Laval médical, 1 février 1968, Février
[" édicalef dical em Volume 39 - numéro 2 - FACULTÉ DE MÉDECINE, QUEBEC ÉDITORIAL février 1968 D) Jean-Baptiste JOBIN : | O LE RAPPORT BONNEAU 105 | Ny O COMMUNICATIONS \\ ee == 0 François COUTURE et Yves TESSIER: À PROPOS DE 46 ÉPISODES DE RÉANIMATION CARDIAQUE 109 D Jocelyne T.LAROCHE: D L'ART-THÉRAPIE ET SES POSSIBILITÉS EN MILIEU PSYCHIATRIQUE .113 Ç $ ) Alfred THIBAULT: D LE «GROUPE » CHEZ L'ADOLESCENT ; SA SIGNIFICATION HABITUELLE ET | SON DEVENIR ACTUEL .118 2 D J.-Y.McGRAW : \u2014 | ÉTUDE DU CHOLESTÉROL SANGUIN DANS L'ATHÉROSCLÉROSE EXPERI- Cc HISTOIRE DE LA MEDECINE To MMe Yolande BONENFANT: O LE DOCTEUR HUBERT LARUE (1833-1881).133 D REVUE GÉNÉRALE © Lucie ARVY: LE REIN ET LES VITAMINES A 142 ç_ REVUE DES LIVRES 177 ; NOUVELLES .1.212222 25 184 J NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES 193 O NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 194 * (SUITE DU SOMMAIRE A LA PAGE 14) à Cultures lyophilisées ANTIBIORES lARRHÉES.Accidents.intestinaux et Uqueux dus aux.antibiotiques.\u201cDose Mmoyenñe: L'à-2 capsules 3 fois:par jour: cun' effet secondaire ou contre-indication.\u201cFlacons sceliés de 10 et 40 capsules.FERMALAC IMPLANTATION MASSIVE et ÉQUILIBRE de la flore intestinale ISTANTES de trois ferments lactiques Cultures de souches canadiennes sélectionnées et rigoureusement contrôlées par les spécialistes de l'Institut ROSELL de Bactériologie.100 millions de bacilles actifs, par capsule.DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE. Cette illustration (remontant à l\u2019an 1400 A.D.) représente la fin d'un guerrier aztèque qui, après avoir lutté contre la crainte et la douleur, et accepté le risque de mourir, est finalement dévoré parle Dieu de la Mort \u2026 De nos jours, malgré le combat incessant mené contre la maladie, bien des humains doivent malheureusement encore accepter la souffrance et l'angoisse morale qui en résulte.Cependant, les recherches de plus en plus poussées de la médecine ont permis, depuis quelques années, la découverte de médicaments précieux pour combattre la douleur, l'anxiété, la dépression et les affections psychotiques.ROIIRAN ANTI-PSYCHOTIQUE TRANQUILLISANT ANTALGIQUE ANTI-DÉPRESSIF comprimés, gouttes, ampoules, suppositoires pour renseignements détaillés sur posologie, tolérance, effets secondaires, précautions, DEMANDEZ NOTRE BROCHURE J oulenc LIMITEE 8580 ESPLANADE, MONTREAL 11 NOZINAN (marque de la méthotriméprazine) Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 LES LABORATOIRES BRISTOL ANNONCENT UN IMPORTANT PROGRÈS DANS LE DOMAINE DES ANTIBIOTIQUES À LARGE SPECTRE NOUVEAU \\ersapen AS pei La nouvelle, SS en large spectre \u2018d\u2019activité ddns tdus les principaux foyêrs XIe ON CERN les pathogénes avec une \"action bactéricide intense *Marque déposée Sith Sade dt AAC ET LR Ad dde et SEE ed tei NOUVEAU CIEL Ct (HETACILLINE BRISTOL) surpasse l'ampicilline, et se tient a l\u2019avant-garde des antibiotiques à large spectre Versapen \u2014 un dosage simplifié Dans les infections bénignes et modérément graves, le dosage ordinaire de Versapen pour les adultes est le suivant, quelle que soit la forme poso- logique employée et indépendamment de l\u2019organisme en cause \u2014 Gram- positif ou Gram-négatif: 250 mg.g.i.d.Des doses plus fortes peuvent être données sans danger dans les infections plus graves.Versapen \u2014 plus grande souplesse dans les dosages Versapen est présenté sous trois formes orales \u2014 Capsules, Suspension et Gouttes Pédiatriques \u2014 et sous forme injectable en deux concentrations.Au contraire de l\u2019ampicilline, les solutions préparées de Versapen pour Injection peuvent être utilisées jusqu\u2019à 6 heures après leur reconstitution.Rares cas d\u2019effets secondaires causés par Versapen Les effets secondaires causés par le Versapen sont rares et bénins.Chez un groupe de 1698 patients traités par voie orale, on nota seulement 5.3% de troubles gastro-intestinaux et des signes d\u2019éruptions cutanées chez 1.6%! Aucun cas de dyscrasie sanguine, troubles rénaux, coloration des dents ou photosensibilité ne fut observé au cours des traitements de Versapen.Cependant, comme avec toutes les pénicillines, la possibilité de réactions allergiques au Versapen est toujours présente.INFORMATION THÉRAPEUTIQUE Indications: Versapen est indiqué pour le traitement des infections dues à des bactéries à Gram- positifet à Gram-négatif sensibles, particulièrement dans les cas suivants: Infections des voies respiratoires: pharyngite, amygdalite, bronchite, otite moyenne et pneumonie.Infections des voies génito-urinaires: pyélonéphrite, cystite et urétrite gonococcique.Infections du tractus gastro-intestinal.Infections cutanées et des tissus mous.Infections du système nerveux central y compris la méningite.Contre-indications: Le traitement est contre- indiqué chez les sujets qui ont des antécédents de réactions allergiques à la pénicilline ou à ses analogues.Ce médicament n\u2019est pas efficace sur les organismes producteurs de pénicillinase.Précautions: Parce que celui-ci est un dérivé de l\u2019acide 6-amino-pénicillanique, le Versapen possède tout comme les pénicillines le même potentiel de réactions allergiques ou anaphylactiques.Un examen préliminaire minutieux est recommandé afin de se renseigner sur les réactions antérieures du malade à la pénicilline ou à d\u2019autres allergènes.Comme avec tous les médicaments très actifs, il est recommandé de faire des examens périodiques des fonctions rénales et des systèmes hépatique et VS373F D A hématopoiétique au cours des traitements prolongés.Une surinfection provoquée par des organismes mycosiques ou autres pathogénes bactériens est toujours possible au cours des traitements.Le degré de sécurité en ce qui concerne l\u2019usage de ce édicament pendant la grossesse n\u2019a pas été établi.Réactions secondaires: Des réactions allergiques ou anaphylactiques peuvent apparaître au cours des traitements.On peut aussi noter des troubles gastro-intestinaux (nausées et diarrhée), ainsi que des signes d\u2019éruptions cutanées, prurit et urticaire.Occasionnellement, on put observer une légère élévation transitoire à la suite de différents tests de la fonction hépatique (TOGS et TPGS).Posologie: Adultes \u2014 Infections bénignes et modérément graves: 250 mg.q.i.d.Des doses plus fortes et/ou plus fréquentes peuvent être nécessaires dans les infections graves.Enfants au-dessus de 1 mois \u2014 Infections bénignes et modérément graves: 6.25 mg./Kg.q.i.d.(équivalant a 25 mg./Kg./jour ou 11 mg./lb./jour).Des doses plus fortes et/ou plus fréquentes peuvent être nécessaires dans les infections graves.Le traitement devrait se continuer pendant 48 à 72 heures après la disparition des symptômes, ainsi qu\u2019à la suite de résultats négatifs des cultures.Un traitement de 10 jours au minimum est recommandé pour les infections streptococciques du groupe À beta-hémolytiques.Les infections chroniques urinaires et gastro- intestinales peuvent nécessiter un traitement intensif et de plus longue durée, et des doses plus fortes que celles recommandées sont alors indiquées.IÏ peut être nécessaire de continuer la thérapie pendant plusieurs semaines et d\u2019effectuer des tests bactériologiques et/ou des examens cliniques de routine pendant une période d'observation de plusieurs mois après l\u2019arrêt du traitement.La médication orale doit être donnée à jeun de préférence, afin d'assurer le maximum d\u2019absorption.Présentation: Versapen, Capsules de 250 mg.Flacons de 16 et 100.Versapen pour Suspension Orale 125 mg./5 ml.Bouteilles de 60 ml.Versapen, Gouttes Pédiatriques 125 mg./ml.Bouteilles de 10 ml.Versapen pour Injection \u2014 voie I.M.et I.V.Fioles de 250 mg.et 500 mg.d\u2019hétacilline (sous forme potassique).Bibliographies: 1.Rapports classifiés dans les dossiers des Laboratoires Bristol.2.S.B.Tuano; L.D.Johnson; J.L Brodie et W.M.M.Kirby: New England J.Med.275:635 (22 sept.) 1966.3.P.A.Bunn: S.Milicih et J.S BRISTOL Lunn: Antimicrob.Agents Chemother.1964-1965, 947: 1965: BRISTOL LABORATORIES OF CANADA LIMITED CONDITIONS DE PUBLICATION MANUSCRITS COPIES CLICHÉS ABONNEMENT MICROFILMS Directeur M.le professeur R.GINGRAS, Doyen de la Faculté de médecine.Rédacteur en chef M.le professeur Georges-A.BERGERON, Professeur de Physiologie pratique.Assistant-rédacieur M.le docteur Robert CARRIER, Département de Biochimie.Secrétaire à la rédaction M.le docteur Pierre POTVIN, Professeur agrégé en Physiologie.Secrétaire-administrative Mile J.BERGERON Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.II est l\u2019organe officiel de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval et publie les travaux originaux des membres de cette Société.Journal de clinique et de biologie médicale, le Laval médical accepte également les travaux soumis qui lui sont recommandés par son comité de rédaction.Il est essentiel que, dans les manuscrits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie, vienne en écriture moulée.Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour les fins de clichage, nos collaborateurs devront nous fournir des photographies noires sur papier glacé.Les dessins seront faits à l\u2019encre de Chine sur papier blanc.Le prix de l'abonnement est de dix dollars par année au Canada et de quinze dollars à l\u2019étranger.Les membres de la Société médicale des Hôpitaux universitaires jouissent du privilège d\u2019un abonnement de groupe dont les frais sont soldés par la Société.Tous les anciens numéros du Laval médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent être obtenus de cette institution pour une charge nominale.Direction : FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC.(Téléphone : 656-2944) Indicatif régional : 418 bulletin de la société médicale des hôpitaux universitaires de laval (A) medical JOURNAL DE CLINIQUE ET DE BIOLOGIE MEDICALE Faculté de médecine UNIVERSITE LAVAL QUEBEC BUREAU DE DIRECTION M.le docteur Renaud LEMIEUX, président ; MM.les docteurs Rosaire GINGRAS, vice-président ; Georges-A.BERGERON, secrélaire ; Robert CARRIER.COMITÉ SCIENTIFIQUE M.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; M.le docteur Jean-Paul DÉCHÊNE, président de la Société médicale des Hôbitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Pierre JOBIN, Ç directeur du Département d'anatomie ; M.le docteur André JACQUES, directeur du Département d\u2019 anesthésie ; M.le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; .le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; .le docteur Jean-Luc BEAUDOIN, directeur du Département de médecine ; = 2 E .le docteur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie et trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; .le docteur Charles-À.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SIMARD, directeur du Département d'obstétrique et gynécologie ; .le docteur Paul PAINCHAUD, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d'ophtalmologie ; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; = 2 2 8 2 & B&B E .le docteur Rolland COTE, vice-président de la Société médicale des Hopilaux universitaires de Laval ; M.le docteur Louis DIONNE, secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; M.le docteur Georges-AÀ.BERGERON, \u2018 ; secrélaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.oe > Ms Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 Solu-Cortef donner une dose suffisante .assez tôt \u2018Cette malade, quelques jours après une opération intestinale, présentait une petite fistule de l'intestin grêle et un état de choc.La L-norépinéphrine, administrée à concentrations croissantes, ne parvint pas à réanimer la malade.On lui donna alors 2 g d\u2019'hydrocortisone en une seule dose, puis 5 litres de plasma.Une hémoculture d'un spécimen prélevé au début du choc révéla par la suite la présence de Pseudomonas.La malade se rétablit après une période prolongée de drainage par gravité sur un cadre de Foster.\u201d! (consulter le diagramme de la tension artérielle à droite) leur choc.\u201d format dit \u2018\u2019dose pharmacologique\u201d \u2014 le Mix-O-Vial de 1 g cologiques dans le choc rebelled\u2019économie.1.Liilehei, R.C.et al.: Ann.Surg., 160:682-710 {Oct.) 1964.(B) Confirmation clinique d\u2019un choc rebelle traité avec succès: E.S.9 60 kg T.A.en mm Hg Pouls 140 \u2014| Systolique Pouls 0\u201d TY \u2014 140 _ 0 0 a \u2014 120 SL eX >.120 100 \u2014 Le \u201c, A \\A ° T° \u2014100 oY .© \\ i | Ro 80 \u2014| Diastolique X\\ $ / SN.80 o.0 ° 0, 60 \u2014|°7 No_orT NM eo L-norépinéphrine > 40 \u2014 en concentration 5000 ml \u2014 40 croissante Hydrocort _ : a 2 20 | (Solu-Cortef) 2° 0\u2014 ; 2000 mg \u2014 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 \u201cGrâce à cette association de liquides destinés à remplacer les pertes, et de corticoïdes pour corriger les altérations dans l\u2019hémodynamique de la circulation périphérique, la plupart des patients peuvent être sortis de maintenant, le Solu-Cortef est présenté dans un nouveau pour faciliter l\u2019administration rapide de doses pharma- Cette \u2018dose pharmacologique\u201d est également synonyme 2.Thal, A.P.and Wilson R.F.: Current Problems in Surgery, 46 (Sept.) 1965.3.Sambhi, M.P., et al.: Internatl.Anesthesiol.Clin.2:421-423 (Feb.) 1964.fete Présenté en Mix-O-Vials renfermant: hydrocortisone (à l'état de succinate sodique d'hydrocortisone) .100 mg, 250 mg, 500 mg et le nouveau format de 1 g Nouvelle dose de di J Nb.de jours post-opératoires Posologie: Adultes \u2014 Dans les cas d'urgence médicale, notamment les réactions graves d\u2019hypersensibilité et la pneumonite par aspiration, la dose d'attaque varie de 100 à 500 mg, selon le degré de gravité de la pathologie, et elle s'administre par voie intraveineuse sur une période d'au moins trente secondes.Cette dose peut être renouvelée à intervalles de une, trois, six et dix heures, selon la réaction du malade et son état clinique.Chez le malade dont l\u2019état est critique, particulièrement chez la personne âgée dont l'état de choc est causé par des endotoxines ou par une infection accablante, on a conseillé de donner immédiatement une dose d'au moins 1 gramme par voie intraveineuse, suivie de doses de 500 mg toutes les 4 ou 8 heures, pendant trois à cing jours au besoin.\u2019 Le Solu-Cortef peut aussi s'administrer par voie intramusculaire ou en perfusion intraveineuse.Nourrissons et enfants \u2014 Même si la dose peut être réduite chez le nourrisson et l\u2019enfant, elle dépend davantage de la gravité de l\u2019état et de la réaction du malade que de son âge ou de son poids.Avertissements: Les précautions générales et les contre-indications inhérentes à la cortico- thérapie par voie générale s'appliquent également au Solu-Cortef.Cependant, quand on l\u2019'emploie dans des urgences médicales ou dans des états apparentés au choc, il faudra mettre en parallèle la possibilité de sauver la vie du malade d\u2019une part et celle de voir apparaître des effets hormonaux défavorables, d'autre part.Une documentation détaillée est envoyée sur demande.Marque déposée: Solu-Cortef Marque de commerce: Mix-O-Vial MEMBRE THE UPJOHN COMPANY OF CANADA DON MILLS.ONTARIO 6710 CF 4767.1 t\u2014 / \u20ac ee = = = pa a= = IT wr - + _ 57 VE = GERS 5 7, SE \u201ca; oN « 4 7 Z crm 2) 7 7 5 wm se GE RL $ D S NS A 7; it 2 : oy Li oN A 7 JE.3 bf 1) Fe mr \u201c7 2 A 5 À du .7 7 GE A $ S i 7 7 a 4 4 7 « - diq 2 2, & i 66 \u20187 7 a i 7 SA ey N % x 7 4 4 A 4 i 7 , demande.x x # ue ie .7 Eo 7 4) i tal So Wh pix i = 4 a = ZA 7 is .Li Lai 7 7 7 7 N 4 = ik a A > = i > .a 7 %, 7, 2 7 7 | 4 2 Vi 4 7 .7, 5 = AS C4 Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 \u2018 7 .4 A a > \u2026 V4 2 7 7 7 a , 7 i 2 i = Pentobatb.5 i i 7 S$ i 7 = le envoyée sur - : .i: A = ; a 4 a Le .7 0 i 7 7 Z - oo 7 oF ca 5 = ÿ 4 Wu 2 vin a\u201c 2 2 A A Ge i 2 RS = 25 2 a éd i 2 oR 3 = i he La 7 i > 7 7 7 ES Ny 5 : \u2019 a i ES WINNIPEG = i ; i i 7 0 \u201cÀ 7 GE Se a mon m % A > D > sey 7 A >.vl TE oY He 2 7 2 *Nom déposé He Sa a ce i 4 © tat, % i Q 7: DS 78 > \u201c EE i pt he nr on - ~~ 4 .3: ; 3 a Co Ga , a 5 i 2 S a 2 = > 4 = .Gi > A = ; ë NX = \u201c3 \u201ca = 2 2 5, EB = ; a A 2 O : 2 i .« = si = He i Va 7% i a .2 7 27 2 4 2 54 = \u201c = i E2 4 £2 Fe ./ 7 -.4e oo © 4 % .OL Sn 0 Pr 2 4 i ; oT 0 À 2 2 La te 7 né i 4 i $ 2 i a s 2 7 i oo 2 # 0 = = 5 Se > 7 = Lo or : : 2 2 ne se - Le 7 A .i \u201c4 pee % i .3 sa 5 7 = 5 7; = a ay i Se th i 2 ; = de Zi = 5 5 LL i i - A oo ; 2 £ à 4 = & = i a GE 7 si = x 2 oo FAX - MONTRÉAL - TORONTO - i i .Gi = 7 2 i 7 en Ct i = 5 .= ; 4 = A i = .= a A eo 5 Sen a à Be 5 .i 7 5 - .se aE 2 2 i = = a = 4 6 7 2 2 x Soe i +.Se wo dE _ Les .a 5 a .2 = i 2 = = wn .= 5 7 7 oh i nN .>) 7 a i = a 4 7 7 7 5 a se | an = .; os .Le Gen 2 LE \u201c0 Es 4 .a a of i as se 5 i .i Fo x ee i 5 a wi sd FI je i if 3 + 2 Le 0 oe os vse ; 7 7 2, \u2019 i i jé x > 7 A 2 Gi 7: > eu 5 = a % os ; © .5 de ui} vo dr 5 7 2 ; A i 5 ; .oo 2 7 mani it i Si Le Gi i > i a a 7 i i a fe Le i ; he 2 2 7 5 Si \u201c £ ÿ _ ¢ .s oe i i : a li # se = ; Le 7 re = .i Le = 3% = a a 70 > S Li ha ie Sa É .+ A 2 4 .= a Sd A > 4 7 0 SL .4 2 5 a i i = = ÿ vi 0 i = i .i = 2 7 a .a AE i = À GA =: 5 = 5 7 4 2 Sea an oe 0 5 = = ABBOTT se 7 = 3 Z 2.5 = 2 LABORATOIRES ABBOTT LIMITÉE HAL} ah - i i i Le = > sx = = = 2 & = Go is 4 = a \u2014 eee ss = en 2 3 = cet oh i Co - SRT oo = RN En 3227 = SAT ii Eats Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 \u2014 il NOUVEAU SEL DE POTASSIUM 5 TARTRATE DE POTASSIUM 500 mg | Tolérance gastrique hépatique - intestinale: EXCELLENTE INDICATIONS : BIOLOGIQUES : kaliémie basse inférieure à 160 mg/L CLINIQUES: au cours de l\u2019insuffisance cardiaque, dans certains troubles du rythme.| LIÉES à l'emploi de certaines médications : digitaliques \u2014 diurétiques \u2014 corticoïdes POSOLOGIE flexible: 1 à 6 comprimés par jour au cours des repas.CONTRE-INDICATIONS : Insuffisance rénale sévère Insuffisance surrénale UN AUTRE PRODUIT NATIVELLE ÉCHANTILLONS ET DOCUMENTATION DISPONIBLES SUR DEMANDE.WELCKER & CIE LIMITEE jo! 1775, Edouard-Laurin, Montréal-9, Québec.© ARE Laval Médical 10 Vol.39 - Fév.1968 J It \u2018une tentative en vue de concilier DIURESE OPTIMALE ET all LTE TE ERTL TTT H | Ont qExo 1089 su fie fl fi (33 lef dif hE : Mai Any iff hypotenseur = il uk] ny lnk Hit Was hing Ei ny ly iy ¢ Thi tai Une a { i is M b ly À Hy ty ty, by ts à bi li comprimés a 10 et a 25 mg Tt, SEITE CE EE TR IY ty I renseignements complets sur ed iy Hi ; Ll BROS BIR BRSCEN Bey F 0H 1% UN NNN nero Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 11 Mécanisme d'action analogue à celui du chlorothiazide Action diurétique prolongée Selon les nombreux essais cliniques faits en Europe et au Canada, voici ses principales indications: ŒDÈMES DIVERS \u2014 INSUFFISANCE CARDIAQUE \u2014 HYPERTENSION (employé seul ou avec d'autres hypotenseurs) posologie et administration Voie orale \u2014 dose unique ou en prises fractionnées.Déterminer posologie, fréquence et durée de l'administration en fonction des besoins du malade.Guide posologique pour adultes: Oedèmes divers et insuffisance cardiaque: 25 à 50 mg par jour, 1 jour sur 2, ou 3 jours consécutifs par semaine; dans de rares cas, la dose quotidienne pourra atteindre 00 mg.Traitement d\u2019entretien: 10, 20 ou 25 mg par jour peuvent suffire.Faible rétention d\u2019eau (comme dans syndrome prémenstruel): 10 mg par jour ou 25 mg trois fois par semaine.Cirrhose du foie: 25 à 75 mg, parfois jusqu'à 100 mg, par jour pendant 3 à 4 jours.Toujours associer un supplément de potassium.Hypertension: le Nefrolan peut agir seul dans les cas bénins ou de gravité moyenne; commencer par une dose de 10 mg par jour et passer à 20 mg si l'effet n\u2019est pas satisfaisant.Parfois 10 à 20 mg 1 jour sur 2 ou trois fois par semaine peuvent suffire.Au besoin, établir une posologie plus élevée ou associer d'autres hypotenseurs.traitement d'appoint a) Supplément de potassium \u2014 le Nefrolan peut provoquer une deplétion potassique.On suggère l\u2019ingestion quotidienne de fruits riches en potassium.L'administration d\u2019un supplément de potassium, de 1 à 3 g par jour est recommandée: dans la cirrhose du foie \u2014 lorsqu \u2018une préparation contenant de la digitale est également utilisée \u2014 au cours d\u2019un traitement prolongé aux cortico-stéroïdes.Chez les malades soumis au Nefrolan pendant plus de 2 ou 3 semaines, vérifier fréquemment les taux de potassium, de chlorure et de bicarbonate sériques.Administrer des suppléments de potassium si nécessaire.b) Spironolactone \u2014 l\u2019associer au Nefrolan si la proportion de chlorure de sodium urinaire est faible et qu'on a des raisons de soupçonner de l'aldostéronisme.NEFROLAN réactions secondaires Les seules réactions secondaires relativement fréquentes, sont: la nausée (plus rarement les vomissements) et l\u2019anorexie particulièrement chez les malades ambulants.Des symptômes associés à l\u2019hypotension ou à un taux faible de potassium sérique sont à prévoir lors de traitements aux hypo- tenseurs ou aux diurétiques utilisés séparément ou conjointement: ils ne sont pas spécifiques du Nefrolan.Jusqu'ici, le Nefrolan n'a manifesté aucun effet contraire sur le foie, les reins, les organes hématopoiétiques ou la glycémie.