Laval médical, 1 mai 1971, Mai
[" = = pa = = = te = A= MS uy Av tree = J -8 Reg Tr es fre i es) A me = À À = Pik weil pe ve a = oT > et i $i vi _ ce a ON i + 7.er Sommaire en page 3 is Ly BE S25 & a?A as SA Shey Ga SHA RELA BY > a & > al D 53 Ch ed + ri i i : AX BG se \u20ac ta na $3 8 Te } i) 4 née pias 48 re > 4 Fe A 2 rer ww = E 4 wh o£, od & 4 vs 3 z Revue canadienne de l\u2019actuali 7 & de es : wt LD Se Te a, ans ce numero té a a.se eu Ka ax & bg & 2 i 2) | me \u201d bs or Hei = Es So 4 Sep, old UE he 3 en + Te ar > Ré Sh es 0 =) A la mé \\ = a: Vu vs 9 tac?2 Mg t nt LE AE moi .a 2 dicale et bi Lu te se PATHOLOGIE y s x pda \u20ac ol 5 rs pi .Ÿ we Hy 2 re du x + 73 5 + 3 oa a A % fy).À .& Be A 42 *; = 2 75 ri \"> = ogique Laval médi me ve Re No) Le ce \u201cee & Fd A Ne professeur Carlton Auger 2.x A4, Tac Pa Le x hh 2 cal i Dés que Votre patient est pry on.stiqué c hypertendu, Lee rue Ile IT 210] lutepsine.Chez plu Us y ip hypertension CE SAT es na A, ES un n rtérie evee, et ger rac ME & danger, dant d nn La tolgranc u medicament na pas | 4 problémes thérapeutiques geBimplifié XE) eS uvent aidery es patient&#à pours ivrg leur trait ont Presgrivez Salutensine pourUn-éontrôlé p ap de la tension artérielle re evées et pour donner a votre LU d la joie de vivre.A A pour \u2019hypertension essentiet} hydrofluméthiazide, 50 mg./réserpine, 0.125 mg./protovératrine A, 0.2 mg. Information Thérapeutique \u2018 ; ; Documentation médicale à la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.Description: Chaque comprimé de Salutensine contient: Hydrofluméthiazide (Saluron*), 50 mg.; Réserpine, 0.125 mg.; Protovératrine A, 0.2 mg.Les doses réduites de chacun des ingrédients de la formule minimisent le risque d\u2019effets secondaires indésirables parfois observés chez les malades traités avec un seul médicament à doses maximales efficaces.Indications: Hypertension essentielle.Maladie cardio- vasculaire hypertensive.Résultats insuffisants avec un seul hypotenseur.Posologie: La dose ordinaire pour adultes est de un comprimé deux fois par jour.La majorité des patients répondront bien à ce dosage.Dans les cas réfractaires, le médecin peut augmenter prudemment la posologie à 3 ou 4 comprimés par jour, en doses divisées, pourvu que les précautions nécessaires soient observées.Dès que le résultat désiré est obtenu, la posologie sera ajustée à la dose minimale efficace, selon chaque cas.On peut ajouter au traitement des agents adrénolytiques ou de l\u2019hydralazine, mais il faut réduire les doses habituelles de ces derniers.Précautions: En général \u2014 Salutensine doit être employée avec prudence chez les patients hypertensifs souffrant d'insuffisance rénale.L'emploi de Salutensine conjointement avec la digitale peut accroître le risque d'intoxication digitalique.Si l'on constate une irritation du myocarde, il faut réduire la dose ou cesser le traitement de Salutensine, sans tenir compte si le patient reçoit de la digitale.Si le malade doit subir une intervention chirurgicale sous anesthésie générale, le traitement de Salutensine doit être discontinué au moins deux semaines au préalable.En particulier, pour chacun des ingrédients \u2014 Hydrofluméthiazide: Un déséquilibre électrolytique et de l'azotémie peuvent survenir chez certains patients.Ce médicament accroît de façon sensible l'élimination du chlore et du sodium \u2014 et à un degré moindre celle du potassium et du bicarbonate.Une déperdition du potassium sérique est plus susceptible de se produire dans les cas de rétention liquidienne causée par une cirrhose hépatique ou à la suite de l'administration de stéroïdes.S'il se produit une augmentation progressive des taux d'azote uréique (BUN, NPN, créatinine), on doit interrompre le traitement.Des cas de purpura avec ou sans thrombocytopénie ont été notés.On peut aussi constater une élévation du taux d'acide urique, Parmi les effets secondaires mineurs qui peuvent apparaître, on note: faiblesse, fatigue, étourdissements, paresthésie, crampes musculaires, éruptions cutanées, douleurs épigastriques, vomissements, diarrhée et constipation.Certains patients recevant des traitements diurétiques de thiazides ont donné des signes de leucopénie, d'hyperglycémie, de glycosurie et d'hyperuricémie.Réserpine: La réserpine doit être administrée avec précaution aux personnes déprimées; un dosage excessif peut aggraver cet état.On doit cesser la médication deux semaines avant le début d'un traitement par électrochoc.La réserpine doit aussi être employée avec prudence chez les patients ayant des antécédents d'ulcère gastro- duodénal.On peut parfois noter de la diarrhée, de [a congestion nasale, et une sécheresse de la bouche.Protovératrine A: Un surdosage peut provoquer des nausées et vomissements, de l'arythmie cardiaque, de l\u2019hypotension excessive et de la prostration.On doit alors réduire la dose, et si les symptômes persistent, le traitement doit être discontinué.On peut aussi noter des signes de vision trouble et de confusion mentale.Usage pendant la grossesse: Le degré de sécurité de Salutensine en ce qui concerne son usage pendant les périodes de grossesse et de lactation n'a pas encore été définitivement établi; alors, l\u2019emploi de ce médicament chez les femmes enceintes ou celles en âge de concevoir est indiqué seulement dans le cas où, selon le jugement du médecin, ce traitement est jugé essentiel pour le bien- être de la patiente.Contre-Indications: Salutensine est contre-indiqué chez les sujets qui ont des antécédents d'hypersensibilité à l'un ou l'autre des ingrédients de sa formule.Ce médi- Cament ne doit pas être administré aux malades atteints d\u2019anurie ou d'oligurie.L'usage de la réserpine est contre- indiqué dans les cas d'ulcère gastro-duodénal, de colite ulcéreuse ou de dépression grave.Présentation: Flacons de 60 et 250 comprimés verts, sécables.BRISTOL R T LABORATORIES BT PRODUCTS LTD CANDIAG PQ (A) QUATRIEME RAPPORT SUR LE TAUX DE GOUDRON ET DE NICOTINE Les résultats de la dernière enquête sur les taux de goudron et de nicotine ont été révélés par l'honorable John Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.L'enquête portait sur 89 marques connues de cigarettes et eut lieu à la fin de l\u2019année 1970.L'enquête fut conduite par les docteurs W.F.Forbes et J.C.Robinson de l\u2019Université Waterloo.Huit marques indiquaient une teneur en goudron de 12 milligrammes ou moins, tandis que 24 autres marques révélaient une teneur entre 13 et 18 milligrammes.Le taux de nicotine de ces 32 marques variait entre 0,4 et 1,2 milligrammes.Le Ministre, en mentionnant les avantages de réduire les taux de goudron et de nicotine, a fait allusion à la collaboration entre son ministère et celui de l\u2019Agriculture à qui 1l appartient principalement de faire la recherche sur les tabacs et de tenir les producteurs au courant des types de tabacs nécessaires pour répondre à la demande du marché.L'objectif principal du Ministère de l\u2019agriculture est de trouver les tabacs répondant à une production moins nocive.i 3 x i i à ni hs pu \" =.stoppe la diarrhée pe ffet bndaires j E A A Zs i; @ sid ee 28 pu x as À = Jag 27 Fo 3 ; = 2, TR ft te a 8 a, oe ES Zea | Td Jeg sie 59 ABOU = } À sa Si as 48 2 ey id sdb i3 Sent 4 5 2b ë Ke Û Gi Se es 5 ie SEN composit ton = A of oe r- posologi TREES E a Dôfumentation Médicale ict LA Pe [£11 Ce Re! i 3 ES \"M LW Rak gy fy 4 Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 I IN MEMORIAM pk Jean-Louis BONENFANT : KE LE PROFESSEUR CARLTON AUGER (1912-1970) .a23 Bi Clément JEAN et Robert GARNEAU : REUNIONS SCIENTIFIQUES DU DEPARTEMENT DE PATHOLOGIE SOUS LA DIRECTION DU PROFESSEUR CARLTON AUGER .2 22242202 4 LL LL LL LL A LL LL LL LL 11111 1 428 COMMUNICATIONS F.CABANNE, P.RENAULT, R.MICHIELS, P.DUSSERRE, E.JUSTRABO et H.BASTIEN : LYMPHANGIOMYOME OU LYMPHANGIOPÉRICYTOME (À PROPOS D'UNE NÉOFORMATION PELVIENNE KYSTIQUE INFECTÉE) .2.222 21 LL LL LL LL LL LL LL LL LL 11111111.881 Paul GENEST et Jacqueline POTY : TRANSFORMATION LYMPHOBLASTIQUE CHEZ LE NOUVEAU-NÉ.EFFET DE LA PHYTOHÉMAGGLUTININE .438 Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG : ie MORPHOLOGIE COMPARÉE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES DU PLACENTA HUMAIN ET DES ZONES id DE JONCTION MATERNO-FŒTALE .48 Jean-Louis LECLERC, Fernand HOULD, Michel LELIEVRE et François GAGNÉ : MALADIE DE WOLMAN, ÉTUDE ANATOMO-CLINIQUE D'UNE NOUVELLE OBSERVATION AVEC ABSENCE DE CALCIFICATIONS RADIOLOGIQUES ET MACROSCOPIQUES DES SURRÉNALES .461 Juan F.ESTABLE-PUIG, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Cesar ROMERO : ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE DES LESIONS MEDULLAIRES INDUITES PAR L'HYDROXYDE D'ALUMINIUM .468 (suite du sommaire a la page 5) et p= rt \u201c= ed 2 Fd AY LL.A 2 S217 EN } wh aa k \\ =X Sn æ J ~Z A NN + (x A 33 AS Ine EAN 4 ff: NE à VS A - ] 55 D renseignements complets sur demande pl Poulenc ses ee = \u2014 \u2014 \u2014 2 av Eu Laval médical Vol.42- Mai 1971 15 (Fy Votre diagnostic révèle une amygdalite 0.eras Eee Le germe causal est probablement le streptocoque, possiblement le staphylocoque, ou peut-être encore l\u2019infection est-elle mixte.Vous jugez à propos de prescrire un antibiotique, mais lequel?La pénicilline et les tétracyclines peuvent rencontrer des résistances, et, bien sûr, le malade n\u2019ayant pas douze ans, vous ne tenez pas à courir le risque d\u2019une pigmentation dentaire.L\u2019ampicilline alors?Or vous ne voulez pas d\u2019un antibiotique qui puisse être inactivé par la pénicillinase.Un choix s\u2019impose donc: Erythrocin* liquide dont le spectre couvre les voies respiratoires.Il combat les germes qu\u2019il faut.Antibiotique puissant, son action est rapide et efficace.Dix-neuf ans d\u2019usage confirment sa sécurité.Ses formes posologiques conviennent à tout et à tous.Pour adultes: Comprimés Filmtab* à 250 mg; préparations injectables par voie i.m.et i.v.Spécialement pour enfants: Nouvel Erythrocin liquide à saveur d'orange et de chocolat, 125 mg/c.à thé, granulé pour suspension orale, gouttes, comprimés croquables à 200 mg (sécables) et comprimés Filmtab a 100 mg.\u201cErythrocin\u2019 érythromycine, Abbott dont le spectre couvre les voies respiratoires tFilmtab \u2014 comprimé filmo-scellé, Abbott Érythrocin* (ERYTHROMYCINE, ABBOTT) monographie Indications Indiqué principalement dans les infections dues aux cocci Gram positifs: staphylocoques (la plupart des souches), pneumocoques et streptocoques {y compris les entérocoques).Agit aussi contre d'autres germes pathogènes tels que Corynebac- terium, Haemophilus, Clostridium, Neisseria, Tre- ponema pallidum, les virus causant le trachome et la lymphogranulomatose inguinale ainsi que la pneumonie atypique primaire due au Myco- plasma pneumoniae (agent d'Eaton).Déterminer autant que possible la sensibilité du germe pathogène.Dans le traitement des infections strep- tôcocciques, administrer des doses thérapeutiques pendant au moins dix jours afin de prévenir la fièvre rhumatismale et la glomérulo-néphrite.L\u2019antibiothérapie n'exclut pas le recours à des mesures locales ou à la chirurgie lorsqu'elles sont indiquées.Contre-indications Hypersensibilité reconnue à l'érythromycine.L'administration intramusceulaire est aussi contre- indiquée en présence d'hypersensibilité aux agents d'anesthésie locale du genre des \u201ccaines\".Précautions, effets secondaires Les légers malaises abdominaux, crampes, nausées OU vomissements qui peuvent se produire cèdent généralement à une diminution de la dose.Des réactions allergiques bénignes, telles que l\u2019urticaire et autres éruptions cutanées, peuvent apparaître.Les réactions allergiques sérieuses sont extrêmement rares; dans ces cas, recourir aux contre-mesures appropriées, e.g., épiné- phrine , stéroïdes, etc, et interrompre la médication.Il faut tenir compte de l'éventualité, rare à vrai dire, d'une prolifération de germes non sensibles; si elle se produit, cesser la médication et procéder au traitement approprié, L'administration intraveineuse peut entraîner un malaise veineux local, généralement léger.Réserver la préparation pour voie i.m.à l'injection intramusculaire profonde seulement; en limiter l'emploi chez les enfants à petite musculature.Administration et posologie I.VOIE ORALE: pour les adultes atteints d'infections relativement légères dues à des germes sensibles, 1 g par jour: dans les infections sérieuses ou causées par des germes moins sensibles, 2 g par jour; infections exceptionnellement graves, 4 g ou plus par jour.La posologie quotidienne chez les enfants est de 15 à 25 mg/lb/jour selon la gravité de l'infection, en doses fractionnées administrées à intervalles de 4 à 6 heures.Poursuivre le traitement au moins 48 heures après la disparition des symptômes et la défervescence.Dans les infections foudroyantes ou constituant une menace à la vie, il est préférable d'administrer l'érythromycine sous forme parentérale.Il.VOIE PARENTÉRALE: l'administration intraveineuse peut être continue ou intermittente (à intervalles de 6 à 8 heures), à raison de 1 à 4 g par jour chez les adultes; chez les enfants, de 15 à 25 mg/lb/jour selon la gravité de l'infection.La dose recommandée par voie intramusculaire est de 1000 mg (2 ml) pour les adultes, de 50 mg (1 ml) pour les enfants pesant 30 Ib ou plus et de 1.4 à 1.8 mg/lb chez les enfants plus petits.Les injections se donnent ordinairement à intervalles de 6 à 8 heures mais elles peuvent être données toutes les 4 à 6 heures dans les infections graves.MEMBRE *Marque déposée 409A71F Laval médical Vol.42 - Mai 1971 AVIS SYMPOSIUM SUR LES ACQUISITIONS RÉCENTES DANS LE DIAGNOSTIC ET L\u2019ÉVALUATION DU CARDIAQUE à L\u2019INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE MONTRÉAL patronné par \u201cTHE AMERICAN COLLEGE OF CARDIOLOGY\u201d 3-5 juin 1971 Conçu plus particuliérement a I'intention des médecins et chirurgiens qui pratiquent la Cardiologie, ce cours a pour but de les familiariser sur les techniques récentes dans le diagnostic et l\u2019évaluation du cardiaque et surtout du coronarien.Parmi les sujets traités, mentionnons : la coronarographie, la ventriculographie, les épreuves de tolérance à l'effort, les études du métabolisme du myocarde, l'usage des ordinateurs et d\u2019autres techniques dans le dépistage et la surveillance du coronarien et du sujet à risque élevé vis-à-vis cette maladie.Pour renseignements, écrire à: Miss Mary Anne Mclnerny, Director Department of Continuing Education Programs American College of Cardiology 9650 Rockville Pike Bethesda, Md.20014 * Les conférences seront présentées en anglais.17 j ! pi ven more Li \u2014+ Lu Lever ee RE 0 A oT En Tr a Es = aX Gs iz \u2014 r\u2014w- 2 £ Ÿ z i Ê 24 NT.% ax he = \u201cShs NY Ti eh x 2 Sn - a 2 Z GE.pour le À Syntex{Li6;-Montréal 308, 2, de ; Firs 5 Québec Néo- = i ca A Ze traitement efficace Synalar conçus uniquement % 7 i des troubles cutanés EP i Synaform 7 5 ol 595 7 we i 5 5 2 7 Synalar 5 5 2 % A #, 2 a * 4 5% wh L 4 Pe Gi St Fe 06 i i J 7 7, A A % %; 7 = Zs Se 74 J: 7 2 i 2, iy Æ i 7 2 ds E Sue PL i 2 or 2 % by es %, di Sa > 7 5 7 a œ u Hy i % = oy 7 hi 2 5 75 i a i, Pip ©, 2 Fg, ig %, A Vers; iy % vy ww 4 2 be i 7 5 7 oh a A Ca 2 Y 4 à Ps, i ?os EN 7 LE 7 : Sa \u201cHh Pi 75 2 .> a.DES Ps ee GE > 2 \u201c Lin 2 > 2 Pe: 4e oh 2 a | pss 5 a i 2 im z a Wh 7 .7 3 5 27 Hid, OT 5 5 Bic era 7 i i J i, Le À 2 ous 2 > ss, Pe AH Se i Lr oar = dan D oe A 7.4 % 2 a a iit 2 2 i % GE x a sa Seine ps 2 SU ye Ln AE\u201d H A.A Wn i ea 7 = Ps y 74, AA # #4, Ke & PA É > \u2014 = a = = == = = = AY \"pr SG Se \\ Librax Roche en bref: Composition: 5 mg de chlorhydrate de chlordiazépoxyde et 2.5 mg de bromure de clidinium par capsule.Indications: Controle de l'hypersécrétion, de l\u2019hypermotilité et des facteurs émotionnels associés aux affections gastro- intestinales telles que: ulcère gastro-duodénal, gastrite, dyspepsie nerveuse, cardiospasmes et pylorospasmes, dyski- nésie biliaire, côlon spastique ou irritable.Précautions: S'abstenir d'alcool durant le traitement.Faire preuve de prudence dans toute situation nécessitant une parfaite acuité mentale ou des réflexes rapides tant que la oosologie d'entretien n'est pas établie.Hémogrammes et tests de la fonction hépatique périodiques lors d'emploi prolongé.Contre-indications: Absolue: glaucome.Relative: hypertrophie prostatique.Posologie: Dose moyenne pour adultes: 1 ou 2 capsules, 3 ou 4 fois par jour avant les repas et au coucher.Présentation: Capsules: 100, 500, 1000.Informations détaillées sur demande Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal ®Marque déposée Laval médical Vol.42 - Mai 1971 (G) L\u2019anxiété et l'ulcére- composantes du spasme En premier lieu un agent causal, ensuite un obstacle continuel à la guérison.Tel est souvent le rôle que joue l'anxiété dans le cas d\u2019un ulcère.En premier lieu un apaisement de la douleur et du spasme, ensuite un inhibiteur sélectif de l'anxiété.Telle est l\u2019action qu\u2019exerce le Librax® sur les symptômes somatiques et émotionnels de l'ulcère.Librax Roche affranchit l'estomac du psychisme et le psychisme de l\u2019estomac 2x un SAR A HL rt pa dis in td aa rs UE Rett o® oo ee 9» we à 188 aN?ad NO vos |X M2 or ON eo çae\u201d co nh of co\u201d XN où pat\u201d o* 02 GC eV ne 2\" Ne ae \\& J wes er oN Nad NC Oe 10 NO es Wt ge N° ad oo yo © ce «a aes SNC ae\u201d ge JRL ot ot à \\e?oe yo$ JO XS 1e ce à yo ot© oe ee wo\u2019 al of 9° oY > \\e® \\o es PA es «99 of est et\u201d \\ de op.oe F ane\u2019 vo ae ot o\\ ae we\u2019 oC on ce Ne os\" À oN 9° gw we oe NO © gros\" x oe ae me sev\u201d of na wet 29°° 30%° es aC @ vet \\o a \\ 0° mel oo N° \\& as a 9 Po \\ 29 set a à) Où Se 0° ce 8 © ot a A\\ nes 5° ax po te We ow \\& ot 09 I Ww 9 2 ae a p- © Hn eee lL I TIT SA EEE ene le DL REN NT Ni trop ni trop peu.exactement ce qu'il faut! Grâce à la présentation d\u2019Ilosone liquide 125 en flacons d\u2019une chopine, vous pouvez facilement prescrire la quantité nécessaire pour satisfaire les besoins individuels de vos malades, sans être limité par les formats habituellement offerts.prêt à servir ° ° osone Liquide 125 estolate dérythromycine (Chaque cuillerée à thé de 5 ml équivaut à 125 mg d'érythromycine basique.) Plus amples renseignements sur demande LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITÉE + TORONTO, ONTARIO La, J BR De SHUAN le tranquillisant | PL fe go a qui en à besoin?i x > ! i a I EC VOICI! le psychiatre inquiet F À ?me li os oT .Ile AY hy 0 | , | re Ü fa En a7 AN = J > | 2 = a ar \u201c48 Ji FRE < 1 Pe a}, Ly \u2014 mee g tid.ii à 4 + i if PS * hh i : | ih | E ! oy, | Là 5 à .: ny ae : de cé $ } lg vs Be 4 i ) 3 Re NY I = 3 Bg EE ie \u2018; v A AN in Ta ile A) % FT Ip 3 \u2019 Lg TA 1] le patient tendu tai a 30 ary *15 mg t.i.d.AT rota } 30 mg q.i.d.1 Laval médical 22 Vol.42 \u2014 Mai 1971 SERIES Cl AVANTAGES Eu spécifique contre l'anxiété m flexibilité posologique | réactions secondaires minimes peut être associé aux neuroleptiques ou anti-dépressants NDICATIONS: Serax est indiqué dans le traitement de l'anxiété, A tension, l'agitation, l'irritabilité et l'anxiété associée à la dépres- 4ijion.\"@|?OSOLOGIE ET ADMINISTRATION: Etant donné la souplesse de - |jerax el toute la gamme de troubles émotifs qui y répondent, on +f loit déterminer la posologie pour chaque cas individuellement en \\[{ue d'un effet optimum.Dose habituelle: 10 à 30 mg, 3 ou 4 fois ar jour, ERAX est contre-indiqué chez les enfants âgés de moins de 6 ans; A posologie pour les enfants âgés de 6 à 12 ans n'est pas définie.VB.Chez les sujets âgés, on peut augmenter la posologie de 10 ne 3 fois par jour avec prudence (si nécessaire) jusqu\u2019à 15 mg 3 lu 4 fois par jour.'RECAUTIONS: L'oxazépam peut provoquer de la léthargie ou du |ertige, ou encore réduire la tolérance à l'alcool: les sujets ambula- bires ingérant ce produit doivent donc se garder de conduire une lutomobile ou de manier des machines dangereuses.FFETS SECONDAIRES: Il est rarement nécessaire d'interrompre 2 lraitement au Serax à cause d'effets indésirables.On observe puramment une légère somnolence passagère au cours des premiers urs du traitement: si cet effet persiste, on doit réduire la posologie.Laval médical Vol.42 - Mai 1971 (D .VoIcI pourquoi! __ SERAX soulage l\u2019anxiété, l\u2019agitation et l\u2019appréhension avec réactions secondaires minimes SERAX, dans la même catégorie que les agents contre l\u2019anxiété les plus prescrits.Il est toutefois, chimiquement différent et le patient demeure calme, alerte et accomplit ses tâches journalières plus facilement.BIENFAITS m tranquillité sans sédation BW 30\u2014120 m8 par jour EN peu ou pas de désordres autonomes: chûte de tension artérielle rare chez les vieillards; l\u2019électroencéphalogramme est normal; pas d'irrégularités menstruelles.BW ne cause ni atropinisme ou réaction de violence un changement est requis.votre compréhension et SERAX * Dans le cas de traitement prolongé, des formules sanguines et des tests de fonctions hépatiques sont à conseiller.Etant donné qu\u2019on a déjà rapporté des cas de leucopénie et de dysfonction hépatique, c'est avec précaution qu\u2019on doit administrer ce produit aux sujets ayant une histoire de lésions hépatiques.On a aussi rapporté quelques rares cas d'ataxie causés par l'oxa- zépam; ils ne semblent pas avoir de rapport avec la dose ou l\u2019âge.CONTRE-INDICATIONS: Les expériences faites sur les animaux et l'observation de nouveaux-nés humains n'ont jusqu\u2019ici apporté aucune preuve qui relie l\u2019'oxazépam à des effets tératogéniques; toutefois, son emploi n'est pas recommandé en période de grossesse.PRÉSENTATION: Capsules SERAX (oxazépam\u2014Wyeth) de 15 mg (rouge et blanc), en bouteilles de 100 et 500.Autres formes: capsules de 10 mg et 30 mg.Des renseignements complets sur la prescription sont envoyés sur demande.MEMBRE *Marque déposée {marque de commerce JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED WINDSOR, ONTARIO wyeth' Ravivez l\u2019appétit et augmentez le poids avec Vimicon = B chlorhydrate de cyproheptadine, Frosst) On a constaté, au cours d\u2019essais cliniques\u2019?que VIMICON favorise un gain pondéral chez les adultes et les enfants de poids insuffisant.Bien que le mécanisme de stimulation de l\u2019appétit soit encore l\u2019objet d\u2019études, il semble bien que l\u2019accroissement de l\u2019appétit soit une cause du gain pondéral.VIMICON ne contient pas de stéroïdes.C\u2019est un antagoniste de la sérotonine et de I'histamine, et il peut entraîner un état de somnolence, généralement TE Fnoast CHARLES E.FROSST ET CIE KIRKLAND (MONTREAL) QUEBEC Laval médical Vol.42 - Mai 1971 Vimicon {chlorhydrate de cyproheptadine, Frosst) Indications \u2014 Pour augmenter le gain pondéral chez les malades de poids insuffisant.Ce gain, modeste mais significatif, semble associé à une stimulation de l\u2019appétit.VIMICON est un agent antiallergique et anti- prurigineux, et peut servir dans le traitement d\u2019une gamme d'allergies aiguës et chroniques, y compris la fièvre des foins, les éruptions cuta- i nées et l'herbe à la puce.Posologie moyenne \u2014 Enfants: 2 mg (une cuillerée à thé ou un demi- comprimé) trois fois par jour, aux repas.Adultes: 4 mg (deux cuillerées à thé ou un comprimé) trois fois par Jour, aux repas.Ne jamais dépasser la dose recommandée.Consulter le prospectus pour de plus amples détails au sujet de la posologie.Effets secondaires \u2014 La somnolence est l'effet le plus courant.On a : signalé des réactions peu fréquentes | telles que sécheresse buccale, ver tige, agitation, nausées et éruptions | cutanées.L'agitation, la confusion ou les hallucinations visuelles sont | rares.Mise en garde \u2014 On doit avertir les ; malades du danger de conduire une automobile ou de manoeuvrer des machines ou des appareils exigeant de la vigilance, en raison des possibilités de somnolence.On n'a pas encore établi l'innocuité du VIMICON | durant la grossesse.On doit aussi mettre les malades en garde contre les risques qu'entraînent l'ingestion ! d'alcool et«d'autres dépresseurs du | système nerveux central de pair | avec VIMICON.Un traitement pro- i longé avec des antihistaminiques ! peut parfois causer des dyscrasies sanguines; on n'en a cependant rapporté aucun cas avec VIMICON.| Contre-indications \u2014 Bien que ses i effets anticholinergiques périphériques soient minimes aux doses recommandées, VIMICON est contre- indiqué chez les malades atteints de glaucome et chez les sujets prédisposés à la rétention urinaire.Bibliographie: 1.Noble, R.Æ.: Effect of Cyproheptadine on Appetite and Weight Gain in Adults.JA.M.A.209:13:2054- 2055, le 29 septembre 1969.2.Bergen, S.S., Jr.: Appetite Stimulating Properties of Cyproheptadine.Am.J.Diseases of Children 108:270-273, septembre 1964.3.Drash.A.et al: The Effect of Cypro- heptadine on Carbohydrate Metabolism.Clin.Pharm.& Ther.7:340-346, mai- juin 1966.4.Lavenstein, AF.et al: Effect of Cyproheptadine on Asthmatic Children; Sfudy of Appetite Weight Gain and Linear Growth.J.A.M.A.180:912-916, le 16 juin 1962.5.Idelshon, F.: Experience with Cyproheptadine Hydrochto- ride as a Non-Hormonal Anabolic; Its Effect on the Body Weight of Pediatric Patients.Orient.Med.785:824-826, le 22 décembre 1967 (Publié en espagnol en Argentine.) 6.Van Metre, T.E., Ir; Factors Which May Affect the Rate of Linear Growth and Weight Gain of Asthmatic Children.Southern Med.J.55:1305-1314.décembre 1962.Présenté en comprimés à 4 mg, flacons de 45; également sous forme de sirop contenant 2 mg par cuillerée à thé de 5 ml, flacons de 8 onces liquides, Documentation complète sur demande | MAISON TONDEL AU CANADS EN 1899 CHARLES E.FROSST ET CIE KIRKLAND IMONTREAL) QUÉBEC lb 4.Laval Medical jy Vol.42 - Mai 1971 CHANGEMENT DANS LE PERSONNEL REGIONAL DES ALIMENTS ET DROGUES Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, l'honorable John Munro, a annoncé récemment la retraite de M.Paul E.Jean, Directeur régional des aliments et drogues pour la région centre-est du Québec, M.Munro a annoncé par la même occasion la nomination de M.Pierre L.Mottet à ce poste.M.Jean est entré à la Fonction publique, en 1935, comme chimiste aux laboratoires des Aliments et Drogues du ministère des Pensions et de la Santé nationale.Il a été muté aux laboratoires de Montréal en 1938 et a été nommé directeur régional en 1946.Diplômé en chimie de l\u2019Université Laval (1930), M.Jean a obtenu sa Maîtrise en sciences en 1931.À l\u2019emploi de la Quebec Maple Produce Association pendant trois ans, M.Jean a travaillé pour le ministère de l\u2019Agriculture de la province de Québec avant d\u2019entrer à la Fonction publique.M.Jean est membre actif de nombreuses sociétés scientifiques et professionnelles.T1 a été l\u2019un des membres fondateurs du Canadian Institute of Food Technologists et le président national de la Canadian Food Technologists Association en 1957-38.M.Jean a servi comme major dans l\u2019Artillerie royale canadienne.M.Mottet, âgé de 48 ans, est entré à la Direction générale des aliments et drogues, section de Montréal, en 1949.De 1953 à 1958, il fut l\u2019agent responsable de la région centre-est de la province de Québec.M.Mottet a ensuite travaillé un an au Bureau des opérations à Ottawa.Nommé surintendant régional du service d\u2019inspection pour la région du centre-est en 1959, M.Mottet devint Directeur régional suppléant en 1970.M.Mottet a obtenu son B.Se.en chimie biologique à l'Université de Montréal en 1948.Il a suivi avec succès le cours de gestion du Programme d\u2019affection des cadres (PAC) de la Commission de la fonetion publique en 1970.25 ft Vous soupçonnez a présence du phylocoque Prostaphiine oxacilline sodique Un traitement initial de Prostaphline \u2014 avec ou sans incision et drainage des lésions localisées \u2014 offre une excellente chance d\u2019arrêter le processus infectieux des maladies de la peau, Dans une étude, par exemple, 85 des 98 patients souffrant de cellulite généralisée avec ou sans suppuration ont répondu favorablement au traitement de Prostaphline et aux soins chirurgicaux appropriés selon le cas.\u2018 Sensibilité des staphylocoques: 99.5% \u2014 par contraste avec les pénicillines G et V, et les antibiotiques à spectre moyen.La Prostaphline est active contre presque toutes les souches de staphylocoque \u2014 un pourcentage de 99.5 d'après une étude de 34 mois en milieu hospitalier, au cours de laquelle 2,954 souches staphylococciques furent analysées in vitro.?26 Bibliographies: (7) A.M.Rutenburg et H.L.Greenberg: JAMA, 187:281 (25 janv.) 1964.(2) Etude de la Sensibilité Antibiotique du Staphylocoque de novembre 1962 à août 1965, présentée par L.J.Griffith, Staphylococcus Reference Laboratory, V.A.Hospital, Batavia, N.Y.| Sodium Oxadill\u201d ee É 25009 pre ST Anbar paie wv Sodium Oxacilt\u201d 250 mg- Caputes DM cout, nousione vu sonaromts 1 Sommaire \u2014 Information Thérapeutique Documentation médicale a la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.I COMPOSITION Chaque capsule contient 250 mg.ou 500 mg.d'oxacilline sous forme sodique.Chaque cuillerée à thé (5 ml.) de solution reconstituée contient 250 mg.de Prostaphline {oxacilline sodique).INDICATIONS Prostaphline est recommandée pour les infections causées par Diplococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes et Staphylococcus aureus, particulièrement les infections causées par des souches staphylococciques qui résistent à la pénicilline G ou à d'autres antibiotiques, telles que: Infections cutanées et des tissus mous: furoncles, anthrax, plaies infectées, cellulite et abcès.Infections des voies respiratoires: pneumonie, et infections de l'oreille, du nez et de la gorge.; Autres infections causées par des staphylocoques résistants à la pénicilline G: ostéo-i myélite, infections génito-urinaires, bacté- riémie, septicémie et entérocolite.' POSOLOGIE La Prostaphline a été administrée avec succèsé dans des dosages quotidiens variés chez lest adultes et enfants.à Adultes: Une dose de 250 à 500 mg.toutes les: 4 à 6 heures pendant un minimum de 5 jours est suffisante pour contrôler les infection: staphylococciques bénignes ou de gravité modérée, affectant la peau, les tissus mous, ou les voies respiratoires supérieures.Dansÿ la septicémie staphylococcique ou autres infections chroniques graves, on peut utiliseu des doses de 1 Gm.aux 4 ou 6 heures, selo la nature de l'infection et la réponse clinique du patient.{ Entants: Pour les infections bénignes et modé# PB rément graves, la dose minimale recommandéeg est de 50 mg.par Kg.de poids, par jour, erlf À 4 doses divisées, pendant au moins 5 joursip Dans les infections plus graves, une dose de 100 mg.par Kg., par jour, ou plus, en 4 doses i divisées, est recommandée.Les enfants pesanj plus de 40 Kg.peuvent recevoir la posologie recommandée pour les adultes.i Les études Cliniques démontrent que hf | Prostaphline est absorbée plus facilement 5 elle est administrée à jeun: de préférenci È 1 à 2 heures avant les repas.| Note: Si un traitement initial par voie paren| térale est indiqué pour contrôler une infectiol causée par un staphylocoque résistant, |'usagy de la Prostaphline Injectable ou de la Staph cilline est recommandé.| PRECAUTIONS | Comme dans le cas de toute autre pénicilling avant d'administrer le médicament, il est re commandé de bien se renseigner sur les ré actions antérieures du malade à la pénicillini ou à d'autres antigènes.La possibilité di réactions allergiques aux pénicillines orale est toujours présente chez les sujets hypei sensibles.Si l'on constate une manifestatic allergique à la Prostaphline, le médicamerÿ pp: doit être supprimé et le patient doit étd traité avec les agents habituels (antihistam niques, amines pressives ou corticostéroides L'expérience clinique avec ce médicamet chez les prématurés et nourrissons étant limi tée, on doit l'utiliser dans de tels cas seul ment en portant une attention particulière au fonctions du système organique.La sécurité en ce qui concerne l'usage de « médicament pendant la grossesse n\u2019a pas éi établie.| | Comme avec les autres antibiotiques, la post bilité d'une surinfection provoquée par dr organismes mycosiques ou autres pathogèn{ M est présente au cours des traitements 4 Prostaphline.Dans de tels cas, on doit app: quer les mesures appropriées.hy PRESENTATION Capsules de Prostaphline \u2014 250 mg.et 500 fr} fi Prostaphline pour Solution Orale \u2014 pou sèche, 250 mg./5 ml.de solution reconstitué bouteilles de 60 ml.I Prostaphline pour Injection, Tamponnée |! poudre sèche, fioles de 250 mg., 500 mg.| 1.5 Gm., pour usage |.M.ou LV.| = BRISTOL LABORATORIES oF CANADA du ISION DF BTI PRODUCTS LTO CANDIAC PQ BRISTOL Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 Py non [ELTA GI lualonés>00 » Agissant sur_le centre yigile degla_Substance II Chaque capsule contiont : Méthaqualone HÇCL.\u2026 300 mg.Une capsule le soir 15 minutes avant le coucher.® Induction au sommeil en 15 minutes Jualone existe également sous forme e Dépourvu d\u2019action au niveau bulbaire de capsules ot de co mprumis dosés à ® Aucun effet secondaire sérieux 150 mq.© Aucun effet indésirable au réveil.J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA Membre de l\u2018Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques.Laval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 > cie i\u201c sou se SE sr se se Se ae NN i] = æ a a Ge : \\ W 7 - > Fe Ï Se S ne = a 2 Le .a : = > = S S NS s SN S A = s a a ë 7 ji: = > S a we de N x éd Camnen He He se en Xe & 101 uve CP.au : 7 = .> ccurl té L 7 on SN on INCC SR 2 A S I Mi 1 if i 0 ne = Eo 7 In .« css 7 i a x i = à .x © s in = : 2 \u201c2 i Same .7 joo s ov & il de Gü 5 - > 0 a A bg a = Ni ON tf Ge =\u201c GE 2 IN 3, re ey = 3 su a> $ Ÿ 3 gr} fit oN = fue - .3 ti > WW = li par a wo 5 a i wo FAL Se A % £3 We 7 4 5 We a wv a i P A 7 a 5 S Ÿr ie ca i LE 2 Ÿ a SE à À i S S ow ge Ce fay 7 A: Se oN = Ie 8 & Ÿ ri 4 a = Vi 7 2 i: on SN ef 7 i Hy - 3 a Documentation médicale envoyée sur demande.Af oe *Nom déposé: Pentobarbital Sodique RAE RAE a ABBOTY ving LABORATOIRES ABBOTT LIMI HALIFAX ER TEE + MONTRÉAL ' TORONTO - WINNIPEG - VANCOUV és di ka Waris ils ( ap iy Laval médical 2 Vol.42\u2014 Mai 1971 Ih A RO Laval médical VOLUME 42 NUMÉRO 5 MAI 1971 In memoriam à LE PROFESSEUR CARLTON AUGER (1912-1970) La vie est jalonnée d\u2019amitiés que la mort transforme implacablement en souvenirs.La mort du professeur Carlton Auger, en ce matin du 21 septembre 1970, mettait brusquement un terme à plus de vingt ans de collaboration ; \\ sans faille, établie sur une franchise et une [& - 4 amitié réciproques, sur nos disparités et nos BR = similitudes.Au terme de mes études médicales, je fus 1 attire en anatomie pathologique par la personnalité du professeur Louis Berger.Mon hési- | tation à poursuivre cette orientation, à la mort soudaine du professeur Louis Berger, en 1948, fut de courte durée, découvrant rapidement i dans la personnalité du nouveau directeur du ; Département de pathologie, l\u2019esprit d\u2019initiative, { la formation scientifique, le sens de l\u2019organisation, que requérait l\u2019anatomie pathologique québécoise naissante.| Pour cerner I'influence du professeur Auger | sur le développement de la médecine québécoise et canadienne, il faut s\u2019arréter sur | l\u2019anatomo-pathologiste, le pédagogue, le directeur du département, l\u2019administrateur universitaire et, enfin, l'homme lui-même.Toutes ces carrières se sont intégrées entre elles et ne furent jamais l\u2019expression d\u2019une désorientation intellectuelle ou de changements d\u2019ob- Le professeur Carlton Auger jectifs.qu i.4 à ; ar i | Sa carrière fut un granit à multiples facettes et, pour tous ses élèves, ses amis et collaborateurs, ce granit demeura toujours l\u2019anatomo-pathologiste.Z | L\u2019anatomo-pathologiste qu Le professeur Carlton Auger fut un anatomo-pathologiste formé à la fois aux écoles: française et anglo-saxonne.C\u2019est auprès du professeur Louis Berger qu\u2019il se familiarise avec cette pil, \u201cqe 1) it 424 Jean-Louis BONENFANT Laval médical Vol.42 - Mai 1971 discipline et qu\u2019il se lie d\u2019amitié avec le professeur Charles Oberling et le professeur Pierre Masson.En 1939, il poursuit au Rockefeller Institute de New York, sous la direction du professeur Claude, sa formation en morphologie expérimentale.L\u2019anatomie pathologique humaine constitue, cependant, la grande partie de son champ d\u2019action.En 1946, il crée le Service d'anatomie pathologique de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec qu\u2019il dirigera jusqu\u2019en 1958.Jusqu'à sa mort, il demeurera le consultant régulier des Services d'anatomie pathologique des hôpitaux affiliés et de plusieurs hôpitaux régionaux.Son travail clinique lui fournit plusieurs sujets d\u2019étude et la liste de ses publications comprend des sujets variés, tels que les thécomes, le cytotrophoblaste, les angiomyomes, l\u2019adénocarcinome fonctionnel du pancréas, la cardiomyopathie au cobalt, etc.Depuis quelques années, ses études morphologiques s'étaient étendues à l\u2019ultrastructure.Sa visite hebdomadaire dans les services hospitaliers d\u2019anatomie pathologique nous donnait l\u2019occasion de retrouver l\u2019anatomo-pathologiste fidèle à sa discipline.Conscient de la subjectivité de nos interprétations, il n\u2019imposait pas d\u2019autorité son opinion sur telle ou telle coupe histologique, mais nous acheminait progressivement vers son diagnostic établi sur son expérience et ses connaissances bibliographiques.Pour nous tous, son esprit critique donnait de = l'objectivité à nos interprétations subjectives.Le pédagogue Près de vingt-cinq promotions de médecins à Laval ont été marquées par l\u2019enseignement, à la fois magistral et pratique, du professeur Auger, et, malheureusement, la promotion de 1974 ne pourra que se souvenir de sa leçon inaugurale.Le contenu et la forme de ses cours témoignaient de l\u2019évolution de la médecine.De temps à autre, son esprit de synthèse, servi par une langue simple et claire, s\u2019exprimait dans des leçons magistrales, dont la valeur n\u2019a jamais été mise en cause par la contestation étudiante ou par les réformateurs du curriculum.Ses qualités de pédagogue n\u2019étaient pas l\u2019expression d\u2019improvisations ou de facilités, mais bien le résultat d\u2019une préparation minutieuse, d\u2019un travail ordonné et constant.Quelques-uns de ses cours ont été publiés, surtout ceux traitant de sujets fondamentaux, tels que la nécrose, les tumeurs bénignes, les tératomes, etc, mais il a toujours refusé l'édition de ses notes de cours, considérant l\u2019anatomie pathologique comme une science trop dynamique pour être transmise de façon identique à des promotions successives d'étudiants.Ses qualités de pédagogue ont été reconnues par les autorités de la Faculté.C\u2019est ainsi qu'à l\u2019intérieur de nombreux comités, et particulièrement la Commission des études, il fut un conseiller écouté.Son esprit avant-gardiste savait cependant protéger les notions fondamentales et universelles de la pédagogie.Ses innovations dans la formulation du curriculum, dans les méthodes d\u2019évaluation des étudiants et dans l\u2019organisation du Secteur des sciences de la santé, s\u2019inspiraient d\u2019étroites relations avec les étudiants et les milieux hospitaliers et d\u2019une grande connaissance des différents milieux de formation médicale, tant nord-américains qu\u2019européens.Dans la recherche de ses objectifs pédagogiques, il n\u2019a craint ni les réformes, ni un certain conservatisme, pour lequel il faut aujourd\u2019hui du courage pour l\u2019exprimer.Il n\u2019est donc pas étonnant que plusieurs sociétés scientifiques québécoises et nationales aient recherché un tel pédagogue comme conférencier d'honneur.La Société médicale de Québec, la Société de chirurgie de Québec, l\u2019Académie de médecine de Toronto, l\u2019Académie de médecine d\u2019Edmunston, le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada à sa réunion annuelle de 1969, à Vancouver, ont donné au docteur Auger l\u2019occasion d\u2019exprimer des idées originales, tant dans le domaine de l\u2019anatomie pathologique que dans celui de l\u2019enseignement.Il ne fut pas le conférencier itinérant qui répète sous toutes les latitudes I'éternelle conférence. com ono nées, don- Sub- oué aipé- il de Laval médical LE PROFESSEUR CARLTON AUGER (1912-1970) 42 Vol, 42\u2014 Mai 1971 Qu Le directeur du département A la mort du professeur Berger, en 1948, le docteur Auger devenait, à 36 ans, directeur du Département de pathologie de la Faculté de médecine.A cette période, il en constituait, en effet, tout le personnel médical, les premières recrues en cette discipline étant alors au tout début de leur formation.Quand on fait le bilan de ses vingt-deux années de direction, on se rend compte du rayonnement de son enseignement.Au cours de cette période, le recrutement en anatomie pathologique a permis aux hôpitaux affiliés et à un grand nombre d'hôpitaux régionaux de créer des Services d\u2019anatomie pathologique, dont la majorité des membres s\u2019enorgueillissent d\u2019avoir été les élèves du professeur Auger.L'intégration des Services hospitaliers au Département de la Faculté, la survie des réunions hebdomadaires départementales et des Journées annuelles d'anatomie pathologique, témoignent du leadership du professeur Auger.C\u2019est au cours de sa direction que de nouvelles sections dans le Département de pathologie se sont développées, telles la cytologie exfoliatrice, la cytogénétique et la morphologie ultrastructurale.