Laval médical, 1 septembre 1966, Septembre
[" leg ica sommi COMMUNICATIONS ed eme i Léo GAUVREAU et Carrol GRONDIN : L'ÉPREUVE AU CTT (UROSCREEN) DANS LE DEPISTAGE DES INFECTIONS URINAIRES ., Yves ROULEAU, Jean-Yves GOSSELIN, Robert-B.LANDRY, André BEAUSÉJOUR et Claude - MORDRET: LOMBALGIES, ASPECTS PSYCHOSOMATIQUES, « SYNDROME DE L'E- REINTE » Yves ROULEAU et Claude MORDRET: QUELQUES ASPECTS PSYCHIATRIQUES D'UN CAS DE TRICHOPHAGIE Agathe BARRY, Andrée LAROCHE et Jean-Marie DELÂGE: LES PLAQUETTES SANGUINES DANS LA MALADIE DE HODGKIN Euclide DECHENE: ASPECT OBSTETRICAL DE LA PREMATURITE ; NECESSITE DE LA COOPERATION OBSTETRICO-PEDIATRIQUE Jules LAMBERT: PSYCHIATRIE SOCIALE ET SERVICES SOCIAUX JOURNÉE MÉDICALE DE L'HÔPITAL DE L'ENFANT-JÉSUS Concepts contemporains de la thérapeutique André BÉLANGER: LES NOUVELLES PÉNICILLINES ET LEURS INDICATIONS Jean BROCHU: LES ANTIBIOTIQUES DANS LES AFFECTIONS CHIRURGICALES .Yves GOURDEAU : A LES ANTIBIOTIQUES DANS LES AFFECTIONS GENITO-URINAIRES.Charles LALIBERTÉ : RÉFLEXIONS SUR L'EMPLOI DES ANTIBIOTIQUES .Claude BELANGER: .TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DE L'EPILEPSIE .Gérald GUAY: _ _ L'USAGE CLINIQUE DES CORTICOSTEÉROIDES.André MAROIS: MÉCANISME D'ACTION DES HYPOTENSEURS .Gaston MERCIER: LES HYPOTENSEURS D'USAGE COURANT Raymond GIGUÈRE: LES ANTICOAGULANTS DANS LES ACCIDENTS CÉRÉBRO-VASCULAIRES Claude BROSSEAU : QUE DOIT-ON ATTENDRE DU LABORATOIRE POUR DÉTERMINER LA VALEUR D'UN TRAITEMENT AUX ANTICOAGULANTS ?.ique et de biolog In | de cl journa ANALYSES .840 ALLOCUTION LIVRES REÇUS .843 CONGRÈS .REVUE DES LIVRES.844 NOUVEAUX PRODUITS PHARMA- .NOUVELLES.850 CEUTIQUES FERMALAC cultures mixtes de trois ferments-lactiques-frophilisés IMPLANTATION MASSIVE et EQUILIBRE de la flore intestinale DIARRHÉES (saisonnières où non) - *Le SEUL produit débacilles actifs à ons \u2014 enfants \u2014 adultes) ; vivants provenant de-souches Entérocolites \u2014 Flatulence CANADIENNES sélectionnées et Accidents:intestinaüx et muqueux éultivées rigoureusement sous consécutifs à l'antibiothérapie.= contrôle de bactériologistes \u201cFlacons scéllés de 10/et 40 capsules.spécialisés de I'fnstitut ROSELL: Une fondation ROUGIER: PINSTITUT de RECHERCHES APPLIQUEES en THERAPEUTIQUE ww.\u201cVolume si - Numéro 7 - FACULTE DE MEDECINE, QUÉBEC - septembre 1966 7 776 779 784 788 797 804 810 813 817 820 824 828 831 835 838 854 857 858 COMPOSITION poudre lyophilisée à 10% de ferments lactiques vivants: (b.bifidus, b.acidophilus, b.bulgaricus, b.thermophilus, str.lactis) 54 g alumine hydratée coll.stér.18 g silicate alumine hydr.stér.18 g lactose stérilisé INDICATIONS troubles intestinaux provoqués par les antibiotiques diarrhées d'origines diverses PRÉSENTATION poudre légèrement sucrée se délayant facilement dans l\u2019eau et le lait boîte de 35 g, avec mesure-dose de 2.5 g environ POSOLOGIE pour accompagner l\u2019antibiothérapie 1 mesure avec chaque prise, si par voie buccale 1 mesure matin et soir, si par voie parentérale enfants et nourrissons: 15 dose poursuivre le traitement au SYNERLAC au moins 3 jours après cessation de l'antibiothérapie.diarrhée aiguë adultes \u2014 1 à 3 mesures dans Va verre d'eau 2 ou 3 f.par jour jusqu'à rémission.enfants \u2014 % a 2 mesures, selon l\u2019âge.LE SYNERLAC EST DÉPOURVU DE TOUTE TOXICITÉ et la posologie suggérée peut être dépassée sans inconvénient.Renseignements sur demande ÉQUILIBRE LA FLORE INTESTINALE GRÂCE À UNE TRIPLE ACTION il ADSORBE et calme la douleur de la muqueuse lésée il ACIDIFIE et arrête les putréfactions intestinales il RÉENSEMENCE la flore intestinale et assure l'implantation de la flore de substitution LABORATOIRES BOUILLET, Paris, France Distributeurs au Canada : POULENC LIMITÉE 8580 Esplanade, Montréal 11 ww & nce CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHES ABONNEMENT Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacteur M.le docteur Robert CARRIER, Département de Biochimie.Secrétaires à la rédaction MM.les docteurs Guy LAMARCHE et Jean BEAUDOIN.Secrélaire-administrative Mlle J.BERGERON.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Il est l\u2019organe officiel de la Sociéié médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et ne publie, dans la section Bulletin, que les travaux originaux des membres de cette Société ou les communications faites devant d\u2019autres sociétés à la condition que ces études soient inédites et qu\u2019elles aient été résumées devant la Société médicale des Hôpitaux.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l'encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Direction: FACULTE DE MEDECINE UNIVERSITE LAVAL, QUEBEC.(Tél.: 681-9611 - local 244) bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de iaval (A) Si JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MÉDICALE Faculté de médecine UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-A.BERGERON, secrélaire ; Robert CARRIER.COMITE SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, | doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur J.-B.JOBIN, président du Collège des médecins de la province de Québec ; M.le docteur Jean-Marc LESSARD, président de la Soctété médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, directeur du Département d\u2019anatomie ; .le docteur Fernando HUDON, directeur du Département d\u2019 anesthésiologie ; .le docteur Louis BERLINGUET, 10 directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Renaud LEMIEUX, directeur du Département de médecine ; .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; .le docteur Lucien LARUE, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique el gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d olo-rhino-laryngologie et ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; .le docteur Henri LAPOINTE, directeur du Département de radiologie ; .le docteur Jean-Marie DELÂGE, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Louis DIONNE, £ 29 E S £E EE EE Bg EE EE Eg gs & 2% secrélaire général de la Sociélé médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-A.BERGERON, i | secrélaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Clément JEAN, trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval. Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 3 comprimés dragées sirop vu ee ÿ.suppositoires yy.AF ampoules multidoses créme Phénergan après plusieurs années d'emploi dans le monde entier RESTE INSURPASSABLE par son efficacité et sa tolérance, comme 1.Antihistaminique 2.Anti-émétique 3.Hypnotique 4.Potentialisateur Renseignements complets sur demande | PHÉNERGAN, nom déposé de la prométhazine ou enc LIMITEE (B) lorsqu'une calcithérapie | intensive .est nécessaire pourquoi administrer une poignée entière de comprimés, alors que lef ,, même effet peut être atteint, par ur breuvage rafraïchissant parfumé & I | ora nge ?Le Calcium-Sandoz Forte est une forme très concentré: de glucono-lactate de calcium, rapidement absorbé par le tube digestif.|! es très soluble et exempt de phosphore.Un comprimé effervescent équivaut - 500 mg de calcium-élément ou à 16 comprimés de 5 grains de gluconate du calcium.Le Calcium-Sandoz Forte simplifie le traitement des crampes de: jambes de la grossesse et des symptômes qui se manifestent lors des poussée de croissance.Il représente également un excellent supplément diététiqu chez les personnes âgées.La concentration élevée des comprimés d Calcium-Sandoz Forte rend ce médicament particulièrement indiqué dan le traitement de l\u2019ostéoporose, lorsque le rétablissement d'un bilan calciquu positif exige l'administration de doses élevées de calcium.= = Composition: chaque comprimé contient 2.940 g de glucono-lactate de calcium et 0.30 g de carbonate d calcium, soit 500 mg de calcium-élément.Posologie: adultes, 1] ou 2 comprimés effervescents de Calcium Sandoz Forte par jour: enfants, % ou 1 comprimé effervescent de Calcium-Sandoz Forte par jour.Traitement d l'ostéoporose: 2 à 6 comprimés par jour sur des périodes prolongées.Présentation: tubes de 20 comprimé Précautions: l'administration de doses élevées de Calcium-Sandoz Forte a donné lieu, occasionnellement, de la diarrhée.D\u2019autres malades, au contraire.ont à l\u2019occasion présenté de la constipation.Lorsque le calciur est administré par voie parentérale, il existe toujours la possibilité d'une augmentation de la toxicité des dér vés de la digitale.Chez les malades ayant des antécédents médicaux de colique néphrétique, l\u2019administratio de calcium doit être accompagnée de breuvages acidulés abondants, tels que jus de fruits, pour éviter un hypercalciurie.Le calcium doit être employé avec précaution chez les malades présentant une insuffisance cai diaque ou rénale.Ce produit est contre-indiqué dans la lithiase calcique et les états d'hypercalcémie.Chez le diabétiques, il faut tenir compte que chaque comprimé effervescent contient 0.74 g de saccharose et en c qui concerne les malades soumis à un régime hyponatrémique, que chaque comprimé contient 291.8 m de sodium-élément.nouveau Calcium- Sandoz\u2019 Forte 500 mg I comprimés effervescents | = = oF ein samooz SANDOZ PHARMACEUTICALS, DORVAL, P.Q. A v neg ue lg ar un 1 me i concentré si, les Squivant Lona & ames 0 5 poussés dé primés 4 iqué dar n cali Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 TRANQUILLISANT MAJEUR IE ra NT) YB A 8 (Etylmémazine HCI 10 mg par comprimé) ASTHENIE PSYCHIQUE \u2014 EXCITATION ANXIEUSE AGITATION PSYCHIQUE, MANIAQUE, NAN PSYCHOMOTRICE \u2014 SENILITE ANAM DEMENTIELLE OU PREDEMENTIELLE ! *\"I'apparition du parkinsonisme est a peu prés nulle\u201d.*N.Plante, Laval Médical, Oct.1963 Littérature disponible sur demande WiLCKig WELCKER & CIE LIMITEE MONTREAL 9 - Qué.(C) R 8 MI ERC RAE he SHA M PL a ee Rèbebales RTS Vu Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 Téléphone: 529-5741 W.BRUNET & CIE LIMITÉE PHARMACIE EN GROS © Au service de la profession médicale e 600 est, boulevard Charest, Québec 2, P.Q.\u2014 006 Laval Médical Vol.37 - Sept.1956 1% S'il est probable que le gefme en cause est sensible a la tétracycline, quel choix plus logique que la Déclomycine en i Gouttes Pédiatriques ou en Sirop agréablement aromatisé ./.efficacité antibiotique.et posologie b.i.d.cemmode .une dose dans la matinée, une dose dans la soirée.Posologie: La dose quotidienne moyenne pour un adulte est une capsule (150 mg) q.i.d.ou un comprimé < {300 mg) bid: La dose pédiatrique Quotidienne est-de 3 à 6 mg par livre divisée en 2 ou 4 prises selon fa / Sévérité de la maladie, @Marqus deposée (D) Avertissement: S'il ÿ a atteinte rénale, méme les doses usuélies peuvent entrainer une accumulation excessive dansl'organisme,avecrisques d'hépatotoxicité.Dans ces conditions, des doses plus faibles'que les doses usuelles sont indiquées, et si le traitement doit être prolongé, il peut être désirable de faire des déterminations de taux sanguin de déméthylchiortétracycline.thérapeutique à large spectre MYCIN Déctomycine, Déméthyichlortétracycling Lederle UNE DOSE SIROP où GOUTTES PÉDIATRIQUES Présentation: Capsules à 150.mg (corail); Comprimés filmo-enrobés de 300 mg (rouges): Sirop a 75 mg/5 cc (saveur de cerise): Gouttes Pédiatriques à 60 mg/cc (saveur de cerise).Des renseignements thérapeutiques détaillés seront fournis\u2018sur demande ou peuvent être trouvés dans votre Vademecum International.UNE DOSE DANS LA SOIREE CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal qui démontre le besoin continuel de tétranitrate de pentaérythritol) pendant tout le cours nouvelle preuve clinique de la maladie coronarienne Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 Posologie: Un comprimé Peritrate SA 80 mg (acti prolongée) au lever et un comprimé 12 heures pl tard (à jeun).(Ou un comprimé Peritrate 20 mg av les repas et au coucher).| Effets secondaires: Négligeables; on a cependa observé occasionnellement des maux de tê passagers.Précautions: Administrer avec prudence dans | cas de glaucome.Documentation détaillée fourr sur demande.Bibliographie: 1.Brofman, B.L.: Treatment of coronary he disease: overcoming pitfalls of evaluation.Présentation scientÿ que à la 17e réunion clinique de l\u2019American Medical Associati« Portland, Oregon, du 1er au 4 déc.1963.2.Lumb, G.D., et Har: L.B.: Circulation (Pt Il, Cardiovascular Surgery) 27:717, 1963.PU leg] 1% ues me va perd ; Ë gars | ; fourn pal 2 1968 Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 besoin continuel démontré par la réaction typique du malade* Le chercheur et deux cardiologues indépendants ont interprété les tracés de l'ECG à l'exercice; la ligne rouge est basée sur cette interprétation.La ligne rouge ascendante indique une amélioration (durant le traitement avec le médicament actif) tandis que cette ligne descendante indique une détérioration (arrêt de l'administration du médicament) de l'ECG après exercice.aucun médicament*| Peritrate (tétranitrate de aucun médicament* placebo, aucun médicament* premier contrôle\u2014| pentaérythritol)\u2014médicament contrôle médian\u2014 médicament inactif\u2014 contrôle final\u2014 2 semaines actif\u20144 semaines 2 semaines 4 semaines 2 semaines 7 7 \u2014 4 \u2014 | Lt Li : / _ ; id i .\\ a 17 > Ce ry y + \u2014 il l _ Pd i : : à | y : PE toc Pret ER he Ut 1 [TF1 [110 +.Ë PE : bo pas amélioration détériorati pas pas , en .2 I 2 .Pa ; d'amélioration marquée étérioration d'amélioration d'amélioration *On n\u2019administra ni Peritrate (tétranitrate de pentaérythritol) ni placebo durant cette période.léments variables 15 patients souffrant de maladie de l'artère Foronaire ont fait l'objet de cette sélection.Certains acteurs (âge, sexe, état physique, état émotif, influences du milieu) ont été des causes d'élimination vi sélection minutieuse des patients a éliminé les Les 57 patients qui restaient après cette élimination pnt été soigneusement examinés; fréquence et pévérité des crises d'angine, besoins de nitroglycérine Pttracés de l'ECG à l'exercice contribuèrent à éliminer d'autres malades et finalement un groupe de.(0 malades dont l'état était à peu près identique ont Été l\u2019objet du traitement de la maladie coronarienne.es conditions rigoureuses de l'étude ont éliminé effet du placebo Pour l'étude, on utilisa le double anonymat, le hasard, \u20ac contrôle au moyen de placebos et les permutations.hé 2.a a \"Au cours des périodes de premier contrôle, de $id ontrôle médian et de contrôle final, on n'administra Ni Peritrate (tétranitrate de pentaérythritol) ni placebo.dès les premiers symptômes et pendant tout le cours de la maladie de l\u2019artère coronaire Peritrate tétranitrate de pentaérythritol .favorise le développement d\u2019une circulation collatérale?.augmente en toute sécurité l\u2019apport de sang et d\u2019oxygène au myocarde WARNER-CHILCOTT Laboratories Co.Limited, Toronto, Canada Fabricants de Coly-Mycin Anusol Mandelamine Proloid Tedral Ce comprimé décongestif maintient qu'un rhume n'est pas aussi facile à traiter qu'on le prétend à la télévision Les comprimés Coricidin \u201cD\" décongestionnent les muqueuses des voies respiratoires avec le meilleur des décongestifs (a noter: 10 mg de phény- léphrine).Cependant, les malaises du rhume sont loin d\u2019être soulagés même si les voies respiratoires sont libérées.C'est pourquoi Coricidin \u201cD\u201d contient aussi deux agents qui sont antipyrétiques et analgésiques.La fièvre moite est rapidement maîtrisée et les douleurs et malaises qui accompagnent le rhume chez les adultes sont rapidement soulagés.C'est pourquoi nous ajoutons aussi 30 mg de caféine pour un surcroît d'énergie lorsque le moral baisse.Si c'est pourquoi nous incorporons aussi 2 mg de Chlor-Tripolon, un antihistaminique efficace contre la rhinorrhée, car il s'attaque à la cause même de la congestion nasale.Connaissez-vous un autre produit qui puisse soulager aussi bien les symptômes du rhume chez vos malades?Coricidin \u201cD\u201d soulagement complet des symptômes du rhume Corporation Limited Pointe Claire, Quebec DESCRIPTION: Chaque comprimé CORICIDIN \u2018D'' renferme 2 mg de CHLOR-TRIPOLON* (ma- léate de chlorphéniramine), 230 mg d'acide acétylsalicylique, 160 mg de phénacétine, 30 mg de caféine et 10 mg de phénylé- phrine.POSOLOGIE: Adultes: un comprimé toutes les 4 heures, sans dépasser 4 comprimés par 24 heures.Enfants de 10 à 14 ans: la moitié de la dose adulte.Enfants de moins de 10 ans: suivant l'avis du médecin, EFFETS SECONDAIRES: Les réactions défavorables ordinairement associées aux antihistaminiques, telles que somnolence, nausées et vertiges, se produisent rarement avec CORI- CIDIN \u2018'D\u2019\u2019, si l'on n excède pas les doses recommandées.PRECAUTIONS: Ce produit peut être nocif à forte dose ou en traitement prolongé.Autres renseignements cliniques sur demande.\u2018marque déposée Pour tout rhume, à tout âge: Comprimés Coricidin, Coricidin avec Codéine, Coriforte®© pour les rhumes sévères, Vaporisateur Nasal, Médilets pour enfants, Gouttes Pédiatriques, Mixture contre la Toux et Pastilles. Lorsque les dérivés salicylés, aux doses supportées par le malade, ne soulagent pas suffisamment les symptômes de l'arthrite \u2026.Butazolidine ou Corticostéroïdes ?La Burazolidine diffère nettement des corticostéroides pour bien des raisons: [Presque invariablement, l\u2019amélioration obtenue au début par la Butazolidine se maintient avec la continuation du traitement.Contrairement aux hormones (qui exigent souvent une augmentation progressive de la posologie), le traitement d'entretien à la Butazolidine peut souvent se faire avec des doses inférieures à celles du début.{L'administration de Butazoli- dine n'entraîne pas de faciès lunaire, d'hirsutisme, de modifications du métabolisme ou du cycle menstruel, symptômes habituellement associés à la stéroidothérapie.OUn brusque arrêt du traitement à la Butazolidine ne provoque pas d'effets de sevrage.La Butazolidine n'atténue pas la résistance à l'infection.ÜLa Butazolidine n'a aucun effet sur le métabolisme des glucides, et par conséquent, n'entraîne pas de modifications des besoins d'insuline chez les diabétiques.Butazolidine Geigy Posologie Dose d'attaque : 300-600 mg (3-6 dragées) par jour, en doses fractionnées.Dose d'entretien: le minimum requis pour maintenir l'amélioration ; ce minimum ne doit pas excéder 400 mg (4 dragées) par jour, en doses fractionnées.Phase d'essai: une semaine.Effets secondaires Les réactions graves sont rares.H peut parfois se produire des troubles gastriques (réduits au minimum par la prise de Butazolidine avec du lait ou aux repas, ou de Butazoli- dine alka), ou une légère rétention de sodium et d\u2019eau.Précautions Il faut surveiller de très près tous les malades sous traitement, mais plus particulièrement les sujets âgés.Faire les numérations globulaires classiques avant, et régulièrement durant le traitement.Avertir le malade de consulter immédiatement son médecin dès l'apparition de fièvre, mal de gorge, lésions buccales, méléna ou adénopathie.La plus grande prudence s'impose dans les cas d'atteinte cardiaque, hépatique ou rénale, chez les hypertendus et chez ceux qui prennent des anticoagulants.Contre-indications Antécédents d'allergie médicamenteuse, d\u2019'ulcère peptique, de diverticulite ou de dyscrasie sanguine.Oedème clinique, insuffisance cardiaque.Présentation Butazolidine, marque de phénylbutazone : dragées rouges 3 100 mg.Butazolidine alka, pour les malades sujets a l'hypersensibilité gastrique : capsules de couleurs orange et blanche, renfermant 100 mg de Butazolidine, 100 mg d'hydroxyde d'aluminium, 150 mg de trisilicate de magnésium et 1.25 mg de méthylbromure d\u2019homatropine.Bibliographie complète sur la Butazolidine: 3,244 travaux jusqu\u2019à ce jour.Renseignements complets procurables sur demande, ou par l'entremise de votre visiteur médical Geigy, également publiés dans le Vademecum International.(el Produits Pharmaceutiques Gelgy ; ; Division de Geigy (Canada) Limited, Montréal 9, Qué.G-1927F Laval Médical | lt 12 Vol.37 - Sept.1966 fil \u2014 = ANALYSES ETUDE CLINIQUE DU SYNDROME POSTINFARCTUS DU MYOCARDE .840 LA STIMULATION VENTRICULAIRE RETARDÉE.MÉTHODE D'EXTRASYS- A TOLIE PROVOQUEE REPETITIVE.« « «+ « « « .840 MÉCANISME D'ACTION DE L'HYPOGLYCÉMIE DUE À L'INSULINE SUR LA SÉCRÉTION CORTICOSURRÉNALIENNE .841 EFFET DE L'IMPLANTATION DE THYROXINE DANS L'HYPOTHALAMUS ET L'HYPOPHYSE ANTÉRIEURE SUR LA FONCTION HYPOPHYSOSURRÉ- NALIENNE CHEZ LE RAT .842 HYPOPITUITARISME : ÉTUDE DE L'HORMONE DE CROISSANCE ET D'AUTRES FACTEURS ENDOCRINIENS .+ + + + + + + .842 le produit dont personne n\u2019a besoin.sauf | les malades à la dièteGles convalescentsO les malades chroniques © ceux qui souffrent de malabsorption GO ceux dont l\u2019état amène une absorption vitaminée insuffisante ou des besoins vitaminés accrus Chaque dragée contient : levure de biére concentrée.765mg POSOLOGIE \u2014 À titre prophylactique: une ou rare de thiamine.ame deux dragées par jour.À titre thérapeutique : une niacinamide.22120000.12.5 mg ou deux dragées trois fois par jour.! chlorhydrate de pyridoxine.Cee 1 mg | vitamine Biz.\u2026.2.111212 La 10.1.5 mcg Flacons de 30 et de 100 dragées.| acide ascorbique.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.100 mg | vitamine D.\u2026.\u2026.00200000 eee 500 U.I.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE MONTREAL CANAD.MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 VITAMINES B PLUS C ET D ne pour prévenir ou corriger les carences nutritives d Maraue déposée A tg] Laval Médical 13 1% Vol.37 - Sept.1966 Lil Lid Li / 2 = POUR la pureté Lid A GUALITE VERIFIVE, - la fi A U LC h é U {/ = ; ; | ATE = la richesse LA = 1 Lui \u2014 \u2018 = SO LAIT gt Sy \u2019 CREME V6\u201d.2e 0 5 YOGHOURT É 2559 : CREME GLACEE fu * & OA | EP eee 875, 4° AVENUE, QUÉBEC 3.TÉLÉPHONE : 529-9021 UN SÉDATIF ANTIBRONCHITIQUE QUI N'A RIEN PERDU DE LA FAVEUR DU PRATICIEN \u2014_ DEPUIS PLUS DE 18 ANS °BRONCODÉINE NADEAU Formule pour 1! cuillerée à thé (5 ml) ® Phosphate de Codéine.10 mg.BRONCODEINE Vinaigrede Scille.0.4 ml.me Lig.Acétate Ammonium.0.6 ml.Se Teinture de Grindelia.0.2 ml.Pre Chloroforme.0.02020000 20 ane 2.5 mg.scies Menthol.oie 1.5 mg.ay remet re Cet expectorant agréable au goût calme le paroxysme des quintes de NES A oy NADEAD LABURATORY 3 * : tt toux, sans nuire à la « toux productive ».FA A\" QE Posologie: Une ou deux cuille- LABORATOIRE NADEAU LIMITÉE rées à thé à toutes les 4 heures.Montréal AU SERVICE DE LA PROFESSION MÉDICALE DEPUIS PLUS DE 45 ANS Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 [ Plus de Donnatal est prescrit par les médecins que | tout autre antispasmodique.a Après plus d\u2019un quart de siècle et au-delà de sept milliards de doses, Donnatal est encore a prescrit par plus de médecins que tout autre antispasmodique.Un assentiment aussi général i et soutenu doit s'expliquer par le fait que Donnatal est un médicament sur lequel l'on peut compter, aussi bien pour son efficacité que pour l'absence d'effets secondaires sérieux.Sept milliards de doses! Si Hippocrate avait 3 > .JN À UE 3 pu commencer à prescrire Donnatal en 430 av.J.-C., il lui eût fallu le donner ft A a 2,670 patients t.i.d.pour atteindre au-dela de sept milliards de doses > bo : en l'an 1966! eg , a, Pour de plus amples renseignements, consulter la documentation ou le ErYTYSIR if g Vademecum International.fom Hg Chaque Comprimé, Capsule Chaque Extentab y wat ou 5 c.c.d'Elixir contient: contient: \u201cfab 0.1037 mg .\u2026.\u2026.220cueu eee sulfate d\u2019hyoscyamine.0.3111 mg \u201cÎle 0.0194 mg 2222000 e eee sulfate d'atropine.\u2026.00000000006 0.0582 mg à , I, 0.0065 mg 12200000 s bromhydrate d\u2019hyoscine.0.0195 mg : | on 162mg (Mgr) ooo phénobarbital.(34 gr) 48.6 mg AN A.H.Robins Company of Canada, Ltd., Montréal, Québec AH-ROBINS cal 146 très etfhcace dans © Diagnostic: acné pustuleuse \u201cCliniquement, la lincomycine a été éminemment satisfaisante dans le traitement des pyodermites.\"\u201d\" \u201cNous n'avons noté qu\u2019un seul échec chez 13 malades atteints d'infection des tissus mous et qui ont été traités à la lincomycine.'\u201d* \u201cCe malade, âgé de 37 ans a été ravi des résultats du traitement, qui se sont manifestés par la disparition des lésions kystiques pour la première fois en 15 ans.\u201d Références: 1.Kanee, B.: Canad.Med.Assn.J., 93: 220-222 (31 juillet 1965).2.Holloway, W.J., and Scott, E.G.: A LJ.i : - (Juin 19683.mer Med.Sci., 249: 692-695 MARQUE DÉPOSÉE: THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS,ONTARIO LINCOCIN CF 3526.1 2 (chlorhydrate monohydraté de lincomycine) ce bs vy ; intramusculaire, suivi de À capsules par jour pendant 14 jours 3 capsules par jour pendant 4 jours = Posologie et mode d'administration: Adultes par voïe buccale - 1 capsule (500 mg) ] 3 à À fois par jour par voie |, M.- 600 mg (2 c.c.) toutes les 12 à 24 h.par voie |.V.- 600 mg (2 c.c.) toutes les 6 à 8 h.à donner en perfusion Présentation: Lincocin en capsules: Une capsule renferme du monohydrate de chlorhydrate de lincomycine, correspondant à 500 mg de lincomycine base, en flacons de 12 et de 100 capsules.Lincocin en solution stérile: Un c.c.de solution renferme du chlorhydrate de lincomycine correspondant à 300 mg de lincomycine base, par flacons-ampoules de 2 et de 10 c.c.Avertissements: En général, bonne tolérance.On a observé des réactions secondaires digestives avec la forme administrable par voie buccale, telles que selles molles ou diarrhée, nausée, vomissement, crampes abdominales et douleur.D'autres réactions secondaires ont été aussi observées, mais plus rarement.Des effets secondaires telles que neutropénie et/ou leucopénie ont été observés en de rares Occasions.En attendant qu'on dispose d\u2019une plus vaste expérience clinique, on déconseille d'employer la Lincocin chez le nouveau-né, comme prophylactique du rhumatisme articulaire aigu, ou chez des malades présentant des affections rénales, hépatiques, endocrines ou métaboliques pré-existantes.Bien qu\u2019on n'ait aucune preuve que la Lincocin ait exercé des effets pernicieux sur la mère ou sur le foetus, on se montrera prudent chez la femme enceinte.Une documentation détaillée sur les réactions secondaires, les précautions à prendre etc.est envoyée sur demande.selon le degré de gravité de l'infection Sc Sterite Suspension teo-Cortef\u201d Drops 1.5% atin a ve Upjohn Company of Candi Don Mills, Ontano vod Cortef GOUTTES ET ONGUENT OPHTALMO-AURICULAIRES traitement topique des yeux et des oreilles qui reste inégalé Les produits ophtalmo-auriculaires Neo-Cortef permettent d'obtenir simuita- nément la suppression de l\u2019inflammation et de l'infection dans la chambre antérieure de l'oeil ou dans le conduit auditif externe, grâce à l\u2019action combinée de l'hydrocortisone et de la néomycine.Gouttes ophtalmo-auriculaires Neo-Cortef 3 1.5% Onguent ophtalmo-auriculaire a 0.5% et à 1.5% Composition par c.c.: Composition par gramme: Acétate d'hydrocortisone .\u2026.15mg(1.5%) Acétate Sulfate de néomycine.111111400050 5mg d'hydrocortisone.5 mg (0.5%) ou 15 mg (1.5%) (correspondant à 3.5 mg de néomycine base) Sulfate de néomycine.5 mg Présentation: Concentration a 1.5% en flacon stilli- (correspondant à 3.5 mg de néomycine base) gouttes de 5 c.c.Présentation: Concentrations à 0.5% et à 1.5% en tube de 3.5 g avec bec applicateur Les gouttes et l'onguent ophtalmo-auriculaires Neo-Cortef sont généralement bien tolérés, mais on abandonnera les applications si des signes d'irritation ou de sensibilité devaient apparaître.Contre-indications: Infections virales de la cornée et de la conjonctive: tuberculose oculaire: maladies fongiques de l'oeil; infections oculaires aiguës et purulentes laissées sans traitement, lesquelles comme d'autres affections causées par des germes infectieux peuvent être dissimulées ou aggravées par le cor- ticoide.Réactions secondaires: L'emploi prolongé de corticoides peut augmenter la pression intra-oculaire chez certains sujets et dans des maladies qui provoquent un amincissement de la cornée, la perforation de celle- ci est déja survenue.MARQUE DÉPOSÉE: NEO-CORTEF CF 3544.1 THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS, ONTARIO Upjohn Rl Lune LA \u2014 Laval Médical 17 Vol.37 \u2014 Sept.1966 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat: Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KoURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.BockUs, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BisHoP, de Londres.BUREAU Président : M.le professeur Jean-Marc LESSARD.Vice-président : M.le docteur Jean-Marie DELÂGE.Secrétaire général : M.le docteur Louis DIONNE.Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-A.BERGERON.Trésorier : M.le docteur Clément JEAN.Membres : MM.les professeurs Léo GAUVREAU et René SIMARD : MM.les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BROSSEAU, Jean-Paul DECHENE, Paul-M.GAGNON, André LAPOINTE, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) comprimés par jour CORONET DRUG COMPANY 260 Est Rachel, Montréal - Agent Général (F) Laval Médical Las Vol.37- Sept.1966 fili- 4 ANÉMIES SECONDAIRES & DEGLOBULISATIONS THERAPEUTIQUES AMPOULES BUVABLES 10 cc NY Q ETATS DEPRESSIFS BOITES DE 10 ET 100 CONVALESCENCES CANADA LABORATOIRES JEAN OLIVE i- 200.RUE VALLEE -.LM CHOLÉ MIQUES | INSUFFISANTS HÉPATIQUES AZ OTÉMIES HYPERCHOLESTÉROLÉMIE CURES DE DIURESE \\ DERMATOSES Une à deux cuillerées à thé matin et soir dans un verre d'eau | a JEN E\\A D EX PA il 27) ô 1 \\ LABORATOIRES U.PS.A.AGEN ( France} vn X yt TR > aT A EN 4B CANADA 200 Rue Vallée MONTREAL AN sae PT 2.ASS ln Laval Médical % Vol.37 \u2014 Sept.1966 Antihypertentif el dédatif d'action progreddive el doulenue.calme et délend association synergique de : RAUWOLFIA SERPENTINA.100 mg ISONAL (Amobarbital).20 mg.RUTINE.a Lana 20 mg.e Le Rauwolfia Serpentina abaisse la tension artérielle et s'avère d'un bon effet comme tranquillisante L'Isonal combat l'agitation mentale et supprime l'anxiété.e La Rutine rétablit l\u2019élasticité vasculaire et la résistance capillaire dans l'hypertension.Posologie: 3 à 5 dragées par jour.J.M.MARSAN & CIE LTÉE MONTRÉAL CANADA Membre de l'Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques. 20 Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 Le Diagnostic: BRONCHITE À prendre en Considération: PREMIERE ENFANCE È Trois raisons de prescrire: ERYTHROCINE STEARATE D'ERYTHROMYCINE ETHYL SUCCINATE D'ERYTHROMYCINE 1 Le taux de guérisons cliniques des infections respiratoires supérieures est de l\u2019ordre de 90 à 95%.L'an dernier, dans des études sur six groupes', l\u2019Erythrocine a été donnée à 1240 malades \u201cnon choisis\u201d.Tous sauf 52 ont répondu\u2014soit un taux global de guérisons de 95.7%.2 Le risque de résistance bactérienne en clientèle est minime.Dans les études précitées, moins de 7%o des souches de staphylos et de streptos se sont montrées résistantes à l'Erythrocine.Les taux de résistance des staphylos et des streptos à la tétracycline étaient respectivement de 20.4% et de 16.4%.3 Il n\u2019y a pas de restrictions a I'emploi de I'Erythrocine\u2014 sauf les rares personnes reconnues sensibles à l'érythromycine.Il ne s\u2019est pas produit de tachetage des dents et on n\u2019a signalé aucune autre complication chez *Marque déposée les nouveau-nés et les jeunes enfants.INDICATIONS: L\u2019Erythrocine est indiquée dans toutes le infections érythromycino-sensibles, qui comprennent la majorité des infections bactériennes se rencontrant dans la pratique journalière.Elles sont dues essentiellement à des cocci Gram positifs.L\u2019Erythrocine est cliniquement efficace aussi contre des infections causées par divers autres germes pathogènes.Contre-indication: L'Erythrocine est contre-indiquée chez les personnes reconnues étant sensibles à l\u2019érythromycine.Précautions et Effets Secondaires: Les effets secondaires sont peu fréquents.S\u2019il se manifeste une sensibilité, interrompre la médication.La pullulation de germes non sensibles est rare.1.Alberti, R.l., et coll., sous presse, 1965.Renseignements médicaux complets tournis sur demande.LABORATOIRES ABBOTT LIMITEE HALIFAX » MONTREAL + TORONTO + WINNIPEG + VANCOUVER ABBOTT 4D2Y-66F LEP DES a nt es LA on VOLUME 37 (médical NUMÉRO 7 COMMUNICATIONS L'ÉPREUVE AU CTT (UROSCREEN) DANS LE DÉPISTAGE DES INFECTIONS URINAIRES * Léo GAUVREAU, F.R.C.P.