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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1940-02, Collections de BAnQ.

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[" VoL.5 No 2 FÉVRIER 1940 RAY ~ =e ~~ 4 7 i .= 2 # 47e \\ = dr 2% ws AR VAI MÉDICAL BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC Rédaction et Administration FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC LOR\u2014 Rhumatisme, Arthritisme SAL-IODUM Ampoules intraveineuses 10 à 20 cc.Anesthésie locale ADRESYNCAINE Ampoules, tubes, bouteilles 2 oz.Débilité, anémie, dépression nerveuse STRYCHNO- ARSENICAL Ampoules intraveineuses 5 cc.Avitaminose B, névrite ELIXIR BEHUN 1,500 et 3,000 unités Rachitisme, anémie VITAVAL Granulé chocolaté Vitamines À.B.D.G.Asthme FEDR-ASM Sirop Éphédrine, Calcium, Potassium Anémie simple-convalescence SIROP DE FER CO.Fer, Cuivre, Calcium, Manganèse Anémie simple-convalescence SIROP DE FER A et D Sirop Fer Co.et Vitamines A et D LUSINES CHIMIQUES DU CANADA Inc.1338 Lagauchetière Est (87 Station C) Montréal. Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 LAVAL MÉDICAL VOL.5 N° 2 FEVRIER 1940 MEMOIRES ORIGINAUX CONSIDERATIONS SUR L\u2019EMPLOI DES DERIVES SULFAMIDES DANS LES INFECTIONS (1) par EF.GAUMOND Chef de Clinique à l\u2019Hôtel-Dieu Il y a maintenant quatre ans que le premier produit sulfamidé est venu s\u2019ajouter à la liste déjà nombreuse des produits chimiques ou biologiques utilisés pour combattre l\u2019infection.Toutefois, peu de composés chimiques ont eu une vogue aussi spontanée, et ont été l'objet d\u2019un enthousiasme aussi grand ; on se croirait revenu au temps d\u2019Erhlich et de sa Therapia sterelisans magma avec l\u2019arséno-benzol ou 606.Les produits sulfamidés sont aujourd\u2019hui connus et utilisés dans l\u2019univers entier ; ils ne constituent pas une panacée contre toutes les maladies infectieuses, mais nul n\u2019a le droit de les ignorer et de n\u2019en pas savoir les indications principales comme de ne pas connaître les accidents toujours possibles consécutivement à leur emploi.(1) Un résumé de ce travail a été présenté à Ottawa lors de la réunion d'octobre du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens.Laval Médical 2 50 LAVAL MÉDICAL Il y a vingt ans passés Horlein et ses collaborateurs avaient préparé synthétiquement des produits organiques du soufre qui étaient en somme les sulfamidés, mais personne en ce temps n\u2019avait soupçonné leurs propriétés anti-infectieuses.En 1935, Domagk publia le 15 février, sous le titre : Contribution à la chimiothérapie des infections bactériennes, les premiers résultats de recherches expérimentales poursuivies avec une substance nouvelle, la sulfamido-chrysoïdine ou Protonsil, née en 1932 du travail des chimistes Mietzch et Klarer.Cette substance nommée par Domagk : Protonsil, qui est rouge est mieux connue au pays sous le nom de Néo-Protonsil et possède expérimentalement une action élective sur l\u2019infection de la souris par le streptocoque hémolytique virulent et agit également dans l\u2019infection chronique streptococcique du lapin et dans la staphylococcie du même animal.Au cours de la même année, le 23 novembre 1935, J.Tréfouel et Mme Tréfouel, qui ont passé quelques Jours à Québec lors des fêtes du 3e centenaire de l\u2019Hôtel-Dieu, F.Nitti et D.Bovet, tous quatre de l\u2019Institut Pasteur de Paris, montrèrent que dans le corps utilisé par Domagk, seule une partie de la molécule possédait le pouvoir anti-streptococcique : le p-amino-phényl-sulfamide.C\u2019est d\u2019ailleurs de ce composé chimique que dérivent tous les sulfamidés mis en vente aujourd\u2019hui par toutes les compagnies pharmaceutiques.Enfin dans le courant de l\u2019année 1938, des chercheurs anglais, Ewins et Phillips, ajoutant un radical pyridine au corps découvert par Tréfouel et ses collaborateurs, préparaient l\u2019a (para-amino-phényl-sulfamido) pyridine ou 693 M.& B., Dagenan, Sulfapyridine.En résumé, trois étapes importantes dans l\u2019histoire des sulfamidés : Domagk découvre le sulfamido-chrysoïdine, produit coloré et colorant (rouge).Tréfouel et ses collaborateurs démontrent qu\u2019une seule partie du premier corps est active.Ewins et Phillips ajoutent à ce dernier produit un radical pyridine et le Dagenan est créé.On peut diviser comme suit les différents produits sulfamidés et leurs divers modes d\u2019application tout en laissant de côté un certain nombre d\u2019entre eux, expérimentalement du moins très considérable, produits qui se sont montrés moins actifs ou plus toxiques : | \u201ci £55 ipérazine » 2% rm; : Solloida| meth Cou, Ylenet lithine a\" FF HE a q mat sm Ctromi,, Be cy, ares à 4 2 Peiatiqu, ° Sg tag fou par ; our Lago, dane UD deg verrs tr Ar [8 / Pari, 3; Franc ARTO} pus Ci a 47 avy MoGiy Col 4 .Montres Caned N c i] IN O2 Sha on on CONTI DU SOU £ ® \u20ac COLLOID {MINE L! 1 URIQUE UROPRAZINE GRANULÉ EFFERVESCENT O PIPERAZINE HEXAMETHYLENETETRAMINE SOUFRE COLLOIDAL FORMIATE DE LITHINE O INDICATIONS : RHUMATISME GOUTTE SCIATIQUE LABORATOIRES SPARTOL 34, rue Godot de Mauroy - PARIS, France Représentants exclusifs pour le Canada et les Etats-Unis: HERDT & CHARTON, INC.2027, avenue McGill College - MONTREAL LAVAL MÉDICAL 73 ont de petits ganglions inguinaux palpables, de la taille d\u2019un grain de chénevis, tandis que les cobayes traités n\u2019en présentent aucun.Dix jours plus tard, les témoins montrent des ganglions inguinaux de la grosseur d\u2019une petite noisette, tandis que les cobayes traités par un sulfonamide ont des ganglions de la taille d\u2019un petit pois.Quant aux animaux traités par la sulfapyridime, leurs ganglions sont à peine perceptibles au toucher.Un mois après l\u2019inoculation, soit le 18 août, nous avons sacrifié un animal de chaque lot.Le témoin (n° 737, poids 427 grammes) présente un envahissement des chaînes ganglionnaires, inguinale, lombaire et trachéobronchique ; sa rate est volumineuse et farcie de granulations en partie caséifiées ; son foie est gros, parsemé de granulations ; il s\u2019agit donc d\u2019une tuberculose généralisée, sauf au poumon.Le cobaye S (n° 727, poids 301) présente de petits ganglions inguinaux et lombaires du côté inoculé ; sa rate est parsemée de granulations ; le foie est normal, de même que le poumon.Le cobaye D (n° 736, poids 374) n\u2019a qu\u2019un petit ganglion aplati dans l\u2019aine ; la rate est absolument normale, de même que le foie.Cependant 1l est à remarquer que le poumon a quelques granulations où le bacille de Koch fut mis en évidence.Cette première série nous révèle une action réelle inhibitrice des produits chimiques sur la tuberculose du cobaye.Une semaine plus tard, le 25 août, trois autres cobayes sont tués et autopsiés.Le témoin (n° 738, poids 439 grammes) a une tuberculose généralisée, type Villemin, avec en particulier une rate grosse, farcie de nodules caséeux.Le cobaye S (n° 726, poids 409) a des ganglions inguinaux et lombaires de taille moyenne ; la rate présente quelques granulations, tandis que le foie est légèrement granuleux.Les poumons sont normaux.Le cobaye D (n° 731, poids 323) a des ganglions de la taille d\u2019un pois, une rate augmentée de volume avec quelques granulations, de même que le foie ; par contre, le poumon est parsemé de granulations tuberculeuses.Laval Médical 4 74 LAVAL MÉDICAL Nous avons employé les organes de ces derniers animaux pour faire l\u2019histopathologie avec les résultats suivants : Témoin.La rate est complètement envahie par de nombreux follicules tuberculeux confluents, tandis que le foie présente de nombreux follicules isolés.Cobaye 726 S.La rate est parsemée de follicules tuberculeux, en nombre moins considérable que le témoin, sans coalescence ; le foie a quelques follicules isolés dans les espaces de Kiernan.Cobaye 731 D.La rate montre de très rares follicules, de même que le foie.Nous remarquons encore ici une différence dans l\u2019évolution de la tuberculose, chez le témoin, et chez les animaux traités.Trois autres cobayes sont sacrifiés un mois et demi après le début de l\u2019expérience, le 2 septembre.Le témom (n° 739, poids 256) a une