techniques de réanimation respiratoire, circulatoire, etc.), puis essentiellement sous son aspect pratique.Un certain nombre de «consignes » doivent guider «la conduite à tenir » dans les trois premières minutes et secondairement après la réanimation.Trop d\u2019échecs secondaires ont été observés, qui auraient pu être évités, pour ne pas fixer des règles de réanimation aussi strictes, une fois la restauration des contractions cardiaques obtenue.Ce livre essaye donc, à la fois de donner au médecin et au chirurgien les bases nécessaires au 208 REVUE DES LIVRES traitement des arrêts circulatoires, et aussi de montrer la nécessité impérieuse de prévoir sur un plan pratique et officiel l\u2019enseignement et le développement de moyens de réanimation suffisants.Une attitude nouvelle s\u2019impose devant certains cas de « mort » qui ne doivent plus être toujours considérés comme le terme d\u2019une évolution inexorable L\u2019eau et les électrolytes en médecine interne, par Marcel FLORKIN, professeur à l\u2019université de Liège, et Pierre LEFEBVRE, assistant à l\u2019université de Liège.Préface du professeur J.DECOURT.Un volume 16X24 de 362 pages, avec 134 figures : 54 f.Masson et Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).Les perturbations de l\u2019équilibre de l\u2019eau et des électrolytes ont pris, en médecine interne, une importance que nul ne songerait désormais à leur contester L'objectif de ce livre est de définir les principes généraux du métabolisme de l\u2019eau et des électrolytes en vue de leur utilisation en clinique et en thérapeutique médicales.Le temps n\u2019est plus où le médecin considérait et traitait presque uniquement sous l'angle symptomatologique les troubles qui font l\u2019objet de cet ouvrage.L\u2019application des notions physiologiques et biochimiques à la pathologie doit en effet fournir au clinicien une interprétation des mécanismes pathogéniques et une base logique à leur correction.Dans la première partie de l\u2019ouvrage sont rappelées les notions biochimiques de base concernant les caractéristiques physiques et chimiques des solutions, la composition du corps humain, la fonction respiratoire du sang, le plasma humain et ses constituants, la régulation de l\u2019eau et des divers électrolytes dans l\u2019organisme normal et la régulation de l\u2019équilibre anions-cations.La seconde partie est consacrée aux troubles de l\u2019eau et des électrolytes en pathologie interne : syndromes de déshydratation et d\u2019hyperhydrata- tion, modifications du pH, perturbations de l\u2019épui- libre des divers électrolytes envisagés séparément.Dans chaque cas sont étudiés les principaux syndromes sous divers aspects : étiologie, physiopathologie, symptomatologies clinique et biologique, traitement.Au dernier chapitre, quelques problèmes d\u2019ordre thérapeutique, sont pris en considération sous Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 l\u2019angle de leur incidence sur les électrolytes : les traitement des perturbations électrolytiques de l\u2019insuffisance rénale aiguë et chronique, et la question des perfusions parentérales.L\u2019ouvrage est illustré de 133 figures et de 40 tableaux.Il constitue un utile complément pour le médecin spécialiste en médecine interne, il est un guide pour le médecin praticien et il fournit à l\u2019étudiant matière à réflexions, en particulier quant aux bases d\u2019une thérapeutique raisonnée.Ruptures traumatiques des bronches et de la trachée thoracique, J.DOR, professeur à la Faculté de médecine de Marseille, E.FORSTER, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Strasbourg, H.LEBRIGAND, chirurgien des hôpitaux de Paris.Préface de R.SAUVAGE.Un volume in-8° de 332 pages, avec 31 figures et 29 tableaux dans le texte et 2 planches en couleurs hors-texte (1964) : 54 f.Editions Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIC).Le Congrès tenu à Bruges, en mai 1962, par l\u2019Association internationale pour l\u2019étude des bronches, avait mis à l\u2019ordre du jour l\u2019étude des ruptures traumatiques des bronches et de la trachée cervicale.À cette occasion, les auteurs de cet ouvrage, qui étaient alors rapporteurs devant le Congrès, réalisant combien ce problème n\u2019avait pas subi, depuis longtemps, de mise au point d\u2019ensemble, décidèrent d\u2019exposer le fruit de leur travail dans un ouvrage plus développé.Après une introduction qui rappelle la genèse de l\u2019ouvrage, une première partie développe les généralités qui concernent successivement : le matériel d\u2019étude ; les définitions anatomiques et chronologiques que les auteurs précisent sans équivoque, et enfin l'historique.Une seconde partie est consacrée aux problèmes pathogéniques, qui ne sont pas toujours clairement résolus, à l'anatomie et à la physio-pathologie qui, par contre, semblent maintenant avoir fait l\u2019objet d'une excellente mise au point.Quelques détails restent cependant encore peu connus, tel le développement des anastomoses vasculaires entre artères pulmonaires et artères bronchiques dans les poumonsexclus pendant longtemps, ou tels ceux de la sensibilité de la muqueuse bronchique.La troisième partie développe une étude analytique de la symptomatologie, tirée de la comparaison des observations colligées.On y distingue : i | Quant lg 4 { ches et 4 .Mfg iF FOR, é de Tide XD, ting ce de À \u2018es ad late el 4.Bai Ce Odin, 119], pe te ds bron \u201cude da tela tre ates cire devant he Ape 5 eme: piques ; problème creme atoge avoir ll (Quel ans lee once LS arc équde M1 deu Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 \u2014 les formes typiques, auxquelles le syndrome gazeux compressif donne une individualité clinique remarquable ; \u2014 les formes banales et les formes trompeuses, la fréquence de ces deux dernières catégories étant beaucoup plus grande qu\u2019on ne pouvait le supposer.Cette analyse intéresse essentiellement la symptomatologie précoce et plus accessoirement celle des périodes secondaire et tardive.Elle essaie aussi d\u2019individualiser les caractères propres aux ruptures trachéales pures.A la lumière de ces analyses, un regroupement synthétique permet d\u2019exposer les principaux problèmes diagnostiques qu\u2019on peut rencontrer.Cette partie se termine sur une étude des fistules traumatiques œso-trachéales, lésions bien particulières.La quatrième partie affronte les problèmes thérapeutiques.Ceux-ci sont jugés d\u2019après une étude statistique des résultats jusqu\u2019ici obtenus : ils mettent en relief la gravité de l\u2019abstention et le bénéfice tiré d\u2019une intervention précoce.Les indications thérapeutiques peuvent en être déduites : ils font ressortir que la phase qui s\u2019étend du septième jour à la fin du sixième mois est certainement la moins favorable à la bonne 24) REVUE DES LIVRES 209 évolution d\u2019une intervention réparatrice.Puis les problèmes techniques sont détaillés avec soin, le texte étant enrichi d\u2019une iconographie claire et schématique.La cinquième partie comprend un certain nombre de compléments : \u2014 aspect médico-légal ; \u2014 relations de quelques observations typiques ; \u2014 addendum consacré à quelques observations nouvelles de cas survenus depuis la rédaction de l'ouvrage ; \u2014 enfin, conclusions qui résument la conduite à tenir et insistent encore sur l\u2019importance, chaque fois qu\u2019on le peut, d\u2019une réparation précoce.L'ouvrage se termine sur une bibliographie très complète, à laquelle renvoient, en cours de texte, de fréquentes références, utiles pour le lecteur qui désirerait se documenter de façon approfondie.Des tableaux et une illustration abondante, faite essentiellement de clichés radiographiques et de