À doses diurétiques, quelques cas d\u2019urticaire ont été signalés.Le Nefrolan peut provoquer une baisse du taux de potassium sérique et, dans de rares cas, une alcalose hypochlorémique et hypokaliémique pouvant aboutir à la tétanie.L'uricémie peut augmenter et déclencher une crise de goutte chez les sujets prédisposés.La perte de fluides organiques peut provoquer la soif, des mictions fréquentes, de la constipation et de la sécheresse buccale.contre-indications et précautions Généralement les mêmes que pour les diurétiques à base de thiazide: insuffisance surrénale; troubles rénaux; maladie hépatique grave; dans les cardiopathies, se rappeler qu\u2019une hypokaliémie augmente la sensibilité du myocarde à la digitale.Si le débit urinaire est insuffisant, interrompre le traitement car il y a risque d'accumulation du médicament dans l\u2019organisme.Employer le Nefrolan avec prudence chez les prédisposés à la goutte.Aucune étude clinique n'a prouvé que le traitement au Nefrolan pendant le premier trimestre de la grossesse provoque des anomalies fœtales: néanmoins, dans l\u2019état actuel de nos connaissances, il est recommandé de ne pas l\u2019administrer aux femmes en début de grossesse.Le Nefrolan a été très peu utilisé en pédiatrie: les renseignements dont nous disposons ne suffisent pas pour en recommander l'emploi chez les enfants.références 1.Simpson, F.0.: Clinical trial of a new oral diuretic.M & B 8430.Current Therap.Res., 6, {1), 21-26, janvier 1964.\u20142.Baba, W.|.et coll.Studies on the mechanism and characteristics of action of a new phthalimidine diuretic, clorexolone.Clin.Pharmacol.Therap., 7, (2), 212-223, mars-avril 1866.\u2014 3.Nenna, A.et Mariambourg, A.: Appréciation des résultats obtenus dans Ia pratique médicale courante par l\u2019utilisation du diurétique 12 833 R.P.Gaz.Méd.France, 73, (9e suppl.), 48-51, 10 mai 1966.\u2014 4.Mary, P.et Mirouze, J.: Essai clinique de la clorexolone salidiurétique 12 833 R.P.(flonatril).Semaine Thérap., 42, (9).529-532, novembre 1966.] oulenc LIMITEE i ji.j ; J 5 Laval Médical Vol.39 \u2014- Fév.1968 Pour combattre les principaux microbes pathogènes Pnetumocoques ; Stréptocoques = J La pénicilline phénoxyméthy! potassique orale a démontré une activité antibactérienne insurpassée; son efficacité est équivalente à la pénicilline G injectable Indications: Le VC-K 500 est Un antibiotique utile pour traiter les infections dues aux streptocoques, pneumocoques et aux souches sensibles de staphylocoques.Contre-indications et precautions: Bien que les réactions allergiques soient beaucoup moins fréquentes après administration orale de pénicilline que par voie intra-musculaire, VC-K 500 ne doit pas être administré aux malades allergiques à la pénicilline.Comme c\u2019est le cas pour tout antibiotique, il est important de surveiller la croissance de germes antibiotico-résistants pendant le traitement.Posologie adulte usuelle: Une capsule (500.000 unités) trois ou quatre fois par jour.Présentation: Les capsules de VC-K 500 renferment 500.000 unités de pénicilline phénoxyméthyl potassique et sont vendues en flacons de 12 et de 100.Des renseignements supplémentaires sont dispombles aux médecins sur demande.La compagnie Eli Lilly (Canada) Limitée ! Antibiotics Annual ; P.}004, 1957-1958 Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 Si vous ne l'avez pas encore essayé, goûtez toute la savoureuse différence entre un yoghourt ordinaire et un yoghourt LAVAL préparé sous la surveillance de l'Institut Rosell d'Oka.875, 4e Avenue, Québec 3, P.Q.(418) 529-9021 Aux E -U.Geriatric Pharmaceutical Corp.\u201cro GER-0-FOARM dans les affections musculaires et articulaires soulage promptement la douleur assouplit les articulations e pénétration rapide jusqu'aux extrémités nerveuses pour apporter un soulagement prompt et durable de la douleur.La mousse GER-O-FOAM, pour massages, renferme 30% de salicylate de méthyle et 3% de benzocaîne, dans une émulsion neutre spéciale.*Marque déposée LA COMPAGNIE WINLEY-MORRIS LTÉE 2795 Chemin Bates, Montréal, P.Q.Si vous désirez recevoir un échantillon de GER-O-FOAM, veuillez remplir ce coupon.NOM 0 ADRESSE \u2014-\u2014 - \u2014 D Tirés-à-part d'observations cliniques.26 (D) sommaire suite ANALYSES L'ÉLIMINATION BILIAIRE DES ANTIBIOTIQUES HÉPATECTOMIES : RÉSECTIONS GAUCHES \u2014 À PROPOS DE 21 OBSERVATIONS PERSONNELLES .Co L'HORMONE DE CROISSANCE DANS LE PLASMA D'ENFANTS DE PETITE TAILLE, APRÈS UNE CHARGE DE GLUCOSE PAR VOIE ORALE BASES PHYSIOLOGIQUES DU TRAITEMENT DE L'HEMOPHILIE CLASSIQUE (FACTEUR VIII) ET D'AUTRES AFFECTIONS ANALOGUES .EFFET DE LA CASTRATION ET DE L'ADMINISTRATION D'ESTROGENES SUR LA CAPTATION DE LA LEUCINE-H3 PAR LES CELLULES DE L'HYPOPHYSE ANTÉRIEURE Ce ADENOHYPOPHYSITE ALLERGIQUE : NOUVELLE MALADIE EXPERIMENTALE DE L'HYPOPHYSE .Coe ee CECITE, RYTHMES BIOLOGIQUES ET DEBUT DE PUBERTE .Apaisez son anxiété.tout en maintenant son activité.STELAZINE\u201d Grâce à \u2018Stelazine\u2019 le patient peut poursuivre ses occupations Présentation: chaque comprimé contient 1 mg ou 2 mg de \u2018Stelazine\u2019 (trifluopérazine, SK&F).En flacons de 100 et de 500.Posologie habituelle: 2 à 4 mg par jour.Précautions: le médecin doit savoir que le médicament peut entraîner de l'agranulocytose, de l'hypotension, qu'il peut accroître l'activité mentale et physique et masquer les signes d'intoxication médicamenteuse.Effets secondaires: symptômes extrapyramidaux, impatience motrice, dystonies, manifestations parkinsonoïdes.Avant de prescrire, veuillez consulter la monographie correspondante figurant dans le VADEMECUM INTERNATIONAL.Renseignements complets sur demande.© smith Kline & French * Montréal 9 *Marque déposée au Canada de la trifluopérazine, SK&F ST:MI8F Laval Médical Vol.39 \u2014 Fév.1968 173 174 174 175 175 175 176 === Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 À 3 £5 4 [ ; BEE ¢ i] 5 lors de la crise douloureuse.\u2018ALGOVERINE Analgésique - Anti-inflammatoire - Spasmolytique Phénylbutazone B.P.o.oo.100 mg.*Provérine .cccrer secs eeres seen 100 mg.par comprimé *Provérine : Bis (Phényl-3-Propyl) Ethylamine Citrate \"\"Rougier\u201d Spasmolytique - Musculotrope - Non-narcotique - Non-anticholinergique \u201cTrois fois plus puissant que la Papavérine, pour une toxicité trois fois moindre.\u201d ; Lors de la crise douloureuse, l\u2019action analgésique et anti-inflammatoire de la Phénylbutazone prolonge et renforce les propriétés spasmolytiques de la Provérine.INDICATIONS : DYSMÉNORRHÉES, POSTPARTUM : Douleurs liées aux spasmes du tractus génital ORTHOPÉDIE, RHUMATOLOGIE : Douleurs museulo-articulaires aiguës R a U GG | E R STASES VEINEUSES : Phlébite superficielle (crise).Thrombose hémorroidaire Le plus i ADMINISTRATION : e plus important DYSMÉNORRHÉE : 1 comprimé 3 fois par jour après le repas, 2 à 3 jours avant laboratoire pharmaceutique la date supposée de l\u2018apparition des règles; ou dès les premières douleurs .POSTPARTUM : 1 comprimé 3 ou 4 fois par jour, durant les 3 premiers jours authentiquement canadien RHUMATOLOGIE : Doses, contre-indications et récautions de la Phénylbutazone p CONTRE-INDICATIONS : Ulcère gastro-duodénal.Oedème.Insuffisance cardiaque, rénale ou hépatique.Leucopénie.Hypersensibilité connue aux médicaments.PRECAUTIONS ET EFFETS SECONDAIRES : Surveiller toute modification de la formule sanguine, déséquilibre électrolytique ou tout malaise gastro-intestinal (nausées, méléna), stomatite, fièvre, éruption cutanée.PRÉSENTATION : Flacons de 24-100 - 500 comprimés DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE aay RRA 2 à } RE he ARE Lo Lo as a ai on pr dès = oy fig.gs es a > ay a ri Po = ne Ë $ 1 Ze i la = 2 5 i 2 Z i Sn A £ Et Si ii i 2 7 ; 3 # i C 5 Praca 510 on i = eu Hg.Ge \u20ac ; # 2 - # pé i & Gi A i / i i 2 bi 2 A \u201c% i = St 4 % Hie Es 2 mI » i A % .es i 7 54 2 i, i 7 or A 5 5 - #7 > y 5.i SE) 7 ee.8 i, i i i ; bi all # JE 2 Zn, itis te 7 EL 5 = i i - = ee .i 2 ve a .e à 3 ; a i i Wo 5 Ar Ge & % Gr Lo 3 = 5 i 7 7 7 2e CRE a 2 ode i SS ie 7 \u2019 La 7 Le = 7 = % 2e 7 oF w = 7 5 au % 8 > % .2 Si at 2 AE # GS 2 Zs i 5 i a 2 E 5 Ay = A 2 ë ; i 7 i 5 = % Fl fs a i # se.; a: > x = i \u20ac i\u201c Wit % 4 A A wi Si iy 4 bi y = i i ci RAE AS 2 Wp i 2 2 a Go 7 i i ce 2 5 i id 2 > i 4 & 2 Gi i 2 5 3 = Ége i s Si 7 i, Ss fu 0 4 = 5 2 7 2 5 i pour traver 2 2 < \u2018 % à 4 i % GE, 7 J 2 gremen 2 a A oe wr = él 2 = ; a 7 ° 7 a.S i = a dû ; FA gt EF 4 i = 7 = 5 wi SA 27 WE = Zi 5 vi oh se We % Gio i 2 Zi Gir = Gi i GE 2 SE de 7 = hg es Æ Pb a À a 5 ih 7 &.à fo = Sin 2 5455 La i Ê i D Vv fg > di 7 ZA 7 2 7 % 2 = ser 5 = i = 2 2 7 > a & Yr Re x Br i 2 7 2 de transiti «a % EN No # a ok i 2 2 5 2 es, 2 7 5: = 7 ; % 4 7 a 4 Le 24 2 i ye si / 4 a.i i 2 7 i i Fai a 2 7, \u201ci A 5 i % 220 2 ÿ 7 57 2 2, Gg : 7 2 2 J i 7 % Fe % Gi 5 2 # oy 5 % 4; 7, 7% ; > Z ; 7 À % 7 4 i 2 7 dé 7 {ti a 7 > i 0 f i a es \u201cA 7k 4, 2 7 a Tit i 7 7 7 \u201cA 2 5 iw # 7 2 ce 7 ÿ à 2 7 2 # y i % Si 7% 7 5 2.89 2 4 ; UE A ÿ EG 5 EF ed 4 y 7 7 14 2, i à a 5 i 2 5 5 À, 7 & 5 0e 2 J % 7 y à i 4, Lod 7 i > 7 7 4 th fi A3 v 4 # i 7 [| Wl 7 7 4 20 = > > A yr 5 y GA 7 ds Oh 2 i i 5, i a 5 7 LG, 7 2 de Phe 0 @ va Gin CF 4 CE 7 Z Gi di % Ant 4 4 % Dit GE, 4 A 5 5; ÿ iy ta 7; CN i À 5 6 a 7 \u2018 5 7: Li 7% 4 % j, 74 2 / i i 2) 7, Zn H 5 7% Dr Le \u201cæ i = 2 zy 7 7 7; Z % 7 Ui 7 7 5 & Zi 7 G G % 3 2 i GO 7 rity.9; a # £7 in 2 da 4 » \u201cwm == [ESE = SRT pu A ee __ oo 5 _ AR it BY 9 # # 6 AE 7% me 7 ia A \u2014 2 al L AG pz | = ER = - = = xs = de 5 = F z = > = = = = = = = py Lee & = = = 14 i = 2 2 of a = = ; = + = = w= = = => = = \u20ac £3 = # = = 2 = = = = = = il fl - = a.& = = fo = = = = 3e = = æ ss hd = = = = = = = a5 = = 2 = pn er £ z = = = a = = = = = = # = Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 \u201c .,une excellente mesure prophylactique qui contribue à garder 17 la femme en bonne santé alors qu\u2019elle avance en âge.\u201d Qu'est-ce que la Prémarinet?La Prémarine est une préparation d'œstrogènes conjugués naturels hydrosolubles composée de sulfate d'œstrone auquel s'ajoutent des sulfates d'équiline et de 17 «-dihydro- équiline et des quantités moindres de 17 a-æstradiol et d'équilénines.Conséquences de la carence en œstrogènes Les bouffées de chaleur, la transpiration excessive, les palpitations sontdes symptômes précoces de la carence œstro- génique.Parmi les autres signes del'état carentiel, mentionnons, les céphalées, l'insomnie, les psychiques et la dépression.Les conséquences à long terme de la carence en œstrogènes sont la raréfaction des cellules protéiniques et calciques menant à l'ostéoporose, un affaiblissement de la protection normale de la femme contre l'athérosclérose et les maladies cardio- vasculaires,* troubles Avantages métaboliques importants et sensation de bien-être \u201cToutes les femmes devraient être sous les soins d'un médecin pendant cette période critique.\"* Les œstrogènes sont l'un des régulateurs métaboliques les plus importants de l'organisme et ils exercent un effet protecteur sur tous les systèmes, organes et tissus du corps humain.Les hormones, par leur action régénératrice, protègent les tissus génitaux des modifications atrophiques de la vaginite sénile et remettent méme les muqueuses en état.Elles procurent une protection naturelle contre l'athérosclérose et répriment efficacement le processus catabolique qui conduit à l'ostéoporose, préviennent les pertes de taille, soulagent la douleur et améliorent la mobilité.* Quelle doit être la durée de la cure substitutive à la Prémarine \u201cUn certain niveau convenable d'œstro- gènes doit être entretenu toute la vie.\u2026\u201d\"* Les progrès de l'hygiène et l'augmentation des espérances de vie ont créé une situation dans laquelle les femmes vivent plus longtemps sans fonction ovarienne qu'en activité ovarienne et que cette anomalie croît à mesure qu'augmente la durée moyenne delavie.(F) \u201cA moins qu'on ne corrige cette situation très anormale, la femme aura à subir sans nécessité pendant plusieurs décennies une dégénérescence rapide.Je déclare que l'état post- ménopausique est une maladie qui exige une thérapeutique active.\u201d * Comparaison entre les œstro- gènes conjugués, oraux et les œstrogènes synthétiques parentéraux \u201cLa voie orale est la plus commode et la moins coûteuse d'administrer les œæstrogènes .* La Prémarine a été, dépuis le moment de sa mise au point en 1941, le plus largement prescrit des produits œstrogènes.La bibliographie de l'emploi de la Prémarine comporte au- jourd\u2019hui plus de 700 titres ou auteurs qui s'accordent a décrire son efficacité dans la prophylaxie et le traitement des troubles de la dégénérescence dus au déclin de la fonction ovarienne.Nombreuses sont les femmes qui ne peuvent tolérer les autres composés mais qui prennent la Prémarine sans ressentir de malaises ou d'effets secondaires gênants tels que nausées, vomissements ou autres.L'équilibre émotif étant aussi indispensable au cours du climatère que le bon fonctionnement métabolique, il s'ensuit que la sensation de bien-être qui est un des effets caractéristiques de la Pré- marine est une propriété que les autres composés d'œstrogènes ne possèdent pas.On recommande l'administration cyclique de la Prémarine qui simule le cycle ovarien normal et prévient la stimulation ininterrompue des tissus sexuels et particulièrement des seins et de l'endomètre.En administration par voie parentérale, les composés d'œstrogènes produisent au contraire une stimulation prolongée, ininterrompue qui ne présente aucune analogie avec la physiologie et dont les effets sont imprévisibles.De plus, l'administration parentérale exige de fréquentes visites au cabinet du médecin et partant, elle est moins commode.La sécurité de l'œstrogénothéra- pie est confirmée par des rapports de plus en plus nombreux Le docteur Rita Finkler écrivait, en 1954, \u2018au cours de mes vingt-cinq dernières années de pratique je n'ai observé dans ma clientèle aucun cancer de l'utérus qui ait pu être relié d'une façon quelconque à l'administration d'œstrogènes.Dix ans plus tard le docteur F.P.Rhoades déclarait \u201cles dossiers colligés ne révèlent aucun cas prouve x d'induction du cancer (.par l'œstro- génothérapie.).\u201d Le docteur Robert A.Wilson, par ailleurs, estime que dans le groupe de 304 femmes qui ont fait l'objet de ses études, 18 auraient dû s'attendre normalement à être atteintes de cancer du sein ou des organes génitaux; or, aucun cas ne s'est manifesté.Il semble donc indiqué, ajoute-t-il, d'étudier sérieusement l'effet prophylactique probable que possèdent les œstrogènes et les progestines contre le cancer de ces organes.* \u201cAu cours de l'équivalent de 1100 années de traitement (donnée obtenue en multipliant le nombre de personnes traitées par la durée du traitement dans chaque cas) de l'ostéoporose par les œstrogènes, chaque sujet a subi un examen de révision aux six mois; or, on n'a observé aucun cas de cancer\u201d déclare le docteur Gilbert S.Gordan, professeur de médecine à l'hôpital universitaire de Californie.Au cours de cinq séries d'épreuves concernant 1422 femmes traitées aux œstrogènes pendant des périodes diverses allant jusqu'à 25 ans, le nombre de cancers prévu dans les cadres des statistiques établies aurait pu être de 96; or, il n'y en eut que 5.Détails utiles pour les ordonnances Posologie recommandée Symptômes ménopausiques graves \u2014 1.25 mg par jour.A défaut de résultat satisfaisant après trois à quatre jours, majorer la dose a 2.5 ou 3.75 mg par jour.Symptômes ménopausiques bénins ou modérés \u2014 1.25 mg par jour.Dans certains cas, il suffira de 0.625 ou même de 0.3 mg par jour.Vaginite sénile, prurit et kraurosis vulvaires \u2014 1.25 à 3.75 mg par jour ou davantage selon la réaction tissulaire.Ostéoporose \u2014 1.25 my par jour.La dose peut être majorée au besoin.N.B.Afin d'éviter la stimulation ininterrompue des seins et de l'utérus, on recommande l'administration cyclique de la Prémarine (3 semaines de traitement avec pause d'une semaine \u2014 une hémorragie de sevrage est susceptible de survenir au cours de la semaine d'abstention).Contre-indications Les œstrogènes sont généralement contre-indiqués chez les personnes atteintes de cancer ou chez celles qui ont des antécédents familiaux de cancer.\u201cTous renseignements pertinents et une bibliographie complète sont disponibles sur demande LABORATOIRES AYERST Division de Ayerst, McKenna & Harrison Montréal, Qué.Produits MEMBRE pharmaceutiques mis au point ACFP par la recherche médicale +NOM DÉPOSÉ M1935.°1/68 és Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 18 Céfracycline .TETRACYCLINE TAMPONNEE KOMO SUSPENSION CONSTRUCTION et , COMPRIMES LIMITEE Pour la mise en garde relative aux effets ° toxiques sur le foie et le pancréas, veuillez consulter votre Vademecum International.Documentation complète sur demande.AMÉDÉE DEMERS, PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE président > Chanfes &.Fnosst et Cie 0 MAISON FONDÉE A N 1899 fd or ae] NV TNL EYED, À 2721, rue Tremblay, Sainte-Foy, Québec 10, P.Q. dans l\u2019arthrite Medrol Medules assurent la mobilité.des le lever Les Medrol Medules, en libérant le stéroïde lentement et de façon continue pendant toute la nuit, permettent un soulagement prolongé et uniforme des symptômes.La raideur articulaire matinale est souvent diminuée et le malade peut accomplir sestâches quotidiennes avec plus de facilité et de bien-être.Le soulagement, en de nombreux cas, s'obtient avec deux doses quotidiennes.Indications et posologie: Arthrite rnumatoïde: dose d'attaque de 6 à 16 mg par jour, suivie d'une dose d\u2019entretien de 2 à 12 mg, selon le degré de gravité de la pathologie.Avertissements: || importe de respecter les précautions et contre-indications inhérentes à la corticothérapie par voie générale.Une documentation détaillée est envoyée sur demande.Présentation: Capsules à 2 et à 4 mg de méthylprednisolone, en flacons de 30 et de 100 capsules; la concentration de 4 mg est également présentée dans le commode Dosepak contenant 15 capsules.MEMBRE PEN THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS, ONTARIO 679 MARQUES DÉPOSÉES; MEDROL, MEDULES CF 4759.1 (4 PR AN : H HHH wel rt | 4 Vous avez diagnostiqué | une infection des voies Une in fee Uno respiratoires supérieures.its ph sÉnéra , à 69 Pourquoi Lincocin x { seni vous offrira-t-elle Ÿ t { \u201cques seu 0 A ect plus de chance Far alters M 3 laling y i â ts mic de succès?il 5 © $ | rent = i Hon Tinton { gs: my, fl J ; ee | lls IM ag | ; RUT me fi A by 424 With Vip, 15 243 om al JA X ste ss ë + an { by ing A a» iy 25 JA ok 2000007 1 * I.& $ by 5 av yi af _ tl Ÿ / À Fh i f be 6 Le 4 a | | à Jl 1 2 i { + { { TA > A xs} # Ÿ * 2 À 2» 4, À sf ; i ln si =; à g = + i 05 = | | ( £4 rs = \\ ws.aN Te > WV SF yf Ta 1h ve JL ww, 4 \u2014\u2014 ; ç i j u + i b,, gif A A # K 4 y 3 v Une infection des voies respiratoires supérieures causée par des microbes à Gram-positif doit être traitée par un antibiotique qui offre une grande chance de réussir dès le début.Un choix qui semblerait logique serait la pénicilline.Bien qu\u2019il n\u2019y ait aucun doute quant à l'efficacité des pénicillines semi-synthétiques comme la méthicilline et l\u2019oxacilline contre les staphylocoques générateurs de pénicillinase, il a par contre été établi que ces pénicillines sont moins efficaces contre les staphylocoques qui ne produisent pas de pénicillinase.Quant aux autres pénicillines, comme la pénicilline G, l\u2019ampicilline et la phénéthicilline, elles sont évidemment inefficaces contre les staphylocoques générateurs de pénicillinase.En présence de microbes pathogènes inconnus, il devient difficile de savoir quelle pénicilline prescrire dans une situation donnée, à cause de cette étroite gamme sélective.La Lincocin permet de contourner ces limitations des pénicillines.Grâce à son activité étendue contre les microbes à Gram-positif, la Lincocin offre une plus grande efficacité contre les staphylocoques, qu'ils soient ou non générateurs de pénicillinase.En outre, la Lincocin est très efficace contre les streptocoques hémolytiques et les pneumocoques.De nombreuses études cliniques témoignent de l'efficacité de la Lin- cocin contre la majorité des infections des voies respiratoires supérieures: Sur 54 malades souffrant d'infections des voies respiratoires, comme la sinusite, la pharyngite, l'amygdalite, la mastoïdite et l'otite moyenne, les 47 malades qui ont été traités à la Lincocinontobtenu desrésultats variant de bonsäexcellents.! au trail ala q cine d\u2019infections des oreilles, du nez et de la gorge.Réaction clinique Nb, de Bonne à : cas excellents Médiocre Diagnostic Nb, de clinique malades Durée 32 aigu 8 0 | h | | | t it TEC e choix logique pour traiter Otite moyenne 14 aigu 7 6 1 | 1 f 1 À 1 if ane 73 es infections a Gram-positi Amygdalo-pharyngite 5 aigu 5 5 0 chronique 0 \u2014 \u2014 Autres 3 aigu 2 2 0 Indications: Infections causées par les microbes a Gram-positif qui sont chronique 0 1 sensibles à l\u2019action de la Lincocin, particulièrement les staphylocoques (y compris les souches de staphylocoques génératrices de péniciilinase), les 1 streptocoques et les pneumocoques.La Lincocin n'agit pas contre le Streptococcus faecalis, les levures ou les microbes a Gram-négatif, notamment N.gonorrhoea et H.influenzae.Posologie et mode d\u2019administration: Adultes Voie buccale*-1 capsule (500 mg) 3 ou 4 fois par jour les posologies peuvent Voie l.M.-600 mg (2 c.c.) toutes les 12 ou 24 heures être augmentées selon Voie |.V.-600 mg (2 c.c.) toutes les 8 ou 12 heures le degré de gravité à administrer sous forme de perfusion de l'infection Enfants (âgés de plus d'un mois:) On calculera la dose de sirop* de Lincocin de façon à ce qu'elle apporte au moins 15 mg par livre de poids et par jour.Cette posologie peut être doublée en présence d\u2019infection grave.