À travers tout le travail administratif inhérent à la direction d\u2019un département, le professeur Auger, cependant, resta très lié à l'enseignement et sut demeurer un anatomo-pathologiste à la page.En 1969, il était nommé vice-doyen de la Faculté de médecine.A la demande de tous ses collaborateurs, il demeura directeur du Département de pathologie.Nous étions tous convain- Cus que ce nouveau travail administratif ne saurait encore vaincre l\u2019anatomo-pathologiste.Tous les postes et les honneurs qu\u2019il a récoltés ont été un témoignage à la réussite de sa carrière médicale, en anatomie pathologique.L'homme L'universitaire qu'était le docteur Auger était servi par un physique imposant et, à prime abord, froid, qui pouvait parfois rendre difficiles les premiers contacts.Même le prénom et l\u2019accent particulier hérités de son ascendance maternelle irlandaise, donnaient au professeur Auger ce petit quelque chose de distant qu\u2019il utilisait, d\u2019ailleurs fort bien, dans son refus à toute courtoisie de façade.Il possédait au summum l\u2019art de laisser tomber froidement une conversation inutile avec des importuns.L'amitié perçait, cependant, très rapidement cet extérieur froid mais non hautain pour y découvrir un homme sensible, voire timide.Autour de la table, on appréciait le fin gourmet et le connaisseur des vins, dont la conversation était nourrie d\u2019une vaste connaissance des arts et des lettres.À l\u2019occasion de séjours dans la nature, on découvrait avec étonnement ses connaissances sur la faune et la flore laurentiennes, toujours à la recherche de fleurs sauvages inconnues.Avec les années, notre amitié avait percé le seuil de l\u2019intimité et, fréquemment, au cours de conversations, il nous arrivait de pénétrer dans le domaine réservé de nos vies familiales, ou encore, de nos préoccupations sociales, politiques et religieuses.La mort a scellé nécessairement ces confidences, mais il n'est certes pas indiscret de souligner tout le bonheur qu\u2019il a Connu auprès des siens, tout particulièrement auprès de son épouse, Madeleine, ses enfants et son frère Percy.Il avait toujours gardé cet esprit familial qui caractérise les souches irlandaises, et, sous des apparences d\u2019intransigeance, vis-à-vis les principes, on découvrait rapidement une grande largeur de vue et il n\u2019imposait pas aux siens ni à ses amis les vérités auxquelles il croyait, tant dans le domaine scientifique, social, moral et religieux.Son « ce que je crois » n\u2019a jamais été ce « que les autres devraient croire ».Durant plus de vingt ans, j'ai eu l'avantage de vivre quotidiennement aux côtés de cet homme, de cet ami.Avec la mort du professeur Auger, se terminait, de façon aussi soudaine que 426 Jean-Louis BONENFANT Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 la première, la seconde période du Département de pathologie de Laval.La troisième débute et, c\u2019est avec hésitation que j'ai accepté de me diriger dans cette « chaussée des géants » tracée par les professeurs Berger et Auger.Jean-Louis BONENFANT, Directeur du Département de pathologie, Faculté de médecine, Université Laval, Québec.CURRICULUM VITAE DU PROFESSEUR CARLTON AUGER NOM : Joseph, Laurier, Carlton Auger Consultant en pathologie générale du Canadian Forces Medical Council, 1962-1967.Member Research Advisory Group de l'Institut na- DATE ET LIEU DE NAISSANCE : le 6 mars 1912, Québec.1.TITRES: tional du cancer, 1964-1968.Vice-doyen de la Faculté de médecine, Université Vice-président du Conseil de la recherche médicale Laval, 1969.de la Province de Québec, 1964-1968.B.A.i ité .+ Université Laval, 1938 4.DISTINCTIONS HONORIFIQUES : M.D., Université Laval, 1938.Membre d'honneur de la Société anatomique de F.R.C.P.(C), 1958.Paris, 1965.Chef du Service, Département de pathologie, Hôtel- Dieu de Québec, 1946.Médaille du centenaire, 1967.C.S.P.Q.(pathologie), 1948.Conférencier d\u2019honneur du Collège royal des mé- Professeur titulaire de pathologie, 1949.decins et chirurgiens du Canada.Directeur du Département de pathologie, Université Membre d'honneur de l\u2019Association des pathologis- Laval, 1949.tes de l'Ontario.Directeur de l'enseignement des sciences préclini- te, ques à la faculté de médecine de l\u2019Université Laval, 5.MEMBRE DE SOCIETES.1963.Société médicale des hôpitaux universitaires, 1939.Chef des laboratoires au Centre hospitalier de Association médicale canadienne, 1939.l\u2019Université Laval.American Association for the Advancement of Pathologiste consultant à : Sciences, 1942.l'Hôtel-Dieu de Québec, Québec ; American Association for Cancer Research, 1942.l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Québec ; l'Hôpital Saint-François-d'Assise, Québec ; American Association of Pathology and Bacteriology, l'Hôpital du Saint-Sacrement, Québec ; 1946.l'Hôtel-Dieu de Montmagny, Montmagny, Québec ; New York Academy of Sciences, 1948.l'Hôpital Jeffery Hale, Québec ; Association française pour l\u2019étude du cancer, 1950.l'Hôtel-Dieu de Lévis, Lévis, Québec ; American Society of Clinical Pathologists, 1947.l'Hôpital Christ-Roi, Ville-Vanier, Québec.Société anatomique de Paris, 1954.2.ACTIVITÉS UNIVERSITAIRES : Association des anatomo-pathologistes de la Province de Québec, 1946.Association canadienne des pathologistes, 1950.Comité de promotion de la Faculté de médecine.Comité des études.Comité de l\u2019orientation de l\u2019enseignement au pre- 6.PUBLICATIONS : mier cycle.\u2019 \u2019 Comité du curriculum des sciences de base.AUGER, C., Cancer sur tatouage et cancer sur cicatrice de vaccination antivariolique, Laval méd., 3.AUTRES ACTIVITÉS : 8 : 300, 1943.Président de l'Institut national du cancer., Tumeurs cutanées pigmentées non nævi- Membre correspondant du Comité de pathologie du ques, Laval méd., 9: 6, 1944.Collège royal des médecins et chirurgiens du Ca- , Tumeur de Krukenberg, Lava! méd., 9: 9, nada.1944. gi, ut née lk pe & es Me lg gi ot 12 91 lod) 16 0.nig.fii 1 OF | ih 1 pair Laval médical Vol.42- Mai 1971 , Abcés du cervelet, Laval méd., 9: 10, 1944., Septicémie méningococcique à évolution suraigué, Laval méd., 10: 1, 1945, , JOBIN, J.-B., et LAROCHELLE, L.-N., Sub- acute neutropenia treated by splenectomy, Can.Med.Ass.J., 53: 335, 1945.AUGER, C., Tumeurs de la glande mammaire chez l\u2019homme, Lava/ méd., 11: 3, 1946., Acinous cell carcinoma of the pancreas with extensive fat necrosis, Arch.Path., 43: 400, 1947., le cancer du tissu lymphoide, Laval méd., 12 : 5, 1947.BERGER, L., et AUGER, C., Préparation des biopsies et des pièces opératoires destinées a un examen histologique, Laval méd., 12 : 40, 1947.AUGER, C., BONENFANT, J.-L., et Sr SAINT-MAU- RICE, A rapid paraffin inclusion method for small tissue fragments, Can.J.Med.Tech., 10 : 2, 1948.AUGER, C., Human actinobacillary and staphylococ- cic actinophytosis, Am.J.Clin.Path, 18 : 8, 1948., Les tumeurs thécales de l\u2019ovaire, Laval méd., 14: 10, 1949, \u2014\u2014\u2014, les iéiomyomes d'origine vasculaire de la peau des muqueuses, Laval méd., 16: (sept) 1951.GAUMOND, E., et AUGER, C., Épithélioma verruqueux de la cavité buccale, Bul! du cancer, 38 : 499, 1951.AUGER, C., GRANDBOIS, J., et GAUMOND, E, Dermatopathic lipomelanotic reticular cell hyper- plasia of lymph nodes, Can.Med.Ass.J., 66: 245, 1952.PLAMONDON, M., et AUGER, C., Ganglio-neurome mélanique de la choroïde oculaire au cours d\u2019une maladie de Von Recklinghausen, Union méd., Canada, 82: (déc.), 1953.AUGER, C., A propos de l\u2019âge du cancer, Union méd.Canada, 83 : (Mars) 1954.GAUMOND, E., et AUGER, C., Nodule des trayeurs de vaches, Union méd.Canada, 83 : (août) 1954.AUGER, C., Les môles disséquantes, Sem.Hôp.Paris (Arch.d\u2019Anat.Path.), 4 : (oct.) 1955., Déciduome vulvaire, Sem.Hôp.Paris (Arch.Anat.Path.), 4 : (oct.) 1955., Les syndromes métastatiques du cancer, Union méd.Canada, 85 : (août) 1956.PHILLIPS, A.J., et AUGER, C., Cancer incidence among French-Canadians, Brit.J.Cancer, 12: 305, 1958.LE PROFESSEUR CARLTON AUGER (1912-1970) 497 AUGER, C., et JEAN, C., Orchite granulomateuse ; présentation de deux cas à nombreuses spermatides, Can.J.Surg., 3: 167-170, 1960.AUGER, C., Non-fatal histoplasmosis, Med.Serv.J.Can., 17: 789-794, 1961., Les tératomes, Laval méd., 33: 522-529, 1962., La nécrose, Laval.méd., 33: 576-577, 1962.GENEST, P., et AUGER, C., Observations on the technique for the study of human chromosomes by the culture of leukocytes from peripheral blood, Can.Med.Ass.J., 88: 302-307, 1963.AUGER, C., Variations dans le volume et le poids des organes et des tissus, Laval méd., 34 : 262\u2014 276, 1963.AUGER, C., et GARNEAU, R., Trois cas de goitre familial hyperplasique et hypocolloïde : étude anatomique et spectrophotométrique du DNA, Can.Med.Ass.J., 89: 261-266, 1963.GENEST, P., LECLERC, R., et AUGER, C., Ring chromosome and partial translocation in the same cell, Lancet, 1426-1427, 1963.AUGER, C., Les tumeurs bénignes, Laval méd., 35: 212-224, 1964, , Les processus dégénératifs intercellulaires, Laval méd., 35: 1106, 1964, AUGER, C., et LECLERC, J.-L.Erythéme noueux chronique, Laval méd., 37: 28, (janv.) 1966.AUGER, C., et MEISELS, A., L\u2019ultrastructure des tumeurs adénomateuses du poumon de la souris, Laval méd., 38: 680-685, (sept) 1967., Quebec beer-drinkers\u2019 cardiomyopathy : Ultrastructural changes in one case, Can.Med.Ass.J., 97: 916-921, 1967.AUGER, C., et CHENARD, J., Cytoplasmic changes in pancreatic acinar cells of the rat caused by one-amino-cyclopentane carboxylic acid, Am.J.Path, 52 : 835-840, 1968.AUGER, C., et MEISELS, A., Tumours of the lung in mice with intravaginal application of 9,10-dimethyl- I-2 benzanthracene (D.M.B.A.), Cytol.Acta, 12: 237-242, 1968.AUGER, C., BONENFANT, J.-L., CHENARD, J., et al.Quebec beer-drinkers myocardosis : Pathological aspects, Ann.N.Y.Acad.Med., 156 : 577-581, 1969.AUGER, C., General considerations on benign tumours, Ann.Royal Coll.Phys.Surg.ot Canada, 2: 117-123, 1969.AUGER, C., MEISELS, A., ARDOUIN, P., et KERO- NAC, G., Patient indentification for cumputer data linkage, Can.Med.Ass.J., 101: 747-749, 1969. RÉUNIONS SCIENTIFIQUES DU DÉPARTEMENT DE PATHOLOGIE SOUS LA DIRECTION DU PROFESSEUR CARLTON AUGER Les auteurs veulent aujourd\u2019hui rendre hommage à leur maître disparu en faisant le bilan de quinze années de réunions scientifiques au département de pathologie de l\u2019université Laval, réunions que le docteur Auger animait toujours avee une autorité sûre, appuyée sur de solides connaissances en anatomie pathologique.Les réunions hebdomadaires et la journée annuelle d\u2019anatomie pathologique du département de pathologie de l\u2019université Laval ont concouru à resserrer les liens dans son département et à conserver une unité qui fait l\u2019envie de plusieurs.I.LES RÉUNIONS HEBDOM ADAIRES C\u2019est en 1955 que le docteur Auger, soucieux de créer un département dynamique et uni, organisait les premières rencontres scientifiques hebdomadaires du département de pathologie.À cette époque, en outre du directeur, quatre membres formaient le département: les docteurs Jean-Louis Bonenfant, de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, François Gagné, de l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, Clément Jean, de l\u2019hôpital Saint-Francois-d\u2019Assise, et Robert Garneau, de l\u2019hôpital du Saint-Sacrement.C\u2019est à l\u2019ancienne faculté, rue de l\u2019Université, que, chaque vendredi, à cinq heures, se sont tenues ces premières réunions.On discutait alors et commentait les préparations histologiques que chacun avait apportées au cours de la semaine.Au cours des années, le nombre des participants s'est largement accru et la formule, quelque peu modifiée.Aujourd\u2019hui, la réunion hebdomadaire groupe près d\u2019une trentaine de médecins, anatomo- pathologistes et résidents.Tous les services d\u2019anatomopathologie de la région de Québec y sont régulièrement représentés : ceux de l\u2019Hôtel-Dieu de Qué- 1.Professeur titulaire et chef du Service d\u2019anatomie pathologique de l'Hôpital Saint-François d'Assise.2.Professeur titulaire et chef du Service d\u2019anatomie pathologique de l\u2019Hôpital du Saint-Sacrement.Clément JEAN; M.D., F.R.C.P.(C) et Robert GARNEAU M.D., F.R.C.P.(C).bec, de l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, de l'hôpital du Saint-Sacrement, de l'hôpital Saint-François- d\u2019Assise, du Centre hospitalier de l\u2019université Laval, de l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis, de l\u2019hôpital Laval, de l\u2019hôpital Saint-Michel-Archange, de l\u2019hôpital du Christ-Roi, de l\u2019hôpital Saint-Ambroise de Lorette- ville et de l\u2019hôpital Jeffery Hale.En dépit de quelques modifications et améliorations, la formule initiale des réunions hebdomada1- res \u2014 d\u2019abord appelées séances du vendredi, puis séances du mercredi \u2014 est restée sensiblement la même.La partie principale de la réunion consiste en une discussion de coupes histopathologiques.Cette partie est habituellement précédée ou suivie soit d\u2019une conférence, soit d\u2019un colloque de cytologie.Ces séances durent deux heures environ.Le docteur Auger a toujours attaché une importance manifeste à ces réunions qui, depuis le début, se sont tenues régulièrement et sans interruption tout au long de l\u2019année universitaire.Elles comprennent : 1° Des discussions de coupes histologiques Au début de l'année, les anatomopathologistes de chaque hôpital d\u2019enseignement se voient confier la responsabilité d'organiser de deux à six séances.Chaque séance comporte l\u2019étude de dix cas présentant un intérêt particulier : difficulté de diagnostie, rareté anatomopathologique, problèmes histopatho- logiques de l\u2019heure, cas classique, ete.L\u2019anatomo- pathologiste responsable d'une séance voit à préparer neuf séries histologiques de dix cas qu\u2019il entend soumettre à la discussion et à distribuer aux menm- bres de chacun des hôpitaux participants, une semaine à l\u2019avance, une série de lames avec les renseignements pertinents.Ainsi, au cours de la semaine précédant une séance, les anatomopatholo- gistes et les résidents des hôpitaux peuvent étudier chaque cas, consulter la littérature et discuter entre eux. Pi, iid is te Là Jad fl prelte- lf Ae ili BL ent À sie ifs sii ai m le rane put.= foil ye Laval médical Vol.42 - Mai 1971 Au cours de la réunion hebdomadaire, le docteur Auger projette en les décrivant les différentes coupes histologiques de la série.Après quoi, s\u2019il y a lieu, l\u2019anatomopathologiste responsable de la séance apporte des renseignements cliniques et présente des diapositives des pièces macroscopiques.Les membres participants, anatomopathologistes et résidents, sont alors invités par le directeur à soumettre et à défendre leurs opinions.Comme il s\u2019agit ordinairement de problèmes très particuliers, il n\u2019est pas exceptionnel d\u2019assister à des prises de position variées.Ce qui pour tous est très mstructif et enrichissant, d\u2019autant plus que la discussion reste toujours franche et libre.Après ces échanges de vue, on peut en arriver à un accord sur un diagnostic.Ce diagnostic, formulé à l\u2019unanimité ou sur division, est indexé.Chaque hôpital conservera les coupes histologiques et les index.Ainsi, au cours des années, nous avons recueilli un matériel anatomopathologique comprenant plus de 5 000 cas.Si l\u2019on songe que les hôpitaux participants représentent un complexe hospitalier de plus de 3 000 lits, il est aisé de soupçonner la valeur inestimable d\u2019une pareille collection anatomopatho- logique.2° Des conférences scientifiques Inaugurées vers l\u2019année 1960, les conférences départementales devaient apporter un complément scientifique précieux à nos séances de coupes.Des résidents du département doivent, dans le cadre de leur programme de formation, présenter au cours d\u2019une réunion un travail personnel sous la direction de leur patron respectif.Par la suite, ce travail fait souvent l\u2019objet d\u2019une publication dans une revue médicale.De leur côté, les anatomopathologistes du département ont apporté leur contribution à ces conférences en faisant des exposés de leurs recherches.Ainsi, à titre d\u2019exemples, le docteur Paul Genest et les membres de son équipe nous ont fait part à quelques reprises de leurs travaux en cytogénétique et le docteur Juan F.Estable-Puig a, durant deux années conséeutives, donné une série d\u2019une dizaine de leçons sur l\u2019ultrastructure.De plus, le docteur Auger a invité régulièrement des conférenciers d\u2019autres départements de Laval ou de l'étranger.Nous pouvons citer, entre autres, les noms des docteurs Claude Fortier, Louis Berlin- guet, Lévi Chouinard, Didier Dufour, André Brassard, P.Daniel, Gilles Marceau, Jean-Marie Loiselle, RÉUNIONS SCIENTIFIQUES DU DÉPARTEMENT DE PATHOLOGIE 429 André Potvin, Raymond Lessard, Yves Warren, Maurice Thibault, Jean-Marie Delage, Bertrand Villeneuve, Guy Nadeau, Guy Saucier, Claude Brosseau, F.W.Wiglesworth, P.Constantinides, Morris Simon, Ferdinand Cabanne, René Laumonier, Louis- C.Simard, Joseph-Lue Riopelle, René Lefebvre, Daria Haust, Medawar, Donohue, Desmond Magner, Laurent V.Ackerman, ete.3° Des colloques de cytologie Depuis déjà cinq ans, environ dix fois par année, les anatomopathologistes intéressés à la cytologie exfoliatrice participent, avec les eytotechnologistes, à des séances d\u2019étude de cas.Ces colloques, dirigés par le docteur Alexandre Meisels, sont organisés suivant une formule analogue à celle des discussions des coupes histologiques.À tour de rôle, chaque section de cytologie des services d\u2019anatomopathologie est responsable de préparer une série de cas particuliers pour discussion en groupe.IT.LA JOURNÉE ANNUELLE D\u2019ANATOMIE PATHOLOGIQUE L'une des réunions scientifiques à laquelle tenait le plus le docteur Auger et qui lui permettait de revoir tous ses anciens élèves était la « Journée annuelle d\u2019anatomie pathologique » du département de pathologie de l\u2019université Laval.Cette rencontre, qu\u2019il présidait toujours avee l\u2019autorité qu\u2019on lui connaissait, a lieu à chaque année à l\u2019automne et réunit tous ses anciens élèves et les résidents du département.Tous étaient heureux de revoir leur ancien patron.On vient de Hull, Sherbrooke, Trois- Rivières, Chicoutimi, Rimouski, ete.\u2026.Lies séances consistent en des présentations courtes de dix minutes ou l\u2019accent est mis surtout sur les aspects morphologiques de telle ou telle lésion.Chaque travail est suivi d\u2019une période de discussion à laquelle plusieurs ont l'habitude de participer.La première journée eut lieu le 4 novembre 1960.Depuis ce temps, il y eut neuf autres rencontres semblables, de telle sorte qu\u2019en novembre 1969, le docteur Auger avait la fierté de convoquer les gens à la dixième journée annuelle, Au cours de ces Journées, 210 communications scientifiques ont été données et les comptes rendus des journées de 1963 à 1969 inclusivement ont été publiés dans le Laval médical (1).Au début, la présence moyenne a été de 25 personnes, alors que depuis 1965, elle se situe entre 40 et 45 personnes.i ki pr I i 4 ji 430 Ces deux séries d'activités scientifiques du département de pathologie de l'université Laval dont nous venons de faire part et que favorisait au plus haut degré le professeur Carlton Auger ont été des facteurs importants dans le développement d\u2019une unité de pensée parmi ses élèves.En plus de créer cette unité de groupe et cette école de pensée, ces réunions scientifiques ont été pour les plus âgés d\u2019entre nous une forme idéale d\u2019enseignement médical continu et pour les résidents un élément indispensable à leur formation professionnelle.De plus, elles ont suscité de nombreuses publications.En exposant quelques-unes des réalisations du professeur Carlton Auger, nous avons voulu rendre hommage à celui qui a été pour nous tous un maître Clément JEAN et Robert GARNEAU Luval médical Vol.42 - Mai 1971 dans l\u2019acceptation la plus complète de ce terme et dans la plus belle tradition des Masson, Berger et Oberling.BIBLIOGRAPHIE 1.Comptes rendus des journées annuelles d\u2019anatomie pathologique du Département de pathologie de l\u2019Université Laval.419-426, 1964.185-192, 1965.276-286, 1966.Laval médical, 35 : .Laval médical, 36 : .Laval médical, 37 : .Laval médical, 369-379, 1967.Laval médical, 39 : 335-347, 1968.Laval médical, © 273-285, 1969.Laval médical, 41 : 379-392, 1970. lois nivep- Communications LYMPHANGIOMYOME OU LYMPHANGIOPÉRICYTOME (A propos d\u2019une néoformation pelvienne kystique infectée) Enterline et Roberts (6) proposent le terme de lymphangiopéricytome, en 1955, pour définir un processus néoplasique du système vasculaire lvm- phatique dont la structure histologique rappelle plus ou moins celle de l\u2019hémangiopérieytome décrit par Purdy Stout et Margaret Murray (13), en 1942.Depuis cette époque, une vingtaine de cas coniparables ont été rapportés.Mais la diversité des noms sous lesquels ils furent publiés prouve que la nature exacte de la lésion reste discutée.Sans prétendre elore le débat, nous versons une observation supplémentaire au dossier, dans un but de stricte information et de mise au point.OBSERVATION Madame R., Lucette, 48 ans, institutrice, ne signale dans ses antécédents qu\u2019une colite chronique évoluant par poussées aiguës.Son affection actuelle se déroule en trois épisodes !.I.PÉRIODE DE DÉBUT La malade se plaint depuis deux ans de douleurs abdominales hypogastriques, fréquentes et tenaces, qui augmentent d\u2019intensité en janvier 1970, tandis que s'installent un amaigrissement de plusieurs kilogrammes et un état fébrile avec température à 38°, 38°5.Puis, une masse pelvienne gauche très sensible est perçue à la palpation, lors d\u2019un examen clinique, en février 1970.Les investigations radiologiques permettent de noter l'intévrité du tractus intestinal et un refoulement de l'uretère pelvien gauche.Une tumeur génitale est suspectée.Son volume et son * Laboratoire d\u2019anatomie pathologique de la Faculté de médecine et du Centre Georges-Francois-Leclerc de Dijon, France.1.Nous remercions le docteur Gauthey de nous avoir autorisés à utiliser les précieux renseignements qu\u2019il a bien voulu nous fournir.F.CABANNE, P.RENAULT, R.MICHIELS, P.DUSSERRE, E.JUSTRABO et H.BASTIEN * caractère infiltrant laissent présumer sa nature maligne.Une indication opératoire est posée.II.PÉRIODE CHIRURGICALE Une laparotomie pratiquée le ?mars 1970 (doe- teur M.Gauthey) fait découvrir un magma pelvien inextricable qui évoque plus une infection qu\u2019une tunieur.Après libération des anses grêles, de l'ovaire gauche et de la vessie, on identifie, à gauche comme a droite, au contact des pédicules iliaques, une zone sous-péritonéale mal limitée dont l'aspeet est celui d\u2019une «collection suppurée ».Il existe, au surplus, un petit nodule d\u2019allure tumorale sur la séreuse vésicale.Lies collections sont vidées de leur contenu dans lequel le bactériologiste isole du colibacille à l\u2019état pur.Leur exérèse complète s\u2019avère impossible, Le chirurgien prélève toute leur coque antérieure, comprenant lu séreuse pariétale doublée d'un tissu infiltré, épais, de un centimètre environ.ll extirpe en outre le nodule péritonéal.Le tout est confié à l'un d\u2019entre nous qui porte le diagnostic de lymphangiomyvome profondément remanié par un granulome suppuré (P.Renault: examen n° V 17 848).En dépit d\u2019une aspiration prolongée, une fistule au lieu de drainage tronble les suites opératoires.Une radiothérapie à visée anti-inflammatoire est entreprise.L\u2019écoulement se tarit et la patiente quitte la clinique le 11 avril 1970.Mais une seconde intervention est rendue nécessaire par l\u2019aceroissement et l'extension lésionnels, la réouverture spontanée de la fistule et une aggravation sensible de l\u2019état général.Le 18 juin 1970 (docteur M.Gauthey), le chirurgien trouve un côté droit libre et une poche suppurée gauche, plus étendue vers le bas, sur le ligament large.La paroi en est enlevée au maximum, sans qu'il soit raisonnablement possible de disséquer les adhérences pariétales.L'analyse histopathologique des fragments aboutit aux mêmes conclusions que lu précédente (P.Dusserre; examen n° M.6 531) ; l\u2019ovaire gauche, prélevé, se révèle creusé par un vieux kyste hématique à la paroi fibro-hyaline truffée d\u2019histio- cytes hémosidériniques, sans plus.Cependant, au huitième jour, une hémoptysie de moyenne abondance, dont l\u2019origine ne sera jamais précisée, vient bouleverser pendant vingt-quatre heures des lendemains opératoires déjà grevés par la lenteur de rétablissement du transit intestinal.Elle donne un relief nouveau à une image réticulo- nodulaire diffuse et bilatérale, constatée sur la radiographie pulmonaire pré-opératoire et faisant songer à une miliaire métastatique.À vrai dire, la fièvre persiste, voisine de 38°5.Le liquide qui s\u2019écoule du drainage établi est d\u2019abord purulent puis séreux, mais reste abondant.L'\u2019asthénie et l\u2019amaigrissement s\u2019accentuent, entraînant une perte de 12 kilogrammes en six mois.ITI.PÉRIODE MÉDICALE Un bilan effectué le 3 juillet 1970 (Centre Georges-François-Leclere, J.Guerrin ; dossier n° 70- 1224) confirme, en les amplifiant, les constatations précédentes: masse pelvienne gauche infectée de la grosseur d'un poing, communiquant à l'extérieur par une fistule dont l\u2019orifice, situé à trois em en dedans de l\u2019épine iliaque antéro-supérieure, laisse sourdre une sérosité riche en staphylocoques pathogènes et en entérocoques; tableau de suppuration avec atteinte sérieuse de l\u2019état général, leucocytose à 20000 éléments par millimètre cube et polv- nucléose à 90 pour cent.Une antibiothérapie par pénicilline et gentalline est instituée jusqu\u2019au 8 août 1970.Elle détermine une amélioration sensible et un tarissement de la fistule.La malade reprend peu à peu nue vie normale.Elle est revue le 3 décembre 1970, en bonne santé apparente, avant repris 13 kilogrammes de poids en quatre mois.Mais l\u2019aspect radiologique pulmonaire est inchangé (figure 1) ; et l\u2019on retrouve la masse pelvienne gauche de même volume, à laquelle s'associe, du reste, une deuxième masse du cul- de-sae de Douglas, régulière, indolore, mesurant 3 em x 1 em environ.Une lymphographie (M.Koechlin et M.Th.Bour- guin), différée jusqu'alors à cause de la grande fatigue du sujet, révèle une stase lymphatique, un important chevelu comme on en voit dans les Iym- 432 F.CABANNE et col.Laval médical Vol.42 \u2014- Mai 1971 phangiomes abdominaux, et de multiples voles aberrantes au niveau du pelvis et de l\u2019abdomen.Le canal thoracique finalement injecté semble normal.Aucun ganglion nettement individualisé n\u2019est identifiable, excepté dans la région rétropéritonéale (figure 2).La malade est laissée sans thérapeutique.Elle sera régulièrement suivie.Une tentative d\u2019exérése chirurgicale sera peut-être proposée dans l\u2019avenir\u2026 COM MENTAIREs L'observation rapportée de la sorte est, en somme, celle d\u2019une néoformation pelvienne que l\u2019histoire clinique incite à classer parmi les tumeurs malignes avec colonisation pulmonaire, ou parmi les infections suppurées du petit bassin, et que l\u2019analyse microscopique assimile d\u2019emblée à un lymphangio- myome ou lymphangiopéricytome.Elle reproduit assez bien les caractéristiques de celle qu\u2019Enterline et Roberts (6) ont publiée en 1955; elle est pareillement comparable aux vingt cas colligés par Cornog et Enterline (3) en 1966.Figure 1 \u2014 Radiographie pulmonaire, le 7 décembre 1970.Aspect réticulonodulaire bilatéral, peut-étre plus marqué a droite qu\u2019à gauche, inchangé depuis le début clinique de la maladie et difficile à voir sur cette photographie. Hei jy He fi Ur.Lit, ite 1 fe alse igi ; ol.wt : Jit te Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 Elle mérite d\u2019en être rapprochée mais en diffère par quelques variantes dont il sera tenu compte, à l\u2019occasion de brèves remarques d\u2019ordre morphologique, anatomo-clinique, pathogénique et nosolo- gique.I.APERÇU ANATOMO-PATHOLOGIQUE A.Aspects mucroscopiques La lésion siège avec électivité dans le médiastin et la région rétropéritonéale.Minuseule ou étendue, uni ou plurinodulaire, elle est susceptible d\u2019en occuper toute la hauteur, refoulant plus ou moins à sa périphérie les organes, les conduits naturels et les vaisseaux.Rougeâtre ou jaunâtre à la coupe, elle est dense ou aréolaire et laisse exsuder un liquide chyleux.Elle prend plus rarement, comme dans notre propre observation, une allure franchement kystique, à paroi épaisse.B.Aspects microscopiques Le matériel histologique recueilli en mars et en Juin 1970 possède une formule identique à celle que Cornog et Enterline (3) attribuent aux vingt cas qu\u2019ils recensent.1° L'architecture générale Elle se définit comme une intrication de larges cordons cellulaires, orientés en tout sens, anastomosés entre eux et délimitant des espaces lacunaires polymorphes intercommunicants (figure 3).Ces lacunes sont vides ou remplies d\u2019une substance « séro-albumineuse > oxyphile, anhiste, granuleuse ou fibrillaire, ponctuée de rares polynucléaires, lymphocytes ou hématies.Un endothélium les tapisse, tantôt bien dessiné, tantôt dissocié ou à peine visible.Il repose sur un fin réseau de fibres réticuli- niques et collagènes, plus ou moins entrelacées, qui le sépare des éléments constitutifs des cordons.2° Les cordons et leurs cellules Quelles que soient leur sinuosité et leur épaisseur, ces cordons comprennent deux contingents cellulaires essentiels, pressés les uus contre les autres, hébergeant d\u2019occasionnels nodules lymphocytaires ou subissant une infiltration inflammatoire secondaire, comme dans notre propre observation.a) Le premier contingent est de type musculaire lisse (figure 4).Sur la plupart des coupes histologiques, il prédomine sous la forme de myocytes LYMPHANGIOMYOME OU LYMPHANGIOPERICYTOME 433 adultes aux myofibrilles longitudinales souvent faciles à reconnaître.Disposés côte à côte ou en éventail, les myocytes se rangent parallèlement ou à Figure 2 \u2014 Lymphographie bilatérale simultanée, le 18 décembre 1970.Position oblique antérieure droite, mettant bien en évidence le chevelu lymphatique serré et les voies aberrantes qui prédominent à gauche.Noter dans le cartouche, à gauche, l\u2019aspect normal du canal thoracique.Figure 3 \u2014 Lymphangiomyome pelvien et rétropéritonéal.L'architecture générale est nette avec ses cordons polymorphes et ses lacunes intercommunicantes.Les cellules fusiformes sont bien visibles en bas et à gauche ; les celluies rondes en haut et à gauche, (Hémalum, phloxine, safran.Gross.X 120 environ).ft Hi R: EF Ÿ qd EB I fr hi i peine obliquement par rapport au grand uxe des espaces lacunaires.b) Le second contingent est de type péricytare (figure 5).Moins abondant que le précédent, il s\u2019égaille sans systématisation parmi les structures fusiformes ou bien s\u2019individualise en épaisses travées de haute densité cellulaire, ne respectant que des fentes vasculaires étroites et se confinant en une zone limitée de la néoformation, Ses éléments sphériques contiennent un cytoplasme granuleux oxyphile et un noyau arrondi ou ovoïde muni d\u2019un nueléole net.Ils s\u2019ordonnent de facon spécialement nette sur nos lames, autour des petites artéres et des petites veines qui irriguent la lésion, en dessinant parfois des arrangements tourbillonnants.Ils ressemblent à ceux des hémangiopéricytomes de Purdy Stout et Margaret Murray (13).Figure 4 \u2014 Lymphangiomyome pelvien et rétropéritonéal.Lacunes vasculaires, contenant de la lymphe et accompagnées de myocytes adultes fusiformes.Noter l\u2019amas leucocytaire en haut et à gauche.(Hémalum, phloxine, safran.Gross.X 240 environ).Figure 5 \u2014 Lymphangiomyome pelvien et rétropéritonéal.Fentes vasculaires, séparées les unes des autres par des amas de péricytes arrondis.Noter en haut et à gauche du centre de la figure, une petite artère dont le cercle réticulinique et bien visible.(Coloration de Laidlaw modifiée par P.Masson.Gross.X 240 environ).134 F.CABANNE et col.Laval médical Vol.42 \u2014- Mai 1971 11.APERÇU TOPOGRAPHIQUE ET ANATOMO-CLINIQUE En rapprochant du nôtre les vingt protocoles rassemblés par Cornog et Enterline (3), il est loisible de relever que l\u2019affection afflige des femmes 20 fois sur 21°, qu\u2019elle se manifeste entre 20 et 70 ans, avec une moyenne d'âge de 40 ans, et qu\u2019elle présente, en fonction de sa topographie, trois formes évolutives assez différentes, A.Forme médiastinale et thoracique C\u2019est la plus fréquente: elle se rencontre dans 12 des 21 cas que nous venons de signaler.Clhiniquement, elle se caractérise par une dyspnée progressive plus ou moins intense et un chylothorax récidivant quelquefois précédé ou suivi de pnheumo- thorax, exceptionnellement compliqué de chylopéri- carde |Laipply et Sherrick (8)].Un aspect de pseudo-miliaire par accentuation de la trame et figures réticulonodulaires sur les radiographies pulmonaires s\u2019y associe quatre fois dans la série de Cornog et Enterline (3).Anatomiquement, la néoformation est implantée dans le médiastin postérieur.Uni ou bilatérale, elle entoure le canal thoracique une fois sur deux, le déforme, l\u2019oblitère, le détruit, ou mieux, se développe à sa place.Elle s\u2019accompagne encore dans la même proportion de cas, d\u2019une sorte de lvmphan- giomvomatose diffuse du médiastin, par prolifération de trousseaux musculaires lisses, le long des vaisseaux lymphatiques, dans le tissu conjonctif et les ganglions.Elle peut se combiner enfin à des anomalies du parenchyme pulmonaire, telles que léiomyomatose des cloisons interalvéolaires, lym.phangiectasies bilatérales, pneumonie chyleuse ou lipidique; la traduction en est sans doute, pour une part, le poumon en rayons de miel des Anglo- Saxons et la pseudo-miliaire constatée sur les eli- chés radiologiques.L'évolution se fait vers la mort dans 40 pour cent des cas (3), par insuffisance respiratoire conséeu- tive aux atteintes pulmonaires ou par pneumopa- thie aiguë.B.Forme rétropéritonéale Nous en connaissons cinq cas: Brewer (1) en 1955; Inglis (7) en 1960; Cornog et Enterline (3) cas n°5 1] et 2 en 1966; notre propre observation.2.Le seul cas masculin est celui de Pachter et Lattes (10), publié en 1963, sous le diagnostic de lymphangio- myome et se rapportant à un homme de 54 ans. ÿ Mes: i al Bide i i lies 0 uel \u2018ir dus i hors pl i: et ei s pa fi Jal ter Laval médical Vol.42 - Mai 1971 Clhiniquement, la symptomatologie est bâtarde et rien n\u2019attire spécialement l\u2019attention sur la localisation rétropéritonéale, la palpation d'une masse abdominale n\u2019étant jamais spécifique, et la découverte d\u2019une ascite chyleuse étant épisodique (7).Bien plus, chez trois malades (1, 3 et 7) l\u2019alerte fut donnée par un pneumothorax ou un ehylo- thorax.Et deux dossiers font état d'images réti- culonodulaires a la radiographie pulmonaire: In- glis (6) et notre propre observation.Anatomiquement, la lésion est tantôt réduite à un petit nodule para-aortique, quelquefois situé à l\u2019emplacement de la citerne de Pecquet; tantôt allongée le long de l\u2019aorte, du pelvis au diaphragme ; tantôt encore cantonnée au bassin, kystique et infectée, comme dans notre propre observation.L'évolution serait moins sombre que dans la forme précédente: un seul décès est signalé (7); trois autres malades sont en vie après une surveillance allant de trois ans à quatorze ans [Brewer (1) et Cornog et Enterline, cas n°5 1 et 2 (3)] ; notre patiente se trouve très améliorée après un an, bien que la néoformation n'ait pu être extirpée en totalité.comme dans le cas n° 1 de Cornog et Enterline (3).C.Forme mixte médiastino-rétropéritonéale On peut en compter quatre cas [Pachter et Lattes (10); Cornog et Enterline, cas n°8 3 et 5 (3) : Thurlbeck (14)].Cliniguement, ¢\u2019est une combinaison ou une sue- cession des troubles qui viennent d\u2019être énumérés ; l\u2019association chylothorax-ascite chyleuse étant décelée deux fois |Cornog et Enterline, cas n° 5 (3) : Thurlbeek (14)].Anatomiquement, chacun des quatre bilans est particulier: masse charnue et polvkystique entourant l'aorte sans discontinuité, dans son trajet médiastinal postérieur et rétropéritonéal; masse rétropéritonéale et lymphangiomvome médiastinal nettement séparés l'un de l'autre; masse kystique rétropéritonéale, déhiseence diaphragmatique et atteinte pulmonaire ; masse rétropéritonéale, atteinte pulmonaire et aspect de lymphangiomyome dans les ganglions lymphatiques inguinaux, aortiques, thoraciques et cervicaux.L\u2019évolution est encore plus mauvaise que celle de la forme médiastinale, avec trois issues fatales par complications pulmonaires à plus où moins longue échéance et une seule survie [Cornog et Enterline, cas n° 3 (3)].LYMPHANGIOMYOME OU LYMPHANGIOPÉRICYTOME + Io rt On peut se demander, en fait, si la plupart des observations publiées ne devraient pas être rangées parmi les formes mixtes.La rareté des examens histologiques systématiques de tous les viscères de l'organisme interdit de régler la question.Mais la fréquence du ehvlothorax qui ne manque que dans trois cas sur 21 : Pachter et Lattes (10); Cornog et Enterline, cas n° 2 (3) ; notre propre observation : celle tout aussi impressionnante de la participation pnimonaire sur un mode fonctionnel, radiologique ou anatomique, incitent à v répondre par l'affirmative, On est conduit dès lors à distinguer : \u2014 le lymphangiomyome, lésion cireonserite, d'implantation variée plus ou moins étendue.affectant avec prédilection la zone de naissance et de passage du canal thoracique et de ses afférents : \u2014la Lymphangionyomatose, maladie diffuse, intéressant aussi bien lu région du gros collecteur lymphatique que les vaisseaux plus petits et les ganglions eux-mênies.IT va sans dire qu\u2019une pareille facon d'envisager les choses oblige à quelques propos complémentaires.PTT, APERÇU PATHOGÉNIQUE ET NOXOLOGIQUE Nous nous contenterons de trois réflexions exprimées sur un genre interrogatif.A.Lymphangiomyome où lymphangiopéricytome?Dans leur artiele princeps, Enterline et Roberts (6) créent le terme de Ivmphangiopérieytome pour baptiser la néoformation qu\u2019ils ont découverte.Cependant, bien qu'il ait obtenu l'assentiment de Purdy Stout et qu'il ait été suivi par Pachter ct Lattes (10), l'un d'entre eux revient sur sa position en 1966 et préfère employer le nom de Ivm- phangiomyome.11 se base, entre autres arguments, sur la prédominance des mvocvtes au pourtour des laçunes vaseulaires, sur les relations étroites qui existent entre mvoevtes et péricvtes et sur l'absence ou la très grande rareté de ces derniers dans la paroi des vaisseaux lymphatiques normaux.Nous ne trouvons aucune raison de le contredire et de ne pas lui donner satisfaction.B.Lymphangiomyome, tumeur bénigne ou maligne?Cornog et Enterline (3) discutent eux-mêmes de la malignité éventuelle du lymphangiomyome, dans i f 436 F.CABANNE et col.Laval médical la revue générale à laquelle nous avons fait de larges emprunts.Ils en évoquent la crainte en soulignant que l\u2019extension des lésions, leur caractère plurifocal habituel et la survenue d\u2019images radiologiques pulmonaires suspectes avec hémoptysies peuvent en imposer, à première vue, pour une invasion locorégionale et une dissémination métas- tatique.Mais ils s\u2019empressent de réfuter cette proposition au nom de l\u2019oncologie générale et de la morphologie, pour s\u2019en tenir finalement à la notion de bénignité.À vrai dire, le problème n\u2019est pas là.Il réside dans la nature exacte du Iymphangiomyvome.C, Lymphangiomyome, tumeur ou affection non tumorale?C\u2019est encore C'ornog et Enterline (3) qui attirent l\u2019attention sur le sujet.Nous pouvons l\u2019exposer de la façon suivante : la lésion est-elle un authentique néoplasme, un processus dysgénétique (un « hamar- tome ») ou une hyperplasie non tumorale acquise ?Nous répondons, pour notre part, que le lym- phangiomyome médiastinal ou rétropéritonéal est une dysgenèse ou, si l\u2019on veut, une « tumeur dys- génétique bénigne », de même famille que certains hémangiomes ou lvmphangiomes communs.Par contre, les anomalies pulmonaires ou conjonctives qui l\u2019accompagnent n\u2019en sont vraisemblablement que la conséquence : elles correspondent sans doute le plus souvent à des altérations acquises, secondaires aux perturbations de la cireulation lymphatique et veineuse que le lymphangiomyome provoque là où il est situé*; elles ne doivent représenter des malformations diffuses associées du système vas- eulaire lymphatique qu\u2019en des circonstances peu fréquentes.Il est instructif de rapprocher, à ce propos, la publication de Delarue et de ses collaborateurs (5) et celle de Cornog et Enterline (3).Le tableau clinique dépendra donc, en définitive, de la localisation du Iymphangiomyome le long des voies de drainage lymphatique principales et des bouleversements fonctionnels qu\u2019elle déterminera.On peut supposer, au surplus, que le traumatisme.incriminé dans plusieurs observations [ (Laipplay et Sherrick (8), Lindskog et col.