croquis techniques, facilitent la lecture de cet ouvrage dont la nécessité se faisait sentir, aussi bien pour le spécialiste thoracique que pour le chirurgien général ou le traumatologue, devant la fréquence croissante des grands traumatismes thoraciques. pita i NOMINATIONS A LA FACULTE DE MEDECINE Monseigneur Louis-Albert Vachon, p.a., v.g., recteur de l\u2019Université Laval, a annoncé les nominations suivantes : Professeurs titulaires : Le docteur Euclide Déchène, f.a.a.p., chef du Service de pédiatrie de la pouponnière de l'hôpital Saint-François-d\u2019Assise, a été nommé professeur titulaire de pédiatrie.Le docteur Déchêne a fait ses études secondaires au Petit Séminaire de Québec et ses études universitaires à l\u2019Université Laval où il obtenait un doctorat en médecine en 1937.Il poursuivit des études de spécialisation en pédiatrie à la Crèche Saint-Vincent-de-Paul de Québec, à Paris et à Toronto.Le docteur Déchêne était professeur agrégé depuis 1945.Le docteur Gérard Gagnon, diplomate de l\u2019American Board of Surgery, chef du département de chirurgie de l\u2019Hôpital Saint-Vallier, de Chi- coutimi, a été nommé professeur titulaire de chirurgie.Originaire de Grande-Baie, le docteur Gagnon a fait ses études secondaires au Séminaire de Chicoutimi puis ses études universitaires à l\u2019Université Laval où il obtenait un doctorat en médecine en 1939.Il poursuivit des études en chirurgie à l\u2019université de Philadelphie où il obtenait une maîtrise en chirurgie.Le docteur Gagnon était professeur agrégé depuis 1956.Le docteur Jules Hallé, chef du Service d\u2019oto- rhino-laryngologie à l\u2019hôpital Laval et à l\u2019hôpital du Saint-Sacrement, a été nommé professeur titulaire d\u2019oto-rhino-laryngologie a la Faculté de médecine.Originaire de Québec, le docteur Hallé a fait ses études secondaires au Séminaire de Québec, ses études universitaires à l\u2019université Laval où il obtint son doctorat en médecine, puis il poursuivit des études postuniversitaires en oto-rhino-laryngologie à New-York, Philadelphie, Toronto et Paris.Il était professeur agrégé depuis 1949.Le docteur Jacques Audet, chef du Service d\u2019ophtalmologie de l\u2019hôpital du Saint-Sacrement, a été nommé professeur titulaire d\u2019ophtalmologie à la Faculté de médecine.Originaire de Québec, le docteur Audet a fait ses études secondaires au Séminaire de Québec, puis ses études universitaires à l\u2019université Laval où il obtenait un NOUVELLES doctorat en médecine en 1935.Il poursuivit des études postuniversitaires en ophtalmologie au New York Eye and Ear Infirmary.Il était professeur agrégé depuis 1949.Le docteur Jean-Louis Bonenfant, f.r.c.p.(c), chef du Service d'anatomie pathologique et d\u2019hématologie aux laboratoires de l\u2019Hôtel-Dieu, a été nommé professeur titulaire d\u2019anatomie pathologique à la Faculté de médecine.Originaire de Saint-Jean, île d'Orléans, le docteur Bonenfant a fait ses études secondaires au Petit Séminaire de Québec et ses études universitaires à l\u2019université Laval où il obtint un baccalauréat en philosophie, en 1942, et un doctorat en médecine, en 1946.Il poursuivit des études en anatomie pathologique à l\u2019université Laval, en France et aux États-Unis.Il était professeur agrégé depuis 1956.Le docteur Paul Genest, professeur de carrière à la Faculté de médecine, a été nommé professeur titulaire d\u2019anatomie pathologique.Le docteur Genest est docteur en médecine vétérinaire et docteur ès sciences (Laval, 1947).Il était professeur agrégé à cette Faculté depuis 1960.Professeur agrêgé : Le docteur Pierre-Georges Roy, bachelier en pharmacie, maître ès sciences de Loyola et Ph.D.de Purdue University a été nommé professeur agrégé à la Faculté de médecine (École de pharmacie).Assistant universitaire : Le docteur Jacques Pelletier, a été nommé assistant universitaire dans le Service d\u2019anesthésie de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.LE DOCTEUR CARON À LA PRÉSIDENCE DE L\u2019ASSOCIATION DES CHIRURGIENS DU QUEBEC Le professeur Wilfrid Caron, directeur du département de chirurgie à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, vient d\u2019être réélu président de l\u2019Association des chirurgiens de la province de Québec dont le siège social est à Montréal.Les autres officiers élus sont les docteurs Jean- Paul Legault, premier vice-président, David Murphy, deuxième vice-président, Laurent Archam- bault, secrétaire-trésorier.Le docteur Édouard Desjardins a été maintenu dans ses fonctions ji wl %- is Jan i del \u201cM Poly Mid! \u201clg Hep (Que et d'hé Die, fe eth.rine = Borerfat Sie de l'univers ohooph to IE logique ats Un de camière à presen Le docteur térimare et | était pre 1960 vcheler en het PD.-proléseur Je de phar i one {meh ECE pu Qué queue de e pédcie I pret pure t ail un JAY id MF I poi fad et Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 d\u2019administrateur honoraire.Les nouveaux directeurs sont les docteurs Paul Chevalier, de Sherbrooke, Maurice Chrétien, de Shawinigan, Edgar Lépine, de Montréal, Émile Simard, de Chicoutimi, Euchariste Samson, de Québec, Cartier Giroux et Bernard Perrey, ces deux derniers de Montréal.LES DOCTEURS MARCEAU ET DOE GAGNENT LE PRIX DE L\u2019ASSOCIATION DES CHIRURGIENS Le docteur Wilfrid Caron, président de I\u2019 Association des chirurgiens de la province de Québec, annonce que les docteurs Gilles Marceau, de l\u2019université Laval, avec un travail intitulé Recherches sur les propriétés immunologiques liées à l\u2019élastine et à l\u2019étastase, et John Doe, de l\u2019Université McGill, avec une étude intitulée Clinical and Experimental Transplantation of Autogenous Joints, viennent d'obtenir ex-æquo le prix de l\u2019Association des chirurgiens de la province, prix offert par cette société dans le but d'encourager les travaux originaux faits par des chirurgiens ou des résidents en chirurgie sur des sujets de portée chirurgicale.Cette année, le jury se composait des docteurs François Roy, Mason Cooper et Gérard Gagnon.OCTROI AU DÉPARTEMENT DE PÉDIATRIE La Société Mead-Johnson vient de remettre un montant de $1 000.au département de pédiatrie de l\u2019université Laval afin de fournir des livres classiques de pédiatrie aux différents Services de pédiatrie.Ces livres seront à la disposition des étudiants sous peu dans chacun des Services de pédiatrie suivants : Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Hôpital Saint-François-d\u2019Assise, Hôpital du Saint-Sacre- ment, Hôtel-Dieu de Québec ainsi que la Crèche Saint-Vincent-de-Paul.RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES SUR LES BOURSES ET PRÊTS AUX ÉTUDIANTS Le ministère de l\u2019Éducation publie une plaquette contenant les renseignements et directives relatifs à l\u2019attribution des bourses et prêts par le Service de l\u2019aide aux étudiants.L'objectif du gouvernement, en matière d'aide aux étudiants, est de faciliter l\u2019accès aux études supérieures à tous ceux qui en ont la capacité intellectuelle mais ne possèdent pas les ressources financières pour en assumer les frais.En accordant son aide financière, le gouvernement tient NOUVELLES 211 compte du fait que la responsabilité de l\u2019éducation se partage entre l\u2019État du Québec, les parents et l\u2019étudiant lui-même.Cette triple responsabilité entre en ligne de compte dans l'attribution des bourses puisque le montant de celles-ci est calculé d\u2019après les frais de scolarité de l'étudiant, d\u2019après sa propre contribution, d\u2019après celle de ses parents et d\u2019après les maximums fixés par la loi ou les arrêtés ministériels.Le but de la plaquette publiée aujourd\u2019hui est de fournir tous les renseignements possibles