*Pour réaliser une absorption idéale, administrer seul, ou avec de l'eau seulement, une demi-heure au moins avant les repas ou deux heures au moins après les repas.Avertissements: Généralement bien tolérée.L'administration par voie buccale a donné lieu à des réactions secondaires, comme selles molles ou diarrhée, nausée, vomissement et crampes abdominales.D'autres effets secondaires bénins ont été notés en de rares cas.Des effets secondaires comme neutropénie et leucopénie (ou l'un des deux) ont été notés, mais rarement.En attendant de disposer d'une plus vaste expérience clinique, on déconseille d'employer la Lincocin chez le nouveau-né, comme prophylactique du rhumatisme articulaire aigu, ou chez des malades présentant dès affections rénales, hépatiques, endocriniennes ou métaboliques pré-existantes.Bien qu'on n'ait aucune preuve que la Lincocin ait exercé des effets pernicieux sur la mère ou sur le foetus, on devra, comme avec tout nouveau médicament, administrer la Lincocin avec les précautions habituelles s'appliquant à la femme enceinte.Une documentation détaillée est envoyée sur demande.Lincocin, capsules: Une capsule renferme le chlorhydrate monohydraté d lincomycine correspondant à 500 mg de lincomycine base, En flacons de 1 et de 100 capsules.Lincocin, solution stérile: Un c.c, renferme le chlorhydrate 1 e 2 de lincomycine correspondant à 300 mg de lincomycine base.En flacons-ampoules de 2 c.c.et de 10 c.c.| 5 Lincocin, sirop: La dose de 5 c.c.(cuillerée à thé) ren- Ë ferme l\u2019équivalent de 250 mg de lincomycine base (à : © l'état de chlorhydrate monohydraté de lincomycine).En flacons de 30 c.c.(avec compte-gouttes gradué) et en 4 flacons de 60 c.c.rene acre 679 MARQUE DÉPOSÉE: LINCOCIN CF 475.1 TN THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/ DON MILLS, ONTARIO symboles classiques de l'unitormité d'action ver.Gortef h Le : exerce une activité uniforme.C'est à cet égard un véritable étalon.Demeuré inégalé treize ans après sa mise sur le marché, le Neo-Cortef est devenu un classique en matière de traitement topique, grâce à son association de néomycine et d'hydrocortisone, qui soulage promptement l'inflammation et l'infection.Un gramme de l'onguent Neo-Cortef renferme: Acétate d'hydrocortisone .\u2026.Co .5mg (0.5%) ou 10 mg (1.0%) ou 25 mg (2.5%) Sulfate de néomycine Ce .5mg (correspondant a 3.5 mgde néomycine base) Indications.Lichen simplex chronique, dermite de contact, prurit anogénital, dermite atopique, dermite séborrhéique.Posologie: Faire pénétrer, par un léger massage, une MARQUE DÉPOSÉE: NEO CORTEF petite quantité d\u2019onguent dans la région malade, une à trois fois par jour.Avertissement: Ne pas employer en présence d'infections cutanées relevant de microbes et dont le traitement spécifique n\u2019est pas disponible.Documentation détaillée sur les effets secondaires, les précautions à prendre etc., envoyée sur demande.Presentation: Concentration de 0.5% en tubes de 5, de 20 et de 40 g; 1% en tubes de 5 et de 20 g; 2.5% en tubes de 5 et de 20 g.craeiy EEN THE UPJOHN COMPANY OF CANADA/DON MILLS, ONTARIO Ps Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 23 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat: Faculté de médecine, Université Laval, Québec.MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bocxus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BrsHoP, de Londres.| BUREAU | Président : M.le docteur Jean-Paul DÉCHÊNE.1 Vice-président : M.le docteur Rolland COTE.Secrétaire général : M.le docteur Louis DIONNE.Secrétaire correspondant : M.le professeur Georges-A.BERGERON.Trésorier : M.le docteur Léo GAUVREAU.Membres : MM.le professeur René SIMARD et les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BROSSEAU, André LAPOINTE, Jean-Marie LOISELLE, Georges NORMAND et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) CA LIMIT EE 3398 est, boulevard Métropolitain \u2014 MONTREAL (G) ret: A 24 Laval Médical Vol, 39 Fév.1968 lt \\C Soulagement symptomatique de la RTE [RS iy i tension 1 ik EAL CG «les trois ombres » RODIN Nacke \"i ENTIRE ITY: (LA% 13 CHLORHYDRATE DE CHLORDIAZEPOXIDE N.F.Oh by big w= ty Nack CIE bouteille de 50 - 500 Nack Ci GT Cad as Bir Poy Nack 4 \u2014 CHE, en bouteille de 50 - 500 LABORATOIRE OCTO LIMITÉE, 920 EST, PORT ROYAL MONTRÉAL 12, P.Q Hy lenin A Re OO us = = Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 25 Rendez votre foie comme un sou neuf Cholérétique Antispasmodique Lipotropique Son action est triple |.STIMULANTE de la BILIGENESE par l'acide déhydrocholique e CALMANTE des SPASMES par le méthylbromure d\u2019homatropine e MOBILISATRICE des GRAISSES par l'association potentialisée de deux facteurs lipotropes Chaque dragée contient: Lite .\" .dl-méthionine et bitartrate de choline Acide déhydrocholique .oevves 300 mg Méthylbromure d\u2019homatropine.1.5 mg Bitartrate de choline .160 mg di-Méthionine.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026rccers 100 mg , Posologie: une ou deux dragées 2 ou 3 fois par Je M.MARSAN & Cl E LTEE jour aprés les repas._ MONTREAL CANADA Membre de l'Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques.(H) de nombreux troubles gastro-intestinaux se font sentir vingt-quatre heures par jour.il en va de même de la cure biquotidienne avec STELABID* Disa Un comprimé \u2018Stelabid\u2019 toutes les 12 heures peut assurer une maîtrise ininterrompue des symptômes physiques et psychiques de l'ulcère et des autres troubles gastro-intestinaux.Moins de risques de réapparition des symptômes.Moins de doses sautées ou oubliées.Avant de prescrire, veuillez lire les directives figurant dans le Vademecum International.Renseignements complets sur demande.Composition : chaque comprimé \u2018Stelabid No 2 renferme 2 mg de Stelazine* (trifluopérazine.SK&F) sous forme de bichlorhydrate et 5 mg de Darbid* (isopropamide, SK&F) sous forme d\u2019iodure.Chaque comprimé \u2018Stelabid\u2019 No 1 renferme 1 mg de \u2018Stela- zine\u201csous forme de bichlorhydrate et 5 mg de \u2018Darbid sous forme d\u2019iodure.Présentation : comprimés No 1 et No 2, en flacons de 100 et de 500.Posologie : un comprimé deux fois par jour (toutes les 12 heures) Les comprimés No 2 sont recommandés pour la majorité des malades.Contre-indications: \u2018Stelabid est contre-indique dans les états comateux ainsi qu\u2019en présence de glaucome, d\u2019obstruction pylorique d\u2019origine organique et d'hypertrophie de la prostate.*Marque déposée au Canada or Smith Kline & French « Montréal 9 SB-C82F Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 Ÿ t ly Lip Ur Drs Dry (ag Jog LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 1967 MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le prof.Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le prof.Albert JENTZER, de Genève.M.le prof.Henry L.Bockus, de Philadelphie.M.le prof.Alexander BRUNSCHWIG, de New-York.Président : Vice-prés.: M.le prof.Charles H.Best, de Toronto.M.le prof.Jean MARCHE, de Paris.M.le prof.P.M.F.BisHoP, de Londres.COMPOSITION DU BUREAU M.le D' Jean-Paul DECHÊNE.M.le D\" Rolland CôTÉ.Sec.général: M.le D' Louis DIONNE.Sec.corresp.: M.le prof.Georges-À.BERGERON, Trésorier : Messieurs: CARON, Sylvio, COUILLARD, Edgar, DESMEULES, Roland, DESROCHERS, Gustave, GRÉGOIRE, Jean, Hupon, Fernando, JOBIN, Jean-Baptiste, Messieurs: ALLARD, Eugéne, ALLEN, Louis-Philippe, ALLEN, Marc, M.le prof.Léo GAUVREAU.Directeurs: M.le prof.René SiMARD; MM.les D'S Louis-Philippe ALLEN, F.-X.BRISSON, Claude BROSSEAU, André LAPOINTE, Georges NORMAND et Guy SAUCIER.MEMBRES ÉMÉRITES C.R.R.* F.M.H.L.S.M.A.F.M.H.D.Q.F.M.Messieurs: LALIBERTÉ, Henri, H.E.J.LARUE, Lucien, S.M.A.LEMIEUX, Renaud, H.S.S.POLIQUIN, Paul-A., H.E.J POTVIN, A.-R., F.M.H.D.Q.LISTE DES MEMBRES TITULAIRES ET ADHERENTS H.E.J.H.S.F.À.H.S.J.* LEGENDE: C.R.R.=Clinique Roy-Rousseau; F.M.= Faculté de médecine; H.C.=Hopital de la Créche Saint- Vincent-de-Paul; H.D.C.= Hétel-Dieu de Chicoutimi; H.D.Q.=Hôtel-Dieu de Québec; H.E.J.=Hôpital de l\u2019Enfant- Jésus; H.L.= Hôpital Laval; H, M.= Hôpital de la Miséricorde; H.S.F.=Hôpital Sainte-Foy; H.S.F.A, =Hôpital Saint-François-d\u2019Assise; H.S.J.= Hôpital Saint-Joseph, Trois Rivières; H.S.S.= Hôpital du Saint-Sacrement; S.M.A.= Hôpital Saint-Michel-Archange.() Roy, François, TREMPE, Florian, H.S.S.Messieurs: ANGERS, Benoit, H.D.C.AUBE, Laurent, H.D.Q.AUDET, Jacques, H.S.S.AUDET, Luc, H.S.S.AUGER, Carlton, F.M.AUGER, Gustave, H.D.Q.AUGER, Paul, H.S.S.AUTHIER, Richard, F.M. Laval Médical 94 LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 1967 Vol 39- Fév.1968 i Messieurs: Messieurs: M BABINEAU, Louis-Marie, F.M.CAOUETTE, Maurice, H.D.Q.li BEAUDET, Hector, HE] CAOUETTE, Robert, H.D.Q.Dn BEAUDET, Jean-Paul, H.S.J CARBOTTE, Marcel, H.S.S.In BEAUDOIN, Jean, H.D.Q CARON, Wilfrid, F.M.D BEAUDRY, Edouard, H.D.C CARRIER, Henri, H.D.C.dy BEAUDRY, Maurice, H.E.J CARRIER, Robert, HS FA De BEAULIEU, Maurice, H.L.CAUCHON, Roland, H.S.F.A Di BEAUREGARD, Léon, H.S.S.CAux, Magella, H.S.S.de BÉDARD, Arthur, H.D.Q.CAYER, Lomer, H.S.S.De BÉDARD, Dominique, C.R.R CHAREST, André, HE] Du BÉDARD, Lucien, H.S.J CHENARD, Jacques, H.L.Du BÉLANGER, Claude, H.E.J CHOUINARD, Lévi, F.M.BÉLANGER, Gilles, H.D.C.CLAVEAU, Charles, H.D.C.Ve BÉLANGER, Jean-Marie, H.S.S.CLAVEAU, Cléophas, H.D.C., BEL ANGER, Maurice, H.D.C.CLAVEAU, Paul, F.M.BÉLISLE, Gilles, H.D.C.CLAVEAU, Robert, H.D.C.le BERGERON, Claude, H.D.C.CLAVET, Marcel, H.D.Q.Xe BERGERON, Georges-A., F.M.COMTOIS, Gaston, H.D.C.Dip BERGERON, Jacques, H.S.F.COTE, Egide, H.E.J.Di BERLINGUET, Louis, F.M.CÔTÉ, Jacques, H.E.J.BERNIER, Jean-Pierre, H.E.J.COTE, Robert, H.S.S.ifm BERNIER, Léonard, H.D.Q.COTE, Paul-Emile, HE.J | Fm BERTHO, Emile, H.D.C.COTE, Rolland, S.M.A.1 hy BERTRAND, Guy, HE.J.COULOMBE, Maurice, S.M.A.Phy BISSONNETTE, Jean-Paul, H.E.J.COULOMBE, Pierre, H.E.J.: BLAIS, Paul-Eugène, H.D.C.COULONVAL, Louis, H.D.Q.ogy BoILARD, Charles, H.D.Q.COUTURE, Jean, H.S.S.Fopy Boivin, Paul-A., H.S.F.A.12 ; | Foy BOIVIN, Roch, H D.C.DECHENE, Euclide, H.C.Fi BONENFANT, J.-Ls, H.D.Q.DECHENE, Jean-Paul, H.L.\u2019 fo BoucHARD, Marcel, S.M.À.DELAGE, Jean, C.R.R.Phy BOUDREAULT, Gérard, H.D.C.DELAGE, Jean-Marie, H.S.S.be BOULANGER, Jacques, H.S.F.DELAGE, Maurice, H.D.Q BouLay, Jacques, H.S.F.A.DELISLE, Claude, HE] Cy BOURGOIN, Louis, C.R.R DEMERS, F.-X,, HE.J Gi .dy BRASSARD, Roger, H.D.C DEMERS, Pierre-Paul, H.S.S.ce BRISSON, F.-X., HU.D.C.DENONCOURT, J.-Avila, H.S.J Le BrocHU, Paul, H.S.F.A.DESPRES, Jean-Paul, H.L.Le BROSSEAU, Claude, H.E.J DE VARENNES, Paul, H.D.C.oy BRUNEAU, Joseph, H.D.C Dion, Claude, C.R.R.» BRUNET, Claude H.E.J Dion, Robert, H.L.a , , .E.J.BRUNET, Jacques, H.S.S.DIONNE, Louis, H.D.Q.or DORVAL, Chs-Henri, H.L.| OUR CAMPBELL, Maurice, H.S.J.DROLET, Conrad, S.M.A.| bay CAOUETTE, Jean-Guy, H.S.S.DROLET, Maurice, H.E.J.bay Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 Messieurs: DROUIN, Georges, DROUIN, Guy, DROUIN, René, DUCHAINE, Prime, DUCHESNE, Roland, Durour, Didier, DUFRESNE, Jean-Paul, DucaL, Jean-Paul, DUGRE, Jacques, DUMOULIN, Pierre, DUNNE, Roger, Madame: DuPuUIs-LADOUCEUR, Paule, Messieurs: Dupuis, Pierre, DURAND, Henri, FERLAND, Jean-Jacques, FERNET, Pierre, FILTEAU, Georges, FISHER, J.-G., FoLEY, Roger, FORTIER, Claude, FORTIER, de la B., FORTIER, Jean, ForTiN, Paul-Emile, FORTIN, Robert, FRANCŒUR, Jean, FUGÈRE, Paul, GAGNÉ, Jean, GAGNON, Fraser, GAGNON, Gérard, GAGNON, Jean-Baptiste, GALIBOIS, Paul, GARANT, Oscar, GAREAU, Paul-Emile, GARNEAU, Jean-Jacques, GARNEAU, Robert, GAUTHIER, Chs-Auguste, GAUTHIER, Vincent, GAUVREAU, Léo, Ho mm mY DIL TE nog vg mo INDE LE EE IEE EE ES DE ETT SPHPOFOBOOOH reg wn =: > anses > EXONOT LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 1967 Messieurs: GÉLINAS, Guy, GENDRON, Philippe, GENEST, Léopold, GIGUÈRE, Alphonse, GIGUÈRE, Raymond, GINGRAS, Rosaire, GIROUX, Maurice, GOBEIL, Ls-Joseph, GOSSELIN, Camille, GOSSELIN, Jean-Yves, GOUIN, Jacques, GOULET, Léo, GOURDEAU, Yves, GRANDBOIS, Jean, GRANTHAM, Harry, GRAVEL, Joffre-À., GREGOIRE, Claude, GRENIER, Jacques, GROULX, Georges, Guay, Marcel, GuUIMOND, Rémi, GUIMOND, Vincent, HALLE, Jules, HEBERT, Claude, Héon, Maurice, HouDE, Jacques, HouLp, Fernand, Jaco, David, JACQUES, André, JEAN, Clément, JoBIN, Joachim, JoBIN, Pierre, JoxnsoN, Gérard, JoLICŒUR, Amyot, JOURDAIN, Camille, JULIEN, Jean-Marc, LABERGE, Martin, LABRIE, Gérard, LACERTE, Jean, LACHANCE, P.-À., LACHANCE, Wilfrid, LALIBERTÉ, Charles, HUE au CITED EIEO IED IED DET IDET HUIT TEL OTEDE 95 \u201con™ PUrERDD OY © = > VPOUPODIEHT PO p-e\u201dpop- TF DOUPUOP 125-255, S.S.E.J.D.Q.E.J.S.F.A.D.Q.S.F.A.D.Q.R.R.S.F.D.C.D.Q.S.S.D.Q.S.S.D.C.E.J. 96 LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 1967 Messieurs: LAMBERT, Jules, LAMONTAGNE, Â., LAMOUREUX, Chs-Edouard, LAPERRIÈRE, Vincent, LAPOINTE, André, LAPOINTE, Donat, LAPOINTE, Gaston, LAPOINTE, Marcel, LAROCHELLE, Jean-Louis, LAROCHELLE, Ls-Napoléon, LAROCHELLE, Paul, LAROUCHE, Dollard, LARUE, Antoine, LARUE, G.-H., LAVERGNE, J.-Nérée, LAVOIE, Jean-Charles, LAVOIE, Raynald, LAVOIE, René, LAVOIE, Roland, LEBLANC, Gérard, LEBLANC, Jacques, LEBLOND, Sylvio, LEBLOND, Wilfrid, LECLERC, Jules, LEMIEUX, Hector, LEMIEUX, Jean-Marie, LEMIEUX, Jean-R., LEMIEUX, Lionel, LEMONDE, André, LESAGE, Roger, L'ESPÉRANCE, Alphonse, L'ESPÉRANCE, Paul, LESSARD, Camille, LESSARD, Jean-Marc, LESSARD, Richard, LESSARD, Robert, LESSARD, Yvan, LETARTE, Francois, LETIENNE, Louis, LEVASSEUR, Louis, LOISELLE, Jean-Marie, Lou, Wu, MADORE, Fernand, MAGNAN, Antonio, PHOOOO TEIN OI I ENE DEE IE TT OST O0\u201d HUSOHHOUPÉOUHIVUVODUS \u201co H.D.C.S.M.A.Messieurs: MARANDA, Emilien, MARCEAU, Gilles, MARCHAND, René, MARCOUX, Gendron, MARcoOUX, Henri, MAROIS, André, MARQUIS, André-B., MARTEL, Antonio, MARTEL, Fernand, MARTIN, Charles-A., MATTEAU, René, MAYRAND, Gérald, McCLISH, André, MERCIER, Arthur, MERCIER, Gaston, MOISAN, Fernand, MONTMINY, Lionel, MOREAU, Alphonse, MORIN, Eustace, MORIN, Yves, MCKINNON, Jean-Paul, NADEAU, Guy, NauDp, Robert, NORMAND, Georges, PAGE, Robert, PAINCHAUD, C.-A., PAINCHAUD, Paul, PANNETON, André, PARADIS, Bernard, PARADIS, Gérard, PARADIS, Guy, PARENT, Jean-Paul, PARENT, Roger, PATRY, Laurent, PAYEUR, Léo, PELLETIER, Alphonse, PELLETIER, Emile, PETITCLERC, Roland, PETTIGREW, Antoine, PION, René, PLAMONDON, Charles, PLAMONDON, Marc, PLAMONDON, Marcel, Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 H.E.J.H.S.F.H.M.H.E.J.H.D.Q.H.E.J.HE.J.H.S.S.F.M.C.R.R.S.J.S.J.L.S.S.E.J.Hp rnE LEE proper 5 0 \u2014 oT new \u2014 Rag fem Rey hie Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 Messieurs: PLANTE, Normand, PLANTE, Robert, PLOURDE, Camille, POMERLE AU, Pierre, PoOTVIN, André, PoT vin, Pierre, POULIOT, Jean-Claude, PouLIOT, Louis, PRrIVE, Lucien, PROULX, Geo.-H.RACINE, Gérard, REID, Léonide, REINHARDT, Georges, RicHARD, Maurice, RINFRET, Lucien, Rioux, Ernest, ROBERGE, Raoul, ROGER, Jean-Paul, ROULEAU, Yves, ROUSSEAU, Jean, Rousseau, Louis, Mademoiselle: ROUSSEAU, Marie, Messieurs: Roy, Ls-Ph., Roy, Marcel, ROYER, Louis, RUELLAND, Raymond, SAINT-ARNAUD, Grégoire, SAINT-CYR, Jacques, SAINT-PIERRE, Rosaire, SAMSON, Euchariste, SAMSON, Mathieu, SAMSON, Maurice, = HOTT E ILD REED IEE DE EE Im mE LTE S.S.E.JE.J.D.Q.E.J.S.S.S.S.S.S.S.F.S.S.LA SOCIETE DES HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 1967 Messieurs: SAUCIER, Guy, SAUCIER, Roland, SAULNIER, Georges, SAVARD, Lucien, SAVARY, Paul, SCHERRER, Roland, SIMARD, Emile, SIMARD, F.-Xavier, SIMARD, Ls-Ph., SIMARD, René, Srrois, Jean, SORMANY, Yvon, SYLVESTRE, Ernest, TANGUAY, Léo, TÉTREAULT, Adélard, THERRIEN, Richard, THIBAUDEAU, Roland, THIBAULT, Maurice, THIVIERGE, Marcel, TREMBLAY, Gilles, TREMBLAY, G.-W., TREMBLAY, Jean-Louis, TREMBLAY, Léonidas, TREMBLAY, Maurice, TURCOT, Jacques, Turcor, Roland, TURCOTTE, Hector, TURCOTTE, Maurice, TURGEON, Elie, TURMEL, Jacques, VACHON, Malcolm, VALLIERES, André, VALLIÈRES, Guy, VANDAL, Léo, VILLENEUVE, Marcel, \u2018WARREN, Yves, Tr OSTEIE ONITSCSSTIESSENEEENIED DEDEDE TEELILELE D FOPVEH FPOPHOUTTUODVOUPU OODTONOO\u201d PO TOHBZOOVUBOOOUP Oo \u201c0 cono?o AHI 0o0 Oo BOPP > > ÿ a CITE â ire hip lem \u201cul | by fl | \u201cen larg ly ie Ma] ley ÿ i de || \u201cen lang egy, d& Ti i» i ey 4 L Tn, LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL STATUTS ET RÈGLEMENTS I.STATUTS NOM 1.Cette association est connue sous le nom de «SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL ».BUTS 2.La Société médicale des hôpitaux universitaires de Laval a pour buts: a) De promouvoir l\u2019amitié et la bonne entente entre les membres du personnel de chacun des hôpitaux affiliés à l\u2019université Laval et des départements de l\u2019Ecole de médecine et de réunir en un seul groupement tout le personnel de la Faculté de médecine; b) Par la présentation de communications scientifiques, de tenir les membres au courant du travail et des observations cliniques, des améliorations techniques et des travaux de recherche exécutés dans chacun des hôpitaux universitaires ou à l\u2019Ecole de médecine; c) De fournir aux jeunes médecins, pendant leur période de formation, l\u2019occasion de préparer et de présenter des travaux scientifiques; d) D\u2019appuyer de son autorité, en matières scientifiques, les recommandations concernant l\u2019amélioration de la santé publique, les Services médicaux, l\u2019enseignement médical et la formation des médecins.JOURNAL 3.Le Laval médical est l\u2019organe officiel de la Société.MEMBRES 4.La Société comprend cing catégories de membres: les membres titulaires, les membres adhérents, les membres associés, les membres émérites et les membres correspondants.Les membres titulaires sont les membres actifs de la Société.5, Peuvent devenir membres titulaires les médecins détenant l\u2019un des titres suivants: a) Professeur titulaire à la Faculté de médecine; b) Professeur agrégé à la Faculté de médecine; ¢) Chef de Service dans un hôpital universitaire; d) Chef d\u2019un département de l\u2019Ecole de mêde- cine; e) Professeur auxiliaire; f) Chargé d'enseignement.6.Peuvent devenir membres adhérents, les autres médecins admis à pratiquer dans les hôpitaux de la région de Québec.7.Peuvent devenir membres associés, les scientifiques, etc, attachés aux laboratoires et aux centres de recherche des hôpitaux universitaires ou à l'Ecole de médecine.8.Deviennent membres émérites, les anciens membres nommés professeurs émérites à la Faculté de médecine.9.Les membres correspondants sont choisis parmi les personnalités médicales canadiennes et étrangères, qui peuvent apporter à la Société une contribution utile ou qui ont des titres à sa reconnaissance.Leur nombre ne doit pas dépasser cinq pour cent de celui des membres titulaires.10.Les membres adhérents, associés, émérites et correspondants jouissent des mêmes privilèges que les membres titulaires, sauf qu\u2019ils n\u2019ont pas droit de vote à l\u2019assemblée générale et qu\u2019ils ne peuvent remplir aucune charge.OFFICIERS 11.Les officiers de la Société sont au nombre de cing: un président, un vice-président, un 100 secrétaire général, un secrétaire correspondant et un trésorier.12.Les officiers sont élus chaque année, à l\u2019assemblée générale, pour un an, par scrutin uninominal secret et ballottage.13.Le président et le vice-président ne sont rééligibles qu\u2019une fois.Les autres officiers sont indéfiniment rééligibles.14.Un Comité de nomination, composé de trois anciens présidents, est chargé de présenter une liste comportant un candidat pour chacun des postes d\u2019officiers et de le soumettre, pour élection à l\u2019assemblée générale.BUREAU DE DIRECTION 15.On élit chaque année, parmi les membres titulaires de la Société, un directeur représentant les membres de chacun des hôpitaux universitaires et de l\u2019Ecole de médecine.Les directeurs et les officiers constituent le Bureau de direction, chargé de conduire les affaires et les activités de la Société.16.Chaque directeur est élu pour un an et indéfiniment rééligible.17.Au moins une semaine avant l\u2019assemblée générale, les membres titulaires de chaque hôpital universitaire et de l\u2019Ecole de médecine choisissent dans leur groupe un candidat au poste de directeur, et soumettent son nom au Comité de nomination pour être proposé à l\u2019élection.18.Les vacances se produisant parmi les membres du Bureau de direction dans l\u2019intervalle des assemblées générales sont comblées par le Bureau de direction.Les officiers ou directeurs ainsi choisis ne sont en fonction que jusqu\u2019à la prochaine assemblée générale.Cependant, le vice- président succède automatiquement au président.RÉUNIONS 19.La Société tient séance régulièrement le deuxième et le quatrième jeudi soir de chaque mois, de septembre à avril inclusivement, excepté la quatrième semaine de décembre, à l\u2019Ecole de LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Laval Médical Vol, 39 - Fév.1968 médecine, ou à l\u2019un ou l\u2019autre hôpital universitaire et, exceptionnellement, à tout autre endroit désigné par le président.20.La deuxième réunion d\u2019avril est l\u2019assemblée générale annuelle.Au cours de cette réunion on entend les rapports des officiers et des comités permanents et l\u2019on procède aux élections.Cette assemblée clôture l\u2019année d\u2019exercice et se tient toujours à l\u2019Ecole de médecine.21.Le Bureau de direction, quand il le juge à propos, peut convoquer des assemblées spéciales.Seule la question spécifiée dans l\u2019avis de convocation peut y être discutée.Une assemblée spéciale ne doit pas remplacer une réunion régulière, mais elle peut être combinée avec une réunion régulière.AMENDEMENTS 22.Tout amendement proposé à ces Statuts doit être soumis par écrit à une réunion régulière de la Société, porter la signature de trois membres titulaires et être lu à l\u2019assemblée par le Secrétaire.Après cet avis de motion, l\u2019amendement est soumis au vote de l\u2019assemblée générale annuelle.Pour être accepté, tout amendement doit recueillir au moins les deux tiers des votes des membres titulaires présents à la dite assemblée annuelle.II.RÈGLEMENTS ADMISSION 1.Pour être admis, tout nouveau membre doit être proposé par écrit par le directeur