(C).! et Carrol GRONDIN,?M.D., Depuis les travaux de Marple (10), en 1941, et de Kass (7), en 1956, qui ont démontré l\u2019importance de la numération des bactéries dans le diagnostic de la pyélonéphrite et le dépistage des infections urinaires latentes, de nombreux auteurs ont rapporté différentes méthodes destinées à apprécier le nombre des bactéries dans les urines.La méthode originale de la dilution des urines, subséquemment incorporées à la gélose, s\u2019étant avérée difficile à mettre en application sur un grand nombre d\u2019échantillons, en raison du tempset du matériel requis, elle a bientôt été remplacée par une méthode plus simple qui consiste à étaler sur la surface d\u2019une gélose en boîte de Pétri une goutte d\u2019urine fraîche non centrifugée, au moyen d\u2019une anse métallique calibrée de trois mm de diamètre (11).Toujours en vue de simplifier le travail, d\u2019autres méthodes ont été tentées, elles sont comparables à celles que l\u2019on utilise dans le but * Communication présentée devant la Société des hôpitaux universitaires de Laval, le 28 octobre 1965.1.Professeur titulaire et directeur du Département de microbiologie, Faculté de médecine, université Laval, Québec.2.Résident en microbiologie, Hôpital du Saint-Sacrement, Québec 6.1 Laboratoire de bactériologie, Hépital du Saint-Sacrement, Québec.d\u2019évaluer le degré de la pollution microbienne du lait par la recherche des diastases qui réduisent le bleu de méthyléne ou la résazurine.Parmi ces méthodes, citons celle de Griess, proposée par Schauss (13), en 1956, qui mettait a profit la propriété des bactéries de réduire les nitrates en nitrites.Nous pourrions aussi ajouter la recherche de la catalase urinaire tentée par Braude, en 1956 (1).Cependant, ces deux méthodes se sont montrées peu fiables et aucune d\u2019elles n\u2019a été maintenue.L'emploi des sels de tétrazolium a été préconisé à la fois par Smith et Schmidt (15) d\u2019une part et Simmons et Williams (14) d\u2019autre part.Les premiers ont employé l\u2019alpha-méthyl-tétrazolium, et les derniers, le chlorure de triphényl-tétrazolium.Les sels de tétrazolium ou tétrazoles forment un groupe de composés chimiques, incolores, qui, en raison de la facilité avec laquelle ils sont réduits par les enzymes oxydants pour former un précipité coloré appelé formazan, trouvent depuis plusieurs années une application courante en histochimie.On dispose aujourd\u2019hui de plusieurs variétés de SEPTEMBRE 1966 772 tétrazoles, connus sous les termes de chlorure de triphényl detétrazolium (CTT), tétrazolium violet, nitro bleu de tétrazolium, etc., qui se distinguent les uns des autres par leur sensibilité à la lumière, la grosseur et la couleur des cristaux de formazan qu\u2019ils forment et leur vitesse de réduction.Les résultats obtenus avec l\u2019alpha-méthyl-tétrazolium se sont montrés dès le début plutôt décevants, et ce sel a rapidement été abandonné (15).Seul le chlorure de triphényl-tétrazolium (CTT) a retenu l\u2019attention des chercheurs et a fait l\u2019objet de plusieurs travaux.Ce sel beaucoup plus sensible que le premier à l\u2019activité métabolique des bactéries se transforme rapidement en présence de celles-ci en triphényl-formazan, un composé rouge et insoluble à pH alcalin.Nous désirons rapporter ici les résultats que nous avons obtenus avec une préparation commerciale de chlorure de triphényl-tétrazolium (Uro- screen) (1) sur 990 échantillons d\u2019urine reçus au laboratoire pour une analyse bactériologique.MATÉRIEL ET MÉTHODES 1.Numération des bactéries : La numération des bactéries dans les urines a été faite le plus tôt possible après la réception des échantillons par la méthodes des dilutions en gélose nutritive coulée dans des boîtes de Pétri à fond quadrillée, Nous avons utilisé deux boîtes pour chaque échantillon : l\u2019une contenant un ml d\u2019une dilution à 1:100, l\u2019autre un ml d\u2019une dilution à 1:1000.La lecture des boîtes a été faite après une incubation à 37°C, pendant 24 heures.Léo GAUVREAU - Carrol GRONDIN Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 2.Epreuve au CTT : Simultanément, deux ml d\u2019urine non diluée et bien agitée (afin d\u2019assurer une parfaite distribution des bactéries dans l\u2019urine) ont été déposée asepti- quement dans un tube d\u2019Uroscreen.Après la dissolution complète du tétrazole, les tubes ont été placés à 37°C.pendant quatreheures.Toutes les lectures ont été faites après quatre heures d\u2019incubation.3.Analyse bactériologique : Conformément à une routine déjà établie, chaque échantillon a été ensuite centrifugé et le culot utilisé pour examen après coloration de Gram a subi un ensemencement sur un milieu de McConkey et en bouillon nutritif.L\u2019identification des bactéries isolées a été faite le plus parfaitement possible suivant les méthodes habituelles.RÉSULTATS Sur l\u2019ensemble des 990 échantillons analysés (tableau I), 241 ont montré une numération bactérienne de 100 000 et plus par ml.De ces 241 échantillons, 158 soit 65,5 pour cent ont donné une épreuve positive au CTT.Parmi le groupe des échantillons d\u2019urine contenant moins de 10° bactéries par ml, nous en avons retrouvé 36 soit 4,8 pour cent qui ont montré des épreuves au CTT faussement positives.A la suite d\u2019un relevé complet des dossiers de tous ces malades, nous avons constaté que 17 d\u2019entre eux recevaient, au moment du prélèvement, une médication efficace, c\u2019est-à-dire un TABLEAU I Résultats comparés entre la bactériurie et l\u2019épreuve au CTT effectuée sur 990 échantillons d\u2019urines indistinciement.MESURE QUANTITATIVE DE LA BACTÉRIURIE EPREUVES AU CTT NOMBRE D'ÉCHANTILLONS Positives Négatives Plus de 10° bactéries/ml.oo.241 158 (65,4%) | 83 Moins de 10° bactéries/ml.ii 749 36 (4,8%) 713 Ji) // buy Eté cal % Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 antibiotique jugé actif d\u2019après l\u2019antibiogramme sur la ou les bactéries isolées.Parmi ces malades, cinq montraient une épreuve concordante, alors que 12 avaient un test négatif au CTT malgré une bactériurie a 100 000 et plus par ml.En supprimant ces 17 échantillons (tableau II), le nombre total des échantillons susceptibles de retenir notre attention est de 224 et la concordance entre le test au CTT et la numération bactérienne s\u2019établit cette fois pour l\u2019ensemble des échantillons à 68,3 pour cent, dont 31,7 pour cent cent d\u2019épreuves faussements négatives.En vue d\u2019établir la relation susceptible d\u2019exister entre les différentes catégories de bactéries présentes dans les urines et le test au CTT, tous les échantillons contenant 10° bactéries et plus par ml ont été divisés en cing groupes (tableau III).Dans le premier groupe comprenant des échan- L\u2019EPREUVE AU CTT (UROSCREEN) 773 tillons contenant uniquement des entérobactéries seules ou associées à d\u2019autres entérobactéries, ce qui compte pour plus de la moitié des échantillons analysés, la concordance entre la bactériurie et l\u2019épreuve au CTT s\u2019élève à 77 pour cent soit 87 tests positifs sur 113.Dans le groupe des urines dans lesquelles la flore bactérienne est composée d\u2019un mélange d\u2019entérobactéries et de bactéries Gram-positives (Streptococcus faecalis et Micrococcus), nous observons une diminution sensible de la concordance et le pourcentage est abaissé à 70,6 pour cent.Le troisième groupe qui comprend les urines dans lesquelles on ne retrouve que des cocci Gram-positifs donne des résultats encore plus décevants puisque la concordance n\u2019est que de 28 pour cent.En ce qui a trait aux deux derniers groupes où nous retrouvons le Pseudomonas TABLEAU II Corrélation entre le test au CTT el la numération des bactéries chez les malades ne recevant aucune médication NOMBRE ÉPREUVES AU CTT Positives Négatives Urines contenant plus de 10° bactéries/ml.224 153 (68,3%) 78 (81,7%) TABLEAU III Relation entre l\u2019épreuve au CTT et les différentes catégories de bactéries présentes dans les urines de 224 échantillons contenant 10° bactéries ou plus par mi ÉPREUVES AU CTT < pré NOMBRE BACILLES PRÉSENTS DANS LES URINES DE CAS Positives Négatives Entérobactéries seules ou associées'.Co 113 87 (77,0%) 29 Entérobacteries associées à des bactéries Gram-positives.75 53 (70,6%) 22 Cocci Gram-positifs seulement.25 7 (28,0%) 18 Pseudomonas aeruginosa seul ou associée à des cocci Gram- positifs.LL LL LL AL LL LL 9 6 (66,6%) 3 Serralia matcescens.110111010000 000 La ann 2 0 2 1.Ce groupe comprend aussi quelques échantillon où le Pseudomonas aeruginosa était associé aux entérobactéries. 774 Léo GAUVREAU - Carrol GRONDIN aeruginosa et le Serratia marcescens les pourcentages de concordance sont respectivement de 66 pour cent et de 0 pour cent.Le tableau IV montre les espèces bactériennes les plus fréquemment isolées au cours d\u2019infections urinaires, dans le but d'établir une relation entre certaines espèces bactériennes et l\u2019épreuve au CTT.L\u2019Escherichia coli que l\u2019on retrouve dans 55 échantillons seul ou associé à d\u2019autres bactéries Gram-négatives donne une concordance de 72,7 pour cent.Dans 31 échantillons où il est associé au Streptococcus faecalis, cette concordance n'est que de 64,5 pour cent.TABLEAU IV Pourcentage de réactions positives au CTT suivant les espèces bactériennes les plus fréquemment isolées POURCENTACE NOMBRE - - = ; A DES EPREUVES EsPÈCES BACTÉRIENNES D'ÉCHAN- ; 1 POSITIVES TILLONS AU CTT E.Coli/bactéries Gram-négatives.55 72,7 E.Coli/strebtococcus fæcalis.31 64,5 Aerobacter/bactéries Gram-négatives.43 79,0 Acrobacter/streptococcus fæcalis.28 79,5 Proteus/bactéries Gram-négatives.9 77,0 Proteus) streptococcus faecalis.3 100 Hafnia/bactéries Gram-négatives.6 100 Hafnia/ streptococcus faecalis.4 75,0 Strepcoccus facalis/especes micrococcus.16 31,2 i.Echantillons contenant toujours 10° bactéries et plus/ml.L\u2019Aerobacter, moins fréquent que l\u2019Escherichia coli, donne dans les mêmes conditions un pourcentage de concordance plus élevé, c\u2019est-à-dire d\u2019au moins 79 pour cent.Avec les entérobactéries du type Proleus, le pourcentage des tests positifs varie de 77 à 100 pour cent alors qu\u2019avec celles du type Hafnia, il est de 75 à 1CO pour cent.Pour le Streblococcus fæcalis, le troisième en importance dans les infections étudiées, qu\u2019il soit seul ou associé à d\u2019autres bactéries du genre micrococcus, la concordance entre la bactériurie et le test au CTT ne dépasse pas 31,2 pour cent.DISCUSSION Il résulte de l'analyse de ces résultats que la concordance entre la bactériurie et le test au CTT Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 est non seulement liée au nombre des bactéries présentes dans les urines mais aussi à la nature de ces bactéries.On constate en effet que les entérobactéries, qui comptent pour plus de 80 pour cent des bactéries isolées, ont donné des épreuves positives au CTT jusqu\u2019à 77 pour cent des cas, mais que cette concordance s\u2019abaisse sensiblement lorsqu'elles sont associées à des bactéries Gram-positives.Parmi ces entérobac- téries, l\u2019Escherichia coli, l\u2019espèce bactérienne qui a été le plus fréquemment rencontrée, a été celle qui nous a donné la plus faible concordance après le Pseudomonas aeruginosa.Son activité sur le tétrazole semble également la plus influencée par la présence de bactéries Gram-positives.Avec les bactéries Gram-positives, la réaction est plus souvent négative que positive.La comparaison des résultats que nous avons obtenus sur l\u2019ensemble des échantillons, provenant de sujets non traités, avec ceux qu\u2019on rapporté d\u2019autres auteurs (8 et 9) montre que le pourcentage d\u2019épreuves faussement positives observées dans cette série se superpose assez bien à tous les autres.Pour ce qui est de la corrélation entre la bacté- riurie et l\u2019épreuve de réduction du CTT, soit 68,3 pour cent, nos résultats se comparent à ceux de Guze et Kalmanson qui sont de 65 pour cent (3).La corrélation la plus faible, située à 60 pour cent, a été rapportée par Steers et Jackson (16), à la suite d\u2019une étude faite sur 112 échantillons seulement.Chez nous cette méthode n\u2019a pas donné les résultats attendus.En effet, à l\u2019exception de ceux que nous venons de citer, la majorité des auteurs rapporte une concordance variant de 79 pour cent à 97,2 pour cent (2, 3, 5, 6, 8, 9 et 14).Quels que soient tous ces résultats, si l\u2019on tient compte de la dispersion des valeurs rapportées, il semble que cette méthode d\u2019analyse ne jouit pas d\u2019une sensibilité suffisante pour se substituer à la méthode bactériologique de numération.Nous n\u2019avons pas fait d\u2019étude quantitative détaillée sur la fidélité de l\u2019épreuve de réduction au CTT en fonction du nombre de bactéries.Cependant, d\u2019après les données fournies par Hinton et Van En ren ir eg al eng {al se 0 wy D ng Tag Hi uly lew Tnt Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 der Hœven (5), la proportion des épreuves faussement négatives décroit avec l\u2019augmentation du nombre des bactéries et la corrélation entre la numération et cette épreuve peut atteindre 92 pour cent dans une population microbienne de plus de 10 millions par ml.Toutefois, toujours selon ces mêmes auteurs (5), avec une population de 10° à 10° bactéries par ml, indépendamment de l\u2019espèce en cause, la proportion d'épreuves positives au CTT ne dépasse guère 48 pour cent.Ce qui signifie donc que plus de la moitié des échantillons tombant dans cette catégorie et qui doivent être considérés comme anormaux échapperont à l\u2019exploration.CONCLUSIONS En conclusion, nous ne croyons pas que l\u2019épreuve de réduction au CTT puisse être utilisée pour le diagnostic des infections urinaires et encore moins dans le contrôle d\u2019un traitement.Cette épreuve pourrait toutefois, trouver une application comme moyen de dépistage des infections urinaires occultes au cours d\u2019examens médicaux de routine, touchant un grand nombre de sujets, ou bien encore dans certains laboratoires où, faute de l\u2019équipement nécessaire et de personnel compétent, la numération des bactéries est impossible.Mais là encore une restriction s'impose.Si l\u2019on considère comme anormale chez les enfants une bactériurie à 10* par ml tel que le prétendent Hinkle, Partin et West (4) ainsi que Pryles et ses collaborateurs (12), l\u2019emploi de cette épreuve devra se limiter aux échantillons d\u2019urines provenant d'adultes.L\u2019EPREUVE AU CTT 10.11.14.15.16.(UROSCREEN) 775 BIBLIOGRAPHIE .BRAUDE, A.J., Catalase activity of infected urine, J.Clin.Investig., 38 : 990, 1959.DEUTCH, M., et JESPERSEN, H.G., The detection of significant bacteriuria, Acte Med.Scand., 175: 191, 1964.GuUzE, L.B., et KALMANSON, G.M., Observations on the use of the triphenyl-tetrazolium chloride test to determine significant bacteriuria, Am.J.Med.Sc., 82 : 691, 1963.HINKLE, N, H,, PARTIN, J.C., et WEST, C.D., Diagnosis of acute and chronic pyelonephritis in children : use a simple spread-plate technic for colony counting, Am.J.Dis.Child., 100 : 333, 1950.HINTON, N.A, et VAN DER HŒvEN, E., The detection of significant bacteriuria : an assessment of the tri- phenyl-tetrazolium chloride reduction test, Can.Med.Ass.J., 93: 639, 1965.HNaTKo, S.I., Uroscreen as a diagnostic aid in urinary tract 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161 : 528, 1956.SIMMONS, N.A., et WILLIAMS, J.D., A simple test for significant bacteriuria, Lancet, 1 : 1377, 1962.SMITH, L.G., et SCHMIDT, J., Evaluation of three screening tests for patients with significant bacteriuria, J.A.M.A., 181 : 431, 1962.STEERS, E., et Jackson, F.W., À test for bacteriuria, Lancet, L : 1267, 1963. LOMBALGIES, ASPECTS PSYCHOSOMATIQUES, « SYNDROME DE L'ÉREINTÉ » * Yves ROULEAU,! Jean-Yves GOSSELIN,?Robert-B.LANDRY,?Dans le Service de psychiatrie de \"Hopital du Saint-Sacrement de Québec, l\u2019attention des médecins est attirée depuis des années par des demandes concernant des lombalgies venant des Services de médecine physique et de chirurgie.Actuellement, après de nombreuses discussions, nous pensons pouvoir décrire, à partir de nos observations cliniques, un syndrome avec une phénoménologie et une psychopathologie particulières.La présente étude se limite à un groupe d'hommes dont l\u2019âge varie de quarante à cinquante ans.Ils sont issus de la classe socio-économique la plus basse du milieu rural québécois et hospitalisés pour lombalgies chroniques.Voici ce que donnerait une observation type : le patient est amené en vue d\u2019une évaluation psychiatrique après analyses et traitements pour lombalgies.Ces douleurs lombaires entraînent une incapacité souvent totale qui est disproportionnée à l\u2019examen clinique, radiologique et de laboratoire.Depuis son hospitalisation, au lieu de s\u2019améliorer, l\u2019état et le comportement du patient s\u2019aggravent au point que ses médecins exaspérés le dirigent aussitôt, sans avertissement, vers le Service de psychiatrie.Le malade raconte qu\u2019il est invalide depuis plusieurs mois.Lorsqu\u2019il se présente au travail, il prétend qu\u2019il ne peut plus se tenir debout «tellement ses reins le font souffrir».Il af- * Travail présenté devant les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval, le 17 février 1966.1.Chef du Service de psychiatrie, Hôpital du Saint- Sacrement.2.Assistant dans le Service de psychiatrie, Hôpital du Saint-Sacrement.3.Résidents.André BEAUSEJOUR?et Claude MORDRET.?Hépital du Saint-Sacrement, Québec.firmera sans ambages que, la dernière fois qu\u2019il est allé travailler, en voulant soulever un poids, il a failli s'évanouir.Abîmé de sueurs, chancelant, il a réclamé de l\u2019aide pour qu\u2019on le ramène au plus vite à la maison.Chef d\u2019une famille pauvre, il est issu lui-même d\u2019un milieu économiquement faible.Enfant, il a quitté l\u2019école vers l\u2019âge de douze ans pour faire ensuite son apprentissage comme bûcheron avec son père ou son frère aîné.La figure de son père se présente à lui comme celle d\u2019un homme autoritaire et terrible.Libéral dans ses châtiments corporels, il tyrannisait facilement tout son monde, vu sa propension à faire de nombreuses colères pour des bagatelles.Quant à la mère, elle offrait des caractères de douceur et de bonté, genre mère-poule ; ce n\u2019était pas sans mélancolie qu\u2019elle regardait ses enfants quitter le foyer pour le travail en forêt.Selon la mentalité du début du siècle, l\u2019enfance et l\u2019adolescence devaient se dépenser à faire vivre la famille.Notre malade traduit bien cette idée dans ces termes : « Une terre de roches ne produit que la misère ».C\u2019est aussi vers ce temps d'apprentissage qu\u2019il subit son premier accident.Il fait alors une chute sur le dos ou bien il est frappé au dos par un panneau de grange ou une chaîne à billots.Accidents sans conséquence grave, mais qui l\u2019ébranlent fortement.Dans les chantiers, il apprend la masturbation.En quittant les bois, il sort aussi bouleversé de sa première aventure sexuelle.Au cours des deux prochaines décennies, il sera à la recherche de la sécurité et du bonheur noyant au besoin son malheur dans la bière.Il prend Jul fol 3- pur aril Je 0 senpé sedi Débra edt Pale ln patio ne aur pau sente ent Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 pour épouse une fille du village ou du rang où il a vécu, A l\u2019âge de 25 ans, il commence sa vie matrimoniale et après dix ans de ménage il a six ou sept enfants ; pour les années suivantes, on « empéchera la famille ».Son épouse, comme il se doit, demeure la « meilleure femme du monde ».Débrouillarde, elle accomplit tout de ses mains et elle décroche même l\u2019aide de la Saint-Vincent-de- Paul et du Bien-être social.Un jour, après bien des maux de tête, d\u2019indigestions, de brûlements d\u2019estomac, malgré le régime dans le boire et le manger, malgré les pilules pour les nerfs, un jour comme les autres, toujours pauvre, endetté, dégoûté, notre individu se présente au travail et en voulant soulever un poids 1l entend un bruit de cassure dans sa colonne.c\u2019est la fin Maintenant il est là dans notre bureau.Avec beaucoup de convictions il essaie de nous faire comprendre comment il ne pourra jamais plus travailler, qu\u2019il en a assez fait et que le gouvernement devrait lui assurer sa subsistance pour lui et les siens.Avant de partir, il avoue timidement la diminution de ses capacités sexuelles et puis son impuissance, quasi soudaine, depuis son arrêt forcé de travail.Anxieux, il nous demande s\u2019il existe des pilules pour ces nouveaux problèmes.SYMPTOMATOLOGIE Le diagnostic facile, de réaction psychophysiologique (lombalgies), cache la gravité du phénomène.La pension d\u2019invalide pour un homme d\u2019âge mûr, chef d\u2019une famille nombreuse qu\u2019il faudra nourrir, vêtir, instruire, nous annonce bien une maladie sociale que le médecin seul ne pourra pas guérir.Dans la vie quotidienne de l\u2019individu, cette maladie rend impossible l'assurance d\u2019une quelconque sécurité.Le peu de travail ne produit que dettes, maladies, miséres.Cette frustration continuelle, dans les besoins essentiels, marque la très grande difficulté de créer une personnalité propre à l\u2019individu.Sa qualité de pensionné, portant un numéro social, montre bien ce vide existentiel.Cette dépendance sociale, par conséquent complète, obstinée, légalisée amène avec elle l\u2019aggressivité contre cette terre et cette « SYNDROME DE L'ÉREINTÉ » 777 société qui retiennent farouchement leurs bienfaits plutôt que de les donner.Si la législation reconnaît la véracité de la lombalgie, le folklore et le dicton populaires lui donnent l\u2019image du demi-dieu grec brisé.Souffrir de lombalgies, dans notre milieu, c\u2019est surtout avoir « mal aux reins ».Ne dit-on pas d\u2019un individu d\u2019une grande force physique qu\u2019il a les reins solides?Selon la mythologie, nos hommes forts auraient eu les reins doubles ou la colonne vertébrale double pour bien les différencier des gens faibles ordinaires, à colonne simple.Et parfois le soir, on raconte que les hommes forts sont tombés définitivement dans l\u2019oubli en se donnant un vulgaire « tour de reins ».PSY CHOP ATHOLOGIE En rhumatologie, on admet que la plupart des troubles du système musculo-squelettique sont des formes de rhumatisme psychogène.La symptomatologie douloureuse et l\u2019incapacité consécutive semblent être le résultat d\u2019une névrose (2).Le tableau clinique particulier, bien établi par des difficultés domestiques, nous permet de poser un diagnostic positif.Le patient est tendu, agressif.Il parle de symptômes vagues de raideur et de sensation de pression.La plainte principale, pour ne pas dire unique, la douleur, varie avec l\u2019état émotionnel.En effet, elle augmente avec le travail ou les situations plus compliquées mais diminue avec la détente.Les douleurs n\u2019ont pas de localisation et se déplacent de chaque côté de la colonne.L\u2019examen est difficile ; le médecin doit être compréhensif et délicat.Les traitements comme la chaleur et les tractions sont inefficaces et augmentent les douleurs.Pour un temps, seul l\u2019alcoo! fait du bien en calmant les nerfs, corrigeant l\u2019insomnie, les céphalées et les angoisses (2).Rapidement sans qu\u2019il n\u2019y ait aucune maladie organique sérieuse, le patient devient invalide.L\u2019agressivité du patient prédomine dans tout le tableau clinique.Comment pourrait-il en être autrement ?Très jeune, il est frustré de satisfaction 778 orale.Il doit apprendre à vivre avec ce mauvais partage et dans les beaux jours, l\u2019alcool aidant, il peut chanter ses malheurs.À quarante ans, cet équilibre précaire entre sa dépendance et cette frustration chronique est rompue.Ses responsabilités familiales sont devenues importantes ; l'épouse n\u2019a plus la même santé, sa famille est encore jeune, et lui, il vieillit.Contre le mauvais sort et le mal qui l\u2019assaillent, il n\u2019a que la force de ses muscles, et on ne lui a appris que deux moyens de libération radicale : l\u2019attaque ou la fuite.Comme l'attaque subite ou inconsidérée serait un crime contre la mère, l\u2019épouse et le sol avares, ces gestes agressifs vont demeurer en suspens.Cette hypertonie émotionnelle (3) ne pouvant pas déboucher sur l'attaque ou la fuite va causer l\u2019inhibition motrice douloureuse qu\u2019est la lombalgie.La colonne lombaire est la partie du corps la plus importante pour le travailleur manuel.Il en fait le point convergent de toutes ses forces d\u2019où découlent ses capacités de relations avec autrui.Nous pouvons maintenant comprendre l'importance de la maladie, mais la motricité joue un rôle important dans la génitalité depuis le désir jusqu\u2019à l\u2019orgasme (1).La motricité serait une partie constituante du refoulement qui est une défense contre les dangers d\u2019une sexualité pré- génitale.Cette inhibition motrice qui ne protège plus contre les craintes de l\u2019inceste et les dangers de la castration est cause d\u2019une angoisse qui perturbe tout le champ sexuel.Pratiquement l\u2019évolution de l\u2019individu semble se faire sur un équilibre instable entre son oralité et son analité, c\u2019est-à-dire pour nous entre sa dépendance et son agressivité, Ayant mangé le mauvais sein, l\u2019enfant sera incapable d\u2019érotiser la rétention (3).L'expulsion sera l\u2019expression de son agressivité, grande comme le monde, parallèle à l\u2019agresseur tout-puissant que sont mère, milieu social, terre.Devant les dangers de son agressivité, il fonctionnera sur le plan oral en endormant son sadisme avec l\u2019alcool.Cette dipsomanie parfois furieuse dans ses démonstrations lui permettra a pour un temps de travailler a une individualité ROULEAU \u2014 GOSSELIN \u2014- LANDRY - BEAUSEJOUR - MORDRET Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 propre et lui donnera l\u2019espoir d'échapper au mauvais sort.Tout se passe, comme si dans une course folle le sujet voulait attraper son ombre qui se projette en avant de lui.Mais a quarante ans, c\u2019est le midi de la vie et il se retrouve en pleine lumière incapable d\u2019ombre, immobilisé brutalement dans sa course.Dans sa souffrance 1l cherche l\u2019agresseur, il tyrannise sa femme qui devient malade et les enfants, eux, s\u2019enfuient pour répéter le même cycle.Brisé, incapable de production, il se retourne contre la société.CONCLUSIONS Les perspectives thérapeutiques sont très sombres.La psychopathologie révèle l\u2019évolution paranoïde et montre la futilité et les dangers d\u2019une intervention médicale ou chirurgicale.La communication verbale, en posant d\u2019énormes problèmes de sémantique, rend hasardeuse l\u2019intervention du psychiatre.Il semble qu\u2019une thérapie active de relaxation telle que le training autogène de Schultz (4) puisse être utile et que les médicaments tranquillisants myorelaxants ne doivent être employés qu\u2019à court terme lors des périodes aiguës.Dans ces conditions, il faut bien l\u2019avouer, trop souvent l'intervention médicale se résumera donc à rendre l\u2019invalidité supportable.La communauté qui demande le traitement de cette maladie en indique l\u2019étiologie sociale.I! est raisonnable de croire que ce phénomène est entretenu comme un bouillon de culture dans les régions pauvres et qu\u2019il apparaît par sédimentation dans le centre des grandes villes.Devant une telle hypothèse, l\u2019épidémiologie, par son approche plus globale, pourrait fournir au plan thérapeutique pour une meilleure solution du problème.BIBLIOGRAPHIE 1.COURCHET, Encyclopédie médico-chirurgicale, 11 : 37480 A 10, p.3.2.EHRLICH, Psychosomatic aspects of musculoskeletal disorders, Postgrad.Med., 38 : 614-619, 1965.3.FAIN, Encyclopédie médico-chirurgicale, 11 : 37480 B 10, pp.1-4.4.WINTER, Psychosomatique et chronicité, p.286, Librairie Maloine, S.A, 1964.QUE DU Le Tel d'age chere au perple is 8S Ta tre Taires ng {ely led tg Je QUELQUES ASPECTS PSYCHIATRIQUES D'UN CAS DE TRICHOPHAGIE * L'expression populaire « se prendre aux cheveux » est bien significative d\u2019une manifestation d\u2019agressivité dirigée contre un autre, et « s\u2019arracher les cheveux de sur la tête » signifie qu\u2019acculé au mur par des difficultés, l\u2019individu manifeste sa perplexité dans l\u2019action par un tel comportement ; mais ces expressions qui font consensus ne disent pas ce qui se trouve derrière une attitude aussi irrationnelle, L\u2019observation clinique en psychiatrie a permis, grâce à des techniques révolutionnaires, de mettre en évidence la signification inconsciente des symptômes.C\u2019est à la lumière de quelques travaux récents (4) que nous essaierons de dégager d\u2019une observation clinique personnelle des conclusions psychopathologiques.OBSERVATION CLINIQUE Le 8août 1965 entrait d\u2019urgence dans le Service de chirurgie de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, une jeune fille de 17 ans pour un syndrome abdominal aigu.Afin de préciser l\u2019origine de ce syndrome, la patiente subit un transit digestif dont la conclusion diagnostique fut celle d\u2019un bézoard.Devant cette trouvaille fortuite, le chirurgien, inquiet, demanda une évaluation psychiatrique préopératoire, l\u2019atténuation des symptômes ayant permis de différer l'intervention à quelques jours.Trois jours après la consultation en psychiatrie, elle subissait une gastrotomie où on enleva un * Travail présenté à la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec, le 24 mars 1966.1.Chef de la Clinique psychiatrique, Hôpital du Saint- Sacrement.2.Médecin résident, Hôpital du Saint-Sacrement.(2) Yves ROULEAU,! et Claude MORDRET,?Hôpital du Saint-Sacrement, Québec.énorme trichobézoard qui aurait fait envie aux collectionneurs de ce type de porte-bonheur, si fréquents en des siècles passés.Mademoiselle M.R.est issue d\u2019une région de colonisation à niveau socio-économique bas.Son père et sa mère originent également de ce coin de pays où le pensionné social fait figure de standard.Elle est l\u2019ainée de neuf enfants, suivie par une sœur de trois ans sa cadette et qui porte le même prénom que son père.Sa naissance et le développement général des premières années de sa vie se sont déroulés strictement dans les limites normales.Lorsqu\u2019elle commença à fréquenter l\u2019école, elle montra un vif intérêt au travail, intérêt encouragé par sa mère, institutrice de son métier.Alors qu\u2019elle avait neuf ans son père cessa définitivement de travailler, 1l avait 35 ans.Marié 10 ans plus tôt, il s\u2019occupait au défrichage de sa terre, gardait quelques animaux pour les besoins domestiques et faisait également la coupe du bois.Cependant il se montrait peu ardent au travail, engageant souvent un homme pour le faire à sa place pendant qu\u2019il le supervisait.Il accusait des lombalgies fréquentes faisant remonter ses troubles actuels à un traumatisme bénin du jeune âge.Vers 10 ans la patiente fut la victime d\u2019un exhibitionniste ; apeurée, elle court vite à la maison raconter à sa mère la mésaventure et dans un même élan elles allèrent toutes deux chez le curé pour se plaindre du citoyen en question.C\u2019est timidement qu\u2019elle nous avoue avoir ruminé dans son esprit ce spectacle pendant plusieurs années. 