sur la politique du ministère en matière de bourses et de prêts.Ces renseignements sont donnés surtout à l\u2019intention du personnel des maisons d\u2019enseignement et des dirigeants des associations d\u2019étudiants._ CONFERENCE AU COLLEGE DE LA DEFENSE CIVILE Les fonctionnaires qui s\u2019occupent des fournitures médicales en cas d\u2019urgence, sont venus de toutes les provinces pour une conférence de trois jours qui a commencé le 1° décembre et qui avait pour objet d\u2019uniformiser les méthodes de fournitures médicales en cas d'urgence pour le Canada.Cette conférence s\u2019est tenue au Collège canadien de la Défense civile.Selon Mlle LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, cette conférence a permis de réunir les représentants fédéraux, provinciaux et régionaux, afin de préparer un programme uniforme de services de fournitures médicales d\u2019urgence.Ces services permettront de répondre aux besoins des Canadiens en cas d\u2019urgence nationale ou de désastre naturel.En plus des fonctionnaires provinciaux, la conférence réunissait des fonctionnaires régionaux des fournitures médicales d\u2019urgence, des représentants du ministère de la Défense nationale et d\u2019autres ministères fédéraux.C\u2019est la Division des Services de santé d\u2019urgence du ministère de la santé nationale et du bien-être social, qui a organisé cette conférence sous la direction de M.J.E.Matthews.Au cours des trois jours de la Conférence, des rapports furent présentés sur l\u2019organisation fédérale et provinciale des fournitures médicales en cas d\u2019urgence et des entretiens eurent lieu sur l\u2019entreposage et la distribution des fournitures.Les autres sujets à l\u2019ordre du jour comprenaient le rôle du pharmacien, la formation du pharmacien en cas d\u2019urgence et le transport des fournitures en cas d\u2019urgence.(a ni Sli: hh! 212 Après la conférence, les représentants provinciaux se sont rendus à Ottawa pour un cours d\u2019une journée sur l\u2019entreposage.Ce cours eut lieu au dépôt du parc Plouffe.Il y fut question de l\u2019empaquetage, de l\u2019entreposage, de la manipulation des fournitures médicales d\u2019urgence et du choix des bâtiments destinés à servir d\u2019entrepôts.COLLOQUE SUR L\u2019ANTICOAGULOTHÉRAPIE Le 13 mars prochain, se tiendra à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, un colloque portant sur l\u2019évaluation de l\u2019anticoagulothérapie à court terme dans l\u2019infarctus du myocarde.Les participants, venus des principaux centres de l\u2019est du pays, discuteront de l\u2019aspect hématologique, pharmacologique, statistique et clinique de ce problème d'actualité.On peut s\u2019inscrire à ce colloque en communiquant avec le docteur Yves Morin, Laboratoire de cardiologie, Hôtel-Dieu de Québec.DES HÔPITAUX DE MONTRÉAL ET DE QUÉBEC RECOIVENT DES SUBVENTIONS L\u2019honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce qu\u2019une somme de $41 000.vient d\u2019être accordée à des hôpitaux de Montréal et de Québec en vertu des Subventions fédérales à la construction d\u2019hôpitaux.Une subvention de $28 415.à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec servira à moderniser les installations du Centre de pédiatrie et du Service de diagnostic radiologique.Des améliorations seront aussi apportées au laboratoire de biochimie et on prévoit en outre de nouveaux bureaux.A Montréal, l'hôpital Sainte-Justine recevra $12 753.Cette somme servira surtout à agrandir l'actuel laboratoire d\u2019endocrinologie et à organiser un laboratoire qui servira à étudier les divers produits radioactifs.SUBVENTION AU CENTRE DE RECHERCHE MÉDICALE DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL L\u2019honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonce NOUVELLES Laval Médical Vol.36 \u2014- Fév.1965 qu\u2019une somme de $52 000.vient d\u2019être approuvée, aux termes des Subventions fédérales à la santé, en vue d\u2019aider à outiller le nouveau Centre de recherche médicale de l\u2019université Laval, à Québec.Cette subvention servira à acheter du matériel de recherche pour ce nouveau centre de $250 000.Le programme de recherche comprend des aspects particuliers de la médecine, comme par exemple, la pollution bactérienne dans les salles d'opérations et ses effets sur la fréquence des infections.Les études se poursuivront aussi sur les problèmes de transplantation des organes, notamment, des reins, ainsi que des études sur d\u2019autres aspects de la chirurgie expérimentale._ CONSTRUCTION D\u2019UN HOPITAL A ARMAGH (P.Q.) L\u2019honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, annonçait récemment qu\u2019une somme de $71 186 vient d\u2019être approuvée, aux termes des Subventions à la construction d\u2019hôpitaux, afin d\u2019aider à financer la construction d\u2019un hôpital de 21 lits, à Armagh.La charpente de l'hôpital sera en acier et les murs seront faits de blocs de ciment et de briques.La construction de cet hôpital devrait être terminée en juin 1965.UN HÔPITAL DE MONTRÉAL OBTIENT UNE SUBVENTION FÉDÉRALE L\u2019honorable Judy LaMarsh, ministre de la Santé nationale et du Bien-étre social, a annoncé qu\u2019une somme de $129333 a été accordée a I\u2019hopital Maisonneuve de Montréal, aux termes du programme fédéral des subventions a la construction d\u2019hôpitaux.Grâce à cette subvention, l\u2019hôpital pourra procéder à un programme général de réfection.Des améliorations seront apportées aux locaux qui logent les Services d\u2019hématologie, de radiologie et de psychiatrie ainsi qu\u2019aux salles d\u2019opération. 8) 4 Lx Yi fi roy.sa, & EU Ce * Lag à 0 Tig Edel, pre - 2 (me + fas J % igen Font aug: Oe ong, 5 il mena My Lo Ie Gb i, amg: Bent di: entions à.et à fae 5,4 Ama 1 ac mn de devait « 1 DERALE nse 8 à ann sovordé § al IE ne à a Con our pr atin.DE Jas QE p radologé d'opéra | f | XIIe CONGRES DE L\u2019ASSOCIATION DES DERMATOLOGISTES ET SYPHILIGRAPHES DE LANGUE FRANÇAISE Le XIIe Congrès de l\u2019Association des dermatologistes et syphiligraphes de langue française aura lieu à Paris les 23, 24 et 25 juin 1965.Le programme du Congrès porte sur deux thèmes principaux : les maladies du tissu élastique cutané et les actualités syphiligraphiques.Le premier thème portant sur les maladies du tissu élastique cutané comprendra l\u2019étude anatomique, histochimique et physiologique du tissu élastique cutané ; les maladies diffuses du tissu élastique (cutis laxa, syndrome d\u2019Ehlers-Danlos, pseudo-xanthome élastique, syndrome de Mar- fan.) ; les dermatoses par atteinte localisée du tissu élastique (vergetures, anétodermies, élas- tomes .).Les actualités syphiligraphiques concerneront le devenir sérologique des syphilis primo-secon- daires traitées, de même que le test de Nelson et le test d\u2019immunofluorescence en pratique syphiligraphique.Les séances de travail auront lieu au grand amphithéâtre de la nouvelle Faculté de médecine, 45, rue des Saints-Pères et la présentation de malades à l\u2019Hôpital Saint-Louis, selon le programme suivant : Mardi, 22 juin 20 h.30 : Réception d'accueil des membres du Congrès par le Président, suivie d\u2019une croisière sur la Seine.Mercredi, 23 juin 9h, 30 : Ouverture solennelle du Congrès.Journée de travail.Déjeuner en commun, CONGRES Jeudi, 24 juin Présentation de malades suivie d\u2019une discussion.9h.15 à 12 h.30 : Départ pour un château en Île de France et dîner.17h.: Vendredi, 25 juin Journée de travail.Déjeuner en commun.Banquet de clôture au château de Versailles.Un programme est prévu pour les membres accompagnateurs (visites par petits groupes de musées, châteaux, maisons de couture, etc.) Toute demande de renseignements concernant le programme scientifique