représentant l\u2019institution à laquelle il appartient.Il incombe à ce directeur de vérifier l\u2019éligibilité du candidat, ses titres et la catégorie de membre a laquelle 1l doit appartenir.Le candidat doit contresigner le bulletin de présentation pour signifier qu\u2019il accepte d\u2019être proposé.2.Cette proposition est soumise à la prochaine réunion régulière et si elle obtient la majorité des suffrages des voteurs présents, le candidat est accepté comme membre de la Société.Si le vote est demandé, il doit se faire par scrutin secret.My Laval Médical Voi.39 - Fév.1968 DURÉE DE L'AFFILIATION 3.Les membres titulaires adhérents et associés, ne font partie de la Société que pendant la durée de leur fonction universitaire ou hospitalière.4.Dans le cas où l\u2019un des membres désire démissionner, il doit en aviser le Bureau de direction qui en donne avis à l\u2019assemblée lors de la prochaine réunion régulière.COTISATION 5.Les ressources de la Société proviennent des cotisations et souscriptions de ses membres, de dons, de legs et des subventions qui lui sont accordés.6.La cotisation annuelle est de dix dollars, pour les membres titulaires et adhérents.Elle n\u2019est pas exigée des membres correspondants, émérites et associés.Des nouveaux membres admis après le premier janvier on n\u2019exige que la moitié de la cotisation annuelle.7.Sont temporairement exemptés de la cotisation annuelle pour l\u2019année courante les membres absents, pendant une période d\u2019au moins six mois, pour un voyage d\u2019étude en dehors de nos milieux universitaires ou pour tout autre voyage commandé.8.Le coût de la cotisation comprend le prix de l\u2019abonnement au Laval médical.9.L\u2019année fiscale s\u2019étend d\u2019une assemblée générale à la suivante.La cotisation annuelle est payable depuis le début de l\u2019année fiscale jusqu\u2019au premier janvier suivant.10.Les membres qui ne se sont pas acquittés de leur cotisation dans les délais prévus perdent leur droit de voter.11.Tout membre qui n\u2019a pas payé sa cotisation pendant deux années consécutives, après avis du trésorier par lettre enregistrée, peut être exclu des cadres de la Société, par un vote majoritaire à l\u2019assemblée générale.12.Tout membre qui a été rayé des cadres de la Société pour refus de payer sa cotisation ne peut être réinstallé avant d\u2019avoir été réélu suivant la @) LA SOCIETE DES HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 101 procédure régulière et avant de s\u2019être acquitté de ses redevances vis-à-vis de la Société.13.Aucun remboursement n\u2019est accordé au membre de la Société, résiliant son adhésion avant la fin de l\u2019année fiscale.DEVOIRS DES OFFICIERS 14.Le président préside toutes les réunions; il exerce une surveillance générale sur les affaires et les activités de la Société; il est membre ex officio de tous les comités permanents, à l\u2019exception du Comité de nomination.15.Le vice-président doit assumer les devoirs du président durant son absence.16.Le secrétaire général doit préparer l\u2019ordo des séances de l\u2019année, faire le décompte des membres présents à chaque séance, prendre note des discussions et en fournir un résumé substantiel pour publication dans le Laval médical à la suite du travail correspondant et préparer le procès- verbal de chaque séance.Il doit conserver les documents qui appartiennent à la Société.Il est membre ex officio de tous les comités permanents.17.Le secrétaire correspondant remplace le Secrétaire en son absence; il voit à se procurer en temps opportun le programme définitif de la prochaine séance; il fait parvenir à chaque membre, au cours de la semaine qui précède la réunion, un avis de convocation et le programme qui sera présenté.Il fait la correspondance pour la Société.18.Le trésorier reçoit tous les fonds de la Société et les garde en dépôt à la banque.Il paye les comptes et tient à jour les livres de la Société.19.Deux membres titulaires sont élus à l\u2019assemblés générale comme auditeurs.Ils doivent faire la vérification des comptes avant la fin de l\u2019année fiscale et certifier de leur exactitude à l\u2019assemblée générale suivante.DEVOIRS DU BUREAU DE DIRECTION 20.Le Bureau de direction, constitué des officiers et des directeurs de la Société, doit étudier, promouvoir et conduire les affaires de la Société 102 en accord avec les Statuts et règlements, selon les instructions qui lui sont données lors des assemblées régulières.Ses décisions sont soumises à l\u2019approbation des membres, lors d\u2019une assemblée subséquente.Il agit comme comité des programmes.Il nomme les membres des comités permanents.21.Chaque directeur sert d\u2019intermédiaire entre la société et les membres appartenant au groupe qu\u2019il représente.Il s\u2019occupe de recrutement des nouveaux membres de son institution.Il tient à jour la liste complète des membres de son groupe.Il voit à ce que les membres de son institution préparent en temps opportun des travaux et des communications en accord avec les règlements et les besoins du comité des programmes, de façon à ce que chaque institution fournisse sa contribution aux programmes des séances régulières.Il est responsable de la collection des travaux aux fins de publication.COMITÉS 22.La Société peut, au besoin, constituer des comités permanents et des comités spéciaux.Les membres de chaque comité sont choisis par le Bureau de direction et nommés par le président.Les membres d\u2019un comité choisissent eux-mêmes leur président.23.Les comités permanents sont au nombre de trois: \u2014 le Comité de nomination; \u2014 le Comité des prix; \u2014 le Comité des relations extérieures.24.Le Comité de nomination est constitué de trois membres ayant déjà rempli la charge de président de la Société.Avant l\u2019assemblée générale, il requiert de chaque institution affiliée le nom d\u2019un ou de deux de leurs membres, qu\u2019ils proposent comme directeur pour les représenter.Le président du Comité fournit à l\u2019assemblée générale une liste de candidats aux divers postes d'officiers et de directeurs.Cette liste peut comporter un ou plusieurs noms à chaque poste.LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 25.Le Comité des prix est composé d\u2019au moins trois membres titulaires, dont un représentant du Laval médical, pour apprécier la valeur des travaux présentés au cours de l\u2019année et soumettre au Bureau de direction des suggestions quant aux récipiendaires des prix.26.Le Comité des relations extérieures est composé de trois membres titulaires, qui serviront d\u2019agent de liaison avec l\u2019'ACFAS et toute autre société.Ils sont chargés de trouver un ou plusieurs rapporteurs, pour représenter notre Société au congrès annuel de l\u2019'ACFAS, D\u2019accord avec le Comité des programmes du Bureau de direction, ils s'intéressent à obtenir, à l\u2019occasion, un conférencier de l\u2019'ACFAS ou de toute autre société.SÉANCES RÉGULIÈRES 27.À moins d\u2019avis contraire, les séances régulières sont tenues au grand amphithéâtre de l\u2019Ecole de médecine, à la cité universitaire.Elles débutent à 8 h.30 du soir et ne doivent pas durer plus de deux heures.28.Au cours de la semaine qui précède la réunion, un avis de convocation et le programme de la séance sont adressés par la poste à chaque membre.29.Tous les médecins de la région et les étudiants en médecine sont invités à assister aux séances d\u2019étude, par voie d'affichage ou par les journaux.Le programme des séances doit être adressé, chaque année, avec une nouvelle invitation, aux directeurs médicaux des hôpitaux non universitaires et aux présidents des autres sociétés médicales de Québec et de la banlieue.30.Les séances se déroulent dans l\u2019ordre suivant: 1.Ouverture de la séance; 2.Lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente; 3.Election de nouveaux membres; Correspondance; Communications et avis divers; Présentation des travaux et discussion; Convocation de la prochaine séance; Clôture.® No Oe i a ue if Te li Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 PRÉPARATION DU PROGRAMME 31.La préparation du programme des séances relève du Bureau de direction qui, par l\u2019intermédiaire des directeurs, prend contact avec chaque groupe de membres, pour dresser la liste des communications.32.Le Bureau de direction peut choisir trois de ses membres pour former un sous-comité du programme, chargé de répartir et de distribuer les travaux à présenter à chaque séance particulière.33.Pour équilibrer le programme et en assurer la variété, pour mieux répartir le travail de préparation, chacun des rapporteurs au programme d\u2019une même réunion doit appartenir, de préférence, à des institutions différentes.34.Le programme complet de chaque semestre doit être préparé avant le début de celui-ci et chaque directeur, par voie d'affichage ou autre, en informe les membres de son institution.35.Le Bureau de direction peut réserver un maximum de deux séances régulières par année pour présenter des conférenciers étrangers invités.36.Le Bureau de direction peut, une fois par année, organiser le programme d\u2019une séance d\u2019étude spéciale ou d\u2019une journée médicale à l\u2019intention de la profession médicale en général.PRÉSENTATION ET DISCUSSION DES TRAVAUX 37.Choix des travaux: La nature des travaux à présenter doit être conforme aux buts que poursuit la Société, tels qu\u2019énoncés à l\u2019article 2 des Statuts.Les cours et les revues générales sont à éliminer au profit d\u2019observations et de travaux originaux et personnels, choisis pour intéresser le plus grand nombre de membres possible.38.Préparation: Chaque travail présenté doit être accompagné d\u2019un texte pour publication.Ce texte peut être élaboré suivant le jugement de l\u2019auteur.39.Durée: A moins d\u2019une autorisation préalable et exceptionnelle du président, un maximum de vingt LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 103 minutes est alloué à la présentation et à la discussion de chaque travail et le temps attribué à chaque rapporteur est indiqué sur le programme.40.Présentation: Vu le temps limité, 11 est suggéré au rapporteur de présenter un résumé substantiel de son travail, exprimé d\u2019un point de vue et en des termes qui soient à la porté de la majorité des auditeurs, surtout quand il s\u2019agit de travaux très spécialisés.Ce résumé peut être écrit et lu, quand 1l est impossible de la présenter de mémoire.41.Discussion: La discussion constructive de chaque travail est fortement encouragée.Les directeurs sont chargés de désigner un membre pour ouvrir la discussion sur les travaux présentés par les membres de leur institution et d\u2019en fournir le nom au secrétaire correspondant, pour qu\u2019il soit porté au programme, sur l\u2019avis de convocation.Le secrétaire général doit prendre note des discussions et en fournir un compte rendu substantiel pour publication dans le Laval médical.PUBLICATIONS 42.Aucune communication ne peut être publiée au nom de la Société, sans l\u2019approbation du Bureau de direction.43, Le Laval médical publie régulièrement, dans le plus bref délai possible, un compte rendu de chacune des séances.44.En principe, le texte des travaux présentés aux séances de la Société doit être livré le plus tôt possible, par l'intermédiaire du secrétaire correspondant pour publication dans le Laval médical.45.Le Bureau de direction peut autoriser un auteur à publier ailleurs, si celui-ci en fait la demande immédiatement et s\u2019il a de bonnes raisons à faire valoir, surtout quand il s'agit de travaux très spécialisés qui ont plus de chances d'être lus dans des revues spécialisées.En pareil cas, un résumé substantiel du travail sera ajouté au compte rendu de la séance et publié dans le Laval médical. Laval Médical 104 LA SOCIÉTÉ DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Vol.39 - Fév.1968 PRIX DE LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL 46.Chaque année, la Société médicale des hôpitaux universitaires attribue un prix à l\u2019auteur dont le travail présenté à la Société médicale des hôpitaux universitaires et publié sera jugé le meilleur tant pour le fond que pour la forme.AMENDEMENTS ET ADDITIONS 47.Tout amendement ou addition à ces règlements peut être proposé à n\u2019importe quelle réunion régulière, pour être adopté à la majorité des votes à la réunion suivante, si, dans l\u2019intervalle, l\u2019amendement ou l'addition proposé reçoit l\u2019approbation du Bureau de direction. médical VOLUME 39 NUMÉRO 2 FÉVRIER 1968 ÉDITORIAL LE RAPPORT BONNEAU la demande du doyen de la Faculté de médecine, le professeur Rosaire Gingras, Monseigneur Louis-Albert Vachon, recteur de l\u2019université Laval, procédait, le 15 juillet 1966, à la formation d\u2019un comité pour l\u2019étude des relations entre l\u2019université Laval, la Faculté de médecine et les Hôpitaux d\u2019enseignement.Le Comité recevait le mandat suivant: A.En général: Etudier sous tous leurs aspects les relations qui doivent exister entre la Faculté de médecine et l\u2019Université Laval et les Hôpitaux affiliés; B.En particulier: Etudier: 1° l\u2019objet de l\u2019affiliation des hôpitaux, l\u2019enseignement médical à tous ses paliers; l\u2019enseignement paramédical; la contribution de la Faculté de médecine aux recherches effectuées dans les hôpitaux, 9° les modalités de l\u2019affiliation des hôpitaux (ou de certains de leurs Services) à partir de normes nettement définies pour chaque affiliation ; 3° les moyens de communication entre la Faculté de médecine et les Hôpitaux affiliés aux plans académique et administratif.Sous la présidence de monsieur Louis-Philippe Bonneau, vice-recteur, le Comité fut constitué des docteurs Rosaire Gingras, Georges-A.Bergeron, Jean-Louis Bonen- fant, Roger Brault, Jacques Brunet, Roland Cauchon, Jean-Paul Dugal, Robert Garneau, Yves Gourdeau et Fernand Hould, secrétaire.Après un an d\u2019études, de consultations et d\u2019entrevues avec tous les intéressés, la commission soumettait son rapport en juillet 1967.Ce rapport dûment étudié et approuvé par le Conseil de la Faculté était ultérieurement soumis à l\u2019attention du Conseil universitaire qui, après plusieurs séances d\u2019étude, l\u2019approuvait le 27 novembre dernier avec quelques amendements mineurs.Il est présentement soumis à l\u2019attention des médecins et des administrateurs des hôpitaux avec lesquels la Faculté désire conclure une entente. 106 Le rapport, connu sous la désignation de Rapport Bonneau, comporte les 31 recommandations suivantes: 1.2.10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.Que l\u2019Université Laval poursuive la recherche des moyens nécessaires à la réalisation éventuelle d\u2019un Centre des sciences de la santé; Que l\u2019Université Laval réalise le plus tôt possible un Centre hospitalier universitaire intégré; .Que la Faculté de médecine, par sa Commission des études médicales, poursuive le plus rapidement possible son travail de planification des programmes d\u2019études des sciences de la santé; Que la Faculté de médecine reconnaisse ses responsabilités en ce qui a trait aux cours de spécialisation des médecins et qu\u2019elle crée les structures administratives et pédagogiques nécessaires à cette fin: Que les départements de la Faculté portent de plus en plus d'intérêt aux cours de spécialisation et que des responsabilités majeures leur soient attribuées par la Faculté en ce domaine; .Que la Faculté de médecine se préoccupe de mettre au point des cours de spécialisation pour les omnipraticiens dans les plus brefs délais; .Que l\u2019Université Laval et les corps professionnels continuent les efforts entrepris pour trouver et appliquer les méthodes les plus efficaces d\u2019enseignement médical permanent ; Que l'Université Laval et les Hôpitaux d\u2019enseignement favorisent : \u2014 l\u2019établissement d\u2019unités d\u2019enseignement dans les milieux hospitaliers, \u2014 et l\u2019épanouissement d\u2019équipes médicales; .Que l\u2019Université Laval et les Hôpitaux d\u2019enseignement considèrent comme essentielle la présence de chercheurs dans les milieux hospitaliers universitaires; Que les Hôpitaux d'enseignement reconnaissent la nécessité d\u2019organiser les consultations externes en vue de favoriser l\u2019enseignement médical universitaire et de spécialisation ; Que l'Université Laval recrute, au fur et à mesure des besoins et des possibilités, le personnel enseignant requis dans les hôpitaux d\u2019enseignement ; Que tout Hôpital d\u2019enseignement détienne un contrat d'affiliation avec l\u2019Université Laval; Que les normes générales d\u2019agrément du «Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec » et du « Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada»: a) soient précisées au besoin par les départements facultaires et approuvées par la Faculté de médecine, b) et que la mise en application de ces normes relève directement des autorités de la Faculté de médecine; Qu'il soit laissé à la discrétion du Recteur de proposer au Conseil que l\u2019un des vice-recteurs soit responsable du secteur des sciences de la santé; Que le poste déjà créé de vice-doyen chargé de l\u2019enseignement clinique soit doté d\u2019un titulaire; Qu'un directeur de l\u2019enseignement médical hospitalier soit désigné dans chaque hôpital d\u2019enseignement dit «affilié » ; Qu'un Comité de liaison entre la Faculté de médecine et les Hôpitaux d\u2019enseignement soit créé; Que soit formé un « Comité d'agrément des hôpitaux d\u2019enseignement » dont le rôle sera: a) d'évaluer les demandes d\u2019affiliation selon les normes établies, et b) de contrôler périodiquement l\u2019application de ces normes; Que dans le plus court délai et au plus tard en 1970, les directeurs des départements facultaires et les chefs de Services (ou de départements), dans un hôpital d'enseignement soient professeurs à temps complet de l\u2019Université et rémunérés comme tels; .L ! Médical Jean-Baptiste JOBIN Vol 39 - Fév.1968 Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 20 21 22.23.24.25.26.27.28.29.30.31.LE RAPPORT BONNEAU Que tous les médecins appelés à faire partie des Services (ou départements) hospitaliers affiliés pour l\u2019enseignement soient agréés comme membres de ce service (ou de ce département) par un comité formé d\u2019un membre du Conseil d'administration de l'hôpital en question, d\u2019un membre de la Faculté de médecine et d\u2019un membre du Conseil des médecins de l\u2019hôpital; Que l\u2019Université Laval poursuive ses efforts pour doter le personnel professoral de clinique d\u2019une échelle de salaires plus réaliste; a) Que, dans les circonstances actuelles, la formule C, proposée par le Comité, soit retenue avec la hausse du salaire de base déjà approuvée par ce Conseil; Cette formule établit que: 1° la moitié du salaire de base, soit le tiers du revenu global, est payée par le ministère de la Santé, 2° l\u2019autre moitié du salaire de base, soit le tiers du revenu global, est payée par l\u2019Université, 3° un tiers du revenu global provient des honoraires versés par les malades; b) Que, dans le contexte d\u2019un Centre hospitalier universitaire, la formule B (formule analogue à celle de la France) ou la formule D (double salaire sans appoint d'honoraires) soit appliquée, c) Qu\u2019advenant l\u2019assurance-maladie obligatoire, une nouvelle étude soit faite par un comité spécial, qui tiendra compte de toutes les données du problème; Que le revenu global du professeur à temps plein soit limité à un montant déterminé après entente entre le professeur et les autorités universitaires; Que les professeurs à temps partiel avec contrat soient rémunérés de façon proportionnelle aux professeurs à temps plein ; a) Que l\u2019Université Laval ne reconnaisse pour fins d'enseignement que les Hôpitaux d\u2019enseignement ayant signé un contrat d'affiliation; b) Que tout membre du corps professoral de clinique détienne un contrat avec l\u2019Université Laval; Que les Hôpitaux d\u2019enseignement acceptent de mettre à la disposition des enseignants cliniciens les locaux nécessaires à l\u2019exécution de leur tâche; Qu\u2019un Comité permanent des bibliothèques établisse une politique de collaboration fonctionnelle et présente ses recommandations aux autorités universitaires, hospitalières et gouvernementales; que ce comité inclue parmi ses membres des représentants de chacun des hôpitaux; Que les enseignants cliniciens s'intéressent aux techniques de l'information et utilisent le Centre de traitement de l\u2019information de l\u2019université Laval; Que les techniques audio-visuelles modernes soient exploitées au maximum dans les hôpitaux d\u2019enseignement ; Que les Hôpitaux d\u2019enseignement acceptent la nécessité de vivre les uns en fonction des autres et constituent une entité fonctionnelle régionale ou pourraient se développer des secteurs de surspécilisation d'avant-garde; Que soit créé un comité du plan des investissements hospitaliers régionaux et que ce comité soit formé de représentants de l\u2019université Laval, de la Faculté de médecine, et des Hôpitaux d\u2019enseignement affiliés.La valeur de cette enquête et des recommandations qui en ont résulté est telle que nous avons cru devoir publier 27 exlenso ces 31 recommandations qui sont des conditions essentielles pour que la Faculté de médecine de Laval puisse remplir pleinement le rôle que la société attend d\u2019elle.La société veut que nous lui fournissions les médecins dont elle a besoin.Nous avons dit ailleurs combien ces besoins sont grands.Or, pour répondre à cet impératif, les moyens cliniques dont nous disposons dans l\u2019état actuel des choses sont nettement insuffisants.Il nous faudra donc non seulement un hôpital universitaire intégré, mais 