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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1971-04, Collections de BAnQ.

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[" -38 po aval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Sommaire en page 3 Dans ce numéro : Communications Enseignement médical Enseignement médical permanent 4 bd J $ 3 : san we LL PCVC TE] RTE ANNE \u2026 Prius one In * a Do K- * dl de Hy me etou qi th de le N mé In s § fo grmuie M bi ne æ I k à à fh i i pl 50 0 di fl M ë [i § si i f ng H | 4 $ I If A CJ : & 2 I 9 se Sete, N \\ f RN x DEY ER ETA: est Er SR i stiqué anme hypertendu, vous OUR TA io) gt (ig rt \u201cSAIS deffalutensiné à alad Souff enti 13g Se une 3 pi pe in Cu \u2018 langer, R dant d Ji [(e)7: ne es pa Cre e probi im UE iques esSimplifié b.i.d | LE ide 1) ique peuve lait ey pâ [se JIETIAY ¢ eur Noe HE: ent.Pr [= rivez Salut PT u ntrô J ep, ong Li en n artérielle élevé r Gonner Ei et p votre patient la joie de vivre Sulutensine pour l\u2019hypertension essent hydrofluméthiazide, 50 mg./réserpine, 0.125 mg./protovératrine À, 0.2 mg Rd ley EE 5 3 Lo Information Thérapeutique Documentation médicale à la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.Description: Chaque comprimé de Salutensine contient: Hydrofluméthiazide (Saluron*), 50 mg.; Réserpine, 0.125 mg.; Protovératrine A, 0.2 mg.Les doses réduites de chacun des ingrédients de la formule minimisent le risque d'effets secondaires indésirables parfois observés chez les malades traités avec un seul médicament à doses maximales efficaces.Indications: Hypertension essentielle.Maladie cardio- vasculaire hypertensive.Résultats insuffisants avec un seul hypotenseur.Posologie: La dose ordinaire pour adultes est de un comprimé deux fois par jour.La majorité des patients répondront bien à ce dosage.Dans les cas réfractaires, le médecin peut augmenter prudemment la posologie à 3 ou 4 comprimés par jour, en doses divisées, pourvu que les précautions nécessaires soient observées, Dès que le résultat désiré est obtenu, la posologie sera ajustée à la dose minimale efficace, selon chaque cas.On peut ajouter au traitement des agents adrénolytiques ou de l'hydralazine, mais il faut réduire les doses habituelles de ces derniers.Précautions: En général \u2014 Salutensine doit être employée avec prudence chez les patients hypertensifs souffrant d'insuffisance rénale.L'emploi de Salutensine conjointement avec la digitale peut accroître le risque d'intoxication digitalique.Si l'on constate une irritation du myocarde, il faut réduire la dose ou cesser le traitement de Salutensine, sans tenir compte si le patient reçoit de la digitale.Si le malade doit subir une intervention chirurgicale sous anesthésie générale, le traitement de Salutensine doit être discontinué au moins deux semaines au préalable.En particulier, pour chacun des ingrédients \u2014 Hydrofluméthiazide: Un déséquilibre électrolytique et de l\u2019'azotémie peuvent survenir chez certains patients.Ce médicament accroît de façon sensible l\u2019élimination du chlore et du sodium \u2014 et à un degré moindre celle du potassium et du bicarbonate.Une déperdition du potassium sérique est plus susceptible de se produire dans les cas de rétention liquidienne causée par une cirrhose hépatique ou à la suite de l'administration de stéroïdes.S'il se produit une augmentation progressive des taux d'azote uréique (BUN, NPN, créatinine), on doit interrompre le traitement.Des cas de purpura avec ou sans thrombocytopénie ont été notés.On peut aussi constater une élévation du taux d'acide urique.Parmi les effeis secondaires mineurs qui peuvent apparaître, on note: faiblesse, fatigue, étourdissements, paresthésie, crampes musculaires, éruptions cutanées, douleurs épigastriques, vomissements, diarrhée et constipation.Certains patients recevant des traitements diurétiques de thiazides ont donné des signes de leucopénie, d\u2019hyperglycémie, de glycosurie et d'hyperuricémie.Réserpine: La réserpine doit être administrée avec précaution aux personnes déprimées; un dosage excessif peut aggraver cet état.On doit cesser la médication deux semaines avant le début d'un traitement par électrochoc.La réserpine doit aussi être employée avec prudence chez les patients ayant des antécédents d'ulcère gastro- duodénal.On peut parfois noter de la diarrhée, de la congestion nasale, et une sécheresse de la bouche.Protovératrine A: Un surdosage peut provoquer des nausées et vomissements, de l'arythmie cardiaque, de l\u2019hypotension excessive et de la prostration.On doit alors réduire la dose, et si les symptômes persistent, le traitement doit être discontinué.On peut aussi noter des signes de vision trouble et de confusion mentale.Usage pendant la grossesse: Le degré de sécurité de Salutensine en ce qui concerne son usage pendant les périodes de grossesse et de lactation n\u2019a pas encore été définitivement établi; alors, l'emploi de ce médicament chez les femmes enceintes ou celles en âge de concevoir est indiqué seulement dans le cas où, selon le jugement du médecin, ce traitement est jugé essentiel pour le bien- être de la patiente.Contre-Indications: Salutensine est contre-indiqué chez les sujets qui ont des antécédents d'hypersensibilité à l\u2019un ou l'autre des ingrédients de sa formule.Ce médicament ne doit pas être administré aux malades atteints d\u2019anurie ou d\u2019oligurie.L'usage de la réserpine est contre- indiqué dans les cas d'ulcère gastro-duodénal, de colite ulcéreuse ou de dépression grave.Présentation: Flacons de 60 et 250 comprimés verts, sécables.BRISTOL LABORATORIES | DIVISION DF TI PRODUCTS LTD CANDIAC PQ (A) SUBVENTION FEDERALE A UN PROJET DE HAMILTON Le Comité du bien-étre social de Victoria Park, a Hamilton, recevra une subvention de $8 525 de la part du gouvernement fédéral par le biais du Régime de subventions au bien-être social, en vue de financer un projet de droit au bien-être social.Le projet permettra aux assistés sociaux d\u2019étudier leurs propres problèmes, de lancer des projets d\u2019auto-assistance et de réformer les services de bien- être social pour répondre à leurs besoins.L'\u2019objeetif primordial est de réduire la dépendance généralisée à l\u2019égard des services sociaux.SUBVENTION FÉDÉRALE AU CONSEIL CANADIEN DE DÉVELOPPEMENT SOCIAL DU NORD-OUEST QUÉBÉCOIS Une subvention de $22 265 a été accordée au Conseil de développement social du Nord-Ouest québécois dans le cadre du Programme fédéral de subventions au bien-être social.Cette subvention permettra aux collectivités du Nord-Ouest québécois d\u2019organiser des comités de citoyens, de recruter et former des chefs et d\u2019entreprendre des enquêtes sur le milieu.Ces enquêtes détermineront les problèmes et les besoins en matière de bien-être social.I p li ; ce = \u201ca [vn Leu a UNt = LA STÉ ABE! \u2014\u2014\u20143 Ve \u2014 \u2014 5 = ve Soy sen XX | 2 a = A 4.25e > i 2 Set D i % Se x Sl 5 7; ee = 2 = oF Ea 5 = i = se FE 7 SE, = = = = SE 2e ee En 5 x Pe A it 52 % = pas = = : a i 5 si D 2 2 3 i LE 5 se i = shi, a a: = = 3 mY i Si E 5 te Sh 2 ve Si : fa oom ès, 2 i sq 5 pe = * 2 5 i ë i À a = 3 4 eh ps ¥ 2 FE = + pue 2 D a 2 : ! Sv ve) Q $) GS ne 4 5 æ s = ab =.À & Ge £3 = > iS eh = = & 7 ses = ve 7 va) = es 2 2 ii 5 5e = 5 7 = = ha & 5 se 4 ?i i des pa Ee 4 ca > oe re F5 5 A © E A = NU ger Ge Z 30 ; x 15377 + 25 i wp i 5 2 5 qe 4 i So = = Bo © $ Go + ESRC JE 2 eee 2 en SRE i gr A 5 = af AICTE AY x.x 29 oi A i & = 2 ; 2 bl CE = Nan ol 2e i a, ts SF = .Se, gas = & 2 gs es i # OR % jo) ki i if = 7 Sz A i 7 i J; > i , = prs i se Se = 5 SL + = 5 7 cS 2 2 NE is we 5 ee = se = i SE - i 32 Ry 5 2s Fd 5 = 0 Le $ 3 oe B- 1 = 4 dès > id oh TA of es = = wi > Eu 4 rhe A a > SE » [en = =.i es > ce à se = 5 4 os = = 5 Se Sh a ps a ee ey ARES THT MT oR en EEE J = 5s M LES EEE re Lo ce po, ap J Coa ny 1 = re J, = pe > A te NE A De A TES a.see \u2014 2 ÉDITORIAL Jacques-E.RIOUX : LA STÉRILITÉ VOLONTAIRE .1.1 212122110222 1 LL LL LL 11 LL 11111 1 2.- 828 COMMUNICATIONS Maurice BÉLANGER, Maurice TREMBLAY et Jean-Rock LAPOINTE : ABSENCE CONGÉNITALE DES BETA-LIPOPROTEINES : SYNDROME RARE ET BIZARRE.NOUVELLE OBSERVATION .1.1.1 211102 LL LL LL LL LL LL LL LL LL RL 1111121 382 M.HANQUET, M.EKUTSU et P.-L.FRANSOLET : LES VARIATIONS DE LA NATREMIE DANS LES TRAUMATISMES CRANIOCEREBRAUX .341 R.SLAMA, G.MOTTE, Ph.COUMEL et F.DESSERTENNE : LE SYNDROME « ALLONGEMENT DE QT ET SYNCOPES PAR TORSADES DE POINTES» .353 | Miodrag S.JOVANOVIC et Ghislain DEVROEDE : | UN CAS D\u2019INFARCTUS D'UN APPENDICE EPIPLOIQUE .367 | | Jean HILLEL et Robert LADOUCEUR : S.O.S.\u2014 PSYCHIATRIE SOCIALE ET COMMUNAUTAIRE : OPERATION RECHERCHE .370 ENSEIGNEMENT MEDICAL Jacques-A.BURY, Bernard JEAN, Mme Claude MARCOUX-PAINCHAUD, Guy POMERLEAU et Mme C.CLIFT: LE MALADE, LE MILIEU HOSPITALIER ET L'ÉTUDIANT.RÉFLEXIONS SUR LA PREMIÈRE SEMAINE DE STAGE DE LA SESSION CLINIQUE DES ÉTUDIANTS DE TROISIÈME ANNÉE DES ÉTUDES MÉDICALES .373 (suite du sommaire à la page 5) RONCHITES \u2014 ASTHME \u2014 TOUX OPINIATRES on one { Gaiacolate de Glycéryle 50 mg.100 mg.lodure de Potassium \u2026.\u2026 80 mg.160 ma.; Dihydroxypropylthéophylline \u2026 \u2026 50 mg.100 mag.1 Moléate de Mépyramine 6 ma.12 mg.AD, EXPECTREAM Dose moyenne : Adultes : 2 c.à thé ou 1 comprimé, 4 fois par jour.Enfants (6 ans et plus) : V2 à 1 c.à thé (selon l\u2019âge et le poids) 3 fois par jour.Enfants (6 ans et moins) : V2 c.à thé/15 lbs., 2 à 3 fois par jour, à 8 heures d'intervalii Dose d'attaque (crise d'asthme) : Doubler les doses mentionnées plus haut.N.B.- Pour les enfants, selon le poids et en respectant des intervalles de 8 heures.PRECAUTIONS : Ne pas administrer dans les 12 heures qui suivent l'emploi d\u2019une théophylline.Des doses fortes ou prolongées données aux enfants, aux femmes enceintes et à certains sujets peuvent déterminer des symptômes d'hypothyroïdie ou d'iodisme.CONTRE-INDICATIONS : Intolérance aux composants.Ulcère gastro-duodénal.Hyperthyroïdie.DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE Laval Médical Hl Vol.42 - Avril 1971 3 (B) alfapsin (Alphachymotrypsine) cristallisée, dialysée et lyophylisée Thérapeutique enzymatique anti-inflammatoire Hâte les processus physiologiques de résorption des oedèmes et hématomes.CONTRE-INDICATIONS: Eviter l'emploi de la pommade sur les plaies cutanées, eczémas, dermatoses allergiques ou infectées, ou au voisinage des yeux; l\u2019injection est contre-indiquée dans toutes les ankyloses spontanées ou chirurgicales, les gros fracas articulaires ayant laissé un déséquilibre osseux, arthrite aiguë ou subaiguë à pyogène en cours et en décours.MISE EN GARDE: L'alphachymotrypsine étant une protéine étrangère, elle peut donc sensibiliser un patient, surtout lorsqu'elle est injectée de façon périodique.Il y a lieu alors de vérifier la susceptibilité individuelle lors de traitements itératifs ou lorsque le malade a déjà présenté des accidents de sensibilisation médicamenteuse.|l est alors préférable de n'entreprendre le traitement que sous couvert d\u2019antihistaminiques.Il convient de disposer, pour un emploi éventuel, d\u2019épinéphrine ou de corticostéroïdes en cas d'une réaction anaphylactique.laboratoires anglo-french Montréal Agent exclusif des Laboratoires Choay\u2014France musculaire (25 à 50 u.C.Hb par jouf Une irritation locale se manifestan une sensation de prurit ou, dans dé cas exceptionnels, par une ulcérati de la muqueuse, a déjà été observé lors de l'emploi de l\u2019'Alphachymotryg par la voie sublinguale.De plus, on déjà signalé la possibilité d'oedème local et de douleur après les injecti intramusculaires, intra et péri- articulaires du médicament.PRESENTATION: INJECTABLE: Bo de 5 flacons (25 u.C.Hb) Voie intra COMPRIMES: 20 comprimés (25 u.C.Hb) Voie sublinguale (5 4 8 comprimés par jour).POMMADE: Tube de 20 g.(300 u.C.Hb) Voie percutanée (3 à 4 applications quotidiennes).Renseignements complets disponib sur demande.Québec MEMBRE eme HOUVEAU LU dar ENSEIGN tr A SURY § à to ?A vou % Maries : ; 0, i i toil DIES es Ine! at Dé amen, ECTABLE: if à Voi; CHa \\pimés 0 2k (538 ( suite) Fernand HOULD : NOUVEAU SYSTEME D'APPRECIATION DE L\u2019ENSEIGNEMENT CLINIQUE A LA FACULTE DE MEDECINE DE L'UNIVERSITE LAVAL Co.Cee ee .376 i 0.0 (324 ngs), els dispon Marc FORTIER, Jacques BRUNET et Georges-A.BERGERON: ENSEIGNEMENT DES SCIENCES HUMAINES EN SCIENCES DE LA SANTE A.GHADIRIAN : ÉTUDE DES RÉPONSES DES ÉTUDIANTS EN MÉDECINE CONCERNANT LA FORMATION PSYCHIATRIQUE .Erik JACOBSEN : A SURVEY OF THE WORK PERFORMED BY MEDICAL STUDENTS IN DANISH HOSPITAL WARDS ENSEIGNEMENT MÉDICAL PERMANENT S.M.MOHIUDDIN et Gaston CÔTÉ : TOXICITÉ CARDIAQUE DE MÉDICAMENTS D'USAGE COURANT.Pierre JOBIN : ÉVOLUTION RÉCENTE DE L'ÉDUCATION MÉDICALE PERMANENTE ANALYSES LE TRAITEMENT PAR LES IMMUNO-SUPPRESSEURS DE CERTAINES RECTOCOLITES HÉMORRAGIQUES ET PURULENTES.LE RÔLE ÉVENTUEL DES LYMPHOCYTES LL LL LL LL LL 1 1 1 LES HÉPATECTOMIES MAJEURES POUR TRAUMATISMES DU FOIE.LEURS CONSÉQUENCES BIOLOGIQUES L'ATRESIE FIBROMUSCULAIRE DE L\u2019ANTRE LE TRAITEMENT DU CANCER DU RECTUM TRANSPLANTATIONS PANCRÉATIQUES.RÉSULTATS D'UNE SÉRIE PERSONNELLE LES SÉQUELLES ARTICULAIRES DU RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU REVUE DES LIVRES NOUVELLES ALLOCUTION CONGRÈS NOUVELLES PHARMACEUTIQUES Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 (C) Hi lc CSIC kt APC eee à iB ÿ ; } Pi gc er À Be 3 a W = eu fi Ï py.ih oe % Ww a A house ma ae 2 > ro Es mee\u201d Co 05- gde B chlorhydrate de propoxyphène LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITEE « TORONTO, ONTARIO YF 2 NN N \u20ac à Renseignements détaillés sur demande.a Volume 42, number 4 April, 1971 Laval médical Contents EDITORIAL Jacques-E.RIOUX : VOLUNTARY STERILITY (french) .323 ORIGINAL AND PAPERS Maurice BELANGER, Maurice TREMBLAY and Jean-Rock LAPOINTE CONGENITAL a-BETALIPOPROTEINAEMIA : A NEW CASE (french) .332 M.HANQUET, M.EKUTSU and P.-L.FRANSOLET : SODIUM IMBALANCES IN CRANIO-CEREBRAL INJURIES (french) R.SLAMA, G.MOTTE, Ph.COUMEL and F.DESSERTENNE QT PROLONGATION AND SYNCOPE BY RECURRENT VENTRICULAR FIBRILLATION (TORSADES DE POINTES) (french) .353 Miodrag S.JOVANOVIC and Ghislain-J.DEVROEDE : A CASE OF EPIPLOIC APPENDAGE INFARCTUS (french) .367 Jean HILLEL and Robert LADOUCEUR : S.O.S.RESEARCH IN SOCIAL AND COMMUNITY PSYCHIATRY (french) .370 MEDICAL EDUCATION Jacques-A.BURY, Bernard JEAN, Mme Claude MARCOUX- PAINCHAUD, Guy POMERLEAU and Mme C.CLIFT: THE PATIENT, THE HOSPITAL AND THE MEDICAL STUDENT.COMMENTS ON THE FIRST WEEK OF CLERKSHIP FOR THIRD YEAR MEDICAL STUDENTS (french) .co.373 Fernand HOULD : A NEW SYSTEM OF CLINICAL TEACHING EVALUATION AT LAVAL UNIVERSITY MEDICAL SCHOOL (french) Marc FORTIER.Jacques BRUNET and Georges-A.BERGERON : BEHAVIOURAL SCIENCES TEACHING IN HEALTH SCIENCES PROGRAMS (french) .A.GHADIRIAN A SURVEY OF MEDICAL STUDENTS\u2019 RESPONSES TO PSYCHIATRIC EDUCATION (french) .Erik JACOBSEN : A SURVEY OF THE WORK PERFORMED BY MEDICAL STUDENTS IN DANISH HOSPITAL WARDS 1202000000 L eee a ea Le aa ae se CONTINUING MEDICAL EDUCATION S.M.MOHIUDDIN and Gaston CÔTÉ : CARDIAC TOXICITY OF USUAL DRUGS (french) Pierre JOBIN : RECENT ADVANCES IN CONTINUING MEDICAL EDUCATION (french) .ABSTRACTS BOOKS REVIEWS CONGRESS PHARMACEUTICAL NEWS .380 384 389 393 antiacide à action rapide offrant les propriètes antispasmodiques de Bentylo Kolantyl simplifie un problème de médication complexe en offrant un traitement complet de l\u2019ulcère gas- tro-duodénal avec un seul médicament.mente Antispasmodique: Bentylol (chlorhydrate de dicyclomine) soulage efficacement le spasme gastrointestinal et les douleurs qui l'accompagnent.e Antiacide: La proportion équilibrée d\u2019antiacide assure une neutralisation rapide et continue de l'hyperacidité et procure au patient l\u2019absence de symptômes.e Emollient: La méthylcellulose forme un revêtement protecteur adoucissant sur la muqueuse gastrique.Prescrivez Kolantyl soit sous forme de gel, soit sous forme de pastilles pratiques.COMPOSITION 5 cc de gel Kolantyl contiennent: Chlorhydrate de dicyclomine (Bentylol).\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rereenseerenes 2.5 mg Hydroxyde d'aluminium.150.0 mg Hydroxyde de magnésium.150.0 mg Méthylcellulose.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026 50.0 mg Chaque pastille de Kolantyi contient: Chlorhydrate de dicyclomine (Bentylol).\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.25 mg Hydroxyde d'aluminium 180.0 mg (sous forme de gel d'hydroxyde d'aluminium déshydraté) Hydroxyde de magneésium.170.0 mg Méthylcellulose.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026er- RÉACTIONS ADVERSES Des réactions adverses ont rarement été attribuées au Kolantyl.Chez les personnes prédisposées, le Bentylol (chlorhydrate de dicy- clomine) qui entre dans la composition de ce médicament peut causer des effets comme ceux de I'atropine: aptyalisme, vue brouillée, rétention urinaire ou constipation.Parmi les divers rapports reçus, on note: nausées et vomissements, malaises abdominaux, stomatite, éruptions et étourdissement.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Ulcére gastro-duodénal Gel ou pastilles Kolantyl: 3 ou 4 c.à thé ou 3 ou 4 pastilles toutes les trois heures, selon le besoin pour obtenir du soulagement.Hyperacidité gastrique Gel ou pastilles Kolantyl: 1 à 4 c.à thé ou 1 à 4 pastilles toutes les trois heures, selon le besoin pour obtenir du soulagement.Marques déposées: Bentylol, Kolantyl The Wm.S.Merrell Company Division of Richardson-Merrell (Canada) Ltd.Weston, Ontario 0-158F Store Secrél : | aval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Administration et rédaction _ Président : Docteur Renaud Lemieux Directeur : Docteur R.Gingras Rédacteur en chef: Docteur G.-A.Bergeron : Secrétaire à la rédaction : Docteur Pierre Potvin i Adjoint au directeur : M.Jean Arcand É Secrétaire administrative : Mile J.Bergeron ; Agent de publicité : Beaudin Publicité Inc.Comité d\u2019orientation et de planification Docteur Jean-Marie Lemieux, président Monsieur Jean Arcand Docteur Georges-A.Bergeron à Docteur Jean-Paul Dechéne | Docteur Jean Delage Docteur Jacqueline Demers-Larue Docteur Raynald Déry E Docteur Paul Fugère Docteur Jean-Baptiste Jobin Docteur Pierre Jobin Docteur Fernand Labrie Docteur Yves Marquis Docteur Corneille Radouco-Thomas EF.Docteur Alain Rousseau Docteur Pierre Potvin, secrétaire Secrétariat : Faculté de médecine Université Laval Québec Enregistrement no 2158 Courrier de la deuxième classe 418 / 656-2944 Port de retour garanti (D) Combien peut coûter le traitement AUS NA NES ICS a ENT) igilline le EU QUI it deZchdix de rg \u2018unatrai omant 8 geal hey ESE Cs Pour traiter une infection des voies (0g respiratoires, lorsque indiqué, utilisez d'abord NADOPEN-V-\u2014l'antibiotique éprouvé et à un coût raisonnable.*Coût évalué compte tenu du prix moyen d\u2019un traitement de 4 capsules à 250 mg ou comprimés à 300 mg, pendant 4 jours.Présenté en flacons de 16 et 100 comprimés.Aussi disponible en flacons de 60 et 100 ml à 125 mg/5ml.NADOPEN-V | Renseignements thérapeutiques sur demande.Laboratoires NADEAU Limitée, Montréal Pd gol\u2019 és.wil 00 pa COMITÉ SCIENTIFIQUE CORRESPONDANTS ÉTRANGERS Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 M, le professeur Rosaire GINGRAS, président ; M.le professeur Jean-Luc BEAUDOIN, doyen de la Faculté de médecine ; M.le professeur Louis POIRIER, directeur du Département d'anatomie ; M.le professeur André JACQUES, directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation ; M.le professeur Louis-Marie BABINEAU, directeur du Département de biochimie ; M.le professeur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; M.le professeur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; M.le professeur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; M.le professeur René SIMARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie ; M.le professeur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; M.le professeur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; M.le professeur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; M.le professeur Paul FUGÈRE, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie ; M.le professeur adjoint Luc AUDET, directeur du Département de radiologie ; M.le professeur agrégé Alain ROUSSEAU, directeur de la section d'ophtalmologie.M.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.BOCKUS, de Philadelphie.M.le professeur Alexandre BRUNSCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BISHOP, de Londres.11 le médicament du déficit circulatoire cérébral et périphérique INDICATION: dans le cas des atteintes vasculaires cérébrales dans leurs formes majeures e séquelles d\u2019hémiplégie e aide à la récupération « prévention des rechûtes d'accidents cérébraux » senescence cérébrale dans leurs manifestations mineures (souvent dès la cinquantaine).« Vertiges e troubles de la mémoire e troubles du sommeil POSOLOGIE: Un comprimé 2 à 3 fois par jour, % heure avant les repas.Après 2 mois de traitement, lorsque les résultats les plus complets ont été obtenus, HYDROSARPAN FORT peut être prescrit sur un mode discontinu, soit une semaine sur deux.PRECAUTIONS: Ne devrait pas étre employé avec les gan- glioplégiques ni les phénothiazides et ses dérivés chez le patient ambulant, parce que l'association des 2 médications, quoique rarement, pourrait causer un choc orthostatique.En présence d\u2019une prédisposition à l'excitation psychomotrice, la posologie ne devrait pas dépasser 10 mg.par jour.PRÉSENTATION: No.799 en flacons de 50 et 500.LABORATOIRES FRANGA Montréal Canada.Membre: AFQPP\u2014ACFP Renseignements thérapeutiques fournis sur demande.Licence SERVIER. til is 1 7 peut y dev 5 gil galet oi?lit Conditions de publication Manuscrits Bibliographies Clichés Abonnement Microfilms Laval Médical Vol.42 - Avril 1971 (EB) INSTRUCTIONS AUX COLLABORATEURS Le Laval médical parait tous les mois sauf en juillet et août.Revue canadienne de l'actualité médicale et biologique, le Laval médical publie des articles éditoriaux, des travaux originaux et des revues générales sur recommandation de son comité de rédaction.Les manuscrits doivent étre dactylographiés a double interligne.Dans la mesure du possible, les travaux originaux doivent comprendre les divisions suivantes : introduction, matériel et techniques, résultats, discussion, résumé et bibliographie.Les tableaux doivent être numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Figures et tableaux doivent être accompagnés d\u2019une légende courte et précise.Les nombres en bas de dix s\u2019écrivent en lettres.Les fractions -déci- males s\u2019écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l'unité appelle le singulier : 0,5 mg est injecté.Les abréviations d'unités s'écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Voici les principales abréviations utilisées : kg, g, mg, ug, cm, mm, |, ml.Au symbole %, on préférera pour cent ou p.100.Dans le texte les citations sont numérotées et renvoient aux numéros de la bibliographie.La bibliographie doit être présentée par ordre alphabétique et les références disposées comme suit: nom et initiales des auteurs, titre intégral de l\u2019article, titre du périodique, tome et volume, numéro de page et année.Par exemple : METAIS, P., SACREZ, A., et WARTER, J.Les iso-enzymes sériques de la lactico-déshydrogénase, Presse med., 72 : 163, 1964.Dans les titres d\u2019articles en anglais, on n'emploie pas de majuscules.Les abréviations de titres de périodiques sont celles qu\u2019utilise l\u2019Index Medicus.Pour fins de clichage, nos collaborateurs doivent fournir des photographies bien contrastées.Les dessins doivent être faits à l'encre noire sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l\u2019étranger.Tous les anciens numéros du Lava/ médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent être obtenus de cette institution pour une charge nominale.13 rapide et | empaquetage Unit Pack vs je Où La aésintégration 4 tenta a prise @ Marque dépôsée de tolbutamide Hoechst Renseignements sur demande 776/740 ANTIDIABETIC 50 TABLETS Lu Son efficacité NL sécurité faci itent ë Ny BY of | ed © prescription i oO Ty 0 = _\u2014 Néo-Synalar \u20ac $39 ae # A % i Ys, 3 x ii a ae Gi #54 2 il Di % % sue 4 7 Ce % or «, oF # \u201ca 40 Fl, pox RE a th sé Zin 7 # Ÿ castle Es À Ha + Pa cs wh A me Sl 7 > he bi À » Pa # aH i a er A 07 7 La i ww pr une eee Ip i\" J i re min FU UU STF =- === = \u2014 = \u2014 == = = = œ ZF 5 = => Perte de mémoire?s symptômes laissent prévoir une insuffisance vasculaire.Claudication intermittente?Vous pouvez la soulager avec VASODILAN (isoxsuprine HCI) Vasodilan augmente par la vasodilatation la circulation cérébrale et periphérique du sang.Chez les patients atteints de maladie cérébro-vascu- laire, traités avec Vasodilan, on a constaté *\u2018une amélioration marquée dans l'attitude, les habitudes de manger, l'apparénce personnelle, la vivacité, le vertige et la paralysie et la diminution du mal de tête .