est à adresser au Secrétariat médical du Congrès : Service du professeur Degos, Hôpital Saint-Louis, Paris (X°).RÉUNION SUR L\u2019ECZÉMA ATOPIQUE À LILLE Les congressistes participant au XIIe Congrès des dermatologistes de langue française sont informés qu\u2019après la clôture du Congrès des dermatologistes, il leur sera possible d'assister, le samedi 26 juin 1965, à une réunion organisée par le professeur Claude Huriez sur l\u2019eczéma atopique, dans le cadre des Journées de la Société française d'allergie à la Cité hospitalière de Lille.Ceux qui désirent participer à cette réunion sont priés d\u2019en informer le professeur agrégé Desmons, 86, rue Jacquemars-Giélée, Lille 59, en mentionnant éventuellement les communications qu\u2019il désirerait présenter dans le cadre de cette réunion sur l\u2019eczéma atopique.ll A 8 A RR th i pig i i NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES PENBRITINE 500 (Pr) Laboratoire Ayerst division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal Description.La capsule gluténisée (rouge et noir) renferme 500 mg d\u2019ampicilline.Indications.Infections des voies urinaires.Les hautes concentrations obtenues dans l\u2019urine et l\u2019effet bactéricide de la Penbritine contre de nombreuses souches de colibacilles, de Strebto- coccus fæcalis, de Proteus mirabilis et de Proteus vulgaris font de cet antibiotique un agent extrêmement efficace dans le traitement des infections des voies urinaires.N.B.- La Penbritine se retrouve également en fortes concentrations dans la bile et exerce in vitro une activité excellente contre les salmonelles et importante contre les shigelles et autres bactéries de l\u2019intoxication alimentaire.Contre-indications.Allergie à la pénicilline et les staphylococcies dites pénicillino-résistantes.Posologie.Infections des voies urinaires et rénales : une capsule aux huit heures.(Il est très important d\u2019administrer les trois doses par jour.) Infections gastro-intestinales : une à deux capsules aux huit heures.Présentation.N° 624 en flacons de 16 et de 50 capsules.PERTOFRANE (Pr) Geigy (Canada) Limited Chimie.Le Pertofrane est le 10, 11-dihydro-5- (3-méthylaminopropyl)-5h-dibenz b, f, chlorhydrate d\u2019azépine.Mode d'action.Le mécanisme d\u2019action du Pertofrane n\u2019a pas encore été nettement élucidé bien qu\u2019on croit que le composé en question sensibilise les récepteurs adrénergiques du système nerveux central à l\u2019action des amines en circulation.Le composé n\u2019inhibe pas la monoamine oxydase.Il n\u2019a pas d\u2019action tranquillisante et ne produit pas d\u2019euphorie.Sur le plan chimique, bien qu\u2019il dérive de l\u2019iminodibenzyl, le Pertofrane diffère des autres composés de cette classe par le plus grande rapidité de son action, par l\u2019absence d\u2019effets sédatifs, et, selon toute apparence, par une plus grande spécificité sur l\u2019inhibition psycho-motrice associée aux états dépressifs.Indications.Le Pertofrane est spécifiquement indiqué lorsque la dépression est associée à une inhibition psycho-motrice.En pratique courante, cet état se reconnait surtout par les symp- tomes suivants : 1.Humeur déprimée ; 2.Diminution de l\u2019activité psycho-motrice ; 3.Diminution de l\u2019ambition et de l\u2019initiative ; 4, Apathie et épuisement.Chez ces patients, le Pertofrane produit un «élan vital » qui se traduit par une plus grande aptitude à se concentrer et à communiquer avec autrui, une conception plus optimiste de la vie en général et un accroissement manifeste de l\u2019activité psycho-motrice.Caractéristiques cliniques.Le Pertofrane se caractérise par les propriétés cliniques suivantes : a) Rapidité d'action: L\u2019action du Pertofrane commence généralement à se faire sentir en trois jours.L\u2019amélioration est progressive et aboutit à un soulagement complet en dix à quatorze jours.b) Bonne tolérance : Les réactions secondaires importantes sont rares.Les effets secondaires qui se produisent sont généralement liés à la nature anticholinergique du médicament et sont beaucoup moins pénibles que ceux des autres composés de cette classe.c) Efficacité : La plupart des chercheurs ont constaté que le Pertofrane était efficace dans environ 75% de leurs patients, qu\u2019ils soient hospitalisés ou non.Ce sont les dépressions endogènes qui bénéficient le plus de ce médicament.d) Compatibilité: On peut combiner le Perto- frane avec tout autre médicament indiqué sauf les inhibiteurs de la monoamine oxydase.Le Pertofrane ne potentialise pas l\u2019effet de l\u2019alcool de façon significative.e) Idéal en traitement ambulatoire : La précocité du début d\u2019action du Pertofrane, associée à la faiblesse relative de la posologie et des risques d\u2019effets secondaires, en font un médicament idéal pour la pratique privée de l\u2019omnipraticien.En « Vol.36 \u2014 Fév.1965 | | outre, l\u2019activité principale du Pertofrane n'est 0g | pas entravée par un effet sédatif concomitant.Posologie.Le Pertofrane se prend oralement, | sous forme de dragées à 25 mg.Pour les cas | bénins, la dose d\u2019attaque habituelle est d\u2019une \u2018ik dragée deux ou trois fois par jour (50-75 mg) ; Ms x} dans les cas plus graves, il peut être nécessaire de Mess] l\u2019augmenter jusqu\u2019à 100-150 mg par jour.Chez les hospitalisés et les patients gravement atteints, foe OT peut, au besoin, élever la dose jusqu\u2019à 700 mg | ir Ey Prtigue of Mrs sf 1 Tome [inate put uw ols rent Ie ave lave de Pf\u201d rtofane & 3 rentes | Pertofrare air en trois set about atore jours secondaires secondaires 1 ls à ent et Son des aus ches OF oe Gans dls ont reins fl cane 1k Petter du al de.Le te food pile gaie à jo TR melt i \u201cje ER EE N FRAT Ln Em IRS [XR ERT PR A Gr RE ; Qi Lava! Médical! NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 215 par jour.Après l'initiation du traitement, on règle la posologie en fonction de la réponse thérapeutique de chaque patient.Lorsque la maladie dépressive de base s\u2019accompagne d\u2019anxiété, d\u2019agitation et d\u2019insomnie, ces états peuvent être contrôlés par l\u2019adjonction de tranquillisants ou de sédatifs.Présentation.Le Pertofrane est disponible sous forme de dragées à 25 mg, rondes et beiges, en flacons de 50 et 500. NOUVELLES PHARMACEUTIQUES UN FILM SUR LA STIMULATION POSTOPERATOIRE La Compagnie Arlington-Funk Laboratories de Montréal, annonce la production d\u2019un nouveau film intitulé Stimulation posiopératoire et portant sur l\u2019appréciation clinique de l\u2019acide diéthyl- vanillique un nouveau stimulant respiratoire sélectif.Il s\u2019agit d\u2019un film de 16 mm, sonore et en couleur, dont la projection dure 24 minutes et qui a été tourné avec la collaboration du Jewish General Hospital, de Montréal, du Montréal Anæsthesia Centre, de Montréal, et de l\u2019Hôpital Laval, de Sainte-Foy.Le docteur A.Romagnoli, du Jewish General Hospital, démontre les effets pharmacologiques du stimulant sélectif Ethamivan (acide diéthyl- vanillique) pour inverser la dépression chimique du névraxe causée par la narcose.Le docteur Harry M.Slater, du Montréal Anæsthesia Centre, illustre l\u2019effet de simples doses intraveineuses d\u2019Ethamivan, à l\u2019issue d\u2019une narcose, pour mettre sur pied rapidement et avec sécurité les cas de clinique externe.Le docteur Jean-Paul Déchêne, de l\u2019Hôpital Laval, Sainte-Foy, démontre, après une délicate intervention thoracique, comment on assure l\u2019intégrité de la ventilation postanesthésique au moyen d\u2019un goutte-à-goutte intraveineux d\u2019une solution diluée d\u2019Ethamivan.Ce film est mis à la disposition des généralistes, des internes, des résidents, des pharmaciens et des infirmières et on peut se le procurer, en en faisant la demande, au moins trois semaines à a l\u2019avance, à la Cinémathèque, Arlington-Funk Laboratories, case postale 779, Montréal 3, Québec.GAGNANT DU DEUXIÈME CONCOURS ANNUEL DE MISE EN MARCHE Schering Corporation Limited et la Compagnie Ciba Limitée se sont classées ex-æguo en première place au deuxième concours annuel de mise en marché organisé par le Pharmaceutical Advertising Club, de Montréal.Ce club publicitaire de Montréal, le seul du genre au Canada, a pris l\u2019initiative d\u2019un tel concours publicitaire pharmaceutique il y a un an.