tuberculose généralisée, avec rate caséeuse, périsplénite, et lésions caséeuses des deux poumons.Le cobaye S (n° 725, poids 412 grammes) montre un envahissement ganglionnaire complet, et une abcédation à la cuisse inoculée ; la rate et le foie sont parsemés de placards caséeux ; le poumon est envahi par une tuberculose miliaire.Le cobaye D (n° 735, poids 352 grammes) présente un abcès à la cuisse droite, une rate grosse, sans caséification, et un foie légèrement atteint ; comme toujours le poumon est bourré de granulations.Environ deux mois après l\u2019inoculation, le 15 septembre, deux cobayes traités sont examinés à la suite de la mort de l\u2019un des deux.Le cobaye S (n° 729, poids 262 grammes) meurt cachectisé ; les ganglions sont caséeux, et il y a un immense placard caséeux à la cuisse inoculée ; la rate est grosse, granuleuse ; le foie est caséeux, de même que les poumons.Le cobaye D (n° 732, poids 362 grammes) a de petits ganglions, une rate petite sans granulation apparente, un foie à granulations, et un poumon à nodules caséeux.Nous n\u2019avons pas ici de témoin ; cependant les lésions généralisées, évidentes des témoins précédents peuvent encore servir dans ce cas.EE it ne ty LAVAL MEDICAL 75 Nous avons alors décidé de laisser évoluer la tuberculose des trois derniers cobayes de cet essai.Dix jours plus tard, le 25 septembre, un cobaye S (n° 730, poids 307) meurt.Les ganglions sont nombreux, mais petits ; la rate est grosse, avec peu de granulations ; le foie est gros, rougeâtre, parsemé de nodules caséeux, de même que les poumons.Enfin le 10 octobre, le dernier témoin (n° 740, poids 359 grammes) meurt de tuberculose généralisée de Villemin.Il nous reste encore un cobaye (n° 734) traité à tous les jours par 250 milligrammes de Dagenan, ayant de gros ganglions Inguinaux, mais par ailleurs se portant bien avec un poids de 489 grammes, cinq mois après l\u2019inoculation assez considérable de 0.1 de milligrammes de bacille de Koch.CONSIDÉRATIONS ET CONCLUSIONS 1° \u2014 S1 nous considérons les résultats de cet essai sur les sulfamidés, nous constatons tout d\u2019abord que plusieurs des cobayes traités par le sulfonamide sont morts avant temps pour ainsi dire, tandis que nous n\u2019avons observé aucune mortalité spontanée chez le lot d\u2019animaux traités par le Dagenan.D\u2019autre part, il semble que les sulfamidés qui ont une action bactériostatique évidente sur le développement in vitro du bacille de la tuberculose, agissent également sur la multiplication in vivo de ce même bacille.Nous avons, en effet, obtenu avec un sulfonamide des résultats approximativement les mêmes que ceux de Buttle et Parish, tandis qu\u2019avec l\u2019(amino-phényl-sulfamido) pyridine l\u2019inhibition première est plus rapide, et de durée plus longue chez le cobaye comme en témoignent les protocoles donnés plus haut et notre dernier survivant.D\u2019après Paraf, un cobaye inoculé à doses massives, comme le furent les nôtres, a une survie de huit à dix semaines, ce que confirme la mort de notre dernier témoin survenue deux mois et demi après l\u2019inoculation.On peut donc, sans aucun doute, attribuer la survie de notre dernier animal au traitement par le corps 693. 76 LAVAL MÉDICAL Nous tenons à faire remarquer en toute franchise, sans l\u2019expliquer, l\u2019atteinte précoce et anormale des poumons chez nos cobayes traités par la sulphapyridine tandis que, ainsi que l\u2019a signalé Remlinger, « l\u2019atteinte pulmonaire est tardive, manque souvent, ou est très discrète ».2° \u2014 II nous a semblé intéressant d\u2019effectuer, suivant la méthode modifiée de Marshall, le dosage des sulfamidés à l\u2019état libre dans le sang du cobaye, étant donné que suivant F.K.Marshall Jr, cet animal « acétyle » une bien plus grande proportion du médicament que ne le fait l\u2019homme, et que le produit acétylé est moins actif.Après ingestion de 500 milligrammes de sulfonamide par un cobaye de 500 grammes, on retrouve après 24 heures, un taux moyen de 1.02 milligramme % du produit libre, et pour une ingestion de 250 milligrammes, une moyenne de 0.827 mgr.%.Par ailleurs, nous avons trouvé dans les mêmes conditions, avec le Dagenan, un taux moyen de 11.5 milligrammes 9, des 500 milligrammes, et de 4.259, pour une ingestion de 250 milligrammes.Les meilleurs résultats obtenus avec la sulfamidopyridine semblent donc venir de ce que ce médicament s\u2019élimine moins rapidement, et persiste plus longtemps à l\u2019état libre, actif (Marshall, Emerson, Curting) dans le sang du cobaye.3° \u2014 Pour terminer, quoique d\u2019après Fourneau, il y ait lieu d\u2019espérer obtenir des résultats dans la tuberculose humaine, nous ne croyons aucunement, ici du moins, pouvoir conclure de l\u2019animal à l\u2019homme.Et la démonstration vient de nous en être donné par Allison et Myers de New-York, qui ont traité avec les sulfamidés quelques tuberculeux pulmonaires, sans aucun résultat apparent.BIBLIOGRAPHIE Wuirsy.The Lancet, 1 : 1210, 1938.NirTI, BovET, DEPIERRE.C.R.Soc.Biol, 124 ; 1 : 16, 1937.CoLEBroox, BUTTLE, O\u2019MEARA.The Lancet, 2 : 1323, (5 déc.) 1936.Wurrsy.The Lancet, 1 : 1517, 1937.Ui MEMENTO MEDICE ! Toutes les affections pulmonaires bronchites, grippe SIROP \u201cROCHE\u201d au thiocol orexique, eupeptique + HOFFMANN - LA ROCHE LIMITÉE Montréal LAROSTIDINE \u201cROCHE\u201d Solution authentique à 4% de monochlorhydrate d\u2019histidine © Roche ) préparée pour les auteurs de cette thérapeutique moderne.Traitement indolore étio-pathologique le plus complet des ulcères gastro-duodénaux.Avantages de la Larostidine « Roche ) : Cessation rapide des douleurs.Disparition des vomissements.Elargissement du régime.Pas d\u2019hospitalisation.Augmentation du poids.Amélioration du psychisme et de la vitalité.+ + + + + + HOFFMANN-LA ROCHE LIMITÉE, MONTRÉAL 286 ouest, rue Saint-Paul, - - Montréal. | | STOVARSOL Traitement \u201cper os\u201d de la SYPHILIS + @ FACILITÉ D\u2019EMPLOI © FAIBLE TOXICITÉ ® PROPRIETES RECONSTITUANTES + Comprimés à 0 gr.01, 0 gr.05 et 0 gr.25 © STOVARSOL SODIQUE Médicament de choix de la PARALYSIE GENERALE + En ampoules scellées de 0 gr.50, 1 gr, et 1 gr.5.Laboratoires POULENC FRÈRES du Canada, Ltée 204, Place Youville, - Montréal.\u2014 18 \u2014 LAVAL MÉDICAL 77 FoURNEAU, TRÉFOUEL et TRÉFOUEL, NiTTI et Bover.C.R.Soc.Biol, 120 ; 36 : 756, 1936.TrEFouEL, NiTTI et Bover.C.R.Soc.Biol, 120 ; 36 : 756, 1935.FOURNEAU.Compte rendu du premier congrès international de l\u2019association des microbiologistes de langue française.Octobre 1938.CourMONT, MOREL et PERIER.C.R.Soc.Biol, 129 ; 30 : 663, 1938.RisT, BLocH et HAmon.C.R.Soc.Biol, 130 ; 10 : 976, 1939.Rist.C.R.Soc.Biol., 130 ; 10 : 972, 1939.Ricx et Foruis.Jobn Hopkins Hosp.Bull., 62 : 77, 1938.BUTTLE et ParisH.British Medical Journal, Oct.1938.Saenz et CostiL.Diagnostic bactériologique de la tuberculose.Masson éd., Paris, 1938.HALPERN, DURrEL, DuUBOST et ALLINNE.C.R.Soc.Biol, 130 ; 8 : 755, 1939.J.PAraF.La tuberculose expérimentale du cobaye.Masson éd., Paris, 1939.GRADWOHL.Clinical laboratory methods and diagnosis.McAinsh éd., Toronto, 1938.MARSHALL, EMERSON, CurrinG.J.A.M.A., 108 : 953, 1937.ALLISON et Myers.J.A.M.A., 113 : 1631, 1939. CONTRIBUTION A L\u2019ETUDE DU TRAITEMENT DES MENINGITES AIGUES PAR LES DERIVES SULFAMIDES par J.-B.JOBIN Chef du Service de médecine à l\u2019Hôtel-Dieu et R.LESSARD Chef de Clinique à l\u2019Hôtel-Dieu Il nous a paru intéressant de passer en revue les résultats que nous avons obtenus à date dans le traitement des méningites aiguës par certains dérivés sulfamidés.Depuis la fin de février 1939, nous avons eu l\u2019occasion de traiter cinq patients atteints de méningites aiguës.Les observations de ces différents malades seront d\u2019abord résumées.Nous ferons ensuite leur bilan thérapeutique et nous nous permettrons d\u2019en tirer quelques conclusions.PREMIÈRE OBSERVATION Irène L., 12 ans, est admise dans le service de Médecine de l\u2019Hôtel- Dieu le 27 février 1939.Elle se présente avec un syndrome méningé LAVAL MÉDICAL 79 net : céphalée, délire, vomissements, constipation.La famille nous raconte qu\u2019un frère de la petite a fait un épisode méningé?il y a une dizaine d\u2019années et qu\u2019il a guéri sans traitement.La maladie actuelle a débuté cinq Jours auparavant sans aucun prodrome.L'enfant fut terrassée au retour de sa classe et présenta sans cause apparente des vomissements.On crut à une grippe, mais par la suite la persistance du délire effraya les parents qui firent venir un médecin.Celui-ci ordonna le transport de l\u2019enfant à l\u2019hôpital.