3 i pe ii 780 Yves ROULEAU - Claude MORDRET C\u2019est vers cet âge également que la patiente fait remonter certaines activités de mâchonnement.En effet, lorsqu\u2019a la classe elle était victime d\u2019une réprimande par un de ses professeurs, ou encore si une difficulté lui paraissant insurmontable surgissait, elle mâchonnait son crayon ou sa gomme à effacer et parfois en avalait de petits morceaux.Comme elle arrivait toujours la première en classe, elle se valorisait de ses prouesses et ne détestait pas, d\u2019ailleurs, que les autres l\u2019admirent.Afin d\u2019accentuer le mouvement en ce sens elle était toujours coquette, sage, soumise, jouant un peu à la mère lorsqu'elle accomplissait des travaux ménagers et à la grande sœur omnisciente lorsqu'elle s\u2019'amusait avec ses frères et sœurs.Cependant, la présence continuelle du père à la maison vint changer le climat familial.En effet, celui-ci ne se contentait plus d\u2019être l\u2019invalide pour qui on doit tout faire à la maison mais devenait un véritable tyran domestique.Il faisait des colères folles, menaçait son épouse et battait ses enfants, ceci sans être sous l\u2019effet de l\u2019alcool.Dans ce marasme familial, une activité contripète dirigée sur la patiente faisait d\u2019elle la confidente de sa mère et l\u2019objet de réconfort de ses frères et sœurs.Lorsqu\u2019un conflit survenait entre le père et la mère elle s\u2019interposait souvent, prenant la défense de sa mère.Avec elle, elle causait souvent maintenant du cas difficile qu\u2019était devenu le père.Celui-ci s\u2019était fait allié de son père mais surtout de sa mère, et le jugement rendu par ceux-ci était naturellement contre l\u2019épouse.A cette époque la patiente avait environ 13 ans.Elle devint pubère, et commença à changer morphologiquement.Elle n\u2019était plus la fillette qui allait se faire prendre sur les genoux de son père mais une jeune fille qui se devait de jouer un rôle dans la famille.Le climat psychologique et l\u2019état financier se détériorant graduellement, la mère trouva dans sa fille l\u2019appui nécessaire pour convaincre son mari de la nécessité pour elle de travailler.On vendit la maison et on déménagea dans le village d\u2019origine de la mère, situé à proximité.Tandis que la patiente continuait ses Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 études et que la mère enseignait, c\u2019est la grand- mère maternelle qui venait prêter main forte pour la besogne quotidienne.On avait acheté une maison et, en guise de dédommagement, on avait fourni au père une voiture usagée.Mais devant cette subtile reprise de pouvoir par ces femmes, et la séparation de sa propre famille étant devenue pour lui insupportable, il désira retourner près de ses parents.On dut revendre maison, automobile, et retourner au sein nourricier de l\u2019État.L'activité trichophagique de la patiente avait commencé à peu près en concomitance avec sa puberté.Malgré l\u2019imprécision de nos connaissances sur cette activité il semble qu\u2019elle ait suivi un certain rituel.Un conflit entre son père et elle, ou entre son père et sa mère, était toujours là comme dénominateur commun, La patiente, vu les circonstances familiales voyait son importance grandir de plus en plus et devenait plus autoritaire et exigeante.Elle était plus irritable devant l\u2019agitation de ses frères et sœurs, ne tolérait pas qu\u2019on salisse la maison ou qu\u2019on dérange les meubles, et supportait de moins en moins les insatisfactions de son père.Pendant ce temps, sa sœur cadette devenait elle aussi «grande fille » et apprenait par expérience les façons habiles de se sauver tant des conseils de sa mère et de sa grande sœur, que des colères du père.Et par ce fait la dynamique familiale changeait, le père accordant maintenant ses faveurs à sa seconde fille.Il ne tarissait plus d\u2019éloges pour elle, vantant son intelligence, ses résultats scolaires, ses ambitions de devenir médecin.De plus il la gratifiait souvent de très nombreuses comparaisons, favorables à son endroit, avec sa sœur aînée.C\u2019est dans ce contexte et toujours sous l\u2019empire de la frustration que la patiente montait rageusement dans sa chambre et s\u2019arrachait littéralement les cheveux sur la tête pour les avaler.Cet épisode durait une dizaine de minutes puis, calmée, elle demeurait dans sa chambre quelque temps encore avant de retourner dans les pièces communes.Nous ignorons si à ce moment la patiente pouvait également ingérer des poils pubiens ou axillaires, mais elle le nie catégoriquement.pdt © Tg 40 dans moment mab jure: come quell \u201cpes vante leu de Hp OE il Pent ls 6 i! cadette It tray fine fine (hog Par la lex ho tira Wa AE ir Ig guy gy fin Tem y Jey D Ng Hg ly ley gy ig pg gy Ty Dre Pl la ele Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 A 15 ans la patiente fut soignée pour anémie dans un hôpital régional ; on en ignorait à ce moment l\u2019étiologie mais comme elle était plus irritable, mangeait moins et avait maigri on crut à une anémie ferriprive.Celle-ci fut d\u2019ailleurs corrigée par des médicaments appropriés.On conseilla cependant à la patiente un repos et une suspension temporaire des classes.vante se passa en convalescence, alternant son lieu de résidence entre sa grand-mère maternelle et ses parents.Très sentimentale, elle passait ses moments de loisir à lire des romans d\u2019amour et à regarder des romans à la télévision.L\u2019année suil- Pendant ce temps la mère se voyait de plus en plus seule aux prises avec un mari paranoïaque.Avec l\u2019assentiment de la patiente et de sa sœur cadette réunies en conseil de famille elle consulta le travailleur social, le curé et le médecin de famille, afin de mettre un terme à cet enfer par l\u2019internement du mari dans un hôpital mental.Chose faite, la mère et ses deux filles, rongées par la culpabilité « d\u2019avoir sournoisement envoyé leur homme dans un si infernal endroit », décidèrent, une semaine plus tard, de faire revenir le loup au bercail.Celui-ci, d\u2019ailleurs, avait savamment stimulé leur sentiment de culpabilité en écrivant plusieurs lettres faisant état « des souffrances physiques et morales qu\u2019il devait endurer en guise de traitement ».Depuis ce temps, 1l est toujours le tyran domestique que l\u2019on menace d\u2019un retour à la maison fermée si son comportement n\u2019est pas exemplaire.Et l\u2019_épouse de nous jurer par tous les saints, qu\u2019elle n\u2019y renverra plus son mari afin de sauvegarder pour ses enfants une réputation sans tache.L'année de ses 16 ans la mère de la patiente décida de l\u2019envoyer pensionnaire pour compléter sa neuvième année de scolarité.Elle travaillait très dur, arrivait moins bien en classe et se sentait fatiguée.Elle réussit cependant à se classer dans le premier tiers à la fin de l\u2019année.Là son activité trichophagique fut pratiquement suspendue, ne la reprenant que lors de la prise de contact avec les problèmes familiaux.C\u2019est à cet endroit qu\u2019elle se lia d\u2019amitié avec un directeur de conscience qu\u2019elle voyait régulièrement plusieurs fois la QUELQUES ASPECTS PSYCHIATRIQUES D'UN CAS DE TRICHOPHAGIE 781 semaine.Lorsqu'elle quitta l'institution elle continua à garder contact avec lui grâce à des relations épistolaires.Quelques semaines avant son entrée à l\u2019hôpital elle avait commencé à travailler comme aide-ménagère dans un foyer de Québec en attendant de pouvoir commencer à l\u2019automne un cours de coiffure pour dames.Sous le couvert d\u2019un follow-up chirurgico- psychiatrique nous avons revu la patiente et sa mère six mois après l\u2019intervention chirurgicale.À sa sortie de l'hôpital elle passa un mois de convalescence à divers endroits dans sa famille du côté maternel ne retournant que quelques jours à son domicile.Puis elle alla travailler dans une manufacture de chandails dans une ville près de la métropole.Elle demeure chez une tante et son adaptation, tant au travail que dans ses loisirs, semble excellente.Elle s\u2019est fait beaucoup d\u2019amis et aime surtout fréquenter des groupes mixtes.Son idéal est toujours d\u2019entreprendre un cours de coiffure pour dames, ce qu\u2019elle croit pouvoir commencer d\u2019ici quelques mois.Elle ne nous avoue qu\u2019une reprise de sa trichophagie, à d\u2019une lettre de sa mère lui parlant des colères de son père et lui demandant de venir l\u2019aider à la maison pour quelques temps, ceci a duré une semaine.C\u2019est pendant ce temps qu\u2019elle a donné sa démission au patron.Celui-ci changea son attitude paternaliste et pleine d\u2019égards envers elle, en devenant plus distant et en vérifiant plus souvent le travail accompli, ce que la patiente interprétait comme un manque de confiance envers elle Cependant la nouvelle du statu quo lui ayant été donnée par sa mère, la trichophagie cessa et le patron redevint à son meilleur.De plus elle note que depuis sa gastrotomie, dans les moments de tension, elle fume beaucoup la cigarette.Lors de cette dernière entrevue la patiente semblait plus à l'aise ; très bien habillée, coiffée avec soin, d\u2019un air très dégagé fumant occasionnellement la cigarette, elle cherchait toujours à éviter les questions orientant vers la trichophagie, considérant comme acquis que c\u2019était là de l\u2019histoire ancienne.Cette attitude était d\u2019ailleurs la continuation de celle qu\u2019elle avait toujours adoptée pendant son hospitalisation.En effet, au début l\u2019occasion 1 HR i 8 rs.iB 782 Yves ROULEAU - Claude MORDRET elle était très réticente, peu coopérative, agacée par ceux qui examinaient à tout propos le cas rare, et ne savait que faire cette fois d\u2019une investigation psychiatrique.Dans le but de préciser certains faits cliniques, nous avons administré des tests psychologiques (M.M.P.1.et Blacky pictures) qui ont mis en évidence dans le premier test une indécision importante à choisir la partie de l\u2019alternative qu\u2019elle croyait juste, annotant à 86 items sur 566 des remarques pouvant préciser la réponse et dans le deuxième test des problèmes assez nets dans les épreuves explorant 1° le sadisme anal, 2° le complexe d\u2019Œdipe, et, 3° la rivalité avec la fratrie.Comme la patiente cherchait sciemment tant à nous éviter qu\u2019à éviter les tests, Nous n'avons pas donné ce test d\u2019intelligence, mais il nous a semblé cliniquement qu\u2019elle aurait pu se situer dans les limites supérieures de la moyenne.Avant l'intervention chirurgicale, la patiente n\u2019a jamais manifesté dans son comportement une grande anxiété au sujet de ce qui allait lui arriver.Elle recevait constamment des visites à sa chambre, de jeunes adolescentes paraissant nettement inférieures à leur âge, et lorsque ça n\u2019était pas le cas elle se promenait dans l\u2019hôpital visitant l\u2019une et l\u2019autre.On aurait dit par cette attitude, qu\u2019elle cherchait presque à nier l\u2019existence de la maladie actuelle.Lorsqu'on feuillette la littérature internationale on peut souvent retrouver un tel comportement, qui peut aller jusqu\u2019à la négation du symptôme même après l'intervention chirurgicale (4 et 5).C\u2019est en 1779 que Baudamant décrivit le premier cas de bézoard (5).Depuis, De Bakey, en 1938, a relevé 311 cas dans la littérature médicale ; de ceux-là, 172 seraient des trichobézoards.Il a noté également que la majorité des cas étaient rapportés chez les femmes de 10 à 30 ans, et qu'en général elles étaient dans des institutions mentales.Cependant en 1965, Greenberg et Sarner (4) ont rapporté 19 cas personnels de trichotillomanie survenant chez des adolescentes intelligentes de la classe sociale moyenne; sur ce nombre, cing étaient trichophages.Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 COMMENT AIRES Nous ne prétendrons pas que nos commentaires sur ce cas soient nécessairement un témoin fidèle de la réalité car notre approche de la patiente a été trop sommaire pour pouvoir vérifier nos hypothèses ; nous croyons cependant que si tel n'avait pas été le cas ces hypothèses pourraient cadrer avec la réalité, Le symptôme qu\u2019est la tricho- phagie, à notre avis doit être rattaché à une manifestation d\u2019agressivité retournée contre soi afin de préserver le monde qui l\u2019entoure d\u2019une terrible destruction qu\u2019elle pourrait lui infliger, ce qui serait trop culpabilisant.Une telle régression serait consécutive à une faillite dans sa tentative de séduction paternelle, impulsion particulièrement vécue par elle avec l\u2019arrivée de la puberté.Cependant, dans cette conquête, faisant face à des rivaux tellement puissants, sa sœur cadette mais surtout sa mère, elle concède la lutte en devenant la meilleure alliée de cette dernière.C\u2019est en formation-réaction que la mère devient pour elle la meilleure mère du monde ; et ainsi toutes deux peuvent-elles comploter ensemble contre le père, ce persécuteur qu\u2019on peut maintenant terroriser en faisant planer sur lui la menace d\u2019internement.Quant à l\u2019attitude du père envers Rolande, sa fille cadette, nous pourrions émettre l\u2019hypothèse que, par crainte de ses désirs incestueux envers la patiente, il ait vu comme moins menaçante sa cadette, plus masculine et moins séductrice à son égard.La patiente devant cette frustration, réagit en camouflant son agressivité envers sa sœur cadette sous une apparente fraternité bienveillante qui, en somme, n\u2019est que de l\u2019obséquiosité ; elle essaie adroitement de la culpabiliser sur son comportement qu\u2019elle dit inadéquat tant à la maison qu\u2019envers la vie en général, ou, encore, essaie de limiter ses ambitions scolaires en lui disant que faire un médecin c\u2019est trop long, pas assez féminin, et qu\u2019elle pourrait trouver autant de satisfaction dans la vie si elle voulait devenir infirmière ; elle minimise ses résultats scolaires en disant que même si elle arrive première elle a moins de mérite qu\u2019elle, car le travail fourni est peu important.Il est intéressant de constater Lard! RE quel eu don de fo thes à lait envers sallr qu 8 lu fai subi fant ou ime 085 | peut hui tin à aire i km sis fat ec mer df fin ¢ i poy Sr inal on Laval Médical Vol 37 Sept.1966 QUELQUES ASPECTS PSYCHIATRIQUES D'UN CAS DE TRICHOPHAGIE 783 que lors de la cessation de la trichophagie, il y a eu concomitamment changement dans les lignes de force de son comportement.En effet la part obsessionnelle de celui-ci a largement fait place à l\u2019attitude séductrice qu\u2019elle semble avoir prise envers son patron ; de plus, on peut dire qu\u2019elle «allume » les garçons tout en se sauvant du feu qui peut prendre des proportions angoissantes, lui faisant revivre ainsi l\u2019attentat sexuel qu\u2019elle subit dans la pré-adolescence et de fait ou en fantaisies l\u2019inceste avec le père.Nous l\u2019avons déjà dit, plusieurs éléments sont ici inconnus mais avec Greenberg et Sarner (4) nous pouvons supposer que la trichotillomanie peut-être un équivalent masturbatoire.Quant à la trichophagie, elle pourrait être une imprégnation orale incestueuse ; dans le cas présent, nous adhérons fortement à cette dernière hypothèse et croyons que la masse abdominale que constituait le trichobézoard pouvait certes stimuler les fantaisies de grossesse chez la patiente ; d\u2019ailleurs elle fut « délivrée » de ce produit d\u2019inceste avec soulagement.Nous nous demandons si la grande anxiété devant la trichophagie, et même la négation du symptôme rencontrée par plusieurs auteurs avant nous, ne pourrait pas venir d\u2019une impossibilité à accepter consciemment ces fantaisies incestueuses.Nous nous demandons cependant pourquoi dans une constellation possible d\u2019autres symptômes, c\u2019est précisément la tricho- phagie qui est choisie comme solution possible à un conflit psychologique.Nous reconnaissons avec Greenberg et Sarner (4) qu\u2019il n\u2019y a rien de spécifique dans l\u2019histoire sociale et la structure familiale, ainsi que dans l\u2019histoire psychiatrique de la patiente, qui puisse attirer notre attention et expliquer que de tels conflits se jouent au niveau de la chevelure de la patiente.Cependant, nous croyons important de souligner que le début du symptôme est apparu en même temps que la puberté, période où les poils pubiens et axillaires fleurissent sur un corps en transformation, forçant l\u2019individu à remettre en question devant l\u2019assaut de ses nouvelles pulsions génitales, les conflits refoulés survenus aux niveaux prégénitaux.La signification inconsciente des cheveux prend toute sa valeur dans le symbolisme sexuel que les auteurs lui accordent : virilité, prouesse physique, attraction sexuelle et témoignage de beauté nous disent certains (1, 2 et 3), substitut des organes génitaux ou symbolisme de la castration nous disent d\u2019autres (1), Nous croyons également important de souligner que devant sa mère, de type phallique, la patiente est toujours ambivalente car objet de rivalité, elle est également objet d\u2019amour.Tel que l\u2019ont avancé Greenberg et Sarner (4), devant une telle ambivalence envers la mère, celle-ci ayant constamment dévalorisé la sexualité ainsi que le rôle de pourvoyeur de son mari, il est facile de comprendre quelles seront les aberrations de la patiente dans le choix d\u2019un objet hétérosexuel à l\u2019âge adulte.Dans le cas présent, nous comprenons l\u2019importance du symptôme qu'est la trichophagie chez cette adolescente, mais il serait difficile d\u2019établir un pronostic valable ; si on en croit cependant les auteurs cités plus haut, il est très sérieux, et a même abouti parfois à des règlements psychotiques des conflits.BIBLIOGRAPHIE 1.BARAHAL, H.S., Psychopathology of hair-plucking (trichotillomania), Psychoanal.Rev, 27 : 291-310, 1940.2.BERG, C., Unconscious significance of hair, Inf.J.Psy- choanal., 17 : 73-78, 1936.3.BERG, C., Unconscious significance of hair, Allen and Unwin, Lid., Londres, 1951.4.GREENBERG, H.R., et SARNER, C.A., Trichotillomania : symptom and syndrome, Arch.Gen.Psychial., 12: 482-490, 1965.5.MorraT, J.H., Gastric bezoard, Canad.Med.Ass.J.87 : 813-814, 1962. LES PLAQUETTES SANGUINES DANS LA MALADIE DE HODGKIN* Les auteurs ne s\u2019accordent pas sur la valeur de l\u2019hyperplaquettose comme signe d\u2019évolution des cancers.Certains notent que les plaquettes ne varient pas (4), qu\u2019elles n'augmentent que très rarement (2 et 16), où même qu\u2019elles s'abaissent au-dessous de la valeur normale (13 et 16).Par contre, Levain (10), dans une étude portant sur 14 000 patients, remarque que 50 pour cent des patients atteints de cancer montrent une throm- bocytose de plus de 400 000.Les cancers hémo- poïétiques (8 et 13), les syndromes myéloprolifé- ratifs (9, 10 et 12) s\u2019accompagnent assez fréquemment de thrombocytose.On connaît bien l\u2019hyper- plaquettose de la période postopératoire, si marquée après la splénectomie (6, 9 et 13), celle du post partum, de l\u2019asphyxie, des traumatismes, des pertes sanguines (9) ; plus rarement, notera-t-on, de la thrombocytose dans l\u2019arthrite rnumatoide (10), dans les infections (6 et 9) et dans le stress (17).Pour ce qui est de la maladie de Hodgkin, sujet qui nous intéresse d\u2019une façon plus précise, Bunting en 1914 attachait une grande importance au nombre des plaquettes (3), mais, quelques années plus tard, ses travaux sont contredits par McAlpin (15).Dans les dix dernières années, les auteurs se bornent à mentionner que l\u2019hyperpla- * Reçu pour publication le 7 avril 1966.1.Assistant au Laboratoire d\u2019hématologie, Hopital du Saint-Sacrement, Québec.>.Étudiante de troisième année de médecine université Laval, Québec.3.Chef du Service des Laboratoires, Hôpital du Saint- Sacrement, Québec.Agathe BARRY, M.D.,! Andrée LAROCHE,?et Jean-Marie DELÂGE, F.R.C.P.(C), F.A.C.P.,* Laboratoire d'hématologie, Hôpital du Saint-Sacrement, Québec- quettose peut occasionnellement se rencontrer (1, 7, 8, 10, 11, 13, 16, 18 et 20) ; d\u2019autres n'en font même pas mention (5), ou considèrent qu\u2019elle n\u2019a aucune valeur pour le diagnostic (19).Aucun cependant ne fait de relation entre cette élévation du nombre de thrombocytes et les autres signes biologiques au cours de l\u2019évolution de la maladie.C\u2019est justement sur ce point que portera le présent travail.LA MALADIE DE HODGKIN ET LES PLAQUETTES Cinquante-six cas de maladie de Hodgkin dont le diagnostic a été histologiquement prouvé, ont été relevés, depuis 1955, dans notre hôpital.Cette série de patients dont l\u2019âge varie de quatre à 75 ans est composée d\u2019une proportion égale d'hommes et de femmes, soit 28 hommes et 28 femmes.Le pourcentage des patients présentant une thrombocytose est assez impressionnant puisqu'il comprend 60 pour cent de nos malades, répartis comme suit : 21 femmes et 12 hommes.Les malades non atteints d\u2019hyperplaquettose souffrent dans la plupart des cas de thrombopénie (14 hommes et 6 femmes).Un compte normal de plaquettes ne se rencontre que dans trois cas (figure 1).Il faut mentionner ici les variations dues au sexe.On constate que les femmes ont une tendance à la thrombocytose plus marquée que les hommes, puisque 75 pour cent d\u2019entre elles en sont atteintes, Fi Lars va.i- dha 8 ho thon late tl 80 po gly fra: 50 Dlg dh pe, len Thro l ay Yale Fair Nat ly gg Tomy i ny fig dau, lig fon, fey ES Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 HOMMES FEMMES ° 0 25 35 40 45 50 55 60 65 x10° D 25 35 40 45 SO 55 60 65 x 104 plaquettes Figure 1.\u2014 Nombre de plaquettes.contre à peine 43 pour cent chez les hommes.Par contre, la thrombopénie est plus fréquente chez les malades : 50 contre 17,8 pour cent.Mais à quel moment de la maladie se manifeste I\u2019hyperplaquettose?Nous remarquons que chaque fois que le patient fait une rechute et qu\u2019il est hospitalisé, la formule sanguine révèle une thrombocytose élevée.Cette élévation plaquet- taire correspond la plupart du temps à un nouvel envahissement ganglionnaire.En effet, dans 80 pour cent des cas où un nouveau groupe de ganglions sont envahis, nous observons une élévation des plaquettes à un taux supérieur à 350 000 chez nos patients présentant de l\u2019hyper- plaquettose.En fin d\u2019évolution, un nouvel envahissement non accompagné d\u2019une élévation importante est la plupart du temps le signe d\u2019une atteinte médullaire et, par la suite, apparaît une thrombopénie (figure 2).Chez nos patients dont le taux plaquettes semble se maintenir dans les valeurs limites normales, nous notons une élévation sensible de leur nombre, bien que celui-ci n\u2019atteigne pas de valeurs jugées pathologiques.Il faut ajouter que, dans la plupart des cas, les sujets mâles atteints d\u2019hyperplaquettose ont un nombre plaquettaire au-dessus de 450 000 ; quant aux sujets féminins, quoique plus nombreux, ils ont tendance à se maintenir aux environs de 400 000.LES AUTRES SIGNES BIOLOGIQUES Il nous est apparu intéressant de considérer d'autres signes hématologiques en rapport avec l\u2019évolution du nombre des plaquettes.Nous constatons que la plupart des porteurs de maladie de Hodgkin présentent une anémie assez nette.LES PLAQUETTES SANGUINES DANS LA MALADIE DE HODGKIN 785 Alors que 30 pour cent des femmes semblent maintenir leur taux d\u2019hémoglobine dans les limites normales au cours de périodes qui suivent les traitements, tous les hommes sans exception, que leurs plaquettes soient élevées ou non, sont anémiques.La courbe de sédimentation est parallèle à celle des plaquettes en général, mais elle est toujours en dehors des valeurs normales.On constate aussi que cette courbe a tendance à demeurer élevée, malgré l\u2019apparition de la thrombopénie de la période terminale.Le taux de fibrinogène demeure en tout point parallèle à celui de la sédimentation, c\u2019est-à-dire qu\u2019il s\u2019abaisse ou s\u2019élève selon que la sédimentation elle-même s\u2019abaisse ou s\u2019élève (figures 3 et 4).Quant aux globules blancs, 1ls demeurent dans les valeurs limites normales dans un grand nombre de cas, soit 50 pour cent environ.Les 50 pour cent restant se partagent en deux catégories d\u2019individus : certains montrent une leucocytose franchement élevée, et dans ces cas, les plaquettes sont elles-mêmes en nombre élevé ; par contre, chez les autres la leucopénie semble aller de pair avec la thrombopénie.On remarque cependant deux cas de leucocytose élevée malgré un nombre insuffisant wv @ \u201cmi < o 5 5 5 3 Dao \u201d 2 - xe nm = \"= sos 0° ° ws © x = Eon © v x ov = x 5 8 5 > ° 2 go E o Ss c hv ze, = ou > 1 = 2 w 2 = wn nm 3 0 vo 3 X c vou vu D = 2.0 Ë 2 £ : v OR : Ë s 2 oO 2 = D \u20ac D D c 5 c c 9.0 CE 5 0 a oO © 600 x 103 500 goof \\ ALN 2 AN - E 300t \\/ SNA 3 200f V ~ SN 2 & 100+ 0 1 1 ier Hosp.2\u20acme Hosp.3eme Hosp.Figure 2.\u2014 Exemple d'un hyperplaquettose au cours de l'évolution d\u2018une maladie de Hodgkin. 786 Plaquettes sanguines Jd 60 x10% so 40 JS [TN] 20 > 10 o mm/lh 140 14 gm\".Fibrinogene et Sédimentation 120 100 80 60 40 20 ° gmŸ% 16 14 n 10 X / 8 20 Lee 6 16 4 12 A _ Ji o 4 Figure 3.\u2014 Évolution du taux des plaquettes par rapport aux autres données hématologiques chez un malade.Plaquettes sanguines 2 | AN A oo [TSN TN 20 - 10 Lo .+ , Fibrinogene et Sedimentation mm/lh 140 \u2014 14 gm oc 120 + 12 100 \u2014 10 80 + 8 60 + 6 40 4 4 gm\u2019 16 T 36 14 4 32 12 + 28 10 + 24 8\u201420 6 16 a 412 2 + 8 o La Figure 4.\u2014 Evolution du taux des plaquettes par rapport aux autres données hématologiques chez une malade.Agathe BARRY - Andrée LAROCHE ~ Jean-Marie DELAGE Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 de plaquettes et un cas d'hyperleucocytose avec un nombre normal de plaquettes.Du côté des organes hématopoiétiques, on remarque que 50 pour cent de nos malades ont une rate hypertrophiée.Cependant, il ne semble exister aucune relation entre cette rate augmentée de volume et le nombre des plaquettes, puisque 50 pour cent de ces sujets splénomégaliques ont une hyperplaquettose.EFFET DU TRAITEMENT Nous avons enfin étudié l\u2019effet de la thérapeutique sur l\u2019hyperplaquettose.Parmi les traitements d'usage courant, la radiothérapie et la moutarde à l\u2019azote ou ses dérivés, demeurent, seuls ou associés, et malgré leurs effets temporaires, les plus efficaces.A mesure que s\u2019opère la régression des adénopathies, nous voyons les plaquettes, parallèlement à la sédimentation, au fibrinogène et souvent à la leucocytose, retourner au taux normal.Ajoutons que dans certains cas, les stéroïdes, en plus d\u2019avoir un effet sur l\u2019état général, semblent contribuer à l\u2019amélioration des signes biologiques, y compris l\u2019hyperplaquettose.Chez cing malades, une perfusion des zones ganglionnaires hypertrophiées, avec la moutarde à l\u2019azote, a donné une régression complète des adénopathies, unenormalisation de la sédimentation et du fibrinogène, et malgré un minimum de fuite du médicament dans la circulation générale, un retour des plaquettes à des taux normaux (20).La vinca- leucoblastine n\u2019a que des effets rapides et fugaces sur l\u2019évolution de la maladie et sur l\u2019hyper- plaquettose.Un nouvel agent chimiothérapique, dérivé de la méthylhydrazine, le RO4-6467 ou Natulan, semble apporter quelque espoir dans le traitement de la maladie de Hodgkin.Chez les quatre malades qui ont été traités, les résultats ont été satisfaisants, et ici encore, la régression des adénomégalies s\u2019est accompagnée d\u2019une diminution de la thrombocytose, et même dans un cas, d\u2019une véritable thrombopénie.En fin d\u2019évolution, plusieurs malades deviennent résistants à toutes ces formes de traitement et une hypoplasie | it | | | Loud! fold el 4 pair a: meme séler To Lt démon ster ap frank {Hiner Ce sg tés où const b sal Hom leg ron d'rolu Minér valeur Wine trail % 0 it ih ie, Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 médullaire s\u2019installe dans la majorité des cas.A partir de ce moment, les nouvelles poussées ne se révèlent plus par une élévation des plaquettes, même chez les malades où la thrombocytose s\u2019élevait antérieurement jusqu\u2019à 600 000 ou 700 000.RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS L\u2019étude de nos 56 cas de maladie de Hodgkin démontre que l\u2019hyperplaquettose doit être considérée comme un signe biologique de première importance dans l\u2019évolution de la maladie.Une thrombocytose élevée et soudaine doit faire soupçonner un nouvel envahissement ganglionnaire.Ce signe prend une valeur particulière dans les cas où, en l\u2019absence d\u2019adénopathies externes, 1il constitue, avec un taux élevé de sédimentation, le seul indice de l\u2019activité de la maladie.La thrombocytose peut même contribuer au dépistage de nouveaux cas.De plus, malgré une thrombopénie due à l\u2019aplasie médullaire en fin d\u2019évolution, il est utile d'étudier la courbe de la numération des plaquettes puisqu\u2019un retour à la valeur normale nous permet d'envisager une période de rémission de la maladie.BIBLIOGRAPHIE !.ACKERMAN et DEL REGATO, Cancer, The Mosby Company, 3° éd., p.1230, 1962.2.BOUDIN, G., Manifestations hématologiques et affections malignes, Concours médical, 777, 1962.3.BUNTING, The blood picture in Hodgkin\u2019s disease, Bull.Johns Hopkins Hosp., 25 : 173, 1914.4.10.11.16.17.18.19.HERMANN, R.E., Thrombocytosis.MCAILPIN, Blood count in Hodgkin\u2019s disease.LES PLAQUETTES SANGUINES DANS LA MALADIE DE HODGKIN 787 COUTURE, J., BARRY, À., et DELÂGE, J.-M, Les perfusions régionales dans le traitement de la maladie de Hodgkin (en préparation).Dawson, P.J., et HARRISON, V.A, Clinico-pathological study of Hodgkin\u2019s disease, J.Clin.Path., 14 : 219, 1961.Fog, T., KRISTENSEN, I., et LARSEN, H.F.G., Blood platelets in disseminated sclerosis, 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1923.Norcross, J.W., Hematologic manifestations of malignant disease, Med.Clin.North Amer., 42 : 350, 1963.RomspaHL, M.M., McGREW, E.A., et McGRATH, R., Hematopoietic cellular elements in the blood of cancer patients and controls subjects, Surg.Forum, 14 : 119- 120, 1963.SMITH, C.H., Blood diseases of infancy and childhood.The C.V.Mosby Company, p.430, 1950.Sturals, C.C., Hematology, Charles C.Thomas Publisher, 17° éd., p.636, 1949.WINTROBE, M.M., Clinical hematology, Leu & Febiger, 5° éd, p.1227, 1950. ASPECT OBSTÉTRICAL DE LA PRÉMATURITÉ: NÉCESSITÉ DE LA COOPÉRATION OBSTÉTRICO-PÉDIATRIQUE * Nous voulons vous présenter la prématurité sous son aspect obstétrical ; aspect qui, à notre avis, est malheureusement le moins bien connu.Le problème de la prématurité n\u2019a jamais été d\u2019une aussi grande actualité, Peu de médecins peuvent s\u2019en désintéresser, sûrement pas les pédiatres et encore moins les obstétriciens.C\u2019est, avouons-le, le problème le plus important de la période néonatale.De tous les facteurs influençant le pronostic de survie de l\u2019enfant, il en est un, exceptionnellement important, qui a attiré l\u2019attention de certains auteurs américains tels que Dunham, McAlenney, Stevenson, Garver, Siegal ; nous voulons mentionner «le poids ».Taylor et Walker (5), de même que Wilson, Parmelee et Huggins (7) sont probablement ceux qui ont le plus contribué à l\u2019étude du problème.Le docteur Hugh Allen, de London, Ontario, a présenté en octobre dernier une étude du genre au Congrès de l'American College of Surgeons, à Atlantic City.Avant d\u2019aller plus loin, pour éviter toute équivoque, disons tout de suite que le prématuré est un nouveau-né de cinq livres et huit onces ou moins, quelle que soit la durée de la grossesse.Cette définition acceptée par l'Organisation mondiale de la santé en 1948 est appelée à être modifiée car la notion de prématurité basée sur le seul critère pondéral pose bien des problèmes.En effet, un postmature peut peser moins que 2 500 * Travail préparé à la Crèche Saint-Vincent-de-Paul dans le Service du professeur Donat Lapointe, professeur titulaire et directeur au Département de pédiatrie de l\u2019université Laval et présenté devant les membres de la Société de pédiatrie de Québec, le 20 avril 1965.Euclide DECHENE, M.D.professeur titulaire et chef du Service de pédiatrie, Hôpital Saint-François-d'Assise, Québec.grammes ; également, un enfant né de mère diabétique, peut peser plus de 2 500 grammes entre la 32° et la 36° semaine de grossesse.