(9), Rienhoff et col.(11)] ne fait que révéler des lésions vaseu- 3.Nous ne prétendons pas que toutes les lésions pulmonaires de ce type soient consécutives à la présence et au rôle physiopathologique d\u2019un lymphangiomyome.Leur étiologie est certainement diverse.Quant à leurs rapports avec la sclérose tubéreuse de Bourneville, ils ont bénéficié de mises au point détaillées (Dawson, 1954 ; Roujeau et Morel, 1961) et ne seront pas abordés dans notre travail.Vol, 42 \u2014 Mai 1971 laires lymphatiques antérieurement constituées et cliniquement latentes.Mais ce ne sont que des hypothéses.La place nous manque pour les développer et nous nous garderons d\u2019y insister.CONCLUSION Lésion peu fréquente, encore mal connue, le lym- phangiomyome a certainement acquis droit de cité en pathologie lymphatique.Mais sa signification demeure imprécise; et il conviendra d\u2019accumuler les documents pour les analyser en détail avant d\u2019obtenir une certitude en la matière.C\u2019est dans un tel esprit de participation que notre observation est rapportée, malgré ou à cause même des quelques traits qui la singularisent : l'aspect kystique prédomimant de la néoformation ; l\u2019absence de dyspnée et de chylothorax, allant pourtant de pair avec une image réticulonodulaire bilatérale des poumons; le bilan lymphographique original, sans doute premier du genre, avec son chevelu, ses multiples voies aberrantes lymphatiques, pelviennes et abdominales, et son intégrité du canal thoracique ; le manque de traumatisme ; le rôle électif de l\u2019infection dans la révélation elinique et l\u2019évolution du processus.Autant de points dont il importera de tenir compte à l\u2019oceasion des recherches ultérieures.RESUME Les auteurs rapportent un cas de lymphangio- myome kystique infecté, découvert en situation pelvienne et rétropéritonéale, chez une malade de 48 ans.À l\u2019occasion de cette observation et à la lumière des données de la littérature, ils rappellent les caractères anatomo-pathologiques et les formes anatomo-cliniques de l\u2019affection, avant de proposer quelques brèves remarques sur sa nature exacte et sa nosologie.ADDENDUM Ce travail était réalisé lorsque les auteurs ont eu connaissance d\u2019un article intitulé: Syndrome de lymphangiomyomatose, signé par D.Ardichvili, M.Colard et J.de Windt et paru dans les Annales d\u2019anatomie pathologique, tome 15, n° 3, pp.307-320, 1970.La publication se rapporte à un lymphan- giome rétropéritonéal iliaque droit, développé chez RL di iil je ja.pair gl Laval médical LYMPHANGIOMYOME OU LYMPHANGIOPÉRICYTOME 437 Vol.42\u2014 Mai 1971 une malade de 47 ans, compliqué de localisations pulmonaires et ayant abouti à la mort.Il confirme point par point ce que nous avons constaté.BIBLIOGRAPHIE .Brower, L.A, Surgical management of lesions of the thoracic duct.The technic and indications for retroperitoneal anastomosis of the thoracic duct to the hemiazygous vein, Am.J.Surg.90: 210- 227, 1955.2.BREWER, L.A., et Dorrey, F.S., Tumors of media- stinum ; discussion of diagnostic procedure and surgical treatment based on experience with 44 operated cases, Am.Rew.Tuberc., 60: 419-438, 1949.+4.CorNoG, J.L., et ENTERLINE, H.T., Lymphangiomyo- ma, a benign lesion of chyliferous lymphatic synonymous with lymphangiopericytoma, Cancer, 19 : 1909-1930, 1966.DAWSON, J., Pulmonary tuberous sclerosis and its relationship to others forms of the disease, Quart.J.Med.N.S., 23 : 113-145, 1954.5.DELARUE, J., DEPIERRE, R., et Rovskau, J., Lymphan- giectasie pulmonaire et pneumonie chyleuse, Sem.Hôp.Paris, 26 : 4906-4917, 1950.ENTERLINE, H.T.,, et RoBERTS, B., Lymphangiopericy- toma.Case report of a previously undescribed tumor type, Cancer, 8 : 582-587, 1955.7.Ixeris, K., The nature and origin of smooth-muscle- like neoplastic tissue in the lungs and corresponding iymph nodes in a case of so-called « honeycomb lungs», Arch.de Vecchi Anat.Pat., 31 : 179-209, 1960.LArPPLY, T.C., et SHERRICK, J.C., Intrathoracic an- giomatous hyperplasia associated with chronic chylothorax, Lab.Invest., 7 : 387-400, 1958.LINpsKoa, G.BE.Lierow, A.A.et GLENN, W.L., Thoracic and cardiovascular surgery with related pathology.Appleton Century Crofts, édit, New York, 1962.PACHTER, M.R., et Larres, R., Mesenchymal tumors of the mediastinum.ITI.Tumors of lymph vascular origin, Cancer, 16 : 108-117, 1963.- RrexHorr, W.F., SHELLEY, W.M., et CORNELL, W.P., Lymphangiomatous malformation of thoracic duct associated with chylous pleural effusion, Ann.Surg.159 : 180-184, 1964.Rovzrauv, J., et MorEL, R., Les localisations pulmonaires de la sclérose tubéreuse de Bourneville, J.Franc, Méd.Chir.Thorac., 15 : 247-258, 1961.J.Stout, A.P., et MURRAY, M.R., Hemangiopericytoma a vascular tumor featuring Zimmermann\u2019s pericy- tes, Ann.Surg.116 : 26-33, 1942.THURLBECK, W.M., Cité par Cornog et Enterline (3).Nous n\u2019avons pas réussi à trouver l\u2019observation détaillée de cette maladie, suivie au Royal Victoria Hospital et au Laboratoire de pathologie de l\u2019université McGill de Montréal. TRANSFORMATION LYMPHOBLASTIQUE CHEZ LE NOUVEAU-NÉ.EFFET DE LA PHYTOHÉMAGGLUTININE * Depuis l'observation de Nowell (9) sur l\u2019action stimulante de la phytohémagglutinine (PHA) extraite de Phaseolus vulgaris, de multiples recherches ont été entreprises sur la réactivité lymphocytaire.Par suite du rôle du lymphocyte dans les mécanismes immunitaires et de l\u2019immuno-compétence incomplète du nouveau-né, plusieurs chercheurs se sont demandé si les lymphocytes du sang pouvaient être transformés par la PHA durant la période périnatale.Marshall et Roberts (7) rappellent que les lymphocytes du nouveau-né sont stimulés dans un temps où certains mécanismes immuns ne sont pas encore bien développés.Lindahl-Kiessling et Bäük (6) obtiennent une transformation blastique dans des cultures de sang du cordon de nouveau- nés.Robbins (13) rapporte des résultats similaires.Par contre, Elves et col.(3) notent une dépression significative de la transformation lymphoblastique dans deux prélèvements de sang du cordon cultivés en présence de PHA.Matsaniotis et col.(8) ont aussi une très faible réponse lymphoeytaire chez des enfants de moins de deux ans, mais ils constatent que l'indice mitotique augmente avec l\u2019âge.Colom- bies et col.(1) observent que la transformation blastique des cellules du sang du cordon chez les nouveau-nés est assez élevée, mais néanmc'ns plus faible que chez l'adulte.Cette divergence d\u2019opinions nous a incités à étudier la réactivité, à la PHA, des lymphoeytes de nouveau-nés et à la comparer à celle des cultures de deux groupes d'adultes.* Cette étude a été réalisée grâce à la subvention (604-9-280) du Ministère des Affaires sociales de la province de Québec.Paul GENEST et Jacqueline POTY, Département de pathologie, Faculté de médecine, Université Laval, Québec, Canada.MATÉRIEL ET TECHNIQUE L'indice mitotique a été caleulé sur des préparations cellulaires de cultures leucocytaires a court terme de sang veineux hépariné de nouveau-nés, d\u2019étudiants en médecine et d\u2019employés hospitaliers.Les nouveau-nés étaient âgés de un à trois jours et présentaient certaines anomalies congénitales qui avaient nécessité des examens chromosomiques, Lies étudiants constituaient un groupe de donneurs de sang en vue d\u2019analyses cytogénétiques pour fins éducatives.Le personnel hospitalier servait de groupe-témoin pour une étude cytogénétique dans un autre projet.Tous ces sujets, dix dans chaque groupe et de sexe varié, avaient un complément chromosomique normal.Toutes les préparations cellulaires ont été faites à partir de microcultures leucocytaires en milieu de Eagle enrichi de sérum bovin fœtal (25 pour cent) et de PHA (200 pg/ml) préparée dans notre laboratoire.Après ineubation de trois jours à 37° C et accumulation de mitoses par addition de 0,08 ug/ml de desacétyl-méthyl- colchicine (Colcémide, Ciba), deux heures et demie avant l\u2019arrêt des cultures, les suspensions cellulaires ont été traitées selon notre technique de routine pour les préparations chromosomiques.Après examen de cellules en métaphase et de caryotypes, afin d\u2019éliminer tout individu présentant des anomalies numériques ou structurales des chromosomes, chaque préparation cellulaire a été examinée par deux personnes et l\u2019indice mito- tique a été caleulé par décompte microscopique de 1 000 cellules blastiques de chaque sujet.RÉSULTATS Toutes les cultures lymphocytaires examinées ont subi une transformation blastique sous l\u2019influence // omy, ge cie, fa.pip court um, lie Is 3 La ps de y fin it de { Hi > fis | Jgie Jf jet fais fie y cent a ht \u201cva fn il {a I I Is 7 pot ron ln fp aire ir?api de ie pi al ft Laval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 de la PHA.Le tableau I montre le résultat de 1'indice mitotique dont la moyenne a été quasi identique chez les nouveau-nés (10,64 pour cent) et le personnel hospitalier (9,88 pour cent), mais relativement faible chez les étudiants (7,68 pour cent).Par suite d\u2019une erreur-type assez élevée dans l\u2019indice mitotique des nouveau-nés et des étudiants, il n'a pas été possible de déterminer si la différence entre l'indice moyen des étudiants et celui des deux autres gronpes était significative.DISCUSSION Au cours de cette recherche, la réactivité à la PHA, des lymphocytes du sang des nouveau-nés, s'est révélée aussi grande que celle des cellules d'adultes, tel le personnel hospitalier dont là moyenne d'âge est de 24,3 ans.D'ailleurs, l'indice mito- tique moyen (10,64 pour cent) chez les nouveau- hés est sensiblement le même que celui que nous observons oecasionnellement, depuis quelques années, dans les essais de divers lots de PHA et dont une étude particulière a été faite récemment (11).Les présents résultats concordent avec ceux de Lindahl-Kiessling et Book (6).Ils n'appuient pas, cependant, les observations négatives de Elves et col.(3) et de Matsaniotis et col.(8), ni celle de Colombies et col.(1).Cependant, la réactivité des lymphocytes de nouveau-nés s'explique aisément si l\u2019on considère que les cellules fœtales sont transformables.(\u201cest ainsi que l\u2019apiernik (10) obtient TRANSFORMATION LYMPHOBLASTIQUE CHEZ LE NOUVEAU-NÉ 439 une transformation blastique sous l\u2019action de la PHA dans les cultures de lymphocytes sanguins provenant de fœtus et de prématurés de 16 à 34 semaines.Elle dit que, dès la seizième semaine de la vie intra-utérine, la transformation obtenue est d'emblée maximale.Lindahl-Kiessling et Book (6) rapportent également une activation, avec la PHA, des lymphocytes du sang fœtal, qui est légèrement plus élevée que celle des cellules d'adultes.Kay et col.(5) ont des résultats similaires avec des eultu- res de thymus de fœtus de 9 à 28 semaines et ils constatent que la transformation blastique débute avec des cellules thymiques de la quatorzième semaine de grossesse, observation qui coïncide avec le moment d'apparition du Ivmphoeyte dans la eir- culation sanguine (10).11 paraît possible aussi que les lvmphoeytes de nouveau-nés puissent se transformer sans l\u2019assistance d'adjuvants du type PHA.Pulvertaft et Pulvertaft (12) notent une transformation « spontanée » plus grande dans des cultures de six jours de sang du cordon chez des prématurés que dans des cultures d'adultes.Ils attribuent le phénomène à la présence de cellules maternelles qui joueraient le rôle d'activateur.Desai et Greger (2) auraient, en effet, remarqué des formes fluorescentes dans le sang du cordon de quelques nouveau-nés dont les mères avalent été injectées de leucoevtes isologues marqués à la quinacrine, Ces auteurs interprètent leurs résultats comme indiquant le passage trans- placentaire d'un petit nombre de lencoevtes et de TABLEAU Î Etude comparative de Tindive mitotique chez des nouveau-nés.des étudiants et du personnel hospitalier NOUVEAT-NES ÉTUDIANTS PERSONNEL HOSPITALIER SEXE Âce LM.* Srxe Agr I.M.* SEXE Age I.M.* Br.F 2 jrs 11,7% L.M.F 21 79% T-1 F 26 9,7% Po.F 3 jrs 8,0% L.0.F 22 8,2% T-2 F 25 93% Gu F 1 ir 10,1% M.P.F 22 8,0% T-6 F 27 9.7% De.F 3 jrs 10,6% G.P.F 22 91% T-7 F 23 94% Bi.F 1 jr 7.6% M.T.F 22 6,6% T-8 F 22 10,3% Ma.F 1 jr 11,2% B.P.M 22 5,4% T-9 F 24 10,7% La.F 2 jrs 15,3% R.M.M 23 5,0% T-3 M 27 9,2% La.M 1 jr 12,6% D.L.M 22 8,7% T-4 M 22 10,5% Cl.M 1 jr 10,6% G.L.M 21 82% T-5 M 24 95% Pe.M 1 jr 8,7% R.M.M 21 9,9% T-16 M 23 10,5% Moyenne 10,64% 7,68% | 9,88% Erreur-type +0,72 +0,49 | +0,17 * Indice mitotique (2) 440 thrombocytes maternels.Cette opinion est cependant diseutable, car Turner et col.(14) soutiennent que ce transfert cellulaire n\u2019est possible que dans les cas de développement pathologique du fœtus et du placenta.Quoi qu\u2019il en soit, il semble évident que les lymphocytes de nouveau-nés aient la faculté de transformation blastique spontanée ou stimulée.Le faible taux de transformation blastique observée dans le groupe d\u2019étudiants est étonnant, car ce groupe a une moyenne d\u2019âge identique à celle des employés hospitaliers.Alors que l\u2019indice mitotique de ce dernier groupe est homogène, celui des étudiants montre des variations importantes.Il y a lieu de croire que ces variations et la faible transformation lymphoblastique enregistrée sont peut- être l\u2019expression d\u2019un cycle cellulaire influencé par un mode de vie et des problèmes psycho-sociaux différents dans ces deux groupes.Goodman et col.(4), étudiant les altérations chromosomiques dans trois groupes féminins d\u2019âges variés, ont noté une plus grande propension aux cassures chromosomiques chez des jeunes filles d\u2019âge collégial que chez des nouveau-nés ou des personnes d\u2019âge mûr, Ils pensent que cette caractéristique est probablement attribuable au fait que les étudiantes, plus que les deux autres groupes, sont soumises à un régime de vie qui les expose davantage à des agents, telle la caféine, ou des drogues ou des produits toxiques qui ont des effets radiomimétiques sur les chromosomes.Une étude des influences psychosomatiques sur le cycle vital dans le milieu étudiant mériterait une recherche plus poussée.RÉSUMÉ Une étude de l\u2019indice mitotique de cultures à court terme et en présence de phytohémagglutinine de lymphocytes sanguins, chez trente sujets ayant un complément chromosomique normal et comprenant des nouveau-nés, des étudiants en médecine et des employés hospitaliers, a révélé que la transformation blastique chez les nouveau-nés était aussi active que chez le personnel hospitalier, mais qu\u2019elle était beaucoup plus faible chez les étudiants.Les variations de l\u2019indice mitotique observées chez les nouveau-nés et les étudiants n\u2019ont pas permis de déterminer si la différence des résultats entre les étudiants et les deux autres groupes était significative.La faible réactivité lymphoeytaire à la phyto- hémagglutinine chez les étudiants est peut-être due à un comportement psychosomatique différent de chez les nouveau-nés et le personnel hospitalier.Paul GENEST et Jacqueline POTY Laval médical Vol.42 - Mai 1971 REMERCIEMENTS Nous exprimons notre reconnaissance a monsieur Maurice Norman, du Département de physiologie, pour son assistance dans l\u2019étude statistique de nos résultats.7 Cr ~2 10.11.Nowrrr, P.C., Phytohaemagglutinin : An BIBLIOGRAPHIE CoroMmBiIEs, P., Ducos, J., OHAYON, H., et Kessous, A, Etude de la réactivité à la phytohémagglutinine des lymphocytes de nouveau-nés, Ann.Inst.Pasteur, 117: 868, 1969.DESAI, R.G., et CRFGFR, W.P., Maternofoetal passage of leucocytes and platelets in man, Blood, 21: 665, 1963.Euves, N.W., Roars, S., et IsraeLs, M.C.G., Failure of lymphocytes from hypogammaglubulinaemia subjects to transform in culture, Brit.Med.J., 2: 1051, 1964.GoobmAN, R.M., FECHHEIMER, N.S., MILLER, F'., MILLER, R., et ZARTMAN, D., Chromosomal alterations in three age groups of human females, Amer.J.Med.Se, 258: 26, 1969.Kay, HE.M., Dor, J., et HockLEY, A., Response of human foetal thymocytes to phytohaemagglutinin (PHA), Immunology, 18: 398, 1970.LINnpAHL-KikssuiNG, K., et 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l'examen ma- eroscopique et microscopique.Au cours de l\u2019examen macroscopique, il est en effet impossible de séparer l'an de l'autre deux cotylédons voisins; l\u2019on ne réussit à les écarter qu\u2019incomplétement et, le plus souvent, sur une très faible hauteur seulement.Au surplus, sur les coupes histologiques, les septa se présentent sous forme de colonnes discontinues que l'on peut se représenter comme des cloisons qui, attachées à la plaque basale, seraient percées, à intervalles irréguliers, de failles de dimensions variables.La constitution histologique des septa intercotv- lédonaires est.à première vue, fort simple: il s\u2019agit essentiellement d'un agglomérat d\u2019éléments celln- * Travail présenté à la réunion hebdomadaire du Département de pathologie, le 25 février 1970, sous la direction du professeur Carlton Auger.1.Professeur titulaire, Département de pathologie, Université Laval.Chef du Service d'anatomie pathologique de l'Hôpital Saint-Francois-d\u2019Assise.2.Professeur agrégé, Département de pathologie, Université Laval, et M.R.C.Associate.8.Professeur agrégé, chef de la Section de pathologie ultrastructurale, Département de pathologie, Université Laval.laires, réunis sans ordre.Il n'existe pas moins un désaccord profond entre les placentologistes sur la nature de ces cellules.Pour les uns (9, 12, 13 et 34), les cellules septales correspondent à des cellules déciduales, à des cellules par conséquent d\u2019origine maternelle.D'autres auteurs (2, 11, 19, 21, 22, 27, 28, 29 et 35) considèrent ces cellules comme des éléments eytotrophoblastiques, done d'origine fœtale.Enfin, un troisième groupe (6, 31, 32, 33, 38 et 39), auquel nous nous rallions, reconnaît dans les septa placentaires la présence de cellules et déciduales et trophoblastiques.À l'aide de documents morphologiques personnels, nous nous proposons dans ce travail de démontrer que les septa placentaires offrent une structure histologique analogue à celle de la plaque basale et que, comme pour celle-ci, des cellules déciduales et des cellules evtotrophoblastiques participent à leur édification.II.IISTOLOGIE DES ZONES DE JONCTION MATERNO-FŒTALE 1° Les membranes placentaires L'histogenèse des membranes qui bordent la cavité amniotique est parfaitement connue.Or, comme l'on y retrouve, côte à côte, des cellules eytotropho- blastiques et des cellules déciduales, 11 importe, pour fin de comparaison, de rappeler d'abord l'image histologique de la membrane amnio-choriale du placenta à terme.Trois feuillets, bien individualisés, forment les membranes placentaires.Ce sont, de la cavité amniotique vers l\u2019extérieur: l\u2019amnios, le chorion et la caduque réfléchie et pariétale (figure 2).Un liséré unistratifié de cellules cubiques régulièrement disposées sur une mince lamelle d\u2019un tissu conjonetif dense, acellulaire, constitue l\u2019amnios.Le chorion est fait d\u2019une bande de plusieurs Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Laval médical Vol.42 - Mai 1971 - .we A 2 2 2 200 msi com JR Figure 1 \u2014 Vue de la surface maternelle d\u2019un placenta.L\u2019architecture lobulée de la surface appa- rait évidente.(P 270/71) Figure 2 \u2014 Membranes placentaires.En haut, 3 gauche, on aperçoit une partie de la cavité amniotique (X).Les trois feuillets sont bien individualisés : l\u2019amnios (A), constitué d\u2019un épithélium unistratifié s\u2019appuyant sur un stroma fibreux ; le chorion (C) fait d\u2019un liséré conjonctif et d\u2019une couche de cellules cytotrophoblastiques et la caduque (D) avec ses cellules déciduales en mosaïque.La faille (F), entre l\u2019amnios et le chorion, est secondaire à un décollement artificiel des deux feuillets.(P 123/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine - safran). cal fil Laval médical Vol.42 - Mai 1971 assises de cellules eytotrophoblastiques disposées sans ordre.Cette bande cellulaire repose sur un large feuillet de tissu conjonetif lâche qui renferme quelques histiocytes.La trame conjonctive de l\u2019amnios et celle du chorion s\u2019appuient l\u2019une sur l'autre mais peuvent facilement se séparer.La caduque comprend un liséré plus ou moins épais de cellules déciduales.1] existe entre les cellules cytotrophoblastiques et les cellules déciduales des membranes placentaires des différences morphologiques évidentes.Les cellules evtotrophoblastiques (figure 3) sont polymorphes, frès irrégulières, volumineuses et hyperehro- matiques.Pressées les unes contre les autres, elles ont des limites plutôt impréeises.Le cytoplasme est habituellement fortement coloré, basophile et à l\u2019oe- casion complètement clair.Le noyau est dense, irrégulier, souvent lobulé, parfois monstrueux et occasionnellement double ; il héberge quelquefois un gros nucléole, Les cellules déciduales (figure 2) par ailleurs sont monomorphes, faiblement colorées.Ce sont des éléments globuleux, à contour cellulaire très net, souvent délimité par un liséré acidophile, colorable par les techniques à l'argent.Le cytoplasme, abondant, n\u2019est que légèrement coloré par l\u2019éosine.Le noyau, régulièrement arrondi, petit par apport au volume evtoplasmique, montre une chromatine homogène, finement poussiéreuse, souvent centrée par un petit nucléole.À cause de la disproportion nucléo-cytoplasmique, il arrive régulièrement de rencontrer des cellules déciduales ne comportant pas de novau.Il n\u2019est pas rare que la caduque soit nécrosée sur de larges étendues.2° La plaque basale À cause de l'irrégularité morphologique de la plaque basale, l'examen attentif de plusieurs préparations histologiques est nécessaire pour se rendre compte de sa composition exacte.Tl est ainsi possible de distinguer cinq feuillets différents (figure 4) qui sont, en partant de la chambre intervilleuse : la couche svneytiotrophoblastique, la couche de Rohr, la couche evtotrophoblastique, la couche de Nitabuch et la caduque basale ou sérotine.Ces feuillets sont cependant d'importance très variable suivant les endroits: parfois, l\u2019un ou l\u2019autre des feuillets est de forte épaisseur et bien individualisé alors qu\u2019à côté il est très réduit ou absent; il n\u2019est pas rare, par surcroît, que deux ou plusieurs feuillets s\u2019entremêlent ou se confondeut.a) Le premier feuillet (figure 5), au contact de la chambre intervilleuse, la couche syneytiotropho- MORPHOLOGIE COMPARÉE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES 443 blastique, est très mal définie; dans un champ microscopique donné, cette couche est souvent inexistante.La couche synertiotrophoblastique se résume à quelques rares cellules géantes, multinucléées, espacées les unes des autres sur le plancher de la chambre intervilleuse.Ces éléments s\u2019attachent parfois à une villosité-erampon.b) La couche de Rohr (figure 5) correspond à un liséré de substance fibrinoïde, tantôt très mince, tantôt plus large, qui s'étale sur une ligne sinueuse.En l'absence de cellules svnevtiotrophoblastiques sus-jacentes, c\u2019est cette couche qui borde le plancher de la chambre intervilleuse.¢) En dessous de la couche de Rohr se disposent, de façon irrégulière, une ou, le plus souvent, plusieurs assises de cellules evtotrophoblastiques : c\u2019est la couche evtotrophoblastique (figures 5 et 6).Habituellement, ce liséré cyvtotrophoblastique représente la couche la plus épaisse et la plus constante.Cependant, il n\u2019est pas exceptionnel qu\u2019en un point elle se résume à quelques élémeuts cellulaires perdus dans une substance fibrinoide ou encore qu\u2019elle fasse entièrement défaut.d) La couche de Nitabuch (figure 6) est un second feuillet de substance fibrinoide qui, comme la couche de Rohr, est d\u2019épaisseur inégale et déerit un parcours sinueux.À l\u2019occasion, ces deux feuillets se fusionnent et peuvent emprisonner dans leur sein des cellules trophoblastiques ou déciduales.ce) Enfin, la caduque basale, faite d\u2019une couche de cellules déciduales (figures 6 et T7), forme la limite externe de la plaque basale.Son épaisseur varie d'une région à l'autre; assez régulièrement, elle fait défaut ou est nécrotique.En général, les cellules de la plaque basale présentent une morphologie superposable à celles des membranes placentaires.Les cellules evtotropho- blastiques sont volumineuses, polvgonales; leur novau, irrégulier et lobulé, est hyperchromatique ; le eytoplasme est basophile.Les cellules déciduales sout uniformes; leur limite, précise, donne à l\u2019ensemble un aspect en mosaïque: leur noyau, relativement petit, possède une chromatine poussiéreuse et parfois un petit nucléole ; le evtoplasme est homogène, faiblement acidophile.Cependant, les cellules déciduales et evtotrophoblastiques de la plaque basale, contrairement à celles des membranes placentaires qui sont tassées les unes contre les autres, sont très souvent espacées les unes des autres par une substance fibrinoide ou un matériel granuleux et faiblement acidophile, ou encore des plages de collagène.Si, d\u2019une façon générale, la morphologie x bi i W 444 Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 des deux types cellulaires de la plaque basale est inexistante et que les cellules des deux couches se nettement différente, il arrive régulièrement, sur- confondent ou s\u2019entremélent, que 1\u2019aspect des cel- tout lorsque la ligne de Nitabuch est imprécise ou lules eytotrophoblastiques se modifie quelque peu: 5 Figure 3 \u2014 Cellules cytotrophoblastiques (C-2) du chorion des membranes placentaires.Les éléments sont polymorphes, hyperchromatiques et plusieurs cytoplasmes sont optiquement vides.A gauche, le liséré conjonctif (C-1) du chorion et a droite, une partie de la caduque (D).(P 123/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran).Figure 4 \u2014 Plaque basale du placenta.De la chambre intervilleuse (X) vers la surface externe (U), on distingue plus ou moins bien: la couche syncytiotrophoblastique (S), la couche de Rohr (R), la couche cytotrophoblastique (C), la couche de Nitabuch (N) et la caduque (D).(P 123/71 - Tétrachrome de Gridley). Luval médical MORPHOLOGIE COMPARÉE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES 445 Vol.42 - Mai 1971 elles deviennent plus petites, assez monomorphes, Scipiades et Burg (24), puis Morrison (20) ont à limite précise mais conservent leur hyperchroma- appelés «cellules X ».tisme.Il est alors moins facile de les distinguer C\u2019est en regard de la plaque basale que l'utérus des cellules déciduales.Ce sont ces éléments que présente des modifications cellulaires particulières 2 * \u2018 i se 0° LY ae un es Nr # ms th.ae dW .- Figure 5 \u2014 Détail de la partie supérieure de la plaque basale.En haut, on reconnaît la chambre intervilleuse (X) et une villosité-crampon (Y).Les couches syncytiotrophoblastiques (S), de Rohr (R) et cytotrophoblastique (C) sont nettes, (P 126/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran).{ Figure 6 \u2014 Détail de la partie inférieure de la plaque basale qui illustre bien l\u2019existence des couches de Rohr (R), cytotrophoblastique (C), de Nitabuch (N) et déciduale (D).Un matériel fi- brinoïde dissocie les cellules cytotrophoblastiques et les cellules déciduales.(P 126/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran). 446 Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 décrites par Auger (1) sous le terme de « placenta de cellules evtotrophoblastiques qu'on désigne, à ; myométrial ».la suite de Siegenbeck Van Heukelom (26), sous À Le | le terme de coque eytotrophoblastique.Cette en- 8 3° La coque cytotrophoblastique veloppe cellulaire est bordée par la déciduale ma- L\u2019wuf humain, au tout début de sa nidation, est ternelle.L'étude de villosités choriales jeunes entouré sur tout son pourtour par un épais liséré nous permet d\u2019expliquer la formation de la coque ely ST ET EX Tay CEA (mn)?SEAN LOY v.| oo A - | ., - LN 13 5 A NR J feu © ze f FAA - * .- A t 9?> Rom = Figure 7 \u2014 Couche déciduale de la plaque basale.L\u2019aspect dit en mosaique est évident.Le noyau de plusieurs cellules déciduales n\u2019est pas compris dans la coupe microscopique.(P 147/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran).Figure 8 \u2014 Villosités choriales jeunes provenant d\u2019une grossesse tubaire.Trois villosités (Y) portent une colonne cytotrophoblastique.(E 4723/70 \u2014 Hémalum \u2014 éosine \u2014 safran). Laval médical MORPHOLOGIE COMPAREE DES SEPTA INTERCOTYLEDONAIRES +47 Vol.42- Mai 1971 eytotrophoblastique.À l'extrémité des villosités lulaire plein s'ouvrant à travers la couche svnevtIo- choriales jeunes, il est de règle d'observer une pro- trophoblastique (figure 8).Cet amas cellulaire, que lifération intense des cellules de Langhans, prolifé- l'on désigne sous le terme de colonne evtotropho- ration qui aboutit à la formation d'un massif cel- blastique (4 et 5), continue à s'accroître pour er Wc, pr 5 ~ - FETE | pme A ~ A wy SEO .des - Hib aa Yo Tw v x .7 \u2018 ES Lox ! 4 à a Ye.ea - i Corl Bis a y Figure 9 \u2014 Vue à un faible grossissement de la base d\u2019implantation d\u2019un septum intercotylédo- naire (S) sur la plaque basale (P).(P 136/71 \u2014- Hémalun \u2014 éosine \u2014- safran).Figure 10 \u2014 Septum intercotylédonaire traversant la chambre intervilleuse (X).Le centre du septum est occupé par des cellules déciduales (D) qui sont revêtues par un double feuillet de cellules cytotrophoblastiques (C).La première (R) et la seconde (N) couches de fibrinoïde sont mal individualisées.(P 136/71 = Trichrome de Masson). +48 s'étendre latéralement à la manière du chapeau d\u2019un champignon.C\u2019est ainsi que les colonnes cyto- trophoblastiques de villosités voisines finissent par se souder entre elles latéralement pour former à la fin une enveloppe continue, la coque cvtotropho- blastique.Or, la couche eytotrophoblastique de la plaque basale du placenta constitue le reliquat de la coque cytotrophoblastique.D'autre part, en se développant, les colonnes cytotrophoblastiques se trouvent à déplacer les cellules syneytiotrophoblas- tiques et, en les entraînant avec elles, les refoulent vers l'intérieur, du côté de la chambre intervilleuse.C\u2019est ce svnevtium primitif que représente la couche syneytiotrophoblastique.Ainsi l\u2019embryologie explique la composition et l\u2019ordre des trois feuillets cellulaires de la plaque basale: cellules syneytio- trophoblastiques, cellules eytotrophoblastiques et cellules déciduales.T11.HIISTOLOGIE DES SEPTA INTERCOTYLÉDON AIRES Sur les prélèvements histologiques perpendieulai- res a la plaque basale, les septa apparaissent comme des colonnes dont la base, triangulaire, prend appui sur la plaque basale (figure 9).Ces colonnes, grêles et discontinues, plongent dans la chambre intervil- leuse suivant un axe approximativement perpendiculaire au plancher de la chambre.Leur hauteur varie d'une coupe à l'autre: elles s\u2019élèvent de quelques millimètres à une vingtaine de millimètres, pouvant exceptionnellement attemdre presque le plafond de la chambre intervilleuse.L'examen histologique des septa nous fait rapidement découvrir deux tvpes de cellules nettement différentes.Il y à d'abord des cellules dont la morphologie est identique aux cellules déciduales.Ces cellules se disposeut en nappe et occupent généralement le centre des colonnes septales.Cette lame déciduale centrale est enrobée d'une couche de cellules d\u2019aspeet cvtotrophoblastique (figure 10).Cependant.si l'on prend soin d\u2019examiner attentivement plusieurs préparations histologiques, on s\u2019aper- coit que la constitution des septa est plus complexe.L'analyse de plusieurs préparations microscopiques nous fait croire que la morphologie des septa inter- cotvlédonaires peut se comparer à celle de la plaque basale.Lies septa apparaissent comme des invaginations de la plaque basale dans la chambre inter- villeuse.C'est ainsi que le septum nous semble constitué d'un axe central fait de deux lames superposées de la couche externe de la plaque basale, Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Laval médical Vol.42 - Mai 1971 c'est-à-dire de la caduque basale.Chacune de ces lames se trouve recouverte de chaque côté des autres feuillets de la plaque basale.Ainsi nous retrouvons dans l'ordre, de la périphérie vers le centre des septa, les différents feuillets que nous avons déjà décrits dans la plaque basale.Ta surface des septa, dont les contours sont irréguliers, est tapissée par un feuillet, tantôt très mince, tantôt important, de matériel fibrinoïde (figure 11).Ce feuillet serait l'équivalent de la couche de Rohr de la plaque basale.l\u2019ar surcroît, on peut à l\u2019occasion observer sur ce manteau de fibrinoïde, comme sur la couche de Rohr, d\u2019occasionnelles cellules syncytiales isolées, ou accolées à une villosité-crampon (figure 11).C'est sous ce premier liséré fibrinoïde que se disposent, en traînées, les cellules d\u2019aspeet eytotropho- blastique.Celles-ci sont morphologiquement superposables aux cellules de la couche eytotrophoblas- tique de la plaque basale: mêmes irrégularités et hyperchromatismes nucléaires, même cytoplasme foncé, basophile ou parfois optiquement vide (figures 12 et 13).En outre, à la base des septa, il n\u2019est pas malaisé de noter une continuité entre ce liséré de cellules septales et la couche evtotrophoblastique de la plaque basale.Comme pour la couche evto- trophoblastique basale, il s\u2019agit d\u2019un liséré cellulaire d'épaisseur inégale, fort variable et qui, par endroits, se limite à une ou deux rangées cellulaires ou même disparaît.Les cellules evtotrophoblasti- ques sont inégalement et irrégulièrement séparées des cellules déciduales par une seconde lame de substance fibrinoïde (figure 14).Ce liséré, analogue à lu couche de Nitabueh, est en général très mince, mal individualisé et souvent absent.Enfin, le centre de la colonne septale est occupé par des cellules d'aspect décidual: ce sont des cellules arrondies, à limite très nette, dont le noyau et le cytoplasme ne sont que faiblement colorés (figures 14 et 15).Les cellules déciduales se disposent ici en groupes imposants, là en petits amas; souvent elles manquent complètement (figure 11).Au site d'implantation des septa, ce groupe d'éléments déviduaux fait corps avee la couche déciduale de la plaque basale.Les limites entre les différents feuillets qui composent les septa sont encore plus imprécises que celles de la plaque basale ; il n\u2019est pas rare de voir deux ou plusieurs feuillets se fusionner et se confondre (figure 15).T1 est habituel d'observer dans les septa des fovers où les cellules eytotrophoblas- tiques prennent l'aspect de «cellules X » (figure 16).Entre les cellules cytotrophoblastiques, nous avons pu exceptionnellement trouver des cellules lis hn pet Ms ais ane fei i'w liste tique | pile sell pr fires st es pe de ote ie.pol Jus fs.i pee Les 3 go pint anf?| lk i qu e voir p date ol if qu ue Laval médical MORPHOLOGIE COMPARÉE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES 449 1 Vol.42 - Mai 1971 d'aspect fibroblastique.Les différents éléments cel- par de la fibrinoide ou encore un matériel granu- lulaires des septa sont, comme d\u2019ailleurs ceux de eux, acidophile, et parfois une substance collagé- la basale, très souvent dissociés les uns des autres nique.Le centre des colonnes septales, surtout à \u201d, \u201cted \u2018 * ¥ ; - Og\u2019 ty, | 7 \\ © Tom .>» y + es C ) x Rn ® & ¥ + Figure 11 \u2014 Portion d\u2019un septum intercotylédonaire dépourvue de cellules déciduales.Les deux couches syncytiotrophoblastiques (S) et les deux couches superficielles de fibrinoide (R), sont nettement individualisées.Le centre est fait uniquement de cellules cytotrophoblastiques.En bordure, c\u2019est la chambre intervilleuse (X); à gauche, il y a une villosité-crampon (Y).Comparez a vec la figure 5.(P 136/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran).Figure 12 \u2014 Cellules cytotrophoblastiques septales montrant plusieurs irrégularités nucléaires.A gauche et en bas, à droite, on voit une partie d\u2019un kyste (K) du septum.(P 150/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran). 450 Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 la partie supérieure, se liquéfie parfois pour consti- IV, DEMONSTRATION DE LA CHROMATINE SEXUELLE tuer un kyste à contenu albumineux, dont les con- DE BARR DANS LES CELLULES DU SEPTUM tours sont irrégulièrement découpés par des cellules Les premiers histologistes qui se sont intéressés disposées sans ordre.au placenta considéraient la plaque basale et les \u2014 \u2018.-> Figure 13 \u2014 Cellules cytotrophoblastiques septales dont plusieurs ont un cytoplasme clair.Comparez avec la figure 3.En haut, à gauche, on entrevoit une partie d\u2019un kyste (K) septal.A droite, présence d\u2019un groupe de cellules d\u2019aspect fibroblastique (B).(P 150/71 \u2014- Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran).Figure 14 \u2014 Cellules déciduales d\u2019un septum.Les cellules sont entourées d\u2019une capsule fibrinoïde qui donne à l\u2019ensemble un aspect en mosaïque.À gauche, un groupe de cellules cytotrophoblasti- ques (C), séparées des cellules déciduales par un liséré irrégulier de substance fibrinoide (N).(P 122/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran). fical i197 ELLE Testy ff I Laval médical MORPHOLOGIE COMPARÉE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES +451 Vol.42 \u2014 Mai 1971 septa comme des formations d\u2019origine maternelle les septa, quelques auteurs (6, 10, 15, ?3 et 25) (9, 12, 13, 17 et 18).Plus tard, on devait plutôt avant démontré la présence de chromatine de Barr favoriser la théorie de l\u2019origine fœtale (27, 28, 35 dans les placentas de fœtus mâles, plusieurs pla- et 37).Puis, plus récemment, à la suite de travaux centologistes (3, 16 et 36) ont de nouveau conclu consacrés à l\u2019étude de la chromatine sexuelle sur à l\u2019origine maternelle des septa.nt OF \u2018 Figure 15 \u2014 Cellules déciduales d\u2019un septum mélangées à quelques cellules cytotrophoblasti- ques.L'extrémité inférieure gauche est occupée par une partie de kyste (K) septal.(P 136/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine - safran).Figure 16 \u2014 Cellules cytotrophoblastiques d\u2019un septum présentant la morphologie de « cellules X ».En bas, à gauche, une cytotrophoblastique binucléée est emprisonnée dans de la substance fibrinoïde.(P 122/71 \u2014 Hémalun \u2014 éosine \u2014 safran). Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Nous avons, avec Smith (14), entrepris l\u2019identification sexuelle des noyaux des septa sur plusieurs placentas de fœtus mâles.Des coupes histologiques et des étalements cellulaires après raclage des septa Ors ae TST, « \u2018 4 M) \u2018 tu + « Las Laval médical Vol.42 - Mai 1971 ont été colorés par les techniques de Feulgen et de Klinger.Cette étude nous a amené à conclure, comme Boyd (6 et 7), que la technique est difficilement applicable aux cellules septales.En effet, TERI 1 Figure 17 \u2014 Etalement de cellules déciduales septales provenant d\u2019un placenta de fœtus mâle.La cellule de gauche contient un corpuscule de Barr (P 350/69 \u2014 Feulgen).Figure 18 \u2014 Etalement de cellules cytotrophoblastiques septales provenant d\u2019un placenta de fœtus mâle.La chromatine, disposée en mottes, s\u2019accole souvent à la membrane nucléaire, rendant l'indentification de la chromatine de Barr impossible.(P 350/69 \u2014 Klinger). ital 1911 I et lu, fl fie, Laval médical MORPHOLOGIE COMPAREE DE YLÉ Laval médical R S SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES Figure 19 \u2014 Cellule de type décidual.Remarquez le noyau (N) volumineux dont la chromatine est fine et régulièrement répartie, hormis une mince bande de condensation marginale.Notez l\u2019amas de chromatine périphérique (double flèche) qui correspond à la chromatine sexuelle.Dans le cytoplasme (C), on note la présence d\u2019un réticulum endoplasmique granulaire (RE) très développé, et de quelques mitochondries (m).Figure 20 \u2014 L'image agrandie des endroits cytoplasmiques (C) de deux cellules d\u2019apparence semblable à celie décrite dans la figure 19.Les sacs dilatés du réticulum endoplasmique granulaire (RE) contenant une substance de densité moyenne et des fibrilles (ff) occupent la partie gauche de la figure.