À l\u2019examen, on constate de la raideur marquée de la nuque.Les signes de Kernig et de Brudzinski sont nettement positifs.Raie méningée rouge.Herpès au niveau du nez.Ni pétéchies, ni arthralgies.Le reste de l\u2019examen normal.Une ponction lombaire pratiquée le 28 février 1939 ramène un liquide purulent, contenant 1 gr.50 d\u2019albumine et des méningocoques.La thérapeutique suivante est dès lors mise en œuvre.Le poids de l\u2019enfant est d\u2019environ 72 livres.Les sulfamidés sont administrés par la bouche à raison de quarante-cinq grains par jour avec une dosc égale de bicarbonate de soude.On utilise le 1162 F.En plus trente c.c.d\u2019une solution à 6% de Solu-Septazine sont administrés par voie intra-musculaire et cinq c.c.par voie intra-rachidienne.Cette thérapeutique intensive est continuée durant huit Jours et très bien supportée.Les méningocoques disparaissent au bout de 24 heures et ne réapparaissent pas au cours des neuf ponctions lombaires ultérieures que subit la malade.Au bout de huit jours, on suspend les injections rachidiennes et au bout de douze jours, les injections intra-musculaires de Solu-Septazine.L\u2019absorption buccale du 1162 F est continuée durant trois semaines au même dosage.Les doses sont ensuite abaissées à trente puis à quinze grains par Jour.La malade quitte le service guérie après trente-trois Jours d\u2019hospitalisation sans aucune séquelle.II est à remarquer que les sulfamidés chez cette petite malade ont été remarquablement bien tolérés et qu\u2019elle n\u2019a pas reçu de sérum anti-méningococcique. 80 LAVAL MÉDICAL DEUXIÈME OBSERVATION Maurice C., 19 ans, est admis dans le service privé de l\u2019Hôtel-Dieu et traité par l\u2019un de nous.Il est amené par son médecin dans la soirée du 3 mars 1939 en plein état de méningite.Il présente une température de 103° F, une contracture invincible, un état général mauvais.La maladie a débuté insidieusement huit jours auparavant.Une ponction lombaire est pratiquée immédiatement et ramène un liquide purulent.Ce liquide n\u2019est pas envoyé au laboratoire parce qu\u2019on attend au lendemain matin pour en prélever un nouvel échantillon.Le traitement est immédiatement commencé.Le lendemain matin, une nouvelle ponction lombaire ramène un liquide déjà moins trouble et qui, examiné, donne une absence complète de microbes.Le traitement est superposable à celui de la première observation.Par la bouche, sont absorbés chaque jour quarante-cinq grains de sul- famidés avec une dose égale de bicarbonate de soude.Dix ponctions lombaires avec injections intra-rachidiennes de cinq c.c.de Solu-Septazine et des injections quotidiennes intra-veineuses de dix c.c.de Solu-Septazine sont pratiquées.Les doses sont abaissées après une quinzaine de Jours de traitement.L\u2019état général s\u2019améliore graduellement et rapidement.Le malade quitte l\u2019hôpital guéri après vingt-cinq Jours d\u2019hospitalisation.Malgré que nous n\u2019en ayons pas la preuve, il semble bien que nous avons eu affaire à une méningite cérébro-spinale.Ce malade n\u2019a pas reçu de sérum anti-méningococcique.TROISIÈME OBSERVATION Mme L.P., 23 ans, est admise le 16 mai 1939 dans le service de Médecine de l\u2019Hôtel-Dieu.Elle accuse des douleurs intenses à la tête, une raideur marquée de la nuque, a de la température, et se plaint constamment.Le diagnostic de méningite est porté.La ponction lombaire ramène un liquide louche, l\u2019albuminorachie est de 3 gr.10.L\u2019ensemencement du liquide donne une culture pure de méningocoques. AGODBYL est le seul agent de drainage des voies biliaires dont I'action cholagogue est prouvée par la radiographie.L'action de l'AGOBYL est manifeste dans toutes les affections hépatiques tels que cholécystites aiguës ou chroniques, ICTÈRES et même dans certains cas de Lithiase biliaire à gros calculs.VOIR NOTRE ALBUM DE CHOLÉCYSTOGR APHIES Echantillons et littérature à MM.les Médecins.Le LABORATOIRE du BISMOL (La Compagnie Pharmaceutique DesBergers) 945, rue Côté, MONTRÉAL REPRÉSENTANTS : Pour les É.-U.: Geo.J.Wallau Inc., New-York.Afrique-Sud : Wm.J.Fowlie, Johannesburg.\u2014 Indes : \"G.Loucatos, Bombay et Calcutta.Chine : Jardine Matteson & Co.Ltd., Hong-Kong.\u2014 Cuba : VDA.de Jardy y Hno, Havane.Jamaïque : R.A.McKenzie & Co., Kingston.\u2014 19 \u2014 E F Fl C A C E ea.Contre les affections de la gorge, les ulcérations de la bouche, les angines, les amygdalites, les stomatites, les gingivites, les affections causées par le tabac, les maux de gorge, sensibilité et inflammation des cordes vocales.Dépôt général pour le Canada : ROUGIER FRÈRES, 350, rue Le Moyne, - Montréal.OPOTHÉRAPIE SÉRIQUE DÉCHÉANCES ORGANIQUES CONVALESCENCES, ANÉMIES.SÉRUM HÉMOPOIÉTIQUE FRAIS de CHEVAL (Sirop) Agent de Regenération Hématique.de Leucepoiese et le Phagocytosc S à 4 rillierées à pouge par jour ROUCIER.350 rue Le «, Montreal, Canada.Li\u201d, Écaaatu\u201d : LAVAL MÉDICAL 81 Contrairement aux observations précédentes, au point de vue thérapeutique, la ligne de conduite est un peu modifiée.Vingt-cing c.c.de Solu-Septazine sont injectés chaque jour : cinq c.c.par voie intra- rachidienne et vingt c.c.par voie intra-musculaire.Neuf ponctions lombaires sont pratiquées.Et le malade absorbe du Dagenan par la bouche : cent cinquante grains le premier jour, cent cinq grains le deuxième jour, quatre-vingt-dix grains durant onze jours.La dose du médicament est alors baissée à quarante-cinq grains, mais deux jours après on la reporte à quatre-vingt-dix grains, car la température réapparaît, l\u2019état général devenant moins bon.Ce n\u2019est que graduellement que l\u2019on abaisse les doses.La malade quitte le service guérie après vingt- cinq jours d\u2019hospitalisation.Il s\u2019agit d\u2019une forme sévère de méningite cérébro-spinale avec une petite rechute, qui a bien réagi à la médication.1,860 grains de Dagenan furent absorbés et bien tolérés, sans aucun incident sauf une cyanose épisodique et très modérée d\u2019ailleurs.Une dose égale de bicarbonate de soude a été adjointe au Dagenan.Cette cyanose ne demeura que quelques jours au moment de l\u2019acmé des phénomènes infectieux et disparut seule, bien que les doses des sul- famidés fussent demeurées les mêmes.QUATRIÈME OBSERVATION Yvonne L., 17 ans, entre à l\u2019hôpital le 31 août 1939.En pleine période des vacances elle se sent fatiguée, somnolente, elle se couche et tombe rapidement en plein coma.Cinq Jours après le début de ses troubles, elle entre dans le service de Médecine de l\u2019Hôtel-Dieu avec un syndrome méningé net.La ponction lombaire donne un liquide rouge, sale, opaque.L\u2019albumine est à 0 gr.90%.Les leucocytes sont à 5020.8 par mm\u2019, avec 959, de polynucléaires.Au cours des ponctions lombaires successives, les polynucléaires diminuent progressivement pour n\u2019être plus, le 18 septembre 1939, que 8.75% avec 32 leucocytes par mm\u201d.Cependant malgré les ensemencements sur gélose, bouillon, sérum coagulé, milieu de Læwenstein, aucun microbe ne fut retrouvé dans le 82 LAVAL MÉDICAL liquide céphalo-rachidien.Il s\u2019agit d\u2019une méningite aiguë de cause indéterminée.Le traitement institué fut une variante de l\u2019observation précédente.Au début dix c.c.de Solu-Septazine intra-musculaire et dix c.c.de Solu- Septazine intra-veineuse furent jJournellement administrés.Et ce n\u2019est que le septième Jour, alors que la malade était plus consciente, que le Dagenan fut ajouté par voie buccale.La dose journalière de quatre- vingt-dix grains ne fut pas dépassée 1c1 et la malade ne prit du Dagenan que dix Jours.Elle guérit et laisse l\u2019hôpital après un séjour d\u2019un mois.CINQUIÈME OBSERVATION Madame X., 62 ans, patiente privée