« Ce dernier, affirmaient Rossier, Pissarro et Pizzo, est loin d\u2019avoir achevé sa maturité et devrait être considéré et traité comme un prématuré non du même poids, mais du même âge fœtal ».Ce qui définit le mieux le prématuré est, à notre avis, sa morphologie, son activité fonctionnelle, sa biologie cellulaire et plus souvent son immaturité.L\u2019American Academy of Pediatrics suggère la terminologie : low birth weight.Dans notre travail, nous avons adopté la classification établie en 1948.Ce nouveau-né de poids inférieur paie un lourd tribut à la mortalité néonatale.Dans le but d\u2019améliorer ce taux de mortalité, nous nous proposons de vous suggérer certaines améliorations possibles.Disons immédiatement que le présent travail a été réalisé dans le Service du professeur Donat Lapointe, à la Crèche Saint-Vincent-de-Paul de Québec.Cette institution est au sens propre du mot une pouponnière où sont hébergés les nouveau- nés de filles-mères.Nous savons que les prématurés de 1500 g (3 livres 4 onces) et moins représentent, d\u2019après les statistiques de Wilson, Parmelee et Huggins (7), environ un pour cent de toutes les naissances vivantes et 40 pour cent au moins de la mortalité néonatale suivant les endroits.Dans notre milieu, le pourcentage a été de 1,32 pour cent par rapport aux naissances vivantes et le taux de mortalité a été de 44 pour cent.Juul vs [lv ie als doive tous | ida spe mobs Tog le réven vale I phs £ ane nent it en progrès le au il aur sp Nog vous fa fil (6 sta 513 say Qe poy bi émis a ory Amy ig a \u201ceq a Laon \u201c2e 2 Cy fi Mig ê LT ur Je ig A \\ Ûlte Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 Il y a déjà longtemps que l\u2019on parle, que l\u2019on tente d'améliorer le taux de la mortalité infantile.Nous sommes rendus à un point où nos efforts doivent se concentrer sur le prématuré.Malgré tous les progrès thérapeutiques réalisés par les pédiatres jusqu\u2019à maintenant, lespremières heures, les premiers jours de la vie sont pour le prématuré un obstacle sérieux à franchir.Mieux vaut par tous les moyens à la disposition des obstétriciens prévenir une telle naissance prématurée que de la traiter après sa malheureuse apparition ; elle est le plus souvent compliquée d\u2019affections variées et graves comme l'atélectasie pulmonaire, la membrane hyaline (détresse respiratoire).Le traitement de ces complications et de plusieurs autres a fait en ces derniéres années beaucoup plus de progrès que la prématurité elle-même a pu en faire au point de vue prophylactique, obstétrical ou autre.C\u2019est ce dernier point que nous voulons surtout mettre en évidence dans ce travail.Nous voudrions avant de pénétrer dans le sujet vous faire part de certains relevés que nous avons faits à la Crèche Saint-Vincent-de-Paul de Québec.Ces statistiques couvrent une période de 10 ans (1954 à 1963 inclusivement).Elles sont très intéressantes et mettent en évidence certains faits que nous voulons soumettre à votre attention.Signalons d\u2019abord que le nombre des accouchements a été suivant les années moindre en octobre, en novembre et en décembre et plus considérable en janvier, février, mars et avril.« Certains travaux ont établi que les enfants conçus en hiver et en automne (particulièrement en octobre) ont et continuent généralement d\u2019avoir, pendant plusieurs années, un poids supérieur aux autres.C\u2019est en effet à cette époque que l\u2019anabolisme de la mère est le plus élevé ».Ce serait vrai, d\u2019après nos statistiques, pour octobre, mais pas du tout pour les mois d'hiver car ce furent les mois où nous eûmes le plus de prématurés.Notre groupe de cas comprend 8 783 naissances vivantes (mort-nés exclus) dont 831 prématurés, c\u2019est-à-dire 9,4 pour cent de naissances vivantes.Notons que le pourcentage des naissances prématurées varie selon le pays.Kagan estime qu\u2019aux États-Unis comme au Canada le taux des TABLEAU I Nombre de prématurés suivant les mois des années 1954 à 1963 inclusivement ASPECT OBSTÉTRICAL DE LA PRÉMATURITÉ | LR | | > | ps 4 | ; = a ! ven OO en + ao ! © 2 | - = a- i = A | | ! | | = | 2 CNM NDOO ND DD _ 5 SoOFFFSHD-DS ! = & | ® | = LSFCOXON DIN = = 3 ° | 5 Swan Ton TINT Q Z 3 TAN ONO TT = ¢ + o C = TOAD = DR © A | | | | 5 DOO NOW IT OM ! 3 < i i | & 2 oONFALVOOTN | © = | > | | | 2 DW DW \u2014 WOON oo = \u2014 i È- = | | | _ ; < DOVE AU OV DD | 3 = | = TOWN N= OO | \u2014 > \u2014- - : ~ \u201c | uw = =\u201c on 0 = ANT MET RNDS 2 = | = oS TW TWN £ Ë == = a = = _ © = ÊL-rHYZOOAS D æ 7.= ; - | | | g | a | 7 7.< : .a \u2018 = Soman = ! ERNÉERASESOO = | CRORES a 790 prématurés chez les blancs varie entre six et huit pour cent ; en France le taux est de 7,19 pour cent ; en Finlande 4,98 pour cent ; au Japon de 9,9 à 11,50 pour cent.Des 8 783 naissances, nous avons observé 328 décès, c\u2019est-à-dire 3,7 pour cent (mortalité infantile en général).Des 328 décès, nous eûmes 116 prématurés, c\u2019est-à-dire 35 pour cent de tous les décès en général ou 13,9 pour cent de tous les prématurés (831), cas avec complications et sans complication.En 1963, le taux de la mortalité a été à la Crèche de 0,7 pour cent : neuf des 10 décédés étaient des prématurés, soit 90 pour cent.Il est intéressant de s\u2019enquérir de l\u2019importance du poids par rapport à la survie du prématuré (tableau IT).Le pourcentage des décès diminue à mesure que le poids augmente.Jusqu\u2019en 1963, notre plus petit prématuré à survivre pesait deux livres et 11 onces.En 1964, nous en avons eu un de deux livres qui a survécu.Je dois signaler que, malheureusement, tous nos prématurés n\u2019ont pas l\u2019avantage de recevoir du lait humain.Après avoir établi une relation étroite entre le poids et la survie, pouvons-nous en dire autant de la durée de la grossesse quant à la survie du prématuré comme le prétend le docteur Charles Bauer, du Cornell Medical Center, à New York.Signalons que normalement : a) à 28 semaines, le poids moyen est de 2 livres 4 onces ; Euclide DECHENE Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 b) à 32 semaines, le poids moyen est de 3 livres 8 onces ; c) à 36 semaines, le poids moyen est de 5 livres 3 onces ; d) à 40 semaines, le poids moyen est de 7 livres 3 onces.Nous pouvons affirmer, d\u2019après nos statistiques, qu\u2019il y a un certain parallélisme, plus ou moins rigide toutefois, entre le poids de l'enfant et la durée de la grossesse (tableau 111).En plus de ces facteurs, on s\u2019est vite rendu compte que la prématurité est plus fréquente lors d\u2019un premier accouchement, lors d\u2019une grossesse gémellaire, elle est plus fréquente chez les individus de race noire que chez ceux de race blanche, chez ceux de classe pauvre que chez ceux de classe aisée.Quant au sexe, les opinions sont tout à fait opposées.Nous pouvons dire, d\u2019après le tableau III, que si ces petits sont appelés prématurés, la plupart ont un poids normal pour la durée de leur grossesse : ce sont de faux prématurés par opposition aux vrais qui n\u2019ont pas le poids correspondant à leur durée de vie intra-utérine.Les statistiques démontrent que le pourcentage de la mortalité est plus élevée chez ces derniers.Nous ne parlons pas, bien entendu, des bébés nés en état de dénutrition placentaire et du rôle actif que les auteurs modernes attribuent au placenta.Pourquoi donc ces vrais prématurés et même ces faux prématurés sont-ils nés avant terme?Là est le problème.Nous y reviendrons plus loin TABLEAU II Nombre des prémalurés selon leur poids de 1954 à 1963 inclusivement POIDS DES PRÉMATURÉS 1 1b à cena AUS RECOMMANDEE PAR LE CORPS * MÉDICALE DANS LE MONDE\u2018 ny Importateurs : HERDT & CHARTON, Inc., 2245, rue Viau, Montréal. HEAR RR A A A RAL SA Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 Les infections des voies urinaires répondent a la thérapie au \u201cThiosulfil\u201d Sulfaméthizol dans la proportion de 75% comme le plus sûr et le plus efficace sulfamide des voies urinaires.LE DUO-PAK \u2018\u201cTHIOSULFIL\u201d comporte le Au cours d'une période de 7 ans, on a traité 3057 sujets au \u2019Thiosulfil\u201d à action brève.Or les résultats ont été excellents dans 75 p.cent des cas et le médicament a été très bien toléré.Ce n'est là qu'un des nombreux rapports dont la liste s'allonge sans cesse et qui ont confirmé l'efficacité et la sécurité exceptionnelles du \u2018\u2019Thiosuilfil\u201d dans le traitement à court et à long terme des infections des voies urinaires.Il n\u2019est \u2018\u2019Thiosulfil\u201d-A Forte (comprimés jaunes) pour traitement d'attaque et analgésie et le \u201cThio- sulfil\u201d\u201d Forte pour traitement d'entretien à long terme.Le Duo-Pak \u2018\u2019Thiosulfil\u201d\u201d constitue le plus logique régime thérapeutique des infections des | pas étonnant que le \u2018\u2019Thiosulfil\u201d soit considéré voies urinaires.Indications: Le \u2018\u2019Thiosulfil\u201d est indiqué pour la répression de l'infection et l\u2018analgésie dans les cas de cystite, pyélite.prostatite, urétrite, | pyélonéphrite et autres infections des voies urinaires ; en présence de dysurie, de pollakiurie et de ténesme vésical : en prophylaxie des com- ! plications dues l'infection ascendante ; à titre de mesure prophylactique double en cas de cathétérisme de même qu\u2019en post chirurgie à | titre de mesure analgésique et prophylactique après manœuvres diagnostiques avec recours d'instruments.Posologie recommandée: j; Un comprimé jaune (no 1) quatre fois par jour pendant trois jours.Par la suite, un comprimé blanc (no 2) quatre fois par jour pendant sept | jours.Restreindre la prise de liquides ; en cas de miction nocturne, majorer la dose.d\u2018un comprimé.Contre-indications: Le \u201cThiosulfil\u201d est |! comprimé no 1 est contre-indiqué dans la glomérulo-néphrite chronique, la pyélonéphrite de la grossesse accompagnée de troubles gastro- intestinaux, l'hépatite grave et l\u2019urémie.Effets secondaires: Le \u2018\u2019Thiosulfil\u201d.à l\u2018instar d\u2019autres sulfamides, a pu causer de l'hémolyse et un degré quelconque d\u2019anémie.Présentation: Le Duo-Pak \u2019Thiosulfil\u201d\u2019contient 40 comprimés.Le \u2018\u2019Thiosulfil\u201d\u2019 est du sulfaméthizol Ayerst !Bourque,.J.P.et Gauthier, G.E.: L'Union Médicale, 89 :640, 1960.Toutes informations sur demande.LABORATOIRES AYERST, division de Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée, Montréal, Québec contre-indiqué chez les personnes allergiques aux sulfamides.De plus, le chlorhydrate de phénylazo-diamino-pyridine que renferme le || , Loss Vol Si en où ple fora Sl 81 di te dd ali lems Jos bop empéd Ens te dy lire Ws tut Le { tonne Jas df Noga fm Tan Tarte] leg lini i op de Wer \u201cnp ey Ay, Ital putt Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 en outre, permet de juger si les facteurs du complexe prothrombique sont normaux ; sinon on devra soupçonner une insuffisance hépatique ou une mauvaise absorption de la vitamine K.Une appréciation des fonctions rénales est dans la majorité des cas possible à la lumière de l\u2019analyse d\u2019urine et du taux de l\u2019azotémie.On doit aussi, et c\u2019est l\u2019une des très rares indications de le faire, procéder à une mesure du temps de coagulation, si l\u2019on compte utiliser l\u2019héparine.C\u2019est cependant après le début du traitement que l\u2019aide du laboratoire devient indispensable.Si l\u2019anticoagulant utilisé est l\u2019héparine, 1l faut en contrôler l\u2019efficacité au moyen de la mesure du temps de coagulation, qui doit être une fois et demi à deux fois supérieur au temps de coagulation qui précède le traitement.Aussi longtemps que le malade reçoit l\u2019héparine, il est impossible de mesurer l\u2019effet des agents prothrom- bopéniants sur la coagulation, puisque l\u2019héparine empêche l\u2019effet de la thrombine sur la fibrinogène.En cas de traitement à l\u2019héparine, 1l peut être utile de doser l\u2019héparine circulante, au moyen de l\u2019épreuve de titrage à la protamine ; il est alors possible, en cas de surdose, de neutraliser l\u2019excédant d\u2019héparine indésirable.Le contrôle des agents prothrombopéniants donne beaucoup plus de difficultés.Comme il n\u2019est pas définitivement établi que ces agents diminuent l\u2019hypothétique état d'hypercoagulabilité qui accompagne ou qui favorise les thromboses, il est certain que le temps de Quick ne renseigne que partiellement le médecin qui dirige le traitement anticoagulant.Dans plusieurs centres, on a tenté de mettre au point des méthodes d\u2019appréciation de la coagulabilité sanguine : épreuve de tolérance à l\u2019héparine, thrombo-élastrographie, temps de céphaline, Thromboiesti.Toutes ces épreuves ont probablement une réelle valeur diagnostique et pronostique, mais leur emploi entraîne de telles difficultés, qu\u2019on tend, dans la plupart des milieux, à n\u2019utiliser que le temps de Quick.Cette épreuve, bien faite, à intervalles déterminés, permet, dans la très grande majorité des cas, de mettre le malade à l\u2019abri des accidents hémorragiques.Il suffit de ne pas laisser s\u2019allonger déme- (9) QUE DOIT-ON ATTENDRE DU LABORATOIRE ?.839 surément le temps de Quick : lorsqu\u2019il se situe à deux fois ou deux fois et demi le temps du témoin, soit entre 25 et 30 secondes, 1l est peu probable que le malade saigne.Mais cette sécurité n\u2019est pas un sûr garant de l'efficacité du traitement, car il est à peu près définitivement établi que certains malades doivent avoir un temps de Quick de plus de 25 à 30 secondes pour diminuer suffisamment leur coagulabilité sanguine.Le traitement aux agents anticoagulants peut donc se faire sans danger d\u2019hémorragie.Cependant, il me semble indispensable que chaque groupe de médecins établisse le bilan des traitements anticoagulants pratiqués.Présentement, plusieurs hôpitaux ne pouvaient présenter un tel bilan.Chaque médecin a constaté des accidents hémorragiques, chacun a une opinion personnelle sur la valeur du traitement, chacun favorise une méthode de mise en route du traitement et de contrôle des doses à administrer.Or, dans l\u2019état actuel, toutes ces expériences diverses devraient servir à l\u2019instruction des autres.Chaque fois que l\u2019on veut préciser la valeur du traitement anticoagulant, ses indications et ses dangers, il faut recourir a des études qui émanent de centres probablement mieux équipés sur le plan matériel ; cependant je suis persuadé qu\u2019il nous serait possible, dans ce domaine, de faire des études cliniques intéressantes.La solution réside-t-elle dans l\u2019institution d\u2019une clinique des anticoagulants, comme il en existe dans bien des hôpitaux ou dans une autre formule plus apparentée peut-être à notre mentalité individualiste?De toute façon le problème est posé, c\u2019est à ceux qui emploient les anticoagulants de donner une réponse.Jusqu\u2019au moment où tous les médecins d\u2019un hôpital pourront se réunir pour donner une réponse commune aux problèmes posés par les indications de l\u2019anticoagulothérapie, par les difficultés de son application correcte et par les avantages que le malade peut en tirer, l\u2019analyse complète de cette question demeure impossible.Le laboratoire ne peut alors que fournir aux cliniciens des valeurs qu\u2019il tente de determiner aussi pré- cisement que possible en regrettant cependant de ne pouvoir les comparer aux résultats cliniques. A.GERVAUX, N.BEN ISMAIL, P.GELÉ, M.GUYADER et J.LENÈGRE.Étude clinique du syndrome postinfarctus du myocarde.Cœur el médecine interne, 5 : 131- 138, (avril) 1966.En 1955, Dressler décrivait, sous le nom de syndrome postinfarctus, une nouvelle complication de l\u2019infarctus du myocarde, caractérisée par la survenue, quelques jours ou quelques semaines après la nécrose myocardique, d\u2019une péricardite inflammatoire avec fièvre et douleurs thoraciques.Grâce à l\u2019étude de 16 cas de cette complication, relevés parmi 683 infarctus myocardiques récents, soit une fréquence de 2,3 pour cent, les auteurs étudient les circonstances d\u2019apparitions, le tableau clinique et la signification du syndrome post- infarctus de Dressler.Le syndrome postinfarctus semble se rencontrer plus spécialement chez les sujets offrant un terrain particulier, névrotique et allergique, et ayant une nécrose myocardique étendue, dotée d\u2019une scène clinique sévère comportant un frottement péri- cardique précoce et assez souvent compliquée ultérieurement d\u2019ectasie myocardique.Dans les formes achevées de la maladie le frottement péricardique tardif, les douleurs thoraciques, le syndrome inflammatoire, la remarquable efficacité de la corticothérapie rendent le diagnostic généralement aisé, mais certaines formes incomplètes ou atypiques peuvent en imposer pour une extension précoce de la nécrose myocardique, une insuffisance cardiaque, une embolie pulmonaire.Il est en outre vraisemblable que dans de nombreux cas le syndrome postinfarctus se réduit à un minimum de signes, en particulier à une fébricule anormalement persistante.La corticothérapie à dose suffisante (30 à 40 mg de prednisone par jour) entraîne la disparition des douleurs thoraciques, de la dyspnée en 24 ou 48 heures.En quelques jours la température redevient normale ; les épanchements se résorbent rapidement.Cependant, la normalisation de la vitesse de sédimentation globulaire demande plusieurs semaines et il faut se garder d\u2019interrompre le traitement tant que ce résultat n'est pas obtenu.Une autre caractéristique de ce syndrome est sa ténacité et sa tendance aux rechutes.Chez RAR ANALYSES quatre des huit sujets traités par la prednisone, une rechute est survenue à l\u2019arrêt du médicament.Dressler a même rapporté deux observations dans lesquelles les rechutes se sont produites chaque fois que le traitement était suspendu et ceci pendant vingt-quatre mois dans un cas et vingt- huit dans l\u2019autre.Enfin la survenue d\u2019un syndrome postinfarctus avec péricardite doit rendre prudent dans la poursuite du traitement anticoagulant en raison du risque réel d\u2019hémopéricarde qui, dans un cas de Dressler, a entrainé la mort par tamponade.Dans les 16 cas rapportés par les auteurs, le traitement a été suspendu cing fois et chez les 11 autres sujets on a réduit la posologie de façon à laisser remonter le taux de prothrombine aux environs de 45 pour cent jusqu\u2019à la disparition du frottement péricardique.Au total les auteurs confirment la bénignité du syndrome postinfarctus mais aussi sa tendance naturelle aux rechutes (14 cas sur 16) parfois étalées sur des mois de même que la nécessité d\u2019une corticothérapie suffisamment prolongée.D.LAURENT, R.GOURGON et J.HINGLAIS.La stimulation ventriculaire retardée.Méthode d'extrasystolie provoquée répétitive.Cœur et médecine interne, 5 : 183-196, (avril) 1966.L\u2019extrasystolie provoquée répétitive consiste à déclencher, après chaque dépolarisation électrique du cœur ayant entraîné une contraction efficace, une nouvelle dépolarisation, la plus prématurée possible.Cette dernière, si elle s\u2019inscrit exactement à la fin de la période réfractaire et avant la phase de remplissage rapide, ne s'accompagne d\u2019aucun accident sur le tracé de pression ventriculaire (la fréquence efficace sera alors la moitié de la fréquence électrique) et potentialisera au maximum la contraction suivante.On doit distinguer deux faits dans la potentiali- sation postextrasystolique : \u2014 «l\u2019augmentation », liée à la prolongation du remplissage ventriculaire, \u2014 «la potentialisation », fonction de la précocité de l\u2019extrasystole précédente, relativement x Lan © ld Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 ] ES I) À à we nent.| (Tabules) dans QE | di ng \u2026 .Loute ia nuit qu | pe soulagement de ic sinusite, on a de iæ rhinite, di: corvzt ans .9 es suis i Cn avec une absence remarquable de réactions secondaires FORMULE : Chaque tabule renferme : POSOLOGIE : Adultes: 1 tabule deux fois par jour.Enfants : De 12 ans et plus, 1 tabule par jour.De 6 à 11 ans \u2014 !» tabule deux Tannate de Phényléphrine .25.0 mg.Tannate de Prophenpyridamine.37.5 mg.HR, Tannate de Mépyramine.37.5 mg.fois par jour.ph La dose peut être augmentée ou diminuée, Me: INDICATIONS : selon l\u2019avis du médecin.cite Sinusite, rhinite, cor i 4 , ; yza, rhume des foins, _ ; yl et une variété d\u2019affections allergiques ou PRESENTATION : associées.Flacons de 30 et 500 tabules.AVANTAGES @ Procure 10 à 12 heures de soulagement avec une seule dose orale.@ Dégage les voies respiratoires & Soulage les maux de têtes sinusaux.© Enraye le larmoiement et le picotement des yeux et du nez.® Arrête l'écoulement nasal.PRÉCAUTION : Doit être employé sur le conseil du médecin seulement.Echantillon envoyé aux médecins sur demande.Préparé par NEISLER LABORATORIES, INC., Decatur, Illinois, U.S.A.Représentants exclusifs au Canada 8 Herdt :Charton Inc.1 _ 2245 RUE VIAU + MONTREAL, P.Q.ot a fr *Marque déposée au Canada lh (10) 24 tétracycline renforcée pour obtenir une ; plus grande efficacité antibactérienne \u201cAlbamycinT Tétracycline Albamycin T Staphylococci 69.0% 98.3% Streptococci 85.2% 96.8% | D.pneumoniae 97.49, 98.29%, H.influenzae 98.1% 100.0% E.coli 69.6%, 77.2% Pseudomonas 29.29% 43.2% A.aerogenes 57.19% 70.29% K.pneumoniae 40.3% 55.1% Proteus 17.3% 68.3% Total* 63.2% 85.6% *D'après le nombre de souches essayées dans 17 hôpitaux canadiens.Tétracycline: 6867 souches essayées, dont 4337 étaient sensibles.Albamycin T- 7424 souches essayées, dont 6353 étaient sensibles.Présentation: Capsules\u2014en flacons de 16 et de 100 capsules; granulés aromatisés\u2014en flacons de 40 et de 60 c.c.(après solubilisation).Documentation détaillée envoyée sur demande THE UPJOHN COMPANY OF CANADA DON MILLS, ONTARIO MARQUE DEPOSEE: ALBAMYCIN CF 3730.) TLE .> ; } die peu 1% il Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 RÉACTIONS DÉFAVORABLES AUX MÉDICAMENTS Si vous soupçonnez une réaction défavorable causée par un médicament, veuillez aviser : Le Service médical, la Commission des produits alimentaires et pharmaceutiques, Tunney's Pasture, Ottawa 4, Ontario.Des formules appropriées vous ont été envoyées par la poste.Téléphone : 529-5741 W.BRUNET & CIE LIMITÉE PHARMACIE EN GROS Au service de la profession médicale 600 est, boulevard Charest, - Québec 2, P.Q.Lai Ya.i cul fio ds att dé Hi ul Itt Tip dl dr 25 th mal ol dl dm a © lé il [gl ne il; lise va Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 indépendante de la durée du remplissage ventriculaire.Cette méthode peut obtenir à la fois, ou préférentiellement, une potentialisation de la contraction cardiaque et une diminution de la fréquence des battements efficaces, fréquence efficace que les auteurs appellent « fréquence hémodynamique ».L\u2019expérimentation animale, poursuivie au centre d\u2019études des techniques chirurgicales «CNRS », Hôpital Broussais, de Paris, concerne la mise au point technique d\u2019une stimulation ventriculaire retardée (simple ou double) utilisant un cathéter bipolaire de stimulation endocavitaire.Les influx délivrés par un stimulateur physiologique, d\u2019une durée de 2 à 2,5 ms, sous une tension de 1,5 à 2,5 volts, sont décalés par rapport à l\u2019activité électrique QRS, grâce à une moniteur-program- mateur comportant un blocage réglable de l\u2019amplificateur d\u2019entrée.Le retard des stimulus à délivrer, pour réaliser une extrasystole précoce et donc hémodynamiquement inefficace, doit être appliqué avec précision.Il dépend de la fréguen- ce propre spontanée du cœur, mais aussi de l\u2019énergie électrique appliquée qui, pour une même tension, est fonction du type et du siège de I'électrode.Le retard à appliquer est ainsi, pour une même fréquence propre, variable d\u2019un animal à l\u2019autre ; la marge de choix est très faible pour les cœurs très rapide.Il a toujours été possible, pour des fréquences variant de 96 à 273 par minute, d\u2019obtenir par cette technique des dépolarisations surajoutées peu efficaces, créant un ralentissement de l\u2019ordre de 50 pour cent de la fréquence cardiaque, sans modification significative de la pression artérielle moyenne.De nombreuses applications cliniques de l\u2019extra- systolie répétitive peuvent être envisagées et certaines ont déjà été réalisées par divers auteurs : insuffisances cardiaques aiguës des tachycardies extrêmes, insuffisances cardiaques postopératoires ou « post-ressuscitation », insuffisances cardiaques des embolies pulmonaires, voire dans certaines conditions, insuffisances cardiaques des coronariens et de certaines cardiopathies valvulaires.L'effet de ces méthodes a pu être comparé à celui des digitaliques, mais elles comportent, en dehors des sujétions techniques qu\u2019elles imposent, des risques sans doute plus importants.Le choix de la technique de stimulation est fonction du but recherché «ralentissement de la fréquence hémodynamique ou potentialisation de la contraction cardiaque » et aussi de sa facilité (mn ANALYSES 841 d\u2019application comme de sa sécurité relative.Les auteurs préconisent la stimulation ventriculaire simple retardée qui leur paraît jusqu\u2019à présent la méthode la plus sûre pour réaliser effectivement un ralentissement hémodynamique maximum de l\u2019ordre de 50 pour cent de la fréquence propre.Cette méthode a l\u2019avantage de respecter, pour la systole efficace, la séquence mécanique auriculo- ventriculaire et la conduction intracardiaque.L\u2019effet inotrope, à cette fréquence réduite, ne s\u2019accompagne pas d\u2019accroissement net des besoins métaboliques tout en permettant le maintien des conditions hémodynamiques, voire leur amélioration.Cette modalité trouverait son application idéale dans les tachycardies rebelles au choc électrique, voire dans l\u2019assistance circulatoire.C.F.ZUROSKI.Mechanism of action of insulin hypoglycemia on adrenal cortical secretion.(Mécanisme d\u2019action de l\u2019hypoglycémie due à l'insuline sur la sécrétion cortico- surrénalienne.) Endocrinology, 78 : 1264, 1965.Il a déjà été démontré que l\u2019hypoglycémie due à l'insuline provoque une augmentation de la sécrétion des 17-hydroxycorticostéroïdes (17- OHCS).Il restait à déterminer le mécanisme d\u2019action de ce phénomène.L'administration d\u2019insuline provoque une augmentation rapide du taux de sécrétion des 17-OHCS, tel que mesuré par canulation de la veine surrénalienne chez le chien.Cependant cette hypersécrétion ne se prolonge pas au-delà de 120 minutes, bien que l\u2019hypoglycémie se manifeste beaucoup plus longtemps.Si on prévient la chute de la glycémie par l\u2019administration simultanée du glucose, il n'y a pas hypersécrétion des 17-OHCS.Pour déterminer si cette réponse surrénalienne pouvait être supprimée, on a fait un test de suppression au dexaméthasone : au cours de cinq expériences, la réponse à l\u2019hypoglycémie s\u2019est avérée minime ou absente.Des chiens vagotomisés se sont comportés comme des chiens normaux lors d\u2019hypoglycémie provoquée.Ces expériences démontrent que l\u2019augmentation de la sécrétion des 17-OHCS en réponse à l'insuline est bien due à une chute de la glycémie (de l\u2019ordre de 45 à 50 pour cent par rapport aux valeurs normales) et non pas à une action positive de l\u2019insuline sur la libération d'ACTH, Leretour du taux de sécrétion des 17-OHCS à des valeurs normales, en présence d\u2019une hypoglycémie persistante, ne semble pas dû à une absence de Di er A Dé HR HR HANAHAN 842 réponse de l\u2019hypophyse ou des surrénales.En effet, un sfress (brûlure d\u2019une extrémité), après retour des 17-OHCS à des valeurs de départ, provoque une augmentation rapide de la sécrétion des 17-OHCS ; de plus, la réponse surrénalienne à l'ACTH est toujours présente.Georges PELLETIER B.BOHUS, K.LISSAK et B.MEZEI.The effect of thyroxine implantationinthe hypothalamus and the anterior pituitary on pitui- tary-andrenal function in rats.(Effet de l\u2019implantation de thyroxine dans l\u2019hypothalamus et l\u2019hypophyse antérieure sur la fonction hypo- physosurrénalienne chez le rat.) Neuro-endo- crinology, 1, 15-22, 1965-1966.Le présent travail a pour but d\u2019investiguer le rôle joué par le système nerveux central dans les interrelations entre la thyroïde et les surrénales en partant des données expérimentales qui indiquent un hyperfonctionnement de la surrénale dans l\u2019hyperthyroïdie et le phénomène inverse dans l\u2019hypothyroïdie.De 5 à 15 microgrammes de dl-thyroxine étaient implantés dans diverses régions de l\u2019hypothalamus et la concentration de corticostérone déterminée dans le sang veineux surrénalien trois jours plus tard.Une augmentation importante de la concentration de corticostérone surrénalienne a été observée après implantation de thyroxine dans la partie postérieure de l\u2019éminence médiane alors qu\u2019une réponse moindre mais toutefois supérieure à la normale a été notée après implantation dans l\u2019éminence médiane antérieure.L\u2019implantation dans d\u2019autres régions thalamiques ou extrathala- miques dont l\u2019hypophyse antérieure n\u2019a pas modifié la réponse surrénalienne.La région ainsi sensible à l'activation par l'hormone thyroïdienne correspond précisément au site d'action des corticoïdes bloquant la libération d\u2019ACTH.Il semble donc que la thyroxine puisse activer la sécrétion d\u2019ACTH par une action directe au niveau hypothalamique quoi- qu\u2019une action au niveau adénohypophysaire ne soit pas exclue.Il est en effet possible que la thyroxine soit transportée par la circulation porte vers les cellules de l\u2019hypophyse antérieure même si l'implantation au niveau de ce tissu n\u2019a pas montré d\u2019effet positif à cause d\u2019une diffusion limitée de l\u2019hormone à travers l\u2019adénohypophyse à ANALYSES ser RL nt Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 partir du point d\u2019injection comme il avait été démontré pour les œstrogènes.Fernand LABRIE M.T.RABKIN et A.G.FRANTZ.Hypopi- tuitarism : À study of growth, hormone and other endocrine functions.(Hypopitui- tarisme : étude de l\u2019hormone de croissance et d\u2019autres facteurs endocriniens).Ann.Int.Med, 64 : 1197-1207, 1966.Pour établir le diagnostic d\u2019hypopituitarisme, on peut évaluer le fonctionnement des organes cibles ou mesurer directement les hormones hypophysaires.Les seules hormones mesurées de façon courante sont les gonadrotophines, mais les bioétalonnages sont peu précis et souvent difficiles à interpréter.Le développement de techniques radio-immunologiques a permis de mesurer les hormones avec plus de précision.L'extension d\u2019une technique radio-immunologique pour mesurer l\u2019hormone de croissance humaine dans le plasma facilite des études plus approfondies de la physiologie hypophysaire.L auteur a étudié 25 cas d\u2019hypofonctionnement hypophysaire où l\u2019hormone de croissance a été dosée.L\u2019hormone de croissance a été étudiée avant et après stimulation par hypoglycémie provoquée par une injection d'insuline.On a également évalué, chez ces patients, les gonadotrophines, la TSH et l'ACTH.Chez les 25 patients étudiés, la concentration plasmatique d\u2019hormone de croissance est diminuée de façon significative.Dans le cas des gonadotrophines on a trouvé une diminution chez 22 des 25 patients.La TSH, telle qu\u2019étudiée par la fonction thyroiï- dienne du patient, est abaissée dans 50 pour cent des cas, tandis que la réserve hypophysaire en ACTH (mesurée par le test au Métopiron) est anormalement basse dans 56 pour cent des cas.La sécrétion de l\u2019hormone de croissance ne peut être évaluée par de simples déterminations plasmatiques chez des sujets à jeun, car les niveaux sont alors trop bas.L'hypoglycémie stimule la libération d\u2019hormone de croissance et on mesure en quelque sorte la réserve hypophysaire en hormone de croissance.A la suite de cette étude, il semble bien que le dosage de l'hormone de croissante est l\u2019indice le plus sensible d\u2019insuffisance hypophysaire.Georges PELLETIER ue Sti ini, rh | SRI rs .