\u201d\u2019! Des expériences cliniques étendues ont démontré que Vasodilan est efficace pour augmenter la circulation périphérique du sang et ne provoque aucun effet secondaire embarrassant.! POSOLOGIE: 20 mg t.i.d.ou q.i.d.pendant au moins 21 jours.Le dosage subséquent peut être réglé selon le cas.Utilisez la même posologie pour soulager les symptômes associés aux maladies vasculaires périphériques et cérébrales.FORMULE: Chaque comprimé blanc contient 10 mg et chaque comprimé bleu contient 20 mg de chlorhydrate d'isoxsuprine.EFFETS SECONDAIRES: Aucun effet secondaire significatif n'a été constaté avec les doses orales recommandées.Des palpitations passagères et des étourdissements sont parfois constatés, mais peuvent être contrôlés par une réduction de la dose, si nécessaire.CONTRE-INDICATIONS: Vasodilan ne devra pas être administré immédiatement après un accouchement ou en présence de saignement artériel.PRÉCAUTIONS: En présence de tachycardie ou d'hypotension pré-existante, les injections de Vasodilan doivent être administrées avec plus de soin et le patient doit être surveillé de près.L'administration intraveineuse n'est pas à recommander puisque l'incidence d'effets secondaires est augmentée.PRÉSENTATION: Comprimés de 20 mg, 50 et 250; comprimés de 10 mg, 100 et 500.Des renseignements complémentaires sont disponibles sur demande.Références: 1\u2014Clarkson, |.S.and LePere, D.M.: CLINICAL EXPERIENCE WITH ISOXSUPRINE, Angiology, 11: 190-192 (Juin 1960).Mead imemn # DU QUEBEC 5850 CÔTE DE LIESSE MONTRÉAL 307, QUÉBEC =) Division de Bristol-Myers Canada Limited rnd *Marque Déposée\u2014Détenteur Autorisé 0 es ae sp 10 188 Na \\es\u201d © \\ 9° moe cO ape } Ç 1° à of n° = 27 Dans Ww NC AO Br by wo > eV GC © cos a oF Jy qe\" Ne WZ ot me AS Nad ao ne ve oe ae 16 * ges 80 «À We (av os 25 qu\u201d ao À of N° LC aes geo\u201d es ae ) ex ot at o® 105 N30 av a.a oY (\"© AO wee on xS > ant © (oo et ou yes 9° Xe?\\e a ° \\ 0° PY q owe \\e® fox cO et Ae ve où > aN ve?1 9° ac ut ce 0 108 ae RA oo 9 où de GW oO evt vo a we\u2019 gros\" \\ 29° ae a° « où yet \\o 9° go?qu ae a Nes OW .go 182 \\ °° Na er 2° ON a °° 500 2° A\\ «NX nes 1% guet te weer 09 ov \\e ot Lu 9 Re aa® AR p © ARR BRR BAB RRNA 5 RP ERIE 0e CESR EEE ACER POSER SEE ECO I EDS PEER HERA ERIE ALIS Ne) PHREENG a Aou i His x a PRE ae Sm = .S ne .\u2026 aw = , mere .S oN Se SETI N 8 a Bl A = N | S NS a i S , .NG es formes es nombreus = .\u2018ILOSON NX ~ Bu S No sol & po es Bt = giqu .S Estolate d rythrom , XN ycine AX 7 - A + = N Ae .S Se S , S S Ç ES 2 5 S = : 3 = ® Saas A À = ig se ® EB S ke sa te, tq ren SN à NX Se Dans bhaque om oi , .3 Su .primé, if-y.a e- = à a S a A XB quantité d'estola te i S hom ilo SE N d'érythromycine 50 Nn équivalente à (.5 | NE OFS el iy OT Sh Qu DE est fait selon les Ne = oi 125 mg d'érythromy- , instrucHons, ns.Aor Sr, = asique.Magy ang = ae Fong chaque mlily ne 3 SG 00E a ES Naa = Ses raie quantité d'estolate Tex Le Hrom = ES ve 125 ivalente à 100 Lo = .4) Bin, amyeine a asiqu x Sur % \u20ac =.NX À SN Ne = Sais Sésritré se , § vx Se Sagi se | xx rags N È i ss A SN Sa Konig Se, = Sos farm go fais MN 25 N aN = S > 9e ; NX 200 sens iy 3 es y y Sal = % \u2014 YOu paren al ji Serie, HT 3 S \u201cing N oe .2 ; NS .> es SY & S bh sm x RE NN ne + RY aN \\ ON quantit siolate ss nN = $ sv ui WE A d'érythrom ; = N A Leg alente à LOSONE a ° 25m = Sibu jt .voue .\u2026 =.WN g d'éryth ne.RO scies He 355 a asi Rn Vensson, u.54 ë \u2018 = >, » Le .N S tas & = A , 3 Si, § Spee Aone Sl ww serene i Sx Passe | Pe caine NR > 5 x CE DR as ait nc i J Damart scores Or | Wy : NX S set ve, ÿ 7 Se Çû 5 § nn S | , =.Ps Beusy S a , É $ SN SS à an chaque 5 ml = À wi une ; Ses Lu =, il N $.\u2018quant A A te d l'estola ps érvihromye e My Wee, + 3 S S ea Je sir N \u2018eéquivalen à A 126m érvthromyel \u201cha: ; S ee Ne S 3 WN = we = = \\ = = 3 Ne = =se Na se 3 S i = = sy S N = a = S S A a ss =.N Dans chadue Pu le iby A S = , \u201c.= RK N.une antité d lestolate = .iE vi \u2026 d'érythromycine S i équivalente 3.250 mg .N = N Dans chaque Pulvul A d'érythromycine basique.A = A S oN Ne a une quantit 5 NN > siolate erythromyc DN 4 WL S S & , N ivalente 125.mg N Es À » N éryihramycine hasiqu S S x x S a % S AN HN $ = N S A $ S 2 Ni Se = N 5 em entair tr de Renseignemen a ts Suppl NS, HY 2X D v (CANADA) LIMI EE NX TORONTO, ONTARIO LA COMPAGNIE ELL LI AN «© Se AN Ne & x N % A \\ ENG a S NS SEE ONAN ENE AN AS SN EN A DIFIEAN le tranquillisant I he | SOS | qui en a besoin?7 ?dm Hu les \u2026VOICIi! le psychiatre inquiet EP EE AL Forme me ey hg C a Hi = | | il , : LÉ 7 \u201c87 la ot D fo 6 Fi 4 bey | 0 ay fo A gl dt a.Ea ÿ If \"4 { | | x oh LE 8; | it \u2019 ly gi à Ty, À e «ff | 1 i A fy Ly i pe By da Fg 7 Le be I Na TE Hh al ff Te =.hd Ma =\" Ki 1 py Ty q > = mn \u20ac| le patidh 4 ox I Li Bn g ti.d.™ org a sei oi 30 mg q.i sa AVANTAGES Im spécifique contre l'anxiété um flexibilité posologique = réactions secondaires minimes m peut être associé aux neuroleptiques ou anti-dépressants INDICATIONS: Serax est indiqué dans le traitement de l'anxiété, la tension, l'agitation, l\u2019irritabilité et l\u2019anxiété associée à la dépression.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION: Etant donné la souplesse de Serax et toute la gamme de troubles émotifs qui y répondent.on doit déterminer la posologie pour chaque cas individuellement en vue d'un effet optimum.Dose habituelle: 10 à 30 mg, 3 ou 4 fois par jour.SERAX est contre-indiqué chez les enfants âgés de moins de 6 ans; la posologie pour les enfants âgés de 6 à 12 ans n\u2019est pas définie.N.B.: Chez les sujets âgés.on peut augmenter la posologie de 10 mg 3 fois par jour avec prudence (si nécessaire) jusqu'à 15 mg 3 Ou 4 fois par jour.PRÉCAUTIONS: L'oxazépam peut provoquer de la léthargie ou du vertige, ou encore réduire la tolérance à l\u2019alcool; les sujets ambulatoires ingérant ce produit doivent donc se garder de conduire une automobile ou de manier des machines dangereuses.EFFETS SECONDAIRES: Il est rarement nécessaire d'interrompre le traitement au Serax à cause d'effets indésirables.On observe couramment une légère somnolence passagère au cours des premiers jours du traitement: si cet effet persiste, on doit réduire la posologie.m Voici pourquoi! SERAX soulage l\u2019anxiété, l\u2019agitation et l\u2019appréhension avec réactions secondaires minimes SERAX, dans la même catégorie que les agents contre l\u2019anxiété les plus prescrits.Il est toutefois, chimiquement différent et le patient demeure calme, alerte et accomplit ses tâches journalières plus facilement.BIENFAITS m tranquillité sans sédation mu 30\u2014120 mg par jour N peu ou pas de désordres autonomes: châte de tension artérielle rare chez les vieillards; l\u2019électroencéphalogramme est normal; pas d\u2019irrégularités menstruelles.m ne cause ni atropinisme ou réaction de violence un changement est requis.votre compréhension et SERAX* Dans le cas de traitement prolongé, des formules sanguines et des tests de fonctions hépatiques sont à conseiller.Etant donné qu'on a déjà rapporté des cas de leucopénie et de dysfonction hépatique, c'est avec précaution qu\u2019on doit administrer ce produit aux sujets ayant une histoire de lésions hépatiques.On a aussi rapporté quelques rares cas d'ataxie causés par l'oxa- zépam: ils ne semblent pas avoir de rapport avec la dose ou l'âge.CONTRE-INDICATIONS: Les expériences faites sur les animaux et l\u2019observation de nouveaux-nés humains n'ont jusqu'ici apporté aucune preuve qui relie l\u2019'oxazépam à des effets tératogéniques; toutefois, son emploi n\u2019est pas recommandé en période de grossesse.PRÉSENTATION: Capsules SERAX (oxazépam\u2014Wyeth) de 15 mg (rouge et blanc), en bouteilles de 100 et 500.Autres formes: capsules de 10 mg et 30 me.Des renseignements complets sur la prescription sont envoyés sur demande.MEMBRE *Marque déposée tmarque de commerce JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED WINDSOR, ONTARIO wyeth' pu \u2014 : 2 i hd N £2] 3 Pal | 'w y ee ).Les résultats de cette expérience ont démontré que les bêta-lipoprotéines administrées à hante dose n\u2019ont pas influencé le taux des triglycérides, ni celui des chylomicrons ou des prébéta-lipoprotéines du plasma; ce qui indique que le syndrome intestinal n\u2019est pas dû simplement à une déficience des lipoprotéines circulantes.Par ailleurs, le catabolisme et la demi-vie (deux à trois jours) des bêta-lipoprotéines injectées est sensiblement comparable chez le sujet sain comme chez le malade.De plus, l'induction des triglycérides et des prébêta-lipoprotéines par une diète hvperglucidique chez l'individu normal et même chez le sujet porteur d'une maladie de Tangier (31) ne se produit pas chez l\u2019abêta-lipo- protéinémique (20).Cette dernière observation pourrait signifier chez de tels malades l'incapacité de faire la synthèse ou de relâcher dans le plasma l'apoprotéine-bêta responsable à la fois du transport des triglycérides endogènes et exogènes.Des études récentes (12) semblent démontrer la présence dans le plasma d\u2019un sujet atteint d\u2019abéta- lipoprotéinémie, d'un antigéne de densité < 1,21 avant des déterminants antigéniques communs avec les bêta-lipoprotéines et ses dérivés acétyles et autres et non avec l\u2019apoprotéine-bêta ; ce qui pourrait supposer une déficience structurale possible de la protéine responsable du transport des lipides dans le sang.2.L\u2019acanthocytose: L'existence de globules rouges d'aspect crénelé et en forme d\u2019oursins est connue depuis longtemps : certaines maladies (5, 23 et 33) comme les hépatites spécifiques, l\u2019ictère grave cirrhogène, ete, peuvent provoquer cette dysmorphie globulaire.Dans l'abéta-lipoprotéinémie, l'anomalie morphologique des érythrocytes est permanente et définitive.La suspension des globules rouges de malade daus un sérum normal ne modifie pas la malformation éry- throcytaire.Inversement, les hématies d\u2019un sujet sain mises en suspension dans un sérum pathologique demeurent intacts.Dans l\u2019acanthoeytose lipidique, la majorité des globules rouges sont irrémédiablement modifiés : ils ont un aspect très dense et ils présentent une taille inférieure à celle des globules normaux (aniso- eytose) ; leur résistance osmotique est normale mais, 338 Maurice BÉLANGER, Maurice TREMBLAY et Jean-Rock LAPOINTE par contre, leur résistance mécanique est diminuée (8).L\u2019hémoglobine est du type moléculaire normal tandis que l\u2019hématie est plus sensible à l\u2019hémolyse (6, 32 et 39).La dysmorphie globulaire et l\u2019absence de rouleaux érythroeytaires sont responsables du ralentissement de la vitesse de sédimentation qui est constamment abaissée.La forme acanthocytaire typique de l\u2019abêta- lipoprotéinémie peut résulter d\u2019une « altération intrinsèque » du globule rouge, notamment de la membrane globulaire (8).Les bêta-lipoprotéines pourraient être le véhicule d\u2019une ou des substances essentielles à l\u2019intégrité des membranes érythrocy- taires.En réalité, rien de spécifique (4 et 26) n\u2019a pu encore être démontré pour expliquer la pathogénie exacte de la lésion acanthocytaire.3.Troubles ophtalmiques : Les signes oculaires de l\u2019abêta-lipoprotéinémie sont ceux d\u2019une rétinite pigmentaire dégénérative atypique.On observe au début des signes discrets de dégénérescence tapéto-rétinienne avec remaniement maculaire sous forme d\u2019amas pigmentaires.On remarque également des lésions d\u2019atrophie de la région maculaire (35).Cette rétinopathie s\u2019accompagne d\u2019une baisse de l\u2019acuité visuelle qui s\u2019accentue progressivement avec l\u2019évolution du syndrome ; elle conduit le malade vers la cécité complète malgré une diète restrictive en lipides et l\u2019administration adéquate de vitamines À (41).Les troubles oculaires sont partie intégrante du syndrome congénital, mais ils se manifestent plus tardivement comparativement à l\u2019intolérance lipi- dique et à l\u2019acanthocytose.Pour expliquer les troubles oculaires, on invoque d\u2019abord comme mécanisme de fond le désordre primaire, c\u2019est-à-dire l\u2019absence des bêta-lipoprotéines dans le plasma et secondairement un déficit en acides gras essentiels et en vitamines liposolubles, notamment la vitamine À.En réalité, la pathogénie exacte du processus intime de la lésion rétinienne demeure inconnue.4.Troubles neurologiques: La lésion touchant le système nerveux est une dé- myélinisation et une disparition des noyaux des cordons postérieurs et des faisceaux spino-cérébelleux (15 et 35).Cette démyélinisation progressive et variable peut également atteindre les nerfs périphériques (29).L'analyse complète du liquide céphalo-rachidien ne révèle aucune anomalie biologique particulièrement significative.Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 Les signes cliniques reliés au syndrome sont l\u2019ataxie du type de Friedreiech, le nystagmus et l\u2019abolition des réflexes ostéo-tendineux.L\u2019atteinte cérébelleuse est évidente chez certains cas (8) ; chez d\u2019autres, le retard psychique avec trouble du comportement et du langage est la note dominante (17).Malgré l\u2019hypotonie parfois très importante, la force musculaire est relativement bien conservée.Ces manifestations neurologiques apparaissent tardivement et évoluent progressivement ; discrètes au début, elles cheminent lentement mais inexorablement vers l\u2019incoordination complète des mouvements et finalement vers l\u2019état grabataire.La pathogénie précise des troubles neurologiques demeure encore inconnue.Sans doute, l\u2019anomalie structurale localisée au tissu nerveux est-elle reliée à l\u2019absence des bêta-lipoprotéines dans le plasma.Des travaux récents (24) mettent en évidence la relation possible entre un syndrome d\u2019hypolipo- protéinémie familiale et les phénomènes de démyé- linisation observés chez plusieurs membres de cette famille.Par contre, d\u2019autres études (27) présentent un syndrome familial identique dont tous les membres sont parfaitement asymptomatiques.Enfin, il est certainement plausible de penser que les bêta-lipoprotéines sont des substances essentielles ou les véhicules d\u2019une ou de plusieurs substances ou facteurs essentiels à l\u2019intégrité fonctionnelle du système nerveux.MODE DE TRANSMISSION DU SYNDROME DE BASSEN-KORNZWEIG L'ensemble des observations publiées indiquent que l\u2019absence congénitale des bêta-lipoprotéines résulte d\u2019un gène mutant qui se manifeste à l\u2019état homozygote.Il s\u2019agit, de toute évidence, d\u2019un gène rare qui se transmet selon le mode récessif auto- somal (15).La maladie atteint les deux sexes et on note dans un certain nombre d\u2019observations cliniques un fort pourcentage de consanguinité.À cause de l'absence de manifestations cliniques, il est difficile sinon impossible de déceler les hétérozygotes dans la famille du probant.En effet, le père et la mère de notre patiente ne présentent aucune anomalie lipidique ni aucun trouble de 1\u2019absorption intestinale des graisses, ni d\u2019acanthocytose.Aucun lien de consanguinité ne les relie et aucun état pathologique majeur n\u2019a pu être relevé dans leur dossier respectif.L'évolution défavorable de cette maladie peut expliquer l\u2019incidence rarissime du syndrome chez l\u2019adulte.bi Ti a sl 339 Laval Médical BETA-LIPOPROTRINES Vol.42 \u2014 Avril 1971 ABSENCE CONGÉNITALE DES ÉVOLUTION ET THÉRAPEUTIQUE DE LA MALADIE Jusqu'à ce jour, aucun traitement spécifique de l'abêta-lipoprotéinémie n\u2019est connu.L'infusion de béta-lipoprotéines (10 et 14) est impuissante à corriger les troubles de l'absorption intestinale des graisses.Le régime sans gluten et les corticoïdes sont sans effet bénéfique sur le syndrome.Seule la restriction des lipides dans le régime alimentaire améliore l\u2019état général de l'enfant sans pour autant atténuer les manifestations profondes qui évoluent vers uné détérioration progressive.Les vitamines liposolubles, notamment la vitamine À, sont prescrites dans le but de maintenir l\u2019acuité visuelle, mais la dégénérescence rétinienne et ses manifestations cliniques continuent d\u2019évoluer défavorablement.RÉSUMÉ ET CONCLUSION Nous avons présenté une nouvelle observation du ~2 x 10.CrirCHLEY, E.M.R., CLARK, D.B., et WIKLER, A.Acanthocytosis and neurological disorder without B-lipoproteinemia, Arch, Neurol.(Chicago).18 : 134, 1968.i.Dovcr, J.T., CoxHEn, G,, Karypenx, H.J., et PHILLIPS, G.B., Peroxidative hemolysis of red blood cells from patients with A-B-lipoproteinemia (acantho- cytosis), J.Clin.Invest.46 : 357, 1967.Druez, G., Un nouveau cas d\u2019acanthocytose.Dysmor- phie érythrocytaire congénitale avec rétinite, troubles nerveux et stigmates dégénératifs, Rer.Hé- mat.14 : 3, 1959.Drvrz, G., Lamy, M., FRÉZAL, J., POLONOVSKI, J., et Rey, J., L\u2019acanthocytose.Ses rapports avec l\u2019absence congénitale de g-lipoprotéines, Presse mdcd.69 : 1546, 1961.ForsyrHä, C.C., Lroyp, J.K., et FuoSBROOKE, A.S., A-g-lipoproteinaemia, Arch.Dis.Child., 40: 47, 1965.FREZAI, J., Rey, J., PoLoNovSsKI, J., Levy, G., et Lamy, M., L'absence congénitale de B-lipoprotéines : étude de l\u2019absorption des graisses après exsanguino- transfusion.Mesure de la demi-vie des g-lipopro- téines injectées, Retr.franc.Etud.Clin.Biol., 6 : 677, 1961.svndrome de Bassen-Kornzweig (2 et 29) chez une //.Frikvaiay, I.S., Haronp, C., ZYMaRIS, M, et GOLDNER, fillette âgée de deux ans et demi.Cette maladie M.G.Hypocholesteremia in idiopathic steator- > 1° SE .et rhea, Arch.Intern.Med.(Chicago).105 : 112, 1960.très rare et d'acquisition récente est aussi éon- i | , .Lau.12.Gorro, A.M, Levy, R.I, BIRNBAUMER, M.E., et | nue sous les noms d\u2019acanthoevtose (34).d\u2019abéta- Frepricksox, D.S., Human serum glipoprotein lipoprotéinémie congénitale et de syndrome d\u2019ab- and g-apoprotein, Nature.223 : 835, 1969.sence congénitale des bêta-lipoprotéines.I! s\u2019agit 1).Hsia, D.Y.Y.Inborn errors of metabolism, Year d'un nouvel exemple d'erreur innée du métabolisme Book Medical Publishers Inc.1986.qui se manifeste cliniquement par un syndrome de /f.Isseisacner, K.J, SCHEIG, R, PLOTKIX, G.R., et alabsoroti intestinale des vraiss Ce itant le GarrieLy, J.B., Congenital g-lipoprotein deficien- mala sorp lon mtestinale des grasses, mitant la ey : an hereditary disorder involving a defect in maladie cœliaque, de l\u2019acanthocytose et des troubles the absorption and transport of lipids, Medicine.oculaires et neurologiques.Du point de vue bio- 43 : 347, 1964, chimique, l'absence des bêta-lipoprotéines, des chv- /5.Lamy, M, Royer, P., FRÉZAL, J., et Rey, J., Maladies .; LL A .2e co éréditair 5 is : \u2018ent Masson lomicrons et des prébéta-lipoprotéines dans le sérum héréditaires du meétabolisme chez l'enfant, Ma est le fait dominant d andr Du int d et Cie.Paris, 1968.© a 1° moe e Ce syndrome.u pom .ê 16.LAmy, M, FRËZAL, J., POLONOVSKI, J., DRUEZ, G., et vue génétique, la maladie se transmet par un gène Rey, J., Congenital absence of betalipoproteins, autosomal qui se manifeste à l\u2019état homozygote.Pediatrics, 31 : 271, 1963.17.LAMY, M, FrÉZAL, J., et Rey, J, L\u2019absence congénitale de béta-lipoprotéines, Presse méd., 69 : 1511, 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initiale.Les traumatismes cranlocérébraux n\u2019échappent pas à cette règle ; ce sont des traumatismes parmi d\u2019autres, mais les lésions directes du système nerveux qui en résultent peuvent altérer profondément les modalités de la réponse postagressive.De plus, les perturbations métaboliques réactionnelles peuvent à leur tour retenir sur un tissu cérébral rendu particulièrement réceptif, pour en modifier ou même en aggraver le comportement.Un cercle vicieux peut ainsi se déclencher à tout moment qui complique sérieusement l\u2019évolution du phénomène, en rend l'interprétation parfois difficile et le traitement spécialement délicat.LES PERTURBATIONS MÉTABOLIQUES SPÉCIFIQUES C\u2019est au cours de ces trois dernières décennies que les biochimistes et les physiopathologistes se sont spécialement intéressés aux troubles métaboliques qui surviennent à la suite d\u2019un trauma.À ce propos, on ne saurait jamais assez souligner le rôle et l\u2019influence qu'ont joués sur la connaissance de ce problème les travaux de Cuthbertson (3), de Moyer (14), de Moore et Ball (12).Aujourd'hui, la réponse métabolique à l\u2019agression est relativement bien connue de la plupart des cliniciens.Néanmoins, il n\u2019est peut-être pas inutile d\u2019en rappeler les traits essentiels avant de déve- 1.Professeur ordinaire et Titulaire de d\u2019anesthésiologie.Correspondant de l\u2019Académie de médecine de Belgique.2.Boursier congolais de la F.O.M.E.T.R.0.3.Assistant, Service d\u2019anesthésiologie de l\u2019Université de Liège, Centre de réanimation.la Chaire royale LA NATRÉMIE DANS LES TRAUMATISMES M.HANQUET \\, M.EKUTSU ?, et P.-L.FRANSOLET *, Service d'anesthésiologie de l'Université de Liège, Centre de réanimation.lopper le volet particulier que constituent les traumatismes craniocérébraux (tableau I).1.LES PERTURBATIONS HYDROÉLECTROLYTIQUES Tout trauma, opération chirurgicale ou traumatisme, quelle qu\u2019en soit la nature et qu\u2019elle qu\u2019en soit l\u2019importance, provoque quatre perturbations hydroélectrolytiques essentielles : une diminution de l\u2019excrétion rénale d\u2019eau, une rétention de sodium, ue perte de potassium et une fuite d'azote.Les trois premières surviennent immédiatement après le trauma mais, tandis que le ralentissement d'élimination de l\u2019eau et la perte de potassium sont de courte durée \u2014 36 à 48 heures \u2014 la rétention de sodium est parfois beaucoup plus prolongée.Comme ces différents phénomènes ne sont proportionnellement pas d\u2019égale importance, des modifications de la concentration ionique des espaces extracellulaires apparaissent que traduit assez paradoxalement, malgré la rétention de sodium, une hyponatrémie avec hypochlorémie; une légère hy- perkaliémie les accompagne.Pendant plusieurs années, on a tiré les conclusions thérapeutiques logiques de ces observations et, par crainte de surcharger les espaces interstitiels et la volémie, on a relativement réduit les apports d\u2019eau et de sodium pendant cette période.C\u2019est une attitude qui est encore assez classique aujour- d\u2019hui, bien que récemment certains travaux de Shires et de ses collaborateurs (18 et 19) soient venus modifier quelque peu cette conception.Ces chercheurs ont en effet démontré par la méthode des dissections isotopiques qu\u2019après le trauma survient une contraction des espaces extracellulaires ; ils en concluent que la rétention rénale d\u2019eau et de sodium qui se produit est le reflet de cette contraction des espaces extracellulaires: en conséquence, il faudrait augmenter plutôt que restreindre les apports hydro-sodés. 342 M.HANQUET, M.EKUTSU et P.