«Pour mériter un prix », souligne M.Frank Cursley Jr., co-président du comité du concours PAC, «une campagne de publicité pharmaceutique pour un produit éthique doit d\u2019abord présenter une information exacte et suffisante, complète et impartiale et aussi réaliser des objectifs précis dans le cadre d\u2019un programme bien défini de mise en marché.» Le comité du concours avait en outre pour co-président monsieur R.Hulme, et les candidats furent jugés par un jury comprenant monsieur Wayne Bye, président de la Compagnie Merck, Sharp & Dohme (Canada) Limitée, le docteur Brian Stewart, directeur de la Pharmaceutical Research Limited, monsieur Douglas Shœning, vice-président de la National Drug & Chemical Company of Canada Limited, et monsieur Peter H.Decker, gérant de publicité de la Compagnie Hoffman-La Roche Limitée. UTIQU ~~ lingo Nong URS a lt Conga 160 pres | de file ¢ te Ader | legal d'un te ca Taina Te M, Prai de cond phanmaceu dati pe ante, con dés objet e bien dh 1 Quire pu Js candids a MON ane Mek > le dote mage os Shore & Chemie ona Pet » Compe Ai HE ' i Ln fin I SH ge it + D Rp ai: fe Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 ; lif rit Jo Silt i ESS Hess Lorsque la douleur se fait sentir a \"DARVON COMPOSE-65 4 .(propoxyphène, acide acétylsalicylique, phénacétine et caféine, Lilly) SA se ave CE ce RES SE se un analgésique plus utile pour soulager plus de malades non narcotique | Posologie usuelle: 1 Pulvule® trois ou quatre fois par jour.ELI LILLY AND COMPANY (CANADA) LIMITED + TORONTO, ONTARIO (25) oh hd! him TRL I TAT Uhl i i} 3 IN, ARE VE + \u2019 RO à ; NR i ei Wy it A i CAE fhe DARA: > te x Hy | AC ia! sut cn tr pc Laval Médical Vol.36 - Fév, 1965 PROMATUSSIN pédiatrique Chlorhydrate de prométhazine avec bromhydrate de dextrométhorphan et chlorhydrate de phényléphrine e décongestif e expectorant e béchique e sédatif e antihistaminique e anesthésique local agit comme la codéine sans en présenter les effets secondaires désagréables POSOLOGIE: Enfants de moins de 4 ans: 15 cuillerée à thé toutes les 4 à 6 heures; enfants de plus de 4 ans: 1 cuillerée à thé toutes les 4 à 6 heures.Attention: De la somnolence peut se manifester chez certains sujets.Présentation: En flacons de 4 onces liquides et de 14 gallon Imp.a Za Autre présentation: PROMATUSSIN Expectorant *Morque déposse JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LTD., WINDSOR, ONTARIO Ki d Laval Médical À Vol.36 - Fév.1965 37 + après l\u2019occlusion Ad TRES | artére coronaire i Laits | 11 | (ei ae TE OEE RE ATM principale.Commie il n\u2019y a chez un-porc normal pratiquement aucun fel I CE aC LE LEO: no Ean > K è H TNT: WE CRE 2 | Tr = cl us ' ae e communication { 2 dans J circulation collatérai ; Survie PELLE CL ole En ' Ç i : Sefer 4 AE 0, sa ES ac \u2018anatomique_ proof AT PARE ETE : un médicament peut maintenant stimuler la circulation collatérale après l\u2019occlusion provoquée d'une artère coronaire principale ce médicament est le PÉRITRATE ® x Dans une étude récente non équivoque, le docteur George Lumb! provoqua, chez thérapie de base dans les maladies 60 porcs, une occlusion générale de l'artère coronaire postérieure.\u201d (Il utilisa des coronariennes-\u2014avec ou sans angine appareils à constriction avec fermeture complète en moins de 48 heures.) 30 porcs + \" ne reçurent aucune médication.Les 30 autres porcs reçurent, par voie buccale, Pe ritrate des doses de Péritrate équivalentes à celles données aux humains.tetranitrate de pentacrythritol « stimule la circulation collatérale » fournit .: .: 7 .Cing semaines aprés avoir provoque l'occlusion plus de sang et d'oxygène au myocarde, y 2, : - - *Dans cette étude, on utilisa le porc parce que d'une artère coronaire principale, on constata les chez cet animal la disposition des artères .2, coronaires ressemble plus à celle de l\u2019homme résultats étonnants obtenus avec le Péritrate: que chez lg chien ou\u2019 d'autres animaux dex: = - Bibliographie: 1.D'après Lumb, G.et Hardy, L.B.: Collateral Groupe de contrôle Groupe de 30 animaux circulation and survival related to gradual gcclusion of the right ; A A < coronary artery in the pig.Travail présenté à la réunion annuelle 30 animaux non traités traités au Péritrate de l'American Heart Association à Cleveland, le 26 octobre 1962.2.Blumgast, H.et al.: Circulation 1:10, 1950.3.Lumb, G.et Singletary, H.: Am.J.Path.41:65, 1962.morts 83,3 p.100 36,7 p.100 survivants 16,7 p.100 63,3 p.100 co Coly-Mycin Gelusil Proloïd Mandélamine Tédral (26) pe, i i ft in ho! SN 1 in la protection de votre choix pour vos jeunes patients | QUALITÉ SUPÉRIEURE.PRIX MODIQUE En prescrivant les gouttes ou le liquide PARDEC, vous pouvez être sûrs que vos patients recevront des vitamines de la plus haute qualité et d\u2019une efficacité parfaite.Les mamans apprécieront le prix modique de ces préparations éprouvées.GOUTTES PARDEC® \u2014 Chaque dose de 0.6 cc fournit: vitamine À \u2014 5000 U.l., vitamine D\u20141000 U.1., vitamine C (acide ascorbique)\u201450 mg, vitamine Bs\u20141 mg, dans une solution aqueuse non alcoolique à la saveur d'orange et de limette.INDICATIONS: Prévention et traitement des carences vitaminiques.POSOLOGIE: Pour les enfants de moins de 1 an\u20140.3 cc (5 gouttes), pour les enfants plus âgés et les adultes\u20140.6 cc (10 gouttes).PRÉSENTATION: Flacons de 15 et de 30 cc.LIQUIDE PARDEC\u2014Chaque dose de 5 cc renferme: vitamine B,2 (cyan cobalamine) 5 mcg; vitamine C (acide ascorblque)\u201450 mg; vitamine À 5900 U.l.; vitamine D\u20141000 U.!.; vitamine By (chlorhydrate de thiamine) 3 mg; riboflavine (vitamine B2)\u20143 mg: vitamine Bs (chlorhydrate c pyridoxine}\u20142 mg; niacinamide\u201420 mg; acide d-pantothénique (sel ¢ sodium)-10 mg.Préparation vitaminique aqueuse, non alcoolique, \u20ac goût agréable d'orange.INDICATIONS: Supplément vitaminique pour prévenir les carences vit miniques chez le nourrisson et l'enfant.Convient également à l'adult POSOLOGIE: Pour le nourrisson: 2 ¢.à thé par jour.Pour l'enfant ple âgé et l'adulte \u2014 1 c.à thé par jour (ou selon les instructions du médecin.) PARKE-DAVIS PARRE TAVIS & COMPANY, LTD.wonTAla: PRESENTATION: Fiacons de 4, 8 et 16 oz.CP-59265 Li i jar Ba a (og i En 8 (mind ai El g, 10 bly | gi es CH \"a ae À gpl A porte | | ras ae | 964 À travers les siècles, les femmes ont sans cesse été affligées de troubles physiologiques résultant de carence en œstrogènes.Au Jour d\u2019 hut , alors que leur espérance de vie a été portée au delà de la ménopause, les médecins préconisent le maintien des niveaux œstrogéniques bénéfiques non seulement au cours des années de transition mais encore pendant la postménopause.Cette théorie représente une méthode rationnelle de retarder ou même de prévenir la dégénérescence due à la carence œstrogénique qui souvent engendre un certain degré d'invalidité.La réalisation peut être sûre et efficace avec la \u201cPrémarine\u201d, comp osé d\u2019œstrogènes naturels.OQUITS Pharmaceutiques mis au point par la Recherche ~ Médicale Wilson, R.A.et Wilson, T.A.: J.Am.Geriatrics Soc.11:847 (avril) 1968.Une bibliographie complète est fournie sur demande.les ŒSTROGENES force métabolique de la femme \u201c© £2 \u2014 I mine (CLOXACILLINE) | LA MEILLEURE ; j SUBSTANCE ANTIBIOTIQUE ORALE A | dans les 8 STAPHYLOCOCCIES 4 DITES RESISTANTES |) PLUS ACTIVE QUE LES AUTRES TIBIOTIQUES ANTISTAPHYLOCOCCIQUES.!