de l\u2019un de nous, fait un frisson solennel le 5 mars 1939 à dix heures du soir, vomit trois fois dans la nuit, présente de la diarrhée.Le lendemain matin, elle accuse surtout de fortes douleurs dans les bras et dans les jambes.Vue à ce moment, on croit à une grippe sévère et on prescrit un traitement ad hoc.Au cours de la Journée, un purpura à localisations brachiale et cervicale fait son apparition.Le début se caractérise donc ici par un purpura avec absence de syndrome méningé mais avec un état infectieux indéniable et une atteinte sévère de l\u2019état général dès les premières heures de la maladie.C\u2019est pratiquement par acquit de conscience que l\u2019on pratique une ponction lombaire chez cette malade.On retire un liquide louche, purulent ; l\u2019albuminorachie est de 12 gr.Les méningocoques foisonnent dans le liquide.Les globules blancs sont au nombre de 33,642 dans le sang.Malgré toutes les thérapeutiques : Solu-Septazine par les différentes voies, deux injections de sérum anti-méningococcique, l\u2019état général de la malade s\u2019altère rapidement, les taches purpuriques se multiplient et le décès survient quatre Jours après le début des premiers symptômes.Ces cinq observations prêtent à quelques commentaires.Nous constatons que les âges de nos méningitiques vont de 12 à 62 ans.Trois \u2014\u2014 LAVAL MÉDICAL 83 de ces malades ont été concurremment hospitalisés à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et vu qu\u2019un sujet faisait partie du personnel hospitalier, l\u2019hypothèse d\u2019une contagion possible paraît vraisemblable.Au point de vue de l\u2019espèce microbienne, dans trois observations (1, 3, 5), le méningocoque de Weichselbaum fut identifie.Dans une autre (observation 2), l\u2019origine méningococcique ne paraît pas faire de doute.Seule l\u2019origine microbienne de l\u2019observation 4 ne put être retrouvée.LES MÉDICAMENTS UTILISÉS Nous nous sommes servi uniquement des sulfamidés suivants : a) Le 1162 F per os : para-amino-phényl-sulfamide (J.et Mme Tréfouel).b) La Solu-Septazine Poulenc : p (y.phényl-propyl-amino) phényl- sulfamide a-y disulfonate de soude.C\u2019est une solution à 6% d\u2019un dérivé.complexe du 1162 F.Nous l\u2019avons injectée par voies intra-veineuse, intra-musculaire et intra-rachidienne.¢) Le Dagenan Poulenc (M.& B.693) per os : a (p-amino-phényl- sulfamido)-pyridine.La médication a été très bien tolérée dans chaque cas et nous n\u2019avons eu a déplorer ni accident, ni incident de quelque nature que ce soit.L\u2019absorption buccale d\u2019un dérivé sulfamidé était toujours accompagnée d\u2019une dose identique de bicarbonate de soude.Nous n\u2019avons injecté aucun alcalin.Il nous a semblé cependant qu\u2019après un certain nombre d\u2019injections intra-rachidiennes de produits sulfamidés, 1l apparaissait une réaction méningée d\u2019origine médicamenteuse, réaction qui disparaissait avec la cessation des injections.LES RÉSULTATS THÉRAPEUTIQUES En ce qui regarde les résultats thérapeutiques, nous avons eu quatre guérisons et un décès, soit 80% d\u2019évolutions heureuses.Sur un aussi petit nombre de cas, un tel pourcentage n\u2019a certes qu\u2019une valeur relative.Néanmoins, il nous semble qu\u2019un tel résultat peut retenir l\u2019attention.W AGHELSTEIN sur une série de cent six malades traités avec le sérum et la sulphanilamide a eu 18% de mortalités. 84 LAVAL MÉDICAL Il ne faut pas perdre de vue que les quatre malades guéris ont été traités uniquement avec des sulfamidés et qu\u2019ils n\u2019ont pas reçu de sérum anti-méningococcique.Il convient de remarquer cependant que l\u2019usage de la sérothérapie anti-méningoccique était passablement discrédité en certains milieux, à tel point qu\u2019en 1931, MApsEN, devant l\u2019Office d'Hygiène de la Société des Nations se demandait s\u2019il y avait lieu de poursuivre la fabrication du sérum anti-méningococcique.Malgré tout, l\u2019un de nous écrivait, fin 1936, après MARQUESY, que la sérothérapie restait l\u2019arme essentielle du traitement dans les méningites cérébro-spinales (JoBIN, PAqueT).C'était donc avouer les demi-succès de la vaccinothérapie, de l\u2019endoprotéinothérapie, et de la chimiothérapie acridinique seule connue alors, toutes ressources thérapeutiques qui tentaient de suppléer aux déficiences de la sérothérapie.Une arme thérapeutique nouvelle et de maniement facile est mise à notre disposition dans le traitement des méningites aiguës.Souhaitons que les espoirs que nous fondons sur elle ne seront pas déçus.Et nous en sommes là.Nous nous contenterons pour aujourd\u2019hui d\u2019enregistrer les résultats, quitte à revenir plus tard sur le même sujet, si les circonstances nous le permettent.BIBLIOGRAPHIE CarLES, Jacques.Précis de Thérapeutique appliquée.G.Doin & Cie, 1939.JoBIN, J.-B.et Paquet, Berchmans.Considérations thérapeutiques sur les méningites aiguës.Laval Médical, No 10, Vol.1, 1936.MarqQuezy (in Loeper).Traitement de la méningite cérébro-spinale.Thérapeutique médicale T.VIII.Masson 1935.MarquEzy, Launay et Mile Mace.Méningites cérébro-spinales a méningocoques traitées exclusivement par le 1162 F.Deux cas de guérison.Bull.et Mém.Soc.Méd.Hôp.Paris, p.1459, 1938.W AGHELSTEIN, J.M.Sulphanilamide in the treatment of 106 patients with meningococcic infections.J.A.M.A., 111 : 2172, 1938.\u201c> Chimiothérapie des affections bactériennes ASTREPTINE 'MEURICE\u201d (SULFANILAMIDE) COMPRIMES \u2014 AMPOULES INJECTABLES (POUR LE MUSCLE ET LA VEINE) ONGUENT UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA : DIVISION PRODUITS > G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \"MEURICE\u201d MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 ASTREPTINE Printed in Belgium 4; Fre 4 A r \\e Cane _ ace $5 da ; FI £5 fs 2 REE 99° a 25h 17 Ed qu 7 J 7 118 \\$ \\ f/ + & a dd eg.< vŸ 5 J je 7 À à / a bull ad mi LS & so TRF EE 8 AY oe \u201c vurice _ (ACIDE DIETHYLAMIDE PYRIDINE 8 CARBONIQUE) STIMULANT CARDIO-RESPIRATOIRE EN AMPOULES INJECTABLES ET EN GOUTTES UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA: DIVISION PRODUITS G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \u201d\u2019MEURICE\u201d MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 LE TRAITEMENT DES PNEUMOPATHIES AIGUES PAR LE DAGENAN par Renaud LEMIEUX Chef du Service de Médecine a I Hopital du Saint-Sacrement Antonio MARTEL et Guy DROUIN Assistants à l'Hôpital du Saint-Sacrement À côté du traitement classique, longtemps resté en honneur, dont les éléments étaient la saignée, la révulsion, les médications expectorante, tonique, cardiaque, antipyrétique et anti-infectieuse générale, deux procédés de thérapeutique anti-infectieuse à action spécifique ont été employés dans la lutte contre la pneumonie, et plus communément les pneumopathies aiguës : ce sont la vaccinothérapie polyvalente et la sérothérapie.Elles ont fourni des résultats très encourageants, mais la naissance, il y a plus de deux ans, de la chimiothérapie par les sulfamidés les a bientôt supplantées.Moins d\u2019un an plus tard, la substitution aux premiers dérivés soufrés d\u2019un produit pyridiné, le Dagenan (ou M.