-L.FRANSOLET Cette manière de voir est cependant l\u2019objet de nombreuses controverses et certains auteurs, comme Le Quesne (9) par exemple, pensent que la contraction des espaces extracellulaires ne survient que dans le seul cas où se développe un « troisième secteur ».Celui-ci est important dans les traumatismes multiples, la péritonite, où il est alors nécessaire de compenser par des perfusions équivalentes et complémentaires l\u2019accumulation locale et transitoire d\u2019eau et d\u2019électrolytes qui s\u2019y forme.Par contre, dans les cas où n\u2019apparaît pas de « troisième secteur », notamment dans les traumatismes cranio- cérébraux, il n\u2019y aurait pas de contractions des espaces interstitiels et toute surcharge de ces derniers pourrait avoir des conséquences fâcheuses.Pour ce qui est de la fuite d\u2019azote, elle est plus le reflet des complications qui font suite au trauma que du trauma lui-même.Elle existe toujours, bien entendu, mais elle ne prend une réelle valeur que si le trauma est important et surtout si les perturbations endocriniennes qui l\u2019accompagnent sont d\u2019assez longue durée.Dans la plupart des cas, cette fuite d\u2019azote est plus la conséquence de la mise en circulation de certaines protéines que d\u2019un catabolisme azoté vrai et, sauf complications souvent digestives, elle peut être minimisée par l\u2019administration entérale ou parentérale d\u2019un régime riche en calories.Chez les traumatisés craniocérébraux, on assiste parfois à une fuite d\u2019azote considérable et à un catabolisme protéique vraiment spectaculaire qui survient dans les semaines qui suivent l\u2019aceident.T1 s\u2019agit probablement alors de la manifestation d\u2019un désordre endocrinien intense, d\u2019origine centrale que ni un régime hypercalorique, ni l\u2019administration d\u2019anabolisants n\u2019arrivent à endiguer.Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 2.LA RÉPONSE ENDOCRINIENNE La réponse endocrinienne au trauma est un phénomène essentiel qui est intimement lié à l\u2019étude des perturbations métaboliques postagressives.Elle ne peut en être dissociée ; elle est dominée par les perturbations corticosurrénaliennes que déclenche la stimulation hypothalamo-hypophysaire.Depuis plusieurs années, on sait en effet que tout trauma est rapidement suivi d'une brusque élévation du taux des 17-hydroxy-corticoïdes dans le plasma et les urines; celle-ci est en rapport avec une augmentation de la production de cortisol par la surrénale, elle-même est accompagnée et produite par une élévation d\u2019ACTH que l\u2019administration de hautes doses de corticoïdes exogènes ne peut ralentir.Le moteur de cette hyperactivité pituito-cortico- surrénalienne se situe au lieu même du trauma et l\u2019influx déclenchant semble transmis à l\u2019hypophyse et à l\u2019hypothalamus par voie neurogène, plus que par voie humorale.Un hyperaldostéronisme concomitant survient aussi, apparemment produit par une hypersécrétion surrénalienne d\u2019aldostérone plus que par tout autre phénomène de ralentissement de métabolisme ou de réduction d\u2019élimination rénale de cette hormone.Il est la conséquence possible de l\u2019augmentation du taux d\u2019ACTH.3.LA RELATION ENTRE LA RÉPONSE ENDOCRINIENNE ET LES PERTURBATIONS ÉLECTROLYTIQUES Devant cette situation, il est évidemment logique d\u2019établir une relation exclusive entre la réponse endocrinienne et ses conséquences métaboliques classiques : les perturbations hydroéleetrolytiques.TABLEAU 1 Les perturbations métaboliques aspécifiques du trauma et leur évolution durant les six premiers jours BALANCE EN © JO J +1 J 42 J +3 J +4 J +5 J +6 +++ +++ = - 0 0 0 + + + + + = + = = \u2014_\u2014 \u2014_\u2014 0 + + + \u2014 \u2014\u2014\u2014 _\u2014 0 0 0 + Catécholamines +++ ++ 0 0 0 0 0 Cortisol .+ ++ + + + 0 0 0 0 Aldostérone .+ + + + + + + + + ACTH .+ + + + + 0 0 0 0 0 ADH 1102 +++ +++ 0 0 0 0 0 Dé ie El que A Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 L\u2019hypersécrétion d\u2019hormounes antidiurétiques provoque indiscutablement une diminution d\u2019excrétion rénale d\u2019eau et l\u2019hypersécrétion corticosurréna- lienne provoque de la même facon une rétention de sodium, une perte de potassium et une fuite d\u2019azote.Néanmoins, il existe un certain nombre de faits troublants qui démontrent que cette relation est peut-être dans le trauma, moins directe et sûrement moins exclusive qu\u2019on ne pourrait logiquement le croire, D\u2019une part, il n\u2019existe aucune relation de temps entre les modifications hormonales et les modifications électrolytiques; de plus, le régime administré au patient Joue un rôle certain sur le déroulement de ces dernières, surtout en ce qui concerne l\u2019azote.D'autre part, chez un individu qui reçoit des corticoïdes par voie exogène, le traumia augmente la rétention de sodium sans que se produisent alors de modifications du taux de cortisol plasmatique.De plus, il existe expérimentalement une différence biochimique sérieuse entre les effets du trauma et ceux du cortisol, sur le foie et sur la carcasse protéique.Enfin chez l\u2019animal, voire dans quelques cas chez l\u2019homme, le trauma provoque, malgré une surrénalectomie et une bypophysecto- mie préalables, des modifications hydroélectrolyti- ques qualitativement semblables à celles observées chez le sujet normal.Dans ces conditions la relation directe et exelu- sive entre les modifications endocriniennes et les modifications métaboliques est loin d\u2019être clairement établie.Néanmoins, il n\u2019échappe à personne que les perturbations endocriniennes doivent nécessairement entraîner des perturbations électrolytiques; ce role pourrait être complémentaire, « permissif », comme l\u2019a dit Cuthbertson (4), de celui joué par un mécanisme actuellement encore mal connu.LES PERTURBATIONS MÉTABOLIQUES DES TRAUMATISMES CRANIOCÉRÉBRAUX Quels que soient le ou les mécanismes en cause, les modifications endocriniennes interviennent donc dans les changements métaboliques subséquents du trauma.Quand on sait l\u2019importance de l'hypothalamus et de l\u2019hypophyse dans la genèse de la réponse endocrinienne, on comprend combien les traumatismes craniocérébraux peuvent aggraver ou déso- LA NATREMIE DANS LES TRAUMATISMES CRANIOCEREBRAUX 343 rienter les changements métaboliques réactionnels classiques.Que des perturbations hydroélectrolytiques y surviennent est chose logique, les traumatismes cranio- cérébraux ne sont qu\u2019un trauma parmi d\u2019autres; que ces perturbations sortent du schéma habituel est par contre compréhensible, en raison de 1\u2019ébranlement de certaines structures cérébrales qui retentissent sur les fonctions endocriniennes les plus essentielles.Parmi différentes réponses métaboliques possibles, nous nous sommes spécialement intéressés à la natrémie.Celle-ci a, en effet, parmi les autres électrolytes une influence toute particulière sur le comportement du tissu cérébral dont elle peut modifier la statique, par les mouvements d\u2019eau qu\u2019elle entraîne.Ces mouvements d\u2019eau provoquent selon les circonstances, soit un œdème cérébral, soit au contraire un collapsus cérébroventriculaire ; les répercussions métaboliques qui en résultent peuvent engendrer un cercle vicieux dont les conséquences sont considérables sur les chances de survie du blessé.Nous n\u2019entrerons pas dans la discussion qui sépare encore les biochimistes des électromiero- copistes au sujet de la structure du cerveau, notamment en ce qui concerne la présence ou l'absence d'espaces interstitiels.Nous n\u2019interviendrons pas sur le role que les astrocytes pourraient jouer comme tissu interstitiel alors que, curieusement, il s\u2019agit d\u2019éléments cellulaires.Nous envisagerons seulement le problème du point de vue fonctionnel et nous considérerons qu\u2019il existe dans le cerveau, comme partout ailleurs, des espaces cellulaires et extracellulaires ; le tissu cérébral proprement dit appartient aux espaces intracellulaires et se comporte comme ceux-ci, L'équilibre de la natrémie peut, à la suite d\u2019un traumatisme craniocérébral, pencher dans un sens ou dans un autre; autrement dit, on peut constater soit des hyponatrémies, soit des hypernatrémies.Dans la statistique que nous avons dressée, sur 74 traumatisés cérébraux graves, hospitalisés dans notre Centre de réanimation au cours de l\u2019année 1969, nous avons relevé (tableau IT) : 32 patients dont la natrémie est restée normale, comprise entre 144 et 135 mEg/l, soit 43,20 pour cent; 4 patients dont la natrémie est montée dans les dix premiers jours après l\u2019acecident à 145 mEq/] et plus, soit 5,40 pour cent; 38 patients dont la natrémie est descendue au cours des six premiers jours après l\u2019accident à moins de 135 mEq/l, soit 51,30 pour cent.Parmi ces derniers, 29 cas ont conservé une natrémie comprise entre 134 et 130 mEg/l et neuf ont fait une hyponatrémie inférieure à 130 mEq/L I.LES HYPONATREMIES Parmi les hyponatrémies qui apparaissent comme les plus nombreuses parmi les variations de la natré- mie, ce que confirment les observations antérieures faites par Linquette et ses collaborateurs (10), on peut distinguer, comme le fait Fossati (5), une hyponatrémie immédiate et des hyponatrémies différées (tableau III).A.TYPES D\u2019HYPONATREMIE 1.L\u2019hyponatrémie immédiate L\u2019hyponatrémie immédiate apparaît dans les premières heures qui suivent l\u2019accident, indépendamment des apports ou des pertes d\u2019eau qui n\u2019ont pas eu matériellement le temps d\u2019influencer la situation.Dans notre statistique, nous avons ainsi constaté à l\u2019ionogramme prélevé au moment de l\u2019arrivée du patient, soit quelques heures après le traumatisme, neuf cas où la natrémie était inférieure à 135 TABLEAU II Relevé de 74 traumatismes craniocérébrauæ graves traités en 1969 au Centre de réanimation de l\u2019Université de Liège : 34 traumatismes simples et 41 traumatismes associés TRAUMATISMES CRANIOCÉRÉBRAUX GRAVES Na PLASMATIQUE Nombre Pourcentage Hypernatrémies > 144 mEg/l 4 5,40 Normaux 144-135 mEq/l 32 43,20 Hyponatrémies 134-130 mEq/1 29 39,15 < 130 mEq/1 9 12,15 Total des hyponatrémies 38 51,30 TOTAL 74 M.HANQUET, M.EKUTSU et P.-L.FRANSOLET Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 mEq/l, avec parmi eux trois cas où elle était inférieure à 130 mEg/l.Curieusement une discrète rétention urinaire de sodium accompagne cette hyponatrémie qui n\u2019est cependant pas une hyponatrémie de dilution.Seul un transfert intracellulaire de sodium, dans le cadre d\u2019un échange transcellulaire sodium - potassium (13), pourrait expliquer ce phénomène qui serait la conséquence de perturbations hormonales, notamment un hypervasopressinisme, facteur important de l\u2019hydratation cellulaire cérébrale.2.Les hyponatrémies différées À côté de l\u2019hyponatrémie immédiate, différentes hyponatrémies peuvent survenir qui sont plus tardives et dont les causes sont variées.L\u2019hyponatrémie par dilution est le cas le plus fréquent de celles-ci; elle est la conséquence de l\u2019hyperhydratation relative d\u2019un sujet dont l\u2019hy- pervasopressinisme provoque l\u2019antidiurèse.Il ne faut pas nécessairement une hydratation excessive pour la provoquer, mais chez un sujet en rétention l\u2019administration d\u2019une quantité normale d\u2019eau peut rendre la balance hydrique positive et faire ainsi apparaître une dilution avec hypoosmolarité.Si une restriction hydrique n\u2019est pas alors instituée, une natriurèse survient créant progressivement une hyponatrémie et un état biologique TABLEAU III Les hyponatrémies A.HYPONATRÉMIES IM MÉDIATES 1.Transfert intracellulaire de Na Hypervasopressinisme B.HYPONATRÉMIES DIFFÉRÉES 1.Par dilution : Rétention d\u2019eau 2.Syndrome de Schwartz-Bartter : Natriurèse 1) Par hypoaldostéronisme réactionnel ?2) Par facteur natriurique ?Hypothalamus postérieur : i) voie humorale ii) voie nerveuse ce .Régime hyposodé prolongé 4.Perte rénale de Na : Natriurèse 1) Par insuffisance cortico-surrénale globale 2) Par excès de salidiurétiques (traitement de l\u2019ædème cérébral) vi i i i 20 lt sal SR is fl piles EI pts \u2014 By Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 semblable à celui décrit dans certains cancers pulmonaires sous le nom de syndrome de Schwartz- Bartter (16 et 17).Son mécanisme est complexe: sous l\u2019effet de l\u2019hypersécrétion prolongée d\u2019hormone antidiurétique, associée à des apports hydriques trop élevés pour les circonstances, l\u2019hydratation globale de l\u2019organisme augmente avee pour conséquence une expansion du secteur extracellulaire, Une natriurèse se déclenche alors, soit par diminution de la sécrétion d\u2019aldostérone comme l\u2019a suggéré Cort et col.(2), soit comme le rappelait récemment Linquette (11), à l'intervention d\u2019un principe natriurique dont l\u2019origine serait peut-être hypothalamique postérieur.T1 s\u2019agirait alors d\u2019une hyponatrémie neurogène, inhibant la réabsorption tubulaire rénale proximale de sodium.Pour Wise (20), les deux phénomènes pourraient être cumulatifs ; associés à la rétention d\u2019eau, ils permettraient à l'organisme d\u2019atteindre un état d\u2019équilibre où, à uu moment donné, la natriurèse cesse, laissant persister l\u2019hypotonicité et la surhydratation.Le même auteur signale cependant un autre mécanisme possible de ce syndrome, mécanisme dans lequel est invoquée une perturbation de l\u2019innervation autonome du rein, non plus par voie humorale mais par voie nerveuse directe, avec intervention possible du nerf splanchnique, sous l\u2019effet d\u2019une lésion intracérébrale d\u2019un osmorécepteur.La lésion de cet osmorécepteur pourrait, du reste, également intervenir dans l\u2019hypernatrémie neurogène (voir plus loin).Une autre hyponatrémie peut enfin se produire, soit en cas d\u2019apport insuffisant et prolongé de sodium dans un régime hyposodé trop restrictif, soit par perte rénale accrue, en cas d\u2019insuffisance cor- ticosurrénalienne ou à la suite d\u2019une thérapeutique diurétique trop active, administrée pour combattre l\u2019ædème cérébral par exemple.Bien entendu, ces deux dernières hyponatrémies, le syndrome de Schwartz-Bartter et l\u2019hyponatrémie par insuffisance d\u2019apport ou perte exagérée de sodium, sont beaucoup plus tardives que la première qui est la conséquence d\u2019une surcharge de l\u2019organisme en eau et qui se produit dans les tout premiers jours qui suivent 1\u2019accident.B.SYMPTOMATOLOGIE DES HYPONATRÉMIES 1.Manifestations cliniques Les manifestations cliniques de ces hyponatré- mies sont d\u2019autant plus difficiles à interpréter que les patients qui en sont l\u2019objet sont le plus souvent LA NATREMIE DANS LES TRAUMATISMES CRANIOCEREBRAUX 345 inconscients.Par contre et réciproquement, le cerveau de ces patients est d\u2019autant plus sensible aux variations hydroélectrolytiques qu\u2019il a été traumatisé.La réaction globale est la traduction d\u2019un état d\u2019œdème cérébral (tableau IV) ; il se manifeste par l\u2019aggravation des signes neurologiques préexistants : approfondissement du coma, apparition éventuelle de convulsions, voire ce qui est plus rare mais qui existe cependant, par apparition de signes cliniques unilatéranx ou focaux.Les décisions thérapeutiques ne sont alors pas simples à prendre pour des traumatisés chez lesquels on craint toujours d'ignorer une compression extrinsèque du cerveau par une hémorragie : hématome extradural ou intradural.2.Manifestations biologiques Du point de vue biologique (tableau IV), dans l\u2019hyponatrémie par dilution, on constate une baisse précoce du sodium et du chlore accompagnée d\u2019une baisse concomitante et parallèle du taux de protéines plasmatiques et de l\u2019hématocrite, ainsi qu\u2019un sodium total normal.Dans l\u2019hyponatrémie par insuffisance d\u2019apport on constate une baisse tardive du sodium et du chlore, avee une protidémie et un hématocrite souvent normaux.Dans l\u2019hypona- trémie par natriurèse se produit une baisse tardive de sodium et du chlore, avee une protidémie et un hématocrite élevés.C.TRAITEMENT DES HYPONATRÉMIES Le traitement est autant préventif que curatif (tableau V).La base en est l\u2019observation minutieuse de la balance hydrique \u2014 mesure des entrées et des sorties \u2014 et la détermination quotidienne, voire biquotidienne, des ionogrammes sanguins et urinaires (sang: sodium, chlore, potassium, héma- tocrite, protéines sériques, urée; urines: sodium, chlore, potassium, urée).L\u2019oligurie étant plus fréquemment la conséquence d\u2019une antidiurèse que d\u2019une insuffisance d\u2019apport, il est toujours prudent de n\u2019administrer, pour équilibrer la balance hydrique, que des solutions dont la moitié contient du sodium en concentration isotonique, soit par exemple en donnant, pour assurer l\u2019hydratation journalière, des solutions glucosées à 0,45 pour cent de chlorure sodique.Les hyponatrémies mineures et surtout les hypo- natrémies immédiates seront traitées par la simple restriction des apports hydriques. 346 M.HANQUET, M.EKUTSU et P.-L.FRANSOLET Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 TaBLEaUu IV La symptomatologie des hyponatrémies SIGNES CLINIQUES Manifestations d\u2019œdème cérébral 1.aggravation du coma 2.convulsions 3.signes neurologiques (Babinski, etc.) i) bilatéraux ii) unilatéraux (locaux) SIGNES BIOLOGIQUES SANGUINS N Cl Hématocrit Protides Na total a ématocrite sanguines a tota Hyponatrémie de dilution ++ ++ | J N Hyponatrémie par manque d\u2019apports 1 ** ++ N N J Hyponatrémie par natriurèse Ja | ** 1 1 J # \u2014 Précocement.##* \u2014 Tardivement.Par contre, les hyponatrémies sévères seront traitées par la restriction hydrique associée à l\u2019administration d\u2019électrolytes ou à l\u2019extraction d\u2019eau.En cas de fuite électrolytique importante, il faut administrer du soluté salé, de préférence hyper- tonique, mais en cas d\u2019intoxication hydrique, induite par exemple par un hyperpituitarisme avec surcharge en eau, on peut obtenir de bons résultats immédiats de la même façon par du soluté salé hypertonique.Le cerveau prend en effet la priorité thérapeutique sur le phénomène global de l\u2019hydratation.Dans ces cas où il n\u2019v a pas nécessairement de déficit en sodium, il ne faut pas hésiter, en raison de l\u2019urgence et pour éviter les dégâts irréversibles que provoquerait la poussée d\u2019œdème cérébral, à donner du soluté salé hypertonique pour rétablir l\u2019osmolarité plasmatique, done extracellulaire, et contrecarrer ainsi le transfert d\u2019eau vers le tissu cérébral.Néanmoins les diurétiques osmotiques, pour autant que le patient y réponde bien, ont toute leur valeur.Le mannitol à 15 ou 20 pour cent par exemple, s'il entraîne une légère natriurèse, provoque une excrétion proportionnellement beaucoup plus importante en eau.Quoi qu\u2019il en soit cependant il peut être dangereux de combiner les deux traitements, ce qui pourrait induire, et de facon brutale, une situation inverse.Cet aspect du traitement n\u2019a cependant, pour nombre de cas, qu\u2019un caractère symptomatique et 11 ne se justifie qu\u2019en raison des circonstances et en urgence.En effet, dans l\u2019hyponatrémie par dilution, s\u2019il améliore la situation locale, c\u2019est-à-dire l\u2019état cérébral, il aggrave la situation globale.Dans l'hyponatrémie par natriurèse, il n\u2019apporte qu\u2019une amélioration transitoire et le sodium administré passe bientôt dans les urines, la natriurèse augmente et tout est à recommencer.TABLEAU V Le traitement des hyponatrémies A.TRAITEMENT PRÉVENTIF : le plus important 1.Surveiller les bilans : a) sanguins b) urinaires 2.Compenser exactement les sorties : a) en eau b) en électrolytes B.TRAITEMENT CURATIF 1.Hyponatrémie légère : Restriction hydrique 2.Hyponatrémie sévère : Soluté salé hypertonique à 3 p.100 Diurétiques osmotiques (en cas de dilution) Hydrocortisone ou ACTH ij Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 C\u2019est done sur l\u2019état endocrinien lui-même qu'il faut intervenir et la corticothérapie joue ici un rôle déterminant.Elle rétablit l\u2019équilibre des fone- tions diencéphalo-hypophysaires et s\u2019oppose à l\u2019activité de l'hormone antidiurétique: la natrémie s\u2019élève, la diurèse augmente et l\u2019ædème cérébral se corrige.Certains auteurs, comme Schwartz, Tassel et Bartter (17), pensent cependant que la cortico- thérapie favorise la rétention sodée sans augmenter la natrémie; elle provoquerait alors un œdème interstitiel.C\u2019est un mécanisme admissible en cas d\u2019hyponatrémie secondaire a une dilution, mais non à une rétention bydrique, provoquée par un excès d\u2019hormone antidiurétique.Dans les traumatismes craniocérébraux la corti- cothérapie se justifie donc, soit sous forme de cortisone, soit sous forme d\u2019hémisuccinate de eorti- sone; elle peut étre associée, voire remplacée, par de l\u2019ACTH.Il.LES HYPERNATREMIES Malgré les conséquences fâcheuses qu\u2019elle peut avoir, l\u2019hyponatrémie ne constitue cependant jamais qu\u2019une conséquence « normale » d\u2019un traumatisme craniocérébral.Elle fait partie des désordres métaboliques aspécifiques habituels du trauma en général; elle est probablement exagérée dans le cas des traumatismes craniocérébraux, par une participation plus active de la rétrohypophyse et par l\u2019état d\u2019hypervasopressinisme qui en résulte; elle he constitue cependant pas une anomalie au vrai sens du terme.Tout autre est l\u2019hvpernatrémie; véritable « acei- dent de parcours », elle est plus rare que l\u2019hypona- trémie (5) et est du reste plus fréquente dans les affections neurochirurgicales que dans les traumatismes craniocérébraux.L'\u2019hypernatrémie n\u2019est presque jamais immédiate; elle apparaît dans les huit ou dix jours qui suivent l\u2019accident et peut se présenter sous l\u2019une des deux formes suivantes qui s\u2019opposent (tableau V1): I\u2019hvpernatrémie secondaire par déshydratation, la plus fréquente et qui survient soit par manque d\u2019apport d\u2019eau, soit par excès d\u2019élimination d\u2019eau; l\u2019hypernatrémie primitive appelée neurogène, très rare, liée à une rétention chloro- sodée sans déshydratation.Le rôle de ces hypernatrémies n\u2019est peut-être pas très important dans la conduite du traitement immédiat d'un traumatisme craniocérébral, en rai- LA NATREMIE DANS LES TRAUMATISMES CRANIOCEREBRAUX 347 son de sa latence habituelle d'apparition.ll revêt néanmoins toute sa valeur dans la surveillance parfois très longue, s\u2019étalant sur plusieurs semaines, voire sur plusieurs mois, de ces patients en coma prolongé qui deviennent alors plus comparables aux opérés neurochirurgieaux.A.LES HYPERNATREMIES PAR DESHYDRATATION 1.Mécanisnes des hypernatrémies Pour que l\u2019hypernatrémie par déshydratation survienne, deux conditions doivent être associées : l'insuffisance des apports hydriques et l'augmentation des pertes d\u2019eau.L\u2019insuffisance des apports d\u2019eau est toujours due à une défaillance du mécanisme de la soif, mais celle-ci ne peut être exprimée par un patient comateux.Néanmoins, la crainte de provoquer une surcharge hydrique et de là une hyponatrémie de dilution, plus fréquente, rend généralement le réanimateur prudent et, pour peu que cette prudence soit excessive, une déshydratation se produit qui entraîne une hypernatrémie.L'augmentation des pertes d\u2019eau peut avoir pour origine : soit des pertes extrarénales excessives, soit une polvurie osmotique, soit un diabète insipide.TasLeau VI Les hypernatrémies I.LES HYPERNATREMIES PAR DESHYDRATATION A.INSUFFISANCE DES APPORTS D'EAU Prudence excessive de l\u2019hydratation au cours de la réanimation B.EXAGERATION DES PERTES D'EAU perspiration sudation troubles digestifs 1.Pertes extrarénales : excès de diurétiques osmotiques (traitement de l\u2019edème cérébral) éventuellement, en plus, a) apports gérés b) rein de choc 2.Polyurie osmotique : sodés exa- 3.Diubète insipide : a) définitif d\u2019emblée b) transitoire ec) triphasique IL.L\u2019HYPERNATRÉMIE NEUROGENE Genèse controversée Lésion d\u2019un « osmorécepteur » ? 348 M.HANQUET, M.EKUTSU et P.