-?4 Qs CONCENTRATIONS SERIQUES SONT ! VIRON LE DOUBLE DE CELLES OBTENUES AVEC L'OXACILLINE.34 Capsules \u2018Orbénine\u2019 \u2014 500 mg et 250 mg de cloxacilline.Capsules pédiatriques \u2018Orbénine\u2019 \u2014 125 mg de cloxacilline.Également : \u2018Orbénine\u2019 Injectable \u2014 250 mg de cloxacilline à la fiole.CONTRE-INDICATIONS : .Allergie à la pénicilline.2.Infections à micro-organismes Gram-négatif.Bibliographie sur demande.Produits phamaceutiques mis au point ; par la recherce médicale I RERO EN DE CEE EEE pute 3 \u2014- 4 \u2014 - me dd.un CA L\u2019'in \u2018injection que vous do votre patient.| Stimulation anabolique grâce à des injections hebdomadaires commodes (Dose moyenne pour adultes: 25-50 mg.i.m.par semaine pendant 12 semaines.On peut reprendre le traitement, si nécessaire, après une période de repos de 4 semaines.) } Action anabolique puissante ne possédant qu\u2019un faible potentiel de virilisation D Contrôle direct sur le patient et la posologie D Aucune interférence avec la fonction normale du foie Précautions et contreindications: || faut avant tout connaître la ause de la maladie et traiter cette dernière et quand on instaure un raitement anabolisant comme adjuvant, il faut avoir soin d'inclure n régime alimentaire adéquat.Malgré le potentiel androgénique rès faible du Durabolin (phenpropionate de nandrolone), il faut ien surveiller à ce qu'aucun signe de virilisation (d'habitude faible t réversible quand la posologie est réduite et le traitement est dis- Fontinué) n'apparaisse chez les femmes et enfants qui sont bien bensibles a une stimulation androgénique.Quand on administre des Hoses élevées durant la première moitié du cycle, on peut inhiber (27) fr oi i hh i temporairement les menstruations.Les patients atteints de maladies chroniques et dont les fonctions cardiorénales et hépatiques sont dérangées doivent faire l'objet d'une surveillance étroite afin de prévenir une rétention hydrosodique.Le produit est contrein- diqué dans le cancer de la prostate, dans l'insuffisance cardio- rénale grave et ne doit pas être utilisé pendant la grossesse.Présentation: Deux présentations: 25 mg./cc.dans une solution stérile de l'huile de sésame avec 5% d\u2019alcoo! benzylique en fioles de 5 cc.et en fioles de 2 cc.contenant 50 mg./cc.avec 10% d'alcool benzylique.Durabolin phenpropionate de nandrolone aussi disponible: 2 =o Traitement anabolique 3 doses Déca-Durabolin organo d'entretien tré é â + dore fieetions mensuelles (décanoatedenandrolone) Montreal, P.Q.où ni QRH QOL i i ARG A UN 1; hy due Neo nr SRG i HC RA ir a RAEN of RUE HR i M D a i ih i RAR mh Ry it ih ; ile i! h OR fi 42 Laval Médical À; Vol.36 - Fév.1965 associée à une inhibition psycho-motrice.En pratique courante, c: état se reconnaît surtout par les symptômes suivants: humeur déprimée, inhibition psycho-motrice « diminution de l'ambition et de l\u2019initiatin apathie et épuisement « Chez ces patients, |le PERTOFRANE produit u' # | \u201célan vital\u201d qui se traduit par une plus grande aptitude à se concentr- et à communiquer avec autrui, une conception plus optimiste de la v: en général et un accroissement manifeste de l\u2019activité psycho-motric, Le PERTOFRANE est spécifiquement indiqué lorsque la dépression et | st NOUVEAU! PERTOFRANE® Geigy ft Laval Médical 1 Vol.36 - Fév.1965 \u201cDress , I =louveau! 45 >ERTOFRANE Geig Sede; | tho-mgy vntages cliniques éut d'action accéléré éonse thérapeutique marquée cne tolérance wun effet sédatif ou tranquillisant \"hibe pas la monoamine oxydase cipatible avec toute autre médication saf les inhibiteurs de la MAO) jul en traitement ambulatoire xérience clinique aapidité d'action et l'efficacité de la désipramine Frtofrane) \u2018.pourraient bien en faire le médi- aent de choix pour commencer le traitement de tiépression.\u201d fan, A.M, et Haseltine, G.F.D.: ead.M.A.J.88:1102, 1963.N.drive souvent que durant la première semaine atemen \u2018\u2019les effets se traduisent tout d\u2019abord une restauration de l'initiative psycho-motrice, ilisparition des inhibitions et un regain de vita- tl.\u201d on, J., et Goffioul, F.: h.Belg.62:359, 1962.ès huit semaines de traitement, \u201c.il y eut ré- issement complet ou grande amélioration dans 6 des cas .\u201d\" par rapport a 60% chez les pats traités à d\u2019autres médicaments dans des con- ons analogues., T.A., et Lehmann, H.E.: rad.M.A.J.86:1030, 1962.kz les patients hospitalisés et externes, \u201c.les \u2018Bts secondaires furent moindres en gravité et en lrée que ceux qu\u2018entraînèrent les anti-dépressifs térieurement utilisés.\u201d jowski AJ: 1.J.Psychiat.120 :494, 1963.s auteurs estiment que le Pertofrane est un agent 1ychopharmacologique sûr, d\u2019une grande valeur.||remarquent également que \u2018\u2019dans tous les cas il s'avère efficace, cette efficacité se manifeste quelques jours.\u201d \u201cjprkette, J.R.et Harris, T.H.: - Nerv.Syst.25:42, 1964 Posologie Le Pertofrane se prend oralement, sous forme de dragées à 25 mg.Pour les cas bénins, la dose d'attaque habituelle est d\u2019une dragée deux ou trois fois par jour (50-75 mg) ; dans les cas plus graves, il peut être nécessaire de l'augmenter jusqu\u2019à 100-150 mg par jour.Après l\u2019initiation du traitement, on règle la posologie en fonction de la réponse thérapeutique de chaque patient.Les patients hospitalisés et les patients gravement atteints peuvent avoir besoin de doses proportionnellement plus fortes.Au besoin, après l'initiation du traitement on peut élever la posologie jusqu'à 200 mg par jour.On a utilisé des doses beaucoup plus fortes sans encourir d'effets secondaires, mais il est rare que cette posologie plus élevée s'impose.Ci-dessous la posologie d'entretien suggérée: Maintenir la dose au taux auquel! on obtient un soulagement optimum durant un mois; par la suite, on réduit la dose à un taux suffisant pour maintenir l'amélioration.Lorsque la maladie dépressive de base s'accompagne d'anxiété, d'agitation et d'insomnie, ces états peuvent être contrôlés par l'adjonction de tranquillisants ou de sédatifs.Effets secondaires Le Pertofrane est bien toléré par la plupart des patients.Les effets secondaires, lorsqu'ils ont lieu, sont habituellement bénins et transitoires.On a signalé des effets de xérostomie, de diaphorèse, de constipation, et des troubles de l\u2019'accommodation visuelle, lesquels proviennent de la nature anticholinergique du médicament.On a également associé les effets suivants au Pertofrane : insomnie, somnolence, étourdissements, céphalalgie, nausées et éruptions cutanées (y compris photosensibilisation).Bien que rarement, on a relevé aussi les conséquences suivantes : hypotension orthostatique, symptômes extrapyramidaux, rétention urinaire, pollakiurie, tachycardie, ictère transitoire, tremblements et éosinophilie transitoire.Une réduction de la posologie suffit généralement pour contrôler ces effets, mais si l\u2019état l'indique, on cesse le traitement.Mise en Garde: On ne doit pas prendre le Pertofrane en méme temps, ou immédiatement après des anti-dépressifs qui inhibent la monoamine oxydase.Le Pertofrane est du 10,11 -Dihydro-5-(3-méthylamino- propyl)-5H-dibenz b, f, chlorhydrate d'azépine.Il est disponible sous forme de dragées à 25 mg, en flacons de 50 et 500.Documentation complète et guide thérapeutique décrivant la posologie, les effets secondaires et les contre-indications, procurables directement ici, ou de votre représentant médical Geigy.Produits Pharmaceutiques Geigy BIR) Division de Geigy (Canada) Limited Montréal 9, Qué.G-1820F 44 Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 pour une action hypnogène rapide et un sommeil profond durant toute la nuit eT WIN-BARB\u201d L\u2019'HYPNOTIQUE À DOUBLE ACTION Le \u201cTWIN-BARB\" agit doublement pour assurer un sommeil paisible.Deux ingrédients actifs sont associés pour amener une action rapide et un sommeil profond ininterrompu, qui dure environ huit heures.Le pentobarbital invite promptement au sommeil tandis que le butabarbital complète cette action par son effet sédatif de durée et d'intensité moyennes.Ordinairement, l'élimination de ces barbituriques se produit en moins de 8 heures, suscitant rarement un cafard matinal.Posologie \u2014 Une capsule avant le coucher.Avertissement\u2014Peut engendrer l'accoutumance.Précautions\u2014 Les barbituriques doivent être prescrits avec prudence chez les patients atteints d\u2019affections hépatiques ou rénales, modérées ou graves.Les réactions allergiques (e.g.