À droite, on reconnait une portion du cytoplasme (C) d\u2019une autre cellule contenant des mitochondries (m) et du glycogène (g).Trois desmosomes (D) indiqués par des flèches, se trouvent au point d\u2019union des membranes plasmiques.153 454 Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Laval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 si, d\u2019une part, les cellules déciduales, à cause de gure 17), en revanche, la disposition en amas denses l\u2019homogénéité et de la finesse de leur chromatine, de la chromatine des cellules evtotrophoblastiques présentent souvent un corpuseule de Barr net (fi- rend l'interprétation de la chromatine sexuelle dif- ( Figure 21 \u2014 Cellule déciduale dans laquelle on observe une portion de noyau (N) et un cytoplasme (C) abondant.Notez la localisation des lamelles ergastoplasmiques (RE) dilatées qui se disposent le long de la périphérie du cytoplasme.En outre, on trouve un Golgi (G) et des filaments (f).La cellule est entourée par des dépôts fibrillaires (ff) ou de matériel plus dense (F). Ie) (lis dif al el Dll dm TP mari PE er Kat; EE = i js Laval médical MORPHOLOGIE COMPARÉE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES 455 Vol.42\u2014 Mai 1971 ficile, sinon impossible.Effectivement, ces cellules possèdent souvent une motte de chromatine accolée à la membrane nucléaire qui en impose pour un corpuscule de Barr.Mais, parce qu\u2019en plus nous a oa a, % +7 & $, : ny, x retrouvons des cellules qui possèdent deux ou trois amas chromatiniens identiques, il n\u2019est plus possible de conclure qu\u2019un amas isolé correspond bien à un hétéro-ehromosome (figure 18).Figure 22 \u2014 Cellule déciduale avec noyau (N) et cytoplasme (C) parsemé de plages fibrillaires (f).Un réticulum endoplasmique granulaire (RE), des mitochondries (m) avec des crêtes nettes et un Golgi (G) sont identifiables.Des fibrilles (f) et du matériel plus dense (F) se trouvent dans le voisinage de la surface cellulaire.3) I 456 Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Laval médical V.ULTRASTRUCTURE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES Cette étude est basée sur l\u2019examen d\u2019échantillons de septa placentaires de trois accouchements normaux.Les placentas ne présentaient aucune alté- Lae gr: Vol.42 \u2014- Mai 1971 ration pathologique à l\u2019examen macroscopique et appartenaient aux deux sexes.Ce matériel a été fixé au glutaraldéhyde à deux pour cent dans un tampon phosphate 0,1 M, puis postfixé au tétroxyde d\u2019osmium à un pour cent du même tampon.La déhydratation a été faite avec Figure 23 \u2014 Image agrandie d\u2019une partie du cytoplasme d\u2019une cellule déciduale.Remarquez les sacs ergastoplasmiques (RE) dilatés.Les flèches indiquent les ribosomes attachés à la cisterne.Des filaments (f) sont aussi observés.Sur la surface cellulaire et dans son voisinage, on trouve des microvillosités (mv).Dans la substance dense (F), on peut soupçonner une structure fibrillaire. dical 15] Laval médical MORPHOLOGIE COMPARÉE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES 457 Vol.42 - Mai 1971 de l\u2019éthanol à concentration croissante, après un lons furent enrobés dans l\u2019Epon.Par la suite, on passage dans l\u2019oxyde de propylène.Les échantil- fit des coupes semi-fines (environ un micron) qu\u2019on Fe PETS od Figure 24 \u2014 Cytoplasme (C) de cellules déciduales.En haut, on observe de multiples dépôts de glycogène (g), du réticulum endoplasmique lisse (REL) très développé, des filaments (f) et des vacuoles (V).Le cytoplasme en bas contient surtout des sacs de réticulum endoplasmique (RE).Les petites flèches montrent les rangées de ribosomes qui recouvrent la citerne.Les grosses flèches indiquent des desmosomes (D) entre les deux cytoplasmes.On observe aussi du matériel extracellulaire dense (F).hi A f F 2 458 Clément JEAN, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Juan F.ESTABLE-PUIG Laval médical j = Vol.42-Mai 1971 3 colora avec de la paraphénylènediamine (PPDA) finalement au microscope optique avee ou sans j E (8) ou du bleu de toluidine (30) et qu\u2019on observa contraste de phase.Coupes ultraminces des aires à in M 4 3 il Figure 25 \u2014 Cellules trophoblastiques montrant un noyau (N) avec de gros amas chromatiniens et un contour irrégulier.Leur cytoplasme (C) très peu différentié, présente des mitochondries (m), des filaments (f) et très peu M de glycogène (g).Les surfaces cellulaires sont hérissées de microvillosités (mv). Laval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 présélectionnées ont.été examinées après une double coloration à l\u2019acétate d'uranyle et au citrate de plomb, à l\u2019aide d\u2019un microscope électronique Siemens Elmiskop 1A.La mieroscopie photonique au contraste de phase nous à permis de reconnaître les deux types eellu- laires décrits auparavant à partir de coupes histologiques conventionnelles.La plupart des cellules sont entremêlées, mais en général les cellules claires sont au centre et les foncées à la périphérie.Les cellules plus claires sont délimitées très nettement et on peut soupçonner la présence d'une coque extracellulaire.Dans le gros noyau vésieu- laire le nucléole, quand il est visible, est important.lie eytoplasme abondant se colore très faiblement avec le PPDA ou le blen de toluidine.Les cellules plus foncées ont une tendance à se grouper pour constituer des îlots.Le noyau irrégulier se colore faiblement au PPDA.Par contre, le bleu de toluidine à permis de révéler un noyau hyperchromatique avec des amas irréguliers de chromatine.Le evtoplasme est très coloré avec le PPDA ou le bleu de toluidine.La microscopie électronique précise ces données.On trouve un type cellulaire à noyau arrondi.L'enveloppe du noyau a un contour assez régulier, ou avec quelques encoches.On observe une fine lamelle très nette, accolée à la membrane nucléaire interne.Le nucléole est proéminent et quelquefois attaché a la membrane nucléaire interne.Le corpuscule chromatinien sexuel a été observé dans le noyau, même dans le cas où il appartenait à des fœtus mâles.La chromatine est fine, homogène, régulièrement distribuée.Le nueléoplasme est de (lensité moyenne aux électrons.Le cytoplasme se caractérise par la présence de zones oceupées par un rétieulum endoplasmique granulaire bien développé.Les sacs ergastoplasmiques sont fortement dilatés, à contenu de densité modérée.Quelques mitochondries, des granules isolées de glveogène et quelques fibrilles se sont, disposées entre les sacs.À d'autres endroits, on observe un Golgi relativement important, des vacuoles et un abondant maté- rie] fibrillaire.Finalemeut.on trouve souvent des plages evtoplasmiques avec des dépôts très impor- fants de glycogène.un abondant rétieulun endo- plasmique lisse et un très abondant matériel fibrillaire.La surface cellulaire peut être hérissée de nicrovillosités en quelques endroits, on bien des con- facts de desmosomes unissent deux cellules.L'espace péricellulaire est généralement oceupé par une substance fibrillaire qui correspond à la coque ob- MORPHOLOGIE COMPAREE DES SEPTA INTERCOTYLÉDONAIRES +59 servée en microscopie de phase et à la substance fibrinoïde observée en microscopie optique conventionnelle.Le second type cellulaire observé présente un novan très irrégulier avec des encoches profondes.La ehromatine est distribuée sous forme d'amas lenses, mais le nueléole est toujours important.Le nucléoplasme est dense aux électrons.Le evtoplas- me est beaucoup moins différencié que celui des cellules «elaires» décrit auparavant.Les mitochondries sont petites, le réticulum endoplasmique est moins développé.le glveogéne et le matériel fibrillaire sont peu aboudants.Dans la surface cel- lalaire on retrouve de nombreuses microvillosités.Tei aussi on retrouve un matériel fibrillaire extra- cellulaire (figure 25).Un troisième tvpe de cellule retrouvé dont le corps cellulaire est allongé et reposant dans une substance intercellulaire abondante.faite de pro- collagène et de collagène avec sa périodicité carae- téristique, correspond à une cellule d'allure fibro- evtique.On trouve souvent des cellules en dégénérescence dont il est difficile d'interpréter l'origine.La matrice intercellulaire est formée par endroits d'une substance amorphe, de fibrinoïde, de procollagène, de collagène, de fibrilles très fines et de débris cellulaires.RESUME l'étude morphologique suggère que la plaque basale et les septa du placenta humain.à l'instar des membranes, est constituée de cellules à la fois d'origine fœtale et d'origine maternelle.On peut comparer les septa à des invaginations localisées de la plaque basale à travers la chambre intervilleuse.11 n'est pas possible par la technique de Barr de conclure à l\u2019origine maternelle ou fœtale des éléments qui constituent les septa intercotylédonaires.Le microscope électronique révèle dans les septa trois tvpes de cellules morphologiquement fort différentes: les cellules déciduales, les cellules evto- trophoblastiques et les cellules d'allure fibroevtique.BIBLIOGRAPHIE {.Avger, C., Les moles disséquantes.Étude histologique de onze cas, Sem.HOp.Arch.Anat.Path.4: 164-167.1955.2, BARGMANN, W., Histologie und mikroskopische Anatomie des Menschen.Thieme, Stuttgart, 1956.J.BENIRSCHKE, K., et DrIscoLL, S.G., The pathology of the human placenta, Springer, Berlin, 1967.kK 5 4.Cr = 10.11.460 .HOFMEIFR, 15.10.B¢r, F., Studies on the human placenta.I.The cell islands in the young placenta, Acta Obstet.Gynec.Scand., 46 : 591-603, 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relève bien plus de l\u2019identification chimique précise des graisses accumulées et théoriquement plus encore de la mise en évidence du trouble métabolique qui est à l\u2019origine de ce storage, 11 n\u2019en demeure pas moins vrai que dans certaines formes dont la pathogénie nous échappe encore, un ensemble de caractères cliniques et morphologiques particuliers associés à une analyse chimique plus ou moins définitive constituent des critères valables permettant l\u2019individualisation positive de quelques entités nosologiques.C\u2019est ainsi qu\u2019en 1961, Wolman et col.(17) en Israël, à la suite de la publication d\u2019un premier cas en 1956 (1), communiquaient les documents relatifs à deux enfants issus des mêmes parents et décédés également durant les premiers mois de leur vie d\u2019une lipidose particulière qu\u2019ils appelèrent «xanthomatose primitive familiale avec atteinte et caleification des surrénales ».Wolman a bien défini les caractères de cette maladie.Peu après leur naissance, les enfants atteints affichent une absence de gain pondéral, une symptomatologie gastro-intestinale faite de diarrhée et de vomissements, une hépatomégalie, une splénomégalie, du ballonnement abdominal et de la pâleur.L'évolution fait voir une anémie modérée, une pro- téinémie plutôt abaissée et une lipémie légèrement augmentée, L\u2019étude anatomique et chimique des ganglions, surtout mésentériques, de la sous- 1.Résident dans le Service d\u2019anatomie pathologique de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, 1968-69.2.Service de pédiatrie, Centre hospitalier de l\u2019Université Laval.Ex-directeur du Service de pédiatrie de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.8.Résident dans le Service de pédiatrie de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, 1968-69.4.Directeur du Service d\u2019anatomie pathologique de l'Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, 1401, 18e Rue, Québec 3, P.Q.Adresser les demandes de tirés-à-part au docteur Gagné, Jean-Louis LECLERC,' Fernand HOULD, Michel LELIÈVRE et François GAGNÉ \u2018 * muqueuse du grêle, du foie, de la rate, des surrénales et, à un moindre degré, des autres viscères révèle une accumulation intense de cholestérides et de tri- glycérides.Les clichés radiologiques décèlent des calcifications surrénaliennes manifestes.Ces localisations plus électives des lésions à l\u2019intestin grêle, aux ganglions mésentériques et aux surrénales (avec calcifications) constituent les caractères anatomiques propres de la maladie.Le pronostic apparaît fatal avant la fin du quatrième mois de la vie.En 1965, Croeker et col.(3) rapportent les trois premiers cas en Amérique ; ils insistent partieulière- ment sur importance d\u2019un signe apparemment pathognomonique de la maladie: la présence de calcifications radiologiquement visibles au niveau de surrénales hypertrophiées mais non déformées.Commentant cette communication de Crocker, Gel- lis (5) dans le Year Book of Pediatrics, 1966, met en doute la valeur de ce signe et laisse présager l'apparition de cas qui n'auront pas ce signe parti- eulier.C\u2019est en mai 1969 que Marshall et col.(12), rapportant deux cas, signalaient chez un d\u2019entre eux l\u2019absence de calcification radiologiquement visible.Le présent travail se propose de décrire un autre cas de maladie de Wolman où les surrénales n\u2019étaient pas radiologiquement calcifiées.Nous en profiterons pour exposer la nature des graisses accumulées et pour faire le point sur les principales hypothèses actuelles traitant de la pathogénie de la maladie.OBSERVATION CLINIQUE N.O., enfant de sexe féminin, naît le 23 novembre 1966 à terme, après une grossesse et un accouchement normaux, pesant sept livres et treize onces ; c\u2019est le premier enfant d\u2019un père de 31 ans et d\u2019une mère de 23 ans, tous deux de nationalité canadienne- française et en bonne santé.Le diabète sucré se A Rk fi Ai A i: ji JR: air 162 J.-L.LECLERC, F.HOULD, M.LELIÈVRE et F.GAGNÉ Laval médical rencontre dans la famille niaternelle.Lies parents ont eu depuis une seconde fille, née à la fin de 1967, qui semble en bonne santé.L'histoire familiale antérieure ne révèle que deux décès en bas âge dans cette fratrie ; il s\u2019agit des deux derniers enfants de la grand-mère maternelle qui sont décédés après quelques jours de vie, apparemment de cardiopathies eongénitales.Selon les parents, cette fillette évolue normalement durant un mois; vers la cinquième semaine de sa vie apparaissent des vomissements, tantôt en jet, tantôt sous forme de régurgitations.Lies vomissements s\u2019agoravant, on la transporte à l\u2019âge de six semaines dans un hôpital régional où, malgré des mesures de réhydratation, l\u2019état général se détériore.La constipation fait place à des selles liquides mêlées à du mueus et l\u2019abdomen devient très ballonné.Transférée à l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, à Québec, elle présente à l\u2019arrivée un état général médiocre.Elle est hypotrophique, pâle, légèrement déshydratée.Elle pèse huit livres et quatre onces.Sa température rectale est à 101,2°F.L'examen de la cavité buccale révèle une moniliase.Les ganglions cervicaux et axillaires sont palpables.L\u2019auscultation cardio-pulmonaire demeure normale, l'abdomen est fortement ballonné.Il existe une hépa- tosplénomégalie modérée.Plusieurs radiographies simples de l'abdomen ne montrent que de la distention gazeuse marquée sans évidence de calcification surrénalienne (figure 1).L\u2019hémoglobine est dosée à 11,5 g; les décomptes leucoeytaires donnent des chiffres de 11 300 et 9100 avec présence d'un nombre modéré de granulocytes non segmentés.Le temps de prothrombine est normal.Les taux des électrolvtes sont normaux et l'équilibre ionique est facilement maintenu par les perfusions.L'azote uréique est normal.À l'admission, l'urine contient des traces de protéines, et d'acétone, quelques globules rouges et une flore microbienne importante qui disparaîtra après quelques jours.Les glvcémies faites à jeun donnent des taux de 50 et de 115 mg pour cent.Les protéines sériques totales s\u2019élèvent à 44 g pour cent.avec 40 pour cent d'albumine.8,8 pour cent de globulines œ.15,2 pour cent de globulines a.12 pour cent de globulines 8 et 24 pour cent de globulines y.On n'a pas dosé les lipides sanguins.L'iontophorèse des électrolvtes de la sueur s'avère normale.Le test de Milon est négatif.de même que la recherche des substances réductrices dans les urines.L'investigation microbiologique (sécrétions pharyngées, coproculture, culture des urines) ne révèle aucun agent pathogène significa- Vol.42\u2014 Mai 1971 tif.La sérologie pour entérocoli pathogène est négative, de même que plusieurs hémocultures.La moniliase est traitée, la diarrhée persiste mais n\u2019est jamais grave, l\u2019abdomen demeure ballonné et l'état général, médiocre.Une semaine après son admission, l\u2019enfant présente de la difficulté respiratoire accompagnée de toux.L'auseultation pul- tuonalre révèle alors des rales crépitants.On institue contre cette pneumopathie aigué une antibio- thérapie intensive.I,\u2019état général périclite quand même et l'enfant décède après douze jours d'hospitalisation, à l\u2019âge de neuf semaines, dans un tableau de polypnée avee distention abdominale.Elle pèse sept livres et douze onces, huit onces de moins qu\u2019à son admission.CONSTATATIONS ANATOMIQUEs Examen macroscopique (Autopsie A4407, pratiquée sept heures après le décès).L'enfant est dans un état de nutrition médiocre.Son abdomen est ballonnié et contient environ 10 ml de liquide citrin.Le cœur apparaît normal et pèse 22 g.Les poumons Figure 1 \u2014 Radiographie simple du thorax et de l'abdomen montrant de la distension gazeuse intestinale mais aucune calcification surrénalienne.oy 1 gi Laval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 sont lourds et pèsent respectivement 50 & à gauche et 75 g à droite.Ils sont parsemés de foyers brun violacé, indurés et friables, séparés par un parenchyme rosé et spongieux, L\u2019œsophage, l'estomac et le côlon sont sans particularité.L'intestin grêle.par contre, contient des matières semi-liquides et sa muqueuse est remarquable par ses replis élargis et sa coloration jaune bien définie.Le foie est augmenté de volunie et pèse 300 g.Sa surface externe et la tranche de section ont une coloration brun jaunâtre, homogène.Le mésentère est farci de ganglions Ivmphatiques volumineux dont la taille atteint jusqu'à 15 mm (figure 2).Ceux-ci sont formés d'un tissu gris jaunâtre.Les ganglions des autres territoires conservent par ailleurs une taille normale, La rate est légèrement hypertrophiée, pesant 40 g : la pulpe splénique a une coloration rougeâtre.Le thymus est petit et pèse 2 g.Les surrénales sont nettement augmentées de volume et pèsent 5 g à droite et 6,5 à gauche.Elles ont à la coupe une teinte jaune.Les autres organes ont une apparence macroscopique normale.Le cerveau pèse 475 g et apparaît saus lésion macroscopique.Histopathologie.L'examen des différents organes révèle un infiltrant histioeytaire irrégulièrement distribué; les cellules qui le constituent possèdent un eytoplasme abondant, pâle et chargé de vacuoles claires de calibre inégal, souvent accompagnées de fines aiguillettes cristallines.L'huile rouge colore les inclusions sur coupes congelées et confirme leur nature lipidique.Les poumons sont parsemés de fovers bronchopneumoniques nécrotiques contenant des bactéries de type Klebsiella.Les lésions entourées d'un liséré d\u2019alvéoles œdématisées sont sépa- tées par un parenchyme mieux aéré où on retrouve its fa meme\" EE LE i tl i 2 pe) LoS 8 vere STITT TT TR TT Trees x rt bry Figure 2 \u2014 Mésentère occupé par de nombreux ganglions lymphatiques nettement hypertrophiés.MALADIE DE WOLMAN.ÉTUDE ANATOMO-CLINIQUE 463 quelques lipophages distribués dans les alvéoles et dans les septums interalvéolaires.Le cœur ne contient que de rares lipophages disséminés.La muqueuse du petit intestin est atrophique et les villosités très estompées.Les glandes sont séparées par l'accumulation de nombreux lipophages distribués de facon diffuse dans le chorion muqueux (figure 3).On en retrouve plusieurs larges traînées dans la sous-muqueuse.Les lipophages sont beaucoup moins nombreux dans le chorion de la muqueuse colique et sont rares à l'œsophage, à l'estomac et au duodénum.La muqueuse gastrique apparaît amincie et simplifiée.Les plexus myentériques ne contiennent pas de graisse en quantité appréciable.L'architecture hépatique est bien conservée en général, mais il existe une discrète fibrose por- tale infiltrée de quelques leucocytes et réalisant parfois des ébauches de cirrhose portale.De nombreux lipophages, accompagnés de fins cristaux, sont distribués en périphérie des espaces portes et dans les sinusoides.Lies hépatocytes, comprimés, sont eux- mêmes le siève d'une stéutose assez marquée.Les ganglions Ivmphatiques mésentériques, limités par une capsule un peu épaissie, présentent une atrophie assez marquée du tissu Ivmphoïde consécutive à la distention des sinus par de très nombreux lipophages (figure 4).Les altérations sont plus discrètes dans les ganglions des autres territoires.La pulpe rouge splénique est également fortement chargée de lipophages et la pulpe blanche est estompée.Les lipophages sont en quantité modérée dans la moelle osseuse et daus le thymus qui est atrophique.Figure 3 \u2014 Muqueuse de l'intestin grêle, montrant les villosités très estompées et le chorion muqueux occupé par de nombreuses cellules rondes de volume variable, dont le cytoplasme est spumeux ou optiquement vide.Hémalum-phloxine-safran (H.P.S.) (X 130). 464 J.-L.LECLERC, F.HOULD, M.LELIÈËVRE et F.GAGNÉ Laval médical Les surrénales possèdent une zone glomérulée peu évidente et une zone fascieulée riche en lipides.La partie centrale, correspondant vraisemblablement à la couche réticulée, est élargie et constituée exclusivement par des volumineuses cellules spongto- cytaires chargées de vacuoles souvent volumineuses et accompagnées de nombreux cristaux.Des foyers de nécrose v sont distribués ainsi que des kystes graisseux et de petits dépôts calcaires (figure 5) dont la nature est confirmée par la coloration de Von Kossa.Figure 4 \u2014 Ganglion mésentérique : les zones foncées correspondent aux régions médullaires qui sont occupées par des plages d\u2019histiocytes gorgés de lipides colorés par l\u2019huile rouge et apparaissant comme noires dans la photo.Les petits foyers cellutaires plus pâtes représentant les follicules lymphoides.Coupe congelée, colorée par l\u2019huile rouge, (X 55).Figure 5 \u2014 Région centrale d\u2019une glande surrénale montrant une zone de volumineux spongiocytes dont les limites sont imprécises, les noyaux mal conservés et le protoplasme souvent occupé par des dépôts plus ou moins denses.Il s\u2019agit d\u2019une zone nécrotique et les dépôts les plus foncés sont de nature calcaire, (H.P.S., x 555) Vol.42\u2014 Mai 1971 Les autres organes sont sensiblement normaux en histologie conventionnelle.Cependant, comme dans les viscères déjà décrits d\u2019ailleurs, l\u2019huile rouge permet de mettre en évidence de fines vacuoles lipi- diques distribuées dans les cellules endothéliales vasculaires (figure 6) et dans des histiocytes du tissu conjonctif.Aux reins, les dépôts cellulaires siègent surtout dans les touffes glomérulaires et dans le tissu interstitiel (figure 7).À la peau, ils se localisent entre les fibres de collagéne et affectionnent particulièrement le voisinage des annexes.Au cerveau, nous retrouvons des lipophages aux leptoméninges et des inclusions lipidiques dans wr Figure 6 \u2014 intestin grêle : branche artérielle montrant un dépôt lipidique finement granuleux accumulé dans le protoplasme des cellules endothéliales.Coupe congelée, colorée par l\u2019huile rouge (X 555).Figure 7 \u2014 Rein.Les grumeaux foncés présents dans les glomérules et dans des histiocytes situés dans les espaces interstitiels correspondent à des lipides.Cette infiltration cellulaire discrète mais diffuse est présentée dans presque ious les viscères.Coupe congelée, colorée par l\u2019huile rouge (x 130). dico] Lg | La dm | ge Iii lle 6e du lair I à an, 1s ae ETES A fans qua dus} ange Laval médical Vol.42 - Mai 1971 quelques cellules gliales disséminées dans la substance blanche.Les neurones semblent épargnés par la surcharge.La présence de gouttelettes graisseuses dans les cellules endothéliales vasculaires est remarquable au système nerveux central.Étude histochimique.Outre l\u2019huile rouge en solution dans l\u2019alcoo! isopropylique qui a été utilisée comme colorant non spécifique des graisses, plusieurs techniques ont été employées sur les coupes congelées provenant de divers organes fixés à la formaline à dix pour cent, pour tenter de définir la nature des lipides accumulés.Pour identifier le cholesthérol et ses esters, nous avons utilisé la mié- thode de Schultz, conventionnelle (2) ou après extraction par la digitonine (15).Nous avons recherché les phospholipides par la méthode de Baker contrôlée par extraction à la pyridine ainsi que par le bleu de Nile (4).Les triglycérides se reconnaissent par la comparaison de l'intensité de la coloration par l'huile rouge avec celle des autres colorations pratiquées sur des coupes voisines.Il va sans dire que ce type d'étude ne peut prétendre à une valeur considérable sur le plan quantitatif, mais on peut lui reconnaître son utilité sur le plan qualitatif.Les résultats démontrent que les dépôts lipidiques comprennent surtout des esters de cholestérol et des triglycérides.Les triglveérides semblent assez abondants à l'intestin grêle et aux ganglions mésentériques alors que la coloration des cholestérides nous a semblé plus accusée au foie et aux surrénales.Il y a un peu de cholestérol libre au foie et surtout aux surrénales.Le bleu de Nile a révélé une petite quantité d'acides gras au foie.Les colorations pour la mise en évidence des phospholipides sont légèrement positives, surtout à la rate et à l\u2019iléon.Les lipides présents sous forme de fines gouttelettes dans les cellules endothéliales vaseu- laires semblent correspondre surtout à des triglv- cérides.MALADIE DE WOLMAN.ETUDE ANATOMO-CLINIQUE 465 Dosages chimiques.Quelques dosages de lipides ont été effectués sur des ganglions mésentériques conservés à l\u2019état congelé.Des ganglions mésentériques de même origine, prélevés chez trois enfants de moins d'un an, ont servi de témoins.Les résultats obtenus sont résumés au tableau I.Cette étude sonimaire confirme cependant les résultats de l\u2019étude histochimique en démontrant une surcharge importante en cholestérides et en triglyeérides.DISCUSSION Le cas que nous rapportons est done caractéristique tant au point de vue clinique qu'anatomique et biochimique.I! se distingue cependant par l'absence de calcifications surrénaliennes visibles radio- logiquement.Seul l'examen histologique a permis de les mettre eu évidence.Cependant, il est probable que leur présence est secondaire aux phénomènes de nécrose et n\u2019est pas essentielle au diagnostic.Des dépôts lipidiques au niveau des méninges, des vaisseaux cérébraux, des cellules gliales et des plexus myentérigues ont été rapportés par plusieurs auteurs (6, 7 et 18).Guazzi et col.(6), dans une étude assez poussée du système nerveux, ont également décelé une surcharge lipidique dans les cellules ganglionnaires de la rétine et dans les plexus choroïdes.Ils mentionnent en outre la présence, en plusieurs endroits, d'une gliose fibrillaire du tissu nerveux accompagnée de dépôts basophiles et soudanophiles périvaseulaires réalisant, selon eux, une forme particulière de leucodvstrophie soudano- phile.Kahana et col.(7), la même année, décrivent de plus une surcharge lipidique dans quelques neurones du trone cérébral, dans quelques cellules de Purkinje et dans les cellules ganglionnaires sympathiques.Dans notre cas, le système nerveux ne montre que les phénomènes discrets décrits plus haut.TABLEAU Î Dosages biochimiques des lipides, exprimés en grammes pour cent LIPIDES TOTAUX PHOSPHOLIPIDES TRIGLYCÉRIDES CHOLESTÉRIDES Maladie de Wolman 18,86 2,24 7,0 2,15 Moyenne des 3 témoins 8,2 3,3 3,3 0,58 Wolman / Témoin 2,3 0,7 2,1 3,7 466 Récemment, des études ultrastructurales effectuées sur du matériel biopsique ont été rapportées.Lake et Patrick (9) décrivent la présence de gouttelettes lipidiques dans les hépatocytes et de fins cristaux dans les cellules de Kiippfer ; ces dépôts sont généralement entourés de membranes au niveau desquelles on a pu mettre en évidence de la phos- phatase acide: ils correspondent done a des lyso- somes.Lough et col.(10), la méme année, rapportent en plus une dilatation des vésicules du réticulum endoplasmique lisse et des lamelles du réticulum endoplasmique rugueux dans les hépatocytes.Ces derniers possédent un glyveogéne abondant et leurs mitochondries possèdent des crètes irrégulières et Incurvées.Seules les cellules de Küppfer distendues contiennent des cristaux assez volumineux accompagnés de quelques gouttelettes lipidiques intra- lysosomiales.Aux surrénales, les auteurs observent une nécrose intense du cortex interne accompagnée de dépôts caleaires.Les histiocytes contiennent de nombreux cristaux et gouttelettes lipidiques.Récemment, Lowden et col.(11) ont rapporté un cas assez particulier caractérisé par l\u2019aceumulation, en plus des lipides déjà mentionnés, de pigment céroïde abondant dans les différents organes.On peut admettre que si les données morphologiques générales de la maladie sont bien définies, l\u2019étendue de l\u2019atteinte, les localisations précises des dépôts et la constitution chimique exacte de ceux-ci montrent encore quelques variations selon les cas rapportés.Il faut done s'attendre à ce que la pathogénie de la maladie soit assez mal connue.Les auteurs sont d'accord pour dire que dans la maladie de Wolman, on à accumulation d\u2019esters de cholestérol et de tri- glycérides normaunx.Selon Kahana et col.(7) en 1968, l'accumulation de lipides plus marqués au niveau de la muqueuse iléale pourrait étre 1'indice qu'un trouble d'absorption, de transfert ou de con- Jugaison avec les protéines pourrait être impliqué.Marshall et col.(12) ont constaté chez leurs deux malades une élévation des pré-B-lipoprotéines, mais ils hésitent à lui attribuer un rôle capital dans la genèse de la maladie.Patrick et Lake (14) ont recherché en vain l'activité de la lipase acide dans le foie et la rate de trois malades en utilisant des tri- glvcérides et des esters de cholestérol.Selon eux, l'absence de lipase acide expliquerait bien l\u2019aceu- mulation intralysosomiale de triglyveérides et de cholestérides par suite de 1'impossibilité pour | organisme de les cataboliser.Lough et col.(10), cependant, contestent cette hypothèse en mentionnant que les lipides impliqués ne sont pas hydrolysés J.-L.LECLERC, F.HOULD, M.LELIEVRE et F.GAGNÉ Luval médical Vol.42 - Mai 1971 normalement par la lipase acide et que les cholesté- rides n\u2019ont pas été identifiés dans les lysosomes des hépatocytes.Ils favorisent plutôt une synthèse accélérée de ces substances, fait qui a été rapporté par Sloviter et col.(16) en 1968.Selon eux, il pourrait également exister une anomalie du transport excréteur de ces lipides avec leur séquestration subséquente dans les cellules du système réticulo- endothélial où ils cristalliseraient secondairement.Lowden et col.(11) postulent une activité insuffisante des estérases du cholestérol; dans leur cas, l\u2019accumulation de pigment céroïde dans la muqueuse du petit intestin serait responsable du syndrome de malabsorption et ce pigment céroïde résulterait de l\u2019oxydation des esters de cholestérol.RÉSUMÉ Nous avons présenté l\u2019observation anatomique d'un cas de maladie de Wolman où le diagnostic fut compliqué par l\u2019absence de calcifications sur- rénaliennes visibles aux rayons X et à l\u2019examen macroscopique.L'examen histologique a cependant permis d\u2019en mettre en évidence.Les dépôts lipidt- ques viscéraux étudiés par des colorations histo- chimiques et quelques dosages chimiques se sont avérés, comme dans les autres cas rapportés, constitués essentiellement d\u2019esters de cholestérol et de triglveérides.Nous avons enfin exposé les hvpothe- ses les plus récentes concernant la pathogénie de la maladie.REMERCIEMENT Nous tenons à exprimer notre gratitude au docteur Marc Bouchard, biochimiste, qui a effectué les dosages lipidiques sur les tissus congelés, ainsi qu'à monsieur Jean-Hugues Deschênes, R.T.qui a pra- tigué les colorations des coupes histologiques.BIBLIOGRAPHIE !.ABRAMOV, A, ScHorr, S., et WoLMAN, M., Generalized xanthomatosis with calcified adrenals, Am.J.Dis.Child.91 : 282, 1956.2, BARKA, T., et ANDERSON, P.J., Histochemistry, p.134, P.B.Hoeber Inc.Pub, New York, 1965.3.CROCKER, À.C., VAWTER, G.F., NEUHAUSER, E.B.D.et Rosowsky, A.Wolman\u2019s disease : three new patients with a recently described lipidosis, Pediatrics, 35 : 627, 1965. Laval Vol.42\u2014 Mai 1971 + Qu 10, médical .DUNNIGAN, M.G., The use of nile bleue sulphate in the histochemical identification of phospholipide.Stain technol., 43 : 249, 1968.GELLIS, S.S.\u2026.Year book of pediatrics.pp.39-40.Year Book Pub.1966.i.Guazzr, G.C., MARTIN, J.J., PHILTPPART.M.ROELS.H., Hoorr, C., VAN pER EECKEN, H., DELBEKE.M.Vet Vrinrs, L., Wolman's disease.Distribution and significance of the central nervous system lesions.Path.Ewrop.3: 266.1968.KAHANA.D.BERANT, M, et WoLMAN, M.Primary familial xanthomatosis with adrenal involvement (Wolman's disease).Report of a further case with nervous system involvement and pathogenetic considerations, Pediatrics.42 : T0.1968.KYRIAKIVES, E.C.FILIPPONE.N.\u2026.Patr.B.\u2026.GRATTAN.W.et BALINT, J.A.Lipid studies in Wolman's disease, Pediatrics.46 : 431, 1970.LAKE, B.D.et PATRICK, A.D.Wolman\u2019's disease.Deficiency of E 600-resistant acid esterase activity with storage of lipids in lysosomes, J.Pediatrics.76 : 262, 1970.LoUGH, J., FAWCETT, J., et WIEGENSBERG, B.Wolman's disease.An electron microscopic, histochemical and biochemical study.Arch.Path.89 ;: 103.1970.11.13.In.WorMmsaN, M.STFRK., J.J.Garr.S.WoLMANx.M.MALADIE DE WOLMAN.ÉTUDE ANATOMO-CLINIQUE 467 LowDEN, J.A., BArsoN, A.J.et WENTWORTH.P.Wolman's disease : a microscopic and biochemical study showing accumulation of ceroid and esteri- fied cholesterol.Can.Med.Ass.J.102: 402.1970.MARSHALL, W.C.OCKENDEYN, B.G.FOSBROOKE, A.Set CumrNcs, J.N., Wolman's disease.A rare lipi- dosis with adrenal calcifications, Arch.Dis.Child.44 : 331.1969.Orme, RL'E., Wolman's disease.An unusual presentation.Proc.Roy.Soc.Med.63 : 489.1970.ParrIex.A.D.et Lake.B.D.Deficiency of an acid lipase in Wolman's disease, Nature.222 : 1067.1969.Pearce, A.G.E.Histochemistry.3 éd.vol.I.pp.431 et 703.Churchill Ed.1968.SLovrrer, H.A.JaxIc,.V., et NAIMANN.V.L.Lipid synthesis by red blood cell preparations in Wol- man\u2019s disease (A familial lipidosis).Clin.Chim.Acta.20 : 423.1968.et FRENKEL, M, Primary familial xanthomatosis with involvement and calcification of the adrenals, Pediatrics.28 : 742.1961.Involvement of nervous tissue in primary familial xanthomatosis with adrenal calcification.Path.Europ.3 © 259.1968.ADDENDUM Depuis la rédaction de ce travail un nouveau bébé est né dans la famille O.et cet enfant semble atteint de la même affection que sa sœur : il fait actuellement l'objet d'une investigation poussée dont les résultats seront communiqués en temps opportun. INTRODUCTION Les études initiales sur les effets de l'implantation directe des sels d'aluminium sur le SNC ont été probablement celles de Scherp et Chureh (28) en 1987.Ces auteurs ont rapporté la produetion dans le lapin, la souris et le singe d\u2019un syndrome neurologique très caractéristique conduisant les animaux à la mort en état de mal épileptique.Quelques années plus tard, l\u2019emploi des sels d\u2019aluminium en neurologie et neuropathologie expérimentales de- vlent plus systématique avec les travaux de Kope- loff et col, (16) qui réussissent à produire des foyers épileptogènes chroniques après le dépôt de crème d\u2019hydroxyde d'aluminium dans l'écorce motrice de singes.Plus tard, le même groupe de chercheurs a étendu son observation à des chiens, des lapins et des cobaves, réalisant aussi une étude histopatholo- gique corrélative (17).Les altérations pathologiques observées se limitaient à la région de l\u2019écorce motrice où la crème d'aluminium avait été déposée et consistalent essentiellement en perte neuronale et gliose.La même substance a été utilisée plus tard par Barrera et col.(1), Gastaut et col.(9), Mayman et col.(24), Westrum et col.(37), Freisehhauer et Schmalbach (8) parmi d'autres auteurs.Cependant, bien avant les travaux de Kopeloff, Seibert et Wells (29), en 1929, avaient déjà étudié les effets de divers sels d'aluminium et de l\u2019aluminium métallique sur le sang et les tissus du lapin après administration intraveineuse ou digestive.Ces au- * Travail partiellement subventionné par Control Systems Laboratory, M.E.D., N.R.C., Canada.1.Professeur agrégé, chef de la Section de pathologie ultrastructurale, Département de pathologie, Université Laval, Québec.2.Professeur agrégé, Département de pathologie, Université Laval et M.R.C.Associate, Québec.3.Professeur agrégé, chef de la Section de neuro- anatomie, Département d\u2019anatomie, Queen\u2019s University, Kingston.ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE DES LÉSIONS MÉDULLAIRES INDUITES PAR L\u2019HYDROXYDE D\u2019ALUMINIUM * Juan F.ESTABLE-PUIG', Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Cesar ROMERO 3, teurs mentionnent des changements cellulaires dans la moelle épinière après de fortes doses de chlorure d'aluminium per os.Ils décrivent les altérations comme suit: « The spinal cord showed marked destruction of the cytoplasm of many of the ganglion cells, some of which exhibited little besides the nucleus, containing many vacuoles and a granular detritus filling up the space formerly occupied by the ganglion cell.All the ganglion cells were more or less affected the same wav.The white matter was also greatly vacuolated and granular.» Ils avaient aussi signalé que dans des conditions similaires, parfois les animaux « mouraient en convulsions ».Cependant, ces auteurs n\u2019ont présenté aucune doeu- mentation photographique sur les lésions neuronales et les descriptions des altérations neurologiques sont très fragmentaires.Ce n\u2019est qu\u2019après les travaux de Klatzo et col.(14 et 15) que la recherche sur les altérations induites par l'aluminium au svs- tème nerveux central (SNC) a commencé à connaître sa poussée actuelle.Ces chercheurs essayaient de localiser des anticorps dans le cerveau du lapin au moyen d'injections intracérébrales de mélanges de divers antigènes et de l\u2019adjuvant de Holt.Chez les animaux traités de cette façon, ils ont constaté un état convulsif intense après une période de latence.Le fait le plus saillant du point de vue histopathologique a été la présence d\u2019une importante « vacuolisation » neuronale dans de nombreux groupements cellulaires à travers tout le SNC.Ce qui est encore plus intéressant du point de vue evtopathologique est que la plupart de ces vacnoles ont été identifiées comme étant des aires eytoplas- miques remplies d\u2019une quantité excessive de neuro- filaments [Wisniewski et col.(38), Klatzo et col.(15), Terry et Peña (34)].11 a été prouvé que la substance responsable de ces altérations neuronales observées par Klatzo et ses collaborateurs était le phosphate d'aluminium, ingrédient de l\u2019adjuvant de Holt.Une certaine similitude entre les dépôts Laval médical Vol.42 - Mai 1971 intracellulaires de protéines fibrillaires et la dégénérescence neurofibrillaire de Alzheimer a été rapidement signalée par les auteurs qui découvraient ce phénomène.Ils se sont aperçu, cependant, qu\u2019il y avait des différences très frappantes entre la lésion neuronale due à l'aluminium et celle de Alzheimer.Dans le premier cas, il s'agit en effet d\u2019une aceu- mulation de neurofilaments structuralement normaux, tandis que dans la deuxième.il est question ou bien de neurotubules anormaux (33) ou bien de filaments à structure nodale périodique composés de deux chaînes élémentaires enroulées en hélicoïde (13).Plus encore, ces deux lésions semblent n'être que deux cas particuliers d'une gamme assez variée d'altérations du métabolisme des protéines fibrillaires intracellulaires qui comprennent aussi d'autres lésions humaines et expérimentales [Hi- rano et col.(10), Seil et col.(31) et Wisniewski et col.(40)].La littérature classique sur l'épilepsie expérimentale par l\u2019aluminium d\u2019après les techniques de Kopeloff se borne à signaler la présence de perte neuronale et de gliose.D'autre part, les références les plus récentes ne décrivent que les altérations neurofibrillaires aiguës du péricarvon neuronal, Ceci est particulièrement vrai si l\u2019on se limite aux études ultrastructurales publiées jusqu\u2019à maintenant |ljuse (19, 20 et 21), Terry et Peña (34), Terry (35), Seil et col.(30) et Seil (31)|.Par ailleurs, la majeure partie de la littérature incluant la microscopie électronique est consacrée au lapin ; cependant, le chat est reconnu comme étant l'animal de laboratoire probablement le plus approprié en ce qui à trait aux études corrélatives neurophysiologi- ques et du comportement.Nous n'avons pas trouvé de références bibliographiques concernant spécifiquement les aspects ultra- structuraux des effets chroniques de l'application directe des sels d'aluminium sur la moelle épinière, objet de la présente communication.Du point de vue de l'histopathologie conventionnelle, c'est seule- nent dans la publication de Wisniewski et col.