\u2018x Lon i.fiy Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 Régularise les fonctions hépato-biliaires Renforce la fonction antitoxique Dyshépaties - Cholécystopathies | Hépatites - lctères Allergies digestives et médicamenteuses Hypercholestérolémie 3 à 6 granules par jour avant les repas Cures de 10 à 20 jours par mois Tube de 40 - 250 - 1000 granules Boîte de 25 ampoules injectables (i.m.) CHOLÉRÉTIQUE TOTAL - ANTIALLERGIQUE SOUFRÉ Distributeurs exclusifs au Canada : 25 (12) Laval Médical 26 Vol.37 - Sept.1966 La pierre angulaire du métabolisme cellulaire nuclévit B 12 Bouches de pinocytose ÿ Lysosome Réticulum Vacuoles dans À - = cytoplasmique la membrane cellulaire JR Ribosomes {J}.Membrane cellulaire Cytoplasme ASTHÉNIES + CONVALESCENCE e PÉDIATRIE ¢« GERONTOLOGIE Po poule buvables ANGLO-FRENCH DRUG CIE.LTÉE.2795 Chemin Bates, Montréal 26, Qué.Renseignements complets sur demande Agents exclusifs de: Laboratoires Robert & Carrière val % Eléments d\u2019anatomie.Fascicule4.C.GILLOT.Editions médicales Flammarion, Paris, 1966.De la cause au traitement des rhumatismes.Docteur Henry PICARD.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1966.Les déficiences sexuelles masculines et la frigidité.M.LANDRY.Librairie Maloine, S.A., Paris, 1966.Embryologie.G.DaviDet P.HEGEL.Masson & Cie, Paris, 1966.Le sommeil de nuit normal et pathologique.Société d\u2019électro-encéphalographie et de neurophysiologie clinique de langue francaise.Masson & Cie, Paris, 1966.Guide de coprologie infantile.M.-L.CAVAROC.Masson & Cie, Paris, 1966.Précis de pathologie médicale.Henri PEQUI- GNOT.Masson & Cie, Paris, 1966.Eléments de physiologie cellulaire.À.PoLI- CARD.Masson & Cie, Paris, 1966.Exposés d\u2019anesthésiologie.P.HUGUENARD et P.JAQUENOUD.Masson & Cie, Paris, 1966.Nouvelle pratique chirurgicale illustrée.Fasc.XXV.Jean QUENU.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1966.LIVRES RECUS Coupes anatomiques.Paul GUIDONI.Éditions Doin, Deren & Cie, Paris, 1966.Questions de biologie de l'internat.Fascicules 1, 2, 3, 4,5.Par l\u2019Association des internes des hôpitaux de Marseille.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1966.Conférences de psychiatrie.Guy BENOÎT.Fascicule VII.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1966.Précis de technique radiologique.A.NEGRE et F.ROUQUET.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1966.Sémiologie clinique et paraclinique générale.Art du diagnostic.J.DUCUING.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1966.Angéiologie.Sous la direction de L.GERSON et J.-F.MERLEN.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1966.Neuro-chirurgie infantile.Marc-Richard KLEIN.Editions Doin, Deren & Cie, Paris, 1966.La chimie des stéroides.W.KLYNE.Gauthier- Villars & Cie, Paris (VI), 1966.Le langage et la pensée dans la déficience mentale profonde.N.O\"CONNOR et B.HER- MELIN.Gauthier-Villars & Cie, Paris (VI*), 1966.(13) Hormonologie de la grossesse humaine.Monographie de la Revue européenne d'endocrinologie, publiée par A.SOULAIRAC et M.MAROIS.Un livre de 26X17, avec 67 figures.Gauthier-Villars, Paris, 1965.Cette monographie de la Revue européenne d\u2019endocrinologie présente une étude extensive des problèmes hormonaux de la grossesse humaine, sous la forme d\u2019une collection de dix travaux originaux, avec une abondante bibliographie, présentant différents aspects du problème.De ces travaux, cinq sont signés par monsieur M.-F.Jayle et ses collaborateurs.Le sommaire de la monographie donnera une excellente idée de l\u2019extension de cette collection : M.-F.JAYLE et Ch.DE PAILLERETS, Métabolisme des œstrogènes et de la progestérone au cours de la grossesse normale et chez le nouveau- né ; M.-F.JAYLE, R.SCHOLLER, J.BEGUE et L.HANNS, Œstrogènes, progestérone et leurs métabolites dans le sang et les urines de grossesses normales ; M.-F.JAYLE, R.SCHOLLER, F.VEYRIN-FORRIER et F.MEGE, Intérét clinique du dosage des cestro- gènes et du prégnandiol dans les grossesses pathologiques ; M.-F.JAYLE et J.-R.PASQUALINI, Métabolisme des hormones corticosurrénales au cours de la grossesse humaine ; J.LONGCHAMPT, Biogenèse des stéroides par les corticosurrénales fœtales ; J.BERTRAND, B.Loras, J.-M.SAEZ, B.CAU- TENET, Contribution à l\u2019étude de la sécrétion et du métabolisme des corticostéroïdes chez le nouveau-né et chez le nourrisson de moins de trois mois ; R.Gor, Propriétés physico-chimiques de la gonadotropine chorionique humaine ; R.BOURRILLON, Métabolisme et mode d\u2019action de la gonadotropine chorionique ; R.HENRY, Dosage de la gonadotropine chorio- nique ; M.-F.JAYLE et R.HENRY, Comparaison des taux de gonadotropines chorioniques et des sté- REVUE DES LIVRES roïdes hormonaux urinaires au cours des grossesses normales et pathologiques.Traité pratique de pathologie digestive, publié sous la direction de J.GODART.Tome III : Foie \u2014 Voies biliaires \u2014 Pancréas \u2014 Annexes.Un volume 18X25 de 510 pages, avec 144 figures dont 4 en couleurs ; broché : 70 f \u2014 cartonné : 80 f.Librairie Maloine, S.A, éditeur, 27, rue de l\u2019Ecole-de-Médecine, Paris (VI*).Ce volume, très attendu, consacré aux maladies du foie, des voies biliaires et du pancréas, le troisième du traité pratique de pathologie digestive de J.Godart, est dû principalement à la collaboration de J.Godart et L.Demeulenære.Ces derniers se sont adjoint, pour certains chapitres très particuliers, des collaborateurs spécialisés qui ont respecté les buts et la ligne générale du traité dont l\u2019unité est ainsi conservée.L'ouvrage commence par l\u2019étude des moyens d'investigation des maladies hépato-biliaires ; le point de vue clinique n\u2019a pas été négligé.Les tests hépatiques classiques et nouveaux sont passés en revue de même que les explorations radiologiques, le tubage duodénal, les examens endoscopiques et biopsiques.Il se poursuit par la description systématique des maladies du foie, des voies biliaires et du pancréas.Cette étude n\u2019est intentionnellement pas exhaustive ; pour les affections envisagées, les auteurs ont voulu faire connaître l\u2019état actuel de chaque problème ; négligeant sciemment les hypothèses pathogé- niques fragiles ou les explorations diagnostiques complexes et aléatoires alors que des explorations simples suffisent au but poursuivi.Ils proposent comme traitement ceux qui se justifient le mieux.En complément, le lecteur trouvera quatre petits chapitres à intégrer dans le tome II : il s\u2019agit de sujets mieux étudiés depuis la publication de celui-ci (le chylopéritoine, l\u2019entérite nécrosante, le lympho-sarcome rectocolique et les affections ano-rectales douloureuses sine maleria).Ce manuel est comme les deux premiers volumes, un outil indispensable pour le praticien.Les spécialistes qui l\u2019ont composé ont mis à jour les données du sujet les plus actuelles et les plus Nis I i KN it Ril A ai 1e Jia état god poe.bgt jo jus I galt it gi it so ; 7 ice jus ge Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 WARFILONE® Comprimés de warfarine sodique USP 2.5 mg (verts) 5 mg (jaunes) 7.5 mg (bleus) 10 mg (rouges) Thérapie soutenue avec une dose quotidienne.On atteint les niveaux thérapeutiques en 12 à 36 heures; la coagulation retourne à sa valeur initiale, 36 à 72 heures après l\u2019arrêt du traitement.La teneur est gravée sur chaque comprimé de couleur distinctive.POSOLOGIE \u2014 Dose d\u2019attaque: 40 a 60 mg.Dose d\u2019entretien: 2.5 a 20 mg.MISE EN GARDE \u2014 On a rapporté quelques cas d\u2019éruptions cutanées et d\u2019alopécie provisoire.PRÉSENTATION Flacons de 100 comprimés.DUFALONE® (Dicumarol) Comprimés de bishydroxycou- marine USP 50 mg (roses) 100 mg (roses) Le premier anticoagulant oral utile en clinique.La plupart des médecins spécialisés dans l\u2019emploi du DUFALONE le préfèrent aux autres anticoagulants.On atteint les niveaux thérapeutiques en 24 à 72 heures; la coagulation retourne à sa valeur initiale, 24 à 96 heures après l'arrêt du traitement.Conçus spécialement afin de libérer de très petites particules de substance active, les comprimés DUFALONE assurent une absorption uniforme.POSOLOGIE \u2014 Dose d\u2019attaque: 200 à 300 mg par jour; on peut la répéter le deuxième jour.Dose d'entretien: en général, 50 à 100 mg par jour.PRÉSENTATION \u2014 Flacons de 100 comprimés.(14) \u201cL\u2019art de prescrire s\u2019acquiert par la connaissance approfondie d\u2019un seul médicament.\u201d BEAMISH, R.E.: J.A.M.C.93:33, 1965 WARFILONE® (comprimés de warfarine sodique USP) DANILONE® (comprimés de phénylindanedione BP) DUFALONE® (comprimés de bishydroxycoumarine USP) Trois anticoagulants oraux reconnus, disponibles maintenant à prix modiques DANILONE® Comprimés de phénylindanedione BP 25 mg (jaunes) 50 mg (blancs) Facilite la surveillance du malade.Après plus de quinze ans d'usage clinique, la DANILONE s\u2019est révélée l\u2019un des meilleurs agents anticoagulants disponibles.De durée moyenne.son effet est non-cumulatif.On atteint les niveaux thérapeutiques en 18 à 36 heures: la coagulation retourne à sa valeur initiale 24 à 48 heures après l\u2019arrêt du traitement.POSOLOGIE \u2014 La dose d'attaque peut varier mais en général elle est de 200 mg en doses fractionnées à 12 heures d'intervalle.Dose d\u2019entretien: en général.50 a 100 mg par jour.MISE EN GARDE -\u2014 La sensibilité au médicament se manifeste quelquefois sous forme d\u2019éruptions cutanées, prurit.diarrhée, agranulocytose.fièvre, ictère et atteinte rénale.L\u2019excrétion des dérivés de la DANILONE peut donner une teinte rouge orange aux urines alcalines.Ne pas confondre cette réaction avec une hématurie.PRÉSENTATION \u2014 Flacons de 100 comprimés.Pour contrôler le traitement aux anticoagulants, il importe de faire régulièrement des épreuves de coagulabilité.En cas d\u2019hémorragie, on doit cesser immédiatement l\u2019administration du médicament: au besoin, donner 10 mg de vitamine K,.Il est rarement nécessaire d\u2019augmenter cette dose.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ MONTREAL & .ia MAISON FONDEE AU CANADA EN 1899 2 Marque déposée Larval Médicai 28 Vol.37 \u2014 Sept.1966 Lord To x comp fF my / tender iH Les puta a AS di A Précis Paul a fx \" vii trig vol 2 2 jh e oneral des I t § Ci Pans Enr Ü A.j 9 Ts vo mg PTICHONMIONAas, meng orion Pls sin formon dique \u20ac Tuga Hie fide povige sine \u2018am n u restent 3 + § 4, Rind CRUD mo \u2014 vere Tehreh Tsay ig k { en py le ts dique Gp Tig iin lin Une Hurler \u2018te Wen yg À tig OF : Uy $ En iy DULEN( LIMITEE \u201cly, ee.; AM. Pré Ye \u201cere, Mg fhe eset: 5 Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 complètes avec une clarté et une simplicité qui rendent la lecture facile et bénéfique.Les images sont nombreuses et illustrent parfaitement le sujet.Précis de colpocytologie hormonale, par J.- Paul PUNDEL, agrégé de gynécologie et obstétrique de l\u2019université libre de Bruxelles.Un volume 16,5x24 de 338 pages, avec 129 figures ; cartonné toile demi-souple : 64 f.Masson el Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIE).En rédigeant le présent ouvrage, l\u2019auteur n\u2019a pas voulu donner une nouvelle édition revue et corrigée de ses anciennes monographies, actuellement épuisées, et qui sont à la base de la cytologie hormonale actuelle.Il a voulu présenter un livre plus simple, couvrant toute la cytologie vaginale hormonale, aussi bien gynécologique que gravidique et obstétricale, Il a présenté en premier lieu des données cytologiques certaines, éprouvées et utiles pour la pratique gynécologique et obstétricale courante.La plupart des problèmes qui restent encore des sujets de discussion ou de controverses, l'historique ainsi que les anciennes recherches expérimentales de base, ont été résumés au maximum, pour reporter toute l\u2019attention sur le côté pratique de la colpocytologie, aussi bien pour l\u2019exposé didactique que pour la technique cytologique, les difficultés de diagnostic, les erreurs possibles et les limites de l\u2019application en clinique.Ce Précis de colpocylologie hormonale est une mise au point qui intéressera tous les cytologistes expérimentés.Mais il s\u2019adresse également à l\u2019étudiant en cytologie, pour qui il faut constituer un manuel d'enseignement, et au clinicien.Tous deux y trouveront les bases théoriques nécessaires pour le cytodiagnostic hormonal dans la pratique courante, le premier pour l\u2019étude de la cytologie sous le microscope, le second pour l'interprétation des conclusions cytologiques dans le domaine de la clinique.GRANDES DIVISIONS DE L'OUVRAGE 1.L\u2019histologie de l\u2019épithélium vaginal.\u2014 Histologie générale de l\u2019épithélium vaginal de la femme.Modifications fonctionnelles de l\u2019épithélium vaginal de la naissance à la postménopause.\u2014 11.La technique cytologique.\u2014 Technique du prélèvement.Technique de coloration.Les réactions tinctoriales des cellules vaginales.\u2014 III.La cylologie vaginale normale.\u2014 La cytologie vaginale générale.Les cellules (15) REVUE DES LIVRES 845 d'origine extra-vaginale.Identification des types cellulaires.IV.Les variations physiologiques de la cylologie vaginale de la naissance à la posiménopause.Variations cytologiques du frottis vaginal au cours du cycle menstruel normal.La cytologie vaginale chez le nouveau-né et la fillette impubère.La cytologie de la postménopause.\u2014 V.Le déterminisme hormonal des modifications cylologiques du contenu vaginal.\u2014 Les œstrogènes.Les progestérones.Les androgènes.Autres hormones.Administration simultanée de plusieurs hormones génitales.\u2014 VI.Action de subsiances non hormonales sur la cytologie vaginale.\u2014 Les vitamines.Le bacille de Dœderlein et la cytolyse bactérienne.Les infections vaginales.Facteurs mécaniques et irritatifs.\u2014 VII, Evaluation hormonale des frottis vaginaux.\u2014 Technique de l\u2019examen cyto- hormonal.Évaluation de la fonction œstrogénique.Évaluation de la fonction lutéale.Évaluation de la fonction androgénique.L'établissement du diagnostic.Valeur générale du frottis vaginal comme méthode d'évaluation hormonale.\u2014 VIII.Applications pratiques du cytodiagnostic hormonal.\u2014 Lesaménorrhées.Hypoménorrhée, oligoménorrhée polyménorrhée, hyperménorrhée, ménorragies et métrorragies.Les stérilités fonctionnelles par trouble hormonal ovarien.Diagnostic de la date de l\u2019ovulation.Les syndromes d\u2019hyper- androgénie spontanée.Applications pratiques du frottis vaginal au cours de la ménopause et de la castration.\u2014 IX.La cytologie de la grossesse.\u2014 La cytologie de la grossesse normale.Le post partum.La cytologie vaginale dans les menaces d'avortement et d\u2019accouchement prématuré.Endocrinologie de la cytologie vaginale gravidique.\u2014 X.Valeur pratique du cytodiagnostic hormonal au cours de la grossesse.\u2014 Règles générales pour le cytodiagnostic au cours de la grossesse.Applications pratiques du cytodiagnostic hormonal au cours de la grossesse.Applications pratiques du cytodiagnostic à la fin de la grossesse.Bibliographie.\u2014 Index des matières.The control of infections in hospitals, with special reference to a survey in Ontario, par W.Harding LE RICHE, M.D., M.P.H., professeur et directeur du département d\u2019épidémiologie et de biométrie à l\u2019Ecole d'hygiène de l\u2019université de Toronto, Carolee E.BALCOM, R.N,, B.S., associée en recherche à l\u2019Ecole d\u2019hygiène de l\u2019université de Toronto et Gérald van BELLE, M.A., instructeur au département de mathématique de l\u2019université de Toronto.Un volume de 22,5 x15 de 342 pages.University of Toronto Press, Toronto, 1966.Ce livre essentiellement pratique apporte une mine de renseignements de toute première importance à tous ceux qui s'intéressent au problème de l\u2019infection dans les hôpitaux.Il fait suite au dépouillement d\u2019un questionnaire très fouillé qui a été soumis de façon anonyme à tous les hôpitaux de la province de l'Ontario.Les auteurs ont reçu 223 questionnaires sur un total possible de 261.De ce nombre ils ont compilé les rapports de 174 hôpitaux généraux, 28 hôpitaux pour malades 846 chroniques, un pour maladies contagieuses, un hôpital de convalescents, quatre maternités, un hôpital orthopédique et huit autres hôpitaux.En plus du dépouillement des questionnaires, les auteurs ont conduit une enquête détaillée dans six hôpitaux d'importance variée, comprenant des entrevues avec le personnel de l\u2019hôpital, la préparation d\u2019un rapport et la discussion de ce rapport avec l\u2019administrateur de l'hôpital.En publiant leur rapport, les auteurs ont pensé que les résultats bruts de l'enquête ne sauraient suffire à entraîner les modifications nécessaires, c\u2019est pourquoi ils y ont ajouté de nombreuses suggestions et commentaires.Enfin, les auteurs ont complété cette documentation par une excellente bibliographie qui apparaît à la suite de chacun des chapitres.Après une introduction et une explication du questionnaire qui a été utilisé pour l\u2019enquête, les auteurs présentent l\u2019étude de l\u2019infection dans un hôpital sous tous ses aspects depuis celui des soins infirmiers ordinaires, de la technique des pansements, de la prévention et du traitement des infections urinaires, de l'isolement des malades contagieux, de la dissémination de l'infection à l'hôpital et au-delà de l'hôpital, de même que tous les problèmes de la section chirurgicale et des techniques chirurgicales de l\u2019asepsie, Dans une autre section on étudie en détail tout ce qui concerne la tenue et l\u2019entretien de l\u2019hôpital y compris la désinfection des locaux, des draps, oreillers, matelas, les problèmes de la lessive et, enfin, les problèmes de la désinfection et de la stérilisation de tous les appareils ou instruments utilisés dans l\u2019hôpital.L\u2019expansion toujours croissante des Services hospitaliers entraîne une surcharge des hôpitaux qui doivent accueillir de plus en plus de malades sans qu\u2019il soit toujours possible de recruter du personnel qualifié en nombre suffisant.Le problème de la formation du personnel est donc de la première importance et dans une certaine mesure beaucoup plus complexe que celui de construire de nouveaux hôpitaux ou d\u2019agrandir les hôpitaux existants.Les auteurs suggèrent donc que les responsables de la construction d\u2019hôpitaux ne perdent pas de vue le problème de l'infection lorsqu'ils préparent leurs plans et que l\u2019on prévoit des programmes d'entraînement appropriés du personnel nécessaire.Au total, un livre rempli de renseignements techniques qui seront du plus haut intérêt non seulement aux administrateurs d\u2019hôpitaux mais REVUE DES LIVRES UT case ds SOR Se ri RO hé Mere mith 5.ie Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 à tous ceux qui, par leurs fonctions, sont mis en contacts quotidiens avec le problème de l\u2019infection dans un hôpital qu\u2019il s\u2019agisse des médecins, des infirmières, et de tout le personnel qui, de près ou de loin, vient en contact avec les malades et peut ainsi, directement ou indirectement, être l\u2019origine de la dissémination d\u2019une infection.Ce livre devrait également être mis à la disposition des étudiants en médecine et des étudiantes en sciences infirmières.G.-A.BERGERON Exposés annuels de biochimie médicale, publiés sous la direction de P.BOULANGER, professeur a la Faculté de médecine et de pharmacie de Lille, M.-F.JAYLE, professeur à la Faculté de médecine de Paris, et J.ROCHE, professeur au Collège de France.Fondés par Michel POLONOVSKI.Secrétariat : J.POLONOVSKI.Vingt-sixième série, dédiée à la mémoire de Michel PoLoNOVSKI, pour le 10° anniversaire de sa mort.Un volume 16X24 de 336 pages, avec 40 figures, 96 tableaux et 185 schémas : 84 f.Masson ei Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VI®).Les Exposés annuels de Biochimie médicale, fondés par Michel Polonovski, ont, depuis 1938, régulièrement apporté au scientifique et au médecin une série de mises au point sur des sujets d\u2019actualité ayant pour but d\u2019informer les physiologistes, les biochimistes et les médecins des progrès de la biochimie.Ces exposés sont toujours l\u2019œuvre de biochimistes particulièrement compétents.En commémoration du 102 anniversaire de la mort du professeur M.Polonovski, la 26° série lui est spécialement dédiée.Le volume comporte d\u2019abord les allocutions prononcées par les professeurs M.-F.Jayle, J.Roche et P.Boulanger en hommage à sa mémoire.Il a par ailleurs été composé par les plus fidèles collaborateurs de ces Exposés annuels.Le professeur H.A.KrEBs (Oxford) a traité un sujet biochimique et physiologique fondamental : la gluconéogenèse et sa régulation, sujet sur lequel il a personnellement travaillé durant ces dernières années et qu\u2019il a entièrement renouvelé.Les travaux du professeur P.FAVARGER (Genève) sur le rôle du citrate et du gaz carbonique dans la biosynthèse des acides gras constituent un chapitre nouveau de la biochimie métabolique.oli.AMG AR ES RE RS SE \u2014 = = i (0 3 ig itd is ; Er + AEE re HA xh présentation d'un nouveau produit .: ,o .ATE ET Après 10 ans de recherche, 3 ans d'utilisation internationale et 2 ans fun.utes pr d'essais cliniques au Canada, Hoechst présente un nouveau diurétique re ron, sé qui n'est pas un thiazide et n'a aucun lien avec les agents antagonis- ia Fombreus tes de l'aldostérone ou les inhibiteurs de l'anhydrase carbonique.| EFFICA isa Hide Bt quate the gr igh 3 még HE ging fis, | he fy ie i ey .le plus grand progres en : diuréticothérapie Ë depuis l'avènement | du chlorothiazide! |: Kerr, D.N.S.et Robson, À.O.: Practitioner, 194:694, 1965. ins 1e ise 6.\u2018un des plus surs, des plus efficaces, des plus physiologiques diurétiques à être SITE ET MODE D'ACTION UNIQUES peul LASIX agit en inhibant la réabsorption du sodium tant dans es tubes proximaux et distaux que dans la branche ascendante Île l\u2019anse de Henle.Etant donné que LASIX agit tout au long du | éphron, s\u2019élimine sans être métabolisé par le foie et n\u2018inhibe pas j'anhydrase carbonique, il est unique sur le plan clinique et offre He nombreux avantages spécifiques.J.EFFICACITÉ ÉTABLIE 1 L'observation, pendant plus de 20 mois, de 80 malades atteints principalement d'insuffisance cardiaque avec décompensation, Hont quatre avec ascite et oedème dus à la cirrhose hépatique, Ustifie l'opinion que ce diurétique est de grande valeur.\u201d Stokes, W.et Nunn, L.C.A.: Brit.M.J.2: 910.1964.e n\u2019est là qu\u2019un témoignage parmi tant d\u2019autres provenant de evues médicales de nombreux pays où l'utilisation de LASIX h été d\u2019une grande efficacité.Une bibliographie sans cesse @roissante, groupant bien au-delà de 100 articles publiés, @ndique les nombreux avantages spécifiques de ce nouveau Hiurétique unique en son genre.LE PLUS EFFICACE ASIX \u201cexerce une activité diurétique nettement supérieure, \u2018élimination hydrique étant de 200% plus importante et I'ex- rétion du sodium de 167% plus grande que les quantités bbtenues avec I'hydrochlorothiazide.\u201d Kleinfelder, H.: Dtsch.med.Wschr., 88: 1695.1963.{-ASIX, d'efficacité établie.est plus efficace que les autres agents diurétiques.À l'encontre des thiazides, LASIX agit au dixième de jsa posologie efficace maximum dans la plupart des cas.Cette jgrande réserve thérapeutique procure une gamme posologique Qui permet au médecin d'accroître le dosage de facon sûre et efficace pour obtenir le résultat désiré.LASIX augmente la gdiurèse maximale produite par les thiazides et a été employé fefficacement dans de nombreux cas où ceux-ci avaient échoué.ÿSeul LASIX agit tout au long du néphron pour fournir la diurè- Se la plus efficace qui soit.- ACTION RAPIDE ASIX, d'efficacité établie, exerce \u2018l\u2019activité diurétique la plus puissante et la plus rapide de tous les médicaments connus (8 Ambrosoli, S.et coll.: Minerva Nefrologica 11:56, 1964.à ce jour.\u201d Une réaction se produit dans les 30 à 60 minutes qui suivent fl \u2018administration et |\u2019effet dure de 4 à 6 heures, procurant ainsi Lasix Le nouveau diurétiqu une diurèse très physiologique et commode pour le malade comme pour le médecin.L'une des raisons de cette réaction rapide et de courte durée est qu\u2019à l'encontre des thiazides, LASIX agit immédiatement, sans être métabolisé par le foie.4, CONTRÔLE PRÉCIS LASIX, d'efficacité établie, se distingue par une action diurétique intense et de courte durée.\u201d Timmerman, R.J.et coll.: Curr.Ther.Res., 6: 88, 1964.LASIX n'est pas seulement puissant mais il est aussi unique parmi les diurétiques pour sa grande réserve thérapeutique, sa souplesse et le contrôle précis qu\u2019il permet.L'effet diurétique est directement proportionnel à la dose \u2014 plus la dose est forte plus la réaction est forte.Cet effet commence habituellement une demi-heure après l\u2019administration orale et cesse au bout de 4 à 6 heures.Cela signifie qu\u2019on pourra adapter la posologie de LASIX à l'effet recherché, quel qu\u2019il soit.5.MEILLEUR RAPPORT Na/K Dans un essai clinique de 13 jours \u201c.la concentration du potassium dans l\u2018urine .était de 34.8 mEq/litre quand on administra [LASIX], contre 67.7 mEq/litre durant le traitement a I'hydrochlorothiazide.\u201d Kleinfelder, H.: Dtsch.med.Wschr., 88: 1695, 1963.LASIX.d'efficacité établie, provoque seulement la moitié de la perte de potassium entraînée par les thiazides pour le même volume d\u2019eau excrété, ou vice versa, LASIX double l'excrétion d'eau pour la même perte de potassium qu'avec les thiazides.LASIX produit une urine plus physiologique.6.SÉCURITÉ, FAIBLE TOXICITÉ \u201cLe risque d'hypokaliémie semble être moindre durant le traitement avec [LASIX] que durant le traitement avec les autres diurétiques en usage actuellement.Jusqu'à maintenant, on n\u2019a pas observé d'autres effets secondaires importants.\u201d Kleinfelder, H.: Dtsch.med.Wschr., 88: 1695.1963.LASIX.d'efficacité établie, est relativement non toxique et les effets secondaires véritables ont été extrêmement rares.Même dans les cas rebelles nécessitant l'emploi de doses élevées, on a rapporté peu d'effets secondaires et aucun ne fut sérieux.LASIX a un effet moins prononcé surle métabolisme des glucides que les thiazides. [ / | HE - furosémide \\ Le nouveau Jdiuretique/ BIBLIOGRAPHIE 1.Ambrosoli et coll.: Minerva Nefrologica, 77:56, 1964.2.Barnett et Robertson: M.J.Australia, sept.1965.3.Bartorelli et Zanchetti: Atti Accad.Med.Lombarda, 78, 1963.4.Bencomo et coll.Curr.Ther.Res., 7.juin 1965.5.Berstrom et coll.Svenska Lakartidn, 67:2226, 1964.6.Berman et Ebrahimi: J.New Drugs, 4:220, 1964.7.Boivin et Fauvert: Gaz.méd., Numéro spécial, oct.1965.8.Brest et coll.: J.New Drugs, nov.-déc.1965.9.Buchborn et Anastasakis: Klin.Wschr., 42: 1127, 1964.10.Burgdorf: Med.Klin., 59:2027, 1964.11.Calesnick et coll.: Fed.Proc.24, mars-avril, 1965.12.Canterin Antonini: Minerva Med., 56, 1965.13.Clarmann: Mkurse aerztl.Forbildg.75:17, 1965.14.Crosti et Fraga: Atti Accad Med.Lombarda, 18.1963.15.De Cecco: Minerva Med.56, 1965.16.Deetjen: Pflügers Archiv.ges.Physiol, 284:184,1965.17.Dettli et Spring; Arzneimittel-Forsch.15, 1965.18.Di Perriet coll.: Clin.terap\u2026 33, 1965.19.Djiam et coll.: Gaz.méd., Numéro spécial, oct.1965.20, Dubin et coll.: Fed.Proc.24, mars-avril.1965.21: Ferruci et coll.: Minerva Med.56, 1965.22.Forattini et Rolandi: Minerva Med., 56, 1965.23.Forrester et Shirriffs: Lancet, 7:409, 1965.24.Gargano et coll.: Clin.terap., 37 :544, 1964.256.Gayer: Verh.Dt.Ges.inn.Med., 70:701, 1964.26.Gibbs: Brit.M.J., 2: 1395, 1964.27.Godwin et Gunton: Canad.M.A.J., 93:1296, 1965.28.Grant et coll.: Lancet, 2:1239, 1964.29.Grant et coil.: Lancet, 7:221, 1965.30.Greene et Weller: Fed.Proc, 24, mars-avril, 1965.31.Hadjü et Haüssler: Arzneimittel-Forsch., 14709, 1964.32.Harnack et Eckart: Dtsch.med.Wschr., 90:2104, 1965.33.Haussler et Hadjua: Arzneimittel-Forsch., 74:710, 1964.34.Hassler et Wicha : Arzneimittel-Forsch., 75:81, 1965.35.Heidland et coll.: Arzneimittel- Forsch., 74:713, 1964.36.Herberg.Dtsch.med.Wschr., 90, janv.1965.37.Herken: Minch, med.Wschr., 707:883, 1965.38.Hirsch et Woschee: Therapie d.Gegenwart, 704:387.1965.39.Hook et Williamson : Proc.Soc.fév.1965.40.Hook et Williamson: 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Numéro spécial, oct.1965.59.Mcllwaine et Smith: Brit.M.J., 2:1265 1964.60.Madoery etcoll.- Curr.Ther.Res.7.nov.1965.61.Maduli et coll.Minerva Med., 56.1965.62.Malnic et coll.: Nature, 208, oct.1965.63 Mann et coll.: i i i 6:190, 1964.65.Marchese et Stocchi: , Minerva Med., 56, 1965.67.Migone: Atti Accad.Med.Lombar 68.Mirouze et Jaffiol: Gaz.méd., Numéro spécial.oct.1965.69.Morrin Canad.J.Physiol.& Pharmacol., 44, 1966.70.Milbacher: Der Landarzt 40:1043, 1964.71.Murisasco: Gaz.méd.Numéro spécial, oct.1965.72 Muschaweck et Hadju: Arzneimittel-Forsch., 74:44, 1964.73.Muth Exposition scientifique, Séance clinique de A.M.A., Philadelphie, 28 nov.-1 déc 1965.74.Nagel et Karger: Pflügers Arch.ges Physiol.\u2026.287 :63, 1964.75 Neidlein et coll.: Dtsch.Apotheker-Zeitung., 705, 1965.76.Pallardo: Rev clin.espan.95:95, 1964.77.Peltola: Acta med.scandinav., 777, 1965.78 Poletti et coll.: Minerva Med.56, 1965.79.Pulle: Minerva Med.56, 1965 80.Pupita et coll.: Clin.terap., 30:709, 1964.81.Reimold : Arch.Kinderh 172:6,1965.82.Robson et coll.: Lancet, 2:1085, 1964.83.Rosenkranz Wien.Med.Wschr., 774:236, 1964.84.Schaefer: Med.Welt, 7 :922, 1964 85.Schirmeister et Willman: Klin.Wschr.,, 42:623, Wien klin.Wschr., 76:476, 1964.87.Soulie et coll.: Gaz.méd., Numér spécial, oct.1965, 88.Stokes et Nunn: Brit.M.J., 2:910, 1964.89.Suki \u20ac coll.: Clin.Res., 72:260, 1964.90, Susukiet coll.Klin Wschr., 42:569.1964 91.Thoms et coll.Farmaco, 79:544, 1964.92.Thum: Therapie d.Gegen wart, 704:687, 1965.93.Timmerman et coll.: Curr.Ther.Res, 6:88, 1964 94.To-Day\u2019s Drugs: Brit.M.J., 2:1640, 1964.95.Traeger et coll.: Gaz.még Numéro spécial.oct.1965.96.Traissac- Gaz.méd., Numéro spécial, oc] 1965.97.Vague et coll.: Gaz.méd.Numéro spécial, oct.1965.98.Vall et coll.: Semana méd.726.mai 1965.99.Ventura: Atti Accad.Mec Lombarda, 78, 1963.100.Verel et coll.Lancet, 2:1088, 1964.101 Villani et Fortunato: Minerva Med., 56, 1965.102.Vorburger: Rev.méc Suisse Rom., 84.277, 1964.103.Wolfer et coll.Minch.med.Wschr 106:1767, 1964.COMPOSITION Chaque comprimé de LASIX contient 40 mg de furosémide.INDICATIONS LASIX est indiqué pour le traitement de l\u2019oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrite chronique, ainsi que pour les états oedémateux nécessitant un traitement diurétique.LASIX peut être employé seul pour le traitement de l'hypertension faible ou modérée, et en association à d\u2019autres agents hypotenseurs dans les cas plus sévères.POSOLOGIE Oedème : La dose initiale courante de LASIX est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés).Il s'ensuit habituellement une diurèse rapide et l\u2019on peut alors maintenir la dose initiale ou même la réduire selon la réaction du malade.Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures (par exemple, chez un cardiaque sérieusement atteint et ne réagissant pas aux doses maximales de thia- zides), il faut accroître les doses suivantes de 1 comprimé (40 mg) au besoin, aussi souvent que toutes les 6 heures.Une fois que la dose efficace a été déterminée, on peut obtenir Je résultat quotidien souhaitable en répétant de 1 à 3 fois par jour, de façon appropriée, cette dose efficace.On ne doit pas dépasser une dose maximum de 200 mg par jour.Il faut adapter la dose d'entretien aux besoins particuliers de chaque patient.On peut obtenir de façon plus efficace et plus sûre la mobilisation de l\u2019oedème en utilisant un programme posologique intermittent où l\u2019on administre le diurétique pendant 2 à 4 jours consécutifs chaque semaine.Pour des doses dépassant 120 mg- par jour, on conseille particulièrement des observations cliniques et biochimiques attentives.Hypertension : La posologie recommandée est de 40 à 80 mg.