éruptions cutanées) et les perturbations systémiques apparaissent rarement.Flacons de 100 capsules vertes marquées d'un P.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ a MONTREAL CANADA Maison entièrement canadienne - Fondée en 1899 Chaque capsule contient: Pentobarbital sodique 65 mg (1 gr) Butabarbital .50 mg (34 gr) « p { i gl si La.Mu Fr: | effet spectaculaire day différent È antiblotique chimiquement x ans les cs pathologies critiques, Sa jas x essai eto % efficace contre la plupart des bactéries à Gram- 3.positif, dont les staphylocoques, les streptoco- i ques et les pneumocoques.Une preuve?Un simple coup d'oeil sur les : résultats cliniques de la Lincocin *Résultats variant de \u201cExcellents\u201d à \u201cBons\u201d dans les cas difficiles dont la plupart n'a- vaient pas réagi à un ou à plusieurs antibiotiques.# Pneumonie.106cassur120 | Ostéomyélite .53cassur 25 | Amygdalite È Pharyngite Ÿ oy .324cassur360 ?Fievre Lo scarlatine \u2018 STE AN Total: 488 cas sur 540 (90.4%) cas *Observations versées aux dossiers de la Compagnie Upjohn Présentation: Lincocin, solution stérile: 600 mg par flacon-ampoule de Lincocin sous forme de chlorhydrate de lincomycine, en flacons-ampoules de 2 c.c.Lincocin, capsules: 500 mg de Lincocin sous forme de chlorhydrate de lincomycine, en flacons de 12 et de 100 capsules.MARQUE OEPOSEE: LINCOCIN CF X76. Ointment aie xe Sm antahaa, parmi 16S dimes Sur lesquelles VOUS POUVEZ ONGUENT 9 Après plus d\u2019une décennie d'emploi, il demeure l\u2019étalon de la corticothérapie locale.Un gramme renferme: Acétate d'hydrocortisone 5 mg (0.5%) ou 10 mg (1.0%) ou 25 mg (2.5%) Sulfate de néomycine (correspondanta 3.5 mgde néomycine pure) Présentation: Toutes les concentrations sont présentées en tubes de 5 g et de 20 g.L'onguent a 0.5% se présente également en tube de 40 g.MARQUES DEPOSÉES: CORTEF ET NED-CORTEF CF 30741 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA 865 YORK MILLS ROAD / DON MILLS (TORONTO), ONTARIO Upjohn Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 | ! Il suffit d'un spécimen de 0.3 ce pour l'analyse rapide, simple et économique de l\u2019iode lié aux protéines (PBI), par le semi-micro de HYCEL.Le micro-distillateur est l'élément important : il est petit et pourtant une technicienne peut faire jusqu'à cinquante analyses par jour.L'emploi du flacon semi-micro élimine les erreurs causées par les pertes d\u2019iode.L'ensemble complet comprend tous les réactifs et la verrerie nécessaire : chaque partie de la verrerie, fabriquée exprès HALIFAX Analyse de l\u2019iode protéique avec.NIU ps PE BE dh de sérum pour ce système, à subi les mêmes épreuves que lorsqu'elle est utilisée dans un laboratoire.Le semi-micro de HYCEL vous est offert exclusivement par CANLAB.20-921 /410 \u2014 L'ensemble « Semi-Micro PBI » de HYCEL comprend un micro-distillateur, deux réchauds électriques, douze flacons semi-micros, douze éprouvettes, un support et les réactifs pour 200 analyses.\u2014 .$519.48 20-921/150 \u2014 Réactifs semi-micros de HYCEL \u2014 pour plus de 200 analyses.\u2014 .$151.20 CANADIAN LABORATORY SUPPLIES LIMITED MONTRÉAL ° TORONTO e VANCOUVER OTTAWA e WINNIPEG e EDMONTON (28) BT » qi ui RR GIL CARAT Rai Oy (ROR a Ana Laval Médical \\ Vol.36 \u2014 Fév.1965 M i soureux SUP EUDOL SUPPOSITOIRES D EUDOL OXYCODEINONE GROUPE NARCOTIOUE DE LA MORPHINE SPASMOLYTIQUE ET SEDATIF PLUS FORT QUE LA MORPHINE, L'EUDOL MIEUX TOLÉRÉ ET MOINS TOXIQUE N\u2019EST PAS EUPHORIQUE DOSE NORMALE 1/3gr.(20mgm) DEMI - DOSE / l/76gr (10mgm) A Ue HEMORRAGIE nest pas /iée uniguement |.QU Laux de prothrombine mass également - dune LÉSION DE LA PAROI VASCULAIRE Quick) ÉCONOMIE DE SANG \u2014_\u2014_\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014 FLAVONOIDES DÉFINIS , SÉPARÉS.DOSÉS HESPERIDINE METHYLCHALCONE.ESCULINE.RUTINE VITAMINES CetK tr FRAGILITE CAPILLAIRE |.SOINS PRÉ ET POST-OPÉRATOIRES | HEMO.COAVIT COMPRIMES_ AMPOULES Corporation Pharmaceutique Francarse .ltée .Montréal LE Ca Midi ) HON ES 524-245 et 524-2455 1 M OF A 2 ll: LÈRÉ O QUE QUE (/ 7 IMPRIMEURS » MALE % LITHOGRAPH ES Iman; OSE i nom} ANGLE ST-ROCH et ST-VALLIER - QUEBEC I JUS [TAA \u2014\u2014\u2014 vement DIMIPRESSION THAGGHAFHIQUE brent | \\ IRE fut S LT DE LIIHOGHAPNE./ 7 \\ mf IH ANG DOSES |! (EAU | LA rÉssite de nos H0V J A 7g A A est moîre meilleure publie ARE | 7 ORES | N 7 Y Y will di 7 7 // CONSULTEZ NOS CLIENTS / \\ GA A 7 Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 Avec le temps, le moral du déprimé s\u2018améliore parfois.mieux vaut RITALINE® Un emploi éprouvé depuis 10 ans, plus de 500 rapports publiés, fournissent I'évidence clinique de la sécurité et de l'efficacité de Ritaline® comme psychanaleptique.Pour tous renseignements concernant Ritaline (méthylphénidate CIBA), prière de consulter votre représentant médical CIBA ou d'écrire à CIBA Company Limited, Dorval, Québec.CI BA 4458 OÙ LA RECHERCHE EST DE TRADITION | Leal ho Laval Médical 24 | Vol.36 - Fév.1965 «cing symptômes os dont \"association im Indique + généralement Une infection des voies respiratoires supérieures AChR Achrocidine, association Tétracycline-Antihistaminique-Analgésique Lederle \u2014 cing ingrédients dont l'association procure un soulagement symptomatique .Achromycin®, Achromycine, tétracycline-HCI Lederle\u2014protection à large spectre contre l'infection secondaire.phénacétine et salicylamide\u2014action analgésique et antipyrétique pour soulager la douleur du mal ES Sh ATE ESS a Ay SE SE 5 | de téte simple et de la névralgie.ko .caféine\u2014stimulant respiratoire pour soulager la | respiration difficile et la dépression \u2018 accompagnant le coryza.citrate de chlorothen\u2014action antihistaminique pour soulager la sécrétion excessive de mucus et kw l\u2019écoulement nasal.bec.Led M | Marque déposée CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal .| (29) - me a es 3 3 q Ba du ih ite PCA HUE RC CON CS © nt fe CT EEE CARAT (1 Laval Médical 4h Vol.36 - Fév.1965 : Pa reste toujours un médicament de choix pour le traitement scientifique de la ; + * COQUELUCHE + = est journellement prescrit avec succès pour les cas de coqueluche et des toux coqueluchoïdes \u2014 Ne cause ni intolérance ni complications.° Documentation sur demande.CANADA.DRUG LTEE LTD.,, MONTREAL = © I PLUS DE CENT ANS AU SERVICE DE LA MÉDECINE | | e e » J.-E.LIVERNOIS, Limitée | PHARMACIENS EN GROS T PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INSTRUMENTS ET ACCESSOIRES DE CHIRURGIE - PRODUITS BIOLOGIQUES ARTICLES DE PHOTOGRAPHIE - CINÉ-CAMERAS ; #0, 1200, rue Saint-Jean, Québec.