(39) que l'on fait allusion à l'introduction direete du phosphate d'aluminium dans l\u2019espace subarachnoi- dien médullaire de cinq lapins sur un total de 45, utilisés pour des études topographiques de distribution des lésions.Dn point de vue neurophysiolo- gique expérimental, on doit mentionner par contre le travail de Kennard (12) ; cet auteur, en s'inspirant de travaux des Kopeloff, a appliqué la crème d'aluminium à la moelle épinière dorsale du chat ; il s\u2019ensuivit un état d\u2019hyperirritabilité sensorielle ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE cutanée chronique chez dix-huit des dix-neuf animaux utilisés.Son étude est uniquement clinico- descriptive, et il avoue ignorer la nature du processus qui déclenche une telle hyperirritabilité.Au cours d'une série expérimentale similaire à celle de Kennard, nous avons réalisé une étude morphologique tout en v incluant une analyse ultra- structurale, Nous avons voulu ainsi connaître le substrat anatomique qui pourrait expliquer les importants changements fonctionnels observés également chez nos animaux.MATÉRIEL ET MÉTIIODES Vingt chats, dont le poids variait entre deux et sept ke, out été anesthésiés par injection intrapéri- tonéale de pentobarbital sodique à la dose de 40 me par kilogramme de poids.On a pratiqué une inei- sion cutanée à la région lombaire inférieure, les muscles étant séparés et les apophyses épineuses retirées.La dure-mère et l\u2019arachnoïde furent ouvertes et on v introduisit 0,1 à 0,2 em* d'hvdroxyde d'aluminium stérile (Fisher).Comme témoins, on utilisa trois chats auxquels on fit subir la même intervention en omettant l'application de l'hydroxv- de d'aluminium, ainsi que quatre chats normaux h'ayant subi aucun traitement.Les animaux furent contrôlés pendant plusieurs mois après l\u2019intervention.Après une période postopératoire de six mois, les animaux traités ainsi que ceux qu'on utilisa comme témoins furent sacrifiés par la perfusion intracardiaque d\u2019une solution fixative de glutaral- déhyde tamponnée à trois pour cent a pH T,3 avec une solution de phosphate 0,1 M.La moelle épinière à été disséquée et on obtint par la suite des sections macrotomiques transversales, Différentes aires de ces sections furent alors transférées à une solution d\u2019acide osmique à deux pour cent pendant deux heures.Après une série progressive de déshydratations à l\u2019aleool et une immersion prolongée dans l\u2019oxyde de propylène, les échantillons furent enrobés dans une résine Epon 812 (18).Par la suite, on fit des coupes semi-fines (d'environ 0,5 mieron) qu'on colora avee de la paraphénylènediamine (PPDA) (6) ou du bleu de toluidine (36) et qu\u2019on observa finalement au microscope photonique avec ou sans contraste de phase.Après une étude minutieuse de ces préparations, on procéda à la sélection des aires les plus intéressantes en vue d'une étude ultrastructurale.Pour y parvenir, les blocs furent retaillés à l\u2019aide d\u2019un histomicrotome Pyramitome, de façon à laisser de petits plateaux au niveau des 469 +70 Juan F.ESTABLE-PUIG, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Cesar ROMERO aires présélectionnées pour l\u2019ultramicrotomie.Les coupes ultrafines ainsi obtenues furent montées sur grilles de cuivre, colorées avee de l\u2019acétate d\u2019uranyle et du citrate de plomb, et observées avec un microscope Siemens Elmiskop 1 A.Quelques échantillons provenant d'animaux fixés avec la formaline furent préservés pour v réaliser une étude histologique conventionnelle, soit par enrobage en paraffine, soit par coupes à congélation.On utilisa les techniques histologiques de coloration suivantes : l'hématéine-éosine, hématoxyline phosphotungsti- que de Mallorv (PTAH), les méthodes neurofibril- laires de (\u2018ajal et de Bodian, la coloration au bleu luxol-violet de crésyl d\u2019après Klüver Barrera, la réaction à l'acide périodique \u2014 Sehiff (PAS).De plus, on se servit du morin (3, 5, 7, 2°, 4\u2019 penta- hydroxyflavone) pour l\u2019identification histochimique de l'aluminium dans certaines coupes, à l\u2019aide de la microscopie de fluorescence, d\u2019après la méthode décrite par Pearse (26).OBSERVATIONS L'application d'hydroxyde d'aluminium sur la moelle épinière du chat suscite dans les animaux traités des signes très marqués d'hypersensibilité qu\u2019on n\u2019observe pas chez les animaux utilisés comme témoins.Les signes physiques d'hyperactivité ne sont apparents que dans l\u2019aire cutanée qui correspond à la région d'implantation et dans les zones caudales à celle-ci, Les réactions de ces animaux.même à la suite d\u2019une stimulation minime appliquée sur la zone affectée, sont semblables aux réactions obtenues par des stimulations nociceptives; de plus, l'intensité de la réponse devient progressivement croissante au cours de la période postopératoire.L'étude histologique conventionnelle et l'étude corrélative ultrastructurale ont permis de préciser les différentes altérations qui se produisent dans la moelle épinière des animaux traités.En plus d'une méningomyélite granulomateuse, réponse inflammatoire directe face à l'action nocive du dépôt de crème d'aluminium, on à trouvé des altérations du périkarvon neuronal, du neurogliopile, du périka- ryon et noyau gliaux, et des fibres myvéliniques détaillées ci-dessous.|.GRANULOME MÉNINGÉ En histologie conventionnelle, on démontra la présence d\u2019une granulomatose méningée avec de Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 nombreux macrophages (figure 1).Un test de fluorescence visant à l\u2019identification de l\u2019aluminium dans ces cellules donna une réaction positive.L'étude des coupes colorées au PPDA nous a permis de confirmer la composition cellulaire complexe de l'exsudat (figure 2).Notre attention a été attirée par la présence de nombreux macrophages avant un grand noyau clair, un nucléole nitide et un cvto- plasme avec des enclaves osmiophiles abondantes.Parmi les autres tvpes cellulaires, observés, mentionnons les lymphocytes, les plasmocytes et des cellules polynucléaires en nombre restreint.En microscopie électronique, nous confirmons la nature complexe du granulome méningé (figure 3).Les cellules mononucléaires appartenant à la lignée monocytaire ou histoeytaire présentaient des signes d'activité phagoeytaire consistant en la présence de nombreuses inclusions intensément osmiophiles, de forme et de texture bizarres (figure 4).On observa également des lymphocytes et des plasmocvtes ; ces derniers montraient le typique et abondant réticulum endoplasmique rugueux, avec des citernes dilatées par un contenu de densité moyenne (figure 5).IT.PATHOLOGIE PU PERIKARYON NEURONAL L'étude histologique conventionnelle des animaux traités montra une vacuolisation neuronale très prononcée, en particulier dans les cellules de la corne antérieure (figure 6).Les neurones sensoriels de la corne postérieure présentaient également quelques aires pâles.La présence de granules argento- philes «vtoplasmiques dans les cellules faiblement affectées fut révélée par une imprégnation aux sels d'argent ; la même technique appliquée à d'autres cellules mit en évidence un cytoplasme homogène avec des zones faiblement colorées.L'étude en microscopie de phase des coupes semi-fines d\u2019Epon colorées avec PDDA permit une analvse cellulaire plus détaillée, corroborant ainsi la présence d\u2019altérations cytoplasmiques dans les neurones de la corne antérieure, intermédiaire et postérieure (figures 7 et 8).Les aires cytoplasmiques claires pouvaient atteindre de très grandes dimensions, oceu- pant presque entièrement quelques-uns des profils.Lies limites très nettes étant de quelques aires elai- res contribuaient à donner l\u2019apparence de pseudo- vacuoles, quoique l'examen de leur contenu révélait une texture fibrillaire évidente et la présence de granulations osmiophiles identifiées comme des mitochondries.Dans certaines cellules, on observa Cultures /yophilisées ANTIBIORESISTANTES de trois ferments lactiques: Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus bulgaricus, Streptococcus lactis 1 milliard de bactéries actives, par capsule.Cultures de souches canadiennes sélectionnées et rigoureusement contrôlées par les spécialistes de l\u2019Institut ROSELL de Bactériologie.DIARRHÉES.Accidents intestinaux et muqueux dus aux antibiotiques.Dose moyenne: 1 à 2 capsules, 3 fois par jour.Aucun effet secondaire ou contre-indication.Flacons scellés de 10 et de 40 capsules.DOCUMENTATION DETAILLEE SUR DEMANDE.Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 4) Chlorhydrate de FENFLURAMINE, FRANCA NOUVELL > ACON DE RÉDUIRE UN É \".CTERE; PONDE, L'ABLÇAMENT DE TALS LE CE A OILITE LE CONTROL TNOUVEAU POUR |; PETIT SANS ALTE PARADOXAL, PONÉDICAMEN PONDERAL POSOLOGIE: Pour débuter, 3 comprimés par jour.Si nécessaire.et si la tolérance est bonne, la posologie peut être augmentée d'un comprimé par jour à intervalles d'une semaine jusqu'à ce qu'une posologie maxima de deux comprimés trois fois par jour soit atteinte.Chez les patients qui n'auraient pas bien toléré la posologie initiale, celle-ci peut être réduite à deux comprimés par jour et ensuite graduellement augmentée en vue de minimiser les effets secondaires EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires ou réactions indésirables le plus souvent rapportées en clinique furent la somnolence, les étourdissements, la diarrhée, la fréquence urinaire.les nausées et la sécheresse de la bouche.PRÉCAUTIONS: Pondéral peut être utilisé avec précaution chez les patients avec hypertension modérée.À cause de la possibilité de Pondéral de causer une somnolence légère à modérée, la réponse individuelle du patient doit être estimée avant qu'il ne s'engage dans des activités nécessitant de la vigilance.Pondéral peut potentialiser d'autres drogues ayant 30 AppÉTIT DE TAILLE MAN une action sur le SNC Grandes précautions chez les patients souffran d'hypertension sévère, affection coronarienne aiguë, thyréotoxicose.CONTRE-INDICATIONS: Glaucôme, hypersensibilité à la fenfluramine administration concurrente de IMAO.Il n'est pas recommandé d'utilise Pondéral chez les femmes enceintes LABORATOIRES [RANGA Montréal Canada.Membre AFOPP ACEP Monographie complète disponible sur demande.Laval médical Vol 42\u2014 Mai 1971 soulage hypertension à facon sûre 4s le traitement de l'hypertension légère modérée, la sécurité est un facteur pri- dial.Chez la plupart des hypertendus, on State un certain degré d'insuffisance ré- * En diminuant le débit sanguin rénal et ux de filtration glomérulaire, les thiazides avent l'insuffisance rénale.2 Contraire- 4t aux thiazides, Lasix réduit la résistance Rulaire rénale et améliore ainsi le fonc- 3nement du rein au lieu de l\u2019altérer.: De Lasix rétablit l'équilibre électrolytique de on notable et les pertes de potassium qu'il aine sont toujours plus faibles qu'avec les rides.À cause de ces avantages spécifi- 6, surtout précieux dans le cas de traite- ts prolongés, Lasix est le diurétique de ix pour traiter l'hypertension.à facon efficace qs le traitement de l'hypertension légère odérée, des preuves cliniques ont dé- atré que Lasix est nettement aussi efficace {les thiazides.À l'encontre des thiazides, x est efficace même chez les malades dont pnction rénale est altérée.\u201d En présence pertension grave, Lasix peut efficacement | associé à d'autres hypotenseurs.Parce abaisse la tension artérielle de façon stamment efficace et sûre, Lasix est le Étique de choix pour le traitement initial traitement d'entretien de l'hypertension.bf svisibl acon prévisible soll | - d I'h - ron i 45 le traitement de ypertension legére 9} odérée, Lasix a fait preuve d\u2019une activité #i#ptensive prévisible et soutenue.La baisse a tension artérielle causée par Lasix dure ua 24 heures assurant une maîtrise prme et constante de l'hypertension, e au cours de traitements prolongés.fet prévisible qu'il produit permet de dé- iner aisément un régime posologique fa- à suivre.Lasix exerce une activité sûre et Stante dans le traitement à longue éché- B de l'hypertension.ler, J.H.Heider, C., Pevey, K.et Ford, R.V.: Am.J.Med., 24: 164, 1958.endall, W.M., et Wilson, C.B.: Med.Clin.of N.À.52:1157, 1968.(3) Hook, qi! PW AH.Brody.M.J.et Williamson, H.E.: Clin.Res., 13:424, 1965.(4) Mahabir, ï il aufer, S.T.: Arch.Intern, Med., 724:1.1969, (5) Joynt, M.S.K., et Morrin, ji ju M.A.J., 99:1256, 1968, (6) Atkins, L.L.: Geriatrics, 27:143, 1966, (5) BRITT) ee LLL AA pe) Là NS x: oo PRT = Lasix, I\u2019hypotenseur qu'on emploie au début .et durant tout le traitement 32 Lasix\u2019 soulage l'hypertension Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furosémide.Indications: Hypertension légère ou modérée, et avec d\u2019autres hypotenseurs dans les cas sévères.Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique, ainsi que tout autre état oedémateux, eg, la tension prémenstruelle.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l'état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants, faute d'expérience dans ce domaine.Hypersensibilité.Avertissements: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l\u2019effet de la tubocurarine.Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant UN traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avant toute chirurgie élective.Précautions: L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3 g/jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées.Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément de potassium, une diminution de la dose ou linterruption du traitement peuvent être necessaires.Ajouter un antagoniste de l\u2018aldostérone dans la cirrhose avec ascite, Comme avec tout nouveau médicament, observer attentivement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatique ou autres réactions idiosyncrasiques.Grossesse : Les études de la reproduction animale n\u2019ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse ; comme tout nouveau médicament, l\u2019administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Vérifier le glucose sanguin et urinaire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on à rapporté de rares cas de tétanie.L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hyposodé, Symptômes de déplétion électrolytique : faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale, Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées.Chez les hypertendus recevant des agents hypotenseurs, réduire la dose car Lasix augmente leur effet hypotenseur.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte, Des élévations passagères de l'urée sanguine sont possibles surtout durant l\u2018insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de l\u2019anémie, leucopénie, et thrombocytopénie (avec purpura) et de rares cas d'agranulocytose.Pourront aussi survenir: faiblesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de pollakiurie.Surdosage: Symptômes : Déshydratation et dé- plétion électrolytique.Traitement: Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie\u2014hypertension: La dose habituelle est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés) par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Poso- logie\u2014oedème: La dose initiale habituelle de Lasix est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés), Adapter selon la réaction.Si la diurèse ne s\u2019est pas produite après 6 heures augmenter les doses suivantes de 1 comprimé (40 mg), à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1 a 3 fois par jour.Ne pas dépasser 0 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme poso- logique intermittent de 2 à 4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques.Présentation: Comprimés (Code DLI) à 40 mg, blancs, ronds, bles, en flacons de 50 et 500.Renseignements complets sur demande, 2 HOECHST PHARMACEUTICALS 3400 0 RUE JEAN TALON MONTREAL 301 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITÉE 755/710/H Reg Hoechst TM RESIDENCE EN ORTHOPEDIE La section d\u2019orthopédie du département de chirurgie de l\u2019Université de Montréal et ses hôpitaux affiliés offrent un programme intégré de quatre ans permettant d\u2019obtenir les qualifications requises en chirurgie orthopédique aux examens de la Province de Québec ou au Collège Royal.Les internes devront faire leur demande avant le 15 décembre au Secrétariat de Chirurgie : Docteur Denis Desjardins, Hôpital Sainte-Justine, Montréal.Les résidents ayant terminé une année de chirurgie générale peuvent faire leur demande maintenant pour le 1er juillet 1971.Pour information, s'adresser à : Docteur Edgar Lépine, 1150 est, boulevard Saint-Joseph, Montréal 176, P.Q., Téléphone : 527-1241 CONTRIBUTION DE KOMO CONSTRUCTION LIMITEE AMEDEE DEMERS président Tél.529-0679 Ameublements \u2014 Accessoires \u2014 Appareils Hôpitaux \u2014 Chirurgicaux \u2014 Laboratoires \u2014 Scolaires 225 EST, ST-VALLIER, QUEBEC 2, P.Q.TELEPHONE 529-5741 W.Brunet & Cie Limitée PHARMACIE EN GROS Au service de la profession médicale 600 est, boulevard Charest, Québec 2, P.Q.Laval Médical Vol.42 - Mai 1971 ri \\ pu ui ju Laval médical Vol.42 - Mai 1971 Figure 1 \u2014 Lésion granulomateuse méningée (GM) située entre la dure-mère et les cordons postérieurs (CP).En bordure des cordons, on voit la couche gliale marginale qui se continue avec la cloison gliale située au niveau du sillon moyen postérieur (SMP).Photomicrographie photonique.Coupe a la paraffine.Hématoxyline phospho- tungstique de Mallory.Figure 2 \u2014 Des macrophages (M), des lymphocytes (L), et des plasmocytes (P) peuvent être aperçus dans le G.M.Photomicrographie photonique.Coupe à l\u2019Epon.PPDA, contraste de phase.Figure 3 \u2014 La petite cellule que l\u2019on voit au bas de la photo, au noyau dense et au cytoplasme avec pseudopodes et presque dépourvue d\u2019organistes, est une cellule lymphocytaire (L).Très près, on trouve des prolongements cellulaires appartenant a des fibroblastes (F) trés riches en réticulum endoplasmique granulaire, et conte- (6) ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE 471 JB TT NE VAR IS RME 7 ES MES igo + nant aussi des mitochondries, vésicules et sacs golgiens.En haut, on trouve une cellule histiocytaire (H) avec des pseudopodes.On note aussi la présence de dépôts fibrillaires extra-cellulaires.Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium; Epon; uranium et plomb.Figure 4 \u2014 Partie du cytoplasme d'un macrophage (M) contenant des formations osmiophiles bizarres indiquées par des flèches.H représente une partie d\u2019une cellule histiocytaire sans activité macrophagique évidente.Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb.Figure 5 \u2014 Partie d\u2019un noyau (N) et du cytoplasme d\u2019un plasmocyte (P).Notez les sacs dilatés du réticulum endo- plasmique granulaire (RE) contenant une substance lége- ment colorée.Photomicrographie électronique ; glutaral- déhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb, la présence de multiples zones de dégénérescence, au nombre de cing ou plus; ces zones apparaissaient séparées par quelques vestiges cytoplasmiques.Figure 6 \u2014 Deux neurones de la corne antérieure avec de grosses aires cytoplasmiques claires remplies d\u2019amas neurofilamenteux (AN).Photomicrographie d\u2019une coupe à la paraffine colorée avec PAS et l\u2019hématéine éosine.Figure 7 \u2014 Présence de plusieurs aires cytoplasmiques claires résultant de la présence d\u2019amas neurofibrillaires (AN) dans deux neurones de la corne antérieure.Photomicrographie photonique.Coupe à l\u2019Epon, PPDA, contraste de phase.Figure 8 \u2014 Les deux aires cytoplasmiques claires (AN) qui refoulent le noyau neuronal (N) et qui se prolongent dans deux gros dendrites, sont séparées par une mince couche cytoplasmique.Photomicrographie photonique.Coupe à l\u2019Epon, PPDA, contraste de phase.Juan F.ESTABLE-PUIG, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Cesar ROMERO Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 Dans certains cas, le déplacement nucléaire était évident, tandis que d\u2019autres profils étaient presque entièrement formés d\u2019aires de faible densité (figure 5).La microscopie électronique nous a permis de constater, comme il fallait s\u2019y attendre, la présence de neurofilaments abondants dans les « pseudo- vacuoles » neuronales.Dans le type d'inclusion juxtanucléaire (figure 9), ces filaments atteignaient l\u2019enveloppe du novau.Ce qui nous surprit, ce fut l\u2019absence de membrane Iimitante, bien qu\u2019une limite très nette ait été observée au microscope optique (figure 10).Les aires de dégénérescence neuro- fibrillaire étaient en majorité constituées uniquement de neurofilaments; dans d\u2019autres zones, il fut possible d'observer quelques organites, surtout des mitochondries, entremêlées avec les filaments (figure 11).ITI.PATHOLOGIE DU NEUROGLIOPILE a) Prolongements neuronaux L'étude histologique conventionnelle et en contraste de phase montra la présence des zones claires dans les dendrites et daus certains axones, similaires à celles décrites dans le soma neuronal.En microscope électronique, les aires dendritiques claires étaient également occupées par des neuro- filaments qui déplacaient les organites vers la péri phérie.Quand les aires de dégénérescence oceu- paient tout un profil, il était très difficile d'en établir la nature dendritique, axonale ou périnu- cléaire.L'analyse des axones avec zones claires observés au microscope optique nous permit de corroborer la participation axonale dans ce processus dégénératif : de nombreux filaments occupaient en effet ces zones claires.On constata aussi, particulièrement au niveau de la corne antérieure, la présence d'immenses zones de dégénérescence neuro- fibrillaire qui n\u2019étaient apparemment pas reliées à des périkaryons neuronaux.On interpréta ces zones soit comme des images de substitution totale du cytoplasme périnucléaire par des neurofilaments, soit comme des accumulations axonales (figure 11), b) Altérations synaptiques Des altérations dendritiques postsynaptiques ont été observées (figure 12).Dans plusieurs profils axoniques terminaux des altérations synaptiques ont été observées consistant en simple agglomération des vésicules, ou bien un arrangement cristallin (crystal-like) (figure 13).Dans quelques cas, on a observé un processus d\u2019exo-endocytose comprenant 1 I I 1l lt il Là I Ii I} ll Luval CES EE CEE ; Le i, Je 2 Au dv.Vol.42\u2014 Mai 1971 médical ALT * UE fe\" Ses =.+ - .ca wy oF ad Pe ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE > FL FT gay = LE Dp très serrés (AN).Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; Epon; uranium et Figure 9 \u2014 Neurone possédant un noyau pale (N) et un cytoplasme abondant (C) qui contient un dries (M).Prés du noyau, on trouve en plus une zone occupée par de nombreux neurofilaments réticulum endoplasmique granulaire (RE), des zones de Golgi (AG), et de nombreuses mitochon- {i $ 3 Ar ' ve Na ore A Sy Yi Si A Sine op re SNE La a\u201c 4 AUS y Hy, v pk, x 7 1; i, fé hy Sy \u201cpe Figure 10 \u2014 Coupe d\u2019un neurone situé à la base d\u2019un prolongement dendritique occupé par un amas neurofilamenteux (AN) Notez la présence d\u2019organites {citernes du réticulum endoplasmique, ribosomes, mitochondries (flèches) dans un halo périphérique comme si elles étaient repoussées par les neurofilaments.On aperçoit la disposition « en tourbillon » des faisceaux des neurofila- ments qui correspond bien à la description de ces amas comme étant des boucles ou des trousses.Photomicrographie électronique ; glutaraidéhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb.Figure 11 \u2014 Vue partielle d\u2019un amas neurofilamenteux géant (AN) dans un profil indéterminé qui est presque dépourvu d\u2019organites périphériques à l\u2019exception des mitochondries très altérées et quelques profils tubulaires.Notez la disposition extrêmement resserrée des neurofilaments.À l\u2019angle inférieur gauche de la photo, on trouve une partie d\u2019un axone possédant une quantité excessive de neurofilaments (AN) et entouré par sa gaine myélinique (GM) partiellement exfoliée.Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb. Laval médical ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE Vol.42\u2014 Mai 1971 les deux membranes plasmiques, entre deux termi- ¢) dime naisons axoniques (figure 14).Cette image peut La mivélite superficielle décrite était accompagnée traduire un mécanisme de transport de masse eyto- d'œdème intense qui séparait les divers profils cel- plasmique d\u2019une cellule à une autre.Iulaires.Figure 12 \u2014 Synapse axo- dendritique (flèches) entre une terminaison apparemment normale (T) possédant des vésicules synaptiques (V) et un dendrite profondément altéré dans sa structure par la présence d\u2019un amas neu- rofilamenteux (AN).Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; E- pon ; uranium et plomb.Figure 13 \u2014 Terminaison axonale (T) altérée par la présence d\u2019une grosse vacuole (V).La flèche indique des vésicules synaptiques (v) agglomérées.Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; E- pon ; uranium et plomb.Figure 14 \u2014 Terminaisons synaptiques (T) possédant des invaginations à double membrane (doubles flèches) qui traduisent des phénomènes d\u2019exo-endocytose, M correspond aux mitochondries, R aux ribosomes d\u2019une cellules voisine.Photomicrographie électronique ; glutaral- déhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb. 476 Juan F.ESTABLE-PUIG, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Cesar ROMERO Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 L HT À, fi oa vw : : A .dr te raped A 5 \"Ha = BIT Hath > .«rg Figure 15 \u2014 Périkaryon astrocytaire possédant dans le cytoplasme (C) une quantité extraordinaire de glio- filaments, (GF), mitochondries, appareil de Golgi (AG).Les flèches indiquent les filaments gliaux coupés transversalement.Comparez leurs dimensions avec celles de coupes de neurotubules observés dans des fibres amyéliniques voisines (FA).Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb. Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 d) Prolongements gliaux Dans la corne et les cordons postérieurs, on observa une réaction gliale intense révélée partiellement dans les coupes colorées avec l\u2019hématoxyline phos- photungstique de Mallory.Lies données de la microscopie électronique ont permis de préciser la participation gliale.En effet, la couche gliale marginale était considérablement épaissie et exhibait une grande quantité de profils d'astrocytes fibreux très chargés de gliofibrilles; par contre, son contenu en microtubules, rétieulum endoplasmique et mitochondries était plutôt faible (figures 16 et 18).L'aspect de là gliose lamellaire a été obtenu par la superposition de plusieurs lames cytoplasmiques astrocytaires (figure 17).Cette gliose atteignait la matière grise, incluant au moins les deux premières couches de la corne postérieure.À ce même niveau on trouva des faisceaux constitués de fibres amyéli- niques cimentées entre elles par une matière inter cellulaire très dense (figures 15 et 17).TV.Altération du périkaryon glial En plus de la présence des gliofibrilles dans le cytoplasme périnucléaire (figure 15) un autre détail ultrastructural fut observé: la présence de différen- clations intranucléaires, consistant en corps sphériques ou en accumulations filamenteuses, dans certains des noyaux anormalement pâles et apparemment vides observés en contraste de phase.Les accumulations de filaments étaient généralement constituées d\u2019épais faisceaux de fibrilles orientées longitudinalement qui occupaient la majeure partie du noyau.Dans d'autres novaux on observa un réseau filamenteux lâche.Enfin, on observa également des accumulations de chromatine disposées marginalement et des irrégularités du feuillet externe de l\u2019enveloppe nucléaire.V.Pathologie des fibres myéliniques Dans l\u2019examen au microscope conventionnel on pouvait observer quelques irrégularités et interruptions des enveloppes dans des axones appartenant à des cellules altérées.En contraste de phase, la plupart des fibres présentaient une texture et une densité normales, à l'exception de quelques profils anormalement denses qu\u2019on interpréta comme des fibres dégénérées.Plusieurs fibres, de taille moyen- ue ou grande, apparurent sectionnées au niveau des fissures de Sehmidt-Lantermann, lesquelles nous semblèrent plus nombreuses.On observa divers degrés d'altérations dans plusieurs systèmes de fibres, ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE 477 y compris les fibres myéliniques du fascicule latéral, les petites fibres de la zone de Lissauer, et enfin des fibres de calibre supérieur qui constituaient probablement des fibres pénétrantes des racines dorsales, Dans tous les cas, les contours des fibres altérées étaient irréguliers, et quelques profils apparurent extrêmement denses.Dans certains cas, en plus de la participation axonale, on observa en contraste de phase une exfoliation considérable des enveloppes mvéliniques.Enfin, d'autres profils apparurent très clairs et entourés d'une couche anormalement fine de myéline.De nombreux astroevtes fibreux se trouvaient parmi les fibres myéliniques.En microscopie électronique, on à confirmé que la participation des fibres dans les lésions ne se limitait pas à la dégénérescence neuro-fibrillaire (figures 19 et 20) : en effet.on observa toute une gamme d\u2019altérations axoplasmiques et des gaines enveloppantes.Dans un grand nombre de fibres, la texture axoplas- mique normale consistant en mitochondries, neuro- fubules et éléments vésiculaires était remplacée par une substance granulaire résultant de la destruction des organules axonaux.Quelquefois on pouvait identifier des mitochondries avec des crêtes nitides dans un axoplasme extrêmement dense (figure 21) ; dans d'autres cas, les seuls éléments organisés reconnaissables étaient des inclusions membraneuses et des autres formations de structure bizarre qui tenaient probablement leur origine de mitochondries désintégrées (figure 22).Enfin, dans certains cas, l'axoplasme apparaissait très clair, signe très probable d\u2019æœdème intracellulaire, limité seulement par quelques lamelles de myéline.D'autres altérations axoplasmiques, étaient des images d\u2019exfoliation lamellaire, segmentaire ou affectant toute l'épaiseur de la gaine mvélinique.eneore DISCUSSION ET CONCLUSIONS L'application sous-durale chronique de crème d aluminium sur la moelle épinière du chat a donné lieu à un état d'hyperirritabilité dont les altérations morphologiques corrélatives sont une lepto-méningo- myélite granulomateuse dans les couches superficielles de la moelle où elle était accompagnée de gliose intense, surtout au niveau de la couche gliale marginale et de la corne postérieure.Divers groupes cellulaires ont subi des altérations neuronales : a) dégénérescence neurofibrillaire au niveau du cytoplasme périnucléaire, des dendrites et des axones; b) dégénérescence axonale avec ou sans altération des enveloppes myéliniques dans divers ia x 53 Te ATL Ps = = a ce + \u201c\" * RAYRTE wn CAE : emg ry AR oY A Es ES \u2018 Ni 3 A is gle ! ; Le AUS ; 2x - mg \u2018 RE o 2 t vod Riv ie > AS FOSSES - EL AN A EET 3 = NSE Le Loss \u2018 ps ie, \"Ra = ë hota, 3 SETS 2 par \u201c Xe 2 prié 4 i dy \u2014 0 wt SRY AND % Re ant NIE {5 Q WAG 5 Sh Ÿ a, f LB ts JR Sam a ERA AN NS EN rs OT RES Figure 16 \u2014 De nombreux profils gliaux (G) entassés avec des gliofilaments se trouvent parsemés dans le neuropile.Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium; Epon; uranium et plomb.Figure 17 \u2014 Tous les profils de cette photo (G) sont des prolongements gliaux.Notez la disposition en couches superposées des lames gliales (gliose lamellaire), indiquée par les grosses flèches.Les petites flèches indiquent des gliofilaments sectionnés transversalement.Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb.Figure 18 \u2014 Sur l\u2019agrandissement d\u2019une partie d\u2019un profil glial, on observe des mitochondries (M) et une quantité extraordinaire de gliofilaments sectionnés obliquement et transversalement.Dans des profils voisins des fibres amyéliniques (FA), on trouve des neurotubules à filament central (flèche).Quelques tubules similaires se trouvent aussi dans le profil astrocytaire.Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb. Thromboses = = em à pe __.- ee ear a KJ SA] ae > a an AO Attaquez et maintenez une anticoagulothérapie précise avec des comprimés a 1mg ou à 4 Mo.Sintrom® (nicoumalone) Renseignements complets sur demande Produits Pharmaceutiques Geigy .Eee FRE ARE RE 8 Coe pe i\" 05 a Lo on on Lg rites ES Sas ue as i mao rn EE cd x se bf + 4 fei se a a a & Ë re M @ D) i io pas} = i .A æ ou LE i) = = a K Le ce .= fe \u2019 \"y ka gr B D I A = x mn D 2 a a né 7 se 3 i 4 ny 2 «be x STH es mm Res, ve PART A A ) \u2014\u2014urtèmece A _ = = \u2014 FT Fe 5 > re Fer £2 = rs > = o TE Trg Te oF 25 ms -f Gi) NE Dalmane | Agent hypnogène unique qui, d'après les | mesures electro-objectives, garde et protege le sommeil naturel Depuis plus de vingt ans la recherche scientifique explore les phénomènes du sommeil et ses dérèglements et nombreux sont les médicaments mis au point afin de venir à bout de l'insomnie.L'objectif a toujours été l'induction sûre d'un sommeil aussi près que possible du sommeil naturel.Les laboratoires Roche ont maintenant mis au point un agent hypnotique, le Dalmane®, né d'expériences pharmacologiques poussées et d'épreuves cliniques rigoureuses, et qui, d'après les mesures électro- objectives, s'est révélé efficace dans tous les types d\u2019insomnie étudiés.Le caractère unique du \u2018Dalmane* réside dans le fait que le sommeil qu'il induit est parfaitement naturel et sans aucun danger et qu'il ne présente aucune parenté avec les hypnotiques connus, barbituriques ou autres.Dans le but d'évaluer ses actions spécifiquement hypnogènes, le \u2018Dalmane' a été soumis à des analyses de laboratoire rigoureuses avec appréciation électro-objective.Ces techniques ont établi que les effets du \u2018Dalmane' dépassent ceux qu\u2019on est en droit d'attendre d\u2019un bon hypnotique: endormissement plus rapide, moins de réveils nocturnes et prolongation de la durée du sommeil.En outre, on a pu constater que le \u2018Dalmane\u2019 ne force pas le sommeil mais l\u2019induit en douceur: fait également d'importance, l\u2019activité onirique (sommeil avec mouvements oculaires rapides) est respectée.Mais la qualité fondamentale, la sécurité, est l'un des principaux atouts du \u2018Dalmane\u2019 qu'il doit à sa parenté chimique avec le Librium* et le Valium** Roche.Lors des premières études cliniques détaillées!, le \u2018Dalmane\u2019 fut administré dans un schéma de 53 expériences à double insu à permutation croisée, conduites chez 2010 patients afin d'évaluer ses effets sur le sommeil normal, l\u2019insomnie, les fréquents réveils nocturnes et les réveils précoces.Après compilation des données de toutes les études, la préférence accordée au \u2018Dalmane' en regard du placebo fut statistiquement significative.Par exemple, durant la première nuit d'essai, la préférence donnée au \u2018Dalmane' fut de 79% en moyenne avec une réduction du temps d'endormissement de 12 minutes.La durée du sommeil fut augmentée de 1.2 heures.La conclusion qui se dégage de cette étude est que le \u2018Dalmane' est un hypno-inducteur efficace, qui permet un sommeil naturel et qui est nettement préféré des patients.La grande sécurité du \u2018Dalmane' ressort du nombre réduit d'effets secondaires qui sont d'ailleurs plutôt des manifestations de l\u2019activité pharmacologique auxquelles on doit s'attendre après la prise d'un agent hypnotique actif.L'exactitude des expériences iui corroborée par les tracés électro- encéphalographiques et électro-oculographiques, enregistrés chez les patients.Chez quelques patients on a procédé à des enregistrements nocturnes continus pendant 510 minutes et d'une longueur totale de 1500 pieds, permettant aux expérimentateurs de suivre de seconde en seconde l'activité du cerveau et du corps depuis la prise du \u2018Dalmane\u2019 jusqu'au réveil.Des travaux cliniques approfondis, effectués dans des conditions variées ont confirmé les conclusions du laboratoire et il y a tout lieu de croire que le \u2018Dalmane\u2019 de par son effet favorable sur l'installation, la durée et la qualité du sommeil occupera une place de tout premier plan parmi les hypnogènes du moment.1.Données en dossiers, Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal.® Marque déposée du flurazépam Roche ; Marque déposée du chlordiazépoxyde Roche Marque déposée du diazépam Roche Laval médical Vol.42 - Mai 1971 (8) Dalmane en bref: Indications Insomnies de tout genre, caractérisées par I'endormissement difficile, de fréquents réveils nocturnes et/ou des réveils précoces.Le 'Dalmane' peut être administré sans aucun inconvénient pendant une brève période ou comme traitement intermittent à des patients souffrant d'insomnie récurrente ou menant une vie déréglée; cependant, son innocuité et son efficacité lors de traitement prolongé n'ont pas encore été établies.Contre-indications Sensibilité connue au médicament.Faute de données cliniques, il est aussi déconseillé chez les personnes de moins de 15 ans.Mise en garde L'innocuité du pouvant le devenir n'a pas encore été établie ; on devra alors mesurer les effets bénéfiques de ce médicament contre les dangers possibles pour la mère et l'enfant.\u2018Dalmane\u2019 chez les femmes enceintes ou Précautions Personnes âgées: il est recommandé de limiter la dose d'attaque à 15 mg chez les personnes âgées et débiles afin d'éviter de l'hypersédation, des étourdissements et/ou de l'ataxie.Troubles émotifs: observer les précautions habituelles chez les patients fortement déprimés ou en phase de dépression latente.Des mesures de protection s'imposent chez les malades présentant des tendances suicidaires.Potentialisation de l'action médicamenteuse: il faudra agir avec une extrême prudence lors de l'administration simultanée d'autres hypnotiques ou agents ayant un effet dépresseur sur le SNC, étant donné que leur action pharmacologique peut potentialiser celle du \u2018Dalmane\u2019.Les patients doivent s'abstenir de consommer des boissons alcooliques ou de prendre d\u2019autres agents dépresseurs du SNC, lors d'un traitement au \u2018Dalmane\u2019 Assuétude physique et psychologique: bien que le \u2018Dalmane' ne semble pas conduire à une dépendance physique ou psychologique aux doses recommandées, on ignore encore son pouvoir d'assuétude.Le \u2018Dalmane' comme tout autre agent hypnogéne doit être administré prudemment aux personnes prédisposées à l\u2019accoutumance ou portées à accroître la posologie d'elles-mêmes Mesures générales ; On devra mettre en garde les patients de redoubler de vigilance dans toute situation exigeant une parfaite acuité mentale ou des réflexes rapides, immédiatement après la prise du médicament.Si le \u2018Dalmane' est administré pour une période prolongée, il convieni de contrôler régulièrement la formule sanguine et les fonctions rénale et hépatique.Les précautions habituelles s'imposent chez les patients souffrant d'insuffisance rénale ou hépatique.Effets secondaires Etourdissements, somnolence, sensations ébrieuses et ataxie.Ces réactions sont tout spécialement courantes chez les personnes âgées et débiles (voir mise en garde).On a aussi signalé des cas d'hypersédation, de léthargie et de désorientation qui sont probablement imputables à une intolérance ou un surdosage.Quelques cas isolés de céphalées, brûlures et dérangements d\u2019estomac, nausées, vomissements, constipation, diarrhée, douleurs gastro-intestinales, nervosité, appréhension, irritabilité, faiblesse, palpitations, douleurs sternales et malaises génito- urinaires ont été relevés.À noter toutefois que tors d'études contrôlées ces effets se produisirent tout aussi souvent, voire plus souvent avec le placebo qu'après la prise du médicament.Ont aussi été signalés à l'occasion: sueurs, bouffées de chaleur, troubles de la convergence, vision brouillée, évanouissements, hypotension, dyspnée, prurit, exanthème, sécheresse buccale, goût amer, sialorrhée, anorexie, euphorie, dépression, parler inarticulé, confusion, agitation, hallucinations, taux élevés de SGOT.de SGPT, de bilirubines totale et directe et de phospha- tase alcaline.Des réactions paradoxales telles que: énervement, stimulation et hyperactivité se sont manifestées de façon sporadique, Posologie et administration Afin d'obtenir les effets bénéfiques optimaux, il importe d'établir une posologie individuelle.La posologie normale pour adultes est de 30 mg au coucher.Chez les personnes âgées et débiles, on recommande une dose d\u2019attaque de 15 mg jusqu\u2019à l'établissement de la dose efficace.Présentation Co \u2018Dalmane\u2019 15: capsules & 15 mg (orange et ivoire), 100 et 1000.