(1 à 2 comprimés) par jour.1 importe d'adapter la posologie à chaque malade, et d'ajuster celle des autres agents hypotenseurs administrés de pair avec LASIX.CONTRE-INDICATIONS LASIX est contre-indiqué en présence d'un arrêt complet de la fonction rénale.En présence de coma hépatique et dans les états de déplétion électrolytique.on ne doit instaurer le traitement que lorsque l'état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer LASIX aux enfants, jusqu'à ce qu\u2019on ait accumulé plus d'expérience dans ce domaine.AVERTISSEMENT On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient I'effet de la tubocurarine.11 faut agir avec beaucoup de prudence en administrant le curare ou ses dérivés aux malades soumis à un traitement avec LASIX et il est recommandé d\u2019interrompre LASIX pendant une semaine avant toute intervention chirurgicale élective.PRÉCAUTIONS Ne pas restreindre sévèrement l'apport en chlorure de sodium au cours du traitement avec LASIX.Comme avec tout nouveau médicament, on doit observer les malades régulièrement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions (diosyncrasiques.Les études sur la reproduction chez les animaux n\u2019ont pas révélé d'anomalies fœtales provoquées par le médicament: cependant, LASIX a été très peu employé chez les femmes enceintes.Comme tout nouveau médicament, | médecin ne devra l'administrer aux femmes, durant la grossesse ou leur années de fertilité, que s'il juge ce médicament essentiel au bien-être de I} patiente.i Dans les cas d'insuffisance cardiaque au stade terminal, LASIX, comme tou les autres diurétiques, ne doit être administré qu'avec beaucoup de prudenct et à des malades soigneusement choisis.En présence de troubles de la mictio on doit administrer LASIX avec précaution en raison de son action puissante Des études chez les animaux ayant suggéré une vague possibilité de relatio: entre l'administration de LASIX et des désordres du métabolisme calcique, il es indiqué de procéder à des déterminations du calcium sérique chez les maladef dont le métabolisme calcique est anormal.] EFFETS SECONDAIRES | Comme avec tout diurétique puissant, la déplétion électrolytique peut survenÿ durant le traitement avec LASIX, en particulier chez les malades recevant del doses élevées du médicament et qui suivent un régime pauvre en sel.La déplé tion électrolytique peut se manifester par de la faiblesse, des étourdissement: de la léthargie, des crampes dans les jambes, de l\u2019anorexie, des vomissement ou de la confusion mentale.On doit vérifier périodiquement les électrolytes d sérum, en particulier le potassium, aux niveaux posologiques élevés et il e: toujours souhaitable de porter une attention particulière aux niveaux potas siques lorsque le malade est traité avec des glucosides de la digitale, des sté roïdes susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risqu de coma hépatique.Il peut être nécessaire de fournir un supplément de potas sium, de diminuer la dose de LASIX ou d'interrompre le traitement.Chez les oedémateux hypertendus traités par des agents ganglioplégique veratrum et hydralazine (ou l\u2019un des deux), guanéthidine ou méthyldopa, prer dre soin de réduire la dose de ces médicaments car LASIX augmente l\u2019effs hypotensif des médications antihypertensives.i L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, et il y a rarement accélératio de la goutte.On peut observer des élévations passagères de l'urée sanguin Celles-ci ont été observées au cours de la déshydratation qui doit être év tée en particulier chez les malades souffrant d'insuffisance rénale.Bien que l\u2019on n\u2019ait démontré aucun effet prononcé sur le métabolisme de hydrates de carbone, il faudra effectuer des vérifications périodiques du glucos sanguin et urinaire chez les diabétiques qui prennent LASIX.Une éruption cutanée.du prurit, des paresthésies, de I'hypotension orthc statique ou une intolérance gastro-intestinale peuvent parfois survenir.On a rapporté un seul cas de thrombocytopénie que l\u2019on soupçonne d'avo été lié au traitement avec LASIX.Durant l'administration de LASIX, on n\u2019a pe observé de manifestation de toxicité telle que leucopénie.agranulocytose, ane mie aplastique, photo-sensibilité, complications hépatiques et pancréatite comme ce fut le cas avec les autres diurétiques sulfamidés.PRÉSENTATION Comprimés à 40 mg, Es | Ol ( | |S blancs, sécables.en .flacons ambrés de 50 PHARMACEUTICAL et de 500.= 3400 O RUE JEAN-TALON.MONTRÉAL DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMIT Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 L\u2019exposé du professeur DD.E.GREEN (Madison) sur les enzymes et les transporteurs d'électrons de la chaîne respiratoire mitochondriale fait le point d'une somme de recherches remarquables de son laboratoire.Le professeur P.BOULANGER (Lille) et M.NGUYEN VAN THoAI (Paris) ont rédigé deux rapports sur le métabolisme d'acides aminés : l\u2019un sur celui de la lysine, l\u2019autre, sur celui de l\u2019argi- nine ; ce sont des chapitres de la biochimie métabolique générale dont les développements récents sont importants et queles enseignants sont heureux de voir si bien traités.Bien venue aussi est la revue générale que le professeur M.-F.JAYLE (Paris) donne ensuite avec J.MORETTI sur les haptoglobines, découvertes il y a 27 ans dans le laboratoire de Michel Polonovski et qui font aujourd\u2019hui l\u2019objet de recherches dans tous les pays du monde.Les professeurs G.SCHAPIRA, J.KRUH et J.-C.DREYFUS (Paris) font un exposé de leurs travaux sur la biogenèse de l\u2019hémoglobine : 1l s\u2019agit des travaux les plus importants faits actuellement sur la biogenèse d\u2019une protéine animale à structure connue avec des enzymes purifiés.Le doyen F.TAYEAU (Bordeaux) fait une revue très documentée sur un sujet qui passionne les biochimistes et les cliniciens : le facteur clarifiant dont le rôle physiologique et les variations pathologiques semblent d\u2019un intérêt certain.Les proléines du lait constituent le sujet de travail du professeur G.BISERTE (Lille) ; il en donne une mise au point très précieuse.Le dernier rapport est celui que le professeur P.MANDEL (Strasbourg) consacre à un problème physiologique très difficile, la biochimie du vieillissement : 11 en étudie les aspects au niveau du cristallin et au niveau des artères, qui sont les organes dont le vieillissement est le plus clairement ressenti.L'importance et la diversité des sujets traités, la bibliographie fournie dans chaque article, le renom des auteurs font tout l\u2019intérêt de ce volume.La médianécrose aortique \u2014 Les dissections aorii- ques, par G.FAIVRE, professeur à la Faculté de médecine de Nancy, F.CHERRIER, assistant des hôpitaux, et G.REBEIX, interne des hôpitaux.Un volume 16,5 x24,5 de 120 pages, avec 16 figures : 22 f.Masson et Cie, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VI®).L\u2019étude des dissections aortiques est justifiée par leur fréquence, par les progrès du diagnostic as) REVUE DES LIVRES 847 radiologique de l'affection et surtout par les premiers résultats du traitement chirurgical qui ont à nouveau actualisé la maladie et justifié un indiscutable optimisme pour l\u2019avenir.Ce travail débute par des considérations générales sur la fréquence, sur le rôle du sexe et de l\u2019âge, et par l'historique des conceptions de la maladie qui expliquent les diverses dénominations qui lui ont été données depuis l\u2019anévrisme disséquant de Laënnec.L\u2019aspect clinique des dissections aortiques ai- gués est présenté comme un drame en 3 actes qui se succèdent plus ou moins rapidement : une phase aiguë dramatique avec douleur pseudo-infarctoïde et collapsus, une phase d\u2019accalmie qui permet les investigations radiologiques et la préparation chirurgicale si la phase suivante, souvent brève et définitive, en laisse le temps.Le 3° acte est caractérisé par la rupture mortelle de l'aorte externe dans le péricarde, la plèvre ou l\u2019abdomen si une réparation chirurgicale n\u2019est pas intervenue.Quelques cas de guérison d\u2019assez longue durée ont été observés.Les auteurs insistent sur les indications de l\u2019aortographie et ses difficultés techniques.Les autres examens, notamment l\u2019ECG qui n\u2019est en général guère perturbé, le dosage des transami- nases, ont une valeur négative permettant surtout d\u2019écarter le diagnostic d\u2019infarctus du myocarde.Les formes cliniques sont nombreuses, qui tiennent leur variété des différences de localisation et d\u2019étendue de la dissection : thoracique, thoraco- abdominale, abdominale ; aussi, le diagnostic est-il parfois rendu très difficile.L\u2019étude anatomo-pathologique reprend les notions classiques concernant les types de clivage, ceux des ruptures internes ou externes ; les diverses altérations du tissu élastique et musculaire sont exposées.Cette étude annonce les considérations étiopathogéniques qui essaient d\u2019expliquer la préparation du clivage aortique par une fragi- lisation de la média, elle-même conditionnée par la présence d\u2019une substance mucoïde qui favorise le glissement des parois.Il semble qu\u2019une conception uniciste puisse faire de cette substance particulière une réponse du tissu de la média à l\u2019anoxie.Après cette préparation, la désolidarisation des tissus de l'aorte, puis la rupture finale sont conditionnées par des facteurs mécaniques.Enfin, les possibilités actuelles du traitement chirurgical sont étudiées à l\u2019aide de quelques exemples cliniques de succès de la technique de résection-greffe aortique. 848 L'hypnose et la suggestion dans la clinique des maladies internes, par le docteur P.-I.BOULE, médecin du Premier Institut de médecine de Léningrad (Service du professeur Boulatov).Traduit du russe par le docteur Serge Torsroï.Un volume in-8° (1965) de 144 pages, avec 32 figures : 25 f.Editions Doin, Deren et Cie, 8, place de l\u2019Odéon, Paris (VIE).En Union Soviétique, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, des milliers de médecins et de dentistes utilisent le sommeil provoqué et déploient une grande activité dans ce domaine.En France où Mesmer exerca son « fluide magnétique », en France, pays de Charcot et de Bernheim, l\u2019hypnotisme a été pratiquement abandonné depuis une cinquantaine d'années, par suite des graves déceptions qui suivirent les grands espoirs que cette pratique avait suscités.Cependant, un nouveau regain d\u2019intérêt se manifeste pour cette question.Le Congrès international de l'hypnose, qui a eu lieu fin d'avril 1965 à Paris, en est une preuve.Certes le développement de la chimiothérapie, la gamme de plus en plus étendue des psycholeptiques nous permettent de lutter mieux qu\u2019autrefois avec les désordres fonctionnels et organiques engendrés par des perturbations psychiques.Cependant, la pratique de l\u2019hypnose, démystifiée grâce à de nombreux chercheurs mais surtout grâce à Pavlov, reste une méthode thérapeutique souvent efficace.La suggestion verbale, le mot seul \u2014 en dehors de toute autre thérapeutique \u2014 permet non seulement la levée du symptôme mais arrive parfois à guérir une affection constituée, rebelle à la thérapeutique classique.L'hypnose el la suggestion dans la clinique des maladies internes, du docteur Boule, de Léningrad, apporte une contribution théorique et pratique à cette question.Dans ce petit livre, d\u2019un grand intérêt, est exposée la théorie pavlovienne et cortico-viscérale tendant à expliquer la genèse et le traitement de certaines maladies.L'auteur décrit les différents techniques de l\u2019induction du sommeil provoqué et passe à l\u2019application de cette méthode dans le traitement des affections telles que l\u2019asthme, la maladie ulcéreuse, l'hypertension artérielle, l\u2019angine de poitrine et certaines névroses.La publication de ce livre, écrit par un des meilleurs spécialistes russes, auteur de nombreux ouvrages sur cette question, contribuera non seulement à enrichir le bagage scientifique et théra- REVUE DES LIVRES J Se OC RR RRR NON INRA \"it diese RE SHEE Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 peutique du médecin praticien mais permettra également au spécialiste de confronter sa conception de l\u2019hypnose avec celle d\u2019un théoricien du pavlovisme.Les déficiences sexuelles masculines et la frigidité \u2014 Leur traitement bar le stress nasal el traitements associés, par M.LANDRY, professeur à l\u2019École de médecine de Reims.Préface du professeur LOGGEL.3\u20ac édition, neuvième mille.Un volume 14X20 de 176 pages, avec 14 figures : 18 f.Librairie Maloine, S.A., éditeur, 27, rue de l\u2019École-de-Médecine, Paris (VTE).Le livre du professeur Landry, de Reims, dont il réédite, enrichi de deux nouveaux chapitres (l\u2019un sur l\u2019hormonologie, l\u2019autre sur la médecine psychosomatique), le neuvième mille, est axé sur le traitement des carences sexuelles masculines et féminines par une remise en équilibre fonctionnel du système sympathique en général et du système sympathique génital en particulier.Vu sous cet angle, le traitement préconisé agit sur la muqueuse nasale, plaque tournante facilement accessible du système neurovégétatif, utilisant la réaction défensive de stress pour activer la stimulation hormonale de l\u2019hypophyse sur la surrénale, la thyroïde et les glandes génitales.Ce procédé s\u2019inspire des travaux démontrant les corrélations entre la muqueuse du nez et la sphère génitale, émanant de Fliess et, plus récemment en Allemagne, au Japon, en Amérique, en France, de très nombreux auteurs que mentionne une très riche bibliographie.Il doit être, bien entendu, associé au traitement psychothérapique qui explique et dissipe les complexes d\u2019anxiété (complexe d\u2019échec et de minori- sation notamment) qui accompagnent toujours l'impuissance et la frigidité.C\u2019est dire que la méthode de siress postule des notions de psychologie sexuelle souvent perdues de vue et qui sont utilement rappelées dans cet ouvrage.Il comble ainsi cette lacune regrettable de l\u2019enseignement officiel, particulier à la France, qui n\u2019a pas encore donné droit de cité à l\u2019enseignement de la sexologie dans nos Facultés alors qu\u2019il est communément répandu à l\u2019étranger.L\u2019auteur a soin, d\u2019ailleurs, de ne pas présenter l\u2019action agressive de siress dont il explique la technique et les résultats, comme une thérapeutique exclusive des carences sexuelles, dont les | il Lat vai lv Meng ig fie id li face bg ve À, as ie Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 33 Pharyngite traitée à prix modique \u2018V-Cillin K {pénicilline phénoxyméthyl potassique, Lilly) POUR 3 MILLIONS DE CARRDIERS Disponible sous les formes suivantes: Comprimésà 125mg et 250mg.Flacons de 12 et de 50.Solution pédiatrique: 125mg par cuillerée à thé de 5cc.Formats de 60cc.et de 150cc.Pedipacs: 125mg.Formats de 12 ef de 100.I faut respecter les précautions habituelles vis-à-vis d'une sensibilité possible à la pénicilline, en prescrivant V-Cillin K.De plus amples renseignements sont disponibles sur demande.Eli Lilly and Company (Canada Limited, Toronto, Ontario La Vitamine C à haute dose favorise les phénomènes d\u2019oxido-réduction et possède un pouvoir antihémorrhagique au niveau des capillaires.INDICATIONS: Associée au complexe de la Vitamine B, Ia Vitamine C est indiquée dans les états fébriles, anorexies, médication post-opératoire, névrites, scorbut.AVANTAGES: Très bonne assimilation Ne cause aucun trouble gastrique De petit format, donc s\u2019avale sans difficulté Une spécialité DESBERGERS LIMITÉE (17) ss Eat) are Laval Médical l tl 34 Vol.37 - Sept.1966 Tol 37 aus Sous [ I Jef ga ops ant § a, gy lares Tig I a { re \" iv \\ Ÿ ps I ro aly \\ Oa ino yeh \\ (si Ten ( ah our vi iy aft ne a ctio + 2 br formé 3&4 Me ma )) FE Me Dy ae i f Ge 3 i Pa lg SN WN 8) ROUX XN a lire A A Bibliographie complète du Sintrom ; 366 travaux jusqu'à ce jour.\" = x Cg Renseignements complets pracy rables hy sur demande, ou par l'entremise de vo : ) représentant médical Geigy; égalemen dr - upliés danggh demecu \u2019 fl > ternation 7 À oct, \u201c0 ih 7 A 7 A 7 LL ges Gita] k 1966 Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 causes sont trop complexes et multiformes pour nous permettre de négliger aucun moyen d\u2019action.Il indique donc les moyens complémentaires d\u2019effets des médicaments divers agissant sur les centres génitaux de l\u2019hypothalamus en même temps que ceux de la fatigue nerveuse dont ils sont solidaires.Qu\u2019il s\u2019agisse de substances chimiques, d\u2019extraits hormonaux ou d\u2019extraits tissulaires de la muqueuse sympathique nasale.Avantage non négligeable, la lecture de ces pages, volontairement clarifiées, permettra aux malades une documentation précieuse et une mise en condition qui facilitera et abrégera la tâche psychologique du praticien, pour dissiper l\u2019anxiété causée par des troubles de la génitalité qui prennent dans la vie moderne une importance de plus en plus grande.Prise de confiance indispensable au succès définitif dans le traitement de ces affections.Embryologie \u2014 Travaux pbraliques el enseignement dirigé, par G.DAVID, chef de travaux pratiques et embryologie, et P.HEGEL, assistant d\u2019embryologie.Fascicule premier C.D.E.M.Chaire d\u2019embryologie de la Faculté de médecine de Paris : professeur H.TUCHMANN- DuPLESSsIS.Un volume 21X27 de 110 pages, avec 226 figures en noir et en couleurs : 29 f.Masson & Cie, éditeurs, 120, boulevard Saint- Germain, Paris (VI).Ce premier fascicule (la série complète en comprendra trois) des Travaux pratiques d\u2019embryologie s\u2019adresse aux étudiants du certificat préparatoire aux études médicales.Il est le reflet direct REVUE DES LIVRES 849 de l\u2019enseignement pratique donné à la Faculté de médecine de Paris.Les auteurs ont eu comme but essentiel de montrer le plus clairement possible l\u2019aspect dynamique de l\u2019embryologie, en n\u2019hésitant pas a sacrifier les détails qui ne leur paraissaient pas nécessaires à la compréhension des phénomènes généraux.Dans le même esprit, l\u2019ouvrage contient une abondante illustration, qui, bien que très schématique, n\u2019en a pas moins essayé de montrer l\u2019embryologie «dans l\u2019espace et dans le temps».C\u2019est en effet le principal écueil que puissent rencontrer les néophytes, pour lesquels l\u2019embryon n\u2019est souvent qu\u2019une série de plans de coupes dont les liens sont quelquefois assez vagues.Le temps imparti à l\u2019embryologie dans les programmes officiels étant très restreint, l\u2019enseignement pratique ne peut que survoler des questions pourtant aussi primordiales que la délimitation, ou les fonctions du placenta, par exemple.C\u2019est pourquoi ces chapitres ont été volontairement hypertrophiés, même au risque d\u2019un certain déséquilibre de l\u2019ensemble.Enfin, il n\u2019était nullement question de faire œuvre originale mais de donner à l\u2019étudiant un instrument commode : aussi a-t-il semblé utile de faire de larges emprunts parmi les travaux déjà existants, tant pour l\u2019iconographie que pour les commentaires.L'intérêt croissant actuellement porté à l\u2019embryologie et tout spécialement aux premières étapes du développement permet de penser que cet ouvrage, indispensable à l\u2019étudiant, pourrait aussi trouver une audience plus large parmi ceux pour qui l\u2019embryologie est « déjà loin ».(18) MONSEIGNEUR VACHON NOMME RECTEUR POUR UN AUTRE TERME Son Eminence le cardinal Maurice Roy, archevêque de Québec, Visiteur royal et chancelier de l\u2019université Laval, annonce la nomination de Monseigneur Louis-Albert Vachon comme recteur pour un autre terme de trois ans.Conformément à la Charte royale et aux nouveaux statuts de l\u2019Université Laval, la nomination a été faite par le chancelier, après consultation de chacun des membres du Conseil de l\u2019université.Monseigneur Vachon, dont la nomination comme recteur remonte à 1960, entreprend son troisième terme à la direction de l\u2019Université.HOMMAGE AU DOCTEUR JEAN DALSACE Des amis de Jean Dalsace ont décidé d\u2019éditer, en son honneur, un livre jubilaire.Ils ont pensé qu\u2019il vous serait agréable de vous joindre à cette manifestation d\u2019amitié et de souscrire à ce livre de 300 pages, environ.Le montant de la souscription a été fixé à 90 francs.Les souscriptions doivent être adressées avant le 15 septembre 1966 au trésorier, Monsieur Georges Masson, 120 boulevard Saint- Germain, Paris (VI°).(C.C.P.Paris 2999-59.) A.Cournand, J.de Brux, C.Van Emde Boas, I.Halbrecht, G.Legoux-Lebard, P.Monjardino, A.Netter, R.Palmer, H.Robert, J.Snceck, R.Solal, R.Wenner.LE DOCTEUR LARUE, PROFESSEUR EMERITE Le docteur Lucien LaRue, docteur en médecine et membre du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada a été nommé professeur émérite de la Faculté de médecine.Le docteur LaRue était professeur titulaire de psychiatrie depuis 1939, était surintendant de l\u2019Hôpital NOUVELLES Saint-Michel-Archange et directeur fondateur du département de psychiatrie de la Faculté de médecine.BOURSES EN PÉDIATRIE MEAD-JOHNSON Les bénéficiaires des deux bourses annuelles Mead-Johnson, en pédiatrie, de $1 000 chacune, sont les docteurs Jean-Marie Jalbert et Crescent Chouinard, tous deux résidents à l\u2019Hôpital Sainte- Justine, de Montréal.LA BOURSE LEDERLE AU DOCTEUR COLONNIER Le docteur Marc Colonnier, du département de physiologie de l\u2019université de Montréal, a reçu une bourse Lederle de $7 900, qui a été remise à l\u2019Université pour lui permettre de poursuivre ses travaux de recherche à la Faculté de médecine.C\u2019est la première fois qu\u2019un membre de la Faculté de médecine de l\u2019université de Montréal reçoit ce prix.M.S.R.Stovel, président de la société Cyana- mid of Canada Limited, qui fabrique les produits pharmaceutiques Lederle, a remis la bourse à M.Roger Gaudry, recteur de l\u2019université, en présence du doyen de la Faculté de médecine, le docteur Lucien Coutu.Le docteur Colonnier, qui est né à Québec, est entré au département de physiologie de l\u2019université de Montréal le 1 juillet 1965.Cette bourse servira à défrayer ses travaux de recherche durant une période de trois ans.Chaque année, des bourses Lederle, évaluées en tout à $250 000, sont attribuées à des médecins attachés à des Facultés de médecine du Canada et des États-Unis.Comme l\u2019a souligné M.Stovel, le but de ces bourses est de « permettre à des médecins qui se consacrent entièrement à l\u2019enseignement et à la recherche de mener à bien leurs travaux, et d\u2019aider les Facultés de médecine à former des professeurs et des chercheurs ».Le docteur Colonnier, qui a fait ses études médicales à l\u2019université d\u2019Ottawa, a obtenu son diplôme de médecin en 1959, puis sa maîtrise en sciences en 1960 ; il a ensuite poursuivi ses études à l\u2019University College, de Londres, en Angleterre, où il obtint son doctorat (Ph.D.) en 1963.Lord va | Co Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 / > / ASTHME / DYSPNÉE | dynaphylline \"Théophylline détoxiquée\u201d plus soluble plus maniable mieux tolérée DYNAPHYLLINE ! (ampoules ILM.ou LV.- comprimés - ) sirop - suppositoires) ; ©ODYNAPHYLLINE \\ PHENOBARBITAL \\ (comprimés - sirop - suppositoires) | ©ODYNAPHYLLINE \\ PHENOBARBITAL PAPAVERINE / No (comprimés - suppositoires) A Dre al me eme, A 177-000 rman, a te me ET LA SEULE THEOPHYLLINE SOUS FORME DE SIROP pas d\u2019alcool) BRONCHITE - INSUFFISANCE CARDIAQUE ANTALGIQUE TONIQUE CARDIO-RENAL et RESPIRATOIRE EMPHYSEME / N échantillons et littérature sur demande.WELCKER & CIE LIMITEE 1775 boul.Edouard Laurin, Montréal 9, Qué.(19) 35 Laval * Marque de capsules chlorhydrate de chlordiazépoxide N.F.* La chlordiazépoxide est maintenant reconnue comme nouvelle drogue importante dans les états de tension et d\u2019anxiété.Bibliographie et échantillons sur demande.ELLIOTT-MARION CIE LTÉE _ MONTRÉAL 9, QUÉBEC FABRICATION CANADIENNE * VENDU SOUS BREVET CANADIEN No 612497 Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 2721, rue A Sainte-Foy, Québec 10, P.Q.Lai var Lec ado dita G0 ina! Montr Corde Le doctor réa Stoo àRo hte iden même ica] 1% Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 Le docteur Colonnier a été nommé professeur adjoint au département d'anatomie de l\u2019université d\u2019Ottawa en 1963 et il a occupé ce poste jusqu\u2019à sa nomination comme professeur adjoint au département de physiologie de l\u2019université de Montréal, dont le directeur est le docteur J.-P.Cordeau.RÉSIDENTS À LA CLINIQUE MAYO Le docteur Julien-G.Lavertu qui obtenait son doctorat en médecine en 1963, a été accepté comme résident en chirurgie plastique à la Mayo Graduate School of Medicine de l\u2019université du Minnesota, à Rochester, et le docteur Roger-R.Dozois, qui obtenait son doctorat en médecine en 1964, a également été nommé résident en chirurgie à la même institution.BOURSIERS DU CONSEIL DES RECHERCHES MÉDICALES DU CANADA Cinq étudiants en médecine de première année de notre Faculté et huit étudiants de deuxième année ont reçu une bourse du Conseil des recherches médicales du Canada, pour des stages d\u2019été en recherche.En premiére année, monsieur Francois Lemire fera des travaux en biochimie sous la direction du docteur Paul-J.Lupien ; monsieur Gilles Breton, en physiologie sous la direction du docteur Louis Poirier, mademoiselle Louise Desmarchais en gynécologie, sous la direction du docteur Roger Brauit ; monsieur Pierre Duclos en biochimie, sous la direction du docteur René-Huyghues Des Pointes ; et monsieur Normand-E.Michel en gynécologie, sous la direction du docteur Paul- Émile Fortin.En deuxième année, monsieur Réal Noël travaillera en physiologie sous la direction du docteur Jacques Leblanc ; monsieur Jean-Claude Gagnon en biochimie, sous la direction du docteur Paul-J.Lupien ; monsieur André Lemay en biochimie, sous la direction du docteur Louis Berlinguet ; monsieur Jean-Marc Rivard, en biomédecine sous la direction du docteur Didier Dufour ; monsieur Gérald Bouffard en endocrinologie, sous la direction du docteur Claude Fortier ; monsieur Paul Jolicœur en endocrinologie, sous la direction du docteur Claude Fortier, mademoiselle Lucile Turcot en pathologie, sous la direction du docteur Jean-Louis Bonenfant ; et mademoiselle Andrée LaRoche en chirurgie, sous la direction du docteur Paul Auger.(20) NOUVELLES 851 BOURSE D'ÉTUDES NEW YORK LIFE Le doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval annonce la création, par la compa- nie New York Life Insurance, d\u2019une bourse d\u2019études du plus haut intérêt pour un étudiant qui commence ses études médicales.À partir de cet automne, cette bourse sera octroyée chaque année à un étudiant admis à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.Elle fait partie d\u2019un programme d'ensemble mis sur pied par cette Compagnie.D\u2019après M.Richard K.Paynter, jr, président du Conseil d\u2019administration de la New York Life, onze écoles ont été choisies pour participer à ce programme, dont neuf aux États-Unis et deux au Canada : la Faculté de médecine de l\u2019université de l\u2019Alberta et celle de l\u2019université Laval.Cette bourse est assez exceptionnelle puisqu'elle est la seule du genre qui permettra à un étudiant choisi par un Comité de la Faculté de médecine participante d\u2019entreprendre pour une période de cinq ans, des études médicales qui, autrement, lui seraient financièrement difficiles.Le montant de la bourse sera fixé d\u2019après un budget préparé par le doyen de la Faculté, le docteur Rosaire Gingras, et le candidat ; elle est destinée à couvrir toutes les dépenses de l'étudiant en ce qui concerne son inscription à l\u2019université, ses frais de séjour et l\u2019achat de livres et d\u2019appareils nécessaires à la poursuite de ses études, Si l\u2019étudiant réussit sa première année de façon satisfaisante, la bourse sera renouvelée chaque année sur la recommandation du doyen.D\u2019après les termes du programme, la Faculté de médecine sera seule responsable de la sélection des boursiers.N'importe quel citoyen du Canada ou des États-Unis est éligible, et la bourse sera attribuée sans distinction de race, religion, couleur, origine nationale, sexe ou âge.La Compagnie New York Life Insurance est une des plus anciennes et des plus importantes mutuelles d\u2019assurance-vie.Fondée en 1845, elle est au service de plus de 6 000 000 de détenteurs d\u2019assurance au Canada et dans tous les Etats américains.La Compagnie New York Life a depuis longtemps reconnu l'importance de la contribution médicale dans le domaine de l\u2019assu- rance-vie et se préoccupe de l\u2019urgence de la formation d\u2019un nombre toujours croissant de médecins pour une population en pleine expansion.Par ce programme qu\u2019elle inaugure cette année, cette Compagnie permettra à des étudiants peu 852 NOUVELLES fortunés mais bien doués d\u2019entreprendre et de compléter des études médicales.NOMINATION À LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER La Société canadienne du cancer, affiliée à l\u2019Institut national du cancer du Canada, a annoncé la nomination de monsieur Kell Antoft comme assistant directeur exécutif de ces deux organismes.Depuis quinze ans, monsieur Antoft s\u2019est consacré à la direction de Nordic Biochemicals Ltd.Pendant une grande partie de cette période il fut président de cette firme et depuis la fusion de Nordic Biochemicals a Canada Pharmacal Co.Ltd, il agit comme vice-président.Antérieurement, monsieur Antoft avait servi pendant trois ans avec le R.C.A.F.et, à la suite, avait fondé une société dans le domaine de l\u2019aviation, la Viking Air Service Limited.Dans son nouveau poste monsieur Antoft s\u2019emploiera à l\u2019administration des 136 octrois et bourses accordés par l\u2019Institut national du cancer pour la recherche dans le domaine de la pathogénie et de la thérapeutique du cancer.Ces octrois représentent une somme de $2 488170 pour l\u2019année 1966.FONDATION CANADIENNE POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES THÉRAPEUTIQUES Le Conseil d\u2019administration de la Fondation canadienne pour l\u2019avancement des sciences thérapeutiques annonce la distribution d\u2019une série de subventions, totalisant $76 820 pour l\u2019année 1966.Ces subventions, qui sont destinées à soutenir l\u2019enseignement et la recherche dans le domaine de l\u2019évaluation des drogues et de la pharmacologie clinique, portent à 5166 870 le montant alloué par la Fondation au cours des trois dernières années pour la réalisation de son programme d\u2019études.Au début de l'année 1967, la Fondation décernera à nouveau un certain nombre de subventions.Voici comment les sommes allouées à la dernière réunion ont été réparties : A.Bourses d\u2019études : 1.Docteur L.AUTHIER, Département de pharmacologie, université de Montréal, travaillant sous la direction du docteur L.Tétreault ; 2.Docteur J.D.BROWN, Service de pharmacologie et de thérapeutique, université du Manitoba, travaillant sous la direction du docteur M.Nickerson ; D ta ce Ae ih Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 3.Docteur G.KARR, Service de pharmacologie et de thérapeutique, université du Manitoba, travaillant sous la direction du docteur I.Innes ; 4.Docteur A.NADEAU, Polyclinique universitaire de médecine, Genève, Suisse, travaillant sous la direction du docteur G.Zahnd ; 5.Docteur A.NANTEL, Service de pharmacologie, Emory University, Atlanta, Georgie, travaillant sous la direction du docteur L.Goldberg ; 6.Docteur D.S.TAYLOR, Service de pharmacologie, université McGill, travaillant sous la direction du docteur K.Melville.B.Bourses d\u2019été : 1.Mademoiselle Jean Dorothy GILLIS, Service de pharmacologie, université de Colombie Britannique, travaillant sous la direction du docteur G.Drummond ; 2.Monsieur B.C.HODDINOTT, Service de pharmacologie, University of Western Ontario, travaillant sous la direction du docteur C.W.Gowdey ; 3.Monsieur P.M.RICHARDSON, Département de physiologie, université Laval, travaillant sous la direction du docteur L.Poirier ; 4.Monsieur E.B.WEISSTUB, Service de médecine, Montreal General Hospital, travaillant sous la direction du docteur J.Ruedy.C.Aide à des groupes : 1.Docteur N.R.EADE, Service de pharmacologie, université McGill ; .Docteur W.A.MAHON, Service de pharmacologie, université d\u2019Alberta.no D.Subventions de recherche: 1.Docteur I.BECK, Service de médecine, hôpital Hôtel- Dieu, Kingston, Ontario ; 2.Docteur J.DUFF, Service de chirurgie, Hôpital Royal Victoria, Montréal ; 3.Docteur S.O.FREEDMAN, Service de médecine, université McGill ; 4.Docteur W.D.STEWART, Service de médecine, université de Colombie Britannique.La Fondation canadienne pour l\u2019avancement des sciences thérapeutiques a été créée à la fin de 1963 pour répondre au besoin existant depuis longtemps déjà d\u2019encourager l\u2019étude et le développement de la thérapeutique.La Fondation se propose de parvenir à ce but en stimulant et en aidant la recherche se consacrant à l\u2019évaluation des drogues ; en favorisant la formation de chercheurs compétents ; et par tous les autres moyens qu\u2019elle jugera appropriés pour servir des objectifs.La Fondation est un organisme indépendant, géré par un Conseil d'administration, se composant des personnalités suivantes : Docteur F.S.BRIEN, président ; professeur de médecine, University of Western Ontario, London, Ontario.D ÿ Jaral 1 fl 3 la iin d Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 us nous adressons tout d'abord à la phenformine [DBI-TD] si le malade [diabé: dique] est obèse car c'est le seul hypogiycémiant, par voie interne, offert aujou \u2018hui par le commerce qui ne favorise La phenformine [DBI-TD] se- tait moins portée à susciter Ia ynthése graisseuse \u2018chez l'obèse diabétique réfractaire à fa diète: elle contrib je à contenir la glycémie et le poid 8.corporel.