-L.FRANSOLET a) Les déshydratations par pertes extrarénales Les déshydratations par pertes extrarénales les plus fréquemment observées sont la conséquence des pertes hydriques insensibles souvent difficiles à mesurer.L\u2019augmentation de la perspiration par hyperthermie ou par polypnée peut provoquer une évaporation de plus de deux litres d\u2019eau pure par vingt-quatre heures.La sudation, faite de liquides hypotoniques, peut produire une perte de plusieurs litres par vingt-quatre heures.Gordon et Goldner (6) citent ainsi une perte de cinq litres par jour avec une hypernatrémie à 192 mEg/l chez un traumatisé crânien.Des pertes de liquide digestif, soit par vomissements, soit par sonde gastrique, peuvent aggraver la situation.b) La déshydratation par polyurie osmotique L'usage de diurétiques osmotiques est fréquent en pathologie craniocérébrale, particulièrement la perfusion de solutés hypertoniques de glucose ou de mannitol, administrés pour combattre l\u2019œdème cérébral.Une élimination d\u2019urines abondantes et peu concentrées s\u2019ensuit et une hypernatrémie sévère peut apparaître (20).De même l'alimentation par sonde naso-gastrique, si fréquente et si utile an demeurant chez les traumatisés crâniens, peut provoquer une polyurie osmotique en raison de la concentration élevée en protides que contiennent la plupart des régimes ainsi administrés, De plus l\u2019apport sodé de ces régimes n\u2019est pas, lui non plus, négligeable si l\u2019on n\u2019y prend garde et, la déshydratation s\u2019ajoutant à un apport riche en sel, les conditions sont évidemment réunies pour provoquer une hypernatrémie sévère.Que ce soit dans l\u2019un ou dans l\u2019autre cas, les effets de la diurèse osmotique sont d\u2019autant plus marqués que, comme l\u2019a montré Legrain (8), la fonetion rénale est souvent altérée chez ces traumatisés qui ont fait un rein de choc.L\u2019élimination de la charge osmotique exige alors un volume d\u2019eau plus considérable, la déshydratation y est encore plus grande et l\u2019hypernatrémie plus élevée.¢) La déshydratation par diabète insipide La dernière cause d\u2019hypernatrémie par déshv- dratation est le diabète insipide.Ce n\u2019est pas une cause particulièrement fréquente ; nous l\u2019avons ren- Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 contrée deux fois au cours des 74 traumatismes craniocérébraux que nous avons eu l\u2019occasion de traiter en 1969.Pour en faire le diagnostic chez des patients qui ne peuvent manifester leur polydipsie, il faut évidemment mesurer attentivement et systématiquement la diurèse et la densité urinaire, mais ces mesures n\u2019ont rien d\u2019exceptionnel dans un service de soins intensifs où tous les patients sont porteurs d\u2019une sonde vésicale, où la diurèse est mesurée toutes les heures et où, bien entendu, la densité urinaire est contrôlée chaque jour.Néanmoins, comme le dit fort bien Nedey (1), si la connaissance de la topographie du traumatisme devrait logiquement faire prévoir le diabète insipide, la date de son apparition et son évolution ne manquent jamais d\u2019être déroutantes.«.Seule la surveillance rigoureuse et répétée de ces patients permet une réanimation efficace.» Les modalités du diabète insipide dans ces circonstances ont été bien décrites par Randal et col.(15) pour les opérations neurochirurgicales.Trois types sont à considérer.1) Le diabète insipide définitif d\u2019emblée Tl apparaît dans les heures qui suivent l\u2019aceident et est généralement très sévère.1) Le diabète insipide transitoire Dû à l\u2019inhibition passagère de sécrétion d\u2019hormone antidiurétique, il survient dans les quatre ou cing premiers jours de l\u2019accident puis régresse progressivement plus ou moins tôt, plus ou moins tard.Nous en avons vu un durer une huitaine de jours, nous en avons vu par contre un autre durer deux mois.Vraisemblablement en rapport avec une contusion de la région hypothalamo-hypophysaire, cette forme de diabéte insipide régresse au moment ou l'hypophyse récupère son état antérieur.C\u2019est la manifestation locale d\u2019un phénomène propre aux traumatismes cérébraux qui exigent parfois du temps avant de voir leur symptomatologie disparaître; il en va de même d\u2019autres manifestations, comme l\u2019inconseience par exemple.iii) Le diabète insipide triphasique C\u2019est un dernier type que nous n\u2019avons personnellement jamais rencontré chez un traumatisé crânien.Après une phase de polyurie initiale de quelques jours, la diurèse revient à la normale ou dicel QU SUIS D de 18 Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 presque à la normale, puis une polyurie, cette fois définitive, réapparaît.L\u2019interphase, pendant laquelle le diabète insipide s\u2019atténue, serait due à l'hormone antidiurétique qui, stockée dans le lobe postérieur de l\u2019hypophyse, est libérée au moment où celui-ci se nécrose secondairement.LD .Symptomatologie des hypernatrénues par déshydratation a) Signes cliniques Les signes cliniques neurologiques propres à ces hypernatrémies sont (tableau VII) : la fièvre, les sueurs abondantes, des myoclonies, de l\u2019hypertonie museulaire, un signe de Babinski unilatéral ou bilatéral, des convulsions généralisées ou localisées, un approfondissement du coma.Leur interprétation est particulièrement difficile, car ils s\u2019intriquent avec les manifestations propres au traumatisme initial et peuvent faire croire à une complication d'ordre neurochirurgical.Ces signes n\u2019ont rien de spécifique et une certaine similitude pourrait même être établie avec les manifestations de l\u2019hypo- natrémie.Les signes généraux de déshydratation ne sont pas plus évidents, car ils sont souvent précédés par les manifestations neurologiques de celle-ci, avant que ne puissent être décelés les symptômes classiques mais assez grossiers que sont: le pli cutané Taureau VII La symptomatologie des hypernatrémies SIGNES CLINIQUES \u2014 Fièvre, sueurs \u2014 Aggravation du coma Manifestations + .; .\u2014 Convulsions de déshydratation ; ; ; .2e \u2014 Signes neurologiques (bilatéraux cérébrale ou unilatéraux) \u2014 hypertonies musculaires, myoclonies, \u2014 signe de Babinski Signes de déshydratation globale : rares SIGNES BIOLOGIQUES SANGUINS Na et Cl : élevés Bicarbonates : bas Urée : élevée Protides : élevés Hématocrite : élevé LA NATREMIE DANS LES TRAUMATISMES CRANIOCEREBRAUX 349 aminci, l\u2019hypotension veineuse, l\u2019hypotension artérielle.b) Signes biologiques Seuls les signes biologiques (tableau VII), exprimés par un ionogramme sanguin et urinaire journalier, permettent de faire le diagnostic de l\u2019hyper- natrémie.Le taux de sodium est bien entendu élevé, associé à une hyperchlorémie souvent plus sévère ; les bicarbonates plasmatiques sont abaissés avec une acidose métabolique; le taux d\u2019urée est élevé; les protéines sériques et 1\u2019hématoerite sont augmentés mais modérément, car la déshydratation est globale, intracellulaire et extracellulaire: la perte d\u2019eau a done un retentissement moindre sur la volémie.L'examen des urines permet de faire le diagnostic différentiel des tvpes d\u2019hypernatrémie en cause.En cas de pertes extrarénales, le volume des urines diminue et la densité urinaire est élevée à plus de 1020.La natriurie est faible, à moins de 10 mEu/24 h, elle porte non seulement sur la quantité totale de sodium éliminé mais également sur la concentration de sodium urinaire par litre d\u2019urine.Ce phénomène peut paraître paradoxal, mais la concentration des liquides de l\u2019organisme provoque par elle-même une rétention sodée, ce qui aggrave encore la natrémie.Par contre, cette hypernatrémie disparaît assez rapidement avec la réhydratation pour faire place à une fuite sodée importante.En cas de polyurie osmotique, le volume des urines augmente, leur densité se situe entre 1 005 et 1010 et la concentration en sodium est voisine de celle du plasma.Cette polyurie peut être confondue avec un diabète insipide, mais elle est insensible a la posthypophyse.Par contre, elle réagit assez bien à la réduction d\u2019apports en protides et en électrolytes.En cas de diabéte insipide, le volume des urines est particulièrement abondant, leur densité est inférieure à 1 005, souvent voisine de 1 000, et leur concentration en sodium est inférieure à 10 mEq/l.Le tableau VIII emprunté à Aillet, Beaufils et Nedey (1) résume particulièrement bien les caractéristiques des urines de ces trois cas d\u2019hyper- natrémie par déshydratation.Il montre de plus que seul le diabète insipide réagit à la posthypophyse et montre également la différence existant dans les trois cas entre les rapports osmolarité urinaire et osmolarité plasmatique.Lia pesée journalière de ces patients est probablement un des moyens les plus sûrs pour contrôler 350 M.HANQUET, M.EKUTSU et P.-L.FRANSOLET Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 TasLeEaU VIII Caractéristiques des urines et étiologie de l\u2019hypernatrémie, d\u2019après Aillet, Beaufils et Nedey (1).p.305 CAUSES DE _ DENSITÉ Na URINAIRE OSMOLARITÉ RÉPONSE À LA L\u2019HYPERNATRÉMIE Drvrèse URINAIRE mEq/l mEq/24h U/P POSTHYPOPHYSE Pertes extrarénales S > 1020 .Moss, A, VrrrANDs, P., et Scuent, E.A, Cardiovascular effects of sustained norepinephrine in fusion.I.Hemodynamics.Circul.Res., 18 : 596, 1966.N'ATGRI, À, DA Cosra, B.C.B., SCRIABINE, A., BELLET, S., et GERMINIANI, H., Toxicity of diphenylhydan- toin in dogs with experimental myocardial infarction, Cardiologia, 53 : 150, 1968.\".RiBor, S., ABRAMOWITZ, S., GREEN, H., SmarL, M.J., et SCHWATZ, P., Cardiovascular effects of oxytocin and comparison with related compounds, Amer.J.Med.Sci, 248 : 61, 1964.ROSENBERG, M., Factors in oral contraception related hypertension, Amer.1969.TUCKER, R.M., et Hunt, J.C., Recent advances in medical and surgical treatment of hypertension, Med.Clin.N.America.52 : 1227, 1968.WENZEL, G.W., Drug induced cardiomyopathies, J.Pharmaceutical Sci, 56 : 1209, 1967.J.Obst.Gynec., 104: 121, .WoLFSsOoN, S., et GorLIN, R., Cardiovascular pharmacology of propanolol in man, Circulation, 40 : 501 1969., | il LE Tip [lye i \u201ceme Poème \u201cie an 4 HF th ai vi vire] Ç TIR {it Hun gly bap \u201c8 by la St Ut ite Wi jo Pan i In Dh it Thar Vire Ay Ti +l i ÉVOLUTION RÉCENTE DE L\u2019EDUCATION MEDICALE PERMANENTE Depuis vingt ans, le champ de l\u2019éducation médicale permanente s\u2019est grandement étendu et cette expansion ne montre pas encore de signes de ralentissement.L\u2019on admet généralement que ce phénomène est dû aux progrès de la recherche scientifique et technologique ainsi qu\u2019à la spécialisation en médecine.On y trouve également le reflet de la conviction des enseignants qui prêchent que les médecins doivent conserver un esprit d\u2019étude toute leur vie afin d\u2019être toujours prêts à répondre aux nouvelles demandes de leurs malades et aux nouveaux modes de traitement.Cette expansion de l\u2019éducation permanente s\u2019est manifestée à la fois en quantité et en qualité.Le nombre de cours a augmenté considérablement, leur champ s\u2019est élargi ainsi que se sont multipliées les occasions de s\u2019instruire grâce au perfectionnement des méthodes audio-visuelles.Les programmes ont évolué de façon à peu près identiques dans les différentes spécialités.Les premières tentatives pour dépasser le stage de la lecture des périodiques ont été des ateliers de travail qui se tenaient à l\u2019occasion des congrès annuels.Quand cette demande est devenue trop forte, on a organisé d\u2019autres programmes, nationaux, régionaux ou locaux.D'autre part, comme il devenait de plus en plus difficile de se libérer pour assister à toutes ces offres d\u2019études, symposiums, ateliers, cours, ete, les praticiens se sont réjouis de voir apparaître toute une variété de programmes qu\u2019ils pouvaient suivre chez eux, seuls ou en groupe, et sans se déplacer.Tout récemment, on a fait porter les efforts sur la mise au point de programmes qui répondaient directement à des besoins réels basés sur la pratique.Rompant avec la tradition qui voulait que l\u2019éducation permanente se satisfaisait d\u2019un exposé didactique sur les données récentes, on a mis l\u2019emphase sur des problèmes concrets qui collaient à la réalité de la pratique courante, Pierre JOBIN, M.D.Williamson et Miller (1968) ont mis au point une méthode pour indiquer les maladies qui faisaient le plus de ravage dans la société et qui acea- paraient le plus de temps dans la journée d'un médecin.Ils croient, comme nous tous, que les programmes qui influencent le plus les soins aux malades sont ceux qui portent sur les cas les plus courants en clientèle.De plus, leur méthode permet au médecin non seulement d\u2019établir des priorités dans sa vie professionnelle, mais aussi d\u2019apprécier ses propres résultats.Il en découle que par cette méthode l\u2019on a découvert l\u2019une des plus puissantes motivations en regard de l\u2019éducation continue, et c\u2019est le besoin de savoir.Alors que l\u2019on a fait des progrès énormes dans l\u2019art de la démonstration et de la transmission de l\u2019information par les moyens audio-visuels, ce n\u2019est que tout dernièrement (quatre ou cinq ans) que l\u2019on s\u2019est inquiété de l\u2019enseigné, celui qui reçoit l\u2019information.On s\u2019est demandé comment et pourquoi 1l apprend, quels sont les facteurs qui affectent son éducation et quel usage il peut faire de ses connaissances.Il est devenu évident que ces aspects de l'éducation continue méritaient autant d\u2019attention que les techniques les plus sophistiquées, techniques qui n\u2019impliquent pas nécessairement que les soins de santé seront améliorés pour autant.Toutes les spécialités n\u2019ont cependant pas progressé au même rythme, dû au fait que les ressources en hommes et en matériel varient grandement.La recherche en éducation médicale s\u2019installe graduellement et inventorie des disciplines de plus en plus nombreuses.On a d\u2019abord cherché à reconnaître les besoins généraux par les questions suivantes : 1) Quels sont les problèmes les plus importants et les besoins les plus pressants dans votre spécialité?2) Comment pensez-vous que ces problèmes et ces besoïns sont traités en çe moment ? 400 Pierre JOBIN 3) Jusqu'à quel degré pensez-vous que l\u2019entrai- nement post-gradué peut remédier à ces lacunes, s\u2019il y en a?Dans un deuxième questionnaire, on cherche à obtenir des précisions.1) Quelles sont les sources d\u2019information médicale les plus consultées ?2) Quelles sont les occasions d\u2019éducation continue que vous choisissez ?3) Quelles sont les raisons pour l'absence de recyclage ?4) Comment évaluez-vous les occasions qui vous sont offertes et quelles sont vos préférences pour l\u2019avenir ?Les réponses apportent autant de renseignements qui indiquent bien les goûts et les besoins des praticiens.Voici les recommandations qui en découlent dans un exemple précis, la physiatrie aux États-Unis.1) La forme la plus populaire paraît être un cours de un ou deux jours.2) La participation d\u2019hommes compétents est une forme supérieure à l\u2019utilisation de machines sophistiquées.3) La publication de résumés et l\u2019enregistrement des séances devraient être largement diffusés, car beaucoup de médecins sont retenus chez eux par des devoirs professionnels.4) Le programme, au lieu d'être classique com- Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 me dans un traité, doit répondre à des besoins précis et à des cas concrets.5) Les admissions aux cours doivent être restreintes afin de créer un climat d\u2019échanges personnalisés.6) La publicité doit diffuser largement l\u2019annonce d\u2019un cours afin d\u2019en informer le plus d\u2019intéressés possible.7) Il est urgent d\u2019augmenter et de perfectionner l\u2019éducation continue.À tout instant, l\u2019on mentionne que l\u2019enseignement doit principalement porter sur les besoins des médecins.L\u2019on sait que chacun est capable de reconnaître certains besoins généraux.Mais c\u2019est surtout par l\u2019analyse de l\u2019acte médical que l\u2019on mettra à Jour les réels besoins du médecin ; celui-ci peut parfaitement se satisfaire de la manière dont il s\u2019acquitte de ses devoirs envers ses malades jusqu\u2019au jour où de plus compétents que lui découvriront des lacunes en scrutant les dossiers médicaux de ses malades; c\u2019est vraiment là que l\u2019on voit la qualité de l\u2019acte médical.C\u2019est cette analyse des dossiers que chaque hôpital doit faire scrupuleusement pour connaître les déficiences et aider à bâtir un programme d'\u2019éducation permanente qui colle à la réalité.Note: Cet article a été inspiré par la lecture d\u2019une enquête américaine sur la pratique de la phy- siatrie et de la réadaptation.Jit tay lip Ti, lit ll \"on À ra \"UN iy fy iy fh, R.EISENBATH et F.OBERLING.Le traitement par les immuno-suppresseurs de certaines rectocolites hémorragiques et purulentes.Le rôle éventuel des lymphocytes.Presse méd., 77 : 2141-2142, (27 dée.) 1969.L'utilisation des immuno-suppresseurs (Chloram- bucil, Azathioprine) chez trois malades atteints de reetocolite ulcérohémorragique sévère résistant aux traitements classiques, a amené une amélioration clinique et endoscopique, L'un de ces malades est actuellement normalisé depuis près de deux ans avee une dose d\u2019entretien minime.Il semble exister une bonne corrélation entre la Ivmphopénie sanguine induite par la chimiothérapie et l\u2019amélioration clinique, radiologique et endoscopique.La rémission semble se maintenir au prix d'une lymphopénie persistante inférieure à 1000 lymphocytes par mm?®, Néanmoins, ce type de traitement doit être réservé aux formes graves, longuement évolutives et résistant aux autres thérapeutiques.Ces thérapeutiques imposent la servitude d\u2019une surveillance hématologique striete et régulière.ainsi qu\u2019un traitement d\u2019entretien continu.Guy ALBOT, M.D.P.DELAVIERRE et Mme MORPIN-ALLERON.Les hépatectomies majeures pour traumatismes du foie.Leurs conséquences biologiques.Sem.Hôp.Paris, 45 : 191-198, 1969.Les auteurs rapportent deux observations d'hé- patectomies majeures, réalisées en urgence pour traumatisme du foie: il s\u2019agit, dans un cas, d\u2019une hépatectomie droite dont les suites étaient jalonnées de complications infectieuses et dont l'issue fatale était le fait de lésions hépatiques sévères ; l'autre cas est celui d\u2019une hépatectomie gauche dont les suites se déroulaient favorablement.A l\u2019oceasion de ces deux observations, les auteurs réalisent une comparaison des troubles biologiques conséentifs aux hépateetomies faites en urgence pour traumatisme et à celles faites « à froid » pour affections diverses.Les tests biologiques explorés portent sur les facteurs protidiques, les épreuves de floeulation, le cholestérol et les lipides, la B.S.P., Analyses les transaminases et la phospatase alcaline, l\u2019étude de la coagulation.Les altérations fonctionnelles hépatiques et les troubles de la coagulation ne présentent pas de différence notable pour les deux types d\u2019hépateeto- mies.En revanche, les complieations infectieuses apparaissent plus sévères au cours de l\u2019hépatee- tomie pour traumatisme ; et cette note de gravité semble imputable au fait que les sujets opérés en urgence et par là non préparés à l\u2019hépateetomie par une hypertrophie compensatrice voient diminuer leur résistance aux infections de toutes sortes.Guy ALBOT, M.DG.ALBOT, J.BOISSON et P.GATEAU.L'atré- sie fibromusculaire de l\u2019antre (sa séméiologie radiographique, gastroscopique, gastrobiopsique et biologique).Actualités Hépato-Gastro-Enté- rologiques, 5 : B131-B160, 1969.Décrite en 1948 par G.Albot et F.Magnier, l'atrésie fibro-museulaire de l\u2019antre doit être distinguée des autres hyperthophies musculaires du pylore, qu\u2019elles soient congénitales attardées, primitives pures ou associées à une réaction uleéreuse de la petite courbure ou à des tumeurs bénignes ou hamartomes de la paroi antrale.Les signes radiographiques témoignent de l\u2019association d'une fibrose pariétale et d\u2019une myomatose de l\u2019antre ou de la prédominance de l\u2019une des deux.Les radiographies sériées, la pharmacoradiographie et surtout les séquences radiocinématographiques aident au diagnostic en précisant les anomalies caractéristiques de la cinétique antrale : faible expansion ou suppression de la dilatation antrale au premier tenips, avortement ou absence du second temps pseudo-diverticulaire, suppression du troisième temps de contraction systolique de l\u2019antre, rigidité relative et béance de la région, évacuation gastrique uniquement provoquée par le péristaltisme du corps.La gastroseopie confirme souvent ces anomalies en décelant des contractions antrales faibles, une déformation en entonnoir ou en dos d\u2019âne ou en anneau de l\u2019antre.La gastrobiopsie, même lorsque l\u2019aspeet gastroscopique de la muqueuse est normal, 402 décèle d\u2019importantes lésions inflammatoires de type « gastrite superficielle », « gastrite préatrophique » ou « gastrite atrophique ».L'existence de reflux duodéno-gastrique par dyskinésie duodénale à l\u2019origine de cette maladie est probable, mais encore insuffisamment démontrée.Guy ATBOT, MD.M.PARTURIER-ALBOT et M.F.POILLEUX.Le traitement du cancer du rectum.Arch.Fr.Mal.App.Dig, 58 : 17-36, 1969.Il est envisagé trois modalités différentes de traitement du cancer du rectum par les auteurs.La radiothérapie de contact endocavitaire, la radiochi- rurgie ou la chirurgie seule.Les indications et le choix de la thérapeutique sont basés sur une classification bien précise qui répond aux formes x, B.Yi, Ye et à.Les formes x et B sont des cancers superficiels.Les formes y, et y2 des cancers un peu plus infil- trants et les formes 8 sont de gros cancers intéressant la paroi.Les auteurs insistent sur l\u2019importance de l\u2019infiltration pariétale beaucoup plus que sur l\u2019étendue en surface et sur le volume.Pour cela ils insistent sur la nécessité de connaître les déformations de la muqueuse avoisinant la tumeur dont ils rappellent les aspects.Redéfinis de la sorte, les cancers du rectum peuvent être traités suivant un mode particulier à chacun : Soit radiothérapie de contact seule dans les formes superficielles, soit radiochirurgie dans les formes plus infiltrantes.Le tableau des statistiques est assez éloquent.Le point de vue des métastases ganglionnaires est à repenser.Du point de vue histologique et ultra-struetural, les auteurs ouvrent des horizons jusqu\u2019ici méconnus.Ils insistent en outre sur la nécessité d\u2019un examen proctologique bien conduit, par l\u2019emploi du « gros tube » de Philips.Guy ALBOT, M.D.J.E.MURAT, F.T.MOORE et R.M.ZOLLIN- GER.Transplantations pancréatiques.Résultats d\u2019une série personnelle.Presse méd., 77 : 786, 1969.L\u2019analyse des résultats de douze allogreffes pelviennes duodénopaneréatiques montre dix survies à plus de quarante-huit heures, et cinq de plus de six jours sans aucun traitement immuno-suppressif.ANALYSES Laval Médical Vol, 42 \u2014 Avril 1971 Les contrôles préalables du diabète du receveur montrent l\u2019intérêt des pancréatectomies totales.Les résultats biologiques étudient successivement la pression veineuse, facteur permettant de prévoir la thrombose, et la valeur respective des examens biologiques ; la glycémie, modifiée vers le septième Jour, est un test trop tardif du rejet, de même que la baisse de l\u2019amylasémie.Le volume sécrété est au contraire une valeur précocement modifiée dès le cinquième jour, environ, ainsi que le taux des protéines totales et, surtout, des chlorures qui baissent rapidement dès qu\u2019existe un trouble fone- tionnel.La comparaison des électrolytes montre que le rapport des ions sodium/potassium, dans le sang et le suc ainsi recueillis, est peu modifié, mais que les bicarbonates et surtout les chlorures baissent précocement dans le liquide excrété, alors que le taux sanguin reste normal, constituent un excellent et précoce test fonctionnel du rejet.La confirmation de l\u2019état fonctionnel de ces transplantations est apportée par les angiographies et les examens histologiques pratiqués.Guy ALBOT, M.DM.BERKMAN, J.SAFAR, J.ABITEBOUL et H.BENNETON.Les séquelles articulaires du rhumatisme articulaire aigu.Cœur et médecine interne, 9 : 465-475, (oct.) 1970.Seule séquelle articulaire, aussi rare qu\u2019authentique de la maladie de Bouillard, le rhumatisme disloquant possède une individualité indiscutable, et un grand intérêt théorique.Il se caractérise par son habituelle survenue à l\u2019âge adulte, après plusieurs poussées d\u2019un rhumatisme articulaire aigu volontiers sévère, et ayant laissé des séquelles valvulaires.I] réalise au niveau de la main un tableau clinique stéréotypé avec déviation cubitale des doigts évocatrice en « coup de vent », déformation froide, indolore, et fait essentiel facilement rédue- tible.L'absence d\u2019évolutivité, l\u2019intégrité des surfaces osseuses et articulaires à l\u2019examen radiologique achèvent de caractériser ce tableau, que l\u2019on peut aussi rencontrer assez souvent au niveau des pieds, et plus exceptionnellement au niveau d\u2019autres articulations.S\u2019il est facile de différencier le rhumatisme disloquant des déformations à caractère opposé que réalise la polyarthrite chronique évolutive, la réalité à la vérité exceptionnelle des séquelles artieu- laires aigus soulève une diseussion nosologique d\u2019un grand intérêt entre ce dernier et la polyarthrite Hormonothérapie rationnelle Ampoules buvables e Sirop aromatisé Composition: Extraits totaux de sang de Présentation: Ampoules buvables: boîtes taureau, de sang de génisse et de sang de de 12 et de 24.veau, titrés en fer hémoglobinique.Extrait de foie de veau titré en vitamine B 12 native._ Herdt sCharton Inc.Extrait spécial de levure de bière.2245, rue Viau, Montréal, P.Q.Extrait de cuticules de céréales.Sirop aromatisé: flacons de 150 et de 300 cc.Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 (12) 43 sg vazide Chaque comprimé renferme 50 mg de Dyrenium* (triamtérène SK&F) et 25 mg d'hydrochlorothiazide.élimine l\u2019eau dans les cas d\u2019oedème cardiaque potassium évite la déperdition potassique qu\u2019entraînent la plupart des diurétiqu économie Posologie: La posologie d'attaque de \u2018Dyazide' est d\u2019un comprimé deux fois par jour après les repas.Cela permet une élimination régulière qui ne cause au malade aucune incommodité.(L'effet de Dyazide' commence à se faire sentir dans les deux heures qui suivent l\u2019ingestion.La durée d'action est de 10 à 12 heures.) Une fois I'oedéme maîtrisé, le patient peut être soumis à un traitement d'entretien d\u2019un comprimé par jour ou d\u2019un comprimé tous les deux jours.Contre-indications:Dysergie rénale progressive (y compris un accroissement de l\u2019otigurie et de l\u2019azotémie) ou augmentation de la dysergie hépatique: hypersensibilité au médicament; forte kaliémie avant la cure.Attention: Les patients doivent être observés régulièrement par suite de l\u2019occurrence possible de dyscrasie sanguine, d'atteinte hépatique ou d'autres réactions idiosyncrasiques.Le bilan de l\u2019azote uréi- que (BUN) et la détermination de la kaliémie doivent être périodiquement effectués.Observer de très près les cirrhotiques aigus pour déceler les premiers signes de coma.Procéder régulièrement à la détermination de la kaliémie.On ne doit pas administrer de sels potassiques conjointement avec \u2018Dyazide\u2019, a moins que les patients n'accusent de I'hypokaliémie ou que l'apport de potassium ne soit nettement de- fectueux.Comme son composant \u2018Dyrenium\u2019 conserve le potassium, \u2018Dyazide\u2019 peut occasionnellement, provoquer de l'hyperkaliémie, surtout chez les malades âgés ou les sujets accusant une atteinte rénale.ho *Marque déposée au Canada se vend pratiquement au même prix que les thiazides seules &F Smith Kline & French Canada Ltd., Montréal 379 Si I'hyperkaliémie se manifeste, cesser d\u2019administrer \u2018Dyazide\u2019 et lui substituer une thiazide seule.Le médecin ne prescrira ce médicament chez les femmes enceintes que s'il le considère essentiel a la santé de la malade.Précautions à prendres La détermination périodique des électrolytes du sérum doit être effectuée.Une rétention d'azote réversible peut être observée.Ajuster la posologie des antihypertenseurs administrés conjointement.L'hyperglycémie et la glycosurie peuvent se produire en terrain diabétique.Il est possible que l'hyperuricémie et la goutte se manifestent.En cas d'hypokaliémie, une sensibilité accrue à l'égard de la digitaline peut se présenter, précipitant I'intoxication digitalique.Les patients sur le point de subir une intervention chirurgicale doivent étre observés avec attention.Effets indésirables: Les effets secondaires, généralement bénins, comprennent les crampes musculaires, la faiblesse, les étourdissements, la céphalée et la xérostomie, le purpura, les éruptions et autres dermopathies, les nausées et les vomissements et autres troubles gastro-intestinaux.On sait que les thiazides causent des paresthésies, de l\u2019ictère, de la pancréatite et de la xanthopsie.Présentations En flacons de 100 et de 500 comprimés.Renseignements complets sur demande.(un bon diurétique ne doit pas entraîner de déperdition potassique) DZ:m11F MARRO-DAUSSE MAINTENANT PRÉSENTÉ SOUS FORME DE DRAGÉES y \u201cPp\u201d NATIVE : (1 11,000 } , DE VITAMINE P PAR CC.DE Ly SOLUTION OU PAR DRAGEE Se \\ ] / = LA PREPARATION LA PLUS 1 > / y y RICHE EN VITAMINES fi F HÉMORROÏDES pe 4 FORMES | ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITÉ CAPILLAIRE « ENGELURES Posologie: 1 ou Ÿ dragées deux ou trois fois par jour, aux repas. \u2014_\u2014 CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES | ne SP TRAITEMENT D'ENTRETIEN | VARICES + PHLEBITES A Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.POMMADE Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spécisle.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.S Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France SUPPOSITOIRE Représentants exclusifs au Conada : Su Herdt :Charton Inc.soLuTion 2245, RUE VIAU - MONTREAL Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 45 (13) Prêts pour un sprint?Vitathion remet dans la course.C'est le coup de pouce indiqué dans les cas d'asthénie marquée et de dépression postpartum, et en post-chirurgie pour abréger la convalescence ; c'est le médicament de la fatigue.LABORATOIRES * | Montréal Canada.Membre: AFQPP\u2014ACFP Renseignements thérapeutiques fournis sur demande.(13) uit idl rhum! all fis qu là Lupe Cap fh A are Composition: Un sachet contient : Glutathion réduit Acide adénosine triphosphorique Acide ascorbique Inositohexaphosphate de Ca et Mg Thiamine (catalyseur).Hémoglobine Posologie: Chez l'adulte: un ou deux sachets-doses| par jour aux repas.(En une seule prise) Chez l'enfant: 2 a 5 ans: une ou deux mesures au dé- jeûner.5 à 10 ans: deux à trois mesures par jour.10 al 15 ans: un sachet par jour.Format: Boites de 10 et 20 sachets.Saveur d'orange.A an Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 rhumatoïde.Dans l\u2019état actuel de nos connaissances, il paraît légitime de soutenir qu\u2019il s\u2019agit de deux affections fondamentalement différentes, mais que l\u2019âge où elles se manifestent influence à la fois l\u2019aspect clinique et les altérations histologiques qui s\u2019expriment électivement au niveau des granulomes inflammatoires.Ainsi s\u2019expliqueraient peut-être certaines similitudes apparentes entre rhumatisme arfieulaire aigu et polyarthrite chronique évolutive, ANALYSES 408 sans que rien n\u2019autorise jusqu\u2019à présent à envisager l\u2019existence de formes de passage entre ces deux affections.Outre son intérêt dogmatique, le rhumatisme disloquant permet aussi sur le plan pratique de rattacher à une origine rhumatismale certaines atteintes valvulaires de l\u2019âge mûr, dont l\u2019étiologie est difficile à établir en l\u2019absenee d\u2019antécédents précis.G.-A.BERGERON, MD.(14) Revue des livres Endodontie.Tome I: Notions fondamentales.Pathologie, par J.-C.HESS, docteur en chirurgie dentaire et professeur à l\u2019Ecole nationale de chirurgie dentaire de Paris.Un volume 18 x 25 de 432 pages avec 165 figures : broché : 126 F., cartonné : 136F.Librairie Maloïne S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VI¢, 1970.C\u2019est un aspect très moderne de l\u2019Art dentaire que montre cet ouvrage consacré à l\u2019endodonte et à la thérapeutique de ses affections.Partie essentiellement vivante de l\u2019organe dentaire, il doit être soigné suivant les lois de la Biologie si l\u2019on veut lui assurer la meilleure défense contre les agressions de la maladie et la conservation de son intégrité.L'ensemble du livre comprend quatre parties réunies en trois tomes : \u2014 Le premier, qui vient de paraître, contient les notions fondamentales de biologie et d\u2019odontologie générales éclairant le lecteur dans la compréhension de la physiopathologie des affections endodontales exposées dans la deuxième partie de ce tome.Seules sont étudiées les maladies dont le traitement est endodontique et conservateur.\u2014 Le second tome exposera les techniques de ces traitements.\u2014 Le troisième, les modes de réparation des pertes de substances occasionnées par les affections ou par les traitements institués.La grande expérience personnelle de l\u2019auteur et son talent didactique confèrent à cette somme des connaissances actuelles sur l\u2019endodonte un profond intérêt à la fois pour l\u2019étudiant et le praticien : l\u2019un et l\u2019autre pouvant d\u2019ailleurs pousser plus avant l\u2019étude de quelque point particulier à l\u2019aide des importants index bibliographiques terminant chacun des chapitres de ce véritable Traité d\u2019En- dodontologie.Anatomie générale à l'usage des étudiants en chirurgie dentaire, par L.-N.DESFOSSES et M.PELLETIER avec la collaboration de P.Toucas, professeurs à l\u2019Ecole nationale de chirurgie dentaire de Paris.Trois fascicules 21 x 27 : 18F.Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VI°, 1970.Cet ouvrage d\u2019Anatomie générale comprend l\u2019ensemble des questions d\u2019anatomie humaine du programme des Etudes de chirurgie dentaire, exception faite de l\u2019anatomie cervico-céphalique.Rédigé dans un style clair et précis, il permet à l\u2019étudiant une étude facile et méthodique des diverses régions abordées, grâce aux nombreuses planches disposées en regard du texte.T1 comprend 3 faseicules : \u2014 le premier fascicule qui vient de paraître traite de l\u2019ostéologie et de Varthrologie des membres ; \u2014 le deuxième est consacré à la myologie, l\u2019angéio- logie et la névrologie des membres ; \u2014 le troisième traite du thoraz, de l\u2019abdomen et du petit bassin.Les eczémas et leur traitement dans l\u2019exercice journalier de la médecine praticienne, par A.BASSET et J.MALEVILLE dans la collection « Pour le praticien ».Un volume 13,5 x 21 de 224 pages avec 104 figures dont 12 en couleurs : 48 F.Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VI°, 1969.Le livre du professeur A.Basset et du professeur agrégé J.Maleville de la Clinique dermatologique de Strasbourg, a le mérite de considérer l\u2019eczéma sous un angle très pratique, tel qu\u2019il se présente journellement au médecin praticien, Mais il fait aussi une analyse critique de certaines notions traditionnellement admises et il dresse un bilan des nouvelles acquisitions dans la connaissance de la maladie.Après un rappel anatomo-clinique et étio- pathogénique permettant de fixer les limites de cette dermatose de plus en plus fréquente actuellement, les auteurs passent en revue les différents types cliniques d\u2019eczéma et s\u2019efforeent d\u2019en démêler les mécanismes étiologiques pour en déduire des conduites pratiques.Ils discutent d\u2019une façon très précise le problème de la corticothérapie parentérale, des régimes alimentaires, des cures thermales, de la vaccination chez les eczémateux sans négliger l\u2019aspeet psychologique et les implications médico- légales.Une importante iconographie en noir et blanc et en couleur illustre les différents types d\u2019eczéma et les principales affections avec lesquelles il ne faut pas les confondre.{a a del sl Tel it t Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 Les enfants difficiles dans l'exercice journalier de la médecine praticienne, par Clément L'AU- NAY et C.DAVY avec la collaboration de C.Cou dans la collection « Pour le praticien».Un volume cartonné 13,5 x 21 de 364 pages avec 6 figures : 54F.Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VIe, 1969.Le médecin praticien est aujourd\u2019hui souvent consulté pour des enfants qui sont pour leurs parents des enfants difficiles.Qu\u2019y a-t-il derrière ce mot ?Des états très divers qui mettent en cause non seulement l\u2019enfant, mais tout l\u2019ensemble de sa famille et le milieu social dans lequel celle-ci évolue.Les problèmes posés sont, pour certains médicaux, pour la plupart, en marge de la médecine ; ils sont psychologiques, ils touchent à la pédagogie, à la sociologie : autant de notions dont le médecin doit être informé.C\u2019est pour répondre à cette demande que cet ouvrage a été écrit par des spécialistes de la pédopsychiatrie.Le but poursuivi n\u2019est pas de rappeler, au sujet des maladies de l\u2019enfant, les incidences psychologiques qui peuvent en être la compilation, il est d\u2019aborder d\u2019emblée et en elles-mêmes les difficultés psychologiques de l\u2019enfant et les problèmes psychiatriques tel que le médecin praticien est amené â les connaître.Cela en partant de l\u2019enfant normal, et en examinant comment se produisent et s\u2019organisent les stagnations, les régressions, les déviations de l\u2019évolution psyeho-affective normale, et comment aussi les atteintes organiques interfèrent sur celle- ci, Après un premier chapitre consacré aux modes d\u2019examens médicaux et psychologiques, les problèmes essentiels sont étudiés sous trois aspects différents : \u2014 l\u2019aspeet sémiologique : comment se présentent, à l'observation, les différentes manifestations en cause ?\u2014 l'aspect syndromique: quel est le contexte mental ?Comment classer les états psychopa- thiques ?\u2014 aspect sociologique : Comment ces états s\u2019imbriquent-ils dans les situations sociales les plus habituellement rencontrées ?Les mêmes manifestations sont ainsi reprises sous des éclairages différents ; car on ne peut se satisfaire, cela va de soi, d\u2019une description abstraite ou théorique ; il faut nécessairement étudier des faits REVUE DES LIVRES 405 vécus, et vécus dans un milieu déterminé, avec les perspectives pronostiques qui se dégagent, et la conduite éducative ou psychothérapique qui convient.Un exposé thérapeutique global termine l\u2019ouvrage, exposé dans lequel sont examinés les principaux moyens d\u2019action utilisés.Il ne pouvait être question de s\u2019étendre longuement sur chacun d\u2019eux.On a cherché davantage à les situer à leur place, dans le cadre de l\u2019armement éducatif et thérapeutique actuel, La tuberculose pulmonaire et son traitement dans l'exercice journalier de la médecine praticienne, par Ch.COURY, professeur à la Fa- eulté de médecine de Paris et médecin de 1\u2019Ho- tel-Dieu, R.BONNIOT, maître de conférence agrégé et médecin des hôpitaux et P.J.COLET- SOS, chef de laboratoire à l\u2019Institut Pasteur dans la collection « Pour le praticiens.Un volume cartonné 13,5 x 21 de 330 pages avec 50 figures : 56 F.-Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VIe, 1970.Les auteurs dénient à leur ouvrage la qualité d'un Traité ou d\u2019un Précis : ils le définissent comme un simple « Aide-mémoire » destiné à l\u2019étudiant en médecine et au praticien.En fait, ce livre, conçu dans un esprit clair et didactique, illustré de nombreux documents radiologiques démonstratifs, fournit au lecteur une mise à jour étoffée dans un domaine de la pathologie qui a subi depuis 25 ans de très profonds changements.Dégagé de toute considération théorique, il est toutefois précédé d\u2019une introduction bactériologique et pathogénique assez copieuse dont la rédaction a été confiée à un biologiste.Le corps de l\u2019ouvrage s\u2019adresse exclusivement aux cliniciens.La présentation se veut schématique, quitte à faire appel à certaines notions élémentaires, trop souvent oubliées.La première partie est consacrée aux manifestations de la maladie et au diagnostic de ses formes anatomo-eliniques et radiologiques les plus fréquentes de nos jours.La seconde partie développe de façon analytique les moyens thérapeutiques nouveaux dont on dispose.Les règles générales du traitement que bien des médecins risquent d\u2019enfreindre au détriment de leurs patients, les modalités particulières de leur application dans chacune des formes de la maladie sont ensuite énoncées en termes sobres et précis, valorisés par l\u2019expérience des auteurs, 406 REVUE DES LIVRES Le livre se termine sur un exposé succint des droits et obligations des malades aux termes de la législation sociale, et sur les mesures de prévention et de lutte antituberculeuse susceptibles d\u2019améliorer la situation de la France face à un fléau collectif toujours menaçant ; elles conduiront un jour peut-être à l\u2019éradication presque totale de la maladie, comme cela est déjà le cas dans de nombreux pays étrangers.Ce nouveau volume de la collection « Pour le Praticien » est donc parfaitement adapté au vœu exprimé dans l\u2019avant-propos : il aura non seulement l\u2019avantage de rappeler à l\u2019étudiant et au généraliste des connaissances que chacun devrait avoir en mémoire, mais aussi d\u2019assurer au médecin les succès qu\u2019il est en droit d\u2019attendre en phtisiologie, pour peu qu\u2019aucune erreur grave ne soit commise par lui-même ou par son patient.Vieux remèdes du temps présent, par Louis LA- GRIFFE.Une volume cartonné 13,5 x 19,5 de 256 pages : 25F.Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VI°, 1970.Aussi riche de progrès scientifique qu\u2019il soit, notre siècle n\u2019a pas tout inventé et cela est encore plus vrai pour l\u2019Art Médical que pour toute autre science.Malgré les incontestables découvertes de la chimie moderne, la Médecine continue, aujourd\u2019hui encore, à utiliser les propriétés salutaires des drogues tirées du règne végétal ainsi que celles des innombrables préparations auxquelles les « simples» ont rendu, au cours des siècles, les plus grands services à l\u2019humanité.Même les adeptes de la biochimie actuelle ne peuvent dédaigner ces remèdes d'hier et les laisser tomber complètement dans l\u2019oubli.C\u2019est le but que se propose d'atteindre le livre des vieux remèdes du temps présent qui constitue une véritable rétrospective de la petite histoire de la médecine et de la pharmacie.Son auteur, Louis Lagriffe, est un ami des plantes et un fervent adeptes de la phytothérapie.Nous lui devons déjà le Livre des épices, des condiments et des aromates et il est, depuis plusieurs années, collaborateur régulier de plusieurs revues médicales et de revues historiques au double titre d\u2019historien et d\u2019amoureux de la nature.Sans chercher à faire une œuvre à caractère technique, il s\u2019est surtout ingénié à offrir au publie non spécialisé auquel le livre des Vieux remèdes du Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 temps présent est plus particulièrement destiné, un ouvrage d\u2019un intérêt réel par la richesse de sa documentation et par la portée de quelques préparations d'hier, toujours valables aujourd\u2019hui, qu\u2019il a su choisir parmi tant d\u2019autres afin de faire revivre les traditions médicales du passé dont certaines ont constitué et constituent encore la base de la pharmacopée actuelle.Il a eu le mérite de rendre son livre encore plus attrayant par les nombreux récits et anecdotes dont il a su l\u2019agrémenter pour en faire un ouvrage d\u2019une lecture aussi plaisante qu\u2019instructive.A la portée de tous, ce livre est à la fois utile et récréatif et Louis Lagriffe doit être remercié d\u2019avoir eu l\u2019idée de rappeler le rôle glorieux joué par ces « Panacées » d\u2019autrefois dans l\u2019art de guérir.TABLE DES MATIÈRES Préface.La thériaque, la panacée des panacées.Du népenthès au laudanum.L\u2019élixir de longue vie.Les remèdes de « dame vérole ».Les remèdes humains.La poudre de sympathie.Les pilules de cynoglosse.Les vertus médicinales de la rose.Le sirop de nymphaea.La tisane des « quatre fleurs pectorales ».L'eau de mélisse des carmes.L\u2019arnica ou la panacée des chutes.Le bézoard.Le vinaigre des quatre voleurs.L\u2019onguent populeum.Le sirop de fleurs de pêcher.Le baume tranquille.L\u2019eau de la Reine de Hongrie.Le sirop de chicorée et de rhubarbe composé.La belle aventure du quinquina.Les pierres précieuses qui guérissent.Les excréments humains et les fientes animales : louables remèdes.Les vipères : précieux auxiliaires des apothicaires.L\u2019élixir de Garus.Un traitement de la rage : l\u2019omelette aux huîtres.La laitue médicatrice.L'eau de Seine médicatrice.Les panacées végétales.La revalescière.Le clystère.Bibliographie.1 2 3 4.5.6.7 8 DODO RD He ee bd NHS W©o00 = Uh WD HO W® L'enfance inadaptée et l'éducation psycho-mo- trice, par Jean BENOS, docteur en éducation physique.Un volume broché 13,5 x 21 de 180 pages : 26 F.Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VI°, 1969.ll | i Ie Le ID Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 Le problème des « enfants inadaptés » ou « défi- clients mentaux », qui prend de plus en plus d\u2019ampleur dans la société moderne, est à la fois médical, psychologique, pédagogique et social.Cet ouvrage constitue un instrument de travail commode, complet, à même d\u2019être consulté par les éducateurs, les médecins, les psychologues, mais également par les parents d\u2019inadaptés.La première partie est consacrée à l'étude des notions médico-psychologiques de la débilité mentale : physiologie des fonetions les plus souvent atteintes chez les enfants imadaptés, tests mentaux, caleul du Q.I.; étiologie et diagnostic, mongolisme en partieulier ; classification et pronostic.La deuxième partie concerne l\u2019éducation psychomotrice qui joue un rôle primordial et irremplaca- ble dans l'éducation de ces enfants.La méthodologie comprenant tout ce qui concerne «celui qui enseigne, ceux qu\u2019on enseigne, ce que l\u2019on enseigne », ces trois chapitres sont traités snccessive- ment.Certes, les principes de base sont les mêmes pour les instituts médico-pédagogiques, les instituts médicaux professionnels et les classes de perfectionnement, mais un chapitre spécial est destiné aux Instituteurs qui sont chargés de celles-ci.Sont énoncés, en outre, les « textes officiels » qui règlent actuellement le placement éventuel des enfants inadaptés, depuis l'hôpital psychiatrique jusqu\u2019aux classes de perfectionnement, en passant par les instituts médico-pédagogiques et les instituts médicaux professionnels, Le but de ce livre est donc double, non seulement servir de guide aux éducateurs, mais encore informer les parents d\u2019inadaptés et leur donner courage et espoir.Rationaliser la médecine, par le docteur A.BAR- LOVATZ.Un volume broché 13,5 x 18 de 106 pages: 14 F.Librairie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VIS, 1969.La recherche médicale progresse à pas de géant.L'état moderne reconnaît le devoir de promouvoir la santé de tous.I] doit s\u2019acquitter de cette tâche avec des moyens limités, et choisir, parmi les traitements efficaces possibles, le meilleur marché.L'auteur explique les principes pouvant guider ce choix.REVUE DES LIVRES 407 L'\u2019efficience médicale devrait être le sujet d\u2019une doctrine de médecine publique appliquée, d\u2019une revue internationale, et être enseignée dans les universités.Anatomie du corps humain, par Jean CADY, interne des hôpitaux de Paris et ancien aide d\u2019anatomie à la Faculté de médecine de Paris et Bernard KRON, interne des hôpitaux de Paris et chef de travaux à la Faculté de médecine Necker.Enfants malades, Paris avec une préface du professeur J.Hvreav.Un volume 21 x 27 de 600 pages avec 1000 figures en 6 fascicules : 38 F.Libraarie Maloine SA.27, rue de l\u2019Ecole-de- médecine, Paris VIe.Cet ouvrage qui comprendra six tomes de 300 pages chacun format 21 x 27, illustrés par plus de 200 planches sroupant 1 000 figures, est original.Conforme aux nouveaux programmes, il abandonne tous les détails inutiles, incompatibles avec une anatomie qui se veut être claire.Il étudie les organes et les régions à la fois sur le plan descriptif et topographique.mais comme l\u2019exigent les certificats intégrés, il fait une large part à l\u2019anatomie fonctionnelle ;: anatomie vivante qui initie l\u2019étudiant à la physiologie et à la pathologie qui ne sauraient être comprises sans leurs bases anatomiques.Chaque chapitre est concu pour former en lui- même une question complète.L'étudiant a le double avantage d\u2019avoir : \u2014 d'uie part comme dans les ouvrages classiques, un programme qui est traité en totalité, sans aucun manque ; \u2014 d'autre part, des « chapitres-questions » qui forment à chaque fois un tout, lui évitant d\u2019avoir à se reporter à d\u2019autres pages et lui facilitant ainsi au maximum la tâche.Les dessins sont groupés par régions, ils sont : \u2014 de grand format ; \u2014 aussi clairs et anatomiquement exacts que possible, car intermédiaires entre le schéma nécessairement caricatural et la préparation anatomique forcément trop complexe.Ils donnent done une vue complète et détaillée de l\u2019organe étudié, pour lui-même et dans le cadre de ses rapports.L'étudiant aura done à sa disposition un ouvrage clair, didactique et commode adapté à l\u2019étude de l\u2019anatomie moderne. Nouvelles LE DOCTEUR FERNAND HOULD VICE-DOYEN DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE Le docteur Fernand Hould a été nommé vice- doyen de la Faculté de médecine pour un mandat de deux ans.II était adjoint au doyen et secrétaire de la Faculté depuis 1967.Chargé de cours en pédiatrie en 1961, i] devint professeur agrégé en 1968.Originaire de Grand-Mère, 1l fit ses études secondaires au séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières et obtint son doctorat en médecine de l\u2019université Laval en 1954.Dès le début de sa carrière, 1l se spécialisa en pédiatrie à l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus de Québec.Boursier de la République francaise, des fondations Sabbaton et McLaughlin, il poursuivit sa formation post-doctorale a 1\u2019hopital des Enfants-Malades de Paris, aux hôpitaux Harper et Receiving de Détroit et au Bellevue Medical Center de New York.Le docteur Hould détient le certificat de spécialiste en pédiatrie du Québec, le F.R.C.P.