\u2018Dalmane' 30: capsules à 30 mg (rouge et ivoire), 100 et 1000.Monographie détaillée sur demande Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal, P.Q. J SUPPOSITOIRES VAGINAUX NOUVEAU! Betadine L'efficacité de I'iode sans ses inconvénients.Virtuellement, les produits Betadine ne brûlent pas et ne sensibilisent pas.En outre, l'évolution d'une \u2018souche résistante\u2019 n'a jamais été signalée.Les Suppositoires Vaginaux Betadine peuvent se substituer à la Gelée Vaginale Betadine et être employés avec l\u2018Injection Vaginale et la Solution Betadine dans le traitement de la vaginite dont le détail figure dans le Compendium et le Vademecum International.LABORATOIRE SIGMA LTÉE Montréal Canada TUENT : v TRICHOMONAS y AUTRES BACTÉRIES v MONILIA agent exclusif au Québec pour THE PURDUE FREDERICK COMPANY (CANADA) LTD.Suppositoires Vaginaux BETADINE : COMPOSITION\u2014 Chaque suppositoire contient 200 mg de povidone-iode F.N., libérant 20 mg de l'iode disponible, dans un excipient hydrosoluble.CONTRE-INDICATION\u2014 Aucune connue, MISE EN GARDE\u2014En cas d'isritation ou de malaise, cesser l'application.PRÉSENTATION\u2014En boîtes de 14 suppositoires avec applicateur.Documentation complète disponible sur demande.36 Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 Laval médical ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE 479 ; Vol.42 \u2014 Mai 1971 nl 4 1?jt li Ih i { #.s Ei SHY FR LN EEA WER es | > ; ; rol 2 A = 4 SE NES § BE , 2 a | | (19) { és eed) Si SNL tH SE X Loin je GANT DA, / È : ; ei QUE SURF NÉE ee CANON v1 ; I 2) ES ER 3 REE ; Jae Ce SEL FS i vf pi | Ë ! È | i | Ë | 3 | ; Bt {À È i 1 I | 1 sx ÿ kK 3 j E E Figure 19 \u2014 Partie d\u2019une fibre myélinique altérée.Dans l\u2019axoplasme, on observe une quantité 3 excessive de neurofilaments (AN) et sa gaine myélinique (GM) présente des altérations.Photomi- à crographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; Epon; uranium et plomb.Ë Figure 20 \u2014 Trois fibres myéliniques altérées avec de nombreux neurofilaments axoplasmiques.A In Photomicropraphie photonique.Coupe à l\u2019Epon.PPDA, contraste de phase.\"4 | K i Figure 21 \u2014 Des fibres myéliniques altérées avec une gaine myélinique (GM) et un axoplasme 1 dense (AX) dans lequel on reconnaît des mitochondries (flèches) très altérées.On observe aussi # un profil glial (G) rempli de gliofilaments.Photomicrographie électronique ; glutaraldéhyde ; osmium ; Epon ; uranium et plomb.E Figure 22 \u2014 Fibre myélinique intensément dégénérée.Notez l\u2019épaisseur anormalement mince de E | la gaine myélinique (flèches) et la substitution de l\u2019axoplasme par un amas de débris (DA) de structure granulaire et vacuolaire.Photomicrographie électronique ; glutaraldehyde ; osmium ; : Epon ; uranium et plomb.(9) 480 Juan F.ESTABLE-PUIG, Rosita F.de ESTABLE-PUIG et Cesar ROMERO systèmes de fibres; c) œdème local; d) altérations synaptiques.L'étude expérimentale systématique de l\u2019action des sels d\u2019aluminium remonte à près de trente ans, et les études initiales du groupe de Kopeloff et d\u2019autres avaient déjà signalé la prolifération gliale dans de telles circonstances, Mais les découvertes de Klatzo et de ses collaborateurs ont dévié l\u2019attention des chercheurs vers l\u2019étude d\u2019une autre réponse cellulaire, peut-être plus intéressante : l\u2019accumulation excessive de neurofilaments dans le cytoplasme neuronal.La coexistence de gliose et de dégénérescence neuro-fibrillaire a peut-être été signalée pour la première fois par Luse (20) qui a également été le premier auteur à publier des microphotographies électroniques des altérations gliales (19 et 20).Le fait que dans les deux types cellulaires l\u2019aceumulation de matériel protéique fibrillaire soit le phénomène le plus saillant nous porte à croire qu'il ne s\u2019agit pas de simple coïncidence, mais que le même mécanisme cellulaire sous-jacent est probablement en cause.Ceci semble également être le cas dans d\u2019autres lésions expérimentales similaires, comme celles produites par Hirano et Zimmerman (11) chez le rat & la suite de 1\u2019injection intracérébrale de vinblastine.Les filaments intranucléaires, probablement aussi de nature protéique.que nous avons observés dans un certain nombre de noyaux astroeytaires ressemblent à ceux qui ont été décrits dans d\u2019autres types cellulaires dans des circonstances très diverses |Roberts et col.(27), Ma- surowsky et col.(22 et 23) et De Estable-Puig et Estable-Puig (5)].Et si à cela on ajoute l\u2019observation fréquente, dans notre matériel, de différents corps intranueléaires, semblables à ceux observés dans un matériel normal) et pathologique différent |Farquhar et Palade (7), Bernhard et Granbou- lan (2) et Buttner et Horstmann (4)], il n\u2019est pas étonnant que nous inclinions en faveur de l\u2019hypothèse qui relie ces corps intranucléaires à des états d\u2019hyperactivité cellulaire, particulièrement à une augmentation excessive de la synthèse protéique (Bouteille et col.(3), Misrabi (25) et Seite (32)].Cependant, la pathologie chronique de ces lésions est beaucoup plus riche et comprend non seulement les altérations gliales et neuronales \u2014 qui se traduisent par une augmentation de la quantité de protéines fibrillaires eytoplasmiques, et qui obéissent à un même mécanisme eyto-physiologique \u2014 mais aussi les altérations dégénératives neuronales, axonales, myéliniques et synaptiques.En effet, Mayman et ses collaborateurs (24), à la suite de Laval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 l\u2019injection intracérébrale de gel d\u2019aluminium chez des chats, ont signalé une perte neuronale, une réaction astrocytaire et un processus inflammatoire chronique qu\u2019ils ont décrits avec des techniques histologiques conventionnelles.Plus récemment, Freischhauer et Schumalbach (8) ont également démontré la présence d\u2019ædème et de démyélinisation importante au cours d\u2019une étude en microscopie optique.Notre travail apporte une précision ultrastruetu- rale aux changements dont il vient d\u2019être question ; il signale aussi d\u2019autres altérations qui n\u2019avaient pas été mentionnées auparavant, telles que les altérations synaptiques et nucléaires et la participation axonale; 1l avance une hypothèse unifiante quant à l\u2019accumulation de quantités anormales de neuro- filaments et de glio-fibrilles.BIBLIOGRAPHIE {.BARRERA, S.E., KorerLorr, L.M., et KorrrLorr, N., Brain lesions associated with experimental «epi- leptiform » seizures in the monkey, Amer.J.Psy- chiat., 100 : 727, 1944, .BERNHARD, W., et GRANBOULAN, N., The fine structure of the cancer cell nucleus, Exp.Cell.Res, 9 : 19, 1963.5.BOUTEILLE, M, Kaisrar, S.R., et DerARVE, J., Ultra- structural variations of nuclear bodies in human diseases, J.Ultrastruct.Res., 19 ;: 474, 1967.4.BurrNEer, D.W., et HorSTMANN, E., Das Sphareidion, eine weit verbreitete Differenzierung des Karyo- plasma, 7.Zellforsch.77 : 589, 1967.DE EsTABLE-Pvic, R.F., et EstAnLE-PviG, J.F., Close association between nuclear rodlets and chromosomal fibers, Canad.J.Zool., 48 : 590, 1970.fi.EstaBLE-Puic, J.F., BAUER, W., et BLUMBERG, J.M., Paraphenylenediamine staining of osmium-fixed plastic-embedded tissue for light and phase mi- © =.croscopy, J.Neuropath.Exp.Neurol.\u2026.24: 531, 1965.7, FARQUHAR, M.G., et Paranr, G.E., Functional evidence for the existence of a third cell type in the renal glomerulus, J.Cell.Biol.13 : 55, 1962.S.FREICHHAUER, K., et SCHMATBACH, K., Vergleichende Untersuchungen über die Reaktionsweise des ju- gendlichen und des erwachsenen Gehirnes nach intracerebraler Injektion von Aluminium-hydroxyd, Acta Neuropath., 11 : 31, 1968.9.GasrtauT, H., MEYER, A., NAQUET, R., CAvaNaGH, J.Bet Beck, E., Experimental psychomotor epilepsy in the cat.Electroclinical and anatomo-pathological correlations, J.Neuropath.Exp.Neurol.18: 270, 1959.10.Hirano, A., DemBrrzir, H.M, KurLanD, L.T., et ZIMMERMAN, H.M., The fine structure of some intraganglionic alterations, J.Neuropath.Exp.Neurol., 27 : 167, 1968.iil.Hl Miédien] Mai 1] Un \u201cgg ile ue Dole inne Gi lement wat i NE lest; l'avant Ir allé itn 1 Ie CI x pal ap LP rer 0 J, te jp Jumat fai, reo Epi Sh I.dts al si, JE 1 jist phase OF spud ape À 15 Laval médical Vol.42 - Mai 1971 11.I.IS.19.20.Krarzo, \u2026 Korecorr, N., Barrera, S.BE.et KorrLorr, Hiraxo, A, et Zimmerman, H.M., Some effects of vinblastine implantation in the cerebral white matter, Lab.Invest.23 : 358, 1970.KENNARD, M.A, Chronic focal hyper-irritability of sensory nervous system in cats, J.Neurophysiol.13 : 215, 1949.Kibn, M., Alzheimer\u2019s disease \u2014 An electron microscopical study, Brain.87 : 307, 1964.KLArzo, I, Experimental studies on cerebral edama, in First Pan-American Congress of Neurology, Lima, Peru, 1963.1, WisniewsKI, H., et Srreicurr, E\u2026 Experimental production of neurofibrillary degeneration.I.Light microscopic observations, J.Neuro- path.Exp.Neurol\u2026 24 : 187, 1965.KorkLorr, L.M, Barrera, S.E., et Korrorr, N.Racurrent convulsive seizures in animals produced by immunologic and chemical means, Amer.J.Psychiat.98 : 88, 1942.L.M.Experimental chronic «epilepsy» in the baboon and epileptiform seizures in the dog, rabbit and guinea pig, Amer.J.Psychiat., 101: 201, 1944.Ltwr, J.H., Improvements in epoxy resin embedding method, J.Biophys.Biochem.Cytol.\u2026.9 : 409, 1961.Lusk, S., Ultrastructural characteristics of normal and neoplastic cells, Prog.Exper.Tumor Res., 2 : 1, 1961.Lusy, S., Neuroglia, in Pathology of the nervous system, J.Minkler (éd.), vol.I, p.542, McGraw Hill.New York, 1968.Lusr, S., The neuron, in Pathology of the nervous system, J.Minkler (éd.), vol.Hill.New York, 1968.1, p.571, McGraw- 2.Masuvrovsky, E.B., Benirez, H.H., et Murray, MR., Unusual intranuclear structures in chick sympathetic neurons, in Proceed.of the 25\" Anniversary Meeting of the Electron Microscopy Society of America, Claude J.Arceneaux (éd.), p.188, Claîtor's Book Store.Baton Rouge, 1967.Masvrovsky, BE.B., Kin, S.E., et Murray, M.R, Origin, development and nature of intranuclear rodlets and associated bodies in chicken sympathetic neurons, J.Cell.Biol., 44 : 172, 1970.- Maymaxn, Co I, Maxraraz, J.S., BALLANTINE, H.T., et RicHARDsoN, E.P.A neuropathological study of experimental epileptogenic lesions in the cat, J.Neuropath.Exp.Neurol., 24 : 502, 1965.Misragi, M., Intranuclear inclusions in neurones and glial cells in the spinal cord of feetal, neonatal and adult rats, J.Anut.104 : 588, 1969.i.Pragrse, A.G.B., Histochemistry, 2 éd., Little Brown Co, Boston, 1960.ULTRASTRUCTURE ET PATHOLOGIE CELLULAIRE 27.28.29 To iv = ve Ie aN.40.SEL, F.J.481 Roberts, D.K., Powel, Jr., L.C., et Bussy, N.Nuclear inclusions found in endometrium medroxy- progesterone acetate therapy, in Proc.of the 28\u2018\" EMSA Meeting, Claude J.Arceneaux (éd.), p.322, Claitor's Publishing Division.Baton Rouge, 1970.Scurre, H.W., et Curren, C.F., Neurotoxic action of aluminum salts, Proc.Soc.Exp.Biol.Med.36 : 851, 1937.SeiskrT, B.et WeLLs, H., The effect of aluminum on mammalian blood and tissues, Arch.Puth.8: 230, 1929.Lamverr.P.W., et Krarzo, I, Neuro- fibrillary spheroids induced by aluminum phosphate in dorsal root ganglia neurons, J.Neuropath.Exp.Newrol., 28 : 74, 1969.- Spr, F.J., Tissue culture studies of experimental neurofibrillary degeneration: A comparison of the effects of vincristine sulfate and aluminum phosphate on dorsal root ganglia neurons in vitro.in Proc.VI International Congress of Neuropa- thology, p.131, Masson et Cie.Paris, 1970.Serre, R., Etude ultrastructurale de divers types d\u2019inclusions nucléaires dans les neurones sympathiques du chat, J.Ultrastruct.Res.30 : 152, 1970.Terry, R.D., The fine structure of neurofibrillary tangles in Alzheimer\u2019s disease, J.Newropath.Erp.Neurol.22 : 629, 1963.- Terry, R., et PExa, C., Experimental production of neurofibrillary degeneration.II.Electron microscopy phosphatase histochemistry and electron probe analysis, J.Neuropath.Exp.Neurol.\u2026 24 : 200, 1965.Terry, R., Electron microscopic studies of Alzheimer\u2019s dissase and of experimental neurofibrillary tangles, in The central nervous system.Some experimental models of neurological diseases, O.T.Bailey and D.E.Smith (éd.), Williams & Wilkins, Baltimore, 1968.!.TrUmr, B.F., Smtexuer, E.A.et Brsnrrr, E.PA method for staining epoxy sections for light microscopy, J.Ultrastruct.Res.5 : 343, 1961.Wesrrunm, L.E., Wnrre, Jr, L.E., et WaRrn, Jr, À.À.Morphology of the experimental epileptic focus, J.Neurosurg.\u2026 21 : 1033, 1964.WISNIEWSKI, H., Trrry, R.D, PENA, C., STREICHER, E., et Krarzo, I, Experimental production of neu- rofibrillary degeneration, J.Newropath, Exp.Neu- rol.\u2026 24 : 139, 1965.WISNIEWSKI, H., NARKIEWICZ, O., et WISNIEWSKA, K,, de- Acta Topography and dynamics of neurofibrillar generation in aluminum encephalopathy, Newropath., 9: 127, 1967.WISNIEWSKI, H., et Hirano, A., Neurofibrillary pathology, J.Neuropath.Exp.Neurol., 29 ; 163, 1970. LES TUMEURS DESMOÏDES Du grec « desmos », signifiant baude ou tendon, la tumeur desmoïde, ainsi nommée par Müller en 1838 (23), est un processus réactionnel prolifératif du tissu musculo-aponévrotique.Sans localisation anatomique bien spécifique, elle croît et infiltre localement sans jamais métastasier.Bonenfant (5) l\u2019a classifiée comme une conjonetivose sclérosante ou chéloïdienne profonde.faisant partie de la grande famille des conjonctivoses bénignes, prolifères.HISTORIQUE ET REVUE DE LA LITTÉRATURE lie premier, en 1832, MacFarlaue, décrit deux tumeurs situées entre les couches museulaires de la paroi abdominale (22).En 1849, Bennett (2) eu donne la première description microscopique ; son étude porte sur trois tumeurs situées respeeti- vement à la cuisse, à la région parotidienne et aux bras.1] affirme que la tumeur récidive après exei- sion mais qu\u2019elle ne se dissémine jamais à distance.En 1856, Paget décrit deux autres tumeurs, dont l'une à l'abdomen et l'autre au bras, présentant toutes deux la mêmie morphologie (28).Sänger en 1884 (37), Powers en 1903 (32) et Pfeiffer en 1904 (31) Hmitent le terme de tumeur desmoïde uniquement aux tumeurs fibreuses originant des structures musculo-aponévrotiques de la paroi abdominale.Cette localisation fait loi jusqu\u2019en 1923 alors que Nichols (25) appelle également desmoïdes des tumeurs fibreuses extra-abdominales.11 rapporte une série de 31 cas dont six ont une localisation extra-abdominale.Par la suite, plusieurs auteurs ont rapporté leurs cas de tumeurs desmoïdes abdominales, dont Hartman en 1923 (18).Pack et Ehrlich en 1944 (27).alors que d'autres publièrent des localisations extra- abdominales, dont Musgrove et McDonald en 1948.qui précisent dans l'étude de leurs 34 cas les erite- res macroscopiques et microscopiques nécessaires au diagnostie (24).Dahn, en 1963, rapporte 24 cas à Georges MILLER, M.D., et Régent GRENIER, M.D.Service de pathologie, Hôtel-Dieu de Québec.localisation abdominale et neuf cas à localisation extra-abdominale (10), alors que Brasfield et Das Gupta en 1969, étudiant tous les cas du Memorial Hospital de New York, présentent une série de 110 cas, dont 38 abdominaux (7) et 72 extra- abdominaux (11).Dans la même année, il faut ajouter les publications de Rosen (36), Cole (8) et Gerstman (14).Par ailleurs, dix ans auparavant, Jaffe décrit une tumeur osseuse morphologiquement identique à la tumeur desmoïde et l\u2019appelle fibrome desmoplasique de l'os (20).Hardy (17) et Rabhan (33) affirment que cette tumeur osseuse rare du jeune adulte est tout sunplement la tumeur desmoïde de l'os.ÉTIOLOGIE L''étiologie de la tumeur desmoïde n\u2019est pas connue.Cependant, l\u2019étude de ces lésions à fait naître plusieurs hvpothèses qui méritent d\u2019être mentionnées : Génétique: certains auteurs ont observé une tendance familiale propice au développement de ces tumeurs.Le fait que cette tumeur soit associée à des chéloïdes, qu'elle puisse se manifester chez des enfants, sont des arguments en faveur de cette théorie (4 et 8).Traumatique: le traumatisme peut être accidentel, chirurgical ou physiologique.Cette théorie à connu une certaine vogue et on à essavé de l'expliquer en affirmant que le traumatisme accidentel externe entraînait la formation d'un hématome qui, graduellement, se résorbait et s'organisait en élabo- \u2018ant du tissu collagène, tout en laissant sur place du pigment d'hémosidérime.Cependant, Musgrove et McDonald n'ont mis en évidence de pigment que dans trois de leurs 34 cas.Ils concluent que le pigment hémosidérique fut totalement phagocyté ou que le traumatisme avec hématome ne fut pas la cause de la tumeur (24).Li ER.MD, Hhologi, Quêtes, sation fl Dis oni fe phiique pére lle i nés Jill i il pi we oll Cpe a der de pat iS quil piri © ipl ile! ue JU Jl ide a Jus pe pu A té ol | y ; Laval médical Vol.42 - Mai 1971 L'hypothèse de la cicatrice chirurgicale semble se vérifier à une fréquence plus accentuée dans la plupart des séries examinées (30).Le traumatisme physiologique est celui de la grossesse et de l\u2019accouchement, qui provoque un étirement des muscles abdominaux.Chez la femme porteuse de tumeur desmoïde, il y a très souvent une histoire de grossesse récente ou ancienne.Si elle est récente, la tumeur est généralement apparue à peine deux mois après l\u2019accouchement.Endocrinologique: cette théorie hormonale est basée sur des faits expérimentaux assez probants.Geschickter et Lewis (15), a l\u2019aide d\u2019œstrogènes et d'hormones gonadotropiques, ont réussi à reproduire des fibromyomes à l\u2019utérus ainsi qu\u2019au niveau des différents organes abdominaux.À la paroi abdominale, la réussite fut de 100 pour cent des cas et la tumeur présentait toujours les critères de la tumeur desmoïde.L\u2019une d\u2019elles contenait 13 000 unités/rat de substance gonadotropique mais pas d\u2019œstrogène.L'arrêt de l'administration d\u2019wœstro- gène entraînait une régression de la tumeur.On pouvait même prévenir le développement de ces tumeurs par l\u2019administration de progestérone, de testostérone et de désoxycorticostérone.Ces données étaient donc en faveur d\u2019une hormono-dépendance de la tumeur desmoïde et démontraient que la tumeur pouvait concentrer la gonadotropine (15 et 36).Par ailleurs, on a rapporté la régression de la tumeur après irradiation pelvienne, occasionnant une ménopause artificielle (24).De plus, la fréquence plus grande de la tumeur desmoïde rencontrée chez la femme d\u2019âge génital et souvent post- gestation est un autre argument en faveur de la théorie hormonale (26).Auto-immunitaire: cette théorie nouvelle, citée par Gerstman (14), voudrait que la réaction locale observée dans la tumeur desmoïde soit un processus auto-immunitaire à la lésion musculaire.L'étiologie des tumeurs desmoïdes est done encore obseure et semble plutôt être le produit de plusieurs facteurs.MATÉRIEL Notre série comprend 19 cas provenant du maté- rie] chirurgical des cing hôpitaux universitaires de la ville de Québec depuis environ douze ans, ce qui nous donne une fréquence à peu près identique à celle qui fut rapportée par les auteurs précédemment (tableau T).LES TUMEURS DESMOÏDES +83 L'étude des antécédents ne nous apporte aucune précision sur l\u2019étiologie de cette tumeur.Le traumatisme accidentel externe est retrouvé chez deux malades, tandis que le traumatisme chirurgical existe chez quatre autres malades, où la tumeur s\u2019est développée au niveau d\u2019une cicatrice.Parmi les treize femmes, cing seulement (35,8 pour cent) ont eu au Moins une grossesse.Deux d\u2019entre elles ont eu sept grossesses et une autre deux grossesses.Au point de vue endocrinien, une seule patiente présentait de l\u2019hyperthvyroïdie.Une patiente fut traitée antérieurement pour un néoplasme du sein, Aucune non plus n'avait de prédisposition à faire des ehéloïdes, Le délai entre l'apparition du premier symptôme et l\u2019application du premier traitement a varié de 1,5 mois à 60 mois, avec une moyenne de 13,3 mois.Le traitement dans tous les cas fut chirurgical et chez une patiente qui avait été opérée antérieurement pour un cancer du sein, on pratique de la radiothérapie, pensant à une récidive locale au niveau de l\u2019ineision.Par la suite, on pratiqua l\u2019exé- rèse large.Quant au facteur familial ou de terrain prédisposant, il semble être appuyé par deux membres d\u2019une même famille, la mère et le fils avant tous deux une tumeur desmoide.ÂGE ET SEXE Bien que la tumeur desmoïde puisse atteindre les deux sexes indifféremment de leur âge, les auteurs ont noté une légère prédominance pour le sexe féminin avec une proportion de deux pour un.Au point TasLEaU I Caractéristiques des 19 cas étudiés SEXE 13 femmes 6 hommes ÂGE Moins de 15 ans 15 à 35 ans LOCALISATION Unique Multiple +34 George MILLER et Régent GRENIER de vue âge, certaines tumeurs furent rapportées chez des jeunes enfants d\u2019un an, et d\u2019autres chez des vieillards de plus de 80 ans.La majorité, soit environ 65 pour cent, se situe entre 20 et 40 ans (7).Le plus jeune de nos cas était âgé d\u2019un mois et le plus vieux de 72 ans.Quant à l\u2019âge d'apparition des premiers symptômes, la movenne est de 25,8 années.Pour illustrer l'évolution de cette tumeur récidivante ainsi que sa localisation multiple, un de nos dix-neuf cas est présenté : il s\u2019agit de monsieur À.S., 66 ans, asthmatique depuis l\u2019âge de 25 ans; il fut opéré pour ulcère perforé à 40 ans.À 51 ans, soit au mois de mars 1955, il subit une orchidectomie pour tumeur testiculaire.Cette tumeur mesurait 30 x 25 x 30 mm.Elle présentait des limites irrégulières et une surface de coupe blanchâtre, homogène.L'examen histologique fit état d\u2019une tumeur très particulière à malignité restreinte.Quelques mois plus tard, soit au mois d'octobre de la même année, il subit une nouvelle intervention à la région ingulnale gauche pour tumeur de même nature que la première.À ce moment, l\u2019examen histologique décrivait des zones de fibrose accompagnées de fragments de tissu musculaire strié, dissocié par des bandes de sclérose.Ces deux interventions furent suivies d\u2019une dizaine de traitements de radiothérapie.Par la suite, le patient a dû être opéré à deux reprises pour des récidives.En juin 1957, soit quatorze mois après la dernière intervention, le patient se présenta pour la première fois à l\u2019Hôtel- Dieu de Québec pour une petite tuméfaction à la base du testicule gauche et une autre à la symphyse pubienue faisant saillie vers le pénis.Le rapport histologique décrivait des lésions d\u2019aspect cicatriciel.Au mois d\u2019avril 1960, une autre tumeur fut excisée à la région pubienne, au niveau des addue- teurs, et le rapport histologique fait mention d une lésion scléreuse développée dans une aponévrose et prenant l\u2019aspeet d\u2019une lésion chéloïdienne.Cinq mois plus tard, de la même année, on résèque une récidive au pli de l'aine gauche, et on constate de nouveau qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une lésion cicatricielle et fibromateuse de même nature que celle qui fut prélevée antérieurement.Trois ans plus tard, soit en 1963, le malade subit l\u2019excision d\u2019une tumeur très ferme, assez bien délimitée, au niveau du trapèze gauche.Le rapport histologique fait mention d\u2019une tumeur desmoïde dont l\u2019aspect rappelle celui des tumeurs prélevées antérieurement.Par la suite, le malade est revenu chaque année jusqu\u2019en 1967, et parfois deux fois Laval médical Vol.42 - Mai 1971 l\u2019an, pour tumeurs desmoïdes multiples et quelques récidives qui atteignaient généralement leur volume maximum après deux mois.En juin 1966, il présentait en même temps une récidive à six endroits différents.Pendant cette période, ces tumeurs se localisèrent au dos, à la cuisse, aux mollets ainsi qu\u2019à différents autres endroits (tableau II).À sa dernière hospitalisation, en janvier 1967, il consulte pour quatre tumeurs dont deux à la cuisse droite, une au creux poplité droit et une autre au tiers supérieur de la cuisse gauche.Une radiographie du fémur gauche montrait une zone ostéolv- tique et une biopsie révéla la présence d\u2019une tumeur desmoïde avec érosion du fémur.En résumé, ce patient fut hospitalisé à l'Hôtel- Dieu de Québec plus de quinze fois en dix ans et a subi seize interventions chirurgicales pour ablation de vingt-deux tumeurs desmoïdes.À sa dernière hospitalisation pour hémorragie digestive haute, il présentait quatre nouvelles tumeurs.Au point de vue clinique, le svmptôme essentiel est l\u2019apparition d\u2019une tuméfaction à croissance lente, généralement non douloureuse, qui incommode rarement.Elle peut cependant devenir douloureuse si un filet nerveux est intéressé dans le processus.Parmi les cas étudiés, le symptôme primeipal était toujours une tuméfaction et cinq patients sur dix- neuf rapportaient une sensation de douleurs (26,3 pour cent).Habituellement profonde et fixée, elle n\u2019a aucune tendance à envahir le tissu sous-cutané TapLEAU 11 Distribution des tumeurs desmoïdes dans un cus M.A.S.: 66 ans Période : 1945-1967 Nombre de tumeurs : 26 Nombre de récidives : 12 récidives 3 récidives de 2 tumeurs Localisation : Mollet droit Creux proplité droit Cuisses gauche et droite (antérieure, latérale, postérieure) Pubis, ischion Verge Région inguinale gauche Hanches gauche et droite Trapèze Paroi abdominale antérieure Colonne dorso-lombaire Fesses gauche et droite [a RAD! i Hig vent pou We A äi 1j Ue ile Lye i In + Ju we, él It lets | ir nie Mer Laval médical Vol.42- Mai 1971 et la peau.Qu'elle soit unique ou multiple, la tumeur desmoïde ne possède aucune localisation anatomique précise.À ce sujet, quinze des patients (79 pour cent) présentèrent une lésion unique.La tumeur se logeait à l\u2019abdomen chez la moitié de ces malades alors qu\u2019elle était extra-abdominale chez l'autre moitié.Trois patients possédaient plusieurs tumeurs abdominales et extra-abdominales.Un autre était porteur de multiples tumeurs desmoïdes extra-abdominales (tableau III).RADIOLOGIE L'examen radiologique n\u2019a aucun caractère par- tieulier.L'examen peut révéler la présence d\u2019une masse bien localisée, présentant une densité différente des tissus du voisinage, Dans certains cas, on pourra constater une irritation périostée et méme une atteinte osseuse par érosions ANATOMO-PATHOLOGIE Au point de vue macroscopique, la tumeur des- moïde présente des dimensions variables, pouvant aller de 0,5 à 15 em de diamètre.Rokitansky (35) à rapporté le cas d'une tumeur desmoïde pesant 17 Kilogrammes.La tumeur a presque toujours une forme ovalaire dont le plus grand diamètre est dirigé parallèlement à la direction des fibres musculaires.Elle peut paraître circonserite on envahissante de façon diffuse, mais elle ne comporte TABLEAU 111 Distribution anatomique des tumeurs desmoides chez les 19 sujets Paroi abdominale (Grand droit, oblique, transverse) 11 cas Extra-abdominale Sterno-cléido-mastoïdien 12200 1 cas Trapèze i.3 cas Région dorsale nier 1 cas Sous-clavieulaire nan 1 cas Région pectorale \u2026.nn 1 cas Région lombaire, paravertébrale 1 cas Pubis ; 1 cas Fesse 2 cas Avant-bras A \u2026 1 cas Cuisse 4 cas 3 cas 3 cas 1 cas LES TUMEURS DESMOÏDES 485 jamais de capsule.La consistance est habituellement très ferme, parfois caoutchoutée.La surface de coupe est lisse, blanc jaunâtre et traversée par des traînées de tissu blanchâtre.À la périphérie, il existe des zones rougeâtres correspondant au tissu musculaire inclus dans le processus tumoral.Les tumeurs plus voluminieuses peuvent comporter des foyers de dégénérescence kvstique avec un aspect myxoïde comme dans certains fibromvomes utérins.MICROSCOPIE La tumeur desmoïde se situe très bien dans la classe des conjonctivoses selérosantes ou chéloïdien- nes.Elle présente en effet l'aspeet d'un fibrome, mais d'un fibrome tantôt paucicellulaire, tantôt très cellulaire, contenant toujours, en périphérie du moins, des fibres musculaires strides (figure 1).Cette composante museulaire peut rendre trois aspects différents: \u2014 au cortex, la cellule musenlaire striée présente un aspect régulier ; # hu wi CAF % ve.i Figure 1 \u2014 Plage de tissu conjonctif dense de type aponévrotique avec zones fibreuses trés cellulaires (X 100).\\ p bali ib He GLEAN Pata SR RA George MILLER et Régent GRENIER Laval médical 186 Vol.42 \u2014 Mai 1971 \u2014 dans la zone intermédiaire, les striations trans- tumeur maligne tout en gardant une morphologie versales de la fibre museulaire sont peu apparen- cellulaire dépourvue de critères de malignité (fi- tes et la fibre peut apparaître comme une fibre gure 4).musculaire lisse ; La vascularisation de ces tumeurs est peu abondante, quoique dans certains cas on puisse identifier un réseau capillaire accompagnant le tissu fibreux prolifératif.11 est fréquent de retrouver, comme mentionnés précédemment, des foyers de dégénérescence myxoïde mais la métaplasie osseuse est plus rare.La présence de pigment hémosidéri- que fut notée par plusieurs auteurs, surtout par ceux qui soutiennent l'hypothèse d\u2019une origine trau- \u2014 au centre, la cellule museulaire est comprimée par le processus fibroblastique et s\u2019atrophie pour se présenter sous forme d\u2019une masse cytoplasmique centrée de plusieurs noyaux, prenant l\u2019aspeect de cellules géantes multinucléées (figure 2).Quant aux éléments fibroblastique et collagéni- que, ils peuvent souvent en imposer selon leur prédominance pour un fibrosarcome ou une chéloïde matique.pure (figure 3).En périphérie, il existe presque toujours un lisé- , perip 118 presq oujo 5 RÉCIDIVE ré de cellules inflammatoires chroniques, de type lympho-plasmocytaire.De nombreux mastoeytes peuvent être retrouvés dans le tissu tumoral, Enfin, on retrouve parfois des zones où la tumeur desmoïde présente une ébauche de capsule; cependant, il est plus fréquent de constater que la tumeur semble Huit des dix-neuf malades présentèrent au moins une récidive (42,1 pour cent).IS intervalle entre le premier traitement et la récidive ou entre chaque récidive a varié d\u2019un mois a treize ans, avee une envahir le muscle localement comme le ferait une _ Sng 7 - 2g 4 Figure 3 \u2014 Tissu collagénique dense logeant des cel- 4 ules a noyau fusiforme avec une structure vaguement fasciculée (x 250).Figure 2 \u2014 Cellule musculaire multinuclée (x 400).ry Le '[ VICHY CÉLESTINS hi Eau minérale alcaline naturelle < renee ' Ds , h 4 i Méfiez-vous des substitutions 4 Prescrivez CELESTINS a La seule véritable eau de i Vichy vendue au Canada Importée directement de I'établissement thermal de Vichy, France.Hi CE : TRENTE-DEUX ONC SETHENT THERMAL VICHY + + \\' ok YO 13 {> Woo 4 \" i ze \u2014 EELS GL Si ok MS WE ! \u201chh / ; à i \u2019 cnr RATA \u2018 Laval médical Vol.42- Mai 1971 37 «lo, i i | Garamycini injectable.! {sulfate de gentamicine) Sécurité éprouvée et grande| efficacité dans le traitement | des infections graves.@ Bactéricide pour la quasi-totalité des germes Gram-négatif d'importance clinique, ainsi que pour le Staphylococcus aureus.\u2019 En clinique, la GARAMYCIN injectable a fait preuve d'efficacité \u2018contre un nombre très varié de germes Gram-négatif, notamment le Proteus (indole-positif et indole-négatif), le Pseudomonas, L'Escherichia coli, les Aerobacter-Klebsiella, le Salmonella et le Shigelia.Parmi les germes Gram-positif sensibles au traitement à la GARAMYCIN figure le Staphylococcus aureus, y compris plusieurs souches productrices de pénicillinase qui résistent aux autres antibiotiques.@ Lfficacité remarquable dans les infections des voies urinaires.Avec des doses intramusculaires relativement peu élevées, on peut atteindre rapidement des concentrations urinaires de GARAMYCIN considérablement plus élevées que les concentrations thérapeutiques nécessaires contre pour ainsi dire tous les germes Gram-négatif sensibles à cet antibiotique.La GARAMYCIN est excrétée par le rein sous forme inchangée, par voie de filtration gloméruiaire.Elle est particulièrement efficace dans le traitement des infections urinaires, telles que la pyélonéphrite aiguê et chronique, la cystite, l\u2019urétrite et la prostatite.: ® Résultats impressionnants dans un grand nombre d'infections généralisées.\u201d-19 On a rapporté des résultats impressionnants dans des cas graves d\u2019infections généralisées: infections respiratoires, bactériémie, plaies et brûlures accompagnées d'infection.En présence d'infection grave compliquée de septicémie (avec ou sans état de choc), la GARAMYCIN peut sauver la vie des malades.@ Action rapide \u2014 Effet de longue durée.' Des études cliniques ont révélé que la GARAMYCIN injectable permettait d'atteindre des pics bactéricides dans le sérum en l\u2019espace d'environ une heure après l'administration de la dose intramusculaire recommandée, et que des concentrations sériques actives persistaient pendant 6 à 8 heures.@ Risques minimes d'effets secondaires.8- 9.11-25 Employée telle que recommandée, la fréquence des effets secondaires défavorables est remarquablement faible.*Marque déposée Aperçu de sécurité thérapeutique de la GARAMYCIN injectable en usage clinique; Complications typiques de l\u2019antibiothérapie parentérale Néphrotoxicité Ototoxicité Expérience avec la Garamycin Peu fréquente, même à doses élévées.7, 11, 12 Seulement de légers épisodes passagers d'augmentation du taux d'azote uréique ou de protéinurie, qui se sont généralement produits en présence de maladie rénale pré-existante.7, 9,13 Aucune altération permanente de la fonction rénale n'a été signalée à ce jour.Pratiquement inexistante avec un emploi approprié.8, 14, 16 Une atteinte de la fonction vestibulaire, presque toujours réversible, s\u2019est rarement produite, et surtout chez des malades âgés, azotémiques, soumis à une posologie excessive ou ayant été précédemment exposés à d'autres antibiotiques toxiques.8, 9, 17 Complications typiques de l\u2019antibiothérapie parentérale Toxicité hépatique, intestinale, cardio- vasculaire ou sur ia moëlle osseuse Résistance bactérienne Surinfection bactérienne Sensibilisation Douleur locale, irritation ou intolérance Résistance croisée avec d'autres antibiotiques pr Expérience avec fa Pa Garamycin > Aucun cas signalé Extrêmement rare \u20ac improbable en usage Wk clinique.8, 9, 11, 18, 19 Extrémement rare.9 Extrémement rare, 9, 11, 20, 21 Extrémement rare, 9, 11, 13, 20, 22, 23, 24 Remarquablement absente.2, 11, 25 injectable ) \"te ge gentamic «Et maintenant .afin\u2018d\u2019accroître l'utilité thérapeutique de la GARAMY.CIN.injectable à nouvelle GARAMYCIN injectable (10 mg/ml) pour usage pédiatrique Cette nouvelle forme posolo- gique à plus faible dose élargit peutique de cet antibiotique en facilitant son administration aux nourrissons et aux enfants.Des études cliniques ont confirmé la valeur de la GARAMYCIN dans le traitement d'infections pédiatriques.®.27 Présentation: La GARAMYCIN injectable.pour usage pédiatrique se présente en fioles multidoses de 2 mi, contenant 10 mg/mi de gentamicine basique (sous forme de sulfate), avec les agents de conservation suivants: 1.3 rag de méthyiparaben, 0.2 mg de propylparaben et 3.2 mg de bisulfite de sodium.te champ d'application théra- dire Sih Posologie et mode d'emploi: GARAMYCIN injectable (40 mg/ml) GARAMYCIN injectable pour usage pédiatrique (10 mg/ml) À.Infections des voies urinaires La posologie habituellement efficace dans les infections des voies urinaires est de 0.4 mg/kg deux ou trois fois par jour, pendant sept à dix jours.En vue d'accroître l'activité antibacté- rienne, il peut être utile d'alcatiniser les urines.B.Infections généralisées Etant donné les particularités de la gentamicine en matière d'excrétion, le traitement d\u2019infections généralisées demande une posologie de 0.8 mg/kg trois fois par jour, à modifier selon les réactions du malade.Un traitement d'une durée de sept à dix jours permet généralement d'éliminer une infection à germes sensibles.C.Malades avec fonction rénale altérée Chez les malades présentant une insuffisance rénale ou soumis à une hémodialyse intermittente, la posologie doit être établie en fonction du degré d'altération rénale.Pour de plus amples renseignements, consulter la documentation sur le produit ou le représentant de Schering.Précautions: La GARAMYCIN a provoqué une ototoxicité chez les animaux de laboratoire et chez l'homme.Cette réaction qui se manifeste par une altération de la fonction vestibulaire peut être complète, elle peut être irréversible et se produire à retardement.Une altération irréversible s'est produite principalement chez des sujets souffrant d'urémie ou d'insuffisance rénale.et chez des malades antérieurement traités à l'aide d'autres médicaments ototoxiques ou ayant été soumis à un traitement à doses plus élevées ou de plus longue durée que celui normalement recommande.La GARAMYCIN ne doit être employée pour le nouveau-né que lorsque sa vie est en danger.Elle n\u2019est pas recommandée en période de grossesse.sauf lorsque la vie de la malade est en danger.Effets défavorables: Une atteinte de la fonction vestibulaire a été signalée pour 2 à 5% de tous les malades traités, y compris les azoté- miques.Cette proportion n'est que de 1 à 3% pour les malades non azotémiques.Une protéinurie passagére et une élévation du taux d'azote uréique dans le sang ont été signalées dans 1 à 3% des cas.Aucune lésion rénale permanente, imputable à la GARAMYCIN, n'a été signalée à ce jour.Des réactions de sensibilisation telles qu'un rash n'ont été signalées que dans très peu de cas.Toxicité: Chez l'homme, le seul effet secondaire grave signalé à ce jour a été une altération de la fonction vestibulaire.Présentation: GARAMYCIN injectable à 40 mg/ mi:fioles multidoses de 2 ml contenant 40 mg/mi de gentamicine basique dans une solution aqueuse à un pH de 4.5, pour administration intramusculaire.GARAMYCIN injectable pour usage pédiatrique, à 10 mg/ml: fioles multidoses de 2 mt contenant 10 mg/ml de gentamicine basique dans une solution aqueuse a un pH de 4.5, pour administration intramusculaire.Ces deux formes posologiques sont thermostables et n'exigent pas de réfrigération.Bibliographle™* 1.Black, J.: Antimicrobial Agents and Chemotherapy, 1963, p.138.2.While, A.: ibid, p.17.3.Weinstein, M.J.: Gentamicin, First International Symposium, Paris January, 1967, pp.9-18.4.Finland, M.: Gentamicin: Antibacterial activity, clinical pharmacology and clinical applications, M.Times 97:161, 1969.5.Medeiros, A.E.: Discussion, J.Infect.Dis.119:533, 1969.6.Cox, C.E.: Gentamicin, a new aminoglycoside antibiotic: Clinical and Laboratory Studies in Urinary Tract Infections, ibid., p.486.7.Groll, E.: Clinical Experience with Gentamicin, data from 12 German Clinics, in Gentamicin: First International Symposium, Paris, January, 1967, pp.121-128.8.Jackson, G.G.: Laboratory and Clinical Investigation of Gentamicin, ibid., pp.62-74.9.Brayton, R.G.and Louria, D.B.: Gen- tamicin in gram-negative urinary and pulmonary infections, Arch.Int.Med.114:205, 1964.10.Polk, H.: Discussion, J.Infect.Dis.119:529, 1963.11.Jackson, G.G.: Gentamicin, The Practitioner, 198:855, 1967.12.Abramowicz, M.and Edelmann, C.M., Jr.: Clin.Pediat.7:389, 1968.13.Young L.S., et al: Trans.N.Y.Acad.Sci.29:579, 1967.14.Cox, C.E.and Garvey, F.K.: Efficacy of Gentamicin in Treatment of Chronic Urinary Tract Infections, Antimicrobial Agents and Chemotherapy, 1966, p.169.15.Lindberg, A.A.et al: Gentamicin: First International Symposium, Paris, January, 1967, pp.75-83.16.Lipton, J.H.: Antimicrobial Agents and Chemotherapy, 1966, p.172.17.Bulger, R.J.et al: Ann.Med.59:5, 593-604, 1963.18.Barber.M.and Waterworth, P.M.: Brit.Med.J.1:203, 1966.19.Jao, R.Land Jackson, G.G.: J.A.M.À.189:817, 1964.20.Brun, J.et al: Gentamicin, First International Symposium, Paris, January, 1967, pp.129-137.21.Rabinovich, S.et al: Antimicrobia! 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INDICATIONS Amcill est indiqué pour le traitement d\u2019infections causées par des bactéries Gram négatives sensibles (souches de Shigellae, S.typhosa et autres Salmonellae, E.coli, H.influenzae, P.mirabilis, etc.) et par des micro-organismes Gram positifs sensibles (streptocoques, pneumocoques, staphylocoques ne produisant pas de pénicillinase, etc.).CONTRE-INDICATIONS Il ne faut pas administrer l\u2019am- picilline à des patients que l\u2019on sait sensibles à la pénicilline, ni l'utiliser pour le traitement d\u2019infections causées par des microbes produisant la pénicillinase.PRÉCAUTIONS Avant d'administrer l\u2019ampicilline, comme toute pénicilline, il est nécessaire d\u2019obtenir du patient des renseignements précis quant aux réactions déjà provoquées chez lui par la pénicilline ou d\u2019autres antigènes, car les réactions aux pénicillines administrées par voie buccale sont plus susceptibles de se produire chez les personnes hypersensibles.Si Amcill provoque une réaction d'allergie, il faut en cesser l\u2019administration et traiter le malade l\u2019aide des produits classiques (antihistaminiques, agents vaso-constricteurs aminés ou corticostéroïdes).Amcill, comme tous les autres antibiotiques qui altèrent la flore intestinale, doit être employé avec les précautions d\u2019usage contre la surinfection gastro-intestinale causée par les champignons ou par d\u2019autres mi- erobes pathogènes de l'intestin.Si une surinfection survient au cours du traitement, il faut prendre les mesures appropriées.RÉACTIONS DÉFA VORABLES Les réactions provo- PARKE-DAVIS PARKE, DAVIS & COMPANY, LTD., MONTRÉAL 379 quées par Amcill, jusqu\u2019ici peu fréquentes, comprennent: éruptions cutanées, prurit, urticaire et malaises gastro- intestinaux (nausées, vomissements, diarrhée).On a déjà observé l\u2019anaphylaxie.SYMPTÔMES ET TRAITEMENT DU SURDOSAGE La pénicilline G ne franchit pas normalement la barrière hémato-encéphalique sauf lorsque les méninges sont enflammées ou qu\u2019une anomalie les à rendues perméables, comme dans le cas des dérivations coeur-poumon, bien qu\u2019on n\u2019en connaisse pas la cause.Dans ce cas et chez les malades âgés ou souffrant d\u2019insuffsance rénale, l\u2019administration de doses massives de pénicilline G peut provoquer des concentrations de 12 mcg/ce ou plus dans le liquide céphalo-rachidien, concentrations qui peuvent provoquer la myoclonie, des crises convulsives et l\u2019inconscience, Ce syndrome peut mener au coma et à la mort, à moins qu\u2019on abandonne le traitement ou qu\u2019on diminue les doses.Il est donc nécessaire de surveiller la fonction rénale lorsque des doses massives (plus de 20 millions d'unités par jour) sont administrées.Bien qu\u2019on n'ait pas rapporté cette complication avec l\u2019ampicilline, il faut quand même en envisager la possibilité.