107 108 aussi, et c\u2019est un besoin tout aussi impérieux, une affiliation parfaite des Hôpitaux d'enseignement existants et à venir.Le rapport traite de recherche clinique.Les perspectives sont bonnes, les équipes sont en voie de se constituer; mais les conditions d\u2019installation matérielle et de financement sont tout à fait insuffisantes et indignes de la réputation que Laval doit se créer dans ce domaine.Un autre point qui ressort de ce rapport et d\u2019une importance capitale, c\u2019est que l\u2019Université, à l\u2019instigation de la Faculté de médecine, reconnaît sa responsabilité en matière d\u2019enseignement médical à tous les paliers.Il s\u2019ensuit donc qu\u2019à l\u2019avenir la Faculté devra prendre en charge non seulement l\u2019enseignement médical universitaire à l\u2019adresse des étudiants mais aussi l\u2019enseignement de spécialisation à l\u2019adresse des résidents, et l\u2019enseignement médical permanent.On voit donc sans peine l\u2019importance du rôle que les hôpitaux d'enseignement auront à jouer et le nécessité d\u2019une coopération entière et parfaite entre eux et la Faculté, d\u2019où, par voie de conséquence, la nécessité de contrats d'affiliation qui précisent les conditions de cet enseignement.Comme l\u2019Université Laval et sa Faculté de médecine sont conscientes de leurs responsabilités à l\u2019égard de la société en matière de santé, le Comité Bonneau a recommandé que soit créé dans la cité Universitaire un Centre des sciences de la santé où seront entraînés tous les professionnels de la santé qu\u2019ils soient de futurs médecins, dentistes, pharmaciens, infirmières ou autres.Un tel Centre, par une vie en commun, préparera les travailleurs de la santé à travailler en équipes homogènes dont les membres auront les uns pour les autres la compréhension, l\u2019estime et le respect qui s'imposent.Au total, le rapport Bonneau trace les grandes lignes du programme des activités que notre Faculté en collaboration avec les autres écoles et départements doit exercer dans les prochaines années pour répondre à ce que la société attend d\u2019eux, à savoir, l\u2019éducation et la formation de tous les travailleurs de la santé, l\u2019organisation de la recherche clinique et la garantie de services médicaux de toute première qualité.Jean-Baptiste JOBIN, adjoint au doyen.L ! Médical Jean-Baptiste JOBIN Vol.39 - Fév.1968 di i kg le; I] À PROPOS DE 46 ÉPISODES DE RÉANIMATION CARDIAQUE Dans ce travail, nous voulons exposer nos résultats avec les techniques de réanimation employées dans notre milieu.Pour les raisons propres aux études rétrospectives, nous n\u2019avons pu standardiser de façon classique notre travail.MATÉRIEL ET MÉTHODES Notre étude porte sur toutes les manœuvres de réanimation effectuées à l\u2019Hôpital du Saint- Sacrement du 1\u201c juin 1966 au 1% juin 1967.La revision du matériel s\u2019est effectuée de la façon suivante: soit que l\u2019un de nous ait participé à la réanimation, soit que nous ayons pu interviewer les opérateurs, soit que nous ayons revisé les dossiers des malades ou encore les tracés électrocardiographiques enregistrés au cours des manœuvres.Aucune sélection n\u2019a été effectuée dans le choix des malades soumis à la réanimation cardio- vasculaire.Seuls ont été exclus les malades dont le décès était prévu et la maladie incontrôlable.Le diagnostic d\u2019arrêt cardiaque a été porté soit par les signes cliniques, soit par les signes électriques.Il est à remarquer que notre hôpital ne possède pas d\u2019équipe structurée de réanimation cardio-vasculaire.Les manœuvres furent instituées par un interne ou un résident et dans quelque cas par une infirmière ou le médecin traitant.Cinquante pour cent des arrêts traités ont eu lieu à l\u2019Unité des soins intensifs, 35 pour cent à la chambre du malade et 15 pour cent à la salle d'urgence.Les résultats ont été sensiblement les mêmes à ces trois endroits.3 COMMUNICATIONS François COUTURE et Yves TESSIER, Hôpital du Saint-Sacrement.Dans notre hôpital, les arrêts cardiaques sont survenus presque aussi souvent le jour (9 heures à 17 heures) que la nuit (17 heures à 9 heures).Nous avons constaté une nette augmentation de la fréquence au cours des mois de juin et juillet, la moitié des réanimations s\u2019étant effectuée au cours de ces mois.Nous avons tenté 46 réanimations chez 40 malades dont 23 étaient de sexe masculin (âge moyen: 56,1 ans) et 17 de sexe féminin (âge moyen: 50,5 ans) (tableau I).TABLEAU I Distribution des malades selon l'âge el le sexe SEXE NOMBRE AGE MOYEN ETENDUE Masculin.23 56,1 ans 5 a79ans Féminin.; 17 50,5 ans 1,5 à 69 ans Le diagnostic électrocardiographique le plus fréquemment porté a été celui de fibrillation ventriculaire (29 cas).Nous avons eu trois asystolies ventriculaires, un cas de tachycardie ventriculaire et dans 13 cas, le diagnostic n\u2019a pu être documenté au moment de l\u2019arrêt cardiaque (tableau II).En rétrospective, nous avons divisé nos malades en quatre grands groupes selon la maladie initiale.Le groupe des malades cardio-vasculaires comprend 23 malades ayant présenté un infarctus du myocarde clinique ou électrique, une insuffisance cardiaque ou encore une insuffisance coronarienne compliquant une maladie systémique, v.g.le 110 François COUTURE - Yves TESSIER TABLEAU II Diagnostic au moment de l\u2019arrêt cardiaque DIAGNOSTIC NOMBRE Fibrillation ventriculaire.29 Asystolie ventriculaire.oo.3 Tachycardie ventriculaire.1 Inconnu, .220 1202 a 13 diabète.Les malades chirurgicaux sont les 10 malades qui, durant ou après l'opération, ont présenté un arrêt cardiaque.Parmi le groupe des malades cérébro-vasculaires se situent cing patients qui ont subi une réanimation à la suite d\u2019un accident cérébral.Les deux autres malades n\u2019avaient aucun diagnostic (tableau III).TABLEAU III Distribution des malades selon le diagnostic clinique NOMBRE DE GROUPE MALADES Malades cardio-vasculaijres.23 Malades chirurgicaux.0.ool.10 Malades cérébro-vasculaires.5 Autresmalades.co.ae 2 Tous nos malades ont subi un massage cardiaque externe selon la technique décrite par Jude, Kouwenhoven et Knickerbocker (1).Les méthodes de ventilation ont été variables: bouche a bouche, Ambu, intubation et ventilation assistée.Les premières réanimations se sont effectuées dans le lit du malade.Depuis, tous nos malades sont placés sur le plancher.Dans tous les cas, nous avons donné au moins un choc non synchronisé avec courant direct variant de 100 a 400 watts/seconde.Nous utilisons deux appareils de type Lown Cardioverter (American Optical).En moyenne, 10 minutes se sont écoulées entre le diagnostic d\u2019arrét cardiaque et le premier choc.De plus, à quelques reprises, nous avons dû utiliser un choc synchronisé pour traiter une arythmie supraventriculaire intercurrente.Les Laval Médical Vol.39 \u2014- Fév.1968 malades dont la réanimation fut fructueuse ont subi en moyenne trois électro-défibrillations.Tous nos malades ont reçu du bicarbonate de sodium selon la posologie suivante: deux ampoules (89,2 mEq) au début, i.e.dès qu\u2019une voie d\u2019infusion satisfaisante est trouvée, puis une ampoule (44,6 mEq/50 cc) aux cing minutes selon la méthode de Gilston (2).A quelques reprises, nous avons mesuré le pH et les bicarbonates sanguins.Les résultats obtenus ont été semblables à ceux prévus par la méthode de Gilston et dans les limites physiologiques.Notre schéma de réanimation s\u2019est progressivement standardisé (figure 1) pour devenir celui qu'\u2019utilise actuellement l\u2019Hôpital Notre-Dame (3).Comme médication accessoire, nous utilisons l\u2019Isuprel, 2 à 5 mg dans 500 ml de soluté glucosé à cinq pour cent, autant comme vasopresseur que pour son effet sur les bradycardies et les blocs.Le Pronestyl a été utilisé à quelques reprises pour des arythmies ventriculaires ne répondant pas à la lidocaïne (Xylocaïne) à la dose de 200 mg Lv.Au cours des réanimations, l\u2019appréciation clinique de l'efficacité des manœuvres se fait par les pouls fémoral et carotidien, l\u2019état des pupilles et la coloration des tissus.Le résultat a été considéré comme succès immédiat s\u2019il y a eu reprise de l\u2019activité électrique pour plus de six heures.Les réanimations fructueuses à long terme ont été celles qui ont permis à nos malades de quitter l'hôpital sur pieds.RÉSULTATS Quarante malades ont subi 46 tentatives de réanimation.Nous avons eu 20 succès immédiats chez 17 malades dont sept sont sortis vivants de l\u2019hôpital (tableau IV).TABLEAU IV Résultats globaux des tentatives de réanimation Nombre de tentatives.46 40 malades Succes immédiats.Lo.20 17 » Succès à long terme.7 7 » mn vi Qn AN Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 DIAGNOSTIC ' RESPIRATION ASSISTEE MASSAGE CARDIAQUE EXTERNE À PROPOS DE 46 ÉPISODES DE RÉANIMATION CARDIAQUE 111 PHASE NON SPECIALISEE DIAGNOSTIC ELECTROCARDIOGRAPHIQUE ASYSTOLIE CORRECTION | ADRENALINE ] SUPREL ASYSTOLIE \u2014 FIBRILLATION VENTRI CULAIR FINE ~~ i Ph ADRENAL INE ELECTRO-DEFIBRILLATION CORRECTION Figure 1.\u2014 Schéma de réanimation dans un cas d'arrêt cardiaque.Les malades cardio-vasculaires: Chez ces malades, nous avons observé 26 épisodes de fibrillation ventriculaire, une asystolie ventriculaire et un épisode de tachycardie ventriculaire.Ces 28 réanimations ont permis à 12 malades de survivre plus de six heures.De ces 12 malades, six sont sortis vivants de l\u2019hôpital.Il est à noter que le malade en asystolie eut une reprise de l\u2019activité électrique pendant six heures, mais un nouvel épisode d\u2019asystolie ne put être contrôlé (tableau V).TABLEAU V Résultats des tentatives de réanimation chez les malades cardio- vasculaires Nombre de tentatives.28 22 malades Succès immédiats.0.000000000000- 14 12 » Succès à long terme.6 6 » Les malades chirurgicaux : Ces dix malades ont subi onze épisodes de réanimation.Deux malades ont survécu à trois arrêts cardiaques.Un de ces malades a pu retourner chez lui (tableau VI).TABLEAU VI Résultats des tentatives de réanimation chez les malades chirurgicaux Nombre de tentatives.11 10 malades Succès immédiats.0000000000s- 3 2 » 1 1 » Succes a long terme Les malades cérébro-vasculaires : Des cing réanimations tentées chez cinq malades, trois ont été suivies d\u2019une survie de plus de six heures mais sans reprise de conscience.Aucun n\u2019a survécu (tableau VII).TaBLEAU VII Résultats des tentatives de réanimation chez les malades cérébro-vasculaires Nombre de tentatives.5 5 malades Succes immédiats, o.oo 3 3 » Succes a longterme.0 DISCUSSION Les résultats présentés (tableaux IV, V, VI et VII) netiennent aucunement compte del\u2019indication 112 de la réanimation et de la valeur technique de celle-ci.Quatre réanimations étaient contre-indiquées chez les patients cardio-vasculaires: deux à cause d\u2019une insuffisance cardiaque irréversible et deux à cause d\u2019un diabète à la phase terminale.De plus, chez un autre malade, les manœuvres ont Été jugées insuffisantes.Le tableau V doit donc être corrigé (tableau VIII).TABLEAU VIII Résultats corrigés des tentatives de réanimation chez les malades cardio-vasculaires Nombre de tentatives.\u2026.23 17 malades Succès immédiats.14 12 » Succès à long terme.6 6 » En rétrospective, dans les autres groupes de malades, l\u2019indication de la réanimation et sa valeur technique prêtaient parfois à discussion ce qui nous a fait reviser les résultats globaux.TABLEAU IX Résultats globaux des tentatives de réanimation après correction Nombre de tentatives.26 20 malades Succès immédiats.1211 22200 16 14 » Succès A long terme.Ce LL 120 7 7 » Il ressort cependant de cette étude que l\u2019indication majeure de la réanimation est la maladie coronarienne (sans insuffisance cardiaque) se compliquant de troubles du rythme.Chez ces malades, nous croyons que l\u2019indication doit demeurer large.Par ailleurs, l\u2019accident neurologique sévère ne nous paraît pas une indication de réanimation cardio-vasculaire.Notre série comporte plusieurs réanimations chez des cas neurologiques: François COUTURE - Yves TESSIER Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 la brutalité de l\u2019accident n'avait pas permis un diagnostic certain qui aurait levé l\u2019indication.Quant aux malades chirurgicaux, nous ignorons souvent si la cause de l'arrêt est cardiaque (au sens large) ou non.Dans le doute, nous préférons procéder à une réanimation.Le choix de nos malades a été large et il continuera probablement d\u2019en être ainsi.Nous ne voulons pas améliorer nos résultats en ne choisissant que les cas les plus favorables.D'ailleurs notre conduite est actuellement mieux standardisée et une meilleure évaluation du malade au cours de la réanimation nous permet d'éviter des tentatives chez les malades irrécupérables.RÉSUMÉ Sur une période d\u2019un an, nous avons traité 46 arrêts cardiaques chez 40 malades.De ceux-ci, 17 ont survécu temporairement et sept ont pu regagner leur domicile.Il semble que l'indication principale de la réanimation est la maladie coronarienne compliquée de troubles du rythme.REMERCIEMENTS Nous désirons remercier les docteurs Guy Drouin et Raoul Roberge, cardiologues, ainsi que les autres membres du personnel médical et infirmier de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement, sans l\u2019aide desquels nous n\u2019aurions pu réaliser ce travail.BIBLIOGRAPHIE 1.JUDE, J.R., KOUWENHOVEN, W.B., et KNICKERBOCKER, G.G., Report of application of external cardiac massage on 118 patients, /.A.M.A, 178: 1063-1070, 1961.2.GILSTON, A., Clinical and biochemical aspects of cardiac resuscitation.Lancet, II: 1039-1043, 1965.3.JOHNSON, R., et DUMONT, G., Réanimation cardio-respi- ratoire, Union méd.Canada, 96: 673-676, 1967.- si di oft L\u2019ART-THERAPIE ET SES POSSIBILITÉS EN MILIEU PSYCHIATRIQUE* AVANT-PROPOS S'il est vrai que le pouvoir de l\u2019image confère à l\u2019expression graphique un caractère séduisant pour quiconque cherche à connaître l\u2019autre, la validité de ce qu\u2019elle apporte à cette même connaissance donne souvent lieu à controverse.La valeur essentiellement projective de ce mode d\u2019expression semble heureusement de plus en plus acceptée parmi les psychologues de notre région.et peut-être même de la province.C\u2019est ainsi que les épreuves faisant appel à des activités de ce type sont toujours plus exploitées à des fins diagnostiques et de contrôle.Parallèlement, des recherches se poursuivent afin d\u2019en objectiver les possibilités d'utilisation et d\u2019interprétation au département de psychologie de l\u2019université Laval.Les productions graphiques des malades mentaux suscitent également un intérêt progressif, tant chez les psychologues que chez les psychiatres.Elles sont plus fréquemment introduites dans les évaluations psychologiques et, dans plusieurs institutions ou unités psychiatriques, on favorise des séances régulières de dessin libre.Au total, on découvre dans l\u2019art psychopathologique un matériel valable pour compléter les données sympto- matologiques traditionnelles.Quant à l\u2019utilisation des œuvres graphiques des patients mentaux pour l\u2019établissement et la poursuite d\u2019un processus thérapeutique, nous en * Communication présentée au XXXV® Congrès de l'ACFAS, tenu à l'université de Sherbrooke, les 3 et 14 novembre Jocelyne T.LAROCHE, Département de psychologie, Hôpital Saint-Michel-Archange, Québec.sommes aux toutes premières tentatives.La littérature sur le sujet est extrêmement pauvre dans notre milieu québécois (3 et 4).Notre exposé se situe précisément dans ce dernier champ de travail.INTRODUCTION Psychologue clinicien dans une unité de quelque 800 patientes d\u2019un hôpital de psychiatrie, nous avons tenté d\u2019instaurer un «Service d\u2019art-théra- pie».Après quatre mois de fonctionnement sur une base systématique, nous brossons un tableau _ encore bien incomplet\u2014 des possibilités d'une telle approche et d\u2019un tel Service thérapeutique avec une population de niveau socio-économique et culturel inférieur et pour une large part très perturbée dans ses modes d'adaptation: prépsychotiques, psychotiques et chroniques.Dans la première partie, un bref relevé de la littérature consacrée à l\u2019art pathologique nous permettra de mieux situer l\u2019art-thérapie ou thérapie par l\u2019art.Nous dégagerons par la suite une définition acceptée de ce mode thérapeutique ainsi que son fondement rationnel.Suivra la mise en relief des caractéristiques pré-éminentes de la méthode.La seconde section de notre travail portera sur les possibilités de cette approche thérapeutique en institution clinique.Nous exposerons les modalités pratiques adoptées au cours de notre expérience et délimiterons enfin les diverses modalités d\u2019application de la technique selon le type de pathologie des sujets et la gravité des troubles. 114 Jocelyne T.LAROCHE PREMIÈRE PARTIE L'art-thérapie: définition, fondement et caractéristiques Rappel historique: Dès le dernier quart du dix-neuvième siècle, les productions artistiques spontanées des malades mentaux soulèvent l\u2019intérêt de quelques psychiatres directeurs d\u2019asiles.Grâce à la collection de ces œuvres souvent bizarres, ils sont en mesure d'effectuer des études descriptives et exploratoires.Centrées sur l\u2019investigation des symboles et du style des productions des divers types de patients, ces recherches mettent en lumière la valeur de celles-ci pour compléter la symptomatologie des diverses psychoses.Les travaux de Max Simon (1876) et de Cesare Lombroso (1895) sont parti- culiérement importants.Ils découvrent que les images déformées des aliénés ont un sens, une signification symbolique en regard de leurs conflits et démontrent que la «stylisation » de l\u2019art psychopathologique peut être un riche moyen de diagnostic.Ils sont aussi les premiers à souligner la similarité frappante entre les productions naïves des malades mentaux et celles de l\u2019enfant ou du primitif.Mohr (1906-7), Jaspers (1913) et d\u2019autres marquent des contributions significatives à l\u2019étude diagnostique de l\u2019art pathologique des années 1900 à 1916.C\u2019est toutefois\u2014et ceci contrairement à leurs prédécesseurs\u2014 par la construction et l\u2019expérimentation d\u2019épreuves thématiques de dessin qu\u2019ils attirent l\u2019attention du monde psychiatrique sur l'aspect projectif insoupçonné du graphisme : « Mean of expression which serves as indication of inner happenings in the life of the insane» (7).Après 1920, grâce à l\u2019avènement et à une certaine mise en place de la psychanalyse, l\u2019investigation des créations artistiques spontanées des patients mentaux peut dépasser les fins descriptives.Deux perspectives nouvelles se structurent progressivement pour devenir dans les années 1950 les deux grandes écoles de pensée quant à l\u2019étude et à l\u2019utilisation de l\u2019art psychopathologique.Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 1.La première approche dite esthétique trouve à son origine les écrits de Hanz Prinzhorn (1916- 1929).Se fondant sur les principes de la Gestalt, il s\u2019attache a 1'étude des formes dont il suit le développement en regard de ses composants inconscients : l\u2019ambivalence affective, les symboles et le sentiment du monde schizophrénique.Il soutient que «pictures made by human hands reach up inlo their own sphere of values which can only be directly experienced as esthetic» (7).Bien qu\u2019il admette que l\u2019investigation psychanalytique de l\u2019art psychopathologique puisse être fructueuse quant à l'interprétation extensive des symboles, il la considère d\u2019une valeur extrêmement pauvre pour la compréhension des formes créatives.De nombreux chercheurs intéressés à l\u2019art des patients mentaux, principalement en Europe devaient adhérer aux postulats de Prinzhorn et poursuivre leurs travaux dans le même sens.Ce mouvement scientifique a donné lieu à la fondation de la Société internationale de psychopathologie de l\u2019expression dont le siège social se situe au centre psychiatrique Sainte-Anne, à Paris.Sous son égide se tiennent régulièrement des congrès internationaux.Centrée sur la valeur esthétique des productions artistiques spontanées des malades mentaux, l\u2019étude a pour objet le style des dessins et le problème de la forme, les symboles et les thèmes classiques, le rythme, la composition, le tout compris selon les techniques d\u2019investigation phénoménologique.Notons la nécessité actuelle d\u2019une telle approche avec la prolifération de l\u2019art non figuratif et la remise en question des règles et principes de l\u2019expression artistique.2.La seconde école de pensée est issue et évolue directement dans le sillage de la psychanalyse.Elle s'attache à la compréhension des éléments et des forces psychodynamiques de l\u2019art spontané des patients mentaux.Les premiers travaux en ce sens, ceux de Schilder, de Pfister, de Lafora et de Morgenthaler, de 1920 à 1929, apportent des données intéressantes sur le monde intérieur de l'artiste et les mécanismes inconscients de la création artistique.Notons que le but de telles recherches n\u2019est pas d\u2019abord thérapeutique, mais bien d\u2019arriver à mieux appréhender le Laval Médical VA\" So Fév 1968 L\u2019ART-THÉRAPIE ET SES POSSIBILITÉS EN MILIEU PSYCHIATRIQUE 115 cubisme et l\u2019expressionnisme alors florissants.Les travaux de Morgenthaler et une étude de Pfister, en 1923, possèdent un certain caractère thérapeutique mais ils demeurent avant tout explorateurs.Les succès de Sullivan, Federn et Fromm-Reich- mann dans le traitement de psychoses narcissiques, l\u2019évolution des concepts freudiens et les apports de Jung et d\u2019Adler devaient permettre à Margaret Naumburg de structurer l'interprétation psychanalytique de l\u2019art psychopathologique en une approche essentiellement thérapeutique : l\u2019art- thérapie (7).Définition et fondement rationnel: Telle que définie par l\u2019auteur, l\u2019art-thérapie est essentiellement une forme distincte de psychothérapie dont l\u2019orientation est avant tout dynamique.La méthode se fonde sur un énoncé freudien concernant le rêve : «.l\u2019individu vit (les rêves) d'abord et avant tout en tant qu\u2019images visuelles, La difficulté que nous avons à raconter nos rêves provient du fait que nous devons traduire ces images dans des mots.