(C) du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et un fellowship de l\u2019American Academy of Paediatries.Le nouveau vice-doyen fut assistant-étranger des hôpitaux de Paris en 1954, où il présenta une thèse en pédiatrie, et 1l est l\u2019auteur de plusieurs communications scientifiques publiées dans les revues médicales et pédiatriques du Québee, du Canada et des États-Unis.Le docteur Hould est gouverneur du Collège des médecins et chirurgiens du Québec et fut secrétaire du Comité Bonneau.Il est aussi membre de la Commission de l\u2019administration de l\u2019université Laval depuis 1969 et rattaché au service de pédiatrie du Centre hospitalier de l\u2019université Laval.MLLE DUSSAULT À LA DIRECTION DE L'ÉCOLE DES SCIENCES INFIRMIÈRES Mademoiselle Rita Dussault, professeur adjoint et vice-doyen de la Faculté de nursing de l\u2019université de Montréal, a été nommée par le Conseil de l\u2019université Laval directrice de l\u2019École des sciences infirmières.Elle remplace à ce poste, madame Claire Gagnon.Titulaire d\u2019un baccalauréat en sciences infirmières et d\u2019une maîtrise ès sciences en sciences infirmières, mademoiselle Dussault a enseigné à l\u2019hôpital Saint-Jean de 1954 à 1962, puis à l\u2019université de Montréal de 1964 à 1967.L\u2019année suivante, elle était appelée à servir dans le cadre de l\u2019Organisation mondiale de la santé comme infirmiére-monitrice principale au Centre d\u2019enseignement infirmier supérieur à Dakar, au Sénégal.À son retour d\u2019Afrique, mademoiselle Dussault devenait vice-doyen de la Faculté de mursing de l\u2019université de Montréal.NOUVEAU CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS DE LANGUE FRANÇAISE DU CANADA Le docteur Antonio Lecours, directeur administratif de l\u2019Association des médecins de langue française du Canada, nous tranmet le résultat des élections tenues le 30 janvier dernier à l\u2019Association des médecins de langue française du Canada à l\u2019occasion de sa réunion tenue à Montréal, à l\u2019hôtel Reine Elizabeth.Le docteur Jacques Léger, de Montréal, a été élu président et le docteur Bernard Lefebvre, d'Ottawa, vice-président.lie secrétaire est le docteur Georges Desrosiers, de Montréal, et le trésorier, le docteur Mare Geoffroy, de Montréal.Les autres administrateurs élus sont les docteurs Roger Dufresne, de Sherbrooke, Jean Dupuy, d'Ottawa, Pierre Jobin, de Québec, André Leduc, de Montréal, Charles Lépine, de Montréal, Paul-A.Meilleur, de Hull, et Laurent Potvin, de Québec.NOUVELLE DIRECTION À L'INSTITUT DU CANCER DE MONTRÉAL Monsieur Raymond Lavoie et le docteur Jean- Louis Léger ont été nommés respectivement président du conseil d'administration et directeur général de l\u2019Institut du cancer de Montréal.Homme d\u2019affaires bien connu pour sa contribution active à la vie sociale de la métropole, monsieur Lavoie est administrateur et vice-président du Crédit foncier franco-canadien.Il est également président de Hachette Canada et siège aux conseils d'administration de la Société de financement du Québec, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, de la compagnie Miron Ltée, des Produits Familex, de l\u2019Alliance et de plusieurs autres compagnies. Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 Le nouveau directeur général de l\u2019Institut, le docteur Jean-Louis Léger, s\u2019est acquis comme radiologiste une notoriété de premier plan tant au Québec qu\u2019à l\u2019étranger.Membre des associations médicales canadiennes et américaines, il a été nommé dernièrement chancelier de l\u2019« American College of Radiology ».Considéré comme l\u2019une des figures dominantes de l\u2019hôpital Notre-Dame, le doe- teur Léger y assura pendant quatorze ans la direec- tion du département de radiologie et fut élu à quatre reprises président de l\u2019exécutif du Bureau médical de cet hôpital.En sus de sa pratique médicale, le docteur Léger est professeur au département de radiologie de l\u2019université de Montréal depuis prés de vingt ans.Nommé professeur titulaire en 1964, il cumula la fonetion de directeur du département de 1964 à 1969.L'Institut du cancer de Montréal, logé à l\u2019hôpital Notre-Dame, a pris naissance en décembre 1941.Depuis lors, la qualité de ses recherches et de ses traitements en ont fait un centre anticancéreux de réputation mondiale.Le 11 février marquera une autre date importante pour l\u2019Institut, alors que seront inaugurés officiellement les nouveaux laboratoires de recherches installés au pavillon Mailloux de l\u2019hôpital Notre-Dame.ÉLECTION À L\u2019HÔTEL-DIEU DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS DE QUÉBEC À sa réunion annuelle du 12 janvier dernier, le Bureau médical de l\u2019Hôtel-Dieu du Sacré-Coeur- de-Jésus de Québec a élu le docteur Jacques Dufour à la présidence de son comité exécutif.Le docteur André Beauséjour a été élu vice-président, et le docteur Jacques Miville secrétaire.De plus, les docteurs Jean-Marc Côté et Louis-Napoléon Laro- chelle ont été élus membres du Comité exécutif.Par ailleurs, le docteur Jacques Dufour a été désigné comme délégué du Bureau médical an Conseil d\u2019administration de l\u2019hôpital.ASSOCIATION FRANÇAISE POUR PRÉVENIR ET TRAITER LE MAL DE L\u2019ENVIRONNEMENT Le docteur Henri J.Lagroua, secrétaire général, nous annonce la constitution de l'Association fran- gaise pour prévenir et traiter le mal de l\u2019environnement (A.M.E,).Cette association a pour but le maintien en forme des individus « à la limite » de résistance à l\u2019action désintégratrice de leur milieu et la réadaptation en NOUVELLES 409 vue de leur recyclage « imadaptés » ou « désadaptés » au monde moderne engendrés par un environnement inapproprié qui, aujourd'hui, sont laissés pour compte par la médecine classique.Pour tout renseignement concernant cette nouvelle association, on voudra bien s'adresser au docteur Henri J.Lagroua, secrétaire général, 114.rue du Bae, Paris VIIe, DON DU DOCTEUR FILL A L'UNIVERSITE LAVAL En octobre 1970, le docteur Léon Fill faisait un don de $30 000 à l\u2019Université Laval, réparti comme suit: $5 000 à la Fondation Université Laval et $25 000 au Service de l'expansion de l\u2019Université Laval.Le docteur Fill est né le 17 mai 1914 à Stolin, en Pologne.Marié depuis le 20 mars 1943, il est père de deux enfants.Après ses études primaires dans son pays natal, il a poursuivi des études de médecine au Canada et aux États-Unis.Docteur en médecine de l\u2019université Laval en 1942, il s\u2019est spécialisé en obstétrique et gynécologie à l\u2019université du Michigan.Capitaine de l\u2019Armée américaine où il a pratiqué la médecine de 1942 à 1946, le docteur Fill est aujourd\u2019hui chef du département d'obstétrique et de gynécologie de trois hôpitaux de Détroit, Son expérience médicale, ses nombreuses activités sociales et politiques lui ont conféré une renommée des plus enviables.L'Université Laval, la Fondation Université Laval et le Service de l\u2019expansion de l\u2019Université Laval le remercient du don qu\u2019il vient de leur offrir.Nous croyons que cette générosité d\u2019un Ancien de l'université Laval mérite d\u2019être hautement signalée.CONFÉRENCE NATIONALE SUR L\u2019ASSISTANCE AUX MÉDECINS Rôles complémentaires du médecin et de l\u2019infirmière Le besoin qu\u2019ont les médecins d'un personnel spécialement formé, pour les aider à faire face à la demande croissante de soins médicaux, sera le sujet d\u2019une conférence nationale qui se tiendra à Ottawa, du 6 au 8 avril.Les participants à cette conférence nationale sur l\u2019assistance aux médecins s\u2019efforceront de définir la nature de ce besoin et les fonctions et responsabilités complémentaires des professions médicales et des professions infirmières face à ce besoin. 410 NOUVELLES Des médecins, des infirmières, des planificateurs du gouvernement, des consommateurs, des chercheurs et des porte-parole d\u2019autres secteurs du domaine de la santé seront invités à participer à cette conférence de trois jours qui débutera le 6 avril.Elle est parrainée conjointement par le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social avec, pour l\u2019organisation, l\u2019appui de l\u2019Association médicale canadienne, l\u2019Association des médecins de langue francaise du Canada, l\u2019Association des infirmières canadiennes et de l\u2019Association canadienne des consommateurs.Ce sera essentiellement une conférence de travail où, après examen des documents de base, de petits groupes étudieront chaque problème séparément.Le programme ne comprendra qu\u2019un nombre limité d\u2019exposés par des orateurs invités.L'ordre du jour et les orateurs seront annoncés ultérieurement.La conférence se tiendra au Centre de conférences du gouvernement.Les recommandations faites par la conférence seront communiquées à tous les organismes intéressés et seront présentées à la Conférence nationale sur la formation de la main-d\u2019œuvre sanitaire qui se tiendra à Ottawa plus tard dans l\u2019année.NOMINATIONS AU CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES Le docteur Aurèle Beaulnes, Associate du CRM et professeur en pharmacologie et thérapeutiques à l\u2019université McGill, vient d\u2019être nommé par l\u2019honorable John Munro au poste de coordonnateur des programmes sur l'usage non médical des drogues.Même s\u2019il demeure encore Associate du Conseil de recherches médicales, le docteur Beaulnes a dû abandonner te poste d'officier scientifique pour deux comités de subventions, celui des sciences pharmaceutiques et celui de physiologie et pharmacologie.Le docteur Claude Marchand, Scholar du CRM et professeur adjoint en pharmacologie à l\u2019université de Montréal, a été nommé officier scientifique pour ces deux comités.LE DOCTEUR JEAN-FRANCOIS BACH A L\u2019HOPITAL DU SAINT-SACREMENT Le docteur Jean-François Bach, rattaché à la clinique néphrologique de l\u2019hôpital Necker de Paris, a dirigé un séminaire en médecine expérimentale et donné une conférence sur « La reconnaissance de l\u2019antigène et son inhibition par les immunosuppresseurs » à l\u2019hôpital du Saint-Sacrement, le Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 16 décembre dernier.La visite du docteur Bach à Québec terminait un séjour de trois semaines au Canada et aux États-Unis, où il fut reçu dans plusieurs centres d\u2019immunologie.NOUVEAU COMITÉ DU CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES Un nouveau Comité de subventions est en vole d\u2019organisation sous le nom de « Comité de subventions pour l\u2019évaluation des procédés de diagnostic et de traitement ».Le directeur de ce comité sera le professeur W.M.Paul, FRCS (C), Département d\u2019obstétrique et gynécologie, Université de Toronto, Toronto.JOURNÉES OPHTALMOLOGIQUES AU CHUL Du 19 au 22 janvier dernier, le docteur Pierre Amalrie d\u2019Albi (Tarn), France, chef de la clinique ophtalmologique de la Faculté de médecine de Toulouse, a présenté une série de communications scientifiques exposant le résultat de ses travaux de recherche sur l\u2019application de l\u2019angiofluoroscopie, un procédé diagnostie utilisant la fluorescéine pour l\u2019examen des vaisseaux de fond de l\u2019œil à l\u2019ophtalmoscope, dans l\u2019étude des maladies de la rétine.Les sessions se déroulèrent dans les locaux du département d\u2019ophtalmologie du CHUL et réunirent les professionnels de cette discipline rattachés à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval et aux hôpitaux de Québec et de Montréal.Cette rencontre a aussi permis des échanges de renseignements concernant les projets de recherche poursuivis par le département d\u2019ophtalmologie du CHUL.LE DOCTEUR PAUL-J.LUPIEN À L\u2019INSTITUT DE NUTRITION ET DE TECHNOLOGIE DE TUNIS Le docteur Paul J.Lupien, chef du service de biochimie clinique au Centre hospitalier de l\u2019université Laval, sera le conférencier invité à l\u2019Institut de nutrition et de technologie de Tunis et l'hôte du Ministère de la Santé publique de la République tunisienne, à titre de membre du Comité d\u2019experts médicaux de l\u2019Union internationale des sciences de la nutrition et de conseiller médical du Code alimentaire mondial.Le Comité d\u2019experts médicaux est un organisme international comprenant des représentants de plusieurs pays, dont les États-Unis, l\u2019Argentine, la France, la Tchécoslovaquie, l\u2019Italie, la Finlande et le Canada.| | i | f fi 7 7 i A .BT CC ê wo EE + fe Soe \\ \\ » = =: = O ù 2 o DDD = = on X æ EE SÉE 7 3 £a \u2026 o = Ha SEEE , 8 ES En Evnoo 8 sc=E0 o0NMMOE x SE te = a ne.os5sz eg .-82 = E S22 0 !: : : æ \u201cWE \u20ac :: : 8 D = oo.05 S23 @ :: - 22 L 5 2: ::360\u20ac = 8 = .ow E32 34 1502 | Sow 23 2 a gp Es 50 :E 33 0 oo 2 95,3 9% 2 5 = D2 cw BE os L=Cg J © WLS Doo, 20 0 E53 e2%5 | Og Sno E204 08 ¢ Dw S TOS S.= 750 82002 Pa% =8 9 E a =02 5 = ODL 5 Ov + om 6B Eo ae EC A oo O=2c 0p © a0 As 0 * - COMPRIMES 29 * 5 Effets secondaires\u2014A doses moyennes ou ena tro-duod ére gas ule les effets suivants peuvent se produire: ees, élev intesti- vertige confusion mentale sudation et soif.tions cutanées, saignements gastro érup \u2019 , , vomissements ées oreille, , céphalées, nausé bourdonnements d somnolence naux \u2018 * Documentation complète sur demande.WAIT FONDEL AU CANADA EX TUE ETCIR AAKLAND (MONTREAL QUEBEC 5 \u20ac FROSST exance: Narcotique: ordonnance permise par téléphone, nouvelle teinte nouvelle formule Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 | Laval SHR RR ELS HR LHR Him B RNR NIHR NAR 2 A Pr iz ae % \u201c% 7 ser Cs, GRAF.Z \\ PS TIC ao 2 = = BD 2 à .Ji tirent de tout temps.DIGITALINE NATIVELLE LA DIGITOXINE! 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augmentation du nombre \u20ac nfection i ram-hégatives relevées chez fos patients d'hô Sue aux! il est bon de savoir que.VOUS pouvez con \u201c tinuerales traiter a fa Coly-Mycin M.Intramuse dar, Vous et vos collègues.\u2018avez en effet.démon ue 1a Coly-Mycin M, Intramuscular était bie tolérée et qu'elle s'avérait efficace pour pl d'un million de patients d'hôpitaux.Coly-Mycir Intramuscular \u2014 elle à fait ses preuves, \u201c Antiblotique gram-négatif spécifique?L: oly-Mycin M.Intramuscular est bactérici i\u201d contre les Escheria coli, les Pseudomont ° s Aerobacteretles Kiebsiella.Hn - Exceptionnellement bien tolérée?fin Coly- -Mycin M: Intramuseular n'a pas ten ali nce à s'acoumuler dans l'organisme, cequila prédispose à à une thérapie rép ide plus, elle n\u2019a pas été fide a fa md Mir 1g s.os \u2018rédotions ee en \u2018génér Ors i ent où de ia réduction du dosage.ns ; le by en: Laval Médical fy Vol.42 \u2014 Avril 1971 th Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 LE DOCTEUR ROBERT B.SALTER AU C.H.U.L.Le docteur Robert B.Salter, professeur d'orthopédie à l\u2019université de Toronto, était l'hôte des orthopédistes de Québec, les 13 et 14 février dernier.A cette occasion, il présenta, le 13 février, dans l\u2019amphithéâtre du Centre hospitalier de l\u2019université Laval, des travaux expérimentaux et cliniques sur la maladie de Legg-Perthes-Calvé et la luxation congénitale de la hanche.Les présentations furent suivies de discussions.LE DOCTEUR LOUIS POIRIER MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE NEUROLOGIE Le docteur Louis Poirier, professeur de neurologie expérimentale, directeur des laboratoires de neurologie et du département d\u2019anatomie de la Faculté de médecine et coordonnateur du sous comité interdépartemental de neuropsychobiologie, a été élu en décembre dernier, à l'unanimité, membre d\u2019honneur, à titre étranger, de la Société fran- caise de neurologie dont le siège social est à Paris.LE DOCTEUR BERNARD TALBOT, PHYSIATRE, À L\u2019HÔPITAL ROYAL D'OTTAWA Le docteur Bernard Talbot a été nommé physia- tre en chef à l\u2019hôpital Royal d\u2019Ottawa.Spécialiste en physiatrie, le docteur Talbot a été nommé professeur titulaire en médecine et directeur de la section de réadaptation du département de médecine de l\u2019université d\u2019Ottawa.Le docteur Talbot dirigera le Service de réadaptation de l\u2019hôpital.Ce service n\u2019offre actuellement que les services d\u2019une clinique externe mais, cette année, on y ouvrira une section de trente-deux lits.Le docteur Talbot sera consultant dans cinq hôpitaux de la région d\u2019Ottawa et participera au développement d\u2019un programme régional de réadaptation.Ce programme a pour but de coordonner et d\u2019étendre les services offerts aux handicapés à tout l\u2019Est de l\u2019Ontario.Comme professeur titulaire, le docteur Talbot sera responsable de l\u2019enseignement en médecine physique et en réadaptation aux étudiants en médecine et aux médecins qui se spécialisent ; il participera au développement de relations interdiseipli- naires non seulement avec les médecins des autres disciplines, mais aussi avec les autres professionnels de la santé.(16) NOUVELLES 411 Le docteur Talbot apporte à ses nouvelles fonctions une grande expérience: six ans comme phy- siatre à l\u2019Institut de réhabilitation de Montréal et chargé de cours à l'université de Montréal, plus de deux ans comme directeur des programmes de réadaptation au Hamilton Health Association et professeur agrégé en médecine à l'université Me- Master, six mois comme responsable du programme régional de réadaptation à Sherbrooke et professeur agrégé en médecine à la Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke.L'an dernier, il était président de l'Association canadienne de médecine physique et de réadaptation; il en est maintenant le secrétaire-trésorier.Il est membre du comité exéeutif de la Fédération internationale de médecine physique à titre de secrétaire général du Cinquième Congrès international de médecine physique.Né a Québec, le docteur Bernard Talbot poursuivit ses études médicales à l\u2019université Laval.I! les compléta par des études en médecine physique et réadaptation à l\u2019hôpital de l'Enfant-Jésus à Québec, à l\u2019Institut de réhabilitation de Montréal et au Yale New Haven Medical Centre, Yale New Haven Community Hospital et à l\u2019École de médecine de l'université Yale.I] détient un certificat de spécialisation en physiatrie du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec et du Collège roval des médecins et chirurgiens du Canada.LANCEMENT D'UN LIVRE D'\u2019OPHTALMOLOGIE À SHERBROOKE Les autorités de la Faculté de médecine de l\u2019université de Sherbrooke ont récemment lancé un livre d\u2019ophtalmologie publié par le docteur Edward Zagora, professeur d\u2019ophtalmologie.Ce livre est Intitulé Zye Injuries et porte sur l\u2019ophtalmologie industrielle et traumatique.L\u2019ouvrage du professeur Zagora, résultat de quelque vingt années d\u2019expérience ophtalmologique, est publié par la maison d\u2019édition américaine Charles C.Thomas de Springfield, Illinois.Il comporte 601 pages, 54 chapitres et est abondamment illustré.Il traite des sujets suivants: le traumatisme mécanique; la neuro-ophtalmologie traumatique; les blessures chimiques; les blessures thermiques; les blessures par irradiation; les blessures électriques; les blessures soniques, ultra-soniques et infrasoniques ; les dimensions oculaires des dangers de l\u2019environnement ; les problèmes d\u2019ineapacité visuelle post-traumatique et de réadaptation. DOCUMENTATION AUDIO-VISUELLE SUR LA MALADIE DE PARKINSON ET SON TRAITEMENT Le Département des services professionnels de Hoffmann - La Roche a mis au point deux nouveaux moyens d\u2019information sur la maladie de Parkinson et son traitement, destinés à la profession médicale.« Larodopa » est un film de 16 mm en couleur, d'une durée de 25 minutes, disponible tant en anglais qu\u2019en francais.Ce court métrage donne un aperçu des symptômes classiques du syndrome parkinsonien, suivi d\u2019une étude de quelques patients avant et après le traitement à la Larodopa (l-dopa Roche), ainisi qu\u2019un débat sur l\u2019action de ce produit.« L-dopa dans le traitement du syndrome et de la maladie de Parkinson » montre à l\u2019œuvre le doe- teur George C.Cotzias, chef de la division de physiologie du « Research Hospital of the Brookhaven National Laboratory ».Les rubans magnétoscopiques d\u2019un pouce de largeur sont disponibles en noir et blanc pour être utilisés sur le matériel Ampex ou Sony, et en couleur pour les magnétoscopes Sony.Cette présentation d\u2019une durée de 45 minutes retrace les origines possibles de la maladie de Parkinson, donne une explication du traitement à la l-dopa a l\u2019aide de quelques cas concrets et passe en revue les effets secondaires et la pharmacologie de cet acide aminé, BOURSE GEIGY A MADEMOISELLE C.SCHEID Une bourse Geigy au montant de $1200 a été octroyée a mademoiselle C.Scheid, sur recommandation du doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval, le docteur J.Beaudoin.Mademoiselle Scheid, du Centre hospitalier universitaire Pitié-Salpétrière de Paris, a été autorisée, par permission spéciale de son doyen, M.le professeur P.Castaigne, à venir effectuer un stage d\u2019une année en psychopharmacologie clinique à la Division de recherches de l'hôpital Saint-Michel-Archange.Québec.Le sujet de son travail de thèse porte sur le rôle éventuel de la dopamine dans la pathogénie des dyskinésies de type permanent induites par les neuroleptiques.COLLOQUE DE BIOLOGIE CELLULAIRE L'enseignement médical permanent de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval organise, en col- NOUVELLES Laval Médical Vol, 42 \u2014 Avril 1971 laboration avec l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences, un colloque de biologie cellulaire, pour le 30 avril.Le sujet traité sera « Synthèse et sécrétion ».La Journée sera divisée en six séminaires où l\u2019on abordera six aspects différents de la question.Des représentants des universités suivantes: Québec.Montréal, Laval, Ottawa, Sherbrooke et Moncton participeront par la suite & un groupe de discussion.Ce colloque, qui est organisé pour la deuxième année consécutive, vise à atteindre des gens de diverses disciplines, aussi bien de la Faculté de médecine que de celles des sciences et de l\u2019agriculture.Afin d\u2019ouvrir la porte toute grande aux étudiants gradués, il n\u2019y aura aucuns frais d\u2019inseription.Parmi les conférenciers invités à ce colloque, mentionnons la présence du docteur Alain Ramboure, de l\u2019Institut de recherches nucléaires de Saclay, en France, et ce grâce aux échanges culturels France- Québec.Le docteur Janine Pinet, professeur adjoint au département d\u2019anatomie de la Faculté de médecine.est responsable de l\u2019organisation de ce colloque.CONCOURS D\u2019ART PSYCHOTHERAPEUTIQUE GEIGY À la suite des succès du premier Concours d'art psychothérapeutique Geigy, la maison Gelgy annonce que le même concours aura lieu de nouveau cette année, Le but est d\u2019encourager les patients hospitalisés en milieu psychiatrique à prendre une part personnelle plus active à leur réadaptation par le truchement de la peinture et du dessin.Les expositions régionales et l\u2019exposition nationale auront lieu comme suit : Expositions régionales: Provinces maritimes: du 25 au 28 mai, au Art Gallery, Memorial University, Saint-Jean de Terre- Neuve.Les résultats seront annoncés le 27 mai, de 20h.