\u201d \u2026 Wellen © eteoll.: scien ifique, \u201cMEDICAMENT PRÉFÉRÉ\u201d \u201cLa phenformine [DBI-TD] est la médication de choix chez les diabétique elle est la seul hypoglycémian obèses dont @n \u201cBy EA TS an Ji\u201d fore) il .Ï ' > ne a = a a À 2 ss Ge 7 RE = IO pr 7 7 Ey wh a A 5 SEE fe 7 a 7 mo oi RIRE NE \u20ac x @ ; , a.= \u201c1 7 a vi 4 SE ; Ey ud 7 A a 7 = para 4.7 = 2 # 22 = 7 .5 2 a A = Z .; 2 < 2 dé À = 7 xt = a A 4 = 7 ; 7 2 = 7 A Z ÿ 2 5 - i oS 57 Ei o 2 2 5 æ 55 AS 2 , 2 Fil = =.A x 7 2 .oF I.= f bi Se 2 S Ne 2 = A 7 7 = i 2 2 2 > 1 a 2 ÿ od i = 2 se > > +, a = 5 pa BE Vol.37 - Sept.1966 a Laval Médical 1 y oy 5 ol Fe = = .° i 4 Nu = $ se A = = i a Si 2 pe SE ren LE = > S bis a 7 5 = sa 2 ss i .i A 4s A Ta i i a 7 = = = s en Sh i = + = 2 5 Ta È ne 5 Su A 0 8 = So 2) = Gi se He 5 4 2 = ÆÉ oy, Re ; = i 7 Ei i = oN & = .a = i a on \u201c \u201c = ¥ 5 He i 2 te = = Wi i i a < .5 i a ES i = 2.= A .4 = oe 5, 3 2 > ee 7 7 = i = Tha 2 = 2 2 A 2 at = 2 % 4 ee a.à, Se = 5 £5 NN a A a So 7 ce 7 Le = i x ih i = Sn Ta 3 i SE oF = .= on 5 = = se = en - Be = a Gi he .iü © a .eh = ce ay = .= 2 2 i se Sinn i i RY as = io 3 he 5 a Æ = = 3 Ge SA = = a = i ee A = 5 .5 .;.fo 2 se ;.; 5 \u2018 æ i a Fa = = \u2026, = = = =.ie SS wo = io i = s .5 Sod ao = A Æ i a > À = 2 er | = 5 ao 2 .Se SE i Sed iy 70 v 5 is i foi a .7 i ¢ bs si, 2, Le Si 5 i So 5 = 5 a = SE ky 2 2 % = ; = = i 5 - 2 .oi Sy 5 NS .=.= ; Me mn 2 .ne 7 Me i 2 7 oa 5 3 = day = Ry : .ss =.Lad = i a Sah Sa .es = ae = SY si ve = i wu 5 .= i Si i = i = 2 = A 5 = = 5 = = = a Ge # se $ ss a = = = æ EY 2 = in = uy a aE = Lo) i La + a > >.Bo Re ef .x i = ge A i = 5 = Ni i .7% 2 2 = S = 5 io 4 = A 5 % iS oo 7 ie it a a ; Lo = 5 2e i\u201c Li Se 7 i ks = Sh a oH 2.= $ = = = 5 S 13 = i 7 Ni Yo oh A ve i aii 2 vo ; i hg i = ; « 2 5 a SE > 5 i - 5 5 à x se a % $ = 2.# x Se 2 5 a sn = = i 5 % ve.5 = = £5 a à.put = 5 2 Se x > i = , .2 rs i ad ce si es ; i a = 2 5 i 5 Te 7 \u20ac 5 a = Sl = $ = = « se Ti = = = .dé ê .= = 5 3 5 .i in sé \u2014 $ x 5 ol 5 ouf A Pen a wo - a San et Se 2 ; + = = 5 Se a né Te a i Tn Hy Si i Li 0 + 0 + A ES = 35 5 i = ss ES = a i x it = => a a op Sa a zx ce 3 Sa .Ee Si 5 se É SN i Re # = 5 i ik: a Sa ve > 2 5 a = ;.= .x = .i = : 2 = a = Si A au = oF 2 £3 ; Hin = a .= a = = oN Son = Ny Sa ok Tita = + = $ 3 = i 4, 5 » ES 2 2 wi Hi > = = = Sl = \u201cx see = > i i i 3 a = 3 = HE Cn 51 ; .SE = = 38 i =.ue > = 5 = Sn A = a8 i a ro 2 .i a on 2 a = i a se Se a Se = XN i 59 | Cn Eo A oi su < se.i Sy Si =.A .S - se Se RE A & \u2026- PE or na SE ie pe wo 5 Sir aE péter pe RR pes NY ES RS Se PSE RRIEN re 2 EE RT es = Rpm 2 TE Aen Eon a = aes = SEER SB = ss\u201d re ages 2 Cs Le 2 EEE ern Ra 7 AT TRS CES 5 2 Ba ax IE or 2 a Ere > ES Lors Es Per A = es Sh RER 2 == il Laval Médical : Vol.37 - Sept.1966 Méthyldopa l'antihypertenseur qui stabilise la tension : au cours des 24 heures d\u2019une journée \u2014au travail, au repos ou durant le sommeil.Les avantages de l'ALDOMET procurent au patient plusieurs bienfaits: e Maîtrise de l'hypertension durant le jour et la nuit que le patient soit à l\u2019état de veille ou de sommeils Emploi possible même chez les patients dont la fonction rénale est atteinte puisque, administré à des doses thérapeutiques, il permet de maintenir le débit de filtration glomérulaire et le flux sanguin rénal.# Possibilité pour le patient de poursuivre une activité normale car des effets secondaires indésirables telle l\u2019hypotension de posture le gênent rarement.# Stabilisation de la tension artérielle sans entraîner d'écaris trop prononcés.Collaboration du patient assurée en raison de la sensation de bien aise qu\u2019il ressent dès le début et tout au cours du traitement.L\u2019ALDOMET réduit la tension par une diminution de la résistance périphérique.POSOLOGIE: La posologie quotidienne per os varie habituellement de 500 mg à 2.0 gm, suivant les besoins et la réponse du patient.On recommande de ne pas excéder une dose quotidienne de 3.0 gm.CONTRE-INDICATIONS: Phéochromocytome et affection hépatique active; emploi non recommandé chez les femmes enceintes.User de précautions si l\u2019anamnèse révèle une affection hépatique.Emploi non recommandé en cas d'hypertension bénigne ou labile répondant à un traitement au moyen de sédatifs ou de thiazides employés seuls.Renseignements détaillés concernant les indications, la posologie, les effets secondaires et bibliographie sur demande.Présentation: L'ALDOMET est présenté sous forme de comprimés laqués, jaunes, dosés à 250 mg de méthyldopa, en flacons de 50 et de 500.MERCK SHARP & DOHME OF CANADA LIMITED MONTREAL La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain *Marque déposée | 1 Laval Médical qb Vol.37 - Sept.1966 pus D D D D EE PP EE rame 3 D Du nouveau de Ames D Far 2 > » CE 5 données uro-analytiques Ç : : | ~~.de hase en 30 secondes 5 ~ ou (> = M un.soute 4 ; BATONNETS REACTIES shan pe un cena À MARQUE DÉPOSÉE i 4 l'analyse urinaire la plus complète possible au moyen d'un seul À bâtonnet réactif i Les bâtonnets réactifs LABSTIX sont des guides, utiles dans bien B ; des cas, pour faire un diagnostic différentiel.Un résultat \u201cpositif\u201d ?: inattendu peut vous aider à dépister, avant l'apparition de Ç à symptômes plus précis, un état pathologique caché; un résultat : \u201cnégatif\u201d peut vous permettre d'éliminer un grand nombre ( d\u2019anomalies dans une gamme assez étendue.Les cinq régions ; d\u2019épreuve colorimétrique sont: ! pH\u2014.ces valeurs sont indiquées en chiffres à l'intérieur ! de la marge essentielle de pH-5 à pH 9.; Protaine\u2014pourcentages (mg) qui vont des traces, jusqu\u2019à 30, 100, 300 et plus de 1,000 mg %.Glucose- donne une réponse affirmative ou négâtive quant à la déperdition de sucre dans l'urine.tétones\u2014dépiste les corps cétoniques de l'urine à fa fois sous forme d'acide acétoacétique et d'acétone.Sang peculte\u2014Épreuve spécifique pour l\u2019intégrité des globules rouges, de l\u2019hémoglobine ou de la myoglobine.Voici enfin un bâtonnet réactif transparent et rigide \u2026 qui facilite les épreuves urinaires.Excellent contraste de couleur rendu possible par la bande transparente et par des cartes colori- métriques précises, permettant des lectures exactes et qui peuvent être reproduites.Présentation : Bâtonnets réactifs LABSTIX, en flacon de 100 (cartes colorimétriques avec chaque flacon).3 ; Ames Company of Canada, Ltd.A ; 3 a Rexdale (Toronto) Ontario AMES | | bo 200 ; oe » ; CA-O81F 65 | MRL are Gr SOR EL ne tal Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 NOUVELLES Docteur J.GENEST, vice-président ; professeur de médecine, université de Montréal, Montréal, Qué.Docteur G.M.BROWN ; président du Conseil médical de recherches, Ottawa, Ont.Docteur À.D\u2019IORIO ; professeur de biochimie, université d'Ottawa, Ottawa, Ont.Docteur C.FORTIER, professeur de physiologie, université Laval, Québec, Qué.Docteur I.INNES ; professeur agrégé, Service de pharmacologie et de thérapeutique, université du Manitoba, Winnipeg, Man.Docteur F.C.MACINTOSH ; professeur de physiologie, (Drake), université McGill, Montréal, Qué.Docteur C.W.MURPHY, secrétaire ; conseiller médical, Ciba Compagnie Limitée, Dorval, Qué.Docteur J.PARKER, trésorier ; directeur médical, Will Pharmaceuticals, Division de Canada Duphar, Limited, London, Ont.Au cours de l\u2019année 1965, la Fondation a été soutenue par les contributions de 39 maisons pharmaceutiques, toutes membres de l'Association canadienne des fabricants en pharmacie, dont la liste figure ci-dessous : Abbott Limitée, Laboratoires Ames Company of Canada, Limited Arlington-Funk Laboratories Ayerst, McKenna & Harrison, Limitée Bristol Laboratories of Canada, Ltd.British Drug Houses (Canada), Ltd.Calmic, Limited Ciba Compagnie Limitée Cyanamid of Canada, Limited Canada Duphar, Limited Charles E.Frosst & Company Geigy, Produits Pharmaceutiques Glaxo-Allenburys (Canada), Ltd.Heechst Pharmaceuticals of Canada, Ltd.Hoffmann-La Roche, Limitée Ingram & Bell, Ltd.Lakeside Laboratories, Inc.Mead Johnson of Canada, Ltd.Merck Sharp & Dohme of Canada, Ltd.Ortho Pharmaceutical (Canada), Ltd.Penick Canada, Ltd.Pfizer Limitée Pitman Moore Poulenc, Limitée Purdue Frederick Co.(Canada), Ltd.Riker Pharmaceutical Company Ltd.A.H.Robins Company Ltd.Rougier, Inc.; Roussel (Canada), Lid.Sandoz Pharmaceuticals R.P.Scherer, Ltd.Schering Corporation Ltd.G.D.Searle & Co.of Canada, Ltd.Smith Kline & French Inter-American Corp.Upjohn Company of Canada Warner-Chilcott Laboratories, Lid.Winthrop Laboratories John Wyeth & Brother (Canada), Ltd.(22) 853 Pour tous renseignements au sujet de la Fondation, prière d\u2019écrire à M.le secrétaire, case postale 120, Lachine.P.Q. BER Rita ALLOCUTION ALLOCUTION DU DOYEN GINGRAS, LORS DE LA REMISE D'UN DOCTORAT D'HONNEUR AU PROFESSEUR PORTMANN * EMINENCE MGR LE CHANCELIER, MONSEIGNEUR LE RECTEUR, MESDAMES, MESSIEURS, Présenter en un propos hâtif le professeur Georges Portmann, gloire d\u2019une Faculté de médecine millénaire, sénateur de France, homme de guerre et de lettres, historien réputé et grand humaniste par surcroît, constitue un défi dont la griserie atténue le trouble qui m\u2019étreint.Il existe beaucoup d'hommes dont on écrit l\u2019histoire.Ceux-là sont plus rares qui l\u2019ont forgée à ce point qu\u2019on peut la raconter en leur présence.N\u2019ayant de l'historien qu\u2019une vocation et une technique d\u2019authenticité douteuse, le dénuement de mes moyens me pousserait naturellement vers la formule facile de camper l'homme dans le rappel de quelques-unes de ses manifestations de jeunesse présage de la vitalité de son action exukérante, de la grande élévation de sa pensée, du courage qui a animé sa carrière, de l'efficacité de ses gestes et de la sûreté de ses visions d'avant- garde.Mais le faste académique est fait de gravité et de retenue.Il tolère plutôt les longueurs que de s\u2019accommoder d\u2019un sourire qui ne soit imperceptikle.Ce serait grand risque de lui proposer celui des aventures qui ont ensoleillé l\u2019existence peu commune de l\u2019un des princes de la science moderne.Ma mission est d\u2019affirmer l\u2019œuvre de portée universelle que vous avez accomplie, dans de multiples sphères de la production de l'esprit, et non pas les formules qui vous y ont conduit.Vous vous rappellez, Monsieur, vos débuts de matelot au Dépôt des équipages de la flotte de Brest.Vous y avez gagné des galons et tous les grades accessibles à une carrière militaire brillante * Présentation du professeur Portmann lors de l'attribution d\u2019un doctorat d'honneur de l\u2019Université Laval, à la Collation des grades, le samedi 11 juin 1966.à travers deux guerres où le sort des armes s\u2019est joué au milieu du déchirement des hommes et des consciences.Pour glorieuses qu\u2019elles soient les citations et les décorations que l\u2019on a épinglées sur votre poitrine ont dû vous sembler bien dérisoires en regard des tragédies dont elles accompagnaient la traversée.S'il était possible de le faire au cours d\u2019un panégyrique je tairais volontiers, pour ne pas en aviver le chagrin, le souvenir de vos fils tombés au champ d'honneur : l\u2019un en Algérie, l\u2019autre en Indochine.Mais avant que la guerre ne vous ait atteint dans votre famille elle avait déjà pris l\u2019aune de votre capacité à l'épreuve.Vous avez eu pour un temps les affres de croire à la perte définitive de la vue et de l\u2019audition.Comme rien ne pouvait vous abattre ni ébranler votre foi en l\u2019avenir, à la Croix Rouge venue à votre secours, un dimanche soir, vous enleviez dans l'après-midi du jeudi suivant, grâce à une de ces tactiques- éclairs dont vous avez le secret, l\u2019infirmière dévouée qui devait devenir la compagne de votre vie, le témoin de vos œuvres, la conseillère de votre pensée et le phare qui a illuminé vos heures d\u2019incertitude à travers les bourrasques que les natures créatrices comme la vôtre ont l\u2019effet de provoquer.Titulaire de la première chaire d\u2019oto-rhino- laryngologie créée en France, le professeur Moure, dont elle était la fille, distribuait, à Ce moment, un enseignement fascinant dans le cadre de recherches expérimentales et cliniques d'envergure.Plutôt que de s\u2019y opposer il favorisa vos gestes impétueux.Chef de clinique en 1920, agrégé en 1923, titulaire en 1926, vous lui succédiez, à l\u2019âge de 36 ans, en vue non seulement d'assurer la continuité de l\u2019œuvre mais pour en faire une dynastie.Jouissant d\u2019une préparation scientifique et didactique exceptionnelle, héritier de votre souffle puissant, de vos méthodes et du fruit de votre vaste expérience, Michel Portmann, votre fils, est GRR Shaver ct ana ess der mS.bi Lardl Yo] À dé imp feo fitz Vou AE En trage ; 00m publ vecu al ex il Ms iter tant il en dia ten Ter Vous Ine koe my Fous Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 déjà célèbre par ses travaux sur l\u2019oreille, Pour impossible que cela puisse paraître, s\u2019il lui arrivait de vous dépasser, je suis sûr que vous en ressentiriez la joie immense qui a dû animer le professeur Moure lorsqu\u2019il a eu la claire vision de votre ascension fulgurante.En dehors d\u2019une vingtaine de volumes à grand tirage et de traités vite épuisés il faut savoir compter jusqu\u2019à 460 pour dénombrer vos autres publications savantes.Elles découlent de préoccupations extrêmement diversifiées et touchent en particulier aux champs de l\u2019anesthésie, de l\u2019exploration clinique, de l\u2019anatomie et de la cancérologie maxillo-faciale et pharyngo-laryngée.Mais le monde entier vous a depuis longtemps identifié à l\u2019histoire de l\u2019oto-rhino-laryngologie, tant vos travaux sur l\u2019oreille interne, le vertige et la surdité ont fait époque dans les milieux scientifiques.Cependant que vos disciples propageaient à distance vos théories bénéfiques, empruntant vos techniques et celles que vous avez modifiées, pour redonner l\u2019entendement à des milliers d\u2019infirmes vous parcouriez l\u2019univers, médecin de plusieurs rois et des grands de ce monde.Bordeaux restant le centre premier de vos activités vous faisiez simultanément école à Washington et à Los Angeles, à compter de 1924.Premier professeur français invité en Russie vous aviez auparavant assuré de nombreuses délégations notamment en Italie, en Inde, en Amérique du sud, au Japon et en Indonésie.Au cours de ces périples autour du globe il vous est quelquefois arrivé, les méridiens s'étant embouteillés sous l\u2019effet de la vélocité, de donner vos conférences le lendemain de votre départ.Entre-temps, organisateur infatigable, vous assuriez le lancement d'initiatives accaparantes dont vos cours annuels de spécialités, en 1926, cours à caractère international, que vous avez tenu à donner vous mêmes par la suite et qui ont séduit plusieurs de nos compatriotes canadiens ; la création du premier Centre phono-audiologique de France, en 1947, et la Revue de Laryngologie, Otologie et Rhinologie francaise que vous dirigez depuis 1926.Il serait plus facile d\u2019énumérer les pays que les distinctions par lesquelles ils ont manifesté leur admiration.La France d\u2019abord puis l'Angleterre et l\u2019Irlande, la Belgique, le Pérou, la Colombie, le Vénézuela, l\u2019Equateur, le Chili, le Brésil, le Portugal, la Serbie, l'Espagne, la Grèce, et combien d'autres l\u2019ont signalé qui, par leurs académies ALLOCUTION 855 nationales ou de médecine, leur société royale, les légions d'honneur, les croix de guerre, les palmes académiques, l\u2019accès enfin à l\u2019une ou l\u2019autre des hautes distinctions imaginées par la nation pour honorer les grands serviteurs de l\u2019humanité.Entre-temps, alliant une grande finesse à l\u2019observation objective des faits, votre plume alerte interprétait les phénomènes qui ont marqué votre époque.En 1935, L'Allemagne dans les tranchées de la paix laissait prévoir les événements tragiques qui se déroulèrent quelques années plus tard.En 1955, dans Le crépuscule de la paix vous envisagiez les événements diplomatiques qui ont amené le déclenchement de la deuxième guerre et vous en établissiez les responsabilités.En 1959, Sur une planète rétrécie faisait la revue des problèmes internationaux du moment et, en 1962, Réflexions sur un monde déréglé apportait des considérations clairvoyantes sur la politique mondiale à travers le jeu de la diplomatie.Qu'un esprit supérieur ait de si nombreuses facettes et s\u2019intéresse aux problèmes qui conditionnent les attitudes de sa génération n\u2019a rien de surprenant.Mais que vous ayez pu prendre une part aussi active à la politique et à l\u2019administration dépasse l\u2019imagination.Administrateur de la Commission des hospices, vice-président de l\u2019Alliance française, maire de Sainte-Eulalie, membre, depuis 1932, du Parlement, ministre de l\u2019intérieur sous la troisième république, sénateur de la Gironde et réélu sans interruption depuis 1936, vice-président du Sénat et membre de la Commission sénatoriale des finances, chef de la délégation parlementaire de France à l\u2019Otan et à ce titre délégué pour l'inspection de ses bases américaines, président de sa Commission scientifique et technique.J\u2019en passe faute de temps et non pas de mémoire.Et si les interlignes vous étaient comptées je m\u2019adresserais au Président de l\u2019Association mondiale des amis du vin ou au membre de l\u2019Académie de viticulture de Bordeaux, hautes fonctions, sans doute, que je tais de crainte qu\u2019hors ces murs quelque esprit chagrin ose les estimer moins prioritaires.M.le professeur, l\u2019analogie d\u2019un décanat dont vous avez assumé la destinée avec tant de brio à Bordeaux et à Dakar, peut-être aussi le titre de docteur de votre maison, m\u2019ont valu d\u2019assumer la responsabilité de décrire une carrière à ce point éclairante que l\u2019ombre d\u2019une présentation ne 856 pourrait en obscurcir l\u2019éclat.En m\u2019en concédant le privilège un recteur magnanime ne s'est pas arrêté à l\u2019implication des comparaisons, pas plus que vos pairs, lorsqu'ils m\u2019ont invité à prendre place parmi les docteurs de votre docte institution.Laval accueille en vous un savant authentique, un homme d'Etat de grand mérite et un humaniste qui a harmonieusement développé les qualités ALLOCUTION Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 exceptionnelles dont l\u2019avait doté la Providence pour œuvrer en faveur de la civilisation.J'ai mission d\u2019exprimer notre fierté de ce qu\u2019un septième fleuron s'ajoute à la couronne des doctorats que vous ont décernés des universités prestigieuses.R.GINGRAS, M.D., doyen.Québec, ce onze juin 1966.ln dec 2 Le: dell Teste à ou pe di où cardio ly i De i mp Pay 6.¥ Ont Le Pari Lana Boge le 03 Toye SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR L'ACTIVITÉ ÉLECTRIQUE DU CŒUR Un symposium international sur l\u2019activité électrique du cœur aura lieu à London, Ontario, les 24, 25 et 26 mai 1967.Le symposium est sous le patronage conjoint de l'Ontario Heart Foundation et de l\u2019université Western Ontario.Il sera particulièrement utile à tous ceux qui s\u2019intéressent aux récents développements dans le domaine de l\u2019activité électrique du cœur, de l\u2019électrocardiographie, de la vecto- cardiographie et de l\u2019emploi de l\u2019ordinateur.Il y aura des conférenciers invités venant de l\u2019Europe, de l\u2019Asie, des États-Unis et du Canada.Des facilités de logement ont été retenues à l\u2019université de Western Ontario où se tiendra le symposium.Pour tout autre renseignement, écrire au docteur G.W.Manning, Victoria Hospital, London, Ontario, Canada.CONGRES ANNUEL DE L'ACFAS Le XXXIV* Congrès de l\u2019ACFAS aura lieu au Pavillon des sciences humaines de l\u2019Université Laval, les vendredi, samedi et dimanche, 4, 5 et 6 novembre 1966.Les communications présentées seront réparties en 32 sections.On pourra, au besoin, créer de nouvelles sections.CONGRES L\u2019an dernier, au congrés de Montréal, 32 sections ont tenu des séances régulières, 479 communications ont été présentées, et 1311 participants se sont inscrits.Les vendredi et samedi, 4 et 5 novembre, les communications seront présentées dans les différentes sections ; des projections continues de films scientifiques auront lieu dans deux salles du Pavillon des sciences humaines ; un programme sera organisé pour les épouses des congressistes.Le banquet annuel aura lieu le samedi soir, 5 novembre 1966.A cette occasion, les médailles et les bourses de l'ACFAS seront présentées aux lauréats.Le dimanche, 6 novembre, sera réservé pour les principales sessions du colloque annuel de l\u2019ACFAS.Plusieurs sociétés affiliées à l'ACFAS profitent du Congrès pour organiser des colloques, pour tenir une assemblée annuelle ou d\u2019autres sessions particulières.Les congressistes pourront se loger près de la Cité universitaire.Le programme général du Congrès sera disponible au début d\u2019octobre.Ce programme contiendra les titres et l\u2019heure de présentation de toutes les communications, de même qu\u2019une description complète des réunions et activités du congrès. NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES PONSTAN Parke, Davis & Company Ltd., Montréal 9 Composition.Ponstan, l\u2019acide méfénamique Parke-Davis, est un analgésique dont le nom chimique est l\u2019acide N-(xylyl-2, 3)-anthranilique.C\u2019est un produit nettement différent de tout autre analgésique.Propriétés, Des études cliniques intensives ont démontré que Ponstan soulage efficacement la douleur dans une vaste gamme d'\u2019affections aiguës et chroniques.Il s\u2019est révélé particulièrement utile pour soulager les douleurs musculaires et articulaires (par exemple : douleurs lombaires, bursite, entorses) ainsi que le mal de dents.Les essais cliniques ont aussi démontré que Ponstan est mieux toléré que l\u2019acide acétylsalicylique, l\u2019APC ou la codéine.La distribution de Ponstan en pratique médicale courante au Royaume-Uni a permis d'acquérir une expérience basée sur environ 1 000 000 de traitements.L\u2019incidence des effets secondaires graves qu\u2019on a rapportés a été extrêmement faible.Indications.Soulagement de la douleur dans les affections aiguës ou chroniques n\u2019exigeant généralement pas de stupéfiant ; pour traitement intermittent ou de courte durée.Posologie.Adultes et enfants de plus de 14 ans dose initiale de 500 mg (2 capsules), suivie de 250 mg (1 capsule) toutes les six heures, s\u2019il y a lieu.Contre-indications.Ponstan est contre-indiqué chez les patients souffrant d\u2019ulcération intestinale ou qui ont eu de la diarrhée après avoir pris le médicament, Bien qu\u2019il n\u2019ait pas causé d\u2019anomalies fœtales chez le rat et le chien, l\u2019innocuité de son emploi durant la grossesse n\u2019a pas été établie.Ponstan ne devrait pas être administré aux enfants de moins de 14 ans tant que la dose pédiatrique n\u2019aura pas été déterminée.Précautions.Le médicament doit être administré avec prudence aux patients souffrant d\u2019insuffisance rénale.Il faut également user de prudence en présence de maladies inflammatoires des voies gastro-intestinales.A la posologie recommandée, on a rarement observé de diarrhée.Si elle survient, on doit aussitôt cesser l\u2019administration du médicament.En présence d\u2019éruption cutanée, il faut suspendre immédiatement l\u2019administration du médicament.Il faut, de plus, par conséquent administrer Ponstan avec prudence aux patients soumis à une thérapeutique anticoagulante ; Ponstan est contre-indiqué lorsque le taux de prothrombine se situe entre 10 et 20 pour cent de la normale.On recommande d\u2019exercer une surveillance étroite sur les facteurs de coagulation sanguine.Effets secondaires.Les effets secondaires sont relativement bénins et rares.Les études cliniques ont montré que Ponstan était généralement mieux toléré que l'acide acétylsalicylique, l\u2019APC ou la codéine, et aussi bien toléré que le dextro-propo- xyphène.Présentation.Kapseals (la capsule de couleur ivoire à bande bleue est une marque de fabrique de Parke-Davis) de 250 mg ; flacons de 100 et de 500.LOTION SULFOXYL Winley Morris Cie Ltée Composition.Lotion de soufre et de peroxyde de benzoyle stabilisée, pour l\u2019épiderme, fabriquée par Stiefel.Indications.Dans le traitement de l\u2019acné boutonneuse, le Sulfoxyl possède une puissante activité kératolytique et antibactérienne et du point de vue esthétique, il est bien accepté du sujet le plus difficile.Mode d\u2019action.Le Sulfoxyl allie les effets kéra- tolytiques et bactériens du peroxyde de benzoyle avec le soufre.Les comédons sèchent et tombent.La surface traitée devient nettement moins huileuse.Le médicament demeure efficace pendant des mois et même des années et il est utile à titre de suppressif à long terme alors que l\u2019éruption acnéique active a été réprimée.Il peut être utilisé en association avec les autres agents thérapeutiques locaux tels que les astringents, les compresses de sulfurate de potassium et les lotions cosmétiques masquantes.| eo) Laral Ya Mod tm {her id lc a [a jour.Ni fa du fee (he Hee théry 15 Li conte Re ES) brêlu Fa & de jours, try les entr Js | traite ai bn mile Mi Su Troy les Sify y 1 Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 Mode d\u2019emploi.Chez les sujets dont l\u2019épiderme est moyennement sensible et huileux, instaurer la thérapie au Sulfoxyl faible (2% de soufre et 5% de peroxyde de benzoyle).Procéder à une application par jour ; bien masser et laisser sur l\u2019épiderme pendant deux heures.Rincer à l\u2019eau claire.Répêéter pendant deux à quatre jours.Si le produit ne cause aucun malaise, augmenter la durée de l\u2019application quotidienne à quatre heures pendant quatre jours.Chez les sujets dont la pigmentation est prononcée ou dont l\u2019épiderme est très huileux, la thérapie peut être instaurée avec le Sulfoxyl fort (5% de soufre et 10 de peroxyde de benzoyle).L\u2019épiderme du thorax supporte bien la forte concentration du Sulfoxyl.Renseignements supplémentaires destinés aux personnes traitées : Une sensation bénigne de brûlure se manifeste habituellement après la 1re application ; un érythème de gravité moyenne et de la desquamation se produisent en quelques jours.De plus, au cours du premier mois de thérapie surviendra dans la plupart des cas une desquamation excessive.On doit avertir le sujet en traitement de la possibilité de cet effet qui n\u2019est pas dommageable.Il suffit d\u2019interrompre le traitement un jour ou deux pour voir cesser cette réaction qui ne se reproduit que très rarement.On doit recommander de conserver le produit en milieu frais.Mise en garde.On ne doit pas appliquer le Sulfoxyl sur le cou.Les réactions allergiques se produisent dans environ 2,5 pour cent des cas.Elles se manifestent habituellement sur toutes les surfaces traitées et prennent la forme d\u2019érythéme aigu vésiculeux.On doit toutefois prendre garde de confondre réaction d\u2019irritation légèrement prononcée et sensibilisation d'origine allergique.Le test du timbre confirmera, le cas échéant, l\u2019existence d\u2019une allergie On ne recommande point l\u2019emploi du Sulfoxyl aux personnes très blondes ou avec épiderme très sensible.Présentation.Sulfoxyl faible, en bouteilles de polyéthylène d\u2019une once.Sulfoxyl forte, en bouteilles de polyéthylène d\u2019une once.TRIPTIL Charles E.Frosst et Cie Composition.Chaque comprimé laqué, marqué d'un phi (®), contient 5 mg (saumon) NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 859 ou 10 mg (blanc) de chlorhydrate de pro- triptyline.Indications.Le Triptil est un antidépressif puissant et d\u2019action rapide.Sa haute puissance peut le rendre avantageux chez les personnes qui n\u2019ont pas réagi à d\u2019autres antidépressifs.Des études cliniques poussées ont montré que ses effets se manifestent rapidement, habituellement entre la première et la cinquième journée du traitement.Le Triptil peut servir dans tous les genres de dépression mentale.On le recommande surtout chez les déprimés apathiques et repliés sur eux- mêmes car 11 soulage promptement l\u2019anergie et il est relativement dépourvu d\u2019effets sédatifs.Ces caractéristiques le rendent particulièrement utile chez les déprimés sur pied.Posologie.Malades à domicile : 15 à 30 mg par jour, divisée en trois ou quatre prises.Malades hospitalisés : 30 à 60 mg par jour, divisée en trois ou quatre prises.En cas d\u2019insomnie, la dernière prise doit avoir lieu vers le milieu de l\u2019après-midi.S'il est nécessaire d'augmenter la dose, adapter les prises du matin.Contre-indications.A cause de son activité anticholinergique, le Triptil est déconseillé dans les cas de glaucome et de prédisposition à la rétention urinaire.À l'instar de tout médicament nouveau, on ne recommande pas son emploi pendant la grossesse.Effets secondaires.Les effets secondaires sont habituellement proportionnels à la dose et comprennent : agitation et nervosité, pouls rapide, insomnie, faiblesse, étourdissement, fatigue et hyperhydrose.On a rapporté plus rarement : goût désagréable dans la bouche, tremblements, dystonie, ataxie, somnolence, hypotension orthostatique et réactions allergiques sous forme de lésions cutanées, pétéchies et urticaire.S'il se produit une activité anticholinergique légère sous forme de pouls rapide, sécheresse buccale, vision brouillée, rétention urinaire ou constipation, en général, celle-ci peut être maîtrisée en diminuant la dose.Mise en garde.