& B.693), faisait prévoir que ce dernier aurait une action quasi-spécifique vis-à-vis du pneumocoque, agent causal de la pneumonie et de la plupart des pneumo- pathies aiguës, tout en demeurant auss1 actif que ses prédécesseurs contre les microbes qui peuvent s\u2019y associer.Les conclusions des nombreux Laval Médical 5 86 LAVAL MÉDICAL travaux, tant expérimentaux que cliniques, dont a été inondée la littérature médicale depuis cette découverte, démontrent assez clairement l\u2019efficacité du Dagenan pour dispenser d\u2019en faire à nouveau la preuve, et justifient que nous nous contentions au cours de ce travail de vous communiquer les résultats qu\u2019il nous a permis d\u2019obtenir et d\u2019en tirer, si possible, des indications pratiques.Elles résumeront les constatations faites au cours du traitement de 50 cas de pneumopathie aiguë, chiffre qui ne totalise pas le nombre de sujets admis à l\u2019hôpital pour cette affection depuis le début de l\u2019année 1939, une partie d\u2019entre eux ayant été traités par la vaccinothérapie polyvalente, le sérum de lapin, le S.U.P.36 ou des produits sulfamidés autres que le Dagenan.Les formes cliniques sont réparties en congestions pulmonaires actives : 37 cas ; pneumonies : 7 cas ; et broncho- pneumonies : 6 cas.Le petit nombre de cas de pneumonie concorde avec l\u2019observation que nous faisons, depuis quelques années, de sa fréquence notablement diminuée.De nos malades, 34 étaient du sexe masculin et 16 du sexe féminin ; leur âge s\u2019échelonne entre 8 et 69 ans.La tableau I indique le nombre de cas suivant les divers groupes d\u2019âge, par périodes de dix années ; en résumé, 33 étaient âgés de 39 ans ou moins, et 17 de 40 ans ou plus.TABLEAU I Age Nombre de cas De 7a 9ans.LL La 6 De 10a 19ans.LL LL LL 12 De20a29ans.LL LL 11 De30a3%ans.LL 4 Ded0ad49ans.LL 10 De50ab9ans.LL 4 De60a69ans.uuu.3 Total.LL LL La aa ane 50 LAVAL MÉDICAL 87 Les résultats de tout traitement des affections pulmonaires\u2018aiguës sont d\u2019autant plus intéressants et significatifs et leur appréciation est d\u2019autant plus juste que les malades y ont été soumis plus précocement après le début des manifestations cliniques.De notre série de malades, 41 étaient atteints depuis 1 à 4 Jours lorsqu\u2019ils sont arrivés à l\u2019hôpital, et 9 en étaient au cinquième, septième ou neuvième jour de la maladie (tableau IT).TaBLEAU [I Nombre de jours de maladie a entrée Nombre de cas 1 jour.LL A 7 2 JOUTS.tote LL LL A La LL 18 3 LL LL LL LL AL A A AA LL 12 4 4 Se 4 Te 2 8 2 Oe 1 Total.LL LL LL LL aa 50 SI tous ceux qui se sont intéressés à l\u2019action du Dagenan dans les pneumopathies aiguës s\u2019accordent à dire qu\u2019il doit figurer au premier plan de l\u2019arsenal thérapeutique de ces affections, par contre plusieurs d\u2019entre eux diffèrent d\u2019opinion quant à la posologie.En Angleterre, Whitby recommande de donner 2 gms à l\u2019arrivée, de répéter cette dose 4 heures plus tard, et de continuer à raison de 1 gm.à toutes les 4 heures, mode qui totalise 23 gms pour une semaine de traitement.La posologie conseillée par Evans et Gaisford est semblable, sauf qu\u2019ils ne donnent une dose de 2 gms qu\u2019à l\u2019arrivée ; la dose totale moyenne donnée dans 100 cas fut de 25 gms.Aux États-Unis, Plummer et Ensworth ont publié une étude de 270 cas ; ils ont administré le médicament suivant la méthode de Evans et Gaisford jusqu\u2019à un total de 16 gms qu\u2019ils ont dû dépasser quelques fois.Meakins et Hanson, de Montréal, ont traité 88 LAVAL MÉDICAL 30 cas selon la méthode préconisée par Whitby, mais contrairement à cet auteur, à la fin du traitement, c\u2019est-à-dire après que la température est demeurée normale pendant 48 heures, 1ls espacent les doses de 6 heures au lieu de 4.Le travail de Graham et ses collaborateurs, de Toronto, est certainement le plus intéressant qui ait été publié au Canada, et la posologie qu\u2019ils suggèrent est celle qui diffère le plus des autres.Comme les auteurs précités, Ils administrent le Dagenan à intervalles de 4 heures, mais contrairement à eux Ils interrompent au besoin le sommeil de leurs malades ; chaque dose est de 2 gms durant les 24 premières heures, de 1.50 gm.durant les 24 heures suivantes et de 1 gm.pendant 24 à 48 heures ; à ce moment, si la température s\u2019est maintenue à peu près normale durant la période comprise entre les 36ième et 72iéme heures suivant le début du traitement, chaque dose est diminuée à 0.50 gm.et continuée à toutes les 4 heures pendant 3 ou 4 jours ; dans la majorité des cas qu\u2019ils rapportent, la dose totale a été de 39 gms : elle dépasse d\u2019uné quinzaine de gms celle des autres auteurs.L'établissement de la plupart des posologies que nous venons de comparer a été basé sur la recherche de la concentration sanguine du produit chimique ; ces dosages n\u2019ont pas été effectués au cours de nos observations.Il semble que ceux qui en ont fait s\u2019accordent à admettre que la médication produit les meilleurs résultats lorsque le taux de sa concentration dans le sang est maintenu au voisinage de 7 à 8 milligrammes par 100 c.c.Au moment où dans les revues médicales nous avons pris connaissance de quelques-unes des posologies que nous avons mentionnées, le traitement d\u2019une partie de nos 50 cas de pneumopathies aiguës par le Dagenan était terminé ; le médicament avait été administré par doses fractionnées variant de 5 a 2 gms, à des doses quotidiennes fortes, moyennes ou faibles, et à intervalles allant de 2 à 6 heures.Comme les résultats jusqu\u2019alors obtenus étaient comparables à ceux rapportés, nous n\u2019avons pas modifié notre ligne de conduite, de sorte que les conclusions pratiques suggérées par ce travail auront quelque valeur.D\u2019une manière générale, pour chaque cas, la quantité des doses fractionnées n\u2019a pas varié, non plus que le nombre d'heures séparant les moments de leur administration, tant que la défervescence ne s\u2019est pas foute une équipe au secours des GLANDES DÉFICIENTES Tous les troubles endocriniens / de l'Enfant, | Capsules: 2 3 8 par jour de | Adulte, Solution: 10 à 100 gouttes par jour du Vieillard.LABORATOIRES COUTURIEUX « 18, AVENUE HOCHE « PARIS Ethers éthylique et butylique de l'acide paraaminoben- zoïque \u2014 résorcine \u2014 oxyquinoléine \u2014 oxyde de zinc.ANESTHÉSIE SUPERFICIELLE par simple contact Laboratoire P.Baude 72, rue Saint-Dominique, Paris PRURITS, engelures, gergures, crevasses, brûlures, e ECZÉMAS, hémorroides, ulcères variqueux, escarres, crevasses du sein, dermites infantiles Agents au Canada: Anesthés'ques insolubles et non toxiques - cessation immé- LABORATOIRES JEAN OLIVE diate de la douleur sur les tissus lésés et toutes muqueuses 533, rue Bonsecours, Montréal Autres formes: SOLUTION HUILEUSE 595 \u2014OVULES\u2014SUPPOSITOIRES HÉMOSTHÉNOL IRRADIÉ OPOTHÉRAPHIE SANGUINE COMPLÈTE Contient en Vitamines D, 40,000 unités standard internationales par 16 ozs., l\u2019équivalent en Vitamine D contenues dans 32 ozs.d\u2019Huile de Foie de Morue.S\u2019emploie avec avantages contre Anémie après Hémorrhagies, Opérations, Fausse Couche, Anémie par tuberculose, Rachitisme, Chlorose, Lymphatisme, Anémie par surménage intellectuel, Grossesse, Paludisme.CONTIENT À L\u2019ONCE : Sérum Hémopoiétique frais de cheval.96 grs.Glycérophosphate de Soude.16 \u201c Peptone de Viande.16 \u201c Vitamine \u201cD>.i.2,500 U.I.\u2018 CAPSULES HÉMO-CALCIUM REMINÉRALISANT ET RECONSTITUANT S\u2019emploie partout où Il faut régénérer les globules rouges, et augmenter le taux du Calcium dans le sang.Convient aux adultes affaiblis et aux enfants en croissance.CHAQUE CAPSULE CONTIENT : Gluconate de Calcium.2 grs.Vitamine A.2,500 ULI.Hémoglobine Soluble.2 grs.Vitamine D.500 U.I.\\ Cholestérol Irradié .000035 - 3 Littérature et Echantillons sur demande.LABORATOIRES DESAUTELS Limitée, 1180, rue Benoît, Montréal.Représentant à Québec : PAUL LAMONDE, 4, RUE HEBERT \u2014 Tél.: 2-7987 \u2014 22 \u2014 LAVAL MÉDICAL 89 produite ; au delà de ce point, la médication a été continuée pendant un à deux Jours à la dose de 0.50 gm.