& 22 h, Province de Québec: les 6 et 7 mai, au Collège du Vieux Montréal, Pavillon Athanase-David, 1430, rue Saint-Denis, Montréal.Les résultats seront annoncés le 6 mai, de 20 h.à 22 h.Province de l\u2019Ontario : les 20 et 21 mai, au Ontario College of Art, 100 MeCaul Street, Toronto.Les résultats seront annoncés le 20 mai, de 20h.à 22 h.Provinces de l'Ouest: les 11 et 12 mai, au Vancouver Art Gallery, 1145 ouest, rue Georgia, Van- Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 couver, C.B.Les résultats seront annoncés le 11 mal, de 20 h.à 22h.Exposition nationale, du 9 au 11 juin, à la Salle Georgian, Hotel Lord Nelson, Halifax, N-E.Les résultats seront annoncés le 9 juin, à 18 h 30.Tous les membres de l\u2019Association des psychiatres du Canada et de l\u2019Association médicale du Canada sont cordialement invités à assister à leurs expositions régionales respectives.L'INSTITUT DE MICROBIOLOGIE ET D'HYGIÈNE DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL COLLABORE AVEC L'\u2019O.M.S.Le laboratoire expérimental de la lèpre de l'Institut de microbiologie et d\u2019hvgiène de l'université de Montréal a été désigné par l'Organisation mondiale de la santé comme institution collaboratrice de l'O.M.S.pour la culture du bacille de la lèpre.Le but premier de cette désignation, selon l'Organisation mondiale de la santé, est de resserrer la collaboration entre l\u2019Institut et l'O.M.S.et reflète «la haute estime en laquelle l\u2019Organisation tient les travaux scientifiques de l\u2019Institut de microbiologie et d\u2019hygiène ».Les recherches sur la lèpre à l\u2019Institut de microbiologie et d'hygiène de l\u2019université de Montréal se poursuivent depuis près de vingt ans et, en 1968, le docteur Laszlo Kato, de l'Institut, fut nommé membre du Comité d'experts de l\u2019Organisation mondiale de la santé.LE SERVICE DES FOYERS AFFILIÉS À L'HÔPITAL SAINT-JEAN-DE-DIEU Le Service des Foyers affiliés, qui existe depuis 1964, dispose actuellement de 43 fovers recevant un total de 575 patients.Le personnel du Service comprend un médecin, trois infirmières visiteuses et trois secrétaires.Il assume le recrutement des foyers, la surveillance des placements et la coordination des soins, Les malades v sont suivis par leur médecin traitant de l'hôpital.selon le principe de la continuité des soins, et bénéficient en outre de tous les services offerts par l'hôpital: consultations médico-chirurgicales, soins dentaires, médicaments, lunettes, prothèses, habillement, ete, L'hôpital verse à chaque fover un per diem fixe de $4 par patient.ainsi qu\u2019une allocation de $2 par semaine d\u2019argent de poche pour chaque malade.Le placement en foyer affilié ne peut se faire que NOUVELLES 413 dans les fovers reconnus conformes aux normes actuelles du ministère de la Santé et du ministère du Travail et qui ont reçu un permis provineial à cette fin, les affiliant officiellement à l\u2019hôpital.La capacité des fovers varie de trois à trente lits, mais une règle récente impose une limite maximale de cinq lits par foyer.La répartition des Fovers affiliés reproduit la division en unités et services de l'hôpital, chaque service avant à sa disposition exclusive un certain nombre de fovers affiliés.Le fover affilié représente un milieu de vie protégé qui offre au patient la possibilité de se réinsérer progressivement et sous surveillance dans la vie normale.Le patient placé en Fover affilié n\u2019a pas son congé de l'hôpital et a le même statut que s\u2019il était encore hospitalisé, ce qui permet de le reprendre sans formalité particulière en cas de besoin.Cette caractéristique doit être soulignée.car elle représente une différence importante entre les ressources offertes par le réseau des fovers du Service social et celui des Fovers affiliés.Dans cette perspective, il y aurait lieu de ne pas utiliser inditfé- remment l'une ou l'autre catégorie de fovers.Le foyer affilié devrait être utilisé comme une étape de présortie, principalement chez les cas chroniques, qui permettrait de tester dans des conditions de risque contrôlé les possibilités d'ajustement d'un patient au milieu non hospitalier.En contrepartie, le congé devrait être donné dès que l'on s'est assuré de l\u2019adaptabilité du patient à l'extérieur, le dirigeant soit vers sa famille, soit vers un fover du Service social, et laissant sa place à ceux qui, dans l\u2019hôpital, pourraient à leur tour bénéficier d'un tel placement.Au cours de l'année 1970, le Service des Fovers affiliés a assuré 460 mises en foyer, 154 retours à l\u2019hôpital pour cause psychiatrique, 40 retours à l\u2019hôpital pour cause physique et 225 mises en congé définitif.BRANCHE CANADIENNE DE MEDLARS La Bibliothèque scientifique nationale du Conseil national de recherches du Canada assume une nouvelle et importante responsabilité dans les domaines de la médecine et de la santé.Aux termes d'un accord avec la National Library of Medicine des États-Unis, la Bibliothèque nationale est devenue la branche canadienne de MED- LARS; MEDLARS étant le sigle de Medical Literature Analysis and Retrieval System, mis au 414 point à Bethesda, dans le Maryland.Il existe des centres MEDLARS en Angleterre, en France, en Suède et en Australie.Le docteur Jack E.Brown, bibliothécaire national pour les sciences, assure que la branche canadienne de MEDLARS étendra le champ d\u2019action de la BSN.Elle sera intégrée à la Section santé de la BSN, responsable de la diffusion de l\u2019information auprès de la communauté médicale canadienne et des chercheurs œuvrant dans ce domaine.MED- LARS coopérera également avec le réseau automatisé de diffusion sélective de l\u2019information, créé par le CNRC.Les services offerts par le système MEDLARS comprennent la publication mensuelle de l\u2019Index Medicus avec mises à jour annuelles, de nombreuses bibliographies périodiques et les réponses aux demandes de renseignements présentées par des particuliers.Le système couvre environ 2300 des revues biomédicales paraissant dans le monde en trente-huit langues.Environ 250 000 articles publiés dans ces revues sont répertoriés chaque année en se servant de termes médicaux normalisés.Si le sujet faisant l\u2019objet d\u2019une demande de renseignement est simple (par exemple une liste des publications touchant une infection virale partieu- lière), il est préférable de consulter l\u2019Index Medi- eus que l\u2019on peut trouver dans presque toutes les bibliothèques médicales.Par contre, si la question est complexe (l\u2019effet des rayonnements sur divers types de virus, par exemple), la meilleure façon d'obtenir une bibliographie est de s\u2019adresser à MEDLARS.On peut obtenir les formulaires de demande de recherche MEDLARS en s\u2019adressant : Service canadien de MEDLARS Centre d\u2019information sur la santé Bibliothèque scientifique nationale Conseil national de recherches du Canada Ottawa 7, Ontario ÉTUDES DES PROGRAMMES DE PLANIFICATION FAMILIALE Le ministre de la Santé nationale et du Bien- être social, l\u2019honorable John Munro, annonce que des hauts fonctionnaires de son ministère ont rencontré dernièrement des représentants de divers organismes nationaux responsables de programmes de planification familiale.Cette conférence officieuse de deux jours, annoncée par le ministre en septembre 1970, était destinée NOUVELLES Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 à un échange de vues sur la recherche, la formation et l\u2019information dans le domaine de la planification familiale.Parmi les organisations représentées, citons : l\u2019Association médicale canadienne, 1\u2019Association canadienne des travailleurs sociaux, l\u2019Association des infirmières canadiennes, le Centre de planning familial du Québec, la Fédération de planification familiale du Canada, la Fédération internationale pour la régulation des naissances et l\u2019Agence de développement international.Le gouvernement fédéral a proposé d\u2019établir, en collaboration avee les ministères provinciaux de la Santé et les organismes professionnels et bénévoles, un programme d\u2019information et de services sur la planification familiale.Le ministre a rendu hommage au travail des organismes de planification familiale au Canada.Monsieur Munro a précisé que le but du gouvernement fédéral était de réduire le nombre d\u2019enfants indésirés et par suite le nombre d\u2019enfants maltraités, abandonnés et à la charge de la collectivité.La prévention de la mortalité infantile est également un élément important du programme.Le ministre a indiqué que des fonctionnaires de son ministère rencontreraient prochainement leurs homologues provinciaux pour s\u2019assurer que les services fournis seront accessibles à tous, indépendamment des moyens financiers.La réunion était présidée par le docteur Ernest À.Watkinson, sous-ministre adjoint des Services de santé, et monsieur Richard B.Splane, directeur général de l\u2019Assistance sociale.LE COÛT DES SOINS Les habitants de l\u2019Ontario ont, en 1969, dépensé plus d\u2019argent per capita, pour les soins personnels, que ceux qui résident dans n\u2019importe quelle autre province.L\u2019Ontario et l\u2019Alberta ont dépensé respectivement $204.50 et $198.99, moyennes dépassant la moyenne nationale qui était de $184.34 per capita.Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, l\u2019honorable John Munro, a rendu publie un rapport de la Direction générale de la recherche et de la statistique de son ministère sur le « Coût des soins de santé personnels dans les provinces canadiennes de 1957 à 1969 ».Lie rapport porte sur les principaux éléments des soins de santé personnels: services hospitaliers, services médicaux, services dentaires et médicaments prescrits. our Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 Au cours des douze années étudiées, le coût des soins de santé personnels a augmenté selon une moyenne annuelle de 11,7 pour cent.De 1957 à 1961, la hausse moyenne annuelle a été de 11,0 pour cent; de 1961 à 1965, 10,5 pour cent; de 1965 à 1969, 13,2 pour cent.Pour la même période, les taux d\u2019augmentation les moins élevés ont été enregistrés en Colombie britannique, province qui occupait en ce domaine le troisième rang en 1969 et le premier en 1967, ainsi qu\u2019en Saskatchewan, province qui est passée du deuxième au septième rang.Les coûts annuels per capita dans ces provinces, en 1969, sont de $182 et $162 respectivement.Les coûts dans les autres provinces, en 1969, sont de $178 an Manitoba, $173 au Québec, $167 en Nouvelle-Écosse, 8154 au Nouveau-Brunswick, $123 à Terre-Neuve et $118 dans l\u2019Île-du-Prinee-Édouard.Le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest ont fait état d\u2019un coût de $133 per capita en 1969.Les coûts par personne et par province, de 1957 à 1969, s\u2019établissent de la facon suivante : Provinces 1969 1957 Ontario $204.50 $69.82 Alberta 198.99 70.88 Colombie britannique 182.74 82.32 Manitoba 178.18 62.90 Québec 172.79 49.71 Nouvelle-Écosse 166.58 49.27 Saskatchewan 162.41 75.54 Nouveau-Brunswick 154.15 55.92 Terre-Neuve 122.58 35.83 Île-du-Prince-Édouard 117.68 42.84 Yukon et Territoires N.-0.133.21 59.16 CANADA 184.34 62.81 SUBVENTIONS À LA RECHERCHE OPÉRATIONNELLE DE DISTRIBUTION DE SOINS Les chercheurs qui ont l\u2019intention d\u2019entreprendre des projets de recherche opérationnelle dans les sciences de la santé sont priés de noter que le Conseil de recherches médicales recevra les demandes se rapportant à certains secteurs spécifiques du domaine de la recherche opérationnelle.Le Conseil de recherches médicales étudiera les demandes soumises pour des études touchant l\u2019évaluation et la validation des procédés de diagnostic et de traitement, y compris les procédés de laboratoire qui s\u2019y rapportent.jiditiiseddiibis tete ad MES NOUVELLES 415 Tout autre secteur du domaine de la recherche opérationnelle ne relève pas de la compétence du Conseil de recherches médicales.UTILISATION DES APPAREILS SPÉCIAUX OCTROYÉS PAR LE CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES Tout appareil spécial acheté à même les fonds octroyés par le Conseil de recherches médicales devient la propriété de l\u2019institution qui administre la subvention.Conformément à la ligne de conduite usuelle, le Conseil accorde une subvention au nom d\u2019un individu comme membre d\u2019une institution.Jusqu\u2019à ce jour, le chercheur ainsi nommé, sauf quelques exceptions, fut celui qui présenta la demande.Pour expliquer sa pensée concernant l\u2019administration des appareillages spéciaux, le Conseil a mo- diffé le mode d\u2019octroi des subventions pour achat d'appareils spéciaux.Dorénavant, les subventions seront accordées au nom du directeur d\u2019un département ou autre groupement fonctionnant comme tel au sein de l\u2019institution.Ainsi, le personnel du département ou du groupement pourra, en autant que possible, partager équitablement l\u2019utilisation des appareils même là où il a un ou plusieurs usagers principaux.Le Conseil désire tout simplement laisser savoir que le bénéficiaire d\u2019une subvention d\u2019achat d\u2019appareil spécial ne reçoit pas un don personnel et que l\u2019utilisation des appareillages reste accessible aux chercheurs en dehors du département ou du groupement concerné.Réciproquement, cette disposition n\u2019empêche pas l\u2019utilisation prioritaire des appareils pour les travaux des chercheurs principaux.Évidemment, la surveillance quotidienne de ces appareils devrait être attribuée à une personne désignée selon la dictée des circonstances, Pour les cas d\u2019exception, lorsqu\u2019il le juge à propos, le Conseil continuera d\u2019approuver l\u2019oetroi de subvention pour achats d\u2019appareils au nom d\u2019une personne autre qu\u2019un directeur.Il ne s\u2019agit pas ici d\u2019un changement majeur dans la ligne de conduite du Conseil.Comme auparavant, les chercheurs peuvent demander des subventions pour l\u2019achat d\u2019appareils spéciaux et l\u2019institution sera encore investie du droit de propriété.Cependant, le Conseil veut proclamer qu\u2019il compte obtenir une utilisation maximale de tous les appareils procurés à même l\u2019octroi de ses fonds de recherche, Allocution LE DOCTEUR L\u2019ESPÉRANCE : VINGT ET UN ANS DE DIRECTORAT MÉDICAL Le 1¢ avril 1949, se présentait à l\u2019hôpital Laval le docteur Alphonse L\u2019Espérance.Il venait oceu- per le poste de directeur médical.Tout ceci ne s\u2019était pas fait sans difficulté, car, à ce moment-là, on voyait mal l\u2019intrusion du gouvernement dans le domaine privé des hôpitaux.De plus, comme cette fonction n\u2019avait pas encore toute son identité, on voyait plus ou moins bien la nécessité d\u2019un diree- teur médical.Cependant, même s\u2019il fut accueilli sans beaucoup d\u2019enthousiasme, officiellement il recut toutes les marques d\u2019accueil gui convenalent a un tel dignitaire.À ce moment-là, le Pavillon central n\u2019était pas construit et l\u2019hôpital entourait une demi-cour intérieure ouverte sur la montée, et les trois édifices, Pavillon Notre-Dame, Pavillon Laval et Pavillon Rousseau, avaient chacun leur entrée particulière à l\u2019entour d\u2019un grand rond de fleurs; celle du Pavillon Laval était de style classique, avec colonnes coiffées d\u2019un triangle sur frise, C\u2019est dans ce pavillon que la Révérende Mère Supérieure avait son bureau.Celui du directeur médical fut aménagé dans le Pavillon Rousseau.Par l\u2019intérieur, ils étaient assez éloignés, mais ils pouvaient se voir par les fenêtres.La première année en fut une de contemplation et ce n\u2019est que lentement que l\u2019intégration se réalisa.Quelles étaient les intentions de ce directeur mé- dieal qui venait d\u2019arriver à l\u2019hôpital Laval?Le docteur L\u2019Espérance n\u2019était pas entièrement un nouveau venu.En effet, il avait fait partie de l\u2019équipe médicale du début, dont le docteur Rousseau était le chef, mais il avait quitté avant la mort du docteur Rousseau et la dislocation de son empire: l\u2019Hôpital Laval, l\u2019Hôpital du Saint- Sacrement et la Clinique Roy-Rousseau.Par la suite, il se lança dans la pratique générale, continuant toujours de manifester un grand intérêt 1.Allocution du docteur Jean-Marie Lemieux au cours du dîner offert par les médecins de l\u2019Hôpital Laval au docteur et à madame Alphonse L\u2019Espérance, le 11 décembre 1970.pour les maladies respiratoires et les organismes qui s\u2019occupailent du traitement de la tuberculose.Une opportunité nouvelle se présentait maintenant à lui et son ambition était de l\u2019employer pour donner un nouvel essor au traitement de la tuberculose, essor que justifiaient les débuts de la chirurgie pulmonaire et la découverte de médicaments nouveaux, qui faisaient faire au traitement de cette maladie des progrès bondissants.À son arrivée, pour réaliser ses ambitions, il pouvait compter sur une équipe déjà engagée dans cette voie et bien préparée pour cette relance.Ses premiers efforts portèrent sur le développement de la chirurgie pulmonaire, de l\u2019anesthésie et de la physiologie respiratoire.Ces développements nouveaux nécessitaient des fonds que l\u2019Hôpital Laval n\u2019avait Jamais eus.Les Sœurs de la Charité, qui administraient l'hôpital, réussissaient à peine avec des prouesses d\u2019économie et de dévouement à suffire aux besoins essentiels et alors, comme aujourd\u2019hui, on soupirait après une construction nouvelle qui s\u2019imposait.Grâce à une plus grande bienveillance du gouvernement et à l\u2019établissement de plans conjoints fédéraux et provinciaux, le docteur L\u2019Espérance put obtenir les sommes nécessaires pour cette construction et bientôt les têtes se penchèrent avec un commun accord sur des esquisses et des plans, qui furent suivis par le tintamarre des machines et des marteaux.Le matériel scientifique se mit à entrer à flot et si rapidement, qu\u2019on en retrouvait un peu partout dans les vieilles bâtisses qui attendaient les espaces nouveaux et, en 1955, on célébrait l\u2019inauguration du Pavillon central.Pour lutter contre la tuberculose, on avait maintenant les installations les plus modernes et on pouvait offrir aux malades des soins médicaux et chirurgicaux comparables aux plus grands centres.L'effet de ces moyens puissants ne tarda pas à se faire sentir et on pouvait entrevoir une régression prochaine de la maladie, car ces prodiges dans Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 le traitement de la tuberculose marquaient aussi le début d\u2019une régression et il fallut bientôt songer à une nouvelle orientation de l'hôpital, par suite de cette diminution qui vidait rapidement les lits.C\u2019est alors, avec l\u2019encouragement et l\u2019aide des chirurgiens thoraciques, que le docteur L\u2019Espérance se mit dans la tête de développer un Institut de cardiologie.D\u2019autres fonds furent obtenus pour la transformation de la vieille soute à charbon en Centre de recherche et la transformation du Pavillon Notre-Dame en Institut de cardiologie, qui ouvrait ses portes en 1959, Deux aus auparavant, on avait transformé le Pavillon Rousseau en un Centre de réadaptation et une École de ph ysiothé- rapie.On avait également décidé d\u2019ouvrir, en 1957, les portes de l\u2019hôpital à la chirurgie pulmonaire non tuberculeuse et également à toutes les autres maladies et l'hôpital général était né et progressa \u2018apidement.Toutes ces transformations et développements requéraient du personnel nouveau et du recyclage, et le docteur L\u2019Espérance consacra beaucoup d\u2019énergie à cette tâche.Il obtint des bourses d\u2019études, des salaires et des augmentations de salaires et il attira beaucoup de jeunes médecins hautement qualifiés.Ceci pour tous les services, mais mentionnons surtout l\u2019anesthésie, la chirurgie thoracique et cardiaque, la physiologie et la cardiologie.Pour mieux juger cet éclatement du volume du personnel médical, les plus anciens peuvent se rappeler la cérémonie des vœux traditionnels de Bonne Année, où on installait deux rangées de chaises : l'une pour les religieuses, l\u2019autre pour les médecins et face à face, tout le monde, après s\u2019être souhaité la Bonne Année, conversait comme dans une petite réception privée.Tant de transformations rapides et d'intégration de personnel nouveau ne pouvaient se faire sans de vives réactions.La bêche du jardinier qui voulait retourner rapidement toute l\u2019épaisseur de sa terre en a peut-être blessé quelques-uns; des points de vue se sont parfois entrechoqués, des intentions n\u2019ont peut-être pas toujours été interprétées de la même facon ; des gestes de grande valeur n\u2019ont peut-être pas toujours été appréciés ; des erreurs ont pu être commises, et ceci à tous les niveaux et pour tous les gens impliqués, mais il en est toujours ainsi pour tous les agissements humains autour des grandes entreprises et ce sont des échafaudages qui disparaissent lorsque l\u2019œuvre est finie pour n\u2019en laisser apparaître que la beauté.Ce soir les échafaudages ALLOCUTION 417 n\u2019y sont plus et la fête associe également tous ceux qui out participé à l\u2019œuvre avec le docteur L\u2019Espérance : Son vieil ami, le Juge Tremblay, et les membres du Conseil d\u2019administration.La directrice actuelle, Sœur Boisvert, et toutes les autres Sœurs de la Charité qui se sont succédées.Les docteurs Desmeules et Rousseau et les membres du Service de pneumo-physiologie et les autres médecins qui ont été les pionniers de la première étape et sans lesquels tous ces développements n\u2019auraient pu être, Les pionniers de l\u2019anesthésie: les docteurs Paquet, Hudon et Dechêne.Les pionniers de la chirurgie thoracique et cardio- vasculaire : les docteurs Beaulieu et Gravel.Le pionnier de la physiologie respiratoire, le docteur Bilodeau, Ceux qui furent un apport précieux dans des heures difficiles, les docteurs Hallé et Drouin, MecClish, Després, Morin, Beaudoin et Michel Lemieux.Et je devrais continuer et nommer tout le monde.Pour représenter les autres et souligner de façon particulière l\u2019importance qu\u2019accordait aux jeunes médecins le docteur L\u2019Espérance, je nommerai seulement quatre jeunes médecins: les docteurs Roger Belleau, Serge Gagné, Paul Piché et le docteur Eléonore Paquet.Pour appuyer toutes ces transformations, le docteur L\u2019Espérance ne négligea aucun moyen: entrevues à la radio, apparitions à la télévision, reportages aux journalistes, présence dans les réceptions et les réunions de société.Il ne craignait pas d'aller affronter les autorités gouvernementales et à plusieurs reprises prépara des rapports et organisa des délégations.Il maintint également d\u2019excellentes relations avec le gouvernement fédéral pour ce qui avait trait aux plans conjoints et il recevait avec grande cordialité les représentants d'alors, le docteur Bundock et monsieur Guy Rain- ville.Envers l\u2019Université, le docteur L\u2019Espérance n\u2019a jamais manifesté de confiance absolue et il a agi sans compter sur son aide, à laquelle il reprochait une lenteur excessive.Il ne craignait pas de dire son entière pensée aux autorités universitaires et au Comité de liaison, où 1l fit bravement sa dernière intervention récemment. 