Étant donné que le Triptil peut causer la tachycardie, on doit l\u2019administrer avec prudence dans des cas d\u2019affections cardio-vasculaires qui pourraient être aggravées par la tachy- On conseille des doses plus faibles chez cardie, Laval Médical 860 NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES Vol.37 - Sept.1966 les personnes souffrant d'atteinte cérébrale chronique.Les inhibiteurs de la mono-amine-oxydase peuvent potentialiser les effets de Triptil.On doit donc laisser écouler une période d\u2019au moins 10 à 14 jours avant de prescrire le Triptil aux malades qui ont été traités avec ces agents.Comme avec tout médicament nouveau, les malades qui suivent un traitement au long cours, doivent suibir des épreuves intermittentes du sang et de l\u2019urine à intervalles réguliers.Voir la circulaire pour une documentation complète.Présentation.Flacons de 100 comprimés.¥ y MA EO Oe PLU IAAT \u2018 ESO U ite No a he 1% NA Apr li 9 Us, ng - a 10x (ete act oy 0 vis x lorhydrate d'imipramine 4 4 N i J NN 4 NSS Renseignements complets procurables sur demande, ou par l'entremise de votre représentant médical Geigy ; également publiés dans le Vademecum International.AB 16graphi omplete du Tofranil\u2014 Lavaux usqu\u2019 ce ur a xi Pharmaceutiques cL) ky Le) Limited Gr eG oe) = Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 dans la diarrhée simple l\u2019antidiarrhéique concentré qui, en outre, flatte le palais DEUX COMPAGNONS qui résoudront le problème de la diarrhée estivale dans la diarrhée infectieuse I'antidiarrhéique associé a I'antibiotique intestinal de choix, la néomycine renferme 50% plus de kaolin et de pectine que le classique Kaopectate; ainsi une cuille- ée à soupe de Kao-Con est 14 fois plus effi- ace pour enrayer la diarrhée plaitaux enfants et aux adultes par sa fraiche Saveur de menthe et sa consistance crémeuse la posologie est aussi simple que de compter 1 à 3 cuillerées à thé* 1 cuillerée à soupe* 2 cuillerées à soupe* 3 cuillerées à soupe* 3 à 6 cuillerées à soupe* résentation: flacons de 6 et de 80 onces lig.ARQUET DIPOSÉES: FAOMYCIN, XAOPECTATE, KAG-CON CF 36i80F THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS, ONTARIO = élimine rapidement la majorité des souches des microbes pathogènes de la diarrhée = virtuellement non absorbée, la néomycine exerce son action bactéricide dans l'intesti où elle est retenue # l'action associée des composants fait dispa raître l'inflammation et normalise la fonctio intestinale Posologie: Adultes\u2014de 2 à 4 cuillerées à soupe quatre fois par jour.Cette dose apporte de 1.4 à 2.4 g de sulfate de néomycine par jour.Nou rissons de moins de 2 ans\u2014l à 2 cuillerées 2 thé quatre fois par jour.Enfants de plus de 4 ans\u20142 à 4 cuilterées à thé quatre fois par jou La dose de 5 c.c.(cuillerée à thé) renferme: Sulfate de néomycine (correspond à Kaolin suspendu au moyen de méthylcellulose Présentation: en flacons de 4 et de 16 onces liq Avertissements: La néomycine a un faible indice de sensibilité et est généralement bien tolérée Son emploi prolongé peut entraîner la prolifé ration de germes insensibles a son action particulièrement le monilia.En présence dé signes d'idiosyncrasie ou de sensibilité, aban donner la Kaomycin.Documentation détaillée envoyée sur demande. Bibliographies: 1.P.A.Bunn et G.A.Cronk: Antibiotic Med.& Clin, Ther.5:379 (juin) 1958.2, New and Nonofficial Drugs, Philadelphia, J.B.Lippin- cott Company, 1963, p.173.3.B.A.Shidlovsky, et al.: Antibiot.Ann.1957-58:459, 1958.4.C.E.Roberts, Jr, et al: AMA.Arch.Int.Med.107:204 (févr.) 1961.5.G.A.Cronk, D.E.Naumann et K.Casson: Antibiot.Ann.1957-58: 397, 1958.6.Editorial: Antibiotics & Chemother.11:427 (juillet) 1961.Documentation sur demande.BRISTOL BRISTOL LABORATORIES OF CANADA LIMITED se *MARQUE DEPOSEE Absorption plus rapide que celle que l'on obtient avec la tétracycline HCI! Absorption plus compléte que celle que l\u2019on obtient avec la tétracycline HCI23 Liaison protéinique moindre que celle de la déméthylchlor- tétracycline* Tolérance supérieure à celle de l\u2019oxy-* et de la déméthylchlor- tétracycline® PTT HS ot re = TE =e SC HE CS \u2014\u2014 J -\u2014 L152 F< FF = sculpture de Rodin Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 \u201cLA DOULEUR ms \u201d x CX # f #4 (acide méfénamique, Parke-Davis) y Se \u201cpe VE pe $ ome : : * H Jun # oF er, mue gt | SI eo \u201c5 ¥ ow Ya Ne É a > PONSTAN 44 tl 1% i I uli Laval Médical Vol.37 - Sept.1956 45 DU NOUVEAU DANS LE SOULAGEMENT DES DOULEURS MUSCULAIRES ET ARTICULAIRES UN AN ALGÉSIQUE NE \"TEMENT DIFFERENT, NON STUPEFIANT PONSTAN est une nouvelle substance chimique simple, dotée d\u2019un pouvoir marqué pour soulager la douleur.Bien toléré et nettement différent de tout autre agent actuellement utilisé, PONSTAN s\u2019est révélé particulièrement utile pour soulager les douleurs telles que douleur lombaire, bursite, douleurs museu- laires et arthritiques.Des essais cliniques considérables ont également démontré l\u2019efficacité de ce médicament pour soulager les douleurs d\u2019origine traumatique, les douleurs dentaires, post-opératoires, les douleurs après l\u2019accouchement aussi bien que la dysménorrhée et la céphalée.FAITS DEMONTRES DANS DES ETUDES CONTRÔLÉES D Le soulagement fut classé de bon à excellent chez 85 pour cent de 920 patients dont les douleurs d\u2019étiologies diverses englobaient les douleurs museulaires, les entorses, le mal de dos, la dysménorrhée et la bursite D) Le traitement a réussi chez 81 pour cent de 78 cas de douleurs post-opératoires ©] Les résultats ont été bons chez 64 pour cent de 50 cas de douleurs après accouchement D Le soulagement a été presque complet chez 88 pour cent de 58 cas de douleurs conséeu- tives à une extraction dentaire À des doses allant jusqu\u2019à 1500 mg par jour, les effets secondaires ont été relativement bénins et peu fréquents FAITS DÉMONTRES EN PRATIQUE CLINIQUE O La distribution de PONSTAN en pratique médicale courante, au Royaume-Uni, à fourni une plus ample expérience portant sur environ 1,000,000 de traitements.L'incidence des effets secondaires graves qu\u2019on a rapportés était extrêmement faible.PONSTAN Indications: Soulagement de la douleur dans les affections aiguës et chroniques n\u2019exigeant habituellement pas l\u2019emploi de stupéfiants; pour traitement de courte durée ou intermittent.Posologie: Adultes et enfants de plus de 14 ans \u2014 dose initiale de 500 mg (2 capsules), suivie de 250 mg (1 capsule) toutes les six heures s\u2019il y à lieu.Contre-indications: PONSTAN est contre- indiqué chez les patients souffrant d\u2019uleération intestinale ou qui ont eu de la diarrhée après avoir pris le médicament.Bien qu\u2019il n\u2019ait pas causé d\u2019anomalies Éœtales chez le rat et le chien, l\u2019innocuité de son emploi durant la grossesse n\u2019a pas été établie.PONSTAN ne devrait pas être administré aux enfants de moins de 14 ans tant que la dose pédiatrique n\u2019aura pas été déterminée.Précautions: PONSTAN doit être administré avec prudence aux patients souffrant d\u2019insuffisance rénale et aux patients souffrant de maladies inflammatoires des voies gastro-intestinales.PONSTAN doit également être administré avee précaution aux patients soumis à une thérapeutique anticoagulante ; il est contre-indiqué lorsque le taux de prothrombine se situe entre 10 et 20% de la normale.En présence de diarrhée ou d\u2019éruption eutanée, il faut cesser immédiatement l\u2019administration du médicament.Effets Secondaires: On a observé au cours d\u2019études cliniques contrôlées que PONSTAN, à des doses analgésiques allant jusqu\u2019à 1500 mg par jour, n\u2019a produit que des effets secondaires relativement bénins et rares, Ces réactions eorres- pondaient aux doses : elles étaient plus fréquentes aux doses élevées (2000 et 4000 mg par jour).Les études cliniques ont démontré que PONSTAN était généralement mieux toléré que l\u2019acide acétylsalicylique, l\u2019APC ou la codéine, et aussi bien toléré que le dextro-propoxyphène, La distribution de PONSTAN en pratique médicale courante au Royaume-Uni a permis d\u2019acquérir une expérience portant sur environ 1,000,000 de traitements.On à rapporté une incidence d'effets secondaires graves extrêmement faible.Il y eut des rapports uniques, non confirmés, d\u2019agranulocytose, de purpura hémorragique et d\u2019anémie mégaloblastique.D\u2019autres effets secondaires comprenaient : diarrhée et autres symptômes de réactions gastro-intestinales, instabilité et confusion.On a rapporté un cas d\u2019hématurie et, chez un diabétique, un besoin aceru d\u2019insuline, Présentation: Flacons de 100 et de 500 Kapseals® de 250 mg d\u2019acide méfénamique chacune.Documentation détaillée fournie sur demande.\u201cMARQUE DÉPOSÉE 88266 PARKE-DAVIS PARKE, DAVIS & COMPANY, LTD.MONTRÉAL 9 q ii: À l'ouvrage parce que leg» Quand la DOULEUR empêche vos malades di travailler, vous pouvez compter sur les compriffiu més 692 pour un soulagement efficace.Gracie, aux comprimés 692, la majorité de vos malade: bi pourra retourner promptement a |I\u2019ouvrage.Ri Les comprimés 692 contiennent du chlorhydrats ily de propoxyphéne USP, un produit non narco i tique, connu autrefois sous le nom de dextro os propoxyphéne.En outre, ils contiennent ds ale I'acide acétylsalicylique, de la phénacétine et de lg la caféine, pour intensifier I'effet global di I'analgésique.A l'ouvrage, à la maison, à l'hôpital \u2014 vou: pouvez vous fier aux comprimés 692 pour obte nir le soulagement prompt et efficace de la dou leur auquel s'attendent vos malades. 0 SOLOGIE: Un comprimé trois ou quatre fois ipl jour.iff FETS SECONDAIRES: On a observé quel- piHefois des nausées, de la somnolence et des , Jourdissements chez les malades sur pied.On ii également remarqué des éruptions cutanées, es prurits et des troubles gastro-intestinaux y yopmpris de la constipation.Le propoxyphène fésente peu de danger d'assuétude même si 1 elques cas furent signalés.| 04 ae Wi fie job (25) tomprimés 692 agiss ent .contre la douleur omprimés 692 Composé de propoxyphène à 65 mg Chaque comprimé rose, enrobé d'une pellicule, contient : 2 chlorhydrate de propoxyphéne USP.65 mg acide acétylsalicylique .225 mg phénacétine .160 mg caféine.32 mg Une documentation complète est disponible sur demande.©Marque déposée PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE À Chanlos E.Frosst ot Cie MONTRÉAL CANADA MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 Chez la plupart des malades aux prises avec des problèmes émotifs se cachent à la fois de l'anxiété et des symptômes de dépression.Les troubles émotifs et physiques dont ils se plaignent révèlent une tension nerveuse, une frustration et une appréhension sous-jacentes.Un malade souffrant d'une affection organique chronique accuse souvent un complexe émotif caractérisé par de l'anxiété et de la dépression.D'autre part, l'anxiété et la dépression peuvent entraîner des symptômes physiques qui se traduisent par une kyrielle de doléances allant se répétant.\u201cJe me sens excitable ef nerveux.Je ne puis pas dormir.Je me sens si fatigué, je traîne ma peau toute lo journée.Je souffre d'affreux maux de tête.Je transpire pour des riens .Plus rien ne m'intéresse.J'ai besoin d'un tonique.Je n'éprouve aucune joie dans la vie.\u201d Il va de soi que ces malades requièrent plus qu\u2019un simple tranquillisant.Hs ont besoin du rayon d'action étendu du TRIAVIL.* Lava! Médical Vol.37 - Sept.1966 Le TRIAVIL aide à maintenir l'équilibre émotif, il peut procurer le répit nécessaire entre les consultations et peut aider les malades à participer à leur propre guérison en maîtrisant les symptômes ennuyeux.POSOLOGIE: Un comprimé, 3 f.p.j.ou 4 fp.j.selon les besoins et la réponse de chaque malade; mais la posologie ne doit pas excéder 10 comprimés par jour.CONTRE-INDICATIONS: Glaucome; tendance à la rétention urinaire; évidence d'une dépression de la moelle osseuse; dépression du système nerveux central.Usage non recommandé chez les femmes enceintes.Il faut laisser s'écouler un intervalle de deux semaines entre l'administration du TRIAVIL et la cessation d'un traitment à l'aide d'inhibiteurs de la MAO.Avant de prescrire le TRIAVIL prière de se reporter aux renseignements détaillés concernant les indications, la posologie, les effets secondoires, les précautions et la bibliographie que l\u2019on peut obtenir sur demande.PRÉSENTATION : Comprimés dosés chacun à 3 mg de perphénozine et à 15 mg de chlorhydrate d'amitriptyline, en flocons de 50 et de 500.Si les symptômes d\u2019anxiété sont un appel au secours TR / A VI [un moyen de rétablir et de maintenir l'équilibre émotif perphénazine 3 mg/ chlorhydrate d'omitriptyline 15 mg «D MERCK SHARP & DOHME of Canada Limited, Montreal La recherche d'aujourd'hui au service de la therapeutique de demain *MARQUE DEPOSEE Lars fond Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 49 ° si VOUS RECHERCHEZ J ire TR o \u2014 \u2014 w [4 = JA PENBRITI (26) ) UN AGENT ANTIBACTERIEN QUI I RÉUNIT L'EFFICACITÉ DES ANTIBIOTIQUES À LARGE SPECTRE ET LA SÉCURITÉ DE LA PÉNICILLINE /OUS OPTEREZ PROBABLEMENT POUR LA PENBRITINE .[EST LE CHOIX DE LA PLUPART DES MÉDECINS CANADIENS! Prescrire la \u2018\u2019Penbritine\u201d\u2019 est une décision d'ordre professionnel fondée sur la tradition et des principes thérapeutiques solides.La \u201cPenbritine\u201d est l\u2019'ampicilline de choix, la plus universellement prescrite par les médecins canadiens.Elle offre d'importants avantages dans le traitement des principaux foyers d'infection, les voies respiratoires, urinaires et gastro-intestinales.La \u2018\u2019Pen- britine\u201d\u2019 est le premier antibiotique à large spectre bactéricide contre de nombreux micro-organismes tant à Gram négatif qu\u2019à Gram positif.Elle n'inhibe pas les bactéries mais les détruit.La \u201cPenbritine\u201d\u2019 écarte le risque de manifestations toxiques attaché à l'administration des autres agents antibactériens.De plus, la \u2019Penbritine\u201d assure au médecin un éventail complet de formes posologiques; elle est présentée pour administration eninjection et orale et sous cette dernière forme, elle est disponible en capsules et en liquide.Votre décision d'ordre professionnel est bien fondée lorsque votre ordonnance lit \u2019Penbritine\u201d\u2014 la première pénicilline à large spectre.Indications : Infections des voies respiratoires \u2014 La \u2018\u2018Penbritine\"\u2019 exerce une action bactéricide contre de nombreux micro-organismes infectieux; son activité est supérieure à celle des autres antibiotiques à large spectre contre les H.influenzae et les D.pneumoniae.Infections des voies urinaires \u2014 Les fortes concentrations obtenues dans l'urine el l'activité hautement bactéricide de la \u2018\u2018Penbritine\" contre de nombreuses souches de colibacilles, de Strep.faecalis et de P.mirabilis font de cel antibiotique un agent extrêmement efficace dans le traitement des infections des voies urinaires.La \"Penbritine\" se retrouve également en hautes concentrations dans la bile; elle a révélé une activité excellente contre les salmonelles et importante contre diverses espèces de shigelles, micro-organismes de la dysenterie.N.B.\u2014 Les staphylocoques sécrétant de fa pénicillinase sont résistants à la \u2018\u2018Penbritine''.La \u2018\u201cPenbritine\"' injectable est principalement indiquée dans le traitement des états non justiclables de la thérapie orale, par exemple, lorsque l\u2019absorption dans les voies gastrointestinales est pénible et notamment dans la chirurgie intestinale ou dans les états de choc; lorsque l'administration est difficile; dans les infections très graves telles que la péritonite, l'ostéomyélite, les infections urinaires rebelles, la sepsie puerpérale, la bronchite chronique grave, l'endocardite due à des micro-organismes à Gram négatif sensibles; dans les infections à streptocoques du groupe D tels que les entérocoques.Contre-Indication : A/lergie à /a pénicilline.Présentation.\u2014 Pour voie orale \u2014 capsules de 125, 250 et 500 mg d'ampicilline.Egalement sous forme liquide à raison de 125 mg et de 250 ma d'ampicilline à la c.à thé (5cm 3) et de gouttes pédia- triques à raison de 100 mg d'ampicilline au cm3.Pour voie parentérale \u2014 125, 250, 500 et 1000 mg d'ampicilline, EST L'AMPICILLINE r 4 M XP Comme les deux ry (1) Uy yi) monnaie, | esi Pikes la ig q \u2018 te et à nt LOIR ds I\u2019anxie 3 e a USE SL 18 1] i ÉTÉ ay Ru 7) t a Re souvent ) une erriére au a me \u201cels tee hy.Hig iit Hippy | on Ri \u2018ka INDICATIONS: ETRAFON ne renferme pas d'inhibiteur de la mono-amine- -oxydase.Il est particuliérement précieux LE le traitement de divers |i is py caractérisés par la coexistence de la dépression GC] Panxiété \u201cMy § RG] 1 [ a \u201cas | ay, FETE: 1728 \u201cBigg EN LUS giotiofin : Hag bo iE gly o)) bait .PRÉCAUTIONS: : \"200 Jet\u201d ut cat À EN atteint 0 PEATE 2 =f EY (rT nina LE 14 Co 8 : LUCILE] ENT TT \u2018 PS UT CCI ait ablerdEnt été trait ee) ua f = Ci A : FFET! ÉCONDAIRES Nusqu'2 Lo TNA\" été Signaléquentes écondaires rares et ind icheresse d@ÿà Douc! ritiolence, vue F brouillée, nervosité, nausées, bub.and oir hg PE (hase Nn et diarrhée.D'autres effets indésirables tels que: anorexie, légers A - tremblements, troubles de zomportement et constipation pourraient également se présenter.Dacumentation complète sur demande 198 \u201c\u2018Some griefs are med'cinable'' a écrit i&@ Shakespeare dans Cymbeline, pièce basée sur la vie de Cunobeline, l'un des derniers grands rois celtiques.Il mourut quelques WWannées avant l'invasion romaine de la Grande- 18Ÿ Bretagne en l'an 43 A.D.Avec de meilleurs cf conseils (et une thérapie appropriée), son fils \"héritier, Caractacus, aurait peut-être évité un 14 tel désastre.Celui-ci entreprit des guerres de 1MÉ conquêtes futiles contre les royaumes voisins 1N8 et finit par tomber aux mains de ses ennemis 38 et des armées romaines.Seules des conjec- 9% tures sont possibles sur les mobiles d'une sH@ telle agressivité, mais ETRAFON aurait logi- #2 quement été tout indiqué dans les moments 188 d'angoisse et de désespoir au travers desquels a dû passer Caractacus, lorsque la @ bataille s'est retournée contre lui.Monnaie Britannique de Cunobeline, 35 A.D.environ Même pour les troubles émotionnels apparemment simples.A Parce que la dépression et l'anxiété vont presque = toujours de pair.Parce que les tranquillisants ou les antidépresseurs employés isolément sont souvent inefficaces.Parce que son efficacité est bien établie et sa sécurité éprouvée, pour le traitement des troubles émotionnels endogènes ou réactionnels, y-compris ceux associés à l\u2019alcooiisme, à la ménopause ou à la vieillesse, le tranquillisant-antidépresseur de choix est Etrafon perphénazine + chlorhydrate d'amitriptyline L\u2019amélioration de l\u2019état peut se produire en 3 ou 4 jours, sans émousser sensiblement les facultés intellectuelles.ETRAFON présente une faible toxicité, ne favorise pas l\u2019assuétude et ne contient pas d\u2019inhibiteur de la MAO.Trois différentes formules de concentration, d\u2019emploi facile à distinguer: ETRAFON-A, lorsque domine l\u2019anxiété, ETRAFON-D, lorsque domine la dépression, et ETRAFON-F, pour les troubles émotionnels plus graves.Corporation Limited Pointe Claire, Québec *Marque déposée Laval Médical 52 Vol.37 - Sept.1966 Dans les Infections des Voies Respiratoires Supérieures compliquées par: la rhinite, la sinusite, les manifestations allergiques, les courbatures, les douleurs, la fièvre, la congestion nasale fournissez le traitement complet par une seule ordonnance L Achrocidine, association Tétracycline-Antihistaminique-Analgésiqué Lederle A in.C I 0 m yc I n Achromycine, tétracycline-HCI Lederle protection à large spectre contre l'infection secondaire Phénacétine, salicylamide action analgésique, antipyrétique Caféine stimulant respiratoire, facilite la respiration, dépression légère Citrate de chlorothen action antihistaminique COMPOSITION: Chaque dragée renferme 125 mg de Tétracycline HCI; 120 mg de Phénacétine: 30 mg de Caféine; 150 mg de Salicylamide; 25 mg de citrate de Chlorothen.Chaque cuillerée à thé (5 cc) de sirop renferme 125 mg de Tétracycline HCI; 120 mg de Phénacétine; 150 mg de Salicylamide, 25 mg d'acide Ascorbique; 15 mg de maléate de Pyrilamine.Posologie: Adultes\u2014 2 dragées 3 ou 4 fois par jour.Enfants\u201410 à 20 mg par Hvre corporelle par jour, dose déterminée par la teneur en tétracycline.Avertissement: S'il y a atteinte rénale, même les doses ordinaires peuvent donner lieu à une accumulation excessive dans l'organisme avec toxicité hépatique éventuelle.Dans ces circonstances, il est indiqué d'employer des doses plus faibles qu'à l'ordinaire et si le traitement est prolongé, il peut être recommandable de procéder à des déterminations du taux sanguin de tétracycline.Présentation: Dragées (jaunes); Sirop (aromatisé à la lime et au citron) Des renseignements thérapeutiques détaillés seront fournis sur demande ou peuvent être trouvés dans votre Vademecum International.CYANAMID OF CANADA LIMITED, Montréal @Marque déposée Lott Vil: lo 3 | leso | Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 A AR Composition: 300 mg de méthyprylone par capsule.Indications: Insomnie due a la nervosité, I'excitation, la peur, l'inquiétude, l\u2019appréhension ou au surmenage.Tolérance: le \u2019Noludar\u2019 possède une marge de sécurité étendue et n'engendre pas de tolérance ou d'accoutumance.Même de très fortes doses administrées lors d'études sur la toxicité n'ont pas produit d'effets toxiques, de changements signifi- CMarque déposée (27) 53 Noludar\u2019 300 synonyme d\u2019un sommeil sûr et reposant catifs de l'hémogramme et d'atteinte rénale ou hépatique.Précautions : les patients qui prennent du \u2018Noludar\u201d ou tout autre hypnotique devraient s'abstenir de consommer des boissons alcoolisées.Posologie: 1 capsule à l'heure du coucher.Présentation: capsules, flacons de 100 et 500.Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal. Jin - og 54 Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 Acide acétylsalicylique.00220202 21e 2 nas aa aan e ne 330 mg À Vitamine C.222 011 LL ae a aa a da aa ea aa ee ne» 200 mg 3 RAI S 0 N S Citrate de Sodium.2211 212 ee 2,65 gm dans un milieu tamponné.PR ES C RI RE .1 SOLUBLE : absence de particules acides irritantes et salicylémie précoce OA TAMPONNEE pH \u2014 5,8 Excellente tolérance digestive VITAMINEE C - 200 mg Renforce la résistance aux agressions 1 à 8 comprimés d'ASADRINE par jour, dans 1, 2 verre d'eau, donnent une solution gazeuse et agréable.ÉTATS GRIPPAUX et INFECTIEUX - CORYZA ALGIES MUSCULAIRES, ARTICULAIRES, NERVEUSES RHUMATISMES - CÉPHALÉES - MIGRAINES CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE - MONTRÉAL LABORATOIRE UP S A (NORMOGASTRYL), AGEN - FRANCE Laval Médical Vol.37 - Sept.1966 55 PELARGON EST LA FORMULE IDÉALE POUR LE NOURRISSON En voici les raisons \u2026 C'est un lait entier modifié par adjonction de dextrine-maltose, de saccharose, d'amidon précuit et d'acide lactique.Il fournit tous les éléments nutritifs essentiels en proportions parfaitement équilibrées.Les bébés nourris au PELARGON jouissent d\u2019une courbe pondérale régulière grâce à la formation constante de tissus et non pas à une rétention excessive d\u2019eau.Le PELARGON renforce l\u2019immunité naturelle et augmente la résistance aux infections en vertu de l'équilibre physiologique parfait de ses composants et de sa richesse en graisses et en protéines facilement digestibles et parfaitement assimilables par le nourrisson.L'acidification permet une meilleure utilisation du fer et du calcium dans le lait, prévenant ainsi l\u2019anémie et le rachitisme.Le PELARGON prévient les ennuis pendant toute la durée de l'alimentation du nourrisson.Les mères le considèrent très pratique et facile à préparer.Le PELARGON renferme les vitamines naturelles du lait, sans adjonction.Ceci vous laisse donc le loisir de recommander aux nourrissons, selon leurs besoins, toute vitamine additionnelle.WALZ, rg & & \u201cCus Il n\u2019est pas étonnant que les plus éminents médecins de la plupart des pays du globe prescrivent couramment le Pelargon et les autres préparations de Nestlé pour le nourrisson, telles que le Lactogen, le Nestargel, l'Eledon et l'Arobon en poudre.Rapports cliniques envoyés sur demande.NESTLÉ (CANADA) LTD.Documentation médicale 7000, avenue du Parc, Montréal 15, PQ.NESTLÉ.AU SERVICE DE L'ENFANCE DEPUIS BIENTÔT 100 ANS. = 0 7 \u2014_ ™ % 7 vy a x RY Siti ork ie A #7 2 2 2 7 2 7.is 5 i # 7 % / i 2 5 Ze a ol 7 7 3 5 \u201c% Sit / Le i 5 A = 7 7 i ; 5 Si 7 io ind x > 7 Wo = 2 RE % 7 i 7 5 Fun 5 se | Te Lez ; su vi Œ 2 a et Ea % 5 2 2 i! 2 a 2 7 2 Gi 2 7 er .SH SG > se % i 2 2 .Ba 3 5 dé vs = © \u2019 Li a oh = i x 4 i Sa i 2 2 VE Ax = i ES = & 7 y 5 5 5 7 25 oo = 5 7 gen se 2.a 55 1 pr sc = 2 = i i = 7 5 \u2018 7 Se 4 = = > 2 \u20ac 5 = 2 \u2018 fe i : - 7 = i = 5 .2 id i = Ge i 5 iy & us 7 sa ie @ 2 =.eh SY ve a A i Sh i; ae SR i Pi = x 7 i se Gi 7 i = he J % ish 2 i 2 = Zi So 2.; A Gi = = 7 5 GE 2 2 7 2 a a i 5 2 2 = = = .ae a 2 a i ce 7 i 2e Lawl = 5% % a on 7 2 Fe = oo os \u2019 i + a i 5 Sen oo i § i se 2 .2 7 & a ay a .= A 5k a 2 = 2 .= ie 2 5 Si 2 a i és 2 - - 7 = i 5 5 i 2 i SH 5 5 wo 2 7 Es 2 Ea #2 i on So 2 rs , 5 Ze se % i 7 a 4 5 se = SE pr 2 Co of Sy 7 = \u201c ii 2 or i Si i g cy > 2 es 55 5 Lo Le à.Sert 2 = Ce = 2 x 2 = 5 2 7 2 4 de i \u20ac A Si es 2 a i aE a 2 = 2% = = i: = i = i 3 A i de su 55 EE = 2 i \u201c > ss .5 Le a i ue = A ; i i ; a os i ; 5 a Be A 7 5 a i .ye De i = .Re se 2 5 it 5 2 i La i 4 .= > Si = 3 i : > A & , 5 2 % a 2 i i 2 a = E 2 ow 5 .= =\u201c , au Sh sa = 5 SE .° 7 5 ; i 2 2 / = = Ti i br on 2e i 2 2 55 na PE i Es es se Se 2 2 2 2.or Si vii 2 3 \u2018 7 Sr =: 2 = =.> hs FITTEST PRL 5 i Sn 2 2 ~ = = ih i Sa = Bi Gi 7 A 7 2 .x x se SH a 5 i Gi 5 A 7 Xi i Ee 2 ee 5 Lis 2 2.57 es .a 7 à © a i 7 2 = dis 7% Ce « Er Pr 2 7 #5 a Sin 2 SE 7 = 7 5 = a 2 = Es te Se se ee A se = = a sr lalate: .= ES i a ce = c ; Ta ; Gr oh > Sn od 7 2 Ni 7 3 is a i gant se Sa i > i a iz 7 is 5 it = si .se S i vi i 4 # > a & ; 5 2 se : 7 2 8 2 7 = 2 = i 4 5 5 7 Gi =.2 i .Ga i 22 a.a = Wi = 3 i 5 4 ce se eB x er SN : tvay td ; 2 = 5 7% i 2 a 7e RE 5 iE # = Sh ga > : Sl 5 wi = So an = =.a.> > Shi i 7 a = i 7 : ; ne : 2 Gi 5e = 2 .a 5 % © $ Gro = % i 0 2 7 ie a a + HEA SR os > 5 oo 7 x i ve = i GA es ne ne ne SR je = 2 i = = = Se £3 a 5 be i ON NE.es sa 5% ed i % 4 se 4 A > à wh 2 S Nu i oe # 7 se Fe s 7 = = 2 LS Ty Sn a 0 be ae a jé SE = i se a se a 8 EN 55 a hid 2 fesse pt oY Ei i gt Gn = 5 i re 5 2 Z 2.se a i= sh 5 oF 5 2 fn 5 = \u201c = e La ed ES bod Ae on oP saa Sean Sad = = 2 SY £7 + .Ra Le ue se < a i se 2 = a a oF .se À x > pc Se A es 2 2 2 sr i SE 5 A .= 5 is Sd i & 2 5 ho 2 si = ee \u2018 = ¥ + 2 Ha i 2 i ci fo Li Se .Rd = 2 2 x Sn ss Sd a = ae se =.> \u20ac On S Ge x Ba Ge Si ry o = is A se.= se i i ne fa 5 5 > on Lot 5 \u20ac ss @ Ss Gn i ee i 2 .2.ne et Si i 7 i i hy = Le 5 25 = i re bs Ee 5 se 2 = ses Na Bo ST : 5 gy SE we i Gr 2 2.se # = >.Le 2 = = ee .; 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4 Rs #; 3 2 5 ta ny cac 2 (a) ne ÿ gai @Q 2x Xe Bu rt n a 3 i$ on, A = @ +4 su x N rue = ca = i $= ; jet Sn (Ci ©, Nok: D SH yt As] Ws, i 3 ; x, ra a je dl Co A es by x = A i Ex 5) die ve Let & © 3 a 5 = ci as 5 = Hoy i oy 8.2 RM HE + 27 bel SX ©) a is or TT 3 5 H=R= RE AY no] Hol 7 tn Ero D ; ie) i De oF æ 5 .rad a7 = ps (a) 8% 5 # 2 ZA SE É TR 2 7 : © $5 1e £2 2 ta uw.En Le 3 > = Qu 3 D ie = 2 es Yd >, DS = 5 = = a SG 3 Es £8 8 = Ga & = 75 se = LE 3 IL 3) : = i X 43 _ pi (eb) 5 5% > æ À x \u20ac = = = : Eo 5 gt se, aS ¢ fi Ee À aT Coan Get À 7 i = = x Tab; Wa\u2019 3 , Z3 = 3 Te =.i bos = En = vy 2 Ten 2 5 ai A © ES £21 4 s° adit, im, i CLS 25 2 = è * Heb] Ce to A % af 8 cu.et i) i 47 © Ww; ww 7 = va ME] FY or Ri 2 fs 2 qe 5 wi NE A4 4 A i at = es - Ed SON 5 >.a = C0 4 x 174) o is >= 3 & as = 2 x 8 2 3 vi ES oF 54 si 2 34 TAR 2 A i PR Sn J i, os PEEL ve a 2 P oo bot pe Rs von Rg a PRR pe > 1 R es EA ss ST De 5 rn Ces pes > = Pre Ear SERIE, Soh se ERT EEE CE SRE RES ox 3 ee ns ce RRS es 5 = Seer re BEI MCLE, Zo AAS ee Sie A Fos ANGLE SAINT\u2014ROCH et SAINT\u2014VALLIER \u2014 QUÉBEC FA) IMPRIMEURS Ÿ WwW LITHOGRABPHGES T EL E PH ONE S 524-2454 et 524-2455 JUS THRAVAOX La réussite de nos frovoux est notre meilleure publicité DIMPRESSION THAOGRAPHIQUE LT OF LITHIA.CONSULTEZ NOS CLIENTS / 0 ER I ER TT LR EE RR Err TEE REE Laval Médical 1 58 Vol.37 - Sept.1966 Li baisse tensionnelle prévisible bonne tolérance ( une dose par jour | Ismelin-Esidrix (guanéthidine-hydrochlorothiazide CIBA) (0) avant le traitement [ [ *T.A.moyenne en décubitus (25 patients)! apres le traitement Indication: Hypertension artérielle.Posologie: Pour commencer, un comprimé par jour.Au bout d'une semaine, si aucune baisse tensionnelle ne s'est manifestée à /a station debout, augmenter la dose à deux comprimés par jour ; on augmentera ensuite la posologie d\u2019un comprimé par jour à intervalles d\u2019une semaine jusqu'à obtention d'un effet hypotenseur satisfaisant.Effets secondaires : Congestion nasale, hypokaliémie, hyperuricémie, hyperglycémie, inhibition de l\u2019éjaculation ; avec de fortes doses, faiblesse musculaire.La faiblesse persistante, l'hypotension orthostatique ou la diarrhée est un signe de surdosage.Précautions à prendre: Insuffisance rénale avancée, coma hépatique imminent, goutte, diabète, infarctus coronarien ou cérébral récent.Dans le traitement à long terme, l'équilibre hydrique et ionique doit être surveillé régulièrement.| Contre-indications: Phéochromocytome, oligurie, blocage rénal complet.| Tous renseignements concernant les effets thérapeutiques, la posologie, les effets secondaires, les précautions à prendre et les contre-indications | seront fournis sur demande, Présentation: Comprimés d'Ismelin-Esidrix (rose pâle), renfermant.chacun 10 mg d\u2019Ismelin® (guanéthidine CIBA) et 25 mg d\u2019Esidrix® (hydrochlorothiazide CIBA) ; flacons de 100 et 500.BIBLIOGRAPHIE: 1.Schultz, F.B.: The Use of Guanethidine in Private Practice.J.Med.Ass.C 1 B A Alabama 37:177, 1961.DORVAL, QUEBEC | | à 8023 digg] 11% Laval Médical Vol.37 \u2014 Sept.1966 59 SI PUR.SI'BON .ET SAIN POUR TOUS KOMO CONSTRUCTION AMEDEE DEMERS, président.; «| \u201cout.= SGEN De TTR KONDREMUL © il pénètre les matières fécales et les amollit © il lubrifie pour un passage plus facile sans entrainer de suintement Une émulsion d'huile minérale et de mousse d'Irlande, stable et remarquablement exquise.POSOLOGIE\u2014ADULTES\u2014Une cuillerée à soupe au coucher et au lever; à mesure que l'état s'améliore, diminuer à une cuillerée à soupe au coucher.ENFANTS \u2014 Une à deux cuillerées à thé au coucher suffisent habituellement.KONDRÉMUL KONDRÉMUL KONDRÉMUL (étiquette bleue) à la au Cascara Phénolphtaléine (étiquette verte) (étiquette rouge) Flacons de 8 et de 16 onces liquides.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ \u2018a Chantes \u20ac.Frosat ot Cie MONTRÉAL CANADA MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 Documentation complète sur demande ®@Marque déposée (28) Laval Médical oR 60 Vol.37 - Sept.1966 Le ; 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Sandoz Pharmaceuticals, Ltd.4 Schering Corporation, Ltd.10, 50, 51 Mainguy, Jarnuszkiewicz & Boutin.60 Marquis, Pharmacie J.-Antonin.60 T Marsan, J.-M., & Cie Ltée.1111141200 .19 Merck, Sharp & Dohme of Canada, Ltd.38,39,48 Tremblay & Dion, Inc.voor 60 N U Upjohn Company of Canada.15, 16, 24, 42 Nadeau & Fils, JT-O.111111111002 .\u2026 60 Nestlé Canada Limited.55 Vv p Vichy-France.21 Parke, Davis & Co.Ltd.44, 45 w Pharmacie Soucy.LL 60 Photogravure Artistique, Inc, La .\u2026 .+.60 Warner-Chilcott Lab., Co.Ltd.Ce 8,9 Poulenc, Ltée.111114011101 00 Couv.II, 3,28 Welcker & Cie Ltée.1.111110 00 01000 a anne 5, 35 Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.À NOS LECTEURS RR LE SE dh) dal ROGER DUCHAR ME, GÉRANT JULIEN DUM AIS.GÉRANT-ADJOINT PONT DE QUÉBEC, INC.SERVICES PAYSAGISTES 3235, chemin Saint-Louis QUÉBEC 10, tél.: 653-2885 d jar LES PRODUITS Au comptoir de vente du chemin Saint-Louis vous pouvez vous procurer tout ce qui a trait aux jardins et parterres ; 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