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Infections de l'oreille, du nez, de la gorge et des voies respiratoires inférieures: Adultes: De 250 à 500 mg toutes les 6 heures.Enfants: De 25 à 50 mg/kg/jour fractionnés en doses égales, à 6 heures d\u2019intervalle.Infections de l'appareil uro-génital: À Adultes: 500 mg toutes les 6 à 8 heures.Enfants: if mg/kg/jour fractionnés cn doses égales, à intervalles 6 à 8 heures.Urétrite causée par N.gonorrheae: Adultes: 500 mg toutes les 12 heures.Infections des voies gastro-intestinales: Adultes: 500 mg toutes les 6 à 8 heures.Enfants: & mg/kg/jour fractionnés en doses égales, à intervalles 6 à 8 heures.On doit poursuivre le traiternent durant au moins à 72 heures après la disparition des symptômes ou preuve de la destruction des bactéries.On recommand un traitement d\u2019au moins 10 jours pour toute infectio attribuable au streptocoque hémolytique.La posologi pour enfants ne s\u2019applique qu\u2019à ceux qui ont moins de § ans et chez qui la dose, calculée selon le poids, ne dépas pas la dose recommandée pour les adultes.PRÉSENTATION Capsules Amcill\u2014Chaque caps contient de l\u2019ampicilline sous forme de trihydrate: \u2014250 mg, flacons de 24 et de 100.\u2014500 mg, flacons d| 24 et de 100.I Amcill pour suspension buccale est une poudre.Lj suspension une fois reconstituée contient de l\u2019ampici sous forme de trihydrate: \u2014125 mg/5 ce, flacon de 80 cc.\u2014250 mg/5 cc, flaco de 80 cc.Luval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 Laval médical Vol.42 - Mai 1971 moyenne d\u2019environ 13,5 mois.Aucun envahissement ganglionnaire ne fut trouvé, de même qu\u2019on ne découvrit aucune métastase ni transformation sareo- mateuse.Cette dernière possibilité fut d'ailleurs déjà rapportée par Soule et Scanlon sept ans après radiothérapie (14).TRAITEMENT Chirurgical: le but premier du traitement de la tumeur desmoïde est la prévention de lu récidive locale; pour ce faire, une exeision large tridimensionnelle est nécessaire (6, 7, 11 et 36).En raison du caractère infiltrant de cette tumeur, le chirurgien doit s\u2019assurer que les marges de l'incision passent en dehors du tissu tumoral.examen extemporané pourra lui être très utile.La marge de sécurité pour la ligne de résection doit être d'au moins deux cm.Avec cette précaution, on a rapporté 75 pour cent de chances que la limite chirurgicale ne contienne pas de tissu tumoral (14).Par ailleurs, il faut se rappeler qu'avec cette tu- Pour cela, un Figure 4 \u2014 Fibres musculaires striées, dissociées par tissu fibreux et réaction inflammatoire chronique (x 250).an LES TUMEURS DESMOÏDES 487 meur, il est préférable parfois de faire une excision incomplète avec un traitement ultérieur des réei- dives que de sacrifier un membre, même dans les cas où les vaisseaux et les filets nerveux semblent compris dans la tumeur.L\u2019amputation doit être réservée pour les cas où une résection adéquate devrait exclure une fonetion utile.Le même prineipe de chirurgie s'applique aux récidives.Cole, pour sa part, recommande d\u2019exciser non seulement la tumeur, mais encore le musele au complet avec son origine et son insertion parce que, selon lui, toutes les récidives surviennent chez ceux qui ont eu une exeision incomplète (8).Tout en favorisant une excision large, il faut se rappeler que certains auteurs ont observé une régression de la tumeur après excision incomplète (10 et 14).Radnothérapique: la valeur de la radiothérapie dans le traitement de la tumeur desmoïde est encore très controversée.Certains auteurs, comme Dahn (10), Benzinger, cité par Gerstman (14), Hunt (19) et Musgrove (24).sont très seeptiques quant à sa valeur thérapeutique, tandis que d'autres, comme Benninghoff (3), Bochetto (+) et Rosen (36), l'ont employée avec succès.Ce dernier recommande d'administrer des doses de 2 000 à 3000 r.La régression d'une tumeur desmoïde après irradiation pelvienne, causant ume ménopause artificielle, fut déjà rapportée (+4).TRAITEMENT MÉDICAL En raison de certains faits tentant de démontrer l'hormonodépendance de cette tumeur, certains ont utilisé la progestérone, les androgènes et même le désoxveorticostérone avec un certain succès (36).Par ailleurs, d\u2019autres ont soulagé plusieurs malades avec une administration de corticostéroïdes en raison de son effet anti-inflammatoire et anti- fibroblastique (8, 14 et 29).DISCUSSION La manifestation clinique de la tumeur desmoide dépend de sa localisation et de son volume, T! arrive le plus souvent que le seul symptôme soit la tuméfaction non douloureuse, mobilisable à la palpation et immobilisée par la contraction du muscle.Cependant, elle pourra entraîner des algies ou des troubles trophiques si elle enrobe des filets nerveux ou comprime des vaisseaux sanguins.Cela se produit fréquemment quand la tumeur est située au niveau i i ; 488 George MILLER et Régent GRENIER des membres.Certaines tumeurs de volume important peuvent conduire à l\u2019impotence du membre et même nécessiter une amputation (11 et 14).Cliniquement, on doit se rappeler que la tumeur ne possède aucune prédilection anatomique.Ritter et col.ont récemment rapporté pour la première fois une localisation au niveau de la main (34).Notre cas (monsieur A.S.) présente un intérêt particulier en raison de ses nombreuses localisations anatomiques, de ses nombreuses récidives et aussi en raison de l\u2019envalhissement osseux qui est assez rare mais qui peut se produire.Cette évolution fut déjà rapportée par Rosen (36).En plus d'un traitement chirurgical adéquat comme celui préconisé précédemment, soit une chirurgie radicale tridimensionnelle pour éviter toute récidive, le diagnostic doit être différencié de plusieurs autres entités pathologiques qui peuvent, soit cliniquement, soit pathologiquement, avoir certains critères communs.Le diagnostie différentiel devient facile lorsqu'il s\u2019agit de le différencier d\u2019une fibrome qui est généralement encapsulé, qui comprime le tissu du voisinage, sans le détruire, et qui ne renferme jamais de muscle strié.Ainsi pour la chéloïde museulo-aponévrotique qui, tout en possédant une morphologie assez superposable, est généralement secondaire à un traumatisme et se localise dans le derme sans inclusion de fibres musculaires striées.Enfin, pour le lipome, l\u2019aspeet macroscopique le distingue facilement de la tumeur des- moïde, en raison de sa coloration ainsi que de sa lobulation et de la présence d'une capsule propre lors de l\u2019exeision.D\u2019autres tumeurs cependant peuvent comporter certaines diffieultés au point de vue clinique.L'as- peet morphologique les différencie facilement.TI s'agit d\u2019abord du dermatofibrome qui atteint les couches profondes de la peau ou du tissu cellulaire sous-eutané.Cette tumeur, bien que non encapsu- lée, n\u2019infiltre pas en profondeur le muscle strié.De plus, les fibroblastes sont généralement disposés en faisceaux entrelacés et les plages de sclérose dense sont peu marquées.Le neuro-fibrome qui est également situé dans le tissu sous-eutané présente généralement une consistance plus mollasse et il est très mobilisable.Ces cellules fusiformes sont souvent disposées en palissades et n'\u2019envahissent aucunement le muscle avoisinant.La tumeur qui est de loin la plus importante lésion à distinguer de la tumeur desmoïde tant au point de vue thérapeutique que pronostique est le fibrosarcome.Il présente macroscopiquement une Laval médical Vol, 42\u2014 Mai 1971 surface rose saumoné, homogène et une consistance assez ferme.Il s\u2019agit habituellement d\u2019une tumeur circonscrite tres cellulaire avec de nombreuses mitoses.Lies cellules sont polymorphes et montrent assez souvent des mitoses atypiques.En périphérie, le tissu musculaire strié montre rarement les modifications rencontrées dans les tumeurs desmoïdes, Le diagnostic différentiel doit se faire également avec la myosite subaiguë diffuse, le rhabdomyome, les différentes fibromatoses localisées généralement soit à la région palmaire ou plantaire ainsi qu\u2019avee les hamartomes fibreux généralisés de l\u2019enfant.Dans les cas de fasciites nodulaires pseudo-sarcomateuses, certaines zones différenciées peuvent être confondues avec les tumeurs desmoides.Cependant, le polymorphisme cellulaire ainsi que la présence parfois d\u2019une matrice d'aspect myxoïde peuvent faciliter le diagnostic.Enfin, il faut se rappeler que la tumeur desmoide peut être un des éléments du syndrome de Gardner décrit en 1953 (13).Ce syndrome comprend trois éléments prineipaux, soit une polypose colique, une ostéomatose surtout localisée à la face et des lésions des tissus mous, comme la tumeur desmoïde, les fibromes et les kystes épidermoïdes.Cette affection semble héréditaire, autosomique dominante.À la suite de plusieurs observations, dont Gardner (13) et Fitzgerald (12), on a constaté une grande fréquence de transformation maligne des polypes coliques après une quinzaine d\u2019années.Collins (9) rapporte la transformation maligne des polypes chez treize de ses quatorze cas.Ici, la tumeur des- moïde revêt un intérêt du fait que les lésions du tissu mou, comme les lésions du tissu osseux, pré- cédent presque toujours le diagnostic de la transformation maligne dans la polypose, laquelle semble de règle dans le syndrome de Gardner et qui n\u2019a pas encore été niée (1, 4, 13, 16, 21, 38 et 40).À la suite de cette revue, nous remarquons que la tumeur desmoïde est plus fréquente chez la femme, qu\u2019elle n\u2019a aucune localisation anatomique précise, qu\u2019elle est essentiellement bénigne, qu\u2019elle infiltre à la manière d\u2019une tumeur maligne, qu\u2019elle ne métastasie jamais mais pourrait se transformer.qu\u2019elle peut envahir l\u2019os (réaction du voisinage).qu\u2019elle a une tendance marquée à la récidive et qu\u2019elle doit être traitée par une résection très large.RÉSUMÉ Nous avons étudié dix-neuf cas de tumeurs des- moïdes, traités dans cinq hôpitaux de la ville de wi que 1 fie 1 or dur (a fle \u201cra Ua mn Non, ee a AD | HU, ufo J an, [8 i i | Jésus el a Jp en aie alé gl jupe gt fee © nee Laval médical LES TUMEURS DESMOÏDES 489 Vol.42\u2014 Mai 1971 Québec, au cours d\u2019une période de douze ans.Nous en présentons un cas en particulier.Nous avons fait une revue de la littérature et nous croyons que le premier traitement doit être agressif et consister en une chirurgie radicale, tridimensionnelle, telle que préconisée au Memorial de New York, où l\u2019on n\u2019obtient que 25 pour cent de récidives comparativement à 42,1 pour cent dans notre milieu.SUMMARY We have studied nineteen cases of desmoid tumors, treated in five hospitals of Quebee Citv.during a period oË twelve vears.We report one case in particular.We reviewed the literature on the subjeet and emphasize the fact that the primary treatment must be an aggressive surgical approach to avoid recurrence.BIBLIOGRAPHIE .BENNET, R.C., et col, Desmoid tumor in association with familial polyposis, Brit.J.Surg.60 : 827-829, 1963.2.BEnx~ET, J.H., cité par Musgrove, J.E., et McDonald, J.R., (24) Lancet, 2 : 428, 1849.BENNINGHOFF, D, et 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d\u2019étudier ces fractures chez des recrues de l\u2019Armée américaine; à cause de la grande concentration de ces jeunes et de l\u2019exerciée intense qu\u2019on leur faisait subir, ces manifestations osseuses se sont avérées fréquentes.D\u2019autres auteurs ont aussi rapporté ces fractures de fatigue et Elton (1) a ajouté à cette liste déjà impressionnante les fractures du scaphoide tarsien et du premier cunéiforme.La fracture par fatigue d'un os se manifeste la plupart du temps par de la douleur ; on est souvent dérouté par le fait qu\u2019une telle fracture ne se manifeste pas lors d\u2019un premier examen radiologique, Ce n\u2019est souvent que quelques semaines plus tard qu'on observe une raréfaction osseuse, suivie dans les semaines subséquentes d\u2019une sclérose qui se manifeste perpendiculairement aux trabéculations spongieuses primaires.Selon la localisation de la fracture on aura ou non une réaction périostée et quelquefois même, si la mise sous tension est perpétuée, une fracture franche.OBSERVATION S.L., 21 ans, est recu au Centre hospitalier de l'université Laval deux mois après une marche 1.Professeur adjoint au Département de pathologie, Faculté de médecine, Université Laval, et pathologiste au Centre hospitalier de l\u2019université Laval.2.Professeur adjoint au Département de chirurgie, Faculté de médecine, Université Laval et chirurgien orthopédiste au Centre hospitalier de l\u2019université Laval.prolongée au cours de son entraînement militaire.Le malade raconte qu'au cours d\u2019une marche forcée de vingt milles, il ressentit une douleur importante au tiers supérieur de sa jambe après les cinq premiers milles; toutefois, il compléta sa marche.Dans les jours qui suivirent, le patient dut s\u2019abstenir de marcher, mais très rapidement il put reprendre ses activités normales et retourner aux rangs de l\u2019armée active.Un mois après ce premier effort, le malade éprouva de nouveau une douleur au tiers supérieur de la jambe lors d\u2019un saut d\u2019une hauteur d\u2019environ quatre pieds.Des radiographies démontrèrent alors un genou normal, mais on négligea de signaler une petite réaction périostée du tiers proximal du tibia.Deux semaines plus tard, le malade reçoit un coup de pied au même endroit du tibia et éprouve de nouveau une douleur.C\u2019est alors qu\u2019on effectue une radiographie de son tibia et observe une réaction périostée au tiers supérieur, une réaction pé- riostée qui semble mal délimitée et même se présente sous forme d\u2019éventail ou de rayon de soleil (figure 1).Devant cette situation, on formule deux hypothèses : celle d'une ostéomyélite, éliminée par une ponction à l\u2019aiguille qui ne rapporte rien, et celle d\u2019un sarcome ostéogénique.Le malade est alors adressé au Centre hospitalier de l\u2019université Laval pour exploration de cette « tumeur ».Les radiographies ne permettent pas d\u2019établir un diagnostic différentiel entre une fracture de fatigue ou un sarcome ostéogénique.C\u2019est pourquoi nous pratiquons une biopsie-exérèse afin de pouvoir établir le diagnostic.ÉTUDE MACROSCOPIQUE ET MICROSCOPIQUE À l\u2019incision de la peau, nous observons une voussure assez uniforme de la face antérieure et externe du tiers proximal du tibia.Nous pratiquons une exérèse-biopsie et constatons rapidement qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une fracture et non d\u2019un sarcome (figure 2).Le h 492 spécimen prélevé nous a quand même fourni un échantillon d\u2019un cal humain de deux mois.Il s\u2019agit d\u2019un os à rebords découpés en carte géographique, plutôt circulaire, de 5 x 4 em et de 1,5 em d\u2019épaisseur.Les surfaces supérieures et inférieures sont marquées de quelques proéminences transversales régulières.La consistance est très ferme et le fragment est d'une solidité uniforme, sans mobilisation possible d'aucune portion.L'examen histologique montre un fragment d\u2019un os cortico-spongieux dépourvu de tout élément tumoral et objet d'une intense réaction de réparation (figure 3).Le périoste fibreux est soulevé et séparé de la surface osseuse par une prolifération très active constituée, de la surface à la profondeur, d\u2019un tissu conjonetif très cellulaire avec déposition de substance intercellulaire souvent ostéoïde, et pénétrée d\u2019abondants capillaires, de travées osseuses récemment formées ou en voie de formation (figures 4 et 5) bordées d\u2019ostéoblastes quelquefois plu- ristratifiées et séparées par un tissu conjonctif riche Figure 1 \u2014 Tomographies pré-opératoires de la lésion montrant la surélévation périostée et le trait de fracture en forme de Z.Claude D\u2019AMOURS et Francois DUBUC Laval médical Vol.42 - Mai 1971 Figure 2 Photographie peropératoire montrant au tiers supérieur la réaction endostée et, a droite, la fracture en Z dans la corticale.Figure 3 \u2014 Reproduction de la coupe histologique permettant de voir la fracture au centre, le cal périosté à droite et la réaction endostée à gauche.6 y lis raciuré pe pr ins?Laval médical Vol.42 - Mai 1971 en capillaires, avec interposition de quelques plages cartilagineuses (figure 6).Au centre de la pièce, dans sa région médiane, l\u2019os montre une solution de continuité en forme de Z (figures 3, 7, 8 et 9), espace étroit comblé par de la fibrine et correspondant au trait de fracture.La portion profonde correspond au canal médullaire oceupé lui aussi par une réaction de réparation identique à la réaction observée sous le périoste et correspondant au cal endosté (figures 7 et 10).Ce cal se continue dans le canal médullaire sans transition franche avee le tissu adipeux un peu œdématié et hémorragique.On retrouve dans ce cal interne quelques fragments d\u2019os mort en voie de résorption ostéoclastique.DISCUSSION L'aspect histologique retrouvé sur ce fragment est en grande partie superposable au processus d\u2019organisation des fractures décrites chez l\u2019animal.La fracture d\u2019un os met en branle les processus nécessaires à sa réparation par la formation d'un cal externe siégeant entre le feuillet fibreux du périoste et la corticale et d\u2019un cal endosté dans le canal médullaire.Entre les deux surfaces osseuses de la fracture s\u2019établit un cal d\u2019union.La fracture n\u2019étant que partielle, on ne retrouve que très peu de cal d\u2019union.Lies éléments cellulaires nécessaires à la réparation osseuse se trouvent sous forme de cellules ostéogéniques dans la couche profonde du périvste et le long de la surface de la cavité médullaire, et sous forme de cellules indifférenciées dans la moelle osseuse.Figure 4 \u2014 Réaction sous-périostée intense avec travées osseuses distribuées selon l\u2019axe des capillaires péné- frant vers la fracture.FRACTURE DE FATIGUE AU TIBIA Figure 5 \u2014 Début d\u2019ossification dans une plage de cellules d\u2019allure fibroblastique en sous-périosté.Figure 6 \u2014 Ilôt cartilagineux retrouvé près au niveau de la fracture.Figure 7 \u2014 Agrandissement du trait de fracture à la jonction endosto-corticale.Noter les quelques petits ilôts de cartillage. 194 Claude D\u2019AMOURS et Francois DUBUC Figure 8 \u2014 Partie externe de la corticale avec une partie du cal périosté.Observer le peu d\u2019activité des rebords fracturaires en comparaison de la richesse cellulaire sous-périostée.°C Figure 9 \u2014 Echantillon intracortical à proximité de la fracture.Grande activité cellulaire en opposition aux marges fracturaires (cf figure 5).Figure 10 \u2014 Echantillonnage du cal endosté à deux mm du trait de fracture.Laval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 On a déjà avancé que le cul osseux chez l\u2019homme ne comporte que peu de cartilage.Dans le cas actuel, on remarque des plages cartilagineuses clairsemées qui sont toujours profondément situées avec un pourtour dépourvu d'irrigation sanguine.On pourrait croire que la formation du cal périosté a été trop rapide, ce qui a entraîné un défaut de pénétration des capillaires provoquaut une métaplasie cartilagineuse suivie d'ossification de tvpe enchondral.11 est assez rare qu\u2019on ait l\u2019oceasion de biopsier une fracture humaine à deux mois.L'hypothèse radiologique d\u2019une tumeur nous a ici forcé la main et par le fait même fourni du matériel histologique.En 1967, Levin, Blazina et Levine (3) ont présenté des difficultés diagnostiques possibles entre la fracture de fatigue et une tumeur maligne, Devant la possibilité d\u2019une lésion tumorale, notre malade a été opéré et nous avons heureusement retrouvé qu\u2019il ne s\u2019agissait que d\u2019une fracture de fatigue.La localisation de cette fracture est relativement fréquente; elle était de 24 pour cent des cas dans la série des 250 cas de Wilson et Katz (4).La fréquence exacte des fractures par fatigue n\u2019est pas trop bien connue, du fait qu\u2019elles se rencontrent plus souvent chez les militaires que chez les civils.La fracture du troisième métatarsien est peut-être la seule qu\u2019on rencontre vraiment dans la population non militaire.On peut soupeonner que plusieurs des fractures du col fémoral chez les vieillards ont commencé par une fracture de fatigue à la partie supérieure du col fémoral pour se traduire par une douleur.La fracture se complète souvent à l\u2019occasion d\u2019une chute et le malade se présente avec la déformation habituelle de raccourcissement et de rotation du membre.Le traitement habituel de ces fractures n\u2019est peut-être pas aussi radical que celui que nous avous pratiqué chez notre malade.1] s\u2019agit plus souvent de garder la mobilité du membre mais d'enlever la charge.Seul le col du fémur peut être redevable d'un enclouage prophylactique.Aux côtes, la toux est souvent la cause des fractures, et à là colonne on à même rapporté un cas où on a observé de la spondylolvse à la suite d'une fracture de stress d\u2019une pars interarticularis (2).RÉSUMÉ Lies auteurs présentent un cus de fracture de fatigue du tibia qui a donné le change pour une lat fl.lio i En i he in Ju di i Jl ser hese iain cu, le fra wh : fre jen ie ile ell loved pt ï ll chute jo sq ue I we Laval médical FRACTURE DE FATIGUE AU TIBIA 495 Vol.42 - Mai 1971 tumeur du type d'un sarcome ostéogénique.Une biopsie a démontré qu\u2019il ne s\u2019agissait que d\u2019un cal osseux correspondant à une fracture par fatigue.Ils ont alors eu l\u2019occasion d\u2019étudier l\u2019histologie de la guérison des fractures à deux mois.Cette frae- ture de fatigue n\u2019est pas aussi rare qu\u2019on ne le pense, surtout lorsqu'il s\u2019agit de jeunes dont les différentes fonctions du système squelettique sont Mises sous tension excessive comme à l\u2019occasion de marches forcées prolongées.~~ BIBLIOGRAPHIE Euiron, B.C., Stress reaction of bone in army, J.4.M.4.204 : 314, 1968.Haprry, L.A., Stress fracture and spondylosis, Am.J.Roentgenol., 90 : 1258-1262, 1963.- Levin, D.C., BraziNa, M.E., et LEVINE, E., Fatigue fractures of the shaft of the femur: Simulation of malignant tumor, Radiology.89 : 885, 1967.WiLson, E.S., et Karz, F.N., Stress fractures : An analysis of 2560 consecutive cases, Radiology.92 : 481, 1969. ULTRASTRUCTURE D\u2019UN ÉPITHÉLIOMA MÉDULLAIRE DE LA GLANDE MAMMAIRE Durant la dernière décennie, la glande mammaire a été l\u2019objet de nombreuses études en microscopie électronique.Les dysplasies (3, 13, 16, 17 et 25) et les tumeurs bénignes (1, 2, 3, 13 et 14) oceupèrent une place prépondérante dans l'intérêt des mor- phologistes et les diverses formes de tumeurs malignes (4, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 18, 19, 21 et 23) econsti- tuent une large part de cette documentation.Les indispensables études de base sur la morphologie normale de la glande mammaire (20, 22 et 24) font également partie des contributions accumulées pendant cette période et quelques travaux abordent le problème de l\u2019étiologie (5 et 6).MATÉRIEL ET MÉTHODES Le tissu examiné provient d\u2019une biopsie du sein pratiquée chez une patiente âgée de quarante-huit ans.Les prélèvements ont été fixés à la glutaral- délhyde à deux pour cent, tamponnée à un pH de 1,3, suivi d'une postfixation à l'acide osmique à un pour cent dans un tampou-véronal à pH 7,4.Après déshydratation dans des alcools à concentration croissante, ils ont été inclus dans l\u2019épon.À l\u2019aide de coupes à un demi-micron, nous avons choisi les zones tumorales les plus favorables à un examen ultramicroscopique.Les coupes ultra-fines furent pratiquées sur ultramicrotome Reichert et examinées au microscope électronique Zeiss EM9A après double coloration à l'acétate d'uranyl et au citrate de plomb.RÉSULTATS Au microscope électronique, à faible grossissement, on reconnaît l'aspect typique de l\u2019épithélioma médullaire, Il se présente comme une formation cellulaire, comprenant surtout deux sortes de cel- 1.Stagiaire dans le service d\u2019anatomie pathologique de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec : boursier du Conseil des recherches médicales du Canada.2.Service d\u2019anatomie pathologique de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.Directeur : D\" Jean-Louis Bonenfant.Jean MICHAUD, e.e.m.!, et Jeanine MORIN, M.D.2 lules : une grosse cellule irrégulière qui est la cellule néoplasique et une cellule plus petite, au noyau plus dense, qui est le lymphocyte (figure 1).On remarque quelquefois des macrophages.Les cellules tumorales se groupent en îlots ou bien denses (figure 2) ou bien assez lâches (figure 1).La formation de lumière canaliculaire dans ces Îlots irréguliers est inconstante et la membrane basale est toujours absente.Dans les îlots cellulaires compacts, les espaces intercellulaires sont identiques à ceux que l\u2019on retrouve dans les canaux galactophores normaux, c\u2019est-à-dire étroits et traversés par un bon nombre de desmosomes (figure 2).Le pôle apical des cellules, matérialisé par la présence de bandelettes obturantes (figure 3), projette de nombreuses miero- villosités dans les lumières pseudo-canaliculaires.Dans les îlots cellulaires lâches, les espaces intercellulaires sont larges et les desmosomes sont rares.La cellule peut présenter des microvillosités sur deux et même trois faces cellulaires (figure 1).Cela, ajouté à la disparition des bandelettes obtu- rantes, rend parfois impossible l'identification de pôle apical.I! arrive que le même espace intercellulaire soit en partie dilaté et en partie normal avee une augmentation du nombre de desmosomes (figure 1).La lumière canaliculaire contient une substance amorphe, dispersée, finement granuleuse, que l\u2019on peut retrouver aussi dans les espaces intercellulaires dilatés (figure 4).Les invaginations de la lumière amènent quelquefois la formation de cavités intracytoplasmiques parsemées de microvillosités (figure 5).Le stroma environnant comprend peu de collagène et il est très lâche.I] arrive, rarement cependant, que des cellules néoplasiques projettent des microvillosités directement dans le stroma.La cellule néoplasique possède un noyau très irrégulier et le rapport nucléo-eytoplasmique est élevé. = ue ioe 1s 5 thre space nr ALms wih AE is I er Hen 5 ST pe qu ju de Laval médical ULTRASTRUCTURE D\u2019UN ÉPITHÉLIOMA MÉDULLAIRE +97 Vol, 42\u2014 Mai 1971 La chromatine est uniformément distribuée, sauf au habituellement un gros nucléole central (figure 1), voisinage de la membrane nucléaire où elle forme parfois deux et même trois.De fréquentes Invagi- un liséré dense : le noyau est donc pâle.Il contient nations eytoplasmiques à l'intérieur du noyau lui pa EE EE ee æ \u20ac.\u2018 Figure 1 \u2014 [lot cellulaire lache renfermant des cellules sombres (cs) qui voisinent avec une cellule claire (cc) et un lymphocyte (L).Microvillosités (Mv) qui se font plus nombreuses et qui apparaissent sur plusieurs faces cellulaires à mesure que le nombre de desmosomes (flèches) diminue.Absence de membrane basale.Noyaux (N) irréguliers et nucléoles (Nu) proéminents.Petites mitochondries denses dans les cellules claires (têtes de flèches).Mitochondries (M) des cellules sombres.(x 1 600) 498 Jean MICHAUD et Jeanine MORIN Laval médical donnent une forme irrégulière (figures 2 et 4).On rencontre quelques inclusions nucléaires décrites par Sykes et col.(19) ; elles sont constituées d\u2019un granule central entouré de coques finement granulaires et d'un halo clair (figures 6 et 7).\u201cAn $ Ri DE» ee - Vol.42\u2014 Mai 1971 Le cytoplasme de la cellule néoplasique prend un aspect sombre ou clair, suivant la densité des organelles (figure 1).Le réticulum endoplasmique rugueux est dispersé et modérément abondant.Il est habituellement d'apparence normale (figure 4) Figure 2 \u2014 Plage cellulaire très dense : les membranes cellulaires (MC) sont accolées et dépourvues de replis.Les desmosomes (flèches) sont fréquents.Les invaginations cytoplasmiques (IC) accentuent l\u2019irrégularité des noyaux.(X 1600) Liv il! nas fu tro 1 ( Tit Vai 1: ut oY.i, i ve + Laval médical ULTRASTRUCTURE D'UN ÉPITHÉLIOMA MÉDULLAIRE 499 Vol.42 - Mai 1971 mais on le retrouve dilaté dans certaines cellules (figure 4); les deux aspects peuvent cependant se trouver dans la même cellule (figure +).Les lumières du rétieulum contiennent une substance très 2 9 ie à A, finement granulaire.Lies ribosomes libres sont assez abondants.Il n'y a pas de rétieulum endoplasmi- que lisse.La quantité de glycogène varie beaucoup d'une cellule à l'autre: il est disposé en rosettes, + a a OF ea RES J) - sx LE 7 + a .a at \"a wa\u201d er 2 ?be ! ; ; : *, Pg Le > ; Lo | - a CM ea.; J .res Ye v =.sc SA a tte Be KE A asc x ei 2 À PR Na À Figure 3 \u2014 Le pôle apical est matérialisé par les bandelettes obturantes (BO).Des microvillosités se projettent dans les lumières des pseudo-canalicules (LC).Dans les mitochondries (M), de forme régulière, la matrice est pâle et les crêtes sont rares.(< 4 000) De édit pipes alk ; ; Jean MICHAUD et Jeanine MORIN Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 7 TRE 3 PIN ) ; af 3 > » À ca vo # VA Xt J 3 ees 3 a 4° nd wd mI - MR AF * \u20ac wo Figure 4 \u2014 Les espaces intercellulaires contiennent une substance granulaire (SG) éparse.Dans une mé- me cellule, le réticulum endoplasmique peut étre non dilaté (REN) et dilaté (RED); celui-ci renferme parfois une substance finement granuleuse.La cellule de gauche contient des amas fibrillaires (flèches) diversement orientés ; le golgi (G), trés développé, est situé prés de la surface.Invagination cytoplasmique intranucléaire (IC).Crêtes mitochondriales dilatées (tête de flèche).Vacuoles lipidiques (VL).Glycogène (GI).(x 7000) a a oA 24 ty ¢ Sie a iy fife) hi 167] Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 surtout au voisinage du réticulum endoplasmique (figure 4).Les mitochondries sont assez abondantes.On peut les retrouver dans toutes les parties de la cellule mais, généralement, elles se concentrent en un endroit, Elles sont souvent rondes mais parfois de forme allongée (figure 3).Dans les cellules claires, elles sont petites et leur matrice dense masque les crêtes (figure 1).Dans les cellules sombres, elles sont plus volumineuses mails ne possèdent que peu ULTRASTRUCTURE D'UN ÉPITHÉLIOMA MÉDULLAIRE 501 de crêtes et leur matrice est pâle, non homogène (figures l et 3).Certaines sont dépourvues de crêtes et présentent un aspect vésiculé ou encore elles renferment des crêtes irrégulièrement distendues (figure 4).Il est possible que cette multiplicité de formes des crêtes mitochondriales soit en rapport avec la fixation tissulaire.À l'intérieur des mitochondries (figure 7) et dans leur voisinage immédiat (figure 8), on rencontre parfois des structures fibrillaires dont les fibrilles sont d\u2019une épaissenr Figure 5 \u2014 Invaginations de la lumière créant des pseudo-cavités intracytoplasmiques (CIC).La continuité avec la surface est visible à gauche (flèche).Vacuoles de lipides (VL).(x 7 000) Figure 6 \u2014 Inclusions nucléaires (IN) : le granule central n\u2019est pas visible.Volumineuse figure myéli- nique (FM).Lysosomes (Ly).(X 7 000) ré LA da uses am er cytoplasmique (IC).(Xx 7 000) mellaire à l\u2019intérieur d\u2019une mitochondrie (M).Le noyau renferme une inclusion (IN) et une invagination Cartouche «a»: Jean MICHAUD et Jeanine MORIN Gouttelette de mucus a fort grossissement.(X 19 000) 0 D = o c 0 = D ® 2 o ® \u2014 n mn \u2014_ = £ Q ~~ £ © w © D = 0 E a + ® wu \u2014 = = ® sn \u2014 \u2014 x I o © o ® ~~ x _ N © © o Sr Laval Figure 7 \u2014 Corps denses correspondant probablement a du mucus (Mu) intracellulaire.Structure la- Vol.42 - Mai 1971 médical Hormonothérapie \u2018 rationnelle \\ à Lu ~ Ampoules buvables e Sirop aromatisé Composition: Extraits totaux de sang de Présentation: Ampoules buvables: boites taureau, de sang de génisse et de sang de de 12 et de 24.veau, titrés en fer hémoglobinique.Sirop aromatisé: flacons de 150 et de 300 cc.Extrait de foie de veau titré en vitamine B 12 native.Herdt :Charton Inc.Extrait spécial de levure de bière.2245, rue Viau, Montréal, P.Q.Extrait de cuticules de céréales.; ; Laval médical Vol (12) .42-\u2014 Mai 1971 41 Chaque comprimé renferme 50 mg de Dyrenium* (triamtérène vazide SK&F) et 25 mg d'hydrochlorothiazide.élimine l\u2019eau dans les cas d\u2019oedème cardiaque potassium évite la déperdition potassique qu\u2019entraînent la plupart des diurétic économie se vend pratiquement au même prix que les thiazides seules Posologie: La posologie d'attaque de \u2018Dyazide' est d\u2019un comprimé deux fois par jour après les repas.Cela permet une élimination régulière qui ne cause au malade aucune incommodité.(L'effet de \u2018Dyazide\u2019 commence à se faire sentir dans les deux heures qui suivent l'ingestion.La durée d'action est de 10 à 12 heures.) Une fois l\u2019oedème maîtrisé, le patient peut être soumis à un traitement d'entretien d'un comprimé par jour ou d'un comprimé tous les deux jours.Contre-indications: Dysergie rénale progressive (y compris un accroissement de l\u2019oligurie et de l\u2019azotémie) ou augmentation de la dysergie hépatique; hypersensibilité au médicament; forte kaliémie avant la cure.Attention: Les patients doivent être observés régulièrement par suite de l\u2019occurrence possible de dyscrasie sanguine, d'atteinte hépatique ou d\u2019autres réactions idiosyncrasiques.Le bilan de l'azote uréi- que (BUN) et la détermination de la kaliémie doivent être périodiquement effectués.Observer de très près les cirrhotiques aigus pour déceler les premiers signes de coma.Procéder régulièrement à la détermination de la kaliémie.On ne doit pas administrer de sels potassiques conjointement avec \u2018Dyazide\u2019, à moins que les patients n'accusent de l'hypokaliémie ou que l'apport de potassium ne soit nettement défectueux.Comme son composant \u2018Dyrenium\u2019 conserve le potassium, \u2018Dyazide\u2019 peut occasionnellement, provoquer de l'hyperkaliémie, surtout chez les malades âgés ou les sujets accusant une atteinte rénale.Si l\u2019'hyperkaliémie se manifeste, cesser d\u2019administrer \u2018Dyazide\u2019 et lui substituer une thiazide seule.Le médecin ne prescrira ce médicament chez les femmes enceintes que s'il le considère essentiel à la santé de la malade.Précautions à prendres La détermination périodique des électrolytes du sérum doit être effectuée.Une rétention d\u2019azote réversible peut être observée.Ajuster la posologie des antinypertenseurs administrés conjointement.L'hyperglycémie et la glycosurie peuvent se produire en terrain diabétique.Il est possible que l'hyperuricémie et la goutte se manifestent.En cas d'hypokaliémie, une sensibilité accrue à l'égard de la digitaline peut se présenter, précipitant l'intoxication digitalique.Les patients sur le point de subir une intervention chirurgicale doivent être observés avec attention.Effets indésirables: Les effets secondaires, généralement bénins, comprennent les crampes musculaires, la faiblesse, les étourdissements, la céphalée et la xérostomie, le purpura, les éruptions et autres dermopathies, les nausées et les vomissements et autres troubles gastro-intestinaux.On sait que les thiazides causent des paresthésies, de l\u2019ictère, de la pancréatite et de la xanthopsie.Présentations: En flacons de 100 et de 500 comprimés.Renseignements complets sur demande.(un bon diurétique ne doit pas entraîner de déperdition potassique) SI4 &F Smith Kline & French Canada Ltd., Montréal 379 *Marque déposée au Canada DZ:m11F sql ae.je enter, is w | 5 ons À iss sk 3 ai MARRO-DAUSSE MAINTENANT PRÉSENTÉ SOUS FORME DE DRAGÉES LA PRÉPARATION LA PLUS RICHEREN VITAMINES CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES oo TRAITEMENT D'ENTRETIEN VARICES + PHLEBITES ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITE CAPILLAIRE « ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.POMMADE Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spécisle.Suppositoires : Boite de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.S Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France SUPPOSITOIRE Représentants exclusifs au Canada : Herdt :Charton Inc.SOLUTION @ 2245, RUE VIAU + MONTREAL Laval médical Vol.42 - Mai 1971 + un tour de force .Ou plutôt deux tours de force.Revi- talose C 1000 apporte un soulagement rapide dans les cas d\u2019asthénie et de psy- chasthénie.Présentation pratique en tubes jumelés.LABORATOIRES [RANG Montréal Canada.Membre : AFQPP\u2014ACFP Renseignements thérapeutiques fournis sur demande.44 FORMULE: Deuxième tube: Vitamine C Premier tube: Cortico-surrénale 1,33 ¢g Glande orchitique .3 g Substance grise .3 g Excipient aromatisé.q.s.p.5 ml 1000 mg Excipient glycériné q.s.p.5 mil Posologie adulte: Un à deux tubes jumelés par jour.Posologie enfant: Un tube jumelé à tous les deux jours.Présentation: Boîtes de douze tubes jumelés de 5+5 ml.Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 semblable à celle de chacun des feuillets de la membrane mitochondriale.Le complexe de Golg1 est très développé dans la majorité des cellules (figures 4 et 9).Il est habituellement situé près du noyau, quoiqu\u2019on le retrouve quelquefois plus près de la surface (figure 4).Dans la région golgienne, il y à parfois des granules (figures 8 et 9) qui sont probablement des produits de sécrétion.Ces granules sont constitués d'un centre clair entouré d\u2019une zone plus dense, sans limite précise (figure 9, cart.).On voit rare- LED ULTRASTRUCTURE D\u2019UN EPITHELIOMA MEDULLAIRE 503 ment ces granules prés de la surface cellulaire oil on rencontre cependant quelques vacuoles de mucus assez denses, homogènes ou uon, sans membrane limitante (figure 7, cart.a).Toutefois, il n\u2019a pas été possible de reconnaître des formes de transition qui permettraient d'établir des relations entre ces deux types d'organelles sécrétoires.Les zones riches en mitochondries renferment habituellement de grosses vacuoles de lipides (figures 4 et 5).Elles sont limitées par une membrane simple et comportent des zones de densité inégale Hp 245 oe ss BELA Figure 8 \u2014 A gauche : formations arrondies (flèches) interprétées comme des granules de sécrétion.Amas de structures fibrillaires concentriques (tête de flèche).Bandelettes obstruantes (BO).Lysosomes (Ly).(x 7 000) Cartouche : Structures fibrillaires en contact étroit avec deux mitochondries.(< 7 000) 13) Jean MICHAUD et Jeanine MORIN Laval médical Vol.42 - Mai 1971 À re Le oC 8.Yg og \u201cWET - TE & ES sm TW ap ae ANS cf #4 a RL s A n°.ae SE Ç ¥ .Ce , >> ¢ 0 ee p Fa?Ve À +! NC 2 Bat a à i Kev aa LR kd Tas an À Figure 9 \u2014 Prés des noyaux, complexe de Golgi (G) bien développé.Dans leur voisinage, on voit des granules de sécrétion (têtes de flèche).Les filaments (flèches) sont dispersés dans tout le cytoplasme soit en petits faisceaux, soit pêle-mêle.Des microtubules (Mt) sont visibles.Une structure non identifiée (flèche grasse).(x 7 000) Cartouche : Granules de sécrétion à fort grossissement (pointes de flèche).