à toutes les 6 heures.D\u2019un cas à l\u2019autre les intervalles des doses fractionnées, qui furent le plus souvent de 1 gm., ont varié : ils ont été de 2, 3, 4, 5 ou 6 heures.Les chiffres indiquant les quantités extrêmes administrées par 24 heures sont 2 et 17 ; parmi les chiffres intermédiaires, 4 gms et 6 gms furent les doses quotidiennes les plus fréquentes, les premières se rencontrant dans 12 cas et les secondes dans 13 cas (tableau III).TaBLEau III A\\! Dose des 24 heures Nombre de cas grammes.1222202 LA a a a sa a sea sean +6 se + + + + + + + + + + + + » à + # 5 + + + + + + + + + 1 + 1 + + - IN pt «+ + + + + + + + + + + + + + + + = 6 4 es oe ve eee as oan < 25 5 6 4 4 4 0 + + 0 0 4 + 1 + se ee es ae ss esse sss © eee a + + + a ss a 4 + 4 + a sos + + + 0 6 5 8 0 6 0 0 6 2 4 + NNO 000V4E0N pk as = ND ND QU GO VW OW, a 5 Total.ane 50 cas Avec cette posologie variée, la dose quotidienne moyenne a été de 4 gms ; la dose totale moyenne a été de 16 gms, les doses totales extrêmes étant de 6 et 52 gms.II est à remarquer que nos chiffres moyens sont inférieurs à presque tous ceux relevés dans la littérature médicale récente ; Cain, Cattan et Sikorav ont publié des chiffres identiques dans la Presse Médicale.La bouche est la voie d\u2019administration préférée des thérapeutes, la vole parentérale ne devant être utilisée que comme complémentaire ou suppléante en cas d\u2019intolérance gastrique ; 38 de nos malades n\u2019ont 90 LAVAL MÉDICAL pris le Dagenan que par la bouche, 10 l\u2019ont reçu par voie parentérale, et dans 2 cas les deux voies ont servi simultanément.Au point de vue des accidents dus au médicament, nous n\u2019avons observé que de la cyanose, de l\u2019intolérance gastrique et des troubles nerveux.La cyanose a été rencontrée dans 12% des cas, sans aucune conséquence grave.L'\u2019intolérance gastrique s\u2019est montrée beaucoup plus fréquente : la moitié de nos malades ont eu des nausées qui se sont accompagnées de vomissements légers dans 20% des cas et de vomissements persistants dans 14% des cas.Pour prévenir ces manifestations d\u2019intolérance gastrique, on doit associer les alcalins au produit chimique ; Graham propose de les combattre par des lavements de chloral, de bromure de potassium ou de paraldéhyde dans de l\u2019huile d\u2019olive.Chaque fois que nous avons cru devoir nous servir de la voie parentérale, le produit a été injecté à une dose équivalente à celle qui était donnée par la bouche ; aucune injection n\u2019a provoqué d\u2019escarre, mais le contenu de chaque ampoule de Soludagenan de 3 c.c., renfermant 1 gm.de produit actif, a été additionné de 2 c.c.d\u2019eau distillée ou de sérum physiologique avant d\u2019être injecté en masse musculaire profonde.Dans 3 cas, nous avons noté des troubles psychiques sous forme de confusion ou d\u2019agitation ; comme ces troubles se rencontrent fréquemment dans l\u2019affection en cause, 1l est difficile d\u2019affirmer qu\u2019ils étaient attribuables au Dagenan ; cependant, 1l nous paraît que ce n\u2019est pas impossible, car nous avons observé des symptômes analogues au cours de traitement d\u2019affections apyrétiques telles que l\u2019uréthrite gonococcique aiguë, le rhumatisme blennorragique chronique, et 1ls ont cessé avec la suppression du médicament.Bien que le traitement de notre groupe de 50 cas ait été conduit suivant une posologie variée, tantôt plus forte, tantôt beaucoup plus faible que celle qui a été préconisée par la plupart de ceux qui se sont intéressés à la question, les résultats que nous avons obtenus sont identiques aux leurs : la défervescence s\u2019est produite dans le même délai, la durée du traitement a été sensiblement la même et notre taux de mortalité n\u2019est pas supérieur au leur.Dans 18 cas, soit 36%, la défervescence a été constatée entre 12 et 24 heures après le début du traitement, dans 11 cas, soit 22%, entre LAVAL MÉDICAL 91 24 et 36 heures, et dans 13 cas, soit 26%, entre 36 et 48 heures.En même temps que la température s\u2019abaisse vers la normale, le pouls et la respiration se ralentissent, la toux et l\u2019expectoration diminuent, le malade est souvent euphorique et l\u2019état général s\u2019améliore rapidement ; les signes physiques diminuent d\u2019intensité et parfois d\u2019étendue, mais persistent quelques jours, en moyenne 4 ou 5, après la disparition des signes fonctionnels.TABLEAU IV Durée de la défervescence Nombre de cas 12 heures.LL LL LL LL LL 3 18 11111 LL LL LL LL LL LL LL 1 24 EE TE 14 36 \u201c11111111 LL LL LL {1 J8 1111 LL LL LL LL 14 3 JOULS oo LL LL 2 4 ERR 2 5 EI 1 7 EU 1 13 TN 1 Total.LL LL LL LL 50 cas La durée moyenne du traitement a été de 4 jours ; quant à la durée de la maladie, c\u2019est-à-dire la période comprise entre le début de la maladie et la disparition des signes fonctionnels et physiques, elle a été en moyenne de 11 jours.Il est à noter que pendant les quelques jours qui suivent la suppression du Dagenan les malades sont anorexiques et en proie à une grande lassitude, symptômes qui paraissent bien devoir être attribués au médicament. 92 LAVAL MÉDICAL D\u2019après 50 cas, notre taux de mortalité est de 6%.Le premier cas de mort concernait une femme, âgée de 47 ans, admise à l\u2019hôpital au huitième jour d\u2019une broncho-pneumonie compliquée d\u2019un léger épanchement pleural gauche.Son état était très mauvais, son cœur défaillant avec une tension artérielle de 80/60.Elle a pris une dose de 4 gms de Dagenan pendant deux Jours ; la défervescence s\u2019est produite au bout de 36 heures ; cependant son cœur a continué de défaillir malgré les injections de ouabaine, pour cesser de battre deux Jours plus tard.Le second cas était celui d\u2019un homme, âgé de 68 ans, admis 18 jours plus tôt pour un néoplasme gastrique avec métastase médullaire et paraplégie.Au cours de son séjour il a développé une broncho-pneumonie; le Dagenan a été prescrit à la dose de 4 gms qu\u2019il a pris pendant 3 Jours ; la défervescence s\u2019est produite après 24 heures et il est mort 13 jours plus tard, sans que la température se soit élevée de nouveau au-dessus de la normale, à la suite du progrès de l\u2019affection qui avait motivé son admission.Le troisième cas de mort est survenu chez un homme de 65 ans qui a été atteint de broncho-pneumonie 2 jours après avoir subi une prostatectomie (deuxième temps).II a pris 32 gms de Dagenan en 3 jours, la dose des premières 24 heures ayant été de 17 gms.La défervescence s\u2019est produite le troisième Jour, les signes fonctionnels et physiques sont disparus et 1l est décédé 15 Jours plus tard d\u2019asystolie et urémie avec azotémie de 2 gms au litre.Ces cas étaient donc particulièrement graves, et l\u2019on peut dire que tout autre traitement n\u2019aurait pas donné de meilleur résultat.Nous nous sommes intéressés à comparer les résultats dont nous venons de vous faire part avec ceux que nous avaient fournis d\u2019autres traitements des affections pulmonaires aiguës.Nous remercions notre médecin-interne, le docteur M.Huot, qui a bien voulu relever 50 dossiers de malades traités suivant les moyens classiques, 25 dossiers de malades traités par la vaccination polyvalente, et 25 dossiers de patients traités par le S.U.P.36, produit chimique ayant quelque analogie avec les dérivés soufrés.Ces 100 malades n\u2019ont pas tous été traités au cours de la même saison, 1l peut cependant y avoir quelque intérêt à les rapprocher, et nous avons Inscrits au tableau suivant (V) les chiffres comparatifs. \u2014, due DUCRO 4 | ANTIANOREXIQUE + EUREPTIQUE 1 - \\ {| + soutient et augmente les forces du malade, stimule l\u2019énergie musculaire.+ est d\u2019un goût agréable et d\u2019une tolérance parfaite.ASTHÉNIE + ANOREXIE + CONVALESCENCE + GRIPPE + FAIBLESSE LANGUEUR PHYSIOLOGIQUE + ASTHÉNIE POST-GRIPPALE ROUGIER FRÈRES, 350, rue LeMoyne, Montréal, P.Q.IODE PHYSIOLOGIQUE e remplace IODE et IODURES soluble assimilable dans toutes leurs applications sans iodisme 20 gouttes d\u2019'IODALOSE agissent comme | gr.d\u2019iodure alcalin v Doses moyennes : 5 à 20 gouttes pour les enfants; 10 à 50 gouttes pour les adultes.L\u2019IODALOSE est la seule solut on titrée du peptoniode.Bien spécifier: Iodalose Galbrun.produit original.LABORATOIRE GALBRUN P,351 2V1TVE A0 ROUGIER FRÈRES - 350, rue Le Moyne - MONTRÉAL \u2014 93 \u2014 | \u2018.male RE na ie à 4 \u201ctimalation Expectorant Bo Anodyne.= erp on a Coo ace c Ie EB Ed - À LT EU ere Banc NOR poy Terres a EE AA ht ++ > RT CODOPHEN su LY 04 Chaque once fluide contient: Chaque once fluide contient : Chlorhydrate PR d\u2019héroine.1 3gr Chaque tablette contient : Carbonate Chlorhydrate < d'ammoniaque.8 grs d'ammoniaque.16 grs Ebsal L.B.S.3 ars Chlorhydrate Chloroforme.2 gtts (Acide acétylsalicylique) d'ammoniaque.16 grs Acide SEY 4 gtts Phénacétine.fe 2 grs Prunus serotina.6 grs Sirop de Scille .90 gtts Citrate de Caféine 14 gr.Sénéga.8 grs Sirop de Tolu.120 gtts Menthol.JA gr.Dose : 1 à 2 dragmes, à Phosphate répéter à toutes les 4 heures de Codéine.