- Téléphone : 522-5214 _\u2014 * I | in CONTRIBUTION DE _ Bi Ti KOMO CONSTRUCTION ; LIMITÉE = Sn 8 AMÉDÉE DEMERS, président.ly ~ Ua) yy.Lt By, i ECINE 22-5214 | if Laval Médical 53 Vol.36 - Fév.1965 A PHOTOGRAVURE ARTISTIQUE US INC.TS Photos Clichés Flang Bae Cer 24 ed TRE 268 est,rue Arnou, Québec.\u2014?Fe Achetez toujours vos FOURRURES des experts pour plus de satisfaction J.-0.NADEAU & FILS, Inc.600, côte d\u2019Abraham, Québec.- Téléphone : 522-6429 H y a une succursale dans votre localité pour vous servir Téléphone : 522-1235 LA BANQUE D\u2019ÉCONOMIE DE QUÉBEC PHARMACIE SOUCY (THE QUEBEC SAVINGS BANK) Siège social : 1161, rue Saint-Jean, - Québec.999, avenue Cartier, - Québec.Téléphone : 524-3521 GERMAIN CHABOT, A.D.B.A.ARCHITECTE ROGER DUSSAULT Domicile : Bureau : DÉCORATEUR-ENSEMBLIER 1290, des Gouverneurs 281, chemin Sainte-Foy Téléphone : 527-8256 Téléphone : 529-9095 190 ouest, Grande-Allée, - Québec 6.Téléphone : 522-2091 Téléphone : 525-4825 J.-ANTONIN MARQUIS ADÉLARD LABERGE, Ltée ; 5 PHARMACIEN LL.; ENTREPRENEUR Directeur de l'École de Pharmacie de l'Université Laval 501, 3\u20ac Avenue, - - Québec.260, 5\u20ac Rue, - Québec 3, P.Q.Téléphone : 681-4119 HUILE \u2014 COMBUSTIBLE \u2014 CHARBON MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN CANADIAN IMPORT COMPANY ARCHITECTES] 83, rue Dalhousie, Québec.- Tél.: 692-1510 1327, avenue Maguire, - QUÉBEC 6,P.Q.Téléphone : 529-9244 Téléphone : 527-3568 MEMBRE DU F.T.D.CLEMENT & CLEMENT, INC.A.-F.BARDOU Clavigraph t hi à additi Und d visraphes ot machines à additionnes Underueo JARDINIER-FLEURISTE 511 est, boulevard Charest, (face a la Cie Paquet) Québec.1091, chemin Saint-Louis, - Québec.(30) Règlements provinciaux d'hygiène Laval Médical Vol.36 \u2014 Fév.1965 RECRUDESCENCE DE LA SYPHILIS Depuis un certain nombre de mois, on observe dans l\u2019Amérique du Nord, au Canada et dans le Québec, une recrudescence de la syphilis.En conséquence, nous tenons à rappeler à tous certains règlements d\u2019hygiène touchant cette maladie : CONTAGION ET INFECTION Toute personne atteinte de syphilis doit être considérée comme infectieuse et capable de propager l\u2019infection : 1.si elle présente un chancre ou des lésions secondaires syphilitiques de la peau ou des muqueuses ; 2.quoiqu\u2019étant cliniquement asymptomatique, si on ne peut faire la preuve que son infection date de plus de quatre ans, à moins qu\u2019elle n\u2019ait recu un traitement reconnu suffisant ; 3.s\u2019il s\u2019agit d\u2019une femme enceinte syphilitique, quel que soit l\u2019âge de son infection, elle est susceptible de contaminer son enfant à moins d\u2019être traitée pendant sa grossesse.Toute personne atteinte de maladie vénérienne doit éviter d\u2019infecter autrui et doit, à cette fin, suivre toutes les instructions écrites ou verbales du directeur de la Division des maladies vénérien- Elle doit continuer son traitement jusqu\u2019à ce qu\u2019elle nes du ministère de la Santé du Québec.ne soit pas contagieuse ; sinon, le médecin traitant doit rapporter ce fait au directeur.TRAITEMENT Toute personne atteinte de maladie vénérienne doit se faire traiter immédiatement par un médecin dû- ment qualifié.Si elle ne peut se procurer les soins médicaux, elle doit s\u2019adresser à la clinique la plus rapprochée de son domicile, aux médecins de la localité où elle réside, s\u2019il n\u2019y a pas de clinique, ou ; .PIE J a la division des maladies vénériennes qui lui en donne les moyens.Durant le cours de la maladie, elle doit suivre le traitement prescrit par son médecin.PROPHYLAXIE Tout médecin, tout surintendant médical d\u2019un hôpital, tout chef d\u2019une institution publique, privée ou autre, ou d\u2019un lieu de détention et toute personne souffrant d\u2019une maladie vénérienne, doit, dans le but d\u2019enrayer la contagion de cette maladie, prendre toutes les précautions que le directeur croit devoir prescrire.LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ DU QUÉBEC Alphonse Couturier, ministre Jacques Gélinas, sous-ministre À né y- Men hee, hg | A 0 qd Téléc tr rete: dy oi médecin de I près les so ig la pif fens de | Cinque of «qu lat te Sank al dub qe pve foe per ae, dof ste mal le directeur | : } ! ; J Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS Banque Canadienne Nationale.7 Banque d\u2019Économie de Québec.53 Bardou, Ac-F.oo.eee sea eee tee 53 Bristol Laboratories, Can., Ltd.26 British Drug Houses (Can.), Ltd.18 Brunet, W., & Cie Ltée.12 Canada Drug, Ltd.ocoiiiiiiii iin.DA Canadian Import Co.co viii 53 Canadian Laboratory Supplies, Ltd.47 Chabot, Germain.cir 53 Charrier & Dugal, Inc.coin.49 Claire-Fontaine, Ltée.0\u20260000000-0000 03 Clément & Clément, Inc.58 Compagnie Ciba, Ltée.coins 50 Coronet Drug, Company .c.oovveenininraan on.17 D Dussault, Roger, Ltée.0200000000 ce eee 53 \u2014 + A F Ames Company of Canada, Ltd.g Frosst & Co, Charles E.\u2026.10, 30, 44 .Arlington-Funk Laboratories, division U.S.Vitamin Corp.of Canada, Ltd.c annee 31 Averst, McKenna & Harrison, Ltd.39, 40 G Geigy Pharmaceuticals, Ltd.24, 42, 43 Herdt & Charton, Inc.23,2527 Hoffmann-La Roche, Ltée.Couv.IV K Komo Construction, Ltée.52 L Laberge, Adélard, Ltée.51 Laboratoires Abbott, Ltée.19, 20 Laboratoire Demers, Enr.,, Le.34 Laboratoire Franca, Inc.00.000000 00000 - 34 Laboratoire Jean Olive.14, 48 Laboratoire Nadeau, Ltée.18 Laiterie Laval, Enr.cocoon 11 Lederle Laboratories.01000020000006 8, 51 Lilly & Company (Can.), Ltd, Eli.Livernois, J.-E., Ltée. Laval Médical Vol.36 - Fév.1965 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS (suite) \u2014\"e\u2014- 56 M Mainguy, Jarnuskiewicz & Boutin.LL 53 Marquis, Pharmacie J.-Antonin.\u2026.* 53 Marsan & Cie, J.-M.Co 7 Merck Sharp & Dohme of Can., Ltd.4, 29 Michel, Inc., Claude._ 07 Millet, Roux & Cie Ltée.\u2026 11 Ministère de la santé.54 N Nadeau & Fils, J.-O.53 O Organon, Inc.Co Le.41 P Parke, Davis & Co.,Ltd._ 38 Pharmacie Soucy.LL .b3 Photogravure Artistique, Inc, La.58 Pitman-Moore, Division of Dow Chemical of Canada, a CL 22 Poulenc, Ltée.Couv.II, 3, 33 Q Quebec Travel Bureau, Ltd.Couv.III R Rougier, Inc.Couv.I s Schering Corporation, Ltd.12, 13 Smith, Kline & French.28 U Upjohn Company of Canada.15, 16, 45, 46 Vv Vichy-France .; LL 0 .21 w Warner-Chilcott Lab.Co.Ltd.1.11.37 Welcker & Cie Ltée.5, 32 Wyeth, John & Brother.LL.836 A NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de Vig, Sp Votre plausir c'est de voyager, uk le nôtre de vous faire bien voyager, individuellement ou en groupe aa Jl) préparation de l'itinéraire, \u201cml e obtention du passeport et des visas, , ., i © réservations et billets d\u2019autocars, avions, | bateaux, chemins de fer, location d'automobile, service de guides, réservations d\u2019hôtels, assurance pour vous et vos bagages.18,55 | NOUS NOUS OCCUPONS DE TOUT! || QUEBEC TRAVEL BUREAU, LTD.* CARRIER & Duaan, [NE,, imprimeurs-lithographes, Québec, iis en i i i dion (INR i fi tei\u2019 A) id il oh hl i.Hp A SHH D « Lorsque Le \u2018Librium\u2019 apporte un un medicament et que J soulagement rapide et décisif effectivement le \u2018Libriur I srr \u2019 dans toute la gamme des un effet sûr et une bonn anxiété S em pare troubles émotionnels ainsique tolérance.Ces deux PIC gg dans toutes les manifestations ont été analysées dans 3 du psychisme fonctionnelles et somatiques de 1,000 publications où l'anxiété et la tension jouent scientifiques, et après p iey ou du SOMA un rôle déterminant ou années d'expérience ct aggravant, Si le \u2018Librium\u2019 est des millions de malades volontiers prescrit aujourd'hui, on ne peut plus guére d or il le doit aux deux qualités de leur réalité.fondamentales que doit avoir Documentation sur demande Librium\u201d Roche ces trançuitisants "]
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