(x 18 600) fi Noire Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 probablement due à la fixation.On retrouve occasionnellement des lysosomes (figures 6 et 8), ainsi que des figures myvéliniques (figure 6).Les cellules néoplasiques contiennent fréquemment des structures filamenteuses.Celles-ci se groupent souvent en faisceaux le long de la surface cellulaire mais on peut les retrouver n'importe où dans le cytoplasme, organisées et orientées de diverses façons (figures 4 et 9).On remarque aussi quelques microtubules (figure 9).Quelques structures particulières, rencontrées occasionnellement, n\u2019ont pas été identifiées.L'une d'elles est localisée dans la zone golgienne (figure 9).Elle est de la taille des grains de sécrétion et constituée d\u2019un granule central dense, entouré d'une zone claire puis d'une membrane limitante dense, Elle ressemble beaucoup à une particule virale mature de type B, trouvée dans le lait de races de souris à haute incidence cancéreuse (5 et 6).Une autre structure plus volumineuse (figure T, cart.b) est formée de deux zones d\u2019égale densité, séparées et entourées par deux membranes de densité plus forte.Enfin, deux structures rapprochées (figure 7, cart.c) sont formées d'un centre clair entouré d'une ligne dense très irréeulière du côté externe.COMMENTAIRES ET DISCUSSION Avant de comparer nos résultats à ceux du travail de Murad et Searpelli (12) sur l'épithélioma médullaire, il nous semble opportun de rappeler les changements ultrastrueturaux qui se sont opérés dans cette formation néoplasique et qui la distinguent de la glande normale.La structure normale des tubules mammaires (20), constituée d'une couche interne de cellules épithéliales et d'une couche externe de cellules myoépithé- liales, n\u2019est plus visible et on ne retrouve pas de membrane basale.Les îlots cellulaires sont assez disparates et ils ne réussissent pas toujours à former une lumière.Dans les îlots compacts, les attaches cellulaires et le nombre de mierovillosités semblent normaux.Par contre, les îlots lâches montrent habituellement une diminution marquée des desmosomes et une augmentation fréquente des microvillosités, et ce sur plusieurs faces.La cellule elle-même.plutôt allongée.devient assez irrégulière, surtout dans les îlots lâches.Le rapport nucléo-eytoplasmique s'élève et les mottes de chromatine périphérique sont moins abondantes.ULTRASTRUCTURE D'UN ÉPITHÉLIOMA MÉDULLAIRE OT © d\u2019acide acétylsalicylique a été rajoutée afin de maintenir l\u2019analgésie sûre et efficace associée aux comprimés 222.Le comprimé rentermera dorénavant: Acide acétylsalicylique 375 mg (6 gr.) Citrate de caféine 30 mg ( gr.) Phosphate de codéine 8 mg (% gr.) one 27: ACETOPHEN® COMPOUN Posologie \u2014 Un ou deux comprimés au.besoin.100 TAB gv 022 rem.recto, 1 va Vi Wome.19.90 22 20m degré © Bead ant \u2018Contre-indications \u2014 Allergie aux sal gastro-duodénatl.\u2019 ; Effets secondaires \u2014 À doses moyennes ou:élevées: Eruption cutanée, saignement gastro-intestinal; céphalée, = nausées, vomissements, vertige, bourdonnements » d'oreille, confusion mentale, somnolence, sudation et so Etuis de 12; flacons de 40 et de 100.à Documentation complète sur demande.e Pour des réserves (50 x 2 comprimés),.à titre gracieux, © écrivez au: Service professionnel, Charles.E.Frosst et Cie, Case postale 217, Pointe-Claire \u2014 Dorval {700e), Québec.° INADA EN 1899 \\ EAL) QUEBEC MAISON FONDÉE, A BS aN CHARLES £.FROSST ET CIE) KIRKLAND (MO a famile oes produ opntaimiques e schenna se ==.=5, : So, SULAMYD = £8 2 SODIQUE SCHERING 4 GARAMYCIN (gentamicine a 0.3%) | ; oo CL Le plus nouveau des produits ophtalmiques de Schering pour le traitement des infections ordinaires et rebelles de l'oeil.La GARAMYCIN (gentamicine) possède un spectre antibactérien idéal pour le traitement des infections oculaires et e marque un net progrès en ophtalmothérapie.Elle est bactéricide contre un grand nombre de bactéries Gram-positif Gram-négatif dont les staphylocoques pénicillino-résistants, ainsi que les Pseudomonas et le Proteus.\u201d Il y a eu ur absence virtuelle de réaction de sensibilisation à la GARAMYCIN et les cas d'irritation locale ont été rares.La GARAMYCIN ophtalmique se présente sous deux formes: solution et onguent.La solution ophtalmique GARAMYCI est prête à l'emploi et reste stable pendant deux ans.SULAMYD SODIQUE (sulfacétamide sodique à 10% ou 30%) .; Pour la prévention et le traitement des infections oculaires.Action bactériostatique rapide, avec sécurité thérapeutiqu établie, sans risques de sensibilisation ni d'irritation locales.CELESTONE-S (bétaméthasone à 0.1% et sulfacétamide sodique à 10%) CL ; ; ; En cas d'allergie, d'inflammation et d'infection coexistantes.Traitement à l'aide d'une association corticostéroide/sulfamid Une solution colloidale formant une pellicule tenace, mais claire comme du cristal, qui résiste aux sécrétions lacrymales METIMYD (acétate de prednisolone à 0.5% et sulfacétamide sodique à 10%) .Le Pour combattre simultanément l'infection, l'inflammation et l\u2019allergie.Cette suspension ophtalmique associe l'acétate d prednisolone, pour obtenir une action stéroidique intensive, au Sulamyd sodique, pour constituer une thérapie antibact rienne à vaste champ d'action.L'onguent avec néomycine contient la même concentration de prednisolone et de sulf cétamide sodique que la suspension, avec en plus 5 mg/g (0.5%) de néomycine. pl es F veuf gels Lu wi?qe?ot gi sf GARAMYCIN* (gentamicine à 0.3%) Indications: Traitement des infections superficielles de la conjonctive, de la cornée, des paupières, des conduits lacrymaux et de la peau dans la région péri-oculaire.Précautions: L'emploi d'antibiotiques topiques permet parfois une surcroissance de micro- organismes insensibles, tels que les champignons.En pareil cas, la médication sera interrompue et un traitement approprié institué.Présentation: Solution ophtalmique GARAMYCIN (0.3%), flacons compte- gouttes de plastique contenant 5 ml (ta solution ophtalmique GARAMYCIN est titrée à 5 mg/ml de sulphate de gentamicine \u2014 l'équivalent de 3 mg de gentamicine basique).Onguent ophtalmique GARAMYCIN (0.3%) en tubes applicateurs de % d'once (l'onguent ophtalmique GARAMYCIN est titré à 5 mg/g de sulfate de gentamicine \u2014 l'équivalent de 3 mg de gentamicine basique).SULAMYD* SODIQUE (sulfacétamide sodique) Indications: Le Sulamyd sodique (sul- facétamide sodique) est indiqué pour le traitement prophylactique d'excoriations de la cornée, de lacérations ou de brûlures, à la suite d'extraction de corps étrangers, et pour le traitement des principales infections aiguës et chroniques de l'oeil et de l'orbite oculaire, y compris la conjonctivite, le trachome, la blépharite, la blépharo-conjonctivite, l'uicère cornéen, la dacryocystite et les orgelets.Présentation: Solution ophtalmique Sulamyd sodique à 30%, en flacons compte-gouttes de plastique contenant 15 mi.Solution ophtalmique Sulamyd sodique à 10% avec méthylcellulose, en flacons compte-gouttes de plastique contenant 15 ml.Onguent ophtalmique Sulamyd sodique à 10%, en tubes de % d\u2019once.CELESTONE*-S (bétaméthasone à 01% et sulfacétamide sodique à 10%) Indications: Prévention et traitement local des affections oculaires superficielles, de nature inflammatoire, allergique et/ou infectieuse, lorsque ces états sont justiciables d'une cortico- sulfamidothérapie.Contre-indlcations: Herpès simplex de la cornée et autres états mentionnés dans le prospectus qui accompagne le produit.Précautions: L'emploi prolongé d'une corticothérapie topique peut provoquer, chez certains sujets, une augmentation de la pression intra-oculaire et, en présence d'affections causant un amincissement de la cornée, des cas de perforation ont été signalés.Présentation: Gouttes ophtalmiques colloïdales CELESTONE-S, en flacons compte-gouttes de 2.5 ml et de 5 ml.METIMYD* (acétate de prednisolone & 0.5% et sulfacétamide sodique a 10%) Indications: La suspension ophtalmique METIMYD est indiquée dans les maladies inflammatoires et allergiques de la paupière et du segment antérieur de l'oeil.L'onguent ophtalmique METIMYD avec néomycine est indiqué à titre prophylactique et pour le traitement local des maladies oculaires caractérisées par de l'inflammation, de l'oedème, de l'allergie, ou une infection superficielle causée par des germes sensibles au traitement à la sulfacétamide avec néomycine.Bien que primordialement conçues pour usage ophtalmologique, ces deux préparations peuvent également étre employées dans les oreilles et le nez.Contre-indications et précautions: Mémes que celles indiquées pour CELESTONE-S.Présentation: Suspension ophtalmique METIMYD, en flacons compte-gouttes de plastique contenant 5 ml.Onguent ophtalmique METIMYD avec néomycine, en tubes de Ye d'once.Bibliographie: 1 Black, J., Calesnick, B., William, D.and Weinstein, M.J.: Pharmacology of gentamicin a new broad-spectrum antibiotic, Antimicrobial Agents and Chemotherapy 1963, pp.138-147.Pour de plus amples renseignements, s'adresser à Schering Corporation Limited, Pointe Claire 730, P.Q.ou consulter le Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques.*Marque déposée DÉCLARATION SUR LA QUALITÉ DES MÉDICAMENTS Dans une déclaration qu\u2019il vient de publier, le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, l'honorable John Munro, décrivait les mesures prises par son ministère pour fournir aux praticiens des renseignements sur la qualité et le prix des médicaments.Bien que la Direction générale des aliments et drogues contrôle constamment les médicaments qui sont sur le marché canadien, de facon à garantir qu'ils ont vraiment l\u2019activité indiquée sur l\u2019étiquette, elle vient d'installer.au laboratoire régional de Toronto, un appareillage automatisé permettant de faire l'analvse des médicaments sur une grande échelle.Cet équipement est ntilisé pour obtenir des renseignements analvtiques sur toutes les marques des 25 médicaments les plus vendus sur le marché canadien.«Je sais, a dit M.Munro, que certains fabricants prétendent qu'il v a sur le marché des médicaments qui ne sont pas assimilables par l'organisme.Cependant, la vaste expérience de la Direction générale des aliments et drogues dans ce domaine indique que l'importance des marques de médicament fhérapeutiquement inefficaces a été très exagérée.Dans les rares cas où il v a eu des différences importantes d'assimilabilité entre différentes marques, ces différences n'étaient absolument pas fonction de l'envergure de la société ou du prix du médicament ».« Néanmoins, a continué le ministre, la Direction générale continue assidûment ses recherches sur les taux sanguins des différentes marques des médicaments les plus vendus.Cette année par exemple.elle examinera quelque 80 produits pharmaceutiques.D'importantes recherches sont également en cours dans les laboratoires de recherche de la Direction générale pour trouver des méthodes de laboratoire simples qui puissent exprimer les résultats obtenus dans l'organisme.de facon à obtenir des indications valables de l'assimilabilité ».Des données sur la qualité des médicaments et des indications sur les prix sont maintenant expédiées chaque mois à tous les médecins dentistes et vétérinaires du Canada ainsi qu\u2019à toutes les pharmacies de détail et d'hôpital.« J'espère, a dit M.Munro, que ces renseignements auront un effet cumulatif sur les habitudes de prescription et de distribution des praticiens et jJ'ajouterai que le ministère continue de chercher d'autres movens de mettre les renseignements sur la qualité et le prix des médicaments à la disposition des praticiens et du publie, a conclu M.Munro ».47 f o J I i Bi I! i RE oS du Ve, \\ ; \u201c % OTST SSE LR VR Tan ie AG SGRAPLY = Ua sk ATIC = e 2 Sn Les TT TEV TT = > TR TY EE PRES a Le traitement de tort temps.DIGITALINE NATIVELLE LA DIGITOXINE! Ampoules Comprimés dosés à 0.1 mg et 0.2 mg Gouttes | ] li >\u2014 æ-= WELCKER ET CIE LIMITÉE Montréal.Renseignements sur demande.Coil SRT S RIERA) sy RST hens \u2018 ; 3 4 Z LA TRANSFORMATION CAVERNEUSE La transformation caverneuse de la veine porte (TCVP) est une entité pathologique relativement rare, qui a donné lieu à de multiples interprétations physiopathologiques.Selon le consensus actuel, il s\u2019agit d\u2019un remaniement vaseulaire particulier, survenant après une thrombose de la veine porte.La TCVP constitue un défi thérapeutique encore incomplètement résolu (2), d\u2019autant plus que cette entité s\u2019accompagne d\u2019une hypertension portale sévère avec un foie normal.Nous avons eu l\u2019ocea- sion d\u2019étudier à l\u2019autopsie deux cas de TCVP, dont nous présentons les observations! OBSERVATIONS A.Cas numéro 1 (dossier H.S.S., n° 01088-8) Âgée de 22 ans, la malade est hospitalisée en juin 1962 pour anémie et hémorragies digestives ayant commencé vers l\u2019âge de neuf ans.L\u2019investigation révèle un syndrome d\u2019hypertension portale, sans ascite, avec grosse rate, et cireulation collatérale importante au système porte, principalement par la mésentérique inférieure et la coronaire stomachique.11 existe des varices œsophagogastriques.La splénoportographie indique une augmentation de calibre de la veine splénique et de la veine porte (figure 1), mais sans thrombose ni malformation.La vésicule biliaire contient des caleuls.L\u2019hémoglobine est à 9,7 g et la bilirubine indirecte est légèrement augmentée (1,9 g).La biopsie hépatique montre une structure hépatique normale ; quelques hépatocytes centrolobulaires contiennent une quantité minime de pigment biliaire intracyto- plasmique.Les espaces portes sont strictement normaux et il n\u2019y a aucune anomalie des ramifications * Assistant dans le service d\u2019anatomo-pathologie de l'hôpital du Saint-Sacrement, Québec.1.Nous remercions le docteur J.Couture, de l\u2019hôpital du Saint-Sacrement, et les docteurs E.Samson et J.-L.Bonenfant, de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, qui nous ont permis de présenter respectivement la première et la deuxième observation.(15) DE LA VEINE PORTE Roger FORTIN, M.D.* intrahépatiques de la veine porte.Le chirurgien pratique une splénectomie et une anastomose spléno- rénale le 26 juin 1962.La rate pèse 840 g@.Il existe de nombreuses varices à la partie droite de l\u2019abdomen, mais le tronc porte n\u2019est pas mentionné comme tel dans le protocole opératoire.La malade est réhospitalisée de juillet à septembre 1962, pour hématémeése et méléna.Les varices œsophagogastriques sont toujours proéminentes.Une nouvelle intervention est pratiquée.Le tronc porte est thrombosé et réduit à un cordon fibreux.T1 est impossible de procéder à une dérivation porto- cave.La vésicule biliaire est enlevée.En novembre 1962, le chirurgien effectue une œsophago-gastrectomie pour contrôler les hémorragies d\u2019origine variqueuse.Il faut par la suite pratiquer une dilatation progressive de l\u2019æsophage, en raison d'un rétrécissement œsophagien postopératoire.De septembre 1964 à septembre 1969, la patiente Figure 1 \u2014 Splénoportographie.Le tronc porte est tortueux et dilaté, mais sans évidence de thrombose ni de malformation.X 250 =! LD = est hospitalisée à plusieurs reprises pour des hémorragies digestives chroniques, de l\u2019anémie ferri- prive et de la dysphagie par déficience de fer, que l\u2019on qualifie de syndrome de Plummer-Vinson.Elle subit à plusieurs reprises des œsophagoscopies pour injection sclérosante de varices œsophagiennes.Le 11 octobre 1969, la patiente décède à la suite d\u2019hémorragies massives de varices œæsophagiennes.Autopsie (A.154-69) Le cadavre est porteur de nombreuses cicatrices chirurgicales anciennes thoraco-abdominales.Le cœur, l\u2019appareil génito-urinaire et le système endocrinien ne montrent pas d\u2019anomalie.Les poumons sont œdémateux (poids total: 1080 g) et les cavités pleurales sont oblitérées aux deux bases par des adhérences anciennes.La cavité abdominale contient 400 em de liquide citrin.La rate et la vésicule biliaire sont absentes.Il existe de nombreuses adhérences scléreuses a l\u2019étage sus-mésocolique de l\u2019abdomen, particulièrement entre le foie et l\u2019estomac.L\u2019anastomose œsophagogastrique est bien per- Figure 2 \u2014 Le tronc porte est remplacé par de nombreux petits canaux veineux.X 250 Roger FORTIN Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 méable.La muqueuse œsophagienne est soulevée par de nombreuses varices dont quatre ou cinq présentent des points de rupture.Ces varices cessent brusquement à l\u2019anastomose œsophagogastrique.Les lumières gastriques, grêle et colique contiennent une quantité importante de sang.Le foie pèse 1100 g.Il est partiellement recouvert d\u2019adhérences.Le parenchyme hépatique, de coloration rouge brunâtre, est sensiblement normal.Les voies biliaires extrahépatiques sont perméables.On peut retracer la veine splénique jusqu\u2019à l\u2019anastomose splénorénale, mais celle-ci n\u2019est pas perméable.La veine porte est perdue dans les adhérences et difficile à identifier.Son parcours est sinueux sur toute sa longueur, du hile hépatique jusqu\u2019à la veine splénique, et sa lumière, au lieu d\u2019être unique, est remplacée par de multiples petits canaux, de calibre très irrégulier, avec des zones rétrécies et des zones un peu dilatées (figures 2 et 3).Les parois des vaisseaux de ce réseau plexi- forme sont de type veineux.Ces parois sont souvent épaissies, sclérosées et remaniées, et les lumières Figure 3 \u2014 Aspect irrégulier et anastomosé du réseau veineux plexiforme remplaçant la veine porte.X 250 pile au lew x pas «HOE puis 7 sire! ee Laval médical Vol.42\u2014 Mai 1971 sont souvent rétrécies par une fibrose d\u2019aspect post- thrombotique.T1 n\u2019existe cependant pas de thrombose récente.B.Cas numéro 2 (dossier H.-D., n° 312,17) Il s\u2019agit d\u2019une patiente de 15 ans, chez laquelle on à pratiqué une splénectomie et une anastomose splénorénale en 1961 pour syndrome de Banti et hypertension portale.À ce moment, une spléno- portographie montre une veine splénique très dilatée et tortueuse.Il semble exister une obstruction complète à l\u2019union de la veine splénique et de la veine porte.On ne note aucune circulation portale.Toute la circulation se fait par les veines gastriques postérieures et les veines gastro-æsophagiennes qui sont très dilatées et forment des paquets variqueux au niveau de l\u2019æsophage et de l'estomac supérieur.Elle est réhospitalisée en fin de novembre 1965 pour hématémèse importante.Le 6 décembre, on fait une choléeystectomie et une dérivation de la cireulation mésentérique vers la cireulation cave inférieure.Lors de l'intervention, on ne retrouve pas de veine porte.Le 12 décembre, on fait une ligature de varices œsophagiennes.L'état de la patiente demeure médiocre.elle devient fébrile, présente des hématémèses et décède.Constatalions autopsiques (A.1-66) Il s\u2019agit du cadavre d\u2019une jeune fille qui présente un peu d\u2019ictère et une dénutrition importante.T1 y à de nombreuses cicatrices thoraco-abdominales.L\u2019estomac et l\u2019intestin sont remplis de sang.L\u2019extrémité distale de l\u2019æsophage est parsemée de points de suture, et le chorion de la muqueuse cesopha- gienne est sillonné de plusieurs veines variqueuses en partie thrombosées.La vésicule biliaire et la rate sont absentes.La loge splénique contient un peu de pus et le lit vésiculaire, un peu de bile épaisse.L\u2019étage supérieur de 1\u2019abdomen est rempli d'adhérences.En aval des veines rénales, on observe un petit thrombus mural de la veine cave infé- vieure.En amont des veines rénales, la paroi de la veine cave montre des points de suture, mais il n\u2019y a pas d\u2019anastomose perméable.L\u2019anastomose splénorénale n\u2019est pas identifiée.Plusieurs branches de division de la veine mésentérique supérieure sont thrombosées.La veine splé- nique suit le rebord supérieur du pancréas, sans présenter de lésion remarquable, puis elle se ramifie en de nombreuses petites branches qui se perdent dans le tissu adhérentiel du hile hépatique.Des cou- LA TRANSFORMATION CAVERNEUSE DE LA VEINE PORTE § Utticaire ; Fièvre Prurit : Furoncles, cellulite, lymphangite, \u201c abcès sous-cutanés, pyodermie ; et infections des plaies Staphylocoquest 93% .Autres réactions \u2026 Prurit anal ou vaginal ou candidose 2 : Étourdissements | \u2026 Céphalée.pénicillinase.> *L'évaluation des résultats des essais cliniques est basée sur les éléments suivants: (1) cas évalués par I'investigateur et par le commanditaire, (2) germes pathogènes isolés et leur sensibilité au Keflex déterminée par les épreuves appropriées, (3) prise de Keflex pendant au moins cing jours, (4) cultures faites après le traitement, sauf dans les infections de la peau et des tissus mous et dans les cas où il n\u2019y avait pas d'exsudat ou de spécimen pouvant servir à une culture et (5) exclusion d\u2019un traitement concomitant par un autre antibiotique.tComprennent les souches coagulase positives, coagulase négatives et productrices de Description \u2014 Le Keflex (monohydrate de céphalexine, Lilly) est un antibiotique semi- synthétique dérivé de la céphalosporine pour administration orale.De par sa formule chimi- f que, c\u2019est le monohydrate de l\u2019acide 7-(D-a- : amino-a-phénylacétamido) -3-méthy]-3-cephem-4- ; carboxylique.| Action: Microbiologie \u2014 Les épreuves effectuées in vitro ont démontré que les céphalosporines | exercent leur activité bactéricide en inhibant la | synthèse des parois cellulaires.Le Keflex est actif lin vitro contre les micro-organismes suivants: Streptocoques bêta-hémolytiques et autres (plu- \\sieurs souches d\u2019entérocoques, par ex., Strepto- i coccus faecalis, sont résistantes) | Staphylocoques, y compris les staphylocoques coagulase+, coagulase\u2014 et les souches productrices de pénicillinase (quelques souches de staphylocoques résistent à la céphalexine ) | Diplococcus pneumoniae; Escherichia coli; Pro- Wi teus mirabilis; Klebsiella pneumoniae; plusieurs |souches d\u2019Hemophilus influenzae.|Le Keflex n\u2019est pas actif contre la plupart des @ souches de Proteus morganii ou de Proteus vul- WW saris.Il n\u2019exerce aucune action contre les diverses espèces de Pseudomonas.Le Keflex résiste à la destruction par la pénicillinase mais il est sensible à la B-lactamase produite par certains bacilles Gram négatifs.| M Pharmacologie humaine \u2014 Le Keflex est rapidement absorbé après administration orale.Après la prise de 250 mg et de 500 mg, la moyenne des sommets sériques atteints était respectivement d'environ 9 mcg/ml et 18 mcg/mIl au bout d\u2019une heure.Six heures après l\u2019administration, il y avait encore des taux mesurables d\u2019antibiotique.Plus de 90% du médicament s\u2019élimine dans l\u2019urine sous forme non modifiée dans les huit heures.Les concentrations urinaires maximales sont d\u2019environ 1000 mcg/ml pendant cette période qui suit la prise de 250 me.Indications \u2014 Le Kefñlex est indiqué dans le traitement des infections des voies respiratoires, de l'appareil génito-urinaire, de la peau et des tissus fimous, lorsque l\u2019infection est causée par des perme sensibles.fiContre-indications \u2014 Le Keflex est contre-indiqué chez les malades dont l\u2019allergie au groupe des céphalosporines est connue.Renseignements à l'intention du prescripteur AVERTISSEMENT \u2014 Chez les malades pénicil- lino-sensibles, les dérivés de la céphalosporine C ne doivent s\u2019employer qu\u2019avec beaucoup de prudence.Il existe des preuves cliniques et des données de laboratoire démontrant l\u2019existence d\u2019une allergie croisée partielle entre les pénicillines et les céphalosporines.Des cas de malades qui ont presenté des réactions graves aux deux médicaments (y compris la mort par anaphylaxie après Padministration parentérale) ont été signalés.Tout comme pour les pénicillines orales, il y a três peu de risques que des réactions immédiates et graves surviennent après l\u2019administration du Keflex, céphalosporine orale.Tout malade qui a déja souffert d\u2019une allergie quelconque, particulièrement aux médicaments, ne doit prendre des antibiotiques qu\u2019avec précaution et seulement lorsqu\u2019ils sont absolument nécessaires.Aucune exception ne doit être faite pour le Keflex.Précautions \u2014 Comme pour tout nouveau médicament, il faut suivre les malades avec soin de façon à dépister tout effet secondaire ou toute manifestation inhabituelle d\u2019idiosyncrasie médicamenteuse.S\u2019il se produit une réaction allergique, le Keflex doit être discontinué et le malade traité avec les agents habituels (par ex., épinéphrine, antihistaminiques, amines vaso-pressives ou cor- ticostéroides).L\u2019emploi prolongé du Keflex entraine une pullulation de germes non sensibles.Une observation étroite du malade s\u2019impose donc.Si une surinfection survient pendant le traitement, il faut prendre les mesures voulues.Comme les autres agents antibactériens puissants qui s\u2019éliminent par le rein, le Keflex doit s\u2019administrer avec prudence en présence d\u2019altération de la fonction rénale.En pareil cas, on doit garder le malade en observation clinique étroite et pratiquer des analyses de laboratoire, car la dose sûre peut être moins élevée que la dose habituellement préconisée.Si l\u2019on doit administrer du Keflex pour un traitement prolongé, des analyses hématologiques de contrôle et des épreuves fonctionnelles du rein et du foie doivent être effectuées régulièrement.L\u2019innocuité de ce médicament chez les femmes enceintes n\u2019a pas été établie.Les interventions chirurgicales indiquées, par exemple l\u2019incision et le drainage des abcès, doivent être pratiquées de concert avec l\u2019antibiothérapie.Le Keflex peut donner une fausse réaction positive dans la détermination de la glycosurie effectuée avec les solutions de Benedict ou de Fehling ou avec les comprimés Clinitest mais non avec Tes-Tape (papier pour l'épreuve glycosurique, Lilly).Réactions adverses: Troubles gastro-intestinaux \u2014 L\u2019effet contraire le plus fréquent est la diarrhée.Chez la plupart des malades, elle n\u2019a pas été assez grave pour justifier la cessation du traitement.Il s\u2019est également produit des nausées et des vomissements et des cas de dyspepsie et de douleur abdominale ont été signalés.Hypersensibilité \u2014 Il est survenu des allergies (sous forme d'éruptions et d\u2019urticaire).Ces réactions ont habituellement disparu à l\u2019arrêt du traitement.Les autres réactions observées étaient un prurit génital et anal, une moniliase génitale, une vaginite et des pertes vaginales, des étourdissements, de la fatigue et une céphalalgie.On a signalé des cas d\u2019éosinophilie; environ 13% des malades ont manifesté une augmentation supérieure à 4%.Une leucopénie et une neutropénie ont été constatées chez quelques malades.Symptômes et traitement du surdosage \u2014 On ne dispose d\u2019aucun renseignement sur le traitement du surdosage de Keflex.Tl n\u2019existe pas d'antidote spécifique.Administration et posologie \u2014 Le Keflex s\u2019administre par voie orale.La posologie pour adultes est de 1 g à 4 g par jour à prendre en doses fractionnées.La dose habituelle pour adultes est de 250 mg toutes les six heures.Dans les infections plus graves ou dans celles qui sont causées par des germes moins sensibles, il peut être nécessaire de donner des doses plus fortes.Si les doses quotidiennes de Keflex nécessaires sont supérieures à 4 g, il faut envisager l\u2019administration parentérale de céphalosporine aux doses appropriées, Dans le traitement des infections à streptocoques.on doit administrer une dose thérapeutique de Keflex pendant au moins dix jours.Forme posologique \u2014 les Pulvules de Keflex, équivalant chacune a 250 mg de céphalexine (No 402), sont présentées en flacons de 50.Identi-code H69.LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITÉE - TORONTO, ONTARIO Pjonographie du produit et bibliographie sur demande Laval médical Vol.42 - Mai 1971 = 59 \u201cLe mendiant affamé et le glouton qui mange trop, le petit boutiquier qui a la hantise de la faillite et le riche marchand luttant pour un nouveau million, sont, eux aussi, en proie au stress\u201d.Hans Selye L\u2019homme nait sous le stress, vit avec le stress et peut en mourir.Le stress, c\u2019est l\u2019homme irrité par son environnement, réagissant aux innombrables agents stressants physiques et psychologiques.Tout comme pour l\u2019anxiété, on admet en général qu\u2019un stress modéré fait partie de la vie, qu\u2019il est normal, voire utile.L\u2019homme réalise souvent les plus beaux exploits et adopte le comportement le plus efficace lorsque l\u2019intensité de l\u2019agent irritant n\u2019est ni trop grande ni trop faible.Le stress requis pour obtenir des résultats sportifs, par exemple, est supérieur à la normale mais ne doit pas être démesuré au point d\u2019avoir un effet paralysant.Le stress chez l\u2019homme est 60 le reflet de ses réactions à la réalité; c\u2019est un état de tension non-spécifique qui peut également se traduire par des transformations morphologiques tangibles dans des organes-cibles spécifiques.Pour se protéger des effets nuisibles d\u2019une stimulation adverse, l\u2019homme devient en quelque sorte un amortisseur équipé pour rétablir et maintenir un équilibre interne indispensable.Par la défense, l\u2019adaptation ou si nécessaire, la fuite, le corps et l'esprit agissent contre les pressions de la vie afin de préserver une harmonie physiologique.Le froid et la chaleur, la faim et la douleur, la maladie, la menace et le conflit sont des influences inévitables mais épuisantes auxquelles l\u2019homme peut normalement faire face.Mais lorsque la réaction à ces agents stressants ou à d\u2019autres est inadéquate ou exagérée, avec pour résultat une tension excessive prolongée, la dissonance dans la psyché a un retentissement redoutable sur le soma.Le stress rampant, qui est trop souvent une caractéristique de la vie moderne, place notre époque sous un jour défavorable.Parmi les conséquences de la vie en cette ère d\u2019anxiété se rangent le nombre élevé de troubles psychosomatiques, découlant de réactions inappropriées aux dilemmes quotidiens.Se propageant à travers le corps par les voies neuro- Laval médical Vol.42 - Mai 1971 \\hysiologiques et neuro- ndocriniennes, la tension imotionnelle aiguë se trans- orme en une attaque lan- ée contre un organe-cible pécifique, soit le cœur, le Eystème digestif ou tout au- \u2018e organe.C\u2019est au tout lébut de ce processus que > patient tourmenté peut tre apaisé et aidé par un gent chimiothérapeutique ui prévient ou enraye les vages causés par le stress n rétablissant l\u2019harmonie ans l\u2019organismes humaine \u2018Valium\u2019 Roche, le diazé- am original, l\u2019un des mé- icaments psychopharma- utiques les plus étudiés, ocumentés et prescrits, Laval médical Vol.42 \u2014 Mai 1971 (20) convient particulièrement bien.En sa qualité d\u2019anxio- lytique et de myo-résolutif, il a fait ses preuves dans une gamme de troubles émotionnels et musculaires.L'action inhibitrice sélective qu\u2019exerce le \u2018Valium\u2019 Roche sur les manifestations aux réactions émotionnelles s\u2019est prouvée très utile en médecine psychosomatique.L\u2019action calmante du \u2018Valium\u2019 Roche s\u2019exerçant directement sur les substrats émotionnels de la tension, de l'agitation et de l\u2019agressivité, l\u2019activité générale n\u2019est pratiquement pas affectée.Valium Roche procure la détente psychique et physique Valium® Roche Indications: Troubles émotifs.Le \u2018Valium\u2019 Roche est indiqué dans tous les cas où la tension, 'excitation, l'agitation, l'angoisse ou l'agressivité dominent ou aggravent le tableau clinique: anxiété aiguë et chronique, tension émotive, anxiété avec symptômes coexistants de dépression, maladies psychosomatiques ou organiques, céphalées ten- sionnelles, psychonévroses, syndrome obsessif- compulsif, troubles du sommeil, fatigue névrotique.Troubles musculaires, Spasmes musculaires d'origine centrale ou périphérique accompagnés ou non par de la tension: états spastiques d'origine cérébro-vasculaire, en particulier dans la paralysie cérébrale et l\u2019athétose, hémiplégie, paraplégie, dystonie de torsion.Foulures et étirements, spasmes musculaires d'origine rnumatismale ou arthritique, hernies discales, syndrome dorso-lombaire, lumbago, accidents \u2018\u2019en coup de fouet\u2019\u2019, fractures, myalgies.Contre-indications: Myathénie grave, hypersensibilité connue au médicament et, vu le manque de données cliniques, chez les nourrissons jusqu'à 6 mois.Précautions: Déconseillé chez les psychotiques ou patients fortement déprimés.Ne pas l'administrer au cours des trois premiers mois de grossesse sauf en cas d'absolue nécessité.Faire preuve de prudence lorsque le \u2018Valium\u2019 Roche est associé à d'autres agents psychotropes (phé- nothiazines, barbituriques, inhibiteurs de la MAO et autres antidépressifs), ces agents pouvant potentialiser l\u2019action du \u2018Valium\u2019 Roche.Vu que le médicament exerce un effet dépressif sur le SNC mettre en garde les patients contre la prise simultanée de boissons alcooliques et d\u2019autres médicaments dépresseurs du SNC durant un traitement au \u2018Valium' Roche.Les patients qui regoi- vent du \u2018Valium' Roche devraient être avertis d'être prudents dans toute situation nécessitant une parfaite acuité mentale ou des réflexes rapides.Observer les précautions habituelles chez les patients dont les fonctions hépatique et rénale sont diminuées.Effets secondaires: La somnolence et l'ataxie sont les effets secondaires les plus communs.Ont également été rapportés à l\u2019occasion: fatigue, étourdissements, nausées, vision brouillée, diplopie, vertiges, céphalées, parler inarticulé, tremblements, hypoactivité, dysarthrie, euphorie, trous de mémoire, confusion, dépression, incontinence ou rétention urinaire, constipation, éruptions cutanées, dermatite exfoliatrice généralisée, hypotension, modifications de la libido.Des réactions paradoxales telles que étais d'hyperexcitation, anxiété, hallucinations, accroissement de la spas- ticité musculaire, insomnie, rage, troubles du sommeil et de la stimulation ont été occasionnellement signalées, Leur apparition commande l'arrêt du traitement.Troubles émotifs: Traitement ambulatoire.Dose moyenne pour adultes dans les états légers à modérés: 2-10 mg deux à quatre fois par jour.Patients âgés et débiles: 2 mg une à deux fois par jour au début; augmenter graduellement selon les besoins et la tolérance, Enfants: 1-2%2 mg trois à quatre fois par jour au début; augmenter graduellement selon les besoins et la tolérance.Traitement à l\u2019hôpital \u2014 conditions graves ou aiguës \u2014 Adultes: jusqu\u2019à 40 mg par jour (en doses fractionnées).Spasticité.Adultes, enfants: 2-10 mg trois à quatre fois par jour.Spasmes musculo-osseux, Adultes: 2-10 mg trois à quatre fois par jour.Enfants: 2 mg deux ou trois fois par jour.Patients âgés et débiles: 2 mg deux fois par jour.Présentation: \u2018Valium\u2019 2 Roche: comprimés sécables à 2 mg (blancs) 100, 500, 1000.Capsules a 2 mg (blanches) 100, 500, 1000.\u2018Valium' 5 Roche: comprimés sécables à 5 mg (jaunes) 100, 500, 1000.Capsules à 5 mg (Jaunes) 100, 500, 1000.\u2018Valium' 10 Roche: comprimés sécables à 10 mg (bleus) 100, 500, 1000, Capsules à 10 mg (bleues) 100, 500, 1000.Suspension 5 mg/5 ml, 4 oz et 16 oz.Egalement disponible: ampoules \u2018Valium' Roche 10 mg/2 ml, 6 et 25.Monographie détaillée sur demande.®@Marque déposée du diazépam Roche 61 ] i ! i i ! | 1] | ! | | i | 0e po - on eue.\u201d ~ So Lu ss pme oo a St .Lad tian oe Bare 2 3 oY .7 ] Vis % a.2 2 a Ge ge É 7 i 7 Gi .É 2 2 Ge 7 7 hr LÉ = 2 i i i 20 Pi 2 ii 2 vi \u201ci = 4 22 7 27 3 7: 2 i i = = 4 # À a a = Lo 5 4 2 7 2 se 2e 2 7% Es 7 9 7 7 ae 5 2 i i - i 7 7 i 2 i 7% 2 i 7 .\u201c i 5 7 7 2 7 2 5 i 7 Gio i IE Z ; 2 se ; Zi Fe a 2 J 2 = 2 y 5 ba vi Gy 2 2 cc i, Gus 7 2 2 | D ; 7 2 7 5 hy, i 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mg.quatre fois par jour\u2014est efficace pour la plupart des infections sensibles.Une posologie facile à se rappeler et commode à suivre pour votre patient.Quoi d'autre encore \u2014 Versapen coûte habituellement moins cher que les autres marques d\u2019ampicilline.Vos patients réalisent une plus grande économie, lorsque vous prescrivez Versapen pour les infections des voies urinaires.Le dosage recommandé pour de tels cas est V3 moindre que celui des anciennes ampicillines\u2014le coût de votre ordonnance médicale est donc proportionnel.Multiples formes posologiques pour répondre à tous les besoins Versapen est disponible sous les formes suivantes: Capsules de 250 mg; Suspension Orale 125 mg.ou 250 mg.par 5 mi.(bouteilles de 60 et 100 ml.); Gouttes Pédiatriques 125 par mi.(bouteilles de 10 ml); et Versapen pour Injection, usage |.M.ou |.V.\u2014 poudre sèche \u2014 chaque fiole contient hétacilline (sous forme potassique) 250, 500 ou 1000 mg.Après reconstitution pour usage |.V., Versapen pour Injection demeure Stable jusqu'à 6 heures.une période beaucoup plus longue que celle des anciennes ampicillines.2 | | Description: Versapen est un dérivé de l'acide 6-aminopénicillanique et est chimiquement associé à l\u2019ampicilline.Versapen est retrouvé dans le sang sous forme d'hétacilline ainsi que sous sa forme hydrolysée d'ampicilline.Indications: Versapen est indiqué pour le traitement des infections causées par des bactéries sensibles, à Gram-positif et à Gram-négatif.Contre-indications: Sujets ayant des antécédents de réactions allergiques à la pénicilline ou à ses analogues.Infections causées par des organismes producteurs de pénicillinase.Précautions et Réactions Secondaires: Parce que celui-ci est un dérivé de l'acide 6-aminopénicillanique, le Versapen possède tout comme les pénicillines le même potentiel de réactions allergiques ou anaphylactiques.Il est alors recommandé de se renseigner sur les réactions antérieures du malade à la pénicilline ou à d\u2019autres allergènes.Comme avec tous les médicaments très actifs, il est recommandé de faire des examens périodiques des fonctions rénales et des systèmes hépatiques et hématopoïétiques au cours des traitements prolongés.Le degré de sécurité en ce qui concerne l'usage de ce médicament pendant la grossesse n'a pas encore été établi.Des troubles gastro-intestinaux (nausées, diarrhée), éruptions cutanées, prurit et urticaire ont été notés au cours des traitements.Posologie: Adultes\u2014/nfections bénignes et modérément graves: 250 mg.4 fois par jour.Enfants au-dessus de 1 mois\u2014/nfections bénignes et modérément graves: 6.25 mg./Kg.4 fois par jour (25 mg./Kg./jour ou 11 mg./ib./jour).Infections plus graves: Des doses plus fortes et/ou plus fréquentes peuvent être nécessaires.Un traitement de 10 jours au minimum est indiqué pour les infections streptococciques du groupe À bêta-hémolytiques.Présentation: Versapen, Capsules de 250 mg.; Versapen pour Suspension Orale 125 mg./5 ml.et 250 mg./ 5 ml.; Versapen, Gouttes Pédiatriques 125 mg./ml.; Versapen pour Injection: Voies I.M.ou I.V.\u2014fioles de 250, 500 et 1000 mg.Information thérapeutique complète sur demande.| Vers Ero Ed offre davantage BRISTOL y HÉTACILLINE Bristol Laboratories of Canada Division of BT) Products Ltd.Candiac, P.Q.Pionniers dans la découverte et le développement des antibiotiques xMARQUE DEPOSÉE PRE po no - oo PA \u2014 % , \u201cTy & \u201cuk \u2026 = \u201c ms - #0.\u2018 ww?= .ree ., .* rd s ; .# \u2019 ¢ 4° \u2018en ec vie , > \"4 Pom \u2018Wy £4 « #e #.° #4 = : a\u201d .& ses = A ; Te - , - » cH.En ve fe ao » LJ > .rd > 3 ge.& @ n,.S + , 3 0) ee \u201cMarque dgposée + : 2 ; \u201c, [= , ol = pa #9 ¢ i - 3 : =i - 9 0 ae x J : gt WA : > * 4 s , 3 en oe : 4 Ay 7 4 E23 7 : - : >, A « .- ; : 5 : 4 ; e LE xs \u2018 © oe : ; ++ u ; %, eq % eng a > ge 7 J Ëê \u2018eu, 6% EF, te \u201c202 Ce ar a a ww ¥ ral i ow?wim & Cy Pras Le \u20ac 3 Pe 4 * = Fa 4 LA * ê y We +f veg » \\ ve / v=\u2019 5 F2 4 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eczéma a afréma % ;*sifiplex et dé vaccine* viter | toute application?! ME , eczéma numrñulaire, pr gral et ,0 sdans les yeux ou, lg*égion péri- -oculaire.Les @ ® ë ro- -devMiatéte sinteririge, ana\u201d coglicostérôides étant absorbés par Voie 2 ' j fist, dermâtite\"séborrhéique, dewmatites pgreutanée, # ne faut pas Écarter, dans le cas, ® dS 4) rice, derratite saire, dermatite des » d\u2019un traitement occtusif Réstengé, la possigifité kr [ 3 piyshidrose, luptis érythémateux dipeoide.de réactions métabglhiies genéralisget\u2019 2 Ë dermatite Morgique op de eontact, v Posologie?ABpliquer une légère couche deux © .© y i ODERN- -V procurgtdh &xPellent ?dù trois foi par jour sur larégion affectée., >.Meur res symptomatidyg, es ve ve \"y 2 = > » b IS Samples renseignemegts, s Sn Sed ering Corporationgimited, = Jude o et Miaire 30, P Q.ou consulter le Co énatum + produits et spécialités phémaceutiquess * us nt fo { aS ea e , * % 5 25 ® & = oF a FA, æ * L'antispasmodique régulat de la cholérèse Spasme: Traitement électif du spasme des voies biliaires (Sphincter d'Oddi) Migraine: Migraines d'origine digestive.Évite l\u2019hyper-pression.Régularise le débit biliaire.Cholecystectomie: Soulagement des séquelles douloureuses.*Tiliae Sylvestris Alburnum Atomisat.LYSTER CHEMICALS LIMITEE Montréal.Renseignements sur demande. 1/50 mcg doestrogene (| exactement nt de Norlestrin (ecétate de noréthindione et éthinyl-oestiadiol) le seul choix logique Ï red safe D PARKE, DAVIS & COMPANY, LTD., MONTREAL 3789 ments détaillés (pré dem de, p g \u2014\u2014 = \u2014_\u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014\u2014 Te \u2014 ss \u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 Des laboratoires du Normogasiml ASADRINE un nouveau produit le seul comprimé EFFERVESCENT d'acide acétylsalicylique (A.S.À.) avec 200 mg de vitamine C nouveau, parce que: 1 à & comprimés d'ASADRINE par jour, dans 4 verre d'eau, donnent une solution totalement soluble, tamponné, de pH 5,8 est bien toléré par la muqueuse gastrique, et donne une sa- licylémie plus rapide, plus élevée, plus prolongée ; 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