} gr.Chloroforme Tete 2 atts jusqu'à soulagement.D : 1à3tab Réglisse.q.s Expectorant efficace, sé- ose: 1a tablettes sui- Miel.q.s datif des voies respira- Vantle besoin.toires et analgésique.Dose: 1 a 2 dragmes Note : Le Silexol contenant Analgésique antithermi- toutes les 4 heures.1 grain de Phosphate de Co- que et sédatif., déine à l\u2019once peut aussi être Stimulant de l\u2019expecto- fourni.ration non narcotique.THE E.B.SHUTTLEWORTH CHEMICAL CO.LIMITED TORONTO Se ANA CTURING CHEMISTS ee CANADA STOCKS CARRIED AT WINNIPEG, MAN.\u2014CAMPBELL HYMAN LTD.VANCOUVER, 8.C.\u2014J.P.SOUTHCOTY & CO.LTD.SPECIFIEZ E.B.S.SUR VOS PRESCRIPTIONS \u2014 24 \u2014 LAVAL MÉDICAL 93 TaBLEAU V -\\ Durée moy.Durée moy.Taux de Durée de 1.No.de , , - ; \u2018 Traitement de la défer-| séjour à mortali-| la mala- malades ne ; x vescence l\u2019hôpital té die Traitement classique.50 +4 jrs 15 jrs 17% 12 jrs Vaccination polyvalente.25 415 jrs 23 jrs 0% 111 jrs S.U.P.36.25 415 jrs 12 jrs 0% 1115 jrs Dagenan.50 36 hrs 12 jrs 6% 11 jrs Si nous pouvons comparer le taux de mortalité du traitement classique avec celui du traitement par le Dagenan, 1l n\u2019en va plus de même pour ceux des deux autres modes de traitement, parce que le nombre de cas où ils ont été employés ne totalise que la moitié des cas traités classiquement ou par le Dagenan ; de plus lorsque chaque groupe de 25 malades a reçu du vaccin ou du S.U.P.36, c\u2019était au moment où nous commencions à employer le Dagenan, et alors, si un cas paraissait d\u2019une certaine gravité, le médicament nouveau était prescrit.Le traitement par le sérum de lapin ne figure pas dans ce tableau parce que nous ne l\u2019avons injecté que 3 fois ; dans un cas la défervescence s\u2019est produite 12 heures plus tard et dans les 2 autres cas 24 heures plus tard.À la lumière des recherches relatives à la concentration sanguine au cours de l\u2019administration du Dagenan, 1l semble que pour obtenir le taux qui a paru nécessaire, il importe de donner les doses initiales plus rapprochées, et que pour maintenir le taux établi, les doses subséquentes n\u2019ont pas besoin d\u2019être très hautes.Vers la fin d\u2019octobre dernier, à Ottawa, Graham a dit qu\u2019il avait modifié sa posologie dans ce sens ; maintenant il donne 2 gms à l\u2019arrivée du malade, 1l répète 2 gms 2 heures plus tard, et au bout de 4 heures 1l commence a donner 1 gm.à toutes les 4 heures, mode qui totalise 9 gms pour la premiére journée, et 6 gms pour les suivantes. 94 LAVAL MÉDICAL Il y a quelques semaines, nous nous sommes arrêtés à une posologie basée sur ces principes, en nous guidant sur les chiffres obtenus pour le traitement de notre groupe de 50 cas au point de vue des doses quotidiennes et totales moyennes.À l\u2019arrivée, de manière à ménager l\u2019estomac, nous Injectons le contenu d\u2019une ampoule de Soludagenan, soit 1 gm., pratique qui peut être facilement suivie à domicile ; 2 heures plus tard, le malade prend 1 gm.par la bouche, soit 2 comprimés, et 4 heures plus tard 1l prend 0.75 gm., soit 14 comprimé, dose qui est répétée aux 4 heures.De cette façon la dose des premières 24 heures est de tout près de 7 gms, et celle des jours suivants de 4.50 gms.Lorsque la température s\u2019est maintenue normale pendant 24 heures, nous diminuons la dose à 0.50 gm.à toutes les 4 heures, durant 24 à 48 heures.À date, 10 cas ont été traités suivant cette posologie et les résultats, confirmés ici aussi par la seule évolution clinique, concordent avec ceux que nous avons obtenus antérieurement.BIBLIOGRAPHIE CAIN, A., CATTAN et SikorAv, H.Note sur le traitement des pneumo- coccies aiguës par la p-amino-phényl-sulfamide.Bul.Soc.Méd.Hôp.Paris, 1938, vol.I, p.618.Cain, A., CAtTAN et S1korRAV, H.Le traitement de la pneumonie par la p-amino-phényl-sulfamide.La Presse Médicale, 1938, p.1714.MEAKINSs et HANsoN.The treatment of pneumococcic pneumonia with sulfapyridine.Can.Med.J.Ass., 1939, vol.40, p.333.GRAHAM, Duncan, WARNER, W.P., DAUPHINEE, J.A., et DicksoN, R.G.The treatment of pneumococcal pneumonia with Dagenan (M.& B.693).Can.Med.J.Ass., 1939, vol.40, p.325.Kircour, J.M.The treatment of pneumococcic pneumonia with sulfapyridine (Dagenan).Can.Med.J.Ass., 1939, vol.41, p.445.Lonc PERRIN, H.Mode of action, clinical use and toxic manifestations of sulfanilamide.Amer.Med.J.Ass., 1939, vol.112, n° 2, p.115.Oscoop, E.E.A comparative study of the effects of sulfanilamide and anti-pneumococcus serum on the course of experimental pneumo- coccic infections.Arch.of Int.Medicine, 1938, vol.62, p.181. LAVAL MÉDICAL 95 GarsForD et Evans.Parenteral therapy with M.& B.693 soluble.Lancet, 1939, vol.2, n° 2.ANDERSON, CooPER, CAIRNS et BROWN.Sulphapyridine in treatment of pneumococcus (type II) pneumonia.Lancet, vol.2, 1939, n° 15.RomckE et Vocr.Pneumonia treated with M.& B.693.Lancet, 1939, vol.2, n° 15.PLUMMER et ENSWORTH.Sulphapyridine in the treatment of pneumonia.Amer.Med.J.Ass., 1939, vol.113, n° 21, p.1847.Wurray, L.E.Chemotherapy of pneumococcal and other infections with 2 (p-amino-benzene-sulfamide) pyridine.Lancet, 1938, 1: 1210.Dyke et Reip.Treatment of lobar pneumonia with M.& B.693.Lancet, 1938, 1 : 1157.Frippin et Pepper.The use of 2 (p-amino-benzene sulfonamide) pyridine in the treatment of pneumonia.Amer.J.Med.Sc., 1938, 196 : 509.FLrPrIN, Lockwoop et Pepper.The treatment of pneumococcic pneumonia with sulphapyridine.Amer.Med.J.Ass., 1939, 112 : 529.ANDERSON et DopsweLL.Treatment of pneumonia with M.& B.693.Lancet, 1939, 1 : 253.AGRANAT, DREOSTI et ORDMAN.Treatment of pneumonia with M.& B.693.Lancet, 1939, 1 : 309. ANALYSES Hugh ROBERTSON (Philadelphia).À clinical study of pulmonary embolism, an analysis of 146 fatal cases.(Étude clinique de l\u2019embolie pulmonaire.\u2014 Analyse de 146 cas mortels).A.J.of Surgery, 61 ; 1 : 3, (juillet) 1938.L\u2019embolie pulmonaire survient toujours à la suite d\u2019un traumatisme : accident, opération, infection ou émotion.Elle est surtout fréquente chez les obèses et les vieillards.Les premiers symptômes sont insignifiants : vague malaise général, une certaine gêne à la jambe, à l\u2019abdomen.On note seulement 4% de phlébite vraie.L\u2019embolus peut obstruer diverses parties de l\u2019artère pulmonaire : a) Le blocage complet du tronc principal, 39%, cause la mort 1m- médiate.La mort survient plus lentement si le blocage est partiel, 61% ; on a alors une dilatation du cœur droit, avec pâleur, pouls veineux à la jugulaire et bruit de galop.b) Le blocage d\u2019une des branches de l\u2019artère pulmonaire produit la congestion de l\u2019autre poumon : on a alors de la cyanose, de la dyspnée et une forte douleur.Il se produit une dilatation moyenne du cœur droit et la mort survient fréquemment.c) Le blocage d\u2019une artère lobaire donne plus de symptômes respiratoires que circulatoires.Ce sont les «pneumonies post-opératoiresy, qui guérissent habituellement.d) Le blocage des artérioles passe souvent inaperçu.L\u2019autopsie en révèle 5 fois plus que la clinique n\u2019en avait trouvé.Il n\u2019y a pas ici de drame, mais un simple point de côté et une petite toux sèche qui font penser à une pleurésie irritative.Ceci se rencontre lutôt chez les jeunes et l\u2019infection joue un rôle éminent.P y) It.a pete og =~. a 5 À «2 3» s «$ AW Ww A Z 5\" Re Vv ad Ae ols Ye No Ee \\ 4 af ca = Fon {> Fe x | \u20ac Ng EN 4 v pe, - &- 2 ÿ | DI FOLLICULINE MEURICE\u201d (BENZOATE D'ŒSTRADIOL) AMPOULES INJECTABLES \u2014 AMPOULES COMPTE-GOUTTES \u2014 DRAGEES ONGUENT a Lie UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA: DIVISION PRODUITS G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \u201d\u2019MEURICE\u201d MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 D-FOLLICULINE eS TS\" a Eee Éd Pt ç ES Fl a n : Hg 34 50668 a 3 ta ; oy S87 $v 34 P TAGS i.te vue \u201cÀ > 'e 4 eu.r [Np ML + > 3; 7e Hing H a i : 2 9 à: a Ke PA Cay Xv Em CALCITHERAPIE I GLUCOCHAUX MEURICE\u201d (GLUCONATE CALCIQUE) TABLETTES \u2014 GRANULES SUCRES UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA: DIVISION PRODUITS G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \"MEURICE\u201d MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 Glucochaux LA \u2018| ADA: A 8 LAVAL MEDICAL 97 Nous avons a notre disposition 3 tests, importants et faciles, qui nous permettent de suspecter les prédisposés à l\u2019embolie.1.