«Je pourrais le dessiner», dit souvent le rêveur, «mais je ne sais comment le faire» (1).Puisque l'inconscient parle en images, l\u2019expression par l\u2019image apparaît un mode de libération privilégié du vécu intérieur, même si la civilisation moderne favorise sinon repose sur la communication verbale.L\u2019art-thérapie utilise donc l\u2019image comme moyen de communication fondamental.L'expression verbale n\u2019est pas pour autant exclue du processus; le thérapeute favorise au contraire en tout temps l\u2019élaboration verbale sur les productions graphiques des sujets.Les capacités d\u2019échanger par la parole s\u2019en trouvent ainsi très souvent accrues chez de nombreux patients et l\u2019évolution du processus thérapeutique accélérée.Le fondement rationnel de la méthode dérive entièrement de la théorie psychanalytique quant à la structure et à l\u2019organisation psychodynamique de la personnalité: nature de l\u2019inconscient, de l\u2019anxiété, des forces psychodynamiques de projection, de refoulement, de condensation, ete.Egalement, à l\u2019instar de la thérapie analytique, le processus d\u2019art-thérapie se réalise à travers la relation transférentielle entre le sujet et le thérapeute.Principales caractéristiques de la méthode: 1.Le thérapeute n\u2019interprète pas les productions symboliques.I] encourage, amène plutôt le sujet à découvrir par lui-même la signification du matériel.Bien que souvent le patient ne saisisse pas dès le début la teneur de ses symboles ou de ses thèmes, ses prises de conscience sont facilitées grâce à l\u2019association libre et à la stimulation d\u2019un retour au contexte idéo-affectif ayant présidé à l\u2019expression graphique.2.En raison de l\u2019aspect créativité, le sujet est valorisé par ses productions et s\u2019identifie graduellement à ses créations artistiques ce qui lui permet, entre autres, de se libérer plus facilement de la névrose de dépendance établie face au thérapeute.3.Le sujet n\u2019est pas limité à produire uniquement en présence du thérapeute; les production réalisées en dehors des séances peuvent être travaillées lors des entrevues ultérieures.4.La concrétisation des émotions refoulées ou des conflits que constitue la production graphique permet à volonté un retour sur le matériel psycho- dynamique antérieur ainsi relativement objectivé (et de là moins menaçant).5.En raison du caractère imagé du contenu inconscient, l\u2019expression par l\u2019image échappe plus facilement aux forces de censure du moi.6.Il est évident que l'application de la technique traverse diverses phases avant d\u2019atteindre sa pleine valeur thérapeutique: délassement, activité intéressante, catharsis, thérapie.Sans nous attarder à la confusion soulevée par la dénomination d\u2019art-thérapie, notons que la recherche de l\u2019esthétique y est absolument évitée.En corollaire, la mesure dans laquelle le sujet a plus ou moins d\u2019habileté en dessin ou autre technique d\u2019expression artistique n\u2019influe en aucune façon sur l'efficacité du processus.Bien plus, ilya nécessité de désophistiquer au départ ceux qui maîtrisent de telles techniques.La technique du gribouillis (scribble technique), mise au point par Margaret Naumburg, est a cet effet des plus efficaces. 116 DEUXIÈME PARTIE Possibilités de l\u2019art-thérapie en milieu psychiatrique Aspects opérationnels : Les possibilités d'une telle approche thérapeutique, comme celles de toute thérapie d'orientation analytique d\u2019ailleurs, prêtent à caution lorsque l\u2019on songe à une population de milieu hospitalier psychiatrique, donc fortement perturbée dans ses modes d'adaptation.Nous avons voulu, au cours de cette expérience, les éprouver concrètement auprès de sujets féminins prépsychotiques, psychotiques ou chroniques.Dans une perspective exploratrice, nous avons considérablement restreint les critères de référence proposés aux médecins traitants: a) Une certaine facilité chez la malade à s\u2019exprimer ou à communiquer par l\u2019image comparativement au mode verbal, que cette disposition soit clairement exposée par le sujet ou pressentie par le médecin en raison de très grandes réticences ou difficultés d\u2019expression verbale par exemple.b) La motivation chez la patiente\u2014 établie et (ou) entretenue par le médecin \u2014 à chercher dans l\u2019art-thérapie non pas un divertissement mais une activité faisant partie intégrante de son traitement.Après quatre mois de travail systématique (rythme contrôlé des séances, conditions matérielles particulières et constantes, dossiers cumulatifs des productions graphiques, observations évolutives du comportement) nous pouvons, selon l\u2019accessibilité des sujets référés (type de maladie et gravité des troubles), distinguer trois niveaux de travail ou modalités d\u2019application de l\u2019art- thérapie.Niveaux de travail: 1.Par une activité graphique de groupe, que ce soient des peintures ou dessins individuels ou productions réalisées en commun, la patiente est amenée d\u2019une part à s\u2019exprimer de façon personnelle et originale par l\u2019image et, d\u2019autre part, stimulée à des contacts interpersonnels par la Jocelyne T.LAROCHE Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 situation de groupe et par l'intermédiaire de ses propres œuvres.Cette approche est particulièrement efficace pour les sujets psychotiques et chroniques régressés.La mesure dans laquelle les malades peuvent se retrouver ou saisir la teneur affective des œuvres graphiques de celles qui les entourent est parfois saisissante.Les productions artistiques spontanées et personnelles des sujets s'avèrent de ce fait un intermédiaire privilégié pour amorcer un contact avec les autres surtout chez les schizophrènes.Notez que ce premier niveau constitue une première modalité d'application de l\u2019art-thérapie dont l\u2019objectif primordial est la resocialisation.2.Dans le cadre de séances individuelles, la production d'images spontanées favorise la catharsis de fantasmes associés aux conflits et le rappel d'émotions (libido, agressivité) difficilement accessibles à l\u2019expression verbale.Cette méthode permet d\u2019obvier à une rationalisation ou à une intellectualisation excessive.Elle se révèle particulièrement efficace dans les cas de névrose obsessionnelle, de schizophrénie paranoïde ou hébéphrénique au début.L\u2019art-thérapie, a ce niveau, peut constituer une action thérapeutique auxiliaire des plus fructueuses, dans une thérapie d'orientation analytique par exemple, soit comme mode de déblocage face a des résistances trop tenaces, soit comme mode additionnel de libération du vécu intérieur.3.Dans le cadre de séances individuelles, régulières, à un rythme plus ou moins intensif, \u2014 tout comme au niveau précédent \u2014le processus d\u2019art- thérapie est réalisé dans sa pleine acception telle que définie précédemment.Elle constitue alors l\u2019approche thérapeutique primordiale parmi les diverses mesures appliquées à la patiente.Cette forme de thérapie est évidemment limitée aux sujets non psychotiques dont les troubles peuvent être divers: difficultés d\u2019adaptation, désordres névrotiques, comportements psychopatiques.Sur le plan opérationnel, l\u2019engagement du processus d\u2019art- thérapie dans une de ces modalités d'application relève de la décision conjointe du thérapeute et du médecin traitant. Laval Médical Ve 39 _ Fev 1968 L'ART-THÉRAPIE ET SES POSSIBILITÉS EN MILIEU PSYCHIATRIQUE 117 CONCLUSION ET PERSPECTIVES L\u2019art-thérapie d'orientation analytique consiste donc en l\u2019utilisation des productions artistiques spontanées des sujets pour l\u2019établissement et la poursuite d\u2019un processus thérapeutique.Les états pathologiques sévères présentés par la grande majorité des patients de notre milieu hospitalier de psychiatrie \u2014 de même que leur niveau socio-économique et culturel inférieur \u2014 limitent évidemment l'application intégrale d\u2019une telle intervention thérapeutique.Néanmoins, en raison de son moyen de communication propre \u2014 l\u2019image \u2014 et des diverses modalités d\u2019application qu\u2019elle permet, l\u2019art-thérapie s\u2019avère une approche thérapeutique des plus fructueuses dans un tel milieu, du moins dans les cadres de notre expérience, pour les sujets féminins.Il va de soi que l\u2019efficacité du travail en ce sens est étroitement liée à la poursuite systématique des interventions thérapeutiques.Quant à la valeur positive de l\u2019art-thérapie face aux diverses maladies, les résultats obtenus au cours de notre expérience corroborent les constatations maintes fois exprimées dans divers milieux psychiatriques américains, à savoir l\u2019efficacité remarquable de la communication par l\u2019image auprès (4) des patientes schizophrènes de différents types et de niveaux de régression variables.L\u2019art-thérapie nous apparaît donc un mode d\u2019action thérapeutique des plus appropriés pour un milieu hospitalier de psychiatrie.Toutefois, il ne faut sûrement pas y voir, pour autant, une forme de traitement miracle.Au total, notre mise en application expérimentale de l\u2019art-thérapie s\u2019est avérée positive et nous incite à la poursuite et à l\u2019expansion de tels Services dans notre milieu particulier.BIBLIOGRAPHIE 1.HAMMER, E.F., The clinical application of projective drawings, Charles C.Thomas, Springfield, 1958, p.512 (traduction personnelle).2.KRAMER, E., Art therapy in a children\u2019s community, Charles C.Thomas, Springfield, 1958.LANGLOIS, M., CHABOT, C., et BOURGOIN, L., Productions plastiques d\u2019une schizophréne en évolution, Laval médical, 38: 137, (janvier) 1967.4.MIGNEAULT, P., Notes en marge de la thérapie artistique, Erasmus, revue internationale de psychiatrie et humanisme, Montréal, 1966.5.NAUMBURG, M., Dynamically oriented art therapy, its principles and practice, Grune & Stratton, New York, 1966.6.NAUMBURG, M., Psychoneurotic art: its functions in psychotherapy, Grune & Stratton, New York, 1953.7.NAUMBURG, M., Schizophrenic art: its meaning in psychotherapy, Grune & Stratton, New York, 1950.8.VINCHON, J., L\u2019art et la folie, Delamain & Boutelleau, Paris, 1950.9.VOLMAT, R., L\u2019art psychopathologique, P.U.F., Paris, 1956.Qe LE «GROUPE» CHEZ L'ADOLESCENT; SA SIGNIFICATION HABITUELLE ET SON DEVENIR ACTUEL * INTRODUCTION Le phénomène d\u2019une jeunesse trépidante, embrigadée frénétiquement dans un système indêter- miné de valeurs, ne laisse pas d\u2019inquiéter leurs aînés qui s'interrogent anxieusement sur le sens, sinon le terme, de cette orientation.Ce fait, on se plait généralement à le répéter, s\u2019inscrit dans le contexte contemporain comme une manifestation originale dans son actualisation, mais elle n\u2019en demeure pas moins une réaction itérative du choc des générations.Les auteurs ont longuement exposé les difficultés inhérentes à cette période intermédiaire, la remise en question d\u2019un monde psychologique en rapport avec un développement physiologique intense: en ceci cependant, les jeunes d\u2019aujourd\u2019hui ne diffèrent en rien de leurs prédécesseurs.Le problème majeur auquel l\u2019adolescent actuel se voit confronté réside encore dans l'acquisition et la stabilisation des processus de la maturité: une démarche normalement pénible et laborieuse; mais présentement, ce cheminement devient d\u2019autant plus difficile qu\u2019il doit s\u2019effectuer en marge des sollicitations de notre civilisation.Nous tenterons, au cours de cet exposé, d\u2019étudier les interrelations entre le développement psychologique des adolescents et l\u2019influence de nos préoccupations technologiques.Nous croyons toutefois discerner chez eux une évolution sociologique qui se prête mal à une analyse judicieuse, et encore * Ce travail a obtenu le premier prix au concours du prix Albert-Prévost, 1967.1.Médecin résident à l\u2019Institut Albert-Prévost, Montréal, Canada.Alfred THIBAULT, M.D.,! Institut Albert-Prévost, Montréal.N moins à une interprétation globale, à cause du polymorphisme du phénomène en effervescence.Aussi renonçons-nous d\u2019emblée à une étude descriptive de l\u2019ensemble des mouvements de la jeunesse pour concentrer plutôt notre curiosité sur un chapitre bien particulier, à savoir l\u2019attitude de groupe à cet âge.Soulignons immédiatement que cette question n\u2019a pas échappé aux cliniciens et la littérature psychiatrique a largement dégagé l\u2019importance du « groupe » chez l\u2019adolescent.Cependant, en dépit de toutes nos recherches, les autres ne s\u2019attardent généralement pas à établir une démarcation précise entre la position homosexuelle initiale de ces groupes et leur orientation hétérosexuelle subséquente en tant que résolution victorieuse des conflits soulevés.Nous croyons utile de relever cette lacune et nous en voulons comme preuve le comportement des adolescents actuels.Même si, en effet, cette transition paraît habituellement s'effectuer dans une harmonie relative, nous avons l\u2019impression, du moins sur le continent nord américain, que des pressions extérieures viennent présentement perturber ce schéma psychologique.Nous tenterons, dans la première partie de notre travail, d'établir le rôle prépondérant de l\u2019attitude de groupe chez l\u2019adolescent dans ce mouvement ascendant et progressif vers sa maturation.Nous projetons également de faire ressortir l\u2019importance d\u2019y reconnaître une double étape dans le développement psychique de l\u2019enfant au sortir de sa période de latence et au seuil de sa jeunesse.Puis, après avoir brossé schématiquement certaines caractéristiques majeures de notre civilisation pu i os We oy Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 contemporaine, nous serons amenés à considérer leur influence sur la formation de groupes chez les jeunes d\u2019aujourd\u2019hui.En somme, notre travail se limitera à un seul chapitre de la psychologie des adolescents, soit l\u2019attitude de groupe: sa signification habituelle et son devenir actuel en rapport avec certains bouleversements sociologiques en évolution.À partir d\u2019un fait observable, soit le phénomène «copain-copain », notre recherche s\u2019efforcera de déterminer si des pressions extérieures peuvent transformer un mécanisme défensif de l'appareil psychique.LE GROUPE CHEZ L\u2019ADOLESCENT Nous pouvons résumer la situation psychique précaire de l\u2019adolescent au sortir de la période de latence en lui reconnaissant d\u2019abord un obstacle difficile à surmonter, puis en lui assignant une tâche précise, indiscutablement traumatique à réaliser.Il subit, en effet, une réactivation de l\u2019Œdipe dont l\u2019issue victorieuse doit ensuite lui permettre d\u2019investir un objet non incestueux.Tout le drame pénible, angoissant et douloureux à cet âge, origine dans un retrait libidinal des objets infantiles et dans son déplacement sur un choix licite.En ce sens le facteur dominant, sous-jacent à ce qu\u2019il est commun d\u2019appeler le malaise de la jeunesse, c\u2019est évidemment l'anxiété soulevée par l\u2019ambivalence à l\u2019égard de l'élimination des liens parentaux et de l'établissement d\u2019un nouveau mode de relation objectale.Ce déplacement libidinal s\u2019accompagne de perturbations, de modifications de l\u2019appareil psychique et se traduit dans des interrelations importantes de ses trois instances.Nous reconnaissons en cette schématisation des phénomènes psychologiques abondamment décrits et intégrés à la littérature psychiatrique.Aussi nous bornons-nous volontairement à ce simple rappel de notions afin de mieux situer le sujet de nos préoccupations.Nous voulons réduire notre réflexion à un aspect particulier du drame de l\u2019adolescence: la démarche poursuivie dans l\u2019établissement d\u2019un nouveau mode de relation d\u2019objet après l\u2019abandon des liens infantiles.Nous considérerons ce problème en rapport avec le besoin de LE «GROUPE » CHEZ L\u2019ADOLESCENT 119 A s\u2019intégrer à un groupe à ce moment-là.Nous voyons, en effet, dans cette attitude un des mécanismes essentiels qui articule le mouvement de progression vers la maturité.Ce besoin de se relier à un groupe affiche normalement une courbe d\u2019évolution typique avec une apogée au cours de la première moitié de l\u2019adolescence.Nous pouvons évidemment en situer les fondements longtemps avant cette période, mais nous ne saurions certes pas lui assigner la même signification que vers la fin de la phase de latence.Ici, en effet, cette option joue un rôle positif et défensif à la fois.Le groupe favorise et véhicule en quelque sorte l'investissement libidinal sur des objets non parentaux.Il absorbe temporairement ce déplacement qui s'accompagne nécessairement d\u2019une forte mobilisation des défenses afin d\u2019éviter une dissociation du moi et afin d'assurer la conservation des éléments positifs acquis antérieurement.L'intégration au groupe devient donc, à ce moment, le catalyseur d\u2019une nouvelle relation d'objet; elle est consécutive à un impératif de s'affirmer, de s'imposer en tant qu\u2019individualité.Nous devinons, bien sûr, camouflé derrière cette pression une influence prépondérante de l\u2019idéal du moi et conséquemment une recrudescence massive de narcissisme: deux facteurs qui amorcent le cheminement cahoteux vers la maturation.: 1.Première phase: Ces quelques considérations nous autorisent à aborder l\u2019étude de l\u2019attitude groupale chez l'adolescent en tant que phénomène particulier dans son actualisation.Nous voulons en effet y distinguer une double étape: soit une phase initiale d\u2019allure homosexuelle, puis une issue victorieuse hétérosexuelle.Cette affirmation ne nous apparaît pas comme une contribution très originale, mais à notre connaissance, les auteurs ne se sont pas tellement obstinés, jusqu\u2019à ce jour, à dégager la nécessité d\u2019établir une distinction spécifique quant à la succession de ces phases dans le déroulement du drame de l'adolescent.A ce propos, nous aimerions toutefois reproduire une phrase, tirée d\u2019un article de Spiegel, chez qui nous avons retenu l\u2019idée principale de notre 120 Alfred THIBAULT travail: «Ces relations (amitiés) reposent sur une base narcissique et constituent en partie un phénomène de restitution.L\u2019anxiété et la culpabilité liées à la réactivation de l\u2019Œdipe aboutissent au retrait de l'investissement de l\u2019objet vers des représentations du self avec oscillations subséquentes des investissements entre le self et l\u2019objet.Vers la fin de l\u2019adolescence, la fluidité et la violence de ces oscillations diminuent et il s'établit un équilibre relatif entre les investissements narcissiques et objectaux » (9).Nous ne saurions trop insister sur l'importance de ce mouvement bipolaire qui sous-tend une ambivalence manifeste à l\u2019endroit de l\u2019objet infantile à délaisser.D\u2019autre part, l'abandon de ce dernier est primitivement vécu comme une mutilation du self (il ne faut pas oublier qu\u2019il y a renonciation à une partie substantielle du surmoi infantile et de l\u2019idéal du moi).Il s'ensuit une anxiété directement soulevée par une situation œdipienne sur laquelle se greffe un danger de morcellement inhérent à la solution de cette situation.Ce double registre initie et actionne un mouvement pendulaire dont le cran vers l\u2019avant est déclenché par la culpabilité liée à la réactivation de l\u2019Œdipe et dont le cran vers l\u2019arrière représente le retrait des investissements vers les représentations du self afin d'en éviter la fragmentation.Indiscutablement, ce mouvement traduit le chevauchement périlleux de l\u2019adolescent entre une progression vers la maturité et une régression massive.Il imprime donc nécessairement un caractère narcissique aux relations objectales.Celles-ci s\u2019avéreront possibles et positives en autant qu\u2019elles se fixeront sur un objet, non incestueux et qu\u2019elles sauront garantir la complétude du self; en un mot, les investissements doivent s'accompagner d\u2019une diminution de tension et seul un choix narcissique peut momentanément gratifier ce besoin.Il faut y voir, bien entendu, une défense primitive et maladroite, un premier compromis dans l\u2019abandon des liens infantiles qui s'effectue sous le signe de l\u2019angoisse et dans un climat d\u2019ambivalence.Cette réflexion nous explique le caractère narcissique des relations objectales au seuil de l\u2019adolescence en tant que mécanisme défensif.Le premier Laval Médical Vol.39 \u2014- Fév.1968 choix se situe à mi-chemin entre l\u2019objet infantile et l\u2019objet non incestueux, entraînant une diminution de la tension et permettant à l'angoisse d\u2019amorcer un mouvement positif dans la stabilisation de l\u2019appareil psychique.Cependant l\u2019abandon des reliquats archaïques risque encore de perturber cette recherche d\u2019équilibre bien précaire.L\u2019impératif de résoudre favorablement la situation œdipienne vient directement en conflit avec le danger lié à la renonciation d\u2019un apport infantile important.Le premier choix narcissique doit donc compenser cette perte en plus d\u2019assurer un contrôle pulsionnel acceptable.Par ailleurs, l\u2019investissement