418 ALLOCUTION Cependant, il seconda avec conviction profonde tous les efforts des médecins pour faire de l\u2019Hôpital Laval un hôpital d\u2019enseignement de premier ordre.C\u2019était déjà une tradition à l\u2019Hôpital Laval et la qualité des nouvelles recrues, jointes à cette tradition, firent que rapidement l\u2019Hôpital Laval devint un hôpital très recherché et très apprécié par les étudiants.Lorsque le docteur L\u2019Espérance arriva à l\u2019Hôpital Laval, il avait escompté une carrière, comme directeur médical, d\u2019une dizaine d\u2019années.Cette carrière a duré vingt et un ans.Ses relations avec l\u2019administration furent toujours excellentes et durant ces vingt et une années, il travailla en collaboration étroite avec cinq supérieures: Sœur Saint- Jean-Gabriel, Sœur Saint-Louis-de-Gonzague, Sœur Sainte-Darie, Sœur Sainte-Jeanne d\u2019Orléans, Sœur Lucienne Boisvert et une économe perpétuelle, inusable et compréhensive, Sœur Sainte-Alida.Comme c\u2019est inévitable, il se produisait de part et d\u2019autre et de temps à autre de petits accrochages superficiels, mais comme j\u2019ai pu le constater, ayant servi souvent d\u2019intermédiaire, ceci n\u2019atteignit jamais la zone d\u2019une collaboration sincère et loyale, qui fut toujours entière.Le docteur L\u2019Espérance aurait aimé voir s\u2019élever une nouvelle construction avant son départ, mais qu\u2019il se console, car les grandes œuvres doivent être continuées par d\u2019autres que ceux qui les ont fondées, parce qu\u2019elles dépassent une carrière, et il peut se consoler d'autant plus facilement qu\u2019en partant, comme il a pu le constater, il remet le flambeau à des mains fermes qui ne trahiront pas ses efforts.On ne le verra plus se promener avec ses petites cartes, saluant et disant quelques mots à tous ceux qu\u2019il rencontrait et pénétrant dans les bureaux dont les portes étaient ouvertes.On ne verra plus la Laval Médical Vol.42 \u2014 Avril 1971 grande image de Percé, l\u2019horloge grand-père et la plante majestueuse, mais ces détails resteront longtemps gravés dans notre esprit ainsi que les traits de son caractère.Nous devons surtout retenir du docteur L\u2019Espérance son exemple d\u2019entêtement à réussir, son souci d\u2019une information exacte, sa consécration entière à sa tâche, son enthousiasme toujours jeune pour le progrès, sa ponctualité qui le faisait venir même le dimanche, sa disponibilité pour tous, pour le plus haut placé dans la hiérarchie comme pour le simple employé, et surtout les malades dont il fut l\u2019ombudsman.Nous pourrions ajouter beaucoup d\u2019autres traits qui mériteraient d\u2019être soulignés, mais ce n\u2019est pas pour cela que nous sommes ici ce soir; c\u2019est pour le remercier.Docteur L\u2019Espérance, vous partez.C\u2019est toujours un peu triste de partir, mais je crois que lorsqu\u2019on peut se retourner sur tant de réalisations, sur un groupe de médecins qualifiés aussi imposant et tant de malades soulagés et guéris, on doit ressentir plus de joie que de tristesse.Cependant, si nous savons que ce départ sera certainement un grand changement dans votre vie, nous savons aussi que vous saurez transformer cette retraite en une vie active et encore intéressante.Nous savons également que vous ne cesserez pas pour autant de vous intéresser aux développements de l\u2019Hôpital Laval et même que vous continuerez d\u2019aider à son développement, par l\u2019intermédiaire des solides amitiés que vous avez su vous créer.Au nom de tous les médecins de l\u2019Hôpital Laval, Je vous offre nos remerciements et nos meilleurs vœux, ainsi qu\u2019à madame L\u2019Espérance, qui s\u2019est réjouie avec vous dans les moments heureux et qui vous a réconforté dans les moments difficiles.Jean-Marie LEMIEUX PPI \u2014\u2014\u2014\u2014 a me BELGIQUE L'un des caractères essentiels de la Belgique est sa variété, en dépit de sa faible étendue : elle atteint à peine 30 000 km carrés.Moins de 350 km séparent les côtes de la mer du Nord et leurs 60 km de plages de sable fin, des Ardennes aux vallées agrestes et sauvages qui se parent de rocs ou de forêts.Terre de riches pâturages dans les deux Flandres, de culture du blé et des betteraves sucrières en Hesbaye, de vergers dans le Limbourg, le Namurois et le Pays de Herve, la Belgique, dont la densité de population est Motion Mat Congrès, une des plus fortes d\u2019Europe, offre en dépit de son industrialisation croissante, de vastes espaces de pins, de sable, de bruyères dans les Campines limbourgeoise et anversoise et, à ses frontières de l'est, l'étendue sauvage des Fagnes.Ajoutez à cela le charme imprévu des monts de Flandre, la majesté de l'Escaut, la douceur des rives mosanes et vous aurez un aperçu de la Belgique au visage changeant.Terre de rencontre des cultures latine et germanique, la Belgique porte le témoignage pen?51 pao Vous\u201cbruxellerez\u201dde joie sur la Grand-Place! Le square où commence toute Euroscapade bien planifiée.Victor Hugo l'a qualifié de \u2018plus beau square du monde\"'.Jacques Brel en a chanté le charme ancien.Robert Charlebois y trouverait inspiration à de puissantes vibrations.C'est que voilà un square à mille et une facettes.À l'aube, c'est un marché.Le tohu-bohu qui y règne est fascinant.Un peu plus tard, dans la matinée, c'est un marché aux fleurs.Puis, tout le jour, cafés, restaurants et boutiques y bourdonnent d'une étonnante activité.Et dès que le soir tombe, c'est un véritable joyau de lumières.La Grand-Place de Bruxelles, voyez-vous, est le reflet de l'esprit qui anime toute la Belgique.Un esprit de joie d'être, fait de respect du passé et d'enthousiasme du présent.Elle n'est pourtant qu'un coin de Bruxelles.Bruxelles elle-même, qui est toute fascination, n\u2019est qu'un point sur la carte de la Belgique.Et tout le monde sait que la Belgique est le pays par excellence du contraste plaisant.En fait, s\u2019il fallait résumer l'Europe en un seul pays, ce pays serait la Belgique.Voilà pourquoi il est si normal que la Belgique soit votre première escale européenne.Évidemment, la ligne aérienne la mieux préparée pour vous y emmener est Sabena, compagnie aérienne belge de renommée mondiale.Vous êtes déjà en Belgique, à bord d'un jet Sabena, tellement l'hospitalité belge y est sensible.Pour tout renseignement au sujet d\u2019un vol ou d'un tour, consultez votre agent de voyage ou communiquez avec le bureau local de Sabena.Documentation gratuite sur demande.|[ suffit d'écrire à: Sabena, lignes aériennes belges, 3, Place Ville-Marie, Montréal.Tm \u2014\u2014 == lignes aériennes belges NC BATS I _ pra .y \"PF LT 9 A ME ES \u2014\u2014 y\" gene Er \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\"_ EY 47 FR ee, par les œuvres de ses artistes et de ses écrivains, par le visage même de ses cités, de la sensibilité différente et souvent complémentaire des Flamands et des Wallons.La Flandre a donné à la Belgique d'innombrables peintres passionnés par la couleur et le réalisme, tandis que les artistes wallons, musiciens et sculpteurs sont soucieux de rythme et d'harmonie.Le climat belge est tempéré, il ne connaît ni froid rigoureux ni chaleur excessive.L'air chargé d\u2019iode du littoral est particulièrement fonique, celui des Ardennes est pur grace aux nombreuses foréts dont elles sont couvertes.En été, emportez des vêtements légers, un lainage pour le soir et un imperméable.En hiver, faites preuve de prudence, munissez- vous de vêtements chauds.Attraits touristiques Anvers est une ville aux multiples intérêts, vous y visiterez le port, le Steen avec son mu- Laval médical, avril 1971 sée de la Marine, l'Hôtel de Ville Renaissance, la Grand-Place et ses maisons des Corporations, sa cathédrale gothique où l\u2019on voit plusieurs œuvres de Rubens, la maison du peintre, le musée royal des Beaux-Arts qui regorge de trésors, le musée Mayer van den Bergh qui abrite entre autres la « Dulle Griet » de Breughel l\u2019ancien, le musée Plantin- Moretus célèbre dans le monde entier par la richesse de ses collections concernant l'imprimerie, le Vleeshuis (arts décoratifs), le musée du Folklore, le parc de Middelheim, siège d\u2019une biennale de sculpture contemporaine, et le Zoo.Bruxelles : célèbre par sa Grand-Place, son hôtel de ville gothique, ses maisons des corporations.Vous verrez également la cathédrale St-Michel, le Palais royal, les ensembles architecturaux de la place Royale, de la place des Martyrs, tous deux, du XVIIIe siècle, le Palais des Congrès et l\u2019Albertine ainsi que les musées d\u2019Art ancien et d\u2019Art moderne, musées d\u2019Art et d'Histoire du Air Canada vole 255 fois par semaine vers les grandes métropoles américaines, dont New York, Chicago, Cleveland, Los Angeles, etc.Cette grande fréquence de vols fait que nous menons aux États-Unis plus de passagers canadiens que toute autre ligne aérienne.Nous les traitons aux \u201cp'tits soins\u201d sur toute la ligne, les comblant de menues attentions personnelles qui rendent le voyage encore plus agréable.à New York, votre A] Chicago: porte ou- épouse adorera faire du Si verte sur toutes les lèche-vitrine et visiter J les grands magasins.grandes destinations du Mid-West.11 Etats: UNIS! | rT A A VU RTM ETI A Coo +) | be \u201c ry un ¥ 7 i ik NE J LE - yd i v + * % A _ .x IT Ed ; n- A ' / Po 1 AN f TT - \\ // iy f i _# + i A il £a.mi de il f Si vous allez en voyage d'affaires aux États-Unis (une bonne occasion d\u2019y visiter parents et amis), faites une surprise à votre épouse.Profitez des bas tarifs familiaux d'Air Canada et offrez-lui de vous accompagner.Elle en sera ravie .et nous aussi, car nous aimons voyager en agréable compagnie! Air Canada connaît \u201cbien\u201d son monde.C'est nous qui menons aux Etats-Unis .Vous avez toutes les raisons du Grace a Reservec Il, un seul monde de visiter la Californie.Et appel suffit .et vous A i nous y volons deux fois par jour! obtenez vos réservations d'avion, d'hôtel et / Le à TU TN / j 7 ===: de voiture! AE - À.LU we adil À 11 * \u201c if AIR CANADA & a | LE + he Lee A REELS | 4 jo 4 \u2018.\u2018 Tw 0 7 om .* TE i wl le monde.\u201cce qu\u2019on est bien quand tu nous mènes !\u201d La\u201d _ Cinquantenaire, musée de l'Armée, musée de la Porte de Hal (armes), musée instrumental, qui attirent les touristes du monde entier.Aux environs : Louvain, ville universitaire, ses vieilles églises, ses halles, son hôtel de ville et son musée ; Diest et son église gothique et les miséricordes de ses stalles ; Aarschot et son béguinage ; Malines, siège de l\u2019archevêché, la tour massive de St-Rombaut, le palais de Marguerite d'Autriche ; Waterloo, son lion, son champ de bataille et le musée du Caillou, dernier quartier général de Napoléon ; Anderlecht, le béguinage et le musée Laval médical, avril 1971 d'Érasme, le château féodal de Beersel, le château de Gaasbeek : Tervuren et son musée d'art africain ; la forêt de Soignes, les serres de Hoeilaart et d'Overijse.Bruges : vous vous y promènerez en barque sur les canaux, vous visiterez la Grand-Place, le beffroi, la cathédrale Notre-Dame, l\u2019église du St-Sauveur, l\u2019église de Jérusalem, l\u2019hôtel de ville et la chapelle du St-Sang, le palais de Justice avec la cheminée du Franc de Bruges, le musée de l'Hôpital St-Jean où se trouvent des chefs-d\u2019œuvre de Memling, dont pes = der 55 la Chasse de Ste-Ursule ; le musée communal où l\u2019on voit des œuvres maîtresses de Van Eyck, Van der Goes, Van der Weyden, Jérôme Bosch et Petrus Christus, le Musée Gruuthuse (arts décoratifs), le béguinage.Aux environs : Damme, patrie de Tyl Ulenspieghel ; Lissewege avec son église fortifiée et la grange gothique de l'Abbaye ter Doest, Dixmude et Ypres où tout rappelle encore la première guerre mondiale ; Furnes et son joyau d\u2019hôtel de ville ; Ostende et son musée communal, la maison d\u2019Ensor ; Courtrai : avec son béguinage, l\u2019église Notre- Dame, le beffroi, l\u2019hôtel de ville, et le pont du Broel.Gand : apres avoir flané le long du quai aux Herbes avec ses maisons romanes, gothiques et Renaissance, vous visiterez la cathédrale St-Bavon où se trouve le Polyptique de l\u2019Agneau mystique des frères Van Eyck, le château des comtes de Flandre qui date du XIIe siècle et enfin les nombreux et riches musées de la ville : des Beaux-Arts, du Folklore, des Arts décoratifs, de la Biloque (ancienne abbaye), l\u2019abbaye Si-Bavon et ses collections lapidaires, l\u2019abbaye St-Pierre, l'hôtel de Hane-Steenhuyse où Louis XVIII séjourna durant la campagne des Cent jours.Aux environs : le château de Laarne et ses collections d'argenterie uniques en Europe, le château d\u2019Ooidonck, la Lys, Laethem St-Martin, chers aux expressionnistes flamands, les champs de bégonias ; Audenarde, son hôtel de ville, l\u2019église de N.-D.de Pamele.Mons : son hôtel de ville gothique, sa Grand- Place, la collégiale Ste-Waudru où vous verrez des œuvres du sculpteur Jacques Dubroeucq, le beffroi du XVIIe siècle et les musées, notamment celui du chanoine Puissant.Tournai : cathédrale romane et gothique, beffroi, pont des Trous du XVe siècle, musées aux riches collections d\u2019argenterie, de porcelaines et de peinture impressionniste française.Aux environs : Charleroi au centre du Pays Noir ; le château des princes de Ligne à Belæil, ses riches collections de porcelaines et son parc dessiné par Le Nôtre ; le château des princes de Croy au Rœulx, ses roseraies et ses salons ; le château d\u2019Attre, son parc et sa grotte, le château d\u2019Écaussines et le château fort de Solre dont l\u2019ardeur guerrière fut tempérée au XVIIIe siècle, le château de Chimay et son petit théâtre second empire ; 56 Soignies et sa collégiale romane ; Enghien, son église gothique et ses vieilles maisons : Ath et l\u2019église St-Vincent.Liège : vous y visiterez le palais des Princes- Évêques, l\u2019église romane de St-Barthélémy où l\u2019on admire les fonts baptismaux de Renier de Huy, l'église Ste-Croix, l\u2019église St-Jacques et St-Martin.Après une promenade le long de la Meuse et un arrêt au quai de la Batte, n'oubliez pas de vous rendre dans les nombreux musées de la ville : d\u2019Ansembourg, habitation du XVIIIe siècle, Curtius où vous admirerez la Vierge de Rupert, de la Verrerie, d'Armes, de la vie wallonne, des Beaux-Arts et musée Grétry.Aux environs : Visé et sa superche châsse de St-Hadelin ; les centres thermaux de Spa et Chaudfontaine, les Fonds de Quarreux, la Cascade de Coo ; Huy et sa citadelle.Hasselt : ses églises, le monument de la Révolte des Paysans.Tongres, remparts romains, église et cloître romains, église et cloître Notre-Dame, musée archéologique illustrant les périodes franque et romaine ; vous verrez également le trésor de la Basilique.Aux environs : St-Trond : sa Grand-Place et son église ; à Bilzen, le château des Vieux Joncs, seule commanderie de l\u2019ordre Teutonique en Belgique, le circuit automobile de Zolder.Arlon : église St-Donat, vieux quartiers et musée gallo-romain.Aux environs : dans cette région où les vestiges de l'occupation romaine sont extrêmement nombreux, vous visiterez les champs de fouille et les musées qui contiennent les résultats de ces recherches : le musée gallo-romain de Virton : le musée gallo-romain de Montauban-Buzenol où se trouve la seule illustration que l\u2019on ait trouvée de la fameuse moissonneuse des Gaulois.Namur : cathédrale St-Aubain, église St-Loup des XVIIe et XVIIIe siècles, la citadelle et le téléférique, le panorama sur les vallées de la Sambre et de la Meuse et les musées : l'Hôtel de Croy, musée des Arts décoratifs, archéologique, et diocésain.Aux environs : Andenne et son musée ; Dinant, sa citadelle et son église ; l'abbaye de Leffe et celle de Chevetogne ; le château de Franc-Waret.Congrès, voyages, tourisme Gastronomie La bière, fille du Nord avec ses airs tranquilles, est reine en Belgique, pays, a-t-on écrit, des messes et des kermesses.On y fait une cuisine de bonne humeur pour des appétits joyeux.Poissons en escavèche : choisir des poissons de la Meuse (2 par convive), les étêter, les vider, les laver et les essuyer d\u2019un linge.Assaisonner l'intérieur, fariner l\u2019extérieur.Mettre à chauffer dans une poêle l\u2019huile de friture.Y faire dorer et cuire les poissons puis les ranger dans un plat creux.Saler et poivrer.Décorer de tranches de citron pelées, de persil et d\u2019estragon ciselés, de petites lamelles de cornichons, de petits oignons blancs au vinaigre.Mettre en casserole 3 di d'eau et 2 d! de vinaigre avec thym, laurier, marjolaine, poivre.Faire bouillir, Ajouter 15 g de gélatine et lorsqu'elle est dissoute verser chaud sur les poissons.Laisser refroidir.Servir.L\u2019escavèche belge est un souvenir de l'escabèche espagnole et de la scabèche d'Afrique du Nord.On peut employer des perches, des anguilles, des carpes et des petits brochets.Se mange avec du pain bis beurré.Anguilles au vert : dépouiller des anguilles de grosseur moyenne, les vider, ôter tête et nageoires et tronçonner en morceaux de 4 à 5 cm.Dans une casserole faire « raidir» au beurre ces tronçons avec 20 g d\u2019échalotes hachées.Cuire 5 minutes et ajouter 100 g d'oseille, 50 g d\u2019épinards, 50 g de cerfeuil, 50 g de persil, 50 g d\u2019estragon, le tout lavé et ciselé.Couvrir de vin blanc à hauteur.Ajouter sel, poivre, thym, laurier, sauge.Porter à ébullition.Couvrir et cuire 10 m.Mélanger dans un bol 3 jaunes d\u2019œufs et un jus de citron, ajouter un peu de cuisson et lier en fouettant.Verser dans la casserole et chauffer sans laisser bouillir.Se mange chaud ou froid.Waterzooi de poulet : couper un poulet en morceaux.Mettre ceux-ci en cocotte dans du beurre fondu et les recouvrir avec un hachis de 150 g de poireaux, 100 g de blanc de céleri et 75 g de persil.Saler et poivrer.Mouiller à hauteur de bouillon de veau et cuire à couvert 40 minutes.Retirer les morceaux de volaille au chaud.Ajouter à la cuisson une liaison de 2 jaunes d'œufs et 30 g de crème fraîche.Verser sur la volaille, dans une soupière.Poudrer de persil ciselé.Laval médical, avril 1971 Le waterzooi (eau qui bout) était originalement sur la côte flamande une sorte de bouillabaisse de poissons de la mer du Nord et selon une même recette.On fit ensuite le waterzooi avec des poissons d\u2019eau douce puis, du côté de Gand, avec de la volaille.Brochet à la gueuze : nettoyer et parer un brochet.Vider, assaisonner l'intérieur de sel et poivre et le rouler dans du vinaigre.Faire bouillir 3% de litre de gueuze avec un oignon en rouelles, du poivre, du laurier, du thym, du romarin.Y pocher le poisson un quart d'heure au frémissement.Battre une louche de la cuisson avec 75 g de beurre frais et servir cette sauce à part.Les Belges sont amateurs de vins mais la cuisine à la bière est une spécialité nationale.Un grand chef disparu, Raoul Morleghem, a codifié des recettes aux diverses bières de fermentation haute ou basse.Queue de bœuf F.Reifferscheidt : faire tremper toute une nuit 3 ou 4 queues de bœuf.Les tronçonner.Les faire revenir avec thym, laurier, carottes, échalotes, céleri, gousse d'ail, au beurre.Mouiller d\u2019une bouteille de gueuze.Saler et poivrer.Laisser braiser 3 heures (en cours de cuisson ajouter une autre bouteille de gueuze par petites quantités).Retirer la viande et la dresser sur un plat avec des petits oignons et des petits lardons cuits à part.Passer la cuisson.Rectifier l\u2019assaisonnement.Napper.Cramique : délayer dans 1 dl de lait tiède 25 g de levure de boulanger.La mêler à 500 g de farine et laisser lever la pâte 3 heures au tiède.Ajouter alors 150 g de beurre ramolli, 150 g de cassonade et 2 œufs entiers puis, sucessivement 125 g de raisins de Malaga et autant de Corinthe lavés et séchés, de la cannelle, du sel.Bien pétrir à la main en ajoutant petit à petit 3 di de lait tiédi.Laisser lever deux nouvelles heures.Mettre dans un moule à pain brioché aux deux tiers.Cuire un heure à four chaud.Hôtellerie Les hôtels sont équipés suivant les règles mises en vigueur par l\u2019État.Le Commissariat général au tourisme publie chaque année un guide officiel des hôte!s reconnus avec les prix pratiqués.Il faut compter de 125 à 175 FB pour une chambre simple sans salle de baihs et de 150 à 200 FB avec bain.Une chambre double, sans salle de bain coûte environ de 150 à 225 FB.Avec salle de bains, elle se paiera de 175 à 250 FB.Ces 57 prix sont majorés de 15% pour le service.Un petit déjeuner coûte environ 25 à 40 FB.Suivant les régions et les catégories, la pension complète s'élèvera à plus ou moins 250 FB, taxes et service non compris.À quelque catégorie sociale qu'il appartienne, le Belge aime la bonne chère.La cuisine de ses restaurateurs est en tous points digne de l'excellente renommée que lui fait l'étranger.Si la plupart des plats relèvent de la cuisine française, il ne faut pas manquer de porter un intérêt gourmand aux spécialités belges nombreuses et variées.Le prix moyen d'un bon repas est de 150 FB.Pour accompagner ces repas, vous trouverez en Belgique les vins des meilleurs crus d\u2019Europe.Vous pourrez déguster dans les cafés les bières du terroir, blondes ou brunes, puissantes ou légères, fraîches et si agréables à boire.Les alcools nationaux sont le « Hasselt », alcool de grain et les Elixirs d'Anvers et de Spa, voisins de la Chartreuse.Tous, cependant sont réservés aux joies familiales car la vente de l'alcool est interdite dans les cafés et restaurants, autorisée dans les clubs et les cercles privés.Les pourboires sont toujours inclus dans les notes d'hôtel ; on donne en général 15% au personnel des restaurants et des cafés ainsi qu\u2019aux chauffeurs de taxis.Dans les hôtels le courant électrique est de 110 ou 220 volts.Sports et spectacles La Belgique compte une vingtaine de stations balnéaires renommées.Vous pourrez vous y livrer aux plaisirs du ski nautique, de la pêche, de la navigation à voiles.Les Ardennes seront le théâtre rêvé de vos exploits de chasse et de pêche (avec permis).Dans tout le pays, on pratique le tennis et le golf.À Bruxelles durant toute l'année se déroulent des manifestations théâtrales, musicales et artistiques de classe internationale.Signalons tout particulièrement le Concours Reine Élisabeth de Belgique, les activités du Théâtre royal de la Monnaie, du Théâtre national, du Conservatoire royal de Musique, du Palais des Beaux-Arts, du Théâtre royal flamand.De même, la province, par suite de la décentralisation culturelle, vous offre de nombreuses manifestations artistiques.Divers festivals ont lieu durant les mois d'été.Citons ceux de Chimay, Stavelot, St-Hubert, Namur, Spa, Knokke-le Zoute, Ostende, Gand, Anvers, Bruges, St-Trond, Tongres, Mons, La Louvière, Tournai.Le folklore belge est riche et 58 varié, en manifestations à caractère religieux (procession) ou profane (carnavals).L\u2019une des processions les plus célèbres est celle du Si-Sang à Bruges, qui se célèbre depuis le XIIIe siècle, et l'un des carnavals les plus fameux est celui de Binche avec ses 500 « gilles » parés de leurs chapeaux de plumes d'autruche.Citons encore les processions de Furnes, de Lessines, d\u2019Hakendover, de Hasselt, du Car d\u2019Or a Mons ; les carnavals endiablés d\u2019Eupen, Malmédy, Stavelot, Alost et Fosses, le Krakelingenfeest de Grammont, le Jeu du Lumeçon à Mons, le jeu de St- Evermeire à Russon, le Goûter matrimonial d\u2019Écaussines et les « marches militaires » d\u2019Entre-Sambre-et-Meuse, de Fosses, Gerpinnes, Jumet, Walcourt, Thuin et Ham- sur-Heure, les bénédictions de la mer au littoral, les fêtes fastueuses de l\u2019'Ommegang à Bruxelles, sans oublier les sorties de géants à Ath, Lierre, Anvers, Arlon et dans maints autres centres.VACANCES < L + d
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