\u2014 Le temps de coagulation raccourceit normalement pendant les 4 premiers jours qui suivent l\u2019opération.2.\u2014 Les plaquettes sanguines augmentent en rapport avec l\u2019importance de l\u2019opération.3.\u2014 La sédimentation des globules rouges augmente pendant les cinq à dix premiers Jours.Si, en dehors de ces variantes, le temps de coagulation raccourcit, le nombre des plaquettes sanguines diminue et la sédimentation augmente, il faut craindre une embolie.La moyenne est de 0.27% ou de 1 mort pour 500 opérations d\u2019après une statistique comprenant 2,196,834 opérations faites tant en Europe qu\u2019en Amérique depuis 1913 à 1931.Pour prévenir cet accident, il faut stimuler la circulation : ainsi on peut lever le pied du lit 1 heure, trois fois par jour \u2014 faire faire des exercices des membres et de la tête.Le lever précoce n\u2019a jamais causé d\u2019embolie pulmonaire.Donner du sérum physiologique, faire boire beaucoup, instituer un régime pauvre en graisse et en protéine.Best croit à l\u2019action de l\u2019héparine (extrait de foie) qui peut empêcher la prothrombine de devenir thrombine.En cas d\u2019accident, donner de l\u2019oxygène tant qu\u2019il y a de la cyanose, injecter dans la veine 30 mg ou Æ gr.de papavérine par jour, c\u2019est un excellent vaso-dilatateur.Faire une phlébotomie à la jugulaire pour soulager le cœur droit.Enlever chirurgicalement le caillot (Tradelen- bourg).Bien examiner chaque patient car l\u2019embolie ne dépend pas du chirurgien mais du malade.Pierre JOBIN J.DE CALVÉ.Injections intra-dermiques de sang dans la douleur rhumatismale.Presse Médicale, n° 49 : 956, (Juin) 1938.L'efficacité des résultats obtenus par un certain nombre d\u2019auteurs montrel\u2019intérêt dela voie intra-dermique dans le traitement de la douleur réflexe.Cette action calmante serait due à la libération d\u2019une certaine Laval Médical 6 98 LAVAL MÉDICAL quantité d\u2019histamine au niveau des tissus traumatisés par la piqûre et la dilacération des tissus par l\u2019infiltration des substances injectées.L\u2019histamine exerce un effet calmant très net sur la douleur réflexe, utilisée en ionisation, en injection profonde, intra-dermique ; d\u2019où son emploi dans l\u2019algie rhumatismale.La production d\u2019histamine dans les tissus traumatisés expliquerait le soulagement que procure la friction instinctive exercée sur un point du corps qui vient d\u2019être soumis à un choc, à un heurt ; elle rendrait aussi compte de l\u2019action antalgique de l\u2019acupuncture chinoise.l\u2019auteur a choisi le sang pour les injections intra-dermiques, parce que l\u2019autohémothérapie déclenche un choc léger, bien supporté, renforce l\u2019immunité du système endothélio-réticulaire, désensibilise l\u2019organisme pour certains états anaphylactiques ou d\u2019intolérance, parce que l\u2019auto- hémothérapie exerce souvent une action calmante sur les manifestations douloureuses, action qui paraît encore plus nette quand la réinjection du sang est pratiquée dans la zone douloureuse.Les albumines du sang extravasé dans les tissus y subissent l\u2019attaque des ferments protéo- Iytiques ; elles sont digérées, désintégrées, transformées en protides, puis en acides aminés parmi lesquels se retrouve l\u2019histamine.L\u2019auteur se sert de sang veineux citraté dont 1l injecte quelques gouttes dans le derme en plusieurs endroits autour des points douloureux ; ce sang peut même être injecté profondément au ras des articulations douloureuses.On répète les injections intra-dermiques tous les 4 jours, autant de fois qu\u2019il convient.En terminant, l\u2019auteur rapporte plusieurs observations de rhumatisme chronique ou aigu, de névrites où cette méthode, soit seule, soit associée au traitement ordinaire de ces affections (salicylate de soude, injections soufrées, etc.) lui a donné d\u2019excellents résultats.H.NADEAU Richard JAHIEL.Ulcère gastro-duodénal et « mémoire ) cellulaire.Données expérimentales.(Arch.des- Mal.du Tube digestif et des Mal.de la Nut., 28 ; 6 : 627, (juin) 1938.L\u2019ulcère gastro-duodénal évolué a pour caractéristique d\u2019évoluer par poussées intermittentes.En période de rémission la lésion cicatrise LAVAL MÉDICAL 99 complètement, au point de ne laisser aucune trace.Après un temps plus ou moins long, la lésion se reproduit in situ.Il est évident qu\u2019un élément qui nous échappe, persiste en un point de la paroi gastro- duodénale et se trouve être capable de reviviscence sous l\u2019influence d\u2019une cause définie.L'auteur donne à ce phénomène le nom de « mémoire » cellulaire.R.J.tente de réaliser expérimentalement une lésion définie dont le rythme évolutif se rapproche de celui de l\u2019ulcère.Il s\u2019adresse à la conjonctive oculaire du lapin.Sur un premier lot de lapins 1l injecte sous la conjonctive L c.c.de sérum de cheval pur ; 1l s\u2019ensuit une réaction discrète mais très précise au lieu d\u2019injection.20 jours plus tard, la conjonctive étant normale, il injecte par voie intra-veineuse 2 c.c.de sérum de cheval ; 2 heures après une réaction conjonctivale identique à la première apparaît sur l\u2019œil primitrvement injecté, contrastant avec l\u2019absence de phénomène général.Des expériences effectuées avec le sérum de bœuf, le blanc d\u2019œuf donnent des résultats analogues.En répétant les injections intra-veineuses à intervalles de 20 à 30 jours on reproduit constamment une réaction focale identique.Ce phénomène, répondant à une réaction anaphylactique atténuée, semble se rapprocher de ce qui se passe dans l\u2019ulcère gastro-duodénal.L\u2019anaphylaxie est très souvent mise en cause dans la pathogénie de l\u2019ulcère.Il est possible qu\u2019un groupe cellulaire de la paroi gastro- duodénale soit sensibilisé à une protéine X.La réaction cellulaire reste limitée dans le temps, elle guérit parfaitement, présente des périodes réfractaires, est susceptible de se reproduire in situ.Cette sensibilisation serait affaire d\u2019endoprotéines anormales comme semblent le démontrer les expériences de Landsteiner, Obermeyer, Pichk, Fierz, Jadassohn et Stoll qui en arrivent à conclure que l\u2019organisme parvient à transformer un corps simple, non anaphylactogénique, en un composé anaphylactogénique aux dépens des endoprotéines plasmatiques et tissulaires.Cette hypothèse pathogénique a besoin d\u2019être confirmée par d\u2019autres expériences avant d\u2019être admise définitivement.Honoré NADEAU. 100 LAVAL MÉDICAL R.RIVOIRE, R.GAYET, A.BERMOND et F.MOREAU.Un nouveau test de l\u2019insuffisance hépatique.L\u2019épreuve de la lévulosémie provoquée.La Presse Médicale, n° 72 : 1,331 (7 septembre) 1938.Une méthode nouvelle d\u2019exploration fonctionnelle, plus sensible que la lévulosurie provoquée et plus sûre, semble-t-il, que la galactosurie, nous est proposée pour le diagnostic de l\u2019insuffisance hépatique.Il s\u2019agit de la lévulosémie provoquée.L\u2019épreuve consiste à doser à jeun le lévulose du sang par la méthode de Roe, puis à faire absorber au malade 30 grammes (0 gr.50 par kilogramme corporel) de lévulose (lévulose pure ou 100 grammes de miel pur).On recherche ensuite, toutes les demi-heures et pendant deux heures, l\u2019apparition de l\u2019hyper- lévulosémie caractéristique de l\u2019insuffisance hépatique qui seule peut faire varier sensiblement la courbe de la lévulosémie provoquée.Chez un individu normal à Jeun, il n\u2019y a généralement pas de lëvulose dans le sang.L\u2019élimination du lévulose se fait rapidement, car, une demi-heure après le début de l\u2019épreuve, on en trouve dix à 15 mills- grammes par cent centimètres cubes de sang et moins de six milligrammes à la deuxième heure.| Dans l\u2019insuffisance hépatique, une heure après ingestion du sucre, la lévulosémie atteint facilement quarante, cinquante, soixante millr- grammes et cette glucidémie spéciale peut se prolonger à un taux assez élevé pendant trois heures ou plus.Henri MARCOUX. Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 "]
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