ne doit pas se maintenir sur le self, ce qui entrainerait une régression massive, il se déplace donc sur un alier ego en quelque sorte et puisque ce choix homosexuel s\u2019avère menaçant, le moi mobilise de nouvelles défenses afin d\u2019en réduire l'intensité par multiplication du choix d'objet: d\u2019où l\u2019empressement à s\u2019intégrer dans un groupe.Nous voyons donc se préciser la première phase.Deux caractéristiques s'imposent d'emblée: caractère narcissique de la relation objectale et avidité à se relier à un groupe.Cette dernière option s\u2019impose dès lors comme un phénomène quasi universellement vécu à cette époque, elle revêt une importance individuelle et sociale.Cette démarche répond à un besoin fondamental et vise principalement à maintenir un certain équilibre psychique au moment où l\u2019adolescent se départit de l\u2019apport primitif de son surmoi (lié aux objets infantiles) et d\u2019une fraction importante de son idéal du moi.En ce sens, le caractère homosexuel du groupe initial ne constitue pas à proprement parler un mode de relation objectale, mais bien plutôt une projection narcissique.2.Deuxième phase: Nous ne saurions certes pas ériger une frontière précise avec la seconde phase.Nous situons cette dernière dans la capacité de se relier progressivement à un objet hétérosexuel non incestueux.Nous reconnaissons donc à l'appareil psychique à ce moment un niveau de stabilisation relative et un acheminement victorieux vers la maturation.Notre obstination à subdiviser ce chapitre de la re - ki oy de ] k le 3 Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 psychologie peut paraître arbitraire et non avenu à prime abord mais jusqu\u2019à maintenant il nous paraît raisonnable de concéder à notre distinction des caractéristiques et une orientation bien différentes.2 Avant de terminer l\u2019étude proprement dite de l\u2019attitude groupale chez l\u2019adolescent, notons certains points susceptibles de compléter notre compréhension des faits.Les structures rigides que beaucoup de sociologues sont tentés d\u2019assigner au groupe ne sont vraiment pas aussi inflexibles.L\u2019adolescent y adhère en fonction du degré de son développement émotionnel et au cours de son cheminement vers la maturation, il peut volontiers retirer sa confiance à un groupe et la confier à un autre correspondant mieux à ses aspirations ou à ses besoins affectifs.Nous étudions, rappelons-le, un phénomène normal et nous négligeons certaines attitudes pathologiques caractérisées par une structuration nettement plus rigide avec l\u2019établissement de lois drastiques concernant la loyauté et l\u2019agir des membres.Cette variante témoigne d\u2019une incapacité de progression dans l\u2019accès à des relations objectales licites gratifiantes.Nous avons brossé schématiquement un aperçu sommaire de l\u2019explication psychiatrique d\u2019un problème inhérent à l\u2019adolescence.Il ne s\u2019agit pas, précisons-le, d\u2019une étude descriptive de toutes les variantes groupales déterminées par des facteurs éducationnels, socio-économiques et émotifs, mais bien plutôt de la signification de cette option temporaire dans le développement psychique.En ce sens, les phénomènes décrits jusqu\u2019à maintenant ne sont pas particulièrement spécifiques de la jeunesse contemporaine, cependant cet énoncé préliminaire nous apparaissait essentiel si nous voulons vraiment comprendre le malaise actuel des jeunes.L\u2019ATTITUDE DE GROUPE CHEZ L\u2019ADOLESCENT D\u2019AUJOURD HUI Dans cette seconde partie, nous tenterons de déterminer si ces notions théoriques, décrites plus haut, se vérifient chez les adolescents d\u2019aujour- d\u2019hui; nous aborderons cette question en tenant LE « GROUPE» CHEZ L\u2019ADOLESCENT 121 compte des sollicitations de notre civilisation technique.En somme, les feens actuels semblent différer de leurs prédécesseurs aussi bien dans leur philosophie de la vie que dans leur développement psychologique.Est-ce que cette assertion correspond à la réalité et quels sont les facteurs distinctifs .si distinction il y a ?Dans cette étude comparative, nous ne croyons pas nécessaire de remettre en question les principes psychologiques énoncés plus haut; nous reconnaissons implicitement que les processus de maturation chez les adolescents d\u2019aujourd\u2019hui se situent intégralement dans l\u2019orthodoxie des notions psychanalytiques rapportées dans la première partie de notre exposé.Nous devons toutefois relever certaines influences de notre civilisation susceptibles de déformer, illusoirement, pensons-nous, ce schéma psychologique.Nous tenterons donc, dans un premier temps, d\u2019évaluer certaines particularités historiques contemporaines qui nous paraissent originales; dans la suite, nous étudierons leur contribution et leur influence sur la formation et la structure des groupes d\u2019adolescents chez nous.Nous pourrions hypothétiquement établir une comparaison entre les sociétés antérieures où les systèmes en place s\u2019accommodaient assez bien des progrès sociaux et la nôtre où l\u2019essor gigantesque de la technologie risque de placer l\u2019humanité dans une position précaire.L\u2019homme s'avère en effet incapable de s'adapter au rythme de ses découvertes et dans cette accélération du cours de l\u2019histoire, les transformations sociales augmentent la tension entre les générations.L'homme devient rapidement inapte à suivre le rythme du progrès; il s\u2019immobilise et s\u2019en tient à ce qu\u2019il a déjà acquis.La suite lui étant inassimilable, il projette sur ses ses enfants ses aspirations à la vie confortable, tranquille et facile.Cette situation devient d\u2019autant plus évidente que cette retraite psychologique des aînés se produit de façon progressivement prématurée.Les jeunes possèdent alors plus de capacité et de rapidité d\u2019adaptation aux situations nouvelles.L\u2019inadéquacité de leurs parents les laisse aux prises avec leur inexpérience téméraire et avec leur insatisfaction face aux schémas qu\u2019on leur 122 Alfred THIBAULT propose.Les conséquences s'imposent d\u2019elles-mêmes: très tôt, les parents deviennent inaptes à jouer leur rôle de guide et d\u2019initiateur.Une autre caractéristique de la technocratie réside dans le mouvement de masse qu\u2019elle provoque au sein de la population, ce qui entraîne une destructuration du clan familial.Autrefois, l\u2019individu pouvait compter sur la tradition pour lui fournir une armature solide, un rempart restrictif et encombrant parfois, mais suffisant à cette époque pour réduire au minimum la durée de l\u2019adolescence et engager rapidement les jeunes vers un rôle social actif.Aujourd\u2019hui, le clan familial se trouve menacé à la fois par ce mouvement de masse et par les exigences scolaires qui désinsèrent très tôt l\u2019enfant de son milieu familial.Sur ce point, l\u2019évolution de l\u2019enfant vers sa maturation emprunte une trajectoire désavantageuse, en un sens, à son équilibre émotionnel puisqu'elle l'implique prématurément dans un processus de socialisation intense et que cette sollicitation coïncide justement avec un retrait du clan familial.De plus, la nécessité d\u2019une spécialisation scolaire en vue d\u2019accéder à un poste d\u2019envergure prolonge la durée de l'adolescence jusqu\u2019à un âge relativement avancé et, en dépit d\u2019une formation remarquable, l\u2019admission aux responsabilités se fait encore attendre.Nous aboutissons donc à ce paradoxe: l\u2019instruction favorise le nombre de candidats aux postes de commande, ces derniers cependant demeurent très longtemps inaccessibles et seule une spécialisation à outrance détermine finalement le choix.Les jeunes d\u2019aujourd\u2019hui subissent sans trop s\u2019en rendre compte les inconvénients découlant des deux premiers facteurs, à savoir l\u2019insécurité parentale et l\u2019effritement du clan familial, mais ils sont de plus en plus conscients de l\u2019épreuve d\u2019endurance à fournir pour envisager une réussite.Ils réalisent, obscurément peut-être, que la scolarisation devient l\u2019unique voie vers un avenir prometteur; et la perspective d\u2019une surspécialisa- tion, avec toutes ses implications d\u2019une compétition serrée, aggrave la tension psychique déjà à son paroxysme en y ajoutant des pressions extérieures.Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 Cette triple zone conflictuelle risque de déba- lancer l\u2019agir des adolescents et, de fait, leur comportement devient une énigme.À cette confusion vient s'ajouter l\u2019apport des moyens d\u2019expression qui, par le truchement d\u2019une publicité tapageuse, présente trop souvent la jeunesse de façon caricaturale.Nous sommes stupéfaits devant certaines manifestations farfelues qui déconcertent et déçoivent à la fois, mais, d\u2019autre part, il nous paraît préférable de nous limiter à un phénomène qui nous semble directement relié à l\u2019attitude groupale chez l\u2019adolescent, à savoir cette tendance très prononcé actuellement chez eux d'entretenir des contacts hétérosexuels précoces, sur un mode relativement structuré.Ceci se traduit de façon assez originale dans une similitude vestimentaire chez les jeunes des deux sexes et dans un «copinage» dont la signification nous apparaît facilement admissible en reportant ce comportement aberrant dans le contexte d\u2019une distinction spécifique entre les deux phases successives de l\u2019attitude de groupe à cet âge.Nous comprenons qu\u2019une étude de l\u2019adolescence ne saurait se satisfaire de ces données sociologiques élémentaire; nous désirons quand même réduire notre recherche à ces trois facteurs, car nous leur reconnaissons un rôle déterminant dans l'étude qui nous intéresse, à savoir l\u2019attitude groupale chez l\u2019adolescent d\u2019aujourd\u2019hui.Dans une première partie, nous avons attribué une tâche bien précise au groupe: celle d\u2019absorber, dans une étape intermédiaire, l\u2019anxiété résultant de l\u2019abandon des liens infantiles en vue de l\u2019établissement d\u2019un nouveau mode de relation d'objet.Nous nous sommes également efforcés de distinguer une double étape à cette démarche; nous pouvons maintenant tenter de comprendre le climat psychologique des adolescents aux prises avec ces impératifs de notre civilisation et dégager de la sorte ce qui nous paraît être une ébauche de réponse à notre incompréhension à leur endroit.En procédant ainsi, nous établissons que notre conclusion devra répondre à une double inquiétude, car deux questions surgissent spontanément à notre esprit à la fin de cet exposé: devons-nous reconnaître à l'attitude de groupe chez les jeunes de fe \u201c0 i dan mo Que fe fe ji de jt a ot id of?Laval Médical Vol.39 - Fév, 1968 d\u2019aujourd\u2019hui une signification identique à celle que nous avons décrite tantôt en tant que phénomène général?Par ailleurs, pourquoi jugeons- nous opportun de faire intervenir des facteurs externes à l\u2019étude d\u2019un conflit psychique inconscient ?Nous avons déjà résolu la première interrogation en assignant à l'intégration au groupe une importance capitale pour l\u2019adolescent.Nous en faisions une démarche défensive primordiale et nous ne pensions pas que des pressions extérieures puissent en affecter profondément sa réalisation ni son devenir.Cependant, dans le déroulement de ces processus, nous devons admettre une influence évidente de certains facteurs extrinsèques.Nous en avons énuméré trois; nous croyons qu\u2019ils agissent en accélérant les étapes psychologiques dans le sens d\u2019une généralisation de cette attitude groupale comme catalyseur de l\u2019anxiété.Ils provoquent un raccourcissement de la phase de latence et produisent ce fait singulier que l\u2019enfant, très tôt, se retrouve d'emblée en pleine crise d\u2019adolescence.La conséquence de cette pression sociale se vérifie dans le comportement des jeunes d\u2019aujour- d\u2019hui: il se produit un doublage ou plus précisément un chevauchement dans le déroulement des deux étapes homosexuelle et hétérosexuelle de l\u2019attitude groupale.Cette assertion nous appa- rait conditionnée par les facteurs sociologiques ci-haut mentionnés et nous sommes amenés à attribuer à cette déviation une importance capitale dans la révolution psychologique des adolescents d\u2019aujourd\u2019hui.Nous pouvons penser, en effet, que le cheminement parallèle et simultané de ces étapes peut déclencher une série de réaction d\u2019inadaptation, en tant que mécanismes défensifs, dont les manifestations nous seraient autrement incompréhensibles.Cependant, si nous admettons ce cheminement et ses conséquences, l\u2019explication nous paraît rationnelle: l\u2019adolescent doit implicitement renoncer aux liens primitifs et, sans aucune transition, ses investissements se fixent sur un choix absolument non incestueux.Le trajet normalement poursuivi, par la mise en branle des mécanismes défensifs de l\u2019appareil psychique, se LE «GROUPE » CHEZ L\u2019ADOLESCENT 123 trouve restreint par des pressions inconsidérées de la civilisation.La première étape, ordinairement narcissique, se trouve escamotée; or, nous avions reconnu à cette phase un rôle essentiel.Nous en faisons en quelque sorte l'articulation vers l\u2019accession à un nouveau mode de relation objectale et un dérivatif momentané permettant à l\u2019appareil psychique de compenser provisoirement la perte des reliquats infantiles.En somme, on impose à l\u2019adolescent actuel de précipiter les étapes et c\u2019est une tâche impossible pour lui.Face à ce malaise, sa réaction se concrétise dans une désexualisation de ses relations interpersonnelles.Il se défend en réalisant une certaine fusion des impératifs personnels et sociaux; il accepte, ou plutôt, il subit les sollicitations de la civilisation, mais, incapable de les intégrer, de les assumer sur un mode adulte, il y souscrit de façon détournée.Phénomène doublement défensif, qui se traduit clairement dans une attitude de groupe bien particulier: les éléments des deux étapes se fusionnent en une seule, mais le groupe devient asexué.Ainsi, cette observation du copinage et cette similitude vestimentaire définissent ostensiblement la nécessité pour les jeunes d\u2019au- jourd\u2019hui de ne pas s'éloigner des processus normaux de la maturation.Les pressions de notre civilisation entraînent une déviation superficielle de l'attitude de groupe chez les adolescents, mais nous remarquons \u20acga- lement que notre jeunesse contemporaine se soustrait aux impératifs de son milieu et qu\u2019elle reproduit encore une fois, à son insu, la distinction entre deux étapes: un premier groupe désexualisé, faute de mieux, puis une issue victorieuse tardive impliquant l\u2019accession imminente à un mode d'investissement hétérosexuel non incestueux.Nous voyons, de toute évidence, à quel point la première étape, homosexuelle ou narcissique, trouve son corollaire dans la première formation groupale, d\u2019allure asexuée, de nos adolescents actuels.Nous concluons donc que notre distinction dans la genèse et la structure des groupes en tant que processus normal de maturation, phénomène 124 universellement observable antérieurement, se retrouve encore presque intégralement aujourd\u2019hui.Les sollicitations de notre civilisation ne modifient pas les mécanismes du développement psychique; tout au plus réussissent-elles à y imprimer une déviation superficielle en multipliant les défenses mobilisées spécifiquement dans le but d'assurer une progression harmonieuse vers la maturation.L'actualisation de ce schéma psychologique paraît présentement révolutionnaire à l\u2019observateur non averti, mais en y regardant de plus près, ces manifestations extravagantes revêtent un caractère doublement défensif; elles dénotent une conciliation mitigée, maladroite, presque insuffisante dans la solution d\u2019un conflit interne suraigu, accentué par l'irruption de pressions extérieures intempestives.Il importe donc de prendre conscience du risque d'imposer aux jeunes des charges qui s\u2019avéreraient incompatibles avec les défenses habituellement mobilisées dans le contrôle de leurs conflits psychiques.Notre civilisation tend manifestement à impliquer prématurément le pré-adolescent dans des relations interpersonnelles d\u2019allure hétérosexuelle.Une telle sollicitation risque de multiplier les réactions d\u2019inadaptation en perturbant les processus défensifs usuels de l'appareil psychique, soit la succession d\u2019une double étape dans l\u2019attitude de groupe en vue de l\u2019établissement d\u2019un nouveau mode de relation de l\u2019objet à cet âge.RÉSUMÉ Les multiples sollicitations de notre civilisation contemporaine déterminent un décuplement des mouvements de la jeunesse et conséquemment une curiosité inquiète de la part des aînés.L\u2019auteur, refusant de se laisser entraîner dans ce labyrinthe, a volontairement délimité son exploration à un seul problème, soit l\u2019attitude de groupe en tant que mécanisme défensif et facteur positif des processus de la maturation.Il rapporte d\u2019abord l\u2019explication psychanalytique classique en s\u2019efforçant cependant de mettre en relief une distinction importante entre la position homosexuelle initiale de ce choix de l\u2019objet et son évolution hétérosexuelle subséquente.Alfred THIBAULT Laval Médical Vol.39 \u2014 Fév.1968 Dans la suite, en tenant compte de certaines caractéristiques de notre société nord-américaine, cet exposé tente de faire ressortir une nouvelle actualisation de l\u2019attitude de groupe, se traduisant, par exemple, dans le phénomène « copain-copain » très familier aux jeunes d\u2019aujourd\u2019hui.Finalement, à la suite d\u2019une confrontation des schémas classiques avec la réalisation présente de ce phénomène, l\u2019auteur conclut à une déviation superficielle dans la formation contemporaine des groupes de jeunes.Il en fait un mécanisme défensif et il est amené à envisager l\u2019éventualité d\u2019une multiplication des réactions d\u2019inadaptation chez les jeunes à cause d\u2019une pression inconsidérée des sollicitations de notre civilisation sur le déroulement du drame intérieur de l\u2019adolescent.DISCUSSION Docteur Robert Buies : 1 Je veux d\u2019abord féliciter le docteur Thibault pour l\u2019effort de pensée et d\u2019observation qu\u2019il a mis dans son travail.On sent son intérêt pour le sujet.J\u2019admire aussi son audace à traiter un sujet de psychologie sociale car notre expérience dans ce domaine est encore embryonnaire.Le docteur Thibault fait reposer les phénomènes sociaux notamment l\u2019attitude de groupe que l\u2019on observe chez les adolescents sur la nécessité qu\u2019ils ont de résoudre les difficultés posées par leur passage de la vie de l\u2019enfance et de latence à la vie d\u2019adulte et, plus précisément, la solution qu\u2019ils ont à trouver à une recrudescence des sentiments œdipiens.Il a insisté sur le caractère narcissique en tant que mécanisme défensif que prennent les relations objectales à cette époque, illustré par les manifestations homosexuelles du groupe initial.Il a aussi mentionné que «cette option joue un rôle positif et défensif à la fois.Le groupe favorise et véhicule en quelque sorte l\u2019investissement libidinal sur des objets non parentaux».Il décrit un mouvement pendulaire entre la poussée vers l\u2019objet hétérosexuel teinté d'Œdipe et le retour vers des positions narcissiques.1.Médecin résident à l\u2019Institut Albert-Prévost. 8 \"al Laval Médical Vol.39 - Fév.1968 Si je comprends bien la pensée du docteur Thibault, il parle des états régressifs si marqués de l'adolescence.Ces régressions ne se manifestent pas seulement sur le plan génital, à savoir par un intérêt homosexuel, elles apparaissent aussi sur les autres plans.Tous se souviennent de la goinfrerie de cette époque, du désordre de la chambre à coucher, des revendications incessantes, de la saleté des vêtements ou, encore, des nombreuses formations réactionnelles particulièrement apparentes à cet âge, comme l\u2019ascétisme, les diètes alimentaires, ou les phobies multipliées à l\u2019extrême : phobies des insectes, de certains aliments, etc.Le docteur Thibault, cependant, insiste pour se limiter à l\u2019aspect social et tente d'expliquer les phénomènes de groupe homosexuel ou de compagnonnage «asexuel » comme un retrait de nature réellement narcissique.Il eut été utile de nous décrire de façon plus précise et concrète ce qu\u2019il entend par le comportement homosexuel.Je crois qu'il réfère à cette formation groupale de gens de même sexe que l\u2019on observe à la prépuberté et au début de la puberté.Ces groupes sont particulièrement apparents chez les garçons et ils se retrouvent avec une intensité toute particulière et malheureusement sous le signe de la pathologie chez les bandes de délinquants.Ils y atteignent une grande cohésion avec codes de moralité intrinsèque.Les filles en sont exclues assez fréquemment en principe.La formation de ce genre de groupe est un phénomène qui trouve ses échos dans la vie adulte tels que par exemple : les clubs pour hommes seulement, les tavernes et, d'une façon déguisée mais combien réelle, dans la vie militaire.Cette régression narcissique si l\u2019on veut l\u2019appeler ainsi se manifeste en fait de façon encore plus intense dans les amitiés particulières, Nous savons tous que le début de l\u2019adolescence est la période du développement de ces amitiés entre individus du même sexe qui souvent se continuent dans la maturité.On retrouve une recherche d\u2019identité de vues.Ces amitiés particulières sont très vives, prennent même assez souvent un caractère franchement génital.C\u2019est ce qu'on appelle la phase homosexuelle vécue et essentielle dans son expression pour le passage à l\u2019hétérosexualité.(5) LE «GROUPE » CHEZ L'ADOLESCENT 125 Nous en avons une illustration dans les grandes amitiés de collège ou dans ces relations téléphoniques interminables des jeunes filles.La correspondance écrite de ces jeunes est souvent très révélatrice de l\u2019aspect passionnel précurseur, ou régressif, de l'aventure hétérosexuelle de l'adolescence plus avancée, L\u2019aspect narcissique appa- rait particuliérement avec force dans les désirs de trouver quelqu\u2019un avec similitude de goûts, d\u2019habitudes, de pensée.Voyez, par exemple, ces deux jeunes gens ou ces deux jeunes filles qui se promènent habillés de façon identique comme s\u2019ils étaient des jumeaux.Ces tendances se trouvent reportées dans les relations hétérosexuelles naissantes.On a alors affaire à la recherche de l'âme sœur.Le désir de la chair est refoulé.Lorsque cette âme sœur est idéalisée, nous voyons les manifestations du platonisme avec la tendance à la dichotomie dont les conséquences peuvent être si désastreuses dans les relations maritales.L'appartenance au groupe comme dit l\u2019auteur peut servir de défense à la menace du choix homosexuel qui lui-même est une défense à la régression narcissique massive qui se produit à l\u2019adolescence devant l'irruption des désirs incestueux et la renonciation à la dépendance infantile.Elle sert non seulement de défense contre les pulsions homosexuelles avinées mais aussi contre les pulsions hétérosexuelles de plus en plus insistantes.On voit alors se former les groupes mixtes où tous ces facteurs de recherche d'identité et de support se retrouvent.C\u2019est de cette dernière manifestation sociale qu\u2019habituellement bourgeonneront les relations hétérosexuelles particulières matures et permanentes.Il faut bien saisir que toutes ses manifestations décrites comme défenses contre la poussée de pulsions menaçantes représentent des phénomènes normaux d\u2019adaptation à l\u2019adolescence.C\u2019est leur excès ou leur absence ou encore leur persévérance à l\u2019âge adulte qui constitue la pathologie.Dans la deuxième partie de son travail, le docteur Thibault se demande si la situation historique actuelle, tant dans son expression sociale que dans ses changements structuraux affecte le comportement de groupe de l\u2019adolescent ou encore ses 126 défenses narcissiques spontanées vis-à-vis les conflits engendrés par cette phase de développement.Il conclut que, malgré les divers stress apportés par les progrès de la technologie, l\u2019aliénation des adultes, la destruction du clan familial, l\u2019abandon des traditions, la prolongation de l\u2019adolescence, la socialisation intense, la compétition serrée, les contacts hétérosexuels précoces, «les sollicitations de notre civilisation ne modifient pas les mécanismes du développement psychique ; tout au plus réus- sissent-elles à y exprimer une déviation superficielle » illustrée par le phénomène «copain-copain», expression d\u2019une désexualisation passagère dans le geste social.Il ne fait pas de doute que notre civilisation technologique avec ses exigences d\u2019instruction et d'apprentissage spécialisé prolonge l\u2019adolescence et crée ainsi des rapports nouveaux entre les sexes.Il n\u2019est pas permis à l'individu qui a déjà atteint une maturité biologique et anatomique génitale adulte de former une unité familiale qui lui permette de mettre socialement en pratique cette maturité.Il est condamné à jouer à l\u2019amour pour longtemps.Par ailleurs, il est extrêmement sollicité et stimulé par l\u2019étalement de la sexualité utilisée aux fins de publicité ou de divertissement.L'effet sur le groupe semble, à notre avis, une plus grande précocité et permissivité sexuelle avec dissolution plus rapide de la phase homosexuelle ou de régression narcissique.Le problème n\u2019est plus, comme il y a 20 ans, d\u2019empêcher les teenagers d\u2019avoir des relations sexuelles passagères a vec perte de virginité et grossesses occasionnelles mais d\u2019accepter leur sexualité prémaritale universelle et l\u2019intégrer dans de nouveaux schèmes sociaux.De plus en plus les adolescents sont en train de former une classe sociale.Ils ont leur musique, leurs sports, leurs modes vestimentaires.Ce sont même eux, souvent, qui précipitent les changements de vie chez les adultes.Cette classe sociale possède maintenant une importance économique énorme pour la consommation.Elle est de plus en plus consciente de son existence comme de sa force.Elle peut voter.Une des expressions les plus fré- Alfred THIBAULT Laval Médical Vol.39 \u2014 Fév.1968 quentes de sa pathologie est le rejet des valeurs des générations précédentes, un refus de l\u2019autorité des adultes, un désir d\u2019obtenir son confort sans avoir à le gagner.On sent une hostilité et une arrogance vives à l\u2019égard des adultes, et elle s\u2019exprime si clairement sous le vocable des croulants.La formation de cette classe sociale nouvelle dépend naturellement et tout particulièrement de l'expansion des moyens de communications auditifs et visuels ; radio, télévision, cinéma.Les distances s\u2019accentuent entre adultes et adolescents.Les adultes sont de moins en moins acceptés comme modèles (idéal du moi) et surmoi.Les pulsions agressives et sexuelles trouvent par conséquent moins de résistance interne et nous offrent ces nouveaux phénomènes des temps modernes : la délinquance juvénile et la rébellion contre les structures traditionnelles.Dans ce microcosme d\u2019une nouvelle classe sociale se retrouvent quand même les mêmes constantes métapsychiques observées chez les adolescents de tous les temps comme nous l\u2019a décrit l\u2019auteur.Il peut y avoir télescopage des phases, renforcement ou affaiblissement de certains mécanismes de défense (je pense à l\u2019ascétisme qui est presque devenu une défense de musée) mais on retrouve sensiblement les mêmes lignes de force.Voilà, je crois, ce que le docteur Thibault a tenu quand même à nous faire connaître.BIBLIOGRAPHIE 1.AICHHORN, A., Wayward youth, New York Viking Press, 1963.2.BLos, P., On adolescence, a psychoanalytic interpretation, New York Free Press of Gliscoe, 1962.3.CHAZAL, J., Déconcertante jeunesse, P.U.F., 1962.4.FREUD, A., Adolescence, Psychoanalytic study of the child, I.U.P.Inc.New York), XIII: 255-278, 1958.5.JOSSELYN, I.-M., The adolescent and his world, New York Family Service Ass'n.of America, 1963.6.JOUSSELIN, J., Jeunesse, fait social méconnu, P.U.F., 1959.7.LAMPL DE GROOT, J., On adolescence, Psychoanalytic study of the child, I.U.P.Inc.New York), XV: 95-103, 1960.8.RElcH, A., Pathologic forms of self-esteem regulation, Psychoanalytic study of the child, I.U.P.Inc.(New York), XV: 215-234, 1960.9.SPIEGEL, I.A, Comments on the psychoanalytic psychology of adolescence, Psychoanalytic study of the child, I.U.P.Inc.New York), XIII: 296-308, 1958.ig il) 74 IS i fio Xe ji si ETUDE DU CHOLESTEROL SANGUIN DANS L\u2019'ATHÉROSCLÉROSE EXPÉRIMENTALE* «.et à l\u2019heure actuelle la plus grande partie de la recherche est faite par des biochimistes à l\u2019exclusion presque totale des histo- logistes.» ALTSCHUL, R., Selected studies on arteriosclerosis, Charles C.Thomas, Springfield, 1950.Une revue des facteurs impliqués dans la production et le développement de l\u2019artériosclérose (16), tant chez l\u2019homme (27 et 28) que chez l'animal (29 et 30), indique que n\u2019est pas encore venu le moment d\u2019énoncer une hypothèse simple et unique de la pathogénie de la maladie (31).Il semble tout au plus que des facteurs généraux aussi bien que locaux y jouent un rôle important (18, 19, 20 et 21).La nature même des facteurs locaux demande plus ample investigation.Parmi les facteurs généraux, l'instabilité des lipides du plasma est apparue d\u2019une grande signification (17 et 23).Les phospholipides et les lipoprotéines, en particulier, ont été impliqués comme éléments importants dans le maintien normal de la suspension du cholestérol du plasma.Ces substances elles-mêmes, à leur tour, doivent être soumises à d\u2019autres influences, encore inconnues pour le moment.Il ne fait évidemment aucun doute que seulement lorsque seront comblées les présentes lacunes dans notre connaissance du métabolisme des lipides en général, et du cholestérol en particulier, que deviendra possible une meilleure compréhension de la pathogénie de l\u2019artériosclérose (14, 15, 24, 25 et 26).* Travail subventionné par le Conseil médical des Recherches et le Ministère de la Santé nationale et du Bien- Etre social, Canada.J.Y.McGRAW, M.D., D.Sc.Ph.D.M.Chir.Service cardiovasculaire et thoracique, Département de chirurgie, Hôpital du Sacré-Cœur, Montréal 9, Canada.Or une simple revue succincte et rapide de la littérature traitant des lipides du plasma dans l\u2019artériosclérose montre qu\u2019une bonne partie des connaissances acquises sur le sujet l\u2019a été à partir de l\u2019étude des lipides de la paroi artérielle et du plasma sanguin.En raison de la similitude même de composition des fractions lipidiques de l'aorte et du plasma (tableau 1), la théorie semble avoir été solidement établie que les lipides retrouvés dans les lésions d\u2019artériosclérose, tant chez l\u2019homme que chez l\u2019animal, proviennent ou sont extraits du plasma sanguin.Or, bien que l\u2019athérosclérose expérimentale soit associée à l\u2019hypercholestérolémie, il a cependant été montré qu\u2019une élévation du taux du cholestérol sanguin comme telle ne s\u2019accompagnait pas nécessairement d\u2019athérosclérose (22, 23 et 24).Il en a été déduit qu\u2019une perturbation de l\u2019équilibre lipidique même du sérum pourrait, en fait, avoir une plus grande signification que le taux absolu du cholestérol (22, 23 et 24).A ce sujet, des études physico-chimiques récentes concernant l\u2019état des lipides du sang circulant ont produit des observations d\u2019un intérêt certain et qui peuvent s'avérer de première importance, bien qu\u2019à l\u2019état potentiel seulement pour le moment, concernant la stabilité des lipides du plasma au cours de l\u2019artériosclérose tant humaine qu\u2019expérimentale.Il reste, néanmoins, qu\u2019une bonne part de ces informations est encore à l\u2019état fragmentaire et incomplet, et sa signification mal ou peu comprise.Il semble, en effet, qu\u2019une plus grande application des méthodes chimiques et physiques récentes à bi 2 A i 128 J.-Y.McGRAW Laval Médical Vol, 39 - Fév.1968 TABLEAU I Comparaison de la concentration lipidique (en pourcentage des lipides totaux) du plasma sanguin et du tissu artériel LIPIDE CHOLESTÉROL PHOSPHOLIPIDES GRAISSES NEUTRES CL CT CT CT CL CE CE P-L PL GN GN Plasma.52,4 14,1 28,3 0,368 22,8 2,30 23,3 2,25 Intima.52,8 14,2 38,6 0,368 20,1 2,63 27,1 1,95 Plaque athéromateuse (récente) 54,7 16,2 38,5 0,421 19,0 2,88 26,3 2,08 Média.c.o iii 34,0 17,3 16,7 1,036 34,1 1,00 31,9 1,07 LEGENDE: CT: cholestérol total; CL: cholestérol libre; CE: cholestérol estérifié; P-L: phospholipides; GN: graisses neutres, l'étude de l\u2019équilibre lipidique du plasma soit nécessaire avant que ne soit bien compris et adéquatement évalué le rôle respectif de chacun de ces facteurs, tels que mentionnés précédemment Or précisément en raison de ceci, et aussi parce qu\u2019un bon nombre d\u2019auteurs demeurent convaincus que le rôle de ces différents facteurs n\u2019est qu\u2019accessoire et ne peut en aucune façon surpasser, ou même seulement égaler, le rôle qu\u2019on doive attribuer au cholestérol, il reste qu\u2019une étude systématique du métabolisme du cholestérol est justifiée.Le cholestérol est le principal, bien que non le seul représentant du groupe des stérols retrouvés chez l'animal.Il est présent dans tous les tissus de l'organisme et paraît être un des constituants cellulaires essentiels des mammifères.Sa présence fut démontrée, pour la première fois, par Bloch, Borek et Rittenberg (4) dans des sections de foie de rat, et plus tard vérifiée par Srere et Chaikoff (35) dans des organes aussi divers que le cortex surrénal de bœuf, la peau de rat, l\u2019intestin, le rein et le cerveau de rats nouveau-nés.En fait, les seuls organes qui, jusqu\u2019à maintenant, se soient montrés réfractaires à démontrer une habilité à synthétiser le cholestérol sont le cerveau d\u2019animaux adultes et l\u2019aorte de chien (8).Or, en dépit de cette capacité presque généralisée des tissus à synthétiser le cholestérol, des expériences conduites :% vivo chez des animaux hépatectomisés ont révélé que seul le foie contribuait de façon significative au taux du cholestérol du plasma (13).Qu\u2019il existe, de plus, une relation très étroite entre le cholestérol du foie et du plasma est bien démontré par l\u2019équirépartition rapide qui survient chez l\u2019animal après administration soit de l\u2019acétate précurseur marqué, soit de cholestérol marqué.L\u2019habilité du foie à synthétiser le cholestérol est, en effet, considérable.Des études faites à l\u2019aide d'isotopes radio-actifs ont révélé qu\u2019un douzième du cholestérol total du plasma, des globules rouges et du foie est ainsi produit chaque jour, soit une quantité approximative de 1,2 g.La synthèse extra-hépatique du cholestérol, pour sa part, contribue probablement pour environ 0,5 g, ce qui fait un total de presque deux grammes (11).Gould (12 et 36) a montré que ce système de synthèse endogène du cholestérol est sensible à l\u2019ingestion du cholestérol exogène et que le taux de synthèse diminue chez les animaux soumis à une diète cholestérolée.Par contre, la synthèse concomitante des autres lipides, tels les acides gras et les phospholipides, n\u2019est pas modifiée par l\u2019administration de cholestérol.Le taux de synthèse du cholestérol et l\u2019habilité du mécanisme à répondre au cholestérol exogène varient, cependant, avec les espèces.Le lapin, par exemple, se montre à ce sujet beaucoup plus inerte que le rat.L\u2019absorption du cholestérol exogène, dans le tube digestif, se fait largement par les lymphatiques.Ordinairement, toutefois, pas plus de em es es ve pour cent du hole = à N = La \u201cev, \u201ces _ [3 po Lu \u201c+ ee i 2.+ ty Pe 2\" et ein te Je ver 174 + scout Io \u201cgave: \u201creat dr 7 A pr, » BY Jor ue a4 am oe « | ~~ Une autre indication pour l\u2019Erythrocine Sécrétions purulentes accumulées dans le sinus maxillaire gauche.Les cils vibratiles tentent ig à d\u2019éliminer ces accumulations par l\u2019orifice sous le cornet nasal médian.3 SETH BRR ERIS SS 3 B LL Bronchite v JF NY ree a.a cr \\ | ea ( fl, \u2014\u2014 ( 7 { 7 fl | il ¥ I\u201d off] N° A te i ue | rove \u2014_\u2014 (M \\ N NN (, 7 \\ fl % fl \\ S ra y > een Ae rem pères me = $9 ; = ss } EE A ee \u2014 $ rey , ; ; II, î ous * RR Ÿ SS ong SA or = ow ds se L\u2019inflammation purulente des bronches est Une autre indication pour l\u2019Erythrocine caractérisée par l\u2019accumulation de nombreux neutrophiles et par la production de pus. i tit i RIE d : a i it hi HA Lu à pitt ce) B ronchite al gue, phase D pré-pneumonique immédiate Te VM eT LA AC fl / 4 § Hig ç $ N SN S y \\ > 2 = ) AS ad x J) #1 = NS & i ) \u201c + \\ 8 a Spt 7, ) S emer A A0 me 24 z pe 1 x N CAT SL ; J = 2 \\ 7\u2014 7 A ANS A F7 a Les altérations inflammatoires dans les bronches Une autre indication pour l\u2019Erythrocine Une, se propagent aux tissus péribronchiolaires et aux alvéoles adjacentes, L\u2019infection s\u2019étend au parenchyme pulmonaire.RRR SURE RHA Une autre indication pour l\u2019Erythrocine Hépatisation rouge dans le lobe supérieur où les alvéoles se remplissent d\u2019érythrocytes et de fibrine.Elle est suivie de l\u2019hépatisation grise comme démontré dans le lobe inférieur.Les alvéoles sont pleines de fibrine mais contiennent peu d\u2019érythrocytes.Apparaît aussi une représentation \u2018\u201c\u2018électronmicrographique\u201d du microbe. Les diverses formes d\u2019Erythrocine 100m.(When Mixed) No.6359 pits mélange) SERITHROCIN\u201d ERYTHROMYCIN ORAL SUSPENSION, U.S.P.40 mg ml.Erythromycin Activity when mixed.GERYTHROCIN* Stearate ERYTHROMYCIN TABLETS U.S.P.250 mg.Erythromycin U.S.P.Activity =) Indications: Pour toute infection sensible à l\u2019érythromycine;en premier lieu, contre les cocci Gram positifs: staphylocoques (la plupart des souches), pneumocoques et streptocoques (y compris les entérocoques).Agit aussi contre d\u2019autres germes pathogènes, tels que Corynebacterium, Hemophi- lus, Clostridium, Neisseria, Trepone- ma pallidum, les virus causant le trachome et la lymphogranulomatose vénérienne, et le Mycoplasma pneu- moniae (agent d\u2019Eaton).Si possible, déterminer la sensibilité du germe pathogène.Pour les infections streptococciques administrer des doses thérapeutiques pendant 10 jours afin de prévenir la fièvre rhumatismale et Imprimé au Canada *NOM DÉPOSÉ ERYTHROMYCINE, ABBOTT 60 ml (nen Mixed) No.6363 (grt miles, « MAT LALLUW GR 3 Grandles À > ERYTHROMYCIN ORAL SUSPENSION, USP.Worm.4 Tablets No.s311 (Grooved) CERYTHROCIN® Chewable Bm (Whea mixed) No.6360 - (Après mélange) Eco, MS CERYTHROCIN* Abbott LIT 200 mg.(Ecythromycin, B.S.P.ERYTHROMYCIN ORAL activity} SUSPENSION, ABBOTT.hag ml.Ergthromytin Actiily la glomérulo-néphrite.Dans les cas d\u2019infections staphylococciques envisager aussi des mesures locales ou l\u2019opération, si indiquées.Contre-indication: Hypersensibilité reconnue à l\u2019érythromycine.Précautions, effets secondaires: Les légers malaises abdominaux, nausées ou vomissements qui surviennent parfois cèdent généralement à une diminution de la dose.Des réactions allergiques bénignes (telles que l\u2019urticaire et autres éruptions cutanées) peuvent apparaître.Des réactions allergiques sérieuses se produisent très rarement, mais si oui, appliquer les contre-mesures appropriées (e.g., 1'é- M (ects No Gig on SATTHRONYCIK Fru SUÉCIMATE INJECTION Surie Powder For Injection LUI CIRE PERTE ERYTHROMYCIN LACTOBIDMS FOR INJECTION pinéphrine, les stéroïdes, etc.) et discontinuer le médicament.L\u2019augmentation de germes non sensibles est peu fréquente; si elle se produit, discontinuer la médication et procéder au traitement approprié.Posologie: Orale et intraveineuse.Dose usuelle pour adultes: 250 mg q.i.d.Pour enfants: de 14 mg/lb/jour à 23 mg/lb/jour en doses fractionnées.Intramusculaire.Dose moyenne pour adultes: 100 mg (2 ml) à intervalles de 8 a 12 heures.Pour enfants de 30 lbs ou plus: ordinairement 50 mg (I ml) aux mêmes intervalles.En- *7 \u2014# fants plus petits: 1.4 mg à meer mél 1.8 mg/lb.- == 97-0188/R1-75-Octobre 1967 di Et Laval Médical 49 Vol.39 - Fév.1968 | Un antihypertensif et un diurétique Ny S NN & S , N SN ve = S Nasi he S DN a = = nN S = RX SEIN S S NN = Ns = S S NN _\u2014_ NN ON S EN N Wat = N NW \\ S NN RN SRN S EN RN RY =.$.= NN = oN S NN S ae .S NW NN N WN ee NN OR = WN Nh À > S , > S \\ » IN NS S NY 5 SN N NW NE 3 = NN 3 ARN N SN = » es A ä S ; AN N N NS .SA S WN 2 WN % x se a = AN SS = SN Ne BR S A N A NN 3 vs RN 5 A N KN 3 ™ = S = s S Se a 8 x N \\ S = S ON 2e S N N = RN S N SN > RN JON 3 RD XY A x Se Ae SN .Ss S = S 8 = > Net = A NN 3 & S ss Ne N NN N NS a 2 À S WW > x 5 N = Sh = NS SN NN Ny NS S SS 3 S SN » BR = NN 2 = S S A .a RE RE SEE = > OR se NR S 5 Rn S Dee \\ 08 A > x S AN \\ WN 8 + D se » \\ N N = F NY NX \\ 4 Se NE à =.ER - SN = DN N = S + N ; aN \\ AN WN 2 - ¥ N Nv X N , N NS Ey = N By 8 N ce = ji = NN 2 = S WN 2) - *5 > S S WN N Na = on Na = N ER = 8 S Ne N \\ 3 Ns a 3 IY NS = = Mt EN NN 2 = S NE Ny SB PU = = ES Sa = = = SN fe = Ny pr ; i 5 + ni XN + SN = kr S nN XN S Xe SN = = NE IN ss ea.S WN it A = Ne N = = S &: Ne $ A 8 SN s 3 a \u2014\\ S WW = ji | Ÿ WN x = RS SN SN SX NS, NX = © SO S A S N = AN Se RR A S SQ = $ = Sy = AW 3 N > Se al N S & = A NN NS S SN S 5 > $ SS & = = = Se sens NN x N N = = SN 3 NX = a We = H ft wo = 5 Ey = N NE NN 8 se = \u201c = ss 2 = SN _\u2014 No = = $ = y ss, = = ve = S \u2014 NX = = N S It 5 = = Nu Re sy SN = sas 3 pe San HR S WN IN S Se ® WN aN Ÿ s.a - a 3 = © R = aN oF SY N EN = ns = A 5 > x = = sar S = ey Es 2 ass San RQ a Comprimés HydroDIURIL* Hydrochlorothiazide U.SP.Voir le guide posologique au verso MERCK SHARP & DOHME arecherche d\u2019aujourd\u2019hui au service de la thérapeutique de demain OF CANADA LIMITED MONTREAL > Wl is ve Iv dl *Marque déposée (23) it = ces pa Laval Médical Un antihypertensif et un diurétique INDICATIONS L\u2019HydroDIURIL* est indiqué dans toutes les formes d'œdème, y compris celui accompagnant l\u2019insuffisance cardiaque, les affections rénales ou hépatiques, le syndrome prémenstruel ou l\u2019œdème d\u2019origine médicamenteuse (incluant celui provoqué par les stéroïdes), Il peut s'employer seul ou associé à d\u2019autres antihypertensifs.Le syndrome angineux qui accompagne soit l'insuffisance cardiaque, soit l'hypertension peut être atténué ou même supprimé lorsque l'effet diurétique ou anti- hypertensif de ce composé améliore le facteur étiologique.La prompte administration de l'HydroDIURIL peut aider à conjurer l\u2019apparition de la toxémie gravidique quand on l'administre dès que l'œædème ou une hausse surtout celle des ganglioplégiques aussitôt qu\u2019on ajoute l'HydroDIURIL à la médication.On a relié l'usage de comprimés à enrobage entérique contenant du potassium seul ou combiné avec des dérivés de [a thiazide à la sténose et l'ulcération de l'intestin grêle accompagnées de complications.De telles préparations ne devraient être employées que si le besoin d\u2019un supplément de potassium est réel ou jugé nécessaire et si un tel apport dans la diète est insuffisant ou impraticable; en discontinuer l'emploi s'il survient des troubles gastro-intestinaux.PRÉCAUTIONS ET EFFETS SECONDAIRES Rechercher soigneusement les signes de déséquilibre des liquides et des électrolytes, L\u2019ana- Vol.39 - Fév.1968 \\
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